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Le Carnet de Maxime Blot "Devenir un Artisan Hôtelier" pour 39€ seulement !Fruit de plusieurs années d'expérience sur le terrain, ce carnet signé Maxime Blot, Meilleur Ouvrier de France, offre un regard affûté sur les enjeux actuels du service hôtelier.1️⃣ Présentation de l'invitée :Ariane Guevara a choisi le côté de la distribution hôtelière et en a fait son parcours professionnel. Jusqu'à intégrer une fintech nouvelle génération !Ariane est une professionnelle accomplie dans le domaine de la distribution hôtelière. Diplômée de l'école hôtelière de Lausanne avec une spécialisation en marketing, elle a commencé sa carrière en sales pour une bed bank en France. Elle a ensuite rejoint Hotel Beds, où elle a joué un rôle crucial dans l'unification des équipes après une fusion majeure. Aujourd'hui, elle travaille pour Hopper, une entreprise qui se positionne comme un challenger sur le marché des OTA (Online Travel Agencies), avec une approche centrée sur l'innovation technologique et la finTech.Quelles sont les tendances actuelles et futures de la distribution hôtelière ?Quelle est la part croissante des canaux digitaux et des technologies émergentes comme l'intelligence artificielle ?Comment Hopper utilise des algorithmes de machine learning pour offrir des solutions innovantes, telles que la flexibilité des annulations et le gel des tarifs ?Comment améliorer l'expérience utilisateur, mais également une valeur ajoutée aux partenaires hôteliers ?Quels sont tes conseils pour les hôteliers qui cherchent à naviguer dans ce paysage en constante évolution ?Toutes les réponses dans notre échange !2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.Cet épisode est produit en partenariat avec Hopper. Un grand merci aux équipes pour leur collaboration et leur professionnalisme.3️⃣ Le partenaire de l'épisode :HotelPartner Revenue ManagementPrendre un rendez-vous avec MarjolaineDites que vous venez d'Hospitality Insiders et Marjolaine se déplace gratuitement dans votre établissement pour effectuer un diagnostic !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:01:05 - Parcours professionnel d'Ariane Guevara00:05:26 - Présentation de la Fintech Hopper00:07:31 - Habitudes de consommation de la Génération Z00:11:30 - Flexibilité des réservations00:16:10 - Positionnement de Hopper en Europe00:21:30 - Stratégie d'acquisition clients00:29:10 - Conseils pour la distribution hôtelière en France00:35:00 - Questions signaturesSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les vacances d'été arrivent à grands pas, et avec elles, leur lot de repas en famille au restaurant. Après la polémique de janvier autour de l'"espace sans enfants" proposé par la SNCF, on a eu envie de reprogrammer cet épisode qui questionne la place de l'enfant à table.Qu'on le regarde en tant que parent, voisin de table ou restaurateur, comment considère-t-on un enfant à table ? Peut-on l'emmener dans n'importe quel établissement ? Les chefs pensent-ils à cette clientèle ? Comment réinventer le menu enfant, et accueillir un public qui n'a pas forcément les codes, ni le ticket moyen qui plaît au comptable ?Pour en parler, Lucie Caudrelier et Camille Guillaud nous rejoignent. Lucie était à l'époque directrice communication et marketing du Fooding et a porté l'initiative de Fooding Kids. Elle a depuis été nommée directrice générale du Fooding en avril, toutes nos félicitations !Camille, vous l'avez déjà entendue dans le podcast avec son compagnon Alessandro, qui racontaient comment conjuguer vie de parent et travail en restauration. C'est de cet échange qu'est né ce sujet. Elle nous accueille à nouveau dans son restaurant Candide, qu'on vous invite chaleureusement à découvrir, avec ou sans enfant·s ;)
Dans cet extrait, Rodolphe Landemaine nous parle de sa vision de l'entrepreneuriat à impact, et de la nécessité du monde de l'entreprise de s'adapter face au défi climatique. Il nous raconte la transition qu'il a amorcé dans sa propre entreprise jusqu'à créer une fondation actionnaire.
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Gastgewerbe für eine bessere Zukunft: Nachhaltigkeit mit Ziel und Tatkraft gestalten Diese Podiumsdiskussion brachte Führungspersönlichkeiten von zertifizierten B Corps – darunter Chef Gourmet, Planted und Be WTR – sowie Unternehmen aus dem Swiss Triple Impact-Programm wie Transgourmet zusammen. Gemeinsam wurde am 16. November 2025 auf der Igeho-Bühne erörtert, wie Nachhaltigkeit Innovation vorantreibt und Resilienz im Schweizer Gastgewerbe stärkt. Die Diskussion hob folgendes hervor: • Erfolgsgeschichten, bei denen Nachhaltigkeitsinitiativen messbare Wirkung erzielt haben • Herausforderungen und deren Bewältigung auf dem Weg der Transformation • Erkenntnisse und praktische Tipps für andere in der Branche Teilnehmende: - Arthur Brault, Gründer von Chef Gourmet - Pascal Bieri, Mitgründer & Mitglied der Geschäftsleitung von Planted - Mike Hecker, Gründer & CEO von Be WTR - Sophie Bosshart, Leiterin Nachhaltigkeit von Transgourmet - Moderation: Giovana Bressan, Communications and Community Manager bei B Lab Switzerland
Et si l'échec était le meilleur ingrédient d'une grande carrière ?Dans cet épisode intégral, Christian Le Squer raconte son parcours depuis un petit port du Finistère jusqu'à 22 ans au sommet de la gastronomie française.Tout commence à 12 ans, embarqué sur un chalutier en direction de Terre-Neuve. Il tombe amoureux du métier du cuisinier du bord. En rentrant à terre, sa décision est prise.Paris par la petite porte, une brasserie à 800 couverts, le Divellec, le Taillevent, le Ritz. Il rate le Meilleur Ouvrier de France. L'échec le dévaste, puis le libère. Son beau-père lui dit tout haut ce que personne n'ose lui dire. Il remet tout à plat, fait enfin sa cuisine puis la première étoile arrive un an plus tard.En 1999, le Doyen. En 2002, trois étoiles. En 2014, le George V avec la mission d'amener le restaurant au sommet en une année. Il décroche à nouveau le graal, les 3 étoiles. Un épisode sur ce qu'on construit quand on transforme chaque échec en carburant et sur un chef convaincu que sans ses équipes, on n'est rien.Pour découvrir la cuisine de cet immense chef breton, rendez-vous au Cinq dans l'hôtel Four Seasons George V à Paris.
Was man in der Gastronomie schon lange bei Fisch oder Fleisch kennt, empfiehlt Genussforscher Thomas Vilgis auch bei Gemüse. Aus Honig, Sojasauce, Tomatenmark, Wein und pürierter Aprikose entsteht eine dickflüssige Substanz, die mit dem Pinsel gleichmäßig auf die gegarte Aubergine aufgetragen wird und für intensive Aromen sorgt. Dazu serviert der Fachmann Mischgemüse mit Senf verfeinert.
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Parades et célébrations le 19 juin 2026 aux États-Unis : le pays célèbre Juneteenth : l'émancipation et la liberté pour tous les esclaves dans tous les États du pays annoncée en 1865 au Texas, dernier État à avoir appris la nouvelle. Une fête célébrée cette année à Paris aussi à l'Arrêt, le restaurant de la cheffe afro-américaine Mashama Bailey et Johno Morisano, un restaurant aux saveurs du sud des États-Unis, à l'image de celle proposée dans le restaurant original à Savannah dans l'État de Géorgie. Mashama Bailey est notre invitée. Pour une autre lecture de l'émission, ces time codes ont été notés pour vous permettre d'aller directement aux sujets qui vous intéressent. L'émission s'ouvre à Savannah en Géorgie, chez Mashama Bailey, sous le porche de sa maison, un après-midi de printemps avec ses parents, à partager un petit goûter salé de pâté en croûte et de quiche, héritage de ses années françaises peut-être. Aux origines du goût. Avant d'être cheffe, Mashama Bailey est une enfant qui mange. Dans la cuisine de sa mère et surtout de sa grand-mère, elle découvre sans le savoir une certaine idée du goût : des produits de saison, du fait maison, et une cuisine ancrée dans le quotidien, une cuisine rurale et végétale, fraîche et intuitive, pas tout à fait l'image caricaturale de la cuisine de la soul food, et du Sud. (3'30) Les racines de cette cuisine se trouvent dans la nature même de la ville de Savannah, au sud-est des États-Unis, un port né il y a un peu plus de 2 siècles, un refuge pour de nombreuses communautés. Ce melting pot constitue le socle de la tradition culinaire avec un plat emblématique : le Country Captain. Les légumes au cœur de la cuisine du Sud (8'00) : Choux, feuilles de moutarde, navets, maïs, patates, douces… Les légumes, les greens sont un pilier, les marqueurs d'une identité culinaire et culturelle, et sa grand-mère les lui a transmis. Elle n'avait pas de jardin mais connaissait les maraichers, les jardiniers, les pêcheurs, et il y avait toujours une casserole sur le feu, quant à Mashama, elle passe sa vie dehors, à cueillir les fruits chauffés par le soleil à même l'arbre. C'est en France que le déclic opère (12'03), Mashama cheffe privée pour une famille new yorkaise a l'impression de régresser et saisit l'opportunité de partir en France, en Bourgogne, pour se former. Elle redécouvre en Bourgogne les marchés, cette proximité entre le champ et l'assiette. De retour à Savannah, Mashama part à la rencontre de cette vraie cuisine du Sud, dont le reflet n'est pas le poulet frit que le marketing propose à toutes les sauces -quand à l'origine, il s'agit d'un plat de fête très long à préparer. « Quand je suis rentrée, j'ai compris tout ce que j'avais à apprendre sur cette cuisine du Sud, et on ne pouvait pas l'apprendre dans les restaurants. Pour la découvrir et la goûter, il fallait rencontrer des gens, être invitée chez eux, regarder, pour apprendre ces recettes du Sud, comme les pains de maïs, ou le succotash, c'est un ragout de légumes d'été. » Fière de ses racines africaines, qui l'honorent et l'obligent. (15'27) Mashama Bailey revendique aujourd'hui une cuisine personnelle, qui raconte l'histoire des Afro- Américains, de ses racines noires, et en valeur cet précieux. Elle insiste sur la nécessité de préserver et transmettre ces recettes, notamment auprès des jeunes générations. Elle rappelle le rôle fondamental des Afro-Américains dans la construction des États-Unis, de la société, et de la culture culinaire américaine, ce qu'elle s'emploie à mettre en valeur et transmettre. (21'28) Transmettre, préserver, honorer ses racines et la mémoire afro-américaine. La rencontre avec The GREY, la station de bus à Savannah. The Greyhound bus station, (22'10) une station construite et utilisée pendant la ségrégation. En allant la visiter, la cheffe très émue a ressenti étonnamment qu'il y avait eu de la joie dans l'espace réservé aux Noirs, aux « gens de couleur », elle a alors compris qu'elle allait à son tour faire résonner la joie dans cet endroit, et la mémoire d'un peuple, qu'elle allait cuisiner. La cheffe raconte sa relation amicale et d'associés avec Johno Morisano, (24'40) puis revient sur son restaurant parisien L'Arrêt, où elle cherche à faire découvrir une cuisine du Sud contemporaine et exigeante, adaptée au contexte français mais fidèle à ses racines. Puis il est question de Juneteenth, des raisons pour lesquelles beaucoup d'États américains connaissent encore mal cette fête, très largement célébrée dans le Sud, dans les États esclavagistes, et de la fête organisée à Paris ! Johno Mosisano et Mashama Bailey ont ouvert l'Arrêt à Paris, 36 rue de l'Université, dans le 7ème arrondissement. Mashama Bailey a été sacrée meilleure cheffe des États-Unis le 13 juin 2022, par la fondation James Beard, soit plus haute distinction gastronomique du pays. La série Chef's table avec Mashama Bailey série qui a contribué à révéler la cheffe américaine. Le livre : Black, white and the Grey, éditions Random House. ► Pour aller plus loin : - Black Food, de Bryant Terry, Hachette cuisine - Shrimps and Grits, plat emplématique du Sud, ces crevettes et ce gruau de maïs, nous en avions parlé avec Mashama ici - Les racines africaines de la cuisine américaine - High on the hod, de Jessica B Harris et la série Netflix inspirée du livre : La part du lion en français. Programmation musicale : - Pata pata, de Miriam Makeba - Georgia on my mind, de Ray Charles. La recette :
À Madagascar, dans une économie largement dominée par l'informel, certaines femmes s'imposent par leur travail et leur constance. À deux pas du campus universitaire d'Antananarivo, Bako tient sa gargote depuis 33 ans. Elle y a nourri, à petits prix, plusieurs générations d'étudiants, dont beaucoup sont devenus aujourd'hui ingénieurs, magistrats ou députés. De notre correspondante à Antananarivo, Midi, à deux pas du campus d'Ankatso, à Antananarivo, la capitale de Madagascar. Ça sent le riz chaud et la sauce aux légumes. Les étudiants font la queue, assiettes à la main. Au centre, Bako virevolte derrière son comptoir, cuisinière, serveuse et caisse enregistreuse à la fois : « Je m'appelle Bako, et je suis gargotière. Cela fait 33 ans aujourd'hui. J'ai commencé car j'ai toujours aimé échanger. Mon père était employé à l'université, donc j'ai sympathisé avec les étudiants. C'est pour cela que j'ai choisi ce métier. » Le tintamarre des couverts couvre presque les conversations. À ses côtés, du kompoze, le fameux plat malgache, qu'elle tient à préparer elle-même. Une journée qui commence à quatre heures du matin. Et que la gargotière assume sans broncher : « La difficulté, c'est de se lever tôt tous les jours. À la longue, cela fatigue. » Mais malgré cette fatigue, l'institution tient bon. Parce que la clientèle, elle, ne faiblit pas. Comme ce contrôleur de l'administration pénitentiaire, qui vient ici depuis sept ans : « Je connais cette dame depuis 2019. À chaque prise de salaire, je viens manger ici. Je préfère ses repas. La pureté, la réception des personnes... » Cette fidélité, la cuisinière la doit à un phénomène rare : ses clients se transmettent l'adresse. De parent à enfant. D'oncle à neveu. Certains anciens étudiants, devenus juges, avocats, médecins ou députés, reviennent retrouver le goût de leurs années d'études. Ses plats sont même connus sur les réseaux sociaux, où les commentaires sont élogieux. C'est aussi comme ça que Fanir, étudiant en sociologie, l'a découverte. « Je connaissais cet endroit par bouche-à-oreille. Mais Bako, c'est aussi une star sur les groupes Facebook. Et puis, mes parents venaient ici quand ils étaient étudiants. C'est comme ça que j'ai connu cet endroit. Pour nous, c'est moins cher, et c'est de bonne qualité », témoigne-t-il. Dans une économie largement dominée par l'informel, où plus de huit Malgaches sur dix vivent en marge des circuits déclarés, des femmes comme Bako jouent un rôle silencieux mais essentiel. Elles nourrissent, elles dépannent, elles tiennent. Demain matin à l'aube, Bako sera encore une fois devant ses fourneaux, pour la 33e année. À lire aussiMadagascar: les ateliers artistiques dominicaux de la commune rurale d'Ivelo
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Félix de La Haye, directeur général de Tomorrow Food, cabinet de conseil en stratégie restauration et loisirs qui aide hôteliers, foncières et opérateurs de grandes surfaces à créer leur offre de restauration.Félix a grandi à Compiègne, pas bon élève. Son chemin passe par une licence de droit redoublée, un départ en Australie où il découvre l'adrénaline des cuisines de Melbourne, puis un retour en France comme formateur RH chez Canard Street. Il rejoint Tomorrow Food en stage, en devient directeur général en quatre ans et pilote la cession de la boîte à un opérateur immobilier. Aujourd'hui l'agence travaille pour Marriott, la Française des Jeux, des chaînes hôtelières 4 étoiles en créant des concepts qui collent aux territoires et aux publics locaux.Un épisode sur l'art de dire à un client que son idée ne peut pas fonctionner et sur cette conviction que la restauration et les loisirs sont les seules activités que personne ne pourra se faire livrer à domicile.Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
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Rolling Pin Talks - Der Podcast über Helden aus Gastronomie und Hotellerie
Alkohol ist in der Gastro allgegenwärtig. Genau das macht das Thema so heikel. In Folge 3 von Der Retter spricht Gerhard Retter über eine Seite der Branche, über die viel getuschelt und viel zu selten offen gesprochen wird: über Alkohol, Abhängigkeit, Verharmlosung und den schmalen Grat zwischen Genuss und Kontrollverlust. Retter erzählt von Erfahrungen aus dem Gastro-Alltag, von Ritualen, die sich einschleichen, von Grenzüberschreitungen, die lange harmlos wirken, und von einem Umfeld, in dem Alkohol fast immer verfügbar ist. Es geht um Verantwortung sich selbst gegenüber, um Rücksicht auf Kollegen, Freunde und Familie – und um die unbequeme Frage, wann aus Leidenschaft ein Problem wird. Eine Folge, die nicht moralisieren will und gerade deshalb trifft. Direkt, persönlich und mit ordentlich Reibung – so wie Der Retter sein soll.
München gilt als teuer, satt und ein wenig träge – doch die Gastroszene der Stadt erfindet sich gerade neu. Gastronom Alex Recknagel spricht über preisgekrönte Hotelbars, schwindelerregende Mieten und Wohnungen für Mitarbeiter. Und über seinen größten Traum: einen Kiosk.
Fabian Bessler ist einer der Köpfe hinter dem neuen Gaston im KARL. In dieser Folge spricht er über seinen Weg aus der Heimat Fulda in die Gastronomie, seine Zeit in der Heimat, die Liebe zu Kaffee, Wein und gutem Essen und darüber, warum Kulinarik für ihn immer auch Begegnung bedeutet. Außerdem geht es um das Sharing-Konzept im Gaston, moderne Weinkultur, alkoholfreie Alternativen, die Zusammenarbeit mit Felix Wessling und Andreas Rau und die Frage, was Fulda kulinarisch noch entdecken kann.
Un peu comme Obélix et sa potion magique, Élie Bremont est tombé dans la pâtisserie quand il était tout petit. Petit-fils de pâtissier et fils de restaurateurs, il grandit entre les cuisines et les desserts avant de faire de cette passion un métier. Aujourd'hui chef pâtissier au Restaurant La Chabotterie, à Montréverd en Vendée, il développe une pâtisserie à la fois gourmande, généreuse et profondément inspirée par son environnement. Et en 2026, il obtient le trophée “Passion Dessert” supplément coup de coeur pour son dessert autour de la fraise, pistache et du romarin.Ensemble, on a parlé de chocolat sous toutes ses formes (des éclairs de son enfance aux infusions de cacao qu'il explore aujourd'hui) mais aussi de création, de transmission et de curiosité. Élie raconte ses souvenirs avec son grand-père, ses inspirations parfois inattendues (une odeur, une lampe, une plante du jardin du restaurant…), ses essais ratés au houblon, ses associations de saveurs les plus surprenantes et sa quête permanente d'équilibre entre gourmandise, fraîcheur et texture.Au menu de cet épisode :
Le Carnet de Maxime Blot "Devenir un Artisan Hôtelier" pour 39€ seulement !Fruit de plusieurs années d'expérience sur le terrain, ce carnet signé Maxime Blot, Meilleur Ouvrier de France, offre un regard affûté sur les enjeux actuels du service hôtelier.1️⃣ Présentation de l'épisode :Si je vous dis réceptionniste, vous imaginez quoi ? Quelqu'un derrière un comptoir qui remet des clés, répond au téléphone, fait le check-in / check-out.Pourtant, ce métier a radicalement muté — et les compétences d'avant ne sont plus suffisantes.À la fin de cet épisode, vous aurez une grille claire des compétences du réceptionniste nouvelle génération — et vous comprendrez pourquoi ça change tout pour un hôtel.2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le sponsor de l'épisode : MewsMews, c'est la plateforme de gestion hôtelière qui réunit tout ce dont vous avez besoin : PMS, POS, RMS, housekeeping et paiements.L'objectif ? Automatiser les tâches répétitives à faible valeur, pour que vos équipes puissent se concentrer sur ce qui compte vraiment : créer des expériences mémorables pour vos clients.Si vous souhaitez en savoir plus ou demander une démo, contactez Mews de ma part — et bénéficiez d'une offre exclusive. Rendez-vous sur mews.com !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:02:00 - Du réactif au proactif00:04:00 - Du logistique au psychologue de terrain00:05:30 - Du silo au chef d'orchestre transversal00:07:00 - De polyvalent à technocompétent00:08:00 - ConclusionSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Am 11. Juni startet die Fußball-Weltmeisterschaft der Herren in den USA, Kanada und Mexiko. Spätestens mit dem ersten Spiel der deutschen Nationalmannschaft am darauffolgenden Sonntag dürfte auch in Köln wieder das Fußballfieber ausbrechen. Viele Fans möchten die Partien gemeinsam verfolgen – doch anders als bei vergangenen Turnieren wird es in diesem Jahr kein städtisch organisiertes Public Viewing geben. Der Grund dafür sind unter anderem die besonderen Anstoßzeiten aufgrund der Austragungsorte in Nordamerika. Doch wie funktioniert das eigentlich mit dem Public Viewing in der Stadt – und wie hat die Kölner Gastronomie auf die WM reagiert?
Les cocktails avec alcool, on le sait c'est avec modération, rappelons-le encore et encore. Et parmi mes cocktails préférés, il en est un qui évoque pour beaucoup une Amérique un peu fantasmée : le Bloody Mary ; qui plus est, sa version sans alcool, le Virgin Mary est presqu'aussi réjouissante. Une Amérique fantasmée et un peu française, puisque le Bloody Mary aurait vu le jour en 1921 à Paris, précisément au Harry's New York Bar, des mains du barman Fernand Petiot. ---Fanny Gillard et Carlo de Pascale voyagent dans l'univers culinaire de notre style de vie rock n' roll. Et si cela vous met l'eau à la bouche, alors vous retrouverez également toutes les recettes de Carlo sur notre site Classic21.be dans la rubrique Cook As You Are. Merci pour votre écoute Plus de contenus de Classic 21 sur www.rtbf.be/classic21 Ecoutez-nous en live ici: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer BelgiqueRetrouvez l'ensemble des contenus de la RTBF sur notre plateforme Auvio.be Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez les autres podcasts de Classic 21 : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock'n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock'n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxEt retrouvez également Carlo De Pascale dans cet autre podcast de la RTBF: Bientôt à Table : https://audmns.com/mVwVCerHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Aujourd'hui je retrouve Maxime Ivars, chef sommelier de L'Atelier des Augustins ⭐️. Enfin… je le retrouve une deuxième fois (la joie des enregistrements ratés, mais c'est OK). Une belle occasion de tout recommencer, et ça valait le coup (surtout quand on a une mémoire de poisson rouge comme moi).Dans cet épisode, on revient sur son parcours, de ses premiers pas dans le vin grâce à un sommelier qui l'a pris sous son aile, jusqu'aux coulisses des plus grandes maisons françaises (Têtedoie, Mère Brazier, le Bristol…). On parle remises en question, coups de pression, leçons qui marquent une carrière… et même d'un restaurant qui finit en fumée (oui vous lisez bien).Au fil de la discussion, Maxime raconte ce qui fait la beauté de son métier, les rencontres avec les vignerons, l'émotion d'une première visite de domaine, les accords mets & vins capables de transformer un repas en un moment d'exception (cligne des yeux deux fois si tu as déjà eu les larmiches à table), et cette obsession du détail qui fait toute la différence dans la gastronomie étoilée.J'étais particulièrement heureuse d'enregistrer cet épisode avec lui parce qu'il y a quelques années, le métier de sommelier a réveillé chez moi une vraie fascination pour le vin (mais aussi pour l'éloquence, cligne des yeux trois fois si toi aussi tu as passé des heures à regarder des concours de sommellerie sur YouTube, c'est niche ). Et de fil en aiguille, pour tout l'univers de la restauration.Pourquoi certains vins nous touchent-ils plus que d'autres ? Que se passe-t-il vraiment dans les coulisses d'un restaurant étoilé ? Quel futur pour le métier ?Installez-vous confortablement et venez découvrir le parcours de Maxime et le métier de sommelier.Bonne écoute
Die Fußball-WM 2026 soll ein Mega-Event werden – wirtschaftlich, sportlich, emotional. Doch die Zahlen zu den erwarteten Milliarden-Umsätzen, mit denen Trump und Fifa-Boss Infantino um sich werfen, sind mit Vorsicht zu genießen. Astrid Kühn und Nicolas Lieven schauen nüchtern hin: Was ist dran am versprochenen Wirtschaftsboom – und was braucht es, damit die WM auch für Deutschland zum echten Konjunkturimpuls wird? Denn klar ist: Die Stimmung ist verhalten. Nur jeder vierte Deutsche freut sich laut einer aktuellen Forsa-Umfrage auf das Turnier, kaum jemand hat Fanartikel gekauft, und 90 Prozent wollen das Spiel lieber zuhause schauen als in der Kneipe. Für Gastronomie und Brauereien kein gutes Zeichen. Warum es was bringen würde, wenn die deutsche Mannschaft weit kommt, was ein komplettes Panini-Sammelalbum kostet und was Nicolas fürs Spiel gegen Curacao tippt - das erfahrt ihr in dieser Folge 10 Minuten Wirtschaft: kurz gehört, schnell kapiert.
Seit 10 Jahren gibt es den „Tag der nachhaltigen Gastronomie“, immer am 18. Juni. Das ist ein Aktionstag, den die Vereinigten Nationen ausgerufen haben. Und ganz ehrlich, ich hab von diesem Aktionstag noch nie gehört. Dabei soll er unseren Umgang mit Essen verbessern, wir sollen bewusster mit Lebensmittel umgehen, regional einkaufen, möglichst nichts wegwerfen… Wichtige und hehre Ziele also. Schauen wir uns in dieser Sendung mal an, welche Ideen es schon gibt, damit wir nachhaltiger einkaufen, kochen und essen. Mit Yvonne Koch
On retrouve Christian Le Squer pour la troisième et dernière partie de son portrait. Les trois étoiles au Doyen arrivent en 2002, dans la discrétion. Personne ne l'attendait là. Il les gardera 14 ans.En 2014, nouveau défi. Le George V lui confie une mission claire : remonter le restaurant au sommet. Un an pour décrocher les trois étoiles. Il les obtient. Cela fait désormais 22 ans qu'il évolue au plus haut niveau.Mais ce qui le caractérise autant que ses étoiles, c'est le mouvement. Des restaurants au Vietnam, au Canada, en Égypte. Deux heures de natation chaque matin au bois de Boulogne pour digérer le service de la veille et préparer celui du lendemain. Et une conviction qui traverse tout l'épisode : ce sont les chefs qui travaillent au quotidien dans les restaurants qui méritent les fleurs, pas ceux dont le nom est sur la porte.Christian Le Squer termine sur les grands défis du métier. Recruter, fidéliser, résister à la pression financière. Et sur une question qu'il se pose pour dans quelques années, à la piscine, entre deux longueurs.Pour découvrir la cuisine de cet immense chef breton, rendez-vous au Cinq dans l'hôtel Four Seasons George V à Paris.
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Avec un marché multiplié par cinq en 40 ans, c'est la viande désormais la plus populaire à travers le monde : la volaille et son produit phare, le poulet. Les enseignes de restauration rapide qui lui sont exclusivement consacrées sont d'ailleurs en train de se multiplier en France, où la consommation a progressé de 25% depuis 2020, mais aussi en Afrique. Un succès qui pourrait encore prendre de l'ampleur dans les prochaines années. Master Poulet, Tasty Crousty... Ces fast-food 100% poulet éclosent à toute vitesse en France, donnant même des sueurs froides au géant américain du secteur, KFC. Leur recette est simple : des plats vendus à des prix quasi imbattables. La cuise à 2,50 euros, le demi-poulet à 4 euros... Résultat, « 37% de la consommation de volaille se fait désormais en restauration en France contre 8% il y a 20 ans », explique Yan Nédélec, directeur de l'ANVOL, l'interprofession de la volaille de chair. Une croissance qui ne bénéficie pas aux producteurs français Ce sont la Belgique, les Pays-Bas et surtout la Pologne qui se taillent la part du lion. En quatre ans, les exportations polonaises en direction de la France ont ainsi doublé, à 320 000 tonnes, suivant le développement de ces nouvelles enseignes. « Le secteur de la volaille polonaise est très compétitif avec des grandes exploitations et des coûts du travail réduits », explique Jean-Paul Simier, expert de la filière viande et co-auteur du rapport Cyclope sur les matières premières. Mais si le poulet polonais ou belge servi dans les nouveaux fast-food fait parfois grincer des dents, les prix pourraient être encore plus bas s'ils étaient brésiliens ou thaïlandais. Or, le marché européen reste protégé par des normes et droits de douane importants, à l'abri donc des gallinacés low-cost qui se déversent sur le reste de la planète. La production de volaille en recherche constante de débouchés En 2025, 154 millions de tonnes de viande de volaille ont été produites, en augmentation de 15% en cinq ans. Un record alimenté par un mastodonte mondial, le Brésil, qui concentre un quart des exportations. Et de nouveaux champions se dressent sur leurs ergots comme la Thaïlande, quatrième exportateur mondial, ou encore l'Ukraine qui, malgré quatre années de guerre, reste sixième. Cette production en pleine croissance doit trouver ses consommateurs. À défaut de pouvoir entrer en Europe, l'un des débouchés les plus convoités de ces exportateurs est donc désormais l'Afrique : les éleveurs locaux sont globalement peu protégés commercialement et la demande est forte. Les nouveaux champions français du fast-poulet ne s'y sont d'ailleurs pas trompés : une franchise Tasty Crousty vient ainsi d'ouvrir à Abidjan, en Côte d'Ivoire. À lire aussiAlimentation: pourquoi tout le monde mange du poulet?
On retrouve Christian Le Squer pour la deuxième partie de son portrait. Il entre enfin dans les grandes brigades parisiennes, par la petite porte. Une brasserie à 800 couverts par jour, puis un restaurant deux étoiles à Lille, puis le Divellec aux Invalides où il apprend le poisson aux côtés d'une figure de la gastronomie française. Chaque maison apporte quelque chose. Le Taillevent pour les sauces et la tradition, le Ritz pour le management et la recherche.C'est au Ritz, justement, qu'il rate le concours du Meilleur Ouvrier de France. L'échec le dévaste. Puis le transforme. Il quitte la maison et prend sa première place de chef au Café de la Paix. Pendant six mois, il reproduit ce qu'il a appris. Son beau-père lui dit tout haut ce que personne n'ose. Le lendemain, il remet tout à plat et commence enfin à faire sa cuisine. Première étoile un an plus tard. Deuxième étoile trois ans après.En 1999, coup de fil du Doyen. En 2002, trois étoiles. Pendant 14 ans.Pour découvrir la cuisine de cet immense chef breton, rendez-vous au Cinq dans l'hôtel Four Seasons George V à Paris.
Die Themen: Porno-Attacke in deutscher Kleinstadt; Zverev gewinnt die French Open; Iran greift Israel mit Raketensalven an; Merz über Reformen: „Wir schaffen das“; Der D-Day-Vergleich von Hegseth; Iranische Fußballmannschaft darf nur an Spieltagen in den USA bleiben; WM 2026 bring Gastronomie weniger als erhofft; Die Doku „Elf Helden – ein Albtraum“ und zwei Waffeln Eis für 44 Euro Du möchtest mehr über unsere Werbepartner erfahren? Hier findest du alle Infos & Rabatte: https://linktr.ee/ApokalypseundFilterkaffee Du möchtest Werbung in diesem Podcast schalten? Dann erfahre hier mehr über die Werbemöglichkeiten bei Seven.One Audio: https://www.seven.one/portfolio/sevenone-audio
Le Carnet de Maxime Blot "Devenir un Artisan Hôtelier" pour 39€ seulement !Fruit de plusieurs années d'expérience sur le terrain, ce carnet signé Maxime Blot, Meilleur Ouvrier de France, offre un regard affûté sur les enjeux actuels du service hôtelier.1️⃣ Présentation de l'invité :Vous êtes vous déjà demandé comment les biens immobiliers arrivaient entre les mains des hôteliers et comment ils étaient négociés ?Moi, oui, et pour y répondre, j'ai invité Jean-Marc Andreola !Issu lui-même d'une famille d'hôteliers, Jean-Marc a assuré pendant de longues années la fonction de Secrétaire Général du Syndicat Français de l'Hôtellerie, avant de créer à l'âge de 30 ans en 1989 sa propre structure spécialisée dans l'immobilier hôtelier : Imhotel.Il est un acteur majeur dans le domaine du Conseil, de la Transaction et des Fusions Acquisitions sur le marché hôtelier parisien. Sa compétence d'expert en hôtellerie le place en spécialiste reconnu et lui donne une position privilégiée auprès des investisseurs privés, institutionnels français ou étrangers et des grandes familles d'hôteliers.Quelle est la différence entre les murs et les fonds de commerce ?Quelles sont les tendances actuelles du marché, et l'impact des événements internationaux comme les Jeux Olympiques ?Comment la rareté des nouvelles constructions à Paris contribue à la valorisation des actifs existants ?Pourquoi investir dans l'hôtellerie parisienne peut être une valeur refuge ?Toutes les réponses dans notre échange !2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le partenaire de l'épisode :HotelPartner Revenue ManagementPrendre un rendez-vous avec MarjolaineDites que vous venez d'Hospitality Insiders et Marjolaine se déplace gratuitement dans votre établissement pour effectuer un diagnostic !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:01:00 - Rôle d'un broker en fusion-acquisition hôtelière00:04:00 - Parcours de Jean-Marc et création de son agence00:06:30 - Panorama et spécialité de l'immobilier hôtelier à Paris00:11:00 - Évolution du marché et rôle des investisseurs internationaux00:19:00 - Impact des crises sur le marché hôtelier00:32:00 - Influence des Jeux Olympiques sur l'hôtellerie parisienne00:39:00 - Conseils pour les futurs investisseurs hôteliers00:42:00 - Questions signaturesSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Die Sommerpause läuft, aber Gesprächsstoff gibt es beim HSV mehr als genug.
Am Donnerstag beginnt die Fußball-Weltmeisterschaft in Mexiko, Kanada und den USA. Das Institut der deutschen Wirtschaft prognostiziert: Die WM werde Kneipen, Bars und Biergärten nur ein kleines Umsatzplus bescheren. Von Sören Hinze
Dans cet extrait, Rodolphe Landemaine nous explique pourquoi il est essentiel de réenchanter la cuisine végétale.Il rappelle que végétaliser son alimentation et donc réduire la part de viande est le premier levier d'action pour agir face au défi climatique (1 repas carné émet 14 fois plus de CO2 qu'une assiette végé) mais changer ses habitudes prend du temps et le meilleur moyen d'y parvenir est de commencer puis de façon progressive, avec plaisir, augmenter la part de végétal dans les assiettes.Et c'est aussi le rôle des professionnels de l'alimentation de prposer davantage de plats végé, et de rendre la cuisine et la pâtisserie végétale gourmande. C'est la mission que odolphe Landemaine se donne avec Land & Monkeys, la pemière boulangerie 100% végétale.
On reçoit cette semaine dans le podcast Christian Le Squer, grand chef breton dont le parcours commence entre terre et mer, à cent mètres du port, dans une famille où le produit prime sur le geste. Dans cette première partie, il raconte que sa mère "ne savait pas vraiment cuisiner" mais le potager de son enfance était impeccable, les oeufs venaient de la ferme et le poisson arrivait en direct d'un pêcheur.C'est à 12 ans, embarqué sur un chalutier en direction de Terre-Neuve, qu'il tombe amoureux. Pas de la mer. De celui qui nourrit l'équipage. Le cuisinier du bord, ses plats simples, l'ambiance du partage entre le commandant et le moussaillon. En rentrant à terre, sa décision est prise.L'école hôtelière, les premiers stages en Bretagne, puis Paris. La réalité ne ressemble pas au rêve. Des avocats vinaigrette pour trois mille personnes, un cercle de jeux sur les Champs-Élysées, l'armée. Mais autour de lui, des jeunes commis qui travaillent chez les grands et lui racontent les brigades. Cela devient une évidence mais l'entrée dans ce petit monde se fait attendre.Pour découvrir la cuisine de cet immense chef breton, rendez-vous au Cinq dans l'hôtel Four Seasons George V à Paris.
Et si photographier était la meilleure école de cuisine ?Dans cet épisode intégral, Carrie Solomon raconte son parcours depuis une enfance dans le Michigan, où sa mère lui laissait choisir ce qu'elle voulait manger à chaque anniversaire, jusqu'à l'ouverture de Chez Carrie, son restaurant du deuxième arrondissement de Paris.Tout commence dans le Midwest, loin des marchés et des terroirs, avec une curiosité précoce pour ce qui vient d'ailleurs. À 14 ans, un premier job dans le restaurant branché de sa ville change tout. Puis des études de sciences politiques financées à coups de services du soir, Boston, un diner, un restaurant végétalien. Une bibliothèque de goûts qui s'étoffe sans qu'on sache encore très bien où elle mènera.Puis Paris arrive en 2002. Une école de photo, un appareil dans la main et soudain les portes des plus grandes cuisines s'ouvrent. Alain Passard, Ottolenghi, les frères Roca. Des années à photographier, écrire, conseiller, collecter des fragments. Jusqu'à l'épreuve qui fait tout basculer, et la cuisine qui, lentement, raccroche Carrie à la vie.Un épisode sur ce qu'on construit quand le chemin n'était pas tracé d'avance, et sur ce que ça fait d'entendre son prénom dans la rue où l'on habite.Pour découvrir la cuisine de la cheffe américaine, rendez-vous Chez Carrie dans le 2e arrondissement de Paris.
Elle avait choisi de s'appeler « Lee » plutôt qu'Elizabeth, préférant un prénom androgyne coupant court d'emblée à tout a priori genré sur sa plume et son œil. Lee Miller préférait prendre des photos plutôt qu'en être le sujet, elle dont le corps lui avait échappé dès l'enfance. Mannequin, photographe, apprentie puis complice de Man Ray, photographe de mode pour Vogue, elle obtient l'une des rares accréditées par l'armée américaine pour suivre les troupes pendant la Seconde Guerre mondiale, avec Margaret Bourke-White et Helen Kirkpatrick. Lee Miller semblait n'avoir rien à perdre, et tout à montrer. Fascinante femme, libre et ingénieuse, Lee Miller donna à voir la vie dans ses infimes détails qui parfois éclairent tout et permettent de mieux comprendre la grande Histoire. Elle documenta la chute de l'Allemagne nazie, la libération des camps et l'Europe sidérée, affamée et meurtrie. Une plume, un œil, une curiosité insatiable, une voix pour les femmes Photojournaliste, Lee Miller écrivait la vie, le réel, en exposant les à côté pour exacerber l'inhabituel, les contrastes. Les légendes de ses photos sont faites du même grain, elle pose sur ses mots le même effet que sur la pellicule, elle solarise pour faire émerger les contours, les détails avec humour, sensibilité, humanisme et une certaine férocité parfois. Lee Miller est une artiste protéiforme, se réinventant constamment, créant sans cesse. Des photos de et avec ses amis surréalistes à Paris, à sa vie après la guerre à Farley's Farm où elle s'installe avec son mari, le peintre Rolland Penrose et leur fils Anthony. Souffrant de stress post-traumatique, déprimée, fragile elle fait de cette maison une nouvelle bulle de création. Cette ferme devient la maison des surréalistes, l'endroit où les amis de Paris, de Londres ou d'ailleurs se retrouvent, leur refuge et l'endroit où elle organise l'oubli, et sa reconstruction. Cuisiner pour créer et se reconstruire C'est Manon Fleury, la cheffe du restaurant Datil qui poste la première les photos exposées au Musée d'Art Moderne de Lee Miller au fourneau, elles figurent dans la dernière section de cette riche et géniale exposition. La cuisine, Lee Miller s'était formée à Paris et Londres à l'institut du Cordon bleu. Une passion dévorante, créatrice, Lee Miller ne fait rien à moitié. Elle s'engage entièrement dans cet art qui rassemble, nourrit, exprime et soutient. À sa table ses amis, peintress sculpteurs poètes, Picasso Max Ernest, ses amis surréalistes rencontrés à Paris, à Londres, ou ailleurs : c'est leur refuge aussi, elle y organise l'oubli. Une pièce de la maison est dédiée à son impressionnante collection de livres de cuisine : plus de 2 000 ouvrages. De ses mille vies de Lee Miller, l'histoire n'a failli retenir que la muse, si son fils n'avait pas retrouvé dans le grenier de Farley's farm à la mort de sa mère toutes ses archives, photos, négatifs, carnets. Elles sont précieusement conservées et voyagent le temps d'exposition comme la rétrospective du MAM à Paris. La beauté est un atout complexe, elle inspire, mais peut figer aussi, emprisonner, cataloguer, or Lee Miller est une artiste, entière, rebelle et libre. Fascinante. Avec Fanny Schulmann, conservatrice en chef du Musée d'Art Moderne à Paris et co-commissaire de l'exposition Lee Miller avec Hillary Floe. La rétrospective Lee Miller est à Paris jusqu'au 2 août 2026, elle sera ensuite exposée à Chicago aux États-Unis. ► Pour aller plus loin : - Les archives conservées par son fils Anthony Penrose et sa petite fille Ami. - Les vies de Lee Miller d'Anthony Penrose. Seuil. Lee Miller : A life with food, friends and recipes de Ami Bouhassane, Penrose Film Productions Ltd and Grapefrukt Forlag. Des extraits du passionnant podcast de Judith Perignon sont diffusés dans l'émission. C'est un podcast « Les grandes traversées » sur France Culture.►Pour l'écouter. - Le catalogue de l'exposition Lee Miller au MAM. Éditions Paris Musées - Sur les traces de Lee Miller à Farley's farm house - Le cordon bleu à Paris - Le sang d'un poète de Jean Cocteau. Programmation musicale : YEKERMO SEW, de Mulatu ASTATKE. La recette : Une page de recettes « les plus farfelues que vous n'aurez jamais vues », de Lee Miller, un artiche de Arthur Gold et Robert Fizdale publié dans le magazine Vogue en Avril 1974. ► The most unusual recipes you have ever seen, Vogue, 1974.
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Tanguy Kayser, cofondateur de Blondie, coffee shop parisien qui torréfie son café en vitrine et compte aujourd'hui quatre adresses dans la capitale.Tanguy est le fils d'Éric Kaiser. Autant dire qu'il a grandi dans l'arrière-boutique d'une boulangerie, entre deux parents qui travaillaient tout le temps et avec amour. Mais son propre chemin passe d'abord par la Sorbonne avec 5 de moyenne, puis New York à vendre du café en porte-à-porte dans les palaces, une galerie d'art sur la 5e Avenue, un stage en boîte de production de cinéma et un billet pour Los Angeles annulé par le Covid.C'est pendant le confinement que l'évidence s'impose. En 2023, il s'associe avec son meilleur ami Tom Abbar et ouvre un premier café rue Saint-Georges dans le 9e arrondissement de Paris, après avoir visité une centaine de locaux. Les chiffres doublent les prévisions dès les premiers mois.Un épisode sur ce que c'est que de choisir un local en se demandant si on a soi-même envie d'y passer ses journées et sur l'art de manager soixante personnes sans jamais se prendre trop au sérieux.Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Le Carnet de Maxime Blot "Devenir un Artisan Hôtelier" pour 39€ seulement !Fruit de plusieurs années d'expérience sur le terrain, ce carnet signé Maxime Blot, Meilleur Ouvrier de France, offre un regard affûté sur les enjeux actuels du service hôtelier.1️⃣ Présentation de l'invité :Et, si 2 000 inconnus pouvaient acheter ensemble un château du XIVᵉ siècle, le rénover, et en faire un lieu vivant ? C'est exactement ce que Jéremy Nabais a fait — avec ses auditeurs. Jérémy est l'animateur de Ça fait un bail !, un podcast sur l'immobilier. Mais, récemment, il est devenu propriétaire du Domaine de Fontenay, à quelques kilomètres de Paris. Un domaine de 12 hectares dans la Sarthe acheté en crowdfunding.2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le sponsor de l'épisode : MewsMews, c'est la plateforme de gestion hôtelière qui réunit tout ce dont vous avez besoin : PMS, POS, RMS, housekeeping et paiements.L'objectif ? Automatiser les tâches répétitives à faible valeur, pour que vos équipes puissent se concentrer sur ce qui compte vraiment : créer des expériences mémorables pour vos clients.Si vous souhaitez en savoir plus ou demander une démo, contactez Mews de ma part — et bénéficiez d'une offre exclusive. Rendez-vous sur mews.com !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:02:00 - La genèse du projet et la rencontre des associés00:12:00 - Le passage de l'immobilier à l'hospitalité00:20:00 - Une ingénierie financière hybride et innovante00:26:00 - Opérations, rénovation communautaire et outils "geeks"00:35:00 - Vision future et l'importance du contenu00:47:00 - Questions signaturesSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On reçoit cette semaine dans le podcast Carrie Solomon, cheffe américaine installée à Paris. Dans cette troisième et dernière partie, après des années à observer, photographier et conseiller, Carrie franchit enfin la ligne. Un an en cuisine à temps plein dans un restaurant du 11ème arrondissement, carte blanche pour pousser le brunch, commandes à gérer, équipe à faire tourner avec peu de bras. La réalité du métier, sans filtre. Et la certitude que c'est bien là qu'elle veut être.Puis vient l'épreuve. La perte soudaine de son mari bouleverse tout. Ce sont ses filles adolescentes, ses engagements déjà pris et la cuisine qui la raccrochent à la vie. Petit à petit, c'est derrière les fourneaux qu'elle retrouve l'envie de se lever, de construire, de reconnecter avec les autres. Le restaurant devient une nécessité autant qu'un projet.Chez Carrie ouvre il y a quelques mois dans le deuxième arrondissement de Paris. Et dès les premiers jours, elle invite d'autres chefs, d'autres autrices, d'autres voix à venir cuisiner et signer chez elle. Parce que ce métier, elle ne l'a jamais conçu autrement que partagé.Pour découvrir la cuisine de la cheffe américaine, rendez-vous Chez Carrie dans le 2e arrondissement de Paris.
On reçoit cette semaine dans le podcast Carrie Solomon, cheffe américaine installée à Paris. Dans cette deuxième partie, Carrie a traversé l'Atlantique pour une école de photo à Paris, sans trop savoir ce qui l'attendait. La photographie culinaire s'impose rapidement comme une évidence, et avec elle, une clé d'entrée inattendue dans le monde de la gastronomie française.C'est grâce à son appareil photo qu'elle rencontre Alain Passard, déjeune à l'Arpège, marche dans ses potagers. Puis les frères Roca, Ottolenghi, Sho Miyashita et bien d'autres. Des années à collecter des fragments, à cuisiner pour faire des images, à faire des images pour mieux cuisiner. Le stylisme culinaire paie les factures, les projets de livres nourrissent le reste. Chaque rencontre dépose quelque chose : le goût du produit brut, l'importance de ce qu'on met dans l'assiette, la certitude qu'on mange d'abord avec les yeux.L'idée d'un restaurant est là depuis longtemps, mais elle semble un peu folle. Et une Américaine qui ouvre un restaurant à Paris, ce n'est pas banal d'après Carrie. Pour découvrir la cuisine de la cheffe américaine, rendez-vous Chez Carrie dans le 2e arrondissement de Paris.
Le Carnet de Maxime Blot "Devenir un Artisan Hôtelier" pour 39€ seulement !Fruit de plusieurs années d'expérience sur le terrain, ce carnet signé Maxime Blot, Meilleur Ouvrier de France, offre un regard affûté sur les enjeux actuels du service hôtelier.1️⃣ Présentation de l'invité :C'est un aubergiste lyonnais que je reçois aujourd'hui. Loïc Renart a grandi dans les hôtels et continue d'y développer sa vie.En 2012, il décide de reprendre l'affaire familiale, le Globe et Cecil, injectant une nouvelle vision entrepreneuriale. Loïc s'est également engagé dans le Centre des Jeunes Dirigeants, où il a pu développer une perspective plus large sur son métier, se définissant davantage comme un entrepreneur qu'un hôtelier traditionnel.Loïc partage sa vision de l'hôtellerie comme des lieux de vie et de rencontre, au-delà du simple hébergement.Aujourd'hui, Les Aubergistes Lyonnais regroupent 3 établissements et 2 comptoirs, situés à quelques minutes à pied les uns des autres.Quel est le secret pour transformer un héritage familial en une aventure entrepreneuriale florissante ?Comment les événements tragiques de 2015 ont renforcé sa conviction que son métier était centré sur la relation humaine ?Comment créer des espaces qui ne sont pas seulement des lieux de passage, mais des "places de vie locale" ?Pourquoi s'engager envers ses collaborateurs, qu'il considère comme essentiels à l'enchantement de ses hôtes ?Quels sont les défis financiers de la croissance de son entreprise et comment rester fidèle à ses valeurs d'authenticité et de relation humaine ?Toutes les réponses dans notre échange !2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.Cet épisode est produit en partenariat avec Les Aubergistes Lyonnais. Un grand merci aux équipes pour leur collaboration et leur professionnalisme.3️⃣ Le partenaire de l'épisode :HotelPartner Revenue ManagementPrendre un rendez-vous avec MarjolaineDites que vous venez d'Hospitality Insiders et Marjolaine se déplace gratuitement dans votre établissement pour effectuer un diagnostic !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:01:54 - Parcours de Loïc Renart00:04:27 - Développement d'une collection00:12:52 - L'humain et le management00:25:15 - Déconnexion en montagne00:30:17 - Entreprise à mission00:35:00 - Questions signaturesSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:56 - On va déguster - par : François-Régis Gaudry - Aujourd'hui, dégustation d'une mauvaise herbe. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France