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durée : 00:55:25 - Le Masque et la Plume - par : Rebecca Manzoni - Özpetek qui convoque ses fantômes romains, Assayas qui ausculte les arcanes du pouvoir russe, Chloé Zhao qui ressuscite Shakespeare, Salomé qui enquête et Abd Al Malik qui réclame justice, découvrez les critiques du Masque des nouvelles sorties cinéma. - invités : Pierre Murat, Murielle Joudet, Charlotte LIPINSKA, Jean-Marc Lalanne - Pierre Murat : Journaliste et auteur, Murielle Joudet : Critique de cinéma au Monde, Charlotte Lipinska : Critique française de cinéma, Jean-Marc Lalanne : Critique de cinéma et rédacteur en chef du magazine Les Inrocks - réalisé par : Stéphane LE GUENNEC Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Donald Trump a signé ce jeudi 22 janvier à Davos la charte fondatrice de son "Conseil de paix", en présence d'une vingtaine de dirigeants de pays ayant accepté de rallier cette instance placée sous sa coupe. Initialement prévue pour administrer la bande de Gaza, l'organisation internationale est aujourd'hui au cœur des débats. Pour cause, sa charte n'aborde que très brièvement le plan de paix entre Israël et le Hamas. Et le président américain semble s'accorder les pleins pouvoirs au sein de la structure. Quel crédit faut-il lui accorder ? Quels pays ont accepté de rejoindre cette instance, censée œuvrer à la résolution des conflits dans le monde "en coordination" avec les Nations unies ? Dans cet épisode de la Lettre d'Amérique, Cyrielle Stadler et Arnaud Tousch décortiquent le nouveau projet de l'actuel locataire de la Maison Blanche.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Série Routines & Rituels : Ma santé au naturel en compagnie du Dr Jean-Christophe Charrié. En quoi la mélisse est-elle l'une des plantes les plus efficaces pour apaiser le système nerveux ? Sous quelle forme la prendre ? Quels sont tous ses bienfaits ? Le Dr Jean-Christophe Charrié et Anne Ghesquière partent à la rencontre de la mélisse pour en décrypter ses vertus.Bienvenue dans la 7e série de [ROUTINES & RITUELS : Ma santé au naturel] avec le Dr Jean-Christophe Charrié médecin généraliste, expert et enseignant en endobiogénie, co-fondateur de l'IEMPI, l'Institut d'endobiogénie et auteur de nombreux livres best-seller sur la santé au naturel. Pendant 5 semaines, le Dr Jean-Christophe Charrié et Anne Ghesquière discutent, chaque vendredi, de remèdes naturels à travers cinq plantes incontournables pour booster sa santé physique et mentale, surtout en cette période hivernale ! ATTENTION : Cette série ne remplace bien évidemment pas un rendez-vous avec votre médecin. Pour les plantes trouvables en Europe dans la nature : nous vous rappelons que la cueillette sauvage comporte des risques. Il est indispensable d'être sûr à 100 % avant de consommer une plante, quelle qu'elle soit.Une citation avec le Dr Jean-Christophe Charrié :"La mélisse, au sens thérapeutique, est une plante qu'on devrait tous avoir chez nous."À réécouter :Le curcuma au quotidien : bienfaits, usages et précautions Apaiser son stress naturellement avec l'aubépineFatigue, digestion, circulation : les bienfaits du gingembre avec le Dr Jean-Christophe CharriéRecevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec le Dr Jean-Christophe Charrié :00:00Introduction02:15 La mélisse des Carmes05:29 La tarte à la mélisse06:20 Quand prendre de la mélisse07:36 L'association avec la garance10:03 Sous quelle forme ?11:17 La synergie avec la passiflore12:59 Ses propriétés digestives14:10 Son impact sur le système alpha-sympathique15:31 La mélisse pour apaiser les règles21:58 Les contre-indicationsAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des accidents domestiques. Étouffement, chute, intoxication, brûlure, électrocution… Comment réagir lorsque son enfant est victime d'un accident domestique ? Quels conseils pour prévenir leur survenue ? Pour beaucoup, la maison est un lieu sécurisant où l'on se retrouve, où l'on se repose, où la famille se construit et parfois se chamaille. Mais un certain nombre de risques – et même de dangers – peuvent se produire entre les murs ou dans le périmètre du domicile. Ces accidents de la vie courante qui, dans l'essentiel des cas, peuvent être évités, d'où l'importance d'insister en particulier sur le volet prévention des accidents domestiques ! Anticiper les risques et adapter l'environnement Observer, repérer, identifier les risques potentiels pour mettre en place des solutions simples, qui vont correspondre aux différents âges de la vie : en particulier pour les jeunes enfants et les personnes âgées. Faire le tour du domicile en observant et anticipant, pour mettre en place des réponses adaptées : des aménagements parfois temporaires, des stratégies d'évitement. Conseils pratiques Des mesures simples : comme, par exemple, ne pas transvaser les produits ménagers, souvent toxiques, dans des bouteilles non identifiées, placer les produits et objets dangereux hors de portée des enfants, éviter les obstacles pour prévenir les chutes. Des conseils souvent peu coûteux qui, dans la plupart des cas, peuvent permettre d'éviter des risques aussi variés que nombreux : chute, brûlure, coupure, électrocution, intoxication ou noyade et étouffement après une fausse route. Savoir comment réagir Ces accidents, quand ils surviennent, nécessitent dans la plupart des cas une réaction rapide : dans cet esprit, effectuer une formation – même brève – en premiers secours, peut faire la différence, pour apprendre les gestes qui sauvent, avant l'arrivée des secours ou de pouvoir consulter un médecin. Avec : Dr Massamba Sassoum Diop, médecin urgentiste et président de SOS-médecin à Dakar au Sénégal. Médecin urgentiste au SAMU de l'Essonne, en région parisienne. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Singuila – L'enfant du pays ► Cycy Rock, Bazzarba – Makambu ya kala.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des accidents domestiques. Étouffement, chute, intoxication, brûlure, électrocution… Comment réagir lorsque son enfant est victime d'un accident domestique ? Quels conseils pour prévenir leur survenue ? Pour beaucoup, la maison est un lieu sécurisant où l'on se retrouve, où l'on se repose, où la famille se construit et parfois se chamaille. Mais un certain nombre de risques – et même de dangers – peuvent se produire entre les murs ou dans le périmètre du domicile. Ces accidents de la vie courante qui, dans l'essentiel des cas, peuvent être évités, d'où l'importance d'insister en particulier sur le volet prévention des accidents domestiques ! Anticiper les risques et adapter l'environnement Observer, repérer, identifier les risques potentiels pour mettre en place des solutions simples, qui vont correspondre aux différents âges de la vie : en particulier pour les jeunes enfants et les personnes âgées. Faire le tour du domicile en observant et anticipant, pour mettre en place des réponses adaptées : des aménagements parfois temporaires, des stratégies d'évitement. Conseils pratiques Des mesures simples : comme, par exemple, ne pas transvaser les produits ménagers, souvent toxiques, dans des bouteilles non identifiées, placer les produits et objets dangereux hors de portée des enfants, éviter les obstacles pour prévenir les chutes. Des conseils souvent peu coûteux qui, dans la plupart des cas, peuvent permettre d'éviter des risques aussi variés que nombreux : chute, brûlure, coupure, électrocution, intoxication ou noyade et étouffement après une fausse route. Savoir comment réagir Ces accidents, quand ils surviennent, nécessitent dans la plupart des cas une réaction rapide : dans cet esprit, effectuer une formation – même brève – en premiers secours, peut faire la différence, pour apprendre les gestes qui sauvent, avant l'arrivée des secours ou de pouvoir consulter un médecin. Avec : Dr Massamba Sassoum Diop, médecin urgentiste et président de SOS-médecin à Dakar au Sénégal. Médecin urgentiste au SAMU de l'Essonne, en région parisienne. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Singuila – L'enfant du pays ► Cycy Rock, Bazzarba – Makambu ya kala.
Anne Ghesquière reçoit le Dr Frédéric Saldmann, médecin cardiologue et nutritionniste, auteur d'ouvrages plébiscités. Et si prendre soin de sa santé n'était finalement ni compliqué, ni coûteux ? La santé est-elle devenue une industrie qui nous éloigne du bon sens ? Peut-on vraiment mieux manger sans dépenser plus ? Pas de recettes compliquées ni de contraintes impossibles à tenir, le Dr Frédéric Saldmann nous invite à reprendre le pouvoir sur notre santé, avec bon sens, plaisir et simplicité. Son dernier livre, Votre santé à petit prix. Comment prendre soin de vous sans vous ruiner est publié chez Fayard. Épisode #660Quelques citations du podcast avec le Dr Frédéric Saldmann :"L'activité physique, c'est le meilleur médicament pour rester en forme et en bonne santé.""Ce qui est formidable avec la prévention, c'est qu'on peut à tout âge décider de faire attention à soi.""On est comme des montres automatiques, on se recharge dans le mouvement."À réécouter :#484 Et si devenir centenaire était un jeu d'enfant#269 La santé devant soi#79 On n'est jamais mieux soigné que par soi-même Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec le Dr Frédéric Saldmann :00:00Introduction01:30 L'invité01:57 L'importance de l'activité physique03:14 La prévention encore trop négligée04:34 Jamais trop tard06:25 Quels check up faire ?07:15 Manger sainement ne coûte pas plus cher09:34 Les bienfaits des sardines11:07 Tomates / sauce tomate : que choisir ?11:37 Les avantages du surgelé12:46 Oranges et orange pressée14:29 Comment consommer les pommes de terre ?15:11 Le piège du mou16:20 L'impact du rythme sur la satiété18:52 Quel café et thé consommer ?23:56 Pour éviter le grignotage après le repas26:18 Les lentilles : bienfaisantes et pas chères27:21 Confusion faim / hydratation31:25 Le petit déjeuner35:53 La bonne cadence pour une marche efficace38:14 Activer ses muscles40:33 Comment éviter le sel ?42:56 Triceps et diabète43:35 Le café sieste44:29 Techniques pour favoriser l'endormissement48:53 Prévention et hygiène51:13 Encombrement et surconsommation51:54 Quand laver son linge de maison52:43 Raviver les relations / son couple56:04 Conseils santéAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo © Stéphane Grangier Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 22 janvier 2026 - Groenland : Trump a-t-il vraiment reculé ?Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump est revenu hier soir sur sa menace de hausse des droits de douane et dit avoir posé le « cadre d'un futur accord » sur le Groenland avec l'Otan. « Il reste beaucoup de travail », a affirmé, de son côté, le patron de l'Alliance atlantique, précisant que la question de la souveraineté du territoire autonome danois « n'avait pas été abordée » avec le président américain.Selon The New York Times, de hauts responsables de l'Otan explorent une piste : celle selon laquelle les États-Unis pourraient récupérer « la souveraineté sur des terres [groenlandaises] pour y installer des bases militaires ». Mais encore faut-il l'accord du Danemark et du Groenland, ce qui semble loin d'être acquis. « Nous pouvons négocier tous les aspects politiques : sécurité, investissements, économie. Mais nous ne pouvons pas négocier notre souveraineté. J'ai été informée que cela n'avait pas été le cas », a ainsi déclaré, dans un communiqué, la cheffe du gouvernement danois.L'annonce de cet accord, aux contours particulièrement flous, ressemble à une reculade déguisée pour le président américain. Il y a encore quelques jours, il n'excluait pas une intervention militaire sur l'île et menaçait de sanctions commerciales les pays qui lui tenaient tête. Désormais, il n'est plus question ni de l'un ni de l'autre. Les droits de douane supplémentaires devaient entrer en vigueur le 1er février. Donald Trump a annoncé y renoncer peu de temps après que le Parlement européen a gelé la ratification de l'accord commercial conclu en juillet dernier entre l'UE et les États-Unis, et à quelques heures d'un sommet extraordinaire des Vingt-Sept.Parallèlement, Donald Trump a lancé son « Conseil de la paix », ce jeudi à Davos, lors d'une cérémonie de signature. Malgré les déclarations grandiloquentes du président américain, aucune grande puissance et peu d'alliés historiques ont décidé de rejoindre, pour l'instant, cette nouvelle organisation internationale, sous la houlette des États-Unis. Le président américain a ensuite rencontré le président ukrainien, Volodymyr Zelensky. L'envoyé spécial américain, Steve Witkoff, est, lui, attendu dans la journée à Moscou pour des discussions avec Vladimir Poutine.Emmanuel Macron, de son côté, a fait savoir sur son compte X que la Marine française a arraisonné un pétrolier « en provenance de Russie » en Méditerranée, suspecté d'appartenir à la « flotte fantôme » finançant « la guerre d'agression contre l'Ukraine ». « Nous sommes déterminés à faire respecter le droit international et à garantir l'efficacité des sanctions », a ajouté le président de la République.Que s'est-il passé en Méditerranée ? Donald Trump a-t-il reculé sur le Groenland ? Qu'est-ce que le « Conseil de la paix » lancé par le président américain ? Quels pays ont accepté ou refusé d'y participer ?Nos experts :- Jean-Dominique MERCHET - Journaliste – L'Express, autrice de Sommes-nous prêts pour la guerre ? - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Joséphine STARON - Docteur en philosophie politique- experte en questions européennes et relations internationales, Europe la solidarité contre le naufrage chez Synopia- Richard WERLY - Éditorialiste international pour le media suisse Blick, auteur de Cette Amérique qui nous déteste
« On surprotège nos enfants dans la vie réelle et on les sous-protège en ligne. »Cap sur un enjeu majeur de l'éducation moderne : comment accompagner les enfants à “apprivoiser” les écrans à l'ère de l'hyperconnexion ? Usages, limites, éducation, modèles parentaux… Amélia Matar nous partage ses clés pour guider nos enfants vers un numérique éclairé et serein.Entrepreneure engagée spécialisée dans l'éducation au numérique, Amélia a cofondé Colori, un programme qui a déjà permis à plus de 40 000 enfants de découvrir la technologie, sans écran et de manière raisonnée. Autrice du livre "Les écrans, ça s'apprend" (Vuibert), elle milite pour une approche nuancée, éducative et collective face à la surexposition aux écrans.Dans cet épisode, nous revenons sur les enjeux concrets de la surexposition numérique : sédentarité, impacts sur la vue et le sommeil, influence des réseaux sociaux, économie de l'attention, mais aussi sur les façons de réguler en tant que parent sans tomber dans l'interdit pur ou la perte de dialogue. Nous évoquons aussi comment favoriser l'esprit critique des enfants et l'évolution nécessaire de la société et des pouvoirs publics face à ces bouleversements.Vous découvrirez :✅ Pourquoi l'interdiction totale des écrans n'est pas souhaitable✅ Quels impacts réels les écrans ont sur la santé et le bien-être de l'enfant✅ Comment installer un dialogue constructif en famille✅ Des recommandations d'usage par tranche d'âge✅ Les enjeux citoyens et démocratiques cachés derrière les contenus numériquesÀ écouter si vous souhaitez : des repères adaptés à l'âge, des conseils concrets pour réguler les usages, comprendre les mécanismes de captation de l'attention, et des astuces pour donner le bon exemple à ses enfants !Au programme :(02:14) Présentation et parcours d'Amélia Matar(03:13) Pourquoi écrire un livre sur les écrans maintenant ?(04:56) La notion de « crise sanitaire », nécessaire ou anxiogène ?(06:09) En quoi le numérique actuel diffère-t-il radicalement de la télévision de notre enfance ?(09:16) Les dangers avérés et le consensus scientifique sur la surexposition(10:40) Sédentarité, exclusion de l'espace public et lien avec la consommation d'écrans(12:38) Pourquoi il faut se concentrer sur l'usage des écrans, et non l'outil en lui-même(16:55) Conseils pratiques : fixer les règles par âge, le téléphone portable et l'entrée sur les réseaux sociaux(21:48) Dépendance, communication parent-enfant, comment agir… et se faire accompagner(26:13) L'exemplarité parentale : déculpabiliser, déconnecter, mini-détox et astuces anti-addictionRessources citées :Livre : "Les écrans, ça s'apprend" d'Amélia Matar, aux éditions VuibertInstagram : @ameliamatar et@colori.officiel
Capitale du Népal, Katmandou est une ville mythique située au pied du toit du monde. Quelle est lʹhistoire des lieux ? Comment est la ville depuis le tremblement de terre de 2015 ? Quels sont les endroits incontournables à visiter ? Pour répondre à ces questions, Johanne Dussez accueille Annick Hollé, Maître de conférences en Sciences Humaines et Sociales à lʹUniversité de Toulouse et membre du laboratoire de recherche en architecture. Sujets traités : Katmandou, Capitale, Népal, mythique, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Par difficulté à avoir un rendez-médical ou pour tout simplement pour gagner du temps, on peut être tenté par l'automédication, c'est-à-dire le fait d'avoir recours à des médicaments sans avis médical. Il s'agit parfois de soigner de petits maux, tels que le rhume, une migraine ou des troubles digestifs passagers… L'automédication peut aussi consister à la prise d'antibiotiques sans prescription, au recours à des médicaments périmés ou contrefaits. Surdosage, antibiorésistance, interactions médicamenteuses... Quels sont les risques de l'automédication ? En cas de céphalées ou de maux de gorge, le réflexe est d'aller rechercher dans sa propre armoire à pharmacie le cachet ou le sirop, qui permettra de trouver le soulagement. L'automédication, acheter ou s'administrer un traitement, sans consultation médicale, est une pratique courante. Mais à côté de l'automédication responsable, attention aux imprudences dommageables pour la santé, d'où l'importance d'identifier les situations à risque qui peuvent entraîner plusieurs complications ou effets indésirables. Les limites de l'automédication Pour certains profils de patients, l'automédication est à éviter. C'est le cas pour l'enfant de moins de six ans, les personnes âgées de plus de 70 ans, chez la femme enceinte ou encore les malades chroniques, qui suivent déjà au long cours un traitement médicamenteux. Chez ces derniers, la prise simultanée de plusieurs médicaments sans avis médical peut entraîner des interactions indésirables. Il faut également mettre en garde contre l'utilisation de produits dits naturels (huiles essentielles, compléments alimentaires, remèdes traditionnels...) qui peuvent interagir avec d'autres préparations et/ou être mal tolérés. Identifier les risques L'automédication peut aussi exposer à une réaction allergique, car de nombreux médicaments sont désignés par des noms ou des marques qui ne permettent pas forcément d'identifier la molécule active. Même s'ils sont en vente libre, certains médicaments présentent davantage de risques que d'autres, comme l'aspirine, de certains traitements du rhume, des anti-inflammatoires et du paracétamol. L'automédication peut également poser un véritable problème en termes de surdosage, de consommation de substances (alcool). Les mises en garde concernant l'automédication visent également la prise d'antibiotiques, y compris lorsque l'on termine une boîte entamée pour des symptômes a priori voisins. Ce recours abusif aux antibiotiques est l'un des facteurs majeurs de l'antibio résistance, qui expose au développement de bactéries ultra-résistantes. Et dans certains contextes, l'achat de médicaments sur internet ou sur la voie publique, expose aux contrefaçons et à l'absence de composé actif. Ces médicaments non sécurisés potentiellement falsifiés constituent en eux-mêmes un problème de santé publique. Avec : Pr François Chast, président honoraire de l'Académie nationale de Pharmacie, ancien pharmacien des hôpitaux de Paris Dr Cédric Ouanekpone, néphrologue et directeur médical du premier Centre de dialyse à Bangui, le Centre national d'hémodialyse (CNH) au sein du centre national hospitalier universitaire de Bangui Dr Valérie Gbonon, maître de recherche en Bactériologie-Virologie, responsable de la Plateforme de Génétique moléculaire de l'Institut Pasteur en Côte d'Ivoire et responsable adjointe de l'Unité des antibiotiques du Centre National de Référence de la résistance des antimicrobiens en Côte d'Ivoire. Programmation musicale : ► Diodo Strausz – Montanha magica ► Mouyanga – Ba mambangue
Par difficulté à avoir un rendez-médical ou pour tout simplement pour gagner du temps, on peut être tenté par l'automédication, c'est-à-dire le fait d'avoir recours à des médicaments sans avis médical. Il s'agit parfois de soigner de petits maux, tels que le rhume, une migraine ou des troubles digestifs passagers… L'automédication peut aussi consister à la prise d'antibiotiques sans prescription, au recours à des médicaments périmés ou contrefaits. Surdosage, antibiorésistance, interactions médicamenteuses... Quels sont les risques de l'automédication ? En cas de céphalées ou de maux de gorge, le réflexe est d'aller rechercher dans sa propre armoire à pharmacie le cachet ou le sirop, qui permettra de trouver le soulagement. L'automédication, acheter ou s'administrer un traitement, sans consultation médicale, est une pratique courante. Mais à côté de l'automédication responsable, attention aux imprudences dommageables pour la santé, d'où l'importance d'identifier les situations à risque qui peuvent entraîner plusieurs complications ou effets indésirables. Les limites de l'automédication Pour certains profils de patients, l'automédication est à éviter. C'est le cas pour l'enfant de moins de six ans, les personnes âgées de plus de 70 ans, chez la femme enceinte ou encore les malades chroniques, qui suivent déjà au long cours un traitement médicamenteux. Chez ces derniers, la prise simultanée de plusieurs médicaments sans avis médical peut entraîner des interactions indésirables. Il faut également mettre en garde contre l'utilisation de produits dits naturels (huiles essentielles, compléments alimentaires, remèdes traditionnels...) qui peuvent interagir avec d'autres préparations et/ou être mal tolérés. Identifier les risques L'automédication peut aussi exposer à une réaction allergique, car de nombreux médicaments sont désignés par des noms ou des marques qui ne permettent pas forcément d'identifier la molécule active. Même s'ils sont en vente libre, certains médicaments présentent davantage de risques que d'autres, comme l'aspirine, de certains traitements du rhume, des anti-inflammatoires et du paracétamol. L'automédication peut également poser un véritable problème en termes de surdosage, de consommation de substances (alcool). Les mises en garde concernant l'automédication visent également la prise d'antibiotiques, y compris lorsque l'on termine une boîte entamée pour des symptômes a priori voisins. Ce recours abusif aux antibiotiques est l'un des facteurs majeurs de l'antibio résistance, qui expose au développement de bactéries ultra-résistantes. Et dans certains contextes, l'achat de médicaments sur internet ou sur la voie publique, expose aux contrefaçons et à l'absence de composé actif. Ces médicaments non sécurisés potentiellement falsifiés constituent en eux-mêmes un problème de santé publique. Avec : Pr François Chast, président honoraire de l'Académie nationale de Pharmacie, ancien pharmacien des hôpitaux de Paris Dr Cédric Ouanekpone, néphrologue et directeur médical du premier Centre de dialyse à Bangui, le Centre national d'hémodialyse (CNH) au sein du centre national hospitalier universitaire de Bangui Dr Valérie Gbonon, maître de recherche en Bactériologie-Virologie, responsable de la Plateforme de Génétique moléculaire de l'Institut Pasteur en Côte d'Ivoire et responsable adjointe de l'Unité des antibiotiques du Centre National de Référence de la résistance des antimicrobiens en Côte d'Ivoire. Programmation musicale : ► Diodo Strausz – Montanha magica ► Mouyanga – Ba mambangue
Trois ans jour pour jour que la dépouille mortelle du Camerounais Martinez Zogo a été découverte, nue, marquée par la torture et abandonnée dans un terrain vague de la banlieue de Yaoundé. Le célèbre animateur de l'émission Embouteillages avait été enlevé cinq jours auparavant. Martinez Zogo était connu dans la capitale camerounaise pour ses dénonciations des turpitudes des puissants. Le procès de son assassinat est actuellement en cours au tribunal militaire de Yaoundé. Dix-sept personnes sont poursuivies, dont plusieurs « poids lourds » de la DGRE, le contre-espionnage camerounais. Notre Grand invité Afrique ce matin est l'avocat de la famille Zogo. Maître Calvin Job répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Dans le procès de l'assassinat de Martinez Zogo, les débats sur le fond ont débuté il y a en septembre 2025 seulement. Quels sont les premiers enseignements de ces audiences et surtout, ont-ils permis de faire plus de lumière dans cette sombre affaire ? Maître Calvin Job : Les enseignements de ces audiences ont permis de comprendre un peu la chaîne de commandement, notamment dans le fonctionnement de cet organe de renseignement qu'est la DGRE. Ils ont permis en quelque sorte aussi de clarifier certaines responsabilités, si vous voulez. Comme l'un des enquêteurs, enfin, l'une des personnes auditionnées, un haut cadre de cette structure, a fait comprendre que tout ce mécanisme s'est mis hors chaîne de commandement, ce qui a amené à une sorte de privatisation de cet organisme de sécurité. À lire aussiCameroun: au procès de l'affaire Martinez Zogo, le témoignage d'un ex-membre du renseignement extérieur Vous disiez que les audiences ont pu apporter certains éclairages sur la chaîne de commandement. Quels sont ces éclairages pour l'instant ? D'après ce qui a été dit, on apprend que Leopold Maxime Eko Eko, ex-directeur de la DGRE, n'avait pas participé aux réunions, ne savait pas que cette mission était en cours dans son service. Ce qui est quand même un peu étonnant, mais bon, soit. Et que finalement on a utilisé comme ça des individus qui gravitent autour de ce service de renseignements pour appâter Martinez Zogo et le localiser pour procéder à son enlèvement. Parmi les témoins, il y a Madame Moudié, ancienne patronne de la Division de surveillance électronique, qui affirme que Martinez Zogo était sur écoute. Et parmi les accusés, le lieutenant-colonel Justin Danwe, ex-directeur des opérations de la DGRE, qui reconnaît avoir participé à l'enlèvement de notre confrère, mais qui nie l'assassinat. Sait-on dans les grandes lignes qui a mobilisé de tels moyens contre le journaliste ? Et puis surtout, quel était le mobile de son assassinat ? Tous les témoignages, les auditions, et les récentes auditions tendent à aller dans le sens de « c'est monsieur Danwe qui a organisé tout ça de A à Z ». Maintenant, le tribunal s'est rendu avec l'ensemble des parties dans la radio où officiait Martinez Zogo pour écouter les voices. Il y a des noms qui revenaient, des dénonciations qui revenaient et qui ont permis de comprendre qui a approché le lieutenant-colonel Danwe pour organiser cet enlèvement. Donc à ce stade, il y a une sorte de clarification. Le puzzle en train de se reconstituer au fil des auditions. On sait à peu près ce qu'on peut qualifier de mobile, parce que Martinez Zogo, à longueur d'émissions, a dénoncé certains détournements et certaines personnes qui gravitaient autour de ces détournements, parmi lesquels des individus qui sont mis en cause dans cette affaire. Le mobile en soi est clairement politique et cette affaire baigne vraiment dans cette atmosphère de détournements, de prévarication de la fortune publique. L'homme d'affaires Jean-Pierre Amougou Belinga et Stéphane Martin Savom, maire de Bibey, sont aussi poursuivis. Est-ce qu'on en sait plus sur leurs rôles présumés ? Je vais commencer par Martin Savom. L'une des personnes auditionnées a indiqué qu'il était clairement impliqué dans l'enlèvement et l'assassinat de Martinez Zogo. Pour nous, s'il a été mis en examen, s'il a été placé sous mandat de dépôt, s'il a son nom indiqué dans l'ordonnance de renvoi, c'est qu'il y a une participation à un quelconque niveau dans cette affaire. Concernant Amougou Belinga, comme je disais tout à l'heure, nous nous sommes rendus à la radio de Martinez Zogo et nous avons écouté ses émissions. J'ai personnellement noté que Zogo avait cité le nom d'Amougou Belinga plus de 52 fois dans une seule émission. Une fois de plus, je ne dis pas qu'il avait une volonté forcément d'assassiner votre confrère, mais il y a clairement des indices qui nous conduisent à dire qu'il avait un intérêt à ce que Martinez Zogo arrête de le citer de la sorte. Vous représentez la famille de Martinez Zogo. Trois ans après la découverte de sa dépouille, dans quel état d'esprit la famille aborde les audiences aujourd'hui ? Au départ, il y avait une véritable volonté et une sorte d'optimisme assez poussé quant à la manifestation de la vérité. Quand on a vu que finalement, de janvier à septembre 2025, il ne s'est rien passé parce qu'il y a eu des exceptions de procédure qui ont été soulevées et qui ont ralenti le processus (les audiences se tiennent pendant deux jours toutes les trois semaines, NDLR). La famille a commencé à perdre espoir. Aujourd'hui, clairement, la famille est dans une optique de l'advienne que pourra, il arrivera ce qui arrivera. S'ils veulent un jour, ils nous donneront le corps et quand on sera prêts, on enterrera Martinez Zogo parce qu'il est toujours à la morgue trois ans après. Au final, la famille se dit que si au moins le nom du principal responsable est révélé un jour, c'est bien. Sinon, c'est la justice, elle fera avec. De toute façon, ça ne ramènera pas leur fils, leur père, leur époux. C'est l'état d'esprit qui prédomine aujourd'hui chez les proches de Martinez Zogo. À lire aussiAffaire Martinez Zogo au Cameroun: trois ans après, où en est la procédure judiciaire?
Paul Delair et Caroline Dublanche abordent le thème de la boulimie. Ce trouble du comportement alimentaire, souvent méconnu et confondu avec d'autres, est exploré en profondeur. Quels sont les symptômes et les causes de la boulimie ? Comment se manifeste-t-elle et quelles en sont les conséquences physiques et psychologiques ? Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de LONG LIVE, je reçois Wilfried Launey, coach en nutrition, pour parler d'un sujet qui nous concerne toutes et tous : l'alimentation anti-inflammatoire.Qu'est-ce que ça veut dire, concrètement, manger anti-inflammatoire ? Pourquoi l'inflammation est-elle parfois utile… mais délétère quand elle devient chronique ? Et surtout, comment notre façon de manger peut accélérer — ou ralentir — le vieillissement ?« L'inflammation est un accélérateur de vieillissement », explique Wilfried. Son objectif : démocratiser une alimentation qui apaise le corps, réduit la fatigue, les douleurs et soutient la santé sur le long terme.On parle ensemble du fameux “triptyque” à réduire en priorité :– les aliments ultra-transformés– le gluten– le lait de vacheSans dogme ni radicalité : avant de tout révolutionner, commencer par là, trouver des alternatives, et observer ce que ça change.Pourquoi ces aliments sont-ils inflammatoires ?Quel est le rôle clé de l'intestin et du microbiote ?A-t-on vraiment besoin du goûter ?À quoi ressemble un petit-déjeuner anti-inflammatoire ?Quels sont les signaux d'alerte (fatigue chronique, ballonnements, maux de tête, acné, douleurs…) ?Y a-t-il des différences selon l'âge, le sexe, ou les périodes de la vie ?Wilfried propose une approche simple et réaliste : le 80/20. Sur une semaine, 80 % d'alimentation “santé”, 20 % d'alimentation plaisir — soit 4 repas récréatifs sur 21. Parce que changer durablement, ce n'est pas tout supprimer.Le conseil clé : tester pendant trois semaines, et voir ce que ça change pour vous, personnellement.Un épisode pour comprendre, expérimenter, et surtout reprendre du pouvoir sur son énergie et sa santé, sans culpabilité.N'hésitez pas à nous écrire et à poursuivre la conversation dans les commentaires.Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
La population mondiale s'élevait en 2020 à 7,8 milliards d'habitants. En 2030, nous serons au moins 8,5 milliards. Et en 2050, ce chiffre pourrait dépasser les 10 milliards dans l'hypothèse d'une fécondité forte. La démographie est l'un des principaux éléments de la puissance d'un État, en même temps qu'elle peut aussi être un facteur de sous-développement. Ces chiffres sur la démographie mondiale recoupent des réalités extrêmement différentes. (Rediffusion) Alors que l'Europe connait un hiver démographique qui ne permet plus le renouvellement des générations, en Asie, l'Inde est devenue le pays le plus peuplé du monde avec 1,3 milliard d'habitants, devançant la Chine, dont la population vieillit inexorablement. Ce vieillissement de la population est déjà manifeste depuis des années au Japon et maintenant en Corée du Sud. En revanche, la population africaine explose. Nombre de pays du continent n'ont pas achevé leur transition démographique. En 1950, l'Afrique pesait à peine pour 8,3% de la population mondiale et avait moins d'habitants que les États-Unis. En 2050, le continent africain devrait abriter un quart de la population mondiale. Quels effets ces nouvelles donnes démographiques auront-elles géopolitiquement et militairement ? Édition en partenariat avec la revue Questions Internationales « Démographie. Une inconnue décisive ». Invités : Gérard-François Dumont, professeur à Sorbonne Université. Président de la revue Population et Avenir. « Géographie des populations », Armand Colin Jean-Pierre Guengant, démographe et économiste du Développement. Directeur de recherche à l'Institut de Recherche pour le Développement Serge Sur, professeur émérite de l'Université Panthéon Assas, rédacteur en chef de la Revue Questions internationales. Membre de l'Institut - Académie des sciences morales et politiques.
Âgé de 81 ans, le président ougandais Yoweri Museveni brigue un septième mandat. Quel bilan de ses 40 années passées au pouvoir ? Le 20 décembre 2025, la Confédération africaine de football a annoncé sa décision d'organiser la Coupe d'Afrique des nations tous les 4 ans, au lieu du cycle bisannuel qui prévaut depuis 1968. La CAF cherche-t-elle une plus grande reconnaissance internationale ? Quels seraient les gagnants et les perdants d'une telle réforme ? À la Maison Blanche, cette semaine, les délégations danoise et groenlandaise se sont confrontées à la détermination de l'administration Trump d'annexer l'île inuite. Avec, pour conséquence immédiate, le premier déploiement de renforts militaires de l'OTAN sur le territoire. Jusqu'où peut aller ce bras de fer ? Enfin des manifestations contre le régime ont violemment été réprimées en Iran, avec un bilan qui pourrait s'élever à plusieurs milliers de morts. Coupure d'internet, brève fermeture de l'espace aérien, menace d'intervention américaine… Le régime islamique peut-il vaciller ? Eric Topona, journaliste tchadien au sein de la rédaction Afrique francophone de la Deutsche Welle François Hiondi Nkam, grand reporter et chef du service Économie au quotidien camerounais Le jour Wuldath Mama, journaliste béninoise spécialiste des questions internationales.
[Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. Brûlures, infections, boutons ou vergetures Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… Valoriser les peaux au naturel Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. Le cercle vicieux de la dépigmentation Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des tâches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. Responsabilité publique Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. Avec : Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Asa – Jailer ► Zily – Mamio.
[Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. Brûlures, infections, boutons ou vergetures Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… Valoriser les peaux au naturel Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. Le cercle vicieux de la dépigmentation Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des tâches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. Responsabilité publique Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. Avec : Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Asa – Jailer ► Zily – Mamio.
Trois ans après avoir été rouée de coups par son conjoint à Blois dans le Loir-et-Cher, Chloé assiste ces jeudi 15 et vendredi 16 janvier au procès de ce dernier. S'il conteste avoir souhaité tuer sa compagne, Marvin J. a bien été renvoyé devant la justice pour "tentative d'homicide par conjoint", en encourt pour cela la réclusion criminelle à perpétuité. Si l'histoire de Chloé a marqué les esprits, c'est que la jeune femme avait tenté de porter plainte seulement quelques heures avant la violente agression qu'elle a subie. Le policier qui l'avait alors reçue au commissariat avait refusé de prendre sa plainte. Comment les victimes de violences conjugales sont-elles prises en charge et accompagnées ? Quels sont les outils qui permettent de les protéger ?Dans cet épisode, Pauline Revenaz et Elisa Fernandez reçoivent maître Inès Mahallawy, avocate au barreau de Paris et spécialiste des violences conjugales.
durée : 00:53:35 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Quels sont les meilleurs et les pires produits pour les bébés, de 0 à 3 ans, en partenariat avec le Hors-série de 60 millions de consommateurs. Comment avez-vous choisi les produits pour votre bébé ? Quels sont vos critères de choix ? Et quels sont vos mauvaises surprises ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:26 - Le Reportage de la rédaction - Il y a bientôt un an, le ministre de l'Intérieur de l'époque, le LR Bruno Retailleau, distribuait aux préfets une circulaire qui porte son nom. Son objectif était de réduire le nombre de personnes en situation irrégulière sur le sol français. Ce texte a entrainé une augmentation des OQTF.
Comment concilier ambition professionnelle et éducation bienveillante sans s'épuiser ? Et si la clé résidait dans le Leadership Éthique ? Dans cet épisode de Papatriarcat, je reçois Julie Foubert, consultante, formatrice et fondatrice de la plateforme Be The Change. Depuis 15 ans, elle accompagne les parents et les entreprises pour sortir du modèle patriarcal et réconcilier parentalité, travail et société.Loin des débats stériles entre éducation positive et autoritaire, Julie nous propose une approche profondément humaniste et concrète.
Si les maladies infectieuses demeurent une cause majeure de mortalité dans la région africaine, les décès dus aux maladies chroniques sont en constante augmentation. Ce changement s'explique par la modification des habitudes telle que les habitudes alimentaires, la sédentarité et le vieillissement des populations. Parmi ces maladies chroniques, on compte les maladies cardiovasculaires. Comment mieux prévenir ces maladies ? Comment atteindre toutes les populations, même les plus reculées ? Quels sont les enjeux en matière d'accès aux soins de pointe en cardiologie ? Deux spécialistes mauritaniens partagent leur expérience. AVC, infarctus, atteinte des valves cardiaques : ces maladies constituent, d'après l'OMS, la principale cause de décès au niveau mondial. Longtemps considéré comme un risque sanitaire majeur réservé aux pays développés, ces atteintes cardiovasculaires dépassent désormais les maladies infectieuses comme principale cause de mortalité dans la région Afrique. Facteurs de risques évitables Derrière cette tendance - la transition épidémiologique - on retrouve comme explication l'incidence croissante de maladies chroniques, de l'hypertension artérielle, du diabète ou du surpoids, associés à l'urbanisation, aux changements d'alimentation et à la sédentarité conjugués. Améliorer la prévention Si ces modifications en termes de mode de vie expliquent, en partie, la croissance du risque cardiovasculaire à l'échelle de l'Afrique, un certain nombre d'insuffisances viennent encore majorer ce fardeau : pas assez de sensibilisation, pas assez de dépistage et de diagnostic précoce et pas suffisamment de suivi et de spécialistes, pour les patients chroniques, pour stabiliser et contrôler les symptômes. Cette question de la prévention cardiovasculaire en Afrique, constitue donc un enjeu majeur à l'échelle du continent. Un enjeu, et même une priorité ! Avec : Pr Sirakhé Camara, cardiologue à Nouakchott. Directeur du Centre National de Cardiologie et président de la Société mauritanienne de cardiologie Dr Fatimata Gatta Ba, cardiologue, cheffe de service des Urgences du Centre National de Cardiologie de Nouakchott en Mauritanie. Programmation musicale : ► Innoss'B - Love Ya Rs ► JAZZWRLD, MaWhoo, Thukutela, Gi-Ceejay – Uzizwa Kanjan.
Si les maladies infectieuses demeurent une cause majeure de mortalité dans la région africaine, les décès dus aux maladies chroniques sont en constante augmentation. Ce changement s'explique par la modification des habitudes telle que les habitudes alimentaires, la sédentarité et le vieillissement des populations. Parmi ces maladies chroniques, on compte les maladies cardiovasculaires. Comment mieux prévenir ces maladies ? Comment atteindre toutes les populations, même les plus reculées ? Quels sont les enjeux en matière d'accès aux soins de pointe en cardiologie ? Deux spécialistes mauritaniens partagent leur expérience. AVC, infarctus, atteinte des valves cardiaques : ces maladies constituent, d'après l'OMS, la principale cause de décès au niveau mondial. Longtemps considéré comme un risque sanitaire majeur réservé aux pays développés, ces atteintes cardiovasculaires dépassent désormais les maladies infectieuses comme principale cause de mortalité dans la région Afrique. Facteurs de risques évitables Derrière cette tendance - la transition épidémiologique - on retrouve comme explication l'incidence croissante de maladies chroniques, de l'hypertension artérielle, du diabète ou du surpoids, associés à l'urbanisation, aux changements d'alimentation et à la sédentarité conjugués. Améliorer la prévention Si ces modifications en termes de mode de vie expliquent, en partie, la croissance du risque cardiovasculaire à l'échelle de l'Afrique, un certain nombre d'insuffisances viennent encore majorer ce fardeau : pas assez de sensibilisation, pas assez de dépistage et de diagnostic précoce et pas suffisamment de suivi et de spécialistes, pour les patients chroniques, pour stabiliser et contrôler les symptômes. Cette question de la prévention cardiovasculaire en Afrique, constitue donc un enjeu majeur à l'échelle du continent. Un enjeu, et même une priorité ! Avec : Pr Sirakhé Camara, cardiologue à Nouakchott. Directeur du Centre National de Cardiologie et président de la Société mauritanienne de cardiologie Dr Fatimata Gatta Ba, cardiologue, cheffe de service des Urgences du Centre National de Cardiologie de Nouakchott en Mauritanie. Programmation musicale : ► Innoss'B - Love Ya Rs ► JAZZWRLD, MaWhoo, Thukutela, Gi-Ceejay – Uzizwa Kanjan.
La Coupe d'Afrique des nations entre dans sa dernière ligne droite. Au programme des demi-finales : Sénégal-Égypte et Nigeria-Maroc. Quel bilan dressez-vous du parcours de ces quatre équipes ? Quels sont leurs atouts et leurs faiblesses ? Quelle sera l'affiche de la finale ? Vos analyses nous intéressent ! Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
« Cet idiot ne sera bientôt plus là ». Donald Trump n'a à nouveau pas mâché ses mots ce mardi à l'égard du président de la Banque centrale américaine (Fed) Jerome Powell. Un peu plus tôt dans la journée, onze banquiers centraux publiaient un communiqué commun de soutien à Jerome Powell dans lequel ils défendent l'indépendance de leurs organisations, garantes de la stabilité des prix. Pourquoi le président américain s'en prend-il à Jerome Powell ? Quels sont les liens entre le pouvoir et les banques centrales ? Quelles sont les conséquences d'une immission du premier dans le deuxième ? Pour en débattre : - Laurence Scialom, professeure d'économie à l'Université Paris Nanterre, membre de l'Unité mixte de recherche CNRS EconomiX - Jean-Claude Trichet, ancien président de la Banque centrale européenne et ancien gouverneur de la Banque de France.
Paul Delair et Caroline Dublanche abordent le sujet de la culpabilité des aidants. À travers des témoignages de l'émission Parlons Nous, ils explorent les raisons pour lesquelles les aidants se sentent souvent coupables et les défis émotionnels qu'ils rencontrent. Comment peuvent-ils s'affranchir de ce poids ? Quels signes doivent les alerter sur leur propre état de santé ? Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La patronne de l'extrême droite française Marine Le Pen joue son avenir politique, depuis ce mardi (13 janvier 2026), dans l'affaire des assistants d'eurodéputés FN. Mais avant même l'ouverture du procès en appel, des soupçons d'ingérence américaine à l'égard des juges ont été révélés par la presse allemande. Cela survient après des actions commises en France qui ont mis à jour le rôle de puissances étrangères, en premier lieu la Russie. Quels types d'ingérences étrangères touchent la France ? Quel impact ? Comment lutter ? Pour en débattre : - Arnaud Mercier, professeur en Communication à l'Université Paris Panthéon Assas et auteur du livre « Les mots de la désinformation et de la manipulation » (Presses universitaires du Midi, 2025) - Rayna Stamboliyska, PDG RS Strategy, experte en Diplomatie du numérique et en Affaires européennes, praticienne en résidence au Centre internet et société du CNRS - Franck Decloquement, expert en Intelligence économique et stratégique, membre du Conseil scientifique de l'Institut d'Études de Géopolitique Appliquée.
Invitée : Chloé Michoud. Les technologies permettent aujourdʹhui de tout surveiller: son rythme cardiaque, ses pas, son sommeil. Elles offrent aussi la possibilité de surveiller son bébé lorsquʹil dort. Fini, le bon vieux baby phone. Aujourdʹhui, il existe des caméras connectées, et même des matelas qui surveillent la respiration de son enfant. Tous ces outils de surveillance sont-ils une aide ou une source dʹanxiété supplémentaire pour les parents? Quels impacts ont-ils sur la parentalité? Tribu reçoit Chloé Michoud, docteure en psychologie de la santé à lʹUniversité de Lausanne. Elle a publié avec Abigail Locke et María del Río Carral une étude sur ces moniteurs connectés et leur usage par les parents. Une étude parue dans le "Journal of Health Psychology".
Paul Delair et Caroline Dublanche explorent la charge émotionnelle liée à certains métiers, notamment ceux confrontés à des situations extrêmes comme les pompiers, policiers et soignants. Comment ces professionnels parviennent-ils à cloisonner vie privée et vie professionnelle ? Quels sont les signes avant-coureurs d'un stress post-traumatique ? Souffrance et Travail : www.souffrance-et-travail.com/ Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si les meilleurs outils IA n'étaient pas ceux dont tout le monde parle ?
durée : 00:52:39 - Le Masque et la Plume - par : Rebecca Manzoni - Le dernier film de Jim Jarmusch, celui de Mascha Schlilinski, "Ma Frère" de Lise Akoka et Romane Gueret ou encore “Anaconda” de Tom Gornican, découvrez les critiques du Masque sur les dernières sorties cinéma. - invités : Christophe Bourseiller, Marie SAUVION, Jean-Marc Lalanne, Florence COLOMBANI - Christophe Bourseiller : Journaliste France Inter et Transfuge, Marie Sauvion : Journaliste à Télérama, Jean-Marc Lalanne : Critique de cinéma et rédacteur en chef du magazine Les Inrocks, Florence Colombani : Journaliste et critique cinéma (Le Point) - réalisé par : Stéphane LE GUENNEC Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Guila Clara Kessous reçoit dans Métamorphose Samuel Ganes, instructeur de Yoga, sophrologue, formateur et thérapeute ayurvédique. Qu'y a-t-il de plus essentiel que le souffle ? Quels sont les bienfaits de la respiration sur tous nos systèmes ? Comment bien respirer en conscience ? À travers la Spirothérapie, la thérapie par le souffle qu'il transmet depuis de nombreuses années, Samuel Ganes nous invite à faire du souffle un allié du quotidien, à retrouver de la présence à soi et à découvrir comment respirer peut devenir un véritable art de vivre. Son livre, Spirothérapie, est publié aux éditions Solar. [SÉLECTION WEEK-END – METAMORPHOSE] Cet épisode a été diffusé, la première fois, le 22 juin 2023.Quelques citations du podcast avec Samuel Ganes : "La spirothérapie c'est aussi ramener de la conscience dans le souffle.""Peu importe son âge, sa condition physique ou mentale, on peut travailler sur le souffle de façon direct et accessible.""La respiration va travailler sur tous nos systèmes."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Samuel Ganes :00:00Introduction02:00Présentation invité03:01 Qu'est-ce que la Spirothérapie ?04:58 Une méthode accessible à tous07:11 Petite histoire de la respiration09:52 La mauvaise respiration13:05 L'impact de la respiration sur le corps17:56 Comment rééduquer son système respiratoire ?23:42 Quelle respiration simple pour commencer ?30:18 Dans quel cadre pratiquer ?33:26 Les 3 types de respirants36:19 Le parcours de Samuel Ganes39:58 Le rituel quotidien de respiration de Samuel GanesAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo © Olivier Allard Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:51:33 - Répliques - par : Alain Finkielkraut - Qu'est-ce que le populisme ? Quels partis peut-on aujourd'hui qualifier de populistes en France, et en quoi représentent-ils – ou non – un danger pour la démocratie ? Une discussion avec l'historien Marc Lazar et la politologue Nonna Mayer. - réalisation : Alexandra Malka - invités : Marc Lazar Professeur émérite à Sciences Po et professeur de « Relations franco-italiennes pour l'Europe » à l'Université Luiss de Rome; Nonna Mayer Politologue, directrice de recherche émérite au CNRS, rattachée au Centre d'études européennes de Sciences Po
Quels seront les évènements géopolitiques à examiner cette année pour appréhender les bouleversements de ce monde ? Dans le nouveau podcast « L'entretien des Echos », Christophe Jakubyszyn et Benaouda Abdeddaïm explicitent trois signaux forts et trois signaux faibles à surveiller. Un extrait à écouter dans le fil de la Story. Pour écouter la suite de cet épisode, rendez-vous sur le fil de l'Entretien des Echos. Pour s'abonner, il suffit de cliquer sur le lien, ci-dessous ou de taper l'entretien des Echos dans l'onglet recherche de votre plateforme de podcast préférée.Comment vous abonner à « l'entretien des Echos»Retrouvez-nous aussi gratuitement sur Apple Podcast, Spotify, Podcast addict, Amazon Music, Deezer, Castbox, autres applications (RSS).« L'entretien » est un podcast des « Echos » présenté par Christophe Jakubyszyn. Cet épisode a été enregistré en décembre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Benaouda Abdeddaïm (éditorialiste international des « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Viacheslav Starostin. Identité graphique : Fabien Laborde/ « Les Echos ». Photo : Marcos PIN/AFP. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026, une opération spectaculaire a été menée par Donald Trump : la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro. Accusé de narcotrafic par la justice américaine, il a été extradé vers les États-Unis en vue de son jugement devant le tribunal new-yorkais. Au-delà de ses intérêts pour les ressources en mer des Caraïbes, le chef d'État américain regarde vers le cercle polaire. Il lorgne désormais sur le Groenland et la liste des pays ciblés est encore longue. Jusqu'où ira Donald Trump ? Quels sont les autres pays dans son viseur ? Dans ce nouvel épisode de La Lettre d'Amérique, Cyrielle Stadler et Arnaud Tousch reviennent sur cet enlèvement inédit et les potentielles prochaines étapes de "la doctrine Donroe".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Série Routines & Rituels : Ma santé au naturel en compagnie du Dr Jean-Christophe Charrié. Quels sont les effets positifs de l'aubépine sur les palpitations, la tension légère ou les troubles du rythme liés au stress ? À qui s'adresse-t-elle en priorité ? Et comment l'intégrer de façon sûre et efficace dans une routine de prévention et d'hygiène de vie globale ? Le Dr Jean-Christophe Charrié et Anne Ghesquière explorent les mécanismes d'action de cette plante, ses bienfaits validés sur le plan cardiovasculaire, les formes les plus adaptées pour la consommer, ainsi que les précautions à connaître.Bienvenue dans la 7e série de [ROUTINES & RITUELS : Ma santé au naturel] avec le Dr Jean-Christophe Charrié médecin généraliste, expert et enseignant en endobiogénie, co-fondateur de l'IEMPI, l'Institut d'endobiogénie et auteur de nombreux livres best-seller sur la santé au naturel. Pendant 5 semaines, le Dr Jean-Christophe Charrié et Anne Ghesquière discutent, chaque vendredi, de remèdes naturels à travers cinq plantes incontournables pour booster sa santé physique et mentale, surtout en cette période hivernale ! ATTENTION : Cette série ne remplace bien évidemment pas un rendez-vous avec votre médecin. Pour les plantes trouvables en Europe dans la nature : nous vous rappelons que la cueillette sauvage comporte des risques. Il est indispensable d'être sûr à 100 % avant de consommer une plante, quelle qu'elle soit.Une citation avec le Dr Jean-Christophe Charrié :"L'aubépine, en plus de calmer, va protéger du potentiel risque à faire un infarctus."À réécouter :Le curcuma au quotidien : bienfaits, usages et précautions Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec le Dr Jean-Christophe Charrié :00:00Introduction02:24 La plante du cœur03:36 Ses effets apaisants05:01 Comment bien prendre la tension07:19 Palpitations et café09:25 L'aubépine sous quelle forme ?12:15 Synergie aubépine / olivier14:25 Le nubilisa d'aubépine15:27 Les contre-indications15:57 L'intégration de la tradition dans la science21:40 En cas de cœur qui bat lentement22:39 Ménopause et accélération cardiaqueAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Des législatives d'ici le mois de mai, un geste de clémence pour l'opposant Aliou Bah : Voilà les deux souhaits du porte-parole et ministre des Transports du gouvernement guinéen, Ousmane Gaoual Diallo. Il revient aussi sur le sort du chef de l'opposition Cellou Dalein Diallo et sur celui des deux leaders de la société civile qui ont été enlevés à leur domicile de Conakry le 9 juillet 2024, il y a 18 mois jour pour jour. Au lendemain de l'élection de Mamadi Doumbouya à la présidence, Ousmane Gaoual Diallo répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Monsieur le ministre Ousmane Gaoual Diallo, dans son premier message après son élection, le président Mamadi Doumbouya promet une Guinée de paix, de justice et de prospérité partagée. Quels sont les actes concrets par lesquels il compte démarrer ce mandat ? Ousmane Gaoual Diallo : D'abord, la paix, c'est quelque chose sur lequel il travaille depuis longtemps. Et la stabilité. C'est ce qui nous a permis d'organiser deux élections importantes sans qu'il y ait heurts ni avant, ni pendant, ni après. Et ça, il faut le prolonger pour le reste du processus électoral. La prospérité partagée, ça veut dire qu'il faut que les plus de 7 % de croissance qu'on a engrangés, la notation B+, qu'on a obtenue de Standard & Poors, et aussi toutes les perspectives du Simandou [vaste site minier, NDLR] permettent aux Guinéens de vivre cette prospérité au quotidien de leur vie, dans le panier de la ménagère, avec une amélioration visible de leurs conditions de vie. Simandou, c'est le gisement de fer. Concernant les prochaines échéances électorales, qu'est-ce que vous pouvez nous dire aujourd'hui ? Il est prévu que ces élections se déroulent cette année, les législatives puis les élections communales avant le début de l'hivernage. Des élections législatives d'ici le mois de mai ? C'est envisageable fortement. Mamadi Doumbouya a été élu haut la main avec 86 % des voix. Mais beaucoup disent que ce scrutin n'était pas crédible car les poids lourds de l'opposition n'y étaient pas parce qu'ils sont en exil. On pense bien sûr à l'ex-Premier ministre Cellou Dalein Diallo et l'ancien président Alpha Condé. Évidemment, on aurait pu le ressentir si ce qui était considéré comme les fiefs de ces partis n'avaient pas connu une participation très massive. Lorsqu'on regarde ces zones, là où il y avait un ancrage de l'UFDG [le parti de Cellou Dalein Diallo, NDLR], plus de 80 % des membres de la direction nationale de ce parti ont pris part à ce processus, soit en faveur du président Doumbouya, soit en faveur d'autres candidats comme Baldé [ l'ex-ministre Abdoulaye Yéro Baldé, NDLR]. Et ça montre quand même une adhésion au-delà des acteurs de l'opposition. Pourquoi avez-vous empêché son président, Cellou Dalein Diallo, de s'inscrire sur le fichier électoral ? Il n'a pas été empêché. En fait, on s'inscrit dans son lieu de résidence permanent. La résidence de Cellou, jusqu'à preuve du contraire, c'est à Conakry. Vous savez ce que dit Cellou Dalein Diallo : si je rentre à Conakry, je risque la prison ou le cimetière. Bon, après, c'est son narratif. Même s'il avait des choses à se reprocher, tous ceux qui sont en prison ne sont pas tués, ne sont pas morts. Il y en a auxquels on réclame des comptes. Certains d'entre eux sont en prison pour l'instant. Et puis, quand les procès vont se passer, les gens vont situer les responsabilités de chacun. Cellou, on ne lui réclame que des comptes sur une gouvernance passée. Il ne peut pas quand même prétendre que cela peut donner lieu à l'assassinat. C'est quand même trop dire. Vous dites que le scrutin du 28 décembre 2025 s'est bien passé, mais le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, Volker Türk, a affirmé que « la période de campagne a été sévèrement restreinte et a été marquée par l'intimidation des acteurs de l'opposition et par des disparitions forcées ». Non, il n'y a pas eu de campagne d'intimidation de qui que ce soit. Les élections se sont déroulées dans un esprit très démocratique. En tout cas, c'est l'avis de toutes les autres organisations internationales qui étaient présentes en Guinée, qu'il s'agisse de la Cédéao, de l'Union africaine, de l'Union européenne. C'est une opinion personnelle. Celle-ci ne traduit pas la réalité qui s'est passée dans notre pays. La mission d'observation de l'Union africaine qui était à Conakry relève la nécessité « de lutter plus efficacement contre le phénomène des enlèvements et des disparitions de personnes ». Oui, mais ceci n'est pas intervenu pendant la période électorale. C'est un phénomène qui se passe dans notre pays et qui est inquiétant. C'est ce qui a amené la justice à ouvrir des enquêtes et à se doter des moyens d'aller plus loin pour que ces questions qui ternissent l'image de notre pays puissent changer. Que pouvez-vous annoncer aujourd'hui sur le cas des disparitions les plus connues, celles des deux leaders de la société civile, Foniké Menguè et Mamadou Billo Bah ? Ce qui est clair, c'est que la justice est sur ce dossier. Il est préférable de laisser leurs avocats avec les dernières informations qu'ils peuvent avoir parce qu'ils ont accès aux dossiers et peuvent informer l'opinion sur ce sujet. Il faut écouter aussi le procureur général. Le porte-parole du gouvernement n'a pas connaissance des dernières nouvelles. Voilà plus d'un an, Monsieur le ministre, que l'opposant Aliou Bah du Mouvement démocratique libéral est en prison pour offense et diffamation envers le chef de l'État. Est-ce qu'avec le retour à l'ordre constitutionnel, une mesure de clémence est à envisager ? J'espère qu'il y aura une clémence. C'est un jeune acteur politique. Nous souhaitons que le président de la République soit clément et qu'un geste soit fait à son endroit parce que pour lui, au moins, le procès est passé, le jugement a été acté et ce serait quelque chose de formidable pour nous que le président puisse accéder et faire un geste de clémence dans ce sens. À lire aussiGuinée: la Cour suprême confirme la victoire de Mamadi Doumbouya à la présidentielle
durée : 00:58:57 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - La Société des Nations, créée en 1919, et l'Organisation des Nations unies, qui la remplace en 1945, témoignent de la volonté d'institutionnaliser la paix au 20ᵉ siècle, face à la montée de la conflictualité et à la diffusion d'idées pacifistes. Quels succès et échecs émaillent leur histoire ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Guillaume Devin Professeur émérite des universités en science politique à Sciences Po Paris; Chloé Maurel Historienne, chercheuse associée à la Sorbonne, spécialiste de l'ONU
Comment construire une parentalité sur-mesure, capable de rebondir face aux institutions et attentive aux besoins réels de l'enfant ? Dans cet épisode de Papatriarcat, Cédric Rostein reçoit Florence Tétier, directrice artistique (Jean-Paul Gaultier, Magazine Novembre), enseignante à l'ECAL et maman au parcours inspirant.Ensemble, ils reviennent sur une expérience marquante : un signalement abusif lié à l'alimentation de son enfant, qui a poussé la famille à quitter l'école pour l'Instruction en Famille (IEF), avant de trouver un nouvel équilibre dans une école alternative.
Au Bénin, avant la présidentielle du mois d'avril, la campagne bat son plein pour les élections législatives et communales de dimanche. Comment appréhendez-vous cette année électorale qui commence ? Quels sont les enjeux ? La ferveur populaire est-elle au rendez-vous ? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
REDIFF - Paul Delair et Caroline Dublanche abordent les émotions complexes que peuvent ressentir les parents lors du mariage de leur enfant. À travers le témoignage poignant de Lola, qui voit son fils s'unir à une femme d'un milieu différent, l'émission explore les sentiments de perte, d'insécurité et de dépossession que ce passage de vie peut engendrer. Comment trouver sa place en tant que parent lorsque son enfant construit sa propre famille ? Quels défis se posent lorsque les différences sociales s'invitent dans la dynamique familiale ? Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Émission du 06/01/2025 présentée par Amaury de Tonquédec avec Jérémy Tubiana, Responsable du développement ETF sur les pays francophones chez bnp Paribas asset management. Aujourd'hui, c'est spécial ETF sur Allo La Martingale. À l'international, 2025 rimait avec tensions géopolitiques … pour le moment 2026 joue la même partition et ça commence fort avec l'intervention américaine au Vénézuela. Alors bien sûr qu'est ce que ça change pour votre argent et vos investissements ? Secteurs ou zone géographique à fuir ou au contraire à renforcer … Quels sont les meilleurs ETF pour vous là maintenant début 2026 ?Comment s'exposer aux matières premières ? Et si le dollar continuait à baisser en 2026 ?Et bien sûr, les QUESTIONS CASH !
En 2024, plus de 13 500 jeunes étrangers arrivés en France ont été reconnus mineurs non accompagnés. Un nombre qui s'ajoute à ceux des années précédentes. Cette reconnaissance leur permet d'être protégés au titre de la convention internationale des droits de l'enfant et donc de bénéficier des mêmes droits qu'un mineur de nationalité française. Mais l'obtention de ce statut est bien souvent un parcours d'obstacles pour ces jeunes, loin de leur famille et déjà éprouvés par les routes migratoires. En octobre 2025, la France a d'ailleurs été épinglée par un comité d'expert de l'ONU qui dénonçait des violations « graves et systématiques » des droits des enfants migrants non accompagnés sur le territoire français. Les Nations Unies reprochaient également des procédures d'évaluation de l'âge des mineurs peu fiables. Depuis, l'Assemblée nationale a adopté une loi visant à renforcer les droits des mineurs non accompagnés. Au-delà des démarches administratives, quelles réalités pour ces jeunes qui ont tout quitté, à la fois leur pays et leur famille ? Quels sont leurs rêves, leurs objectifs et comment sont-ils soutenus ? Avec : • Thomas Ellis, réalisateur du documentaire Tout va bien qui sort en salle le 7 janvier 2026 • Catherine Delanoe Daoud, avocate au barreau de Paris, spécialiste du droit d'asile et du droit des mineurs. Présidente de l'Association d'Accès aux Droits des Jeunes et d'Accompagnement vers la Majorité (AADJAM) En fin d'émission, le témoignage de Maryna Kumeda, recueilli par Charlie Dupiot. Maryna Kumeda est une journaliste et écrivaine ukrainienne de 40 ans. Elle a vécu 17 ans - presque la moitié de sa vie - en France, pour y étudier puis travailler… avant de rentrer vivre en Ukraine il y a deux ans. Maryna Kumeda vient de publier l'ouvrage L'amour en temps de guerre, récits d'Ukraine (Editions de l'Aube) un livre dans lequel elle nous partage des histoires d'amour, de mariages, de bébés nés depuis le début de la guerre contre la Russie car elle souhaite raconter « autre chose de son pays que les tranchées ». Notre reporter Charlie Dupiot l'a rencontrée à Paris, où elle était de passage pour quelques jours le mois dernier. Programmation musicale : ► Soolking feat. Ouled El Bahdja - Liberté ► Cycy Rock / Bazzarba - Makambu Ya Kala
Anne Ghesquière reçoit Lydie Castells, auteure et conférencière, créatrice de la numérologie stratégique® et de son école éponyme. Ensemble, elles explorent l'énergie particulière de 2026, année universelle 1, qui marque l'ouverture d'un tout nouveau cycle de neuf ans, après une année 2025 placée sous le signe du bilan. Quels sont les enjeux de ce nouveau départ, à la fois sur le plan individuel et collectif ? Comment poser des fondations solides pour les années à venir ? Quels choix, projets ou orientations sont favorisés par cette vibration du 1 ? Un épisode pour décrypter les grandes dynamiques de 2026, affiner ses décisions et entrer dans ce nouveau cycle avec clarté, audace et alignement. À vos stylos ! Épisode #655Et si vous voulez en savoir plus sur la numérologie stratégique®, n'hésitez pas à visiter le site de Lydie Castell.Quelques citations du podcast avec Lydie Castells :"La numérologie n'est pas un art divinatoire mais un outil d'aide à la décision.""2026, c'est l'énergie 1 du commencement.""L'intuition c'est l'outil qu'on devrait apprendre à l'école."À réécouter : #557 Numérologie 2025 : émotions, bilan et renouveau ! #453 Lydie Castells : Numérologie 2024 : concrétisation et positionnement#237 Lydie Castells : Mon enfant et la numérologieRecevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Lydie Castells :00:00Introduction02:00Présentation invitée03:06Le démarrage d'un nouveau cycle03:55La numérologie, un outil d'aide à la décision.04:24Cycle et dimension sacrée des nombres05:46La "numérologie stratégique"08:33Retour sur les énergies de 202512:042026 : énergie 1 du démarrage14:51Au niveau collectif16:52Calculer son année personnelle19:33En cas d'année personnelle 922:03L'énergie du mois de janvier22:53En cas d'année personnelle 424:42L'année personnelle d'une entreprise et auto-entreprise29:15Les liens en 202632:07En cas d'année personnelle 635:19Calculer son chemin de vie38:34La place de l'intuition et du libre arbitre42:45Un exemple avec une personnalité connue46:22Septembre en énergie 147:52Points de vigilance : la version contrariée de l'énergie 150:04En cas d'année personnelle 3,1 ou 451:40Numérologie et TDAH54:45Le mot de la finAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Little Talk in Slow French : Learn French through conversations
"What are the key events of 2025 in France?"Transcription : https://www.patreon.com/posts/quels-sont-les-147403946Pour soutenir mon podcast : https://www.patreon.com/c/talkslowfrenchMerci et bonne écoute :)
durée : 00:46:22 - Le Masque et la Plume - par : Rebecca Manzoni - Cette semaine, les critiques débattent autour d'“Avatar : De Feu et de Cendres” de James Cameron, “Laurent dans le vent” de Balekdjian, Couture et Eustachon, “L'Agent Secret” de Kleber Mendonça Filho, “La Femme de Ménage” de Paul Feig et “Une enfance allemande, île d'Amrum 1945” de Fatih Akin. - invités : Pierre Murat, Ava Cahen, Franck Finance-Madureira, Murielle Joudet - Pierre Murat : Journaliste et auteur, Ava Cahen : Journaliste à frenchmania.fr, Franck Finance-Madureira : Journaliste au Magazine Têtu, Murielle Joudet : Critique de cinéma au Monde - réalisé par : Stéphane LE GUENNEC Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air l'invitée du 3 janvier 2026 avec Richard Werly, éditorialiste international au quotidien suisse Blick et auteur de Cette Amérique qui nous déteste (Éditions Nevicata).Présentation Salhia BrakhliaLes frappes de cette nuit à Caracas illustrent la manière dont les États-Unis projettent leur puissance dans le monde. Cette démonstration de force militaire interroge moins le seul dossier latino-américain que l'évolution globale de la politique étrangère américaine sous Donald Trump. Dans le sillage du président, une partie de l'opinion publique américaine se détourne brutalement de ses alliés européens historiques, jusqu'à la détestation.Pour comprendre la nouvelle vision du monde trumpiste, Richard Werly a parcouru pendant plusieurs mois une quinzaine d'États américains en camping-car. Son constat est sans appel : l'Amérique MAGA est convaincue que l'Europe est faible, dépendante, et destinée à être traitée comme une vassale. Une vision partagée aussi bien par les électeurs rencontrés de Mar-a-Lago à Chicago que par l'administration Trump.Quels sont les ressorts idéologiques de cette défiance assumée ? Les Européens prennent-ils la mesure du mépris qui s'est installé chez une partie de l'opinion publique américaine à leur égard ?