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La Fête de la musique est là et KTO vous invite ce soir sous le buffet d'orgue de l'église Saint-Eustache à Paris, une paroisse qui peut s'enorgueillir d'avoir un des deux plus beaux instruments de la capitale. Thomas Ospital, un de ses organistes titulaires de Saint-Eustache à Paris, nous partage son chemin de foi au milieu des notes. Originaire du Pays Basque, ce jeune musicien de 36 ans raconte son parcours singulier : d'enfant de choeur fasciné par le « roi des instruments » à musicien engagé dans une vision de la liturgie alliant tradition et création. Entre ses études au Conservatoire, ses concerts internationaux, ses enregistrements de disques, ses cours au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, Thomas partage sa pensée sur la place de la musique grégorienne dans l'Église contemporaine. Il défend une liturgie belle et élevante, capable de transcender chacun. Cet organiste s'efforce de conjuguer exigence artistique, spiritualité authentique et projet novateur : avec la co-création de la Schola Saint-Eustache pour septembre.
Le Carnet de Maxime Blot "Devenir un Artisan Hôtelier" pour 39€ seulement !Fruit de plusieurs années d'expérience sur le terrain, ce carnet signé Maxime Blot, Meilleur Ouvrier de France, offre un regard affûté sur les enjeux actuels du service hôtelier.1️⃣ Présentation de l'invitée :Quelle meilleure manière de briser la glace que d'immerger son invité dans un bain à 2 degrés ?Ce n'est pas ma technique, mais celle de la dénommée “Ice Queen”, Caroline Arditti !Caroline Arditti est bien plus qu'une simple coach en bains glacés. Elle se définit comme une exploratrice de l'humain, une architecte d'expériences et une créatrice de liens. Originaire de Paris, elle a passé cinq ans en Australie pour ses études avant de se lancer dans le conseil en communication et événementiel. Après 15 ans dans le domaine, elle a fondé ses propres entreprises, Sunshine Makers et Paris Ice Club, pour se consacrer à sa passion : rendre le monde plus humain et l'humain plus vivant ! Caroline utilise ses compétences pour organiser des séminaires et des expériences de déconnexion d'entreprise, se spécialisant dans les icebreakers qui peuvent inclure ou non la glace.Comment les bains glacés permettent de calmer le mental, de gérer les émotions ?Pourquoi la méthode Wim Hof prépare-t-elle le corps et l'esprit à un état de relaxation ?Comment les expériences de première fois peuvent revitaliser le mental, l'émotionnel et le physique ?Est-il possible de trouver du confort dans l'inconfort ?Quels sont ses conseils pour intégrer des moments de déconnexion dans le quotidien professionnel ?Comment des pratiques simples, comme la douche froide, peuvent transformer notre résilience et notre bien-être général ?Toutes les réponses dans notre échange !2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le partenaire de l'épisode :HotelPartner Revenue ManagementPrendre un rendez-vous avec MarjolaineDites que vous venez d'Hospitality Insiders et Marjolaine se déplace gratuitement dans votre établissement pour effectuer un diagnostic !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Immersion dans la glace00:03:32 - Parcours de Caroline Arditti00:09:17 - Icebreakers pour entreprises00:16:45 - L'humain dans la performance00:24:38 - Le silence et de la déconnexion00:30:00 - Méthode Wim Hof00:39:00 - Commencer la douche froide00:45:00 - Questions signaturesSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode passionnant de "Comment j'ai réussi?", nous rencontrons Antoine Massebeuf cofondateur et président de Skwheel, une entreprise française qui a développé une invention unique : des skis électriques permettant de vivre les sensations du ski loin des pistes enneigées.Originaire des Vosges, Antoine Massebeuf nous raconte avec enthousiasme le parcours qui l'a mené à créer cette innovation. Avec ses deux associés, un frère et un ami, il a eu l'idée il y a 10 ans de reproduire les sensations du ski en dehors des stations de montagne. Après 4 années de travail acharné et 8 prototypes, ils ont finalement mis au point leur produit phare : une paire de skis électriques mesurant 80 cm de long, équipés de deux grosses roues sur les côtés.Loin d'être une simple trottinette électrique, ces "skis" offrent une expérience de glisse unique, avec une grande stabilité et des sensations de vitesse et de virages très proches du ski alpin. Homologués pour rouler sur les pistes cyclables et les routes, ces engins s'adressent aussi bien aux passionnés de ski qu'aux amateurs de nouvelles mobilités douces et sportives.Antoine nous explique comment, après avoir d'abord visé les stations de moyenne montagne confrontées aux aléas climatiques, ils se sont rapidement aperçus que leurs premiers clients utilisaient aussi leurs produits au quotidien, comme moyen de transport pour se détendre pendant les trajets domicile-travail.Antoine Massebeuf nous entraîne dans les coulisses de cette success story 100% française. Il nous dévoile ses ambitions pour les années à venir, avec notamment des partenariats en négociation avec de grandes stations de ski, et son objectif de créer une véritable communauté autour de cette nouvelle pratique sportive et ludique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui je suis heureux de vous présenter ma conversation avec Agnès Collet (artiste, chanteuse, musicienne, autrice-compositrice).Originaire du Nord de la France, c'est à l'âge de 12 ans qu'Agnès commencera son apprentissage de la guitare et fait l'apprentissage de l'accompagnement de chansons. Plus tard, elle découvrira la danse contemporaine et se formera au jeu de l'acteur, en intégrant notamment une compagnie de théâtre pendant plusieurs années. Par la suite, dotée d'une solide formation en chant lyrique et en coaching d'interprétation, elle dispensera des cours de chant, des ateliers d'écriture et d'interprétation pour ensuite se lancer à temps plein dans sa carrière artistique en 2022. Lauréate de plusieurs prix en qualité d'auteure-compositeure et interprète, elle sortira plusieurs albums, donnera plus de 600 concerts, et produira plusieurs spectacles dont ‘Au clair de la terre' et son dernier en date, le spectacle ‘Je te vois', comme un joyeux pied nez à l'accident de la vie qui lui a perdre la vue il y a quelques années...Car oui, malgré cet événement qui fera basculer sa vie, au travers d'un univers poétique empreint d'humour et de tendresse, même si retraitée depuis peu, Agnès Collet continue de chanter son amour pour la Création. Elle a la vision abîmée mais le regard aiguisé. Et une plume bien trempée. Elle swingue, elle slame, et chante la vie, la terre, l'espace et le temps. Et ses mots, sa musique, et son écriture poétique nous ouvrent grand le cœur.Notes et ressourcesSa chaîne YouTubeSon compte Instagram-----féminisme • spiritualité • foi • chrétien • femme • église • écologie • engagement • jérémie claeys • abus • oecuménisme • protestant • religion • interreligieuxVous aimerez cet épisode si vous aimez : Hérétique? - Les couilles sur la table - La poudre - Les lueurs - Zeteo - Les maculés conceptions - Deux pieds dans le bénitier Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si gravir l'équivalent de la ligne de Kármán, la frontière officielle de l'espace, ne demandait ni fusée ni casque, mais simplement deux jambes et treize jours de patience ? Benjamin Mougel, lui, l'a fait à pied, en remontant cent fois le même kilomètre vertical au-dessus de Chamonix.Originaire des Vosges et architecte de formation, Benjamin n'a pourtant jamais vraiment aimé courir : ni le running, ni les cross du collège, où il se sentait largué face aux gazelles du foot. Sa porte d'entrée, c'est le roller de vitesse, dès l'âge de six ans. Le trail, lui, arrive plus tard, presque par hasard, pendant le Covid, s'ensuit très vite une obsession pour la verticalité. En 2024, il pulvérise le record de l'Infernal Trail sur 200 kilomètres. Quelques mois plus tard, il bat le record du monde de dénivelé positif sur 24 heures (21 134 mètres), à deux pas de chez lui, dans les Hautes Vosges. Restait à trouver l'idée suivante. Elle naît au sommet d'un téléphérique, lancée presque en plaisantant par sa compagne Zoé : et si tu refaisais ce KV sous nos pieds... mais cent fois ?De cette phrase naît le défi des cent mille mètres de dénivelé positif, avalés en treize jours sur les pentes très techniques de Chamonix. Benjamin raconte sans filtre les arbitrages d'un tel projet d'ultra-trail : une nutrition qui doit basculer du gel énergétique au repas solide, des nuits réduites à quelques heures pour ne jamais perdre en lucidité, des ischios qui finissent par hurler à chaque descente, et cette stratégie mentale fine, faite de micro-objectifs glissés jour après jour pour ne jamais se laisser écraser par l'ampleur du chiffre.Il y a aussi les rencontres imprévues sur le sentier, la curiosité des habitants de la vallée, et la présence de la famille et des amis venus l'épauler jusqu'au bout. Et cette idée qui traverse tout l'échange : non, il n'y a aucun plaisir brut à répéter la même montée cent fois, mais il y a une joie immense à se prouver, encore, qu'on peut aller plus loin que ce qu'on imaginait possible.Un épisode sur l'endurance à l'état pur, la préparation d'un défi hors norme, et ce que la performance révèle : la capacité humaine à se réinventer, mètre après mètre.Episode intégral disponible le mercredi 24 juin.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Difficile de résumer en un mot le métier de Grégoire : pianiste, compositeur, arrangeur et directeur artistique, il a adopté de multiples casquettes au fur et à mesure qu'il construisait sa carrière.C'est dans son studio de travail en région parisienne, avant une répétition avec son collectif de jazz et musique improvisée, qu'il nous a reçus pour nous parler de son parcours.Originaire d'un petit village vendéen, Grégoire découvre la musique dès 7 ans en débutant des cours de piano. Il n'a alors aucune idée de ce que signifie être artiste et vivre de ce métier. Tout en continuant de jouer de son instrument, il entame des études d'ingénieur du son qu'il abandonne en cours de route pour partir à Paris et intégrer le conservatoire : classes d'écriture, de jazz, de composition : la musique l'avait rattrapé ! Sans le savoir, ses études et les projets qui vont se présenter à lui vont alors lui permettre de faire des rencontres clés et de construire son réseau.Dans ce témoignage, Grégoire revient sur la réalité de cette vie professionnelle faite de passion mais aussi d'angoisse de la précarité et de sollicitations permanentes. Pas de journée type pour lui. Entre répétitions, concerts, composition, production, administration et recherche de financements, les journées se succèdent sans vraiment se ressembler. « La grande difficulté, c'est surtout d'organiser son temps », explique Grégoire pour qui la solution réside dans un Google agenda. Une organisation indispensable pour concilier les multiples facettes de son activité et préserver un équilibre personnel.Aux côtés du saxophoniste Raphaël qui nous a rejoint pendant l'enregistrement, Grégoire évoque aussi l'impact de ces conditions de travail sur la santé. Dette de sommeil, charge mentale, contraintes physiques liées à la pratique instrumentale… autant de facteurs qui peuvent fragiliser les musicien(ne)s au fil du temps. Tous deux insistent sur l'importance du collectif et de l'engagement dans les organisations représentatives pour améliorer durablement les conditions de travail du secteur. Vous avez aimé cet épisode ? Abonnez-vous pour ne pas louper la suite de Par Intermittence, le podcast dédié à la santé des intermittents et intermittentes du spectacle, mais aussi à celle des mannequins et des pigistes.Pour aller plus loin et vous informer sur la prévention et la santé au travail, rendez-vous sur www.thalie-sante.org et sur les réseaux sociaux (Linkedin, Facebook, YouTube, Instagram).
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Originaire de la vallée d'Aspe Yoann Villanua vit au Pays Basque. Ancien footballeur professionnel, berger, marin-pêcheur, musicien, comédien, Yoann est également écrivain. L'été 2025, il publie sont troisième ouvrage « Un Bouc à Mosku » paru aux éditions Zortziko. Paxkal Soteras, collaborateur fidèle de Radiokultura a rencontré Yoann. Ecoutez l' auteur nous présenter son dernier travail et expliquer comment il est passé du foot à l'écriture … Jatorria : Radiokultura
Des polluants éternels mesurés dans l'air de plusieurs villes alsaciennes. Une première étude sur ce thème, menée en 2024 et en 2025, vient d'être publiée par Atmo Grand Est. Les concentrations mesurées sont toutefois faibles et sont similaires sur l'ensemble des sites de mesures. Ces dernières sont aussi plus élevées en hiver qu'au printemps. Pour l'instant, on ignore encore à quoi est due leur présence. L'intermodalité jusqu'au dernier kilomètre. La Région Grand Est a inauguré mardi soir une station vélo Fluo sur le parvis de la gare de Sélestat. Il est possible de louer ces vélos électriques pour une durée maximale de 14h via l'application Vélo Fluo Grand Est. Le tarif plein est de 6€ et est de 3€ pour les détenteurs d'une carte Fluo et les abonnés du TER. A terme, 52 stations comme celle-ci seront implantées dans toute la région. Les exposants de la Foire aux Vins d'Alsace ciblés par une arnaque. Ces derniers ont été destinataires d'un mail indiquant que leur participation à la prochaine édition restait impayée. Un RIB, qui n'est pas celui de Colmar Expo, était en pièce jointe. La société s'est empressée d'alerter ses plus de 300 exposants. Il s'agirait de la première tentative d'escroquerie de ce type visant l'événement colmarien. Une subvention multipliée par trois pour les Vitrines de Colmar. Le conseil municipal a approuvé lundi soir une hausse de 9 000 à 25 000 euros pour l'association de commerçants. Un montant qui n'est pas encore assez élevé pour l'opposition. Yves Hemedinger, qui souhaite dynamiser les commerces, proposait de rajouter 25 000 euros supplémentaires. Près de 38 000 euros seront aussi versés à l'association des commerçants du marché couvert.Nouvelle arrivée au parc zoologique et botanique de Mulhouse. Le parc a accueilli ce mardi un tamandua. Âgé de 4 ans, ce fourmilier à collier est en provenance du Zoo de Francfort. Originaire des forêts tropicales et des savanes, cette espèce est classée dans la liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature. Ces animaux sont notamment menacés par la chasse et la destruction de leur habitat naturel. Un Sélestadien à la télévision japonaise. L'artiste peintre et calligraphe Jean-Martin Vincent a été mis à l'honneur lors d'une émission spéciale diffusée cette semaine sur TV Tokyo, l'une des principales chaînes nationales. L'occasion d'en savoir plus sur sa manière d'unir traditions japonaises et sensibilité européenne. Il est possible de retrouver le streaming de cette émission sur son site internet jeanmartinvincent.com. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Originaire de Moselle, Dolce écrit depuis l'adolescence et s'est d'abord fait connaître avec le groupe D-Track, avant de développer un parcours solo marqué par plusieurs projets personnels et de nombreuses scènes aux côtés d'artistes majeurs du rap français.Avec Le monde d'après, il signe un projet sincère et introspectif, où l'écriture prend toute sa place. À travers des titres comme La fin du monde, Voir demain ou Souviens-toi, Dolce explore les doutes, les blessures, la nostalgie et les remises en question qui accompagnent parfois les périodes de transition. Mais cet EP parle aussi d'espoir, d'amour et de reconstruction, avec un regard lucide sur soi-même et sur le monde qui nous entoure.Dans ce podcast, l'artiste revient sur son parcours, son évolution musicale et la création de ce projet habité, où chaque morceau raconte une étape vers un nouvel équilibre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Si évoquer le Léopard de mer, ce phoque géant de l'Antarctique, suffit à faire froid dans le dos, parler de l'Otarie de Californie (ou Lion de mer de Californie, plus plus d'exactitude scientifique) rend souvent l'atmosphère plus chaleureuse. Originaire de l'Est du Pacifique, en particulier de l'état américain qui lui a donné son nom, cet animal tout lisse au magnifique pelage brun-noir, au joli petit museau, aux nageoires délicatement élancées, et au caractère particulièrement joueur, a fait craquer plus d'un enfant ou d'un parent lors d'une visite de zoo ou pendant un spectacle de cirque. Les Otaries de Californie sont en effet les animaux sauvages parmi les plus représentés en captivité et dans la culture populaire, si bien qu'elles sont probablement l'archétype des Pinnipèdes pour l'essentiel du grand public. ___
Originaire de la région cannoise, le trio formé par Nicolas, Paul et Clément partage une histoire rare : amis depuis la maternelle, ils ont grandi ensemble, transformant au fil des années leur passion commune pour la musique en un véritable projet artistique. Après avoir fait leurs armes dans un garage familial, puis sur scène et sur les réseaux sociaux, ils imposent aujourd'hui leur univers entre pop moderne et énergie rock.Avec Éclipse, More Amour franchit une nouvelle étape. À travers cinq titres, le groupe explore les contradictions d'une génération qui aime intensément, doute beaucoup et cherche sa place dans un monde hyperconnecté. Entre la mélancolie de Froid, la tension de Vampires et les envolées de Satellite, l'EP oscille entre lumière et obscurité, avec des refrains taillés pour rester en tête.Dans ce podcast, le trio revient sur son parcours, la force de son amitié et la création de ce projet plus mature, qui confirme sa place sur la nouvelle scène pop française. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis plus de trente ans, Paul Nazca façonne la scène électronique française avec un univers mêlant mélodies envoûtantes et machines analogiques. Originaire du sud de la France, le DJ et producteur s'est imposé comme une figure incontournable du genre, influencé notamment par la techno de Detroit. Le 22 mai dernier, il était l'un des artistes invités à Interférence. Cet événement, organisé par Ouvre Boîte au Spot à Nîmes, est dédié aux cultures électroniques et aux rencontres artistiques. À cette occasion, nous avons pu rencontrer Paul Nazca afin d'échanger avec lui.
Lumière sur Chloé M. Originaire de Dijon, la slameuse qui a grandi à Dole est aujourd'hui installée à Besançon. Repérée très jeune, elle a multiplié les scènes partout en France, assuré les premières parties d'artistes comme Amel Bent, Grand Corps Malade ou Benjamin Biolay, et compte aujourd'hui plus de 200 concerts à son actif. Un parcours construit avec passion, porté par l'amour des mots et une sensibilité qui ne laisse jamais le public indifférent. Elle vient de dévoiler son nouveau single «Depuis ton départ » et elle assurera la première partie du concert de Lilian Renaud le 03 octobre à la Commanderie à Dole.
Il y a des ateliers qui ressemblent à leur propriétaire. Celui de Yosuke Sekiguchi, au Locle, en fait partie. Discret, précis, habité.Originaire du nord de Tokyo, Yosuke n'a pas suivi le chemin balisé des écoles d'horlogerie. Il s'est formé seul, par passion, par obstination — avant de traverser le monde pour s'installer en Suisse et travailler aux côtés de maisons comme La Joux-Perret et Christophe Claret. Puis un jour, il a choisi de voler de ses propres ailes.Dans cet épisode, je l'ai rencontré dans son atelier — son territoire — pour qu'il me raconte ce parcours hors norme. Comment un autodidacte japonais devient horloger indépendant en Suisse. Quelles épreuves il a fallu traverser. Quels renoncements, quelles rencontres, quels déclics. Et puis, inattendu, le rôle qu'a joué la musique dans cette aventure humaine.Yosuke est un amoureux de l'horlogerie du 19ème siècle et des détails invisibles — ceux que personne ne verra jamais, mais qui font toute la différence. Un épisode sur la passion, la discrétion, et la beauté de ce qu'on fait quand personne ne regarde.Si tu veux nous poser une question ou simplement discuter, ça se passe ici, sur ▶️ Instagram ◀️Si tu veux partager le podcast à un ami, tu peux utiliser ce lien : MERCI DU PARTAGEHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:47 - C'est une belle histoire qui s'annonce pour Agnès à l'occasion de ces Championnats de France de tennis de table qui se tiennent pendant 3 jours du 12 au 14 juin à Espace Mayenne à Laval. - réalisation : Cédric Ruiz Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:32:22 - Charlotte Petit est passionnée de randonnée et de nature. Elle anime le compte instagram mojo_art qui compte plus de 10 000 abonnés(ées). Originaire du Berry, elle s'est installée en Auvergne il y a un peu plus de trois ans et n'en partirait sous aucun prétexte. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Immigré français, gamin des barrios de Buenos Aires, Carlos Gardel invente le tango chanté.Franck Ferrand nous entraîne dans l'épopée fascinante de Carlos Gardel, le chanteur argentin légendaire qui a conquis le cœur du public parisien dans les années 1920.
Mon invitée d'aujourd'hui a fait deux saisons au Club Med. Sa première saison, en 2017, était au Club Med d'Ixtapa, où elle travaillait au Mini Club et au Teen Club. Pour sa deuxième saison, elle est allée à Phuket comme responsable du Teen Club. À l'âge de 15 ans, elle a participé aux Jeux du Québec et au Championnat canadien de tennis de table, et nous allons parler de ça et de bien plus encore aujourd'hui. Originaire de Granby, veuillez accueillir Alexandra Tessier! **Le podcast My First Season a toujours été gratuit et sans publicité et peut être téléchargé sur: Apple Podcasts, Google Podcasts, Samsung Podcasts, Podbean App, Podchaser, Spotify, Amazon Music/Audible, TuneIn + Alexa, iHeartRadio, PlayerFM, Pandora et Listen Notes. Et si vous aimez ce que vous entendez, n'hésitez pas à laisser un commentaire sur les podcasts Apple.
Après une série consacrée aux races anciennes et une deuxième aux animaux de la basse-cour, l'excellent naturaliste et éleveur-documentariste Rémi Dupouy (co-auteur avec Yann Arthus-Bertrand de Vivant en 2022, entre-autres) est de retour pour 6 nouveaux épisodes dédiés à l'un de ses animaux fétiches : l'Ours brun. Originaire de Gascogne, Rémi connaît particulièrement bien cet "autre de l'Homme", aujourd'hui présent en France exclusivement dans les Pyrénées. Cette série est l'occasion pour lui de nous faire (re)découvrir cet animal qui fascine autant qu'il inquiète, et ce depuis des millénaires...Que faire si l'on croise l'Ours brun dans la nature ? Si certaines rencontres (très peu au passage) ont malheureusement résulté en la mort d'humains, il est plutôt aisé de se retrouver nez à nez avec un ours sans le moindre dénouement tragique, ces grosses peluches préférant éviter au maximum les confrontations violentes.Les spécialistes recommandent le respect de 4 simples règles en cas d'observation de nos amis ursins :1 Rester calme.2 Signaler sa présence à l'ours, par exemple en parlant tranquillement.3 Ne pas s'approcher.4 Ne pas courir, sous risque que l'ours ne vous prenne pour une proie.Vous verrez, en cas d'application de ces 4 règles, l'animal passera son chemin tranquillement voire... prendra la fuite ! En tous les cas, si l'un d'entre nous craint le plus l'autre, c'est bien de l'ours dont il s'agit.___
Après une série consacrée aux races anciennes et une deuxième aux animaux de la basse-cour, l'excellent naturaliste et éleveur-documentariste Rémi Dupouy (co-auteur avec Yann Arthus-Bertrand de Vivant en 2022, entre-autres) est de retour pour 6 nouveaux épisodes dédiés à l'un de ses animaux fétiches : l'Ours brun. Originaire de Gascogne, Rémi connaît particulièrement bien cet "autre de l'Homme", aujourd'hui présent en France exclusivement dans les Pyrénées. Cette série est l'occasion pour lui de nous faire (re)découvrir cet animal qui fascine autant qu'il inquiète, et ce depuis des millénaires...Dans cet épisode, Marc et Rémi nous donnent des billes sur la création d'une cohabitation la plus harmonieuse possible entre ours et humains. Animal omnivore, l'Ours brun peut s'intéresser à de nombreuses installations humaines (ruches, potagers...), qu'il peut lourdement dévaster dans le but d'obtenir un peu de nourriture. Bien qu'essentiellement végétarien, l'Ours brun est également un amateur de viande. En conséquence, tout comme pour le Loup, les conflits avec les éleveurs de brebis sont légion dans les Pyrénées, d'autant plus que les méthodes traditionnelles d'effarouchement, comme les chiens de berger, sont de moins en moins utilisées faute de moyens ou de compétences. Au-delà des Pyrénées et de l'Ours brun, de plus en plus d'intrusions des ours dans les espaces habités sont répertoriées, en particulier aux États-Unis, où certains nounours n'hésitent pas à se servir dans des cuisines voire à piquer une tête dans les piscines !Bien entendu, cet épisode est l'occasion d'insister sur le fait que, comme pour maints autres animaux en conflit avec l'être humain dans le reste du monde, l'augmentation des rencontres entre les ours et nous-même résulte de nos activités, en particulier le réchauffement climatique, la réduction de leurs ressources naturelles, et celle de leur territoire. Il serait alors sage de se rappeler que nous ne sommes pas les seuls à qui la planète Terre appartient...___
Après une série consacrée aux races anciennes et une deuxième aux animaux de la basse-cour, l'excellent naturaliste et éleveur-documentariste Rémi Dupouy (co-auteur avec Yann Arthus-Bertrand de Vivant en 2022, entre-autres) est de retour pour 6 nouveaux épisodes dédiés à l'un de ses animaux fétiches : l'Ours brun. Originaire de Gascogne, Rémi connaît particulièrement bien cet "autre de l'Homme", aujourd'hui présent en France exclusivement dans les Pyrénées. Cette série est l'occasion pour lui de nous faire (re)découvrir cet animal qui fascine autant qu'il inquiète, et ce depuis des millénaires...Ce dernier épisode est l'occasion de faire un bilan sur les précieuses informations offertes par Rémi sur nos amis les ours, en particulier les Ours bruns, d'une manière un peu spéciale : débunker les idées fausses les plus courantes sur les ours. Vous (re)découvrirez par exemple : Que les Ours bruns ne sont pas essentiellement carnivores (contrairement à leur cousin polaire), mais omnivores avec un faible pour les végétaux.Qu'ils n'hibernent pas, mais qu'ils hivernent. Ils restent en partie actifs durant la saison froide, et donc ne dorment pas comme des marmottes.Ce ne sont pas de gros balourds pelucheux : leurs membres et leur museau sont longilignes, et ce sont de très habiles coureurs, grimpeurs et nageurs.Enfin, ce sont des animaux certes parfois dangereux et capables d'infliger des blessures mortelles aux humains ou à leur congénères, mais ils peuvent également faire preuve d'un grand calme, en particulier les mamans ours, qui témoignent d'une infinie tendresse et affection pour leurs oursons. En clair, les ours nous ressemblent énormément.Cet épisode est basé sur un article de 2019 de Jean-Phillipe Paul, rédacteur en chef pour La Salamandre, intitulé "9 idées reçues sur l'ours" (réservé aux abonné.e.s).___SOURCES :Vignette : Nounours, personnage emblématique de la série télévisée Bonne nuit les Petits, ici dans la version modernisée, Claude Laydu, 1994-1997 (©France 2).Extraits :00'57 : "heartbeat" (Pixabay)03'05 : Danse de l'ours de la ville de Comănești, Roumanie. Extrait du documentaire L'Ours, maître des Carpates, Ruxandra Annonier, 2024 (©ARTE)09'30 & 21'28 : Frère des ours, Aaron Blaise & Robert Walker, 2003 (©Walt Disney Pictures)14'56 : Une maman Ours noir protège ses petits d'un mâle. Extrait de Yellowstone, terres d'extrêmes, Joe Kennedy. Extrait mis en ligne en 2018 (©France 5)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les coulisses du métier d'agent littéraire
William Boiché a vendu son entreprise à 35 ans pour 150 millions d'euros.Mais derrière cette réussite financière, l'épisode raconte surtout ce qu'il se passe après.Comment on vit un exit, pourquoi certains entrepreneurs dépriment après avoir vendu et comment se réinventer à travers de nouveaux projets ?Originaire d'un village près de Nancy, William construit très tôt une vision ambitieuse de l'entrepreneuriat.En 2012, il lance Clémentine avec son père, bien avant que la comptabilité en ligne ne devienne un marché majeur en France.Une intuition visionnaire en avance sur son temps, que l'on retrouve aujourd'hui dans les nouveaux modèles de fintech et de comptabilité SaaS.À l'époque, l'entreprise avance sans lever de fonds.William revend même sa voiture pour financer les débuts du projet et développe les premières versions avec des moyens limités.Année après année, Clémentine grandit jusqu'à dépasser 10 000 clients, 300 collaborateurs et des bureaux de 4 800 m² à Nancy.L'entreprise devient progressivement l'un des leaders français de l'expertise comptable en ligne avant son rachat par le groupe européen TeamSystem, filiale de Google.Mais l'épisode ne parle pas uniquement de business.William partage aussi sa vision du travail, de l'argent et du succès.Pourquoi l'ambition reste présente même après avoir gagné plusieurs millions.Pourquoi certaines personnes continuent d'entreprendre malgré la sécurité financière.Et pourquoi l'égo peut devenir le plus grand ennemi d'un entrepreneur.Ils échangent aussi sur la manière dont un entrepreneur évolue après avoir vendu sa société.Le rapport au temps change, les barrières financières tombent, mais le besoin de construire reste souvent intact.Pour William, entreprendre n'a jamais été uniquement une question d'argent.C'est avant tout une manière de se challenger, de progresser et de créer quelque chose qui dure dans le temps.Un épisode sur l'ambition, la construction, la transmission et l'après réussite.Bonne écoute !===========================
Après une série consacrée aux races anciennes et une deuxième aux animaux de la basse-cour, l'excellent naturaliste et éleveur-documentariste Rémi Dupouy (co-auteur avec Yann Arthus-Bertrand de Vivant en 2022, entre-autres) est de retour pour 6 nouveaux épisodes dédiés à l'un de ses animaux fétiches : l'Ours brun. Originaire de Gascogne, Rémi connaît particulièrement bien cet "autre de l'Homme", aujourd'hui présent en France exclusivement dans les Pyrénées. Cette série est l'occasion pour lui de nous faire (re)découvrir cet animal qui fascine autant qu'il inquiète, et ce depuis des millénaires...Dans ce troisième épisode, Rémi et Marc reviennent sur les chiffres clés pour comprendre l'évolution des populations d'ours bruns et leur cohabitation avec l'être humain dans le monde. Depuis quand les ours sont-ils de retour en France ? Quel est l'état actuel des populations ? Quelle est la fréquence de conflits et d'attaques d'humains et pourquoi ?___
Après une série consacrée aux races anciennes et une deuxième aux animaux de la basse-cour, l'excellent naturaliste et éleveur-documentariste Rémi Dupouy (co-auteur avec Yann Arthus-Bertrand de Vivant en 2022, entre-autres) est de retour pour 6 nouveaux épisodes dédiés à l'un de ses animaux fétiches : l'Ours brun. Originaire de Gascogne, Rémi connaît particulièrement bien cet "autre de l'Homme", aujourd'hui présent en France exclusivement dans les Pyrénées. Cette série est l'occasion pour lui de nous faire (re)découvrir cet animal qui fascine autant qu'il inquiète, et ce depuis des millénaires...Saviez-vous qu'il existait une douzaine de sous-espèces d'Ours bruns ? Présent en Amérique du Nord, en Europe, en Asie, et même au Maghreb, l'Ours brun est l'espèce d'Ursidé la plus cosmopolite. Si certaines sont extrêmement connues du grand public occidental, en particulier le Grizzly, ce "brownie" originaire de l'Ouest américain, d'autres sont très discrètes dans le paysage médiatique : aviez-vous par exemple déjà entendu parler de l'Ours brun de Syrie, originaire du Levant ? Ou encore de l'Ours isabelle, sous-espèce himalayenne couleur miel ? Ou encore de l'ours bleu du Tibet, dont les empreintes de pas auraient inspiré la légende du Yéti ?Aujourd'hui, il existerait environ 200 000 individus, dont seulement une centaine dans les Pyrénées (à l'inverse, on en compte 120 000 rien qu'en Russie !). Et malheureusement, certaines sous-espèces ont été rayées de la carte très récemment par notre faute. Le Grizzly mexicain par exemple, a été vu pour la dernière fois dans les années 60. Probablement victime d'une campagne d'éradication durant cette décennie, la sous-espèce est, faute d'observations récentes, classée éteinte...___
Après une série consacrée aux races anciennes et une deuxième aux animaux de la basse-cour, l'excellent naturaliste et éleveur-documentariste Rémi Dupouy (co-auteur avec Yann Arthus-Bertrand de Vivant en 2022, entre-autres) est de retour pour 6 nouveaux épisodes dédiés à l'un de ses animaux fétiches : l'Ours brun. Originaire de Gascogne, Rémi connaît particulièrement bien cet "autre de l'Homme", aujourd'hui présent en France exclusivement dans les Pyrénées. Cette série est l'occasion pour lui de nous faire (re)découvrir cet animal qui fascine autant qu'il inquiète, et ce depuis des millénaires...Dans ce premier épisode, impensable de ne pas présenter toute la famille des Ursidés, le nom scientifique, vous l'aurez compris, des 8 espèces de nounours actuelles. Les Ours sont répartis sur tous les continents à l'exception de l'Océanie et de l'Antarctique, et ont colonisé toutes sortes de milieux, de la banquise arctique aux déserts moyen-orientaux en passant par la jungle indienne. Ils ont également une immense diversité de taille et de forme :L'Ours brun (Ursus arctos) est présent en Eurasie et en Amérique du Nord. avec une douzaine de sous-espèces (dont le Grizzly). Parmi les poids-lourds, l'Ours Kodiak (jusqu'à 1 tonne !).L'Ours noir (Ursus americanus) a presque disparu de la plupart des États-Unis et du Mexique. Il se maintient au Canada et en Alaska, où sa population est même en hausse. Il vit principalement dans les forêts tempérées et boréales,L'Ours polaire (Ursus maritimus) ou Ours blanc, vit en Arctique, qui porte son nom (arktos = ours en grec). Sa fourrure est translucide et creuse, pleine d'air, ce qui constitue un excellent isolant. C'est l'un des plus gros ours (record : 800 kg) . Il mange surtout des phoques.Le Panda géant (Ailuropoda melanoleuca) vit dans les forêts tempérées des montagnes de Chine, et se nourrit surtout de bambou. L'Ours malais ou Ours des cocotiers (Helarctos malayanus), vit en Asie du Sud-Est. Ce sont les poids-plumes de la famille : moins de 50 kg. Leur fourrure est noire et rase, adaptée au climat chaud.L'Ours lippu, Ours à miel, ou Ours paresseux (Melursus ursinus) vit en Inde, au Sri Lanka et au Népal. Sa longue fourrure est noire et pelucheuse. Ses oreilles sont en forme de plumeau. Il a une tache blanche en forme de « V » sur la poitrine. Il est insectivore et frugivore.L'Ours à lunettes (Tremarctos ornatus) est endémique des Andes tropicales. Principale caractéristique : les taches blanches autour de ses yeux, d'où son nom.L'Ours noir d'Asie ou Ours à collier ou Ours du Tibet (Ursus thibetanus) vit de l'Iran au Japon. Ils ont une petite tache blanche en croissant sur la poitrine et donnent l'impression d'avoir une crinière.___SOURCES :Vignette : Les 8 espèces actuelles d'Ursidés. Montage à partir de deux images libres de droits (Shutterstock)Extraits :01'50 : "heartbeat" (Pixabay)06'41 : Générique de la série Rahan, Nina Wolmark, 1986 (©Canal +)09'51 : OOMPH !- "Eisbär" ("ours polaire" en français), 2004 (℗ Supersonic). Reprise de Grauzone (1981).13'58 : Kung-fu Panda, Mark Osborne & John Stevenson, 2008 (©DreamWorks Animation)17'07 & 18'32 : Le Livre de la Jungle, Wolfgang Reitherman, 1967 (©Walt Disney Pictures)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:18 - Pourquoi le moustique tigre est-il devenu si présent dans le Vaucluse ? Originaire d'Asie du Sud-Est, cet insecte invasif arrivé en France au début des années 2000 s'est parfaitement adapté à nos territoires, au point de devenir un compagnon incontournable des soirées d'été. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:04 - Agathe Agu est originaire de Château-Gontier-sur-Mayenne. Installée depuis 2024 au Québec, elle est toujours dans l'incertitude sur son avenir dans le pays, après un changement de politique concernant l'accueil des étrangers. Rencontre quelques mois après notre première interview. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce jeudi dans #LeDriveRTL2, Margaux Lassalle nous fait décoller vers une destination de rêve pour une nouvelle étape de son "Rock Trip" : la Thaïlande ! Joyau de l'Asie du Sud-Est, le pays séduit par ses paysages paradisiaques (de Phuket à Koh Lanta), mais aussi par sa bouillonnante capitale, Bangkok. Entre la street food incontournable comme le mythique pad thaï, la culture du bien-être et le fameux Muay Thaï, c'est un pays à l'identité fascinante. Mais qu'en est-il de la musique ? Si la K-pop y bat des records d'écoutes en ce moment, la scène rock thaïlandaise est pourtant extrêmement riche et vibrante ! Margaux nous plonge dans cet univers méconnu chez nous, porté par des piliers historiques et engagés comme Carabao dès les années 80, ou encore Moderndog et son rock alternatif aux influences "british". Le voyage se poursuit avec les hymnes populaires de Big Ass, le son brut de Silly Fools au début des années 2000, sans oublier Bodyslam, véritable phénomène capable de remplir des stades entiers depuis 25 ans. Pour refermer ce fabuleux voyage asiatique en beauté, découvrez à la toute fin de la chronique le titre "Free Fall" de The Slot Machine. Originaire de Bangkok, ce groupe livre des morceaux puissants taillés pour le live. Un titre percutant, issu de la bande son d'une célèbre série locale, à écouter en intégralité ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Originaire de la région de Monza, Alberto Cavalli a grandi dans un environnement où se croisent rigueur et sensibilité : un père ingénieur, une mère engagée au plus haut niveau institutionnel. Un équilibre qui se retrouve aujourd'hui dans son parcours, à la croisée de la culture, de la transmission et de la valorisation du savoir-faire.Aujourd'hui Directeur exécutif de la Fondation Michelangelo, Alberto œuvre à une mission essentielle : préserver et mettre en lumière les métiers d'art. Mais avant d'en arriver là, son chemin l'a mené à comprendre un point clé : pour faire aimer le beau, il faut savoir le raconter. La communication devient alors son outil, celui qui permet d'expliquer, de transmettre et de donner du sens à ce qui est créé.Dans cet épisode, Alberto revient sur son parcours, de son passage chez Dolce & Gabbana à sa rencontre déterminante avec Franco Cologni, jusqu'au lancement de la Fondation Michelangelo. Il nous plonge également dans les coulisses de Homo Faber, événement devenu une référence dans la mise en valeur des savoir-faire.Un échange riche et inspirant, autour d'un homme qui consacre sa carrière à une mission simple mais essentielle : faire comprendre pour mieux faire aimer.Si tu veux nous poser une question ou simplement discuter, ça se passe ici, sur ▶️ Instagram ◀️Si tu veux partager le podcast à un ami, tu peux utiliser ce lien : MERCI DU PARTAGEHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine 500 reçoit Kévin Séraphin. Originaire de la Guyane, Kévin voit le jour en 1989. Aîné de la fratrie, il commence d'abord par pratiquer le football avant de s'orienter vers le Basket-ball. Ses parents (amateurs de football) lui ont transmis le goût pour le sport. Repéré à l'âge de 15 ans, il quitte son île natale pour Cholet afin de poursuivre ses rêves. Le changement fut brutal et le jeune Kévin a connu des difficultés d'adaptations. Il en fallait plus pour le décourager, en effet la deuxième année fut un declic et il finira par devenir l'un des tous meilleurs espoirs du centre de formation de Cholet. Après une signature en professionnel, Kévin fera ses débuts sous ce même maillot et continuera son ascension. Sa consécration interviendra lors de la saison 2010-2011 ou il deviendra officiellement un joueur des Wizards de Washington... Au fil d'un bel échange, Kévin nous parlera d'ambition, de détermination, de persévérance et n'hésitera pas à distiller de précieux conseils.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes aujourd'hui avec Abdel Alaoui, cuisinier, entrepreneur et personnalité médiatique au parcours atypique. Formé chez Michel Rostang et Pierre Gagnaire, il s'est fait connaître du grand public en mêlant cuisine et comédie avec un style bien à lui. Originaire du Maroc, il défend aujourd'hui une vision moderne, accessible et ambitieuse de la cuisine marocaine, à travers ses 2 restaurants Choukran, qu'il prévoit de déployer bientôt dans toute la France. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné de Samir Ouriaghli.À travers cet épisode, nous cherchons à comprendre comment Abdel Alaoui a réussi à concilier ses deux passions, la cuisine et la comédie, tout en se réappropriant ses origines marocaines pour en faire aujourd'hui sa singularité et sa force. Pour cela, Abdel revient sur ses débuts. Il évoque son enfance, ses origines marocaines et son rapport parfois complexe à la famille. Très tôt, il se passionne pour la cuisine et intègre de grandes maisons, comme celles de Michel Rostang ou encore Pierre Gagnaire, où il se forme à l'exigence du métier. En parallèle, il développe une attirance pour la scène et décide de suivre des cours de théâtre. Entre cuisine et comédie, il cherche sa voie et apprend progressivement à assumer une identité plurielle.Abdel Alaoui raconte ensuite son arrivée à la télévision, où il parvient à réunir ses deux passions. Sur Canal+, il développe une chronique culinaire rythmée et accessible, mêlant humour et cuisine. Cette période marque un tournant : il gagne en visibilité et pose les bases d'un parcours qui dépasse les codes traditionnels de la gastronomie.Enfin, Abdel Alaoui partage son évolution vers l'entrepreneuriat et son retour à ses racines. À travers ses livres puis ses restaurants Choukran, il propose une vision renouvelée de la cuisine marocaine, plus moderne et accessible. Entre médias, édition et restauration, il construit un parcours à son image, guidé par l'envie de créer, de transmettre et de partager. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Fousseyni Mariko vient solliciter l'aide de l'association Joko Ni Maya qui défend les populations face aux agissements des grands groupes miniers. Originaire de Domba au sud du Mali, Fousseyni a épuisé tous les recours pour éviter qu'un quart de son village ne soit rasé par l'entreprise Randgold. En 2017, le géant minier sud-africain a envoyé ses bulldozers pour casser les maisons et creuser un énorme trou au centre du village à 10 mètres de l'école primaire. Champs détruits, police corrompue, familles déchirées autour de la manne financière: un désastre écologique et social est amorcé. Rediffusion du 17 novembre 2017. Reportage de Tristan Miquel. Réalisation : David Golan. Production : Marc Giouse.
1) Grande Invitée: Niéli Daffé, chercheuse et experte en matériaux électromagnétiques Stéphane Délétroz reçoit Niéli Daffé, chercheuse au PSI. Originaire du Sénégal, notre grande invitée obtient en 2021 des subsides Ambizione pour ses projets au PSI, l'Institut Paul Scherrer à Villigen. La spécialité de Niéli Daffé: les matériaux qui changent de couleur ou de magnétisme quand on les illumine. 2) Lʹépistaxis ou le saignement de nez Le saignement de nez, ou épistaxis en terme médical, est un phénomène généralement sans gravité, bien quʹimpressionnant à voir et à vivre. Dans certains cas en revanche, il peut être le signe dʹune forme de pathologie plus grave comme lʹhypertension artérielle ou une tumeur. Comment savoir alors si notre épistaxis est bénigne ou s'il faut consulter? Antoine Reinhard, médecin associé au Service dʹoto-rhino-laryngologie (ORL) du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV), répond à cette question et nous explique quelles sont les causes les plus fréquentes des saignements de nez. Un sujet de Bastien Confino.
Nous sommes aujourd'hui avec Abdel Alaoui, cuisinier, entrepreneur et personnalité médiatique au parcours atypique. Formé chez Michel Rostang et Pierre Gagnaire, il s'est fait connaître du grand public en mêlant cuisine et comédie avec un style bien à lui. Originaire du Maroc, il défend aujourd'hui une vision moderne, accessible et ambitieuse de la cuisine marocaine, à travers ses 2 restaurants Choukran, qu'il prévoit de déployer bientôt dans toute la France. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné de Samir Ouriaghli.Dans ce 3ème et dernier chapitre, Abdel Alaoui partage son évolution vers l'entrepreneuriat et son retour à ses racines. À travers ses livres puis ses restaurants Choukran, il propose une vision renouvelée de la cuisine marocaine, plus moderne et accessible. Entre médias, édition et restauration, il construit un parcours à son image, guidé par l'envie de créer, de transmettre et de partager. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes aujourd'hui avec Abdel Alaoui, cuisinier, entrepreneur et personnalité médiatique au parcours atypique. Formé chez Michel Rostang et Pierre Gagnaire, il s'est fait connaître du grand public en mêlant cuisine et comédie avec un style bien à lui. Originaire du Maroc, il défend aujourd'hui une vision moderne, accessible et ambitieuse de la cuisine marocaine, à travers ses 2 restaurants Choukran, qu'il prévoit de déployer bientôt dans toute la France. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné de Samir Ouriaghli.Dans ce 2ème chapitre, Abdel Alaoui raconte son arrivée à la télévision, où il parvient à réunir ses deux passions. Sur Canal+, il développe une chronique culinaire rythmée et accessible, mêlant humour et cuisine. Cette période marque un tournant : il gagne en visibilité et pose les bases d'un parcours qui dépasse les codes traditionnels de la gastronomie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes aujourd'hui avec Abdel Alaoui, cuisinier, entrepreneur et personnalité médiatique au parcours atypique. Formé chez Michel Rostang et Pierre Gagnaire, il s'est fait connaître du grand public en mêlant cuisine et comédie avec un style bien à lui. Originaire du Maroc, il défend aujourd'hui une vision moderne, accessible et ambitieuse de la cuisine marocaine, à travers ses 2 restaurants Choukran, qu'il prévoit de déployer bientôt dans toute la France. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné de Samir Ouriaghli.Dans ce 1er chapitre, Abdel revient sur ses débuts. Il évoque son enfance, ses origines marocaines et son rapport parfois complexe à la famille. Très tôt, il se passionne pour la cuisine et intègre de grandes maisons, comme celles de Michel Rostang ou encore Pierre Gagnaire, où il se forme à l'exigence du métier. En parallèle, il développe une attirance pour la scène et décide de suivre des cours de théâtre. Entre cuisine et comédie, il cherche sa voie et apprend progressivement à assumer une identité plurielle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Revenir aux sources pour exercer autrement : le parcours de Marie-CécileEt si revenir là où tout a commencé permettait de redonner du sens à son métier… et à son quotidien ? C'est le choix qu'a fait Marie-Cécile, médecin salariée aujourd'hui installée en région Centre-Val de Loire.Originaire du Berry, elle a pourtant longtemps construit sa carrière ailleurs : études à Limoges, premières expériences à Reims, puis plusieurs années dans l'industrie pharmaceutique en région parisienne. Un quotidien rythmé par le travail, les transports, et une vie de famille bien remplie.Jusqu'au jour où un événement personnel, puis une rencontre presque anodine dans un magasin de village, vont tout faire basculer.Depuis, elle a engagé un retour progressif vers le soin, et vers un territoire qu'elle connaît bien. Aujourd'hui, elle exerce dans l'Indre et a rejoint le dispositif des Nouveaux Médecins.Ensemble, nous avons échangé sur : Son déclic : comment un événement familial et une discussion inattendue ont relancé son envie d'exercer la médecine autrement.Changer de trajectoire : quitter l'industrie pharmaceutique, reprendre une formation, et revenir vers le soin après plusieurs années.Son retour en région : pourquoi revenir dans le Berry s'est imposé comme une évidence, après des années passées entre Reims et l'Île-de-France.Le quotidien qui change : moins de transports, un rythme différent, et une autre relation au travail comme aux patients.L'accompagnement du dispositif Les Nouveaux Médecins : logement, opportunités professionnelles, intégration… et le rôle du territoire dans ce nouveau départ.Une autre qualité de vie : logement plus spacieux, nature, vie locale, activités… et un équilibre retrouvé au quotidien.Un épisode sincère, qui montre qu'un changement de vie peut aussi être un retour aux sources… et une manière de se reconnecter à ce qui compte vraiment.Vous avez aimé l'épisode ? → Notez le et laissez nous un commentaire Vous voulez en savoir plus sur l'exercice en Centre-Val de Loire ? → Découvrez le sur Paris je te quitte. Pour rejoindre la communauté de ceux qui veulent quitter Paris, ou qui ont déjà franchi le pas, rendez-vous sur Facebook, LinkedIn, Instagram et YouTube !Et pour continuer à vous laisser inspirer, recevez chaque semaine l'actu Paris je te quitte, dans votre boite mail !Un épisode réalisé par ©Paris, je te quitte.Hôte : Eva ChaussebourgMontage : André de HillerinHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du reggae sénégalais au picking sur les falaises. Notre premier invité est l'artiste sénégalais Lëk Sèn pour le sortie de son 7ème album Jèem Originaire de Ngor au Sénégal, Lëk Sèn trace une route singulière où le reggae roots rencontre les rythmes d'Afrique et les pulsations urbaines. Derrière chaque mot et chaque note, il tisse une écriture brute et sincère, empreinte de mémoire et d'avenir. Entre profondeur, appel à la conscience et mélodies envoûtantes, il se révèle à chaque nouvelle sortie comme une voix rare : celle d'une génération qui cherche, questionne et espère. Lëk Sèn avance sans artifice, guidé par la force du cœur et la justesse de son verbe. Son nouvel album Jèem (« Essayer » traduit du wolof) est un nouveau passeport musical, un projet sincère, construit comme un voyage à travers les émotions, les contradictions et les réalités d'une génération qui rêve d'une Afrique puissante ornée de ses valeurs spirituelles. Chaque titre est pensé comme un récit, où se mêlent énergie, douceur et rage maîtrisée. Lëk Sèn y explore ses propres espoirs et sa vision du monde, avec une écriture sans filtre. Ce qui distingue ce projet : une volonté de parler vrai, tout en soignant les sonorités. Le mélange entre les codes du reggae et les textures africaines offre une palette large et cohérente, fidèle à son identité musicale. Titres interprétés au grand studio : - Net Bi Live RFI - Natty Fly, extrait de l'album - Soul Shine Live RFI. Line Up : Lëk Sèn, Laurent Pena Vieira (batterie), Johan Blanchart (claviers), Xavier Lassire (guitare) et Julien Calcado (basse). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Jèem (on a essayé en wolof) (Jahsen Creation 2026). Instagram - YouTube - Facebook. Notre second invité est le guitariste Kepa pour la sortie de Soul Wash Services. Kēpa est quelqu'un d'infiniment entier bien que quelques-uns de ses os se soient brisés plus d'une fois. L'ancien skateur pro qu'il fut a autant donné sur sa planche qu'il se donne aujourd'hui sur les planches de ses envoûtants ciné-concerts. Les chutes dorénavant sont uniquement de superbes fins d'accords de sa guitare qui n'est pas seulement son instrument chéri, mais véritablement le prolongement de lui-même. Le Picking ou « cueillette de doigt » est son langage et il est tel que Kēpa a décidé ne plus utiliser ses cordes vocales mais simplement la magie percussive des cordes vitales de sa guitare. Soul Wash Services est le titre de ce nouvel album solaire et inspiré. « J'ai commencé la guitare à 16 ans, totalement égoïstement entre mes tours de skate. J'ai toujours abordé la musique seul, comme tout le reste. À 26 ans, on m'a diagnostiqué une spondylarthrite ankylosante – une maladie auto-immune qui me ronge le dos jours et nuits. Onze ans que je vis avec cette douleur, ce fantôme qui me réveille chaque matin à 5 h. J'ai traversé une décennie de dépression, d'addiction. Je ne pouvais plus rien faire. Rien… Sauf jouer de la guitare. La guitare est devenue mon refuge. Infini comme un échiquier. J'ai découvert ses pouvoirs auto-hypnotiques, cette capacité à suspendre le temps, à me faire oublier mon corps. Je n'ai jamais appris la théorie, je n'y comprends toujours rien. Mais aujourd'hui je sais que cette ignorance m'a offert quelque chose de plus rare : l'innocence. Celle de voir un accord comme une couleur, une émotion, une image qui se crée toute seule. Je crois encore au mystère de la musique. Et plus que jamais, je pense que l'abstrait, c'est peut-être la seule réponse honnête à la question que tout le monde se pose sans oser la formuler : qu'est-ce que c'est que ce bordel ?». La guitare. Grâce à elle, même lorsqu'il s'est retrouvé seul avec ses douleurs chroniques, Képa n'a jamais connu la solitude. La pratique intensive est devenue un refuge où les minutes ont muté en heures, et les heures en jours. L'autohypnose a déréglé les aiguilles pour lui, et l'autodidacte parfait a connu le plaisir d'avoir l'audace de sortir des cases pour aller écrire dans les marges. Titres interprétés au grand studio : - Stereophonic Caretaker Live RFI - Dream Enhancer, extrait de l'album - Emotional Survival System Live RFI. Line Up : Bastien Duverdier (Kepa), guitare Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Soul Wash Services (Heavenly Sweetness 2026). YouTube - Bandcamp - Instagram.
Du reggae sénégalais au picking sur les falaises. Notre premier invité est l'artiste sénégalais Lëk Sèn pour le sortie de son 7ème album Jèem Originaire de Ngor au Sénégal, Lëk Sèn trace une route singulière où le reggae roots rencontre les rythmes d'Afrique et les pulsations urbaines. Derrière chaque mot et chaque note, il tisse une écriture brute et sincère, empreinte de mémoire et d'avenir. Entre profondeur, appel à la conscience et mélodies envoûtantes, il se révèle à chaque nouvelle sortie comme une voix rare : celle d'une génération qui cherche, questionne et espère. Lëk Sèn avance sans artifice, guidé par la force du cœur et la justesse de son verbe. Son nouvel album Jèem (« Essayer » traduit du wolof) est un nouveau passeport musical, un projet sincère, construit comme un voyage à travers les émotions, les contradictions et les réalités d'une génération qui rêve d'une Afrique puissante ornée de ses valeurs spirituelles. Chaque titre est pensé comme un récit, où se mêlent énergie, douceur et rage maîtrisée. Lëk Sèn y explore ses propres espoirs et sa vision du monde, avec une écriture sans filtre. Ce qui distingue ce projet : une volonté de parler vrai, tout en soignant les sonorités. Le mélange entre les codes du reggae et les textures africaines offre une palette large et cohérente, fidèle à son identité musicale. Titres interprétés au grand studio : - Net Bi Live RFI - Natty Fly, extrait de l'album - Soul Shine Live RFI. Line Up : Lëk Sèn, Laurent Pena Vieira (batterie), Johan Blanchart (claviers), Xavier Lassire (guitare) et Julien Calcado (basse). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Jèem (on a essayé en wolof) (Jahsen Creation 2026). Instagram - YouTube - Facebook. Notre second invité est le guitariste Kepa pour la sortie de Soul Wash Services. Kēpa est quelqu'un d'infiniment entier bien que quelques-uns de ses os se soient brisés plus d'une fois. L'ancien skateur pro qu'il fut a autant donné sur sa planche qu'il se donne aujourd'hui sur les planches de ses envoûtants ciné-concerts. Les chutes dorénavant sont uniquement de superbes fins d'accords de sa guitare qui n'est pas seulement son instrument chéri, mais véritablement le prolongement de lui-même. Le Picking ou « cueillette de doigt » est son langage et il est tel que Kēpa a décidé ne plus utiliser ses cordes vocales mais simplement la magie percussive des cordes vitales de sa guitare. Soul Wash Services est le titre de ce nouvel album solaire et inspiré. « J'ai commencé la guitare à 16 ans, totalement égoïstement entre mes tours de skate. J'ai toujours abordé la musique seul, comme tout le reste. À 26 ans, on m'a diagnostiqué une spondylarthrite ankylosante – une maladie auto-immune qui me ronge le dos jours et nuits. Onze ans que je vis avec cette douleur, ce fantôme qui me réveille chaque matin à 5 h. J'ai traversé une décennie de dépression, d'addiction. Je ne pouvais plus rien faire. Rien… Sauf jouer de la guitare. La guitare est devenue mon refuge. Infini comme un échiquier. J'ai découvert ses pouvoirs auto-hypnotiques, cette capacité à suspendre le temps, à me faire oublier mon corps. Je n'ai jamais appris la théorie, je n'y comprends toujours rien. Mais aujourd'hui je sais que cette ignorance m'a offert quelque chose de plus rare : l'innocence. Celle de voir un accord comme une couleur, une émotion, une image qui se crée toute seule. Je crois encore au mystère de la musique. Et plus que jamais, je pense que l'abstrait, c'est peut-être la seule réponse honnête à la question que tout le monde se pose sans oser la formuler : qu'est-ce que c'est que ce bordel ?». La guitare. Grâce à elle, même lorsqu'il s'est retrouvé seul avec ses douleurs chroniques, Képa n'a jamais connu la solitude. La pratique intensive est devenue un refuge où les minutes ont muté en heures, et les heures en jours. L'autohypnose a déréglé les aiguilles pour lui, et l'autodidacte parfait a connu le plaisir d'avoir l'audace de sortir des cases pour aller écrire dans les marges. Titres interprétés au grand studio : - Stereophonic Caretaker Live RFI - Dream Enhancer, extrait de l'album - Emotional Survival System Live RFI. Line Up : Bastien Duverdier (Kepa), guitare Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Soul Wash Services (Heavenly Sweetness 2026). YouTube - Bandcamp - Instagram.
Originaire de Saint-Lô en Normandie, Audrey Lefèvre s'est installée il y a quelques années aux Etats-Unis pour vivre le rêve américain. Au fur et à mesure des mois, elle s'est fait un nom dans le monde des artistes maquilleuses, jusqu'à être appelé pour travailler dans le cadre de l'investiture de Donald Trump en 2017, et donc faire son entrée à la maison Blanche. Depuis elle a maquillé toute la famille Trump, mais aussi les Clinton, les Bush, le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou ou encore Joe Biden. Elle va nous faire entrer dans les coulisses de la Maison-Blanche et nous raconter ce destin hors norme.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, je jase avec Audrée Lafrenière et Jeff Pelletier, un couple d'ultramarathoniens qui parcourt le monde pour courir en sentier et documenter leurs aventures caméra à la main. Originaire respectivement de Shawinigan et Vancouver, Audrée et Jeff ont récemment quitter leurs emplois de jour pour se consacrer à temps plein à la création de films, au coaching et à l'accompagnement de groupes de coureurs lors de voyages de trail. On parle de leur réalité bien particulière de courir tout en filmant, de leur passage remarqué au Québec Mega Trail en 2021 et de leurs récentes expériences à Moab, Badwater, Chamonix et Silverton. On discute aussi de leurs prochains défis : le Cocodona 250 en Arizona, l'UTCT 100 miles en Afrique du Sud et un projet hors sentier où ils troqueront les espadrilles pour des crampons afin de tenter l'ascension du Mont Blanc, le toit de l'Europe qui trône à 4 805 mètres d'altitude. Une conversation inspirante avec deux passionnés qui ont choisi de bâtir une vie d'aventure, de création et d'endurance aux quatre coins du monde. Bonne écoute!*Cet épisode est présenté par Campus.Coach, qui vous offre un mois de coaching gratuit avec le code promo PASSORTIDUBOIS. **Le code promo pour 20% sur l'Ultra-trail Gaspesia 100 et l'Ultra-trail Forillon est PSDB. Visitez le site des Événements Gaspesia : https://gaspesia.org/CréditsDesign graphique : David HébertThème musical : Frédérick DesrochesIdée originale, production, recherche et animation : Yannick Vézina© Pas sorti du bois 2026
Originaire de la ville de Tamale au nord du pays, le sculpteur et peintre multidisciplinaire ghanéen Ibrahim Mahama a été le premier artiste africain à figurer en tête du classement 2025 de la revue ArtReview, l'un des palmarès les plus prestigieux du monde artistique qui liste chaque année les cent artistes contemporains les plus influents de la planète. Une récompense notamment due à ses œuvres gigantesques exposées aux quatre coins du globe, et qui interrogent les héritages coloniaux, la mémoire collective ainsi que l'économie mondiale. Nous sommes allés à sa rencontre dans son studio construit dans sa ville natale, où l'artiste met un point d'honneur à partager ses œuvres avec ses compatriotes. De notre correspondant de retour de Tamale, Cheveux hirsutes et barbe imposante, Ibrahim Mahama déambule, l'air rêveur, dans une grande halle faite de briques d'argile rouge. Il y a près de six ans, il a ouvert le studio Red Clay, une dizaine de kilomètres carrés de terrain situés aux abords de la ville de Tamale. Le visiteur qui pénètre dans l'une des nombreuses salles du complexe, lui, doit se préparer à lever les yeux vers le ciel pour pouvoir apprécier le gigantisme des œuvres exposées ici à l'image de ces deux murailles imposantes construites à partir de centaines de boîtes de cordonniers usagées récupérées à travers le Ghana. « Cette œuvre s'appelle Non-Orientable Nkansa. J'étais vraiment intéressé par l'idée qu'un objet, aussi fragile soit-il, nous permette de réfléchir au concept de la réparation. Les assembler en un bâtiment imposant nous pousse à réfléchir à nos souvenirs, notre histoire », explique l'artiste. Ses œuvres ont fait plusieurs fois le tour du monde Diplômé en 2013 de l'université de Kumasi, au Ghana, Ibrahim Mahama se fait connaître dans le monde de l'art occidental à 28 ans lors de la Biennale de Venise de 2015. Un grand nombre de ses œuvres ont fait plusieurs fois le tour du monde. Leur point de chute final, cependant, reste encore et toujours le studio Red Clay. « On a beau être des artistes qui produisent avec des matériaux venus du Sud global, la plupart de ce travail finit dans des collections occidentales. Dans ce studio, nous essayons autant que possible de créer un environnement dans lequel les populations locales, en particulier les enfants, puissent repenser le monde à partir de nombreuses perspectives », souligne le sculpteur et peintre. À lire aussiQui est Ibrahim Mahama, l'artiste ghanéen qui a recouvert le centre Barbican à Londres de tissus? L'artiste porte dans son travail des messages Outre la redistribution des richesses et du savoir, le travail d'Ibrahim Mahama vise à dénoncer les travers de la mondialisation et l'accaparement des ressources par les anciennes puissances coloniales. Un message que l'artiste transmet notamment en recouvrant des bâtiments entiers d'un assemblage de sacs en toile de jute, ceux-là même utilisés partout sur le globe pour transporter du cacao, du riz ou du charbon, ou encore en exposant ici, au studio Red Clay, de nombreuses carcasses de train. « Que représentent ces objets dans notre histoire collective ? Ces trains, par exemple, que représentaient-ils à chaque fois qu'ils allaient dans les mines et qu'ils transportaient de l'or, de la bauxite ou du manganèse jusqu'au port, puis en dehors de notre pays ? » questionne Ibrahim Mahama. Un cadre historique, qu'Ibrahim Mahama a dédié aux jeunes artistes ghanéens afin que ces derniers soient, demain, en maîtrise de leur propre récit. À lire aussiAu Ghana, l'art contemporain en pleine ascension ► Pour en savoir plus sur son exposition « Le Temps des récoltes », cet automne à Paris, à la Fondation Cartier
Au Soudan du Sud, les tensions restent vives et les combats continuent entre les forces du président Salva Kiir et celles de Riek Machar et d'autres groupes d'opposition au nord-est du pays. Une ville de la région est restée calme depuis la reprise des hostilités entre les signataires de l'accord de paix l'année dernière : Malakal, la capitale de l'État du Haut-Nil, dévastée par la guerre civile de 2013 à 2018. La ville connaît aujourd'hui un calme précaire, même si la vie n'est jamais revenue à la normale pour les habitants. La plupart vivent toujours dans des camps : l'un abrite des Sud-Soudanais ayant fui la guerre au Soudan depuis 2023, et un autre accueillent 45 000 personnes depuis le début de la guerre civile en 2013. De notre correspondante de retour de Malakal, Des dizaines de femmes vêtues de lawa colorées font la queue, de grandes assiettes creuses à la main. C'est la distribution alimentaire quotidienne à Bulukat, un camp de transit à Malakal, où séjournent entre 200 et 500 Sud-Soudanais ayant fui la guerre au Soudan. Nyatete Josephine Joseph, une veuve de 38 ans, mère de cinq enfants, a passé 26 ans au Soudan. Elle a fui Khartoum en guerre en décembre 2023 : « Pendant la guerre à Khartoum, j'ai vu des choses terribles de mes propres yeux. J'ai vu des gens être arrêtés, être violés devant moi. Si vous résistez, vous pouvez être tués. Les hommes qui essayaient de se plaindre car leur épouse était prise pour être violée pouvaient être assassinés. » Née à Malakal mais partie il y a très longtemps, Nyatete n'a plus aucune famille ici, et aucun endroit où aller vivre. Condamnée à rester dans ce camp de transit, elle dit avoir perdu toute foi en l'avenir : « Ce qui m'inquiète le plus, c'est que mes enfants sont déscolarisés depuis notre départ du Soudan. S'ils pouvaient aller à l'école, ils pourraient étudier et changer leur vie. Mais j'ai peur qu'ils terminent à la rue. » À lire aussiSoudan du Sud: l'ONU alerte sur les violences, l'ONG MSF a perdu le contact avec 26 employés « Il faut en finir avec le tribalisme » À une dizaine de kilomètres du centre de Malakal, l'immense camp de protection des civils est accolé à la base de l'ONU. Mais les Casques bleus se sont retirés en février, passant le relais aux autorités gouvernementales pour assurer la sécurité des dizaines de milliers de déplacés. Marina Johnson, 43 ans, mère de six enfants, s'est réfugiée ici quand la guerre civile sud-soudanaise a éclaté en 2013. Originaire de Malakal, elle dit pourtant ne pas pouvoir rentrer chez elle en ville car sa maison est occupée. Elle déplore l'insécurité persistante : « Quand nous voulons nous rendre en ville à Malakal, nous prenons des chemins détournés. Pas la route principale, car c'est bien trop dangereux. Vous pouvez vous faire attaquer, violer, voler toutes vos courses, que ce soit du poisson ou des légumes que vous essayez de venir vendre ici au camp. C'est pour cette raison que nous sortons très peu du camp. » Pour elle, le retour de la paix au Soudan du Sud est la seule issue. « La chose la plus importante dans notre situation actuelle, c'est une véritable paix et une réconciliation. Il faut en finir avec le tribalisme. Et ouvrir beaucoup d'écoles pour les enfants et développer les services de base », souhaite-t-elle. La vie dans le camp est devenue rude depuis l'année dernière et les coupes massives dans les budgets de l'aide étrangère, notamment américaine. Des services vitaux comme la gestion des eaux usées ont été dramatiquement réduits. À lire aussiSoudan: le pays touché de plein fouet par la suspension de l'aide humanitaire américaine
En 1789, les États-Unis sont un pays neuf, fragile, presque expérimental. La Constitution vient à peine d'entrer en vigueur, et une question obsède les esprits : qui va incarner ce pouvoir inédit sans le détruire ? Le souvenir de la monarchie britannique est encore brûlant, et personne ne veut remplacer un roi par un autre, fût-il élu.Le poste de président inquiète. Trop de pouvoir, et la République peut basculer. Trop peu, et l'État s'effondre. Les treize États se méfient les uns des autres, les rivalités régionales sont fortes, et l'autorité fédérale reste contestée. Il faut donc un homme capable de rassurer… sans dominer.Dans ce climat de méfiance, un nom s'impose peu à peu, presque malgré lui. Pendant la guerre d'Indépendance, cet homme a dirigé l'armée américaine face à l'une des plus grandes puissances du monde. Il a connu les défaites, les hivers terribles, les désertions, le manque d'argent. Il n'a pas été un stratège flamboyant, mais un chef endurant, capable de tenir quand tout semblait perdu. Et surtout, il a gagné.Mais le moment décisif survient après la guerre. Alors que l'histoire est remplie de chefs militaires qui profitent de leur victoire pour s'emparer du pouvoir, lui fait exactement l'inverse. Il démissionne de son commandement, rend son autorité au Congrès et retourne à la vie civile. Ce geste marque profondément les esprits. Pour beaucoup, il prouve une chose essentielle : cet homme sait renoncer au pouvoir.Autre élément clé : son image dépasse les clivages. Il n'est pas identifié à un parti — ils n'existent pas encore vraiment — ni à une faction idéologique trop marquée. Originaire de Virginie, il rassure le Sud, mais son prestige est national. Dans un pays qui cherche désespérément un point d'équilibre, cette neutralité est précieuse.Il a aussi participé à la naissance du nouveau régime. En 1787, il préside la Convention constitutionnelle. Sa présence donne du poids au texte, rassure les sceptiques et crédibilise l'idée même d'un exécutif fort mais limité. Sans parler, il légitime.Quand vient l'élection présidentielle, le choix semble presque évident. Le collège électoral vote à l'unanimité. Non par enthousiasme aveugle, mais par prudence collective.Ainsi, George Washington est choisi non parce qu'il promettait beaucoup, mais parce qu'il faisait peur à personne. Les Américains ne cherchaient pas un homme providentiel. Ils cherchaient un garde-fou. Et pour un pays qui inventait la République en marchant, c'était sans doute le choix le plus rationnel de tous. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Une femme sans couronne, mais au centre de toutes les décisions. Voici le règne officieux de Mme de Prie.Remontez le temps jusqu'à la Régence et découvrez l'histoire fascinante d'Agnès de Pléneuf, la marquise de Prie.
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