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Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Si évoquer le Léopard de mer, ce phoque géant de l'Antarctique, suffit à faire froid dans le dos, parler de l'Otarie de Californie (ou Lion de mer de Californie, plus plus d'exactitude scientifique) rend souvent l'atmosphère plus chaleureuse. Originaire de l'Est du Pacifique, en particulier de l'état américain qui lui a donné son nom, cet animal tout lisse au magnifique pelage brun-noir, au joli petit museau, aux nageoires délicatement élancées, et au caractère particulièrement joueur, a fait craquer plus d'un enfant ou d'un parent lors d'une visite de zoo ou pendant un spectacle de cirque. Les Otaries de Californie sont en effet les animaux sauvages parmi les plus représentés en captivité et dans la culture populaire, si bien qu'elles sont probablement l'archétype des Pinnipèdes pour l'essentiel du grand public. ___
Lumière sur Chloé M. Originaire de Dijon, la slameuse qui a grandi à Dole est aujourd'hui installée à Besançon. Repérée très jeune, elle a multiplié les scènes partout en France, assuré les premières parties d'artistes comme Amel Bent, Grand Corps Malade ou Benjamin Biolay, et compte aujourd'hui plus de 200 concerts à son actif. Un parcours construit avec passion, porté par l'amour des mots et une sensibilité qui ne laisse jamais le public indifférent. Elle vient de dévoiler son nouveau single «Depuis ton départ » et elle assurera la première partie du concert de Lilian Renaud le 03 octobre à la Commanderie à Dole.
Originaire de la région cannoise, le trio formé par Nicolas, Paul et Clément partage une histoire rare : amis depuis la maternelle, ils ont grandi ensemble, transformant au fil des années leur passion commune pour la musique en un véritable projet artistique. Après avoir fait leurs armes dans un garage familial, puis sur scène et sur les réseaux sociaux, ils imposent aujourd'hui leur univers entre pop moderne et énergie rock.Avec Éclipse, More Amour franchit une nouvelle étape. À travers cinq titres, le groupe explore les contradictions d'une génération qui aime intensément, doute beaucoup et cherche sa place dans un monde hyperconnecté. Entre la mélancolie de Froid, la tension de Vampires et les envolées de Satellite, l'EP oscille entre lumière et obscurité, avec des refrains taillés pour rester en tête.Dans ce podcast, le trio revient sur son parcours, la force de son amitié et la création de ce projet plus mature, qui confirme sa place sur la nouvelle scène pop française. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il y a des ateliers qui ressemblent à leur propriétaire. Celui de Yosuke Sekiguchi, au Locle, en fait partie. Discret, précis, habité.Originaire du nord de Tokyo, Yosuke n'a pas suivi le chemin balisé des écoles d'horlogerie. Il s'est formé seul, par passion, par obstination — avant de traverser le monde pour s'installer en Suisse et travailler aux côtés de maisons comme La Joux-Perret et Christophe Claret. Puis un jour, il a choisi de voler de ses propres ailes.Dans cet épisode, je l'ai rencontré dans son atelier — son territoire — pour qu'il me raconte ce parcours hors norme. Comment un autodidacte japonais devient horloger indépendant en Suisse. Quelles épreuves il a fallu traverser. Quels renoncements, quelles rencontres, quels déclics. Et puis, inattendu, le rôle qu'a joué la musique dans cette aventure humaine.Yosuke est un amoureux de l'horlogerie du 19ème siècle et des détails invisibles — ceux que personne ne verra jamais, mais qui font toute la différence. Un épisode sur la passion, la discrétion, et la beauté de ce qu'on fait quand personne ne regarde.Si tu veux nous poser une question ou simplement discuter, ça se passe ici, sur ▶️ Instagram ◀️Si tu veux partager le podcast à un ami, tu peux utiliser ce lien : MERCI DU PARTAGEHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:47 - C'est une belle histoire qui s'annonce pour Agnès à l'occasion de ces Championnats de France de tennis de table qui se tiennent pendant 3 jours du 12 au 14 juin à Espace Mayenne à Laval. - réalisation : Cédric Ruiz Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:32:22 - Charlotte Petit est passionnée de randonnée et de nature. Elle anime le compte instagram mojo_art qui compte plus de 10 000 abonnés(ées). Originaire du Berry, elle s'est installée en Auvergne il y a un peu plus de trois ans et n'en partirait sous aucun prétexte. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Immigré français, gamin des barrios de Buenos Aires, Carlos Gardel invente le tango chanté.Franck Ferrand nous entraîne dans l'épopée fascinante de Carlos Gardel, le chanteur argentin légendaire qui a conquis le cœur du public parisien dans les années 1920.
Mon invitée d'aujourd'hui a fait deux saisons au Club Med. Sa première saison, en 2017, était au Club Med d'Ixtapa, où elle travaillait au Mini Club et au Teen Club. Pour sa deuxième saison, elle est allée à Phuket comme responsable du Teen Club. À l'âge de 15 ans, elle a participé aux Jeux du Québec et au Championnat canadien de tennis de table, et nous allons parler de ça et de bien plus encore aujourd'hui. Originaire de Granby, veuillez accueillir Alexandra Tessier! **Le podcast My First Season a toujours été gratuit et sans publicité et peut être téléchargé sur: Apple Podcasts, Google Podcasts, Samsung Podcasts, Podbean App, Podchaser, Spotify, Amazon Music/Audible, TuneIn + Alexa, iHeartRadio, PlayerFM, Pandora et Listen Notes. Et si vous aimez ce que vous entendez, n'hésitez pas à laisser un commentaire sur les podcasts Apple.
Après une série consacrée aux races anciennes et une deuxième aux animaux de la basse-cour, l'excellent naturaliste et éleveur-documentariste Rémi Dupouy (co-auteur avec Yann Arthus-Bertrand de Vivant en 2022, entre-autres) est de retour pour 6 nouveaux épisodes dédiés à l'un de ses animaux fétiches : l'Ours brun. Originaire de Gascogne, Rémi connaît particulièrement bien cet "autre de l'Homme", aujourd'hui présent en France exclusivement dans les Pyrénées. Cette série est l'occasion pour lui de nous faire (re)découvrir cet animal qui fascine autant qu'il inquiète, et ce depuis des millénaires...Dans cet épisode, Marc et Rémi nous donnent des billes sur la création d'une cohabitation la plus harmonieuse possible entre ours et humains. Animal omnivore, l'Ours brun peut s'intéresser à de nombreuses installations humaines (ruches, potagers...), qu'il peut lourdement dévaster dans le but d'obtenir un peu de nourriture. Bien qu'essentiellement végétarien, l'Ours brun est également un amateur de viande. En conséquence, tout comme pour le Loup, les conflits avec les éleveurs de brebis sont légion dans les Pyrénées, d'autant plus que les méthodes traditionnelles d'effarouchement, comme les chiens de berger, sont de moins en moins utilisées faute de moyens ou de compétences. Au-delà des Pyrénées et de l'Ours brun, de plus en plus d'intrusions des ours dans les espaces habités sont répertoriées, en particulier aux États-Unis, où certains nounours n'hésitent pas à se servir dans des cuisines voire à piquer une tête dans les piscines !Bien entendu, cet épisode est l'occasion d'insister sur le fait que, comme pour maints autres animaux en conflit avec l'être humain dans le reste du monde, l'augmentation des rencontres entre les ours et nous-même résulte de nos activités, en particulier le réchauffement climatique, la réduction de leurs ressources naturelles, et celle de leur territoire. Il serait alors sage de se rappeler que nous ne sommes pas les seuls à qui la planète Terre appartient...___
Après une série consacrée aux races anciennes et une deuxième aux animaux de la basse-cour, l'excellent naturaliste et éleveur-documentariste Rémi Dupouy (co-auteur avec Yann Arthus-Bertrand de Vivant en 2022, entre-autres) est de retour pour 6 nouveaux épisodes dédiés à l'un de ses animaux fétiches : l'Ours brun. Originaire de Gascogne, Rémi connaît particulièrement bien cet "autre de l'Homme", aujourd'hui présent en France exclusivement dans les Pyrénées. Cette série est l'occasion pour lui de nous faire (re)découvrir cet animal qui fascine autant qu'il inquiète, et ce depuis des millénaires...Ce dernier épisode est l'occasion de faire un bilan sur les précieuses informations offertes par Rémi sur nos amis les ours, en particulier les Ours bruns, d'une manière un peu spéciale : débunker les idées fausses les plus courantes sur les ours. Vous (re)découvrirez par exemple : Que les Ours bruns ne sont pas essentiellement carnivores (contrairement à leur cousin polaire), mais omnivores avec un faible pour les végétaux.Qu'ils n'hibernent pas, mais qu'ils hivernent. Ils restent en partie actifs durant la saison froide, et donc ne dorment pas comme des marmottes.Ce ne sont pas de gros balourds pelucheux : leurs membres et leur museau sont longilignes, et ce sont de très habiles coureurs, grimpeurs et nageurs.Enfin, ce sont des animaux certes parfois dangereux et capables d'infliger des blessures mortelles aux humains ou à leur congénères, mais ils peuvent également faire preuve d'un grand calme, en particulier les mamans ours, qui témoignent d'une infinie tendresse et affection pour leurs oursons. En clair, les ours nous ressemblent énormément.Cet épisode est basé sur un article de 2019 de Jean-Phillipe Paul, rédacteur en chef pour La Salamandre, intitulé "9 idées reçues sur l'ours" (réservé aux abonné.e.s).___SOURCES :Vignette : Nounours, personnage emblématique de la série télévisée Bonne nuit les Petits, ici dans la version modernisée, Claude Laydu, 1994-1997 (©France 2).Extraits :00'57 : "heartbeat" (Pixabay)03'05 : Danse de l'ours de la ville de Comănești, Roumanie. Extrait du documentaire L'Ours, maître des Carpates, Ruxandra Annonier, 2024 (©ARTE)09'30 & 21'28 : Frère des ours, Aaron Blaise & Robert Walker, 2003 (©Walt Disney Pictures)14'56 : Une maman Ours noir protège ses petits d'un mâle. Extrait de Yellowstone, terres d'extrêmes, Joe Kennedy. Extrait mis en ligne en 2018 (©France 5)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après une série consacrée aux races anciennes et une deuxième aux animaux de la basse-cour, l'excellent naturaliste et éleveur-documentariste Rémi Dupouy (co-auteur avec Yann Arthus-Bertrand de Vivant en 2022, entre-autres) est de retour pour 6 nouveaux épisodes dédiés à l'un de ses animaux fétiches : l'Ours brun. Originaire de Gascogne, Rémi connaît particulièrement bien cet "autre de l'Homme", aujourd'hui présent en France exclusivement dans les Pyrénées. Cette série est l'occasion pour lui de nous faire (re)découvrir cet animal qui fascine autant qu'il inquiète, et ce depuis des millénaires...Que faire si l'on croise l'Ours brun dans la nature ? Si certaines rencontres (très peu au passage) ont malheureusement résulté en la mort d'humains, il est plutôt aisé de se retrouver nez à nez avec un ours sans le moindre dénouement tragique, ces grosses peluches préférant éviter au maximum les confrontations violentes.Les spécialistes recommandent le respect de 4 simples règles en cas d'observation de nos amis ursins :1 Rester calme.2 Signaler sa présence à l'ours, par exemple en parlant tranquillement.3 Ne pas s'approcher.4 Ne pas courir, sous risque que l'ours ne vous prenne pour une proie.Vous verrez, en cas d'application de ces 4 règles, l'animal passera son chemin tranquillement voire... prendra la fuite ! En tous les cas, si l'un d'entre nous craint le plus l'autre, c'est bien de l'ours dont il s'agit.___
Les coulisses du métier d'agent littéraire
William Boiché a vendu son entreprise à 35 ans pour 150 millions d'euros.Mais derrière cette réussite financière, l'épisode raconte surtout ce qu'il se passe après.Comment on vit un exit, pourquoi certains entrepreneurs dépriment après avoir vendu et comment se réinventer à travers de nouveaux projets ?Originaire d'un village près de Nancy, William construit très tôt une vision ambitieuse de l'entrepreneuriat.En 2012, il lance Clémentine avec son père, bien avant que la comptabilité en ligne ne devienne un marché majeur en France.Une intuition visionnaire en avance sur son temps, que l'on retrouve aujourd'hui dans les nouveaux modèles de fintech et de comptabilité SaaS.À l'époque, l'entreprise avance sans lever de fonds.William revend même sa voiture pour financer les débuts du projet et développe les premières versions avec des moyens limités.Année après année, Clémentine grandit jusqu'à dépasser 10 000 clients, 300 collaborateurs et des bureaux de 4 800 m² à Nancy.L'entreprise devient progressivement l'un des leaders français de l'expertise comptable en ligne avant son rachat par le groupe européen TeamSystem, filiale de Google.Mais l'épisode ne parle pas uniquement de business.William partage aussi sa vision du travail, de l'argent et du succès.Pourquoi l'ambition reste présente même après avoir gagné plusieurs millions.Pourquoi certaines personnes continuent d'entreprendre malgré la sécurité financière.Et pourquoi l'égo peut devenir le plus grand ennemi d'un entrepreneur.Ils échangent aussi sur la manière dont un entrepreneur évolue après avoir vendu sa société.Le rapport au temps change, les barrières financières tombent, mais le besoin de construire reste souvent intact.Pour William, entreprendre n'a jamais été uniquement une question d'argent.C'est avant tout une manière de se challenger, de progresser et de créer quelque chose qui dure dans le temps.Un épisode sur l'ambition, la construction, la transmission et l'après réussite.Bonne écoute !===========================
Après une série consacrée aux races anciennes et une deuxième aux animaux de la basse-cour, l'excellent naturaliste et éleveur-documentariste Rémi Dupouy (co-auteur avec Yann Arthus-Bertrand de Vivant en 2022, entre-autres) est de retour pour 6 nouveaux épisodes dédiés à l'un de ses animaux fétiches : l'Ours brun. Originaire de Gascogne, Rémi connaît particulièrement bien cet "autre de l'Homme", aujourd'hui présent en France exclusivement dans les Pyrénées. Cette série est l'occasion pour lui de nous faire (re)découvrir cet animal qui fascine autant qu'il inquiète, et ce depuis des millénaires...Dans ce troisième épisode, Rémi et Marc reviennent sur les chiffres clés pour comprendre l'évolution des populations d'ours bruns et leur cohabitation avec l'être humain dans le monde. Depuis quand les ours sont-ils de retour en France ? Quel est l'état actuel des populations ? Quelle est la fréquence de conflits et d'attaques d'humains et pourquoi ?___
Après une série consacrée aux races anciennes et une deuxième aux animaux de la basse-cour, l'excellent naturaliste et éleveur-documentariste Rémi Dupouy (co-auteur avec Yann Arthus-Bertrand de Vivant en 2022, entre-autres) est de retour pour 6 nouveaux épisodes dédiés à l'un de ses animaux fétiches : l'Ours brun. Originaire de Gascogne, Rémi connaît particulièrement bien cet "autre de l'Homme", aujourd'hui présent en France exclusivement dans les Pyrénées. Cette série est l'occasion pour lui de nous faire (re)découvrir cet animal qui fascine autant qu'il inquiète, et ce depuis des millénaires...Saviez-vous qu'il existait une douzaine de sous-espèces d'Ours bruns ? Présent en Amérique du Nord, en Europe, en Asie, et même au Maghreb, l'Ours brun est l'espèce d'Ursidé la plus cosmopolite. Si certaines sont extrêmement connues du grand public occidental, en particulier le Grizzly, ce "brownie" originaire de l'Ouest américain, d'autres sont très discrètes dans le paysage médiatique : aviez-vous par exemple déjà entendu parler de l'Ours brun de Syrie, originaire du Levant ? Ou encore de l'Ours isabelle, sous-espèce himalayenne couleur miel ? Ou encore de l'ours bleu du Tibet, dont les empreintes de pas auraient inspiré la légende du Yéti ?Aujourd'hui, il existerait environ 200 000 individus, dont seulement une centaine dans les Pyrénées (à l'inverse, on en compte 120 000 rien qu'en Russie !). Et malheureusement, certaines sous-espèces ont été rayées de la carte très récemment par notre faute. Le Grizzly mexicain par exemple, a été vu pour la dernière fois dans les années 60. Probablement victime d'une campagne d'éradication durant cette décennie, la sous-espèce est, faute d'observations récentes, classée éteinte...___
Après une série consacrée aux races anciennes et une deuxième aux animaux de la basse-cour, l'excellent naturaliste et éleveur-documentariste Rémi Dupouy (co-auteur avec Yann Arthus-Bertrand de Vivant en 2022, entre-autres) est de retour pour 6 nouveaux épisodes dédiés à l'un de ses animaux fétiches : l'Ours brun. Originaire de Gascogne, Rémi connaît particulièrement bien cet "autre de l'Homme", aujourd'hui présent en France exclusivement dans les Pyrénées. Cette série est l'occasion pour lui de nous faire (re)découvrir cet animal qui fascine autant qu'il inquiète, et ce depuis des millénaires...Dans ce premier épisode, impensable de ne pas présenter toute la famille des Ursidés, le nom scientifique, vous l'aurez compris, des 8 espèces de nounours actuelles. Les Ours sont répartis sur tous les continents à l'exception de l'Océanie et de l'Antarctique, et ont colonisé toutes sortes de milieux, de la banquise arctique aux déserts moyen-orientaux en passant par la jungle indienne. Ils ont également une immense diversité de taille et de forme :L'Ours brun (Ursus arctos) est présent en Eurasie et en Amérique du Nord. avec une douzaine de sous-espèces (dont le Grizzly). Parmi les poids-lourds, l'Ours Kodiak (jusqu'à 1 tonne !).L'Ours noir (Ursus americanus) a presque disparu de la plupart des États-Unis et du Mexique. Il se maintient au Canada et en Alaska, où sa population est même en hausse. Il vit principalement dans les forêts tempérées et boréales,L'Ours polaire (Ursus maritimus) ou Ours blanc, vit en Arctique, qui porte son nom (arktos = ours en grec). Sa fourrure est translucide et creuse, pleine d'air, ce qui constitue un excellent isolant. C'est l'un des plus gros ours (record : 800 kg) . Il mange surtout des phoques.Le Panda géant (Ailuropoda melanoleuca) vit dans les forêts tempérées des montagnes de Chine, et se nourrit surtout de bambou. L'Ours malais ou Ours des cocotiers (Helarctos malayanus), vit en Asie du Sud-Est. Ce sont les poids-plumes de la famille : moins de 50 kg. Leur fourrure est noire et rase, adaptée au climat chaud.L'Ours lippu, Ours à miel, ou Ours paresseux (Melursus ursinus) vit en Inde, au Sri Lanka et au Népal. Sa longue fourrure est noire et pelucheuse. Ses oreilles sont en forme de plumeau. Il a une tache blanche en forme de « V » sur la poitrine. Il est insectivore et frugivore.L'Ours à lunettes (Tremarctos ornatus) est endémique des Andes tropicales. Principale caractéristique : les taches blanches autour de ses yeux, d'où son nom.L'Ours noir d'Asie ou Ours à collier ou Ours du Tibet (Ursus thibetanus) vit de l'Iran au Japon. Ils ont une petite tache blanche en croissant sur la poitrine et donnent l'impression d'avoir une crinière.___SOURCES :Vignette : Les 8 espèces actuelles d'Ursidés. Montage à partir de deux images libres de droits (Shutterstock)Extraits :01'50 : "heartbeat" (Pixabay)06'41 : Générique de la série Rahan, Nina Wolmark, 1986 (©Canal +)09'51 : OOMPH !- "Eisbär" ("ours polaire" en français), 2004 (℗ Supersonic). Reprise de Grauzone (1981).13'58 : Kung-fu Panda, Mark Osborne & John Stevenson, 2008 (©DreamWorks Animation)17'07 & 18'32 : Le Livre de la Jungle, Wolfgang Reitherman, 1967 (©Walt Disney Pictures)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:18 - Pourquoi le moustique tigre est-il devenu si présent dans le Vaucluse ? Originaire d'Asie du Sud-Est, cet insecte invasif arrivé en France au début des années 2000 s'est parfaitement adapté à nos territoires, au point de devenir un compagnon incontournable des soirées d'été. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:04 - Agathe Agu est originaire de Château-Gontier-sur-Mayenne. Installée depuis 2024 au Québec, elle est toujours dans l'incertitude sur son avenir dans le pays, après un changement de politique concernant l'accueil des étrangers. Rencontre quelques mois après notre première interview. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce jeudi dans #LeDriveRTL2, Margaux Lassalle nous fait décoller vers une destination de rêve pour une nouvelle étape de son "Rock Trip" : la Thaïlande ! Joyau de l'Asie du Sud-Est, le pays séduit par ses paysages paradisiaques (de Phuket à Koh Lanta), mais aussi par sa bouillonnante capitale, Bangkok. Entre la street food incontournable comme le mythique pad thaï, la culture du bien-être et le fameux Muay Thaï, c'est un pays à l'identité fascinante. Mais qu'en est-il de la musique ? Si la K-pop y bat des records d'écoutes en ce moment, la scène rock thaïlandaise est pourtant extrêmement riche et vibrante ! Margaux nous plonge dans cet univers méconnu chez nous, porté par des piliers historiques et engagés comme Carabao dès les années 80, ou encore Moderndog et son rock alternatif aux influences "british". Le voyage se poursuit avec les hymnes populaires de Big Ass, le son brut de Silly Fools au début des années 2000, sans oublier Bodyslam, véritable phénomène capable de remplir des stades entiers depuis 25 ans. Pour refermer ce fabuleux voyage asiatique en beauté, découvrez à la toute fin de la chronique le titre "Free Fall" de The Slot Machine. Originaire de Bangkok, ce groupe livre des morceaux puissants taillés pour le live. Un titre percutant, issu de la bande son d'une célèbre série locale, à écouter en intégralité ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Originaire de la région de Monza, Alberto Cavalli a grandi dans un environnement où se croisent rigueur et sensibilité : un père ingénieur, une mère engagée au plus haut niveau institutionnel. Un équilibre qui se retrouve aujourd'hui dans son parcours, à la croisée de la culture, de la transmission et de la valorisation du savoir-faire.Aujourd'hui Directeur exécutif de la Fondation Michelangelo, Alberto œuvre à une mission essentielle : préserver et mettre en lumière les métiers d'art. Mais avant d'en arriver là, son chemin l'a mené à comprendre un point clé : pour faire aimer le beau, il faut savoir le raconter. La communication devient alors son outil, celui qui permet d'expliquer, de transmettre et de donner du sens à ce qui est créé.Dans cet épisode, Alberto revient sur son parcours, de son passage chez Dolce & Gabbana à sa rencontre déterminante avec Franco Cologni, jusqu'au lancement de la Fondation Michelangelo. Il nous plonge également dans les coulisses de Homo Faber, événement devenu une référence dans la mise en valeur des savoir-faire.Un échange riche et inspirant, autour d'un homme qui consacre sa carrière à une mission simple mais essentielle : faire comprendre pour mieux faire aimer.Si tu veux nous poser une question ou simplement discuter, ça se passe ici, sur ▶️ Instagram ◀️Si tu veux partager le podcast à un ami, tu peux utiliser ce lien : MERCI DU PARTAGEHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine 500 reçoit Kévin Séraphin. Originaire de la Guyane, Kévin voit le jour en 1989. Aîné de la fratrie, il commence d'abord par pratiquer le football avant de s'orienter vers le Basket-ball. Ses parents (amateurs de football) lui ont transmis le goût pour le sport. Repéré à l'âge de 15 ans, il quitte son île natale pour Cholet afin de poursuivre ses rêves. Le changement fut brutal et le jeune Kévin a connu des difficultés d'adaptations. Il en fallait plus pour le décourager, en effet la deuxième année fut un declic et il finira par devenir l'un des tous meilleurs espoirs du centre de formation de Cholet. Après une signature en professionnel, Kévin fera ses débuts sous ce même maillot et continuera son ascension. Sa consécration interviendra lors de la saison 2010-2011 ou il deviendra officiellement un joueur des Wizards de Washington... Au fil d'un bel échange, Kévin nous parlera d'ambition, de détermination, de persévérance et n'hésitera pas à distiller de précieux conseils.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Amoureuses et amoureux de l'Italie… vous êtes-vous déjà demandé ce que donnerait le meilleur des cultures française et italienne réuni ? L'invitée de cet épisode en est convaincue : cela créerait tout simplement « le roi des pays » !Originaire de Lombardie, arrivée à Paris pour quelques mois seulement… elle n'en est finalement jamais repartie. Douze ans plus tard, Roberta Cecchin possède la double nationalité, mais surtout un regard unique sur la France : celui d'une Italienne qui observe avec humour nos habitudes, nos contradictions et notre art de vivre… avant de les raconter à ses concitoyens. Et dans l'autre sens, pour nous Français, elle décrypte avec malice les codes et les petits secrets de l'Italie. En somme : « l'Italie mode d'emploi », version Roberta… sur scène !Ses anecdotes, d'abord racontées à la machine à café du « boulot », sont devenues un véritable phénomène. De ces moments du quotidien est né son seule-en-scène « Una Roberta a Parigi », puis « Una Roberta débarque chez vous ! ». En quelques années : elle a réalisé plus de 200 représentations, devant 15 000 spectateurs conquis. En juin, puis à la rentrée, on la retrouve sur la scène du Grand Point Virgule à Paris et en tournée en France.Humoriste, comédienne et merveilleuse passeuse de culture entre la France et l'Italie… Partons à la rencontre de Roberta Cecchin. Bell'ascolto ! · L'univers de Roberta Cecchin : Afin de poursuivre cette échappée belle italienne Roberta Cecchin vous donne rendez-vous sur instagram @una_roberta_a_parigi ! Retrouvez Roberta sur la scène du Grand Point Virgule le 3 juin prochain, ainsi qu'à partir de septembre ! Et si vous habitez Bayonne, Dijon, Besançon, Antibes, Castelnaudary... vous pourrez aussi aller applaudir toutes les infos sont à retrouver sur Instagram ! A la rentrée du 10 au 13 septembre, Roberta se produira aussi dans le « Festival Little Italie » à Saint-Jean-de-Maurienne en Savoie.· Les inspirations italiennes de Roberta Cecchin :Son cocon italien à Parigi : Taverna Baraonda, 47 Rue de Maubeuge, 75009 Paris À Mantova, berceau de la Renaissance italienne : Le @festivaletteratura pour sa 30ème édition en septembre (du 9 au 13), la camera dei Giganti di Giulio Romano au @palazzo_te & @teatrobibiena_ ! Le film « Brigadoon » de Vincente Minnelli (1954). Les 70 ans du Jumelage Paris-Rome et une pensée pour le « malheureux » Claude Debussy à la Villa Medicis ;-) La réplique de la louve romaine du Capitole dans le square Samuel Paty (Paris 5e). Le stand up à l'italienne depuis Paris avec le @divinacomedyshow et l'humoriste @lucaravennagol. Conçu, réalisé et présenté par Claire PlantinetMontage Générique : François PraudMixage episode : Mattéo FévrierMusique : Happy Clapping Cinematic Score / PaBlikMM / Envato ElementsPortrait cover © KobayashiCréation visuelle : Thomas Jouffrit · Remerciements : à l'Hôtel Starhotels Castille Paris pour l'enregistrement de cet épisode.Adresse : 33-37 Rue Cambon, 75001 Paris / Téléphone : 01 44 58 44 58@castille_paris / Site InternetEt un « grazie » tout particulier à Alessandra Bragoli !· Archives épisodes :© Extraits YT « Il Rinascimento » Feltrinelli Scuola, BA film « Brigadoon » de Vincente Minnelli (1954), « La felicità » de Roberto Benigni, « La foule » Piano Slow, reel instagram @howtobecomeparisian, Radio Dee Jay, « Clair de Lune » de C. Debussy par Maria João Pires (Live Jardin Musical), « The Mountain documentary » Pixabay. Retrouvez allora sur Instagram @allora.lepodcast ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode, je reçois Camille : navigatrice, maman de quatre enfants, et maman nomade depuis plus de trente ans. Originaire de la région parisienne, elle a quitté la France à 21 ans, diplôme de kiné en poche, et n'a jamais vraiment posé ses valises, sinon sur l'île de Flores, aux Açores, où elle vit depuis vingt ans entre sédentarité choisie et nouveaux départs.Au fil de cette conversation, Camille partage les grandes lignes d'une vie construite autrement : quatre enfants, quatre pères, dix ans de vie en voilier, des naissances aux Canaries et en Afrique de l'Ouest, une traversée atlantique, une installation aux Açores, et depuis deux ans, un nouveau voyage en voilier.Au programme de cet épisode :Comment elle est devenue une maman nomade, presque par évidenceSon métier de kinésithérapeute comme fil rouge à travers le mondeLes enfants face au voyage : entre liberté et besoin d'ancrageLes dangers de la navigation en famille et pourquoi ils sont souvent surestimésLa vie quotidienne et l'école à bord d'un voilierUn témoignage profond, lucide et plein d'humour sur ce que signifie choisir une vie nomade avec des enfants, avec ses joies et ses tempêtes.Camille est aussi l'autrice de Maman Nomade - Une boucle Atlantique aux éditions Presépia, une lecture que je recommande sans hésitation. A découvrir ici.Toutes les notes de l'épisode, photos et contacts sont sur le blog Parents-Voyageurs.La deuxième partie de cette conversation sera disponible dès la semaine prochaine. Abonnez-vous à la chaîne pour ne pas la manquer !
Cette semaine dans la chronique "One Hit Wonder" du #LeDriveRTL2, Margaux Lassalle se penche sur le groupe canadien Crash Test Dummies et leur titre atypique "Mmm Mmm Mmm Mmm". Originaire de Winnipeg et formé à la fin des années 80 autour de la mythique voix grave du chanteur Brad Roberts et de son frère guitariste Dan, le groupe se distingue par un mélange de rock, de folk et de pop, porté par des textes souvent décalés. Si leur premier album sorti en 1991 leur apporte une belle notoriété au Canada, couronnée par un Juno Award grâce au single "Superman's Song", c'est leur deuxième disque, "God Shuffled His Feet" (1993), qui les propulse sur la scène internationale. Écoulé à plus de 8 millions d'exemplaires dans le monde, il contient l'incontournable "Mmm Mmm Mmm Mmm", un morceau introspectif et touchant qui aborde le sentiment de différence chez les enfants. Sur leur lancée, ils signent également en 1994 une reprise remarquée de "The Ballad of Peter Pumpkinhead" pour la bande originale du film "Dumb and Dumber". Bien qu'ils aient continué à sortir des albums, dont "Give Yourself A Hand" en 1999, avant de se tourner vers des projets auto-produits plus confidentiels, la formation n'a jamais retrouvé un tel succès hors de ses frontières. Véritable institution dans leur pays natal, les Crash Test Dummies restent néanmoins un One Hit Wonder pour le reste du monde. Sans s'être jamais officiellement séparé, le groupe se fait aujourd'hui plus discret mais se reforme régulièrement à l'occasion de concerts nostalgiques. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
DJ CLAUDE est une diggeuse minutieuse qui vous embarque dans un train fantôme suintillant, au cœur d'un univers spooky et acidulé. Originaire de Normandie, membre du collectif Swump, elle évolue entre tech house aux basses grasses, minimal précise et acid house déviante, dans une esthétique sonore où cohabitent textures déconstruites, éléments inattendus et mélodies tranchantes. Autodidacte depuis 2023, elle commence à mixer, portée par un amour profond pour les musiques électroniques qu'elle explore depuis l'adolescence, entre clubs, raves et free parties. https://www.instagram.com/chlodelcb/ https://www.instagram.com/collectif.swump/ SC @dj-claude-510336461 Production: DJ Claude, Radio Phénix, 2026 ------------------------------------------------------ CAMPUS CLUB, les mixtapes Campus Club | mixes & résidences labels Au plus près des cultures électro qui marquent la création musicale d'aujourd'hui, le réseau Radio Campus France donne carte blanche aux nouveaux talents des musiques électronique et aux labels défricheurs. En écoute régulière sur plus de 30 radios et en podcast, retrouvez chaque semaine CAMPUS CLUB, un mix exclusif d'un.e DJ ou producteur.ice. de la scène française ou étrangère. Nouveauté ! Campus LOCAL Club, Parce que tout ne se passe pas que dans les grandes métropoles internationales, chaque semaine également, retrouvez Campus Local Club, les sons des collectifs et DJs qui agitent les villes et territoires partout en France. ------------------------------------------------------ RADIO CAMPUS FRANCE Radio Campus France est le réseau des radios associatives, libres, étudiantes et locales fédérant 30 radios partout en France. NOUS SUIVRE | FOLLOW US www.radiocampus.fr Insta @radio_campus NOUS ÉCOUTER | LISTEN Site, webradios et podcasts www.radiocampus.fr
DJ CLAUDE est une diggeuse minutieuse qui vous embarque dans un train fantôme suintillant, au cœur d'un univers spooky et acidulé. Originaire de Normandie, membre du collectif Swump, elle évolue entre tech house aux basses grasses, minimal précise et acid house déviante, dans une esthétique sonore où cohabitent textures déconstruites, éléments inattendus et mélodies tranchantes. Autodidacte depuis 2023, elle commence à mixer, portée par un amour profond pour les musiques électroniques qu'elle explore depuis l'adolescence, entre clubs, raves et free parties.https://www.instagram.com/chlodelcb/https://soundcloud.com/dj-claude-510336461https://www.instagram.com/collectif.swump/Production: DJ Claude, Radio Phénix, 2026------------------------------------------------------CAMPUS CLUB, les mixtapesCampus Club | mixes & résidences labelsAu plus près des cultures électro qui marquent la création musicale d'aujourd'hui, le réseau Radio Campus France donne carte blanche aux nouveaux talents des musiques électronique et aux labels défricheurs. En écoute régulière sur plus de 30 radios et en podcast, retrouvez chaque semaine CAMPUS CLUB, un mix exclusif d'un.e DJ ou producteur.ice. de la scène française ou étrangère.Nouveauté ! Campus LOCAL Club, Parce que tout ne se passe pas que dans les grandes métropoles internationales, chaque semaine également, retrouvez Campus Local Club, les sons des collectifs et DJs qui agitent les villes et territoires partout en France.------------------------------------------------------RADIO CAMPUS FRANCERadio Campus France est le réseau des radios associatives, libres, étudiantes et locales fédérant 30 radios partout en France.NOUS SUIVRE | FOLLOW USwww.radiocampus.frInsta @radio_campusNOUS ÉCOUTER | LISTENSite, webradios et podcastswww.radiocampus.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes aujourd'hui avec Abdel Alaoui, cuisinier, entrepreneur et personnalité médiatique au parcours atypique. Formé chez Michel Rostang et Pierre Gagnaire, il s'est fait connaître du grand public en mêlant cuisine et comédie avec un style bien à lui. Originaire du Maroc, il défend aujourd'hui une vision moderne, accessible et ambitieuse de la cuisine marocaine, à travers ses 2 restaurants Choukran, qu'il prévoit de déployer bientôt dans toute la France. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné de Samir Ouriaghli.À travers cet épisode, nous cherchons à comprendre comment Abdel Alaoui a réussi à concilier ses deux passions, la cuisine et la comédie, tout en se réappropriant ses origines marocaines pour en faire aujourd'hui sa singularité et sa force. Pour cela, Abdel revient sur ses débuts. Il évoque son enfance, ses origines marocaines et son rapport parfois complexe à la famille. Très tôt, il se passionne pour la cuisine et intègre de grandes maisons, comme celles de Michel Rostang ou encore Pierre Gagnaire, où il se forme à l'exigence du métier. En parallèle, il développe une attirance pour la scène et décide de suivre des cours de théâtre. Entre cuisine et comédie, il cherche sa voie et apprend progressivement à assumer une identité plurielle.Abdel Alaoui raconte ensuite son arrivée à la télévision, où il parvient à réunir ses deux passions. Sur Canal+, il développe une chronique culinaire rythmée et accessible, mêlant humour et cuisine. Cette période marque un tournant : il gagne en visibilité et pose les bases d'un parcours qui dépasse les codes traditionnels de la gastronomie.Enfin, Abdel Alaoui partage son évolution vers l'entrepreneuriat et son retour à ses racines. À travers ses livres puis ses restaurants Choukran, il propose une vision renouvelée de la cuisine marocaine, plus moderne et accessible. Entre médias, édition et restauration, il construit un parcours à son image, guidé par l'envie de créer, de transmettre et de partager. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Fousseyni Mariko vient solliciter l'aide de l'association Joko Ni Maya qui défend les populations face aux agissements des grands groupes miniers. Originaire de Domba au sud du Mali, Fousseyni a épuisé tous les recours pour éviter qu'un quart de son village ne soit rasé par l'entreprise Randgold. En 2017, le géant minier sud-africain a envoyé ses bulldozers pour casser les maisons et creuser un énorme trou au centre du village à 10 mètres de l'école primaire. Champs détruits, police corrompue, familles déchirées autour de la manne financière: un désastre écologique et social est amorcé. Rediffusion du 17 novembre 2017. Reportage de Tristan Miquel. Réalisation : David Golan. Production : Marc Giouse.
1) Grande Invitée: Niéli Daffé, chercheuse et experte en matériaux électromagnétiques Stéphane Délétroz reçoit Niéli Daffé, chercheuse au PSI. Originaire du Sénégal, notre grande invitée obtient en 2021 des subsides Ambizione pour ses projets au PSI, l'Institut Paul Scherrer à Villigen. La spécialité de Niéli Daffé: les matériaux qui changent de couleur ou de magnétisme quand on les illumine. 2) Lʹépistaxis ou le saignement de nez Le saignement de nez, ou épistaxis en terme médical, est un phénomène généralement sans gravité, bien quʹimpressionnant à voir et à vivre. Dans certains cas en revanche, il peut être le signe dʹune forme de pathologie plus grave comme lʹhypertension artérielle ou une tumeur. Comment savoir alors si notre épistaxis est bénigne ou s'il faut consulter? Antoine Reinhard, médecin associé au Service dʹoto-rhino-laryngologie (ORL) du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV), répond à cette question et nous explique quelles sont les causes les plus fréquentes des saignements de nez. Un sujet de Bastien Confino.
Nous sommes aujourd'hui avec Abdel Alaoui, cuisinier, entrepreneur et personnalité médiatique au parcours atypique. Formé chez Michel Rostang et Pierre Gagnaire, il s'est fait connaître du grand public en mêlant cuisine et comédie avec un style bien à lui. Originaire du Maroc, il défend aujourd'hui une vision moderne, accessible et ambitieuse de la cuisine marocaine, à travers ses 2 restaurants Choukran, qu'il prévoit de déployer bientôt dans toute la France. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné de Samir Ouriaghli.Dans ce 3ème et dernier chapitre, Abdel Alaoui partage son évolution vers l'entrepreneuriat et son retour à ses racines. À travers ses livres puis ses restaurants Choukran, il propose une vision renouvelée de la cuisine marocaine, plus moderne et accessible. Entre médias, édition et restauration, il construit un parcours à son image, guidé par l'envie de créer, de transmettre et de partager. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes aujourd'hui avec Abdel Alaoui, cuisinier, entrepreneur et personnalité médiatique au parcours atypique. Formé chez Michel Rostang et Pierre Gagnaire, il s'est fait connaître du grand public en mêlant cuisine et comédie avec un style bien à lui. Originaire du Maroc, il défend aujourd'hui une vision moderne, accessible et ambitieuse de la cuisine marocaine, à travers ses 2 restaurants Choukran, qu'il prévoit de déployer bientôt dans toute la France. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné de Samir Ouriaghli.Dans ce 2ème chapitre, Abdel Alaoui raconte son arrivée à la télévision, où il parvient à réunir ses deux passions. Sur Canal+, il développe une chronique culinaire rythmée et accessible, mêlant humour et cuisine. Cette période marque un tournant : il gagne en visibilité et pose les bases d'un parcours qui dépasse les codes traditionnels de la gastronomie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes aujourd'hui avec Abdel Alaoui, cuisinier, entrepreneur et personnalité médiatique au parcours atypique. Formé chez Michel Rostang et Pierre Gagnaire, il s'est fait connaître du grand public en mêlant cuisine et comédie avec un style bien à lui. Originaire du Maroc, il défend aujourd'hui une vision moderne, accessible et ambitieuse de la cuisine marocaine, à travers ses 2 restaurants Choukran, qu'il prévoit de déployer bientôt dans toute la France. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné de Samir Ouriaghli.Dans ce 1er chapitre, Abdel revient sur ses débuts. Il évoque son enfance, ses origines marocaines et son rapport parfois complexe à la famille. Très tôt, il se passionne pour la cuisine et intègre de grandes maisons, comme celles de Michel Rostang ou encore Pierre Gagnaire, où il se forme à l'exigence du métier. En parallèle, il développe une attirance pour la scène et décide de suivre des cours de théâtre. Entre cuisine et comédie, il cherche sa voie et apprend progressivement à assumer une identité plurielle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Revenir aux sources pour exercer autrement : le parcours de Marie-CécileEt si revenir là où tout a commencé permettait de redonner du sens à son métier… et à son quotidien ? C'est le choix qu'a fait Marie-Cécile, médecin salariée aujourd'hui installée en région Centre-Val de Loire.Originaire du Berry, elle a pourtant longtemps construit sa carrière ailleurs : études à Limoges, premières expériences à Reims, puis plusieurs années dans l'industrie pharmaceutique en région parisienne. Un quotidien rythmé par le travail, les transports, et une vie de famille bien remplie.Jusqu'au jour où un événement personnel, puis une rencontre presque anodine dans un magasin de village, vont tout faire basculer.Depuis, elle a engagé un retour progressif vers le soin, et vers un territoire qu'elle connaît bien. Aujourd'hui, elle exerce dans l'Indre et a rejoint le dispositif des Nouveaux Médecins.Ensemble, nous avons échangé sur : Son déclic : comment un événement familial et une discussion inattendue ont relancé son envie d'exercer la médecine autrement.Changer de trajectoire : quitter l'industrie pharmaceutique, reprendre une formation, et revenir vers le soin après plusieurs années.Son retour en région : pourquoi revenir dans le Berry s'est imposé comme une évidence, après des années passées entre Reims et l'Île-de-France.Le quotidien qui change : moins de transports, un rythme différent, et une autre relation au travail comme aux patients.L'accompagnement du dispositif Les Nouveaux Médecins : logement, opportunités professionnelles, intégration… et le rôle du territoire dans ce nouveau départ.Une autre qualité de vie : logement plus spacieux, nature, vie locale, activités… et un équilibre retrouvé au quotidien.Un épisode sincère, qui montre qu'un changement de vie peut aussi être un retour aux sources… et une manière de se reconnecter à ce qui compte vraiment.Vous avez aimé l'épisode ? → Notez le et laissez nous un commentaire Vous voulez en savoir plus sur l'exercice en Centre-Val de Loire ? → Découvrez le sur Paris je te quitte. Pour rejoindre la communauté de ceux qui veulent quitter Paris, ou qui ont déjà franchi le pas, rendez-vous sur Facebook, LinkedIn, Instagram et YouTube !Et pour continuer à vous laisser inspirer, recevez chaque semaine l'actu Paris je te quitte, dans votre boite mail !Un épisode réalisé par ©Paris, je te quitte.Hôte : Eva ChaussebourgMontage : André de HillerinHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du reggae sénégalais au picking sur les falaises. Notre premier invité est l'artiste sénégalais Lëk Sèn pour le sortie de son 7ème album Jèem Originaire de Ngor au Sénégal, Lëk Sèn trace une route singulière où le reggae roots rencontre les rythmes d'Afrique et les pulsations urbaines. Derrière chaque mot et chaque note, il tisse une écriture brute et sincère, empreinte de mémoire et d'avenir. Entre profondeur, appel à la conscience et mélodies envoûtantes, il se révèle à chaque nouvelle sortie comme une voix rare : celle d'une génération qui cherche, questionne et espère. Lëk Sèn avance sans artifice, guidé par la force du cœur et la justesse de son verbe. Son nouvel album Jèem (« Essayer » traduit du wolof) est un nouveau passeport musical, un projet sincère, construit comme un voyage à travers les émotions, les contradictions et les réalités d'une génération qui rêve d'une Afrique puissante ornée de ses valeurs spirituelles. Chaque titre est pensé comme un récit, où se mêlent énergie, douceur et rage maîtrisée. Lëk Sèn y explore ses propres espoirs et sa vision du monde, avec une écriture sans filtre. Ce qui distingue ce projet : une volonté de parler vrai, tout en soignant les sonorités. Le mélange entre les codes du reggae et les textures africaines offre une palette large et cohérente, fidèle à son identité musicale. Titres interprétés au grand studio : - Net Bi Live RFI - Natty Fly, extrait de l'album - Soul Shine Live RFI. Line Up : Lëk Sèn, Laurent Pena Vieira (batterie), Johan Blanchart (claviers), Xavier Lassire (guitare) et Julien Calcado (basse). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Jèem (on a essayé en wolof) (Jahsen Creation 2026). Instagram - YouTube - Facebook. Notre second invité est le guitariste Kepa pour la sortie de Soul Wash Services. Kēpa est quelqu'un d'infiniment entier bien que quelques-uns de ses os se soient brisés plus d'une fois. L'ancien skateur pro qu'il fut a autant donné sur sa planche qu'il se donne aujourd'hui sur les planches de ses envoûtants ciné-concerts. Les chutes dorénavant sont uniquement de superbes fins d'accords de sa guitare qui n'est pas seulement son instrument chéri, mais véritablement le prolongement de lui-même. Le Picking ou « cueillette de doigt » est son langage et il est tel que Kēpa a décidé ne plus utiliser ses cordes vocales mais simplement la magie percussive des cordes vitales de sa guitare. Soul Wash Services est le titre de ce nouvel album solaire et inspiré. « J'ai commencé la guitare à 16 ans, totalement égoïstement entre mes tours de skate. J'ai toujours abordé la musique seul, comme tout le reste. À 26 ans, on m'a diagnostiqué une spondylarthrite ankylosante – une maladie auto-immune qui me ronge le dos jours et nuits. Onze ans que je vis avec cette douleur, ce fantôme qui me réveille chaque matin à 5 h. J'ai traversé une décennie de dépression, d'addiction. Je ne pouvais plus rien faire. Rien… Sauf jouer de la guitare. La guitare est devenue mon refuge. Infini comme un échiquier. J'ai découvert ses pouvoirs auto-hypnotiques, cette capacité à suspendre le temps, à me faire oublier mon corps. Je n'ai jamais appris la théorie, je n'y comprends toujours rien. Mais aujourd'hui je sais que cette ignorance m'a offert quelque chose de plus rare : l'innocence. Celle de voir un accord comme une couleur, une émotion, une image qui se crée toute seule. Je crois encore au mystère de la musique. Et plus que jamais, je pense que l'abstrait, c'est peut-être la seule réponse honnête à la question que tout le monde se pose sans oser la formuler : qu'est-ce que c'est que ce bordel ?». La guitare. Grâce à elle, même lorsqu'il s'est retrouvé seul avec ses douleurs chroniques, Képa n'a jamais connu la solitude. La pratique intensive est devenue un refuge où les minutes ont muté en heures, et les heures en jours. L'autohypnose a déréglé les aiguilles pour lui, et l'autodidacte parfait a connu le plaisir d'avoir l'audace de sortir des cases pour aller écrire dans les marges. Titres interprétés au grand studio : - Stereophonic Caretaker Live RFI - Dream Enhancer, extrait de l'album - Emotional Survival System Live RFI. Line Up : Bastien Duverdier (Kepa), guitare Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Soul Wash Services (Heavenly Sweetness 2026). YouTube - Bandcamp - Instagram.
Du reggae sénégalais au picking sur les falaises. Notre premier invité est l'artiste sénégalais Lëk Sèn pour le sortie de son 7ème album Jèem Originaire de Ngor au Sénégal, Lëk Sèn trace une route singulière où le reggae roots rencontre les rythmes d'Afrique et les pulsations urbaines. Derrière chaque mot et chaque note, il tisse une écriture brute et sincère, empreinte de mémoire et d'avenir. Entre profondeur, appel à la conscience et mélodies envoûtantes, il se révèle à chaque nouvelle sortie comme une voix rare : celle d'une génération qui cherche, questionne et espère. Lëk Sèn avance sans artifice, guidé par la force du cœur et la justesse de son verbe. Son nouvel album Jèem (« Essayer » traduit du wolof) est un nouveau passeport musical, un projet sincère, construit comme un voyage à travers les émotions, les contradictions et les réalités d'une génération qui rêve d'une Afrique puissante ornée de ses valeurs spirituelles. Chaque titre est pensé comme un récit, où se mêlent énergie, douceur et rage maîtrisée. Lëk Sèn y explore ses propres espoirs et sa vision du monde, avec une écriture sans filtre. Ce qui distingue ce projet : une volonté de parler vrai, tout en soignant les sonorités. Le mélange entre les codes du reggae et les textures africaines offre une palette large et cohérente, fidèle à son identité musicale. Titres interprétés au grand studio : - Net Bi Live RFI - Natty Fly, extrait de l'album - Soul Shine Live RFI. Line Up : Lëk Sèn, Laurent Pena Vieira (batterie), Johan Blanchart (claviers), Xavier Lassire (guitare) et Julien Calcado (basse). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Jèem (on a essayé en wolof) (Jahsen Creation 2026). Instagram - YouTube - Facebook. Notre second invité est le guitariste Kepa pour la sortie de Soul Wash Services. Kēpa est quelqu'un d'infiniment entier bien que quelques-uns de ses os se soient brisés plus d'une fois. L'ancien skateur pro qu'il fut a autant donné sur sa planche qu'il se donne aujourd'hui sur les planches de ses envoûtants ciné-concerts. Les chutes dorénavant sont uniquement de superbes fins d'accords de sa guitare qui n'est pas seulement son instrument chéri, mais véritablement le prolongement de lui-même. Le Picking ou « cueillette de doigt » est son langage et il est tel que Kēpa a décidé ne plus utiliser ses cordes vocales mais simplement la magie percussive des cordes vitales de sa guitare. Soul Wash Services est le titre de ce nouvel album solaire et inspiré. « J'ai commencé la guitare à 16 ans, totalement égoïstement entre mes tours de skate. J'ai toujours abordé la musique seul, comme tout le reste. À 26 ans, on m'a diagnostiqué une spondylarthrite ankylosante – une maladie auto-immune qui me ronge le dos jours et nuits. Onze ans que je vis avec cette douleur, ce fantôme qui me réveille chaque matin à 5 h. J'ai traversé une décennie de dépression, d'addiction. Je ne pouvais plus rien faire. Rien… Sauf jouer de la guitare. La guitare est devenue mon refuge. Infini comme un échiquier. J'ai découvert ses pouvoirs auto-hypnotiques, cette capacité à suspendre le temps, à me faire oublier mon corps. Je n'ai jamais appris la théorie, je n'y comprends toujours rien. Mais aujourd'hui je sais que cette ignorance m'a offert quelque chose de plus rare : l'innocence. Celle de voir un accord comme une couleur, une émotion, une image qui se crée toute seule. Je crois encore au mystère de la musique. Et plus que jamais, je pense que l'abstrait, c'est peut-être la seule réponse honnête à la question que tout le monde se pose sans oser la formuler : qu'est-ce que c'est que ce bordel ?». La guitare. Grâce à elle, même lorsqu'il s'est retrouvé seul avec ses douleurs chroniques, Képa n'a jamais connu la solitude. La pratique intensive est devenue un refuge où les minutes ont muté en heures, et les heures en jours. L'autohypnose a déréglé les aiguilles pour lui, et l'autodidacte parfait a connu le plaisir d'avoir l'audace de sortir des cases pour aller écrire dans les marges. Titres interprétés au grand studio : - Stereophonic Caretaker Live RFI - Dream Enhancer, extrait de l'album - Emotional Survival System Live RFI. Line Up : Bastien Duverdier (Kepa), guitare Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Soul Wash Services (Heavenly Sweetness 2026). YouTube - Bandcamp - Instagram.
Originaire de Saint-Lô en Normandie, Audrey Lefèvre s'est installée il y a quelques années aux Etats-Unis pour vivre le rêve américain. Au fur et à mesure des mois, elle s'est fait un nom dans le monde des artistes maquilleuses, jusqu'à être appelé pour travailler dans le cadre de l'investiture de Donald Trump en 2017, et donc faire son entrée à la maison Blanche. Depuis elle a maquillé toute la famille Trump, mais aussi les Clinton, les Bush, le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou ou encore Joe Biden. Elle va nous faire entrer dans les coulisses de la Maison-Blanche et nous raconter ce destin hors norme.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, je jase avec Audrée Lafrenière et Jeff Pelletier, un couple d'ultramarathoniens qui parcourt le monde pour courir en sentier et documenter leurs aventures caméra à la main. Originaire respectivement de Shawinigan et Vancouver, Audrée et Jeff ont récemment quitter leurs emplois de jour pour se consacrer à temps plein à la création de films, au coaching et à l'accompagnement de groupes de coureurs lors de voyages de trail. On parle de leur réalité bien particulière de courir tout en filmant, de leur passage remarqué au Québec Mega Trail en 2021 et de leurs récentes expériences à Moab, Badwater, Chamonix et Silverton. On discute aussi de leurs prochains défis : le Cocodona 250 en Arizona, l'UTCT 100 miles en Afrique du Sud et un projet hors sentier où ils troqueront les espadrilles pour des crampons afin de tenter l'ascension du Mont Blanc, le toit de l'Europe qui trône à 4 805 mètres d'altitude. Une conversation inspirante avec deux passionnés qui ont choisi de bâtir une vie d'aventure, de création et d'endurance aux quatre coins du monde. Bonne écoute!*Cet épisode est présenté par Campus.Coach, qui vous offre un mois de coaching gratuit avec le code promo PASSORTIDUBOIS. **Le code promo pour 20% sur l'Ultra-trail Gaspesia 100 et l'Ultra-trail Forillon est PSDB. Visitez le site des Événements Gaspesia : https://gaspesia.org/CréditsDesign graphique : David HébertThème musical : Frédérick DesrochesIdée originale, production, recherche et animation : Yannick Vézina© Pas sorti du bois 2026
Depuis près de 30 ans, le Printemps des poètes organise chaque année des milliers d'évènements dans toute la France et à l'Internationale. Pour cette nouvelle édition, poétesses et poètes d'ici et d'ailleurs célèbreront la Liberté : Force vive, déployée. Chaque année, le Printemps des poètes célèbre en France et dans quelques villes à l'étranger la vitalité de la poésie et essaye de l'exposer hors des cercles littéraires. Près de cinquante pays y participent chaque année, 500 auteurs y prennent part. « Remettre la poésie en circulation » Paloma Hermina Hidalgo est philosophe, romancière, actrice, danseuse, poétesse, et secrétaire générale de la manifestation Le Printemps des Poètes 2026. Pour elle, la poésie est une « intensification du langage », une affaire publique et politique. Le festival a pour vocation de remettre la poésie en circulation, de l'arracher à l'« entre-soi ». Pour elle c'est une « intensification du langage », une affaire publique et politique. Le festival a pour vocation à remettre la poésie en circulation, arracher la poésie à cet « entre-soi ». Son dernier recueil, Féérie, ma perte, est paru en juin 2025 aux Éditions Corlevour. Il se situe entre poésie, théâtre, autobiographie cryptée et conte. Tous ses textes partent d'un matériau autobiographique. Elle considère son écriture comme inclassable, et ce recueil est très marqué par l'oralité. Lémofil, « la poésie a le pouvoir de nous reconnecter à la lecture » L'artiste Lémofil, poète, slameur. De son vrai prénom Tom, est un artiste émergent de la scène rap française, dont l'approche se distingue par une forte dimension littéraire et scénique. Originaire de Chambon-sur-Lignon, il s'inscrit dans un parcours mêlant littérature, théâtre et musique, ce qui nourrit profondément son rapport à l'écriture et à l'interprétation. La poésie des mots sert à se réveiller quand on s'endort, de s'emerveiller à nouveau. À mi-chemin entre rap, poésie et chanson française, son univers puise autant dans l'héritage de Rimbaud ou Césaire que dans celui d'artistes comme Dinos ou Disiz. Ses performances, souvent accompagnées de musiciens. Il a récemment mené une série sur les réseaux sociaux « un poème par jour » dans laquelle il récite des poèmes d'auteurs classiques, mais aussi des poètes plus contemporains. Et la chronique Ailleurs nous emmène à Karachi, au Pakistan qui célèbre la francophonie en ce mois d'avril 2026. L'Alliance Française de Karachi est présente depuis plus de 60 ans dans le paysage culturel de la ville pakistanaise. Avec Emmanuel Breurec, directeur de l'Alliance française de Karachi, l'une des trois Alliances Françaises présentes au Pakistan. Programmation musicale : L'artiste Lémofil avec le titre « L'hiver s'en ira ».
Depuis près de 30 ans, le Printemps des poètes organise chaque année des milliers d'évènements dans toute la France et à l'Internationale. Pour cette nouvelle édition, poétesses et poètes d'ici et d'ailleurs célèbreront la Liberté : Force vive, déployée. Chaque année, le Printemps des poètes célèbre en France et dans quelques villes à l'étranger la vitalité de la poésie et essaye de l'exposer hors des cercles littéraires. Près de cinquante pays y participent chaque année, 500 auteurs y prennent part. « Remettre la poésie en circulation » Paloma Hermina Hidalgo est philosophe, romancière, actrice, danseuse, poétesse, et secrétaire générale de la manifestation Le Printemps des Poètes 2026. Pour elle, la poésie est une « intensification du langage », une affaire publique et politique. Le festival a pour vocation de remettre la poésie en circulation, de l'arracher à l'« entre-soi ». Pour elle c'est une « intensification du langage », une affaire publique et politique. Le festival a pour vocation à remettre la poésie en circulation, arracher la poésie à cet « entre-soi ». Son dernier recueil, Féérie, ma perte, est paru en juin 2025 aux Éditions Corlevour. Il se situe entre poésie, théâtre, autobiographie cryptée et conte. Tous ses textes partent d'un matériau autobiographique. Elle considère son écriture comme inclassable, et ce recueil est très marqué par l'oralité. Lémofil, « la poésie a le pouvoir de nous reconnecter à la lecture » L'artiste Lémofil, poète, slameur. De son vrai prénom Tom, est un artiste émergent de la scène rap française, dont l'approche se distingue par une forte dimension littéraire et scénique. Originaire de Chambon-sur-Lignon, il s'inscrit dans un parcours mêlant littérature, théâtre et musique, ce qui nourrit profondément son rapport à l'écriture et à l'interprétation. La poésie des mots sert à se réveiller quand on s'endort, de s'emerveiller à nouveau. À mi-chemin entre rap, poésie et chanson française, son univers puise autant dans l'héritage de Rimbaud ou Césaire que dans celui d'artistes comme Dinos ou Disiz. Ses performances, souvent accompagnées de musiciens. Il a récemment mené une série sur les réseaux sociaux « un poème par jour » dans laquelle il récite des poèmes d'auteurs classiques, mais aussi des poètes plus contemporains. Et la chronique Ailleurs nous emmène à Karachi, au Pakistan qui célèbre la francophonie en ce mois d'avril 2026. L'Alliance Française de Karachi est présente depuis plus de 60 ans dans le paysage culturel de la ville pakistanaise. Avec Emmanuel Breurec, directeur de l'Alliance française de Karachi, l'une des trois Alliances Françaises présentes au Pakistan. Programmation musicale : L'artiste Lémofil avec le titre « L'hiver s'en ira ».
durée : 00:09:05 - par : Nicolas Lafitte - Dans ce nouvel épisode du labo, nous partons à la découverte d'un instrument aussi singulier qu'émouvant : le duduk. Originaire d'Arménie, il séduit par son timbre doux, chaud et profondément mélancolique, chargé d'histoire et de traditions ancestrales. - réalisation : Sophie Pichon, Marie-Christine Ferdinand Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Originaire de la ville de Tamale au nord du pays, le sculpteur et peintre multidisciplinaire ghanéen Ibrahim Mahama a été le premier artiste africain à figurer en tête du classement 2025 de la revue ArtReview, l'un des palmarès les plus prestigieux du monde artistique qui liste chaque année les cent artistes contemporains les plus influents de la planète. Une récompense notamment due à ses œuvres gigantesques exposées aux quatre coins du globe, et qui interrogent les héritages coloniaux, la mémoire collective ainsi que l'économie mondiale. Nous sommes allés à sa rencontre dans son studio construit dans sa ville natale, où l'artiste met un point d'honneur à partager ses œuvres avec ses compatriotes. De notre correspondant de retour de Tamale, Cheveux hirsutes et barbe imposante, Ibrahim Mahama déambule, l'air rêveur, dans une grande halle faite de briques d'argile rouge. Il y a près de six ans, il a ouvert le studio Red Clay, une dizaine de kilomètres carrés de terrain situés aux abords de la ville de Tamale. Le visiteur qui pénètre dans l'une des nombreuses salles du complexe, lui, doit se préparer à lever les yeux vers le ciel pour pouvoir apprécier le gigantisme des œuvres exposées ici à l'image de ces deux murailles imposantes construites à partir de centaines de boîtes de cordonniers usagées récupérées à travers le Ghana. « Cette œuvre s'appelle Non-Orientable Nkansa. J'étais vraiment intéressé par l'idée qu'un objet, aussi fragile soit-il, nous permette de réfléchir au concept de la réparation. Les assembler en un bâtiment imposant nous pousse à réfléchir à nos souvenirs, notre histoire », explique l'artiste. Ses œuvres ont fait plusieurs fois le tour du monde Diplômé en 2013 de l'université de Kumasi, au Ghana, Ibrahim Mahama se fait connaître dans le monde de l'art occidental à 28 ans lors de la Biennale de Venise de 2015. Un grand nombre de ses œuvres ont fait plusieurs fois le tour du monde. Leur point de chute final, cependant, reste encore et toujours le studio Red Clay. « On a beau être des artistes qui produisent avec des matériaux venus du Sud global, la plupart de ce travail finit dans des collections occidentales. Dans ce studio, nous essayons autant que possible de créer un environnement dans lequel les populations locales, en particulier les enfants, puissent repenser le monde à partir de nombreuses perspectives », souligne le sculpteur et peintre. À lire aussiQui est Ibrahim Mahama, l'artiste ghanéen qui a recouvert le centre Barbican à Londres de tissus? L'artiste porte dans son travail des messages Outre la redistribution des richesses et du savoir, le travail d'Ibrahim Mahama vise à dénoncer les travers de la mondialisation et l'accaparement des ressources par les anciennes puissances coloniales. Un message que l'artiste transmet notamment en recouvrant des bâtiments entiers d'un assemblage de sacs en toile de jute, ceux-là même utilisés partout sur le globe pour transporter du cacao, du riz ou du charbon, ou encore en exposant ici, au studio Red Clay, de nombreuses carcasses de train. « Que représentent ces objets dans notre histoire collective ? Ces trains, par exemple, que représentaient-ils à chaque fois qu'ils allaient dans les mines et qu'ils transportaient de l'or, de la bauxite ou du manganèse jusqu'au port, puis en dehors de notre pays ? » questionne Ibrahim Mahama. Un cadre historique, qu'Ibrahim Mahama a dédié aux jeunes artistes ghanéens afin que ces derniers soient, demain, en maîtrise de leur propre récit. À lire aussiAu Ghana, l'art contemporain en pleine ascension ► Pour en savoir plus sur son exposition « Le Temps des récoltes », cet automne à Paris, à la Fondation Cartier
Au Soudan du Sud, les tensions restent vives et les combats continuent entre les forces du président Salva Kiir et celles de Riek Machar et d'autres groupes d'opposition au nord-est du pays. Une ville de la région est restée calme depuis la reprise des hostilités entre les signataires de l'accord de paix l'année dernière : Malakal, la capitale de l'État du Haut-Nil, dévastée par la guerre civile de 2013 à 2018. La ville connaît aujourd'hui un calme précaire, même si la vie n'est jamais revenue à la normale pour les habitants. La plupart vivent toujours dans des camps : l'un abrite des Sud-Soudanais ayant fui la guerre au Soudan depuis 2023, et un autre accueillent 45 000 personnes depuis le début de la guerre civile en 2013. De notre correspondante de retour de Malakal, Des dizaines de femmes vêtues de lawa colorées font la queue, de grandes assiettes creuses à la main. C'est la distribution alimentaire quotidienne à Bulukat, un camp de transit à Malakal, où séjournent entre 200 et 500 Sud-Soudanais ayant fui la guerre au Soudan. Nyatete Josephine Joseph, une veuve de 38 ans, mère de cinq enfants, a passé 26 ans au Soudan. Elle a fui Khartoum en guerre en décembre 2023 : « Pendant la guerre à Khartoum, j'ai vu des choses terribles de mes propres yeux. J'ai vu des gens être arrêtés, être violés devant moi. Si vous résistez, vous pouvez être tués. Les hommes qui essayaient de se plaindre car leur épouse était prise pour être violée pouvaient être assassinés. » Née à Malakal mais partie il y a très longtemps, Nyatete n'a plus aucune famille ici, et aucun endroit où aller vivre. Condamnée à rester dans ce camp de transit, elle dit avoir perdu toute foi en l'avenir : « Ce qui m'inquiète le plus, c'est que mes enfants sont déscolarisés depuis notre départ du Soudan. S'ils pouvaient aller à l'école, ils pourraient étudier et changer leur vie. Mais j'ai peur qu'ils terminent à la rue. » À lire aussiSoudan du Sud: l'ONU alerte sur les violences, l'ONG MSF a perdu le contact avec 26 employés « Il faut en finir avec le tribalisme » À une dizaine de kilomètres du centre de Malakal, l'immense camp de protection des civils est accolé à la base de l'ONU. Mais les Casques bleus se sont retirés en février, passant le relais aux autorités gouvernementales pour assurer la sécurité des dizaines de milliers de déplacés. Marina Johnson, 43 ans, mère de six enfants, s'est réfugiée ici quand la guerre civile sud-soudanaise a éclaté en 2013. Originaire de Malakal, elle dit pourtant ne pas pouvoir rentrer chez elle en ville car sa maison est occupée. Elle déplore l'insécurité persistante : « Quand nous voulons nous rendre en ville à Malakal, nous prenons des chemins détournés. Pas la route principale, car c'est bien trop dangereux. Vous pouvez vous faire attaquer, violer, voler toutes vos courses, que ce soit du poisson ou des légumes que vous essayez de venir vendre ici au camp. C'est pour cette raison que nous sortons très peu du camp. » Pour elle, le retour de la paix au Soudan du Sud est la seule issue. « La chose la plus importante dans notre situation actuelle, c'est une véritable paix et une réconciliation. Il faut en finir avec le tribalisme. Et ouvrir beaucoup d'écoles pour les enfants et développer les services de base », souhaite-t-elle. La vie dans le camp est devenue rude depuis l'année dernière et les coupes massives dans les budgets de l'aide étrangère, notamment américaine. Des services vitaux comme la gestion des eaux usées ont été dramatiquement réduits. À lire aussiSoudan: le pays touché de plein fouet par la suspension de l'aide humanitaire américaine
En 1789, les États-Unis sont un pays neuf, fragile, presque expérimental. La Constitution vient à peine d'entrer en vigueur, et une question obsède les esprits : qui va incarner ce pouvoir inédit sans le détruire ? Le souvenir de la monarchie britannique est encore brûlant, et personne ne veut remplacer un roi par un autre, fût-il élu.Le poste de président inquiète. Trop de pouvoir, et la République peut basculer. Trop peu, et l'État s'effondre. Les treize États se méfient les uns des autres, les rivalités régionales sont fortes, et l'autorité fédérale reste contestée. Il faut donc un homme capable de rassurer… sans dominer.Dans ce climat de méfiance, un nom s'impose peu à peu, presque malgré lui. Pendant la guerre d'Indépendance, cet homme a dirigé l'armée américaine face à l'une des plus grandes puissances du monde. Il a connu les défaites, les hivers terribles, les désertions, le manque d'argent. Il n'a pas été un stratège flamboyant, mais un chef endurant, capable de tenir quand tout semblait perdu. Et surtout, il a gagné.Mais le moment décisif survient après la guerre. Alors que l'histoire est remplie de chefs militaires qui profitent de leur victoire pour s'emparer du pouvoir, lui fait exactement l'inverse. Il démissionne de son commandement, rend son autorité au Congrès et retourne à la vie civile. Ce geste marque profondément les esprits. Pour beaucoup, il prouve une chose essentielle : cet homme sait renoncer au pouvoir.Autre élément clé : son image dépasse les clivages. Il n'est pas identifié à un parti — ils n'existent pas encore vraiment — ni à une faction idéologique trop marquée. Originaire de Virginie, il rassure le Sud, mais son prestige est national. Dans un pays qui cherche désespérément un point d'équilibre, cette neutralité est précieuse.Il a aussi participé à la naissance du nouveau régime. En 1787, il préside la Convention constitutionnelle. Sa présence donne du poids au texte, rassure les sceptiques et crédibilise l'idée même d'un exécutif fort mais limité. Sans parler, il légitime.Quand vient l'élection présidentielle, le choix semble presque évident. Le collège électoral vote à l'unanimité. Non par enthousiasme aveugle, mais par prudence collective.Ainsi, George Washington est choisi non parce qu'il promettait beaucoup, mais parce qu'il faisait peur à personne. Les Américains ne cherchaient pas un homme providentiel. Ils cherchaient un garde-fou. Et pour un pays qui inventait la République en marchant, c'était sans doute le choix le plus rationnel de tous. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
«Femme, vie, liberté» va planer sur ces 2 sessions live #galzpowa. Notre première invitée est Oum pour la sortie de Dialddar (fait maison en darija). Originaire de Casablanca, Oum est une bâtisseuse de chansons. Enracinée dans les rythmes complexes du Maroc et grande mélodiste, elle a façonné au fil des années une signature unique : des chansons nourries de thèmes sensuels, portées par une voix à la fois puissante et caressante. Si elle emprunte parfois aux langages du jazz, de la soul ou de la transe, Oum échappe à toute classification. Sa musique est celle d'une artiste singulière, libre et universelle. Artiste engagée, Oum défend la liberté, les droits des femmes et des minorités, ainsi qu'une vision écologique et humaniste du monde. Ambassadrice de bonne volonté de l'ONUSIDA, elle fait de son art un espace de résistance et de partage, où la spiritualité et la poésie s'élèvent comme une force de vie. Avec Dialddar (« fait maison »), Oum ose un geste radical : composer un album sans cordes ni vents, en s'appuyant uniquement sur la voix et les percussions. Un choix qui constitue à la fois un défi technique et un manifeste artistique. Les percussions utilisées sont, pour la plupart, fabriquées artisanalement à Marrakech. Leur accordage, sensible aux variations de température et d'humidité, rend chaque enregistrement fragile, vivant, changeant. C'est précisément cette dimension organique que Oum a souhaité préserver : une musique qui respire, qui échappe au contrôle, et qui trouve sa justesse dans l'instant. Sur scène, Dialddar devient une expérience chorale immersive. OUM s'entoure d'une formation multinationale, majoritairement féminine, dont les voix se mêlent aux percussions dans un dialogue organique. À leurs côtés, le oud de Yacir Rami – compagnon complice de longue date – apporte sa touche raffinée et minimaliste, comme un fil d'or qui vient broder la matière sonore, à la fois brute et sophistiquée, de Dialddar. La triangulation femme- percussions-chant est au cœur de ce spectacle : un espace où l'intime devient collectif, et où l'énergie féminine s'impose comme une force créatrice universelle. Titres interprétés dans le grand studio : - Lach Live RFI - Lalla, extrait de l'album - Mnine Live RFI. Line Up : OUM (chant), Natascha Rogers (percussions), Cynthia Abraham (choeurs et petites percussions), Lucile Chriqui (chœurs), Ayda Benslimane (chœurs) et Yacir Rami (oud). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Dialddar (Ternaire/Modulor 2026). Concert 4 mai 2026, Pan Piper, Paris. Site - Instagram - YouTube. Puis nous recevons Meral Polat pour l'album Meydan (la « place »). Meral Polat est une actrice, auteure-compositrice-interprète et créatrice de théâtre renommée aux Pays-Bas. Diplômée de l'Université des Arts d'Amsterdam, en art dramatique et en théâtre musical contemporain. Son domaine de pratique artistique comprend d'éminentes productions de théâtre, de cinéma et de musique. Meral Polat sort son deuxième album Meydan, sur le label belge Werf records, un bouquet d'influences venues de plusieurs continents. Meral parle de ses influences anatoliennes. Parmi celles-ci, la musique psychédélique anatolienne dans la Turquie des années 60/70 « Cette époque, avec Led Zeppelin, Jefferson Airplane, The Beatles, The Doors, Jimi Hendrix, a beaucoup influencé les jeunes musiciens anatoliens. Quelques étudiants en musique d'Istanbul ont commencé à combiner la vieille musique folklorique anatolienne avec les guitares électriques, à réarranger les structures, à changer leur nature. Cela a engendré une nouvelle forme musicale que l'on a appelée la musique psychédélique anatolienne ». Turque, Kurde et Hollandaise, Meral Polat propose un album militant en véhiculant le message des femmes iraniennes en rappelant le slogan « JIN - JYAN - AZADI » (« femme, vie, liberté », en français), lancé par des femmes kurdes. Sur le titre « Cenek », elle exhorte les femmes et les jeunes filles à revendiquer haut et fort leur liberté : « Cenek est, en fait, un appel lancé à toutes les femmes et à toutes les filles, afin qu'elles vivent selon leurs propres choix. Une façon de dire, « votre corps vous appartient, votre vie vous appartient, votre voix vous appartient ». La philosophie contenue dans « Femme, vie, liberté », c'est qu'il ne peut y avoir de véritable liberté tant que les femmes ne seront pas libres. » Avec sa voix puissante et sa musique hypnotique, Meral Polat apporte à cet album l'ancestral mysticisme des Kurdes Alévis, une tradition dont elle se veut dépositaire. Titres interprétés dans le grand studio : - Ez Kî Me (Qui suis-je?) Live RFI - Govend, extrait album Meydan - Uzun Ince Bir Yoldayim (Âsik Veysel) Live RFI. Line Up : Meral Polat (chant, guitare) + traduction Léa Boutin-Rivière. Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Meydan (Werf records) 2025. Site - Instagram - YouTube.
«Femme, vie, liberté» va planer sur ces 2 sessions live #galzpowa. Notre première invitée est Oum pour la sortie de Dialddar (fait maison en darija). Originaire de Casablanca, Oum est une bâtisseuse de chansons. Enracinée dans les rythmes complexes du Maroc et grande mélodiste, elle a façonné au fil des années une signature unique : des chansons nourries de thèmes sensuels, portées par une voix à la fois puissante et caressante. Si elle emprunte parfois aux langages du jazz, de la soul ou de la transe, Oum échappe à toute classification. Sa musique est celle d'une artiste singulière, libre et universelle. Artiste engagée, Oum défend la liberté, les droits des femmes et des minorités, ainsi qu'une vision écologique et humaniste du monde. Ambassadrice de bonne volonté de l'ONUSIDA, elle fait de son art un espace de résistance et de partage, où la spiritualité et la poésie s'élèvent comme une force de vie. Avec Dialddar (« fait maison »), Oum ose un geste radical : composer un album sans cordes ni vents, en s'appuyant uniquement sur la voix et les percussions. Un choix qui constitue à la fois un défi technique et un manifeste artistique. Les percussions utilisées sont, pour la plupart, fabriquées artisanalement à Marrakech. Leur accordage, sensible aux variations de température et d'humidité, rend chaque enregistrement fragile, vivant, changeant. C'est précisément cette dimension organique que Oum a souhaité préserver : une musique qui respire, qui échappe au contrôle, et qui trouve sa justesse dans l'instant. Sur scène, Dialddar devient une expérience chorale immersive. OUM s'entoure d'une formation multinationale, majoritairement féminine, dont les voix se mêlent aux percussions dans un dialogue organique. À leurs côtés, le oud de Yacir Rami – compagnon complice de longue date – apporte sa touche raffinée et minimaliste, comme un fil d'or qui vient broder la matière sonore, à la fois brute et sophistiquée, de Dialddar. La triangulation femme- percussions-chant est au cœur de ce spectacle : un espace où l'intime devient collectif, et où l'énergie féminine s'impose comme une force créatrice universelle. Titres interprétés dans le grand studio : - Lach Live RFI - Lalla, extrait de l'album - Mnine Live RFI. Line Up : OUM (chant), Natascha Rogers (percussions), Cynthia Abraham (choeurs et petites percussions), Lucile Chriqui (chœurs), Ayda Benslimane (chœurs) et Yacir Rami (oud). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Dialddar (Ternaire/Modulor 2026). Concert 4 mai 2026, Pan Piper, Paris. Site - Instagram - YouTube. Puis nous recevons Meral Polat pour l'album Meydan (la « place »). Meral Polat est une actrice, auteure-compositrice-interprète et créatrice de théâtre renommée aux Pays-Bas. Diplômée de l'Université des Arts d'Amsterdam, en art dramatique et en théâtre musical contemporain. Son domaine de pratique artistique comprend d'éminentes productions de théâtre, de cinéma et de musique. Meral Polat sort son deuxième album Meydan, sur le label belge Werf records, un bouquet d'influences venues de plusieurs continents. Meral parle de ses influences anatoliennes. Parmi celles-ci, la musique psychédélique anatolienne dans la Turquie des années 60/70 « Cette époque, avec Led Zeppelin, Jefferson Airplane, The Beatles, The Doors, Jimi Hendrix, a beaucoup influencé les jeunes musiciens anatoliens. Quelques étudiants en musique d'Istanbul ont commencé à combiner la vieille musique folklorique anatolienne avec les guitares électriques, à réarranger les structures, à changer leur nature. Cela a engendré une nouvelle forme musicale que l'on a appelée la musique psychédélique anatolienne ». Turque, Kurde et Hollandaise, Meral Polat propose un album militant en véhiculant le message des femmes iraniennes en rappelant le slogan « JIN - JYAN - AZADI » (« femme, vie, liberté », en français), lancé par des femmes kurdes. Sur le titre « Cenek », elle exhorte les femmes et les jeunes filles à revendiquer haut et fort leur liberté : « Cenek est, en fait, un appel lancé à toutes les femmes et à toutes les filles, afin qu'elles vivent selon leurs propres choix. Une façon de dire, « votre corps vous appartient, votre vie vous appartient, votre voix vous appartient ». La philosophie contenue dans « Femme, vie, liberté », c'est qu'il ne peut y avoir de véritable liberté tant que les femmes ne seront pas libres. » Avec sa voix puissante et sa musique hypnotique, Meral Polat apporte à cet album l'ancestral mysticisme des Kurdes Alévis, une tradition dont elle se veut dépositaire. Titres interprétés dans le grand studio : - Ez Kî Me (Qui suis-je?) Live RFI - Govend, extrait album Meydan - Uzun Ince Bir Yoldayim (Âsik Veysel) Live RFI. Line Up : Meral Polat (chant, guitare) + traduction Léa Boutin-Rivière. Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Meydan (Werf records) 2025. Site - Instagram - YouTube.
Le reggaeman sénégalais Lëk Sèn est de retour avec Jèem, un septième opus dans lequel se mêlent émotion brute, spiritualité et vibration universelle. Accompagné de son invité, l'artiste Lidiop, il répond aux questions de Claudy Siar, Warra Charlotte Gomis et Queen Stelyna. Originaire de Ngor au Sénégal, Lëk Sèn trace une route singulière où le reggae roots rencontre les rythmes d'Afrique et les pulsations urbaines. Derrière chaque mot et chaque note, il tisse une écriture brute et sincère, empreinte de mémoire et d'avenir. Plus d'informations sur Lëk Sèn Playlist du 16 février : Lëk Sèn - Net bi Lëk Sèn feat Jhonel & Elom 20ce - Tirailleurs Lëk Sèn - Shine Lidiop - Avec elle Né à Dakar, Lidiop - aussi connu sous le nom de Prince Baye Fall - est un artiste nourri dès l'enfance par les sonorités traditionnelles du Sénégal, le reggae et la soul. Lëk Sèn - Sunu mam Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Voici le récit de l'affaire June Hopkins, du nom de cette Américaine de 60 ans accusée, avec son fils Brendan Walsh, d'avoir tenté d'assassiner le père français de ce dernier : June Hopkins et Grégoire Lautissier se rencontrent en 1990 dans un endroit on ne peut plus mythique et glamour : l'Orient-Express. C'est une romance qui commence bien. À 35 ans, Grégoire est steward à bord de ce train hyper luxueux ; June a 27 ans et semble tout droit sortie d'une série télé. Originaire du Massachusetts, elle vient pour la première fois de quitter les États-Unis pour accomplir le rêve de nombreux Américains : voyager en Europe à bord de ce train de rêve. C'est le coup de foudre. Voilà donc June Hopkins qui s'installe dans la capitale, émerveillée et amoureuse...Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
Une femme sans couronne, mais au centre de toutes les décisions. Voici le règne officieux de Mme de Prie.Remontez le temps jusqu'à la Régence et découvrez l'histoire fascinante d'Agnès de Pléneuf, la marquise de Prie.
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