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Le Petit Nicolas a bercé l'enfance de toute l'équipe d'Encore une histoire. Voilà pourquoi nous sommes si fier de vous proposer cette adaptation de ces histoires. ❤️❤️❤️
COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURMt 23, 23-26En ce temps-là, Jésus disait : « Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous payez la dîme sur la menthe, le fenouil et le cumin, mais vous avez négligé ce qui est le plus important dans la Loi : la justice, la miséricorde et la fidélité. Voilà ce qu'il fallait pratiquer sans négliger le reste. Guides aveugles ! Vous filtrez le moucheron, et vous avalez le chameau ! Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous purifiez l'extérieur de la coupe et de l'assiette, mais l'intérieur est rempli de cupidité et d'intempérance ! Pharisien aveugle, purifie d'abord l'intérieur de la coupe, afin que l'extérieur aussi devienne pur. »
Voici l'Évangile du mardi 25 août 2026 :« Voilà ce qu'il fallait pratiquer sans négliger le reste » (Mt 23, 23-26)En ce temps-là, Jésus disait : « Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous payez la dîme sur la menthe, le fenouil et le cumin, mais vous avez négligé ce qui est le plus important dans la Loi : la justice, la miséricorde et la fidélité. Voilà ce qu'il fallait pratiquer sans négliger le reste. Guides aveugles ! Vous filtrez le moucheron, et vous avalez le chameau ! Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous purifiez l'extérieur de la coupe et de l'assiette, mais l'intérieur est rempli de cupidité et d'intempérance ! Pharisien aveugle, purifie d'abord l'intérieur de la coupe, afin que l'extérieur aussi devienne pur. » Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURMt 22, 34-40En ce temps-là, Les pharisiens, apprenant que Jésus avait fermé la bouche aux sadducéens, se réunirent, et l'un d'entre eux, un docteur de la Loi, posa une question à Jésus pour le mettre à l'épreuve : « Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement ? » Jésus lui répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le grand, le premier commandement. Et le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépend toute la Loi, ainsi que les Prophètes. »
Dans cet épisode solo, je parle partage avec vous un moment charnière de ma vie professionnelle et personnelle et qui va modifier Vlan! pour les semaines à venir.Je vous parle de mission. Pas d'un mot creux à la mode sur LinkedIn. Pas d'un slogan de communication. D'une mission intérieure, existentielle, que j'ai mis des années à clarifier. Une mission que j'ai longtemps cherchée, parfois à tâtons, souvent en me perdant. Mais aujourd'hui, je sais. Je veux vous redonner envie du futur.J'ai questionné ces dernières années de fragmentation, d'expérimentations, de tentatives parfois contradictoires : un podcast sur le leadership, une masterclass sur l'IA, un livre sur l'écologie… Tout me ressemble, mais rien n'avait de colonne vertébrale. Je me suis perdu à essayer d'être cohérent. Jusqu'à comprendre que la cohérence pouvait être un piège.Dans cet épisode, nous parlons de ces neuf polycrises qui façonnent notre époque : écologique, technologique, géopolitique, économique, sociale, politique, démographique, sanitaire… J'explore ces forces invisibles qui rendent le futur si difficile à imaginer, et encore plus à désirer.J'ai compris que le problème, ce n'est pas seulement l'ampleur des crises – c'est le brouillard. L'impossibilité de s'orienter. Le sentiment d'impuissance. L'angoisse de ne plus savoir quel rôle jouer. Et c'est là que j'ai décidé de me positionner clairement : je suis un prospectiviste. Mon rôle, c'est de décrypter, d'éclairer, d'anticiper. Pas pour faire peur. Pour réhabiliter notre pouvoir d'agir.Je vous parle aussi d'un concept essentiel : l'optimalisme. Ce n'est ni l'optimisme naïf, ni le fatalisme résigné. C'est une posture exigeante, ancrée dans le réel, qui refuse la paralysie. C'est la conviction que même au cœur du chaos, on peut encore choisir sa manière d'être au monde.Et puis, j'ai voulu partager une autre boussole : la joie rebelle. Pas la joie fake des good vibes marketées. Une joie lucide, incarnée, indisciplinée. Une joie comme acte de résistance. Une joie comme réponse politique à un système qui prospère sur nos passions tristes.Vlan! devient un média de prospective vivant. Chaque épisode explorera une force invisible qui façonne le futur. Je vais continuer à recevoir des chercheurs, des penseurs, des activistes. Mais cette fois, avec une intention claire : comprendre pour mieux agir, ensemble.Ce que je propose, ce n'est pas un nouveau format. C'est une direction. Une mission. Une manière de se tenir debout dans le monde, malgré tout. Une invitation à naviguer ensemble dans la complexité. À cultiver le sens, même sous la contradiction.Si vous êtes fatigués des illusions, si vous refusez la résignation, si vous cherchez à comprendre plutôt qu'à vous rassurer, alors bienvenue. Cet épisode est pour vous. Et cette mission, elle est aussi la vôtre.Citations marquantes« Je veux vous redonner envie du futur. Voilà. C'est dit. »« Le désespoir naît de l'incompréhension. »« Cultiver la joie dans un monde qui nous vend de la tristesse, c'est déjà un acte politique. »« Je vais cesser d'essayer d'être cohérent. Je vais maintenir du sens sous la contradiction. »« L'optimalisme, c'est refuser de chercher seul dans son coin. »Idées centrales discutéesRedonner envie du futur➤ J'identifie ma mission comme une réponse existentielle et politique à la perte de sens contemporaine.Les 9 polycrises systémiques➤ Je décris neuf crises majeures qui s'entrecroisent et façonnent notre époque.La fin de la méritocratie, l'avènement de l'héritocratie➤ Une explication limpide d'une nouvelle injustice silencieuse.L'optimalisme comme posture de vie➤ Inspiré de Tal Ben-Shahar, ce concept permet d'agir dans la lucidité sans céder au cynisme.Maintenir du sens sous la contradiction➤ Une capacité essentielle du XXIe siècle pour ne pas s'effondrer intérieurement.La joie rebelle comme discipline➤ Résister à l'impuissance et aux passions tristes par la joie consciente.Vlan! devient un média de prospective➤ Je donne une nouvelle orientation à Vlan! pour en faire un outil de compréhension et d'anticipation.Références citées dans l'épisodeLivres & auteursViktor Frankl – Man's Search for Meaning (~35 min)Tal Ben-Shahar – Concept d'optimalisme (~32 min)René Char – Allégresse consentante (~55 min)Albert Camus – Le mythe de Sisyphe (~56 min)Slavoj Žižek – Philosophie de la contradiction (~48 min)PersonnalitésDr. Eliza Filby – Concept d'héritocratie (~25 min)Timestamps clés00:00 – Pourquoi je vous parle seul aujourd'hui ?➤ Un moment de vérité : je révèle ma mission.06:00 – Avez-vous encore envie du futur ?➤ Une question simple, mais fondamentale.10:00 – Les 9 polycrises que nous traversons➤ Climat, IA, géopolitique, économie… tout est lié.25:00 – L'héritocratie : la nouvelle injustice silencieuse➤ Le rêve méritocratique s'effondre.32:00 – L'optimalisme : entre espoir et lucidité➤ Ma réponse philosophique et stratégique.45:00 – Maintenir du sens dans la contradiction➤ La compétence clé du XXIe siècle.52:00 – La joie rebelle : une discipline politique➤ Résister aux passions tristes.60:00 – Ce que ça change concrètement pour Vlan!➤ Nouvelle ligne éditoriale, formats à venir, appel aux auditeurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le PSG a-t-il complètement changé son rapport de force sur le mercato ? Depuis plusieurs années, le Paris Saint-Germain a connu de nombreux feuilletons autour de ses joueurs, de leurs envies de départ, de leurs contrats et de l'intérêt des plus grands clubs européens. Mais cet été 2026, quelque chose semble différent. Le PSG a déjà généré plus de 150 millions d'euros grâce à ses ventes et n'est plus dans l'obligation immédiate de céder un joueur simplement pour financer son recrutement. Et les dossiers Bradley Barcola et Ibrahim Mbaye illustrent parfaitement cette nouvelle situation. Liverpool souhaite recruter Bradley Barcola et a déjà transmis une première proposition au Paris Saint-Germain. Une offre inférieure à 110 millions d'euros qui a été refusée par Paris. Liverpool doit désormais revenir avec une nouvelle proposition s'il souhaite réellement convaincre le PSG. Mais Paris dispose d'un énorme avantage : Bradley Barcola est encore sous contrat jusqu'en 2028. Le club parisien n'est donc pas obligé de vendre. Si Liverpool ne propose pas le montant jugé suffisant par les dirigeants du PSG, Bradley Barcola peut simplement rester à Paris. Et c'est peut-être là que le rapport de force a complètement changé. Dans ce nouveau live Paris Central, nous allons analyser : – la nouvelle stratégie du PSG sur le mercato ; – le rapport de force avec Liverpool dans le dossier Bradley Barcola ; – la première offre refusée par Paris ; – la deuxième proposition attendue ; – la situation contractuelle de Bradley Barcola ; – le dossier Ibrahim Mbaye ; – les nombreuses ventes déjà réalisées cet été ; – les 156 millions d'euros déjà récupérés par Paris début août ; – la stratégie de Luis Campos ; – la position de Nasser Al-Khelaïfi ; – la nouvelle puissance sportive du PSG ; – et la manière dont Paris négocie désormais avec les autres grands clubs européens. Le plus important n'est pas de savoir si Paris doit vendre Bradley Barcola. Le sujet est beaucoup plus large. Le PSG est-il désormais suffisamment puissant sportivement et financièrement pour imposer lui-même ses conditions ? Pendant longtemps, certains dossiers parisiens semblaient être contrôlés par les joueurs ou leurs entourages. Quand une superstar voulait partir, tout le club pouvait être aspiré par le feuilleton. Aujourd'hui, Paris semble vouloir fonctionner différemment. Un joueur peut souhaiter découvrir un autre championnat. Un grand club peut venir avec une offre énorme. Mais cela ne signifie plus nécessairement que le PSG doit accepter. Paris possède déjà un effectif extrêmement compétitif. Le club a également beaucoup vendu cet été. Il ne se trouve donc pas dans une situation où il doit absolument accepter la première grosse proposition disponible. Cette position permet au PSG de fixer ses conditions. Et le dossier Barcola constitue aujourd'hui le meilleur exemple. Liverpool est intéressé. Le joueur peut être intéressé par le projet anglais. Mais tant que Paris n'est pas satisfait des conditions proposées, le transfert n'existe pas. C'est une évolution importante pour un club qui veut s'installer durablement parmi les plus grandes puissances européennes. Un grand club doit-il parfois accepter de conserver un joueur qui souhaite partir ? Doit-il au contraire toujours laisser partir ceux qui ne sont plus totalement engagés ? Existe-t-il un prix qui oblige un club à dire oui ? Et surtout : le PSG est-il désormais devenu suffisamment fort pour dire NON même à Liverpool, au Real Madrid, au Barça ou aux autres puissances européennes lorsqu'une offre ne correspond pas à ses exigences ? Nous parlerons également d'Ibrahim Mbaye. Le jeune international sénégalais attire plusieurs clubs européens, mais son dossier reste très ouvert et plusieurs informations contradictoires ont circulé concernant Liverpool. Paris doit-il garder ses meilleurs jeunes ? Ou doit-il accepter leur départ uniquement lorsque toutes ses conditions sont réunies ? Voilà le changement fondamental. Il ne s'agit plus simplement de vendre. Il s'agit de choisir. Choisir qui reste. Choisir qui part. Choisir le prix. Choisir le timing. Et choisir si le transfert améliore réellement le projet sportif du Paris Saint-Germain. Alors donnez votre avis : Le PSG a-t-il enfin repris le contrôle total de son mercato ? Et dans le dossier Barcola, jusqu'où Paris doit-il aller pour défendre sa position ? On en débat ensemble dans ce nouveau live Paris Central. Abonnez-vous pour suivre toute l'actualité du PSG, le mercato parisien, les transferts, Luis Enrique, Luis Campos et toutes les dernières informations autour du Paris Saint-Germain. #PSG #MercatoPSG #ParisCentral #Barcola #Liverpool Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURMt 22, 1-14En ce temps-là, Jésus se mit de nouveau à parler aux grands prêtres et aux anciens du peuple, et il leur dit en paraboles : « Le royaume des Cieux est comparable à un roi qui célébra les noces de son fils. Il envoya ses serviteurs appeler à la noce les invités, mais ceux-ci ne voulaient pas venir. Il envoya encore d'autres serviteurs dire aux invités : “Voilà : j'ai préparé mon banquet, mes bœufs et mes bêtes grasses sont égorgés ; tout est prêt : venez à la noce.” Mais ils n'en tinrent aucun compte et s'en allèrent, l'un à son champ, l'autre à son commerce ; les autres empoignèrent les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent. Le roi se mit en colère, il envoya ses troupes, fit périr les meurtriers et incendia leur ville. Alors il dit à ses serviteurs : “Le repas de noce est prêt, mais les invités n'en étaient pas dignes. Allez donc aux croisées des chemins : tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce.” Les serviteurs allèrent sur les chemins, rassemblèrent tous ceux qu'ils trouvèrent, les mauvais comme les bons, et la salle de noce fut remplie de convives. Le roi entra pour examiner les convives, et là il vit un homme qui ne portait pas le vêtement de noce. Il lui dit : “Mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir le vêtement de noce ?” L'autre garda le silence. Alors le roi dit aux serviteurs : “Jetez-le, pieds et poings liés, dans les ténèbres du dehors ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents.” Car beaucoup sont appelés, mais peu sont élus. »
Voici l'Évangile du vendredi 21 août 2026 :« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, et ton prochain comme toi-même » (Mt 22, 34-40)En ce temps-là, Les pharisiens, apprenant que Jésus avait fermé la bouche aux sadducéens, se réunirent, et l'un d'entre eux, un docteur de la Loi, posa une question à Jésus pour le mettre à l'épreuve : « Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement ? » Jésus lui répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le grand, le premier commandement. Et le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépend toute la Loi, ainsi que les Prophètes. » Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Le Petit Nicolas a bercé l'enfance de toute l'équipe d'Encore une histoire. Voilà pourquoi nous sommes si fier de vous proposer cette adaptation de ces histoires. ❤️❤️❤️
J'ai interviewé 200 gestionnaires. Voilà ce que j'ai compris.
Voici l'Évangile du jeudi 20 août 2026 :« Tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce » (Mt 22, 1-14)En ce temps-là, Jésus se mit de nouveau à parler aux grands prêtres et aux anciens du peuple, et il leur dit en paraboles : « Le royaume des Cieux est comparable à un roi qui célébra les noces de son fils. Il envoya ses serviteurs appeler à la noce les invités, mais ceux-ci ne voulaient pas venir. Il envoya encore d'autres serviteurs dire aux invités : “Voilà : j'ai préparé mon banquet, mes bœufs et mes bêtes grasses sont égorgés ; tout est prêt : venez à la noce.” Mais ils n'en tinrent aucun compte et s'en allèrent, l'un à son champ, l'autre à son commerce ; les autres empoignèrent les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent. Le roi se mit en colère, il envoya ses troupes, fit périr les meurtriers et incendia leur ville. Alors il dit à ses serviteurs : “Le repas de noce est prêt, mais les invités n'en étaient pas dignes. Allez donc aux croisées des chemins : tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce.” Les serviteurs allèrent sur les chemins, rassemblèrent tous ceux qu'ils trouvèrent, les mauvais comme les bons, et la salle de noce fut remplie de convives. Le roi entra pour examiner les convives, et là il vit un homme qui ne portait pas le vêtement de noce. Il lui dit : “Mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir le vêtement de noce ?” L'autre garda le silence. Alors le roi dit aux serviteurs : “Jetez-le, pieds et poings liés, dans les ténèbres du dehors ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents.” Car beaucoup sont appelés, mais peu sont élus. » Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Je me suis fait plagier. J'ai passé quelques jours à m'apitoyer sur mon sort — et puis j'ai réalisé que c'était la meilleure chose qui pouvait m'arriver. La concurrence ça va dans deux sens, et le seul truc que tu contrôles vraiment, c'est toi. Voilà ce que ça m'a appris sur le business en 2026
Je me demande quel est l'impact pour moi de parler autant de relations et d'écouter autant de podcasts qui les théorisent ou de regarder des réels sur Insta qui parlent de ça. Je me rends aussi compte de l'évolution de ce podcast et du rapport des autres à celui-ci.On m'a déjà demandé si ce déséquilibre me dérangeait, certaines personnes que je connais peu en savent beaucoup sur moi mais l'inverse n'est pas vrai et aussi bizarre que cela puisse paraître non ça ne me dérange pas.J'ai aussi réalisé que j'agissais souvent avant de réfléchir et que je fonctionne plus au plaisir ou à la récompense que au risque en quelques sortes.Mon rendez-vous avec mon psy m'a fait un grand bien et j'essaye de lâcher prise et de profiter, il a dit "laisse toi surprendre par la vie" et aussi cucul que ça puisse paraître ça m'a vraiment parlé et pour le moment ça me convient très bien.J'ai aussi une copine qui m'a dit de "faire attention" et ça par contre j'ai plus de mal, pour moi ça veut surtout dire ne pas oublier tout le reste (sport, amis, familles...) mais je n'ai pas envie de me brider ou d'être trop précautionneuse dans le milieu relationnel.Big up au sport et plus particulièrement à la course à pied et à ses bienfaits sur ma santé mentale. Voilà ce mic Mac de réflexions diverses et variées.Bisouuus Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Seule une petite poignée a pu rentrer et témoigne... Les autres - plus de 20 000 -, après avoir été déportés sur le territoire russe ou les territoires occupés, sont rééduqués, russifiés voire enrôlés militairement. Cette émission est une rediffusion estivale. Enfants enlevés : Le gouvernement ukrainien et la communauté internationale font pression sur Moscou. Le président Vladimir Poutine et sa commissaire aux droits de l'enfant sont d'ailleurs poursuivis pour ce crime par la Cour Pénale Internationale. Notre correspondante en Ukraine Emmanuelle Chaze a pu rencontrer quelques-unes de ces victimes qui sont rentrées chez elles et celles qui les ont aidées. Le retour des mines antipersonnel Voilà plus de 25 ans qu'un traité international, la convention d'Ottawa, tente d'interdire à l'échelle mondiale les mines antipersonnel, mais ces mines sont aujourd'hui utilisées par l'armée ukrainienne, russe, et plusieurs pays européens ont décidé d'utiliser à nouveau ces armes tant décriées. C'est déjà le cas en Finlande qui partage 1 340 km avec la Russie. Les explications de notre correspondante en Scandinavie Ottilia Ferey. La Turquie fait partie des dix pays les plus contaminés au monde par ce genre de munitions. On compte des dizaines de blessés graves chaque année dans le sud-est du pays. Mais aujourd'hui, malgré le début du processus du paix, le déminage n'est pas une priorité. Reportage dans le sud-est de la Turquie de Céline Pierre-Magnani. À lire aussiTraité des mines antipersonnel: tout retrait est un «pas en arrière» pour le droit humanitaire La flotte fantôme russe Les sanctions européennes interdisent toute livraison de pétrole russe sur le continent... et pourtant, malgré cette politique affichée de sanctions sévères, de nombreux pétroliers, ceux qu'on appelle la flotte fantôme russe, continuent de braver ces interdictions. Guillaume Gendron, le rédacteur en chef de la Revue 21 nous parle de l'enquête « De Moscou à Fréjus, les secrets de la flotte fantôme russe » à retrouver sur leur site et en version papier dans le numéro d'été qui parait en juin 2026.
Voilà encore une expression que l'on utilise au quotidien sans vraiment connaître son origine. Et pourtant… Son usage irait à l'encontre des bonnes manières. Pour le comprendre, il convient de remonter aux origines de l'expression. Son usage, basé sur le terme latin apetitus qui signifie vif désir - en particulier pour la nourriture - remonte à la fin du 17e siècle. La locution fait son entrée en 1695 dans la huitième édition du Dictionnaire de l'Académie française. Quelle est l'origine du terme ? Et comment dit-on ailleurs dans le monde ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Johanna Cincinatis. Première diffusion : mars 2023 A écouter aussi : Qu'est-ce que la méthode Loverboy, la technique de proxénétisme utilisée par le masculiniste Andrew Tate ? A quelle fréquence devons-nous laver nos draps ? Les ventes privées en ligne sont-elles réellement avantageuses ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Seule une petite poignée a pu rentrer et témoigne... Les autres - plus de 20 000 -, après avoir été déportés sur le territoire russe ou les territoires occupés, sont rééduqués, russifiés voire enrôlés militairement. Cette émission est une rediffusion estivale. Enfants enlevés : Le gouvernement ukrainien et la communauté internationale font pression sur Moscou. Le président Vladimir Poutine et sa commissaire aux droits de l'enfant sont d'ailleurs poursuivis pour ce crime par la Cour Pénale Internationale. Notre correspondante en Ukraine Emmanuelle Chaze a pu rencontrer quelques-unes de ces victimes qui sont rentrées chez elles et celles qui les ont aidées. Le retour des mines antipersonnel Voilà plus de 25 ans qu'un traité international, la convention d'Ottawa, tente d'interdire à l'échelle mondiale les mines antipersonnel, mais ces mines sont aujourd'hui utilisées par l'armée ukrainienne, russe, et plusieurs pays européens ont décidé d'utiliser à nouveau ces armes tant décriées. C'est déjà le cas en Finlande qui partage 1 340 km avec la Russie. Les explications de notre correspondante en Scandinavie Ottilia Ferey. La Turquie fait partie des dix pays les plus contaminés au monde par ce genre de munitions. On compte des dizaines de blessés graves chaque année dans le sud-est du pays. Mais aujourd'hui, malgré le début du processus du paix, le déminage n'est pas une priorité. Reportage dans le sud-est de la Turquie de Céline Pierre-Magnani. À lire aussiTraité des mines antipersonnel: tout retrait est un «pas en arrière» pour le droit humanitaire La flotte fantôme russe Les sanctions européennes interdisent toute livraison de pétrole russe sur le continent... et pourtant, malgré cette politique affichée de sanctions sévères, de nombreux pétroliers, ceux qu'on appelle la flotte fantôme russe, continuent de braver ces interdictions. Guillaume Gendron, le rédacteur en chef de la Revue 21 nous parle de l'enquête « De Moscou à Fréjus, les secrets de la flotte fantôme russe » à retrouver sur leur site et en version papier dans le numéro d'été qui parait en juin 2026.
L'idée peut sembler violente, et pourtant, chaque année, en France, plus de 50 millions de poussins mâles sont broyés ou gazés par l'industrie agro-alimentaire. Et 300 millions à l'échelle du Vieux continent. La raison est simple : pour pondre des œufs, mieux vaut être une poule. Les mâles sont jetés vivants dans des broyeuses ou gazés. Une pratique vivement critiquée par les associations de protection des animaux, comme L214 par exemple. En 2014 déjà, les militants avaient diffusé des images choc où l'on voyait de jeunes poussins passer dans une broyeuse. Voilà pourquoi, le gouvernement avait prévu, en 2019, d'interdire la pratique d'ici 2021. Qu'en est-il ? Et comment éviter le broyage des poussins ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Johanna Cincinatis. Première diffusion : décembre 2022 À écouter aussi : Comment la santé mentale influence-t-elle nos comportements sur la route ? Que révèle le mystère du noyau de mars ? Le loto devient-il écolo ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le PSG prépare-t-il encore une dernière grosse recrue sur le mercato ? Alors que le Paris Saint-Germain vient d'accélérer de manière spectaculaire sur le marché des transferts avec les arrivées de Maghnes Akliouche, Ferran Torres et Mika Godts, le mercato parisien pourrait ne pas être totalement terminé. Selon les dernières informations de L'Équipe, le PSG pourrait encore étudier l'arrivée d'un dernier renfort offensif avant la fermeture du mercato estival 2026. Une information particulièrement surprenante lorsque l'on regarde la profondeur actuelle de l'effectif de Luis Enrique. Le PSG vient de trouver un accord avec le FC Barcelone pour Ferran Torres dans le cadre d'un transfert légèrement inférieur à 50 millions d'euros. Paris a également trouvé un accord avec l'Ajax Amsterdam pour recruter Mika Godts pour environ 55 millions d'euros. À eux seuls, Ferran Torres et Mika Godts représentent donc plus de 100 millions d'euros de nouveaux investissements offensifs. Mais Paris pourrait encore continuer. Alors que cherche réellement Luis Campos ? Quel profil peut encore manquer au PSG ? Voilà toute la question de ce nouveau live Paris Central. Le Paris Saint-Germain dispose désormais d'un secteur offensif extrêmement riche avec notamment Ousmane Dembélé, Désiré Doué, Khvicha Kvaratskhelia, Maghnes Akliouche, Ferran Torres, Mika Godts et plusieurs autres solutions offensives. Pourquoi vouloir encore recruter ? Luis Enrique souhaite-t-il ajouter un véritable spécialiste de la profondeur ? Paris cherche-t-il encore un attaquant axial capable d'apporter davantage de présence dans la surface ? Le PSG attend-il simplement une grosse opportunité de marché qui pourrait apparaître dans les dernières semaines du mercato ? Dans ce nouveau live Paris Central, nous allons analyser : – les dernières informations concernant le mercato du PSG ; – la possibilité d'un dernier renfort offensif ; – les besoins qui peuvent encore exister dans l'attaque parisienne ; – les conséquences des arrivées de Ferran Torres et Mika Godts ; – l'intégration de Maghnes Akliouche ; – les différents profils désormais disponibles pour Luis Enrique ; – la profondeur de l'effectif parisien ; – les postes qui peuvent encore être améliorés ; – les opportunités possibles de fin de mercato ; – le rôle de Luis Campos ; – la stratégie de recrutement du PSG ; – et le profil idéal de la dernière recrue parisienne. Le plus intéressant est que le PSG ne semble plus recruter simplement pour empiler des joueurs. Luis Enrique recherche des profils compatibles avec son système, capables de jouer plusieurs postes et d'accepter une forte concurrence. Ferran Torres peut évoluer dans l'axe et sur les côtés. Mika Godts apporte notamment du dribble et de la percussion. Maghnes Akliouche ajoute de la créativité entre les lignes. Dembélé, Doué et Kvaratskhelia constituent déjà des références européennes. Alors quelle qualité peut encore manquer au PSG ? Un véritable numéro 9 ? Un ailier extrêmement rapide capable de prendre la profondeur ? Un jeune phénomène à développer ? Ou simplement une énorme opportunité impossible à refuser ? C'est le débat que nous allons avoir ensemble. Et une autre question va forcément se poser : le PSG a-t-il vraiment besoin d'un joueur supplémentaire ou l'effectif possède-t-il déjà trop d'options offensives ? Paris sort d'un été record en matière de ventes et a conservé une marge pour investir tout en respectant le budget fixé par sa direction. Le club parisien peut donc encore agir si une opportunité intéressante apparaît. Mais dépenser pour dépenser n'aurait aucun intérêt. La dernière recrue doit-elle être un titulaire potentiel ou uniquement un profil complémentaire ? Qui serait votre dernière recrue idéale ? Donnez votre avis dans les commentaires et participez au débat en direct sur Paris Central. Abonnez-vous pour suivre toute l'actualité du PSG, le mercato, les transferts, les rumeurs et les dernières informations autour de Luis Enrique, Luis Campos et du Paris Saint-Germain. 00:00 - Intro 05:05 - Retour sur la victoire en Supercoupe d'Europe 52:50 - Barcola: la fin de l'histoire? 01:09:50 - Ferran Torres est parisien + Godts dans les prochaines heures 01:30:52 - Le PSG a t-il amélioré son banc? 01:37:12 - Suzuki devrait finalement rester au PSG 01:50:08 - Liverpool sur MBaye? 01:56:45 - Kvara va rejoindre Moussa Sissoko ! 02:05:17 - Outro #PSG #MercatoPSG #ParisCentral #TransfertPSG Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
En Côte d'Ivoire, les icônes du zouglou, Yodé & Siro, fêtent leurs 30 ans de carrière. Le groupe met en pratique une « danse philosophique », tout en abordant des sujets de la vie quotidienne, mais aussi des questions de société. À la veille de leur concert à Abidjan, samedi 15 août, au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, le duo répond aux questions de RFI. RFI : Vous célébrez 30 ans de carrière. En 30 ans, comment est-ce que vous avez vu le zouglou évoluer ? Siro : Vous savez, le zouglou a fait face à beaucoup de diversité de musique, mais le Zouglou est comme un arbre qui a de bonnes racines. Et vraiment, on a vu le zouglou évoluer. On a vu les premiers Zouglou avec Bilé Didié, Poignon, Sur'Choc et autres. Là, on voit la nouvelle génération qui n'a pas connu les tam-tams mais qui s'adaptent et qui font quelque chose de bon. Il y a 30 ans et aujourd'hui 2026, qu'est-ce que vous avez pu adapter, changer dans votre style musical ? Siro : Le zouglou s'adapte à tout, ça peut se chanter sur du zouk, du coupé-décalé, de la salsa. Le zouglou ce sont des chants philosophiques qui permettent à l'être humain de se recueillir et d'oublier ses soucis. Quels sont les tubes que vous voulez nous faire revivre sur scène au cours du concert ? Yodé : Il y a plein de chansons cultes et comme « La vie », comme « Antilaléca », comme « Victoire ». « Victoire », on dirait que ça a traversé les frontières. Donc plein, plein de tubes. Dans votre album Héritage qui est sorti en 2020, vous interprétez « Président, On dit quoi », ce titre posait un regard très critique par rapport à la gouvernance. Ça dénonçait notamment les mauvaises conditions de détention. Six ans plus tard, est-ce que vous avez l'impression que les choses ont réellement changé dans le pays ? Siro : Quand on dénonce, je pense que ça avance. Aujourd'hui, tout le monde est là, le président Gbagbo est là, Blé Goudé est là, tout le monde est là. Notre pays avance, notre pays et notre pays grandit. Qu'est-ce que vous répondez à ceux qui trouvent qu'aujourd'hui vous êtes de moins en moins critiques ? Siro : Mais on ne peut pas critiquer tout le temps, on critique de manière objective. Donc une fois que tu as critiqué de manière objective, que tu vois que les choses s'améliorent, tu vas. Mais en même temps, faut faire attention parce que c'est un pays où il y a du monde. À chaque fois que tu vas envoyer des choses qui peuvent envenimer le pays, ce n'est pas bon, ce n'est pas à tout moment qu'il faut le faire. Ces derniers jours, une partie du milieu culturel est vent debout par rapport à un décret publié par le ministère de la Culture, qui concerne notamment l'octroi de licences et le paiement d'une caution qui peuvent aller jusqu'à 10 millions de francs CFA pour organiser des spectacles. Est-ce que vous, vous comprenez ces inquiétudes ? Est-ce qu'elles sont fondées ? Yodé : C'est une nouvelle qui m'a frappée comme ça. Je pense qu'il faut peser le pour et le contre. Ils n'ont qu'à attendre un peu d'abord. Après on va parler de ça. Voilà. Siro : Vous voyez que même Yodé et moi, nous ne sommes pas du même avis. Le milieu du showbiz, c'est un travail et n'importe qui se lève pour devenir un promoteur. Quand il a un peu d'argent, il devient promoteur. Je pense que ça a été fait pour assainir le milieu. Mais en même temps, qu'ils prennent en compte aussi souvent des anciennetés, parce que 80 % des concerts en Côte d'Ivoire sont des pertes. Pourquoi ? Parce que ce sont des petites structures qui les organisent ? Elles ne sont pas solides, pas formées ? Siro : Les spectacles, ça ne rapporte pas toujours. Vous partez au Palais de la culture. 90 % des concerts du Palais de la culture sont des échecs. Les coûts des salles sont énormes et ce n'est pas facile. Et du coup, qu'est-ce que vous vous suggérez en tant qu'artiste pour mieux structurer ce secteur ? Siro : En fait, la démarche n'est pas mauvaise, mais qu'ils tiennent aussi de l'ancienneté de certains promoteurs qui se sont ruinés à force d'organiser des spectacles. Il faut qu'on trouve aussi une alternative pour que ces personnes restent toujours dans le milieu et qu'ils aient leur licence pour se relancer. Au-delà de la musique, vous avez aussi un engagement au niveau de l'environnement ces dernières années. Vous faites du reboisement, vous êtes à près de 1200 hectares, reboisé si je ne me trompe pas. Mais en Côte d'Ivoire, on le sait, le couvert végétal a diminué de 90 %. On est encore loin du compte. Quand vous êtes sur le terrain, quelles sont les difficultés auxquelles vous vous heurtez ? Siro : C'est la responsabilité des citoyens et ils n'ont pas un comportement éco-citoyen. On avait fait un reboisement à Assinie par exemple. Tu vois quelqu'un qui sort là-bas, qui met du feu à notre reboisement. Il y a tellement de choses et il manque aussi beaucoup de plants. Donc cette année, nous sommes en train d'ouvrir une pépinière que nous allons mettre à la disposition des gens gratuitement avec un suivi. Yodé, voulez-vous ajouter un mot ? Yodé : Ce que je voulais ajouter, c'était pour dire aux jeunes que ce que nous faisons comme reboisement, c'est pour notre pays. Donc ils n'ont qu'à se mettre en tête aujourd'hui que ce que nous faisons, c'est pour nos enfants. C'est pour que la Côte d'Ivoire retrouve son couvert forestier.
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Le PSG veut-il déjà mettre la main sur l'un des prochains grands cracks du football français ? Le Paris Saint-Germain accélère sur le mercato pour recruter Laciné Megnan-Pavé, le très jeune attaquant de Montpellier âgé de seulement 16 ans. Malgré son immense jeunesse et seulement ses premiers pas dans le football professionnel, Laciné Megnan-Pavé est déjà considéré comme l'un des plus grands espoirs de sa génération en France. Le PSG aurait déjà trouvé un accord avec le jeune attaquant autour d'un contrat de cinq ans et a transmis plusieurs offres au Montpellier HSC afin de tenter de finaliser son transfert. La dernière proposition parisienne est estimée autour de 10 millions d'euros, tandis que Montpellier souhaiterait récupérer une somme supérieure pouvant approcher les 15 millions d'euros. Pourquoi le Paris Saint-Germain est-il prêt à investir une telle somme sur un joueur de seulement 16 ans ? Voilà toute la question de ce nouveau live Paris Central. Laciné Megnan-Pavé n'est pas une simple pépite sortie de nulle part. Le jeune attaquant montpelliérain est suivi depuis plusieurs saisons par les recruteurs européens et a déjà attiré l'attention de plusieurs grands clubs. Le PSG souhaite désormais prendre une longueur d'avance et sécuriser l'un des joueurs les plus prometteurs de la génération 2010. Attaquant de 1,87 m, puissant, mobile et capable de jouer dans plusieurs zones offensives, Megnan-Pavé possède un profil extrêmement rare pour son âge. Il s'est distingué très tôt avec les équipes de jeunes de Montpellier et avec l'équipe de France U16, avec laquelle il compte déjà plusieurs buts. Montpellier lui a fait signer son premier contrat professionnel alors qu'il n'avait même pas encore 16 ans, preuve de la confiance immense que son club formateur place en lui. Dans ce nouveau live Paris Central, nous allons analyser : – qui est réellement Laciné Megnan-Pavé ; – pourquoi le PSG veut absolument le recruter ; – les offres déjà formulées par Paris ; – le prix demandé par Montpellier ; – l'accord trouvé entre le PSG et le joueur ; – son profil technique et physique ; – son immense précocité ; – ses performances avec les jeunes ; – son parcours avec l'équipe de France ; – la concurrence des grands clubs européens ; – la stratégie de Luis Campos ; – son possible rôle au PSG ; – la possibilité de le prêter pour continuer sa progression ; – et la nouvelle politique de recrutement du Paris Saint-Germain. Le PSG est-il enfin en train de recruter les futurs grands joueurs avant leur explosion ? Pendant des années, Paris a souvent attendu qu'un joueur devienne une star internationale avant de dépenser des sommes énormes. Aujourd'hui, le club semble vouloir changer de stratégie : repérer plus tôt, acheter plus jeune, développer lui-même les joueurs et éventuellement créer une forte valeur sportive et économique. Après Désiré Doué, João Neves et d'autres jeunes joueurs recrutés très tôt dans leur carrière, Laciné Megnan-Pavé pourrait représenter une nouvelle étape dans cette stratégie. Mais investir entre 10 et 15 millions d'euros sur un joueur de seulement 16 ans reste évidemment un pari. Le PSG doit-il accepter de payer le prix demandé par Montpellier ? Megnan-Pavé doit-il rejoindre immédiatement l'effectif de Luis Enrique, rester une saison supplémentaire au MHSC ou partir en prêt pour continuer à jouer régulièrement ? Et surtout : Paris est-il sur le point de récupérer l'un des futurs grands attaquants français avant Arsenal, Barcelone et les autres géants européens ? On analyse tout le dossier dans ce nouveau live Paris Central. Donnez votre avis dans les commentaires : À 15 millions d'euros, vous signez Laciné Megnan-Pavé immédiatement ? 00:00 - Intro 04:49 - Joyeux Anniversaire PSG ! 20:07 - Vers un three-peat? 35:50 - Luis Enrique au PSG pour longtemps? 56:50 - Pacho se confie 01:09:23 - Vitinha veut un parisien BO 2026 01:23:53 - le PSG fonce sur Lacine Magnan-Pavé 01:36:23 - Accord PSG/Barca pour Torres? 01:57:05 - Outro Abonnez-vous à Paris Central pour suivre toute l'actualité du PSG, le mercato parisien, les transferts, les rumeurs, Luis Enrique, Luis Campos et toutes les prochaines recrues du Paris Saint-Germain. #PSG #MercatoPSG #MegnanPave #ParisCentral #Mercato Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Au sud du Liban, les habitants de Zawtar el-Gharbiyeh rentrent chez eux après des mois d'exil. Leur village est l'une des premières « zones pilotes » prévues par l'accord conclu entre Israël et le Liban sous médiation américaine. Mais derrière ce retour présenté comme un test, ils découvrent un paysage de ruines, vivent toujours à quelques centaines de mètres des soldats israéliens et tentent de reconstruire leur vie sous la protection de l'armée libanaise. Reportage d'Amélie David, qui a été autorisée à entrer dans le village seulement sous escorte de l'armée libanaise et pendant deux heures. De notre envoyée spéciale à Zawtar el-Gharbiyeh, Sur la route qui mène au cœur du village, les terres agricoles sont en friche, brûlées par le soleil. Les immeubles bombardés sont à terre. Enfin, une maison tient encore debout mais les murs sont criblés de balles. À l'intérieur : du verre brisé, de la nourriture pourrie de marque israélienne et des inscriptions en hébreu sur les murs. Le propriétaire de la maison, Abbas Azzedinne, raconte : « Nous étions fonctionnaires. Moi et mes fils avons servi dans l'armée. Nous avons travaillé pendant vingt ou trente ans pour construire cette maison, pour enfin pouvoir nous reposer et vivre tranquillement. Quand nous sommes revenus… Nous sommes restés sans voix ». Abbas Azzedinne fait partie des 25 familles revenues il y a quatre jours. « Nous sommes partis avec les vêtements que nous portions. Mais je n'aurais jamais imaginé qu'ils iraient jusque-là. Même aujourd'hui, après une dizaine de jours, je n'arrive toujours pas à réaliser que les Israéliens sont réellement entrés ici et ont fait tout cela. Je n'arrive toujours pas à y croire », explique-t-il. Plus bas, sur la place du village, habitants et secouristes sont à pied d'œuvre pour déblayer les décombres, couper les arbres brûlés par les soldats de l'armée israélienne. Mais ici, tout le monde vit encore dans la peur. L'armée israélienne est juste en face dans le village de Zawtar el-Charqyieh. Les coups de feu résonnent dans les maisons, les dynamitages. Le maire Abed Azzedinne explique : « Les tirs proviennent du côté de ces véhicules. Ils ratissent actuellement les quartiers résidentiels de Zawtar el-Gharbiyeh (Zawtar-Est). Dans quelques instants, vous verrez aussi leurs patrouilles à l'œil nu. Ils sont seulement à quelques mètres de nous. Voilà pourquoi nous ne nous sentons pas réellement en sécurité. Seule la présence de l'armée libanaise nous rassure. » Une partie du village reste inaccessible en raison de la présence de l'armée israélienne. Mais peu importe pour Khalil et Warde Turkiye. Le couple dort dans les décombres de leur demeure depuis quatre jours. Khalil Turquyie affirme : « Pour revenir à cette opération pilote, ce qui nous importe, c'est que notre armée nationale fasse son travail. Nous souhaitons que l'armée reste présente ici en permanence. Cette opération a été une réussite. Nous sommes revenus, grâce à Dieu, que Dieu les protège. Sans l'armée, nous n'aurions jamais pu revenir. » À Zawtar el-Gharbiyeh, les habitants reconstruisent déjà leurs maisons. Mais chaque détonation venue du village voisin leur rappelle que, dans cette « zone pilote », le retour des civils a commencé avant celui de la sécurité. À lire aussiFace aux violations du cessez-le-feu, Beyrouth menace de cesser les négociations directes avec Israël
« Le bilan officiel de l'épidémie, constate Afrik.com, s'établit désormais à un peu plus de 4 000 cas confirmés et 1 850 morts, répartis sur cinq provinces : l'Ituri, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, le Haut-Uele et la Tshopo. L'OMS classe déjà cette flambée comme la deuxième plus grave de l'histoire, derrière la crise d'Afrique de l'Ouest de 2014-2016 (plus de 28 000 cas). Principale difficulté sur le terrain, le responsable de cette résurgence est le virus Bundibugyo. Plus rare que la souche Zaïre, il ne bénéficie d'aucun vaccin ni traitement antiviral homologué, même si des essais cliniques restent en cours. » Qui plus est, relève encore le site panafricain, « la situation sécuritaire dans l'est de la RDC complique la réponse. Les équipes sanitaires doivent travailler dans des régions touchées par les conflits armés, les déplacements de population et la méfiance envers les autorités. L'OMS estime également qu'une partie importante des nouvelles contaminations apparaît en dehors des chaînes de contacts déjà identifiées, signe que le virus continue de circuler discrètement dans certaines communautés. » À lire aussiEbola en RDC: avec 3200 cas déjà confirmés, la 17e épidémie proche du total de celle de 2018-2020 Faible riposte La semaine dernière, note le site de Radio Okapi à Kinshasa, « les Nations unies ont tiré la sonnette d'alarme. (…) L'organisation indique que cette flambée est devenue la plus importante jamais enregistrée dans le pays, malgré le renforcement des moyens de riposte déployés sur le terrain. » En effet, précise Radio Okapi, « face à cette accélération de l'épidémie, les autorités sanitaires et leurs partenaires internationaux ont intensifié leurs efforts. Un centre de traitement de 100 lits, présenté comme le plus grand jamais construit en RDC pour la prise en charge d'Ebola, devait ouvrir ses portes ces derniers jours en Ituri. Parallèlement, l'OMS a renforcé les capacités d'un autre centre de traitement situé à Nizi, afin d'améliorer la prise en charge des malades et de limiter la propagation du virus. » À lire aussiRDC: un nouveau centre de traitement d'Ebola à Rwampara pour accentuer la riposte dans le Nord-Est Kinshasa épargnée… Pour l'instant, l'épidémie d'Ebola est contenue à l'est du pays. À Kinshasa, note le site MediaCongo, « les autorités assurent qu'aucun cas n'a été enregistré. (…) Le bateau qui avait été immobilisé ces derniers jours à environ 65 kilomètres de la capitale à la suite d'une alerte liée à une possible contamination à Ebola, ce bateau a finalement été autorisé à poursuivre sa route. Après le décès suspect d'un passager victime de fortes fièvres, sept personnes présentant des symptômes à bord ont été soumises à des tests de dépistage. Tous les résultats se sont révélés négatifs, selon le ministre de la Santé. » À lire aussiEbola/RDC : le bateau libéré, un contrôle permanent installé en amont de Kinshasa Du « jamais-vu » ! « Une épidémie de cette ampleur, c'est du jamais-vu », affirme dans les colonnes de Libération à Paris John Johnson, spécialiste des épidémies à Médecins sans frontières (MSF). « Une épidémie de cette ampleur, à la trajectoire si rapide, à la croissance exponentielle : elle bat tous les records, affirme-t-il. Voilà à peine trois mois qu'elle a été officiellement déclarée et on a déjà dépassé 4 000 cas, bientôt 2 000 décès. C'est d'ores et déjà la deuxième plus grande épidémie de virus Ebola de l'histoire depuis son apparition en 1976, et avec une rapidité inédite. » Alors, pour l'instant, aucun vaccin sur le marché contre la variante Bundibugyo : mais, pointe John Jonhson, « il en existe deux en phase I des études cliniques, le vaccin Oxford et le vaccin Moderna. Leur disponibilité comme leur fabrication semblent rapides (des doses sont en train d'être acheminées), mais leur efficacité, faute d'études poussées, vu l'urgence, reste à prouver. » Enfin, facteur aggravant, note encore ce spécialiste des épidémies à MSF : le désengagement américain, avec le démantèlement de l'USAID. Conséquence, précise-t-il : « Une baisse des acteurs sur place, des ONG internationales notamment, qui, faute de financement, ont dû interrompre leur présence sur le terrain. Cela a évidemment joué dans la capacité de détection et de réaction par rapport à l'épidémie d'Ebola. Le manque de communication entre le plus grand centre de contrôle des maladies au monde, le CDC, basé à Atlanta, et l'OMS n'a sûrement pas aidé dans la surveillance et l'identification de l'épidémie au début. L'administration Trump est allée jusqu'à interdire toute communication avec l'agence onusienne basée à Genève, dont elle a par ailleurs suspendu tous les financements. »
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur un sujet qui fait l'actualité. Aujourd'hui, la laïcité à géométrie variable du maire communiste d'Ivry-sur-Seine en juin dernier.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nicole est une jeune française qui vit en communauté à Berkeley, la célèbre ville universitaire près de San Francisco. On est en 1972, l'année où Maxime Le Forestier sort sa chanson en hommage aux habitants d'une maison bleue adossée à la colline. A Berkeley dans les années 60, des manifestations étudiantes contre la guerre du Vietnam avaient lieu tous les jours sur le campus. Puis la contestation s'est étendue à tous les aspects de la société : mariage, sexualité, travail, éducation... Et le mouvement hippie était né. Nicole nous raconte.Rediffusion*** Crédits podcast *** Documentalistes : Anne Brulant - Textes : Elsa Coupard, Lætitia Fourmond - Restauration et mixage : Ian Debeerst, Quentin Geffroy - Enregistrement : Vincent Dupuis, Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Chargée de projet : Anouk Valverde, Edith Monnier - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.*** Crédits archive *** Extrait de l'émission télévisée "Variances". Reportage de Claude Gallot. Productrice Michèle Arnaud - ORTF - 11/10/1972
"Si aujourd'hui vous ne le faites pas, c'est que quelque part, ça vous rend service." Voilà le genre de phrase qui m'a débloquéa la première fois que je l'ai entendu. Ça fait partie de ces punchlines qui ont altéré la chimie de mon cerveau.J'en ai réuni une trentaine dans cet épisode : celles qui m'ont fait relativiser, celles qui m'ont fait me bouger, celles que je me répète encore quand je tourne en rond. Deux viennent de mon père (entrepreneur depuis 30 ans). Une de Leila Hormozi. Le reste, c'est ce que 11 ans d'entrepreneuriat m'ont mis dans la figure.Quel que soit votre chapitre entrepreneurial du momoment ou vos objectifs, je parie qu'il y en a une qui est pour vous. _______________________________________________________________________✨ Découvrez Signed : mon Bootcamp pour aller chercher vos prochains clients✨ [Quiz] Quel type d'entrepreneur êtes-vous ? ✨ Venez me rejoindre sur InstagramHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Groucho Marx disait : « Voilà mes principes. Et s’ils ne vous plaisent pas… j’en ai d’autres. » Mardi soir, AMD a publié une croissance de 50%, une division centres de données en hausse de 107%, des prévisions au-dessus du consensus — et s’est pris 7% dans les dents. Une des raisons principales peut clairement … Continued
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Nous sommes le samedi 19 novembre 1720, à Kingston, à la Jamaïque. A l'entrée du port, on peut voir un sinistre spectacle : les cadavres de trois hommes se balançant au bout de cordes. Parmi eux figure le célèbre pirate John Rackam. Ces hommes ont été exécutés la veille. Quatre autres le seront le lendemain et deux encore le lundi suivant. Voilà pour ce qui a déjà été décidé par la cour qui n'en a, toutefois, pas fini avec la bande de forbans. Dans la prison de Port-Royal, il reste deux corsaires à juger. Et ceux-là embarrassent beaucoup le tribunal. Il faut dire que ces deux pirates se nomment Mary Read et Anne Bonny. Avec Marie-Eve Stenuit sujets traités : Femmes, pirates, écumeuses , mer, John Rackam, Mary Read , Anne Bonny Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sandrine, lycéenne normande, pratique le naturisme - à ne pas confondre avec le nudisme - depuis son enfance. Avec ses parents, elle passe une partie de ses week-end et de ses vacances toute nue dans des endroits réservés, en Normandie ou dans le Sud de la France. En 1995, ces camps naturistes se sont multipliés depuis leur apparition à la fin des années 20. Aujourd'hui, notre pays est la première destination naturiste dans le monde !Rediffusion*** Crédits archive *** Extrait de l'émission radiophonique "Paroles d'ados" - Radio France Normandie Caen - 16/01/1995.*** Référence *** "Paradis naturistes", sous la direction de Bernard Andrieu et Amélie Lavin, coédition de La Martinière / les éditions du Mucem, 2024*** Crédits podcast *** Documentaliste : Anne Brulant - Textes : Lætitia Fourmond - Restauration et mixage : Ian Debeerst, Quentin Geffroy, Stéphane Rives - Enregistrement : Franck Couillard - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) : Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - chargée de projet : Anouk Valverde - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.
Loué soit le distributeur Carlotta, qui contribue aujourd'hui à faire reconnaître le cinéma ébouriffant de S.S. Rajamouli, dans nos contrées. RRR - son grand chef d'oeuvre - avait été distribué à la sauvette en 2022, il est désormais visible dans une combinaison de salles honorables. Voilà de quoi rendre notre cher Yannick Dahan fou de joie, et il s'empresse d'expliquer à Stéphane Moïssakis l'importance de ce film - d'action pure et de grand spectacle - dans le cinéma Indien, et plus spécifiquement le cinéma Telugu. Ça valait bien un épisode de STEROIDS - LE PODCAST de plus d'une heure !Retrouvez toutes nos émissions sur http://www.capturemag.frPour nous soutenir, il y a deux adresses :PATREON : https://www.patreon.com/capturemagTIPEEE : https://www.tipeee.com/capture-magLISEZ CAPTURE MAG !Toutes nos revues sont disponibles dans les librairies, les magasins de produits culturels et sites marchands.Akileos : https://bit.ly/AkilsCMCapture Mag est sur LETTERBOXD : https://letterboxd.com/CaptureMag/#rrrmovie #ssrajamouli #actionmovies Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vérino a sonné à la porte du studio. Le type qui lui ouvre lui demande ce qu'il fout là. Il répond qu'il a rendez-vous avec Pierre-Yves. « C'est qui, Pierre-Yves ? » « Papa Parle. » « Je vois pas du tout. »Voilà. Bienvenue dans mon podcast.Il est resté 1h44. Je n'ai quasiment rien coupé, et je vais te dire pourquoi : parce qu'à un moment, on a arrêté de faire une interview.Je te mets ici les quatre trucs qui ne m'ont pas lâché depuis.1. Il a arrêté de se raconter des histoires sur lui-mêmePendant des années, Vérino se pensait insomniaque. L'artiste torturé, l'inspiration qui vient à 3h du matin, le cerveau qui ne s'éteint jamais.Puis il a eu un enfant.Et il a compris qu'il n'était pas insomniaque du tout. Il avait juste trop de temps. À partir du moment où quelqu'un dort quand il veut et pas quand tu veux, tu prends tes dix minutes de pause pour t'endormir. Fin du mystère.Le personnage n'a pas survécu à la paternité. Et honnêtement, tant mieux.Je me suis demandé, en réécoutant, quelle histoire je me raconte encore sur moi. Le genre de truc auquel je tiens tellement que je ne l'ai jamais vérifié.2. Il était jaloux de son fils. Et il l'a dit.Ça, c'est le passage que je n'avais pas vu venir.Il regarde son grand, 12 ans à l'époque. La Switch parce que papa joue à Mario. La PlayStation rachetée 50 balles au voisin. Les copains qui débarquent quand ils veulent, c'est open bar. Une assise financière qui fait qu'on ne s'inquiète pas. On part au ski. Et le gamin, en parallèle, un peu dilettante à l'école.Et là, la phrase monte toute seule : « Tu ne te rends pas compte de la chance que tu as. »Sauf qu'il s'entend la dire. Et il réalise que c'est mot pour mot la phrase de ses propres parents.Ce qu'il en tire est très simple et je n'y avais jamais pensé comme ça : on dit merci quand on reçoit un cadeau. Ton gosse, lui, ne reçoit pas un cadeau. Il vit sa vie. Il navigue dedans. Il n'a aucun point de comparaison, et ce n'est pas un défaut de caractère, c'est juste sa réalité.La jalousie était là. Il ne l'a pas niée. Il l'a nommée, et ça a désamorcé le reproche.Sa phrase, sur ce sujet, résume tout l'épisode : accepter que t'es un connard, dans le couple, sur scène ou en tant que père, ça t'apporte toujours quelque chose.3. Le dragonChez lui, la colère a un nom. On dit aux enfants : « Faites gaffe, vous allez réveiller le dragon. » Ça se dit en rigolant. Et en même temps, tout le monde sait très bien ce que ça veut dire, et personne n'a envie de le voir arriver, ni les gosses, ni lui.Il cite Dune : la peur tue l'esprit. Et il déroule : un enfant à qui tu cries dessus se fige. Il passe en mode survie. Plus rien ne se passe dans son cerveau. Il n'apprend pas, il n'évolue pas, il enregistre juste un réflexe.Puis il raconte le soir où il a débordé. Son premier, trois mois, les dents, qui ne s'arrête pas de pleurer. Il le prend, il le pose dans son lit, il ferme la porte, il va s'asseoir sur son propre lit.Et il dit : « Là, je ne vais pas pouvoir. »C'est peut-être le moment le plus utile de l'épisode. Parce que la conclusion n'est pas « il faut savoir se contrôler ». Elle est plus honnête que ça : la bonne réaction, c'est d'identifier qu'on pourrait. Tu ne te mets pas au-dessus du risque. Tu te mets en sécurité, et tu mets tout le monde en sécurité avec toi.4. Le droit d'être nulUn copain à lui a demandé un jour à un humoriste américain comment il faisait pour sortir un spectacle par an. Réponse : il suffit d'accepter d'être une merde pendant six mois.Vérino applique ça à sa vie de père, et c'est là que ça devient intéressant.Vingt ans de scène, une soixantaine d'heures de stand-up écrites, et quand sa femme lui dit « là, tu te plantes », il ne se braque pas. Il a l'habitude. Tous les soirs, il sait que s'il prend le mauvais chemin, il n'offre pas la bonne expérience à la salle.Alors il dit pardon à son grand. Il dit « je ne sais pas ». Il dit, quand il est au bout : « Là, franchement, je suis démuni. Faut que tu m'aides. On fait quoi ? »Face à un ado de 15 ans, c'est probablement plus fort que n'importe quelle punition.La phrase que je gardeEn fin d'épisode, il lâche : « Je suis peut-être un mauvais papa, je sais pas. »Ses fils, eux, lui disent qu'il est le meilleur papa du monde.Et il répond : « Je suis le meilleur papa de TON monde. Il y a peut-être d'autres papas meilleurs avec leurs enfants. Mais pour toi, je suis le meilleur. »Je trouve ça d'une justesse assez rare. Ça enlève la pression du classement, et ça garde tout l'amour. Tu n'as pas à être le meilleur père du monde. Tu as juste à être le sien.Il y a beaucoup d'autres choses dans cet épisode que je n'ai pas mises ici : sa décision de ne jouer que trois soirs par semaine pour être à la maison le reste du temps, pourquoi il a quitté la télé, le cercle de couleurs sur le frigo pour les cycles de sa femme, pourquoi il refuse tous les partenariats depuis 2016, et le défi qu'il m'a mis dans les pattes en fin d'entretien et que je vais devoir tenir.Et toi, il ressemble à quoi ton dragon ? Tu l'as reconnu à quel moment ?Réponds directement à ce mail, je lis tout.À dans deux semaines, Pierre-YvesPapa Parle. Père par accident, papa par amour.---------------
Le Petit Nicolas a bercé l'enfance de toute l'équipe d'Encore une histoire. Voilà pourquoi nous sommes si fier de vous proposer cette adaptation de ces histoires. ❤️❤️❤️
Et si courir des milliers de kilomètres dans des déserts brûlants ou sur des étendues de glace n'était pas tant une quête de dépassement de soi qu'une façon de retisser du lien avec soi, avec les autres, avec le monde ?Dans cet épisode, j'ai eu la joie de recevoir Malek Boukerchi, ultra-marathonien de l'extrême, mais aussi “tisseur de rêves”, anthropologue du lien et fondateur des 42, une association qui emmène des jeunes des quartiers, souvent éloignés du sport ou de l'emploi, sur la ligne de départ de marathons mythiques pour retrouver confiance en eux et dans la vie. Dans un échange dense, intense et poétique, Malek déploie une vision magistrale : et si nous étions libre de rêver notre avenir, quelque soit nos origines et nos déterminismes ? Et si le rêve se conquierait par la volonté et l'effort ? Et si la rencontre était au coeur de toutes les bifurcations ? Et si les jeunes avaient surtout besoin qu'on les aide à croire en eux ? C'est un épisode magistral, qui nous portera tout l'été. Dans cet extrait, Malek nous parle du pouvoir des rêves. Lui qui a grandi dans les quartiers de Mulhouse, a osé rêver grand et croire dans ses capacités. Qui aurait pu imaginer qu'il traverserait tant de déserts et rencontrerait tant de peuples autochtones ? Il nous partage un adage berbère qui dit : "un homme ou une femme sans rêve, c'est comme un oiseau sans ailes. Il tombe."Il nous appelle à ne pas nous laisser définir par les circonstances de la vie et à ne jamais nous résigner. A nous ouvrir à d'autres possibles et à laisser nos rêves prendre forme. A nous entourer d'hommes et de femmes qui nous aident à croire dans nos possibles. A faire les choix nécessaires."Si tu as la tête adaptable, l'esprit droit, le cœur généreux et l'âme passionnée, tu as tout pour réussir et croire en tes rêves. Il suffit juste d'un peu de persévérance. Voilà la clé de la réussite. La persévérance."Un épisode qui inspire, bouscule et réenchante. Dire qu'il va vous falloir attendre jusqu'à demain pour l'épisode complet ! Je vous souhaite une belle écoute avec MalekDemain N'attend Pas est un podcast indépendant créé et animé par Delphine Darmon.Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
Le numéro un malien Assimi Goïta et le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye ont évoqué la crise sécuritaire au Sahel, mardi 28 juillet, à Bamako. Depuis au moins deux ans, les activités subversives se multiplient sur ce théâtre d'opération, à coups de drones et de conseillers militaires. Outre la Russie, quelles sont les puissances extérieures à la manœuvre ? Vincent Crouzet est un ancien collaborateur de la DGSE, les services secrets français. Aujourd'hui, il est expert en renseignement et vient de publier Le jour où je suis devenu espion aux Éditions de l'Observatoire. RFI : Dans la guerre au Nord Mali, comment expliquez-vous l'échec militaire des Russes à Kidal il y a trois mois ? Vincent Crouzet : Il y a de nombreuses raisons. La première, c'est que les Russes et les forces armées maliennes ne bénéficient pas du soutien de la population locale dans cette partie-là du Mali. Ensuite, les Russes, tout de même, fonctionnent en mode dégradé depuis quelques mois sur cette zone et n'ont plus la puissance qu'ils avaient quand ils ont commencé leurs opérations à partir de la fin de l'année 2022. Et puis ensuite, il y a évidemment cette alliance entre les mouvements touaregs de l'Azawad et les mouvements jihadistes. Pourquoi dites-vous que les Russes sont en mode dégradé ? Tout simplement parce que l'Etat russe et parce que la puissance militaire russe sont en mode dégradé partout dans le monde. Et les Russes pâtissent, malheureusement pour eux, de leur grande faiblesse structurelle sur le plan militaire. L'Africa Corps qui nous est proposé aujourd'hui est beaucoup moins puissant que la force Wagner en 2022-2023. Lors d'une première défaite des Russes au Nord Mali, c'était à Tinzaouatène, il y a deux ans, la Direction générale du renseignement ukrainien a reconnu avoir fourni une assistance militaire aux rebelles touaregs. De quel soutien pouvait-il s'agir ? D'abord, ce ne sont pas des aides massives. C'est un soutien qui n'est pas visible. Sinon, il serait beaucoup plus dénoncé par la puissance russe. Et c'est certainement, comment dire, l'appui, le soutien de quelques conseillers militaires avec peut-être des livraisons de matériels aux groupes touaregs. Voulez-vous dire que les Ukrainiens aident les rebelles à piloter des drones ? C'est possible, mais très honnêtement, je n'en sais rien. Y a-t-il des conseillers militaires ukrainiens sur le terrain ? Certainement, mais en nombre limité. Et y a-t-il des conseillers militaires français auprès des insurgés, comme l'affirme Bamako ? Non, c'est de la propagande. C'est de la propagande des trois juntes sahéliennes. L'Afrique de papa, c'est terminé. Donc nous ne menons plus d'activités subversives dans ces trois pays. Et parmi les conseillers militaires ukrainiens, peut-il y avoir d'anciens légionnaires français, qui parlent donc français ? Alors dans la Légion étrangère française, il y a de très nombreux Ukrainiens qui ont quitté la Légion en 2022 pour se mettre au service, naturellement, de leur pays, avec leur savoir-faire, leurs compétences, leur formation. C'est possible. Donc, il est possible que d'anciens légionnaires ukrainiens se trouvent parmi ces éléments du renseignement militaire ukrainien qui seraient présents au Sahel. Mais pour l'instant, rien n'est confirmé de ce côté-là. Des armes russes viennent d'être débarquées au port de Lomé à destination du Mali. Est-ce à dire que le Togo est en train de tomber dans l'orbite de Moscou ? Je ne pense pas que le Togo tombe dans l'orbite de Moscou. Ce que l'on sait précisément, on sait que des drones Shahed ont été livrés au Mali pour lutter contre les rebelles touaregs et les rebelles jihadistes. Ça, c'est un fait. On n'a pas encore confirmation de l'engagement de ces drones Shahed sur le théâtre des opérations, mais ça ne saurait tarder. Et donc ce sont principalement des vecteurs aériens qui seraient livrés via le Togo. Y a-t-il des conseillers militaires russes au nord du Togo pour combattre les jihadistes ? Je suis incapable de répondre à votre question en la matière, mais il est possible que l'influence russe s'étende à certains États de l'Afrique de l'Ouest, et le Togo pourrait être une cible prioritaire au cours des prochains mois. Le coup d'État raté au Bénin au mois de décembre dernier, qui pouvait être derrière ? Éventuellement ou naturellement, ou évidemment les Russes. Evidemment, les Russes, à peu de frais, essayent de déstabiliser encore des pays qui ne sont pas tombés sous leur coupe, tout naturellement. Maintenant, les Russes ont ciblé certains pays d'Afrique de l'Ouest. Le chef putschiste de Cotonou, le colonel Tigri, après l'échec de son opération, s'est enfui par la frontière togolaise. Est-ce que vous savez où il pourrait être aujourd'hui ? Absolument pas. Mais vraisemblablement dans un des trois pays sahéliens, le Mali, le Niger ou le Burkina, vraisemblablement plus au Burkina Faso. Ce qui ressort des documents de la compagnie russe Africa Politology, révélés notamment par RFI en mars dernier, c'est que la Côte d'Ivoire est dans le viseur des Russes qui auraient pris contact avec des proches de l'ancien président Gbagbo et avec l'ancien Premier ministre Guillaume Soro lui-même. Est-ce que cela vous paraît crédible ? Ça me paraît crédible. Alors Africa Politology, c'est une structure qui succède à Africa Initiative ou qui vient en complément d'Africa Initiative. Donc une structure d'influence, notamment d'amplification des fausses informations, des fake news sur les réseaux sociaux, une structure de propagande panafricaniste prorusse. Il est tout à fait possible que la Côte d'Ivoire soit ciblée. Pourquoi ? Parce que la Côte d'Ivoire reste quand même un terrain propice aux partenariats stratégiques et économiques avec la France. Et évidemment, cela devient une cible naturelle pour les Russes, malheureusement. Les Russes n'ont pas su peser sur l'élection du président Ouattara l'année dernière. Mais néanmoins, ils souhaitent bien déstabiliser par des opérations subversives de guerre informationnelle et autres. Voilà ce qui continue à fonctionner en Afrique de l'Ouest. Et savez-vous où se trouve Guillaume Soro aujourd'hui ? Absolument pas.
Laura Catena, Catena Zapata, ArgentineCancérigène, provocateur d'ivresse et d'alcoolisme, calorique. Voilà pêle-mêle quelques arguments avancés contre le vin. Certains expliquent même que le risque pour la santé apparaît dès le premier verre. Ces discours, nous les avons toutes et tous entendus. Et si une partie de la filière vin est vent de bout contre ces affirmations, je trouve que les contre-arguments ne sont pas toujours bien étayés. Voilà pourquoi j'ai décidé d'en discuter avec la vigneronne argentine Laura Catena. Une vigneronne qui défend le vin, c'est facile me direz-vous. Et vous n'auriez pas tort. Oui mais voilà, Laura Catena n'est pas n'importe quelle vigneronne. Avant tout, Laura est médecin. Le sujet des effets de l'alcool sur la santé, elle s'est penché dessus très sérieusement. En décortiquant des publications scientifiques et en regardant de près les études menées. Elle apporte donc des arguments nuancés et fondés au débat. Tout ce que j'aime.Retrouvez le plaidoyer de Laura Catena sur son site In Defense of WineRéalisation : Romain BeckerEnregistrement : Romain BeckerPost-production : Emmanuel NappeyMusique originale : Emmanuel DoréGraphismes : Léna MaziluOn se retrouve très vite pour de nouvelles aventures viticoles. D'ici-là éclatez-vous et buvez bon !Le Bon Grain de l'Ivresse, le podcast vin----------------------------------------------------------Retrouvez les dernières infos sur Instagram et FacebookContactez-nous par mailVisitez le site internet du Bon GrainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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« Voilà maintenant trois ans que Mohamed Bazoum et son épouse, Hadiza, ne sont pas sortis à l'air libre, constate Le Monde Afrique. Trois ans qu'ils sont enfermés entre quatre murs à Niamey, la capitale du Niger, sans même une promenade quotidienne comme y ont droit les détenus de droit commun. Depuis qu'il a été renversé par le chef de sa propre garde rapprochée, le général Abdourahamane Tiani, le 26 juillet 2023, l'ex-président nigérien est séquestré dans l'enceinte du palais présidentiel. (…) Sous surveillance permanente de gardes armés, précise le journal, le couple est détenu dans un appartement de son ancienne résidence, composé d'une chambre, d'une salle de bains et d'un petit salon, desservis par un couloir de quelques mètres où faire quelques pas. Il a interdiction d'en sortir. Même aérer leur est impossible : toutes les fenêtres ont été verrouillées. Leurs seules visites sont celles de leur médecin personnel, une à deux fois par semaine. (…) Moins de trois semaines après l'avoir renversé, les putschistes avaient accusé Mohamed Bazoum de "complot d'attentat à la sécurité et à l'autorité de l'État" et de "haute trahison", rappelle Le Monde Afrique. (…) La Cour d'État, une nouvelle juridiction créée par la junte, a levé son immunité présidentielle en juin 2024, ouvrant la voie à son éventuel procès. Mais depuis, rien. Mohamed Bazoum n'a jamais été formellement inculpé et ses avocats, dont un lui a rendu une unique visite en 2024, n'ont jamais eu accès au dossier ». Récents signaux positifs ? Alors, au cours de ces trois ans, plusieurs chefs d'État ont tenté d'obtenir la remise en liberté de Mohamed Bazoum : le Français Emmanuel Macron, l'Ivoirien Alassane Ouattara, le Congolais Denis Sassou Nguesso ou encore, l'ancien président béninois Patrice Talon. Le Qatar, le Maroc, l'Algérie ou encore l'Union européenne ont tenté également de jouer les bons offices. Sans résultat… Depuis ces derniers jours, relève encore Le Monde Afrique, « certains proches de Mohamed Bazoum espèrent sa libération. Ils évoquent ainsi de récents "signaux positifs", telles les visites de son grand frère aux autorités nigériennes le mois dernier. "La junte est totalement imprévisible", estime un ancien collaborateur du président détenu. Tout est possible avec ces gens. D'autant plus que le général Tiani est acculé. Il ne tient le pouvoir qu'à Niamey. Tout le reste du pays part en lambeaux. Libérer Bazoum, affirme-t-il encore, pourrait lui permettre de redorer un peu son blason, tant en interne qu'auprès des étrangers" ». « L'arbitraire ne doit pas devenir la norme » Et à l'occasion de ce troisième anniversaire de la détention de Mohamed Bazoum, les tribunes fleurissent dans la presse du continent. Mamadou Kiari Liman-Tinguiri, ancien ambassadeur du Niger aux États-Unis, s'indigne dans les colonnes de Jeune Afrique : « Au Niger, l'arbitraire ne doit pas devenir la norme, écrit-il, et le président Bazoum doit être libéré. (…) De même qu'Hamadou Adamou Souley, l'ancien ministre de l'Intérieur, le journaliste Moussa Tchangari, infatigable défenseur des droits humains, et toutes les personnes détenues en raison de leurs opinions, de leurs engagements ou de leur proximité réelle ou supposée avec l'ancien régime. Nous ne nous tairons pas tant qu'ils ne seront pas libres ». « Le choix de l'apaisement » ? Autre tribune publiée par Ledjely en Guinée : « Libérer Mohamed Bazoum et son épouse ne constituerait pas un aveu de faiblesse, peut-on y lire. Ce serait, au contraire, une démonstration de sagesse politique et une décision de haute portée morale. Rien de ce qui est entrepris dans l'amertume et le bras de fer perpétuel ne résiste à l'épreuve du temps. Faire le choix de l'apaisement en accordant la liberté au couple présidentiel offrirait au Niger l'opportunité de refermer une fracture douloureuse et de renvoyer au monde l'image d'une nation souveraine, sûre de sa force et respectueuse de la dignité humaine ». « À quand la fin de ce calvaire ? », s'interroge enfin le site Financial Afrik. « Il s'avère indispensable, affirme-t-il, de passer des condamnations de principe à des mesures coercitives. L'Union européenne doit faire plus qu'adopter des résolutions. De même que l'Union africaine, dont on peut déplorer l'apathie, voire le silence assumé. Après des protestations timides dans les jours qui avaient suivi le coup d'État, elle semble plutôt avoir privilégié la voie de la normalisation avec la junte au pouvoir. Ses principes, ses valeurs, ses chartes attendront ».
Nous sommes le 3 juillet 1883. Dans l'édition du Gil Blas, quotidien français auquel participent des plumes notoires, Guy de Maupassant écrit à Pierre Decourcelle, homme de lettres comme lui : « Mon cher ami, tu n'y comprends rien. Et je le conçois. Tu me crois devenu fou ? Je le suis peut-être un peu, mais non pas pour les raisons que tu supposes. Oui. Je me marie. Voilà. Et pourtant mes idées et mes convictions n'ont pas changé. Je considère l'accouplement légal comme une bêtise. Je suis certain que huit maris sur dix sont cocus. Et ils ne méritent pas moins pour avoir eu l'imbécillité d'enchaîner leur vie, de renoncer à l'amour libre, la seule chose gaie et bonne au monde, de couper l'aile à la fantaisie qui nous pousse sans cesse à toutes les femmes, etc., etc. Plus que jamais je me sens incapable d'aimer une femme parce que j'aimerai toujours trop toutes les autres. Je voudrais avoir mille bras, mille lèvres et mille... tempéraments pour pouvoir étreindre en même temps une armée de ces êtres charmants et sans importance. Et cependant je me marie. J'ajoute que je ne connais guère ma femme de demain. Je l'ai vue seulement quatre ou cinq fois. Je sais qu'elle ne me déplaît point ; cela me suffit pour ce que j'en veux faire. Elle est petite, blonde et grasse. Après-demain, je désirerai ardemment une femme grande, brune et mince (... ) Alors pourquoi me marier, diras-tu ? J'ose à peine t'avouer l'étrange et invraisemblable raison qui me pousse à cet acte insensé. Je me marie pour n'être pas seul (…) Caroline Esgain , conservatrice du Musée Mode et Dentelle de la ville de Bruxelles sujets traités ;mariage, bourgeois, Guy de Maupassant, Pierre Decourcelle, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Sénégal, la majorité se réorganise et la bataille d'influence est lancée. Le président Bassirou Diomaye Faye dévoile ce samedi le nom de son nouveau parti, "Kiiraay, les patriotes républicains", tandis que son Premier ministre Ousmane Sonko consolide les rangs du Pastef. Entre nouvelles adhésions, départs et jeux d'alliances, le paysage politique sénégalais est en pleine recomposition.
Bernadette, en 1978, se souvient de sa vie de noctambule quand elle était étudiante à Aix-en-Provence puis jeune prof à Toulon. Elle profitait alors pleinement de la nuit et de la liberté intense qu'elle y trouvait.Rediffusion*** Crédits archive *** Extrait de l'émission radiophonique "Nuits magnétiques : Nuit, Notte, Night" d'Alain Veinstein - France Culture - 31/05/1978 ****** Crédits podcast *** Documentaliste : Anne Brulant - Textes : Lætitia Fourmond - Restauration et mixage : Ian Debeerst, Quentin Geffroy, Stéphane Rives - Enregistrement : Franck Couillard - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) : Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Chargée de projet : Anouk Valverde - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.
Nous sommes à l'automne 1938. Aux Pays-Bas. Guillaume II, l'un des principaux protagonistes de la Première Guerre mondiale, est en exil, depuis vingt ans, au château de Doorn. Depuis cinq ans Hitler est arrivé au pouvoir. Dans son numéro 393, l'hebdomadaire « Voilà », fondé par Gaston Gallimard décide de publier une interview du dernier empereur allemand. L'article est annoncé comme : « Une entrevue sensationnelle : Guillaume II déclare à l'envoyé spécial de VOILA ce qu'il pense d'Hitler et des événements actuels ». Le kaiser déclare au journaliste qui l'interroge sur le Führer : « C'est un homme seul, sans famille, sans enfant, sans dieu. Pourquoi serait-il humain ? Sans doute est-il pur : mais cette pureté excessive le tient loin des hommes et des choses… Il se prépare des légions, mais il ne fait pas une nation. Créer une nation se fait avec des familles, une religion, des traditions : elle se fait avec le cœur des mères, l'expérience des pères, la joie et l'enthousiasme des enfants… Là-bas un Etat vorace, dédaigneux des dignités et des hiérarchies humaines, se substitue à tout… Et l'homme qui a lui seul incarne cet Etat n'a ni dieu à honorer, ni dynastie à sauvegarder, ni passé à consulter… ». Etranges paroles de celui dont le rôle dans le déclenchement du conflit de 14-18 fait encore débat. Avec Vincent Genin, chercheur à l'université de Liège et aux Archives de État. sujets traités : Guillaume II, empereur, allemand, Hitler, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Depuis le printemps, l'Ukraine subit une campagne d'usure par saturation aérienne : Moscou tire de plus en plus de drones, souvent accompagnés de missiles balistiques ou de croisière, pour saturer les radars, épuiser les stocks ukrainiens de missiles antiaériens et maintenir une pression psychologique permanente sur les villes et les civils. La défense aérienne ukrainienne joue un rôle vital : elle abat ou brouille une grande partie des drones. Ses unités de défense aérienne mobile, notamment, sont sous tension permanente. Notre correspondant à Odessa, Théo Renaudon, a passé une nuit auprès de ces soldats constamment sur le qui-vive. Le grand retour des Polonais C'est un changement démographique et historique qui est en train de se produire en Pologne. Le pays, traditionnellement terre d'émigration, notamment après son entrée dans l'Union européenne en 2004, voit revenir ses travailleurs exilés. Attirés par la bonne forme économique du pays dont le taux de chômage dépasse à peine la barre des 3%. L'Institut national de la statistique parle de 100 000 retours par an… Un phénomène qui n'a pas échappé au Premier ministre. Adrien Sarlat. Allers et retours, une histoire polonaise Une Française d'origine polonaise qui part se réinstaller dans son pays d'origine par amour pour un plombier polonais… Voilà, en quelques lignes, la trame aussi inquiétante qu'ironique du dernier roman Princesse signé Kinga Wyrzykowska, aux éditions du Seuil. L'autrice est aussi d'origine polonaise, elle a quitté le pays en 1981 à 4 ans, lorsque le général Jaruzelski a pris le pouvoir et déclaré l'état d'urgence, l'état de guerre. Elle connaît donc bien ces histoires de migrations… Et publie dans le dernier numéro spécial de l'excellente revue Kometa consacré à la Pologne un article qui a pour titre « On partira avec des sacs », une expression très courante en polonais et, comme on dit, très « parlante » !!!
Deux unes d'hebdomadaires français se répondent cette semaine. Sur chacune, le même visage, celui de Marine Le Pen. Et la même question : que se passerait-il si le Rassemblement national gouvernait réellement ? Les promesses du RN confrontées à la réalité L'Express met en scène Marine Le Pen assise sur un trône doré, entourée de chats, et titre : « Les 100 premiers jours du RN au pouvoir ». Avec ce sous-titre : « Enquête sur le programme qui plomberait la France ». Le dossier passe chaque promesse au tamis du réel. La mesure phare, le référendum sur l'immigration, se fracasse sur l'article 89 de la Constitution. Celui-ci encadre les révisions constitutionnelles et impose qu'avant tout référendum, le texte soit voté dans les mêmes termes par l'Assemblée nationale et le Sénat. Un verrou quasiment infranchissable pour le RN. L'hebdomadaire cite d'ailleurs un proche du dossier, désabusé : « Ce n'est pas la peine de faire croire aux Français qu'on peut consulter sur tout. » Quant à la promesse de Jordan Bardella de réduire de moitié la contribution française à l'Union européenne, ce serait « le fiasco assuré », tranche L'Express. Le parti se heurterait aussi à une difficulté très concrète : il ne parvient pas à recruter les hauts fonctionnaires dont il aurait besoin pour gouverner. Un proche de Marine Le Pen le reconnaît : « On a un vrai sujet sur les ressources humaines… On ne trouve pas de gens qui tiennent la route. » Le Pen-Bardella, un tandem moins solide qu'il n'y paraît Même préoccupation au Nouvel Obs, mais avec un autre angle. Sous le duo Le Pen-Bardella, ce titre : « Les failles cachées », accompagné d'une question : « Pourquoi leur ticket n'est pas si gagnant ». L'hebdomadaire décrit la fébrilité du tandem après la confirmation en appel de la condamnation de Marine Le Pen pour détournement de fonds publics. Jordan Bardella, écrit Le Nouvel Obs, « a vu s'envoler un bail virtuel de cinq ans à l'Élysée et doit se contenter d'un siège éjectable de Premier ministre ». Le vernis commence à craquer, notamment en raison des désaccords qui traversent le duo. Sur les retraites, Jordan Bardella affiche ainsi une posture favorable aux entreprises, tandis que Marine Le Pen défend un départ à 60 ou 62 ans. Un député confie à L'Express que des divergences de ce type, « il y en a des dizaines ». Le dossier du Nouvel Obs se referme sur cette formule d'un vieil ami de la famille : « Marine, quand elle est face à une difficulté, c'est là qu'elle devient vraiment une Le Pen ». Ce qui, note perfidement l'hebdomadaire, ne devrait pas rassurer l'extrême droite, car « les Le Pen ont toujours perdu ». Ces commerces vides qui servent à blanchir de l'argent Sur un tout autre sujet, Le Point publie une enquête sur le blanchiment d'argent. Elle commence par une balade dans Paris, rue de Bagnolet, devant un vendeur de kebabs désespérément vide à l'heure du déjeuner. Pourquoi cet établissement tient-il depuis des années ? Parce que, écrit Le Point, « ce commerce se moque éperdument de vendre des sandwichs » . Il s'agirait en réalité d'une officine de blanchiment. Son propriétaire disposerait d'une fortune en espèces d'origine inavouable, provenant par exemple du trafic de drogue, dont il lui faudrait justifier la provenance, quitte à inventer des clients. S'il déclare avoir servi 250 personnes à 50 euros dans le mois, le fisc n'a aucun moyen de le vérifier. Voilà pourquoi l'échoppe reste ouverte, même vide. La même mécanique serait à l'œuvre dans certains salons de massage, ongleries ou salons de coiffure. Des tickets de loterie gagnants peuvent même être rachetés afin de blanchir des flux financiers. Les autorités traquent ces pratiques, mais les délinquants continuent d'innover. La mort est-elle vraiment une mauvaise chose ? Une dernière question, presque philosophique : « Pourquoi mourons-nous ? » C'est le titre du livre du prix Nobel de chimie Venki Ramakrishnan, interrogé par L'Express. Et si la science permettait un jour de ne plus mourir ? Le scientifique raconte une conversation bien réelle, captée l'an dernier entre Vladimir Poutine et Xi Jinping, au cours de laquelle les deux dirigeants évoquaient leur intention de prolonger leur vie grâce à la recherche. Cette perspective l'inquiète. Jusqu'ici, explique-t-il, « on savait que les dictateurs finissent par mourir, laissant l'espoir que le régime suivant soit différent ». Mais « imaginez un monde où Trump, Poutine ou Xi vivraient pour toujours… Je ne suis pas sûr que ce serait un monde meilleur ». Pour Venki Ramakrishnan, la mort a aussi du bon : « Être mortel nous pousse à accomplir des choses. Mozart n'a vécu que 36 ans, mais il a eu le temps d'écrire 41 symphonies ». Ce dont l'humanité a besoin, conclut-il, ce n'est pas de permettre à quelques puissants de vivre pour toujours, mais d'offrir au plus grand nombre la possibilité de vivre longtemps et en bonne santé. Tout un programme.
Après plus d'un an de crise aiguë, le Mali et l'Algérie ont annoncé vendredi dernier le rétablissement de leurs liens diplomatiques. Une décrispation qui a surpris, alors qu'aucun signal ne l'avait laissé présager et que le Mali accusait avec virulence l'Algérie de « complicité » avec les « groupes terroristes » actifs à la frontière entre les deux pays : les jihadistes du Jnim, liés à al-Qaïda, et les indépendantistes du FLA. Quel rôle ont joué la Russie ou le Niger dans ce dégel ? La stratégie essentiellement militaire du Mali face aux groupes armés pourrait-elle évoluer avec l'implication d'Alger, qui prône le dialogue ? Ce rapprochement est-il crédible ou s'agit-il d'une énième péripétie diplomatique ? Michaël Béchir Ayari est analyste principal sur l'Algérie au sein de l'International Crisis Group (ICG), et auteur d'un rapport à paraître ce mercredi, intitulé Algérie-Mali : consolider la détente. RFI : Après plus d'un an de rupture diplomatique, le Mali et l'Algérie ont annoncé le retour de leurs ambassadeurs et la réouverture de leurs espaces aériens mutuels. Un dégel que l'on n'avait pas vraiment vu venir. Beaucoup d'observateurs y voient la main de la Russie, qui aurait exigé de Bamako une position plus conciliante avec son voisin algérien. Est-ce que c'est le cas ? Michaël Ayari : Il y a beaucoup de suppositions. D'après nos sources, il semblerait qu'il y ait déjà depuis un moment, même avant avril, c'est-à-dire les attaques coordonnées d'avril [menées conjointement par le Jnim et le FLA, NDLR], et surtout après avril, une médiation claire et nette du Niger. Le Niger qui a lui-même renoué récemment avec l'Algérie. Exactement, en début d'année. Donc ça partirait de là. Mais bon, il y a beaucoup de rumeurs, vous savez, il y a tellement d'acteurs investis au Mali... Les Russes, à mon avis, n'ont pas joué de rôle direct, même si évidemment il y a eu certainement des discussions entre Alger et Moscou, ça c'est clair. Bamako a rompu l'accord de paix de 2015, qui avait été conclu entre l'État malien et les groupes armés indépendantistes du Nord, et qui avait été largement négocié à Alger. Les autorités maliennes de transition refusent tout dialogue avec les groupes armés, djihadistes ou indépendantistes, et n'envisagent qu'une réponse militaire. Cette position pourrait-elle évoluer à la faveur du dégel entre le Mali et l'Algérie ? Forcément, il y a eu un deal quelque part. Il y a un contenu de ce deal. Forcément, le primat de la logique politique sur la logique militaire doit être une des clauses. À mon avis, c'est clair. Le retour à l'accord d'Alger, ça m'étonnerait beaucoup. Mais qu'il y ait une initiative politique, directement, pour une discussion, notamment avec le FLA... parce que l'État se délite. Et personne n'a intérêt à ce que le Mali tombe, y compris l'Algérie. Donc vous pensez que, malgré leur discours guerrier, les militaires au pouvoir à Bamako depuis bientôt six ans pourraient faire un pas vers les rebelles indépendantistes du FLA ? C'est peut-être un peu prématuré de dire ça. Vous savez, il y a plein de choses qui peuvent empêcher cela. Il faudra voir quelle forme ça prend. Si donc il y a eu un deal et qu'il est respecté, les prochaines étapes du deal, c'est : un retour de la coordination sécuritaire, un renforcement de l'échange de renseignements et une implication d'Alger, qui a quand même des contacts avec certains leaders du FLA, pour peut-être calmer les choses. Mais tout ça reste quand même conditionné. Beaucoup de choses peuvent arriver. Il peut y avoir des spoilers [des éléments perturbateurs, NDLR] au niveau international, il peut y avoir une opinion publique au Mali totalement opposée à ça, il peut y avoir aussi à l'intérieur du régime, ou du système, des forces qui refusent ça aussi... Donc on est à un moment où le choc frontal n'a pas l'air de marcher, et tout le monde essaie de mettre de l'eau dans son vin pour donner une chance à la paix, ce qui est très positif. Vous envisagez une reprise de la coopération sécuritaire entre les deux États, mais il faut quand même rappeler que le pic de la crise avait été atteint en avril 2025, lorsque le Mali avait accusé l'Algérie d'avoir abattu un drone sur son territoire. L'Algérie assurait que le drone se trouvait dans le ciel algérien. L'affaire est donc soldée ? Ou enterrée ? Il y a beaucoup de dossiers qui sont encore en suspens. Alors, ce qu'il y a d'intéressant, c'est qu'entre le Mali et l'Algérie, il n'y a pas de gros dossiers historiques. On est surtout sur du conjoncturel. Mais par contre, ce qui s'est passé ces quinze mois, les accusations qui ont été lancées de part et d'autre, il y aura des choses à clarifier, c'est sûr. Justement, il est notoire que l'Algérie sert de refuge à des combattants et à des chefs du Jnim, liés à al-Qaïda, ou à des indépendantistes du FLA, depuis des années. Et ça exaspère les autorités maliennes de transition, qui ont accusé l'Algérie de « complicité » avec les « groupes terroristes ». Est-ce que quelque chose a changé ? En fait, ça a toujours été pareil. Vous avez une Algérie qui, dès les années 1980, a essayé de se positionner entre les rebelles et les autorités maliennes. S'ils sont trop du côté des autorités maliennes, ils perdent toute influence auprès des rebelles. Et s'ils sont trop près des rebelles, ils perdent toute influence par rapport aux autorités maliennes et toute crédibilité. Donc ils essaient d'être entre les deux, parce qu'ils savent très bien que ce qui se passe au Mali concerne le sud de leur territoire et que tout mouvement indépendantiste ou séparatiste peut, à un moment donné, commencer à revendiquer une partie du sud de l'Algérie. Et donc de ce point de vue, ils veulent être au milieu. Ça veut dire que de temps en temps, on ferme les yeux sur certaines activités, mais ça ne veut pas dire qu'on soutient totalement les acteurs qui veulent en découdre avec le gouvernement malien ou alors qui veulent atteindre à l'unité du pays. La présence en Algérie de l'imam Dicko, opposant malien en exil qui prône la chute des militaires au pouvoir, est-ce qu'elle pourrait être remise en cause ? Il va devoir être plus discret, tout simplement. Si l'accord tient, évidemment, on n'entendra pas parler de l'imam Dicko. À mon avis, il n'y aura pas d'extradition, ça c'est sûr. Et si par contre l'accord ne tient pas, on entendra parler de lui, voilà ! La reconnaissance récente par le Mali du plan marocain pour le Sahara occidental : Alger n'en tient pas trop rigueur à Bamako, c'est sans conséquence ? Ça a été très mal perçu, évidemment. Tout le monde s'est dit : « Voilà, c'est une concession faite au Maroc, peut-être que le Maroc a promis quelque chose », et on se rend compte que le Maroc n'a pas donné grand-chose. Donc ils ne vont pas revenir et reconnaître à nouveau la République arabe sahraouie démocratique, mais ils ne vont pas non plus avoir une voix très active sur le dossier sahraoui. Ce dégel Mali-Algérie, en fin de compte, vous y croyez ou c'est une énième péripétie ? Quand il y a des communiqués comme ça qui sortent, c'est qu'il y a quelque chose de profond qui a été réglé. Mais ça ne veut pas dire que ça va être linéaire. Il peut y avoir des rechutes et puis ça dépend du terrain aussi. Il peut y avoir un Jnim qui tout d'un coup devient incontrôlable, un Jnim qui gagne des batailles, il peut y avoir des tensions internes à droite et à gauche... Donc voilà, les choses maintenant sont à faire et il faut attendre les prochaines étapes. Et si le deal a été conclu, la première chose qu'on verra, c'est un accroissement et une amélioration de la coopération sécuritaire entre le Mali et l'Algérie. À lire aussiAlgérie-Mali: comment expliquer le dégel diplomatique? Algérie-Mali : consolider la détente, à lire sur le site d'International Crisis Group
Épisode 1499 : Au menu aujourd'hui : en entrée un peu de Meta, pour le plat de l'actu TikTok et pour finir, une crème dessert surprise !Instagram Édits lance ses sous titres bilinguesEdits, c'est l'application de montage vidéo de Meta. En gros, l'outil maison pensé pour créer des Reels, avec des fonctions de montage, de templates, d'effets, et tout ce qu'il faut pour produire du contenu court sans sortir de l'écosystème Instagram.La nouveauté du moment, ce sont les sous-titres bilingues automatiques.Concrètement, quand vous créez une vidéo dans Edits, l'application peut maintenant générer des sous-titres dans deux langues. Le texte peut être affiché dans 15 langues, avec une traduction automatique.C'est une petite fonctionnalité, mais elle répond à un vrai usage.On parle souvent de viralité, de contenus qui dépassent le cadre de nos audiences mais beaucoup de vidéos circulent aussi bien au-delà de leur pays d'origine. Un tuto, une prise de parole face caméra, une vidéo éducative ou un contenu de marque peut très vite être vu par des gens qui ne parlent pas la langue initiale; TikTok pousse désormais les microdramas pour les marques.Les microdramas, c'est ce format de mini-fiction verticale, souvent très court, très rythmé, très feuilletonnant.Vous voyez le genre : une intrigue simple, un conflit très fort, des personnages faciles à comprendre, et un cliffhanger toutes les 30 secondes.C'est parfois un peu gros, parfois très soap opera, mais c'est redoutable pour capter l'attention.Et TikTok veut maintenant permettre aux marques de jouer avec ce format.La plateforme propose aux annonceurs de créer et publier des contenus épisodiques directement dans TikTok, puis de les amplifier avec sa solution Growth Max.L'idée est simple : au lieu de faire une vidéo publicitaire isolée, une marque peut construire une mini-série.Danette a sorti un faux documentaire autour du Tour de France : “Le Secret de la Danseuse”.Et franchement, c'est une très bonne idée.Le pitch est simple : depuis toujours, on pense que les cyclistes se mettent en danseuse pour des raisons sportives. Pour relancer, pour attaquer, pour grimper, pour gagner des watts.Mais Danette mène l'enquête et révèle la vérité : si les cyclistes se lèvent, c'est pour aller chercher une Danette.Voilà. Cinquante ans de mystère cycliste résolus en une crème dessert.La campagne reprend les codes du faux documentaire d'investigation. On a du suspense, du “breaking news”, des témoins, des experts, un ton faussement sérieux, et évidemment une conclusion complètement absurde.Et c'est précisément ça qui fonctionne.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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