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Un roman d'espionnage situé à Bruxelles au cœur des institutions européennes et à la haute dimension métaphysique. Voilà ce que nous offre Jean-Philippe Toussaint avec « La Hantise » (Minuit). L'écrivain belge conclu un cycle romanesque autour de Bruxelles dans lequel rode la figure de son père - le journaliste Yvon Toussaint. Sa relation avec ses morts, son attachement à l'Europe et à la démocratie, son regard sur la Chine : Jean-Philippe Toussaint est notre invité, cette semaine. Et si le dimanche sans voiture s'éternisait ? C'est à cette possibilité que Simon Brunfaut consacre son billet « A quoi tu penses ? ». C'est ce 20 septembre que se déroule à Bruxelles mais aussi dans plusieurs villes wallonnes et flamandes la nouvelle édition du dimanche sans voiture. Dans « En toutes lettres ! », le journaliste et reporter de guerre Wilson Fache s'adresse à Yuval Abraham, coréalisateur du documentaire Naza. Ce film primé et ovationné à la Mostra de Venise documente les pertes civiles à Gaza avec des témoignages de soldats et d'agents du renseignement israéliens. Il sort en salle le 30 septembre. Les prescriptions culturelles Jean-Philippe Toussaint : Le livre « Bernie Leibovitz de Sammy Lussan (Les Belles Lettres) Simon Brunfaut : Le livre « Une heure à soi » d'Adèle Van Reeth (Gallimard) Wilson Fache : 5 livres présélectionnés pour le Prix Albert Londres : « Dans la maison d'un Taliban, Le récit inédit d'une journaliste au sein d'une famille afghane pendant trois ans » (Éd. Le Cherche Midi) d'Élise Blanchard ; « Inceste d'état » (Éd. Stock) de Romane Brisard ; « La Collision » (Éd. Gallimard) de Paul Gasnier ; « Les deux mégots, La vérité sur l'affaire Alessandri » (Éd. Goutte d'or) de Geoffrey Le Guilcher ; « Le Nom des ombres. Sortir de l'enfer concentrationnaire syrien » (Éd. du Seuil) d'Arthur Sarradin. Pascal Claude : Le livre « Rouges-Truites » de Pierric Bailly. Merci pour votre écoute Dans quel Monde on vit, c'est également en direct tous les samedi de 10h à 11h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Dans quel Monde on vit sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/8524 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voilà un film que RTL vous recommande chaudement : "Si tu penses bien", réalisé par Géraldine Nakache, avec Monia Chokri, Niels Schneider et Clémentine Célarié. Il se penche sur un sujet dont on parle trop peu, celui de l'emprise dans le couple. Un cauchemar que vivent des milliers de femmes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:16 - Les Matins de France Culture - par : Alexandre Morales - La variole du mouton fait des ravages depuis des siècles et, pour reconstituer son histoire, des scientifiques du University Collège de Dublin ont analysé l'ADN caché dans des manuscrits du Moyen-Âge et autres matériaux archéologiques. - invités : Louis L'Hôte Chercheur au University Collège de Dublin, spécialiste des pathogènes anciens d'animaux domestiques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:00:06 - par : Nathalie Piolé -
ChatGPT 6 Astra relance la course à l'AGI, l'intelligence artificielle générale. Mais derrière les démos hallucinantes, qui pourra payer cette IA ? Et qui possédera les données pour la rendre utile ?Dans Silicon Carne, on décrypte la guerre de l'intelligence artificielle : la France mise sur Mistral AI, la Chine développe une IA low-cost et les États-Unis rachètent des entreprises pour leurs données. L'Europe a-t-elle raté sa fenêtre ?Au-delà des benchmarks, l'avenir de l'IA générative se joue sur le coût, l'adoption et les données propriétaires. Qui va capter la valeur ?===================⏱️ DANS CET ÉPISODE :===================00:00 — Sommaire01:11 — ChatGPT 6 Astra : le modèle qui écrase tout04:04 — L'IA pilote votre ordinateur : qui est vraiment le chef ?07:41 — [Sponsor] Google Cloud, libérez du temps pour l'essentiel !09:00 — Astra au niveau humain : exploit réel ou coup marketing ?13:38 — Astra en entreprise : le coût que personne ne veut calculer15:07 — Données rares : le seul avantage que l'IA ne peut pas copier17:48 — Accélérationnistes contre doomers : qui a vraiment gagné ?21:54 — L'Europe est-elle déjà hors-jeu sur l'IA ?27:23 — L'IA se divise : premium américain contre low-cost chinois31:35 — Voiture autonome : l'Europe rate le marché de sa génération35:58 — Silicon Valley : l'attention, l'arme secrète que l'Europe n'a pas39:02 — Maia Space défie SpaceX... sans blagues...==================
Voilà, c'est la fin. Le dernier épisode de cette grande aventure. Du port de pirates jusqu'aux tréfonds des jungles de l'archipel des Salamandres, nos aventuriers ont enchaîné les découvertes et relevé de nombreux dangers. Que ce soit pour découvrir son passé, assouvir un besoin de vengeance ou répondre à une quête divine, chacun se retrouve désormais au même endroit : le centre de commande d'un habitacle appartenant à une espèce venue d'une réalité lointaine. Une fois la porte refermée et les cartes dévoilées, il devient cependant difficile de distinguer ses alliés de ses ennemis… Encore une fois, nous vous remercions chaleureusement d'avoir embarqué avec nous tout au long de cette aventure. On se retrouve prochainement pour une nouvelle partie, dans une toute autre ambiance !
Billeterie : https://rebrand.ly/xk3ca1sIl y a 12 ans j'ai fait une énorme connerie. Et tout à commencé 8 ans plus tôt, à une autre époque. J'aimerais vous raconter tout ça...(oups j'avais oublié de passer le fichier en stéréo ! C'est fait.)--La billetterie de l'event du 24 octobre est ouverte !Attention les places sont limitées ! Il y a:- 100 places normales "pas trop cher" (j'espère)- 50 places x 3 déclinaisons avec des stickers et / ou badges*- 20 places VIP très chères qui permettent de participer au dej du staff avant l'event*Et si vous ne pouvez pas venir mais que vous voulez aider à financer l'événement tout de même, il y a des places "j'peux pas venir mais j'veux soutenir". :)PS: J'ai commissionné deux artistes hyper talentueux, Pof28 et Sweetberry, pour faire des illustrations de phrases iconiques des podcasts. La classe !Voilà, j'espère que vous serez là et j'ai très hâte de passer ces moments avec vous, pour célébrer tous les moments qu'on a déjà passé ensemble à travers les podcasts pendant toutes ces années...Bises à tous et à très vite.--Patrick Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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En RDC, le changement ou non de Constitution est au cœur d'une vive polémique entre le pouvoir et l'opposition, car une nouvelle loi fondamentale permettrait au président Félix Tshisekedi de briguer en 2028 un troisième mandat. Aujourd'hui, sur RFI, le Premier vice-président de l'Assemblée nationale, Isaac Jean-Claude Tshilumbayi Musawu, déclare que le peuple congolais va être bientôt consulté sur ce point. Pour ce faire, une nouvelle loi va passer en septembre afin de pouvoir organiser un référendum constitutionnel. De passage à Paris, le numéro deux de l'Assemblée congolaise répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Les rebelles du M23 ne pourront pas participer en tant que composante politique au futur dialogue national, a déclaré le président Félix Tshisekedi. Mais à quoi va servir ce dialogue s'il ne peut pas ramener la paix au Congo ? Isaac Jean-Claude Tshilumbayi Musawu : Les rebelles du M23 ne sont pas une composante politique. C'est une composante militaire associée à un État étranger qui agresse le Congo. Il y a pour cela un cadre international issu des résolutions du Conseil de sécurité qui a été établi et qui a conduit à l'accord de Washington, mais aussi aux discussions qui se déroulent à Doha. Donc, on ne peut pas aller autour d'une table républicaine, Kalachnikov en main, pour l'utiliser comme moyen de chantage, parce que le dialogue, on le veut républicain. Est-ce que le premier but d'un dialogue politique, c'est tout de même pas de ramener la paix dans votre pays ? Oui, mais le débat est de savoir s'il est rationnel de tenir un dialogue républicain, un dialogue politique avec une Kalachnikov en main. C'est la question qui se pose. Il est exclu que l'on vienne s'asseoir armes en main à la table républicaine pour tenter de convertir une brutalité, une sauvagerie en une légitimité politique. Une autre composante politique est exclue du dialogue national annoncé par le président Félix Tshisekedi, c'est le FCC de l'ancien président Joseph Kabila, lui-même condamné à mort il y a un an pour trahison. Mais le FCC, par la voix de Marie-Ange Mushobekwa, réplique qu'il ne fait pas partie de la rébellion du M23 et qu'il n'a jamais pris les armes. Il faut faire la part des choses. Une chose est vraie, c'est que, parmi ces individus, il y a une grande partie qui s'affiche très clairement avec le Rwanda et la rébellion, en l'occurrence le chef du FCC lui-même, Joseph Kabila. Il est clair que, parce qu'il est dans cette posture, il ne pourra pas participer au dialogue républicain. Mais s'ils sont de ces personnes qui savent être capables de se désolidariser de cette pratique, de ce recours récurrent aux armes pour revendiquer ce qu'ils estiment être de droit, alors bien évidemment, ils peuvent être invités. Concernant la condamnation à mort par contumace de Joseph Kabila l'an dernier, une mesure de clémence peut-elle être envisagée au titre des gestes de décrispation que pourrait prendre le président ? Nous sommes en pleine découverte des fosses communes à Uvira et dans tous les territoires que le M23 avec Joseph Kabila ont fréquentés. Ce n'est pas dans ces conditions et comme cela que les choses vont être réglées. Ce n'est pas en se comportant ainsi que la paix va revenir au Congo. Donc, pas de mesure de clémence envisagée pour Joseph Kabila ? J'imagine que c'est l'une des insultes que nous ne devons plus continuer d'administrer à la mémoire de nos morts. Et les leaders du FCC qui sont en prison depuis l'an dernier : Aubin Minaku, Emmanuel Ramazani Shadary, Dunia Kilanga et plusieurs autres. Ne serait-il pas temps de faire un geste à leur égard ? Je crois qu'un geste a été posé parce que j'ai appris qu'ils ont été placés devant le parquet qui les poursuit pour des faits que j'ignore, bien évidemment. C'est la meilleure des choses qu'un prévenu puisse avoir, celle de se présenter devant un juge qui va l'entendre. C'est de cette façon qu'il faut trouver une solution au problème. Au lendemain de l'adresse à la nation du président Félix Tshisekedi, l'opposition de la coalition C64 a dit qu'elle n'irait pas au dialogue national dans les conditions proposées par le pouvoir. Un compromis est-il possible ? Faut-il que je vous explique que le dialogue n'est pas une institution au Congo ? Il n'y a pas dans notre constitution une institution qui s'appelle dialogue. Si un dialogue est convoqué, il faut le situer dans les compétences du président de la République, agissant comme chef de l'État, parce qu'il est le garant du bon fonctionnement des institutions, mais aussi l'arbitre. C'est de cette façon qu'il appartient à lui seul, l'arbitre, de définir les conditions de déroulement d'un dialogue, et non à l'opposition, à ceux qui ont perdu les élections, de venir fixer leurs conditions. L'une des causes de la grande méfiance de l'opposition à l'égard de ce dialogue national, c'est la volonté de nombreux cadres de la majorité de changer la Constitution pour permettre à Félix Tshisekedi de briguer en 2028 un troisième mandat. Où en êtes-vous de ce projet ? Cette volonté qui peut être exprimée est un droit pour tout Congolais d'imaginer que son texte fondamental peut être changé. Changer la Constitution ou la modifier, c'est une fonctionnalité souveraine de tout peuple qui se gouverne. Il s'agira de voir si, au moment venu, cette décision sera prise. Il appartiendra au seul peuple congolais de décider s'il change sa constitution ou pas, comme cela s'est fait ici en France et ailleurs. Nous pensons que ce n'est pas pour cela que l'opposition tente de boycotter le dialogue. Vous savez pourquoi l'opposition tente de boycotter le dialogue ? Parce que le porte-parole de l'opposition, Jean-Marc Kabund, vous l'avez écouté – pas seulement lui, tous les leaders de l'opposition –, ont fait savoir que le dialogue avait pour finalité de partager le pouvoir et de leur permettre d'entrer dans les institutions. Le fait que le président Félix Tshisekedi ait fermé cette porte en disant que le dialogue n'avait pas pour rôle de remettre en question des institutions républicaines et démocratiquement élues les a refroidis. Comment pouvez-vous imaginer que des personnes qui sont allées aux élections, j'en connais qui ont concouru avec moi dans ma circonscription, qui n'ont pas atteint 1 000 voix, viennent prétendre qu'elles doivent accéder aux fonctions du gouvernement, tout simplement parce qu'elles ont parlé sur une chaîne de télévision, et cela au détriment de notre peuple ? Cette porte fermée a verrouillé le principal objectif que l'opposition suivait en réclamant le dialogue, l'entrée dans des institutions. À partir du moment où on leur dit qu'il n'est pas question de partager le pouvoir au dialogue, il n'y a plus d'intérêt pour l'opposition. Vous confirmez qu'il va y avoir changement de constitution par référendum ? Si notre peuple le décide ainsi parce qu'il en a le pouvoir, on va changer la Constitution. Ce qui permettra notamment à Félix Tshisekedi de briguer un troisième mandat ? Mais si telle est la volonté de ce peuple qui est le seul souverain, comme la Constitution le prévoit, si c'est le peuple qui décide ainsi, vous et moi, qui sommes-nous pour l'en entraver ? Pour organiser ce référendum, il faut que le Parlement adopte la proposition de loi Ngondankoy. À quand l'adoption de cette proposition ? La loi a déjà été adoptée. Elle a été transmise au chef de l'État pour promulgation. Le chef de l'État, en vertu des pouvoirs et compétences qu'il tient de la Constitution, a souhaité avoir la compréhension ou l'avis de la Cour sur la conformité de la loi à la Constitution par rapport aux débats que cette loi avait soulevés. La Cour a déclaré que la loi est conforme à la Constitution, moyennant quelques réserves qui sont des observations d'interprétation et de compréhension, et la loi est retournée au Parlement pour uniformiser cela, afin que le Parlement puisse conformer la compréhension de certaines dispositions à l'interprétation que la Cour en a donnée. Voilà. À quel niveau se trouve la procédure ? Cela est intervenu pendant que le Parlement était en vacances. Il reprend le 15 septembre et donc les procédures vont continuer. L'adoption de la deuxième lecture, c'est donc pour le 15 septembre ? C'est pour la session de septembre. La session est de trois mois. Elle est essentiellement budgétaire. Et parce qu'il y a une loi qui a été retournée pour cette seconde lecture, elle est foncièrement une priorité. Nous allons nous y atteler. Ce sera dans la deuxième quinzaine de septembre ? Cela dépendra du calendrier du Parlement et des priorités qui vont être accordées à tout ce que nous avons comme charge pendant cette session. Le secrétaire général de l'UDPS, votre camarade Augustin Kabuya, vient de déclarer que « pour que Félix Tshisekedi quitte le pouvoir, il faut que Paul Kagame le quitte d'abord ». Vous savez qu'il y a au Congo un président démocratiquement élu, c'est différent du Rwanda. Un président dont le mandat a été interrompu par cette barbarie diligentée par un État étranger, le Rwanda. Lorsque le secrétaire général dit cela, il n'interprète pas autrement la constitution de la République. Il veut tout simplement signifier que l'on n'éjecte pas le capitaine lorsque le bateau est attaqué. Si un compromis n'est pas trouvé sur ce dialogue national et si le pouvoir continue de vouloir changer la Constitution, l'opposition annonce une manifestation à Kinshasa le 15 septembre. Au vu de la répression brutale de la manifestation du 12 juin – il y a eu plusieurs blessés, l'ONU parle même d'un mort –, ne craignez-vous pas de nouvelles violences ? D'abord, tout cela est faux. Je ne sais pas de quelle ONU vous parlez. Qui parle de morts ? Il y a des personnes qui se sont organisées parce qu'elles ne représentent plus rien dans un pays où, de plus en plus, le peuple croit en son chef qui réalise des choses extraordinaires : écoles, routes, universités, électricité, eau, et ce dont le peuple a besoin. Dans ce contexte, une opposition dont la voix ne porte plus n'avait besoin que de monter de tels scénarios pour tenter de s'attirer l'intérêt ou l'attention de l'étranger. Il n'y a jamais eu de répression brutale d'une manifestation en RDC sous le président Félix Tshisekedi, et nous avons rassuré l'opposition : la liberté de manifester dans un État démocratique comme le Congo est absolument garantie. Donc l'opposition va se mobiliser pour marcher. Il arrivera notre tour à nous de mobiliser pour soutenir les politiques publiques menées par le président de la République. C'est cela la démocratie. L'opposition n'est pas interdite de manifester. En 2016, quand le président Joseph Kabila a décidé de rester au pouvoir au-delà du terme de son deuxième mandat, l'opposition – dont vous-même, Monsieur Tshilumbayi Musawu, l'Église catholique aussi… – est descendue massivement dans la rue, Il y a eu plusieurs dizaines de morts et finalement le pouvoir de l'époque a reculé. Ne craignez-vous pas que le même scénario se reproduise ? Il faut faire la différence. Nous sommes en 2016, fin de mandat. Il y a un président qui n'a pas organisé les élections, qui ne justifie cela par rien. Il n'y a pas de guerre au pays, il n'y a rien qui empêche qu'il organise les élections. Il décide de ne pas les organiser, de rester au pouvoir. C'est différent d'un président élu démocratiquement en plein mandat électif démocratique. Ceux qui ont perdu les élections choisissent soit de prendre les armes pour l'empêcher de gouverner, soit de faire du bruit pour s'inviter dans la gouvernance par ce qu'ils appellent le partage du pouvoir. C'est différent. Deuxième chose, lorsque le président Joseph Kabila dit qu'il change la Constitution, il fait des subterfuges autour de la loi électorale pour procéder à un changement subtil. La Constitution ne fait nullement allusion au peuple souverain qui en a le pouvoir. Je vous ai rappelé, le président de la République l'a dit à maintes reprises, qu'une telle hypothèse ne peut être envisagée que si le seul peuple congolais est consulté par référendum. Il n'y a pas de comparaison – ou tout simplement la comparaison s'arrête là – lorsqu'il faut parler des manœuvres du président Kabila et de ce qui se fait aujourd'hui. À lire aussiRDC: le Front commun pour le Congo «campe sur ces exigences» et «exige des mesures de décrispation» du chef de l'État
En voyage avec ma tendre épouse pour une quinzaine de jours en Ecosse, j'avais forcément prévu d'emmener un peu de matos radio. Voilà la version audio de mon débrief vidéo à retrouver sur ma chaîne YouTube dédiée à la radioamateur. Vidéo : https://youtu.be/3Ei9LChPV3s 73, Pierre F4WFI
Errance raynaldienne propose aux auditeurs et auditrices une vision décalée, déstructurée et anarchistes de la réalité radiophonique. À travers des personnages (des voix) atypiques et des discours très souvent télescopés par des idées qui se croisent dans le grand carrefour des mots, l'errance n'en finit plus de défricher dans les champs narratifs et les inter zones de la folie langagière. Par cette orientation auditive inusitée, le deuxième degré s'impose. Mais . . . Dans ce décalage délirant, quelques récepteurs et réceptrices n'observent là que le premier niveau, la première strate qui, sans doute, les rebutent, les choquent et les conduisent à réagir vivement devant autant de verves chaotiques et d'excentricités verbales. Pour mieux apprécier l'errance raynaldienne il faut l'écouter avec toute la légèreté, la frivolité et l'énergie qu'elle dégage pour simplement, au bout du compte, oublier pendant deux heures les désagréments qui meublent notre quotidien. Voilà ! Le but originel de cette émission qui poursuit un seul résultat : DIVERTIR ! Page officielle de l'émission: http://erranceraynaldienne.blogspot.com
On entend parfois dire que nous possédons un deuxième cœur, situé non pas dans la poitrine, mais dans les jambes. Il s'agit du mollet, et notamment d'un muscle appelé le soléaire.Évidemment, ce muscle ne remplace pas le cœur. Mais il joue un rôle étonnamment important pour aider le sang à remonter des jambes jusqu'à lui.Pour comprendre pourquoi, il faut se rappeler que le cœur propulse le sang dans les artères. Celui-ci descend ainsi facilement jusqu'aux pieds. Mais ensuite, il doit revenir vers le cœur par les veines.Et là, une difficulté apparaît : lorsque nous sommes debout, le sang doit remonter contre la gravité sur plus d'un mètre.C'est précisément ici qu'intervient le mollet.À chaque fois que nous marchons, courons ou bougeons les jambes, les muscles du mollet se contractent. Parmi eux se trouve le soléaire, un muscle large et profond situé derrière le tibia.Lorsqu'il se contracte, il comprime les veines qui passent dans la jambe. Cette pression agit un peu comme lorsqu'on presse un tube rempli de liquide : le sang contenu dans les veines est poussé vers le haut, en direction du cœur.Mais pourquoi ne redescend-il pas aussitôt ?Parce que nos veines possèdent de petites structures appelées valvules. Elles fonctionnent comme des portes à sens unique : elles permettent au sang de monter, puis se referment pour limiter son retour vers les pieds.Contractions musculaires et valvules travaillent donc ensemble. C'est ce qu'on appelle la « pompe musculaire du mollet », parfois surnommée « pompe veineuse ».Le mécanisme devient particulièrement efficace pendant la marche. À chaque pas, les muscles se contractent puis se relâchent. Le sang est ainsi chassé progressivement vers le cœur.À l'inverse, lorsque nous restons longtemps immobiles, surtout debout ou assis, cette pompe fonctionne beaucoup moins. Le sang a alors davantage tendance à stagner dans les jambes. C'est notamment ce qui peut contribuer à la sensation de jambes lourdes ou au gonflement des chevilles.Voilà également pourquoi bouger régulièrement les pieds et les jambes est recommandé lors d'un long voyage en avion ou lorsqu'on reste assis pendant plusieurs heures.Le terme de « deuxième cœur » est donc une métaphore. Le soléaire ne crée pas la circulation sanguine et ne possède évidemment pas les fonctions du cœur.Mais il l'assiste.À chacun de nos pas, nos mollets participent discrètement au retour du sang vers la poitrine.Autrement dit, marcher ne sert pas seulement à nous déplacer : chaque pas donne aussi un petit coup de pompe à notre circulation sanguine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Voilà qui peut sembler étonnant. Pablo Picasso a vécu l'essentiel de sa vie en France. Il s'installe définitivement à Paris au début du XXe siècle, y réalise une grande partie de son œuvre et meurt dans le sud de la France en 1973. Pourtant, il n'a jamais obtenu la nationalité française.Et le plus surprenant, c'est qu'il l'a bel et bien demandée.Picasso naît en Espagne, à Malaga, en 1881. Il arrive pour la première fois à Paris en 1900. Mais très rapidement, la police française commence à s'intéresser à lui.Pourquoi ? Parce que le jeune peintre fréquente des Espagnols proches des milieux anarchistes. À cette époque, l'anarchisme inquiète énormément les autorités françaises, notamment après plusieurs attentats commis en Europe.Dès 1901, Picasso fait donc l'objet d'un rapport de police. On le soupçonne lui-même d'être anarchiste, alors qu'aucune preuve sérieuse ne permet de l'établir.Et ce vieux dossier va avoir des conséquences près de quarante ans plus tard.En 1936 éclate la guerre civile espagnole. Picasso prend clairement position contre le général Franco et soutient les républicains. L'année suivante, il peint d'ailleurs l'une de ses œuvres les plus célèbres : Guernica, en réaction au bombardement de cette ville espagnole.Puis, en 1940, alors que la Seconde Guerre mondiale vient de commencer, Picasso décide de demander officiellement la nationalité française.À ce moment-là, il est pourtant déjà mondialement connu. Mais cela ne suffit pas.Les autorités ressortent son ancien dossier de police. Elles rappellent ses supposées sympathies anarchistes et son soutien aux républicains espagnols. Un rapport des Renseignements généraux le présente comme politiquement suspect.Résultat : sa demande de naturalisation n'aboutit pas.Après la guerre, la situation change complètement. Picasso devient l'un des artistes les plus célèbres au monde. Il adhère au Parti communiste français et continue à vivre en France.Il aurait alors probablement pu tenter une nouvelle demande de naturalisation.Mais il ne le fera jamais.Le refus de 1940 semble avoir laissé des traces. Et Picasso, désormais installé et reconnu internationalement, n'avait plus vraiment besoin de devenir français.Il restera donc espagnol jusqu'à sa mort en 1973.Une situation assez paradoxale : l'un des artistes les plus célèbres de l'histoire culturelle française a passé plus de soixante-dix ans en France… sans jamais en avoir la nationalité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 01:00:07 - Le 13/14 - Une semaine après l'accord inattendu entre Meta et la justice américaine, les nouvelles règles de protection de mineurs acceptées par le géant du numérique peuvent – elles s'appliquer en Europe ? Voilà la question posée à notre invitée, Stéphanie Yon–Courtin, eurodéputée. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Voilà, le soleil d'été et son interminable lumière se dissipent enfin, ou déjà, et la rentrée nous saisit. Prêts ou pas, la voici qui s'installe, avec ses valises de projets, de rendez-vous, de concours, avec sa routine, son excitation et ses promesses.
La meilleure nouvelle de cette sélection, la présence de ma favorite, l'un de mes gros coups de cœur de cette rentrée : "Nous aussi" de Anne Godard chez Actes Sud. Un roman incroyablement puissant qui raconte un inceste familial... Ecoutez La tentation du soir avec Sophie Aurenche du 02 septembre 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Un dialogue national oui, mais avec tout le monde et à l'extérieur de la RDC ». Voilà en substance la position du Front commun pour le Congo (FCC) de l'ancien président Joseph Kabila, qui vit en exil depuis qu'il a été condamné à mort pour trahison à Kinshasa il y a un an. Jeudi dernier, dans une adresse à la nation, le président Tshisekedi a proposé un dialogue national ouvert à l'opposition, mais à l'exclusion des rebelles du M23 et de « ceux qui agissent au service du Rwanda ». De passage à Paris, Marie-Ange Mushobekwa, porte-parole du FCC, est l'invitée de RFI. RFI : Dans son adresse à la Nation du 27 août, Félix Tshisekedi a dit que seraient exclus de ce dialogue national ceux qui agissent au service d'une puissance étrangère, en l'occurrence le Rwanda. Et visiblement, il pensait très fort à Joseph Kabila, non ? Marie-Ange Mushobekwa : Non, il ne l'a pas cité. Il a parlé de l'AFC/M23. Il vous souviendra que le président Joseph Kabila avait dit clairement qu'il n'a jamais fait partie du M23 et que, s'il en faisait partie, la situation serait différente sur le terrain, étant donné qu'il a dirigé la République démocratique du Congo pendant 18 ans, militaire de son état. Il l'a dit et répété plusieurs fois : il ne fait pas partie du M23 et il n'a pas pris les armes contre la République. Et dernièrement, à travers un communiqué, son cabinet a réitéré sa position. Donc, je pense que vous faites une mauvaise analyse. Le président Tshisekedi, en tout cas dans son discours, n'a pas cité le nom du président Joseph Kabila. Il a parlé de l'AFC/M23 dont le président Kabila ne fait pas partie et je continue à l'affirmer jusqu'aujourd'hui. L'une des raisons de l'échec des rebelles du M23 à poursuivre leur offensive vers Kinshasa, c'est le soutien des États-Unis à Félix Tshisekedi. On l'a vu en janvier dernier lors du retrait de l'armée rwandaise et des rebelles du M23 de la ville d'Uvira au Sud-Kivu. Est-ce que vous n'avez pas intérêt, au niveau du FCC, à en tirer les conséquences stratégiques que le M23 n'arrivera jamais à renverser le régime de Félix Tshisekedi tant que Donald Trump sera à la Maison-Blanche ? Mais quel rapport entre le FCC et l'AFC/M23 ? Il n'y a pas de rapport. Quelles conséquences devons-nous en tirer ? Il n'y a aucun lien entre le FCC et l'AFC/M23. Et il n'y a aucune conséquence que nous devrions retirer de cette situation. Nous, nous menons un combat politique, démocratique et républicain. Nous résidons à Kinshasa, même si certains de nos camarades, Aubin Minaku, Emmanuel Shadary, Dunia Kilanga et autres sont détenus illégalement. Vous-même, vous résidez à Kinshasa. Moi-même, je réside à Kinshasa et je souligne que, le 21 décembre 2025, mes enfants ont été séquestrés, torturés dans la parcelle d'un directeur de l'ANR parce que c'étaient les enfants de Marie-Ange Mushobekwa, ils avaient 18 et 17 ans. Le pouvoir a organisé un procès inique où on a condamné les policiers qui ont reçu l'ordre du directeur de l'ANR de torturer mes enfants. Mais lui, il a été acquitté. Mais j'ai décidé de rester à Kinshasa, aux côtés de plusieurs camarades du FCC qui ont décidé de poursuivre la lutte à Kinshasa. Le FCC est une plateforme politique, républicaine et démocratique. Nous n'avons aucun lien avec l'AFC et le M23. Pour l'instant, la coalition C64, dans laquelle se trouvent notamment Moïse Katumbi et Martin Fayulu, ne veut pas aller au dialogue national que Felix Tshisekedi a proposé jeudi dernier. Mais si jamais des accommodements sont trouvés, si jamais cette opposition accepte de s'asseoir avec le pouvoir, est-ce que vous, le FCC, vous ne risquez pas de vous retrouver très isolé ? Je doute fort que la coalition C64 irait participer à ce dialogue parce qu'elle s'est exprimée clairement, qu'elle n'ira pas. Nous, FCC, nous n'irons pas. Même si les autres décidaient d'y aller sans nous, nous resterons campés sur nos exigences. Nous exigeons que le président Felix Tshisekedi prenne des mesures de décrispation politique, comme il l'a promis. Nous exigeons une médiation neutre et indépendante avec l'appui de l'Union africaine ou de l'ONU. Nous exigeons un dialogue inclusif qui accepte que toutes les parties au conflit puissent s'exprimer. Ce dialogue doit se tenir dans un pays tiers. Il ne peut pas se tenir en République démocratique du Congo pour des raisons de sécurité. Toutes les personnalités politiques qui sont en exil ne pourront participer au dialogue que si celui-ci se tient dans un pays étranger. Et pour nous, le FCC, le mandat du président Felix Tshisekedi prend fin le 31 décembre 2028. Il devra organiser les élections et passer la main à son successeur qui sera choisi par le peuple congolais. S'il tente par la force de changer la Constitution, de s'octroyer un troisième mandat, le FCC a déjà dit clairement qu'il participera, aux côtés des groupes laïcs catholiques, à toutes les manifestations pacifiques, mains nues qui vont empêcher l'Union sacrée et le régime en place de changer la Constitution. À lire aussiRDC : que doit-on attendre de ce nouveau dialogue national inclusif ?
L'université n'échappe pas au tourbillon du monde, aux pressions politiques et économiques. En Allemagne, les sondages le redisent au fil des semaines, le parti d'extrême droite l'AfD pourrait bien, pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, prendre la tête d'un land de l'est du pays. En l'occurrence la Saxe-Anhalt. Une perspective qui crée l'affolement dans de nombreux secteurs, y compris à l'université. Le porte-parole régional de l'AfD ne mâche d'ailleurs pas ses mots, il va reprendre l'enseignement supérieur en main. Une de nos correspondantes, Salomé Henon Cohin, s'est rendue à Halle, la deuxième ville de la région, et l'inquiétude parmi les professeurs et les élèves est palpable. Au Royaume-Uni, près de la moitié des universités sont en déficit Les dotations budgétaires sont faibles, c'est donc les frais d'inscriptions très élevés (11 000 euros par an) qui viennent compenser les manques. Et comme cela ne suffit pas, on a augmenté aussi le nombre d'inscrits : 400 000 en première année. À Londres, Marie Billon. L'université biélorusse en exil menacée Voilà 20 ans que des universitaires biélorusses ont voulu fuir l'étau de la dictature d'Alexandre Loukachenko en s'installant de l'autre côté de la frontière en Lituanie, dans sa capitale Vilnius. Deux décennies que l'Université biélorusse en exil, l'EHU, survit sur ce compromis… Avec des étudiants qui suivent le cursus en présentiel, mais aussi en ligne depuis la Biélorussie. Un modus vivendi qui a volé en éclats depuis que le régime très prorusse de Minsk a inscrit l'université sur la liste des organisations extrémistes. Étudier est désormais devenu trop dangereux et l'EHU est aujourd'hui menacée de disparition. Reportage à Vilnius de notre correspondante Marielle Vitureau. La tapisserie de Bayeux exposée au Royaume-Uni C'est le feuilleton de l'été, le prêt de la tapisserie de Bayeux, une série franco-britannique avec rebondissement diplomatique, pétition et mobilisation. Une pièce qui raconte la victoire de Guillaume de Normandie à Hastings en 1066. Grande fresque historique, mais grande toile fragile, qui a finalement franchi cet été la Manche pour la première fois en 1 000 ans. Clap de fin demain : le président français inaugurera l'exposition au British Museum. Olivier Favier nous dit quelle histoire nous raconte cette tapisserie. À écouter aussiPrêt de la tapisserie de Bayeux au Royaume-Uni, un geste diplomatico-culturel en question
L'université n'échappe pas au tourbillon du monde, aux pressions politiques et économiques. En Allemagne, les sondages le redisent au fil des semaines, le parti d'extrême droite l'AfD pourrait bien, pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, prendre la tête d'un land de l'est du pays. En l'occurrence la Saxe-Anhalt. Une perspective qui crée l'affolement dans de nombreux secteurs, y compris à l'université. Le porte-parole régional de l'AfD ne mâche d'ailleurs pas ses mots, il va reprendre l'enseignement supérieur en main. Une de nos correspondantes, Salomé Henon Cohin, s'est rendue à Halle, la deuxième ville de la région, et l'inquiétude parmi les professeurs et les élèves est palpable. Au Royaume-Uni, près de la moitié des universités sont en déficit Les dotations budgétaires sont faibles, c'est donc les frais d'inscriptions très élevés (11 000 euros par an) qui viennent compenser les manques. Et comme cela ne suffit pas, on a augmenté aussi le nombre d'inscrits : 400 000 en première année. À Londres, Marie Billon. L'université biélorusse en exil menacée Voilà 20 ans que des universitaires biélorusses ont voulu fuir l'étau de la dictature d'Alexandre Loukachenko en s'installant de l'autre côté de la frontière en Lituanie, dans sa capitale Vilnius. Deux décennies que l'Université biélorusse en exil, l'EHU, survit sur ce compromis… Avec des étudiants qui suivent le cursus en présentiel, mais aussi en ligne depuis la Biélorussie. Un modus vivendi qui a volé en éclats depuis que le régime très prorusse de Minsk a inscrit l'université sur la liste des organisations extrémistes. Étudier est désormais devenu trop dangereux et l'EHU est aujourd'hui menacée de disparition. Reportage à Vilnius de notre correspondante Marielle Vitureau. La tapisserie de Bayeux exposée au Royaume-Uni C'est le feuilleton de l'été, le prêt de la tapisserie de Bayeux, une série franco-britannique avec rebondissement diplomatique, pétition et mobilisation. Une pièce qui raconte la victoire de Guillaume de Normandie à Hastings en 1066. Grande fresque historique, mais grande toile fragile, qui a finalement franchi cet été la Manche pour la première fois en 1 000 ans. Clap de fin demain : le président français inaugurera l'exposition au British Museum. Olivier Favier nous dit quelle histoire nous raconte cette tapisserie. À écouter aussiPrêt de la tapisserie de Bayeux au Royaume-Uni, un geste diplomatico-culturel en question
« La capitale nigérienne, Niamey, a connu vendredi une nuit de forte tension, relève le Journal du Niger. Des échanges de tirs et plusieurs détonations ont retenti pendant plusieurs heures autour de sites stratégiques, notamment la base militaire 101, l'aéroport international Diori Hamani et les abords du palais présidentiel. Les autorités militaires affirment désormais avoir circonscrit le mouvement. Le ministère nigérien de la Défense a attribué les violences à un “mouvement d'humeur" impliquant des soldats en rupture avec le règlement militaire ». « Les tirs nourris entendus dans la nuit de vendredi à samedi à Niamey ont suscité inquiétude et spéculations, au Niger et à l'étranger, pointe pour sa part Tam-Tam info, autre site nigérien. Comme à l'accoutumée, les ennemis de notre souveraineté retrouvée et de notre cohésion sociale ont vite saisi la balle au bond pour distiller des rumeurs les plus fantaisistes les unes que les autres. Mais, en réalité, affirme Tam-Tam Info, les FDS, les Forces de défense et de sécurité, ont réagi rapidement et professionnellement pour maîtriser un mouvement d'humeur impliquant des éléments isolés de l'armée ». Voilà pour la version officielle distillée donc par les médias nigériens. Tensions et frustrations au sein de l'armée nigérienne… Analyse diamétralement opposée pour Sahel Horizon, site spécialisé sur les pays de l'AES, tenu par des journalistes en exil : « La crise qui a secoué Niamey trouve son origine directe dans de profondes tensions au sein de l'appareil militaire nigérien. Elle met en lumière des frustrations accumulées autour des conditions de déploiement, de la rotation des personnels et du sentiment d'une inégalité de traitement au sein de la hiérarchie sécuritaire ». Sahel Horizon cite le cas de deux officiers des Forces spéciales, à l'origine de la mutinerie, qui avaient récemment « dénoncé une répartition inégale des contraintes opérationnelles, certaines unités étant maintenues durablement sur le terrain tandis que certains cadres bénéficieraient d'affectations administratives, de promotions ou de missions à l'étranger. (…) La mutinerie de la base 101 révèle (donc), pointe le site, les fractures de l'armée nigérienne et met (aussi) à l'épreuve la crédibilité du pacte de défense de l'AES, dont la Charte prévoit une assistance mutuelle face aux rébellions et menaces contre un État membre ». En effet, précise Sahel Horizon, « si le Burkina Faso et le Mali ont affiché leur solidarité politique, le soutien militaire direct publiquement établi est venu de la Russie. L'épisode révèle ainsi un décalage entre la solidarité politique revendiquée par l'AES et sa capacité opérationnelle effectivement démontrée ». De plus en plus d'attaques djihadistes Pour Ledjely en Guinée, cette victoire des forces loyalistes « ne doit pas faire illusion » : « ce putsch manqué constitue un indicateur supplémentaire de la dégradation de la situation, notamment sécuritaire, depuis le coup d'État de juillet 2023. (…) Ironie du sort, c'est précisément cette même dégradation du climat sécuritaire que l'actuel dirigeant nigérien, Abdourahamane Tiani, avait invoquée pour justifier son propre coup d'État contre Mohamed Bazoum ». Le Monde Afrique à Paris renchérit : « cette mutinerie révèle les faiblesses de la junte du général Tiani, alors que le pays est en proie aux attaques de plusieurs groupes djihadistes. (…) Le 14 mai, rappelle le journal, le GSIM a attaqué un camp militaire à Garbougna, dans la région de Tillabéri, frontalière du Mali et du Burkina Faso, tuant 67 personnes, dont des civils. Le 17 juin, 51 soldats étaient à leur tour tués dans un assaut contre la garnison d'Inates, dans la même région. Ces saignées à répétition ont alimenté les frustrations au sein de l'armée ces dernières semaines, pointe encore Le Monde Afrique. Malgré les discours patriotiques triomphants des responsables de la junte à Niamey, certains officiers se sentent démunis sur le terrain. De fait, selon des sources militaires concordantes, les mutins qui ont tenté de renverser le général Tiani étaient menés par de jeunes gradés des forces spéciales pour partie déployés en première ligne dans la région de Tillabéri ». Le Monde Afrique qui note également que « la junte du général Tiani apparaît d'autant plus fragile sur le plan sécuritaire qu'elle n'a pu compter sur ses alliés de l'AES durant cette journée à haut risque ». Une junte qui n'a dû son salut finalement qu'aux forces russes de l'Africa Corps présentes à Niamey. Libération, toujours à Paris s'interroge : « samedi, les mercenaires d'Africa Corps ont montré qu'ils étaient capables de sauver le régime nigérien. Mais pour combien de temps ? Et à quel prix ? ».
Entretien mené par Marie-Madeleine Rigopoulos Les sirènes tentatrices, l'infâme cyclope, Circé et ses pourceaux, et bien sûr Ulysse, mari aimant et roi éclairé, qui parvient après mille détours à rentrer chez lui auprès de sa fidèle épouse pour récupérer sa terre et n'en plus bouger… Voilà ce qu'on nous a toujours raconté des aventures d'Ulysse dans L'Odyssée. Mais lit-on encore vraiment les 12 000 vers d'Homère ? Or, les lire en compagnie d'un passeur passionné comme Christophe Ono-dit-Biot, c'est découvrir, au-delà des images d'Épinal moralisatrices et simplistes, un univers beaucoup plus riche, sensuel, brutal, complexe et captivant. Avec lui, nous comprenons enfin pourquoi L'Odyssée, l'une des plus merveilleuses inventions littéraires de tous les temps, fascine toujours, près de trente siècles après qu'elle a été fixée par écrit, et comment elle nous aide encore à naviguer dans les brouillards de notre époque. À prendre, aussi, un plaisir fou. À lire – Christophe Ono-dit-Biot, L'odyssée de l'Odyssée, Grasset, 2026
Le Petit Nicolas a bercé l'enfance de toute l'équipe d'Encore une histoire. Voilà pourquoi nous sommes si fier de vous proposer cette adaptation de ces histoires. ❤️❤️❤️
durée : 00:03:16 - Le 5/7 - Voilà de quoi agacer les géants des hydrocarbures : les sciences de "l'attribution climatique", qui se développent de plus en plus et donnent des outils pour démontrer qu'une entreprise est responsable d'une catastrophe précise. Une avancée précieuses pour les affaires portées en justice. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Il vous reste 122 jours avant 2027. Voilà, c'était l'info du jour, vous pouvez aller vous rasseoir.Cet été, j'ai fait un truc que je ne recommande à personne : mode moine complet, week-ends compris. J'ai reconstruit mon Bootcamp Signed de zéro et sorti deux autres produits en parallèle, en moins de deux mois. Et ça a été possible que j'avais UNE chose en tête, et rien d'autre.Dans cet épisode de podcast, on fait pareil pour vous : on choisit votre boss final pour les quatre derniers mois de l'année, et on passe en mode délulu (ne vous inquiétez pas, je vais tout vous expliquer). Avec au programme :
La Russie instrumentalise l'économie pour dissuader l'Arménie de se rapprocher de l'UE, nous serons en reportage auprès des producteurs. Dans cette émission, nous irons également à Budapest où les listes d'attente s'allongent pour découvrir les fastes du gouvernement déchu. Cette émission est une rediffusion estivale. L'agriculture arménienne peine à se tourner vers l'UE L'Arménie tente de se rapprocher de l'Union européenne. Voilà qui n'est pas du goût de Moscou, qui met donc la pression sur cette ancienne république soviétique. La Russie ferme ses portes aux exportations agricoles arméniennes jour après jour… Erevan dénonce une instrumentalisation politique des relations économiques. De fait, dans ce pays du Caucase, près d'un tiers de la population vit de l'agriculture : producteurs d'asperges, de roses ou de vin, ils sont très dépendants du marché russe et la diversification vers l'UE est encore compliquée. Reportage de Marie Penin dans les champs arméniens. Des soldats russes tués par leurs propres officiers Ces pratiques se seraient systématisées au sein de l'armée russe. C'est ce que révèle une enquête glaçante, fondée sur les témoignages de soldats et de familles, publiée par le média indépendant russe « Verstka ». L'enquête recense plus d'une centaine d'auteurs de ces exécutions, surnommés en russe des « annulations ». Frédérique Lebel a épluché ces révélations avec notre collègue Denis Strelkov, du service en langue Russe de RFI. En Hongrie, les visites de « château Orban » font salle comble Depuis la victoire de l'opposition aux législatives et la chute du régime Orban, les Hongrois se pressent aux visites du « château Orban ». L'exposition des luxueux bureaux de l'ex-Premier ministre et du « ministère de la propagande » révèle les excès du régime, et le succès de l'opération ne se dément pas – les listes d'attente s'allongent. Le reportage de Florence La Bruyère. La chronique musique de Vincent Théval Marta del Grandi Antartica (Italie).
La Russie instrumentalise l'économie pour dissuader l'Arménie de se rapprocher de l'UE, nous serons en reportage auprès des producteurs. Dans cette émission, nous irons également à Budapest où les listes d'attente s'allongent pour découvrir les fastes du gouvernement déchu. Cette émission est une rediffusion estivale. L'agriculture arménienne peine à se tourner vers l'UE L'Arménie tente de se rapprocher de l'Union européenne. Voilà qui n'est pas du goût de Moscou, qui met donc la pression sur cette ancienne république soviétique. La Russie ferme ses portes aux exportations agricoles arméniennes jour après jour… Erevan dénonce une instrumentalisation politique des relations économiques. De fait, dans ce pays du Caucase, près d'un tiers de la population vit de l'agriculture : producteurs d'asperges, de roses ou de vin, ils sont très dépendants du marché russe et la diversification vers l'UE est encore compliquée. Reportage de Marie Penin dans les champs arméniens. Des soldats russes tués par leurs propres officiers Ces pratiques se seraient systématisées au sein de l'armée russe. C'est ce que révèle une enquête glaçante, fondée sur les témoignages de soldats et de familles, publiée par le média indépendant russe « Verstka ». L'enquête recense plus d'une centaine d'auteurs de ces exécutions, surnommés en russe des « annulations ». Frédérique Lebel a épluché ces révélations avec notre collègue Denis Strelkov, du service en langue Russe de RFI. En Hongrie, les visites de « château Orban » font salle comble Depuis la victoire de l'opposition aux législatives et la chute du régime Orban, les Hongrois se pressent aux visites du « château Orban ». L'exposition des luxueux bureaux de l'ex-Premier ministre et du « ministère de la propagande » révèle les excès du régime, et le succès de l'opération ne se dément pas – les listes d'attente s'allongent. Le reportage de Florence La Bruyère. La chronique musique de Vincent Théval Marta del Grandi Antartica (Italie).
« Voilà ce qu'il fallait pratiquer sans négliger le reste » (Mt 23, 23-26)Méditation par Père Richard EscudierChant final : "Te rencontrer" de PraiseRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les talibans sont-ils des interlocuteurs comme les autres ? La Commission européenne le répète, il ne s'agit pas de reconnaitre le régime de Kaboul, il s'agit de mener des discussions techniques pour permettre le renvoi en Afghanistan de migrants déboutés du droit d'asile, ou ayant été condamnés par la justice. Cette émission est une rediffusion estivale. Les Afghans de Suède en sursis Reçus en juin 2026, en catimini, à Bruxelles de 5 représentants talibans à l'invitation de la Suède a provoqué une polémique. La Commission européenne le répète, il ne s'agit pas de reconnaitre le régime de Kaboul, il s'agit de discussions techniques, pour permettre le renvoi en Afghanistan de migrants déboutés du droit d'asile ou ayant été condamnés par la justice. Voilà qui envoie un signal préoccupant à la diaspora afghane. À Stockholm, Ottilia Ferey est allée la rencontre de cette importante communauté de réfugiés, reportage. Documenter les tortures Les demandeurs d'asile qui fuient les guerres ou les persécutions sont nombreux, de plus en plus nombreux alors que les conflits se multiplient sur la planète. À leur arrivée en Europe, ils doivent exposer leurs traumas, ce qui n'est pas toujours simple. En Belgique, l'association Constats les y aide ; ses médecins reçoivent les victimes de tortures et les accompagnent dans leurs démarches. Leur travail a fait l'objet d'une enquête intitulée Lire les corps torturés parue dans le numéro 42 de la revue belge Médor, on en parle avec son auteure Céline Mouchart. En Irlande, une ville fait bloc contre les smartphones Comment protéger les enfants des écrans ? Les interdictions ne suffisent pas toujours... En Irlande, une petite ville a choisi une autre méthode : faire bloc. À Greystones, au sud de Dublin, parents, écoles et commerçants se sont mis d'accord il y a trois ans : pas de smartphone avant 13 ans ! Une règle simple, appliquée collectivement. Le reportage inspirant de Clémence Pénard. La chronique musique de Vincent Théval Ana Popovic California (Serbie/États-Unis).
Les talibans sont-ils des interlocuteurs comme les autres ? La Commission européenne le répète, il ne s'agit pas de reconnaitre le régime de Kaboul, il s'agit de mener des discussions techniques pour permettre le renvoi en Afghanistan de migrants déboutés du droit d'asile, ou ayant été condamnés par la justice. Cette émission est une rediffusion estivale. Les Afghans de Suède en sursis Reçus en juin 2026, en catimini, à Bruxelles de 5 représentants talibans à l'invitation de la Suède a provoqué une polémique. La Commission européenne le répète, il ne s'agit pas de reconnaitre le régime de Kaboul, il s'agit de discussions techniques, pour permettre le renvoi en Afghanistan de migrants déboutés du droit d'asile ou ayant été condamnés par la justice. Voilà qui envoie un signal préoccupant à la diaspora afghane. À Stockholm, Ottilia Ferey est allée la rencontre de cette importante communauté de réfugiés, reportage. Documenter les tortures Les demandeurs d'asile qui fuient les guerres ou les persécutions sont nombreux, de plus en plus nombreux alors que les conflits se multiplient sur la planète. À leur arrivée en Europe, ils doivent exposer leurs traumas, ce qui n'est pas toujours simple. En Belgique, l'association Constats les y aide ; ses médecins reçoivent les victimes de tortures et les accompagnent dans leurs démarches. Leur travail a fait l'objet d'une enquête intitulée Lire les corps torturés parue dans le numéro 42 de la revue belge Médor, on en parle avec son auteure Céline Mouchart. En Irlande, une ville fait bloc contre les smartphones Comment protéger les enfants des écrans ? Les interdictions ne suffisent pas toujours... En Irlande, une petite ville a choisi une autre méthode : faire bloc. À Greystones, au sud de Dublin, parents, écoles et commerçants se sont mis d'accord il y a trois ans : pas de smartphone avant 13 ans ! Une règle simple, appliquée collectivement. Le reportage inspirant de Clémence Pénard. La chronique musique de Vincent Théval Ana Popovic California (Serbie/États-Unis).
Portée par l'explosion de l'amapiano ces dernières années, l'industrie musicale sud-africaine grandit à une vitesse record. On estime que la nation arc-en-ciel représente près de 80 % des revenus musicaux d'Afrique subsaharienne. Alors, dans le pays de Nelson Mandela, tout le monde veut sa part du gâteau, et c'est toute l'industrie qui change, avec de plus en plus de labels indépendants. Avec notre correspondant à Johannesburg, L'Afrique du Sud compte plusieurs milliers de labels indépendants. Mzukisi Ntambo travaille pour l'un d'entre eux, Pika Records, enregistré en 2025 : « Nous souhaitons que les artistes conservent leur indépendance, en les accompagnant de projets en projets. Un artiste va nous demander de l'aide en relations publiques, par exemple. Alors on lui dit : "Voilà comment on va intervenir sur ce projet spécifique." Mais notre label ne possède pas les artistes. L'idée, c'est que nous grandissions ensemble, le label et les artistes. » Cette indépendance permet aux artistes sud-africains de conserver leur identité. Illustration avec le dernier projet du label Pika Records, Imali de Lix Da Lion, qui mélange l'anglais et le Xhosa. Un son produit par Sthembiso Twala. « Je me contente de produire pour les autres. Je suis 100 % indépendant », explique le musicien. « Pika est un label indépendant et ensemble on collabore. Je produis pour eux, et quand le son est commercialisé, nous partageons les bénéfices », précise-t-il. De meilleurs revenus ? Car, face à une industrie musicale à la croissance fulgurante, en plus de performer, les artistes sud-africains veulent aussi porter la casquette de chefs d'entreprise. Une tendance qui a poussé Sony, Warner et Universal à s'adapter. « Je ne pense pas que les majors vont disparaître, parce qu'elles évoluent. Elles cèdent une grande partie du contrôle qu'elles avaient. Et permettent aux artistes d'avoir leur mot à dire », témoigne Gift Mdlalose, directeur de la Music Business Academy. Il nuance cependant la notion d'indépendance : « En réalité ces compagnies finissent par vous signer. Ce qui change, c'est que vous signez avec votre propre société, et qu'elles appellent ça un contrat de distribution. » Car, si les labels indépendants garantissent l'authenticité, sur le plan financier, les multinationales contrôlent encore 70 % des parts de marché en Afrique du Sud. Et empochent souvent la majorité des revenus, surtout quand un hit devient planétaire. À lire aussiL'industrie musicale africaine: au Sénégal, le stream comme moyen de rémunérer des artistes locaux? [5/10]
"SUPERHOT est le FPS le plus innovant auquel j'ai joué ces dernières années !" Voilà le crédo que la SUPERHOT Team aimerait qu'on crie sur les toits après avoir terminé leur jeu. Et il faut l'avouer, il a des qualités : un concept béton, une DA minimaliste et marquante, de bonnes idées de level design... Mais on se heurte assez rapidement à ses limites et sa narration un poil envahissante.Merci à nos patreotes qui financent l'émission sur https://www.patreon.com/findugameRejoignez le club de lecture sur Discord : https://discord.gg/YTGbSkNSi vous réalisez un achat sur Top Achat, vous pouvez entrer le code créateur FINDUGAME pour soutenir l'émission. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Phobies inexpliquées, répétitions étranges, secrets de famille : le psychanalyste Bruno Clavier explique comment reconnaître un fantôme familial et remonter le fil de son histoire pour s'en libérer.Après avoir évoqué le principe des fantômes familiaux la semaine dernière, nous revenons sur le sujet très concrètement. Puisque, par essence, ces fantômes ne sont pas visibles, comment savoir si nous en souffrons ? Y'a-t-il des symptômes particuliers ? Et une fois que l'on a compris qu'il y en a, quoi faire pour les débusquer et s'en débarrasser ?Voilà les questions auxquelles répond Bruno Clavier, psychanalyste et spécialiste de ces questions.RÉSUMÉ DE L'ÉPISODE AVEC BRUNO CLAVIER00:00 Introduction du podcast et présentation de l'épisode00:53 Retrouvailles avec Bruno Clavier pour parler concrètement des fantômes familiaux01:50 Distinguer son propre traumatisme d'un fantôme hérité02:26 Peur ou phobie : un indice pour repérer un fantôme04:37 Le fantôme du Prince Charmant : tomber amoureuse du fantôme d'une autre06:35 Le rêve qui révèle un secret de filiation resté caché des décennies08:32 Faire son arbre généalogique pour remonter jusqu'aux secrets de famille11:18 Les mythes familiaux qui ne tiennent pas debout, et ce qu'ils cachent12:36 Dire aux enfants ce qu'ils savent déjà, pour ne pas leur transmettre le fantôme14:42 Conclusion : faire des recherches, avec vigilance et bienveillancefantôme familial • secret de famille • arbre généalogique • phobie • transgénérationnel • psychogénéalogie Si vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci
Dans cet épisode solo, je parle partage avec vous un moment charnière de ma vie professionnelle et personnelle et qui va modifier Vlan! pour les semaines à venir.Je vous parle de mission. Pas d'un mot creux à la mode sur LinkedIn. Pas d'un slogan de communication. D'une mission intérieure, existentielle, que j'ai mis des années à clarifier. Une mission que j'ai longtemps cherchée, parfois à tâtons, souvent en me perdant. Mais aujourd'hui, je sais. Je veux vous redonner envie du futur.J'ai questionné ces dernières années de fragmentation, d'expérimentations, de tentatives parfois contradictoires : un podcast sur le leadership, une masterclass sur l'IA, un livre sur l'écologie… Tout me ressemble, mais rien n'avait de colonne vertébrale. Je me suis perdu à essayer d'être cohérent. Jusqu'à comprendre que la cohérence pouvait être un piège.Dans cet épisode, nous parlons de ces neuf polycrises qui façonnent notre époque : écologique, technologique, géopolitique, économique, sociale, politique, démographique, sanitaire… J'explore ces forces invisibles qui rendent le futur si difficile à imaginer, et encore plus à désirer.J'ai compris que le problème, ce n'est pas seulement l'ampleur des crises – c'est le brouillard. L'impossibilité de s'orienter. Le sentiment d'impuissance. L'angoisse de ne plus savoir quel rôle jouer. Et c'est là que j'ai décidé de me positionner clairement : je suis un prospectiviste. Mon rôle, c'est de décrypter, d'éclairer, d'anticiper. Pas pour faire peur. Pour réhabiliter notre pouvoir d'agir.Je vous parle aussi d'un concept essentiel : l'optimalisme. Ce n'est ni l'optimisme naïf, ni le fatalisme résigné. C'est une posture exigeante, ancrée dans le réel, qui refuse la paralysie. C'est la conviction que même au cœur du chaos, on peut encore choisir sa manière d'être au monde.Et puis, j'ai voulu partager une autre boussole : la joie rebelle. Pas la joie fake des good vibes marketées. Une joie lucide, incarnée, indisciplinée. Une joie comme acte de résistance. Une joie comme réponse politique à un système qui prospère sur nos passions tristes.Vlan! devient un média de prospective vivant. Chaque épisode explorera une force invisible qui façonne le futur. Je vais continuer à recevoir des chercheurs, des penseurs, des activistes. Mais cette fois, avec une intention claire : comprendre pour mieux agir, ensemble.Ce que je propose, ce n'est pas un nouveau format. C'est une direction. Une mission. Une manière de se tenir debout dans le monde, malgré tout. Une invitation à naviguer ensemble dans la complexité. À cultiver le sens, même sous la contradiction.Si vous êtes fatigués des illusions, si vous refusez la résignation, si vous cherchez à comprendre plutôt qu'à vous rassurer, alors bienvenue. Cet épisode est pour vous. Et cette mission, elle est aussi la vôtre.Citations marquantes« Je veux vous redonner envie du futur. Voilà. C'est dit. »« Le désespoir naît de l'incompréhension. »« Cultiver la joie dans un monde qui nous vend de la tristesse, c'est déjà un acte politique. »« Je vais cesser d'essayer d'être cohérent. Je vais maintenir du sens sous la contradiction. »« L'optimalisme, c'est refuser de chercher seul dans son coin. »Idées centrales discutéesRedonner envie du futur➤ J'identifie ma mission comme une réponse existentielle et politique à la perte de sens contemporaine.Les 9 polycrises systémiques➤ Je décris neuf crises majeures qui s'entrecroisent et façonnent notre époque.La fin de la méritocratie, l'avènement de l'héritocratie➤ Une explication limpide d'une nouvelle injustice silencieuse.L'optimalisme comme posture de vie➤ Inspiré de Tal Ben-Shahar, ce concept permet d'agir dans la lucidité sans céder au cynisme.Maintenir du sens sous la contradiction➤ Une capacité essentielle du XXIe siècle pour ne pas s'effondrer intérieurement.La joie rebelle comme discipline➤ Résister à l'impuissance et aux passions tristes par la joie consciente.Vlan! devient un média de prospective➤ Je donne une nouvelle orientation à Vlan! pour en faire un outil de compréhension et d'anticipation.Références citées dans l'épisodeLivres & auteursViktor Frankl – Man's Search for Meaning (~35 min)Tal Ben-Shahar – Concept d'optimalisme (~32 min)René Char – Allégresse consentante (~55 min)Albert Camus – Le mythe de Sisyphe (~56 min)Slavoj Žižek – Philosophie de la contradiction (~48 min)PersonnalitésDr. Eliza Filby – Concept d'héritocratie (~25 min)Timestamps clés00:00 – Pourquoi je vous parle seul aujourd'hui ?➤ Un moment de vérité : je révèle ma mission.06:00 – Avez-vous encore envie du futur ?➤ Une question simple, mais fondamentale.10:00 – Les 9 polycrises que nous traversons➤ Climat, IA, géopolitique, économie… tout est lié.25:00 – L'héritocratie : la nouvelle injustice silencieuse➤ Le rêve méritocratique s'effondre.32:00 – L'optimalisme : entre espoir et lucidité➤ Ma réponse philosophique et stratégique.45:00 – Maintenir du sens dans la contradiction➤ La compétence clé du XXIe siècle.52:00 – La joie rebelle : une discipline politique➤ Résister aux passions tristes.60:00 – Ce que ça change concrètement pour Vlan!➤ Nouvelle ligne éditoriale, formats à venir, appel aux auditeurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le PSG a-t-il complètement changé son rapport de force sur le mercato ? Depuis plusieurs années, le Paris Saint-Germain a connu de nombreux feuilletons autour de ses joueurs, de leurs envies de départ, de leurs contrats et de l'intérêt des plus grands clubs européens. Mais cet été 2026, quelque chose semble différent. Le PSG a déjà généré plus de 150 millions d'euros grâce à ses ventes et n'est plus dans l'obligation immédiate de céder un joueur simplement pour financer son recrutement. Et les dossiers Bradley Barcola et Ibrahim Mbaye illustrent parfaitement cette nouvelle situation. Liverpool souhaite recruter Bradley Barcola et a déjà transmis une première proposition au Paris Saint-Germain. Une offre inférieure à 110 millions d'euros qui a été refusée par Paris. Liverpool doit désormais revenir avec une nouvelle proposition s'il souhaite réellement convaincre le PSG. Mais Paris dispose d'un énorme avantage : Bradley Barcola est encore sous contrat jusqu'en 2028. Le club parisien n'est donc pas obligé de vendre. Si Liverpool ne propose pas le montant jugé suffisant par les dirigeants du PSG, Bradley Barcola peut simplement rester à Paris. Et c'est peut-être là que le rapport de force a complètement changé. Dans ce nouveau live Paris Central, nous allons analyser : – la nouvelle stratégie du PSG sur le mercato ; – le rapport de force avec Liverpool dans le dossier Bradley Barcola ; – la première offre refusée par Paris ; – la deuxième proposition attendue ; – la situation contractuelle de Bradley Barcola ; – le dossier Ibrahim Mbaye ; – les nombreuses ventes déjà réalisées cet été ; – les 156 millions d'euros déjà récupérés par Paris début août ; – la stratégie de Luis Campos ; – la position de Nasser Al-Khelaïfi ; – la nouvelle puissance sportive du PSG ; – et la manière dont Paris négocie désormais avec les autres grands clubs européens. Le plus important n'est pas de savoir si Paris doit vendre Bradley Barcola. Le sujet est beaucoup plus large. Le PSG est-il désormais suffisamment puissant sportivement et financièrement pour imposer lui-même ses conditions ? Pendant longtemps, certains dossiers parisiens semblaient être contrôlés par les joueurs ou leurs entourages. Quand une superstar voulait partir, tout le club pouvait être aspiré par le feuilleton. Aujourd'hui, Paris semble vouloir fonctionner différemment. Un joueur peut souhaiter découvrir un autre championnat. Un grand club peut venir avec une offre énorme. Mais cela ne signifie plus nécessairement que le PSG doit accepter. Paris possède déjà un effectif extrêmement compétitif. Le club a également beaucoup vendu cet été. Il ne se trouve donc pas dans une situation où il doit absolument accepter la première grosse proposition disponible. Cette position permet au PSG de fixer ses conditions. Et le dossier Barcola constitue aujourd'hui le meilleur exemple. Liverpool est intéressé. Le joueur peut être intéressé par le projet anglais. Mais tant que Paris n'est pas satisfait des conditions proposées, le transfert n'existe pas. C'est une évolution importante pour un club qui veut s'installer durablement parmi les plus grandes puissances européennes. Un grand club doit-il parfois accepter de conserver un joueur qui souhaite partir ? Doit-il au contraire toujours laisser partir ceux qui ne sont plus totalement engagés ? Existe-t-il un prix qui oblige un club à dire oui ? Et surtout : le PSG est-il désormais devenu suffisamment fort pour dire NON même à Liverpool, au Real Madrid, au Barça ou aux autres puissances européennes lorsqu'une offre ne correspond pas à ses exigences ? Nous parlerons également d'Ibrahim Mbaye. Le jeune international sénégalais attire plusieurs clubs européens, mais son dossier reste très ouvert et plusieurs informations contradictoires ont circulé concernant Liverpool. Paris doit-il garder ses meilleurs jeunes ? Ou doit-il accepter leur départ uniquement lorsque toutes ses conditions sont réunies ? Voilà le changement fondamental. Il ne s'agit plus simplement de vendre. Il s'agit de choisir. Choisir qui reste. Choisir qui part. Choisir le prix. Choisir le timing. Et choisir si le transfert améliore réellement le projet sportif du Paris Saint-Germain. Alors donnez votre avis : Le PSG a-t-il enfin repris le contrôle total de son mercato ? Et dans le dossier Barcola, jusqu'où Paris doit-il aller pour défendre sa position ? On en débat ensemble dans ce nouveau live Paris Central. Abonnez-vous pour suivre toute l'actualité du PSG, le mercato parisien, les transferts, Luis Enrique, Luis Campos et toutes les dernières informations autour du Paris Saint-Germain. #PSG #MercatoPSG #ParisCentral #Barcola #Liverpool Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Le Petit Nicolas a bercé l'enfance de toute l'équipe d'Encore une histoire. Voilà pourquoi nous sommes si fier de vous proposer cette adaptation de ces histoires. ❤️❤️❤️
Ecoutez L'œil de Philippe Caverivière du 18 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Psychanalyste spécialiste du transgénérationnel, Bruno Clavier explique comment les fantômes familiaux, ces traumatismes non résolus de nos ancêtres, continuent de peser sur nos vies.Voilà un épisode essentiel. Essentiel parce que le psychanalyste Bruno Clavier nous ouvre les yeux sur les fantômes familiaux. Les fantômes familiaux ? Oui, ces héritages venus des émotions et des événements non-digérés par nos aïeux. Comme une présence invisible et pourtant pesante, encombrante et entravante. Une présence qui nous empêche de devenir pleinement nous-même, sans que l'on en ait parfois conscience.Il me semble essentiel d'évoquer cette dimension de la psycho-généalogie parce que cela donne un nouvel éclairage sur nos vies : sur la personne que nous sommes, sur les parents que nous avons eus et sur les parents que nous sommes.D'ailleurs, le parcours de Bruno illustre tout cela à lui tout seul. Il a longtemps travaillé sur ses traumatismes d'enfance pour finalement les transcender.Je préfère vous prévenir si cela vous touche, ce podcast aborde des thèmes difficiles. Il est question de maltraitance, d'abus sexuels, de suicide.Avec Bruno, nous allons parler de chansons pour enfant, de Freud qui aurait bien eu besoin d'une analyse et du phénomène que sont les abus sexuels dont on commence seulement à mesurer l'ampleur.Quelques notes de l'épisode :- Le site internet de Bruno : www.clavier-bruno.org- Ses livres : « Les fantômes familiaux – psychanalyse transgénérationelle », « Ces enfants qui veulent guérir leurs parents »- Son rituel bien-être : se sourire dans le miroir au réveil- Son conseil lecture : « Livre de la voie et de la vertu : Tao Te King » de Lao TseuEpisode diffusé la première fois le 1er juin 2021.RÉSUMÉ DE L'ÉPISODE AVEC BRUNO CLAVIER00:00 Introduction du podcast et présentation de l'épisode01:37 Bruno Clavier, psychanalyste, et les fantômes familiaux03:15 Un parcours atypique avant de devenir psy03:58 Quatre ans ouvrier au marché de Rungis, par curiosité06:44 Vingt ans instituteur, au plus près des enfants qui vont mal09:41 La passion précoce pour Freud, et la peur d'être "trop fou" pour devenir psy12:32 Une enfance dure et un frère mort après une vie de rue13:20 Don Pedro et ses dromadaires : des chansons pour enfants devenues un succès15:11 La psychanalyse personnelle tardive et la découverte du transgénérationnel18:13 Le destin de son frère et la mémoire retrouvée d'abus subis dans l'enfance19:35 L'amnésie traumatique, une révélation absente de sa formation21:46 L'histoire de ce père qui appelait son agresseur "mon sauveur"24:59 Ce que Freud a caché : la théorie abandonnée des abus sexuels29:57 Ferenczi, le disciple oublié qui avait tout compris avant les autres31:19 Définir le fantôme familial : un héritage émotionnel qui ne nous appartient pas34:27 Les enfants adoptés héritent aussi des fantômes de leurs parents adoptifs36:35 Pas de mauvais parents, mais des blessures qui se transmettent malgré eux38:30 Questions rituelles : petite voix, lecture et bonheurfantômes familiaux • transgénérationnel • psychogénéalogie • psychanalyse • traumatisme familialSi vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci
Après plus de trois ans passés en détention, le chroniqueur Mohamed Youssouf Bathily, alias Ras Bath, et l'influenceuse Rokia Doumbia, « Rose Vie Chère », ou encore Tata Rose Poivron ont été condamnés lundi 17 août à dix ans de réclusion chacun, dont trois avec sursis, ainsi qu'à 240 000 francs CFA d'amende, par la chambre criminelle de la cour d'appel de Bamako. De longues années de prison donc. Pourquoi ? « Selon l'accusation, rappelle Maliweb, Ras Bath et Rokia Doumbia auraient conjugué leurs efforts pour jeter le discrédit sur les autorités de la Transition à travers des propos tenus lors d'émissions radiophoniques, de rencontres publiques et sur les réseaux sociaux. Rokia Doumbia était notamment accusée d'avoir imputé aux autorités de la transition la responsabilité de la hausse des prix des produits de première nécessité. De son côté, Ras Bath aurait accusé les autorités d'être responsables de la mort (en prison) de l'ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, affirmant que celui-ci n'était pas décédé de manière naturelle. Pour le parquet, la diffusion et l'amplification de ces déclarations sur les réseaux sociaux ont contribué à alimenter les tensions et à troubler l'ordre public. » Muselés « La répression des voix dissidentes continue au Mali, constate Jeune Afrique. Devant les juges, Ras Bath, qui est apparu en public pour la première fois depuis plusieurs mois, semblait amaigri et fatigué. Il n'en a pas moins vivement nié les accusations portées à son encontre. Rose Vie Chère a également tenté d'obtenir la clémence des juges, expliquant que son but était “d'avertir les autorités” sur les effets de l'inflation des produits de première nécessité. » Rien n'y a fait. « Lors de son réquisitoire, pointe Jeune Afrique, le ministère public s'est employé à démontrer la complicité supposée entre Ras Bath et Rose Vie Chère, arguant notamment que le chroniqueur radio avait invité l'influenceuse à deux reprises dans son émission. Le procureur a également résumé la volonté des autorités maliennes vis-à-vis des deux activistes : il a affirmé que Ras Bath était un “danger pour la transition", et qu'il convenait de “le tenir loin des réseaux sociaux et de la radio". C'est désormais chose faite », soupire le site panafricain. Paranoïa Ledjely en Guinée hausse encore le ton. Le site guinéen dénonce des accusations « pour le moins risibles » et un « verdict inique ». En effet, poursuit-il, « comment expliquer qu'une émission de radio somme toute ordinaire puisse conduire à une sanction aussi sévère ? Faudrait-il comprendre qu'il est désormais interdit de débattre de la vie chère dans le Mali d'Assimi Goïta ? Mais surtout, comment voudrait-on nous faire croire qu'en invitant Rokia Doumbia sur son plateau, Mohamed Youssouf Bathily se serait rendu coupable d'association de malfaiteurs ? (…) Cette condamnation renvoie du régime malien l'image d'un pouvoir apeuré, gagné par une forme de paranoïa, affirme encore Ledjely. (…) C'est lorsqu'on se sait vulnérable qu'on en vient à traquer la moindre contestation, y compris les débats les plus anodins. Or, dès lors qu'un pouvoir se convainc que sa survie ne tient plus qu'à sa capacité à inspirer la peur et la crainte, c'est le signe qu'il se trouve déjà au bord du précipice ». Au Burkina Faso, une « immersion patriotique » imposée aux journalistes À la Une également, la presse encadrée de très près au Burkina Faso. Une quarantaine de journalistes issus de médias publics et privés ont récemment participé à une formation militaire organisée par les autorités à l'Académie de police de Pabré, près de Ouagadougou. « Une immersion destinée à les familiariser avec les réalités des forces de défense et de sécurité engagées dans la lutte contre les groupes armés », relate Afrik.com qui s'interroge : « Immersion patriotique ou restriction de la liberté de la presse ? » Pour Sahel Horizon, site d'opposition aux régimes militaires sahéliens, la réponse est claire : c'est la « fabrique du consentement et de la propagande. L'État ne cherche pas à aiguiser le regard critique ou la vérification des faits ; il tente de transformer la presse en instrument d'alignement idéologique, réduisant l'information à une communication d'état-major. (…) Voilà l'imposture, dénonce encore Sahel Horizon : on promet une révolution, on installe une dictature. On promet la souveraineté, on confisque la parole ».
Seule une petite poignée a pu rentrer et témoigne... Les autres - plus de 20 000 -, après avoir été déportés sur le territoire russe ou les territoires occupés, sont rééduqués, russifiés voire enrôlés militairement. Cette émission est une rediffusion estivale. Enfants enlevés : Le gouvernement ukrainien et la communauté internationale font pression sur Moscou. Le président Vladimir Poutine et sa commissaire aux droits de l'enfant sont d'ailleurs poursuivis pour ce crime par la Cour Pénale Internationale. Notre correspondante en Ukraine Emmanuelle Chaze a pu rencontrer quelques-unes de ces victimes qui sont rentrées chez elles et celles qui les ont aidées. Le retour des mines antipersonnel Voilà plus de 25 ans qu'un traité international, la convention d'Ottawa, tente d'interdire à l'échelle mondiale les mines antipersonnel, mais ces mines sont aujourd'hui utilisées par l'armée ukrainienne, russe, et plusieurs pays européens ont décidé d'utiliser à nouveau ces armes tant décriées. C'est déjà le cas en Finlande qui partage 1 340 km avec la Russie. Les explications de notre correspondante en Scandinavie Ottilia Ferey. La Turquie fait partie des dix pays les plus contaminés au monde par ce genre de munitions. On compte des dizaines de blessés graves chaque année dans le sud-est du pays. Mais aujourd'hui, malgré le début du processus du paix, le déminage n'est pas une priorité. Reportage dans le sud-est de la Turquie de Céline Pierre-Magnani. À lire aussiTraité des mines antipersonnel: tout retrait est un «pas en arrière» pour le droit humanitaire La flotte fantôme russe Les sanctions européennes interdisent toute livraison de pétrole russe sur le continent... et pourtant, malgré cette politique affichée de sanctions sévères, de nombreux pétroliers, ceux qu'on appelle la flotte fantôme russe, continuent de braver ces interdictions. Guillaume Gendron, le rédacteur en chef de la Revue 21 nous parle de l'enquête « De Moscou à Fréjus, les secrets de la flotte fantôme russe » à retrouver sur leur site et en version papier dans le numéro d'été qui parait en juin 2026.
Voilà encore une expression que l'on utilise au quotidien sans vraiment connaître son origine. Et pourtant… Son usage irait à l'encontre des bonnes manières. Pour le comprendre, il convient de remonter aux origines de l'expression. Son usage, basé sur le terme latin apetitus qui signifie vif désir - en particulier pour la nourriture - remonte à la fin du 17e siècle. La locution fait son entrée en 1695 dans la huitième édition du Dictionnaire de l'Académie française. Quelle est l'origine du terme ? Et comment dit-on ailleurs dans le monde ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Johanna Cincinatis. Première diffusion : mars 2023 A écouter aussi : Qu'est-ce que la méthode Loverboy, la technique de proxénétisme utilisée par le masculiniste Andrew Tate ? A quelle fréquence devons-nous laver nos draps ? Les ventes privées en ligne sont-elles réellement avantageuses ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
L'idée peut sembler violente, et pourtant, chaque année, en France, plus de 50 millions de poussins mâles sont broyés ou gazés par l'industrie agro-alimentaire. Et 300 millions à l'échelle du Vieux continent. La raison est simple : pour pondre des œufs, mieux vaut être une poule. Les mâles sont jetés vivants dans des broyeuses ou gazés. Une pratique vivement critiquée par les associations de protection des animaux, comme L214 par exemple. En 2014 déjà, les militants avaient diffusé des images choc où l'on voyait de jeunes poussins passer dans une broyeuse. Voilà pourquoi, le gouvernement avait prévu, en 2019, d'interdire la pratique d'ici 2021. Qu'en est-il ? Et comment éviter le broyage des poussins ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Johanna Cincinatis. Première diffusion : décembre 2022 À écouter aussi : Comment la santé mentale influence-t-elle nos comportements sur la route ? Que révèle le mystère du noyau de mars ? Le loto devient-il écolo ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le PSG prépare-t-il encore une dernière grosse recrue sur le mercato ? Alors que le Paris Saint-Germain vient d'accélérer de manière spectaculaire sur le marché des transferts avec les arrivées de Maghnes Akliouche, Ferran Torres et Mika Godts, le mercato parisien pourrait ne pas être totalement terminé. Selon les dernières informations de L'Équipe, le PSG pourrait encore étudier l'arrivée d'un dernier renfort offensif avant la fermeture du mercato estival 2026. Une information particulièrement surprenante lorsque l'on regarde la profondeur actuelle de l'effectif de Luis Enrique. Le PSG vient de trouver un accord avec le FC Barcelone pour Ferran Torres dans le cadre d'un transfert légèrement inférieur à 50 millions d'euros. Paris a également trouvé un accord avec l'Ajax Amsterdam pour recruter Mika Godts pour environ 55 millions d'euros. À eux seuls, Ferran Torres et Mika Godts représentent donc plus de 100 millions d'euros de nouveaux investissements offensifs. Mais Paris pourrait encore continuer. Alors que cherche réellement Luis Campos ? Quel profil peut encore manquer au PSG ? Voilà toute la question de ce nouveau live Paris Central. Le Paris Saint-Germain dispose désormais d'un secteur offensif extrêmement riche avec notamment Ousmane Dembélé, Désiré Doué, Khvicha Kvaratskhelia, Maghnes Akliouche, Ferran Torres, Mika Godts et plusieurs autres solutions offensives. Pourquoi vouloir encore recruter ? Luis Enrique souhaite-t-il ajouter un véritable spécialiste de la profondeur ? Paris cherche-t-il encore un attaquant axial capable d'apporter davantage de présence dans la surface ? Le PSG attend-il simplement une grosse opportunité de marché qui pourrait apparaître dans les dernières semaines du mercato ? Dans ce nouveau live Paris Central, nous allons analyser : – les dernières informations concernant le mercato du PSG ; – la possibilité d'un dernier renfort offensif ; – les besoins qui peuvent encore exister dans l'attaque parisienne ; – les conséquences des arrivées de Ferran Torres et Mika Godts ; – l'intégration de Maghnes Akliouche ; – les différents profils désormais disponibles pour Luis Enrique ; – la profondeur de l'effectif parisien ; – les postes qui peuvent encore être améliorés ; – les opportunités possibles de fin de mercato ; – le rôle de Luis Campos ; – la stratégie de recrutement du PSG ; – et le profil idéal de la dernière recrue parisienne. Le plus intéressant est que le PSG ne semble plus recruter simplement pour empiler des joueurs. Luis Enrique recherche des profils compatibles avec son système, capables de jouer plusieurs postes et d'accepter une forte concurrence. Ferran Torres peut évoluer dans l'axe et sur les côtés. Mika Godts apporte notamment du dribble et de la percussion. Maghnes Akliouche ajoute de la créativité entre les lignes. Dembélé, Doué et Kvaratskhelia constituent déjà des références européennes. Alors quelle qualité peut encore manquer au PSG ? Un véritable numéro 9 ? Un ailier extrêmement rapide capable de prendre la profondeur ? Un jeune phénomène à développer ? Ou simplement une énorme opportunité impossible à refuser ? C'est le débat que nous allons avoir ensemble. Et une autre question va forcément se poser : le PSG a-t-il vraiment besoin d'un joueur supplémentaire ou l'effectif possède-t-il déjà trop d'options offensives ? Paris sort d'un été record en matière de ventes et a conservé une marge pour investir tout en respectant le budget fixé par sa direction. Le club parisien peut donc encore agir si une opportunité intéressante apparaît. Mais dépenser pour dépenser n'aurait aucun intérêt. La dernière recrue doit-elle être un titulaire potentiel ou uniquement un profil complémentaire ? Qui serait votre dernière recrue idéale ? Donnez votre avis dans les commentaires et participez au débat en direct sur Paris Central. Abonnez-vous pour suivre toute l'actualité du PSG, le mercato, les transferts, les rumeurs et les dernières informations autour de Luis Enrique, Luis Campos et du Paris Saint-Germain. 00:00 - Intro 05:05 - Retour sur la victoire en Supercoupe d'Europe 52:50 - Barcola: la fin de l'histoire? 01:09:50 - Ferran Torres est parisien + Godts dans les prochaines heures 01:30:52 - Le PSG a t-il amélioré son banc? 01:37:12 - Suzuki devrait finalement rester au PSG 01:50:08 - Liverpool sur MBaye? 01:56:45 - Kvara va rejoindre Moussa Sissoko ! 02:05:17 - Outro #PSG #MercatoPSG #ParisCentral #TransfertPSG Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
En Côte d'Ivoire, les icônes du zouglou, Yodé & Siro, fêtent leurs 30 ans de carrière. Le groupe met en pratique une « danse philosophique », tout en abordant des sujets de la vie quotidienne, mais aussi des questions de société. À la veille de leur concert à Abidjan, samedi 15 août, au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, le duo répond aux questions de RFI. RFI : Vous célébrez 30 ans de carrière. En 30 ans, comment est-ce que vous avez vu le zouglou évoluer ? Siro : Vous savez, le zouglou a fait face à beaucoup de diversité de musique, mais le Zouglou est comme un arbre qui a de bonnes racines. Et vraiment, on a vu le zouglou évoluer. On a vu les premiers Zouglou avec Bilé Didié, Poignon, Sur'Choc et autres. Là, on voit la nouvelle génération qui n'a pas connu les tam-tams mais qui s'adaptent et qui font quelque chose de bon. Il y a 30 ans et aujourd'hui 2026, qu'est-ce que vous avez pu adapter, changer dans votre style musical ? Siro : Le zouglou s'adapte à tout, ça peut se chanter sur du zouk, du coupé-décalé, de la salsa. Le zouglou ce sont des chants philosophiques qui permettent à l'être humain de se recueillir et d'oublier ses soucis. Quels sont les tubes que vous voulez nous faire revivre sur scène au cours du concert ? Yodé : Il y a plein de chansons cultes et comme « La vie », comme « Antilaléca », comme « Victoire ». « Victoire », on dirait que ça a traversé les frontières. Donc plein, plein de tubes. Dans votre album Héritage qui est sorti en 2020, vous interprétez « Président, On dit quoi », ce titre posait un regard très critique par rapport à la gouvernance. Ça dénonçait notamment les mauvaises conditions de détention. Six ans plus tard, est-ce que vous avez l'impression que les choses ont réellement changé dans le pays ? Siro : Quand on dénonce, je pense que ça avance. Aujourd'hui, tout le monde est là, le président Gbagbo est là, Blé Goudé est là, tout le monde est là. Notre pays avance, notre pays et notre pays grandit. Qu'est-ce que vous répondez à ceux qui trouvent qu'aujourd'hui vous êtes de moins en moins critiques ? Siro : Mais on ne peut pas critiquer tout le temps, on critique de manière objective. Donc une fois que tu as critiqué de manière objective, que tu vois que les choses s'améliorent, tu vas. Mais en même temps, faut faire attention parce que c'est un pays où il y a du monde. À chaque fois que tu vas envoyer des choses qui peuvent envenimer le pays, ce n'est pas bon, ce n'est pas à tout moment qu'il faut le faire. Ces derniers jours, une partie du milieu culturel est vent debout par rapport à un décret publié par le ministère de la Culture, qui concerne notamment l'octroi de licences et le paiement d'une caution qui peuvent aller jusqu'à 10 millions de francs CFA pour organiser des spectacles. Est-ce que vous, vous comprenez ces inquiétudes ? Est-ce qu'elles sont fondées ? Yodé : C'est une nouvelle qui m'a frappée comme ça. Je pense qu'il faut peser le pour et le contre. Ils n'ont qu'à attendre un peu d'abord. Après on va parler de ça. Voilà. Siro : Vous voyez que même Yodé et moi, nous ne sommes pas du même avis. Le milieu du showbiz, c'est un travail et n'importe qui se lève pour devenir un promoteur. Quand il a un peu d'argent, il devient promoteur. Je pense que ça a été fait pour assainir le milieu. Mais en même temps, qu'ils prennent en compte aussi souvent des anciennetés, parce que 80 % des concerts en Côte d'Ivoire sont des pertes. Pourquoi ? Parce que ce sont des petites structures qui les organisent ? Elles ne sont pas solides, pas formées ? Siro : Les spectacles, ça ne rapporte pas toujours. Vous partez au Palais de la culture. 90 % des concerts du Palais de la culture sont des échecs. Les coûts des salles sont énormes et ce n'est pas facile. Et du coup, qu'est-ce que vous vous suggérez en tant qu'artiste pour mieux structurer ce secteur ? Siro : En fait, la démarche n'est pas mauvaise, mais qu'ils tiennent aussi de l'ancienneté de certains promoteurs qui se sont ruinés à force d'organiser des spectacles. Il faut qu'on trouve aussi une alternative pour que ces personnes restent toujours dans le milieu et qu'ils aient leur licence pour se relancer. Au-delà de la musique, vous avez aussi un engagement au niveau de l'environnement ces dernières années. Vous faites du reboisement, vous êtes à près de 1200 hectares, reboisé si je ne me trompe pas. Mais en Côte d'Ivoire, on le sait, le couvert végétal a diminué de 90 %. On est encore loin du compte. Quand vous êtes sur le terrain, quelles sont les difficultés auxquelles vous vous heurtez ? Siro : C'est la responsabilité des citoyens et ils n'ont pas un comportement éco-citoyen. On avait fait un reboisement à Assinie par exemple. Tu vois quelqu'un qui sort là-bas, qui met du feu à notre reboisement. Il y a tellement de choses et il manque aussi beaucoup de plants. Donc cette année, nous sommes en train d'ouvrir une pépinière que nous allons mettre à la disposition des gens gratuitement avec un suivi. Yodé, voulez-vous ajouter un mot ? Yodé : Ce que je voulais ajouter, c'était pour dire aux jeunes que ce que nous faisons comme reboisement, c'est pour notre pays. Donc ils n'ont qu'à se mettre en tête aujourd'hui que ce que nous faisons, c'est pour nos enfants. C'est pour que la Côte d'Ivoire retrouve son couvert forestier.
Le Petit Nicolas a bercé l'enfance de toute l'équipe d'Encore une histoire. Voilà pourquoi nous sommes si fier de vous proposer cette adaptation de ces histoires. ❤️❤️❤️
Au sud du Liban, les habitants de Zawtar el-Gharbiyeh rentrent chez eux après des mois d'exil. Leur village est l'une des premières « zones pilotes » prévues par l'accord conclu entre Israël et le Liban sous médiation américaine. Mais derrière ce retour présenté comme un test, ils découvrent un paysage de ruines, vivent toujours à quelques centaines de mètres des soldats israéliens et tentent de reconstruire leur vie sous la protection de l'armée libanaise. Reportage d'Amélie David, qui a été autorisée à entrer dans le village seulement sous escorte de l'armée libanaise et pendant deux heures. De notre envoyée spéciale à Zawtar el-Gharbiyeh, Sur la route qui mène au cœur du village, les terres agricoles sont en friche, brûlées par le soleil. Les immeubles bombardés sont à terre. Enfin, une maison tient encore debout mais les murs sont criblés de balles. À l'intérieur : du verre brisé, de la nourriture pourrie de marque israélienne et des inscriptions en hébreu sur les murs. Le propriétaire de la maison, Abbas Azzedinne, raconte : « Nous étions fonctionnaires. Moi et mes fils avons servi dans l'armée. Nous avons travaillé pendant vingt ou trente ans pour construire cette maison, pour enfin pouvoir nous reposer et vivre tranquillement. Quand nous sommes revenus… Nous sommes restés sans voix ». Abbas Azzedinne fait partie des 25 familles revenues il y a quatre jours. « Nous sommes partis avec les vêtements que nous portions. Mais je n'aurais jamais imaginé qu'ils iraient jusque-là. Même aujourd'hui, après une dizaine de jours, je n'arrive toujours pas à réaliser que les Israéliens sont réellement entrés ici et ont fait tout cela. Je n'arrive toujours pas à y croire », explique-t-il. Plus bas, sur la place du village, habitants et secouristes sont à pied d'œuvre pour déblayer les décombres, couper les arbres brûlés par les soldats de l'armée israélienne. Mais ici, tout le monde vit encore dans la peur. L'armée israélienne est juste en face dans le village de Zawtar el-Charqyieh. Les coups de feu résonnent dans les maisons, les dynamitages. Le maire Abed Azzedinne explique : « Les tirs proviennent du côté de ces véhicules. Ils ratissent actuellement les quartiers résidentiels de Zawtar el-Gharbiyeh (Zawtar-Est). Dans quelques instants, vous verrez aussi leurs patrouilles à l'œil nu. Ils sont seulement à quelques mètres de nous. Voilà pourquoi nous ne nous sentons pas réellement en sécurité. Seule la présence de l'armée libanaise nous rassure. » Une partie du village reste inaccessible en raison de la présence de l'armée israélienne. Mais peu importe pour Khalil et Warde Turkiye. Le couple dort dans les décombres de leur demeure depuis quatre jours. Khalil Turquyie affirme : « Pour revenir à cette opération pilote, ce qui nous importe, c'est que notre armée nationale fasse son travail. Nous souhaitons que l'armée reste présente ici en permanence. Cette opération a été une réussite. Nous sommes revenus, grâce à Dieu, que Dieu les protège. Sans l'armée, nous n'aurions jamais pu revenir. » À Zawtar el-Gharbiyeh, les habitants reconstruisent déjà leurs maisons. Mais chaque détonation venue du village voisin leur rappelle que, dans cette « zone pilote », le retour des civils a commencé avant celui de la sécurité. À lire aussiFace aux violations du cessez-le-feu, Beyrouth menace de cesser les négociations directes avec Israël
« Le bilan officiel de l'épidémie, constate Afrik.com, s'établit désormais à un peu plus de 4 000 cas confirmés et 1 850 morts, répartis sur cinq provinces : l'Ituri, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, le Haut-Uele et la Tshopo. L'OMS classe déjà cette flambée comme la deuxième plus grave de l'histoire, derrière la crise d'Afrique de l'Ouest de 2014-2016 (plus de 28 000 cas). Principale difficulté sur le terrain, le responsable de cette résurgence est le virus Bundibugyo. Plus rare que la souche Zaïre, il ne bénéficie d'aucun vaccin ni traitement antiviral homologué, même si des essais cliniques restent en cours. » Qui plus est, relève encore le site panafricain, « la situation sécuritaire dans l'est de la RDC complique la réponse. Les équipes sanitaires doivent travailler dans des régions touchées par les conflits armés, les déplacements de population et la méfiance envers les autorités. L'OMS estime également qu'une partie importante des nouvelles contaminations apparaît en dehors des chaînes de contacts déjà identifiées, signe que le virus continue de circuler discrètement dans certaines communautés. » À lire aussiEbola en RDC: avec 3200 cas déjà confirmés, la 17e épidémie proche du total de celle de 2018-2020 Faible riposte La semaine dernière, note le site de Radio Okapi à Kinshasa, « les Nations unies ont tiré la sonnette d'alarme. (…) L'organisation indique que cette flambée est devenue la plus importante jamais enregistrée dans le pays, malgré le renforcement des moyens de riposte déployés sur le terrain. » En effet, précise Radio Okapi, « face à cette accélération de l'épidémie, les autorités sanitaires et leurs partenaires internationaux ont intensifié leurs efforts. Un centre de traitement de 100 lits, présenté comme le plus grand jamais construit en RDC pour la prise en charge d'Ebola, devait ouvrir ses portes ces derniers jours en Ituri. Parallèlement, l'OMS a renforcé les capacités d'un autre centre de traitement situé à Nizi, afin d'améliorer la prise en charge des malades et de limiter la propagation du virus. » À lire aussiRDC: un nouveau centre de traitement d'Ebola à Rwampara pour accentuer la riposte dans le Nord-Est Kinshasa épargnée… Pour l'instant, l'épidémie d'Ebola est contenue à l'est du pays. À Kinshasa, note le site MediaCongo, « les autorités assurent qu'aucun cas n'a été enregistré. (…) Le bateau qui avait été immobilisé ces derniers jours à environ 65 kilomètres de la capitale à la suite d'une alerte liée à une possible contamination à Ebola, ce bateau a finalement été autorisé à poursuivre sa route. Après le décès suspect d'un passager victime de fortes fièvres, sept personnes présentant des symptômes à bord ont été soumises à des tests de dépistage. Tous les résultats se sont révélés négatifs, selon le ministre de la Santé. » À lire aussiEbola/RDC : le bateau libéré, un contrôle permanent installé en amont de Kinshasa Du « jamais-vu » ! « Une épidémie de cette ampleur, c'est du jamais-vu », affirme dans les colonnes de Libération à Paris John Johnson, spécialiste des épidémies à Médecins sans frontières (MSF). « Une épidémie de cette ampleur, à la trajectoire si rapide, à la croissance exponentielle : elle bat tous les records, affirme-t-il. Voilà à peine trois mois qu'elle a été officiellement déclarée et on a déjà dépassé 4 000 cas, bientôt 2 000 décès. C'est d'ores et déjà la deuxième plus grande épidémie de virus Ebola de l'histoire depuis son apparition en 1976, et avec une rapidité inédite. » Alors, pour l'instant, aucun vaccin sur le marché contre la variante Bundibugyo : mais, pointe John Jonhson, « il en existe deux en phase I des études cliniques, le vaccin Oxford et le vaccin Moderna. Leur disponibilité comme leur fabrication semblent rapides (des doses sont en train d'être acheminées), mais leur efficacité, faute d'études poussées, vu l'urgence, reste à prouver. » Enfin, facteur aggravant, note encore ce spécialiste des épidémies à MSF : le désengagement américain, avec le démantèlement de l'USAID. Conséquence, précise-t-il : « Une baisse des acteurs sur place, des ONG internationales notamment, qui, faute de financement, ont dû interrompre leur présence sur le terrain. Cela a évidemment joué dans la capacité de détection et de réaction par rapport à l'épidémie d'Ebola. Le manque de communication entre le plus grand centre de contrôle des maladies au monde, le CDC, basé à Atlanta, et l'OMS n'a sûrement pas aidé dans la surveillance et l'identification de l'épidémie au début. L'administration Trump est allée jusqu'à interdire toute communication avec l'agence onusienne basée à Genève, dont elle a par ailleurs suspendu tous les financements. »
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Nous sommes le samedi 19 novembre 1720, à Kingston, à la Jamaïque. A l'entrée du port, on peut voir un sinistre spectacle : les cadavres de trois hommes se balançant au bout de cordes. Parmi eux figure le célèbre pirate John Rackam. Ces hommes ont été exécutés la veille. Quatre autres le seront le lendemain et deux encore le lundi suivant. Voilà pour ce qui a déjà été décidé par la cour qui n'en a, toutefois, pas fini avec la bande de forbans. Dans la prison de Port-Royal, il reste deux corsaires à juger. Et ceux-là embarrassent beaucoup le tribunal. Il faut dire que ces deux pirates se nomment Mary Read et Anne Bonny. Avec Marie-Eve Stenuit sujets traités : Femmes, pirates, écumeuses , mer, John Rackam, Mary Read , Anne Bonny Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Et si courir des milliers de kilomètres dans des déserts brûlants ou sur des étendues de glace n'était pas tant une quête de dépassement de soi qu'une façon de retisser du lien avec soi, avec les autres, avec le monde ?Dans cet épisode, j'ai eu la joie de recevoir Malek Boukerchi, ultra-marathonien de l'extrême, mais aussi “tisseur de rêves”, anthropologue du lien et fondateur des 42, une association qui emmène des jeunes des quartiers, souvent éloignés du sport ou de l'emploi, sur la ligne de départ de marathons mythiques pour retrouver confiance en eux et dans la vie. Dans un échange dense, intense et poétique, Malek déploie une vision magistrale : et si nous étions libre de rêver notre avenir, quelque soit nos origines et nos déterminismes ? Et si le rêve se conquierait par la volonté et l'effort ? Et si la rencontre était au coeur de toutes les bifurcations ? Et si les jeunes avaient surtout besoin qu'on les aide à croire en eux ? C'est un épisode magistral, qui nous portera tout l'été. Dans cet extrait, Malek nous parle du pouvoir des rêves. Lui qui a grandi dans les quartiers de Mulhouse, a osé rêver grand et croire dans ses capacités. Qui aurait pu imaginer qu'il traverserait tant de déserts et rencontrerait tant de peuples autochtones ? Il nous partage un adage berbère qui dit : "un homme ou une femme sans rêve, c'est comme un oiseau sans ailes. Il tombe."Il nous appelle à ne pas nous laisser définir par les circonstances de la vie et à ne jamais nous résigner. A nous ouvrir à d'autres possibles et à laisser nos rêves prendre forme. A nous entourer d'hommes et de femmes qui nous aident à croire dans nos possibles. A faire les choix nécessaires."Si tu as la tête adaptable, l'esprit droit, le cœur généreux et l'âme passionnée, tu as tout pour réussir et croire en tes rêves. Il suffit juste d'un peu de persévérance. Voilà la clé de la réussite. La persévérance."Un épisode qui inspire, bouscule et réenchante. Dire qu'il va vous falloir attendre jusqu'à demain pour l'épisode complet ! Je vous souhaite une belle écoute avec MalekDemain N'attend Pas est un podcast indépendant créé et animé par Delphine Darmon.Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.