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Code source
Lohane, « miraculée » du protoxyde d'azote, témoigne

Code source

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 18:14


« Je suis une miraculée du protoxyde d'azote ». Voilà comment Lohane, jeune orléanaise de 21 ans, se définit. Elle prend son premier « ballon » à l'âge de seize ans. C'est à dire qu'elle inhale du protoxyde d'azote, un gaz utilisé au départ par les médecins, et fréquemment détourné aujourd'hui, pour être pris comme un produit récréatif.Depuis plusieurs années, des vidéos dans lesquelles des influenceurs mais aussi des jeunes et des ados se montrent en train d'inhaler du « proto », fleurissent sur les réseaux sociaux. Le but : s'étourdir et se sentir euphorique, en soirée, au volant d'une voiture ou devant une boîte de nuit. Mais la consommation du protoxyde d'azote n'est pas sans risque : l'année dernière, un jeune de 19 ans a été mortellement percuté par un chauffard sous protoxyde d'azote. Lohane, elle, a failli perdre l'usage de ses jambes après une période de consommation intensive de gaz hilarant. Après plusieurs aller-retours à l'hôpital et le soutien de ses proches, elle décide d'arrêter. Lohane témoigne aujourd'hui dans Code source, au micro d'Anaïs Godard. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Anaïs Godard - Production : Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Crédit photo : Anaïs Godard - Archive : Sam Zirah. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir ÉCONOMIE
Jeffrey Epstein est-il à l'origine du bitcoin ?

Choses à Savoir ÉCONOMIE

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 2:36


Parce qu'Internet adore les histoires où un mystère en épouse un autre, et qu'il n'y a rien de plus séduisant qu'un grand absent pour expliquer ce qu'on ne comprend pas. Voilà la version courte. La version longue, la voici.La rumeur selon laquelle Jeffrey Epstein serait à l'origine du bitcoin repose sur un empilement de coïncidences, de fantasmes et de méfiance envers les élites financières. Bitcoin naît en 2008 sous le pseudonyme de Satoshi Nakamoto, une identité jamais révélée. Cette absence crée un vide narratif. Et les humains détestent le vide, ils y mettent donc ce qu'ils craignent le plus.Premier carburant de la rumeur : Epstein fréquentait des mathématiciens, des informaticiens, des cryptographes. C'est documenté. Il finançait des chercheurs, organisait des dîners où se croisaient scientifiques de haut niveau et milliardaires. Or, bitcoin repose sur de la cryptographie avancée. Certains se disent donc que « quelqu'un comme lui » aurait pu financer ou coordonner un tel projet. Raisonnement bancal, mais séduisant : il connaissait des gens intelligents, donc il était forcément derrière le truc.Deuxième ingrédient : le timing. Bitcoin apparaît juste après la crise financière de 2008, au moment où la confiance dans les banques s'effondre. Epstein, symbole ultime de la collusion entre argent, pouvoir et impunité, incarne rétrospectivement ce monde opaque que bitcoin prétend contourner. Pour certains esprits, il devient alors logique, presque ironique, que l'outil censé libérer des banques ait été créé par quelqu'un issu du cœur du système. C'est une narration paradoxale, mais les paradoxes plaisent.Troisième élément : l'obsession contemporaine du complot. Epstein est devenu une figure totémique du « tout est lié ». Dès qu'un sujet implique secret, argent, technologie et anonymat, son nom surgit mécaniquement. Bitcoin coche toutes les cases. Ajoutez à cela le fait que Satoshi Nakamoto n'a jamais touché ses bitcoins, ce qui nourrit l'idée d'un homme extrêmement riche n'ayant pas besoin d'argent. Là encore, Epstein sert de silhouette commode.Quatrième facteur, plus technique : certains ont tenté de relier des textes, des tournures de phrases, voire des centres d'intérêt supposés entre Satoshi et des cercles intellectuels fréquentés par Epstein. Ces analyses relèvent davantage de la graphologie numérique que de la preuve scientifique. Rien de sérieux n'en est sorti.Au final, aucune preuve, aucun document, aucun témoignage crédible ne relie Epstein à la création du bitcoin. La rumeur persiste parce qu'elle rassure presque : si un objet aussi déstabilisant que bitcoin a une origine sombre et humaine, alors le chaos est plus facile à accepter. C'est moins angoissant qu'admettre qu'un inconnu brillant ait pu, seul, fissurer l'ordre monétaire mondial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

CRIMES • Histoires Vraies
[FLASHBACK] L'affaire June Hopkins : complot mortel entre mère et fils

CRIMES • Histoires Vraies

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 27:33


Voici le récit de l'affaire June Hopkins, du nom de cette Américaine de 60 ans accusée, avec son fils Brendan Walsh, d'avoir tenté d'assassiner le père français de ce dernier : June Hopkins et Grégoire Lautissier se rencontrent en 1990 dans un endroit on ne peut plus mythique et glamour : l'Orient-Express. C'est une romance qui commence bien. À 35 ans, Grégoire est steward à bord de ce train hyper luxueux ; June a 27 ans et semble tout droit sortie d'une série télé. Originaire du Massachusetts, elle vient pour la première fois de quitter les États-Unis pour accomplir le rêve de nombreux Américains : voyager en Europe à bord de ce train de rêve. C'est le coup de foudre. Voilà donc June Hopkins qui s'installe dans la capitale, émerveillée et amoureuse...Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.

CKRL : Errances raynaldiennes
Errances raynaldiennes : 02/16/2026 00:00

CKRL : Errances raynaldiennes

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026


Errance raynaldienne propose aux auditeurs et auditrices une vision décalée, déstructurée et anarchistes de la réalité radiophonique. À travers des personnages (des voix) atypiques et des discours très souvent télescopés par des idées qui se croisent dans le grand carrefour des mots, l'errance n'en finit plus de défricher dans les champs narratifs et les inter zones de la folie langagière. Par cette orientation auditive inusitée, le deuxième degré s'impose. Mais . . . Dans ce décalage délirant, quelques récepteurs et réceptrices n'observent là que le premier niveau, la première strate qui, sans doute, les rebutent, les choquent et les conduisent à réagir vivement devant autant de verves chaotiques et d'excentricités verbales. Pour mieux apprécier l'errance raynaldienne il faut l'écouter avec toute la légèreté, la frivolité et l'énergie qu'elle dégage pour simplement, au bout du compte, oublier pendant deux heures les désagréments qui meublent notre quotidien. Voilà ! Le but originel de cette émission qui poursuit un seul résultat : DIVERTIR ! Page officielle de l'émission: http://erranceraynaldienne.blogspot.com

La petite voix
[Extrait bis] Aimer en silence… jusqu'au jour où

La petite voix

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 2:22


Voilà un extrait du prochain épisode… Rendez-vous mardi pour le découvrir dans son intégralité !Si vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci

En sol majeur
Les racines du continent avec Yann Turchi

En sol majeur

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 48:29


ESM n'en fait qu'à sa tête cette semaine. Mais est-ce une tête complètement rasée ou couronnée d'une crête aplatie ? Ça, c'est la question. Est-ce pour déclarer la guerre ou pour faire une déclaration publique ? Encore une question. Du Nigeria au Sénégal en passant par la Namibie ou le Cameroun, la chevelure reste une signature, une page d'écriture sociale et culturelle. Voilà pourquoi en recevant Yann Turchi, ESM n'en fait qu'à sa tête. Double casquette pour ce coiffeur-photographe, bientôt photographe-coiffeur, lui qui a la main et l'oeil publie un livre intitulé Bonda Ndzié, du nom d'une ancêtre camerounaise, un beau livre fait de portraits de têtes africaines savamment tressées et finement analysées par l'historienne Dududza Mchunu. Pour une fois, on sera à un cheveu de nos racines.   Programmation de l'invité : • Erykah Badu Out my mind just in time  • Mos Def Life time.

FC Copains
Debat Ligue 1 - L'OM doit-il continuer avec Abardonado

FC Copains

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 37:20


En sol majeur
Les racines du continent avec Yann Turchi

En sol majeur

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 48:29


ESM n'en fait qu'à sa tête cette semaine. Mais est-ce une tête complètement rasée ou couronnée d'une crête aplatie ? Ça, c'est la question. Est-ce pour déclarer la guerre ou pour faire une déclaration publique ? Encore une question. Du Nigeria au Sénégal en passant par la Namibie ou le Cameroun, la chevelure reste une signature, une page d'écriture sociale et culturelle. Voilà pourquoi en recevant Yann Turchi, ESM n'en fait qu'à sa tête. Double casquette pour ce coiffeur-photographe, bientôt photographe-coiffeur, lui qui a la main et l'oeil publie un livre intitulé Bonda Ndzié, du nom d'une ancêtre camerounaise, un beau livre fait de portraits de têtes africaines savamment tressées et finement analysées par l'historienne Dududza Mchunu. Pour une fois, on sera à un cheveu de nos racines.   Programmation de l'invité : • Erykah Badu Out my mind just in time  • Mos Def Life time.

Dick im Gscheft
David Biner is in da house!

Dick im Gscheft

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 67:33


Ehemaliger Stockitown-Punchline-King David Biner ist nach dem Walliser Bote, der NZZ nun bei der Weltwoche angekommen. Man diskutiert über den Journalismus im Allgemeinen. Es wird deutlich, dass David die vierte Gewalt nicht als solche sieht und Journalisten nicht wertungsfrei sind. Voilà. Hauptthema des Podcasts ist aber das unfassbare Unglück von Crans Montana. Es wird über das Unglück an sich, aber vor allem auch über die Rollen der einzelnen Protagonisten diskutiert. Es wird eingeordnet und klargestellt. Eine Einordnung, die passt und wichtig ist.

Invité de la mi-journée
Martin Fourcade: «Cette médaille est remplie de symboles, c'est celle de la lutte pour un sport propre»

Invité de la mi-journée

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 7:31


Sixième médaille d'or olympique pour Martin Fourcade, l'ancien biathlète français, légende du biathlon, pourtant retraité vient de recevoir en Italie, seize ans après, la médaille de l'épreuve de mass start, départ en ligne de 2010 à Vancouver après le déclassement pour dopage du vainqueur de l'époque, le Russe Evgeny Ustiugov. Martin Fourcade est ce dimanche 15 février l'invité international de la mi-journée de RFI. RFI : Qu'avez-vous ressenti en montant tout à l'heure sur la plus haute marche du podium ? Est-ce que seize ans après, cette médaille olympique a la même saveur, entre guillemets, qu'une médaille reçue dans la foulée d'une victoire ? Martin Fourcade : Alors non, elle n'a pas la même saveur, mais c'est une saveur totalement différente. C'est vrai que ce n'est pas une médaille de l'émotion du moment. C'est une médaille qui est remplie de symboles. Celle de la lutte pour un sport propre. Celle de pouvoir montrer que même si la justice est parfois un peu longue, trop longue, elle finit par être rendue. Je crois que ces Jeux olympiques ne sont pas seulement du sport. Ce sont aussi des messages envoyés sur l'importance de pouvoir vivre tous ensemble sur un même toit, de pouvoir se respecter quel que soit notre âge, notre religion, notre culture ou nos convictions. Et, c'est le pouvoir aussi, en ce qui concerne cette médaille, de pouvoir montrer qu'on peut se battre et donner le meilleur de soi-même en respectant les règles du sport. Et donc, je suis très heureux que ces symboles soient récompensés aujourd'hui. À lire aussiJO 2026: Quentin Fillon Maillet champion olympique du sprint en biathlon Donc c'est une victoire de plus dans votre combat pour ce sport propre que vous évoquiez contre le dopage, même si elle est tardive ? Voilà. Et c'est magnifique de pouvoir la recevoir ici à Anterselva qui est un site qui m'a beaucoup marqué pendant ma carrière, de pouvoir la recevoir devant mon frère Simon qui était en pleurs sur ce même podium, il y a seize ans à Vancouver. De pouvoir la recevoir devant mes enfants de trois, huit et dix ans qui étaient loin d'être imaginés à l'époque. Donc voilà, c'est chouette de pouvoir vivre ça et d'avoir la chance de clôturer cette magnifique carrière pour moi, sur ce lieu où j'ai décidé d'arrêter ma carrière justement il y a six ans, ici aux championnats du monde. À l'époque, vous le disiez, vous n'aviez pas d'enfant, vous aviez 21 ans. Cette course de Vancouver, en 2010 a été un point de bascule, un déclic dans votre carrière ? C'était votre tout premier podium en carrière. C'est à partir de là que s'est construite votre histoire avec le très haut niveau et les JO d'hiver ? Clairement, cette course a été un virage dans ma carrière, un tournant. Elle m'a aussi donné envie d'aller chercher beaucoup plus. C'est pour ça que c'est étrange de la voir se transformer en or aujourd'hui. Cette médaille d'argent, elle a été hyper importante dans ma construction, dans ma volonté d'aller chercher plus haut, d'aller gravir cette dernière marche sur ce podium olympique. Et donc voilà. Je crois que c'est mon histoire ce n'était ni d'être médaillée d'argent à l'époque, ni d'être médaillée d'or aujourd'hui, mais d'avoir le bonheur unique de vivre ces deux émotions à seize ans d'écart. Donc voilà, c'est une médaille qui ne laisse aucun goût amer, aucun regret comme on pourrait peut-être le penser. C'est une médaille qui est remplie de douceur et qui me permet de me replonger seize ans en arrière avec énormément d'émotions. Et seize ans après, aujourd'hui, vous êtes toujours un observateur avisé de l'équipe de France de biathlon qui cartonne dans ces Jeux 2026. Avec une belle moisson de médailles, encore une médaille de bronze tout à l'heure avec Émilien Jacquelin sur la poursuite. Le titre aussi de Quentin Fillon-Maillet au sprint, deux biathlètes qui ont suivi vos traces. Ils ont commencé à vos côtés. Le succès du biathlon français, il ne se dément pas, mais aussi d'autres disciplines à ces Jeux d'hiver. Comment est-ce que vous expliquez que vos successeurs marchent toujours aussi fort ? C'est un bonheur de pouvoir se dire que ces athlètes qui sont médaillés aujourd'hui, ont aussi grandi en regardant ces courses à la télévision, comme j'avais eu la chance de le faire en regardant Raphaël Poirée et Vincent Defrasne à l'époque. Je sais que ce sont des moments qui sont fondateurs dans une carrière d'athlète, de pouvoir se dire « moi aussi, je peux le faire ». Et ils viennent du même pays, ils ont le même encadrement, ils ont le même parcours que moi et je sais à quel point ça compte. Donc je suis extrêmement heureux d'avoir pu contribuer à ça et d'avoir pu aussi, sur le début de leur carrière, partager ces années avec Quentin et avec Émilien notamment, qui sont à la fois des athlètes d'exception mais aussi des amis proches. J'ai vécu des émotions très fortes avec eux en carrière et c'est un bonheur de les voir performer aujourd'hui et j'ai vibré de tout mon être aujourd'hui devant la médaille d'Émilien qui nous a donné des émotions comme lui seul sait en donner. Et l'équipe de France a battu ce matin son record de médailles, un succès de très bon augure en vue des JO 2030 qui auront lieu dans les Alpes françaises. En vue de ces Jeux, la question de la gouvernance se pose. On a vu des démissions en chaîne ces dernières semaines au sein du comité d'organisation. On sent que ce n'est pas très serein. Quel regard portez-vous sur ces derniers développements, vous qui étiez pressenti pour prendre la tête de ce comité ? Beaucoup de tristesse avant tout et ne comptez pas sur moi pour me réjouir de cette situation. Je suis un amoureux du sport. Je suis un amoureux des Jeux olympiques et je suis un amoureux de nos montagnes. Donc, j'ai, quelle que soit ma position dans le projet, envie que ces Jeux soient une réussite. Ce qui est sûr, c'est que voilà les raisons qui m'ont fait renoncer à cette fonction il y a un an sont aussi celles qui sont mises en lumière aujourd'hui par cette gouvernance compliquée. Tout ce que je souhaite, c'est que les parties arrivent à se mettre d'accord et à avancer d'un seul front. Et je souhaite vraiment le meilleur à Edgar [Grospiron] dans cette délicate période. Je sais à quel point il a été plein de respect envers moi il y a un an. Et donc voilà, je lui souhaite vraiment le meilleur. Et est-ce que vous seriez prêts, vous, à jouer un plus grand rôle dans l'organisation de ces Jeux 2030 ? Moi j'ai répondu à cette question il y a un an déjà, et donc voilà. La réponse reste la même. Ce sont des choix qui sont difficiles à faire dans une vie parce que quand on aime les Jeux olympiques et qu'on s'est construit autour de ça, de renoncer à l'opportunité d'avoir la possibilité d'organiser ces jeux chez soi, c'est un moment qui a été très compliqué. Donc voilà, ma réponse, je l'ai donnée il y a un an. Martin Fourcade encore bravo pour cette sixième médaille d'or olympique. Est-ce que vous allez en faire ? Est-ce que vous allez l'exposer ou la ranger avec les autres ? Alors un peu des deux, parce que en la rangeant avec les autres, je vais l'exposer au siège social de mon équipementier Rossignol. C'est le lieu où j'ai laissé toutes mes médailles tout au long de ma carrière. C'était une sorte de rituel pour pouvoir passer à autre chose et pour pouvoir se dire voilà, celle-là, maintenant je ne regarde plus derrière, mais je regarde devant. Et peut-être que ce sera l'occasion aussi de mettre un coup de pied aux fesses pour me dire : eh bien voilà, qu'est-ce qu'on fait demain ?

Libélysée
Les Epstein Files donnent-ils raison aux complotistes ?

Libélysée

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 62:44


3 millions de pages, plus de 2 000 vidéos, 180 000 images et un système pédocriminel autour duquel gravite une nébuleuse d'élites du monde entier. Les révélations des Epstein Files ont tous les atours d'une théorie du complot. Et pourtant, les faits documentés sont là. Des mineures et jeunes adultes ont bien été brutalisées, agressées sexuellement dans les propriétés d'Epstein ou sur son île privée. Un réseau d'influence autour du pédocriminel et impliquant des figures célèbres – Bill Clinton, Donald Trump, Elon Musk, le prince Andrew… – existait bel et bien. Et aujourd'hui, certains subissent les conséquences de ces liens, à l'instar de Jack Lang ou Peter Mandelson. Sur les réseaux sociaux, les sphères complotistes s'en donnent à cœur joie. Voilà des années qu'elles décrivent une élite décomplexée commettant des crimes pédophiles à la gloire de Satan. Mais ces complotistes avaient-ils pour autant vu juste ? Dans cette affaire qui alimente encore des fantasmes au-delà des faits, comment faire la part des choses ? Pour le comprendre, Libération reçoit un expert des théories du complot, le journaliste d'investigation, Thomas Huchon. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Couscous Piri Piri

Couscous Piri Piri

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 82:37 Transcription Available


00:00 Prologue08:50 Jingle09:30 Nouveau Maillot CF Montréal à Ironik13:21 Candidature pour le Centre National d'entraînement de Canada Soccer38:07 Radio diffusion de matchs en français44:21 Le Mercato d'hiver...c'est fini?59:19 Analyse de Noah Streit

FC Copains
Debat Ligue 1 - Rayan Cherki titulaire avec les Bleus pour le Mondial 2026 ?

FC Copains

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 48:02


Journal d'Haïti et des Amériques
Le président colombien affirme avoir échappé à une tentative d'assassinat

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 30:00


Lors du Conseil des ministres hier (mardi 11 février), Gustavo Petro a raconté que la veille, il n'avait pas pu atterrir comme prévu dans le département de Cordoba, dans le nord du pays, dans lequel opère le Clan del Golfo, son équipe craignant pour sa sécurité, rapporte le journal Semana. L'hélicoptère dans lequel il se trouvait avec ses enfants, aurait pu être visé par des tirs. ⇒ Le journal Semana. Le chef de l'État a également affirmé avoir échappé à un complot afin de l'empêcher d'assister à la rencontre prévue avec Donald Trump, la semaine dernière, explique El Tiempo. D'après le président colombien, un haut gradé de la police, le général Edwin Urrego, aurait reçu l'ordre de cacher de la drogue dans sa voiture. Actuellement à la tête de la police de Cali, il a auparavant dirigé la police de Barranquilla et a été directeur des Enquêtes judiciaires et d'Interpol, précise le journal. « C'est un homme irréprochable », indique une source policière consultée par El Tiempo. « Toute sa carrière est consacrée au renseignement policier, à la lutte contre le trafic de drogue et les bandes criminelles. » Le journal Semana ne croit pas non plus à cette histoire de complot et parle d'un « malentendu ». Le président a reçu de fausses informations, des informations anonymes qui viennent, en réalité, de trafiquants de drogue qui opèrent à Barranquilla et à Puerto Colombia et qui voulaient la chute du général Urrego, explique le journal qui s'appuie sur plusieurs sources policières. Une enquête est en cours, précise Semana. Gustavo Petro, lui, a demandé le renvoi d'Edwin Urrego. Il a également affirmé, comme il le fait depuis plusieurs mois, que des narcotrafiquants veulent sa peau. À l'approche des législatives et de la présidentielle, la situation se tend dans le pays. Comme le rapporte El Espectador, hier (10 février 2026), une sénatrice a été enlevée pendant quelques heures dans une zone du pays contrôlée par des dissidences des Farc.   En Argentine, la colère des policiers de la province de Santa Fe ne retombe pas Les policiers de la province de Santa Fe manifestent depuis lundi soir, (9 février 2026) à Rosario, pour réclamer de meilleurs salaires et le mouvement se poursuit ce mercredi matin, (11 février 2026), nous apprend La Nacion. Mouvement qui pourrait s'étendre à d'autres provinces, croit savoir Pagina 12 qui décrypte les raisons du mal-être des policiers : « des salaires de misère, la corruption et des mauvais traitements ». Voilà leur quotidien résumé par le journal. La rémunération est si peu attractive que les hommes préfèrent trouver un autre travail. « La majorité des policiers sont des femmes », explique Pagina 12. Ces policières ou policiers vivent souvent loin, dans le nord de la province où il y a peu d'offres d'emploi. Pour se rendre à Rosario, il leur faut parfois faire entre 200 et 600 km à bord de bus en mauvais état, fournis par l'institution ou faire du stop. Une fois au travail, ils doivent composer avec des chefs qui gardent pour eux le paiement des heures supplémentaires ou qui font semblant de lutter contre les trafics de drogue dans lesquels ils sont, en réalité, mouillés. « Ce mouvement de protestation était prévisible », estime Pagina 12 qui rappelle qu'au cours des huit derniers jours, il y a eu deux suicides au sein de la police de Santa Fe.   Les jeunes Haïtiens qui rêvent d'intégrer la police Le Nouvelliste est allé à la rencontre de ceux qui veulent rejoindre les rangs de la PNH. « Dans ce contexte de crise sécuritaire où les policiers sont en première ligne face aux gangs, parfois au péril de leurs vies, l'institution semble attirer de plus en plus de jeunes », constate le quotidien. Des jeunes qui ont envie d'aider leur pays, raconte le Nouvelliste, mais qui sont aussi poussés par la perspective d'un emploi stable. Souvent, ils doivent faire face à l'opposition de leurs familles qui ont une mauvaise image de la PNH. Rony, 23 ans, a dû convaincre les siens. « Je leur ai expliqué le Code de déontologie et je leur ai dit dans quel service je voulais travailler [...] Aujourd'hui, ce sont eux qui me motivent », a-t-il expliqué au Nouvelliste. La PNH espère former 4.000 policiers d'ici l'an prochain (2027), rappelle Gazette Haïti. Une première promotion de plus de 1.000 personnes a pris ses fonctions fin janvier 2026. Deux Haïtiens aux JO d'hiver Haïti participe aux Jeux olympiques d'hiver. Deux athlètes haïtiens, qui s'entraînent en Europe, se sont qualifiés en ski alpin et en ski de fond. Christophe Diremszian a pu rencontrer le patron de la Fédération haïtienne de ski, Jean-Pierre Roy, avant son départ pour Milan. Il explique que c'est l'occasion de « donner une image positive du pays, de faire connaître Haïti ».   L'intelligence artificielle latinoaméricaine, bonne ou mauvaise nouvelle ? Après Chat-GPT aux États-Unis, DeepSeek en Chine ou encore Mistral AI en France, voici Latam-GPT, une intelligence artificielle destinée à l'Amérique latine : Latam GTP a été lancé hier (10 février 2026). C'est le Chili qui en est à l'initiative, en collaboration avec 15 autres pays de la région. Son objectif est d'éviter une représentation trop uniforme de l'Amérique latine et de délivrer des informations plus pointues et précises sur chacun de ces pays ainsi que leurs cultures. Notre correspondante au Chili, Naïla Derroisné, nous en dit plus. On poursuit la discussion sur ce sujet avec Lucile Gimberg du service Envirronnement de RFI. Le stockage de toutes ces données prend de la place et consomme de l'énergie et de l'eau. Les habitants de la commune de Quilicura, au nord de Santiago du Chili, ont lancé une opération, il y a quelques jours, pour alerter sur le coût environnemental de l'IA. La zone humide située près de chez eux alimente en eau les systèmes de rafraîchissment des centres de données. Lorena Antiman a co-fondé la Corporation NGEN, l'une des associations à l'origine de cette initiative qui appelle à faire un usage responsable de l'IA. « L'idée c'est de générer une nouvelle habitude (...). Si je vais cuisiner des cupcakes, je demande la recette à l'IA ou bien je la demande à ma mère ? Demande plutôt à ta mère, tu vas te socialiser avec elle et tu éviteras une dépense en eau. Une question à l'IA consomme entre 0,5 et 2 litres d'eau ! » Le dernier samedi de janvier, ils étaient donc une trentaine de voisins dans le club-house du stade de Quilicura, pour une journée sans IA : infirmière, artiste, professeur, artisan, pâtissière, traductrice, réparateur de vélo, et même un adolescent fan de foot... Attablés devant leur PC, ils ont répondu à des milliers de questions culinaires, touristiques, voire philosopiques, envoyées depuis 70 pays, pour faire la promotion des échanges de « personne à personne ». Leur opération a aussi permis de montrer que derrière nos écrans et l'IA, il y a des communautés et des zones naturelles qui sont directement affectées. Pour répondre aux besoins exponentiels de stockage de données, les data centers poussent comme des champignons. Au Chili, il y en a plus de 20 et beaucoup d'autres en projet. Le fruit d'une politique volontariste du gouvernement Boric notamment. Mais le cadre réglementaire n'a pas évolué aussi vite, explique Nicolás Díaz, architecte qui travaille sur les centre de données de Quilicura et leur impact sur la zone humide de la commune. « Le plan d'urbanisme de la métropole de Santiago ne reconnaît pas les centres de données comme une catégorie particulière de bâtiments, ni leurs impacts spécifiques qui devraient engender des compensations. Alors les centre données sont autorisés à s'installer par le Service d'impact environnemental qui les considère comme des bâtiments qui stockent du combustible, pas comme des bâtiments qui consomment de l'énergie, de l'eau, qui peuvent générer de la chaleur ou de la pollution sonore. » Au Chili mais aussi en Uruguay et au Mexique, d'autres riverains se mobilisent pour réclamer des comptes aux entreprises comme Google, Microsoft ou Amazon. Certaines ont dû reculer. A Cerrillos au Chili, Google a dû revoir son système de refroidissement, après une procédure en justice. Certaines compagnies réalisent des projets de compensation mais ils manquent de sérieux, critique l'architecte Nicolás Díaz. « Les big tech disent qu'elles compensent en restaurant une mangrove en Colombie par exemple. Au Chili, Microsoft a un projet de récupération des eaux dans la commune de Maïpou. Mais les centres de données ne sont pas dans les mangroves colombiennes ou à Maïpou ! Pourquoi ne rendent-ils pas l'eau là où ils la prennent, dans les écosystèmes qu'ils affectent ? Ces projets manquent d'éthique, c'est du greenwashing, et on devrait en parler. »   Le journal de la 1ère Ce week-end, en Martinique, le carnaval aura lieu sous haute sécurité dans les rues de Fort-de-France.

investir.ch
Des mensonges, des doutes, une croissance de folie et les 7’000 qui ne cèdent pas – 11 février 2026

investir.ch

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 11:31


Voilà ! Je suis ressorti du fond de mon lit ! Un foutu virus qui m'a complètement démoli en moins de 24 heures mais, qui a disparu aussi vite. Désolé pour ma brève absence sans prévenir, c'était pas prévu. Aujourd'hui on y retourne pour de vrai et j'ai l'impression que j'ai pas raté grand-chose, mis … Continued

FC Copains
Debat Ligue 1 - Strasbourg vainqueur de la Conference League 2026, on y croit ou pas ?

FC Copains

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 32:47


Ecoute ! Il y a un éléphant dans le jardin / Aligre FM 93.1
Les stéréotypes de genre dans les livres pour enfants aujourd'hui - Partie 1

Ecoute ! Il y a un éléphant dans le jardin / Aligre FM 93.1

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 82:55


Au programme de l'émission du du 11février : avec Julie Fette, universitaire ; et avec Olivier Tallec, illustrateur et auteur (rediffusion)En ouverture de l'émission, lecturede la tribune publiée par l'ANRAT, association nationale de recherche et d'action théâtrale : Alerte sur la place du théâtre dans l'éducation.▪️▪️▪️▪️Site de l'ANRATLIVRES - interview de Julie Fette - c'est à 08 min  ✅ Les stéréotypes de genre sont-ils encore présents dans les albums français publiés pour les enfants aujourd'hui ? La réponse est bien évidemment oui !Julie Fette, universitaire américaine et chercheure spécialisée sur la société française moderne et contemporaine, a mené un travail de recherche passionnant sur le sujet, publié en 2024 aux Ètats-Unis, Gender by the book. 21st Century French Children's Literature, autrement dit le genre, ou les stéréotypes de genre, dans les livres pour enfants français au 21e siècle. Hélas pas encore traduit en français (mais j'espère bien qu'il le sera un jour !), il est cependant disponible en PDF (en anglais, bien sûr) gratuitement sur le net !Elle s'est intéressée à trois institutions de diffusion d'albums pour les enfants – les bibliothèques, les clubs de livres tel celui de l'école des loisirs, et les magazines par abonnement -, pour analyser de quelles façons et à rebours des discours de leurs responsables, toutes ces publications sont porteuses de stéréotypes de genre.

Un Jour dans l'Histoire
Henry D. Thoreau, pionnier de l'écologie et de la désobéissance civile ?

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 42:47


Nous sommes le 4 juillet 1845, jour de l'Indépendance américaine, sur les rives du lac Walden, dans l'État du Massachusetts. C'est là qu'Henry David Thoreau, âgé de 28 ans, a décidé de s'installer dans une cabane isolée, bâtie de ses propres mains. Voilà le point de départ d'une quête visant à n'obéir qu'à sa propre conscience et aux lois de la nature. Pendant deux ans et deux mois, le jeune homme expérimente une vie dépouillée, réduisant ses besoins au strict nécessaire, observant minutieusement, scientifiquement, le monde du vivant, tout en prônant un véritable « corps à corps sensoriel » avec l'écosystème. Cette immersion au cœur des éléments se double d'un engagement en faveur de l'abolition de l'esclavage et aussi de la désobéissance civile. Aujourd'hui célébré comme un pionnier de l'écologie, Thoreau demeure une figure inclassable dont la voix résonne encore auprès de celles et ceux qui cherchent une relation originale, privilégiée, avec l'univers. Son héritage littéraire constitue un pilier de la pensée moderne sur l'émancipation, l'autonomie et la résistance individuelle. Comment l'expérience de Thoreau a-t-elle redéfini le concept de liberté personnelle face à la puissance de la société de consommation naissante à son époque ? Dans quelle mesure son opposition radicale à l'esclavage ou son refus de payer certaines taxes, ont-ils influencé les mouvements de défense des droits civiques ? Mais aussi, quel rôle son habilité manuelle, son intelligence créative et ses innovations techniques ont-elles joué dans la philosophie du travail ? Partons sur les traces de l'énigmatique, souvent ambivalent, Henry Thoreau … _______________________________________ Avec Henriette Levillain, professeure émérite à Paris-Sorbonne. « Henry D. Thoreau, l'insoumis de Walden » ; La Découverte. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Prière du matin
" Ce qui sort de l'homme, voilà ce qui rend l'homme impur " (Mc 7, 14-23)

Prière du matin

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 9:13


" Ce qui sort de l'homme, voilà ce qui rend l'homme impur "Méditation de l'évangile (Mc 7, 14-23) par le père Joseph LeleuChant final : "Grâce sur grâce" par Sarah et Matt MARVANERetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le journal RTL
"Chaque mot allait finir de déchirer ma vie" : les premiers extraits du livre de Gisèle Pelicot dévoilés dans "Le Monde"

Le journal RTL

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 1:58


Le journal "Le Monde" révèle des passages du livre "Et la joie de vivre" de Gisèle Pelicot, co-écrit avec la journaliste et romancière Judith Perrignon, revenant sur l'affaire des viols de Mazan, qui doit paraître le 17 février chez Flammarion.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

FC Copains
Débat Foot européen - Quelles chances pour les clubs de Serie A

FC Copains

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 30:16


L'Évangile du jour
Évangile du 11 février : « Ce qui sort de l'homme, voilà ce qui rend l'homme impur » (Mc 7, 14-23)

L'Évangile du jour

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 2:13


Voici l'Évangile du mercredi 11 février 2026 :« Ce qui sort de l'homme, voilà ce qui rend l'homme impur » (Mc 7, 14-23)En ce temps-là, appelant de nouveau la foule, Jésus lui disait : « Écoutez-moi tous, et comprenez bien. Rien de ce qui est extérieur à l'homme et qui entre en lui ne peut le rendre impur. Mais ce qui sort de l'homme, voilà ce qui rend l'homme impur. » Quand il eut quitté la foule pour rentrer à la maison, ses disciples l'interrogeaient sur cette parabole. Alors il leur dit : « Êtes-vous donc sans intelligence, vous aussi ? Ne comprenez-vous pas que tout ce qui entre dans l'homme, en venant du dehors, ne peut pas le rendre impur, parce que cela n'entre pas dans son cœur, mais dans son ventre, pour être éliminé ? » C'est ainsi que Jésus déclarait purs tous les aliments. Il leur dit encore : « Ce qui sort de l'homme, c'est cela qui le rend impur. Car c'est du dedans, du cœur de l'homme, que sortent les pensées perverses : inconduites, vols, meurtres, adultères, cupidités, méchancetés, fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et démesure. Tout ce mal vient du dedans, et rend l'homme impur. »– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

Les Grandes Gueules
L'évidence du jour - Jean-Loup Bonnamy : "Voilà où on en arrive quand ça fait 40 ans qu'on est obsédé par la lutte contre les discriminations. On arrive à la décomposition du système" - 09/02

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 1:34


Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Bruno Poncet, cheminot, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Culture G
Qu'est-ce qu'un marchand d'arlequins ?

Culture G

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 4:27


Voilà un bien joli nom pour désigner un métier aujourd'hui disparu... et difficile ! Jusqu'au début du siècle dernier, les marchands et les marchandes d'arlequins étaient les commerçants qui vendaient aux plus démunis les restes de nourriture issus des cuisines des restaurants ou des riches familles. D'où vient ce nom ? En quoi consistait exactement ce métier ? Je vous explique tout dans cet épisode. Bonne écoute !

La Pensée de Joyce – Méditation quotidienne
Vers un autre niveau d'engagement

La Pensée de Joyce – Méditation quotidienne

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 2:28


Dieu veut que nous fassions un pas de plus dans notre engagement envers lui. Voilà un sujet de joie et de reconnaissance, car avec l'engagement vient la bénédiction. Ce n'est pas toujours facile, mais nos efforts seront largement récompensés. Nous avons tous des combats à mener et nous connaissons tous la tentation de baisser les bras, d'abandonner la lutte, mais l'engagement est ce qui nous permet de résister à cette tentation. Lorsque vous êtes farouchement déterminé à marcher dans la volonté de Dieu, vous découvrez peu à peu tout ce qu'il veut vous donner. Dieu vous aime et il veut que vous lui restiez attaché dans une relation profonde et sérieuse – pour la vie. Je ne connais rien de plus satisfaisant, de plus gratifiant ni de plus audacieux. Vous ne pouvez pas imaginer tous les bons projets qu'il a en réserve pour votre vie, mais pour voir ses plans s'accomplir, vous devez être déterminé à cent pour cent à marcher avec lui. Père, je choisis de te remettre entièrement ma vie. Merci parce que tu me conduis vers la destinée que tu as prévue pour moi. Avec ton aide, je veux rester attaché à toi et te remettre chaque aspect de ma vie afin d'entrer dans tes plans. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?

Radio Campus Angers
Les activités proposées par l’Université angevine du temps libre (UATL)

Radio Campus Angers

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 57:42


Au programme de cette émission : L’Université angevine du temps libre (UATL) a fêté ses 50 ans l'année dernière. Ce soir, on reçoit son président Philippe Broix pour parler de l'association et des activités qu'elle propose. En deuxième partie d'émission, la mairie fait pression sur la préfecture pour déplacer les manifestations de l'Association France Palestine Solidarité 49 de la place du ralliement. Pour parler des enjeux que soulève cette annonce et aborder plus largement la situation de la Palestine aujourd'hui, on reçoit Jean-Yves DUBRÉ et Marc GICQUEL, membres du bureau de l'AFPS 49. Enfin, on écoutera une fiction sonore que Marion Bastit a réalisée avec la classe de Bac pro Cuisine & service du Centre de formation des apprenti·es (CFA) de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) à Saumur. Et, 2 chroniques ce lundi : Ella vient nous faire son tour d'horizon des actus sportives de la semaine. Il sera notamment question des JO d'hiver et du super-bowl. Puis Mathias nous présentera la nouvelle brique intelligente de Lego dans sa chronique tech. Voilà, vous savez tout de ce sous-marin du lundi 9 février. Les bonnes ondes, c’est pour tout le monde ! Playlist : Red Shift > Oreglo /

Livre international
De Trump à Poutine, «nous assistons à une crise de la puissance», selon le politologue Bertrand Badie

Livre international

Play Episode Listen Later Feb 7, 2026 9:54


Donald Trump face à Vladimir Poutine et Xi Jinping : la puissance traditionnelle est-elle de retour ? Et avec elle, des empires prêts à tout pour défendre leur chasse gardée, y compris par la guerre ? Voilà un cliché qu'il faut déconstruire, et c'est justement l'idée du livre Par-delà la puissance et la guerre, la mystérieuse énergie sociale, de Bertrand Badie, professeur émérite des universités à Sciences Po Paris. Selon lui, une énergie sociale très diverse et des mobilisations « empathiques » aux mouvements de colère ont recomposé les relations internationales.

Aujourd'hui l'économie
Haïti: une économie en crise profonde, minée par l'inflation, l'insécurité et l'effondrement de la croissance

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 3:18


À la veille de la fin du mandat du Conseil présidentiel de transition, l'économie haïtienne reste plongée dans une crise profonde. Croissance négative depuis plusieurs années, inflation élevée, dépendance aux transferts de la diaspora, insécurité chronique et paralysie politique : tous les indicateurs économiques sont au rouge. Le signal le plus révélateur de la crise économique haïtienne reste la croissance. Voilà désormais sept années consécutives que celle-ci est négative. Concrètement, cela signifie qu'année après année, le pays produit de moins en moins de richesses. Cette récession s'accompagne d'un autre fléau majeur : l'inflation. En 2023, la hausse des prix a dépassé les 44%. Si elle a depuis légèrement reflué, elle demeure aujourd'hui à un niveau très élevé, compris entre 25 et 30%. Une situation qui a conduit le quotidien Le Nouvelliste à titrer récemment : « L'économie haïtienne, productrice de pauvreté ». Dans les faits, les prix augmentent en continu, sans que les revenus ne suivent pas la même dynamique. Le pouvoir d'achat des ménages s'effondre, la consommation recule, et les entreprises voient mécaniquement leurs chiffres d'affaires diminuer. Une économie dépendante des transferts et pénalisée par le taux de change À ces difficultés, s'ajoute un mécanisme plus technique mais déterminant : le taux de change. Haïti reçoit des transferts financiers colossaux de sa diaspora, dont dépend environ 80% de la population. Ces fonds, envoyés en dollars, doivent être convertis en gourdes, la monnaie nationale. Or, le taux de change est resté largement figé alors que l'inflation a fortement progressé. Résultat : pour chaque dollar envoyé, les familles reçoivent proportionnellement moins de gourdes, tandis que les prix continuent de grimper. Aujourd'hui, près de six Haïtiens sur dix vivent sous le seuil de pauvreté. Ces transferts servent principalement à la consommation et non à l'investissement. Un modèle économique qui, en l'absence de production suffisante, ne permet pas de préparer le développement futur du pays. Insécurité, crise politique et effondrement de l'investissement Si l'investissement ne repart pas, la cause principale tient en un mot : l'insécurité. Les gangs contrôlent des quartiers entiers et des axes stratégiques, imposent des péages illégaux, pratiquent enlèvements et rackets. Cette violence désorganise les chaînes d'approvisionnement, freine le recrutement et décourage l'investissement. En 2018, les investissements directs étrangers atteignaient encore environ 100 millions de dollars. Depuis, ils sont proches de zéro. Lorsqu'ils existent, il s'agit essentiellement de réinvestissements techniques, notamment pour l'entretien d'infrastructures comme les télécommunications. Investir en Haïti est désormais perçu comme un risque majeur. Cette insécurité s'ajoute à une crise politique et institutionnelle profonde. L'appareil d'État apparaît inefficace, mal organisé et miné par la corruption. La confiance s'est érodée, l'instabilité est devenue chronique, ce qui nuit directement à l'activité économique. La précarisation de l'État entraîne ainsi une précarisation plus large de la société. C'est dans ce contexte que s'achève le mandat du Conseil présidentiel de transition. Les économistes s'accordent sur un point : sans réformes structurelles, profondes et de long terme, l'économie haïtienne continuera de souffrir. Certains scénarios évoquent un possible rebond de la croissance, autour de +2%, mais celui-ci reste conditionné à une amélioration tangible de la sécurité et à une stabilisation politique durable. Un nouveau chapitre que le pays est appelé à ouvrir pour tenter de restaurer un minimum de confiance, auprès des investisseurs, des partenaires internationaux et des ménages.

Prière du matin
"Celui que j'ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité !" (Mc 6, 14-29)

Prière du matin

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 9:30


"Celui que j'ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité !" (Mc 6, 14-29)Méditation par le Père Richard EscudierChant Final : "Les merveilles de ta grâce" de PraiseRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Prière du matin
"Celui que j'ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité !" (Mc 6, 14-29)

Prière du matin

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 9:29


"Celui que j'ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité !" (Mc 6, 14-29)Méditation par le Père Richard EscudierChant Final : "Les merveilles de ta grâce" de PraiseRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ça peut vous arriver
DÉBRIEF - "Elle nous avait déjà contacté en 2014" : Mona revient sur le dossier bingo

Ça peut vous arriver

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 9:56


Clotilde a été victime d'un buraliste peu scrupuleux qui a empoché à sa place les 30.000€ du ticket de Bingo qu'elle avait gratté dans son établissement. Voilà plus de dix ans que Clotilde a entamé un marathon judiciaire pour faire condamner le buraliste et récupérer son dû. Si elle a pu obtenir 6.000€, Clotilde court toujours après les 26.000€ que la justice lui a accordés. Mona Benabdelhak, enquêtrice pour l'émission, revient sur le dossier ! Au micro de Chloé Lacrampe, un membre de l'équipe de "Ça peut vous arriver" revient sur les négociations difficiles et les moments off de ces 2h d'antenne ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

De vive(s) voix
Aristide Tarnagda adapte «la plus secrète mémoire des hommes» de Mohamed Mbougar Sarr

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 29:00


Le metteur en scène Aristide Tarnagda adapte le roman de Mohamed Mbougar Sarr, lauréat du Prix Goncourt en 2021 pour « La plus secrète mémoire des hommes ».  « Un putain de livre ! ». Voilà comment Aristide Tarnagda décrit le livre écrit par Mohamed Mbougar Sarr et couronné du Prix Goncourt en 2021. Un roman qui n'ai pas laissé indemne le metteur en scène et qui se prête bien au théâtre. Ce roman gigogne comporte plusieurs facettes. C'est à la fois une réflexion sur l'écriture, sur le désir d'écrire, mais c'est aussi sur l'histoire et les effets du colonialisme. Comment les livres sont-ils lus, selon leur auteur ? On y retrouve certains codes du roman policier car c'est l'histoire d'un écrivain qui se lance sur les traces d'un livre mythique et de son auteur qui a disparu...  « C'est aussi un roman d'initiation », selon les mots de son auteur. « Une quête de l'autre et de la vérité », ajoute Aristide Tarnagda. Une adaptation qui n'a pas été facile à faire en raison de la densité et de la complexité du roman. Ce n'est pas la première fois qu'Aristide Tarnagda adapte Mohamed Mbougar Sarr puisqu'il avait déjà mis en scène le roman « Terre Ceinte » en 2021.  Invité : Aristide Tarnagda, auteur, metteur en scène burkinabè. Directeur du festival bisannuel les Récréatrales à Ouagadougou. Il entame sa carrière en 2004 après ses études universitaires en sociologie.  La plus secrète mémoire des hommes à voir à la MC 93 jusqu'au 8 février 2026.  À lire:  La Plus Secrète Mémoire des hommes, un roman de Mohamed Mbougar Sarr publié en 2021 aux éditions Philippe Rey.   Programmation musicale : Le groupe centrafricain Boddhi Satva avec le titre Les gens changent.  

De vive(s) voix
Aristide Tarnagda adapte «la plus secrète mémoire des hommes» de Mohamed Mbougar Sarr

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 29:00


Le metteur en scène Aristide Tarnagda adapte le roman de Mohamed Mbougar Sarr, lauréat du Prix Goncourt en 2021 pour « La plus secrète mémoire des hommes ».  « Un putain de livre ! ». Voilà comment Aristide Tarnagda décrit le livre écrit par Mohamed Mbougar Sarr et couronné du Prix Goncourt en 2021. Un roman qui n'ai pas laissé indemne le metteur en scène et qui se prête bien au théâtre. Ce roman gigogne comporte plusieurs facettes. C'est à la fois une réflexion sur l'écriture, sur le désir d'écrire, mais c'est aussi sur l'histoire et les effets du colonialisme. Comment les livres sont-ils lus, selon leur auteur ? On y retrouve certains codes du roman policier car c'est l'histoire d'un écrivain qui se lance sur les traces d'un livre mythique et de son auteur qui a disparu...  « C'est aussi un roman d'initiation », selon les mots de son auteur. « Une quête de l'autre et de la vérité », ajoute Aristide Tarnagda. Une adaptation qui n'a pas été facile à faire en raison de la densité et de la complexité du roman. Ce n'est pas la première fois qu'Aristide Tarnagda adapte Mohamed Mbougar Sarr puisqu'il avait déjà mis en scène le roman « Terre Ceinte » en 2021.  Invité : Aristide Tarnagda, auteur, metteur en scène burkinabè. Directeur du festival bisannuel les Récréatrales à Ouagadougou. Il entame sa carrière en 2004 après ses études universitaires en sociologie.  La plus secrète mémoire des hommes à voir à la MC 93 jusqu'au 8 février 2026.  À lire:  La Plus Secrète Mémoire des hommes, un roman de Mohamed Mbougar Sarr publié en 2021 aux éditions Philippe Rey.   Programmation musicale : Le groupe centrafricain Boddhi Satva avec le titre Les gens changent.  

Accents d'Europe
Le combat des soldats ukrainiens contre les drones

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 19:30


C'est une attaque massive qu'a déclenchée la Russie la nuit dernière contre les centrales électriques et thermiques en Ukraine. Une des pires qu'a connue le pays. En plein hiver, Moscou multiplie les raids contre les infrastructures énergétiques et contre les civils à l'aide de missiles mais aussi de drones... Une arme contre laquelle l'armée ukrainienne lutte à pied d'oeuvre par le biais de ses unités de défense aérienne mobile.   Notre correspondant à Odessa Théo Renaudon a pu passer une nuit auprès de ces soldats constamment sur le qui-vive.   Le grand retour des Polonais  C'est un changement démographique et historique qui est train de se produire en Pologne. Le pays traditionnellement terre d'émigration, notamment après son entrée dans l'Union européenne en 2004, voit revenir ses travailleurs exilés. Attirés par la bonne forme économique du pays dont le taux de chômage dépasse à peine la barre des 3%. L'institut national de la statistique parle de 100 000 retours par an... Un phénomène qui n'a pas échappé au Premier ministre. Adrien Sarlat.     Allers et retours, une histoire polonaise  Une Française d'origine polonaise qui part se réinstaller dans son pays d'origine par amour pour un plombier polonais... Voilà, en quelques lignes, la trame aussi inquiétante qu'ironique du dernier roman « Princesse » signé Kinga Wyrzykowska, aux éditions du Seuil. L'autrice est aussi d'origine polonaise, elle a quitté le pays en 1981 à 4 ans, lorsque le général Jaruzelski a pris le pouvoir et déclaré l'état d'urgence, l'état de guerre... Elle connait donc bien ces histoires de migrations... Et publie dans le dernier numéro spécial de l'excellente revue Kometa consacré à la Pologne un article qui a pour titre « On partira avec des sacs », une expression très courante en polonais et comme on dit très « parlante » !!! 

Accents d'Europe
Le combat des soldats ukrainiens contre les drones

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 19:30


C'est une attaque massive qu'a déclenchée la Russie la nuit dernière contre les centrales électriques et thermiques en Ukraine. Une des pires qu'a connue le pays. En plein hiver, Moscou multiplie les raids contre les infrastructures énergétiques et contre les civils à l'aide de missiles mais aussi de drones... Une arme contre laquelle l'armée ukrainienne lutte à pied d'oeuvre par le biais de ses unités de défense aérienne mobile.   Notre correspondant à Odessa Théo Renaudon a pu passer une nuit auprès de ces soldats constamment sur le qui-vive.   Le grand retour des Polonais  C'est un changement démographique et historique qui est train de se produire en Pologne. Le pays traditionnellement terre d'émigration, notamment après son entrée dans l'Union européenne en 2004, voit revenir ses travailleurs exilés. Attirés par la bonne forme économique du pays dont le taux de chômage dépasse à peine la barre des 3%. L'institut national de la statistique parle de 100 000 retours par an... Un phénomène qui n'a pas échappé au Premier ministre. Adrien Sarlat.     Allers et retours, une histoire polonaise  Une Française d'origine polonaise qui part se réinstaller dans son pays d'origine par amour pour un plombier polonais... Voilà, en quelques lignes, la trame aussi inquiétante qu'ironique du dernier roman « Princesse » signé Kinga Wyrzykowska, aux éditions du Seuil. L'autrice est aussi d'origine polonaise, elle a quitté le pays en 1981 à 4 ans, lorsque le général Jaruzelski a pris le pouvoir et déclaré l'état d'urgence, l'état de guerre... Elle connait donc bien ces histoires de migrations... Et publie dans le dernier numéro spécial de l'excellente revue Kometa consacré à la Pologne un article qui a pour titre « On partira avec des sacs », une expression très courante en polonais et comme on dit très « parlante » !!! 

Reportage International
Syrie: un ancien des Forces démocratiques syriennes raconte l'enfer des conscriptions forcées

Reportage International

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 2:47


En Syrie, après l'annonce du cessez-le-feu entre les Forces démocratiques syriennes (FDS) et les autorités de Damas, des centres de réconciliation ont été ouverts pour les anciens membres des FDS qui souhaitent se rendre. En creux, s'y raconte le système de conscription obligatoire des populations arabes et kurdes sur le territoire. La défection rapide d'une partie d'entre eux a précipité la chute des FDS. De notre correspondante à Raqqa, Sourire timide, Suleyman, 26 ans, s'avance au milieu d'une rangée d'hommes en armes. Il est kurde et est un ancien membre des Forces démocratiques syriennes. Il est venu aujourd'hui se rendre et participer au processus de réconciliation en Syrie : « Au début, quand l'armée gouvernementale est arrivée, nous avons eu peur. Nous ne savions pas ce qui allait arriver. Mais jusqu'à présent, nous n'avons pas eu de problème. Je voulais surtout participer au processus de réconciliation pour apaiser la situation avec mes voisins arabes. Ils m'accusent d'être toujours affilié aux FDS. »  « J'étais soldat de garde » pour les Forces démocratiques syriennes Dans les rangs de ceux venus se rendre, figurent d'anciens membres de la sécurité intérieure, d'anciens combattants. « J'étais soldat de garde pour les FDS, dans la 17ème base, au nord de Raqqa », explique Yazan, 19 ans. Lui est arabe. Et il raconte, comme beaucoup d'autres, avoir été obligé de s'enrôler au sein des forces à dominante kurdes. « Il y avait le service obligatoire à partir de 18 ans. Si tu n'y allais pas, ils t'arrêtaient sur les points de contrôle. Ils avaient des listes de personnes recherchées », développe-t-il. Ses amis, qui avaient fait le choix de déserter, « restaient cachés à l'intérieur de chez eux, ils ne sortaient plus ». Au micro, Yazan raconte la différence de traitement, au sein des FDS. « Ils disaient ''moi je suis Kurde, donc je suis supérieur à toi, parce que tu es arabe''. Les valeurs de fraternité dont ils faisaient la promotion n'étaient pas appliquées. Le pouvoir était entre les mains des Kurdes. » Un chef l'obligeait chaque matin à faire des pompes pour obtenir un café. « Je n'étais vraiment pas à l'aise, je n'aime pas être humilié », poursuit-il. Puis, sa désertion, qui lui a valu deux mois de prison : « Il y avait beaucoup de corruption au sein des FDS. Cela marchait aussi quand tu étais en prison. Il suffisait de connaître un Kurde bien placé pour se faire libérer. Moi, j'ai payé un pot-de-vin, et j'ai été réintégré au centre de commandement militaire des FDS. » À lire aussiSyrie: «Nous étions 33 dans 20 mètres carrés», un jeune ex-détenu de la prison d'Al-Aqtan témoigne Un document en guise de « réconciliation » Escorté, Yazan déambule patiemment dans les différentes salles du bâtiment. Il passe un entretien, se fait prendre en photo, avant de récupérer un document. « Voilà, ça c'est une garantie quand tu passeras sur les points de contrôle, comme quoi tu as été "réconcilié". C'est un retour à la vie normale, une nouvelle page qui s'ouvre, où tous les liens avec les FDS ont été coupés », lui explique un soldat. La procédure est la même que celle qui avait été imposée aux anciens membres de l'armée de Bachar el-Assad, explique le responsable du centre de réconciliation à Raqqa, qui a souhaité rester anonyme. « Nous avons un fichier complet avec les informations de tous les combattants FDS. Le service de renseignement de l'État syrien a pu se les procurer et les rassembler dans une base de données. Ceux qui se rendent seront "réconciliés" avec l'État. Ils pourront encore être jugés s'il y a une plainte personnelle contre eux. » « Nous laisserons ces portes ouvertes le temps qu'il faut, ajoute-t-il. Nous attendons l'ensemble des FDS jusqu'au dernier. » À lire aussiSyrie: le gouvernement et les Kurdes parviennent à un accord, sur fond de tensions

Lenglet-Co
LES SECRETS DE LA CONSO - Pourquoi les rappels produits sont plus fréquents (et comment savoir si ses produits sont concernés) ?

Lenglet-Co

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 3:59


Les industriels font davantage d'auto-contrôles, donc ils trouvent davantage. Et même si c'est risqué pour l'image de faire un rappel de produits, ça le serait encore pire de ne pas le faire et de devoir gérer une crise autrement plus grave avec des morts. Voilà pourquoi il y a des rappels tous les jours. Uniquement hier par exemple, il y a eu encore 2 laits maternisé de la marque Babybio, mais aussi du boudin, du pâté de tête persillé, du pâté en croute, du jus de pomme, un train en bois et un déguisement. Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 27 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

KTOTV / La Foi prise au Mot
Transhumanisme

KTOTV / La Foi prise au Mot

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 53:27


Transhumanisme ! Voilà bien un terme qui semble venir tout droit de la planète Mars ! Vous ne connaissez peut-être pas le nom, mais vous savez certainement de quoi il s'agit. Projet fou et prométhéen de l'époque. Prothèse qui remplacent les organes, lunettes connectées, puces électroniques implantées sous la peau : la frontière entre le biologique et le technologique a de plus en plus tendance à s'effacer. Allons-nous vers une nouvelle humanité ? Quelles questions éthiques et philosophiques cette évolution pose-t-elle ? Sommes-nous en train de créer une nouvelle humanité ? Ce nouvelle épisode de La foi prise au mot est l'occasion, pour Jean-Guilhem Xerri, biologiste médical des hôpitaux, auteur d'un document d'autorité sur le sujet auprès de la Conférence des Evêques de France, et pour Walter Lesch, professeur d'éthique à l'université de Louvain, de se pencher sur les enjeux si actuels et pressants de cette question au fond éthique. Emission du 9 novembre 2014.

Le Podcast Femme Entrepreneur
178. Ces 7 erreurs font perdre de l'argent à votre activité en ligne

Le Podcast Femme Entrepreneur

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 11:11


Voilà quelques mois — ou quelques années — après le début de ton activité, et tu as l'impression de stagner. Même si tu as avancé, tu penses ne pas être là où il faudrait. Pas là où tu t'attendais à être lorsque tu t'es fixé tes objectifs.Pourtant, tu as tout fait : changer de stratégie, te former pour apporter plus de qualité à tes clients. Tu es engagée, tu es sincère… Rien ne semble expliquer cette stagnation, de ton point de vue.As-tu déjà pensé à chercher le problème dans tes petites habitudes ?Il existe en effet des erreurs invisibles que l'on commet sans même s'en rendre compte et qui, malheureusement, finissent par tuer notre business.Après avoir écouté ce podcast, je t'invite donc à prendre le temps d'analyser tes habitudes. Si jamais tu te reconnais dans l'une de ces erreurs, il est grand temps d'ajuster les choses.Souvent, ce ne sont pas les grosses erreurs qui sabotent un business. Ce sont les petits comportements invisibles, installés depuis le début. Des routines familières, qui semblent rassurantes… Celles qui, inconsciemment, deviennent de véritables freins.J'ai identifié ces erreurs pour toi à travers mon propre parcours entrepreneurial, ainsi que celui de centaines de professionnels de l'accompagnement que j'ai accompagnés.

CRIMES • Histoires Vraies
[FLASHBACK] Faux suicide, vrai assassinat : qui a tué le ministre Robert Boulin ?

CRIMES • Histoires Vraies

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 23:44


Voilà deux bonnes heures que gendarmes et policiers de la SRPJ ratissent le sud des Yvelines, ce matin du 30 octobre 1979. Depuis 6h25, la diffusion d'un avis de recherche aiguille leurs patrouilles sur les traces, citons le texte, « d'une haute personnalité susceptible d'attenter à ses jours. » La battue se concentre dans la forêt de Rambouillet, 30 000 hectares de verdure, enveloppée par l'aube, sa brume et son froid sec. A 8h40, deux motocyclistes lassés de tourner en rond s'octroient une pause cigarette au bord de l'étang Rompu, à 200 mètres de la D138, entre Saint-Léger-en-Yvelines au nord et Montfort-l'Amaury au sud : quitte à s'esquinter les poumons, autant y consacrer un cadre bucolique. Le pied à terre, les moteurs encore chauds, ils ont à peine le temps de sortir un briquet qu'une voiture stationnée non loin sur la berge leur coupe le souffle : une 305 Peugeot bleue, immatriculée 651 GX 92, correspondant au signalement. Son conducteur ne se cache pas bien loin et leur apparaît au beau milieu de la mare...Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.

Invité Afrique
Un an après la prise de Goma par l'AFC/M23, groupe armé soutenu par le Rwanda, retour sur les combats

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 8:22


En janvier 2025, la Monusco est confrontée à une double mission : protéger les civils tout en assurant la sécurité de son propre personnel, pris dans cinq jours d'affrontements intenses. Vivian van de Perre est la représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies pour la protection et les opérations de la Monusco et en est la cheffe par intérim. Elle se trouvait à Goma au moment des combats. Un an après, comment a-t-elle personnellement vécu cette bataille ? Elle répond aux questions de Patient Ligodi. RFI : Un an après la prise de la ville par l'AFC/M23, comment avez-vous personnellement vécu cette bataille et ces moments de bascule pour la Monusco ? Vivian van de Perre : Merci beaucoup pour la question. La bataille de Goma, en janvier 2025, nous ne l'oublierons jamais, qu'il s'agisse de la population, des combattants des deux camps ou des Casques bleus eux-mêmes. C'est la bataille la plus intense que nous ayons connue dans l'est du pays, de par son ampleur. Elle n'a absolument rien de comparable avec la prise de Goma en 2012. Cette fois-ci, il s'agissait d'une bataille urbaine intense et prolongée. Ces journées ont été un choc par leur intensité et par ce qu'elles ont signifié pour la population de Goma et pour la mission de la Monusco, dont le mandat est de protéger les civils. Dans la ville, le sentiment immédiat n'était pas celui de considérations géopolitiques abstraites, mais celui de l'urgence. Le bruit et l'impact continus des armes légères et lourdes, la pression exercée par l'arrivée massive de civils et de personnels en uniforme venus chercher refuge dans les bases de la Monusco et la responsabilité, au milieu de tout cela, de maintenir nos Casques bleus opérationnels et concentrés malgré les risques auxquels ils étaient eux-mêmes exposés, ont constitué un véritable défi. Le 28 janvier, vous vous en souvenez peut-être, je faisais un briefing devant le Conseil de sécurité. La bataille de Goma n'était pas encore terminée. Mais la nuit, l'intensité diminuait en raison de l'obscurité. J'ai donc pu informer le Conseil depuis Goma et leur dire que la violence devait cesser immédiatement, car la situation échappait à tout contrôle d'une manière susceptible d'entraîner l'ensemble de la région dans un conflit encore plus profond. On avait vraiment le sentiment qu'il s'agissait d'un moment ou tout pouvait basculer et c'est la crainte qu'on avait. Nos bases — les bases de la Monusco — étaient touchées, tout comme les résidences de notre personnel. Et bien sûr, l'ensemble de la population civile de Goma et de ses environs était également affectée. Nous avons été pris dans des tirs croisés. Il ne s'agissait pas d'une attaque directe contre l'ONU, mais nous étions pris dans les tirs croisés. Dans le même temps, nous recevions des civils et des personnels de sécurité qui avaient besoin de protection, dans toutes nos bases — dans nos bases militaires autour de Goma, comme dans nos bases civiles. Il y avait donc un véritable sentiment d'urgence et une intensité sans précédent. Mais un an plus tard, dispose-t-on aujourd'hui d'un rapport consolidé du nombre de civils tués à Goma lors de cette bataille de janvier 2025 ? Et quelles sont les principales difficultés pour documenter ces chiffres aujourd'hui ? On n'a pas véritablement de chiffres précis. Le brouillard de la guerre est tel qu'il est très difficile d'établir un bilan civil pleinement consolidé et vérifié de manière indépendante, car les combats actifs ont tout perturbé — l'accès aux sites, aux dossiers médicaux, les hôpitaux étaient débordés, les communications coupées, et les conditions nécessaires pour mener des vérifications en toute sécurité n'étaient pas réunies. En outre, les gens avaient peur. Ils craignaient d'être ciblés. L'intimidation des survivants et des témoins représentait un risque réel. Il y a ensuite eu des déplacements de population, à la fois volontaires et fortement encouragés, voire forcés, ce qui compliquait les recherches. Les familles se déplaçaient. Par ailleurs, pour des raisons sanitaires, les corps étaient très rapidement collectés et mis en terre afin d'éviter la propagation de maladies transmissibles. À cela s'ajoute le fait que, puisque nous combattions aux côtés du gouvernement de la RDC pendant la bataille de Goma, nous étions à ce moment-là considérés comme une partie au conflit. Nous n'avions donc pas la liberté de mouvement et ne pouvions pas circuler librement. Il est donc difficile de se prononcer avec précision. Les estimations varient largement. C'est pourquoi nous souhaitons soutenir l'intervention d'un organe indépendant, comme la commission d'enquête récemment créée par le Conseil des droits de l'Homme, afin qu'elle devienne opérationnelle avec des ressources adéquates et, surtout, qu'elle bénéficie d'un accès sans restriction. La Monusco est prête à les soutenir, ainsi que d'autres mécanismes nationaux, pour enquêter sur ces incidents graves, prévenir les récidives et rendre justice aux victimes, le moment venu. Qu'est-ce qui a été, selon vous, déterminant dans la chute de Goma ? Au-delà des faiblesses connues des forces congolaises, quel a été concrètement le rôle de la Monusco face à l'avancée de l'AFC/M23 appuyé par l'armée rwandaise ? Qu'est-ce qui a fait que très rapidement, Goma s'est retrouvé dans une situation où l'AFC/M23 n'a pas trouvé de résistance armée, alors qu'il y avait la SADC (Communauté de développement de l'Afrique australe), la Monusco, les FARDC, les Wazalendo… Oui, nous nous étions préparés à l'éventualité que Goma soit attaquée. Mais je tiens à réaffirmer que ce M23 n'est pas le même que celui de 2012. Le qualifier simplement de groupe armé ou de groupe rebelle ne rend pas compte du niveau d'équipement et d'organisation qu'il a atteint. Et comme nous le savons tous, il bénéficie du soutien de pays voisins, ce qui a été largement établi par différents rapports. Il ne s'agissait donc pas tant d'un combat contre un groupe rebelle que d'un affrontement qui ressemblait presque à un conflit entre deux armées conventionnelles. L'ampleur des combats était sans précédent. Nous étions désavantagés dans l'utilisation de nos technologies en raison du brouillage très actif des signaux GPS pendant la bataille — et, soit dit en passant, cela se poursuit encore aujourd'hui —, ce qui nous empêchait d'utiliser nos hélicoptères et nos drones. Nous ne pouvions pas utiliser nos équipements technologiques. Et l'ampleur de l'attaque était considérable. J'ai également vu autour de l'aéroport des combats extrêmement violents. Ce n'est pas comme si le M23 était simplement entré et avait pris le contrôle, comme en 2012. C'était une bataille extrêmement intense. J'ai vu les forces gouvernementales se battre très violemment à l'aéroport et subir de lourdes pertes. Cela nous amène à réfléchir aux leçons à tirer. Tout d'abord, il y a eu un mépris répété des décisions prises par le Conseil de sécurité, par l'Union africaine, par la Communauté d'Afrique de l'Est et par la SADC, pour n'en citer que quelques-unes. Tous ont cherché à empêcher une escalade du conflit. Le Conseil de sécurité a adopté la résolution 2773 après la chute de Goma. Cependant, cela n'a pas empêché l'extension du conflit, qui s'est poursuivi jusqu'à Bukavu, qui est également tombée — même si ce ne fut pas à l'issue d'une bataille aussi intense que celle de Goma. De même, la signature récente de l'accord de Washington n'a pas empêché la prise d'Uvira. Deuxièmement, tout processus de paix qui n'est pas ancré dans les droits humains et dans la protection des civils est fragile dès le départ. Il faut considérer la protection des droits humains comme une mesure de confiance. Sans s'attaquer, au moins en partie, aux causes profondes du conflit et si l'on cherche à régler les différends sur le champ de bataille, ce conflit se poursuivra. Et il est évidemment impératif de l'empêcher. La primauté de la médiation et des accords négociés est donc absolument centrale. La solution à la situation dans l'est du pays ne réside pas dans une nouvelle guerre, ni sur le champ de bataille. Protéger les civils et votre propre personnel : qu'est-ce qui a été le plus difficile à gérer ? La partie la plus difficile a été de gérer deux urgences simultanément : protéger les civils dans une ville en proie à de violents combats et assurer la sécurité ainsi que la continuité de nos opérations. Heureusement, nous avions évacué la plupart du personnel non-essentiel hors de Goma. Lorsque j'ai informé le Conseil depuis Goma, j'ai été très claire : certains de nos sites étaient affectés et nous accueillions un grand nombre de personnes venues y chercher refuge. Sur le plan opérationnel, cela implique des décisions complexes, prises minute par minute : où renforcer les dispositifs, comment sécuriser les emprises, comment maintenir la coordination humanitaire et appuyer les partenaires, sans accroître les risques pour les civils autour de nos sites. Un exemple concret de ce que signifie notre mandat de protection dans la pratique est ce qui s'est passé après la chute de Goma. Entre 2 000 et 3 000 militaires désarmés des FARDC et de la Police nationale congolaise, ainsi que plusieurs civils de haut profil, ont trouvé refuge dans les bases de la Monusco à Goma en janvier et y sont restés pendant quatre mois. À partir du 30 avril 2025, nous avons mené une opération visant à relocaliser en toute sécurité 1 359 d'entre eux vers Kinshasa, en étroite coordination avec le CICR en tant qu'intermédiaire neutre, et en étroite concertation avec le gouvernement de la RDC, en veillant au respect de la sécurité, de la dignité et de la neutralité tout au long du processus. Cette opération a été conduite avec le consentement éclairé des personnes concernées et dans le strict respect des Conventions de Genève. Pendant plus de trois mois, nous avons assuré une protection physique, un hébergement, des soins médicaux et une alimentation à ces personnes placées sous notre responsabilité, alors même que nous n'étions pas équipés pour accueillir un nombre aussi élevé de personnes et que des maladies transmissibles se sont déclarées en raison de la surpopulation. Nous nous souvenons que les 23 et 24 janvier 2025, les positions de la Monusco et de la SAMI-DRC, la force de la SADC, ont été prises pour cibles. Deux Casques bleus sud-africains, ainsi qu'un Casque bleu uruguayen, ont été tués. Un an plus tard, quel est le bilan au niveau des Nations unies ? Dans ces incidents, comme dans tant d'autres où des Congolais et d'autres personnes ont perdu la vie – et ils étaient très majoritairement congolais – des biens ont été détruits et de nombreuses personnes ont été blessées. Nous continuons à appeler et soutenir les efforts afin de déterminer les responsabilités dans ce qu'il s'est passé. Ces pertes humaines et matérielles ont été rapportées au Conseil de sécurité, et la position générale des Nations unies est claire : l'ONU ne peut jamais être attaquée directement. Nous étions impliqués dans le conflit au début de l'offensive du M23. Mais les attaques délibérées contre les Casques bleus sont inacceptables et peuvent constituer de graves violations du droit international. Nous continuons donc à soutenir la documentation et la préservation des informations, dans la mesure du possible. Mais établir les responsabilités dépend très largement de l'accès, de la coopération et de la capacité des autorités compétentes à enquêter sur ces incidents de manière crédible et en toute sécurité. Nous continuons à plaider pour que ces conditions soient réunies. Nous avons également renforcé – et continuons de renforcer – les mesures de protection pour les Casques bleus et les civils, car notre devoir immédiat est d'empêcher de nouvelles pertes en vies humaines, qu'il s'agisse de nos propres personnels ou des civils pris dans les tirs croisés. Normalement, la justice met du temps à être rendue. Elle est lente, mais elle finit par rattraper les responsables. Nous l'avons vu dans d'autres contextes. Mais pourquoi a-t-on l'impression que la région des Grands Lacs est la seule où des Casques bleus peuvent être attaqués, où des hélicoptères de la Monusco peuvent être détruits, sans clarification, sans explication, sans suivi judiciaire, sans sanctions ? Pourquoi ? La première étape est d'arrêter les combats dans l'est. Après cela, il y aura le temps d'examiner toutes ces questions. Car il est bien sûr inacceptable qu'une mission de maintien de la paix, décidée à l'unanimité par 193 États membres et financée par ces mêmes États, soit empêchée de faire correctement son travail. Je tiens également à souligner que la Monusco est la seule à être encore présente sur le terrain. De nombreux autres acteurs armés et divers groupes ont quitté l'est, qui est aujourd'hui toujours sous contrôle du M23. Mais nous, nous sommes toujours là et nous avons toujours un rôle important à jouer. Nous tenons bon et nous remplissons ce rôle du mieux que nous le pouvons, malgré les restrictions de mouvement. Mais Il viendra un moment où il faudra établir les responsabilités. Eh bien sûr, nous avons documenté tout cela, et le moment viendra. Mais notre priorité immédiate est de mettre fin aux combats et de créer les conditions pour que des solutions négociées puissent être instaurées, afin que l'on trouve une solution à cette situation persistante dans l'est, qui dure depuis trente ans et qui, au moment même où nous parlons, semble encore s'aggraver. Voilà notre priorité absolue. La justice et la responsabilité viendront après. Avec le nouveau mandat de la Monusco, que fait concrètement la mission aujourd'hui sur le terrain, différemment de ce qu'elle faisait dans les semaines et les mois ayant suivi la prise de Goma, et par rapport à l'ancien mandat ? Dans les zones contrôlées par le M23, la situation est évidemment différente, car nous n'avons jamais pu y retrouver notre liberté de mouvement. Nous pouvons faire entrer et sortir des troupes et du personnel, mais sans aéroport, cela se fait par voie terrestre, ce qui prend plus de temps. Mais les troupes ne peuvent pas patrouiller librement. Le Conseil de sécurité le sait parfaitement. Des pressions sont exercées sur le M23 pour qu'il nous accorde la liberté de mouvement, mais ce groupe pose des conditions que nous ne pouvons pas accepter, car nous ne pouvons pas coopérer avec un groupe armé ayant pris le contrôle d'un territoire souverain de la RDC. Malgré cela, nous avons établi un modus operandi qui nous permet de rester présents dans l'est. Cette présence est précieuse, car elle donne un certain espoir à la population : l'ONU est toujours là, la communauté internationale ne les a pas oubliés. Nous utilisons nos réseaux pour surveiller la situation et en rendre compte. Mais les opérations classiques de maintien de la paix que nous menons en Ituri et dans le grand nord ne sont pas possibles dans les zones contrôlées par le M23. Un nouvel élément figure toutefois dans la résolution : lorsqu'un cessez-le-feu est en place – et nous devrions en avoir un – nous sommes mandatés pour le soutenir. Cela a été négocié à Doha, avec un rôle pour la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), et la Monusco fait partie intégrante de ce mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, y compris sur le plan logistique. Ce mécanisme est prêt, il n'est pas encore visible parce que le cessez-le-feu ne tient pas pleinement. Mais nous sommes prêts. Nous nous préparons activement, mais certaines conditions doivent être en place : l'accès aux aéroports, l'utilisation de nos hélicoptères.  En mars, nous retournerons devant le Conseil de sécurité de l'ONU. Il nous a demandé des propositions concrètes sur la mise en œuvre du mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, et nous serons prêts à les présenter, afin qu'il puisse prendre une décision.

Sans Filet
SANS FILET - Tien vs Medvedev : le match parfait de Tien ?

Sans Filet

Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 57:38


Un Martien ? Voilà comment décrire la partition de Learner Tien ! L'Américain, âgé de 20 ans, a surclassé Daniil Medvedev pour se qualifier pour son premier quart de finale en Grand Chelem. Et s'il avait rêvé d'une qualification, il n'aurait sans doute jamais imaginé ce genre de prestation. Une victoire 6/4 6/0 6/3. Un Américain éblouissant face à un Russe impuissant, c'est l'heure du debrief dans "Sans Filet".Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.

Les matins
Pourquoi le masculinisme semble davantage présent dans le milieu du fitness et de la musculation via les réseaux sociaux

Les matins

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 4:14


durée : 00:04:14 - Le Reportage de la rédaction - Physique viril et mental sans faille. Voilà ce que prônent certains influenceurs sur les réseaux sociaux, qui mêlent musculation et masculinisme. Ces discours misogynes se retrouvent parfois de manière plus ténue dans le monde réel, et pas qu'au sein des salles de sport. - invités : Florian Vörös Maître de conférences en sciences de l'information et de la communication à l'Université de Lille, membre du laboratoire Gériico

Laurent Gerra
PÉPITE - Brigitte Bardot retrouve ses fidèles compagnons au paradis

Laurent Gerra

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 3:00


Voilà déjà plusieurs semaines que Brigitte Bardot nous a quittés, et il est désormais temps pour elle de rejoindre les cieux... et ceux qui y sont déjà. Serge Gainsbourg et Jean-Luc Godard, avec qui elle a travaillé à plusieurs reprises, sont là pour l'accueillir. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Tech&Co
L'appareil IA d'OpenAI bientôt dévoilé – 21/01

Tech&Co

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 26:17


Mercredi 21 janvier, François Sorel a reçu Jean-Baptiste Kempf, fondateur de Kyber et co-créateur de VLC, Jérôme Colombain, journaliste et créateur du podcast « Monde Numérique » et Clément David, président de Theodo Cloud. Ils se sont penchés sur le dévoilement prochain de l'appareil IA d'OpenAI, le lancement de son outil de prédiction de l'âge, le record d'amende en 2025 pour non-respect du RGPD, ainsi que sur la chute des ventes du Tesla Cybertruck, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

Com d'Archi
S7#15

Com d'Archi

Play Episode Listen Later Jan 18, 2026 21:37


Dans ce nouvel épisode de Com d'Archi Podcast, cap sur “Cœur Paris”, un projet dévoilé en janvier 2026, installé dans l'ancien siège de l'AP-HP, au cœur historique de la capitale.Lauréat de l'appel à projets Réinventer Paris 3, le projet de 27 000 m² deviendra en 2028 le premier “immeuble à mission” de Paris.Au programme :– réhabilitation du patrimoine haussmannien,– greffes architecturales contemporaines,– transition bas carbone,– mixité des usages : bureaux, logements sociaux, ESS, services et commerces ouverts à tous.À travers ce projet, Com d'Archi interroge une notion centrale : l'hospitalité urbaine.Comment réparer en temps de paix ?Comment habiter autrement des bâtiments chargés d'histoire ?Et quelle part de “cœur” met-on vraiment dans la fabrique de la ville ?____Audio comdarchipodcastImage teaser © Dominique PerraultProjet Coeur ParisPerspective de l'escalier inspiration « Chambord » en bois, de l'îlot Saint-Martin, conçu par Dominique Perrault____Si le podcast COM D'ARCHI vous plaît n'hésitez pas :. à vous abonner pour ne pas rater les prochains épisodes,. à nous laisser des étoiles et un commentaire, :-),. à nous suivre sur Instagram @comdarchipodcast pour retrouver de belles images, toujours choisies avec soin, de manière à enrichir votre regard sur le sujet.Bonne semaine à tous ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

C dans l'air
ICE : les cow-boys de Trump qui sèment la terreur - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 17, 2026 63:42


C dans l'air du 17 janvier 2026 - ICE : les cow-boys de Trump qui sèment la terreurDes hommes masqués, en treillis militaires, fusil au poing. Voilà désormais le cauchemar des habitants de Minneapolis, aux Etats-Unis. Cette ville du Minnesota, bastion démocrate, est devenu ces derniers jours l'épicentre de la contestation contre les méthodes de l'ICE, la police anti-immigration de Donald Trump, et ses méthodes ultra violentes. Le 7 janvier, Renee Good, une mère de famille américaine de 37 ans, a été abattue au volant de sa voiture par un policier de l'ICE, alors qu'elle essayait de s'enfuir. La scène, filmée, a mis le feu aux poudres et les habitants de certains quartiers tirent désormais au mortier sur les policiers, qui ripostent à l'aide de gaz lacrymogène. Jeudi, Donald Trump a menacé de recourir à l'Insurrection Act, qui permet de déployer l'armée sur le territoire américain pour contenir des émeutes, et qui n'a plus été employé depuis les émeutes de Los Angeles en 1992.Pendant ce temps, Donald Trump continue de provoquer la controverse. Cette semaine, le président américain a été filmé à Détroit en train d'adresser un doigt d'honneur à une personne qui l'aurait qualifié de « protecteur de pédophiles ». Le directeur de la communication de la Maison Blanche a défendu un geste « tout à fait adéquat et dénué d'ambiguïté ». Depuis que le Congrès américain a publié, mi-décembre, une partie du dossier Epstein, Donald Trump ne commente plus l'affaire en public. Est-ce parce qu'il se sent de plus en plus fragilisé ? Ces derniers jours, le président s'est plaint auprès de ses conseillers du travail de la procureure générale Pam Bondi, qu'il aurait qualifiée de « faible » et qu'il considère « incapable de mettre en œuvre son programme ».En Géorgie, swingstate qui a basculé côté républicain lors de la dernière élection présidentielle, la base MAGA est de plus en plus déçue par un président qui ne tient pas ses promesses de campagne. Certains électeurs lui reprochent sa guerre commerciale qui pèse lourd sur l'économie américaine. D'autres l'accusent de ne pas vouloir faire toute la lumière sur le dossier Epstein, et même d'avoir lâché leur élue MAGA locale Marjorie Taylor Greene. Ancienne fervente du président, l'élue complotiste s'était attirée les foudres de la Maison Blanche après avoir critiqué les revirements de Donald Trump sur le sujet. Elle a finalement démissionné du Congrès début janvier. Un lâchage qui pourrait couter cher au camp républicain lors des élections de mi-mandat en 2026.Que cherche Donald Trump en promouvant les rafles de sa police anti-immigration ? Le président américain est-il affaibli sur le dossier Epstein ? Et sa base d'électeurs MAGA va-t-elle se fragiliser à deux ans des élections de mi-mandat ?Nos experts :- David THOMSON - Journaliste spécialiste du mouvement MAGA, auteur du documentaire « J.D Vance : la revanche d'une Amérique »- Laurence HAÏM - Ancienne correspondante aux États-Unis, auteure de « Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse »- Elisa CHELLE - Professeure de science politique à l'Université Paris-Nanterre- Corentin SELLIN - Professeur d'histoire en classe préparatoire, spécialiste des Etats-Unis et chroniqueur pour le média « Les Jours »

Le Gratin par Pauline Laigneau
Vous avez une audience, mais pas de CA, voilà pourquoi #Leçon274

Le Gratin par Pauline Laigneau

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 22:06


Hello mes chers amis, ici Pauline.Je suis ravie de vous retrouver pour une nouvelle leçon du mercredi, ces formats dans lesquels j'essaie d'aider concrètement l'un ou l'une d'entre vous à faire avancer son projet grâce à quelques clés très terrain.Aujourd'hui je reçois Iris, qui a créé avec sa mère une très belle plateforme sur Instagram pour sensibiliser à la maladie de Parkinson et accompagner les personnes concernées ainsi que leurs proches.Au fil du temps, Iris a réussi à fédérer une communauté engagée, bienveillante… mais elle se heurte aujourd'hui à une difficulté que beaucoup rencontrent :