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Salut c'est Ibby,Dans cet épisode, on parle de se perdre pour se trouver. Pas seulement au bout du monde. Mais à l'intérieur de soi.Je reçois Charlotte. Elle est nomade. Quelque part sur la route, elle continue d'explorer le monde, mais surtout elle-même. Pour elle, le voyage n'a jamais été juste un déplacement géographique. Ça a été une transformation intérieure. Tomber. Se relever. Apprendre à écouter. Apprendre à faire confiance. Se rencontrer vraiment.De cette traversée est née Boussole de Voyages, une agence de travel planning dédiée aux voyages sur mesure, conscients et profondément humains. Charlotte ne crée jamais deux itinéraires identiques. Parce que voyager, selon elle, est une manière d'être au monde. Chaque parcours est une pièce unique, façonnée selon les rêves, le rythme et la sensibilité de la personne.Mais dans cet épisode, nous n'avons pas parlé de destinations.Nous avons parlé de vie.De peur.De solitude.De courage.De cette boussole intérieure que l'on apprend à écouter quand plus rien autour ne fait de bruit.Peut-être qu'en ce moment, toi aussi, tu as l'impression d'être perdu(e).Et si ce n'était pas un échec… mais un passage ?Je partage avec toi des réflexions profondes, pour t'inviter à te poser les vraies questions. Celles qui dérangent un peu. Celles qui réveillent. Celles qui guérissent.Alors prends un moment pour toi et rejoins-nous dans cette conversation à cœur ouvert.Rappelle-toi : parfois, se perdre est le seul moyen de se rencontrer vraiment.N'hésite pas à lâcher un 5 ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ et un petit commentaire
Dans cet épisode puissant, j'ai l'immense plaisir de recevoir Ann Perrier, future coach d'affaires pour entrepreneures au sein de l'équipe Rise Above. On plonge dans les dynamiques homme-femme actuelles : le mouvement Me Too, la montée du masculinisme, la polarisation des discours… et surtout, la difficulté grandissante à se comprendre malgré un profond désir de connexion.On parle aussi d'une vérité essentielle :✨ Les femmes sont souvent les créatrices de lien.✨ Celles qui tiennent la charge émotionnelle.✨ Celles qui maintiennent les ponts.Mais aujourd'hui, une nouvelle posture émerge. Parce qu'une femme sur une mission est une femme inarrêtable. Et quand cette mission inclut la conscience relationnelle, le leadership, la solidarité entre femmes et la co-création avec les hommes… on ne parle plus de confrontation.On parle d'évolution.Avec Ann, on explore :✨ Comment se soutenir entre femmes au lieu de se comparer✨ Comment inviter les hommes à co-créer la connexion✨ Comment développer un leadership féminin fort en affaires et en relation✨ Comment bâtir des relations plus conscientes, sans perdre sa puissanceUn épisode nécessaire, nuancé et rassembleur pour celles qui veulent aimer, entreprendre et évoluer avec maturité.
Souveraineté numérique 2026 et ce que cela change pour vous Le réveil technologique de l’Europe Le 13 janvier 2026, devant la Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l'IA et du numérique, a posé un diagnostic lucide : l'Europe ne peut plus se contenter d'être une « colonie numérique ». Depuis le Sommet de Berlin du 18 novembre 2025, la doctrine a pivoté. Le numérique n’est plus un simple support technique, mais un « champ de compétition, de contestation et de confrontation » où se joue notre autonomie stratégique. Les USA ont ouvert les hostilités et maintenant il faut réagir. L’Europe ne peut plus utiliser des solutions qui ne respectent pas nos règles et qui sont surtout soumises à des législations antagonistes à ces règles. La souveraineté n’est plus un débat théorique ; c’est une architecture de puissance que la France et l’Europe construisent désormais pour maîtriser leur destin. De la protection juridique à la « Souveraineté par le Design » L'ère de la protection a posteriori (type RGPD) s'efface devant la Souveraineté par le Design. L’objectif est de graver l’indépendance dès la conception des services pour garantir une immunité réelle face aux ingérences étrangères. #image_title Pour rompre avec la dépendance aux licences ARM ou aux processeurs NVIDIA, l’effort se concentre sur l'architecture RISC-V. Ce standard open-source permet de concevoir des puces dont chaque transistor est auditable, éliminant ainsi les risques de « backdoors » physiques. Contrairement aux modèles « boîtes noires » américains, la priorité est donnée aux modèles à poids ouverts (type Mistral). Cela permet l’hébergement de l’IA sur nos propres serveurs qualifiés, garantissant qu’aucune donnée ne quitte le territoire. L’adoption systématique d’architectures micro-services et de standards ouverts facilite la réversibilité et permet d’expliquer techniquement chaque décision algorithmique, un impératif pour les services publics. Sortir du Vendor lock-in Le vendor lock-in, ou verrouillage technologique, est un obstacle majeur à la souveraineté numérique et à l’indépendance de l’État. Il se manifeste lorsqu’une organisation devient captive des solutions d’un fournisseur, rendant tout changement extrêmement complexe et coûteux. Perte de souveraineté numérique L’enfermement propriétaire réduit la capacité d’une nation à agir de manière autonome dans ses domaines stratégiques. Dépendance aux acteurs non-européens : La France et l’Europe dépendent massivement de fournisseurs américains ou asiatiques pour les infrastructures cloud, les semi-conducteurs et les modèles d’IA. Incapacité de pilotage : Un État qui ne maîtrise pas ses fondations numériques s’expose à des dépendances durables, voire irréversibles, perdant ainsi le contrôle sur ses services publics. Risques juridiques et vulnérabilité aux lois extraterritoriales Le verrouillage auprès de fournisseurs soumis à des législations étrangères (comme le Cloud Act américain) pose des problèmes de sécurité nationale. Les autorités étrangères peuvent exiger l’accès à des données stockées, même en Europe, si le prestataire est soumis à leur droit. Le vendor lock-in empêche de garantir que l’hébergement des données assure une protection effective contre toute ingérence étrangère. Conséquences financières et économiques L’absence de concurrence due au verrouillage entraîne une hausse incontrôlée des coûts. Inflation : Les tarifs des logiciels et services cloud américains augmentent d’environ 10 % par an en Europe, faute de pouvoir facilement changer de fournisseur. Microsoft annonce des hausse des 30% sur office 365 pour 2027. Manque de levier de négociation : Étant captive, l’administration perd sa capacité à négocier des prix ou des conditions avantageuses. Rigidité opérationnelle et blocage de l’innovation Le vendor lock-in freine l’évolution technique des systèmes d’information. Défaut d’interopérabilité : Les solutions propriétaires utilisent souvent des standards fermés, empêchant les différentes briques logicielles de communiquer entre elles ou avec des alternatives locales. Absence de réversibilité : Sans clause de réversibilité (capacité à changer de solution) et de portabilité des données, l’État se trouve incapable de faire évoluer ses systèmes selon ses besoins futurs. Obsolescence imposée : L’organisation subit le rythme de mise à jour et de maintenance imposé par l’éditeur, sans possibilité de se tourner vers le marché pour des solutions plus modernes ou sobres. Solutions préconisées pour éviter le verrouillage Intégrer systématiquement des exigences de réversibilité, de portabilité et d’immunité au droit extraterritorial dans les marchés publics. C’est actuellement obligatoire en France. Adopter une architecture modulaire (micro-services) où chaque brique est interchangeable et basée sur des standards ouverts. L’utilisation de logiciels libres est présentée comme un levier pour réduire la dépendance et garantir que l’outil restera fonctionnel même si l’éditeur disparaît ou devient hostile. L'achat public devient une arme Sous l'impulsion du trio Roland Lescure, Anne Le Hénanff et David Amiel, la commande publique (15 % du PIB européen) est devenue un levier de souveraineté industrielle. La circulaire du 5 février 2026 marque la fin de la naïveté. La France porte désormais avec force l'adoption d'un « Buy European Tech Act » couplé à un « Small Business Act » pour réserver une part des marchés publics aux pépites locales. L’État ne choisit plus le prix le moins cher à l’achat, mais évalue la durée de vie, la cybersécurité et surtout la réversibilité (la capacité technique de changer de fournisseur sans perte de données). Le code des marchés publics est simplifié pour éviter que la complexité administrative ne serve de barrière à l’entrée pour les start-up innovantes face aux géants établis. La dernière circulaire en matière d’achat publique préconise des achats de logiciels standards sur étagère, souverains et hébergés sur un cloud sécurisé SECNUMCLOUD. La fin du Far West pour les données territoriales Les collectivités locales, hôpitaux et universités sont en première ligne des cyberattaques. Le cadre législatif se durcit avec la Loi SREN du 21 mai 2024. L’identification des données sensibles est obligatoire. Celles-ci doivent impérativement migrer vers des clouds qualifiés SecNumCloud, immunisés contre les lois extraterritoriales (Cloud Act). À l'image des risques naturels, chaque commune doit intégrer un volet numérique à son Plan Communal de Sauvegarde sous l'autorité des préfets, dont les moyens sont renforcés. Pourtant le legislateur prévoit de ne pas soumettre les ville de moins de 30 habitant à NIS2. Ces dispositifs sont couteux. Conscient des surcoûts liés à la haute sécurité, l’État s’engage à accompagner financièrement les plus petites collectivités et les établissements de santé pour leur mise en conformité. Le principe est louable, mais l’argent doit bien être trouvé quelque part et actuellement les dotations sont en baisse. Le numérique entre officiellement dans le domaine « Régalien » Le numérique n’est plus un silo technique ; il est le cœur du pilotage de l’État. Le changement de paradigme est structurel. Pour mettre fin à la gestion ministérielle éparpillée, les enjeux stratégiques sont désormais rattachés directement au Premier ministre. Un nouvel organe, placé auprès du Président de la République, arbitre les choix technologiques comme on arbitre les questions d’énergie ou de défense nationale. Une feuille de route politique est présentée en début de quinquennat, avec un suivi annuel lors du « Printemps de l’évaluation » devant le Parlement, garantissant que chaque euro investi soutient l’autonomie industrielle. Vers une maîtrise de notre destin En 2026, la France a choisi la maîtrise de son destin et sa souveraineté numérique plutôt que la vassalité technologique. Cette autonomie stratégique a un « coût de la liberté » : elle demande d’investir massivement dans des infrastructures souveraines, plus sûres et plus éthiques, même si l’investissement initial est plus lourd. La question n’est plus de savoir si nous pouvons nous passer des outils globaux, mais si nous sommes prêts à assumer collectivement le prix de notre indépendance. Sources : Stratégie nationale de cyber sécurité Stratégie cyber sécurité de la FranceThe post Souveraineté numérique 2026 : Pourquoi tout est en train de basculer first appeared on XY Magazine.
Peut-on vivre éternellement ? Cette semaine on ne vous parle pas d'Highlander dans ComicsDiscovery, mais de dépression éternelle au travers de Blatta de Alberto Ponticelli, à retrouver chez Bliss Comics. Blatta, l'immortalité mais a quel prix ? Avec Alberto Ponticelli, l'Italie est à l'honneur dans ComicsDiscoveryDessinateur italien, Alberto Ponticelli s'est fait connaître dans l'industrie des comics grâce à un trait expressif et souvent sombre. Les lecteurs de ComicsDiscovery ont déjà pu découvrir son travail avec UN3, un récit publié chez Bliss Comics que nous avions déjà abordé dans l'émission. Au fil de sa carrière, l'artiste s'est illustré dans des récits aux thématiques fortes, où la violence du monde et les tourments psychologiques des personnages occupent une place importante. Avec Blatta, il propose une œuvre plus personnelle qui explore la solitude, la dépression et les dérives d'une humanité obsédée par l'immortalité. La quête d'immortalitéBlatta conduit le lecteur au sein d'un monde futuriste où l'humanité a fait un grand sacrifice pour gagner son immortalité. Les relations entre humains ont été bannies et la reproduction ne se fait plus de manière charnelle. Les personnes sont clonées à l'infini et leurs mémoires téléchargées dans leur nouveau corps. On suit l'un de ces derniers humains qui partent à la découverte du monde et de lui-même. Un univers intéressantLa BD propose un questionnement philosophique et psychologique au lecteur. Ponticelli aborde le thème compliqué de la dépression. Il utilise beaucoup le dessin pour exprimer la solitude et le vide ressenti par une personne dépressive. Il en montre également la violence. L'auteur aborde ensuite la question de la perte d'humanisation face aux nouvelles technologies comme l'intelligence artificielle. On y trouve aussi une critique de la société de consommation. Blatta est magnifique. Le coup de crayon de Ponticelli est renversant. Il arrive à faire ressentir la claustrophobie dans laquelle s'est enfermé le personnage pour survivre au travers de petites cases. Celles-ci s'opposent à l'immensité de ces villes dépeuplées. Un comics de dessinateurBien que Blatta offre une belle esthétique, le lecteur ressent ses limites. Ponticelli a voulu proposer trop de thèmes dans son récit, au point que celui-ci perd de sa force. On se demande souvent ce qu'a voulu nous raconter l'auteur et quelques scènes auraient mérité d'être racontées autrement pour éviter les clichés et la violence gratuite. Malgré ses défauts, Blatta reste une œuvre à découvrir pour la beauté de ses traits. D'autres lectures chez Bliss ComicsSi vous souhaitez découvrir d'autres titres publiés par Bliss Comics, nous vous proposons de poursuivre avec ces épisodes de ComicsDiscovery :By Night de John Allison et Christine Larsen : https://jamesetfaye.fr/comicsdiscovery-s04e20-by-night/Faith de Jody Houser et Pere Perez : https://jamesetfaye.fr/comicsdiscovery-s01e37-faith/Bloodshot, le héros de chez Valiant : https://jamesetfaye.fr/comicsdiscovery-s04e28-bloodshot/ On se retrouve très vite pour découvrir d'autres comics. Retrouvez nos chroniqueurs James : Linktree Faye : Découvrez ses réseaux ici Cecil : Son compte Instagram Suivez-nous sur les réseaux sociaux Facebook : ComicsDiscovery sur Facebook Instagram : @comicsdiscovery sur Instagram TikTok : @jamesetfaye sur TikTok Écoutez nos podcasts Spotify : ComicsDiscovery sur Spotify Ausha : ComicsDiscovery sur Ausha Apple Podcasts : ComicsDiscovery sur Apple Podcasts Deezer : ComicsDiscovery sur Deezer Pour nous soutenirSi vous appréciez notre travail et souhaitez soutenir une équipe passionnée par la bande dessinée, les comics et la pop culture, vous pouvez nous aider viaTipeee.
Brigitte est en couple depuis quatre mois et se questionne sur la viabilité de sa relation en raison de blessures émotionnelles partagées avec son partenaire. Elle ressent une incompatibilité entre leurs besoins émotionnels, ce qui la pousse à envisager de mettre fin à la relation. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Wedding Divan - Le Podcast des pros du mariage (par Magaly ZARKA)
Bienvenue dans un nouvel épisode de Wedding Divan, le podcast des professionnelles du mariage qui veulent prendre leur place, assumer leur valeur… et arrêter de jouer petit.Aujourd'hui, on parle des erreurs qui coûtent cher.Celles qui sabotent ton business, ta rentabilité et ton mindset — souvent sans que tu t'en rendes compte.Dans cet épisode, on met les pieds dans le plat :
BFMTV a pu consulter plusieurs centaines de photos de l'appartement parisien de Jeffrey Epstein. Celles-ci ont été prises en 2019 lors d'une perquisition au 22 avenue Foch, à quelques pas de l'arc de Triomphe. Que révèlent ces photos? On pose la question à Mélanie Vecchio, journaliste au service police-justice de BFMTV.
Salut c'est Ibby,Dans cet épisode, on parle de se perdre pour se trouver. Pas seulement au bout du monde. Mais à l'intérieur de soi.Je reçois Charlotte. Elle est nomade. Quelque part sur la route, elle continue d'explorer le monde, mais surtout elle-même. Pour elle, le voyage n'a jamais été juste un déplacement géographique. Ça a été une transformation intérieure. Tomber. Se relever. Apprendre à écouter. Apprendre à faire confiance. Se rencontrer vraiment.De cette traversée est née Boussole de Voyages, une agence de travel planning dédiée aux voyages sur mesure, conscients et profondément humains. Charlotte ne crée jamais deux itinéraires identiques. Parce que voyager, selon elle, est une manière d'être au monde. Chaque parcours est une pièce unique, façonnée selon les rêves, le rythme et la sensibilité de la personne.Mais dans cet épisode, nous n'avons pas parlé de destinations.Nous avons parlé de vie.De peur.De solitude.De courage.De cette boussole intérieure que l'on apprend à écouter quand plus rien autour ne fait de bruit.Peut-être qu'en ce moment, toi aussi, tu as l'impression d'être perdu(e).Et si ce n'était pas un échec… mais un passage ?Je partage avec toi des réflexions profondes, pour t'inviter à te poser les vraies questions. Celles qui dérangent un peu. Celles qui réveillent. Celles qui guérissent.Alors prends un moment pour toi et rejoins-nous dans cette conversation à cœur ouvert.Rappelle-toi : parfois, se perdre est le seul moyen de se rencontrer vraiment.N'hésite pas à lâcher un 5 ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ et un petit commentaire
Les notes du match France Italie sont de sortie après la 3èmejournée du tournoi des 6 Nations. Il y'a des victoires plus belles quevd'autres. Celles où l'on peut à peine respirer entre deux essais français. Celles où votre pote qui ne jure que par le foot se met à aimer le rugby. Et puis il y'a les victoires face aux Italiens. Celles où le score de 19-8 ne bouge pas pendant 40 minutes. Celles où il faut y croire collectivement jusqu'au bout. Celles où des néo-capés se disent que la vie en bleu est belle. Au Programme: La cérémonie des Gaillards du rugby chaud 00:00 - Intro 01:25 - Le facteur X 04:01 - Le tracteur 05:09 - Le dalleux 08:56 - Le supersub 14:38 - La saucisse duweekend 18:57 - La paire deplomb 21:45 - L'homme du match24:52 - L'Italiepeut-elle encore croire au podium sur ce Six Nations? 28:28 - Aurions-nousbattu l'Afrique du sud en février? Pour plus de Rugby Chaud au quotidien, viens faire un toursur nos réseaux : Insta - https://www.instagram.com/lerugbychaud/Tiktok - https://www.tiktok.com/@lerugbychaudLe Rugby Chaud, c'est chaud gros!
Le théâtre à l'honneur ce samedi : la pièce « Balle de match » retrace le légendaire match entre Billie Jean King et Bobby Riggs, en 1973. Plus qu'un simple match d'exhibition entre la numéro 1 mondiale de l'époque et un joueur vedette des années 1930 retraité, ce duel suivi par 90 millions de personnes, a marqué l'histoire et joué un rôle majeur dans le combat pour l'égalité dans le sport. Au travers de la pièce, nous parlerons de la figure de Billie Jean King, et nous nous replongerons dans cet affrontement historique, son écho retentissant et les questions qu'il continue de poser. Celles de l'égalité, de la parité et de la mixité dans le tennis et dans le sport. Nous évoquerons ces sujets avec l'autrice et comédienne Léa Girardet, metteuse en scène de « Balle de match », qui présentera ce spectacle. Le sociologue du sport Seghir Lazri et la journaliste Alice Froment participeront également à Mondial sports ce samedi. Premières balles à partir de 16h10, TU ! Le son sera accessible dans la page à partir de samedi 18h05.
Le Tetris et le CEM organisent un temps, ouvert au public, avec les candidat.es en lice pour les élections municipales. Le Tetris et le CEM souhaitent ainsi permettre un temps de présentation de la politique culturelle envisagée par les candidat.es qui auront répondu favorablement à notre invitation, et plus spécifiquement aborder les sujets suivants :l'Éducation Artistique et Culturelle ;la vision des candidat.es concernant la diffusion sur le territoire : concurrence / coopération / partenariat / complémentarité ;la liberté de création ;le budget consacré à la culture.Le journaliste Laurent Lemaire assurera l'animation des présentations. Celles-ci seront enregistrées et diffusées par la radio Ouest Track.Cette initiative n'est absolument pas partisane, mais totalement citoyenne !Elle ne poursuit qu'un objectif : que le sujet de la culture soit discuté à l'occasion des élections municipales.=> L'odre de passage s'est fait par tirage au sort le jour de l'enregistrement.
Wéi all Dag zanter dem Ufank vun der Berlinale schalte mir live op Berlin, wou de Jeff Schinker eis Updates zum Concours gëtt. Haut sinn och zwee Filmer dobäi, déi ee ganz geschwënn zu Lëtzebuerg ka gesinn: “Rose” vum Markus Schleinzer an “Nina Roza” vun der Geneviève Dulude-de Celles lafen an zwou Wochen och um LuxFilmfest. Dernieft beschwätz de Jeff Schinker "At the Sea" vum Kornel Mundruczo, "We're All Strangers" vum Anthony Chen a "Meine Frau weint" vun der Angela Schanelec.
Il est des stars qui, quoiqu'on en dise, restent inclassables. Demi Moore n'en est-elle pas l'un des parfaits exemples ? Quand on y pense, il est très compliqué de la décrire en deux mots. Actrice américaine ne suffit pas, non... Ex-femme de Bruce Willis non plus. Au fur et à mesure des décennies, Demi Moore a été synonyme de sex-symbol, de star hollywoodienne, de cougar, de pionnière, de femme admirée, de femme humiliée, de mère déficiente, d'icône quinqua… Et elle sera peut-être bientôt autre chose, sans qu'on l'ait vue venir. Demi Moore est une femme surprenante : c'est encore comme ça qu'on pourrait la décrire le mieux. Et encore, nous n'aurions pas toutes les pièces du puzzle. Celles de son enfance abominable, pour commencer. Puis celles de son adolescence marquée par une grande violence. Deux pièces qui ont entraîné de lourdes addictions par la suite, et qu'il faut absolument rassembler pour espérer comprendre la complexité de ce personnage, mais aussi résoudre son mystère. Au micro de Scandales ce succèdent :Emily Fox-Kales, psychologue clinicienne américaine et une chercheuse spécialisée dans la représentation du corps fémininVéronique Le Bris, journaliste et fondatrice de cine-woman.fr Kerensa Cadenas, journaliste américaine qui a rencontré Demi Moore Scandales est un podcast de Madame Figaro, écrit et présenté par Marion Galy-Ramounot, et produit par Lucile Rousseau-Garcia. Camille Lamblaut a été chargée d'enquête. Océane Ciuni est la responsable éditoriale de Scandales, un podcast produit par Louie Créative, l'agence de contenus audios de Louie Média. Cet épisode est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes : Apple Podcast, Spotify, Deezer et Amazon Music. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec Alain Marty et ses invités, on se penche sur celles et ceux qui signent le vin
Par l'écriture, Nathacha Appanah cherche à saisir l'indicible, le plus intime. Comment dire la peur viscérale, la honte, la tentative désespérée pour survivre ? Remontant le fil du temps, elle raconte trois femmes, trois vies marquées par l'emprise et la violence d'un compagnon. Son livre, La nuit au coeur, est indispensable pour approcher la vérité de celles qui n'ont pas pu partir à temps, pour comprendre comment Chahinez et Emma sont tombées, pour leur rendre leurs existences et dire qui sont leurs bourreaux. C'est aussi pour l'autrice une introspection douloureuse et courageuse. Rencontre enregistrée aux Champs Libres à Rennes à l'occasion du festival Jardins d'hiver 2026.
Mise en lumière d'un appel à projets qui remet la solidarité locale au centre de notre attention. Il s'appelle Générations solidaires et cela fait déjà dix ans qu'il soutient celles et ceux qui agissent, concrètement, pour rapprocher les gens et renforcer l'entraide dans nos villages, nos quartiers, nos écoles et nos villes.Chaque année, cet appel est organisé par L'Avenir, en partenariat avec la Fondation Roi Baudouin, qui intervient notamment pour l'attribution des prix. Et le succès est au rendez-vous : plus de 1 130 projets solidaires sont aujourd'hui répertoriés sur la plateforme Générations solidaires. Une véritable mine d'idées qui prouve qu'il n'existe pas de « petite action » lorsqu'elle est porteuse de sens.L'appel s'adresse à un public très large : collectifs citoyens, associations, organisations actives au niveau local ou régional, mais aussi enseignants, directions d'école ou équipes éducatives. Aucun projet n'est jugé trop modeste. Ce qui compte, c'est l'impact humain : créer du lien, aider, connecter, innover dans le champ social.Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 6 mars. Pour celles et ceux qui hésitent ou qui ont des questions, deux séances d'information en ligne sont prévues, les 13 et 25 février. À la clé, si le projet retient l'attention du jury, des prix pouvant aller jusqu'à 7 000 euros, afin de permettre aux initiatives de se développer ou de se consolider.Parmi les projets déjà primés, on retrouve par exemple Tout un village, une ASBL du Brabant wallon qui accompagne des familles fragilisées : mamans solos, familles précarisées ou confrontées à un burn-out parental. Une trentaine de bénévoles y consacrent quelques heures par semaine pour offrir écoute, aide pratique ou soutien administratif.Autre initiative marquante : Come to be, un projet né à Liège en 2023. Son objectif est de fournir gratuitement nourriture, vêtements et livres aux personnes exilées, avec une attention particulière portée aux membres de la communauté LGBTQIA+. L'association organise des permanences sociales, facilite l'hébergement chez des citoyens solidaires, met en place des ateliers d'inclusion et répond aux situations d'urgence.Enfin, la Street Law Clinic en droit social, portée par l'ULB, mêle éducation et soutien juridique. Elle s'adresse notamment aux étudiants en difficulté financière, en répondant à des questions très concrètes liées aux aides sociales, au logement ou aux démarches administratives.Générations solidaires, c'est donc un coup de projecteur sur celles et ceux qui font vivre la solidarité au quotidien. Une invitation à s'inspirer, à agir et, pourquoi pas, à se lancer à son tour.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
durée : 00:03:18 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Yanis s'interroge : pourquoi les dents du bas sont-elles plus petites que celles en haut ? Caroline Gorin, chirurgien-dentiste lui révèle que nos dents sont le fruit d'un équilibre précis. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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durée : 00:01:14 - Le billet sciences - Des chercheurs ont identifié en Chine la peau fossilisée d'un dinosaure herbivore vieux de 125 millions d'années, présentant des épines inédites jusqu'ici chez les dinosaures. À ce jour, aucune preuve n'attestait de l'existence de tels piquants chez ces animaux préhistoriques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:27:33 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Aujourd'hui, au menu de notre débat critique, deux expositions de photographie, toutes deux tenues au Jeu de Paume : un retour sur l'œuvre du récemment défunt Martin Parr avec "Global Warning" et un regard sur le travail de la sud-africaine Jo Ractliffe dans "En ces lieux/Out of place". - réalisation : Laurence Malonda - invités : Corinne Rondeau Maître de conférences en esthétique et sciences de l'art à l'Université de Nîmes et critique d'art; Sally Bonn Maître de conférence en esthétique à l'Université Picardie Jules Verne, auteure, critique d'art et commissaire d'exposition.
La solitude est une expérience que chacun peut connaître au moins une fois au cours de sa vie. On a tendance à croire qu'elle touche davantage les personnes vivant à la campagne, souvent perçues comme plus isolées. Pourtant, les chiffres montrent l'inverse: ce sont les habitants des grandes villes qui se sentent le plus seuls. D'après la dernière étude annuelle de la Fondation de France , sur le thème des “solitudes en France” et publiée le 20 janvier 2026, 28 % des habitants des agglomérations de plus de 100 000 habitants déclarent éprouver un sentiment de solitude, contre 21 % en zone rurale. Comment expliquer cela ? D'où provient ce sentiment de solitude ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Quels sont les effets de la solitude sur le cerveau ? Pourquoi la solitude touche-t-elle de plus en plus les ados ? Dépression : comment la reconnaître ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
À l’occasion de sa revue de presse, mercredi, Paul Arcand aborde les nombreuses arnaques qu’on reçoit par courriel ou par messages ainsi que les fausses nouvelles qui circulent sur les réseaux sociaux. Des dizaines d’entrepreneurs en déneigement ont notamment dénoncé au Journal de Montréal être victimes de fraudeurs qui envoient de fausses factures de retard de paiement à leurs clients. Pendant ce temps, une enquête de Radio-Canada démontre que les Canadiens de Montréal sont une cible des malfaiteurs alors que des centaines de fausses nouvelles concernant des joueurs du Tricolore ont été publiées sur Facebook au cours des derniers mois. Celles-ci contiennent de fausses informations concernant la vie personnelle ou professionnelle des athlètes et cherchent à générer des clics pour engranger des revenus publicitaires, ce qui fonctionne. Autres sujets abordés Des millions de cancers pourraient être évités, selon des experts; Les couche-tard mettent leur santé en péril; Le mystère des nids-de-poule; Les coûts d’un chantier informatique à Ottawa explosent; Rentrée parlementaire à Québec: qu’est-ce qui a retenu l’attention? À Québec, débat sur les funérailles et la guignolée. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Tous les matins à 8H10, Salomé nous donne des infos aléatoires du monde.
Partout dans le monde, des soulèvements ont émergé ces dernières années, portés par des élans de résistance face à la violence politique. Comment comprendre ce qui les fait naître, tenir, résonner ? En écho à son dernier ouvrage Résistances affectives (La Découverte, 2025), Chowra Makaremi propose une réflexion sensible sur les attachements comme source de résistance : l'amour, le deuil, les liens intimes deviennent force politique quand ils s'organisent en colère partagée. De la Place de Mai à Black Lives Matter, de l'Iran au Soudan, elle parle de ce qui se passe ailleurs pour nous outiller à faire face à ce qui nous arrive ici, en remettant en cause les lignes de partage entre des tragédies et des épopées politiques comme les révolutions, et les drames individuels comme le cancer. - Chowra Makaremi est anthropologue au CNRS à Paris. Elle a coordonné plusieurs collectifs de recherche sur le contrôle des frontières en Europe. Elle a aussi publié, sur la révolution iranienne, Le cahier d'Aziz (Gallimard, 2011) et avec Hannah Darabi Rue Enghelab. Une révolution par les livres 1979-83 (Le Bal/Spector, 2019). Elle a réalisé le film Hitch. Une histoire iranienne (Alter Ego, France, 78 min., 2019). Elle dirige le programme de recherche ERC Violence, State formation and memory politics: an off-site ethnography of post-revolution Iran. Chowra Makaremi était au Club 44 en 2023 pour une conférence intitulée «Généalogie du soulèvement en Iran. Le mouvement Femme Vie Liberté». Enregistré au Club 44 le 8 janvier 2026
Celles et ceux nés avant le passage à l'an 2000 se souviennent sûrement des prédictions sur la fin du monde au 31 décembre 1999, liées notamment au fait que nos outils numériques ne semblaient pas permettre le passage au deuxième millénaire dans leur système de codage. Quelques années plus tard, c'est la rupture du calendrier maya au 21 décembre 2012 qui a déchaîné les passions et fait craindre une fin du monde. Les films de SF et post-apocalyptiques, comme Interstellar ou Le Jour d'après, nourrissent notre imaginaire sur la fin des temps. Aujourd'hui, entre les guerres culturelles et les guerres économiques, ou les menaces de guerre atomique sur fond de catastrophe écologique, cela paraît encore plus actuel. Dans cet épisode, on se demande si la fin du monde, c'est pour demain. Références de l'épisode :- Intro : "Put On Your Sunday Clothes" de Walter Matthau, Michael Crawford and Louis Armstrong, chanson du film musical Hello, Dolly! (1969), reprise dans l'ouverture du film Pixar WALL-E (2008).- « Comme un parfum de fin du monde », podcast Sagesse et Mojito, https://www.imagodei.fr/fin-du-monde-pandemie/ - article « Apocalypse : huit scénarios possibles de fin du monde », Futura Sciences, https://www.futura-sciences.com/sciences/questions-reponses/sciences-apocalypse-huit-scenarios-possibles-fin-monde-10796/#un-declin-demographique-inexorable- - « Où sont passés les vrais hommes ? », podcast Sagesse et Mojito, https://www.imagodei.fr/masculinite-ou-sont-passes-les-vrais-hommes/- films : Independence Day de Roland Emmerich (1996), Le Cinquième élément de Luc Besson (1997), Armageddon de Michael Bay (1998), Don't Look Up: Déni cosmique de Adam McKay (2021)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'information est tombée tard dans la nuit de mercredi à jeudi mais elle a été immédiatement rapportée et commentée par la presse en ligne. « Les sanctions de la CAF, la Confédération africaine de football, sont tombées… », constate Le Soleil à Dakar. Sanctions après la finale houleuse de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal. « La CAF frappe fort », s'exclame DakarActu. « Finale Maroc-Sénégal : pluie de sanctions », lance Seneplus. « Avec plus de 600 000 dollars d'amende et une suspension de cinq matches pour le sélectionneur Pape Thiaw, la CAF a sévèrement sanctionné la Fédération sénégalaise pour les débordements survenus lors du match. La Fédération Royale Marocaine de Football et ses joueurs n'ont pas été épargnés, pointe encore Seneplus. Le défenseur Achraf Hakimi a été suspendu pour deux matches officiels. Son coéquipier Ismaël Saibari a reçu une suspension plus lourde de trois matches, assortie d'une amende de 100 000 dollars. Et puis surtout, relève encore le site sénégalais, « le jury disciplinaire de la CAF a statué sur la réclamation déposée par la Fédération marocaine concernant de supposées violations des règlements par la partie sénégalaise. Cette plainte, qui invoquait les articles 82 et 84 du règlement de la compétition (et qui pouvait conduire à l'invalidation du titre pour les Sénégalais), cette plainte a été officiellement rejetée ». Les Lions de la Teranga restent donc bien champions d'Afrique. Incompréhension et colère… La presse marocaine fulmine… « Ce verdict était très attendu, pointe le site Le 360. Il était censé refermer l'un des épisodes les plus sombres de l'histoire récente de la compétition. Mais au lieu d'apaiser, cette décision soulève déjà une vague d'incompréhension, s'indigne le site marocain, tant elle apparaît déséquilibrée dans la lecture des responsabilités (…) : indulgence manifeste envers les principaux acteurs du chaos côté sénégalais, rigueur extrême à l'encontre du Maroc, pays hôte ». Et « une question centrale demeure, s'agace encore Le 360 : où est passée la qualification juridique du retrait de l'équipe sénégalaise et de l'interruption du match ? La décision de la CAF évite soigneusement de trancher sur le point le plus grave : à savoir, le refus de reprendre le jeu, pourtant au cœur du débat et explicitement encadré par les règlements de la compétition. Aucune mention claire d'un abandon, aucune application directe des articles les plus lourds du règlement. Le fond du problème est contourné ». Et Le 360 de conclure : « ces décisions vont certainement alimenter le malaise. Car une finale de CAN interrompue, des joueurs quittant la pelouse, des tribunes envahies et un match suspendu sous les yeux du président de la Fifa constituent un précédent majeur. Et ce précédent n'est pas traité à la hauteur de sa gravité ». « La CAF rend un verdict injuste et incompréhensible », renchérit Mediaş 24. « Les sanctions prononcées à l'encontre de la partie sénégalaise sont dérisoires au regard des faits. Celles contre le Maroc sont disproportionnées et infondées. C'est comme si le jury, soumis ou pas à des pressions, avait voulu équilibrer entre les deux parties ». Exemple, souligne Medias 24 : « L'entraîneur sénégalais Pape Diaw paiera une amende de 100 000 dollars pour avoir appelé ses joueurs à quitter le terrain. Et même punition pour Ismail Saibari qui n'a fait que jeter une serviette sur le gardien sénégalais ». Autre bras de fer… Enfin, autre différend, autre polémique : le duel entre Madrid et Rabat pour savoir qui accueillera la finale du Mondial 2030. Le ton monte entre le Maroc et l'Espagne, co-organisateurs du tournoi. « Si ce Mondial se déroulera entre le Maroc, le Portugal et l'Espagne, une seule nation accueillera la finale, relève Afrik.com ». Et « le gouvernement espagnol a déjà pris position : pour le président du Conseil supérieur des sports, la finale se tiendra "bien sûr" en Espagne ». De plus, « Rafael Louzán, le président de la Fédération espagnole, a pointé du doigt les incidents de la CAN pour convaincre la Fifa d'écarter le Maroc de l'organisation de la finale de la Coupe du monde ». Une finale que le Maroc veut absolument accueillir dans le gigantesque stade Hassan II de Benslimane, près de Casablanca, actuellement en construction. Bref, la partie de bras de fer ne fait que commencer…
L'information est tombée tard dans la nuit de mercredi à jeudi mais elle a été immédiatement rapportée et commentée par la presse en ligne. « Les sanctions de la CAF, la Confédération africaine de football, sont tombées… », constate Le Soleil à Dakar. Sanctions après la finale houleuse de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal. « La CAF frappe fort », s'exclame DakarActu. « Finale Maroc-Sénégal : pluie de sanctions », lance Seneplus. « Avec plus de 600 000 dollars d'amende et une suspension de cinq matches pour le sélectionneur Pape Thiaw, la CAF a sévèrement sanctionné la Fédération sénégalaise pour les débordements survenus lors du match. La Fédération Royale Marocaine de Football et ses joueurs n'ont pas été épargnés, pointe encore Seneplus. Le défenseur Achraf Hakimi a été suspendu pour deux matches officiels. Son coéquipier Ismaël Saibari a reçu une suspension plus lourde de trois matches, assortie d'une amende de 100 000 dollars. Et puis surtout, relève encore le site sénégalais, « le jury disciplinaire de la CAF a statué sur la réclamation déposée par la Fédération marocaine concernant de supposées violations des règlements par la partie sénégalaise. Cette plainte, qui invoquait les articles 82 et 84 du règlement de la compétition (et qui pouvait conduire à l'invalidation du titre pour les Sénégalais), cette plainte a été officiellement rejetée ». Les Lions de la Teranga restent donc bien champions d'Afrique. Incompréhension et colère… La presse marocaine fulmine… « Ce verdict était très attendu, pointe le site Le 360. Il était censé refermer l'un des épisodes les plus sombres de l'histoire récente de la compétition. Mais au lieu d'apaiser, cette décision soulève déjà une vague d'incompréhension, s'indigne le site marocain, tant elle apparaît déséquilibrée dans la lecture des responsabilités (…) : indulgence manifeste envers les principaux acteurs du chaos côté sénégalais, rigueur extrême à l'encontre du Maroc, pays hôte ». Et « une question centrale demeure, s'agace encore Le 360 : où est passée la qualification juridique du retrait de l'équipe sénégalaise et de l'interruption du match ? La décision de la CAF évite soigneusement de trancher sur le point le plus grave : à savoir, le refus de reprendre le jeu, pourtant au cœur du débat et explicitement encadré par les règlements de la compétition. Aucune mention claire d'un abandon, aucune application directe des articles les plus lourds du règlement. Le fond du problème est contourné ». Et Le 360 de conclure : « ces décisions vont certainement alimenter le malaise. Car une finale de CAN interrompue, des joueurs quittant la pelouse, des tribunes envahies et un match suspendu sous les yeux du président de la Fifa constituent un précédent majeur. Et ce précédent n'est pas traité à la hauteur de sa gravité ». « La CAF rend un verdict injuste et incompréhensible », renchérit Mediaş 24. « Les sanctions prononcées à l'encontre de la partie sénégalaise sont dérisoires au regard des faits. Celles contre le Maroc sont disproportionnées et infondées. C'est comme si le jury, soumis ou pas à des pressions, avait voulu équilibrer entre les deux parties ». Exemple, souligne Medias 24 : « L'entraîneur sénégalais Pape Diaw paiera une amende de 100 000 dollars pour avoir appelé ses joueurs à quitter le terrain. Et même punition pour Ismail Saibari qui n'a fait que jeter une serviette sur le gardien sénégalais ». Autre bras de fer… Enfin, autre différend, autre polémique : le duel entre Madrid et Rabat pour savoir qui accueillera la finale du Mondial 2030. Le ton monte entre le Maroc et l'Espagne, co-organisateurs du tournoi. « Si ce Mondial se déroulera entre le Maroc, le Portugal et l'Espagne, une seule nation accueillera la finale, relève Afrik.com ». Et « le gouvernement espagnol a déjà pris position : pour le président du Conseil supérieur des sports, la finale se tiendra "bien sûr" en Espagne ». De plus, « Rafael Louzán, le président de la Fédération espagnole, a pointé du doigt les incidents de la CAN pour convaincre la Fifa d'écarter le Maroc de l'organisation de la finale de la Coupe du monde ». Une finale que le Maroc veut absolument accueillir dans le gigantesque stade Hassan II de Benslimane, près de Casablanca, actuellement en construction. Bref, la partie de bras de fer ne fait que commencer…
Nous sommes le 21 septembre 1884. Dans le numéro 38 de la revue hebdomadaire « L'art moderne », sous le titre « Peintresses belges », Edmond Picard, avocat, journaliste, sénateur, socialiste de la première heure, théoricien de l'antisémitisme et du racisme, écrit : « Il est un art dans lequel la femme excelle : c'est celui des choses qui n'exigent ni pensée profonde, ni grand sentiment, ni large virtuosité. Des fleurs, des natures mortes, des objets élégants, des scènes de genre paisibles, des paysages doux, des portraits d'enfants, des animaux gentils, et ainsi de suite. Celles qui s'appliqueront, sérieusement et opiniâtrement à ces catégories, y réussiront pleinement, nous n'en doutons pas. Le tort de la plupart, c'est de vouloir en sortir, de prétendre traiter les sujets réservés aux mâles, avec les procédés, les allures des mâles. Alors apparaissent les œuvres que ces dames nous exhibent trop souvent et qui nous rendraient sévères pour elles si leur sourire, que nous voyons ou que nous supposons, ne nous désarmait pas toujours. Il est en peinture, comme en politique, des régions où vous serez malhabiles quoi que vous fassiez. Contentez-vous de votre parc réservé. Eh bien, pour les productions artistiques, c'est analogue. Prenez votre lot, et ne vous laissez pas entraîner à l'aveugle et vaniteuse sottise de vouloir prendre le nôtre. » Quelques mois plus tôt, en mai, dans « Le National belge », le poète Emile Verhaeren, lui-même, évoquant Anna Bloch, y allait d'un : « Pourtant, à côté de très sérieuses qualités, il manque à l'artiste … de n'être pas homme ». La messe était dite ? Pas si vite. Longtemps soumises à la triple domination juridique, sociale et morale, les femmes artistes belges, comme les autres, ont dû braver l'exclusion pour exister. Des Avant-gardes de la fin du XIXe siècle aux expérimentations de l'entre-deux-guerres, de la révolution du Pop art à l'ère du numérique, les créatrices ont imposé leur place au cœur des transformations sociales et politiques et elles ont su réinventer les codes de l'expression artistique. Le chemin fut long et ardu, est-il terminé ? Avec nous : Christiane Struyven, historienne de l'art. Autrice de « Qui a peur des femmes artistes » ; éd. Lannoo. Sujets traités :art, belge, Edmond Picard,Emile Verhaeren, Anna Bloch, femmes, artistes, révolution, Pop art, créatrices Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voilà quelques mois — ou quelques années — après le début de ton activité, et tu as l'impression de stagner. Même si tu as avancé, tu penses ne pas être là où il faudrait. Pas là où tu t'attendais à être lorsque tu t'es fixé tes objectifs.Pourtant, tu as tout fait : changer de stratégie, te former pour apporter plus de qualité à tes clients. Tu es engagée, tu es sincère… Rien ne semble expliquer cette stagnation, de ton point de vue.As-tu déjà pensé à chercher le problème dans tes petites habitudes ?Il existe en effet des erreurs invisibles que l'on commet sans même s'en rendre compte et qui, malheureusement, finissent par tuer notre business.Après avoir écouté ce podcast, je t'invite donc à prendre le temps d'analyser tes habitudes. Si jamais tu te reconnais dans l'une de ces erreurs, il est grand temps d'ajuster les choses.Souvent, ce ne sont pas les grosses erreurs qui sabotent un business. Ce sont les petits comportements invisibles, installés depuis le début. Des routines familières, qui semblent rassurantes… Celles qui, inconsciemment, deviennent de véritables freins.J'ai identifié ces erreurs pour toi à travers mon propre parcours entrepreneurial, ainsi que celui de centaines de professionnels de l'accompagnement que j'ai accompagnés.
Dans cet épisode intime et canalisé, je te partage un message puissant sur le retour du Féminin Divin.Une nouvelle ère commence : celle où les femmes se lèvent, se guérissent, et deviennent les éclaireuses pour le collectif, pour le monde.
durée : 00:02:32 - Les stations de sports d'hiver iséroises sont presque toutes présentes au salon "Destination montagnes", organisé ce mardi et ce mercredi à Grenoble. Elles tentent de tirer leur épingle du jeu face à leurs homologues savoyardes et haut-savoyardes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:36 - C'est mon boulot - L'université d'Aix-Marseille lance le premier diplôme universitaire dédié aux enquêtes internes. Celles menées par les entreprises lorsque des situations de harcèlement, de discriminations ou de fraudes leur sont signalées. Car ces enquêtes laissent parfois à désirer. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
l''ex président qui malgré ses condamnations n'a pas eu besoin d'autorisation de la justice pour prendre l'avion puisque l''Île des Antilles fait parti du territoire national
Jusqu'au 4 janvier, retour sur les épisodes les plus glaçants de l'année 2025 !C'est une affaire à la fois simple, et terriblement complexe. Celles et ceux qui s'y intéressent de près, reporters, enquêteurs, magistrats, historiens, se rejoignent toujours au bout du même chemin. Une même conviction, heurtée au manque d'éléments concrets et à la raison d'État, qui déroge aux lois, aux mandats d'arrêt, et obstrue la quête de vérité. Le vendredi 29 octobre 1965, Mehdi Ben Barka, visage de l'opposition au pouvoir marocain, disparaît à l'arrière d'une voiture. La suite, déroulée en hors-champ, n'est faite que de supputations, de témoignages invérifiables : pas de violence avérée, de sang, d'ADN, de corps à autopsier...
Rubrique:documents Auteur: marcel-proust Lecture: Daniel LuttringerDurée: 1h13min Fichier: 50 Mo Résumé du livre audio: Marcel Proust se souvient de ses lectures d'enfant - celles faites au coin du feu, lové dans un fauteuil, et que personne ne venait déranger. Celles, encore, faites la nuit, lorsqu'il lui était impossible de quitter ses héros. Selon Proust, la lecture doit toute la vie rester un acte magique, une source d'émotion. Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Invité :Gérald-Brice Viret, Directeur Général Canal + France et en charge des contenus et des antennesHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis le mois de février, près de 32 000 Palestiniens des camps de réfugiés de Jénine, Tulkarem et Nour Shams, au nord de la Cisjordanie occupée, ont été déplacés de force par l'armée israélienne. Un exil imposé qui bouleverse les gestes les plus simples du quotidien. Pour les femmes, cette violence prend souvent la forme d'une double peine. Perdre un toit, c'est perdre aussi l'intimité, les repères, l'espace du soin et du quotidien. Surtout dans la société traditionnelle palestinienne. Raghad Lafi a 25 ans. Elle est mère de trois enfants et vit avec son mari et quinze autres personnes de sa famille élargie dans un appartement de Tulkarem. Sa maison, dans le camp de réfugiés, a été démolie en juin dernier par l'armée israélienne. Depuis, sa vie a changé du tout au tout. « Ici, il n'y a pas d'intimité. Pas de repos. On ne se sent pas bien entourée non plus. La maison, c'est tout pour un être humain. Là, on doit payer un loyer cher… et les écoles sont loin pour les enfants… Et je ne sors pas. Je reste dans cet appartement depuis, et je reste enfermée vingt-quatre heures sur vingt-quatre », raconte-t-elle. Ce sont des femmes comme Raghad que Nehaya al Jundi essaie d'aider au quotidien. Elle est la responsable du comité populaire pour les services du camp de réfugiés de Nour Shams. Elle aussi, à 54 ans, a été déplacée de force. Elle n'a pas vu sa maison depuis environ dix mois et le précise : pour les femmes, ces évictions sont une double peine. « Aujourd'hui, la femme palestinienne traverse la période la plus difficile de sa vie. Elle souffre d'une crise immense, parce qu'elle est le pilier du foyer », explique-t-elle. « J'en suis arrivée au point où, par manque d'intimité, j'ai peur de me laver » Car dans la société traditionnelle palestinienne, la femme est celle qui assure que le foyer est un lieu où l'on se sent bien. Celle qui assure l'éducation, la nourriture. Tout repose sur elle. Nehaya al Jundi ajoute : « Aujourd'hui, les femmes se retrouvent dans des logements très simples, impropres à l'habitation. Certaines vivent dans des maisons sans fenêtres, où l'on a simplement tendu une bâche. D'autres louent des maisons très anciennes, abandonnées dans les villages par leurs propriétaires, qui ont construit des maisons neuves ailleurs. Les familles ont été contraintes de louer ces logements, juste pour se cacher, pour se couvrir. Aujourd'hui, des femmes viennent, elles me disent sans cesse : "J'ai l'impression d'être à la rue." Et moi aussi, je le dis : "J'ai l'impression d'être à la rue, même quand je suis dans ma maison". J'étais quelqu'un avant qui, été comme hiver, prenait une douche tous les matins. Aujourd'hui, je ne peux même plus. J'en suis arrivée au point où, par manque d'intimité, j'ai peur de me laver. Imagine jusqu'où on en est arrivés. » Le plus grand déplacement forcé de Palestiniens de Cisjordanie depuis 1967 C'est ça la souffrance de chaque femme palestinienne déplacée, dit-elle. Celles de Nour Shams, où elle vivait, mais celles du camp de réfugiés de Tulkarem, de Jénine. Ces camps vidés de leurs habitants en février par l'armée israélienne. Le plus grand déplacement forcé de Palestiniens de Cisjordanie depuis 1967. « Je fais partie de ces femmes qui souffrent rien qu'à cause du mot déplacement. Je le déteste. Je le déteste profondément et je n'aime pas que quelqu'un le répète, ou dise que je suis une déplacée. Mais on est obligés de l'utiliser avec les médias pour qu'ils comprennent ce que signifie le déplacement. Mais celui qui ne l'a pas vécu, pas expérimenté, ne pourra jamais nous comprendre », affirme-t-elle. « Beaucoup veulent avant tout aider les autres », précise Nehaya. « Parfois, dit-elle, en s'oubliant soi-même. » À lire aussiEn Cisjordanie, les Palestiniens de Nour Shams face aux démolitions annoncées par l'armée israélienne
17/24. On se demande si les filles de sex and the city sont vraiment de bonnes amies. Celles qui soutiennent sans juger. Celles qui projettent. Celles qui disparaissent quand ça devient inconfortable. Et celles qui restent, même maladroitement. On parle de loyauté, de jalousie, de maladresses, de silences, et de ce que l'amitié révèle de nous à différents moments de la vie. Parce qu'être une bonne amie, ce n'est pas être parfaite - c'est souvent faire de son mieux, avec ce qu'on est.xxAmal & OgeeMy IG diary : https://www.instagram.com/amaltahirOgee's diary : https://www.instagram.com/ogee_offHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette deuxième partie de l'entretien, Éric Guérin revient sur les années les plus dures de sa formation.Celles où l'on tient plus par instinct que par certitude.Celles où la cuisine se vit comme un combat quotidien.Il raconte sans filtre son passage à la Tour d'Argent, la violence d'un système, la peur permanente, la fatigue extrême, la pression psychologique, les corps qui lâchent et les esprits qui vacillent.Il parle de ce que cette époque a produit : des blessures, des paradoxes, mais aussi une construction intérieure, une résistance, un caractère forgé dans l'excès.On entend aussi les moments de rupture : le départ, la dépression, le sentiment d'échec, puis les mains tendues, les chefs qui replacent, les maisons qui réparent autrement.Le Taillevent, le Jules Verne, l'apprentissage d'un autre rapport au travail, au collectif, au temps, à l'image.Cette partie est celle des choix contraints, des bifurcations, de la survie avant la projection.Elle éclaire ce qui, plus tard, donnera naissance à une cuisine profondément marquée par le besoin de liberté, de territoire et d'équilibre.Un récit brut, parfois inconfortable, mais essentiel pour comprendre l'homme, le chef, et la manière dont certaines trajectoires se construisent autant contre que grâce à ce qu'elles traversent.Pour découvrir l'univers d'Éric Guérin, c'est par ici !
Pendant des siècles, l'arrivée de la Peste noire en Europe (1347-1351), le fléau le plus meurtrier de l'histoire du continent, a été vue comme une simple fatalité : le bacille Yersinia pestis, né en Asie centrale, aurait voyagé avec les caravanes et les marchands jusqu'aux ports méditerranéens.Cependant, une étude révolutionnaire propose un scénario d'« effet papillon » climatique. Selon cette hypothèse, la pandémie ne serait pas seulement due au commerce, mais aurait été indirectement causée par une éruption volcanique tropicale survenue au milieu du XIVe siècle, dont l'identité exacte reste inconnue. Ce n'est pas l'éruption elle-même qui a infecté les gens, mais la chaîne d'événements climatiques qu'elle a déclenchée, préparant le terrain pour la catastrophe.La Réaction en Chaîne ClimatiqueUne éruption volcanique majeure injecte des quantités massives de cendres et de soufre dans la stratosphère, formant un voile d'aérosols qui peut persister pendant des années. Ce voile reflète la lumière du soleil, provoquant un refroidissement global temporaire, une période connue en paléoclimatologie comme un « hiver volcanique ».ShutterstockEn Europe, ce refroidissement soudain et les perturbations météorologiques associées ont provoqué une crise agricole sans précédent. Les récoltes ont chuté drastiquement, plongeant la population dans la famine et la faiblesse immunitaire.L'Importation FatalePour survivre à la pénurie, les royaumes européens ont été contraints d'importer massivement des céréales par voie maritime. C'est ici que le scénario prend une tournure fatale. Ces importations ne provenaient pas de régions voisines épargnées, mais probablement de zones de la mer Noire ou d'Asie, où la bactérie de la Peste noire était déjà endémique au sein des populations de rongeurs et de puces.L'étude suggère que ce besoin urgent et massif d'importer a créé un pont écologique idéal pour la transmission. Les navires transportant le grain contenaient inévitablement des rats noirs (Rattus rattus) et leurs puces infectées. Celles-ci, normalement confinées aux steppes d'Asie, ont ainsi été transportées en grand nombre, rapidement et directement, des foyers asiatiques jusqu'aux centres portuaires européens (Constantinople, Marseille, Messine, etc.).L'éruption volcanique a donc agi comme un détonateur climatique, forçant l'Europe médiévale à dépendre d'importations qui ont involontairement apporté le bacille. C'est l'illustration parfaite de l'effet papillon : un événement géologique lointain a mis en place les conditions météorologiques et socio-économiques exactes pour transformer un foyer régional de maladie en une pandémie mondiale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Côte d'Ivoire, en 2023, le ministère de la Femme, de la Famille et de l'Enfant a identifié plus de 16 300 enfants vivant dans la rue dans une dizaine de villes ivoiriennes, dont Abidjan. Ils dorment sur les trottoirs, survivent de petits boulots ou de mendicité… Des enfants livrés à eux-mêmes et exposés à la violence et aux abus. Mais depuis peu, les choses changent. Grâce au Programme pour la protection des enfants et adolescents vulnérables, des équipes sillonnent les quartiers pour leur tendre la main. Entre missions de rue, écoute et réinsertion, ces acteurs sociaux tentent de redonner une chance à ces enfants oubliés. De notre correspondant à Abidjan, Ce matin-là, des agents du Programme pour la protection des enfants et adolescents vulnérables arpentent les rues d'Abidjan. À bord de leurs véhicules, ils avancent prudemment, scrutent les trottoirs, les marchés, les dessous de ponts et les feux tricolores. Leur mission : repérer les enfants livrés à la rue. Parmi eux, Seaty Ebert, conseiller d'éducation. « Ce sont les mineurs qui sont recherchés. Celles qui vendent l'eau, qui ont l'âge d'aller à l'école et qui sont dans la rue. Et puis au niveau des jeunes garçons, ceux qui sont entre les véhicules en train d'essuyer les pare-brise. À vue d'œil, on les reconnaît », explique-t-il. Prise en charge des enfants au centre d'écoute et d'orientation du programme Quelques minutes plus tard, deux fillettes en train de mendier, un petit vendeur de chips, et un garçon fiévreux couché à même le sol sont identifiés. Embarqués dans le véhicule, les enfants se montrent d'abord méfiants. Ebert tente alors de les rassurer. « N'ayez pas peur, ne pleurez pas. On ne va pas vous faire du mal. C'est compris ! Votre place ce n'est pas dans les rues. » Direction Yopougon, au centre d'écoute et d'orientation du programme. Ici, les enfants mangent, reçoivent les premiers soins, puis sont suivis par des psychologues et des éducateurs. L'intérêt est de comprendre leur parcours, de recontacter les familles quand c'est possible, ou de préparer leur réinsertion. « Chaque enfant est un cas spécifique pour nous », précise Mamadou Touré, responsable dudit centre. « Si c'est un enfant qui a été déscolarisé, on a des écoles partenaires où on place l'enfant. Pour ceux dont l'âge excède 18 ans, on a des centres partenaires. On essaie de déceler le talent qui est le sien et on l'envoie vers cette formation. » Un réseau d'exploitation d'enfants découvert Le dispositif a permis de sortir plus de 4 000 enfants de la rue ces deux dernières années, assure le ministère ivoirien de la Femme, de la Famille et de l'Enfant. Mais les causes restent profondes : pauvreté familiale, violences domestiques, ruptures sociales. Pour certains enfants, revenir dans un cadre strict n'est pas une chose facile. Le sociologue Bini Koffi explique les résistances. « Un enfant qui s'est autonomisé dans la rue, qui a l'habitude d'agir seul et qui est libre de ses actions, si vous le remettez dans une situation familiale, que ce soit dans sa famille, ou dans un centre où il doit être orienté en terme de comportement, il est évident qu'il y aura un clash et il ne peut pas supporter. » Les maraudes ont aussi permis de mettre au jour un réseau d'exploitation d'enfants à des fins de mendicité, provenant de pays voisins. Fin 2023, 18 adultes ont été interpellés. Une enquête a été ouverte par le procureur de la République. Les enfants, eux, ont été confiés à leurs ambassades à Abidjan. À lire aussiCôte d'Ivoire: sortir de la rue
Optimiste, débordant d'idées et d'énergie, créatif, courageux et ancien publicitaire, Didier Zakine a passé plus de 20ans à s'interesser aux autres et à raconter leurs histoires. Jusqu'au jour où il a eu envie de raconter son histoire à travers celle d'un objet très particulier: le tapis rouge du Festival de Cannes. Voilà comment est né Ephernel, son projet fou qui tend à donner une seconde vie à ce morceau de moquette rouge. Un projet passionnant, immense, à travers lequel Didier Zakine se révèle chaque jour un peu plus!Alors comment on passe de Publicis à l'Argentine, de réclame pour la lessive au glamour de Cannes, d'entrepreneur à artiste, sans oublier son enfance, la ville de Nice, ou encore sa femme et ses 3enfants et sa façon de voir et d'aimer la vie. Tout ça et bien plus encore sur cet homme merveilleusement ouvert de coeur et d'esprit, c'est à découvrir dans cet épisode de TQDH.Bonne écoute!Générique composé par Jean ThéveninHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après des mois de morosité, les consommateurs chinois se tournent à nouveau vers le luxe. Mais si le rebond est net, ce n'est pas encore une reprise complète tant attendue. Pourquoi cela ? Les tensions sur le marché immobilier et la baisse de la confiance des ménages ont pesé sur ces dépenses non essentielles ces dernières années. Et ce notamment chez les consommateurs à revenus moyens. Aujourd'hui, un vent nouveau souffle pour le secteur du luxe en Chine. On est certes encore loin de la période pré-Covid où la Chine était sur le point de devenir le premier marché mondial du luxe. Mais les résultats des grandes marques sont encourageants. Les ventes de Burberry ont progressé de 3% au dernier trimestre. Le géant suisse Richemont, propriétaire notamment de la marque Cartier, a vu ses ventes se stabiliser. LVMH, de son côté, renoue avec une légère croissance, mais croissance tout de même. Mais les grandes marques occidentales font face à un nouveau défi, l'émergence du luxe made in China. Celles-ci, en effet, observent la concurrence accrue de la part des marques chinoises. Les marques haut de gamme à des prix abordables Leurs noms ne vous disent probablement rien, mais leurs ventes explosent. Citons Laopu Gold, un joaillier chinois surnommé « le Hermès de l'or ». Fondé en 2009, par un ancien fonctionnaire, aujourd'hui installé dans de gigantesques centres commerciaux, le groupe a fait il y a un an son entrée en Bourse à Hong Kong et vient d'ouvrir sa première boutique à Singapour. Parmi d'autres marques on retrouve Songmont, un pionnier des sacs innovants présentés comme d'authentiques compagnons de vie. La marque a déjà défilé deux fois à la Fashion Week de Paris. Ou encore le magnat des cosmétiques haut de gamme Mao Geping. Récemment, cette maison a levé 280 millions de dollars. Le marché du luxe chinois pèse pour près de 50 milliards de dollars. C'est 15% du marché mondial du luxe. Ce dernier devrait peser pour 328 milliards de dollars en 2025. Certaines sociétés chinoises font le double du chiffre d'affaires des marques tricentenaires installées Place Vendôme à Paris. Alors qu'elles n'ont pas vingt ans d'âge. Les points forts du made in China Leurs ventes ont explosé grâce aux plateformes. Leurs chiffres d'affaires ont été multipliés par deux, par trois, voire par quatre ces derniers trimestres. Alors que les grands noms du luxe internationaux ont vu leurs ventes chuter de moitié pendant la même période. Ce qui compte pour les consommateurs et les consommatrices chinoises c'est l'esthétique orientale traditionnelle, l'approche responsable, les circuits durables ainsi que l'innovation. Une image haut de gamme à des prix abordables, cela compte aussi. Quelle sera la prochaine étape ? Sans doute l'expansion de ces acteurs à l'international. Mais pour y parvenir, ces entreprises devront assurer leur croissance. Notamment en renforçant leur gouvernance. Et en s'inscrivant dans une vision à long terme qui leur permettra de durer. À lire aussiLVMH, Gucci, Prada: le luxe touché par le ralentissement des achats touristiques
durée : 00:03:37 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Louise se demande s'il est possible de sentir des odeurs sous l'eau. Pour lui répondre, Hirac Gurden, neuroscientifique et directeur de recherches au CNRS, spécialiste du cerveau et de l'odorat. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Send us a textDans cet épisode de SHINE, je reçois Maryline Combalot — autrice, coach, conférencière et experte reconnue de l'épuisement professionnel — pour parler d'un moment aussi crucial que méconnu : le retour au travail après un burn-out.Son livre “Welcome Back to Work – Les 6 étapes pour réussir un retour au travail après un burn-out” (Éditions Vuibert) est un guide puissant, à la fois sensible, concret et profondément humain. Avec elle, on aborde une question souvent laissée dans l'ombre : que se passe-t-il une fois les soins terminés ? Comment revenir dans son job sans culpabilité, sans peur, et surtout… sans replonger ?
C dans l'air du 4 novembre 2025 : Aides sociales, santé : la fin de la "générosité" ?Une nouvelle étape du marathon budgétaire s'ouvre ce mardi à l'Assemblée : après avoir mis sur pause les débats sur la partie « recettes » du projet de loi de finances, les députés s'attaquent à l'examen du budget de la Sécurité sociale, et des coupes sévères sont avancées. Franchises médicales, durée des arrêts de travail, cotisation sur les tickets-restaurant… Le gouvernement a prévu des économies massives pour réduire le déficit de la Sécu à 17,5 milliards d'euros en 2026, contre 23 cette année.Les discussions s'annoncent inflammables, et le texte sera sans aucun doute remanié. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a lui-même déclaré vendredi être prêt à renoncer au gel des pensions de retraite et des minima sociaux, l'une des mesures les plus contestées. Une nouvelle concession, après avoir fait inscrire la suspension de la réforme des retraites dans le texte, l'une des conditions du Parti socialiste pour ne pas censurer. « En réalité, c'est sur le PLFSS que le sort du gouvernement se joue dans les jours qui viennent », a déclaré à l'AFP le socialiste Jérôme Guedj."Si on n'a pas le courage de s'attaquer à bras-le-corps à son équilibre, ça va déraper. On va arriver à un moment où on ne sera plus capable de payer les retraites, de payer les remboursements", a estimé, de son côté, le ministre du Travail ce matin sur France Inter. "Il faut faire attention, je ne suis pas sûr que notre pays ait les moyens de poursuivre ces politiques de générosité maximale", a également averti Jean-Pierre Farandou.Parmi les sujets en discussion, la question des affections de longue durée (ALD) risque notamment de donner ces prochains jours matière à de vifs échanges. Celles-ci concernent des maladies dont la gravité ou le caractère chronique nécessitent un traitement prolongé (cancers, accidents vasculaires cérébraux invalidants, diabète de type 1 ou 2, certaines affections psychiatriques, etc.). « L'augmentation inédite des maladies chroniques invite à une réforme profonde du dispositif des affections de longue durée (ALD) : 26 % de la population pourrait relever de ce dispositif en 2035, soit 18 millions de personnes représentant les trois quarts de la dépense d'Assurance maladie, contre 14 millions de bénéficiaires en 2022 », écrit le gouvernement dans le dossier accompagnant la présentation du PLFSS 2026. Nos journalistes ont rencontré des Français atteints d'affections de longue durée (ALD).Ils sont aussi allés à Chalon-sur-Saône, où le ministre de l'Industrie, Sébastien Martin, a piloté pendant dix ans la réindustrialisation du site Kodak, fermé en 2008.LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Carl MEEUS - Rédacteur en chef - Le Figaro Magazine - Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges - Marc VIGNAUD - Journaliste en charge du suivi des politiques économiques – L'Opinion
C dans l'air du 4 novembre 2025 : Aides sociales, santé : la fin de la "générosité" ?Une nouvelle étape du marathon budgétaire s'ouvre ce mardi à l'Assemblée : après avoir mis sur pause les débats sur la partie « recettes » du projet de loi de finances, les députés s'attaquent à l'examen du budget de la Sécurité sociale, et des coupes sévères sont avancées. Franchises médicales, durée des arrêts de travail, cotisation sur les tickets-restaurant… Le gouvernement a prévu des économies massives pour réduire le déficit de la Sécu à 17,5 milliards d'euros en 2026, contre 23 cette année.Les discussions s'annoncent inflammables, et le texte sera sans aucun doute remanié. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a lui-même déclaré vendredi être prêt à renoncer au gel des pensions de retraite et des minima sociaux, l'une des mesures les plus contestées. Une nouvelle concession, après avoir fait inscrire la suspension de la réforme des retraites dans le texte, l'une des conditions du Parti socialiste pour ne pas censurer. « En réalité, c'est sur le PLFSS que le sort du gouvernement se joue dans les jours qui viennent », a déclaré à l'AFP le socialiste Jérôme Guedj."Si on n'a pas le courage de s'attaquer à bras-le-corps à son équilibre, ça va déraper. On va arriver à un moment où on ne sera plus capable de payer les retraites, de payer les remboursements", a estimé, de son côté, le ministre du Travail ce matin sur France Inter. "Il faut faire attention, je ne suis pas sûr que notre pays ait les moyens de poursuivre ces politiques de générosité maximale", a également averti Jean-Pierre Farandou.Parmi les sujets en discussion, la question des affections de longue durée (ALD) risque notamment de donner ces prochains jours matière à de vifs échanges. Celles-ci concernent des maladies dont la gravité ou le caractère chronique nécessitent un traitement prolongé (cancers, accidents vasculaires cérébraux invalidants, diabète de type 1 ou 2, certaines affections psychiatriques, etc.). « L'augmentation inédite des maladies chroniques invite à une réforme profonde du dispositif des affections de longue durée (ALD) : 26 % de la population pourrait relever de ce dispositif en 2035, soit 18 millions de personnes représentant les trois quarts de la dépense d'Assurance maladie, contre 14 millions de bénéficiaires en 2022 », écrit le gouvernement dans le dossier accompagnant la présentation du PLFSS 2026. Nos journalistes ont rencontré des Français atteints d'affections de longue durée (ALD).Ils sont aussi allés à Chalon-sur-Saône, où le ministre de l'Industrie, Sébastien Martin, a piloté pendant dix ans la réindustrialisation du site Kodak, fermé en 2008.LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Carl MEEUS - Rédacteur en chef - Le Figaro Magazine - Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges - Marc VIGNAUD - Journaliste en charge du suivi des politiques économiques – L'Opinion
Cet épisode est une rediffusion - j'aime vous proposer, pendant les vacances scolaires, les contenus que vous avez le plus plébiscités au cours des derniers mois !« Il est temps enfin d'aborder l'enfant dans sa globalité. »L'un des grands défis de notre société est de désiloter l'enfance pour mettre en commun les connaissances. Celles des chercheurs, soignants, éducateurs, parents, ... sans oublier celles des enfants !Dans le but de mieux comprendre, accompagner et écouter les enfants, et leur permettre de devenir des adultes épanouis.J'ai l'honneur d'échanger aujourd'hui avec Ghislaine Dehaene, qui porte cette incroyable mission.Ghislaine est une pédiatre et grande neuroscientifique française, récemment nommée directrice de l'Institut Robert-Debré du cerveau de l'enfant, un projet unique en Europe. Par son engagement, elle milite pour une diffusion transversale et accessible des découvertes scientifiques auprès des familles, des enseignants et du grand public.Dans cet épisode, nous plongeons au cœur des découvertes sur le cerveau de l'enfant et des défis de la recherche et de l'éducation en France.Nous abordons des sujets essentiels :❇️ Les idées reçues sur le cerveau des enfants❇️ Repenser l'éducation pour nourrir la curiosité, valoriser l'erreur comme une occasion d'apprendre❇️ Éduquer, c'est aussi former et outiller les parents comme les enseignants❇️ Repenser l'inclusion, le diagnostic précoce et la santé mentale grâce à la diffusion des connaissances, la validation scientifique des pratiques et l'implication des familles❇️ Redonner de la joie et de l'optimisme aux enfantsAu programme :(02:20) Ghislaine Dehaene : de l'élevage de chevaux à la neuroscience(04:08) Découvertes sur l'apprentissage du langage et la curiosité du bébé(08:01) Comment et pourquoi étudier le cerveau des tout-petits ?(10:50) Cerveau et intelligence artificielle : quels liens ?(13:22) Idées reçues sur le cerveau des enfants(17:23) La place des recherches sur l'enfant en France, entre méconnaissance et insuffisance de diffusion(19:24) L'urgence du diagnostic précoce(23:32) Formation, rôle des parents, école inclusive : ce que les autres pays nous inspirent(28:25) Éduquer, guider et stimuler : l'importance de la parole, de l'erreur et du jeu(36:40) Réconcilier éducation et santé mentale(43:41) Donner un futur aux enfantsRessource :Site de l'Institut Robert-Debré du cerveau de l'enfantNotre travail est totalement indépendant. Si cet épisode vous a plu, la meilleure façon de nous soutenir est de vous abonner, de nous laisser un avis et 5 ⭐️ sur votre plateforme d'écoute préférée, ou encore de partager le podcast ! Vous pouvez également nous suivre sur Instagram @lesadultesdedemain, LinkedIn @stephaniedesclaibes ou retrouver les épisodes en vidéo sur la chaîne YouTube @lesadultesdedemain.Pour sponsoriser le podcast, c'est ici : formulaire.Les Adultes de Demain est le podcast qui explore l'enfance, l'éducation et la parentalité. Chaque semaine, des personnalités variées partagent leur expertise pour réinventer ensemble l'enfance et l'adolescence. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:23:39 - Le Mag de la vie quotidienne - par : Ali Rebeihi - Ce matin, Le Mag de la vie quotidienne d'Eva Roque tente de comprendre nos ruminations mentales. Celles qui nous "prennent la tête" sont-elles toujours négatives ? Faut-il s'en libérer ou les apprivoiser pour s'en servir ? Pourquoi sommes-nous parfois envahis de ces pensées qui nous assaillent ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.