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Jusqu'au 4 janvier, retour sur les épisodes les plus glaçants de l'année 2025 !C'est une affaire à la fois simple, et terriblement complexe. Celles et ceux qui s'y intéressent de près, reporters, enquêteurs, magistrats, historiens, se rejoignent toujours au bout du même chemin. Une même conviction, heurtée au manque d'éléments concrets et à la raison d'État, qui déroge aux lois, aux mandats d'arrêt, et obstrue la quête de vérité. Le vendredi 29 octobre 1965, Mehdi Ben Barka, visage de l'opposition au pouvoir marocain, disparaît à l'arrière d'une voiture. La suite, déroulée en hors-champ, n'est faite que de supputations, de témoignages invérifiables : pas de violence avérée, de sang, d'ADN, de corps à autopsier...
Rubrique:documents Auteur: marcel-proust Lecture: Daniel LuttringerDurée: 1h13min Fichier: 50 Mo Résumé du livre audio: Marcel Proust se souvient de ses lectures d'enfant - celles faites au coin du feu, lové dans un fauteuil, et que personne ne venait déranger. Celles, encore, faites la nuit, lorsqu'il lui était impossible de quitter ses héros. Selon Proust, la lecture doit toute la vie rester un acte magique, une source d'émotion. Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
À quoi faut-il s'attendre en 2026 ? Selon les prédictions d'Aya Neel, astrologue et tarologue, l'année à venir s'annonce comme un tournant, marqué par de profonds changements politiques, un climat social sous tension et des risques accrus de catastrophes naturelles liées à l'eau. Sur le plan politique, Aya Neel évoque de possibles secousses et reconfigurations majeures, susceptibles de redessiner les équilibres en place. Le volet social apparaît tout aussi préoccupant. Aya Neel prédit un climat tendu, caractérisé par une montée des conflits au sein de la population et un sentiment de colère plus prononcé. Les catastrophes naturelles figurent également parmi les principaux sujets d'inquiétude. Celles-ci seraient essentiellement liées à l'eau, souligne Aya Neel. Enfin, sur le plan de la santé, la hausse des températures pourrait favoriser l'apparition de maladies, indique Aya Neel. Entre incertitudes et transformations, ces prédictions esquissent le portrait d'une année exigeante !
Invité :Gérald-Brice Viret, Directeur Général Canal + France et en charge des contenus et des antennesHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Es-tu la CEO de ta vie… ou seulement de ton horaire?Cet épisode n'est pas là pour te parler de nutrition, d'entraînement ou de performance.Il est là pour te parler de leadership. Du tien. Dans ta vie. Dans ta maison.Dans ta santé.Dans ton travail.Et dans les relations que tu choisis de garder près de toi.On va aborder des questions inconfortables, mais essentielles. Celles qu'on évite quand on fonctionne en mode automatique. Celles qui révèlent ce que ton entourage copie vraiment de toi. Celles qui te forcent à regarder si tu diriges ta vie avec la même rigueur que ton travail… ou si tu es devenue prisonnière de tes responsabilités.On parle d'identité, de présence, d'héritage.De ce que tu laisses en les gens, pas seulement à eux.De la différence entre tenir fort… et être vraiment alignée.Cet épisode est une invitation claire :arrêter de repousser l'essentiel,reprendre ton rôle de leader,choisir consciemment la femme que tu incarnes chaque jour.Ce n'est pas un épisode confortable.Mais c'est un épisode nécessaire.Avec DouceurAlie BragzP.S Je t'invite à mon séminaire de 6-7 8 janvier prochain sur les hormones à 17$,6 janvier : Pourquoi tu ne perds pas de poids même à 1200 calories ? Lien avec les thyroïdes7 janvier : Pourquoi tu accumules la graisse au niveau du ventre ? Lien avec les surrénales (cortisol)8 janvier : Comment tes hormones féminines ont un impact sur ta perte de poids ? Lien avec progestérone et estrogène Inscris-toi ici https://go.thinkifit.com/biohack-perte-poidsAvis important : Les informations et services proposés par Thinkifit sont destinés à l'éducation et au soutien en hygiène de vie. Ils ne remplacent en aucun cas un diagnostic, un traitement ou un suivi médical. Pour toute condition médicale grave, veuillez consulter un médecin ou un professionnel de la santé qualifié.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quelles ont été les meilleures séries sorties en 2025 et celles à voir absolument en 2026 ? Puis quels sont les nouveaux équipements tech du marché à l'aube des Jeux olympiques d'hiver et du Mondial de football 2026 ?
durée : 00:45:41 - Les fêtes approchent et sont parfois synonyme de tension de couple ! Comment gérez-vous la belle-famille trop présente, ou celle qui se fait rare ? Comment gérer les enfants de l'autre, les traditions des uns qui ne sont pas celles des autres ? Comment re Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Et si la haute performance ne se jouait pas uniquement sur une ligne de départ… mais aussi derrière les fourneaux ?Dans cet épisode de Champion de ma vie, je reçois Julian Mercier, chef de cuisine et patron executif de l'école Ducasse, mais aussi passionné de triathlon.Un homme qui vit dans l'exigence. La précision. Le rythme.L'originalité de cet épisode : je suis aussi son coach.Alors nous avons ouvert les portes. Celles que l'on ne montre jamais.Comment travaille-t-on le mental d'un chef soumis à des standards extrêmes, à la pression du service, à la quête permanente du juste geste ? Comment transposer les outils du sport d'endurance dans une cuisine où chaque seconde compte ? Comment progresser sans se perdre, performer sans se durcir, durer sans s'éteindre ?Dans cette conversation, on parle des coulisses du coaching. De ce qui se dit hors micro. Des ajustements invisibles. Des silences utiles. De la confiance nécessaire pour accepter d'être accompagné quand on est déjà “au sommet”.Julian raconte ce que le coaching change vraiment quand il est vécu de l'intérieur. Et moi, je partage ce que j'observe quand un chef pense, respire et s'entraîne comme un athlète d'endurance.Un épisode pour celles et ceux qui veulent devenir meilleurs. Sans tricher. Sans masque. Et surtout, en restant alignés avec ce qu'ils sont profondément. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour de nombreuses personnes, Noël est une fête d'abondance, mais toutes les personnes résidant en Suisse ne bénéficient pas de ce plaisir. C'est pourquoi SRG SSR, La Poste Suisse, la Croix-Rouge suisse (CRS) et Coop organisent chaque année la grande action nationale de solidarité "2 x Noël" pour les personnes touchées par la pauvreté. La 29e édition de l'action "2x Noël» (24.12.25-18.01.26) permettra de donner un coup de pouce aux personnes touchées par la pauvreté en soulageant ponctuellement leur budget. Pour les dons destinés à la Suisse, il suffit d'apporter à un guichet postal ou dans une de ses filiales partenaires entre le 24 décembre 2025 et le 18 janvier 2026 un colis contenant des denrées d'une durée de conservation d'au moins six mois, ainsi que des articles d'hygiène corporelle. Ce qui est particulièrement recherché cette année : bouilles pour bébés, muesli, flocons d'avoine, confiture, miel, pâte à tartiner, huile, vinaigre, farine, conserves de poissons, de légumes et de fruits, thé, café, tout pour l'hygiène buccodentaire (dentifrice, brosse à dents, bain de bouche, fil dentaire). Les dons en argent récoltés dans le cadre de l'action "2x Noël" permettront de soutenir près de 3000 personnes touchées par la pauvreté en Arménie, en Bosnie-Herzégovine, au Kirghizistan et en Moldavie. Celles-ci vivent dans des conditions précaires, une situation souvent aggravée par les rigueurs de l'hiver. Combustible économique, ces quatre pays connaissent un taux de chômage élevé et une hausse du coût de la vie, notamment de l'alimentation, des médicaments et du combustible. Acheter un colis en ligne sur le site www.2xnoel.ch, c'est permettre aux responsables de l'action d'acheter sur place des produits que les gens connaissent et dont ils ont urgemment besoin mais c'est aussi un moyen de soutenir les marchés locaux. Vous pourrez retrouver plus d'infos sur cette grande action nationale de solidarité sur le site: www.2xnoel.ch
Propos recueillis par Benoit Basirico L'ENGLOUTIE, à l'affiche le 24 décembre 2025, de Louise Hémon Musique originale composée par Émile Sornin Entretien à lire : https://www.cinezik.org/infos/affinfo.php?titre0=20250527182859 Émile Sornin (connu pour son projet Forever Pavot et, au cinéma, pour “Simple comme Sylvain”) signe la musique du drame historique français de Louise Hémon, L'ENGLOUTIE (en salles le 24 décembre 2025). Ce film nous transporte en 1899 à Soudain, un hameau isolé et encerclé par la neige dans les Hautes-Alpes. C'est dans ce décor austère qu'arrive Aimée (Galatea Bellugi), une jeune institutrice laïque et républicaine. Sa présence va catalyser les événements du récit, la confrontant aux croyances obscures de la communauté et à des phénomènes irrationnels. La partition façonne l'environnement hostile et les états psychologiques des personnages. Elle s'appuie sur un alliage d'éléments sonores traditionnels et d'une sensibilité contemporaine pour créer des atmosphères spectrales et hantées. Celles-ci, empreintes de résonances folkloriques et d'une forte étrangeté, sont obtenues grâce à des sonorités singulières (boîte à bourdon, flûte, Ondes Martenot) qui évoquent l'isolement, l'austérité et une tension psychologique.
Depuis le mois de février, près de 32 000 Palestiniens des camps de réfugiés de Jénine, Tulkarem et Nour Shams, au nord de la Cisjordanie occupée, ont été déplacés de force par l'armée israélienne. Un exil imposé qui bouleverse les gestes les plus simples du quotidien. Pour les femmes, cette violence prend souvent la forme d'une double peine. Perdre un toit, c'est perdre aussi l'intimité, les repères, l'espace du soin et du quotidien. Surtout dans la société traditionnelle palestinienne. Raghad Lafi a 25 ans. Elle est mère de trois enfants et vit avec son mari et quinze autres personnes de sa famille élargie dans un appartement de Tulkarem. Sa maison, dans le camp de réfugiés, a été démolie en juin dernier par l'armée israélienne. Depuis, sa vie a changé du tout au tout. « Ici, il n'y a pas d'intimité. Pas de repos. On ne se sent pas bien entourée non plus. La maison, c'est tout pour un être humain. Là, on doit payer un loyer cher… et les écoles sont loin pour les enfants… Et je ne sors pas. Je reste dans cet appartement depuis, et je reste enfermée vingt-quatre heures sur vingt-quatre », raconte-t-elle. Ce sont des femmes comme Raghad que Nehaya al Jundi essaie d'aider au quotidien. Elle est la responsable du comité populaire pour les services du camp de réfugiés de Nour Shams. Elle aussi, à 54 ans, a été déplacée de force. Elle n'a pas vu sa maison depuis environ dix mois et le précise : pour les femmes, ces évictions sont une double peine. « Aujourd'hui, la femme palestinienne traverse la période la plus difficile de sa vie. Elle souffre d'une crise immense, parce qu'elle est le pilier du foyer », explique-t-elle. « J'en suis arrivée au point où, par manque d'intimité, j'ai peur de me laver » Car dans la société traditionnelle palestinienne, la femme est celle qui assure que le foyer est un lieu où l'on se sent bien. Celle qui assure l'éducation, la nourriture. Tout repose sur elle. Nehaya al Jundi ajoute : « Aujourd'hui, les femmes se retrouvent dans des logements très simples, impropres à l'habitation. Certaines vivent dans des maisons sans fenêtres, où l'on a simplement tendu une bâche. D'autres louent des maisons très anciennes, abandonnées dans les villages par leurs propriétaires, qui ont construit des maisons neuves ailleurs. Les familles ont été contraintes de louer ces logements, juste pour se cacher, pour se couvrir. Aujourd'hui, des femmes viennent, elles me disent sans cesse : "J'ai l'impression d'être à la rue." Et moi aussi, je le dis : "J'ai l'impression d'être à la rue, même quand je suis dans ma maison". J'étais quelqu'un avant qui, été comme hiver, prenait une douche tous les matins. Aujourd'hui, je ne peux même plus. J'en suis arrivée au point où, par manque d'intimité, j'ai peur de me laver. Imagine jusqu'où on en est arrivés. » Le plus grand déplacement forcé de Palestiniens de Cisjordanie depuis 1967 C'est ça la souffrance de chaque femme palestinienne déplacée, dit-elle. Celles de Nour Shams, où elle vivait, mais celles du camp de réfugiés de Tulkarem, de Jénine. Ces camps vidés de leurs habitants en février par l'armée israélienne. Le plus grand déplacement forcé de Palestiniens de Cisjordanie depuis 1967. « Je fais partie de ces femmes qui souffrent rien qu'à cause du mot déplacement. Je le déteste. Je le déteste profondément et je n'aime pas que quelqu'un le répète, ou dise que je suis une déplacée. Mais on est obligés de l'utiliser avec les médias pour qu'ils comprennent ce que signifie le déplacement. Mais celui qui ne l'a pas vécu, pas expérimenté, ne pourra jamais nous comprendre », affirme-t-elle. « Beaucoup veulent avant tout aider les autres », précise Nehaya. « Parfois, dit-elle, en s'oubliant soi-même. » À lire aussiEn Cisjordanie, les Palestiniens de Nour Shams face aux démolitions annoncées par l'armée israélienne
Depuis le mois de février, près de 32 000 Palestiniens des camps de réfugiés de Jénine, Tulkarem et Nour Shams, au nord de la Cisjordanie occupée, ont été déplacés de force par l'armée israélienne. Un exil imposé qui bouleverse les gestes les plus simples du quotidien. Pour les femmes, cette violence prend souvent la forme d'une double peine. Perdre un toit, c'est perdre aussi l'intimité, les repères, l'espace du soin et du quotidien. Surtout dans la société traditionnelle palestinienne. Raghad Lafi a 25 ans. Elle est mère de trois enfants et vit avec son mari et quinze autres personnes de sa famille élargie dans un appartement de Tulkarem. Sa maison, dans le camp de réfugiés, a été démolie en juin dernier par l'armée israélienne. Depuis, sa vie a changé du tout au tout. « Ici, il n'y a pas d'intimité. Pas de repos. On ne se sent pas bien entourée non plus. La maison, c'est tout pour un être humain. Là, on doit payer un loyer cher… et les écoles sont loin pour les enfants… Et je ne sors pas. Je reste dans cet appartement depuis, et je reste enfermée vingt-quatre heures sur vingt-quatre », raconte-t-elle. Ce sont des femmes comme Raghad que Nehaya al Jundi essaie d'aider au quotidien. Elle est la responsable du comité populaire pour les services du camp de réfugiés de Nour Shams. Elle aussi, à 54 ans, a été déplacée de force. Elle n'a pas vu sa maison depuis environ dix mois et le précise : pour les femmes, ces évictions sont une double peine. « Aujourd'hui, la femme palestinienne traverse la période la plus difficile de sa vie. Elle souffre d'une crise immense, parce qu'elle est le pilier du foyer », explique-t-elle. « J'en suis arrivée au point où, par manque d'intimité, j'ai peur de me laver » Car dans la société traditionnelle palestinienne, la femme est celle qui assure que le foyer est un lieu où l'on se sent bien. Celle qui assure l'éducation, la nourriture. Tout repose sur elle. Nehaya al Jundi ajoute : « Aujourd'hui, les femmes se retrouvent dans des logements très simples, impropres à l'habitation. Certaines vivent dans des maisons sans fenêtres, où l'on a simplement tendu une bâche. D'autres louent des maisons très anciennes, abandonnées dans les villages par leurs propriétaires, qui ont construit des maisons neuves ailleurs. Les familles ont été contraintes de louer ces logements, juste pour se cacher, pour se couvrir. Aujourd'hui, des femmes viennent, elles me disent sans cesse : "J'ai l'impression d'être à la rue." Et moi aussi, je le dis : "J'ai l'impression d'être à la rue, même quand je suis dans ma maison". J'étais quelqu'un avant qui, été comme hiver, prenait une douche tous les matins. Aujourd'hui, je ne peux même plus. J'en suis arrivée au point où, par manque d'intimité, j'ai peur de me laver. Imagine jusqu'où on en est arrivés. » Le plus grand déplacement forcé de Palestiniens de Cisjordanie depuis 1967 C'est ça la souffrance de chaque femme palestinienne déplacée, dit-elle. Celles de Nour Shams, où elle vivait, mais celles du camp de réfugiés de Tulkarem, de Jénine. Ces camps vidés de leurs habitants en février par l'armée israélienne. Le plus grand déplacement forcé de Palestiniens de Cisjordanie depuis 1967. « Je fais partie de ces femmes qui souffrent rien qu'à cause du mot déplacement. Je le déteste. Je le déteste profondément et je n'aime pas que quelqu'un le répète, ou dise que je suis une déplacée. Mais on est obligés de l'utiliser avec les médias pour qu'ils comprennent ce que signifie le déplacement. Mais celui qui ne l'a pas vécu, pas expérimenté, ne pourra jamais nous comprendre », affirme-t-elle. « Beaucoup veulent avant tout aider les autres », précise Nehaya. « Parfois, dit-elle, en s'oubliant soi-même. » À lire aussiEn Cisjordanie, les Palestiniens de Nour Shams face aux démolitions annoncées par l'armée israélienne
I denne episoden tar vi et dypdykk i Champagne med flerdobbelt norgesmester og nordisk mester for vinkelnere, Nikolai Haram Svorte. Vi snakker om klimaendringer, spennende områder å følge med på i regionen, hvilke årganger som bør drikkes nå – og Nikolais beste tips til nyttårsaften.Noen av Nikolais anbefalinger til nyttår:Champagne Guiborat De Caurés à Mont Aigu Millésime Bi-parcellaire 2017https://www.vinmonopolet.no/Land/Frankrike/Champagne/C%C3%B4te-des-Blancs/Champagne-Guiborat-De-Caur%C3%A9s-%C3%A0-Mont-Aigu-Mill%C3%A9sime-Bi-parcellaire-2017/p/195477011.169,00 kroner.Lilbert-Fils Grand Cru Blanc de Blancs Brut Magnumhttps://www.vinmonopolet.no/Land/Frankrike/Champagne/C%C3%B4te-des-Blancs/Lilbert-Fils-Grand-Cru-Blanc-de-Blancs-Brut/p/130557051.545,00 kroner.Lilbert-Fils Perle Grand Cru Blanc de Blancs Bruthttps://www.vinmonopolet.no/Land/Frankrike/Champagne/Lilbert-Fils-Perle-Grand-Cru-Blanc-de-Blancs-Brut/p/17337801794,90 Kroner.Girard-Bonnet Au Bout du Chemin Chardonnay Premier Cru Extra Bruthttps://www.vinmonopolet.no/Land/Frankrike/Champagne/C%C3%B4te-des-Blancs/Girard-Bonnet-Au-Bout-du-Chemin-Chardonnay-Premier-Cru-Extra-Brut/p/19291501615,00 Kroner.Veuve Fourny 1er Cru Blanc de Blancs Brut Naturehttps://www.vinmonopolet.no/Land/Frankrike/Champagne/C%C3%B4te-des-Blancs/Veuve-Fourny-1er-Cru-Blanc-de-Blancs-Brut-Nature/p/1017801479,90 kroner.Barrat-Masson Fleur de Craie Brut Nature 2021https://www.vinmonopolet.no/Land/Frankrike/Champagne/C%C3%B4te-de-S%C3%A9zanne/Barrat-Masson-Fleur-de-Craie-Brut-Nature-2021/p/19842201619,00 kroner.Étienne Calsac Les Revenantshttps://www.vinmonopolet.no/Land/Frankrike/Champagne/C%C3%B4te-des-Blancs/%C3%89tienne-Calsac-Les-Revenants/p/19724201 (*Vinen ble forvekslet med Les Rocheforts fra samme produsent som er laget på chardonnay-druen).1.690,90 kroner.Pierre Gerbais Grain de Celleshttps://www.vinmonopolet.no/Land/Frankrike/Champagne/C%C3%B4te-des-Bar/Pierre-Gerbais-Grain-de-Celles/p/14954201569,00 kroner. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Votre marketing B2B vous semble à la traîne ?Vous avez l'impression que les stratégies d'hier ne fonctionnent plus ?Bienvenue en 2026, où l'amateurisme ne pardonne plus.Dans cet épisode, on fait le tri entre les buzzwords et les vraies tendances à suivre pour structurer un marketing solide, qui génère une croissance durable malgré l'incertitude économique.Découvrez les 5 grandes tendances qui vont marquer le B2B en 2026, avec des conseils concrets pour ne pas vous laisser distancer par vos concurrents.PROGRAMME :✅ Pourquoi le retour de la marque forte change la donne face à l'IA générative✅ Comment rendre l'IA réellement utile dans vos actions marketing✅ Pourquoi la bravoure prime désormais sur le volume de contenu✅ Comment dérisquer vos offres pour vendre plus et mieux❌ Et la fausse bonne idée à oublier en 2026 : la différenciation molle
17/24. On se demande si les filles de sex and the city sont vraiment de bonnes amies. Celles qui soutiennent sans juger. Celles qui projettent. Celles qui disparaissent quand ça devient inconfortable. Et celles qui restent, même maladroitement. On parle de loyauté, de jalousie, de maladresses, de silences, et de ce que l'amitié révèle de nous à différents moments de la vie. Parce qu'être une bonne amie, ce n'est pas être parfaite - c'est souvent faire de son mieux, avec ce qu'on est.xxAmal & OgeeMy IG diary : https://www.instagram.com/amaltahirOgee's diary : https://www.instagram.com/ogee_offHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, on lève le voile sur les pratiques opaques des banques traditionnelles… Celles qui impactent vos placements, vos frais, et vos performances financières.Derrière les sourires, les plaquettes marketing et les conseils "personnalisés", se cachent parfois :des frais de gestion exorbitants,des produits d'épargne peu performants,et une absence totale de stratégie patrimoniale sur mesure.On vous dévoile :1️⃣ Pourquoi les intérêts de votre banquier ne sont pas alignés avec les vôtresObjectifs de vente, rétrocommissions, manque de transparence… vous allez comprendre comment les conseillers bancaires sont réellement rémunérés.2️⃣ Les frais invisibles qui ruinent vos rendementsFrais d'entrée, frais de gestion, arbitrages, enveloppes mal choisies… tout cela grignote lentement mais sûrement votre performance nette.3️⃣ Les solutions alternatives pour reprendre le contrôleOn vous parle de gestion libre, de robo-advisors, d'architecture ouverte, et de l'importance de construire une stratégie patrimoniale indépendante.L'objectif : vous redonner le pouvoir sur votre argent, vous permettre de comprendre ce que vous signez… et surtout de mieux investir à long terme.Nous sommes Jérémy Doyen et Guillaume Bonnet, cofondateurs du cabinet Bonnet & Doyen Conseil, et dans L'Art de la Gestion Patrimoniale, on vous partage chaque semaine des stratégies concrètes pour optimiser votre patrimoine, réduire vos frais et investir avec lucidité.Découvrez nos services transparents sur https://www.bonnetdoyenconseil.comEt abonnez-vous au podcast pour ne plus jamais vous faire balader par votre banquier !
Dans cette deuxième partie de l'entretien, Éric Guérin revient sur les années les plus dures de sa formation.Celles où l'on tient plus par instinct que par certitude.Celles où la cuisine se vit comme un combat quotidien.Il raconte sans filtre son passage à la Tour d'Argent, la violence d'un système, la peur permanente, la fatigue extrême, la pression psychologique, les corps qui lâchent et les esprits qui vacillent.Il parle de ce que cette époque a produit : des blessures, des paradoxes, mais aussi une construction intérieure, une résistance, un caractère forgé dans l'excès.On entend aussi les moments de rupture : le départ, la dépression, le sentiment d'échec, puis les mains tendues, les chefs qui replacent, les maisons qui réparent autrement.Le Taillevent, le Jules Verne, l'apprentissage d'un autre rapport au travail, au collectif, au temps, à l'image.Cette partie est celle des choix contraints, des bifurcations, de la survie avant la projection.Elle éclaire ce qui, plus tard, donnera naissance à une cuisine profondément marquée par le besoin de liberté, de territoire et d'équilibre.Un récit brut, parfois inconfortable, mais essentiel pour comprendre l'homme, le chef, et la manière dont certaines trajectoires se construisent autant contre que grâce à ce qu'elles traversent.Pour découvrir l'univers d'Éric Guérin, c'est par ici !
C'est le retour en force d'un malaise et d'une colère qui ne s'étaient jamais vraiment dissipées… Celles du monde paysan, percuté par des crises et des défis qui poussent depuis plusieurs jours des centaines d'agriculteurs à bloquer des routes, à installer des barrages, à s'opposer parfois aux forces de l'ordre… C'est l'épidémie de dermatose bovine et la stratégie du gouvernement d'abattage de l'ensemble des troupeaux concernés pour éviter la propagation du virus qui a mis le feu aux poudres… Tout ça dans un contexte international déjà extrêmement tendu puisque nous sommes au début d'une semaine qui pourrait se terminer avec l'adoption par Bruxelles de l'accord de libre échange avec le Mercosur décrié par les agriculteurs ; et alors que leur ministre appelle "à agir" face à "la guerre agricole" qui "se prépare… Nous allons en débattre ce lundi 15 décembre 2025 avec nos invités : - Vincent LOUAULT Agriculteur, sénateur d'Indre et Loire (Horizons), Secrétaire National Agriculture du parti Horizons- Isabelle SAPORTA Editorialiste politique à RTL- Marine COLLI Consultante sur les questions de politique agricole et de commerce international, fondatrice de l'association « Les Voix Agricoles », autrice du livre Notre assiette mondialisée. Débats sur le libre-echange au menu (Revoir Éditions, octobre 2025)- Yohann BARBE Agriculteur dans les Vosges, président de la Fédération nationale des producteurs de lait, porte-parole de la FNSEA- Amélie REBIERE Agricultrice en Corrèze, conseillère agricole au Parlement européen, vice-présidente nationale du syndicat agricole de la Coordination rurale
Pendant des siècles, l'arrivée de la Peste noire en Europe (1347-1351), le fléau le plus meurtrier de l'histoire du continent, a été vue comme une simple fatalité : le bacille Yersinia pestis, né en Asie centrale, aurait voyagé avec les caravanes et les marchands jusqu'aux ports méditerranéens.Cependant, une étude révolutionnaire propose un scénario d'« effet papillon » climatique. Selon cette hypothèse, la pandémie ne serait pas seulement due au commerce, mais aurait été indirectement causée par une éruption volcanique tropicale survenue au milieu du XIVe siècle, dont l'identité exacte reste inconnue. Ce n'est pas l'éruption elle-même qui a infecté les gens, mais la chaîne d'événements climatiques qu'elle a déclenchée, préparant le terrain pour la catastrophe.La Réaction en Chaîne ClimatiqueUne éruption volcanique majeure injecte des quantités massives de cendres et de soufre dans la stratosphère, formant un voile d'aérosols qui peut persister pendant des années. Ce voile reflète la lumière du soleil, provoquant un refroidissement global temporaire, une période connue en paléoclimatologie comme un « hiver volcanique ».ShutterstockEn Europe, ce refroidissement soudain et les perturbations météorologiques associées ont provoqué une crise agricole sans précédent. Les récoltes ont chuté drastiquement, plongeant la population dans la famine et la faiblesse immunitaire.L'Importation FatalePour survivre à la pénurie, les royaumes européens ont été contraints d'importer massivement des céréales par voie maritime. C'est ici que le scénario prend une tournure fatale. Ces importations ne provenaient pas de régions voisines épargnées, mais probablement de zones de la mer Noire ou d'Asie, où la bactérie de la Peste noire était déjà endémique au sein des populations de rongeurs et de puces.L'étude suggère que ce besoin urgent et massif d'importer a créé un pont écologique idéal pour la transmission. Les navires transportant le grain contenaient inévitablement des rats noirs (Rattus rattus) et leurs puces infectées. Celles-ci, normalement confinées aux steppes d'Asie, ont ainsi été transportées en grand nombre, rapidement et directement, des foyers asiatiques jusqu'aux centres portuaires européens (Constantinople, Marseille, Messine, etc.).L'éruption volcanique a donc agi comme un détonateur climatique, forçant l'Europe médiévale à dépendre d'importations qui ont involontairement apporté le bacille. C'est l'illustration parfaite de l'effet papillon : un événement géologique lointain a mis en place les conditions météorologiques et socio-économiques exactes pour transformer un foyer régional de maladie en une pandémie mondiale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Découvrez le Top 10 des athlètes trail femmes et hommes de 2025 dans Trail Story Podcast. Performances, ultra-trail, UTMB et histoires inspirantes.La saison trail running 2025 a marqué l'histoire de la discipline.Entre ultra-trails mythiques, courses de montagne spectaculaires et championnats internationaux, les meilleurs athlètes trail femmes et hommes ont repoussé les limites de la performance et de l'endurance.Dans cet épisode spécial de Trail Story Podcast, découvrez le Top 10 des athlètes trail de l'année 2025, celles et ceux qui ont dominé les sentiers à travers le monde, de l'UTMB aux plus grandes épreuves internationales de trail et d'ultra-trail.Au programme de cet épisode :les meilleures performances trail running 2025,les victoires marquantes sur les grandes courses de trail et d'ultra-trail,les parcours et stratégies des meilleurs coureurs et coureuses de trail, Cet épisode s'adresse à tous les passionnés de trail running, d'ultra-trail, de course en montagne et d'histoires de champions. Que vous soyez pratiquant, amateur ou simple curieux, plongez au cœur de celles et ceux qui ont façonné la saison 2025.
En 1989, naissait au Québec le Superclub Vidéotron, un véritable empire de la location de films et de jeux vidéo qui allait mener à l'ouverture de plus de 150 succursales à travers la province. Dans cette même lancée, les boutiques Microplay voient le jour. Celles-ci appartiennent à Québécor Média, propriétaire du diffuseur Vidéotron et, par extension, des centres de location Superclub Vidéotron. Durant plus de vingt ans, Superclub Vidéotron et Microplay ont connu une forte croissance et ont occupé une place importante dans l'industrie du divertissement québécois.Cependant, l'arrivée des plateformes de diffusion en continu a rapidement bouleversé le marché. Ces services ont rendu les modèles de location physique obsolètes, provoquant une lente mais inévitable chute des Superclub Vidéotron… et, étonnamment, celle des boutiques Microplay. Pourtant, contrairement aux Superclubs, les Microplay ne faisaient aucune location de jeux vidéo : leur modèle reposait entièrement sur la vente au détail. Alors, comment expliquer leur disparition, alors que des commerces tels que EB Games, Rétro MTL, La Planque Jeux Vidéo, Flip Jeux Vidéo, Le Coin Game Over et plusieurs autres continuent de prospérer?Afin de mieux comprendre les causes de cette disparition, Marc reçoit deux invités particulièrement bien placés pour en discuter.• Joanie Benoit, qui a travaillé pendant de nombreuses années chez Microplay, gravissant les échelons de conseillère à gérante, et ayant vécu de l'intérieur le déclin des boutiques.• Michael Laflamme, propriétaire de Le Coin Game Over à Saint-Hubert, de retour pour une seconde participation au BlaBla Royal. Concurrent direct des Microplay pendant plusieurs années, il apporte son regard d'exploitant indépendant sur ce phénomène.Ensemble, Marc et ses invités reviennent sur l'histoire des boutiques Microplay, analysent les raisons de leur disparition et discutent de l'évolution du marché du jeu vidéo au Québec, entre nostalgie, réalités économiques et changements irréversibles dans les habitudes de consommation.
Noël, on dit que c'est la fête de la joie, du partage et de la lumière. Mais pour celles qui espèrent un bébé depuis longtemps, cette période peut devenir l'une des plus difficiles de l'année.Entourée de famille, d'amis et de leurs enfants, on se retrouve souvent confrontée à des questions qui font mal, même si elles sont posées sans mauvaise intention :“Alors, c'est pour quand ?”“Toujours pas de bébé ?”Derrière ces phrases, c'est la blessure, le vide et les efforts invisibles qui reviennent en mémoire. Les annonces de grossesse, les cousins ou amis qui attendent un enfant sans même y penser… tout cela peut accentuer le sentiment d'injustice.Et c'est normal. Ce n'est ni un manque d'amour, ni un manque de joie pour les autres. C'est simplement humain.Alors comment se protéger et traverser ces moments sans se perdre ? Voici quelques pistes :1️⃣ Réponse ferme mais respectueuse : “C'est un sujet sensible pour nous. Merci de ne plus poser la question.” Simple, clair, protecteur.2️⃣ Réponse modérée : “On y travaille, bébé est en chemin.” Courte, sans justification.3️⃣ Réponse douce pour les proches bienveillants : “On fait ce qu'il faut et on garde l'espoir. Merci de votre soutien, ça compte.”4️⃣ Réponse avec humour : “Promis, vous le saurez avant le Père Noël !” L'humour peut être une belle armure.Vous n'avez pas à faire semblant. Vous avez le droit d'être sensible, fragile, bouleversée. Vous avez le droit de protéger votre cœur et de vous choisir, même au milieu des lumières, des rires et des tables remplies. Cette douceur que vous vous accordez aujourd'hui dessine déjà le chemin de demain.
Salut c'est Ibby,Dans cet épisode, on parle de ces décisions qui changent tout. Celles qui demandent du courage, celles qui font peur, celles qui nous paraissent parfois impossibles à prendre.Prendre une bonne décision, ce n'est pas juste une question de logique ou d'envie. C'est accepter l'inconfort, affronter la peur de l'échec et faire preuve de discipline. Parce que bien souvent, ce qui est juste pour nous n'est pas ce qui est facile.Parfois, on sait exactement ce qu'on devrait faire, mais on traîne, on évite, on attend le “bon moment”… Et pourtant, ce moment parfait n'existe pas. Il faut décider, agir, avancer malgré le doute. Dans cet épisode, je partage avec toi des réflexions et des clés pour oser faire ces choix qui t'alignent avec la personne que tu veux devenir.Tu es plus fort(e) que tu ne le crois. Tu es capable de faire ce qu'il faut, même quand c'est difficile. Et souviens-toi : les décisions qui demandent le plus de courage sont souvent celles qui ouvrent les plus belles portes.Alors prends un moment pour toi et rejoins-moi dans cette réflexion bienveillante. Rappelle-toi : le plus bel amour, c'est celui que tu te portes à toi-même
En Côte d'Ivoire, en 2023, le ministère de la Femme, de la Famille et de l'Enfant a identifié plus de 16 300 enfants vivant dans la rue dans une dizaine de villes ivoiriennes, dont Abidjan. Ils dorment sur les trottoirs, survivent de petits boulots ou de mendicité… Des enfants livrés à eux-mêmes et exposés à la violence et aux abus. Mais depuis peu, les choses changent. Grâce au Programme pour la protection des enfants et adolescents vulnérables, des équipes sillonnent les quartiers pour leur tendre la main. Entre missions de rue, écoute et réinsertion, ces acteurs sociaux tentent de redonner une chance à ces enfants oubliés. De notre correspondant à Abidjan, Ce matin-là, des agents du Programme pour la protection des enfants et adolescents vulnérables arpentent les rues d'Abidjan. À bord de leurs véhicules, ils avancent prudemment, scrutent les trottoirs, les marchés, les dessous de ponts et les feux tricolores. Leur mission : repérer les enfants livrés à la rue. Parmi eux, Seaty Ebert, conseiller d'éducation. « Ce sont les mineurs qui sont recherchés. Celles qui vendent l'eau, qui ont l'âge d'aller à l'école et qui sont dans la rue. Et puis au niveau des jeunes garçons, ceux qui sont entre les véhicules en train d'essuyer les pare-brise. À vue d'œil, on les reconnaît », explique-t-il. Prise en charge des enfants au centre d'écoute et d'orientation du programme Quelques minutes plus tard, deux fillettes en train de mendier, un petit vendeur de chips, et un garçon fiévreux couché à même le sol sont identifiés. Embarqués dans le véhicule, les enfants se montrent d'abord méfiants. Ebert tente alors de les rassurer. « N'ayez pas peur, ne pleurez pas. On ne va pas vous faire du mal. C'est compris ! Votre place ce n'est pas dans les rues. » Direction Yopougon, au centre d'écoute et d'orientation du programme. Ici, les enfants mangent, reçoivent les premiers soins, puis sont suivis par des psychologues et des éducateurs. L'intérêt est de comprendre leur parcours, de recontacter les familles quand c'est possible, ou de préparer leur réinsertion. « Chaque enfant est un cas spécifique pour nous », précise Mamadou Touré, responsable dudit centre. « Si c'est un enfant qui a été déscolarisé, on a des écoles partenaires où on place l'enfant. Pour ceux dont l'âge excède 18 ans, on a des centres partenaires. On essaie de déceler le talent qui est le sien et on l'envoie vers cette formation. » Un réseau d'exploitation d'enfants découvert Le dispositif a permis de sortir plus de 4 000 enfants de la rue ces deux dernières années, assure le ministère ivoirien de la Femme, de la Famille et de l'Enfant. Mais les causes restent profondes : pauvreté familiale, violences domestiques, ruptures sociales. Pour certains enfants, revenir dans un cadre strict n'est pas une chose facile. Le sociologue Bini Koffi explique les résistances. « Un enfant qui s'est autonomisé dans la rue, qui a l'habitude d'agir seul et qui est libre de ses actions, si vous le remettez dans une situation familiale, que ce soit dans sa famille, ou dans un centre où il doit être orienté en terme de comportement, il est évident qu'il y aura un clash et il ne peut pas supporter. » Les maraudes ont aussi permis de mettre au jour un réseau d'exploitation d'enfants à des fins de mendicité, provenant de pays voisins. Fin 2023, 18 adultes ont été interpellés. Une enquête a été ouverte par le procureur de la République. Les enfants, eux, ont été confiés à leurs ambassades à Abidjan. À lire aussiCôte d'Ivoire: sortir de la rue
Pour ce dernier épisode de la 8e saison des Ficelles, elles reçoivent, devant public, l'actrice et chanteuse Noé Lira, et ensemble elle discutent de communication non-violente, de moqueries mascus et de l'effacement des femmes. Soutenez-nous sur Patreon!Écoutez-nous sur YouTubeLes recommandations culturelles de la semaine :Celles d'Amélie : La série Échouées, disponible sur le site de Télé-Québec, et le Calendrier de l'Avent de Kat Levac, sur Crave.Celles d'Emna : La compagnie d'importation de vin Déserteur d'Asma Ben Tanfous, les nouvelles chansons de Safia Nolin, le travail d'Inès Talbi, notamment dans la saison à venir de Plan B au printemps 2026 à Radio-Canada et dans la pièce Tupqan | Nos territoires intérieurs au théâtre Duceppe en mars. La revue de l'année 2025 - Le Debrief, au Ausgang Plaza le 29 octobre. Celle de Noé : Le film Les Furies, de Mélanie Côté, au cinéma en ce moment, bientôt disponible sur Netflix.
Optimiste, débordant d'idées et d'énergie, créatif, courageux et ancien publicitaire, Didier Zakine a passé plus de 20ans à s'interesser aux autres et à raconter leurs histoires. Jusqu'au jour où il a eu envie de raconter son histoire à travers celle d'un objet très particulier: le tapis rouge du Festival de Cannes. Voilà comment est né Ephernel, son projet fou qui tend à donner une seconde vie à ce morceau de moquette rouge. Un projet passionnant, immense, à travers lequel Didier Zakine se révèle chaque jour un peu plus!Alors comment on passe de Publicis à l'Argentine, de réclame pour la lessive au glamour de Cannes, d'entrepreneur à artiste, sans oublier son enfance, la ville de Nice, ou encore sa femme et ses 3enfants et sa façon de voir et d'aimer la vie. Tout ça et bien plus encore sur cet homme merveilleusement ouvert de coeur et d'esprit, c'est à découvrir dans cet épisode de TQDH.Bonne écoute!Générique composé par Jean ThéveninHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rencontre avec Pauline Chanu, à l'occasion de la parution de son livre, Sortir de la maison hantée, Comment l'hystérie continue d'enfermer les femmes, aux éditions La Découverte.L'hystérie n'est-elle qu'une fiction du passé ? On l'associe généralement à un diagnostic obsolète, né de l'esprit d'hommes de la fin du XIXe siècle et resté figé dans les mémoires par les photographies de femmes en train de faire l'arc de cercle, pieds et mains au sol, les yeux révulsés. Supprimée des classifications psychiatriques, l'hystérie est supposée avoir aussi disparu du vocabulaire juridique. Le terme peut même nous faire sourire tant son caractère misogyne relève aujourd'hui de l'évidence.Et pourtant, l'hystérie continue de nous hanter. Elle est toujours présente dans les cabinets des médecins, les couloirs des hôpitaux psychiatriques, au sein des cours de justice, des commissariats de police, dans nos familles et nos imaginaires. Si ce signifiant flottant se terre parfois sous d'autres noms, il s'agit toujours de faire des femmes des folles pour cacher les violences dont elles sont réellement victimes. Car l'hystérie ne tombe pas du ciel : pour qu'il y ait »hystérisation« , il faut d'abord des »hystériseurs«.À partir de rencontres avec des femmes psychiatrisées, d'affaires contemporaines, d'entretiens avec des historien.nes, des avocat.es, des médecins, d'archives d'hôpitaux, de témoignages laissés par des autrices internées, Pauline Chanu exhume la voix des femmes enfouies sous les diagnostics et nous invite à laisser parler les fantômes. Celles-ci nous montrent la porte de sortie de la maison hantée.Crédit photo : Romy AlizéeSaison #6 : Univers graphique : Mirion Malle | Habillage sonore : Pierre-Antoine Naline, accompagné de la chorale Dònas d'Òlt d'après le chant La Rota composé par Nadèta Carita | À la conversation et à la réalisation : Soazic Courbet. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On part en Touraine pour la 9 édition de l'Incontournable « Noël Au Pays des châteaux ». qui débute le week-end prochain. C'est Azay le Rideau qui a retenu votre attention cette année …Déjà parce qu'Azay est d'une élégance incroyable, C'est l'un des fleurons de l'architecture du début de la Renaissance. Parce que sa cuisine prend une place assez centrale : on le voit encore à travers la dépense, le « garde-manger » attenant à la cuisine. On y entreposait la vaisselle, le linge de maison et les denrées alimentaires. Rappelons que La Touraine est une terre de gastronomie, le potager de la France. Et Toutes ces raisons ont poussé Azay le rideau a créée des noëls gourmands, des noëls à croquer à chaque édition. Et cette année la magie va opérer doublement puisque 10 contes vont envahir les pièces du château. Grâce à un travail scénographique qui rend hommage à l'art de vivre à la Française, et aux métiers d'art.Des savoir-faire qui font partie de notre Patrimoine … lesquels ?La Vaisselle, la Faïence de Gien qui date du 19eme et les Soieries de la manufacture Roze, la dernière soierie de Touraine. Qui existe depuis le 16 -ème siècle. Et Grâce aux textiles, aux services iconiques, à leurs couleurs et bien les contes prennent vie. Mes 2 pièces préférées : la chambre Renaissance avec des couleurs bleu profond et pourpres qui devient celle des Contes des mille et une nuit. C'est Le service du Jardin du Palais qui a été choisi pour son Fond noir et ses motifs d'animaux sauvages. Quant aux gourmandises sucrées, elles sont orientales. En revanche dans ma 2 pièce coup de cœur ce sont des sucreries Tourangelles a l'honneur. Celles de la grande pâtisserie familiale Allard depuis 4 générations. Toutes blanches ! Elles rejoignent la vaisselle et les soieries blanches qui envahissent l'immense table de 8 m de long dans la Grande Salle. Sublime : une belle immersion dans l'univers glacé de la reine des neiges. Et magique grâce a des chandeliers crées par une artisane d'art Veronique Pinault. Elle empile des soucoupes, assiettes et verres en verre chinés. Place à la fêteEvènement du 29 Novembre 2025 au 6 janvier 2026 : Noël au pays des châteaux – 6 châteaux aux couleurs de Noël Vente des différents pass visites : Tours en Val de Loire | Office de Tourisme & des Congrès Tours Loire Valley (37)LaituesDans la grande famille des salades, voilà la laitue… ou plutôt LES laitues. On les trouve toute l'année, mais la saison s'étale vraiment du printemps à la fin novembre.Il en existe différentes sortes :- Les laitues pommées : en forme de pomme, feuilles très serrées, comme l'iceberg- Batavia- Laitue romaine, plus longues, feuilles plus épaisses (parfaite pour la César)- La sucrine petite et dense.On ne compte plus les recettes pour les manger froides, en salade avec des lardons, du fromage, de la volaille ou une simple vinaigrette…Sucrines braiséesCouper les sucrines en 2 / faire revenir un oignon émincé et 1 carotte en dés dans un peu de matière grasse / ajouter les laitues et les colorer / mouiller avec du bouillon (volaille ou légume) / laisser mijoter à couvert 20 min. On peut y ajouter des lardons. Essayez le velouté de laitue avec une pomme de terre, du bouillon, un oignon, de la crème. Il se déguste bien chaud, mais aussi froid.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Créer une fiche produit efficaceSi vous tenez une boutique en ligne, vous savez déjà que créer une fiche produit ne se résume pas à remplir deux champs et cliquer sur “publier”. C'est un véritable levier pour donner envie, rassurer et guider vos visiteurs jusqu'à l'achat. Cette semaine, je vous retrouve pour un épisode entièrement consacré à ce sujet souvent sous-estimé et pourtant décisif dans la performance de votre boutique.Celles et ceux qui ont déjà optimisé leurs fiches produits l'ont remarqué : des visuels attractifs, une description claire ou un simple avis client peuvent changer énormément de choses. Et si vous débutez encore ou que vous sentez que vos pages produits ne “fonctionnent” pas autant que vous le voudriez, cet épisode devrait vous éclairer. On va passer en revue les éléments essentiels à travailler pour rendre chaque fiche plus engageante, plus agréable et surtout plus efficace.Écoutez l'épisode pour découvrir : • Les types de photos indispensables pour donner vie à vos produits • Les outils simples à activer sur Woocommerce pour fluidifier l'achat • Les piliers d'une fiche produit claire, cohérente et rassuranteEt bien d'autres points qui feront vraiment la différence.Retrouvez les notes de l'épisode ici : https://elodie-illustrations.net/161
Après des mois de morosité, les consommateurs chinois se tournent à nouveau vers le luxe. Mais si le rebond est net, ce n'est pas encore une reprise complète tant attendue. Pourquoi cela ? Les tensions sur le marché immobilier et la baisse de la confiance des ménages ont pesé sur ces dépenses non essentielles ces dernières années. Et ce notamment chez les consommateurs à revenus moyens. Aujourd'hui, un vent nouveau souffle pour le secteur du luxe en Chine. On est certes encore loin de la période pré-Covid où la Chine était sur le point de devenir le premier marché mondial du luxe. Mais les résultats des grandes marques sont encourageants. Les ventes de Burberry ont progressé de 3% au dernier trimestre. Le géant suisse Richemont, propriétaire notamment de la marque Cartier, a vu ses ventes se stabiliser. LVMH, de son côté, renoue avec une légère croissance, mais croissance tout de même. Mais les grandes marques occidentales font face à un nouveau défi, l'émergence du luxe made in China. Celles-ci, en effet, observent la concurrence accrue de la part des marques chinoises. Les marques haut de gamme à des prix abordables Leurs noms ne vous disent probablement rien, mais leurs ventes explosent. Citons Laopu Gold, un joaillier chinois surnommé « le Hermès de l'or ». Fondé en 2009, par un ancien fonctionnaire, aujourd'hui installé dans de gigantesques centres commerciaux, le groupe a fait il y a un an son entrée en Bourse à Hong Kong et vient d'ouvrir sa première boutique à Singapour. Parmi d'autres marques on retrouve Songmont, un pionnier des sacs innovants présentés comme d'authentiques compagnons de vie. La marque a déjà défilé deux fois à la Fashion Week de Paris. Ou encore le magnat des cosmétiques haut de gamme Mao Geping. Récemment, cette maison a levé 280 millions de dollars. Le marché du luxe chinois pèse pour près de 50 milliards de dollars. C'est 15% du marché mondial du luxe. Ce dernier devrait peser pour 328 milliards de dollars en 2025. Certaines sociétés chinoises font le double du chiffre d'affaires des marques tricentenaires installées Place Vendôme à Paris. Alors qu'elles n'ont pas vingt ans d'âge. Les points forts du made in China Leurs ventes ont explosé grâce aux plateformes. Leurs chiffres d'affaires ont été multipliés par deux, par trois, voire par quatre ces derniers trimestres. Alors que les grands noms du luxe internationaux ont vu leurs ventes chuter de moitié pendant la même période. Ce qui compte pour les consommateurs et les consommatrices chinoises c'est l'esthétique orientale traditionnelle, l'approche responsable, les circuits durables ainsi que l'innovation. Une image haut de gamme à des prix abordables, cela compte aussi. Quelle sera la prochaine étape ? Sans doute l'expansion de ces acteurs à l'international. Mais pour y parvenir, ces entreprises devront assurer leur croissance. Notamment en renforçant leur gouvernance. Et en s'inscrivant dans une vision à long terme qui leur permettra de durer. À lire aussiLVMH, Gucci, Prada: le luxe touché par le ralentissement des achats touristiques
durée : 00:03:37 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Louise se demande s'il est possible de sentir des odeurs sous l'eau. Pour lui répondre, Hirac Gurden, neuroscientifique et directeur de recherches au CNRS, spécialiste du cerveau et de l'odorat. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
66.000 morts par an pour la cigarette, 49.000 pour l'alcool. Et le cannabis ? Beaucoup moins, c'est certain. Mais ce n'est pas le sujet de cet épisode, simplement une mise en perspective. Car s'il n'a pas le bilan humain des drogues licites que sont l'alcool et le tabac, le cannabis n'est pas sans conséquences. Celles sur notre cerveau sont désormais connues. La légalisation du cannabis dans de nombreux états américains ces dix dernières années a fourni toute la matière nécessaire aux chercheurs. Et c'est de leurs conclusions que nous allons causer ensemble au côté de Pierre Kaldy, auteur d'un dossier dans le n°925 de Science et Avenir. Bonne écoute !
Send us a textDans cet épisode de SHINE, je reçois Maryline Combalot — autrice, coach, conférencière et experte reconnue de l'épuisement professionnel — pour parler d'un moment aussi crucial que méconnu : le retour au travail après un burn-out.Son livre “Welcome Back to Work – Les 6 étapes pour réussir un retour au travail après un burn-out” (Éditions Vuibert) est un guide puissant, à la fois sensible, concret et profondément humain. Avec elle, on aborde une question souvent laissée dans l'ombre : que se passe-t-il une fois les soins terminés ? Comment revenir dans son job sans culpabilité, sans peur, et surtout… sans replonger ?
Podcast Horreur dans l'ombre des légendes Par ChandleyrCertaines rencontres changent une vie.Celles-ci l'ont brisée.Dans cet épisode spécial Thread Horreur / Podcast Horreur de Dans l'Ombre des Légendes, Chandleyr vous raconte trois histoires où la curiosité, la confiance ou le simple hasard ont mené au cauchemar :Jessica (Ligne 13) : en voulant aider une femme blessée, elle tombe dans le piège d'un réseau de trafic d'organes.Alfred (Le Club) : un rendez-vous Tinder le conduit dans un club aux plaisirs interdits… où la douleur est une monnaie d'échange.L'Auditeur (Le Jeu) : un fan demande une histoire unique… et se retrouve à l'intérieur du récit, incapable d'en sortir.Trois récits abominables, inspirés de rumeurs, de faits divers et de cauchemars qui pourraient être vrais.L'horreur est parfois à une station de métro, à un match Tinder… ou dans vos écouteurs.
C dans l'air du 4 novembre 2025 : Aides sociales, santé : la fin de la "générosité" ?Une nouvelle étape du marathon budgétaire s'ouvre ce mardi à l'Assemblée : après avoir mis sur pause les débats sur la partie « recettes » du projet de loi de finances, les députés s'attaquent à l'examen du budget de la Sécurité sociale, et des coupes sévères sont avancées. Franchises médicales, durée des arrêts de travail, cotisation sur les tickets-restaurant… Le gouvernement a prévu des économies massives pour réduire le déficit de la Sécu à 17,5 milliards d'euros en 2026, contre 23 cette année.Les discussions s'annoncent inflammables, et le texte sera sans aucun doute remanié. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a lui-même déclaré vendredi être prêt à renoncer au gel des pensions de retraite et des minima sociaux, l'une des mesures les plus contestées. Une nouvelle concession, après avoir fait inscrire la suspension de la réforme des retraites dans le texte, l'une des conditions du Parti socialiste pour ne pas censurer. « En réalité, c'est sur le PLFSS que le sort du gouvernement se joue dans les jours qui viennent », a déclaré à l'AFP le socialiste Jérôme Guedj."Si on n'a pas le courage de s'attaquer à bras-le-corps à son équilibre, ça va déraper. On va arriver à un moment où on ne sera plus capable de payer les retraites, de payer les remboursements", a estimé, de son côté, le ministre du Travail ce matin sur France Inter. "Il faut faire attention, je ne suis pas sûr que notre pays ait les moyens de poursuivre ces politiques de générosité maximale", a également averti Jean-Pierre Farandou.Parmi les sujets en discussion, la question des affections de longue durée (ALD) risque notamment de donner ces prochains jours matière à de vifs échanges. Celles-ci concernent des maladies dont la gravité ou le caractère chronique nécessitent un traitement prolongé (cancers, accidents vasculaires cérébraux invalidants, diabète de type 1 ou 2, certaines affections psychiatriques, etc.). « L'augmentation inédite des maladies chroniques invite à une réforme profonde du dispositif des affections de longue durée (ALD) : 26 % de la population pourrait relever de ce dispositif en 2035, soit 18 millions de personnes représentant les trois quarts de la dépense d'Assurance maladie, contre 14 millions de bénéficiaires en 2022 », écrit le gouvernement dans le dossier accompagnant la présentation du PLFSS 2026. Nos journalistes ont rencontré des Français atteints d'affections de longue durée (ALD).Ils sont aussi allés à Chalon-sur-Saône, où le ministre de l'Industrie, Sébastien Martin, a piloté pendant dix ans la réindustrialisation du site Kodak, fermé en 2008.LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Carl MEEUS - Rédacteur en chef - Le Figaro Magazine - Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges - Marc VIGNAUD - Journaliste en charge du suivi des politiques économiques – L'Opinion
Parler d'argent quand on est une femme ? Malaise immédiat. Et si justement, c'était là que tout commençait ?Dans cet épisode de Salut, ça va ?, je tends le micro à Margo Cunego, une femme entrepreneuse française au parcours aussi percutant qu'inspirant. Son histoire, c'est celle d'une success story au féminin qui aurait pu ne jamais exister… si elle avait écouté cette petite voix qui lui disait : « Tu veux trop. T'en demandes trop. T'es pas légitime. »À seulement 26 ans, Margo a généré plusieurs millions d'euros avec ses business.Mais ce qui impressionne le plus, ce n'est pas son chiffre d'affaires, c'est sa lucidité, sa force de caractère, et sa capacité à parler d'argent, de business, de mindset avec une telle transparence.Ensemble, on explore les 5 blocages invisibles qui empêchent encore des milliers de femmes entrepreneuses de vendre avec aisance, de gagner ce qu'elles méritent vraiment, et de s'épanouir pleinement dans leur carrière.Parce que non, ce n'est pas toi le problème. Ce sont les croyances qu'on t'a transmises depuis l'enfance. Celles qui t'apprennent à rester petite, raisonnable, modeste. Celles qui te murmurent que vouloir plus, c'est mal. Que réussir, c'est forcément culpabiliser.Cet épisode va te faire un bien fou : pour que tu comprennes enfin pourquoi tu minimises tes prix,enlève tes limites de pourquoi tu as peur de vendre,mets des mots sur pourquoi tu culpabilises dès que l'argent commence à rentrer.Et surtout, comment changer tout ça.On parle de :charge mentale financière et dépendance économique,ambition féminine et culpabilité de réussir,santé mentale et pression sociale autour de l'argent,leadership féminin dans un monde encore dominé par des schémas patriarcaux.Si tu te reconnais dans ce portrait, sache une chose : tu n'es pas seule. Et tu peux déconstruire tout ça. Pas en t'acharnant, mais en reconnectant avec ta valeur. Tu mérites plus. Et tu as le droit de l'assumer.Un épisode fort, cash, vulnérable, qui redéfinit notre rapport à l'argent et ouvre la voie à un mindset féminin plus libre, plus juste, plus puissant.
Cet épisode est une rediffusion - j'aime vous proposer, pendant les vacances scolaires, les contenus que vous avez le plus plébiscités au cours des derniers mois !« Il est temps enfin d'aborder l'enfant dans sa globalité. »L'un des grands défis de notre société est de désiloter l'enfance pour mettre en commun les connaissances. Celles des chercheurs, soignants, éducateurs, parents, ... sans oublier celles des enfants !Dans le but de mieux comprendre, accompagner et écouter les enfants, et leur permettre de devenir des adultes épanouis.J'ai l'honneur d'échanger aujourd'hui avec Ghislaine Dehaene, qui porte cette incroyable mission.Ghislaine est une pédiatre et grande neuroscientifique française, récemment nommée directrice de l'Institut Robert-Debré du cerveau de l'enfant, un projet unique en Europe. Par son engagement, elle milite pour une diffusion transversale et accessible des découvertes scientifiques auprès des familles, des enseignants et du grand public.Dans cet épisode, nous plongeons au cœur des découvertes sur le cerveau de l'enfant et des défis de la recherche et de l'éducation en France.Nous abordons des sujets essentiels :❇️ Les idées reçues sur le cerveau des enfants❇️ Repenser l'éducation pour nourrir la curiosité, valoriser l'erreur comme une occasion d'apprendre❇️ Éduquer, c'est aussi former et outiller les parents comme les enseignants❇️ Repenser l'inclusion, le diagnostic précoce et la santé mentale grâce à la diffusion des connaissances, la validation scientifique des pratiques et l'implication des familles❇️ Redonner de la joie et de l'optimisme aux enfantsAu programme :(02:20) Ghislaine Dehaene : de l'élevage de chevaux à la neuroscience(04:08) Découvertes sur l'apprentissage du langage et la curiosité du bébé(08:01) Comment et pourquoi étudier le cerveau des tout-petits ?(10:50) Cerveau et intelligence artificielle : quels liens ?(13:22) Idées reçues sur le cerveau des enfants(17:23) La place des recherches sur l'enfant en France, entre méconnaissance et insuffisance de diffusion(19:24) L'urgence du diagnostic précoce(23:32) Formation, rôle des parents, école inclusive : ce que les autres pays nous inspirent(28:25) Éduquer, guider et stimuler : l'importance de la parole, de l'erreur et du jeu(36:40) Réconcilier éducation et santé mentale(43:41) Donner un futur aux enfantsRessource :Site de l'Institut Robert-Debré du cerveau de l'enfantNotre travail est totalement indépendant. Si cet épisode vous a plu, la meilleure façon de nous soutenir est de vous abonner, de nous laisser un avis et 5 ⭐️ sur votre plateforme d'écoute préférée, ou encore de partager le podcast ! Vous pouvez également nous suivre sur Instagram @lesadultesdedemain, LinkedIn @stephaniedesclaibes ou retrouver les épisodes en vidéo sur la chaîne YouTube @lesadultesdedemain.Pour sponsoriser le podcast, c'est ici : formulaire.Les Adultes de Demain est le podcast qui explore l'enfance, l'éducation et la parentalité. Chaque semaine, des personnalités variées partagent leur expertise pour réinventer ensemble l'enfance et l'adolescence. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Qu'est-ce qu'être une femme asiatique en France aujourd'hui ?C'est la question qu'a posée Linda à six femmes françaises vietnamiennes inspirantes, pour une série spéciale, Banh Mi Women, en 6 épisodes. Celles qui créent et impactent l'espace public français, à travers leurs parcours.Pour ce dernier épisode, Linda a rencontré George Ka, chanteuse et compositrice dont l'album, Les rebords du monde, est sorti en avril 2025.Repérée par Gaël Faye, elle s'est fait connaître avec sa chanson Saigon, et son clip tourné au Vietnam. Dans son texte, George Ka parle d'identité, de métissage, et de la place que l'on a dans le pays de nos racines – un pays qui ne nous connaît pas. Sa voix est celle d'une génération nouvelle, qui porte un regard d'espoir sur une société où les parcours de chacun.es viennent se connecter pour mieux résonner, ensemble. “Quand je dois faire quelque chose, je me demande : « Est-ce que ça me rend fière ? ». C'est aussi le sentiment qui te dit « t'as bien fait ».”“En fait, les histoires collectives sont la somme d'histoires individuelles et de personnes qui ont essayé de documenter, de comprendre et de poser des mots dans lesquelles d'autres personnes pouvaient se reconnaître.”“C'est là que l'humanité se crée : quand on arrive à ressentir de l'empathie et de la compréhension pour des personnes qui ont des itinéraires complètement différents.”Un épisode qui clôture la série Banh Mi Women, et dans lequel on parle de sororité, de cultiver la joie, et de comment transformer nos histoires individuelles en histoires collectives.Son & musique : Rémi Vu Dinh Ba
Qu'est-ce qu'être une femme asiatique en France aujourd'hui ?C'est la question qu'a posée Linda à six femmes françaises vietnamiennes inspirantes, pour une série spéciale, Banh Mi Women, en 6 épisodes. Celles qui créent et impactent l'espace public français, à travers leurs parcours.Pour ce cinquième épisode, Linda a rencontré Doan Bui, journaliste au Nouvel Obs et écrivaine. Après Le silence de mon père (Prix de la Porte Dorée) et La tour (finaliste Goncourt Premier Roman, Prix littérature de l'exil, Prix Cocteau), Doan Bui publie son dernier roman Le pays de nulle part. En 2024, elle a codirigé le Hors-Série Indochine, la colonisation oubliée, dont le lancement a eu lieu dans l'auditorium du journal Le Monde. Une salle remplie de 250 personnes, dont la quasi totalité étaient des visages asiatiques. Un moment fort, qui a permis à Doan Bui de raconter des histoires collectives autrefois effacées par le silence. Des histoires qui sont aussi celles de ses parents, et qu'elle continue d'explorer pour mieux se comprendre. “Je crois qu'on a tous grandi en écoutant nos histoires racontées par d'autres, avec un prisme occidental, à un tel point qu'on pensait que c'était la seule façon de raconter notre histoire.”“Tous ces clichés sur la communauté invisible, c'est une façon de réduire au silence” “Je crois qu'en tant que femmes asiatiques, on a eu encore plus cette injonction de ce fameux cliché de la femme soumise qui ne parle pas. Ça fait du bien d'être entourée de femmes asiatiques qui l'ouvrent, qui parlent et qui sont dans la force.” Dans cet épisode, on parle de sa grand-mère, qui l'obligeait à réciter des prières, de son rapport à la langue vietnamienne, et de la manière dont la représentation des femmes asiatiques a évolué aujourd'hui, où l'on ose, enfin, parler et (re)prendre sa place.Son & musique : Rémi Vu Dinh Ba
durée : 00:23:39 - Le Mag de la vie quotidienne - par : Ali Rebeihi - Ce matin, Le Mag de la vie quotidienne d'Eva Roque tente de comprendre nos ruminations mentales. Celles qui nous "prennent la tête" sont-elles toujours négatives ? Faut-il s'en libérer ou les apprivoiser pour s'en servir ? Pourquoi sommes-nous parfois envahis de ces pensées qui nous assaillent ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Qu'est-ce qu'être une femme asiatique en France aujourd'hui ?C'est la question qu'a posée Linda à six femmes françaises vietnamiennes inspirantes, pour une série spéciale, Banh Mi Women, en 6 épisodes. Celles qui créent et impactent l'espace public français, à travers leurs parcours.Pour ce quatrième épisode, Linda a rencontré Mai Hua, artiste et documentariste, réalisatrice des films Les Rivières, Make Me a Man, et May Day. Il y a 6 ans, Mai Hua décide de réaliser un film documentaire sur sa lignée de femmes, de sa grand-mère à sa propre fille, et sur les sentiments complexes qui les unissent à travers la culture vietnamienne. Dans cet épisode, elle raconte comment son film, auto-produit et traduit en 14 langues, a été accueilli, entre puissance et sororité, par des femmes qui y ont trouvé des résonances dans leur propre parcours. “Quand j'ai montré mon premier film, Les Rivières, à ma grand-mère, qui est dans le film, elle s'est mise à danser et elle m'a dit quelque chose qui m'émeut toujours aux larmes aujourd'hui. Elle m'a dit “je suis quelqu'un” ”“Il y a je crois à la fois une blessure que je ne peux pas nier, mais dont je n'ai pas du tout envie de me débarrasser parce que c'est à cet endroit que j'ai le plus créé du lien, du réconfort et de la réconciliation.”Plus on est puissantes, plus on est en lien, plus on autorise d'autres femmes, etc., c'est une boule de feu”Un épisode poignant, où l'on parle de puissance féminine, de la richesse de nos héritages culturels, et de comment on peut créer à partir de nos blessures.Son & musique : Rémi Vu Dinh Ba
Il y a des trajectoires linéaires, rassurantes, faciles à raconter. Et puis il y a celles, plus fascinantes encore, faites de tension, de contrastes assumés. Celles où deux mondes se rencontrent sans jamais totalement se rejoindre. Celles qui forcent à penser.Mariam en est l'incarnation. Dans la mode, on la connaît sous le nom de Mariam de Vinzelle, visage des défilés Chanel, Louis Vuitton, Schiaparelli etc. Dans la recherche, elle signe Mariam Beaure d'Augères, doctorante à l'École des Mines, au sein du Centre de Sociologie de l'Innovation, où elle mène une thèse sur… la durabilité du jean.Deux univers qui ne fonctionnent ni sur les mêmes codes, ni sur les mêmes temporalités. D'un côté, l'urgence, les émotions visuelles, le culte de l'instant. De l'autre, la rigueur, la lenteur méthodologique, le doute scientifique. Deux mondes qui ne se parlent presque jamais. Et pourtant, elle les habite tous les deux.Mais vivre cette double vie, c'est aussi vivre une dissonance cognitive permanente. Comment participer à une industrie qui clame la durabilité tout en produisant sans relâche ? Comment observer scientifiquement un système dont on fait partie ? Comment concilier l'échelle du podium — immédiate, esthétique — et celle du temps long de la recherche ?Car Mariam connaît la mode de l'intérieur. Les studios où l'on parle d'allure plus que d'impact. Les défilés où l'on évoque l'« urgence créative » plus que les ressources. Les conversations où l'on rêve d'innovation, mais où l'on oublie parfois ce que signifie vraiment fabriquer. Elle voit la réalité derrière la narration — et elle choisit de ne pas détourner le regard.Dans cet épisode, on parle : de double identité et de fidélité à soi, de durabilité sans slogans, de recherche appliquée au réel, d'éthique, de contradictions.Entre lucidité et sincérité, Mariam pose une question rare et nécessaire :peut-on transformer un système sans le quitter ?Un épisode dense extrêmement humain, au coeur de nos contradictions.Bonne écoute et retrouvez le podcast sur instagram @decousupodcast pour partager vos impressions !
Qu'est-ce qu'être une femme asiatique en France aujourd'hui ?C'est la question qu'a posée Linda à six femmes françaises vietnamiennes inspirantes, pour une série spéciale, Banh Mi Women, en 6 épisodes. Celles qui créent et impactent l'espace public français, à travers leurs parcours.Pour ce troisième épisode, Linda a rencontré Anh Tran Nghia, actrice à l'affiche du film Dans la cuisine des Nguyen de Stéphane Ly-Cuong (2025).A 80 ans, Anh Tran Nghia s'illustre comme actrice, entre le théâtre et le cinéma. Mais le rôle qui lui tient le plus à cœur, c'est celui de mère et de grand-mère. Dans cet échange en vietnamien, elle explique comment les conseils de sa mère continuent de l'accompagner au quotidien. Pour elle, la famille est une composante indissociable de la culture vietnamienne, mais aussi une valeur universelle.“La culture vietnamienne, c'est quelque chose de très précieux pour moi. En vieillissant et en fondant ma propre famille, j'ai compris que la famille était essentielle.”“Ce respect envers nos ancêtres, ce n'est pas seulement une tradition vietnamienne, mais une valeur universelle.”Un épisode touchant, dans lequel Anh Tran Nghia, nous ramène aux valeurs essentielles qui constituent les fondements des liens familiaux.Son & musique : Rémi Vu Dinh Ba
Qu'est-ce qu'être une femme asiatique en France aujourd'hui ?C'est la question qu'a posée Linda à six femmes françaises vietnamiennes inspirantes, pour une série spéciale, Banh Mi Women, en 6 épisodes. Celles qui créent et impactent l'espace public français, à travers leurs parcours.Pour ce second épisode, Linda a rencontré Linh Lan Dao, journaliste à France Info et auteure de Vous les Asiates, enquête sur le racisme anti-asiatique (Denoël, 2025)Elle partage la reconnaissance que lui a procuré d'écrire son livre, un essai mêlant son engagement journalistique et ses expériences personnelles, en tant que femme asio-descendante. Mais c'est aussi à ce moment précis que Linh Lan Dao reconnecte plus profondément avec ses racines vietnamiennes et l'histoire de sa famille. Elle est convaincue que chaque femme asiatique a un rôle à jouer dans la société francçaise. “Les générations précédentes ont donné, et toi, tu donnes aux générations à venir. C'est comme ça, c'est le passage de témoin.”“Ça fait plaisir de comprendre pourquoi on est là, en France, et quelle est notre histoire derrière. C'est important de savoir d'où l'on vient, pour ne pas être trop perdu.e dans la vie.”Avant, je trouvais qu'être journaliste était un chouette métier et ça n'allait pas plus loin. Maintenant, je me rends compte qu'on a notre rôle à jouer dans la société, en étant là dans les Arts, la Culture, et tous les domaines. Et ça, ça m'a apporté beaucoup d'amour, de légitimité et de force.” Un épisode entre exploration culturelle et engagement collectif, où Linh-Lan Dao met en évidence l'importance des liens inter-générationnels. Son & musique : Rémi Vu Dinh Ba
Qu'est-ce qu'être une femme asiatique en France aujourd'hui ?C'est la question qu'a posée Linda à six femmes françaises vietnamiennes inspirantes, pour une série spéciale, Banh Mi Women, en 6 épisodes. Celles qui créent et impactent l'espace public français, à travers leurs parcours.Pour ce premier épisode, Linda a rencontré Céline Pham, cheffe et propriétaire du restaurant Inari à Arles.Elle s'est fait un nom auprès des plus grandes tables et événements parisiens. On évoque sa source d'inspiration, qui lui vient de ses souvenirs avec sa grand-mère. Elle décrit des saveurs et une appétence unique qui la connectent aux femmes de sa famille, à travers un véritable vocabulaire du goût. Pour elle, la préparation d'un repas vietnamien vaut tous les cours de cuisine.- « Est-ce que tu as faim ? Est-ce que tu as bien mangé ? » Elles ne me l'ont jamais verbalisé mais elles s'en sont toujours assurées, comme un curseur de « je vais bien ».- "Je me sens connectée avec des goûts et je voyage à travers des récits et des bribes d'endroits que j'ai pu entrapercevoir. Et ça, ça me ramène tous les jours à la mémoire de mes ancêtres, de ma grand-mère notamment." Un épisode inspirant, dans lequel Céline Pham explore les questions d'héritage culturel et d'amour maternel, à travers un langage non verbal : la cuisine. Son & musique : Rémi Vu Dinh Ba
Tu entends partout "fais comme Hormozi" ?Fais gaffe, toutes ses stratégies ne sont pas faites pour les freelances !Dans cet épisode solo, je te montre comment adapter les meilleures techniques d'Alex Hormozi à TON business de freelance (sans copier les trucs pensés pour des boîtes qui font 100 millions de CA).
Dans cet épisode 274, au côté de Xavier Mathieu, nous vous invitons à plonger au cœur de ces blessures du passé. Celles-ci, parfois à notre insu, influencent nos façons d'aimer, de nous attacher, de nous défendre ou de nous éloigner. Blessures d'enfance, trahisons, humiliations… Elles laissent des traces invisibles et souvent bien vivantes. Alors Bonne nouvelle : ce n'est pas une fatalité ! Comment les reconnaître ? Les apprivoiser ? les accueillir ? Et surtout : comment ne pas les faire porter à l'autre ? Nous en parlons ensemble, surtout avec douceur … et Xavier Mathieu nous propose des pistes concrètes pour nous libérer et aimer plus librement.Xavier Mathieu auteur de "Un psy à vos côtés" aux éditions First (lien affilié Amazon)**********Retrouvez le texte de l'épisode sur notre blog.En vous abonnant sur Itunes pour recevoir les notifications et en nous laissant un avis, vous nous envoyez des bulles de bonheur !En suivant notre actu sur FB @2minutesdebonheur et sur insta @2minutesdebonheur, vous profiterez gratuitement de pleins de trucs, d'astuces et de mises en pratique liés au podcast de la semaine.Inscrivez-vous à la newsletter, vous serez ainsi notifié de nos nouveaux épisodes et vous recevrez un bon de réduction de 5% sur notre site.Et surtout, partagez nos épisodes à tous ceux qui veulent prendre le temps d'être heureux !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.