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Le billet d'humeur d'Annette Levy-Willard
durée : 00:03:31 - Géopolitique - par : Pierre Haski - L'épicentre de la nouvelle guerre du Golfe s'est déplacé du détroit d'Ormuz vers la mer Rouge, et ajoute à la déstabilisation des pays de la Corne de l'Afrique. Des pays comme le Soudan, l'Éthiopie ou la Somalie sont pris au piège entre conflits intérieurs et ingérences étrangères. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La France va déployer des militaires, des radars et des systèmes de défense en Arabie saoudite pour protéger le stratégique terminal pétrolier de Yanbu, sur la mer Rouge, régulièrement visé par les rebelles Houthis du Yemen. Paris affirme que cette mission sera « strictement défensive ». Mais que feront concrètement les soldats français sur place ? Jusqu'où pourront-ils intervenir en cas d'attaque ? Cette présence militaire peut-elle malgré tout exposer la France à des représailles des Houthis ? Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI.
durée : 00:03:28 - InterNational - par : Pierre Haski - L'épicentre de la nouvelle guerre du Golfe s'est déplacé du détroit d'Ormuz vers la mer Rouge, et ajoute à la déstabilisation des pays de la Corne de l'Afrique. Des pays comme le Soudan, l'Éthiopie ou la Somalie sont pris au piège entre conflits intérieurs et ingérences étrangères. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:31 - La grande matinale - par : Pierre Haski - L'épicentre de la nouvelle guerre du Golfe s'est déplacé du détroit d'Ormuz vers la mer Rouge, et ajoute à la déstabilisation des pays de la Corne de l'Afrique. Des pays comme le Soudan, l'Éthiopie ou la Somalie sont pris au piège entre conflits intérieurs et ingérences étrangères. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les Houthis viennent de prendre le contrôle du détroit de Bab el-Mandeb qui relie la mer Rouge au Golfe d'Aden, ce qui provoque de nouvelles craintes pour l'économie mondiale. Le Point J décrypte les objectifs de ce mouvement politique avec Myriam Benraad, spécialiste du Moyen-Orient et professeure à l'Université d'Exeter au Royaume Unis. Journaliste: Camille Degott Réalisation: Ludovic Labra Pour aller plus loin: - "Les rebelles Houthis au Yémen: terroristes ou combattants de la liberté ?". Reportage Zone de Conflit - Les crises mondiales en bref, ARTE, 2025 (en ligne) - Guilhem Delteil, "Les Houthis: pouvoir divin, répression féroce et inexorable avancée", Radio France internationale, 28 septembre 2026 (en ligne) - "C'est quoi le détroit d'Ormuz ?", Episode du Point J, 25 mars 2026, Play RTS (en ligne) Nous écrire ou nous proposer des questions: +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
durée : 00:02:18 - Des internautes voient le signe du Diable dans une photo d'Emmanuel Macron avec le visage éclairé de rouge à côté du pape Léon XIV. Or, il est juste passé sous une vitre rouge. - équipe : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
✨ Welcome back to Zillennials Podcast! In this episode, Kaylee and Lian dive into a Days of the Week–themed music swap, starting with their personal rankings of the days of the week. They share and react to picks like “Friday I'm in Love” by The Cure, “It's Only Wednesday,” “Sunday Scaries” by Connor Price, “Sad Saturdays” by Joba, “for the Weekend,” and “No More Regrets” by Almost Monday. Tune in for a challenge-driven playlist that's equal parts relatable midweek misery and weekend hype.00:00 Welcome and Theme Introduction02:06 Ranking the Week05:44 Friday Im In Love by the Cure08:16 Its Only Wednesday by Crash Kings09:36 Sunday Scaries by Connor Price11:31 Sad Saturdays by JOBA13:06 Working for Weekend by Loverboy15:30 no more regrets by almost monday17:04 Road Trip Playlist Challenge18:01 Conclusion & Next Book Club Announcement
Rien ne va plus entre Washington et Khartoum depuis une semaine, depuis que les Américains ont refusé un visa au président soudanais Abdel Fattah al-Burhan et l'ont donc empêché de venir à la dernière Assemblée générale de l'ONU. Pourquoi cette mesure exceptionnelle à l'égard d'un général qui est impliqué depuis trois ans et demi dans une guerre civile meurtrière ? Et jusqu'où ira ce bras de fer ? Le chercheur soudanais Suliman Baldo est le directeur de l'Observatoire de la Transparence et des Politiques au Soudan. En ligne de New York, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Pourquoi les Américains ont-ils refusé un visa au général al-Burhan pour l'assemblée générale de l'ONU ? Suliman Baldo : Les Américains mènent une initiative pour proposer une négociation pour terminer les combats au Soudan et il a été proposé une cessation d'hostilités humanitaires au Soudan, pour trois mois, aux deux belligérants au Soudan, l'armée soudanaise et les Forces de soutien rapide. Or, Burhan a résisté à cette feuille de route proposée par les États-Unis et ses alliés régionaux pour deux raisons : parce que l'armée soudanaise continue à croire qu'elle peut réaliser une victoire militaire sur les Forces de soutien rapide, et parce que les conditionnalités politiques n'étaient pas acceptées par le général. Est-il vrai que les Américains ont dit au général Al-Burhan : « Si vous acceptez de signer une trêve de 90 jours, vous aurez un visa pour New York » ? Je crois que les choses ont atteint un point où les États-Unis ont décidé d'affronter Burhan. D'abord, dans les fuites orchestrées sur le développement d'armement chimique par l'armée soudanaise, avec l'implication de Burhan, selon les fuites qui ont été publiées par deux journaux, le New York Times et le Washington Post, le même jour, il y a deux semaines à peu près. Et c'était pour démontrer que Burhan était impliqué dans un crime de guerre en permettant sous son commandement à l'armée de développer des armes chimiques. Et donc c'était orchestré juste avant la tenue de l'assemblée générale, pour vraiment montrer que Burhan n'était pas qualifié en quelque sorte pour être un membre de cette assemblée de chefs internationaux. C'était une façon de vouloir délégitimer Abdel Fattah al-Burhan avant l'Assemblée générale de l'ONU ? Tout à fait. Alors, sur le terrain militaire, les Forces armées soudanaises du général Burhan avancent depuis deux mois dans la province du Kordofan du Nord, notamment autour de la ville d'El Obeid. Est-ce que ce n'est pas la vraie raison pour laquelle Abdel Fattah al-Burhan ne veut pas signer de cessez-le-feu ? Je crois que l'armée soudanaise est en train de poursuivre un plan pour utiliser le nord du Kordofan comme base pour mener des attaques dans le fief des FSR, dans la région du Darfour. Or, les FSR ont toujours des milliers de combattants et ont déployé des soldats nouvellement formés avec des équipements complets, comme des Technicals Toyota, qui sont équipés pour la guerre de savane et du désert, et ils vont donc repousser l'offensive de l'armée soudanaise et continueront, je crois, avec ces batailles sans cesse, parce qu'il est clair et évident pour tout le monde qu'il n'y aura jamais de solution militaire pour la guerre actuelle, surtout avec l'utilisation maintenant de drones des deux côtés. Alors la semaine dernière, les Américains sont allés loin dans leur bras de fer avec le général al-Burhan puisqu'ils l'ont déclaré illégitime. Qui va gagner à l'usure ? Est-ce que c'est Donald Trump ou est-ce que c'est Abdel Fattah al-Burhan ? Il y a beaucoup de contradictions parce que maintenant, l'Arabie saoudite [qui soutient Burhan] a besoin de beaucoup de soutien militaire et d'intelligence de la part des États-Unis dans sa guerre avec les Houthis au Yémen. Donc, le numéro un saoudien, Ben Salmane, a fait appel au président Trump pour intervenir contre les Houthis au Yémen, qui ont vraiment paralysé l'industrie pétrolière dans le pays. Et donc, à cause de cette dépendance aux États-Unis, l'Arabie saoudite ne peut pas beaucoup s'opposer à la politique américaine au Soudan. Alors le camp du général al-Burhan affirme que les Américains ont basculé dans le camp du général Hemedti et qu'ils ne peuvent plus faire de médiation. Qu'est-ce que vous en pensez ? Tout seuls, je ne crois pas que les Américains vont arriver à trouver une solution pour cette guerre très complexe et à multiples dimensions, parce qu'ils se sont aliéné l'armée soudanaise complètement. Mais ça veut dire qu'il faut que les Américains se retirent de la négociation, à votre avis ? Je ne pense pas, parce que les Américains ont eux aussi des intérêts stratégiques au Soudan. Et pour eux, c'est la question d'éloigner l'influence de la Russie de la mer Rouge. Parce que la Russie est l'un des fournisseurs d'armement de l'armée soudanaise et poursuit toujours le projet d'avoir une base militaire sur la mer Rouge, à Port-Soudan. Et les Américains ne veulent pas en entendre parler, comme les Saoudiens d'ailleurs, et c'est pourquoi les Américains restent engagés au Soudan. À lire aussiSoudan: grande offensive menée par l'armée, des progrès au Kordofan du Nord
À la veille du premier match des Canadiens de Montréal à Toronto, l’équipe de Sortie de zone donne ses prédictions sur la saison qui attend la division Atlantique. Est-ce que Fowler et Reinbacher méritaient d’avoir leur place à Montréal? Qui devra céder sa place pour permettre à Florian Xhekaj de faire la sienne? Quels seront les joueurs qui feront parler d’eux dans les prochains mois? Écoutez les animateurs du 98.5 Sports, Jérémie Rainville et Stéphane Waite, accompagnés des journalistes de La Presse Simon-Olivier Lorange et Alexandre Pratt, tenter de répondre à ces questions dans ce nouvel épisode du balado Sortie de zone. Le sommaire Bloc 1 1:15 - Est-ce le bon moment pour inclure Reinbacher et Fowler dans l'alignement? 14:58 - Qui perdra sa place au profit de Florian Xhekaj? 20:00 - Indiscipline et désavantage numérique… à surveiller en début de saison? Bloc 2 27:25 - Nos prédictions dans la division Atlantique. 36:20 - Dans deux mois chez les Canadiens… Quel sera notre plus gros sujet de conversation? Qui sera l’employé exemplaire ? Qui sera le chef du syndicat des malheureux? Bloc 3 44:30 - Deux achats dans la bourse de la LNH aujourd’hui… Il faut se mouiller, la saison commence!Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Through The Crowd: The Others - Ben Workman
Jeudi 24 septembre, lors de son interview télévisée, Emmanuel Macron a déclaré que la France allait envoyer des moyens militaires en Arabie saoudite dans un contexte de regain des hostilités entre Ryad et les Houthis. Paris va donc envoyer des soldats pour protéger le port de Yanbu, sur la mer Rouge, infrastructure cruciale pour les exportations d'hydrocarbures. Et tous les regards se tournent vers Djibouti, principal point militaire français dans la région. Djibouti, son port à proximité immédiate du détroit de Bab el-Mandeb. Djibouti, au cœur du chaudron moyen-oriental. Par conséquent, tout le monde veut y être, pointe Vincent Groizeleau, rédacteur en chef du magazine de référence Mer et Marine : « Alors oui, effectivement, Djibouti, c'est devenu un lieu extrêmement prisé. Les Français y sont historiquement, les Américains depuis longtemps, les Chinois également maintenant avec une base navale et donc beaucoup de pays puissants veulent avoir un point d'appui à Djibouti. Parce que Djibouti a une géographie qui le rend stratégique, la ville et son port sont situés à proximité immédiate de la mer Rouge, de l'océan Indien et près du golfe Arabo-persique. Donc, là où il y a un nœud de communication majeur sur les flux maritimes internationaux. Le gros avantage de Djibouti, par exemple par rapport à Abu Dhabi, où la France a une base navale depuis 2009, c'est que c'est en pleine mer, l'accès n'est pas entravé comme c'est le cas aujourd'hui avec Ormuz, ce qui fait que de facto, la base d'Abou Dhabi, et bien on ne peut pas l'utiliser parce que le Golfe lui-même s'est transformé en souricière. » La Marine nationale déploie désormais deux frégates en mer Rouge. Djibouti sert bien sûr de point d'appui, notamment logistique, au navire militaire. Mais à Djibouti, la France engage également son aviation. Elle est même en première ligne dans la région, rappelle l'expert aéronautique Jean-Marc Tanguy, d'Air et Cosmos : « Les missiles dont sont dotés les Houthis peuvent parfaitement frapper Djibouti, voire même au-delà. Après, on peut dire que le feu attire le feu. Et quelque part, le fait que des moyens militaires jugés adversaires des Houthis soient présents à Djibouti, ça pourrait contribuer à amener sur ces moyens militaires des tirs. Et d'ailleurs des drones houthis ont déjà été interceptés pas très loin de Djibouti, notamment par des chasseurs Mirage 2000 de l'Armée de l'Air. Il faut aussi noter que très prochainement, les Mirage 2000-5 qui seront retirés du service de l'armée de l'air à Djibouti seront remplacés par des Rafale. Donc là, ça vous donne un peu une idée de la mesure des priorités de la France dans cette zone qui est d'envoyer un matériel ultramoderne. » À lire aussiFace à la crise des carburants, Emmanuel Macron annonce l'envoi de moyens militaires en Arabie saoudite Le conflit entre Riyad et les Houthis pourrait-il déborder jusqu'à Djibouti ? Le risque est réel et pour l'écarter, Paris prend bien soin de préciser que son action auprès de l'Arabie saoudite est purement défensive. « Évidemment, Djibouti est un pays souverain avec des bases étrangères et donc toute la difficulté de ses implantations et de ses points d'appui à l'étranger, c'est de faire une convergence entre les intérêts stratégiques des uns et des autres », souligne Vincent Groizeleau. Et d'ajouter : « Pour faire clair, Djibouti ne va pas prendre le risque de se faire bombarder parce qu'un des pays ayant des bases sur son sol a décidé de faire la guerre à un tel ou un tel. Si jamais les événements s'emballaient, si jamais il commençait à y avoir des tensions de plus en plus vives avec les Houthis (qui maintenant contrôlent de facto le détroit de Bab el-Mandeb), si Djibouti commence à se faire bombarder, est-ce que les Djiboutiens vont continuer à accepter que les pays qui sont présents sur leur sol interviennent à partir de leurs bases ? Ça, c'est une vraie question. » À Paris, des militaires de haut rang précisent que chacun dans la région a son agenda et que l'intérêt des Houthis est aujourd'hui de contrôler seulement leur territoire. Mais reste que la région tout entière est désormais une poudrière. À lire aussiLes Houthis yéménites étendent leur influence dans la Corne de l'Afrique, selon un rapport américain
Rouge bad ass cop Jack Cates and bank robber Reggie Hammond have 48 Hours to capture Albert Ganz, Hammond's old partner. Sound simple enough. Let's just hope this movie can create the buddy-cop genre, or at least make Eddie Murphy a star.
Au sommaire : Emmanuel Macron privilégie la baisse des prix du carburant plutôt que celle des taxes, en négociant avec les pays pétroliers et en mobilisant l'armée pour protéger les sites d'exportation de brut en mer Rouge.Xi Jinping en visite d'État aux États-Unis prône la coexistence pacifique avec Donald Trump, mais n'annonce aucun accord majeur au-delà d'une simple prolongation de la trêve commerciale.L'Allemagne affiche une croissance de 1,3% en 2026, trois fois supérieure à celle de la France, grâce aux exportations, à l'industrie manufacturière et aux investissements massifs du gouvernement notamment dans la défense.Le bras de fer géopolitique entre les États-Unis et la Chine s'intensifie autour de l'intelligence artificielle, avec un enjeu crucial sur les terres rares et les puces électroniques pour la croissance économique de demain.Les start-up françaises ont réalisé 8,5 milliards d'euros de chiffre d'affaires à l'exportation l'an dernier, en augmentation de 14%, avec deux tiers d'entre elles exportant leurs produits ou services.Auchan cède 17 supermarchés à Lidl dans le cadre de sa transformation stratégique, se concentrant désormais sur les hypermarchés après avoir déjà cédé 164 magasins à Intermarché et Netto.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En direct du Party à Véro sur la croisière AML, Fel et Sam s’amusent avec Véro, José, Felixon, Pierre, Christine, et plein d’amis de Rouge!
SAISON 2 : "Être mère et la traversée du cancer"
The boys reminisce about a rant 8 years ago almost to the day...and the league provided some much awaited news on possible expansion in 5 years...Plus the guys preview week 17Partnered with Sports Interaction. Go to sia.com/rouge and your first deposit is matched up to 100%Sponsored by Manscaped. go to manscaped.com and enter ROUGE for a 20% discount and free worldwide shipping
Écoutez l'essentiel de La commission du jeudi 24 septembre: Le Canada sur le qui-vive contre une invasion des États-Unis: «On n'a jamais franchi une ligne rouge comme celle-là dans les relations»; «On ne veut pas le statu quo, on veut que les choses changent»: comment les jeunes perçoivent la campagne électorale; Cri du coeur sur la fin des programmes des travailleurs étrangers temporaires: un entrepreneur de Chibougameau explique; Pourquoi les RPA coûtent si cher ? Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Marc prend pour le Rouge & or !! Un nouvelle boisson qui va diviser c'est certain Le vin de la semaine avec Phil !
AI Unraveled: Latest AI News & Trends, Master GPT, Gemini, Generative AI, LLMs, Prompting, GPT Store
Une croisière plongée ne se résume pas aux plongées !Pour cet épisode de notre série "Croisière en mer Rouge" enregistré à bord de l'Altaïr de Diving Attitude, Lucie s'entretient avec Seb Salingue pour revenir sur une semaine de croisière plongée, mais aussi sur plus de vingt ans d'expérience de Seb dans cet univers.Moniteur de plongée, auteur de bande dessinée et intervenant régulier du podcast, Seb nous raconte comment il est arrivé en Egypte en 2001 et comment il a franchi le pas en devenant guide de croisière. Une histoire qui commence presque par hasard, avec l'envie de voyager, la découverte de la plongée et un véritable coup de cœur pour la mer Rouge.A l'époque, il découvre les croisières sans connaître les bateaux, ni les sites de plongée de mer Rouge. Il apprend alors directement sur le terrain : découvrir un site, observer le courant, repérer les profondeurs, mémoriser le parcours puis revenir à bord pour préparer le briefing des plongeurs.Seb raconte également les coulisses de la vie à bord à ses débuts : bateaux plus petits, longues traversées, absence de GPS, navigation au compas, mais aussi les apprentissages auprès des capitaines et même quelques navigations en se repérant grâce aux étoiles. Il évoque aussi des conditions de vie bien différentes de celles que l'on connaît aujourd'hui : peu de douches et de toilettes, pas de désalinisateur et des nuits passées parfois sur le sundeck, sous les étoiles, avec Pink Floyd dans les oreilles.Mais cette semaine à bord de l'Altaïr permet surtout de revenir sur ce qui rend la mer Rouge imprévisible et fascinante. Lucie raconte notamment sa rencontre totalement inattendue avec des dauphins, en plongée.La discussion aborde également le quotidien d'une croisière : les contraintes liées à la navigation, les horaires et l'intérêt de parfois se lever très tôt pour profiter d'un site avant l'arrivée des autres bateaux. Ras Mohamed et le Thistlegorm en ont été de bons exemples durant cette semaine : nous avons eu la chance d'être les seuls plongeurs à l'eau sur ces sites.Enfin, Lucie et Seb parlent de ce qui fait peut-être la plus grande richesse d'une croisière : les rencontres. Une semaine passée ensemble par un groupe de vingt plongeurs qui ne se connaissaient pas au départ, les échanges sous l'eau, les animations, les découvertes et les moments partagés sur le bateau. Sans oublier toute l'équipe qui permet à la croisière de fonctionner, des guides au capitaine, en passant par les mécaniciens, les cuisiniers, les moniteurs de plongée et toutes les autres personnes qui travaillent à bord ou à terre.Un épisode qui boucle cette semaine en mer Rouge avec l'idée qu'une croisière est une véritable aventure collective.
✨ Welcome back to Zillennials Podcast! In this episode, Kaylee and Lian review their Summer 2026, covering goals, challenges, brave acts, and favorites. They share updates on reading habits, tackle decluttering, and discuss highlights from the summer. They wrap with favorite reads and podcast episodes and announce the next book club pick.00:00 Introduction00:36 GoalsWork Life Balance Check29:54 Fall Declutter Goal Pick33:22 Highlights 39:40 Challenges43:22 Brave Acts56:28 Favorites01:03:58 Book Club and Wrap Up
durée : 00:03:47 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Pourquoi les contes se déroulent-ils si souvent en forêt ? C'est la question posée par Camille, neuf ans. C'est l'universitaire Bernadette Bricout qui lui répond. - équipe : Marjorie Devoucoux, Stéphanie Texier - invités : Bernadette Bricout Chercheuse et professeure française de littérature Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'émission 28 minutes du 18/29/2026 Ce samedi, Renaud Dély décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubistes : Arancha González, doyenne de l'École des affaires internationales de Sciences Po, Lynn Tehini, journaliste franco-libanaise, spécialiste du Moyen-Orient et Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien suisse Blick.fr ainsi que le dessinateur de presse Eric Truant. "Free Palestine" : les concerts sont-ils les nouvelles tribunes politiques ? Macklemore a annoncé ce lundi 14 septembre avoir été retiré de la tournée “Loop Tour” d'Ed Sheeran, dont il assurait la première partie. Cette décision ferait suite aux prises de position du rappeur en faveur des Palestiniens, exprimées sur scène lors des premiers concerts. L'UE et le Canada veulent se pacser : union nécessaire ou contre-nature ? Mercredi 16 septembre, à l'occasion de son discours sur l'état de l'Union, auquel assistait le Premier ministre canadien Mark Carney, Ursula von der Leyen a proposé d'aller plus loin dans la coopération entre l'UE et le Canada. Elle a évoqué la possibilité pour le Canada de devenir le premier membre associé de l'UE. Nous recevons Nathalie Crinière, scénographe, pour l'exposition “Rétrospective Gianni Versace” au Musée Maillol à Paris jusqu'au 31 octobre. Valérie Brochard nous emmène chez nos voisins britanniques où les Écossais, les Gallois et les Irlandais du Nord envisagent à leur tour d'organiser des référendums sur leur avenir politique, avec, à la clé, une possible indépendance. Olivier Boucreux s'intéresse à Abdul-Malik al-Houthi, chef des Houthis du Yémen, qui tentent de prendre le contrôle du détroit de Bab el-Mandeb, situé entre la mer Rouge et la mer d'Arabie. C'est l'employé de la semaine. Jean-Mathieu Pernin zappe sur la télévision grecque où un chanteur est mort le 9 septembre, succombant à un traitement… anti-âge. Il avait 54 ans. Natacha Triou nous invite à méditer sur les vocaux que l'on envoie sur Whatsapp. Enfin, retrouvez Dérive des continents de Benoît Forgeard.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 19 septembre 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
durée : 00:38:23 - Cultures monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Au Yémen, l'offensive menée le 11 septembre 2026 a permis aux rebelles Houthis de se saisir du littoral de la mer Rouge. Quelles sont les conséquences de cette offensive, alors qu'une centaine de milliers de Yéménites ont été contraints de prendre les routes ? - équipe : Barthélémy Gaillard, Vivian Lecuivre, Léane Hattermann, Fanny Richez, Anouk Milliot, Léa Capuano - invités : Jules Grange Gastinel Doctorant au CNRS, rattaché à l'Univerisité d'Aix-Marseille, affilié au CEDEJ et à l'IREMAM, Quentin Müller journaliste indépendant, spécialiste du Yémen Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire : En République démocratique du Congo, retour sur les heurts qui ont éclaté ce mardi (15 septembre 2026) dans la capitale Kinshasa entre des partisans de l'opposition et des militants favorables au gouvernement, alors que la coalition C64 avait appelé à manifester contre le projet de modification de la Constitution. Aux États-Unis, l'administration Trump a annoncé de nouvelles restrictions concernant la délivrance de visas à certains ressortissants sud-africains accusés d'être impliqués dans des politiques de discrimination raciale ou d'expropriation foncière sans indemnisation. Cette décision, que l'Afrique du Sud conteste, risque-t-elle d'aggraver davantage les relations entre les deux pays ? Depuis lundi (14 septembre 2026), les rebelles houthis poursuivent leur offensive au Yémen, prenant notamment le contrôle de plusieurs positions et îles stratégiques en mer Rouge, tandis que les combats avec les forces soutenues par l'Arabie saoudite s'intensifient. Cette nouvelle escalade fait craindre une aggravation de la crise humanitaire et des perturbations sur une route maritime essentielle. Enfin que penser de la proposition de Ursula von der Leyen au Canada, en pleine guerre commerciale avec les États-Unis, de devenir le premier pays « membre associé » de l'Union européenne ? Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale. Avec la participation de : Lanciné Bakayoko, journaliste à la RTI Nouhou Baldé, fondateur et administrateur du site Guinéematin Eric Topona, journaliste tchadien au sein de la rédaction Afrique francophone de la Deutsche Welle.
"So, where did you go to school?"Ah, the dreaded question everyone asks regardless of whether you're in suburbs where nobody has really left OR in a big transplant city. People never like to admit why this question is asked for both high school and college in the respective settings: it's because we as humans naturally need a simple anchor to base our perspective of others. In the suburbs, your high school tells others how you grew up and your socio-economic status. In the cities, your college tells others what kind of person you aspired to be when you left home. How you react to this question also tells you how far you've come since then.Nobody likes to admit that there are truths behind stereotypes and that there is a class system (not to be mistaken with caste) in place when it comes to any society. People can move through that class system but it requires a specific mindset, behaviors, and life experience to do so. The reality is we aren't tied to those 4-8 years permanently, but those 4-8 years we developed into the person we are today (or aren't anymore) which is why it's a question asked regardless of the crowd. You can be privileged with all the right accolades but go nowhere in your life, and you could have a community college degree and become extremely successful because you knew how to reach your potential.In this episode, I break down why we are so "elitist" when it comes to education and how the crowd and environment of a school are so crucial to a young developing mind. I share my highs and lows from my "brand name" schools and why I think it matters more what you do with what you have versus if you went to one of these brand name schools or not. We are more than our degrees, but our degrees do set a foundation for who we want to become in our early adult years.
Ce jeudi 17 septembre, François Sorel a reçu Marion Moreau, journaliste et fondatrice d'Hors Normes Média, Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, et Alain Goudey, directeur général adjoint de Neoma Business School. Ils se sont penchés sur la volonté des experts américains et chinois d'inventer un bouton rouge pour l'IA, ainsi que la révélation de six nouveaux dérapages inquiétants des agents IA d'OpenAI, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
On this weeks show, The guys talk about the quadruple header, Tony's streak ending due to the Bombers, AI fun with Davis Alexander, plus the Ticats rule out Bo Levi from coming back this season.They also preview the 3 games in week 16.Partnered with Sports Interaction. Go to sia.com/rouge and your first deposit is matched up to 100%Sponsored by Manscaped. go to manscaped.com and enter ROUGE for a 20% discount and free worldwide shipping
C dans l'air du 16 septembre 2026 - Trump sans munitions, Poutine sans limite... Alors que l'Iran a fait main basse sur Ormuz, la prise de contrôle du détroit de Bab el-Mandeb par les rebelles houthis soutenus par Téhéran et l'attaque d'un oléoduc crucial en Arabie saoudite compliquent un peu plus l'équation géopolitique, énergétique et militaire au Moyen-Orient, qui était déjà loin d'être simple. En témoigne la nouvelle flambée des cours du pétrole, alors que les Houthis poursuivent leur avancée en mer Rouge. Confronté à une recrudescence des attaques menées au Yémen, le prince héritier saoudien a sollicité le soutien du président égyptien, après avoir échoué à obtenir une intervention militaire américaine.Contrairement à ce que Donald Trump a affirmé récemment, les États-Unis ne disposeraient pas de « quantités énormes de munitions ». Plus de six mois après le début de la guerre en Iran, où en sont les stocks d'armement des États-Unis ? Un rapport de l'inspecteur général du Pentagone, publié lundi, estime qu'entre le 28 février et le 30 juin, l'opération « Fureur épique » contre le régime des mollahs a coûté environ 33,4 milliards de dollars, dont 22,3 milliards dépensés uniquement en munitions tirées. Le document relève également que « les dépenses en munitions ont provoqué une pénurie sur les inventaires stratégiques et révélé des goulots d'étranglement au sein des industries pour le renouvellement des munitions ». Mais le rapport souligne aussi les mesures prises pour accélérer la production. L'accent est notamment mis sur la production de systèmes de défense THAAD, de missiles Tomahawk et de missiles de défense antiaérienne Patriot.Membre de l'Otan en première ligne face à la Russie, la Pologne ambitionne de devenir la première armée d'Europe. Pour cela, elle dépense actuellement près de 5 % de son PIB dans la défense et cherche à établir de nouveaux partenariats. En mai dernier, Paris et Varsovie ont notamment signé un traité d'amitié à Nancy qui « ouvre la possibilité » d'une extension du parapluie nucléaire français à la Pologne.Une initiative qui prend une dimension particulière alors que les Européens s'interrogent sur l'attitude des États-Unis de Donald Trump en cas d'attaque russe. Emmanuel Macron a proposé à plusieurs partenaires européens de participer à des exercices et à un dialogue stratégique autour de la « dissuasion avancée », tout en maintenant que la décision ultime d'employer l'arme nucléaire reste exclusivement entre les mains du président français. Paris précise également que cette initiative doit compléter, et non se substituer à la dissuasion nucléaire de l'Otan. Autre pays membre de l'Alliance partageant une frontière terrestre avec la Russie, la Finlande a annoncé ce lundi « rejoindre » la dissuasion nucléaire « avancée » proposée par la France. C'est le dixième pays européen à rejoindre cette initiative destinée à renforcer la défense de l'Europe face à la menace russe.Pénurie de munitions, démissions en cascade… Dans quel état se trouve réellement l'armée américaine ? L'offre d'Emmanuel Macron d'une dissuasion nucléaire « avancée » séduit un nombre croissant de partenaires européens. De quoi s'agit-il ? Qu'est-ce que la dissuasion avancée ? Enfin qui est Umar Kremlev, l'oligarque russe proche de Poutine qui a réglé la note de mariage du fils aîné de Donald Trump ?Nos experts :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France- Samantha DE BENDERN - Chercheuse pour le programme Russie/Eurasie au sein du think tank britannique « Chatham House », l'Institut royal des affaires étrangères- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:10:46 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Vendredi 11 septembre, au Yémen, les rebelles houthis, soutenus par l'Iran, ont réussi à s'emparer de l'ensemble du littoral de la mer Rouge. Quelle est la situation actuelle au Yémen ? Ce basculement pourrait-il déclencher l'ouverture d'un nouveau front dans la région ? - équipe : Anouk Seveno, Félicie Faugère - invités : Quentin Müller journaliste indépendant, spécialiste du Yémen Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 15 septembre 2026 - Bab el-Mandeb : autre détroit, même piège C'est une nouvelle menace pour l'économie mondiale. Après le détroit d'Ormuz, la prise du détroit de Bab el-Mandeb par les rebelles houthis, alliés de l'Iran, fait craindre une nouvelle flambée sur les marchés des hydrocarbures.Car ce passage maritime est essentiel. Depuis la fermeture du détroit d'Ormuz, l'Arabie saoudite y faisait transiter une partie de ses exportations de pétrole. Mais le problème ne concerne pas seulement l'or noir. Bab el-Mandeb commande l'accès méridional à la mer Rouge et, par conséquent, au canal de Suez.Pétrole, gaz, conteneurs, automobiles, vêtements, engrais, céréales, composants électroniques… Une grande partie des marchandises qui circulent entre l'Asie et l'Europe emprunte cette route. En temps normal, environ 12 % du commerce mondial passe par le canal de Suez et la mer Rouge. Pour les grands porte-conteneurs, la proportion atteint près de 30 %. Une fermeture de Bab el-Mandeb pourrait donc provoquer un choc majeur pour l'économie mondiale. Des conséquences « catastrophiques », a averti ce mardi le Qatar.Cette mise en garde intervient alors que la situation militaire se tend au Yémen. Les rebelles houthis, soutenus par l'Iran, ont atteint ces derniers jours la ville yéménite de Dhubab et pris le contrôle de l'île de Perim, située au milieu du passage maritime. Pour l'heure, les Houthis se veulent rassurants. Ils affirment que la navigation reste ouverte, à l'exception des navires saoudiens et israéliens.Mais que se passerait-il si le détroit venait réellement à être bloqué ? Pour les navires, il ne resterait alors qu'une solution : contourner l'Afrique. Un détour considérable, plus long et surtout beaucoup plus coûteux, qui pourrait encore renchérir le prix du transport des marchandises.Entre la paralysie du détroit d'Ormuz et la prise de contrôle, par les Houthis, d'une grande partie du littoral de la mer Rouge au Yémen, les approvisionnements en pétrole deviennent de plus en plus difficiles. Le cours du baril, qui faisait jusqu'à présent du yo-yo, s'est remis à flamber.Une situation particulièrement sensible aux États-Unis, où la colère monte à l'approche des élections de mi-mandat. Dans ce contexte, Donald Trump a refusé de frapper les rebelles yéménites, comme le lui a demandé son allié, l'Arabie saoudite. Le président américain a en revanche demandé à son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, d'« arrêter » d'attaquer les raffineries de diesel en Russie. Il l'accuse de provoquer une « pénurie ».En France, la colère monte aussi. Une cinquantaine de pêcheurs ont bloqué, ce mardi jusqu'en milieu de matinée, les accès à un dépôt pétrolier de Fos-sur-Mer, pour protester contre la hausse des coûts d'exploitation. Les prix du carburant mettent en difficulté de nombreux secteurs. Et sur les réseaux sociaux, les appels à la mobilisation contre la vie chère se multiplient dans plusieurs villes de France. Certains appellent même à un retour des Gilets jaunes en octobre.Nos experts :- PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de « L'horizon des possibles »- ALAIN BAUER - Professeur émérite - Conservatoire national des Arts et Métiers- PATRICIA ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - YARA RIZK - Journaliste économique et financière, rédactrice en chef adjointe à CFNews
Through The Crowd: The Man on the Mat - Ben Workman
Through The Crowd: The Disciples - Ben Workman
durée : 00:10:46 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Vendredi 11 septembre, au Yémen, les rebelles houthis, soutenus par l'Iran, ont réussi à s'emparer de l'ensemble du littoral de la mer Rouge. Quelle est la situation actuelle au Yémen ? Ce basculement pourrait-il déclencher l'ouverture d'un nouveau front dans la région ? - équipe : Anouk Seveno, Félicie Faugère - invités : Quentin Müller journaliste indépendant, spécialiste du Yémen Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les détroits stratégiques du Moyen-Orient sont à nouveau au cœur des tensions. Après Ormuz, sous contrôle iranien, c'est désormais Bab el-Mandeb, à l'entrée de la mer Rouge, qui est menacé par les Houthis, soutenus par Téhéran. Frappes en Arabie saoudite, oléoduc touché, riposte de Riyad : la tension monte, tandis que le prix du Brent dépasse les 108 dollars. Au Yémen, la reprise des combats provoque également de nouveaux déplacements de population vers Djibouti.
durée : 00:15:17 - Les Matins de France Culture - Les Houthis pro-iraniens prennent le contrôle du détroit de Bab el-Mandeb, en mer Rouge. L'Arabie saoudite voisine, premier exportateur mondial de brut, se retrouve ainsi prise en étau, alors que le détroit d'Ormuz, de l'autre côté de la péninsule, est verrouillé par Téhéran. - équipe : La Rédaction de France Culture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Derrière cette expression assez mystérieuse se cache l'une des plus grandes expériences écologiques involontaires provoquées par l'être humain.Le mot « lessepsienne » vient tout simplement d'un nom français : Ferdinand de Lesseps.Au XIXe siècle, ce diplomate et entrepreneur joue un rôle central dans la construction du canal de Suez. Inauguré en 1869, celui-ci relie directement la mer Méditerranée à la mer Rouge.L'objectif est évidemment commercial. Le canal permet aux navires de passer de l'Europe à l'océan Indien sans contourner toute l'Afrique.Mais en créant ce passage artificiel, l'être humain a également ouvert une autoroute pour les animaux marins.Avant la construction du canal, la Méditerranée et la mer Rouge étaient séparées par l'isthme de Suez. Des espèces vivant d'un côté ne pouvaient donc pas naturellement passer de l'autre.Après 1869, tout change.Poissons, mollusques, crustacés, méduses et autres organismes commencent progressivement à emprunter le canal. Et le mouvement se fait surtout dans une direction : de la mer Rouge vers la Méditerranée.C'est ce phénomène que les biologistes appellent la « migration lessepsienne », en hommage – ou plutôt en référence – à Ferdinand de Lesseps.Des centaines d'espèces originaires de la mer Rouge et de l'Indo-Pacifique se sont ainsi installées en Méditerranée orientale. Certaines sont aujourd'hui devenues très communes.C'est notamment le cas de plusieurs poissons-lapins du genre Siganus, mais aussi du poisson-lion, spectaculaire prédateur dont la progression inquiète les scientifiques.Pourquoi ces espèces réussissent-elles si bien ?D'abord parce que la Méditerranée orientale est relativement chaude et offre des conditions compatibles avec celles auxquelles elles sont habituées.Ensuite parce que le réchauffement climatique leur facilite encore davantage la tâche. Une Méditerranée plus chaude devient progressivement plus accueillante pour certaines espèces tropicales.Enfin, le canal lui-même a été profondément modifié. Son élargissement et son approfondissement ont facilité le passage d'organismes entre les deux mers.Cette migration n'est pas anodine.L'arrivée de nouvelles espèces peut bouleverser les écosystèmes : certaines entrent en compétition avec les espèces méditerranéennes, d'autres consomment massivement certaines algues ou deviennent de nouveaux prédateurs.La migration lessepsienne constitue donc un exemple spectaculaire de conséquence écologique indirecte.En creusant un canal pour faire circuler des bateaux, l'être humain a involontairement créé un immense corridor biologique.Et plus de 150 ans après son ouverture, le canal de Suez continue ainsi de transformer la faune de toute la Méditerranée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:15:17 - Journal de 8 h - Les Houthis pro-iraniens prennent le contrôle du détroit de Bab el-Mandeb, en mer Rouge. L'Arabie saoudite voisine, premier exportateur mondial de brut, se retrouve ainsi prise en étau, alors que le détroit d'Ormuz, de l'autre côté de la péninsule, est verrouillé par Téhéran. - équipe : La Rédaction de France Culture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:17 - Les journaux de France Culture - Les Houthis pro-iraniens prennent le contrôle du détroit de Bab el-Mandeb, en mer Rouge. L'Arabie saoudite voisine, premier exportateur mondial de brut, se retrouve ainsi prise en étau, alors que le détroit d'Ormuz, de l'autre côté de la péninsule, est verrouillé par Téhéran. - équipe : La Rédaction de France Culture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire :L'Europe peine à s'unir sur sa stratégie spatiale : la France défend une préférence européenne tandis que l'Allemagne souhaite s'ouvrir à des partenaires internationaux comme la Norvège, l'Australie et le Japon.La croissance française est révisée à la baisse à 0,4% pour 2026, pénalisée par la canicule, la chute de l'activité dans les travaux publics et la dégradation du marché du travail.Les prix du gaz naturel flambent avec une hausse de 6,3% prévue au 1er octobre en France, conséquence de la tension géopolitique en mer Rouge et de l'impasse dans le détroit d'Ormuz.Le baril de Brent atteint 108 dollars ce matin, alimentant le retour de l'inflation dans la zone euro et justifiant la remontée des taux directeurs de la BCE à 2,5%.Le taux de chômage français devrait atteindre 8,6% à la fin de l'année selon l'INSEE, bien au-dessus du point bas de 7,2% enregistré fin 2022.Open AI et Anthropic demandent au Congrès américain de légiférer rapidement sur la sécurité de l'intelligence artificielle, craignant l'approche d'un palier critique où une IA pourrait créer de manière autonome une autre IA.La SNCF repousse l'arrivée de ses nouveaux TGV en Italie à 2028 en raison de retards de livraison et de complexités administratives liées aux homologations italiennes.Le BHV, grand magasin parisien mythique, traverse une crise majeure avec des salariés en grève après la découverte que l'établissement n'a pas versé 1,2 million d'euros de cotisations mutuelles depuis plus de dix mois.Les concerts de Céline Dion à Paris Défense Arena généreront entre 570 millions et 1,2 milliard d'euros de retombées économiques selon les estimations de Natixis et MKG Consulting.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:23 - Géopolitique - La guerre qui oppose les rebelles Houthis, soutenus par l'Iran, au gouvernement yéménite soutenu par l'Arabie saoudite, s'est réveillée, menaçant la navigation en mer Rouge. L'escalade menace avec les informations faisant état d'une possible participation du Pakistan, allié de l'Arabie saoudite. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:08 - Le journal de 18h00 - Nouvelles menaces sur les routes du pétrole mondial, cette fois à l'entrée de la mer Rouge. Au Yémen, les Houthis pro-iraniens sont aux portes du détroit de Bab el-Mandeb après la conquête de la ville de Mokha. L'Iran contrôle déjà de facto le détroit d'Ormuz. - équipe : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Alison Vicrobeck, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:23 - InterNational - La guerre qui oppose les rebelles Houthis, soutenus par l'Iran, au gouvernement yéménite soutenu par l'Arabie saoudite, s'est réveillée, menaçant la navigation en mer Rouge. L'escalade menace avec les informations faisant état d'une possible participation du Pakistan, allié de l'Arabie saoudite. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:02 - Les Matins de France Culture - par : Lucile Commeaux - À l'occasion de la diffusion à la télévision d'une série qui adapte le grand roman de Stendhal, retour critique – et déçu ! – sur ce classique dont l'ironie, souvent méchante, a un peu chiffonné Lucile Commeaux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
No recaps on Friday shows, but AI will probably hack this description anyway.
Through The Crowd - Ben Workman