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durée : 00:13:53 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - équipe : Stéphane Cosme, Hélène Bizieau, Frédéric Milano, François Audoin, Valentine Chédebois, Franck Cognard, Rebecca Denantes, Claire Teisseire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:31 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - équipe : Stéphane Cosme, Hélène Bizieau, Frédéric Milano, François Audoin, Valentine Chédebois, Franck Cognard, Rebecca Denantes, Claire Teisseire - invités : Geoffrey Le Guilcher Journaliste indépendant Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:13 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - À 13H30, à l'occasion de la visite en France du président argentin Javier Milei, nous recevons la journaliste Flora Genoux, qui revient du pays après y avoir passé onze ans. Elle fait avec nous le portrait de la nation et de son président. - équipe : Elise Amchin, Cecilia Arbona, Aurore Mancip Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:47:55 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - Aujourd'hui dans Affaires Sensibles le trésor perdu de la DGSE. - équipe : Frédéric Milano, Valentine Chédebois, Franck Cognard, Rebecca Denantes, Claire Teisseire, Marjolaine Koch - invités : Thierry Lévêque Journaliste indépendant Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:50 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - équipe : Frédéric Milano, Valentine Chédebois, Franck Cognard, Rebecca Denantes, Claire Teisseire, Marjolaine Koch - invités : Thierry Lévêque Journaliste indépendant Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:54:29 - CO2 mon Amour - par : Denis Cheissoux - Après des années passées à France Inter comme journaliste politique, Carine Bécard est aujourd'hui vigneronne. Un "retour aux sources" pour cette Creusotine - équipe : Camille Blanès, Thierry Dupin, Xavier Pestuggia - invités : Carine Bécard Journaliste française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
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"C'est quand même beaucoup plus difficile de connaître les origines du monde que de connaître les origines du café gourmand !" Journaliste, humoriste et enquêteur passionné par l'origine des choses les plus ordinaires, David Castello-Lopes a réussi ce tour de force : parler des sujets profonds avec légèreté et des sujets légers avec profondeur. Des chroniques à la radio à ses interviews pour Konbini en passant par son spectacle Délicieux, il transforme un café gourmand, un karaoké ou un bip de recul en portes d'entrée vers notre histoire commune. Mais derrière cette curiosité joyeuse, David cohabite avec une mélancolie profonde et une angoisse tenace : celle du temps qui passe et qui nous rapproche inexorablement… de la mort. Dans cet épisode, il raconte la saudade de son enfance portugaise, le harcèlement vécu au collège, la maladie puis le deuil de ses deux parents, mais surtout cette décision, chaque jour renouvelée, de choisir la joie malgré tout. Notre question de 2h du mat : Peut-on être profondément mélancolique et pleinement heureux ? Belle écoute !
Dimanche politique reçoit deux invités : Olivier Rouquan, enseignant-chercheur en sciences politiques et chercheur associé au Centre d'études et de recherches de sciences administratives et politiques (Cersa), et Julien Lecuyer, journaliste politique, responsable du bureau de Paris de La voix du Nord.
Un romancier accusé d'avoir utilisé une IA pour écrire son roman. Une IA mobilisée pour le confondre… Et voici notre humanité plongée dans la perplexité. Parce que ce scandale dépasse et de loin le cas de l'écrivain Thélyson Orélien, il dépasse même le cadre de la littérature tant il interroge ce qui fonde notre humanité : la créativité et la confiance. Si l'on ne sait plus qui a écrit un roman, que croire encore ? Un article, une photo, un discours ? Et pendant ce temps, dans la Silicon Valley, certains de ceux qui fabriquent ces machines nous alertent : l'IA pourrait détruire l'humanité d'ici une dizaine d'années.Alors, le compte-a-rebours a-t-il été enclenché cette semaine ? Ce roman accusé d'avoir été écrit à l'I.A., est-ce le début de notre fin ? Ou bien n'est-ce que le début d'une nouvelle façon d'être humain ? Avec : Pierre-Michel MENGERSociologue, professeur au Collège de France, auteur de Le talent en débat (PUF, 2018)Lionel NACCACHENeurologue, chercheur en neurosciences à l'Institut du Cerveau et professeur à Sorbonne Université, auteur de Habeas corpus (Odile Jacob, 02.09.2026)Anne ALOMBERTPhilosophe et ancienne membre du Conseil National du Numérique, Maîtresse de conférences en philosophie contemporaine à l'Université Paris 8, autrice de De la bêtise artificielle (Allia, 09.2025)Clémentine GOLDSZALJournaliste autrice de Premiers cris : Les mystères de la néonatologie (Seuil, 02.25)Sibylle GRIMBERTRomancière, autrice de La Grande interruption (Seuil, 21.08.2026)
La première fois que je l'ai vue, flamboyante sur la scène du Club à Rodez, Coco Damoiseau m'a fait un sacré effet. Il fallait sentir son aura, voir la puissance qui se dégageait d'elle à chaque numéro, la voir performer sur L'Hymne de nos campagnes dans sa robe côte de paysanne. Depuis ce moment-là, il était évident pour moi que Coco Damoiseau serait un jour, dans Finta ! Ce jour est venu.Drag queen, elle vit de son art depuis 7 ans. Un art qu'elle a vécu comme une libération, après des études en pâtisserie qui l'ont éprouvée. Dans cet épisode avec elle, on explore l'univers drag dans toutes ses nuances. Je lui ai demandé ce que permettait le drag que d'autres arts ne peuvent pas, quels sont les messages que porte son personnage, ce qu'elle voudrait que l'on retienne de ses performances, et ce qui continue à la lier à son milieu d'origine, à la ferme du Nord-Aveyron où elle a grandi.Coco, c'est aussi le prénom qu'elle utilise dans la vie. Alors pour commencer notre conversation, bien installées dans son cocon toulousain, je lui ai demandé à quelle Coco j'avais affaire aujourd'hui… Bonne écoute !
Alice Froment a vécu, de façon entrecoupée, dans les pays scandinaves pendant 11 ans. Aujourd'hui, elle est établie en Norvège depuis 6 ans où elle est à la fois enseignante et journaliste de sport. En cette période de rentrée scolaire en France, Alice fait un parallèle avec son pays d'accueil et parle plus globalement de la scolarité et de sa vie ici. Explications. À lire aussiEn Norvège, les bébés dorment dehors... et se portent bien!
L'invité du jour de Rothen s'enflamme.
durée : 00:10:52 - La grande matinale - La journaliste américaine E. Jean Carroll a réussi à faire condamner Donald Trump pour agression sexuelle et diffamation. Elle raconte son agression et son combat judiciaire dans "Not my type. La femme qui a fait plier Trump" (Le Cherche midi). - équipe : Benjamin Duhamel, Clémentine Sabrié Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:34 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Sorbier - Journaliste, écrivaine et chroniqueuse américaine, E. Jean Carroll a remporté deux procès contre Donald Trump : le premier pour agression sexuelle, le second pour diffamation. Elle raconte ce combat dans un livre, "Not My Type", qui vient de paraître en France aux éditions du Cherche midi. - équipe : Marceau Vassy, Laurence Malonda - invités : E. Jean Carroll Journaliste et écrivaine américaine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:52 - Les interviews d'Inter - La journaliste américaine E. Jean Carroll a réussi à faire condamner Donald Trump pour agression sexuelle et diffamation. Elle raconte son agression et son combat judiciaire dans "Not my type. La femme qui a fait plier Trump" (Le Cherche midi). - équipe : Benjamin Duhamel, Clémentine Sabrié Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur le meilleur de l'émission de Pascal Praud et vous de la veille et vous livre en avant-première les sujets sur lesquels vous pourrez réagir en direct entre 16h et 18h.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:07:48 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:03 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Pilier de l'économie suédoise, l'industrie sylvicole suédoise a transformé en profondeur la forêt boréale. Entre coupes rases et monocultures, les grands groupes menacent les modes de subsistance des rennes, et avec eux la culture des Samis, dernier peuple autochtone d'Europe. - équipe : Barthélémy Gaillard, Vivian Lecuivre, Léane Hattermann, Fanny Richez, Anouk Milliot, Léa Capuano - invités : Samuel Roturier Éco-anthropologue, maître de conférences à AgroParisTech rattaché au laboratoire PALOC, Lena Bjurström Journaliste indépendante membre du collectif Focus, Marianne Kerfriden Journaliste indépendante Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Jean-Baptiste Huet, journaliste BFM Business, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce mercredi 23 septembre. Il s'est penché sur la tentative du premier vol en orbite de la fusée Starship sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
En attendant le nouvelle saison, nous vous proposons de (re)découvrir des épisodes de Coeur de mère qui vous ont marqués, inspirés et accompagnés. Dans cet épisode, Malika reçoit Camille Callen alias Noholita, créatrice de contenu suivie par des centaines de milliers de personnes, entrepreneure, femme engagée... à un moment très particulier de sa vie : juste avant de devenir mère.Quand l'enregistrement a lieu, son bébé n'est pas encore né. Elle est alors encore enceinte, au cœur de l'attente, dans cet entre-deux fragile et puissant où tout est déjà en train de changer, sans que rien ne soit encore tout à fait arrivé. Depuis le petit Arya est venu au monde... un peu en avance.On a donc eu la chance d'avoir une conversation intime avec Camille, juste avant qu'elle ne découvre le raz-de-marée d'amour que représente une naissance. Dans cet épisode Noholita met des mots sur ce moment suspendu : les projections, les peurs silencieuses, les certitudes qui vacillent, le corps qui se transforme, l'identité qui commence déjà à se déplacer. Elle parle de ce que l'on ressent quand on est sur le point de basculer, quand la maternité est là… sans être encore tangible.Avec beaucoup de lucidité et de sensibilité, elle partage :Ce qu'elle imagine de la maternité avant la naissanceLes émotions contradictoires de la fin de grossesseLa relation au corps enceinte et au regard des autresSa rencontre avec l'homme parfait qui lui donne la foi pour faire un enfant ensembleLes peurs, les attentes et les projections autour de l'accouchementLa pression d'être prête, d'être à la hauteurCet épisode est un instant figé dans le temps, une photographie sonore de l'avant. Un moment rare où l'on écoute une femme parler de la mère qu'elle s'apprête à devenir, sans filtre, sans recul, avec une honnêteté précieuse.Cœur de Mère est un espace pour écouter, ressentir, se reconnaître. Un podcast qui donne la parole aux femmes là où elles en sont, même — et surtout — quand tout est encore en train de se transformer.Retrouvez Cœur de Mère sur Instagram @malikamenard14 et sur toutes les plateformes d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Maison Blanche lance la "Trump TV". Une chaîne Youtube dédiée aux discours de Donald Trump. Dans le même temps, aucune image de la Maison Blanche n'a été diffusée sur les grandes chaînes d'informations du pays. Pourquoi le président américain lance-t-il sa "Trump TV"? On pose la question à Thierry Arnaud, éditorialiste international à BFMTV.
durée : 01:01:49 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1956, le Congrès international des écrivains et artistes noirs réunit à la Sorbonne une génération prête à prendre la parole et à penser l'émancipation. Cinquante ans plus tard, Arnaud Laporte réunit écrivains et intellectuels pour mesurer ce que cet événement a changé. - équipe : Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, INA, Vincent Abouchar, Emily Vallat - invités : Léonora Miano Écrivaine, romancière, Henri Lopès Écrivain, homme politique et diplomate congolais, ancien premier ministre du Congo (1973-1975) et ambassadeur en France, Daniel Maximin Ecrivain, Alain Ricard Directeur de recherche émérite au CNRS, spécialiste mondial de langues et littératures africaines, Valérie Marin La Meslée Journaliste littéraire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le pape Léon XIV séjournera en France du 25 au 28 septembre 2026. Au mois de mai, le souverain pontife publiait une encyclique, Magnifica Humanitas, dans laquelle il alertait sur les dangers de l'intelligence artificielle, mais il affirmait aussi l'importance du travail des journalistes. Hervé Brusini, président du prix Albert-Londres, a trouvé ce texte « remarquable » et il explique pourquoi au micro de L'atelier des médias de RFI. C'est un « agnostique absolu » qui se dit interpellé par la parole du pape. Journaliste, président du prix Albert-Londres, Hervé Brusini n'a rien d'un vaticaniste. Mais l'encyclique Magnifica Humanitas, publiée le 25 mai 2026, a attiré son attention. Si tout le monde a relevé qu'elle aborde les périls de l'intelligence artificielle, moins nombreux sont ceux qui ont noté que la publication pontificale affirme avec force la nécessité d'un journalisme de qualité, fondé sur la vérification, le récit et l'explication. Aussi, fin août, Hervé Brusini a signé une tribune dans le journal Le Monde. Au micro de L'atelier des médias, il salue un texte venu « sonner les cloches » des rédactions. Pour lui, la démarche du pape constitue une reconnaissance inédite de la légitimité des journalistes à un moment où la profession traverse une crise de confiance et fait face à ce qu'il qualifie de « guerre déclarée à la réalité ». Du rejet de la presse au « virage dialectique » de la vérité des faits L'entretien revient sur l'histoire des relations entre l'institution catholique et les moyens de communication. Si l'invention de l'imprimerie par Gutenberg a d'abord suscité l'enthousiasme, l'Église s'est rapidement méfiée des traductions en langues vernaculaires qui favorisaient la libre interprétation des textes. Au XVIIIe et au XIXe siècle, les déclarations papales qualifiaient encore la liberté de la presse de « droit monstrueux ». Le basculement s'amorce sous Léon XIII, par exemple avec la création de L'Osservatore Romano en 1861. Radio Vatican verra le jour en 1931. L'essor de la télévision sous Pie XII marque ensuite une étape décisive doublée d'un « virage dialectique », que prolongent Jean XXIII puis Paul VI, ce dernier affirmant que la vérité de l'information est une « vérité photographique, celle des événements, des faits ». Face à cette solide tradition intellectuelle, Hervé Brusini constate non sans ironie : « Ce qui est terrible ou ce qui est stupéfiant, c'est que [l'Eglise] pense plus que nous ». Précision des mots, éthique et mission Président du Comité relatif à l'honnêteté, à l'indépendance et au pluralisme de l'information et des programmes (Chipip) de France Médias Monde, Hervé Brusini souligne l'importance de répondre aux saisines du public avec rigueur et pédagogie. La précision du vocabulaire est elle aussi déterminante. Enfin, alors que les jeunes générations grandissent entourées d'écrans, le président du prix Albert-Londres appelle de ses vœux une vaste éducation aux médias et à l'information (EMI), avec la participation des journalistes. Refusant tout désenchantement, il rappelle le sens profond de sa démarche : « Cette mission ne me vient pas d'un appel du Seigneur, mais d'un appel politique des personnes qui attendent tellement de nous. » Et de rappeler : « Le journalisme c'est la vie. »
durée : 00:03:09 - Les chroniques de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Daniel aime le service public. En écho à l'actu et à l'histoire de l'invité du jour, Matthieu Lartot et à son combat pour la reconnaissance du handicap, Daniel est allé à la rencontre de Laetitia Bernard journaliste née non-voyante pour savoir où on en était sur ce sujet à Radio France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:17:56 - La grande matinale - par : Sonia Devillers - L'écrivain voyageur, berger et charpentier, Édouard Cortès publie "Sur le fleuve" (Équateurs). Il évoque sa descente de la Loire à bord d'une pirogue artisanale et partage son expérience de voyageur solitaire et son travail sur le chantier de restauration de la charpente de Notre-Dame. - équipe : Alexandra Brouillet, Perrine Malinge, Mathilde Khlat, Amélie Stadelmann, Joachim Taieb - invités : Edouard Cortès Journaliste reporter Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:09 - Daniel Morin en liberté - par : Daniel Morin - Daniel aime le service public. En écho à l'actu et à l'histoire de l'invité du jour, Matthieu Lartot et à son combat pour la reconnaissance du handicap, Daniel est allé à la rencontre de Laetitia Bernard journaliste née non-voyante pour savoir où on en était sur ce sujet à Radio France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au Niger, deux semaines après sa disparition, on est toujours sans nouvelles de notre confrère Moussa Kaka. Mais aujourd'hui, Reporters sans frontières (RSF) parle de « disparition forcée » et dit avoir de bonnes raisons de penser que les autorités militaires de Niamey y sont pour quelque chose. Où en est la liberté de la presse au Niger et dans les deux autres pays du Sahel central, le Mali et le Burkina Faso ? Sadibou Marong est le directeur du bureau de RSF pour l'Afrique subsaharienne. En ligne de Dakar, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Depuis maintenant deux semaines notre confrère Moussa Kaka a disparu. Est-ce que vous avez de ses nouvelles ? Sadibou Marong : À ce jour, nous n'avons pas de nouvelles de Moussa et cela fait deux semaines, donc quinze jours, que Moussa Kaka, qui est un journaliste de renom et un des vétérans de la presse au Niger, n'a pas donné signe de vie. Nous estimons que nous sommes désormais dans une situation d'une extrême gravité et sommes légitimement en face d'un cas de disparition forcée, puisque nous avons toutes les raisons de penser que les autorités militaires, ou des éléments qui leur seraient liés, y sont pour quelque chose. En tout état de cause, leur responsabilité est engagée puisque, à ce jour, elles n'ont pas ouvert d'enquête afin de retrouver Moussa et d'établir les circonstances de sa disparition. Les autorités du Niger n'ont même pas communiqué sur cette situation, ce qui agrandit davantage les inquiétudes de la famille de Moussa Kaka et de ses collègues, et de l'ensemble des défenseurs de la liberté d'expression et de la liberté de la presse dans le monde. Le signal, pour nous, est que désormais, personne parmi les journalistes n'est plus à l'abri d'un enlèvement ou d'une disparition forcée, ou d'une arrestation arbitraire. C'est-à-dire que vous pouvez travailler pendant plusieurs heures dans votre rédaction pour informer les citoyens au nom de leur droit à l'information, et à la fin de votre journée, vous devenez victime d'une disparition forcée comme Moussa Kaka. C'est cela qu'il faut dénoncer et c'est cela qu'il faut combattre. Le deuxième signal, tout aussi grave de notre point de vue, est que cette sorte de déresponsabilisation qu'on perçoit quand on voit que cela fait quinze jours, un temps si long, que les autorités militaires qui gèrent le Niger, et qui sont pourtant censées protéger tous les citoyens, y compris Moussa Kaka, continuent d'observer ce silence inquiétant. À lire aussiAu Niger, une dégradation croissante de la liberté de la presse Cette année, le Niger a connu une chute de 37 places dans votre classement Reporters sans frontières de la liberté de la presse dans le monde. Le Niger a reculé à la 120ᵉ place. Pourquoi cette dégradation ? Disons, d'une manière générale, qu'il ne s'agit pas seulement du Niger, mais pour les États de l'AES, de l'Alliance des États du Sahel, il y a des chutes ici ou là, mais la chute la plus grave, 37 places, a été notée au Niger. Le pays a pris un certain nombre de décisions défavorables à la promotion de la liberté de la presse depuis 2025. Il y a d'abord l'utilisation de la loi sur la cybercriminalité, une utilisation, disons, assez abusive pour continuer à détenir des journalistes en prison. En 2025 et jusqu'à récemment, nous avions au moins cinq à six journalistes détenus au Niger. Actuellement, dans le monitoring que nous avons, il y a les cas de Moussa Tchangari, journaliste activiste toujours en prison, de même qu'un autre cas, Serge Mathurin, qui était un présentateur dans un média local, Canal 3. Mais le Niger a connu effectivement la baisse la plus importante au classement mondial de la liberté de la presse, et les journalistes étaient essentiellement poursuivis en vertu de la loi sur la cybercriminalité. Mais au-delà de cela, ce que nous percevons, c'est que c'est aussi un pays où on a eu le développement de cette coopération accrue entre les trois de l'AES, qui se sont dotés de leurs groupes, de leurs propres radios, de leurs télévisions et de leurs agences de presse, et qui ont toujours continué, un peu, à avoir comme objectif d'aligner leurs narratifs de la même manière. Les médias des services publics continuent à travailler pour faire rayonner les narratifs proposés par l'État, et le Niger est en plein dans ce cadre-là. Face à cette situation, on voit que le journalisme de qualité a un peu tendance à régresser et cela joue sur la chute du pays dans le classement mondial de la liberté de la presse. Quel est le reproche fondamental qui est fait dans les trois pays de l'AES, du Sahel central, aux journalistes standards ? Il faut d'abord dire que les coups d'État dans les pays du Sahel central, qui ont donc formé l'alliance des États du Sahel, ont tous été le catalyseur d'importantes violations de la liberté de la presse dans ces pays. On a vu, par exemple, que la notion de journalisme patriotique ou de traitement patriotique de l'information, c'est-à-dire un traitement qui est acquis au pouvoir en place, avait émergé au Mali avec l'arrivée d'Assimi Goïta à l'époque, qui bénéficiait d'un certain élan de solidarité assez populaire et qui s'était même permis de solliciter le soutien des médias à prêcher les bonnes paroles pour, « ne pas démoraliser la population et les forces armées ». Des journalistes pro-junte l'ont vulgarisé par la suite. Mais on l'a vu aussi au Burkina avec une forme encore plus grave, comme le montre la formation, le mois dernier, d'une quarantaine de journalistes à une « immersion patriotique », parce que c'était dans un camp militaire, en présence de deux ministres qui leur demandaient s'ils allaient être des journalistes professionnels ou patriotes, et ils répondaient par l'affirmative. Mais en analysant, on se rend compte d'une chose : les régimes militaires du Sahel veulent imposer une nouvelle forme de l'information qui est fondée sur un principe très simple. C'est-à-dire que si vous avez un narratif favorable au pays, vous êtes avec eux, vous êtes pour eux. Si vous vous efforcez d'être indépendant, vous êtes alors contre eux. L'objectif de ces autorités est donc, que les médias indépendants se taisent, et c'est la raison pour laquelle ils ont suspendu des médias internationaux. Ils ont corsé les processus d'accréditation, comme on est en train de le voir au Niger, en train de s'y préparer avec une nouvelle ordonnance pour les correspondants. Ces autorités ont aussi envoyé des messages de dissuasion à la presse locale. Tous ces paradigmes ont évolué depuis l'année dernière avec ce qu'on peut considérer comme une nouvelle trouvaille : le récit, le narratif souverain, la souveraineté médiatique. Une manière pour eux d'estimer que leurs pays sont trop souvent racontés de l'extérieur par, disons, des voix qui ne sont pas forcément les leurs, qui façonnent certainement négativement leur image. Pour nous, le préalable, c'est véritablement de permettre aux journalistes locaux de jouer leur rôle par la production d'informations professionnelles, responsables et dignes d'intérêt. Mais on voit que cela n'est pas le cas. Par exemple, au Mali, les journalistes Chahana Takiou et Abdrahamane Keita ont publiquement challengé les autorités et se sont retrouvés en prison, tout comme Youssouf Sissoko, d'ailleurs. Nous continuons à demander l'abandon des charges et leur libération. C'est cela, un peu, la différence fondamentale. Ces autorités sont dans une dynamique de traitement patriotique de l'information, de contrôle du récit, de contrôle du narratif. Alors que le journalisme en soi, le préalable, c'est véritablement de permettre aux journalistes locaux, d'accepter qu'ils puissent jouer leur rôle par la production d'informations professionnelles. Mais si vous n'êtes pas avec eux, si vous faites des critiques, vous êtes pris le lendemain ou le même jour. À lire aussiRSF s'inquiète après la disparition du journaliste Moussa Kaka au Niger Est-ce que Moussa Kaka n'est pas la preuve justement qu'on peut être à la fois un journaliste indépendant et un citoyen patriote qui aime son pays ? Moussa est la preuve de la résilience dans le journalisme tel qu'on le voit. C'est pourquoi il est important de se mobiliser et de se lever pour des journalistes comme Moussa Kaka. Il y en a beaucoup d'autres dans ces pays du Sahel. On sait, par exemple, que Moussa Kaka subissait des pressions de la part des autorités depuis octobre de l'année dernière, puisqu'il a été interpellé avec un certain nombre de journalistes. C'est-à-dire que, de plus en plus, on voit l'émergence d'un nombre important de journalistes qui pensent à faire un journalisme de qualité et un journalisme digne d'intérêt, au nom du droit des populations du Sahel à l'information. Moussa Kaka, pendant près de 30 ans, n'a fait que cela. Et il y en a beaucoup d'autres, malheureusement, qui sont tellement persécutés - qui étaient obligés de se retrouver dans d'autres pays en exil, qui sont allés créer des médias à partir de l'étranger – et d'autres qui sont toujours résilients, et qui restent, et qui continuent à faire un journalisme, et un journalisme de qualité. Pour ces gens-là, il faut se lever pour protéger et accompagner ces gens, pour que le journalisme ne meure pas, pour que le Sahel ne soit pas ce grand trou noir de l'information. Ce que note le tout dernier rapport de WAJSIC (Whistleblowers and Journalists Safety International Center, ou Centre international pour la sécurité des lanceurs d'alerte et des journalistes en français), une ONG qui est basée au Ghana et qui lutte pour la protection des lanceurs d'alerte et des journalistes, c'est qu'à la différence de leurs confrères du Burkina et du Mali, les journalistes du Niger qui sont persécutés ne partent pas en exil. Effectivement, ça nous l'avons documenté et nous le notons. Comparé au niveau assez faible de journalistes du Niger qui ont quitté le pays, il y en a quand même, il y en a un peu, un nombre très petit, qui a été obligé de partir pour ne pas aller en prison, et d'autres qui ont été tellement persécutés qu'ils ont été obligés de faire autre chose que du journalisme, et d'autres qui sont restés malgré les persécutions. Aujourd'hui, si on prend le cas du Burkina Faso, c'est quand même le pays où il y a un nombre extrêmement important de journalistes en exil. Parce que là, le niveau de répression est tellement grave comparé au Mali ou au Niger, même s'il y a des Maliens aussi qui sont partis en exil. Le Burkina Faso a actuellement un nombre important, comme l'a effectivement souligné le dernier rapport, qui est un excellent rapport de WAJSIC et de Sahel Horizon sur le nombre de journalistes en exil. Mais cela, on peut le comprendre parce que c'est le caractère très féroce de la répression des journalistes au Burkina qui l'explique. On avait vu, par exemple, des acteurs non étatiques dans la répression des journalistes, qui avaient joué un rôle négatif. Par exemple au Mali, c'était le collectif de défense des militaires, au Niger, le collectif de soutien au CNSP. Mais au Burkina, par exemple, on voit autre chose, l'émergence de nouveaux acteurs comme les membres du Bataillon d'intervention rapide de la communication, Bir-C, qui en réalité, est une milice numérique qui comprend aussi bien des activistes et des proches du pouvoir, mais qui mène des campagnes de désinformation, de dénigrement et de harcèlement en ligne, contre quiconque ose critiquer les autorités. Les journalistes font partie de ces cibles-là. Donc la répression au Burkina est devenue extraordinairement féroce. On a tous les cas de journalistes portés disparus : Serge Oulon, Moussa Sareba et beaucoup d'autres. C'est quand même le pays le plus difficile dans le Sahel, comparé au Niger, par exemple. Vous êtes le responsable de RSF pour l'Afrique subsaharienne. Vous êtes basé à Dakar, est-ce que vous restez en contact avec les autorités de ces trois pays du Sahel central, afin d'essayer de défendre un espace de liberté en faveur des journalistes ? Tous les jours, nous continuons nos actions de plaidoyer en direction des États du Sahel, avec des engagements réguliers avec les autorités, en utilisant les espaces de discussion existants. Il se trouve souvent aussi que certaines autorités peuvent être fermées au dialogue et aux discussions, mais nous créons toujours le cadre adéquat pour les amener à la discussion. Par exemple, dans le cadre de la mise en œuvre de notre campagne — qui est une campagne dédiée qu'on mène depuis toutes ces années-là –, protéger les journalistes et promouvoir le droit à l'information au Sahel, nous avons soumis aux autorités du Sahel et à certains des autres États la Déclaration pour le droit à l'information au Sahel, que nous avons lancée au siège de l'Union africaine et que nous continuons de présenter aux États pour sa signature. Il y a des pays qui signent, comme par exemple la Mauritanie, la Côte d'Ivoire, et d'autres pays sahéliens ont signé. Actuellement, l'objectif, c'est de parvenir à faire signer la déclaration par les autorités du Sahel, les autorités de l'AES. Et parallèlement aussi, nous menons des actions de réponse d'urgence en faveur des médias de ces pays, nos soutiens aux radios communautaires, toutes les actions d'assistance aux journalistes en exil, et ceux en détention, et sur telle et telle interpellation ou sur telle et telle violation de liberté de la presse. Est-ce que vous avez des contacts directs avec les autorités du Niger, par exemple, ou du Mali ? Ce qu'on peut dire, c'est qu'elles restent souvent fermées, mais souvent elles communiquent de manière assez laconique. Mais souvent, elles ont une perception qu'on voit un peu cantonnée à ces critiques. Mais pour nous, ce qui est important, notre rôle n'est pas forcément de plaire, mais notre rôle est de servir de société civile, de vigie de société civile africaine dynamique, qui puisse alerter les autorités pour redresser la barre. Et on vient souvent avec des solutions, et c'est ça qui est important, qu'il s'agisse du Mali, du Niger, du Burkina Faso, du Tchad et de l'ensemble des pays sahéliens.
Episode 240: En hommage à Elaine Mokhtefi (Décédée le 11 septembre 2026): Rencontre Ce podcast est une rediffusion de l'épisode 83 en hommage à Elaine Mokhtefi, auteur du livre, Alger, capitale de la révolution. De fanon aux Black Panthers (Barzakh, 2019). La trajectoire d'Elaine Mokhtefi, jeune militante américaine, a, dès la guerre de libération nationale et pendant deux décennies, épousé celle de la cause algérienne. Ce combat la mène à New York, au siège des Nations unies avec la délégation du FLN ; à Accra, aux côtés de Frantz Fanon pour la conférence de l'Assemblée mondiale de la jeunesse ; à Alger, enfin, où elle atterrit en 1962, quelques semaines après l'indépendance. Elle y restera jusqu'en 1974. Journaliste, interprète et organisatrice efficace, elle assiste, remplie d'espoir, aux premiers pas de la jeune république, accueille les Black Panthers en exil et participe à mettre sur pied le Festival panafricain d'Alger. Ses mémoires témoignent de l'effervescence des luttes anticoloniales des années 1960, vécue dans l'intimité des grandes figures de l'époque – Ben Bella, Castro, Eldridge Cleaver –, dans une ville qui a gagné avec sa liberté des allures de capitale de la révolution mondiale. Une histoire fascinante, qu'Elaine Mokhtefi raconte avec une passion et une conviction intactes. Elaine Mokhtefi, issue d'une famille de la classe ouvrière américaine, est née en 1928 à New York. La lutte pour l'indépendance l'a conduite à vivre douze ans en Algérie où elle a travaillé comme journaliste et traductrice. Elle s'est mariée à un ancien membre de l'Armée de libération nationale algérienne (ALN) devenu écrivain, Mokhtar Mokhtefi, décédé en 2015, auteur de mémoires très remarqués J'étais Français-Musulman (Barzakh, 2016). Elle a obtenu la nationalité algérienne en vertu d'un décret présidentiel du 23 juillet 2026 (...). Une naturalisation qui vient saluer un engagement de toute une vie aux côtés de l'Algérie. Par cette naturalisation, l'Algérie rend hommage à une femme qui a consacré une grande partie de sa vie à défendre la Révolution algérienne et les luttes pour la liberté à travers le monde (El Moudjahid). La conférence d'Elaine Mokhtefi a été programmée dans le cadre du cycle des conférences « Histoire du Maghreb, histoire au Maghreb » co-organisé par Centre d'Études Maghrébines en Algérie (CEMA) et le Centre de Recherche en Anthropologie sociale et culturelle (CRASC). Elle a eu lieu le 06 novembre 2019 au CRASC, Oran. Pr. Hassan Remaoun, chercheur associé, CRASC, a modéré le débat. Écoutez un autre épisode de Elaine Mokhtefi : Épisode 77 : Workshop sur « Écriture, mémoire et histoire »: Écrire ses mémoires ou comment parler de soi ? Nous remercions notre ami Ignacio Villalón, doctorant à l'Université de Crète / Institut d'études méditerranéennes, pour son interprétation à la guitare qui accompagne l'introduction et la conclusion de ce podcast. Réalisation et montage : Hayet Yebbous Bensaid, Bibliothécaire / Chargée de la diffusion des activités scientifiques (CEMA).
durée : 00:47:19 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Le Masque s'installe au Festival du livre de Nancy pour décortiquer cinq romans : ceux d'Anne Godard, d'Amélie Nothomb, de Jay McInerney, de Claudie Gallay et de Thélyson Orélien, entre récits intimes et voix nouvelles de la rentrée littéraire. - équipe : Ilinca Negulesco, Stéphane Le Guennec - invités : Raphaëlle Leyris Journaliste au Monde, critique littéraire, Arnaud Viviant Critique littéraire (Revue Regards), Philippe Trétiack Journaliste et écrivain, Elisabeth Philippe Critique littéraire (L'Obs) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:07:31 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Amélie Nothomb met en scène la relation toxique entre un chroniqueur radio et son oiseau domestique. Si certains de nos critiques sauvent d'un côté une fable amusante et décalée sur l'emprise et la parentalité, la majorité trouve que c'est un livre plat et mal ancré dans la temporalité du récit. - équipe : Ilinca Negulesco, Stéphane Le Guennec, Maëlle Couillard - invités : Philippe Trétiack Journaliste et écrivain, Raphaëlle Leyris Journaliste au Monde, critique littéraire, Arnaud Viviant Critique littéraire (Revue Regards), Elisabeth Philippe Critique littéraire (L'Obs) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:07:33 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Dans le livre du poète et essayiste québécois d'origine haïtienne, on suit l'odyssée migratoire de Jonas Dorléon, professeur haïtien contraint de fuir Port-au-Prince. Un ouvrage qui fait l'unanimité – ou presque – sur le plateau. - équipe : Ilinca Negulesco, Stéphane Le Guennec, Maëlle Couillard - invités : Elisabeth Philippe Critique littéraire (L'Obs), Arnaud Viviant Critique littéraire (Revue Regards), Raphaëlle Leyris Journaliste au Monde, critique littéraire, Philippe Trétiack Journaliste et écrivain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:07:11 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Anne Godard signe avec "Nous aussi" un "grand livre" sur l'entre-soi bourgeois et l'inceste. Qu'en ont pensé les critiques conquis du Masque et la plume ? - équipe : Ilinca Negulesco, Stéphane Le Guennec, Maëlle Couillard - invités : Raphaëlle Leyris Journaliste au Monde, critique littéraire, Arnaud Viviant Critique littéraire (Revue Regards), Philippe Trétiack Journaliste et écrivain, Elisabeth Philippe Critique littéraire (L'Obs) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:07:40 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Larmes, Proust convoqué, adieu à l'Amérique d'hier : les critiques du Masque s'enflamment, et sanglotent, sur le dernier McInerney. Entre tendresse nostalgique et déception assumée, un débat aussi savoureux que le roman qu'il dissèque. - équipe : Ilinca Negulesco, Stéphane Le Guennec, Maëlle Couillard - invités : Raphaëlle Leyris Journaliste au Monde, critique littéraire, Arnaud Viviant Critique littéraire (Revue Regards), Philippe Trétiack Journaliste et écrivain, Elisabeth Philippe Critique littéraire (L'Obs) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec Charles Dard et Violaine de Saint Vaulry, journaliste
durée : 00:58:18 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - L'école de parfumerie de Givaudan fête cette année ses 80 ans. Installée à Argenteuil, près de Paris, elle forme les futurs parfumeurs qui travailleront ensuite pour l'industrie du luxe ou les produits de grande consommation. Les étudiants sont triés sur le volet parmi des milliers de candidats. - équipe : La Rédaction de France Culture, Annie Brault, Caroline Bennetot, Éric Chaverou - invités : Lionel Paillès Journaliste indépendant, spécialiste de l'univers de la parfumerie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:24 - Le 5/7 - par : Mathilde Munos, Éva Roque - « Le premier jus est exceptionnellement très bon » ! Ancienne figure des entretiens politiques de France Inter, Carine Bécard a quitté la radio en juillet 2025 pour devenir viticultrice en Bourgogne. Elle raconte la joie de sa reconversion et évalue les vendanges 2026. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:07:04 - Le 5/7 - Le champion des bosses a démissionné, jeudi, de la tête du comité d'organisation des JO-2030, estimant que "les conditions n'étaient plus réunies". Sandrine Lefèvre, journaliste au service sports du Parisien, affirme qu'il était "dans une situation très compliquée". - équipe : Éva Roque, Clémentine Sabrié - invités : Sandrine Lefèvre Journaliste sportive pour "le Parisien" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:24 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos, Éva Roque - « Le premier jus est exceptionnellement très bon » ! Ancienne figure des entretiens politiques de France Inter, Carine Bécard a quitté la radio en juillet 2025 pour devenir viticultrice en Bourgogne. Elle raconte la joie de sa reconversion et évalue les vendanges 2026. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:07:04 - Les interviews d'Inter - Le champion des bosses a démissionné, jeudi, de la tête du comité d'organisation des JO-2030, estimant que "les conditions n'étaient plus réunies". Sandrine Lefèvre, journaliste au service sports du Parisien, affirme qu'il était "dans une situation très compliquée". - équipe : Éva Roque, Clémentine Sabrié - invités : Sandrine Lefèvre Journaliste sportive pour "le Parisien" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:38:28 - Questions du soir : le débat - par : Thomas Snégaroff - Jean-Luc Mélenchon, candidat LFI à l'élection présidentielle, compte sur la jeunesse pour l'envoyer à l'Élysée. Comment a-t-il construit son offre en direction de la jeunesse, quelles en sont les limites et les angles morts et cette stratégie a-t-elle la capacité arithmétique de le faire gagner ? - équipe : Phane Montet, Marie-Lys de Saint Salvy, Mathias Mégy, Antoine Ayral, Marianne Chassort - invités : Lumir Lapray Activiste, autrice et spécialiste de la montée du RN, Olivier Pérou Journaliste politique au Monde, Adélaïde Zulfikarpasic directrice générale du Pôle Société d'Ipsos-BVA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:37:16 - Le téléphone sonne - par : Fabienne Sintes, Ali Baddou - Déclarations officielles, ambitions à peine voilées, invités surprises : jamais la course à l'Élysée n'a semblé aussi encombrée à sept mois de l'élection présidentielle. Que raconte cette profusion de notre vie politique ? Et qui peut encore émerger entre les favoris des sondages ? - équipe : Sara Ghibaudo, Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Marius Serieys, Baptiste Piquée, Charlotte Dujardin - invités : Stéphane Zumsteeg Directeur du département Opinion à l'institut de sondage Ipsos, Julien Nény Journaliste au service politique de France Inter, Victoria Koussa Journaliste, Thomas Legrand Journaliste et éditorialiste français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:52:25 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Voici une sélection d'ouvrages comme rampe de lancement pour la rentrée de la part de notre équipe experte de journalistes et libraires. - équipe : Jérôme Boulet, Joseph Hascal, Anna Massardier, Nathalie Poitevin, Noé Brabant - invités : Théodore Dillerin Libraire, Christilla Pellé-Douël Journaliste chez Psychologies Magazine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Homophobie, racisme, pédocriminalité… Stanislas, le prestigieux établissement catholique du 6e arrondissement de Paris est accusé de nombreuses dérives, notamment par des anciens élèves. La journaliste Clémence Badault a enquêté. Dans "Stanislas, la loi du silence", paru aux éditions Michel Lafon, elle publie de nombreuses révélations sur la face cachée de cette institution.Elle est l'invitée de Pauline Revenaz et de Charlotte Lesage dans Affaire suivante, le podcast inédit.
durée : 00:19:58 - Le journal de 18h00 - Elle était devenue une icône du féminisme mondial. L'Américaine Gloria Steinem est morte à New York. Journaliste, essayiste, elle aura porté tous les combats féministes aux Etats-Unis depuis les années 60. - équipe : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Alison Vicrobeck, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France