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Une heure de retard, une coupe de cheveux qui divise et un quiz Céline Dion qui tourne mal. Radio Paillettes quoi ! Normal ! ✨Abonnez-vous pour ne rater aucun épisode, et retrouvez-nous aussi en vidéo sur notre chaîne YouTube : https://www.youtube.com/@radiopaillettes Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Je vous retrouve exceptionnellement cette semaine avec un tout petit épisode bonus afin de vous donner des nouvelles de Chloé et Coraline dont vous avez découvert les parcours de reconversion la semaine dernière. Si vous n'avez pas encore eu l'occasion d'écouter notre épisode à 3 voix, je vous recommande d'ailleurs de commencer par ça, histoire d'avoir un peu de contexte et de mieux comprendre l'épisode du jour. Il faut savoir que l'interview de la semaine passée a été enregistrée il y a 6 mois, pour des raisons logistiques. Et en 6 mois, il s'en passe des choses ! Alors j'ai demandé à Chloé & Coraline de me raconter ce qui avait changé pour elles lors de cette dernière demi-année, et ça a plutôt bien bougé.Chloé a-t-elle déménagé à Bordeaux pour exercer en tant qu'urbaniste ? Coraline a-t-elle avancé dans sa formation de graphiste comme elle le souhaitait ? De nouveaux éléments ont-ils fait leur apparition ? Vous allez très vite le savoir !Bonne écoute !_____
Les rites et traditions du mariage de la Tunisie de l'Algérie et du Maroc s'exposent à l'Institut du Monde Arabe. L'évènement, Vive la mariée, rassemble vêtements, bijoux et parures prêtés par les grands musées du Maghreb. Une exposition à voir à l'IMA jusqu'au 28 février 2027. C'est une exposition réjouissante qui nous entraîne à travers la Tunisie, l'Algérie et le Maroc dans toutes les traditions liées à la célébration du mariage. Car avant même les réjouissances de la fête, les rituels qui précèdent l'union, le mariage est un art. Celui du vêtement, des bijoux, des parures qui matérialisent la transmission d'une génération à l'autre d'une famille à l'autre. Un art du symbole aussi pour offrir protection aux nouveaux époux et éloigner le mauvais œil. Grâce aux pièces prêtées par les grands musées du Maghreb, grâce au concours d'artistes contemporains, l'Institut du Monde arabe explore le mariage du point de vue des femmes. Avec derrière les objets les questions qui affleurent sur les luttes féministes et l'évolution du cadre légal du mariage. Vive la mariée est à voir jusqu'au 28 février 2027 à l'institut du Monde arabe à Paris. Elodie Bouffard, commissaire de l'exposition et Shourouk Rhaiem, artiste franco-tunisienne, étaient les invitées de Nathalie Amar sur RFI. ►Chronique Le monde en séries télé : direction Londres avec Jessica Taieb pour découvrir Youth. La série est disponible depuis le 21 septembre sur HBO Max. Une série humoristique sur les coulisses de la vie bien chargée d'une quinquagénaire ! ►Reportage : Marjorie Bertin est allée voir la pièce Paradis Plage de Kenza Berrada, en ce moment au théâtre de Strasbourg. ► Playlist du jour Rym - Houwa 2 Sidi Bémol - Chicoutimiya.
Les rites et traditions du mariage de la Tunisie de l'Algérie et du Maroc s'exposent à l'Institut du Monde Arabe. L'évènement, Vive la mariée, rassemble vêtements, bijoux et parures prêtés par les grands musées du Maghreb. Une exposition à voir à l'IMA jusqu'au 28 février 2027. C'est une exposition réjouissante qui nous entraîne à travers la Tunisie, l'Algérie et le Maroc dans toutes les traditions liées à la célébration du mariage. Car avant même les réjouissances de la fête, les rituels qui précèdent l'union, le mariage est un art. Celui du vêtement, des bijoux, des parures qui matérialisent la transmission d'une génération à l'autre d'une famille à l'autre. Un art du symbole aussi pour offrir protection aux nouveaux époux et éloigner le mauvais œil. Grâce aux pièces prêtées par les grands musées du Maghreb, grâce au concours d'artistes contemporains, l'Institut du Monde arabe explore le mariage du point de vue des femmes. Avec derrière les objets les questions qui affleurent sur les luttes féministes et l'évolution du cadre légal du mariage. Vive la mariée est à voir jusqu'au 28 février 2027 à l'institut du Monde arabe à Paris. Elodie Bouffard, commissaire de l'exposition et Shourouk Rhaiem, artiste franco-tunisienne, étaient les invitées de Nathalie Amar sur RFI. ►Chronique Le monde en séries télé : direction Londres avec Jessica Taieb pour découvrir Youth. La série est disponible depuis le 21 septembre sur HBO Max. Une série humoristique sur les coulisses de la vie bien chargée d'une quinquagénaire ! ►Reportage : Marjorie Bertin est allée voir la pièce Paradis Plage de Kenza Berrada, en ce moment au théâtre de Strasbourg. ► Playlist du jour Rym - Houwa 2 Sidi Bémol - Chicoutimiya.
Évaluation, culture, communication et anecdote interculturelle : un « Good job, mate ! » australien veut-il vraiment dire la même chose qu'un « Tu as fait du super boulot » en français ?Dans ce nouvel épisode de Surprises Interculturelles, je vous emmène en France, à la rencontre d'une petite Canadienne anglophone dont les difficultés à l'école m'ont fait réfléchir à notre manière d'évaluer le travail des autres… et à la charge culturelle de nos compliments comme de nos critiques.Lorsqu'elle est arrivée en France, Adeline a été surprise de voir ses notes baisser alors qu'elle estimait fournir un travail de qualité comparable à celui qu'elle faisait au Canada. Mais ce qui l'a surtout déstabilisée, ce sont les commentaires de ses professeurs : là où elle était habituée à des « Great job ! » ou « Keep it up ! », elle recevait davantage de « Peut mieux faire » ou « Il faut approfondir ».Une même qualité de travail peut-elle donc être évaluée différemment selon les pays ? Et surtout, un compliment ou une remarque positive produit-il forcément le même effet partout ?De l'école au monde professionnel, en passant par la France, le Canada, les États-Unis, l'Australie et la Colombie, je vous parle de notes, de feedback, d'encouragement, de comparaison et surtout de ces petits mots qui ne portent pas toujours le même message d'une culture à l'autre.Car en situation interculturelle, traduire les mots ne suffit pas. Il faut aussi comprendre leur intention, leurs implicites et la manière dont ils risquent d'être interprétés.Au programme :
« El Niño va affecter durement les communautés, les économies et les chaînes d'approvisionnement à travers le monde. De nombreux secteurs seront touchés : agriculture, commerce, pêche, santé, énergie, transports, ressources en eau, gestion des catastrophes, pour n'en citer que quelques-uns. » L'avertissement de l'Organisation météorologique mondiale est sans équivoque : El Niño version 2026-2027 va faire beaucoup de dégâts.Mais quel est ce « petit garçon » à qui l'on reconnaît un tel pouvoir de nuisance ? Fait de vents et de courants marins, et responsable tout à la fois de pluies diluviennes et de sécheresses exceptionnelles, ce phénomène climatique revient tous les deux à sept ans dans l'océan Pacifique. Celui que nous traversons actuellement devrait atteindre son paroxysme entre janvier et février 2027, et pourrait être le plus puissant jamais observé. A quels dégâts peut-on s'attendre sur les écosystèmes, l'économie et la société ? Peut-on y faire quelque chose ?Perrine Mouterde est journaliste spécialiste du climat au service Planète du Monde. Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », elle dissèque pour nous cette anomalie climatique. Avec la participation de Benjamin Barthe du « Monde Afrique » et de Julien Bouissou, du service Economie du Monde.Un épisode de Yann Plantier. Réalisation : Quentin Tenaud. Présentation et suivi éditorial : Sophie Larmoyer. Dans cet épisode : une lecture d'un extrait de Cent ans de solitude, de Gabriel Garcia Marquez ; des extraits de la conférence de presse de l'Organisation météorologique mondiale, le 3 septembre 2026 (UNOG Newsroom) ; un extrait d'une vidéo sur « “Godzilla” El Niño », le 28 juillet 2026 (The Guardian).Cet épisode a été publié le 28 septembre 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dulse, nori, kombu... C'est un aliment omniprésent dans les assiettes dans nombreux pays, mais qui a encore du mal à se faire une place dans les nôtres.Et pourtant, les algues ont tout pour elles.Nutritives, pleines de vitamines, elle poussent localement, et naturellement sur nos côtes.Dans cet épisode, je vous emmène au bord de l'océan atlantique, dans une ferme marine "Les Jardins de la mer" à la rencontre d'un passionné au savoir-faire unique et au métier atypique : cueilleur d'algues.Jean-Marie Pédron et sa femme Valérie récoltent à la main, au fil des saisons, des algues vivantes pour alimenter les tables des restaurants gastronomiques partout en France.Un épisode enregistré les pieds dans l'eau, dans lequel Jean-Marie nous raconte cette aventure familiale et nous transmet sa passion pour ce produit d'avenir aux multiples bienfaits pour notre santé et celle des océans.Voici la recette de Jean-Marie Pédron.
COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURLc 9, 46-50En ce temps-là, une discussion survint entre les disciples pour savoir qui, parmi eux, était le plus grand. Mais Jésus, sachant quelle discussion occupait leur cœur, prit un enfant, le plaça à côté de lui et leur dit : « Celui qui accueille en mon nom cet enfant, il m'accueille, moi. Et celui qui m'accueille accueille celui qui m'a envoyé. En effet, le plus petit d'entre vous tous, c'est celui-là qui est grand. » Jean, l'un des Douze, dit à Jésus : « Maître, nous avons vu quelqu'un expulser des démons en ton nom ; nous l'en avons empêché, car il ne marche pas à ta suite avec nous. » Jésus lui répondit : « Ne l'en empêchez pas : qui n'est pas contre vous est pour vous. »
« Le plus petit d'entre vous tous, c'est celui-là qui est grand » (Lc 9, 46-50)Méditation par le Père Xavier LepinChant Final : "Vous serez vraiment grands" de la Communauté du Chemin NeufRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans Travelling, on sʹoffre une trilogie et un réalisateur, en lʹoccurrence la trilogie Before du réalisateur américain Richard Linklater. Before Sunrise en 1995, Before Sunset en 2004 et Before Midnight en 2013, racontent une histoire dʹamour sur 20 ans avec les mêmes actrices et acteurs, en lʹoccurrence Julie Delpy et Ethan Hawke. Une rencontre dans un train entre deux jeunes gens au début des années 90, qui se transforme en une histoire de vie. Cʹest beau et cʹest un vrai pari. Celui du cinéma naturaliste. Celui dʹun cinéma verbeux et étonnant, ancré dans une réalité sociale, humaine, dans des interactions sensibles, et réfléchies. Richard Linklater appartient à une génération de cinéastes indépendants américains, capable d'alterner le cinéma expérimental et les productions plus "grand public" comme les films qui nous intéressent aujourdʹhui. Richard Linklater est un expérimentateur, un inventeur, saluant la durée, installant des climats. Récipiendaire de nombreux prix, cinéaste reconnu par ses pairs et par le public, nous allons vous parler de son cinéma. Archives, anecdotes, extraits, cʹest parti pour une trilogie. REFERENCES Before Sunrise, behind the scenes Before Sunrise Behind-The-Scenes Before Sunset Behind scenes Before Sunset Behind the scenes Julie Delpy "Before Sunset" Archive INA Julie Delpy "Before sunset" - Archive INA Richard Linklater, Ethan Hawke, and Julie Delpy on Writing THE BEFORE TRILOGY Richard Linklater, Ethan Hawke, and Julie Delpy on Writing THE BEFORE TRILOGY Un cinéaste autodidacte Richard Linklater on being a self-taught filmmaker
Le sermon sur la montagne dans Matthieu peut parfois nous sembler lourd, exigeant, voire impossible à suivre. Dans ce message, Loïc Richard nous parle du danger de chercher à suivre des règles religieusement plutôt que de nous en remettre à Jésus. Et si, au lieu d'essayer d'être à la hauteur de tout ce que Jésus enseigne, on mettait simplement notre cœur entre les mains de Celui qui, lui, a parfaitement vécu ce qu'il a enseigné ? C'est là que commence une vie transformée par Jésus.
Voici l'Évangile du lundi 28 septembre 2026 :« Le plus petit d'entre vous tous, c'est celui-là qui est grand » (Lc 9, 46-50)En ce temps-là, une discussion survint entre les disciples pour savoir qui, parmi eux, était le plus grand. Mais Jésus, sachant quelle discussion occupait leur cœur, prit un enfant, le plaça à côté de lui et leur dit : « Celui qui accueille en mon nom cet enfant, il m'accueille, moi. Et celui qui m'accueille accueille celui qui m'a envoyé. En effet, le plus petit d'entre vous tous, c'est celui-là qui est grand. » Jean, l'un des Douze, dit à Jésus : « Maître, nous avons vu quelqu'un expulser des démons en ton nom ; nous l'en avons empêché, car il ne marche pas à ta suite avec nous. » Jésus lui répondit : « Ne l'en empêchez pas : qui n'est pas contre vous est pour vous. » Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURMt 21, 28-32En ce temps-là, Jésus disait aux grands prêtres et aux anciens du peuple : « Quel est votre avis ? Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : ‘Mon enfant, va travailler aujourd'hui à la vigne.' Celui-ci répondit : ‘Je ne veux pas.' Mais ensuite, s'étant repenti, il y alla. Puis le père alla trouver le second et lui parla de la même manière. Celui-ci répondit : ‘Oui, Seigneur !' et il n'y alla pas. Lequel des deux a fait la volonté du père ? » Ils lui répondent : « Le premier. » Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu. Car Jean le Baptiste est venu à vous sur le chemin de la justice, et vous n'avez pas cru à sa parole ; mais les publicains et les prostituées y ont cru. Tandis que vous, après avoir vu cela, vous ne vous êtes même pas repentis plus tard pour croire à sa parole. »
Voici l'Évangile du dimanche 27 septembre 2026 :« S'étant repenti, il y alla » (Mt 21, 28-32)En ce temps-là, Jésus disait aux grands prêtres et aux anciens du peuple : « Quel est votre avis ? Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : ‘Mon enfant, va travailler aujourd'hui à la vigne.' Celui-ci répondit : ‘Je ne veux pas.' Mais ensuite, s'étant repenti, il y alla. Puis le père alla trouver le second et lui parla de la même manière. Celui-ci répondit : ‘Oui, Seigneur !' et il n'y alla pas. Lequel des deux a fait la volonté du père ? » Ils lui répondent : « Le premier. » Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu. Car Jean le Baptiste est venu à vous sur le chemin de la justice, et vous n'avez pas cru à sa parole ; mais les publicains et les prostituées y ont cru. Tandis que vous, après avoir vu cela, vous ne vous êtes même pas repentis plus tard pour croire à sa parole. » Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Il a longtemps navigué entre plusieurs mondes. Celui de la Méditerranée, où il a grandi ; celui de la course au large, qui l'a toujours attiré, mais aussi ceux du match racing, de la Coupe de l'America ou des grandes régates de propriétaires. Mikaël Mergui affiche un parcours peu linéaire, construit davantage par les rencontres et les occasions saisies que par une filière toute tracée. À 45 ans, à l'approche de sa deuxième Route du Rhum, le skipper mesure le chemin parcouru depuis sa première Mini Transat, vingt et un ans plus tôt.Né en 1981 à Paris, il passe une partie de son enfance sur le bateau en acier construit par ses parents, entre Méditerranée, Canaries, Antilles et Venezuela. De retour à Toulon, il découvre l'Optimist puis le 420 et le Laser, avant de bifurquer vers l'habitable. Peu à l'aise dans le cursus scolaire classique, il entre à 16 ans dans la marine marchande, navigue sur des cargos, Le Ponant ou les navires de la SNCM, puis devient skipper professionnel en Méditerranée. Mais la course au large reste dans un coin de sa tête.En 2005, il construit entièrement son propre proto et dispute la Mini Transat. Deux collisions avec des objets flottants ruinent ses ambitions sportives, mais il rejoint Salvador de Bahia malgré un bateau sérieusement endommagé. Persuadé alors que la course au large lui échappe, il rebondit dans le match racing avec Damien Iehl, participe à la Coupe de l'America 2007 avec China Team, puis au projet Aleph en AC45. En parallèle, il devient un pilier du Tour de France à la Voile, qu'il dispute à de nombreuses reprises et remporte notamment en 2012 avec Toulon-Provence-Méditerranée.Une nouvelle décennie s'ouvre ensuite avec Team Vision Future : GP42, TP52 puis 52 Super Series : Mergui accompagne pendant onze ans un propriétaire et un équipage largement amateur vers le plus haut niveau de l'inshore international. La course au large s'éloigne, sans disparaître. Le Covid agit finalement comme un déclencheur : à 40 ans, il décide de tenter une dernière fois sa chance. Une navigation avec Kito de Pavant puis un contact transmis par ce dernier, débouchent sur le partenariat avec Centrakor et la construction de son Class40.La Route du Rhum 2022 s'achève prématurément après une succession d'avaries, mais cette fois l'histoire continue. Quatre saisons plus tard, Mergui revient avec un bateau maîtrisé, des milliers de milles supplémentaires et une préparation menée au contact des meilleurs en Bretagne. Le Méditerranéen assume désormais cette montée en Bretagne comme une étape nécessaire. Son ambition dépasse déjà 2026 : poursuivre encore deux saisons, puis utiliser l'expérience, la structure et les partenaires accumulés pour aider un jeune skipper du Sud à prendre la suite.Une manière de refermer la boucle sans abandonner ce qui l'a toujours guidé : naviguer, apprendre et transmettre.Diffusé le 25 septembre 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant juridique, Bruno Poncet, cheminot, et Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
On se retrouve dans le confessionnal des paillettes ? Au programme : un mouillage de canapé en direct, une montre qui vous annonce que vous êtes « dans le rouge » (merci, on n'avait pas remarqué) et des garçons portés disparus, mais pas fâchés, promis. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
SAISON 2 : "Être mère et la traversée du cancer"
Il y a des appels téléphoniques qu'on n'oublie jamais.Celui-ci, je l'ai reçu un matin d'été, au début des années 90.À 7h30, le téléphone sonne.Je devine qui se trouve au bout du fil.Depuis des mois, je travaille sur cette affaire. Tout semble aligné. Les rendez-vous se sont bien passés. La relation est bonne. Le dossier est solide.Dans ma tête, la signature ne fait plus vraiment de doute.Je décroche…Quelques minutes plus tard, je raccroche avec la sensation d'avoir reçu un coup de poing.Mais le plus surprenant n'est pas la perte de cette affaire.Le plus surprenant, c'est ce qui s'est passé en moi juste après.Dans ce nouvel épisode de La Voix de la Vente, je vous raconte ce moment où j'ai découvert une réalité que beaucoup de commerciaux vivent sans la comprendre. Et je vous apprends à la maîtriser.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si vous saviez que vous vouliez changer de métier, mais que vous n'aviez absolument aucune idée de ce que vous pourriez faire à la place ?
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Élise Goldfarb, entrepreneure et influenceuse. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Toujours accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
L'Europe vient de franchir une étape très concrète dans le captage du carbone : elle dispose désormais d'une chaîne commerciale capable d'emmener du CO₂ depuis une usine jusqu'à son stockage permanent sous la mer.Le projet s'appelle Greensand. Inauguré le 18 septembre au Danemark, il est présenté comme le premier site de stockage de CO₂ à grande échelle pleinement opérationnel dans l'Union européenne. Il est piloté par INEOS Energy avec Harbour Energy et le fonds public danois Nordsøfonden.Greensand ne capture pas lui-même le CO₂. Dans cette première phase commerciale, le carbone provient principalement d'usines danoises de biométhane. Il est liquéfié, transporté par camion jusqu'au port d'Esbjerg, puis chargé sur un navire spécialement conçu, le Carbon Destroyer 1. Celui-ci l'achemine vers l'ancien champ pétrolier de Nini West, à environ 250 kilomètres des côtes. Le CO₂ est ensuite injecté dans un réservoir de grès situé environ 1 800 mètres sous le fond marin. Les couches géologiques qui retenaient autrefois pétrole et gaz servent désormais à emprisonner durablement le carbone. Le projet avait déjà démontré ce principe lors d'un pilote en 2023 ; cette fois, il passe à l'exploitation commerciale.La capacité initiale atteint jusqu'à 400 000 tonnes par an. L'Union européenne évoque environ 2,4 millions de tonnes stockées sur huit ans pour cette phase. INEOS vise ensuite entre 4 et 8 millions de tonnes annuelles, mais cette montée en puissance dépend encore des clients, des infrastructures, des autorisations et surtout de la quantité de CO₂ effectivement capturée ailleurs. C'est toute la limite du CCS : disposer d'un réservoir ne suffit pas. Il faut équiper les cimenteries, aciéries ou usines chimiques pour séparer leur CO₂, puis créer les terminaux, navires et réseaux capables de l'acheminer.Greensand ne règle donc pas à lui seul le problème des émissions européennes. Mais il transforme une technologie longtemps cantonnée aux démonstrateurs en véritable chaîne industrielle. Pour le stockage du carbone en Europe, le défi change désormais de nature : il ne s'agit plus seulement de prouver que l'on peut enfouir du CO₂, mais de savoir si l'on peut le faire à une échelle réellement significative.Source : Reuters Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Gérard frappe chez Maripier : Épuisée, Maripier Morin raconte comment son fantôme perturbe son sommeil et celui du petit Henri. Faut-il vendre, brûler la maison ou appeler une spécialiste de l'énergie ? L'épreuve ultime de la patience : Laisser un tout-petit de 3 ans s'attacher seul à 20 h met les nerfs à rude épreuve, offrant une leçon touchante sur le temps qui passe trop vite. Scandale d'IA et secrets dévoilés : Discussion sur l'auteur Thélyson Orélien accusé d'avoir écrit avec l'IA, confession des pires mensonges blancs des animatrices et lien entre bobos physiques et émotions refoulées. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
21 jours pour changer ta rentrée. 1 jour, 1 mission pour remettre du mouvement dans ta vie et construire la suite.
La dernière fois qu'on vous a dit “bravo”, vous vous en souvenez ?Pas un bravo ironique ou poli. Un vrai. Sincère.Celui qui fait chaud au cœur et donne envie de se dépasser.Je me souviens d'un manager qui m'avait simplement dit après une présentation :“Ce que tu as dit était clair et apaisant, tu as su embarquer tout le monde.”Rien d'extraordinaire, mais cette phrase, je m'en souviens encore aujourd'hui.Pas à cause de l'ego, mais parce qu'elle m'a donné confiance.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on explore un parcours qui ne ressemble à aucun autre. Celui de Dimitri Alexopoulos, diplômé de l'ESSEC, passé par la finance et les métiers du conseil, passé par la Banque d'affaires Lazard (!)… avant de tout quitter pour ouvrir PLAKA, une enseigne dédiée à une cuisine grecque artisanale, exigeante et profondément personnelle.Dimitri raconte comment on réapprend un métier quand on vient “d'ailleurs”, comment on quitte le confort d'une carrière balisée prestigieuse pour un projet en apparence plus modeste, où tout est à construire : les recettes, les process, l'équipe, le lieu, l'identité.Il partage ses doutes, ses erreurs, les heures passées à refaire, à comprendre, à apprendre et la manière dont l'héritage familial, les repas grecs de son enfance, et l'envie de créer une maison sincère l'ont guidé dans cette reconversion.On parle aussi de business, de vision, d'opérations, de routine pour tenir le rythme imposé par l'entrepeneurait, on parle de travail manuel retrouvé…Bref : l'histoire d'un entrepreneur qui a choisi la vérité du produit plutôt que la facilité du concept et qui n'a pas hésité à changé radicalement la trajectoire de sa vie pour s'aligner avec lui même, et les siens!!Encore un néo-restaurateur qui incarne cette nouvelle génération qui arrive dans la gastronomie par passion, avec exigence, et une conscience aiguë des réalités du métier pour lui insuffler une vision et de nouvelles pratiques aussi ;)Pour découvrir Plaka, c'est par ici.Deux adresses désormais: 46 rue Legendre (Paris 17) et 19 rue des martyrs (Paris 9)Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Retrouvez Mel, Edouard Deloignon, Marc Parodi et Ginger dans ce nouvel épisode ! Au menu du jour : imitations, mariage, pilosité... Bref, vous l'aurez compris, on cherche encore le fil conducteur
La Réserve fédérale américaine a relevé son principal taux directeur entre 3,75 % et 4 %, malgré les pressions de Donald Trump en faveur d'une baisse des taux. La Fed justifie sa décision par une inflation toujours trop élevée et laisse entendre qu'une nouvelle hausse pourrait intervenir d'ici à la fin de l'année. La Réserve fédérale américaine (Fed) a donc choisi de relever son principal taux directeur de 25 points de base. Celui-ci évolue désormais dans une fourchette comprise entre 3,75 % et 4 %. Pour justifier cette décision, son président Kevin Warsh évoque une inflation « trop élevée, depuis trop longtemps ». Pour comprendre cette décision, il faut rappeler ce qu'est un taux directeur. Il s'agit du taux qui sert notamment de référence au coût auquel les banques se prêtent de l'argent à très court terme. Lorsque la banque centrale baisse ses taux, le crédit devient moins cher. Les ménages et les entreprises sont alors davantage incités à emprunter, ce qui peut soutenir la consommation, l'investissement et le marché immobilier. À l'inverse, lorsque la Fed augmente ses taux, elle cherche à ralentir la demande et l'activité économique afin de contenir les tensions sur les prix. C'est précisément le choix effectué cette fois par la banque centrale américaine. Cette décision intervient alors que l'inflation reste nettement supérieure à l'objectif de 2 % fixé par la Fed. Les prix à la consommation progressent d'environ 3,4 % sur un an aux États-Unis, tandis que le chômage se situe à 4,1 %. Pour la banque centrale, l'emploi ne constitue donc pas aujourd'hui le principal motif d'inquiétude. C'est surtout la persistance de l'inflation qui justifie le maintien d'une politique monétaire restrictive. À lire aussiÉtats-Unis: pourquoi l'indépendance de la Réserve fédérale est-elle cruciale? Donald Trump réclame des taux plus bas, la Fed défend son indépendance La décision de la Fed intervient surtout dans un contexte de fortes tensions avec la Maison-Blanche. Donald Trump réclame depuis plusieurs mois une baisse des taux d'intérêt afin de réduire le coût du crédit et de soutenir notamment l'activité et l'investissement aux États-Unis. Le président américain qualifie le conseil de la Fed d'« hostile » et l'accuse de relever les taux dans le but de lui nuire. Face à ces critiques, Kevin Warsh insiste au contraire sur l'indépendance de la banque centrale américaine. Alors que sa candidature à ce poste a été très appuyée par le président, Kevin Warsh appelle notamment à ce que chacun « reste dans son couloir », la Fed devant prendre ses décisions en fonction de la situation économique et non des intérêts politiques du moment. Le président de la Fed affirme ainsi que la décision de relever les taux a été prise par la banque centrale elle-même, en fonction notamment de la trajectoire de l'emploi et de la solidité de l'économie américaine. Le paradoxe est d'autant plus important que certaines des politiques de Donald Trump peuvent contribuer à maintenir les tensions inflationnistes. Les tarifs douaniers renchérissent le coût des produits importés et une partie de cette hausse peut être répercutée sur les consommateurs américains. À cela s'ajoute le choc énergétique provoqué par la guerre au Moyen-Orient et la forte remontée des cours du pétrole. Un pétrole plus cher augmente les coûts de transport et de production des entreprises et peut, à son tour, alimenter l'inflation. La Fed pourrait encore relever ses taux d'ici à la fin de l'année Tant que l'inflation reste aussi éloignée de l'objectif de 2 %, la Fed estime donc avoir une raison de maintenir des taux élevés. Et même de les relever encore. C'est le deuxième enseignement de cette réunion : la hausse annoncée pourrait ne pas être la dernière. Dans les nouvelles projections de la Fed, 16 des 18 membres de son comité de politique monétaire anticipent au moins une nouvelle hausse d'un quart de point d'ici à la fin de l'année. Pour les ménages et les entreprises qui doivent emprunter, cette perspective signifie que le coût du crédit pourrait rester élevé pendant encore longtemps aux États-Unis. Mais pour la banque centrale américaine, le risque serait surtout de laisser s'installer une inflation durablement supérieure à son objectif. La politique monétaire américaine se retrouve ainsi au cœur d'une équation difficile : soutenir l'économie avec des taux plus bas tout en empêchant l'inflation de s'installer. Et cette divergence entre les objectifs de Donald Trump et ceux de la Réserve fédérale américaine laisse présager de nouvelles tensions entre la Maison-Blanche et la banque centrale.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Le 21 février 1968, dans le quartier londonien de Kilburn, un homme est placé dans un cercueil, descendu dans une fosse puis recouvert de terre.Mais Mick Meaney n'est pas mort.Cet Irlandais d'une trentaine d'années vient volontairement de se faire enterrer vivant. Son objectif : rester sous terre plus longtemps que n'importe qui et devenir célèbre dans le monde entier.À l'époque, les records d'endurance insolites connaissent un certain succès. Quelques hommes, surnommés parfois les « burial artists », ou « artistes de l'enterrement », se défient pour savoir qui supportera le plus longtemps l'enfermement sous terre.Meaney pense avoir un avantage psychologique étonnant. Quelques années auparavant, alors qu'il travaillait comme ouvrier, il avait été enseveli accidentellement sous des gravats à la suite de l'effondrement d'un chantier. Il en était sorti vivant et estimait donc pouvoir supporter la claustrophobie mieux que d'autres.Pour préparer son exploit, il s'entraîne même à dormir dans son futur cercueil.Celui-ci est évidemment aménagé. Long d'environ 1,90 mètre et garni de mousse, il lui laisse un peu d'espace pour bouger. Deux conduits relient également son refuge souterrain à la surface. Ils permettent de faire circuler l'air, de lui apporter nourriture et boissons et de communiquer avec lui. Meaney se trouve à environ six pieds sous terre, soit près de deux mètres.L'opération est aussi un formidable coup de publicité. Son promoteur, l'ancien homme fort Michael « Butty » Sugrue, organise même avant l'enterrement une sorte de dernier repas public devant la presse.Pendant ce temps, une véritable compétition internationale s'engage. Des Américains tentent eux aussi de battre le record. L'un d'eux, Country Bill White, reste 55 jours sous terre.Meaney tient plus longtemps.Finalement, le 22 avril 1968, après exactement 61 jours, son cercueil est remonté. Lorsqu'il en sort vivant, journalistes et photographes l'attendent. Son exploit fait le tour du monde.Meaney espérait que ce record lui apporterait gloire et fortune. On lui avait promis des contrats publicitaires et même une tournée internationale.Mais ces rêves ne se réalisèrent jamais vraiment.Et ironie suprême : son exploit ne fut même pas officiellement reconnu par le Guinness Book of Records, notamment parce qu'aucun arbitre officiel n'avait supervisé les 61 jours.Mick Meaney avait donc passé deux mois enterré vivant pour entrer dans l'histoire…sans jamais entrer officiellement dans le livre des records. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
REDIFF - Sur les réseaux sociaux, autour de nous, on entend de plus en plus parler du TDAH, le trouble de déficit de l'attention. Les diagnostics augmentent, la parole se libère, et ce trouble longtemps associé à l'enfance est aujourd'hui de plus en plus diagnostiqué chez des adultes, parfois après des années d'errance. C'est le cas d'Olivia, à qui on a diagnostiqué un TDAH à 46 ans ! Celle qui à l'école avait du mal à se faire des amis et à suivre les cours comme les autres nous raconte comment ce diagnostic tardif a changé son regard sur elle-même mais aussi sur ses enfants, eux aussi TDAH. Egalement en studio Olivier Revol, pédopsychiatre spécialiste du TDAH et lui-même TDAH. Il a co-écrit avec Michel Cymes le livre "Heureux comme des TDAH", éditions Albin Michel. Au téléphone, Clémence, diagnostiquée à 14 ans raconte ce besoin constant de remplir ses journées au maximum pour tenir à distance l'ennuie mais aussi la peur du vide et certaines angoisses qu'elle peut ressentir en raison de ce trouble. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les patrons des principales entreprises d'intelligence artificielle appellent à ralentir le développement des modèles les plus puissants. Derrière les inquiétudes liées aux risques de l'IA, cette demande répond aussi à des enjeux économiques et stratégiques majeurs : investissements colossaux, réglementation, concurrence entre géants de la tech et rivalité avec la Chine. L'intelligence artificielle est au cœur de l'actualité économique ces derniers jours. Les dirigeants de plusieurs grandes entreprises du secteur appellent désormais à ralentir le développement des modèles d'IA les plus puissants. Une position qui agace Donald Trump, très attaché à la domination américaine dans cette technologie, et qui dénonce une « conspiration malsaine » contre l'intelligence artificielle. Derrière ces prises de position, il y a d'abord une inquiétude sur l'évolution des capacités des modèles d'IA. Les dirigeants d'OpenAI et d'Anthropic redoutent notamment que l'intelligence artificielle puisse, à terme, contribuer elle-même à l'amélioration de ses propres capacités. Des systèmes qui deviendraient alors plus difficiles à comprendre et à contrôler. Autre source de préoccupation : les agents IA, capables d'agir de manière plus autonome qu'un simple assistant conversationnel. Certains ont déjà été confrontés à des situations dans lesquelles ils ont contourné des restrictions pour accéder à des systèmes auxquels ils n'étaient pas censés avoir accès, voire attaquer des plateformes. Le problème est donc désormais de déterminer ce qu'une intelligence artificielle peut faire lorsqu'on lui donne un objectif et les moyens d'agir seule. Ces inquiétudes ont également été renforcées par le départ récent d'un ingénieur ayant travaillé chez OpenAI et Anthropic. Il accuse les deux entreprises de ne pas prendre suffisamment au sérieux les risques liés à leurs technologies. À lire aussiIntelligence artificielle: «Le niveau de sophistication des modèles a augmenté bien au-delà de la capacité des humains» Des centaines de milliards de dollars en jeu dans la course à l'IA Pourquoi les dirigeants des entreprises qui ont le plus intérêt à voir l'intelligence artificielle progresser rapidement demandent-ils aujourd'hui de ralentir ? Parce qu'ils ont désormais énormément à perdre si cette course tourne mal. Depuis deux ans, des centaines de milliards de dollars ont été investis dans l'intelligence artificielle. Ces investissements concernent les modèles, mais aussi les centres de données, les puces électroniques ou encore les infrastructures énergétiques nécessaires à leur fonctionnement. Derrière ces sommes considérables, les investisseurs attendent désormais un retour sur investissement. Un ralentissement de la course à l'IA peut donc refroidir tout un écosystème. Les marchés financiers l'ont d'ailleurs immédiatement illustré. SoftBank, l'un des principaux investisseurs d'OpenAI, a perdu plus de 13 % à la Bourse de Tokyo. Les fabricants de puces asiatiques ont eux aussi reculé. Mais pour les géants de la technologie, un accident majeur pourrait coûter bien davantage que quelques mois de retard dans la course à l'intelligence artificielle. Une cyberattaque massive provoquée par un agent IA, ou une intelligence artificielle échappant au contrôle de ses concepteurs, pourrait entraîner une réaction beaucoup plus forte des gouvernements : réglementation renforcée, nouvelles contraintes, voire interdictions de certaines applications. C'est là que la stratégie des géants de l'IA devient particulièrement intéressante. Ils ne demandent pas réellement d'arrêter le développement de l'intelligence artificielle. Ils souhaitent surtout que tous les acteurs ralentissent en même temps. L'enjeu ressemble finalement à celui d'une course automobile. Tous les pilotes savent que la vitesse peut devenir dangereuse. Mais aucun ne veut être le seul à freiner si les autres continuent d'accélérer. Celui qui ralentit seul risque de perdre la course. À lire aussiLa Chine a-t-elle déjà gagné la bataille mondiale de l'intelligence artificielle? Réglementation et Chine: pourquoi personne ne veut ralentir seul C'est notamment pour cette raison que les géants de l'intelligence artificielle réclament une réglementation du secteur. Mais cette réglementation pourrait avoir un effet paradoxal sur le marché. Les entreprises qui disposent déjà des moyens financiers et techniques nécessaires pour respecter de nouvelles règles seraient mieux armées que les nouveaux entrants. OpenAI, Anthropic ou Microsoft peuvent donc être sincèrement inquiets des risques liés à l'IA tout en ayant intérêt à ce que des règles plus strictes soient mises en place. Les coûts liés à la conformité pourraient en effet renforcer la position des acteurs déjà dominants et rendre plus difficile l'arrivée de nouveaux concurrents. À cela s'ajoute un autre enjeu majeur : la Chine. Si les entreprises américaines lèvent le pied tandis que leurs concurrentes chinoises continuent d'accélérer, Washington prend le risque de perdre une partie de son avance technologique dans l'intelligence artificielle. C'est tout le paradoxe de la situation actuelle. Tous les acteurs peuvent avoir intérêt à ralentir pour limiter les risques, mais aucun ne veut ralentir seul. Dans une industrie où des centaines de milliards de dollars sont déjà engagés et où la rivalité technologique entre les États-Unis et la Chine est devenue stratégique, la question n'est donc plus seulement de savoir jusqu'où l'intelligence artificielle peut aller. Elle est aussi de savoir qui décidera de la vitesse à laquelle elle doit avancer. À lire aussi«Il faut arrêter» le développement de l'IA, qui met «en danger toute notre infrastructure monétaire et informatique»
Quel est le meilleur manager que vous ayez connu ?Celui qui était toujours là pour décider à votre place ? Ou celui qui vous a tellement fait progresser et confiance qu'un jour… vous n'avez presque plus eu besoin de lui ?J'ai demandé à plus de 2 300 personnes sur LinkedIn quel type de manager elles préféraient. Deux réponses écrasent les autres : 43 % choisissent celui qui les fait progresser et 41 % celui qui leur fait confiance.Dans cet épisode de Happy Work, je décrypte ce résultat et le paradoxe qu'il révèle : plus un manager réussit sa mission, plus son équipe devient autonome.Faire progresser, ce n'est pas simplement former. C'est challenger, donner du feedback, laisser essayer et parfois échouer. Faire confiance, ce n'est pas abandonner le suivi. C'est accepter que quelqu'un puisse trouver une autre méthode que la vôtre.Un manager indispensable n'est donc pas nécessairement un excellent manager. Il peut aussi avoir créé une dépendance.Le bon manager ne cherche pas à devenir indispensable. Il cherche à rendre les autres capables. Tout mon contenu sur www.gchatelain.comRetrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2g 00:00 – Introduction 01:24 – Le sondage : faire confiance ou faire progresser ? 02:01 – 43% choisissent "faire progresser" 03:09 – 41% choisissent "faire confiance" 03:58 – Les 16% restants : écoute et défense, des pré-requis 04:50 – Le vrai paradoxe du bon management 05:46 – L'image de l'entraîneur sportif 06:27 – La définition la plus honnête du bon managementSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 7 février 1812, des voyageurs naviguant sur le Mississippi assistent à une scène presque impossible : par endroits, les eaux du gigantesque fleuve semblent soudain remonter vers le nord, à contre-courant.À l'origine de ce phénomène se trouve l'un des plus puissants tremblements de terre jamais survenus dans le centre des États-Unis.Depuis décembre 1811, la région de New Madrid, dans l'actuel Missouri, est secouée par une extraordinaire série de séismes. Trois événements principaux atteignent probablement une magnitude supérieure à 7. Celui du 7 février 1812 est particulièrement violent.Or New Madrid se trouve juste à côté du Mississippi.Lorsque le sous-sol se fracture, le paysage entier est bouleversé. Certaines zones s'affaissent de plusieurs mètres, tandis que d'autres se soulèvent. Des berges s'effondrent, des îles disparaissent, le sol se liquéfie et de gigantesques quantités de sable et d'eau remontent à la surface.Mais surtout, le fond même du Mississippi se déforme.À certains endroits, le mouvement de la faille soulève brutalement le lit du fleuve et forme temporairement des obstacles, voire des sortes de rapides et de petites cascades. L'eau qui descend normalement vers le golfe du Mexique se retrouve soudain freinée.Elle s'accumule alors derrière ces nouveaux obstacles.Simultanément, le mouvement du sol engendre d'énormes vagues dans le fleuve. Certaines se déplacent vers l'amont, donc dans la direction opposée au courant naturel.Pour les marins présents sur place, le spectacle donne l'impression que le Mississippi tout entier s'est mis à couler à l'envers. Des témoignages racontent effectivement que le phénomène aurait duré plusieurs heures.Il faut cependant apporter une nuance.Les géologues ne pensent pas nécessairement que tout le débit du Mississippi s'est inversé de manière uniforme. Il s'agissait probablement d'un mélange de reflux locaux, de vagues remontant le courant et de retenues temporaires provoquées par les déformations du lit.Puis, progressivement, l'eau a franchi ou contourné les obstacles et le courant normal vers le sud s'est rétabli.Le séisme a néanmoins laissé des traces durables. Des terrains ont été déplacés de plusieurs mètres et le lac Reelfoot, dans le Tennessee, s'est notamment formé à la suite de l'affaissement du sol.Ainsi, pendant quelques heures en 1812, l'un des plus grands fleuves du monde a semblé défier la gravité.Mais ce n'était pas le Mississippi qui avait changé de destination.C'était la terre sous ses eaux qui venait brutalement de changer de forme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Découvrez un extrait du prochain épisode, juste histoire de se donner envie
Aujourd'hui, Flora Ghebali, militante écologiste, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Nietzsche l'avait surnommée « la plus intelligente des femmes ». Lou Andreas-Salomé, première femme psychanalyste, inspira bien des hommes. Mais l'un d'eux tint une place particulière dans son cœur. Rilke. Le poète. Celui avec qui Lou connu la passion. Celui avec qui elle a entretenu une correspondance toute sa vie. Pour eux, aimer c'est donner du sens. C'est s'aider mutuellement à comprendre le réel. Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Alice Deroide Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:58:35 - Mauvais genres - par : François Angelier - Après le huis clos du baleiner de "Dans les eaux du Grand Nord", une évocation de l'Irlande indépendantiste avec "Celui qui sait", Ian McGuire se lance dans la peinture d'une colonie anglaise du grand nord canadien au XVIIᵉ siècle, rendue folle par la découverte d'un fragment de roche aurifère. - équipe : Élise Lépine, Claire Poinsignon, Laurent Paulré, Sixtine Audebert, Jean-Luc Rivera Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:35 - Les émissions culturelles de France Culture - par : François Angelier - Après le huis clos du baleiner de "Dans les eaux du Grand Nord", une évocation de l'Irlande indépendantiste avec "Celui qui sait", Ian McGuire se lance dans la peinture d'une colonie anglaise du grand nord canadien au XVIIᵉ siècle, rendue folle par la découverte d'un fragment de roche aurifère. - équipe : Élise Lépine, Claire Poinsignon, Laurent Paulré, Sixtine Audebert, Jean-Luc Rivera Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Épisode 1499 : Imagine. J'arrive vers toi, dans la rue, entouré d'une foule qui sort déjà son téléphone. Je te mogging du regard pendant trois secondes de trop. Je t'enchaîne une rizz face, un petit 6-7 DAB, un Siuuu à la Ronaldo pour finir, et je repars en aura walk comme si c'était le générique de mon propre film.Est-ce que t'as capté ce qui vient de se passer ? Ou t'es juste tombé, sans comprendre pourquoi une centaine de personnes viennent de crier ton nom comme si t'avais PERDU un match ?Si t'as capté : bienvenue dans l'aura farming. Si t'es tombé : bienvenue aussi, parce que dans deux mois, ton neveu, ta nièce ou l'ado du collège d'en face va te faire exactement ça, en pleine rue, devant cinquante inconnus qui filment.—Tout est né au BrésilLes compétitions physiques « d'Aura Farming » sont nées en début d'année au Brésil et en Amérique latine, avant d'atteindre l'Espagne à l'été 2026. Le principe : des jeunes de 14 à 20 ans rejouent en public des poses et mèmes viraux (le « Siuuu », le « mewing », le « 6-7 ») devant un public qui filme et départage celui qui a le plus d'Aura.C'est fun, cathartique, absurde et une vraie expression physique de la Culture Internet.Plusieurs municipalités d'Amérique latine ont commencé à interdire ces rassemblements. À Cuiabá, au Brésil, le maire a empêché la tenue d'un championnat. Au Honduras, le maire de La Libertad, a choisi une ligne encore plus ferme : l'activité y a été tout simplement interdite.-Petite remarque étymologiqueLe mot « farming » vient bien du jargon gaming, désignant l'action répétée pour accumuler des points.« aura » vient de la culture manga, où des personnages comme ceux de Dragon Ball ou Hunter x Hunter dégagent une puissance visible sans effort apparent. Dans le jargon TikTok/Instagram, l'aura désigne, le capital perçu de style, de charisme ou de sang-froid.Les commentaires du type « +1000 aura » ou « -1000 aura » servent à noter ironiquement une action ou une attitude—T'as la ref en version compétition « T'as la réf ? » Au collège, au boulot, entre amis, c'est devenu la question de l'année 2026. Une petite question comme une ponctuation, comme un « t'as capté » ou « t'as pigé »Mais derrière l'innocence de la question on cherche tous à vérifier que l'autre appartient bien au même monde que soi. Une réplique de série, un bout de vidéo virale, un mème : le principe reste identique. Celui qui capte la référence entre dans le cercle. Celui qui ne la capte pas reste en dehors. L'aura farming c'est la même chose mais en version compétition. -Du feed à la ruePendant longtemps, on a pu considérer Internet comme un espace séparé : un lieu de conversation parallèle, avec ses blagues, ses communautés. Cette frontière est devenue largement discutable. Les plateformes ne sont plus une annexe de la vie sociale. Les réseaux sont l'un des principaux lieux de production culturelle.La Culture Internet est une culture de la référenceLa culture Internet s'organise moins autour d'un socle de valeurs fondamentales que d'un flux de références. Elle repose sur une compétence essentielle : savoir reconnaître d'où vient un signe, quand l'employer, et surtout à quel degré d'ironie.C'est là que le mème dépasse la blague. Il devient une forme de langage social.Un nouveau langage social--Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ladies and Gentlemen,Are you ready for this ????FIFTY STATES is "DE RETOUR" !!Et c'est pas une blague. On vous propose 45 nouveaux épisodes.45 ?Pourquoi 45 ?Pour le portrait des 45 présidents qui ont dirigé les Etats-Unis depuis....bah depuis le début !On commence par le numéro 1 : George Washington.Le premier président des États-Unis.Celui qui a donné son nom à la capitale. Il mesurait 1 m 88, il avait des dents tellement pourries qu'il ne souriait quasiment jamais, et c'est chez lui qu'on peut voir la clef de la Bastille (la vraie!) Pour en savoir plus sur ce personnage incroyable, une seule adresse :Le podcast FIFTY STATES !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mélanie et Ginger sont avec les confettis : Edouard Deloignon et Marc Parodi !Entre retrouvailles, bronzage suspect (à voir sur instagram !) et anecdotes de vacances qui tournent à l'absurde, cet épisode a tout d'un retour de rentrée version paillettes.
Olivier Sibony est professeur à HEC et spécialiste de la décision. Eric Hazan est investisseur et ancien senior partner chez McKinsey. Ils viennent de publier ensemble "Faut-il encore décider ?", un livre qui refuse d'être technophobe comme il refuse d'être technophile, et qui cartographie ce qu'on peut confier à une IA et ce qu'on doit garder pour soi.Je les connais tous les deux, mais séparément, et c'était la première fois que je les avais en face de moi ensemble. Ça se sent : ils se coupent la parole, se corrigent, se chambrent sur les anglicismes, et surtout ils ne sont pas toujours d'accord. C'est exactement ce que je cherchais.Ce qui m'a le plus remué dans cette conversation, c'est cette idée qu'on ne se fait pas déposséder de nos décisions : on les abandonne. Par confort. Parce qu'on est fabriqués pour économiser notre énergie, et qu'une réponse bien formulée par une machine nous suffit largement.Dans cet épisode, nous parlons de l'effet de contentement, du risque de démission, de ce que devient la confiance en soi quand on fait relire chacun de ses mails, de la justice et du recrutement comme zones interdites, du deskilling, de la joie au travail, et de ce scénario de technocratie IA vers lequel on glisse sans l'avoir choisi.J'ai questionné Olivier et Eric sur ce que ça fait aux jobs, sur les valorisations d'OpenAI et d'Anthropic qui dépassent le PIB de la Pologne, et sur ce fameux moment où le médecin, l'ego coincé entre lui et la machine, fait moins bien que la machine seule.Une conversation dense, drôle par moments, et qui m'a laissé avec une question simple : sur quoi est-ce que je refuse de lâcher, moi, et pourquoi ?Citations marquantes« Le risque, c'est d'avoir toujours tendance à se défausser sur la machine, à lui demander une réponse et à finalement abdiquer toute responsabilité. Et ça, c'est un vrai danger. » (Olivier Sibony)« Les meilleurs médecins ont à peu près 74 % d'acuité, la machine 90 %. Mais quand tu mets les meilleurs médecins avec la machine, ils n'ont que 76 %. » (Eric Hazan)« Comment tu vas utiliser une IA comme partenaire de réflexion pour mieux réfléchir, et non pas comme une béquille sur laquelle tu vas te reposer pour ne pas réfléchir ? Toute la différence est là. » (Olivier Sibony)« L'IA est en train de devenir l'infrastructure du monde et notre infrastructure personnelle. On marche sur un petit tapis roulant, et on n'a aucun moyen de savoir comment il a été programmé. » (Eric Hazan)« Penser est un plaisir. Réfléchir n'est pas seulement instrumental : on le fera aussi pour le plaisir, comme on joue du piano. » (Olivier Sibony) Idées centrales discutées 1. L'IA générative pense comme notre système 1, et c'est exactement le piège (03:30 – 07:20)L'histoire de l'IA a commencé par une tentative de répliquer le système 2 : les règles, le calcul, les systèmes experts des années 70-80. Ça n'a jamais marché. L'IA générative, elle, imite le système 1 : rapide, fluide, spontanée, presque humaine. Pourquoi ça compte : quand ChatGPT nous dit de vérifier, il nous demande d'activer notre système 2. Or c'est fatigant. Alors on lit la réponse avec notre système 1, on la trouve plausible parce qu'elle est bien formulée, et on ne vérifie pas.2. L'effet de contentement et le risque de démission (08:00 – 09:40)Se satisfaire d'un résultat correct sans se demander s'il en existe un meilleur. Olivier l'appelle l'effet de contentement, Eric y ajoute le risque de démission : on abdique la responsabilité de la décision. Pourquoi ça compte : le problème n'est pas que la machine décide mal, c'est que personne ne décide plus vraiment. Et quand tu n'as pas réfléchi par toi-même, tu ne sais même pas ce que ta réponse aurait donné.3. Un LLM généraliste n'est jamais un bon outil de décision (14:40 – 16:00)Un outil d'aide à la décision, c'est un outil entraîné spécifiquement sur ta décision, avec tes objectifs, tes données, et testé sur un échantillon suffisant pour vérifier qu'il fait mieux que toi. Pourquoi ça compte : personne ne demanderait à ChatGPT le prix du siège d'un Paris–New York. Et pourtant on lui demande des décisions de recrutement, de couple, de carrière.4. Le paradoxe du médecin : l'ego entre la machine et le diagnostic (12:00 – 13:20)74 % d'acuité pour les meilleurs médecins, 90 % pour la machine, 76 % pour les deux ensemble. L'expérience du praticien s'intercale et dégrade le résultat. Pourquoi ça compte : ça retourne l'intuition dominante du "human in the loop". Sur certaines décisions, l'humain dans la boucle est le maillon qui abîme la performance. Le vrai gain, c'est de rendre au médecin le temps de l'empathie, pas de maximiser le nombre de patients.5. Performance x acceptabilité : la carte des décisions (24:00 – 26:15)Deux axes. Ce qui est performant et acceptable : trading haute fréquence, logistique, optimisation de données massives avec des règles claires. Ce qui est performant mais pas encore accepté : la voiture autonome, malgré plus de 40 000 morts par an au volant aux États-Unis. Ce qui reste inacceptable : la justice, l'évaluation des personnes. Pourquoi ça compte : un humain doit juger un autre humain en le regardant dans les yeux. La théâtralité du procès fait partie de la procédure démocratique, pas du folklore.6. Le deskilling n'est pas nouveau, la vraie question est de savoir ce qu'on refuse de perdre (26:15 – 30:00)On a cessé d'extraire des racines carrées à la main, on a gardé les tables de multiplication. Le GPS abîme peut-être l'hippocampe. Perdre une compétence libère du temps pour autre chose. Pourquoi ça compte : la bonne question n'est pas "est-ce que je perds des compétences", mais "quelles compétences, pour qui, sont assez importantes pour que je refuse de les perdre". Au cas par cas, personne par personne.7. Les jobs ne disparaissent pas d'un coup, l'économie est visqueuse (41:00 – 49:00)Le FMI évalue 22 à 25 % de la population active à risque d'automatisation quasi totale. Mais la transition industrielle prend une quinzaine d'années, et les entreprises ne font pas ce qui serait pourtant rentable. Deux consultants avec un demi-siècle de métier à eux deux l'ont vérifié mille fois. Pourquoi ça compte : les tâches disparaissent, les jobs se reconfigurent, d'autres apparaissent. Il y a plus de radiologues qu'avant. Il y a vingt ans, on ne pouvait pas imaginer le métier de podcaster.8. Il manque une infrastructure de la confiance (55:40 – 57:20)Quand tu achètes 400 grammes de carottes, tu ne demandes pas si la balance est truquée : quelqu'un l'a certifiée, et ce quelqu'un est certifié par l'État. Pour l'IA, cette chaîne n'existe pas. Pourquoi ça compte : aujourd'hui, un DRH sait que son outil de tri de CV est bon parce que la startup qui le lui a vendu le lui assure. C'est comme demander au boucher si la viande est bonne.Questions posées dans l'interviewPourquoi écrire ce livre à deux, et qu'est-ce que la décision et l'IA se disent l'une à l'autre quand on les croise ?C'est quoi le système 1 et le système 2, et pourquoi cette distinction éclaire-t-elle l'histoire entière de l'IA ?Qu'est-ce que l'effet de contentement, et comment savoir qu'on est en train d'y tomber ?Que se passe-t-il quand des millions de gens utilisent un LLM comme psy, sachant qu'il ne produit qu'une moyenne statistique de toutes les réponses possibles ?Est-ce que ça vous dérange que notre infrastructure cognitive quotidienne soit américaine, entraînée sur des valeurs qui ne sont pas les nôtres ?Quelles sont les décisions qu'on ne devrait jamais déléguer à une IA, et pourquoi la justice en fait partie ?Le deskilling : où est la limite entre une compétence qu'on peut abandonner et une compétence qui nous constitue ?Que fait l'IA à la confiance en soi de celui qui n'ose plus envoyer un mail sans le faire relire ?Comment repense-t-on la formation des juniors quand on automatise précisément les tâches qui servaient à les former ?Quels sont les jobs réellement à risque, et que valent les prédictions des entreprises qui ont besoin de justifier leur valorisation ?Quelles questions un dirigeant doit-il se poser avant de décider ce qu'il délègue à une IA ?Comment sait-on qu'on peut faire confiance à un système d'IA, et qui est censé le certifier ?Que penser d'un pays qui nomme une IA à la place d'un ministre, ou d'un patron qui remplace son management intermédiaire par des agents ?À quoi voulez-vous ouvrir, et à quoi voulez-vous claquer la porte ?Références citées dans l'épisodeLivres et auteurs"Faut-il encore décider ?", Olivier Sibony et Eric Hazan, le livre discuté (01:00)Daniel Kahneman, "Système 1 / Système 2" ("Thinking, Fast and Slow"), socle de toute la première partie (02:56, 03:35)Chercheurs et acteurs de l'IAYann LeCun, ex-responsable de l'IA chez Meta, sur les limites des Transformers et les World Models (37:40 – 40:40)Alex Lebrun et AMI Labs (Advanced Machine Intelligence Lab), société créée à Paris, valorisée environ 3,5 milliards de dollars pour environ 1 milliard levé (40:20 – 41:00)Fei-Fei Li, ex-Google, citée comme l'une des rares personnes travaillant sur les World Models (40:00)Mark Zuckerberg, annonce de son clone IA accessible à tous ses employés (59:40)Jack Dorsey, patron de Block (ex-Square), suppression annoncée du management intermédiaire, note "de la hiérarchie à l'intelligence" (60:00 – 60:40)Elon Musk, cité pour son scénario d'IA maximaliste (50:50)Études et institutionsÉtude Anthropic sur les utilisateurs qui perdent confiance dans leur propre système de valeurs (10:45)Étude Brookings sur l'automatisation qui supprime les barreaux de l'échelle de promotion interne, et sur les tâches automatisées qui faisaient partie de la joie au travail (30:50 – 33:00)FMI : 22 à 25 % de la population active à risque d'automatisation quasi totale (46:20)État du Maine et une douzaine d'autres États américains interdisant de nouveaux data centers (43:50)Professeurs d'université français se déclarant objecteurs de conscience face à l'IA générative (43:30)Outils et conceptsChatGPT, Claude, Gemini (09:40, 05:40)NotebookLM, cité comme piste de contrôle des sources (57:20)Friction fonctionnelle : une IA qui pose des questions au lieu de donner des réponses (52:00)Codécision, modèle central du livre (22:30, 54:30)Biais d'automatisation, effet de contentement, deskillingDestruction créatrice de Schumpeter (45:50)Personnalités mentionnées par GregEsther Perel, comme exemple de figure que les gens demandent aux LLM d'imiter sur les relations de couple (10:00)Timestamps clés 00:00 – Introduction Faut-il encore décider ? La question de l'épisode, posée d'entrée : où suis-je pertinent, où la machine l'est-elle davantage, et pourquoi déléguons-nous plus que nous ne devrions.01:50 – Deux auteurs, deux expertises Pourquoi écrire ce livre à deux : Olivier a passé sa vie sur la décision, Eric sur l'IA. Un livre qui refuse à la fois la technophobie et la technophilie.03:30 – Système 1, système 2, et l'histoire de l'IA L'IA des années 70-80 voulait copier notre pensée formelle et a échoué. L'IA générative imite notre pensée intuitive, et c'est pour ça qu'elle nous paraît presque magique.06:10 – Pourquoi on ne vérifie jamais Le système 1 est toujours actif. Vérifier demande un effort. Comme la machine s'exprime bien, on trouve sa réponse plausible et on s'arrête là.08:00 – L'effet de contentement Se satisfaire d'un résultat correct sans se demander s'il en existe un meilleur. Le moment où on cesse d'être exigeant.09:00 – Le risque de démission Déléguer les décisions qu'on ne devrait pas déléguer, par paresse. Et l'usage de l'IA générative comme psy, qui n'est qu'une moyenne statistique de toutes les réponses possibles.11:00 – Le biais d'automatisation Plus la machine est sophistiquée, plus on lui fait confiance. Y compris dans des contextes de guerre où elle indique où tirer.12:00 – Le chiffre qui dérange 74 % pour les meilleurs médecins, 90 % pour la machine, 76 % pour les deux ensemble. L'ego du praticien s'intercale et dégrade le diagnostic.14:00 – Un compagnon électronique, est-ce grave ? Distinguer la conversation qui tient compagnie de la décision. Olivier assume : il n'a pas de problème avec la première.14:40 – Vos objectifs, pas ceux de la machine Pourquoi un LLM généraliste n'est jamais un bon outil de décision, et ce qu'est un vrai outil d'aide à la décision.16:00 – Le tapis roulant L'IA devient l'infrastructure du monde et notre infrastructure personnelle, programmée par d'autres, pour leurs objectifs. Et l'anecdote des dash que l'IA refuse d'abandonner.19:00 – Le vrai sujet, ce sont les finalités Plutôt que traquer les biais de la machine américaine, définir les objectifs qu'on veut poursuivre. Exemple concret sur le recrutement : le mauvais prompt et le bon.22:30 – Déléguer, codécider, refuser Les trois régimes. Quand un radiologue confie ses radios à l'IA pour passer plus de temps avec son patient, ce n'est pas du temps perdu.24:00 – La carte : performance et acceptabilité Trading et logistique d'un côté, voiture autonome dans la zone grise, justice de l'autre. Un humain doit juger un autre humain.26:15 – Le deskilling Les tables de multiplication, la racine carrée à la main, le GPS et l'hippocampe. Chaque compétence perdue libère du temps, mais lesquelles refuse-t-on de perdre ?28:50 – Penser est un plaisir On peut obtenir un morceau infiniment meilleur en appuyant sur un bouton, et pourtant des gens jouent encore du piano. L'activité mentale comme fin en soi.29:50 – L'ennui des enfants Un passage indispensable à la construction cognitive, devenu rare. Et la réponse d'Olivier, qui déplace le problème vers les parents.30:30 – Les juniors, la formation, la joie au travail L'automatisation retire des barreaux à l'échelle de la promotion interne. Et elle automatise parfois précisément ce qui donnait de la joie au travail.33:50 – La perte de confiance en soi Celui qui n'ose plus envoyer un mail en anglais sans le faire relire. Est-ce l'IA qui abîme la confiance, ou est-ce qu'elle montre où était la barre ?36:50 – Une IA qui penserait comme un système 2 ? Le Graal technique : garder la richesse et la vitesse, sans les erreurs de raisonnement.37:40 – Yann LeCun et les World Models Pourquoi il n'y a pas de voitures autonomes à Paris, pourquoi une IA ne sait pas prévoir la chute d'un verre, et ce que changeraient des modèles qui comprennent le monde en 3D.41:00 – Les jobs : ce que dit le hype et ce que dit la réalité Les valorisations d'OpenAI et d'Anthropic dépassent le PIB de la Pologne. Il faut bien justifier ça par une révolution radicale et rapide.43:20 – Le backlash a déjà commencé Professeurs objecteurs de conscience, États américains qui interdisent les data centers. Extrapoler une tendance sans anticiper les réactions est l'erreur de prévision la plus courante.45:00 – Tâches, jobs, et manque d'imagination Il y a plus de radiologues qu'avant. Et il y a vingt ans, personne ne pouvait imaginer le métier de podcaster.46:20 – Les chiffres et la viscosité de l'économie 22 à 25 % de la population active à risque selon le FMI, mais une transition sur une quinzaine d'années. Ce qui est rentable n'est pas fait pour autant.48:40 – Un plan Marshall de la formation La seule chose vraiment utile à faire, et pourquoi il ne faut pas mettre de bâtons dans les roues de la transition.50:40 – Le scénario technocratie IA Un monde où quelques acteurs technologiques maîtrisent notre destin. On y va, non par bêtise, mais parce qu'on ne se pose pas les questions.53:40 – Les bonnes questions pour un dirigeant Ai-je assez de données ? Mes objectifs sont-ils clairs ? Et surtout : comment je sais que je peux lui faire confiance ?55:40 – Le test du boucher Un DRH qui sait que son outil de tri est bon parce que le vendeur le lui affirme. Là où on recevait 1 000 CV, on en reçoit 10 000.57:00 – L'infrastructure de la confiance 400 grammes de carottes, une balance certifiée, un service de l'État. Ce qui existe pour l'épicier n'existe pas encore pour l'IA.58:00 – Une IA ministre, un clone de Zuckerberg La croyance sous-jacente : le management ne serait qu'un tuyau de transmission d'informations. Il suffit d'avoir travaillé un peu en entreprise pour voir le problème.61:40 – Ouvrir la porte, claquer la porte Ce à quoi les deux invités veulent ouvrir, et ce qu'ils refusent : le catastrophisme technophobe qui suppose, sans jamais le dire, que l'humain est parfait. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #188 Comment prendre de meilleures décisions? Avec Olivier Sibony (https://audmns.com/yXyKFbD) #357 Eduquer nos enfants à l'ère de l'intelligence artificielle avec Mathilde Cerioli (partie 1) (https://audmns.com/yftVVet) #324 Une Intelligence Artificielle comme amoureux? La réalité depasse la fiction avec Naomi Roth (https://audmns.com/tONiUZI)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous venez de courir pendant une heure et votre montre connectée vous annonce fièrement : 600 calories brûlées. Mauvaise nouvelle : ce chiffre peut être assez éloigné de la réalité.C'est ce que montre une étude publiée en juillet 2026 dans la revue scientifique PLOS ONE.Des chercheurs de l'Université internationale de Floride, dirigés par le kinésiologue Jason Kostrna, ont testé quatre appareils très répandus : l'Apple Watch Series 8, la Garmin Forerunner 955, la Samsung Galaxy Watch 5 et la Fitbit Sense 2.58 adultes ont effectué un exercice sur un vélo d'appartement, à différentes intensités.Pendant l'effort, les chercheurs ont comparé les calories annoncées par les montres à celles mesurées par un appareil professionnel, le COSMED K5.Celui-ci utilise une technique appelée « calorimétrie indirecte ». Concrètement, il analyse notamment l'oxygène consommé et le dioxyde de carbone rejeté par la respiration. Cela permet d'estimer beaucoup plus précisément l'énergie réellement dépensée par l'organisme.Résultat : les montres étaient loin d'être parfaitement fiables.Selon les modèles, l'erreur absolue médiane sur les calories dépensées se situait autour de 15 à 25 %. Certains appareils avaient notamment tendance à surestimer la dépense énergétique.Pourquoi ?Parce qu'une montre ne mesure pas directement les calories. Elle les calcule à partir d'informations comme votre âge, votre sexe, votre poids, vos mouvements et surtout votre fréquence cardiaque.Cette dernière est généralement mesurée grâce à des LED situées sous la montre. Elles éclairent la peau et permettent de détecter les variations du volume sanguin provoquées par les battements du cœur. Cette technique s'appelle la photopléthysmographie.Mais le signal peut être perturbé par les mouvements, le contact de la montre avec la peau ou certaines caractéristiques corporelles.L'étude révèle justement un phénomène particulièrement intéressant : plus le pourcentage de graisse corporelle augmentait, plus l'erreur dans l'estimation des calories avait tendance à augmenter.Cela ne signifie pas que votre montre est inutile. Elle peut être très pratique pour suivre votre activité physique ou comparer vos entraînements au fil du temps.Le problème apparaît lorsqu'on considère son estimation calorique comme une mesure exacte.Imaginez que votre montre vous annonce 600 calories dépensées et que vous décidez de manger 600 calories supplémentaires pour « compenser ». Avec une erreur de 20 %, votre calcul peut rapidement devenir faux.La bonne façon d'utiliser ces chiffres est donc de les considérer comme des estimations, et surtout comme des outils de comparaison.Votre montre sait très bien compter les secondes.Pour les calories, en revanche, elle fait surtout… une estimation. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le coma est la forme la plus avancée de l'altération de la conscience. La patient paraît endormi mais il ne répond à aucune stimulation. Cet état transitoire peut durer au mieux quelques jours ou conduire au décès du patient dans les cas les plus graves. Celui-ci peut passer par différents états de conscience altérée : état végétatif, état de conscience minimale... Quelles peuvent être les causes du coma ? Laisse-t-il toujours des séquelles ? Peut-on communiquer avec une personne dans le coma ? Le patient semble endormi, ses fonctions vitales fonctionnent mais le réveil, lui, est impossible et la personne plongée dans le coma ne réagit pas la douleur. Cette urgence médicale est un symptôme qui peut être associé à de nombreuses maladies ou accidents, que ce soit un AVC, une tumeur cérébrale, un mal épileptique, un surdosage de médicaments ou un traumatisme crânien. Dans certains contextes sanitaires, il peut également être associé à des complications infectieuses par exemple celles d'une méningite ou d'un neuropaludisme. Cette perte de conscience peut, dans le meilleur des cas, se solder par un réveil rapide avec une bonne récupération. Mais elle peut aussi déboucher sur des états végétatifs, de conscience minimale et si le patient survit, entraîner de lourdes séquelles. Pour mieux prendre en charge le coma, une bonne compréhension du fonctionnement cérébral est indispensable pour évaluer précisément l'étendue des lésions. Celle-ci repose notamment sur l'imagerie par I.R.M. ou scanner. Une approche très particulière est également recommandée dans la communication avec l'entourage de la famille. Dans certains cas, une indication de coma artificiel (ou sédation profonde) sera recommandée par l'équipe soignante du service de réanimation, pour soulager le patient et essayer d'améliorer l'évolution des symptômes et la prise en charge. L'évolution du coma - qu'il ne faut confondre ni avec la mort cérébrale, ni avec le locked-in syndrome - est à la fois une question complexe et cruciale. La durée la perte de conscience est un ressort essentiel dans le pronostic et la capacité de réadaptation. Avec : Pr Benjamin Rohaut, Professeur de neurologie à Sorbonne Université, médecin dans le service de Réanimation Neurologique de la Pitié Salpêtrière APHP à Paris et chercheur à l'Institut du Cerveau à Paris Pr Célestin Kaputu, Neuropsychiatre – neuropédiatre, chef d'unité de neurologie pédiatrique et chef de département de neurologie au Centre Neuro-Psycho-Pathologique / CNNP, faculté de médecine de l'Université de Kinshasa, en République Démocratique du Congo Reportage de Charlie Dupiot ► En fin d'émission, nous parlons d'une avancée majeure dans la manière de comprendre le diabète de type 2 qui permet de mieux prédire l'évolution de la maladie et ses complications. Ces travaux, menés par des chercheurs de l'Inserm, du CNRS et de l'Université Paris Cité ont été publiés dans Cell Metabolism. Interview de Nicolas Venteclef, directeur de recherche Inserm de l'Institut Necker Enfants Malades. Programmation musicale : ► ALA NI, Adrian Younge - Middle of Nowhere
Le coma est la forme la plus avancée de l'altération de la conscience. Le patient paraît endormi mais il ne répond à aucune stimulation. Cet état transitoire peut durer au mieux quelques jours ou conduire au décès du patient dans les cas les plus graves. Celui-ci peut passer par différents états de conscience altérée : état végétatif, état de conscience minimale... Quelles peuvent être les causes du coma ? Laisse-t-il toujours des séquelles ? Peut-on communiquer avec une personne dans le coma ? Le patient semble endormi, ses fonctions vitales fonctionnent mais le réveil, lui, est impossible et la personne plongée dans le coma ne réagit pas à la douleur. Cette urgence médicale est un symptôme qui peut être associé à de nombreuses maladies ou accidents, que ce soit un AVC, une tumeur cérébrale, un mal épileptique, un surdosage de médicaments ou un traumatisme crânien. Dans certains contextes sanitaires, il peut également être associé à des complications infectieuses, par exemple, celles d'une méningite ou d'un neuropaludisme. Cette perte de conscience peut, dans le meilleur des cas, se solder par un réveil rapide avec une bonne récupération. Mais elle peut aussi déboucher sur des états végétatifs, de conscience minimale et si le patient survit, entraîner de lourdes séquelles. Pour mieux prendre en charge le coma, une bonne compréhension du fonctionnement cérébral est indispensable pour évaluer précisément l'étendue des lésions. Celle-ci repose notamment sur l'imagerie par I.R.M. ou scanner. Une approche très particulière est également recommandée dans la communication avec l'entourage de la famille. Dans certains cas, une indication de coma artificiel (ou sédation profonde) sera recommandée par l'équipe soignante du service de réanimation, pour soulager le patient et essayer d'améliorer l'évolution des symptômes et la prise en charge. L'évolution du coma - qu'il ne faut confondre ni avec la mort cérébrale, ni avec le locked-in syndrome - est à la fois une question complexe et cruciale. La durée de la perte de conscience est un ressort essentiel dans le pronostic et la capacité de réadaptation. Avec : Pr Benjamin Rohaut, professeur de Neurologie à Sorbonne Université, médecin dans le service de Réanimation Neurologique de la Pitié-Salpêtrière APHP à Paris et chercheur à l'Institut du Cerveau à Paris Pr Célestin Kaputu, neuropsychiatre – neuropédiatre, chef d'unité de Neurologie pédiatrique et chef de département de Neurologie au Centre Neuro-Psycho-Pathologique / CNNP, faculté de Médecine de l'Université de Kinshasa, en République Démocratique du Congo. Reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlons d'une avancée majeure dans la manière de comprendre le diabète de type 2 qui permet de mieux prédire l'évolution de la maladie et ses complications. Ces travaux, menés par des chercheurs de l'Inserm, du CNRS et de l'Université Paris Cité ont été publiés dans Cell Metabolism. Interview de Nicolas Venteclef, directeur de recherche Inserm de l'Institut Necker Enfants Malades. Programmation musicale : ► ALA NI, Adrian Younge - Middle of Nowhere.