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Si vous êtes des aficionados des petits épisodes, vous le savez, nous avons déjà joué à ce jeu ! Mais avec les confettis, pas les paillettes... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si la nuit n'était plus tout à fait noire ? La start-up californienne Reflect Orbital veut installer en orbite des miroirs géants capables de renvoyer la lumière du Soleil vers la Terre après son coucher. L'objectif serait d'alimenter des centrales photovoltaïques plus longtemps ou d'éclairer des zones sinistrées pour faciliter les secours.À terme, l'entreprise imagine une ceinture de plus de 50 000 satellites réfléchissants autour de la planète. Une ambition encore lointaine, mais qui vient de franchir une première étape. Le jeudi 9 juillet, l'autorité américaine des télécommunications, la FCC, a autorisé le lancement d'un satellite expérimental baptisé Earendil-1. Celui-ci emportera un miroir orientable de 5,5 mètres de côté. Pour justifier son feu vert, la FCC s'appuie sur le Communications Act, qui l'invite à favoriser les nouvelles technologies susceptibles de servir l'intérêt général. Mais cette décision a immédiatement ravivé les inquiétudes des astronomes.L'American Astronomical Society évoque plusieurs risques : un possible danger pour les yeux des astronomes amateurs observant au télescope, un éblouissement soudain pour les pilotes ou les automobilistes, ainsi que des perturbations pour les grands observatoires scientifiques. La FCC répond que sa mission principale concerne l'utilisation des fréquences radio, et non les effets de la lumière réfléchie. Elle estime par ailleurs que ces incidents restent peu probables. La contestation dépasse cependant la seule astronomie. La Royal Astronomical Society et l'Observatoire européen austral redoutent une aggravation de la pollution lumineuse, susceptible de gêner les observations mais aussi de perturber des centaines d'espèces animales dépendantes de l'alternance naturelle entre le jour et la nuit. Le 8 juillet, plusieurs organisations environnementales, dont Earthjustice et DarkSky International, ont demandé à la FCC d'imposer une étude d'impact complète avant toute nouvelle autorisation de centre de données orbital. Elles alertent également sur de possibles effets sur la couche d'ozone, la stratosphère et la qualité du ciel nocturne. Pendant ce temps, les projets se multiplient. SpaceX demande l'autorisation de déployer 100 000 nouveaux satellites Starlink, tandis que le projet Starmind évoque un million de data centers en orbite. Reflect Orbital prévoit, elle, de lancer Earendil-1 avant la fin de l'année et promet d'éviter les observatoires. Reste à savoir si une telle précaution suffira. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:53:48 - Questions d'islam - par : Ghaleb Bencheikh - El Mouhoub, "Celui-qui-reçoit"... Comment ce prénom, porté avant lui par son grand-père paternel, a-t-il poussé l'économiste El Mouhoub Mouhoud à se lancer dans l'écriture de ce qu'il appelle une "esquisse d'auto-histoire de l'immigration algérienne" ? - équipe : François Caunac, Thierry Beauchamp Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Deux unes d'hebdomadaires français se répondent cette semaine. Sur chacune, le même visage, celui de Marine Le Pen. Et la même question : que se passerait-il si le Rassemblement national gouvernait réellement ? Les promesses du RN confrontées à la réalité L'Express met en scène Marine Le Pen assise sur un trône doré, entourée de chats, et titre : « Les 100 premiers jours du RN au pouvoir ». Avec ce sous-titre : « Enquête sur le programme qui plomberait la France ». Le dossier passe chaque promesse au tamis du réel. La mesure phare, le référendum sur l'immigration, se fracasse sur l'article 89 de la Constitution. Celui-ci encadre les révisions constitutionnelles et impose qu'avant tout référendum, le texte soit voté dans les mêmes termes par l'Assemblée nationale et le Sénat. Un verrou quasiment infranchissable pour le RN. L'hebdomadaire cite d'ailleurs un proche du dossier, désabusé : « Ce n'est pas la peine de faire croire aux Français qu'on peut consulter sur tout. » Quant à la promesse de Jordan Bardella de réduire de moitié la contribution française à l'Union européenne, ce serait « le fiasco assuré », tranche L'Express. Le parti se heurterait aussi à une difficulté très concrète : il ne parvient pas à recruter les hauts fonctionnaires dont il aurait besoin pour gouverner. Un proche de Marine Le Pen le reconnaît : « On a un vrai sujet sur les ressources humaines… On ne trouve pas de gens qui tiennent la route. » Le Pen-Bardella, un tandem moins solide qu'il n'y paraît Même préoccupation au Nouvel Obs, mais avec un autre angle. Sous le duo Le Pen-Bardella, ce titre : « Les failles cachées », accompagné d'une question : « Pourquoi leur ticket n'est pas si gagnant ». L'hebdomadaire décrit la fébrilité du tandem après la confirmation en appel de la condamnation de Marine Le Pen pour détournement de fonds publics. Jordan Bardella, écrit Le Nouvel Obs, « a vu s'envoler un bail virtuel de cinq ans à l'Élysée et doit se contenter d'un siège éjectable de Premier ministre ». Le vernis commence à craquer, notamment en raison des désaccords qui traversent le duo. Sur les retraites, Jordan Bardella affiche ainsi une posture favorable aux entreprises, tandis que Marine Le Pen défend un départ à 60 ou 62 ans. Un député confie à L'Express que des divergences de ce type, « il y en a des dizaines ». Le dossier du Nouvel Obs se referme sur cette formule d'un vieil ami de la famille : « Marine, quand elle est face à une difficulté, c'est là qu'elle devient vraiment une Le Pen ». Ce qui, note perfidement l'hebdomadaire, ne devrait pas rassurer l'extrême droite, car « les Le Pen ont toujours perdu ». Ces commerces vides qui servent à blanchir de l'argent Sur un tout autre sujet, Le Point publie une enquête sur le blanchiment d'argent. Elle commence par une balade dans Paris, rue de Bagnolet, devant un vendeur de kebabs désespérément vide à l'heure du déjeuner. Pourquoi cet établissement tient-il depuis des années ? Parce que, écrit Le Point, « ce commerce se moque éperdument de vendre des sandwichs » . Il s'agirait en réalité d'une officine de blanchiment. Son propriétaire disposerait d'une fortune en espèces d'origine inavouable, provenant par exemple du trafic de drogue, dont il lui faudrait justifier la provenance, quitte à inventer des clients. S'il déclare avoir servi 250 personnes à 50 euros dans le mois, le fisc n'a aucun moyen de le vérifier. Voilà pourquoi l'échoppe reste ouverte, même vide. La même mécanique serait à l'œuvre dans certains salons de massage, ongleries ou salons de coiffure. Des tickets de loterie gagnants peuvent même être rachetés afin de blanchir des flux financiers. Les autorités traquent ces pratiques, mais les délinquants continuent d'innover. La mort est-elle vraiment une mauvaise chose ? Une dernière question, presque philosophique : « Pourquoi mourons-nous ? » C'est le titre du livre du prix Nobel de chimie Venki Ramakrishnan, interrogé par L'Express. Et si la science permettait un jour de ne plus mourir ? Le scientifique raconte une conversation bien réelle, captée l'an dernier entre Vladimir Poutine et Xi Jinping, au cours de laquelle les deux dirigeants évoquaient leur intention de prolonger leur vie grâce à la recherche. Cette perspective l'inquiète. Jusqu'ici, explique-t-il, « on savait que les dictateurs finissent par mourir, laissant l'espoir que le régime suivant soit différent ». Mais « imaginez un monde où Trump, Poutine ou Xi vivraient pour toujours… Je ne suis pas sûr que ce serait un monde meilleur ». Pour Venki Ramakrishnan, la mort a aussi du bon : « Être mortel nous pousse à accomplir des choses. Mozart n'a vécu que 36 ans, mais il a eu le temps d'écrire 41 symphonies ». Ce dont l'humanité a besoin, conclut-il, ce n'est pas de permettre à quelques puissants de vivre pour toujours, mais d'offrir au plus grand nombre la possibilité de vivre longtemps et en bonne santé. Tout un programme.
durée : 00:04:01 - Le meilleur de la science - par : Daniel Fiévet - Au sommaire de "La planète des sciences" cette semaine : des léopards de mer sur écoute, les secrets de fabrication du célèbre luthier Stradivari et des chimpanzés fascinés par les cristaux... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Depuis le Raise Summit, organisé les 8 et 9 juillet 2026 au Carrousel du Louvre à Paris, PPC propose une synthèse incarnée d'un échange entre Anton Osika, cofondateur de Lovable, et Mark Cuban, entrepreneur et investisseur américain.Et si l'intelligence artificielle permettait enfin à chacun de passer plus facilement d'une idée à un produit, d'une intuition à un prototype, d'un problème concret à une solution utilisable ?PPC explore dans cet épisode la transformation du « droit d'entrée » dans l'entrepreneuriat. Car lorsque l'IA permet de créer un logiciel, de mettre en place un paiement, un CRM ou un workflow sans équipe technique, sans budget considérable et sans armée d'experts, elle réduit la distance entre l'idée et l'action.Mais la magie s'arrête là où commence la réalité de l'entreprise : données, droits d'accès, ERP, gouvernance, sécurité… Pourquoi l'IA, si simple lors d'une première démonstration, devient-elle si complexe lorsqu'il faut réellement l'intégrer ? Et derrière tout cela demeure une question essentielle : la confiance. Car une IA ne vaut pas seulement par ce qu'elle produit, mais par sa capacité à être fiable, compréhensible, robuste et à rendre davantage de personnes capables d'agir.Un épisode de Connected Mate sur l'entrepreneuriat augmenté, la démocratisation de la création et cette frontière décisive entre la magie apparente de l'IA et la mécanique solide qui doit exister derrière.Découvrez NoteTaker AI, l'une des premières applications françaises conçues pour exploiter tout le potentiel d'Apple Intelligence. Disponible gratuitement sur l'App Store.Pour suivre les actualités de ce podcast, abonnez-vous gratuitement à la newsletter écrite avec amour et garantie sans spam https://bonjourppc.substack.com Et pour découvrir l'ouvrage de PPC préfacé par Serge Papin, rdv ici Réinventez votre entreprise à l'ère de l'IAHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici l'Évangile du dimanche 19 juillet 2026 :« Laissez-les pousser ensemble jusqu'à la moisson » (Mt 13, 24-43)En ce temps-là, Jésus proposa cette parabole à la foule : « Le royaume des Cieux est comparable à un homme qui a semé du bon grain dans son champ. Or, pendant que les gens dormaient, son ennemi survint ; il sema de l'ivraie au milieu du blé et s'en alla. Quand la tige poussa et produisit l'épi, alors l'ivraie apparut aussi. Les serviteurs du maître vinrent lui dire : ‘Seigneur, n'est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? D'où vient donc qu'il y a de l'ivraie ?' Il leur dit : ‘C'est un ennemi qui a fait cela.' Les serviteurs lui disent : ‘Veux-tu donc que nous allions l'enlever ?' Il répond : ‘Non, en enlevant l'ivraie, vous risquez d'arracher le blé en même temps. Laissez-les pousser ensemble jusqu'à la moisson ; et, au temps de la moisson, je dirai aux moissonneurs : Enlevez d'abord l'ivraie, liez-la en bottes pour la brûler ; quant au blé, ramassez-le pour le rentrer dans mon grenier.' » Il leur proposa une autre parabole : « Le royaume des Cieux est comparable à une graine de moutarde qu'un homme a prise et qu'il a semée dans son champ. C'est la plus petite de toutes les semences, mais, quand elle a poussé, elle dépasse les autres plantes potagères et devient un arbre, si bien que les oiseaux du ciel viennent et font leurs nids dans ses branches. » Il leur dit une autre parabole : « Le royaume des Cieux est comparable au levain qu'une femme a pris et qu'elle a enfoui dans trois mesures de farine, jusqu'à ce que toute la pâte ait levé. » Tout cela, Jésus le dit aux foules en paraboles, et il ne leur disait rien sans parabole, accomplissant ainsi la parole du prophète : J'ouvrirai la bouche pour des paraboles, je publierai ce qui fut caché depuis la fondation du monde . Alors, laissant les foules, il vint à la maison. Ses disciples s'approchèrent et lui dirent : « Explique-nous clairement la parabole de l'ivraie dans le champ. » Il leur répondit : « Celui qui sème le bon grain, c'est le Fils de l'homme ; le champ, c'est le monde ; le bon grain, ce sont les fils du Royaume ; l'ivraie, ce sont les fils du Mauvais. L'ennemi qui l'a semée, c'est le diable ; la moisson, c'est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges. De même que l'on enlève l'ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde. Le Fils de l'homme enverra ses anges, et ils enlèveront de son Royaume toutes les causes de chute et ceux qui font le mal ; ils les jetteront dans la fournaise : là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Celui qui a des oreilles, qu'il entende ! » OU LECTURE BREVE Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Le Mondial touche désormais à sa fin ! Plus de 100 matchs joués dans ce nouveau format à 48 équipes, de belles histoires, des surprises, de grandes déceptions, cette compétition ne laisse personne indifférent, alors Mondial Sports vous propose de revenir sur les moments forts de la Coupe du Monde. Alors que la finale opposera l'Espagne et l'Argentine ce dimanche 19 juillet 2026, le Mondial aura réservé pas mal de surprises. Sur le terrain ou en tribunes, le spectacle a été au rendez-vous, mais sur l'aspect extra-sportif, la compétition aura été marqué par plusieurs polémiques : le problème de visas pour des pays africains, l'interdiction de territoire pour l'arbitre somalien, mais encore ce carton rouge annulé pour l'attaquant américain Folarin Balogun, après l'intervention du président Donald Trump auprès de la FIFA. Les tops et flops du Mondial 2026 Les consultants de Mondial Sports se sont remémoré l'ensemble des matchs de la compétition pour élire leur meilleur joueur, leur match préféré, la révélation du tournoi mais également leur grande déception de la compétition. Nous ferons également le bilan des performances des sélections africaines lors de ce Mondial. Sont-elles satisfaisantes, qui s'est révélé ? Place à la petite finale ! Parmi les deux matchs restant à disputer, celui que les joueurs considèrent comme ingrat. Celui qui voit s'affronter les deux sélections battues aux portes de la finale. Le match pour la 3è place entre l'Équipe de France et l'Angleterre ne présente que très peu d'enjeux, certes, mais sera le dernier pour Didier Deschamps en tant que sélectionneur des Bleus. Mondial Sports dresse le bilan de la Coupe du Monde 2026, avec : Saïd El Abadi, journaliste et auteur de L'histoire du football africain, aux éditions Faces Cachées Seghir Lazri, sociologue du sport Yvan Wouandji, joueur de cécifoot. Le son est accessible dans la page à partir de samedi 19h05.
Extrait qui compile plusieurs passages avec différentes invitées, où nous évoquons le rapport au corps, à la séduction, les critères physiques, le mal que ça nous a fait d'être cachée, rejetée parfois, et la joie de réussir à séduire ceux/celles qui nous semblaient hors d'atteinte (ce que je nomme "phase palmarès"). Parce que oui, on a le droit d'être des personnes désirantes et désirables, même quand on ne correspond pas aux normes de beauté capitalistes occidentales.Ce qui fait un bon lien avec l'épisode avec Morgane Tocco, docteure en anthropologie sociale, diplômée de l'EHESS, autrice du livre "Moi aussi je te regarde - Regards de femmes sur corps d'hommes" aux éditions du Détour. https://singlejungle.lepodcast.fr/ep-point-135-morgane-tocco-moi-aussi-je-te-regarde-regards-de-femmes-sur-corps-dhommes Et avec cet épisode du podcast du magazine Elle, "il était une (première) fois" auquel j'ai participé :https://podcasts.elle.fr/elle-il-etait-une-premiere-fois/202403140652-sex-therapy"Sur une application de rencontre, Louisa fait défiler les profils. Elle tombe sur celui d'un homme tellement beau qu'elle se demande ce qu'il peut bien faire sur ce genre de plateforme. Ils commencent à discuter et elle s'interroge alors sur ce qu'il peut bien lui trouver. Un premier rendez-vous est décidé. Dans les rues, toutes les filles se retournent sur son passage, mais c'est elle qu'il a choisie. Leur première nuit d'amour est torride, inoubliable. En suivront de nombreuses autres qui, à chaque fois, lui feront l'effet d'un shot de confiance en soi."
Coucou ! C'est Manu, Mélanie, Ginger et Antoine en direct de la colo des paillettes ! Enfin... Si on était en direct, on n'aurait pas raconté toutes ces bêtises
Il y a quelques jours, les résultats du bac 2026 tombaient. Au total, 91,4% des candidats ont décroché leur diplôme, mais certains n'ont pas eu cette chance. Chaque année en France, 110 000 jeunes disparaissent des radars, sans diplôme ni formation. Ce sont des « décrocheurs », des jeunes décrochés du système scolaire. En leur permettant de se former à la mécanique vélo, Mathieu Bertrand, professeur au lycée professionnel Camille-Jenatzy à Paris, a permis à sept jeunes adultes de se remettre en selle. Dans cet atelier d'un établissement d'enseignement adapté, se joue leur reconstruction. Il s'agit de « réparer » pour avancer. « La béquille ne se positionne pas exactement comme il faut. En théorie, il faudrait qu'elle soit vraiment comme ça. D'accord, c'est une béquille qui est centrale, qui vient entourer la roue arrière, donc à droite et à gauche. » Voilà pour la consigne donnée par Mathieu Bertrand, professeur en mécanique vélo, à l'un de ses élèves. Cheveux roux longs et ondulés, barbe et lunettes, Kylian fronce les sourcils. « J'ai déjà ma petite idée. Peut-être la béquille desserrée ou éventuellement une plaque qui sert de butée, la béquille à redresser qui s'est tordue avec le temps et le poids du vélo », murmure-t-il. À 19 ans, Kylian a rencontré des difficultés scolaires : « Je suis dyslexique, dyscalculique, dysorthographique, dyspraxique. J'ai jamais été du tout un bon élève en cours. La seule matière dans laquelle j'étais bon, c'était l'histoire et l'art plastique. Sinon, tout le reste, j'étais très mauvais. » Réparer les vélos lui apporte beaucoup. « Cela m'a beaucoup aidé à être plus précis dans mes gestes », confie-t-il. Et pour le jeune homme, la satisfaction est aussi celle de donner une seconde vie à un vieux biclou. « J'ai pu remettre en état des vélos qui étaient bons pour la déchetterie », raconte-t-il. Kylian, Ousmane, Abou et les autres sont sept à suivre cette formation au lycée Camille Jenatzy, à Paris. Leur point commun ? Un décrochage scolaire ou un parcours migratoire difficile. « Il nous a montré beaucoup de choses, même si ce n'est pas à l'école ici. Nous sommes tous heureux », résume l'un d'eux. « Il y aura toujours quelqu'un pour te tendre la main » Celui qui est décrit et tellement respecté, c'est Mathieu Bertrand, le professeur en mécanique cycle. Il explique que dans cet atelier, on ne répare pas que les vélos. « Finalement, la mécanique vélo, c'est l'excuse, mais le truc, c'est plutôt les raccrocher. Moi, ce que je trouve assez cool dans le fait de réparer des vélos, c'est qu'il y a le sentiment du travail accompli, c'est valorisant. Déjà, ça leur prouve qu'ils sont capables de faire des choses, et ça, c'est pas rien. Après, moi, ce que je trouve important dans cette formation, il y a un gros travail à faire sur l'assiduité, le fait d'être à l'heure, etc. Les rendre responsables de la vie de la classe également. » Sourire en grand écart, vêtu d'un maillot de foot ce jour-là, Abou, 18 ans, se souvient : petit garçon, il avait déjà touché à la mécanique dans le garage tout près de la maison. Auprès du professeur Mathieu Bertrand, il apprend la rigueur. « Ici, il a appris à écrire les noms des pièces parce qu'en Afrique, on prononce pas les noms correctement. En France, chaque pièce, tu dois l'appeler par son nom. Par exemple, quand on dit ''dérailleur'', on doit dire ''tendeur'' », explique-t-il. Derrière la caméra, l'œil bienveillant de Moa Khouas suit ces jeunes et prépare un documentaire. « Ce qui me touche dans le projet, c'est de se dire que tout n'est pas perdu et qu'il y aura toujours quelqu'un pour te tendre la main, en fait. Quelque part, je me reconnais en eux. Je crois en la méritocratie. C'est une croyance profonde, et je trouve que ce que fait monsieur Mathieu Bertrand, c'est vraiment incroyable : donner son temps et donner plus que son temps. C'est vraiment une personne incroyable, un professeur qui te marquera à vie », témoigne-t-il. Ce programme de réinsertion est une réussite : certains continueront de se former, tandis que d'autres ont déjà une promesse d'embauche.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Il fallait bien une petite anecdote de voyage en train sur les épisodes de l'été, la voici, rien que pour vous
Pape Thiaw remercié après un mondial jugé décevant. De quoi faire réagir la presse ouest-africaine. « Le football, domaine de passions et d'ingratitude » titre par exemple Le Pays au Burkina Faso. « Les entraîneurs sont, le plus souvent, les boucs émissaires en cas de contreperformances d'une sélection nationale », rappelle le titre, qui revient, comme beaucoup d'autres, sur les conditions de ce mondial. Le Djely, à Conakry, souligne par exemple le renouvellement tardif du contrat de l'entraîneur, qui a « empoisonné les préparatifs des Lions de la Téranga ». « Comment exiger des résultats d'un homme dont on tarde à signer le contrat, le laissant travailler dans une incertitude permanente sur son propre avenir ? » s'interroge le titre. À Dakar, plusieurs figures du foot sénégalais volent au secours de Pape Thiaw. Senego relate ainsi les propos de l'ancien entraîneur des Lions, Diomansy Kamara. Pape Thiaw a été victime d'un « bashing impressionnant » s'indigne-t-il, avant de poursuivre : « les responsabilités ne peuvent pas reposer sur un seul homme ». Quel avenir pour les Lions ? Qui pour remplacer Pape Thiaw ? Plusieurs noms sont cités par Dsports à Dakar. Celui d'Hervé Renard, « l'un des entraîneurs les plus expérimentés du continent » souligne le titre, celui aussi d'Habib Beye. Mais le nom qui revient le plus, c'est celui de Patrick Vieira. Seneweb s'interroge : est-il « l'homme de la situation pour le Sénégal ? » Champion du monde 98 avec la France, il jouit d'une « aura incontestable auprès des joueurs » veut croire le site d'information, qui tempère tout de même : son parcours de technicien est « beaucoup plus sinueux ». À lire aussiSénégal: le sélectionneur Pape Thiaw limogé après un Mondial décevant Dégel des relations entre l'Algérie et le Mali Après 15 mois de brouille, les deux voisins ont rouvert leurs espaces aériens. Les ambassadeurs vont regagner leurs postes. « Le dégel diplomatique qui change tout pour le Sahel », applaudit Maliactu, qui rappelle que la crise a coûté cher, « très cher » aux deux pays : « Des commerçants maliens qui avaient perdu leurs marchés en Algérie. Des étudiants bloqués dans leur pays. Des familles séparées. » « Le temps de la rupture aura rappelé à tous le prix de la mésentente entre deux voisins stratégiques » lance pour sa part Maliweb, pour qui « cette normalisation intervient à un moment crucial », à l'heure où « le Sahel fait face à des défis sécuritaires majeurs, au terrorisme et aux crises humanitaires ». « Aujourd'hui, conclut le site, la crise est derrière. La coopération doit maintenant reprendre. » L'épidémie d'Ebola continue de s'étendre en RDC La fièvre hémorragique s'est propagée à Kisangani, le chef-lieu de la province de la Tshopo. « La maladie ne provoque pas que des morts, elle touche aussi l'économie locale », pointe Radio Okapi, qui s'est rendu à Béni dans le Nord-Kivu. Sur place, le prix du petit bétail a « presque triplé sur les marchés ». Les éleveurs et commerçants interrogés par la radio y voient notamment une conséquence de la fermeture de la frontière entre la RDC et l'Ouganda, où ils s'approvisionnent. Il n'y a pas qu'en RDC que la maladie inquiète. La presse kenyane s'alarme du manque de préparation du gouvernement. Le Daily Nation résume la situation ainsi : « Le Kenya est prêt à détecter Ebola, mais pas encore totalement préparé à le combattre ». Le journal a mis la main sur un rapport interne du gouvernement, qui révèle « d'importantes faiblesses dans la capacité du pays à gérer une épidémie d'Ebola ». Le titre s'inquiète notamment de « pénuries d'équipements de protection individuelle, de kits de dépistage et de produits de prévention des infections », mais aussi de manque de capacité de certains centres opérationnels d'urgence. À lire aussiEbola en RDC: comment quatre malades ont rejoint Kisangani depuis l'Ituri sans être détectés
RĂSPUNSUL LUI DUMNEZEU LA ANXIETATE (4) „Celui cu inima tare, Tu-i chezăşuieşti pacea; da, pacea, căci se încrede în Tine.” (Isaia 26:3)
COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURMt 10, 34 – 11, 1En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre : je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive. Oui, je suis venu séparer l'homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère : on aura pour ennemis les gens de sa propre maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi ; celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi. Qui a trouvé sa vie la perdra ; qui a perdu sa vie à cause de moi la trouvera. Qui vous accueille m'accueille ; et qui m'accueille accueille Celui qui m'a envoyé. Qui accueille un prophète en sa qualité de prophète recevra une récompense de prophète ; qui accueille un homme juste en sa qualité de juste recevra une récompense de juste. Et celui qui donnera à boire, même un simple verre d'eau fraîche, à l'un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis : non, il ne perdra pas sa récompense. » Lorsque Jésus eut terminé les instructions qu'il donnait à ses douze disciples, il partit de là pour enseigner et proclamer la Parole dans les villes du pays.
Pape Thiaw remercié après un mondial jugé décevant. De quoi faire réagir la presse ouest-africaine. « Le football, domaine de passions et d'ingratitude » titre par exemple Le Pays au Burkina Faso. « Les entraîneurs sont, le plus souvent, les boucs émissaires en cas de contreperformances d'une sélection nationale », rappelle le titre, qui revient, comme beaucoup d'autres, sur les conditions de ce mondial. Le Djely, à Conakry, souligne par exemple le renouvellement tardif du contrat de l'entraîneur, qui a « empoisonné les préparatifs des Lions de la Téranga ». « Comment exiger des résultats d'un homme dont on tarde à signer le contrat, le laissant travailler dans une incertitude permanente sur son propre avenir ? » s'interroge le titre. À Dakar, plusieurs figures du foot sénégalais volent au secours de Pape Thiaw. Senego relate ainsi les propos de l'ancien entraîneur des Lions, Diomansy Kamara. Pape Thiaw a été victime d'un « bashing impressionnant » s'indigne-t-il, avant de poursuivre : « les responsabilités ne peuvent pas reposer sur un seul homme ». Quel avenir pour les Lions ? Qui pour remplacer Pape Thiaw ? Plusieurs noms sont cités par Dsports à Dakar. Celui d'Hervé Renard, « l'un des entraîneurs les plus expérimentés du continent » souligne le titre, celui aussi d'Habib Beye. Mais le nom qui revient le plus, c'est celui de Patrick Vieira. Seneweb s'interroge : est-il « l'homme de la situation pour le Sénégal ? » Champion du monde 98 avec la France, il jouit d'une « aura incontestable auprès des joueurs » veut croire le site d'information, qui tempère tout de même : son parcours de technicien est « beaucoup plus sinueux ». À lire aussiSénégal: le sélectionneur Pape Thiaw limogé après un Mondial décevant Dégel des relations entre l'Algérie et le Mali Après 15 mois de brouille, les deux voisins ont rouvert leurs espaces aériens. Les ambassadeurs vont regagner leurs postes. « Le dégel diplomatique qui change tout pour le Sahel », applaudit Maliactu, qui rappelle que la crise a coûté cher, « très cher » aux deux pays : « Des commerçants maliens qui avaient perdu leurs marchés en Algérie. Des étudiants bloqués dans leur pays. Des familles séparées. » « Le temps de la rupture aura rappelé à tous le prix de la mésentente entre deux voisins stratégiques » lance pour sa part Maliweb, pour qui « cette normalisation intervient à un moment crucial », à l'heure où « le Sahel fait face à des défis sécuritaires majeurs, au terrorisme et aux crises humanitaires ». « Aujourd'hui, conclut le site, la crise est derrière. La coopération doit maintenant reprendre. » L'épidémie d'Ebola continue de s'étendre en RDC La fièvre hémorragique s'est propagée à Kisangani, le chef-lieu de la province de la Tshopo. « La maladie ne provoque pas que des morts, elle touche aussi l'économie locale », pointe Radio Okapi, qui s'est rendu à Béni dans le Nord-Kivu. Sur place, le prix du petit bétail a « presque triplé sur les marchés ». Les éleveurs et commerçants interrogés par la radio y voient notamment une conséquence de la fermeture de la frontière entre la RDC et l'Ouganda, où ils s'approvisionnent. Il n'y a pas qu'en RDC que la maladie inquiète. La presse kenyane s'alarme du manque de préparation du gouvernement. Le Daily Nation résume la situation ainsi : « Le Kenya est prêt à détecter Ebola, mais pas encore totalement préparé à le combattre ». Le journal a mis la main sur un rapport interne du gouvernement, qui révèle « d'importantes faiblesses dans la capacité du pays à gérer une épidémie d'Ebola ». Le titre s'inquiète notamment de « pénuries d'équipements de protection individuelle, de kits de dépistage et de produits de prévention des infections », mais aussi de manque de capacité de certains centres opérationnels d'urgence. À lire aussiEbola en RDC: comment quatre malades ont rejoint Kisangani depuis l'Ituri sans être détectés
durée : 00:07:05 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Co-écrit et mis en scène par Léo Cohen-Paperman, le spectacle "Sarkhollande (comédie identitaire)" s'inscrit dans une série théâtrale consacrée aux huit présidents de la 5e République. Celui-ci a une particularité : il met en scène un duo de chefs d'État, Nicolas Sarkozy et François Hollande. - équipe : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Sandrine Blanchard Journaliste au Monde, Laurent Valière Producteur, Pierre Lesquelen Critique à I/O Gazette et Détectives sauvages, dramaturge et enseignant-chercheur, Fabienne Pascaud Journaliste chez Télérama Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Voici l'Évangile du lundi 13 juillet 2026 :« Je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive » (Mt 10, 34 – 11, 1)En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre : je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive. Oui, je suis venu séparer l'homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère : on aura pour ennemis les gens de sa propre maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi ; celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi. Qui a trouvé sa vie la perdra ; qui a perdu sa vie à cause de moi la trouvera. Qui vous accueille m'accueille ; et qui m'accueille accueille Celui qui m'a envoyé. Qui accueille un prophète en sa qualité de prophète recevra une récompense de prophète ; qui accueille un homme juste en sa qualité de juste recevra une récompense de juste. Et celui qui donnera à boire, même un simple verre d'eau fraîche, à l'un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis : non, il ne perdra pas sa récompense. » Lorsque Jésus eut terminé les instructions qu'il donnait à ses douze disciples, il partit de là pour enseigner et proclamer la Parole dans les villes du pays. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURMt 13, 1-23Ce jour-là, Jésus était sorti de la maison, et il était assis au bord de la mer. Auprès de lui se rassemblèrent des foules si grandes qu'il monta dans une barque où il s'assit ; toute la foule se tenait sur le rivage. Il leur dit beaucoup de choses en paraboles : « Voici que le semeur sortit pour semer. Comme il semait, des grains sont tombés au bord du chemin, et les oiseaux sont venus tout manger. D'autres sont tombés sur le sol pierreux, où ils n'avaient pas beaucoup de terre ; ils ont levé aussitôt, parce que la terre était peu profonde. Le soleil s'étant levé, ils ont brûlé et, faute de racines, ils ont séché. D'autres sont tombés dans les ronces ; les ronces ont poussé et les ont étouffés. D'autres sont tombés dans la bonne terre, et ils ont donné du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. Celui qui a des oreilles, qu'il entende ! » Les disciples s'approchèrent de Jésus et lui dirent : « Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? » Il leur répondit : « À vous il est donné de connaître les mystères du royaume des Cieux, mais ce n'est pas donné à ceux-là. À celui qui a, on donnera, et il sera dans l'abondance ; à celui qui n'a pas, on enlèvera même ce qu'il a. Si je leur parle en paraboles, c'est parce qu'ils regardent sans regarder, et qu'ils écoutent sans écouter ni comprendre. Ainsi s'accomplit pour eux la prophétie d'Isaïe : Vous aurez beau écouter, vous ne comprendrez pas. Vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas. Le cœur de ce peuple s'est alourdi : ils sont devenus durs d'oreille, ils se sont bouché les yeux, de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n'entendent, que leur cœur ne comprenne, qu'ils ne se convertissent, – et moi, je les guérirai. Mais vous, heureux vos yeux puisqu'ils voient, et vos oreilles puisqu'elles entendent ! Amen, je vous le dis : beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l'ont pas entendu. Vous donc, écoutez ce que veut dire la parabole du semeur. Quand quelqu'un entend la parole du Royaume sans la comprendre, le Mauvais survient et s'empare de ce qui est semé dans son cœur : celui-là, c'est le terrain ensemencé au bord du chemin. Celui qui a reçu la semence sur un sol pierreux, c'est celui qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie ; mais il n'a pas de racines en lui, il est l'homme d'un moment : quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, il trébuche aussitôt. Celui qui a reçu la semence dans les ronces, c'est celui qui entend la Parole ; mais le souci du monde et la séduction de la richesse étouffent la Parole, qui ne donne pas de fruit. Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c'est celui qui entend la Parole et la comprend : il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. »
Impossible de passer à côté de la déception des Marocains, éliminés cette nuit 2 à 0 par les Bleus de Didier Deschamps. Les Lions de l'Atlas vaincus mais salués par la presse marocaine qui souligne les mérites de l'équipe nationale. Le Matin évoque « un parcours remarquable » au Mondial-2026, et ajoute que « si l'aventure s'arrête aux portes des demi-finale, elle laissera une nouvelle empreinte dans l'histoire du football marocain ». « Face aux Bleus, les hommes de Mohammed Ouahbi ont longtemps tenu tête à l'un des favoris de la compétition, relate le quotidien. Ils ont résisté aux offensives françaises grâce à un bloc compact et à un Yassine Bounou impérial dans ses cages ». Même son de cloche chez le site d'actualité Le 360 pour qui les Lions quittent le Mondial « la tête haute, avec les honneurs, et au terme d'un parcours largement convaincant ». Ce qui ressort dans la presse marocaine, c'est la comparaison avec 2022, où le Maroc était là aussi sorti face à la France, en demi-finale à l'époque. « Quatre ans après leur épopée historique au Qatar, les Lions de l'Atlas confirment que leur présence parmi les meilleures sélections mondiales n'a plus rien d'un exploit isolé, affirme Le Matin, quand Le 360 évoque de son côté « la progression spectaculaire du football marocain depuis l'épopée de 2022 et son installation parmi les grandes nations du football mondial », avant d'assurer que « l'histoire est loin d'être terminée ». Un enthousiasme fortement tempéré par Afrik Foot, qui dresse un constat amère de cette rencontre Celui du néant offensif du Maroc face aux Bleus qui ne s'est, selon le média spécialisé, « jamais totalement livré à Boston sur le terrain, et a cherché à limiter la casse plutôt que de jouer sa chance à fond ». Et Afrik Foot en veut pour preuve un chiffre : il a fallu attendre la 83e minute pour assister au premier tir cadré des Lions dans ce match. « Une prestation loin de celle qu'on était en droit d'attendre en guise de “revanche” sur 2022 », tranche le site d'actualité sportive africain, avant de conclure qu'« avec la CAN 2027 qui arrive dans un an et la Coupe du monde 2030 co-organisée à domicile dans quatre ans, le Maroc doit poursuivre sa montée en puissance ». Au Sénégal, un nouvel épisode du bras de fer entre Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye Il s'est joué au sein du Conseil constitutionnel : les sept sages ont invalidé le texte de réforme de la Constitution porté par le Pastef, le parti d'Ousmane Sonko, et validé par les parlementaires. Le camp du chef du Parlement voulait notamment, avec ce projet, réviser l'équilibre des pouvoirs entre le président et l'Assemblée nationale. C'est-à-dire donner plus de pouvoir au Parlement, et forcément restreindre ceux du chef de l'État, décrypte Le Monde Afrique, qui rappelle que ce texte s'inscrit « dans un bras de fer institutionnel opposant depuis plusieurs semaines le camp présidentiel à Ousmane Sonko ». On sait que la rupture entre les deux hommes est consommée, Bassirou Diomaye Faye ayant décidé de rompre avec le Pastef et de créer son parti politique il y a une semaine, lui comme Ousmane Sonko ayant la présidentielle de 2029 dans le viseur. Mais pour l'instant, c'est le chef de l'État qui ressort gagnant de cette manche constitutionnelle, selon le média sénégalais l'Observateur, qui écrit que « pour les partisans du pouvoir, cet arbitrage des sages valide la posture de transparence de l'exécutif face à une opposition parlementaire accusée d'avoir forcé le passage avec un texte non conforme ». Même constat chez le média All Africa qui estime que cette décision est un « couperet tombé sur les parlementaires » et prédit que « l'invalidation de la loi ouvre désormais une nouvelle séquence institutionnelle » dans le pays.
Rediffusion (Re)plongez dans la traque de l'un des plus grands gangsters de l'histoire, Al Capone. Surnommé “Scarface”, il est l'une des figures les plus emblématiques de la prohibition américaine. Pendant plusieurs dizaines d'années, la justice a tout tenté pour le mettre derrière les barreaux. Crimes de sang, vente illégale d'alcool, réseaux de prostitutions, rien de tout ça n'aura permis d'incriminer le grand Al Capone. Pourtant, la police aura eu raison de ce mafieux resté dans les mémoires… La chute de l'empire Capone L'enquête de l'agent du fisc Frank Wilson touche au but. Les preuves de la fraude fiscale dont Al Capone est coupable s'accumulent. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle dépasse de loin ce que peut s'offrir un homme qui assure n'avoir aucun revenu. Mais il manque encore un élément clé dans le dossier d'accusation. Un témoignage qui équivaudrait à une condamnation. Celui d'un comptable qui peut attester qu'Al Capone percevait régulièrement de très haut revenus de l'une de ses principales maisons de jeux. Cet homme, c'est Leslie Shumway. Et pour le moment, il est introuvable… Crédits : Production : Bababam Textes : Cyril Legrais Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Montage : Guillaume Cabaret Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Jean-Marie Colombani, fondateur du site salte.fr, et Géraldine Woessner, rédactrice en chef au Point. Ensemble, ils évoquent la présomption d'usage légitime des armes pour les forces de l'ordre.Alors que cette mesure soulève de vives critiques, les invités analysent les enjeux et les arguments des différents camps. Ils reviennent également sur les prémices de la campagne présidentielle et la position encore floue de Marine Le Pen sur les questions économiques. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est officiel, l'été démarre et avec lui : les épisodes des Paillettes version estivale !
Les ami.es ! On revient avec un épisode plus long que d'habitude (faut bien ça avec deux épisodes par an
À cette occasion, le pasteur Jean Chérubin Février a apporté un message vivifiant intitulé « Un abri à toute épreuve », basé sur le texte de Psaume 91:1 : «« Celui qui demeure sous l'abri du Très-Haut repose à l'ombre du Tout-Puissant. »» Au cours de son exhortation, le prédicateur a développé trois vérités essentielles : - Celui qui y réside est un privilégié. - Celui qui y réside se souvient des prodiges passés de Dieu. - Celui qui y réside espère contre toute espérance.
REDIFF - Sur les réseaux sociaux, autour de nous, on entend de plus en plus parler du TDAH, le trouble de déficit de l'attention. Les diagnostics augmentent, la parole se libère, et ce trouble longtemps associé à l'enfance est aujourd'hui de plus en plus diagnostiqué chez des adultes, parfois après des années d'errance. C'est le cas d'Olivia, à qui on a diagnostiqué un TDAH à 46 ans ! Celle qui à l'école avait du mal à se faire des amis et à suivre les cours comme les autres nous raconte comment ce diagnostic tardif a changé son regard sur elle-même mais aussi sur ses enfants, eux aussi TDAH. Egalement en studio Olivier Revol, pédopsychiatre spécialiste du TDAH et lui-même TDAH. Il a co-écrit avec Michel Cymes le livre "Heureux comme des TDAH", éditions Albin Michel. Au téléphone, Clémence, diagnostiquée à 14 ans raconte ce besoin constant de remplir ses journées au maximum pour tenir à distance l'ennuie mais aussi la peur du vide et certaines angoisses qu'elle peut ressentir en raison de ce trouble. Tout l'été, RTL vous accompagne avec les meilleurs épisodes de la saison passée de "Un jour, une vie".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce p'tit épisode Danu et Tim (LE Tim !) accompagnent Mel, Ginger et Edouard ! Tous les 2 sont en stage et nous racontent comment ça se passe, mais pas que
Ahron se lève et bénit celui qui fait ça by Rav David Touitou
Bienvenue dans La Traque… de l'un des criminels les plus célèbres de l'histoire américaine : Al Capone. Dans le Chicago des années 1920, il bâtit un empire fondé sur la contrebande, les jeux clandestins et la corruption. Intouchable pendant des années, il défie les autorités jusqu'à ce qu'une poignée d'enquêteurs décide de le faire tomber… par un moyen totalement inattendu. Découvrez cette nouvelle saison prochainement sur toutes les plateformes d'écoute Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Georgina Tonnelier, la femme de l'évangile comme disait d'elle le poète Jean Lavoué : sa première participation à Zeteo, en octobre 2023, a été très écoutée. Une femme de cœur, qui témoigne ici une nouvelle fois de la tendresse, de la profondeur et de la largeur de son merveilleux cœur de femme.Toutes les personnes qui croisent le chemin de Georgina vivent à chaque fois une unique et inoubliable histoire d'amour. Dans l'éclat de sa douceur, de sa poésie, de sa vive intelligence, de son sourire et d'un rire espiègle que vous entendrez souvent au cours de cet épisode, Georgina porte et berce sur sa fine silhouette les espérances et les souffrances d'hommes et de femmes de tous les horizons.Depuis les côtes pacifiques du Costa Rica jusqu'à la fine pointe du Finistère, ses deux lieux de vie, Georgina rencontre autant d'âmes qu'elle en attire à elle. Il y a les personnes « extraordinaires », ses amis Edgar Morin, Christiane Singer, Annick de Souzenelle, Frédérique Lemarchand, etc… Il y a les personnes « ordinaires », le premier venu dans un bar, le passager assis à côté d'elle dans un autocar, la petite fille de quatre ans qui joue sur ses genoux, le drogué qui titube avant de s'écrouler sur le trottoir…Celui qui rencontre Georgina vit avec elle une histoire d'amour, avec ce sentiment d'avoir été soudain élevé d'un souffle divin au centre même du monde, et au meilleur de soi.Quel est le secret de Georgina ? Si c'est un mystère pour moi, et peut-être pour elle aussi, je crois qu'il faut aller chercher dans les creux les plus profonds de son cœur, pour y trouver une capacité merveilleuse d'accueillir et de célébrer l'autre. Un cœur de femme. Dans la délicatesse de son âme, Georgina se rend toute transparente pour devenir le véhicule léger de l'amour divin. Georgina lira probablement ces lignes, et comme je la connais un peu, je sais qu'elle sera embarrassée. En même temps, je crois qu'elle ne m'en voudra pas trop. Parce qu'elle est une femme profondément connectée au Vivant, elle sentira cette vague d'amour qui monte en elle, autour d'elle, auprès de tous ceux qui la connaissent comme de ceux qui ne la connaissent pas, dont ceux qui, par cet épisode, vont enfin la découvrir. Nous sommes tous reliés.Pour lire Ils et Elles, Mon Archipel, le receuil de Georgina Tonnelier, cliquer ici.Pour découvrir le lieu de rencontre créé par Georgina Tonnelier à Guerveur, cliquer ici.-------------- -------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. Le reçu fiscal est généré automatiquement et immédiatement à tous ceux qui passent par la plateforme de paiement sécurisé en ligne de HelloAssoNous délivrons directement un reçu fiscal à tous ceux qui effectuent un paiement autrement (Paypal, chèque à l'association Telio, 76 rue de la Pompe, 75016 Paris – virement : nous écrire à info@zeteo.fr ). Pour lire d'autres messages de nos auditeurs : cliquer ici.Pour en savoir plus au sujet de Zeteo, cliquer ici.Pour lire les messages de nos auditeurs, cliquer ici.Nous contacter : contact@zeteo.frProposer votre témoignage ou celui d'un proche : temoignage@zeteo.fr
"Il y a 3 milliards de femmes sur Terre. Ce n'est pas possible que je sois la seule à ressentir ça."Cette phrase c'est Marie Vareille qui se l'est dite au moment d'écrire son roman “Ainsi Gèlent Les Bulles de Savon”C'est le premier que j'ai lu d'elle. Celui qui m'a retourné et bouleversé. Je n'avais jamais lu un roman aussi précis et réaliste à propos de la dépression du post partum et sur le bouleversement que devenir mère provoquait.Alors si tu as déjà eu l'impression de disparaître un peu en devenant mère — d'être moins toi, moins libre, moins légère — cet épisode est pour toi.Marie Vareille est l'une des romancières françaises les plus lues de sa génération. 11 romans à son actif, une adaptation à la télé, en série, de son livre Désenchantées, plus d'1 millions de livres vendus dans le monde… Marie est couronnée de succès. Et pourtant… elle est passée par des étapes très difficiles ces dernières années et c'est sûrement ce qui fait qu'elle sait aussi bien écrire sur les femmes, leurs cicatrices et leur reconstruction. Dans cet épisode, c'est elle qui se raconte — avec une honnêteté qui fait mal et du bien en même temps.Elle parle de sa dépression post-partum, qu'elle n'a pas reconnue pendant des mois. De son deuxième accouchement, qui a failli très mal tourner. Marie est atteinte du Syndrome de marfan, une maladie génétique rare qui provoque des troubles au niveau cardiaque. C'est d'ailleurs l'objet de son livre, le syndrome du spaghetti, un de mes préférés.Marie vient de sortir un nouveau roman, Nous qui avons connu Solange, je ne peux que vous le recommander… il est bouleversant et c'est impossible de le poser.Programme : Début de l'écriture en primaire (04:52)Passage à la publication entre 20 et 22 ans (07:24)Roman sur le postpartum inspiré d'une maternité chaotique (10:15)Deuxième accouchement traumatique et dépression postpartum (29:59)Exploration de la honte et culpabilité (40:17)Choix des thèmes par intuition et recherches (49:17)Lien utiles : Site : https://marievareille.com/Instagram : https://www.instagram.com/marie_vareille/Facebook : https://www.facebook.com/vareille.marieLes livres : Ainsi gèlent les bulles de savon La dernière allumetteLe syndrome du spaghettiNous qui avons connu SolangeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Retrouvez les confettis : Mélanie, Ginger, Edouard Deloignon et Marc Parodi dans ce nouvel épisode muy caliente ! Pourquoi ? Parce que c'est l'anniversaire de notre Marcouille national, et que... Il a des potes un peu chelous aussi... Enfin, à vous de nous dire ce que vous en pensez plutôt
Pour en savoir plus sur comment trouver le bonheur et remplir ta vie d'épanouissement, je te donne rendez-vous sur : https://www.sylvainviens.com/Mardi, je te racontais l'histoire de Céline. Cette maman de deux enfants qui, malgré un bon travail, un mari présent et une vie qui semblait plutôt bien se passer, avait l'impression de ne jamais pouvoir souffler.Son cerveau ne s'arrêtait jamais. Les courses.Les rendez-vous.Ses ados.Le travail.Ce qu'elle avait oublié aujourd'hui...et tout ce qu'il faudrait encore gérer demain.Aujourd'hui, je te partage une pratique simple pour commencer à alléger cette charge.Prends une feuille. Un stylo.Imagine que tu puisses ouvrir ton cerveau......et le vider entièrement sur cette feuille.Toutes les tâches.Les inquiétudes.Les "Il ne faut surtout pas que j'oublie."Pendant dix minutes, écris absolument tout.Ce que tu dois faire.Ce qui t'inquiète.Ce qui te culpabilise.Les appels.Les projets.Les achats.Les réparations.Ne trie pas. Ne réfléchis pas. Écris.Puis crée quatre colonnes :Je fais.Je délègue.Je programme.J'abandonne.Pourquoi cet exercice fonctionne-t-il ? Parce que ton cerveau conserve toutes ces informations actives de peur de les oublier. En les écrivant, tu lui envoies un message rassurant : "C'est noté. Tu peux arrêter de tout retenir."C'est un peu comme si tu fermais dix onglets restés ouverts sur ton ordinateur.Et souvent...on respire déjà un peu mieux. Mais il existe un deuxième niveau, encore plus puissant.Celui des casseroles invisibles que nous traînons derrière nous.À chaque pas...elles cognent.Elles ralentissent.Elles nous épuisent.Ces casseroles, ce sont les injonctions que nous portons sans même nous en rendre compte :Être une bonne maman.Rendre tout le monde heureux.Ne pas décevoir ses parents.Être toujours disponible pour son conjoint.Autant de responsabilités qui ne nous appartiennent pas toujours.Quand on apprend à distinguer ce qui est vraiment à nous...on retrouve déjà beaucoup de légèreté.Les femmes que j'accompagne sont rarement en manque de capacités ou d'organisation.Ce qui les épuise, c'est l'accumulation de responsabilités, des exigences beaucoup trop élevées... et la croyance qu'elles doivent tout porter.Si tu n'as pas encore écouté l'épisode 250 consacré à Céline, je t'invite vraiment à le faire. Tu comprendras pourquoi notre cerveau fabrique cette charge mentale et pourquoi il est si difficile de lever le pied.Et j'aimerais te laisser avec cette idée :La charge mentale n'est pas le signe que tu es faible. C'est souvent le signe que tu portes davantage que ce qu'un être humain devrait porter.Alors cette semaine... essaie simplement de déposer une casserole. Une seule.Parfois, c'est ce premier petit pas qui permet de recommencer à respirer.Tu veux en savoir plus, n'oublie pas la
Ecoutez L'oeil de Greg Duth du 30 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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C'est une plaie de nombreuses sociétés d'Afrique centrale, mais elle est particulièrement vive au Gabon : les crimes rituels font chaque année des victimes. Des corps retrouvés sans vie, auxquels on a ôté des organes comme le cœur, les yeux ou le pénis. Dans bien des cas, ces crimes ne sont jamais punis, ou alors seul l'exécutant est arrêté, et pas le commanditaire. Les familles des victimes, elles, se sentent abandonnées face à ces actes qui associent spirituel, politique et criminalité organisée. De notre envoyé spécial de retour du Gabon, Paulin Boukika ouvre sur sa table basse le dossier dans lequel il conserve les documents relatifs à la mort de son fils. Cet agent des forces de l'ordre partage le récit macabre du jour où le corps inerte de Darlin, 14 ans, a été retrouvé, parmi d'autres, devant un célèbre restaurant de plage de la capitale du Gabon, en 2018 : « J'étais au travail. La mère de l'enfant m'appelle en pleurant : "On a retrouvé les enfants morts à la plage. Il faut venir parce qu'on a retrouvé des corps, je ne sais pas s'il est parmi eux." » Paulin Boukika se rend à Gabosep, une des morgues de Libreville : « On m'accompagne là où ils mettent les corps dans les tiroirs. On commence par le premier. J'ai dit "non, ce n'est pas lui". Le deuxième, ce n'est pas lui, etc. C'est au neuvième tiroir que je vois qu'il était là, déjà identifié parce qu'il portait un autre nom. J'ai dit : "Non, ça, ce n'est pas son nom, il s'appelle Boukika Darlin Stessi." » « La première version, c'était qu'il s'est noyé » Paulin Boukika conserve notamment les photos prises à la morgue du corps mutilé. Il n'y a jamais eu d'autopsie : « La première version qui m'a été donnée, c'était qu'il s'est noyé. Mais quand je suis retourné à la morgue la deuxième fois pour l'examiner, j'ai bien vu qu'il n'avait pas d'yeux, que le sexe était mutilé, qu'il y avait des parties entaillées. C'est là que j'ai compris que l'enfant ne s'était pas noyé parce qu'il avait des cicatrices un peu au front, au niveau des mains. Il y avait des blessures qui montraient qu'il avait été ligoté et s'était débattu. » À l'époque, le procureur parle de trois morts par noyade et le gouvernement s'inquiète d'une « récupération politicienne », à quelques mois des élections législatives. Alors que selon certains protagonistes, une quinzaine de corps ont été retrouvés ce jour-là. « La réaction officielle, c'était de nier la situation, se remémore Paulin Boukika. Ils ont masqué en disant qu'ils étaient à la plage, qu'ils se sont noyés à la plage. Et ils ont maintenu ce cap-là. On m'a dit : "Les poissons peuvent manger les yeux, les poissons peuvent manger le sexe." Mais est-ce qu'on peut manger le sexe de quelqu'un sans déchirer la culotte ? Mais il avait encore le slip ! Mais le poisson est rentré où et il est sorti comment ? » « La réaction officielle, c'était de nier la situation » La plainte de Paulin n'a jamais débouché. Pour lui, aucun doute, l'affaire a été enterrée : « J'ai continué à faire des recours au tribunal, à faire des plaintes, tout ça n'a jamais abouti. Il n'y a pas eu d'enquête. J'ai été obligé d'abandonner. Ils ont dû couvrir les commanditaires de ces crimes-là, car quand on camoufle, ça veut dire qu'on connaît les commanditaires, on connaît les gourous qui ont fait ça. Les parents victimes, on n'a jamais eu satisfaction. Darlin était mon fils ainé, j'avais beaucoup à lui transmettre. La blessure revient comme si c'était hier. » Des questions sans réponses et des crimes sans coupables. Et pas de statistique officielle. C'est aussi ce que déplore Germaine Bita. Sur sa terrasse qui surplombe les pistes de l'aéroport, elle ressasse encore les conditions de la disparition de son fils Guy-Léandre, en 2008 : « Un matin, il est parti. Après, je ne l'ai plus jamais revu. Et j'ai trouvé son corps à la plage. C'est là-bas qu'on a balancé son corps. On avait enlevé ses organes. Il n'avait que 18 ans. L'enfant n'avait plus de langue. Son sexe était élevé. Il était nu. Donc je suis allé à la police, j'ai porté plainte. » Malgré un témoin oculaire et plusieurs déplacements au commissariat, aucune enquête n'est entreprise, selon Germaine : « Il y a un monsieur qui a dit qu'il avait vu trois personnes balancer des choses à l'eau. On a dit ça à la police. Rien n'a été fait. C'est resté comme ça. » « Le corps de mon frère a été retrouvé en brousse, sans cœur » Une douleur que partage aussi Marie-Anne Minkoue qui reçoit RFI devant sa modeste maison du quartier de Nzeng Ayong, et exhume des archives des photos de journaux relatant des assassinats : « Le corps de mon frère a été retrouvé en brousse, sans cœur, sans une goutte de sang restant. Des hommes l'avaient invité à aller à la chasse avec eux. Il a fallu payer 300 000 francs [457 euros, NDLR] pour l'autopsie. Mais ça n'a rien donné. Un des assassins a été arrêté, placé en préventive, mais il a fini par sortir, et il est rentré au village. Il avait un frère bien placé. C'est de la corruption pure et simple. » C'était en l'an 2000. Quelques années plus tard, c'est son fils qui disparait. Sans nouvelles, elle a un jour découvert la photo de son corps illustrant un article dans le quotidien gouvernemental L'Union. Mais elle n'a jamais su d'où venait la photo, récupérée sur Internet, ni ce qui est advenu de son fils. Aujourd'hui âgée, c'est elle qui a dû élever ses petits-enfants. Elle raconte un enfant disparu dans le quartier récemment, une jeune femme dépecée dans un hôtel. Le sang pour servir les génies des eaux Si les crimes rituels touchent d'autres pays d'Afrique centrale et du golfe de Guinée, la situation au Gabon est mieux connue grâce au travail et à la ténacité d'un homme. En face de l'un de plus grands hôtels de Libreville, Jean-Elvis Ebang Ondo aime à regarder les cocotiers dont on débite les noix pour les passants du bord de mer. C'est lui qui les a plantés, en souvenir de son fils, Éric, retrouvé là, sur cette plage, en 2005 : « C'est là où on a découvert le corps de l'enfant. Ils étaient au nombre de deux qu'on a enlevés. On tue la personne ailleurs et on vient déposer le corps au niveau de la mer ou bien au niveau des fleuves, pour servir les génies. Parce qu'on signe le pacte avec les forces du mal. L'élément essentiel qu'on retire, c'est le sang. Le sang, c'est le carburant dans le monde mystique. » Cet endroit, il l'a baptisé le « Jardin des innocents ». Contrairement à beaucoup de familles de victimes, cet enseignant a choisi de ne pas se taire et de ne pas tomber dans la fatalité face à ces crimes qui n'ont rien de traditionnel. « Selon nos études, le phénomène des crimes rituels date des années 1930. Ce sont des pratiques importées et qui persistent. Ce genre-là fonctionne en réseau. Il y a les commanditaires, il y a l'exécutant, il y a les démarcheurs. Le plus souvent, ce sont les proches qui passent à l'acte. Le commanditaire est servi à travers le marabout qui essaie d'exécuter en fonction des besoins de ce commanditaire », affirme Jean-Elvis Ebang Ondo. Suite à ce drame, il a fondé l'Association de lutte contre les crimes rituels, organisé des manifestations régulières et suivies, mené le plaidoyer auprès des autorités nationales et des partenaires du pays, jusque dans l'enceinte du Sénat de transition où il a siégé de 2023 à fin 2025. Il a écrit plusieurs livres qui font autorité sur le sujet. Il a remarqué la concomitance entre vagues de crimes rituels et périodes de forte activité politique, tels que des élections ou des remaniements. Les commanditaires seraient donc massivement des personnalités puissantes issues du monde politique, de l'élite économique. Jean-Elvis Ebang Ondo parle de dizaines de cas en année électorale, mais ne publie plus de statistiques par crainte de récupération politique. Le difficile accès à la justice pour des familles sans moyens Autre problème : la justice qui manque de moyens et d'indépendance. « Les officiers de police judiciaire (OPJ) qui sont chargés de mener ces études-là, ces enquêtes-là, ne sont pas bien documentées, estime Jean-Elvis Ebang Ondo. Techniquement, ils n'ont pas assez de matériel. Parce que chez vous, on parle de l'ADN, vous pouvez classer un dossier pendant X temps… La conservation des dossiers, ça manque chez nous. Le second point, c'est que les juges reçoivent des coups de fil anonymes, ils ne sont pas à l'aise pour traiter un tel dossier. Les procédures ne vont nulle part. Dans mon cas personnel, nous avons donné tout ce qu'il y avait comme indices, ça n'a pas abouti. Au niveau de la justice, ça a été bien verrouillé pour que les commanditaires ne soient pas arrêtés. Pour qu'un dossier soit bien traité au niveau du tribunal, il faut un rapport d'un médecin légiste, mais il n'y en a même pas cinq au Gabon et il faut les payer ». La question des moyens, le magistrat Eddy Minang la partage. Auteur d'une thèse devenue un livre l'an dernier (2025) sur les crimes rituels, il estime que le cadre juridique renforcé est suffisant : « C'est à partir de 2019 que le législateur a introduit dans le code pénal le terme de "meurtre à des fins rituelles, meurtre à des fins de prélèvement d'organes ou de tout autre tissu, de cession de chair humaine, etc". Cela renvoie à un certain nombre de meurtres, des meurtres ésotériques, qui sont commis simplement dans le but de prélever des organes humains. Et ces organes humains servent à concocter, à préparer ce qu'on appelle vulgairement des "pièces détachées". Et dans l'imaginaire collectif, les auteurs pensent qu'en utilisant ces pièces détachées – ça peut être le cœur, ça peut être le cerveau, ça peut être même le sang et d'autres organes du corps humain –cela donne un certain nombre de pouvoirs, que ce soit le pouvoir spirituel, que ce soit le pouvoir économique, que ce soit également le pouvoir politique. » De l'argent pour les exécutants, des fétiches pour les commanditaires Pour les exécutants, l'argent est sans aucun doute la motivation. Pour les commanditaires, c'est le pouvoir, avec l'appui du sorcier. « La particularité avec le crime rituel, c'est que le prélèvement d'organes se fait souvent à vif, détaille le procureur de la république, actuellement suspendu de ses fonctions. Plus la personne souffre, parce que la personne doit dégager une force qu'on appelle l'énergie vitale, plus le fétiche sera puissant. Tout le problème, c'est souvent de remonter jusqu'au commanditaire. On se retrouve souvent entre la parole de l'un contre celle de l'autre. L'exécutant va dire, c'est M. Untel qui m'a envoyé, alors qu'il n'y a pas de preuve. Le plus souvent, l'exécutant ne connaît même pas le commanditaire. Il connaît celui qui a servi d'intermédiaire et tout cela pose problème ». Dernier cas très médiatisé de crime rituel au Gabon : en décembre 2025, le corps d'un adolescent de 13 ans retrouvé dans la fosse septique de son immeuble, cinq jours après sa disparition. Aux enquêteurs, un des quatre suspects interpellés dit avoir agi sur ordre d'un présumé commanditaire à des fins fétichistes. Dans la foulée, certains appellent au rétablissement de la peine de mort, abolie en 2010. Le président du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema, demande au Conseil économique et social (Cesec) d'organiser une consultation sur le sujet. Aujourd'hui, la consultation a eu lieu, l'attention médiatique est retombée, et l'idée d'un retour de la peine capitale semble enterrée, nous explique Geoffroy Foumboula, 2è vice-président du Cesec : « Nous avons écouté tout le monde et je pense que l'opinion elle-même s'est rétractée parce qu'elle a compris que la peine de mort n'était pas du tout la solution, mais qu'il fallait par contre simplement travailler dans le sens que la justice fasse convenablement son travail, améliorer le dispositif juridique, le code pénal, le code de procédure pénale pour que les responsables soient identifiés, que ces responsables soient condamnés. » Crimes rituels, trafic d'organes et violence social symbolique La société gabonaise est si traumatisée par ces crimes dits rituels que, selon plusieurs spécialistes, des réseaux criminels transfrontaliers de trafic d'organes jouent de cette psychose, explique Geoffroy Foumboula : « On peut se retrouver dans des situations où, pendant l'élection, comme on sait que de façon psychologique, s'il y a des crimes de sang qui sont opérés, on va les attribuer aux acteurs politiques, on peut avoir des réseaux transfrontaliers qui en profitent pour faire des crimes de sang, des abus de trafic d'organes, de façon à ce que dans la psychologie générale de la population, on puisse attribuer cela aux crimes rituels, qui s'inscrivent souvent dans une approche soi-disant d'ascension sociale à travers des sacrifices humains. » Généralement, les victimes sont issues des populations défavorisées, ce qui accentue encore les difficultés pour recourir à la police et à la justice. À la violence physique, s'ajoute donc une violence sociale exercée par des élites qui, en plus de prendre possession des richesses du pays, s'octroieraient un véritable droit de vie et de mort sur les corps des Gabonais. C'est l'analyse du sociologue et anthropologue Joseph Tonda. Pour lui, c'est un rapport de domination entre héritage des sociétés traditionnelles et coloniales : « Le pouvoir ici est la continuation du domaine de la chasse. Celui qui a le pouvoir, c'est le chasseur, c'est le guerrier, c'est celui qui doit conquérir l'autre, qui doit assujettir l'autre, qui doit dominer l'autre, qui doit détruire l'autre pour sa propre consommation. On peut dire que ces comportements – anthropophagie, prélèvement d'organes – existaient auparavant, mais qu'ils ont été transformés et massifiés par l'État moderne. Il revendique le monopole de l'exercice du pouvoir physique, matériel, mais il y a aussi le pouvoir symbolique. Donc, les deux doivent être associés. C'est comme si le pouvoir était une machine à reproduire l'inégalité. Ces pratiques d'une violence extrême amènent aussi à une forme de peur permanente et quasiment de complotisme. On entend des choses, ça prend des proportions incroyables parce que les masses, elles extrapolent, elles exagèrent. Il y a de l'amplification par le peuple qui n'a pas les moyens de contrôler la machine. C'est difficile dans ce domaine-là de discerner ce qui est réel et ce qui est irréel. » Les religions traditionnelles gabonaises rejettent la pratique des sacrifices Depuis le renversement du pouvoir des Bongo en août 2023, le discours d'un retour aux traditions progresse au Gabon. Mais pour les défenseurs des rites traditionnels, être associé aux crimes rituels est infamant. Ni le bwiti – le rite le plus présent – ni les autres mysticismes gabonais ne permettent les sacrifices, rappelle Jean François Ndong Ebe, président de l'association Vanga Tsengue, qui promeut le bwiti : « Les crimes rituels ont toujours concerné toutes les religions. On a vu ici certains pasteurs qui ont été condamnés. Donc, c'est la déviance de certains individus. Il y a des gens, des imposteurs, des charlatans qui s'érigent en soignants, en guérisseurs, alors qu'ils ne le sont pas. En réalité, le bwiti ne reconnaît pas les sacrifices. Le sacrifice est condamné, le sang est condamné. C'est pourquoi il y a certains soi-disant bwitistes qui ont fait des sacrifices au nom du bwiti alors qu'ils ne le sont pas. Ce ne sont que des malfaiteurs, tout simplement. » Derrière des justifications mystiques, œuvrent des réseaux criminels qui, chaque année, laissent des corps sans vie et mutilés. Et, pour les familles, des blessures que l'absence d'accès à la justice empêche de soigner. Lors d'une récente interview à Jeune Afrique, le président Oligui Nguema a dénoncé une « abomination » : « Chaque enfant enlevé, chaque vie brisée par ces pratiques barbares est un échec collectif. Trop de dossiers de crimes rituels dorment dans les tiroirs des tribunaux. Trop de coupables échappent à la justice. Ce qui doit changer immédiatement, c'est l'impunité. Quand un crime rituel est commis, l'enquête doit aboutir, le procès doit avoir lieu et la sanction doit être exemplaire. Plus personne au Gabon ne doit pouvoir commettre un tel acte en pensant qu'il s'en tirera. » Pour aller plus loin ► Gabon: la disparition de plusieurs élèves après une baignade fait polémique ► Journée de l'enfant: au Gabon, l'ALCR attire l'attention sur les crimes rituels ► Gabon: des manifestants appellent à la fin des crimes rituels contre les enfants après plusieurs cas ► Gabon: retour du débat sur la peine de mort après la médiatisation de plusieurs crimes rituels.
C'est l'histoire d'un rêve américain. Un rêve né au tournant des années 1900 avec un homme, Joseph Patrick Kennedy. Le fondateur du clan, l'architecte du mythe. Celui qui a aussi peut-être, sans le vouloir, amorcer ce que l'on appellera bientôt la “malédiction” des Kennedy. 2 assassinats, 4 crash d'avion, 1 lobotomie, 2 overdoses… On parle depuis longtemps de cette légende noire qui entoure le clan. Et c'est ce que j'ai voulu explorer dans cette série de trois épisodes. Comprendre, déjà, si on avait vraiment affaire à une malédiction. Pourquoi, quand on parle de “famille maudite”, c'est toujours le nom Kennedy qui revient en premier ? Et comment ça a commencé en fait, bien avant l'assassinat de JFK à Dallas ? Pour les besoins de cet épisode, au micro de Marion Galy-Ramounot se succèdent :Barbara Perry, spécialiste de l'histoire de la politique américaine, auteure de plusieurs ouvrages sur les KennedyThomas Snégaroff, historien et journaliste, spécialiste des États‑Unis Scandales est un podcast de Madame Figaro, écrit et présenté par Marion Galy-Ramounot, et produit par Lucile Rousseau-Garcia. Camille Lamblaut a été chargée d'enquête. Océane Ciuni est la responsable éditoriale de Scandales, un podcast produit par Louie Créative, l'agence de contenus audios de Louie Média. Cet épisode est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes : Apple Podcast, Spotify, Deezer et Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
?2 Petru 1 3. Dumnezeiasca Lui putere ne-a dăruit tot ce priveşte viaţa şi evlavia, prin cunoaşterea Celui ce ne-a chemat prin slava şi puterea Lui,4. prin care El ne-a dat făgăduinţele Lui nespus de mari şi scumpe, ca prin ele să vă faceţi părtaşi firii dumnezeieşti, după ce aţi fugit de stricăciunea care este […]
Dans ce p'tit épisode, Mélanie, Ginger et Edouard Deloignon mettent Marc Parodi au défi de faire un selfie avec quelqu'un dont il est fan ... Et on apprend que c'est Monsieur selfie
« Celui qui ne prend pas sa croix n'est pas digne de moi. Qui vous accueille m'accueille » (Mt 10, 37-42)Méditation par Monique BaujardChant final : "Tu as mis ta main sur moi" de EmmanuelRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:21:41 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Existe-il un cinéma d'animation à la française ? En 1948, Georges Sadoul, les dessinateurs Albert Dubout et Raymond Peynet, la réalisatrice Nicole Vedrès discutent de la nécessité de trouver un style entièrement français, sans tenter d'importer ou de singer le modèle américain de Walt Disney. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Retrouvez Mélanie, Ginger accompagnées d'Edouard Deloignon et Marc Parodi dans ce nouveau podcast où beaucoup trop de sujets sont abordés : La sieste, la bouffe, les jeux de mots, la canicule, l'audace, les jeux de la coupe du monde, la vie rêvée, et même de Neymar... Et de plein d'autres choses qu'on vous laisse découvrir ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est une enquête publiée par Le Monde Afrique. « Entre le Luxembourg et Dubaï, les millions cachés de Fabrice Andjoua, fils de l'ancien président gabonais ». Il s'agit d'un volet du projet Openlux sur les fonds étrangers qui convergent vers le Grand Duché du Luxembourg, petit État européen par la taille mais grand par les fortunes qu'il accueille. Le Monde raconte comment Fabrice Andjoua Bongo Ondimba a perpétué une tradition familiale : le goût des voitures de luxe. Pour nourrir cette passion, il a créé au Luxembourg une société immobilière. L'enquête dévoile aussi comment en août 2023, Fabrice Andjoua s'est fait livrer à Libreville par conteneur une Brabus 900 Rocket, une voiture à 400 000 euros construite à seulement 25 exemplaires. Passion pour les voitures, mais aussi pour les maisons et appartements. Fabrice Andjoua nous dit le journal, a aussi énormément investi à Dubaï. Au Luxembourg, il est aujourd'hui sous le coup d'une enquête pour blanchiment et fraude fiscale aggravée. Au Soudan du Sud : des richesses qui ne profitent pas à la population Dans quelques jours, le Soudan du Sud célébrera ses 15 ans d'existence, c'était le 9 juillet 2011. Mais nous dit Afrik.com, les résultats n'y sont pas. « Depuis des années, les signaux d'alarme s'accumulent autour de la gestion des revenus pétroliers. Des revenus censés nourrir un peuple en crise humanitaire sévère mais qui disparaissent dans des circuits liés à une poignée de hauts responsables et leurs intermédiaires ». Selon Afrik.com, la manne pétrolière s'élève pour les 15 dernières années à 70 milliards de dollars. Mais dans le même temps, le PIB par habitant a été divisé par trois. Le Soudan du Sud reste ainsi classé au dernier rang mondial de l'Indice de développement humain. Alors Afrik.com pose la question : pourquoi tant de combats, tant de morts, tant d'espoirs, pour voir une nouvelle élite reproduire les mécanismes de prédation contre lesquels le pays disait s'être libéré ? La désinformation et les deepfakes, des tueurs silencieux dans la guerre numérique au Soudan C'est le titre de cet article à découvrir dans le Sudan Tribune à Khartoum. Que ce soit l'armée ou les paramilitaires, nous dit le journal, les deux camps belligérants utilisent la désinformation. Le journal nous raconte l'histoire tragique mais loin d'être isolée de Musab al-Sayyid, un habitant du sud de Khartoum. À la lecture d'une publication non vérifiée sur les réseaux sociaux, publication qui annonçait une invasion imminente, des bombardements d'artillerie lourde et la destruction totale de son quartier en quelques heures, Musab a pris peur. Il a rassemblé quelques affaires et s'est enfui avec sa mère en direction de l'État d'Al-Jazirah. Durant le voyage, ils seront dépouillés de leur argent, de leurs téléphones et de la trousse de premiers soins de la mère de Musab. Épuisés et sans abri, ils arriveront à destination mais la mère de Musab mourra de son diabète. La rapidité du partage numérique a transformé les médias en ligne en un champ de bataille majeur, conclut le journal. Coupe du monde 2026 : les équipes africaines ne comptent pas pour du beurre Une note d'espoir nous vient du Pays au Burkina Faso. L'espoir est permis ! Le journaliste du quotidien s'enthousiasme pour les équipes africaines présentes à la Coupe du monde. Maroc bien entendu, mais aussi Égypte, Ghana, Algérie ou Côte d'Ivoire. Les nations africaines sont passées du statut de distributeurs automatiques de points à celui d'adversaires crédibles avec qui il faut compter, estime Le Pays. Une grammaire irréprochable est-elle nécessaire pour diriger un pays ? Il y a quelques jours, l'ancien vice-président gabonais Pierre Claver Maganga Moussavou a pointé quelques approximations grammaticales chez le président Brice Clotaire Oligui Nguema, une utilisation parfois hasardeuse des déterminants de la langue française. Mais les « le, la, lui » ne bâtissent pas une nation, déplore Emmanuel Thierry Koumba, universitaire de la communication dans GabonReview. Celui qui se présente aussi comme acteur engagé de la vie publique gabonaise estime que ce débat détourne des vrais sujets. « La maîtrise de la langue est une qualité admirable, mais l'histoire n'a jamais établi une équivalence automatique entre éloquence et efficacité », écrit-il. « La grandeur historique n'est pas une compétition de syntaxe. Elle est une capacité à laisser une empreinte durable sur son époque », ajoute-t-il.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Jean-Philippe Cartier, chef d'entreprise et investisseur, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Pour ce p'tit épisode du lundi, Mélanie et Ginger ont laissé le micro à Manu et Antoine, qui profitent de l'occasion pour improviser une interview façon grande émission culturelle ! Entre questions absurdes, scénario proposé par une IA et jeux de mots… On vous laisse découvrir le résultat ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
REDIFF - Lana Turner, l'une des bombes fatales du Hollywood des années cinquante, aussi convoitée que Rita Hayworth et Ava Gardner. Un sex symbol de 37 ans dont la vie sentimentale et les mariages successifs font depuis longtemps le bonheur des journaux à scandales. Jusqu'à ce qu'au printemps 1958, l'actrice soit la vedette du film le plus noir de son histoire : un meurtre dans sa villa de Beverly Hills. Celui de son amant. Un crime tout aussi étrange que controversé. Car ce n'est pas elle qui va être accusée de ces coups de couteau. Mais sa propre fille, Cheryl Crame, quatorze ans. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Episode 326Merci à la Matmut de soutenir La Leçon avec ce hors-série spécial entrepreneuriat ! La Matmut propose la téléconsultation 7 jrs/7, 24h/24 sans prise de rendez-vous et sans sortir de chez soi. C'est l'idéal, surtout quand on n'est pas au top… La Matmut permet de bénéficier de 3 séances remboursées de psychologue par an à hauteur de 50 euros chacune. Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site matmut.fr rubrique mutuelle.Bienvenue dans La Leçon, le podcast sur l'art d'échouer. Cette semaine, je suis ravie de recevoir Julie Granger, entrepreneuse, experte bien-être, autrice et fondatrice de The Studio by Julie Granger, la plateforme en ligne qui cartonne.Depuis, Julie a développé ses propres méthodes, enseigné à des milliers d'élèves à travers le monde et construit une communauté présente dans plus de 65 pays. Mais derrière cette réussite se cache une réalité dont on parle beaucoup moins : la solitude de l'entrepreneuriat . Celui d'être entourée mais de se sentir seule face à ses décisions. Celui de porter ses projets, ses responsabilités, ses doutes et parfois même ses succès sans toujours savoir avec qui les partager. Avec Julie, nous allons échanger avec sincérité -et uniquement sincérité, votre honneur - sur nos expériences personnelles, nos moments de découragement, mais aussi sur les ressources qui nous ont aidées à traverser ces périodes.Et vous, comment vous gérez la solitude dans l'entreprenariat ?
durée : 00:35:25 - CO2 mon Amour - par : Denis Cheissoux - De Montagne Noire à l'Aude, nous cheminons le long du canal du Midi, avec Emilie Collet, responsable eau environnement chez Voies Navigables de France, et Gérard Bastide, conteur. - équipe : Xavier Pestuggia, Camille Blanès, Thierry Dupin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France