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C dans l'air spécial, dimanche 31 mai 2026 - IA : pour le meilleur... et pour le pire ?Jamais une technologie ne s'est imposée aussi vite, aussi profondément, dans autant de dimensions de nos sociétés. L'intelligence artificielle n'est plus une promesse abstraite : elle est dans nos usines, nos hôpitaux, nos champs de bataille. Elle supprime des emplois, réécrit les règles de la démocratie et redessine les rapports de force mondiaux.Mais derrière cette révolution technologique se cache une guerre. « Celui qui deviendra le leader dans le domaine de l'IA sera le maître du monde » déclarait Vladimir Poutine en 2017. Aujourd'hui, deux empires s'affrontent : les États-Unis et la Chine. Une bataille non pas de missiles, mais d'algorithmes, de puces et de data centers, dont l'issue décidera qui maitrisera l'infrastructure de l'intelligence, et avec elle, la hiérarchie du monde.Jusqu'où ira la course à l'intelligence artificielle ? Qui contrôlera l'IA ?Des data centers géants de Virginie aux usines de robots de Hangzhou, de la Silicon Valley aux terres dévastées de Gaza, C dans l'air vous propose une soirée spéciale consacrée à la bataille la plus décisive de notre siècle. Enquête sur un basculement planétaire en marche, éclairée par les experts de C dans l'air et enrichie d'entretiens exclusifs menés par Caroline Roux. Nos experts :- Thierry BRETON - Ancien commissaire européen au Marché intérieur et ancien ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, auteur de « Les dix renoncements qui ont fait la France » - Philippe DESSERTINE - Directeur de l'Institut de Haute finance, auteur de « L'Horizon des possibles »- Raphaelle BACQUÉ - Grand reporter au Monde, auteure de « Nos nouveaux maîtres »- Bruno PATINO - Président d'Arte France, auteur de « Le Temps de l'obsolescence humaine »
Alain Goudey est directeur de l’innovation numérique à Neoma Business School et co-auteur d’une étude académique à comité de lecture sur l’IA générative dans l’enseignement supérieur. Cette enquête porte sur la façon dont les étudiants, les enseignants et les doyens perçoivent la légitimité de l’IA générative dans les établissements français de formation au management. Ses conclusions sont à la fois rassurantes et dérangeantes. Enseignement supérieur et IA générative : légitimité, paresse intellectuelle et la fin de l’examen traditionnel Le portrait qui se dégage d’une étude sur l’IA générative dans l’enseignement supérieur évoque ces attractions foraines qu’on appelle palais des glaces, où chaque partie prenante voit un problème différent et cherche une solution qui lui est propre. Toutes les illustrations de cet article ont été réalisées avec Midjourney. Lorsqu’Alain Goudey et ses collègues ont commencé à enquêter sur l’enseignement supérieur français début 2024, ils ne cherchaient pas à trancher le débat sur l’IA générative bonne ou mauvaise. Ils voulaient comprendre quelque chose de plus précis : comment le même outil pouvait être simultanément valorisé, redouté, accepté et dénoncé, parfois par la même personne. Leur étude, publiée dans Communications of the Association for Information Systems (CAIS), s’appuie sur des enquêtes menées auprès de 668 étudiants, 204 enseignants et 29 directeurs d’établissement (les « deans » du système anglo-saxon), complétées par 22 entretiens approfondis avec des enseignants ayant adopté l’IA en avance de phase. Ce qui en ressort évoque ces attractions foraines qu’on appelle palais des glaces : chaque partie prenante voit un problème différent et cherche une solution qui lui est propre. Le point de départ est un chiffre qui aurait dû clore le débat. Entre 80 et 92 % des étudiants, selon l’établissement, utilisent déjà des outils d’IA générative dans leur travail universitaire. Ce chiffre a été atteint en à peine dix-huit mois après le lancement public de ChatGPT. L’outil n’a pas attendu l’autorisation des institutions. Il s’est déployé de lui-même. Et dans bien des cas, l’enseignement supérieur est encore en train de rédiger sa note de cadrage. Le piège de la productivité Alain met le doigt sur le fond du sujet d’emblée. Les étudiants apprécient l’IA générative pour sa rapidité, sa capacité à générer des idées et son rôle d’appui à l’apprentissage. Mais ils craignent aussi, et leurs établissements avec eux, ce que les chercheurs appellent la « paresse métacognitive » : l’érosion progressive de l’effort cognitif qui produit un apprentissage réel. Pour lui, ce n’est pas une contradiction à résoudre, c’est un défi de conception pédagogique. « La résolution de ce problème passe par la conception des cours, où il faut réintroduire délibérément l’effort cognitif et la réflexion dans l’usage de l’IA générative en tant qu’outil, et non en tant que substitut à la cognition humaine ». Un problème de posture Le problème n’est pas la technologie, mais la posture que l’utilisateur adopte face à elle. Celui qui formule ce qu’Alain appelle une « requête naïve » obtient une réponse naïve : bien mise en forme, parfaitement médiocre. L’outil est capable de bien davantage, à condition que l’utilisateur apporte suffisamment de connaissances métier et d’esprit critique à l’échange. « Il faut cultiver sa propre réflexion plutôt que de déléguer l’ensemble du processus à la machine ». C’est, je l’ai souligné durant notre entretien, moins une question de prompt engineering que de discipline intellectuelle de base : savoir interroger la question avant de la poser. Les départements de philosophie enseignent cela depuis des siècles, sans se soucier de la mode. IA générative dans l’enseignement supérieur : les enseignants doivent former les étudiants aux outils d’IA générative et à leurs limites. Ils enseignent aussi l’Odyssée d’Homère et Frankenstein de Shelley dans le cadre du cursus de management. Image réalisée avec Midjourney. Une autre vision de la culture numérique Cette observation a conduit Alain à formuler une vision de la culture numérique qui tranche avec ce qu’on entend généralement. Le débat ne porte pas seulement sur la maîtrise technique des outils, il porte autant sur la connaissance suffisante du sujet pour juger si le résultat produit a une quelconque valeur. L’IA générative ne remplace pas l’expertise : elle amplifie celle que l’utilisateur porte déjà en lui. Ce qui soulève une question dérangeante pour les établissements qui forment des diplômés sans leur donner l’occasion de développer cette expertise. À Neoma, la réponse est délibérément double. Les enseignants forment les étudiants aux outils d’IA générative et à leurs limites. Ils enseignent aussi l’Odyssée d’Homère et Frankenstein de Shelley dans le cadre du cursus de management. L’objectif n’est pas l’enrichissement culturel pour lui-même : il s’agit de donner aux étudiants des modèles mentaux pour se représenter ce que peut être le leadership, ou ce qui arrive quand une création échappe aux intentions de son créateur. Alain appelle cela « construire une infrastructure cognitive » : « Nous devons permettre aux étudiants d’appréhender le monde à travers différents modèles, différents types de processus et cadres théoriques, afin de développer une véritable pensée critique sur ce que produit l’IA ». Une école de management qui fait l’impasse sur ces fondements produit des diplômés capables de manier l’outil, mais incapables d’en évaluer les résultats. Des examens qui mesuraient la mauvaise chose C’est dans le domaine de l’évaluation que le problème apparaît le plus clairement. Un enseignant capable de produire un examen de deux heures en trois minutes fait face à des étudiants qui peuvent y répondre en un temps tout aussi court. La valeur de diagnostic de l’exercice s’est ainsi évaporée. « Si ChatGPT ou n’importe quel outil d’IA générative peut réussir un examen, il faut repenser cet examen ». La réponse d’Alain n’est pas un retour au papier-crayon, même s’il reconnaît que l’évaluation écrite en présentiel reste la solution la plus simple à portée de main. Si un outil d’IA générative peut réussir un examen, il faut repenser cet examen. La valeur diagnostique de l’exercice traditionnel a disparu. Image réalisée avec Midjourney. Sa réponse est structurelle : évaluer les compétences tout au long du cours plutôt que de mesurer l’acquisition de contenus en fin de parcours, via des évaluations plus fréquentes et à moindres enjeux. Une solution ? La résolution de problèmes en situation réelle, l’évaluation par le processus et les examens oraux en présentiel préservent une partie de ce que l’examen traditionnel était censé mesurer. Mais Alain est honnête sur les limites : aucun format n’est totalement à l’abri. Les modèles d’IA évoluent trop vite pour qu’une solution unique reste valable durablement. La bonne réponse n’est pas de trouver une formule définitive, mais de considérer la refonte des évaluations comme un travail permanent. La conclusion de l’article va plus loin : ce que l’enseignement supérieur vend réellement devra peut-être changer. Si des contenus peuvent être récupérés, synthétisés et restitués à coût quasi nul par un outil accessible à quiconque dispose d’un navigateur, un diplôme qui certifie la maîtrise de ces contenus certifie quelque chose dont la valeur s’érode. Ce qui résiste à cette érosion, ce sont les compétences que l’IA ne peut pas encore reproduire de façon crédible : le jugement contextuel, le raisonnement éthique, la capacité à construire des cadres d’analyse et à les confronter à la réalité. C’est aussi, en substance, la manière dont j’aborde l’enseignement de l’IA, que ce soit avec des étudiants d’écoles d’ingénieurs ou de commerce, notamment dans le cadre de mon cours à Omnes Education (qui en est désormais à sa quatrième année consécutive). IA générative dans l’enseignement supérieur : une institution fragmentée La réponse institutionnelle de l’enseignement supérieur à l’IA générative a été, pour le dire avec ménagement, inégale. Sciences Po a interdit ChatGPT en janvier 2023, avant de changer d’avis. Trente-cinq universités publiques françaises se sont associées à Mistral AI. Les établissements élaborent une charte nationale. Neoma, où Alain est directeur de l’innovation numérique, a été l’une des premières écoles de commerce françaises à formaliser son approche, en lançant un programme de formation des enseignants, du personnel et des étudiants autour d’un socle commun initial, avant de passer à des ateliers spécialisés sur la conception des cursus, l’évaluation et la refonte des expériences d’apprentissage. Ce que la recherche révèle, c’est que cette activité institutionnelle ne résout pas un problème unique. Trois groupes de parties prenantes tentent chacun de résoudre leur propre version du problème sous le même intitulé. Les étudiants veulent des règles et une formation à la culture de l’IA. De leur côté, les enseignants développent leurs propres approches pédagogiques via des ateliers entre pairs. Les doyens définissent les politiques et négocient les infrastructures souveraines. Les préoccupations s’échelonnent dans une direction prévisible : la performance académique individuelle pour les étudiants, l’intégrité des évaluations pour les enseignants, la réputation institutionnelle pour les doyens. Ces trois groupes ne sont pas toujours en dialogue. L’objectif, tel que Neoma l’a mis en pratique, est de réunir les trois publics autour de la technologie sous un cadrage partagé, suffisamment tôt pour qu’aucun groupe ne puisse s’enfermer dans une position rendant toute coordination ultérieure impossible. La question de l’équité La question de l’équité traverse ces trois niveaux. L’accès aux modèles d’IA haut de gamme n’est pas gratuit. Lorsque j’ai soulevé la question de l’écart entre les abonnements de base et les offres professionnelles, la réponse d’Alain est révélatrice : le problème d’infrastructure est réel, mais secondaire. « La plus grande inégalité ne porte pas sur l’accès à l’outil, mais sur la capacité à l’utiliser correctement ». À Neoma, le partenariat institutionnel avec Mistral donne à tous les étudiants accès à un outil de niveau professionnel. Ce que montrent les données, même à accès égal, c’est un fossé important entre les étudiants qui utilisent l’IA générative pour obtenir la réponse la plus rapide possible et ceux qui s’en servent pour approfondir leur réflexion. Ce fossé ne se comble pas par l’égalisation des abonnements. Même si je partage l’essentiel de ce qu’Alain avance, je pense que la hausse des prix des modèles haut de gamme est prévisible. Elle tient à l’écart entre les investissements consentis et les retours commerciaux obtenus. Cela conduira quasi inévitablement à une fracture économique entre ceux qui ont les moyens et ceux qui ne les ont pas. Il suffit de regarder la grille tarifaire de Claude d’Anthropic pour s’en convaincre. Au-delà du modèle Pro, très limité en termes d’usage de tokens, notamment si l’on utilise le modèle Opus 4.6 plus sophistiqué, les tarifs atteignent déjà 1 200 € par an. Ce n’est pas une somme négligeable, d’autant plus préoccupante à l’heure où Claude s’impose rapidement comme la référence pour les utilisateurs soucieux de qualité. Quel sera l’impact des prix vertigineux de l’IA générative sur l’enseignement supérieur ? Le problème des « héros de l’IA » L’une des formulations les plus frappantes qui ressort des travaux d’Alain est ce qu’il appelle le phénomène des « héros de l’IA ». Dans les établissements d’enseignement supérieur français, certains enseignants font un travail pédagogique excellent et innovant avec l’IA générative : ils conçoivent de nouveaux formats d’évaluation, animent des ateliers, repensent des modules entiers autour de l’apprentissage augmenté par l’IA. Ils produisent des résultats. Et ils le font en grande partie seuls, sans reconnaissance institutionnelle, sans incitations de carrière, sans aucun mécanisme pour partager ce qu’ils ont appris. Les incitations sont mal calibrées. Dans l’enseignement supérieur, c’est la production de recherche qui est récompensée, pas la conception pédagogique, du moins pas de la même façon. Un enseignant pionnier qui repense entièrement un programme autour des compétences liées à l’IA générative recevra peut-être moins de reconnaissance professionnelle qu’un collègue qui publie un seul article dans une revue. « Nous devons aider tous ces héros de l’IA à obtenir davantage de considération pour l’innovation pédagogique, ce qui n’est pas nécessairement le cas par défaut dans l’enseignement supérieur ». Le risque, si rien n’est fait, est l’émergence d’un système à deux vitesses : une minorité d’enseignants à l’aise avec le numérique qui tirent leurs étudiants vers l’avant, tandis que la majorité reste à la traîne, ni formée ni encouragée à s’engager. L’innovation de terrain est réelle et précieuse. Sans structures institutionnelles pour la reconnaître, la valoriser et la reproduire, elle reste une exception plutôt qu’un modèle. IA générative dans l’enseignement supérieur : quand la légitimité s’effrite L’armature théorique de l’étude repose sur le modèle triadique de légitimité de Suchman, qui distingue la légitimité pragmatique (l’outil sert-il mes intérêts ?), la légitimité morale (est-il conforme à mes valeurs ?) et la légitimité cognitive (est-il tenu pour acquis dans la façon dont les choses fonctionnent ?). Ce modèle a été conçu pour des technologies adoptées progressivement. L’IA générative l’a mis à l’épreuve dans des conditions d’adoption massive quasi instantanée. Alain et ses co-auteurs n’y voient pas une raison de rejeter le cadre, mais une occasion de l’enrichir : ils introduisent un continuum légitimité-illégitimité plutôt qu’une simple alternative binaire. Ce que révèlent les étudiants Le résultat qu’Alain décrit comme l’asymétrie la plus notable dans les données concerne la dimension morale chez les étudiants. Les plus grands utilisateurs d’IA générative n’accordent aucune légitimité morale à ces outils dans un contexte académique. Ils les associent, avec une forte fréquence, à la triche, au plagiat, à la dévaluation des diplômes et à l’injustice. Ils utilisent un outil qu’ils considèrent comme éthiquement compromis. Ce n’est manifestement pas tenable. Sur ce point, Alain a une opinion très différente. « Utiliser l’IA générative ne constitue pas nécessairement de la triche. Cela dépend entièrement de la façon dont on l’utilise et à quelle fin ». L’échec institutionnel, selon lui, tient au fait que les établissements n’ont pas fait suffisamment pour modifier la perception que les étudiants ont de la technologie. Ce que révèlent les enseignants Les enseignants offrent un tableau plus complet. Les six dimensions de légitimité et d’illégitimité sont présentes dans leurs réponses. Ils reconnaissent l’utilité de ces outils tout en mettant en doute leur fiabilité, les jugent professionnellement nécessaires tout en trouvant leur architecture opaque, et invoquent leur potentiel inclusif tout en signalant la paresse intellectuelle et l’érosion de la pensée critique comme leur préoccupation la plus fréquemment citée : 58 occurrences dans le corpus qualitatif. Ce que révèlent les directions pédagogiques Pour les directions de ces institutions, le thème dominant est stratégique. La pression concurrentielle, la crainte de se laisser distancer et les gains d’efficacité dans les flux administratifs génèrent une légitimité pragmatique et cognitive. Ce qui introduit de l’illégitimité, ce sont les risques liés à la gouvernance : protection des données, surconfiance dans les résultats produits par l’IA, menace pour l’intégrité des évaluations à l’échelle institutionnelle. Le mouvement théorique le plus significatif de l’article consiste à traiter l’illégitimité comme une catégorie analytique à part entière, et non comme la simple absence de légitimité. L’argument, emprunté à la théorie du changement, est que les signaux d’illégitimité doivent être lus comme des signaux d’alerte qui appellent une réaction rapide. Un établissement qui interprète le malaise moral des étudiants vis-à-vis de l’IA générative comme un simple problème de communication passe à côté du signal. Ce malaise dit quelque chose sur ce que le cursus enseigne réellement, et sur ce que l’évaluation mesure effectivement. Lorsque les étudiants associent l’IA générative à la triche, à l’injustice et à la dévaluation des diplômes, ils ne sont pas irrationnels. Ils se trouvent dans les phases de déni et de résistance du modèle de changement de Scott et Jaffe. Les établissements ne peuvent pas se contenter d’étouffer ce signal : ils doivent traiter ce qu’il révèle. Source : adapté de Scott & Jaffe, « Survive and Thrive in Times of Change », tracé avec Claude. Voir : expertprogrammanagement.com/2018/05/scott-and-jaffe-change-model/ France, souveraineté et course mondiale Le contexte français ajoute une couche de complexité que la recherche saisit avec précision statistique et nuance qualitative. Sur le plan quantitatif, l’analyse n’a révélé aucune différence statistiquement significative dans la dynamique d’adoption de l’IA générative entre les universités publiques et les écoles de commerce. Sur le plan qualitatif, les choses diffèrent. Les écoles de commerce évoluant dans un marché très concurrentiel, ont avancé plus vite. Les universités publiques se sont mobilisées de façon plus systématique autour de la gouvernance, de la souveraineté et des infrastructures collectives, comme en témoigne l’alliance de 35 établissements avec Mistral AI et EdTech France. Alain n’y voit pas une contradiction, mais une division du travail qui, bien gérée, pourrait constituer un véritable atout. « Nous devons jouer collectif, parce que la compétition est mondiale ». La question de l’infrastructure d’IA souveraine, notamment la fédération ILaaS et le partenariat du ministère de l’Enseignement supérieur avec Mistral, déployé dans 26 universités pilotes depuis septembre 2025, n’est pas simplement symbolique. Il s’agit de permettre aux établissements français d’exploiter, de gouverner et d’adapter leurs outils d’IA sans dépendance envers des fournisseurs dont la tarification, les conditions et les capacités peuvent évoluer à tout moment. Encore faut-il que l’effet d’entraînement vers tel ou tel outil ne devienne pas trop fort. En ce moment, il est difficile de résister à l’envie d’utiliser Claude d’Anthropic quand tout le monde loue la qualité de son code et de ses résultats. Et le reste du monde ? La comparaison internationale est difficile à ignorer. Singapour, la Corée du Sud et les Émirats arabes unis intègrent la maîtrise de l’IA comme compétence nationale fondamentale dès le secondaire. Le regard d’Alain est direct : les décideurs publics français ne sont pas encore suffisamment préparés à l’ampleur de ce qui vient. « Avoir moins de personnes compétentes en IA que dans d’autres parties du monde est très dangereux pour notre économie et pour l’ensemble de nos organisations ». Le réflexe réglementaire, profondément ancré dans la culture politique européenne, n’est pas sans fondement. Prendre le temps de réguler de façon responsable a de la valeur. Mais cela ne peut pas se substituer à la rapidité d’adoption au niveau des compétences et des cursus. La question qui encadre la recherche L’entretien se termine, comme il se doit, par la méta-question : qu’est-ce que cela signifie d’étudier la légitimité de l’IA générative en utilisant l’IA générative ? L’équipe d’Alain a utilisé ChatGPT, Perplexity, NotebookLM et OpenAI O3 dans le processus de recherche, et l’a indiqué explicitement dans la déclaration d’utilisation de l’article. Sa réponse à la question des biais est prudente. Chaque étape de l’analyse a impliqué un codeur humain. L’équipe a confronté le codage assisté par IA à une analyse indépendante préalable des mêmes données, réalisée pour un rapport institutionnel français, puis comparé les deux séries. « Il faut être transparent sur l’usage que l’on fait de ces outils, pour quel objectif, à chaque étape ». Cette déclaration était un choix délibéré, précisément parce que le sujet de l’article rendait toute autre approche intenable. Utiliser l’IA pour améliorer la qualité d’un texte et l’utiliser pour en générer un que l’on présente ensuite comme le sien sont deux choses différentes. Techniquement, c’est une question de degré. Dans les faits, c’est la différence entre un travail assumé et une abdication. L’équipe d’Alain a su naviguer entre les deux pour publier. La plupart des étudiants de son corpus cherchent encore à tracer cette ligne, dans un environnement où personne ne l’a clairement expliquée et où les outils d’évaluation n’ont pas encore été reconstruits pour lui donner du sens. Trois recommandations, une par partie prenante Lorsqu’on lui a demandé une recommandation concrète par groupe de parties prenantes, les réponses d’Alain ont été sans ambiguïté. Pour les étudiants : associer la culture technique de l’IA, comprendre le fonctionnement des outils et connaître leurs modes de défaillance, à une réflexion critique et éthique authentique sur les résultats produits. Ni l’une ni l’autre de ces dimensions ne suffit seule. Un étudiant capable de formuler des requêtes avec fluidité mais incapable d’évaluer le résultat n’a rien appris d’utile. Pour les enseignants : ces enseignants pionniers, que lui-même appelle les « héros de l’IA », ne peuvent pas être laissés à opérer seuls. Les établissements doivent créer les conditions du partage des bonnes pratiques au sein de la communauté enseignante, et accorder à l’innovation pédagogique la reconnaissance professionnelle qui lui fait actuellement défaut. Un enseignant qui repense de fond en comble son dispositif d’évaluation mérite au moins autant de crédit institutionnel qu’un collègue qui soumet une communication à un colloque. Pour les dirigeants institutionnels : un cadre politique à plusieurs niveaux n’est pas une option. Les étudiants, les enseignants et le personnel administratif n’abordent pas l’IA générative depuis le même angle, et une politique unique imposée de haut en bas ne satisfera aucun d’eux. La direction doit gérer ces trois dimensions en même temps, et ouvrir un dialogue véritable entre les groupes avant qu’une crise ne force la main. « Les doyens doivent penser à toutes ces dimensions en même temps, et c’est là la partie difficile de l’histoire autour de l’intelligence artificielle ». Des trois niveaux, Alain identifie le niveau institutionnel comme le plus urgent. Les étudiants et les enseignants s’adaptent déjà, imparfaitement, en temps réel. Les cadres institutionnels qui permettraient de donner un sens et une direction à ces adaptations restent, dans la plupart des cas, à construire. L’urgence n’est pas exagérée. La complexité non plus. Le défi d’intégrer l’IA générative de façon responsable dans l’enseignement supérieur est un défi qu’aucun établissement ne peut se permettre d’ignorer, ni de relever seul. LIRE LE DOCUMENT DE RECHERCHE SUR LE SITE CAIS Alain Goudey est professeur et directeur de l’innovation numérique à Neoma Business School. Il est co-auteur de « Legitimacy and Illegitimacy of Generative Artificial Intelligence in Higher Education: Perceptions from the French Management Context », publié dans les Communications of the Association for Information Systems. 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C dans l'air spécial, dimanche 31 mai 2026 -Chine/ USA, la guerre de l'IAUn film de Marie Lorand et Barbara Stec.Présentation et entretiens menés par Caroline Roux.Produit par Stéphanie Gillon.Jamais une technologie ne s'est imposée aussi vite, aussi profondément, dans autant de dimensions de nos sociétés. L'intelligence artificielle n'est plus une promesse abstraite : elle est dans nos usines, nos hôpitaux, nos champs de bataille. Elle supprime des emplois, réécrit les règles de la démocratie et redessine les rapports de force mondiaux.Mais derrière cette révolution technologique se cache une guerre. « Celui qui deviendra le leader dans le domaine de l'IA sera le maître du monde » déclarait Vladimir Poutine en 2017. Aujourd'hui, deux empires s'affrontent : les États-Unis et la Chine. Une bataille non pas de missiles, mais d'algorithmes, de puces et de data centers, dont l'issue décidera qui maitrisera l'infrastructure de l'intelligence, et avec elle, la hiérarchie du monde.Jusqu'où ira la course à l'intelligence artificielle ? Qui contrôlera l'IA ?Des data centers géants de Virginie aux usines de robots de Hangzhou, de la Silicon Valley aux terres dévastées de Gaza, C dans l'air vous propose une soirée spéciale consacrée à la bataille la plus décisive de notre siècle. Enquête sur un basculement planétaire en marche, éclairée par les experts de C dans l'air et enrichie d'entretiens exclusifs menés par Caroline Roux. PRESENTATION : Caroline Roux - PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
Vienne, 1814 : alors que tout ce que l'Europe compte d'important et d'ambitieux a pris rendez-vous sur les bords du Danube, un vieil homme attire tous les regards. À quatre-vingts ans, le prince de Ligne incarne le dernier éclat d'un monde disparu.Alors que l'Europe tente de se reconstruire après les bouleversements provoqués par Napoléon, le prince de Ligne, figure emblématique de l'Ancien Régime, se trouve au cœur du Congrès de Vienne en 1814. Âgé de 80 ans, ce brillant esprit est le dernier témoin d'un monde révolu, celui de la noblesse européenne d'avant la Révolution française. Né dans les Flandres autrichiennes, le prince de Ligne a fréquenté les plus grands souverains et personnalités de son époque, de Frédéric II de Prusse à Marie-Antoinette. Soldat passionné, diplomate avisé et fin connaisseur des arts, il incarne à lui seul l'Europe aristocratique et francophone du XVIIIe siècle. Alors que son monde s'effrite sous les coups de boutoir de l'Histoire, le prince de Ligne, réfugié à Vienne, devient l'ultime représentant d'une civilisation disparue.Franck Ferrand nous plonge dans l'univers fascinant de cet homme d'exception, qui a traversé les bouleversements de son époque avec élégance et philosophie. À travers son portrait, c'est toute une époque qui revit, celle d'une Europe en pleine mutation, partagée entre les derniers sursauts de l'Ancien Régime et l'avènement d'un monde nouveau.
Vienne, 1814 : alors que tout ce que l'Europe compte d'important et d'ambitieux a pris rendez-vous sur les bords du Danube, un vieil homme attire tous les regards. À quatre-vingts ans, le prince de Ligne incarne le dernier éclat d'un monde disparu.Alors que l'Europe tente de se reconstruire après les bouleversements provoqués par Napoléon, le prince de Ligne, figure emblématique de l'Ancien Régime, se trouve au cœur du Congrès de Vienne en 1814. Âgé de 80 ans, ce brillant esprit est le dernier témoin d'un monde révolu, celui de la noblesse européenne d'avant la Révolution française. Né dans les Flandres autrichiennes, le prince de Ligne a fréquenté les plus grands souverains et personnalités de son époque, de Frédéric II de Prusse à Marie-Antoinette. Soldat passionné, diplomate avisé et fin connaisseur des arts, il incarne à lui seul l'Europe aristocratique et francophone du XVIIIe siècle. Alors que son monde s'effrite sous les coups de boutoir de l'Histoire, le prince de Ligne, réfugié à Vienne, devient l'ultime représentant d'une civilisation disparue.Franck Ferrand nous plonge dans l'univers fascinant de cet homme d'exception, qui a traversé les bouleversements de son époque avec élégance et philosophie. À travers son portrait, c'est toute une époque qui revit, celle d'une Europe en pleine mutation, partagée entre les derniers sursauts de l'Ancien Régime et l'avènement d'un monde nouveau.
Dans ce nouvel épisode, retrouvez Mélanie, Ginger en bonne compagnie avec Edouard Deloignon et Marc Parodi, nos confettis ✨On se demande quel serait notre nom d'acteur porno, on parle de prénoms insolites, de langue française à Montréal, de ceux qui auraient peut être mieux fait d'accepter un projet, ou pas et de mariage même ! Encore un joyeux bordel à découvrir
Le site de Radio Tankonnon à Bobo-Dioulasso au Burkina Faso est l'un des rares médias ouest-africains à rapporter et commenter cette enquête publiée hier par Jeune Afrique. Enquête sur les disparitions en Guinée d'opposants, de personnalités de la société civile, ou encore de journalistes. « En Guinée, une ombre grandissante plane sur l'espace public et politique, relate Radio Tankonnon. Depuis plusieurs mois, les enlèvements de figures critiques du régime, ainsi que de certains de leurs proches, suscitent une vive inquiétude au sein de la société civile et des observateurs internationaux. Derrière ces disparitions, un schéma récurrent semble se dessiner, révélateur d'un climat de plus en plus répressif sous l'autorité du président Mamadi Doumbouya. » Un témoignage rare Radio Tankonnon fait donc écho à cette longue enquête de Jeune Afrique. Enquête qui débute par le témoignage d'Abdoul Sacko, le coordinateur national du Forum des forces sociales de Guinée, une coalition créée en 2022 et qui regroupe une quarantaine d'organisations de la société civile. Abdoul Sacko qui a accepté de parler malgré le danger… « Ce militant, qui critique le régime de transition instauré par les militaires en 2021, n'oubliera jamais ce jour de février 2025, pointe le site panafricain, où il s'est retrouvé sans savoir comment dans un village, à 100 km de Conakry. Yeux bandés, corps meurtri, il avait été abandonné dans la nature. La veille, des hommes armés et encagoulés avaient fait irruption à son domicile. “Ils ont menacé ma femme, mis ma fille en joue et l'ont plaquée au sol“, raconte Abdoul Sacko, encore très ému. Ligoté, violenté, retenu pendant vingt-quatre heures par ses ravisseurs, il a été relâché sans aucune explication, à l'inverse d'autres adversaires du régime, toujours portés disparus. “Quelqu'un est venu défaire mes liens et m'a dit : “Toi, tu as de la chance, on devait t'éliminer. Si tu as la vie sauve, ne dis rien de ce qui t'est arrivé”, se souvient-il. Ses bourreaux ont-ils reçu l'ordre de le garder en vie ? Ou a-t-il échappé par miracle à l'inéluctable, tel le Daniel de la Bible, sorti indemne de la fosse aux lions ? » Un système de disparitions forcées bien rodé Et Jeune Afrique de décrire une organisation répressive bien huilée : « Nous avons interrogé, rapporte le site panafricain, une dizaine de personnes victimes d'enlèvement ou de tentative d'enlèvement, et de témoins directs. Tous décrivent un même modus operandi, qui commence par des remarques et par des mises en garde. Ces alertes rouges sont souvent accompagnées de propositions d'intégrer la transition : offre d'un poste dans une administration publique, dans un ministère, voire au gouvernement. Dans une seconde phase, des hommes à moto suivent les opposants, rôdent près de leur lieu de travail, posent des questions à leurs voisins. Des inconnus sonnent chez eux au milieu de la nuit, puis tambourinent à la porte s'ils ne répondent pas. » Enfin, surviennent les enlèvements. Des proches de Doumbouya à la manœuvre Alors, « qui prend la décision et coordonne ces opérations ? Deux noms sont revenus au cours de cette enquête, pointe Jeune Afrique. Celui de Balla Samoura, haut commandant de la Gendarmerie nationale et rouage essentiel des Forces de défense et de sécurité. Et celui du commandant Dantili Moriba Keïta (alias Kilo), chef de la compagnie Cobra du Groupement des forces spéciales, l'unité d'élite de Mamadi Doumbouya, et aide de camp du chef de l'État. De nombreux témoignages ou faits rapportés par des proches des disparus convergent vers ces responsables du système sécuritaire, qui passent pour des intimes du président ». Rompre avec ces pratiques On revient à Radio Tankonnon avec ce commentaire : « Malgré les risques, certaines voix continuent de s'élever pour dénoncer ces dérives. Des collectifs citoyens, des médias indépendants et des défenseurs des droits humains tentent de documenter les cas, de soutenir les familles et de maintenir la pression. Dans un climat où la peur tend à s'imposer comme un outil de gouvernance, la résilience de la société civile apparaît comme l'un des derniers remparts contre l'effacement progressif des libertés. L'avenir de la Guinée, conclut Radio Tankonnon, dépendra en grande partie de sa capacité à rompre avec ces pratiques et à réaffirmer les principes fondamentaux de justice, de transparence et de respect des droits humains. Car sans vérité ni responsabilité, aucune stabilité durable ne saurait être envisagée. » À lire aussiGuinée: l'ONU demande la libération des proches du musicien et opposant Elie Kamano
Médecin argentin devenu guérillero, Che Guevara porte une vision radicale de la révolution mondiale, il exporte sa lute armée à Cuba, puis en Afrique et en Amérique du Sud. Traqué par les armées locales et la CIA, il finit capturé en Bolivie en 1967. Entre idéalisme, violence et héritage politique, La Traque de Che Guevara retrace le parcours d'un homme prêt à tout pour faire triompher sa vision du monde. Celui qui dérange Devenu trop radical même pour ses alliés cubains et soviétiques, Che Guevara disparaît de la scène publique pour relancer la révolution ailleurs. Après l'échec de sa mission secrète au Congo, il tente d'embraser la Bolivie, convaincu que la guérilla peut libérer toute l'Amérique latine. Mais isolé, traqué par l'armée bolivienne et désormais dans le viseur de la CIA, le révolutionnaire entre dans une lutte qui pourrait lui être fatale. Crédits : Production : Bababam Textes : Fanny Sauveplane Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Publié en 1937, soit deux ans avant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, le roman Swastika Night est aujourd'hui considéré comme l'une des dystopies les plus troublantes du XXe siècle. Son autrice, la Britannique Katharine Burdekin, écrivait sous le pseudonyme masculin “Murray Constantine”. À une époque où beaucoup d'intellectuels sous-estimaient encore le nazisme ou pensaient qu'il ne durerait pas, elle imagina un futur terrifiant dans lequel Hitler avait triomphé et dominait le monde depuis plusieurs siècles.Le roman se déroule environ sept cents ans après une victoire totale de l'Allemagne nazie et de son allié japonais. L'Europe est devenue un immense empire fasciste gouverné par une religion politique fondée sur l'adoration d'Hitler. Celui-ci n'est plus présenté comme un homme, mais comme une sorte de dieu mythique. La vérité historique a disparu. Les livres ont été détruits. Les populations ont été conditionnées depuis des générations. Personne ne sait plus réellement qui était Hitler ni comment le régime s'est imposé.C'est précisément ce qui rend le livre si célèbre : il anticipe avec une précision étonnante plusieurs mécanismes des totalitarismes modernes. Burdekin comprend avant beaucoup d'autres que les dictatures ne cherchent pas seulement à contrôler les territoires ou les armées. Elles veulent aussi contrôler la mémoire, la culture et même la réalité elle-même.Le roman est également remarquable par son analyse de la masculinité fasciste. Dans ce futur nazi, les femmes ont été totalement déshumanisées. Elles n'ont plus aucun droit, vivent enfermées et sont considérées comme des êtres inférieurs uniquement destinés à la reproduction. Les hommes, eux, sont élevés dans un culte obsessionnel de la virilité guerrière. Cette critique du sexisme nazi était extrêmement audacieuse pour l'époque.Mais le plus impressionnant est sans doute la manière dont le livre annonce certaines idées popularisées plus tard par George Orwell dans 1984. On y retrouve déjà la falsification de l'histoire, le contrôle de la pensée, le culte du chef et la disparition de la vérité objective.Pendant longtemps, Swastika Night est resté relativement méconnu. Pourtant, de nombreux spécialistes le considèrent aujourd'hui comme une œuvre majeure de la littérature dystopique, au même titre que Le Meilleur des mondes ou 1984. Sa force vient du fait qu'il fut écrit avant l'horreur de la guerre et de la Shoah. Burdekin avait perçu, avant beaucoup d'autres, jusqu'où pouvait mener le fanatisme totalitaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ginger, Mélanie et Manu parlent de leurs déceptions pro et aussi un peu de ciné !C'est plutôt un long épisode pour un p'tit épisode non ?
Kwe signifie « bonjour » dans de nombreuses langues autochtones et c'est sur le principe de la rencontre, fertile, respectueuse, que les communautés autochtones se présentent et accueillent les visiteurs de passage. Première étape : à deux pas de la ville de Québec, dans la communauté de Wendake jadis désignée comme « le village huron », un lieu qui fait office de porte d'entrée dans ce monde qui, bien sûr, n'était pas nouveau. Celui ou celle qui pose le pied au Québec, connaît certainement le roman de la Nouvelle France, terre de pionniers et de colons francophones en Amérique. Une terre qui, jadis, avant l'arrivée de Jacques Cartier ou Samuel de Champlain, se vivait depuis des millénaires en partage et en mouvement par des hommes et des femmes parmi les lacs, les rivières et la forêt boréale. Des peuples autochtones, à qui l'on doit -notamment- le nom du Canada, « Kanata » signifiant village en langue iroquoienne ou wendat, ou Québec qui désigne « là où le fleuve se rétrécit » en langue algonquienne. Des peuples qui, pour la plupart, s'appellent, se désignent dans leurs langues simplement « humains ». C'est donc aux sources de cette humanité en Amérique que l'on vous propose de vous emmener pour une série en 3 épisodes, au Québec autochtone, à la rencontre de communautés que l'on connaît trop mal, à commencer par leurs noms. Petit rappel : au Québec, il existe 11 nations autochtones, les Inuit et dix Premières Nations parmi lesquels les Wendat, les Innu, les Anishinaabeg, les Atikamekw, les Mi'kmaq, les Kanien'kehá:ka, les Naskapi, les Eeyouch, les Wolastoqiyik et les W8banakiak. Leurs communautés se déploient à travers tout le Québec et sont encore placées sous le régime des dites « réserves indiennes », des territoires non cédés par les autochtones mais appartenant à la Couronne, réservés à l'usage d'une « bande indienne » ou d'une communauté autochtone. Longtemps perçus par les allochtones ou non autochtones, comme des lieux clos, interdits, ces communautés sont en fait des lieux de vie ouverts à tous et toutes, des espaces de transmissions et de cultures passionnants. Là-bas, des musées, des sites culturels mais aussi les paysages de rivières, de lacs ou de forêts racontent l'histoire et la grandeur de ces premiers peuples. Le Québec autochtone est un territoire immense -le Québec est 3 fois plus grand que la France- et les réalités comme les histoires de chaque Nation et à l'intérieur, de chaque communauté, sont multiples voire infinies. Même si elles ont toutes en commun d'avoir été malmenées par la colonisation et la sédentarisation forcée. Mais les autochtones sont toujours là, bel et bien là ; et aujourd'hui, tous et toutes ont à cœur de reprendre la main et le narratif sur qui ils sont et d'où ils viennent. Wendake est une toute petite terre de « réserve » -un terme présent dans la « Loi sur les Indiens de 1876 » encore en vigueur- située tout proche de la ville de Québec. Par sa proximité avec la ville et le rôle de son peuple, les Wendat, dans l'histoire des premiers contacts avec les colons français, cette communauté représente une passerelle, un bon point de départ pour qui voudrait voyager en terre autochtone. Aujourd'hui, environ 1 500 Wendat, sur les 5 000 recensés, vivent à Wendake, issus d'un peuple survivant, venu des Grands Lacs qui, à la fin du XVIIe siècle, va trouver refuge au bord de la rivière Saint Charles ou « Akiawenhrahk » soit « la rivière à la truite » en wendat. Depuis, les Wendat ont résisté à l'urbanisation et à l'assimilation coloniale et défendent fièrement leur territoire ancestral, le Nionwentsïo, leur passé millénaire comme leur présent moderne, ouvert sur le monde. Rencontre avec des acteurs culturels : directeur de musée, guides, écrivain, éditeur, juriste, conteurs ou musiciens, tous et toutes membres de la communauté wendat. Une série en 3 épisodes de Laure Allary et Céline Develay-Mazurelle. Avec : - Stéphane Picard, directeur général du Musée Huron-Wendat, situé au sein de l'Hôtel-Musée Premières Nations et chef familial de la Nation Wendat - Isabelle Sioui, conteuse musicienne, artisane et conférencière wendat - Alexane Picard, artisane et juriste wendat spécialisée en droit autochtone - Dominic Ste Marie, conteur de mythes et légendes, ancien guide interprète et coordinateur à Tourisme Wendake - Daniel Sioui, écrivain et éditeur, fondateur des Éditions Hannenorak et de la librairie du même nom située à Wendake - Steeve Gros-Louis, danseur traditionnel et propriétaire des restaurants Sagamité situés à Wendake et dans le vieux Québec - Jason Picard-Binet, artisan wendat qui a repris l'atelier de mocassins Bastien, un héritage vieux de plus d'un siècle - Andawa Laveau, artiste wendat, musicien, acteur et guide - Diane Picard, musicienne gardienne du Tambour Chef-Sacré et fondatrice du groupe des Femmes au Tambour de Wendake « Andicha N'de Wendat ». Pour préparer votre voyage à Wendake : - Le site de Tourisme Autochtone Québec regorge de ressources et d'idées - La présentation des 11 Nations du Québec par Tourisme Autochtone Québec et un guide Aashukan très utile sur comment voyager en pays autochtone - Le site de la communauté de Wendake - L'Hôtel Musée Premières Nations abrite le Musée Huron Wendat et son exposition récemment renouvelée Wendat Endi' soit « Nous, les Wendat ». Une maison longue Ekionkiestha' est adossée au musée et à l'hôtel. - Découvrez le parcours lumineux et immersif Onhwa Lumina qui se vit de nuit à la rencontre de la culture wendat. - Les Éditions Hannenorak, seule maison d'édition autochtone au Québec, sont situées comme sa librairie à Wendake. Daniel Sioui, son fondateur, a également initié avec d'autres le foisonnant Salon du livre des Premières Nations Kwahiatonhk! - Bastien, artisan autochtone situé à Wendake - Le site d'Andicha N'de Wendat, groupe de femmes Tambour à Wendake - Dans la ville de Québec, le musée de la civilisation propose un riche parcours muséal sur l'histoire autochtone et coloniale. À lire et écouter : - « Indien stoïque » de Daniel Sioui, Éditions Hannenorak. 2021 - « Indienne de ville » d'Isabelle Picard, Éditions Flammarion Québec. 2025 - « Yändata' / L'éternité au bout de ma rue » de Jean Sioui, Éditions Hannenorak. 2021 - « Frétillant et agile », de Jocelyn Sioui, Éditions Hannenorak. 2022 - Le passionnant balado produit par Radio Canada « Laissez-nous raconter : L'histoire crochie » avec Marie-Andrée Gill, autour de 10 mots clés à décoloniser. - La musique des Wendat Gilles Sioui et Christian Laveau ou celle d'Andawa Laveau.
L'or.Depuis des siècles, c'est l'actif ultime. Celui qu'on garde quand tout vacille, celui qui traverse les crises, les guerres, les monnaies.Mais aujourd'hui, dans un monde dominé par les marchés financiers, les banques centrales et même les cryptomonnaies… est-ce que l'or est toujours une valeur refuge, ou est-ce devenu une forme de croyance collective ?Pour en parler, je reçois Laurent Schwartz, président du Comptoir National de l'Or.Au quotidien, il observe celles et ceux qui achètent, vendent, arbitrent… souvent dans des moments clés de leur vie financière.Avec lui, on va parler d'or, mais surtout de notre rapport à l'argent, au risque, et au besoin de sécurité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Laurent de Chérisey nous invite à vivre l'expérience de l'amour divin dans ce qu'il y a de plus concret… dans la continuité avec le message magnifique reçu ici même de Stan Rougier, il y a quelques jours seulement.Laurent de Chérisey est le fondateur et l'animateur de Simon de Cyrène, une association qui propose des lieux de vie partagées entre des personnes qui vivent avec des handicaps, d'autres qui les accompagnent. Tous, au sein des nombreuses maisons réparties dans toute la France aujourd'hui, deviennent les acteurs engagés du Vivre ensemble.Promis à une carrière brillante, Laurent a fait le choix de répondre à l'appel de l'autre, quand il est le plus démuni. Il raconte ici comment le déclic s'est produit, comment l'évidence s'est un jour imposée, des suites du grave accident de voiture dont avait été victime sa sœur Cécile, encore adolescente, quand lui-même n'avait pas encore vingt ans.« Les épreuves nous emmènent là où on ne pensait pas aller », nous confie t-il. Avec Laurent, c'est une formidable énergie de vie, de joie, d'amour et d'optimisme que nous recevons.« Quand l'acte requis se transforme en acte d'amour », nous entrons dans un nouvel espace. Celui, très inattendu et toujours surprenant, comme le disait aussi Stan Rougier, des relations humaines. La fragilité ouvre un espace, celui où les plus faibles et les plus dépendants nous apprennent à aimer.Avec Laurent de Chérisey, qui a déjà participé deux fois à Zeteo les années passées, nous (re)découvrons ici Simon de Cyrène, dans la quotidienneté, les réalités, les difficultés et les ouvertures immenses qu'offre à notre société cette association aux initiatives si fécondes. Dont sa pépite la plus récente : Les Habitants, un long métrage bouleversant, diffusé depuis peu dans de nombreux cinémas comme de nombreuses associations en France.Pour découvrir l'Association Simon de Cyrène, cliquer ici.Pour voir le film Les Habitants, cliquer ici.Pour (ré)écouter les participations précédentes de Laurent de Chérisey à Zeteo :- #27 : Apprenons à nous laisser aimer par les plus fragiles, cliquer ici- #211- Partager peut tout changer, cliquer ici. -------------- LES ÉPREUVES NOUS EMMÈNENT LÀ OÙ ON NE PENSAIT PAS ALLERDiffusé dès aujourd'hui, le témoignage de Laurent de Chérisey est un sésame pour les temps que nous vivons. Pour sa troisième participation depuis la création de Zeteo, j'ai eu la grande joie, au début de cette semaine, de retrouver un homme qui m'a donné le sentiment de vivre dans la plénitude et l'épanouissement.Les réalités sont certainement très dures parfois, lui-même reconnaît que les défis ne manquent pas au quotidien. Mais il y a tant de force, d'énergie, de joie et d'optimisme qui rayonnent de sa fondation Simon de Cyrène !Avec Laurent, nous sommes au cœur du Christianisme. Au creuset de l'amour le plus concret, celui des plus démunis. Et au sommet de l'Ascension merveilleuse et éblouie que nous permettent les plus cabossés, les plus accidentés, les plus rejetés de nos vies. Je reprends ici certains des mots employés il y a quelques jours par Stan Rougier, et je suis moi-même émerveillé et ébloui de voir la continuité entre les deux épisodes les plus récents de Zeteo.Je l'étais encore plus en regardant le film Les Habitants, dont nous parle ici Laurent, et que je recommande absolument.Lorsqu'il y a la tourmente à la surface de l'eau, ceux qui plongent dans les profondeurs savent que le calme et la paix les y reçoivent. C'est la même chose avec le ciel, de nouveau si nuageux et agité ces derniers jours, au propre comme au figuré. Ceux qui montent vers les hauteurs célestes savent que la lumière, la joie et la sérénité les y cueillent.D'ailleurs, en vous écrivant ces lignes, me vient l'image du Petit Prince, cité lui aussi au cours de ces deux épisodes, avec Stan Rougier et Laurent de Chérisey. Celui qui ressemble tellement à un ange, et qui ne cesse de nous inspirer, de nous encourager et de nous accompagner vers l'infini.Comme vous tous, comme Stan, comme Laurent, j'ai eu mon lot d'épreuves dans ma vie, et j'en aurai sans doute jusqu'à mon dernier souffle. En revanche, j'espère et je crois qu'il sera de plus en plus difficile de m'enlever quelques certitudes. Celle des joies, des émotions et des bouleversements que Zeteo me permet de vivre. Et s'il m'a fallu attendre assez longtemps dans ma vie pour cela, cette joie n'en est que plus grande.Il y a une autre certitude, et là je ne peux que reprendre les mots de Laurent. C'est celle qu'il y a une merveilleuse, éblouissante et éternelle Source d'amour en tout.Ma gratitude est immense pour tout, et particulièrement pour ceux qui permettent à l'aventure de continuer. Grâce à la générosité de ceux qui le peuvent, comme le dit encore Laurent, des œuvres magnifiques se dressent, comme Simon de Cyrène. D'autres aussi, même si elles sont plus modestes, comme Zeteo.Merci, merci, merci, merci.Guillaume Devoud -------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. 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durée : 00:59:26 - Avec philosophie - par : Géraldine Mosna-Savoye - Publié en 1968, "Belle du seigneur", chef-d'œuvre d'Albert Cohen - qui se moque aussi bien de l'amour que de l'administration médiocre - a ses passionnés comme ses critiques. C'est après sa lecture que la sociologue Eva Illouz a fait de l'amour le sujet de ses livres, elle vient nous en parler ! - réalisation : Nicolas Berger, Manon de La Selle, Corinne Amar - invités : Eva Illouz Sociologue Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Entre anecdotes de radio, coulisses et débats sur les sujets “trop lisses”… Manu, Mélanie et Ginger partagent les coulisses parfois absurdes de la radio d'aujourd'hui ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagné de Martin Bourdin et sa bande, Charles Magnien s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Manu raconte son expérience complètement folle en Californie : monter dans un taxi… sans chauffeur ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si le problème… ce n'était pas votre job ?Dans cet épisode, on démonte un mythe puissant. Celui du job parfait.Une illusion nourrie par la comparaisonUne attente qui vous bloqueUn entre-deux qui vous épuiseEt surtout… ce que vous pouvez faire, ici et maintenant.
Jean-Philippe de Tonnac nous propose un émouvant, grand et merveilleux voyage. Celui qui va vers l'intérieur, au cœur du dialogue incessant qui se tient au plus intime de nous-même : celui auquel se livrent notre vie et notre mort. Pour vivre cette aventure fascinante, mystérieuse et belle, Jean-Philippe n'est pas seul. Il est accompagné d'un Grand Vivant qui, selon les moments, se tient derrière son épaule, au devant de son regard, de ses pensées, ou dans le courant de ses émotions.Jean-Philippe de Tonnac nous invite au Pèlerinage vers la Rose. Dans quelques mois, dans un village suisse du Valais, le centenaire de l'envol céleste de Rainer Maria Rilke sera célébré, auprès de sa tombe. C'est ce qui a inspiré à Jean-Philippe un magnifique roman, qui consacre sa passion pour l'immense poète des Élégies et des Lettres en un ouvrage incandescent, traversé de lumière, de beauté et d'amour, habité par les vivants et les morts.Jean-Philippe de Tonnac le confie : depuis qu'il mène sa lutte contre une grave maladie, il n'a jamais été aussi vivant. Il y a en effet une profonde correspondance entre Rainer Maria Rilke et lui, comme si certaines âmes se reflétaient mieux en d'autres âmes plus particulièrement, ou comme si elles choisissaient de poursuivre avec elles leurs parcours terrestres, en lien déjà avec les étoiles, l'infini céleste, et l'éternel.Jean-Philippe nous invite à voyager dans la Beauté et l'Amour. Avec gravité parfois, humour souvent, il est en permanence habité par la délicatesse et la profondeur. Aventurier de l'incarnation, il guette les mystères et pose les questions essentielles. Petit Prince, il apprivoise la mort et l'au-delà avec une tendre poésie.Rainer Maria Rilke et Jean-Philippe de Tonnac sont des guides. Des grands vivants reliés à la Source, qui nous éveillent et nous convient à vibrer à chaque instant de nos si précieuses vies, ici et maintenant, et pour l'éternité.Pour lire Pèlerinage vers la Rose, le nouveau livre de Jean-Philippe de Tonnac, cliquer ici. -------------- LES GRANDS VIVANTSC'est pour moi une joie immense d'avoir cette possibilité, enfin, d'inviter Rainer Maria Rilke sur Zeteo ! Cette joie est double, parce qu'elle coïncide avec celle de retrouver une nouvelle fois Jean-Philippe de Tonnac, ami cher, aussi rare que précieux.Lorsque je découvrais, bouleversé, les Lettres à un Jeune Poète, je n'avais pas vingt ans. Je me souviens alors de ma jalousie et presque de mon mépris pour ce Franz Xaver Kappus à qui étaient destinées ces lettres. Plutôt, il ne faisait aucun doute qu'elles m'avaient été écrites à moi.Les Lettres que je recevais de Rilke parlaient trop à mon cœur. Elles confirmaient une destinée d"écrivain que je ressentais et que je continue d'interroger, près d'un demi-siècle plus tard.Je le sais bien. Je n'étais pas seul. Nous sommes des millions d'hommes et de femmes à qui et pour qui parlent les grands poètes. Ils sont des grandes âmes, des grands esprits, des « forces supérieures » comme le disait de Rilke la poétesse Marina Tsvetaïeva.Je comprends mieux pourquoi ma rencontre l'année dernière avec Jean-Philippe de Tonnac a tellement marqué ma vie. Je crois qu'elle a aussi entamé, ou confirmé, un moment charnière pour Zeteo. Je pense particulièrement aux épisodes avec lui diffusés au cœur de l'été dernier.Jean-Philippe, à l'image de Rainer Maria Rilke, est un Grand Vivant. Est-ce parce qu'il est mystérieusement appelé à contempler le miroir de sa mort plus tôt que la plupart d'entre nous ? Est-ce parce qu'il est livré depuis son enfance au mystère d'une incarnation si douloureuse, et tellement lumineuse parfois ?Il y a une troisième invitée dans cet épisode, comme dans le magnifique roman de Jean-Philippe. Une rencontre apparemment inattendue, et finalement pas si étonnante que cela. D'où Jean-Philippe a puisé l'inspiration de faire venir ici Etty Hillesum ? Il y a tant d'hommes et de femmes extraordinaires qui ont été marqués par Rilke… Alors, pourquoi le choix si inspiré d'une femme qui, à l'instar de Rilke, est l'une des plus inspirantes du XXème siècle ?Jean-Philippe, quand il nous parle de Rilke, évoque celui qui est, selon lui, l'un des hommes les plus vibrants que la terre ait porté. Nous sommes nombreux à vibrer aussi à l'incandescente intensité d'Etty. Quelle joie, quel privilège nous avons ici d'être appelés à suivre le Pèlerinage vers la Rose, en compagnie de tels Grands Vivants qui nous aident à rendre nos propres vies tellement vibrantes !Je pense ici aussi aux invité(e)s de Zeteo, d'autres Grands Vivants. Si j'aimerais ici les citer tous, je choisirai simplement la plus récente de tous : Priscilla, brûlante de lumière, que vous êtes si nombreux à avoir écouté depuis dimanche dernier !Quelle joie aussi de cheminer entre vivants et morts, sur des sentiers qui nouent et dénouent les fils de nos synchronicités, et de nos destinées éternelles.Guillaume Devoud -------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. 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Tendre une cuillère de purée vers le bébé qui ouvre grand la bouche, cuisiner pour 2, 5, 10, pour soi, participer à une cantine solidaire, mitonner les plats souvenirs de sa grand-mère pour lui redonner goût : donner à manger est un geste ordinaire, quotidien, politique. Dans son essai, la philosophe Joëlle Zask nous emmène à regarder au-delà du geste, et à nous interroger sur tout ce que le fait de donner à manger implique, signifie et induit. Quelle est la bonne manière de le faire ? Joëlle Zask : Quel est le bon aliment, quelle n'est pas la bonne quantité, quel est le bon geste, quels sont les bons ustensiles, quelle est la bonne situation, quelle est la bonne manière de faire pour que le destinataire soit en quelque sorte accompagné dans son acte de manger et non assujetti à un service que je lui procurerais de l'extérieur ? C'est-à-dire comment un geste que, moi, en tant que mère, en tant que pourvoyeur de nourriture, je me sens obligée de faire et que le destinataire est dans l'obligation, en quelque sorte, de recevoir pour vivre. Et pourtant, le tremplin de l'indépendance et de la liberté. La nourriture est la première pièce de l'édifice social, tout part de là, ou devrait en partir L'obligation éternelle envers l'être humain est, écrit la philosophe Simone Weil, de ne pas laisser autrui mourir de faim. La réponse à cette nécessité vitale est le point de départ, et la condition pour tout le reste. Peuvent alors se poser d'autres questions : sur la manière de bien donner à manger. Comment manger sans s'empoisonner quand l'alimentation industrielle surtransformée rend malade ? D'où l'importance de souligner la différence entre alimentation et nourriture : L'alimentation induit au corps une mécanique physiologique, comme l'essence nécessaire à une voiture pour qu'elle fonctionne. Elle est toujours standardisée, au plus haut point, comme l'industrialisation peut standardiser. Nourrir – nutrire – signifie faire grandir, élever. Celui ou celle qui nourrit se met à l'écoute de l'autre. Il y a tout un monde entre alimenter et nourrir, tout un fossé dans la manière de donner à manger. Comment aider sans asservir ? Comment emmener une personne âgée à retrouver l'envie de manger quand son corps souffre et le goût de la vie l'a quittée ? Comment donner à manger à des enfants qui ignorent d'où vient ce qu'ils mangent ? Comment permettre à chacun d'être acteur et décisionnaire de ce qu'il mange quand les sous manquent ? Comment concilier nécessité et liberté ? Comment un geste qui, moi, en tant que pourvoyeur de nourriture, je me sens obligée de faire et que le destinataire est dans l'obligation, en quelque sorte, de recevoir pour vivre. Comment ce geste peut pourtant constituer un tremplin de l'indépendance et de la liberté. Avec : Joëlle Zask, philosophe, professeur à l'université Aix-Marseille, membre de l'Institut universitaire de France et du centre Norbert Elias. Donner à manger, Politique d'un geste ordinaire est publié aux éditions Premier Parallèle. Elle est l'auteure de plusieurs ouvrages parmi lesquels Quand la forêt brûle : penser la nouvelle catastrophe écologique ou La démocratie aux champs : Du jardin d'Éden aux jardins partagés, comment l'agriculture cultive les valeurs démocratiques aux éditions La Découverte. Au tout début de l'émission, Joëlle Zask parle de « Navire avenir », un navire de sauvetage, hôpital, et de soin en haute mer : un outil pionnier du sauvetage et du soin en haute mer, le premier bâtiment d'une flotte qui manque à notre humanité. Un projet imaginé par des rescapés, sauveteurs, soignants, architectes, artistes, juristes, chercheurs, étudiants d'Europe entière. Une œuvre manifeste, collective et agissante pour la reconnaissance des gestes de sauvetage et de soin en haute mer au Patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Un projet à découvrir qui a besoin de soutien et de fonds pour se concrétiser. Pour aller plus loin : - La fonction soignante en partage Cynthia Fleury - La Conquête du pain de Pierre Kropotkine (1892), Tresse et Stock - La cuillère humaine de Fernand Deligny - L'Art et la manière de Gérard Desson Programmation musicale : Partage de Ray Lema À lire aussiVoyage sur la route du Hummus
Histoire érotique audio | Fantasme médecin infirmière | Podcast érotique français43% des hommes fantasment sur une infirmière. Et les femmes ? Le médecin arrive en tête. Celui qui connaît l'anatomie. Qui sait exactement où poser les mains.Il est médecin. Il t'attend dans ce couloir blanc. Il t'a enfilé une blouse. Et ce soir, à 22h, quand l'hôpital se vide et que le silence devient ouaté — il ferme la porte de la chambre 24 derrière vous.Mais Lola, l'infirmière de nuit, a oublié de frapper.Et elle n'est pas repartie.⚠️ Version soft disponible gratuitement sur toutes les plateformes.
Les enfants asthmatiques le resteront-ils à l'âge adulte ? L'asthme est-il héréditaire ? Avec : Pr Idrissa Demba Ba, pédiatre, pneumo-pédiatre et allergologue. Chef du service de pneumologie pédiatrique du Centre hospitalier national d'enfants Albert Royer de Dakar au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Asthme de l'enfant et de l'adolescent : une maladie multifacette, chacun à son asthme, aux éditions L'Harmattan. Retrouvez l'émission en intégralité iciQuestions de femmes, questions de parents : l'asthme au quotidien
Dans ce nouvel épisode retrouvez Manu, Mélanie, Ginger et presqu'Antoine ! Venez avec nous, on part en Californie
Alexis Nicolas, 27 ans, a grandi dans un quartier populaire du nord de Paris. Enfant, il a été victime de violences intrafamiliales et plusieurs de ses amis ont basculé dans la délinquance. Certains ont aussi commencé à pratiquer la boxe et c'est en les suivant par hasard jusqu'au club de Ménilmontant qu'Alexis Nicolas a découvert ce qui deviendrait sa passion et son métier.Devenu champion du monde de boxe française, il ne parvient pas pour autant à vivre du sport. Après une blessure, il enclenche un tournant dans sa carrière. Le vendredi 10 avril, à l'Adidas Arena à Paris, Alexis Nicolas a disputé son tout premier combat de MMA, un art martial très populaire. Celui qui rêve désormais de cinéma raconte son parcours au micro de notre reporter Judith Perret dans cet épisode de Code Source.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Thibault Lambert et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Photo : - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : Canal +. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La réponse pourrait vous surprendre… et même vous sembler un peu irréelle. Car selon une tradition ancienne, la première femme de l'humanité serait enterrée à Djeddah, en Arabie saoudite.Oui, Ève. Celle que l'on retrouve dans les récits bibliques et coraniques. Dans la tradition musulmane, elle est appelée Hawwa. Et pendant des siècles, certains ont cru que sa tombe se trouvait précisément là, au bord de la mer Rouge.Le site était impressionnant. D'après les descriptions anciennes, il ne s'agissait pas d'une tombe classique, mais d'une structure longue de plus de 100 mètres. Une taille totalement démesurée… censée correspondre à la stature symbolique d'Ève, la “mère de l'humanité”.Évidemment, un tel lieu ne pouvait qu'attirer les foules. Pèlerins, curieux, voyageurs… Beaucoup venaient s'y recueillir, convaincus de se trouver devant un lieu unique, presque sacré.Mais cette ferveur va rapidement poser problème.Au début du XXe siècle, les autorités religieuses saoudiennes voient ce site d'un très mauvais œil. Pour elles, ce type de lieu encourage des pratiques superstitieuses. Pire : cela pourrait détourner les croyants du cœur du message religieux, en les poussant à vénérer un endroit… plutôt que Dieu.La décision tombe en 1928 : le tombeau est détruit.Mais malgré cela, les visiteurs continuent d'affluer. Alors en 1975, les autorités prennent une mesure radicale : le site est définitivement scellé sous une chape de béton. Plus rien ne doit être visible. Plus rien ne doit attirer.Aujourd'hui, le tombeau d'Ève existe toujours… mais il est invisible. Effacé. Comme s'il n'avait jamais existé.Et c'est là que cette histoire devient fascinante.Parce qu'au fond, ce lieu n'est pas seulement une tombe hypothétique. C'est un symbole. Celui de notre besoin de donner une réalité concrète aux grandes figures mythiques. De localiser l'origine de l'humanité. De rendre tangible ce qui, au départ, relève du récit.Mais c'est aussi le symbole inverse : celui d'une volonté de contrôler les croyances, de tracer une frontière entre foi et superstition.Alors, le tombeau d'Ève est-il réel ? Probablement pas au sens historique.Mais dans l'histoire des idées et des croyances, lui, il est bien réel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Fermez les yeux. Tendez votre bras. Et essayez de toucher le bout de votre nez. Vous y arrivez presque à coup sûr. Pourtant, vous ne voyez rien. Alors comment votre cerveau sait-il où se trouve votre main ?La réponse tient en un mot : la proprioception.La proprioception est un sens méconnu, parfois appelé “sixième sens”. Il désigne la capacité du corps à percevoir en permanence la position, le mouvement et la tension de ses différentes parties, sans avoir besoin de les regarder.Ce système repose sur des capteurs spécialisés, situés dans les muscles, les tendons et les articulations. On les appelle des récepteurs proprioceptifs. Par exemple, les fuseaux neuromusculaires détectent l'étirement des muscles, tandis que les organes tendineux de Golgi mesurent la tension exercée. Ces informations sont envoyées en continu au cerveau.Celui-ci les traite en temps réel pour construire une carte interne du corps. Résultat : vous savez instantanément si votre bras est plié, tendu, levé ou en mouvement, même dans l'obscurité totale.La proprioception joue un rôle essentiel dans l'équilibre. Sans elle, rester debout serait extrêmement difficile. C'est elle qui permet d'ajuster en permanence la position du corps, souvent sans que vous en ayez conscience. Elle est également indispensable pour coordonner les gestes : marcher, écrire, attraper un objet… tout cela dépend de ce système.On peut en faire l'expérience simplement. Essayez de tenir sur un pied, puis refaites-le en fermant les yeux. La difficulté augmente immédiatement. Pourquoi ? Parce que vous supprimez la vision, et votre cerveau doit alors s'appuyer davantage sur la proprioception.Lorsque ce système est altéré — après une blessure, une maladie neurologique ou avec l'âge — les conséquences peuvent être importantes : perte d'équilibre, gestes imprécis, sensation de “ne plus contrôler son corps”.Bonne nouvelle : la proprioception se travaille. Les sportifs l'entraînent régulièrement, avec des exercices d'équilibre ou sur surfaces instables. Cela améliore la coordination et réduit le risque de blessure.En résumé, la proprioception est un sens discret, mais fondamental. Vous ne la remarquez presque jamais… et pourtant, elle vous accompagne à chaque instant. C'est elle qui permet à votre corps de savoir où il est, sans jamais avoir besoin de regarder. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
"Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit"Méditation de l'évangile (Jn 15, 1-8) par la pasteure Magali GirardChant final : "Le pain de vie" par le groupe GloriousRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Elles ont coché les cases. Un job stable, des projets, une vie bien remplie.Jusqu'au moment où quelque chose ne colle plus.Dans cet épisode, Pauline, Sarah et Marine mettent des mots sur ce changement silencieux. Celui où tu continues sans vraiment te sentir à ta place.pas un burn-out brutal, mais un décalage qui s'installe… jusqu'à devenir impossible à ignorer.Continuer ou tout remettre en question ?Rester dans une vie stable ou écouter ce truc au fond qui pousse à autre chose ?“Et si la vie que j'ai construite n'était plus celle que je voulais vraiment vivre ?”Entre entrepreneuriat qui épuise, carrière qui ne fait plus vibrer et envie de tout réinventer à l'approche de ses 40 ans, elles nous parlent de ce moment où tu ne peux plus faire semblant.Burn-out, désalignement, reconversion, tour du monde, passage à l'action…Trois parcours différents, mais un point commun :Devoir se choisir, même quand tout semble fonctionner.Dans cet épisode, on parle :De perte de sens sans raison “visible”De décalage entre vie construite et aspirations profondesD'entrepreneuriat : rêve vs réalité du quotidienDe cycles de vie, âge et remises en questionDe passage à l'action dans l'incertitudeDe liberté, d'argent, de légitimitéCet épisode, c'est ce moment inconfortable où tu réalises que ta vie actuelle n'est peut-être plus celle que tu veux continuer à vivre.////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
À propos de Jams Of The YearCréé par Raphael Melki et Belkacem Meziane, Jams Of The Year est un podcast dédié aux amateurs de musique funk, soul, rap et r&b. Chaque épisode met en lumière une année spécifique, avec une sélection soignée de 12 morceaux emblématiques qui illustrent l'évolution des genres. Au-delà de la musique, le podcast propose un regard analytique sur l'industrie musicale et ses artistes.Michael Jackson - The Way You Make Me Feel (Album : Bad)The Way You Make Me Feel est le troisième single de l'album Bad après I Just Can't Stop Loving You et Bad.C'est une composition de Michael coproduite par Quincy Jones. Après avoir incarné le lover et le bad boy sur les deux premiers singles, ce titre le présente comme un coureur de jupons. Dans le clip on le voit suivre une jolie fille dans la rue et la draguer un peu « lourdement ». La chanson sonne presque rythme & blues avec ses harmonies et ses cuivres mais avec une instrumentation électro-synthétique. C'est un immense hit international comme tous les singles de l'album. Celui-ci se vendra à 35 millions d'exemplaires.Jams Of The Year 1987Ecoutez l'épisode dans son intégralité et découvrez les 11 autres artistes que nous abordonsIci : https://smartlink.ausha.co/jams-of-the-year/07-les-jams-de-l-annee-1987Aidez nous, en soutenant gratuitement ce podcast !Comment ? C'est très simple :1)
durée : 01:00:06 - par : Nathalie Piolé - Ce soir, Kiki Williams célèbre l'amour tout neuf. Celui qui transforme les mots en chansons, et les étoiles en diamant ! - réalisation : Emmanuelle Lacaze, Stéphane Poitevin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
"Celui qui m'a vu a vu le Père"Méditation de l'évangile (Jn 14, 7-14) par le père Michel QuesnelChant final : "Maitre montre nous le Père" par la communauté de l'EmmanuelRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
"Si quelqu'un reçoit celui que j'envoie, il me reçoit moi-même"Méditation de l'évangile (Jn 13, 16-20) par le père Michel QuesnelChant final : "Jésus, tu es le Christ" par la Communauté de l'EmmanuelRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Petit épisode un peu particulier : On VOUS écoute ! Et merci d'avoir si bien joué le jeu
C'était un Liège-Bastogne-Liège historique. Celui où notre jeune français, Paul Seixas, a résisté au grand Tadej Pogacar. Et souvent quand on attend un évènement sportif avec autant d'impatience et d'espoir on peut en ressortir déçu. Cela n'a pas été le cas, bien au contraire, et les étoiles brillent encore dans les yeux de tous les amateurs de vélo. La Doyenne des classiques, dernière course de ce printemps du vélo qui restera dans les annales a donc apporté des réponses aux nombreuses questions que l'on se posait. La première d'entre elle c'était évidemment de savoir si Paul Seixas, étonnant depuis le début du printemps ferait le poids face aux cadors. Il y a répondu, et c'est devenu un Grand. Avec Christophe Cessieux, François de la Taille, Yohan Bredow, Maria Azé et Jérôme Pineau.
durée : 00:19:27 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner - Malgré une destitution surprise en 2023, Sam Altman a rapidement repris les rênes d'OpenAI, et continue de s'imposer dans le paysage de la tech. Sa position vis-à-vis de l'administration Trump, si elle est plus nuancée que celle d'Elon Musk, reste celle d'un entrepreneur pragmatique et ambitieux. - invités : Olivier Alexandre Sociologue et directeur adjoint du Centre Internet et Société du CNRS. ; Gaël Varoquaux Chercheur en apprentissage statistique et imagerie cérébrale à INRIA
durée : 00:19:27 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner - Malgré une destitution surprise en 2023, Sam Altman a rapidement repris les rênes d'OpenAI, et continue de s'imposer dans le paysage de la tech. Sa position vis-à-vis de l'administration Trump, si elle est plus nuancée que celle d'Elon Musk, reste celle d'un entrepreneur pragmatique et ambitieux. - invités : Olivier Alexandre Sociologue et directeur adjoint du Centre Internet et Société du CNRS. ; Gaël Varoquaux Chercheur en apprentissage statistique et imagerie cérébrale à INRIA
durée : 00:19:27 - Cultures monde - par : Guillaume Erner - Malgré une destitution surprise en 2023, Sam Altman a rapidement repris les rênes d'OpenAI, et continue de s'imposer dans le paysage de la tech. Sa position vis-à-vis de l'administration Trump, si elle est plus nuancée que celle d'Elon Musk, reste celle d'un entrepreneur pragmatique et ambitieux. - réalisation : Juliette Devaux, Alice Deschamps - invités : Olivier Alexandre Sociologue et directeur adjoint du Centre Internet et Société du CNRS. , Gaël Varoquaux Chercheur en apprentissage statistique et imagerie cérébrale à INRIA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
" Telle est la volonté de mon Père : que celui qui voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle "Méditation de l'évangile (Jn 6, 35-40) par Sœur Catherine de CosterChant final : "Je suis le pain de vie" par la Communauté du VERBE DE VIERetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:42 - LSD, la série documentaire - par : Johanna Bedeau, Clémence Allezard - C'est quoi “un enfant” ? Qui définit ce qu'est l'enfance ? Et qu'ont à en dire les enfants ? Dans quelle mesure cette catégorie est une construction socio-historique, aux contours mouvants ? Peut-on, dans l'histoire, saisir l'enfant comme “sujet” ? - réalisation : Anne Fleury
Dans ce p'tit épisode on parle libre antenne et on joue à Momo avec l'équipe au complet ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ceci est un épisode pépite de notre bibliothèque.EnjoyPour vous inscrire à la 3e promo de notre formation, c'est par ici Aujourd'hui on a voulu vous proposer un autre thème. Celui où l'on part explorer le monde du trauma et des conséquences ou non sur le corps. D'ailleurs il y a un excellent épisode sur le trauma avec la psychologue Noémi Benhamou si vous voulez commencer par là pour tout comprendre, c'est l'épisode 116.Vous avez forcément entendu dire que le corps n'oublie rien ou que cette personne là somatise, ou encore que le corps ressent en premier, avant la tête.` Mais est-ce que c'est vrai ? Est-ce que nos traumatismes émotionnels impactent nos corps à ce point là ?Pour le savoir, il faut écouter cet épisode passionnant !Je vous souhaite une très bonne écoute.Si vous voulez recevoir la newsletter, c'est par ici : https://lamatrescence.myflodesk.com/newsletterHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.