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Enrico Guala est entrepreneur et consultant dans l'industrie du cycle, pilier du développement de Finale Ligure en tant que destination VTT et co-créateur des Enduro World Series.Si Enrico a obtenu le surnom de « Pape de l'Enduro », c'est parce qu'en annonçant les résultats depuis une fenêtre donnant sur la place centrale lors d'une course, Enrico avait tous les attributs d'un souverain pontife.Mais c'est surtout grâce à son investissement dans le développement du VTT et de l'Enduro qu'il a été autorisé à garder ce surnom.Car depuis 40 ans, Enrico œuvre en faveur du développement du VTT en Italie, et plus précisément à Finale Ligure, terre promise pour tous les enduristes.Celui qui à ses débuts s'est grandement inspiré du modèle des stations françaises pour développer le VTT dans sa région natale a depuis développé sur place une véritable industrie qui génère aujourd'hui plus de 150 Millions d'€ de chiffre d'affaires et fédère plus de 400 acteurs locaux. Une réussite dont les destinations touristiques du monde entier essaient aujourd'hui de s'inspirer.En tant que passionné, Enrico a une grande expérience à partager n'est pas avare de conseils pour permettre à d'autres territoires de reproduire le succès de Finale.Dans cet épisode, attendez-vous à découvrir.* Comment une petite station balnéaire de la côte italienne s'est développée pour devenir une référence mondiale en matière de destination pour le VTT Enduro et le rôle central joué par les événements dans ce développement.* Les racines surprenantes de l'exceptionnelle densité de sentiers qu'on y retrouve.* Comment les acteurs du territoire sont ils parvenus à se fédérer autour de l'activité VTT et quels sont les défis et les clés le la réussite d'une organisation locale aussi complexe.* Les recommandations d'Enrico aux responsables des territoires français pour développer le VTT sans mettre en péril l'accès aux sentiers.* Son regard sur la place de l'Enduro en compétition et ses propositions pour lui redonner de l'attractivité.* Pourquoi les compétitions de VTTAE n'ont aucun avenir si rien ne bouge.* Comment la course à la puissance des moteurs est en train de mettre en péril toute une industrie.* Et pleins d'autres choses.--Les chapitres de l'épisode00:00 Teaser01:47 Présentation En Roue Libre02:22 Présentation Enrico Guala03:25 Sommaire04:14 Un message de Shifter, le sponsor de cet épisode05:13 Finale Ligure, la terre sainte?05:53 Pourquoi Finale?15:07 Le VTT, quelque chose de "vrai"17:05 Le parcours d'Enrico26:09 Comment Finale est devenue ce qu'elle est aujourd'hui38:48 Les chiffres de Finale45:33 Le consortium de Finale Outdoor Region50:02 Les difficultés59:04 Les challenges du développement de la pratique VTT01:01:46 Le cas de Molini01:05:48 Comment développer une destination sans la compromettre01:08:21 Conseils aux destinations touristiques01:11:51 L'enduro selon Enrico01:16:17 La rencontre avec Fred Glo et Chris Ball01:25:13 Son regard sur la place de l'Enduro aujourd'hui01:29:24 Comment professionnaliser l'Enduro?01:32:56 Quelles solutions?01:39:39 Le dopage en Enduro01:42:14 La compétition en VTTAE01:46:49 L'équité en compétition de VTTAE?01:51:55 Comment raisonner les constucteurs?01:54:16 Le mot de la fin d'Enrico01:55:25 Remerciements à Enrico01:58:55 Merci à vous--Essayez Shifter dès aujourd'hui et bénéficiez de 30% de remise sur votre abonnement grâce au code Enrouelibre30.Et chaque mois, une boutique parmi celles ayant utilisé ce code sera tirée au sort pour gagner 1 an d'abonnement offert.Rendez-vous sur app-shifter.com/enrouelibre --
Podcast Méditer l'Évangile, le Psaume ou la Lecture du jour en audio ¦ Prie en chemin
Aujourd'hui, nous sommes le vendredi 2 janvier, dans la férie de Noël, et nous fêtons saint Basile le Grand et saint Grégoire de Nazianze, évêques et docteurs de l'Eglise. J'essaie de faire de la place en moi en pensant à la Parole de Dieu que je vais entendre. Je lui laisse un espace intérieur où elle pourra se déployer. Je demande au Seigneur de connaître davantage Jésus pour mieux le suivre... Chaque jour, retrouvez 12 minutes une méditation guidée pour prier avec un texte de la messe ! A retrouver sur l'application et le site www.prieenchemin.org. Musiques : Préparez, à travers le désert de C. Boet interprété par Communauté de l'Emmanuel - Best of Avent et Noël © Éditions de l'Émmanuel ; Sarabande in B Flat Major de Sylvius Leopold Weiss interprété par Daniel Shoskes - Weiss Undercover © Creative Commons by-nc-sa license from Magnatunes.
Vous n'êtes pas obligé d'avoir compris votre année pour pouvoir commencer la suivante.Le 1er janvier, après le bruit des bilans et des résolutions, il reste parfois un sentiment étrange.Celui de ne pas savoir exactement ce que l'année passée nous a appris.Et contrairement à ce que l'on croit, ce flou n'est ni un échec, ni un manque de recul.Dans cet épisode de Happy Work, nous parlons de cette pression invisible du début d'année, du besoin artificiel de sens immédiat, et de cette vérité souvent oubliéecertaines périodes ne sont pas faites pour être comprises tout de suite.Un épisode pour commencer l'année sans injonction, sans plan figé, et avec plus de douceur envers vous-même.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYbien-être au travailpression professionnellecharge mentalesens du travailfatigue mentaledéveloppement personneléquilibre vie professionnelledébut d'annéeHappy Work00:00 Introduction01:13 La pression invisible du 1er janvier01:47 Toutes les années ne se comprennent pas02:22 Pourquoi le travail accentue ce flou03:00 Ce que vous avez le droit de faire le 1er janvier03:23 Une année peut travailler en silence04:03 La citation du jourSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« Les bijoutiers du bazar de Téhéran et les agents de change ont été parmi les premiers à gronder, relate Le Monde à Paris, baissant le rideau de leurs boutiques pour protester, dès dimanche dernier, dans les rues de la capitale iranienne. La flambée de l'or et l'effondrement soudain du rial, la monnaie nationale, venaient ruiner leur commerce, amplifiant le malaise économique d'un pays miné par des années d'incurie des autorités, de corruption endémique et de sanctions internationales. Comme si une étincelle venait de s'allumer, les manifestants ont été rejoints par les commerçants d'autres parties de la capitale, quittant les uns après les autres leurs étals pour défiler dans les rues. » Pour leur part, poursuit Le Monde, « comme si elles craignaient une contagion qui l'obligerait à une répression de plus grande ampleur, les autorités ont décrété que le 31 décembre serait férié comme le sont déjà les 1er, 2 et 3 janvier 2026. Ces quatre jours non travaillés étoufferont-ils le mouvement naissant ? Pour les experts de l'Iran, ces protestations, trois ans après le mouvement Femme, vie, liberté, ont quelque chose de singulier. Il ne s'agit plus de mater la grogne d'une partie de l'élite. “C'est le cœur battant de l'économie iranienne qui proteste“, observe Azadeh Kian, sociologue franco-iranienne, professeure émérite à l'université Paris Cité. » Rester en marge ? « Voilà que quelque chose se trame, s'exclame le Jerusalem Post. Serait-ce le moment où les masses iraniennes se libéreront enfin du joug de leurs dirigeants oppressifs ? Ou n'est-ce qu'une énième protestation qui finira par s'essouffler, sans laisser de traces ? Il est trop tôt pour le dire et l'Histoire nous met en garde contre tout triomphe prématuré. » En tout cas, poursuit le quotidien israélien, « une question cruciale se pose : comment l'Occident et Israël peuvent-ils soutenir les manifestants sans donner involontairement au régime des arguments, en les présentant comme des instruments étrangers ? L'Occident est confronté à un paradoxe : s'il apporte son soutien, le régime s'en servira pour délégitimer les manifestants ; mais s'il ne le fait pas, les manifestants se sentiront abandonnés. » Et dans le même temps, pointe encore le Jerusalem Post, « Israël est confronté à un dilemme crucial. Elle aspire à un autre régime en Iran, un régime qui cesse d'exporter violence et chaos dans toute la région. Mais si l'influence israélienne se fait sentir dans les manifestations, la propagande du régime n'en sera que plus facile. » Ou bien soutenir le mouvement ? Pour le Wall Street Journal, « rien n'indique encore que le régime iranien est menacé d'un effondrement immédiat. » Mais les manifestations de ces derniers jours « offrent aux États-Unis l'occasion de manifester leur soutien au peuple iranien. En 2009, Barack Obama avait commis l'erreur de garder le silence face à la répression des manifestants par le régime, car il souhaitait un accord nucléaire avec l'ayatollah. Donald Trump pourrait être tenté par la même illusion. » « Les Iraniens qui risquent leur vie méritent (donc) un soutien concret, insiste le Wall Street Journal. Cela peut impliquer le rétablissement de l'accès à Internet lorsque le régime le coupe, la dénonciation des responsables de la répression du régime, et bien plus encore. Donald Trump peut également mettre en œuvre la loi Mahsa Amini, adoptée en 2024, afin de garantir que les responsables de violations des droits de l'homme rendent des comptes. Enfin, le plus important est de maintenir la pression économique sur le régime iranien », pointe encore le quotidien financier américain. Avec l'application à 100% des sanctions pétrolières. En effet, « l'ayatollah Khamenei a absolument besoin des revenus du pétrole pour s'assurer de la loyauté de ses commandants militaires (…). Si ces revenus venaient à manquer, l'armée pourrait changer de camp. » De possibles négociations ? En tout cas, conclut Die Welt à Berlin, « le choix qui se présente à Téhéran est clair. L'Iran peut devenir un État souverain doté d'un avenir viable, intégré à l'économie mondiale. Ou bien, il peut rester un régime révolutionnaire en proie à une confrontation permanente avec la réalité. Ce qu'il ne peut se permettre, c'est de rester à la fois ambitieux et intouchable. » Car, poursuit le quotidien allemand, « Israël ne vivra pas indéfiniment sous une menace existentielle. Les dirigeants iraniens le savent. C'est précisément pour cette raison que des négociations restent possibles et qu'elles peuvent encore aboutir. L'histoire n'accorde pas de temps illimité aux régimes. Elle leur offre des moments décisifs. Celui-ci en est un. »
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, enseignante, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Jean 1, 1-18Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu. C'est par lui que tout est venu à l'existence, et rien de ce qui s'est fait ne s'est fait sans lui. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas arrêtée. Il y eut un homme envoyé par Dieu ; son nom était Jean. Il est venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n'était pas la Lumière, mais il était là pour rendre témoignage à la Lumière. Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde. Il était dans le monde, et le monde était venu par lui à l'existence, mais le monde ne l'a pas reconnu. Il est venu chez lui, et les siens ne l'ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l'ont reçu, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu, eux qui croient en son nom. Ils ne sont pas nés du sang, ni d'une volonté charnelle, ni d'une volonté d'homme : ils sont nés de Dieu. Et le Verbe s'est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu'il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité. Jean le Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « C'est de lui que j'ai dit : Celui qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. » Tous nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce ; car la Loi fut donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. Dieu, personne ne l'a jamais vu ; le Fils unique, lui qui est Dieu, lui qui est dans le sein du Père, c'est lui qui l'a fait connaître.
Avec tout d'abord la présidentielle de dimanche en Guinée. Pas de suspense : la presse guinéenne publie les premiers résultats qui donnent Mamadi Doumbouya gagnant. Guinée Matin écrit : « La Direction générale des élections a publié cette nuit les premiers résultats partiels de l'élection présidentielle du 28 décembre. Ces résultats concernent six circonscriptions électorales de Conakry et neuf autres de l'intérieur du pays. On constate une nette avance du candidat Mamadi Doumbouya par rapport à ses concurrents et un taux de participation globalement élevé alors que l'affluence n'était pas importante dans de nombreux bureaux de vote. » Quelle participation ? La participation a été déjà annoncée importante… malgré une faible affluence dans les bureaux de vote : on constate la contradiction. « La directrice générale des élections, Djenabou Touré, annonce un taux de participation de 85 %, pointe Le Monde Afrique. Celui-ci était considéré comme le principal enjeu du contrôle en l'absence d'opposants d'envergure. » Un chiffre surprenant donc, d'autant, note encore le journal, que « l'opposition, dont les ténors ont été écartés du scrutin, avait appelé à boycotter cette présidentielle. » Pour sa part, relève encore Le Monde Afrique, le FNDC, « le Front national pour la défense de la Constitution, mouvement citoyen qui réclame le retour des civils au pouvoir, a remis en cause cette forte participation. "Une immense majorité de Guinéens a choisi de boycotter la mascarade électorale", a déclaré le FNDC. Les Guinéens ont "refusé de s'associer à ce simulacre d'examen", sans toutefois donner de chiffre. » Retour prochain au sein de la Cédéao et de l'UA « En réalité, le chiffre importe peu, estime pour sa part Le Point Afrique, car la communauté internationale a déjà implicitement validé ce processus de retour à l'ordre constitutionnel. » Avec un retour prochain quasi-certain au sein de la Cédéao et de l'Union africaine. « En dépit d'écarts sociaux grandioses, d'un examen peu inclusif et d'une opposition muselée, Mamadi Doumbouya risque de remporter son pari, celui de devenir crédible aux yeux du monde. "Dès 2026, la Guinée va revenir sur le devant de la scène internationale", promet le Premier ministre Amadou Bah Oury. Cette victoire annoncée de Mamadi Doumbouya s'inscrit cependant dans un contexte de pauvreté chronique de la population, tempère Le Point Afrique. Selon l'Organisation internationale pour les migrations, la Guinée figure toujours parmi les premières nationalités à emprunter la "route atlantique ouest-africaine pour tenter de rejoindre l'Europe, après le Mali et le Sénégal". » Côte d'Ivoire : victoire écrasante du RHDP aux législatives Pas de surprise non plus en Côte d'Ivoire. Le RHDP, le parti au pouvoir, remporte les législatives de samedi avec 197 sièges sur 255. « Autant en emporte l'orange », s'exclame L'Intelligent, faisant allusion à la couleur officielle du parti. « La Côte d'Ivoire en orange », renchérit Le Patriote. « Le examen s'est déroulé dans le calme et la discipline », constate Le Jour. « Fraudes, corruptions, intimidations dans des bureaux de vote », dénonce pour sa part Le Nouveau Réveil, quotidien d'opposition. L'opposition laminée Justement, pour ce qui est de l'opposition, relève Afrik.com, « le PDCI enregistre une diminution notable de son nombre de sièges par rapport à la législature sortante (de 66 à 32). Des bastions symboliques ont basculé au profit du RHDP, illustrant les difficultés du parti à maintenir son influence dans certaines zones urbaines et politiques clés. La perte de circonscriptions stratégiques, notamment dans des villes à forte valeur institutionnelle, constitue un revers important pour la formation dirigée par Tidjane Thiam, constate encore Afrik.com. Autre fait marquant de ces législatives : la progression de candidats indépendants (une vingtaine). Dans plusieurs circonscriptions, des personnalités non investies par les grands partis ont réussi à s'imposer face aux formations traditionnelles. Ce phénomène témoigne d'une volonté d'une partie de l'électorat de privilégier les profils locaux, parfois en rupture avec les appareils politiques classiques. » Vers de nouvelles modifications constitutionnelles ? À noter également le faible taux de participation à ces législatives : seulement un peu plus de 35 %. En tout cas, conclut Jeune Afrique, qui imagine que les débats parlementaires seront « moins vifs dans cette Assemblée quasi monocolore (avec plus des trois quarts de voix pour le parti au pouvoir). La configuration simplifiera en revanche grandement les projets législatifs du gouvernement et, surtout, d'éventuelles modifications de la Constitution. On parle notamment du retour de la limite d'âge à 75 ans pour se présenter à la magistrature suprême. » Rappelons que le président Ouattara, bientôt 84 ans, réélu en octobre dernier pour un 4e mandat, avait fait adopter une nouvelle constitution en 2016, qui lui avait permis de se représenter.
Aujourd'hui nous allons aborder un sujet tabou mais bien réel. Un tabou à briser. Celui du regret maternel.Afin d'y voir plus clair, nous avons demandé l'aide de Chat GPT. Et voici ce qu'il nous dit :“Le regret maternel peut se manifester de différentes manières. Certaines mères peuvent regretter d'avoir eu des enfants en raison de contraintes personnelles, professionnelles ou financières. D'autres peuvent ressentir un sentiment de perte d'identité personnelle, de liberté ou d'accomplissement personnel en tant que mère. Certaines peuvent également éprouver des sentiments de frustration, de solitude, de dépression ou de stress liés à la maternité.”De mon côté, j'ai préféré faire appel à une jeune femme qui elle, est bien réelle et se trouve juste en face de moi… Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette semaine, les invités d'Éric Topona reviennent sur le maintien en détention du président déchu du Niger, Mohamed Bazoum. Celui-ci a été renversé le 26 juillet 2023 par le Général Abdourahamane Tiani, l'ancien commandant de la Garde présidentielle.
François Heisbourg, conseiller principal pour l'Europe à l'IISS, analyse le retour en fanfare de Donald Trump sur la scène internationale notamment au sujet de Taïwan et de l'Ukraine, à l'heure où les États-Unis sont plus que jamais incontournables. Une omniprésence qui, toutefois, s'apparente à un éléphant malade dans la pièce. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici l'Évangile du mercredi 31 décembre 2025 :« Le Verbe s'est fait chair, il a habité parmi nous » (Jn 1, 1-18)Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu. C'est par lui que tout est venu à l'existence, et rien de ce qui s'est fait ne s'est fait sans lui. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas arrêtée. Il y eut un homme envoyé par Dieu ; son nom était Jean. Il est venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n'était pas la Lumière, mais il était là pour rendre témoignage à la Lumière. Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde. Il était dans le monde, et le monde était venu par lui à l'existence, mais le monde ne l'a pas reconnu. Il est venu chez lui, et les siens ne l'ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l'ont reçu, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu, eux qui croient en son nom. Ils ne sont pas nés du sang, ni d'une volonté charnelle, ni d'une volonté d'homme : ils sont nés de Dieu. Et le Verbe s'est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu'il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité. Jean le Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « C'est de lui que j'ai dit : Celui qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. » Tous, nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce ; car la Loi fut donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. Dieu, personne ne l'a jamais vu ; le Fils unique, lui qui est Dieu, lui qui est dans le sein du Père, c'est lui qui l'a fait connaître.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Avec tout d'abord la présidentielle de dimanche en Guinée. Pas de suspense : la presse guinéenne publie les premiers résultats qui donnent Mamadi Doumbouya gagnant. Guinée Matin écrit : « La Direction générale des élections a publié cette nuit les premiers résultats partiels de l'élection présidentielle du 28 décembre. Ces résultats concernent six circonscriptions électorales de Conakry et neuf autres de l'intérieur du pays. On constate une nette avance du candidat Mamadi Doumbouya par rapport à ses concurrents et un taux de participation globalement élevé alors que l'affluence n'était pas importante dans de nombreux bureaux de vote. » Quelle participation ? La participation a été déjà annoncée importante… malgré une faible affluence dans les bureaux de vote : on constate la contradiction. « La directrice générale des élections, Djenabou Touré, annonce un taux de participation de 85 %, pointe Le Monde Afrique. Celui-ci était considéré comme le principal enjeu du contrôle en l'absence d'opposants d'envergure. » Un chiffre surprenant donc, d'autant, note encore le journal, que « l'opposition, dont les ténors ont été écartés du scrutin, avait appelé à boycotter cette présidentielle. » Pour sa part, relève encore Le Monde Afrique, le FNDC, « le Front national pour la défense de la Constitution, mouvement citoyen qui réclame le retour des civils au pouvoir, a remis en cause cette forte participation. "Une immense majorité de Guinéens a choisi de boycotter la mascarade électorale", a déclaré le FNDC. Les Guinéens ont "refusé de s'associer à ce simulacre d'examen", sans toutefois donner de chiffre. » Retour prochain au sein de la Cédéao et de l'UA « En réalité, le chiffre importe peu, estime pour sa part Le Point Afrique, car la communauté internationale a déjà implicitement validé ce processus de retour à l'ordre constitutionnel. » Avec un retour prochain quasi-certain au sein de la Cédéao et de l'Union africaine. « En dépit d'écarts sociaux grandioses, d'un examen peu inclusif et d'une opposition muselée, Mamadi Doumbouya risque de remporter son pari, celui de devenir crédible aux yeux du monde. "Dès 2026, la Guinée va revenir sur le devant de la scène internationale", promet le Premier ministre Amadou Bah Oury. Cette victoire annoncée de Mamadi Doumbouya s'inscrit cependant dans un contexte de pauvreté chronique de la population, tempère Le Point Afrique. Selon l'Organisation internationale pour les migrations, la Guinée figure toujours parmi les premières nationalités à emprunter la "route atlantique ouest-africaine pour tenter de rejoindre l'Europe, après le Mali et le Sénégal". » Côte d'Ivoire : victoire écrasante du RHDP aux législatives Pas de surprise non plus en Côte d'Ivoire. Le RHDP, le parti au pouvoir, remporte les législatives de samedi avec 197 sièges sur 255. « Autant en emporte l'orange », s'exclame L'Intelligent, faisant allusion à la couleur officielle du parti. « La Côte d'Ivoire en orange », renchérit Le Patriote. « Le examen s'est déroulé dans le calme et la discipline », constate Le Jour. « Fraudes, corruptions, intimidations dans des bureaux de vote », dénonce pour sa part Le Nouveau Réveil, quotidien d'opposition. L'opposition laminée Justement, pour ce qui est de l'opposition, relève Afrik.com, « le PDCI enregistre une diminution notable de son nombre de sièges par rapport à la législature sortante (de 66 à 32). Des bastions symboliques ont basculé au profit du RHDP, illustrant les difficultés du parti à maintenir son influence dans certaines zones urbaines et politiques clés. La perte de circonscriptions stratégiques, notamment dans des villes à forte valeur institutionnelle, constitue un revers important pour la formation dirigée par Tidjane Thiam, constate encore Afrik.com. Autre fait marquant de ces législatives : la progression de candidats indépendants (une vingtaine). Dans plusieurs circonscriptions, des personnalités non investies par les grands partis ont réussi à s'imposer face aux formations traditionnelles. Ce phénomène témoigne d'une volonté d'une partie de l'électorat de privilégier les profils locaux, parfois en rupture avec les appareils politiques classiques. » Vers de nouvelles modifications constitutionnelles ? À noter également le faible taux de participation à ces législatives : seulement un peu plus de 35 %. En tout cas, conclut Jeune Afrique, qui imagine que les débats parlementaires seront « moins vifs dans cette Assemblée quasi monocolore (avec plus des trois quarts de voix pour le parti au pouvoir). La configuration simplifiera en revanche grandement les projets législatifs du gouvernement et, surtout, d'éventuelles modifications de la Constitution. On parle notamment du retour de la limite d'âge à 75 ans pour se présenter à la magistrature suprême. » Rappelons que le président Ouattara, bientôt 84 ans, réélu en octobre dernier pour un 4e mandat, avait fait adopter une nouvelle constitution en 2016, qui lui avait permis de se représenter.
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins ! Dans cet épisode, Andréa Brusque vous raconte l'histoire d'un miraculé que tout destinait à mourir. Juif polonais, il a connu les bombardements, le ghetto de Varsovie, la clandestinité dans une ville en ruines occupée par l'armée nazie… Mais il a survécu. Et c'est sa musique qui l'a sauvé. Son nom : Władysław Szpilman, plus connu comme le Pianiste. Entre rafles et cavale, barbarie et courage, déflagration des bombes et Chopin, découvrez son fabuleux destin. Celui qui se destinait à mourir 23 septembre 1939. Varsovie est disputée par l'armée allemande à l'Ouest, soviétique à l'Est. Ce jour-là, le ciel est gris au-dessus de la capitale polonaise. Il pleut des cordes… et des bombes incendiaires. La ville est ravagée. Des nuages de poussière et de fumée remplissent les rues tandis que ses habitants courent se mettre à l'abri. Mais dans ce décor de guerre, un jeune homme a décidé de poursuivre son travail. Il a 27 ans, les traits fins, le regard doux. Ses cheveux bruns sont soigneusement peignés en arrière, et son élégant costume-cravate contraste avec le chaos alentour. Il marche, d'un pas résolu, vers le grand bâtiment carré de la Polskie Radio, la radio publique polonaise. Un podcast Bababam Originals Voix : Andréa Brusque Ecriture : Elie Olivennes Production : Bababam Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ce signe V de la Victoire fait avec deux doigts de la main, l'index et le majeur, nous rappelle le regretté Jacques Chirac. "Crac crac mangez des pommes", disait-il. Celui-ci est fait aujourd'hui partie de votre téléphone d'un émoticône plus précisément. Mais il est le fruit d'un mythe : tout le monde pense qu'il a été créé et immortalisé par le Premier ministre Britannique Winston Churchill pendant la Seconde Guerre mondiale. Sauf que pas du tout ! Il est bien né pendant le conflit en Angleterre, mais ce n'est pas Churchill qui en a eu l'idée. C'est l'ancien ministre Belge Victor de Laveleye, exilé à Londres, comme Charles de Gaulle, qui en parle sur les ondes de la BBC où il est speaker... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 2012, la Zambie déjoue tous les pronostics pour s'adjuger la première Coupe d'Afrique des Nations de son histoire ! À sa tête, le Français Hervé Renard, au sourire aussi blanc que sa chemise immaculée, n'avait quasiment aucune expérience à ce niveau. Il est pourtant le grand artisan de ce succès fondé sur une cohésion d'équipe irréprochable.Pour ce nouvel épisode de CAN Stories produit par beIN SPORTS, Hervé Renard est notre invité exceptionnel. Celui qui remportera une seconde CAN avec la Côte d'Ivoire livre ses souvenirs et rappelle tout l'amour qu'il porte pour le continent africain où il est devenu une véritable icône.Un podcast raconté et produit par Baptiste Denis. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
20h, tu t'installes enfin sur ton canapé et tu ouvres Tinder (ou Bumble)... 10 conversations en cours, et pourtant, tu te sens submergée et découragée, parce que rien n'avance. Papoter sans but pendant des semaines ? Non merci. Le vrai problème ? Ton filtre à mecs est biaisé. Tu ne démontres pas la femme de qualité que tu es à travers ton profil. La solution ? Remets ton filtre à hommes à jour, en accord avec qui tu es vraiment aujourd'hui. Créer un profil qui attire naturellement ton égal. Celui qui coche toutes les cases (et qui te plait !). Je t'expliquerai tout ça dans la conférence offerte. Rendez-vous samedi 27 décembre à 8h (8AM CET). En t'inscrivant, tu auras accès au replay. Inscris-toi ici. On va enfin transformer ton schéma, affiner tes filtres pour faire LA rencontre, et surtout s'assurer que ce soit mutuel. Ce n'est pas magique, mais c'est logique et concret. With Love, Fanny
Spécial Noël - Rediffusion du 23 janvier 2025Aujourd'hui, on vous dépose un petit cadeau sous le sapin : la première fois d'Antoine Gouy chez les Paillettes !On espère que ça vous fera sourire autant que nous ! ✨ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La loi Le Meur a fêté ses 1 ans et nous avons souhaité avec mon invité Charles Bohbot répondre à la question tant posée en assemblée de copropriété : L'interdiction de la location meublée touristique est-elle possible ? Notre échange donnera-t-il raison à ceux qui pensent que ce texte est en train de se raconter sous la forme d'une saga ? Les réponses ici de Charles Bohbot, avocat associé du cabinet BJA Avocats. ▶️ Regarder sur You Tube
À l'approche des élections générales prévues le 28 décembre prochain, le pays se prépare à un rendez-vous politique majeur, qui coïncide avec les fêtes de fin d'année. Mais cette double actualité n'est pas sans conséquences sur le quotidien des populations. Depuis plusieurs semaines, les Centrafricains font face à une hausse significative des prix des produits de première nécessité. Une inflation alimentée notamment par le retour massif des Centrafricains de la diaspora et l'arrivée d'observateurs internationaux, exerçant une forte pression sur le logement, le transport et l'alimentation. De notre correspondant à Bangui, Au marché du PK5 de Bangui, la capitale de Centrafrique, les étals sont bien garnis et les clients nombreux. Pourtant, les visages se ferment au moment de payer. Ici, le sac de riz a pris plusieurs milliers de francs. L'huile, le sucre, les oignons, tout semble coûter plus cher. Une hausse des prix qui coïncide avec la période électorale et les fêtes de fin d'année selon Frédérica, une commerçante : « Le commerce ne fonctionne pas bien. Tout est devenu cher chez les grossistes. Beaucoup de clients pensent que nous augmentons les prix par plaisir, or ce n'est pas notre faute. Le transport devient plus cher à cause de la crise du carburant, parfois de l'insécurité ou des contrôles renforcés pendant les élections. On s'en sort difficilement. » Depuis une semaine, Bangui voit revenir de nombreux Centrafricains de la diaspora. Certains sont rentrés pour voter, d'autres pour observer ou accompagner le processus électoral. À eux s'ajoutent des délégations étrangères, observateurs internationaux, ONG et journalistes. « Pendant les fêtes de fin d'année, il y a des commerces qu'on appelle des commerces saisonniers. Les importateurs trouvent en cette circonstance un moment pour se faire de l'argent. Ils quittent leur segment traditionnel et ils se versent dans ces segments qui rapportent beaucoup d'argent en très peu de temps. Ce commerce saisonnier vient bouleverser le cycle de fonctionnement de notre pays, ce qui fait que nous connaissons les flambées des prix de première nécessité à chaque fête », explique l'économiste Lorenzo Ganazoui. « Je suis obligé de me contenter du strict minimum » Pour les commerçants, c'est une question d'équilibre. Pour les ménages locaux, en revanche, la situation devient préoccupante. Barnabé, père de famille, ne sait pas comment joindre les deux bouts : « Les prix des denrées alimentaires ont énormément augmenté sur tous les marchés. Je voudrais offrir un bon repas à mes enfants et des cadeaux pendant cette période de fête, mais c'est très compliqué. Je suis obligé de me contenter du strict minimum. » Cette inflation temporaire, liée aux dynamiques migratoires et au contexte politique, révèle une fragilité structurelle du pouvoir d'achat dans le pays, selon Lorenzo Ganazoui. Celui-ci propose des pistes de solutions : « Il va falloir travailler de manière que nous puissions commencer à produire, pour ne pas dire surproduire localement, de manière à palier à nos besoins d'abord localement, suggère-t-il. Ce sont les besoins qui auront manqué dans la production locale, qu'on pourra apporter ça de l'étranger. » À Bangui, chacun espère que cette flambée des prix ne durera pas. En attendant, faire ses courses est devenu un exercice de calcul et de résilience. À lire aussiCentrafrique: la campagne s'accélère et la pression monte à une semaine de la présidentielle
Mory Sacko porte un regard très clair sur son parcours et sur la manière dont il a construit sa cuisine.C'est bien simple, je ne crois pas avoir rencontré de chef dont les idées sur sa cuisine et sur la ligne qu'il poursuit m'ont paru aussi nets et pourtant…Celui qui a marqué les mémoires dans une saison exceptionnelle de Top chef en 2020, propose une cuisine qui fait dialoguer la France, l'Afrique et le Japon.Je ne sais pas ce que cela vous évoque mais moi j'avoue qu'avant de l'entendre, je n'arrivais pas à me projeter et donc j'étais au max, niveau curiosité ! D'autant que pour cette échappée en solitaire, il s'est vu décerner sa première étoile, moins de deux mois après l'ouverture de Mosuke!Dans cet épisode, vous allez apprendre comment il a construit un univers sans nul autre pareil, quelles sont les figures qui l'ont épaulé sur le chemin (hello Thierrry Marx!) et comment il a sû révéler en cuisine les passions qui l'animent depuis l'enfance, ses racines et sa passion pour l'excellence de la gastronomie française!Production : NOLA Journaliste : David Ordono Création musicale : Nathan Cohen Programmation : Marion Cazes Réalisation : David OrdonoPour découvrir la cuisine de Mory Sacko c'est par ici ! Mais aussi sa version de la comfort food (tuerie de poulet frit sauce bulldog!!!)Mory fait aussi de la télé sur France3, dans une super émission dont il est à l'origine : Cuisine ouverte !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 19 décembre 2025 - Affaire Epstein : des nouvelles photos avant le couperet ?Le jour J. Ce vendredi, le ministère de la Justice s'apprête à publier l'intégralité des documents non classifiés en sa possession sur Jeffrey Epstein, sa complice Ghislaine Maxwell, qui purge une peine de vingt ans de prison, et toutes les personnes impliquées dans les procédures judiciaires. Les documents attendus pourraient embarrasser nombre de personnalités, notamment du monde des affaires, de la politique ou du spectacle, qui gravitaient dans l'orbite du financier, y compris Donald Trump. De nombreux soupçons sont portés sur le président américain. Les photos et emails déjà publiés ne font plus de doute sur l'amitié entre Donald Trump et Jeffrey Epstein mais interrogent sur la nature de leurs liens. Le président américain était-il au courant du réseau sexuel du financier new-yorkais, mort en prison en 2019 ? Une nouvelle polémique alimente le scandale. Ghislaine Maxwell, ex-compagne et complice de Jeffrey Epstein, est accusée d'avoir bénéficié d'un traitement de faveur carcéral profitant de conditions moins strictes, après avoir été transférée à la prison fédérale de Bryan, au Texas. Un privilège qui interroge et entretient le doute sur le degré de complicité entre le prédateur sexuel et Donald Trump. Parmi les personnalités impliquées dans le réseau de traite d'êtres humains à des fins sexuelles, mis en place par Jeffrey Epstein, on retrouve Jean-Luc Brunel. L'ancien agent de mannequins français était considéré comme l'un des "principaux pourvoyeurs" de jeunes filles. Mis en examen pour "viol sur mineur", il a été retrouvé mort, pendu dans sa cellule en février 2022. Un autre homme, Daniel S, est soupçonné d'avoir joué le rôle de rabatteur de femmes en France pour Jeffrey Epstein. Il est présenté comme étant un ancien photographe de mode, et manager d'une chaîne de télé sur la mode basée en Russie. Malgré les soupçons sur son implication dans le réseau Epstein, il n'a pourtant jamais été inquiété par la justice. Son nom a beaucoup fait parler ces dernières semaines. Michael Wolff, auteur du best-seller "Le Feu et la Fureur", a le président américain dans sa ligne de mire, ainsi que sa femme Melania. Celui qui a recueilli, entre 2014 et 2019, les confidences de Jeffrey Epstein, s'est intéressé à la rencontre du couple présidentiel. Et le journaliste l'assure : la Première dame aurait été présentée à son mari par Jeffrey Epstein. Ce que réfute Melania Trump allant jusqu'à le menacer d'une action en justice. À quel point l'affaire Epstein peut-elle faire tomber Donald Trump ? Qui était Jean-Luc Brunel, l'un des "principaux pourvoyeurs" de jeunes filles pour Jeffrey Epstein ? Qui est Michael Wolff, ce journaliste voulant faire trembler le couple présidentiel américain ?Nos experts :- Laurence HAÏM - Journaliste spécialiste des États-Unis et autrice de Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse- Virginie VILAR - Grand reporter Complément d'enquête et France Télévisions- Grégory PHILIPPS - Rédacteur en chef international LCI et ancien correspondant aux États-Unis- Alban MIKOCZY - Grand reporter France Télévisions
Il y a des épisodes qui restent. Celui-ci en fait partie.Quand j'ai enregistré PAUSE avec Tony Estanguet, je savais que ce serait fort. Je ne savais pas à quel point.Pendant dix ans, Tony a porté Paris 2024. Dix ans à tenir, décider, douter, encaisser. Et à l'arrivée, un été que nous n'oublierons jamais.J'ai eu la chance d'être au conseil d'administration des Jeux, d'observer de l'intérieur ce que représente un projet de cette ampleur.La pression permanente.La complexité.Les choix impossibles.Et malgré ça, ou peut-être grâce à ça, cette conversation m'a profondément marqué.Parce que Tony ne parle pas seulement des Jeux. Il parle de ce que ça coûte de porter un projet plus grand que soi. Des moments où l'on vacille. Des polémiques, du silence, des nuits sans sommeil. Et de cette force tranquille qu'il a toujours eue.Cet épisode dit quelque chose d'essentiel : rendre l'impossible possible n'a rien de magique. C'est du travail, du collectif, de la résilience. Et beaucoup d'humilité.Tony vient de publier un livre, Pour l'amour du sport, qui raconte cette aventure humaine hors normes. Et je trouve que cette fin d'année est le moment parfait pour faire le lien : le livre d'un côté, la conversation de l'autre.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand les Wachowski décident d'avoir un générique dans l'esprit manga pour "Matrix", elles contactent le le graphiste britannique Simon Whiteley, car elles savent que son épouse est japonaise et qu'elle pourra donc l'aider... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode de Radio Paillettes, Melanie et Ginger reçoivent Édouard Deloignon et Marc Parodi !Au menu : vacances de Noël, familles trop nombreuses et traditions familiales qu'on n'est pas prêts d'oublier... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour les Occidentaux, il est Domingo Francisco Jorge Badia, fils de fonctionnaire espagnol, mais dans le monde arabe, on le connaît sous le nom d'Ali Bey el Abbassi, fils du prince Othman-Bey el Abbassi. Pendant quatre ans, il a parcouru l'Orient, s'est rendu à La Mecque comme un véritable musulman, s'est nourri de ses traditions pour ensuite tout compiler dans un livre sobrement intitulé "Voyages d'Ali Bey : au Maroc, à Chypre, en Égypte, en Arabie, en Syrie et en Turquie", entre les années 1803 et 1807. Ce n'est pas un simple carnet de voyage, car derrière ces mots contemplatifs pourrait bien se cacher tout le processus d'une mission secrète confiée par la Cour espagnole. Voyager pour espionner, telle pourrait être la motivation de Domingo Francisco Badia.Domingo Francisco Badia, né à Barcelone en 1767, tient de son père sa fascination pour cette culture. Celui-ci, par sa fonction de contrôleur des armées et de trésorier dans le district de Vera, l'entraîne très tôt vers un monde où se croisent marchands du Maghreb, renégats espagnols revenus d'Afrique du Nord et voyageurs aux récits teintés d'exotisme. Leurs récits inspirent le jeune garçon qui, rapidement, montre un intérêt certain pour la géographie de ces pays et les langues orientales.Secrets d'agents • Histoires Vraies est une production Minuit.
16/24. Avec Darjeeling, on ouvre une case sur le rapport au corps, la confiance en soi et ce moment précis où l'on décide de reprendre le pouvoir. Celui de se sentir bien dans son corps, de se regarder autrement, de choisir ce qu'on porte pour soi - pas pour plaire. On parle de lingerie comme d'un geste for yourself..Le code GARCE30 est disponible sur le site Darjeeling.xxAmal & OgeeMy IG diary : https://www.instagram.com/amaltahirOgee's diary : https://www.instagram.com/ogee_offHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce P'tit Épisode, Mel et Ginger accueillent Édouard Deloignon et Marc Parodi pour une session d'imitations improvisée… Plus confettis que paillettes ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La presse guinéenne est unanime : l'évènement du week-end aura été le grand rassemblement en faveur du général Mamadi Doumbouya, candidat à l'élection présidentielle du 28 décembre. C'était samedi à Kankan, la deuxième ville du pays après la capitale Conakry. « La forte affluence enregistrée, la densité de la participation et l'occupation structurée de l'espace urbain témoignent d'un moment politique majeur, largement relayé par les observateurs et les médias », relate le site AfricaGuinée qui poursuit : « par son ampleur et sa visibilité, cette mobilisation réussie aujourd'hui à Kankan, s'inscrit comme un signal politique fort dans le paysage national pour l'accession du président Mamadi Doumbouya à la magistrature suprême ». Guinée News renchérit : « à ce stade de l'échéance électorale, jamais une mobilisation populaire d'une telle ampleur n'avait été enregistrée. Dans cette dynamique exceptionnelle, la région de Kankan se distingue particulièrement, portée par le leadership affirmé de Sékou Bill Condé, directeur régional de campagne ». Celui-ci est d'ailleurs présent sur la majorité des photos publiées par le site : carrure imposante à l'image de son mentor, et casquette et tee-shirt blanc siglés « GMD président », GMD pour « général Mamadi Doumbouya ». Doumbouya en roue libre… Pour Le Pays au Burkina Faso, « le doute n'est plus permis en Guinée Conakry. Le président Mamadi Doumbouya fera mordre la poussière à ses huit challengers. (…) Mamadi Doumbouya est d'autant plus en roue libre que ni l'opposant historique, Cellou Dalein Diallo, ni le président évincé, Alpha Condé, ne sont dans les starting-blocks. Autant dire qu'il n'y a que des candidats de moindre envergure qui accompagnent le président-général à cette course au palais de Sékhoutoureya. Il n'y a qu'à voir les moyens déployés sur le terrain par les différents candidats, pour s'en convaincre. Pendant que Mamadi Doumbouya mène une campagne presqu'à l'américaine, les autres concurrents, faute de moyens pour soulever des foules, font dans la campagne de proximité, pour espérer glaner des voix ». Un boulevard pour Touadéra En Centrafrique, à présent, « la campagne pour le quadruple scrutin – présidentiel, législatif, municipal et régional – du 28 décembre a débuté samedi, avec des meetings à Bangui de plusieurs candidats, dont le président sortant Faustin-Archange Touadéra. (…) Des milliers de personnes, constate Jeune Afrique, se sont déplacées au Stade 20 000 places de la capitale, en soutien au chef d'État, candidat du Mouvement cœurs unis, le parti de la majorité présidentielle. Le président Touadéra avait récemment fait modifier la Constitution, rappelle le site panafricain, afin de l'autoriser à briguer un troisième mandat. Son principal concurrent, Anicet-Georges Dologuélé, opposant et candidat du parti URCA, a sillonné la capitale à la tête d'un cortège ambulant ». Il y a quelques jours Le Journal de Bangui écrivait : « cette présidentielle de 2025 s'annonce comme un moment charnière pour la Centrafrique. Si Faustin-Archange Touadéra part avec un avantage institutionnel considérable, ses challengers Dologuélé et Dondra en tête entendent capitaliser sur l'usure du pouvoir et l'aspiration croissante à un renouvellement démocratique ». L'avantage au sortant… Reste que là aussi, les jeux semblent déjà faits… « Faustin-Archange Touadéra est serein, constate Jeune Afrique. En tout cas, c'est ce qu'il aime dire à ses interlocuteurs. En bon mathématicien – il a enseigné cette matière à l'université de Bangui –, peut-être fait-il même l'addition de ses soutiens, politiques et financiers, pour arriver à cette conclusion. Tandis que ses adversaires, notamment Anicet-Georges Dologuélé ou Henri-Marie Dondra, se retrouvent confrontés à l'habituelle question du manque de moyens des opposants, le chef de l'État n'a pas ce problème. Les caisses de son parti se sont remplies à l'approche de l'échéance électorale, et lui-même sait pouvoir compter sur de généreux donateurs. L'avantage du sortant. Mais aussi, pointe encore Jeune Afrique, le résultat de la mise sur pied d'un hétéroclite réseau où se côtoient ministres, hommes et femmes d'affaires, conseillers de l'ombre ou alliés étrangers. Tissée en particulier depuis 2016, cette toile – qui a tendance à se confondre avec l'économie de la Centrafrique elle-même – est un avantage certain ». Et on revient au Pays à Ouagadougou qui est sur la même ligne : « sauf cataclysme, Touadéra remportera, au soir du 28 décembre prochain, haut la main, la présidentielle dont le seul enjeu est le taux de participation ». Et ce, malgré « les difficultés liées au retrait des cartes d'électeurs, malgré l'insécurité provoquée par les groupes armés qui continuent de sévir dans certaines zones du pays, en dépit de la présence de la force de maintien onusienne, la Minusca, des sociétés militaires russes et des forces rwandaises (…). »
Cette semaine dans Crimes · Histoires Vraies, vous avez découvert l'affaire des reclus de Monflanquin. De 1997 à 2009, une famille entière tombe sous l'influence d'un manipulateur, Thierry Tilly, qui sera condamné à dix ans de prison pour abus de faiblesse et une escroquerie estimée à près de cinq millions d'euros.Après plus de dix ans d'emprise, le mari de l'une des victimes fait appel à un avocat. Celui-ci déclenche l'opération Bow Window, du nom de l'adresse où vivent encore les derniers reclus. Cette méthode s'inspire de l'Exit Counseling, une technique venue des États-Unis qui vise à neutraliser, en douceur, l'influence d'un gourou ou d'un groupe sectaire. Mais qu'est-ce que c'est exactement ?
« Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? » (Mt 11, 2-11)Méditation par Monique BaujardChant Final : "Aucun autre que toi" de GloriousRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Amala Klep Kremmel est une jeune femme au parcours de vie déjà riche. En quête de sens depuis son enfance, attirée à la fois par l'art, en particulier le théâtre, et la spiritualité, son cheminement l'a d'abord conduite à la découverte de la sagesse orientale.Elle a développé une pratique de la méditation et du yoga qui l'ont conduite à animer des cercles de formation, d'enseignement et de prière, en France et en Belgique. Dans ses livres, explorant mythes et récits, elle a partagé une vision forte et originale de la souveraineté de la femme.« J'avais beaucoup prié pour recevoir une foi inébranlable, je l'ai reçue » : Les épreuves qu'Amala a traversées, avec des moments où, comme elle le dit-elle-même, elle avait le sentiment d'avoir tout perdu, ont ouvert un nouveau chemin. Celui de la rencontre avec le Christ.Depuis, en s'appuyant sur une vaste lecture de la Bible, des Pères de l'Église, des grands mystiques de la tradition chrétienne, comme d'auteurs contemporains, dont Annick de Souzenelle, Jean-Yves Le Loup et Denis Marquet, Amala Klep Kremmel creuse un sillon large et profond.Large, avec les initiatives d'une jeune mère de deux enfants, pour qui la spiritualité doit être accessible et simple, où le corps, le cœur et l'âme participent : Des cercles de partage, de prière et de louange, nourris par la Parole divine lue dans l'Ancien et le Nouveau Testament, et ouvertes aux autres spiritualités.Large aussi avec les créations et les sessions théâtrales d'une actrice et metteuse en scène, pour des expériences individuelles et collectives en quête de connexion entre la spiritualité, la psychologie et les émotions.Profond, avec les livres d'une autrice féconde, qui a déjà écrit sur les rêves et leur signification, sur le chant comme médecine de l'âme, ou sur le féminin sacré. Profond aussi, avec les créations artistiques d'une artiste pénétrée par la beauté de la lumière, qu'elle exprime par ses icônes et ses vitraux. Depuis son enfance, Amala dit avoir toujours aimé rassembler les citations, parce qu'elles « ouvrent un chemin qui va directement de la tête au cœur ». D'où l'idée d'un coffret qu'elle a créé et qu'elle publie cette année, et qui contient plus d'une centaine de citations, essentiellement celles du Christ : L'Oracle de la Lumière Christique, qu'elle commente longuement au cours de cet épisode.Avec ces citations, Amala propose un autre accès aux lectures quotidiennes de l'Évangile, une pratique originale de la lectio divina enrichie, pour chaque citation, par une méditation et un rituel.Avec Amala, nous continuons la redécouverte d'un Christianisme de feu, si bien engagée dans les précédents épisodes de Zeteo. Nous allons à la rencontre d'une femme à la sagesse aussi étonnante qu'inspirante.Pour découvrir L'Oracle de la lumière Christique, le coffret créé par Amala Klep Kremmel, cliquer ici.Pour découvrir La Voie de la Grâce, le site d'Amala Klep Kremmel, cliquer iciLA PAROLE ET LE CERCLEChers amis, chers auditeurs de Zeteo,J'ai beaucoup de choses à vous dire, mais je vais tenter de faire au plus court.J'avais prévu, comme chaque année à la même période, un appel aux dons, dans une campagne un peu pensée, réfléchie, au mieux de mes capacités.Et puis tout est bousculé.Ces derniers mois, particulièrement depuis certains épisodes de l'été dernier, les choses changent autour de Zeteo. Elles ont pris plus de profondeur, d'intensité, il y a plus de partages aussi.Elles changent aussi pour le monde, mais pas dans le même sens.Parce que je sentais que les choses changeaient, j'ai cessé de faire des appels aux dons pendant plusieurs mois. Et pendant ce temps, les dons ont continué d'arriver, il y en a même eu un peu plus que les autres années aux mêmes périodesJ'ai vécu une suite de rencontres bouleversantes, et j'ai bien senti que vous étiez de plus en plus nombreux à être bouleversés vous aussi par ces rencontres.Parce que le monde change, qu'il donne les signes qu'il ne va pas dans le bon sens, un monde qui est tenté par le néant et qui semble aspiré par l'ombre… Il y a la double nécessité de l'urgence et de la beauté à accueillir et à relayer ceux qui portent le réel et la lumière.Il y a les témoignages tellement bouleversants sur Zeteo, je pourrais tous les citer.Pour n'en prendre que quelques uns, je pense à Denis Marquet, qui nous a rappelé que le Christianisme ne prend vie qu'au contact de l'autre, des autres, avec les autres, pour les autres.Il y a le message d'une des grandes invitées régulières de Zeteo, qui, parce qu'elle est une femme aussi humble que lumineuse, ne souhaite pas trop que je parle d'elle et donc que je ne nommerai pas. Elle dit qu'ensemble autour de ce podcast, nous formons justement un groupe, une communauté, celle des chevaliers de l'invisible. Avant elle, je n'avais pas réellement pris conscience de cette communauté.Il y a la rencontre avec Amala, et pour qui je n'ai pas hésité à bousculer le programme pour une diffusion dès aujourd'hui, à quelques jours de Noël. Quand vous aurez écouté cet épisode, je crois que vous serez nombreux à comprendre pourquoi c'était bien comme ça.Amala a un don particulier de rassembler toutes les paroles, les citations de la Bible, de Jésus, des grands mystiques chrétiens et pas que chrétiens. Elle a un autre don, celui d'une sagesse intérieure d'une profondeur et d'une richesse que j'ai rarement rencontrées. Et elle a encore d'autres dons, dont celui de créer des cercles, des communautés qui se rassemblent, qui découvrent et écoutent ensemble la parole biblique, qui prient, qui chantent le plus beau des chants, celui de la louange.Il y aura la semaine prochaine, juste avant Noël, la rencontre avec une femme à qui Zeteo doit tant… J'ose le dire, sans révéler encore son nom, un peu par coquetterie ou par goût du mystère, elle est avec Annick de Souzenelle, dont elle était tellement proche, la personne à qui Zeteo doit tellement. Cela sera un grand moment.La semaine dernière, Linda Bortoletto nous parlait du cercle, celui de la femme sacrée, et du glaive, celui de l'archange. Au moment de ce message, je vois un rapprochement de plus, celui du glaive, comme la parole, et du cercle, comme le silence et l'accueil.Le cercle, celui de nos communautés, et la parole, comme les citations d'Amala, la parole du Christ, celles de la Bible, comme vos messages, qui disent mieux que tout discours ce que ce podcast peut apporter de bien. Ces messages, vous pouvez les lire en cliquant sur le lien indiqué en bas de ce texte, à la rubrique « nos auditeurs » du site web de ce podcast. Ils sont très nombreux, et j'ai pu y ajouter beaucoup de ceux qui ont été reçus au cours de ces derniers jours.La parole, c'est aussi celle de Servanne.Servanne m'a envoyé cette semaine le message le plus poignant. Je voudrais vous inviter à nous unir en pensée et en prière pour elle, pour l'épreuve qu'elle traverse, pour qu'elle ne se sente pas seule, pour qu'elle soit rejointe par ce cercle qui nous relie, et par beaucoup d'autres cercles. Pour l'opération prochaine, pour la guérison de la maladie de Servanne, comme de tous ceux qui nous sont proches, pour tous ceux qui souffrent, qui sont seuls, qui sont dans le deuil, l'angoisse ou le désespoir.La guérison et la lumière viendront pour eux.Beaucoup de choses changent. Ce qui change pour Zeteo, c'est cette belle avancée vers la lumière divine que nous effectuons tous ensemble, dans la liberté belle et fragile de ce podcast. Et cela, malgré les temps inquiétants que nous vivons et les ombres qui menacent de recouvrir la Terre. La lumière finira par l'emporter, au creux le plus profond de l'ombre, des souffrances, des peurs et des doutes.Je reprends ici une citation que me confiait Amala pas plus tard qu'hier, elle qui en connaît des milliers, dont celle-ci de Marie Elia : « L'ombre a été tant aimée qu'elle en est devenue lumière. »Aimer nos ombres, c'est aimer la part de soi-même que l'on aime pas, dont on a peur, c'est aimer l'autre, c'est jusqu'à aimer l'ennemi, c'est suivre le Christ.J'avais beaucoup d'autres choses encore à vous dire que je vous dirai une autre fois.Et puisqu'à l'origine, ce message devait être un appel aux dons, je l'achève avec l'espoir et la confiance que si Zeteo est aligné sur la bienveillance universelle et divine, alors cette bienveillance saura susciter des donateurs parmi vous. Cette dernière quinzaine de l'année est le moment le plus décisif, pour que nous puissions continuer la mission d'un podcast à l'accès entièrement gratuit et qui est ouvert à tous.Je tiens ici à exprimer toute ma gratitude à ceux qui ont déjà fait un don, et à ceux qui vont le faire.Belle montée vers la lumière de Noël à tous, et ne l'oubliez pas,L'ombre a été tant aimée qu'elle en est devenue lumière.Guillaume DevoudPour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. 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Voici ce qu'il faut savoir sur les récents séismes qui ont secoué le Japon. Here is what you need to know about the recent earthquakes that have shaken Japan.En fait, la Terre tremble à nouveau dans une région toujours marquée par la catastrophe de 2011. In fact, the Earth is shaking again in a region still marked by the 2011 catastrophe.Et là, deux puissants séismes en quelques jours. And now, two powerful earthquakes in just a few days.Premièrement, il y a eu cette nouvelle secousse, vendredi. Firstly, there was this new tremor on Friday.Un tremblement de terre de magnitude 6,7 au large du nord du pays. An earthquake of magnitude 6.7 off the coast of the north of the country.Immédiatement, l'agence météo japonaise a déclenché une alerte tsunami. Immediately, the Japanese weather agency triggered a tsunami alert.Deuxièmement, et c'est le point clé, l'impact a été limité, mais la peur, elle, est bien là. Secondly, and this is the key point, the impact was limited, but the fear is definitely there.Finalement, les vagues n'ont atteint que 20 cm. Ultimately, the waves only reached 20 cm.Alors oui, ça peut sembler peu, mais cette secousse est arrivée juste après un séisme encore plus fort lundi. So yes, it might seem insignificant, but this tremor occurred just after an even stronger earthquake on Monday.Celui-là, de magnitude 7,5, avait fait une cinquantaine de blessés et endommagé des routes. That one, with a magnitude of 7.5, had caused about fifty injuries and damaged roads. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le general manager ou directeur sportif en Français, est l'homme qui construit un effectif. Celui des Philadelphia Eagles est considéré comme le meilleur d'entre-eux. En version originale, il est le Godfather (le Parrain) de sa confrérie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Oui, cette histoire est vraie : l'affaire Lawrence Russell Brewer a bien entraîné la fin officielle de la tradition du last meal personnalisé pour les condamnés à mort au Texas en 2011.Voici les faits établis : 1. La tradition existait réellement au TexasAvant 2011, les condamnés à mort texans pouvaient demander un dernier repas spécial, dans des limites raisonnables, comme dans de nombreux États américains. Cette pratique symbolique remonte au XIXᵉ siècle. 2. Le dernier repas extravagant de BrewerLawrence Russell Brewer, condamné pour un meurtre raciste particulièrement violent, a effectivement demandé un repas énorme, comprenant notamment : un triple cheeseburger, un cheeseburger supplémentaire, trois fajitas, une portion d'okra frit, un steak de poulet, une omelette complète, une pizza, des brownies, une glace, du beurre de cacahuète, et même du meatloaf.En tout, un repas correspondant à plusieurs milliers de calories. 3. Il n'en a rien mangéQuand le plateau lui fut présenté, Brewer refusa d'y toucher, affirmant qu'il “n'avait pas faim”. Ce geste fut perçu comme un manque de respect, notamment par les représentants politiques et les familles de victimes. 4. Décision du Sénat du TexasLe sénateur John Whitmire, outré par l'abus, écrivit immédiatement au directeur des prisons pour demander la fin de cette tradition. Celui-ci accepta le jour même.Depuis septembre 2011, au Texas, les condamnés à mort reçoivent le repas du jour, comme tous les autres détenus. 5. Le Texas est le seul État à l'avoir officiellement abolieD'autres États continuent la tradition, mais avec des budgets limités (généralement 20 à 40 dollars).L'affaire Brewer est l'un des rares cas où un geste provocateur d'un condamné à mort a entraîné une modification immédiate de la politique pénitentiaire d'un État américain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Retrouvez Mélanie et Ginger sans les garçons (emploi du temps chargé oblige), mais avec une nouvelle copine de Ginger ! Elle s'appelle Caroline, et on discute avec elle de son métier, de sa vie de maman et de plein d'autres choses qu'on vous laisse découvrir dans ce nouvel épisode. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:15 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le chef d'état-major de l'armée israélienne a qualifié la séparation entre les deux zones de Gaza de « nouvelle frontière », faisant craindre une situation permanente là où il ne devait y avoir que du provisoire en attendant la deuxième phase du « plan Trump ». Celui-ci est dans l'impasse. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:15 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le chef d'état-major de l'armée israélienne a qualifié la séparation entre les deux zones de Gaza de "nouvelle frontière", faisant craindre une situation permanente là où il ne devait y avoir que du provisoire en attendant la deuxième phase du "plan Trump". Celui-ci est dans l'impasse. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
9/24. On ouvre la case où l'on parle de BIG et AIDEN - deux écoles, deux vérités, deux façons d'aimer. L'homme qui te bouleverse et celui qui te stabilise. Celui qui t'abîme un peu et celui qui te répare sans le vouloir. On explore ce qu'ils réveillent en nous, ce qu'ils disent de nos besoins à 20 ans, et de nos limites à 30 - et pourquoi on finit toujours par retourner là où on apprend le plus.xxAmal & OgeeMy IG diary : https://www.instagram.com/amaltahirOgee's diary : https://www.instagram.com/ogee_offHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En pleine promotion de Wicked 2 : For Good, Cynthia Erivo, qui joue Elphaba, se retrouve victime de misogynoir et est prise pour cible par une vague de moqueries virales sur X et TikTok. Mais le sujet de la misogynoir est loin d'être nouveau. Déjà en juillet 2023, l'organisme britannique Glitch, qui lutte contre la haine en ligne, a publié un rapport : The Digital Misogynoir Report. Celui-ci s'appuie sur l'analyse d'un million de messages postés sur différents réseaux sociaux et les résultats sont saisissants. 20% des contenus sont déshumanisants envers les femmes noires. D'où vient ce terme ? Comment se manifeste la misogynoire ? Quelles en sont les conséquences ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Maële Diallo. Première diffusion : août 2023 À écouter aussi : Comment combattre les micro-agressions ? Qu'est-ce que le mouvement Black Lives Matter ? Qu'est-ce que le féminisme ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
C dans l'air du 8 décembre 2025 - Trump lâche l'Europe, le Kremlin jubile...Sous pression américaine, Volodymyr Zelensky est reçu aujourd'hui à Londres par le Premier ministre britannique Keir Starmer, en présence du président Emmanuel Macron et du chancelier allemand Friedrich Merz. Objectif : faire le point et peser sur les négociations en cours en Floride entre les Ukrainiens et les Américains. Les discussions qui se déroulent aux États-Unis interviennent dans le cadre du plan américain visant à mettre fin à la guerre déclenchée voilà bientôt quatre ans par la Russie. Les Européens entendent peser sur les discussions depuis plusieurs semaines et éviter la rupture avec une administration américaine qui multiplie les gestes hostiles.Ainsi, les États-Unis ont dévoilé vendredi dernier leur nouvelle stratégie de sécurité nationale. Dans ce document de 33 pages, qui trace leurs priorités de politique étrangère, Washington est d'une violence inédite vis-à-vis des Européens. Cette nouvelle doctrine américaine salue la montée en puissance des « partis européens patriotiques » – situés à l'extrême droite de l'échiquier politique – et justifie son ingérence dans les affaires européennes au prétexte de la préservation de l'identité et des valeurs du Vieux Continent. Celui-ci est présenté comme menacé « d'un effacement civilisationnel », en raison notamment de l'immigration, de la « censure » de la liberté d'expression ou encore de l'« asphyxie réglementaire ».Le document stratégique, qui reprend finalement les propos énoncés à Munich en février 2025 par le vice-président américain J. D. Vance, marque un tournant historique amorcé depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.Au sein de l'UE comme à Londres, les réactions se veulent mesurées pour ne pas creuser davantage un fossé de plus en plus béant. Berlin a ainsi réagi promptement via son ministre des Affaires étrangères, Johann Wadephul, estimant que l'Allemagne n'avait pas besoin de « conseils venant de l'extérieur », notamment sur « la liberté d'expression » ou « l'organisation des sociétés libres ».Mais les sujets de friction se multiplient : l'amende de 120 millions d'euros infligée par Bruxelles à X, le réseau social d'Elon Musk, pour manquement aux règles européennes, suscite la colère de Washington. Elon Musk lui-même a appelé dans un tweet au démantèlement de l'Union européenne. Il a également répondu « c'est à peu près ça » à un message d'une utilisatrice comparant l'UE à l'Allemagne nazie et la qualifiant de « quatrième Reich ». « Cela fait partie de la liberté d'expression que nous chérissons dans l'UE, et qui permet les déclarations les plus folles », a réagi la porte-parole de la Commission européenne, Paula Pinho.Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, autrice de L'Ukraine se lève - Hélène KOHL ( en duplex) - Journaliste – Le Podkast
C dans l'air du 8 décembre 2025 - Trump lâche l'Europe, le Kremlin jubile...Sous pression américaine, Volodymyr Zelensky est reçu aujourd'hui à Londres par le Premier ministre britannique Keir Starmer, en présence du président Emmanuel Macron et du chancelier allemand Friedrich Merz. Objectif : faire le point et peser sur les négociations en cours en Floride entre les Ukrainiens et les Américains. Les discussions qui se déroulent aux États-Unis interviennent dans le cadre du plan américain visant à mettre fin à la guerre déclenchée voilà bientôt quatre ans par la Russie. Les Européens entendent peser sur les discussions depuis plusieurs semaines et éviter la rupture avec une administration américaine qui multiplie les gestes hostiles.Ainsi, les États-Unis ont dévoilé vendredi dernier leur nouvelle stratégie de sécurité nationale. Dans ce document de 33 pages, qui trace leurs priorités de politique étrangère, Washington est d'une violence inédite vis-à-vis des Européens. Cette nouvelle doctrine américaine salue la montée en puissance des « partis européens patriotiques » – situés à l'extrême droite de l'échiquier politique – et justifie son ingérence dans les affaires européennes au prétexte de la préservation de l'identité et des valeurs du Vieux Continent. Celui-ci est présenté comme menacé « d'un effacement civilisationnel », en raison notamment de l'immigration, de la « censure » de la liberté d'expression ou encore de l'« asphyxie réglementaire ».Le document stratégique, qui reprend finalement les propos énoncés à Munich en février 2025 par le vice-président américain J. D. Vance, marque un tournant historique amorcé depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.Au sein de l'UE comme à Londres, les réactions se veulent mesurées pour ne pas creuser davantage un fossé de plus en plus béant. Berlin a ainsi réagi promptement via son ministre des Affaires étrangères, Johann Wadephul, estimant que l'Allemagne n'avait pas besoin de « conseils venant de l'extérieur », notamment sur « la liberté d'expression » ou « l'organisation des sociétés libres ».Mais les sujets de friction se multiplient : l'amende de 120 millions d'euros infligée par Bruxelles à X, le réseau social d'Elon Musk, pour manquement aux règles européennes, suscite la colère de Washington. Elon Musk lui-même a appelé dans un tweet au démantèlement de l'Union européenne. Il a également répondu « c'est à peu près ça » à un message d'une utilisatrice comparant l'UE à l'Allemagne nazie et la qualifiant de « quatrième Reich ». « Cela fait partie de la liberté d'expression que nous chérissons dans l'UE, et qui permet les déclarations les plus folles », a réagi la porte-parole de la Commission européenne, Paula Pinho.Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, autrice de L'Ukraine se lève - Hélène KOHL ( en duplex) - Journaliste – Le Podkast
C dans l'air du 8 décembre 2025 - Trump lâche l'Europe, le Kremlin jubile...Sous pression américaine, Volodymyr Zelensky est reçu aujourd'hui à Londres par le Premier ministre britannique Keir Starmer, en présence du président Emmanuel Macron et du chancelier allemand Friedrich Merz. Objectif : faire le point et peser sur les négociations en cours en Floride entre les Ukrainiens et les Américains. Les discussions qui se déroulent aux États-Unis interviennent dans le cadre du plan américain visant à mettre fin à la guerre déclenchée voilà bientôt quatre ans par la Russie. Les Européens entendent peser sur les discussions depuis plusieurs semaines et éviter la rupture avec une administration américaine qui multiplie les gestes hostiles.Ainsi, les États-Unis ont dévoilé vendredi dernier leur nouvelle stratégie de sécurité nationale. Dans ce document de 33 pages, qui trace leurs priorités de politique étrangère, Washington est d'une violence inédite vis-à-vis des Européens. Cette nouvelle doctrine américaine salue la montée en puissance des « partis européens patriotiques » – situés à l'extrême droite de l'échiquier politique – et justifie son ingérence dans les affaires européennes au prétexte de la préservation de l'identité et des valeurs du Vieux Continent. Celui-ci est présenté comme menacé « d'un effacement civilisationnel », en raison notamment de l'immigration, de la « censure » de la liberté d'expression ou encore de l'« asphyxie réglementaire ».Le document stratégique, qui reprend finalement les propos énoncés à Munich en février 2025 par le vice-président américain J. D. Vance, marque un tournant historique amorcé depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.Au sein de l'UE comme à Londres, les réactions se veulent mesurées pour ne pas creuser davantage un fossé de plus en plus béant. Berlin a ainsi réagi promptement via son ministre des Affaires étrangères, Johann Wadephul, estimant que l'Allemagne n'avait pas besoin de « conseils venant de l'extérieur », notamment sur « la liberté d'expression » ou « l'organisation des sociétés libres ».Mais les sujets de friction se multiplient : l'amende de 120 millions d'euros infligée par Bruxelles à X, le réseau social d'Elon Musk, pour manquement aux règles européennes, suscite la colère de Washington. Elon Musk lui-même a appelé dans un tweet au démantèlement de l'Union européenne. Il a également répondu « c'est à peu près ça » à un message d'une utilisatrice comparant l'UE à l'Allemagne nazie et la qualifiant de « quatrième Reich ». « Cela fait partie de la liberté d'expression que nous chérissons dans l'UE, et qui permet les déclarations les plus folles », a réagi la porte-parole de la Commission européenne, Paula Pinho.Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, autrice de L'Ukraine se lève - Hélène KOHL ( en duplex) - Journaliste – Le Podkast
C dans l'air du 8 décembre 2025 - Trump lâche l'Europe, le Kremlin jubile...Sous pression américaine, Volodymyr Zelensky est reçu aujourd'hui à Londres par le Premier ministre britannique Keir Starmer, en présence du président Emmanuel Macron et du chancelier allemand Friedrich Merz. Objectif : faire le point et peser sur les négociations en cours en Floride entre les Ukrainiens et les Américains. Les discussions qui se déroulent aux États-Unis interviennent dans le cadre du plan américain visant à mettre fin à la guerre déclenchée voilà bientôt quatre ans par la Russie. Les Européens entendent peser sur les discussions depuis plusieurs semaines et éviter la rupture avec une administration américaine qui multiplie les gestes hostiles.Ainsi, les États-Unis ont dévoilé vendredi dernier leur nouvelle stratégie de sécurité nationale. Dans ce document de 33 pages, qui trace leurs priorités de politique étrangère, Washington est d'une violence inédite vis-à-vis des Européens. Cette nouvelle doctrine américaine salue la montée en puissance des « partis européens patriotiques » – situés à l'extrême droite de l'échiquier politique – et justifie son ingérence dans les affaires européennes au prétexte de la préservation de l'identité et des valeurs du Vieux Continent. Celui-ci est présenté comme menacé « d'un effacement civilisationnel », en raison notamment de l'immigration, de la « censure » de la liberté d'expression ou encore de l'« asphyxie réglementaire ».Le document stratégique, qui reprend finalement les propos énoncés à Munich en février 2025 par le vice-président américain J. D. Vance, marque un tournant historique amorcé depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.Au sein de l'UE comme à Londres, les réactions se veulent mesurées pour ne pas creuser davantage un fossé de plus en plus béant. Berlin a ainsi réagi promptement via son ministre des Affaires étrangères, Johann Wadephul, estimant que l'Allemagne n'avait pas besoin de « conseils venant de l'extérieur », notamment sur « la liberté d'expression » ou « l'organisation des sociétés libres ».Mais les sujets de friction se multiplient : l'amende de 120 millions d'euros infligée par Bruxelles à X, le réseau social d'Elon Musk, pour manquement aux règles européennes, suscite la colère de Washington. Elon Musk lui-même a appelé dans un tweet au démantèlement de l'Union européenne. Il a également répondu « c'est à peu près ça » à un message d'une utilisatrice comparant l'UE à l'Allemagne nazie et la qualifiant de « quatrième Reich ». « Cela fait partie de la liberté d'expression que nous chérissons dans l'UE, et qui permet les déclarations les plus folles », a réagi la porte-parole de la Commission européenne, Paula Pinho.Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, autrice de L'Ukraine se lève - Hélène KOHL ( en duplex) - Journaliste – Le Podkast
durée : 01:26:59 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - "Une vie, une oeuvre - Fernando Pessoa, celui qui n'était personne". Cette émission produite par Hubert Juin en 1987 proposait des entretiens avec Philippe Arbaizar, José Blanco, Fred Personne, Ana de Carvalho, Teresa-Rita Lopes et Michel Deguy. (1ère diffusion : 02/04/1987). - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Michel Deguy Philosophe, poète et essayiste français.
Une affaire aux airs d'Hollywood. Un maire fait chanter son adjoint avec une vidéo intime filmée à l'occasion d'un piège avec un escort. Ce lundi 1er décembre, Gaël Perdriau, le maire de Saint-Etienne (Loire), a été reconnu coupable de chantage, association de malfaiteurs et détournement de fonds publics. Il a été condamné à cinq ans de prison dont quatre ferme et une peine d'inéligibilité. Celui qui clame encore son innocence a fait appel. Retour sur une affaire hors-norme avec Christel Brigaudeau, journaliste au service police-justice du Parisien, elle était au tribunal de Lyon lors du jugement et suit l'affaire depuis le début. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Anaïs Godard et Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : BFMTV et Mediapart. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:58:02 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - En 1975, Edward Abbey publie le roman "Le Gang de la clef à molette". Celui qui est surnommé "Cactus Ed" devient une icône de la désobéissance civile. Pendant plusieurs décennies, il influence toute une génération d'activistes écologistes. - réalisation : Thomas Beau - invités : Élisabeth Quin Journaliste et écrivaine
Est-ce que l'excès de sucre est la raison du bazar de cet épisode ? On vous laisse en juger