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Jack Sion, 78 ans, est jugé en appel à partir du 6 mai prochain pour le viol de trois femmes à qui il donnait des rendez-vous via des sites de rencontre, en se faisant passer pour un séduisant trentenaire. Avant la première instance, où il a été condamné à huit ans de prison, l'affaire avait suscité un débat juridique inédit avec l'élargissement de la notion de viol par surprise. Accro aux sites et aux applications de rencontre, il attirait ses prétendantes avec des photos de mannequins usurpées, muscles mis à l'honneur, et leur donnait rendez-vous à son domicile. Une fois sur place, il leur bandait immédiatement les yeux avant de passer à l'acte sexuel. Ce n'est qu'une fois le rapport terminé que les jeunes femmes se rendaient compte de son apparence. Dans ce nouvel épisode d'Affaire Suivante, le podcast inédit, Pauline Revenaz et Florine Silvant reçoivent Maitre Maktouf, avocat de deux des victimes. Un épisode préparé par Sylvain Allemand.
On connaît tous ce moment où on grignote un gâteau… puis deux…puis trois… puis toute la boîte. Et on finit par se dire qu'on a zéro volonté. Sauf que bonne nouvelle, ce n'est pas qu'une question de gourmandise ! Nous ne sommes pas les seuls responsables de nos excès. Ce petit plaisir qui nous pousse à replonger, encore et encore, porte un nom : le point F, pour point de félicité. Et les industriels l'ont très, très bien compris. Si on continue à manger, c'est pour retrouver ce point de félicité ? Est-ce qu'on peut atteindre le point F avec n'importe quel aliment ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez" Un podcast Bababam originals écrit et réalisé par Joanne Bourdin Première diffusion : mai 2025 A écouter ensuite : Comment reconnaître le sexisme en entreprise ? De quand date le premier écran tactile ? Qu'est-ce que la "théorie des 3 amours" ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Bienvenue dans un nouvel épisode de Corps & Esprit, le podcast qui muscle ton corps et renforce ton esprit.
Dans cet épisode hors série du Libre Podcast, Francis Denis présente l'intégrale du lancement du plus récent livre d'Éric Duhaime, publié chez les Éditions Libre Média. L'événement s'est tenu le mardi 21 avril à 17 h à la librairie La Liberté de Québec. Lors de cette soirée, Jérôme Blanchet-Gravel, rédacteur en chef des Éditions Libre Média, a présenté l'ouvrage intitulé Destination autonomie : Accroître le pouvoir du Québec dans la Confédération canadienne. Le livre propose une réflexion sur l'avenir politique du Québec, dans une perspective autonomiste et conservatrice, et avance des pistes concrètes pour renforcer sa capacité d'action au sein du Canada. ➡️ SITE WEB : https://libre-media.com/ MERCI DE SOUTENIR LA PRESSE INDÉPENDANTE Pour s'abonner : https://libre-media.com/abonnement SUIVEZ-NOUS ! Twitter : / libremediaqc Facebook : / libremediaqc Instagram : / libre.media Copyright © 2026 Libre Média – Tous droits réservés
durée : 00:03:37 - Avec philosophie - par : Laurence Devillairs - Pourquoi répétons-nous les mêmes erreurs ? Pour ne plus être victime des scénarios à répétition, Laurence Devillairs propose une voie pour transformer nos passions en actions et vivre votre vie plutôt que la subir avec l'"Ethique" de Spinoza. - réalisation : Camille Renard, Virginie Le Duault, Emily Vallat Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tu veux quitter ton CDI mais tu bloques dès qu'il faut passer à l'action.Pas parce que tu n'as pas d'idée. Pas parce que tu n'es pas capable.Mais parce que tu es accro à ton salaire.Dans cet épisode, je te parle sans filtre de ce que vivent énormément de femmes salariées ou en reconversion aujourd'hui : ce tiraillement entre confort financier et envie de changer de vie.On parle de :la vraie raison pour laquelle tu restes bloquéeton rapport à l'argent (et pourquoi il te freine)le piège du “tout ou rien”et surtout comment commencer à construire ta sortie sans tout quitter du jour au lendemainUn épisode à écouter si tu sens que ta vie ne te correspond plus… mais que tu n'arrives pas encore à bouger.Parce que le vrai sujet, ce n'est pas de quitter ton job. C'est de devenir une femme capable de créer son propre revenu.////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
Ecoutez La tentation du soir avec Nicolas Vollaire du 13 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les eurodéputés observent avec attention les prix de l'énergie depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Le cessez-le-feu conclu par Donald Trump et les Iraniens va-t-il mettre fin au spectre d'un choc pétrolier et gazier majeur, subi par les Européens ?
Cette semaine, dans La Vie d'Avant, nous vous emmenons à Paris, au début des années 80, à la rencontre d'un photographe amateur. Électricien de métier mais aussi prof de judo, il pratique la photo comme loisir, sans ambition artistique. Ce qui le passionne, c'est la technique : les appareils, les optiques, les pellicules et le développement dans son laboratoire improvisé. Pour lui, la photographie est un objet de mémoire et de nostalgie. On est loin de la tendance actuelle à tout photographier pour partager et se montrer, sans forcément garder de trace de ces images...*** Crédits archive *** Extrait de l'émission radiophonique "Nuits magnétiques: L'unique objet de mon sentiment" Réalisation : Bernard Treton - Production : Alain Veinstein - Reportage : Pierre Rebontier - Première diffusion : 25/03/1980 - France Culture.***Crédits podcast Documentaliste : Anne Brulant - Textes : Lætitia Fourmond, Anouk Valverde - Restauration et mixage : Ian Debeerst, Quentin Geffroy - Enregistrement : Vincent Dupuis, Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Chargée de projet : Anouk Valverde - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.
Et la coupable est la casomorphine ...
Les chefs d'état-major de la Cédéao ont annoncé vendredi 27 février que 2 000 éléments feront partie de la Force en attente. Réunis à Freetown, en Sierra Leone, les commandants des forces armées des pays membres affichent une nouvelle fois leur volonté de lutter contre les groupes jihadistes qui foisonnent, principalement dans le Sahel. L'annonce de la mise en place de cette Force en attente n'est pas nouvelle. L'Ivoirien Arthur Banga, consultant en défense et sécurité, et maître de conférences à l'université Félix-Houphouët-Boigny d'Abidjan, est le Grand Invité Afrique de Sidy Yansané. RFI : La Cédéao annonce une nouvelle fois la mise en place de la fameuse Force en attente. Les annonces de ce genre se sont succédées au fil des années. Cette fois ci, selon vous, ce sera la bonne ? Arthur Banga : C'est vrai que la Cédéao l'a annoncé plusieurs fois, sans véritable succès. Mais n'oublions pas que la Cédéao est quand même la seule communauté économique régionale à avoir implémenté réellement cet exercice de force multinationale à travers l'Ecomog, qui a rencontré des succès au Liberia, en Guinée-Bissau, même en Sierra Leone. Aujourd'hui, il s'agit maintenant de passer un nouveau cap car il y a une véritable prise de conscience de la part des Etats. Il y a aussi la pression des populations, surtout la pression des groupes terroristes qui commencent à taper fort dans les pays côtiers, notamment le Nigeria, le Bénin, le Togo. Ca impose que les présidents de la Cédéao réagissent énergiquement. Hormis le contexte actuel et la prise de conscience, comme vous dites, notez-vous des nouveautés dans cette annonce par rapport aux précédentes ? Pas réellement. Peut-être qu'il y a plus de concret sur le nombre d'hommes qu'on veut mobiliser. On est plus concret sur la volonté et sur le fait d'inscrire dans la doctrine militaire nationale la nécessité de participer à des opérations internationales. Mais la vraie bonne raison d'espérer, c'est le fait que certains pays intègrent désormais la capacité de participer à des opérations extérieures dans leur composition. C'est le cas de la Côte d'Ivoire, du Sénégal, même du Ghana, qui sont des pays qui montrent qu'ils ont la volonté aujourd'hui de participer à des opérations menées par la Cédéao. Ce n'est plus la seule affaire du pays, comme le Nigeria, qui prenait en général le leadership. Et dans le contexte aussi, il ne faut pas oublier l'échec de l'intervention militaire au Niger, qui a renforcé l'AES et fragilisé la Cédéao. Ça aussi, c'est un élément de contexte qui fait qu'on peut espérer des choses plus concrètes cette fois-ci. On s'attend à un contingent de 2 000 éléments. Quand on sait que la force française Barkhane en comptait plus du double et qu'elle n'a pas pu enrayer les groupes armés terroristes en huit ans de mission dans le Sahel, vous croyez que ces 2 000 éléments issus de différentes armées de la région peuvent faire la différence ? Ce chiffre de 2 000 est révélateur des difficultés à mettre ce genre de forces en position, car il faut déjà avoir des armées nationales qui sont prêtes, qui ont pour habitude de s'entraîner, des armées nationales qui sont en partie taillées pour opérer en contexte international. Ce n'est pas trop le cas aujourd'hui dans les différentes armées ouest-africaines. Donc vaut mieux commencer avec des ambitions réalistes et réalisables. Ça peut expliquer le chiffre relativement bas, qui représente environ deux bataillons. Il s'agira de voir quelle mission on donne à ces deux bataillons pour être plus efficace. Je pense à des missions de renseignement, de coopération, de formation et puis aussi des missions d'intervention sur des espaces précis. C'est quand même difficile de ramener 2 000 hommes supplémentaires au Nigeria, ça ne sert pas à grand-chose. Mais sur des espaces comme le nord du Togo, le nord du Bénin, 2 000 hommes appuyés par une escadrille internationale, ça peut valoir son pesant d'or opérationnel. Il y a une question primordiale : comment la Cédéao peut rendre cette force efficace sans la participation des pays de l'AES que sont le Mali, le Burkina Faso et le Niger sécessionnistes ? Aujourd'hui, la Cédéao est obligée faire preuve de réalisme, d'avancer sans ces pays, sinon elle ne va pas avancer sur certaines questions. Maintenant, naturellement, sur des questions comme le terrorisme, sur des questions aussi transnationales, à défaut d'opérer ensemble, il faudrait que la Cédéao et l'AES trouvent des mécanismes pour coopérer, ne serait-ce que pour l'échange de renseignements, pour faire naître un minimum d'efficacité. Si vous prenez en chasse des terroristes, par exemple en Côte d'Ivoire qui traversent la frontière du Burkina Faso ou du Mali, si vous n'avez pas la capacité de les poursuivre sur des territoires ou ne serait-ce que d'échanger le renseignement avec les armées maliennes ou burkinabè, vous voyez que tout le travail que vous faites en Côte d'Ivoire devient quasiment nul. C'est la même chose en termes de renseignement. Donc oui, c'est une difficulté, mais elle n'est pas insurmontable. Il faut maintenant qu'on ait un minimum de coopération pour pouvoir accroître l'efficacité du projet de la Cédéao.
Alors que les chefs d'état-major des pays membres de la Cédéao doivent achever leur sommet vendredi 27 février à Freetown, en Sierra Leone, qu'en est-il de la lutte antiterroriste sur Internet ? Le recrutement de combattants se fait aussi en ligne, tout comme une bonne partie des activités criminelles, et l'intelligence artificielle, qui continue de se développer, apporte aussi son lot de difficultés pour les services de sécurité du continent. Comment les États africains se préparent-ils à cette lutte numérique ? Notre grand invité Afrique est l'Ivoirien Franck Kié, expert en cybersécurité et commissaire général du salon Cyber Africa Forum. Il répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Récemment, le chef du Bureau de cyberdéfense des forces armées de votre pays, la Côte d'Ivoire, affirmait que « les terroristes sont omniprésents sur le web ». Vous qui êtes à la tête du Cyber Africa Forum depuis bientôt dix ans, vous diriez que les États prennent enfin conscience du phénomène ? Franck Kié : Les États africains, en particulier depuis quelques années, se rendent compte de l'importance du phénomène qu'est la cybercriminalité et tous les risques liés à la cybersécurité de façon générale. Néanmoins, certains exemples très récents nous démontrent qu'il y a encore une marge de manœuvre assez importante en termes de mise en œuvre d'actions pour pouvoir être pleinement efficace et opérationnelle sur ce volet-là. Même si aujourd'hui on a de plus en plus d'information et de plus en plus de sensibilisation, des acteurs publics et privés tendent encore à penser, surtout en Afrique, que cette menace est encore assez éloignée d'eux. Au-delà de ça, il faut aussi continuer dans la formation du capital humain et puis surtout investir dans les infrastructures qui nous permettront de nous défendre. Au cours des dernières années, l'Afrique a quand même fait un bond qualitatif assez important sur le volet de la gouvernance, avec la mise en place dans plusieurs pays africains d'agences nationales de la sécurité des systèmes d'informations, d'agences de protection des données à caractère personnel et la régulation aussi qui les accompagne, avec des lois de lutte contre la cybercriminalité. Pour la cybersécurité, il faut maintenant aller encore un peu plus loin sur les autres volets cités précédemment. Quelle est votre analyse plus poussée sur l'état actuel de la lutte contre le terrorisme en ligne dans la sous-région ? Le biais numérique devient aujourd'hui un vecteur pour les crimes et les actions malveillantes. Donc, il faut accroître encore plus la surveillance. On peut voir qu'à travers la propagation des fake news, il y a un vrai aspect de lutte informationnelle sur le volet numérique. En plus de ça, avec l'émergence et la démocratisation de l'intelligence artificielle, on a un risque encore plus accru car ça donne encore plus de moyens à ces criminels pour arriver à leurs fins. Il y a aussi une filière qui, on le sait, est difficile à surveiller : celle de l'argent mobile. Les Africains sont champions mondiaux de l'emploi d'argent numérique. Plus de la moitié des comptes dans le monde sont en Afrique. En 2024, les régions Ouest et Est pesaient à elles seules pour près de 1 000 milliards de dollars de transactions d'après la GSM Association. Comment préserver ce service, tout en repérant les transactions criminelles et terroristes ? Les États, en accord avec les régulateurs et les opérateurs de télécommunications qui opèrent en général ce type de solution, essaient de mettre en place de plus en plus de mesures qu'on appelle des KWC (Know Your Customer), qui permettent de savoir qui est derrière le compte pour avoir une certaine traçabilité derrière les transactions. Là aussi, il ne faut pas que des jeunes se fassent instrumentaliser et donner leur identité afin que des personnes mal intentionnées puissent faire des transferts d'argent à travers leurs comptes. On sait que ces recrutements se déroulent beaucoup sur les réseaux sociaux. Comment se passe la coopération entre les États et les plateformes, les sociétés numériques, notamment les Gafam - plus puissantes multinationales des technologies de l'information et de la communication - pour lutter contre le terrorisme en ligne ? La relation n'est pas forcément toujours évidente car ces Gafam aujourd'hui sont tellement puissants qu'ils peuvent décider de ne pas répondre à un État ouest-africain dont le PIB est inférieur à leur valorisation boursière. D'où la nécessité de coopération qui permettrait ensemble d'être un levier plus important face à ces opérateurs. Il y a toujours la question légitime de ces plateformes qui se demandent à quel moment il s'agit de terrorisme ou de cybercriminalité et à quel moment c'est plutôt une forme de restriction de la liberté d'expression. Un exemple : le président français Emmanuel Macron lui-même révélait avoir reçu il y a quelques mois un message d'un de ses homologues africains s'interrogeant sur l'authenticité d'une vidéo générée par l'IA parlant d'un coup d'État en France. La présidence française a demandé à Facebook de retirer cette vidéo, elle a reçu une réponse négative. Je crois me souvenir que l'entreprise n'avait même pas répondu. Si même un État comme la France, dans son rapport de force avec ces Gafam, peut avoir ce type de réponse, je vous laisse imaginer la difficulté pour des pays moins puissants économiquement.
Jennifer, maman solo et infirmière, a vu son fils devenir accro aux écrans dès 18 mois. Chaque jour, le petit garçon passait entre 6 et 8 heures devant YouTube et les dessins animés, scotché devant le smartphone de sa mère. Face aux crises et aux troubles sévères détectés à la maternelle, elle a entamé un sevrage difficile de quatre mois, accompagné par une équipe de pédiatres et pédopsychiatres. Elle raconte ce combat qu'elle a dû mener pour libérer son fils de cette addiction et reconstruire son quotidien. Egalement invitée : Sylvie Dieu-Osika, pédiatre spécialiste de l'addiction aux écrans (collectif "Surexposition écrans").Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce témoignage en deux parties, Thémis Musy raconte son rapport à l'alcool, son parcours vers l'abstinence, et ce que l'arrêt de l'alcool a mis en lumière dans sa vie émotionnelle et sexuelle.On revient sur une enfance marquée par l'alcool, une consommation qui commence tôt, et cette difficulté bien connue de s'arrêter une fois le premier verre bu. Thémis explique comment l'alcool est progressivement devenu une anesthésie émotionnelle : un moyen de calmer l'intensité intérieure, de tenir socialement, et de faire taire ce qui faisait trop mal.Puis la conversation bascule vers la sexualité.Pendant longtemps, presque toutes ses relations sexuelles ont eu lieu sous alcool. Sans boire, le désir disparaissait, le malaise prenait le dessus, et la sexualité devenait impossible.À partir de là, on questionne concrètement la pression à avoir une vie sexuelle “normale”, la sexualité comme passage obligé, la norme du couple, et ce que ça provoque quand on se force à rentrer dans un modèle qui ne nous correspond pas.On parle de consentement sous alcool, de dissociation, de honte, de stratégies de survie émotionnelle, et du lien souvent invisible entre addictions et injonctions sociales.Un échange sans tabou sur l'alcool, la pression à désirer, l'asexualité, et les chemins possibles vers la sobriété.
Dans ce témoignage en deux parties, Thémis Musy raconte son rapport à l'alcool, son parcours vers l'abstinence, et ce que l'arrêt de l'alcool a mis en lumière dans sa vie émotionnelle et sexuelle.On revient sur une enfance marquée par l'alcool, une consommation qui commence tôt, et cette difficulté bien connue de s'arrêter une fois le premier verre bu. Thémis explique comment l'alcool est progressivement devenu une anesthésie émotionnelle : un moyen de calmer l'intensité intérieure, de tenir socialement, et de faire taire ce qui faisait trop mal.Puis la conversation bascule vers la sexualité.Pendant longtemps, presque toutes ses relations sexuelles ont eu lieu sous alcool. Sans boire, le désir disparaissait, le malaise prenait le dessus, et la sexualité devenait impossible.À partir de là, on questionne concrètement la pression à avoir une vie sexuelle “normale”, la sexualité comme passage obligé, la norme du couple, et ce que ça provoque quand on se force à rentrer dans un modèle qui ne nous correspond pas.On parle de consentement sous alcool, de dissociation, de honte, de stratégies de survie émotionnelle, et du lien souvent invisible entre addictions et injonctions sociales.Un échange sans tabou sur l'alcool, la pression à désirer, l'asexualité, et les chemins possibles vers la sobriété.
TNT s'attaque à une meute ! Voler c'est rendu ok ? Mcc est de retour !!
Près d'un Français sur deux utilise désormais l'intelligence artificielle, selon le dernier baromètre des usages numériques du gouvernement. Un engouement spectaculaire qui s'accompagne pourtant d'une méfiance persistante et d'un étrange paradoxe social.Une adoption plus rapide qu'InternetL'intelligence artificielle s'installe rapidement dans le quotidien des Français. D'après le baromètre annuel des usages numériques présenté par le gouvernement, 48 % des Français ont utilisé un outil d'IA en 2025, contre à peine 20 % en 2023. Une progression fulgurante, plus rapide que celle d'Internet ou du smartphone à leurs débuts, comme l'a souligné la ministre déléguée à l'IA et au numérique.Une génération déjà convertieL'usage de l'IA varie fortement selon les générations. Les 18-24 ans affichent des taux d'utilisation compris entre 60 % et 77 %, tandis que les seniors restent à la traîne, avec seulement 15 % d'utilisateurs. Les cadres et professions intellectuelles supérieures figurent parmi les plus gros utilisateurs.Côté usages, l'IA générative sert avant tout à produire ou améliorer du contenu : rédaction et traduction de textes, recherche d'idées, génération de code. Pour la recherche d'informations, les moteurs traditionnels restent dominants (59 % des usages), loin devant les outils d'IA (28 %), dont la fiabilité demeure sujette à caution en raison des risques d'erreurs ou d'« hallucinations ».Parmi les plateformes les plus utilisées, ChatGPT écrase la concurrence avec huit utilisateurs sur dix. Derrière lui, Gemini de Google et Le Chat de Mistral complètent le podium.La France dans le top 5 mondialÀ l'échelle internationale, la France se positionne dans le top 5 mondial pour l'adoption grand public de l'IA générative, derrière les Émirats arabes unis, Singapour, la Norvège et l'Irlande, selon un classement établi par Microsoft. Surprise : les États-Unis n'arrivent qu'en 24e position.Malgré cet enthousiasme, plus de la moitié des utilisateurs restent méfiants. Les inquiétudes portent sur la protection des données personnelles, la fiabilité des réponses, mais aussi sur les impacts sociétaux : emploi, déshumanisation, empreinte environnementale.Le paradoxe de “l'IA honteuse”Si l'IA séduit, son usage n'est pas toujours assumé. Selon une analyse relayée par la journaliste Emily Turrettini, utiliser l'IA pour rédiger des contenus peut nuire à la crédibilité perçue. Les auteurs seraient jugés moins intelligents, moins originaux, voire moins dignes d'intérêt.Dans les médias, la transparence sur l'usage de l'IA devient une exigence. Mais cette transparence alimente parfois la défiance des lecteurs, qui traquent les indices stylistiques associés aux chatbots : formules stéréotypées, plans en trois parties, conclusions très structurées, ou encore usage abondant du tiret long, devenu symbole de “l'écriture IA”. Ironie de l'histoire : les imperfections humaines, fautes comprises, seraient désormais perçues comme un gage d'authenticité. Résultat, beaucoup pratiquent le “shadow AI”, utilisant ces outils au travail sans le dire.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Impossible de faire une course « en footing », dossards bookés un an à l'avance, volume qui explose dès la reprise… Vous vous reconnaissez ? Guillaume aussi. Ce coureur de 38 ans coche toutes les cases du coureur passionné qui en fait trop. Dans le Cabinet de Maître Yodu, il vient poser la question que beaucoup se posent : comment continuer à progresser quand le corps dit stop ? Natation, aqua-jogging, elliptique, renfo : que vaut vraiment le « cross-training » pour garder sa VO2 ? Faut-il maintenir ses dossards ou tout décaler ? Comment accepter de courir plus lentement, voire de ne pas courir du tout, sans exploser mentalement (ni sur les chips et la bière) ? Un épisode pour tous ceux qui ont du mal à accepter de freiner… et qui veulent enfin durer.
Episode spécial : Maladie Rare - Horizon hATTR n°2 « Amylose hATTR : Une filière structurée, un diagnostic partagé ». Invitée :Dr Céline Tard, neurologue au CHU de Lille et coordonnatrice du centre de référence des maladies neuromusculaires Nord-Est Île-de-France de la filière Filnemus. https://www.chu-lille.fr/services/centre-de-reference-des-maladies-neuromusculaires/https://www.filnemus.fr/ 1️⃣ Pourquoi participer au projet « Horizon hATTR » ? [0'38 – 2'23] ✔️ Valoriser l'expertise historique et pluridisciplinaire du CHU de Lille dans l'amylose.✔️ Mettre en lumière l'importance des RCP et de la multidisciplinarité dans l'hATTR.✔️ Sensibiliser et diffuser l'information sur les maladies rares via la filière Filnemus.2️⃣ Comment la revue Horizon améliore-t-elle la visibilité des actions du centre de référence du CHU de Lille ? [2'24 – 3'43] ✔️ Met en valeur l'expertise collective et transversale du centre.✔️ Renforce la visibilité des actions auprès des équipes et des patients.✔️ Accroît le rayonnement du CHU de Lille en interne et auprès d'autres centres.3️⃣ Quels aspects de votre collaboration lors de la création de la revue Horizon ont été particulièrement enrichissants ? [3'44 –4'26]✔️ Structurer une vision commune et hiérarchiser les priorités du centre.✔️ Valoriser les spécificités et l'expertise du centre de référence.✔️ Ouvrir des perspectives d'amélioration et de projets futurs.4️⃣ Dans quelle mesure d'autres filières de santé ou centres experts pourraient-ils collaborer avec RARE à l'écoute pour développer des revues Horizon et valoriser leurs initiatives ? [4'27 – 4'58] ✔️ Se lancer sans hésiter : la collaboration avec RARE à l'écoute est fluide et agréable.✔️ Profiter de supports de qualité, accessibles et bien vulgarisés pour valoriser les initiatives. L'équipe :Virginie Druenne – Ambassadrice RARE à l'écouteCyril Cassard – Journaliste/AnimationHervé Guillot - ProductionCrédits : Sonacom-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------RARE à l'écoute est le 1er média d'influence entièrement dédié aux maladies rares :- Un podcast pour faire entendre les voix de celles et ceux qui vivent, soignent et accompagnent ces maladies souvent invisibles.- Les Revues Horizon pour mettre en lumière les meilleures initiatives des centres experts, pour inspirer et connecter les professionnels de santé.- Des Lives engagés, pensés pour les patients, leurs proches et les associations.Un média indépendant, engagé et utile, au service d'un meilleur parcours de soin pour les patients atteints de maladies rares.Toutes nos ressources utiles sont accessibles gratuitement sur : www.rarealecoute.com
Chaque matin sur Chérie FM, 5 infos improbables du Réveil Chérie à retenir en 30 secondes !
Manon a développé une addiction à la chirurgie esthétique. Elle a dépensé plus de 45 000 € dans des opérations. Elle se confie sur les raisons de son mal-être et alerte les plus jeunes sur les risques de la chirurgie esthétique. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Gaëlle témoigne du basculement de sa fille après son arrivée sur les réseaux sociaux, et en particulier sur TikTok, jusqu'à mettre sa santé mentale en danger. À travers son histoire, on décrypte le rôle des algorithmes, leurs effets sur les adolescents, et les pistes pour mieux protéger les jeunes et leurs familles. Également invités de l'émission, Damien Bancal, journaliste spécialiste de la cybersécurité et Mehdi Arfaoui, sociologue du numérique au sein du Laboratoire d'Innovation Numérique de la CNIL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:56 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Aujourd'hui, Edith, se demande pourquoi tout le monde est accro aux jeux vidéo ? Le psychiatre et chef de service d'addictologie, Amine Benyamina lui répond. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
On connaît tous ce moment où on grignote un gâteau… puis deux…puis trois… puis toute la boîte. Et on finit par se dire qu'on a zéro volonté. Sauf que bonne nouvelle, ce n'est pas qu'une question de gourmandise ! Nous ne sommes pas les seuls responsables de nos excès. Ce petit plaisir qui nous pousse à replonger, encore et encore, porte un nom : le point F, pour point de félicité. Et les industriels l'ont très, très bien compris. Si on continue à manger, c'est pour retrouver ce point de félicité ? Est-ce qu'on peut atteindre le point F avec n'importe quel aliment ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez" Un podcast Bababam originals écrit et réalisé par Joanne Bourdin Première diffusion : mai 2025 A écouter ensuite : Comment reconnaître le sexisme en entreprise ? De quand date le premier écran tactile ? Qu'est-ce que la "théorie des 3 amours" ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:02:55 - Esprit sport - par : Cédric Guillou - Le padel est un sport qui est apparu récemment en France, mais dont la pratique ne cesse d'augmenter. Esprit sport consacre sa semaine à ce sport de raquette en vogue. Deuxième épisode avec Matthias Salva, originaire de Montpellier, qui a troqué les crampons du foot pour la raquette de padel. - invités : Nour-Eddine Zidane - Nour-Eddine Zidane : Journaliste à Radio France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ennemi numéro un de la transition énergétique, le charbon reste toujours la source d'énergie la plus utilisée des grandes économies asiatiques, notamment en Chine, en Inde et en Indonésie. La Chine a beau être championne du solaire et des éoliennes, elle reste dépendante du charbon. Ses besoins en énergie ne cessent d'augmenter et les autorités privilégient la sécurité de l'approvisionnement et le coût le plus compétitif à court terme. Les raisons de l'augmentation de la demande tiennent à la fois à la croissance de la population, mais aussi à l'adoption de modes de vie plus énergivores et depuis quelques années à la multiplication des data centers avides en électricité. Le Parti communiste chinois parle du charbon comme d'une pierre de ballast, comme ces pierres mises dans les coques des bateaux pour leur apporter de la stabilité. Les nouvelles centrales à charbon sont là pour prendre le relais quand les énergies renouvelables ne sont pas au rendez-vous. Elles doivent aussi répondre aux besoins de l'industrie. Des coupures d'électricité marquante En Chine, on est encore marqué par les coupures d'électricité des années 2021 et 2022. Depuis, l'extraction et l'importation de charbon ont atteint des records. Selon le dernier rapport de l'Agence internationale de l'énergie, la Chine consomme plus de la moitié du charbon mondial. Son importance dans le mix énergétique du pays va rester centrale. D'autant que la baisse entamée en 2022 du prix du charbon – aujourd'hui fixé autour de 95 dollars la tonne – devrait se poursuivre, selon le spécialiste des matières premières Argus Media. Cet engouement pour le charbon est d'ailleurs le même en Inde et en Indonésie. Pour ces pays aussi le charbon reste une valeur sûre. L'Inde et l'Indonésie sont, après la Chine, les deux plus importants consommateurs au monde de ce combustible. En Inde, on estime que la capacité totale des centrales à charbon pourrait augmenter de 90 % d'ici à 2047. On a totalement abandonné l'idée d'un pic de son utilisation en 2035. Même chose en Indonésie où le recours au charbon ne faiblit pas. Des bailleurs pas au rendez-vous Jakarta avait pourtant pris des engagements pour réduire son utilisation. Mais l'Indonésie vient de revenir début décembre sur la fermeture anticipée de la centrale à charbon de Cirebon 1. Elle devait servir de modèle pour l'arrêt d'autres centrales avant qu'elles n'arrivent en fin de vie. Parmi les explications, il y a les coûts importants pour financer les énergies renouvelables capables de remplacer Cirebon, mais également l'importance du montant à payer au propriétaire de la centrale pour compenser cet arrêt prématuré. Pour sortir du charbon, le pays aura besoin de soutiens financiers. Sur les 20 milliards de dollars promis par les bailleurs dans le cadre du programme Jetp (Just Energy Transition Partnership), le pays n'a pour le moment reçu que trois milliards. Jakarta manque aussi de moyens pour aider les industriels à faire le choix d'une énergie moins polluante. Une grande partie des usines indonésiennes ne sont pas raccordées au réseau et utilisent également du charbon pour produire l'électricité dont elles ont besoin. À écouter aussiAllons-nous réussir à nous passer des énergies fossiles ?
Chaque matin à 8h35 on revient sur tout ce qui cartonne sur les réseaux sociaux !
Ce jeudi 4 décembre, Antoine Larigaudrie vous présente le placement à suivre dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
#156 - "On m'a collé toutes les étiquettes" - Politique, Argent, Vie de couple : Tibo InShape répond enfin sans filtre sur ce qu'il vit vraiment derrière la lumière.On parle de vie de couple et comment elle peut être impactée négativement par son travail, ses ambitions, la notoriété ou encore le porno. On décrypte sa personnalité, sa relation avec l'argent, ses baisses de statistiques Youtube, et les autres youtubeurs. On discute de politique, de dire ce qu'on pense, de cancel culture, et de la question de quitter (ou non) la France.Une longue discussion humaine où l'on dépasse les extraits hors contexte pour comprendre l'homme derrière le personnage, avec ses erreurs, ses doutes et ses choix pour l'avenir.Retrouve Tibo sur sa chaîne Youtube et sur instagram● Chapitres ●00:00 - Résumé de l'Épisode & Intro01:08 - Médias traditionnels, interviews & promo de son livre12:13 - Accro au sport : la routine actuelle de Tibo16:08 - Youtube : Super-productions VS Contenu brut19:30 - Retour sur le Boom du confinement23:01 - Pourquoi la Course à pied et le Marathon ?29:25 - D'autres objectifs d'Endurance ? Triathlon, Trail ?33:42 - Objectifs en Street Workout36:17 - Mariage, entretien de la vie de couple, rupture42:21 - Productivité, Discipline et Travail... à outrance ?55:46 - Impact de la Notoriété et des Haters01:04:17 - Retour sur toutes ses Polémiques01:12:35 - Être politiquement correct en 202501:22:37 - Arrêt du Porno & Rapport au Sexe01:33:11 - Arrêt de l'Alcool et du Sucre01:36:05 - Bilan des Shorts Youtube & plaisir à créer01:42:07 - Comment Tibo vit sa baisse de statistiques YT01:47:11 - Tibo exclu par les autres Youtubeurs français ?01:52:35 - Tibo Cancel d'événements et DTR Fight02:00:47 - Objectif Argent ou Abonnés ?02:06:38 - Salaire, impôts, et mentalités en France02:15:32 - Personnalité & Communication de couple02:21:25 - Quitter la France à cause des Taxes ?02:25:12 - Coaching Politique et Questions Pièges02:31:54 - Pourquoi avoir écrit un Livre ?02:34:12 - Voilà pourquoi Tibo quitterait la France02:37:14 - Ne pas juger les autres sans les connaître02:40 - 5 étoiles + Abonne-toi :DBonne écoute !
Dans cet épisode du format “Le Déclic”, Jenny Chammas, mastercoach certifiée et fondatrice de Coachappy, explore un thème essentiel pour les femmes leaders : comment le sentiment d'indispensabilité peut conduire à l'épuisement professionnel. À travers le parcours de Nadia, directrice d'un laboratoire hospitalier, nous découvrons comment une carrière brillante peut basculer lorsque le rush devient une norme et que le corps finit par dire stop. Cet épisode vous permet de comprendre les mécanismes profonds de l'épuisement professionnel et d'apprendre à identifier les signaux avant qu'ils ne deviennent critiques.Nadia est passionnée, engagée, performante. Mais elle vit à un rythme impossible : toujours en alerte, toujours sollicitée, toujours disponible. Chaque urgence lui procure une dose d'adrénaline. Chaque problème résolu nourrit son besoin d'être “l'indispensable”. Avec le temps, ce fonctionnement devient une véritable addiction au rush. Derrière cette apparente performance se cachent surcharge mentale, stress chronique et perte progressive de sens. L'épuisement professionnel s'installe lorsque la tête continue d'avancer alors que le corps, lui, tente d'alerter depuis longtemps.Ce que vous saurez faire après écoute :– Identifier vos propres cercles vicieux de charge mentale et de surengagement.– Comprendre comment le stress chronique modifie votre rapport au travail et fragilise votre leadership féminin.– Repérer les premiers signes du burn-out avant qu'ils ne s'intensifient.– Réévaluer votre manière de travailler pour ralentir et retrouver une forme durable de performance.– Construire des espaces protégés dans votre agenda pour restaurer votre énergie et votre bien-être au travail.Jenny vous accompagne dans les coulisses d'une vraie séance de coaching pour montrer comment de petites actions simples – déléguer, refuser des réunions, protéger des plages de réflexion stratégique, réintroduire du repos – peuvent transformer votre manière de diriger. L'objectif n'est pas de faire moins, mais de faire mieux : avec discernement, énergie et clarté. Pour Nadia, la prise de conscience est progressive mais puissante : sa valeur ne réside pas dans sa disponibilité permanente, mais dans sa capacité à choisir, prioriser et respirer.Cet épisode est un soutien précieux si vous vous sentez submergée, indispensable ou proche d'un état d'épuisement professionnel. Il vous offre un chemin pour sortir du pilotage automatique, restaurer votre clarté mentale et renouer avec un leadership plus aligné et plus humain.Pour aller plus loin, découvrez le programme Sensées, conçu pour aider les femmes leaders à sortir du surmenage et à construire un leadership durable. Cliquez ici pour en savoir plus.****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching, d'inspiration et à un workshop offert chaque mois. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Sensées, c'est aussi un programme de coaching pour les femmes dirigeantes, top managers et entrepreneures. Au sein du programme Sensées, vous êtes accompagnée en petit groupe ET en individuel dans votre croissance professionnelle. Vous êtes aussi formée et mentorée pour incarner pleinement votre leadership, avec les maîtres mots sérénité, plaisir, hauteur et impact. Intéressée ? Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Joyce montre comment nos paroles influencent directement notre joie et celle des autres. Elle souligne l'importance de parler avec foi après avoir prié et d'�viter les "mais" qui neutralisent nos bénédictions. Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Joyce dévoile un secret puissant : nos paroles ont le pouvoir d'influencer directement notre joie. À travers des principes bibliques concrets, elle explique comment maîtriser notre langage peut transformer notre quotidien. ___ Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
durée : 00:46:32 - La 20e heure - par : Eva Bester - Le spleen, le mystère, le deuil et le rêve peuplent le cinéma du réalisateur Christian Petzold. Son dernier film, “Miroirs n°3”, en salles depuis le 27 août ne fait pas exception. Rencontre avec un homme plein d'autodérision à l'occasion de la rétrospective qui lui est consacrée à la Cinémathèque. - invités : Christian PETZOLD - Christian Petzold : Cinéaste allemand - réalisé par : Lola COSTANTINI Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Auditeurs : - Valérie est accro aux jeux de grattage, ce qui a provoqué des difficultés financières - Paul a revu un ami avec qui il était en froid - Le bailleur social de la résidence de Nicolas refuse d'effectuer les travaux d'entretien - Elsa a été victime d'un burn-out professionnel Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:40:42 - Le Débat de midi - par : Camille Crosnier, Thomas CHAUVINEAU - Alors que la santé mentale des Français se dégrade, certains se tournent vers l'intelligence artificielle. Soutien psychologique, ami de substitution voire partenaire amoureux... La technologie peut-elle remplacer les relations humaines ? L'IA nous veut-elle vraiment du bien ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:30:26 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Anne Zeum - Ils ont une étrange passion, mais plus courante qu'on ne l'imagine : le sèche-cheveux, son bruit et la chaleur qu'il dégage. Pour Léa, c'est une aide à la concentration. Antoine s'est rendu-compte que sa passion affectait son compagnon. Kyara en fait un usage thérapeutique. - réalisation : Benjamin Hû
durée : 00:30:26 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Anne Zeum - Ils ont une étrange passion, mais plus courante qu'on ne l'imagine : le sèche-cheveux, son bruit et la chaleur qu'il dégage. Pour Léa, c'est une aide à la concentration. Antoine s'est rendu-compte que sa passion affectait son compagnon. Kyara en fait un usage thérapeutique. - réalisation : Benjamin Hû
Aujourd'hui, on ouvre un débat que vous n'attendiez peut-être pas : celui de la cuisine vegan. Ceci dit, depuis dix jours, les médias multiplient les enquêtes et les alertes sur les dérives de la consommation de viande, et les enjeux environnementaux ou le bien-être animal s'invitent à notre table !Il faut réduire la consommation de daurade, le comté, la viande rouge évidemment, bref, le curseur de la sensibilisation monte progressivement sur le sujet.Sujet clivant pourtant – entre scepticisme, moqueries et idées reçues – il soulève des questions fondamentales...Je ne suis pas vegan, je ne compte pas forcément le devenir, mais je suis curieux. Curieux de comprendre ce qui anime celles et ceux qui choisissent cette alimentation, et ceux qui entreprennent dans cette voie pas forcément très populaire !Pour cet épisode, j'ai voulu donc proposer une rencontre entre deux voix qui avancent, chacune dans sa ligne, sur le terrain de l'alimentation vegan :Mélanie Sancery-Gay, alias Mélanie en Veganie sur Instagram, qui partage des recettes végétales simples et créatives, malgré les critiques parfois virulentes qu'elle reçoit ;Renaud Saisset, ingénieur agro et directeur de la marque Accro, qui développe des alternatives végétales à la viande, en s'appuyant sur les protéines de pois et de blé français.On a parlé goût, cohérence, marketing, militantisme, mais aussi plaisir – parce que oui, l'enjeu maintenant c'est encore de démontrer qu'on peut se régaler sans protéines animales. Ce talk, c'est une invitation à réfléchir, sans dogme, à la manière dont on va devoir ou vouloir se nourrir à l'avenir. Le végétal, ce n'est pas juste une tendance : c'est un terrain de jeu culinaire immense que de plus en plus de chefs investissent avec passion. Alors… le véganisme a-t-il un avenir dans nos assiettes ? Est-ce qu'on peut en parler sans s'énerver ? Et surtout, est-ce que ça peut avoir du goût ? Spoiler : oui.
En ce mois de juin, les théâtres russes commencent à envoyer leurs programmes de rentrée avec des pièces mettant en valeur ce que Vladimir Poutine continue à appeler « l'opération spéciale ». Jeux vidéo, films, séries télé, toute l'industrie du loisir et de la culture est mise à contribution. Objectif : toucher le grand public. Avec, à ce stade, un succès encore mitigé chez les spectateurs. De notre correspondante à Moscou, En septembre, Irkoutsk accueillera la 15e édition de son festival national biennal de théâtre. Notamment sponsorisée par Gazprom, la compétition accueillera aussi en parallèle un laboratoire dont le thème est cette année « l'Opération militaire spéciale dans l'art théâtral moderne ». Vingt-huit candidatures de pièces originales écrites en russe, jamais mises en scène ni publiées auparavant ont été acceptées. Trois seront ensuite sélectionnées pour être jouées en public. Ce n'est qu'une des nombreuses illustrations de l'effort des autorités pour pousser une culture grand public toute tournée vers le soutien à son « opération spéciale ». Souci prononcé d'être proche des combattants De la capitale russe à Saint-Pétersbourg, de Kaliningrad à Vladivostok en passant par Kazan et Novossibirsk, cette année encore plus que les précédentes, chaque grande ville ou moyenne de Russie a vu se jouer dans ses théâtres au moins une pièce dite « patriotique », illustrant ou vantant l'effort de guerre de l'armée russe, héroïsant ses soldats, avec un souci prononcé d'être aussi proche des combattants que possible. À Moscou cette année, sur la scène du célèbre « Sovremennik », se jouait une pièce intitulée Call Sign Silence : l'histoire du nouveau départ dans la vie civile d'un vétéran handicapé revenu à la vie civile, « renforçant le moral des citoyens de Russie » selon certaines critiques. Dans les journaux de petites villes comme Yoshkar-Ola, à un peu plus de 800 km de la capitale, on peut aussi lire à propos de la présentation d'une pièce ce type de description : « Des témoins des événements ont aidé les artistes à recréer des actions militaires réalistes sur scène (..) Ils ont enseigné comment tenir correctement une mitrailleuse et exprimer la douleur d'une blessure pour que le spectateur vous croie ». Ces « témoins des événements » sont bien sûr les soldats. Même le théâtre amateur ou les troupes des écoles s'y sont mis. « Des films et des poèmes écrits parfois trop rapidement » Sur le grand et le petit écran, on peut aussi aujourd'hui voir des films et des séries dans la même veine que le premier modèle du genre : une série intitulée 20/22, soit une histoire d'amour contrariée qui se déroule pendant le siège de Marioupol, présentant, dans le droit fil du narratif du Kremlin, les soldats russes comme libérant la ville d'un fascisme destructeur. Malgré tous les efforts des institutions, disposant souvent d'un budget généreux pour subventionner toute proposition, le public n'est pourtant pas toujours au rendez-vous. La faute à une qualité qui laisserait à encore à désirer, juge une critique d'art qui fait autorité en Russie : « Aujourd'hui, le point de vue très patriotique trouve un débouché artistique, mais je ne vois pas encore une véritable forme d'art, juge-t-elle. Pour l'instant, et ce n'est que mon opinion personnelle, ce ne sont que des tentatives. Et elles ne sont pas toutes professionnelles. Il y a des films souvent réalisés à toute vitesse, ou bien des poèmes écrits très rapidement. On voit bien aussi ce qu'on appelle la poésie « Z ». Mais dans ce domaine, il n'y a tout simplement pas de bons poètes. Enfin, peut-être un. Il y a Igor Karaulov, qui est généralement considéré comme un vrai écrivain. Mais à bien des égards, ce sont des poèmes aux formes très simples, sans véritable élaboration. » À lire aussiSoutenir, critiquer ou se taire, les artistes russes face à un choix lourd de conséquences Difficile d'échapper à la production « patriotique » La qualité insuffisante est souvent invoquée par les spectateurs qui revendiquent ne pas être intéressés. « Si vous êtes en vacances, vous n'irez pas au cinéma voir ce type de film, même si on vous donne une réduction de 95%. Personne n'en a envie, car c'est mal fait, ça n'a rien à voir avec l'art », explique un jeune étudiant. Ils sont aussi encore nombreux ceux qui cherchent à fuir le plus possible dans leur vie privée, sur leur temps libre, tout ce qui peut leur rappeler la guerre. Comme cette psychologue moscovite, la quarantaine, qui explique : « Je ne regarde pas ce genre de cinéma et je ne l'ai jamais fait, car il provoque des émotions que je n'aime pas vraiment ressentir. Je suis assez sensible et j'essaie de me concentrer sur le positif. Dans ce genre de films, il y a toujours un côté dramatique et douloureux, que, personnellement, j'essaie de minimiser, car je vis déjà suffisamment d'expériences douloureuses dans ma vie. Et on entend parler de morts tous les jours. » Au box office russe de 2025 jusqu'ici, trois films sur le podium : le conte de fées Le Magicien de la cité d'Émeraude (version soviétique du magicien d'Oz), Nezha vaincra le Roi Dragon, un dessin animé chinois, Le Prophète, une biographie de Pouchkine pour adolescents. Il y a bien un film de guerre dans le Top 10, mais il s'agit d'un film d'anticipation qui se déroule dans les fonds marins. Pourtant, à en croire un jeune Moscovite, il est difficile d'échapper à la production contemporaine « patriotique » : « Bien sûr, la propagande est moins oppressante aujourd'hui qu'en URSS. On ne vous dit pas de toutes parts qu'il faut absolument voir tel film, mais le ressenti est très similaire. Mais même si vous n'êtes pas obligé de voir telle ou telle production parce que vous n'en avez pas envie, vous vous retrouverez forcément de toute façon à voir la bannière ou la publicité et vous ressentirez cette émotion écœurante. » Trop de pression peut-être, surtout pour ceux qui, comme ce jeune homme, doivent déjà garder leurs opinions anti-guerre en Ukraine pour eux et s'évader, seuls devant un écran d'ordinateur, en regardant grâce aux VPN des films et séries interdits. Cela n'empêche pas, parfois, des petits gestes, comme celui d'un étudiant qui cet hiver a laissé un commentaire sur le site internet d'un théâtre de Moscou, critiquant la présence de la lettre « Z » sur sa façade. Pour expliquer ces quelques lignes à RFI, il avance : « Je ne soutiens pas l'opération spéciale, je ne soutiens pas la guerre, ni le régime actuel, je pense que toute sa politique est extrêmement mauvaise, et j'essaie de m'y opposer autant que possible. Donc, je n'irai plus jamais dans ce théâtre tant qu'un « Z » y est suspendu. Je pense d'ailleurs que se rendre dans un tel théâtre est un soutien indirect. D'ailleurs, je ne monterai pas non plus dans un bus sur lequel la lettre Z est affichée. Je sais bien que dans la situation actuelle, il est extrêmement difficile de ne montrer aucun soutien, que tout le monde est sous une pression folle, mais je pense que n'importe quel théâtre peut quand même se permettre de ne pas accrocher une énorme lettre Z sur la façade. » À lire aussiRussie: le pouvoir conforte sa reprise en main sur la culture « Faire profil bas n'est pas se taire » Pour combien de temps encore ? Depuis 2022, les autorités ont méthodiquement procédé : elles ont visé toutes les têtes des grandes institutions culturelles connues à Moscou ou à Saint-Pétersbourg. Toute direction jugée pas assez favorable au pouvoir et à sa décision d'envoyer ses soldats en Ukraine a été remplacée par des figures dont la loyauté aux yeux de tous ne pouvait faire aucun doute. A la tête de grands musées, on retrouve par exemple aujourd'hui des personnalités réputées proches des services de sécurité. Parfois, certains d'entre eux siègent simplement au conseil d'administration, mais cela suffit pour assurer un verrouillage désormais total. Quant aux artistes critiques, ceux qui n'ont pas fui courent un risque très élevé de se retrouver derrière les barreaux. Le terme « critique » recouvre d'ailleurs un champ très large. Témoin l'affaire de la metteuse en scène Evguenia Berkovitch et de la dramaturge Svetlana Petriïtchouk, condamnées en juillet dernier à quasiment six ans de colonie pénitentiaire par un tribunal militaire. Motif : « apologie du terrorisme ». En cause officiellement : leur pièce de théâtre intitulée « le faucon », Saluée par la critique et le public, elle avait reçu en 2022 deux Masques d'or, la plus prestigieuse récompense du théâtre russe. Elle raconte l'histoire de jeunes femmes russes recrutées sur internet par des islamistes en Syrie et partant les rejoindre pour les épouser. Soit, disent les artistes qui ont toujours clamé leur innocence, l'inverse de ce qui leur est reproché. D'Evguenia Berkovitch, et des motifs de son arrestation, une personnalité du monde culturel russe dit : « Mon opinion personnelle est que le vrai problème est qu'elle n'était pas capable de se taire, sur aucun sujet. Evguenia a toujours dit que le théâtre ne pouvait pas être en dehors de son temps, en dehors des événements. Que si le théâtre ne parle pas ce qu'il se passe dans le monde, au moment où ça se passe, alors cela signifie qu'il n'est pas honnête » Sans débouchés possibles pour exprimer leur vision – une des personnes rencontrées lors de ce reportage parle de « zone de silence » –, aujourd'hui les artistes qui ne soutiennent pas activement la politique du pouvoir et qui sont restés en Russie se réfugient, dit cette personnalité du monde culturel, dans l'expression de leurs idées de la manière « la plus allégorique possible ». À lire aussiRussie: le musée du Goulag à Moscou fermé Un jeu vidéo russe sur la guerre en Ukraine « Malheureusement, reprend-elle, il y a maintenant une fracture entre "ceux qui sont partis" et "ceux qui sont restés". Beaucoup de gens qui sont partis ont commencé à critiquer très durement ceux qui sont restés en leur disant : "Vous avez cédé, vous avez abandonné, il est impossible de rester dans ce pays sans devenir un salaud". Je pense que ce n'est pas vrai. Qu'il y a toujours des options. Qu'il y a une différence entre se taire et faire simplement profil bas. La question est de savoir comment vous le faites, et quel genre de personne vous êtes. Même si pour moi, même si la guerre se terminait, la situation sur le plan intérieur ne changera pas. » Le pouvoir renforce chaque jour un peu plus son investissement dans la culture. Vladimir Poutine a ainsi ordonné ce printemps la création d'un lieu à Moscou tout entier dédié à promouvoir « le théâtre patriotique moderne ». Date butoir : le 30 novembre prochain. Une production nationale russe en tout cas, semble elle, à en croire en tout cas son chef de projet, tirer largement son épingle du jeu. Il s'agit d'un jeu vidéo intitulé Squad 22: ZOV. Décrit comme « basé sur l'expérience réelle de la guerre des vétérans russes en Ukraine », il propose des volets comme « Campagne de printemps du Donbass, 17 missions sur les combats de 2014 », ainsi que « Marioupol 2022 » et « Contre-offensive ukrainienne 2023 » et revendique 100 000 utilisateurs quotidiens sur la page internet où on peut le télécharger depuis fin janvier dernier. Présenté sur la plate-forme Steam depuis le 30 mai dernier – et bloqué sur son segment ukrainien –, il y est décrit comme « officiellement recommandé par l'armée russe comme manuel de tactiques d'infanterie de base pour l'entraînement des cadets et de la Iounarmia (organisation d'État russe pour les jeunes cadets de l'armée) », plaçant le joueur « aux commandes d'équipes de soldats russes qui combattent les forces armées ukrainiennes, font des prisonniers et libèrent des otages ». Ce même 30 mai dernier, le chef de projet affirmait au quotidien légitimiste les Izviestia que 54% de son chiffre d'affaires provenait déjà... des États-Unis. À lire aussiSoutenir, critiquer ou se taire, les artistes russes face à un choix lourd de conséquences
Le point F, ce n'est ni un muscle, ni une glande, ni une zone magique de votre cerveau. C'est un concept utilisé par les industriels de l'agroalimentaire pour désigner l'équilibre idéal entre gras, sucre et sel dans un aliment — celui qui déclenche un maximum de plaisir sensoriel… et donne envie d'en reprendre, encore et encore.? Un terme marketing… mais une réalité neurobiologiqueLe point F, pour "F" comme fat, flavor, ou feel good, n'est pas un terme scientifique officiel, mais il renvoie à une idée bien documentée : certains aliments sont délibérément conçus pour surstimuler nos circuits de la récompense.Ce point d'équilibre se situe au croisement du gras fondant, du sucre addictif et du sel stimulant. C'est la formule secrète de nombreuses chips, barres chocolatées, pizzas surgelées, nuggets ou sodas. À ce niveau précis, la sensation en bouche, la texture et le goût convergent pour produire un pic de satisfaction immédiat, suivi… d'une envie irrésistible d'en reprendre. Et ce, même sans faim.? Une prise d'otage du cerveauCe phénomène active un circuit bien connu des neuroscientifiques : le système dopaminergique. Quand vous mangez un aliment parfaitement équilibré autour du point F, votre cerveau libère de la dopamine, le neurotransmetteur du plaisir et de la motivation. C'est le même mécanisme qui intervient dans les addictions.Or, ces aliments sont souvent pauvres en fibres, en protéines, en nutriments, mais très denses en énergie. Ils provoquent une réponse intense mais brève, ce qui vous pousse à en consommer de manière compulsive, souvent sans satiété réelle.? Une formule testée en laboratoireLes industriels testent leurs produits via des groupes sensoriels, des IRM fonctionnelles et même des algorithmes de prédiction de consommation. Leur but ? Trouver le point F idéal pour chaque profil de consommateur. Certains parlent aussi de "bliss point", ou point de félicité.Le chercheur américain Howard Moskowitz l'a popularisé dans les années 1980, en développant notamment la recette optimale de plusieurs sodas et plats prêts-à-manger. Résultat : un aliment parfaitement calibré pour être ni trop sucré, ni trop salé, mais juste assez pour faire exploser les ventes… et notre volonté.⚠️ En résuméLe point F, c'est la recette parfaite pour créer un aliment irrésistible, mais pas forcément sain. Il détourne nos instincts de survie pour nous pousser à manger plus que nécessaire, en exploitant nos vulnérabilités cérébrales.Une gourmandise qui n'est pas toujours innocente… et qui nous rappelle que le plus difficile à digérer, parfois, c'est la stratégie marketing. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On connaît tous ce moment où on grignote un gâteau… puis deux…puis trois… puis toute la boîte. Et on finit par se dire qu'on a zéro volonté. Sauf que bonne nouvelle, ce n'est pas qu'une question de gourmandise ! Nous ne sommes pas les seuls responsables de nos excès. Ce petit plaisir qui nous pousse à replonger, encore et encore, porte un nom : le point F, pour point de félicité. Et les industriels l'ont très, très bien compris. Et donc, si on continue à manger, c'est pour retrouver ce point de félicité ? Est-ce qu'on peut atteindre le point F avec n'importe quel aliment ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez" Un podcast Bababam originals écrit et réalisé par Joanne Bourdin A écouter ensuite : Comment reconnaître le sexisme en entreprise ? De quand date le premier écran tactile ? Qu'est-ce que la "théorie des 3 amours" ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Transpirer dans une salle plongée dans le noir, avec la musique à fond et un coach déchainé.Chloé et son mari Jules vivent cette expérience pour la première fois chez l'iconique SoulCycle à New York. C'est un vrai déclic. En 45 minutes de séance ils réalisent que leur routine sportive à Paris ne leur correspond plus du tout.Aux US, ils testent différents concepts sportifs novateurs et détectent tout de suite l'opportunité business.Chloé quitte alors son poste de cheffe de projet chez L'Oréal pour s'associer avec son mari et lancer Punch Boxing : un mélange de boxe sur sac et de bootcamp, dans une salle sombre aux ambiances de boîte de nuit.Ils ouvrent 2 studios à Paris puis rencontrent Jonathan Garay et Nicolas Chabrier qui viennent d'acquérir Dynamo, le SoulCycle français.Ils décident de regrouper leurs marques pour créer Monday Sports Club et permettre à leurs clients de naviguer entre 3 sports (cycling, boxe et yoga) qui se complètent.Le quatuor capitalise sur une tendance grandissante qui délaisse la performance au profit d'une expérience inédite et galvanisante.Le concept séduit massivement. Résultat : chaque semaine, près de 15 000 clients se déplacent dans les 21 studios du groupe à Paris, Bordeaux et Marseille.Dans cet épisode, Chloé dévoile l'envers du décor :Pourquoi prendre le contre-pied de la performance et créer la nouvelle norme du "sport-ainment"La magie d'une communauté ultra-engagée et fidèlePourquoi bannir les abonnements au profit d'un modèle ”pay-as-you-go”Les coulisses d'une fusion réussie : gérer 4 associés aux visions divergentes en gardant l'expérience client comme seule prioritéSon plan pour conquérir l'EuropeDes success stories qui démontrent une vraie tendance de fond sur l'évolution du marché du sport urbain. Un échange passionnant avec Chloé pour comprendre les clés qui permettent d'avoir un coup d'avance sur son marché.TIMELINE:00:00:00 : Dynamo, Punch Boxing, Riise, l'histoire derrière tous ces lieux iconiques00:18:15 : Pourquoi les cours de sport classiques sont has-been00:27:33 : La recette pour s'accorder entre associés00:36:47 : Aligner ses intérêts à ceux de ses clients00:50:34 : Le fonctionnement bien huilé des 21 studios du groupe01:03:43 : “Notre plus gros client a fait plus de 3000 séances”01:12:16 : Ce qu'elle a appris chez L'Oréal01:25:37 : La figure cruciale du coach star01:42:52 : Développer la franchise à vitesse grand V01:55:15 : Miser sur des sports intemporels02:08:58 : Comment importer des concepts des US et récolter le gros lotLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #352 - Juliette Lévy - Oh My Cream ! - Se mesurer aux géants de la beauté, casser les codes des DNVB, et tout rafler#103 - Pierre Chappaz - Kelkoo & Teads - Tenir tête aux GAFA, les plus grandes entreprises de la tech#249 - Frédéric Biousse - Experienced Capital - Prendre la vie comme une partie de Monopoly#54 - Alexandre Prot - De McKinsey à QONTO (en passant par les cigarettes électroniques)#456 - Alexandre Prot - Qonto - Bousculer l'écosystème bancaire et s'imposer en référence européenne[Hors-Série REDBULL] - Christophe Coutal - Moorea Plage - « C'est moi le roi, pas le client » la légende de St-Tropez#256 - Alain Weill - L'Express, BFMTV - L'homme qui bouscule le monde des médias depuis près de quarante ans#460 - Sébastien Bazin - PDG du groupe Accor - Diriger un groupe coté en bourse sans ordinateur#373 - Benjamin Cardoso - The Polar Plunge - Faire de son corps une FerrariNous avons parlé de :Monday Sports ClubDynamo CyclingPunch BoxingRise YogaEutopia VCChloé BouscatelJonathan GarretJules BouscatelNicolas ChabrierMachines LagreeExpérienced CapitalAcquired - Starbucks avec Howard SchultzAlvo Market, plateforme de transmission d'entrepriseAssociation La Maison PerchéeHôtel Lily of the ValleyOthershipDocumentaire “2 semaines aux US pour comprendre le rêve américain”Podcast The Bold WayVous pouvez suivre Chloé sur LinkedIn et Instagram.Je vous ai négocié un code promo DOIT qui vous permettra d'avoir une réduction sur l'offre de bienvenue des studios Monday. Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sage-femme et chroniqueuse télé dans l'émission « Les Maternelles », Anna Roy publie Enorme (Larousse). Elle y raconte comment, pendant des années, la nourriture sucrée lui a apporté du réconfort tandis qu'elle traversait des épreuves douloureuses de la vie, en jetant un voile sur la détresse psychologique qu'elle subissait.Ce remède a fini par se transformer en ce qu'elle qualifie d'« addiction » aux conséquences néfastes : une prise de poids rapide et spectaculaire qui a mis sa santé en danger. Dans son ouvrage, Anne Roy raconte comment l'arrêt du sucre l'a aidée à retrouver son corps et à panser ses plaies oubliées.Anna Roy se confie dans Code source au micro de Barbara Gouy.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : France 2. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au cœur de la nuit, les auditeurs se livrent en toute liberté aux oreilles attentives et bienveillantes d'Olivier Delacroix. Pas de jugements ni de tabous, une conversation franche, mais aussi des réponses aux questions que les auditeurs se posent. Un moment d'échange et de partage propice à la confidence pour repartir le cœur plus léger.
[REDIFF] Tu veux que je te raconte l'histoire du papi accro au Coca-Cola? Ok mais par contre moi, je ne raconte mes histoires qu'aux enfants qui se lavent les dents. Donc attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et tu frottes, jusqu'à ce que l'histoire soit terminée!
durée : 00:03:37 - Un monde connecté - par : François Saltiel - Quelle est cette nouvelle cigarette électronique qui fait un tabac auprès des jeunes ? Équipée d'un écran tactile, la "Smart Vape" encourage par le jeu la consommation de bouffées. Explications.
durée : 00:45:42 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Le scrolling, le fait de faire défiler des contenus sur nos écrans de smartphones, est une addiction numérique qui nous touche tous, quelque soit notre âge. Comment notre cerveau se laisse-t-il piéger par le scroll infini ? Émission en partenariat avec le magazine "Cerveau & Psycho" - réalisé par : Claire DESTACAMP
Have you ever wondered what it's like to navigate Paris with family members spanning different generations? In this episode of "Join Us in France," titled "Navigating Paris: Multi-Generational Adventures and Challenges," Paula Barnes shares her candid and insightful experiences from a six-day trip to Paris with her diverse family. With her 15-year-old son, her 76-year-old mother-in-law, and her 21-year-old history buff son in tow, Paula encountered both delightful moments and unexpected challenges. Get the podcast ad-free From spontaneous trip planning prompted by an irresistible airfare deal to navigating the bustling Paris metro and balancing varied interests, Paula discusses it all. She recounts the joys of visiting iconic sites like the Paris Opera House, Sainte-Chapelle, the Catacombs, and Versailles, while also sharing the practical difficulties they faced, such as metro mishaps, dining challenges, and the importance of flexibility in travel planning. Listeners will gain valuable insights into managing multi-generational travel, as well as tips for making the most of a Parisian adventure. Whether you're planning a family trip or simply love hearing about travel experiences, this episode is packed with honesty, humor, and practical advice. Tune in for a journey through Paris that's both realistic and inspiring. Table of Contents for this Episode Today on the podcast Podcast supporters The Magazine segment Introduction and Trip Overview Planning the Trip: Challenges and Strategies What You Wish Had Gone Better? Navigating Paris: Metro and Mobility Issues With mobility issues, consider taking the bus rather than the metro Why Stay Outside of Paris? Dining and Food Experiences Savoring Paris: A Food Lover's Walk around Les Halles Favorite Activities and Tours Paris Opera House Tour Sainte-Chapelle Museum of the Resistance Versailles Adapting Travel Plans for Family Dynamics Exploring Paris with Teenagers: VR Experiences Navigating Paris: Metro Mishaps and Walking Tours Disneyland Paris: Comparing to Disney World Culinary Adventures and Dining Challenges Reflecting on the Paris Trip: Lessons Learned Thank You Patrons Updated Patreon Levels Bleu du Podcast Tier, $2 Accro du Podcast Tier, $5 Groupies du Podcast Tier, $10 Fou de France Tier, $20 Ambassadeur du Podcast Tier, $50 The French Politics Next week on the podcast Copyright More episodes about family travel