French singer and actor
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Ce jeudi 8 janvier 2026, Laurent Gerra a imité Nicolas Sarkozy, Michel Houellebecq, Eddy Mitchell, Julien Lepers et Patrick Sébastien Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comme toujours, nous commencerons notre émission par une discussion sur l'actualité. Nous parlerons tout d'abord du choix surprenant de The Economist de nommer la Syrie pays de l'année. Notre deuxième sujet de discussion sera les dépenses de Noël dans l'Union européenne, qui devraient augmenter cette année. Malheureusement, cette augmentation n'est pas due à l'exubérance des fêtes de fin d'année, mais à l'inflation et au renforcement des réglementations en matière de sécurité des jouets. Notre section scientifique sera consacrée à une étude qui révèle que de nombreuses personnes utilisent l'IA pour avoir un soutien émotionnel et des interactions sociales. Et nous terminerons la première partie de notre émission d'aujourd'hui en rendant hommage à Rob Reiner, réalisateur et acteur de renom, qui a été assassiné dans sa maison de Los Angeles aux côtés de sa femme, Michele Singer Reiner. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : Adjectives ending in "eu", Plural nouns and Adjective agreement, Adjectives related to colors. Nous parlerons du détournement de la chanson d'Eddy Mitchell « Couleur menthe à l'eau » et d'autres chansons françaises célèbres sur le thème des couleurs. Nous terminerons avec l'expression de la semaine: En connaître un rayon. Nous verrons que la question de la préservation du patrimoine français est très sensible depuis le casse du Louvre. La France sera-t-elle en mesure de sauver tout son patrimoine? - The Economist désigne le pays de l'année - Selon des statistiques européennes, les dépenses pour les achats de Noël sont en augmentation - Selon une étude, de nombreuses personnes utilisent l'IA comme soutien psychologique - Hollywood pleure la mort de Rob Reiner et célèbre son héritage - Eddy Mitchell condamne le détournement de sa chanson « Couleur menthe à l'eau » - La difficile préservation du patrimoine français
Invité :Eddy Mitchell, chanteur françaisHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque week-end, Fabrice Lafitte vous raconte la genèse des tubes qui vous ont fait danser et leurs petites histoires. Vous ne les écouterez plus de la même manière ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous êtes déjà allés à Belleville ? Ah il ne figure pas dans le circuit des 90 millions de touristes qui se pressent chaque année dans les rues de Paris. Belleville, c'est pile entre le parc des Buttes Chaumont et le cimetière du Père Lachaise. Un quartier qui portait mal son nom au début, avec ses baraques miséreuses et branlantes, rasées il y a un siècle, après la première guerre mondiale. C'est alors qu'on y a vu pousser des grands immeubles d'habitation, vaguement art déco, séparés par de larges boulevards comme celui d'Algérie, tiens ! Regardez celui qui porte le numéro 9 et qui est plutôt pas mal avec ses briques rouges et qui occupe tout le pâté de maison. C'est là que vit la famille Moine, dans un petit quatre pièces, deux chambres, une salle à manger et une cuisine qui fait aussi salle de bains. Faut donc se lever tôt le matin pour se laver, enfin en fonction de la complexité du menu du soir. Le petit Claude, teenager des années 50, voit depuis le balcon les anciennes fortifications de Paris abandonnées, dans lesquelles il va jouer aux cowboys et indiens avec ses copains du quartier.Un quartier étonnant que celui de Belleville. Il y a des gens de toutes les nationalités, on ne voit ça nulle part ailleurs. C'est bien simple, le mec qui fait des sandwiches en face, c'est un Tunisien, dans la rue d'à côté, y a un restaurant chinois, et les voisins de palier sont Antillais. C'est toujours l'ambiance le soir, y a un monde là-dedans, mais ils sont gentils, ils apportent souvent des trucs à manger, des spécialités de leur pays. C'est exotique. Pas besoin de partir en vacances, qui d'ailleurs peut se payer un billet d'avion dans ce quartier. Alors bien sûr, on n'est pas à Bisounoursland. Claude sait qu'il y a des mafiosi corses et pieds noirs qui se fritent avec des Magrébins. Et ils n'y allaient pas avec le dos de la cuillère, comme il m'a dit un jour dans sa loge avant un concert. Plus personne ne l'appelle Claude Moine, depuis longtemps, mais Eddy Mitchell. Les bagarres entre bandes de blousons noirs sur la place du marché où tournaient les vespas étaient passées par là avec l'adolescence. Puis il y avait eu la rencontre avec Johnny à la Trinité, de l'autre côté de Paris, l'audition chez Eddie Barclay avec les potes de son groupe qui s'étaient vu bombarder du nom de Chaussettes Noires. Mais malgré les disques d'or, les grands espaces de l'Amérique que son succès lui a permis de visiter, les éblouissants plateaux de télévision, Eddy n'a jamais oublié les souvenirs de cinéma du p'tit Claude aux Tourelles, à la porte des Lilas, avec ses portes battantes à hublot, le soleil en céramique sur le sol du hall d'entrée et l'étoile bleue au plafond. Il avait même un toit ouvrant en été. C'était génial mais faut éviter la séance de l'après-midi pour la lumière et surtout les cris et plongeons des nageurs de la piscine juste à côté. Et puis il y avait le théâtre de Belleville où avait lieu l'émission de l'unique chaîne de télé, 36 chandelles. Claude se souvient avoir été très impressionné par un jeune chanteur en complet bleu, Charles Aznavour. On ne voyait que lui ! Le Eddy d'aujourd'hui ne regrette qu'une chose : les jeunes de toute nationalité semblaient s'entendre très bien, tous ensemble, quand il était môme.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 9 décembre 2015, Laurent Gerra imitait Eddy Mitchell, Philippe de Villiers ou encore Laurent Ruquier.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Huit mois après avoir été contraint d'annuler des concerts pour raisons de santé - "c'est un jouet qu'on vous enlève", confie-t-il -, Eddy Mitchell s'est entretenu en longueur avec Anthony Martin pour RTL. Un document exceptionnel dans lequel il fait part de ses projets, de son envie de remonter sur scène et de refaire un album studio. Côté ciné, Thierry Lhermitte présente la comédie de cette fin d'année, "Chasse Gardée 2", qui sort mercredi en salles. Stéphane Boudsocq a rencontré l'acteur La romancière Adélaïde de Clermont-Tonnerre vient de recevoir le Prix Renaudot pour son livre "Je voulais vivre". Elle raconte à Sophie Aurenche ce que ce prix a changé pour elle. Ecoutez Laissez-vous tenter avec Anthony Martin du 07 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Huit mois après avoir été contraint d'annuler des concerts pour raisons de santé - "c'est un jouet qu'on vous enlève", confie-t-il -, Eddy Mitchell s'est entretenu en longueur avec Anthony Martin pour RTL. Un document exceptionnel dans lequel il fait part de ses projets, de son envie de remonter sur scène et de refaire un album studio. Côté ciné, Thierry Lhermitte présente la comédie de cette fin d'année, "Chasse Gardée 2", qui sort mercredi en salles. Stéphane Boudsocq a rencontré l'acteur La romancière Adélaïde de Clermont-Tonnerre vient de recevoir le Prix Renaudot pour son livre "Je voulais vivre". Elle raconte à Sophie Aurenche ce que ce prix a changé pour elle. Ecoutez Laissez-vous tenter avec Anthony Martin du 07 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'invité culture est le journaliste Didier Varrod, directeur musical de Radio France. Il publie La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément. aux éditions Le Robert. Une balade en 21 chapitres dans l'histoire de la chanson française. RFI : La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément, c'est le titre de l'ouvrage en forme de déclaration d'amour que vous consacrez à votre passion, qui est aussi celle de beaucoup de gens dans le monde pour la chanson française. Il compte 21 chapitres, 21 moments qui retracent l'histoire moderne de cette chanson. Et en vous lisant, on comprend une chose essentielle : cette chanson française est aussi le miroir de la société dans toutes ses dimensions, ses revendications, ses soubresauts et ses crises. Didier Varrod : Contrairement à ce qu'avait dit Serge Gainsbourg sur un plateau de télévision, j'ai toujours pensé que la chanson était un art majeur, même si ce n'est pas un art académique. Je comprends la nuance gainsbourienne qui consiste à dire que pour faire de la peinture, il faut un apprentissage académique, il faut connaître toute l'histoire de la peinture, mais pour moi, la chanson m'a élevé « au grain ». C'est vrai que la littérature, les livres, le cinéma, ont été importants, mais la chanson a été une sorte de tuteur qui m'a accompagné dans mon éducation, dans mes prises de conscience, dans mes émotions et dans mon identité. Je pense que c'est comme ça pour beaucoup de Françaises et de Français et de gens dans le monde entier, d'ailleurs. Parce que la musique est « un cri qui vient de l'Intérieur », comme disait Bernard Lavilliers. C'est un terrain de jeu commun, un terrain qui fabrique du bien commun, du vivre-ensemble. Pour moi, c'est aussi une langue. Le français est peut-être ma première langue maternelle, mais la chanson française, en quelque sorte, est une deuxième langue. Elle m'a permis de communiquer avec des gens. Elle m'a permis d'entrer dans l'intimité des artistes que j'ai rencontré. Pour moi, elle fait socle. Et, j'ai toujours pensé aussi que si demain il y avait une catastrophe nucléaire ou une catastrophe épouvantable, et que dans un endroit secret était protégés des disques et des vinyles, on pourrait alors comprendre ce qu'était la France des années 1950 à aujourd'hui, rien qu'à travers des chansons. C'est pour ça qu'elle a cette importance pour moi. Dans ce livre, vous partez souvent d'un cas particulier, d'une rencontre, d'une anecdote, pour exhumer une tendance générale dans la chanson française. Prenons le cas des rapports entre le monde politique et la chanson. Est-ce que les personnels politiques ont toujours courtisé les chanteurs et chanteuses ? A contrario, est-ce que les artistes ont eu besoin des politiques ? C'est un phénomène qui est apparu progressivement avec l'émergence de la société du spectacle pour reprendre les termes de Guy Debord. Il est vrai que dans les années 1950 et les années début des années 1960, les artistes, la chanson d'un côté et le monde politique, de l'autre, étaient deux territoires relativement distincts. Ce qui a changé, c'est qu'à la fin des années 1950 et au début des années 1960, il y a une nouvelle catégorie sociologique qui apparait : la jeunesse. Dans les années 1950 ou 1940, voire avant la guerre, il n'y avait pas d'adolescence. L'adolescence n'était pas considérée comme une catégorie sociale à l'instar des enfants et des adultes. Et souvent d'ailleurs, les artistes qui sont issus des années 1960 le racontent. Leur révolution, c'est ça. C'est la prise en compte tout d'un coup d'une catégorie nouvelle qui s'appelle la jeunesse, l'adolescence. Et pour le coup, elle arrive avec sa propre langue, ses propres désirs d'apparence, sa volonté de se distinguer par des vêtements, par la musique, et puis progressivement par du cinéma, puis dans les années 1980 avec la BD. Et ça, le monde politique le comprend... À partir du moment où cette catégorie est identifiée, elle devient attractive, et elle est convoitée par le personnel politique. D'autant plus avec l'instauration par Valéry Giscard d'Estaing (président de la France entre 1974 et 1981, NDLR) du droit de vote à 18 ans où, finalement, on sort de l'adolescence. Et on comprend que cette adolescence construit aussi les premières utopies, les premières convictions politiques. Je pense que ce qui a rapproché finalement le monde politique et le monde de la musique, c'est à la fois le courant des yéyés, la période de mai 1968, et aussi après les années s1970, la prise en compte de la jeunesse comme une véritable catégorie socioprofessionnelle. Et cette chanson française n'évolue pas en vase clos. Elle se fait la caisse de résonance des luttes de l'époque, des injustices, des combats. Il y a toujours eu une chanson d'auteur qui avait comme préoccupation de raconter le monde et de raconter en chanson quelles étaient les préoccupations sociales et politiques de leurs auteurs. Il y a eu, comme je le raconte dans le livre, des compagnons de route du Parti communiste français, notamment avec Jean Ferrat qui était un artiste extrêmement populaire à l'époque. À côté, il y avait des acteurs comme Yves Montand et Simone Signoret. Toute une sphère artistique très en lien avec le Parti communiste. Mais dans les années 1970, la France rattrape son retard dans la culture politique. John Fitzgerald Kennedy (président des États-Unis de 1961 à 1963, NDLR) est passé par là. Il a fait de sa campagne électorale, une campagne spectacle où le show business commençait à intervenir dans la vie politique américaine. Et du coup, Giscard, quand il arrive en 1974, applique un peu cette recette. Avec une volonté de resserrer les liens avec la sphère artistique. D'ailleurs, il vise les jeunes. Il fait fabriquer des t-shirts et il les fait porter aux artistes qui sont les plus populaires, les plus emblématiques. On a des photos de Claude François ou de Johnny Hallyday ou Sylvie Vartan avec le t-shirt « Giscard à la barre ». La chanson française se fait l'écho des revendications et des cris, enfin des revendications, des injustices, des combats. Dans les années 1970, il y a une nouvelle scène française, une nouvelle chanson française qui est une chanson d'auteur, portée par des auteurs, compositeurs, interprètes et non plus seulement par des interprètes qui se contentaient de faire des adaptations de standards américains ou anglais. Donc, à partir du moment où cette génération d'auteurs est arrivée, elle s'est inscrite dans la tradition française, celle de l'écrit qui dit quelque chose du monde, et qui existait déjà, du reste, dans les années 1920 ou 1930, avec des chanteurs qui utilisaient la chanson pour raconter à la fois leur intériorité, mais aussi leur relation au monde et leur volonté d'émancipation. Dans les années 1970, il y a la volonté d'accompagner un désir de changement, d'alternance. Il faut se remettre dans l'esprit une chose : à l'époque, les gens pensaient que l'alternance politique n'était qu'une utopie, qu'elle n'arriverait jamais. Dès lors, nous n'avions pour y croire que quelques enseignants qui nous enseignaient une vision alternative du monde. Et puis, nous avions les chanteurs. Renaud, Bernard Lavilliers, Alain Souchon, Daniel Balavoine qui exprimaient à travers leurs mots une conscience ouvrière, une volonté de changer le monde. Pour mon cas personnel, j'ai toujours pensé que les chansons de Renaud ont été bien plus efficaces que tous les cours d'éducation civique que je subissais à l'école. Quant à Balavoine, je le considère un peu comme un tuteur, un grand frère qui m'a appris la vie, qui m'a appris quel était le prix de l'émotion, qui m'a appris à « m'emporter pour ce qui m'importe », puisque c'était une des grandes phrases de Balavoine, « je m'emporte pour ce qu'il m'importe ». Alors, est-ce que pour autant les chansons changent le monde ? C'est Jean-Jacques Goldman qui a posé de façon assez judicieuse la question, sans réellement y répondre. Mais en tout cas, elles accompagnent les soubresauts politiques, elles accompagnent les mutations, et parfois, elles sont simplement la bande originale d'un moment. Chaque révolution à ses chansons. Dans ce livre, vous abordez aussi un chapitre très intéressant, c'est l'irruption du rap dans les années 1990 et la difficulté qu'a eue l'industrie musicale à intégrer le rap dans le champs de vision. Il a fallu le succès de MC Solaar, expliquez-vous, pour que finalement, on se rende compte que les banlieues avaient quelque chose à dire. Et elles le disaient d'une façon différente, mais qui était aussi de la chanson française. J'ai eu la chance de vivre personnellement ce moment. Je suis en 1991 appelé à la direction artistique de Polydor. Je ne suis pas un enfant du rap, loin de là. J'ai acheté quelques 45 tours de rap, Sugar Hill Gang qui tournait sur ma platine tout le temps. On commençait à voir des breakers comme Sydney à la télévision. Mais pour moi, c'était quand même un monde un peu étranger. Et quand j'arrive en 1991 chez Polydor, qui est vraiment le label très imprégné de chanson française, Serge Reggiani, Renaud, Maxime Le Forestier etc, il y a toute une nouvelle pop française qui émerge avec Niagara, Mylène Farmer, Patricia Kaas. Et au milieu, il y a une espèce de d'électron libre qui s'appelle MC Solaar, avec un projet hybride entre la chanson et le rap. Ce n'est pas tout à fait du rap au sens où on croit l'entendre, et ce n'est pas tout à fait de la chanson. Et de cette hybridité va naître effectivement une culture qui est celle du rap populaire qui va débouler sur les antennes de toutes les radios. Pourquoi l'industrie musicale a eu autant de mal à intégrer le rap dans ses raisonnements ? Parce que ces jeunes gens n'avaient jamais eu la chance d'être visibles, ni à la radio ni à la télé. Faut quand même rappeler que jusque dans les années 1980, il n'y a pas de « blacks » à la télé, il n'y a pas d'arabes à la télé. Et quand on les voit, c'est soit parce qu'il y a des émeutes, soit parce que tout d'un coup, il y a un élan collectif antiraciste. Donc tout d'un coup, cette jeunesse que l'on ne connaît pas arrive et remet en question la manière traditionnelle de faire la chanson. La chanson, ce n'est plus forcément un couplet, un refrain, un couplet, un refrain. Ça peut être un flow qui dure pendant trois minutes sans refrain. Ça peut être – oh scandale ! – l'arrivée du sampling dans cette musique. Et ce sampling déstabilise une partie des gens de la chanson française qui se disent « mais enfin, ils ne peuvent pas composer leur propre rythmique, ils ne peuvent pas employer un batteur et un bassiste pour créer une rythmique ! ». Et la chanson française a aussi refusé quelque part cette irruption de ce mode d'expression qui était nouveau, spontané, et aussi extrêmement écrit, mais dans une langue qui n'était pas tout à fait la langue académique. Et c'est vrai que finalement, Solaar a réussi à imposer une image de grand sage. Et il a réussi, tout d'un coup, à intéresser les tenants du patrimoine de la chanson française, c'est à dire les Aznavour, les Gainsbourg, les Juliette Gréco, tous ces artistes vraiment très patrimoniaux qui avaient connu la poésie surréaliste, qui avaient connu Boris Vian, qui avaient connu Jacques Canetti. Donc ça a été pour moi magnifique de vivre à la fois cette émergence, de comprendre aussi que ça grattait, que ça n'allait pas être facile. Finalement, puisque j'ai toujours une vision un peu historique de la chanson, je me dis que ce n'est pas si loin de ce qu'ont vécus dans les années 1960 Eddy Mitchell, Dick Rivers, Johnny Hallyday qui – comme par hasard – étaient tous des mômes issus des quartiers populaires, de la banlieue, qu'on n'appelait pas encore banlieue, et qui s'exprimaient avec des rythmes et des mots qui n'étaient pas ceux de la génération d'avant. On voit à nouveau avec le rap l'émergence d'une musique stigmatisée par l'establishment, adoubée par la rue et par le public. C'est ça qui est très intéressant. Mais encore aujourd'hui, on s'aperçoit par exemple avec la mort de Werenoi, une partie de la France s'interroge. C'est juste le plus gros vendeur de disque en France ! Et moi, je voulais aussi raconter ce long chemin de croix qu'ont vécu les rappeurs pourtant installés depuis le début des années 1990. Je ne vous dis pas le nombre de courriers que reçoit la médiatrice de France Inter (station de radio où travaille Didier Varrod, NDLR) tous les jours, toutes les semaines pour râler en disant « mais comment vous pouvez passer cette musique qui n'est pas de la musique ? ». On a eu la même chose avec la musique électronique. Mais c'est pour dire encore qu'aujourd'hui, même si cette musique-là est majoritaire économiquement dans le pays et qu'elle draine effectivement la majorité de la jeunesse, elle n'est pas la musique majoritaire pour l'institution. Dans ce livre, vous évoquez beaucoup d'artistes qui vous ont marqués. On ne va pas tous les citer. Il y a Véronique Sanson, bien évidemment. Et puis, vous parlez de Mylène Farmer. Et en lisant le chapitre sur Mylène Farmer, je me suis dit : est-ce que la chanson française fabrique des mythes ? Ou est-ce que ce sont les mythes qui s'incarnent dans la chanson française, comme ils pourraient s'incarner en littérature ou ailleurs ? C'est une question que je me suis posée plusieurs fois en écrivant ce chapitre sur Mylène Farmer. Est-ce qu'elle est née pour devenir mythologique, avec la volonté de le devenir ? Ou est-ce que finalement, c'est l'histoire de la chanson française dans son évolution qui a fabriqué ce mythe ? En fait, je pense très honnêtement que, c'est l'histoire de la chanson française qui crée le mythe autour de Mylène Farmer. Même si Mylène Farmer, quand elle arrive au début des années 1980, se nourrit d'un certain nombre de mythologies très fortes, de figures mythologiques qui cultivent à la fois le secret, un univers un peu sombre, etc. Mais en fait, c'est en regardant l'histoire de la chanson que l'on s'aperçoit que finalement, ce mythe va naître et se muscler et s'intensifier. Cette identité, parfois, se transmet de père en fils. Vous abordez parmi tous les phénomènes que génère la chanson dans une société. Celui de l'héritage et des familles : les Higelin, les Chedid, les Gainsbourg.. La chanson française, serait-elle transmissible génétiquement, si je puis dire ? C'est l'une de ses singularités. Et en fait, c'est un questionnement que j'ai eu parce souvent, quand on me présente un artiste, je me dis « Tiens, c'est la fille de ou le fils de... ». Il y a quand même ce truc en France qui rend un peu suspect la légitimité ou l'intégrité, lorsque l'on est fille ou fils de ou petit-fils ou petite fille de. Et c'est vrai que c'est une question. En fait, c'est l'une des singularités de l'histoire de la chanson française. Il y a Gainsbourg, il y a Chedid, il y a Hardy, Dutronc, France Gall... Une partie de l'histoire de la chanson s'est construite, édifiée et fut nourrie par ces familles. Et c'était aussi peut-être leur rendre alors ce qui m'a aussi poussé. J'ai beaucoup hésité à écrire ce chapitre, jusqu'au moment où je suis allé voir le spectacle d'Alain Souchon avec ses deux fils. Au départ, je me disais « Mais il ne peut pas faire un spectacle tout seul ou avec Laurent Voulzy (son complice de scène NDLR) ». Et en fait, de voir ces trois personnalités liées par le sang, par un amour inconditionnel et construire une œuvre d'art à l'intérieur d'une histoire de la chanson, ça m'a bouleversé. Je me suis dit : « Il faut rendre hommage à cette volonté de revendiquer à ciel ouvert une histoire de famille. » Et puis après, il y a aussi une dimension dans les histoires de famille que l'on aborde assez peu. C'est le phénomène de la statue du Commandeur, c'est-à-dire qu'il y a beaucoup d'artistes qui sont tellement impressionnés par l'image de la mère ou du père qui se disent « comment puis-je le dépasser ? ». Ce n'est pas simple pour tout le monde. Oui, et j'aurais pu aussi d'ailleurs évoquer dans le livre toutes les histoires de famille qui ont échoué, ou en tout cas, ces histoires d'enfants qui ont eu moins de succès ou ont eu plus de difficultés que leur maman ou leur papa. Et ça fera peut-être l'objet d'un tome 2, mais ce n'est jamais très agréable d'écrire sur les échecs. Mais ce que vous racontez là est vraiment juste. Quand on parle de Thomas Dutronc par exemple (fils de Jacques Dutronc et de Françoise Hardy, tous deux artistes NDLR), c'est quand même génial. Une jeune garçon, un fils de, avec un père et une mère qui ont marqué la chanson... Il fait son apprentissage en secret se disant « si j'ai une chance de réussir, il ne faut pas que je sois chanteur, ou en tout cas, il ne faut pas que mon fantasme premier soit d'être dans la lumière ». Et c'est très bouleversant, parce qu'en fait, il va devenir un immense musicien en s'imposant la clandestinité. Il est devenu guitariste de jazz manouche, pour aller dans un monde qui n'était ni celui de son père, ni celui de sa mère. Donc il y a des très belles histoires dans cette épopée de la chanson française.
L'invité culture est le journaliste Didier Varrod, directeur musical de Radio France. Il publie La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément. aux éditions Le Robert. Une balade en 21 chapitres dans l'histoire de la chanson française. RFI : La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément, c'est le titre de l'ouvrage en forme de déclaration d'amour que vous consacrez à votre passion, qui est aussi celle de beaucoup de gens dans le monde pour la chanson française. Il compte 21 chapitres, 21 moments qui retracent l'histoire moderne de cette chanson. Et en vous lisant, on comprend une chose essentielle : cette chanson française est aussi le miroir de la société dans toutes ses dimensions, ses revendications, ses soubresauts et ses crises. Didier Varrod : Contrairement à ce qu'avait dit Serge Gainsbourg sur un plateau de télévision, j'ai toujours pensé que la chanson était un art majeur, même si ce n'est pas un art académique. Je comprends la nuance gainsbourienne qui consiste à dire que pour faire de la peinture, il faut un apprentissage académique, il faut connaître toute l'histoire de la peinture, mais pour moi, la chanson m'a élevé « au grain ». C'est vrai que la littérature, les livres, le cinéma, ont été importants, mais la chanson a été une sorte de tuteur qui m'a accompagné dans mon éducation, dans mes prises de conscience, dans mes émotions et dans mon identité. Je pense que c'est comme ça pour beaucoup de Françaises et de Français et de gens dans le monde entier, d'ailleurs. Parce que la musique est « un cri qui vient de l'Intérieur », comme disait Bernard Lavilliers. C'est un terrain de jeu commun, un terrain qui fabrique du bien commun, du vivre-ensemble. Pour moi, c'est aussi une langue. Le français est peut-être ma première langue maternelle, mais la chanson française, en quelque sorte, est une deuxième langue. Elle m'a permis de communiquer avec des gens. Elle m'a permis d'entrer dans l'intimité des artistes que j'ai rencontré. Pour moi, elle fait socle. Et, j'ai toujours pensé aussi que si demain il y avait une catastrophe nucléaire ou une catastrophe épouvantable, et que dans un endroit secret était protégés des disques et des vinyles, on pourrait alors comprendre ce qu'était la France des années 1950 à aujourd'hui, rien qu'à travers des chansons. C'est pour ça qu'elle a cette importance pour moi. Dans ce livre, vous partez souvent d'un cas particulier, d'une rencontre, d'une anecdote, pour exhumer une tendance générale dans la chanson française. Prenons le cas des rapports entre le monde politique et la chanson. Est-ce que les personnels politiques ont toujours courtisé les chanteurs et chanteuses ? A contrario, est-ce que les artistes ont eu besoin des politiques ? C'est un phénomène qui est apparu progressivement avec l'émergence de la société du spectacle pour reprendre les termes de Guy Debord. Il est vrai que dans les années 1950 et les années début des années 1960, les artistes, la chanson d'un côté et le monde politique, de l'autre, étaient deux territoires relativement distincts. Ce qui a changé, c'est qu'à la fin des années 1950 et au début des années 1960, il y a une nouvelle catégorie sociologique qui apparait : la jeunesse. Dans les années 1950 ou 1940, voire avant la guerre, il n'y avait pas d'adolescence. L'adolescence n'était pas considérée comme une catégorie sociale à l'instar des enfants et des adultes. Et souvent d'ailleurs, les artistes qui sont issus des années 1960 le racontent. Leur révolution, c'est ça. C'est la prise en compte tout d'un coup d'une catégorie nouvelle qui s'appelle la jeunesse, l'adolescence. Et pour le coup, elle arrive avec sa propre langue, ses propres désirs d'apparence, sa volonté de se distinguer par des vêtements, par la musique, et puis progressivement par du cinéma, puis dans les années 1980 avec la BD. Et ça, le monde politique le comprend... À partir du moment où cette catégorie est identifiée, elle devient attractive, et elle est convoitée par le personnel politique. D'autant plus avec l'instauration par Valéry Giscard d'Estaing (président de la France entre 1974 et 1981, NDLR) du droit de vote à 18 ans où, finalement, on sort de l'adolescence. Et on comprend que cette adolescence construit aussi les premières utopies, les premières convictions politiques. Je pense que ce qui a rapproché finalement le monde politique et le monde de la musique, c'est à la fois le courant des yéyés, la période de mai 1968, et aussi après les années s1970, la prise en compte de la jeunesse comme une véritable catégorie socioprofessionnelle. Et cette chanson française n'évolue pas en vase clos. Elle se fait la caisse de résonance des luttes de l'époque, des injustices, des combats. Il y a toujours eu une chanson d'auteur qui avait comme préoccupation de raconter le monde et de raconter en chanson quelles étaient les préoccupations sociales et politiques de leurs auteurs. Il y a eu, comme je le raconte dans le livre, des compagnons de route du Parti communiste français, notamment avec Jean Ferrat qui était un artiste extrêmement populaire à l'époque. À côté, il y avait des acteurs comme Yves Montand et Simone Signoret. Toute une sphère artistique très en lien avec le Parti communiste. Mais dans les années 1970, la France rattrape son retard dans la culture politique. John Fitzgerald Kennedy (président des États-Unis de 1961 à 1963, NDLR) est passé par là. Il a fait de sa campagne électorale, une campagne spectacle où le show business commençait à intervenir dans la vie politique américaine. Et du coup, Giscard, quand il arrive en 1974, applique un peu cette recette. Avec une volonté de resserrer les liens avec la sphère artistique. D'ailleurs, il vise les jeunes. Il fait fabriquer des t-shirts et il les fait porter aux artistes qui sont les plus populaires, les plus emblématiques. On a des photos de Claude François ou de Johnny Hallyday ou Sylvie Vartan avec le t-shirt « Giscard à la barre ». La chanson française se fait l'écho des revendications et des cris, enfin des revendications, des injustices, des combats. Dans les années 1970, il y a une nouvelle scène française, une nouvelle chanson française qui est une chanson d'auteur, portée par des auteurs, compositeurs, interprètes et non plus seulement par des interprètes qui se contentaient de faire des adaptations de standards américains ou anglais. Donc, à partir du moment où cette génération d'auteurs est arrivée, elle s'est inscrite dans la tradition française, celle de l'écrit qui dit quelque chose du monde, et qui existait déjà, du reste, dans les années 1920 ou 1930, avec des chanteurs qui utilisaient la chanson pour raconter à la fois leur intériorité, mais aussi leur relation au monde et leur volonté d'émancipation. Dans les années 1970, il y a la volonté d'accompagner un désir de changement, d'alternance. Il faut se remettre dans l'esprit une chose : à l'époque, les gens pensaient que l'alternance politique n'était qu'une utopie, qu'elle n'arriverait jamais. Dès lors, nous n'avions pour y croire que quelques enseignants qui nous enseignaient une vision alternative du monde. Et puis, nous avions les chanteurs. Renaud, Bernard Lavilliers, Alain Souchon, Daniel Balavoine qui exprimaient à travers leurs mots une conscience ouvrière, une volonté de changer le monde. Pour mon cas personnel, j'ai toujours pensé que les chansons de Renaud ont été bien plus efficaces que tous les cours d'éducation civique que je subissais à l'école. Quant à Balavoine, je le considère un peu comme un tuteur, un grand frère qui m'a appris la vie, qui m'a appris quel était le prix de l'émotion, qui m'a appris à « m'emporter pour ce qui m'importe », puisque c'était une des grandes phrases de Balavoine, « je m'emporte pour ce qu'il m'importe ». Alors, est-ce que pour autant les chansons changent le monde ? C'est Jean-Jacques Goldman qui a posé de façon assez judicieuse la question, sans réellement y répondre. Mais en tout cas, elles accompagnent les soubresauts politiques, elles accompagnent les mutations, et parfois, elles sont simplement la bande originale d'un moment. Chaque révolution à ses chansons. Dans ce livre, vous abordez aussi un chapitre très intéressant, c'est l'irruption du rap dans les années 1990 et la difficulté qu'a eue l'industrie musicale à intégrer le rap dans le champs de vision. Il a fallu le succès de MC Solaar, expliquez-vous, pour que finalement, on se rende compte que les banlieues avaient quelque chose à dire. Et elles le disaient d'une façon différente, mais qui était aussi de la chanson française. J'ai eu la chance de vivre personnellement ce moment. Je suis en 1991 appelé à la direction artistique de Polydor. Je ne suis pas un enfant du rap, loin de là. J'ai acheté quelques 45 tours de rap, Sugar Hill Gang qui tournait sur ma platine tout le temps. On commençait à voir des breakers comme Sydney à la télévision. Mais pour moi, c'était quand même un monde un peu étranger. Et quand j'arrive en 1991 chez Polydor, qui est vraiment le label très imprégné de chanson française, Serge Reggiani, Renaud, Maxime Le Forestier etc, il y a toute une nouvelle pop française qui émerge avec Niagara, Mylène Farmer, Patricia Kaas. Et au milieu, il y a une espèce de d'électron libre qui s'appelle MC Solaar, avec un projet hybride entre la chanson et le rap. Ce n'est pas tout à fait du rap au sens où on croit l'entendre, et ce n'est pas tout à fait de la chanson. Et de cette hybridité va naître effectivement une culture qui est celle du rap populaire qui va débouler sur les antennes de toutes les radios. Pourquoi l'industrie musicale a eu autant de mal à intégrer le rap dans ses raisonnements ? Parce que ces jeunes gens n'avaient jamais eu la chance d'être visibles, ni à la radio ni à la télé. Faut quand même rappeler que jusque dans les années 1980, il n'y a pas de « blacks » à la télé, il n'y a pas d'arabes à la télé. Et quand on les voit, c'est soit parce qu'il y a des émeutes, soit parce que tout d'un coup, il y a un élan collectif antiraciste. Donc tout d'un coup, cette jeunesse que l'on ne connaît pas arrive et remet en question la manière traditionnelle de faire la chanson. La chanson, ce n'est plus forcément un couplet, un refrain, un couplet, un refrain. Ça peut être un flow qui dure pendant trois minutes sans refrain. Ça peut être – oh scandale ! – l'arrivée du sampling dans cette musique. Et ce sampling déstabilise une partie des gens de la chanson française qui se disent « mais enfin, ils ne peuvent pas composer leur propre rythmique, ils ne peuvent pas employer un batteur et un bassiste pour créer une rythmique ! ». Et la chanson française a aussi refusé quelque part cette irruption de ce mode d'expression qui était nouveau, spontané, et aussi extrêmement écrit, mais dans une langue qui n'était pas tout à fait la langue académique. Et c'est vrai que finalement, Solaar a réussi à imposer une image de grand sage. Et il a réussi, tout d'un coup, à intéresser les tenants du patrimoine de la chanson française, c'est à dire les Aznavour, les Gainsbourg, les Juliette Gréco, tous ces artistes vraiment très patrimoniaux qui avaient connu la poésie surréaliste, qui avaient connu Boris Vian, qui avaient connu Jacques Canetti. Donc ça a été pour moi magnifique de vivre à la fois cette émergence, de comprendre aussi que ça grattait, que ça n'allait pas être facile. Finalement, puisque j'ai toujours une vision un peu historique de la chanson, je me dis que ce n'est pas si loin de ce qu'ont vécus dans les années 1960 Eddy Mitchell, Dick Rivers, Johnny Hallyday qui – comme par hasard – étaient tous des mômes issus des quartiers populaires, de la banlieue, qu'on n'appelait pas encore banlieue, et qui s'exprimaient avec des rythmes et des mots qui n'étaient pas ceux de la génération d'avant. On voit à nouveau avec le rap l'émergence d'une musique stigmatisée par l'establishment, adoubée par la rue et par le public. C'est ça qui est très intéressant. Mais encore aujourd'hui, on s'aperçoit par exemple avec la mort de Werenoi, une partie de la France s'interroge. C'est juste le plus gros vendeur de disque en France ! Et moi, je voulais aussi raconter ce long chemin de croix qu'ont vécu les rappeurs pourtant installés depuis le début des années 1990. Je ne vous dis pas le nombre de courriers que reçoit la médiatrice de France Inter (station de radio où travaille Didier Varrod, NDLR) tous les jours, toutes les semaines pour râler en disant « mais comment vous pouvez passer cette musique qui n'est pas de la musique ? ». On a eu la même chose avec la musique électronique. Mais c'est pour dire encore qu'aujourd'hui, même si cette musique-là est majoritaire économiquement dans le pays et qu'elle draine effectivement la majorité de la jeunesse, elle n'est pas la musique majoritaire pour l'institution. Dans ce livre, vous évoquez beaucoup d'artistes qui vous ont marqués. On ne va pas tous les citer. Il y a Véronique Sanson, bien évidemment. Et puis, vous parlez de Mylène Farmer. Et en lisant le chapitre sur Mylène Farmer, je me suis dit : est-ce que la chanson française fabrique des mythes ? Ou est-ce que ce sont les mythes qui s'incarnent dans la chanson française, comme ils pourraient s'incarner en littérature ou ailleurs ? C'est une question que je me suis posée plusieurs fois en écrivant ce chapitre sur Mylène Farmer. Est-ce qu'elle est née pour devenir mythologique, avec la volonté de le devenir ? Ou est-ce que finalement, c'est l'histoire de la chanson française dans son évolution qui a fabriqué ce mythe ? En fait, je pense très honnêtement que, c'est l'histoire de la chanson française qui crée le mythe autour de Mylène Farmer. Même si Mylène Farmer, quand elle arrive au début des années 1980, se nourrit d'un certain nombre de mythologies très fortes, de figures mythologiques qui cultivent à la fois le secret, un univers un peu sombre, etc. Mais en fait, c'est en regardant l'histoire de la chanson que l'on s'aperçoit que finalement, ce mythe va naître et se muscler et s'intensifier. Cette identité, parfois, se transmet de père en fils. Vous abordez parmi tous les phénomènes que génère la chanson dans une société. Celui de l'héritage et des familles : les Higelin, les Chedid, les Gainsbourg.. La chanson française, serait-elle transmissible génétiquement, si je puis dire ? C'est l'une de ses singularités. Et en fait, c'est un questionnement que j'ai eu parce souvent, quand on me présente un artiste, je me dis « Tiens, c'est la fille de ou le fils de... ». Il y a quand même ce truc en France qui rend un peu suspect la légitimité ou l'intégrité, lorsque l'on est fille ou fils de ou petit-fils ou petite fille de. Et c'est vrai que c'est une question. En fait, c'est l'une des singularités de l'histoire de la chanson française. Il y a Gainsbourg, il y a Chedid, il y a Hardy, Dutronc, France Gall... Une partie de l'histoire de la chanson s'est construite, édifiée et fut nourrie par ces familles. Et c'était aussi peut-être leur rendre alors ce qui m'a aussi poussé. J'ai beaucoup hésité à écrire ce chapitre, jusqu'au moment où je suis allé voir le spectacle d'Alain Souchon avec ses deux fils. Au départ, je me disais « Mais il ne peut pas faire un spectacle tout seul ou avec Laurent Voulzy (son complice de scène NDLR) ». Et en fait, de voir ces trois personnalités liées par le sang, par un amour inconditionnel et construire une œuvre d'art à l'intérieur d'une histoire de la chanson, ça m'a bouleversé. Je me suis dit : « Il faut rendre hommage à cette volonté de revendiquer à ciel ouvert une histoire de famille. » Et puis après, il y a aussi une dimension dans les histoires de famille que l'on aborde assez peu. C'est le phénomène de la statue du Commandeur, c'est-à-dire qu'il y a beaucoup d'artistes qui sont tellement impressionnés par l'image de la mère ou du père qui se disent « comment puis-je le dépasser ? ». Ce n'est pas simple pour tout le monde. Oui, et j'aurais pu aussi d'ailleurs évoquer dans le livre toutes les histoires de famille qui ont échoué, ou en tout cas, ces histoires d'enfants qui ont eu moins de succès ou ont eu plus de difficultés que leur maman ou leur papa. Et ça fera peut-être l'objet d'un tome 2, mais ce n'est jamais très agréable d'écrire sur les échecs. Mais ce que vous racontez là est vraiment juste. Quand on parle de Thomas Dutronc par exemple (fils de Jacques Dutronc et de Françoise Hardy, tous deux artistes NDLR), c'est quand même génial. Une jeune garçon, un fils de, avec un père et une mère qui ont marqué la chanson... Il fait son apprentissage en secret se disant « si j'ai une chance de réussir, il ne faut pas que je sois chanteur, ou en tout cas, il ne faut pas que mon fantasme premier soit d'être dans la lumière ». Et c'est très bouleversant, parce qu'en fait, il va devenir un immense musicien en s'imposant la clandestinité. Il est devenu guitariste de jazz manouche, pour aller dans un monde qui n'était ni celui de son père, ni celui de sa mère. Donc il y a des très belles histoires dans cette épopée de la chanson française.
Le chanteur de 82 ans s'exprime sans détour sur sa santé dans un entretien exclusif à RTL. Plus tôt dans l'année, Eddy Mitchell a été contraint d'annuler les 6 dates de sa tournée estivale "en raison de problèmes de santé" nécessitant un repos prolongé.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ombline Roche et Julien Pichene nous embarquent dans un voyage musical à travers les années 70 et 80 dans l'émission Les Enfants d'Europe 1. Entre anecdotes et archives rares, on retrouve Eddie Mitchell et son rêve américain à Nashville, les Beatles avec leur titre reggae « Ob-La-Di, Ob-La-Da », et Charles Aznavour partageant son bonheur de père en 1972. L'émission évoque aussi Ricky Lee Jones et ses débuts éclectiques en 1979, avant de conclure avec Corynne Charby et son succès « Boule de flipper » en 1986, ainsi que Christophe et « Les mots bleus ». Un rendez-vous nostalgique pour les passionnés de musique.À retenir :Eddie Mitchell, Beatles et Aznavour : icônes des années 70.Ricky Lee Jones et Corynne Charby : talents marquants des années 80.Anecdotes inédites et archives Europe 1 pour revivre ces décennies.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Découvrez l'analyse du récent Frankenstein de Guillermo Del Torro sur la plateforme Netflix par Paul Hébert, expert du réalisateur. Quoi dire de cette nouvelle adaptation de Mary Shelley ? Après le chef d'oeuvre de James Whale, datant de 1931, qui a imposé la figure monstrueuse de Boris Karloff que pouvons-nous faire de nouveau ou de mieux avec la créature de Mary Shelley qui aura également été interprété par Christopher Lee (1957), Robert de Niro (en 1994) ou encore Eddy Mitchell (1984) ? Lancé en fanfare sur la plateforme Netflix avec Oscar Isaac, Mia Goth et Christophe Waltz, ce nouveau film se repositionne dans la veine fantastique du roman. Le maître Guillermo Del Torro apporte sa touche gothique et onirique dans cette histoire qui date de 1818. Notre invité Paul Hébert analyse et replace cette oeuvre dans la filmographie du réalisateur mexicain. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 25 novembre 2015, Laurent Gerra imitait Bertrand Tavernier, Eddy Mitchell ou encore Dominique Strauss-Kahn.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ombline Roche vous plonge dans l'ambiance musicale des années 60 à 80 avec des archives fascinantes. Découvrez les tendances mode de ces époques, des coiffures emblématiques aux sous-vêtements à la mode. Revivez également les grands succès musicaux qui ont marqué ces décennies, de Lio à Ray Charles en passant par Jacques Dutronc. Un voyage passionnant à travers la culture populaire française et internationale.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Destins Extraordinaires est un podcast issu des archives Europe 1 et produit par Europe 1. Crédits : - Réalisation : Julien Tharaud - Rédaction et diffusion : Clara Leger - Patrimoine sonore : Sylvaine Denis, Laëtitia Casanova, Antoine Reclus - Création du visuel : Luowen Wang - Promotion : Jamal Lassiri Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Partez pour un voyage musical à travers les décennies, de la fin des années 50 aux années 80, avec Ombline Roche. Ce podcast revisite des moments cultes de la radio et de la musique française, entre rock, yéyé, disco et cinéma.Vous entendrez :Eddy Mitchell enregistrant aux États-Unis en 1974, avec sa reprise de Chuck Berry.Jacques Higelin en 1970, accompagné de son fils Arthur H, dans un moment tendre et spontané.Michel Berger & France Gall en 1975, interprétant "Je peux rêver" en live sur Europe 1.Jacques Brel et sa "Valse à mille temps" de 1959, dans une version envoûtante.Éric Serra & Arthur Simms avec "It's Only Mystery", extrait du film "Subway" de Luc Besson.
Sandra Laurent et Michidar accueillent Fox du podcast t'as entendu ça pour parler et chanter sur Eddy MitchellPour la chanson finale, Pas de boogie woogie, vous entendrez avec nous: Eric, Azmar, Papy Al, Aurélien, Michaël, Yannick et Maxime, Malik, Aude ainsi que Bibou et BibounetteUn grand merci à Claude Wild pour sa participationLiens:Le podcast de Fox, T'as entendu ça https://tas-entendu-ca.lepodcast.fr/Le podcast de Laurent et Clément sur les Stones, Sur le bout de la languehttps://surleboutdelalangue.lepodcast.fr/Radio Michel, le spectacle, à la Scène musicale avec Sandra dans le rôle de Michelle Mabellehttps://billetterie.lasceneparisienne.com/events/3309
Du lundi au vendredi, Julien Pichené fait le point sur l'actualité des médias. Aujourd'hui, le champion de "Tout le monde veut prendre sa place" a battu un record historique dans l'histoire du jeu, Prime Video annonce la date de retour de "Lol qui rit sort", TF1 lance ce soir une nouvelle fiction policière, la disparition du journaliste Renaud Revel, France 3 mise sur la "Slow Tv" et Eddy Mitchell est à l'honneur dans le dernier numéro de “Destin extraordinaire”. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du lundi au vendredi, Julien Pichené fait le point sur l'actualité des médias. Aujourd'hui, le champion de "Tout le monde veut prendre sa place" a battu un record historique dans l'histoire du jeu, Prime Video annonce la date de retour de "Lol qui rit sort", TF1 lance ce soir une nouvelle fiction policière, la disparition du journaliste Renaud Revel, France 3 mise sur la "Slow Tv" et Eddy Mitchell est à l'honneur dans le dernier numéro de “Destin extraordinaire”. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Chaque jour, Ombline Roche revient sur les musiques qui ont marqué Europe 1. Aujourd'hui, Marvin Gaye, Stevie Wonder et Eddy Mitchell.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Juin 1963, si les Britanniques commencent à se méconduire quand elles voient leurs nouvelles idoles, les Beatles ne sont pas encore arrivés en France. La jeunesse parisienne vit encore à l'heure américaine grâce à Johnny Hallyday, Eddy Mitchell et Dick Rivers. On les appelle les Yéyés et il en pousse quinze nouveaux par mois dont presque tous disparaissent aussitôt qu'ils sont arrivés. Il faut dire que les firmes de disques signent tout ce qui passe, enregistrent et abandonnent aussi sec si le premier single, pressé à 200 exemplaires, ne marche pas.Heureusement pour Michel Berger, 16 ans, son disque est le « Chouchou de la semaine » de l'émission Salut les Copains sur Europe 1. Michel a donc droit à un passage au début et à la fin de l'émission, écoutée par un million de paires d'oreilles, au moins, et article dans le magazine pour lequel Jean-Marie Périer fait le déplacement jusqu'à la maison de vacances de la nouvelle vedette. Pour l'occasion, la jeune Première Marlène Jobert pose avec lui sur les photos du reportage. Elle n'est pas là par hasard : Marlène est une amie de sa sœur aînée, Franka, et elle est aussi courtisée par son frère Bernard.Contrairement à Eddy, Johnny et Dick, Michel ne change rien à son quotidien qui se résume en dehors de la promotion et des galas, aux cours et aux devoirs. L'argent ne change rien puisqu'il n'en a jamais manqué à la maison. Bien sûr qu'il a le trac lors de sa première télé. Il ne remarque d'ailleurs pas une débutante comme lui qui vient y chanter son premier tube. Oui, à part quelques mauvaises expériences comme la huée du public de l'Olympia alors qu'il assure la première partie des Kinks (c'était pas vraiment une bonne idée, pas le même public), Michel Berger est un Yéyé à succès. Les sept disques qu'il publie ont plutôt bien marché, sans casser la baraque, hein, et même si pour s'en défendre, Michel dira plus tard : ça ne veut rien dire, tout marchait à l'époque. Une politesse de plus car cela est faux, bien évidemment.Et pourtant, alors que le 12 avril 1966, il pose avec tous les Copains yéyés pour ce qu'on appellera un jour la photo du siècle, devant l'objectif de Jean-Marie Périer, Michel Berger décide d'arrêter les frais. En effet, en cette année où les Américains et surtout les Anglais comme les Beatles, Rolling Stones et Bob Dylan publient chef d'œuvre sur chef d'œuvre, Michel dit qu'ils ont pris trop d'avance : les Français ne peuvent plus les suivre sur leur terrain. Michel arrête la chanson, passe son bac et rentre à la Fac. Oui, après un bac philo, il entame une maîtrise de Philosophie, dit-il, parce son voisin est un passionné, ce dont Jacques Attali, le voisin, c'était lui, a eu l'occasion depuis de démentir : Michel était modeste, il avait de solides bases en philo, et pas que. D'ailleurs les examinateurs de sa maîtrise ne sont pas près d'en oublier le thème : L'esthétique de la musique pop, dans laquelle il se lance dans l'exégèse de deux albums de Jimi Hendrix.Car si Michel a quitté le monde de la chanson en tant qu'interprète, il a accepté de sa maison de disques un rôle de directeur artistique. Alors qu'il est toujours étudiant, vous le croyez ça. Bon, on est dans les années 60, alors c'est vrai, pour tous ces gars qui gèrent la carrière d'Edith Piaf ou des Compagnons de la Chanson, qui mieux qu'un Yéyé de bonne famille pour dénicher et s'occuper d'autres yéyés.
La Minute Crooner Attitude, le billet d'humeur de Jean-Baptiste Tuzet, tous les jours de la semaine, 9 h 15 et 19 h 15 sur Crooner Radio. Plus d'informations et podcasts www.croonerradio.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 9 septembre 2015, Laurent Gerra imitait Francis Cabrel, Eddy Mitchell ou encore Bertrand Tavernier.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouvelle saison 2025-2026, émission radio RIG 90.7 de rentrée du mercredi 3 septembre 2025 "Johnny de A à Z" n°583 Monsieur Eddy MitchellJohnny et Eddy , 60 ans d'amitié, une fraternité indéfectible... 2h30 de duos, d'interviews et d'anecdotes seize ans - Sunday Rock 1984 setlist :Be bop a lula - N°1 Johnny Hallyday 21 juin 1975Sur la route de Memphis - N°1 Johnny 11 juin 1977La terre promise / Une terre promise - Johnny et l'enfant 24 décembre 1976La musique que j'aime - avec Sardou et Eddy - Numéro 1 Sardou 1 juil 1978J'ai oublié de vivre - Formule 1+1 Eddy Mitchell 21 mai 1982Cartes postales d'Alabama (Je dis : Bravo 82) 31 décembre 1982Medley rock 1982 - Formule 1+1 Johnny Hallyday 14 mai 1982Excuse-moi partenaire - Parc des Princes 1993Couleur menthe à l'eau - 100% Johnny 12 novembre 1999On veut des légendes - Genève 26 avril 2007Elle est terrible avec Little Richard - Jambalaya 2006Noir c'est noir - Les Vieilles Canailles 9 novembre 2014Salaud on t'aime - Johnny/Eddy/Dean Martin/Ricky Nelson/John Wayne...Rio BravoEt la voix d'Elvis - Palmarès 80 12 novembre 1980Dead or alive - Les Vieilles Canailles 9 novembre 2014Un petit peu d'amour - Eddy MitchellC'est un rocker - La même tribu vol1 2017Vieille canaille - Les Vieilles Canailles : L'album Live 2017
REDIFF - Ce 30 juillet marque la journée internationale de l'amitié ! L'occasion de revenir sur la relation entre Johnny Halliday avec Eddy Mitchell, alors que les deux rockeurs n'auraient jamais dû devenir les meilleurs amis du monde. Car si cette amitié a duré plus de 60 ans, elle est pourtant partie sur de très mauvaises bases. Il faut dire que leur première rencontre a été plutôt brutale... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 05 juin 2015, Laurent Gerra imitait Arnaud Montebourg, Francis Cabrel ou encore Eddy Mitchell. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En novembre 2013, Eddy Mitchell était au micro de RTL pour commenter les sorties cinéma de la semaine. Bertrand Tavernier l'accompagnait pour donner son avis. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La comédie musicale "FMI joli" regroupera les plus grands chanteurs : Eddy Mitchell, Francis Cabrel, Renaud... Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Eddy Mitchell, Céline Dion, Johnny Hallyday... Chaque week-end, retrouvez les meilleures imitations de Laurent Gerra. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 10 avril 2015, Laurent Gerra imitait Pierre Bellemare, Eddy Mitchell ou encore Johnny Hallyday.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
mélange azimut pour public épicurien....
On commence avec ce débat chez les sportifs et chez les politiques : pour ou contre le port du voile dans le sport : de nombreuses personnalités se sont exprimés Teddy Riner s'est déclaré pour
On commence avec ce débat chez les sportifs et chez les politiques : pour ou contre le port du voile dans le sport : de nombreuses personnalités se sont exprimés Teddy Riner s'est déclaré pour
Dans cette édition :Quatre membres de la famille du petit Emile, disparu depuis 20 mois dans les Alpes de Haute-Provence, sont en garde à vue pour homicide volontaire et recel de cadavres, relançant l'enquête sur cette affaire.Le rassemblement organisé à Paris pour soutenir l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, détenu arbitrairement en Algérie depuis 130 jours, a réuni de nombreuses personnalités politiques qui réaffirment leur volonté d'une riposte ferme face au régime algérien.Plus de 1300 personnes se sont rassemblées à Orléans pour une marche silencieuse de soutien au rabbin agressé et pour dire non à l'antisémitisme, un élan de solidarité salué par les autorités.Lors de son procès pour agressions sexuelles, Gérard Depardieu a tenu des propos déroutants, niant les faits tout en reconnaissant un contact physique avec l'une des plaignantes.Le chanteur Eddy Mitchell annonce l'annulation de ses concerts prévus l'été prochain en raison de problèmes de santé nécessitant un traitement médical et un repos prolongé.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Quatre membres de la famille du petit Emile, disparu depuis 20 mois dans les Alpes de Haute-Provence, sont en garde à vue pour homicide volontaire et recel de cadavres, relançant l'enquête sur cette affaire.Le rassemblement organisé à Paris pour soutenir l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, détenu arbitrairement en Algérie depuis 130 jours, a réuni de nombreuses personnalités politiques qui réaffirment leur volonté d'une riposte ferme face au régime algérien.Plus de 1300 personnes se sont rassemblées à Orléans pour une marche silencieuse de soutien au rabbin agressé et pour dire non à l'antisémitisme, un élan de solidarité salué par les autorités.Lors de son procès pour agressions sexuelles, Gérard Depardieu a tenu des propos déroutants, niant les faits tout en reconnaissant un contact physique avec l'une des plaignantes.Le chanteur Eddy Mitchell annonce l'annulation de ses concerts prévus l'été prochain en raison de problèmes de santé nécessitant un traitement médical et un repos prolongé.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 06 mars 2015, Laurent Gerra imitait Pierre Bellemare, Nicolas Sarkozy ou encore Eddy Mitchell.
Ce mardi 4 mars 2025, Laurent Gerra a notamment imité Benjamin Castaldi, Jean-Marie Bigard ou encore Eddy Mitchell. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.
Alain Souchon et Eddy Mitchell étaient aux Victoires de la Musique, pour la 40ème édition de la cérémonie. Une soirée riche en émotions et en suspens. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.
Les 40e Victoires de la Musique ont été marquées par les sacres de Zaho de Sagazan, Pierre Garnier et Gims. Des Victoires d'honneur ont également été remises à Eddy Mitchell et Sylvie Vartan.
Les 40e Victoires de la Musique ont été marquées par les sacres de Zaho de Sagazan et de Gims. Des Victoires d'honneur ont également été remises à Eddy Mitchell et Sylvie Vartan.
Ce mercredi 29 janvier 2025, Laurent Gerra a notamment imité Xavier de Moulins, Jean-Pierre Raffarin et Eddy Mitchell. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.
Ce mercredi 15 janvier 2025, Laurent Gerra a notamment imité François Bayrou, le duo Chevallier et Laspalès ou encore Eddy Mitchell. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of, l'humoriste fait face à Calogero, Eddy Mitchel ou encore Anne Sophie Jahn (auteur du livre "Les derniers jours de Johnny", publié aux éditions Grasset).
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of, l'humoriste fait face à Calogero, Eddy Mitchel ou encore Anne Sophie Jahn (auteur du livre "Les derniers jours de Johnny", publié aux éditions Grasset).
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 24 décembre 2014, Laurent Gerra imitait Jean-Marc Morandini , Johnny Hallyday ou encore Eddy Mitchell.
Et l'acteur Paul Kircher a-t-il mérité son prix du meilleur espoir à la Mostra de Venise ? Quelle originale histoire de fraternité raconte « En fanfare » ? Quel choc des cultures est au rendez-vous dans « Crossing Istanbul » ? A 82 ans, Eddy Mitchell tient-il la forme ? « Je suis là » chante Lara Fabian… Oui mais où ? Comment Patrick Sébastien fête-t-il Noël ? Avec qui Jimmy Fallon chante-t-il « Hey Rudy » ? Electric Light Orchestra a-t-il une chance de devenir n°1 en Angleterre cet hiver ? Toutes les réponses sont dans « La semaine des 5 heures » de ce mardi 3 décembre. Merci pour votre écoute La semaine des 5 Heures, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 19h à 20h00 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de La semaine des 5 Heures avec les choix musicaux de Rudy dans leur intégralité sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/1451 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 22 octobre 2014, Laurent Gerra imitait Eddy Mitchell, Bertrand Tavernier et Jean-Luc Godard...
REDIFF - En ce mercredi, jour des sorties de cinéma, Eddy Mitchell rejoint la matinale de RTL pour "On refait le film". L'acteur fait le tour des nouveautés. L'une d'entre elles n'a pas plu à Roman Polansky... Tout l'été, réécoutez le meilleur de la saison de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application RTL et toutes vos plateformes préférées.