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Rothen s'enflamme
C'ÉTAIT PAS DANS ROTHEN S'ENFLAMME : Une pré-liste de 28 joueurs pour le Maroc

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later May 21, 2026 3:39


Jérôme Rothen et Emmanuel Petit reviennent sur la pré-liste du Maroc de 28 joueurs pour la Coupe du Monde. Mohamed Ouahbi va observer les joueurs capables d'intégrer la liste finale comme le Lillois Ayyoub Bouaddi ou encore Sofiane Boufal, l'ancien Havrais. 

FC Copains
Débat Football Africain - Ayyoub Bouaddi fait-il le meilleur choix en optant pour le Maroc❓

FC Copains

Play Episode Listen Later May 14, 2026 48:27


Le Son du Voyage
Le Son du Voyage - Le Maroc en famille

Le Son du Voyage

Play Episode Listen Later May 6, 2026 18:06


Dans cet épisode de podcast, c'estSandrinequi nous ouvre les portes du Maroc, une destination chère à son cœur.

Afrique Économie
Le Maroc en route vers l'agroécologie

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 2:26


De plus en plus d'agriculteurs, sensibilisés par un réseau d'ONG mais aussi désormais par l'État, entament leur transition agroécologique. Objectif : réduire l'utilisation d'intrants chimiques, réduire les frais, mais aussi augmenter la productivité. De notre envoyé spécial à Meknès, Dans les larges allées du salon de l'agriculture, la conférence sur le développement de l'agroécologie au Maroc connaît un franc succès. Sur le stand Icarda, un centre de recherche pour l'innovation en agroécologie, Filippo Bassi, chercheur, rappelle les différences entre conventionnel, agroécologie et biologique : « L'agroécologie pour nous, chercheurs, est l'élément parfait qui se positionne de façon très simple entre l'agriculture conventionnelle, qui essaie de produire plus, et les cultures bio, qui ne produisent pas beaucoup et surtout à des prix un peu élevés. » Et de poursuivre sa présentation : « Donc, l'agroécologie essaie de maximiser la productivité, de maximiser les profits pour les agriculteurs. On parle beaucoup de filière courte, de ce type de choses, mais surtout de respecter l'environnement. » Étudiants comme petits producteurs s'intéressent de plus en plus aux façons de produire mieux, plus et dans le respect de l'environnement. « Le Maroc a pris conscience de l'importance de développer l'agroécologie actuellement. Et ça, on le voit dans la volonté politique, dans les stratégies de l'État. Il y a des orientations maintenant vers l'agroécologie », détaille Rachida Mehdioui, présidente du Réseau des initiatives agroécologiques au Maroc. À écouter dans Un jour au villageMaroc, redonner sa splendeur d'antan à l'élevage « On est en train de nager contre le courant mais on va y arriver » Une transition toutefois complexe, qui demande parfois plus de travail manuel pour éviter l'utilisation des herbicides par exemple. « On ne sait pas comment s'y prendre et l'État devrait soutenir un peu l'agroécologie pour qu'on puisse vraiment la développer, notamment pour la commercialisation des produits agroécologiques », appelle de ses vœux Rachida Mehdioui. Malgré ces efforts auprès des communautés villageoises, les grands groupes de l'agro-industrie, eux, ne suivent pas toujours ces préceptes, sauf quand les réglementations internationales les y obligent. « Le courant conventionnel reste dominant. On est en train de nager contre le courant mais on va y arriver », rassure Ghizlane Echchgadda, enseignante-chercheuse à l'université de Meknès. Tout tend à mener vers l'agroécologie selon elle : les ressources se raréfient et les aspirations des consommateurs. « C'est le consommateur en fait qui décide du développement d'une chaîne de valeur par rapport à une autre. Et donc il a un rôle vraiment de décideur pour cette transition agroécologique », souligne-t-elle. Si les données statistiques officielles sur l'agroécologie manquent au Maroc, le pays s'est fixé comme objectif d'atteindre les 100 000 hectares de bio d'ici 2030 dans le cadre du plan Génération Green, soit moins de 2 % des 8,7 millions d'hectares de terres cultivables. À lire aussiLe Maroc pourrait doubler sa production céréalière par rapport à l'année dernière

Afrique Économie
Le Maroc pourrait doubler sa production céréalière par rapport à l'année dernière

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Apr 29, 2026 2:29


Au Maroc, l'hiver 2025-2026 a été l'un des plus pluvieux depuis 40 ans : jusqu'à 1 296 mm de pluies pour la région de Tanger. Et les précipitations n'ont pas cessé au printemps. Le taux de remplissage des barrages a quasiment doublé. Malgré quelques dégâts en raison des inondations, l'agriculture marocaine devrait largement profiter de cette pluviométrie extraordinaire. Ainsi, selon les prévisions du ministère de l'Agriculture, le Maroc pourrait plus que doubler sa production céréalière par rapport à l'année dernière. De notre envoyé spécial à Meknès, Depuis le mois de janvier, la campagne marocaine – au centre et au nord du pays – a changé de visage. Les photos satellitaires sont impressionnantes. Vu du ciel, le Maroc est passé d'une teinte ocre à un vert chatoyant. L'heure est plutôt à la fête au salon de l'agriculture. « La plupart des secteurs vont bénéficier de cette pluie abondante cette année. On a vécu six ans de sécheresse d'affilée qui étaient catastrophiques. Après, beaucoup d'eau ne veut pas dire meilleur rendement », décrit Réda Zniber, directeur général délégué des domaines Zniber, l'un des plus grands exploitants agricoles du pays. Certes, pour ses exploitations – d'huile d'olive notamment –, la récolte a été stoppée plusieurs semaines en raison de la boue, empêchant les tracteurs d'opérer dans les champs, ce qui pourrait affecter les arbres à long terme. Il a néanmoins doublé sa production. « Cette année nous avons fait à peu près 1 500 tonnes d'huile. L'année dernière, qui était, on va dire, très moyenne, nous avons fait la moitié. Donc, oui, la pluie a quand même été très bénéfique », se réjouit-il. Le groupe familial produit également des fruits à coques : pêches, nectarines, prunes… Cette fois victimes des épisodes de grêle, mais là encore, malgré tout, les prévisions sont bonnes. « Le bilan reste très positif malgré tout cette année. Maintenant, les répercussions de ce retard de récolte, c'est plutôt l'année prochaine que l'on verra les conséquences, en tout cas sur l'arboriculture et l'olivier », précise encore l'exploitant. À lire aussiMaroc: les agriculteurs applaudissent le retour de la pluie, malgré les inondations Des cultures vulnérables face au changement climatique Même satisfaction pour Damri Abdelali, exploitant agricole et vice-président de la Chambre d'agriculture région Fès-Meknès. Il salue notamment la reconstitution des nappes phréatiques. Il précise néanmoins que certains agriculteurs qui avaient opté pour des semences spéciales, censées résister à la sécheresse, ont, eux, été impactés négativement par ces pluies abondantes. « Des champs inondés avec trop d'eau n'ont pas pu résister. Mais aussi des variétés de semences qui ont été transformées génétiquement pour résister à la sécheresse et n'ont pas pu résister à l'eau », regrette Damri Abdelali. Au stand du pôle digital du ministère de l'Agriculture marocain, en revanche, le ton est plutôt à la prudence. Devant un graphique qui montre les taux de pluviométrie en berne ces 20 dernières années, le chercheur Rachid Hadria rappelle que l'agriculture marocaine va très probablement continuer à souffrir des conséquences du réchauffement climatique. « On voit qu'on a de plus en plus d'années sèches. Cette année, certes, c'est une très bonne année par rapport aux six dernières années, mais on ne peut pas dire que ça y est c'est gagné », conclut-il. À lire aussiMaroc: les précipitations intenses n'écartent pas la menace de la sécheresse

RTL Soir
En situation irrégulière, le jardinier de Jany Le Pen, veuve de Jean-Marie Le Pen, a été expulsé vers le Maroc

RTL Soir

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 1:10


Un Marocain sans-papiers, qui travaillait pour la veuve de Jean-Marie Le Pen, a été expulsé ce jeudi 23 avril 2026. Jany Le Pen, 93 ans, est même allée le voir dans les locaux de rétention de la préfecture des Hauts-de-Seine, la veille de son départ. C'est cette visite d'une quarantaine de minutes qui a révélé le lien entre Jany Le Pen et le Marocain sous OQTF. Le jeune homme d'une trentaine d'années a été arrêté les jours précédents au cours d'une opération de contrôle d'identité sur la voie publique, sans aucun lien avec son travail de jardinier dans la maison de Rueil-Malmaison, là où est décédé Jean-Marie Le Pen et où sa veuve vit toujours. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Afrique Économie
Crise au Moyen-Orient: l'importation des hydrocarbures, grande vulnérabilité du Maroc

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Apr 12, 2026 2:15


Le Maroc importe directement 88 % de ses besoins en hydrocarbures, pétrole ou gaz, pour une facture qui se situe entre 10 et 13 milliards de dollars. Déjà impacté par la montée des prix des carburants de 25 % à 35 %, Rabat craint une nouvelle poussée inflationniste qui pourrait peser fortement sur le porte-monnaie des ménages. De notre correspondant à Casablanca, Le 1er avril, les prix à la pompe ont augmenté pour la deuxième fois en deux semaines au Maroc. Au total, le gasoil a bondi de près de 35 % et l'essence de 25 %. Une situation difficile à gérer pour Yehia. Ce chauffeur de taxi de 68 ans se rend à la station-service tous les jours. Il témoigne : « Chaque jour 15 litres, le prix s'élèvera à 15 dirhams. Ça va mal aller si ça augmente encore, parce que tous les citoyens vont laisser leur voiture. Ils vont circuler en transports [en commun] car ils n'ont pas les moyens de consommer. » Mais Yehia se rassure, l'État a promis une aide directe pour les chauffeurs de taxi dans les semaines à venir. En revanche, pour ce ressortissant ivoirien, à la tête d'une petite entreprise de livraison en scooter, l'augmentation des prix du carburant affecte directement ses marges. « On est obligé de laisser les mêmes prix de livraison parce que les clients sont déjà habitués. Quand tu veux augmenter, ils disent que tu es trop cher, qu'ils vont aller voir ailleurs », confie-t-il. À lire aussiPrix des carburants: la guerre au Moyen-Orient souligne la vulnérabilité de la RDC Un risque inflationniste Si la guerre se poursuit et que le prix des hydrocarbures reste élevé ou, pire, continue d'augmenter, le Maroc pourrait connaître une poussée inflationniste, selon Mohammed Jadri. « Bien évidemment, on va rentrer dans une vague inflationniste. Il ne faut pas oublier qu'en 2022, on a fait l'année avec un taux d'inflation de 6,6 %. Et en 2023 aussi, on a clôturé l'année avec un taux d'inflation de 6,1 %, explique l'économiste marocain. Donc, une nouvelle vague inflationniste n'est pas loin de l'économie marocaine. Surtout que l'impact des produits pétroliers ici, au Maroc, c'est un impact direct sur le coût de production, sur le coût du fret, des transports et de la logistique. Et puis à la fin, c'est le simple citoyen qui va payer les pots cassés. » Selon Mohammed Jadri, cette crise énergétique pourrait en revanche bénéficier à moyen terme au pays : les pays européens importateurs de pétrole choisiraient les ports de Tanger ou de Nador pour constituer leurs réserves stratégiques. En attendant ces hypothétiques investissements, il y a quelques jours, la ministre de l'Énergie, Leïla Benali, a tenu à rassurer en indiquant que le royaume avait constitué des stocks de 47 jours de gasoil et de 52 jours d'essence. Ce qui est insuffisant, cependant, pour réguler les prix. À lire aussiGaza face aux conséquences de l'explosion des prix et de la pénurie de carburant

Les histoires de 28 Minutes
Attaques en Cisjordanie, référendum en Italie, la CAN… : Le Club international

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Mar 21, 2026 46:17


L'émission 28 minutes du 21/03/2026 Ce samedi, Renaud Dély décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubistes : Karima Brikh, éditorialiste à Radio-Canada dans l'émission “Zone Info”, Eva Morletto, correspondante à Paris pour le magazine italien “Grazia”, Lionel Zinsou, économiste, ancien Premier ministre de la République du Bénin (2015-2016), et le dessinateur de presse Pierre Kroll. Cisjordanie : un risque de nettoyage ethnique ? Pour la première fois, Eyal Zamir, chef d'état-major de l'armée israélienne, a dénoncé la recrudescence d'attaques des colons israéliens sur des civils palestiniens et des soldats israéliens en Cisjordanie. La députée centriste israélienne, Meirav Cohen, a évoqué, elle, le “terrorisme juif” en Cisjordanie. Depuis le début de la guerre en Iran, les attaques de colons contre les civils palestiniens se sont accentuées. Moyen-Orient : face à Trump, les Européens peuvent-ils imposer leurs conditions ? En début de semaine, les Européens ont opposé une fin de non-recevoir à Donald Trump concernant leur participation militaire à la sécurisation du détroit d'Ormuz. Mais voilà que jeudi, six pays (France, Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Pays-Bas mais aussi le Japon) se sont finalement dits “prêts à contribuer” à sécuriser ce lieu stratégique pour le transport du pétrole mais à certaines conditions. Nous recevons Julie Garel-Grislin, conservatrice à la Bibliothèque François Mitterrand, à Paris, qui présente l'exposition “Cartes imaginaires. Inventer des mondes” du 24 mars au 19 juillet. Elle fait dialoguer cartographie et imaginaires. Valérie Brochard nous emmène chez nos voisins italiens qui se prononceront, les 22 et 23 mars, lors d'un référendum, sur la grande réforme judiciaire voulue par Giorgia Meloni. Olivier Boucreux décerne le titre d'employé de la semaine au Planning familial. L'association qui œuvre pour la santé sexuelle des femmes et des minorités fête ses 70 ans cette année. Jean-Mathieu Pernin zappe sur la télévision marocaine. Le Maroc a finalement été déclaré vainqueur de la CAN par la Confédération africaine de football, deux mois après sa finale perdue face au Sénégal. Natacha Triou nous invite à méditer sur la série phénomène “Heated Rivalry”, une romance entre deux joueurs de hockey. Enfin, ne manquez pas Dérive des continents de Benoît Forgeard. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 21 mars 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio

Revue de presse Afrique
À la Une: le Bénin, la Côte d'Ivoire et la France unis contre le terrorisme

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 4:04


C'est à la Une de Banouto : « Ce qu'il faut retenir des échanges lors de la rencontre des chefs d'état-major du Bénin, de la Côte d'Ivoire et de la France ». « Échanges qui, nous dit le site d'information béninois, ont porté sur l'évaluation des dispositifs existants, le renforcement des synergies opérationnelle et l'adaptation des réponses face à des menaces en mutation rapide, notamment l'infiltration terroriste, la criminalité transfrontalière organisée et les formes hybrides de déstabilisation. » La situation est critique, et Banouto l'analyse ainsi : « Dans un contexte marqué par la pression croissante des groupes armés aux frontières, les états-majors béninois, ivoirien et français resserrent les rangs. Ils accélèrent la coordination de leurs actions ». Bien sûr, le détail de leurs discussions reste secret, mais selon Banouto, « la feuille de route s'articule autour du partage de renseignement, de la formation spécialisée ainsi que de la lutte contre la désinformation ». Cette rencontre, explique de son côté Afrik.com, « intervient dans un contexte régional marqué par la recrudescence des attaques terroristes et par des tensions géopolitiques croissantes au Sahel ». Quel est le rôle de la France dans ce contexte ? « La France, qui a été contrainte de quitter le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad, réorganise son dispositif militaire sur le continent », explique Afrik.com. « Elle passe d'une présence massive à un soutien ciblé, axé sur la formation et le renseignement ». « Ça finit quand ? » Le football est également à la Une de la presse africaine, avec les réactions qui continuent de pleuvoir, après la décision de la CAF de donner la victoire de la CAN au Maroc. Décision de la CAF, la Confédération Africaine de Football, que Wakatsera transforme en « Comédie Africaine de Football. » Et le site d'information burkinabé pose la question : « Ça finit quand ? » « Après avoir perdu la finale de sa Coupe d'Afrique des nations, jouée contre le Sénégal le 18 janvier, le Maroc se voit offrir le trophée par la CAF, sur une décision ahurissante », poursuit Wakatsera qui visiblement, n'apprécie guère ce dernier rebondissement. « Quelle que soit l'issue de cette affaire, c'est le football africain qui en sortira assommé, un coup dont il se relèvera avec beaucoup de peine ». Où ira le trophée ? Concrètement, une question se pose aujourd'hui : « Le Sénégal est-il prêt à rendre le trophée à la CAF et au Maroc ? » Question posée par Afrikfoot, selon qui la situation n'est pas très claire. En effet, nous explique-t-on, « Abdoulaye Fall, le boss de la Fédération sénégalaise de football, la FSF, a tenu hier des propos ambigus ». Estimant notamment que, « sur le plan du droit, le Sénégal ne peut pas perdre ce titre ». Mais ajoutant quelques instants plus tard : « On va se conformer aux dispositions statutaires et réglementaires de la CAF. Entre les lignes, commente Afrikfoot, on comprend donc que la FSF n'entend pas faire de vagues et pourrait accepter de rendre le trophée à l'instance panafricaine, si elle en fait la demande. Toute notre action va être inscrite dans le respect de ces dispositions ». « L'affaire est maintenant entre les mains du TAS, le Tribunal Arbitral du Sport ». Au Maroc, le magazine Telquel estime qu'une victoire sur tapis vert n'a pas le même goût qu'une victoire sur le terrain. « On pourra dire, remarque le magazine marocain, que la fête n'a pas la même saveur. C'est vrai. Un pays préfère toujours soulever une coupe le soir-même. Pas la récupérer dans les plis d'un communiqué. Mais parfois, dans le football africain, il faut d'abord gagner un match, puis gagner le droit qu'on reconnaisse comment il a été faussé. Le Maroc, cette fois, a dû faire le second choix. En attendant de connaître le verdict du Tribunal arbitral du sport, saisi par la Fédération sénégalaise de football », conclut Telquel. 

Radio foot internationale
CAN 2025 : le Sénégal dépossédé de son titre, une décision qui fracture le continent

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 48:28


Au sommaire de Radio foot internationale – jeudi 19 mars 2026 (16h10 & 21h10 TU) : Afrique sous tension, Europe en ébullition, Bleus sous observation. ; - CAN 2025 : bras de fer total ; - Ligue des Champions : cap sur les quarts ; - Équipe de France : la liste. CAN 2025 : bras de fer total Le Sénégal dépossédé de son titre et recours au TAS. Le Maroc sacré sur tapis vert, décision qui fracture le continent. Crise de gouvernance, soupçons d'influence, crédibilité de la CAF en question. Comment sortir de ce cauchemar dans lequel s'est plongé le football africain ? Ligue des Champions : cap sur les quarts PSG-Liverpool, Real-Bayern, Barça-Atlético, Sporting-Arsenal. Après des huitièmes spectaculaires, le tableau est complet. Quatre affiches XXL, avec déjà des allures de finale avant l'heure. Équipe de France : la liste Deschamps dévoile son groupe pour la tournée américaine (Brésil, Colombie). Derniers repères avant le mondial 2026 : retours attendus, confirmations, places chères. Une liste qui dépasse le simple cadre amical. Cédric de Oliveira nous dit tout ! Autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Chérif Ghemmour, Saïd Amdaa et Étienne Moatti — Édition : David Fintzel — Technique/Réalisation : Laurent Salerno.

Radio Foot Internationale
CAN 2025 : le Sénégal dépossédé de son titre, une décision qui fracture le continent

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 48:28


Au sommaire de Radio foot internationale – jeudi 19 mars 2026 (16h10 & 21h10 TU) : Afrique sous tension, Europe en ébullition, Bleus sous observation. ; - CAN 2025 : bras de fer total ; - Ligue des Champions : cap sur les quarts ; - Équipe de France : la liste. CAN 2025 : bras de fer total Le Sénégal dépossédé de son titre et recours au TAS. Le Maroc sacré sur tapis vert, décision qui fracture le continent. Crise de gouvernance, soupçons d'influence, crédibilité de la CAF en question. Comment sortir de ce cauchemar dans lequel s'est plongé le football africain ? Ligue des Champions : cap sur les quarts PSG-Liverpool, Real-Bayern, Barça-Atlético, Sporting-Arsenal. Après des huitièmes spectaculaires, le tableau est complet. Quatre affiches XXL, avec déjà des allures de finale avant l'heure. Équipe de France : la liste Deschamps dévoile son groupe pour la tournée américaine (Brésil, Colombie). Derniers repères avant le mondial 2026 : retours attendus, confirmations, places chères. Une liste qui dépasse le simple cadre amical. Cédric de Oliveira nous dit tout ! Autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Chérif Ghemmour, Saïd Amdaa et Étienne Moatti — Édition : David Fintzel — Technique/Réalisation : Laurent Salerno.

Rothen s'enflamme
Le meilleur de Rothen s'enflamme : est-ce un cadeau empoisonné pour le Maroc ?

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 19:55


Chaque matin, retrouvez le meilleur débat de l'émission d'hier. Aujourd'hui, est-ce un cadeau empoisonné pour le Maroc ? Avec autour de la table Jérôme Rothen, Benoit Boutron, Christophe Dugarry, Emmanuel Petit et Souleymane Diawara. 

Invité Afrique
Le Maroc déclaré vainqueur de la CAN 2025: «C'est un véritable séisme pour le football africain»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 4:30


Ce n'est plus le Sénégal mais le Maroc qui remporte la Coupe d'Afrique des nations de football 2025. Le jury d'appel de la Confédération africaine de football, qui s'est réuni le mardi 17 mars, a décidé de conforter l'appel introduit par la Fédération marocaine de football après la finale perdue 1-0 à Rabat contre les Lions de la Teranga. Pour rappel, les Sénégalais avaient quitté le terrain pendant plusieurs minutes, à la suite d'une décision arbitrale. Hervé Penot, journaliste à L'Équipe et spécialiste du football africain, revient sur cette décision du jury d'appel de la CAF. Il répond aux questions de Sophiane Amazian. RFI : On l'a appris hier, le jury d'appel de la Confédération africaine de football a décidé de retirer la victoire du Sénégal lors de la finale de la dernière CAN et de donner la victoire à la sélection marocaine sur tapis vert. Victoire 3-0 des Marocains qui remportent donc la Coupe d'Afrique des nations à domicile. Êtes-vous surpris par cette décision du jury d'appel ? Hervé Penot : Ah, surpris, c'est le moins qu'on puisse dire ! Là, c'est un véritable séisme pour le football africain. Vous vous rendez compte que c'est la première fois qu'on voit ça ? Qu'une finale de ce calibre-là a un résultat qui est inversé ! Ça paraît assez invraisemblable. En revanche, il y a la surprise, l'effet de stupéfaction, mais d'un autre côté, on sait que se tramaient depuis des semaines, depuis la fin de cette finale, plein de tractations en coulisses pour justement essayer d'inverser le résultat. Car il faut bien comprendre que les Marocains, depuis cette finale perdue et la manière dont ils l'ont perdue, ont en tête de pouvoir remporter la CAN sur tapis vert. Parce qu'ils se disent que la manière dont les Sénégalais ont quitté le terrain n'était pas normale. C'est peut-être ça qui a fait que Brahim Diaz qui rappelons le, a eu un penalty en fin de match, l'a raté. C'est peut-être lié à ce manque de concentration, à tout ce qui s'était passé. Et surtout pour eux, ça fait partie du règlement. À partir du moment où une équipe est sortie du terrain, elle n'avait pas la possibilité de revenir et donc ils devaient gagner sur tapis vert. Même si aujourd'hui vous retrouvez le Maroc contre le reste de l'Afrique - parce que tout le monde va être un petit peu scandalisé par cette décision - d'une certaine manière, ce n'est pas leur problème. Eux ce qu'ils voulaient, c'était récupérer ce qu'ils considéraient être comme un bien. Est-ce que la temporalité de cette décision du jury d'appel vous interpelle ?  Oui et non. Elle n'interpelle pas parce que de toute façon, il fallait qu'il y ait déjà une première décision. Après, ils ont fait appel de cette décision et les Sénégalais feront appel évidemment devant le TAS [le Tribunal arbitral du sport, NDLR], ils ne peuvent pas laisser ça comme ça. Donc ça a suivi un chemin « normal ». Mais ce qu'il faut savoir en revanche, c'est qu'il y a eu des pressions très fortes [...] sur la CAF dans son ensemble, notamment via la CAN féminine. [Celle-ci] devait se dérouler au Maroc et, au dernier moment, a été décalée car du côté des Marocains, on a mis une pression très forte pour qu'elle ne soit pas ailleurs, qu'elle reste peut-être chez eux en attendant les décisions du jury d'appel et éventuellement du TAS... Vous vous rendez compte, d'une certaine manière, cette CAN féminine a été prise en otage pour ces décisions là. C'est assez incroyable. À lire aussiCAN 2025: «Infondée en droit, arbitraire et disproportionnée», le Sénégal conteste la décision de la CAF Vous parliez il y a quelques instants de possibilité de recours au Tribunal arbitral du sport. Est-ce que d'ores et déjà, on est en train de travailler du côté de la Fédération sénégalaise pour trouver des solutions et retrouver ce trophée ? Évidemment. Il y a d'abord l'effet de sidération, parce que personne ne s'attendait à ça. Ça a pris un peu tout le monde de court. Maintenant, dès qu'ils vont recevoir une notification de la sanction, ils vont faire appel devant le TAS. Ils ont 21 jours pour pouvoir le faire. Ainsi, d'une certaine manière, on saura quel est le vainqueur de la CAN que dans quelques temps. Le TAS, c'est la dernière juridiction sportive. Je ne sais pas si après vous pouvez aller encore plus loin, puisque de toute façon, du côté du Sénégal, il n'est pas question de rester les bras croisés. Est-ce que cette décision peut écorner l'image de la Coupe d'Afrique des nations et plus globalement du football africain ? Oui, d'une certaine manière, ça écorne l'image du football africain : que vont dire les personnes qui ne suivent pas d'habitude cette compétition ? Au départ, elle était très bien organisée, ça se passait très bien, mais quand on voit une finale dans un tel chaos et un vainqueur qui n'est toujours pas décidé plusieurs mois après la fin de la compétition, le résumé classique, ça va être : « en Afrique, c'est toujours un peu différent. » Non, en Afrique ce n'est pas différent. En Afrique, il y a des règles et elles devraient être respectées par tout le monde de la même manière. Malheureusement, aujourd'hui, l'image du football africain va être entachée parce qu'une nouvelle fois, on va trouver des choses à redire sur une épreuve qui était magnifique, qui avait un très beau vainqueur - une des plus belles CAN depuis très longtemps en termes de jeu et de qualité de jeu. Au final, on va se souvenir d'une chose, c'est de la polémique qu'a engendré cette finale et maintenant des sanctions qui sont absolument incroyables et qui provoquent un séisme. À lire aussiCAN 2025: premières réactions au Maroc après l'annonce de la victoire des Lions de l'Atlas sur tapis vert

Revue de presse Afrique
À la Une: le Maroc finalement vainqueur de la CAN 2025

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 3:56


« Quel coup de tonnerre ! », s'exclame Afrik Foot. « Près de deux mois après la finale de la CAN 2025 remportée par le Sénégal face au Maroc (1-0, a.p.), la Confédération Africaine de Football a annoncé hier soir avoir accepté l'appel du Maroc. Le Maroc est donc déclaré champion d'Afrique au détriment du Sénégal qui perd sa couronne remportée sur le terrain. Une décision qui provoque stupeur et un énorme tollé… » En effet, renchérit Afrik.com, « cette décision, rarissime à ce niveau, provoque une vague de réactions et ouvre la voie à un possible recours devant le Tribunal arbitral du sport. Le football africain se retrouve au cœur d'une controverse majeure. C'est une annonce qui secoue tout le continent ». Et en premier lieu le Sénégal, déchu de son titre… La presse peine à y croire… « La blague du siècle », lance Le Soleil en première page. « À défaut de la pelouse… verte, le tapis vert, s'agace le quotidien dakarois. La CAF déroule ce tapis au Maroc et lui offre un trophée qu'il poursuit depuis 1976. Une décision qui frôle le grotesque. » « La grosse farce continentale », fulmine Walf Quotidien qui qualifie la décision de la CAF de « ridicule ». « Le football africain vient de vivre un séisme juridique sans précédent », soupire DakarActu. « Pour le Sénégal, c'est une désillusion brutale. Pour le Maroc, un sacre entaché de polémiques. Et pour la CAF, un dossier brûlant qui continuera d'alimenter les débats sur la gouvernance et l'arbitrage du football africain ». « Ridicule », « scandaleux », « inique » ! La presse de la sous-région s'emporte également… « Tsunami footballistique », lance Aujourd'hui à Ouagadougou. « Tout simplement scandaleux », tempête Ledjely à Conakry. « Le ressentiment et la colère des Marocains étaient peut-être compréhensibles à certains égards. Mais le verdict du jury d'appel de la CAF est tout simplement inique, estime le site guinéen. D'autant qu'il semble découler du chantage et des pressions diverses que les Marocains n'ont cessé d'exercer. À cet égard, la prétendue application d'une quelconque règle mise en avant par la CAF s'apparente davantage à un bel enfumage ». « Les dieux du football sont tombés sur la tête ! », peste WakatSéra. « Cette décision aurait été moins ridicule si elle avait été prise le soir même de la finale ou tout au plus le lendemain. C'est un véritable séisme dont le football africain se relèvera difficilement, car, estime le site burkinabé, même si les Sénégalais ont failli à l'esprit du fair-play, ils bénéficient de circonstances atténuantes. Non seulement après s'être rendus compte de leur erreur commise sous le coup de la passion et de la frustration, les Lions conquérants sont revenus sur le terrain, mais ils ont présenté leurs excuses au monde entier. Les fautifs ont écopé de suspension de matchs et d'amendes financières, ce qui devait largement faire l'affaire ». « Le football ne peut fonctionner que si ses règles sont respectées… » Mais non, rétorque le site marocain Le 360 : « si une équipe peut quitter le terrain, interrompre une finale, puis revenir sans que cela soit juridiquement qualifié, un précédent dangereux est créé, estime Le 360. Un précédent qui aurait pu légitimer, à l'avenir, des formes de pression inédites sur le déroulement des matches. La bataille engagée par la Fédération marocaine de football était donc celle de la cohérence réglementaire, affirme le site marocain. (…) Avec ce verdict, la CAF fixe une limite claire. Le football ne peut fonctionner que si ses règles sont respectées, indépendamment du contexte, de la pression ou des enjeux. Quitter le terrain, interrompre un match, contester le déroulement du jeu par des actes : ces comportements ne peuvent être banalisés ». Hespress, autre site marocain enfonce le clou : « c'était une finale marquée par une infraction au règlement, suivie d'une attente pesante, d'une tension suspendue. Puis, en un instant, tout s'est libéré. Dès l'annonce de la décision du Jury d'appel de la CAF, une ambiance de joie s'est emparée de Rabat : les klaxons ont retenti comme des cris longtemps contenus, les drapeaux ont envahi la nuit, et les autres villes du Royaume se sont levées d'un seul élan et d'un même souffle, et ont exprimé une même fierté. Car cette victoire ne se discute pas, assène encore Hespress. Elle s'impose. Elle rétablit l'équilibre et permet au Maroc de retrouver sa place incontestable au sommet du football africain ».

Julien Cazarre
Car en sac, Eve Angeli, Bruno Salomone et je suis heureux pour le Maroc, avec Eddy, auditeur – 17/03

Julien Cazarre

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 11:43


Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !

Journal de l'Afrique
CAN-2025 : la CAF déclare le Maroc vainqueur et retire le titre au Sénégal

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 10:50


La CAF a retiré le titre gagné par le Sénégal lors de la Coupe d'Afrique des Nations le 18 janvier dernier et déclaré le Maroc vainqueur. L'instance a décidé "de déclarer l'équipe nationale du Sénégal forfait lors de la finale", remportée 1-0 par les Sénégalais, "le résultat étant homologué sur le score de 3-0" en faveur du Maroc. Plusieurs joueurs sénégalais avaient quitté temporairement la pelouse lors de la finale, en protestation contre une décision arbitrale.

Winamax Football Club - Le podcast
WFC - Le Maroc déclaré vainqueur de la CAN 2025 !

Winamax Football Club - Le podcast

Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 22:24


Le Maroc a été déclaré vainqueur de la CAN 2025 ! Le WFC réagit à chaud à l'annonce choc de la soirée. Le Sénégal a perdu la rencontre sur tapis vert suite à la décision du jury de la commission d'appel de la CAF. Le Maroc remporte donc la deuxième CAN de son histoire.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.

Revue de presse Afrique
À la Une: le long combat des femmes africaines

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 4:06


Hier 8 mars, c'était la Journée internationale des droits des femmes. À cette occasion, nombre de publications du continent, ou traitant de l'actualité du continent, se penchent sur la condition féminine en Afrique. Premier constat, dressé par le site Afrik.com, « le 8-Mars résonne différemment selon les latitudes. En Afrique, la Journée internationale des droits des femmes est l'occasion d'un bilan lucide : celui d'un continent où les violences faites aux femmes demeurent massives et où les réponses institutionnelles peinent à suivre. Selon le dernier rapport de l'OMS publié en novembre 2025, environ 840 millions de femmes dans le monde, soit près d'une sur trois, ont été victimes de violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie. L'Afrique subsaharienne affiche l'une des prévalences les plus élevées, avec plus d'une femme sur trois concernées par des violences de la part d'un partenaire intime ». Afrik.com prend notamment l'exemple de l'Afrique du Sud : un pays qui « concentre les paradoxes du continent. Dotée de l'une des constitutions les plus progressistes au monde en matière de droits des femmes, elle affiche pourtant des taux de féminicides cinq à six fois supérieurs à la moyenne mondiale, selon l'ONU. Une quinzaine de femmes sont tuées chaque jour en Afrique du Sud. Et plus d'un tiers des femmes de 18 ans et plus ont subi des violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie ». Féminicides : des chiffres largement sous-estimés Au Sénégal, rapporte Le Point Afrique, « déjà au moins sept féminicides ont été recensés depuis le début de l'année. L'année dernière, c'est au moins 18 femmes qui ont perdu la vie, tuées par un homme de leur famille. La partie visible de l'iceberg qui cache mal des chiffres largement sous-estimés puisque basés uniquement sur les cas les plus médiatiques rapportés par la presse locale. Chaque mois, relève encore Le Point Afrique, les journaux sénégalais se font l'écho de ces violences de genre, les traitant toujours comme des faits divers et non comme les résultats d'un continuum de violences ». Au Sénégal toujours, comme dans de nombreux autres pays, que ce soit en Afrique ou ailleurs, les femmes sont victimes de discrimination dans le monde du travail. Dans ce domaine, « il reste du chemin à faire », s'exclame Walf Quotidien. « Malgré les efforts consentis, la question de l'accès des femmes à des postes de responsabilité demeure un défi majeur au Sénégal, constate le quotidien dakarois. Ce, en dépit des textes et des réglementations auxquels le pays a souscrit ». Quelques embellies ? Même constat au Burkina Faso, constat dressé par Aujourd'hui : « sur le plan de l'égalité dans la vie nationale, la lutte reste longue. Administrativement, à travail égal salaire égal n'est pas toujours une réalité ». Pour autant, pointe encore le quotidien ouagalais, « quelques embellies sont observables du fait de politiques publiques hardies et pérennes. Ainsi, au Burkina Faso, soit en associations, soit en groupements, les femmes sont actives dans le tissage de cotonnade, les cultures maraîchères, la production de savon liquide ou de beurre de karité. Des activités qui leur apportent de la trésorerie et qui leur permettent d'envoyer leurs enfants à l'école et faire bouillir la marmite ». Au Mali, le quotidien L'Essor rapporte également le discours officiel… « Les femmes maliennes sont des actrices incontournables dans la refondation. Leur rôle est primordial dans la consolidation de la paix, le vivre-ensemble, la tolérance et la cohésion sociale. Et leur résilience face à de nombreux défis est reconnue et saluée par les autorités du pays ». Dans le foot aussi… Reste que le chemin est encore long pour les femmes du continent. Et ce dans tous les domaines… Dernier exemple : le football : « à quelques jours de son coup d'envoi au Maroc, la CAN féminine a été reportée », pointe Le Monde Afrique. Pour quelle raison ? « Le Maroc a besoin de ses stades pour terminer la saison du championnat (masculin) national. La compétition féminine se tiendra donc du 25 juillet au 16 août », mais on ne sait pas encore dans quel pays… En tout cas, l'Afrique du Sud est prête à l'accueillir. Gayton McKenzie, le ministre des Sports sud-africain, l'a confirmé, dans les colonnes du Monde Afrique : « Nous ne laisserons pas le football féminin être traité de cette manière, a-t-il déclaré. Si le Maroc est prêt à accueillir la CAN féminine, qu'il le fasse. S'il ne l'est pas, l'Afrique du Sud a des stades et des infrastructures ».

Oh My Goal - France
Le capitaine du Maroc dévoile ses secrets : le Maroc, le Ramadan, la Premier League

Oh My Goal - France

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 71:34


Le capitaine du Maroc dévoile ses secrets : le Maroc, le Ramadan, la Première LeagueDepuis Doha au Qatar, où la situation reste particulièrement tendue en raison des bombardements, Romain Saïss, ancien capitaine de la sélection du Équipe du Maroc de football, se confie sans filtre sur sa carrière.Il revient notamment sur les moments les plus marquants en Premier League, ses débuts avec les Wolves, la relation avec le coach Nuno, les duels avec Hazard et Ben Arfa mais aussi le cambriolage ou les moments de racismes dont il a été victime.Dans cette interview exclusive, Romain Saïss évoque également les débuts en sélection marocaine, sa nouvelle vie au Moyen-Orient mais aussi le ramadan dans le football.

Invité Afrique
Nadia Fettah: «Le Maroc a toujours été attaché au dialogue et à la communauté des destins»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 23:20


Le succès de la CAN, la transition énergétique, la haute technologie, le Sahara occidental, le chômage des jeunes et le Conseil de la Paix lancé par Donald Trump. Ce matin, nous nous penchons sur les ambitions du Maroc en Afrique et dans le monde. La ministre marocaine de l'Économie et des Finances Nadia Fettah est la grande invitée Afrique de Sidy Yansané. RFI : Madame la ministre, depuis presque une semaine, le monde a les yeux rivés sur l'Iran et la guerre déclenchée par les États-Unis et Israël, deux grands alliés du Royaume du Maroc. Tout d'abord, quel est votre sentiment sur les événements en cours ? Nadia Fettah : Le Maroc entier est en consternation face à cette escalade, en pensant tout particulièrement aux civils qui payent toujours un lourd tribut en temps de crise. Cela dit, en qualité de ministre de l'Économie et des finances, je reste extrêmement attentive à ce qui est en train de se passer. Notre responsabilité est de gérer les impacts éventuels de cette crise sur notre pays, sur les populations et sur notre économie. Restons un peu au Moyen-Orient. Le Maroc fait partie des membres fondateurs du nouveau Conseil de la paix tel que voulu par le président américain Donald Trump. Les États-Unis qui exigent que le Royaume contribue à hauteur d'un milliard de dollars en faveur de ce Conseil de la paix. Ce milliard a-t-il été effectivement versé ? Et y a-t-il des perspectives économiques éventuelles à Gaza pour tout ce qui est chantier de reconstruction au bénéfice de l'économie marocaine ? Le Maroc n'a jamais cessé de participer à toutes les initiatives en faveur de la paix. C'est comme ça que nous abordons aujourd'hui le sujet, avec notre attachement au dialogue, à l'idée de communauté de destin et à trouver véritablement un avenir à des enfants, à des familles, à des populations qui ont trop longtemps souffert. Et c'est pour ça qu'on est là et qu'on participe en apportant nos solutions et notre pierre à l'édifice. Concernant le Sahara occidental, les produits issus du Sahara font désormais partie de l'accord commercial privilégié entre le Maroc et l'Europe. Y a-t-il déjà eu des discussions ou un accord signé avec le Front Polisario pour déterminer les détails de cet accord commercial ? Ce qui est très important à comprendre pour ces provinces du sud du Sahara, c'est qu'elles sont intégrées économiquement, socialement, politiquement, avec toutes les autres populations marocaines. La trajectoire globale de l'économie marocaine envers l'émergence s'appliquera partout, afin d'assurer des conditions de vie et de prospérité pour l'ensemble des citoyens marocains du Nord au Sud. Vous parlez beaucoup de nouvelles technologies. On peut notamment citer Safran, groupe d'entreprises françaises et spécialiste en aéronautique, qui, sur les quatre derniers mois, a annoncé deux gros investissements dans le Royaume, notamment un de 350 millions d'euros pour une usine d'assemblage de moteurs d'avions. Le Maroc devient également pour la Chine un point d'ancrage en Afrique du Nord et installe notamment des usines de fabrication de produits bas carbone comme les batteries électriques, les électrolytes, etc. Quels sont les plans du Royaume concernant les technologies du futur ? Le Maroc décline depuis 25 ans la vision de Sa Majesté le Roi : devenir une véritable plateforme industrielle et technologique. Quand on installe ces usines, ça veut dire qu'on nous fait confiance pour les dix, quinze prochaines années. C'est ce que le Maroc est en train de faire avec ses partenaires. Et derrières les usines, il y a des emplois, il y a un impact sur les populations, il y a de la véritable création de valeur. Si on reprend le cas de Safran, seuls 2 500 emplois seront créés pour les deux projets. RFI a parlé à des économistes marocains qui déplorent que les grands projets infrastructurels et industriels n'apportent que très peu d'emplois, justement car ils sont très techniques. Y a-t-il des plans pour répondre aux besoins des 36 % des 15-24 ans qui sont chômeurs au Maroc ? En 2025, notre économie a créé 250 000 emplois, essentiellement destinés à la jeunesse. Est-ce que cela résorbe le taux de chômage ? Oui, puisqu'il baisse. On était à 13,5 %, il est actuellement à 13 %. Est-ce que c'est suffisant ? Sûrement pas. Et c'est pour ça que toutes les politiques publiques que nous faisons, toutes nos stratégies sectorielles, ont pour premier objectif l'emploi. Et particulièrement celui des jeunes et celui des femmes. On veut leur laisser un Maroc encore plus fort pour qu'ils aillent un palier plus loin sur les prochaines décennies.   À lire aussiSahara occidental: nouveau round de négociations à Washington sous l'égide des États-Unis

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Le monde qui bouge - L'Interview : Iran, le Maroc "déplore"cette crise - 04/03

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 7:52


Ce mercredi 4 mars, Nadia Fettah Alaoui, ministre de l'Économie et des Finances du Maroc, était l'invitée dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin. Elles sont revenues sur les conséquences économiques pour le Maroc des frappes contre l'Iran et de ses ripostes dans la région, ainsi que sur l'attrait des industriels français pour le Maroc. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Revue de presse Afrique
À la Une: la visite à Goma de la cheffe par intérim de la Monusco

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 4:18


Vivian van de Perre, souriante, apparaît à la Une du Journal de Kinshasa, de 7 sur 7 ou encore d'Actualité.cd. Première déclaration de la cheffe par intérim de la Mission de l'ONU en RDC : « Il y a plus d'un an, le 26 janvier 2025, j'étais dans le dernier avion à atterrir à l'aéroport de Goma. Aujourd'hui, je suis dans le premier hélicoptère à y atterrir de nouveau, j'espère que cela marque le début de la réouverture progressive de l'aéroport de Goma, au bénéfice de la population. » Quelle est la mission de Vivian van de Perre ? « Elle prépare surtout la mise en œuvre du mécanisme de suivi du cessez-le-feu, dispositif qui découle de la résolution 2808 du Conseil de sécurité, votée en 2025 », explique le Journal de Kinshasa, qui souligne par ailleurs « que cette visite intervient dans un climat fragile, car les cessez-le-feu tiennent difficilement sur le terrain ».  La situation reste tendue, remarque également 7 sur 7, « la visite à Goma de la cheffe par intérim de la Monusco intervient dans un contexte sécuritaire toujours marqué par des tensions persistantes dans le Nord-Kivu, où les affrontements entre les forces gouvernementales et les rebelles de l'AFC-M23 ont provoqué d'importants déplacements de population ces derniers mois ». « Même technique, cette visite reste politique », remarque encore le Journal de Kinshasa, « elle doit prouver une chose : les engagements de Washington, Doha et Addis-Abeba peuvent produire des effets concrets. Finalement, tout se jouera sur le terrain ». Exigence de vérité Au Sénégal, la famille de l'étudiant Abdoulaye Ba, tué lors d'une intervention des forces de l'ordre sur le campus universitaire de Dakar, s'est exprimée hier. « Elle demande des éclaircissements sur les circonstances du drame », explique Walfnet. « La famille a choisi Mamadou Diouldé Ba, l'oncle de la victime comme porte-parole. Dès le début de son discours, poursuit le journal, il a appelé la communauté étudiante à garder son calme, encourageant les étudiants à mettre l'accent sur la prière ». Mais « il a également souligné que la famille souhaitait être informée des évènements réels qui ont mené au décès de l'étudiant ». Exigence de vérité, également, à la Une de Sénéplus, qui titre « L'État accusé de vouloir cacher la vérité à l'UCAD (l'université Cheik Anta Diop). » Sénéplus, qui ajoute : « La communication officielle n'a fait qu'attiser la colère. Loin d'apaiser les esprits, les justifications de l'État sur une supposée "radicalisation" du mouvement étudiant sont perçues comme une insulte à la mémoire de la victime ». Pluie, neige et vent Le Maroc souffre toujours des intempéries. « Pluies historiques au Maroc : 110 000 hectares engloutis et 276 millions d'euros pour reconstruire », annonce Bladi.net. Le site d'information précise également « que la montée des eaux a déplacé 188 000 personnes ». Telquel de son côté annonce la couleur pour aujourd'hui et demain : sont attendues « de fortes pluies avec orages et risques de grêle, des chutes de neige à partir de 1 400 mètres et de fortes rafales de vents (…) dans plusieurs provinces du Royaume ». Hesspress souligne l'inquiétude exprimée par l'association Al Karama, pour la défense des droits humains, à Tétouan, dans le nord du Maroc. Cette association « alerte sur l'ampleur des dégâts et appelle à une mobilisation citoyenne plus large, tout en mettant en garde contre toute tentative d'instrumentalisation de la catastrophe ». Pas question donc, de critiquer ouvertement la gestion de la crise par le gouvernement, mais l'association basée à Tétouan, souligne que « les opérations de secours et d'acheminement des produits de première nécessité ont été confrontées à des difficultés logistiques, en particulier dans les zones rurales et montagneuses ».

Grand reportage
«Le supplément du samedi» du 31 janvier 2026

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 48:30


Bienvenue dans ce supplément du Grand reportage consacré aux peintures rupestres et au cannabis. À l'autre bout du continent, en Afrique australe, sa préhistoire. Encore bien cachées dans la nature, des grottes et des pierres portent les souvenirs des chasseurs cueilleurs. Il s'agit de gravures de peintures rupestres, la datation est imprécise mais on parle de milliers d'années. En 2è partie: le cannabis avec sa culture légale au Maroc, alternative à la production d'herbe, avec Matthias Raynal. Afrique australe : percer les secrets des peintures rupestres  En Afrique australe, cachée au cœur de la nature d'aujourd'hui, se trouve la mémoire des chasseurs cueilleurs d'hier. Les plus anciens habitants connus de la région ont laissé derrière eux une multitude de peintures rupestres sur les parois des grottes et les rochers. Des milliers de sites renferment ce patrimoine archéologique : au Zimbabwe, au Botswana, au Lesotho, ou encore en Afrique du Sud. Et on s'interroge sur l'âge, la signification de ces témoignages, et sur le mode de vie de ces sociétés anciennes. Un Grand reportage de Claire Bargelès qui s'entretient avec Jacques Allix. Au royaume du cannabis, la révolution du chanvre légal  Le Maroc est réputé à travers le monde entier pour la qualité de sa résine de cannabis. C'est le plus gros producteur de la planète. Problème, jusque-là, seuls les narcotrafiquants en profitaient réellement, exploitant un terroir unique dans le nord du pays. À flanc de montagnes, dans le Rif, les champs de marijuana s'étendent à perte de vue. Il y a quelques années, l'idée a germé dans l'esprit des autorités : extirper cette économie de l'illicite et de l'informel, pour en faire une culture légale. Agriculteurs, coopératives de transformation, exportateurs, une nouvelle filière se déploie. Un Grand reportage de Matthias Raynal qui s'entretient avec Jacques Allix. 

Journal de l'Afrique
Finale de la CAN-2025 : le Sénégal et le Maroc sanctionnés, Pape Thiaw suspendu cinq matches

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 14:12


Le sélectionneur du Sénégal Pape Thiaw a été suspendu pour cinq matches de la CAF et condamné à une amende de 100 000 dollars après les incidents de la finale de la CAN contre le Maroc. Le camp marocain a aussi été sanctionné: Achraf Hakimi a écopé de deux matches de suspension, dont un avec ferme, pour "comportement antisportif".  La Fédération marocaine écope de 300 000 dollars d'amende en raison du 3comportement inapproprié3 des joueurs, de l'encadrement, et des ramasseurs de balles.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Ouganda : lutte contre l'insécurité ou répression post-électorale ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la présence du Maroc au Conseil de paix de Donald Trump, la purge au sein de l'armée chinoise et la présence libyenne sur la frontière soudanaise. Ouganda : lutte contre l'insécurité ou répression post-électorale ?   En Ouganda, l'opposition conteste la réélection de Yoweri Museveni pour un septième mandat. Pour justifier les nombreuses arrestations, les autorités invoquent la nécessité de garantir l'ordre public en luttant contre des « gangs criminels ». Ces gangs sont-ils une menace réelle ou un prétexte pour museler d'avantage l'opposition ? Que risque le principal opposant Bobi Wine alors que son parti, la National Unity Platform (NUP), est accusé par le pouvoir d'alimenter ces tensions ? Avec Christina Okello, journaliste au service Afrique de RFI.       Maroc : pourquoi rejoindre le Conseil de paix de Donald Trump ?   À peine les invitations lancées, le Maroc a été le premier pays africain à accepter de rejoindre le Conseil de paix de Donald Trump en tant que « membre fondateur », avant d'être rejoint par l'Égypte. Comment expliquer cette réactivité du roi Mohammed VI ? Le Maroc peut-il inspirer d'autres États africains à rejoindre cette nouvelle instance internationale créée pour concurrencer l'ONU ? Avec Matthias Raynal, correspondant de RFI à Casablanca.       Chine : que cache la chute du numéro 2 de l'armée ?   Il était le plus haut gradé de l'armée chinoise et l'un des rares généraux à avoir une réelle expérience de combat pour avoir participé à la guerre sino-vietnamienne de 1979.  Zhang Youxia a été limogé par le président Xi Jinping. Comment expliquer cette décision malgré la proximité des deux hommes ? Quelles peuvent être les conséquences de cette nouvelle purge dans les rangs de l'Armée populaire de libération ?   Avec Valérie Niquet, responsable du pôle Asie à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS).       Libye : que vont faire les troupes du général Haftar à la frontière soudanaise ?   Le maréchal Khalifa Haftar, l'homme fort de l'Est libyen, qui soutient les paramilitaires soudanais des Forces de soutien rapide (FSR), a donné l'ordre à ses troupes de se déplacer vers la frontière avec le Soudan. Que signifie ce déploiement des militaires de l'Armée nationale libyenne ? Pourquoi, malgré les pressions de ses alliés égyptiens et saoudiens, le clan Haftar continue-t-il de soutenir les FSR ? Avec Virginie Collombier, professeure à l'Université Luiss Guido Carli de Rome, spécialiste de la Libye. 

Grand reportage
Au royaume du cannabis, la révolution du chanvre légal

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 19:30


Le Maroc est réputé à travers le monde entier pour la qualité de sa résine de cannabis. C'est le plus gros producteur de la planète. Problème, jusque-là, seuls les narcotrafiquants en profitaient réellement, exploitant un terroir unique dans le nord du pays. À flanc de montagnes, dans le Rif, les champs de marijuana s'étendent à perte de vue. (Rediffusion) Il y a quelques années, l'idée a germé dans l'esprit des autorités : extirper cette économie de l'illicite et de l'informel, pour en faire une culture légale. Agriculteurs, coopératives de transformation, exportateurs, une nouvelle filière se déploie. «Au royaume du cannabis, la révolution du chanvre légal», un Grand reportage de Matthias Raynal. 

Radio foot internationale
Premier League : Carrick fait débat malgré ses bons débuts

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 48:30


Radio Foot ce lundi, 16h10 T.U., rediff.21h10 T.U. : - Le patron de la FSF contre-attaque. « Le Maroc contrôle, qu'on se dise la vérité. ». ; - Premier League : Arsenal perd des points, Manchester United se rassure. ; - L'OM mieux en L1 qu'en C1. - Le patron de la FSF contre-attaque. « Le Maroc contrôle, qu'on se dise la vérité. ». Le président de la Fédération

Radio Foot Internationale
Premier League : Carrick fait débat malgré ses bons débuts

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 48:30


Radio Foot ce lundi, 16h10 T.U., rediff.21h10 T.U. : - Le patron de la FSF contre-attaque. « Le Maroc contrôle, qu'on se dise la vérité. ». ; - Premier League : Arsenal perd des points, Manchester United se rassure. ; - L'OM mieux en L1 qu'en C1. - Le patron de la FSF contre-attaque. « Le Maroc contrôle, qu'on se dise la vérité. ». Le président de la Fédération

Revue de presse Afrique
À la Une: le roi Mohammed VI et le Conseil de la paix de Donald Trump

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 4:30


C'est un article véhément d'Afrik.com qui s'intéresse de près au Conseil de la Paix, que Donald Trump est en train de constituer, et qui est considéré comme une sorte d'alternative à l'ONU, au service des intérêts américains. « Mohammed VI mise un milliard sur Trump : le pari fou qui indigne la jeunesse marocaine », titre Afrik.com, qui persifle : « Le roi du Maroc s'offre un strapontin doré dans "le conseil de la paix" trumpien. Pendant ce temps, les hôpitaux manquent de lits et les diplômés de travail ». Si l'on en croit le journal en ligne panafricain, « le dispositif » mis en place par Donald Trump « est simple, presque brutal dans sa franchise. Vous voulez siéger ? Trois ans de mandat renouvelable. Vous voulez compter ? Un milliard de dollars, et vous devenez "membre permanent" ». « Le Maroc n'a pas hésité », ajoute encore Afrik.com. « Mohammed VI (…) a décidé que son royaume serait le premier pays africain, premier pays arabe à lever la main ». Le journal reconnaît toutefois « qu'à ce jour, Rabat n'a ni confirmé ni démenti le versement effectif d'un milliard de dollars. La communication officielle se contente de célébrer le statut de "membre fondateur" sans préciser s'il s'agit de la version à trois ans ou de la version à neuf zéros ». Cela n'empêche pas Afrik.com de prédire la révolte : « Si la facture est réelle, affirme le journal, chaque fermeture de dispensaire rural, chaque promotion de médecins partie exercer en France, chaque jeune diplômé au chômage deviendra un procureur silencieux de ce choix ».  Succès et apaisement La presse marocaine n'évoque pas ce sujet sensible dans ses colonnes, mais se fait le relais du message du roi Mohammed VI, sur la dernière CAN, organisée au Maroc.« Le roi Mohammed VI salue une "réussite historique" marocaine et réaffirme l'engagement du Royaume pour une Afrique Unie », titre Tel Quel, alors qu'Hespress résume ainsi le message royal : « Le Roi du Maroc félicite la Nation pour une organisation historique et appelle à l'apaisement après la finale ».   Aujourd'hui Maroc titre « Sa Majesté le Roi remercie l'ensemble des composantes de la nation qui ont admirablement contribué à la réussite de cette magnifique manifestation ». Concernant plus précisément la finale chaotique entre le Maroc et le Sénégal, « le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko et son homologue marocain Aziz Akhannouch avaient appelé, mercredi, leurs ressortissants respectifs au calme et à l'apaisement », remarque Sénéplus ». Le roi Mohammed VI, lui, qualifie ces évènements de « très déplorables », ajoute WalfNet, le roi ajoutant toutefois que « la fraternité interafricaine reprendra naturellement le dessus, car cette réussite marocaine est aussi une réussite africaine ».  Tricherie et empoisonnement ? AfrikFoot donne de la finale de la CAF une version plus polémique. « Le roi Mohammed VI siffle la fin de la récréation », annonce le média en ligne. « En pleine passes d'armes entre supporters marocains et le reste du monde, le monarque a condamné les incidents ayant écorné la finale de la CAN 2025, perdue à domicile face au Sénégal ». « Quant aux accusations de tricherie à peine voilées portées à l'encontre du Maroc, Sa Majesté a implicitement exhorté ses compatriotes à la retenue, et par la même occasion à fumer le calumet de la paix ».   Signe toutefois que la tension n'est pas totalement retombée, Afrikfoot revient sur « des soupçons d'empoisonnement, qui planent sur la finale de la CAN 2025 » et cite Bacary Cissé, le conseiller de Sadio Mané qui évoque les malaises dont auraient été victimes trois joueurs sénégalais juste avant la finale. « C'était vraiment très bizarre », dit-il. Mais pour Afrikfoot, « il est trop tôt pour dire tout haut ce que les gens pensent tout bas. Il n'existe pour l'heure aucune preuve suffisante pour porter de telles accusation ». C'est pourquoi Bacary Cissé a déclaré : « On n'a aucune preuve qui justifie une suspicion d'empoisonnement ». « Affaire à suivre », conclut Afrikfoot. 

Revue de presse Afrique
À la Une: la polémique toujours, après la finale Maroc-Sénégal de la CAN

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 3:53


La tension ne retombe pas au Maroc. Quatre jours après la finale perdue par les Lions de l'Atlas, la plaie est toujours béante. Et dans la presse, le ton monte. Le site marocain Le Desk estime que « même si les décisions de disqualification immédiate en plein match restent extrêmement rares, dans les conditions vécues à Rabat et dans le contexte du parasitage de la veille orchestré par les Sénégalais, la sanction était parfaitement envisageable. (…) Cette finale 2025 crée un précédent délicat pour les instances du football africain et international, poursuit Le Desk. Si le Sénégal s'en tire finalement avec son titre et des sanctions probables pour son sélectionneur, le message envoyé est ambigu : quitter le terrain en plein match pour protester contre une décision arbitrale n'entraîne pas automatiquement la disqualification, pour peu que l'on revienne jouer ». La « sanction ultime » ! Le site marocain 360 hausse le ton : « seule une sanction exemplaire du Sénégal peut éviter que l'on assassine une deuxième fois le football. La CAF doit frapper fort, sans trembler, fulmine 360, et la Fifa doit se tenir à ses côtés pour aller au bout de la logique : retirer le trophée au Sénégal, retirer la prime de vainqueur, parce qu'on ne récompense pas un comportement qui met en danger l'essence même du football, et effacer les points Fifa engrangés sur une rencontre dont le déroulement normal a été altéré par un abandon temporaire et des incidents graves. Et il faut assumer la sanction ultime, rajoute encore le site marocain : disqualifier l'équipe du Sénégal des prochaines échéances internationales, y compris le Mondial. Car à ce niveau, l'exemplarité de la sanction n'est pas seulement un devoir, mais une obligation ». « Communautarisme émotionnel » Il faut dire que cette défaite du Maroc en finale de la CAN a pris des allures de catastrophe nationale. Interrogé par le magazine Tel Quel, la sociologue Leila Bouasria explique : « une grande douleur pèse sur "notre" cœur depuis la fin de ce fameux match. Un sentiment d'injustice "nous" prend aux tripes. Le football, comme tout rituel collectif, est un révélateur. Il donne une occasion d'expression à ce qui n'a pas toujours l'espace pour se dire. Le Maroc a fait une belle CAN et il ne manquait que la victoire en finale pour couronner ce récit de succès. Ce n'est pas une simple déception sportive, c'est le sentiment d'assister, impuissants, au dénouement inattendu d'une espérance collective longuement nourrie ». De plus, souligne la sociologue marocaine, « les réseaux sociaux sont des machines à amplifier ce communautarisme émotionnel. En quelques heures, des milliers de personnes qui ne se connaissent pas se retrouvent à vibrer ensemble, se répéter les mêmes phrases et à désigner le même ennemi. Un match de football n'est jamais qu'un match de football. C'est une scène où se rejouent, sous forme condensée et ritualisée, des drames qui nous dépassent ». Apaisement ? En tout cas, « Dakar et Rabat appellent au calme », note le quotidien sénégalais Le Soleil. « Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a annoncé s'être "longuement entretenu" avec son homologue du Royaume du Maroc, Aziz Akhannouch. Les deux hommes ont promis de continuer à œuvrer, dans un esprit d'apaisement, de sérénité et de détente, à la consolidation des liens séculaires et très profonds qui unissent les deux pays ». « Le match diplomatique » : c'est le grand titre de Walf Quotidien qui note également que « le temps est à l'apaisement entre le Sénégal et le Maroc et qu'il est temps de faire baisser la tension entre les deux pays ». En pages intérieures, on peut lire ces lignes : « nous devons faire résilience sur ces comportements anti-sportifs qui nous auraient pourri la vie et faire baisser cette tension. Le sélectionneur des Lions, Pape Thiaw, s'est excusé auprès des autorités de la CAF, de nos propres autorités et de ses joueurs, pour avoir eu, le temps d'une tension extrême, un comportement d'entraîneur amateur. (…) Nous avons le devoir de nous reconcentrer sur les échéances à venir, comme la Coupe du Monde aux États-Unis. (…) Pourvu que nos Lions nous apprennent à aller danser sur le toit du monde, plutôt qu'au bord d'un volcan ».

SBS French - SBS en français
Le journal des sports du 20/01/2026: CAN 2025: le Sénégal s'est imposé devant le Maroc en finale

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 10:22


Le Sénégal s'est imposé devant le Maroc (1-0) pour décrocher la Coupe d'Afrique des Nations.

Revue de presse Afrique
À la Une: liesse au Sénégal et amertume au Maroc

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 4:01


Cette finale de la Coupe d'Afrique des Nations de football entre les Lions de l'Atlas et les Lions de la Teranga continue de faire couler beaucoup d'encre dans les journaux du continent… Au Sénégal, c'est l'effusion. « Le retour des héros », s'exclame Le Soleil en première page. « S'adressant aux double champions d'Afrique, hier soir à leur arrivée à Dakar, le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, rapporte le journal, a salué une victoire acquise avec panache et responsabilité. "Vous aviez à cœur de ramener cette coupe et vous l'avez fait de manière héroïque, a-t-il dit, en produisant du beau jeu, dans le fair-play et avec un comportement exemplaire, sur et en dehors du terrain" ». Ressentiments… Un comportement exemplaire ? Non, rétorque-t-on au Maroc. Les incidents lors de la finale, notamment le retour aux vestiaires des joueurs sénégalais après le pénalty contesté ne passent pas. De même que les critiques répétées de certaines équipes à l'encontre du corps arbitral qui aurait favorisé le Maroc tout au long de la compétition. Le journal marocain en ligne Le Desk ne mâche pas ses mots : « pourquoi le Maroc devrait-il continuer à tant investir pour le football africain si c'est pour être traité de la sorte ? Pourquoi offrir des infrastructures de classe mondiale, former des générations de joueurs, accueillir des équipes sans moyens, si chaque décision arbitrale défavorable aux adversaires devient prétexte à accusation de corruption ? Le football africain a besoin de nations locomotives. Le Maroc a endossé ce rôle avec générosité et ambition. Mais, conclut Le Desk, la générosité, même si elle est conçue dans une logique de soft power, a ses limites quand elle se heurte à l'ingratitude, et l'ambition vacille face à l'injustice ». « Un réel ressentiment », pointe Le Monde Afrique. À tel point que « la logorrhée haineuse, habituellement cantonnée aux comptes anonymes sur les réseaux sociaux, a gagné des journalistes, des fonctionnaires, d'anciens diplomates et même des responsables sportifs marocains qui appellent désormais, implicitement, à réévaluer les rapports entre le Maroc et le Sénégal, pourtant qualifié de "pays frère" par Mohammed VI ». D'ailleurs, poursuit Le Monde Afrique, « la Fédération royale marocaine de football n'a pas tardé à réagir. Au lendemain de la finale, celle-ci a déclaré qu'elle engagerait des poursuites judiciaires auprès de la CAF et de la FIFA, arguant que l'attitude de l'équipe sénégalaise "a fortement perturbé le déroulement du match et affecté la performance des joueurs marocains" ». Des sanctions ? Que risque le Sénégal ?, s'interroge le site Senego. « S'il y a une décision disciplinaire suite à la sortie momentanée de la pelouse, les sanctions possibles sont généralement : amendes, avertissements, et parfois sanctions individuelles (joueur ou membre du staff), selon les faits retenus. (…) Mais restons sereins, claironne Senego. La 2e étoile est gravée. Nous avons gagné sur le terrain ». D'après Afrik Foot, « le sélectionneur Pape Thiaw serait sous le coup d'une suspension d'au moins quatre matches et d'une amende de 10 000 dollars. » En tout cas, affirme WalfQuotidien à Dakar, « nous invitons les instances du football à faire preuve d'équité, de raison et de lucidité. Les Sénégalais ont beaucoup subi au fil des CAN : injustices arbitrales, conditions logistiques défaillantes, comportements déloyaux sur le terrain. Cette finale n'a fait que rappeler ce que des générations de Lions ont déjà enduré ». Levier psychologique ? Enfin, Afrik.com veut voir le verre à moitié plein. « Au réveil, cette défaite des Lions de l'Atlas ressemble à un rendez-vous manqué, mais elle actera peut-être le véritable basculement du football marocain, affirme le site panafricain. (…) Cette finale perdue contre le Sénégal doit servir de laboratoire grandeur nature avant le Mondial nord-américain. Apprendre à "tuer" un match, maîtriser ses nerfs dans le chaos et privilégier l'efficacité au geste iconique. Voilà la feuille de route pour le 14 juin 2026 et l'entrée en lice des Lions de l'Atlas face au Brésil, excusez du peu. La fenêtre est courte, mais cette défaite offre au sélectionneur un levier psychologique idéal pour renforcer son groupe ».

Wiloo

Wiloo

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 18:55


En produisant une performance défensive totale, le Maroc a attent la finale de CAN. Analyse tactique.

Rothen s'enflamme
Younes Belhanda sur le Maroc : "Autant j'ai été critique après le Cameroun, mais les joueurs m'ont régalé face au Nigeria" – 15/01

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 1:43


Rothen s'enflamme
Le PSG, Mamadou Sakho, le Maroc : L'intégrale de Rothen s'enflamme du jeudi 15 janvier 2026

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 91:50


L'intégralité de l'émission « Rothen s'enflamme », le rendez-vous qui vous plonge dans un vestiaire de foot. Tous les soirs, des anciens joueurs professionnels analysent et débattent autour de l'actualité du foot. Jérôme Rothen anime des débats enflammés a

Rothen s'enflamme
Jérôme Rothen sur le Maroc : "Ce groupe mériterait de remporter ce trophée" – 15/01

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 2:56


Un supporter interpelle directement un membre de la Dream Team

Rothen s'enflamme
Steve Savidan : "Le Maroc est monté en puissance dans cette CAN" – 15/01

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 5:13


Un supporter interpelle directement un membre de la Dream Team

Revue de presse Afrique
À la Une: le combat des Lions…

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 3:59


Les Lions de la Téranga contre les Lions de l'Atlas… C'est donc l'affiche de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations de football qui aura lieu dimanche soir. Dans les deux pays, Sénégal et Maroc, on exulte… « Pharaonique », lance Le Soleil à Dakar en première page. « Tanger, un soir de gloire. Devant 52.000 spectateurs et sous une tension électrique, le Sénégal a une nouvelle fois dompté l'Égypte pour s'offrir une place en finale de la CAN 2025. Au terme d'un combat tactique haletant, les Lions ont trouvé la faille à la 77ᵉ minute grâce à leur leader éternel, Sadio Mané, auteur d'un but aussi libérateur que symbolique. » « Un peuple, un but, une finale », renchérit Walf Quotidien. « Une frappe… et Mané libère tout un peuple. Les Lions tiennent leur finale. La quatrième de leur histoire après 2002, 2019 et 2021. » Interrogé par le journal, le sélectionneur Pape Thiaw explique la clé du match : « face à une équipe qui aime défendre et qui a deux grands attaquants qui pouvaient nous faire mal, il fallait équilibrer. Les joueurs ont respecté cela. Après, on avait le ballon. En jouant dans la profondeur et sur les côtés, on pouvait sortir leurs centraux. On a pu le faire avec Mané qui a débloqué cette situation. » Marée rouge et verte « Le Maroc en finale de la CAN-2025 : joie suprême à Rabat » : c'est le grand titre du quotidien Aujourd'hui. « Des cris, des larmes, des drapeaux brandis partout, relate le journal. Dès le coup de sifflet final scellant la qualification des Lions de l'Atlas pour la finale de la CAN 2025 en battant le Nigeria, le Maroc tout entier est entré en liesse. (…) Dans les rues de Rabat, la nuit s'est muée en une marée rouge et verte. Klaxons, chants patriotiques, youyous et accolades entre inconnus ont dessiné le visage d'un peuple uni derrière son équipe nationale. Les Lions de l'Atlas n'ont pas seulement gagné un match : ils ont réveillé une ferveur collective, un sentiment d'appartenance puissant. » « Le Maroc élimine le Nigeria au bout du suspense », tonne Le Matin. En effet, après 120 minutes de jeu, le Maroc et le Nigeria ont du se départager aux penaltys… Tel Quel raconte : « El Aynaoui se lance pour le premier tir au but. Il marque et permet à tout un peuple de respirer. Le reste est un ascenseur émotionnel. Igamane, dans son jardin, rate. Mais Bounou rattrape le coup, plutôt deux fois qu'une en arrêtant deux penaltys. En-Nesyri s'occupe du dernier tir pour libérer tout un peuple. » En effet, pointe Afrikfoot, « auteur de deux arrêts durant la séance de tirs au but, Yassine Bounou est le héros du soir. » Il a d'ailleurs été sacré homme du match. « Au Bounou de la nuit », ironise pour sa part L'Equipe à Paris. Référence, vous l'aurez compris, au gardien marocain et à l'heure tardive de la fin de la rencontre… Quels Lions l'emporteront ? Alors, Maroc-Sénégal dimanche soir… Commentaire de WakatSéra : « si l'Afrique de l'Ouest est certainement déçue de ne pas avoir réussi à placer deux équipes en finale, le public de la CAN, lui, sera ravi d'assister à un duel de fauves qui s'annonce très disputé, avec les deux meilleures équipes de la compétition. En tout cas, quel que soit le résultat de l'ultime soirée de la CAN marocaine, Dame Coupe rejoindra une tanière de Lions ! » Enfin, qui va l'emporter ? Le Pays penche pour… le Sénégal : « une équipe redoutable qui ne laisse quasiment aucune chance à ses adversaires, pointe le quotidien burkinabé. Avec 12 buts marqués contre seulement 2 encaissés, sans la moindre défaite depuis le début de la compétition, le Sénégal réalise jusque-là, un parcours digne d'un grand champion. Et en écartant sur leur chemin, l'équipe la plus titrée de la compétition, les Lions de la Téranga peuvent rêver d'une deuxième étoile. Sadio Mané et ses camarades ont prouvé qu'ils avaient les moyens de concrétiser leur ambition. Iront-ils jusqu'au bout de leur rêve ? On le saura dimanche soir. »

Un jour dans le monde
La CAN au Maroc : l'absence remarqué du monarque

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 12:27


durée : 00:12:27 - L'invité d'un jour dans le monde - Alors que le roi du Maroc, Mohammed VI se fait de plus en plus rare sur la scène nationale, le pays s'apprête à vivre, chez lui, une demi-finale de la Coupe d'Afrique des Nations. Le Maroc peut-il devenir un leadership de l'Afrique ? On en parle avec le professeur d'histoire Pierre Vermeren. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Rothen s'enflamme
EXCLU podcast : Sommes-nous trop durs avec Walid Regragui ?

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 4:43


Le Maroc oscille entre confiance et méfiance avant de défier le Nigeria en demi-finale de la CAN 2025 ce mercredi. Dans le dernier carré pour la première fois depuis 2004, les Lions de l'Atlas ont convaincu le peuple lors du quart de finale contre le Cameroun (2-0). Le sélectionneur Walid Regragui, parfois chahuté malgré son statut de demi-finaliste de la dernière Coupe du monde, s'est montré très offensif sur les critiques des Marocains et surtout celles venues de l'extérieur. Jérôme Rothen voulait s'exprimer à ce sujet. 

Rothen s'enflamme
Henri Bedimo, ancien international camerounais : "La pression est sur le Maroc ce soir" – 19/01

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 10:05


Revue de presse Afrique
À la Une: des quarts de finale de rêve à la CAN

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 4:25


« Que du lourd au programme ! Rarement un tableau final de la Coupe d'Afrique des Nations aura eu aussi belle allure sur le papier, s'exclame le site Afrikfoot. Les affiches des quarts de finale de la CAN 2025 sont connues et tous les favoris sont là. » Vendredi : Mali-Sénégal : « Ce derby entre voisins promet des étincelles, affirme Afrikfoot. Les deux équipes sont toujours invaincues dans cette CAN. »  Suivi de Cameroun-Maroc : « avec un énorme Brahim Diaz, meilleur buteur de cette CAN (4 buts). » Samedi : Algérie-Nigeria : « le remake de la demi-finale de l'édition 2019, remportée par les Fennecs. » Suivi de Égypte-Côte d'Ivoire : « Sans faire de bruit, constate Afrikfoot, l'Égypte se rapproche doucement mais sûrement d'un 8e titre record. En face, la Côte d'Ivoire, portée par un Amad Diallo étincelant, est sortie indemne d'une phase de groupes très disputée avant de faire très forte impression face au Burkina Faso en 8e (3-0). » « Pitoyable ! » D'ailleurs la presse burkinabé fulmine… « Pitoyable ! », soupire Aujourd'hui à Ouagadougou. « Côte d'Ivoire – Burkina, le match qu'il ne fallait pas perdre. (…) Que dire après une telle forfaiture, presque déshonorante. C'est un naufrage pour Brama Traoré (le sélectionneur) ! Manque d'inspiration dans le classement et de coaching gagnant ! Mais on peut dire que la hiérarchie a été respectée, reconnait Aujourd'hui. La Côte d'Ivoire, championne en titre, ira défendre son trophée face à l'Égypte avec notre soutien en tant que pays frère sans rancune. Les Éléphants étaient les meilleurs. » Coté ivoirien, Fraternité Matin relève que « les Burkinabè n'ont pas fait le poids. Les Éléphants ont plié le match en l'espace de 8 minutes (20e et 32e). Dominateurs de bout en bout, les Pachydermes ont fait fuir les Étalons. » L'Algérie au bout du suspense Mardi, également, l'Algérie est venue difficilement à bout de la RDC. « Les Verts en quarts au bout du suspense », s'exclame le site algérien TSA. « Incroyable dénouement : les Fennecs ont battu les Léopards grâce à un but magnifique d'Adel Boulbina à deux minutes de la fin des prolongations. (…) Présenté comme le choc des huitièmes de finale de la compétition, ce match entre l'Algérie et la RD Congo a tenu ses promesses tactiques. » « Fin de parcours pour les Léopards », déplore pour sa part le site congolais 7 sur 7 : « Un match fermé, intense et équilibré, qui n'a livré son verdict qu'à la toute fin des prolongations. Cette élimination contraste avec la phase de groupes réussie des Léopards, constate encore le site congolais. La RDC avait terminé deuxième de son groupe sans connaître la moindre défaite, avec un bilan de deux victoires et un match nul. » Un supporter congolais très remarqué Toujours à propos des Léopards congolais, Le Monde Afrique, a noté une présence insolite dans les tribunes, tout au long de la compétition. Un homme debout, en veste jaune et cravate bleue, le bras droit plié et la main ouverte vers la pelouse, totalement immobile tout au long des rencontres. Il s'agit d'un sosie de Patrice Lumumba, figure de l'indépendance congolaise. « Lors de chaque match des Léopards, explique Le Monde Afrique, l'animateur Michel Kuka Mbola-Dinga effectue une performance statique, grimé comme l'ancien Premier ministre congolais, assassiné en 1961. Une prestation rémunérée par la sélection nationale. (…) Cette silhouette légendaire se fige pendant 90 minutes – et parfois davantage, en cas de prolongations –, comme un arrêt sur image, et semble veiller sur son équipe nationale. (…) Une performance copieusement saluée par la presse marocaine et internationale, relève encore Le Monde Afrique, au point de faire du sosie de Patrice Lumumba l'un des visages familiers de la compétition, une mascotte de chair et d'os, éclipsant Assad, le sympathique lion aux deux jambes, emblème de la CAN 2025. » Le Maroc : objectif 2030 ! Enfin, le Maroc, pays hôte de cette CAN est encore et toujours en chantier… dans la perspective de la Coupe du monde 2030, qu'il coorganisera avec l'Espagne et le Portugal. C'est ce que relève Jeune Afrique : « en plus des investissements déjà réalisés pour la CAN, le Maroc prévoit de rénover cinq stades et d'en construire un nouveau. Avec une capacité de 115 000 places, le stade Hassan II de Casablanca sera le plus grand au monde. (…) Le royaume chérifien devrait investir entre 5 et 6 milliards de dollars pour financer les stades, les centres d'entraînement et les infrastructures liées au football d'ici à 2030. »

Wiloo

Vainqueur de la Tanzanie (1-0), le Maroc retrouvera en 1/4 de finale le Cameroun, qui a battu l'Afrique du Sud (2-1). Mon analyse.

Journal de l'Afrique
CAN 2025 : le Maroc se qualifie sans trembler, l'Afrique du Sud rejoint l'Egypte en 8e

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 11:17


Sous pression devant son public, le Maroc n'a pas dérogé à son statut de favori de la CAN 2025 en surclassant la Zambie (3-0) pour finir premier de son groupe et filer en  huitièmes de finale, lundi à Rabat.  Avec sept points en tête du groupe A, le Maroc termine loin devant le Mali (3 points), qui a été tenu en échec par les Comores (0-0). L'Afrique du Sud, entraînée par le Belge Hugo Broos, a laborieusement dominé le Zimbabwe (3-2) dans une partie ponctuée de bourdes, mais se qualifie tout de même pour les huitièmes.

Grand reportage
«Le supplément du samedi» du 20 décembre 2025

Grand reportage

Play Episode Listen Later Dec 20, 2025 48:30


Nous mettons le cap au nord-ouest, au Maroc, pour parler social et politique. La jeunesse marocaine a donné de la voix en cette année 2025 qui s'achève. Dans les rues du Royaume, un mouvement Génération Z, comme il y en a eu à Madagascar, au Népal ou en Indonésie... En seconde partie, une zone peu fréquentée de notre planète, le désert, la chaleur, les immensités, nous serons dans le sud du Sahara, dans le nord du Tchad, face à des trésors, les peintures rupestres... GenZ 212 au Maroc : «Ils ont semé la peur en nous» Le Maroc a connu en 2025 une nouvelle vague de protestation populaire. Protestation portée par la Gen Z  212. 212 pour l'indicatif téléphonique du Maroc. La mobilisation 2025 s'inscrit après celle du 20 février en 2011, et le mouvement populaire du Rif en 2016-2017.  Ces jeunes de 18 à 25 ans très connectés, inspirés par les manifestations au Népal, à Madagascar ou en Indonésie, ont clamé leur refus de la corruption, et exiger une amélioration des services publics, comme la santé et l'éducation. Sans affiliation politique ou syndicale, ils ont fini par exiger la démission du gouvernement, mais sans succès. Aujourd'hui, ils dénoncent la répression qui s'est abattue sur eux. 1 473 jeunes sont toujours en prison, dont 330 mineurs selon les chiffres officiels. Un Grand reportage de François Hume-Ferkatadji qui s'entretient avec Jacques Allix. Tchad : les derniers secrets du Sahara Le sud du Sahara : il abrite l'un des plus importants potentiels archéologiques d'Afrique. Dans le massif de l'Ennedi tout au nord du Tchad. Le paysage est époustouflant : cathédrales rocheuses, steppes de cailloutis et dunes... Mais au-dessous des cavités, foisonnent des peintures rupestres. Elles racontent l'histoire d'un Sahara Vert et humide, doté d'une belle population animale. C'était il y a entre 5 et 10 000 ans avant notre ère. L'intérêt pour cette époque est ravivé par l'actuel changement climatique et les questions sur la capacité de l'homme à s'adapter. L'ONG African Parks et le gouvernement tchadien tentent de préserver et décrypter ce patrimoine. Un Grand reportage de Carol Valade qui s'entretient avec Jacques Allix. Réalisation : Pauline Leduc. Avec la participation de Joris Bolomey et le soutien logistique d'African Parks.

Radio foot internationale
Le Café des Sports

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Dec 19, 2025 48:29


Au sommaire du Café des Sports : - CAN 2025 au Maroc : Yalla ! ; - Joueur de CAN : Arsène Kouassi ; - Real Madrid – FC Séville ; - Et pour finir : les Cartons ! CAN 2025 au Maroc : Yalla ! J-2 avant le coup d'envoi ! Une CAN annoncée comme royale, spectaculaire, historique. Mais jouer à domicile, est-ce un avantage ?… ou une pression maximale pour les Lions de l'Atlas ? Une compétition royale. Le Maroc peut-il assumer son nouveau statut de favori ? Joueur de CAN : Arsène Kouassi Grande première sur la scène continentale pour le jeune Étalon. Peut-il s'imposer et marquer cette CAN de son empreinte ? Interview réalisée par Baptiste Leduc. Real Madrid – FC Séville Soir de Liga au Bernabéu ce samedi (20 décembre 2025) ! Xabi Alonso passera-t-il les fêtes sur le banc madrilène ? Record en jeu pour Kylian Mbappé : le crack français peut-il dépasser Cristiano Ronaldo et ses 59 buts sur une année civile ? Et pour finir : les Cartons ! Vos cartons vidéo, ceux des consultants : ça applaudit ou ça sanctionne ! Qui mérite le rouge ? Qui mérite l'ovation ?   Autour d'Annie Gasnier : - Consultants : Xavier Barret, Rémy Ngono et Youssouf Mulumbu, ancien capitaine des Léopards - Chef d'édition : David Fintzel - TCR audio : Laurent Salerno - Réalisation vidéo : Souheil Khedir et Yann Bourdelas.

Radio Foot Internationale
Le Café des Sports

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Dec 19, 2025 48:29


Au sommaire du Café des Sports : - CAN 2025 au Maroc : Yalla ! ; - Joueur de CAN : Arsène Kouassi ; - Real Madrid – FC Séville ; - Et pour finir : les Cartons ! CAN 2025 au Maroc : Yalla ! J-2 avant le coup d'envoi ! Une CAN annoncée comme royale, spectaculaire, historique. Mais jouer à domicile, est-ce un avantage ?… ou une pression maximale pour les Lions de l'Atlas ? Une compétition royale. Le Maroc peut-il assumer son nouveau statut de favori ? Joueur de CAN : Arsène Kouassi Grande première sur la scène continentale pour le jeune Étalon. Peut-il s'imposer et marquer cette CAN de son empreinte ? Interview réalisée par Baptiste Leduc. Real Madrid – FC Séville Soir de Liga au Bernabéu ce samedi (20 décembre 2025) ! Xabi Alonso passera-t-il les fêtes sur le banc madrilène ? Record en jeu pour Kylian Mbappé : le crack français peut-il dépasser Cristiano Ronaldo et ses 59 buts sur une année civile ? Et pour finir : les Cartons ! Vos cartons vidéo, ceux des consultants : ça applaudit ou ça sanctionne ! Qui mérite le rouge ? Qui mérite l'ovation ?   Autour d'Annie Gasnier : - Consultants : Xavier Barret, Rémy Ngono et Youssouf Mulumbu, ancien capitaine des Léopards - Chef d'édition : David Fintzel - TCR audio : Laurent Salerno - Réalisation vidéo : Souheil Khedir et Yann Bourdelas.

Radio foot internationale
CAN 2025 : notre série «Joueurs de CAN», suite

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 48:29


Au sommaire de Radio foot internationale ce jeudi 18 décembre 2025 à (16h10 & 21h10 TU) : - le Royaume chérifien, centre de l'Afrique du foot ;  - Invité : Kévin Veyssière. ; Suite de notre série «Joueurs de CAN» : - PSG, vainqueur de la Coupe Intercontinentale. Le Royaume chérifien, centre de l'Afrique du foot Le Maroc s'impose comme une puissance régionale à travers le football : centre de formations, infrastructures, résultats, diplomatie sportive. CAN 2025 à domicile, pression maximale et attentes énormes autour des Lions de l'Atlas. Achraf Hakimi et ses coéquipiers peuvent-ils assumer ce nouveau statut de locomotive du continent ? Invité : Kévin Veyssière Journaliste et fondateur du site FC Geopolitics, fin connaisseur des sélections et des fédérations du continent. Il décrypte pour nous la stratégie marocaine, l'héritage de la Coupe du monde 2022 et les enjeux sportifs et politiques de la CAN à venir, avec le Mondial 2030 en ligne de mire ! Suite de notre série « Joueurs de CAN » Aujourd'hui, le latéral sénégalais de l'AS Monaco Krépin Diatta ! Un portrait signé Victor Missistrano. PSG, vainqueur de la Coupe Intercontinentale Un succès arraché après la séance de tirs au but, dans la nuit de Doha, face à Flamengo. Une première pour un club français. Une saison historique pour Paris : six titres sur un même exercice, un cercle très fermé. Domination totale ou cycle exceptionnel ? Le PSG est-il désormais entré dans une autre dimension, durablement installé au sommet du football mondial ?   Autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour :Dominique Sévérac, Bruno Constant et Ludovic Duchesne — Chef d'édition : David Fintzel - Technique/Réalisation : Laurent Salerno.

Radio Foot Internationale
CAN 2025 : notre série «Joueurs de CAN», suite

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 48:29


Au sommaire de Radio foot internationale ce jeudi 18 décembre 2025 à (16h10 & 21h10 TU) : - le Royaume chérifien, centre de l'Afrique du foot ;  - Invité : Kévin Veyssière. ; Suite de notre série «Joueurs de CAN» : - PSG, vainqueur de la Coupe Intercontinentale. Le Royaume chérifien, centre de l'Afrique du foot Le Maroc s'impose comme une puissance régionale à travers le football : centre de formations, infrastructures, résultats, diplomatie sportive. CAN 2025 à domicile, pression maximale et attentes énormes autour des Lions de l'Atlas. Achraf Hakimi et ses coéquipiers peuvent-ils assumer ce nouveau statut de locomotive du continent ? Invité : Kévin Veyssière Journaliste et fondateur du site FC Geopolitics, fin connaisseur des sélections et des fédérations du continent. Il décrypte pour nous la stratégie marocaine, l'héritage de la Coupe du monde 2022 et les enjeux sportifs et politiques de la CAN à venir, avec le Mondial 2030 en ligne de mire ! Suite de notre série « Joueurs de CAN » Aujourd'hui, le latéral sénégalais de l'AS Monaco Krépin Diatta ! Un portrait signé Victor Missistrano. PSG, vainqueur de la Coupe Intercontinentale Un succès arraché après la séance de tirs au but, dans la nuit de Doha, face à Flamengo. Une première pour un club français. Une saison historique pour Paris : six titres sur un même exercice, un cercle très fermé. Domination totale ou cycle exceptionnel ? Le PSG est-il désormais entré dans une autre dimension, durablement installé au sommet du football mondial ?   Autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour :Dominique Sévérac, Bruno Constant et Ludovic Duchesne — Chef d'édition : David Fintzel - Technique/Réalisation : Laurent Salerno.

Grand reportage
GenZ 212 au Maroc : «Ils ont semé la peur en nous»

Grand reportage

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 19:30


Le Maroc a connu en 2025 une nouvelle vague de protestation populaire. Protestation portée par la Gen Z  212. 212 pour l'indicatif téléphonique du Maroc. La mobilisation 2025 s'inscrit après celle du 20 février en 2011, et le mouvement populaire du Rif en 2016-2017.  Ces jeunes de 18 à 25 ans très connectés, inspirés par les manifestations au Népal, à Madagascar ou en Indonésie, ont clamé leur refus de la corruption, et exiger une amélioration des services publics, comme la santé et l'éducation. Sans affiliation politique ou syndicale, ils ont fini par exiger la démission du gouvernement, mais sans succès. Aujourd'hui, ils dénoncent la répression qui s'est abattue sur eux. 1 473 jeunes sont toujours en prison, dont 330 mineurs selon les chiffres officiels.   GenZ  212 au Maroc : « Ils ont semé la peur en nous », un reportage de François Hume-Ferkatadji.