Podcasts about le maroc

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Revue de presse Afrique
À la Une: le roi Mohammed VI et le Conseil de la paix de Donald Trump

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 4:30


C'est un article véhément d'Afrik.com qui s'intéresse de près au Conseil de la Paix, que Donald Trump est en train de constituer, et qui est considéré comme une sorte d'alternative à l'ONU, au service des intérêts américains. « Mohammed VI mise un milliard sur Trump : le pari fou qui indigne la jeunesse marocaine », titre Afrik.com, qui persifle : « Le roi du Maroc s'offre un strapontin doré dans "le conseil de la paix" trumpien. Pendant ce temps, les hôpitaux manquent de lits et les diplômés de travail ». Si l'on en croit le journal en ligne panafricain, « le dispositif » mis en place par Donald Trump « est simple, presque brutal dans sa franchise. Vous voulez siéger ? Trois ans de mandat renouvelable. Vous voulez compter ? Un milliard de dollars, et vous devenez "membre permanent" ». « Le Maroc n'a pas hésité », ajoute encore Afrik.com. « Mohammed VI (…) a décidé que son royaume serait le premier pays africain, premier pays arabe à lever la main ». Le journal reconnaît toutefois « qu'à ce jour, Rabat n'a ni confirmé ni démenti le versement effectif d'un milliard de dollars. La communication officielle se contente de célébrer le statut de "membre fondateur" sans préciser s'il s'agit de la version à trois ans ou de la version à neuf zéros ». Cela n'empêche pas Afrik.com de prédire la révolte : « Si la facture est réelle, affirme le journal, chaque fermeture de dispensaire rural, chaque promotion de médecins partie exercer en France, chaque jeune diplômé au chômage deviendra un procureur silencieux de ce choix ».  Succès et apaisement La presse marocaine n'évoque pas ce sujet sensible dans ses colonnes, mais se fait le relais du message du roi Mohammed VI, sur la dernière CAN, organisée au Maroc.« Le roi Mohammed VI salue une "réussite historique" marocaine et réaffirme l'engagement du Royaume pour une Afrique Unie », titre Tel Quel, alors qu'Hespress résume ainsi le message royal : « Le Roi du Maroc félicite la Nation pour une organisation historique et appelle à l'apaisement après la finale ».   Aujourd'hui Maroc titre « Sa Majesté le Roi remercie l'ensemble des composantes de la nation qui ont admirablement contribué à la réussite de cette magnifique manifestation ». Concernant plus précisément la finale chaotique entre le Maroc et le Sénégal, « le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko et son homologue marocain Aziz Akhannouch avaient appelé, mercredi, leurs ressortissants respectifs au calme et à l'apaisement », remarque Sénéplus ». Le roi Mohammed VI, lui, qualifie ces évènements de « très déplorables », ajoute WalfNet, le roi ajoutant toutefois que « la fraternité interafricaine reprendra naturellement le dessus, car cette réussite marocaine est aussi une réussite africaine ».  Tricherie et empoisonnement ? AfrikFoot donne de la finale de la CAF une version plus polémique. « Le roi Mohammed VI siffle la fin de la récréation », annonce le média en ligne. « En pleine passes d'armes entre supporters marocains et le reste du monde, le monarque a condamné les incidents ayant écorné la finale de la CAN 2025, perdue à domicile face au Sénégal ». « Quant aux accusations de tricherie à peine voilées portées à l'encontre du Maroc, Sa Majesté a implicitement exhorté ses compatriotes à la retenue, et par la même occasion à fumer le calumet de la paix ».   Signe toutefois que la tension n'est pas totalement retombée, Afrikfoot revient sur « des soupçons d'empoisonnement, qui planent sur la finale de la CAN 2025 » et cite Bacary Cissé, le conseiller de Sadio Mané qui évoque les malaises dont auraient été victimes trois joueurs sénégalais juste avant la finale. « C'était vraiment très bizarre », dit-il. Mais pour Afrikfoot, « il est trop tôt pour dire tout haut ce que les gens pensent tout bas. Il n'existe pour l'heure aucune preuve suffisante pour porter de telles accusation ». C'est pourquoi Bacary Cissé a déclaré : « On n'a aucune preuve qui justifie une suspicion d'empoisonnement ». « Affaire à suivre », conclut Afrikfoot. 

Revue de presse Afrique
À la Une: la polémique toujours, après la finale Maroc-Sénégal de la CAN

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 3:53


La tension ne retombe pas au Maroc. Quatre jours après la finale perdue par les Lions de l'Atlas, la plaie est toujours béante. Et dans la presse, le ton monte. Le site marocain Le Desk estime que « même si les décisions de disqualification immédiate en plein match restent extrêmement rares, dans les conditions vécues à Rabat et dans le contexte du parasitage de la veille orchestré par les Sénégalais, la sanction était parfaitement envisageable. (…) Cette finale 2025 crée un précédent délicat pour les instances du football africain et international, poursuit Le Desk. Si le Sénégal s'en tire finalement avec son titre et des sanctions probables pour son sélectionneur, le message envoyé est ambigu : quitter le terrain en plein match pour protester contre une décision arbitrale n'entraîne pas automatiquement la disqualification, pour peu que l'on revienne jouer ». La « sanction ultime » ! Le site marocain 360 hausse le ton : « seule une sanction exemplaire du Sénégal peut éviter que l'on assassine une deuxième fois le football. La CAF doit frapper fort, sans trembler, fulmine 360, et la Fifa doit se tenir à ses côtés pour aller au bout de la logique : retirer le trophée au Sénégal, retirer la prime de vainqueur, parce qu'on ne récompense pas un comportement qui met en danger l'essence même du football, et effacer les points Fifa engrangés sur une rencontre dont le déroulement normal a été altéré par un abandon temporaire et des incidents graves. Et il faut assumer la sanction ultime, rajoute encore le site marocain : disqualifier l'équipe du Sénégal des prochaines échéances internationales, y compris le Mondial. Car à ce niveau, l'exemplarité de la sanction n'est pas seulement un devoir, mais une obligation ». « Communautarisme émotionnel » Il faut dire que cette défaite du Maroc en finale de la CAN a pris des allures de catastrophe nationale. Interrogé par le magazine Tel Quel, la sociologue Leila Bouasria explique : « une grande douleur pèse sur "notre" cœur depuis la fin de ce fameux match. Un sentiment d'injustice "nous" prend aux tripes. Le football, comme tout rituel collectif, est un révélateur. Il donne une occasion d'expression à ce qui n'a pas toujours l'espace pour se dire. Le Maroc a fait une belle CAN et il ne manquait que la victoire en finale pour couronner ce récit de succès. Ce n'est pas une simple déception sportive, c'est le sentiment d'assister, impuissants, au dénouement inattendu d'une espérance collective longuement nourrie ». De plus, souligne la sociologue marocaine, « les réseaux sociaux sont des machines à amplifier ce communautarisme émotionnel. En quelques heures, des milliers de personnes qui ne se connaissent pas se retrouvent à vibrer ensemble, se répéter les mêmes phrases et à désigner le même ennemi. Un match de football n'est jamais qu'un match de football. C'est une scène où se rejouent, sous forme condensée et ritualisée, des drames qui nous dépassent ». Apaisement ? En tout cas, « Dakar et Rabat appellent au calme », note le quotidien sénégalais Le Soleil. « Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a annoncé s'être "longuement entretenu" avec son homologue du Royaume du Maroc, Aziz Akhannouch. Les deux hommes ont promis de continuer à œuvrer, dans un esprit d'apaisement, de sérénité et de détente, à la consolidation des liens séculaires et très profonds qui unissent les deux pays ». « Le match diplomatique » : c'est le grand titre de Walf Quotidien qui note également que « le temps est à l'apaisement entre le Sénégal et le Maroc et qu'il est temps de faire baisser la tension entre les deux pays ». En pages intérieures, on peut lire ces lignes : « nous devons faire résilience sur ces comportements anti-sportifs qui nous auraient pourri la vie et faire baisser cette tension. Le sélectionneur des Lions, Pape Thiaw, s'est excusé auprès des autorités de la CAF, de nos propres autorités et de ses joueurs, pour avoir eu, le temps d'une tension extrême, un comportement d'entraîneur amateur. (…) Nous avons le devoir de nous reconcentrer sur les échéances à venir, comme la Coupe du Monde aux États-Unis. (…) Pourvu que nos Lions nous apprennent à aller danser sur le toit du monde, plutôt qu'au bord d'un volcan ».

SBS French - SBS en français
Le journal des sports du 20/01/2026: CAN 2025: le Sénégal s'est imposé devant le Maroc en finale

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 10:22


Le Sénégal s'est imposé devant le Maroc (1-0) pour décrocher la Coupe d'Afrique des Nations.

Revue de presse Afrique
À la Une: liesse au Sénégal et amertume au Maroc

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 4:01


Cette finale de la Coupe d'Afrique des Nations de football entre les Lions de l'Atlas et les Lions de la Teranga continue de faire couler beaucoup d'encre dans les journaux du continent… Au Sénégal, c'est l'effusion. « Le retour des héros », s'exclame Le Soleil en première page. « S'adressant aux double champions d'Afrique, hier soir à leur arrivée à Dakar, le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, rapporte le journal, a salué une victoire acquise avec panache et responsabilité. "Vous aviez à cœur de ramener cette coupe et vous l'avez fait de manière héroïque, a-t-il dit, en produisant du beau jeu, dans le fair-play et avec un comportement exemplaire, sur et en dehors du terrain" ». Ressentiments… Un comportement exemplaire ? Non, rétorque-t-on au Maroc. Les incidents lors de la finale, notamment le retour aux vestiaires des joueurs sénégalais après le pénalty contesté ne passent pas. De même que les critiques répétées de certaines équipes à l'encontre du corps arbitral qui aurait favorisé le Maroc tout au long de la compétition. Le journal marocain en ligne Le Desk ne mâche pas ses mots : « pourquoi le Maroc devrait-il continuer à tant investir pour le football africain si c'est pour être traité de la sorte ? Pourquoi offrir des infrastructures de classe mondiale, former des générations de joueurs, accueillir des équipes sans moyens, si chaque décision arbitrale défavorable aux adversaires devient prétexte à accusation de corruption ? Le football africain a besoin de nations locomotives. Le Maroc a endossé ce rôle avec générosité et ambition. Mais, conclut Le Desk, la générosité, même si elle est conçue dans une logique de soft power, a ses limites quand elle se heurte à l'ingratitude, et l'ambition vacille face à l'injustice ». « Un réel ressentiment », pointe Le Monde Afrique. À tel point que « la logorrhée haineuse, habituellement cantonnée aux comptes anonymes sur les réseaux sociaux, a gagné des journalistes, des fonctionnaires, d'anciens diplomates et même des responsables sportifs marocains qui appellent désormais, implicitement, à réévaluer les rapports entre le Maroc et le Sénégal, pourtant qualifié de "pays frère" par Mohammed VI ». D'ailleurs, poursuit Le Monde Afrique, « la Fédération royale marocaine de football n'a pas tardé à réagir. Au lendemain de la finale, celle-ci a déclaré qu'elle engagerait des poursuites judiciaires auprès de la CAF et de la FIFA, arguant que l'attitude de l'équipe sénégalaise "a fortement perturbé le déroulement du match et affecté la performance des joueurs marocains" ». Des sanctions ? Que risque le Sénégal ?, s'interroge le site Senego. « S'il y a une décision disciplinaire suite à la sortie momentanée de la pelouse, les sanctions possibles sont généralement : amendes, avertissements, et parfois sanctions individuelles (joueur ou membre du staff), selon les faits retenus. (…) Mais restons sereins, claironne Senego. La 2e étoile est gravée. Nous avons gagné sur le terrain ». D'après Afrik Foot, « le sélectionneur Pape Thiaw serait sous le coup d'une suspension d'au moins quatre matches et d'une amende de 10 000 dollars. » En tout cas, affirme WalfQuotidien à Dakar, « nous invitons les instances du football à faire preuve d'équité, de raison et de lucidité. Les Sénégalais ont beaucoup subi au fil des CAN : injustices arbitrales, conditions logistiques défaillantes, comportements déloyaux sur le terrain. Cette finale n'a fait que rappeler ce que des générations de Lions ont déjà enduré ». Levier psychologique ? Enfin, Afrik.com veut voir le verre à moitié plein. « Au réveil, cette défaite des Lions de l'Atlas ressemble à un rendez-vous manqué, mais elle actera peut-être le véritable basculement du football marocain, affirme le site panafricain. (…) Cette finale perdue contre le Sénégal doit servir de laboratoire grandeur nature avant le Mondial nord-américain. Apprendre à "tuer" un match, maîtriser ses nerfs dans le chaos et privilégier l'efficacité au geste iconique. Voilà la feuille de route pour le 14 juin 2026 et l'entrée en lice des Lions de l'Atlas face au Brésil, excusez du peu. La fenêtre est courte, mais cette défaite offre au sélectionneur un levier psychologique idéal pour renforcer son groupe ».

Wiloo

Wiloo

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 18:55


En produisant une performance défensive totale, le Maroc a attent la finale de CAN. Analyse tactique.

Rothen s'enflamme
Jérôme Rothen sur le Maroc : "Ce groupe mériterait de remporter ce trophée" – 15/01

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 2:56


Un supporter interpelle directement un membre de la Dream Team

Rothen s'enflamme
Younes Belhanda sur le Maroc : "Autant j'ai été critique après le Cameroun, mais les joueurs m'ont régalé face au Nigeria" – 15/01

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 1:43


Rothen s'enflamme
Steve Savidan : "Le Maroc est monté en puissance dans cette CAN" – 15/01

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 5:13


Un supporter interpelle directement un membre de la Dream Team

Rothen s'enflamme
Le PSG, Mamadou Sakho, le Maroc : L'intégrale de Rothen s'enflamme du jeudi 15 janvier 2026

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 91:50


L'intégralité de l'émission « Rothen s'enflamme », le rendez-vous qui vous plonge dans un vestiaire de foot. Tous les soirs, des anciens joueurs professionnels analysent et débattent autour de l'actualité du foot. Jérôme Rothen anime des débats enflammés a

Revue de presse Afrique
À la Une: le combat des Lions…

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 3:59


Les Lions de la Téranga contre les Lions de l'Atlas… C'est donc l'affiche de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations de football qui aura lieu dimanche soir. Dans les deux pays, Sénégal et Maroc, on exulte… « Pharaonique », lance Le Soleil à Dakar en première page. « Tanger, un soir de gloire. Devant 52.000 spectateurs et sous une tension électrique, le Sénégal a une nouvelle fois dompté l'Égypte pour s'offrir une place en finale de la CAN 2025. Au terme d'un combat tactique haletant, les Lions ont trouvé la faille à la 77ᵉ minute grâce à leur leader éternel, Sadio Mané, auteur d'un but aussi libérateur que symbolique. » « Un peuple, un but, une finale », renchérit Walf Quotidien. « Une frappe… et Mané libère tout un peuple. Les Lions tiennent leur finale. La quatrième de leur histoire après 2002, 2019 et 2021. » Interrogé par le journal, le sélectionneur Pape Thiaw explique la clé du match : « face à une équipe qui aime défendre et qui a deux grands attaquants qui pouvaient nous faire mal, il fallait équilibrer. Les joueurs ont respecté cela. Après, on avait le ballon. En jouant dans la profondeur et sur les côtés, on pouvait sortir leurs centraux. On a pu le faire avec Mané qui a débloqué cette situation. » Marée rouge et verte « Le Maroc en finale de la CAN-2025 : joie suprême à Rabat » : c'est le grand titre du quotidien Aujourd'hui. « Des cris, des larmes, des drapeaux brandis partout, relate le journal. Dès le coup de sifflet final scellant la qualification des Lions de l'Atlas pour la finale de la CAN 2025 en battant le Nigeria, le Maroc tout entier est entré en liesse. (…) Dans les rues de Rabat, la nuit s'est muée en une marée rouge et verte. Klaxons, chants patriotiques, youyous et accolades entre inconnus ont dessiné le visage d'un peuple uni derrière son équipe nationale. Les Lions de l'Atlas n'ont pas seulement gagné un match : ils ont réveillé une ferveur collective, un sentiment d'appartenance puissant. » « Le Maroc élimine le Nigeria au bout du suspense », tonne Le Matin. En effet, après 120 minutes de jeu, le Maroc et le Nigeria ont du se départager aux penaltys… Tel Quel raconte : « El Aynaoui se lance pour le premier tir au but. Il marque et permet à tout un peuple de respirer. Le reste est un ascenseur émotionnel. Igamane, dans son jardin, rate. Mais Bounou rattrape le coup, plutôt deux fois qu'une en arrêtant deux penaltys. En-Nesyri s'occupe du dernier tir pour libérer tout un peuple. » En effet, pointe Afrikfoot, « auteur de deux arrêts durant la séance de tirs au but, Yassine Bounou est le héros du soir. » Il a d'ailleurs été sacré homme du match. « Au Bounou de la nuit », ironise pour sa part L'Equipe à Paris. Référence, vous l'aurez compris, au gardien marocain et à l'heure tardive de la fin de la rencontre… Quels Lions l'emporteront ? Alors, Maroc-Sénégal dimanche soir… Commentaire de WakatSéra : « si l'Afrique de l'Ouest est certainement déçue de ne pas avoir réussi à placer deux équipes en finale, le public de la CAN, lui, sera ravi d'assister à un duel de fauves qui s'annonce très disputé, avec les deux meilleures équipes de la compétition. En tout cas, quel que soit le résultat de l'ultime soirée de la CAN marocaine, Dame Coupe rejoindra une tanière de Lions ! » Enfin, qui va l'emporter ? Le Pays penche pour… le Sénégal : « une équipe redoutable qui ne laisse quasiment aucune chance à ses adversaires, pointe le quotidien burkinabé. Avec 12 buts marqués contre seulement 2 encaissés, sans la moindre défaite depuis le début de la compétition, le Sénégal réalise jusque-là, un parcours digne d'un grand champion. Et en écartant sur leur chemin, l'équipe la plus titrée de la compétition, les Lions de la Téranga peuvent rêver d'une deuxième étoile. Sadio Mané et ses camarades ont prouvé qu'ils avaient les moyens de concrétiser leur ambition. Iront-ils jusqu'au bout de leur rêve ? On le saura dimanche soir. »

Un jour dans le monde
La CAN au Maroc : l'absence remarqué du monarque

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 12:27


durée : 00:12:27 - L'invité d'un jour dans le monde - Alors que le roi du Maroc, Mohammed VI se fait de plus en plus rare sur la scène nationale, le pays s'apprête à vivre, chez lui, une demi-finale de la Coupe d'Afrique des Nations. Le Maroc peut-il devenir un leadership de l'Afrique ? On en parle avec le professeur d'histoire Pierre Vermeren. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Rothen s'enflamme
EXCLU podcast : Sommes-nous trop durs avec Walid Regragui ?

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 4:43


Le Maroc oscille entre confiance et méfiance avant de défier le Nigeria en demi-finale de la CAN 2025 ce mercredi. Dans le dernier carré pour la première fois depuis 2004, les Lions de l'Atlas ont convaincu le peuple lors du quart de finale contre le Cameroun (2-0). Le sélectionneur Walid Regragui, parfois chahuté malgré son statut de demi-finaliste de la dernière Coupe du monde, s'est montré très offensif sur les critiques des Marocains et surtout celles venues de l'extérieur. Jérôme Rothen voulait s'exprimer à ce sujet. 

Rothen s'enflamme
Henri Bedimo, ancien international camerounais : "La pression est sur le Maroc ce soir" – 19/01

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 10:05


Revue de presse Afrique
À la Une: des quarts de finale de rêve à la CAN

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 4:25


« Que du lourd au programme ! Rarement un tableau final de la Coupe d'Afrique des Nations aura eu aussi belle allure sur le papier, s'exclame le site Afrikfoot. Les affiches des quarts de finale de la CAN 2025 sont connues et tous les favoris sont là. » Vendredi : Mali-Sénégal : « Ce derby entre voisins promet des étincelles, affirme Afrikfoot. Les deux équipes sont toujours invaincues dans cette CAN. »  Suivi de Cameroun-Maroc : « avec un énorme Brahim Diaz, meilleur buteur de cette CAN (4 buts). » Samedi : Algérie-Nigeria : « le remake de la demi-finale de l'édition 2019, remportée par les Fennecs. » Suivi de Égypte-Côte d'Ivoire : « Sans faire de bruit, constate Afrikfoot, l'Égypte se rapproche doucement mais sûrement d'un 8e titre record. En face, la Côte d'Ivoire, portée par un Amad Diallo étincelant, est sortie indemne d'une phase de groupes très disputée avant de faire très forte impression face au Burkina Faso en 8e (3-0). » « Pitoyable ! » D'ailleurs la presse burkinabé fulmine… « Pitoyable ! », soupire Aujourd'hui à Ouagadougou. « Côte d'Ivoire – Burkina, le match qu'il ne fallait pas perdre. (…) Que dire après une telle forfaiture, presque déshonorante. C'est un naufrage pour Brama Traoré (le sélectionneur) ! Manque d'inspiration dans le classement et de coaching gagnant ! Mais on peut dire que la hiérarchie a été respectée, reconnait Aujourd'hui. La Côte d'Ivoire, championne en titre, ira défendre son trophée face à l'Égypte avec notre soutien en tant que pays frère sans rancune. Les Éléphants étaient les meilleurs. » Coté ivoirien, Fraternité Matin relève que « les Burkinabè n'ont pas fait le poids. Les Éléphants ont plié le match en l'espace de 8 minutes (20e et 32e). Dominateurs de bout en bout, les Pachydermes ont fait fuir les Étalons. » L'Algérie au bout du suspense Mardi, également, l'Algérie est venue difficilement à bout de la RDC. « Les Verts en quarts au bout du suspense », s'exclame le site algérien TSA. « Incroyable dénouement : les Fennecs ont battu les Léopards grâce à un but magnifique d'Adel Boulbina à deux minutes de la fin des prolongations. (…) Présenté comme le choc des huitièmes de finale de la compétition, ce match entre l'Algérie et la RD Congo a tenu ses promesses tactiques. » « Fin de parcours pour les Léopards », déplore pour sa part le site congolais 7 sur 7 : « Un match fermé, intense et équilibré, qui n'a livré son verdict qu'à la toute fin des prolongations. Cette élimination contraste avec la phase de groupes réussie des Léopards, constate encore le site congolais. La RDC avait terminé deuxième de son groupe sans connaître la moindre défaite, avec un bilan de deux victoires et un match nul. » Un supporter congolais très remarqué Toujours à propos des Léopards congolais, Le Monde Afrique, a noté une présence insolite dans les tribunes, tout au long de la compétition. Un homme debout, en veste jaune et cravate bleue, le bras droit plié et la main ouverte vers la pelouse, totalement immobile tout au long des rencontres. Il s'agit d'un sosie de Patrice Lumumba, figure de l'indépendance congolaise. « Lors de chaque match des Léopards, explique Le Monde Afrique, l'animateur Michel Kuka Mbola-Dinga effectue une performance statique, grimé comme l'ancien Premier ministre congolais, assassiné en 1961. Une prestation rémunérée par la sélection nationale. (…) Cette silhouette légendaire se fige pendant 90 minutes – et parfois davantage, en cas de prolongations –, comme un arrêt sur image, et semble veiller sur son équipe nationale. (…) Une performance copieusement saluée par la presse marocaine et internationale, relève encore Le Monde Afrique, au point de faire du sosie de Patrice Lumumba l'un des visages familiers de la compétition, une mascotte de chair et d'os, éclipsant Assad, le sympathique lion aux deux jambes, emblème de la CAN 2025. » Le Maroc : objectif 2030 ! Enfin, le Maroc, pays hôte de cette CAN est encore et toujours en chantier… dans la perspective de la Coupe du monde 2030, qu'il coorganisera avec l'Espagne et le Portugal. C'est ce que relève Jeune Afrique : « en plus des investissements déjà réalisés pour la CAN, le Maroc prévoit de rénover cinq stades et d'en construire un nouveau. Avec une capacité de 115 000 places, le stade Hassan II de Casablanca sera le plus grand au monde. (…) Le royaume chérifien devrait investir entre 5 et 6 milliards de dollars pour financer les stades, les centres d'entraînement et les infrastructures liées au football d'ici à 2030. »

Wiloo

Vainqueur de la Tanzanie (1-0), le Maroc retrouvera en 1/4 de finale le Cameroun, qui a battu l'Afrique du Sud (2-1). Mon analyse.

Ici c'est France Bleu Paris
"Le Maroc et le PSG ont travaillé en bonne harmonie pour qu'Hakimi soit de retour à temps" - 100% PSG, le billet

Ici c'est France Bleu Paris

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 3:41


durée : 00:03:41 - 100% PSG - Le billet - Sept semaines après le tacle assassin de Luis Diaz en Ligue des champions, Achraf Hakimi a fait son retour sur les terrains hier pour le 3e match du Maroc en Coupe d'Afrique des Nations. Pari réussi et surtout un très bon travail à trois entre le joueur son club et sa sélection. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Journal des sports Afrique
CAN 2025: le Maroc régale et se rassure, le Mali se qualifie sans briller

Journal des sports Afrique

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 4:17


Les Lions de l'Atlas ont surclassé la Zambie (3-0) pour terminer en tête du groupe A devant le Mali. Les Aigles ont de nouveau fait match nul face aux Comores (0-0). 

Journal de l'Afrique
CAN 2025 : le Maroc se qualifie sans trembler, l'Afrique du Sud rejoint l'Egypte en 8e

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 11:17


Sous pression devant son public, le Maroc n'a pas dérogé à son statut de favori de la CAN 2025 en surclassant la Zambie (3-0) pour finir premier de son groupe et filer en  huitièmes de finale, lundi à Rabat.  Avec sept points en tête du groupe A, le Maroc termine loin devant le Mali (3 points), qui a été tenu en échec par les Comores (0-0). L'Afrique du Sud, entraînée par le Belge Hugo Broos, a laborieusement dominé le Zimbabwe (3-2) dans une partie ponctuée de bourdes, mais se qualifie tout de même pour les huitièmes.

Winamax Football Club - Le podcast
WFC CAN 2025 - Maroc : la CAN la plus relevée de l'histoire ?

Winamax Football Club - Le podcast

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 78:16


Après la première journée de cette Coupe d'Afrique des Nations, premier petit bilan avec les grosses nations qui ont toutes répondu présentes. Le niveau global de cette CAN est-il le meilleur ? Est-ce la CAN la plus relevée de l'histoire et la plus difficile à gagner ? Va-t-on avoir une phase finale épique ? Le Maroc joue son deuxième match aujourd'hui face au Mali, sans Romain Saïss, blessé lors du match d'ouverture. Qui doit accompagner Aguerd en défense centrale ? Ce secteur est-il le talon d'Achille des Lions de l'Atlas ? Trouvez-vous Walid Regragui tendu concernant la disponibilité de ses hommes ?

Winamax Football Club - Le podcast
WFC CAN 2025 - Debrief de Maroc vs Mali (1-1) / Groupe A

Winamax Football Club - Le podcast

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 86:59


Debrief Maroc - Mali (1-1), deuxième journée de la Coupe d'Afrique des Nations 2025. Le Maroc concède le match nul face aux Maliens et manque l'occasion de se qualifier pour les huitièmes de finale de la Coupe d'Afrique. 

Revue de presse Afrique
À la Une: la CAN, un instrument de soft power pour le Maroc

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 4:04


Avant de parler de la Coupe d'Afrique des nations, les journaux s'intéressent aussi au renouvellement du mandat de la Monusco. Ce week-end, les Nations unies ont renouvelé, pour un an, le mandat de leur mission en République démocratique du Congo. Et ce alors même que « la mission onusienne avait amorcé un processus de désengagement, notamment au Sud-Kivu, après plus de deux décennies de présence sur le sol congolais », rappelle Le Potentiel en RDC. Mais le contexte sécuritaire aura eu raison de cette volonté : la situation est « particulièrement préoccupant[e] », rappelle actualite.cd, en raison des affrontements dans l'est du pays. « La rébellion de l'AFC/M23, soutenue par le Rwanda, occupe de vastes zones dans les territoires de Rutshuru, Nyiragongo, Masisi, Lubero et Walikale », pointe ainsi le titre. Conclusion : une « aggravation » des crises humanitaire et sécuritaire.  Mais après plus de 20 ans de mandats successifs, le média burkinabè Le Pays s'interroge : « Que peut-on encore attendre de cette mission onusienne ? (…) À quoi servira ce renouvellement de mandat ? » Le quotidien est circonspect, même s'il admet que ce n'est pas entièrement la faute de la Monusco. Celle-ci aurait bien besoin, pour agir, « d'un mandat robuste, comme ce fut le cas en 2013 », ce qui lui avait à l'époque permis « de mettre le M23 en déroute », se remémore Le Pays. Tout de même, le journal accorde au moins un mérite à la Monusco : celui de pouvoir être « une force tampon » et d'être « mise à contribution dans le cadre de la sécurisation des populations ».  Le Maroc et la CAN en étendard  Les journaux marocains ne sont pas peu fiers que leur pays héberge la compétition. Ainsi de L'Opinion, qui s'enorgueillit que « le nom du Maroc [soit] devenu un véritable label d'excellence dans le monde très concurrentiel du football ». Le 360 se gargarise de la même manière de cette « organisation grandiose » et de « la ferveur déjà palpable dans chaque ville, chaque rue, chaque café ». Accueillir la compétition est autant une preuve des mérites du Maroc qu'une occasion d'éblouir encore un peu plus le monde entier, « une opportunité majeure, de doper davantage ce soft power en présentant (…) au monde entier notre meilleur visage », poursuit l'Opinion. H24 Info ne s'y trompe pas non plus : sur le terrain comme ailleurs, le pays « n'a pas le droit à l'erreur » ; le sélectionneur Walid Regragui fait face à « une énorme pression » tandis que le président de la Fédération royale marocaine de football « doit rendre une copie parfaite du point de vue de l'organisation ». Le Royaume a donc mis les petits plats dans les grands. Le Monde Afrique parle même de « moyens hors norme ». Quitte parfois à s'attirer les foudres de la société civile. Car le dispositif impliquant « surveillance avec drones, caméras avec systèmes de reconnaissance faciale, commissariats à l'intérieur des enceintes sportives » est regardé d'un mauvais œil, quelques semaines après le mouvement Gen Z 212 qui a vu des dizaines de milliers de jeunes manifester pour réclamer un meilleur accès aux soins ou au logement. Une vitrine au-delà de la CAN  Dans quatre ans, le royaume chérifien remet le couvert avec cette fois la Coupe du monde, co-organisée avec l'Espagne et le Portugal. Ce qui fait du Maroc, rappelle H24 Info, le « deuxième pays africain à accueillir une Coupe du monde, 20 ans après l'Afrique du Sud ». La Coupe d'Afrique des nations a donc des airs de « répétition générale », pour faire du pays « une vitrine internationale », abonde L'Économiste. C'est d'ailleurs pour cela, rappelle Le Monde Afrique, que Rabat a investi l'équivalent de près de deux milliards d'euros dans « ses infrastructures hôtelières, aéroportuaires, routières et sportives » et dans la rénovation de ses stades. Puis il est aussi question, bien sûr, de soft power. Ici, le ballon rond est surtout un prétexte pour « renforcer l'influence économique et diplomatique du royaume sur la scène internationale, et pas seulement en Afrique ». Dans cette perspective, chaque Marocain est rien de moins qu'un « ambassadeur de son pays », estime L'Opinion. Pour reprendre les mots de Walid Regragui : « remporter la CAN n'est pas un choix », c'est « une obligation ». 

Les Grandes Gueules du Sport
Le Buzzer des GG : Le Maroc est-il un sérieux outsider à la Coupe du Monde ? - 21/12

Les Grandes Gueules du Sport

Play Episode Listen Later Dec 21, 2025 9:57


Sur le buzzer c'est le dernier débat des GG du Sport ! Pile à temps pour s'écharper une dernière fois lors de l'émission…

Winamax Football Club - Le podcast
WFC CAN 2025 - Maroc - Comores : en route vers la gloire ?

Winamax Football Club - Le podcast

Play Episode Listen Later Dec 21, 2025 74:30


Le Maroc lance sa Coupe d'Afrique des Nations à Rabat face aux Comores avec un objectif : la victoire finale ! Après une demi-finale perdue à la Coupe du Monde 2022 face à la France et une CAN 2023 frustrante, le Maroc de Walid Regragui et Achraf Hakimi est l'immense favori pour remporter sa première CAN depuis 1976. A domicile, les coéquipiers du Marseillais Nayef Aguerd voudront parfaitement lancer leur aventure face à la modeste équipe des Comores. Le Maroc va-t-il remporter la CAN ? Débats dans le premier MAG de la CAN 2025.

Winamax Football Club - Le podcast
WFC CAN 2025 - Debrief de Maroc - Comores (2-0) / Groupe A

Winamax Football Club - Le podcast

Play Episode Listen Later Dec 21, 2025 74:08


Debrief Maroc - Comores (2-0), première journée de la Coupe d'Afrique des Nations 2025. Le Maroc lance sa CAN 2025 grâce à sa victoire face aux Comores et un but sensationnel de El Kaabi. 

Grand reportage
«Le supplément du samedi» du 20 décembre 2025

Grand reportage

Play Episode Listen Later Dec 20, 2025 48:30


Nous mettons le cap au nord-ouest, au Maroc, pour parler social et politique. La jeunesse marocaine a donné de la voix en cette année 2025 qui s'achève. Dans les rues du Royaume, un mouvement Génération Z, comme il y en a eu à Madagascar, au Népal ou en Indonésie... En seconde partie, une zone peu fréquentée de notre planète, le désert, la chaleur, les immensités, nous serons dans le sud du Sahara, dans le nord du Tchad, face à des trésors, les peintures rupestres... GenZ 212 au Maroc : «Ils ont semé la peur en nous» Le Maroc a connu en 2025 une nouvelle vague de protestation populaire. Protestation portée par la Gen Z  212. 212 pour l'indicatif téléphonique du Maroc. La mobilisation 2025 s'inscrit après celle du 20 février en 2011, et le mouvement populaire du Rif en 2016-2017.  Ces jeunes de 18 à 25 ans très connectés, inspirés par les manifestations au Népal, à Madagascar ou en Indonésie, ont clamé leur refus de la corruption, et exiger une amélioration des services publics, comme la santé et l'éducation. Sans affiliation politique ou syndicale, ils ont fini par exiger la démission du gouvernement, mais sans succès. Aujourd'hui, ils dénoncent la répression qui s'est abattue sur eux. 1 473 jeunes sont toujours en prison, dont 330 mineurs selon les chiffres officiels. Un Grand reportage de François Hume-Ferkatadji qui s'entretient avec Jacques Allix. Tchad : les derniers secrets du Sahara Le sud du Sahara : il abrite l'un des plus importants potentiels archéologiques d'Afrique. Dans le massif de l'Ennedi tout au nord du Tchad. Le paysage est époustouflant : cathédrales rocheuses, steppes de cailloutis et dunes... Mais au-dessous des cavités, foisonnent des peintures rupestres. Elles racontent l'histoire d'un Sahara Vert et humide, doté d'une belle population animale. C'était il y a entre 5 et 10 000 ans avant notre ère. L'intérêt pour cette époque est ravivé par l'actuel changement climatique et les questions sur la capacité de l'homme à s'adapter. L'ONG African Parks et le gouvernement tchadien tentent de préserver et décrypter ce patrimoine. Un Grand reportage de Carol Valade qui s'entretient avec Jacques Allix. Réalisation : Pauline Leduc. Avec la participation de Joris Bolomey et le soutien logistique d'African Parks.

Reportage Afrique
Maroc: le début de la CAN vu du café le Guérin, haut lieu du football marocain

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Dec 20, 2025 2:12


Le Maroc est un pays de football et, dans le royaume, on aime regarder les matchs avec d'autres supporters. Les cafés et les bars s'attendent aujourd'hui à une affluence record. À quelques heures de l'ouverture de la CAN, c'est le temps des derniers préparatifs. Reportage dans l'un des lieux emblématiques du centre de Casablanca. Au Guérin, une brasserie centenaire, on regarde les matchs de la CAN depuis toujours. De notre correspondant à Casablanca,  Un immense comptoir qui fait toute la longueur de la salle et quelques tables. Chez Mme Guérin, ce n'est pas très grand. 79 printemps et 35 CAN, Hamid Sebbar est un fidèle client. Il vient ici depuis 55 ans. « Ce café, il existe depuis les années 1920. Il y avait beaucoup de sportifs qui regardaient des matchs à la télévision, il y avait beaucoup de monde. C'était un endroit agréable pour eux », précise-t-il. Avec son chapeau en tweed et son écharpe bleue, Hamid cultive une élégance surannée. « Il y avait un autre groupe, des gens cultivés : des poètes, des écrivains, etc. Ils fréquentaient ce café. Je voyais des gens regarder des matchs ici avec folie. Ils adoraient tous le football », poursuit-il.  Qu'importe la Coupe, qu'importe le championnat, chez Madame Guérin, il y a toujours un match qui est diffusé. « Avant, c'était des télévisions en noir et blanc. Avant, ça n'était que la radio. Après, maintenant, on parle de 4K, des écrans de 75 pouces, trois écrans. Cela veut dire que, où que tu t'installes à Guérin, tu peux voir le match tranquillement. Il y a des télés partout. Il y a une sonorisation adaptée au match », explique Hamid Sebbar. À lire aussiCAN 2025 : le Maroc, nouvel Eldorado du foot ! Et voici Madame Guérin, alias Youssef Abbassi, c'est le nouveau gérant. Il a repris l'endroit, il y a trois ans. « Il y a plusieurs générations qui ont géré cet endroit emblématique. Pour moi, Guérin, c'est une famille », affirme-t-il.  Une famille qui va se réunir encore une fois pour assister ensemble à la CAN. Youssef espère que ces retrouvailles seront grandioses. « La vérité, je ne peux pas me prononcer sur le gagnant, mais j'aimerais bien que cela soit le Maroc. C'est le but, que l'on célèbre ici notre trophée à domicile, à Guérin. Ça serait vraiment génial », s'exclame Youssef Abbassi. Le mot de la fin pour Hamid Sebbar : « Tout le monde attend que l'équipe marocaine crée la surprise cette année. Nous avons beaucoup d'espoir de gagner cette Coupe cette année, chez nous. » Et comme à chaque CAN, depuis la première, chez Madame Guérin, on va scruter, analyser, décortiquer le football. Il y aura de la joie ou bien de la déception. De la matière en tout cas pour écrire une nouvelle ligne de l'histoire de ce lieu liée au foot marocain. À lire aussiMaroc: à la médina de Rabat, les supporters s'affichent prêts pour le début de la CAN

Radio foot internationale
Le Café des Sports

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Dec 19, 2025 48:29


Au sommaire du Café des Sports : - CAN 2025 au Maroc : Yalla ! ; - Joueur de CAN : Arsène Kouassi ; - Real Madrid – FC Séville ; - Et pour finir : les Cartons ! CAN 2025 au Maroc : Yalla ! J-2 avant le coup d'envoi ! Une CAN annoncée comme royale, spectaculaire, historique. Mais jouer à domicile, est-ce un avantage ?… ou une pression maximale pour les Lions de l'Atlas ? Une compétition royale. Le Maroc peut-il assumer son nouveau statut de favori ? Joueur de CAN : Arsène Kouassi Grande première sur la scène continentale pour le jeune Étalon. Peut-il s'imposer et marquer cette CAN de son empreinte ? Interview réalisée par Baptiste Leduc. Real Madrid – FC Séville Soir de Liga au Bernabéu ce samedi (20 décembre 2025) ! Xabi Alonso passera-t-il les fêtes sur le banc madrilène ? Record en jeu pour Kylian Mbappé : le crack français peut-il dépasser Cristiano Ronaldo et ses 59 buts sur une année civile ? Et pour finir : les Cartons ! Vos cartons vidéo, ceux des consultants : ça applaudit ou ça sanctionne ! Qui mérite le rouge ? Qui mérite l'ovation ?   Autour d'Annie Gasnier : - Consultants : Xavier Barret, Rémy Ngono et Youssouf Mulumbu, ancien capitaine des Léopards - Chef d'édition : David Fintzel - TCR audio : Laurent Salerno - Réalisation vidéo : Souheil Khedir et Yann Bourdelas.

Radio Foot Internationale
Le Café des Sports

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Dec 19, 2025 48:29


Au sommaire du Café des Sports : - CAN 2025 au Maroc : Yalla ! ; - Joueur de CAN : Arsène Kouassi ; - Real Madrid – FC Séville ; - Et pour finir : les Cartons ! CAN 2025 au Maroc : Yalla ! J-2 avant le coup d'envoi ! Une CAN annoncée comme royale, spectaculaire, historique. Mais jouer à domicile, est-ce un avantage ?… ou une pression maximale pour les Lions de l'Atlas ? Une compétition royale. Le Maroc peut-il assumer son nouveau statut de favori ? Joueur de CAN : Arsène Kouassi Grande première sur la scène continentale pour le jeune Étalon. Peut-il s'imposer et marquer cette CAN de son empreinte ? Interview réalisée par Baptiste Leduc. Real Madrid – FC Séville Soir de Liga au Bernabéu ce samedi (20 décembre 2025) ! Xabi Alonso passera-t-il les fêtes sur le banc madrilène ? Record en jeu pour Kylian Mbappé : le crack français peut-il dépasser Cristiano Ronaldo et ses 59 buts sur une année civile ? Et pour finir : les Cartons ! Vos cartons vidéo, ceux des consultants : ça applaudit ou ça sanctionne ! Qui mérite le rouge ? Qui mérite l'ovation ?   Autour d'Annie Gasnier : - Consultants : Xavier Barret, Rémy Ngono et Youssouf Mulumbu, ancien capitaine des Léopards - Chef d'édition : David Fintzel - TCR audio : Laurent Salerno - Réalisation vidéo : Souheil Khedir et Yann Bourdelas.

Le débat africain
CAN au Maroc et temps forts de l'année 2025… L'actualité vue par les éditorialistes africains

Le débat africain

Play Episode Listen Later Dec 19, 2025 39:00


Au sommaire : Le Maroc donne le coup d'envoi de la Coupe d'Afrique des nations ce dimanche 21 décembre 2025. Les éditorialistes du débat reviennent sur l'organisation, les équipes en lice et les enjeux de cette édition. Élection présidentielle au Cameroun, réélection de Donald Trump, coup d'État manqué au Bénin... Quels ont été les temps forts de l'actualité en 2025 ? Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale. Avec la participation de :  Lanciné Bakayoko, journaliste à la RTI François Hiondi Nkam, grand reporter et chef du service Économie au quotidien camerounais Le jour Nouhou Baldé, fondateur et administrateur du site Guinéematin.

Rothen s'enflamme
Pape, supporter du Sénégal : "Cette CAN va être très difficile à remporter pour le Maroc" – 19/12

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Dec 19, 2025 4:43


Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.

Radio foot internationale
CAN 2025 : notre série «Joueurs de CAN», suite

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 48:29


Au sommaire de Radio foot internationale ce jeudi 18 décembre 2025 à (16h10 & 21h10 TU) : - le Royaume chérifien, centre de l'Afrique du foot ;  - Invité : Kévin Veyssière. ; Suite de notre série «Joueurs de CAN» : - PSG, vainqueur de la Coupe Intercontinentale. Le Royaume chérifien, centre de l'Afrique du foot Le Maroc s'impose comme une puissance régionale à travers le football : centre de formations, infrastructures, résultats, diplomatie sportive. CAN 2025 à domicile, pression maximale et attentes énormes autour des Lions de l'Atlas. Achraf Hakimi et ses coéquipiers peuvent-ils assumer ce nouveau statut de locomotive du continent ? Invité : Kévin Veyssière Journaliste et fondateur du site FC Geopolitics, fin connaisseur des sélections et des fédérations du continent. Il décrypte pour nous la stratégie marocaine, l'héritage de la Coupe du monde 2022 et les enjeux sportifs et politiques de la CAN à venir, avec le Mondial 2030 en ligne de mire ! Suite de notre série « Joueurs de CAN » Aujourd'hui, le latéral sénégalais de l'AS Monaco Krépin Diatta ! Un portrait signé Victor Missistrano. PSG, vainqueur de la Coupe Intercontinentale Un succès arraché après la séance de tirs au but, dans la nuit de Doha, face à Flamengo. Une première pour un club français. Une saison historique pour Paris : six titres sur un même exercice, un cercle très fermé. Domination totale ou cycle exceptionnel ? Le PSG est-il désormais entré dans une autre dimension, durablement installé au sommet du football mondial ?   Autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour :Dominique Sévérac, Bruno Constant et Ludovic Duchesne — Chef d'édition : David Fintzel - Technique/Réalisation : Laurent Salerno.

Radio Foot Internationale
CAN 2025 : notre série «Joueurs de CAN», suite

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 48:29


Au sommaire de Radio foot internationale ce jeudi 18 décembre 2025 à (16h10 & 21h10 TU) : - le Royaume chérifien, centre de l'Afrique du foot ;  - Invité : Kévin Veyssière. ; Suite de notre série «Joueurs de CAN» : - PSG, vainqueur de la Coupe Intercontinentale. Le Royaume chérifien, centre de l'Afrique du foot Le Maroc s'impose comme une puissance régionale à travers le football : centre de formations, infrastructures, résultats, diplomatie sportive. CAN 2025 à domicile, pression maximale et attentes énormes autour des Lions de l'Atlas. Achraf Hakimi et ses coéquipiers peuvent-ils assumer ce nouveau statut de locomotive du continent ? Invité : Kévin Veyssière Journaliste et fondateur du site FC Geopolitics, fin connaisseur des sélections et des fédérations du continent. Il décrypte pour nous la stratégie marocaine, l'héritage de la Coupe du monde 2022 et les enjeux sportifs et politiques de la CAN à venir, avec le Mondial 2030 en ligne de mire ! Suite de notre série « Joueurs de CAN » Aujourd'hui, le latéral sénégalais de l'AS Monaco Krépin Diatta ! Un portrait signé Victor Missistrano. PSG, vainqueur de la Coupe Intercontinentale Un succès arraché après la séance de tirs au but, dans la nuit de Doha, face à Flamengo. Une première pour un club français. Une saison historique pour Paris : six titres sur un même exercice, un cercle très fermé. Domination totale ou cycle exceptionnel ? Le PSG est-il désormais entré dans une autre dimension, durablement installé au sommet du football mondial ?   Autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour :Dominique Sévérac, Bruno Constant et Ludovic Duchesne — Chef d'édition : David Fintzel - Technique/Réalisation : Laurent Salerno.

Grand reportage
GenZ 212 au Maroc : «Ils ont semé la peur en nous»

Grand reportage

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 19:30


Le Maroc a connu en 2025 une nouvelle vague de protestation populaire. Protestation portée par la Gen Z  212. 212 pour l'indicatif téléphonique du Maroc. La mobilisation 2025 s'inscrit après celle du 20 février en 2011, et le mouvement populaire du Rif en 2016-2017.  Ces jeunes de 18 à 25 ans très connectés, inspirés par les manifestations au Népal, à Madagascar ou en Indonésie, ont clamé leur refus de la corruption, et exiger une amélioration des services publics, comme la santé et l'éducation. Sans affiliation politique ou syndicale, ils ont fini par exiger la démission du gouvernement, mais sans succès. Aujourd'hui, ils dénoncent la répression qui s'est abattue sur eux. 1 473 jeunes sont toujours en prison, dont 330 mineurs selon les chiffres officiels.   GenZ  212 au Maroc : « Ils ont semé la peur en nous », un reportage de François Hume-Ferkatadji.

Le journal de 18h00
Maroc : la colère des habitants de Safi après des inondations meurtrières

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 20:29


durée : 00:20:29 - Journal de 18h - Le Maroc fait face à des conditions climatiques extrêmes et les autorités viennent tout juste d'annoncer le déploiement d'une aide d'urgence nationale. Annonce à laquelle ne croient pas les habitants de la ville portuaire de Safi, où des inondations ont coûté la vie à 37 personnes lundi dernier.

Les journaux de France Culture
Maroc : la colère des habitants de Safi après des inondations meurtrières

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 20:29


durée : 00:20:29 - Journal de 18h - Le Maroc fait face à des conditions climatiques extrêmes et les autorités viennent tout juste d'annoncer le déploiement d'une aide d'urgence nationale. Annonce à laquelle ne croient pas les habitants de la ville portuaire de Safi, où des inondations ont coûté la vie à 37 personnes lundi dernier.

Reportage Afrique
Maroc, une nation de foot [4/5]: Fouzi Lekjaa, l'architecte du renouveau du football marocain

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 2:29


C'est l'un des visages incontournables de la CAN au Maroc : Fouzi Lekjaa est le président de la Fédération royale de football, aussi à la tête du comité local d'organisation et ministre délégué chargé du Budget. Omniprésent dans les médias, il est tout autant influent en coulisse. C'est sous sa gouvernance, débutée en 2014, que le foot marocain s'est modernisé et est devenu ce qui se fait de mieux sur le continent.  De notre correspondant à Casablanca, Le cliché le plus ancien de Fouzi Lekjaa sur Internet le montre lunettes de soleil sur le nez, prenant la pose aux côtés des joueurs de Berkane pour la traditionnelle photo d'avant-match. Éternel douzième homme de ce club de foot du nord-est du Maroc, Fouzi Lekjaa est né à Berkane en 1970, dans une famille modeste. « C'est mon équipe, je viens de là-bas. Je ne peux pas la renier, au risque de voir les gens me le reprocher », confiait-il en 2020. Onze ans plus tôt, Fouzi Lekjaa était un jeune fonctionnaire brillant du ministère des Finances qui venait de prendre la tête du club de son enfance. Cette équipe de troisième division est son laboratoire. « On a une équipe, un club, qui est toujours en construction, décrit-il. Ce qui est rassurant au niveau de la renaissance sportive de Berkane, c'est effectivement ce sentiment de patience partagé par tout le monde. Tout le monde sait que le travail stratégique paye et qu'il faut du temps. Il faut mener un travail en profondeur. » À lire aussiCAN 2025 : Rabat, ville majeure du tournoi et nouveau centre névralgique du football marocain [1/6] « On n'est plus le Maroc qui fête les qualifications, on fête des victoires » Sous Fouzi Lekjaa, le club se métamorphose. Quinze ans plus tard, Berkane est l'une des meilleures équipes d'Afrique, triple vainqueur de la Coupe de la CAF. Entre-temps, Fouzi Lekjaa a été élu en 2014 président de la Fédération royale marocaine de football. À l'époque, les Lions de l'Atlas sont sans entraîneur depuis six mois. « Je pars d'une logique de remettre les équipes nationales au pluriel. Notamment remettre l'équipe nationale A au travail, professionnel et sérieux. L'obligation de résultats pour moi, c'est l'obligation de fournir tous les efforts », précise Fouzi Lekjaa. On le décrit comme un bourreau de travail, au caractère bien trempé. Volontiers séducteur, il peut aussi se montrer froid, voire rugueux. Le chantier de la fédération est immense. Fouzi Lekjaa s'attaque à sa modernisation et la dote notamment de nouvelles infrastructures. Et dix ans plus tard, ses efforts ont porté leurs fruits : « On n'est plus le Maroc qui fête les qualifications, on fête des victoires. D'ailleurs, vous devez le remarquer, l'équipe nationale A s'est qualifiée pour la Coupe du monde. Pour les Marocains, c'est tout à fait normal et c'est une évidence.»  Les équipes nationales engrangent les succès : une demi-finale de Coupe du monde en 2022, une médaille de bronze aux Jeux olympiques de Paris. Le Maroc vise désormais la CAN. Fouzi Lekjaa sera autant jugé sur l'organisation de la compétition que sur les résultats sportifs des Lions de l'Atlas. À lire aussiCAN-2025: hôte et favori, le Maroc face à la meute

Julien Cazarre
Oeufs de lompe, Maman j'ai raté l'avion, Donald Trump et mon meilleur souvenir d'une équipe africaine c'est le Maroc 2022 – 16/12

Julien Cazarre

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 12:54


Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !

Julien Cazarre
Le souvenir d'une équipe africaine de Gilbert Brisbois et Cazarre : le Cameroun 1990 et le Maroc 2022 – 16/12

Julien Cazarre

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 9:10


Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !

Afrique Économie
Le Maroc sécurise son approvisionnement de gaz avec un projet d'unité flottante de regazéification de GNL

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 2:20


Après l'interruption par l'Algérie de ses exportations de gaz vers le Maroc, le royaume chérifien cherche à sécuriser son approvisionnement avec un projet d'unité flottante de regazéification du GNL, le gaz naturel liquéfié. Il pourrait alors provenir de différents fournisseurs, par bateau, jusqu'à Nador, sur la côte du Rif oriental. Les candidats ont jusqu'à la fin du mois de janvier pour répondre aux appels à concurrence. L'implantation à Nador sur la côte nord-est du Maroc n'a pas été choisie au hasard : l'unité flottante de regazéification sera connectée à la centrale électrique d'Aïn Beni Mathar via le Gazoduc Maghreb Europe, ou GME, que l'Algérie, fâchée avec le Maroc, a cessé d'alimenter depuis 2021. Il est désormais alimenté à rebours mais moins abondamment par l'Espagne. « L'idée, bien sûr, derrière ce projet, c'est de développer un deuxième point d'entrée à travers un terminal GNL, explique Mustapha Warfou, chef de la division des infrastructures gazières au ministère de la Transition énergétique. Et en parallèle de développer l'infrastructure gazière, à savoir le gazoduc qui va relier ce terminal "Nador West Med" au GME, puis le GME à Kenitra puis Mohammedia pour alimenter les différentes zones de consommation, donc les industriels et les centrales électriques. » Le Maroc a aujourd'hui besoin d'importer cinq milliards de mètres cubes de gaz, il en importait trois milliards de mètres cubes d'Algérie. Le terminal GNL de Nador lui permettra d'en regazéifier jusqu'à 10 milliards de mètres cubes. Une solution flexible pour sécuriser ses approvisionnements. « Le Maroc est en train de chercher une solution alternative et il ne veut pas dépendre de l'Algérie, souligne l'expert des marchés gaziers Thierry Bros. Donc, si vous voulez ne pas dépendre de l'Algérie, vous êtes obligé de devenir une plateforme de gaz naturel liquéfié. Ça va lui coûter plus cher, évidemment. On parle bien de millions de dollars et rien n'est gratuit dans ce système. Et vous payez les prix internationaux. Mais, mais si vous en avez besoin, ça viendra. Alors que le gaz algérien, si vous en avez besoin, ça pourrait ne pas venir » Presqu'un milliard de dollars d'investissements au total Le contexte est plutôt favorable au Maroc, avec à court et moyen terme, une offre mondiale excédentaire de GNL. « Entre le Qatar, les États-Unis, voire peut-être des pays d'Afrique, le Sénégal, au sud, va se mettre à exporter du GNL. Des fournisseurs, il y en a, observe Philippe Sébille-Lopez, géopoliticien de l'énergie. Il y a une bulle de GNL au niveau global. Il suffit donc de se mettre sur un projet de développement de liquéfaction aux États-Unis. » Le Maroc prévoit de dépenser 273 millions de dollars pour la plateforme GNL et sa connexion au Gazoduc Maghreb Europe, puis 638 millions de dollars pour prolonger les gazoducs jusqu'à la côte atlantique. À lire aussiMaroc: avec l'investissement de Safran, une nouvelle étape franchie dans l'aéronautique

La revue de presse internationale - Les correspondants d'Europe 1
Le Chili, le Maroc et l'Italie font la Une de la presse internationale

La revue de presse internationale - Les correspondants d'Europe 1

Play Episode Listen Later Dec 16, 2025 3:03


Chaque jour, les correspondants d'Europe 1 font le tour de l'actualité internationale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Invité Afrique
CAN 2025: «Le Maroc va jouer à la maison en étant au sommet de sa forme»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 15, 2025 13:17


Le coup d'envoi de la 35ème édition de la Coupe d'Afrique des nations de football sera donné dimanche prochain (21 décembre) au Maroc. Elle durera jusqu'au 18 janvier. Quels sont les grands favoris ? L'Afrique est-elle enfin reconnue à sa juste place dans le football mondial ? Joseph-Antoine Bell a été un grand international camerounais. Aujourd'hui, il est consultant pour RFI, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier, en ligne depuis Yaoundé. RFI : Joseph-Antoine Bell, le Maroc accueille cette compétition. Son équipe est la première nation africaine au classement Fifa (12ᵉ). Est-ce que du coup ce pays n'est pas le super favori ? Joseph-Antoine Bell : Oui ça arrive très rarement. C'est-à-dire qu'un pays qui est au sommet garde la forme et soit organisateur. Et là, le Maroc, ils ont une chance inouïe, ils sont en forme et ils organisent. Ils ont la chance de jouer chez eux. Souvent, jouer à la maison comporte aussi le revers de la médaille : c'est qu'on a la pression. Mais la pression, on la gère mieux quand on est au sommet de ses capacités. Donc là, le Maroc va jouer à la maison, cette fois en étant au sommet de sa forme, donc en étant capable de gérer la pression seulement. Et derrière le Maroc, qui voyez-vous comme équipes très très bien placées ? Je pense que le Sénégal ne devrait pas être mal placé. L'Afrique du Sud, la Côte d'Ivoire… Et à un degré moindre l'Égypte et la Tunisie. Alors il y a cette CAN qui démarre dans quelques jours et puis il y a la Coupe du monde qui démarre dans six mois et où vont compétir au minimum neuf équipes nationales africaines, ce qui est quasiment le double des éditions précédentes. Est-ce qu'on peut dire que, aujourd'hui, le football africain est de plus en plus présent dans le football mondial ? Oui, le football africain est de plus en plus présent. Il faut se rappeler qu'à l'époque où il y avait seize participants, dans un premier temps, l'Afrique n'en avait aucun. Puis après, l'Afrique a eu un sur seize, ça fait très très peu. Et on a commencé à gagner un peu de positions, notamment grâce à la performance du Cameroun et de l'Égypte en 1990, en quart de finale [Les Camerounais avaient été éliminés aux portes des demi-finales par les Anglais, NDLR]. Et maintenant, le Maroc est allé en demi-finale [du Mondial 2022, NDLR] et on devrait continuer pour bousculer toujours la hiérarchie et se rapprocher du top, le top qui est un jour de gagner la Coupe du monde. Il y a cette nouvelle marque de respect du football mondial à l'égard de l'Afrique. Mais en même temps, les clubs européens qui comptent dans leurs rangs des internationaux africains ne seront forcés de les libérer qu'à partir de ce 15 décembre pour la CAN, alors que la règle habituelle, c'est que les joueurs sont libérés au moins deux semaines avant un grand tournoi international… Oui, mais l'Afrique a un problème particulier, c'est-à-dire, quel est le poids de l'Afrique ? Et là, en l'occurrence, quel est le poids de la Confédération africaine de football (CAF) vis-à-vis de la Fédération internationale (Fifa) ? Parce que l'Afrique est obligée de déplacer sa compétition pour plaire à la Fifa. L'Afrique est obligée d'accepter que les joueurs soient libérés tard pour plaire à la Fifa qui elle-même a subi la pression des clubs sans pouvoir y résister. Donc, les sacrifices sont toujours faits par les Africains et ça ressemble à d'autres domaines où on en demande toujours plus aux plus faibles. Donc, il faut se montrer un petit peu plus costaud. Donc c'est à la CAF de se battre. Ce n'est pas logique que ce qu'on accorde aux autres, on ne puisse pas l'accorder à l'Afrique. Mais pour ça, il faut gagner le respect des autres en tant qu'organisation. Il faudrait commencer en Afrique par décider quand a lieu la CAN, qu'elle ne soit pas un coup en été, un coup en hiver et puis un coup on ne sait pas trop quand. Non, il va falloir que la CAF travaille sérieusement pour avoir une position claire. Et vous n'êtes plus que le continent qui fournit la matière première. Au Cameroun, votre cher pays, le ministre des Sports, Narcisse Mouelle Kombi, ne s'oppose pas au limogeage du sélectionneur belge Marc Brys par le président de la Fédération, Samuel Eto'o. Est-ce que c'est le signe d'un cessez-le-feu entre les deux hommes ? Chez nous, on dit : « Quand vous êtes au marigot et qu'un fou passe par là et vous prend vos vêtements pendant que vous êtes dans l'eau, ne lui courez pas après. » Donc, le ministre s'est dit : « Eh bien, on va laisser la fédération aller et faire comme elle veut », et comme ça il y a une trêve. Mais, je ne crois pas qu'elle soit favorable au football camerounais, parce que on va vite s'apercevoir de la limite des choix qui ont été faits. Il faudrait savoir qu'en Afrique, neuf fois sur dix, vous n'aurez pas de fédération sans l'État. Quand une fédération dit « non, laissez-nous, on va y aller tout seul », vous pouvez être sûr qu'elle va être en difficulté dès la première activité. Et donc, c'est dommage, mais je sais que les joueurs et tout le groupe ne passeront pas un moment tranquille. Parce que le retrait de l'État veut dire forcément le retrait de beaucoup de moyens, le retrait du soutien qui sera limité. À lire aussiTOUT SUR LA CAN 2025

Podcast Paris United
Spécial CAN 2025 - Que vaut le Maroc ? Avec ou sans Achraf Hakimi ?

Podcast Paris United

Play Episode Listen Later Dec 15, 2025 20:16


A l'approche de la Coupe d'Afrique des Nations, Paris United passe en mode CAN. Après un Mondial 2022 historique qui a fait vibrer toute l'Afrique, le Maroc aborde la Coupe d'Afrique des Nations 2024 avec le statut de grand favori. Mais les Lions de l'Atlas ont-ils vraiment les épaules pour assumer cette pression et remporter un titre qui leur échappe depuis 1976 ?

Reportage Afrique
Maroc, une nation de foot [1/5] : témoignage des joueurs de la génération 1976

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Dec 14, 2025 2:15


Le Maroc se prépare à accueillir la CAN. Le pays est bien décidé à remporter à nouveau le trophée ! Dans l'histoire du football africain, c'est comme une anomalie : le royaume fait partie des grandes nations du continent, et pourtant, il n'a remporté la compétition qu'une seule fois en 1976, en Éthiopie. S'il y a bien des personnes qui savent comment faire pour gagner, ce sont les anciens internationaux marocains de cette époque. Rencontre avec Abdelâali Zahraoui et Abdallah Tazi, deux joueurs de la sélection 1976.  De notre correspondant de retour de Fès,  En 1976, la compétition oppose alors huit sélections. Parmi elles, il y a le Zaïre, le Nigéria, la Guinée, l'Égypte, des cadors du continent. Le Maroc ne fait pas partie des favoris. Abdelâali Zahraoui était milieu de terrain de la sélection marocaine : « Tout le monde a joué avec leur force, avec leur volonté, avec tout ! » L'Éthiopie accueille la CAN cinq mois tout juste après un coup d'État militaire. Abdallah Tazi est également ex-milieu de terrain marocain. « Il y avait deux chars devant l'hôtel. Quand on sortait, on était suivis par des policiers », se remémore-t-il.  Cette CAN se joue sous la forme d'une poule finale. Le dernier match, le 14 mars 1976, oppose le Maroc à la Guinée. Une équipe légendaire avec des grands noms comme Petit Sory, Papa Camara… Les Lions de l'Atlas ont besoin d'un match nul pour finir en tête du classement, les Guinéens doivent absolument l'emporter. « Les Guinéens, dès le début du match, ils ont été supérieurs à nous. Ils avaient une très belle équipe, c'était le Brésil d'Afrique, certainement la meilleure du continent », retrace Abdallah Tazi.  À lire aussiCAN 2025 : Rabat, ville majeure du tournoi et nouveau centre névralgique du football marocain [1/6]   C'est le Syli national qui ouvre le score à la 33ᵉ minute, et pendant près d'une heure, il est champion d'Afrique. Mais à la 86ᵉ minute, venu de la défense marocaine, Ahmed Magrouh, alias « Baba », envoie un boulet de canon pleine lucarne. « Un but exceptionnel, mais Baba, il monte seulement dans le corner. Si tu lui demandes de tirer 50 fois, il ne marquera jamais. Ils avaient de la réussite », commente Abdelâali Zahraoui.  Il ressort les photos de cette époque. Sur l'un des clichés en noir et blanc, on le voit poser amoureusement ses yeux sur une petite coupe de métal brillant, c'est la CAN 76. « On nous demande à chaque fois de parler de notre parcours, s'amuse Abdallah Tazi. Il n'y en a que pour la CAN 76. L'équipe actuelle va remporter la CAN et on sera enfin tranquilles, les journalistes n'auront plus à nous appeler ! » Pour Abdelâali Zahraoui, également, c'est une certitude : « Au Maroc, on va gagner la Coupe d'Afrique. Cette année ! » À lire aussiCAN: ces héros peu connus qui ont illuminé la Coupe d'Afrique

La revue de presse internationale - Les correspondants d'Europe 1
L'Argentine, les États-Unis et le Maroc font la Une de la presse internationale

La revue de presse internationale - Les correspondants d'Europe 1

Play Episode Listen Later Nov 14, 2025 2:45


Chaque jour, les correspondants d'Europe 1 font le tour de l'actualité internationale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'info en intégrale - Europe 1
L'Argentine, les États-Unis et le Maroc font la Une de la presse internationale

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Nov 14, 2025 2:45


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Grand reportage
«Le supplément du dimanche» du 9 novembre 2025

Grand reportage

Play Episode Listen Later Nov 9, 2025 48:30


En première partie, le changement climatique. Dix ans après la COP de Paris et ses fondamentaux pour changer les choses, c'est à Belèm au Brésil que s'ouvre demain la grande conférence climat. Au coeur des préoccupations, notamment, la forêt. Et la plus vaste, l'Amazonie. Un des 4 reportages que nous lui consacrons porte sur l'archéologie. En cherchant bien, on voit dans cet imbroglio impénétrable de plantes géantes et humides qu'il était pénétré et cultivé il y a des millénaires. Les communautés indigènes avaient des pratiques durables. Leurs terres sont les mieux conservées. ... Le second reportage de notre émission nous emmène au Maroc, pays de culture et d'exportation illégale massive vers l'Europe de cannabis. Par go-fast sur les routes, par camionnettes entières, par bateau, le Maroc approvisionne le Nord. Mais au Maroc, tout en gardant la plante, une alternative est née pour tirer du cannabis des produits normaux, légaux. Amazonie 2/4: une forêt jardinée depuis des millénaires Deuxième épisode de notre série exceptionnelle de Grands Reportages en Amazonie à l'occasion de la COP30 sur le climat au Brésil : nous partons à la rencontre des archéologues brésiliens. Par leur travail, ils nous montrent que l'Amazonie n'est pas une forêt vierge, que les populations autochtones auraient gardée sous cloche. Elle est, au contraire, cultivée depuis des milliers d'années.  Quelles sont ces pratiques durables des communautés indigènes ? Pourquoi leurs terres sont les mieux conservées de cette immensité verte ?  Un Grand reportage de Lucile Gimberg qui s'entretient avec Jacques Allix.   Au royaume du cannabis, la révolution du chanvre légal Le Maroc est réputé à travers le monde entier pour la qualité de sa résine de cannabis. C'est le plus gros producteur de la planète. Problème, jusque-là, seuls les narcotrafiquants en profitaient réellement, exploitant un terroir unique dans le nord du pays. À flanc de montagnes, dans le Rif, les champs de marijuana s'étendent à perte de vue. Il y a quelques années, l'idée a germé dans l'esprit des autorités : extirper cette économie de l'illicite et de l'informel, pour en faire une culture légale. Agriculteurs, coopératives de transformation, exportateurs, une nouvelle filière se déploie. Un Grand reportage de Matthias Raynal qui s'entretient avec Jacques Allix.

Un jour dans le monde
Sahara occidental : pourquoi le Maroc a l'avantage, cinquante ans après la Marche verte

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Nov 6, 2025 3:34


durée : 00:03:34 - Le monde à l'endroit - C'est un conflit parmi les plus anciens au monde qui oppose deux frères ennemis, le Maroc et l'Algérie. Un conflit en train de tourner au bénéfice du premier, avec la bénédiction des Etats-Unis. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Grand reportage
Au royaume du cannabis, la révolution du chanvre légal

Grand reportage

Play Episode Listen Later Nov 4, 2025 19:30


Le Maroc est réputé à travers le monde entier pour la qualité de sa résine de cannabis. C'est le plus gros producteur de la planète. Problème, jusque-là, seuls les narcotrafiquants en profitaient réellement, exploitant un terroir unique dans le nord du pays. À flanc de montagnes, dans le Rif, les champs de marijuana s'étendent à perte de vue. Il y a quelques années, l'idée a germé dans l'esprit des autorités : extirper cette économie de l'illicite et de l'informel, pour en faire une culture légale. Agriculteurs, coopératives de transformation, exportateurs, une nouvelle filière se déploie. «Au royaume du cannabis, la révolution du chanvre légal», un Grand reportage de Matthias Raynal. 

Le Cours de l'histoire
Le Maroc et ses sultans, histoires de pouvoir : Mohammed V, le sultan devenu roi du Maroc

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Oct 23, 2025 58:13


durée : 00:58:13 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Sidi Mohammed ben Youssef naît en 1909. Il devient sultan en 1927, sous le protectorat français, puis roi du Maroc en 1957, après l'indépendance du pays et jusqu'à sa mort en 1961. Comment le Maroc passe-t-il du modèle du sultanat à celui de la royauté ? Quel rôle joue Mohammed V ? - réalisation : Thomas Beau, Cassandre Puel - invités : Benjamin Badier Docteur en histoire, spécialiste du Maghreb contemporain

Le Cours de l'histoire
Le Maroc et ses sultans, histoires de pouvoir : De l'Anti-Atlas au Rif, quand des sultans résistent à la colonisation

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Oct 22, 2025 58:42


durée : 00:58:42 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - À partir de 1912, de nombreuses tribus locales se révoltent contre les protectorats français et espagnols au Maroc. De l'éphémère émirat de Moulay Ahmed el Hiba à la République du Rif d'Abdelkrim, la résistance s'organise sur le territoire marocain pour contester la domination étrangère. - réalisation : Thomas Beau, Cassandre Puel - invités : Rachid Agrour Docteur en histoire contemporaine, spécialiste de l'histoire du Maghreb colonial et du domaine berbère