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Vivian van de Perre, souriante, apparaît à la Une du Journal de Kinshasa, de 7 sur 7 ou encore d'Actualité.cd. Première déclaration de la cheffe par intérim de la Mission de l'ONU en RDC : « Il y a plus d'un an, le 26 janvier 2025, j'étais dans le dernier avion à atterrir à l'aéroport de Goma. Aujourd'hui, je suis dans le premier hélicoptère à y atterrir de nouveau, j'espère que cela marque le début de la réouverture progressive de l'aéroport de Goma, au bénéfice de la population. » Quelle est la mission de Vivian van de Perre ? « Elle prépare surtout la mise en œuvre du mécanisme de suivi du cessez-le-feu, dispositif qui découle de la résolution 2808 du Conseil de sécurité, votée en 2025 », explique le Journal de Kinshasa, qui souligne par ailleurs « que cette visite intervient dans un climat fragile, car les cessez-le-feu tiennent difficilement sur le terrain ». La situation reste tendue, remarque également 7 sur 7, « la visite à Goma de la cheffe par intérim de la Monusco intervient dans un contexte sécuritaire toujours marqué par des tensions persistantes dans le Nord-Kivu, où les affrontements entre les forces gouvernementales et les rebelles de l'AFC-M23 ont provoqué d'importants déplacements de population ces derniers mois ». « Même technique, cette visite reste politique », remarque encore le Journal de Kinshasa, « elle doit prouver une chose : les engagements de Washington, Doha et Addis-Abeba peuvent produire des effets concrets. Finalement, tout se jouera sur le terrain ». Exigence de vérité Au Sénégal, la famille de l'étudiant Abdoulaye Ba, tué lors d'une intervention des forces de l'ordre sur le campus universitaire de Dakar, s'est exprimée hier. « Elle demande des éclaircissements sur les circonstances du drame », explique Walfnet. « La famille a choisi Mamadou Diouldé Ba, l'oncle de la victime comme porte-parole. Dès le début de son discours, poursuit le journal, il a appelé la communauté étudiante à garder son calme, encourageant les étudiants à mettre l'accent sur la prière ». Mais « il a également souligné que la famille souhaitait être informée des évènements réels qui ont mené au décès de l'étudiant ». Exigence de vérité, également, à la Une de Sénéplus, qui titre « L'État accusé de vouloir cacher la vérité à l'UCAD (l'université Cheik Anta Diop). » Sénéplus, qui ajoute : « La communication officielle n'a fait qu'attiser la colère. Loin d'apaiser les esprits, les justifications de l'État sur une supposée "radicalisation" du mouvement étudiant sont perçues comme une insulte à la mémoire de la victime ». Pluie, neige et vent Le Maroc souffre toujours des intempéries. « Pluies historiques au Maroc : 110 000 hectares engloutis et 276 millions d'euros pour reconstruire », annonce Bladi.net. Le site d'information précise également « que la montée des eaux a déplacé 188 000 personnes ». Telquel de son côté annonce la couleur pour aujourd'hui et demain : sont attendues « de fortes pluies avec orages et risques de grêle, des chutes de neige à partir de 1 400 mètres et de fortes rafales de vents (…) dans plusieurs provinces du Royaume ». Hesspress souligne l'inquiétude exprimée par l'association Al Karama, pour la défense des droits humains, à Tétouan, dans le nord du Maroc. Cette association « alerte sur l'ampleur des dégâts et appelle à une mobilisation citoyenne plus large, tout en mettant en garde contre toute tentative d'instrumentalisation de la catastrophe ». Pas question donc, de critiquer ouvertement la gestion de la crise par le gouvernement, mais l'association basée à Tétouan, souligne que « les opérations de secours et d'acheminement des produits de première nécessité ont été confrontées à des difficultés logistiques, en particulier dans les zones rurales et montagneuses ».
Vivian van de Perre, souriante, apparaît à la Une du Journal de Kinshasa, de 7 sur 7 ou encore d'Actualité.cd. Première déclaration de la cheffe par intérim de la Mission de l'ONU en RDC : « Il y a plus d'un an, le 26 janvier 2025, j'étais dans le dernier avion à atterrir à l'aéroport de Goma. Aujourd'hui, je suis dans le premier hélicoptère à y atterrir de nouveau, j'espère que cela marque le début de la réouverture progressive de l'aéroport de Goma, au bénéfice de la population. » Quelle est la mission de Vivian van de Perre ? « Elle prépare surtout la mise en œuvre du mécanisme de suivi du cessez-le-feu, dispositif qui découle de la résolution 2808 du Conseil de sécurité, votée en 2025 », explique le Journal de Kinshasa, qui souligne par ailleurs « que cette visite intervient dans un climat fragile, car les cessez-le-feu tiennent difficilement sur le terrain ». La situation reste tendue, remarque également 7 sur 7, « la visite à Goma de la cheffe par intérim de la Monusco intervient dans un contexte sécuritaire toujours marqué par des tensions persistantes dans le Nord-Kivu, où les affrontements entre les forces gouvernementales et les rebelles de l'AFC-M23 ont provoqué d'importants déplacements de population ces derniers mois ». « Même technique, cette visite reste politique », remarque encore le Journal de Kinshasa, « elle doit prouver une chose : les engagements de Washington, Doha et Addis-Abeba peuvent produire des effets concrets. Finalement, tout se jouera sur le terrain ». Exigence de vérité Au Sénégal, la famille de l'étudiant Abdoulaye Ba, tué lors d'une intervention des forces de l'ordre sur le campus universitaire de Dakar, s'est exprimée hier. « Elle demande des éclaircissements sur les circonstances du drame », explique Walfnet. « La famille a choisi Mamadou Diouldé Ba, l'oncle de la victime comme porte-parole. Dès le début de son discours, poursuit le journal, il a appelé la communauté étudiante à garder son calme, encourageant les étudiants à mettre l'accent sur la prière ». Mais « il a également souligné que la famille souhaitait être informée des évènements réels qui ont mené au décès de l'étudiant ». Exigence de vérité, également, à la Une de Sénéplus, qui titre « L'État accusé de vouloir cacher la vérité à l'UCAD (l'université Cheik Anta Diop). » Sénéplus, qui ajoute : « La communication officielle n'a fait qu'attiser la colère. Loin d'apaiser les esprits, les justifications de l'État sur une supposée "radicalisation" du mouvement étudiant sont perçues comme une insulte à la mémoire de la victime ». Pluie, neige et vent Le Maroc souffre toujours des intempéries. « Pluies historiques au Maroc : 110 000 hectares engloutis et 276 millions d'euros pour reconstruire », annonce Bladi.net. Le site d'information précise également « que la montée des eaux a déplacé 188 000 personnes ». Telquel de son côté annonce la couleur pour aujourd'hui et demain : sont attendues « de fortes pluies avec orages et risques de grêle, des chutes de neige à partir de 1 400 mètres et de fortes rafales de vents (…) dans plusieurs provinces du Royaume ». Hesspress souligne l'inquiétude exprimée par l'association Al Karama, pour la défense des droits humains, à Tétouan, dans le nord du Maroc. Cette association « alerte sur l'ampleur des dégâts et appelle à une mobilisation citoyenne plus large, tout en mettant en garde contre toute tentative d'instrumentalisation de la catastrophe ». Pas question donc, de critiquer ouvertement la gestion de la crise par le gouvernement, mais l'association basée à Tétouan, souligne que « les opérations de secours et d'acheminement des produits de première nécessité ont été confrontées à des difficultés logistiques, en particulier dans les zones rurales et montagneuses ».
Bienvenue dans ce supplément du Grand reportage consacré aux peintures rupestres et au cannabis. À l'autre bout du continent, en Afrique australe, sa préhistoire. Encore bien cachées dans la nature, des grottes et des pierres portent les souvenirs des chasseurs cueilleurs. Il s'agit de gravures de peintures rupestres, la datation est imprécise mais on parle de milliers d'années. En 2è partie: le cannabis avec sa culture légale au Maroc, alternative à la production d'herbe, avec Matthias Raynal. Afrique australe : percer les secrets des peintures rupestres En Afrique australe, cachée au cœur de la nature d'aujourd'hui, se trouve la mémoire des chasseurs cueilleurs d'hier. Les plus anciens habitants connus de la région ont laissé derrière eux une multitude de peintures rupestres sur les parois des grottes et les rochers. Des milliers de sites renferment ce patrimoine archéologique : au Zimbabwe, au Botswana, au Lesotho, ou encore en Afrique du Sud. Et on s'interroge sur l'âge, la signification de ces témoignages, et sur le mode de vie de ces sociétés anciennes. Un Grand reportage de Claire Bargelès qui s'entretient avec Jacques Allix. Au royaume du cannabis, la révolution du chanvre légal Le Maroc est réputé à travers le monde entier pour la qualité de sa résine de cannabis. C'est le plus gros producteur de la planète. Problème, jusque-là, seuls les narcotrafiquants en profitaient réellement, exploitant un terroir unique dans le nord du pays. À flanc de montagnes, dans le Rif, les champs de marijuana s'étendent à perte de vue. Il y a quelques années, l'idée a germé dans l'esprit des autorités : extirper cette économie de l'illicite et de l'informel, pour en faire une culture légale. Agriculteurs, coopératives de transformation, exportateurs, une nouvelle filière se déploie. Un Grand reportage de Matthias Raynal qui s'entretient avec Jacques Allix.
Le sélectionneur du Sénégal Pape Thiaw a été suspendu pour cinq matches de la CAF et condamné à une amende de 100 000 dollars après les incidents de la finale de la CAN contre le Maroc. Le camp marocain a aussi été sanctionné: Achraf Hakimi a écopé de deux matches de suspension, dont un avec ferme, pour "comportement antisportif". La Fédération marocaine écope de 300 000 dollars d'amende en raison du 3comportement inapproprié3 des joueurs, de l'encadrement, et des ramasseurs de balles.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la présence du Maroc au Conseil de paix de Donald Trump, la purge au sein de l'armée chinoise et la présence libyenne sur la frontière soudanaise. Ouganda : lutte contre l'insécurité ou répression post-électorale ? En Ouganda, l'opposition conteste la réélection de Yoweri Museveni pour un septième mandat. Pour justifier les nombreuses arrestations, les autorités invoquent la nécessité de garantir l'ordre public en luttant contre des « gangs criminels ». Ces gangs sont-ils une menace réelle ou un prétexte pour museler d'avantage l'opposition ? Que risque le principal opposant Bobi Wine alors que son parti, la National Unity Platform (NUP), est accusé par le pouvoir d'alimenter ces tensions ? Avec Christina Okello, journaliste au service Afrique de RFI. Maroc : pourquoi rejoindre le Conseil de paix de Donald Trump ? À peine les invitations lancées, le Maroc a été le premier pays africain à accepter de rejoindre le Conseil de paix de Donald Trump en tant que « membre fondateur », avant d'être rejoint par l'Égypte. Comment expliquer cette réactivité du roi Mohammed VI ? Le Maroc peut-il inspirer d'autres États africains à rejoindre cette nouvelle instance internationale créée pour concurrencer l'ONU ? Avec Matthias Raynal, correspondant de RFI à Casablanca. Chine : que cache la chute du numéro 2 de l'armée ? Il était le plus haut gradé de l'armée chinoise et l'un des rares généraux à avoir une réelle expérience de combat pour avoir participé à la guerre sino-vietnamienne de 1979. Zhang Youxia a été limogé par le président Xi Jinping. Comment expliquer cette décision malgré la proximité des deux hommes ? Quelles peuvent être les conséquences de cette nouvelle purge dans les rangs de l'Armée populaire de libération ? Avec Valérie Niquet, responsable du pôle Asie à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS). Libye : que vont faire les troupes du général Haftar à la frontière soudanaise ? Le maréchal Khalifa Haftar, l'homme fort de l'Est libyen, qui soutient les paramilitaires soudanais des Forces de soutien rapide (FSR), a donné l'ordre à ses troupes de se déplacer vers la frontière avec le Soudan. Que signifie ce déploiement des militaires de l'Armée nationale libyenne ? Pourquoi, malgré les pressions de ses alliés égyptiens et saoudiens, le clan Haftar continue-t-il de soutenir les FSR ? Avec Virginie Collombier, professeure à l'Université Luiss Guido Carli de Rome, spécialiste de la Libye.
Le Maroc est réputé à travers le monde entier pour la qualité de sa résine de cannabis. C'est le plus gros producteur de la planète. Problème, jusque-là, seuls les narcotrafiquants en profitaient réellement, exploitant un terroir unique dans le nord du pays. À flanc de montagnes, dans le Rif, les champs de marijuana s'étendent à perte de vue. (Rediffusion) Il y a quelques années, l'idée a germé dans l'esprit des autorités : extirper cette économie de l'illicite et de l'informel, pour en faire une culture légale. Agriculteurs, coopératives de transformation, exportateurs, une nouvelle filière se déploie. «Au royaume du cannabis, la révolution du chanvre légal», un Grand reportage de Matthias Raynal.
Le Sénégal a remporté la CAN 2025 au Maroc au terme d'une finale historique et mouvementée. Face aux Lions de l'Atlas, l'équipe de Sadio Mané a dominé et imposé sa loi dans le chaos d'une fin de match irrespirable. Avec Jean-Baptiste Guégan et ses deux invités de marque, l'heure est venue avec Paris United et AFX54 de faire le bilan et de se projeter sur la Coupe du monde aux Etats-Unis. Qui est responsable du fiasco de cette finale ? Le Maroc pouvait-il espérer mieux ? Quelles sont les forces vives du continent africain ? Quelles sont les déceptions ? Qui a la meilleure équipe ? Quelle équipe africaine peut prétendre aller loin ? Quelles leçons tirer de cette Coupe d'Afrique des Nations ? On vous dit tout et plus encore avec Anderson Ahoua Boua et Ricardo Faty ! Avec cette vidéo, l'arc Coupe d'Afrique des Nations arrive à son terme. ---
Convoquant le théâtre, la danse et la musique, Iqtibās raconte une histoire incandescente, où l'on ressent profondément ce que signifie aimer aujourd'hui au croisement des cultures. Des mots pour dire l'amour, éviter le déchirement, comprendre l'éloignement... des mots tempêtes, des mots discordes comme il est dit dans la pièce de théâtre Iqtibas. Iqtibās, c'est un mot arabe qui veut dire «emprunter» au sens premier mais dans sa dimension philosophique, ce terme peut vouloir dire «allumer son feu au foyer d'un autre». Une définition de l'amour ? Quand deux personnes n'en font qu'une : laquelle devient-elle ? C'est l'histoire d'une rencontre entre un prof, Abel et une boxeuse, Balkis lui est français, elle d'origine marocaine. Abel, un prénom qui évoque la fratricide dans la Bible et qui veut dire «souffle, buée» et qui symbolise ce qui est éphémère, fragile. Balkis, le prénom de la Reine de Saba. Je ne sais pas ce que tes mots ont fait aux miens L'Histoire va alors les percuter : une passion face aux différences culturelles et à l'Histoire douloureuse... Comment s'aimer quand l'altérité surgit ? Le théâtre nous donne toutes les libertés, c'est à nous d'aller au-delà des censures qu'on se met soi-même. Le théâtre peut tout accueillir. Invitée : Sarah M, autrice et metteuse en scène de Iqtibās, avec Hayet Darwich et Maxime Levèque. Un spectacle écrit en français mais aussi en darija, un dialecte marocain. Programmation musicale : L'artiste Camille Yembé avec le titre Je ne l'ai jamais dit à personne.
Convoquant le théâtre, la danse et la musique, Iqtibās raconte une histoire incandescente, où l'on ressent profondément ce que signifie aimer aujourd'hui au croisement des cultures. Des mots pour dire l'amour, éviter le déchirement, comprendre l'éloignement... des mots tempêtes, des mots discordes comme il est dit dans la pièce de théâtre Iqtibas. Iqtibās, c'est un mot arabe qui veut dire «emprunter» au sens premier mais dans sa dimension philosophique, ce terme peut vouloir dire «allumer son feu au foyer d'un autre». Une définition de l'amour ? Quand deux personnes n'en font qu'une : laquelle devient-elle ? C'est l'histoire d'une rencontre entre un prof, Abel et une boxeuse, Balkis lui est français, elle d'origine marocaine. Abel, un prénom qui évoque la fratricide dans la Bible et qui veut dire «souffle, buée» et qui symbolise ce qui est éphémère, fragile. Balkis, le prénom de la Reine de Saba. Je ne sais pas ce que tes mots ont fait aux miens L'Histoire va alors les percuter : une passion face aux différences culturelles et à l'Histoire douloureuse... Comment s'aimer quand l'altérité surgit ? Le théâtre nous donne toutes les libertés, c'est à nous d'aller au-delà des censures qu'on se met soi-même. Le théâtre peut tout accueillir. Invitée : Sarah M, autrice et metteuse en scène de Iqtibās, avec Hayet Darwich et Maxime Levèque. Un spectacle écrit en français mais aussi en darija, un dialecte marocain. Programmation musicale : L'artiste Camille Yembé avec le titre Je ne l'ai jamais dit à personne.
Radio Foot ce lundi, 16h10 T.U., rediff.21h10 T.U. : - Le patron de la FSF contre-attaque. « Le Maroc contrôle, qu'on se dise la vérité. ». ; - Premier League : Arsenal perd des points, Manchester United se rassure. ; - L'OM mieux en L1 qu'en C1. - Le patron de la FSF contre-attaque. « Le Maroc contrôle, qu'on se dise la vérité. ». Le président de la Fédération
Radio Foot ce lundi, 16h10 T.U., rediff.21h10 T.U. : - Le patron de la FSF contre-attaque. « Le Maroc contrôle, qu'on se dise la vérité. ». ; - Premier League : Arsenal perd des points, Manchester United se rassure. ; - L'OM mieux en L1 qu'en C1. - Le patron de la FSF contre-attaque. « Le Maroc contrôle, qu'on se dise la vérité. ». Le président de la Fédération
C'est un article véhément d'Afrik.com qui s'intéresse de près au Conseil de la Paix, que Donald Trump est en train de constituer, et qui est considéré comme une sorte d'alternative à l'ONU, au service des intérêts américains. « Mohammed VI mise un milliard sur Trump : le pari fou qui indigne la jeunesse marocaine », titre Afrik.com, qui persifle : « Le roi du Maroc s'offre un strapontin doré dans "le conseil de la paix" trumpien. Pendant ce temps, les hôpitaux manquent de lits et les diplômés de travail ». Si l'on en croit le journal en ligne panafricain, « le dispositif » mis en place par Donald Trump « est simple, presque brutal dans sa franchise. Vous voulez siéger ? Trois ans de mandat renouvelable. Vous voulez compter ? Un milliard de dollars, et vous devenez "membre permanent" ». « Le Maroc n'a pas hésité », ajoute encore Afrik.com. « Mohammed VI (…) a décidé que son royaume serait le premier pays africain, premier pays arabe à lever la main ». Le journal reconnaît toutefois « qu'à ce jour, Rabat n'a ni confirmé ni démenti le versement effectif d'un milliard de dollars. La communication officielle se contente de célébrer le statut de "membre fondateur" sans préciser s'il s'agit de la version à trois ans ou de la version à neuf zéros ». Cela n'empêche pas Afrik.com de prédire la révolte : « Si la facture est réelle, affirme le journal, chaque fermeture de dispensaire rural, chaque promotion de médecins partie exercer en France, chaque jeune diplômé au chômage deviendra un procureur silencieux de ce choix ». Succès et apaisement La presse marocaine n'évoque pas ce sujet sensible dans ses colonnes, mais se fait le relais du message du roi Mohammed VI, sur la dernière CAN, organisée au Maroc.« Le roi Mohammed VI salue une "réussite historique" marocaine et réaffirme l'engagement du Royaume pour une Afrique Unie », titre Tel Quel, alors qu'Hespress résume ainsi le message royal : « Le Roi du Maroc félicite la Nation pour une organisation historique et appelle à l'apaisement après la finale ». Aujourd'hui Maroc titre « Sa Majesté le Roi remercie l'ensemble des composantes de la nation qui ont admirablement contribué à la réussite de cette magnifique manifestation ». Concernant plus précisément la finale chaotique entre le Maroc et le Sénégal, « le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko et son homologue marocain Aziz Akhannouch avaient appelé, mercredi, leurs ressortissants respectifs au calme et à l'apaisement », remarque Sénéplus ». Le roi Mohammed VI, lui, qualifie ces évènements de « très déplorables », ajoute WalfNet, le roi ajoutant toutefois que « la fraternité interafricaine reprendra naturellement le dessus, car cette réussite marocaine est aussi une réussite africaine ». Tricherie et empoisonnement ? AfrikFoot donne de la finale de la CAF une version plus polémique. « Le roi Mohammed VI siffle la fin de la récréation », annonce le média en ligne. « En pleine passes d'armes entre supporters marocains et le reste du monde, le monarque a condamné les incidents ayant écorné la finale de la CAN 2025, perdue à domicile face au Sénégal ». « Quant aux accusations de tricherie à peine voilées portées à l'encontre du Maroc, Sa Majesté a implicitement exhorté ses compatriotes à la retenue, et par la même occasion à fumer le calumet de la paix ». Signe toutefois que la tension n'est pas totalement retombée, Afrikfoot revient sur « des soupçons d'empoisonnement, qui planent sur la finale de la CAN 2025 » et cite Bacary Cissé, le conseiller de Sadio Mané qui évoque les malaises dont auraient été victimes trois joueurs sénégalais juste avant la finale. « C'était vraiment très bizarre », dit-il. Mais pour Afrikfoot, « il est trop tôt pour dire tout haut ce que les gens pensent tout bas. Il n'existe pour l'heure aucune preuve suffisante pour porter de telles accusation ». C'est pourquoi Bacary Cissé a déclaré : « On n'a aucune preuve qui justifie une suspicion d'empoisonnement ». « Affaire à suivre », conclut Afrikfoot.
La tension ne retombe pas au Maroc. Quatre jours après la finale perdue par les Lions de l'Atlas, la plaie est toujours béante. Et dans la presse, le ton monte. Le site marocain Le Desk estime que « même si les décisions de disqualification immédiate en plein match restent extrêmement rares, dans les conditions vécues à Rabat et dans le contexte du parasitage de la veille orchestré par les Sénégalais, la sanction était parfaitement envisageable. (…) Cette finale 2025 crée un précédent délicat pour les instances du football africain et international, poursuit Le Desk. Si le Sénégal s'en tire finalement avec son titre et des sanctions probables pour son sélectionneur, le message envoyé est ambigu : quitter le terrain en plein match pour protester contre une décision arbitrale n'entraîne pas automatiquement la disqualification, pour peu que l'on revienne jouer ». La « sanction ultime » ! Le site marocain 360 hausse le ton : « seule une sanction exemplaire du Sénégal peut éviter que l'on assassine une deuxième fois le football. La CAF doit frapper fort, sans trembler, fulmine 360, et la Fifa doit se tenir à ses côtés pour aller au bout de la logique : retirer le trophée au Sénégal, retirer la prime de vainqueur, parce qu'on ne récompense pas un comportement qui met en danger l'essence même du football, et effacer les points Fifa engrangés sur une rencontre dont le déroulement normal a été altéré par un abandon temporaire et des incidents graves. Et il faut assumer la sanction ultime, rajoute encore le site marocain : disqualifier l'équipe du Sénégal des prochaines échéances internationales, y compris le Mondial. Car à ce niveau, l'exemplarité de la sanction n'est pas seulement un devoir, mais une obligation ». « Communautarisme émotionnel » Il faut dire que cette défaite du Maroc en finale de la CAN a pris des allures de catastrophe nationale. Interrogé par le magazine Tel Quel, la sociologue Leila Bouasria explique : « une grande douleur pèse sur "notre" cœur depuis la fin de ce fameux match. Un sentiment d'injustice "nous" prend aux tripes. Le football, comme tout rituel collectif, est un révélateur. Il donne une occasion d'expression à ce qui n'a pas toujours l'espace pour se dire. Le Maroc a fait une belle CAN et il ne manquait que la victoire en finale pour couronner ce récit de succès. Ce n'est pas une simple déception sportive, c'est le sentiment d'assister, impuissants, au dénouement inattendu d'une espérance collective longuement nourrie ». De plus, souligne la sociologue marocaine, « les réseaux sociaux sont des machines à amplifier ce communautarisme émotionnel. En quelques heures, des milliers de personnes qui ne se connaissent pas se retrouvent à vibrer ensemble, se répéter les mêmes phrases et à désigner le même ennemi. Un match de football n'est jamais qu'un match de football. C'est une scène où se rejouent, sous forme condensée et ritualisée, des drames qui nous dépassent ». Apaisement ? En tout cas, « Dakar et Rabat appellent au calme », note le quotidien sénégalais Le Soleil. « Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a annoncé s'être "longuement entretenu" avec son homologue du Royaume du Maroc, Aziz Akhannouch. Les deux hommes ont promis de continuer à œuvrer, dans un esprit d'apaisement, de sérénité et de détente, à la consolidation des liens séculaires et très profonds qui unissent les deux pays ». « Le match diplomatique » : c'est le grand titre de Walf Quotidien qui note également que « le temps est à l'apaisement entre le Sénégal et le Maroc et qu'il est temps de faire baisser la tension entre les deux pays ». En pages intérieures, on peut lire ces lignes : « nous devons faire résilience sur ces comportements anti-sportifs qui nous auraient pourri la vie et faire baisser cette tension. Le sélectionneur des Lions, Pape Thiaw, s'est excusé auprès des autorités de la CAF, de nos propres autorités et de ses joueurs, pour avoir eu, le temps d'une tension extrême, un comportement d'entraîneur amateur. (…) Nous avons le devoir de nous reconcentrer sur les échéances à venir, comme la Coupe du Monde aux États-Unis. (…) Pourvu que nos Lions nous apprennent à aller danser sur le toit du monde, plutôt qu'au bord d'un volcan ».
Au Maroc, la CAN s'est achevée dimanche 18 janvier 2025, et a battu tous les records en termes économiques. Une augmentation de plus de 90 % des revenus pour l'organisateur, record de sponsors (23), record de spectateurs en tribune avec plus de 1,3 million. Du côté marocain, c'est un premier bilan très positif qui en est tiré, notamment en termes de développement. « Ce sont des méga-chantiers, dans tout le pays, qui sont accélérés par ces rendez-vous, analyse Ryad Mezzour, le ministre de l'Industrie et du Commerce. Ces rendez-vous viennent avec des exigences, ils nous mobilisent. Pour vous donner une idée, on est sur 40 milliards d'investissements par an. Ces deux dernières années, organiser la CAN nous a fait gagner dix ans de développement en termes d'infrastructures. » Avec un record annuel de 20 millions de visiteurs, le secteur du tourisme est en première ligne. Mais la ministre en charge, Fatim-Zahra Ammor, y voit un catalyseur sur un plan politique plus global : « Ce qu'il faut retenir, c'est que, grâce au leadership de Sa Majesté aujourd'hui, nous avons mis en œuvre une feuille de route pour laquelle le gouvernement a investi, a mobilisé 600 millions d'euros depuis 2023. » Objectif : 26 millions de visiteurs d'ici la fin de la décennie : « Nous avons mis en place des leviers qui ont montré leur efficacité et que nous continuons à déployer. On a renforcé de manière significative la connectivité aérienne et beaucoup investi dans l'hébergement, mais également dans l'offre d'animation pour augmenter les durées moyennes de séjour et pour augmenter les revenus. » De nouveaux marchés Avec six villes d'accueil, la compétition a permis de mettre en valeur des destinations peu touristiques. La CAN a également permis d'attirer de nouveaux publics : du Nigeria, de l'Afrique du Sud, mais également d'Asie. Hamid Bentahar est le président de la Confédération nationale du tourisme. Il a remarqué de nouveaux types de demandes. « Cela a eu un impact sur l'activité des congrès, des séminaires et des demandes qui arrivent, de marchés avec lesquels on faisait peu de business dans le passé et qui s'intéressent de plus en plus au Maroc, témoigne-t-il. Je n'ai jamais reçu autant d'appels que ces derniers temps sur des investisseurs africains qui ont envie d'investir au Maroc et qui voient le Maroc, au-delà d'une terre d'hospitalité, comme une terre d'opportunité, d'investissement. » Le Maroc a été cette année marqué par les manifestations de la GenZ aux revendications sociales. Pour la ministre du Tourisme, de l'Artisanat et de l'Économie sociale et solidaire du Maroc, l'organisation de ces évènements sportifs doit bénéficier aux populations. « Quand on met un TGV entre Casablanca et Marrakech, ce sont d'abord les Marocains qui vont en profiter. Il y a beaucoup de projets dans le secteur de la santé qui sont en cours et qui profiteront aux Marocains. Quand on prévoit de mettre un RER également, ce sont les Marocains qui en profiteront, met en avant Fatim-Zahra Ammor. Tous ces événements, comme la Coupe du monde 2030, par exemple, ainsi que tous les projets qui y sont associés, sont des accélérateurs de développement pour notre pays d'abord et pour sa population. » Selon les autorités, 25 000 emplois sont créés chaque année dans le secteur du tourisme ; elles visent 150 000 emplois d'ici à 2030. À lire aussiCAN 2025: le Maroc, déjà première destination en Afrique, attend des retombées touristiques
Le Sénégal s'est imposé devant le Maroc (1-0) pour décrocher la Coupe d'Afrique des Nations.
Cette finale de la Coupe d'Afrique des Nations de football entre les Lions de l'Atlas et les Lions de la Teranga continue de faire couler beaucoup d'encre dans les journaux du continent… Au Sénégal, c'est l'effusion. « Le retour des héros », s'exclame Le Soleil en première page. « S'adressant aux double champions d'Afrique, hier soir à leur arrivée à Dakar, le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, rapporte le journal, a salué une victoire acquise avec panache et responsabilité. "Vous aviez à cœur de ramener cette coupe et vous l'avez fait de manière héroïque, a-t-il dit, en produisant du beau jeu, dans le fair-play et avec un comportement exemplaire, sur et en dehors du terrain" ». Ressentiments… Un comportement exemplaire ? Non, rétorque-t-on au Maroc. Les incidents lors de la finale, notamment le retour aux vestiaires des joueurs sénégalais après le pénalty contesté ne passent pas. De même que les critiques répétées de certaines équipes à l'encontre du corps arbitral qui aurait favorisé le Maroc tout au long de la compétition. Le journal marocain en ligne Le Desk ne mâche pas ses mots : « pourquoi le Maroc devrait-il continuer à tant investir pour le football africain si c'est pour être traité de la sorte ? Pourquoi offrir des infrastructures de classe mondiale, former des générations de joueurs, accueillir des équipes sans moyens, si chaque décision arbitrale défavorable aux adversaires devient prétexte à accusation de corruption ? Le football africain a besoin de nations locomotives. Le Maroc a endossé ce rôle avec générosité et ambition. Mais, conclut Le Desk, la générosité, même si elle est conçue dans une logique de soft power, a ses limites quand elle se heurte à l'ingratitude, et l'ambition vacille face à l'injustice ». « Un réel ressentiment », pointe Le Monde Afrique. À tel point que « la logorrhée haineuse, habituellement cantonnée aux comptes anonymes sur les réseaux sociaux, a gagné des journalistes, des fonctionnaires, d'anciens diplomates et même des responsables sportifs marocains qui appellent désormais, implicitement, à réévaluer les rapports entre le Maroc et le Sénégal, pourtant qualifié de "pays frère" par Mohammed VI ». D'ailleurs, poursuit Le Monde Afrique, « la Fédération royale marocaine de football n'a pas tardé à réagir. Au lendemain de la finale, celle-ci a déclaré qu'elle engagerait des poursuites judiciaires auprès de la CAF et de la FIFA, arguant que l'attitude de l'équipe sénégalaise "a fortement perturbé le déroulement du match et affecté la performance des joueurs marocains" ». Des sanctions ? Que risque le Sénégal ?, s'interroge le site Senego. « S'il y a une décision disciplinaire suite à la sortie momentanée de la pelouse, les sanctions possibles sont généralement : amendes, avertissements, et parfois sanctions individuelles (joueur ou membre du staff), selon les faits retenus. (…) Mais restons sereins, claironne Senego. La 2e étoile est gravée. Nous avons gagné sur le terrain ». D'après Afrik Foot, « le sélectionneur Pape Thiaw serait sous le coup d'une suspension d'au moins quatre matches et d'une amende de 10 000 dollars. » En tout cas, affirme WalfQuotidien à Dakar, « nous invitons les instances du football à faire preuve d'équité, de raison et de lucidité. Les Sénégalais ont beaucoup subi au fil des CAN : injustices arbitrales, conditions logistiques défaillantes, comportements déloyaux sur le terrain. Cette finale n'a fait que rappeler ce que des générations de Lions ont déjà enduré ». Levier psychologique ? Enfin, Afrik.com veut voir le verre à moitié plein. « Au réveil, cette défaite des Lions de l'Atlas ressemble à un rendez-vous manqué, mais elle actera peut-être le véritable basculement du football marocain, affirme le site panafricain. (…) Cette finale perdue contre le Sénégal doit servir de laboratoire grandeur nature avant le Mondial nord-américain. Apprendre à "tuer" un match, maîtriser ses nerfs dans le chaos et privilégier l'efficacité au geste iconique. Voilà la feuille de route pour le 14 juin 2026 et l'entrée en lice des Lions de l'Atlas face au Brésil, excusez du peu. La fenêtre est courte, mais cette défaite offre au sélectionneur un levier psychologique idéal pour renforcer son groupe ».
Cette semaine, je reçois Camille. En 2025, Camille est partie seule à vélo pour un mois et demi à travers le Maroc.
C'est l'heure de la grande finale de la CAN 2025 : Sénégal vs Maroc ! C'était la finale annoncée avant le début de la Coupe d'Afrique des Nations 2025 entre le vainqueur de l'édition 2021 et le pays organisateur, demi-finaliste de la dernière Coupe du Monde. Qui de Sadio Mané ou Achraf Hakimi va soulever le trophée ? Le Maroc, qui court après une victoire continentale depuis 1976, est le grand favori de cette finale après un parcours quasiment parfait. Les Sénégalais pourront compter sur Sadio Mané buteur héroïque en demi-finale pour offrir la 2e CAN de l'histoire du Sénégal.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
En produisant une performance défensive totale, le Maroc a attent la finale de CAN. Analyse tactique.
Un supporter interpelle directement un membre de la Dream Team
Un supporter interpelle directement un membre de la Dream Team
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L'intégralité de l'émission « Rothen s'enflamme », le rendez-vous qui vous plonge dans un vestiaire de foot. Tous les soirs, des anciens joueurs professionnels analysent et débattent autour de l'actualité du foot. Jérôme Rothen anime des débats enflammés a
Les Lions de la Téranga contre les Lions de l'Atlas… C'est donc l'affiche de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations de football qui aura lieu dimanche soir. Dans les deux pays, Sénégal et Maroc, on exulte… « Pharaonique », lance Le Soleil à Dakar en première page. « Tanger, un soir de gloire. Devant 52.000 spectateurs et sous une tension électrique, le Sénégal a une nouvelle fois dompté l'Égypte pour s'offrir une place en finale de la CAN 2025. Au terme d'un combat tactique haletant, les Lions ont trouvé la faille à la 77ᵉ minute grâce à leur leader éternel, Sadio Mané, auteur d'un but aussi libérateur que symbolique. » « Un peuple, un but, une finale », renchérit Walf Quotidien. « Une frappe… et Mané libère tout un peuple. Les Lions tiennent leur finale. La quatrième de leur histoire après 2002, 2019 et 2021. » Interrogé par le journal, le sélectionneur Pape Thiaw explique la clé du match : « face à une équipe qui aime défendre et qui a deux grands attaquants qui pouvaient nous faire mal, il fallait équilibrer. Les joueurs ont respecté cela. Après, on avait le ballon. En jouant dans la profondeur et sur les côtés, on pouvait sortir leurs centraux. On a pu le faire avec Mané qui a débloqué cette situation. » Marée rouge et verte « Le Maroc en finale de la CAN-2025 : joie suprême à Rabat » : c'est le grand titre du quotidien Aujourd'hui. « Des cris, des larmes, des drapeaux brandis partout, relate le journal. Dès le coup de sifflet final scellant la qualification des Lions de l'Atlas pour la finale de la CAN 2025 en battant le Nigeria, le Maroc tout entier est entré en liesse. (…) Dans les rues de Rabat, la nuit s'est muée en une marée rouge et verte. Klaxons, chants patriotiques, youyous et accolades entre inconnus ont dessiné le visage d'un peuple uni derrière son équipe nationale. Les Lions de l'Atlas n'ont pas seulement gagné un match : ils ont réveillé une ferveur collective, un sentiment d'appartenance puissant. » « Le Maroc élimine le Nigeria au bout du suspense », tonne Le Matin. En effet, après 120 minutes de jeu, le Maroc et le Nigeria ont du se départager aux penaltys… Tel Quel raconte : « El Aynaoui se lance pour le premier tir au but. Il marque et permet à tout un peuple de respirer. Le reste est un ascenseur émotionnel. Igamane, dans son jardin, rate. Mais Bounou rattrape le coup, plutôt deux fois qu'une en arrêtant deux penaltys. En-Nesyri s'occupe du dernier tir pour libérer tout un peuple. » En effet, pointe Afrikfoot, « auteur de deux arrêts durant la séance de tirs au but, Yassine Bounou est le héros du soir. » Il a d'ailleurs été sacré homme du match. « Au Bounou de la nuit », ironise pour sa part L'Equipe à Paris. Référence, vous l'aurez compris, au gardien marocain et à l'heure tardive de la fin de la rencontre… Quels Lions l'emporteront ? Alors, Maroc-Sénégal dimanche soir… Commentaire de WakatSéra : « si l'Afrique de l'Ouest est certainement déçue de ne pas avoir réussi à placer deux équipes en finale, le public de la CAN, lui, sera ravi d'assister à un duel de fauves qui s'annonce très disputé, avec les deux meilleures équipes de la compétition. En tout cas, quel que soit le résultat de l'ultime soirée de la CAN marocaine, Dame Coupe rejoindra une tanière de Lions ! » Enfin, qui va l'emporter ? Le Pays penche pour… le Sénégal : « une équipe redoutable qui ne laisse quasiment aucune chance à ses adversaires, pointe le quotidien burkinabé. Avec 12 buts marqués contre seulement 2 encaissés, sans la moindre défaite depuis le début de la compétition, le Sénégal réalise jusque-là, un parcours digne d'un grand champion. Et en écartant sur leur chemin, l'équipe la plus titrée de la compétition, les Lions de la Téranga peuvent rêver d'une deuxième étoile. Sadio Mané et ses camarades ont prouvé qu'ils avaient les moyens de concrétiser leur ambition. Iront-ils jusqu'au bout de leur rêve ? On le saura dimanche soir. »
durée : 00:12:27 - L'invité d'un jour dans le monde - Alors que le roi du Maroc, Mohammed VI se fait de plus en plus rare sur la scène nationale, le pays s'apprête à vivre, chez lui, une demi-finale de la Coupe d'Afrique des Nations. Le Maroc peut-il devenir un leadership de l'Afrique ? On en parle avec le professeur d'histoire Pierre Vermeren. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Debrief Nigeria - Maroc, demi-finale de la Coupe d'Afrique des Nations 2025. Le Maroc se qualifie pour la finale de la CAN et affrontera le Sénégal. Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Ce mercredi marque le début du dernier carré de la Coupe d'Afrique des Nations 2025 avec ce qui peut être considéré comme une finale avant l'heure : Nigeria vs Maroc, opposition entre deux géants africains dans un match à très haute intensité. Le Maroc, pays hôte, qui reste sur cinq matches sans avoir encaissé de but dans le jeu devra contenir les vagues Super Eagles et ses forces offensives, 14 buts déjà inscrits dans la compétition. Si le Nigeria devra se passer de Ndidi, blessé, les Marocains auront tous les yeux braqués sur Brahim Diaz, meilleur buteur de la compétition et Romain Saiss qui pourrait faire son retour dan le XI.L'autre demi-finale, entre le Sénégal et L'Egypte, opposera les deux anciens coéquipiers à Liverpool, Sadio Mané et Mohammed Salah. Y-a-t-il pour autant un favori ? le match repose-t-il uniquement sur ce duel ? Le Sénégal en garde-t-il sous le pied ? Va-t-on assister au retour de l'Egypte en qualité de grande nation africaine ?Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Le Maroc oscille entre confiance et méfiance avant de défier le Nigeria en demi-finale de la CAN 2025 ce mercredi. Dans le dernier carré pour la première fois depuis 2004, les Lions de l'Atlas ont convaincu le peuple lors du quart de finale contre le Cameroun (2-0). Le sélectionneur Walid Regragui, parfois chahuté malgré son statut de demi-finaliste de la dernière Coupe du monde, s'est montré très offensif sur les critiques des Marocains et surtout celles venues de l'extérieur. Jérôme Rothen voulait s'exprimer à ce sujet.
Retrouvez Rothen s'enflamme de 18h à 20h sur RMC.
C'est le début des quarts de finale de la CAN 2025 au Maroc avec le pays organisateur qui affronte le Cameroun ce vendredi. Le contexte autour de cette rencontre est-il tendu ? Le Maroc a-t-il tout à perdre dans cette rencontre ? Quels choix doit faire Walid Regragui, notamment en l'absence d'Ounahi et de Amrabat ? Le Cameroun peut-il rivaliser ? Dans l'autre quart de finale du jour, duel entre le Sénégal et le Mali. Les Lions de la Terranga sont-ils largement favoris ? Les offensifs sont-ils en quête de confiance ? Les Aigles du Mali ont-ils trop d'absents pour espérer une qualification ?Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Debrief Cameroun - Maroc, quart de finale de la Coupe d'Afrique des Nations 2025. Le Maroc s'impose face aux Camerounais grâce notamment à un nouveau but de Brahim Diaz. Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
« Que du lourd au programme ! Rarement un tableau final de la Coupe d'Afrique des Nations aura eu aussi belle allure sur le papier, s'exclame le site Afrikfoot. Les affiches des quarts de finale de la CAN 2025 sont connues et tous les favoris sont là. » Vendredi : Mali-Sénégal : « Ce derby entre voisins promet des étincelles, affirme Afrikfoot. Les deux équipes sont toujours invaincues dans cette CAN. » Suivi de Cameroun-Maroc : « avec un énorme Brahim Diaz, meilleur buteur de cette CAN (4 buts). » Samedi : Algérie-Nigeria : « le remake de la demi-finale de l'édition 2019, remportée par les Fennecs. » Suivi de Égypte-Côte d'Ivoire : « Sans faire de bruit, constate Afrikfoot, l'Égypte se rapproche doucement mais sûrement d'un 8e titre record. En face, la Côte d'Ivoire, portée par un Amad Diallo étincelant, est sortie indemne d'une phase de groupes très disputée avant de faire très forte impression face au Burkina Faso en 8e (3-0). » « Pitoyable ! » D'ailleurs la presse burkinabé fulmine… « Pitoyable ! », soupire Aujourd'hui à Ouagadougou. « Côte d'Ivoire – Burkina, le match qu'il ne fallait pas perdre. (…) Que dire après une telle forfaiture, presque déshonorante. C'est un naufrage pour Brama Traoré (le sélectionneur) ! Manque d'inspiration dans le classement et de coaching gagnant ! Mais on peut dire que la hiérarchie a été respectée, reconnait Aujourd'hui. La Côte d'Ivoire, championne en titre, ira défendre son trophée face à l'Égypte avec notre soutien en tant que pays frère sans rancune. Les Éléphants étaient les meilleurs. » Coté ivoirien, Fraternité Matin relève que « les Burkinabè n'ont pas fait le poids. Les Éléphants ont plié le match en l'espace de 8 minutes (20e et 32e). Dominateurs de bout en bout, les Pachydermes ont fait fuir les Étalons. » L'Algérie au bout du suspense Mardi, également, l'Algérie est venue difficilement à bout de la RDC. « Les Verts en quarts au bout du suspense », s'exclame le site algérien TSA. « Incroyable dénouement : les Fennecs ont battu les Léopards grâce à un but magnifique d'Adel Boulbina à deux minutes de la fin des prolongations. (…) Présenté comme le choc des huitièmes de finale de la compétition, ce match entre l'Algérie et la RD Congo a tenu ses promesses tactiques. » « Fin de parcours pour les Léopards », déplore pour sa part le site congolais 7 sur 7 : « Un match fermé, intense et équilibré, qui n'a livré son verdict qu'à la toute fin des prolongations. Cette élimination contraste avec la phase de groupes réussie des Léopards, constate encore le site congolais. La RDC avait terminé deuxième de son groupe sans connaître la moindre défaite, avec un bilan de deux victoires et un match nul. » Un supporter congolais très remarqué Toujours à propos des Léopards congolais, Le Monde Afrique, a noté une présence insolite dans les tribunes, tout au long de la compétition. Un homme debout, en veste jaune et cravate bleue, le bras droit plié et la main ouverte vers la pelouse, totalement immobile tout au long des rencontres. Il s'agit d'un sosie de Patrice Lumumba, figure de l'indépendance congolaise. « Lors de chaque match des Léopards, explique Le Monde Afrique, l'animateur Michel Kuka Mbola-Dinga effectue une performance statique, grimé comme l'ancien Premier ministre congolais, assassiné en 1961. Une prestation rémunérée par la sélection nationale. (…) Cette silhouette légendaire se fige pendant 90 minutes – et parfois davantage, en cas de prolongations –, comme un arrêt sur image, et semble veiller sur son équipe nationale. (…) Une performance copieusement saluée par la presse marocaine et internationale, relève encore Le Monde Afrique, au point de faire du sosie de Patrice Lumumba l'un des visages familiers de la compétition, une mascotte de chair et d'os, éclipsant Assad, le sympathique lion aux deux jambes, emblème de la CAN 2025. » Le Maroc : objectif 2030 ! Enfin, le Maroc, pays hôte de cette CAN est encore et toujours en chantier… dans la perspective de la Coupe du monde 2030, qu'il coorganisera avec l'Espagne et le Portugal. C'est ce que relève Jeune Afrique : « en plus des investissements déjà réalisés pour la CAN, le Maroc prévoit de rénover cinq stades et d'en construire un nouveau. Avec une capacité de 115 000 places, le stade Hassan II de Casablanca sera le plus grand au monde. (…) Le royaume chérifien devrait investir entre 5 et 6 milliards de dollars pour financer les stades, les centres d'entraînement et les infrastructures liées au football d'ici à 2030. »
Le Maroc est passé par la petite porte hier pour son huitième de finale contre la Tanzanie. Une victoire étriquée (1-0), des Lions de l'Atlas ronronnants face à des tanzaniens menaçants et une intervention de Masina mal maitrisée qui aurait pu valoir un penalty en fin de match. Les hommes de Walid Regragui vont devoir continuer leur CAN à domicile sans Azzedine Ounahi, arrivé au stade en béquilles et forfait pour le reste de la compétition, en raison d'une rechute d'une déchirure au mollet contracté avec Gérone. Critiqué depuis le début de cette Coupe d'Afrique des Nations, symbole du jeu de possession stérile des Lions de l'Atlas sur la phase de poule, l'absence de l'homme clé de Walid Regragui peut-elle être rédhibitoire dans la quête d'une deuxième CAN dans son histoire ?Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Vainqueur de la Tanzanie (1-0), le Maroc retrouvera en 1/4 de finale le Cameroun, qui a battu l'Afrique du Sud (2-1). Mon analyse.
durée : 00:03:41 - 100% PSG - Le billet - Sept semaines après le tacle assassin de Luis Diaz en Ligue des champions, Achraf Hakimi a fait son retour sur les terrains hier pour le 3e match du Maroc en Coupe d'Afrique des Nations. Pari réussi et surtout un très bon travail à trois entre le joueur son club et sa sélection. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Sous pression devant son public, le Maroc n'a pas dérogé à son statut de favori de la CAN 2025 en surclassant la Zambie (3-0) pour finir premier de son groupe et filer en huitièmes de finale, lundi à Rabat. Avec sept points en tête du groupe A, le Maroc termine loin devant le Mali (3 points), qui a été tenu en échec par les Comores (0-0). L'Afrique du Sud, entraînée par le Belge Hugo Broos, a laborieusement dominé le Zimbabwe (3-2) dans une partie ponctuée de bourdes, mais se qualifie tout de même pour les huitièmes.
Avant de parler de la Coupe d'Afrique des nations, les journaux s'intéressent aussi au renouvellement du mandat de la Monusco. Ce week-end, les Nations unies ont renouvelé, pour un an, le mandat de leur mission en République démocratique du Congo. Et ce alors même que « la mission onusienne avait amorcé un processus de désengagement, notamment au Sud-Kivu, après plus de deux décennies de présence sur le sol congolais », rappelle Le Potentiel en RDC. Mais le contexte sécuritaire aura eu raison de cette volonté : la situation est « particulièrement préoccupant[e] », rappelle actualite.cd, en raison des affrontements dans l'est du pays. « La rébellion de l'AFC/M23, soutenue par le Rwanda, occupe de vastes zones dans les territoires de Rutshuru, Nyiragongo, Masisi, Lubero et Walikale », pointe ainsi le titre. Conclusion : une « aggravation » des crises humanitaire et sécuritaire. Mais après plus de 20 ans de mandats successifs, le média burkinabè Le Pays s'interroge : « Que peut-on encore attendre de cette mission onusienne ? (…) À quoi servira ce renouvellement de mandat ? » Le quotidien est circonspect, même s'il admet que ce n'est pas entièrement la faute de la Monusco. Celle-ci aurait bien besoin, pour agir, « d'un mandat robuste, comme ce fut le cas en 2013 », ce qui lui avait à l'époque permis « de mettre le M23 en déroute », se remémore Le Pays. Tout de même, le journal accorde au moins un mérite à la Monusco : celui de pouvoir être « une force tampon » et d'être « mise à contribution dans le cadre de la sécurisation des populations ». Le Maroc et la CAN en étendard Les journaux marocains ne sont pas peu fiers que leur pays héberge la compétition. Ainsi de L'Opinion, qui s'enorgueillit que « le nom du Maroc [soit] devenu un véritable label d'excellence dans le monde très concurrentiel du football ». Le 360 se gargarise de la même manière de cette « organisation grandiose » et de « la ferveur déjà palpable dans chaque ville, chaque rue, chaque café ». Accueillir la compétition est autant une preuve des mérites du Maroc qu'une occasion d'éblouir encore un peu plus le monde entier, « une opportunité majeure, de doper davantage ce soft power en présentant (…) au monde entier notre meilleur visage », poursuit l'Opinion. H24 Info ne s'y trompe pas non plus : sur le terrain comme ailleurs, le pays « n'a pas le droit à l'erreur » ; le sélectionneur Walid Regragui fait face à « une énorme pression » tandis que le président de la Fédération royale marocaine de football « doit rendre une copie parfaite du point de vue de l'organisation ». Le Royaume a donc mis les petits plats dans les grands. Le Monde Afrique parle même de « moyens hors norme ». Quitte parfois à s'attirer les foudres de la société civile. Car le dispositif impliquant « surveillance avec drones, caméras avec systèmes de reconnaissance faciale, commissariats à l'intérieur des enceintes sportives » est regardé d'un mauvais œil, quelques semaines après le mouvement Gen Z 212 qui a vu des dizaines de milliers de jeunes manifester pour réclamer un meilleur accès aux soins ou au logement. Une vitrine au-delà de la CAN Dans quatre ans, le royaume chérifien remet le couvert avec cette fois la Coupe du monde, co-organisée avec l'Espagne et le Portugal. Ce qui fait du Maroc, rappelle H24 Info, le « deuxième pays africain à accueillir une Coupe du monde, 20 ans après l'Afrique du Sud ». La Coupe d'Afrique des nations a donc des airs de « répétition générale », pour faire du pays « une vitrine internationale », abonde L'Économiste. C'est d'ailleurs pour cela, rappelle Le Monde Afrique, que Rabat a investi l'équivalent de près de deux milliards d'euros dans « ses infrastructures hôtelières, aéroportuaires, routières et sportives » et dans la rénovation de ses stades. Puis il est aussi question, bien sûr, de soft power. Ici, le ballon rond est surtout un prétexte pour « renforcer l'influence économique et diplomatique du royaume sur la scène internationale, et pas seulement en Afrique ». Dans cette perspective, chaque Marocain est rien de moins qu'un « ambassadeur de son pays », estime L'Opinion. Pour reprendre les mots de Walid Regragui : « remporter la CAN n'est pas un choix », c'est « une obligation ».
Nous mettons le cap au nord-ouest, au Maroc, pour parler social et politique. La jeunesse marocaine a donné de la voix en cette année 2025 qui s'achève. Dans les rues du Royaume, un mouvement Génération Z, comme il y en a eu à Madagascar, au Népal ou en Indonésie... En seconde partie, une zone peu fréquentée de notre planète, le désert, la chaleur, les immensités, nous serons dans le sud du Sahara, dans le nord du Tchad, face à des trésors, les peintures rupestres... GenZ 212 au Maroc : «Ils ont semé la peur en nous» Le Maroc a connu en 2025 une nouvelle vague de protestation populaire. Protestation portée par la Gen Z 212. 212 pour l'indicatif téléphonique du Maroc. La mobilisation 2025 s'inscrit après celle du 20 février en 2011, et le mouvement populaire du Rif en 2016-2017. Ces jeunes de 18 à 25 ans très connectés, inspirés par les manifestations au Népal, à Madagascar ou en Indonésie, ont clamé leur refus de la corruption, et exiger une amélioration des services publics, comme la santé et l'éducation. Sans affiliation politique ou syndicale, ils ont fini par exiger la démission du gouvernement, mais sans succès. Aujourd'hui, ils dénoncent la répression qui s'est abattue sur eux. 1 473 jeunes sont toujours en prison, dont 330 mineurs selon les chiffres officiels. Un Grand reportage de François Hume-Ferkatadji qui s'entretient avec Jacques Allix. Tchad : les derniers secrets du Sahara Le sud du Sahara : il abrite l'un des plus importants potentiels archéologiques d'Afrique. Dans le massif de l'Ennedi tout au nord du Tchad. Le paysage est époustouflant : cathédrales rocheuses, steppes de cailloutis et dunes... Mais au-dessous des cavités, foisonnent des peintures rupestres. Elles racontent l'histoire d'un Sahara Vert et humide, doté d'une belle population animale. C'était il y a entre 5 et 10 000 ans avant notre ère. L'intérêt pour cette époque est ravivé par l'actuel changement climatique et les questions sur la capacité de l'homme à s'adapter. L'ONG African Parks et le gouvernement tchadien tentent de préserver et décrypter ce patrimoine. Un Grand reportage de Carol Valade qui s'entretient avec Jacques Allix. Réalisation : Pauline Leduc. Avec la participation de Joris Bolomey et le soutien logistique d'African Parks.
Au sommaire du Café des Sports : - CAN 2025 au Maroc : Yalla ! ; - Joueur de CAN : Arsène Kouassi ; - Real Madrid – FC Séville ; - Et pour finir : les Cartons ! CAN 2025 au Maroc : Yalla ! J-2 avant le coup d'envoi ! Une CAN annoncée comme royale, spectaculaire, historique. Mais jouer à domicile, est-ce un avantage ?… ou une pression maximale pour les Lions de l'Atlas ? Une compétition royale. Le Maroc peut-il assumer son nouveau statut de favori ? Joueur de CAN : Arsène Kouassi Grande première sur la scène continentale pour le jeune Étalon. Peut-il s'imposer et marquer cette CAN de son empreinte ? Interview réalisée par Baptiste Leduc. Real Madrid – FC Séville Soir de Liga au Bernabéu ce samedi (20 décembre 2025) ! Xabi Alonso passera-t-il les fêtes sur le banc madrilène ? Record en jeu pour Kylian Mbappé : le crack français peut-il dépasser Cristiano Ronaldo et ses 59 buts sur une année civile ? Et pour finir : les Cartons ! Vos cartons vidéo, ceux des consultants : ça applaudit ou ça sanctionne ! Qui mérite le rouge ? Qui mérite l'ovation ? Autour d'Annie Gasnier : - Consultants : Xavier Barret, Rémy Ngono et Youssouf Mulumbu, ancien capitaine des Léopards - Chef d'édition : David Fintzel - TCR audio : Laurent Salerno - Réalisation vidéo : Souheil Khedir et Yann Bourdelas.
Au sommaire du Café des Sports : - CAN 2025 au Maroc : Yalla ! ; - Joueur de CAN : Arsène Kouassi ; - Real Madrid – FC Séville ; - Et pour finir : les Cartons ! CAN 2025 au Maroc : Yalla ! J-2 avant le coup d'envoi ! Une CAN annoncée comme royale, spectaculaire, historique. Mais jouer à domicile, est-ce un avantage ?… ou une pression maximale pour les Lions de l'Atlas ? Une compétition royale. Le Maroc peut-il assumer son nouveau statut de favori ? Joueur de CAN : Arsène Kouassi Grande première sur la scène continentale pour le jeune Étalon. Peut-il s'imposer et marquer cette CAN de son empreinte ? Interview réalisée par Baptiste Leduc. Real Madrid – FC Séville Soir de Liga au Bernabéu ce samedi (20 décembre 2025) ! Xabi Alonso passera-t-il les fêtes sur le banc madrilène ? Record en jeu pour Kylian Mbappé : le crack français peut-il dépasser Cristiano Ronaldo et ses 59 buts sur une année civile ? Et pour finir : les Cartons ! Vos cartons vidéo, ceux des consultants : ça applaudit ou ça sanctionne ! Qui mérite le rouge ? Qui mérite l'ovation ? Autour d'Annie Gasnier : - Consultants : Xavier Barret, Rémy Ngono et Youssouf Mulumbu, ancien capitaine des Léopards - Chef d'édition : David Fintzel - TCR audio : Laurent Salerno - Réalisation vidéo : Souheil Khedir et Yann Bourdelas.
Au sommaire : Le Maroc donne le coup d'envoi de la Coupe d'Afrique des nations ce dimanche 21 décembre 2025. Les éditorialistes du débat reviennent sur l'organisation, les équipes en lice et les enjeux de cette édition. Élection présidentielle au Cameroun, réélection de Donald Trump, coup d'État manqué au Bénin... Quels ont été les temps forts de l'actualité en 2025 ? Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale. Avec la participation de : Lanciné Bakayoko, journaliste à la RTI François Hiondi Nkam, grand reporter et chef du service Économie au quotidien camerounais Le jour Nouhou Baldé, fondateur et administrateur du site Guinéematin.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Au sommaire de Radio foot internationale ce jeudi 18 décembre 2025 à (16h10 & 21h10 TU) : - le Royaume chérifien, centre de l'Afrique du foot ; - Invité : Kévin Veyssière. ; Suite de notre série «Joueurs de CAN» : - PSG, vainqueur de la Coupe Intercontinentale. Le Royaume chérifien, centre de l'Afrique du foot Le Maroc s'impose comme une puissance régionale à travers le football : centre de formations, infrastructures, résultats, diplomatie sportive. CAN 2025 à domicile, pression maximale et attentes énormes autour des Lions de l'Atlas. Achraf Hakimi et ses coéquipiers peuvent-ils assumer ce nouveau statut de locomotive du continent ? Invité : Kévin Veyssière Journaliste et fondateur du site FC Geopolitics, fin connaisseur des sélections et des fédérations du continent. Il décrypte pour nous la stratégie marocaine, l'héritage de la Coupe du monde 2022 et les enjeux sportifs et politiques de la CAN à venir, avec le Mondial 2030 en ligne de mire ! Suite de notre série « Joueurs de CAN » Aujourd'hui, le latéral sénégalais de l'AS Monaco Krépin Diatta ! Un portrait signé Victor Missistrano. PSG, vainqueur de la Coupe Intercontinentale Un succès arraché après la séance de tirs au but, dans la nuit de Doha, face à Flamengo. Une première pour un club français. Une saison historique pour Paris : six titres sur un même exercice, un cercle très fermé. Domination totale ou cycle exceptionnel ? Le PSG est-il désormais entré dans une autre dimension, durablement installé au sommet du football mondial ? Autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour :Dominique Sévérac, Bruno Constant et Ludovic Duchesne — Chef d'édition : David Fintzel - Technique/Réalisation : Laurent Salerno.
Au sommaire de Radio foot internationale ce jeudi 18 décembre 2025 à (16h10 & 21h10 TU) : - le Royaume chérifien, centre de l'Afrique du foot ; - Invité : Kévin Veyssière. ; Suite de notre série «Joueurs de CAN» : - PSG, vainqueur de la Coupe Intercontinentale. Le Royaume chérifien, centre de l'Afrique du foot Le Maroc s'impose comme une puissance régionale à travers le football : centre de formations, infrastructures, résultats, diplomatie sportive. CAN 2025 à domicile, pression maximale et attentes énormes autour des Lions de l'Atlas. Achraf Hakimi et ses coéquipiers peuvent-ils assumer ce nouveau statut de locomotive du continent ? Invité : Kévin Veyssière Journaliste et fondateur du site FC Geopolitics, fin connaisseur des sélections et des fédérations du continent. Il décrypte pour nous la stratégie marocaine, l'héritage de la Coupe du monde 2022 et les enjeux sportifs et politiques de la CAN à venir, avec le Mondial 2030 en ligne de mire ! Suite de notre série « Joueurs de CAN » Aujourd'hui, le latéral sénégalais de l'AS Monaco Krépin Diatta ! Un portrait signé Victor Missistrano. PSG, vainqueur de la Coupe Intercontinentale Un succès arraché après la séance de tirs au but, dans la nuit de Doha, face à Flamengo. Une première pour un club français. Une saison historique pour Paris : six titres sur un même exercice, un cercle très fermé. Domination totale ou cycle exceptionnel ? Le PSG est-il désormais entré dans une autre dimension, durablement installé au sommet du football mondial ? Autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour :Dominique Sévérac, Bruno Constant et Ludovic Duchesne — Chef d'édition : David Fintzel - Technique/Réalisation : Laurent Salerno.
Le Maroc a connu en 2025 une nouvelle vague de protestation populaire. Protestation portée par la Gen Z 212. 212 pour l'indicatif téléphonique du Maroc. La mobilisation 2025 s'inscrit après celle du 20 février en 2011, et le mouvement populaire du Rif en 2016-2017. Ces jeunes de 18 à 25 ans très connectés, inspirés par les manifestations au Népal, à Madagascar ou en Indonésie, ont clamé leur refus de la corruption, et exiger une amélioration des services publics, comme la santé et l'éducation. Sans affiliation politique ou syndicale, ils ont fini par exiger la démission du gouvernement, mais sans succès. Aujourd'hui, ils dénoncent la répression qui s'est abattue sur eux. 1 473 jeunes sont toujours en prison, dont 330 mineurs selon les chiffres officiels. GenZ 212 au Maroc : « Ils ont semé la peur en nous », un reportage de François Hume-Ferkatadji.
durée : 00:20:29 - Journal de 18h - Le Maroc fait face à des conditions climatiques extrêmes et les autorités viennent tout juste d'annoncer le déploiement d'une aide d'urgence nationale. Annonce à laquelle ne croient pas les habitants de la ville portuaire de Safi, où des inondations ont coûté la vie à 37 personnes lundi dernier.
durée : 00:20:29 - Journal de 18h - Le Maroc fait face à des conditions climatiques extrêmes et les autorités viennent tout juste d'annoncer le déploiement d'une aide d'urgence nationale. Annonce à laquelle ne croient pas les habitants de la ville portuaire de Safi, où des inondations ont coûté la vie à 37 personnes lundi dernier.
La revue de presse internationale - Les correspondants d'Europe 1
Chaque jour, les correspondants d'Europe 1 font le tour de l'actualité internationale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le coup d'envoi de la 35ème édition de la Coupe d'Afrique des nations de football sera donné dimanche prochain (21 décembre) au Maroc. Elle durera jusqu'au 18 janvier. Quels sont les grands favoris ? L'Afrique est-elle enfin reconnue à sa juste place dans le football mondial ? Joseph-Antoine Bell a été un grand international camerounais. Aujourd'hui, il est consultant pour RFI, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier, en ligne depuis Yaoundé. RFI : Joseph-Antoine Bell, le Maroc accueille cette compétition. Son équipe est la première nation africaine au classement Fifa (12ᵉ). Est-ce que du coup ce pays n'est pas le super favori ? Joseph-Antoine Bell : Oui ça arrive très rarement. C'est-à-dire qu'un pays qui est au sommet garde la forme et soit organisateur. Et là, le Maroc, ils ont une chance inouïe, ils sont en forme et ils organisent. Ils ont la chance de jouer chez eux. Souvent, jouer à la maison comporte aussi le revers de la médaille : c'est qu'on a la pression. Mais la pression, on la gère mieux quand on est au sommet de ses capacités. Donc là, le Maroc va jouer à la maison, cette fois en étant au sommet de sa forme, donc en étant capable de gérer la pression seulement. Et derrière le Maroc, qui voyez-vous comme équipes très très bien placées ? Je pense que le Sénégal ne devrait pas être mal placé. L'Afrique du Sud, la Côte d'Ivoire… Et à un degré moindre l'Égypte et la Tunisie. Alors il y a cette CAN qui démarre dans quelques jours et puis il y a la Coupe du monde qui démarre dans six mois et où vont compétir au minimum neuf équipes nationales africaines, ce qui est quasiment le double des éditions précédentes. Est-ce qu'on peut dire que, aujourd'hui, le football africain est de plus en plus présent dans le football mondial ? Oui, le football africain est de plus en plus présent. Il faut se rappeler qu'à l'époque où il y avait seize participants, dans un premier temps, l'Afrique n'en avait aucun. Puis après, l'Afrique a eu un sur seize, ça fait très très peu. Et on a commencé à gagner un peu de positions, notamment grâce à la performance du Cameroun et de l'Égypte en 1990, en quart de finale [Les Camerounais avaient été éliminés aux portes des demi-finales par les Anglais, NDLR]. Et maintenant, le Maroc est allé en demi-finale [du Mondial 2022, NDLR] et on devrait continuer pour bousculer toujours la hiérarchie et se rapprocher du top, le top qui est un jour de gagner la Coupe du monde. Il y a cette nouvelle marque de respect du football mondial à l'égard de l'Afrique. Mais en même temps, les clubs européens qui comptent dans leurs rangs des internationaux africains ne seront forcés de les libérer qu'à partir de ce 15 décembre pour la CAN, alors que la règle habituelle, c'est que les joueurs sont libérés au moins deux semaines avant un grand tournoi international… Oui, mais l'Afrique a un problème particulier, c'est-à-dire, quel est le poids de l'Afrique ? Et là, en l'occurrence, quel est le poids de la Confédération africaine de football (CAF) vis-à-vis de la Fédération internationale (Fifa) ? Parce que l'Afrique est obligée de déplacer sa compétition pour plaire à la Fifa. L'Afrique est obligée d'accepter que les joueurs soient libérés tard pour plaire à la Fifa qui elle-même a subi la pression des clubs sans pouvoir y résister. Donc, les sacrifices sont toujours faits par les Africains et ça ressemble à d'autres domaines où on en demande toujours plus aux plus faibles. Donc, il faut se montrer un petit peu plus costaud. Donc c'est à la CAF de se battre. Ce n'est pas logique que ce qu'on accorde aux autres, on ne puisse pas l'accorder à l'Afrique. Mais pour ça, il faut gagner le respect des autres en tant qu'organisation. Il faudrait commencer en Afrique par décider quand a lieu la CAN, qu'elle ne soit pas un coup en été, un coup en hiver et puis un coup on ne sait pas trop quand. Non, il va falloir que la CAF travaille sérieusement pour avoir une position claire. Et vous n'êtes plus que le continent qui fournit la matière première. Au Cameroun, votre cher pays, le ministre des Sports, Narcisse Mouelle Kombi, ne s'oppose pas au limogeage du sélectionneur belge Marc Brys par le président de la Fédération, Samuel Eto'o. Est-ce que c'est le signe d'un cessez-le-feu entre les deux hommes ? Chez nous, on dit : « Quand vous êtes au marigot et qu'un fou passe par là et vous prend vos vêtements pendant que vous êtes dans l'eau, ne lui courez pas après. » Donc, le ministre s'est dit : « Eh bien, on va laisser la fédération aller et faire comme elle veut », et comme ça il y a une trêve. Mais, je ne crois pas qu'elle soit favorable au football camerounais, parce que on va vite s'apercevoir de la limite des choix qui ont été faits. Il faudrait savoir qu'en Afrique, neuf fois sur dix, vous n'aurez pas de fédération sans l'État. Quand une fédération dit « non, laissez-nous, on va y aller tout seul », vous pouvez être sûr qu'elle va être en difficulté dès la première activité. Et donc, c'est dommage, mais je sais que les joueurs et tout le groupe ne passeront pas un moment tranquille. Parce que le retrait de l'État veut dire forcément le retrait de beaucoup de moyens, le retrait du soutien qui sera limité. À lire aussiTOUT SUR LA CAN 2025