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Thomas Schlesser vous présente son ouvrage "Le chat du jardinier" aux éditions Albin Michel. Entretien avec Sylvie Hazebroucq.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans son nouveau roman, l'autrice Sylvie Germain raconte le parcours de Samuel Nart, un écrivain qui a connu le succès avant de sombrer dans l'oubli. Il ne va plus rien écrire durant vingt ans. « Quand on écrit, même si on tourne toujours autour de thèmes assez semblables, il y a des variations dans le mode d'approche ». Pour ce nouveau roman, l'autrice Sylvie Germain a choisi un titre poétique « Murmuration » : ce terme désigne une nuée d'oiseaux en vol. Des milliers d'oiseaux qui se rassemblent en vol ou mouvement permanent et esquissent des chorégraphies... pour déstabiliser leurs prédateurs. Ce phénomène devient également une métaphore de la littérature « Le titre m'est venu vers la fin du récit car comme on voit ces oiseaux bouger, c'est un peu ça aussi pour l'imaginaire. » « Murmuration » retrace la vie de Samuel Nart, un petit roux aux yeux verts qui découvre l'alphabet et les mots sur des boîtes de biscuits. Cette découverte tranche fortement avec la pauvreté langagière de sa famille. Il tombe amoureux des mots puis découvre la poésie à l'école. Il quittera sa famille pour se mettre à écrire avant de s'arrêter car il pense être incompris. Il reprendra la plume vingt ans plus tard. Invitée : Sylvie Germain est une écrivaine française contemporaine, née en 1954 à Châteauroux. Elle est connue pour ses œuvres littéraires qui explorent souvent des thèmes profonds tels que la mémoire, la spiritualité, et l'identité. Son premier roman, « Le Livre des Nuits » a été publié en 1984. Ses premières oeuvres sont considérées comme « telluriques ». Son dernier roman «Murmuration» est publié chez Albin Michel. Le numéro des Cahiers de l'Herne consacré à Sylvie Germain. Programmation musicale : L'artiste François and the Atlas Mountains en duo avec David Numwami, avec le titre Peaux Miroirs.
Dans "Le Banc" paru chez Albin Michel, Géraldine Smith raconte l'histoire de Georges, 95 ans, veuf, trouvé mort dans son lit. Et contre toute attente, il ne s'est pas éteint dans son sommeil : il a été tué ! Un roman sur la vieillesse, la solitude et l'importance du lien. Ecoutez Laissez-vous tenter - Première avec Sophie Aurenche du 05 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans son nouveau roman, l'autrice Sylvie Germain raconte le parcours de Samuel Nart, un écrivain qui a connu le succès avant de sombrer dans l'oubli. Il ne va plus rien écrire durant vingt ans. « Quand on écrit, même si on tourne toujours autour de thèmes assez semblables, il y a des variations dans le mode d'approche ». Pour ce nouveau roman, l'autrice Sylvie Germain a choisi un titre poétique « Murmuration » : ce terme désigne une nuée d'oiseaux en vol. Des milliers d'oiseaux qui se rassemblent en vol ou mouvement permanent et esquissent des chorégraphies... pour déstabiliser leurs prédateurs. Ce phénomène devient également une métaphore de la littérature « Le titre m'est venu vers la fin du récit car comme on voit ces oiseaux bouger, c'est un peu ça aussi pour l'imaginaire. » « Murmuration » retrace la vie de Samuel Nart, un petit roux aux yeux verts qui découvre l'alphabet et les mots sur des boîtes de biscuits. Cette découverte tranche fortement avec la pauvreté langagière de sa famille. Il tombe amoureux des mots puis découvre la poésie à l'école. Il quittera sa famille pour se mettre à écrire avant de s'arrêter car il pense être incompris. Il reprendra la plume vingt ans plus tard. Invitée : Sylvie Germain est une écrivaine française contemporaine, née en 1954 à Châteauroux. Elle est connue pour ses œuvres littéraires qui explorent souvent des thèmes profonds tels que la mémoire, la spiritualité, et l'identité. Son premier roman, « Le Livre des Nuits » a été publié en 1984. Ses premières oeuvres sont considérées comme « telluriques ». Son dernier roman «Murmuration» est publié chez Albin Michel. Le numéro des Cahiers de l'Herne consacré à Sylvie Germain. Programmation musicale : L'artiste François and the Atlas Mountains en duo avec David Numwami, avec le titre Peaux Miroirs.
Rencontre avec Eve Cambreleng à l'occasion de la publication de son roman graphique, Après l'éclipse, aux éditions La Ville brûle.A travers l'histoire de Mia, jeune femme féministe dont nous partageons les combats et les doutes au fil d'une année, Après l'éclipse met en lumière l'épuisement, la colère et le découragement provoqués par les incompréhensions et les micro-agressions quotidiennes, par les dysfonctionnements et les injustices.Eve Cambreleng (@AboutEvie sur Intagram) est illustratrice et autrice de bande dessinée. Elle aime ses amies, dessiner des femmes énervées, gagner aux jeux de société, et faire du roller. Elle a publié À corps et à cris (2021, éditions Albin Michel) et Nos mutineries (avec Blanche Sabbah, 2022, aux éditions Mango).Le récit célèbre la puissance du collectif et le pouvoir de l'amitié, cet espace où l'on peut trouver de la joie, du soutien, et la force de continuer à se battre, ensemble. Une histoire forte, intime, drôle et émouvante, portée par le style graphique pop et coloré d'Eve Cambreleng.« Après l'éclipse est ma première BDde fiction. C'est un livre qui comptebeaucoup pour moi. Il parle d'amitié,de ruptures et de nouvelles rencontres,de rage féministe, de se sentirimpuissante et de retrouver la joie.J'espère qu'il vous vous plaira.»_Eve CambrelengCrédit photo @motoutcourt Saison #6 : Univers graphique : Mirion Malle | Habillage sonore : Pierre-Antoine Naline, accompagné de la chorale Dònas d'Òlt d'après le chant La Rota composé par Nadèta Carita | À la conversation et à la réalisation : Soazic Courbet. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans Idées cette semaine, Pierre-Édouard Deldique vous propose une réflexion sur la place de l'histoire dans notre monde contemporain, avec son invité l'historien Jean‑Frédéric Schaub, auteur d'un essai pertinent intitulé : « Le passé ne s'invente pas » (Albin Michel). Au fil des pages, ce spécialiste de l'histoire des mondes ibériques s'arrête sur la manière dont les sociétés produisent et manipulent le passé. Dans un contexte saturé de récits identitaires, de réécritures politiques et de « vérités alternatives », il interroge la fragilité de la vérité historique et la responsabilité des historiens face aux usages publics de l'histoire à l'heure de l'intelligence artificielle, des réseaux sociaux et des « vérités alternatives ». Il dénonce « le temps qui s'est laissé envahir par l'empire du faux et des faussaires ». Dans son livre, et dans l'émission, Jean-Frédéric Schaub souligne à ceux qui l'auraient oublié, que l'histoire n'est pas un récit parmi d'autres, mais une discipline fondée sur des méthodes de vérification, de critique et de confrontation des sources. C'est une science. L'historien n'est pas un romancier, mais un enquêteur même s'il se fait l'avocat de la littérature. Mais histoire et littérature ne se confondent pas même s'il existe une « littérature du réel » ou « littérature de non-fiction ». Il fustige également la tentation qu'ont certains historiens de se raconter eux-mêmes. Il n'a aucune attirance pour « l'ego histoire ». Notre invité insiste sur la dimension épistémologique du travail historique : la vérité historique n'est jamais absolue, mais elle est le résultat d'un protocole rigoureux. Selon lui, c'est cette rigueur qui distingue l'histoire de la propagande, de la mémoire ou du « roman national ». Jean-Frédéric Schaub ne nie pas l'importance de la « mémoire collective » entretenue par un État (le Panthéon en France) mais il rappelle que la mémoire n'est pas l'histoire. La première est sélective, affective, orientée ; la seconde est critique, argumentative, ouverte à la révision. Jean‑Frédéric Schaub signe ici un livre combatif. « Le passé ne s'invente pas » rappelle que l'histoire n'est pas un réservoir de mythes mobilisables à volonté, mais une discipline exigeante qui repose sur la critique, la preuve, la confrontation des interprétations, et la maîtrise des langues pour aller au plus profond des archives et de la compréhension des peuples colonisés notamment. Dans un moment où les récits identitaires prolifèrent, où la désinformation brouille les repères, où la mémoire supplante parfois la connaissance, l'invité d'IDÉES ce dimanche propose une boussole intellectuelle : défendre la vérité historique comme bien commun. Sur la bandeau rouge qui entoure la couverture de cet ouvrage, on lit : « Contre les réécritures de l'histoire ». Au fond, défendre l'histoire, c'est défendre la démocratie. Programmation musicale : - Jamiroquai - Virtual Insanity - Mehldau Brad / Blade Brian / McBride Christian / Redman Joshua - Past In The Present - Duke Ellington / John Coltrane - In a Sentimental Mood.
Dans Idées cette semaine, Pierre-Édouard Deldique vous propose une réflexion sur la place de l'histoire dans notre monde contemporain, avec son invité l'historien Jean‑Frédéric Schaub, auteur d'un essai pertinent intitulé : « Le passé ne s'invente pas » (Albin Michel). Au fil des pages, ce spécialiste de l'histoire des mondes ibériques s'arrête sur la manière dont les sociétés produisent et manipulent le passé. Dans un contexte saturé de récits identitaires, de réécritures politiques et de « vérités alternatives », il interroge la fragilité de la vérité historique et la responsabilité des historiens face aux usages publics de l'histoire à l'heure de l'intelligence artificielle, des réseaux sociaux et des « vérités alternatives ». Il dénonce « le temps qui s'est laissé envahir par l'empire du faux et des faussaires ». Dans son livre, et dans l'émission, Jean-Frédéric Schaub souligne à ceux qui l'auraient oublié, que l'histoire n'est pas un récit parmi d'autres, mais une discipline fondée sur des méthodes de vérification, de critique et de confrontation des sources. C'est une science. L'historien n'est pas un romancier, mais un enquêteur même s'il se fait l'avocat de la littérature. Mais histoire et littérature ne se confondent pas même s'il existe une « littérature du réel » ou « littérature de non-fiction ». Il fustige également la tentation qu'ont certains historiens de se raconter eux-mêmes. Il n'a aucune attirance pour « l'ego histoire ». Notre invité insiste sur la dimension épistémologique du travail historique : la vérité historique n'est jamais absolue, mais elle est le résultat d'un protocole rigoureux. Selon lui, c'est cette rigueur qui distingue l'histoire de la propagande, de la mémoire ou du « roman national ». Jean-Frédéric Schaub ne nie pas l'importance de la « mémoire collective » entretenue par un État (le Panthéon en France) mais il rappelle que la mémoire n'est pas l'histoire. La première est sélective, affective, orientée ; la seconde est critique, argumentative, ouverte à la révision. Jean‑Frédéric Schaub signe ici un livre combatif. « Le passé ne s'invente pas » rappelle que l'histoire n'est pas un réservoir de mythes mobilisables à volonté, mais une discipline exigeante qui repose sur la critique, la preuve, la confrontation des interprétations, et la maîtrise des langues pour aller au plus profond des archives et de la compréhension des peuples colonisés notamment. Dans un moment où les récits identitaires prolifèrent, où la désinformation brouille les repères, où la mémoire supplante parfois la connaissance, l'invité d'IDÉES ce dimanche propose une boussole intellectuelle : défendre la vérité historique comme bien commun. Sur la bandeau rouge qui entoure la couverture de cet ouvrage, on lit : « Contre les réécritures de l'histoire ». Au fond, défendre l'histoire, c'est défendre la démocratie. Programmation musicale : - Jamiroquai - Virtual Insanity - Mehldau Brad / Blade Brian / McBride Christian / Redman Joshua - Past In The Present - Duke Ellington / John Coltrane - In a Sentimental Mood.
Frédéric Lenoir, philosophe : Les 4 fruits de la sagesse ! Sommes-nous vraiment libres ? Pourquoi avons-nous si souvent le sentiment de subir nos choix, nos désirs, nos répétitions de vie ? Comment reconnaître nos désirs profonds et dépasser le désir mimétique ? Frédéric Lenoir interroge la notion de liberté, le processus d'individuation, la connaissance de soi et cette transformation qui permet de devenir pleinement soi, libre, conscient et relié aux autres.Bienvenue dans la série de [ROUTINES & RITUELS : Les 4 fruits de la sagesse] avec Frédéric Lenoir, philosophe et auteur des 5 piliers de la sagesse publié aux éditions Albin Michel. Pendant 4 semaines, Frédéric Lenoir explore ce que les grandes traditions peuvent nous transmettre et comment incarner ces enseignements au quotidien. Cheminons ensemble sur la voie de la sérénité, la joie profonde, l'amour universel, l'éveil et la présence consciente à soi.Une citation avec Frédéric Lenoir :"Être libre, c'est avoir conscience de ce qui nous fait agir et de pourquoi nous agissons."À réécouter :Atteindre la sérénité grâce aux stoïciensDévelopper une joie durable avec SpinozaL'éveil, comment sortir de l'ego pour vivre en paixRecevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Frédéric Lenoir :00:00 Introduction01:30 La liberté, une conquête difficile02:28 Liberté et changement intérieur02:58 Spinoza et le libre-arbitre03:49 Le processus d'individuation05:47 Les désirs mimétiques07:26 Comment renouer avec son désir profond ?07:44 Enlever sa persona09:17 Équilibrer son féminin et son masculin10:15 Reconnaître sa part d'ombre11:05 Conscientisation et liberté13:09 La réalisation de soiAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« Sans Léopold, pas de Wolfgang Amadeus Mozart ». Eric-Emmanuel Schmitt ne parle pas d'un point de vue biologique, mais bien musical, saluant la capacité du père à encourager les talents du fils et à oser passer la main en constatant sa propre médiocrité. Invité de la matinale, et devenu père récemment, il a parlé de son dernier livre, dédié à la relation entre les Mozart, père et fils.Eric-Emmanuel Schmitt est dramaturge, romancier, nouvelliste, essayiste, cinéaste. Traduit en 45 langues et joué dans plus de 50 pays, il publie Juste après Dieu, il y a Papa aux éditions Albin Michel.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
"Juste après Dieu, il y a papa" : voilà ce que disait Wolfgang Amadeus Mozart à son père Léopold. Une relation qui se dégrade au fil des ans. Le livre d'Eric-Emmanuel Schmitt paraît chez Albin Michel. Ecoutez Laissez-vous tenter - Première avec Sophie Aurenche du 26 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans les premières semaines de son quinquennat en 2017, Emmanuel Macron se rend au siège de la DGSE, le renseignement extérieur, pour une visite de présentation. Inédit pour un président de la Cinquième. Une visite qui illustre la passion du président de la République pour les espions. De la Russie à la Chine, en passant par l'espionnage économique, Emmanuel Macron a transformé le rapport de l'exécutif au renseignement. Près de dix années bien particulières pour l'espionnage que nous racontent les journalistes Pierre Gastineau et Antoine Izambard auteurs du livre-enquête Les espions du président (Albin Michel). “Nid d'espions” est un podcast de L'Express, consacré au renseignement, et au rôle majeur des espions dans les moments clés de l'Histoire. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et abonnez vous à L'Express Podcasts Cet épisode a été écrit par Charlotte Baris et Etienne Girard, réalisé par Jules Krot. Pour nous écrire : podcast@lexpress.fr Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Visuel : Alice Lagarde Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Raphaëlle Bacqué vous présente son ouvrage "Nos nouveaux maîtres" co-écrit avec Damien Leloup et Alexandre Piquard aux éditions Albin Michel. Entretien avec Jefferson Desport.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Interdits dans les cirques itinérants en 2028, 600 animaux de cirque sans solution.On en parle ce soir avec la vétérinaire Hélène Gateau, auteure de « Dormir seul, à deux... ou avec son chien ? » aux éditions Albin Michel.Tous les soirs du lundi au vendredi à partir de 18h57 sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
Interdit aux enfants, scruté dans le couple, personne n'est censé recourir au mensonge et pourtant, qui n'a pas déjà menti ? Si le mensonge a mauvaise réputation, les raisons qui nous y poussent ne sont pas forcément malhonnêtes. Nombreux sont ceux qui mentent pour ne pas blesser, pour éviter un conflit ou par omission. D'autres affabulent pour obtenir quelque chose, se protéger ou encore parce qu'ils n'assument pas leurs actes. Les causes sont multiples donc mais les conséquences ne sont pas les mêmes. Et par ailleurs, les menteurs ne font pas tous preuve de la même subtilité. Une chose est sûre, si certains adorent mentir, rares sont ceux qui apprécient qu'on leur mente. De la petite cachoterie à l'arnaque du siècle, comment reconnaître un menteur ou une menteuse ? Comment le ou la confronter ? Avec : • Alexis Laipsker, ancien journaliste et animateur télé et radio, joueur professionnel de poker, écrivain de thrillers. Auteur de Qui vous ment ? La nouvelle méthode infaillible pour détecter les mensonges (Michel Lafon, 2026) • Vincent Cespedes, philosophe, essayiste, auteur de La société de la trahison (Albin Michel, janvier 2025). En fin d'émission, Un reportage de Raphaëlle Constant, à Adré, à l'est du Tchad, sur la hausse des prix des produits alimentaires en cette période de ramadan. À la frontière avec le Soudan, la petite ville d'Adré accueille près de 240 000 réfugiés soudanais et une population locale de 40 000 habitants. À l'approche du ramadan, notre reporter Raphaëlle Constant s'est rendue au marché à la rencontre de commerçants pour comprendre les difficultés des différentes communautés à se ravitailler face à la flambée des prix de certains produits de première nécessité. Programmation musicale : ► Menteur menteuse - Disiz, Margot Guera ► Les gens changent - Boddhi Satva.
Interdit aux enfants, scruté dans le couple, personne n'est censé recourir au mensonge et pourtant, qui n'a pas déjà menti ? Si le mensonge a mauvaise réputation, les raisons qui nous y poussent ne sont pas forcément malhonnêtes. Nombreux sont ceux qui mentent pour ne pas blesser, pour éviter un conflit ou par omission. D'autres affabulent pour obtenir quelque chose, se protéger ou encore parce qu'ils n'assument pas leurs actes. Les causes sont multiples donc mais les conséquences ne sont pas les mêmes. Et par ailleurs, les menteurs ne font pas tous preuve de la même subtilité. Une chose est sûre, si certains adorent mentir, rares sont ceux qui apprécient qu'on leur mente. De la petite cachoterie à l'arnaque du siècle, comment reconnaître un menteur ou une menteuse ? Comment le ou la confronter ? Avec : • Alexis Laipsker, ancien journaliste et animateur télé et radio, joueur professionnel de poker, écrivain de thrillers. Auteur de Qui vous ment ? La nouvelle méthode infaillible pour détecter les mensonges (Michel Lafon, 2026) • Vincent Cespedes, philosophe, essayiste, auteur de La société de la trahison (Albin Michel, janvier 2025). En fin d'émission, Un reportage de Raphaëlle Constant, à Adré, à l'est du Tchad, sur la hausse des prix des produits alimentaires en cette période de ramadan. À la frontière avec le Soudan, la petite ville d'Adré accueille près de 240 000 réfugiés soudanais et une population locale de 40 000 habitants. À l'approche du ramadan, notre reporter Raphaëlle Constant s'est rendue au marché à la rencontre de commerçants pour comprendre les difficultés des différentes communautés à se ravitailler face à la flambée des prix de certains produits de première nécessité. Programmation musicale : ► Menteur menteuse - Disiz, Margot Guera ► Les gens changent - Boddhi Satva.
Les drames liés à la migration africaine, et particulièrement la migration irrégulière, font souvent la une des journaux sur le continent. On ne compte plus les témoignages de personnes de retour dans leur pays, soit rapatriées, soit secourues en mer, dans le désert ou issues d'autres routes migratoires. Mais on parle rarement de toutes celles et ceux qui parviennent à rejoindre l'Europe, notamment la France, et arrivent très traumatisés par leur voyage. À Bobigny, tout près de Paris, l'hôpital Avicenne reçoit des migrants africains atteints de graves troubles psychiques liés à leur parcours d'exil. La psychologue clinicienne française Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky travaille au centre psychiatrique de l'hôpital. Elle est la grande invitée Afrique de Sidy Yansané. [Rediffusion] RFI : En 2018, vous sortiez un livre La voix de ceux qui crient (éd. Albin Michel) qui résume une décennie de consultations que vous avez menées avec des patients demandeurs d'asile, sans papiers, réfugiés, qu'on qualifie de façon un peu rapide comme « migrants ». Cette voix dans votre livre, que crie-t-elle exactement ? Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky : Vous avez dit une chose importante : la qualification rapide de « migrants », car on qualifie mal une population qu'on confond. Je m'occupe de personnes victimes de grandes violences telles que des viols, de la torture, des brutalités extrêmes. Et ces personnes arrivent dans un territoire où elles vont rencontrer souvent une violence institutionnelle et psychique, celle de débarquer en France. Elles vont rencontrer l'ère du soupçon institutionnel. Et ce qu'on écoute, c'est ce cri dû à une violence rencontrée au début du parcours, mais ensuite tout au long de la trajectoire migratoire. Et c'est avec ces personnes qu'on travaille comme cliniciens. Vous recevez beaucoup d'Africains, beaucoup d'Africaines, que vous racontent-ils en général et notez-vous des spécificités dans leur parcours comparé à des migrants hors d'Afrique ? Je crois qu'il y a une géographie de la violence et une géographie de la guerre. Et oui, même s'il y a la question psychologique et psychiatrique du traumatisme, on retrouve toujours des invariants qui sont ces manières de réagir à la violence psychiquement. Cette géographie de la guerre africaine, par exemple, et la violence africaine, elle peut être tout à fait particulière. Alors oui, nous recevons beaucoup de personnes africaines, hommes et femmes, car la migration, ça concerne pour moitié les femmes. Vous avez peut-être vu les derniers chiffres de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), sur les dix premiers pays à qui on a donné des titres de séjour en 2025, il y en a cinq africains : la Guinée, la RDC, la Somalie, l'Érythrée et le Soudan. Il y a évidemment les violences patriarcales, les violences intrafamiliales que fuient beaucoup de femmes. Elles viennent parce qu'elles ont fui la violence maritale ou l'excision. Donc on retrouve bien sûr ces géographies et on retrouve ensuite des particularités, disons, culturelles. Au départ, je suis anthropologue et c'est vrai que la question va se poser de manière un peu différente en fonction des lieux d'origine. Quand on a des personnes originaires d'Afghanistan ou d'Asie du Sud, les problématiques vont évidemment apparaître de manière différente. Et on a une très grande partie de notre population qui vient d'Afrique. Avez-vous des cas autres que ceux liés à la violence, à quelque chose que l'on fuirait du fait que sa vie soit directement en danger ? Tout à fait ! Il ne faut jamais oublier que les migrations ne sont pas toujours forcées. Elles ne sont pas toutes traumatiques, bien sûr, mais en partant « à l'aventure », terme qu'on entend souvent, les personnes vont découvrir que la trajectoire et l'arrivée sont bien plus violentes qu'imaginées. Vous avez une population qui arrive dans votre pays et qui, très vite, est mise en doute : pourquoi elle est là ? Est-ce de la migration économique ? Tout de suite, il y a cette question du soupçon dans la présence en France. Et puis de l'autre côté, tous les liens familiaux et personnels, ces loyautés qu'un migrant entretient avec sa famille et sa communauté. Car quand on part, on part pour réussir ! D'abord, on hypothèque beaucoup de choses, on ne voit plus sa famille pendant des années, on ne sait même pas si on la reverra. Si on la revoit, il faut avoir réussi avec un statut supérieur à celui d'auparavant. On a beaucoup de jeunes, par exemple, qui sont partis et qui galèrent. Je veux dire que l'expérience de la rue, elle existe pour beaucoup de ces personnes qui arrivent. Le temps de trouver un petit boulot, souvent dégradant, qui amène à la question du déclassement social, les diplômes quelquefois ne servent à rien... Ce problème de reconnaissance fait que la dignité est très atteinte et que les personnes qu'on rencontre vont vouloir protéger aussi leur famille en leur cachant cette vérité. Il y a un terme que vous avez utilisé tout à l'heure, « l'aventure ». Et effectivement, si on utilise généralement en Occident le qualificatif « migrant », en Afrique, notamment en Afrique de l'Ouest, on ne dit pas ce terme-là, on parle plutôt de gens qui partent à l'aventure. Voyez-vous également des aventuriers et des aventurières, dans le sens de plonger dans un inconnu absolu ? Là, il y a quelque chose chez ces personnes, il y a une grande force à continuer cette aventure, une projection vers le futur, un élan qui est souvent brisé par des obstacles mais qui est très fort. Notamment chez les jeunes.
Frédéric Lenoir, philosophe : Les 4 fruits de la sagesse ! Comment apprendre à lâcher progressivement l'égo pour atteindre l'Éveil ? Comment passer d'une vie guidée par la peur, la domination ou la blessure, à une vie animée par le soi profond, la justesse et la paix intérieure ? Frédéric Lenoir explore le chemin de l'éveil, la distinction entre l'ego et le soi, et cette transformation intérieure qui permet de vivre relié, libre et profondément apaisé.Bienvenue dans la série de [ROUTINES & RITUELS : Les 4 fruits de la sagesse] avec Frédéric Lenoir, philosophe et auteur des 5 piliers de la sagesse publié aux éditions Albin Michel. Pendant 4 semaines, Frédéric Lenoir explore ce que les grandes traditions peuvent nous transmettre et comment incarner ces enseignements au quotidien. Cheminons ensemble sur la voie de la sérénité, la joie profonde, l'amour universel, l'éveil et la présence consciente à soi.Une citation avec Frédéric Lenoir :"Les gens égoïstes ont des petits plaisirs. Les gens dans l'amour ont des grandes joies."À réécouter :Atteindre la sérénité grâce aux stoïciensDévelopper une joie durable avec SpinozaRecevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Frédéric Lenoir :00:00 Introduction01:30 La quête de l'éveil02:08 L'interdépendance et l'Unité03:12 Retrouver l'état de grâce de l'enfance04:08 L'importance d'être « égoïste »05:45 L'importance de lâcher son ego07:14 Dépasser l'ego pour renouer avec le soi09:14 Notre mission : s'intégrer au Tout10:04 La question de la violence14:15 Qu'est-ce que l'éveil ?14:45 Jung et le but de la vie humaineAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après nous avoir fait découvrir la beauté des tableaux dans " Les yeux de Mona ", Thomas Schlesser rend hommage aux grands poètes dans " Le chat du jardinier ". Dans un petit hameau provençal, la vie de Louis bascule lorsquʹil découvre que son chaton a une tumeur. Le jardinier taiseux et solitaire va peu à peu sʹouvrir grâce à une voisine férue de poésie. Par Sarah Clément et Ivan Garcia.
« Au bonheur des livres » n'aura peut-être jamais aussi bien porté son titre, en recevant Charlotte Casiraghi pour La Fêlure (Ed. Julliard) et Frédéric Ferney pour Traité du Vent à l'usage des moineaux qui adorent les miettes (Ed. Albin Michel). Chacun sa façon, les deux invités de Claire Chazal témoignent en effet d'une attention formidable, à la fois sensible et raisonnée, aux livres et aux auteurs qui ont contribué à forger leur personnalité.Charlotte Casiraghi le fait en ne dissimulant rien de son statut particulier de jeune femme philosophe née dans le cocon, privilégié mais exposé, de la principauté de Monaco, tandis que Frédéric Ferney se livre à une sorte d'autoportrait plein d'esprit et d'érudition au miroir de sa très riche bibliothèque. Entre ces deux invités de génération différente, mais unis par l'amour commun de la littérature et le goût sincère du style, c'est un dialogue passionnant qui peut alors se nouer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Du réveil au coucher, nous sommes soumis à une multitude de choix. Du plus anodin à celui qui bouleversera nos vies, le choix n'est pas forcément facile à faire. Si le doute peut être un signe de prudence et de réflexion, à l'inverse, une indécision systématique peut devenir pour certaines personnes, une torture quotidienne, un obstacle qui empêche d'avancer. À partir de quand cette difficulté peut-elle être considérée comme un problème psychologique ? Existe-t-il des techniques pour éviter les dilemmes ? Avec : Dana Castro, psychologue-clinicienne à Paris, Auteur de Petits silences et petits mensonges : le jardin secret de l'enfant, aux éditions Albin Michel. Retrouvez l'émission en intégralité iciPsychologie: pourquoi est-ce si difficile de choisir?
Frédéric Lenoir, philosophe : Les 4 fruits de la sagesse ! Quelle différence entre joie éphémère et véritable joie intérieure ? Que nous enseignent le taoïsme, les Évangiles et la philosophie de Spinoza sur cette joie qui fait grandir l'être et augmente notre puissance vitale ? Comment orienter nos désirs vers ce qui nous nourrit vraiment ? Le philosophe et écrivain Frédéric Lenoir nous explique comment la connaissance de soi, le discernement et l'accord juste avec ce qui nous entoure peuvent transformer la tristesse en joie durable.Bienvenue dans la série de [ROUTINES & RITUELS : Les 4 fruits de la sagesse] avec Frédéric Lenoir, philosophe et auteur des 5 piliers de la sagesse publié aux éditions Albin Michel. Pendant 4 semaines, Frédéric Lenoir explore ce que les grandes traditions peuvent nous transmettre et comment incarner ces enseignements au quotidien. Cheminons ensemble sur la voie de la sérénité, la joie profonde, l'amour universel, l'éveil et la présence consciente à soi.Une citation avec Frédéric Lenoir :"La joie, c'est l'augmentation de la puissance vitale."À réécouter :Atteindre la sérénité grâce aux stoïciens ! Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Frédéric Lenoir :00:00 Introduction01:47 La joie dans l'Antiquité02:06 La joie, émotion et sentiment, selon Spinoza03:20 Comment développer une joie durable ?08:11 Amour et idée adéquate10:53 Orienter son désir12:55 Observation et discernement13:25 Nietzsche : joie et puissance vitale15:29 Sommet de la joie et contemplation divineAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 02:00:22 - Le 5/7 - A 5h45 : A 6h20 : Kumiko Kotera, astrophysicienne au CNRS et première femme directrice de l'Institut d'astrophysique de Paris. Autrice de “L'Univers violent” (Albin Michel, 2025). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air l'invitée du 9 février 2026 avec Raphaëlle Bacqué, grand reporter au Monde. Elle publie, avec Damien Leloup et Alexandre Piquard, "Nos nouveaux Maîtres", aux éditions Albin Michel.Les "seigneurs de la tech", Marc Zuckerberg, Jeff Bezos, Elon Musk, Sam Altman..., sont-ils devenus plus puissants que les États ? Ils détiennent nos données, sont les maîtres des réseaux sociaux, et ne semblent pas s'inquiéter de la désinformation...Tant que leurs algorithmes captent notre attention. Ces milliardaires ont désormais un pouvoir gigantesque, choisissent de financer les politiques qui servent leurs intérêts, et cherchent à éviter d'être freinés par les règlementations et les Etats. Ils investissent même dans la santé, pour repousser les limites de l'humanité grâce à l'intelligence artificielle.Raphaëlle Bacqué, Damien Leloup et Alexandre Piquard ont enquêté pendant plusieurs mois au sein de la Silicon Valley pour mieux connaître ces "nouveaux maîtres"... que rien ne semble pouvoir arrêter.
Du réveil au coucher, nous sommes soumis à une multitude de choix. Du plus anodin à celui qui bouleversera nos vies, le choix n'est pas forcément facile à faire. Si le doute peut être un signe de prudence et de réflexion, à l'inverse, une indécision systématique peut devenir pour certaines personnes, une torture quotidienne, un obstacle qui empêche d'avancer. Comment prendre de meilleures décisions ? Qu'est-ce que peut révéler cette indécision chronique ? Choisir paraît naturel, presque automatique. Et pourtant, derrière un jean laissé en cabine d'essayage, un menu longuement parcouru ou une séance de cinéma abandonnée faute de décision, se cache parfois un véritable malaise. Car chaque jour, nous prenons des milliers de décisions, des plus banales aux plus cruciales. Pour la plupart d'entre nous, ce ballet permanent de choix se fait sans trop d'efforts, même lorsque l'enjeu est important. Mais pour d'autres, décider relève de l'épreuve. L'indécision devient source de stress, de culpabilité, voire de véritables bouffées d'angoisse. À force de vouloir faire « le bon choix », certains finissent par ne plus choisir du tout, prisonniers d'une fatigue mentale qui peut empoisonner le quotidien. Pourquoi est-ce si difficile pour certaines personnes de trancher ? Et surtout, existe-t-il des clés pour sortir de ces dilemmes sans fin et retrouver une forme de sérénité dans la prise de décision ? Avec : Dana Castro, psychologue-clinicienne à Paris, Auteur de Petits silences et petits mensonges : le jardin secret de l'enfant, aux éditions Albin Michel. ► En fin d'émission, nous donnons la parole au Pr Arnaud Fontanet, chef de l'Unité d'épidémiologie des maladies émergentes à l'Institut Pasteur, à la suite des déclarations de l'Institut Pasteur sur les attaques de l'administration américaine contre la recherche biomédicale, l'action globale de santé publique et la vaccination. Programmation musicale : ► Meryl et Theodora - Instructions ► Feu Chatterton! - Allons voir.
Du réveil au coucher, nous sommes soumis à une multitude de choix. Du plus anodin à celui qui bouleversera nos vies, le choix n'est pas forcément facile à faire. Si le doute peut être un signe de prudence et de réflexion, à l'inverse, une indécision systématique peut devenir pour certaines personnes, une torture quotidienne, un obstacle qui empêche d'avancer. Comment prendre de meilleures décisions ? Qu'est-ce que peut révéler cette indécision chronique ? Choisir paraît naturel, presque automatique. Et pourtant, derrière un jean laissé en cabine d'essayage, un menu longuement parcouru ou une séance de cinéma abandonnée faute de décision, se cache parfois un véritable malaise. Car chaque jour, nous prenons des milliers de décisions, des plus banales aux plus cruciales. Pour la plupart d'entre nous, ce ballet permanent de choix se fait sans trop d'efforts, même lorsque l'enjeu est important. Mais pour d'autres, décider relève de l'épreuve. L'indécision devient source de stress, de culpabilité, voire de véritables bouffées d'angoisse. À force de vouloir faire « le bon choix », certains finissent par ne plus choisir du tout, prisonniers d'une fatigue mentale qui peut empoisonner le quotidien. Pourquoi est-ce si difficile pour certaines personnes de trancher ? Et surtout, existe-t-il des clés pour sortir de ces dilemmes sans fin et retrouver une forme de sérénité dans la prise de décision ? Avec : Dana Castro, psychologue-clinicienne à Paris, Auteur de Petits silences et petits mensonges : le jardin secret de l'enfant, aux éditions Albin Michel. ► En fin d'émission, nous donnons la parole au Pr Arnaud Fontanet, chef de l'Unité d'épidémiologie des maladies émergentes à l'Institut Pasteur, à la suite des déclarations de l'Institut Pasteur sur les attaques de l'administration américaine contre la recherche biomédicale, l'action globale de santé publique et la vaccination. Programmation musicale : ► Meryl et Theodora - Instructions ► Feu Chatterton! - Allons voir.
Les drames liés à la migration africaine, et particulièrement la migration irrégulière, font souvent la une des journaux sur le continent. On ne compte plus les témoignages de personnes de retour dans leur pays, soit rapatriées, soit secourues en mer, dans le désert ou issues d'autres routes migratoires. Mais on parle rarement de toutes celles et ceux qui parviennent à rejoindre l'Europe, notamment la France, et arrivent très traumatisés par leur voyage. À Bobigny, tout près de Paris, l'hôpital Avicenne reçoit des migrants africains atteints de graves troubles psychiques liés à leur parcours d'exil. La psychologue clinicienne française Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky travaille au centre psychiatrique de l'hôpital. Elle est la grande invitée Afrique de Sidy Yansané. RFI : En 2018, vous sortiez un livre La voix de ceux qui crient (éd. Albin Michel) qui résume une décennie de consultations que vous avez menées avec des patients demandeurs d'asile, sans papiers, réfugiés, qu'on qualifie de façon un peu rapide comme « migrants ». Cette voix dans votre livre, que crie-t-elle exactement ? Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky : Vous avez dit une chose importante : la qualification rapide de « migrants », car on qualifie mal une population qu'on confond. Je m'occupe de personnes victimes de grandes violences telles que des viols, de la torture, des brutalités extrêmes. Et ces personnes arrivent dans un territoire où elles vont rencontrer souvent une violence institutionnelle et psychique, celle de débarquer en France. Elles vont rencontrer l'ère du soupçon institutionnel. Et ce qu'on écoute, c'est ce cri dû à une violence rencontrée au début du parcours, mais ensuite tout au long de la trajectoire migratoire. Et c'est avec ces personnes qu'on travaille comme cliniciens. Vous recevez beaucoup d'Africains, beaucoup d'Africaines, que vous racontent-ils en général et notez-vous des spécificités dans leur parcours comparé à des migrants hors d'Afrique ? Je crois qu'il y a une géographie de la violence et une géographie de la guerre. Et oui, même s'il y a la question psychologique et psychiatrique du traumatisme, on retrouve toujours des invariants qui sont ces manières de réagir à la violence psychiquement. Cette géographie de la guerre africaine, par exemple, et la violence africaine, elle peut être tout à fait particulière. Alors oui, nous recevons beaucoup de personnes africaines, hommes et femmes, car la migration, ça concerne pour moitié les femmes. Vous avez peut-être vu les derniers chiffres de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), sur les dix premiers pays à qui on a donné des titres de séjour en 2025, il y en a cinq africains : la Guinée, la RDC, la Somalie, l'Érythrée et le Soudan. Il y a évidemment les violences patriarcales, les violences intrafamiliales que fuient beaucoup de femmes. Elles viennent parce qu'elles ont fui la violence maritale ou l'excision. Donc on retrouve bien sûr ces géographies et on retrouve ensuite des particularités, disons, culturelles. Au départ, je suis anthropologue et c'est vrai que la question va se poser de manière un peu différente en fonction des lieux d'origine. Quand on a des personnes originaires d'Afghanistan ou d'Asie du Sud, les problématiques vont évidemment apparaître de manière différente. Et on a une très grande partie de notre population qui vient d'Afrique. Avez-vous des cas autres que ceux liés à la violence, à quelque chose que l'on fuirait du fait que sa vie soit directement en danger ? Tout à fait ! Il ne faut jamais oublier que les migrations ne sont pas toujours forcées. Elles ne sont pas toutes traumatiques, bien sûr, mais en partant « à l'aventure », terme qu'on entend souvent, les personnes vont découvrir que la trajectoire et l'arrivée sont bien plus violentes qu'imaginées. Vous avez une population qui arrive dans votre pays et qui, très vite, est mise en doute : pourquoi elle est là ? Est-ce de la migration économique ? Tout de suite, il y a cette question du soupçon dans la présence en France. Et puis de l'autre côté, tous les liens familiaux et personnels, ces loyautés qu'un migrant entretient avec sa famille et sa communauté. Car quand on part, on part pour réussir ! D'abord, on hypothèque beaucoup de choses, on ne voit plus sa famille pendant des années, on ne sait même pas si on la reverra. Si on la revoit, il faut avoir réussi avec un statut supérieur à celui d'auparavant. On a beaucoup de jeunes, par exemple, qui sont partis et qui galèrent. Je veux dire que l'expérience de la rue, elle existe pour beaucoup de ces personnes qui arrivent. Le temps de trouver un petit boulot, souvent dégradant, qui amène à la question du déclassement social, les diplômes quelquefois ne servent à rien... Ce problème de reconnaissance fait que la dignité est très atteinte et que les personnes qu'on rencontre vont vouloir protéger aussi leur famille en leur cachant cette vérité. Il y a un terme que vous avez utilisé tout à l'heure, « l'aventure ». Et effectivement, si on utilise généralement en Occident le qualificatif « migrant », en Afrique, notamment en Afrique de l'Ouest, on ne dit pas ce terme-là, on parle plutôt de gens qui partent à l'aventure. Voyez-vous également des aventuriers et des aventurières, dans le sens de plonger dans un inconnu absolu ? Là, il y a quelque chose chez ces personnes, il y a une grande force à continuer cette aventure, une projection vers le futur, un élan qui est souvent brisé par des obstacles mais qui est très fort. Notamment chez les jeunes.
Anne Ghesquière reçoit Clarisse Ernoux, prof de yoga et de Pilates. Elles parlent du superpouvoir du périnée. Mais que savons-nous vraiment du périnée ? Quel est son impact sur corps ? Qu'est-ce qui peut l'altérer ? Comment éviter les fuites urinaires, la descentes d'organes ou les rapports douloureux ? Comment en faire un allié du quotidien, au service du bien-être, de la sexualité, de la confiance et du mouvement ? Clarisse Ernoux nous invite à le comprendre, à l'écouter et à en prendre soin grâce à des gestes simples, une respiration juste et une meilleure conscience corporelle. Son livre Périnée, votre superpouvoir, ma méthode pour reprendre le contrôle de votre corps est publié aux éditions Albin Michel. Épisode #665Erratum : Anne évoque un kinésiologue ; il s'agit en réalité d'un kinésithérapeute. Résidant en Suisse, où cette profession est désignée sous le terme de physiothérapeute, cette différence de vocabulaire est à l'origine de la confusion en français.Quelques citations du podcast avec Clarisse Ernoux :"Le périnée est le miroir de notre histoire.""On doit s'occuper du périnée à chaque étape de notre vie. Il ne concerne pas que la grossesse. ""Il n'est jamais trop tôt ni jamais trop tard pour prendre soin du périnée."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast /Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Clarisse Ernoux :00:00 Introduction01:30 L'invitée02:37 Qu'est-ce que le périnée ?04:01 Un sujet méconnu05:09 Le plancher pelvien06:56 Comment savoir si notre périnée fonctionne bien ?07:56 Qui consulter ?09:47 Attention aux mauvais exercices12:41 L'impact de la posture14:18 L'exercice de l'ascenseur15:26 Périnée hyper-tonique et détente18:31 Les fuites urinaires20:11 Le poids des émotions21:47 Périnée masculin / féminin23:33 L'importance de la sensibilisation chez les jeunes23:37 Que faire pendant le sport ?25:55 Routine matinale27:06 L'impact positif du mouvement grâce aux myokines28:56 Quelle position aux toilettes ?29:55 Qu'est-ce qui le fragilise au quotidien ?30:46 En cas de césarienne31:52 Descente d'organes, un sujet tabou35:05 L'incontinence anale36:42 Périnée et ménopause40:42 Le pessaire : un outil efficace41:18 Périnée et sexualité42:35 Que sont les dyspareunies ?45:32 Jamais trop tôt, jamais trop tardAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:24:24 - L'invité de 8h20 - Les journalistes au journal "Le Monde" Raphaëlle Bacqué et Damien Leloup publie "Nos nouveaux maîtres", chez Albin Michel, sur les grands patrons de la tech aux États-Unis. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Frédéric Lenoir, philosophe : Les 4 fruits de la sagesse ! Comment ne plus être troublé par les échecs, les obstacles, les agressions, les critiques, les événements extérieurs de la vie ? Est-il possible de trouver la paix intérieure dans un monde instable et incertain ? Le philosophe et écrivain Frédéric Lenoir s'appuie sur l'épicurisme, le stoïcisme et le bouddhisme pour nous apprendre à changer notre regard sur le monde plutôt qu'à vouloir adapter le réel à nos désirs.Bienvenue dans la série de [ROUTINES & RITUELS : Les 4 fruits de la sagesse] avec Frédéric Lenoir, philosophe et auteur des 5 piliers de la sagesse publié aux éditions Albin Michel. Pendant 4 semaines, Frédéric Lenoir explore ce que les grandes traditions peuvent nous transmettre et comment incarner ces enseignements au quotidien. Cheminons ensemble sur la voie de la sérénité, la joie profonde, l'amour universel, l'éveil et la présence consciente à soi.Une citation avec Frédéric Lenoir :"Le bonheur et le malheur sont dans notre regard, notre représentations des choses."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Frédéric Lenoir :00:00 Introduction01:48 Sérénité et ataraxie02:22 Comment garder la paix intérieure ?04:38 Crise et opportunité06:19 Socrate et l'acceptation de la mort07:52 L'importance du regard que nous portons sur les choses09:37 L'acceptation de l'inéluctable10:47 Sérénité et fatalisme11:52 L'aide de la foi12:41 Épicurien et hasard13:36 Bouddhisme et détachementAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo © Pascal Ito Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'Assemblée nationale française vient d'entériner la fin du devoir conjugal en votant, à l'unanimité, une loi clarifiant l'absence d'obligation de relations sexuelles au sein du mariage, pour supprimer une ambiguïté dans le Code civil. Si le devoir conjugal n'existe pas, en France, 57% des femmes déclarent avoir déjà eu des rapports sexuels conjugaux sans en avoir envie, contre 39% des hommes, selon un sondage IFOP publié le 11 septembre 2025. Le « devoir conjugal », une expression qui semble appartenir à un autre âge, continue pourtant d'alimenter les débats. Pendant longtemps, la sexualité au sein du mariage a été perçue comme un devoir, parfois même comme une obligation implicite. Aujourd'hui encore, trop de femmes se sentent contraintes d'avoir des rapports sexuels sans désir avec leur partenaire. Pourquoi cette norme silencieuse persiste-t‑elle dans l'inconscient collectif ? Comment influence‑t‑elle notre rapport au désir, au consentement et à l'égalité au sein du couple ? Et quels effets ce schéma continue‑t‑il de produire sur les relations chez les plus jeunes? Avec • Liliane Roudière, journaliste et autrice de Et si j'ai pas envie – une enquête inédite : du devoir conjugal à la fille cool (Éditions Fayard) • Maylis Castet, sexologue et autrice de Corvée de sexe (Éditions Albin Michel). En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Abanije - Ireke, Nayel Hoxo ► Ranjha - रांझा - Sababa 5, Sophia Solomon.
Lecture par Marie Constant Entretien mené par Sophie Joubert « Le 22 février 1947, par temps d'orage, il arriva en train à Brême. C'est ce qu'il crut du moins. » Pendant les grands procès visant à éradiquer le nazisme dans la vie publique allemande, Jacob Lenz, avocat et capitaine de l'US army est convoqué par l'un de ces tribunaux afin de juger une affaire hors du commun. Des oiseaux parleurs – des mainates – nichant dans une forêt des environs, ont appris à chanter des hymnes nazis et les transmettent à leur descendance. Quel sort doit-on leur réserver ? Est-il, en quelque sorte, leur avocat ? À lire – Jean-Yves Jouannais, Une forêt, Albin Michel, 2026
Entretien mené par Olivia Gesbert Interprète : Marguerite Capelle István, adolescent isolé dans une petite ville de Hongrie, vit une relation sexuelle avec sa voisine quadragénaire mariée, qui s'achève brutalement. Après un passage en centre de détention pour mineurs, il s'engage dans l'armée et combat en Irak. Plus tard, installé en Angleterre, il travaille comme chauffeur pour l'élite et tente de réussir dans l'immobilier. Malgré cette ascension sociale, István reste un homme passif, déconnecté de lui-même et des autres. À travers lui, David Szalay explore la crise de la masculinité dans un monde dominé par la performance, la marchandisation et les inégalités. L'implacable anatomie de l'homme contemporain. Le livre sera disponible à la vente en avant-première, accompagné d'une session de dédicaces de l'auteur. À lire – David Szalay, Chair, trad. de l'anglais par Benoît Philippe, Albin Michel, 2026, Booker Prize 2025
L'Assemblée nationale française vient d'entériner la fin du devoir conjugal en votant, à l'unanimité, une loi clarifiant l'absence d'obligation de relations sexuelles au sein du mariage, pour supprimer une ambiguïté dans le Code civil. Si le devoir conjugal n'existe pas, en France, 57% des femmes déclarent avoir déjà eu des rapports sexuels conjugaux sans en avoir envie, contre 39% des hommes, selon un sondage IFOP publié le 11 septembre 2025. Le « devoir conjugal », une expression qui semble appartenir à un autre âge, continue pourtant d'alimenter les débats. Pendant longtemps, la sexualité au sein du mariage a été perçue comme un devoir, parfois même comme une obligation implicite. Aujourd'hui encore, trop de femmes se sentent contraintes d'avoir des rapports sexuels sans désir avec leur partenaire. Pourquoi cette norme silencieuse persiste-t‑elle dans l'inconscient collectif ? Comment influence‑t‑elle notre rapport au désir, au consentement et à l'égalité au sein du couple ? Et quels effets ce schéma continue‑t‑il de produire sur les relations chez les plus jeunes? Avec • Liliane Roudière, journaliste et autrice de Et si j'ai pas envie – une enquête inédite : du devoir conjugal à la fille cool (Éditions Fayard) • Maylis Castet, sexologue et autrice de Corvée de sexe (Éditions Albin Michel). En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Abanije - Ireke, Nayel Hoxo ► Ranjha - रांझा - Sababa 5, Sophia Solomon.
durée : 00:23:47 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - L'historien et philosophe publie "Comment pensent les démocraties" (Ed. Albin Michel). Il est notre invité dans le Grand Entretien. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:23:47 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - L'historien et philosophe publie "Comment pensent les démocraties" (Ed. Albin Michel). Il est notre invité dans le Grand Entretien. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:16:22 - Le monde d'Elodie - par : Elodie SUIGO - Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Mardi 3 février 2026, l'auteur et historien de l'art, Thomas Schlesser. Il publie, "Le Chat du jardinier", aux éditions Albin Michel. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 02:29:45 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin sur France Culture, à 7h40 et à 8h20, Guillaume Erner reçoit le philosophe Marcel Gauchet, qui publie "Comment pensent les démocraties" aux éditions Albin Michel. A 7h17, la politiste Anna Colin Lebedev revient sur l'hiver ukrainien. - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:39:15 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - De l'Europe aux États-Unis, comment penser les démocraties en crise ? Sont-elles désenchantées ? On pose la question à l'historien et philosophe Marcel Gauchet qui publie "Comment pensent les démocraties" aux éditions Albin Michel. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Marcel Gauchet Philosophe et historien français
Sur les réseaux sociaux, autour de nous, on entend de plus en plus parler du TDAH, le trouble de déficit de l'attention. Les diagnostics augmentent, la parole se libère, et ce trouble longtemps associé à l'enfance est aujourd'hui de plus en plus diagnostiqué chez des adultes, parfois après des années d'errance. C'est le cas d'Olivia, à qui on a diagnostiqué un TDAH à 46 ans ! Celle qui à l'école avait du mal à se faire des amis et à suivre les cours comme les autres nous raconte comment ce diagnostic tardif a changé son regard sur elle-même mais aussi sur ses enfants, eux aussi TDAH. Egalement en studio Olivier Revol, pédopsychiatre spécialiste du TDAH et lui-même TDAH. Il a co-écrit avec Michel Cymes le livre "Heureux comme des TDAH", éditions Albin Michel. Au téléphone, Clémence, diagnostiquée à 14 ans raconte ce besoin constant de remplir ses journées au maximum pour tenir à distance l'ennuie mais aussi la peur du vide et certaines angoisses qu'elle peut ressentir en raison de ce trouble. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:23:57 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Les invitées du Grand Entretien de Benjamin Duhamel et Florence Paracuellos sont Mickaëlle Paty, sœur de Samuel Paty et Emilie Frèche, autrice et réalisatrice, elle publie "Un séisme" (Albin Michel). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:23:57 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Les invitées du Grand Entretien de Benjamin Duhamel et Florence Paracuellos sont Mickaëlle Paty, sœur de Samuel Paty et Emilie Frèche, autrice et réalisatrice, elle publie "Un séisme" (Albin Michel). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nous sommes au IVe siècle avant notre ère, à l'époque d'Alexandre le Grand, entre Athènes et Corinthe. Diogène, venu de Sinope, une colonie de l'actuelle Turquie, a choisi de vivre dans le plus total des dénuements. Il est vêtu d'un simple manteau, se promène un bâton à la main, et ne possède qu'une besace et une écuelle. Le penseur, car c'en est un, passe son temps à dénoncer l'artifice des conventions sociales, l'hypocrisie et les préjugés. Il méprise les richesse et est indifférent au sacré. Il ne dédaigne pas se masturber en public, et se réfugie dans un tonneau. En résumé, notre homme provoque le scandale. C'est lui qui, un jour, répondit au roi Alexandre, venu prendre de ses nouvelles, « Ôte-toi de mon soleil » … Diogène prend plaisir à la provocation, à pervertir les règles, à mettre le bazar. Le scandale pour lui est un mode de dénonciation. Mais que signifie, exactement, le scandale ? Comment s'est-il traduit à travers les siècles et jusqu'à aujourd'hui ? Invité : Jean-Claude Bologne, écrivain, professeur d'iconologie. «auteur de « Histoire du scandale » paru aux éditions Albin Michel. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invitée du 28 janvier 2026 avec Mitra Hejazipour franco-iranienne, grand maître féminin d'échecs, championne d'Asie en 2015, championne de France en 2023. Elle publie « La joueuse d'échecs », aux éditions Albin Michel. Un livre qui relate notamment ce moment où, en 2019, lors d'un championnat du monde où elle concourait pour l'Iran, elle a décidé de retirer son voile. Un geste interdit qui a changé à jamais sa vie. Elle est aujourd'hui citoyenne française."Ce soir-là, j'avais décidé que je ne porterais pas le voile", écrit-elle, à propos de son geste de non-retour. "J'ai fixé la caméra qui zoomait sur moi. Et j'ai souri de ma victoire. Consciente que cette image circulerait partout dans mon pays", ajoute-t-elle. Dans son livre, elle revient aussi sur son enfance de joueuse d'échecs prodige, voilée très tôt, comme les petites filles de son âge en Iran, mais pour qui la passion du jeu a été "un baume apaisant - son - chagrin."Mitra Hejazipour nous racontera son incroyable destin. Elle partagera également avec nous son regard sur la situation actuelle en Iran, où plusieurs sources font état d'environ 30.000 morts dans la répression des récentes manifestations.
Vétérinaire et chroniqueuse de RTL (le dimanche à 6h50 cette saison), Hélène Gateau vient de publier "Dormir seul, à deux... ou avec son chien ? Ce que les nuits disent de nous" aux éditions Albin Michel. Elle était l'invitée des Auditeurs ont la parole lundi 26 janvier. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:45:34 - La 20e heure - par : Eva Bester - Le critique d'art et écrivain Jean-Yves Jouannais vient nous présenter son dernier roman "Une forêt" chez Albin Michel, l'histoire d'un avocat en 1947 confronté à de drôles d'oiseaux aux chants nazis. - invités : Jean-Yves Jouannais - Jean-Yves Jouannais : Écrivain et critique d'art, spécialiste de la représentation de la guerre - réalisé par : Lola COSTANTINI Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:09:40 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Mitra Hejazipour, iraniene exilée en France, ancienne championne d'Asie (2015), médaillée d'or au championnat de France (2023), auteure de “La joueuse d'échecs” (Albin Michel). - invités : Mitra Hejazipour - Mitra Hejazipour : Championne de France d'échecs féminin, Grand maître international Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air l'invité du 14 janvier 2026 avec Nicolas Domenach, chroniqueur politique, éditorialiste à Challenges et LCI, co-auteur de "Néron à l'Elysée", aux éditions Albin Michel."C'est l'histoire d'un homme exceptionnel... qui s'est exceptionnellement planté !". C'est ainsi que l'ouvrage se présente. L'histoire d'un président, Emmanuel Macron, "fulgurant dans la conquête, incertain puis catastrophique dans l'exercice du pouvoir". Les auteurs révèlent les coulisses des mandats Macron, de son affrontement incessant avec le chef du premier syndicat de France, Laurent Berger, à sa confrontation musclée avec François Bayrou, qui va l'amener à Matignon. Ils décrivent un président, enfermé à l'Élysée, fâché avec la plupart de ses anciens ministres, et qui n'arrive pas à reprendre le contrôle de la situation.Le duo fait remonter à la réélection du 24 avril 2022 le déraillement de la machine. Un triomphe sans gloire et, deux mois plus tard, la perte de la majorité à l'Assemblée nationale, les prémices d'une « descente aux enfers » du résident de l'Elysée. Puis il y aura la dissolution, cette "histoire de fous", décrétée deux ans plus tard, en juin 2024, et dont le pays n'a pas fini de subir les conséquences. Au cœur de ce réquisitoire, Nicolas Domenach et Maurice Szafran n'ont pu résister à la tentation de rapprocher Macron de Néron, « des incendiaires fascinés par les feux de société qu'ils allument ».
durée : 01:59:00 - Les Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - Cette semaine, au programme des Matins du samedi : la découverte de fossiles préhumains au Maroc, l'avenir de l'éducation populaire et le nouveau roman de Jean-Yves Jouannais, "Une forêt", aux éditions Albin Michel. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Jean-Jacques Hublin Paléoanthropologue, titulaire de la chaire de paléoanthropologie au Collège de France. ; Patrick Chenu Directeur général des maisons des jeunes et de la culture de France ; Nicolas Brusadelli Sociologue, maître de conférences en sciences de l'éducation à l'Université Picardie Jules Vernes. ; Jean-Yves Jouannais Écrivain et critique d'art, spécialiste de la représentation de la guerre
Today I have the true honor of speaking with journalist, storyteller, historical researcher, and Native American ceremonial dancer Julian Brave Noisecat about his book, We Survived the Night. This highly original book blends many voices and registers, from both well-known but also buried and purposefully obscured historical archives, to tribal and family stories. Foremost are the legends and adaptations of the Coyote figure—which haunts, inspires, deceives, and, yes, teaches lessons that help Indigenous peoples survive the night. We spend some time talking about how Coyote is many things at once, but not all the time, we discuss notions of purity and mixedness, multiplicity and singularity, truth and lies, and come out on the side of generosity, love, and creativity, to make worlds that deserve not only to survive, but also to thrive.Julian Brave NoiseCat is a writer, Oscar-nominated filmmaker, champion powwow dancer and student of Salish art and history. His first documentary, Sugarcane, directed alongside Emily Kassie, follows an investigation into abuse and missing children at the Indian residential school NoiseCat's family was sent to near Williams Lake, British Columbia. Sugarcane premiered at the 2024 Sundance Film Festival where NoiseCat and Kassie won the Directing Award in the U.S. Documentary Competition. The film was recognized with dozens of awards including Best Documentary from the National Board of Review and was nominated for an Academy Award. A proud member of the Canim Lake Band Tsq'escen and descendant of the Lil'Wat Nation of Mount Currie, NoiseCat's first book, We Survived the Night, was published by Alfred A. Knopf, Penguin Random House Canada, and Profile Books in October 2025 and was an instant national bestseller in Canada with translations forthcoming from Albin Michel in France, Aufbau Verlag in Germany, Iperborea in Italy, and Libros del Asteroide in Spain.NoiseCat's journalism has appeared in dozens of publications including The New York Times, The Washington Post and The New Yorker and has been recognized with many awards including the 2022 American Mosaic Journalism Prize, which honors "excellence in long-form, narrative or deep reporting on stories about underrepresented and/or misrepresented groups in the present American landscape." In 2021, NoiseCat was named to the TIME100 Next list of emerging leaders alongside the starting point guard of his fantasy basketball team, Luka Doncic.