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Chaque jour, Ombline Roche revient sur les musiques qui ont marqué Europe 1.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque matin, Ombline Roche vous raconte l'histoire qui se cache derrière un artiste. Un rendez-vous incontournable pour mieux apprécier l'œuvre de son auteur.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:15 - C'est une chanson - par : Frédéric Pommier - Elle vient de sortir son 8e album, Sinfonico, album enregistré avec l'Orchestre national des Pays de Loire. Au micro de Frédéric Pommier, la chanteuse aux racines capverdiennes Mariana Ramos évoque "Bye Bye Leroy Brown" de Sylvie Vartan, la première artiste qu'elle a vue sur scène à l'âge de 8 ans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cet épisode de Culture Médias, Thomas Isle accueille Joseph Chédid et Micky Green pour une rencontre musicale autour de leur titre « Silence », interprété en live. Joseph revient sur son expérience auprès de Johnny Hallyday et les défis d'appartenir à une famille d'artistes. Micky Green, ancienne mannequin, raconte son installation en France et son amour pour la culture française. Ensemble, ils partagent leurs influences, leur processus créatif et une passion commune pour la musique.À retenir :Live exclusif : Joseph Chédid & Micky Green interprètent « Silence ».Coulisses : Joseph parle de Johnny Hallyday et de la réalité d'une famille d'artistes.Parcours : Micky Green, de mannequin à chanteuse, et son attachement à la France.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de Culture Médias, Thomas Isle accueille Joseph Chédid et Micky Green pour une rencontre musicale autour de leur titre « Silence », interprété en live. Joseph revient sur son expérience auprès de Johnny Hallyday et les défis d'appartenir à une famille d'artistes. Micky Green, ancienne mannequin, raconte son installation en France et son amour pour la culture française. Ensemble, ils partagent leurs influences, leur processus créatif et une passion commune pour la musique.À retenir :Live exclusif : Joseph Chédid & Micky Green interprètent « Silence ».Coulisses : Joseph parle de Johnny Hallyday et de la réalité d'une famille d'artistes.Parcours : Micky Green, de mannequin à chanteuse, et son attachement à la France.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'invité culture est le journaliste Didier Varrod, directeur musical de Radio France. Il publie La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément. aux éditions Le Robert. Une balade en 21 chapitres dans l'histoire de la chanson française. RFI : La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément, c'est le titre de l'ouvrage en forme de déclaration d'amour que vous consacrez à votre passion, qui est aussi celle de beaucoup de gens dans le monde pour la chanson française. Il compte 21 chapitres, 21 moments qui retracent l'histoire moderne de cette chanson. Et en vous lisant, on comprend une chose essentielle : cette chanson française est aussi le miroir de la société dans toutes ses dimensions, ses revendications, ses soubresauts et ses crises. Didier Varrod : Contrairement à ce qu'avait dit Serge Gainsbourg sur un plateau de télévision, j'ai toujours pensé que la chanson était un art majeur, même si ce n'est pas un art académique. Je comprends la nuance gainsbourienne qui consiste à dire que pour faire de la peinture, il faut un apprentissage académique, il faut connaître toute l'histoire de la peinture, mais pour moi, la chanson m'a élevé « au grain ». C'est vrai que la littérature, les livres, le cinéma, ont été importants, mais la chanson a été une sorte de tuteur qui m'a accompagné dans mon éducation, dans mes prises de conscience, dans mes émotions et dans mon identité. Je pense que c'est comme ça pour beaucoup de Françaises et de Français et de gens dans le monde entier, d'ailleurs. Parce que la musique est « un cri qui vient de l'Intérieur », comme disait Bernard Lavilliers. C'est un terrain de jeu commun, un terrain qui fabrique du bien commun, du vivre-ensemble. Pour moi, c'est aussi une langue. Le français est peut-être ma première langue maternelle, mais la chanson française, en quelque sorte, est une deuxième langue. Elle m'a permis de communiquer avec des gens. Elle m'a permis d'entrer dans l'intimité des artistes que j'ai rencontré. Pour moi, elle fait socle. Et, j'ai toujours pensé aussi que si demain il y avait une catastrophe nucléaire ou une catastrophe épouvantable, et que dans un endroit secret était protégés des disques et des vinyles, on pourrait alors comprendre ce qu'était la France des années 1950 à aujourd'hui, rien qu'à travers des chansons. C'est pour ça qu'elle a cette importance pour moi. Dans ce livre, vous partez souvent d'un cas particulier, d'une rencontre, d'une anecdote, pour exhumer une tendance générale dans la chanson française. Prenons le cas des rapports entre le monde politique et la chanson. Est-ce que les personnels politiques ont toujours courtisé les chanteurs et chanteuses ? A contrario, est-ce que les artistes ont eu besoin des politiques ? C'est un phénomène qui est apparu progressivement avec l'émergence de la société du spectacle pour reprendre les termes de Guy Debord. Il est vrai que dans les années 1950 et les années début des années 1960, les artistes, la chanson d'un côté et le monde politique, de l'autre, étaient deux territoires relativement distincts. Ce qui a changé, c'est qu'à la fin des années 1950 et au début des années 1960, il y a une nouvelle catégorie sociologique qui apparait : la jeunesse. Dans les années 1950 ou 1940, voire avant la guerre, il n'y avait pas d'adolescence. L'adolescence n'était pas considérée comme une catégorie sociale à l'instar des enfants et des adultes. Et souvent d'ailleurs, les artistes qui sont issus des années 1960 le racontent. Leur révolution, c'est ça. C'est la prise en compte tout d'un coup d'une catégorie nouvelle qui s'appelle la jeunesse, l'adolescence. Et pour le coup, elle arrive avec sa propre langue, ses propres désirs d'apparence, sa volonté de se distinguer par des vêtements, par la musique, et puis progressivement par du cinéma, puis dans les années 1980 avec la BD. Et ça, le monde politique le comprend... À partir du moment où cette catégorie est identifiée, elle devient attractive, et elle est convoitée par le personnel politique. D'autant plus avec l'instauration par Valéry Giscard d'Estaing (président de la France entre 1974 et 1981, NDLR) du droit de vote à 18 ans où, finalement, on sort de l'adolescence. Et on comprend que cette adolescence construit aussi les premières utopies, les premières convictions politiques. Je pense que ce qui a rapproché finalement le monde politique et le monde de la musique, c'est à la fois le courant des yéyés, la période de mai 1968, et aussi après les années s1970, la prise en compte de la jeunesse comme une véritable catégorie socioprofessionnelle. Et cette chanson française n'évolue pas en vase clos. Elle se fait la caisse de résonance des luttes de l'époque, des injustices, des combats. Il y a toujours eu une chanson d'auteur qui avait comme préoccupation de raconter le monde et de raconter en chanson quelles étaient les préoccupations sociales et politiques de leurs auteurs. Il y a eu, comme je le raconte dans le livre, des compagnons de route du Parti communiste français, notamment avec Jean Ferrat qui était un artiste extrêmement populaire à l'époque. À côté, il y avait des acteurs comme Yves Montand et Simone Signoret. Toute une sphère artistique très en lien avec le Parti communiste. Mais dans les années 1970, la France rattrape son retard dans la culture politique. John Fitzgerald Kennedy (président des États-Unis de 1961 à 1963, NDLR) est passé par là. Il a fait de sa campagne électorale, une campagne spectacle où le show business commençait à intervenir dans la vie politique américaine. Et du coup, Giscard, quand il arrive en 1974, applique un peu cette recette. Avec une volonté de resserrer les liens avec la sphère artistique. D'ailleurs, il vise les jeunes. Il fait fabriquer des t-shirts et il les fait porter aux artistes qui sont les plus populaires, les plus emblématiques. On a des photos de Claude François ou de Johnny Hallyday ou Sylvie Vartan avec le t-shirt « Giscard à la barre ». La chanson française se fait l'écho des revendications et des cris, enfin des revendications, des injustices, des combats. Dans les années 1970, il y a une nouvelle scène française, une nouvelle chanson française qui est une chanson d'auteur, portée par des auteurs, compositeurs, interprètes et non plus seulement par des interprètes qui se contentaient de faire des adaptations de standards américains ou anglais. Donc, à partir du moment où cette génération d'auteurs est arrivée, elle s'est inscrite dans la tradition française, celle de l'écrit qui dit quelque chose du monde, et qui existait déjà, du reste, dans les années 1920 ou 1930, avec des chanteurs qui utilisaient la chanson pour raconter à la fois leur intériorité, mais aussi leur relation au monde et leur volonté d'émancipation. Dans les années 1970, il y a la volonté d'accompagner un désir de changement, d'alternance. Il faut se remettre dans l'esprit une chose : à l'époque, les gens pensaient que l'alternance politique n'était qu'une utopie, qu'elle n'arriverait jamais. Dès lors, nous n'avions pour y croire que quelques enseignants qui nous enseignaient une vision alternative du monde. Et puis, nous avions les chanteurs. Renaud, Bernard Lavilliers, Alain Souchon, Daniel Balavoine qui exprimaient à travers leurs mots une conscience ouvrière, une volonté de changer le monde. Pour mon cas personnel, j'ai toujours pensé que les chansons de Renaud ont été bien plus efficaces que tous les cours d'éducation civique que je subissais à l'école. Quant à Balavoine, je le considère un peu comme un tuteur, un grand frère qui m'a appris la vie, qui m'a appris quel était le prix de l'émotion, qui m'a appris à « m'emporter pour ce qui m'importe », puisque c'était une des grandes phrases de Balavoine, « je m'emporte pour ce qu'il m'importe ». Alors, est-ce que pour autant les chansons changent le monde ? C'est Jean-Jacques Goldman qui a posé de façon assez judicieuse la question, sans réellement y répondre. Mais en tout cas, elles accompagnent les soubresauts politiques, elles accompagnent les mutations, et parfois, elles sont simplement la bande originale d'un moment. Chaque révolution à ses chansons. Dans ce livre, vous abordez aussi un chapitre très intéressant, c'est l'irruption du rap dans les années 1990 et la difficulté qu'a eue l'industrie musicale à intégrer le rap dans le champs de vision. Il a fallu le succès de MC Solaar, expliquez-vous, pour que finalement, on se rende compte que les banlieues avaient quelque chose à dire. Et elles le disaient d'une façon différente, mais qui était aussi de la chanson française. J'ai eu la chance de vivre personnellement ce moment. Je suis en 1991 appelé à la direction artistique de Polydor. Je ne suis pas un enfant du rap, loin de là. J'ai acheté quelques 45 tours de rap, Sugar Hill Gang qui tournait sur ma platine tout le temps. On commençait à voir des breakers comme Sydney à la télévision. Mais pour moi, c'était quand même un monde un peu étranger. Et quand j'arrive en 1991 chez Polydor, qui est vraiment le label très imprégné de chanson française, Serge Reggiani, Renaud, Maxime Le Forestier etc, il y a toute une nouvelle pop française qui émerge avec Niagara, Mylène Farmer, Patricia Kaas. Et au milieu, il y a une espèce de d'électron libre qui s'appelle MC Solaar, avec un projet hybride entre la chanson et le rap. Ce n'est pas tout à fait du rap au sens où on croit l'entendre, et ce n'est pas tout à fait de la chanson. Et de cette hybridité va naître effectivement une culture qui est celle du rap populaire qui va débouler sur les antennes de toutes les radios. Pourquoi l'industrie musicale a eu autant de mal à intégrer le rap dans ses raisonnements ? Parce que ces jeunes gens n'avaient jamais eu la chance d'être visibles, ni à la radio ni à la télé. Faut quand même rappeler que jusque dans les années 1980, il n'y a pas de « blacks » à la télé, il n'y a pas d'arabes à la télé. Et quand on les voit, c'est soit parce qu'il y a des émeutes, soit parce que tout d'un coup, il y a un élan collectif antiraciste. Donc tout d'un coup, cette jeunesse que l'on ne connaît pas arrive et remet en question la manière traditionnelle de faire la chanson. La chanson, ce n'est plus forcément un couplet, un refrain, un couplet, un refrain. Ça peut être un flow qui dure pendant trois minutes sans refrain. Ça peut être – oh scandale ! – l'arrivée du sampling dans cette musique. Et ce sampling déstabilise une partie des gens de la chanson française qui se disent « mais enfin, ils ne peuvent pas composer leur propre rythmique, ils ne peuvent pas employer un batteur et un bassiste pour créer une rythmique ! ». Et la chanson française a aussi refusé quelque part cette irruption de ce mode d'expression qui était nouveau, spontané, et aussi extrêmement écrit, mais dans une langue qui n'était pas tout à fait la langue académique. Et c'est vrai que finalement, Solaar a réussi à imposer une image de grand sage. Et il a réussi, tout d'un coup, à intéresser les tenants du patrimoine de la chanson française, c'est à dire les Aznavour, les Gainsbourg, les Juliette Gréco, tous ces artistes vraiment très patrimoniaux qui avaient connu la poésie surréaliste, qui avaient connu Boris Vian, qui avaient connu Jacques Canetti. Donc ça a été pour moi magnifique de vivre à la fois cette émergence, de comprendre aussi que ça grattait, que ça n'allait pas être facile. Finalement, puisque j'ai toujours une vision un peu historique de la chanson, je me dis que ce n'est pas si loin de ce qu'ont vécus dans les années 1960 Eddy Mitchell, Dick Rivers, Johnny Hallyday qui – comme par hasard – étaient tous des mômes issus des quartiers populaires, de la banlieue, qu'on n'appelait pas encore banlieue, et qui s'exprimaient avec des rythmes et des mots qui n'étaient pas ceux de la génération d'avant. On voit à nouveau avec le rap l'émergence d'une musique stigmatisée par l'establishment, adoubée par la rue et par le public. C'est ça qui est très intéressant. Mais encore aujourd'hui, on s'aperçoit par exemple avec la mort de Werenoi, une partie de la France s'interroge. C'est juste le plus gros vendeur de disque en France ! Et moi, je voulais aussi raconter ce long chemin de croix qu'ont vécu les rappeurs pourtant installés depuis le début des années 1990. Je ne vous dis pas le nombre de courriers que reçoit la médiatrice de France Inter (station de radio où travaille Didier Varrod, NDLR) tous les jours, toutes les semaines pour râler en disant « mais comment vous pouvez passer cette musique qui n'est pas de la musique ? ». On a eu la même chose avec la musique électronique. Mais c'est pour dire encore qu'aujourd'hui, même si cette musique-là est majoritaire économiquement dans le pays et qu'elle draine effectivement la majorité de la jeunesse, elle n'est pas la musique majoritaire pour l'institution. Dans ce livre, vous évoquez beaucoup d'artistes qui vous ont marqués. On ne va pas tous les citer. Il y a Véronique Sanson, bien évidemment. Et puis, vous parlez de Mylène Farmer. Et en lisant le chapitre sur Mylène Farmer, je me suis dit : est-ce que la chanson française fabrique des mythes ? Ou est-ce que ce sont les mythes qui s'incarnent dans la chanson française, comme ils pourraient s'incarner en littérature ou ailleurs ? C'est une question que je me suis posée plusieurs fois en écrivant ce chapitre sur Mylène Farmer. Est-ce qu'elle est née pour devenir mythologique, avec la volonté de le devenir ? Ou est-ce que finalement, c'est l'histoire de la chanson française dans son évolution qui a fabriqué ce mythe ? En fait, je pense très honnêtement que, c'est l'histoire de la chanson française qui crée le mythe autour de Mylène Farmer. Même si Mylène Farmer, quand elle arrive au début des années 1980, se nourrit d'un certain nombre de mythologies très fortes, de figures mythologiques qui cultivent à la fois le secret, un univers un peu sombre, etc. Mais en fait, c'est en regardant l'histoire de la chanson que l'on s'aperçoit que finalement, ce mythe va naître et se muscler et s'intensifier. Cette identité, parfois, se transmet de père en fils. Vous abordez parmi tous les phénomènes que génère la chanson dans une société. Celui de l'héritage et des familles : les Higelin, les Chedid, les Gainsbourg.. La chanson française, serait-elle transmissible génétiquement, si je puis dire ? C'est l'une de ses singularités. Et en fait, c'est un questionnement que j'ai eu parce souvent, quand on me présente un artiste, je me dis « Tiens, c'est la fille de ou le fils de... ». Il y a quand même ce truc en France qui rend un peu suspect la légitimité ou l'intégrité, lorsque l'on est fille ou fils de ou petit-fils ou petite fille de. Et c'est vrai que c'est une question. En fait, c'est l'une des singularités de l'histoire de la chanson française. Il y a Gainsbourg, il y a Chedid, il y a Hardy, Dutronc, France Gall... Une partie de l'histoire de la chanson s'est construite, édifiée et fut nourrie par ces familles. Et c'était aussi peut-être leur rendre alors ce qui m'a aussi poussé. J'ai beaucoup hésité à écrire ce chapitre, jusqu'au moment où je suis allé voir le spectacle d'Alain Souchon avec ses deux fils. Au départ, je me disais « Mais il ne peut pas faire un spectacle tout seul ou avec Laurent Voulzy (son complice de scène NDLR) ». Et en fait, de voir ces trois personnalités liées par le sang, par un amour inconditionnel et construire une œuvre d'art à l'intérieur d'une histoire de la chanson, ça m'a bouleversé. Je me suis dit : « Il faut rendre hommage à cette volonté de revendiquer à ciel ouvert une histoire de famille. » Et puis après, il y a aussi une dimension dans les histoires de famille que l'on aborde assez peu. C'est le phénomène de la statue du Commandeur, c'est-à-dire qu'il y a beaucoup d'artistes qui sont tellement impressionnés par l'image de la mère ou du père qui se disent « comment puis-je le dépasser ? ». Ce n'est pas simple pour tout le monde. Oui, et j'aurais pu aussi d'ailleurs évoquer dans le livre toutes les histoires de famille qui ont échoué, ou en tout cas, ces histoires d'enfants qui ont eu moins de succès ou ont eu plus de difficultés que leur maman ou leur papa. Et ça fera peut-être l'objet d'un tome 2, mais ce n'est jamais très agréable d'écrire sur les échecs. Mais ce que vous racontez là est vraiment juste. Quand on parle de Thomas Dutronc par exemple (fils de Jacques Dutronc et de Françoise Hardy, tous deux artistes NDLR), c'est quand même génial. Une jeune garçon, un fils de, avec un père et une mère qui ont marqué la chanson... Il fait son apprentissage en secret se disant « si j'ai une chance de réussir, il ne faut pas que je sois chanteur, ou en tout cas, il ne faut pas que mon fantasme premier soit d'être dans la lumière ». Et c'est très bouleversant, parce qu'en fait, il va devenir un immense musicien en s'imposant la clandestinité. Il est devenu guitariste de jazz manouche, pour aller dans un monde qui n'était ni celui de son père, ni celui de sa mère. Donc il y a des très belles histoires dans cette épopée de la chanson française.
L'invité culture est le journaliste Didier Varrod, directeur musical de Radio France. Il publie La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément. aux éditions Le Robert. Une balade en 21 chapitres dans l'histoire de la chanson française. RFI : La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément, c'est le titre de l'ouvrage en forme de déclaration d'amour que vous consacrez à votre passion, qui est aussi celle de beaucoup de gens dans le monde pour la chanson française. Il compte 21 chapitres, 21 moments qui retracent l'histoire moderne de cette chanson. Et en vous lisant, on comprend une chose essentielle : cette chanson française est aussi le miroir de la société dans toutes ses dimensions, ses revendications, ses soubresauts et ses crises. Didier Varrod : Contrairement à ce qu'avait dit Serge Gainsbourg sur un plateau de télévision, j'ai toujours pensé que la chanson était un art majeur, même si ce n'est pas un art académique. Je comprends la nuance gainsbourienne qui consiste à dire que pour faire de la peinture, il faut un apprentissage académique, il faut connaître toute l'histoire de la peinture, mais pour moi, la chanson m'a élevé « au grain ». C'est vrai que la littérature, les livres, le cinéma, ont été importants, mais la chanson a été une sorte de tuteur qui m'a accompagné dans mon éducation, dans mes prises de conscience, dans mes émotions et dans mon identité. Je pense que c'est comme ça pour beaucoup de Françaises et de Français et de gens dans le monde entier, d'ailleurs. Parce que la musique est « un cri qui vient de l'Intérieur », comme disait Bernard Lavilliers. C'est un terrain de jeu commun, un terrain qui fabrique du bien commun, du vivre-ensemble. Pour moi, c'est aussi une langue. Le français est peut-être ma première langue maternelle, mais la chanson française, en quelque sorte, est une deuxième langue. Elle m'a permis de communiquer avec des gens. Elle m'a permis d'entrer dans l'intimité des artistes que j'ai rencontré. Pour moi, elle fait socle. Et, j'ai toujours pensé aussi que si demain il y avait une catastrophe nucléaire ou une catastrophe épouvantable, et que dans un endroit secret était protégés des disques et des vinyles, on pourrait alors comprendre ce qu'était la France des années 1950 à aujourd'hui, rien qu'à travers des chansons. C'est pour ça qu'elle a cette importance pour moi. Dans ce livre, vous partez souvent d'un cas particulier, d'une rencontre, d'une anecdote, pour exhumer une tendance générale dans la chanson française. Prenons le cas des rapports entre le monde politique et la chanson. Est-ce que les personnels politiques ont toujours courtisé les chanteurs et chanteuses ? A contrario, est-ce que les artistes ont eu besoin des politiques ? C'est un phénomène qui est apparu progressivement avec l'émergence de la société du spectacle pour reprendre les termes de Guy Debord. Il est vrai que dans les années 1950 et les années début des années 1960, les artistes, la chanson d'un côté et le monde politique, de l'autre, étaient deux territoires relativement distincts. Ce qui a changé, c'est qu'à la fin des années 1950 et au début des années 1960, il y a une nouvelle catégorie sociologique qui apparait : la jeunesse. Dans les années 1950 ou 1940, voire avant la guerre, il n'y avait pas d'adolescence. L'adolescence n'était pas considérée comme une catégorie sociale à l'instar des enfants et des adultes. Et souvent d'ailleurs, les artistes qui sont issus des années 1960 le racontent. Leur révolution, c'est ça. C'est la prise en compte tout d'un coup d'une catégorie nouvelle qui s'appelle la jeunesse, l'adolescence. Et pour le coup, elle arrive avec sa propre langue, ses propres désirs d'apparence, sa volonté de se distinguer par des vêtements, par la musique, et puis progressivement par du cinéma, puis dans les années 1980 avec la BD. Et ça, le monde politique le comprend... À partir du moment où cette catégorie est identifiée, elle devient attractive, et elle est convoitée par le personnel politique. D'autant plus avec l'instauration par Valéry Giscard d'Estaing (président de la France entre 1974 et 1981, NDLR) du droit de vote à 18 ans où, finalement, on sort de l'adolescence. Et on comprend que cette adolescence construit aussi les premières utopies, les premières convictions politiques. Je pense que ce qui a rapproché finalement le monde politique et le monde de la musique, c'est à la fois le courant des yéyés, la période de mai 1968, et aussi après les années s1970, la prise en compte de la jeunesse comme une véritable catégorie socioprofessionnelle. Et cette chanson française n'évolue pas en vase clos. Elle se fait la caisse de résonance des luttes de l'époque, des injustices, des combats. Il y a toujours eu une chanson d'auteur qui avait comme préoccupation de raconter le monde et de raconter en chanson quelles étaient les préoccupations sociales et politiques de leurs auteurs. Il y a eu, comme je le raconte dans le livre, des compagnons de route du Parti communiste français, notamment avec Jean Ferrat qui était un artiste extrêmement populaire à l'époque. À côté, il y avait des acteurs comme Yves Montand et Simone Signoret. Toute une sphère artistique très en lien avec le Parti communiste. Mais dans les années 1970, la France rattrape son retard dans la culture politique. John Fitzgerald Kennedy (président des États-Unis de 1961 à 1963, NDLR) est passé par là. Il a fait de sa campagne électorale, une campagne spectacle où le show business commençait à intervenir dans la vie politique américaine. Et du coup, Giscard, quand il arrive en 1974, applique un peu cette recette. Avec une volonté de resserrer les liens avec la sphère artistique. D'ailleurs, il vise les jeunes. Il fait fabriquer des t-shirts et il les fait porter aux artistes qui sont les plus populaires, les plus emblématiques. On a des photos de Claude François ou de Johnny Hallyday ou Sylvie Vartan avec le t-shirt « Giscard à la barre ». La chanson française se fait l'écho des revendications et des cris, enfin des revendications, des injustices, des combats. Dans les années 1970, il y a une nouvelle scène française, une nouvelle chanson française qui est une chanson d'auteur, portée par des auteurs, compositeurs, interprètes et non plus seulement par des interprètes qui se contentaient de faire des adaptations de standards américains ou anglais. Donc, à partir du moment où cette génération d'auteurs est arrivée, elle s'est inscrite dans la tradition française, celle de l'écrit qui dit quelque chose du monde, et qui existait déjà, du reste, dans les années 1920 ou 1930, avec des chanteurs qui utilisaient la chanson pour raconter à la fois leur intériorité, mais aussi leur relation au monde et leur volonté d'émancipation. Dans les années 1970, il y a la volonté d'accompagner un désir de changement, d'alternance. Il faut se remettre dans l'esprit une chose : à l'époque, les gens pensaient que l'alternance politique n'était qu'une utopie, qu'elle n'arriverait jamais. Dès lors, nous n'avions pour y croire que quelques enseignants qui nous enseignaient une vision alternative du monde. Et puis, nous avions les chanteurs. Renaud, Bernard Lavilliers, Alain Souchon, Daniel Balavoine qui exprimaient à travers leurs mots une conscience ouvrière, une volonté de changer le monde. Pour mon cas personnel, j'ai toujours pensé que les chansons de Renaud ont été bien plus efficaces que tous les cours d'éducation civique que je subissais à l'école. Quant à Balavoine, je le considère un peu comme un tuteur, un grand frère qui m'a appris la vie, qui m'a appris quel était le prix de l'émotion, qui m'a appris à « m'emporter pour ce qui m'importe », puisque c'était une des grandes phrases de Balavoine, « je m'emporte pour ce qu'il m'importe ». Alors, est-ce que pour autant les chansons changent le monde ? C'est Jean-Jacques Goldman qui a posé de façon assez judicieuse la question, sans réellement y répondre. Mais en tout cas, elles accompagnent les soubresauts politiques, elles accompagnent les mutations, et parfois, elles sont simplement la bande originale d'un moment. Chaque révolution à ses chansons. Dans ce livre, vous abordez aussi un chapitre très intéressant, c'est l'irruption du rap dans les années 1990 et la difficulté qu'a eue l'industrie musicale à intégrer le rap dans le champs de vision. Il a fallu le succès de MC Solaar, expliquez-vous, pour que finalement, on se rende compte que les banlieues avaient quelque chose à dire. Et elles le disaient d'une façon différente, mais qui était aussi de la chanson française. J'ai eu la chance de vivre personnellement ce moment. Je suis en 1991 appelé à la direction artistique de Polydor. Je ne suis pas un enfant du rap, loin de là. J'ai acheté quelques 45 tours de rap, Sugar Hill Gang qui tournait sur ma platine tout le temps. On commençait à voir des breakers comme Sydney à la télévision. Mais pour moi, c'était quand même un monde un peu étranger. Et quand j'arrive en 1991 chez Polydor, qui est vraiment le label très imprégné de chanson française, Serge Reggiani, Renaud, Maxime Le Forestier etc, il y a toute une nouvelle pop française qui émerge avec Niagara, Mylène Farmer, Patricia Kaas. Et au milieu, il y a une espèce de d'électron libre qui s'appelle MC Solaar, avec un projet hybride entre la chanson et le rap. Ce n'est pas tout à fait du rap au sens où on croit l'entendre, et ce n'est pas tout à fait de la chanson. Et de cette hybridité va naître effectivement une culture qui est celle du rap populaire qui va débouler sur les antennes de toutes les radios. Pourquoi l'industrie musicale a eu autant de mal à intégrer le rap dans ses raisonnements ? Parce que ces jeunes gens n'avaient jamais eu la chance d'être visibles, ni à la radio ni à la télé. Faut quand même rappeler que jusque dans les années 1980, il n'y a pas de « blacks » à la télé, il n'y a pas d'arabes à la télé. Et quand on les voit, c'est soit parce qu'il y a des émeutes, soit parce que tout d'un coup, il y a un élan collectif antiraciste. Donc tout d'un coup, cette jeunesse que l'on ne connaît pas arrive et remet en question la manière traditionnelle de faire la chanson. La chanson, ce n'est plus forcément un couplet, un refrain, un couplet, un refrain. Ça peut être un flow qui dure pendant trois minutes sans refrain. Ça peut être – oh scandale ! – l'arrivée du sampling dans cette musique. Et ce sampling déstabilise une partie des gens de la chanson française qui se disent « mais enfin, ils ne peuvent pas composer leur propre rythmique, ils ne peuvent pas employer un batteur et un bassiste pour créer une rythmique ! ». Et la chanson française a aussi refusé quelque part cette irruption de ce mode d'expression qui était nouveau, spontané, et aussi extrêmement écrit, mais dans une langue qui n'était pas tout à fait la langue académique. Et c'est vrai que finalement, Solaar a réussi à imposer une image de grand sage. Et il a réussi, tout d'un coup, à intéresser les tenants du patrimoine de la chanson française, c'est à dire les Aznavour, les Gainsbourg, les Juliette Gréco, tous ces artistes vraiment très patrimoniaux qui avaient connu la poésie surréaliste, qui avaient connu Boris Vian, qui avaient connu Jacques Canetti. Donc ça a été pour moi magnifique de vivre à la fois cette émergence, de comprendre aussi que ça grattait, que ça n'allait pas être facile. Finalement, puisque j'ai toujours une vision un peu historique de la chanson, je me dis que ce n'est pas si loin de ce qu'ont vécus dans les années 1960 Eddy Mitchell, Dick Rivers, Johnny Hallyday qui – comme par hasard – étaient tous des mômes issus des quartiers populaires, de la banlieue, qu'on n'appelait pas encore banlieue, et qui s'exprimaient avec des rythmes et des mots qui n'étaient pas ceux de la génération d'avant. On voit à nouveau avec le rap l'émergence d'une musique stigmatisée par l'establishment, adoubée par la rue et par le public. C'est ça qui est très intéressant. Mais encore aujourd'hui, on s'aperçoit par exemple avec la mort de Werenoi, une partie de la France s'interroge. C'est juste le plus gros vendeur de disque en France ! Et moi, je voulais aussi raconter ce long chemin de croix qu'ont vécu les rappeurs pourtant installés depuis le début des années 1990. Je ne vous dis pas le nombre de courriers que reçoit la médiatrice de France Inter (station de radio où travaille Didier Varrod, NDLR) tous les jours, toutes les semaines pour râler en disant « mais comment vous pouvez passer cette musique qui n'est pas de la musique ? ». On a eu la même chose avec la musique électronique. Mais c'est pour dire encore qu'aujourd'hui, même si cette musique-là est majoritaire économiquement dans le pays et qu'elle draine effectivement la majorité de la jeunesse, elle n'est pas la musique majoritaire pour l'institution. Dans ce livre, vous évoquez beaucoup d'artistes qui vous ont marqués. On ne va pas tous les citer. Il y a Véronique Sanson, bien évidemment. Et puis, vous parlez de Mylène Farmer. Et en lisant le chapitre sur Mylène Farmer, je me suis dit : est-ce que la chanson française fabrique des mythes ? Ou est-ce que ce sont les mythes qui s'incarnent dans la chanson française, comme ils pourraient s'incarner en littérature ou ailleurs ? C'est une question que je me suis posée plusieurs fois en écrivant ce chapitre sur Mylène Farmer. Est-ce qu'elle est née pour devenir mythologique, avec la volonté de le devenir ? Ou est-ce que finalement, c'est l'histoire de la chanson française dans son évolution qui a fabriqué ce mythe ? En fait, je pense très honnêtement que, c'est l'histoire de la chanson française qui crée le mythe autour de Mylène Farmer. Même si Mylène Farmer, quand elle arrive au début des années 1980, se nourrit d'un certain nombre de mythologies très fortes, de figures mythologiques qui cultivent à la fois le secret, un univers un peu sombre, etc. Mais en fait, c'est en regardant l'histoire de la chanson que l'on s'aperçoit que finalement, ce mythe va naître et se muscler et s'intensifier. Cette identité, parfois, se transmet de père en fils. Vous abordez parmi tous les phénomènes que génère la chanson dans une société. Celui de l'héritage et des familles : les Higelin, les Chedid, les Gainsbourg.. La chanson française, serait-elle transmissible génétiquement, si je puis dire ? C'est l'une de ses singularités. Et en fait, c'est un questionnement que j'ai eu parce souvent, quand on me présente un artiste, je me dis « Tiens, c'est la fille de ou le fils de... ». Il y a quand même ce truc en France qui rend un peu suspect la légitimité ou l'intégrité, lorsque l'on est fille ou fils de ou petit-fils ou petite fille de. Et c'est vrai que c'est une question. En fait, c'est l'une des singularités de l'histoire de la chanson française. Il y a Gainsbourg, il y a Chedid, il y a Hardy, Dutronc, France Gall... Une partie de l'histoire de la chanson s'est construite, édifiée et fut nourrie par ces familles. Et c'était aussi peut-être leur rendre alors ce qui m'a aussi poussé. J'ai beaucoup hésité à écrire ce chapitre, jusqu'au moment où je suis allé voir le spectacle d'Alain Souchon avec ses deux fils. Au départ, je me disais « Mais il ne peut pas faire un spectacle tout seul ou avec Laurent Voulzy (son complice de scène NDLR) ». Et en fait, de voir ces trois personnalités liées par le sang, par un amour inconditionnel et construire une œuvre d'art à l'intérieur d'une histoire de la chanson, ça m'a bouleversé. Je me suis dit : « Il faut rendre hommage à cette volonté de revendiquer à ciel ouvert une histoire de famille. » Et puis après, il y a aussi une dimension dans les histoires de famille que l'on aborde assez peu. C'est le phénomène de la statue du Commandeur, c'est-à-dire qu'il y a beaucoup d'artistes qui sont tellement impressionnés par l'image de la mère ou du père qui se disent « comment puis-je le dépasser ? ». Ce n'est pas simple pour tout le monde. Oui, et j'aurais pu aussi d'ailleurs évoquer dans le livre toutes les histoires de famille qui ont échoué, ou en tout cas, ces histoires d'enfants qui ont eu moins de succès ou ont eu plus de difficultés que leur maman ou leur papa. Et ça fera peut-être l'objet d'un tome 2, mais ce n'est jamais très agréable d'écrire sur les échecs. Mais ce que vous racontez là est vraiment juste. Quand on parle de Thomas Dutronc par exemple (fils de Jacques Dutronc et de Françoise Hardy, tous deux artistes NDLR), c'est quand même génial. Une jeune garçon, un fils de, avec un père et une mère qui ont marqué la chanson... Il fait son apprentissage en secret se disant « si j'ai une chance de réussir, il ne faut pas que je sois chanteur, ou en tout cas, il ne faut pas que mon fantasme premier soit d'être dans la lumière ». Et c'est très bouleversant, parce qu'en fait, il va devenir un immense musicien en s'imposant la clandestinité. Il est devenu guitariste de jazz manouche, pour aller dans un monde qui n'était ni celui de son père, ni celui de sa mère. Donc il y a des très belles histoires dans cette épopée de la chanson française.
Dans cet épisode des Enfants d'Europe 1, Ombline Roche vous fait revivre la magie de la radio et de la musique française des années 1950 à 1980. Au programme : des artistes mythiques comme Etienne Daho, Jean Ferrat ou Sylvie Vartan, des anecdotes insolites et des moments cultes qui ont marqué l'histoire des ondes. Plongez dans l'univers des émissions emblématiques et découvrez les liens étonnants entre des stars comme Céline Dion, Gérard Lenormand et Lara Fabian, toutes passées par l'Eurovision. Un voyage sonore unique pour les passionnés de musique et de nostalgie !À retenir :Les grands noms de la chanson française et leurs histoires.Les émissions cultes qui ont façonné la radio des années 70.Des anecdotes surprenantes et des connexions inattendues entre artistes.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et pour ce nouvel épisode je reçois Klaude ! Cette reine du cabaret et des onomatopées !On s'est rencontré à quelques heures du lancement de son cabaret Povkonnes au Point Éphémère. Avec elle on parle de Sylvie Vartan, de princesse qui s*ce, du cabaret les 12 Travelos d'Hercule, de son goût pour mettre en valeur les choses que personne n'aiment, de liberté, d'Olive et Tom et de poupée gonflable. Bon épisode !Les recommandations de KlaudeElisabeth Wiener - les danses du cœurLe cabaret PovkonnesPerruque requiemforawighttps://www.instagram.com/requiemforawig?igsh=czVoc3VzeGN0a3YyLes recommandations de BiiipPremier Sexe de Mickael Delis à la Scala Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode des « Enfants d'Europe 1 », Ombline Roche nous embarque pour un voyage musical nostalgique au cœur des années 80. De Julien Clerc à Sylvie Vartan, en passant par Pierre Perret et The Mamas and The Papas, chaque séquence est ponctuée d'anecdotes savoureuses et de souvenirs marquants. L'émission se clôt sur une note romantique avec l'histoire musicale entre Laurent Voulzy et Kim Wilde.À retenir :Julien Clerc ouvre l'épisode avec « Lili voulait aller danser », écrit par Luc Plamondon.Témoignage de Pierre Perret dans « Musicorama » et retour sur Sylvie Vartan avec « Qu'est-ce qui fait pleurer les blondes ? ».Anecdotes sur The Mamas and The Papas et la passion de Laurent Voulzy pour Kim Wilde.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode spécial des Enfants d'Europe 1, Ombline Roche nous replonge en 1976, lors d'une mystérieuse coupure de courant qui a plongé l'ouest de la France dans le noir… juste à la fin du film culte Le Jour le plus long. Une enquête passionnante à travers les archives d'Europe 1.L'émission nous fait aussi revivre les plus grands tubes des années 60 à 80, avec Julien Clerc, Nino Ferrer ou encore les Temptations, et revient sur l'incroyable parcours de Philippe Laville, sauvé in extremis par son tube Il tape sur des bambous.À retenir :Enquête sur la coupure de courant de 1976 pendant Le Jour le plus longLes plus grands hits des années 60 à 80Le destin inattendu de Philippe LavilleNotre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
David Hallyday est l'invité de Bernard Montiel pour une heure d'échanges intimes et inspirants. En pleine tournée à travers la France jusqu'en 2026, l'artiste partage son amour intact pour la scène et la musique. Il révèle aussi une nouvelle facette de son talent : le jeu d'acteur, avec un rôle marquant dans la série Ardenne de José Dayan, salué par Isabelle Gianni. L'entretien explore son héritage familial, ses influences musicales (U2, Pink Floyd, Led Zeppelin) et ses collaborations avec Johnny Hallyday, Florent Pagny et Sylvie Vartan.À retenir :Tournée musicale en cours jusqu'en 2026.Premier rôle d'acteur dans Ardennes, salué par la critique.Réflexions sur son héritage artistique et ses influences rock.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:55 - Capture d'écrans - par : Dorothée Barba - À chaque pan de sa vie, une chanson est née. Des titres qui ont construit un répertoire empli de tubes et de nostalgie. Sylvie Vartan a accepté de revisiter ces décennies, avec humour et émotion. Le documentaire "Sylvie Vartan, vous et moi" est à voir sur France 3. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À 81 ans, celle qui aura marqué la France des Trente Glorieuses tire sa révérence avec élégance. Sylvie Vartan sortira son dernier album, sobrement intitulé Je tire ma révérence, à la fin du mois de novembre. Un disque live enregistré lors de son ultime concert au Palais des Congrès de Paris, le 26 janvier 2025. Deux heures d'émotion pure, où elle revisite ses plus grands succès Mais avant de dire adieu, France 3 consacre à Sylvie une soirée spéciale, le vendredi 24 octobre. En première partie de soirée, un documentaire inédit : Sylvie Vartan, Vous et moi. Réalisé sous la forme d'un entretien mené par Augustin Trapenard, ce film promet un portrait intime et sincère. Après le documentaire, place au concert événement "Je tire ma révérence". Ce sera la dernière... • La suite sur https://www.radiomelodie.com/podcasts/13670-sylvie-vartan-tire-sa-reverence.html
Chaque jour, Ombline Roche revient sur les musiques qui ont marqué Europe 1. Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Con Caroline Loeb, Louis Chedid, Édith Piaf, Charles Trenet, Yves Montand, Juliette Gréco, Georges Brassens, Leo Ferré, Dalida, Gilbert Bécaud, Françoise Hardy, France Gall, Sylvie Vartan, Johnny Halliday, Charles Aznavour, Serge Gainsbourg & Jane Birkin, Jacques Dutronc, Claude François, Michel Polnareff y Christophe.
Ce n'est pas un hasard si le film Midnight in Paris a été le plus grand succès de Woody Allen. On y retrouve sa narration particulière, un zeste de Fantastique, beaucoup d'humour, évidemment, mais surtout PARIS.Car Paris n'est pas seulement une ville à visiter pour ses bâtiments, ses restaurants et bistrots et ses spectacles. C'est surtout une ville marquée par la légende. Je vous le demande, y a-t-il un quartier dans cette ville où vous ne pouvez pas vous arrêter sans y entendre l'écho d'un souvenir fabuleux ? Oh oui bien sûr, celui de l'Olympia sur le boulevard des Capucines. On les voit, les monumentales lettres rouges former le nom de Johnny Hallyday, Michel Sardou ou Michel Fugain et le Big Bazar sur la grande enseigne de la façade et y rester des mois et des mois, car la salle ne désemplit pas. On les connaît, les photos en noir et blanc des coulisses débordant de monde avec les Beatles et Sylvie Vartan, de la scène noire éclairée par un unique projecteur sur une Edith Piaf droite derrière un micro, ou Madonna sur une chaise avec les 4 lettres MDNA en fond. L'entrée des artistes en a vu passer dans la rue Caumartin … et puis quand vous revenez sur le boulevard, à droite, l'image d'un Johnny arrivant en décapotable avec une équipe de télé nous ramène dans le Paris en noir et blanc de 1961. La nouvelle idole des Copains va tourner devant l'église de la Madeleine, toute proche, un lieu qui résonne différemment dans notre mémoire désormais.Mais si l'Olympia, la Madeleine, c'est une évidence, alors filons jusqu'à cet endroit comme il y en a mille autres à Paris, une rue étroite où les bâtiments de cinq étages laissent voir peu de ciel bleu. L'immeuble du N°13 ne paie vraiment pas de mine ; une certaine Hélène Mar y vivait après-guerre, elle y a élevé son neveu Jean-Philippe. Alors on l'imagine, l'ado, futur Johnny Hallyday, faire le mur et rejoindre ses copains. Au carrefour tout proche, se dresse en effet l'église de la Trinité avec, de l'autre côté, devant le parvis, le petit square avec ses arbres.Alors qu'est-ce qui nous empêche de nous asseoir sur un banc ? Et de nous demander, qui parmi tous ces passants du Square de la Trinité, ces habitants pour prendre le temps de regarder, d'imaginer, ce qui était à l'époque le repaire de la bande des blousons noirs du quartier. Je dis du quartier car il arrive à la bande à Johnny de se promener en espérant croiser celle du Sacré-Coeur et de pouvoir se friter avec elle. Ah il est loin le bébé Jean-Phi qui s'est fait baptiser dans cette église. C'est aujourd'hui un grand gamin de la bande qui tourne à moto comme Marlon Brando dans L'équipée sauvage. Enfin bon, pas en Harley Davidson, hein, mais en Vespa qu'il emprunte sans le consentement de son propriétaire, le plus souvent. Et qui cherche la bagarre aussi, comme dans La fureur de vivre avec James Dean. Sauf que James Dean ne veut pas se battre dans ce film, ils ont pas bien capté, les titis parisiens, trop fascinés par cet univers de l'adolescence américaine qu'ils découvrent pour la première fois au cinéma. Et c'est vrai que transposé dans ce Paris toujours ancré dans le début du siècle, ça ne le fait pas. Son pote du square Claude Moine, qui ne s'appelle pas encore Eddy, est bien de cet avis. Et puis il y aussi Slip, enfin celui qu'ils ont surnommé comme ça, celui qui se trimballe avec une guitare dans le dos comme Johnny et qui se nomme Jacques Dutronc.
Le 25 janvier 1970, à Cannes, un inconnu monte sur scène : il s'appelle Mike Brant. En quelques minutes, sa voix bouleverse la salle et révèle au monde une future légende. Né Moshé Brand à Chypre dans une famille juive marquée par la Shoah, Mike grandit en Israël, habité par une douleur silencieuse. Sa voix exceptionnelle le propulse rapidement en France, grâce à une rencontre avec Sylvie Vartan et Carlos. Avec "Laisse-moi t'aimer", il explose. Beau, magnétique, vulnérable, Mike devient une icône. Mais le poids du succès, les moqueries sur son accent, la guerre du Kippour et ses démons intérieurs l'épuisent. Le 25 avril 1975, à 28 ans, il se jette du 6e étage. Suicide ou mystère ? Sa mort choque et alimente les doutes. Mike Brant reste, à jamais, l'étoile filante de la chanson française. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:59 - Les adieux de Sylvie Vartan (4) - par : Martin Pénet - A 80 ans, Sylvie Vartan a décidé de faire ses adieux à la scène. Ses ultimes concerts ont eu lieu dernièrement au Palais des Congrès de Paris. C'est l'occasion pour nous d'évoquer son formidable parcours. - réalisé par : Fanny Constans Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:58:56 - Les adieux de Sylvie Vartan (3) - par : Martin Pénet - A 80 ans, Sylvie Vartan a décidé de faire ses adieux à la scène. Ces ultimes concerts ont lieu au Palais des Congrès ces 24, 25 et 26 janvier. - réalisé par : Fanny Constans Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chaque jour, deux chroniqueurs présentent les infos indispensables à connaître en matière de culture : les dernières actus musique, les sorties littéraires ou cinéma, les nouvelles pièces de théâtre et les séries à ne pas manquer… C'est ici ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:59:15 - Les adieux de Sylvie Vartan (2) - par : Martin Pénet - À l'occasion des adieux de Sylvie Vartan qui auront lieu au Palais des Congrès du 24 au 27 janvier, Tour de chant revient sur l'âge d'or de ses prestations scéniques. - réalisé par : Fanny Constans Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:59:19 - Les adieux de Sylvie Vartan (1) - par : Martin Pénet - À l'occasion des adieux de Sylvie Vartan qui auront lieu au Palais des Congrès du 24 au 27 janvier, Tour de chant revient sur l'âge d'or de ses prestations scéniques. - réalisé par : Fanny Constans Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:05:10 - C'est une chanson - par : Frédéric Pommier - Au micro de Frédéric Pommier, Sylvie Vartan se confie sur son lien avec la chanson "Mon enfance" de Barbara. La chanteuse, qui a fait ses adieux à la scène cette année, évoque ses souvenirs d'enfance en Bulgarie, entre bonheur familial et douleur de l'exil. (Rediffusion de l'émission du 06/01/2025.) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chaque week-end dans Europe 1 Matin Week-end, Julia Vignali reçoit une personnalité qui se confie pendant quelques minutes. Aujourd'hui, Leïla Bekhti, Jonathan Cohen et Roland PerezDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, découvrez l'histoire autobiographique de Roland Pérez, spécialiste du droit sur Europe 1, qui a connu une vie hors du commun marquée par le handicap de sa naissance et son amour pour la chanteuse Sylvie Vartan.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bonsoiiir, un tout nouveau format qui tombe dans tes oreilles pour contrer le blues du dimanche soir. Parce qu'on a plus que jamais besoin de réconfort, d'authenticité et d'inspirations, je te partage le dimanche mon état d'âme des 7 derniers jours.Les remises en question, les humeurs, et surtout, les JOIES qui ont rendues cette semaine unique.Belle écoute et bon dimanche soir en douceur !
Génération 1960 /1970 Français avec Michel Fugain, Jeanne Manson, Joe Dassin, Charles Trenet, Gerard Lenorman, Dalida, Christophe, Françoise Hardy, Charles Aznavour, Sylvie Vartan, C Jérôme, Johnny Hallyday, Sacha Distel et Brigitte Bardot, Richard Anthony, Pierre Groscolas, France Gall, Sheila,
Chaque jour dans l'Heure des pros, Pascal Praud livre son édito sur l'actualité du moment. Aujourd'hui, il se réjouit de recevoir Sylvie Vartan à l'occasion de la sortie du film inspiré de l'histoire de Roland Perez. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:47:53 - Le Masque et la Plume - par : Rebecca Manzoni - Un jeune garçon handicapé, une mère déterminée et Sylvie Vartan ; un Mai 68 familial confiné dans un appartement parisien ; Robert De Niro dans la mafia new-yorkaise des années 1950 ; en Guadeloupe, une menace volcanique ; des femmes résistent par la littérature sous la révolution islamique. - invités : Xavier Leherpeur, Florence COLOMBANI, Charlotte GARSON, Christophe Bourseiller - Xavier Leherpeur : Chroniqueur et critique de cinéma (7e Obsession), Florence Colombani : Journaliste et critique cinéma (Le Point), Charlotte Garson : Rédactrice en chef adjointe des Cahiers du cinéma, Christophe Bourseiller : Historien, animateur et critique de cinéma - réalisé par : Guillaume Girault
durée : 00:07:16 - "Ma mère, Dieu, Sylvie Vartan et moi" de Ken Scott
Chaque samedi, dans CLAP !, Laurie Cholewa donne la parole aux critiques, qui commentent les sorties de la semaine. Aujourd'hui, "Blanche Neige", "Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan" et "Novocaïne"Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette rare auto anglaise a été offerte à l'icône du rock français par son épouse Sylvie Vartan. Elle a été mise en vente ce 24 mars 2025 ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque samedi, dans CLAP !, Laurie Cholewa donne la parole aux critiques, qui commentent les sorties de la semaine. Les auditeurs ont également rendez-vous avec le journal des sorties, et les chiffres du box-office.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Stéphane Boudsocq, journaliste cinéma au service culture de RTL, s'est penché sur les sorties cinéma de la semaine et notamment sur "Blanche Neige" qui est au cœur de nombreuses polémiques.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Que raconte cette comédie dramatique avec Leila Bekhti en vedette ? Quel est le parcours de Radouane Bougheraba, en vedette d'une comédie française intitulé « Délocalisés » ? Quel est l'enjeu derrière le face-à-face entre Tim Roth et Tryne Dyrholm dans le drame « Poison » ? Les (re) découvertes de Mardi Follies : -Sabrina Carpenter - Si seulement je pouvais lui manquer -Johnny Hallyday- Joe, la ville et moi (Version alternative inédite) -Shake - Je viens de loin -Billie Eilish – Birds of a feather (Isolated Vocals) Merci pour votre écoute La semaine des 5 Heures, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 19h à 20h00 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de La semaine des 5 Heures avec les choix musicaux de Rudy dans leur intégralité sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/1451 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:46:35 - La 20e heure - par : Eva Bester - Facétieux et pétillant, l'acteur Jonathan Cohen revient à l'écran dans le nouveau film du réalisateur Ken Scott : "Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan". Le film sortira en salle le 19 mars prochain.
Tout savoir de l'actualité people et média, c'est tous les jours à 7h35, avec Antoni Ruiz sur RFM !
Roland Perez, né avec une malformation, a surmonté ces épreuves grâce à l'amour indéfectible et à la détermination de sa mère mais également grâce aux chansons de ... Sylvie Vartan ! Son livre autobiographique- « Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan » a été adapté au cinéma. Un film en salle le 19 mars qui retrace son incroyable histoire !
L'affaire Barbara Coll débute le 21 août 1993 à Ramatuelle, dans le Var. Vers 3h30 du matin, le corps de cette jeune Britannique de 29 ans, et mère d'une petite fille, est retrouvé nu en bordure de la route des plages, près de « la Lorada », par les gardiens de cette villa qui appartient à Johnny Hallyday. Ses vêtements sont pliés à côté de son corps. L'autopsie révélera que celui-ci a été déplacé et décèlera de l'alcool et de la drogue dans son sang.Le samedi 21 août 1993, à La Lorada, construite en hommage aux enfants du chanteur, Laura et David, L'entrée de la villa est discrète et donne sur la célèbre route des plages. Ce soir-là, le propriétaire est loin de sa villa. Johnny Hallyday a prêté sa maison à son ex-femme, Sylvie Vartan, qui y passe un week-end paisible avec son mari Tony Scotti. Au moment de se coucher, le couple salue les agents de sécurité chargés de veiller sur leur tranquillité.
durée : 00:58:59 - Les adieux de Sylvie Vartan (4) - par : Martin Pénet - A 80 ans, Sylvie Vartan a décidé de faire ses adieux à la scène. Ses ultimes concerts ont eu lieu dernièrement au Palais des Congrès de Paris. C'est l'occasion pour nous d'évoquer son formidable parcours. - réalisé par : Fanny Constans
La grande messe de la musique française se déroule ce soir à la Seine Musicale, avec Alain Souchon en président et Santa en artiste la plus nommée. Marie Gicquel vous présente tous les autres favoris, de Pierre Garbnier à Aliocha Schneider en passant par Sylvie Vartan qui recevra sa première Victoire à 80 ans. Ecoutez L'invité de RTL Midi avec Vincent Parizot du 14 février 2025.
La grande messe de la musique française se déroule ce soir à la Seine Musicale, avec Alain Souchon en président et Santa en artiste la plus nommée. Marie Gicquel vous présente tous les autres favoris, de Pierre Garbnier à Aliocha Schneider en passant par Sylvie Vartan qui recevra sa première Victoire à 80 ans. Ecoutez L'invité de RTL Midi avec Vincent Parizot du 14 février 2025.
durée : 00:58:56 - Les adieux de Sylvie Vartan (3) - par : Martin Pénet - A 80 ans, Sylvie Vartan a décidé de faire ses adieux à la scène. Ces ultimes concerts ont lieu au Palais des Congrès ces 24, 25 et 26 janvier. - réalisé par : Fanny Constans
durée : 00:59:15 - Les adieux de Sylvie Vartan (2) - par : Martin Pénet - À l'occasion des adieux de Sylvie Vartan qui auront lieu au Palais des Congrès du 24 au 27 janvier, Tour de chant revient sur l'âge d'or de ses prestations scéniques. - réalisé par : Fanny Constans
durée : 00:05:20 - C'est une chanson - par : Frédéric Pommier - Elle donnera ses ultimes concerts les 24, 25 et 26 janvier au Palais des Congrès à Paris, et vient de faire paraître "Ma vie de scène en scène" (ed. Gründ). Au micro de Frédéric Pommier, Sylvie Vartan évoque "Mon enfance" de Barbara, une chanson dans laquelle elle retrouve sa propre enfance.
Découvrez l'histoire incroyable d'une salle emblématique. Bruno Coquatrix, ancien jazzman, relance l'Olympia en 1954 après une période de déclin, en en faisant une salle dédiée aux jeunes publics et nouveaux artistes. L'arrivée des Beatles en 1964, en première partie de Sylvie Vartan, marque un tournant majeur pour la pop music en France. Leur prestation, bien que perturbée par des pannes de courant, reste gravée comme un moment historique. Ce concert symbolise l'évolution des performances live et l'influence de l'Olympia sur la musique mondiale. 60 ans plus tard, leur passage continue d'être célébré et documenté Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.