Podcasts about musicale

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Latest podcast episodes about musicale

Laissez-vous Tenter
"Lilly le musical" : la comédie musicale, une grande première pour Lou Deleuze

Laissez-vous Tenter

Play Episode Listen Later Sep 29, 2026 2:09


Le jour de son anniversaire, Lilly, se perd dans un parc d'attractions. En cherchant un endroit pour recharger son téléphone et contacter ses parents, elle croise la route du gardien du "Palais du Music Hall". Cette petite fille rêve de devenir une grande star...Ecoutez La tentation du soir avec Laurent Marsick du 29 septembre 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

ZVZ
ZVZ – Ed Sheeran, Macklemore i sprawa Palestyny

ZVZ

Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 52:06


W dzisiejszym odcinku rozmawiamy szczegółowo o głośnej niedawno sprawie Maclemore i Eda Sheerana. Ten pierwszy miał występować gościnnie na trasie tego drugiego, ale został z niej wyrzucony po swoich wypowiedziach ze sceny na temat ludobójstwa w Palestynie. Rozpoczęło to ciąg kolejnych coraz bardziej absurdalnych wydarzeń związanych z koncertami, które koniec końców i tak zostały odwołane z powodu… pogody.00:09 – Wstęp do odcinka00:45 – Ważne ogłoszenia! Musicale z Klubem ZVZ i impreza andrzejkowa…03:38 – Ludobójstwo w Palestynie: Ed Sheeran kontra Macklemore i reszta świata

All That Jazz - podcast
Entretien : Deux carrières dans la comédie musicale, avec Stéphane Laporte et Gaétan Borg

All That Jazz - podcast

Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 57:49


En cette rentrée 2026, pour fêter le début de notre dixième saison (eh oui), nous vous proposons une rencontre exceptionnelle avec deux figures de la comédie musicale en France : Stéphane Laporte et Gaétan Borg. Le premier est auteur et adaptateur, le second auteur et comédien et ils travaillent ensemble depuis de nombreuses années. On revient sur leurs carrières respectives, leur point de vue sur le monde de la comédie musicale en France, et leur dernière création : "Le guide du parfait gentleman assassin", qui se joue en ce moment au Théâtre du palais royal à Paris ! Plus d'info : https://allthatjazzpodcast.wordpress.com/2026/09/28/entretien-deux-carrieres-dans-la-comedie-musicale-avec-stephane-laporte-et-gaetan-borg/

La Story Nostalgie
Les Gangsters d'Amour et Jeff Bodart : quand Charleroi bousculait la scène musicale belge des années 80

La Story Nostalgie

Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 3:32


Dans La Story Nostalgie, Brice Depasse replonge dans les années 80 pour raconter la réalité souvent difficile des artistes belges de l'époque. Les grandes maisons de disques internationales ignorent les talents locaux, les concerts sont rares et parfois payés en bière. Jean-Luc Fonck et son groupe Stella en savent quelque chose. Pourtant, des indépendants passionnés résistent et changent la donne. Parmi eux, les Gangsters d'Amour, une bande de Charleroi qui sort un 45 tours tous les trois mois pour exister médiatiquement, avec un style rétro façon Casablanca et un frontman explosif nommé Jeff Bodart. L'histoire méconnue mais fascinante d'une scène musicale belge qui se bat pour exister.

Classic & Co
Une installation musicale « Point Némo » au Théâtre du Châtelet

Classic & Co

Play Episode Listen Later Sep 27, 2026 4:44


durée : 00:04:44 - classic & co - par : Anna Sigalevitch - Chaque dimanche, Anna Sigalevitch met un coup de projecteur quelque part au cœur de la musique classique. Aujourd'hui elle évoque une installation musicale « Point Némo » au Théâtre du Châtelet sur la musique de Steve Reich. - équipe : Anne Weinfeld - invités : Anna Sigalevitch Journaliste et auteure Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Blind Best, le podcast
La Pyramide musicale du 23 septembre, avec Noëlline et David

Blind Best, le podcast

Play Episode Listen Later Sep 23, 2026 12:55


Malgré une nouvelle saison, il y a des choses qui ne changent pas, et la pyramide musicale est toujours là ! Noëlline et David s'y serrent les coudes pour faire l'ascension de cette playlist de dix titres de plus en plus complexes à identifier !  Thanks to our monthly supporters Jules Tréhorel Anis Fanny Mahler

Dei Musicale | The Musical Gods
ANTHEMS (S0CA HITS) 2008-2017 BY DEI MUSICALE

Dei Musicale | The Musical Gods

Play Episode Listen Later Sep 22, 2026 59:03


ANTHEMS (S0CA HITS) 2008-2017 BY DEI MUSICALE by Dei Musicale | The Musical Gods

La Story Nostalgie
Les années 80 vues de l'intérieur : synthés, révolution musicale et Telex à l'Eurovision

La Story Nostalgie

Play Episode Listen Later Sep 21, 2026 3:00


Dans ce nouvel épisode de La Story Nostalgie, Brice Depasse vous embarque dans les années 80, une décennie qui fait encore rêver des générations entières. Après les années 70 et leur cortège de crises économiques, de chômage et de terrorisme, le passage à 1980 ressemble à une libération. Synthétiseurs, boîtes à rythme, jeux vidéo, cassettes vidéo, radios libres et ordinateurs personnels : tout change, tout va vite, et la musique est au cœur de cette révolution. Brice revient sur le rôle pionnier du groupe belge Telex, qui débarque à l'Eurovision avec des machines incomprises du jury et du public, mais qui va inspirer des artistes comme Depeche Mode et ZZ Top. Une histoire belge, musicale et intemporelle.

Carrefour de la création
Actualités : Sélection musicale du GRM et de Joseph Ghosn

Carrefour de la création

Play Episode Listen Later Sep 20, 2026 60:07


durée : 01:00:07 - par : François Bonnet - Avec Joseph Ghosn, le GRM parcourt l'actualité discographique des musiques expérimentales. De Barbara Ellison à Sarah Davachi, de Lawrence English à Charlemagne Palestine, une sélection où les nouvelles parutions font aussi résonner l'histoire de la création sonore. - équipe : Alexandre Bazin - invités : Joseph Ghosn Directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

70 80
SETTANTAxOTTANTA: 1982. Look of love, brano degli ABC, gruppo musicale synth pop New Romantic britannico

70 80

Play Episode Listen Later Sep 20, 2026 2:58 Transcription Available


Gli ABC nascono nel 1980 a Sheffield, nel South Yorkshire, dall'incontro del cantante dei Vice Versa Martin Fry (1958) col chitarrista Mark White (1961) ed il sassofonista Stephen Singleton (1959) durante un'intervista per il giornale universitario.Arrivano Lickley e RobinsonDa quest'incontro emerge in nucleo fondatore, cui si aggiungeranno a breve Mark Lickley (1961) al basso e David Robinson (1949) alla batteria. Nel 1982 gli ABC pubblicano due singoli: Poison Arrow e, appunto, The look of love, che arrivano al decimo posto nelle classifiche UK, facendo strada all'album di debutto The lexicon of love, che fisserà l'apice del successo.

Classic & Co
"Singin' in the rain" euphorisante comédie musicale au théâtre du Lido

Classic & Co

Play Episode Listen Later Sep 19, 2026 5:18


durée : 00:05:18 - classic & co - par : Anna Sigalevitch - Chaque samedi, Anna Sigalevitch met un coup de projecteur quelque part au cœur de la musique classique. Aujourd'hui elle évoque la comédie musicale "Singin' in the Rain" qui se joue au théâtre du Lido. - invités : Anna Sigalevitch Journaliste et auteure Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Vertigo - La 1ere
Lʹinfluente modernité musicale des Rita Mitsouko

Vertigo - La 1ere

Play Episode Listen Later Sep 15, 2026 7:25


Avec son compagnon de route Fred Chichin décédé en 2007 à 53 ans, Catherine Ringer a véritablement marqué de son empreinte la fin des années 1980 du rock francophone. Au sein des Rita Mitsouko, ce détonant et extravagant tandem a réussi à rendre populaire des chansons presque dadaïstes qui télescopaient les registres esthétiques. Il pouvait y avoir dans leur répertoire du rock nerveux, des ballades romantiques, des morceaux pleins de groove dansants, de la pop habile, du cabaret, du punk, de la gouaille des faubourgs ou du kitsch assumé sans quʹon ne trouve rien à redire à ces incongruités dynamitant les codes. Par Olivier Horner.

Encore!
Keziah Jones goes symphonic

Encore!

Play Episode Listen Later Sep 14, 2026 10:56


This week arts24 talks to Nigerian Blues Funk Artist Keziah Jones ahead of his Symphonic premier at la Scène Musicale on September 29 as part of Jazz & Musique du Monde season. He tells FRANCE 24's Marjorie Hache about his music and about working with arranger Pierre Bertrand. Plus, we take a look at new releases by Beck, Miley Cyrus and Beabadobee.

Le interviste di Stefania D'Alonzo e Daniele Di Ianni
I Duran Duran sono un passepartout musicale

Le interviste di Stefania D'Alonzo e Daniele Di Ianni

Play Episode Listen Later Sep 10, 2026 1:18


Les matins
Claire Lacroix, professeure d'éducation musicale auprès de personnes handicapées, concocte une pédagogie sur-mesure

Les matins

Play Episode Listen Later Sep 4, 2026 4:48


durée : 00:04:48 - Les Matins de France Culture - Claire Lacroix travaille dans un établissement d'enseignement spécialisé et de rééducation pour personnes en situation de handicap à Bondy (Seine-Saint-Denis). Elle y pratique un enseignement adapté à chaque élève et à chaque handicap qu'elle qualifie de "broderie pédagogique". - équipe : La Rédaction de France Culture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Reportage de la rédaction
Claire Lacroix, professeure d'éducation musicale auprès de personnes handicapées, concocte une pédagogie sur-mesure

Le Reportage de la rédaction

Play Episode Listen Later Sep 4, 2026 4:46


durée : 00:04:46 - Le Reportage de la rédaction - Claire Lacroix travaille dans un établissement d'enseignement spécialisé et de rééducation pour personnes en situation de handicap à Bondy (Seine-Saint-Denis). Elle y pratique un enseignement adapté à chaque élève et à chaque handicap qu'elle qualifie de "broderie pédagogique". - équipe : La Rédaction de France Culture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Disque classique du jour
Puccini : Tosca - Fiorentino Maggio Musicale Orchestra, Daniele Gatti

Le Disque classique du jour

Play Episode Listen Later Sep 3, 2026 15:47


durée : 00:15:47 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau-Boulmier - L'opéra Tosca de Giacomo Puccini, œuvre si chère à son cœur, renferme certains de ses airs lyriques les plus célèbres. Pièce de théâtre puissante et tragique, elle se déroule dans un contexte politique troublé et mêle avec brio courage et tendresse romantique. - équipe : Pauline Boisaubert Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

En pistes ! L'actualité du disque classique
Puccini : Tosca - Fiorentino Maggio Musicale Orchestra, Daniele Gatti

En pistes ! L'actualité du disque classique

Play Episode Listen Later Sep 3, 2026 15:47


durée : 00:15:47 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau-Boulmier - L'opéra Tosca de Giacomo Puccini, œuvre si chère à son cœur, renferme certains de ses airs lyriques les plus célèbres. Pièce de théâtre puissante et tragique, elle se déroule dans un contexte politique troublé et mêle avec brio courage et tendresse romantique. - équipe : Pauline Boisaubert Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Musique matin
À l'occasion de la rentrée scolaire, rencontre avec des professeures d'éducation musicale pas comme les autres

Musique matin

Play Episode Listen Later Sep 2, 2026 7:41


durée : 00:07:41 - Elles sont professeures dans l'Éducation nationale, mais elles travaillent respectivement au Théâtre de Vesoul et à l'IEM Maurice Coutrot de Bondy, un établissement d'enseignement spécialisé et de rééducation pour personnes handicapées moteur. Portraits de Julie Moretto et de Claire Lacroix. - équipe : Sofia Anastasio Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le sept neuf
Iman Ahmed explore l'histoire musicale et familiale de Djibouti dans son roman "Abdallah Superstar"

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Sep 1, 2026 8:45


durée : 00:08:45 - La grande matinale - par : Daphné Bürki - À travers les archives vidéo de son père, la journaliste Iman Ahmed signe une enquête musicale intime sur Djibouti. Elle présente son premier roman, "Abdallah Superstar". - équipe : Perrine Malinge, Mathilde Khlat, Amélie Stadelmann, Alexandra Brouillet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les interviews d'Inter
Iman Ahmed explore l'histoire musicale et familiale de Djibouti dans son roman "Abdallah Superstar"

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Sep 1, 2026 8:45


durée : 00:08:45 - Les interviews d'Inter - par : Daphné Bürki - À travers les archives vidéo de son père, la journaliste Iman Ahmed signe une enquête musicale intime sur Djibouti. Elle présente son premier roman, "Abdallah Superstar". - équipe : Perrine Malinge, Mathilde Khlat, Amélie Stadelmann, Alexandra Brouillet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Julien Cazarre
1ère crête de la saison et comédie musicale : les présentations de Baptiste et Raphaël, auditeurs du soir en studio – 01/09

Julien Cazarre

Play Episode Listen Later Sep 1, 2026 8:45


Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !

Ecovicentino.it - AudioNotizie
Propedeutica musicale: bando aperto per 18 bambini con lezioni gratuite

Ecovicentino.it - AudioNotizie

Play Episode Listen Later Sep 1, 2026 0:52


Diciotto bambini tra i 3 e i 6 anni potranno avvicinarsi alla musica attraverso un percorso di 32 lezioni settimanali, sostenuto dal Comune di Schio e rivolto alle famiglie con Isee fino a 25mila euro. È questa l'opportunità prevista dal nuovo bando per il corso di propedeutica musicale dell'anno scolastico 2026/2027, realizzato in convenzione con l'Associazione Accademia Musicale di Schio.

Trends-Tendances podcast
Face à l'IA | « L'IA débarque sur vinyles…et bouleverse l'industrie musicale » | lundi 31/08/26

Trends-Tendances podcast

Play Episode Listen Later Aug 31, 2026 4:08


Les journalistes vous proposent différents podcasts sur les thèmes qui dominent notre monde et notre société. Sous différents angles et avec un accent clair sur l'économie et les entreprises, sur les affaires, les finances personnelles et les investissements. De manière indépendante, pertinente, toujours constructive et tournée vers l'avenir. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See https://pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.

Classic & Co
La rentrée musicale de la Philharmonie de Paris : le festival "Les Prem's"

Classic & Co

Play Episode Listen Later Aug 30, 2026 4:37


durée : 00:04:37 - Les rendez-vous d'Anna - par : Anna Sigalevitch - Chaque dimanche Anna Sigalevitch met un coup de projecteur sur la musique classique. - invités : Anna Sigalevitch Journaliste et auteure Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Afrique Économie
L'industrie musicale africaine: au Cap-Vert, la musique au cœur de l'économie nationale [10/10]

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Aug 27, 2026 2:50


L'économie du Cap-Vert est dominée par le tourisme, qui représente près d'un quart de son PIB. Les visiteurs sont attirés par les plages, les randonnées et la faune du pays, mais aussi… par sa musique. S'il s'agit d'un vecteur d'attractivité important pour le pays, le développement de l'industrie musicale n'y est pourtant pas si simple. Les producteurs bataillent pour dépasser l'isolement de l'archipel. Consacrer 5% du PIB au secteur culturel, telle est la volonté des autorités. Un objectif difficile à atteindre avec la crise. Les producteurs de musique, notamment José Da Silva, le manageur de Cesaria Évora, ont de leur côté créé un écosystème particulier car, comme dans le monde entier, l'économie de la musique a été bouleversée. Priorité : faire jouer les artistes en concert. « Les artistes aujourd'hui vivent pratiquement que de la scène. Ce que rapportent les disques, c'est vraiment très peu en musique traditionnelle. Donc, on les fait connaître sur scène et ça permet de voir quels titres bougent le plus. Et à partir de là de produire », explique-t-il. Selon le ministère de l'Économie, un quart des emplois au Cap-Vert découle de l'industrie de la musique, mais peu de travailleurs sont déclarés. Et au pays de Cesaria Évora, les artistes, comme le guitariste et arrangeur Hernani Almeida, 30 ans de carrière internationale, rencontrent toujours des difficultés pour trouver des financements. « C'est plus facile de faire des productions, parce qu'on a déjà des studios. C'est toujours le problème de l'argent. C'est très difficile de trouver des sponsors au Cap-Vert », regrette-t-il. À lire aussiAtlantic Music Expo: la musique comme arme diplomatique au Cap-vert « On ne mixe pas au Cap-Vert la musique urbaine » José Da Silva estime qu'il faut injecter entre 15 000 et 20 000 euros pour produire un disque de musique traditionnelle. Les attentes, les goûts du public ont aussi évolué, la production des styles comme la morna, qui ont fait connaitre l'archipel, est devenue un véritable défi : « Actuellement, en musique traditionnelle, c'est un vrai combat parce qu'on a de moins en moins d'écoute, de moins en moins de gens qui sont emballés, souligne-t-il. Il faut vraiment que le titre de musique traditionnelle soit très très fort pour qu'il intéresse un public plus large. » L'avenir du secteur passera donc par les musiques urbaines, de plus en plus populaires au Cap-Vert. Un marché porteur mais totalement nouveau avec ses propres règles, estime José Da Silva. « On ne mixe pas au Cap-Vert la musique urbaine, parce que je pense qu'on n'a pas la technologie qu'il faut. Donc on l'envoie pour la mixer à Lisbonne ou à Paris. Derrière, on lance la production du clip et voilà, on a un titre prêt à être lancé. C'est quelque chose de beaucoup plus simple et qui prend moins de temps souvent que la musique traditionnelle », poursuit-il. Les autorités gardent en tout cas leur ambition de mettre la musique au cœur du développement. En mai dernier, un accord a été signé avec l'Union africaine pour faire du pays la capitale africaine de la culture en 2028.

Les Nuits de France Culture
Promenade musicale dans le Deep South aux États-Unis

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Aug 26, 2026 89:24


durée : 01:29:24 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Aux États-Unis, entre la Louisiane et la Virginie , est née une culture musicale singulière, dérivée des traditions orales, des chants, des danses venues d'Europe et d'Afrique. En 1979, "La matinée des autres", nous emmène en promenade dans le Deep South, avec de nombreux et rares extraits musicaux. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA - invités : William Ferris Auteur, réalisateur, professeur d'Université, photographe... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Afrique Économie
L'industrie musicale africaine: au Maroc, la recette d'un rap qui s'exporte à l'international [9/10]

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Aug 26, 2026 2:21


Au Maroc, le rap a explosé ces dernières années et réussit désormais à s'exporter. À l'étranger, il a quitté la rubrique « international » pour gagner les médias mainstream dédiés à la musique. En France par exemple, le rap marocain attire un public de plus en plus large, qui ratisse bien au-delà de la diaspora. La preuve : sa tête d'affiche, ElGrande Toto, vient d'annoncer une date dans la deuxième plus grande salle de concert de Paris, l'Accor Arena, pour 2027. De notre correspondant à Casablanca, Pour comprendre comment le rap marocain a franchi les frontières du Maroc, nous nous rendons chez l'un de ceux qui a accompagné ElGrandeToto au moment où l'artiste a commencé à exporter sa musique. Karim Kaissoumi a été son manager : « Le rap, c'est que maintenant que c'est devenu une industrie, il y a de l'argent dans ce milieu. » Il est aujourd'hui le directeur général de Tartar, une entreprise de promotion culturelle et d'événementiel, mais c'est aussi un lieu de création qui accueille des artistes de tous bords. Une maison de quatre étages à Casablanca où l'on peut écrire ses textes, enregistrer sa musique et même tourner un clip. « Moi, je faisais le travail de manager, je faisais le travail de la personne qui ramenait des investissements alors que c'est un travail à part entière. C'est un autre profil qui doit faire ça. Je faisais le travail d'un booker », se rappelle-t-il. Aujourd'hui, les rappeurs ont toute une équipe qui accompagne les rappeurs. Des métiers et circuits structurés L'arrivée des plateformes de streaming dans les années 2010 a changé la donne, permettant au rap marocain d'être facilement écouté à l'étranger et de tirer des revenus via un circuit légal. « Il y a des structures qui accompagnent des artistes et qui sont dans l'ombre, mais qui font du bon travail. Cela permet d'avoir une bonne audience. Ça permet aussi aux artistes d'être payés par rapport au son », précise Karim Kaissoumi. Ce qui a permis aussi au rap marocain de se faire connaître, ce sont les multiples collaborations avec des artistes étrangers, comme lorsqu'en 2021 ElGrandeToto s'invite sur un remix de Love Nwantiti du Nigérian CKay.  ElGrandeToto sur TV5 Monde évoquait aussi il y a quelques mois la professionnalisation de l'industrie musicale qui a permis aussi au rap marocain de conquérir d'autres territoires : « On a de quoi faire une musique internationale. On a des beatmakers très forts. Il y a des producteurs aussi qui sont très forts, des ingénieurs du son qui sont très forts. » Signe de l'intérêt international pour le rap marocain, l'année dernière, Warner Music, l'une des plus grandes maisons de disque au monde, a signé trois artistes du royaume : Dizzy Dros, Snor et Kouz1. À écouter aussiLégendes urbaines: ElGrandeToto, un artiste sans frontières

Afrique Économie
L'industrie musicale africaine: le «featuring», une stratégie d'expansion pour les artistes africains [8/10]

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Aug 25, 2026 4:49


Le « featuring », collaboration musicale entre artistes, s'est imposé sur les deux tiers des 120 000 titres qui sortent quotidiennement dans le monde sur les plateformes. Pour les artistes africains, c'est une stratégie à part entière pour s'implanter dans leur pays et gagner des auditeurs au-delà des frontières. En 2018, la star du coupé-décalé DJ Arafat invite Gims, vedette en France, à poser sa voix sur son titre « Hommage à Jonathan ». Le remix va faire décoller la carrière de l'Ivoirien. Les « featuring » avec les artistes de la diaspora permettent aux artistes africains de gagner en auditoire, et cela a particulièrement réussi au Congolais Fally Ipupa. « Fally Ipupa, qui est un artiste de Bandal, du fin fond de Kinshasa, a mis en place une stratégie d'internationalisation avec Warner, son label, qui était de faire des featurings avec des artistes français comme Booba, comme Naza, rappelle Abel Nazer Ndoua, éditeur musical et directeur artistique chez Orchard Sony France. Aujourd'hui, c'est ce qui lui permet de remplir un Stade de France ! » De Bandal au Stade de France S'étendre à une aire linguistique différente est un autre pari, réussi par la Nigériane Ayra Starr avec un « featuring » sur « Hypé » de la Française Aya Nakamura. « Les répercussions étaient doubles. Aya Nakamura s'est fait connaître un peu plus au Nigeria et dans les pays anglophones, et Ayra Starr a gagné les cœurs des fans d'Aya Nakamura en France. De temps en temps, elle discute en français avec ses fans sur Twitter... » Avant de rapporter, le « featuring » a un coût. Dans les pays anglophones, les artistes invités se font payer un cachet. Le système est un peu différent en France et dans les pays francophones. « Dans les pays francophones, on ne paye pas les "featuring", souligne Abel Nazer Ndoua. En revanche, les artistes très connus comme Gims ou Aya Nakamura ne vont pas demander un cachet, mais vont demander plutôt des pourcentages en plus sur les revenus en royalties ou en droits d'auteur. » Cachets ou royalties Le « featuring » est utilisé tout simplement pour sortir du lot dans son propre pays, avec l'aide des stars locales. Au Gabon, L'Oiseau rare a couvé des nouveaux venus comme Le Petit Mandela ou Démentos en participant à son titre « C pas mm chose ». Au Congo-Brazzaville, Mariusca la slameuse décloisonne slam et non slam avec Nestelia Forest dans No Gwani. « Le but est de pouvoir profiter à la fois de la visibilité de l'autre et de pouvoir gagner aussi un nouveau marché, reconnaît-elle. Qui dit plus de visibilité dit plus de sollicitations et qui dit plus de sollicitations, bien évidemment, dit plus d'entrées financières. » Plus gros « featuring » africain à ce jour : « Calm Down », en 2022. Là, c'est la chanteuse américaine Selena Gomez qui est allée chercher l'artiste nigérian de l'afrobeats Rema. Six fois platine aux États-Unis, le titre cumule 2,16 milliards d'écoutes sur les plateformes. À lire aussiAyra Starr, la voix bénino-nigériane qui bouscule l'afropop avec «Starrgirl»

Le sept neuf
Dans les sillons de la rentrée musicale

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Aug 24, 2026 4:09


durée : 00:04:09 - La grande matinale - par : Aline Afanoukoé - Une rentrée musicale 2026, qui raconte quelque chose de plus grand que les sorties d'albums et les dates de concerts. Du vinyle au streaming, du stade à la petite salle de 300 personnes, cette rentrée est une histoire de transmission dans Musicaline. - équipe : Stéphanie Texier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Afrique Économie
L'industrie musicale africaine: en RDC, des mabanga qui font tourner l'industrie musicale [7/10]

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Aug 24, 2026 3:06


Un phénomène souvent très critiqué en RDC, celui du libanga (libanga au singulier, mabanga au pluriel). En lingala, le terme signifie « caillou, pierre ». Cette pratique consiste à citer des noms et plus récemment des entreprises dans des chansons et ceci contre une rémunération. Elle ne fait pas l'unanimité mais assure à certains artistes des ressources importantes. Dans l'histoire de la musique, le chef du département de sociologie à l'université de Kinshasa, Léon Tsambu, fait remonter le phénomène aux périodes les plus anciennes de la culture africaine. « C'est l'héritier du griot », estime-t-il. Enregistrés, on les entend pour la première fois dans les années 1940 et les publicités des premiers labels… Puis viennent les louanges des sociétés d'élégance. Dans les années 1970, Mobutu en fait un usage de propagande et d'animation politique… Vient ensuite l'institutionnalisation de l'Atalaku, cet animateur flagorneur, avant de voir le phénomène prendre la forme que l'on connait aujourd'hui. « C'est en 1994 que vraiment on a constaté une espèce de pollution des noms dans des chansons, dans des œuvres musicales congolaises et la goutte qui a fait déborder le vase, c'est la chanson "Magie" de Koffi Olomidé en 1994, détaille Léon Tsambu. Plus tard viendra aussi la chanson à la queue leu leu de Werrason avec "Wenge Musica Maison Mère". » Certains chanteurs comme Werrason poussent le phénomène jusque dans leurs interviews. Contrairement à certains acteurs du secteur qui critiquent cette pratique – artistes vendus, disent certains –, Baya Ciamala, connu pour la création du Deezer africain, veut y voir du positif. « Si un libanga, par exemple, est vendu à 500 dollars et qu'un titre compte une dizaine sur un album de douze titres. Par exemple, un artiste peut se retrouver avec 60 000 dollars. Mais en fait, ces 60 000 dollars, ce n'est pas pour se faire une belle vie. Cela peut être utilisé pour l'enregistrement, pour les clips, pour la promotion. Finalement, le mécanisme permet à l'artiste d'avoir plus d'autonomie et réduit sa dépendance vis-à-vis d'un producteur traditionnel. Donc c'est vraiment un modèle économique purement adapté au marché congolais », explique cet acteur du secteur. Pour lui, le problème vient surtout du manque de structuration de l'industrie musicale. « Je pense que c'est surtout l'absence des producteurs qui a poussé certains artistes à se réfugier derrière la pratique des mabanga. Donc moins il y a de producteurs, plus ces artistes trouvent des solutions alternatives. Et ces solutions alternatives, c'est notamment d'aller vers des mécènes », estime Baya Ciamala. À la question pourquoi il y a peu de producteurs en RDC ? « Parce que l'industrie est encore embryonnaire. Si le secteur des droits d'auteur est plus organisé, plus structuré, cela va permettre aux producteurs de prendre le risque de miser sur les artistes. Si l'industrie est structurée avec la présence des producteurs, des éditeurs, sur toute la chaîne de valeur de l'industrie, tout sera tellement structuré qu'un producteur, lorsqu'il produit un artiste, pourra lui dire: "Écoute, nous, on n'en veut pas des mabanga". C'est l'exemple typique », poursuit-il. Pour ou contre les mabanga, le phénomène n'enraye pas la consommation et l'exportation de la musique congolaise. À lire aussiL'industrie musicale africaine: le boom des labels indépendants en Afrique du Sud [6/10]

Afrique Économie
L'industrie musicale africaine: le boom des labels indépendants en Afrique du Sud [6/10]

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Aug 23, 2026 2:35


Portée par l'explosion de l'amapiano ces dernières années, l'industrie musicale sud-africaine grandit à une vitesse record. On estime que la nation arc-en-ciel représente près de 80 % des revenus musicaux d'Afrique subsaharienne. Alors, dans le pays de Nelson Mandela, tout le monde veut sa part du gâteau, et c'est toute l'industrie qui change, avec de plus en plus de labels indépendants. Avec notre correspondant à Johannesburg, L'Afrique du Sud compte plusieurs milliers de labels indépendants. Mzukisi Ntambo travaille pour l'un d'entre eux, Pika Records, enregistré en 2025 : « Nous souhaitons que les artistes conservent leur indépendance, en les accompagnant de projets en projets. Un artiste va nous demander de l'aide en relations publiques, par exemple. Alors on lui dit : "Voilà comment on va intervenir sur ce projet spécifique." Mais notre label ne possède pas les artistes. L'idée, c'est que nous grandissions ensemble, le label et les artistes. » Cette indépendance permet aux artistes sud-africains de conserver leur identité. Illustration avec le dernier projet du label Pika Records, Imali de Lix Da Lion, qui mélange l'anglais et le Xhosa. Un son produit par Sthembiso Twala. « Je me contente de produire pour les autres. Je suis 100 % indépendant », explique le musicien. « Pika est un label indépendant et ensemble on collabore. Je produis pour eux, et quand le son est commercialisé, nous partageons les bénéfices », précise-t-il. De meilleurs revenus ? Car, face à une industrie musicale à la croissance fulgurante, en plus de performer, les artistes sud-africains veulent aussi porter la casquette de chefs d'entreprise. Une tendance qui a poussé Sony, Warner et Universal à s'adapter. « Je ne pense pas que les majors vont disparaître, parce qu'elles évoluent. Elles cèdent une grande partie du contrôle qu'elles avaient. Et permettent aux artistes d'avoir leur mot à dire », témoigne Gift Mdlalose, directeur de la Music Business Academy. Il nuance cependant la notion d'indépendance : « En réalité ces compagnies finissent par vous signer. Ce qui change, c'est que vous signez avec votre propre société, et qu'elles appellent ça un contrat de distribution. » Car, si les labels indépendants garantissent l'authenticité, sur le plan financier, les multinationales contrôlent encore 70 % des parts de marché en Afrique du Sud. Et empochent souvent la majorité des revenus, surtout quand un hit devient planétaire. À lire aussiL'industrie musicale africaine: au Sénégal, le stream comme moyen de rémunérer des artistes locaux? [5/10]

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L'industrie musicale africaine: au Sénégal, le stream comme moyen de rémunérer des artistes locaux? [5/10]

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Play Episode Listen Later Aug 20, 2026 3:05


Dans un monde du streaming qui ne rémunère pas ou peu les artistes du continent, certains pays ouvrent la voie. C'est le cas du Sénégal, seul pays d'Afrique subsaharienne francophone où les chanteurs bénéficient de la monétisation des streams sur YouTube. De notre correspondante à Dakar, Tout commence en 2013. Cette année-là, le Sénégal intègre le « YouTube Partner Program », le programme qui permet à ses artistes de monétiser leurs contenus sur la plateforme. Dakar devient un cas à part dans la région et le doit à l'homme qui pilote les négociations à l'époque : le Sénégalais Tidjane Deme, alors patron de Google pour l'Afrique francophone. Depuis, Merou Dieng, producteur et manager d'artistes à Dakar, a vu l'industrie musicale se transformer : « Une fois que ta chaine est éligible, tu peux capter des publicités et ce sont elles qui rémunèrent les artistes, c'est à travers ces annonces que YouTube va leur donner une part. Ce que les artistes sénégalais ont, le moteur de leur business, c'est YouTube qui l'a trouvé. » À lire aussiL'industrie musicale africaine: en Afrique centrale, vivre des bars-dancings et prestations officielles [3/10] Une monétisation plus faible qu'en Europe Le modèle reste imparfait car au Sénégal, la valeur des streams est 5 à 10 fois plus basse qu'en Europe en raison du marché des annonceurs. L'économie du streaming repose avant tout sur le volume et la masse, explique Merou Dieng qui prend l'exemple de Wally Seck, « une super star sénégalaise qui gagne correctement de l'argent sur YouTube. » Dip Doundou Guiss connaît bien la portée des streams. Le natif de Grand Yoff, en banlieue de Dakar, est le premier rappeur sénégalais à avoir franchi le million de vues en solo sur YouTube. Son titre à succès « Me N You » en cumule 18 millions. Depuis l'ouverture de sa chaîne YouTube en 2019, le rappeur estime avoir tiré environ 40 000 euros de la monétisation de ses streams. « Si je compare ça à ce que je mets dans les clips, ça n'en finance même pas trois, ça ne finance pas une carrière, insiste le rappeur, mais le plus important, c'est que cela nous permet de savoir qui nous écoute, dans quel pays et quel âge a la personne. Ces informations nous permettent de négocier pour des marques, des concerts et de savoir quelle salle on peut remplir ou pas. » À lire aussiL'industrie musicale africaine: Mdundo, une plateforme africaine pour mieux rémunérer les artistes [4/10] YouTube, un tremplin pour gérer sa carrière  Les revenus issus des streams ne font pas tout. Pour Dip Doundou Guiss, la révolution est ailleurs. En investissant YouTube, les artistes sénégalais ont pu soigner leurs clips et reprendre la main sur leur carrière. « Avant, entre l'artiste et l'argent, il y avait toujours quelqu'un, que ce soit un label, un producteur ou un distributeur, souligne-t-il. Aujourd'hui, si tu connais ton audience, tu arrives à la table avec tes chiffres, tu n'as plus besoin de quelqu'un derrière pour te financer ou décider à ta place. » De plus en plus de voix interpellent YouTube pour étendre la monétisation au reste de l'Afrique subsaharienne francophone, comme la République démocratique du Congo de Fally Ipupa ou encore la Côte d'Ivoire de Didi B. Récemment, l'influent rappeur français Tiakola a porté le message dans son titre « Mélo Décalé ». À lire aussiL'industrie musicale africaine: les droits d'auteurs restent un mirage économique dans de nombreux pays [2/10]

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L'industrie musicale africaine: Mdundo, une plateforme africaine pour mieux rémunérer les artistes [4/10]

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Play Episode Listen Later Aug 19, 2026 2:33


Comment permettre à la fois aux fans de musique sur le continent africain d'accéder facilement à leurs titres préférés et aux artistes africains de mettre en avant leur musique et d'en tirer des revenus ? C'est le pari que s'est lancé Mdundo. La plateforme kényane permet de streamer mais aussi de télécharger de la musique directement sur son téléphone. Un point clé pour pallier les coûts des données mobiles sur le continent. Née en 2012 au Kenya, Mdundo compte aujourd'hui plusieurs millions d'utilisateurs et est aussi présente au Nigeria, en Tanzanie, en Afrique du Sud ou encore au Ghana. De notre correspondante à Nairobi, Les mots coulent avec aisance pour le roi du rap, comme il est surnommé au Kenya. Collo, diminutif pour Collins Majale, présente un de ses derniers morceaux dans un studio de Nairobi. Il est artiste depuis plus de 20 ans. « Le principal défi auquel la majorité des musiciens sont confrontés est surement celui de la distribution : comment faire parvenir sa musique à ses fans ? Et comment est-ce que les fans récompensent les artistes, montrent leur appréciation ? », souligne-t-il. Collo insiste sur l'importance d'organiser des performances live. Un samedi sur deux, il anime aussi un show en direct pour ses fans sur les réseaux sociaux. Plus de 30 de ses titres sont aussi disponibles sur Mdundo. « Pour être honnête, un de mes derniers plus gros chèques venait de Mdundo, et non des sociétés de gestion collective des droits d'auteur », témoigne l'artiste. Mdundo reverse des redevances aux artistes, en fonction de leur nombre d'écoutes ou de téléchargements. « Au cours de notre dernier exercice financier, nous avons versé environ 750 000 dollars aux artistes. C'est une somme considérable comparée à zéro mais qui reste encore très faible au regard de la valeur réelle de la musique », détaille Martin Nielsen, co-fondateur de la plateforme et PDG. « Nous sommes l'un des principaux services de streaming musical, non seulement au Kenya, mais aussi sur le continent avec des millions d'abonnés payants chaque mois et des millions d'utilisateurs qui accèdent au service gratuitement chaque mois. De ce point de vue, cette somme reste encore très modeste », concède-t-il. À lire aussiL'industrie musicale africaine: en Afrique centrale, vivre des bars-dancings et prestations officielles [3/10] Des besoins, des forfaits musique Mdundo fonctionne en partie avec de la publicité, mais Martin Nielsen déplore des prix encore trop bas pour le marché africain. Un accès payant sans publicité est aussi disponible. Mais les modèles d'abonnements classiques par carte ou prélèvements bancaires sont peu adaptés au contexte du continent, note le PDG. La plateforme s'est donc tournée vers les opérateurs téléphoniques pour offrir des forfaits musicaux comme Safaricom au Kenya, ou Vodacom en Tanzanie. « Les utilisateurs s'abonnent à Mdundo directement avec leur crédit téléphonique sur leur mobile, ce qui leur donne accès à de la musique sans publicité et à des contenus réservés aux abonnés, comme des mixes de DJ », détaille Martin Nielsen, qui assure que ces forfaits musicaux répondent à un besoin des utilisateurs. « Ce qu'ils veulent, c'est pouvoir avoir leur musique sur leur téléphone. S'ils s'abonnent et téléchargent un ou deux mixes aujourd'hui, ils savent qu'ils auront toute la musique dont ils ont besoin sur leur téléphone pour plusieurs jours », assure-t-il. En plus d'encourager les abonnements, ces mixes ont aussi pour but de mettre en avant les artistes du continent, notamment en langues vernaculaires. À lire aussiL'industrie musicale africaine: Trace, le «MTV africain» et plus encore? [1/10]

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L'industrie musicale africaine: en Afrique centrale, vivre des bars-dancings et prestations officielles [3/10]

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Play Episode Listen Later Aug 18, 2026 2:51


Dans certains pays d'Afrique centrale, l'industrie musicale peine encore à prendre forme. Les droits d'auteurs se résument à peau de chagrin. Les revenus des artistes passent donc essentiellement par la monétisation de leurs prestations. « C'est à travers les concerts, les invitations officielles et nos partenaires. Mais on ne gagne pas vraiment d'argent via les plateformes de téléchargement », explique Ozaguin. Il est l'un des artistes les plus en vue de Centrafrique. Il vient de sortir un album et fait des scènes à Paris. Malgré tout, comme les autres, il a commencé par les orchestres. « Au début, ce n'était pas facile. Quand tu pars en concert, tu joues de 16 h à 23 h et on te paye 150, parfois 500 francs CFA à la fin du concert, donc moins d'un euro. On a patienté, persévéré », se souvient-il. Wasa, HTK, Facebook… Des endroits où performent les artistes centrafricains. « C'est moribond les droits d'auteur en Centrafrique. Les artistes vivent des programmations, des productions dans les bars-dancings, dans les snack-bars et puis également l'événementiel. C'est des opérations ponctuelles par rapport aussi aux festivités, par rapport aussi à la programmation tels que Tî-Ï Festival qui est initié par Idylle Mamba ou bien Bangui fait son cinéma », poursuit dans le même sens Alex Ballu, promoteur culturel à Bangui. Aujourd'hui, Ozaguin est devenu un artiste convoité, pourtant ce sont toujours les prestations qui le font vivre. « Parfois, il y a des gens qui ont des bars-dancings qui nous sollicitent pour aller jouer, les sociétés privées aussi, et le gouvernement parfois, quand il y a des évènements officiels. Et c'est à travers ça qu'on gagne de l'argent pour financer nos projets », témoigne le chanteur. À lire aussiL'industrie musicale africaine: les droits d'auteurs restent un mirage économique dans de nombreux pays [2/10] « La consommation de la chose artistique est assez faible » Mêmes difficultés de l'autre côté de la frontière au Tchad. « C'est assez difficile globalement pour les artistes de pouvoir subsister à travers leur art », témoigne Manassé Nguinambaye Ndoa, promoteur culturel, directeur du festival NdjamVi. Il relie la situation au contexte économique général dans la région : « La consommation de la chose artistique est assez faible. On voit le côté faible pouvoir d'achat, la faible consommation de la chose culturelle locale. » Il s'agit donc, comme en Centrafrique, de trouver des ressources. « Beaucoup d'artistes essaient de tenir le cap à travers les prestations diverses, que ce soit dans les bars, dans les centres culturels, dans les festivals, les prestations avec les ONG et pour les agences de commerce. Mais du côté des droits d'auteur, il reste beaucoup à faire », souligne Manassé Nguinambaye Ndoa. En dehors de la musique, beaucoup travaillent ou ont un petit business pour pouvoir joindre les deux bouts.  À lire aussiL'industrie musicale africaine: Trace, le «MTV africain» et plus encore? [1/10]

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L'industrie musicale africaine: les droits d'auteurs restent un mirage économique dans de nombreux pays [2/10]

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Play Episode Listen Later Aug 17, 2026 4:04


Droits d'auteurs pour les compositeurs et les arrangeurs, droits voisins pour les interprètes...: dans beaucoup de pays, leur collecte auprès des diffuseurs de musique et leur redistribution aux artistes est loin d'être une évidence. S'il fallait choisir un mot pour résumer la situation en ce qui concerne les droits d'auteurs sur le continent africain, le plus approprié serait « inégalité ». Par manque d'information, certains artistes ne savent même pas, en effet, où et comment s'enregistrer pour espérer toucher des droits tandis que d'autres, quand ils le font, sont confrontés aux dysfonctionnements des sociétés de gestion. « Le bureau malien des droits d'auteur, le Burida, a du mal à collecter, à faire payer les gens et aussi à répartir. Donc les artistes se plaignent. Par exemple, en RDC, la Socoda, la société congolaise des droits d'auteurs, ne fonctionne pas du tout », prend pour exemple Luc Mayitoukou, expert des questions de propriété intellectuelle. Congo-Brazzaville, Cameroun... : la liste des pays qui peinent à rétribuer leurs artistes est longue. Mauvaise gouvernance, manque de personnel compétent, ou même parfois tout simplement absence d'un logiciel adapté : la liste des obstacles à une bonne répartition des revenus qui accentue les inégalités est longue. « Dans beaucoup de sociétés, vu qu'ils font des calculs à la main, l'argent est souvent donné à des artistes plus connus, beaucoup plus influents, avec qui on fait des répartitions forfaitaires. Les jeunes artistes, eux, ne touchent pas ce qui devrait leur revenir. C'est une réalité dans beaucoup de sociétés de gestion collective en Afrique », décrit Luc Mayitoukou. « Les sommes payées ne correspondaient pas au travail de l'artiste » Pour s'assurer un revenu, Mariusca la Slameuse a décidé d'aller s'inscrire à la Sacem, en France, pendant que d'autres vont s'inscrire à la Sabam, en Belgique. « À l'époque, c'était assez complexe de s'enregistrer et les sommes payées ne correspondaient souvent pas au travail de l'artiste. Donc pour éviter des frustrations, je me suis dit que c'était mieux de m'enregistrer à la Sacem », explique l'artiste congolaise. Aujourd'hui, elle y est enregistrée en tant qu'auteur et au bureau congolais des droits d'auteurs en tant qu'interprète. Le digital a ouvert de nouveaux horizons de rémunération ces dernières années, mais le gain est la plupart du temps minime pour les artistes africains qui n'ont pas encore de renommée internationale. À lire aussiNuits africaines en RDC: le Kimpwanza Bar, haut lieu de l'Abako et des grandes figures de la musique [1/10]

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L'industrie musicale africaine: Trace, le «MTV africain» et plus encore? [1/10]

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Play Episode Listen Later Aug 16, 2026 2:40


Le groupe Trace s'est imposé dans le paysage comme le diffuseur et le promoteur des musiques afro-urbaines. Éditeur de 30 chaînes de télévision diffusées sur tous les continents, Trace est souvent surnommé le « MTV africain ». Mais ses activités s'étendent au-delà de la sphère des médias : Trace cherche désormais aussi à jouer sa partition dans le développement de l'industrie musicale africaine. Dans les locaux de Trace, à Clichy, en banlieue de Paris, Fabien Pugliese réalise les derniers réglages du nouveau studio radio. « D'ici, on va alimenter notre radio DAB ainsi que nos radios sur la Caraïbe, la Guadeloupe, la Martinique et la Guyane. On va pouvoir programmer et envoyer en live », explique-t-il.  L'ambition historique de Trace est d'être une plateforme, une opportunité d'exposition pour les musiques afro-caribéennes. Un pari gagnant pour Olivier Laouchez, qui est à la tête du groupe : « On l'a démontré, et ce qui vient de se passer avec l'explosion de l'afrobeat, de l'amapiano, des musiques caribéennes, du compas, du zouk, montre que l'on ne s'est pas trompé. On avait effectivement fait le bon pari ! ». Première composante de cette réussite, la qualité des artistes et de leur production. Mais Olivier Laouchez est fier, aussi, du rôle que joue Trace dans ce domaine. « On a toujours été la plateforme qui les a accompagnés. Parfois, on a même produit nous-mêmes des titres avec des artistes. Par exemple, on a fait ce titre avec Dadju et Serge Ibaka qui s'appelle "Mafiozzy Style", qui était platinum. On a coproduit énormément de choses. On participe désormais aussi au plus gros événement musical du continent africain que sont les Trace Awards », détaille-t-il. « Amener des solutions » Mais l'entrepreneur ne s'arrête pas là. Depuis 2003, celui-ci développe les activités de son groupe. « En plus de notre activité historique de médias télévisuels et radiophoniques, on a développé des plateformes digitales. On a, d'une part, une plateforme qu'on est en train de lancer qui s'appelle Trace+, qu'on développe en partenariat avec TikTok. C'est une espèce de "social super app" sur laquelle on va retrouver non seulement les formats tiktokiens où on peut poster soi-même du contenu, mais il va y avoir également tous les contenus professionnels du groupe Trace. Et on a une plateforme de formation professionnelle en ligne qui s'appelle Trace Academia », explique Olivier Laouchez.  Les collaborations se multiplient, les prix s'amoncellent. L'entreprise prend à bras le corps le tournant des plateformes en ligne et de l'intelligence artificielle. Mais pour Olivier Laouchez, un objectif reste central : « Amener des solutions », notamment sur les droits d'auteur encore peu collectés sur le continent. « On a pris la décision de développer une plateforme digitale qu'on devrait lancer en partenariat avec le gouvernement de la République démocratique du Congo d'ici à la fin de l'année, pour justement amener une solution à ce problème de la collecte. Et l'idée, c'est de pouvoir déployer ensuite cette plateforme dans tous les pays intéressés en Afrique, fait-il savoir. Nous, on veut absolument que les artistes gagnent leur vie grâce à leur talent, grâce à leur musique. Donc on veut être en même temps celui qui va assurer la promotion, mais également la monétisation de leurs offres », conclut-il. Et pour les artistes en quête de notoriété, une nouvelle plateforme de détection de talents, Trace Next, va être prochainement lancée. À lire aussiDan Assayag dresse le portrait de 18 musiciens africains dans la saison 4 de la série Y'Africa

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Un dialetto per parlare dell'umanità, la missione musicale di Nicole Coceancig

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Play Episode Listen Later Aug 15, 2026 25:59


La giovane cantautrice friulana nel suo album “Zohra” racconta con la lingua carsica la storia di una ragazza che fugge dal Pakistan e giunge in Friuli attraverso la rotta balcanica, chiamata “The Game” da chi la compie.Seguici su Facebook e Instagram o abbonati ai nostri podcast cliccando qui. 

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Mama Minie: un viaggio educativo e musicale per bambini tra gioco, movimento e inclusione

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Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 13:51


Mama Minie è un progetto educativo e musicale per bambini incentrato su gioco, movimento e inclusione creato da Minie Minarelli.Seguici su Facebook e Instagram o abbonati ai nostri podcast cliccando qui.

Crush - les premiers jours des histoires d'amour
Chansons d'amour by Crush, la chronique musicale d'Anne-Margot : la rencontre de John Lennon et Paul McCartney

Crush - les premiers jours des histoires d'amour

Play Episode Listen Later Aug 7, 2026 4:47


Sais-tu comment John Lennon et Paul McCartney se sont rencontrés ? Anne-Margot, 15 ans, la toute première chroniqueuse de Crush, nous le raconte avec passion et philosophie dans sa chronique "Chansons d'amour by Crush" !

Le Billet de François Morel
Transformer Ruy Blas en comédie musicale

Le Billet de François Morel

Play Episode Listen Later Aug 2, 2026 2:14


durée : 00:02:14 - Le Billet de François Morel - Parler comme un poète, écrire comme Victor Hugo : un projet estival, qui passe à la radio. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

The Brian and Lee Show
Viaggio Musicale 8-2-26

The Brian and Lee Show

Play Episode Listen Later Aug 2, 2026 56:00


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Crush - les premiers jours des histoires d'amour
Chansons d'amour by Crush, la chronique musicale d'Anne-Margot : "Hey there Delilah" de Plain White T's

Crush - les premiers jours des histoires d'amour

Play Episode Listen Later Jul 30, 2026 3:36


Connais-tu l'origine des paroles de la chanson "Hey there Delilah" de Plain White T's ? Anne-Margot, 15 ans, la toute première chroniqueuse de Crush, décrypte les paroles pour toi dans sa chronique "Chansons d'amour by Crush" !

The Brian and Lee Show
Viaggio Musicale 7/26/26

The Brian and Lee Show

Play Episode Listen Later Jul 26, 2026 56:00


Italian music, entertainment and community events for the Delaware Valley. The post Viaggio Musicale 7/26/26 appeared first on WWDB-AM.

Les Nuits de France Culture
Jean-Luc Nancy et les chemins de l'écoute musicale

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 30:02


durée : 00:30:02 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Qu'est-ce qu'être à l'écoute ? En 2002, à l'occasion des Journées de rencontres "Résonances" de l'IRCAM, "Les chemins de la musique" reçoit le philosophe Jean-Luc Nancy, qui explore les liens entre l'écoute, le corps, l'espace et le sonore. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

The Brian and Lee Show
Viaggio Musicale 7-12-26

The Brian and Lee Show

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 56:05


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SBS Italian - SBS in Italiano
Parlando di musica: "Dduje Paravise", l'incontro musicale tra Gnut e Alessandro D'Alessandro

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Play Episode Listen Later Jul 4, 2026 18:43


È stato pubblicato Dduje Paravise, frutto della collaborazione tra il cantautore Gnut e l'organettista Alessandro D'Alessandro. L'album è finalista alle Targhe Tenco nella categoria "Miglior album di interprete".Seguici su Facebook e Instagram o abbonati ai nostri podcast cliccando qui.

Talmudiques
La vie musicale d'Hector Sabo 2/2 Les années françaises.

Talmudiques

Play Episode Listen Later Jun 28, 2026 32:09


durée : 00:32:09 - Talmudiques - par : Marc-Alain Ouaknin - . - équipe : Alexandra Malka Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Talmudiques
La vie musicale d'Hector Sabo 1/2 Les années argentines.

Talmudiques

Play Episode Listen Later Jun 21, 2026 32:10


durée : 00:32:10 - Talmudiques - par : Marc-Alain Ouaknin - Marc-Alain Ouaknin reçoit Hector Sabo - équipe : Alexandra Malka Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

SBS French - SBS en français
African Sunset : une résidence musicale pour célébrer l'âme de l'Afrique à Melbourne

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 18:28


Cet hiver, le JOLTED Art Space à Northcote se transforme en un sanctuaire culturel chaleureux. L'animateur et programmateur Stani Goma y lance la résidence "African Sunset Series", une série de concerts intimistes pour célébrer la richesse des musiques africaines .Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts