Podcasts about autant

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Franck Ferrand raconte...
Le siège de Montségur : Au XIIIè siècle, 200 hommes et femmes se sont livrés aux flammes plutôt que d'abjurer leur foi

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 22:36


Mars 1244. Une forteresse qu'on pensait imprenable tombe, et deux cents hommes et femmes se livrent volontairement aux flammes du bûcher. Qui étaient-ils, ces gens qu'on appelait les "parfaits" ?Rejoignez Franck Ferrand pour un épisode captivant des Grands dossiers de l'Histoire, qui vous emmène au cœur du drame de Montségur. Remontez le temps jusqu'en mars 1244, alors que la forteresse cathare fait face à un siège implacable. Découvrez l'histoire fascinante de cette dissidence religieuse qui a secoué le Midi de la France, et plongez dans les derniers jours de cette communauté assiégée, confrontée à un choix cornélien : abjurer leur foi ou affronter les flammes du bûcher.

Franck Ferrand raconte...
BONUS : Le siège de Montségur : Au XIIIè siècle, 200 hommes et femmes se sont livrés aux flammes plutôt que d'abjurer leur foi

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 3:02


Mars 1244. Une forteresse qu'on pensait imprenable tombe, et deux cents hommes et femmes se livrent volontairement aux flammes du bûcher. Qui étaient-ils, ces gens qu'on appelait les "parfaits" ?Rejoignez Franck Ferrand pour un épisode captivant des Grands dossiers de l'Histoire, qui vous emmène au cœur du drame de Montségur. Remontez le temps jusqu'en mars 1244, alors que la forteresse cathare fait face à un siège implacable. Découvrez l'histoire fascinante de cette dissidence religieuse qui a secoué le Midi de la France, et plongez dans les derniers jours de cette communauté assiégée, confrontée à un choix cornélien : abjurer leur foi ou affronter les flammes du bûcher.

Une vie plus saine & sereine
Pourquoi tu doutes autant de toi en ce moment : la mue identitaire des entrepreneures

Une vie plus saine & sereine

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 37:21 Transcription Available


Pourquoi je doute autant de moi en ce moment ? Pourquoi j'ai l'impression que c'était mieux avant ? Pourquoi j'ai la sensation que je réussissais mieux et là... je suis devenue nulle ?Comment savoir si je traverse juste une phase… ou si quelque chose doit changer ?Dans certaines phases de la vie, et de l'entrepreneuriat, une sensation hyper désagréable apparaît : celle d'être devenue nulle, et que notre plafond est atteint.On commence à remettre en question sa valeur, ses décisions, parfois même toute sa trajectoire. On se compare, on pense que notre moment est passé, ou que quelque chose ne fonctionne plus comme avant.Dans cet épisode, j'aborde ces phases très inconfortables, dans lesquelles notre estime de nous est au plus bas, et comment s'en sortir, comment retrouver de l'élan, de la confiance et surtout : comment passer à l'étape d'après dans votre business !Écoute cet épisode pour :1️⃣ Comprendre pourquoi certaines phases de vie nous font profondément douter de nous2️⃣ Reconnaître les signes d'une transition identitaire qui est NÉCESSAIRE3️⃣ Identifier quelle version de toi ton business est en train d'appeler !

Business Secrets
Pourquoi je crée autant de contenu en 2026 - L'âge d'or du Personnal Branding ?

Business Secrets

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 22:13


Bienvenue sur le podcast Profit, Liberté, No Stress. Les 3 mots qui représentent le mieux mon « idéal business » et les stratégies que je mets en place pour vous permettre de l'atteindre. Se créer une activité qui rapporte vraiment, qui nous rend libre et avec laquelle nous sommes en paix : peu de stress, peu de contraintes.Envie de vivre de votre expertise ? Cliquez iciPour commander mon livre : Digital SelfmadeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Rothen s'enflamme
La Une - Rothen : "C'est une superbe victoire, pour autant on n'a pas retrouvé le PSG de l'année dernière" – 12/03

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 11:22


Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.

deux doigts dans le pixel
Du Sex et des Manettes

deux doigts dans le pixel

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 169:16


Sortez les bières du frigo, branchez la console sur la prise péritel et préparez-vous : ce soir, on délaisse la quête principale pour aller explorer les zones cachées… celles qui font rougir les écrans cathodiques !Pour cet épisode, on reçoit ce petit cochon de Rincevent. Autant vous dire que le niveau de testostérone et de mauvaise foi est à son comble. On s'est assis autour de la table pour aborder le sujet qui fâche, qui excite ou qui fait simplement sourire en coin : le sexe dans le jeu vidéo.Fini la pudeur, on remonte le temps ! Des premiers sprites de demoiselles en détresse (qui finissaient souvent en petite tenue) aux cinématiques suggestives qui nous ont fait transpirer devant nos parents, on passe tout au crible.Débats de comptoir : Entre érotisme, humour gras et nostalgie, on refait le monde du pixel sans filtre.C'est grivois, c'est nostalgique, c'est sans doute un peu limite, mais c'est tout ce qu'on aime. Alors, prenez une chaise, servez-vous une mousse et venez avec nous.

Un Jour dans l'Histoire
Les épidémies dans l'empire de Chine : Du cosmos au contrôle des corps

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 44:12


Nous sommes à Genève, en 1926. C'est lors d'une assemblée de la Société des Nations, que le médecin chinois Wu Liande, diplômé de Cambridge, déclare à propos du traitement de la peste pulmonaire ayant sévi, au début des années 1910, en Mandchourie : « Il faut toujours garder à l'esprit le danger présenté par les patients qui s'échappent. Nous en avons vu certains tenter de le faire sous le coup du délire ; plus fréquemment, des patients et des suspects essaient de s'enfuir tant qu'ils sont encore en état de le faire. Pour plus de sûreté, le périmètre [des bâtiments dédiés à] la peste doit être entouré de hauts murs et attentivement gardé. Autant que faire se peut, toute tentative d'évasion doit être mise en échec par les plans des salles et leur aménagement, afin d'éviter que ne se reproduisent les tristes événements rapportés par les autorités locales, au cours desquels des patients ont été abattus par les gardes alors qu'ils essayaient de s'enfuir. » Quels ont été les enjeux politiques derrière la gestion des épidémies en Chine ? Comment le pouvoir a-t-il utilisé la médecine comme outil de gouvernement ? De quelles manières la perception du corps et de la maladie a-t-elle évolué, passant d'un corps en osmose avec le cosmos à un objet de contrôle étatique ? Avec Françoise Lauwaert, sinologue et anthropologue, autrice de « Gouverner le peuple et soigner les corps » ; Académie royale de Belgique. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Budget Chéri | Parlons d'argent en version fun
#229 - Economiser sur son Starbucks ne sert à rien (ou presque)

Budget Chéri | Parlons d'argent en version fun

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 15:51


Ce n'est pas en économisant sur tes Starbucks que tu vas régler tes problèmes financiers ☕En 2019, je me retrouve à 32 ans, diplômée de Sciences Po, avec moins de 5 000 € sur mes comptes et de retour chez mes parents. Mon premier réflexe ? Faire des économies. Arrêter les Starbucks. Revendre des trucs. Optimiser chaque dépense.Résultat ?200 ou 300 € de côté par-ci par-là. 2 400 € par an au mieux. Autant dire : rien qui change une vie. J'ai compris une chose fondamentale : Il y a une limite à ce que tu peux économiser mais il n'y a (quasi) aucune limite à ce que tu peux gagner.Alors au programme de cet épisode :

Invité Afrique
Visas pour la France: «Avec un déficit de communication, on a une machine à mécontentement»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 22:28


C'est une difficulté qui alimente les débats dans une bonne partie de l'Afrique francophone : le parcours du combattant pour les demandeurs d'un visa pour la France. Délais de traitement très longs, inefficacité des services consulaires, questions humiliantes et rejets réguliers des demandes sans motif et surtout sans remboursement des frais de dossier... Autant de problèmes qui créent de plus en plus de frustration et de colère sur le continent. Il y a trois ans, le président français Emmanuel Macron a commandé une évaluation de ces dysfonctionnements afin de les résorber. Cette mission a été confiée à un privé, Paul Hermelin, président du Conseil d'administration de CapGemini, spécialisée dans les services numériques. Après des visites au Sénégal, au Maroc et au Cameroun, il en a sorti un rapport très critique envers la politique française de délivrance des visas. Paul Hermelin est le Grand Invité Afrique de Sidy Yansané.

Mondial sports
Cyclisme : le grand départ 2026 !

Mondial sports

Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 48:27


Juste après le Tour du Rwanda et alors que le calendrier européen s'emballe, Mondial Sports réunit son peloton. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le vélo en 2026 sans jamais oser le demander ! Un quatrième maillot jaune sur le Tour de France, un sacre mondial historique à Kigali, trois « monuments » remportés : la liste n'est pas exhaustive mais elle en dit long sur l'incroyable année 2025 de Tadej Pogačar ! Le Slovène est-il reparti pour un tour (de France, mais pas que) en 2026 ? Quid de la concurrence ? Quelle saison pour Biniam Girmay, le plus grand cycliste africain du peloton ? Paul Seixas, prodige très attendu, va-t-il raviver la flamme du vélo en France ? Autant de questions pour les grimpeurs, sprinteurs et puncheurs de la Team Mondial Sports ! Notre consultant Pierre Carrey, l'ancien coureur Antoine Berlin ainsi que les voix de la « petite reine » sur RFI, Olivier Pron et Thomas de Saint-Leger, sont réunis autour d'Hugo Moissonnier à partir de 16h10, TU, ce dimanche.   Le son sera disponible dans la page à partir de dimanche 18h05.

BYME
Pourquoi la Bible parle autant de tes yeux ?

BYME

Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 14:19


« L'œil est la lampe du corps » Dans cette vidéo, je t'explique comment Dieu peux te parler au travers de tes yeux et comment l'ennemi peux aussi te détruire au travers de ça. Et à la fin bien sûr je te donne des conseils pour bien utiliser ce sens qui est : la vue Si la vidéo t'encourage, aime Si ta pensé à quelqu'un pendant la vidéo, partage Si ta aimé ma vibesssss, abonne toi famii Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La marche du monde
À l'école des femmes afghanes

La marche du monde

Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 48:29


« Mon espoir est que les portes de l'éducation soient ouvertes aux filles, que chaque fille puisse étudier et choisir un bon et juste chemin pour sa vie. » Aïcha Sana s'adresse à nous depuis la ville de Laghman, à 150 km à l'est de Kaboul. Elle nous dit son espoir de reprendre le chemin de l'école. Depuis le retour des Talibans au pouvoir en 2021, l'éducation des filles au-delà du primaire est de nouveau interdite, et les écoles secondaires pour filles restent fermées. Selon l'Unicef, plus de 2.2 millions d'Afghanes sont exclues des salles de classe.   Mais comment la génération de Sana vit-elle cette privation d'accès à l'éducation ? Et quelle mémoire gardent de l'école les femmes de la génération de sa mère et de sa grand-mère ? À quand remonte la première scolarisation des filles en Afghanistan et comment s'est développée l'éducation pour toutes et tous sous la période communiste ? Autant de questions posées par ma jeune consœur Najeba Arian à celles et ceux qui ont accepté de nous livrer leur témoignage en langues farsi et pachto, pour nous raconter un siècle d'éducation dans leur pays. À l'école des femmes afghanes, c'est un nouvel épisode documentaire de La marche du monde. À découvrir également, le podcast « Africaines Queens », l'histoire des femmes africaines racontée par elles-mêmes.   À l'école des femmes afghanes Un siècle après l'ouverture des premières classes en Afghanistan, les filles rêvent toujours de pouvoir étudier. Et pourtant, la question de l'éducation des filles a été posée dès les années 20 par Sa majesté le roi Amir Amanullah Khan Gazi. Lorsqu'il accède au pouvoir, l'une de ses premières mesures est de créer les conditions nécessaires pour permettre aux filles d'étudier et de travailler. Trois femmes pionnières — Son Altesse Sarwar Sultan (mère d'Amanullah), son épouse la reine Soraya Tarzi, et Asma Rasmia (mère de la reine Soraya épouse de Mahmoud Tarzi, Premier ministre à l'époque d'Amanullah) — vont ouvrir pour la première fois en 1921 une école primaire pour filles, appelée « Maktab-e Mastourat » (École des jeunes filles). Par la suite, cette école primaire a été transformée en lycée, et une école d'infirmières a été ajoutée. Des membres de la famille royale y ont étudié. Cette école a ensuite été renommée « Lycée Malalai ». Cependant, cette initiative a suscité l'opposition de certains milieux conservateurs religieux. Des soulèvements, notamment dans les régions du Sud et de l'Est, ont éclaté sous la direction de God Mullah, le mollah boiteux. Des révoltes ont également eu lieu à Kaboul, qui finirent par aboutir à l'insurrection dite « saqawie ». L'un des principaux arguments avancés contre les réformes d'Amanullah était que le roi serait devenu « mécréant » et qu'il envoyait des jeunes filles afghanes à l'étranger. Pourtant, les familles des jeunes filles envoyées à l'étranger avaient elles-mêmes insisté et donné leur consentement pour partir étudier. Durant la période saqawie, le règne d'Habibullah Kalakani, non seulement les écoles de filles ont été fermées et les départs vers l'étranger interdits, mais des changements ont été également imposés à l'éducation des garçons. Dans une déclaration d'Habibullah Kalakani, la physique, la chimie, les mathématiques et même la géométrie sont qualifiées de matières « impies », et le programme scolaire des garçons a lui été aussi restreint. Si la période saqawie a été une période de réaction conservatrice, le règne d'Habibullah Kalakani a été très court, de janvier à octobre 1929. Et lorsque Sa Majesté Nader Shah lui a succédé, l'espace éducatif a été réouvert… Le début des années 30 est considéré comme le temps du renouveau en Afghanistan. Non seulement des écoles sont créées à Kaboul, mais au-delà dans les provinces… une période dorée pour l'éducation ! Dans la famille de Tahera Shams, née en 1937 à Kaboul et ancienne élève du Lycée historique Malalaï fondée en 1921 à l'initiative de la reine Soraya, l'éducation des filles était une priorité. « Ma mère disait toujours : Lisez, apprenez quelque chose. Moi je suis restée sans instruction, mais vous devez devenir instruites. » Pour Tahera Shams, grande figure de l'activisme communiste afghan, l'époque du roi Mohammad Zaher Shah, entre 1933 et 1973, n'est absolument pas comparable avec la période des Talibans. À cette époque, la plupart des familles faisaient des efforts pour que leurs enfants aillent à l'école et réussissent dans la vie. « Pendant le règne du roi, j'allais normalement à l'école et les femmes étaient libres. Bien sûr, dans les zones rurales il y avait des problèmes, mais à Kaboul la vie était normale, malgré des difficultés économiques. » Ayant démarré sa scolarité à l'âge de 15 ans, Tahera entre à l'Université de Kaboul en 1965. Elle a tout juste 28 ans. Elle veut étudier la médecine, mais sa famille ne le lui permet pas, sachant qu'une femme médecin peut être amenée à travailler la nuit. Finalement, Tahera étudie la littérature persane. « Nous manifestions depuis l'Université de Kaboul. À cette époque, les autorités n'emprisonnaient pas les filles comme aujourd'hui. Les Talibans emprisonnent, torturent et violent les femmes, mais cela n'existait pas à notre époque. » Depuis le retour des talibans en 2021, il est impossible pour les jeunes filles de poursuivre leurs études au-delà de l'école primaire. Une décision justifiée par une interprétation passéiste du Coran, afin de contrôler la vie des femmes et de les séquestrer au sein de leur maison. Mais l'histoire de l'Afghanistan est longue et dans la mémoire collective des Afghanes, dans les récits transmis de grand-mère en petite fille, et de mère en fille, la figure de la femme éduquée existe. Depuis la reine Soraya à l'initiative de la première école pour fille jusqu'aux femmes médecins, ingénieures, professeures ou artistes sous les communistes. « L'esprit général était qu'il n'y avait aucune différence entre les hommes et les femmes, et que les droits des femmes et des hommes étaient presque égaux. Les possibilités d'études étaient très étendues. Les élèves qui obtenaient de bonnes notes étaient envoyés à l'étranger dans le cadre du mouvement des pionniers, en particulier vers les pays de l'Union soviétique. À leur retour, ils étaient ensuite employés en Afghanistan. » Homira Sabawoon est née en 1971. Lorsque l'Union Soviétique envahit l'Afghanistan en Décembre 1979, elle est une petite fille de huit ans. Mais l'occupation n'est pas la guerre et elle garde un souvenir heureux de sa scolarité sous influence soviétique. 10 années pendant lesquelles la résistance intérieure et extérieure des moudjahidines s'organise. Homira Sabawoon a 19 ans lors de la prise de Kaboul le 1er Janvier 1990. Alors qu'elle se prépare à suivre des études dans le domaine des beaux-arts, de la littérature et de la musique, sa vie bascule. « Beaucoup d'histoires de moudjahidines hantent notre mémoire, la plus emblématique est celle de Nahid, la martyre. Lorsque les milices de Abdul Rashid Dostom, célèbre chef de guerre du nord de l'Afghanistan, sont arrivées dans le quartier de Makrorayan pour piller les maisons, ils ont tenté d'agresser sexuellement Nahid. Elle s'est alors jetée du cinquième étage de sa maison. » Loin de Kaboul, les femmes subissaient moins frontalement la violence des exactions menées par les moudjahidines et leurs milices dirigées par des chefs de guerre jusque-là unis contre les communistes au pouvoir et leur soutien soviétique. Des femmes qui ont été massivement scolarisées et émancipées depuis les années 50 comme le rappelle notre spécialiste de l'histoire culturelle afghane, l'écrivain Abdul Ghafoor Liwal.  « En 1971, les progrès ont été tels que, dans une province conservatrice comme Kandahar, des jeunes filles ont participé à des compétitions internationales de basketball et remportèrent même une coupe de victoire. En l'espace de trois décennies, il s'agissait d'un progrès considérable. » Ghafoor Liwal est devenu un très grand poète de langue pachto. Dans ses textes, il n'oublie pas d'évoquer la condition terrible de ses sœurs afghanes privées d'éducation par ce qu'elles sont des femmes. « Lorsque les talibans arrivent au pouvoir en 1996, la guerre sous sa forme précédente a cessé, mais pour notre plus grand malheur, les talibans se sont immédiatement attaqué à l'éducation moderne. Les écoles existaient, mais pour les filles, toutes les possibilités ont disparu. Même l'éducation primaire a été interdite aux filles ; Seuls les garçons allaient à l'école, portant le turban, dans un contexte très difficile après une longue guerre civile. »   Pendant cette première période talibane, la liste des interdictions faîtes aux femmes est infinie. Interdiction d'aller à l'école, interdiction de sortir sans être entièrement recouverte par le hijab et sans être accompagnée d'un homme de la famille, interdiction de travailler et de voter, sans compter les lapidations à mort en place publique pour celles qui selon les Talibans ne respecteraient pas la loi islamique de la Charia. Homira Sabawoon est alors une jeune citadine de Kaboul âgée de 25 ans, grandie dans une famille à l'état d'esprit ouvert et progressiste. Elevée dans l'idée qu'une femme ne peut être véritablement indépendante que si elle possède une autonomie économique, et qu'une femme économiquement autonome ne peut être victime de personne. Homira a toujours cru en la liberté des femmes, convaincue que si elles étudiaient, elles pourraient travailler à l'avenir. C'est ainsi qu'elle crée l'école secrète, d'abord chez elle à Kaboul puis doit s'éloigner de la capitale trop dangereuse pour Laghman où la solidarité des voisons lui a permis d'éviter d'être arrêtée par les talibans. « Je me suis heurtée au problème du manque de livres. Même si je faisais beaucoup d'efforts pour enseigner au tableau. J'avais aussi des élèves qui avaient déjà terminé l'école mais ne voulaient pas perdre la possibilité d'apprendre. Je donnais les cours deux fois par jour : le matin de 10 h à 12 h et le soir après le dîner. Comme toutes les étudiantes étaient soit de jeunes enfants soit des femmes, venir le soir ne leur posait pas de problème. » L'arrivée de la République a été comme « ouvrir la porte de la cage pour un oiseau » se souvient Homira : soudain, la liberté s'est offerte et les femmes ont beaucoup progressé. Un avantage de son enseignement clandestin pour sa propre famille a été que, lors de l'arrivée de la République, sa fille a passé l'examen et a été directement admise en quatrième année, car elle avait reçu un enseignement rigoureux et régulier avec sa mère. Pendant 20 ans, des efforts intenses ont été faits par la République afghane. Tout d'abord, des établissements scolaires ont été construits dans tout le pays, ce qui constitue un grand acquis. Des milliers d'écoles ont été ouvertes afin que des millions de filles et de garçons puissent aller à l'école et à l'université, afin de recevoir un enseignement de haut niveau. Un énorme capital humain pour l'Afghanistan, construit sur plusieurs décennies. Lorsque les Talibans prennent à nouveau le pouvoir, ils trouvent un pays avec un système éducatif fonctionnel et un capital humain. « Malheureusement, cette fois encore, ils ont privé les filles de l'éducation. Cependant, les filles peuvent recevoir l'enseignement primaire jusqu'à la sixième classe, mais au-delà, elles sont exclues. C'est sans aucun doute un recul très dangereux et une injustice majeure contre les filles afghanes. » Une injustice majeure contre les filles afghanes et contre l'Afghanistan tout entière. Quel est l'avenir d'une nation qui détruit ses propres femmes, ses propres mères ? L'écrivain, poète, chercheur et ancien ambassadeur d'Afghanistan en Iran, Abdul Ghafoor Liwal nous rappelle combien les arguments des talibans n'ont aucune validité religieuse ou culturelle. « Le premier argument prétend que l'éducation des filles est interdite par la religion. Cet argument est invalide, car des milliers de savants religieux l'ont rejeté et de grandes institutions religieuses n'ont pas accepté ce récit. L'Islam n'interdit pas l'éducation des filles. Le second argument est culturel : ils disent que la culture afghane ne permet pas l'éducation des filles. C'est faux. Dans la culture afghane, l'éducation des filles a toujours existée, avec des conditions de sécurité et de protection. » Les femmes afghanes sont tributaires des lois féminicides talibanes. Mais comment notre témoin artiste et chanteuse Homira Sabawoon réussit elle à faire face à tant de violence et de négation de sa propre personne ? Pendant combien d'années ses études ont-elles été interrompu et comment a-t-elle trouvé la force de les reprendre en 2015, après la première période talibane, pendant la République ? « Au début, la musique me paraissait un simple passe-temps, mais ces 26 années de pause ont changé mon point de vue. J'en suis venue à penser que la musique est une nécessité pour une société, elle est la nourriture de l'âme, un besoin social et le meilleur moyen de transmettre un message. » Le retour des talibans au pouvoir est très décourageant pour les femmes afghanes. Cependant, Homira n'a pas baissé la tête, en s'appuyant sur ses expériences de résistances passées, à l'époque des moudjahidines, des premiers talibans et maintenant de leur retour. « Les talibans ont fermé les portes des écoles aux femmes en Afghanistan, ils leur ont interdit de travailler… et bien si l'oxygène était sous le contrôle des talibans, les femmes n'auraient même plus le droit de respirer. Mais comme le dit le poète Ghani Khan « Même si je vais au paradis, la vérité est que mon chemin est différent de celui du mollah. » En Afghanistan, l'exclusion des femmes de l'espace publique prive d'éducation plus de deux millions de filles. Le régime taliban met ainsi en péril le destin de toute une nation mais les femmes afghanes résistent et s'organisent à l'intérieur et à l'extérieur, avec notamment l'école secrète. Comme nous l'a delà dit la jeune Sana, il s'agit d'envisager l'avenir et de garder espoir. « Mes chères sœurs, ne soyez jamais découragées. Dieu a apporté cette situation et Dieu l'améliorera. Nous ne devons pas perdre notre espoir, car perdre notre espoir, c'est perdre l'espoir de la société, puisque la société se construit grâce aux femmes ».

LE BOARD
Pourquoi j'ai autant de temps libre, alors que tous les freelances sont débordés ? (productivité solopreneur)

LE BOARD

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 12:46


Tu veux avoir plus de temps pour profiter de ta liberté ?➡️Rejoins l'Incubateur SolopreneurBienvenue dans cet épisode solo sans filtre.Au programme aujourd'hui :✅ Pourquoi j'ai plus de temps en solopreneure qu'en freelance ?

Carnets de campagne
ALEFPA Trail : une course adaptée autant aux sportifs chevronnés qu'aux personnes handicapées

Carnets de campagne

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 15:18


durée : 00:15:18 - Carnets de campagne - par : Dorothée Barba - Au programme des Carnets du jour en Haute-Vienne : un trail accessible et une société coopérative qui fabrique des matelas, des couettes et des oreillers en laine, pour valoriser la laine française. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Maintenant, vous savez
Pourquoi y a-t-il autant de reboot de télé-réalité ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 5:30


L'information a fait le tour des réseaux ! Les Anges de la télé-réalité font leur grand retour sur TFX. Cinq ans après avoir été déprogrammée suite à des accusations de harcèlement sur les tournages, l'émission culte qui a propulsé des dizaines d'influenceurs revient.  Et ce n'est pas la seule. Star Academy, Secret Story, L'Île de la tentation... Ces télé-réalité emblématiques des années 2010 ressurgissent les unes après les autres. Pourquoi l'émission “Les Anges” reviennent maintenant ? Pourquoi sommes-nous si sensible à la nostalgie ? Est-ce vraiment une bonne idée de faire des reboot ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Ludivine Morales. À écouter ensuite : Est-ce la fin du business de l'influence ? Quelles sont les pires émissions de télé-réalité au monde ? Comment la série “Plus belle la vie” a-t-elle changé la télévision française ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Happy Work
Résumé — Pourquoi certaines remarques vous touchent autant

Happy Work

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 2:02


Vous avez raté l'épisode d'hier ? Vous n'avez pas le temps d'écouter la version intégrale ? Pas d'inquiétude, Happy Work LE RÉSUMÉ est là !!!En moins de 2 minutes, l'épisode d'hier est résumé !!!!NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : cliquez iciDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI – Développement personnel & bien-être au quotidien: bio.to/oYwOeESoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Afrique Économie
Pourquoi la Formule 1 est-elle absente du continent africain depuis 33 ans?

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 2:33


Les pilotes les plus rapides du monde reviennent ce week-end, avec la reprise de la Formule 1 et le Grand Prix d'Australie ce dimanche 8 mars. Pour la 33ᵉ saison consécutive, les monoplaces de la catégorie reine du sport automobile ne rouleront pas sur le continent africain. Une absence qui s'explique par de nombreux facteurs.  14 mars 1993, sur le circuit de Kyalami, en banlieue de Johannesburg : le Français Alain Prost, au volant de sa Williams, devance le Brésilien Ayrton Senna et s'impose au terme des 72 tours du Grand Prix d'Afrique du Sud. Depuis cette date, la Formule 1 ne s'est plus jamais rendue en Afrique, au grand dam de certains pilotes, à commencer par Lewis Hamilton. Ces dernières années, le septuple champion du monde n'a pas caché son envie d'aller en Afrique, multipliant les prises de parole et pressant même les organes de la Formule 1 d'accélérer les discussions. Ce jeudi 5 mars, il s'est à nouveau exprimé, assurant « ne pas vouloir quitter le sport sans avoir eu un Grand Prix » africain. Dans le paddock, ces dernières années, des rumeurs ont d'ailleurs entrouvert la possibilité d'un retour.   Plusieurs projets en Afrique du Sud, au Rwanda ou au Maroc Il y a d'abord eu le candidat naturel : l'Afrique du Sud et son circuit de Kyamali. « Ils parlent d'un retour de la F1 depuis 2017 », glisse Gaël Angleviel, journaliste spécialisé en sports mécaniques. « Le circuit n'est pas du tout à l'abandon, il accueille d'ailleurs d'autres compétitions. Warren Scheckter, le neveu du champion du monde sud-africain Jody Scheckter, s'était d'ailleurs positionné pour essayer de faire revenir la F1 à Kyalami. » Après 6 ans de négociations, en 2023, le projet est tombé à l'eau. « Le promoteur a été un petit peu trop gourmand aux yeux de la Fédération internationale de l'automobile (FIA) », raconte Gaël Angleviel.   Fin 2024, le Rwanda avait lui aussi des velléités d'accueillir la Formule 1. Son président Paul Kagame a même officiellement déposé la candidature de son pays, lorsqu'il a reçu le gala de la FIA et sa traditionnelle remise de prix. « Mais on en est vraiment au stade du balbutiement », explique Gaël Angleviel. « Les autorités ont défini l'emplacement, qui devrait être proche du futur aéroport de Bugesera. Mais on attend encore un promoteur et un projet financier solides. » Autre rumeur, celle d'un Grand Prix du Maroc. Le Royaume a déjà accueilli une épreuve du championnat, à Casablanca, en 1958. Cette fois, c'est à Tanger qu'un projet se dessine, porté par le Français Éric Boullier, un temps à la tête de l'écurie Lotus. Mais, là encore, aucune négociation concrète n'a été entamée.   À lire aussiLe Rwanda se porte officiellement candidat à l'organisation d'un Grand Prix de Formule 1 sur son sol « Jusqu'à 700 millions de dollars hors circuit. » Si les projets mettent autant de temps à se développer, c'est que les discussions avec la FIA sont très longues. « Il faut d'abord qu'un promoteur privé acquière un terrain », explique Marc Limacher, spécialiste de l'économie de la Formule 1 et auteur chaque année du Business Book GP. « Ensuite, ce promoteur entame des discussions avec les détenteurs de la F1, le groupe Liberty Media, et dépose un dossier, en mettant sur la table un dépôt qui tourne autour des 5 millions de dollars. » Vient ensuite la deuxième phase, celle des travaux, puisque pour accueillir les monoplaces les plus rapides du monde, un circuit doit être homologué « grade 1 » et répondre à des normes de sécurité très strictes. C'est seulement une fois cette homologation acquise que les négociations formelles peuvent débuter entre Liberty Media, la FIA et le promoteur du circuit. « Ça coûte extrêmement cher d'organiser tous les ans un Grand Prix de Formule 1 », explique Marc Limacher. « Ce sont des contrats entre 5 et 7 ans qui peuvent monter jusqu'à 700 millions de dollars hors circuit. » Lors des négociations, de nombreux paramètres entrent en compte : infrastructures, accessibilité, retombées économiques... Ainsi, les instances dirigeantes demandent une garantie de l'État systématique. « Tous les circuits du calendrier ont actuellement une garantie étatique en cas de défaillance », souligne Marc Limacher.   L'absence de cette garantie explique, en partie, que la Formule 1 ne se rende pas en Afrique. Mais c'est loin d'être le seul facteur. Il y a aussi la concurrence internationale féroce, avec « énormément de pays qui veulent accueillir la F1 », estime Gaël Angleviel. « Or le calendrier est déjà très chargé, avec déjà 24 dates à l'année. Et si on commence à empiler les courses tous les week-ends, on risque de lasser le public. » Les pays du Golfe et les États-Unis sont très convoités par Liberty Media. Face à eux, le continent africain pâtit d'une « instabilité économique », juge Marc Limacher. « La F1 est une entreprise cotée en Bourse. Et on a vu par exemple que lorsque les projets du continent africain ont été annoncés, ils n'ont pas eu un impact positif sur la Bourse de New York. »  Manque d'infrastructures et absence de pilote africain Autre facteur, l'absence d'infrastructures suffisantes pour accueillir les courses. « Il ne faut pas oublier qu'un Grand Prix, ce sont des centaines de milliers de personnes qui se déplacent. Il y a les spectateurs, les sponsors, les invités, sans oublier les équipes de F1 », énumère Marc Limacher. Autant de personnes sur quelques jours, cela implique d'avoir une industrie hôtelière robuste, des infrastructures routières adaptées, des transports en commun ainsi qu'un aéroport qui puisse accueillir un flux important de passagers et de fret. Même si les instances dirigeantes de la Formule 1 ont maintes fois répété leur envie de se rendre en Afrique, et malgré les prises de parole engagées de Lewis Hamilton, depuis 10 ans, les lignes n'ont pas vraiment bougé. D'autant qu'actuellement, il n'y a aucun pilote africain sur la grille. « Cela pourrait accélérer la volonté politique d'accueillir la F1 », assure Gaël Angleviel. « Mais si l'on regarde le cas de la France par exemple, il y a actuellement trois pilotes français sur la ligne de départ. Et aucun Grand Prix de France. » Lewis Hamilton participera-t-il à une course sur le continent africain avant de prendre sa retraite, comme il l'espère ? À 41 ans, le septuple champion du monde, déjà sur la grille depuis 20 ans, risque plutôt d'y assister en tant que spectateur. Car « les contrats actuels sont tous verrouillés », explique Marc Limacher. « Dans tous les cas, on ne verra pas de Grand Prix en Afrique avant au moins 2035. » À écouter dans Mondial sportsF1 : Lewis Hamilton, début de l'an 2 à Ferrari !

Cominmag
Trendbook 2026 : les nouvelles dynamiques qui transforment le paysage médiatique digital

Cominmag

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 37:07


Dans un paysage numérique saturé, les marques doivent repenser leur manière de communiquer. Le Trendbook 2026 de Biggie met en évidence plusieurs mutations majeures : crise d'identité des réseaux sociaux, essor des micro-communautés, retour de l'authenticité, convergence entre social media et TV connectée et montée en puissance de l'earned media. Autant de dynamiques qui redéfinissent la relation entre les marques et leurs audiences. Pour en parler dans ce Cominmag Live : Silvana Imperiali, Managing Director DACH & CZ de Biggie Switzerland.

Zen & en bonne santé
Livre : Comment t'as fait pour perdre autant ? (Marabout)

Zen & en bonne santé

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 4:15


Livre : Comment t'as fait pour perdre autant ? (Marabout)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Radio Monaco - Feel Good
Que faire quand deux options nous attirent autant l'une que l'autre ?

Radio Monaco - Feel Good

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 2:15


Ce type d'hésitation est plus courant qu'on ne le pense. Dans ces moments-là, le mental entre en action : il compare, analyse, imagine tous les scénarios possibles. Résultat : plus on réfléchit, plus la confusion grandit.La clé est souvent ailleurs. Lorsque le mental prend trop de place, il devient difficile d'entendre son ressenti profond. Pourtant, le corps et les émotions donnent souvent des signaux très clairs. Face à une décision, certaines options créent une sensation de contraction, de tension ou de doute. D'autres, au contraire, apportent une impression d'ouverture, de légèreté ou d'enthousiasme.Les signes de confusion sont faciles à repérer : suranalyse, peur de se tromper, besoin constant de demander l'avis des autres. Dans ces moments, revenir au ressenti intérieur peut aider à retrouver de la clarté.Un exercice simple consiste à penser à chaque option séparément et à observer ce qui se passe à l'intérieur : le corps se ferme-t-il ou s'ouvre-t-il ? Parfois, la bonne décision n'est pas la plus logique, mais celle qui crée une sensation d'expansion.

Happy Work
Pourquoi certaines remarques vous touchent autant

Happy Work

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 6:24


Pourquoi une remarque anodine peut-elle vous suivre toute la journée ?Ce n'est pas toujours la phrase en elle-même qui fait mal. C'est ce qu'elle vient toucher en vous.Dans cet épisode du mercredi consacré aux émotions, je vous propose de comprendre pourquoi certaines critiques déclenchent une tempête intérieure… et comment reprendre la main.Parce que vos émotions sont des indicateurs. Pas des verdicts.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYgestion des émotions feedback critique au travail confiance en soi intelligence émotionnelle bien être au travail sécurité psychologique Happy Work00:00 Introduction 00:55 La remarque comme amplificateur 02:29 Réagir ou interpréter ? 03:53 Séparer la critique de l'identité 04:49 Filtrer ce qui ne vous appartient pas 05:08 Ce qu'il faut retenir de cet épisodeSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Hypercondriaque
Endométriose : où en est-on ?

Hypercondriaque

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 35:06


A l'occasion de la Semaine européenne de l'endométriose, du 2 au 8 mars 2026, et de la journée mondiale de lutte contre l'endométriose, chaque 28 mars, nous allons parler de cette maladie gynécologique, inflammatoire et chronique, qui touche entre 10 et 15 % des femmes en âge d'avoir des enfants.Des règles abondantes ou hémorragiques, des douleurs si insupportables que des jeunes filles ne peuvent pas aller en cours ou des jeunes femmes aller travailler, des troubles digestifs, de la fatigue… Autant de symptômes invalidants qui durent souvent des années avant que le diagnostic ne soit posé.Pourquoi un si long délai ? Où en est-on aujourd'hui ? La maladie est-elle plus vite identifiée ? Sa prise en charge s'est-elle améliorée ces dernières années ? Et d'abord,c'est quoi exactement, l'endométriose ?Je suis Aline Perraudin, directrice de la rédaction de Santé magazine, et pour répondre àtoutes ces questions, je m'entretiens avec le Dr Erick Petit, radiologue spécialiste de l'endométriose, responsable du Centre de l'endométriose du groupe hospitalier Paris Saint-Joseph et président du réseau ville hôpital Résendo.CRÉDITSHypercondriaque est un podcast de Santé magazine animé par Aline PerraudinRédaction et réalisation : Nathalie Courret, Nicolas Jean et Aline PerraudinExtraits : Info.gouv.fr – 12/06/25 ; FR3 Grand Est – 29/03/23 - 08/03/25; FR2 - LMDM –21/11/24 ; Tele Matin – 11/03/19 ; FR3 NA – 15/04/19 ; FR3 HDF – 30/03/19Musique : François ClosIdentité graphique : Upian Communication : Suzanne Méthé, Marianne MeynielMise en ligne : 3 mars 2026Enregistrements : 13 et 23 février 2026 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

4ème de couverture
266. Myriam Spira « L'envol de la mémoire » (Grasset)

4ème de couverture

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 29:59


Myriam Spira « L'envol de la mémoire » (Grasset) Betty, résistante, a vingt et un ans lorsqu'elle est arrêtée à Bruges, en mars 1942, pour avoir dissimulé un poste émetteur clandestin. Elle est déportée au camp de Ravensbrück puis de Mauthausen. Joseph, juif et résistant, est arrêté quelques mois plus tard, Gare du Midi à Bruxelles, et déporté à Auschwitz-Birkenau. C'est après leur libération, à bord d'un train de la Croix-Rouge, que Betty et Joseph se rencontrent. Cinq enfants grandissent dans l'ombre de ce couple singulier, beau et meurtri. Cinq enfants pour reconstruire une famille décimée, celle de Joseph, dont le père et les quatre frères et soeurs ont été assassinés dans les camps. Petite, Myriam Spira écoutait ses parents raconter : la faim, le froid, les souffrances, la douleur des expériences médicales. Mais aussi leur combat pour la vie, l'espoir de retrouver une existence normale. Cet héritage douloureux imprègne l'âme des enfants qui connaîtront le mal-être existentiel, et la difficulté à devenir parents à leur tour. Autant de symptômes d'une transmission souvent indicible. Myriam Spira nous offre le récit rare d'une " deuxième génération ", l'histoire de sa vie déportée dans les souvenirs de ses parents, mais aussi de sa reconstruction : à quarante-six ans, grâce à une volonté féroce, elle obtient sa licence de pilote privé et part seule survoler les camps, pour comprendre, maintenant adulte. Et raconter à son tour. Un récit bouleversant.Musique : Idan Raichal « Le rêve des autres »Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Culture en direct
Lio : "Que faire avec autant d'amour et de reconnaissance ?"

Culture en direct

Play Episode Listen Later Feb 26, 2026 28:25


durée : 00:28:25 - Les Midis de Culture - par : Marie Sorbier - Icône de la pop française, Lio fête ses quarante-cinq ans de carrière avec un disque écrit par la nouvelle génération d'autrices, sur mesure pour une femme qui s'aime, vieillit sereinement et n'a besoin de personne pour être heureuse. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Lio Chanteuse

Aujourd'hui l'économie
Mexique: les cartels, acteurs puissants de l'économie du pays

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 3:34


Après la mort d'El Mencho, chef du cartel Jalisco Nueva Generación, le Mexique a été frappé par une flambée de violence spectaculaire. Routes bloquées, écoles fermées, transports interrompus... Ces événements rappellent que les cartels ne sont pas seulement un problème sécuritaire : ils sont aussi devenus des acteurs économiques majeurs du pays, au point de peser lourdement sur la croissance, l'investissement et la stabilité nationale. Le Mexique vient de connaître une nouvelle flambée de violence spectaculaire, après la mort du chef du cartel Jalisco Nueva Generación, surnommé El Mencho. Routes bloquées, écoles fermées, villes paralysées : les autorités appellent au calme. Mais cet événement rappelle une réalité souvent sous-estimée. Les cartels mexicains ne sont pas seulement un sujet sécuritaire, ils sont aussi des acteurs économiques majeurs dans le pays. Les chiffres sont forcément approximatifs puisqu'il s'agit d'activités illégales. Et ils sont impressionnants. Selon les estimations relayées par plusieurs économistes et analystes du secteur, le seul trafic de drogue au Mexique génère entre 20 et 40 milliards de dollars par an. Mais en réalité, ces cartels contrôlent une vingtaine de secteurs criminels. Parmi eux : les jeux clandestins, la prostitution, la contrefaçon, l'extorsion, le trafic d'armes ou encore la traite des personnes. En cumulant toutes ces activités, le crime organisé devient le premier secteur économique du Mexique, devant le pétrole, le tourisme et même les transferts d'argent envoyés par les expatriés depuis les États-Unis. Autrement dit, sans figurer dans les statistiques officielles, les cartels pèsent plus lourd que les piliers traditionnels de l'économie nationale. Une économie parallèle ancrée dans l'histoire mexicaine Cette tendance est profondément enracinée dans l'histoire économique du pays. Dès le début du XXᵉ siècle, le Mexique exportait déjà de l'opium et du pavot. Pendant des décennies, ces activités ont été tolérées, voire intégrées de manière tacite au fonctionnement économique. Ce système a pris une telle ampleur que, dans certaines régions, les cartels remplacent quasiment l'État. Ils financent, arbitrent, punissent, font travailler et protègent les populations locales. Une forme de gouvernance parallèle, qui s'est imposée là où l'État est absent ou fragilisé. Mais les autorités ont fini par déclarer la guerre à cet écosystème en menant une lutte frontale contre les cartels. Cela a évidemment un coût économique majeur pour le pays. Le « coût cartel » : un frein massif à l'économie légale Les entreprises mexicaines doivent désormais intégrer dans leurs budgets ce que l'on appelle un « coût cartel », quelle que soit leur taille. Selon les estimations, entre 5 et 10% du PIB mexicain serait englouti dans la sécurité, les extorsions et la protection. Autant d'argent qui n'est évidemment pas investi dans l'activité légale. Les petits commerçants sont parmi les premières victimes de ce système. Les grandes entreprises, elles, négocient parfois directement avec les groupes criminels pour sécuriser leurs employés et leurs marchandises. Cette économie sous contrainte freine les investissements étrangers et, en bout de chaîne, renforce la dépendance à cette contre-économie violente. La mort récente d'El Mencho illustre parfaitement ce phénomène. En quelques heures, 20 États mexicains ont été paralysés : routes bloquées, voitures incendiées, transports interrompus, écoles fermées. Le trafic aérien a été perturbé, des dizaines de vols annulés, affectant directement le tourisme et l'image internationale du pays. Un cercle vicieux économique et social Une question majeure se pose alors : le Mexique peut-il réellement se passer de cet argent criminel ? À court terme, frapper les cartels signifie une perte d'emplois illégaux — mais des emplois tout de même —, une baisse de liquidités dans certaines régions et la déstabilisation d'économies locales entières. Mais à long terme, le narcotrafic agit comme un véritable cancer économique et social. La difficulté est là : plus l'État combat les cartels, plus la violence augmente ; plus la violence augmente, plus l'économie légale recule ; et plus l'économie légale recule, plus les populations deviennent dépendantes des cartels. Un cercle vicieux dont il semble aujourd'hui très difficile de sortir, d'autant que la corruption, présente dans pratiquement toutes les strates du pouvoir, complique profondément toute tentative de changement de système. À lire aussiMexique: les risques politiques pour Claudia Sheinbaum après la mort d'El Mencho

Priorité santé
La schizophrénie : déconstruire les préjugés

Priorité santé

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 48:29


Selon l'OMS, la schizophrénie touche environ 23 millions de personnes dans le monde. Psychose caractérisée par la perte du contact avec la réalité et par des altérations du comportement, la schizophrénie est la maladie mentale chronique la plus fréquente. Les personnes atteintes sont souvent victimes d'une forte stigmatisation qui les pousse à s'isoler. Comment déconstruire les préjugés liés à cette maladie ? Quels sont les traitements existants ?   Si les réseaux sociaux et les médias traitent de plus en plus souvent des thématiques liées à la santé mentale, les préjugés et fausses croyances associées à certaines maladies psychiatriques, comme aux personnes atteintes, sont toujours bel et bien réels. Et parmi les maladies les plus stigmatisées, on retrouve la schizophrénie. Lutter contre les idées fausses  Schizophrène : adjectif utilisé dans le vocabulaire – notamment par la classe politique – pour dévaloriser, insulter…  La schizophrénie est une atteinte encore souvent associée à des comportements agressifs, alors que si une tendance à la violence peut s'exprimer, non seulement elle n'est pas systématique, mais elle est dans la plupart des cas dirigée contre les patients eux-mêmes. Dans certains contextes culturels, la schizophrénie est également assimilée à une malédiction, à un sort potentiellement transmissible...  Autant d'idées fausses qui vont isoler, ostraciser et accentuer les souffrances des personnes concernées comme de leur entourage. Autant de préjugés qui peuvent potentiellement retarder et entraver les prises en charge. Diagnostic et prise en charge précoce  La schizophrénie est une maladie grave, qui peut se manifester par des symptômes multiples : une déconnexion du réel, des émotions inappropriées à la situation. Les personnes concernées ne sont pas forcément conscientes de leur maladie et cette psychose est susceptible d'avoir, faute de prise en charge précoce et adaptée, d'importantes conséquences sur l'organisation du quotidien, le lien avec les autres, la poursuite des activités.  Les schizophrénies, dont on peut d'ailleurs parler au pluriel, en raison de la variété des symptômes d'une personne à l'autre, vont donc nécessiter une prise en charge personnalisée, et qui va évoluer dans le temps.  Avec : Dr Méja Andrianarisoa, psychiatre en libéral sur Paris centre, au cabinet CPPND (Cabinet de Psychiatrie et Psychothérapie Notre-Dame) Dr Cheikh Mohamed Fadel Gohi, psychiatre /addictologue, directeur central au Cabinet du ministre de la Santé en Mauritanie, chargé de la coordination du Programme National de Santé Mentale et de Lutte contre les Addictions. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlerons de la baisse annoncée de la contribution française au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, la promesse de don de l'État français s'élevant à 660 millions d'euros, soit un milliard d'euros en moins que lors de la période précédente. 9 associations de lutte contre ces maladies se sont réunies pour protester contre cette baisse. Interview de Marc Dixneuf, directeur général de AIDES.  Programmation musicale :  ► Kokoroko – Da du dah  ► Fabio Brazza, Vitao – Partido alto.    À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !

Priorité santé
La schizophrénie : déconstruire les préjugés

Priorité santé

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 48:29


Selon l'OMS, la schizophrénie touche environ 23 millions de personnes dans le monde. Psychose caractérisée par la perte du contact avec la réalité et par des altérations du comportement, la schizophrénie est la maladie mentale chronique la plus fréquente. Les personnes atteintes sont souvent victimes d'une forte stigmatisation qui les pousse à s'isoler. Comment déconstruire les préjugés liés à cette maladie ? Quels sont les traitements existants ?   Si les réseaux sociaux et les médias traitent de plus en plus souvent des thématiques liées à la santé mentale, les préjugés et fausses croyances associées à certaines maladies psychiatriques, comme aux personnes atteintes, sont toujours bel et bien réels. Et parmi les maladies les plus stigmatisées, on retrouve la schizophrénie. Lutter contre les idées fausses  Schizophrène : adjectif utilisé dans le vocabulaire – notamment par la classe politique – pour dévaloriser, insulter…  La schizophrénie est une atteinte encore souvent associée à des comportements agressifs, alors que si une tendance à la violence peut s'exprimer, non seulement elle n'est pas systématique, mais elle est dans la plupart des cas dirigée contre les patients eux-mêmes. Dans certains contextes culturels, la schizophrénie est également assimilée à une malédiction, à un sort potentiellement transmissible...  Autant d'idées fausses qui vont isoler, ostraciser et accentuer les souffrances des personnes concernées comme de leur entourage. Autant de préjugés qui peuvent potentiellement retarder et entraver les prises en charge. Diagnostic et prise en charge précoce  La schizophrénie est une maladie grave, qui peut se manifester par des symptômes multiples : une déconnexion du réel, des émotions inappropriées à la situation. Les personnes concernées ne sont pas forcément conscientes de leur maladie et cette psychose est susceptible d'avoir, faute de prise en charge précoce et adaptée, d'importantes conséquences sur l'organisation du quotidien, le lien avec les autres, la poursuite des activités.  Les schizophrénies, dont on peut d'ailleurs parler au pluriel, en raison de la variété des symptômes d'une personne à l'autre, vont donc nécessiter une prise en charge personnalisée, et qui va évoluer dans le temps.  Avec : Dr Méja Andrianarisoa, psychiatre en libéral sur Paris centre, au cabinet CPPND (Cabinet de Psychiatrie et Psychothérapie Notre-Dame) Dr Cheikh Mohamed Fadel Gohi, psychiatre /addictologue, directeur central au Cabinet du ministre de la Santé en Mauritanie, chargé de la coordination du Programme National de Santé Mentale et de Lutte contre les Addictions. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlerons de la baisse annoncée de la contribution française au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, la promesse de don de l'État français s'élevant à 660 millions d'euros, soit un milliard d'euros en moins que lors de la période précédente. 9 associations de lutte contre ces maladies se sont réunies pour protester contre cette baisse. Interview de Marc Dixneuf, directeur général de AIDES.  Programmation musicale :  ► Kokoroko – Da du dah  ► Fabio Brazza, Vitao – Partido alto.    À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !

RMC Running
Le journal de bord de RMC Running : affûtage et derniers réglages avant les France

RMC Running

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 18:38


À deux semaines du semi de Paris et à J-10 des championnats de France de cross, c'est l'heure des derniers réglages pour Benoît et Yohan. Dans ce journal de bord, RMC Running vous emmène au cœur de la vraie vie d'une prépa : séances clés d'allure semi (4-3-3-2 km), spé cross dans la boue, gros volumes hebdos, test d'effort chez le cardio, mais aussi tempête, coupures de lumière et frontale au milieu de l'entraînement. Jusqu'où faut-il aller dans les allures quand les conditions sont mauvaises ? Combien de temps doit durer l'affûtage avant un semi ? Peut-on rajouter un footing “plaisir” quand on a plus de temps pour récupérer ? Autant de questions concrètes pour vous aider à aborder sereinement la dernière ligne droite avant votre objectif.

Estelle Midi
Le pessimisme du jour – Yaël Mellul, chroniqueuse : "Je m'arrête aux 3 000 milliards de dettes publiques de la France, je m'arrête à la paupérisation de la France, il n'y a jamais eu autant de dépôts de bilan d'entreprises" - 23/02

Estelle Midi

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 1:23


Avec : Daniel Riolo, journaliste. Pierre Rondeau, économiste. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

Extraterrien
Pourquoi la Norvège domine autant les Jeux Olympiques ?

Extraterrien

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 30:58


Merci de nous laisser 5 étoiles ! Nous retrouver sur Instagram : https://www.instagram.com/extraterrien.podcast/ Notre newsletter : https://bit.ly/newsletter-performance1 Youtube : https://extraterrien.short.gy/youtubePlus sur moi : Instagram : https://www.instagram.com/barth.fendt Strava : https://bit.ly/Strava-Barth-Extraterrien Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ça peut vous arriver
INÉDIT - Réseaux sociaux : pourquoi les arnaques circulent autant

Ça peut vous arriver

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 2:26


Publicités frauduleuses, arnaques sur Facebook et Instagram, promesses trop belles pour être vraies... Dans cette chronique, Thomas Renard alerte sur la prolifération des escroqueries sur les réseaux sociaux. Il explique pourquoi ces plateformes n'ont pas intérêt à stopper ces arnaques, qui leur rapportent des milliards chaque année, et livre ses conseils pour éviter de tomber dans le piège. Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage culture
Martin Parr: «Global Warning», une exposition humoristique et posthume au musée du Jeu de Paume

Reportage culture

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 2:28


Le musée du Jeu de Paume, à Paris, consacre en ce moment une exposition au photographe britannique Martin Parr, disparu en décembre 2025. À travers 180 photos issues de ses 50 ans de carrière, Martin Parr : Global Warning met en lumière les obsessions du photographe – le tourisme, la surconsommation, le réchauffement climatique –, mais aussi son humour, tantôt tendre, tantôt piquant, envers ses congénères. 29 janvier 2026. C'est avec une émotion palpable que Quentin Bajac, directeur du musée du Jeu de Paume et commissaire de l'exposition Global Warning, inaugure l'événement. Il connaissait bien Martin Parr avec qui il avait même publié, en 2010, un livre d'entretiens (Le Mélange des genres, édition Textuel, réédité en 2026). Surtout, les deux hommes avaient préparé ensemble cette exposition : « Martin était très enthousiasmé par ce projet », confie ainsi Quentin Bajac.  Hélas, la maladie a emporté Martin Parr le 6 décembre 2025, quelques semaines à peine avant l'ouverture de Global Warning au Jeu de Paume – ultime ironie cruelle de la vie, pour un photographe qui aura manié cette forme si particulière d'humour toute sa carrière durant.  À lire aussiLe photographe britannique Martin Parr est mort à l'âge de 73 ans 50 ans de carrière exposés  C'est donc sans surprise que l'on retrouve la patte de Martin Parr tout au long de l'exposition, notamment « dans la sélection des photos, raconte Quentin Bajac. Nous l'avons faite ensemble. Il tenait vraiment à ce que chacune des décennies de sa carrière soit représentée. » On retrouvera donc aussi bien les photos désormais très connues de plages bondées et aux couleurs criardes, prises dans les années 1980 et 1990, que des images plus confidentielles, capturées dans les années 1970 (et en noir et blanc !) où l'on pressent déjà son envie de représenter les classes moyennes.  En cinq décennies, Martin Parr a accumulé plus de 50 000 prises de vue dans ses archives – aujourd'hui stockées à la Martin Parr Foundation, à Bristol, en Angleterre, où il vivait. Impossible d'être tout à fait exhaustif ; en revanche, on peut clairement identifier certaines des marottes du photographe. « La société de consommation, le tourisme planétaire, le réchauffement climatique », énumère le directeur du Jeu de Paume. Autant d'axes autour desquels l'exposition est donc organisée, sans en oublier deux autres : l'addiction technologique et les rapports entre les humains et les animaux.  « Ma ligne de front, c'est le supermarché »  Ces thématiques sont loin de celles privilégiées par les confrères de Martin Parr à l'époque, aux premiers rangs desquelles les conflits et la pauvreté. « Il le disait : "Ma ligne de front, c'est le supermarché" », se remémore avec tendresse Quentin Bajac.  On ne s'étonnera donc pas de croiser, ici, deux femmes retranchées derrière leurs caddies, semblant prêtes à retourner au combat ; là, un bébé dans un chariot de courses, quasi enseveli sous les couches et les paquets de viande bon marché ; ou, plus loin, des clients semblant sur le point de s'empoigner pour mettre la main sur le dernier pack de bière en promotion.  Ces images pourraient sembler cruelles, elles dégagent pourtant une certaine tendresse pour l'espèce humaine. « ​​​​​​​Martin ne se mettait pas en surplomb, raconte Quentin Bajac. Il avait conscience de faire partie du problème : il voyageait énormément pour ses reportages, appréciait la plage et le shopping... »  À lire aussi«Life's a Beach», Martin Parr exposé à Evian Un humour tout british  Les constats posés par Martin Parr, une photo à la fois, pourraient aussi être déprimants. C'était sans compter sur sa touche bien à lui : son regard décalé, toujours de biais ; et surtout, «​​​​​​​ ​​​​​​​l'humour, fondamental. Parfois cruel, ironique, tendre... En fait, il n'y a pas un humour de Martin Parr mais bien des humours de Martin Parr », insiste le commissaire de l'exposition.  Nous voilà donc amenés à sourire en coin tout au long de l'exposition. Le photographe lui-même en jouait d'ailleurs. «​​​​​​​ ​​​​​​​Les Français m'adorent parce que je me moque des Anglais : ça leur fait gagner du temps », s'était-il un jour amusé au cours d'une conférence. Le succès de l'exposition Global Warning ne l'a pas démenti : face à l'affluence, le musée du Jeu de Paume a décidé d'étendre ses horaires de visite.  Martin Parr : Global Warning, au musée du Jeu de Paume (Paris) jusqu'au 24 mai 2026. À lire aussi«How Do You Feel?» nous demande Joel Quayson à la Maison européenne de la photographie

Rothen s'enflamme
Le procès - Rothen : "Pourquoi tu traines autant à agir Olivier (Létang) ?" – 20/02

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 7:28


Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.

Reportage Afrique
L'Ouest centrafricain, une décennie après la crise: l'hôpital de Bouar renaît [2/4]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 2:18


La Centrafrique poursuit lentement mais résolument son processus de reconstruction. À Bouar, une ville d'environ 30 000 habitants située à l'ouest du pays, l'hôpital préfectoral renaît progressivement après plusieurs années de profondes difficultés. Manque de personnel qualifié, insuffisance d'infrastructures adaptées, pénurie de médicaments et d'équipements médicaux... Autant de défis qui ont longtemps empêché cette formation sanitaire d'assurer pleinement sa mission première : sauver des vies. Aujourd'hui, en complément des efforts engagés par le gouvernement pour améliorer la qualité des soins, une nouvelle étape vient d'être franchie. Début février 2026, le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés a doté l'établissement en équipements médicaux, redonnant espoir au personnel soignant comme aux populations locales. De notre correspondant de retour de Bouar, Dans les couloirs silencieux du service des urgences, le temps semble suspendu. Sur les lits usés, les patients tentent de trouver le sommeil. Le bras relié à un sérum, ils observent presque machinalement les gouttelettes tomber une à une, au rythme lent de l'attente. Cet hôpital fonctionne avec des services limités : la chirurgie, la maternité, la pédiatrie et les urgences. Martin Zekana est le médecin-chef de cet hôpital : « Nous avons un circuit d'évacuation qui est clairement défini pour des cas qui dépassent notre plateau technique. Il s'agit entre autres des cas de traumatologie, des accidents de la voie publique où il y a des fractures ouvertes. On n'a pas un service de traumatologie, ni de radiologie qui peut nous situer sur la lésion osseuse. Devant cette situation, nous transférons les patients à l'hôpital général de Bangui. » Mireille, victime d'un accident, fait partie des patients pris en charge dans cet établissement. Comme beaucoup d'autres, elle vient de loin, du village de Kpocté, situé à proximité de Bouar : « À chaque maladie, nous sommes obligés de venir ici parce que dans mon village, il n'y a pas de centre de santé. Nous transportons les malades sur des motos ou dans des pousse-pousse, même les femmes enceintes. Nous sommes heureux que l'hôpital soit doté d'équipements qui permettront de sauver des vies et de s'occuper des malades. » Des défis à relever Cette dotation du HCR permet de relever le niveau du plateau technique de l'hôpital, explique le docteur Martin Zekana, médecin-chef : « Nous avons reçu le Dinamap, qui est un moniteur de paramètres vitaux d'un malade au niveau du bloc opératoire. Nous avons aussi reçu des lits de réanimation, des lits mécanisés. Il y a également des appareils qui nous permettent de voir dans quelle mesure le malade a besoin d'oxygène ou pas. » L'hôpital de Bouar est le plus grand de toute la préfecture. Mais avec l'accroissement de la population, sa capacité d'accueil reste limitée et le nombre de spécialistes se compte sur les doigts d'une main. « Nous avons des difficultés d'accès à l'électricité et à l'eau potable, explique le docteur Zekana. Il y a aussi d'autres défis à relever en termes d'extension d'infrastructures, la nécessité d'avoir un centre d'imagerie et surtout de rehausser notre plateau technique. » Toutefois, un autre problème majeur s'impose : l'hôpital ne dispose pas de morgue. En cas de décès, le corps est remis directement aux parents pour inhumation. C'est un besoin réel qui se fait sentir dans cette formation sanitaire. À lire aussiL'Ouest centrafricain, une décennie après la crise: l'émotion des réfugiés de retour au pays [1/4]

Petits Curieux
Pourquoi y a-t-il autant de rond-points en France ?

Petits Curieux

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 0:59


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Aujourd'hui l'économie
En Afrique, le secteur financier entre dans l'ère de la rentabilité, de l'IA et de la cybersécurité

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 3:22


Après plusieurs années de forte croissance et d'innovation, le secteur financier africaine entre dans une nouvelle phase de son développement. Plus mature, plus structuré, il privilégie désormais la rentabilité, la sécurité et l'efficacité opérationnelle, dans un contexte économique marqué par le ralentissement de l'inflation et la solidité de la demande intérieure. Le sujet est vaste, tant le secteur financier africain connaît actuellement une mutation profonde. Selon un récent baromètre publié par Deloitte et l'Africa Financial Summit, le modèle économique évolue en profondeur. Après des années de forte croissance et d'innovation, le secteur entre dans une nouvelle phase : celle de la maturité. Une maturité qui a une conséquence directe, la confiance économique. D'après cette étude, le moral des dirigeants d'institutions financières du continent est bon. Ils se disent confiants dans les perspectives économiques à moyen terme. Cette confiance s'explique notamment par un contexte macroéconomique plus favorable : l'inflation ralentit dans de nombreux pays, la croissance reste solide et la demande intérieure demeure dynamique. Concrètement, la stabilisation des prix permet aux ménages de retrouver du pouvoir d'achat. Ils peuvent ainsi épargner un peu plus, investir davantage et consommer. Résultat : les volumes de crédits augmentent, tout comme la souscription d'assurances et, plus largement, les transactions financières. Autant de signaux positifs pour les banques, les assurances et l'ensemble de l'écosystème financier. Rentabilité, discipline et cybersécurité au cœur des priorités Dans ce climat plus confiant, la priorité stratégique des institutions financières devient clairement la rentabilité. Cette évolution illustre bien la maturité du secteur. À l'image d'un adolescent qui grandit, la maturité implique moins de prise de risque, davantage de discipline et une gestion plus rigoureuse. C'est exactement ce qui se joue aujourd'hui dans la finance africaine. Pendant des années, banques et assurances ont investi massivement pour se développer, étendre leur réseau et toucher le plus grand nombre. Désormais, l'objectif n'est plus de grandir à tout prix, mais de mieux grandir, être rentable pour investir plus intelligemment, de manière ciblée et durable. Cette nouvelle stratégie s'accompagne d'une priorité donnée à la sécurité, dans un contexte où la digitalisation a fortement accru les risques cyber. Paiements mobiles, applications bancaires et plateformes numériques facilitent la vie des clients, mais attirent aussi les cybercriminels. Les banques et les assurances doivent donc investir massivement pour prévenir ces menaces, protéger les comptes de centaines de millions de clients et garantir la fiabilité des systèmes. Pour ce faire, elles s'appuient notamment sur l'intelligence artificielle. Grâce à l'IA, les institutions financières peuvent analyser en quelques secondes le comportement d'un client : habitudes de paiement, revenus, dépenses. Cela permet de détecter rapidement les tentatives de fraude, mais aussi de surveiller les mouvements de comptes et d'intervenir le plus vite possible en cas de soupçon. Intelligence artificielle, intégration financière et inclusion : les nouveaux leviers de croissance L'intelligence artificielle joue également un rôle central dans l'octroi de crédits. Elle permet d'évaluer plus finement la solvabilité des emprunteurs et d'anticiper les risques de défaut. Le secteur passe ainsi progressivement d'une finance réactive à une finance prédictive, capable d'anticiper les comportements et de mieux maîtriser les risques. Une mutation essentielle, à l'échelle du continent comme au niveau mondial. Parallèlement, l'Afrique traverse une transformation majeure avec l'accélération de l'intégration financière. Un système permettant d'effectuer des paiements directs entre pays, sans passer par l'euro ou le dollar, se met progressivement en place. Cette évolution pourrait profondément transformer les échanges commerciaux intra-africains, réduire les coûts de transaction et renforcer la souveraineté financière du continent. Enfin, le prochain grand défi reste l'inclusion financière. Toucher le plus grand nombre, être présent partout sur le continent et intégrer des millions de personnes encore éloignées du système bancaire constituent le principal levier de croissance pour les banques et les assurances. Aujourd'hui, cette inclusion reste incomplète, mais les pistes évoquées — digitalisation, intelligence artificielle, interopérabilité des paiements — sont précisément celles sur lesquelles s'appuient les grands acteurs financiers africains pour y remédier. À lire aussiL'Afrique perd 88 milliards de dollars par an en raison de flux financiers illicites, alerte l'UA

Afrique Économie
Au Kenya, les médecins en grève pour alerter sur un système de santé fragilisé

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 2:20


Pendant plus d'un mois, le personnel médical dans le comté de Nairobi a fait grève. Le mouvement a été levé temporairement début février 2026, sur ordre de la justice kényane. Les médecins dénonçaient, entre autres, des retards sur les versements des paies et un manque d'augmentation des salaires. C'est la dernière action en date du secteur, qui s'est souvent mobilisé ces dernières années. De notre correspondante à Nairobi, « Rien qu'en 2025, nous avons compté 23 mouvements de grève à travers le pays », lance Davji Bhimji Atellah. Secrétaire général du KMPDU, le principal syndicat des médecins du Kenya, il est sur le front de toutes les batailles. Il énumère les retards de salaires, une absence de revalorisation des rémunérations ou encore des pénuries de médicaments et d'équipements. Autant de conditions qui encouragent, selon lui, une fuite des médecins vers l'étranger, alors même que le pays fait déjà face à un manque crucial de ressources humaines. « Le ratio médecins-patients au Kenya est d'un pour 17 000, explique-t-il, alors que la recommandation de l'OMS d'un pour 1 000. Le pays fait face à une pénurie de médecins sur l'ensemble du territoire. Pourtant, il y a eu un nombre important de diplômés entre 2017 et aujourd'hui, mais plus de 3 000 sont actuellement au chômage. » À lire aussiKenya: la grève de médecins se poursuit et provoque un pic de mortalité Pour 2025-2026, l'enveloppe santé du gouvernement a été augmentée de plus de 8%. Elle ne représente toutefois qu'à peine plus de 3% du budget total, loin des 15% auxquels se sont engagés les pays africains lors de la déclaration d'Abuja en 2001. D'autant que le secteur a été éclaboussé par plusieurs scandales de corruption. Les hôpitaux manquent de fonds insiste Davji Bhimji Atellah : « Nous avons de nombreux comtés, ainsi que des établissements privés, qui se plaignent d'être créanciers auprès de la sécurité sociale. Ils ont fourni des services aux patients mais n'ont pas été payés. Ces hôpitaux se retrouvent donc dans l'incapacité d'offrir des services. » Il est estimé que près de 60% des revenus du gouvernement au Kenya servent à rembourser la dette. Collecter les impôts nécessaires reste un défi, selon l'économiste XN Iraki : « Tout le monde est censé bénéficier d'une assurance de la part du gouvernement, mais très peu la paient : principalement ceux qui sont employés. Les travailleurs indépendants ne la paient pas toujours, alors qu'environ 80% des travailleurs kényans sont dans le secteur informel et n'ont souvent pas les moyens de payer cette assurance. Il y a donc un manque de fonds pour financer les services médicaux. » Pour favoriser l'embauche des médecins kényans, Nairobi a imposé de nouvelles restrictions visant les praticiens étrangers dans le pays. Le ministre de la Santé a annoncé avoir révoqué plus de 200 licences. Une démarche soutenue par le secteur. À lire aussiAu Kenya, l'État coincé entre sa dette et le rejet des nouvelles taxes

Franck Ferrand raconte...
Les paradoxes de Charles Baudelaire, un poète fasciné autant qu'agacé par le progrès

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 21:32


On définit fréquemment Charles Baudelaire comme le poète de la modernité… et pourtant il entretient des rapports complexes et paradoxaux avec cette idée.Rejoignez Franck Ferrand dans cette fascinante exploration du Paris du XIXe siècle à travers le prisme de l'œuvre et de la vie du poète Charles Baudelaire. Découvrez comment ce génie littéraire a su capturer les transformations fulgurantes de la capitale, entre émerveillement et désillusion face à l'avènement de la modernité. Plongez au cœur du Paris de Baudelaire, une ville en pleine effervescence, où la presse, la photographie et l'industrialisation bouleversent les repères. Suivez le poète dans ses déambulations, fasciné autant qu'agacé par ces progrès qui redessinent les rues et les esprits. Ses contradictions sont le reflet de cette époque charnière, où tradition et modernité se côtoient, s'opposent et se conjuguent.Partez à la recherche de la tombe de Baudelaire, niché dans le cimetière de Montparnasse, et laissez-vous surprendre par les traces indélébiles de sa postérité. De ses admirateurs fervents aux polémiques sur la reconnaissance de son génie, découvrez comment l'œuvre du poète a traversé les décennies pour devenir un monument de la littérature française.Franck Ferrand vous entraîne dans un voyage captivant, où la voix de Baudelaire résonne à travers ses écrits, ses lettres et les témoignages de ses contemporains. Un portrait sensible et nuancé d'un artiste visionnaire, à l'image de son temps. Ne manquez pas cette plongée dans le Paris moderne, vu à travers les yeux d'un poète hors du commun

Revue de presse Afrique
À la Une: les «bons» et les «mauvais» putschistes

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 4:25


« Durant son année passée à la tête de l'Union africaine, João Lourenço a montré sa capacité à dire, puis à agir sans détour, relate Jeune Afrique. L'Angolais en a de nouveau fait la preuve, samedi, avant de rendre son tablier de président de l'institution et de le confier au Burundais Évariste Ndayishimiye. » En effet, João Lourenço a prévenu : « lorsque nous évoquons la nécessité de rétablir l'ordre constitutionnel après une prise de pouvoir inconstitutionnelle, nous ne voulons pas dire qu'il est rétabli dès lors que les auteurs du coup d'État organisent des élections et se font élire. » En résumé, pas de blanc-seing pour les putschistes qui s'abritent derrière un paravent démocratique… « Parmi les chefs d'État et de gouvernement présents, deux d'entre eux, au moins, n'ont pas ovationné la tirade, relève Jeune Afrique : le président de la Guinée, Mamadi Doumbouya, et celui du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema. Les deux ex-militaires ont été élus en 2025 après des périodes de transition, et surtout après avoir chassé du pouvoir leurs prédécesseurs, Alpha Condé en 2021 pour le premier et Ali Bongo Ondimba en 2023 pour le second. » Reste que les deux dirigeants guinéens et gabonais ont été invités officiellement à ce 39e sommet de l'UA. « Ce sommet marque donc le retour de deux “bons putschistes“, comme ils sont parfois surnommés à l'international, parce que, affirme encore Jeune Afrique, ils ont su mettre en place un chronogramme, organiser des élections et permettre un retour à l'ordre constitutionnel. » Incantations ? « Naïveté » ou alors volonté de se donner « bonne conscience », commente Ledjely. « Peut-on sérieusement croire que de simples incantations, érigées en slogans, suffiront à relever un défi aussi structurel ? », s'exclame le site guinéen. « Comment l'Union africaine peut-elle opportunément s'ériger en gendarme anti-coups d'État, alors que sa réaction a parfois tardé ou manqué de vigueur face aux crises post-électorales ? Par quel miracle espère-t-elle voir disparaître les coups d'État, quand les violations des droits humains et des libertés fondamentales sont rarement sanctionnées avec fermeté ? (…) Une chose devrait pourtant s'imposer, assène encore Ledjely : la fin des coups d'État ne se décrète pas. Elle constitue l'aboutissement d'un processus politique et institutionnel. Cela suppose d'attaquer à la racine les causes profondes des ruptures constitutionnelles : gouvernance opaque, exclusion politique, corruption, inégalités persistantes, instrumentalisation des institutions. » Et les coups d'État « constitutionnels » ? Au Burkina Faso — dont le dirigeant arrivé au pouvoir par les armes, Ibrahim Traoré, n'était pas invité — le site d'information WakatSéra ne mâche pas ses mots envers l'Union africaine : « la voix de l'institution porte-t-elle encore ? (…) Comment s'opposer aux prises de pouvoir par les armes, alors que des chefs d'État, comme le Gabonais Oligui Nguema et le Guinéen Mamadi Doumbouya, présents à Addis-Abeba, ont pris la clé du palais présidentiel par effraction, avant de se faire une virginité par les urnes ? Que fait-on des contre-exemples démocratiques au Tchad, en Guinée-Bissau et à Madagascar ? Comment empêcher les coups d'État militaires en laissant prospérer ceux institutionnels, s'interroge encore WakatSéra, qui ont frappé récemment la Côte d'Ivoire et le Cameroun, avec le quatrième quinquennat consécutif de l'Ivoirien Alassane Ouattara et le huitième septennat du Camerounais, l'inoxydable Paul Biya ? » Le Pays, toujours au Burkina, renchérit : « Les propos virulents du président sortant de l'UA, Joao Lourenço, contre ce qu'il qualifie “d'élections qui blanchissent les coups d'État“, risquent d'être comme de l'eau sur les plumes d'un canard. On est d'autant plus fondé à le penser que l'UA passe son temps à condamner les coups d'État militaires tout en fermant les yeux sur les coups d'État constitutionnels. » Sénégal : le soupçon de la bavure policière… Enfin, à la Une également, le Sénégal, avec la polémique qui se poursuit, une semaine après la mort d'Abdoulaye Ba à l'université de Dakar. « Clash entre le procureur et le collectif des médecins », titre Walf Quotidien. La justice sénégalaise affirme que l'étudiant n'est pas mort sous les coups de la police. Faux, rétorque le Collectif des médecins du Sénégal, qui s'appuie sur le rapport d'autopsie. Un rapport, authentifié par RFI ce week-end, et par Le Monde Afrique qui constate pas moins de « 16 lésions sévères » sur le corps de l'étudiant qui ont provoqué de « multiples hémorragies internes. » Autant d'éléments qui confirment l'hypothèse selon laquelle Abdoulaye Ba aurait été victime d'une bavure policière.

RMC Poker Show
DEBAT : Le circuit EPT a-t-il encore autant de valeur aujourd'hui à côté des WSOP et des Tritons ? – 15/02

RMC Poker Show

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 6:07


Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !

investir.ch
C'est (presque) trop facile – 16 février 2026

investir.ch

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 9:56


En ce lundi 16 février, on commence une nouvelle semaine. On la commence en douceur parce qu'aujourd'hui, les USA sont fermés, la Chine est fermée pour la semaine et en Europe, c'est les vacances de ski. Autant vous dire qu'on risque de s'ennuyer ferme. En même temps, chaque fois que j'ai cru qu'on allait s'ennuyer … Continued

RTL Matin
Super Loto du vendredi 13, jackpot de l'Euromillions : pourquoi les Français raffolent autant des jeux d'argent

RTL Matin

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 8:41


Super Loto du vendredi 13, jackpot de l'Euromillions : pourquoi les Français raffolent autant des jeux d'argentHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans la Confidence - le podcast mariage
Profiter de l'avant-mariage et des fiançailles

Dans la Confidence - le podcast mariage

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 60:26


PROFITER DE L'AVANT MARIAGE ET DES FIANCAILLES Le podcast est de retour pour une nouvelle saison ! Je t'ai préparé une sélection de beaux récits de mariage, remplis de conseils pour t'accompagner dans tes préparatifs et profiter de toute cette période d'avant-mariage. Et pour lancer cette saison 17 comme il se doit, je te propose le récit de Maéva, une mariée ultra investie qui a tout fait pour profiter à fond de chaque moment de ses préparatifs ! Pour elle, l'aventure du mariage va bien au-delà de la célébration du jour J. Et chaque étape de l'avant-mariage mérite d'être fêtée comme un événement à part entière. Tout a commencé par une demande en mariage dans un cadre extraordinaire. S'en est suivi le traditionnel “toquer-porte”, une coutume Camerounaise qui lance officiellement la période des fiançailles. (Oh, 3 fois rien… ) Une réception de 60 personnes qui pourrait déjà être considérée comme un mariage en soi … Mais tu penses bien que Maéva ne s'est pas arrêtée là, elle tenait aussi à célébrer ses amies en organisant un autre événement rien que pour sa team d'honneur. Et là je ne parle pas de l'EVJF … ça, ça arrivera bien plus tard, et c'était aussi tout un programme ! Autant de moments à célébrer l'amour, fêter ses proches, sa famille, ses amis, et se préparer ensemble à vivre toutes les émotions du jour J ! Je dédie cet épisode à tous les kiffeurs, les mariés bien décidés à profiter de toute cette aventure mariage pour surtout n'avoir aucun regret à se dire “zut, c'est passé trop vite !” ******* Bienvenue DANS LA CONFIDENCE ! le podcast mariage qui aide les futures mariées tout au long de leurs préparatifs !Je suis Laurène, jeune mariée du 15 Juillet 2021, j'ai profité de l'année de report de mon mariage pour lancer ce podcast dédié aux futures mariées. Chaque Mercredi matin, je te donne RDV pour un nouvel épisode inédit ! Je reçois des jeunes mariées qui nous racontent tous leurs préparatifs jusqu'au déroulé de leur jour J. Et j'interviewe des professionnels du mariage pour décrypter au mieux les coulisses de leurs métiers et te faire découvrir des prestataires passionnés.Ce podcast mariage, c'est le meilleur moyen de faire le plein de conseils pratiques, de bons plans et de recommandations de prestataires ! Bref, tout ce dont on a besoin quand on prépare un mariage !******* Pour me contacter par mail : danslaconfidence.podcast@gmail.comRetrouvez toutes les infos de cet épisode sur le compte instagram du podcast  !Montage de cet épisode : Alice KRIEF Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
États-Unis: la politique migratoire de Donald Trump provoque un choc démographique et économique

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 3:24


Pour la première fois depuis plus d'un siècle, les États-Unis pourraient voir leur population diminuer dès cette année. En cause, le durcissement extrême de la politique migratoire menée par Donald Trump. Derrière ce basculement démographique historique se cache un choc économique majeur, aux répercussions sur la croissance, le marché du travail, les finances publiques et la compétitivité technologique du pays. Les chiffres sont sans équivoque. Selon le dernier bilan du Census Bureau, entre juillet 2024 et juin 2025, la population américaine n'a progressé que de 0,5%, soit 1,8 million de personnes supplémentaires. Un niveau historiquement faible. Cette dynamique pourrait encore se détériorer. Plusieurs études estiment désormais que la population américaine pourrait reculer dès cette année, un scénario inédit depuis plus d'un siècle. Cette bascule s'explique très simplement. Les États-Unis vivent historiquement sur deux moteurs démographiques, les naissances et l'immigration. Or, aujourd'hui, les deux ralentissent simultanément. Le taux de fécondité est tombé sous le seuil de renouvellement des générations, tandis que le moteur migratoire est en train de s'effondrer. En cause, la multiplication des mesures anti-immigration décidées par Donald Trump : restrictions drastiques des visas étudiants, professionnels et familiaux, refus d'entrée étendus à plus de 70 pays, expulsions accélérées, verrouillage renforcé de la frontière avec le Mexique. Autant de décisions qui ont fait chuter brutalement les flux migratoires. À lire aussiPourquoi l'immigration va déterminer le sort de l'économie américaine sous Donald Trump Un choc majeur sur la croissance et l'emploi Au-delà de ses conséquences sociales, ce tournant migratoire provoque un choc économique majeur. La croissance repose sur trois piliers fondamentaux : la population active, la productivité et l'investissement. Lorsque la baisse démographique touche directement la main-d'œuvre disponible, la croissance potentielle ralentit mécaniquement. Selon le think tank Brookings, la seule baisse de l'immigration retranche déjà 0,3 point de croissance par an à l'économie américaine. Un chiffre qui peut sembler modeste, mais qui est colossal pour une économie habituée à croître autour de 2,5% par an. Ce ralentissement s'explique principalement par un choc sur le marché du travail. Les immigrés représentent environ 19% de la main-d'œuvre américaine, soit près d'un travailleur sur cinq. Dans certains secteurs clés – agriculture, restauration, construction –, leur rôle est absolument indispensable. Résultat : les pénuries de main-d'œuvre explosent, les délais de production s'allongent, les coûts augmentent, les prix suivent, et au bout de la chaîne, la croissance est directement affectée. Une dynamique qui va à l'encontre des promesses économiques affichées par Donald Trump. À lire aussiRoyaume-Uni: le choc démographique qui menace l'économie britannique Finances publiques et leadership technologique fragilisés Les effets du durcissement migratoire se font également sentir sur les finances publiques américaines. Moins de travailleurs immigrés signifie moins de cotisations, moins d'impôts et davantage de dépenses sociales. Selon l'institut Cato, les immigrés ont versé plus d'impôts qu'ils n'ont reçu d'aides sociales chaque année entre 1994 et 2023. Dans ce contexte, la contraction de l'immigration fragilise directement l'équilibre budgétaire du pays et accélère la crise de financement de la Sécurité sociale américaine, déjà menacée à moyen terme. Enfin, l'enjeu dépasse largement la seule sphère budgétaire. L'immigration joue un rôle central dans la recherche, la technologie, l'intelligence artificielle et la finance. Une statistique l'illustre : 40% des chercheurs de la Silicon Valley sont nés à l'étranger. Limiter les visas étudiants et scientifiques affaiblit donc directement l'avantage technologique américain, dans un contexte de concurrence accrue avec la Chine et l'Europe. En définitive, l'arbitrage entre souveraineté politique et rationalité économique apparaît de plus en plus coûteux pour les États-Unis. Les effets du durcissement migratoire pourraient se faire sentir bien au-delà du mandat de Donald Trump, en pesant durablement sur la croissance, l'innovation et le leadership mondial de la première économie de la planète. À lire aussiGel des visas pour les États-Unis: ce qui attend les 26 pays africains concernés

Le goût du monde
Demain : tous vegan ?

Le goût du monde

Play Episode Listen Later Feb 7, 2026 28:59


Quelle place pour l'animal et le vivant dans nos sociétés et dans notre alimentation ? Et si l'on faisait voler en éclats la hiérarchie et les « classements » entre les êtres vivants ? Et si l'homme renonçait à l'animal pour se nourrir, y compris les œufs et le lait, nourriture d'origine animale ? L'humanité deviendrait végétalienne, mais est-ce seulement possible ? Choix subi ou choisi, prédéfini  Au fil des paradoxes, et idées contradictoires qui ont émaillé le rapport de l'homme à la nature, nous remontons le temps. Après avoir mangé ce qu'il y avait autour dans notre environnement proche, nous avons élevé, transformé, produit ; changé de régime alimentaire, l'abondance et la révolution industrielle ont donné le sentiment à une partie du monde qu'elle pouvait choisir ce qu'elle mangeait ou refuser de manger : luxe ultime. Du végétal pour tous Est-ce seulement possible ? Les surfaces sont-elles suffisantes pour produire pour 8 milliards de mangeurs que nous sommes aujourd'hui ? Quels seraient les effets sur nos morphologies, les paysages, les animaux ?  Autant de questions pour nourrir une réflexion autour de la place de l'homme, du vivant, et au fond aussi cet inconnu : demain, qui serait la proie de qui ? Avec - Camille Daujeard, chercheur au CNRS et archéozoologue au Muséum national d'Histoire naturelle - Christophe Lavelle, biophysicien, chercheur au CNRS - Vincent Moriniaux, géographe à Sorbonne Université. Le Débat singulier est un rendez-vous pensé et conçu par Sorbonne Université avec le Théâtre de la Ville en partenariat avec RFI. À écouter/regarder dans son intégralité ici.   Pour aller plus loin - Ravage, de Barjavel - Ni carnée, ni carencée, de Marie-Gabrielle Domizi, Sébastien Demange, La Plage Éditeur - Sur la piste animale, de Baptiste Morizot, éditions Acte Sud.   Programmation musicale : Création originale de Juliette Séjourné et Ailton Matavela autour de Nature Boy de Nat King Cole.

L'heure bleue
Stéphane Audoin-Rouzeau : "Nous sommes autant équipés pour la violence extrême que pour l'entraide"

L'heure bleue

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 46:44


durée : 00:46:44 - La 20e heure - par : Eva Bester - L'historien, spécialiste de la Première Guerre mondiale publie aux Editions du Seuil, "Notre déni de guerre " : un essai qui interroge les risques de conflits actuels, au regard de la guerre menée en Ukraine par la Russie. - invités : Stéphane Audoin-Rouzeau - Stéphane Audoin-Rouzeau : Historien, directeur d'études à l'EHESS, spécialiste de la Grande Guerre - réalisé par : Lola COSTANTINI Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

7 milliards de voisins
Pourquoi manger nous procure autant d'émotions ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 48:30


Si l'acte de manger répond d'abord à un besoin physiologique, c'est aussi un geste culturel. Porter des aliments à sa bouche n'a en effet rien d'anodin. Notre pays, notre région ou notre milieu d'origine façonnent nos habitudes alimentaires, nos goûts et avec nos identités.  C'est ainsi que des harengs fermentés ou une sauce gluante feront saliver une partie du globe tandis que l'autre en sera dégoûtée. Certes la mondialisation et les réseaux sociaux sont passés par là pour nous faire goûter la diversité culinaire et faire évoluer notre relation à la nourriture. Geste domestique du quotidien quand il se limite à la sphère du foyer, l'acte de manger se transforme tout à coup en expérience gastronomique à la table d'un restaurant. Tout comme se nourrir en amoureux, en famille ou seul devant son ordinateur ne procurera pas la même émotion. Derrière une seule et même fonction, une multitude de sensations et de questions : que raconte le contenu de notre assiette ? Un repas partagé est-il forcément meilleur ? Avec : • Emilie Laystary, journaliste spécialiste des sujets de société et d'alimentation. Autrice de Passer à table, ce que l'acte de manger dit de nous (Éditions Divergences, 2025)  • Christy Shields Argeles, anthropologue, ethnographe sensorielle à l'Université américaine de Paris. Elle participe au Colloque de la Chaire Unesco Alimentations du Monde de l'Institut Agro Montpellier et du Cirad «Manger - Que d'émotions» qui se déroule le 6 février 2026 à l'Institut Agro Montpellier.  • Clémence Denavit, journaliste et présentatrice de l'émission Le goût du monde, diffusée le samedi à 21h30 TU et le dimanche à 11h30 TU sur RFI. Créatrice du podcast original Recette de poche dont la saison 2 avec la cheffe Georgiana Viou est disponible depuis fin 2025.  En fin d'émission, un nouveau rendez-vous sur l'interculturel sur les campus. Avec un reportage de Charlie Dupiot. Programmation musicale :  ► Inglés en Miami - Rawayana & Manuel Turizo  ► SORE LOSER - tg.blk  Pour aller plus loin : ► Le lien pour suivre le colloque «Manger - Que d'émotions» en direct. ► Le lien vers Madeleine Shorts, un projet de films courts autour de la fameuse « Madeleine de Proust », et ce que la nourriture procure comme émotions. Le projet est encadré par Christy Shields Argelès et Beth Grannis. Il est possible de postuler pour apporter sa contribution. À retrouver également les films réalisés par les élèves de 6ème du Collège Maurice Ravel à Paris.

⚡PODCAST NUTRITION⚡ :
LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES : Alimentation, fatigue mentale et plaisir de manger (épisode intégral + bonus)

⚡PODCAST NUTRITION⚡ :

Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 71:01


LE CRUDIBOOK EST LAAAAA ! Pourquoi manger est-il devenu si compliqué ?Pourquoi tant de culpabilité, de fatigue mentale, de confusion autour de l'alimentation ?Dans cet épisode long, je vous propose de retrouver l'intégralité de la mini-série Le capitalisme dans nos assiettes. Un format continu pour relier les fils, prendre de la hauteur et comprendre comment notre organisation sociale, économique et culturelle façonne en profondeur notre rapport à la nourriture.Vous pouvez aussi commencer/compléter par : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-duAu fil de ces 5 épisodes, j'explore des mécanismes souvent invisibles et profondément ancrés dans nos vies quotidiennes :le jet lag social, la fragmentation attentionnelle, la fatigue décisionnelle, la moralisation de l'alimentation, et enfin le rapport au plaisir et à la récompense.Autant de phénomènes qui montrent que nos comportements alimentaires ne sont pas uniquement des choix individuels, mais des réponses adaptatives à un environnement sous pression.Dans une société marquée par le capitalisme, le néolibéralisme et la hustle culture, le temps est fragmenté, l'attention captée, les décisions incessantes, et le repos rarement légitime. La nourriture devient alors tour à tour un carburant, une variable à optimiser, un test moral, un refuge ou une soupape. Et quand ça déborde, la responsabilité retombe presque toujours sur les individus.= d'où explorer un contexte plus large : celui des rythmes imposés, des normes sociales, des inégalités matérielles, et des injonctions à la performance. Je m'appuie sur des données scientifiques, mon expérience clinique et une analyse critique des discours dominants pour interroger une question centrale :

Le Gratin par Pauline Laigneau
[Extrait] Les vraies techniques d'une mémoire qui apprend vite avec Francis Eustache, expert de la mémoire

Le Gratin par Pauline Laigneau

Play Episode Listen Later Jan 18, 2026 3:16


✨ Ce dimanche, je partage avec vous un extrait passionnant avec Francis Eustache. Il y explique pourquoi notre corps joue un rôle clé dans la mémorisation : écrire à la main, manipuler, bouger… Autant de gestes simples qui transforment profondément notre façon d'apprendre et de retenir. Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.