Podcasts about autant

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Demain N'attend Pas
Claudie Haigneré - Explorer l'impossible avec la première femme française à avoir volé dans l'espace - PARTIE 1 #125

Demain N'attend Pas

Play Episode Listen Later Aug 27, 2026 44:20


Et si voir la Terre d'en haut était la plus puissante des leçons d'humilité ?Cette semaine, j'ai eu l'immense privilège d'échanger avec Claudie Haigneré.Autant vous dire que j'étais intimidée.Claudie représente pour moi un mythe vivant.Médecin, chercheuse, elle est la première femme française et européenne à avoir voyagé dans l'espace (à deux reprises !). Je me souviens avoir suivi avec fierté et une pointe d'inquiétude ses vols en 1996 à bord de la station orbitale russe Mir puis en 2001 à bord de la Station Spatiale Internationale. Pendant quelques jours, la France avait arrêté de respirer, unie par l'émotion de la voir dans l'espace. Devenue ensuite Ministre de la Recherche puis Ministre des Affaires Européennes, Claudie incarne la croyance dans la science et l'innovation, la coopération internationale et l'Europe, l'éducation et les femmes... Autant de valeurs aujourd'hui attaquées, qu'il faut défendre ardemment. A épisode exceptionnel, durée exceptionnelle. Cet épisode est coupé en deux parties, tant il y avait à dire. Dans cette première partie, Claudie nous raconte le chemin, qui l'a amené à s'envoler dans les étoiles et à réaliser ce rêve qui semble inaccessible !Elle nous embarque dans la sélection, la préparation et surtout la réalité de ces jours passés dans l'espace.Elle nous raconte l'émerveillement ressenti à la vue de la Terre, la conscience de son extraordinaire beauté et de sa fragilité, et e sentiment d'urgence de préserver notre planète, ce vaisseau commun si unique. Dans une conversation a battons rompus, Claudie nous rapporte tout ce que l'espace a à nous apprendre, et notamment l'importance de la diversité, de la coopération, de l'éducation, de la conquête spatiale, des science et du progrès.Quelques idées fortes que je retiens de cette première partie :- Oser l'inattendu : ne pas renoncer à candidater, même lorsqu'on est « hors format », car une trajectoire n'est pas toujours tracée d'avance.- Éveiller et préserver la curiosité : enseignants, parents, institutions, nous avons tous un rôle à jouer pour cultiver le désir de savoir et d'agir- Coopérer au-delà des frontières : la science reste l'un des rares lieux où une collaboration internationale authentique résiste aux tensions politiques- Retisser la confiance : c'est à la fois une question d'esprit d'équipe, de complémentarité et de rites de passage pour endosser ensemble la responsabilité du futur- Protéger notre planète : il n'y a pas de planète B ! Si cet échange vous a inspiré, allez vite retrouver la deuxième partie, elle est déjà disponible. On y a parle des enjeux du spatial d'aujourd'hui. C'est passionnant ! Et bien sûr, partagez largement ces épisodes autour de lui et notez-les 5* sur vos plateformes d'écoute préférées. Si vous me découvrez, je suis Delphine Darmon. Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.

And One: le podcast NBA de The Free Agent
NBA : "Tu préfères ?" de l'été (volume 3)

And One: le podcast NBA de The Free Agent

Play Episode Listen Later Aug 24, 2026 72:39


Dans cet épisode inédit du podcast And One, on revisite un grand classique des discussions entre fans de basket avec un format aussi simple qu'efficace : le “Tu préfères” spécial NBA. Un concept connu, mais ici poussé à un niveau d'analyse et de débat digne des passionnés les plus exigeants.À chaque tour, une question tranchée : deux options, aucun entre-deux, et une obligation de choisir. LeBron James ou Michael Jordan ? Une carrière dominante sans bague ou un titre NBA décisif ? Un dunk spectaculaire ou un tir clutch en finale ? Derrière ces dilemmes en apparence ludiques se cachent de véritables débats de fond sur l'histoire de la NBA, les performances individuelles, les dynamiques d'équipe et l'impact des joueurs sur leur époque.Cet épisode ne se contente pas d'enchaîner les choix rapides : chaque réponse est analysée, argumentée et replacée dans son contexte. On parle de statistiques avancées, d'héritage, de styles de jeu, de moments iconiques et de culture basket. L'objectif est clair : dépasser le simple divertissement pour proposer une réflexion approfondie sur ce qui fait la grandeur d'un joueur ou d'une franchise NBA.Entre débats animés, prises de position assumées et désaccords passionnés, cet épisode capture parfaitement l'essence des discussions entre fans de basket. Que tu sois un amateur de longue date ou un observateur plus récent de la NBA, tu trouveras forcément des sujets qui te feront réagir, réfléchir et peut-être même changer d'avis.Ce format interactif est aussi une invitation à participer mentalement à chaque débat. Tu peux comparer tes choix, tester tes convictions et te confronter à d'autres visions du jeu. Es-tu plutôt performance individuelle ou succès collectif ? Préfères-tu l'impact culturel d'un joueur ou son palmarès ? Autant de questions qui rendent cet épisode unique et engageant.À travers ce “Tu préfères” version NBA, And One continue de proposer un contenu original mêlant analyse basket, storytelling et discussions authentiques. Un épisode qui s'inscrit parfaitement dans l'univers du podcast : décrypter le jeu, comprendre les dynamiques de la ligue et partager la passion du basket sans filtre.Si tu cherches un podcast NBA différent, à la fois divertissant et analytique, cet épisode est fait pour toi. Idéal pour les fans de débats NBA, de comparaisons de joueurs, d'histoire du basket et de discussions stratégiques autour du jeu.Mots-clés : NBA podcast, débat NBA, LeBron vs Jordan, analyse basket, histoire NBA, joueurs NBA, clutch, dunk, carrière NBA, franchises NBA, podcast basket français, discussion NBA, And One podcast, comparaison joueurs NBA, culture basket.Canal officiel du podcast :https://chat.whatsapp.com/IMY6WgV2UK9FFTWg6fjfDH?mode=gi_tMusiques et jingles : Pixabay (auteur prettyjohn1)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

First Print - Podcast comics de référence
X-Men '97 : une saison 2 plus généreuse, mais trop rushée ?

First Print - Podcast comics de référence

Play Episode Listen Later Aug 18, 2026 143:54


Il s'en passe des choses pour les adaptations de comics, au cinéma et à la télévision ! Nous poursuivons nos formats On Screen de l'été à un rythme plus que soutenu, et cette fois-ci nous allons revenir sur l'attendue saison 2 de X-Men '97, qui vient tout juste de s'achever sur Disney+. Il y avait bien des attentes après la première fournée d'épisodes réussie, il y a déjà... deux ans ! Autant dire qu'on avait hâte de se retrouver pour faire ce podcast !Le grand débat sur X-Men '97 saison 2Hé oui, nous avons (presque) réussi à retrouver toute notre dream team puisque Vesper et Daniel Andreyev sont revenus à nos micros pour cette émission, aux côtés de Spleenter (et promis, on ramènera aussi Frédérick Sigrist pour la saison 3 !). De quoi passer deux heures en bonne compagnie pour évoquer tout ce qui va, mais aussi ce qui ne va pas, dans X-Men '97 saison 2 qui s'est montrée bien fournie, peut-être même un peu trop. Et vous, qu'en avez-vous pensé ?Si vous appréciez notre travail et ces émissions, ne manquez pas de le faire savoir en partageant le podcast un peu partout, en en parlant autour de vous, en discutant sur notre Discord ou encore en nous soutenant sur notre page Tipeee. Merci de votre écoute et à bientôt pour le prochain podcast !Le programmeDiscussion sans spoilers - 09:30Partie avec spoilers - 53:54Soutenez First Print - Votre podcast comics (& BD) préféré sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Lueurs
Alice Taglioni : Pourquoi accordons-nous autant de place au regard des autres ?

Les Lueurs

Play Episode Listen Later Aug 16, 2026 53:01


"C'est très étrange à dire mais, dans ce drame, des choses très belles sont arrivées. Cela m'a permis de me rendre compte de la chance que j'avais d'être en vie, d'avoir eu un fils avec Jocelyn, d'avoir la foi…" Visage mythique du cinéma français, Alice Taglioni n'est pourtant pas venue au micro des Lueurs parler de ses rôles-phares au cinéma mais de ceux, plus cachés, qu'elle a endossés malgré elle au cours de sa vie. Celui de la jeune pianiste passionnée qui, après 15 ans de travail acharné, voit sa carrière se briser à cause de la phrase assassine du jury, à la fin d'une audition. Puis plus tard lorsqu'elle voit son compagnon mourir devant ses yeux dans un accident de voiture, alors qu'elle porte leur enfant de 8 mois dans ses bras. Avec elle, on parle des grandes épreuves de notre vie, celles qui tracent un peu malgré nous un chemin escarpé au lieu d'une ligne droite et confortable. Et puis on parle de foi, la sienne, chevillée au corps, qui lui a permis de tout traverser sans jamais perdre la confiance. ✨ Belle écoute ! 

FC Copains
Débat Focus Ligue 1 saison 2026-2027 - Le HAC ça réussit la mission maintien ?

FC Copains

Play Episode Listen Later Aug 16, 2026 35:06


What's Up Podcast
Sylvain Duclos / Omerta dans nos écoles : ce prof brise le silence / Whats Up Podcast 466

What's Up Podcast

Play Episode Listen Later Aug 12, 2026 84:34


Merci à notre commanditaire ProCafetière :  https://tinyurl.com/procafetiere-jerr Pour obtenir le Café Whats Up : https://procafetiere.ca/collections/cafe-vrac/products/espresso-whats-up-cafe-vrac Utilise le code JERR20 pour 20% de rabais sur le sac Whats Up ;) Omerta chez les enseignants, buttes de neige, Prof non-qualifiés, départ prématuré des jeunes professeurs, discipline positive : efficace ou non? Autant de sujets incontournables (et bien d'autres) que j'ai eu le plaisir d'aborder avec Sylvain Duclos, vulgarisateur en éducation et enseignant passionné depuis 22 ans. Au fil de cette discussion, il dresse un portrait lucide, parfois préoccupant, de l'état actuel de notre système d'éducation. Il partage également des pistes de réflexion et des solutions concrètes pour l'avenir de l'éducation. Un gros merci Sylvain pour sa générosité et son engagement! Enregistré le 02 Juin 2026. Pour suivre Sylvain Duclos : https://www.facebook.com/1APPparjour/ https://www.instagram.com/sylvainduclos2/ https://www.tiktok.com/@sylvainduclos2 Pour devenir membre et supporter le Whats Up Podcast : https://www.patreon.com/whatsuppodcast  Merci les patreon !!  Site web officiel : https://jerrallain.ca Pour suivre Jerr sur Instagram :  https://www.instagram.com/jerr_allain/  Pour suivre Jerr sur facebook : https://www.facebook.com/JerrAllainofficiel Contact : jerr.production@gmail.com  Pour vous abonner à mon Infolettre :  http://eepurl.com/hvpnhj

InPower - Motivation, Ambition, Inspiration
Pourquoi a-t-on autant de mal à ralentir, même en vacances ? avec le psychiatre Christophe André

InPower - Motivation, Ambition, Inspiration

Play Episode Listen Later Aug 11, 2026 90:31


[REDIFFUSION 2025]Dans cet épisode, j'ai le plaisir de recevoir à nouveau Christophe André, psychiatre et l'une des voix les plus importantes en France sur les émotions et la vie intérieure. Avec lui, on a exploré trois grandes questions qui traversent notre époque.Pourquoi notre cerveau ne supporte plus l'ennui ni le silence ?Entre les écrans, les notifications et la sur-stimulation permanente.Pourquoi nous sommes en train de nous couper de notre corps ?Avec l'obsession de la performance, de l'image et du contrôle.Et enfin, que se passe-t-il quand notre vie intérieure s'appauvrit ?Entre solitude, ruminations et fatigue mentale.Une conversation douce qui invite à ralentir, à se recentrer, et à redonner une place à cette vie intérieure qu'on oublie trop souvent.Je vous souhaite une très bonne écoute !______Pour découvrir les coulisses du podcast :https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour suivre Christophe André : https://www.instagram.com/christophe_andre_officiel/Et pour suivre mes aventures au quotidien :https://www.instagram.com/louiseaubery/Si tu as aimé cet épisode tu aimeras sûrement celui-là : https://shows.acast.com/inpower/episodes/christophe-andre Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La petite voix
La médaille olympique qui a tout changé - Edgar Grospiron [REPLAY]

La petite voix

Play Episode Listen Later Aug 11, 2026 69:52


Triple champion du monde et champion olympique de ski de bosse, Edgar Grospiron partage, devenu coach, les clés pour rester motivé et prendre du plaisir dans son travail.Yessss je suis très contente de vous retrouver pour le lancement de la 5ème saison de La petite voix. Quand je pense qu'il y a presque 4 ans jour pour jour commençait à germer dans ma tête l'idée de ce podcast… comment aurais-je pu imaginer à l'époque toutes les folles aventures que j'allais vivre !En voilà d'ailleurs une nouvelle qui n'est pas des moindres : rencontrer un ancien champion olympique. Et oui, pour inaugurer cette saison, je suis ravie de recevoir Edgar Grospiron, ex grand champion de ski de bosses devenu coach.Autant vous dire qu'avec toutes ses médailles, il s'y connait en matière de motivation, d'ambition, d'optimisme et de résilience aussi. Au-delà des exploits, ce qui est hyper inspirant dans le parcours d'Edgar, c'est son énergie et son enthousiasme à faire ce qu'il fait, que ce soit sur les skis ou sur la scène d'un congrès d'entreprise.Bref bienvenue dans un épisode motivant, énergisant et plein d'optimisme… à l'image je l'espère de cette nouvelle saison.Avec Edgar, nous allons parler d'une première compétition de ski gagnée à 5 ans qui a été déterminante, d'une ligne d'arrivée qui change tout, d'un confinement avant l'heure et de la notion de plaisir dans le travailQuelques notes sur cet épisode :Le site internet d'Edgar : www.grospiron.netSon conseil lecture : “Questions puissantes et coaching systémique” par Alain CardonRÉSUMÉ DE L'ÉPISODE AVEC EDGAR GROSPIRON01:40 Retrouvailles avec Edgar Grospiron, champion olympique devenu coach05:34 La conseillère d'orientation et la certitude, dès l'adolescence, de devenir champion08:32 La première course gagnée à 5 ans et la fierté dans le regard des parents12:28 Potentiel contre compétence : la vraie clé de la performance selon Edgar15:15 Le plaisir comme moteur, mais un plaisir qui se travaille et se cultive17:38 15 minutes de compétition pour 2400 heures d'entraînement23:35 Un journaliste, un article assassin, et la revanche silencieuse d'une médaille olympique28:44 Se prendre pour le champion que les autres voient : le début de la chute29:58 Une blessure au genou et un confinement forcé à l'hôpital pour se reconstruire33:01 Les signaux faibles avant l'accident : procrastination, excuses, perte de pouvoir36:43 Revenir à la Clusaz pour finir sa carrière sur un titre, dans son jardin43:14 L'erreur des quatre années perdues à chercher le mauvais métier48:21 La rencontre qui invente le métier de coach et conférencier59:26 Le petit truc anti-procrastination : inverser récompense et effort01:04:33 Questions rituelles : petite voix, livre et bonheurmotivation • plaisir au travail • ski de bosse • champion olympique • reconversion professionnelle • sens au travailSi vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci

Maintenant, vous savez
Pourquoi les amours d'été nous marquent-ils autant ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Aug 11, 2026 4:49


Il vous est peut-être déjà arrivé de tomber amoureux pendant les vacances, que ce soit en colonie, à la plage ou lors d'un séjour à l'étranger. Ces histoires d'amour d'été sont souvent très intenses, même lorsqu'elles ne durent que quelques jours. Même si elles sont éphémères, elles laissent souvent de très beaux souvenirs et restent longtemps gravées dans notre mémoire. Pourquoi les émotions semblent-elles plus fortes pendant l'été ? Ces histoires sont-elles toujours condamnées à s'arrêter une fois les vacances terminées ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Pourquoi n'a-t-on pas d'appétit quand on est amoureux ? Peut-on vraiment “mourir de chagrin” ? Qu'est-ce que “l'hétérofatalisme”, cette nouvelle vision des relations amoureuses ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Les histoires de 28 Minutes
Le monde vu par la CIA / Pourquoi le ciel nous fait autant rêver ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Aug 10, 2026 46:20


L'émission 28 minutes du 10/08/2026 Comme chaque année, la CIA évalue les menaces auxquelles les États-Unis sont confrontés dans son “Annual threat assessment” (ATA). Mais 2026 marque un tournant. Plutôt que de se concentrer sur la Chine, considérée jusque-là comme son principal adversaire, l'agence se focalise désormais sur les menaces intérieures : immigration clandestine, trafic de drogues et lutte contre les opposants politiques. Le spécialiste des questions de renseignement à l'IRSEM Paul Charon, qui signe l'introduction du livre “Menaces actuelles et futures vues par la CIA” (aux éditions des Équateurs), discute de cet étrange recoupement avec les obsessions de Donald Trump. Une éclipse solaire est attendue ce mercredi 12 août et promet un spectacle rare et majestueux, visible depuis l'Europe. Outre sa dimension scientifique, elle revêt aussi un intérêt anthropologique, puisqu'elle renvoie à la peur ancestrale de la disparition du soleil, sans laquelle la vie sur Terre ne serait pas possible, et convoque diverses croyances et superstitions. Nos connaissances en astronomie et en astrophysique ne cessent d'avancer, portées par la technologie et le développement d'outils spécifiques comme les télescopes géants. Mais le ciel est aussi l'objet de convoitises de la part de milliardaires, Elon Musk et Jeff Bezos en tête, qui n'ont pas seulement pour projet de l'explorer, mais de s'y installer. On en débat avec Alain Cirou, directeur de la rédaction du magazine Ciel et Espace, Françoise Combes, astrophysicienne, titulaire de la chaire “Galaxies et cosmologie” au Collège de France, et Frédérique Aït-Touati, historienne des sciences, directrice de recherche au CNRS. Isadora Dartial nous parle de la sobremasa (“sur la table” en espagnol), ce moment suspendu où, en Espagne, on prolonge le repas autour d'un café, d'un digestif ou d'un simple éclat de rire entre amis. Théophile Cossa nous explique le projet de méga ferme de saumons validé par la préfecture de Gironde la semaine dernière en passe de devenir la ferme aquacole la plus importante de l'Union européenne. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 10 août 2026 Présentation Jean-Mathieu Pernin Production KM, ARTE Radio

Les histoires de 28 Minutes
[DÉBAT] Éclipse solaire, nuits des étoiles : pourquoi le ciel nous fait autant rêver ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Aug 10, 2026 23:17


L'émission 28 minutes du 10/08/2026 Une éclipse solaire est attendue ce mercredi 12 août et promet un spectacle rare et majestueux, visible depuis l'Europe. Outre sa dimension scientifique, elle revêt aussi un intérêt anthropologique, puisqu'elle renvoie à la peur ancestrale de la disparition du soleil, sans laquelle la vie sur Terre ne serait pas possible, et convoque diverses croyances et superstitions. On en débat avec Alain Cirou, directeur de la rédaction du magazine Ciel et Espace, Françoise Combes, astrophysicienne, titulaire de la chaire “Galaxies et cosmologie” au Collège de France, et Frédérique Aït-Touati, historienne des sciences, directrice de recherche au CNRS.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 10 août 2026 Présentation Jean-Mathieu Pernin Production KM, ARTE Radio

Idées
Camille Riquier de la revue Esprit: «Il est plus difficile de parler d'amour que de sexe»

Idées

Play Episode Listen Later Aug 9, 2026 43:49


Dans ce nouveau  numéro estival, le magazine IDÉES s'intéresse au « nouveau sentiment amoureux » pour reprendre le titre du dossier de juillet-août de notre revue partenaire « Esprit » avec les deux invitées de Pierre-Édouard Deldique, la directrice de la revue, Anne-Lorraine Bujon, et Fabienne Brugère, coordinatrice de ce dossier avec le philosophe Camille Riquier.  On le constate en écoutant l'émission, ce numéro double explore les transformations contemporaines de l'amour : les nouvelles sensibilités issues des luttes féministes, mais aussi la redéfinition des normes de genre, la visibilité accrue des sexualités minoritaires, la prise de conscience des violences, ou bien encore les recompositions familiales.   Autant le dire, ce dossier est emprunt d'une certaine gravité.  L'amour n'est plus un destin romantique ni une norme sociale stable : il devient une pratique relationnelle presque comme une autre, fragile, négociée, traversée par des enjeux de pouvoir et de reconnaissance à l'heure où les cadres traditionnels (romantisme, conjugalité, passion) se délitent, où les violences sont davantage nommées, et où de nouvelles formes de vie amoureuse émergent.  Anne-Lorraine Bujon et Fabienne Brugère nous parlent des différentes parties de ce dossier articulé autour de plusieurs idées.  L'amour est un accord, jamais garanti, toujours à réinventer, la conscience de ce qui n'est pas de l'amour (violence, emprise) structure désormais les attentes relationnelles.  L'amour est moins un état qu'une pratique, il implique disponibilité, vulnérabilité, et reconnaissance de l'autre.  Le dossier analyse, en outre, les mécanismes de l'emprise dans les relations.  Et met en lumière des imaginaires culturels qui ont longtemps confondu passion et violence.  Avec la romancière Camille Laurens, ce numéro d'été de la revue « Esprit » évoque la littérature comme espace de transformation des imaginaires amoureux et d'exploration des zones d'ombre du désir et de la relation.  De son côté, le philosophe Camille Riquier s'interroge.  Étant donné que le langage amoureux s'est complexifié, « psychologisé », selon lui, comment retrouver une langue capable de dire la singularité de l'expérience amoureuse ?  De son côté, le philosophe Jean‑Luc Marion souligne, dans un entretien, la tension entre la promesse absolue et la contingence des vies modernes, l'amour comme don, comme engagement qui excède les conditions sociales, la temporalité du sentiment amoureux.  Ce numéro d'Esprit, au cœur du magazine Idées, propose ainsi une réflexion à la fois philosophique, sociologique et littéraire sur un sentiment universel.  Programmation musicale :  L'Hymne à l'amour - Odino My funny Valentine - Chet Baker I'm not in love - 10 cc.

Parlons-Nous
"Parlons Encore" : Que veut dire "décompenser" ?

Parlons-Nous

Play Episode Listen Later Aug 9, 2026 15:41


REDIFF - Paul Delair et Caroline Dublanche explorent le concept de "décompensation" en psychologie, un terme souvent méconnu mais crucial pour comprendre certaines crises psychiques. À travers le témoignage poignant de Dominique, ils discutent des causes, des manifestations et des prises en charge possibles de ces ruptures d'équilibre psychique. Qu'est-ce qui peut déclencher une décompensation ? Peut-elle toucher tout le monde ? Et comment y faire face ? Autant de questions essentielles abordées dans cet échange. Du lundi au jeudi à partir du 17 août, retrouvez Caroline Dublanche en direct sur RTL ! Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Idées
Camille Riquier de la revue Esprit: «Il est plus difficile de parler d'amour que de sexe»

Idées

Play Episode Listen Later Aug 9, 2026 43:49


Dans ce nouveau  numéro estival, le magazine IDÉES s'intéresse au « nouveau sentiment amoureux » pour reprendre le titre du dossier de juillet-août de notre revue partenaire « Esprit » avec les deux invitées de Pierre-Édouard Deldique, la directrice de la revue, Anne-Lorraine Bujon, et Fabienne Brugère, coordinatrice de ce dossier avec le philosophe Camille Riquier.  On le constate en écoutant l'émission, ce numéro double explore les transformations contemporaines de l'amour : les nouvelles sensibilités issues des luttes féministes, mais aussi la redéfinition des normes de genre, la visibilité accrue des sexualités minoritaires, la prise de conscience des violences, ou bien encore les recompositions familiales.   Autant le dire, ce dossier est emprunt d'une certaine gravité.  L'amour n'est plus un destin romantique ni une norme sociale stable : il devient une pratique relationnelle presque comme une autre, fragile, négociée, traversée par des enjeux de pouvoir et de reconnaissance à l'heure où les cadres traditionnels (romantisme, conjugalité, passion) se délitent, où les violences sont davantage nommées, et où de nouvelles formes de vie amoureuse émergent.  Anne-Lorraine Bujon et Fabienne Brugère nous parlent des différentes parties de ce dossier articulé autour de plusieurs idées.  L'amour est un accord, jamais garanti, toujours à réinventer, la conscience de ce qui n'est pas de l'amour (violence, emprise) structure désormais les attentes relationnelles.  L'amour est moins un état qu'une pratique, il implique disponibilité, vulnérabilité, et reconnaissance de l'autre.  Le dossier analyse, en outre, les mécanismes de l'emprise dans les relations.  Et met en lumière des imaginaires culturels qui ont longtemps confondu passion et violence.  Avec la romancière Camille Laurens, ce numéro d'été de la revue « Esprit » évoque la littérature comme espace de transformation des imaginaires amoureux et d'exploration des zones d'ombre du désir et de la relation.  De son côté, le philosophe Camille Riquier s'interroge.  Étant donné que le langage amoureux s'est complexifié, « psychologisé », selon lui, comment retrouver une langue capable de dire la singularité de l'expérience amoureuse ?  De son côté, le philosophe Jean‑Luc Marion souligne, dans un entretien, la tension entre la promesse absolue et la contingence des vies modernes, l'amour comme don, comme engagement qui excède les conditions sociales, la temporalité du sentiment amoureux.  Ce numéro d'Esprit, au cœur du magazine Idées, propose ainsi une réflexion à la fois philosophique, sociologique et littéraire sur un sentiment universel.  Programmation musicale :  L'Hymne à l'amour - Odino My funny Valentine - Chet Baker I'm not in love - 10 cc.

Instinct Voyageur
J'ai visité plus de 90 pays : pourquoi les Galápagos m'ont autant marqué

Instinct Voyageur

Play Episode Listen Later Aug 7, 2026 11:26


Les Galápagos font partie de ces endroits qui semblent presque irréels. J'ai visité les Galápagos il y a peu, voici mon avis sur cet archipel mythique au large de l'Équateur. Entre paysages volcaniques, eau turquoise, animaux emblématiques et impression d'être ailleurs, les Galápagos donnent vraiment le sentiment d'entrer dans un autre monde. Si tu t'intéresses au voyage, aux lieux uniques, à la nature sauvage ou aux destinations mythiques, cette visite des Galápagos devrait te parler. C'est gratuit : ma lettre KAIROS https://fabrice-dubesset.com/kairos-la-lettre

L'heure du crime
L'INTÉGRALE - Maud Maréchal : quatre suspects pour un massacre

L'heure du crime

Play Episode Listen Later Aug 5, 2026 41:01


REDIFF - Maud Maréchal, 20 ans, brûlée vive dans une petite ville de la région parisienne. Un assassinat barbare...Une terrifiante punition. En général, les enquêteurs manquent de suspects mais dans le cas présent, c'est tout le contraire. Il y en a trop. Autant d'hommes qui auraient pu avoir une raison de faire périr la jeune femme dans les flammes. Mais douze ans après, l'assassin court toujours. Cet été, retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
"Toutes ces familles vont chercher" : pour les sinistrés des incendies en Gironde, le casse-tête du relogement

RTL Matin

Play Episode Listen Later Aug 5, 2026 1:07


240 maisons ont brûlé dans les incendies qui ont ravagé la Gironde. Autant de familles sinistrées qui vont toutes rechercher un nouveau logement en même temps, dans une conjoncture immobilière déjà tendue.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Franck Ferrand raconte...
Olivia de Havilland : Oscar manqué, rivalité avec sa sœur Joan Fontaine, procès à la Warner, le parcours d'une actrice impétueuse

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Aug 4, 2026 22:39


C'est à Paris qu'est décédée, le 26 juillet 2020, Olivia de Havilland. Dans la galerie des stars d'Hollywood, elle avait su gagner l'affection du public et frapper les critiques par sa grande originalité.Plongez dans la fascinante histoire d'Olivia de Havilland, l'une des plus grandes actrices d'Hollywood qui a su se dresser face à la toute-puissance des studios. Alors qu'elle connaît le succès grâce à des films emblématiques comme Autant en emporte le vent, Olivia de Havilland se lasse des rôles de « bonne épouse » que lui impose son studio. Déterminée à s'émanciper, elle engage un combat judiciaire retentissant contre la Warner Bros, menaçant ainsi l'ordre établi à Hollywood. Malgré les menaces de boycott et les manœuvres du studio pour l'écarter, Olivia de Havilland remporte une victoire historique qui marquera à jamais l'industrie du cinéma. Son combat pour la liberté des artistes lui vaudra le surnom de « Havilland Law » et ouvrira la voie à une nouvelle ère pour les stars d'Hollywood.Entre carrière fulgurante, rivalité fraternelle et engagement patriotique, découvrez le parcours hors-norme d'une pionnière qui a su imposer son talent et son indépendance. Un épisode passionnant à ne pas manquer !

L'heure du crime
LE RÉCIT DE L'ENQUÊTE - Maud Maréchal : qui a tué la jeune femme ?

L'heure du crime

Play Episode Listen Later Aug 4, 2026 11:17


REDIFF - Maud Maréchal, 20 ans, brûlée vive dans une petite ville de la région parisienne. Un assassinat barbare...Une terrifiante punition. En général, les enquêteurs manquent de suspects mais dans le cas présent, c'est tout le contraire. Il y en a trop. Autant d'hommes qui auraient pu avoir une raison de faire périr la jeune femme dans les flammes. Mais douze ans après, l'assassin court toujours. Cet été, retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Appels sur l'actualité
Chine : pourquoi Pékin investi autant en Afrique?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 3, 2026 3:19


Au premier semestre 2026, la Chine a battu tous ses records économiques avec l'Afrique, avec près de 200 milliards de dollars d'échanges commerciaux et plus de 33 milliards d'investissements. Pékin met en avant un partenariat « gagnant-gagnant », porté par les exemptions de droits de douane pour 53 pays africains et par de grands projets dans l'énergie, les infrastructures et l'industrie, de l'Éthiopie à l'Égypte. Qui profite réellement le plus de ces chiffres records ? Pourquoi la Chine mise-t-elle de plus en plus sur l'Afrique pour sa stratégie économique ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. 

Maintenant, vous savez
Pourquoi autant d'enfants sont-ils oubliés dans des voitures ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Aug 3, 2026 5:09


Ces dernières années, on entend malheureusement régulièrement parler de ces drames : des enfants retrouvés morts dans une voiture après y avoir été oubliés, souvent lors de fortes chaleurs. Si ces situations peuvent donner l'impression d'une forme de négligence de la part des parents, la réalité est en fait beaucoup plus complexe. Ce phénomène porte un nom : le syndrome du bébé oublié. Mais comment un parent peut-il en arriver à oublier son propre enfant ? Quels sont les risques ? Et surtout, comment prévenir ces drames ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Qu'est-ce que le syndrome du bébé secoué ? Pourquoi fait-on de moins en moins d'enfants ? Peut-on vraiment savoir pourquoi un bébé pleure ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Le Podcast Des Établissements Médico-sociaux
Rediff # 155 - Jean MATOS - Organiser le questionnement éthique

Le Podcast Des Établissements Médico-sociaux

Play Episode Listen Later Aug 2, 2026 36:00


Dans cet épisode, nous abordons un sujet essentiel, souvent évoqué mais rarement approfondi : l'éthique clinique.Notre invité, Jean Matos, accompagne depuis des années les établissements médico-sociaux dans la mise en place d'espaces de réflexion éthique. Son approche est claire : l'éthique n'apporte pas des solutions toutes faites, elle aide à se poser les bonnes questions.L'éthique clinique, c'est apprendre à regarder autrement les situations de soin, à prendre du recul, à adapter sa pratique à chaque personne. Ce n'est pas une théorie lointaine, mais un outil concret de bientraitance et de discernement collectif.Au fil de la discussion, plusieurs dilemmes du quotidien sont évoqués : la contention, la consommation d'alcool, la sexualité, le temps accordé à chacun… Autant de situations où les valeurs d'autonomie, de sécurité, de liberté ou de bienfaisance peuvent entrer en tension.Jean Matos rappelle l'importance d'un regard extérieur, d'un facilitateur éthique capable de libérer la parole des équipes, de créer un espace d'échange où chacun, quel que soit son rôle, peut exprimer son ressenti sans jugement.Car l'éthique, c'est d'abord une éthique de la discussion.Les établissements sont aujourd'hui invités à formaliser cette démarche.Les nouvelles grilles d'évaluation intègrent l'éthique au même titre que la qualité du soin ou la bientraitance.Mettre en place un comité éthique, c'est offrir un lieu d'éclairage et non de décision, un espace pour prévenir les tensions avant qu'elles ne deviennent des “malaises profonds” dans les équipes.Autre sujet émergent : l'intelligence artificielle en EHPAD.Des outils comme les robots d'accompagnement ouvrent de nouvelles perspectives thérapeutiques, mais posent aussi de vraies questions éthiques.Jean Matos invite à ne pas craindre ces technologies, mais à les apprivoiser avec lucidité : ni fascination, ni rejet, mais réflexion.Son message est simple :Prendre le temps de la réflexion éthique, c'est prendre soin de ceux qui soignent.C'est un investissement gagnant : des équipes plus apaisées, des pratiques plus justes, un accompagnement plus humain.

Les Investisseurs 4.0
302 - 35 000 marchands de biens : comment encore trouver de bonnes affaires ? Avec François Bourgoin

Les Investisseurs 4.0

Play Episode Listen Later Jul 30, 2026 54:41


La vie en rose
Les habitudes qui abîment ta confiance en toi

La vie en rose

Play Episode Listen Later Jul 27, 2026 20:57


Dans cet épisode, on parle de ces habitudes auxquelles on ne prête presque jamais attention… mais qui finissent pourtant par abîmer notre confiance en nous. S'analyser constamment, attendre d'être sûre à 100 % avant d'agir, remettre ses décisions entre les mains des autres… Autant de comportements qui semblent anodins, mais qui influencent profondément l'image que l'on a de soi. Et surtout, je t'explique comment t'en libérer, petit à petit.

Les p't**s bateaux
Tonnerre : pourquoi les orages font-ils autant de bruit ?

Les p't**s bateaux

Play Episode Listen Later Jul 24, 2026 3:07


durée : 00:03:07 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Pourquoi les orages font-ils autant de bruit ? Léon, 9 ans, pose la question. Marie Dumont, docteure en sciences de l'environnement à Météo France, explique que le son du tonnerre est causé par la dilatation brutale de l'air, chauffé à 30 000 degrés par la foudre. - équipe : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le téléphone sonne
"L'Odyssée" : pourquoi les mythes nous fascinent-ils toujours autant ?

Le téléphone sonne

Play Episode Listen Later Jul 23, 2026 41:56


durée : 00:41:56 - Le téléphone sonne - Le nouveau film de Christopher Nolan, "L'Odyssée", compte déjà plus de 1,85 million d'entrées dès sa première semaine, preuve que les mythes continuent de faire rêver le public. Que nous disent-ils que nous avons encore besoin d'entendre ? - équipe : Philippe Lefébure, Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Mathias Dubois, Baptiste Piquée - invités : Sven Ortoli Journaliste , Murielle Szac Écrivaine et éditrice, directrice de collections, Jean-Loïc Le Quellec Anthropologue et préhistorien, mythologue, directeur de recherche émérite au CNRS, spécialiste des images rupestres. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Maintenant, vous savez
Quel est le clip musical le plus scandaleux ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Jul 22, 2026 4:45


Maintenant Vous Savez, c'est aussi ⁠Maintenant Vous Savez - Santé⁠ et ⁠Maintenant Vous Savez - Culture⁠. L'industrie de la musique n'est pas étrangère aux scandales. Si les musiques ont parfois des propos irrévérencieux, les clips qui les accompagnent peuvent montrer des images tout aussi choquantes. Dans cet épisode, on vous parle du clip le plus scandaleux. Alcool, drogue, sexe, bagarre… Autant de sujet pouvant porter à controverse lorsqu'on parle de clip musical. Si certains de ces thèmes sont abordés de manière indirecte, il n'en est pas de même pour tous. Certains artistes, par maladresse ou par choix, laissent exprimer leur créativité en montrant certaines réalités de manière très crue. Pourquoi ce clip musical est-il scandaleux ? Quel message a voulu faire passer l'artiste avec son clip ? Pourquoi peut-on considérer que le scandale ne s'arrête pas aux simples images du clip ? ⁠Ecoutez la suite dans cet épisode de "Maintenant vous savez - Culture".⁠ Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Thomas Deseur. Première diffusion : septembre 2022 A écouter aussi : ⁠Comment le peintre Goya est-il devenu le premier reporter de guerre ?⁠ ⁠Comment la personnalité complexe de David Bowie a-t-elle influencé le monde de la musique ?⁠ ⁠Pourquoi Avatar ressort-il au cinéma ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Autour de la question
Sommes-nous des monstres en puissance?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Jul 21, 2026 48:30


Quels mécanismes conduisent les êtres humains à la violence ? Qu'est-ce qui façonne nos comportements agressifs ? Naît-on psychopathe ou le devient-on ? Autant de questions qui ouvrent la voie à des réponses aussi complexes, nuancées et ambiguës que la nature humaine elle-même. Ravis de vous retrouver et de plonger dans le versant obscur de notre humanité en nous interrogeant sur les mécanismes neurobiologiques qui nous poussent à la violence et à l'agressivité, voire au meurtre... Sommes-nous tous capables du pire ? Et dans quelles conditions ? Certains le sont-ils plus que d'autres ? Est-ce qu'on naît psychopathe ou est-ce qu'on le devient ?  Sommes-nous tous des monstres en puissance ? Et pourquoi certains le deviennent ou pas ?  Avec Laurent Begue-Shankland, professeur de psychologie sociale à l'université Grenoble-Alpes, pour l'ouvrage de James Fallon (spécialiste du cerveau disparu en 2023) Dans le cerveau d'un psychopathe, une plongée au cœur des neurosciences et de la face cachée du cerveau dont il a signé la postface. Musiques diffusées dans l'émission Get Well Soon - Psycho killer Les Yeux D'La Tête - La maison des âmes.

Autour de la question
Sommes-nous des monstres en puissance?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Jul 21, 2026 48:30


Quels mécanismes conduisent les êtres humains à la violence ? Qu'est-ce qui façonne nos comportements agressifs ? Naît-on psychopathe ou le devient-on ? Autant de questions qui ouvrent la voie à des réponses aussi complexes, nuancées et ambiguës que la nature humaine elle-même. Ravis de vous retrouver et de plonger dans le versant obscur de notre humanité en nous interrogeant sur les mécanismes neurobiologiques qui nous poussent à la violence et à l'agressivité, voire au meurtre... Sommes-nous tous capables du pire ? Et dans quelles conditions ? Certains le sont-ils plus que d'autres ? Est-ce qu'on naît psychopathe ou est-ce qu'on le devient ?  Sommes-nous tous des monstres en puissance ? Et pourquoi certains le deviennent ou pas ?  Avec Laurent Begue-Shankland, professeur de psychologie sociale à l'université Grenoble-Alpes, pour l'ouvrage de James Fallon (spécialiste du cerveau disparu en 2023) Dans le cerveau d'un psychopathe, une plongée au cœur des neurosciences et de la face cachée du cerveau dont il a signé la postface. Musiques diffusées dans l'émission Get Well Soon - Psycho killer Les Yeux D'La Tête - La maison des âmes.

Maintenant, vous savez
Comment réserver ses vacances à moindre coût ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Jul 20, 2026 5:16


Le beau temps vous fait sûrement rêver de vacances… Elles approchent à grands pas, et pour ceux qui ne les ont pas encore réservées, il est temps de se pencher sur le sujet. On entend constamment plusieurs sons de cloches sur les meilleures techniques pour partir en vacances à moindre coût. Pas de doute, il faut réserver ses vacances en avance. Selon le comparateur de vols Skyscanner, les billets les moins chers sont en moyenne ceux proposés 24 à 22 semaines avant le départ. Autant dire qu'il vaut mieux être bien organisé !  Est-ce qu'il faut privilégier les all-inclusives ? Comment trouver des billets d'avion pas chers ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. Première diffusion : juillet 2024 À écouter aussi : ⁠Que changerait la reconnaissance de la Palestine ?⁠ ⁠Qu'est-ce que le gooning, cette technique de masturbation féminine ?⁠ ⁠Comment obtenir des billets de concerts pas chers ?⁠ Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

7 milliards de voisins
Faut-il accorder autant d'importance à son apparence?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 48:30


Prendre soin de son apparence est souvent perçu comme une manière de se sentir bien dans sa peau, de gagner en confiance ou encore de faire bonne impression. Vêtements, coiffure, maquillage, sport, soins du corps... Dans de nombreuses sociétés, l'apparence occupe une place importante au quotidien. Les réseaux sociaux ont encore renforcé cette tendance en multipliant les images de corps idéalisés et les injonctions à se montrer sous son meilleur jour. Selon une étude menée par Criteo, en 2025, 80% des Français ont maintenu ou augmenté leurs dépenses beauté, malgré la pression sur leur pouvoir d'achat.  Pourtant, accorder de l'importance à son apparence est-il forcément synonyme de superficialité ? Pourquoi le regard des autres influence-t-il autant notre rapport à notre corps et à notre image ? À partir de quand le souci de son apparence devient-il une source de mal-être, de comparaison ou d'obsession ? Les réseaux sociaux amplifient-ils ces phénomènes ou offrent-ils aussi de nouveaux espaces d'expression et de valorisation de soi ?  Avec : • David Le Breton, professeur de sociologie et d'anthropologie à l'Université de Strasbourg – spécialiste des représentations du corps et auteur notamment du livre Des visages (Éditions Métaillé 2022) • Marine Houssou, conseillère en image et autrice du livre Le burn-out vestimentaire. Un malaise invisible (Autoedité) • Fatou N'Diaye, créatrice de contenus sur les réseaux sociaux. Autrice du blog Black Beauty Bag, premier blog français dédié à la beauté des femmes noires et au retour au naturel • Bénédicte Flye Sainte Marie, journaliste, co-autrice du Pouvoir de l'apparence (Éditions Michalon).    En fin d'émission, la chronique Écouter le monde de Monica Fantini.   Programmation musicale :  ► Rio Lua - Mari Froes   ► Lady - Qing Madi, Tiwa Savage & Flavour. 

7 milliards de voisins
Faut-il accorder autant d'importance à son apparence?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 48:30


Prendre soin de son apparence est souvent perçu comme une manière de se sentir bien dans sa peau, de gagner en confiance ou encore de faire bonne impression. Vêtements, coiffure, maquillage, sport, soins du corps... Dans de nombreuses sociétés, l'apparence occupe une place importante au quotidien. Les réseaux sociaux ont encore renforcé cette tendance en multipliant les images de corps idéalisés et les injonctions à se montrer sous son meilleur jour. Selon une étude menée par Criteo, en 2025, 80% des Français ont maintenu ou augmenté leurs dépenses beauté, malgré la pression sur leur pouvoir d'achat.  Pourtant, accorder de l'importance à son apparence est-il forcément synonyme de superficialité ? Pourquoi le regard des autres influence-t-il autant notre rapport à notre corps et à notre image ? À partir de quand le souci de son apparence devient-il une source de mal-être, de comparaison ou d'obsession ? Les réseaux sociaux amplifient-ils ces phénomènes ou offrent-ils aussi de nouveaux espaces d'expression et de valorisation de soi ?  Avec : • David Le Breton, professeur de sociologie et d'anthropologie à l'Université de Strasbourg – spécialiste des représentations du corps et auteur notamment du livre Des visages (Éditions Métaillé 2022) • Marine Houssou, conseillère en image et autrice du livre Le burn-out vestimentaire. Un malaise invisible (Autoedité) • Fatou N'Diaye, créatrice de contenus sur les réseaux sociaux. Autrice du blog Black Beauty Bag, premier blog français dédié à la beauté des femmes noires et au retour au naturel • Bénédicte Flye Sainte Marie, journaliste, co-autrice du Pouvoir de l'apparence (Éditions Michalon).    En fin d'émission, la chronique Écouter le monde de Monica Fantini.   Programmation musicale :  ► Rio Lua - Mari Froes   ► Lady - Qing Madi, Tiwa Savage & Flavour. 

L'heure du crime
LE RÉCIT DE L'ENQUÊTE - Hans Peterson : pourquoi autant de haine envers son médecin ?

L'heure du crime

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 14:26


REDIFF - Hans Peterson, 29 ans, Franco-Américain, fils de très bonne famille. A l'été 2007, il apparaît derrière un crime tout aussi sombre que terrifiant , celui d'un éminent dermatologue de Chicago. Depuis des années, le patient avait une idée fixe: le faire souffrir, le tuer. Il en était devenu paranoïaque. Cet été, retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Cohorte, le podcast qui rapproche les freelances
MM #315 - “Ah si je consacrais autant de temps à la prospection qu'au running” | vente, routines

La Cohorte, le podcast qui rapproche les freelances

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 12:05


Tu arrives à installer une routine de sport… mais impossible de te créer une routine de prospection ?Dans cette Minute Marine, je te partage une réflexion née d'une conversation avec Anne-Élise.Pourquoi certaines habitudes s'installent presque toutes seules, alors que d'autres, pourtant essentielles au développement de notre activité, semblent nous demander un effort immense ?Et toi, tu arrives à consacrer régulièrement du temps à la vente ?Ou tu t'y colles seulement quand c'est la panique et que tu commences à manquer de clients ?

Les Baladeurs
#104 — Les vestiges oubliés des Écrins, avec Florence Mocci

Les Baladeurs

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 39:00


La découverte d'Ötzi en 1991, une momie préhistorique exhumée dans les Dolomites italiennes, chamboule les certitudes : la haute montagne, que l'on croyait déserte, était bel et bien fréquentée par l'homme. En France, l'archéologie alpine connaît alors un nouvel élan. Florence Mocci, Archéologue CNRS au Centre Camille Jullian, choisit le massif des Écrins comme terrain d'exploration, sillonnant les hauteurs et scrutant chaque replat pour retrouver les traces des premiers montagnards et faire parler une histoire longtemps enfouie sous les glaces.Abonnez-vous à notre newsletter pour ne louper aucun épisode ➡️

Les Grandes Gueules
Le désarroi du jour - Alain Dariste, grand-père d'une victime : "On veut des réponses. On veut savoir pourquoi il n'y avait pas autant de policiers que prévu. Qui est responsable ? La mairie ? L'État ?" - 14/07

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 2:11


Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.

Le masque et la plume
"La Parabole du Seum" de Rébecca Chaillon : une bizarrerie qui fascine autant qu'elle déroute selon Le Masque

Le masque et la plume

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 6:34


durée : 00:06:34 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Dans "La parabole du Seum", Rebecca Chaillon interroge les diktats de la minceur, la grossophobie et la surconsommation. À travers une performance mêlant théâtre et vécu des interprètes, elle aborde les rapports de force sociétaux. Une pièce qui n'a pas laissé les critiques du Masque de marbre. - équipe : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Fabienne Pascaud Journaliste chez Télérama, Pierre Lesquelen Critique à I/O Gazette et Détectives sauvages, dramaturge et enseignant-chercheur, Laurent Valière Producteur, Sandrine Blanchard Journaliste au Monde Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Maintenant, vous savez
Comment vaincre sa peur de l'eau ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 4:25


La plage, le soleil, les vacances… Rien de mieux qu'une journée à la mer pour profiter de l'été et surtout se rafraîchir lors des grosses chaleurs. Se baigner n'est pourtant pas une partie de plaisir pour tout le monde. Pour certains, mettre les pieds dans l'eau est une véritable épreuve, voire une phobie : l'aquaphobie. L'aquaphobie, qu'on appelle aussi hydrophobie, c'est la peur irrationnelle de l'eau. Vous vous en doutez, ce n'est pas la peur du verre qui traîne au coin de la table, mais plutôt des étendues d'eau, donc la mer, les lacs et même les piscines. Autant dire que l'été peut être une période particulièrement redoutée. Mais d'où ça vient ? Comment surmonter cette phobie ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. Première diffusion : avril 2024 À écouter aussi : ⁠⁠Quelles sont les 3 astuces pour dépenser moins en vacances ?⁠⁠ ⁠⁠Qu'est-ce que le volontourisme ?⁠⁠ ⁠⁠Quelles sont les 3 astuces pour vraiment se débarrasser des moustiques ?⁠⁠ Retrouvez tous les épisodes de ⁠⁠"Maintenant vous savez".⁠⁠ Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre ⁠newsletter⁠. Suivez Bababam sur ⁠⁠Instagram⁠⁠. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

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Grand Plateau
Tour de France 2026 - Etape 9 : Pourquoi on aime autant Matthieu Van der Poel ?

Grand Plateau

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 59:02


Neuvième étape et première victoire pour l'équipe Alpecin Premier-Tech avec Matthieu Van der Poel qui a réglé le groupe d'échappés au sprint, sur les terres de son grand-père Raymond Poulidor. Le néerlandais montre encore une fois qu'il appartient à la race des seigneurs de ce sport.

Real Life French
L'imitateur

Real Life French

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 5:30


Julien : J'ai passé une heure à regarder des vidéos d'un nouvel imitateur sur les réseaux ! Le mec fait les voix de tous les hommes politiques à la perfection !Louise : C'est fou le talent qu'ont certains ! Moi j'arrive même pas à faire l'accent du sud, donc ça me fascine !Julien : J'avoue que je suis jaloux aussi ! J'ai essayé de reproduire son imitation du président devant le miroir. Autant te dire que c'était pas du tout concluant !Louise : Laisse tomber ta carrière d'humoriste ! Mais par contre, s'il passe en spectacle en ville, on pourra y aller ! Je suis sûre qu'on va s'éclater ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Happy Work
Pourquoi les petites irritations vous fatiguent autant

Happy Work

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 1:13


Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
Le raté du jour - Emmanuel de Villiers : "Elle a autant tapé à côté de la plaque que Mbappé a fait une très bonne Coupe du monde" - 07/07

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 1:03


Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Aujourd'hui l'économie
Les enjeux économiques et stratégiques de la visite d'Emmanuel Macron en Syrie

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 3:26


La visite d'Emmanuel Macron en Syrie ne se limite pas à un geste diplomatique. Dans un pays dévasté par plus de quatorze années de guerre, la reconstruction représente un marché estimé à 216 milliards de dollars. Derrière les enjeux politiques se dessinent donc aussi d'importantes perspectives économiques pour les entreprises françaises, dans un contexte de forte concurrence internationale. Accueilli à Damas par son homologue Ahmed al-Charaa, Emmanuel Macron effectue une visite qui revêt une dimension bien plus économique que symbolique. Après plus de quatorze années de conflit, la Syrie tente de retrouver une place dans l'économie régionale et mondiale. Car le pays part de très loin. L'économie syrienne a été profondément désorganisée par la guerre. Selon la Banque mondiale, le coût de la reconstruction est estimé à 216 milliards de dollars. Depuis la chute du régime de Bachar el-Assad en 2024 et la transition engagée par les nouvelles autorités, Damas cherche à rouvrir progressivement son économie aux investisseurs étrangers. L'objectif est clair : passer d'une économie de survie à une économie de reconstruction, avant d'engager une véritable phase de développement. C'est dans ce contexte que la visite d'Emmanuel Macron prend tout son sens. À lire aussiComment la Syrie peut-elle rebâtir son économie? Des besoins immenses qui attirent les entreprises du monde entier Le chantier est colossal. Aujourd'hui, la Syrie doit quasiment tout reconstruire. Le réseau électrique est en grande partie endommagé et les capacités de production restent insuffisantes. Les infrastructures d'eau et d'assainissement nécessitent également d'importants investissements. Les routes, les ponts, les gares ou encore certains aéroports doivent être remis en état. À cela s'ajoute la reconstruction de centaines de milliers de logements détruits ou rendus inhabitables par les combats. Autant de secteurs qui représentent de véritables opportunités pour les grandes entreprises internationales. La France dispose d'un savoir-faire reconnu dans les domaines des infrastructures, de l'énergie, de l'eau ou encore du bâtiment, mais elle est loin d'être seule sur ce marché. Les pays du Golfe, notamment les Émirats arabes unis, le Qatar et l'Arabie saoudite, se sont déjà positionnés sur plusieurs projets. La Turquie bénéficie quant à elle de sa proximité géographique tandis que la Chine manifeste également son intérêt, fidèle à sa stratégie d'investissements dans les grandes infrastructures. La reconstruction de la Syrie s'annonce ainsi comme un marché international où la concurrence est déjà engagée. Un enjeu économique... mais aussi géopolitique Au-delà des contrats, la présence des puissances étrangères en Syrie répond à des considérations stratégiques. Être présent dans la reconstruction d'un pays comme la Syrie, c'est aussi renforcer son influence dans une région où économie et géopolitique demeurent étroitement liées. Pour la France, rester à l'écart reviendrait donc à laisser ce marché à d'autres acteurs. À l'inverse, participer à cette reconstruction permettrait de conserver une présence économique et diplomatique au Moyen-Orient. Ces perspectives restent toutefois soumises à plusieurs incertitudes. La stabilité du pays demeure fragile, le cadre juridique y est encore en reconstruction et les sanctions internationales, malgré leur assouplissement progressif, continuent de freiner les échanges financiers et commerciaux. Reste enfin la question essentielle : celle du financement. Signer des contrats avec des entreprises internationales est une chose; être en mesure de les financer en est une autre. Les institutions internationales, les États du Golfe et les investisseurs privés pourraient jouer un rôle majeur, mais leur engagement dépendra largement de l'évolution de la situation politique et sécuritaire. Une chose est néanmoins certaine. Les grands acteurs qui participeront demain à la reconstruction de la Syrie seront probablement ceux dont les États auront su, dès aujourd'hui, nouer les bonnes relations diplomatiques.

Beau Voyage
Interview Express avec Tina Kieffer : ses meilleures adresses et tips pour tomber amoureux du Cambodge

Beau Voyage

Play Episode Listen Later Jul 6, 2026 12:10


Dans cet épisode express, on pose nos valises au Cambodge avec une invitée d'exception : Tina Kieffer, ancienne rédactrice en chef de Marie Claire, qui a fondé il y a vingt ans l'association Toutes à l'école après un reportage qui a changé sa vie. Aujourd'hui, son école Happy Chandara accueille plus de 1 500 jeunes filles près de Phnom Penh. Autant dire que Tina connaît ce pays de l'intérieur.En quinze minutes, elle nous livre tout : l'itinéraire parfait pour une première fois, des temples d'Angkor aux plages immaculées de Koh Rong Sanloem, ses adresses coups de cœur à Phnom Penh, le restaurant où elle a fêté l'une des plus belles victoires de sa vie, le spot parfait pour l'apéro au coucher du soleil sur le Bassac, et cette destination surprise en altitude qui ressemble au Jura, au cœur du Cambodge.Lumineux, résilient, attachant : le Cambodge est le pays dont on tombe amoureux sans l'avoir vu venir. Cet épisode, lui, risque de vous donner une furieuse envie de réserver votre billet.Ses IncontournablesLes temples d'Angkor avec balade sur le lac et villages flottantsPhnom Penh la capitale, ville aux mille boui-bouiKoh Rong Sanloem plage de sable blanc, accessible en 3h depuis Phnom PenhHôtelsLe Pavillon, vieille maison coloniale noyée sous la végétation (ses premiers voyages)La Plantation, hôtel agréable dans Phnom PenhRestaurantsKhmer Surine, ambiance typique, balcons en bois, coussins (le nouveau n'a pas le charme de l'ancien)Plats à commanderLe fish amok, curry de poisson en feuilles de bananier au lait de coco, plat cambodgien emblématiqueLe riz croustillant à la sauce cacahuèteBar & coucher de soleilLe Moon, terrasse sur le quai Sisovath, vue sur le Bassac et les familles de Phnom PenhExpériencesMassage à 7$ sur le quai SisovathLever de soleil sur les temples d'Angkor (arriver très tôt, avant les touristes)Visiter en tuktuk authentique, pas en minibusPrendre un vrai guide local (via office de tourisme)Application Grab pour les transports sur placeMeilleure saisonDécembre, janvier, février, 25 à 28 degrés, temps idéal--------Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage

Invité Afrique
Emmanuel Dongala: «Quand l'imaginaire rencontre la réalité, ça fait vraiment plaisir pour un écrivain»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 4, 2026 22:01


Ce mois de juillet 2026, l'une des grandes plumes de la littérature francophone aura 85 ans : l'écrivain congolais Emmanuel Dongala, né en 1941. Son parcours l'a fait traverser toute l'histoire du Congo-Brazzaville, de l'indépendance aux déchirements de la guerre civile, en passant par l'âge d'or de la littérature et du théâtre dans les années 70 à 90. C'est cette histoire qu'il a racontée à RFI, à la première personne. RFI : Vous êtes né en juillet 1941, il y a 85 ans. Est-ce que pendant votre enfance se mettent déjà en place des choses importantes pour votre vie d'écrivain ? Emmanuel Dongala : D'abord, quand j'étais petit, à l'époque, il n'y avait pas de télévision et le soir, en saison sèche, il faisait froid. On était dehors, autour du feu, sous le clair de lune, et notre mère, ma mère, nous racontait des histoires, des contes. Et ça me fascinait. Je me disais : « Il faut qu'un jour moi aussi je me mette à inventer mes propres contes. » Et c'est incroyable comme cette femme analphabète m'a poussé à devenir écrivain. Et mieux encore, mon père était instituteur et il avait des livres à la maison que je feuilletais. Je ne comprenais pas la moitié de ce qu'il y avait dans ces livres-là. Mais l'objet était là et fascinant… … Fascinant. Je lisais, je passais de la littérature aux sciences, vous savez, ces grosses encyclopédies de l'époque, Larousse. Je me souviens très bien. Et être fils d'instituteur a été très important pour moi. C'est ce qui a fait ce que je suis aujourd'hui. … Et être bercé par les contes de votre mère. Oui aussi. Il y a un conte qui vous a marqué ? Oui, plusieurs. Et quelquefois la grand-mère, qui était encore vivante, nous racontait ces contes-là sur les animaux de la brousse, les hommes et les sorciers. C'était vraiment fascinant. À lire aussiL'écrivain congolais Emmanuel Dongala Dans les années 70, vous devenez enseignant-chercheur en chimie à l'université de Brazzaville. Le pays est alors en pleine République populaire, pétri de principes marxistes-léninistes, sous la direction de Marien Ngouabi. Quel souvenir personnel est-ce que vous gardez de cette période révolutionnaire ? Ouh là là ! D'abord tout était caporalisé. Parti unique. « Le pouvoir est au bout du fusil » : c'est le slogan qu'on voyait partout dans les rues. « Le parti dirige l'État ». Même à l'université, au Conseil de l'université, il y avait un représentant du parti qui faisait face au recteur. Il y avait quand même une ferveur révolutionnaire. On croyait vraiment qu'on allait changer le monde. Mais à la fin, c'était beaucoup plus des slogans et de la répression qu'autre chose. Est-ce qu'il y a des anecdotes qui vous ont marqué sur ce quotidien pendant la période révolutionnaire ? Oui. Par exemple, une fois, il y avait un grand meeting du parti et le représentant du parti, habillé en col mao, se lève, crie : « À bas l'impérialisme ! » La foule répond : « À bas ! » « À bas le colonialisme ! » La foule crie : « À bas ! » « À bas le néocolonialisme ! » « À bas ! » « C'est bien, nous sommes maintenant libres », a répondu à la suite le représentant du parti. Voilà, c'était fini pour lui. La parole était performative. C'était marrant ! Et puis il y avait beaucoup de ces slogans-là qui nous font rire aujourd'hui. Par exemple : « Il faut se serrer la ceinture aujourd'hui pour mieux vivre demain. » Parce qu'il y avait la pénurie, il n'y avait rien, il y avait des retards de salaires. Donc pour amadouer la population ou pour expliquer, on disait : « Il faut se serrer la ceinture aujourd'hui pour mieux vivre demain. » À lire aussiRetour au Congo, avec Emmanuel Dongala Et quel était justement votre quotidien d'enseignant-chercheur dans ces années 70 à Brazzaville ? Moi, j'étais assez indépendant parce que j'étais en chimie. Mais mes collègues de philosophie, par exemple, disent que la philosophie marxiste primait sur tout. Les autres philosophes, les Kant, les Sartre, c'était des « philosophes bourgeois », ça ne comptait pas. Et c'était terrible cet encadrement de la pensée à l'époque pour des universitaires. Tout le monde devait être marxiste. Ils parlaient du socialisme scientifique et ils parlaient des lois du mouvement social, je ne sais pas quoi. Moi qui suis chimiste et physicien, je ne connais que les trois lois de Newton. Mais eux, ils avaient une loi du socialisme, etc. Il y avait une contrainte intellectuelle. L'espace intellectuel était assez restreint. Est-ce que c'est le moment où vous entrez en écriture ou est-ce que vous êtes entré en écriture plus tôt ? Ah non, j'ai commencé tout simplement, tout bêtement au lycée, en écrivant des poèmes – des mauvais poèmes. Parce qu'à l'époque on envoyait des poèmes aux filles, vous voyez ? J'ai commencé par ça : imiter les Baudelaire, Rimbaud, etc. Et je lisais beaucoup, énormément. C'est ça qui m'a donné vraiment le goût d'écrire. En 1973, vous publiez Un fusil dans la main, un poème dans la poche qui raconte le parcours d'un jeune révolutionnaire africain, de la lutte anticoloniale à l'exercice du pouvoir. Et vous montrez dans ce livre comment l'idéal de libération se déforme jusqu'à produire de nouvelles formes d'oppression. Comment ce texte a-t-il été accueilli à l'époque par vos lecteurs congolais et par le pouvoir ? Les lecteurs congolais, c'était extraordinaire. Une réception incroyable, parce que le livre a été publié par Albin Michel et après on ne le trouvait plus. J'ai vu des gens qui le faisaient circuler par photocopie. Et autre anecdote que je trouve très intéressante : le livre avait été traduit en portugais et des années plus tard, j'ai retrouvé des combattants du MPLA, le parti angolais, et il y en a un qui m'a dit : « J'ai lu votre livre dans le maquis. C'était vraiment très bien. C'était exactement ce qui se passait. Mais vous, vous étiez dans quel maquis ? » Moi j'ai dit : « Non, je n'ai jamais combattu. Je ne sais même pas par quel bout on tient un fusil ! » Il était étonné que j'aie si bien décrit la réalité du maquis. Quand l'imaginaire rencontre la réalité, ça fait vraiment plaisir pour un écrivain. Au Congo, le livre a été censuré, banni parce qu'il y avait une liste de livres interdits. Je ne sais pas pourquoi, je n'ai jamais compris. Autant je comprenais la censure pour Jazz et vin de palme, mais pour Un fusil dans la main, un poème dans la poche, je n'ai pas compris pourquoi c'était censuré. À lire aussi«Un fusil dans la main, un poème dans la poche», par Emmanuel Dongala De quand date votre engagement dans le théâtre, sur la scène brazzavilloise, et pourquoi le théâtre ? Et bien parce que ça fait partie de la littérature, de tout ce que j'aimais et de toute la vie qui était autour de moi. Parce que c'est très théâtral, la vie congolaise, la vie au Congo. Et c'était vraiment une période bénie, cette époque-là des années 70-90 où le théâtre congolais était vraiment florissant. Je ne prétends pas que c'est nous qui avons créé le théâtre congolais. Non, ça existait bien avant nous. Il y avait beaucoup de petites troupes. Il y avait le théâtre national. Mais vraiment, à cette époque-là, parmi les groupes qui existaient, beaucoup montaient plus des scénettes que du théâtre. Et il y a trois groupes qui ont émergé : la troupe de Sony [Sony Labou Tansi, NdlR]. Sony a fait un travail remarquable pour mettre le théâtre congolais sur la scène internationale. La troupe qui s'appelait Ngunga, de mon ami Matondo aussi, qui était très bien, et la mienne s'appelait l'Éclair. Et ça avait tellement d'impact sur les autres que les jeunes, les autres troupes, nous taquinaient ou se moquaient de nous – ils nous jalousaient un peu d'ailleurs – en nous qualifiant de « So-ma-do », acronyme de Sony, Matondo et Dongala. Et chacun de nos groupes travaillait de façon différente. Matondo était spontané, dur, pour confronter la réalité. Sony jouait ses très beaux textes. Il venait à Limoges tout le temps. Et moi je m'intéressais beaucoup plus au théâtre international. Mais j'ai joué des pièces congolaises de Sylvain Bemba et d'autres. Mais tout de suite, j'ai monté « Sartre ». Et quand un de mes livres, Le Feu des origines, a été traduit au Japon, j'ai été invité au Japon. Je me suis mis à lire la littérature japonaise et j'ai découvert une pièce de Yukio Mishima qui s'appelle « Sotoba Komachi », qui m'a plu. Je l'ai montée à Brazzaville. Donc voilà la différence un peu entre nous trois, mais c'était vraiment vibrant. C'était une rivalité fraternelle. Vous diriez qu'il y a eu un âge d'or du théâtre congolais dans ces années 70, peut-être 80 ? Jusqu'en 90, oui. Le théâtre continue aujourd'hui, je ne vais pas dire que ça n'existe plus, mais cette époque particulière a quand même marqué et a été une période importante parce qu'il n'y avait pas que nous. Je parlais du parti unique, il avait aussi des pièces révolutionnaires, et puis ça passait à la radio, c'était très populaire, très suivi. Il n'y avait pas qu'à Brazzaville, il y avait aussi à Pointe-Noire, à Dolisie et puis il y avait des scènes dans les lycées, il y avait des troupes. Jusqu'à aujourd'hui, le théâtre est très aimé au Congo. Est-ce que vous pouvez nous raconter l'histoire du théâtre de l'Éclair dont vous êtes le principal animateur dans les années 80 ? Comment est-ce qu'il est né ? Il y avait un embryon, une petite troupe qui était là, qui végétait un peu, et on est venu me voir. On m'a demandé de prendre la direction de cette troupe. On a commencé à travailler d'abord sur la gestuelle, parce qu'on a eu la chance d'avoir le mime Marceau qui est passé à Brazzaville et on a fait un petit stage avec lui. Ensuite, on a eu d'autres comédiens, d'autres metteurs en scène français qui sont passés à Brazzaville. Donc le théâtre de L'Éclair, ce qui le caractérisait aussi, c'était beaucoup la gestuelle, surtout quand j'ai monté « Sotoba Komachi » de Yukio Mishima, il y avait beaucoup de ces pas glissés. Je tenais beaucoup à ça. J'ai monté « Sartre », comme je l'ai dit tout à l'heure, ce n'était pas rien : « Les mains sales ». S'il y avait cette scène théâtrale aussi riche, ça veut dire aussi qu'il y avait un vivier d'acteurs importants dans le Brazzaville de l'époque ? Oui, oui. Le grand théâtre, à l'époque, c'était le théâtre national. Il était subventionné par l'État et les acteurs étaient payés, professionnels. Donc c'est pour vous dire que l'État donnait une importance à ça. Nous, on était des théâtres indépendants, des groupes indépendants. Moi, comme j'étais professeur à l'université, j'avais un peu d'argent, je finançais ça moi-même et les prix des billets étaient vraiment modiques, évidemment. À lire aussi2. Emmanuel Dongala Est-ce qu'il y a des anecdotes qui vous ont marqué sur cette période théâtrale ? Oui, absolument, parce qu'à cette époque-là, je vous ai dit, on vivait sous une dictature de parti unique et il y avait des flics partout. Ils venaient écouter ce qu'on disait, etc. Évidemment, ils ont mis quelqu'un pour suivre Sony. « Ce qu'il fait dans son théâtre, c'est suspect », disaient-ils. Et Sony les a repérés tout de suite. Ces gens-là, ils n'étaient pas malins et on les repérait tout de suite. C'est lui qui me raconte : il me dit qu'il a conçu une scène avec un comédien. Il allait parcourir trois mètres sur le plateau, s'arrêter, bailler, puis retourner et un autre refaisait la même chose, et la même chose… et la même chose. Et là, au bout d'une demi-heure, le gars commençait à s'ennuyer. Il a dit : « Mais si c'est ça le théâtre, pourquoi on nous demande d'espionner ? » Puis il n'est plus jamais revenu. Mais moi, mon plus grand coup, ce n'était pas dans le théâtre. C'était quand j'étais professeur de chimie à l'université de Brazzaville, directeur des affaires académiques. J'organisais des conférences académiques. Et à l'époque, il y avait un grand débat dans le parti pour savoir qui était de droite, qui était de gauche. Il y avait un combat idéologique dans le parti. Il se trouve que je suis professeur de chimie et en chimie, il y a des molécules qu'on appelle énantiomères. Ça veut dire tout simplement que les molécules sont exactement les mêmes. La seule chose qui les distingue, c'est que, quand vous faites passer la lumière, l'une dévie la lumière à droite, l'autre dévie la lumière à gauche. Donc ce sont des molécules droites et gauches. Donc je me suis dit : « Ah ah ah ! Je vais faire une conférence académique de chimie organique avec le titre "De la notion de droite et de gauche". » Voilà le titre de ma conférence. Oh là là… alors qu'il y a un débat qui était de droite, de gauche dans le parti, les gens se sont dit : « Ça y est, qu'est-ce qu'il va dire celui-là ? » Je n'ai jamais vu un tel engouement parmi les services de sécurité de Brazzaville, il y avait trois ou quatre agents dans la salle pour voir ce que j'allais dire, sur la notion de droite et de gauche. Je me suis bien amusé. Ils se sont ennuyés à mort. D'ailleurs, ils n'ont rien compris. Est-ce que vous pourriez nous parler de vos relations avec Sony Labou Tansi et Matondo Kubu Turé, qui étaient donc les deux autres grands animateurs de la scène théâtrale de l'époque ? Oui, ce sont des frères. Dans le théâtre, on a combattu ensemble, on a fait des choses ensemble. Et ce qui est remarquable, c'est que nous avions des divergences politiques profondes. Par exemple, Sony était dans un parti politique et moi je ne l'étais pas, etc. Mais ça, ça ne nous divisait absolument pas. On se retrouvait, on discutait quelquefois, on copiait un peu les uns sur les autres… parce que j'ai vu quelquefois que Sony piquait quelque chose chez Matondo par exemple. Donc c'est pour ça que ces trois groupes sont restés si emblématiques pour les jeunes Congolais. Il y avait une forme d'émulation aussi entre vous ? Absolument. Rivalité, jalousie fraternelle. Sony avait un peu plus de succès que nous parce qu'il était connu à l'étranger. Il avait des pièces qui étaient jouées à Paris et chaque année il venait à Limoges. Mais c'est bien, parce que ce succès nous a entraînés aussi, nous a fait travailler plus fort encore. Donc voilà ce que c'était le « So-ma-do ». Qu'est-ce que vous retenez de la scène littéraire de cette époque à Brazzaville ? C'est aussi la grande époque de la littérature congolaise. Il y avait des écrivains avant, je vais citer les Letembet Ambily, les Jean Malonga, etc. Mais là, notre génération, ce groupe d'écrivains, je cite quelques noms : Tati Loutard, Henri Lopez, Sony Labou Tansi, Sylvain Bemba, Tchicaya U Tam'si – Bon, il était un peu plus âgé que nous, il n'était pas tout à fait dans notre groupe – et j'en passe… C'est vraiment à ce moment-là qu'il y a eu un véritable corpus de la littérature congolaise, connu à l'étranger, parce qu'on commençait à gagner des prix à l'étranger, à être traduit. Je suis traduit dans une douzaine de langues, par exemple. Et ce qui est encore une fois très intéressant, c'est qu'on était sous la dictature et on arrivait quand même à produire ces œuvres… qui étaient censurées. Comme je vous ai dit, Jazz et vin de palme a été censuré. Sony Labou Tansi a eu des livres censurés, mais on produisait quand même. Il y avait une forme de tolérance, finalement, du pouvoir. Oui, c'est ça qui est paradoxal. En fait, le pouvoir ne savait pas trop. Comme on disait à l'époque : « Il censurait les livres, mais ne censurait pas les écrivains. » C'était ça la formule qu'on avait trouvée. Il y avait une sorte de tolérance et puis je dois dire, quelqu'un qui était très bien, qui était ministre, membre du parti, mais qui nous protégeait, c'est le poète Jean-Baptiste Tati Loutard. Il nous protégeait vraiment. Il a protégé Sony pendant longtemps. Sony était fonctionnaire. Quelquefois, il partait à Limoges pour le théâtre, il abandonnait son boulot… Mais il nous a protégé, Tati Loutard, et je lui suis très reconnaissant pour ça. Est-ce que vous vous rencontriez entre auteurs ? Est-ce que vous formiez un cercle de gens qui se retrouvaient régulièrement ? Oui, on se retrouvait quand un livre des nôtres paraissait et on en discutait. C'est pour ça que Sylvain Bemba a créé ce mot qu'il appelle « la phratrie », la fraternité des lettres entre nous. Et ça a tenu, malgré les guerres civiles, les répressions politiques. C'est le seul endroit où la politique ne nous a pas divisés. Jusqu'à la guerre civile de 98 où nous sommes partis. Sony était mort. Et puis nous sommes partis, dispersés. Quelles sont les anecdotes dont vous vous souvenez sur cette « phratrie » des lettres ? On faisait lire nos manuscrits, les uns aux autres. On se passait les manuscrits. Il y a un point central autour duquel nous tournions, c'était Sylvain Bemba. C'était lui, vraiment le patriarche, c'est lui qu'on allait voir pour passer nos manuscrits. Et j'avais créé aussi une revue, Les Cahiers de théâtre de L'Éclair, qui n'a produit que trois numéros, malheureusement. Dedans, il y avait les contributions de Sony et des autres intellectuels de la place qui s'intéressaient au théâtre. Voilà encore un lieu d'échanges. C'était ça l'époque. Mais bon, on rencontrait des difficultés quand même pour imprimer. Il fallait taper, dactylographier à la machine. Je ne sais pas si vous savez ce que c'est de taper à la machine avec le papier carbone. Et puis quand on voulait faire des tracts, il fallait ronéotyper avec de l'encre sale. Donc c'était difficile, mais on réussissait quand même à faire circuler nos manuscrits, nos idées, les discussions sur la place. Le parti unique avait ce qu'il appelait l'Union nationale des écrivains et artistes du Congo. Tout le monde devait y être, tous les artistes, les écrivains, etc. Et nous, on ne voulait pas faire partie de cette UNEAC caporalisée par le parti. Nous avons créé à part, de façon tout à fait indépendante, ce que nous appelions l'ANEC, Association nationale des écrivains du Congo. Et tous les bons écrivains y étaient… j'exagère, parce que Tati Loutard est resté à l'UNEAC. Mais tous les autres, les Sony, les Matondo, tous les autres écrivains étaient avec nous dans cette association pour laquelle je dis fièrement que j'étais le président et le cocréateur. Et le pouvoir a laissé faire ? Oui, je pense que c'est arrivé au moment où déjà le parti unique était en fin de course. Les années 90 voient une explosion de violence politique au Congo au travers des milices que vous décrivez dans l'une de vos œuvres majeures, Johnny chien méchant. Quelle expérience personnelle, intime, est-ce que vous avez eue de ces milices, vous, Emmanuel Dongala ? Je les ai vécues… Un beau jour, vous voyez dans la rue des gamins avec des fusils plus hauts qu'eux, qui intimident les adultes, qui les font s'agenouiller dans la rue, dans les barrages. Mais vous vous dites : « Dans quel monde nous vivons ? » C'était terrible. Donc, avec ma famille, nous avons fui pour aller vers Pointe-Noire à pied, à travers la forêt. C'est terrible. C'est ça qui m'a donné l'idée d'écrire Johnny, chien méchant. Des gamins comme ça qui ont terrorisé des adultes, leur première expérience amoureuse est un viol. Mais qu'est-ce qu'on peut faire des gamins comme ça ? Comment les récupérer ? C'était vraiment terrible à vivre. Et c'est là où j'ai vraiment vu la souffrance humaine, la cruauté humaine. En ce sens que, par exemple, j'ai vu à un barrage où, pour passer, il fallait donner une pièce de 100 francs. 100 francs CFA, ce n'est rien. Et il y a un pauvre vieil homme, à l'époque, qui n'avait pas d'argent du tout. Et je vois quelqu'un à côté de lui qui dit : « Il n'a pas d'argent, je vais payer, je paie à sa place. » Et le petit milicien, là, avec son fusil, dit : « Non, ce n'est pas ton argent qu'on veut, c'est SON argent à lui. » Vous vous rendez compte… Ils se sont mis à battre le vieil homme. C'était cruel. C'est quelque chose qui a complètement échappé aux politiciens. En plus de ça, ce qui m'a touché personnellement, c'est qu'il y a eu des pillages partout. Ma bibliothèque a été pillée. J'avais des livres signés d'Aimé Césaire, de Jorge Sabato, le Portugais. Et en plus de ça, j'avais de la correspondance parce que j'ai fait des études aux États-Unis à une époque où il y avait les Civil Rights, donc j'ai eu une correspondance avec Malcolm X. Tout ça, ça a été détruit. Mais dans tous ces trucs-là, il y a toujours des moments cocasses. Un jour, en me promenant dans un grand marché de Brazzaville qu'on appelle le marché Total, je vois par terre mes livres pillés. Je dis : « Ce n'est pas possible, il faut que j'aille appeler la police pour récupérer mes bouquins. » Je vais voir la police. Je dis : « Voilà, j'ai vu à Total par terre mes livres. Je veux que vous veniez avec moi en tant que policier pour récupérer mes livres », l'agent de police appelle son chef. Son chef vient, je répète. Il me dit : « Ah, attendez, précisons : vos livres, ils ont été pillés ou volés ? » Je dis : « Pardon ? ». « Ah oui, parce que si ça a été volé, d'accord. Nous faisons une enquête. Mais si ça a été pillé, c'est la guerre, on ne peut rien faire. » [Il rit] Donc, c'est ça la guerre civile… À lire aussiEmmanuel Dongala, une sonate des Lumières

Le téléphone sonne
Pourquoi retourne-t-on autant au cinéma ?

Le téléphone sonne

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 38:11


durée : 00:38:11 - Le téléphone sonne - Entre la fête du cinéma, l'effet canicule et la sortie de plusieurs films très attendus, les salles obscures connaissent un regain de fréquentation. Le Centre national du cinéma a relevé une hausse de 20 % des entrées depuis le début de l'année. Comment expliquer cette dynamique ? - équipe : Philippe Lefébure, Fabienne Sintes, Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Mathias Dubois, Baptiste Piquée - invités : Marc-Olivier Sebbag Délégué général de la Fédération nationale des cinémas français, Eric Marti Directeur général de Comscore France (mesure d'audience), Sophie Benamon Journaliste et critique cinéma Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Learn French With Alexa
EP 6| Pourquoi j'assiste à autant de festivals ?

Learn French With Alexa

Play Episode Listen Later Jul 2, 2026 15:49


In this episode of Learn French with Fun Facts, host Alexa Polidoro talks about the many summer festivals she takes part in! Which one would you go to? Practice listening to easy A1/A2 level French and learn more about one of the most renowned French teachers on YouTube!Transcription du texte:Tous les ans je participe à trois festivals. En premier, un festival sur les fossiles en juin, qui a lieu dans le Dorset en Angleterre. Là-bas, je peux participer à des conférences et apprendre plein de nouvelles choses. En juillet, je vais à Avignon dans le sud de la France pour découvrir des pièces de théâtre et des spectacles d'art de rue. Pour terminer, en septembre, je pars à Charleville-Mézières pour assister au festival des marionnettes. J'adore rencontrer et discuter avec des personnes de milieux différents. C'est en fait une merveilleuse façon de me reconnecter avec ma créativité.Like these lessons? Why not subscribe to more content just like this with more even MORE learning materials? Use the code ALEXAPOD for 15% off my amazing Complete French Course!Need extra guidance for this episode? We've got you covered! Visit ⁠⁠⁠⁠my podcast page ⁠⁠⁠⁠for support guides from each episode in this new series. These include:questions & answerstranslationsand more!

Demain N'attend Pas
Satish Kumar - Réconcilier spiritualité et action #121 PARTIE 1

Demain N'attend Pas

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 48:11


Cette semaine, j'ai la chance rare d'accueillir au micro de Demain N'attend Pas un des derniers sages de notre époque, le grand penseur de l'écologie spirituelle : Satish Kumar.C'est une rencontre dont j'ai longtemps rêvé.Cet homme, âgé de 89 ans, né à l'autre bout du monde, élevé comme un moine Jaïn, est porté par un optimisme sans faille et par une conviction pacifiste profonde. Au micro de DNP, il partage avec une simplicité et une joie désarmante ce que la vie lui a appris. Ce sont les enseignements les plus justes et peut-être les plus radicaux qu'il m'aie été donné d'entendre :- Satish nous dit que les transformations écologiques ne se réaliseront QUE SI on opère un changement profond dans notre vision du monde et dans nos coeurs. En faisant la paix avec nous-même, en tissant des liens entre les hommes et en prenant soin du vivant. - Il nous incite à nous éloigner de la peur qui nous dresse les uns contre les autres et à nous ouvrir à l'émerveillement, à la gratitude et à la différence. - Il nous appelle à agir pour un monde meilleur de façon déterminée... tout en refusant résolument toute forme de violence et de polarisation des débats... - Il nous recommande d'agir à notre échelle, sans attendre le grand soir, en nous concentrant sur notre action et non sur les résultats, sur le chemin et non sur le but. C'est simple et pourtant si loin de notre façon d'être au monde aujourd'hui. Chez lui, l'engagement se vit chaque jour.Dans cette discussion à coeur ouvert, Satish nous raconte : - Comment sa vie a basculé à neuf ans : marqué par la mort de son père, il demande alors à devenir moine Jaïn et entre au monastère. - Comment, inspiré par le courage des figures comme Gandhi et Martin Luther King, il défie le cloisonnement entre spiritualité et action et choisi de quitter la vie monastique pour pratiquer la spiritualité dans l'action, avec la main et le cœur autant qu'avec la tête.- Comment il part faire un tour du monde à pied pendant 3 ans, sans un sou en poche, reposant sur l'accueil et la générosité des habitants -et donc sur le lien à l'autre : il traverse les continents pour rencontrer les dirigeants des 4 puissances nucléaires de l'époque et dénoncer les dangers de ces armes.- Comment il s'installe en Angleterre il y a près de 40 ans et crée une école pour enfant (little school) et une école pour adulte (Schumacher College) où il propose une éducation holistique, qui nourrit la tête, le coeur et le corps. Autant vous dire que cet épisode de DNP est très important pour moi. Si important que j'ai voulu jouer les prolongations et vous proposer une suite. Vous retrouverez Satish dans le prochain épisode de DNP pour un enregistrement live avec une soixantaine de personnes. Ce sera l'occasion de l'entendre revenir sur ses thèmes de prédilection et répondre à toutes les questions de l'audience.Ces deux épisodes sont en anglais bien sur. Si l'anglais vous va, restez ici, vous êtes au bon endroit. Si ce n'est pas le cas, je vous encourage à aller voir l'épisode sur la chaine Youtube de DNP où vous les trouverez en vidéo sous-titrées en français.Et si en écoutant Satish, vous rêvez de vivre l'expérience du Schumacher college, contactez moi. Je vais monter un petit groupe qui partira une semaine à l'été 2027. Allez, installez vous confortablement et apprêtez vous à vivre intensément l'heure à venir. (Tous mes remerciements à la Résidence Tallard, où Satish a résidé lors de son séjour à Paris et qui nous a reçu pour l'enregistrement de ce podcast.)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Émotions
Peut-on assouvir ses désirs de (petites) vengeances ?

Émotions

Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 44:50


Sauce poisson dans la lessive, ampoules discrètement dévissées, poches de pantalons trouées… Autant de petites actions de sabotage qu'on peut avoir envie de réaliser pour se venger d'avoir été humilié·e. La vengeance a mauvaise réputation. On l'associe à de la rancœur mesquine, à de la rumination et à une incapacité à tourner la page. Mais qu'est-ce que ça fait d'imaginer ces gestes dérisoires ? Et qu'est-ce qu'il se passe quand on passe à l'acte ? Est-ce que ça apaise vraiment la souffrance ? Ou est-ce que ça nous maintient attaché·es à ceux qui nous ont blessé·es ?Dans cet épisode d'Émotions, la journaliste Marie Misset explore le désir de (petite) vengeance et son passage à l'acte, à travers les récits d'Alma*, Juliette* et Elsa* qui ont toutes trois choisi de répondre aux violences ou trahisons qu'elles avaient subies. Pour comprendre si la vengeance nous libère ou nous entrave, elle tend son micro à la psychologue Amélie Boukhobza et la philosophe Laurence Devillairs, autrice de Vengeance. Le droit de ne pas pardonner.*les prénoms ont été modifiés.Si vous aussi vous voulez nous raconter votre histoire dans Émotions, écrivez-nous en remplissant ce formulaire ou à l'adresse hello@louiemedia.comÉmotions est un podcast de Louie Media. Marie Misset a tourné et écrit cet épisode. La réalisation sonore est de Guillaume Girault. Elsa Berthault est en charge de la production. Mélissa Bounoua est à la direction de production, Charlotte Pudlowski à la direction éditoriale.Publicités et Partenariats : creative@louiemedia.comPour avoir des news de Louie, des recos podcasts et culturelles, abonnez-vous à notre newsletter en cliquant ici. Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Vous pouvez aussi vous abonner à Louie+ sur Apple Podcasts pour écouter les épisodes sans publicités et nos séries en avant-première. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI !Suivez Émotions sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer.Suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, et YouTube.Mots-clés : vengeances, déception, culpabilité, justice, amitié, rupture, rancoeur, histoires vraies Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le masque et la plume
"Lorenzaccio" d'Alfred de Musset par David Bobée : un spectacle charnel et ambitieux qui divise autant qu'il bouleverse

Le masque et la plume

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 8:15


durée : 00:08:15 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - En mêlant références historiques et éléments contemporains, la pièce interroge la responsabilité politique et les mécanismes de la violence au sein de la cité. Un très bel hommage à Sand et une révélation masculine pour une partie du Masque. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Fabienne Pascaud Journaliste chez Télérama, Sandrine Blanchard Journaliste au Monde, Pierre Lesquelen Critique à I/O Gazette et Détectives sauvages, dramaturge et enseignant-chercheur, Laurent Valière Producteur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France