Podcasts about autant

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Maintenant, vous savez
Comment réserver ses vacances à moindre coût ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Jul 20, 2026 5:16


Le beau temps vous fait sûrement rêver de vacances… Elles approchent à grands pas, et pour ceux qui ne les ont pas encore réservées, il est temps de se pencher sur le sujet. On entend constamment plusieurs sons de cloches sur les meilleures techniques pour partir en vacances à moindre coût. Pas de doute, il faut réserver ses vacances en avance. Selon le comparateur de vols Skyscanner, les billets les moins chers sont en moyenne ceux proposés 24 à 22 semaines avant le départ. Autant dire qu'il vaut mieux être bien organisé !  Est-ce qu'il faut privilégier les all-inclusives ? Comment trouver des billets d'avion pas chers ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. Première diffusion : juillet 2024 À écouter aussi : ⁠Que changerait la reconnaissance de la Palestine ?⁠ ⁠Qu'est-ce que le gooning, cette technique de masturbation féminine ?⁠ ⁠Comment obtenir des billets de concerts pas chers ?⁠ Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Les matinales
Myriam Spira pour son livre « L'envol de la mémoire » et Thierry Maugenest pour son livre « Dans l'ombre de Cézanne »

Les matinales

Play Episode Listen Later Jul 20, 2026


ESSENTIEL, le rendez-vous culture présenté par Sandrine Sebbane. Elle reçoit : Myriam Spira pour son livre « L'envol de la mémoire » aux éditions Grasset  Thierry Maugenest pour son livre « Dans l'ombre de Cézanne – La résistance à château noir » aux éditions Hervé Chopin À propos du livre : « L'envol de la mémoire » paru aux éditions Grasset  Betty, résistante, a vingt et un ans lorsqu'elle est arrêtée à Bruges, en mars 1942, pour avoir dissimulé un poste émetteur clandestin. Elle est déportée au camp de Ravensbrück puis de Mauthausen. Joseph, juif et résistant, est arrêté quelques mois plus tard, Gare du Midi à Bruxelles, et déporté à Auschwitz-Birkenau. C'est après leur libération, à bord d'un train de la Croix-Rouge, que Betty et Joseph se rencontrent. Cinq enfants grandissent dans l'ombre de ce couple singulier, beau et meurtri. Cinq enfants pour reconstruire une famille décimée, celle de Joseph, dont le père et les quatre frères et soeurs ont été assassinés dans les camps. Petite, Myriam Spira écoutait ses parents raconter : la faim, le froid, les souffrances, la douleur des expériences médicales. Mais aussi leur combat pour la vie, l'espoir de retrouver une existence normale. Cet héritage douloureux imprègne l'âme des enfants qui connaîtront le mal-être existentiel, et la difficulté à devenir parents à leur tour. Autant de symptômes d'une transmission souvent indicible. Myriam Spira nous offre le récit rare d'une " deuxième génération ", l'histoire de sa vie déportée dans les souvenirs de ses parents, mais aussi de sa reconstruction : à quarante-six ans, grâce à une volonté féroce, elle obtient sa licence de pilote privé et part seule survoler les camps, pour comprendre, maintenant adulte. Et raconter à son tour. Un récit bouleversant. À propos du livre : « Dans l'ombre de Cézanne – La résistance à château noir » paru aux éditions Hervé Chopin L'histoire inconnue de ces artistes, héros de l'ombre, qui ont organisé la Résistance à Château Noir. Durant la Seconde Guerre mondiale, des peintres se retrouvent dans une singulière bastide provençale où Cezanne vécut les dernières années de sa vie. Ensemble, ils parlent d'art, jouent aux échecs et décident d'entrer en résistance. Quand ils découvrent un carnet ayant jadis appartenu au grand artiste aixois, le cours de leur vie va changer. Au même moment, une famille poursuivie par la police de Vichy vient frapper à leur porte... Comme un pont sur le temps, Château Noir interroge et porte mystérieusement tous ceux qui y résident. Entre les derniers jours de Cezanne et la terreur de la Seconde Guerre mondiale, l'auteur nous interroge sur la place de l'art en temps de guerre et nous conte l'histoire encore inconnue d'hommes et de femmes d'exception.

Le journal du classique
Alexandre Kantorow : « Avec Georges Cziffra, c'est la première fois que j'entendais un artiste avec autant de feu et de sens de fulgurance »

Le journal du classique

Play Episode Listen Later Jul 18, 2026 1:48


Dans ce nouvel épisode de "Vocations", Laure Mézan reçoit le pianiste Alexandre Kantorow. Sa vocation musicale, il la tient du pianiste Georges Cziffra. Pour lui, c'est une figure qui transforme les textes pour être au service de l'âme et de l'essence de l'œuvre.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

7 milliards de voisins
Faut-il accorder autant d'importance à son apparence?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 48:30


Prendre soin de son apparence est souvent perçu comme une manière de se sentir bien dans sa peau, de gagner en confiance ou encore de faire bonne impression. Vêtements, coiffure, maquillage, sport, soins du corps... Dans de nombreuses sociétés, l'apparence occupe une place importante au quotidien. Les réseaux sociaux ont encore renforcé cette tendance en multipliant les images de corps idéalisés et les injonctions à se montrer sous son meilleur jour. Selon une étude menée par Criteo, en 2025, 80% des Français ont maintenu ou augmenté leurs dépenses beauté, malgré la pression sur leur pouvoir d'achat.  Pourtant, accorder de l'importance à son apparence est-il forcément synonyme de superficialité ? Pourquoi le regard des autres influence-t-il autant notre rapport à notre corps et à notre image ? À partir de quand le souci de son apparence devient-il une source de mal-être, de comparaison ou d'obsession ? Les réseaux sociaux amplifient-ils ces phénomènes ou offrent-ils aussi de nouveaux espaces d'expression et de valorisation de soi ?  Avec : • David Le Breton, professeur de sociologie et d'anthropologie à l'Université de Strasbourg – spécialiste des représentations du corps et auteur notamment du livre Des visages (Éditions Métaillé 2022) • Marine Houssou, conseillère en image et autrice du livre Le burn-out vestimentaire. Un malaise invisible (Autoedité) • Fatou N'Diaye, créatrice de contenus sur les réseaux sociaux. Autrice du blog Black Beauty Bag, premier blog français dédié à la beauté des femmes noires et au retour au naturel • Bénédicte Flye Sainte Marie, journaliste, co-autrice du Pouvoir de l'apparence (Éditions Michalon).    En fin d'émission, la chronique Écouter le monde de Monica Fantini.   Programmation musicale :  ► Rio Lua - Mari Froes   ► Lady - Qing Madi, Tiwa Savage & Flavour. 

7 milliards de voisins
Faut-il accorder autant d'importance à son apparence?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 48:30


Prendre soin de son apparence est souvent perçu comme une manière de se sentir bien dans sa peau, de gagner en confiance ou encore de faire bonne impression. Vêtements, coiffure, maquillage, sport, soins du corps... Dans de nombreuses sociétés, l'apparence occupe une place importante au quotidien. Les réseaux sociaux ont encore renforcé cette tendance en multipliant les images de corps idéalisés et les injonctions à se montrer sous son meilleur jour. Selon une étude menée par Criteo, en 2025, 80% des Français ont maintenu ou augmenté leurs dépenses beauté, malgré la pression sur leur pouvoir d'achat.  Pourtant, accorder de l'importance à son apparence est-il forcément synonyme de superficialité ? Pourquoi le regard des autres influence-t-il autant notre rapport à notre corps et à notre image ? À partir de quand le souci de son apparence devient-il une source de mal-être, de comparaison ou d'obsession ? Les réseaux sociaux amplifient-ils ces phénomènes ou offrent-ils aussi de nouveaux espaces d'expression et de valorisation de soi ?  Avec : • David Le Breton, professeur de sociologie et d'anthropologie à l'Université de Strasbourg – spécialiste des représentations du corps et auteur notamment du livre Des visages (Éditions Métaillé 2022) • Marine Houssou, conseillère en image et autrice du livre Le burn-out vestimentaire. Un malaise invisible (Autoedité) • Fatou N'Diaye, créatrice de contenus sur les réseaux sociaux. Autrice du blog Black Beauty Bag, premier blog français dédié à la beauté des femmes noires et au retour au naturel • Bénédicte Flye Sainte Marie, journaliste, co-autrice du Pouvoir de l'apparence (Éditions Michalon).    En fin d'émission, la chronique Écouter le monde de Monica Fantini.   Programmation musicale :  ► Rio Lua - Mari Froes   ► Lady - Qing Madi, Tiwa Savage & Flavour. 

L'heure du crime
LE RÉCIT DE L'ENQUÊTE - Hans Peterson : pourquoi autant de haine envers son médecin ?

L'heure du crime

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 14:26


REDIFF - Hans Peterson, 29 ans, Franco-Américain, fils de très bonne famille. A l'été 2007, il apparaît derrière un crime tout aussi sombre que terrifiant , celui d'un éminent dermatologue de Chicago. Depuis des années, le patient avait une idée fixe: le faire souffrir, le tuer. Il en était devenu paranoïaque. Cet été, retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Cohorte, le podcast qui rapproche les freelances
MM #315 - “Ah si je consacrais autant de temps à la prospection qu'au running” | vente, routines

La Cohorte, le podcast qui rapproche les freelances

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 12:05


Tu arrives à installer une routine de sport… mais impossible de te créer une routine de prospection ?Dans cette Minute Marine, je te partage une réflexion née d'une conversation avec Anne-Élise.Pourquoi certaines habitudes s'installent presque toutes seules, alors que d'autres, pourtant essentielles au développement de notre activité, semblent nous demander un effort immense ?Et toi, tu arrives à consacrer régulièrement du temps à la vente ?Ou tu t'y colles seulement quand c'est la panique et que tu commences à manquer de clients ?

10 minutes pour sauver le monde
Mahaut Drama : "Je suis fan de la Vierge Marie. En plus, c'est la première PMA de l'histoire"

10 minutes pour sauver le monde

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 27:36


Son passage à l'Institut Catholique de Paris, son amour des bimbos, l'anarchisme de son père, le boys club dans le stand-up, sa passion pour Chandler, son enfance dans la bipolarité, son érotomanie, son TDAH ou encore sa pansexualité. Autant de sujets abordés par la tonitruante Mahaut Drama, humoriste féministe et queer passée par Radio Nova, France Inter et Quotidien, dans notre podcast 10 minutes pour sauver le monde. Une sorcière du rire dont la voix éraillée ne l'empêche jamais d'être sur les bons rails, ni de parler politique en teuf, à la machine à café ou à la salle. Son dernier spectacle, "Mahaut : Drama Queen", le confirme.10 minutes pour sauver le monde, le podcast de So good qui ne dure pas dix minutes et qui, à défaut de sauver le monde, sauvera peut-être votre journée.00:00 Introduction01:40 Sa passion pour la Vierge Marie03:10 Son éducation à l'anarchisme04:30 La grossophobie06:25 De l'ambiance boys club au stand-up queer 08:22 La fête queer vs la fête hétéro09:10 Les sorcières encore vivantes09:45 Notre jeu « tu préfères »12:20 Son single « Bimbo » avec Bagarre15:32 Seule à 13 ans à l'aéroport à Bangkok17:10 Son « érotomanie » 18:35 La découverte de son TDAH19:41 Son livre « Que jeunesse se passe »21:55 La découverte de sa pansexualité23:22 Trois scénarios pour sa vie future26:35 Conclusion

Les Baladeurs
#104 — Les vestiges oubliés des Écrins, avec Florence Mocci

Les Baladeurs

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 39:00


La découverte d'Ötzi en 1991, une momie préhistorique exhumée dans les Dolomites italiennes, chamboule les certitudes : la haute montagne, que l'on croyait déserte, était bel et bien fréquentée par l'homme. En France, l'archéologie alpine connaît alors un nouvel élan. Florence Mocci, Archéologue CNRS au Centre Camille Jullian, choisit le massif des Écrins comme terrain d'exploration, sillonnant les hauteurs et scrutant chaque replat pour retrouver les traces des premiers montagnards et faire parler une histoire longtemps enfouie sous les glaces.Abonnez-vous à notre newsletter pour ne louper aucun épisode ➡️

L'orthophonie simplement
105. Les impacts cachés d'une bouche ouverte et d'une langue basse - avec Karine Van Chesteing

L'orthophonie simplement

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 34:52


Dans cet épisode, je reçois Karine Van Chesteing et on parle des troubles orofaciaux myofonctionnels (TOM). On explore le rôle essentiel de la respiration nasale, de la posture de la langue et des habitudes orales dans le développement des enfants. On aborde aussi l'importance d'agir en prévention dès la petite enfance. Un peu plus sur Karine : Karine Van Chesteing est orthophoniste depuis plus de 25 ans et fondatrice des Formations TOM Pouce ainsi que de la Clinique Tom Pousse. Elle se spécialise dans la prévention des troubles myofonctionnels orofaciaux chez les tout-petits. À travers sa pratique clinique et ses formations, elle aide les parents, les professionnels de la santé et les intervenants de la petite enfance à mieux comprendre l'impact des habitudes orales, de la respiration buccale et de la posture de la bouche et de la langue au repos sur le développement global des enfants — et des adultes qu'ils deviendront. Elle met en lumière l'importance d'intervenir avant l'âge de 4 ans afin de favoriser un développement orofacial optimal et, dans plusieurs cas, de prévenir certains traitements orthodontiques très coûteux et certains problèmes de santé plus tard. Elle explique également comment certains patrons moteurs atypiques peuvent influencer la croissance du visage, contribuer à des malocclusions dentaires, interférer avec l'établissement d'une respiration nasale, affecter certains sons de la parole, perturber le sommeil et nuire à la maturation des patrons de mastication et de déglutition… Autant de dimensions qui façonnent la santé de l'enfant à long terme. Passionnée par la vulgarisation et la prévention, Karine souhaite rendre accessibles des connaissances souvent méconnues pour outiller concrètement les familles et les intervenants, avec une approche humaine, nuancée et ancrée dans le quotidien. Viens me retrouver sur… Mon site web Instagram Facebook Mon infolettre Pour en savoir plus sur Karine : Site web des Formations TOM Pouce Site web de la Clinique Tom Pousse Dépliant d'informations gratuit sur les TOM  

Les Grandes Gueules
Le désarroi du jour - Alain Dariste, grand-père d'une victime : "On veut des réponses. On veut savoir pourquoi il n'y avait pas autant de policiers que prévu. Qui est responsable ? La mairie ? L'État ?" - 14/07

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 2:11


Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.

Le masque et la plume
"La Parabole du Seum" de Rébecca Chaillon : une bizarrerie qui fascine autant qu'elle déroute selon Le Masque

Le masque et la plume

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 6:34


durée : 00:06:34 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Dans "La parabole du Seum", Rebecca Chaillon interroge les diktats de la minceur, la grossophobie et la surconsommation. À travers une performance mêlant théâtre et vécu des interprètes, elle aborde les rapports de force sociétaux. Une pièce qui n'a pas laissé les critiques du Masque de marbre. - équipe : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Fabienne Pascaud Journaliste chez Télérama, Pierre Lesquelen Critique à I/O Gazette et Détectives sauvages, dramaturge et enseignant-chercheur, Laurent Valière Producteur, Sandrine Blanchard Journaliste au Monde Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Grand Plateau
Tour de France 2026 - Etape 9 : Pourquoi on aime autant Matthieu Van der Poel ?

Grand Plateau

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 59:02


Neuvième étape et première victoire pour l'équipe Alpecin Premier-Tech avec Matthieu Van der Poel qui a réglé le groupe d'échappés au sprint, sur les terres de son grand-père Raymond Poulidor. Le néerlandais montre encore une fois qu'il appartient à la race des seigneurs de ce sport.

Maintenant, vous savez
Comment vaincre sa peur de l'eau ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 4:25


La plage, le soleil, les vacances… Rien de mieux qu'une journée à la mer pour profiter de l'été et surtout se rafraîchir lors des grosses chaleurs. Se baigner n'est pourtant pas une partie de plaisir pour tout le monde. Pour certains, mettre les pieds dans l'eau est une véritable épreuve, voire une phobie : l'aquaphobie. L'aquaphobie, qu'on appelle aussi hydrophobie, c'est la peur irrationnelle de l'eau. Vous vous en doutez, ce n'est pas la peur du verre qui traîne au coin de la table, mais plutôt des étendues d'eau, donc la mer, les lacs et même les piscines. Autant dire que l'été peut être une période particulièrement redoutée. Mais d'où ça vient ? Comment surmonter cette phobie ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. Première diffusion : avril 2024 À écouter aussi : ⁠⁠Quelles sont les 3 astuces pour dépenser moins en vacances ?⁠⁠ ⁠⁠Qu'est-ce que le volontourisme ?⁠⁠ ⁠⁠Quelles sont les 3 astuces pour vraiment se débarrasser des moustiques ?⁠⁠ Retrouvez tous les épisodes de ⁠⁠"Maintenant vous savez".⁠⁠ Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre ⁠newsletter⁠. Suivez Bababam sur ⁠⁠Instagram⁠⁠. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

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Politique, le choix de la semaine
LFI en campagne: la stratégie du contournement des médias traditionnels?

Politique, le choix de la semaine

Play Episode Listen Later Jul 11, 2026 2:56


En France, alors que le PS commence tout juste à y voir un peu plus clair sur sa stratégie, Jean-Luc Mélenchon, lui, poursuit sa campagne pour la présidentielle. Le leader insoumis était au Festival d'Avignon cette semaine. Une campagne en grande partie diffusée en ligne, ce qui illustre à la fois la maîtrise des outils numériques par LFI et sa volonté de ne pas dépendre des médias traditionnels, pour lesquels il affiche une forte défiance. LFI est l'un des partis les mieux implantés sur Internet. Là où le PS peinait encore, il y a quelques semaines, à diffuser une conférence de presse sur son programme avec une bonne qualité audio, les conférences des Insoumis sont diffusées en direct, et sans accroc, sur les réseaux sociaux. Les comptes des députés sont alimentés quasiment en temps réel, avec de courtes vidéos et des visuels. Et si les autres forces politiques, à gauche comme à droite, utilisent elles aussi ces armes de communication, LFI le fait de façon intense, et parfois originale. Un mini-jeu vidéo sur la France insoumise et une émission viennent par exemple d'être lancés. Côté chiffres, le compte X de Jean-Luc Mélenchon est suivi par 2,5 millions d'abonnés. À titre de comparaison, c'est 940 000 abonnés pour Édouard Philippe, 286 000 pour Gabriel Attal. La seule qui rivalise vraiment, c'est Marine Le Pen, qui avoisine les 3 millions d'abonnés. Le fondateur de LFI est aussi beaucoup suivi sur YouTube, il a été l'un des premiers à investir massivement la plateforme. Il alimente aussi régulièrement un blog. Plus récemment, LFI a lancé des conférences de presse diffusées en direct avec ce que Jean-Luc Mélenchon appelle « les nouveaux médias ». Des créateurs de contenus souvent favorables au programme des Insoumis. À lire aussiPrésidentielle en France: le candidat LFI Jean-Luc Mélenchon appelle à réaliser un «grand changement» Un rapport ambivalent avec les médias traditionnels Autant d'énergie qui n'est pas dépensée pour les médias dits « traditionnels ». C'est une façon, pour Jean-Luc Mélenchon, à la fois de parler directement à ses sympathisants, mais aussi de contourner, en partie, des médias dont il a globalement une très mauvaise opinion. « Aucun intérêt d'aller sur TF1 dix minutes et de se prendre des polémiques », me confiait récemment un cadre du parti. « Journalisme de préfecture », « chiens de garde », « garde à vue médiatique » : la gauche radicale ne manque pas d'expressions fleuries pour exprimer une forte défiance envers la profession. « LFI ne subit pas le même traitement que les autres partis », m'affirmait un élu.  Mais dans le même temps, le parti n'est pas du tout absent des médias traditionnels. Comme toutes les forces politiques, LFI est très régulièrement invitée. Mais le mouvement insoumis répartit, en quelque sorte, le travail. Les principaux lieutenants vont défendre la ligne sur tous les médias, et, pendant ce temps, Jean-Luc Mélenchon se fait bien plus rare. « On va faire des plateaux télé, et Jean-Luc Mélenchon, lui, se place en hauteur », résume un proche. Si le parti estime « ne rien devoir aux médias traditionnels », il joue donc sur les deux tableaux, sans doute conscient que ces médias sont toujours regardés et lus par une grande partie des Français. À lire aussi«Nouvelle France» de LFI: Jean-Luc Mélenchon assume un «concept hameçon»

Tambali
EP21 - L'alimentation de bébé de 0 à 2 ans, avec Dr Diouf, Pédiatre

Tambali

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 70:09


Jusqu'à quel âge le lait est-il important ? Doit-on donner de l'eau aux bébés ? Comment aborder la diversification ? Par quoi commencer ? Doit-on obliger un enfant à finir son assiette ? Faut-il se méfier des aliments allergènes ?Autant de questions que les jeunes parents se posent autour d'un sujet qui génère beaucoup d'angoisses : l'alimentation du bébé.Dans cet épisode, Dr Cheikh Diouf, Pédiatre à Dakar, démystifie un certain nombre de peurs et de croyances et nous explique simplement "comment nourrir son enfant de 0 à 2 ans".C'est un sujet d'utilité publique, alors je vous invite à partager cet épisode autour de vous !Belle écoute▬▬▬▬▬▬Tambali est un podcast créé, écrit et réalisé par Alix Dieng Lerouge. Merci à Sophie le Hire pour l'habillage sonore, à Ibrahima Diouf pour le mixage et à Charline pour l'identité visuelle. Suivez @Tambali_Podcast sur Instagram, pour découvrir les nouveaux épisodes ainsi que plein d'infos bonus sur la naissance et la parentalité !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Commission Normandeau-Ferrandez
Loi contre les chauffeurs à rabais: «Il faudrait que les Ontariens en fassent autant»

La Commission Normandeau-Ferrandez

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 47:33


1- Loi contre les chauffeurs à rabais: «Il faudrait que les Ontariens en fassent autant» 2- Des retards sans précédent pour consulter un médecin spécialiste 3- Les démocrates dans un course contre la montre au Maine 4- Fin d'un grand chapitre pour la Fondation Bruny Surin INVITÉS 1- MARC CADIEUX 2- GRÉGOIRE BERNÈCHE 3- GUILLAUME LAVOIE 4- BRUNY SURIN Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée

Real Life French
L'imitateur

Real Life French

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 5:30


Julien : J'ai passé une heure à regarder des vidéos d'un nouvel imitateur sur les réseaux ! Le mec fait les voix de tous les hommes politiques à la perfection !Louise : C'est fou le talent qu'ont certains ! Moi j'arrive même pas à faire l'accent du sud, donc ça me fascine !Julien : J'avoue que je suis jaloux aussi ! J'ai essayé de reproduire son imitation du président devant le miroir. Autant te dire que c'était pas du tout concluant !Louise : Laisse tomber ta carrière d'humoriste ! Mais par contre, s'il passe en spectacle en ville, on pourra y aller ! Je suis sûre qu'on va s'éclater ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Happy Work
Pourquoi les petites irritations vous fatiguent autant

Happy Work

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 1:13


Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
Le raté du jour - Emmanuel de Villiers : "Elle a autant tapé à côté de la plaque que Mbappé a fait une très bonne Coupe du monde" - 07/07

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 1:03


Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Aujourd'hui l'économie
Les enjeux économiques et stratégiques de la visite d'Emmanuel Macron en Syrie

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 3:26


La visite d'Emmanuel Macron en Syrie ne se limite pas à un geste diplomatique. Dans un pays dévasté par plus de quatorze années de guerre, la reconstruction représente un marché estimé à 216 milliards de dollars. Derrière les enjeux politiques se dessinent donc aussi d'importantes perspectives économiques pour les entreprises françaises, dans un contexte de forte concurrence internationale. Accueilli à Damas par son homologue Ahmed al-Charaa, Emmanuel Macron effectue une visite qui revêt une dimension bien plus économique que symbolique. Après plus de quatorze années de conflit, la Syrie tente de retrouver une place dans l'économie régionale et mondiale. Car le pays part de très loin. L'économie syrienne a été profondément désorganisée par la guerre. Selon la Banque mondiale, le coût de la reconstruction est estimé à 216 milliards de dollars. Depuis la chute du régime de Bachar el-Assad en 2024 et la transition engagée par les nouvelles autorités, Damas cherche à rouvrir progressivement son économie aux investisseurs étrangers. L'objectif est clair : passer d'une économie de survie à une économie de reconstruction, avant d'engager une véritable phase de développement. C'est dans ce contexte que la visite d'Emmanuel Macron prend tout son sens. À lire aussiComment la Syrie peut-elle rebâtir son économie? Des besoins immenses qui attirent les entreprises du monde entier Le chantier est colossal. Aujourd'hui, la Syrie doit quasiment tout reconstruire. Le réseau électrique est en grande partie endommagé et les capacités de production restent insuffisantes. Les infrastructures d'eau et d'assainissement nécessitent également d'importants investissements. Les routes, les ponts, les gares ou encore certains aéroports doivent être remis en état. À cela s'ajoute la reconstruction de centaines de milliers de logements détruits ou rendus inhabitables par les combats. Autant de secteurs qui représentent de véritables opportunités pour les grandes entreprises internationales. La France dispose d'un savoir-faire reconnu dans les domaines des infrastructures, de l'énergie, de l'eau ou encore du bâtiment, mais elle est loin d'être seule sur ce marché. Les pays du Golfe, notamment les Émirats arabes unis, le Qatar et l'Arabie saoudite, se sont déjà positionnés sur plusieurs projets. La Turquie bénéficie quant à elle de sa proximité géographique tandis que la Chine manifeste également son intérêt, fidèle à sa stratégie d'investissements dans les grandes infrastructures. La reconstruction de la Syrie s'annonce ainsi comme un marché international où la concurrence est déjà engagée. Un enjeu économique... mais aussi géopolitique Au-delà des contrats, la présence des puissances étrangères en Syrie répond à des considérations stratégiques. Être présent dans la reconstruction d'un pays comme la Syrie, c'est aussi renforcer son influence dans une région où économie et géopolitique demeurent étroitement liées. Pour la France, rester à l'écart reviendrait donc à laisser ce marché à d'autres acteurs. À l'inverse, participer à cette reconstruction permettrait de conserver une présence économique et diplomatique au Moyen-Orient. Ces perspectives restent toutefois soumises à plusieurs incertitudes. La stabilité du pays demeure fragile, le cadre juridique y est encore en reconstruction et les sanctions internationales, malgré leur assouplissement progressif, continuent de freiner les échanges financiers et commerciaux. Reste enfin la question essentielle : celle du financement. Signer des contrats avec des entreprises internationales est une chose; être en mesure de les financer en est une autre. Les institutions internationales, les États du Golfe et les investisseurs privés pourraient jouer un rôle majeur, mais leur engagement dépendra largement de l'évolution de la situation politique et sécuritaire. Une chose est néanmoins certaine. Les grands acteurs qui participeront demain à la reconstruction de la Syrie seront probablement ceux dont les États auront su, dès aujourd'hui, nouer les bonnes relations diplomatiques.

Beau Voyage
Interview Express avec Tina Kieffer : ses meilleures adresses et tips pour tomber amoureux du Cambodge

Beau Voyage

Play Episode Listen Later Jul 6, 2026 12:10


Dans cet épisode express, on pose nos valises au Cambodge avec une invitée d'exception : Tina Kieffer, ancienne rédactrice en chef de Marie Claire, qui a fondé il y a vingt ans l'association Toutes à l'école après un reportage qui a changé sa vie. Aujourd'hui, son école Happy Chandara accueille plus de 1 500 jeunes filles près de Phnom Penh. Autant dire que Tina connaît ce pays de l'intérieur.En quinze minutes, elle nous livre tout : l'itinéraire parfait pour une première fois, des temples d'Angkor aux plages immaculées de Koh Rong Sanloem, ses adresses coups de cœur à Phnom Penh, le restaurant où elle a fêté l'une des plus belles victoires de sa vie, le spot parfait pour l'apéro au coucher du soleil sur le Bassac, et cette destination surprise en altitude qui ressemble au Jura, au cœur du Cambodge.Lumineux, résilient, attachant : le Cambodge est le pays dont on tombe amoureux sans l'avoir vu venir. Cet épisode, lui, risque de vous donner une furieuse envie de réserver votre billet.Ses IncontournablesLes temples d'Angkor avec balade sur le lac et villages flottantsPhnom Penh la capitale, ville aux mille boui-bouiKoh Rong Sanloem plage de sable blanc, accessible en 3h depuis Phnom PenhHôtelsLe Pavillon, vieille maison coloniale noyée sous la végétation (ses premiers voyages)La Plantation, hôtel agréable dans Phnom PenhRestaurantsKhmer Surine, ambiance typique, balcons en bois, coussins (le nouveau n'a pas le charme de l'ancien)Plats à commanderLe fish amok, curry de poisson en feuilles de bananier au lait de coco, plat cambodgien emblématiqueLe riz croustillant à la sauce cacahuèteBar & coucher de soleilLe Moon, terrasse sur le quai Sisovath, vue sur le Bassac et les familles de Phnom PenhExpériencesMassage à 7$ sur le quai SisovathLever de soleil sur les temples d'Angkor (arriver très tôt, avant les touristes)Visiter en tuktuk authentique, pas en minibusPrendre un vrai guide local (via office de tourisme)Application Grab pour les transports sur placeMeilleure saisonDécembre, janvier, février, 25 à 28 degrés, temps idéal--------Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage

Invité Afrique
Emmanuel Dongala: «Quand l'imaginaire rencontre la réalité, ça fait vraiment plaisir pour un écrivain»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 4, 2026 22:01


Ce mois de juillet 2026, l'une des grandes plumes de la littérature francophone aura 85 ans : l'écrivain congolais Emmanuel Dongala, né en 1941. Son parcours l'a fait traverser toute l'histoire du Congo-Brazzaville, de l'indépendance aux déchirements de la guerre civile, en passant par l'âge d'or de la littérature et du théâtre dans les années 70 à 90. C'est cette histoire qu'il a racontée à RFI, à la première personne. RFI : Vous êtes né en juillet 1941, il y a 85 ans. Est-ce que pendant votre enfance se mettent déjà en place des choses importantes pour votre vie d'écrivain ? Emmanuel Dongala : D'abord, quand j'étais petit, à l'époque, il n'y avait pas de télévision et le soir, en saison sèche, il faisait froid. On était dehors, autour du feu, sous le clair de lune, et notre mère, ma mère, nous racontait des histoires, des contes. Et ça me fascinait. Je me disais : « Il faut qu'un jour moi aussi je me mette à inventer mes propres contes. » Et c'est incroyable comme cette femme analphabète m'a poussé à devenir écrivain. Et mieux encore, mon père était instituteur et il avait des livres à la maison que je feuilletais. Je ne comprenais pas la moitié de ce qu'il y avait dans ces livres-là. Mais l'objet était là et fascinant… … Fascinant. Je lisais, je passais de la littérature aux sciences, vous savez, ces grosses encyclopédies de l'époque, Larousse. Je me souviens très bien. Et être fils d'instituteur a été très important pour moi. C'est ce qui a fait ce que je suis aujourd'hui. … Et être bercé par les contes de votre mère. Oui aussi. Il y a un conte qui vous a marqué ? Oui, plusieurs. Et quelquefois la grand-mère, qui était encore vivante, nous racontait ces contes-là sur les animaux de la brousse, les hommes et les sorciers. C'était vraiment fascinant. À lire aussiL'écrivain congolais Emmanuel Dongala Dans les années 70, vous devenez enseignant-chercheur en chimie à l'université de Brazzaville. Le pays est alors en pleine République populaire, pétri de principes marxistes-léninistes, sous la direction de Marien Ngouabi. Quel souvenir personnel est-ce que vous gardez de cette période révolutionnaire ? Ouh là là ! D'abord tout était caporalisé. Parti unique. « Le pouvoir est au bout du fusil » : c'est le slogan qu'on voyait partout dans les rues. « Le parti dirige l'État ». Même à l'université, au Conseil de l'université, il y avait un représentant du parti qui faisait face au recteur. Il y avait quand même une ferveur révolutionnaire. On croyait vraiment qu'on allait changer le monde. Mais à la fin, c'était beaucoup plus des slogans et de la répression qu'autre chose. Est-ce qu'il y a des anecdotes qui vous ont marqué sur ce quotidien pendant la période révolutionnaire ? Oui. Par exemple, une fois, il y avait un grand meeting du parti et le représentant du parti, habillé en col mao, se lève, crie : « À bas l'impérialisme ! » La foule répond : « À bas ! » « À bas le colonialisme ! » La foule crie : « À bas ! » « À bas le néocolonialisme ! » « À bas ! » « C'est bien, nous sommes maintenant libres », a répondu à la suite le représentant du parti. Voilà, c'était fini pour lui. La parole était performative. C'était marrant ! Et puis il y avait beaucoup de ces slogans-là qui nous font rire aujourd'hui. Par exemple : « Il faut se serrer la ceinture aujourd'hui pour mieux vivre demain. » Parce qu'il y avait la pénurie, il n'y avait rien, il y avait des retards de salaires. Donc pour amadouer la population ou pour expliquer, on disait : « Il faut se serrer la ceinture aujourd'hui pour mieux vivre demain. » À lire aussiRetour au Congo, avec Emmanuel Dongala Et quel était justement votre quotidien d'enseignant-chercheur dans ces années 70 à Brazzaville ? Moi, j'étais assez indépendant parce que j'étais en chimie. Mais mes collègues de philosophie, par exemple, disent que la philosophie marxiste primait sur tout. Les autres philosophes, les Kant, les Sartre, c'était des « philosophes bourgeois », ça ne comptait pas. Et c'était terrible cet encadrement de la pensée à l'époque pour des universitaires. Tout le monde devait être marxiste. Ils parlaient du socialisme scientifique et ils parlaient des lois du mouvement social, je ne sais pas quoi. Moi qui suis chimiste et physicien, je ne connais que les trois lois de Newton. Mais eux, ils avaient une loi du socialisme, etc. Il y avait une contrainte intellectuelle. L'espace intellectuel était assez restreint. Est-ce que c'est le moment où vous entrez en écriture ou est-ce que vous êtes entré en écriture plus tôt ? Ah non, j'ai commencé tout simplement, tout bêtement au lycée, en écrivant des poèmes – des mauvais poèmes. Parce qu'à l'époque on envoyait des poèmes aux filles, vous voyez ? J'ai commencé par ça : imiter les Baudelaire, Rimbaud, etc. Et je lisais beaucoup, énormément. C'est ça qui m'a donné vraiment le goût d'écrire. En 1973, vous publiez Un fusil dans la main, un poème dans la poche qui raconte le parcours d'un jeune révolutionnaire africain, de la lutte anticoloniale à l'exercice du pouvoir. Et vous montrez dans ce livre comment l'idéal de libération se déforme jusqu'à produire de nouvelles formes d'oppression. Comment ce texte a-t-il été accueilli à l'époque par vos lecteurs congolais et par le pouvoir ? Les lecteurs congolais, c'était extraordinaire. Une réception incroyable, parce que le livre a été publié par Albin Michel et après on ne le trouvait plus. J'ai vu des gens qui le faisaient circuler par photocopie. Et autre anecdote que je trouve très intéressante : le livre avait été traduit en portugais et des années plus tard, j'ai retrouvé des combattants du MPLA, le parti angolais, et il y en a un qui m'a dit : « J'ai lu votre livre dans le maquis. C'était vraiment très bien. C'était exactement ce qui se passait. Mais vous, vous étiez dans quel maquis ? » Moi j'ai dit : « Non, je n'ai jamais combattu. Je ne sais même pas par quel bout on tient un fusil ! » Il était étonné que j'aie si bien décrit la réalité du maquis. Quand l'imaginaire rencontre la réalité, ça fait vraiment plaisir pour un écrivain. Au Congo, le livre a été censuré, banni parce qu'il y avait une liste de livres interdits. Je ne sais pas pourquoi, je n'ai jamais compris. Autant je comprenais la censure pour Jazz et vin de palme, mais pour Un fusil dans la main, un poème dans la poche, je n'ai pas compris pourquoi c'était censuré. À lire aussi«Un fusil dans la main, un poème dans la poche», par Emmanuel Dongala De quand date votre engagement dans le théâtre, sur la scène brazzavilloise, et pourquoi le théâtre ? Et bien parce que ça fait partie de la littérature, de tout ce que j'aimais et de toute la vie qui était autour de moi. Parce que c'est très théâtral, la vie congolaise, la vie au Congo. Et c'était vraiment une période bénie, cette époque-là des années 70-90 où le théâtre congolais était vraiment florissant. Je ne prétends pas que c'est nous qui avons créé le théâtre congolais. Non, ça existait bien avant nous. Il y avait beaucoup de petites troupes. Il y avait le théâtre national. Mais vraiment, à cette époque-là, parmi les groupes qui existaient, beaucoup montaient plus des scénettes que du théâtre. Et il y a trois groupes qui ont émergé : la troupe de Sony [Sony Labou Tansi, NdlR]. Sony a fait un travail remarquable pour mettre le théâtre congolais sur la scène internationale. La troupe qui s'appelait Ngunga, de mon ami Matondo aussi, qui était très bien, et la mienne s'appelait l'Éclair. Et ça avait tellement d'impact sur les autres que les jeunes, les autres troupes, nous taquinaient ou se moquaient de nous – ils nous jalousaient un peu d'ailleurs – en nous qualifiant de « So-ma-do », acronyme de Sony, Matondo et Dongala. Et chacun de nos groupes travaillait de façon différente. Matondo était spontané, dur, pour confronter la réalité. Sony jouait ses très beaux textes. Il venait à Limoges tout le temps. Et moi je m'intéressais beaucoup plus au théâtre international. Mais j'ai joué des pièces congolaises de Sylvain Bemba et d'autres. Mais tout de suite, j'ai monté « Sartre ». Et quand un de mes livres, Le Feu des origines, a été traduit au Japon, j'ai été invité au Japon. Je me suis mis à lire la littérature japonaise et j'ai découvert une pièce de Yukio Mishima qui s'appelle « Sotoba Komachi », qui m'a plu. Je l'ai montée à Brazzaville. Donc voilà la différence un peu entre nous trois, mais c'était vraiment vibrant. C'était une rivalité fraternelle. Vous diriez qu'il y a eu un âge d'or du théâtre congolais dans ces années 70, peut-être 80 ? Jusqu'en 90, oui. Le théâtre continue aujourd'hui, je ne vais pas dire que ça n'existe plus, mais cette époque particulière a quand même marqué et a été une période importante parce qu'il n'y avait pas que nous. Je parlais du parti unique, il avait aussi des pièces révolutionnaires, et puis ça passait à la radio, c'était très populaire, très suivi. Il n'y avait pas qu'à Brazzaville, il y avait aussi à Pointe-Noire, à Dolisie et puis il y avait des scènes dans les lycées, il y avait des troupes. Jusqu'à aujourd'hui, le théâtre est très aimé au Congo. Est-ce que vous pouvez nous raconter l'histoire du théâtre de l'Éclair dont vous êtes le principal animateur dans les années 80 ? Comment est-ce qu'il est né ? Il y avait un embryon, une petite troupe qui était là, qui végétait un peu, et on est venu me voir. On m'a demandé de prendre la direction de cette troupe. On a commencé à travailler d'abord sur la gestuelle, parce qu'on a eu la chance d'avoir le mime Marceau qui est passé à Brazzaville et on a fait un petit stage avec lui. Ensuite, on a eu d'autres comédiens, d'autres metteurs en scène français qui sont passés à Brazzaville. Donc le théâtre de L'Éclair, ce qui le caractérisait aussi, c'était beaucoup la gestuelle, surtout quand j'ai monté « Sotoba Komachi » de Yukio Mishima, il y avait beaucoup de ces pas glissés. Je tenais beaucoup à ça. J'ai monté « Sartre », comme je l'ai dit tout à l'heure, ce n'était pas rien : « Les mains sales ». S'il y avait cette scène théâtrale aussi riche, ça veut dire aussi qu'il y avait un vivier d'acteurs importants dans le Brazzaville de l'époque ? Oui, oui. Le grand théâtre, à l'époque, c'était le théâtre national. Il était subventionné par l'État et les acteurs étaient payés, professionnels. Donc c'est pour vous dire que l'État donnait une importance à ça. Nous, on était des théâtres indépendants, des groupes indépendants. Moi, comme j'étais professeur à l'université, j'avais un peu d'argent, je finançais ça moi-même et les prix des billets étaient vraiment modiques, évidemment. À lire aussi2. Emmanuel Dongala Est-ce qu'il y a des anecdotes qui vous ont marqué sur cette période théâtrale ? Oui, absolument, parce qu'à cette époque-là, je vous ai dit, on vivait sous une dictature de parti unique et il y avait des flics partout. Ils venaient écouter ce qu'on disait, etc. Évidemment, ils ont mis quelqu'un pour suivre Sony. « Ce qu'il fait dans son théâtre, c'est suspect », disaient-ils. Et Sony les a repérés tout de suite. Ces gens-là, ils n'étaient pas malins et on les repérait tout de suite. C'est lui qui me raconte : il me dit qu'il a conçu une scène avec un comédien. Il allait parcourir trois mètres sur le plateau, s'arrêter, bailler, puis retourner et un autre refaisait la même chose, et la même chose… et la même chose. Et là, au bout d'une demi-heure, le gars commençait à s'ennuyer. Il a dit : « Mais si c'est ça le théâtre, pourquoi on nous demande d'espionner ? » Puis il n'est plus jamais revenu. Mais moi, mon plus grand coup, ce n'était pas dans le théâtre. C'était quand j'étais professeur de chimie à l'université de Brazzaville, directeur des affaires académiques. J'organisais des conférences académiques. Et à l'époque, il y avait un grand débat dans le parti pour savoir qui était de droite, qui était de gauche. Il y avait un combat idéologique dans le parti. Il se trouve que je suis professeur de chimie et en chimie, il y a des molécules qu'on appelle énantiomères. Ça veut dire tout simplement que les molécules sont exactement les mêmes. La seule chose qui les distingue, c'est que, quand vous faites passer la lumière, l'une dévie la lumière à droite, l'autre dévie la lumière à gauche. Donc ce sont des molécules droites et gauches. Donc je me suis dit : « Ah ah ah ! Je vais faire une conférence académique de chimie organique avec le titre "De la notion de droite et de gauche". » Voilà le titre de ma conférence. Oh là là… alors qu'il y a un débat qui était de droite, de gauche dans le parti, les gens se sont dit : « Ça y est, qu'est-ce qu'il va dire celui-là ? » Je n'ai jamais vu un tel engouement parmi les services de sécurité de Brazzaville, il y avait trois ou quatre agents dans la salle pour voir ce que j'allais dire, sur la notion de droite et de gauche. Je me suis bien amusé. Ils se sont ennuyés à mort. D'ailleurs, ils n'ont rien compris. Est-ce que vous pourriez nous parler de vos relations avec Sony Labou Tansi et Matondo Kubu Turé, qui étaient donc les deux autres grands animateurs de la scène théâtrale de l'époque ? Oui, ce sont des frères. Dans le théâtre, on a combattu ensemble, on a fait des choses ensemble. Et ce qui est remarquable, c'est que nous avions des divergences politiques profondes. Par exemple, Sony était dans un parti politique et moi je ne l'étais pas, etc. Mais ça, ça ne nous divisait absolument pas. On se retrouvait, on discutait quelquefois, on copiait un peu les uns sur les autres… parce que j'ai vu quelquefois que Sony piquait quelque chose chez Matondo par exemple. Donc c'est pour ça que ces trois groupes sont restés si emblématiques pour les jeunes Congolais. Il y avait une forme d'émulation aussi entre vous ? Absolument. Rivalité, jalousie fraternelle. Sony avait un peu plus de succès que nous parce qu'il était connu à l'étranger. Il avait des pièces qui étaient jouées à Paris et chaque année il venait à Limoges. Mais c'est bien, parce que ce succès nous a entraînés aussi, nous a fait travailler plus fort encore. Donc voilà ce que c'était le « So-ma-do ». Qu'est-ce que vous retenez de la scène littéraire de cette époque à Brazzaville ? C'est aussi la grande époque de la littérature congolaise. Il y avait des écrivains avant, je vais citer les Letembet Ambily, les Jean Malonga, etc. Mais là, notre génération, ce groupe d'écrivains, je cite quelques noms : Tati Loutard, Henri Lopez, Sony Labou Tansi, Sylvain Bemba, Tchicaya U Tam'si – Bon, il était un peu plus âgé que nous, il n'était pas tout à fait dans notre groupe – et j'en passe… C'est vraiment à ce moment-là qu'il y a eu un véritable corpus de la littérature congolaise, connu à l'étranger, parce qu'on commençait à gagner des prix à l'étranger, à être traduit. Je suis traduit dans une douzaine de langues, par exemple. Et ce qui est encore une fois très intéressant, c'est qu'on était sous la dictature et on arrivait quand même à produire ces œuvres… qui étaient censurées. Comme je vous ai dit, Jazz et vin de palme a été censuré. Sony Labou Tansi a eu des livres censurés, mais on produisait quand même. Il y avait une forme de tolérance, finalement, du pouvoir. Oui, c'est ça qui est paradoxal. En fait, le pouvoir ne savait pas trop. Comme on disait à l'époque : « Il censurait les livres, mais ne censurait pas les écrivains. » C'était ça la formule qu'on avait trouvée. Il y avait une sorte de tolérance et puis je dois dire, quelqu'un qui était très bien, qui était ministre, membre du parti, mais qui nous protégeait, c'est le poète Jean-Baptiste Tati Loutard. Il nous protégeait vraiment. Il a protégé Sony pendant longtemps. Sony était fonctionnaire. Quelquefois, il partait à Limoges pour le théâtre, il abandonnait son boulot… Mais il nous a protégé, Tati Loutard, et je lui suis très reconnaissant pour ça. Est-ce que vous vous rencontriez entre auteurs ? Est-ce que vous formiez un cercle de gens qui se retrouvaient régulièrement ? Oui, on se retrouvait quand un livre des nôtres paraissait et on en discutait. C'est pour ça que Sylvain Bemba a créé ce mot qu'il appelle « la phratrie », la fraternité des lettres entre nous. Et ça a tenu, malgré les guerres civiles, les répressions politiques. C'est le seul endroit où la politique ne nous a pas divisés. Jusqu'à la guerre civile de 98 où nous sommes partis. Sony était mort. Et puis nous sommes partis, dispersés. Quelles sont les anecdotes dont vous vous souvenez sur cette « phratrie » des lettres ? On faisait lire nos manuscrits, les uns aux autres. On se passait les manuscrits. Il y a un point central autour duquel nous tournions, c'était Sylvain Bemba. C'était lui, vraiment le patriarche, c'est lui qu'on allait voir pour passer nos manuscrits. Et j'avais créé aussi une revue, Les Cahiers de théâtre de L'Éclair, qui n'a produit que trois numéros, malheureusement. Dedans, il y avait les contributions de Sony et des autres intellectuels de la place qui s'intéressaient au théâtre. Voilà encore un lieu d'échanges. C'était ça l'époque. Mais bon, on rencontrait des difficultés quand même pour imprimer. Il fallait taper, dactylographier à la machine. Je ne sais pas si vous savez ce que c'est de taper à la machine avec le papier carbone. Et puis quand on voulait faire des tracts, il fallait ronéotyper avec de l'encre sale. Donc c'était difficile, mais on réussissait quand même à faire circuler nos manuscrits, nos idées, les discussions sur la place. Le parti unique avait ce qu'il appelait l'Union nationale des écrivains et artistes du Congo. Tout le monde devait y être, tous les artistes, les écrivains, etc. Et nous, on ne voulait pas faire partie de cette UNEAC caporalisée par le parti. Nous avons créé à part, de façon tout à fait indépendante, ce que nous appelions l'ANEC, Association nationale des écrivains du Congo. Et tous les bons écrivains y étaient… j'exagère, parce que Tati Loutard est resté à l'UNEAC. Mais tous les autres, les Sony, les Matondo, tous les autres écrivains étaient avec nous dans cette association pour laquelle je dis fièrement que j'étais le président et le cocréateur. Et le pouvoir a laissé faire ? Oui, je pense que c'est arrivé au moment où déjà le parti unique était en fin de course. Les années 90 voient une explosion de violence politique au Congo au travers des milices que vous décrivez dans l'une de vos œuvres majeures, Johnny chien méchant. Quelle expérience personnelle, intime, est-ce que vous avez eue de ces milices, vous, Emmanuel Dongala ? Je les ai vécues… Un beau jour, vous voyez dans la rue des gamins avec des fusils plus hauts qu'eux, qui intimident les adultes, qui les font s'agenouiller dans la rue, dans les barrages. Mais vous vous dites : « Dans quel monde nous vivons ? » C'était terrible. Donc, avec ma famille, nous avons fui pour aller vers Pointe-Noire à pied, à travers la forêt. C'est terrible. C'est ça qui m'a donné l'idée d'écrire Johnny, chien méchant. Des gamins comme ça qui ont terrorisé des adultes, leur première expérience amoureuse est un viol. Mais qu'est-ce qu'on peut faire des gamins comme ça ? Comment les récupérer ? C'était vraiment terrible à vivre. Et c'est là où j'ai vraiment vu la souffrance humaine, la cruauté humaine. En ce sens que, par exemple, j'ai vu à un barrage où, pour passer, il fallait donner une pièce de 100 francs. 100 francs CFA, ce n'est rien. Et il y a un pauvre vieil homme, à l'époque, qui n'avait pas d'argent du tout. Et je vois quelqu'un à côté de lui qui dit : « Il n'a pas d'argent, je vais payer, je paie à sa place. » Et le petit milicien, là, avec son fusil, dit : « Non, ce n'est pas ton argent qu'on veut, c'est SON argent à lui. » Vous vous rendez compte… Ils se sont mis à battre le vieil homme. C'était cruel. C'est quelque chose qui a complètement échappé aux politiciens. En plus de ça, ce qui m'a touché personnellement, c'est qu'il y a eu des pillages partout. Ma bibliothèque a été pillée. J'avais des livres signés d'Aimé Césaire, de Jorge Sabato, le Portugais. Et en plus de ça, j'avais de la correspondance parce que j'ai fait des études aux États-Unis à une époque où il y avait les Civil Rights, donc j'ai eu une correspondance avec Malcolm X. Tout ça, ça a été détruit. Mais dans tous ces trucs-là, il y a toujours des moments cocasses. Un jour, en me promenant dans un grand marché de Brazzaville qu'on appelle le marché Total, je vois par terre mes livres pillés. Je dis : « Ce n'est pas possible, il faut que j'aille appeler la police pour récupérer mes bouquins. » Je vais voir la police. Je dis : « Voilà, j'ai vu à Total par terre mes livres. Je veux que vous veniez avec moi en tant que policier pour récupérer mes livres », l'agent de police appelle son chef. Son chef vient, je répète. Il me dit : « Ah, attendez, précisons : vos livres, ils ont été pillés ou volés ? » Je dis : « Pardon ? ». « Ah oui, parce que si ça a été volé, d'accord. Nous faisons une enquête. Mais si ça a été pillé, c'est la guerre, on ne peut rien faire. » [Il rit] Donc, c'est ça la guerre civile… À lire aussiEmmanuel Dongala, une sonate des Lumières

Le téléphone sonne
Pourquoi retourne-t-on autant au cinéma ?

Le téléphone sonne

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 38:11


durée : 00:38:11 - Le téléphone sonne - Entre la fête du cinéma, l'effet canicule et la sortie de plusieurs films très attendus, les salles obscures connaissent un regain de fréquentation. Le Centre national du cinéma a relevé une hausse de 20 % des entrées depuis le début de l'année. Comment expliquer cette dynamique ? - équipe : Philippe Lefébure, Fabienne Sintes, Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Mathias Dubois, Baptiste Piquée - invités : Marc-Olivier Sebbag Délégué général de la Fédération nationale des cinémas français, Eric Marti Directeur général de Comscore France (mesure d'audience), Sophie Benamon Journaliste et critique cinéma Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Learn French With Alexa
EP 6| Pourquoi j'assiste à autant de festivals ?

Learn French With Alexa

Play Episode Listen Later Jul 2, 2026 15:49


In this episode of Learn French with Fun Facts, host Alexa Polidoro talks about the many summer festivals she takes part in! Which one would you go to? Practice listening to easy A1/A2 level French and learn more about one of the most renowned French teachers on YouTube!Transcription du texte:Tous les ans je participe à trois festivals. En premier, un festival sur les fossiles en juin, qui a lieu dans le Dorset en Angleterre. Là-bas, je peux participer à des conférences et apprendre plein de nouvelles choses. En juillet, je vais à Avignon dans le sud de la France pour découvrir des pièces de théâtre et des spectacles d'art de rue. Pour terminer, en septembre, je pars à Charleville-Mézières pour assister au festival des marionnettes. J'adore rencontrer et discuter avec des personnes de milieux différents. C'est en fait une merveilleuse façon de me reconnecter avec ma créativité.Like these lessons? Why not subscribe to more content just like this with more even MORE learning materials? Use the code ALEXAPOD for 15% off my amazing Complete French Course!Need extra guidance for this episode? We've got you covered! Visit ⁠⁠⁠⁠my podcast page ⁠⁠⁠⁠for support guides from each episode in this new series. These include:questions & answerstranslationsand more!

Dépasse-toi !
Une pratique pour alléger son cerveau [capsule]

Dépasse-toi !

Play Episode Listen Later Jul 2, 2026 4:30


Pour en savoir plus sur comment trouver le bonheur et remplir ta vie d'épanouissement, je te donne rendez-vous sur : https://www.sylvainviens.com/Mardi, je te racontais l'histoire de Céline. Cette maman de deux enfants qui, malgré un bon travail, un mari présent et une vie qui semblait plutôt bien se passer, avait l'impression de ne jamais pouvoir souffler.Son cerveau ne s'arrêtait jamais. Les courses.Les rendez-vous.Ses ados.Le travail.Ce qu'elle avait oublié aujourd'hui...et tout ce qu'il faudrait encore gérer demain.Aujourd'hui, je te partage une pratique simple pour commencer à alléger cette charge.Prends une feuille. Un stylo.Imagine que tu puisses ouvrir ton cerveau......et le vider entièrement sur cette feuille.Toutes les tâches.Les inquiétudes.Les "Il ne faut surtout pas que j'oublie."Pendant dix minutes, écris absolument tout.Ce que tu dois faire.Ce qui t'inquiète.Ce qui te culpabilise.Les appels.Les projets.Les achats.Les réparations.Ne trie pas. Ne réfléchis pas. Écris.Puis crée quatre colonnes :Je fais.Je délègue.Je programme.J'abandonne.Pourquoi cet exercice fonctionne-t-il ? Parce que ton cerveau conserve toutes ces informations actives de peur de les oublier. En les écrivant, tu lui envoies un message rassurant : "C'est noté. Tu peux arrêter de tout retenir."C'est un peu comme si tu fermais dix onglets restés ouverts sur ton ordinateur.Et souvent...on respire déjà un peu mieux. Mais il existe un deuxième niveau, encore plus puissant.Celui des casseroles invisibles que nous traînons derrière nous.À chaque pas...elles cognent.Elles ralentissent.Elles nous épuisent.Ces casseroles, ce sont les injonctions que nous portons sans même nous en rendre compte :Être une bonne maman.Rendre tout le monde heureux.Ne pas décevoir ses parents.Être toujours disponible pour son conjoint.Autant de responsabilités qui ne nous appartiennent pas toujours.Quand on apprend à distinguer ce qui est vraiment à nous...on retrouve déjà beaucoup de légèreté.Les femmes que j'accompagne sont rarement en manque de capacités ou d'organisation.Ce qui les épuise, c'est l'accumulation de responsabilités, des exigences beaucoup trop élevées... et la croyance qu'elles doivent tout porter.Si tu n'as pas encore écouté l'épisode 250 consacré à Céline, je t'invite vraiment à le faire. Tu comprendras pourquoi notre cerveau fabrique cette charge mentale et pourquoi il est si difficile de lever le pied.Et j'aimerais te laisser avec cette idée :La charge mentale n'est pas le signe que tu es faible. C'est souvent le signe que tu portes davantage que ce qu'un être humain devrait porter.Alors cette semaine... essaie simplement de déposer une casserole. Une seule.Parfois, c'est ce premier petit pas qui permet de recommencer à respirer.Tu veux en savoir plus, n'oublie pas la 

Estelle Midi
Le phénomène du jour - Elise Goldfarb, chroniqueuse : "On en parle autant car cet enfant est arabe... Si c'était "Louis La Douane", ce ne serait même pas un sujet ! C'est devenu un sujet politique" - 01/07

Estelle Midi

Play Episode Listen Later Jul 1, 2026 2:26


Avec : Cécile Duflot, ancienne ministre et directrice générale de Oxfam France. Élise Goldfarb, ancienne avocate. Et Fred Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

La Traque
Ted Bundy, l'abominable “tueur d'étudiantes” : un étudiant pas comme les autres (1/4)

La Traque

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 17:41


Rediffusion Plongez dans l'insoutenable traque de l'un des tueurs en série les plus marquants de l'histoire des Etats Unis, Ted Bundy. Surnommé le “Lady Killer” ou le “tueur d'étudiantes”, Ted Bundy a complètement terrorisé le pays pendant plusieurs années. Condamné en 1979 pour le meurtre de deux jeunes étudiantes, il avouera peu avant sa mort avoir commis plus d'une trentaine de meurtres et sera soupçonné d'en avoir perpétré plus d'une centaine. Encore aujourd'hui Ted Bundy reste un traumatisme pour les Américains et de nombreuses zones d'ombre restent encore à éclaircir…  Un étudiant pas comme les autres 1974 est une année difficile. De nombreuses femmes disparaissent depuis plusieurs mois. Autant de disparitions en si peu de temps dans l'État de Washington, c'est nouveau dans la région. Les disparues, sont-elles encore en vie ? Y-a-t'il un ou plusieurs coupables ? La police patauge, elle n'a aucun indice et pas l'ombre d'un suspect…  Crédits : Production : Bababam  Textes : Capucine Lebot Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Montage : Matteo Benedetto Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Aujourd'hui l'économie
Pourquoi la natalité baisse presque partout dans le monde

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 3:23


Longtemps attribuée à un simple changement des aspirations familiales, la baisse de la natalité s'explique aujourd'hui par des facteurs beaucoup plus complexes. Difficultés à former un couple, crise du logement, précarité, réseaux sociaux… Cette évolution, qui touche désormais la quasi-totalité de la planète, pourrait avoir des conséquences majeures sur la croissance, les retraites et l'économie mondiale. C'est l'un des principaux bouleversements économiques de notre époque : la chute de la natalité. Longtemps considérée comme un phénomène propre aux pays riches, elle touche désormais la quasi-totalité de la planète. Aujourd'hui, plus des deux tiers des pays affichent une fécondité inférieure au seuil de renouvellement des générations, fixé à 2,1 enfants par femme. Pendant longtemps, la baisse de la fécondité s'expliquait assez simplement. Les couples faisaient moins d'enfants. Mais cette explication ne suffit plus. Selon plusieurs travaux, dans de nombreux pays développés, le nombre d'enfants par mère reste relativement stable. Ce qui fait chuter la natalité, c'est surtout la baisse de la formation des couples. Les jeunes continuent d'exprimer le souhait d'avoir des enfants. En revanche, ils rencontrent davantage de difficultés à construire une relation durable, à se projeter et à créer un environnement favorable à la parentalité. À lire aussiPourquoi le vieillissement de la population va faire baisser notre niveau de vie Logement, précarité : les facteurs économiques restent déterminants Au-delà des évolutions des mœurs, des facteurs beaucoup plus structurels expliquent également cette baisse de la natalité. L'accès au logement est plus difficile, les études sont plus longues, la précarité professionnelle est plus fréquente et le coût de l'éducation continue d'augmenter. Autant de facteurs qui retardent les projets familiaux. Le logement illustre parfaitement cette réalité. Sans stabilité résidentielle, il devient plus difficile d'envisager de fonder une famille. Le Financial Times souligne ainsi que le recul de la natalité au Royaume-Uni et aux États-Unis est notamment lié aux difficultés d'accès au logement. Mais cette explication ne suffit pas à elle seule. Les pays nordiques, pourtant relativement prospères et dotés de politiques familiales généreuses, connaissent eux aussi une baisse marquée de leur fécondité. À lire aussiLa démographie ou l'enjeu économique de ces dix prochaines années Les smartphones et les réseaux sociaux sont-ils aussi en cause ? Une autre hypothèse, plus récente, retient l'attention de plusieurs chercheurs américains : le rôle des smartphones et des réseaux sociaux. Entre 2008 et 2015, période correspondant à leur généralisation, la baisse de la natalité s'est accélérée dans de nombreux pays, aussi différents que la France, les États-Unis, le Mexique, l'Indonésie ou encore plusieurs pays africains. Attention toutefois : les chercheurs ne démontrent pas de lien de causalité. Ils évoquent une corrélation forte et avancent plusieurs mécanismes susceptibles d'expliquer cette évolution. Le premier est simple. Nous passons moins de temps ensemble. Or, pour rencontrer un partenaire durable, les interactions réelles restent essentielles. Les réseaux sociaux modifient également les attentes. Ils exposent en permanence des modèles de beauté, de réussite personnelle ou de vie de couple parfois fantasmés, susceptibles de rendre plus difficile la construction d'une relation stable. Enfin, ils entretiennent un climat d'anxiété permanente qui n'incite pas toujours à se projeter dans des engagements conjugaux et familiaux de long terme. Il ne faut évidemment pas accuser le smartphone de tous les maux. Il ne s'agit que d'une hypothèse parmi d'autres pour expliquer cette dynamique. Une chose, en revanche, est certaine : moins de naissances aujourd'hui, ce sont moins d'actifs demain. Cela signifie potentiellement moins de croissance, davantage de difficultés pour financer les retraites, des tensions sur les systèmes de santé et, à terme, un ralentissement de l'innovation et de la consommation. L'enjeu est désormais mondial. Et alors que nous n'avons jamais eu autant de moyens matériels, autant de progrès technologiques et une espérance de vie aussi élevée, les sociétés font presque partout moins d'enfants. Derrière cette évolution démographique se cache peut-être l'un des plus grands défis économiques du XXIᵉ siècle. À lire aussiRoyaume-Uni: le choc démographique qui menace l'économie britannique

Entrepreneur State Of Mind Podcast
Ep 166: (W/ Wil Aime) Pourquoi il ne veut plus faire autant de choses tout seul

Entrepreneur State Of Mind Podcast

Play Episode Listen Later Jun 28, 2026 103:36


Le Podcast ESOA est sponsorsé par LEMFI (https://lemfi.com) qui vous offre 15€ de cash back pour 50€ d'envoi sur votre prochain transfert avec le code "ESOA 2025"(sans les guillemets). Pour ceux qui souhaitent rejoindre la #TribuESOA c'est par ici : https://bit.ly/TribuESOAVoici ce que vous obtenez en rejoignant la tribu ESOA :✅ Echangez quotidiennement avec Kahi, Moulaye pour co-construire le podcast mais aussi sur vos difficultés, interrogations et l'actualité en toute simplicité !✅ Accès d'un an à la communauté privée ESOA (La tribe): un réseau exclusif de 200 membres dans 15 pays entrepreneurs et professionnels africains partout dans le monde pour développer votre réseau, échanger, et vous entraider.✅ Accès à tous nos Masterminds, Book Clubs, Meetups, et événements ESOA exclusifs et à tarifs réduits: participez à des sessions interactives avec Kahi, Moulaye, et des experts invités pour enrichir vos connaissances et votre réseau.✅ Le Template du Life Plan de Moulaye et Kahi: des outils concrets pour clarifier vos objectifs professionnels et personnels, adaptés à tous les profils.✅ Le Replay unique du Mastermind du 18 Décembre “Construire son plan de vie”Un contenu exclusif pour vous guider dans la création de votre plan de vie et de carrière.---------Le Podcast "#Entrepreneur State Of Africa" dit tout haut ce que les #entrepreneurs pensent tout bas, avec Kahi Lumumba (Co-Founder & CEO Totem Experience, Adicomdays) et Moulaye Tabouré (Co-Founder de ANKA (ex-Afrikrea) ). Dans cet épisode, Kahi et Moulaye recoivent Will Aime,le génie pour qui tout détail compte .-----Ce podcast est produit par Totem Factory by Totem Experience que vous pouvez joindre pour tous vos besoins de production

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Android sauve des vies au Vénézuela • Apple augmente fortement les prix de ses Mac et iPad • Meta lance des lunettes connectées bon marché • Tesla conteste un accident attribué à son Autopilot • L'Europe avance sur l'euro numérique • Les cyberarnaques profitent de la Coupe du monde • Des innovations pour la transition énergétique récompensées par les Prix EDF Pulse⭐️ Découvrez Frogans, l'innovation française qui réinvente le Web : cliquez ici===============Des smartphones Android qui sauvent des vies lors du séisme au VenezuelaLe double séisme qui a frappé le Venezuela a montré l'efficacité du système Android Earthquake Alerts de Google. Des millions d'utilisateurs Android ont reçu une alerte quelques secondes avant les secousses grâce aux accéléromètres intégrés dans les smartphones, capables de détecter les premières ondes sismiques. Une démonstration spectaculaire du potentiel des technologies mobiles au service de la sécurité civile.Apple augmente brutalement le prix de ses Mac et de ses iPadFace à la crise mondiale des semi-conducteurs, Apple revoit les tarifs de presque toute sa gamme informatique. Les Mac voient leur prix grimper de 100 à 700 euros selon les modèles, tandis que les iPad prennent jusqu'à 150 euros. Seuls les iPhone échappent, pour l'instant, à cette hausse, conséquence directe de la pénurie de mémoire vive alimentée par l'explosion de la demande liée à l'intelligence artificielle.Meta démocratise les lunettes connectéesMeta lance une nouvelle génération de lunettes connectées à environ 300 dollars, moins chère que les modèles développés avec Ray-Ban. Elles intègrent caméra, micros, haut-parleurs, traduction instantanée et assistant IA Meta, tout en conservant une approche plus accessible pour accélérer l'adoption des wearables intelligents.Tesla : l'Autopilot mis en cause… mais l'enquête nuance les accusationsUne famille américaine poursuit Tesla après un accident mortel au Texas impliquant une Model 3. Le conducteur affirme que l'Autopilot était activé, mais les données enregistrées par le constructeur indiqueraient au contraire que le conducteur avait repris la main quelques instants avant l'impact. Une nouvelle affaire qui relance le débat sur les limites des systèmes d'aide à la conduite.Waymo rappelle 4 000 robotaxisLes véhicules autonomes de Waymo ont été surpris à plusieurs reprises sur des autoroutes fermées pour travaux. L'entreprise rappelle près de 4 000 véhicules afin de corriger un défaut d'interprétation des zones de chantier. Malgré ce sixième rappel, Waymo poursuit son expansion aux États-Unis et à l'international.Le supercalculateur chinois Line Shine devient numéro un mondialLa Chine reprend la tête du classement Top500 avec Line Shine, installé à Shenzhen. Cette machine de plus de 2 000 exaflops, entièrement basée sur des processeurs chinois, dépasse désormais le supercalculateur américain El Capitan et confirme les ambitions technologiques de Pékin dans le calcul haute performance.Euro numérique : l'Europe accélèreDans le Débrief transatlantique, Bruno Guglielminetti (Mon Carnet) revient sur l'avancée du projet d'euro numérique. La future monnaie numérique de la Banque centrale européenne vise à renforcer la souveraineté européenne face aux géants américains du paiement tout en promettant un haut niveau de protection de la vie privée. Le Canada réfléchit également à un dispositif comparable, même si le sujet suscite d'importantes interrogations.Les lunettes IA de Meta : au service de l'accessibilitéINTERVIEW - Matthew Sanders, directeur de l'accessibilité et de l'impact pour les wearables IA chez Meta, explique pourquoi les lunettes intelligentes sont appelées à compléter le smartphone plutôt qu'à le remplacer. Il détaille les progrès réalisés en matière d'accessibilité grâce à l'IA, notamment pour les personnes malvoyantes, ainsi que les défis techniques liés à l'autonomie, la miniaturisation et la protection de la vie privée.Cybercriminalité : les escrocs profitent de la Coupe du mondeINTERVIEW [PARTENARIAT] - Benoît Grunemwald, expert cybersécurité chez ESET, alerte sur la multiplication des arnaques liées à la Coupe du monde de football : faux sites de billetterie, faux produits dérivés, IPTV frauduleuses et campagnes de phishing. Il explique également comment les cybercriminels développent désormais des outils capables de neutraliser les logiciels de sécurité, rendant indispensable une surveillance permanente des systèmes.EDF Pulse 2026 : six innovations pour accélérer la transition énergétiqueINTERVIEW [PARTENARIAT] - Julien Villeret, directeur de l'innovation d'EDF, présente les lauréats des Prix EDF Pulse 2026. Au programme : des vêtements rafraîchissants pour les travailleurs exposés aux fortes chaleurs, des solutions de stockage thermique pour l'industrie, le reconditionnement de batteries, l'inspection industrielle assistée par IA, un dirigeable électrique pour surveiller les infrastructures et un drone élagueur destiné à sécuriser les réseaux électriques. Autant d'innovations appelées à accompagner la transition énergétique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Estelle Midi
La polémique du jour - Cathy, auditrice : "Je n'ai pas du tout ri ! Il n'y a pas longtemps, j'ai perdu ma mère... Crans-Montana, ça m'a perturbée mais pas autant" - 26/06

Estelle Midi

Play Episode Listen Later Jun 26, 2026 3:31


Avec : Frédéric Hermel, journaliste RMC. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Jacques Legros, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

Tribu - La 1ere
Comment on imagine le futur

Tribu - La 1ere

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 25:17


Invité.es: Damien Kunik et Anouck Hoyois. De tout temps, les humains ont essayé de percer le futur. En créant des objets et de symboles pour donner corps à leurs visions de l'avenir. Les objets du passé peuvent-ils nous aider à imaginer le futur? Comment les jeunes se projettent-ils dans lʹavenir? Autant de questions qui se retrouvent au cœur de la nouvelle exposition du Musée dʹethnographie de Genève (MEG), "Le futur, c'est quoi?", à voir jusqu'au 10 janvier 2027. Tribu accueille Damien Kunik et Anouck Hoyois, co-comissaires de lʹexposition, et respectivement conservateur du département Asie et médiatrice culturelle du MEG.

Autour de la question
Comment mettre sa science au service de l'enquête criminelle?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 48:29


Bienvenue aux Journées du Crime et de la Science ici à Plemeur Bodou, en Bretagne, où le commissaire Richard Marlet, l'ancien patron de l'identité judicaire au 36 quai des orfèvres a réussi à faire venir pour la deuxième année consécutive, les plus éminents experts et expertes en sciences forensiques : biologistes, généticiens, psycho-criminologues... Comment mettent-ils leurs sciences et leurs techniques de pointe au service des enquêtes ?  Au-delà des clichés véhiculés par les séries, comment faire parler une scène de crime et des témoins ? Qu'est-ce qui se révèle dans les laboratoires de la police scientifique ? Et comment la généalogie génétique permet-elle de rouvrir des cold-cases, des affaires non élucidées ? Autant de questions ouvertes et partagées ici avec un public venu nombreux s'immerger dans l'envers des enquêtes criminelles, pour de vrai mais aussi pour de faux et pour le frisson… Avec Christel Sire-Coupet, biologiste de formation et directrice du laboratoire de police scientifique, autrice de l'ouvrage : Le crime parfait n'existe pas... Pascaline Tesio, lieutenant-colonel, chef ajointe de la division criminalistique biologie et génétique de l'IRCGN (Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie Nationale) Marie-Gaelle Le Pajolec, docteure en génétique moléculaire et direction de l'Institut de génétique Nantes Atlantique  Magalie Sabot de l'Office Central de Répression des Violences aux Personnes. Émission enregistrée dans le cadre des Journées du Crime et de la Science. L'ouvrage de Richard Marlet et Christine Poulmart Cold cases, ces enquêtes résolues par la science est paru aux éditions Opportun.

Autour de la question
Comment mettre sa science au service de l'enquête criminelle?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 48:29


Bienvenue aux Journées du Crime et de la Science ici à Plemeur Bodou, en Bretagne, où le commissaire Richard Marlet, l'ancien patron de l'identité judicaire au 36 quai des orfèvres a réussi à faire venir pour la deuxième année consécutive, les plus éminents experts et expertes en sciences forensiques : biologistes, généticiens, psycho-criminologues... Comment mettent-ils leurs sciences et leurs techniques de pointe au service des enquêtes ?  Au-delà des clichés véhiculés par les séries, comment faire parler une scène de crime et des témoins ? Qu'est-ce qui se révèle dans les laboratoires de la police scientifique ? Et comment la généalogie génétique permet-elle de rouvrir des cold-cases, des affaires non élucidées ? Autant de questions ouvertes et partagées ici avec un public venu nombreux s'immerger dans l'envers des enquêtes criminelles, pour de vrai mais aussi pour de faux et pour le frisson… Avec Christel Sire-Coupet, biologiste de formation et directrice du laboratoire de police scientifique, autrice de l'ouvrage : Le crime parfait n'existe pas... Pascaline Tesio, lieutenant-colonel, chef ajointe de la division criminalistique biologie et génétique de l'IRCGN (Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie Nationale) Marie-Gaelle Le Pajolec, docteure en génétique moléculaire et direction de l'Institut de génétique Nantes Atlantique  Magalie Sabot de l'Office Central de Répression des Violences aux Personnes. Émission enregistrée dans le cadre des Journées du Crime et de la Science. L'ouvrage de Richard Marlet et Christine Poulmart Cold cases, ces enquêtes résolues par la science est paru aux éditions Opportun.

Aujourd'hui l'économie
Royaume-Uni: dix ans après le Brexit, comment les Britanniques s'en sortent-ils?

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 3:17


Le chef du gouvernement britannique, Keir Starmer, a annoncé lundi sa démission du poste de Premier ministre. Celui qui était l'artisan d'un rapprochement avec l'Union européenne n'a pas pu aller au bout de son projet. Hasard du calendrier ou pas, ce 23 juin le Royaume-Uni commémore le dixième anniversaire du référendum sur sa sortie de l'UE. Et ce alors que les Britanniques sont de plus en plus mécontents des effets du Brexit. Ce sont notamment ceux qui ont voté pour quitter l'UE qui se sentent trahis. Les promesses de limiter l'immigration et de doper l'économie ne se sont pas concrétisées. L'Irlande du Nord fait des jaloux. Partie intégrante du Royaume-Uni, ce territoire a pu conserver le libre accès à son voisin du sud, la République d'Irlande, et au reste du marché unique. Ce statut particulier lui a permis de surpasser le reste du Royaume-Uni en termes de croissance. Et ce grâce notamment aux exportations destinées à la République de l'Irlande qui, elles, ont littéralement explosé. Alors que les expéditions britanniques vers l'UE se sont effondrées. À cause des lourdeurs administratives et des coûts liés au Brexit, les entreprises exportatrices ont dû se tourner vers de nouveaux marchés, notamment en Asie. Toutefois, les accords conclus avec des pays comme l'Australie ou l'Inde ne compensent qu'une partie infime des expéditions perdues. La santé en sous-financement chronique Exemple de ces lendemains qui déchantent, le sort du National Health Service (NHS), le service de santé publique britannique. C'était l'argument phare de la campagne pro-Brexit : récupérer des millions de livres sterling versés au budget européen pour financer plutôt le NHS. C'est une promesse non tenue. Malgré les réformes pour le rendre moins coûteux et plus efficace, le service de santé publique britannique souffre de sous-financement chronique, manque de personnel et les délais d'attente s'allongent.  L'attractivité du Royaume-Uni reste intacte Un point positif, néanmoins, le Royaume-Uni reste attractif pour les investisseurs. Et cela malgré une économie à la peine. Ces investissements se concentrent notamment dans les services financiers, la technologie et l'intelligence artificielle. Des secteurs dans lesquels la réglementation britannique est plus souple que celle de l'UE. Les politiques publiques soutiennent l'innovation. Autant de facteurs qui contribuent à l'investissement des entreprises. Mais dans leur vie de tous les jours, les Britanniques ne le ressentent pas forcément. 57% d'entre eux regrettent le divorce et souhaitent un retour dans l'UE. Mais sur quelles bases ? À lire aussiLe Brexit de nouveau au coeur du débat au Royaume-Uni et en Europe dix ans après Le remariage ou pas ? Pendant deux ans, le gouvernement Starmer a prôné un rapprochement avec l'Europe, notamment dans la défense et les relations commerciales, sans pour autant réintégrer l'UE ni le marché unique. Mais la population reste profondément divisée. La question de la réadhésion à l'UE devrait redevenir centrale lors de la campagne des législatives britanniques en 2029.    À lire aussi«Le Royaume-Uni, une société libérale en péril» d'Aurélien Antoine

L'aléa par Laura Pouliquen
10 comportements que j'ai cessé de tolérer (et pourquoi vous devriez en faire autant)

L'aléa par Laura Pouliquen

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 19:33


Il y a des choses que j'acceptais avant par politesse, culpabilité ou peur de décevoir. Aujourd'hui, je sais qu'à chaque fois que je laisse passer un comportement qui ne respecte pas mes valeurs, c'est un peu de mon énergie que je perds. Dans cet épisode très personnel, je partage les 10 comportements que j'ai décidé de ne plus tolérer, que ce soit dans ma vie personnelle ou professionnelle. On parle notamment des retards sans considération, des personnes qui se plaignent sans jamais agir, des faux experts et de l'IA utilisée sans réflexion ou encore des comparaisons entre enfants et des jugements parentaux. Parce que dire non à certaines personnes ou à certains comportements, c'est souvent dire oui à sa santé mentale.

On est fait pour s'entendre
L'EXPERTE VOUS RÉPOND - Pourquoi les croisières attirent autant

On est fait pour s'entendre

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 12:56


Coline Renault est journaliste et a enquêté sur les croisiéristes (son livre « Tant qu'il y a l'océan » est disponible aux éditions Les Echappés). Invitée d'"Un Jour Une Vie", elle est venue compléter le témoignage de Nicole, une retraitée de 74 ans qui enchaîne les croisières et vit une grande partie de sa vie à bord de paquebots. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Méta de Choc
Les croyances dans le sport 5/6, avec Willy Mangin — SHOCKING #30

Méta de Choc

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 55:19


Chapitre 5 : Préparation mentale et nutrition.Que font les fédérations sportives pour y voir clair dans l'océan de coachs plus ou moins bien formés qui assurent avoir la recette pour gagner des médailles ? Willy Mangin, entraîneur sportif et diététicien, ne mâche pas ses mots et partage avec nous sa vision de la préparation des athlètes à ce qui leur pend au nez : l'imprévu, l'échec mais aussi la victoire. Pas toujours simple à gérer tout ça !Et le moment est enfin venu de parler nutrition ! Les compléments alimentaires, la créatine, la wey, le magnésium, les oméga-3 et les vitamines sont-ils d'une quelconque utilité pour augmenter la performance ? Peuvent-ils au contraire être dangereux ?On a même réussi à caser quelques mots sur le dopage, le jeûne intermittent et le végétarisme. Autant vous prévenir : certaines de vos certitudes risquent d'en prendre un coup !•• SOUTENIR ••Méta de Choc est gratuit, indépendant et sans publicité. Vous pouvez vous aussi le soutenir en faisant un don ponctuel ou mensuel : https://soutenir.metadechoc.fr/.•• RESSOURCES ••Toutes les références en lien avec cette émission sont sur le site Méta de Choc : https://metadechoc.fr/podcast/les-croyances-dans-le-sport/.•• SUIVRE ••Facebook, Instagram, LinkedIn, TikTok, Bluesky, Mastodon, Threads, PeerTube, YouTube.•• TIMECODES ••00:00 : Introduction.03:29 : Préparer à l'imprévu : De l'importance d'anticiper les situations difficiles ou différentes.06:12 : Initier à une nouvelle pratique : Comment s'adapter aux capacités et besoins des élèves ?08:54 : Préparer à l'échec : Comment rebondir après une défaite ? Qu'est-ce que le “tactico-tactique” ? Comment reprendre confiance après une blessure ?14:10 : La force mentale est-elle innée ? Quelle est la part de l'inné et de l'acquis dans la psychologie des athlètes ? Les encouragements sont-ils efficaces ?16:39 : Les qualités de l'enseignant : Quelle pédagogie adoptée pour enseigner un sport ?19:14 : Les influenceurs de la nutrition : Quelle différence entre nutritionniste et diététicien ? Les influenceurs sont-ils hors la loi quand ils donnent des conseils de nutrition ? L'exemple de Thierry Casasnovas, gourou du crudivorisme.25:02 : Alimentation, compléments alimentaires et dopage : Les compléments alimentaires sont-ils vraiment nécessaires ? Est-il possible d'atteindre la plastique d'un athlète ? Pourquoi le dopage augmente chez les amateurs ?32:28 : La créatine : la créatine est-elle efficace ? Dans quels cas est-elle contre-indiquée ?35:53 : Le magnésium : Dans quels cas le magnésium permet-il d'améliorer la performance ? Qu'est-ce que l'hypervitaminose ?37:45 : Les omega-3 et les vitamines : Est-ce que les compléments d'omega-3 servent à quelque chose ? Quelles sont les recommandations pour la prise de vitamines ?40:24 : La protéine en poudre : La prise de protéine est-elle utile pour la performance sportive ? Est-ce que la wey est mauvaise pour les reins ?42:58 : Régimes et jeûne intermittent : Quels régimes fonctionnent ? Combien de temps pour une vraie transformation corporelle ? Le jeûne intermittent est-il efficace ?50:31 : Le végétarisme : Peut-on être végétarien et avoir de bonnes performances sportives ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Demain N'attend Pas
Satish Kumar - Réconcilier spiritualité et action #121 PARTIE 1

Demain N'attend Pas

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 48:11


Cette semaine, j'ai la chance rare d'accueillir au micro de Demain N'attend Pas un des derniers sages de notre époque, le grand penseur de l'écologie spirituelle : Satish Kumar.C'est une rencontre dont j'ai longtemps rêvé.Cet homme, âgé de 89 ans, né à l'autre bout du monde, élevé comme un moine Jaïn, est porté par un optimisme sans faille et par une conviction pacifiste profonde. Au micro de DNP, il partage avec une simplicité et une joie désarmante ce que la vie lui a appris. Ce sont les enseignements les plus justes et peut-être les plus radicaux qu'il m'aie été donné d'entendre :- Satish nous dit que les transformations écologiques ne se réaliseront QUE SI on opère un changement profond dans notre vision du monde et dans nos coeurs. En faisant la paix avec nous-même, en tissant des liens entre les hommes et en prenant soin du vivant. - Il nous incite à nous éloigner de la peur qui nous dresse les uns contre les autres et à nous ouvrir à l'émerveillement, à la gratitude et à la différence. - Il nous appelle à agir pour un monde meilleur de façon déterminée... tout en refusant résolument toute forme de violence et de polarisation des débats... - Il nous recommande d'agir à notre échelle, sans attendre le grand soir, en nous concentrant sur notre action et non sur les résultats, sur le chemin et non sur le but. C'est simple et pourtant si loin de notre façon d'être au monde aujourd'hui. Chez lui, l'engagement se vit chaque jour.Dans cette discussion à coeur ouvert, Satish nous raconte : - Comment sa vie a basculé à neuf ans : marqué par la mort de son père, il demande alors à devenir moine Jaïn et entre au monastère. - Comment, inspiré par le courage des figures comme Gandhi et Martin Luther King, il défie le cloisonnement entre spiritualité et action et choisi de quitter la vie monastique pour pratiquer la spiritualité dans l'action, avec la main et le cœur autant qu'avec la tête.- Comment il part faire un tour du monde à pied pendant 3 ans, sans un sou en poche, reposant sur l'accueil et la générosité des habitants -et donc sur le lien à l'autre : il traverse les continents pour rencontrer les dirigeants des 4 puissances nucléaires de l'époque et dénoncer les dangers de ces armes.- Comment il s'installe en Angleterre il y a près de 40 ans et crée une école pour enfant (little school) et une école pour adulte (Schumacher College) où il propose une éducation holistique, qui nourrit la tête, le coeur et le corps. Autant vous dire que cet épisode de DNP est très important pour moi. Si important que j'ai voulu jouer les prolongations et vous proposer une suite. Vous retrouverez Satish dans le prochain épisode de DNP pour un enregistrement live avec une soixantaine de personnes. Ce sera l'occasion de l'entendre revenir sur ses thèmes de prédilection et répondre à toutes les questions de l'audience.Ces deux épisodes sont en anglais bien sur. Si l'anglais vous va, restez ici, vous êtes au bon endroit. Si ce n'est pas le cas, je vous encourage à aller voir l'épisode sur la chaine Youtube de DNP où vous les trouverez en vidéo sous-titrées en français.Et si en écoutant Satish, vous rêvez de vivre l'expérience du Schumacher college, contactez moi. Je vais monter un petit groupe qui partira une semaine à l'été 2027. Allez, installez vous confortablement et apprêtez vous à vivre intensément l'heure à venir. (Tous mes remerciements à la Résidence Tallard, où Satish a résidé lors de son séjour à Paris et qui nous a reçu pour l'enregistrement de ce podcast.)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
Les Français n'ont jamais autant acheté de vêtements ! - 18/06

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 8:55


Au menu de la troisième heure des GG du jeudi 18 juin 2026 : "Les Français n'ont jamais autant acheté de vêtements !" avec Charles Consigny, avocat, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Didier Giraud, éleveur de bovins.

Aujourd'hui l'économie
Économie verte: pourquoi le cap des 10 000 milliards de dollars marque un tournant historique

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 3:26


L'économie verte mondiale vient de franchir un seuil symbolique : plus de 10 000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Un record qui témoigne de la montée en puissance des activités liées à la transition énergétique et qui montre que l'écologie est désormais aussi un puissant moteur de croissance économique, de compétitivité et de souveraineté industrielle. L'économie verte mondiale, c'est-à-dire l'ensemble des entreprises cotées dont l'activité repose sur des solutions environnementales, dépasse désormais les 10 000 milliards de dollars de capitalisation boursière. C'est plus de trois fois le PIB de la France et l'équivalent de la valeur cumulée des grandes entreprises européennes. Ce record illustre une réalité de plus en plus évidente : la transition écologique devient progressivement un immense moteur économique. Mais lorsqu'on parle d'économie verte, il ne s'agit pas uniquement des panneaux solaires ou des éoliennes. Le sujet est beaucoup plus large. On y retrouve bien sûr les énergies renouvelables, mais aussi les batteries, les véhicules électriques, le recyclage, la gestion des déchets, le traitement de l'eau ou encore l'efficacité énergétique des bâtiments. Autant de secteurs qui occupent désormais une place importante dans l'économie mondiale. Pourquoi l'économie verte continue de progresser malgré les crises Le cap des 10 000 milliards de dollars constitue un record absolu. Et ce qui frappe, c'est le contexte dans lequel cette progression intervient. Depuis deux ans, les tensions géopolitiques se multiplient. Les guerres commerciales s'intensifient. Les États-Unis ont ralenti certaines politiques climatiques et plusieurs gouvernements européens font face à des contraintes budgétaires qui limitent leurs aides publiques. Pourtant, malgré ces vents contraires, les revenus de l'économie verte continuent d'augmenter rapidement. La raison est simple. La transition énergétique n'est plus seulement une affaire d'environnement. Elle est devenue une question de compétitivité économique et de souveraineté industrielle. Depuis la guerre en Ukraine, l'Europe a pris conscience de sa dépendance énergétique. Produire davantage d'électricité renouvelable ou nucléaire ne répond plus seulement à un objectif climatique; c'est aussi une manière de réduire la dépendance aux importations de gaz. Les investissements dans les technologies vertes répondent donc désormais à des enjeux autant stratégiques qu'écologiques. Le « vert » devient progressivement un enjeu de puissance économique. Des technologies plus rentables et des besoins énergétiques en forte hausse Cette dynamique s'explique également par les progrès technologiques réalisés au cours des deux dernières décennies. En vingt ans, le coût des panneaux solaires a été divisé par près de dix et celui des batteries a lui aussi fortement reculé. Résultat, produire de l'électricité renouvelable est devenu, dans de nombreuses régions du monde, particulièrement compétitif. Les entreprises se montrent avant tout pragmatiques. Elles investissent parce que ces technologies sont rentables et non plus uniquement parce qu'elles bénéficient de subventions ou d'un soutien des pouvoirs publics. Autre moteur de croissance : l'explosion des besoins en électricité. Avec le développement de l'intelligence artificielle, des centres de données, des véhicules électriques ou encore des pompes à chaleur, la demande mondiale d'électricité augmente rapidement. Il faut donc renforcer les capacités de production d'énergie propre et développer des systèmes de stockage toujours plus performants. Cela représente des milliers de milliards de dollars d'investissements au cours des prochaines années et autant d'opportunités pour les entreprises de l'économie verte. On comprend ainsi pourquoi les investisseurs s'intéressent de plus en plus à ce secteur. Les marchés considèrent que ces entreprises bénéficient désormais d'une croissance solide, portée par des besoins qui devraient durer plusieurs décennies. Rappelons toutefois une chose importante : franchir le seuil des 10 000 milliards de dollars ne signifie pas que l'économie mondiale est devenue entièrement verte. Le pétrole, le gaz et le charbon représentent encore une part majeure de l'énergie consommée dans le monde. La transition est engagée, mais elle est loin d'être achevée. En revanche, ce chiffre possède une portée symbolique très forte. Il montre que les technologies vertes ne constituent plus un marché de niche réservé à quelques investisseurs spécialisés, mais qu'elles deviennent progressivement l'un des nouveaux piliers de la croissance mondiale.

Les journaux de France Culture
Protocole d'accord Iran - États-Unis : la paix en chemin au Moyen-Orient ?

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 11:01


durée : 00:11:01 - Les journaux de France Culture - Revendications tardives, zones d'ombres, le protocole d'accord rendu public la nuit dernière comporte encore bien des inconnues. Quid du déminage du détroit d'Ormuz ? Du retrait israélien du Liban ? Autant d'enjeux au sommaire des semaines de négociations à venir. - équipe : Mathieu Laurent, Annie Brault, Martin Desclozeaux, Caroline Bennetot - invités : Anthony Samrani Co-rédacteur en chef de l'Orient le jour Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Émotions
Peut-on assouvir ses désirs de (petites) vengeances ?

Émotions

Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 44:50


Sauce poisson dans la lessive, ampoules discrètement dévissées, poches de pantalons trouées… Autant de petites actions de sabotage qu'on peut avoir envie de réaliser pour se venger d'avoir été humilié·e. La vengeance a mauvaise réputation. On l'associe à de la rancœur mesquine, à de la rumination et à une incapacité à tourner la page. Mais qu'est-ce que ça fait d'imaginer ces gestes dérisoires ? Et qu'est-ce qu'il se passe quand on passe à l'acte ? Est-ce que ça apaise vraiment la souffrance ? Ou est-ce que ça nous maintient attaché·es à ceux qui nous ont blessé·es ?Dans cet épisode d'Émotions, la journaliste Marie Misset explore le désir de (petite) vengeance et son passage à l'acte, à travers les récits d'Alma*, Juliette* et Elsa* qui ont toutes trois choisi de répondre aux violences ou trahisons qu'elles avaient subies. Pour comprendre si la vengeance nous libère ou nous entrave, elle tend son micro à la psychologue Amélie Boukhobza et la philosophe Laurence Devillairs, autrice de Vengeance. Le droit de ne pas pardonner.*les prénoms ont été modifiés.Si vous aussi vous voulez nous raconter votre histoire dans Émotions, écrivez-nous en remplissant ce formulaire ou à l'adresse hello@louiemedia.comÉmotions est un podcast de Louie Media. Marie Misset a tourné et écrit cet épisode. La réalisation sonore est de Guillaume Girault. Elsa Berthault est en charge de la production. Mélissa Bounoua est à la direction de production, Charlotte Pudlowski à la direction éditoriale.Publicités et Partenariats : creative@louiemedia.comPour avoir des news de Louie, des recos podcasts et culturelles, abonnez-vous à notre newsletter en cliquant ici. Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Vous pouvez aussi vous abonner à Louie+ sur Apple Podcasts pour écouter les épisodes sans publicités et nos séries en avant-première. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI !Suivez Émotions sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer.Suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, et YouTube.Mots-clés : vengeances, déception, culpabilité, justice, amitié, rupture, rancoeur, histoires vraies Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

On est fait pour s'entendre
L'EXPERTE VOUS RÉPOND - Pourquoi y a-t-il autant d'erreurs médicales ?

On est fait pour s'entendre

Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 8:10


Nora Sahara est journaliste santé et autrice du livre "Hôpital, tant qu'il n'y a pas de plaintes..." paru aux éditions Robert Laffont. Invitée d'"Un Jour Une Vie", elle est venue compléter le témoignage de Margaux, une femme enceinte de 3 mois victime d'une erreur médicale. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Beau Voyage
Interview Express avec Ondine Saglio : Ses meilleures adresses et conseils pour savourer la magie du Sénégal

Beau Voyage

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 12:05


Pour cette interview express, cap sur un pays solaire, vibrant, où tout passe par les rencontres, les couleurs, les odeurs et une énergie qu'on ne trouve nulle part ailleurs. Et pour en parler on reçoit Ondine Saglio. Ondine a grandi au Sénégal et dirige aujourd'hui la CSAO, lieu emblématique dédié à l'artisanat ouest-africain. Autant dire qu'elle connaît le pays de l'intérieur, ses adresses confidentielles, ses coups de cœur de toujours, ses meilleurs conseils.Et elle a accepté de tout nous livrer :✨ Pourquoi Dakar n'a pas grand intérêt et pourquoi il faut filer direct à Gorée, l'île qu'il faut absolument visiter en fin de journée (et idéalement y dormir)✨ Son hôtel coup de cœur sur l'île, décoré par sa propre mère✨ Ses deux restaurants préférés à Gorée, dont Chez Tio et sa fameuse brochette de lotte✨ Le trip idéal pour une semaine : Gorée + Sine-Saloum + Petite Côte (et surtout, ne pas vouloir tout faire)✨ La meilleure période pour partir (et le mois à fuir absolument)✨ Ses rencontres qui ont marqué sa vie au Sénégal✨ Et quoi ramener dans la valise quand on rentre du paysUn épisode chaleureux, intime, qui donne envie de boucler sa valise sur-le-champ. Faut foncer, comme dit Ondine.LES ADRESSES & RECOMMANDATIONS D'ONDINE

Un jour dans le monde
Le monde n'avait pas connu autant de conflits depuis 1946

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 3:40


durée : 00:03:40 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Guillaume Auda - Le monde est entré dans une nouvelle phase de violence élevée. Selon le rapport annuel Conflict Trends du PRIO, publié mardi, 65 conflits impliquant au moins un État ont été enregistrés en 2025, un record depuis 1946. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

InterNational
Le monde n'avait pas connu autant de conflits depuis 1946

InterNational

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 3:40


durée : 00:03:40 - InterNational - par : Guillaume Auda - Le monde est entré dans une nouvelle phase de violence élevée. Selon le rapport annuel Conflict Trends du PRIO, publié mardi, 65 conflits impliquant au moins un État ont été enregistrés en 2025, un record depuis 1946. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le masque et la plume
"Lorenzaccio" d'Alfred de Musset par David Bobée : un spectacle charnel et ambitieux qui divise autant qu'il bouleverse

Le masque et la plume

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 8:15


durée : 00:08:15 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - En mêlant références historiques et éléments contemporains, la pièce interroge la responsabilité politique et les mécanismes de la violence au sein de la cité. Un très bel hommage à Sand et une révélation masculine pour une partie du Masque. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Fabienne Pascaud Journaliste chez Télérama, Sandrine Blanchard Journaliste au Monde, Pierre Lesquelen Critique à I/O Gazette et Détectives sauvages, dramaturge et enseignant-chercheur, Laurent Valière Producteur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Autour de la question
Où trouver la force?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 48:30


Peut-on être heureux dans un monde injuste ? Faut-il être sans scrupules pour réussir ? La vie a-t-elle un sens ? L'herbe est-elle vraiment plus verte ailleurs ? Le philosophe Charles Pépin répond à (presque) toutes nos grandes questions existentielles... Partageons nos questions existentielles, toutes les petites et grandes questions qui nous taraudent, qui agitent nos âmes humaines... Des plus énormes : la vie a-t-elle un sens ?  Pouvons-nous être heureux dans un monde injuste ? Où trouver la force ? Quand sommes-nous vraiment libres ?  Aux plus anodines : l'herbe est-elle plus verte ailleurs ? Que faire quand on s'est mal comporté ? Faut-il être méchant pour réussir ? Autant de questions auxquelles notre invité Charles Pépin, philosophe et auteur à succès d'essais de philosophie pratique s'attache à répondre avec philosophie et humanité. Charles Pépin, philosophe, pour l'ouvrage Où trouver la force et autres questions existentielles, paru chez Allary Éditions. Musiques diffusées dans l'émission Jean-Louis Murat - Sentiment nouveau (le livre de Frank Loriou préfacé par Charles Pépin, Jean-Louis Murat Photorama) Juls, Sango, DJ 2L Da Rocinha - Baile Em Chamas (Playlist RFI).