POPULARITY
Categories
C dans l'air l'invité du vendredi 23 janvier 2026 avec Gérard Araud, ancien ambassadeur de France aux États-Unis et en Israël, auteur de "Leçons de diplomatie : La France face au monde qui vient"Entre coups de force et d'intimidation, Donald Trump continue d'occuper le devant de la scène médiatique. Il ne ménage pas ses adversaires et encore moins ses alliés, comme l'illustre l'actualité récente concernant le statut du Groenland, que le président américain avait dit vouloir annexer.Ukraine, Gaza, Venezuela... Autant de dossiers brulants dans lesquels Donald Trump veut s'impliquer pour imposer la paix, sur fond de tensions commerciales exacerbées par l'imposition tous azimuts de droits de douane comme moyen de pression, de recomposition géopolitique et d'une rivalité sans précédent avec la Chine. Alors quel rôle la diplomatie peut-elle jouer dans un tel contexte ?Gérard Araud, qui fut en poste à Washington lors du premier mandat de Trump, insiste sur son rôle essentiel et appelle au sursaut européen face aux nouveaux rapports de force et à la brutalité à l'oeuvre.
La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants ; tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques. Les métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle ; autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions. La santé des soignants constitue un enjeu particulier, dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires »; leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie, change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail, dans un secteur soumis à une pression intense. Une étude conduite par l'Institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France, une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété, une détérioration du sommeil… Perte de sens, surmenage ; comment se préserver lorsque les conditions de travail se détériorent ? La prévention et la formation dédiée à la santé des soignants sont-elles à la hauteur des enjeux ? Dans quelle mesure la santé des soignants a-t-elle une influence sur la qualité des soins fournis ? La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants, tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques. Ces métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle. Autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions. Risques de surmenage Les conditions vont varier en fonction du lieu d'exercice du soin, mais de multiples témoignages attestent d'un retard de prise en charge de diagnostic en raison de la surcharge de travail. Une étude conduite par l'institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France. Une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété ou à une détérioration du sommeil par exemple. Reconnaître et prévenir la souffrance des soignants Parmi les invités de l'émission, le professeur Thibaud Damy, cardiologue à l'Hôpital Henri Mondor de Créteil et président du collectif Les Survivants, qui a conduit une étude auprès de 384 soignants hospitaliers dans différentes régions du pays : il ressort de ce rapport national que l'essentiel (93% des professionnels interrogés) n'ont reçu aucun enseignement adapté sur la façon de faire face au décès en milieu médical. Ce vécu émotionnel lié à la mort des patients peut considérablement fragiliser, entraîner une perte de repères et un épuisement professionnel. L'étude montre également que 41,5% des soignants présente des symptômes propres au stress post-traumatique, images intrusives et hypervigilance. La santé des soignants constitue un enjeu particulier dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires ». Leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail dans un secteur soumis à une pression intense. Dr Théo Korchia, psychiatre, enseignant, maître de conférences des Universités, et coordonnateur du Centre expert sur la schizophrénie à l'AP-HM. Lauréat de nombreux prix nationaux et internationaux, notamment le premier prix de recherche du congrès français de psychiatrie et le prix UNAFAM du ministère de la santé en 2025 Pr Thibaud Damy, cardiologue et coordonnateur du Centre de référence national des Amyloses Cardiaques au CHU Henri Mondor à Créteil en région parisienne. Président du Collectif Les Survivants Angélique Dusabe, psychologue clinicienne au service d'Hépato Gastro Entérologie du CHU Campus à Lomé. Chercheure dans le champ de la Psychologie Clinique et de la Psychopathologie. Membre de la Société Africaine de la Santé Mentale, de l'Association des Psychologues Praticiens du Togo et de l'Association des Psychologues Cliniciens Hospitaliers du Togo. Programmation musicale : ► Thee sacred souls – Easier said than done ► Xolario – Tu risa.
La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants ; tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques. Les métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle ; autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions. La santé des soignants constitue un enjeu particulier, dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires »; leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie, change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail, dans un secteur soumis à une pression intense. Une étude conduite par l'Institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France, une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété, une détérioration du sommeil… Perte de sens, surmenage ; comment se préserver lorsque les conditions de travail se détériorent ? La prévention et la formation dédiée à la santé des soignants sont-elles à la hauteur des enjeux ? Dans quelle mesure la santé des soignants a-t-elle une influence sur la qualité des soins fournis ? La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants, tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques. Ces métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle. Autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions. Risques de surmenage Les conditions vont varier en fonction du lieu d'exercice du soin, mais de multiples témoignages attestent d'un retard de prise en charge de diagnostic en raison de la surcharge de travail. Une étude conduite par l'institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France. Une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété ou à une détérioration du sommeil par exemple. Reconnaître et prévenir la souffrance des soignants Parmi les invités de l'émission, le professeur Thibaud Damy, cardiologue à l'Hôpital Henri Mondor de Créteil et président du collectif Les Survivants, qui a conduit une étude auprès de 384 soignants hospitaliers dans différentes régions du pays : il ressort de ce rapport national que l'essentiel (93% des professionnels interrogés) n'ont reçu aucun enseignement adapté sur la façon de faire face au décès en milieu médical. Ce vécu émotionnel lié à la mort des patients peut considérablement fragiliser, entraîner une perte de repères et un épuisement professionnel. L'étude montre également que 41,5% des soignants présente des symptômes propres au stress post-traumatique, images intrusives et hypervigilance. La santé des soignants constitue un enjeu particulier dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires ». Leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail dans un secteur soumis à une pression intense. Dr Théo Korchia, psychiatre, enseignant, maître de conférences des Universités, et coordonnateur du Centre expert sur la schizophrénie à l'AP-HM. Lauréat de nombreux prix nationaux et internationaux, notamment le premier prix de recherche du congrès français de psychiatrie et le prix UNAFAM du ministère de la santé en 2025 Pr Thibaud Damy, cardiologue et coordonnateur du Centre de référence national des Amyloses Cardiaques au CHU Henri Mondor à Créteil en région parisienne. Président du Collectif Les Survivants Angélique Dusabe, psychologue clinicienne au service d'Hépato Gastro Entérologie du CHU Campus à Lomé. Chercheure dans le champ de la Psychologie Clinique et de la Psychopathologie. Membre de la Société Africaine de la Santé Mentale, de l'Association des Psychologues Praticiens du Togo et de l'Association des Psychologues Cliniciens Hospitaliers du Togo. Programmation musicale : ► Thee sacred souls – Easier said than done ► Xolario – Tu risa.
durée : 00:28:51 - La Série fiction - À quoi bon vivre sans liberté ? Sans dignité ? Autant mourir. Il n'y avait plus rien à dire, plus rien à faire. Sorcier, musulman, peu importait. Un Noir venait d'être condamné à mort. Pour la gloire de Dieu. Pour la paix des Blancs. - réalisation : Tidiane Thiang
Épisode 1420 : Aujourd'hui on parle d'un curieux mélange de saveurs, une recette assez rare dans le petit milieu des réseaux sociaux. Si je dois résumer Pinterest en ce début d'année, elle est extrêmement performante, très jeune, toujours très inspirante et sur laquelle souffle un air de liberté !Le business de Pinterest se porte a merveille avec un chiffre d'affaires en hausse de 17 % au T3 2025+44% de recherches sur le Trimestre 3 VS N-160% des GenZ considèrent Pinterest comme une plateforme plus positiveChiffres clés : Pinterest x Gen Z La Gen Z est devenue le plus gros segment d'audience : environ 40–42% des utilisateurs mondiaux, et c'est l'audience qui croît le plus vite.Pinterest communique sur une hausse d'environ +20 à +50% de l'usage Gen Z en un an. Ils ont un usage bcp plus intense que les milleniums. La Gen Z sauvegarde les post 2,4x plus que les autres générations.—En FrancePinterest est la 8e plateforme sociale la plus utilisée en France, avec environ 17–18 M d'utilisateurs.Pinterest touche 40% de la Gen Z en ligne en France, selon Pinterest France.En France, les 18–24 sont la tranche d'âge la plus présente sur la plateforme.—Sur Pinterest les Genz aussi font des projetsDéjà rappelons que les Genz ont entre 14 et 29 ans.Pour certains d'entre eux, il s'agit de jeunes adultes avec des projets et du pouvoir d'achat.Un usage très “projet” et très quotidien. Les Gen Z viennent sur Pinterest avec un but : meubler son premier appart, préparer un voyage, construire sa garde-robe, planifier un festival, etc..Intéressant, 96% des recherches populaires ne mentionnent aucune marque : ils ne tapent pas “Zara robe noire”, mais “robe noire stylée »—Mais surtout, Pinterest est une safe place loin des haters et de la pressionPinterest est perçu comme un espace positif :9 utilisateurs sur 10 le décrivent comme une sorte de “petit oasis en ligne”.Les commentaires existent mais sont peu centraux.C'est un environnement où il n'y a quasiment pas de “haters” comparé aux autres réseaux.Pour la Gen Z, souvent exposée à la toxicité et à la comparaison permanente sur TikTok / Insta, Pinterest devient un espace de respiration : on ne vient pas pour performer, on vient pour se projeter.—Pour la Genz, Pinterest est un lieu d'expression intimeEt il y a un format qui a lui seul symbolise Pinterest comme un territoire d'expression : Le format CollagesLes Collages permettent de découper des éléments d'épingles (cutouts) pour créer une composition/moodboard cliquable, à partir d'images Pinterest mais aussi de photos perso.Collages = format interactif : chaque élément renvoie vers une épingle (produit, outfit, déco…).70–72% des créateurs de collages sont Gen Z.Les collages génèrent ~3x plus d'engagement que les autres types d'épingles et sont enregistrés à des taux significativement plus élevés.—Pour la GenZ, Pinterest n'est pas (vraiment) un réseau social : c'est un moteur de recherche visuelContrairement à TikTok / Insta, le feed Pinterest est moins basé sur la popularité sociale, plus sur l'intention et les signaux personnels : ce que tu enregistres, ce que tu cherches, ce que tu cliques.Deux tiers des interactions sur Pinterest passent par la recherche.Pinterest c'est “slow social” : on peut scroller, mais l'usage dominant c'est de chercher, sauvegarder, organiser, pas de pression de poster tous les jours, pas de course aux vues / likes visibles comme sur TikTok / Insta…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
✨ Ce dimanche, je partage avec vous un extrait passionnant avec Francis Eustache. Il y explique pourquoi notre corps joue un rôle clé dans la mémorisation : écrire à la main, manipuler, bouger… Autant de gestes simples qui transforment profondément notre façon d'apprendre et de retenir. Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
VOUS VOULEZ MIEUX GÉRER VOTRE TEMPS ? REJOIGNEZ-NOUS AVANT LE 30 JANVIER 2026 POUR LA 2E PROMO 'LE TEMPS VOTRE MEILLEUR POTE'Et si on regardait l'éducation autrement. Et si, au lieu d'appliquer des recettes, on apprenait à prendre du recul. À observer. À adapter. À faire avec ce que l'on est, sa famille, son environnement.C'est l'intention de ce podcast depuis le début : vous transmettre des repères, des savoirs, des points de vue, pour que vous puissiez ensuite vous les approprier librement.Jérôme Dumortier est allé encore plus loin dans cette démarche en écrivant un livre qui s'intitule La pédagogie du bon sens.Jérôme est directeur de crèche, éducateur de jeunes enfants, conférencier auprès de l'association STOP VEO, et père de cinq enfants. Autant dire que le terrain, il le connaît intimement.Mais alors, qu'est-ce que la pédagogie du bon sens. Pourquoi ressent-on aujourd'hui le besoin de remettre du bon sens là où il y a déjà tant de théories, de protocoles et d'injonctions.Dans cet épisode, on parle de posture adulte, d'observation des enfants, de non-violence, de contraintes institutionnelles, et du réel des crèches. Ces lieux souvent idéalisés, parfois méconnus, où l'on confie ce que l'on a de plus précieux, parfois dès les premières semaines de vie.Et je veux profiter de cette introduction pour saluer les professionnelles et les professionnels de la petite enfance, celles et ceux qui accompagnent chaque jour des bébés de dix semaines à trois ans. Un travail exigeant, essentiel, et pourtant encore largement invisibilisé.Cet épisode parle d'enfants, bien sûr. Mais il parle surtout des adultes. De ce que les enfants viennent questionner, bousculer, révéler.Je vous souhaite un très bel épisode et n'hésitez pas à partager cet épisode à un parent qui a besoin de retrouver du bon sens dans sa parentalité. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un supporter interpelle directement un membre de la Dream Team
Quel début d'année 2026 ! Donald Trump capture le président du Venezuela, l'actualité s'embrase, et cela a provoqué de nombreuses réactions ! De mon côté, je ne vais pas vous livrer mon analyse de comptoir sur ce que j'en pense, mais j'ai quelques cartouches qui vous permettront peut-être de mieux comprendre ce qui se joue au Venezuela et de façon plus générale en Amérique du sud. Parce que si Trump est tout fier d'avoir capturé un dictateur et de libérer tout un peuple, on peut se poser une question légitime : pourquoi y a-t-il autant de dictatures en Amérique du Sud ? Et vous allez voir que les USA ne sont pas vraiment étrangers dans la réponse à cette question. Aller, aujourd'hui, on va parler d'un truc qui vous a peut-être déjà chatouillé l'oreille : la doctrine Monroe !➤ Découvrez l'épisode sur Simon Bolivar : https://youtu.be/ewVfzO5CHS0
durée : 00:11:12 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie DUNCAN - Au XIXe siècle les historiens consacrent les Gaulois comme ancêtres originels des Français. Ernest Lavisse parle alors de barbares hirsutes et indisciplinés mais braves, intelligents et gais. Autant de stéréotypes dont nous devons nous débarrasser pour tenter de savoir qui ils étaient vraiment... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:28:51 - La Série fiction - À quoi bon vivre sans liberté ? Sans dignité ? Autant mourir. Il n'y avait plus rien à dire, plus rien à faire. Sorcier, musulman, peu importait. Un Noir venait d'être condamné à mort. Pour la gloire de Dieu. Pour la paix des Blancs. - réalisation : Tidiane Thiang
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 09 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Mosimann aurait pu choisir la facilité.À 18 ans, après avoir remporté la Star Academy, tout était déjà tracé.Mais au lieu d'exploiter une célébrité immédiate, il a fait un choix rare : renoncer au succès rapide pour construire, patiemment, une carrière à son image.Dans cet épisode, Mosimann raconte l'envers du décor. 15 années de travail acharné, de doutes, de discipline extrême et de solitude parfois. Il explique comment il a analysé les codes des réseaux sociaux, pourquoi la régularité est devenue une obsession, et comment le concept des Dream Tracks a changé sa trajectoire.On parle aussi d'alignement, de vision, de fatigue, de sommeil, de nutrition, et de ce que cela coûte réellement de tenir dans la durée quand tout le monde vous dit que vous faites fausse route.Un épisode dense, profondément humain, et surtout très concret sur ce que signifie construire un succès qui dure.Bonne écoute ✨Chapitrage00:00 – Introduction : refuser le succès facile09:10 – Avant Mosimann : une enfance loin des projecteurs10:50 – Découvrir la musique sans réseau ni plan13:05 – Le vrai choc de la Star Academy19:15 – Gagner et se sentir totalement désaligné26:00 – Tout arrêter pour ne pas se trahir33:00 – Travailler deux fois plus pour être crédible41:30 – Le déclic des Dream Tracks53:54 – Le crible du podcastNotes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver MosimannSur LinkedIn : https://www.facebook.com/MosimannOfficial/ Sur Instagram : https://www.instagram.com/mosimann/ Sur YouTube : https://www.youtube.com/channel/UCtaRinTphVJqoLc0LpKhK2w Sur Apple Music : https://music.apple.com/fr/artist/mosimann/279329546 Sur Spotify : https://open.spotify.com/intl-fr/artist/7sAqpkrQBaOkddsv1Tz1XK #Mosimann #Succès #StarAcademy #DreamTrack #Discipline #Vision #Alignement #Entrepreneuriat #Création #RéseauxSociaux #Travail #Persévérance #PodcastBusiness #Leadership #CarrièreVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
L'enlèvement spectaculaire du président vénézuélien par les forces spéciales américaines est largement commenté dans la presse du continent. « La chute de Nicolas Maduro (…) s'inscrit dans une dynamique internationale inquiétante, s'exclame Ledjely en Guinée, marquée par l'affaiblissement progressif du droit international et la remise en cause de principes longtemps considérés comme intangibles, au premier rang desquels la souveraineté des États et l'inviolabilité des frontières. Après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les frappes répétées d'Israël en Iran, au Liban et en Syrie, ou encore d'autres interventions militaires occidentales sans mandat clair, cette attaque menée au Venezuela confirme l'imposition d'un nouvel ordre mondial fondé moins sur le droit que sur le rapport de force, pointe encore le site guinéen. Autant dire, un nouvel ordre dans lequel des pays structurellement aussi fragiles que les pays africains auront de la peine à faire entendre leur voix ». Maliweb à Bamako hausse le ton : « la capture de Nicolas Maduro n'est pas une opération de justice : c'est le retour du mépris souverain, emballé dans le papier glacé d'un héroïsme de série B hollywoodienne. (…) Trump n'a pas seulement capturé un homme, poursuit le site malien ; il a capturé la route du pétrole, étranglé les velléités de Moscou en Amérique latine et rappelé à tout le Sud Global une vérité glaçante : si vous n'avez pas l'arme nucléaire pour sanctuariser votre palais, vous n'êtes qu'un locataire précaire de votre propre pays ». « Un aveu glaçant pour les pays du Sud » « Ce qui s'est joué à Caracas n'a rien à voir avec les droits de l'Homme, renchérit Le Pays au Burkina Faso, ni avec la libération d'un peuple opprimé, c'est clairement une guerre d'intérêts, nue et revendiquée. En reconnaissant que le kidnapping de Maduro visait l'accès au pétrole vénézuélien, Donald Trump a levé toute ambiguïté. L'aveu est brutal, presque obscène, mais surtout glaçant pour les pays du Sud, qui savent désormais que tout peut être instrumentalisé pour criminaliser leurs dirigeants et servir de prélude à des intrusions musclées dans leurs affaires intérieures. (…) Aujourd'hui, c'est le pétrole du Venezuela ; demain, le gaz, l'or, l'uranium ou le lithium africains pourraient devenir des casus belli ». Alors, s'interroge Le Pays, « l'Afrique doit-elle réellement s'inquiéter ? La réponse est non, du moins pas dans l'immédiat. (…) Car aucun État africain n'occupe aujourd'hui la centralité géopolitique du Venezuela, puissance pétrolière stratégique et adversaire historique des États-Unis, dans une région que ces derniers considèrent comme leur pré-carré ». Le même scénario dans un pays africain ? Aujourd'hui, toujours au Burkina, n'est pas d'accord… « Faut-il redouter de tels actes sur le continent ? » Oui, répond le journal : « s'il y a une région qui pourrait subir les foudres de Trump, c'est bien le Cap Delgado au Mozambique, gorgé de pétrole et… de terroristes ». Il y a aussi « l'est de la RDC, où Trump a personnellement supervisé la signature d'un Accord de paix le 4 décembre dernier, lequel accord est piétiné par les belligérants. De quoi donner un argument valable au président américain pour déverser un déluge de feu sur la région. D'autant que cet accord de paix est assorti de juteux contrats pour les États-Unis pour exploiter le sous-sol de l'est de la RDC, gorgé de pierres précieuses et terres rares ! » L'Observateur Paalga insiste : « après Nicolas Maduro, à qui le tour ? Car Donald Trump avec sa politique MAGA, Make America Great Again, n'a certainement pas dit son dernier mot ». Silence prudent… Enfin, du côté des dirigeants africains, on reste plutôt discret… D'après La Nouvelle Tribune à Cotonou, seuls 4 pays ont officiellement condamné ce coup de force : l'Afrique du Sud, la Namibie, le Mali et le Burkina Faso. Partout ailleurs, prudence, donc… Attention, prévient Walf Quotidien à Dakar : « si le Sud global accepte ce précédent par silence, par peur ou par calcul, alors il accepte implicitement que la force prime sur la règle, que la puissance crée le droit, que la souveraineté soit conditionnelle. Il ne s'agit pas de défendre un homme. Il s'agit de défendre une architecture juridique mondiale déjà fragile, mais encore debout. La lutte contre les dictatures ne peut pas se faire par la destruction du droit. Sinon, nous remplaçons une oppression nationale par une domination globale ».
Musicien de père en fils, rappeur et producteur, Yewhe Yeton a le gout de l'archive. Passionné par l'histoire musicale du Bénin dont il collectionne les rythmes hérités de la tradition, il nous révèle le sens caché des chants du Dahomey enregistrés en 1931 lors de l'exposition coloniale. (Rediffusion) Nous sommes à Abomey Calavi, à la périphérie de Cotonou, capitale économique du Bénin. Fils de chanteur, petit-fils de chanteur, chanteur lui-même, Yewhe est venu interroger son héritage familial. Son père lui raconte en langue gun-gbé comment son grand-père a séduit sa grand-mère en évinçant tous ses prétendants : « Il était le chanteur vedette du groupe musical du village ! » Évoquant sa personnalité éloquente et militante, le père et le fils discutent du sens des paroles des chansons au fur et à mesure que je les enregistre. Témoignage de la culture religieuse vodoun, mais aussi critique sociale du pouvoir des puissants. Son goût de l'archive, il nous révèle à l'instar des chants dahoméens découverts par Cécile Van Den Avenne, enregistrés lors de l'exposition coloniale de Paris en 1931. Qui sont les chanteurs enregistrés, que chantent-ils et d'où viennent les rythmes joués ? Autant de révélations remises en circulation par Yewhe Yeton dans ses boucles musicales où un tirailleur dahoméen nommé Hounsou fait face aux blancs qui ne le comprennent pas, en leur chantant : « Mède Mi Wá. Nous ne sommes pas des prisonniers, nous aussi sommes des hommes ». À écouter aussiFinaliste Prix Découvertes RFI 2025 : le rappeur béninois Yewhe Yeton ► Un documentaire de Valérie Nivelon avec l'artiste Yewhe Yeton et la chercheuse Cécile Van Den Avenne. Cécile Van Den Avenne, directrice d'études de l'EHESS. Institut des mondes africains - IMAF, Campus EHESS Marseille, CeRCLEs - Centre de recherche sur les circulations, les liens et les échanges. Chaire : Pratiques langagières. Afrique-Europe (XIXe-XXIe siècle) ► Découvrir sa page de recherche Finaliste du prix Découverte RFI 2025, Yewhe Yeton nous présente son album Loko : Un album entre mémoire collective et vibrations intimes Loko est une cartographie sonore et intellectuelle, un espace où se croisent les aspirations d'un artiste et les résonances d'un peuple. Yewhe Yeton y explore le passé pour mieux s'inscrire dans l'avenir. Il y affirme avec force une identité plurielle, hybride et insoumise. En mêlant technicité, engagement et profondeur esthétique, il signe une œuvre inaugurale d'une densité interpellante, qui pose les bases d'un parcours musical prometteur. Quels sont les atouts qui font de cet album une œuvre évocatrice et pérenne ? L'orchestration musicale comme matrice identitaire Dès les premières mesures de Loko, Yewhe Yeton annonce la couleur : un projet hybride, à la croisée des esthétiques, où les polyphonies africaines se déploient avec une subtile virtuosité et tissent un canevas sonore à la fois ancestral et résolument moderne. Il fait de la fusion musicale une déclaration d'intention : rythmes traditionnels, hip-hop et éclats de rock s'entrelacent dans une alchimie ténue, entraînante, donnant naissance à une imagerie afro-métissée, expressive et méticuleuse. Entre polyphonie et polyrythmies, ce patchwork esthétique se veut être la résultante fusionnelle des chœurs africains dans leur déploiement de masse qui se fait continuité de l'état d'esprit culturel de la consolidation par le lien collectif. En cela, chaque chanson se construit comme une mosaïque, une superposition minutieuse de textures sonores qui illustrent la complexité des héritages culturels que l'artiste porte et réinterprète. Le message comme mission d'émancipation Au-delà de la performance musicale, Loko est un manifeste. Les dix titres de l'album résonnent comme un appel à l'autodétermination, une profession de foi inscrite dans le respect des valeurs communautaires ancestrales. Yewhe Yeton inscrit son art dans une tradition orale de transmission de valeurs, à se réapproprier et à réinvestir. Afin de faire de chaque vers ponctué, accentué, cadencé, scandé une passerelle de sens entre les vertus du passé et les urgences de l'avenir. De fait, son propos se porte notamment sur les enjeux de la vie et la nécessité de s'accomplir avec prudence, sur des clés-pratiques du vivre-social, sur la cosmogonie locale, autant que sur les ambiguïtés humaines que l'on peut rencontrer. C'est aussi un album dans lequel Yewhe Yéton se plaît à se raconter, comme dans un processus. Les refrains comme portail vers l'intemporel Les refrains de Yewhe Yeton dégagent un paradoxe fascinant. Ils installent une impression de transcendance, tout en touchant à une forme d'insaisissable. À travers eux, l'artiste convoque une mémoire sensorielle partagée, un relent d'anciennes litanies qui viennent se mêler à la modernité de sa proposition musicale. Cette tension entre ancrage et dépassement donne à l'album une résonance particulière, une capacité à faire vibrer quelque chose de profondément enfoui en l'auditeur. Cette familiarité est combinée à la sensation de toucher à une altérité, à une antériorité qui nous dépasse, qui est profondément ancrée en nous. Dans ce sens, les refrains de Yewhe Yéton parviennent ainsi à créer un paradoxe émotionnel, où le connu et l'inconnu se mêlent pour produire un effet puissant et marquant. Ils opèrent comme des incantations modernes, où la répétition et la mélodie deviennent des vecteurs d'une puissance évocatrice inédite. Cette liaison – entre immédiateté et profondeur mystique – confère à Loko une charge émotionnelle qui pourrait garantir aux œuvres de Yewhe Yéton des statuts de classiques en devenir. La langue fon comme laboratoire sonore et anthropologique Le choix du fongbé semble soigné et réfléchi. En plus d'être médium linguistique et marqueur identitaire, il devient un véritable terrain de recherche. Yewhe Yeton joue avec la musicalité intrinsèque de la langue, explore ses aspérités rythmiques, sa plasticité poétique. Son travail sur l'assonance et l'allitération forge un phrasé percussif qui s'imprime dans l'oreille. Ce choix linguistique participe de la volonté d'ancrer Loko dans une continuité patrimoniale, d'autant qu'il choisit d'explorer un fon qui n'est pas usuel pour s'approprier celui qui appartient au registre de langue soutenu, énigmatique, codifié. En l'abordant ainsi, le rappeur dépoussière par une modernité audacieuse. Il en fait le terreau d'une recherche musicale et anthropologique. À travers ce fon quasi-élitiste, il interroge les structures de la pensée, les subtilités de la transmission orale et les sonorités. ► Lien d'écoute sur Sound Cloud
Comme pour chaques vacances, je vous propose un best-of des épisodes qui ont été dernièrement enregistrés.Comme c'est la période de Noel, j'ai rajouté un petit biais plutôt feel-good et associé aux questionnements profonds.Christopher Laquieze est un penseur autodidacte à la trajectoire singulière.Il n'a pas étudié la philosophie dans un cadre académique classique, mais a construit sa sagesse à travers les épreuves de la vie, la lecture passionnée et une quête personnelle du sens.Il est l'auteur du livre Le Silence de la Joie, une œuvre aussi poétique que profondément philosophique.J'ai découvert Christopher à travers son compte Instagram qui cumule plus de 300 000 followers et que je suivais avec beaucoup d'intérêt, intrigué par la densité et la lucidité de ses propos.Et ce que je peux vous dire, c'est que notre rencontre ne m'a pas déçu — bien au contraire. Dans cette période un peu dystopique et effrayante, j'avoue envie de vous parler de joie et de la manière dont on pouvait la trouver.Et ca tombe bien, dans cet épisode, nous avons plongé ensemble dans une réflexion vertigineuse sur le silence, la joie, le réel et la réalité.Nous avons parlé du silence de la joie, cette joie qui naît sans cause, comme un souffle venu du fond de l'âme.Une joie qui, pour Christopher, est un cri, une forme de révolte face à l'absurdité du monde.J'ai voulu comprendre ce que signifiait pour lui cette forme de joie silencieuse, mais aussi pourquoi il considérait le monde comme “tragique” et comment, malgré tout, il choisit d'y affirmer son existence.Christopher m'a partagé son parcours : une adolescence chaotique, une dépression sévère, une dérive dans la spiritualité dogmatique, et enfin, une renaissance à travers la philosophie.Une philosophie brute, vécue, ancrée dans le réel. Il raconte comment la philosophie l'a aidé à déconstruire des croyances, à abandonner des illusions, mais aussi comment elle peut être déstabilisante, voire destructrice.Nous avons abordé la notion de désir — non pas comme manque, mais comme élan vital — et évoqué des penseurs majeurs : Spinoza, Nietzsche, Camus, Clément Rosset, Pessoa... Autant d'influences qui éclairent sa pensée et nourrissent ses réflexions.Dans cet épisode, j'ai questionné Christopher sur le développement personnel, les dangers de la pensée positive poussée à l'extrême, la mémoire, la solitude, l'amitié, et cette idée si bouleversante : peut-on vraiment “passer à côté de sa vie” ?C'est une conversation d'une rare intensité, lucide, parfois brutale, mais toujours profondément humaine. Une plongée dans l'âme, un dialogue avec nos zones d'ombre, et une invitation à repenser ce que signifie vivre avec joie, malgré tout.Comme soulignée dans l'épisode, si vous souhaitez bénéficier d'une offre exclusive de 15% de réduction sur Saily, c'est ici : www.saily.com/vlan 5 citations marquantes« La joie, c'est apprendre à désespérer sans tomber dans le désespoir. »« Le silence n'est pas une absence de langage, mais une présence de sens. »« Ce n'est pas parce qu'une chose est bonne que je la désire, mais parce que je la désire qu'elle devient bonne. »« La philosophie ne sauve pas toujours ; elle peut aussi nous détruire. »« On ne se définit pas parce qu'on est, mais parce qu'on n'est pas. »10 questions que l'on se poseQu'est-ce que représente pour toi “le silence de la joie” ?Pourquoi qualifies-tu le monde de tragique ?Le silence est-il le grand oublié de notre société connectée ?Pourquoi t'es-tu autant intéressé à la philosophie ?Est-ce que la philosophie peut nous sauver ?Quelle est ta vision du développement personnel aujourd'hui ?Comment animes-tu la joie en toi au quotidien ?Que signifie “désirer ce que l'on a déjà” ?Comment différencies-tu le réel et la réalité ?Est-ce que l'on peut passer à côté de sa vie ?Timestamps00:00 – Introduction : réel vs réalité02:00 – Nos perceptions façonnent notre réalité04:00 – Le langage, la poésie, et la manière de dire le monde06:30 – Mémoire, souvenirs et illusions : quand la fiction transforme le passé09:00 – Solitude, isolement, et rapport à soi12:00 – Peut-on se perdre ? Peut-on passer à côté de sa vie ?15:00 – Nier le réel pour se réfugier dans un récit personnel17:30 – Le deuil, l'imaginaire et les objets symboliques20:00 – Les illusions joyeuses et le risque de désillusion23:00 – L'éternel retour, Spinoza et le désir de ce qui est26:00 – Le conatus et l'énergie vitale du quotidien30:00 – Amour, désir et joie selon Spinoza34:00 – Friction vs confort : le rôle du labeur dans la joie38:00 – Ce que l'on est, ce que l'on n'est pas : se définir par la négation41:00 – Clôture de l'épisode : ouvrir et fermer la porte à l'expérience Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comme pour chaques vacances, je vous propose un best-of des épisodes qui ont été dernièrement enregistrés.Comme c'est la période de Noel, j'ai rajouté un petit biais plutôt feel-good et associé aux questionnements profonds.Matthieu Dardaillon est entrepreneur social, fondateur de Ticket for Change – une structure qui a accompagné de nombreux projets à impact, dont l'application bien connue Yuka – et il est aussi l'auteur du livre Anti-Chaos. J'avais très envie d'inviter Matthieu, parce que son livre entre incroyablement en résonance avec ce que je cherche à faire avec Vlan! : donner du sens, créer du lien, aider chacun à retrouver de la clarté dans un monde de plus en plus complexe.Dans cet épisode, nous avons eu une conversation très ouverte, presque intime, sur nos peurs, nos contradictions, nos espoirs aussi.On vit une époque de bascule, où tout s'accélère, où les repères se brouillent, où l'impuissance peut nous paralyser.C'est précisément cela que Matthieu aborde dans son ouvrage et dsns notre échange : comment vivre et surtout agir dans un monde chaotique ? Comment retrouver notre pouvoir d'agir dans un système qui semble parfois aller droit dans le mur ?Ce qui m'a frappé, c'est à quel point nos réflexions se croisent. On parle de polycrises, de fin de modèle, de croissance absurde, mais aussi de rêve, de joie d'agir, d'entrepreneuriat du quotidien.Matthieu partage des outils concrets, comme le modèle ABZ ou la règle des deux jours, pour passer de la réflexion à l'action. Il explique aussi pourquoi l'écoute – la vraie, l'écoute empathique et générative – est fondamentale pour co-construire le monde de demain.J'ai aussi osé parler de mes propres contradictions, comme cette tension entre l'envie d'un mode de vie communautaire et l'imaginaire individuel dans lequel j'ai grandi. Et Matthieu, avec beaucoup de bienveillance, m'a aidé à poser des mots là-dessus, à me questionner sur mes valeurs, mes besoins, et sur les petits pas concrets que je peux poser pour avancer vers ce futur désirable.Ce qui est beau dans la pensée de Matthieu, c'est qu'elle ne moralise jamais.Il ne cherche pas à convaincre, mais à inspirer. Il ne juge pas ceux qui n'en font pas assez, mais célèbre ceux qui essaient. Il croit profondément en la puissance de l'exemple, en la valeur de la recherche collective, et surtout en la capacité de chacun à contribuer, depuis là où il est.Cet épisode est un souffle. Un moment suspendu pour réfléchir, ressentir, rêver, mais aussi agir. J'espère qu'il vous parlera autant qu'il m'a nourri. Comme soulignée dans l'épisode, si vous souhaitez bénéficier d'une offre exclusive de 15% de réduction sur Saily, c'est ici : www.saily.com/vlan Citations marquantes« On est chacun contributeur, là où on agit au quotidien. »« Ce qu'il faut, c'est donner envie, pas convaincre. »« Le rêve est une étoile polaire dans le brouillard. »« On a besoin d'imaginer de nouvelles boussoles collectives. »« L'entre-deux-mondes est un lieu d'inconfort, mais aussi de création. »10 questions structurées poséesPourquoi as-tu écrit le livre Anti-Chaos ?Est-il normal de se sentir submergé aujourd'hui ?Quelles sont les causes profondes de cette sensation d'impuissance ?À quoi pourrait ressembler le monde de demain ?Comment peut-on vivre dans l'entre-deux-mondes ?Est-ce que tout le monde peut être un entrepreneur du changement ?Comment bien s'entourer pour réussir un projet à impact ?Quelle est la place du rêve dans un monde en mutation ?Comment gères-tu tes contradictions personnelles ?C'est quoi, pour toi, un rapport sain à l'argent ?Timestamps clés pour YouTube00:00 – Introduction par Grégory Pouy02:00 – Pourquoi Matthieu a écrit Anti-Chaos05:00 – Comprendre le chaos systémique10:00 – Vivre dans l'entre-deux-mondes13:00 – Le nouveau paradigme est déjà en marche18:00 – Reprendre son pouvoir d'agir26:00 – La question de la croissance30:00 – Le rôle du rêve35:00 – Imaginaire collectif vs. réalités personnelles40:00 – Le modèle ABZ : de la vision à l'action47:00 – Le rapport à l'argent51:00 – Les quatre niveaux d'écoute55:00 – Les projets actuels de Matthieu #343 Trouver de la joie dans un monde tragique (partie 1) avec Christopher LaquiezeComme pour chaque vacances, je vous propose un best-of des épisodes qui ont été dernièrement enregistrés.Comme c'est la période de Noel, j'ai rajouté un petit biais plutôt feel-good et associé aux questionnements profonds.Christopher Laquieze est un penseur autodidacte à la trajectoire singulière.Il n'a pas étudié la philosophie dans un cadre académique classique, mais a construit sa sagesse à travers les épreuves de la vie, la lecture passionnée et une quête personnelle du sens.Il est l'auteur du livre Le Silence de la Joie, une œuvre aussi poétique que profondément philosophique.J'ai découvert Christopher à travers son compte Instagram qui cumule plus de 300 000 followers et que je suivais avec beaucoup d'intérêt, intrigué par la densité et la lucidité de ses propos.Et ce que je peux vous dire, c'est que notre rencontre ne m'a pas déçu — bien au contraire. Dans cette période un peu dystopique et effrayante, j'avoue envie de vous parler de joie et de la manière dont on pouvait la trouver.Et ca tombe bien, dans cet épisode, nous avons plongé ensemble dans une réflexion vertigineuse sur le silence, la joie, le réel et la réalité.Nous avons parlé du silence de la joie, cette joie qui naît sans cause, comme un souffle venu du fond de l'âme.Une joie qui, pour Christopher, est un cri, une forme de révolte face à l'absurdité du monde.J'ai voulu comprendre ce que signifiait pour lui cette forme de joie silencieuse, mais aussi pourquoi il considérait le monde comme “tragique” et comment, malgré tout, il choisit d'y affirmer son existence.Christopher m'a partagé son parcours : une adolescence chaotique, une dépression sévère, une dérive dans la spiritualité dogmatique, et enfin, une renaissance à travers la philosophie.Une philosophie brute, vécue, ancrée dans le réel. Il raconte comment la philosophie l'a aidé à déconstruire des croyances, à abandonner des illusions, mais aussi comment elle peut être déstabilisante, voire destructrice.Nous avons abordé la notion de désir — non pas comme manque, mais comme élan vital — et évoqué des penseurs majeurs : Spinoza, Nietzsche, Camus, Clément Rosset, Pessoa... Autant d'influences qui éclairent sa pensée et nourrissent ses réflexions.Dans cet épisode, j'ai questionné Christopher sur le développement personnel, les dangers de la pensée positive poussée à l'extrême, la mémoire, la solitude, l'amitié, et cette idée si bouleversante : peut-on vraiment “passer à côté de sa vie” ?C'est une conversation d'une rare intensité, lucide, parfois brutale, mais toujours profondément humaine. Une plongée dans l'âme, un dialogue avec nos zones d'ombre, et une invitation à repenser ce que signifie vivre avec joie, malgré tout.Comme soulignée dans l'épisode, si vous souhaitez bénéficier d'une offre exclusive de 15% de réduction sur Saily, c'est ici : www.saily.com/vlan 5 citations marquantes« La joie, c'est apprendre à désespérer sans tomber dans le désespoir. »« Le silence n'est pas une absence de langage, mais une présence de sens. »« Ce n'est pas parce qu'une chose est bonne que je la désire, mais parce que je la désire qu'elle devient bonne. »« La philosophie ne sauve pas toujours ; elle peut aussi nous détruire. »« On ne se définit pas parce qu'on est, mais parce qu'on n'est pas. »10 questions que l'on se poseQu'est-ce que représente pour toi “le silence de la joie” ?Pourquoi qualifies-tu le monde de tragique ?Le silence est-il le grand oublié de notre société connectée ?Pourquoi t'es-tu autant intéressé à la philosophie ?Est-ce que la philosophie peut nous sauver ?Quelle est ta vision du développement personnel aujourd'hui ?Comment animes-tu la joie en toi au quotidien ?Que signifie “désirer ce que l'on a déjà” ?Comment différencies-tu le réel et la réalité ?Est-ce que l'on peut passer à côté de sa vie ?Timestamps00:00 – Introduction : réel vs réalité02:00 – Nos perceptions façonnent notre réalité04:00 – Le langage, la poésie, et la manière de dire le monde06:30 – Mémoire, souvenirs et illusions : quand la fiction transforme le passé09:00 – Solitude, isolement, et rapport à soi12:00 – Peut-on se perdre ? Peut-on passer à côté de sa vie ?15:00 – Nier le réel pour se réfugier dans un récit personnel17:30 – Le deuil, l'imaginaire et les objets symboliques20:00 – Les illusions joyeuses et le risque de désillusion23:00 – L'éternel retour, Spinoza et le désir de ce qui est26:00 – Le conatus et l'énergie vitale du quotidien30:00 – Amour, désir et joie selon Spinoza34:00 – Friction vs confort : le rôle du labeur dans la joie38:00 – Ce que l'on est, ce que l'on n'est pas : se définir par la négation41:00 – Clôture de l'épisode : ouvrir et fermer la porte à l'expérienceHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Meta accélère encore dans la course à l'intelligence artificielle. Après une année marquée par des investissements massifs et une chasse aux talents à grande échelle, le groupe de Mark Zuckerberg vient de frapper un nouveau coup en rachetant Manus, un agent IA dont les performances ont rapidement attiré l'attention du secteur.Présenté au printemps dernier par la start-up Butterfly, Manus s'est imposé en quelques semaines comme l'un des agents les plus avancés du moment. Capable de trier des candidatures, planifier des voyages complexes, analyser des données ou piloter des tâches numériques de bout en bout, l'outil s'est fait connaître grâce à une démonstration virale qui le plaçait au niveau, voire au-dessus, des solutions proposées par les leaders du marché. Accessible sur invitation, Manus a séduit des millions d'utilisateurs prêts à payer un abonnement mensuel.La trajectoire de Butterfly a été fulgurante. En l'espace de quelques mois, la jeune pousse, fondée à Pékin mais basée à Singapour, revendiquait plus de 100 millions de dollars de revenus annuels récurrents et une valorisation estimée à 500 millions de dollars. Des chiffres impressionnants, appuyés par des statistiques techniques spectaculaires : des dizaines de trillions de tokens traités et des millions d'environnements virtuels générés. Autant d'arguments qui ont visiblement convaincu Meta de sortir le chéquier. Le géant américain aurait déboursé plus de deux milliards de dollars pour mettre la main sur Manus. Une acquisition stratégique, alors que Meta cherche à intégrer des agents intelligents directement au cœur de Facebook, Instagram et WhatsApp. L'idée est claire : faire de l'IA un compagnon omniprésent, capable d'assister les utilisateurs dans leurs tâches quotidiennes, personnelles comme professionnelles.Butterfly insiste toutefois sur la continuité du service. Manus restera accessible de manière indépendante, avec ses abonnements et son équipe basée à Singapour. Pour Meta, c'est aussi l'assurance de récupérer une activité déjà rentable, à l'heure où les investissements dans l'IA pèsent lourdement sur les finances des géants du numérique. Reste un point sensible : l'origine chinoise du projet. Dans un contexte de tensions technologiques entre Washington et Pékin, l'opération pourrait susciter des interrogations politiques. Meta a d'ailleurs pris les devants, affirmant qu'après la transaction, aucun actionnaire chinois ne conservera de participation et que Manus cessera toute activité en Chine. Un signal clair : pour s'imposer dans la bataille mondiale de l'IA, Meta entend lever tous les obstacles, y compris géopolitiques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au sommaire de ce numéro, ils ont testé le FSD et ils sont conquis! Depuis quelque jours, Tesla fait tester sa conduite autonome en France, dans de vraies conditions de circulation du quotidien, et ça marche ! À se demander si au-delà de l'innovation, la conduite autonome ne serait pas déjà un enjeu de santé publique.Également au sommaire, la reculade - à pas comptés - de l'Union Européenne sur la fin du thermique en 2035, une capitulation qui brouille les messages, et qui pourrait surtout n'avoir que des perdants.Et puis on se parlera de ces voitures électriques d'un genre nouveau, de petit format et à petit prix qui pourraient arriver chez nous sous la barre des 15000 euros. Mais sont-ce encore des voitures ?Autant de sujets commentés avec Didier Pulicani, de Mac4Ever : www.mac4ever.comLe podcast est également disponible en version vidéo, sur Youtube : https://www.youtube.com/@CedricIngrandLes liens de cette émission:Le lien de parrainage Octopus Energy : https://share.octopusenergy.fr/codeparrainage/erratic-fog-434Comme évoqué dans le podcast, Octopus Energy (qui n'est pas sponsor de ce podcast, mais on ne dirait pas non...) propose des offres d'électricité verte pensées pour les possesseurs de voitures électriques, en gérant à votre place la recharge à la maison, pour se caler sur les heures où l'électricité est la moins chère. Résultat : un prix au KW/h 70% moins cher pour les "petits" rouleurs, et une offre forfaitaire à 30€/mois pour recharger sa voiture en illimité pour ceux qui ont de plus gros besoins. On a testé pour vous, et outre l'économie substantielle, savoir à l'avance combien vos recharges vont vous coûter est un souci en moins au quotidien.Enfin, si vous voulez soutenir ce podcast, et s'il vous venait l'idée d'acheter une Tesla neuve, le lien de parrainage https://ts.la/cdric56048 vous offrira 500€ de réduction (et me donnera quelques crédits de recharge gratuite, d'avance merci). Merci à Patrick, Julien, et Patrick, derniers à avoir cliqué sur le lien !Les Doigts Dans La Prise est une production signée Streamstown, enregistrée dans les (sublimes) studios de Heavyweight à la Plaine Saint-Denis. Si vous aussi voulez enregistrer votre podcast dans le plus beau studio de Paris, n'hésitez pas à envoyer un mail à contact@heavyweightstudios.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec tout d'abord la présidentielle de dimanche en Guinée. Pas de suspense : la presse guinéenne publie les premiers résultats qui donnent Mamadi Doumbouya gagnant. Guinée Matin écrit : « La Direction générale des élections a publié cette nuit les premiers résultats partiels de l'élection présidentielle du 28 décembre. Ces résultats concernent six circonscriptions électorales de Conakry et neuf autres de l'intérieur du pays. On constate une nette avance du candidat Mamadi Doumbouya par rapport à ses concurrents et un taux de participation globalement élevé alors que l'affluence n'était pas importante dans de nombreux bureaux de vote. » Quelle participation ? La participation a été déjà annoncée importante… malgré une faible affluence dans les bureaux de vote : on constate la contradiction. « La directrice générale des élections, Djenabou Touré, annonce un taux de participation de 85 %, pointe Le Monde Afrique. Celui-ci était considéré comme le principal enjeu du contrôle en l'absence d'opposants d'envergure. » Un chiffre surprenant donc, d'autant, note encore le journal, que « l'opposition, dont les ténors ont été écartés du scrutin, avait appelé à boycotter cette présidentielle. » Pour sa part, relève encore Le Monde Afrique, le FNDC, « le Front national pour la défense de la Constitution, mouvement citoyen qui réclame le retour des civils au pouvoir, a remis en cause cette forte participation. "Une immense majorité de Guinéens a choisi de boycotter la mascarade électorale", a déclaré le FNDC. Les Guinéens ont "refusé de s'associer à ce simulacre d'examen", sans toutefois donner de chiffre. » Retour prochain au sein de la Cédéao et de l'UA « En réalité, le chiffre importe peu, estime pour sa part Le Point Afrique, car la communauté internationale a déjà implicitement validé ce processus de retour à l'ordre constitutionnel. » Avec un retour prochain quasi-certain au sein de la Cédéao et de l'Union africaine. « En dépit d'écarts sociaux grandioses, d'un examen peu inclusif et d'une opposition muselée, Mamadi Doumbouya risque de remporter son pari, celui de devenir crédible aux yeux du monde. "Dès 2026, la Guinée va revenir sur le devant de la scène internationale", promet le Premier ministre Amadou Bah Oury. Cette victoire annoncée de Mamadi Doumbouya s'inscrit cependant dans un contexte de pauvreté chronique de la population, tempère Le Point Afrique. Selon l'Organisation internationale pour les migrations, la Guinée figure toujours parmi les premières nationalités à emprunter la "route atlantique ouest-africaine pour tenter de rejoindre l'Europe, après le Mali et le Sénégal". » Côte d'Ivoire : victoire écrasante du RHDP aux législatives Pas de surprise non plus en Côte d'Ivoire. Le RHDP, le parti au pouvoir, remporte les législatives de samedi avec 197 sièges sur 255. « Autant en emporte l'orange », s'exclame L'Intelligent, faisant allusion à la couleur officielle du parti. « La Côte d'Ivoire en orange », renchérit Le Patriote. « Le examen s'est déroulé dans le calme et la discipline », constate Le Jour. « Fraudes, corruptions, intimidations dans des bureaux de vote », dénonce pour sa part Le Nouveau Réveil, quotidien d'opposition. L'opposition laminée Justement, pour ce qui est de l'opposition, relève Afrik.com, « le PDCI enregistre une diminution notable de son nombre de sièges par rapport à la législature sortante (de 66 à 32). Des bastions symboliques ont basculé au profit du RHDP, illustrant les difficultés du parti à maintenir son influence dans certaines zones urbaines et politiques clés. La perte de circonscriptions stratégiques, notamment dans des villes à forte valeur institutionnelle, constitue un revers important pour la formation dirigée par Tidjane Thiam, constate encore Afrik.com. Autre fait marquant de ces législatives : la progression de candidats indépendants (une vingtaine). Dans plusieurs circonscriptions, des personnalités non investies par les grands partis ont réussi à s'imposer face aux formations traditionnelles. Ce phénomène témoigne d'une volonté d'une partie de l'électorat de privilégier les profils locaux, parfois en rupture avec les appareils politiques classiques. » Vers de nouvelles modifications constitutionnelles ? À noter également le faible taux de participation à ces législatives : seulement un peu plus de 35 %. En tout cas, conclut Jeune Afrique, qui imagine que les débats parlementaires seront « moins vifs dans cette Assemblée quasi monocolore (avec plus des trois quarts de voix pour le parti au pouvoir). La configuration simplifiera en revanche grandement les projets législatifs du gouvernement et, surtout, d'éventuelles modifications de la Constitution. On parle notamment du retour de la limite d'âge à 75 ans pour se présenter à la magistrature suprême. » Rappelons que le président Ouattara, bientôt 84 ans, réélu en octobre dernier pour un 4e mandat, avait fait adopter une nouvelle constitution en 2016, qui lui avait permis de se représenter.
«En Amérique, nous sommes là depuis 3 siècles, rejetés dans le ghetto, mais nous sommes Américains !» revendiquait l'écrivain Richard Wright. Être des Américaines et des Américains comme les autres, est une aspiration partagée par toutes celles et ceux qui ont répondu à l'enquête historique menée par les deux sociologues africains américains St. Clair Drake et Horace R. Cayton dans les quartiers de Black Metropolis, au cœur du ghetto de la ville de Chicago. (Rediffusion) Une enquête devenue un classique de la socio-anthropologie urbaine, publiée aux États-Unis en 1945 et enfin disponible en français. Mais que raconte Black Metropolis de la réalité quotidienne des migrants noirs arrivés dans ce bastion industriel du nord ? Comment sont-ils venus alors qu'ils fuyaient le racisme officiel des États du sud ? Comment ont-ils survécu et lutté pour leurs droits dans le ghetto urbain de Chicago ? Et comment ont-ils organisé leur vie sociale et culturelle au rythme du blues de Chicago, genre musical qu'ils ont inventé ? Autant de questions à évoquer avec nos invitées Anne Raulin et Danièle Joly, directrices de la traduction en français de Black Metropolis, une ville dans la ville, Chicago, 1914-1945. À lire : Black Metropolis, une ville dans la ville, Chicago, 1914-1945, aux éditions de la MSH dans la collection Amérique(s). Une traduction dirigée par Anne Raulin, professeure émérite en Anthropologie à l'Université Paris Nanterre et spécialiste des minorités urbaines et des dynamiques mémorielles et Danièle Joly, sociologue, professeure émérite à l'Université de Warwick et spécialiste des questions d'intégration, de discrimination et d'asile en Europe. Playlist : Duke Ellington, Caravan Mahalia Jackson, Precious Lord take my hand Jelly Roll Morton, Winin'boy blues Robert Johnson, Sweet home Chicago. Pour aller plus loin : À écouter aussi«Chicago - Juillet 1919, les premières émeutes raciales» Black Lives Matter, l'affaire Emmett Till
L'heure est au bilan ! Nous avons sélectionné pour vous les deux escales d'Into The Wind les plus écoutées de l'année 2025. Que vous les découvriez ou que vous les réécoutiez, laissez-vous porter par ces récits du grand large de nos invités en attendant notre retour le vendredi 9 janvier. D'ici là, toute l'équipe de Sailorz vous souhaite de très belles fêtes et une excellente année 2026 !__De l'achat de son mini 6.50 à l'arrivée de son deuxième Vendée Globe fin janvier 2025, il s'est écoulé... à peine une décennie.Quel parcours que celui de Clarisse Crémer : marqué par des succès sportifs (victoires et podiums sur le circuit Mini, double finisheuse du Vendée Globe) mais aussi des épreuves personnelles et médiatiques qui l'ont profondément transformée. À 35 ans, elle parle avec beaucoup de sincérité de sa vie de navigatrice, de femme et de mère, entre passion de la mer et quête d'équilibre.Ses débuts sont atypiques : issue d'une famille parisienne aisée, passée par HEC, cofondatrice d'une start-up, elle découvre la course au large presque par hasard, dans le sillage de son compagnon Tanguy Le Turquais, avant de s'y engouffrer avec une énergie impressionnante. Mini-Transat, Figaro, puis le Vendée Globe : en dix ans, sa trajectoire fulgurante l'amène au plus haut niveau d'un sport où la légitimité se construit souvent dès l'enfance.Clarisse revient ensuite sur son premier tour du monde en solitaire, bouclé en 2021 à la 12ᵉ place, sous les couleurs de Banque Populaire. Un immense défi, vécu avec des doutes et un sentiment d'imposture, mais aussi comme une révélation intime : la compétition, dit-elle, n'efface jamais sa relation « presque spirituelle » avec la mer. C'est ce mélange de fragilité et de combativité qui la pousse à vouloir repartir, malgré les obstacles.Elle aborde sans détour les épisodes plus sombres, les "affaires" qui la touchent : la rupture avec son ancien sponsor au moment de sa grossesse, les polémiques qui s'ensuivent, puis les accusations de triche un an plus tard, dont elle sera blanchie avec Tanguy Le Turquais. Autant de tempêtes médiatiques qui ont failli la faire renoncer, mais qu'elle décrit comme autant d'occasions d'apprendre à s'affirmer, à dire non et à tracer sa voie.Enfin, elle raconte son second Vendée Globe à bord de L'Occitane, vécu cette fois avec une forme de sérénité. Malgré les avaries et la fatigue, elle savoure le simple fait d'être seule en mer, dans une vie réduite à l'essentiel. À l'arrivée, confie-t-elle, c'est la première fois qu'elle s'est sentie vraiment fière d'elle.Une fierté forgée par l'expérience, les coups encaissés, et le choix assumé de continuer à naviguer, coûte que coûte.Rediffusé le 21 décembre 2025Diffusé le 5 septembre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:54:21 - Autant en emporte l'Histoire - par : Emmanuelle Fournier, Stéphanie Duncan - Pour raconter la vie passionnante de La Grande Mademoiselle, petite-fille d'Henri IV et cousine de Louis XIV, voici une fiction de Jean-Benoît Patricot, réalisée par Sophie-Aude Picon. Pour la commenter, Stéphanie Duncan s'entretient avec l'historienne Sophie Vergnes. - réalisé par : Anne WEINFELD Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:23:55 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Simon Le Baron - Laurent Valière, producteur de l'émission 42ème rue sur France Musique, et la chanteuse et comédienne Natalie Dessay dissèquent les raisons du succès des comédies musicales en France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:23:55 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Simon Le Baron - Laurent Valière, producteur de l'émission 42ème rue sur France Musique, et la chanteuse et comédienne Natalie Dessay dissèquent les raisons du succès des comédies musicales en France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le livre le plus vendu de l'année 2024 en France a le droit à sa version cinématographique. En dehors des salles obscures, les ventes de l'œuvre de Freida McFadden sont toujours au beau fixe. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 2025, le nombre de milliardaires a atteint un niveau inédit ! Près de 300 personnes ont franchi la barre du milliard de dollars, portant le total mondial à environ 3 000 milliardaires ! Leur fortune globale a également connu une forte progression : en un an, elle a augmenté de 13 %. À eux seuls, ils concentrent désormais 15.800 milliards de dollars de richesse. Ces données proviennent du rapport annuel de la banque suisse UBS, publié le 4 décembre 2025. Comment peut-on expliquer une telle croissance ? Est-elle seulement liée aux héritages ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Qui est l'homme le plus riche de l'histoire ? Pourquoi les riches sont-ils mal-aimés en France ? Qu'est-ce que l'effet Matthieu, qui explique les inégalités de richesse ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
On ne va pas se mentir ; la semaine qui nous attend ne sera pas la plus excitante de l'année. Tout d'abord, la moitié du temps nous serons en train de digérer et l'autre moitié, on sera en train de préparer la soirée du 31 décembre. Autant vous dire que se concentrer sur les marchés … Continued
Dans cet épisode #290, j'ai invité Fabrice Perrin , responsable de l'aspect sportif dans son ensemble et écoresponsable de l'organisation UTMB, pour nous parler de l'évolution des différentes politiques de l'UTMB pour l'année à venir.Après un point d'actu "my UTMB+" sur le système de fidélisation que certains d'entre vous ont déjà pu voir apparaître dans leurs espaces, nous avons mis sur la table le sujet brûlant des cotations UTMB.Les index ont-ils réellement baissé, comme beaucoup s'en étonne depuis de nombreux mois ? Comment expliquer les différences d'index d'une année sur l'autre, sur une même course, à performance a priori équivalente ?Qu'en est-il d'une possibilité d'harmonisation des différents index ? Nous aborderons également d'autres sujets, tels que les mesures mises en place pour soutenir l'effort des coureurs qui se déplacent en train pour venir à l'UTMB ? Un témoignage qui met en lumière les initiatives, comme les remises en question et marges de progression dont le groupe à conscience.Autant d'informations qui pourront, je l'espère, répondre à vos interrogations sur la stratégie et les actions mises en place par l'organisation du groupe UTMB.Je vous laisse découvrir cet épisode et vous souhaite une bonne écoute !
durée : 00:56:37 - Autant en emporte l'Histoire - par : Stéphanie Duncan, Frederic MARTIN - 1762. Voltaire, le célèbre philosophe, a 68 ans et est interdit de séjour à Paris et à Versailles par le roi. Mais cette année-là un évènement vient bousculer sa vie tranquille : l'affaire Jean Calas, un protestant toulousain injustement condamné au supplice de la roue pour le meurtre de son fils. - invités : Benoît GARNOT - Benoît Garnot : Professeur d'histoire moderne à l'Université de Bourgogne - réalisé par : Anne WEINFELD, David Leprince Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la santé des enfants, et en particulier, de leur nutrition, en fonction de leur âge et de leur état de santé. L'alimentation durant les premières années de la vie constitue toujours une préoccupation majeure pour les parents. Allaitement, diversification, apports en vitamines… Autant de sujets au centre des questions que les auditrices poseront à un pédiatre. L‘alimentation des enfants constitue un sujet de préoccupation essentiel pour les parents et c'est aussi un enjeu de sensibilisation majeur, dans le domaine de la santé. Une nourriture adaptée va, en effet, conditionner la qualité de la croissance et du développement, au cours des premiers mois et des premières années. L'allaitement maternel exclusif est recommandé par l'Organisation Mondiale de la Santé jusqu'à six mois. Viennent après la période de la diversification et le passage à une alimentation solide. Installer les bonnes habitudes Bien manger, c'est aussi goûter, expérimenter et apprendre ; installer de bonnes habitudes en termes de fraîcheur et de variété pour bien grandir, grâce aux nutriments nécessaires. Autre condition importante pour une alimentation saine des enfants comme de toute la famille : c'est le respect des règles d‘hygiène (lavage des mains et des ustensiles, conservation des aliments, qualité de l'eau de boisson) pour éviter les contaminations et intoxications. Éducation nutritionnelle L'éducation nutritionnelle, c'est valoriser très tôt le goût, sans trop de sel ni de sucre, en privilégiant les produits locaux, en proposant des portions adaptées et équilibrées. Cette éducation permet d'installer de bonnes habitudes et d'éviter les pratiques et les produits qui contribuent au surpoids et augmentent à terme les risques de maladies chroniques ; éviter le grignotage et les aliments ultra-transformés, même si la publicité et les emballages colorés sont conçus pour séduire les plus jeunes et les adolescents en particulier. Avec : Dr Abou Ba, pédiatre-gastroentérologue à l'Hôpital Dalal-Jamm de Dakar au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Nesly, Fanny J – Cordialement ► Yemi Alade - Shawa Shawa.
Pourquoi allume-t-on les bougies de ‘Hanouka avec autant d'enthousiasme by Rav David Touitou
Janus avait deux visages ; Franco, lui, en affichait bien une centaine. "Paquito" pour les intimes, "Miss Canarias" pour ses compagnons d'armes en 1936, "Generalísimo", "Caudillo" ou "Son Excellence" au faîte de son pouvoir. Jusqu'à "El Abuelo" - le grand-père - dans les années 1960. Autant de surnoms, autant de figures, pour un seul homme. Mais qui était vraiment Franco derrière ces différents masques ? Stéphane Michonneau retrace l'implacable construction d'une légende, savamment orchestrée par le dictateur lui-même, puis remodelée par les générations successives. Du héros autoproclamé au fantôme embarrassant, chaque époque a réinventé "son" Franco, en fonction de ses peurs, de ses oublis ou de ses besoins. Entre culte officiel, mémoire républicaine, silences familiaux et falsifications assumées, Franco a survécu à sa propre mort, infiltrant les esprits et les paysages. Reste l'énigme d'un homme, et, plus encore, celle d'un pays tout entier. Inquiète, divisée, l'Espagne d'aujourd'hui continue de porter l'empreinte du Caudillo. Ce livre en explore les traces. Il invite à regarder Franco non plus comme une ombre du passé, mais comme une présence persistante qui continue d'agiter les débats et de fracturer le présent.Stéphane Michonneau est notre invité en partenariat avec le Salon du Livre d'Histoire de Versailles, pour les Interviews HistoireHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous avez raté l'épisode d'hier ? Vous n'avez pas le temps d'écouter la version intégrale ? Pas d'inquiétude, Happy Work LE RÉSUMÉ est là !!!En moins de 2 minutes, l'épisode d'hier est résumé !!!!NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : cliquez iciDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI – Développement personnel & bien-être au quotidien: bio.to/oYwOeESoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
«Avez-vous fait pleurer Kate ?» Cette question, en apparence innocente n'est pas celle d'une enseignante à une élève mais celle de l'animatrice américaine star, Oprah Winfrey. Elle s'adresse à Meghan Markle, ancienne actrice outre-Atlantique, devenue duchesse de Sussex et membre de la famille royale britannique en épousant le Prince Harry. La Kate en question n'est autre que la Princesse de Galles et épouse du Prince William. Cet épisode de 2018 sur la rivalité supposée entre les deux belles-sœurs royales n'a rien d'anodin, il a fait les choux gras de la presse people et a alimenté les conversations des diners en ville du monde entier. Car oui, la monarchie britannique et en particulier ses «pièces rapportées» féminines fascinent. Après l'affaire des larmes, il y a eu le choc de l'annonce du cancer de Kate, accompagné de ses théories du complot, mais avant, il y avait eu le divorce et la mort de la Princesse Diana. Encore bien avant, c'est Wallis Simpson, qui tenait le haut de l'affiche. Cette socialiste américaine doublement divorcée a conduit son amoureux le roi Edouard VIII à abdiquer pour l'épouser. Rien que ça ! À chaque époque, on trouve une saga de la famille royale. Chaque évènement, chaque tenue, chaque phrase est disséquée, analysée, sans que la machine ne s'épuise au fil du temps ni ne lasse un public sans cesse renouvelé. Le cinéma, la télévision ou la littérature ont aussi bien compris le potentiel dramatique de ces femmes devenues pour certaines des icônes en intégrant la famille royale. Wallis, Diana, Kate, Meghan, mais bien sûr la reine Elisabeth II, sa sœur Margareth, et toutes les autres, qu'est-ce qui nous fascine en elles ? Avec de telles existences «hors sol», en quoi ces femmes sont-elles malgré tout le reflet de nos sociétés ? Avec : • Margareth Macdonald, journaliste et autrice de Royales et rebelles – et si c'était les femmes qui portaient la couronne ? (Les presses de la cité, 2025) • Philippe Chassaigne, historien, professeur d'Histoire contemporaine à l'Université Bordeaux-Montaigne et spécialiste de la Grande-Bretagne. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Cette semaine, gros plan sur les traducteurs avec la comparaison de deux intelligences artificielles de traduction. Programmation musicale : ► Sprinter - Dave & Central Cee ► Shine - Lëk Sèn.
La presse guinéenne est unanime : l'évènement du week-end aura été le grand rassemblement en faveur du général Mamadi Doumbouya, candidat à l'élection présidentielle du 28 décembre. C'était samedi à Kankan, la deuxième ville du pays après la capitale Conakry. « La forte affluence enregistrée, la densité de la participation et l'occupation structurée de l'espace urbain témoignent d'un moment politique majeur, largement relayé par les observateurs et les médias », relate le site AfricaGuinée qui poursuit : « par son ampleur et sa visibilité, cette mobilisation réussie aujourd'hui à Kankan, s'inscrit comme un signal politique fort dans le paysage national pour l'accession du président Mamadi Doumbouya à la magistrature suprême ». Guinée News renchérit : « à ce stade de l'échéance électorale, jamais une mobilisation populaire d'une telle ampleur n'avait été enregistrée. Dans cette dynamique exceptionnelle, la région de Kankan se distingue particulièrement, portée par le leadership affirmé de Sékou Bill Condé, directeur régional de campagne ». Celui-ci est d'ailleurs présent sur la majorité des photos publiées par le site : carrure imposante à l'image de son mentor, et casquette et tee-shirt blanc siglés « GMD président », GMD pour « général Mamadi Doumbouya ». Doumbouya en roue libre… Pour Le Pays au Burkina Faso, « le doute n'est plus permis en Guinée Conakry. Le président Mamadi Doumbouya fera mordre la poussière à ses huit challengers. (…) Mamadi Doumbouya est d'autant plus en roue libre que ni l'opposant historique, Cellou Dalein Diallo, ni le président évincé, Alpha Condé, ne sont dans les starting-blocks. Autant dire qu'il n'y a que des candidats de moindre envergure qui accompagnent le président-général à cette course au palais de Sékhoutoureya. Il n'y a qu'à voir les moyens déployés sur le terrain par les différents candidats, pour s'en convaincre. Pendant que Mamadi Doumbouya mène une campagne presqu'à l'américaine, les autres concurrents, faute de moyens pour soulever des foules, font dans la campagne de proximité, pour espérer glaner des voix ». Un boulevard pour Touadéra En Centrafrique, à présent, « la campagne pour le quadruple scrutin – présidentiel, législatif, municipal et régional – du 28 décembre a débuté samedi, avec des meetings à Bangui de plusieurs candidats, dont le président sortant Faustin-Archange Touadéra. (…) Des milliers de personnes, constate Jeune Afrique, se sont déplacées au Stade 20 000 places de la capitale, en soutien au chef d'État, candidat du Mouvement cœurs unis, le parti de la majorité présidentielle. Le président Touadéra avait récemment fait modifier la Constitution, rappelle le site panafricain, afin de l'autoriser à briguer un troisième mandat. Son principal concurrent, Anicet-Georges Dologuélé, opposant et candidat du parti URCA, a sillonné la capitale à la tête d'un cortège ambulant ». Il y a quelques jours Le Journal de Bangui écrivait : « cette présidentielle de 2025 s'annonce comme un moment charnière pour la Centrafrique. Si Faustin-Archange Touadéra part avec un avantage institutionnel considérable, ses challengers Dologuélé et Dondra en tête entendent capitaliser sur l'usure du pouvoir et l'aspiration croissante à un renouvellement démocratique ». L'avantage au sortant… Reste que là aussi, les jeux semblent déjà faits… « Faustin-Archange Touadéra est serein, constate Jeune Afrique. En tout cas, c'est ce qu'il aime dire à ses interlocuteurs. En bon mathématicien – il a enseigné cette matière à l'université de Bangui –, peut-être fait-il même l'addition de ses soutiens, politiques et financiers, pour arriver à cette conclusion. Tandis que ses adversaires, notamment Anicet-Georges Dologuélé ou Henri-Marie Dondra, se retrouvent confrontés à l'habituelle question du manque de moyens des opposants, le chef de l'État n'a pas ce problème. Les caisses de son parti se sont remplies à l'approche de l'échéance électorale, et lui-même sait pouvoir compter sur de généreux donateurs. L'avantage du sortant. Mais aussi, pointe encore Jeune Afrique, le résultat de la mise sur pied d'un hétéroclite réseau où se côtoient ministres, hommes et femmes d'affaires, conseillers de l'ombre ou alliés étrangers. Tissée en particulier depuis 2016, cette toile – qui a tendance à se confondre avec l'économie de la Centrafrique elle-même – est un avantage certain ». Et on revient au Pays à Ouagadougou qui est sur la même ligne : « sauf cataclysme, Touadéra remportera, au soir du 28 décembre prochain, haut la main, la présidentielle dont le seul enjeu est le taux de participation ». Et ce, malgré « les difficultés liées au retrait des cartes d'électeurs, malgré l'insécurité provoquée par les groupes armés qui continuent de sévir dans certaines zones du pays, en dépit de la présence de la force de maintien onusienne, la Minusca, des sociétés militaires russes et des forces rwandaises (…). »
L'intelligence artificielle, c'est magique… et pourtant ça ne sort pas de nulle part !Dans ce premier épisode consacré à l'IA, Time to Shift ouvre les portes — parfois bien cachées — des centres de données qui font tourner nos IA préférées. Pourquoi une requête à ChatGPT consomme-t-elle tant ? Que se passe-t-il derrière nos écrans quand on génère un texte, un slop ou qu'on binge des services « dans le cloud » ?Avec Marlène de Bank, ingénieure au Shift Project, on part en coulisses explorer un monde qui chauffe un peu plus vite qu'on ne le croit : serveurs survoltés, refroidissement gourmand, fabrication coûteuse, déluge de nouveaux usages qui font grimper la facture énergétique mondiale - sans parler des conflits d'usages inattendus. Une plongée accessible, vivante et parfois surprenante, pour comprendre comment le numérique façonne – et consomme – notre avenir énergétique.
Chère maman,Dans cet épisode, je t'invite à une démarche toute simple pour vivre l'Avent avec un cœur léger et prêt à accueillir Jésus : celle de l'ardoise effacée.Tu connais ces petits griefs du quotidien — une remarque désagréable, un voisin agaçant, une friction en famille… Autant de minuscules traces de craie qui s'accumulent dans notre cœur et l'alourdissent sans qu'on s'en rende compte.Et si cette année, tu laissais l'Esprit Saint nettoyer ton ardoise intérieure ?Une prière de quelques mots, un Notre Père attentif, et trois minutes par jour suffisent pour retrouver la paix, la joie, la disponibilité intérieure.Dans cet épisode, on fait cette démarche ensemble, sous le tendre regard de la Vierge Marie, en cette période d'Avent souvent si dense pour les mamans.Un temps court, simple… mais profondément libérateur.Bonne écoute, chère maman ✨-----------Ce podcast est réalisé par Famille ChrétienneNos autres podcasts :
durée : 00:55:45 - Autant en emporte l'Histoire - par : Stéphanie Duncan - Colette avait connu la guerre de 14-18. Comme la plupart des femmes, elle l'avait vécue à l'arrière, et comme écrivaine, elle l'avait évoquée dans ses romans et ses chroniques. Quand en 1939, la Seconde guerre mondiale avait éclaté, cette ardente patriote l'avait affrontée avec la même abnégation. - invités : Bénédicte VERGEZ CHAIGNON - Bénédicte Vergez-Chaignon : Historienne, spécialiste de la Seconde Guerre mondiale et de l'Occupation - réalisé par : Anne WEINFELD Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Bienvenue sur Sensées, le format audio de ma newsletter hebdomadaire. Chaque semaine, je vous partage avec authenticité des conseils de leadership féminin, des expériences vécues et toute l'énergie dont vous avez besoin pour réussir avec confiance et sérénité.Cette semaine : Deux outils essentiels pour traverser une période difficile et retrouver votre stabilité émotionnelle.Dans cet épisode de Sensées, Jenny Chammas, mastercoach certifiée et fondatrice de Coachappy, explore deux outils puissants pour traverser une période difficile avec plus de conscience, de stabilité et de douceur. Au travail comme dans la vie privée, chacune de nous vit des moments de vulnérabilité : inquiétudes pour les enfants, maladie d'un parent, séparations, transitions, déménagements, deuils… Autant de situations personnelles qui pèsent sur l'état émotionnel et rendent le quotidien professionnel plus exigeant. Cet épisode propose une manière simple, accessible et profonde d'accueillir ce que vous vivez pour mieux traverser une période difficile sans vous épuiser.Nous avons tendance à refouler, minimiser ou ignorer les émotions qui émergent dans ces moments. Pourtant, lorsqu'elles ne sont pas reconnues, elles s'impriment dans le corps, amplifient la fatigue mentale et altèrent la qualité de nos actions et de nos décisions. Les femmes leaders que nous accompagnons en témoignent chaque semaine : la surcharge émotionnelle est souvent un poids invisible qui impacte directement leur charge mentale, leur concentration et leur bien-être au travail.Dans cet épisode, Jenny partage deux outils essentiels à intégrer dans votre quotidien :Saisir sa chance infime pour accueillir ses émotions.Même les journées les plus chargées recèlent cinq minutes pour respirer, fermer les yeux et observer ce qui se passe en vous. Localiser l'émotion dans le corps, décrire sa texture, visualiser sa couleur : autant de micro-rituels qui permettent de remettre de la distance, de l'apaisement et de la présence. Ce geste simple est l'un des moyens les plus efficaces pour traverser une période difficile sans se couper de soi.L'écriture du flot de pensées.Écrire ce que votre esprit produit sans filtre ni logique est un outil de clarté remarquable. Le flot de pensées vous aide à décoder vos pensées automatiques, à dissocier faits et interprétations, et à identifier ce qui vous sabote. Cet exercice offre une véritable décantation émotionnelle : il ramène du recul, de la lucidité et la possibilité de choisir vos pensées intentionnelles.Ce que vous saurez faire après écoute :– Accueillir vos émotions sans les fuir ni les minimiser.– Identifier les pensées qui intensifient votre charge mentale.– Comprendre comment une situation personnelle influence votre vie professionnelle.– Utiliser l'écriture comme outil de régulation émotionnelle.– Mettre en place des micro-actions pour soutenir votre bien-être au travail.Ces outils sont au cœur de notre méthode dans le programme Sensées. Pendant quatre mois, vous êtes accompagnée chaque semaine pour traverser vos défis professionnels et personnels, retrouver de la sérénité et développer un leadership féminin aligné, même lorsque la vie devient intense. Le prochain groupe démarre le 3 février 2026, et une séance individuelle est offerte à toutes celles qui s'inscrivent avant le 19 décembre.Pour être accompagnée, découvrez le programme Sensées, pensé pour soutenir les femmes leaders dans toutes les dimensions de leur vie : Cliquez ici pour en savoir plus.****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching, d'inspiration et à un workshop offert chaque mois. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Sensées, c'est aussi un programme de coaching pour les femmes dirigeantes, top managers et entrepreneures. Au sein du programme Sensées, vous êtes accompagnée en petit groupe ET en individuel dans votre croissance professionnelle. Vous êtes aussi formée et mentorée pour incarner pleinement votre leadership, avec les maîtres mots sérénité, plaisir, hauteur et impact. Intéressée ? Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Que devient le droit à l'éducation quand 272 millions d'enfants quittent l'école trop tôt ? Quand 240 millions d'élèves voient leur apprentissage interrompu par des catastrophes climatiques ? Quand l'intelligence artificielle transforme le travail plus vite que les systèmes éducatifs ne s'adaptent ?À l'occasion du 65ᵉ anniversaire de la Convention contre la discrimination dans l'éducation, l'UNESCO publie un nouveau rapport qui appelle à repenser le cadre juridique du droit à l'éducation.« Il ne s'agit pas uniquement d'accéder, mais aussi de réussir et d'apprendre », explique Borhene Chakroun, directeur de la division de l'apprentissage tout au long de la vie à l'UNESCO, dans un entretien accordé à ONU Info.Comment mieux protéger les plus vulnérables ? Comment préparer enseignants et sociétés à des crises plus fréquentes ? Comment garantir une IA réellement responsable et centrée sur l'humain ? Et surtout, que risque-t-on si rien ne change ? Autant de questions pour s'assurer que l'éducation reste un droit — et un levier d'avenir.(Interview : Borhene Chakroun, directeur de la division de l'apprentissage tout au long de la vie à l'UNESCO; propos recueillis par Cristins Silveiro)
Après l'occupation de la ville d'Uvira par les forces rebelles du M23, la presse congolaise s'en prend vertement au Rwanda : « Kigali poursuit sa folle aventure dans l'est de la République démocratique du Congo, dénonce La Tempête des Tropiques à Kinshasa, crachant ainsi sur la communauté internationale et sur les efforts diplomatiques consentis par les États-Unis et le Qatar. (…) Tout porte à croire que les rebelles auraient bénéficié de nouveaux renforts de l'armée rwandaise, avec pour objectif d'élargir le champ d'occupation, violant ainsi ouvertement l'Accord de paix signé le 4 décembre dernier, à Washington, en présence de Donald Trump et de plusieurs dirigeants de la région. » D'ailleurs, la communauté internationale hausse le ton également contre Kigali, relève le site congolais Actualité CD : aux États-Unis, « la majorité républicaine de la Commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants a appelé hier à tenir “pleinement responsable“ le Rwanda des engagements pris avec la RDC lors de la signature des Accords de Washington la semaine dernière. “Ces engagements ne sont pas optionnels, et les États-Unis s'attendent à ce qu'ils soient appliqués“, a déclaré la commission, exhortant les dirigeants internationaux à “condamner sans réserve“ les actions de Kigali. (…) Plus tôt, rapporte encore Actualité CD, le Groupe de contact international pour les Grands Lacs – réunissant les États-Unis et l'Union européenne sous présidence allemande – s'est dit “profondément préoccupé“ par la nouvelle offensive du M23. » L'accord de paix piétiné… Pour les autorités congolaises, l'implication du Rwanda n'est plus à démontrer… « Aux yeux de Kinshasa, rapporte Le Monde Afrique, seul l'engagement de l'armée rwandaise a permis l'offensive sur Uvira. Lundi, le président congolais, Félix Tshisekedi, a accusé Kigali de “violer ses engagements“ pris à Washington. “Au lendemain même de la signature, des unités des forces de défense du Rwanda ont conduit et appuyé des attaques à l'arme lourde“, a-t-il dénoncé dans son discours annuel à la nation. Une très bonne source internationale au cœur du dossier, pointe encore Le Monde Afrique, affirme que l'ordre de l'assaut contre Uvira a été pris “au plus haut niveau de l'Etat rwandais avant même le 4 décembre“. Un autre interlocuteur note l'utilisation, ces derniers jours, sur le champ de bataille “de brouilleurs d'ondes de haute technologie, de lance-roquettes multiples, de mortiers de 120 mm guidés par GPS et de drones. Autant d'équipements et d'actions, ajoute-t-il, qui dépassent les capacités du M23“. » Qui plus est, croit savoir Le Monde Afrique, le dernier rapport des experts des Nations unies sur la RDC, qui sera publié prochainement, est accablant. Ce rapport « souligne en effet “la poursuite du déploiement de forces rwandaises au-delà de leurs frontières, le renforcement de leur présence au Nord et Sud-Kivu, positionnées sur les lignes de front et participant directement aux combats“. Les experts estiment qu'entre 6.000 et 7.000 militaires rwandais – “soit deux brigades et deux bataillons de forces spéciales“ – sont déployées dans les deux provinces. Kigali continue de nier sa présence en RDC, reconnaissant seulement l'existence de “mesures défensives“ sur sa frontière. » Des milliers de réfugiés… Conséquence de la chute d'Uvira : « le flot des déplacés submerge le Burundi » voisin… C'est ce que constate Le Journal de Kinshasa. « Des milliers de personnes ont franchi la frontière ces derniers jours, fuyant l'avancée des combattants de l'AFC-M23 à Uvira. Silhouettes courbées sous le poids de ballots précipités, ces civils cherchent un refuge immédiat. La frontière burundaise s'est rapidement transformée en un espace d'accueil, étroit mais vital. Sur place, l'urgence est totale. Les équipes du HCR et de l'Office national burundais de protection des réfugiés se mobilisent pour organiser les arrivées et protéger les déplacés. (…) La vie de milliers de personnes, soupire Le Journal de Kinshasa, dépend désormais de la capacité du Burundi à leur tendre la main. La réponse de la communauté internationale reste cruciale, alors que le monde risque de détourner le regard. » Tigri au Togo ? Enfin, les suites de la tentative de coup d'Etat au Bénin. D'après Jeune Afrique, « l'instigateur présumé du putsch, le lieutenant-colonel Pascal Tigri aurait trouvé refuge au Togo, à Lomé, en franchissant le fleuve Mono. Il aurait ensuite été hébergé dans le quartier de Lomé 2. » Toujours d'après Jeune Afrique, « Cotonou va demander son extradition. Contactée par le site panafricain, une source proche du président togolais Faure Gnassingbé dit ne pas être informée de cette situation. »
durée : 00:56:15 - Autant en emporte l'Histoire - par : Stéphanie Duncan - André Isaac, alias Pierre Dac, français et juif, roi des loufoques et poète de l'absurde, homme de cabaret et de radio, humoriste très populaire est aussi dès les années 30 un antihitlérien convaincu. Homme traqué en 1940 il atteindra son but 3 ans plus tard : rejoindre la France libre à Londres. - invités : Jacques Pessis - Jacques Pessis : Journaliste, écrivain - réalisé par : Anne WEINFELD Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:24:49 - Le Mag de la vie quotidienne - par : Ali Rebeihi - L'alimentation des bébés peut être un mystère : comment savoir si son enfant est bien rassasié ? Quels sont ses besoins nutritionnels ? Et quelle attitude adopter si son bébé refuse le biberon ? Quel lait maternisé choisir ? Autant de questions que nous abordons dans Le Mag de la vie quotidienne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air du 2 décembre 2025 - Budget: c'est maintenant que tout se joue!Alors que les débats sur la fiscalité font rage au Parlement, un rapport publié ce lundi par le Conseil des prélèvements obligatoires, un organisme indépendant rattaché à la Cour des comptes, jette un nouveau pavé dans la mare de la taxation du patrimoine.Dès son préambule, les experts du CPO partent d'un constat déjà largement documenté par les études économiques : le patrimoine progresse plus rapidement que les revenus, et il se concentre entre les mains de peu d'individus. Ainsi, les 10 % les plus riches détiennent 60 % du patrimoine total. Surtout, 1 % de la population détient 27 % de la richesse nationale.En réponse, ils défendent la nécessité d'une refonte globale de l'imposition du patrimoine, dont le montant total a atteint 113,2 milliards d'euros en 2024, l'un des plus élevés des pays membres de l'OCDE. Pour cela, ils mettent sur la table deux scénarios pour taxer les plus hauts patrimoines. Ces derniers proposent notamment de taxer les holdings et les liquidités qui s'y trouvent lorsqu'elles sont restées longtemps intouchées, les biens professionnels au moment de la transmission, une refonte du pacte Dutreil ou encore la création d'un impôt différentiel sur la fortune personnelle, s'inspirant du principe de l'impôt plancher défendu par Gabriel Zucman. Par ailleurs, les hauts patrimoines ne seraient pas les seuls concernés. Selon les Sages de la rue Cambon, l'épargne réglementée, c'est-à-dire les Livrets A ou les livrets de développement durable et solidaire (LDDS), devrait être réduite. Ils préconisent aussi « un rapprochement plus marqué de l'imposition des locations meublées et non meublées », ainsi qu'une « diminution des droits de mutation à titre onéreux », aussi appelés frais de notaire.Autant de pistes préconisées par le Conseil des prélèvements obligatoires qui pourraient raviver les débats alors que les discussions sur le projet de loi de financement de la Sécu recommencent ce mardi dans l'hémicycle de l'Assemblée, pour une seconde lecture. Le Premier ministre a reçu lundi, à Matignon, les responsables socialistes. À l'orée de dix jours cruciaux, chacun fait monter la pression sur l'autre. Le patron d'Horizons, Édouard Philippe, ce mardi matin, a ouvert la voie à un vote contre ou une abstention lors du bureau politique de sa formation.En décembre 2024, c'est sur le budget de la Sécu que Michel Barnier était tombé. Un an après, un vote en bonne et due forme, semble extrêmement complexe et certains commencent à évoquer l'idée d'un éventuel recours au 49.3. Mais le Premier ministre, Sébastien Lecornu, l'avait annoncé début octobre, répondant à une exigence du Parti socialiste : il n'utilisera pas l'article 49.3 de la Constitution pour faire passer les textes budgétaires à l'Assemblée nationale.Alors, le gouvernement pourrait-il finalement avoir recours à l'article 49.3 de la Constitution pour faire adopter l'un de ses textes budgétaires ? Que se passe-t-il si l'Assemblée nationale n'adopte pas le budget ? Quelles conséquences pour les finances publiques et les entreprises ? La construction du budget 2026 inquiète nombre de chefs d'entreprise, dont certains sont confrontés à d'importants problèmes de trésorerie du fait des retards de paiement dans le secteur public, notamment du côté des collectivités territoriales. Nous sommes allés à la rencontre de plusieurs d'entre eux.Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Nathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique - Le Point - Louis HAUSALTER - Journaliste politique – Le Figaro- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po
C dans l'air du 2 décembre 2025 - Budget: c'est maintenant que tout se joue!Alors que les débats sur la fiscalité font rage au Parlement, un rapport publié ce lundi par le Conseil des prélèvements obligatoires, un organisme indépendant rattaché à la Cour des comptes, jette un nouveau pavé dans la mare de la taxation du patrimoine.Dès son préambule, les experts du CPO partent d'un constat déjà largement documenté par les études économiques : le patrimoine progresse plus rapidement que les revenus, et il se concentre entre les mains de peu d'individus. Ainsi, les 10 % les plus riches détiennent 60 % du patrimoine total. Surtout, 1 % de la population détient 27 % de la richesse nationale.En réponse, ils défendent la nécessité d'une refonte globale de l'imposition du patrimoine, dont le montant total a atteint 113,2 milliards d'euros en 2024, l'un des plus élevés des pays membres de l'OCDE. Pour cela, ils mettent sur la table deux scénarios pour taxer les plus hauts patrimoines. Ces derniers proposent notamment de taxer les holdings et les liquidités qui s'y trouvent lorsqu'elles sont restées longtemps intouchées, les biens professionnels au moment de la transmission, une refonte du pacte Dutreil ou encore la création d'un impôt différentiel sur la fortune personnelle, s'inspirant du principe de l'impôt plancher défendu par Gabriel Zucman. Par ailleurs, les hauts patrimoines ne seraient pas les seuls concernés. Selon les Sages de la rue Cambon, l'épargne réglementée, c'est-à-dire les Livrets A ou les livrets de développement durable et solidaire (LDDS), devrait être réduite. Ils préconisent aussi « un rapprochement plus marqué de l'imposition des locations meublées et non meublées », ainsi qu'une « diminution des droits de mutation à titre onéreux », aussi appelés frais de notaire.Autant de pistes préconisées par le Conseil des prélèvements obligatoires qui pourraient raviver les débats alors que les discussions sur le projet de loi de financement de la Sécu recommencent ce mardi dans l'hémicycle de l'Assemblée, pour une seconde lecture. Le Premier ministre a reçu lundi, à Matignon, les responsables socialistes. À l'orée de dix jours cruciaux, chacun fait monter la pression sur l'autre. Le patron d'Horizons, Édouard Philippe, ce mardi matin, a ouvert la voie à un vote contre ou une abstention lors du bureau politique de sa formation.En décembre 2024, c'est sur le budget de la Sécu que Michel Barnier était tombé. Un an après, un vote en bonne et due forme, semble extrêmement complexe et certains commencent à évoquer l'idée d'un éventuel recours au 49.3. Mais le Premier ministre, Sébastien Lecornu, l'avait annoncé début octobre, répondant à une exigence du Parti socialiste : il n'utilisera pas l'article 49.3 de la Constitution pour faire passer les textes budgétaires à l'Assemblée nationale.Alors, le gouvernement pourrait-il finalement avoir recours à l'article 49.3 de la Constitution pour faire adopter l'un de ses textes budgétaires ? Que se passe-t-il si l'Assemblée nationale n'adopte pas le budget ? Quelles conséquences pour les finances publiques et les entreprises ? La construction du budget 2026 inquiète nombre de chefs d'entreprise, dont certains sont confrontés à d'importants problèmes de trésorerie du fait des retards de paiement dans le secteur public, notamment du côté des collectivités territoriales. Nous sommes allés à la rencontre de plusieurs d'entre eux.Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Nathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique - Le Point - Louis HAUSALTER - Journaliste politique – Le Figaro- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po
durée : 00:53:42 - Autant en emporte l'Histoire - par : Stéphanie Duncan - Le 30 juin 1764, dans le Gévaudan, Jeanne, 13 ans, habitant le hameau des Hubacs, était partie comme tous les jours garder les vaches. Le lendemain, elle était morte et enterrée. L'acte de sépulture indiquait que Jeanne, au coucher du soleil, avait été dévorée, victime d'une « Bête féroce ». - invités : Jean-Marc Moriceau - Jean-Marc Moriceau : Historien, spécialiste de l'histoire de la ruralité - réalisé par : Anne WEINFELD, Paul Laporte Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Déjà le 6e épisode de notre série d'entretiens avec Albert Moukheiber pour décrypter des grands sujets de notre actualité.Cette semaine on commence avec une affaire qui a choqué Internet cet été : la mort en live d'un streamer harcelé pendant des heures. Pourquoi ces scènes attirent ? Pourquoi on regarde et pourquoi on passe si vite à autre chose ? Et surtout : qu'est-ce que ça dit de nous ?Puis en deuxième partie d'épisode on parle du “lâcher prise”, cette expression que l'on entend bien trop souvent au quotidien et qui ne veut au fond pas dire grand chose. Comment lâcher prise quand tout nous happe ? Comment arrêter de ruminer quand on est complètement submergés ? Et pourquoi dire à quelqu'un “calme-toi” est souvent la pire idée ?Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.