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durée : 00:17:43 - Le journal de 19h - Alors que l'incendie de Luglon est fixé, les sinistrés retrouvent cette commune des Landes. 15 mois de prison avec sursis contre un retraité qui avait tiré à la carabine à plomb dans la direction d'une bande de jeunes en train de jouer au foot. Donald Trump s'en prend au sultanat d'Oman. - équipe : Christelle Rebière Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En Corée du Sud, 76 ans après la fin des combats, la guerre de Corée continue chaque année de faire des victimes à cause des mines. Il y en aurait plus de deux millions le long de la frontière entre les deux Corées - la plus grande concentration au monde. Cette situation rend la frontière dangereuse alors que de nombreux Sud-Coréens y vivent et y travaillent encore. Face aux risques, un militaire à la retraite s'est donné pour mission de déminer les lieux. De notre correspondant à Séoul, Passé le checkpoint militaire, nous entrons au cœur de la zone démilitarisée. Ici, le silence n'est interrompu que par le bruit des tirs venant des bases militaires. Nous rejoignons Kim Ki-ho, 76 ans, dans son travail, au cœur d'un champ de mines. « Là, il y en a une près de l'arbre, ne bougez pas. Il faut creuser un peu, attention quand même. La M7, c'est une mine antichar américaine qui contient sept kilos de TNT. Elle est encore active. Souvent, elles viennent par grappe. Normalement, seul un véhicule lourd peut les faire exploser, mais comme la mine est très vieille, elle devient très sensible. Là, si je mets mon pied, on est morts », explique-t-il. En une trentaine de minutes, Kim Ki-ho a récupéré quatre mines dans un rayon de 50 mètres : « Rien que dans la zone où on est et à laquelle les civils ont accès, il y aurait environ 500 000 mines. À cela s'ajoutent environ 200 000 mines qui ont été placées sans être cartographiées, donc même l'armée ne sait pas où elles peuvent être. 99% d'entre elles sont des mines américaines et sud-coréennes ». Ces engins explosifs continuent de faire des victimes. Depuis la fin de la guerre, on dénombre 6 400 personnes blessées ou tuées par des mines, comme Ahn Mijae, 73 ans. Cette agricultrice, qui vit au cœur de la zone démilitarisée, est aujourd'hui en situation de handicap à cause de ces armes. « J'étais venue dans cette région pour cultiver des terres et j'avais commencé à faire pousser du ginseng. Au bord du champ, une courge était arrivée à maturité. J'ai voulu la cueillir. Au moment où j'ai posé le pied pour la prendre, il y a eu une énorme explosion. Je me suis effondrée immédiatement, ma jambe ne tenait plus qu'à un bout de chair. C'était cette mine-là, une M14 coupe-cheville, comme les Américains l'appellent », se souvient-elle. Chaque été, les pluies torrentielles de la mousson provoquent des glissements de terrain, déplaçant les mines et augmentant le danger aux abords des habitations. Ces conditions rendent le travail de déminage de Kim Ki-ho toujours plus difficile et périlleux. À lire aussiLe président sud-coréen propose un dialogue à Pyongyang pour mettre formellement fin à la guerre de Corée
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Baptiste des Monstiers, grand reporter en reconversion dans le paysagisme. Et Yaël Mellul, ancienne avocate. - Accompagné de Clément Gwizdz et sa bande, Charles Magnien s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Baptiste des Monstiers, grand reporter en reconversion dans le paysagisme. Et Yaël Mellul, ancienne avocate. - Accompagné de Clément Gwizdz et sa bande, Charles Magnien s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
En Corée du Sud, 76 ans après la fin des combats, la guerre de Corée continue chaque année de faire des victimes à cause des mines. Il y en aurait plus de deux millions le long de la frontière entre les deux Corées - la plus grande concentration au monde. Cette situation rend la frontière dangereuse alors que de nombreux Sud-Coréens y vivent et y travaillent encore. Face aux risques, un militaire à la retraite s'est donné pour mission de déminer les lieux. De notre correspondant à Séoul, Passé le checkpoint militaire, nous entrons au cœur de la zone démilitarisée. Ici, le silence n'est interrompu que par le bruit des tirs venant des bases militaires. Nous rejoignons Kim Ki-ho, 76 ans, dans son travail, au cœur d'un champ de mines. « Là, il y en a une près de l'arbre, ne bougez pas. Il faut creuser un peu, attention quand même. La M7, c'est une mine antichar américaine qui contient sept kilos de TNT. Elle est encore active. Souvent, elles viennent par grappe. Normalement, seul un véhicule lourd peut les faire exploser, mais comme la mine est très vieille, elle devient très sensible. Là, si je mets mon pied, on est morts », explique-t-il. En une trentaine de minutes, Kim Ki-ho a récupéré quatre mines dans un rayon de 50 mètres : « Rien que dans la zone où on est et à laquelle les civils ont accès, il y aurait environ 500 000 mines. À cela s'ajoutent environ 200 000 mines qui ont été placées sans être cartographiées, donc même l'armée ne sait pas où elles peuvent être. 99% d'entre elles sont des mines américaines et sud-coréennes ». Ces engins explosifs continuent de faire des victimes. Depuis la fin de la guerre, on dénombre 6 400 personnes blessées ou tuées par des mines, comme Ahn Mijae, 73 ans. Cette agricultrice, qui vit au cœur de la zone démilitarisée, est aujourd'hui en situation de handicap à cause de ces armes. « J'étais venue dans cette région pour cultiver des terres et j'avais commencé à faire pousser du ginseng. Au bord du champ, une courge était arrivée à maturité. J'ai voulu la cueillir. Au moment où j'ai posé le pied pour la prendre, il y a eu une énorme explosion. Je me suis effondrée immédiatement, ma jambe ne tenait plus qu'à un bout de chair. C'était cette mine-là, une M14 coupe-cheville, comme les Américains l'appellent », se souvient-elle. Chaque été, les pluies torrentielles de la mousson provoquent des glissements de terrain, déplaçant les mines et augmentant le danger aux abords des habitations. Ces conditions rendent le travail de déminage de Kim Ki-ho toujours plus difficile et périlleux. À lire aussiLe président sud-coréen propose un dialogue à Pyongyang pour mettre formellement fin à la guerre de Corée
durée : 00:15:05 - Les journaux de France Culture - Le ministre de l'Économie Roland Lescure rouvre l'hypothèse d'un gel partiel des pensions de retraite pour générer des économies dans le budget 2027. Il envisage de concentrer cette mesure sur les pensions de retraite les plus élevées. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:05 - Journal de 12h30 - Le ministre de l'Économie Roland Lescure rouvre l'hypothèse d'un gel partiel des pensions de retraite pour générer des économies dans le budget 2027. Il envisage de concentrer cette mesure sur les pensions de retraite les plus élevées. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Charles Consigny, avocat, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.
Comme nous, sécurisez vos recherches et naviguez avec une couche de protection supplémentaire grâce à NordVPN : https://nordvpn.com/chaquejour Et si l'Iran sortait d'une guerre non pas affaibli, mais renforcé? Dans cette vidéo de Chaque Jour sur Terre, on explore un scénario où l'Iran d'après-guerre devient plus dangereux, plus légitime et beaucoup plus difficile à contenir. Après des années de sanctions, de pressions militaires et de menaces américaines ou israéliennes, Téhéran pourrait transformer une guerre en preuve de résistance. Ses missiles auraient gagné en crédibilité, ses proxys pourraient ressortir mieux soutenus, et le détroit d'Ormuz deviendrait un levier stratégique encore plus explosif. Si les sanctions sont levées, l'économie iranienne pourrait retrouver un accès aux marchés internationaux, attirer de nouveaux investissements et financer plus facilement son influence régionale. Pendant ce temps, les pays du Golfe, l'Arabie saoudite, Israël et les États-Unis devraient composer avec une nouvelle réalité : un Iran plus riche, plus expérimenté et convaincu d'avoir survécu à l'épreuve décisive. Mais cette montée en puissance viendrait aussi avec de grands défis : reconstruire ses forces conventionnelles, stabiliser son économie, gérer l'afflux de devises étrangères et éviter de nouvelles fractures internes. Dans cette vidéo, on pose une question centrale : et si cette guerre avait accéléré l'émergence d'un Iran beaucoup plus difficile à contenir? Abonnez-vous à @CHAQUEJOURSURTERRE pour suivre nos analyses géopolitiques, militaires et stratégiques. Devenez membre exclusif de @7jourssurTerre pour accéder à La revue de presse, une émission de plus d'une heure à chaque semaine avec Benjamin Tremblay : https://www.youtube.com/channel/UCRDafCFB27KOBXvgc6kgS0A/joi Partagez la vidéo, laissez une mention j'aime et activez la cloche pour ne rien manquer. Chapitres: 02:21 Gains militaires 02:53 Lien renforcé avec les proxys 06:06 Capacité balistique démontrée 09:52 Dissuasion nucléaire imminente 13:17 Dissuasion face à la menace américaine 16:14 Contrôle effectif sur Ormuz 18:02 Domination régionale iranienne 26:31 Retrait de la présence américaine 28:57 Intégration de nouvelles tactiques 36:29 Rapprochement avec les Houthis 38:32 Gains économiques 38:44 Levée des sanctions 40:21 Remise des dollars confisqués 41:05 Revenus dégagés du détroit d'Ormuz 42:29 Gains politiques 42:36 Domination sur les pays du Golfe 43:21 Aura dans le monde musulman 45:37 Légitimité auprès de sa population 48:45 Influence sur les pays limitrophes 50:20 Validation de la doctrine politique Devenez membre exclusif de 7 Jours sur Terre et profitez de nombreux avantages, dont notre revue de presse : une émission hebdomadaire de plus d'une heure dans laquelle nous revenons sur les dernières nouvelles géopolitiques à travers le monde, avec des analyses approfondies : https://www.youtube.com/channel/UCRDafCFB27KOBXvgc6kgS0A/join
durée : 00:15:23 - Les Matins de France Culture - L'armée libanaise de retour dans certains village au sud du pays, où les soldats israéliens n'ont laissé que des ruines. Des zones "tampon", censées préfigurer le retrait progressif de l'armée israélienne du sud du Liban. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:23 - Journal de 8 h - L'armée libanaise de retour dans certains village au sud du pays, où les soldats israéliens n'ont laissé que des ruines. Des zones "tampon", censées préfigurer le retrait progressif de l'armée israélienne du sud du Liban. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:23 - Les journaux de France Culture - L'armée libanaise de retour dans certains village au sud du pays, où les soldats israéliens n'ont laissé que des ruines. Des zones "tampon", censées préfigurer le retrait progressif de l'armée israélienne du sud du Liban. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Réforme des pensions : l'inquiétude grandit chez les futurs retraités by TOPFM MAURITIUS
Donald Trump affirme qu'un « accord historique » a été conclu sur le désarmement du Hamas dans la bande de Gaza, deuxième étape clé du plan de paix négocié sous l'égide américaine. Le mouvement islamiste confirme un texte qui lie la remise des armes à un retrait progressif des forces israéliennes et au déploiement d'une force internationale chargée de stabiliser le territoire aux côtés d'une nouvelle police palestinienne. Comment ce désarmement et ce retrait doivent-ils s'organiser ? Alors que le Hamas prévient qu'il n'appliquera rien sans engagement clair d'Israël, le gouvernement israélien n'a pas encore réagi officiellement et de nouvelles frappes ont fait 13 morts à Gaza le dimanche 2 août. Quelles sont les chances que cet accord soit appliqué ? Avec Lyna Ouandjeli, chercheuse à l'Institut européen d'études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord.
durée : 00:03:19 - Une retraitée de Laval lance ce vendredi un appel pour trouver un local et collecter des jouets et des fournitures pour les enfants de Gironde. Le mégafeu continue de sévir dans la région et avant la rentrée scolaire, Laura Gabaï-Coëffé se mobilise pour qu'ils puissent avoir tout ce qu'il faut. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Tchad se retire de la Cour Pénale Internationale. Ndjamena dénonce la justice « à géométrie variable » de la CPI. Critiques justifiées ou faux prétexte au moment où le régime tchadien pourrait être accusé de complicité de crimes de guerre au Soudan ? Votre avis nous intéresse. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Un violent incendie d'habitation a eu lieu en Haute-Saône, quand un retraité a tenté de brûler des déchets devant son domicile. La mobilisation du village a permis d'éviter une catastrophe, dans un contexte où les feux se multiplient à travers la France. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Il y a 8 % des Français qui comprennent le système des retraites. » Autant dire que le terrain est miné. Dans ce nouveau Face à l'actu, trois intervenants s'écharpent sur la question qui revient à chaque campagne : faut-il garder une retraite 100 % par répartition, ou y injecter une dose de capitalisation ? Le ton monte vite ; « c'est de la merde », « prends de la hauteur », coupures de parole en rafale ; mais sous la friction, un vrai désaccord de fond : la démographie condamne-t-elle vraiment le système, ou la hausse de la productivité suffit-elle à le financer ? Et derrière les chiffres, une question morale : la retraite, est-ce « chacun pour tous » ou « chacun pour sa gueule » ?➤ Thomas Guénolé : politologue et essayiste. Il défend une retraite 100 % par répartition, « solidaire par nature » : tous les actifs pour tous les retraités. Pour lui, la démographie est un faux problème et chaque actif produit trois à quatre fois plus qu'en 1960 et l'épargne retraite privée n'est acceptable qu'à une condition : ne pas être subventionnée par les impôts de tous. Ses leviers : supprimer les exonérations patronales de cotisations, sanctionner les inégalités salariales hommes-femmes, et protéger les métiers pénibles avec un départ à 60 ans.➤ Matthias Baccino : dirigeant des marchés européens de Trade Republic. Il pose le diagnostic le plus sombre : une baisse probable de l'ordre de 30 % des pensions autour de 2035-2040. Sa réponse : compléter la répartition par une retraite « par l'épargne », individuelle ou collective, en visant du rendement long terme. Son conseil très concret à un jeune de 25 ans : épargner tôt, viser environ 5 % par an.➤ Simon Moos : fondateur d'In Media+. Il conteste l'exception française, 2 % de capitalisation, contre 33 % en Suède ou 60 % aux Pays-Bas et plaide pour un système mixte. Son angle le plus polémique : la retraite par répartition ne serait pas une conquête de gauche mais un héritage du régime de Vichy (René Belin), quand Jaurès, dit-il, penchait pour la capitalisation.Dans cet échange, ils répondent à ces questions :
durée : 00:04:08 - Le 13/14 - Au "Peigne fin", dans le centre ville de Mâcon, la gérante cherche quelqu'un pour l'épauler, et surtout pour avoir l'assurance que son commerce tournera toujours après sa retraite. - équipe : Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Retraité puis en discussions pour un retour avec l'UFC White House, et finalement sur le côté, Jon Jones semblerait intéressé par un retour au MMA.
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneuse et influenceuse. Fred Hermel, journaliste à RMC. Et Benjamin Amar, professeur d'histoire-géo. - Accompagnée de Martin Bourdin et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Économie bleue : nouvelles allocations annoncées pour les femmes pêcheuses et les marins retraités by TOPFM MAURITIUS
Après deux jours de discussions à Rome sous médiation américaine, Israël et le Liban affirment avoir enregistré des avancées dans la mise en œuvre de leur accord-cadre. Retrait progressif de Tsahal, déploiement de l'armée libanaise et avenir du Hezbollah : les négociations pourraient-elles ouvrir une nouvelle étape à la frontière nord ?
En RD Congo, l'objectif affiché par Washington dans le conflit qui ravage l'Est du pays n'a pas été atteint. Le 4 juin dernier, le secrétaire d'État américain, Marco Rubio, disait espérer un retrait des troupes rwandaises de l'Est de la RDC avant la mi-juillet. Mais sur le terrain, la situation reste tendue et les combats se sont même intensifiés.
Une baie vitrée non protégée équivaut à trois radiateurs de mille watts allumés en continu. Nicolas Naville, directeur Rénovation au CSTB, démêle le vrai du faux sur l'adaptation de nos logements à la chaleur — et promet de vous éviter les pièges de la mal-adaptation.
Le Mali, le Niger et le Burkina Faso, les trois pays membres de l'Alliance des États du Sahel (AES), ont formalisé auprès des Nations unies leur intention de retrait de la CPI. L'AES reproche à cette instance onusienne basée à la Haye aux Pays-Bas de manquer d'impartialité et de politiser la question des droits humains. Antonio Guterres, le secrétaire général de l'ONU, a acté leur départ le mardi 30 juin. Le retrait devrait être consommé dans un an. En attendant, la CPI a déjà invité les trois pays à rester et à discuter en son sein. Sur les implications et les conséquences de ce retrait, Julien Antouly, maître de conférences en droit international, spécialiste des pays du Sahel, répond à nos questions. RFI : Les raisons avancées par les régimes militaires des États de l'AES sur le manque d'impartialité et les accusations d'instrumentalisation des droits humains pour justifier leur retrait de la CPI vous semble-t-elle pertinentes ? Julien Antouly : Ces critiques sont assez anciennes. Elles ont été déjà formulées par de nombreux États, dont certains d'ailleurs ont quitté la CPI depuis. Elles ne sont pas totalement dénuées de pertinence. Toutefois, dans le cas précis des États de l'AES, qui ont également qualifié la CPI de juridictions transformées en instruments de répression néocoloniale, elles me semblent un tout petit peu abusives puisque la CPI n'a pas mené d'action extrêmement hostile à l'encontre de ces trois États. Parmi les accusations, il y a celle selon laquelle la CPI ne s'intéresse qu'aux pays africains. Oui, là encore, c'est une accusation assez ancienne. Il est vrai que, durant ses premières années, la Cour a ouvert principalement des enquêtes sur des situations qui concernaient des pays africains. Toutefois, il faut reconnaître que les choses ont changé depuis et aujourd'hui, plus de la moitié des enquêtes qui sont ouvertes devant la CPI concernent des situations géographiques en-dehors du continent. On peut penser par exemple au conflit en Ukraine, en Palestine, ou encore plus récemment aux Philippines. Est-ce que l'objectif caché de ces retraits n'est pas la crainte pour les régimes militaires de ces trois pays de se voir eux-mêmes poursuivis pour des exactions commises par les armées nationales, notamment malienne et burkinabè, au regard des exactions documentées et dénoncées dans ces pays par diverses ONG ? Exactement, et c'est comme ça que j'explique également cette décision. Mais en ce sens, il faut préciser que le retrait, qui a été annoncé et qui est maintenant formalisé, ne change pas fondamentalement la situation sur le plan juridique. D'une part, ce retrait ne sera effectif que dans un an. Et d'autre part, la Cour conserve une compétence pour les éventuels crimes qui ont été commis ou serait commis entre aujourd'hui et le retrait. Et sur ce point, il faut bien distinguer la situation du Mali de celle du Niger et du Burkina Faso. Concernant le Mali, il y a déjà une situation sous enquête ouverte depuis 2012, puisqu'à l'époque le gouvernement avait renvoyé la situation à la CPI. Et donc, le procureur peut facilement ouvrir des enquêtes spécifiques à propos de certains événements ou contre des personnalités qui seraient impliquées dans des massacres. Les enquêtes déjà ouvertes par la CPI vont-elles être affectées par ce retrait ? Là encore, il faut distinguer le plan juridique et le plan opérationnel. Sur le plan juridique, ce n'est pas affecté puisque la Cour préserve sa compétence. Mais d'un point de vue opérationnel, on peut imaginer que la Cour aura du mal à mener des enquêtes dans les pays sahéliens s'il n'y a aucune coopération avec les États. Ce retrait peut-il, du coup, prêter à conséquence pour les citoyens de ces pays, en matière de lutte contre l'impunité ? Oui, mais il faut relativiser les conséquences. Les situations sous enquête devant la CPI sont extrêmement marginales. Il y a actuellement seulement trois affaires concernant le Mali, dont deux qui ont été jugées. Et, en réalité, devant les différents massacres et les crimes qui ont été commis, ce sont plutôt les juridictions nationales ou les juridictions régionales qui doivent se saisir de la situation. La CPI n'intervient qu'en complémentarité. Donc, on ne peut pas attendre de la CPI qu'elle poursuive tous les criminels. Et donc, à l'inverse, ce n'est pas parce que ces États se retirent de la CPI que les différentes voies de justice se referment totalement. Mais il faut reconnaître qu'au Sahel, elles sont actuellement très difficiles à trouver. D'autres pays africains pourraient-ils être tentés de suivre le chemin du Mali, du Burkina et du Niger ? Oui, c'est possible. Même si là aussi, il faut relativiser les conséquences de ces décisions. Il y a pour l'instant relativement peu d'États qui ont effectivement quitté la CPI. Que ce soit sur le continent africain ou en-dehors. Et certains États qui avaient annoncé quitter la Cour étaient finalement revenus sur leur décision. Donc, nous verrons à l'avenir, mais je n'imagine pas en tout cas un retrait massif de la trentaine d'États africains qui sont parties à la Cour et au statut de Rome actuellement. Les victimes des crimes de guerre ou crimes contre l'humanité risquent-elles de perdre une voie de recours ? Oui, c'est une des voies qui se referme. Mais, à mon sens, ça n'a jamais été la voie la plus efficace pour les victimes de crimes, et plus particulièrement au Sahel. D'autres voies peuvent être explorées, notamment du point de vue régional, avec par exemple la Cour africaine des droits de l'homme et des peuples, puisqu'une affaire a récemment été ouverte à l'encontre du Mali devant cette Cour. Donc, c'est en effet une voie qui se referme, mais c'est loin d'être la seule voie et encore moins la plus efficace. À lire aussiAprès le Niger, le Mali et le Burkina Faso rompent à leur tour avec la Cour pénale internationale
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Ilan Gabet, étudiant en droit. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:10:18 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - Avec Adel Nassar, ministre de la Justice du Liban. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Alexandre Stachtchenko, directeur de la Stratégie chez Bitstack, était l'invité de Laure Closier dans Good Morning Business, ce jeudi 25 juin. Il a évoqué la suspension de Binance en France à compter du 1er juillet, ainsi que les raisons pour lesquelles la plateforme n'a pas obtenu l'agrément Mica. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Pascal Perri s'est intéressé aux conséquences sociales de la canicule. Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, réclame un droit de retrait en cas d'élévation des températures, avec un chômage partiel indemnisé à 100 %. La proposition fixe des seuils : 28 °C pour les activités physiques et 30 °C pour les activités sédentaires. Pascal Perri pense qu'il s'agit d'une solution de facilité et que c'est même suicidaire pour l'assurance chômage. Il propose de consulter le Code du travail qui oblige les employeurs à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger la santé physique et mentale de leurs salariés. Le maire de Chessy (Seine-et-Marne) a été condamné à verser 6 000 euros à un Algérien sous OQTF et à son épouse pour avoir refusé de les marier sous prétexte d'un risque de mariage blanc. Ruth Elkrief estime qu'il s'agit d'une absurdité juridique. Ce bras de fer a mis en évidence, selon elle, une impasse juridique et politique. Une confrontation directe entre deux principes du droit français : la liberté du mariage consacrée par le Conseil constitutionnel, protégée par l'article 12 de la Convention européenne des droits de l'homme ; et l'OQTF, une décision administrative. "C'est le monde à l'envers", dit-elle. Abnousse Shalmani s'est interrogée sur le devenir politique de Zohran Mamdani, le fameux maire de New York. Il y a une vague Mamdani à l'occasion de la désignation des candidats démocrates pour les midterms. Il a réalisé un carton plein. Ses trois protégés, dont Brad Lander, Darializa Avila Chevalier et Claire Valdez, ont décroché l'investiture. Il y a donc un virage à gauche du Parti démocrate sous l'impulsion de Mamdani, avec le sujet israélien au cœur des clivages. Mais Abnousse Shalmani pense qu'il n'y a pas une vague Mamdani, mais une vague Trump, parce que pour elle, Mamdani lui-même est un "bébé Trump". "Ils sont à gauche ce que Trump est à droite", évoque-t-elle. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:12 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Le Sénat américain a adopté une résolution pour ordonner le retrait des forces américaines dans le conflit face à l'Iran : revers symbolique pour Donald Trump. Alors que les États-Unis et l'Iran affichent leurs divergences sur Ormuz et le nucléaire, le peuple iranien souffre sous le joug islamiste. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Et si la retraite n'était plus synonyme de jardinage, de télévision ou de club de scrabble ? À 74 ans, Nicole a choisi une autre voie : vivre au rythme des océans. Depuis plusieurs années, elle enchaîne les croisières et vit une grande partie de sa retraite à bord de paquebots. Une nouvelle façon de vivre qui séduit de plus en plus de seniors à travers le monde. Entre liberté, rencontres et horizon sans cesse renouvelé, Nicole nous raconte pourquoi elle a troqué le quotidien contre la vie en mer. + En studio Coline Renault, journaliste, elle a enquêté sur les croisiéristes (Livre « Tant qu'il y a l'océan » aux éditions Les Echappés) Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec la décision du Premier ministre Lecornu, la France deviendrait un des seuls pays démocratiques à pratiquer des contrôles antistupéfiants sur les membres du gouvernement et de l'administration. Ruth Elkrief estime que, sur le principe, on ne peut qu'approuver cette décision, car les représentants de l'État ne sont pas des citoyens comme les autres. Ils se doivent de respecter des standards de comportement élevés et de respecter la loi fondamentale. Les Insoumis précisent leur feuille de route économique pour 2027. Dans le programme de Jean-Luc Mélenchon, il souhaite une société "collectiviste", gérée par les besoins et la planification. Ce ne sont plus les entreprises qui offrent aux consommateurs des produits qu'ils choisissent librement, c'est la société dans son ensemble qui décide ce qui est bon. Pour Dominique Seux, c'est un changement de société assez important. La frégate russe Amiral Grigorovitch naviguait signal éteint quand elle a tiré sur le voilier Bright Future, à bord duquel se trouvaient Jane et Alan Kelvey, un couple de retraités britanniques. Moscou jure avoir agi en stricte conformité avec les règles internationales. Abnousse Shalmani avance que Jane et Alan Kelvey sont, sans le vouloir, devenus le symbole de notre époque. Deux Européens libres, inoffensifs, respectueux des règles, qui traversent une mer commune et qui sont rattrapés par la violence de l'époque. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, Yves Calvi apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Pierre Rondeau, économiste. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:05:26 - Le 5/7 - par : Mathilde Munos - Danielle Bellini, retraitée, fondatrice d'un lieu de résidence d'artiste. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:26 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Danielle Bellini, retraitée, fondatrice d'un lieu de résidence d'artiste. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Soutenez-nous sur patreon.com/iweek ! Et rejoignez la communauté iWeek !Voici l'épisode 278 d'iWeek (la semaine Apple).Pourquoi Apple retire de la vente certains Mac mini et Mac Studio.Enregistré en streaming, mardi 12 mai 2026 à 18h30, enregistrement accessible en direct pour nos soutiens Patreon.Présentation
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 7 mai 2026.Avec cette semaine :Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique.Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.LES ACCOINTANCES DU MEDEF AVEC LE RNDepuis au moins deux ans – notamment depuis la campagne des législatives de 2024 – les sphères patronales se voient reprocher d'être bienveillantes à l'égard du Rassemblement national. Une critique nourrie par les contacts de plus en plus fréquents que des mouvements d'employeurs et des responsables de groupes internationaux établissent avec le parti de Mme Le Pen. Quelques jours après le dîner de Marine le Pen avec des patrons du CAC 40, le bureau du Medef a reçu le 20 avril pour la première fois officiellement à déjeuner le président du RN, Jordan Bardella. Une réunion qui s'est tenue en présence de son président Patrick Martin, mais aussi des dirigeants des grandes fédérations professionnelles, des banques, du bâtiment, des travaux publics, ou encore de la métallurgie.Le débat est ouvert au sein du patronat sur l'opportunité de telles rencontres. Le positionnement du premier mouvement d'employeurs a évolué depuis vingt ans. Lorsque Laurence Parisot était la présidente du Medef entre 2005 et 2013, la doctrine du cordon sanitaire prévalait. En 2019, un changement d'approche avait été envisagé : Geoffroy Roux de Bézieux, le numéro un de l'organisation à l'époque, souhaitait convier Marion Maréchal Le Pen à un débat pendant les universités d'été du Medef, mais il y avait finalement renoncé, devant le tollé suscité par ce projet. Aujourd'hui, les relations se sont normalisées car, pour Patrick Martin et de nombreux autres patrons, il est impossible de tenir à distance la formation qui a le groupe le plus étoffé à l'Assemblée nationale.Pascal Demurger, directeur général de la compagnie mutualiste MAIF, s'est élevé dans Le Monde contre ce rapprochement, et dénonce « une erreur tactique et une illusion politique d'imaginer pouvoir influer sur une idéologie aussi radicale. »À un an de la présidentielle, il ressort de ces rencontres, que le programme économique du RN est loin de convaincre les milieux d'affaires. Le parti à la flamme se défend de tout renoncement à son programme économique, qui, sur des sujets comme l'Union européenne, la réforme des retraites, l'immigration de travail, restent profondément urticants aux yeux des milieux d'affaires.LE RETRAIT DES TROUPES AMÉRICAINES D'ALLEMAGNELe Pentagone a annoncé le 1er mai le retrait de 5.000 des militaires américains d'Allemagne d'ici un an, soit 15 % des effectifs des 36.000 soldats stationnés Outre-Rhin. Concrètement, une brigade de combat doit quitter le territoire allemand, et un bataillon d'artillerie longue portée, prévu de longue date, ne viendra finalement pas. L'objectif affiché est de revenir à un niveau de présence « pré-2022 », c'est-à-dire avant le renforcement décidé après l'invasion de l'Ukraine. Cette décision de Donald Trump intervient après des tensions avec le chancelier Friedrich Merz sur la stratégie américaine en Iran et vise aussi l'Italie et l'Espagne. « Que des troupes des Etats-Unis se retirent d'Europe et d'Allemagne était attendu », a réagi le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, tout en soulignant que la présence de soldats américains en Europe et en Allemagne servait de « dissuasion collective » et était « dans l'intérêt » de l'Allemagne comme des Etats-Unis. Outre-Atlantique, les chefs de file des commissions des forces armées du Sénat et de la Chambre des représentants s'inquiètent, malgré tout, d'un « mauvais signal envoyé à Vladimir Poutine » et suggèrent de redéployer ces troupes plus à l'est de l'Europe. En 2020, lors de son premier mandat à la Maison-Blanche, exaspéré par le faible niveau des dépenses de défense de l'Allemagne et par son soutien au gazoduc Nord Stream 2, Donald Trump avait déjà déclaré qu'il réduirait d'un tiers les effectifs américains sur place. Le président Joe Biden avait finalement gelé ce projet en février 2021, avant de l'annuler officiellement.L'Allemagne constitue le pays clef du dispositif militaire américain en Europe. Elle abrite à Stuttgart le Commandement suprême des forces américaines en Europe (Eucom) ainsi que le Commandement des forces américaines en Afrique (Africom). Le plus grand terrain d'entraînement militaire américain à l'étranger se trouve près de Grafenwöhr, en Bavière et c'est aussi en Allemagne, à Landstuhl (Rhénanie-Palatinat), qu'est installé le plus grand hôpital militaire américain en dehors des États-Unis. Enfin, l'énorme base aérienne de Ramstein en Rhénanie-Palatinat a joué un rôle logistique clef dans la guerre avec l'Iran. Ces implantations ne se limitent plus à une logique de présence symbolique ou de dissuasion, mais constituent des points d'appui opérationnels majeurs pour Washington : des plateformes avancées, mais aussi des hubs logistiques indispensables à la conduite des interventions américaines en Irak, en Afghanistan, et plus récemment vers l'Iran.Les dirigeants européens doutent de plus en plus de la possibilité d'une intervention américaine en cas d'attaque de leurs territoires. Désormais, « il faut sans aucun doute renforcer la dimension européenne au sein de l'OTAN », a rappelé, lundi, Keir Starmer, le premier ministre britannique. Défendu de longue date par Paris, le renforcement du « pilier européen » de l'Alliance est désormais partagé par de nombreux alliés, dont Berlin, Londres, La Haye et Stockholm.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, fonctionnaire, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:12:08 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Donald Trump a ordonné le retrait de 5 000 soldats américains d'Allemagne, après que Friedrich Merz a critiqué la conduite de la guerre en Iran. Pourquoi le chancelier a-t-il haussé le ton ? Quelles conséquences pour la défense allemande et sur les relations diplomatiques avec les États-Unis ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Hélène Miard-Delacroix Professeure des universités à Sorbonne Université, historienne et spécialiste de l'Allemagne contemporaine
Pour débuter l'émission de ce mardi 5 mai 2026, les GG : Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent du sujet du jour : "37% du salaire global, marre de payer pour les retraités ?"
Après la disparition du ministre de la Défense, Sadio Camara dans les attaques coordonnées des jihadistes du Jnim et des indépendantistes de l'Azawad, le président de la Transition, « Assimi Goïta assure désormais lui-même la fonction de ministre de la Défense et des Anciens combattants, précise Bamada. (…) Cette décision traduit une volonté de pilotage direct des questions sécuritaires à un moment jugé critique pour la stabilité du pays », poursuit le média. « Si ce choix concentre les pouvoirs, il engage aussi directement la responsabilité politique du chef de l'État sur les résultats obtenus sur le terrain, estime Saheltribune. Dans un contexte de guerre prolongée, il marque une volonté d'assumer pleinement la conduite de la défense nationale et de répondre, sans intermédiaire, aux défis sécuritaires auxquels le Mali reste confronté ». Pour l'épauler dans cette tâche, Assimi Goïta a nommé le général Oumar Diarra, chef d'état-major des armées comme ministre délégué. Une nomination qui complète le dispositif selon le média en ligne car le militaire apporte une « expertise technique et opérationnelle essentielle à la conduite des opérations ». Retrait d'Africa Corps Sur le terrain, la junte et son allié russe d'Africa Corps perdent du terrain dans le nord du Mali. « Après avoir quitté la ville de Kidal, le 26 avril, puis celle, plus stratégique, de Tessalit, le 1er mai, des militaires russes et maliens ont entamé un retrait de leur base d'Aguelhok », rapporte Le Monde Afrique qui consacre tout un dossier à la situation au Mali. Selon Luis Martinez, un chercheur interrogé par le journal, les objectifs du Jnim sont triples : « provoquer le discrédit des forces de sécurité dans les régions les plus éloignées de la capitale », tenter d'obtenir « au minimum une acceptation passive des populations » et « faire en sorte que les forces armées maliennes ne soient pas farouchement opposées à eux si, à l'avenir, ils prenaient le pouvoir donc même s'ils les combattent, ils tentent de ne pas les humilier en permanence », poursuit le professeur à Sciences Po. « Le Mali unit l'Algérie et le Maroc » La situation au Mali préoccupe notamment l'Algérie où s'est ouvert hier un colloque intitulé « l'approche algérienne pour la construction de la sécurité et de la paix en Afrique », rapporte le site algérien TSA. Lors du discours d'ouverture, le chef d'état-major des armées, le général Saïd Chanegriha a fustigé « les agendas extérieurs qui ont fait de certaines crises africaines des arènes ouvertes à la recomposition des rapports de force et d'influence ». L'Algérie estime que le renforcement de la sécurité sur le continent incombe d'abord « aux États eux-mêmes » à travers « la consolidation de leur souveraineté ». « Le Mali unit l'Algérie et le Maroc », note Le Point Afrique qui précise que les dossiers sur lesquels les deux pays s'accordent se comptent « sur les doigts d'une main amputée de quatre phalanges » mais qu'un « Mali qui tangue (...) n'est guère une bonne nouvelle pour la stabilité de la banche sahélienne et de l'Afrique du nord ». Secteur minier impacté par la guerre au Moyen-Orient La presse se fait également l'écho du secteur minier africain rattrapé à son tour par les effets de la guerre en Iran. Avec le blocage du détroit d'Ormuz, « la Chine a décidé de suspendre ses exportations d'acide sulfurique » pour favoriser la demande locale, or ce composé chimique est « essentiel à la transformation du cuivre », explique Jeune Afrique. « C'est un coup dur pour les opérateurs miniers en RDC » qui « est le 2e producteur mondial de cuivre ». Les opérateurs pourraient être contraints de réduire leur production car « même en cas de réouverture du détroit d'Ormuz, il faudrait encore trois mois pour un retour à la normale pour les compagnies ».
Sommaire : Les Émirats arabes unis ont décidé de quitter l'Organisation des pays exportateurs de pétrole. Cette décision pourrait fragiliser l'OPEP sur le long terme car les pays est le 4e pays exportateur de l'organisation. Total Energies dévoile ses résultats trimestriels, qui devraient être gonflés par la flambée des cours de pétrole.Airbus est pénalisé par les difficultés de ses sous-traitants. La cause ? Une pénurie de moteur. Les livraisons d'avions commerciaux sont donc moins nombreuses que prévu. Echec des discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman, propriétaire de la marque de whisky Jack Daniel's. Le rapprochement donc n'aboutira pas.Dans le secteur de la musique, l'allemand Bertelsmann va fusionner sa société musicale BMG avec l'américain Concord.Baisse des chiffres du chômage.Augmentation de 106 euros des tarifs complémentaires santé.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 16 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Charles Consigny, avocat, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ce vendredi 3 avril, Roland Gillet, professeur d'économie financière à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, était l'invité dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Il est revenu sur la menace de Donald Trump de retirer les États-Unis de l'Otan, tout en multipliant les reproches aux pays alliés. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.