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Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Retraité puis en discussions pour un retour avec l'UFC White House, et finalement sur le côté, Jon Jones semblerait intéressé par un retour au MMA.
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneuse et influenceuse. Fred Hermel, journaliste à RMC. Et Benjamin Amar, professeur d'histoire-géo. - Accompagnée de Martin Bourdin et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Économie bleue : nouvelles allocations annoncées pour les femmes pêcheuses et les marins retraités by TOPFM MAURITIUS
Après deux jours de discussions à Rome sous médiation américaine, Israël et le Liban affirment avoir enregistré des avancées dans la mise en œuvre de leur accord-cadre. Retrait progressif de Tsahal, déploiement de l'armée libanaise et avenir du Hezbollah : les négociations pourraient-elles ouvrir une nouvelle étape à la frontière nord ?
En RD Congo, l'objectif affiché par Washington dans le conflit qui ravage l'Est du pays n'a pas été atteint. Le 4 juin dernier, le secrétaire d'État américain, Marco Rubio, disait espérer un retrait des troupes rwandaises de l'Est de la RDC avant la mi-juillet. Mais sur le terrain, la situation reste tendue et les combats se sont même intensifiés.
Une baie vitrée non protégée équivaut à trois radiateurs de mille watts allumés en continu. Nicolas Naville, directeur Rénovation au CSTB, démêle le vrai du faux sur l'adaptation de nos logements à la chaleur — et promet de vous éviter les pièges de la mal-adaptation.
Guerre en Ukraine, tensions autour de l'Iran, le sommet de l'Otan, qui se tiendra mardi et mercredi 7 et 8 juillet à Ankara, en Turquie, s'ouvre dans un contexte de fortes tensions géopolitiques et d'inquiétude sur l'engagement des États-Unis en Europe. Pendant deux jours, les chefs d'État et de gouvernement de l'Alliance tenteront de définir une feuille de route commune. « Ils n'étaient pas là pour nous ! », martèle Donald Trump. Depuis des mois, le président américain s'en prend à ses alliés européens, leur reprochant une absence de soutien lors de la guerre contre l'Iran. Le sommet d'Ankara aura donc valeur de test pour tous les protagonistes, souligne Cyrille Bret, chercheur associé à l'Institut Jacques Delors : « C'est un test pour la Turquie, sa capacité à se remettre au centre du lien transatlantique. C'est un test pour la capacité des Européens à maintenir un lien correct avec Washington, tout en poussant leurs propres priorités. Et c'est un test également pour l'administration Trump de montrer qu'elle ne s'est pas complètement aliénée tous ses réseaux d'alliances, analyse le chercheur. L'administration Trump aime à placer alternativement les alliés sur la sellette et au pinacle. Tout le monde va être en fait dans la situation de montrer qu'il est capable de contribuer à la communauté de l'Otan, capable de maintenir le lien transatlantique. » À lire aussiLa Turquie demande d'intégrer les structures européennes de défense, malgré les réticences de l'UE Maintenir coûte que coûte le lien transatlantique Mais face à un retrait américain déjà enclenché, les Européens exigent de la clarté et de la coordination. Ce sera le premier enjeu du sommet d'Ankara, ce sera aussi un véritable défi, pointe Jean de Gliniasty, directeur de recherche à l'Iris et ancien ambassadeur à Moscou. « Trump a la réputation, en partie justifiée, d'être imprévisible, mais il y a au moins une chose qui est sûre, c'est qu'il a décidé de diminuer son dispositif militaire en Europe et que, en plus, il veut articuler cette diminution en fonction du caractère méritant ou pas de certains pays, précise l'ancien ambassadeur. Mais le mouvement est irréversible. Alors ensuite, organiser ça de façon cohérente et essayer de prendre des mesures pour ne pas diminuer la sécurité de l'Europe à cette occasion, ce sont des choses dont on va parler, bien entendu, à Ankara ». Si plus de 36 000 soldats américains sont actuellement positionnés en Allemagne, les États-Unis ont récemment confirmé le retrait d'environ 5 000 militaires de cet effectif, d'ici un an. Un retrait programmé qui rend caducs les plans de l'Otan décidés en 2023 lors du sommet de Vilnius, estime Cyrille Bret : « Évidemment, les plans de l'Otan sont complètement obsolètes. Évidemment, ils ne sont pas du tout préparés à aller épauler une agression contre un État balte ou contre la Roumanie, mais ils sont en cours d'actualisation, explique le chercheur. L'Otan, c'est une machine à faire de la planification, donc, à la fin de l'année, ils auront rattrapé le retard. » L'enjeu des commandements opérationnels au sein de l'Otan Au-delà du capacitaire et malgré l'annonce d'un pilier européen, les Américains gardent pour le moment les clés des commandements opérationnels de l'Otan. Ce sera donc aussi l'un des sujets du sommet d'Ankara, précise Jean de Gliniasty. « Il est clair que si les Américains se retirent, il va falloir qu'ils cèdent un certain nombre de postes. Mais je vois mal l'état-major américain renoncer à ces formidables moyens d'influence que sont les leviers de contrôle dans l'Otan, estime l'ancien ambassadeur. Donc, comme les Européens ne se mettront pas d'accord entre eux, il n'est pas exclu que pour un temps encore, rien ne change dans la structure de commandement de l'Otan. » La Russie, très attentive aux possibles désunions, sera aussi l'éléphant dans la pièce. Les Européens plaident pour que, lors du sommet d'Ankara, Moscou soit désignée comme la principale menace. À lire aussiFace à la menace russe, l'Otan démontre sa force dans le ciel
Le Mali, le Niger et le Burkina Faso, les trois pays membres de l'Alliance des États du Sahel (AES), ont formalisé auprès des Nations unies leur intention de retrait de la CPI. L'AES reproche à cette instance onusienne basée à la Haye aux Pays-Bas de manquer d'impartialité et de politiser la question des droits humains. Antonio Guterres, le secrétaire général de l'ONU, a acté leur départ le mardi 30 juin. Le retrait devrait être consommé dans un an. En attendant, la CPI a déjà invité les trois pays à rester et à discuter en son sein. Sur les implications et les conséquences de ce retrait, Julien Antouly, maître de conférences en droit international, spécialiste des pays du Sahel, répond à nos questions. RFI : Les raisons avancées par les régimes militaires des États de l'AES sur le manque d'impartialité et les accusations d'instrumentalisation des droits humains pour justifier leur retrait de la CPI vous semble-t-elle pertinentes ? Julien Antouly : Ces critiques sont assez anciennes. Elles ont été déjà formulées par de nombreux États, dont certains d'ailleurs ont quitté la CPI depuis. Elles ne sont pas totalement dénuées de pertinence. Toutefois, dans le cas précis des États de l'AES, qui ont également qualifié la CPI de juridictions transformées en instruments de répression néocoloniale, elles me semblent un tout petit peu abusives puisque la CPI n'a pas mené d'action extrêmement hostile à l'encontre de ces trois États. Parmi les accusations, il y a celle selon laquelle la CPI ne s'intéresse qu'aux pays africains. Oui, là encore, c'est une accusation assez ancienne. Il est vrai que, durant ses premières années, la Cour a ouvert principalement des enquêtes sur des situations qui concernaient des pays africains. Toutefois, il faut reconnaître que les choses ont changé depuis et aujourd'hui, plus de la moitié des enquêtes qui sont ouvertes devant la CPI concernent des situations géographiques en-dehors du continent. On peut penser par exemple au conflit en Ukraine, en Palestine, ou encore plus récemment aux Philippines. Est-ce que l'objectif caché de ces retraits n'est pas la crainte pour les régimes militaires de ces trois pays de se voir eux-mêmes poursuivis pour des exactions commises par les armées nationales, notamment malienne et burkinabè, au regard des exactions documentées et dénoncées dans ces pays par diverses ONG ? Exactement, et c'est comme ça que j'explique également cette décision. Mais en ce sens, il faut préciser que le retrait, qui a été annoncé et qui est maintenant formalisé, ne change pas fondamentalement la situation sur le plan juridique. D'une part, ce retrait ne sera effectif que dans un an. Et d'autre part, la Cour conserve une compétence pour les éventuels crimes qui ont été commis ou serait commis entre aujourd'hui et le retrait. Et sur ce point, il faut bien distinguer la situation du Mali de celle du Niger et du Burkina Faso. Concernant le Mali, il y a déjà une situation sous enquête ouverte depuis 2012, puisqu'à l'époque le gouvernement avait renvoyé la situation à la CPI. Et donc, le procureur peut facilement ouvrir des enquêtes spécifiques à propos de certains événements ou contre des personnalités qui seraient impliquées dans des massacres. Les enquêtes déjà ouvertes par la CPI vont-elles être affectées par ce retrait ? Là encore, il faut distinguer le plan juridique et le plan opérationnel. Sur le plan juridique, ce n'est pas affecté puisque la Cour préserve sa compétence. Mais d'un point de vue opérationnel, on peut imaginer que la Cour aura du mal à mener des enquêtes dans les pays sahéliens s'il n'y a aucune coopération avec les États. Ce retrait peut-il, du coup, prêter à conséquence pour les citoyens de ces pays, en matière de lutte contre l'impunité ? Oui, mais il faut relativiser les conséquences. Les situations sous enquête devant la CPI sont extrêmement marginales. Il y a actuellement seulement trois affaires concernant le Mali, dont deux qui ont été jugées. Et, en réalité, devant les différents massacres et les crimes qui ont été commis, ce sont plutôt les juridictions nationales ou les juridictions régionales qui doivent se saisir de la situation. La CPI n'intervient qu'en complémentarité. Donc, on ne peut pas attendre de la CPI qu'elle poursuive tous les criminels. Et donc, à l'inverse, ce n'est pas parce que ces États se retirent de la CPI que les différentes voies de justice se referment totalement. Mais il faut reconnaître qu'au Sahel, elles sont actuellement très difficiles à trouver. D'autres pays africains pourraient-ils être tentés de suivre le chemin du Mali, du Burkina et du Niger ? Oui, c'est possible. Même si là aussi, il faut relativiser les conséquences de ces décisions. Il y a pour l'instant relativement peu d'États qui ont effectivement quitté la CPI. Que ce soit sur le continent africain ou en-dehors. Et certains États qui avaient annoncé quitter la Cour étaient finalement revenus sur leur décision. Donc, nous verrons à l'avenir, mais je n'imagine pas en tout cas un retrait massif de la trentaine d'États africains qui sont parties à la Cour et au statut de Rome actuellement. Les victimes des crimes de guerre ou crimes contre l'humanité risquent-elles de perdre une voie de recours ? Oui, c'est une des voies qui se referme. Mais, à mon sens, ça n'a jamais été la voie la plus efficace pour les victimes de crimes, et plus particulièrement au Sahel. D'autres voies peuvent être explorées, notamment du point de vue régional, avec par exemple la Cour africaine des droits de l'homme et des peuples, puisqu'une affaire a récemment été ouverte à l'encontre du Mali devant cette Cour. Donc, c'est en effet une voie qui se referme, mais c'est loin d'être la seule voie et encore moins la plus efficace. À lire aussiAprès le Niger, le Mali et le Burkina Faso rompent à leur tour avec la Cour pénale internationale
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Ilan Gabet, étudiant en droit. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:10:18 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - Avec Adel Nassar, ministre de la Justice du Liban. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Alexandre Stachtchenko, directeur de la Stratégie chez Bitstack, était l'invité de Laure Closier dans Good Morning Business, ce jeudi 25 juin. Il a évoqué la suspension de Binance en France à compter du 1er juillet, ainsi que les raisons pour lesquelles la plateforme n'a pas obtenu l'agrément Mica. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Pascal Perri s'est intéressé aux conséquences sociales de la canicule. Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, réclame un droit de retrait en cas d'élévation des températures, avec un chômage partiel indemnisé à 100 %. La proposition fixe des seuils : 28 °C pour les activités physiques et 30 °C pour les activités sédentaires. Pascal Perri pense qu'il s'agit d'une solution de facilité et que c'est même suicidaire pour l'assurance chômage. Il propose de consulter le Code du travail qui oblige les employeurs à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger la santé physique et mentale de leurs salariés. Le maire de Chessy (Seine-et-Marne) a été condamné à verser 6 000 euros à un Algérien sous OQTF et à son épouse pour avoir refusé de les marier sous prétexte d'un risque de mariage blanc. Ruth Elkrief estime qu'il s'agit d'une absurdité juridique. Ce bras de fer a mis en évidence, selon elle, une impasse juridique et politique. Une confrontation directe entre deux principes du droit français : la liberté du mariage consacrée par le Conseil constitutionnel, protégée par l'article 12 de la Convention européenne des droits de l'homme ; et l'OQTF, une décision administrative. "C'est le monde à l'envers", dit-elle. Abnousse Shalmani s'est interrogée sur le devenir politique de Zohran Mamdani, le fameux maire de New York. Il y a une vague Mamdani à l'occasion de la désignation des candidats démocrates pour les midterms. Il a réalisé un carton plein. Ses trois protégés, dont Brad Lander, Darializa Avila Chevalier et Claire Valdez, ont décroché l'investiture. Il y a donc un virage à gauche du Parti démocrate sous l'impulsion de Mamdani, avec le sujet israélien au cœur des clivages. Mais Abnousse Shalmani pense qu'il n'y a pas une vague Mamdani, mais une vague Trump, parce que pour elle, Mamdani lui-même est un "bébé Trump". "Ils sont à gauche ce que Trump est à droite", évoque-t-elle. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:12 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Le Sénat américain a adopté une résolution pour ordonner le retrait des forces américaines dans le conflit face à l'Iran : revers symbolique pour Donald Trump. Alors que les États-Unis et l'Iran affichent leurs divergences sur Ormuz et le nucléaire, le peuple iranien souffre sous le joug islamiste. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Et si la retraite n'était plus synonyme de jardinage, de télévision ou de club de scrabble ? À 74 ans, Nicole a choisi une autre voie : vivre au rythme des océans. Depuis plusieurs années, elle enchaîne les croisières et vit une grande partie de sa retraite à bord de paquebots. Une nouvelle façon de vivre qui séduit de plus en plus de seniors à travers le monde. Entre liberté, rencontres et horizon sans cesse renouvelé, Nicole nous raconte pourquoi elle a troqué le quotidien contre la vie en mer. + En studio Coline Renault, journaliste, elle a enquêté sur les croisiéristes (Livre « Tant qu'il y a l'océan » aux éditions Les Echappés) Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans la gang ➜ Est-ce vrai qu'on fête plus la fête des mères que la fête des pères? Quels jouets font décoller vos jeunes des écrans? Quelles sont les tendances 2026 en robes de bal? Amandine Boichard-Varenne nous en parle! Bonne écoute!
Avec la décision du Premier ministre Lecornu, la France deviendrait un des seuls pays démocratiques à pratiquer des contrôles antistupéfiants sur les membres du gouvernement et de l'administration. Ruth Elkrief estime que, sur le principe, on ne peut qu'approuver cette décision, car les représentants de l'État ne sont pas des citoyens comme les autres. Ils se doivent de respecter des standards de comportement élevés et de respecter la loi fondamentale. Les Insoumis précisent leur feuille de route économique pour 2027. Dans le programme de Jean-Luc Mélenchon, il souhaite une société "collectiviste", gérée par les besoins et la planification. Ce ne sont plus les entreprises qui offrent aux consommateurs des produits qu'ils choisissent librement, c'est la société dans son ensemble qui décide ce qui est bon. Pour Dominique Seux, c'est un changement de société assez important. La frégate russe Amiral Grigorovitch naviguait signal éteint quand elle a tiré sur le voilier Bright Future, à bord duquel se trouvaient Jane et Alan Kelvey, un couple de retraités britanniques. Moscou jure avoir agi en stricte conformité avec les règles internationales. Abnousse Shalmani avance que Jane et Alan Kelvey sont, sans le vouloir, devenus le symbole de notre époque. Deux Européens libres, inoffensifs, respectueux des règles, qui traversent une mer commune et qui sont rattrapés par la violence de l'époque. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, Yves Calvi apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Pierre Rondeau, économiste. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
« J'ai eu la peur de ma vie » : un retraité agressé par des chiens errants à Albion by TOPFM MAURITIUS
Tous les matins, 8h50 sur Chérie FM, Alex et Tiffany l'équipe du Réveil Chérie vont chacun vous donner une info ! Une seule est vraie ! L'autre est complètement fausse !" A vous de trouver qui dit vrai !
Avec : Baptiste des Monstiers, grand reporter. Carine Galli, journaliste RMC. Et Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:05:26 - Le 5/7 - par : Mathilde Munos - Danielle Bellini, retraitée, fondatrice d'un lieu de résidence d'artiste. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:26 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Danielle Bellini, retraitée, fondatrice d'un lieu de résidence d'artiste. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Soutenez-nous sur patreon.com/iweek ! Et rejoignez la communauté iWeek !Voici l'épisode 278 d'iWeek (la semaine Apple).Pourquoi Apple retire de la vente certains Mac mini et Mac Studio.Enregistré en streaming, mardi 12 mai 2026 à 18h30, enregistrement accessible en direct pour nos soutiens Patreon.Présentation
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 7 mai 2026.Avec cette semaine :Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique.Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.LES ACCOINTANCES DU MEDEF AVEC LE RNDepuis au moins deux ans – notamment depuis la campagne des législatives de 2024 – les sphères patronales se voient reprocher d'être bienveillantes à l'égard du Rassemblement national. Une critique nourrie par les contacts de plus en plus fréquents que des mouvements d'employeurs et des responsables de groupes internationaux établissent avec le parti de Mme Le Pen. Quelques jours après le dîner de Marine le Pen avec des patrons du CAC 40, le bureau du Medef a reçu le 20 avril pour la première fois officiellement à déjeuner le président du RN, Jordan Bardella. Une réunion qui s'est tenue en présence de son président Patrick Martin, mais aussi des dirigeants des grandes fédérations professionnelles, des banques, du bâtiment, des travaux publics, ou encore de la métallurgie.Le débat est ouvert au sein du patronat sur l'opportunité de telles rencontres. Le positionnement du premier mouvement d'employeurs a évolué depuis vingt ans. Lorsque Laurence Parisot était la présidente du Medef entre 2005 et 2013, la doctrine du cordon sanitaire prévalait. En 2019, un changement d'approche avait été envisagé : Geoffroy Roux de Bézieux, le numéro un de l'organisation à l'époque, souhaitait convier Marion Maréchal Le Pen à un débat pendant les universités d'été du Medef, mais il y avait finalement renoncé, devant le tollé suscité par ce projet. Aujourd'hui, les relations se sont normalisées car, pour Patrick Martin et de nombreux autres patrons, il est impossible de tenir à distance la formation qui a le groupe le plus étoffé à l'Assemblée nationale.Pascal Demurger, directeur général de la compagnie mutualiste MAIF, s'est élevé dans Le Monde contre ce rapprochement, et dénonce « une erreur tactique et une illusion politique d'imaginer pouvoir influer sur une idéologie aussi radicale. »À un an de la présidentielle, il ressort de ces rencontres, que le programme économique du RN est loin de convaincre les milieux d'affaires. Le parti à la flamme se défend de tout renoncement à son programme économique, qui, sur des sujets comme l'Union européenne, la réforme des retraites, l'immigration de travail, restent profondément urticants aux yeux des milieux d'affaires.LE RETRAIT DES TROUPES AMÉRICAINES D'ALLEMAGNELe Pentagone a annoncé le 1er mai le retrait de 5.000 des militaires américains d'Allemagne d'ici un an, soit 15 % des effectifs des 36.000 soldats stationnés Outre-Rhin. Concrètement, une brigade de combat doit quitter le territoire allemand, et un bataillon d'artillerie longue portée, prévu de longue date, ne viendra finalement pas. L'objectif affiché est de revenir à un niveau de présence « pré-2022 », c'est-à-dire avant le renforcement décidé après l'invasion de l'Ukraine. Cette décision de Donald Trump intervient après des tensions avec le chancelier Friedrich Merz sur la stratégie américaine en Iran et vise aussi l'Italie et l'Espagne. « Que des troupes des Etats-Unis se retirent d'Europe et d'Allemagne était attendu », a réagi le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, tout en soulignant que la présence de soldats américains en Europe et en Allemagne servait de « dissuasion collective » et était « dans l'intérêt » de l'Allemagne comme des Etats-Unis. Outre-Atlantique, les chefs de file des commissions des forces armées du Sénat et de la Chambre des représentants s'inquiètent, malgré tout, d'un « mauvais signal envoyé à Vladimir Poutine » et suggèrent de redéployer ces troupes plus à l'est de l'Europe. En 2020, lors de son premier mandat à la Maison-Blanche, exaspéré par le faible niveau des dépenses de défense de l'Allemagne et par son soutien au gazoduc Nord Stream 2, Donald Trump avait déjà déclaré qu'il réduirait d'un tiers les effectifs américains sur place. Le président Joe Biden avait finalement gelé ce projet en février 2021, avant de l'annuler officiellement.L'Allemagne constitue le pays clef du dispositif militaire américain en Europe. Elle abrite à Stuttgart le Commandement suprême des forces américaines en Europe (Eucom) ainsi que le Commandement des forces américaines en Afrique (Africom). Le plus grand terrain d'entraînement militaire américain à l'étranger se trouve près de Grafenwöhr, en Bavière et c'est aussi en Allemagne, à Landstuhl (Rhénanie-Palatinat), qu'est installé le plus grand hôpital militaire américain en dehors des États-Unis. Enfin, l'énorme base aérienne de Ramstein en Rhénanie-Palatinat a joué un rôle logistique clef dans la guerre avec l'Iran. Ces implantations ne se limitent plus à une logique de présence symbolique ou de dissuasion, mais constituent des points d'appui opérationnels majeurs pour Washington : des plateformes avancées, mais aussi des hubs logistiques indispensables à la conduite des interventions américaines en Irak, en Afghanistan, et plus récemment vers l'Iran.Les dirigeants européens doutent de plus en plus de la possibilité d'une intervention américaine en cas d'attaque de leurs territoires. Désormais, « il faut sans aucun doute renforcer la dimension européenne au sein de l'OTAN », a rappelé, lundi, Keir Starmer, le premier ministre britannique. Défendu de longue date par Paris, le renforcement du « pilier européen » de l'Alliance est désormais partagé par de nombreux alliés, dont Berlin, Londres, La Haye et Stockholm.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, fonctionnaire, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:12:08 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Donald Trump a ordonné le retrait de 5 000 soldats américains d'Allemagne, après que Friedrich Merz a critiqué la conduite de la guerre en Iran. Pourquoi le chancelier a-t-il haussé le ton ? Quelles conséquences pour la défense allemande et sur les relations diplomatiques avec les États-Unis ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Hélène Miard-Delacroix Professeure des universités à Sorbonne Université, historienne et spécialiste de l'Allemagne contemporaine
Pour débuter l'émission de ce mardi 5 mai 2026, les GG : Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent du sujet du jour : "37% du salaire global, marre de payer pour les retraités ?"
Après la disparition du ministre de la Défense, Sadio Camara dans les attaques coordonnées des jihadistes du Jnim et des indépendantistes de l'Azawad, le président de la Transition, « Assimi Goïta assure désormais lui-même la fonction de ministre de la Défense et des Anciens combattants, précise Bamada. (…) Cette décision traduit une volonté de pilotage direct des questions sécuritaires à un moment jugé critique pour la stabilité du pays », poursuit le média. « Si ce choix concentre les pouvoirs, il engage aussi directement la responsabilité politique du chef de l'État sur les résultats obtenus sur le terrain, estime Saheltribune. Dans un contexte de guerre prolongée, il marque une volonté d'assumer pleinement la conduite de la défense nationale et de répondre, sans intermédiaire, aux défis sécuritaires auxquels le Mali reste confronté ». Pour l'épauler dans cette tâche, Assimi Goïta a nommé le général Oumar Diarra, chef d'état-major des armées comme ministre délégué. Une nomination qui complète le dispositif selon le média en ligne car le militaire apporte une « expertise technique et opérationnelle essentielle à la conduite des opérations ». Retrait d'Africa Corps Sur le terrain, la junte et son allié russe d'Africa Corps perdent du terrain dans le nord du Mali. « Après avoir quitté la ville de Kidal, le 26 avril, puis celle, plus stratégique, de Tessalit, le 1er mai, des militaires russes et maliens ont entamé un retrait de leur base d'Aguelhok », rapporte Le Monde Afrique qui consacre tout un dossier à la situation au Mali. Selon Luis Martinez, un chercheur interrogé par le journal, les objectifs du Jnim sont triples : « provoquer le discrédit des forces de sécurité dans les régions les plus éloignées de la capitale », tenter d'obtenir « au minimum une acceptation passive des populations » et « faire en sorte que les forces armées maliennes ne soient pas farouchement opposées à eux si, à l'avenir, ils prenaient le pouvoir donc même s'ils les combattent, ils tentent de ne pas les humilier en permanence », poursuit le professeur à Sciences Po. « Le Mali unit l'Algérie et le Maroc » La situation au Mali préoccupe notamment l'Algérie où s'est ouvert hier un colloque intitulé « l'approche algérienne pour la construction de la sécurité et de la paix en Afrique », rapporte le site algérien TSA. Lors du discours d'ouverture, le chef d'état-major des armées, le général Saïd Chanegriha a fustigé « les agendas extérieurs qui ont fait de certaines crises africaines des arènes ouvertes à la recomposition des rapports de force et d'influence ». L'Algérie estime que le renforcement de la sécurité sur le continent incombe d'abord « aux États eux-mêmes » à travers « la consolidation de leur souveraineté ». « Le Mali unit l'Algérie et le Maroc », note Le Point Afrique qui précise que les dossiers sur lesquels les deux pays s'accordent se comptent « sur les doigts d'une main amputée de quatre phalanges » mais qu'un « Mali qui tangue (...) n'est guère une bonne nouvelle pour la stabilité de la banche sahélienne et de l'Afrique du nord ». Secteur minier impacté par la guerre au Moyen-Orient La presse se fait également l'écho du secteur minier africain rattrapé à son tour par les effets de la guerre en Iran. Avec le blocage du détroit d'Ormuz, « la Chine a décidé de suspendre ses exportations d'acide sulfurique » pour favoriser la demande locale, or ce composé chimique est « essentiel à la transformation du cuivre », explique Jeune Afrique. « C'est un coup dur pour les opérateurs miniers en RDC » qui « est le 2e producteur mondial de cuivre ». Les opérateurs pourraient être contraints de réduire leur production car « même en cas de réouverture du détroit d'Ormuz, il faudrait encore trois mois pour un retour à la normale pour les compagnies ».
L'émission 28 minutes du 05/05/2026 Retrait des troupes américaines en Europe : opportunité ou vulnérabilité accrue ? Le président américain a annoncé vendredi 1er mai le retrait d'au moins 5 000 militaires d'Allemagne, sur les 40 000 stationnés de façon permanente. Cette décision s'inscrit dans un climat de tension diplomatique, alors que le chancelier Friedrich Merz a récemment critiqué la stratégie américaine, estimant que les États-Unis n'ont “visiblement aucune stratégie en Iran et se font humilier”. Donald Trump reproche plus largement aux Européens leur manque de soutien dans la guerre en Iran et agite la menace d'un désengagement militaire accru du continent, notamment en Italie et en Espagne. On en débat avec Aurélien Duchêne, chercheur au think tank Euro Créative, Guillaume Lasconjarias, historien militaire, ancien chercheur du Collège de Défense de l'Otan et Nathalie Loiseau, députée européenne Renew et ancienne ministre des Affaires européennes. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 05 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 05/05/2026 Etty Hillesum, juive, intellectuelle, mystique : mourir sans haine à Auschwitz Le scénariste israélien, Hagai Levi, à qui l'on doit la version originale de la série “En thérapie”, s'empare des journaux intimes d'Etty Hillesum, écrits entre 1941 et 1943, pour en proposer une adaptation en deux formats différents : une série et un film. Il retrace le destin de cette intellectuelle juive néerlandaise qui, en 1941, a choisi d'intégrer le camp de transit de Westerbork, pour apporter des soins à la population juive qui s'y trouve. Elle est assassinée en 1943 à Auschwitz à l'âge de 29 ans. La série est disponible le 13 mai sur arte.tv et le film sort en salles le 6 mai. Retrait des troupes américaines en Europe : opportunité ou vulnérabilité accrue ? Le président américain a annoncé vendredi 1er mai le retrait d'au moins 5 000 militaires d'Allemagne, sur les 40 000 stationnés de façon permanente. Cette décision s'inscrit dans un climat de tension diplomatique, alors que le chancelier Friedrich Merz a récemment critiqué la stratégie américaine, estimant que les États-Unis n'ont “visiblement aucune stratégie en Iran et se font humilier”. Donald Trump reproche plus largement aux Européens leur manque de soutien dans la guerre en Iran et agite la menace d'un désengagement militaire accru du continent, notamment en Italie et en Espagne. On en débat avec Aurélien Duchêne, chercheur au think tank Euro Créative, Guillaume Lasconjarias, historien militaire, ancien chercheur du Collège de Défense de l'Otan et Nathalie Loiseau, députée européenne Renew et ancienne ministre des Affaires européennes. Xavier Mauduit revient sur l'histoire de “Sophie la girafe”, ce jouet en caoutchouc incontournable de la panoplie du nouveau-né, qui est, contrairement à ce que l'on pense, produit en Chine. Marie Bonnisseau nous révèle que nous parlons de moins en moins : selon les travaux de chercheurs américains, nous utilisons 338 mots de moins au quotidien qu'il y a quinze ans. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 05 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Baptiste des Monstiers, grand reporter. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Sommaire : Les Émirats arabes unis ont décidé de quitter l'Organisation des pays exportateurs de pétrole. Cette décision pourrait fragiliser l'OPEP sur le long terme car les pays est le 4e pays exportateur de l'organisation. Total Energies dévoile ses résultats trimestriels, qui devraient être gonflés par la flambée des cours de pétrole.Airbus est pénalisé par les difficultés de ses sous-traitants. La cause ? Une pénurie de moteur. Les livraisons d'avions commerciaux sont donc moins nombreuses que prévu. Echec des discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman, propriétaire de la marque de whisky Jack Daniel's. Le rapprochement donc n'aboutira pas.Dans le secteur de la musique, l'allemand Bertelsmann va fusionner sa société musicale BMG avec l'américain Concord.Baisse des chiffres du chômage.Augmentation de 106 euros des tarifs complémentaires santé.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 16 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Charles Consigny, avocat, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Un accord de cessez-le-feu en dix points a été conclu le 7 avril entre l'Iran et les États-Unis. Retrait des forces américaines de la région, non-agression des groupes alliés, levée des sanctions, compensation des pertes iraniennes : 8 des 10 points sont favorables à Téhéran. Mais quelques heures après cet accord, Israël a bombardé massivement la capitale libanaise : au moins 100 morts, plus de 700 blessés. La Maison Blanche est claire : le Liban ne fait pas partie de l'accord. L'Iran a-t-il lâché le Hezbollah ? Les États-Unis ont-ils sous-traité la guerre à Israël ?Pour décrypter cette séquence, nous recevons Quentin Muller, journaliste spécialiste du Moyen-Orient, et Rafaëlle Maison, professeure de droit public et spécialiste en droit international.Quel est la valeur juridique d'un cessez-le-feu ? l'Iran est-elle devenue une puissance régionale incontournable ? Mais aussi, l'impuissance européenne face aux bombardements, le rôle des pays du Golfe, et ce que cette séquence dit du déclin de l'influence américaine au profit de la Chine et de la Russie.Suivez Le Média sur sa seconde chaîne Youtube :
Ce vendredi 3 avril, Roland Gillet, professeur d'économie financière à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, était l'invité dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Il est revenu sur la menace de Donald Trump de retirer les États-Unis de l'Otan, tout en multipliant les reproches aux pays alliés. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:29:34 - Une histoire particulière - par : Marie Chartron - Arrivé en politique au début des années 1920 et successeur de Joseph Staline à la tête de l'URSS, Nikita Khrouchtchev a été poussé à la démission à l'automne 1964, à 70 ans, au bénéfice de Léonid Brejnev. - réalisation : Franck Lilin
Une adolescente de 16 ans a reconnu avoir tué ses grand-parents dans les Ardennes, évoquant selon le parquet leur opposition à sa relation amoureuse avec un garçon de 15 ans, qui a reconnu avoir participé aux faits requalifiés en assassinat. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:31 - Le 5/7 - par : Mathilde Munos - Laurent Marguier, retraité, passionné de généalogie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:31 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Laurent Marguier, retraité, passionné de généalogie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au sommaire : La Banque de France révise à la baisse ses prévisions de croissance et d'inflation pour les prochains mois en raison du conflit au Moyen-Orient, et le gouverneur de la Banque de France rappelle que la France a le déficit le plus élevé de la zone euro.La France va accélérer son réarmement avec des commandes supplémentaires de munitions pour 8,5 milliards d'euros d'ici 2030 et un plan de 300 millions d'euros pour développer les industries d'armement, notamment la fabrication de drones anti-drones.Une étude révèle que le niveau de vie des retraités se maintient cette année, avec même une augmentation pour certains, mais les inégalités restent présentes et ont des conséquences sérieuses sur l'accès à la santé.La facture des événements climatiques a de nouveau dépassé les 5 milliards d'euros l'an dernier en France.Les marchés financiers ont réagi avec optimisme à l'espoir d'un plan de paix au Moyen-Orient, mais cet espoir a été douché par la suite.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Neuvième ville du pays en nombre d'habitants, la cité balnéaire est pourtant la troisième ville du Maroc qui compte le plus de résidents étrangers. Retraités européens ou travailleurs venus d'Afrique subsaharienne, la ville est devenue un carrefour où se croisent des habitants aux profils variés. De notre correspondant de retour d'Agadir, Le long de la côte dans la région de Sous-Moussa, ils font désormais partie du paysage : des colonies de camping-cars garés face à la mer. Ces retraités européens passent les mois d'hiver au soleil, avec un pouvoir d'achat plus fort, avant de reprendre la route vers le Vieux continent. Mais ils sont aussi de plus en plus nombreux à s'installer définitivement dans le sud du Maroc. « On a une villa avec piscine, des orangers, citronniers, bananiers... », expose Brigitte, 70 ans, originaire des Ardennes en France. Elle a acquis une maison dans l'arrière-pays d'Agadir, il y a 15 ans déjà, et vante les mérites du Maroc : « Le climat, et c'est francophone aussi. Il fait bon vivre, très très bon vivre. » Doyenne de ce nouveau phénomène migratoire, elle a pu observer son évolution : « On a vu une transformation exceptionnelle à Agadir. Il y a de plus en plus de personnes qui viennent passer leur retraite aussi, au soleil. La vie au Maroc est très agréable, les Marocains sont très accueillants. On s'y est fait des amis marocains et des amis français qui font, comme nous, des navettes entre le Maroc et la France. Jusqu'au moment où on ne pourra plus se permettre de faire des trajets en avion. » À lire aussiClassement 2025 des 10 pays où s'expatrier pour mieux profiter de sa retraite 113 pays différents se retrouvent à Agadir Selon le dernier recensement de 2024, la ville d'Agadir compte officiellement 14 000 résidents étrangers venus de 113 pays différents. Un chiffre quasiment multiplié par quatre en dix ans et qui serait très minimisé, tous les étrangers ne se déclarant pas auprès de leurs ambassades. C'est souvent le cas pour les habitants venus d'Afrique subsaharienne, qui seraient pourtant autour de 15 000 à Agadir, dont la grande majorité sont arrivés ces dix dernières années. Christelle, Ivoirienne, a vu sa fille grandir au Maroc : « Elle est née ici, elle va grandir ici. Aujourd'hui, elle a 7 ans, donc elle est là. Elle parle déjà darija. Moi, je ne parle pas darija, mais elle, elle parle darija, donc elle se sent plus marocaine que moi, ça va ! » La fillette aux multiples couettes cintrées d'élastiques colorés joue devant la petite échoppe de sa mère. « Salam, comment tu vas ? », lâche la fillette. Sur sa lancée, elle n'hésite pas à répondre en darija. « Kifach nta, kifash katqra f'lmadrasa ? Maintenant, je t'ai dit : ''comment tu lis à l'école ?'' », traduit-elle. Plus précisément, la fillette a dit : « Qu'est-ce que tu étudies à l'école ? » « Pour moi, l'immigration est une richesse » Mohamed Charef est enseignant-chercheur, directeur de l'Observatoire régional des migrations espace et société (ORMES). Il rappelle qu'historiquement, Agadir a toujours été à la fois une ville de départ, d'arrivée et de transit. Le phénomène a explosé ces dernières années, et il met en garde contre les nouveaux discours de haine qui se font entendre au Maroc : « Pour moi, l'immigration est une richesse. Il faut que tout le monde se mobilise pour réussir l'intégration, l'intégration de l'autre, de part et d'autre. Il faut qu'il y ait un effort qui soit fait de la part des immigrés ou des étrangers qui s'installent eux-mêmes pour éviter leur étrangéité. Il faut éviter qu'il y ait un certain nombre de ghettos qui pourraient être problématiques dans les années à venir, à moyen ou long terme. » À lire aussiMigrations en Afrique du Nord : les défis de l'installation
durée : 00:08:58 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - François Hollande, député et ancien président de la République, conseille aux listes socialistes arrivées derrière La France insoumise au premier tour des élections municipales de ne pas faire alliance avec les insoumis. - invités : François Hollande - François Hollande : Homme d'État français (PS) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant, Barbara Lefebvre, enseignante, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Didier Giraud, agriculteur en Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:04:22 - Le Reportage de la rédaction - Les retraités russes sont les premières victimes de l'inflation et de la crise qui pointe le bout de son nez en Russie. Après quatre ans de guerre, l'économie montre ses premiers signes de faiblesse.