Podcast appearances and mentions of claude fran

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Best podcasts about claude fran

Latest podcast episodes about claude fran

Tanguy Pastureau maltraite l'info
Acheter des cheveux de Claude François

Tanguy Pastureau maltraite l'info

Play Episode Listen Later Jan 2, 2026 5:49


durée : 00:05:49 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Figurez-vous qu'une mèche de cheveux de Claude François a été vendue ce weekend à Paris ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le jour où
Michel Sardou, George Harrison & Barbara - Les enfants d'Europe 1 du 22/12/2025

Le jour où

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 43:50


Ombline Roche vous emmène dans un voyage musical à travers les années 1960 à 1980 pour revivre les plus grands succès français et internationaux. Découvrez les histoires derrière des titres emblématiques comme La Javette de Broadway de Michel Sardou, My Sweet Lord de George Harrison ou Belle Belle Belle de Claude François. Une plongée dans l'univers des artistes qui ont marqué ces décennies.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Vertigo - La 1ere
Et si l'on chantait ?

Vertigo - La 1ere

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 7:49


Retour sur l'histoire des génériques des dessins animés des années 80' avec celles et ceux qui les ont chantés. Aujourd'hui, Dominique Poulain 1/5 Dominique Poulain chante depuis toujours, bien avant lʹinterprétation de ses génériques cultes "Au pays de Candy" et "Le village dans les nuages"… à la fin des années 60, avec ses sœurs, elles rencontrent lʹéquipe dʹun certain Claude François. Très vite, elles deviennent ses nouvelles choristes. Une série de Witold Langlois.

C à vous
L'incroyable renaissance du “mal-aimé”

C à vous

Play Episode Listen Later Dec 20, 2025 15:36


« Le mal aimé » : le tube de Claude François cartonne grâce à une pub. Claude François Junior, fils de Claude François, est notre invitéLe vendredi et le samedi à partir de 18h57 sur France 5, Mohammed Bouhafsi et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.

C à vous
L'intégrale de C à Vous - 20/12/25

C à vous

Play Episode Listen Later Dec 20, 2025 51:58


Nos invités du samedi 20 décembre 2025 : Repas de fêtes : comment survivre à sa famille ? On en parle avec Eric Fottorino, écrivain et fondateur du 1 hebdo, et Serge Hefez, psychiatre et psychanalyste. L'incroyable renaissance du “mal-aimé”: Claude François Junior, fils de Claude François, est notre invité.Avec également comme chaque soir L'édito de Yaël Goosz, la story de Paul Larrouturou et le 5 sur 5 d'Amandine Bégot.Tous les vendredi et samedi à 18h55 sur France 5, Mohammed Bouhafsi et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.

Journal imprévisible
« Le Mal-Aimé » de Claude François : ces tubes qui connaissent un retour en grâce

Journal imprévisible

Play Episode Listen Later Dec 19, 2025 6:41


Avec le succès de la pub d'Intermarché, le morceau de celui qu'on surnomme « Cloclo » est revenu dans nos oreilles ! Un événement qui a inspiré Augustin Lefebvre pour le Journal Imprévisible du jour. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grosses Têtes
PÉPITE - La parodie publicitaire de Valérie Mairesse et Jeanfi Janssens, sur du Claude François

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Dec 16, 2025 2:11


Après la désormais célèbre publicité d'Intermarché, Jeanfi Janssens et Valérie Mairesse se sont, eux aussi, lancés dans la conception de leur propre spot publicitaire... En reprenant du Claude François !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Laissez-vous Tenter
"Alexandrie, Alexandra" de Claude François au cœur d'une histoire incroyable

Laissez-vous Tenter

Play Episode Listen Later Dec 16, 2025 4:12


Ça se passe à Avignon et ça concerne aussi un animal, pas un loup cette fois mais un cacatoès, cousin du perroquet qui se distingue par sa crète. En gros vous prenez Eric Ciotti, vous lui mettez une coiffe à plumes du carnaval de Rio et vous avez un cacatoès. Là, c'est une cacatoès qui s'appelle Gisèle. Et il y a une semaine, elle disparaît...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le jour où
Gilbert Montagné, Michel Sardou & Claude François - Les enfants d'Europe 1 du 16/12/2025

Le jour où

Play Episode Listen Later Dec 16, 2025 43:06


Dans cet épisode, Ombline Roche nous plonge dans les archives d'Europe 1 pour redécouvrir des pépites musicales des années 1950 à 1980. De Claude François racontant l'attentat qu'il a subi en 1975, aux influences des Four Tops sur la chanson française, en passant par la Compagnie Créole et les grands noms du disco et du rock, cette balade sonore est un véritable voyage dans le temps.À retenir :Claude François témoigne après l'attentat de Londres en 1975.Les influences croisées entre Four Tops et la scène française.Hommage à la Compagnie Créole et à Guy Bévert, avec un détour par les collaborations mythiques Bowie/Queen et Goldman/Jones.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Cuando los elefantes sueñan con la música
Cuando los elefantes sueñan con la música - 110 años de Sinatra - 12/12/25

Cuando los elefantes sueñan con la música

Play Episode Listen Later Dec 12, 2025 61:10


El 12 de diciembre de 1915, en Hoboken, pequeña ciudad del estado de Nueva Jersey, nació el que probablemente haya sido el mayor 'crooner' de la historia: Frank Sinatra. Escuchamos su voz en 'My way' -la adaptación al inglés que hizo Paul Anka de 'Comme d´habitude' de Claude François- y 'What my love' -letra en inglés para 'Et maintenant' de Bécaud-, en su disco conceptual de hace 70 años con arreglos de Nelson Riddle 'In the wee small hours' ('In the wee small hours of the morning', 'I get along without you very well', 'What is this thing called love', 'Can´t we be friends', 'I´ll be around', 'Ill wind'), y en las grabaciones de 1967 con Jobim de 'Dindi', 'Quiet nights (Corcovado)', 'Meditação (Meditation)', 'How insensitive (Insensatez)', 'Bonita', 'Wave', 'Quiet nights'/'Change partners'/'I concentrate on you'/'The girl from Ipanema') y en 'Come fly with me'. Escuchar audio

Le jour où
Téléphone, Linda Ronstadt & Claude François - Les enfants d'Europe 1 du 09/12/2025

Le jour où

Play Episode Listen Later Dec 9, 2025 42:38


Dans cet épisode des « Enfants d'Europe 1 », Ombline Roche nous embarque dans un voyage musical des années 60 à 80. Entre tubes incontournables et anecdotes inédites, elle revisite les carrières de groupes mythiques et d'artistes légendaires, tout en dévoilant des moments marquants de la scène musicale internationale.À retenir :Téléphone et les coulisses de leur séparation avant les carrières solo d'Aubert et Bertignac.Linda Randstad et ses musiciens à l'origine du groupe Eagles, créateurs de « Hotel California ».Des concerts mémorables et anecdotes savoureuses avec Stevie Wonder, Johnny Hallyday et John Malkovich.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Toute l'info du week-end - Bernard Poirette
Ces artistes disparus au moment où leur vie allait basculer

Toute l'info du week-end - Bernard Poirette

Play Episode Listen Later Dec 7, 2025 5:01


Dans cet épisode de Pop Culture, Mathieu Alterman explore les destins brisés de stars disparues au moment où leur vie allait basculer. De Marilyn Monroe à Elvis Presley, en passant par Coluche et Claude François, découvrez ces artistes à l'aube d'un grand retour qui n'a jamais eu lieu. Entre projets avortés, collaborations rêvées et come-back manqués, ce podcast nous plonge dans la mélancolie des « et si seulement », révélant l'imprévisibilité du destin.À retenir :Marilyn Monroe, Elvis, Coluche… des carrières stoppées net avant un tournant décisif.Des projets mythiques jamais réalisés : contrat chez la Fox, retour sur scène, collaborations Lennon/McCartney.Une réflexion sur la fragilité des rêves et l'impact de ces disparitions sur la pop culture.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pop culture
Ces artistes disparus au moment où leur vie allait basculer

Pop culture

Play Episode Listen Later Dec 7, 2025 5:01


Dans cet épisode de Pop Culture, Mathieu Alterman explore les destins brisés de stars disparues au moment où leur vie allait basculer. De Marilyn Monroe à Elvis Presley, en passant par Coluche et Claude François, découvrez ces artistes à l'aube d'un grand retour qui n'a jamais eu lieu. Entre projets avortés, collaborations rêvées et come-back manqués, ce podcast nous plonge dans la mélancolie des « et si seulement », révélant l'imprévisibilité du destin.À retenir :Marilyn Monroe, Elvis, Coluche… des carrières stoppées net avant un tournant décisif.Des projets mythiques jamais réalisés : contrat chez la Fox, retour sur scène, collaborations Lennon/McCartney.Une réflexion sur la fragilité des rêves et l'impact de ces disparitions sur la pop culture.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Invité Culture
«La chanson française un peu beaucoup passionnément», un livre et une déclaration d'amour à la musique

Invité Culture

Play Episode Listen Later Dec 5, 2025 4:26


L'invité culture est le journaliste Didier Varrod, directeur musical de Radio France. Il publie La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément. aux éditions Le Robert. Une balade en 21 chapitres dans l'histoire de la chanson française. RFI : La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément, c'est le titre de l'ouvrage en forme de déclaration d'amour que vous consacrez à votre passion, qui est aussi celle de beaucoup de gens dans le monde pour la chanson française. Il compte 21 chapitres, 21 moments qui retracent l'histoire moderne de cette chanson. Et en vous lisant, on comprend une chose essentielle : cette chanson française est aussi le miroir de la société dans toutes ses dimensions, ses revendications, ses soubresauts et ses crises. Didier Varrod : Contrairement à ce qu'avait dit Serge Gainsbourg sur un plateau de télévision, j'ai toujours pensé que la chanson était un art majeur, même si ce n'est pas un art académique. Je comprends la nuance gainsbourienne qui consiste à dire que pour faire de la peinture, il faut un apprentissage académique, il faut connaître toute l'histoire de la peinture, mais pour moi, la chanson m'a élevé « au grain ». C'est vrai que la littérature, les livres, le cinéma, ont été importants, mais la chanson a été une sorte de tuteur qui m'a accompagné dans mon éducation, dans mes prises de conscience, dans mes émotions et dans mon identité. Je pense que c'est comme ça pour beaucoup de Françaises et de Français et de gens dans le monde entier, d'ailleurs. Parce que la musique est « un cri qui vient de l'Intérieur », comme disait Bernard Lavilliers. C'est un terrain de jeu commun, un terrain qui fabrique du bien commun, du vivre-ensemble. Pour moi, c'est aussi une langue. Le français est peut-être ma première langue maternelle, mais la chanson française, en quelque sorte, est une deuxième langue. Elle m'a permis de communiquer avec des gens. Elle m'a permis d'entrer dans l'intimité des artistes que j'ai rencontré. Pour moi, elle fait socle. Et, j'ai toujours pensé aussi que si demain il y avait une catastrophe nucléaire ou une catastrophe épouvantable, et que dans un endroit secret était protégés des disques et des vinyles, on pourrait alors comprendre ce qu'était la France des années 1950 à aujourd'hui, rien qu'à travers des chansons. C'est pour ça qu'elle a cette importance pour moi. Dans ce livre, vous partez souvent d'un cas particulier, d'une rencontre, d'une anecdote, pour exhumer une tendance générale dans la chanson française. Prenons le cas des rapports entre le monde politique et la chanson. Est-ce que les personnels politiques ont toujours courtisé les chanteurs et chanteuses ? A contrario, est-ce que les artistes ont eu besoin des politiques ? C'est un phénomène qui est apparu progressivement avec l'émergence de la société du spectacle pour reprendre les termes de Guy Debord. Il est vrai que dans les années 1950 et les années début des années 1960, les artistes, la chanson d'un côté et le monde politique, de l'autre, étaient deux territoires relativement distincts. Ce qui a changé, c'est qu'à la fin des années 1950 et au début des années 1960, il y a une nouvelle catégorie sociologique qui apparait : la jeunesse. Dans les années 1950  ou 1940, voire avant la guerre, il n'y avait pas d'adolescence. L'adolescence n'était pas considérée comme une catégorie sociale à l'instar des enfants et des adultes. Et souvent d'ailleurs, les artistes qui sont issus des années 1960 le racontent. Leur révolution, c'est ça. C'est la prise en compte tout d'un coup d'une catégorie nouvelle qui s'appelle la jeunesse, l'adolescence. Et pour le coup, elle arrive avec sa propre langue, ses propres désirs d'apparence, sa volonté de se distinguer par des vêtements, par la musique, et puis progressivement par du cinéma, puis dans les années 1980 avec la BD.  Et ça, le monde politique le comprend... À partir du moment où cette catégorie est identifiée, elle devient attractive, et elle est convoitée par le personnel politique. D'autant plus avec l'instauration par Valéry Giscard d'Estaing (président de la France entre 1974 et 1981, NDLR) du droit de vote à 18 ans où, finalement, on sort de l'adolescence. Et on comprend que cette adolescence construit aussi les premières utopies, les premières convictions politiques. Je pense que ce qui a rapproché finalement le monde politique et le monde de la musique, c'est à la fois le courant des yéyés, la période de mai 1968, et aussi après les années s1970, la prise en compte de la jeunesse comme une véritable catégorie socioprofessionnelle. Et cette chanson française n'évolue pas en vase clos. Elle se fait la caisse de résonance des luttes de l'époque, des injustices, des combats. Il y a toujours eu une chanson d'auteur qui avait comme préoccupation de raconter le monde et de raconter en chanson quelles étaient les préoccupations sociales et politiques de leurs auteurs. Il y a eu, comme je le raconte dans le livre, des compagnons de route du Parti communiste français, notamment avec Jean Ferrat qui était un artiste extrêmement populaire à l'époque. À côté, il y avait des acteurs comme Yves Montand et Simone Signoret. Toute une sphère artistique très en lien avec le Parti communiste. Mais dans les années 1970, la France rattrape son retard dans la culture politique. John Fitzgerald Kennedy (président des États-Unis de 1961 à 1963, NDLR) est passé par là. Il a fait de sa campagne électorale, une campagne spectacle où le show business commençait à intervenir dans la vie politique américaine. Et du coup, Giscard, quand il arrive en 1974, applique un peu cette recette. Avec une volonté de resserrer les liens avec la sphère artistique. D'ailleurs, il vise les jeunes. Il fait fabriquer des t-shirts et il les fait porter aux artistes qui sont les plus populaires, les plus emblématiques. On a des photos de Claude François ou de Johnny Hallyday ou Sylvie Vartan avec le t-shirt « Giscard à la barre ». La chanson française se fait l'écho des revendications et des cris, enfin des revendications, des injustices, des combats. Dans les années 1970, il y a une nouvelle scène française, une nouvelle chanson française qui est une chanson d'auteur, portée par des auteurs, compositeurs, interprètes et non plus seulement par des interprètes qui se contentaient de faire des adaptations de standards américains ou anglais. Donc, à partir du moment où cette génération d'auteurs est arrivée, elle s'est inscrite dans la tradition française, celle de l'écrit qui dit quelque chose du monde, et qui existait déjà, du reste, dans les années 1920 ou 1930, avec des chanteurs qui utilisaient la chanson pour raconter à la fois leur intériorité, mais aussi leur relation au monde et leur volonté d'émancipation. Dans les années 1970, il y a la volonté d'accompagner un désir de changement, d'alternance. Il faut se remettre dans l'esprit une chose : à l'époque, les gens pensaient que l'alternance politique n'était qu'une utopie, qu'elle n'arriverait jamais. Dès lors, nous n'avions pour y croire que quelques enseignants qui nous enseignaient une vision alternative du monde. Et puis, nous avions les chanteurs. Renaud, Bernard Lavilliers, Alain Souchon, Daniel Balavoine qui exprimaient à travers leurs mots une conscience ouvrière, une volonté de changer le monde. Pour mon cas personnel, j'ai toujours pensé que les chansons de Renaud ont été bien plus efficaces que tous les cours d'éducation civique que je subissais à l'école. Quant à Balavoine, je le considère un peu comme un tuteur, un grand frère qui m'a appris la vie, qui m'a appris quel était le prix de l'émotion, qui m'a appris à « m'emporter pour ce qui m'importe », puisque c'était une des grandes phrases de Balavoine, « je m'emporte pour ce qu'il m'importe ». Alors, est-ce que pour autant les chansons changent le monde ? C'est Jean-Jacques Goldman qui a posé de façon assez judicieuse la question, sans réellement y répondre. Mais en tout cas, elles accompagnent les soubresauts politiques, elles accompagnent les mutations, et parfois, elles sont simplement la bande originale d'un moment. Chaque révolution à ses chansons. Dans ce livre, vous abordez aussi un chapitre très intéressant, c'est l'irruption du rap dans les années 1990 et la difficulté qu'a eue l'industrie musicale à intégrer le rap dans le champs de vision. Il a fallu le succès de MC Solaar, expliquez-vous, pour que finalement, on se rende compte que les banlieues avaient quelque chose à dire. Et elles le disaient d'une façon différente, mais qui était aussi de la chanson française. J'ai eu la chance de vivre personnellement ce moment. Je suis en 1991 appelé à la direction artistique de Polydor. Je ne suis pas un enfant du rap, loin de là. J'ai acheté quelques 45 tours de rap, Sugar Hill Gang qui tournait sur ma platine tout le temps. On commençait à voir des breakers comme Sydney à la télévision. Mais pour moi, c'était quand même un monde un peu étranger. Et quand j'arrive en 1991 chez Polydor, qui est vraiment le label très imprégné de chanson française, Serge Reggiani, Renaud, Maxime Le Forestier etc, il y a toute une nouvelle pop française qui émerge avec Niagara, Mylène Farmer, Patricia Kaas. Et au milieu, il y a une espèce de d'électron libre qui s'appelle MC Solaar, avec un projet hybride entre la chanson et le rap. Ce n'est pas tout à fait du rap au sens où on croit l'entendre, et ce n'est pas tout à fait de la chanson. Et de cette hybridité va naître effectivement une culture qui est celle du rap populaire qui va débouler sur les antennes de toutes les radios. Pourquoi l'industrie musicale a eu autant de mal à intégrer le rap dans ses raisonnements ? Parce que ces jeunes gens n'avaient jamais eu la chance d'être visibles, ni à la radio ni à la télé. Faut quand même rappeler que jusque dans les années 1980, il n'y a pas de « blacks » à la télé, il n'y a pas d'arabes à la télé. Et quand on les voit, c'est soit parce qu'il y a des émeutes, soit parce que tout d'un coup, il y a un élan collectif antiraciste. Donc tout d'un coup, cette jeunesse que l'on ne connaît pas arrive et remet en question la manière traditionnelle de faire la chanson. La chanson, ce n'est plus forcément un couplet, un refrain, un couplet, un refrain. Ça peut être un flow qui dure pendant trois minutes sans refrain. Ça peut être – oh scandale ! – l'arrivée du sampling dans cette musique. Et ce sampling déstabilise une partie des gens de la chanson française qui se disent « mais enfin, ils ne peuvent pas composer leur propre rythmique, ils ne peuvent pas employer un batteur et un bassiste pour créer une rythmique ! ». Et la chanson française a aussi refusé quelque part cette irruption de ce mode d'expression qui était nouveau, spontané, et aussi extrêmement écrit, mais dans une langue qui n'était pas tout à fait la langue académique. Et c'est vrai que finalement, Solaar a réussi à imposer une image de grand sage. Et il a réussi, tout d'un coup, à intéresser les tenants du patrimoine de la chanson française, c'est à dire les Aznavour, les Gainsbourg, les Juliette Gréco, tous ces artistes vraiment très patrimoniaux qui avaient connu la poésie surréaliste, qui avaient connu Boris Vian, qui avaient connu Jacques Canetti. Donc ça a été pour moi magnifique de vivre à la fois cette émergence, de comprendre aussi que ça grattait, que ça n'allait pas être facile. Finalement, puisque j'ai toujours une vision un peu historique de la chanson, je me dis que ce n'est pas si loin de ce qu'ont vécus dans les années 1960 Eddy Mitchell, Dick Rivers, Johnny Hallyday qui – comme par hasard – étaient tous des mômes issus des quartiers populaires, de la banlieue, qu'on n'appelait pas encore banlieue, et qui s'exprimaient avec des rythmes et des mots qui n'étaient pas ceux de la génération d'avant. On voit à nouveau avec le rap l'émergence d'une musique stigmatisée par l'establishment, adoubée par la rue et par le public. C'est ça qui est très intéressant. Mais encore aujourd'hui, on s'aperçoit par exemple avec la mort de Werenoi, une partie de la France s'interroge. C'est juste le plus gros vendeur de disque en France ! Et moi, je voulais aussi raconter ce long chemin de croix qu'ont vécu les rappeurs pourtant installés depuis le début des années 1990. Je ne vous dis pas le nombre de courriers que reçoit la médiatrice de France Inter (station de radio où travaille Didier Varrod, NDLR) tous les jours, toutes les semaines pour râler en disant « mais comment vous pouvez passer cette musique qui n'est pas de la musique ? ». On a eu la même chose avec la musique électronique. Mais c'est pour dire encore qu'aujourd'hui, même si cette musique-là est majoritaire économiquement dans le pays et qu'elle draine effectivement la majorité de la jeunesse, elle n'est pas la musique majoritaire pour l'institution. Dans ce livre, vous évoquez beaucoup d'artistes qui vous ont marqués. On ne va pas tous les citer. Il y a Véronique Sanson, bien évidemment. Et puis, vous parlez de Mylène Farmer. Et en lisant le chapitre sur Mylène Farmer, je me suis dit : est-ce que la chanson française fabrique des mythes ? Ou est-ce que ce sont les mythes qui s'incarnent dans la chanson française, comme ils pourraient s'incarner en littérature ou ailleurs ? C'est une question que je me suis posée plusieurs fois en écrivant ce chapitre sur Mylène Farmer. Est-ce qu'elle est née pour devenir mythologique, avec la volonté de le devenir ? Ou est-ce que finalement, c'est l'histoire de la chanson française dans son évolution qui a fabriqué ce mythe ? En fait, je pense très honnêtement que, c'est l'histoire de la chanson française qui crée le mythe autour de Mylène Farmer. Même si Mylène Farmer, quand elle arrive au début des années 1980, se nourrit d'un certain nombre de mythologies très fortes, de figures mythologiques qui cultivent à la fois le secret, un univers un peu sombre, etc. Mais en fait, c'est en regardant l'histoire de la chanson que l'on s'aperçoit que finalement, ce mythe va naître et se muscler et s'intensifier. Cette identité, parfois, se transmet de père en fils. Vous abordez parmi tous les phénomènes que génère la chanson dans une société. Celui de l'héritage et des familles : les Higelin, les Chedid, les Gainsbourg.. La chanson française, serait-elle transmissible génétiquement, si je puis dire ? C'est l'une de ses singularités. Et en fait, c'est un questionnement que j'ai eu parce souvent, quand on me présente un artiste, je me dis « Tiens, c'est la fille de ou le fils de... ». Il y a quand même ce truc en France qui rend un peu suspect la légitimité ou l'intégrité, lorsque l'on est fille ou fils de ou petit-fils ou petite fille de. Et c'est vrai que c'est une question. En fait, c'est l'une des singularités de l'histoire de la chanson française. Il y a Gainsbourg, il y a Chedid, il y a Hardy, Dutronc, France Gall... Une partie de l'histoire de la chanson s'est construite, édifiée et fut nourrie par ces familles. Et c'était aussi peut-être leur rendre alors ce qui m'a aussi poussé. J'ai beaucoup hésité à écrire ce chapitre, jusqu'au moment où je suis allé voir le spectacle d'Alain Souchon avec ses deux fils. Au départ, je me disais « Mais il ne peut pas faire un spectacle tout seul ou avec Laurent Voulzy (son complice de scène NDLR) ». Et en fait, de voir ces trois personnalités liées par le sang, par un amour inconditionnel et construire une œuvre d'art à l'intérieur d'une histoire de la chanson, ça m'a bouleversé. Je me suis dit : « Il faut rendre hommage à cette volonté de revendiquer à ciel ouvert une histoire de famille. » Et puis après, il y a aussi une dimension dans les histoires de famille que l'on aborde assez peu. C'est le phénomène de la statue du Commandeur, c'est-à-dire qu'il y a beaucoup d'artistes qui sont tellement impressionnés par l'image de la mère ou du père qui se disent « comment puis-je le dépasser ? ». Ce n'est pas simple pour tout le monde. Oui, et j'aurais pu aussi d'ailleurs évoquer dans le livre toutes les histoires de famille qui ont échoué, ou en tout cas, ces histoires d'enfants qui ont eu moins de succès ou ont eu plus de difficultés que leur maman ou leur papa. Et ça fera peut-être l'objet d'un tome 2, mais ce n'est jamais très agréable d'écrire sur les échecs. Mais ce que vous racontez là est vraiment juste. Quand on parle de Thomas Dutronc par exemple (fils de Jacques Dutronc et de Françoise Hardy, tous deux artistes NDLR), c'est quand même génial. Une jeune garçon, un fils de, avec un père et une mère qui ont marqué la chanson... Il fait son apprentissage en secret se disant « si j'ai une chance de réussir, il ne faut pas que je sois chanteur, ou en tout cas, il ne faut pas que mon fantasme premier soit d'être dans la lumière ». Et c'est très bouleversant, parce qu'en fait, il va devenir un immense musicien en s'imposant la clandestinité. Il est devenu guitariste de jazz manouche, pour aller dans un monde qui n'était ni celui de son père, ni celui de sa mère. Donc il y a des très belles histoires dans cette épopée de la chanson française.

Invité culture
«La chanson française un peu beaucoup passionnément», un livre et une déclaration d'amour à la musique

Invité culture

Play Episode Listen Later Dec 5, 2025 4:26


L'invité culture est le journaliste Didier Varrod, directeur musical de Radio France. Il publie La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément. aux éditions Le Robert. Une balade en 21 chapitres dans l'histoire de la chanson française. RFI : La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément, c'est le titre de l'ouvrage en forme de déclaration d'amour que vous consacrez à votre passion, qui est aussi celle de beaucoup de gens dans le monde pour la chanson française. Il compte 21 chapitres, 21 moments qui retracent l'histoire moderne de cette chanson. Et en vous lisant, on comprend une chose essentielle : cette chanson française est aussi le miroir de la société dans toutes ses dimensions, ses revendications, ses soubresauts et ses crises. Didier Varrod : Contrairement à ce qu'avait dit Serge Gainsbourg sur un plateau de télévision, j'ai toujours pensé que la chanson était un art majeur, même si ce n'est pas un art académique. Je comprends la nuance gainsbourienne qui consiste à dire que pour faire de la peinture, il faut un apprentissage académique, il faut connaître toute l'histoire de la peinture, mais pour moi, la chanson m'a élevé « au grain ». C'est vrai que la littérature, les livres, le cinéma, ont été importants, mais la chanson a été une sorte de tuteur qui m'a accompagné dans mon éducation, dans mes prises de conscience, dans mes émotions et dans mon identité. Je pense que c'est comme ça pour beaucoup de Françaises et de Français et de gens dans le monde entier, d'ailleurs. Parce que la musique est « un cri qui vient de l'Intérieur », comme disait Bernard Lavilliers. C'est un terrain de jeu commun, un terrain qui fabrique du bien commun, du vivre-ensemble. Pour moi, c'est aussi une langue. Le français est peut-être ma première langue maternelle, mais la chanson française, en quelque sorte, est une deuxième langue. Elle m'a permis de communiquer avec des gens. Elle m'a permis d'entrer dans l'intimité des artistes que j'ai rencontré. Pour moi, elle fait socle. Et, j'ai toujours pensé aussi que si demain il y avait une catastrophe nucléaire ou une catastrophe épouvantable, et que dans un endroit secret était protégés des disques et des vinyles, on pourrait alors comprendre ce qu'était la France des années 1950 à aujourd'hui, rien qu'à travers des chansons. C'est pour ça qu'elle a cette importance pour moi. Dans ce livre, vous partez souvent d'un cas particulier, d'une rencontre, d'une anecdote, pour exhumer une tendance générale dans la chanson française. Prenons le cas des rapports entre le monde politique et la chanson. Est-ce que les personnels politiques ont toujours courtisé les chanteurs et chanteuses ? A contrario, est-ce que les artistes ont eu besoin des politiques ? C'est un phénomène qui est apparu progressivement avec l'émergence de la société du spectacle pour reprendre les termes de Guy Debord. Il est vrai que dans les années 1950 et les années début des années 1960, les artistes, la chanson d'un côté et le monde politique, de l'autre, étaient deux territoires relativement distincts. Ce qui a changé, c'est qu'à la fin des années 1950 et au début des années 1960, il y a une nouvelle catégorie sociologique qui apparait : la jeunesse. Dans les années 1950  ou 1940, voire avant la guerre, il n'y avait pas d'adolescence. L'adolescence n'était pas considérée comme une catégorie sociale à l'instar des enfants et des adultes. Et souvent d'ailleurs, les artistes qui sont issus des années 1960 le racontent. Leur révolution, c'est ça. C'est la prise en compte tout d'un coup d'une catégorie nouvelle qui s'appelle la jeunesse, l'adolescence. Et pour le coup, elle arrive avec sa propre langue, ses propres désirs d'apparence, sa volonté de se distinguer par des vêtements, par la musique, et puis progressivement par du cinéma, puis dans les années 1980 avec la BD.  Et ça, le monde politique le comprend... À partir du moment où cette catégorie est identifiée, elle devient attractive, et elle est convoitée par le personnel politique. D'autant plus avec l'instauration par Valéry Giscard d'Estaing (président de la France entre 1974 et 1981, NDLR) du droit de vote à 18 ans où, finalement, on sort de l'adolescence. Et on comprend que cette adolescence construit aussi les premières utopies, les premières convictions politiques. Je pense que ce qui a rapproché finalement le monde politique et le monde de la musique, c'est à la fois le courant des yéyés, la période de mai 1968, et aussi après les années s1970, la prise en compte de la jeunesse comme une véritable catégorie socioprofessionnelle. Et cette chanson française n'évolue pas en vase clos. Elle se fait la caisse de résonance des luttes de l'époque, des injustices, des combats. Il y a toujours eu une chanson d'auteur qui avait comme préoccupation de raconter le monde et de raconter en chanson quelles étaient les préoccupations sociales et politiques de leurs auteurs. Il y a eu, comme je le raconte dans le livre, des compagnons de route du Parti communiste français, notamment avec Jean Ferrat qui était un artiste extrêmement populaire à l'époque. À côté, il y avait des acteurs comme Yves Montand et Simone Signoret. Toute une sphère artistique très en lien avec le Parti communiste. Mais dans les années 1970, la France rattrape son retard dans la culture politique. John Fitzgerald Kennedy (président des États-Unis de 1961 à 1963, NDLR) est passé par là. Il a fait de sa campagne électorale, une campagne spectacle où le show business commençait à intervenir dans la vie politique américaine. Et du coup, Giscard, quand il arrive en 1974, applique un peu cette recette. Avec une volonté de resserrer les liens avec la sphère artistique. D'ailleurs, il vise les jeunes. Il fait fabriquer des t-shirts et il les fait porter aux artistes qui sont les plus populaires, les plus emblématiques. On a des photos de Claude François ou de Johnny Hallyday ou Sylvie Vartan avec le t-shirt « Giscard à la barre ». La chanson française se fait l'écho des revendications et des cris, enfin des revendications, des injustices, des combats. Dans les années 1970, il y a une nouvelle scène française, une nouvelle chanson française qui est une chanson d'auteur, portée par des auteurs, compositeurs, interprètes et non plus seulement par des interprètes qui se contentaient de faire des adaptations de standards américains ou anglais. Donc, à partir du moment où cette génération d'auteurs est arrivée, elle s'est inscrite dans la tradition française, celle de l'écrit qui dit quelque chose du monde, et qui existait déjà, du reste, dans les années 1920 ou 1930, avec des chanteurs qui utilisaient la chanson pour raconter à la fois leur intériorité, mais aussi leur relation au monde et leur volonté d'émancipation. Dans les années 1970, il y a la volonté d'accompagner un désir de changement, d'alternance. Il faut se remettre dans l'esprit une chose : à l'époque, les gens pensaient que l'alternance politique n'était qu'une utopie, qu'elle n'arriverait jamais. Dès lors, nous n'avions pour y croire que quelques enseignants qui nous enseignaient une vision alternative du monde. Et puis, nous avions les chanteurs. Renaud, Bernard Lavilliers, Alain Souchon, Daniel Balavoine qui exprimaient à travers leurs mots une conscience ouvrière, une volonté de changer le monde. Pour mon cas personnel, j'ai toujours pensé que les chansons de Renaud ont été bien plus efficaces que tous les cours d'éducation civique que je subissais à l'école. Quant à Balavoine, je le considère un peu comme un tuteur, un grand frère qui m'a appris la vie, qui m'a appris quel était le prix de l'émotion, qui m'a appris à « m'emporter pour ce qui m'importe », puisque c'était une des grandes phrases de Balavoine, « je m'emporte pour ce qu'il m'importe ». Alors, est-ce que pour autant les chansons changent le monde ? C'est Jean-Jacques Goldman qui a posé de façon assez judicieuse la question, sans réellement y répondre. Mais en tout cas, elles accompagnent les soubresauts politiques, elles accompagnent les mutations, et parfois, elles sont simplement la bande originale d'un moment. Chaque révolution à ses chansons. Dans ce livre, vous abordez aussi un chapitre très intéressant, c'est l'irruption du rap dans les années 1990 et la difficulté qu'a eue l'industrie musicale à intégrer le rap dans le champs de vision. Il a fallu le succès de MC Solaar, expliquez-vous, pour que finalement, on se rende compte que les banlieues avaient quelque chose à dire. Et elles le disaient d'une façon différente, mais qui était aussi de la chanson française. J'ai eu la chance de vivre personnellement ce moment. Je suis en 1991 appelé à la direction artistique de Polydor. Je ne suis pas un enfant du rap, loin de là. J'ai acheté quelques 45 tours de rap, Sugar Hill Gang qui tournait sur ma platine tout le temps. On commençait à voir des breakers comme Sydney à la télévision. Mais pour moi, c'était quand même un monde un peu étranger. Et quand j'arrive en 1991 chez Polydor, qui est vraiment le label très imprégné de chanson française, Serge Reggiani, Renaud, Maxime Le Forestier etc, il y a toute une nouvelle pop française qui émerge avec Niagara, Mylène Farmer, Patricia Kaas. Et au milieu, il y a une espèce de d'électron libre qui s'appelle MC Solaar, avec un projet hybride entre la chanson et le rap. Ce n'est pas tout à fait du rap au sens où on croit l'entendre, et ce n'est pas tout à fait de la chanson. Et de cette hybridité va naître effectivement une culture qui est celle du rap populaire qui va débouler sur les antennes de toutes les radios. Pourquoi l'industrie musicale a eu autant de mal à intégrer le rap dans ses raisonnements ? Parce que ces jeunes gens n'avaient jamais eu la chance d'être visibles, ni à la radio ni à la télé. Faut quand même rappeler que jusque dans les années 1980, il n'y a pas de « blacks » à la télé, il n'y a pas d'arabes à la télé. Et quand on les voit, c'est soit parce qu'il y a des émeutes, soit parce que tout d'un coup, il y a un élan collectif antiraciste. Donc tout d'un coup, cette jeunesse que l'on ne connaît pas arrive et remet en question la manière traditionnelle de faire la chanson. La chanson, ce n'est plus forcément un couplet, un refrain, un couplet, un refrain. Ça peut être un flow qui dure pendant trois minutes sans refrain. Ça peut être – oh scandale ! – l'arrivée du sampling dans cette musique. Et ce sampling déstabilise une partie des gens de la chanson française qui se disent « mais enfin, ils ne peuvent pas composer leur propre rythmique, ils ne peuvent pas employer un batteur et un bassiste pour créer une rythmique ! ». Et la chanson française a aussi refusé quelque part cette irruption de ce mode d'expression qui était nouveau, spontané, et aussi extrêmement écrit, mais dans une langue qui n'était pas tout à fait la langue académique. Et c'est vrai que finalement, Solaar a réussi à imposer une image de grand sage. Et il a réussi, tout d'un coup, à intéresser les tenants du patrimoine de la chanson française, c'est à dire les Aznavour, les Gainsbourg, les Juliette Gréco, tous ces artistes vraiment très patrimoniaux qui avaient connu la poésie surréaliste, qui avaient connu Boris Vian, qui avaient connu Jacques Canetti. Donc ça a été pour moi magnifique de vivre à la fois cette émergence, de comprendre aussi que ça grattait, que ça n'allait pas être facile. Finalement, puisque j'ai toujours une vision un peu historique de la chanson, je me dis que ce n'est pas si loin de ce qu'ont vécus dans les années 1960 Eddy Mitchell, Dick Rivers, Johnny Hallyday qui – comme par hasard – étaient tous des mômes issus des quartiers populaires, de la banlieue, qu'on n'appelait pas encore banlieue, et qui s'exprimaient avec des rythmes et des mots qui n'étaient pas ceux de la génération d'avant. On voit à nouveau avec le rap l'émergence d'une musique stigmatisée par l'establishment, adoubée par la rue et par le public. C'est ça qui est très intéressant. Mais encore aujourd'hui, on s'aperçoit par exemple avec la mort de Werenoi, une partie de la France s'interroge. C'est juste le plus gros vendeur de disque en France ! Et moi, je voulais aussi raconter ce long chemin de croix qu'ont vécu les rappeurs pourtant installés depuis le début des années 1990. Je ne vous dis pas le nombre de courriers que reçoit la médiatrice de France Inter (station de radio où travaille Didier Varrod, NDLR) tous les jours, toutes les semaines pour râler en disant « mais comment vous pouvez passer cette musique qui n'est pas de la musique ? ». On a eu la même chose avec la musique électronique. Mais c'est pour dire encore qu'aujourd'hui, même si cette musique-là est majoritaire économiquement dans le pays et qu'elle draine effectivement la majorité de la jeunesse, elle n'est pas la musique majoritaire pour l'institution. Dans ce livre, vous évoquez beaucoup d'artistes qui vous ont marqués. On ne va pas tous les citer. Il y a Véronique Sanson, bien évidemment. Et puis, vous parlez de Mylène Farmer. Et en lisant le chapitre sur Mylène Farmer, je me suis dit : est-ce que la chanson française fabrique des mythes ? Ou est-ce que ce sont les mythes qui s'incarnent dans la chanson française, comme ils pourraient s'incarner en littérature ou ailleurs ? C'est une question que je me suis posée plusieurs fois en écrivant ce chapitre sur Mylène Farmer. Est-ce qu'elle est née pour devenir mythologique, avec la volonté de le devenir ? Ou est-ce que finalement, c'est l'histoire de la chanson française dans son évolution qui a fabriqué ce mythe ? En fait, je pense très honnêtement que, c'est l'histoire de la chanson française qui crée le mythe autour de Mylène Farmer. Même si Mylène Farmer, quand elle arrive au début des années 1980, se nourrit d'un certain nombre de mythologies très fortes, de figures mythologiques qui cultivent à la fois le secret, un univers un peu sombre, etc. Mais en fait, c'est en regardant l'histoire de la chanson que l'on s'aperçoit que finalement, ce mythe va naître et se muscler et s'intensifier. Cette identité, parfois, se transmet de père en fils. Vous abordez parmi tous les phénomènes que génère la chanson dans une société. Celui de l'héritage et des familles : les Higelin, les Chedid, les Gainsbourg.. La chanson française, serait-elle transmissible génétiquement, si je puis dire ? C'est l'une de ses singularités. Et en fait, c'est un questionnement que j'ai eu parce souvent, quand on me présente un artiste, je me dis « Tiens, c'est la fille de ou le fils de... ». Il y a quand même ce truc en France qui rend un peu suspect la légitimité ou l'intégrité, lorsque l'on est fille ou fils de ou petit-fils ou petite fille de. Et c'est vrai que c'est une question. En fait, c'est l'une des singularités de l'histoire de la chanson française. Il y a Gainsbourg, il y a Chedid, il y a Hardy, Dutronc, France Gall... Une partie de l'histoire de la chanson s'est construite, édifiée et fut nourrie par ces familles. Et c'était aussi peut-être leur rendre alors ce qui m'a aussi poussé. J'ai beaucoup hésité à écrire ce chapitre, jusqu'au moment où je suis allé voir le spectacle d'Alain Souchon avec ses deux fils. Au départ, je me disais « Mais il ne peut pas faire un spectacle tout seul ou avec Laurent Voulzy (son complice de scène NDLR) ». Et en fait, de voir ces trois personnalités liées par le sang, par un amour inconditionnel et construire une œuvre d'art à l'intérieur d'une histoire de la chanson, ça m'a bouleversé. Je me suis dit : « Il faut rendre hommage à cette volonté de revendiquer à ciel ouvert une histoire de famille. » Et puis après, il y a aussi une dimension dans les histoires de famille que l'on aborde assez peu. C'est le phénomène de la statue du Commandeur, c'est-à-dire qu'il y a beaucoup d'artistes qui sont tellement impressionnés par l'image de la mère ou du père qui se disent « comment puis-je le dépasser ? ». Ce n'est pas simple pour tout le monde. Oui, et j'aurais pu aussi d'ailleurs évoquer dans le livre toutes les histoires de famille qui ont échoué, ou en tout cas, ces histoires d'enfants qui ont eu moins de succès ou ont eu plus de difficultés que leur maman ou leur papa. Et ça fera peut-être l'objet d'un tome 2, mais ce n'est jamais très agréable d'écrire sur les échecs. Mais ce que vous racontez là est vraiment juste. Quand on parle de Thomas Dutronc par exemple (fils de Jacques Dutronc et de Françoise Hardy, tous deux artistes NDLR), c'est quand même génial. Une jeune garçon, un fils de, avec un père et une mère qui ont marqué la chanson... Il fait son apprentissage en secret se disant « si j'ai une chance de réussir, il ne faut pas que je sois chanteur, ou en tout cas, il ne faut pas que mon fantasme premier soit d'être dans la lumière ». Et c'est très bouleversant, parce qu'en fait, il va devenir un immense musicien en s'imposant la clandestinité. Il est devenu guitariste de jazz manouche, pour aller dans un monde qui n'était ni celui de son père, ni celui de sa mère. Donc il y a des très belles histoires dans cette épopée de la chanson française.

Le jour où
Véronique Jannot avec Laurent Voulzy & Claude François - Les enfants d'Europe 1 du 04/12/2025

Le jour où

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 41:01


Ombline Roche vous plonge dans l'ambiance musicale des années 60 à 80 avec des tubes incontournables et des anecdotes savoureuses. Revivez les plus grands succès de Véronique Jeannot, Claude François, Elton John ou encore les Beach Boys. Un voyage nostalgique à travers les plus belles chansons françaises et internationales qui ont marqué ces décennies.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pouvez-vous répéter la question?
Perruque d'Elvis et Maman, j'ai raté l'avion

Pouvez-vous répéter la question?

Play Episode Listen Later Nov 30, 2025 53:42


Cette semaine, Pierre Brassard reçoit Jean-François Breau, Chloé Deblois et Jean-Philippe Perras, qui doivent répondre à des questions sur : le juge qui aimait trop Elvis, les « trois-quatre fatigants » à Québec solidaire, le mauvais choix de mots de Mark Carney, le casse-noisette volé, la passion des fils de Macaulay Culkin et les cheveux de Claude François.

Ah ouais ?
Pourquoi une aiguille a changé le destin de Matt Pokora

Ah ouais ?

Play Episode Listen Later Nov 29, 2025 2:26


Nous sommes en 2003, cette année-là - comme chantait Claude François repris d'ailleurs par M Pokora - la 3ème saison du télé-crochet de M6 "Popstars" est en préparation. Des castings sont organisés dans la France entière, notamment à Strasbourg où vit Matthieu Tota, le vrai nom de M. Pokora... Pendant une pause, le jury remarque un petit blondinet qui se trémousse façon Justin Timberlake. Il ne fait pas la queue pour le casting, il est juste venu accompagner une copine. Il ne le sait pas encore mais son destin est sur le point de basculer... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le jour où
Claude François, Joe Dassin, Ricchi e Poveri, Michel Berger et David Bowie - Les enfants d'Europe 1 du 28/11/2025

Le jour où

Play Episode Listen Later Nov 28, 2025 39:16


Les Enfants d'Europe 1 vous plonge dans la musique des années 1960 à 1980. Ombline Roche et Julien Pichenet revisitent les grands succès français et internationaux, des tubes de Michel Berger à l'électro-pop de Desirless, en passant par Joe Dassin et Claude François. L'émission s'appuie sur des archives mythiques comme la prestation de The Who en 1970 dans Musicorama, et évoque l'évolution musicale jusqu'à l'arrivée des clips sur M6. Un voyage nostalgique et festif à travers trois décennies de hits.À retenir :Michel Berger, Joe Dassin, Jean-Jacques Goldman et Claude François au cœur de l'émission.Archives exclusives : The Who en live dans Musicorama (1970).Focus sur l'impact des années 1980 avec Desirless et la révolution des clips.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Tanguy Pastureau maltraite l'info
Acheter des cheveux de Claude François

Tanguy Pastureau maltraite l'info

Play Episode Listen Later Nov 24, 2025 5:49


durée : 00:05:49 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Figurez-vous qu'une mèche de cheveux de Claude François a été vendue ce weekend à Paris ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le jour où
Claude François, Françoise Hardy -Les enfants d'Europe 1 du 17/11/2025

Le jour où

Play Episode Listen Later Nov 17, 2025 38:27


Dans cet épisode des Enfants d'Europe 1, Ombline Roche et Julien Pichene nous embarquent dans un voyage musical à travers les archives de la station, de 1958 à 1986. On y découvre des moments rares et émouvants : Edith Piaf formant Georges Moustaki dans les studios, Charles Aznavour livrant une interprétation poignante de "Et pourtant", Pierre Vassiliu enflamment la scène lyonnaise avec "Qui c'est celui-là ?", et Françoise Hardy explorant la new wave avec "VIP", en clin d'œil au Minitel.Un épisode riche en anecdotes et en émotions, parfait pour les passionnés de musique et d'histoire radiophonique.À retenir :Edith Piaf révèle Georges Moustaki dans les studios d'Europe 1.Charles Aznavour et son titre "Et pourtant" en 1963.Françoise Hardy et le lien entre son titre "VIP" et le Minitel en 1986.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le jour où
Michel Delpech, Michel Sardou & Dalida - Les enfants d'Europe 1 du 11/11/2025

Le jour où

Play Episode Listen Later Nov 11, 2025 42:24


Plongez dans un épisode musical empreint de nostalgie, animé par Ombline Roche. Des années 60 aux années 80, elle nous fait revivre les grands classiques qui ont marqué plusieurs générations. De Michel Delpech à Dire Straits, en passant par Sardou, Aznavour, Dalida et Claude François, chaque chanson est accompagnée d'anecdotes savoureuses. Julien Pichenet ajoute une touche sportive en revenant sur la victoire du PSG en 1982, pour un épisode riche en émotions et en souvenirs.À retenir :Le destin inattendu du tube Pour un flirt de Michel Delpech.Le succès de Afrique à Dieu de Michel Sardou, malgré son absence d'Afrique.Le retour sur la finale historique du PSG en 1982 avec les archives de Jean-René Godard.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le jour où
Dalida, Claude François et Tom Jones - Les enfants d'Europe 1 du 06/11/2025

Le jour où

Play Episode Listen Later Nov 6, 2025 42:38


Ombline Roche nous embarque dans une rétrospective musicale des années 60 à 80 dans cet épisode des « Enfants d'Europe 1 ». De Michel Sardou à Nana Mouskouri, en passant par Claude François et Florent Pagny, elle revisite les grands classiques de la chanson française et internationale. À travers des anecdotes savoureuses, des archives inédites et des moments de complicité entre artistes, l'émission célèbre une époque riche en émotions et en créativité musicale.À retenir :Les coulisses du titre « Les Lacs du Connemara » de Michel Sardou.Des archives étonnantes comme les enchères pour rencontrer des stars.Une avant-première touchante entre Nana Mouskouri et Didier Barbeli.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 13/14
Anne Richard raconte "La solitude, c'est après" de Claude François

Le 13/14

Play Episode Listen Later Nov 3, 2025 5:13


durée : 00:05:13 - C'est une chanson - par : Frédéric Pommier - Jusqu'au 7 décembre, on peut la voir au théâtre de Poche Montparnasse à Paris dans "Le bonheur conjugal", spectacle adapté d'une nouvelle de Léon Tolstoï. Au micro de Frédéric Pommier, Anne Richard évoque "La solitude, c'est après" de Claude François, chanteur qu'elle adore depuis son adolescence. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

La Story Nostalgie
Robert Doisneau et ses instants volés (Episode 1)

La Story Nostalgie

Play Episode Listen Later Nov 3, 2025 6:40


Depuis que je raconte des histoires à la radio, j'ai souvent eu l'occasion de me rendre compte que s'il y a des détenteurs d'anecdotes incroyables du show bizness, ce sont les photographes. Ainsi on connaît tous ou presque le formidable Jean-Marié Périer, témoin de l'époque bénie des yéyés et des débuts du rock britannique. Mais il faut bien le reconnaître, peu d'autres noms sont passés à la postérité alors qu'ils ont approché les plus grands dans leur exercice et bien souvent, ont assisté à ce que personne ne voit : la création d'un disque, les coulisses d'un concert, les voyages promos.Le nom de grands témoins belges comme Guido Marcon, Philippe Carly ou Paul Coerten ne vous dit peut-être rien et pourtant, de Jacques Brel à U2, en passant par Queen, Bob Marley et Claude François, ils les ont tous photographiés et fréquentés de leurs débuts au sommet de leur gloire. Et justement, nous avons cet automne et cet hiver l'occasion d'aller admirer en Belgique, à La Boverie, à Liège, les photos du plus célèbre des témoins de l'ère du noir et blanc : Robert Doisneau.Vous venez sans doute, à l'évocation de son nom, de vous la projeter dans votre tête, sa légendaire photo du baiser de l'hôtel de ville ! Doisneau, c'est rien moins que le photographe le plus célèbre du XX° siècle. Et donc, le plus connu de tous les temps. Pas seulement parce qu'il a laissé 450.000 clichés, à une époque où, bien évidemment, on ne trimballe pas un appareil en permanence dans sa poche. Mais surtout parce que ces instants captés majoritairement dans les rues de Paris, sont de véritables témoignages historiques d'une vie quotidienne aujourd'hui disparue. On dit de Robert Doisneau qu'il voyait le monde tel qu'il est mais en soulignant le merveilleux, et tout ça avec la magie du noir et blanc. Et si au départ, ces photos étaient destinées à illustrer l'actualité dans de nombreux et prestigieux magazines français et américains, elles ont, avec la notoriété croissante de Doisneau, fini par constituer une bibliothèque d'images qui montre la vie des gens des années 30 à 80, qu'ils soient riches, célèbres, pauvres, défavorisés. Car c'est ça aussi Doisneau : à la fois le photographe de Vogue et de Life, correspondant permanent pour l'Amérique de la vie parisienne, mais aussi l'homme qui parcourt inlassablement et tranquillement les rues de sa ville pour capter le bon moment quand il se présente. Était-il conscient, à ses débuts, qu'il était occupé à découper le temps en lamelles fines pour les générations à venir ? Probablement pas, du moins à ses débuts. On a du mal à imaginer de nos jours où nous prenons des milliers de photos digitales dont l'espoir de vie est d'ailleurs bien maigre, un Robert Doisneau transformant la salle de bains familiale en chambre noire, en laboratoire de développement, avec les négatifs et les tirages qui pendent, accrochés à une corde. L'oeuvre de l'artiste qu'il était, c'est la vision d'un monde qui n'était pas meilleur qu'aujourd'hui et pourtant, quand on visite son expo ou qu'on feuillette un de ses livres, on n'y voit que des gens aimables, montrant que oui, un monde meilleur existe. La preuve : Doisneau l'a photographié.

La Story Nostalgie
50 ans de Bohemian Rhapsody (Episode 4)

La Story Nostalgie

Play Episode Listen Later Oct 30, 2025 6:30


Il paraît que tout le monde se souvient de ce qu'il faisait quand il a entendu pour la première fois Bohemian Rhapsody. Voilà qui est différent du 11 septembre 2001 ou de la mort de Claude François, JFK ou John Lennon. Il n'y a pas de communion médiatique et instantanée ici, et de plus, elle a lieu sur plusieurs générations, son streaming record aujourd'hui en est la preuve, 3 milliards d'écoutes, rien que sur Spotify.C'est comme si vous aviez vu un paysage, un animal fabuleux, comme vous ne saviez même pas que cela pouvait exister, pas vrai ? Le plus étrange est que, malgré son immense succès, Freddie Mercury s'est toujours refusé à donner une explication à cette œuvre qui apparaît d'emblée aussi belle que complexe. On sent que ça le concerne. Qu'a-t-il voulu raconter ? On dirait au départ, les derniers mots d'un condamné, et puis il y a cette allusion à un opéra qui met en scène des personnages célèbres de son répertoire comme Figaro ou le ballet de Scaramouche mais on sent dans l'adresse la voix du Diable ou du Commandeur qui l'appelle, d'ailleurs il le dit : Belzébuth a mis un démon de côté pour moi.Certains prétendent que ce n'est pas pour rien qu'à ce moment, le manager John Reid fait irruption dans la vie de Queen, le groupe a en effet engagé l'homme d'affaires d'Elton John alors assis au sommet du monde, pour s'occuper de la promo de ce nouveau disque. John Reid qui est aussi l'amant d'Elton John. Et là, pour la première fois, Freddie se retrouve à vraiment cotoyer le milieu gay londonien dont jusque-là, il s'était tenu éloigné. Cela fait cinq ans en effet que Freddie vit avec Mary Austin. Ils se sont connus avant Queen, bien avant même qu'il ne prenne le nom de Mercury. C'était Brian May, au départ, qui était amoureux d'elle. Il l'avait remarquée dans un célèbre magasin de fringues de Kensington où elle était vendeuse et l'avait invitée plusieurs fois à venir le voir jouer avec son groupe, Smile. Mais un ou deux verres au pub n'y avait rien fait, Mary ne semblait pas être intéressée. C'est du moins ce qu'il a dit à son pote Freddie Bulsara, le cocoteur de Roger Taylor, le batteur avec qui Brian joue. Sentant Freddie intéressé, lui aussi, Brian avait tenté de le décourager.Et de fait, Freddie s'était pris un râteau à sa première invitation, Mary avait prétexté devoir aller aux toilettes et ne s'était pas repointée durant la soirée au pub, pensant que Freddie était branché sur la fille avec qui elle était venue au rancard. Freddie était revenu à la charge, durant des semaines, en faisant mine de rien, en clair fou de trac, jusqu'au jour où il était arrivé avec un bouquet de fleurs.Et depuis, Freddie et Mary, c'était le couple classique qui recevait ses amis dans le petit appart de Kensington que Mary tenait impeccablement malgré leurs maigres revenus et que Freddie décorait de trouvailles chez les antiquaires. Et donc, la fréquentation de tous ces hommes libérés place Freddie dans un drame cornélien, lui qui avait jusque-là réussi à cloisonner les deux mondes entre lesquels il était partagé. Freddie ne supporte pas l'abandon et pourtant, il y fonce tout droit avec ce nouvel album et ça s'entend. Reste l'humour, celui qui l'accompagne depuis son enfance, A night at the opera n'en est pas exclu, les Beatles ont montré la voie, comme le prouve ce titre, une suite encore plus légère au Killer Queen de l'album précédent. Il est méconnu sauf de ceux qui ont usé le disque mais il mérite le détour, imaginez les stations balnéaires anglaises de la Belle époque, vous y êtes ?

Le jour où
Johnny Hallyday, Michel Delpech et Claude François - Les enfants d'Europe 1 du 27/10/2025

Le jour où

Play Episode Listen Later Oct 27, 2025 41:18


Chaque jour, Ombline Roche revient sur les musiques qui ont marqué Europe 1. Aujourd'hui, Johnny Hallyday, Michel Delpech et Claude François.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Bonjour Victoria !

1978 Envie de découvrir, réécouter ou en apprendre plus sur les tubes qui ont fait bouger et chanter des générations entières? Joignez-vous à Gaylord Mauboussin et ses TUBES FRANCOS tous les dimanches à 10h, puis en rediffusion les mardis à 13h30, pour plonger le temps d'une demie-heure de plaisir dans les succès francophones qui ont marqués les esprits entre 1960 et aujourd'hui! Dans cet épisode j'ai décidé de vous ramener en 1978…..et quelle année cela fut…au point que j'ai eu du mal à choisir entre les titres qui se sont partagé le top 50 mais j'ai réussi à vous en faire une sélection. Venez donc écouter les titres d'artistes déjà bien connus à l'époque comme Claude François mais aussi débutants comme Daniel Balavoine. Bonne écoute!

CRÓNICAS APASIONADAS
CRÓNICAS APASIONADAS T07C007 Pop francés, c'est la ouate! (05/10/2025)

CRÓNICAS APASIONADAS

Play Episode Listen Later Oct 5, 2025 54:14


Con Caroline Loeb, Louis Chedid, Édith Piaf, Charles Trenet, Yves Montand, Juliette Gréco, Georges Brassens, Leo Ferré, Dalida, Gilbert Bécaud, Françoise Hardy, France Gall, Sylvie Vartan, Johnny Halliday, Charles Aznavour, Serge Gainsbourg & Jane Birkin, Jacques Dutronc, Claude François, Michel Polnareff y Christophe.

Le jour où
Véronique Sanson, Claude François et Julio Igliesas - Les enfants d'Europe 1 du 03/10/2025

Le jour où

Play Episode Listen Later Oct 3, 2025 37:05


Chaque jour, Ombline Roche revient sur les musiques qui ont marqué Europe 1. Aujourd'hui, Véronique Sanson, Claude François et Julio Igliesas.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le jour où
Année 1976 : Claude François au sommet de la gloire avec «Cette année-là»

Le jour où

Play Episode Listen Later Sep 30, 2025 38:39


Chaque jour, Ombline Roche revient sur les musiques qui ont marqué Europe 1. Aujourd'hui, l'année 1976 avec Claude François.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Toute l'info du week-end - Bernard Poirette
«Belles ! Belles ! Belles !» de Claude François

Toute l'info du week-end - Bernard Poirette

Play Episode Listen Later Sep 27, 2025 4:47


Chaque week-end, Fabrice Lafitte vous raconte la genèse des tubes qui vous ont fait danser et leurs petites histoires. Vous ne les écouterez plus de la même manière ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Vie d'avant
1997 - Sylvie, toujours fan de Claude François [REDIFF]

La Vie d'avant

Play Episode Listen Later Aug 23, 2025 8:35


Cette semaine dans La Vie d'Avant, retrouvez Sylvie, fan de Claude François et de personne d'autre. On est en 1997, et c'est bientôt le 20e anniversaire de la mort du chanteur. Dès ses débuts dans les années 60, un grand nombre de fans, essentiellement des jeunes filles, sont prêt.es à tout pour l'approcher. L'excitation que peut provoquer chacune de ses apparitions n'a rien à envier à celle de la BeyHiv, la fandom de Beyoncé. Ecoutez bien, il y a de quoi écrire une fanfiction !   *** Crédits archive *** Extrait de l'émission radiophonique "Grand angle" - Réalisée par François Bréhinier - France Culture - 21/06/1997   *** Crédits podcast *** Documentalistes : Hélène Deudon - Textes : Elsa Coupard, Lætitia Fourmond - Restauration et mixage : Ian Debeerst, Quentin Geffroy - Enregistrement : Vincent Dupuis, Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Stagiaires : Inès Bichel, Edith Monnier - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA. 

La Vie d'avant
1997 - Sylvie, toujours fan de Claude François [REDIFF]

La Vie d'avant

Play Episode Listen Later Aug 23, 2025 8:35


Cette semaine dans La Vie d'Avant, retrouvez Sylvie, fan de Claude François et de personne d'autre. On est en 1997, et c'est bientôt le 20e anniversaire de la mort du chanteur. Dès ses débuts dans les années 60, un grand nombre de fans, essentiellement des jeunes filles, sont prêt.es à tout pour l'approcher. L'excitation que peut provoquer chacune de ses apparitions n'a rien à envier à celle de la BeyHiv, la fandom de Beyoncé. Ecoutez bien, il y a de quoi écrire une fanfiction ! *** Crédits archive *** Extrait de l'émission radiophonique "Grand angle" - Réalisée par François Bréhinier - France Culture - 21/06/1997 *** Crédits podcast *** Documentalistes : Hélène Deudon - Textes : Elsa Coupard, Lætitia Fourmond - Restauration et mixage : Ian Debeerst, Quentin Geffroy - Enregistrement : Vincent Dupuis, Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Stagiaires : Inès Bichel, Edith Monnier - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Toute l'info du week-end - Bernard Poirette
Claude François : «Cette année-là»

Toute l'info du week-end - Bernard Poirette

Play Episode Listen Later Aug 10, 2025 5:40


Chaque week-end, Fabrice Lafitte vous raconte la genèse des tubes qui vous ont fait danser et leurs petites histoires. Vous ne les écouterez plus de la même manière !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 13/14
Olivier de Benoist raconte "Le lundi au soleil" de Claude François

Le 13/14

Play Episode Listen Later Jul 14, 2025 5:18


durée : 00:05:18 - C'est une chanson - par : Frédéric Pommier - Tout cet été, nous réécoutons les entretiens de Frédéric Pommier. Aujourd'hui, c'est avec l'humoriste Olivier de Benoist. Il évoque "Le lundi au soleil" de Claude François, un chanteur qui a bercé toute son enfance et qu'il écoute avec joie et émotion. (Rediffusion de l'émission du 05/07/2024) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Culture médias - Philippe Vandel

Alain Chamfort revient sur son parcours musical, de ses débuts classiques au piano jusqu'à ses collaborations avec Claude François et Serge Gainsbourg. Entre anecdotes, influences et extraits de son album L'Impermanence, découvrez un artiste aux multiples facettes, passionné et en constante évolution.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pascal Praud et vous
Jonathan Dassin : «C'est une fierté d'avoir chopé quelques-uns des traits de mon père Joe Dassin»

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Jun 26, 2025 15:16


Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Aujourd'hui 26/06/2025, il recoit Joe Dassin pour évoquer le retour de la Croisière Claude François. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La voix est livre - Nicolas Carreau
La voix est livre avec Bruno Fuligni

La voix est livre - Nicolas Carreau

Play Episode Listen Later Jun 22, 2025 58:10


Un royaume perdu à Madagascar, une fortune oubliée, des héritiers par centaines…Dans cet épisode de La Voix est Livre, l'historien Bruno Fuligni enquête sur Claude-François Bonnet, aventurier du XVIIIe siècle devenu "roi de Tinting". À sa mort, un trésor de 75 millions de francs or reste sans héritier officiel, déclenchant une vague de prétendants et d'enquêtes à travers le monde.Entre archives, complots et destins oubliés, suivez cette quête fascinante d'un héritage disparu.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Toute l'info du week-end - Bernard Poirette
Claude François Junior, le fils de Claude François revient sur l'année 1975

Toute l'info du week-end - Bernard Poirette

Play Episode Listen Later Jun 15, 2025 7:45


Tous les dimanches à 6h42 dans Europe 1 Matin Week-end, Philippe Legrand reçoit une personnalité pour un entretien autour d'une date et d'une histoire. Ce dimanche, Claude François Junior. Le fils de Claude François revient sur l'année 1975 l'année de la chanson « Le Téléphone Pleure ». Un tube. C'était il y a 50 ans jour pour jour, et ce dimanche, jour si particulier pour Claude François Junior de la Fête des Pères ! Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Culture médias - Philippe Vandel

Tous les jours dans Culture Médias, Thomas Isle dresse le portrait sonore de l'invité. Ce mardi, c'est Agustin Galiana, pour la tournée "Spectacul'Art" où il reprendra les tubes de Claude François avec 4.000 choristes. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nota Bene
NOTA BENE - Les différences entre Olmèques, Mayas, Teotihuacan et Aztèques

Nota Bene

Play Episode Listen Later May 28, 2025 28:21


Mes chers camarades, bien le bonjour !Avez-vous déjà mangé un burger au tacos goût pizza ? Eh bien préparez vous, parce que c'est le menu qu'on va se faire aujourd'hui, en tout cas, son équivalent historique ! On ne va pas parler d'un roi, d'une dynastie, et même pas d'une civilisation… mais carrément de tout un sous-continent, l'Amérique Centrale ! J'ai croisé trop de gens qui en avaient marre de confondre les Incas et les Mayas, ou qui se plaignaient de pas capter la différence entre Olmèques et Aztèques… Alors aujourd'hui, on balaie large, mais rassurez vous : on va faire clair et court, l'idée, c'est vraiment de choper les bases, ce qui est parfois difficile quand on vient d'Europe par exemple !Bonne écoute !

Les Grandes Gueules
Le témoignage du jour - Christian Morin sur Claude François : "J'ai été l'un des seuls à le voir sur son lit de mort" - 15/05

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later May 15, 2025 2:27


Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, Étienne Liebig et Zohra Bitan débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Les Nuits de France Culture
"Si on chantait" avec Etienne Roda-Gil, parolier

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later May 3, 2025 179:57


durée : 02:59:57 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1995 France Culture offre à ses auditeurs trois heures avec Étienne Roda-Gil, auteur des paroles d'innombrables tubes, pour Julien Clerc, Claude François ou Vanessa Paradis... Cette année-là, il fait le récit de sa vie d'exilé espagnol à Londres au début des années 60, dans un livre "Ibertao". - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Julien Clerc Chanteur et compositeur français; Jean-Claude Petit Compositeur, arrangeur, adaptateur; Etienne Roda-Gil Auteur, parolier

Les Grosses Têtes
MOMENT CULTE - Florian Gazan reprend "Le téléphone pleure"

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Apr 27, 2025 0:52


Florian Gazan épate les Grosses Têtes : il se transforme en Claude François et reprend "Le téléphone pleure". Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grosses Têtes
10 ANS DE RUQUIER - La fille cachée de Claude François inspire les Grosses Têtes

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Apr 23, 2025 9:47


À l'occasion des 10 ans de Laurent Ruquier aux commandes des "Grosses Têtes", RTL vous propose chaque jour de revivre en podcasts les meilleures séquences de l'émission ! Aujourd'hui, découvrez un extrait du 8 février 2018 ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Maintenant, vous savez
Quels artistes français ont eu le droit à des funérailles nationales ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Apr 2, 2025 3:50


La mort du chanteur Johnny Hallyday, le 5 décembre 2017, est encore fraîche dans les mémoires. Elle est souvent accompagnée des images impressionnantes de ses funérailles. Ce fut un véritable évènement qui a mis le pays en pause. Avant Johnny, la mort d'autres artistes a soulevé les foules, lors d'un hommage populaire de grande ampleur, comme Coluche, Claude François ou Daniel Balavoine. Avec parfois quelques ombres au tableau. Quels autres artistes ont eu des funérailles nationales ? Quelle est la différence entre un hommage national et populaire ? Ecoutez la suite dans cet épisode de "Maintenant vous savez ". Un podcast écrit et réalisé par Jonathan Aupart. A écouter aussi : Pourquoi connaissez-vous forcément Norman Foster ? Quelle est l'histoire du logo au lion de la MGM ? Quelles sont les photos les plus scandaleuses ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Première diffusion le 13/07/2023 Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Laurent Gerra
PÉPITE - Les sosies vocaux de Jean-Baptiste Guégan

Laurent Gerra

Play Episode Listen Later Mar 19, 2025 2:14


Jean-Baptiste Guégan présente ses sosies vocaux : ce mercredi 19 mars 2025, il introduisait notamment "Claude-François Bayrou". Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Grand bien vous fasse !
L'héautontimorouménos ou être son propre bourreau

Grand bien vous fasse !

Play Episode Listen Later Feb 11, 2025 5:10


durée : 00:05:10 - Choses vues -  Vous avez du mal à ne pas haïr votre ex ? Christophe André a la solution : Épictète et Claude François vous montrent la voie…

Les Grosses Têtes
LE COUP DE FIL DU JOUR - Claude François : le compositeur de "Comme d'habitude" au téléphone

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Dec 17, 2024 8:11


Jacques Revaux était au téléphone des Grosses Têtes ce 17 décembre. Si son nom ne vous dit rien, il est pourtant associé à l'un des plus grands tubes de Claude François... Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.