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Un lundi de novembre 2008 au matin, le député UMP et ancien maire de Thionville en Moselle, Jean-Marie Demange, roue de coups son ex-maîtresse, Karine Albert. Les faits se produisent sur un balcon, à la vue des voisins des immeubles environnants qui tentent en vain de raisonner l'homme politique. Mais il traîne Karine Albert à l'intérieur de l'appartement et l'abat de deux coups de feu avant de retourner l'arme contre lui. Quelques heures après le drame, l'Assemblée nationale observe une minute de silence à sa mémoire, sans mentionner les actes qui se sont produits. Dans les jours qui suivent, les journaux évoquent le "crime passionnel", le "coup de folie" du député-maire et louent les mérites de l'homme avide de pouvoir. Comment expliquer cette dérive meurtrière sans précédent pour un député de la Ve République ? Jean-Marie Demange, avait-il prémédité son passage à l'acte ? Quels en furent les éléments déclencheurs ? La voix du crime de cet épisode, c'est la romancière et journaliste Sophie Loubière. Au micro de Marie Zafimehy, elle témoigne d'une époque où la société célébrait la mémoire d'un homme politique meurtrier et elle redonne sa juste place à la victime, Karine Albert. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quelques minutes avant la rencontre Maroc-Mali lors de la CAN 2025, nous avons rencontré Samid Ghailan, la voix emblématique des Lions de l'Atlas au stade Moulay-Abdallah de Rabat. Speaker passionné, il incarne l'ambiance et l'âme des rencontres de la sélection marocaine. Son rêve ? Être au micro lors d'une finale avec le Maroc… et, un jour, faire vibrer les supporters lors d'une Coupe du monde. Un objectif à la hauteur de son amour pour le football et de son attachement à la sélection nationale.Interview par Baptiste Denis. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Un lundi de novembre 2008 au matin, le député UMP et ancien maire de Thionville en Moselle, Jean-Marie Demange, roue de coups son ex-maîtresse, Karine Albert. Les faits se produisent sur un balcon, à la vue des voisins des immeubles environnants qui tentent en vain de raisonner l'homme politique. Mais il traîne Karine Albert à l'intérieur de l'appartement et l'abat de deux coups de feu avant de retourner l'arme contre lui. Quelques heures après le drame, l'Assemblée nationale observe une minute de silence à sa mémoire, sans mentionner les actes qui se sont produits. Dans les jours qui suivent, les journaux évoquent le "crime passionnel", le "coup de folie" du député-maire et louent les mérites de l'homme avide de pouvoir. Comment expliquer cette dérive meurtrière sans précédent pour un député de la Ve République ? Jean-Marie Demange, avait-il prémédité son passage à l'acte ? Quels en furent les éléments déclencheurs ? La voix du crime de cet épisode, c'est la romancière et journaliste Sophie Loubière. Au micro de Marie Zafimehy, elle témoigne d'une époque où la société célébrait la mémoire d'un homme politique meurtrier et elle redonne sa juste place à la victime, Karine Albert. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le best-of 2025 de RPI en français c'est ici !
Météo en ce Nouvel An : un temps globalement beau, avec quelques ondées isolées sur les hauteurs by TOPFM MAURITIUS
L'horreur lors du réveillon. Un incendie survenu dans un bar dans la nuit de Nouvel an a fait plusieurs morts et blessés à Crans-Montana, une station de ski du canton de Valais, en Suisse, a annoncé jeudi 1er janvier la police locale. Stéphane Ganzer, conseiller d'État du Valais, fait le point sur la situation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le best-of 2025 de RPI en français c'est ici !
Pourquoi les pères se voient-ils « plus beaux qu'ils ne sont »? Dans cet extrait, Guillaume Daudin (AFP), Stéphane Jourdain (France Inter) et Rémy Guilloton (Daron TV) expliquent pourquoi changer des couches ne suffit pas à atteindre l'égalité. Découvrez le concept de « l'arnaque des nouveaux pères » : une illusion de partage alors que les femmes gèrent encore 71% de la charge parentale. --------------------------------------------------Le site du podcast : https://papatriarcat.fr/Pour t'abonner à la newsletter : https://cedricrostein.substack.comRéagir à l'épisode : https://www.speakpipe.com/papatriarcatPour vous abonner à des contenus exclusifs : https://papatriarcat.supercast.com/Pour un accompagnement personnel : https://www.cedricrostein.com *******************************************Crédit musiques : www.bensound.comCrédit dialogue : BRUT - le sexisme chez les enfants (youtube)Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/papatriarcat. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Créer une entreprise au Congo-Brazzaville relevait du parcours du combattant, avec beaucoup de formalités à remplir. Pour faciliter la tâche aux opérateurs économiques, le gouvernement vient de lancer une plateforme pour faciliter la création d'entreprise en ligne. Elle est accompagnée d'un numéro vert fournissant toutes les informations. Avec notre correspondant à Brazzaville, Loïcia Martial Entrepreneurs, membres du gouvernement… En tout, plus d'une centaine de personnes sont venues assister au lancement de la plateforme de création des entreprises en ligne. Emeriand Dieu-Merci Kibangou est le directeur général de l'ACPCE, l'Agence congolaise pour la création des entreprises, qui se charge de la gestion du site : « La plateforme de création d'entreprises en ligne permet en réalité à ce que tous les acteurs du secteur privé, qu'ils soient Congolais, qu'ils habitent au Congo ou pas, puissent être capables d'avoir la vraie information sur que faire et comment faire pour créer leur entreprise. Cette plateforme permet à ce que chacun, de sa maison du Congo ou de l'extérieur du Congo, puisse véritablement créer l'entreprise. » La plateforme est accompagnée d'un numéro vert 1730 fournissant aux demandeurs toutes les informations requises. Désormais une entreprise peut être créée en 24 heures, dans n'importe quel domaine d'activité. Une vraie révolution, estime Emeriand Dieu-Merci Kibangou : « Pour créer une entreprise, il y a quelques années, c'était le parcours du combattant. Il fallait même avoir un avis de la sécurité d'État parce que nous revenons d'un pays avec un passé communiste. Donc, ça faisait que ce n'était pas forcément évident. Ce n'était pas bien vu. » À lire aussiDévelopper les PME en Afrique: le défi de l'investissement Le seuil financier nécessaire pour la création d'une entreprise a baissé, ce qui permettra d'encourager de nombreuses petites sociétés à s'enregistrer, se félicite également la ministre en charge du commerce informel. « Autrefois, pour créer une entreprise, il fallait avoir au moins 500 000 francs CFA (762 euros). Mais, aujourd'hui, avec 25 000 francs CFA (38 euros) on peut créer une entreprise. Cela arrange les acteurs de l'économie informelle », explique Inès Nefer Bertille Voumbo Yalo. Dirigeant d'une entreprise informatique, Max Abraham Charlemagne Lepa juge que cette plateforme encouragera les jeunes à créer leur société. « Aujourd'hui, on a mis un système en place pour pouvoir pousser les jeunes entrepreneurs congolais à créer quelque chose, afin que cette jeunesse puisse vivre de ça et aller de l'avant », analyse-t-il. L'Agence congolaise pour la création des entreprises a été mise en place pour faciliter la tâche aux entreprises. Le nombre d'entreprises au Congo-Brazzaville est passé de 1 800 en 2021 à plus de 5 000 entreprises cette année. À lire aussiCongo-Brazzaville: la SFI et Bank of Africa s'associent pour financer l'essor des PME
Réveillon sous un ciel clément, quelques ondées sur les hauteurs by TOPFM MAURITIUS
Le président américain aura tenu la vedette tout au long de cette année 2025 : présent sur tous les fronts, économiques, politiques, diplomatiques, avec des méthodes pour le moins directes, pour ne pas dire brutales, occupant quasiment tous les jours le devant de la scène médiatique, et plongeant les journalistes dans un abîme de perplexité avec cette double question permanente : comment parler de Trump et comment ne pas en parler ? « Pourquoi Trump s'en tire-t-il à si bon compte ? » Question posée par le New York Times. En effet, s'interroge le journal, « comment Trump peut-il s'en tirer en faisant, de manière répétée, des choses qui auraient été désastreuses pour les présidents précédents, républicains comme démocrates ? Ni les administrations républicaines de Ronald Reagan, de George Bush père et George Bush fils, ni les administrations démocrates de Bill Clinton et Barack Obama n'auraient survécu si elles et leurs familles avaient lancé (par exemple) une entreprise de plusieurs milliards de dollars soutenue par des intérêts étrangers, semblable aux opérations de cryptomonnaie de la Trump Organization, ou encore si elles avaient accordé grâces sur grâces à des trafiquants de drogue, des donateurs de campagne et des soutiens politiques. » Aucune culpabilité, aucun remords… « Pourquoi Trump s'en tire-t-il à si bon compte ? » Le New York Times avance plusieurs réponses : d'abord, « l'absence totale de culpabilité. Trump ignore superbement le respect des normes démocratiques. Dans la plupart des cas, il ne présente aucun remords. » Ensuite il y a « la fragilité structurelle des États-Unis : la démocratie américaine et la Constitution ne sont pas équipées pour faire face de manière efficace et opportune à un président qui bafoue la loi de façon agressive et délibérée. » Enfin le New York Times évoque « un parti républicain soumis » et « une opposition démocrate affaiblie ». Autoritarisme et brutalité En corollaire, complète Libération à Paris, il y a la « brutalité de Trump » qu'il « impose au monde » : « de toute évidence, l'autoritarisme est chez Trump une nature profonde, pointe le journal. On l'a vu dans sa gestion des tarifs douaniers ; à l'occasion de sa tentative de mainmise sur le Groenland. Dans la négociation entre Russes, Ukrainiens, Européens et Américains, c'est Trump qui passe les plats. Et on se souvient de son algarade dans le bureau ovale avec Volodymyr Zelensky, qui a depuis appris à composer avec Trump. Cet autoritarisme-là se répète sur un plan diplomatique avec une particularité, relève encore Libération : tout accord doit rapporter financièrement à la famille Trump. Depuis son élection, le conglomérat familial aurait gagné 4 milliards de dollars. (…) Dans le cas des négociations sur l'Ukraine par exemple, que cherche à arracher dans l'accord final le clan Trump ? Il y a des chances pour que la rémunération cadeau passe par les cryptomonnaies… » Que nous promet 2026 ? En cette fin d'année, le Washington Post s'essaie au jeu des pronostics pour l'année prochaine, avec un quiz. Quelques questions, et il faut tenter de trouver la bonne réponse. Et les bonnes réponses ne sont parfois pas très joyeuses. Exemple : « la plus grande surprise de la guerre en Ukraine en 2026 sera… un conflit plus large. » Autre exemple : « l'évolution la plus surprenante en matière de technologie des armes en 2026 sera… la préparation du champ de bataille américano-chinois en vue d'une guerre spatiale, avec des satellites survolant les adversaires pour y insérer secrètement des logiciels malveillants par laser ou micro-ondes. » « Le favori des primaires démocrates pour la présidentielle de 2028 sera… Post Josh Shapiro », le gouverneur de la Pennsylvanie. Enfin, pour en revenir à Trump, le quotidien américain ironise : « de nombreuses opportunités de promotion s'offrent à notre président en 2026, il pourrait donner son nom à un des cinq Grands Lacs et se réserver un emplacement de choix sur le Mont Rushmore. » Toutefois, conclut le Post, « comme le disait le regretté et brillant chroniqueur du New York Times, William Safire : “aucune fleur ne peut à elle seule symboliser cette nation. L'Amérique est un bouquet“. »
Virginie Girod vous emmène à bord du Transsibérien, le train mythique des tsars.Au milieu du XIXe siècle, le gouverneur général de la Sibérie Orientale imagine la création d'une ligne ferroviaire de 9000 kilomètres reliant Moscou à Vladivostok, afin, notamment, de créer un trait d'union entre les peuples de l'immense territoire russe. Mais le projet ne convainc pas le tsar. Quelques années plus tard, la publication d'un livre de Jules Verne va contribuer à changer la donne. En 1891, le chantier est inauguré. Un quart de siècle durant, 90 000 hommes participent à l'aventure titanesque du mythique Transsibérien. Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1. - Présentation : Virginie Girod- Production : Armelle Thiberge- Réalisation : Nicolas Gaspard- Composition du générique : Julien Tharaud- Visuel : Sidonie Mangin Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes à la fin de la Première Guerre mondiale. Au Café des boulevards, à Bruxelles. C'est là que se tient une série entretiens entre un certain nombre d'industriels. L'objectif de l'affaire est de créer une association qui défendra les intérêts du secteur chimique belge. Quelques temps plus tard, le 22 mai 1919, l'acte constitutif de la Fédération des Industries Chimiques de Belgique, la FIC, est publié au moniteur. Dans les années 1940, une branche néerlandophone y est ajoutée, la FCN : Federatie der Chemische Nijverheid van Belgïe. A l'aube des années 2000, les acronymes FIC et FCN sont remplacés par le seul Fedichem auquel on ajoute la mention « Wallonie » ou « Vlaanderen ». Une appellation qui se transforme encore, en 2007, pour devenir Essenscia. En termes de chiffres d'affaires par habitant, la Belgique est aujourd'hui numéro un mondial de la chimie et des matières plastiques et l'un des plus grands acteurs européens sur le plan du développement de nouveaux médicaments. Mais qu'est-ce que la chimie ? A partir de quand peut-on parler d'industrie chimique ? De quelles manières particules invisibles et molécules construisent-elles notre quotidien. C'est la leçon du jour … Invité : Kenneth Bertrams, chercheur qualifié au FNRS, chargé de cours à l'ULB. Auteur, avec Geerdt Magiels, de « Des hommes et des molécules – 100 ans de chimie et de pharmacie en Belgique » aux éditions Mardaga Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[Replay] Cet épisode a été diffusé la première fois en septembre 2021. A cette époque dans La petite voix, je recevais des thérapeutes qui me parlait de leurs parcours et de leurs approches thérapeutiques. Ne soyez donc pas étonnés.es de découvrir un autre générique que l'actuel !Comme promis, nous nous retrouvons cette semaine pour un nouvel entretien avec Stéphane Allix. Aujourd'hui, nous évoquons ensemble son dernier livre "Nos âmes oubliées" publié aux éditions Albin Michel.Dans ce témoignage bouleversant, il raconte comment il a réveillé ces derniers mois des souvenirs d'enfance qu'il avait complètement occultés. Des souvenirs d'inceste, d'abus dont il a été victime par un membre de sa famille.Si ce sujet vous touche de trop près, si vous y êtes trop sensible, je vous déconseille d'écouter cet épisode.Dans cet entretien, Stéphane nous explique comment sa curiosité pour les psychédéliques l'a amené, presque malgré lui, à lever le voile sur ce pan de son histoire. Il exprime tous les doutes, toutes les peurs, toutes les questions que cette révélation, pourtant salvatrice, ont soulevés.Bienvenue dans un épisode poignant, tout en sensibilité, tout en authenticité.Avec Stéphane, nous allons parler de substances certes thérapeutiques mais aussi dangereuses, de son corps qui lui signalait son mal-être et de son enfant intérieur dont il a prend désormais soin.Quelques notes sur cet épisode :Le dernier livre de Stéphane : "Nos âmes oubliées" aux éditions Albin MichelSite de l'INRESS : www.inrees.comSi vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci
Au Mexique, l'État de Sinaloa est depuis plus d'un an le théâtre d'une guerre qui oppose deux clans rivaux du cartel du Sinaloa. Depuis l'arrestation aux États-Unis du chef de cartel El Mayo, son groupe affronte celui des fils d'El Chapo accusés de trahison. Résultat : la région a plongé dans une violence extrême. Officiellement, le conflit a fait plus de 2 000 morts, et au moins autant de disparus. La ville de Culiacan est l'épicentre de cette guerre intestine et son million d'habitants est pris entre les feux croisés. Les conséquences sont aussi sociales et économiques. Culiacan, qui était une ville réputée pour son opulence et pour la fête, vit désormais dans la terreur. Avant le coucher du soleil, il y a encore de la vie dans le centre de Culiacan. Quelques commerces ouverts et du monde dans la rue. Plongé dans ses pensées, Jesus prend un verre sur une terrasse de café. Le jeune homme sort de son service dans un hôtel chic pratiquement vide depuis des mois. « J'ai commencé mon tour à 6 h du matin alors je voulais me détendre un peu, jusqu'à la tombée de la nuit. Là, ça devient dangereux », affirme-t-il. Il raconte que l'établissement est pratiquement vide depuis des mois. « On a tous peur qu'il y ait des coupes dans le personnel parce que ça a déjà eu lieu. Moi, j'ai un peu d'ancienneté, je suis parmi les plus vieux, mais pourtant je ne suis pas à l'abri. Des collègues ont été renvoyés à cause de la vague de violence », explique-t-il. Là où vit Jesus, dans le sud de la ville, les fusillades sont quotidiennes. Récemment, un de ses amis a perdu la vie dans un restaurant à cause d'une balle perdue. Pour sa famille, la vie est au jour le jour et la peur omniprésente. Il raconte : « On se réveille chaque matin dans l'incertitude. D'ailleurs, aujourd'hui, l'école de ma fille a lancé un message pour nous demander si on allait ou non l'envoyer à l'école. Parce qu'il y a eu une fusillade à 5 h du matin juste à un pâté de maisons de l'école. Clairement, je ne l'ai pas emmené. J'ai dû aller chez ma belle-mère pour qu'elle nous aide à s'en occuper. » « Fini le luxe, les voitures, les excès, la drogue » L'économie de Culiacan, qui reposait essentiellement sur les services et le commerce, s'est effondrée. Les autorités du Sinaloa comptent les pertes en milliards d'euros, estiment que plus de 25 000 emplois formels et informels ont disparu. Les habitants du Sinaloa limitent leurs déplacements, réduisent leurs activités. Alfredo a fermé deux restaurants sur les trois qu'il possédait. « C'est horrible, c'est encore pire que pendant la pandémie. On avait deux restaurants qui étaient faits pour travailler la nuit, mais on n'a pas pu tenir car personne ne sort plus la nuit », regrette-t-il. Il espère ne pas avoir à quitter la ville comme l'ont fait tant d'autres. Mais, pour cela, il sait qu'il doit faire preuve de résilience. Selon lui, une bulle vient d'éclater dans la ville qui ne reviendra pas en arrière. « Ceux qui maintenaient l'économie faisaient partie du crime organisé. Ils ne sont plus là ou du moins leur argent ne circule plus comme avant. C'était une économie fictive. Elle existait grâce au crime organisé. Elle était informelle. Elle a augmenté les prix de tout parce que nous sommes dans une ville très chère. Les restaurants étaient chers, mais les salaires étaient bons. Et donc tous ceux qui avaient offert un service, moi y compris : nous vivions de tout cela. Maintenant on se rend compte qu'il n'y a rien d'autre qui puisse soutenir suffisamment l'économie à Culiacan pour revenir comme avant. On pourrait devenir une ville moins développée peut-être… On va revenir à la réalité parce que les personnes qui sortent maintenant, ce sont des gens qui travaillent normalement. Fini le luxe, les voitures, les excès, la drogue… Je veux dire que la paix sera le véritable luxe maintenant », conclut-il. À lire aussiAu Mexique : le violent déchirement du Cartel de Sinaloa
Au Mexique, l'État de Sinaloa est depuis plus d'un an le théâtre d'une guerre qui oppose deux clans rivaux du cartel du Sinaloa. Depuis l'arrestation aux États-Unis du chef de cartel El Mayo, son groupe affronte celui des fils d'El Chapo accusés de trahison. Résultat : la région a plongé dans une violence extrême. Officiellement, le conflit a fait plus de 2 000 morts, et au moins autant de disparus. La ville de Culiacan est l'épicentre de cette guerre intestine et son million d'habitants est pris entre les feux croisés. Les conséquences sont aussi sociales et économiques. Culiacan, qui était une ville réputée pour son opulence et pour la fête, vit désormais dans la terreur. Avant le coucher du soleil, il y a encore de la vie dans le centre de Culiacan. Quelques commerces ouverts et du monde dans la rue. Plongé dans ses pensées, Jesus prend un verre sur une terrasse de café. Le jeune homme sort de son service dans un hôtel chic pratiquement vide depuis des mois. « J'ai commencé mon tour à 6 h du matin alors je voulais me détendre un peu, jusqu'à la tombée de la nuit. Là, ça devient dangereux », affirme-t-il. Il raconte que l'établissement est pratiquement vide depuis des mois. « On a tous peur qu'il y ait des coupes dans le personnel parce que ça a déjà eu lieu. Moi, j'ai un peu d'ancienneté, je suis parmi les plus vieux, mais pourtant je ne suis pas à l'abri. Des collègues ont été renvoyés à cause de la vague de violence », explique-t-il. Là où vit Jesus, dans le sud de la ville, les fusillades sont quotidiennes. Récemment, un de ses amis a perdu la vie dans un restaurant à cause d'une balle perdue. Pour sa famille, la vie est au jour le jour et la peur omniprésente. Il raconte : « On se réveille chaque matin dans l'incertitude. D'ailleurs, aujourd'hui, l'école de ma fille a lancé un message pour nous demander si on allait ou non l'envoyer à l'école. Parce qu'il y a eu une fusillade à 5 h du matin juste à un pâté de maisons de l'école. Clairement, je ne l'ai pas emmené. J'ai dû aller chez ma belle-mère pour qu'elle nous aide à s'en occuper. » « Fini le luxe, les voitures, les excès, la drogue » L'économie de Culiacan, qui reposait essentiellement sur les services et le commerce, s'est effondrée. Les autorités du Sinaloa comptent les pertes en milliards d'euros, estiment que plus de 25 000 emplois formels et informels ont disparu. Les habitants du Sinaloa limitent leurs déplacements, réduisent leurs activités. Alfredo a fermé deux restaurants sur les trois qu'il possédait. « C'est horrible, c'est encore pire que pendant la pandémie. On avait deux restaurants qui étaient faits pour travailler la nuit, mais on n'a pas pu tenir car personne ne sort plus la nuit », regrette-t-il. Il espère ne pas avoir à quitter la ville comme l'ont fait tant d'autres. Mais, pour cela, il sait qu'il doit faire preuve de résilience. Selon lui, une bulle vient d'éclater dans la ville qui ne reviendra pas en arrière. « Ceux qui maintenaient l'économie faisaient partie du crime organisé. Ils ne sont plus là ou du moins leur argent ne circule plus comme avant. C'était une économie fictive. Elle existait grâce au crime organisé. Elle était informelle. Elle a augmenté les prix de tout parce que nous sommes dans une ville très chère. Les restaurants étaient chers, mais les salaires étaient bons. Et donc tous ceux qui avaient offert un service, moi y compris : nous vivions de tout cela. Maintenant on se rend compte qu'il n'y a rien d'autre qui puisse soutenir suffisamment l'économie à Culiacan pour revenir comme avant. On pourrait devenir une ville moins développée peut-être… On va revenir à la réalité parce que les personnes qui sortent maintenant, ce sont des gens qui travaillent normalement. Fini le luxe, les voitures, les excès, la drogue… Je veux dire que la paix sera le véritable luxe maintenant », conclut-il. À lire aussiAu Mexique : le violent déchirement du Cartel de Sinaloa
Tous les jours à 6h46, Anthony Morel, expert High-Tech, vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Le Morning, sur RMC.
durée : 01:57:59 - Musique matin du mardi 30 décembre 2025 - par : Jean-Baptiste Urbain - Pas de répit pour les fêtes ! Quelques semaines après la sortie de son enregistrement des Variations Goldberg avec Antoine Morinière, Thibaut Garcia s'apprête à célébrer la nouvelle année en musique avec l'Orchestre National de France dans le célèbre concerto d'Aranjuez. En route vers 2026 ! - réalisé par : Yassine Bouzar Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:26:52 - Thibaut Garcia, guitariste - Pas de répit pour les fêtes ! Quelques semaines après la sortie de son enregistrement des Variations Goldberg avec Antoine Morinière, Thibaut Garcia s'apprête à célébrer la nouvelle année en musique avec l'Orchestre National de France dans le célèbre concerto d'Aranjuez. En route vers 2026 ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En décembre 2012, une équipe de trafiquants de drogue française parvient sans encombre à faire atterrir, sur l'aéroport de St-Tropez, un jet privé transportant 300 kg de cocaïne en provenance de St-Domingue. Quelques mois plus tard, ils décident de retenter le coup, avec cette fois, une cargaison de 700 kg.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour clore l'année en force, j'ai le plaisir de recevoir une athlète hors normes : Sandra Lafontaine. En 2025, elle est devenue la première femme (et la première Canadienne) à compléter le Grand Slam de Destination Trail Races, soit l'Arizona Monster 300, le Tahoe 200, le Bigfoot 200 et le Moab 240 en moins de sept mois. Et en passant, on parle bien de miles, et non pas de kilomètres! Dans l'épisode, Sandra nous raconte son cheminement vers cet exploit monumental. Après une décennie de trail et plusieurs 100 miles complétés (dont quatre finish sur le Bromont Ultra 160 km) elle a découvert la distance de 200 miles en 2024… et ç'a été le coup de foudre instantané. Quelques mois plus tard, elle prend une décision radicale : s'inscrire aux quatre courses du Grand Slam et prendre un congé différé de dix mois pour se consacrer entièrement à ce projet démesuré. Une conversation profondément humaine avec une athlète passionnée, réfléchie et incroyablement inspirante. Un épisode "cadeau de Noël" à déballer sans modération. Bonne écoute! *Magasinez dès maintenant chez Altitude Sports et profitez d'un rabais jusqu'à 20% sur votre première commande avec le code promo PASSORTIDUBOIS. Cliquez ici pour commander : https://bit.ly/altitude-sortiduboisDes conditions s'appliquent : Valide pour un temps limité sur les produits à prix régulier. Non cumulable avec d'autres offres ou le rabais membre. Une utilisation par client. **Le code promo pour 20% sur l'Ultra-trail Gaspesia 100 et l'Ultra-trail Forillon est PSDB. Visitez le site des Événements Gaspesia : https://gaspesia.org/CréditsDesign graphique : David Hébert Thème musical : Frédérick DesrochesIdée originale, production, recherche et animation : Yannick Vézina© Pas sorti du bois 2025
Fatigue émotionnelle, sensation d'être perdu.e, épuisement mental, émotions contradictoires qui s'enchaînent…Si tu ressens ça, tu n'es pas seul.e, et non, ce n'est pas “dans ta tête”.2025 a été une année particulièrement éprouvante pour beaucoup. Une année qui donne l'impression de devoir faire le tri, laisser derrière soi, clôturer quelque chose, sans toujours comprendre pourquoi c'est si lourd.Et si la numérologie pouvait t'aider à mettre du sens sur ce que tu viens de traverser, non pas pour prédire l'avenir, mais pour mieux comprendre cette transition et aborder 2026 avec plus de clarté, de conscience et de justesse ?Dans cet épisode, je reçois Nico, que beaucoup connaissent à travers son podcast Osez by Nico. Ce que l'on sait moins, c'est que parmis ses nombreuses casquette il est également formé à la numérologie !Après avoir lui-même traversé une année 2025 particulièrement intense, j'ai trouvé précieux de l'entendre parler de la numérologie à la fois à travers son vécu personnel et avec son regard d'expert.Dans cet épisode, on décortique :pourquoi 2025 a été marquée par la fatigue émotionnelle, la charge mentale et le besoin de faire le trila différence entre année universelle et année personnelle, et pourquoi tout le monde ne vit pas les mêmes chosesce qu'il est important de terminer, clarifier ou laisser derrière soi avant d'entrer dans un nouveau cyclece que symbolise 2026 en numérologie, une année 1les pièges à éviter et les opportunités à saisir en 2026La fin de l'épisode est une lecture claire et accessible de l'énergie de 2026, pour t'aider à poser les bases d'un nouveau départ, éviter de repartir avec les mêmes schémas, et entrer dans cette nouvelle année de manière plus alignée, plus consciente et plus incarnée.Un grand merci à Nico pour cette valeur et ce moment de qualité, retrouvez le sur son podcast Osez By Nico : linktr.ee/osez_by_nicoUn immense merci également à ORA Farmhouse pour leur accueil dans ce lieu absolument magique, en plein cœur de Paris.Un endroit où l'on peut manger, boire et se poser tout en ayant la douce sensation d'être à la campagne… en pleine ville.Si vous êtes de passage à Paris, allez absolument y faire un tour :
Quelques leçons tirées d'une douce assise en bonne compagnie
Anne Ghesquière reçoit le Pr Gabriel Perlemuter, chef du service d'hépato-gastro-entérologie et nutrition à l'hôpital Antoine-Béclère de Clamart. Et si protéger son foie était la clé pour vivre mieux, plus longtemps et en pleine santé ? Et si notre foie, souvent négligé, détenait le secret de notre vitalité et de notre longévité ? Le Professeur Perlemuter nous invite à changer de regard sur cet organe essentiel, à comprendre son rôle central dans notre équilibre global, et à l'écouter pour mieux le préserver — sans médicaments, sans privations, mais avec plaisir et bon sens. Prêt.e à vivre jusqu'à 100 ans ? Son livre, X100, comment protéger son foie pour vivre jusqu'à 100 ans , aux éditions Flammarion, Versilio. [REDIFFUSION – BEST OF – MÉTAMORPHOSE]L'épisode #387 a été diffusé, la première fois, le 8 mai 2023.Quelques citations du podcast avec le Pr Gabriel Perlemuter :"Le foie a la particularité de se régénérer et peut aussi être considéré comme un baromètre.""Même à 50 ans ou 60 ans, quand vous commencez à faire attention à vous, vous augmentez votre espérance de vie.""Quand vous mangez des fibres vous protégez votre microbiote qui en retour va protéger votre foie."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec le Pr Gabriel Perlemuter : 00:00Introduction02:00Présentation invité03:22Les super pouvoirs du foie04:36Le foie, un baromètre de notre santé globale06:48L'impact du sucre, de l'alcool et des graisses10:51Génétique et épigénétique13:06Âge et récupération13:42Différences homme / femme15:06Les maladies du foie17:02Sport, sédentarité et activité physique20:50Checker son foie26:30Régénérer le foie28:40Comment protéger son foie32:45Alimentation et cancer36:24Chronobiologie alimentaire40:48Le petit déjeuner idéal43:30L'importance du plaisir et des écarts44:37Soda et syndrome de NASH47:02Le fléau du grignotage49:41Les effets bénéfiques des plantes53:47Les cures detox : fonctionnement et efficacité57:20Médicaments et toxicité 59:13Les secrets des zones bleuesAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Jusqu'au 4 janvier, retour sur les épisodes les plus glaçants de l'année 2025 !Dans les profondeurs sombres du bois de Boulogne, entre les arbres aux troncs difformes, Vanesa Campos s'effondre. Sa poitrine est transpercée. Une mare de sang s'étale au sol. Autour d'elle, la forêt bruisse encore des pas précipités de ses agresseurs. Il est 23 h 15, le 16 août 2018. Quelques heures plus tôt, la ville célébrait les Gay Games et l'inclusion. Quelques mètres plus loin, les rires étouffés des clients pressés de fuir résonnent à peine. Et Vanesa, elle, agonise seule. Sous le ciel de Paris, capitale des droits de l'homme, une femme transgenre et sans papiers meurt dans l'indifférence.
Qu'est-ce qu'un gentleman ? Un homme habillé en tweed qui passe sa journée à tirer sur des perdrix et à jouer au cricket ? Quelqu'un de particulièrement noble dans l'âme, magnanime dans les affaires et droit dans les combats ? Une personne honorée par la monarchie, la société, la littérature britanniques ? Ou un snob prétentieux doublé d'une brute vulgaire capable des pires vilenies ? Richard de Seze propose, en trente-trois tableaux, une exploration du vaste monde des gentlemen anglais, depuis les plus connus, figures de la royauté ou militaires célébrés, jusqu'aux plus obscurs, dont la trace dans l'histoire se limite à une ou deux anecdotes. On y découvrira, à travers le rire et la stupeur, la bassesse qui semble, à rebours de l'image traditionnellement reçue, être la marque de fabrique de ceux dont on a appris à saluer l'élégance et le fair-play. Journaliste, Richard de Seze est écrivain et collabore avec plusieurs magazines et journaux dans leurs colonnes culturelles.Richard de Sèze est notre invité en partenariat avec le Salon du Livre d'Histoire de Versailles, pour les Interviews HistoireHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
James Ensor, la lumière d'Ostende Nous sommes le vendredi 13 avril 1860, à Ostende. C'est ce jour-là que vient au monde l'un des grands représentants de la peinture belge : James Ensor. Quelques années plus tard, lors d'un banquet offert en son honneur, commentant l'événement de sa naissance survenant un jour de vénus, l'artiste dira : « Eh bien ! chers amis, Vénus, dès l'aube de ma naissance, vint à moi souriante et nous nous regardâmes longuement dans les yeux. Ah! les beaux yeux pers et verts, les longs cheveux couleur de sable. Vénus était blonde et belle, toute barbouillée d'écume, elle fleurait bon la mer salée. Bien vite je la peignis, car elle mordait mes pinceaux, bouffait mes couleurs, convoitait mes coquilles peintes, elle courait sur mes nacres, s'oubliait dans mes conques, salivait sur mes brosses. » Partons sur les traces d'un artiste visionnaire, un brin anarchiste et mauvais caractère… Invitée : Anne Hustache, historienne de l'art. Sujets traités : James Ensor, lumière, Ostende, peinture, narchiste … Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Diffusé pour la première fois en juillet 2023.(Suite et fin) Le 10 janvier 1993, la famille Romand est secourue par les pompiers dans sa ferme de Prévessins (Ain). Quand ces derniers arrivent sur place, il est déjà trop tard pour la mère, Florence, et les enfants, Antoine et Caroline, âgés de 5 et 8 ans. Le père, Jean-Claude, médecin-chercheur pour l'Organisation mondiale de la santé à Genève (Suisse) est en vie, et transporté à l'hôpital. Quelques heures plus tard, les corps des parents de Jean-Claude Romand sont retrouvés à leur domicile, et les enquêteurs découvrent que Florence et les enfants du couple ont été tués avant le début de l'incendie. Alors qu'il est toujours dans le coma, la police apprend que Jean-Claude Romand n'est pas inscrit dans les registres de l'OMS, ni à l'Ordre des médecins. Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police justice du Parisien.Écoutez Crime story sur toutes les plateformes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Google Podcast (Android), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Emma Jacob et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archives : INA. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Diffusé pour la première fois en juillet 2023.(Première partie) Le 10 janvier 1993, la famille Romand est secourue par les pompiers dans sa ferme de Prévessins (Ain). Quand ces derniers arrivent sur place, il est déjà trop tard pour la mère, Florence, et les enfants, Antoine et Caroline, âgés de 5 et 8 ans. Le père, Jean-Claude, médecin-chercheur pour l'Organisation mondiale de la santé à Genève (Suisse) est en vie, et transporté à l'hôpital. Quelques heures plus tard, les corps des parents de Jean-Claude Romand sont retrouvés à leur domicile, et les enquêteurs découvrent que Florence et les enfants du couple ont été tués avant le début de l'incendie. Alors qu'il est toujours dans le coma, la police apprend que Jean-Claude Romand n'est pas inscrit dans les registres de l'OMS, ni à l'Ordre des médecins. Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police justice du Parisien.Écoutez Crime story sur toutes les plateformes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Google Podcast (Android), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Emma Jacob et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archives : INA. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Syrie, il n'est pas rare de croiser dans les villages des habitants, pioches à la main, à la recherche du fameux butin. « Des pièces d'or », répètent-ils tous, enfouies sous terre par pilleurs et ancêtres de civilisations antérieures. Sur les réseaux sociaux, de nombreuses rumeurs d'hommes devenus millionnaires poussent à la pratique. Interdite du temps du régime de Bachar el-Assad, elle se propage depuis sa chute dans tout le pays. Ce qui n'est pas sans risque : plusieurs personnes sont décédées ces derniers mois alors qu'elles creusaient des tunnels. Une poignée de touristes, une cité antique et trois hommes qui vident sur une table un petit sac en plastique. À l'intérieur, des pièces. Du bronze, de l'argent, de l'acier, qu'ils viennent tout juste de trouver dans les ruines d'à côté. Un homme montre aux étrangers une pièce de monnaie ancienne : « C'est une pièce grecque. Celle-ci date de l'Empire byzantin. Je les vends 50 dollars au moins, mais on peut discuter », leur affirme-t-il. Quelques mètres plus loin s'étend Bosra et son antique cité. Ces derniers mois, le sol a été retourné, les pierres tombales, ouvertes, brisées. Les traces d'hommes venus chercher un soi-disant trésor à la nuit tombée. L'un d'eux accepte anonymement de témoigner : « Bosra est sous l'égide de l'Unesco. Il se peut qu'à l'avenir, ils interdisent ces fouilles. Car, on le sait, ces pièces devraient être dans un musée. C'est la faim qui nous conduit à faire cela. Sans la faim, personne n'aurait songé à creuser. » Recrudescence de la recherche d'or Interdite du temps de Bachar el-Assad, la recherche d'or a connu une recrudescence après sa chute, en décembre, avant d'être à nouveau interdite par le gouvernement. Ahmad, c'est un prénom d'emprunt, n'en a que faire. Détecteur de métaux dans une main, pioche dans l'autre, il fouille régulièrement les alentours de chez lui. « Regardez ! C'est un fragment de boulon datant de la période ottomane », s'exclame-t-il soudain. « Je suis comme mon père, complètement obsédé par ce sujet. Lui est comme ça depuis toujours, il a 75 ans. Mais lui comme moi n'avons jamais rien trouvé », regrette-t-il. Sur les réseaux sociaux, dans les villages, les rumeurs vont bon train en Syrie. Certains parlent de signes : des croix, des trous, que seuls certains experts pourraient reconnaître. D'autres affirment qu'ils seraient devenus millionnaires grâce à des caisses d'or trouvées sous la terre. « Dans mon village, 90 % des personnes cherchent. Ce trou, nous avons travaillé dur pendant trois, quatre jours, à creuser, et au final ça n'a servi à rien. Tout ça à cause de ce détecteur de métaux. L'écran s'allume et vous indique : "C'est ici qu'il faut chercher." Au final, vous ne trouvez qu'un caillou », déplore-t-il. Assis entre les membres de sa famille, une photo entre les mains, Ibrahim al Ahmad témoigne. Son fils, 40 ans, est mort le 9 juin dernier, étouffé avec un ami dans le tunnel qu'ils avaient creusé. « Ce jour-là, ils sont restés quatre ou cinq heures sous terre, jusqu'à l'arrivée des secours. Forcément… Une personne privée d'oxygène meurt en trois minutes. Tout ça parce qu'il a fait la connaissance d'un groupe qui lui a dit : "cette terre recèle d'or, tu y trouveras forcément quelque chose." Ça l'a convaincu. C'est du gâchis », soupire-t-il, endeuillé. Un gâchis, répète-t-il, provoqué par l'ennui. Alors que 80% de la population vit encore sous le seuil de pauvreté en Syrie, cette interminable chasse au trésor illustre surtout la misère de centaines de familles. À lire aussiSyrie: face à la possible résurgence de l'EI, des civils s'organisent
durée : 00:03:00 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - Pour finir l'année en douceur, la chronique Debout la Terre a sélectionné quelques progrès en matière d'environnement. Si, si on en a trouvé. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Errance médicale, freins restrictifs et signalement abusif : écoutez un extrait de ce témoignage bouleversant. Deux parents psychologues racontent leur parcours du combattant face au système de soin. --------------------------------------------------Le site du podcast : https://papatriarcat.fr/Pour t'abonner à la newsletter : https://inscription.kessel.media/papatriarcatRéagir à l'épisode : https://www.speakpipe.com/papatriarcatPour vous abonner à des contenus exclusifs : https://papatriarcat.supercast.com/Pour un accompagnement personnel : https://www.cedricrostein.com *******************************************Crédit musiques : www.bensound.comCrédit dialogue : BRUT - le sexisme chez les enfants (youtube)Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/papatriarcat. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:55:51 - Very Good Trip - par : Michka Assayas - Pour fêter la fin de l'année, Michka Assayas a sélectionné de véritables hymnes de Noël par des artistes aussi divers que Bruce Springsteen, The Beach Boys, The Crystals, Ramones ou encore James Brown. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
✨ Suis-moi sur Instagram : instagram.com/laurita.socaliente/ Les maux du quotidien, les émotions qui nous submergent, comment y faire face ? Comment naviguer ? Quelques réflexions sur nos maux : - Quand un déclencheur de trauma arrive, on agit comme si on avait l'âge qu'on avait lors du traumatisme. - La passion, c'est accepter de souffrir pour... - Quelle bénédiction d'être fatigué(e) - On contrôle ses réactions aux émotions incontrôlées - Transmuter cette peine. - Faire ce qui est le meilleur pour soi n'est pas toujours une sensation agréable ! - La frustration est une preuve d'amour - Un oeuf cassé ne peut pas être réparé... - Votre moral ne veut rien dire dans le confort ! - Un feu ne s'arrête pas de brûler parce qu'il est fatigué. - Rester en colère, c'est boire du poison et espérer que l'autre meurt. - Quand on crie sur quelqu'un, nos âmes sont loin - L'anxiété et l'excitation partagent les mêmes signaux - Tout puise sa source dans l'enfance, does it ? Et bien d'autres réflexions. A tout de suite ;)
Quelques heures après la déflagration survenue sur un site Seveso au sud de Lyon, la vie a repris dans la "vallée de la Chimie". Aucune toxicité n'ayant été relevée dans l'air, le confinement de 5.000 habitants ainsi que le blocage de l'autoroute A7 ont été levés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quelques heures après la déflagration survenue sur un site Seveso au sud de Lyon, la vie a repris dans la "vallée de la Chimie". Aucune toxicité n'ayant été relevée dans l'air, le confinement de 5.000 habitants ainsi que le blocage de l'autoroute A7 ont été levés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:30:45 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - 1989, Maryvone apprend que l'avion que pilotait son mari s'est écrasé. Sur ce vol, 169 autres personnes dont la mère de Yohanna. Il n'y a aucun survivant. Quelques semaines après, les familles de victimes apprennent qu'une bombe déposée par les services secrets libyens serait la cause de l'incident.
L'histoire ressemble à une télénovela filmée dans un petit village au-dessus de Briançon (Hautes-Alpes). Marcel Amphoux, 67 ans, retraité millionnaire qui possède plusieurs biens immobiliers, vit chichement dans une maison en piteux état. Sur sa route, il rencontre Sandrine Devillard, une jeune parisienne de 42 ans qui travaille dans l'immobilier. Rapidement, les deux entretiennent une liaison, ce qui éveille la suspicion parmi les habitants de Puy-Saint-Pierre.Quelques mois plus tard, en septembre 2011, leur mariage va faire couler beaucoup d'encre car cette union est suspectée d'être une escroquerie à l'héritage. D'autant qu'un an après la noce, Marcel Amphoux trouve la mort dans un accident de voiture, laissant Sandrine Devillard seule héritière de son patrimoine immobilier. 13 ans après, le mystère continue de planer autour des intentions de Sandrine Devillard. Véritable coup de foudre ou manipulation ? Pour Code source, Louise Colcombet, journaliste au service police-justice du Parisien, retrace l'histoire romanesque de Marcel Amphoux.Cet épisode a été diffusé pour la première fois le 23 juin 2025Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Anaïs Godard, Raphaël Pueyo et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network et Sandrine Devillard - Archives : M6. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Direction l'Argentine, qui s'est convertie ces dernières années en refuge pour la communauté LGBTQ+ russe. Ces dernières années, Vladimir Poutine a mené une répression de plus en plus sévère contre les droits de cette communauté, et elle s'est accélérée depuis l'invasion de l'Ukraine. En 2023, la Russie a placé le « mouvement international LGBT » sur sa liste des personnes déclarées « terroristes et extrémistes ». À l'autre bout du monde, l'Argentine offre à des milliers de Russes un lieu où ils peuvent être eux-mêmes sans craindre d'être jugés, agressés, ou emprisonnés. À Buenos Aires, le reportage de notre correspondant. Iana Kostinskaia se souvient très bien de sa surprise la première fois qu'elle a vu un couple homosexuel s'embrasser dans la rue à Buenos Aires. Deux ans après avoir quitté Moscou pour l'Argentine avec sa compagne Eli, la jeune femme de 29 ans continue d'apprendre à vivre son amour au grand jour. « J'aime beaucoup sortir avec ma femme, la prendre par la main et l'embrasser, et que cela ne soit pas un problème. Parfois j'ai un peu peur, puis je me rappelle que maintenant, tout va bien. Je ne vois pas comment je pourrais avoir la même vie en Russie », raconte Iana. Ces dernières années, Vladimir Poutine a accentué sa persécution contre les minorités sexuelles. En 2023, la Cour suprême russe a classé le mouvement LGBT comme « organisation extrémiste », au même titre que l'État islamique. Mariano Ruiz est le directeur de l'ONG Droits humain & diversité, qui accompagne des centaines de réfugiés LGBT russes en Argentine chaque année. « Ces vingt dernières années, l'Argentine a été un pays pionnier dans la région. C'est deuxième pays des Amériques à avoir légalisé le mariage homosexuel en 2010 après le Canada », précise-t-il. À lire aussiLGBT+ en Russie: «J'ai le sentiment de vivre perpétuellement avec une guillotine au-dessus de la tête» En Argentine, le statut de réfugié est par ailleurs plus facile à obtenir qu'en Europe ou aux États-Unis. Et le pays sud-américain a aussi d'autres atouts à faire valoir. « Moi, je suis venu ici pour étudier, explique Vladimir Zikeev, arrivé de Moscou il y a 18 mois. Lunettes rectangulaires, visage juvénile, cet étudiant en langues explique que c'est l'université publique et gratuite argentine qui l'a convaincu de jeter son dévolu sur ce pays. « J'ai trouvé quelque chose à faire pour ne pas seulement être en fuite. Chercher ma place, mais en faisant quelque chose », poursuit-il. Vitalii Panferov est arrivé à Buenos Aires début 2023. Quelques mois plus tard, il a été diagnostiqué séropositif. « Je n'avais aucune assurance. Mais jusqu'à présent je reçois mon traitement gratuitement, car en Argentine il y a un système de santé publique », L'accès des étrangers à l'université et au système de santé publique est aujourd'hui remis en cause par Javier Milei, qui a aussi durci les conditions pour obtenir le statut de réfugié. Le président argentin s'est par ailleurs lancé dans une bataille culturelle contre le « wokisme », qui n'est pas sans rappeler la rhétorique de Vladimir Poutine sur la décadence morale de l'Occident. « J'espère que ce qui s'est passé en Russie ne va pas se reproduire ici », s'inquiète Vitalii. Début 2025, Vitalii s'est joint aux centaines de milliers d'Argentins qui sont descendus dans les rues pour protester contre une saillie homophobe de Javier Milei. « Ce que j'aime le plus en Argentine, c'est que je peux être moi-même et m'exprimer. Et ça, conclut-il, je ne veux pas le perdre. » À lire aussiRussie: Vladimir Poutine promulgue la loi renforçant la censure et la surveillance sur internet
Découvrez ma formation aux fondamentaux de l'accueil, un parcours d'excellence, accessible à toutes & tous !Après avoir détaillé les étapes d'un onboarding réussi, aujourd'hui, j'aborde les enjeux de l'offboarding, cette dernière étape du parcours d'un collaborateur au sein d'une entreprise. Quelques statistiques : Selon une étude conduite par Morning Consult pour UKG en 2022, la France compterait ainsi 13 % de salariés ayant réintégré leur entreprise, aujourd'hui appelés « salariés boomerang ». Les employés boomerang sont 40 % plus productifs sur leur premier trimestre et ont tendance à rester en poste plus longtemps. Source : Option finance 85% des collaborateurs seraient prêts à parler de leur société si leur départ se passe bien. Source : Enquête Hays Il est donc crucial de ne pas minimiser ce moment de transition, qui peut avoir un impact durable sur la réputation de l'entreprise et son attractivité en tant qu'employeur. Je vous livre sur un plateau quelques idées à mettre en place facilement. Bonne pioche ! Notes et références : Épisode 72 sur l'onboarding Épisode 52 - Créer une marque d'hôtels Feel Good, avec Eric Omgba The Peninsula Paris Georges V Le partenaire de l'épisode : LoungeUp Découvrez LoungeUp : www.loungeup.com / contact@loungeup.com / +33 (0)1 84 16 82 20 Bénéficiez de -10% sur la première année d'abonnement, ainsi que -20% sur le paramétrage de la solution (réservé aux nouveaux clients, pour tout abonnement débutant avant juillet 2024) Pour découvrir la solution en live, demandez une démonstration en ligne ici Chapitrage : 00:00:00 - Introduction 00:02:18 - L'importance de l'off-boarding 00:03:15 - Les effets d'un mauvais off-boarding 00:05:12 - L'effet boomerang 00:08:33 - Les bénéfices d'un off-boarding bien soigné 00:11:02 - La célébration du départ d'un collaborateur 00:14:14 - La préparation du successeur 00:15:17 - L'importance du suivi post-off-boarding Si cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Retrouve Maxim Lapierre, Pascal Leclaire et Dave Morissette qui reviennent à chaud sur la défaite en prolongation du Canadien face aux Penguins.Analyses, opinions sans filtre et moments marquants du match : tout ce qu'il faut savoir pour bien comprendre ce qui s'est joué sur la glace.**Quelques problèmes de connexion sont survenus durant les 15 premières minutes du show.**Abonne-toi à la chaîne, laisse un like et dis-nous en commentaire tes impressions sur le match! On veut te lire!--Pour collaborations ou toutes questions : info@lapochebleue.comFacebook: https://www.facebook.com/lapochebleueqc/ Instagram: https://www.instagram.com/lapochebleue TikTok: https://www.tiktok.com/@lapochebleue Twitter: https://twitter.com/lapochebleue Youtube : https://www.youtube.com/@LaPocheBleueNos podcasts sont disponibles sur toutes les plateformes : https://linktr.ee/lapochebleue Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pendant les fêtes, Passages prend des vacances, mais on vous propose de découvrir cet épisode du podcast Il était une première fois, le podcast d'histoires d'amour du Elle. Cathy se remet d'un grave accident de vélo lorsqu'elle découvre le principe du "Tinder des montagnes" : des carnets déposés sur des chemins de randonnée, pour créer des rencontres. Un jour où elle se sent prête, elle repart marcher et laisse un petit mot en haut de la Wandflue. Quelques semaines plus tard, elle reçoit un message d'un certain Patrick. Pas à pas, avec douceur et tendresse, ils explorent ensemble cette nouvelle aventure; celle de la confiance, de la vulnérabilité et de l'amour retrouvé.Il était une (première) fois, un podcast d'histoires vraies qui explore la naissance des sentiments. À notre micro, des amoureuses et des amoureux vous racontent leur histoire d'amour : leurs premiers pas, leurs premiers baisers, et la force extraordinaire de leur lien tissé au fil du temps. ⭐⭐⭐ N'hésitez pas à vous abonner pour ne rien rater et si ce podcast vous plaît, parlez-en autour de vous, en partageant le lien de l'épisode.
Anne Ghesquière reçoit Jeanne Siaud Facchin, psychologue, psychothérapeute, auteure et fondatrice des centres de psychologie intégrative Cogito'z. D'où viennent nos blessures les plus profondes ? Pourquoi certaines douleurs se taisent alors que d'autres s'expriment à travers nos émotions, nos pensées ou même notre corps ? Peut-on vraiment échapper aux traces laissées par l'enfance ? Comment reconnaître ces « psycatrices » qui nous habitent, les apprivoiser, les consoler, et enfin les laisser guérir ? Le corps sait-il avant nous ce qui cherche à se dire ? Et comment retrouver l'espérance quand tout semble figé, étouffé ou trop lourd ? Jeanne Siaud-Facchin nous propose un voyage poétique au cœur de nos ressentis et de notre histoire, en faisant un cheminement intime pour une profonde guérison et un retour à la lumière. [SÉLECTION WEEK-END – METAMORPHOSE] Cet épisode a été diffusé, la première fois, le 20 juillet 2023.Quelques citations du podcast avec Jeanne Siaud Facchin :"Le passé nous construit mais nous ne définit pas.""On a tous une soif profonde de cet amour qui nous fait vivre, de sentir qu'on fait partie de cette Vie, de ce grand Tout, de ce grand Lien.""À force de vouloir tout maitriser, tout contrôler, on passe à côté de la vie."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Jeanne Siaud Facchin : 00:00Introduction02:00Présentation invité06:05A-t-on tous des psychiatrices ?10:51Se libérer de nos masques15:44Se réconcilier avec notre corps20:58Les 4 piliers CAPE pour guérir23:35Consolation et lien26:30La puissance du toucher30:33"gri-gri" et ancrage33:35Bercement et émotions40:51Le shoot du rire44:46Abandonner la lutte48:44Aller au bout de son chagrin54:15Le réconfort de la nostalgie douce56:09La mécanique du pardon01:00:43Se libérer du lien de souffrance01:05:02Espérance et élan de vieAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 19 décembre 2025 avec Asma Mhalla, politologue, spécialiste de géopolitique de l'intelligence artificielle et essayiste.Asma Mhalla, politologue spécialiste de géopolitique de l'intelligence artificielle et essayiste, reviendra sur la guerre de l'information qui menace nos démocraties occidentales. Un danger exacerbé par l'intelligence artificielle, qui se répand sur les réseaux sociaux, eux même amplificateurs de fake news. Dernière en date : un faux duplex d'une journaliste qui prétend qu'Emmanuel Macron a été renversé.Quelques jours auparavant, la désinformation s'était invitée après l'attentat de Sydney, via l'IA d'Elon Musk, Grok.Puissante arme de désinformation, l'intelligence artificielle est un outil géopolitique et idéologique, aux mains des géants de la tech et souvent au service d'Etats autoritaires.Face à eux, l'Europe joue la carte de la règlementation et des sanctions, mais peine à rattraper son retard technologique. Empêtrées dans cette guerre hybride, nos démocraties sont-elles en danger ?L'intelligence artificielle s'invite aussi dans nos vies. ChatGPT compte environ 800 millions d'utilisateurs réguliers, dont certains l'utilisent comme psy. On ne mesure pas encore exactement les conséquences que cela pourrait avoir.
Son parfum de beurre et d'agrumes imprègne les souvenirs de générations d'Italiens et du monde quand l'année touche à sa fin. Ce gâteau de pâte levée, à la mie filante régale du petit déjeuner aux veillées de fête, et il demande savoir-faire et patience pour la confectionner : 3 jours de travail entre pousses, pétrissage, façonnage et repos la tête à l'envers pour lui permettre de développer sa forme singulière, le pied cerclé de carton et le haut légèrement bombé. Le panettone est un pain du Nord, né en Lombardie, du côté de Milan au XIIIè siècle ou au XVè, bien des légendes et mystères entourent sa création. «Pan de tan» serait le pain de Toni, un garçon de la cour de Ludovico il Moro au XVè ou le «pan de ton», ce qui, en patois, voudrait dire «pain de luxe», en référence aux fruits confits qui le composent. Le panettone a inspiré bien des pains dolce, et autres gâteaux, y compris des déclinaisons et variations de panettone «régionales» en Italie et dans le monde. Il a des pains cousins que l'on retrouve à ses côtés pour les fêtes : le pandoro en forme d'étoile, un goût de vanille et d'œuf, le pan forte de Sienne en Toscane- pâtisserie très ancienne remontant au Moyen-âge également. Il est décrit comme un pain qui contient du poivre et du miel, le poivre venant du piquant des épices qui le composent. Pour cette émission, nous avons tendu un fil entre Paris et Naples où nous avons retrouvé Alba Pezone, cuisinière autrice, napolitaine, «ambassadrice» de cette cuisine italienne durable et diverse tout juste inscrite au patrimoine mondial immatériel de l'Unesco. Avec Alba Pezone, cuisinière, Napolitaine, passionnée, et autrice de «Pizza Mania, Dimore d'Italia», aux éditions Hachette, In Cucina chez Hachette Cuisine. Sur Instagram. Pour aller plus loin : - La cuisine italienne, entre durabilité et diversité bioculturelle inscrit à l'Unesco - La cucina povera sur Rfi - Angelo Motta et Gino Alemagna ont donné, après la guerre, une version industrielle de qualité aux prix plus accessibles qui a permis aussi son développement et son exportation. - Dolce, la pâtisserie italienne de Laura Zavan, aux éditions Marabout ou Venise, les recettes cultes aux éditions Marabout - On va déguster l'Italie, de François Regis Gaudry et ses amis, aux éditions Marabout. Encyclopédie gourmande et joyeuse de la cuisine, de la culture italienne, et de ses produits. - A niestra Cucina Siciliana, de Giuseppe Messina, éditions First, dans une toute nouvelle édition publiée en décembre 2025 - Vilain Gourmand, de Valérie Zanon pour une version au levain maison. Éditions Alternative. - À Naples : aux abricots du Vésuve, aux pommes annurca. - La cassata sicilienne - Le nougat chaud de Benevento - Les fruits confits d'Apt Union avec pour guide Lionel Pélicier. Quelques adresses où trouver un panettone : À Paris : - Christophe Louie - Brigat' : en version mandarine et marrons confits. 6 rue du Pas de la Mule, Paris 3ème À Marseille : - Chez l'Idéal, l'épicerie - House of Pain chez Pierre Houlès. Programmation musicale : Respire de Tribeqa.
Les thèmes autour de PSG/Flamengo (1-1, 2-1 t.a.b.) :1. Le pouls du match2. Retour sur une performance collective compliquée par des Brésiliens tenaces3. Quelques performances individuelles à retenir/! https://fr.tipeee.com/culturepsg pour aider le site Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Afghanistan, le changement climatique est désormais la première cause de déplacement interne. Le pays compte plus de 500 000 déplacés liés aux crues et à la sécheresse, et près de dix millions de personnes sont impactées par le réchauffement climatique, ce qui aggrave la crise humanitaire, déjà très profonde. Les causes sont à la fois des catastrophes ponctuelles, mais aussi l'effet à long terme de la sécheresse. Lorsqu'ils sont arrivés au pouvoir en 2021, les talibans ont relancé l'ambitieux chantier du canal de Qosh Tepa, destiné à irriguer les provinces du nord. Mais certains villages, comme celui de Bulaku dans la province de Balkh, en sont exclus. De notre envoyée spéciale à Bulaku, Les petites maisons de terre se dressent au loin et se confondent avec la terre ocre et aride. Quelques ânes demeurent çà et là, épars. Afin d'abreuver leurs animaux, les villageois ont creusé des réservoirs dans la roche. Un petit groupe d'hommes s'est rassemblé autour. Les femmes se chargent de récupérer l'eau quand il y en a. Le système fonctionne comme un puits. Muhammad, l'un des paysans du village, producteur de blé, commente les difficultés auxquelles il doit faire face : « Depuis 10-15 ans, le climat change et la situation ne fait qu'empirer. Ces dernières années, la sécheresse ne fait que s'aggraver, et nous n'avons pas d'eau. Disons que nous avons de l'eau la moitié de l'année, au maximum. Le reste de l'année, nous n'en avons pas. Ça devient très difficile de s'approvisionner en eau, il faut aller la chercher très loin, et les routes sont vétustes. Elles sont poussiéreuses et cahoteuses, donc rapporter de l'eau n'est pas aisé. » Pour les habitants de Bulaku, récupérer de l'eau implique de marcher plusieurs heures sous le soleil harassant. La mission dure toute une journée. Le manque d'eau affecte aussi les récoltes et entraîne appauvrissement et insécurité alimentaire : « Comme l'eau, nos récoltes nous permettent de survivre six mois. Les six mois de l'année restants, nous sommes obligés de quitter le village, d'aller dans les villes, d'essayer de trouver un autre travail, au moins pour pouvoir manger jusqu'à l'année suivante, déplore Muhammad. Nous sommes autosuffisants pour six mois, ensuite il faut trouver une autre manière de se nourrir. » À lire aussiL'Afghanistan en proie à une sécheresse sans précédent À la recherche d'eau et de meilleures cultures En conséquence, nombreux sont les habitants à avoir tenté leur chance ailleurs. « Beaucoup de gens sont partis à la recherche d'eau et de meilleures cultures. Ils se sont installés dans d'autres localités, voire dans d'autres pays. Environ 150 familles sont parties d'ici, constate Muhammad. Chaque famille compte entre cinq et sept personnes. La majorité des personnes sont parties parce que c'est impossible, c'est vraiment trop difficile de vivre ici. Dans le village, on voit que les maisons sont partiellement détruites parce que plus personne ne vit ici. Abdul s'est installé dans un autre village, Sitchtemal : « J'ai tout essayé pour nourrir ma famille : j'ai travaillé dans les champs, comme ouvrier sur des chantiers. J'ai fait tout ce que je pouvais, mais l'expérience s'est mal terminée. Nous n'avions pas d'endroit pour vivre, donc nous sommes revenus ici, il y a deux ans. Mais nous souffrons toujours. Il ne pleut jamais. J'essaie de trouver des boulots journaliers. » Pour survivre financièrement, Abdul a fini par marier l'une de ses filles. Elle avait huit ans. À lire aussiAfghanistan: faits marquants de quatre années de régime taliban
C dans l'air du 17 décembre 2025 - L'affaire Epstein continue de secouer les États-Unis. Dix-neuf photos ont été mises en ligne vendredi dernier par des élus démocrates. On y voit, en compagnie du prédateur sexuel, Donald Trump, Bill Clinton, Ghislaine Maxwell (aujourd'hui incarcérée), Bill Gates, Steve Bannon ou encore Andrew Mountbatten-Windsor. Ces nouvelles images, publiées par les législateurs démocrates de la commission de surveillance de la Chambre des représentants, ne sont qu'une petite partie des plus de 95 000 photos qu'ils ont reçues de la succession d'Epstein, qui s'est suicidé dans une cellule d'une prison new-yorkaise en 2019 alors qu'il attendait d'être jugé pour des accusations de trafic sexuel.Elles sont surtout distinctes des dossiers que le ministère de la Justice est désormais contraint de publier. Mais l'impatience grandit alors que l'administration Trump fait face à la date limite du 19 décembre pour produire les dossiers Epstein, mais aussi à de nouvelles révélations explosives.Mardi 16 décembre, le magazine américain Vanity Fair a publié une enquête basée notamment sur une dizaine d'entretiens avec Susie Wiles, la secrétaire générale de la Maison-Blanche. L'ancienne directrice de campagne du milliardaire républicain estime par exemple que l'ex-magnat de l'immobilier, marqué par la mort de son frère alcoolique, « a une personnalité d'alcoolique » — elle-même est fille d'un homme alcoolique. Il « fonctionne avec la conviction que rien ne lui est impossible. Absolument rien ». « Les alcooliques fonctionnels, ou les alcooliques en général, ont une personnalité exacerbée lorsqu'ils boivent », a-t-elle ajouté. La conseillère âgée de 68 ans égratigne aussi le vice-président, estimant qu'il est « adepte des théories complotistes depuis une décennie », ou encore Elon Musk, un temps à la tête du département de l'Efficacité gouvernementale (Doge), qualifié de destructeur…Sous pression, le camp Trump s'exprime et tente de désamorcer. Très discrète habituellement, Susie Wiles a dénoncé un article « malhonnête ». « Elle voulait dire que je… Voyez-vous, je ne bois pas d'alcool. Tout le monde le sait, mais j'ai souvent dit que si je buvais, j'aurais de fortes chances de devenir alcoolique. Je l'ai dit à maintes reprises », a déclaré de son côté Donald Trump. Quelques heures plus tard, le président des États-Unis a annoncé sur son réseau Truth Social que les États-Unis mettaient en place un blocus au Venezuela contre « les pétroliers sous sanctions », une nouvelle escalade dans la crise entre les deux pays. Accusé de faire diversion par ses opposants, le président des États-Unis doit s'exprimer une nouvelle fois ce soir.En face, ses adversaires surenchérissent. Ils affirment avoir d'autres clichés encore plus troublants alors que l'heure de vérité approche. Les autorités ont désormais moins de deux jours pour publier l'intégralité des documents non classifiés liés aux enquêtes portant sur Jeffrey Epstein, sur sa complice Ghislaine Maxwell et sur toute personne en lien avec les faits qui leur sont reprochés. Une affaire qui obsède depuis des années l'opinion publique américaine et a inspiré de multiples théories du complot.Alors que sait-on des liens entre Donald Trump et Jeffrey Epstein ? Cette affaire peut-elle provoquer la chute du président des États-Unis ? Pourquoi le mouvement MAGA se déchire-t-il ?Nos experts :- Laurence HAÏM - Journaliste spécialiste des Etats-Unis, autrice de Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse, publié chez Robert Laffont- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à Ouest-France, autrice du livre Requiem pour le monde libre, publié aux éditions de l'Observatoire- Gallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington- Vincent JOLLY - Grand reporter pour Le Figaro Magazine
C dans l'air du 17 décembre 2025 - L'affaire Epstein continue de secouer les États-Unis. Dix-neuf photos ont été mises en ligne vendredi dernier par des élus démocrates. On y voit, en compagnie du prédateur sexuel, Donald Trump, Bill Clinton, Ghislaine Maxwell (aujourd'hui incarcérée), Bill Gates, Steve Bannon ou encore Andrew Mountbatten-Windsor. Ces nouvelles images, publiées par les législateurs démocrates de la commission de surveillance de la Chambre des représentants, ne sont qu'une petite partie des plus de 95 000 photos qu'ils ont reçues de la succession d'Epstein, qui s'est suicidé dans une cellule d'une prison new-yorkaise en 2019 alors qu'il attendait d'être jugé pour des accusations de trafic sexuel.Elles sont surtout distinctes des dossiers que le ministère de la Justice est désormais contraint de publier. Mais l'impatience grandit alors que l'administration Trump fait face à la date limite du 19 décembre pour produire les dossiers Epstein, mais aussi à de nouvelles révélations explosives.Mardi 16 décembre, le magazine américain Vanity Fair a publié une enquête basée notamment sur une dizaine d'entretiens avec Susie Wiles, la secrétaire générale de la Maison-Blanche. L'ancienne directrice de campagne du milliardaire républicain estime par exemple que l'ex-magnat de l'immobilier, marqué par la mort de son frère alcoolique, « a une personnalité d'alcoolique » — elle-même est fille d'un homme alcoolique. Il « fonctionne avec la conviction que rien ne lui est impossible. Absolument rien ». « Les alcooliques fonctionnels, ou les alcooliques en général, ont une personnalité exacerbée lorsqu'ils boivent », a-t-elle ajouté. La conseillère âgée de 68 ans égratigne aussi le vice-président, estimant qu'il est « adepte des théories complotistes depuis une décennie », ou encore Elon Musk, un temps à la tête du département de l'Efficacité gouvernementale (Doge), qualifié de destructeur…Sous pression, le camp Trump s'exprime et tente de désamorcer. Très discrète habituellement, Susie Wiles a dénoncé un article « malhonnête ». « Elle voulait dire que je… Voyez-vous, je ne bois pas d'alcool. Tout le monde le sait, mais j'ai souvent dit que si je buvais, j'aurais de fortes chances de devenir alcoolique. Je l'ai dit à maintes reprises », a déclaré de son côté Donald Trump. Quelques heures plus tard, le président des États-Unis a annoncé sur son réseau Truth Social que les États-Unis mettaient en place un blocus au Venezuela contre « les pétroliers sous sanctions », une nouvelle escalade dans la crise entre les deux pays. Accusé de faire diversion par ses opposants, le président des États-Unis doit s'exprimer une nouvelle fois ce soir.En face, ses adversaires surenchérissent. Ils affirment avoir d'autres clichés encore plus troublants alors que l'heure de vérité approche. Les autorités ont désormais moins de deux jours pour publier l'intégralité des documents non classifiés liés aux enquêtes portant sur Jeffrey Epstein, sur sa complice Ghislaine Maxwell et sur toute personne en lien avec les faits qui leur sont reprochés. Une affaire qui obsède depuis des années l'opinion publique américaine et a inspiré de multiples théories du complot.Alors que sait-on des liens entre Donald Trump et Jeffrey Epstein ? Cette affaire peut-elle provoquer la chute du président des États-Unis ? Pourquoi le mouvement MAGA se déchire-t-il ?Nos experts :- Laurence HAÏM - Journaliste spécialiste des Etats-Unis, autrice de Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse, publié chez Robert Laffont- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à Ouest-France, autrice du livre Requiem pour le monde libre, publié aux éditions de l'Observatoire- Gallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington- Vincent JOLLY - Grand reporter pour Le Figaro Magazine