POPULARITY
Categories
Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un podcast sur la création contemporaine en Bohême, Moravie et Silésie.
Annette Messager, ancienne cheffe d'atelier aux Beaux-Arts de Paris et artiste du Pavillon français à la 51e Biennale de Venise, échange avec Marie-Laure Bernadac, préfacière de son ouvrage Et pourtant…, paru alors que le Musée de la Chasse et de la Nature lui consacre actuellement une exposition personnelle : Une hirondelle ne fait pas le printemps. La rencontre sera suivie d'une signature.À partir de cette cartographie de l'œuvre d'Annette Messager, qui réunit notamment poèmes, notes d'atelier inédites ou carnets intimes elles reviennent sur une œuvre importante, Les pensionnaires (1971-1972), sur l'album-collection qui l'accompagne et sur la présence de l'écrit dans l'œuvre d'Annette Messager. Comme le note Marie-Laure Bernadac : « Cette installation polymorphe de 1971-1972 est une œuvre fondatrice parce qu'elle rassemble toutes ses pratiques artistiques : cahiers, animaux empaillés, dessins, planches documentaires, écriture, alphabet et énonce d'emblée le dédoublement de sa démarche, divisée entre artiste et collectionneuse (…) Cette déclaration sur la division de l'appartement et sur la double identité est un manifeste de la situation d'artiste-femme pour Annette Messager ». Amphithéâtre des logesMardi 2 juin 2026Crédits photos : © Droits réservés
durée : 00:04:09 - Le Grand reportage de France Inter - Tous les deux ans, Venise accueille la scène internationale de l'art contemporain pour le plus grand événement mondial du genre. La quasi-totalité des pays s'y présentent, pour montrer leur état de l'art, mais aussi, pour certains, pour se donner une visibilité aux yeux du monde. - réalisation : Julien Baldacchino Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Il collectionne les cartes postales par milliers depuis vingt ans. Une passion qui l'entraîne à quitter son pays, l'Espagne, pour s'installer à Bruxelles où la brocante est plus intéressante. Oriol Vilanova a installé une partie de sa collection au Pavillon de l'Espagne à la Biennale d'art de Venise. Une exposition pas comme les autres, comme une page d'un patrimoine de l'humanité. À lire aussiRDC: à la Biennale de Venise, le feu réparateur de la photographe Gosette Lubondo
Il collectionne les cartes postales par milliers depuis vingt ans. Une passion qui l'entraîne à quitter son pays, l'Espagne, pour s'installer à Bruxelles où la brocante est plus intéressante. Oriol Vilanova a installé une partie de sa collection au Pavillon de l'Espagne à la Biennale d'art de Venise. Une exposition pas comme les autres, comme une page d'un patrimoine de l'humanité. À lire aussiRDC: à la Biennale de Venise, le feu réparateur de la photographe Gosette Lubondo
Il y a des pays que l'on visite, et puis il y a ceux qui nous habitent. Pour celle qui nous accompagne dans cet épisode, l'Italie appartient sans aucun doute à cette deuxième catégorie.Ses racines italiennes, elle les tient de son arrière-grand-père maternel, Carlette, originaire de la région des lacs. C'est là que se niche son fief familial : à Canzo, un petit village lombard blotti le long du Lago del Segrino. Un décor de montagnes et d'eau douce qui constitue le point de départ d'une histoire familiale transmise de génération en génération.Mais l'Italie de Julie Tomeï ne se résume pas à ses souvenirs d'enfance... Journaliste pour la télévision, elle a mené sa barque entre M6, Canal+, Arte et aujourd'hui TF1, où on la retrouve dans la matinale « Bonjour ! avec vous ». Au fil des années, elle a choisi de faire de l'évasion et de la culture ses terrains de jeu. Deux passions qui l'ont naturellement entraînée sur les routes du Bel Paese.De Rome à Venise, de la Sicile à Pantelleria, elle a sillonné le pays au gré des reportages, des rencontres et des découvertes. Des voyages qui ont fini par dessiner une cartographie très intime, où chaque lieu semble raconter une part d'elle-même.Allora, faites vos valises ! Julie Tomeï nous emmène en vacances à travers un grand tour de l'Italie. Pronti ? Bell'ascolto ! · L'univers de Julie Tomeï : Afin de poursuivre cette échappée belle italienne, Julie Tomeï vous donne rendez-vous sur instagram @julietomtomtom ! Retrouvez les bonnes recettes familiales de Julie dans le portrait qui lui a été consacré dans le livre « Ciao Italia - A table avec les italiens de France » par Anaïs Bourny (Ed. Hachette Cuisine). Rendez-vous chaque matin de 10 à 11h, du lundi au vendredi, sur TF1 dans « Bonjour ! avec vous », et sur le replay de « 50' inside » le mag, pour visionner ses reportages à l'Italienne. L'émission est aussi diffusée tous les samedis dès 17h50 sur TF1. · Les inspirations italiennes de Julie Tomeï : Sa playlist italienne : « La dolce vita » de Fedez, Mara Sattei et Tananai, « Guai » de Vasco Rossi, « L'ultima poesia » (feat. Ultimo) de Geolier. Son fief dans la région des lacs italiens : Canzo au bord du lago del segrino ! Les revues culturelles pour lesquelles elle a façonné sa plume à l'italienne : Leggere:tutti & Le petit journal ! Ses visites romaines : le Palazzo Farnese (Ambassade de France en Italie), la Galerie Borghese et les œuvres du Bernin, la Villa Torlonia.Ses délices à l'italienne : Le Pizzarium de Gabriele Bonci (Via della Meloria, 43, Roma), la Pasta Mancini (à retrouver notamment sur Ciao Gusto), les câpres de Pantelleria (et la glace chocolat / câpres à tester sur le port !), les sauces de Luana Belmondo !Les lieux et événements culturels italiens qu'elle nous recommande : La Mostra de Venise, La Cinecittà à Roma, le Farm Cultural Park à Favara en Sicile.Conçu, réalisé et présenté par Claire PlantinetMontage Générique : François PraudMixage épisode : Mattéo FévrierMusique : Happy Clapping Cinematic Score / PaBlikMM / Envato ElementsPortrait cover © Le photographe du dimancheCréation visuelle : Thomas Jouffrit · Archives épisodes :© Extraits « La dolce vita » de Fedez, Mara Sattei et Tananai, « Guai » de Vasco Rossi, « L'ultima poesia » (feat. Ultimo) de Geolier, « Elfe » de Dario Lessing, YT Italiando, « Bonci bonci » Rai, « 50'Inside », « Bonjour ! » TF1, « Profughi a Cinecittà », Insta @julietomtomtom, la sonothèque. Retrouvez allora sur Instagram @allora.lepodcast ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Merci de soutenir notre travail père-fille 100% indépendant et bénévole en vous abonnant, en laissant des commentaires et étoiles. Vous pouvez aussi nous offrir le café et nous suivre sur instagram : @ici.venise.#68 Venise a un nouveau maire : l'élu des « sagre » du printempsL'ex adjoint au Tourisme est le nouveau maire de Venise. Voilà une nouvelle surprenante pour qui croit la majorité des Vénitiens rebelle au surtourisme. C'est aussi l'histoire d'un revers pour l'opposition de gauche qui croyait tenir à Venise la promesse d'une défaite qui minerait les chances du gouvernement Meloni en vue des élections parlementaires de 2027. Dans cet épisode vous connaîtrez le nom de ce nouveau maire de la Sérénissime qui n'a guère dévoilé ses intentions tout en menant sur le terrain sa campagne gagnante. Il n'a manqué aucune manifestation locale, il a été de toutes les « Sagre », ces fêtes populaires locales où il a pu montrer qu'il était « un des nôtres » aux électeurs. Ces fêtes sont aussi hélas celles d'une consommation massive de viandes, d'alcool, d'accessoires et d'emballages à usage unique, dont les touristes ne sont pas les seuls pourvoyeurs dans la lagune. Au passage, « ici Venise » suggère au nouveau maire de s'essayer à un peu de Greenwashing, alors que le centre historique et les canaux sont envahis de toutes sortes de déchets. Et aux visiteurs notre slogan : ne soyez pas gourdes, prenez votre gourde !
Rubrique:contes Auteur: emile-legrand Lecture: Christiane-JehanneDurée: 18min Fichier: 16 Mo Résumé du livre audio: LA BELLE SANS MAINS. Parmi les contes que nous avons rapportés de notre premier voyage en Grèce, il en est deux qui reproduisent plus ou moins exactement le récit que nous traduisons plus loin. Ces contes sont, à n'en pas douter, un écho affaibli de la légende que le moine crétois Agapios inséra jadis dans son ????????? ??????? , livre curieux qui n'a rien perdu de la grande popularité qu'il avait déjà en Grèce, il y a deux siècles. L'édition dont nous nous sommes servi est celle qui a été publiée à Venise, en 1859, par l'imprimerie hellénique du Phénix. Le texte est, à peu de chose près, le même que celui des éditions du xvIIe siècle, parues du vivant de l'auteur. La légende est intitulée, dans le livre grec : D'une reine du pays franc dont la toute puissante Notre-Dame guérit les mains coupées. Le titre de La belle sans mains est celui sous lequel ce récit est connu en Normandie, où il jouit d'une très grande popularité. Cet enregistrement est mis à disposition sous la Licence art libre. Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
« Saisis le feu », c'est sous cette thématique autour de la forge et des forgerons que sont réunis les neuf artistes du Pavillon du Congo à Venise. Pour sa première participation à la Biennale d'art, la RDC s'est installée dans l'un des plus beaux lieux de la cité des Doges, dans la Scuola Grande di San Marco. La photographe Gosette Lubondo fait partie des plus jeunes artistes du pavillon. Gosette Lubondo, qui vient de recevoir le prix Art African Award, expose pour la première fois à la Biennale de Venise. Une biennale qui accueille le public jusqu'au 22 novembre. À lire aussiLa Biennale de Venise se déchire face à la participation de la Russie et d'Israël
« Saisis le feu », c'est sous cette thématique autour de la forge et des forgerons que sont réunis les neuf artistes du Pavillon du Congo à Venise. Pour sa première participation à la Biennale d'art, la RDC s'est installée dans l'un des plus beaux lieux de la cité des Doges, dans la Scuola Grande di San Marco. La photographe Gosette Lubondo fait partie des plus jeunes artistes du pavillon. Gosette Lubondo, qui vient de recevoir le prix Art African Award, expose pour la première fois à la Biennale de Venise. Une biennale qui accueille le public jusqu'au 22 novembre. À lire aussiLa Biennale de Venise se déchire face à la participation de la Russie et d'Israël
La Russie instrumentalise l'économie pour dissuader l'Arménie de se rapprocher de l'UE, nous serons en reportage auprès des producteurs. Nous irons également à Budapest où les listes d'attente s'allongent pour découvrir les fastes du gouvernement déchu. Également dans cette émission « l'affaire » Beatrice Venezi qui fait encore des vagues à la Fenice de Venise, et la revue des médias européens. L'Arménie à quelques jours d'un scrutin décisif Moscou s'inquiète du rapprochement de l'ancienne république soviétique avec Bruxelles. La pression ne cesse de monter, notamment sur le plan économique : la Russie ferme ses portes aux exportations agricoles arméniennes. De fait, dans ce pays du Caucase où près d'un tiers de la population vit de l'agriculture, les producteurs d'asperges, de roses ou de vin sont très dépendants du marché russe et la diversification vers l'UE est compliquée. Notre correspondante Marie Penin est allée à leur rencontre. Dans la revue des médias européens de Franceline Beretti Xenia Fedorova, porte-parole officieuse du Kremlin très présente dans les médias de Vincent Bolloré ; le Portugal et l'Autriche élus membres non-permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, au détriment de l'Allemagne et un hommage au magazine « Country life ». En Hongrie, les visite de « château Orban » font salle comble Depuis la victoire de l'opposition aux législatives et la chute du régime Orban, les Hongrois se pressent aux visites du « château Orban ». L'exposition des luxueux bureaux de l'ex-Premier ministre et du « ministère de la propagande » révèle les excès du régime, et le succès de l'opération ne se dément pas - les listes d'attente s'allongent. Le reportage de Florence La Bruyère. À Venise, c'est un incendie politique qui n'en finit pas... Celui de la nomination puis la révocation d'une personnalité controversée à la tête du mythique orchestre de la Fenice, Beatrice Venezi. Début mai 2026, la cheffe a estimé qu'avec la révocation de sa nomination, c'était finalement « le projet culturel du gouvernement qui était parti en fumée ». Ces déclarations ont relancé les soupçons d'une nomination politique à la tête de l'un des théâtres lyriques les plus réputés du monde. Car la jeune femme est une proche de Giorgia Meloni. Les explications de Cécile Debarge.
La Russie instrumentalise l'économie pour dissuader l'Arménie de se rapprocher de l'UE, nous serons en reportage auprès des producteurs. Nous irons également à Budapest où les listes d'attente s'allongent pour découvrir les fastes du gouvernement déchu. Également dans cette émission « l'affaire » Beatrice Venezi qui fait encore des vagues à la Fenice de Venise, et la revue des médias européens. L'Arménie à quelques jours d'un scrutin décisif Moscou s'inquiète du rapprochement de l'ancienne république soviétique avec Bruxelles. La pression ne cesse de monter, notamment sur le plan économique : la Russie ferme ses portes aux exportations agricoles arméniennes. De fait, dans ce pays du Caucase où près d'un tiers de la population vit de l'agriculture, les producteurs d'asperges, de roses ou de vin sont très dépendants du marché russe et la diversification vers l'UE est compliquée. Notre correspondante Marie Penin est allée à leur rencontre. Dans la revue des médias européens de Franceline Beretti Xenia Fedorova, porte-parole officieuse du Kremlin très présente dans les médias de Vincent Bolloré ; le Portugal et l'Autriche élus membres non-permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, au détriment de l'Allemagne et un hommage au magazine « Country life ». En Hongrie, les visite de « château Orban » font salle comble Depuis la victoire de l'opposition aux législatives et la chute du régime Orban, les Hongrois se pressent aux visites du « château Orban ». L'exposition des luxueux bureaux de l'ex-Premier ministre et du « ministère de la propagande » révèle les excès du régime, et le succès de l'opération ne se dément pas - les listes d'attente s'allongent. Le reportage de Florence La Bruyère. À Venise, c'est un incendie politique qui n'en finit pas... Celui de la nomination puis la révocation d'une personnalité controversée à la tête du mythique orchestre de la Fenice, Beatrice Venezi. Début mai 2026, la cheffe a estimé qu'avec la révocation de sa nomination, c'était finalement « le projet culturel du gouvernement qui était parti en fumée ». Ces déclarations ont relancé les soupçons d'une nomination politique à la tête de l'un des théâtres lyriques les plus réputés du monde. Car la jeune femme est une proche de Giorgia Meloni. Les explications de Cécile Debarge.
Les artistes libanais composent avec la guerre depuis des décennies au Liban ou à l'étranger. Certains vivent au rythme des allers-retours avec le sentiment de n'être à sa place nulle part. Que ce soit au cinéma, dans la littérature, la photographie, la musique ou les arts plastiques, la vitalité créative semble intacte voire stimulée par les drames. Comment continuer de produire malgré la guerre? Comment la guerre s'invite dans les productions culturelles? Comment protéger la culture du Liban? Joana Hadjithomas et Khalil Joreige vivent entre Paris et Beyrouth. Photographes, vidéastes et plasticiens, ils portent leur regard sur les images, la mémoire et l'histoire de leur pays, le Liban, de ses guerres, de ses conflits, de ses batailles politiques. Ils se réapproprient et questionnent les espaces pour en faire des images critiques. Sabyl Ghoussoub est né à Paris dans une famille libanaise. Écrivain, journaliste et commissaire d'exposition, il collabore régulièrement avec le quotidien libanais L'Orient-Le Jour. Il est notamment l'auteur de la chronique « Nos petites guerres ». Nader Mansour est musicien, poète, acteur et DJ. Il vit au Liban où il a fondé le groupe de rock The Wanton Bishops. Entre blues, rock, psychédélisme, funk et électro, son univers puise autant dans sa sensibilité cosmopolite que dans l'héritage libanais. De la musique à la poésie, en passant par le cinéma et la télévision, son imaginaire navigue entre romantisme sombre ironie désabusée, culture nocturne, récits urbains et fascination pour la beauté toxique du chaos. Johanna Hadjithomas, cinéaste et plasticienne, Sabyl Ghoussoub, écrivain et Nader Mansour, musicien, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. Le travail de Joana Hadjithomas et Khalil Joreige est à retrouver à la Biennale de Venise. Le prochain roman Mon Imam, de Sabyl Ghoussoub, sortira aux éditions Stock le 19 août 2026. Nader Mansour sortira en septembre un recueil de poèmes intitulé « Ouridouki Akthar ». ► Playlist du jour : - Nader Mansour - Sleep With The Lights On - Yasmine Hamdan - I Remember I Forget. - Anna Chedid et Matthieu Chedid - JE T'AI AIMÉ.
Les artistes libanais composent avec la guerre depuis des décennies au Liban ou à l'étranger. Certains vivent au rythme des allers-retours avec le sentiment de n'être à sa place nulle part. Que ce soit au cinéma, dans la littérature, la photographie, la musique ou les arts plastiques, la vitalité créative semble intacte voire stimulée par les drames. Comment continuer de produire malgré la guerre? Comment la guerre s'invite dans les productions culturelles? Comment protéger la culture du Liban? Joana Hadjithomas et Khalil Joreige vivent entre Paris et Beyrouth. Photographes, vidéastes et plasticiens, ils portent leur regard sur les images, la mémoire et l'histoire de leur pays, le Liban, de ses guerres, de ses conflits, de ses batailles politiques. Ils se réapproprient et questionnent les espaces pour en faire des images critiques. Sabyl Ghoussoub est né à Paris dans une famille libanaise. Écrivain, journaliste et commissaire d'exposition, il collabore régulièrement avec le quotidien libanais L'Orient-Le Jour. Il est notamment l'auteur de la chronique « Nos petites guerres ». Nader Mansour est musicien, poète, acteur et DJ. Il vit au Liban où il a fondé le groupe de rock The Wanton Bishops. Entre blues, rock, psychédélisme, funk et électro, son univers puise autant dans sa sensibilité cosmopolite que dans l'héritage libanais. De la musique à la poésie, en passant par le cinéma et la télévision, son imaginaire navigue entre romantisme sombre ironie désabusée, culture nocturne, récits urbains et fascination pour la beauté toxique du chaos. Johanna Hadjithomas, cinéaste et plasticienne, Sabyl Ghoussoub, écrivain et Nader Mansour, musicien, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. Le travail de Joana Hadjithomas et Khalil Joreige est à retrouver à la Biennale de Venise. Le prochain roman Mon Imam, de Sabyl Ghoussoub, sortira aux éditions Stock le 19 août 2026. Nader Mansour sortira en septembre un recueil de poèmes intitulé « Ouridouki Akthar ». ► Playlist du jour : - Nader Mansour - Sleep With The Lights On - Yasmine Hamdan - I Remember I Forget. - Anna Chedid et Matthieu Chedid - JE T'AI AIMÉ.
27 avril : une date importante pour l'Eglise en cette année 2014. Deux papes canonisés, Jean XXIII et Jean-Paul II élevés à l'honneur des autels. Si on connaît bien le second, que connaît-on du premier à part quelques clichés, comme " le bon pape Jean " ou " le pape du Concile " ? A l'occasion de sa canonisation, " La foi prise au mot " revient sur la figure de Jean XXIII, son enfance, son itinéraire de Nonce, de Patriarche de Venise et de Pape. Qui était Angelo Giuseppe Roncalli et quelle fut sa vie avant le 28 octobre 1958 ? Quel rôle joua-t-il en tant que Pape ? Pourquoi le canonise-t-on cette année ? Pour mieux connaître le parcours et la figure de ce nouveau saint, deux invités apportent leur éclairage : Père Jacques Benoist, chercheur en histoire du diocèse de Paris et Frédéric Le Moal, historien des Relations internationales. Emission du 27 avril 2014.
Après son passage remarqué à la Biennale de Venise en 2024, Alioune Diagne présente Saytu, à la Galerie Templon à Paris. Une série de peintures inédites aux couleurs telluriques issue d'un travail de terrain mené pendant deux ans au Sénégal. Le titre, emprunté au wolof, désigne l'idée de recherche et de préservation. L'artiste de 40 ans a parcouru le centre et le sud-est de son pays, le Sénégal, à la rencontre de communautés minoritaires : Bassari, Bédik, Dialonké et Coniagui. Chez ces ethnies vivant dans des villages isolés à Etiolo, Ibel, Iwol, Andjel, Madina Baffé, il a observé des rituels, des cérémonies et des formes de transmission, aujourd'hui fragilisés par les mutations sociales et culturelles du monde contemporain. Certaines pratiques disparaissent progressivement. Son projet repose moins sur une logique documentaire que sur une traduction plastique. Alioune Diagne réinterprète ces expériences à travers son système de « signes inconscients », une accumulation de modules picturaux proches du pointillisme occidental qui structure l'ensemble de ses compositions. De loin, les scènes apparaissent nettement. À mesure que le regard s'approche, elles se fragmentent en une multitude de signes autonomes. Masques, danses, chants, costumes et cérémonies deviennent des surfaces vibrantes dans lesquelles se mêlent abstraction et figuration. Certaines œuvres, à l'image de La jeune fille bassari, se livrent immédiatement. D'autres, comme Sous l'arbre sacré et La foule qui danse, demandent un regard plus attentif. L'exposition s'inscrit dans une réflexion sur la mémoire et la circulation des savoirs à l'ère de la mondialisation. Pour Alioune Diagne, la peinture est un outil d'archive autant qu'un espace de transformation. Son intérêt pour les rituels féminins et leurs formes de transmission traverse plusieurs de ses œuvres récentes, notamment La première ligne et Rythme Dialonké. Influencé par la pratique de son grand-père, maître coranique, l'artiste sénégalais développe un langage visuel pensé comme un système de signes universels. Une manière pour Alioune Diagne de fixer ce qui subsiste encore, avant disparition. Alioune Diagne, exposition « Saytu » à la galerie Templon jusqu'au 18 juillet 2026
Après son passage remarqué à la Biennale de Venise en 2024, Alioune Diagne présente Saytu, à la Galerie Templon à Paris. Une série de peintures inédites aux couleurs telluriques issue d'un travail de terrain mené pendant deux ans au Sénégal. Le titre, emprunté au wolof, désigne l'idée de recherche et de préservation. L'artiste de 40 ans a parcouru le centre et le sud-est de son pays, le Sénégal, à la rencontre de communautés minoritaires : Bassari, Bédik, Dialonké et Coniagui. Chez ces ethnies vivant dans des villages isolés à Etiolo, Ibel, Iwol, Andjel, Madina Baffé, il a observé des rituels, des cérémonies et des formes de transmission, aujourd'hui fragilisés par les mutations sociales et culturelles du monde contemporain. Certaines pratiques disparaissent progressivement. Son projet repose moins sur une logique documentaire que sur une traduction plastique. Alioune Diagne réinterprète ces expériences à travers son système de « signes inconscients », une accumulation de modules picturaux proches du pointillisme occidental qui structure l'ensemble de ses compositions. De loin, les scènes apparaissent nettement. À mesure que le regard s'approche, elles se fragmentent en une multitude de signes autonomes. Masques, danses, chants, costumes et cérémonies deviennent des surfaces vibrantes dans lesquelles se mêlent abstraction et figuration. Certaines œuvres, à l'image de La jeune fille bassari, se livrent immédiatement. D'autres, comme Sous l'arbre sacré et La foule qui danse, demandent un regard plus attentif. L'exposition s'inscrit dans une réflexion sur la mémoire et la circulation des savoirs à l'ère de la mondialisation. Pour Alioune Diagne, la peinture est un outil d'archive autant qu'un espace de transformation. Son intérêt pour les rituels féminins et leurs formes de transmission traverse plusieurs de ses œuvres récentes, notamment La première ligne et Rythme Dialonké. Influencé par la pratique de son grand-père, maître coranique, l'artiste sénégalais développe un langage visuel pensé comme un système de signes universels. Une manière pour Alioune Diagne de fixer ce qui subsiste encore, avant disparition. Alioune Diagne, exposition « Saytu » à la galerie Templon jusqu'au 18 juillet 2026
Refuser de combattre en Ukraine ou simplement contester la guerre expose à de lourdes conséquences en Russie. Vous entendrez des voix rares de soldats et citoyens dissidents, recueillies malgré les risques. Au sommaire également : la Moldavie, où la présidente pro-européenne Maia Sandu relance le débat d'une réunification avec la Roumanie. Et en Irlande, pour la première fois, les Américains sont plus nombreux à s'y installer… que les Irlandais à émigrer aux États-Unis. En Russie, critiquer la guerre peut coûter cher. Parler à des journalistes aussi. Des soldats, très rares, refusent de combattre sur le front ukrainien. Des citoyens russes, plus nombreux, osent encore remettre en cause la légitimité de ce que le Kremlin continue d'appeler « l'opération spéciale ». Notre envoyée spéciale permanente à Moscou, Anissa El Jabri, a recueilli les témoignages de ceux qui refusent de se taire. Une plongée dans la fabrique du silence. La Moldavie tentée par une réunification avec la Roumanie ? Maia Sandu, la présidente moldave a déclaré qu'elle voterait « oui » si un référendum sur la réunification avec la Roumanie était organisé. De quoi relancer un vieux débat à Chisinau : faut-il rattacher la Moldavie à son grand voisin roumain pour accélérer son entrée dans l'Union européenne ? Longtemps portée surtout par une extrême droite irrédentiste, cette idée gagne désormais une partie des milieux pro-européens, même si elle reste minoritaire dans l'opinion : environ 40% des Moldaves y seraient favorables. Reportage à Chisinau de Marine Leduc. À écouter aussiMaia Sandu, présidente de Moldavie: «Intégrer l'UE nous permettra de survivre en tant que démocratie» Entre l'Irlande et les États-Unis, l'exil change de rive Pour la première fois, les Américains sont plus nombreux à s'installer en Irlande, que les Irlandais à partir vivre aux États-Unis. En 2025, près de 10 000 citoyens américains ont débarqué sur l'île, c'est deux fois plus que l'année précédente. Une inversion migratoire qui s'explique en partie par le retour au pouvoir de Donald Trump. Avec Clémence Pénard, notre correspondante à Dublin. La Revue de Presse de presse européenne de Franceline Beretti En Allemagne, l'AfD aux portes du pouvoir régional, en Saxe-Anhalt L'Europe face à l'offensive industrielle chinoise À Venise, une Biennale polémique, rattrapée par la géopolitique. À lire aussiBiennale de Venise: une 61e édition marquée par les tensions géopolitiques
Refuser de combattre en Ukraine ou simplement contester la guerre expose à de lourdes conséquences en Russie. Vous entendrez des voix rares de soldats et citoyens dissidents, recueillies malgré les risques. Au sommaire également : la Moldavie, où la présidente pro-européenne Maia Sandu relance le débat d'une réunification avec la Roumanie. Et en Irlande, pour la première fois, les Américains sont plus nombreux à s'y installer… que les Irlandais à émigrer aux États-Unis. En Russie, critiquer la guerre peut coûter cher. Parler à des journalistes aussi. Des soldats, très rares, refusent de combattre sur le front ukrainien. Des citoyens russes, plus nombreux, osent encore remettre en cause la légitimité de ce que le Kremlin continue d'appeler « l'opération spéciale ». Notre envoyée spéciale permanente à Moscou, Anissa El Jabri, a recueilli les témoignages de ceux qui refusent de se taire. Une plongée dans la fabrique du silence. La Moldavie tentée par une réunification avec la Roumanie ? Maia Sandu, la présidente moldave a déclaré qu'elle voterait « oui » si un référendum sur la réunification avec la Roumanie était organisé. De quoi relancer un vieux débat à Chisinau : faut-il rattacher la Moldavie à son grand voisin roumain pour accélérer son entrée dans l'Union européenne ? Longtemps portée surtout par une extrême droite irrédentiste, cette idée gagne désormais une partie des milieux pro-européens, même si elle reste minoritaire dans l'opinion : environ 40% des Moldaves y seraient favorables. Reportage à Chisinau de Marine Leduc. À écouter aussiMaia Sandu, présidente de Moldavie: «Intégrer l'UE nous permettra de survivre en tant que démocratie» Entre l'Irlande et les États-Unis, l'exil change de rive Pour la première fois, les Américains sont plus nombreux à s'installer en Irlande, que les Irlandais à partir vivre aux États-Unis. En 2025, près de 10 000 citoyens américains ont débarqué sur l'île, c'est deux fois plus que l'année précédente. Une inversion migratoire qui s'explique en partie par le retour au pouvoir de Donald Trump. Avec Clémence Pénard, notre correspondante à Dublin. La Revue de Presse de presse européenne de Franceline Beretti En Allemagne, l'AfD aux portes du pouvoir régional, en Saxe-Anhalt L'Europe face à l'offensive industrielle chinoise À Venise, une Biennale polémique, rattrapée par la géopolitique. À lire aussiBiennale de Venise: une 61e édition marquée par les tensions géopolitiques
C'est une histoire de chanson française, de passion amoureuse, mais aussi d'excès et d'alcool. Le couple Serge Gainsbourg et Jane Birkin ont marqué le monde de la musique avec leurs nombreuses collaborations. Mais derrière la belle histoire, qu'y a-t-il vraiment ? Plongez dans les plus beaux moments du duo Gainsbourg Birkin… comme dans les pires. De l'animosité à la tendresse Nous sommes en juin 1968 à Venise, sur le tournage du long métrage "Slogan" réalisé par Pierre Grimblat. C'est un film dramatique, qui relate l'histoire d'un réalisateur de publicité, joué par Serge Gainsbourg, qui tombe amoureux d'une jeune anglaise, alors qu'il est marié et que sa femme attend un bébé. Cette "jeune anglaise" est incarnée par une certaine Jane Birkin, âgée d'à peine 22 ans. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Anaïs Koopman Voix : François Marion, Lucrèce Sassella Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Chaque année au mois de mai, le Festival de Cannes est le lieu de rencontre des cinéphiles du monde entier ! Le monde du cinéma a alors les yeux rivés sur la côte d'azur et attend avec impatience l'annonce des films récompensés. Mais connaissez-vous l'origine du festival international du film de Cannes ? C'était pour lutter contre le fascime ! En 1938, le plus grand festival international de cinéma ne se déroule pas en France mais en Italie : C'est la Mostra de Venise. Problème : cette année-là le festival est soumis à la pression du régime fascite. Qui a eu l'idée du festival de Cannes ? Pourquoi il se déroule à Cannes ? Comment s'est déroulé le premier festival ? Écoutez la suite de cet épisode de Maintenant vous savez ! Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Hugo de l'Estrac. Première diffusion : mai 2025 À écouter ensuite : Quels sont les signaux pour reconnaître le fascisme ? Qu'est-ce qu'un “Dog Whistle” en politique ? Quels sont les secrets des scènes de sexe au cinéma ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le « Pavillon breton » est présent pour la première fois à la Biennale de Venise. Aux côtés d'une centaine de pavillons nationaux, la Bretagne, à l'instar des pavillons écossais, gallois ou catalan, entend faire entendre, dans le plus grand rendez-vous d'art contemporain, une appartenance culturelle particulière. Plus poétique que politique, c'est ainsi que se définit le Breizh pavillon.
durée : 00:28:40 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - Aline Bouvy a installé "La Merde", projet cinématographique et immersif dans le pavillon luxembourgeois à la Biennale de Venise. - réalisation : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Aline Bouvy Artiste plasticienne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Comme toujours, nous consacrerons la première partie de notre émission à l'actualité. Notre premier sujet de discussion s'inspire d'un article paru dans le magazine The Atlantic. L'auteur de l'article affirme que les États-Unis ont subi une défaite dans leur confrontation avec l'Iran qui pourrait avoir des conséquences irréparables. Ensuite, nous parlerons d'une enquête pénale française sur Elon Musk et son réseau social, X. Il est entre autres accusé de diffusion d'images pédopornographiques et de deepfakes, de désinformation, ainsi que de complicité dans la contestation de crimes contre l'humanité par le biais de l'IA de X, Grok. Dans notre section scientifique de la semaine, nous nous intéresserons à une étude qui révèle que les perroquets sauvages imitent leurs congénères lorsqu'ils goûtent des aliments qu'ils ne connaissent pas. Et nous conclurons la première partie de l'émission d'aujourd'hui par une discussion sur la 61e Biennale de Venise, qui a commencé le 9 mai dans un contexte de tensions géopolitiques et de manifestations. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : The Conjunctive Phrases à moins que, au cas où, au point que, aussi bien que, and aussitôt que. Nous parlerons d'une question qui inquiète beaucoup de Français : connaîtrons-nous des pénuries de carburant cet été ? Nous terminerons par l'expression de la semaine, « Prendre la poudre d'escampette ». Nous discuterons d'un rapport français de 1999 sur les ovnis, le rapport COMETA. Ce rapport, qui vient d'être republié par le Pentagone, défend l'hypothèse d'une vie extraterrestre. - Conflit avec l'Iran : Les États-Unis sont-ils en train de perdre ? - Les autorités françaises avancent dans leur enquête pénale sur Grok, l'IA d'Elon Musk - Les perroquets sauvages imitent leurs congénères lorsqu'ils goûtent un aliment inconnu - La Biennale de Venise 2026 dominée par les polémiques politiques - Aurons-nous du carburant cet été ? - Un rapport français de 1999 défend l'hypothèse de la vie extraterrestre
durée : 00:27:02 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - Sur fond de tensions diplomatiques, la 61e Biennale de Venise se révèle être une édition remarquable d'un point de vue artistique. - réalisation : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Corinne Rondeau Maître de conférences en esthétique et sciences de l'art à l'Université de Nîmes et critique d'art, Sarah Ihler-Meyer Critique d'art et commissaire d'exposition Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
(00:01:00) Boycott à l'Eurovision et Venise: faut-il séparer l'art de la politique? (00:09:28) De la peste noire à l'hantavirus: l'éternel défi des maladies en mer (00:15:40) Kosovo, le procès des "libérateurs" suscite l'indignation
Au cœur de ce château, cette salle résume à elle seule l'ambition politique de Louis XIV. Longue de plus de 70 mètres, bordée de miroirs étincelants et ouverte sur les jardins royaux, elle n'était pas seulement destinée à impressionner les visiteurs. Elle était surtout un gigantesque outil de propagande monarchique.Pour comprendre son importance, il faut revenir au XVIIe siècle. À cette époque, les miroirs sont des objets extrêmement rares et coûteux. La grande spécialiste européenne de leur fabrication est alors Venise, qui garde jalousement ses secrets techniques. Posséder quelques miroirs est déjà un luxe immense. Alors imaginez une galerie qui en contient plus de 350.Aussi, lorsque Louis XIV fait construire la Galerie des Glaces entre 1678 et 1684, il envoie un message clair au monde entier : la France est devenue la puissance dominante de l'Europe. Même le luxe le plus inaccessible peut désormais être produit au service du roi.Mais ce n'est pas tout. La galerie est aussi pensée comme une machine à mettre en scène le pouvoir.D'un côté, dix-sept immenses fenêtres donnent sur les jardins de Versailles. De l'autre, dix-sept arcades couvertes de miroirs reflètent la lumière du soleil dans toute la pièce. Résultat : lorsque le roi traverse la galerie, tout semble briller autour de lui. Ce n'est pas un hasard si Louis XIV se fait appeler le “Roi Soleil”. L'architecture entière participe à cette image presque divine du monarque.Et puis le plafond joue lui aussi un rôle politique. Il est recouvert de gigantesques peintures glorifiant les victoires militaires et les succès du règne de Louis XIV. Chaque détail rappelle que le roi est présenté comme un chef victorieux, puissant et choisi par Dieu.Enfin la Galerie des Glaces sert également de théâtre diplomatique. Les ambassadeurs étrangers y sont reçus avec un cérémonial minutieusement organisé. Le but est simple : éblouir les visiteurs pour affirmer la supériorité française.D'ailleurs cette salle restera un symbole du pouvoir bien après Louis XIV. En 1871, c'est dans cette galerie par exemple, que l'Empire allemand est proclamé après la défaite française face à la Prusse. Puis en 1919, le traité mettant officiellement fin à la Première Guerre mondiale y est signé.Finalement, la Galerie des Glaces n'est pas seulement une merveille artistique. C'est un décor conçu pour transformer le pouvoir en spectacle. À Versailles, même les miroirs avaient une mission politique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:20 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La plus grande manifestation artistique au monde, à Venise, est impactée par les conflits actuels, avec des protestations contre la présence russe et israélienne, deux pays dont les dirigeants sont poursuivis par la justice internationale. Les artistes estiment que la neutralité est impossible. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Journal en français facile du vendredi 8 mai 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CgTL.A
durée : 00:03:20 - InterNational - par : Pierre Haski - La plus grande manifestation artistique au monde, à Venise, est impactée par les conflits actuels, avec des protestations contre la présence russe et israélienne, deux pays dont les dirigeants sont poursuivis par la justice internationale. Les artistes estiment que la neutralité est impossible. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:30 - Le Point culture - par : Nicolas Herbeaux - Alors que la 61ᵉ édition, consacrée à l'art contemporain, ouvre ce samedi 9 mai, elle est déjà traversée par plusieurs polémiques. Le dossier du point culture du jour propose un état des lieux de la manifestation. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Valérie Duponchelle Journaliste au Figaro
L'Écosse et le Pays de Galles élisent leur Parlement, l'Angleterre ses élus locaux, sur fond de chute libre des partis historiques et d'implantation de l'extrême droite. Également au programme : la Biennale de Venise dans la tourmente ; le renversement du Premier ministre roumain et pour finir en musique, la Norvégienne Juni Habel. Le scrutin du 7 mai annonce un Royaume-Uni fragmenté : En Écosse, la majorité parlementaire devrait rester aux mains du SNP indépendantiste, mais l'extrême droite a fait son apparition. L'immigration est devenue le troisième sujet de préoccupation des électeurs, derrière le pouvoir d'achat et l'accès aux soins de santé ; il faut dire que le parti de Nigel Farage a labouré le terrain avec un certain succès : Reform UK est donné au coude-à-coude avec les travaillistes de Keir Starmer, engloutissant les sièges des conservateurs. Pour endiguer la propagande de rejet des étrangers qui se répand, dans une région jusqu'ici ouverte, les associations créent du lien entre les communautés locales et les immigrés - ou nouveaux Écossais. Reportage à Aberdeen Thomas Harms. Élections également aujourd'hui au Pays de Galles et en Angleterre, on retrouve pour en parler notre correspondante à Londres, Marie Billon. Dans les médias européens : Le gouvernement roumain renversé par une coalition inattendue ; la presse allemande qui s'interroge sur le départ de 5 000 soldats américains stationnés dans le pays et des célébrations du 9 mai qui s'annoncent tendues pour Vladimir Poutine. Par Franceline Beretti. La chronique musique de Vincent Théval : Juni Habel, Evergreen (Norvège) À la Biennale de Venise, l'Ukraine honore ses artistes disparus Dans une Biennale en pleine effervescence suite, notamment, au retour du pavillon Russe, la présence de l'Ukraine ne se limite pas à ses artistes contemporains ; elle inclut celles et ceux qui ne pourront plus créer car ils ont été tués par la Russie. Une installation rend hommage à leurs œuvres, les précisions de notre correspondante en Ukraine, Emmanuelle Chaze.
L'Écosse et le Pays de Galles élisent leur Parlement, l'Angleterre ses élus locaux, sur fond de chute libre des partis historiques et d'implantation de l'extrême droite. Également au programme : la Biennale de Venise dans la tourmente ; le renversement du Premier ministre roumain et pour finir en musique, la Norvégienne Juni Habel. Le scrutin du 7 mai annonce un Royaume-Uni fragmenté : En Écosse, la majorité parlementaire devrait rester aux mains du SNP indépendantiste, mais l'extrême droite a fait son apparition. L'immigration est devenue le troisième sujet de préoccupation des électeurs, derrière le pouvoir d'achat et l'accès aux soins de santé ; il faut dire que le parti de Nigel Farage a labouré le terrain avec un certain succès : Reform UK est donné au coude-à-coude avec les travaillistes de Keir Starmer, engloutissant les sièges des conservateurs. Pour endiguer la propagande de rejet des étrangers qui se répand, dans une région jusqu'ici ouverte, les associations créent du lien entre les communautés locales et les immigrés - ou nouveaux Écossais. Reportage à Aberdeen Thomas Harms. Élections également aujourd'hui au Pays de Galles et en Angleterre, on retrouve pour en parler notre correspondante à Londres, Marie Billon. Dans les médias européens : Le gouvernement roumain renversé par une coalition inattendue ; la presse allemande qui s'interroge sur le départ de 5 000 soldats américains stationnés dans le pays et des célébrations du 9 mai qui s'annoncent tendues pour Vladimir Poutine. Par Franceline Beretti. La chronique musique de Vincent Théval : Juni Habel, Evergreen (Norvège) À la Biennale de Venise, l'Ukraine honore ses artistes disparus Dans une Biennale en pleine effervescence suite, notamment, au retour du pavillon Russe, la présence de l'Ukraine ne se limite pas à ses artistes contemporains ; elle inclut celles et ceux qui ne pourront plus créer car ils ont été tués par la Russie. Une installation rend hommage à leurs œuvres, les précisions de notre correspondante en Ukraine, Emmanuelle Chaze.
Depuis plusieurs années déjà, le tourisme semble s'attirer toutes les critiques. Loin du plaisir de la découverte, de la joie des voyages, ce sont plutôt les longues files d'attente au musée, les plages surpeuplées, les hordes de smartphones fixés sur les monuments ou encore la hausse des prix du logement pour les locaux, qui prennent le dessus. Il faut dire que le tourisme n'en finit plus d'affoler les compteurs avec, en 2025, un nouveau record. Selon le dernier baromètre ONU tourisme, environ 1,52 milliard de touristes ont effectué un voyage à l'étranger en 2025. Des chiffres qui ne tiennent même pas compte du tourisme local. Une bonne nouvelle pour la France, toujours première destination mondiale, mais aussi le Brésil, l'Éthiopie ou le Bhoutan qui ont vu bondir le nombre de touristes internationaux. Car pour les pays, le tourisme est avant tout une manne financière. En France, il contribue à 8% du PIB et génère 2 millions d'emplois. Un levier de croissance non négligeable auquel les détracteurs du tourisme de masse opposent notamment les conséquences environnementales. Selon une étude publiée dans la revue Nature communications en 2024, 9% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde sont liées au tourisme. Encadrement des meublés touristiques, taxes de séjour, quotas d'accès à certains sites, code de conduite... Des villes comme Amsterdam, Venise, Barcelone, Lisbonne ont pris des mesures pour limiter les conséquences du surtourisme face à l'hostilité grandissante de leurs habitants. Si certains évoquent le mépris de classe face au tourisme de masse, force est de constater que le tourisme transforme les territoires et les sociétés. Peut-on réguler le tourisme sans remettre en cause le droit aux vacances ? Comment améliorer la cohabitation entre locaux et touristes ? Que signifie la notion de tourisme durable et est-il possible ? Avec : Remy Knafou, géographe, professeur émérite de l'Université Paris Panthéon-Sorbonne. Auteur de Hypertourisme – le tourisme à l'épreuve de sa démesure (édition du Faubourg en partenariat avec la Fondation Jean Jaurès, 2026) Benjamin Martinie, réalisateur et photographe passionné de voyage. Créateur de contenus sur les réseaux sociaux et fondateur de HOURRAIL !, média communautaire sur le voyage bas carbone. Auteur de Voyager en train avec HOURRAIL (Hachette, 2024). À découvrir également dans l'émission : Un entretien avec Elise Gazengel, correspondante de RFI à Barcelone en Espagne, deuxième puissance touristique mondiale, derrière la France en termes de nombre de touristes accueillis mais devant en termes de revenus. En fin d'émission, rencontre avec Agnès Daguilh, 37 ans, créatrice d'Admundo Concept, une librairie itinérante spécialisée dans les livres, jeux et poupées créés par des auteurs et artistes africains ou afro-descendants. Une manière de transmettre les histoires et les cultures du continent africain aux jeunes générations. Notre reporter Raphaelle Constant l'a rencontrée à Paris. Programmation musicale : ► Rien à fêter - Camille Yembe ► Quero - Trinix, Ina.
Depuis plusieurs années déjà, le tourisme semble s'attirer toutes les critiques. Loin du plaisir de la découverte, de la joie des voyages, ce sont plutôt les longues files d'attente au musée, les plages surpeuplées, les hordes de smartphones fixés sur les monuments ou encore la hausse des prix du logement pour les locaux, qui prennent le dessus. Il faut dire que le tourisme n'en finit plus d'affoler les compteurs avec, en 2025, un nouveau record. Selon le dernier baromètre ONU tourisme, environ 1,52 milliard de touristes ont effectué un voyage à l'étranger en 2025. Des chiffres qui ne tiennent même pas compte du tourisme local. Une bonne nouvelle pour la France, toujours première destination mondiale, mais aussi le Brésil, l'Éthiopie ou le Bhoutan qui ont vu bondir le nombre de touristes internationaux. Car pour les pays, le tourisme est avant tout une manne financière. En France, il contribue à 8% du PIB et génère 2 millions d'emplois. Un levier de croissance non négligeable auquel les détracteurs du tourisme de masse opposent notamment les conséquences environnementales. Selon une étude publiée dans la revue Nature communications en 2024, 9% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde sont liées au tourisme. Encadrement des meublés touristiques, taxes de séjour, quotas d'accès à certains sites, code de conduite... Des villes comme Amsterdam, Venise, Barcelone, Lisbonne ont pris des mesures pour limiter les conséquences du surtourisme face à l'hostilité grandissante de leurs habitants. Si certains évoquent le mépris de classe face au tourisme de masse, force est de constater que le tourisme transforme les territoires et les sociétés. Peut-on réguler le tourisme sans remettre en cause le droit aux vacances ? Comment améliorer la cohabitation entre locaux et touristes ? Que signifie la notion de tourisme durable et est-il possible ? Avec : Remy Knafou, géographe, professeur émérite de l'Université Paris Panthéon-Sorbonne. Auteur de Hypertourisme – le tourisme à l'épreuve de sa démesure (édition du Faubourg en partenariat avec la Fondation Jean Jaurès, 2026) Benjamin Martinie, réalisateur et photographe passionné de voyage. Créateur de contenus sur les réseaux sociaux et fondateur de HOURRAIL !, média communautaire sur le voyage bas carbone. Auteur de Voyager en train avec HOURRAIL (Hachette, 2024). À découvrir également dans l'émission : Un entretien avec Elise Gazengel, correspondante de RFI à Barcelone en Espagne, deuxième puissance touristique mondiale, derrière la France en termes de nombre de touristes accueillis mais devant en termes de revenus. En fin d'émission, rencontre avec Agnès Daguilh, 37 ans, créatrice d'Admundo Concept, une librairie itinérante spécialisée dans les livres, jeux et poupées créés par des auteurs et artistes africains ou afro-descendants. Une manière de transmettre les histoires et les cultures du continent africain aux jeunes générations. Notre reporter Raphaelle Constant l'a rencontrée à Paris. Programmation musicale : ► Rien à fêter - Camille Yembe ► Quero - Trinix, Ina.
L'artiste afro-américaine, Lorna Simpson est en majesté à Venise. The Third Person (« La troisième personne »), titre de son exposition à la Pointe de la Douane, l'un des musées de la Fondation Pinault, rassemble une cinquantaine d'œuvres : peintures, collages, sculptures, installations. La place du corps noir, et particulièrement de la femme, est au centre de son travail, en lien également avec l'actualité sociale, politique et environnementale.
durée : 00:58:13 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Le scandale du cadmium en France est lié aux importations d'engrais phosphatés marocains. Alors que le Maroc détient 70 % des réserves mondiales de phosphate, ces engrais sont un levier essentiel pour son développement économique, en dépit de conséquences sanitaires particulièrement néfastes. - réalisation : Vivian Lecuivre, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Anouk Milliot, Pénélope Le Mauguen - invités : Lorenzo Feltrin Chercheur postdoctoral en sociologie à l'Université Ca' Foscari de Venise et à l'IHEID de Genève, Arianna Poletti Journaliste indépendante, Anne-Claire Poirier Journaliste pour le média Vert Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:43 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - La montée des eaux a lieu partout sur la planète et Venise n'y échappera pas. Une nouvelle étude liste les solutions envisagées, de la construction d'une digue au déplacement entier de la ville. Chacune charrie son lot de conséquences, pour le tourisme, l'économie locale ou la biodiversité. - invités : Gonéri Le Cozannet Chercheur au Bureau de recherches géologiques et minières, co-auteur du sixième rapport du GIEC
Pour écouter l'émission en entier, sans pub, avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Histoire du Livre - #2 Quand le livre devient une arme - 6/6Et si le livre n'avait jamais été un simple objet culturel ?De Gutenberg aux rois absolus, cette émission vous plonge au cœur d'une révolution silencieuse : celle qui transforme un outil technique en arme idéologique, puis en instrument de pouvoir.En quelques décennies, l'imprimerie bouleverse l'Europe. Elle diffuse les idées, alimente les conflits religieux, donne naissance à une première forme d'opinion publique… avant d'être reprise en main par les États, qui en font un outil de contrôle et d'unification culturelle.Comment un média né pour libérer la parole devient-il un pilier de l'ordre politique ?À travers cette histoire fascinante, vous découvrirez comment le livre a façonné notre rapport au savoir, au pouvoir… et à la liberté.Toute ressemblance avec ce que nous vivons aujourd'hui serait purement fortuite ... Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:34 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon - La biennale d'art contemporain de Venise devrait avoir pour la première fois depuis 2022 un pavillon russe. Alors que le Kremlin utilise la culture pour se réhabiliter et pour promouvoir sa guerre, la majorité des Ukrainiens y voit un outil de domination historique et souhaite s'en émanciper. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Cécile Vaissié Professeure en études russes et soviétiques à l'université Rennes 2; Elina Kulikova Ecrivaine et metteuse en scène russe, artiste associée à la Comédie de Genève, créatrice avec Dima Efremov d'une Trilogie de la guerre (2023-2025)
Pour écouter l'émission en entier, sans pub, avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Histoire du Livre - #2 Quand le livre devient une arme - 5/6Et si le livre n'avait jamais été un simple objet culturel ?De Gutenberg aux rois absolus, cette émission vous plonge au cœur d'une révolution silencieuse : celle qui transforme un outil technique en arme idéologique, puis en instrument de pouvoir.En quelques décennies, l'imprimerie bouleverse l'Europe. Elle diffuse les idées, alimente les conflits religieux, donne naissance à une première forme d'opinion publique… avant d'être reprise en main par les États, qui en font un outil de contrôle et d'unification culturelle.Comment un média né pour libérer la parole devient-il un pilier de l'ordre politique ?À travers cette histoire fascinante, vous découvrirez comment le livre a façonné notre rapport au savoir, au pouvoir… et à la liberté.Toute ressemblance avec ce que nous vivons aujourd'hui serait purement fortuite ... Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au XVIIe et XVIIIe siècles, dans l'aristocratie italienne, existait une institution aussi étonnante que codifiée : celle du sigisbée, ou cicisbeo. Derrière ce mot un peu mystérieux se cache une réalité déroutante pour nos yeux modernes : un amant… officiel.Le principe est simple, mais profondément ancré dans les mœurs de l'époque. Une femme noble mariée — souvent très jeune, dans le cadre d'un mariage arrangé — se voit attribuer un compagnon attitré : le sigisbée. Cet homme, généralement choisi avec l'accord du mari, accompagne la dame dans la vie sociale. Il la suit au théâtre, aux bals, aux promenades, et reste constamment à ses côtés en public.Mais ce rôle ne se limite pas à une simple présence. Le sigisbée doit être élégant, cultivé, galant. Il ouvre les portes, porte les éventails, murmure à l'oreille, protège la réputation… et, bien souvent, entretient une relation amoureuse avec la femme. Tout cela au vu et au su de la société — et du mari.Car c'est là toute la singularité du système : il est toléré, voire encouragé. Le mariage aristocratique est avant tout une alliance sociale et économique. L'amour, lui, trouve sa place ailleurs. Le sigisbée devient alors une sorte de soupape émotionnelle, mais aussi un élément de prestige. Avoir un sigisbée raffiné et apprécié est presque un signe de statut.Dans certains cas, la relation est si installée que le sigisbée dispose de ses propres appartements dans la maison du couple. Il peut même participer à la vie quotidienne, presque comme un membre supplémentaire du foyer. Bien sûr, tout cela obéit à des règles implicites très strictes : discrétion, élégance, absence de scandale public.Cette pratique, très répandue dans les grandes villes comme Venise, Turin ou Florence, intrigue les voyageurs étrangers de l'époque. Beaucoup y voient une forme de libertinage organisé, d'autres une hypocrisie sociale parfaitement assumée.Mais le phénomène décline à la fin du XVIIIe siècle, avec les bouleversements politiques et moraux liés à la Révolution française et à l'évolution des mentalités. Le mariage commence à être davantage associé à l'amour et à l'intimité, rendant le rôle du sigisbée progressivement obsolète.Aujourd'hui, les sigisbées nous fascinent car ils révèlent une autre façon d'organiser les relations humaines. Une société où l'amour, le mariage et le désir ne coïncident pas forcément — mais où tout cela peut coexister… à condition de respecter les règles du jeu. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en entier, sans pub, avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Histoire du Livre - #2 Quand le livre devient une arme - 4/6Et si le livre n'avait jamais été un simple objet culturel ?De Gutenberg aux rois absolus, cette émission vous plonge au cœur d'une révolution silencieuse : celle qui transforme un outil technique en arme idéologique, puis en instrument de pouvoir.En quelques décennies, l'imprimerie bouleverse l'Europe. Elle diffuse les idées, alimente les conflits religieux, donne naissance à une première forme d'opinion publique… avant d'être reprise en main par les États, qui en font un outil de contrôle et d'unification culturelle.Comment un média né pour libérer la parole devient-il un pilier de l'ordre politique ?À travers cette histoire fascinante, vous découvrirez comment le livre a façonné notre rapport au savoir, au pouvoir… et à la liberté.Toute ressemblance avec ce que nous vivons aujourd'hui serait purement fortuite ... Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en entier, sans pub, avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Histoire du Livre - #2 Quand le livre devient une arme - 3/6Et si le livre n'avait jamais été un simple objet culturel ?De Gutenberg aux rois absolus, cette émission vous plonge au cœur d'une révolution silencieuse : celle qui transforme un outil technique en arme idéologique, puis en instrument de pouvoir.En quelques décennies, l'imprimerie bouleverse l'Europe. Elle diffuse les idées, alimente les conflits religieux, donne naissance à une première forme d'opinion publique… avant d'être reprise en main par les États, qui en font un outil de contrôle et d'unification culturelle.Comment un média né pour libérer la parole devient-il un pilier de l'ordre politique ?À travers cette histoire fascinante, vous découvrirez comment le livre a façonné notre rapport au savoir, au pouvoir… et à la liberté.Toute ressemblance avec ce que nous vivons aujourd'hui serait purement fortuite ... Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en entier, sans pub, avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Histoire du Livre - #2 Quand le livre devient une arme - 2/6Et si le livre n'avait jamais été un simple objet culturel ?De Gutenberg aux rois absolus, cette émission vous plonge au cœur d'une révolution silencieuse : celle qui transforme un outil technique en arme idéologique, puis en instrument de pouvoir.En quelques décennies, l'imprimerie bouleverse l'Europe. Elle diffuse les idées, alimente les conflits religieux, donne naissance à une première forme d'opinion publique… avant d'être reprise en main par les États, qui en font un outil de contrôle et d'unification culturelle.Comment un média né pour libérer la parole devient-il un pilier de l'ordre politique ?À travers cette histoire fascinante, vous découvrirez comment le livre a façonné notre rapport au savoir, au pouvoir… et à la liberté.Toute ressemblance avec ce que nous vivons aujourd'hui serait purement fortuite ... Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en entier, sans pub, avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Histoire du Livre - #2 Quand le livre devient une arme - 1/6Et si le livre n'avait jamais été un simple objet culturel ?De Gutenberg aux rois absolus, cette émission vous plonge au cœur d'une révolution silencieuse : celle qui transforme un outil technique en arme idéologique, puis en instrument de pouvoir.En quelques décennies, l'imprimerie bouleverse l'Europe. Elle diffuse les idées, alimente les conflits religieux, donne naissance à une première forme d'opinion publique… avant d'être reprise en main par les États, qui en font un outil de contrôle et d'unification culturelle.Comment un média né pour libérer la parole devient-il un pilier de l'ordre politique ?À travers cette histoire fascinante, vous découvrirez comment le livre a façonné notre rapport au savoir, au pouvoir… et à la liberté.Toute ressemblance avec ce que nous vivons aujourd'hui serait purement fortuite ... Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avant Google, avant Wikipédia, avant les 28 volumes de l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert — il y avait un homme. Un Romain. Un général, administrateur, naturaliste et curieux compulsif. Son nom : Pline l'Ancien. Et il y a près de 2 000 ans, il a réalisé quelque chose d'absolument insensé : rassembler tout le savoir humain en un seul ouvrage.L'œuvre titanesqueL'Historia Naturalis — l'Histoire naturelle — est achevée vers 77 après Jésus-Christ et dédiée à l'empereur Titus. C'est la première encyclopédie de l'Histoire. Elle compte 37 livres, couvre plus de 20 000 faits référencés, et mobilise les travaux de près de 500 auteurs différents — grecs, romains, orientaux. Pline lui-même revendique avoir lu plus de 2 000 ouvrages pour la composer. Un travail colossal, réalisé sans ordinateur, sans bibliothèque nationale, sans moteur de recherche. Juste une curiosité absolument dévorante et une discipline de fer.Ce qu'elle contientL'ambition est totale. Pline veut tout embrasser : la cosmologie et les astres, la géographie du monde connu, les animaux terrestres et marins, les végétaux, les minéraux, les remèdes, les arts, les techniques. Il décrit des éléphants capables de comprendre le latin, des pieuvres géantes attaquant des entrepôts de poissons, des arbres dont la sève guérit la cécité. Certaines descriptions sont rigoureuses, d'autres franchement légendaires — mais peu importe. Ce qui compte, c'est la démarche : observer, collecter, classer, transmettre.L'homme derrière l'œuvrePline l'Ancien est un personnage hors norme. Il travaille la nuit, se fait lire à table, dicte ses notes en voiture pour ne pas perdre une seconde. Son neveu, Pline le Jeune, raconte qu'il dormait peu et lisait en permanence. Il finira d'ailleurs en martyr de la connaissance : en 79 après Jésus-Christ, lors de l'éruption du Vésuve qui ensevelit Pompéi, il s'approche trop près des côtes pour observer le phénomène et secourir des survivants. Il meurt asphyxié par les fumées volcaniques, stylet à la main.Un héritage indestructibleL'Historia Naturalis traversera le Moyen Âge comme une bible du savoir antique. Des centaines de manuscrits en sont copiés à travers l'Europe. Elle sera l'un des premiers livres imprimés après la Bible, en 1469 à Venise.Pline voulait que rien ne se perde. Il a réussi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:58:30 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Nassim El Kabli, Antoine Ravon - Venise incarne pour Nietzsche une ville profondément liée à la sensibilité artistique et musicale. Le philosophe la décrit comme "un autre mot pour désigner la musique", tant l'atmosphère, les sons et le rythme de la ville évoquent une harmonie vivante. - réalisation : Nicolas Berger - invités : Stéphane Floccari Professeur agrégé de philosophie, essayiste, traducteur ; Dorian Astor Philosophe et germaniste, spécialiste de l'œuvre de Nietzsche, dramaturge
En 1720, une mystérieuse artiste venue de Venise arrive à Paris et fascine toute la capitale avec ses portraits au pastel, jusqu'à attirer l'attention du jeune Louis XV lui-même.Embarquez dans une fascinante odyssée artistique en compagnie de Franck Ferrand. Découvrez l'incroyable destin de Rosalba Carriera, cette pasteliste vénitienne qui a conquis le Paris de la Régence et capturé les regards des plus grands noms de l'époque.✨Au cœur de cette époque charnière, entre l'ère de Louis XIV et l'âge classique, Rosalba Carriera fait son entrée fracassante dans la capitale française. Armée de ses bâtonnets de pastel, elle va révolutionner l'art du portrait, insufflant une douceur et une luminosité inédites à ses toiles.Suivez le parcours de cette artiste hors du commun, de sa Venise natale jusqu'aux fastueux salons parisiens. Voyez comment elle séduit la haute société, du Régent à la famille royale, devenant l'une des portraitistes les plus recherchées d'Europe. Admirez sa virtuosité, sa rapidité d'exécution et sa capacité à saisir l'essence même de ses modèles, des plus humbles aux plus puissants.Mais derrière ce triomphe se cache aussi le destin tragique de cette femme de génie, progressivement emportée par la cécité. Une fin qui n'efface en rien l'héritage lumineux qu'elle a laissé, ces milliers de regards qui nous observent encore aujourd'hui à travers ses pastels.Plongez au cœur de cette épopée picturale, entre intrigues de cour et quête d'immortalité artistique. Laissez-vous transporter par la voix passionnée de Franck Ferrand, qui ressuscite avec brio la figure de Rosalba Carriera, l'une des plus grandes artistes de son temps.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.