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À travers des témoignages rendus anonymes, le film recueille les déclarations de vingt-quatre officiers du renseignement militaire et soldats israéliens ayant participés aux opérations à Gaza. Les entretiens, qui se déroulent de nuit sur les toits de Tel-Aviv, alternent avec des images de la vie quotidienne en ville. Le titre " Naza " renvoie à un acronyme militaire qui signifie " dommage collatéral ". Le film est coproduit par le journal The Guardian et par le cinéaste Jonathan Glazer ("The Zone of Interest"). Prix spécial du jury au festival de Venise. Les deux cinéastes sont menacés par le gouvernement de leur pays de se voir retirer leur nationalité israélienne pour trahison envers lʹEtat. Par Rafael Wolf et Stéphane Gobbo.
durée : 00:58:47 - par : Nicolas Pommaret - Après quinze années de tournées, plus de 200 concerts et quatre albums, Big Funk Brass revient avec “Time to Dance”. Parution chez Kiwi Productions. - équipe : Emmanuelle Lacaze, Victorien Otge Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
A l'occasion de la sortie de son premier roman « Le Sigisbée » (Éditions Finitude), qui nous entraîne dans la Venise du XVIIIᵉ siècle, l'autrice Mathilde Desaché nous partage ses inspirations culturelles italiennes :Le roman « L'Art de la joie » (L'arte della gioia) de Goliarda SapienzaLe film « Cinema Paradiso » (Nuovo Cinema Paradiso) de Giuseppe Tornatore (1988) et sa bande originale signée Ennio Morricone.Le documentaire dédié au compositeur « Ennio » de Giuseppe Tornatore (2021), et au-delà de l'Italie les BO de Michael Nyman, Michel Legrand ou Georges Delerue.La sculpture en marbre « Apollon et Daphné » du Bernin exposée à la Galerie Borghèse à Rome.Son astuce dolce vita : Manger de la burrata… à la petite cuillère !· L'univers de Mathilde Desaché :Poursuivez le voyage dans la Venise du XVIIIème siècle avec « Le Sigisbée » (Ed. Finitudes) à retrouver en librairies. Les prochaines rencontres & dédicaces de Mathilde Desaché sur son compte insta @mathilde.desache ! N'oubliez pas le rendez-vous donné à la Librairie Stendhal de Rome le 23 février 2027.Retrouvez également son roman précédent autoédité sur Amazon sous le nom d'emprunt de Mathilde Ysivar : « Les voix de Venise » (2020).Inscrivez-vous à la Newsletter hebdomadaire de Mathilde « Écrire au féminin » sur Substack.Conçu, réalisé et présenté par Claire PlantinetMontage Générique : François PraudMusique : Happy Clapping Cinematic Score / PaBlikMM / Envato ElementsPortrait cover © Thomas MarianiCréation visuelle : Thomas Jouffrit· Archives épisodes :© Extraits BA « Cinema Paradiso » (1988) réal. Giuseppe Tornatore et thème musical d'Ennio Morricone, documentaire « Ennio » (2021) réal. Giuseppe Tornatore, Pixabay Atlas Audio.Retrouvez allora sur Instagram @allora.lepodcast ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Merci de soutenir notre travail père-fille 100% indépendant et bénévole en vous abonnant, en laissant des commentaires et étoiles. Vous pouvez aussi nous offrir le café et nous suivre sur instagram : @ici.venise.Dans quelle autre ville au monde est-il possible de passer dix ans de vie quotidienne et de s'émouvoir tous les jours des mêmes émerveillements juste en sortant de chez soi ? Tel est le thème de cet épisode d'ici Venise consacré aux dix ans de vie à Venise de votre podcasteuse préférée. Ce qui frappe Ilona dans sa « ville sans voitures », plus encore que la beauté de l'architecture ou la singularité des canaux, c'est la facilité des contacts humains en arpentant les campi, campielli et les calli, le dynamisme des brassages de populations, étudiants, travailleurs pendulaires, les services et les commerces de proximité à cinq minutes à peine, un centre historique insulaire qui est bien le cœur pulsant d'une commune de plus de 250.000 résidents enregistrés et capitale régionale. Une ville dans son temps, faite d'engagements et de luttes. En bref, Ilona habite une toute autre ville que celle qui ne serait devenue qu'un Disneyland submergé de touristes que vous racontent les chroniqueurs du Venise-bashing de rigueur dans les médias. Un vécu différent et le besoin de le partager dont est né, au fil des ans, votre podcast ici Venise. Et ça continue…
25 ans après l'album que je consacrais à Bruges chez Flammarion, retour dans la plus changeante des cités immobiles.Voyagez à travers les trésors architecturaux de la ville. Les façades flamandes, avec leurs pignons caractéristiques, racontent l'histoire des familles qui les habitaient. Ces façades ne sont pas de simples ornements : elles constituent la véritable âme de la Flandre, exprimant le statut social et la richesse de leurs propriétaires. Certaines ont été reconstruites au XIXe siècle, période durant laquelle des architectes visionnaires ont compris le potentiel touristique d'une ville restée inchangée depuis des siècles.Cet épisode nous offre bien plus qu'une simple visite touristique. C'est une méditation sur la manière dont l'histoire façonne nos villes, comment le déclin peut paradoxalement préserver la beauté, et comment les hommes recréent constamment leur passé pour en faire un présent vivant. À travers les yeux et la passion de Franck Ferrand, Bruges redevient ce qu'elle a toujours été : un témoignage fascinant de la grandeur et de la fragilité des civilisations humaines.
25 ans après l'album que je consacrais à Bruges chez Flammarion, retour dans la plus changeante des cités immobiles.Voyagez à travers les trésors architecturaux de la ville. Les façades flamandes, avec leurs pignons caractéristiques, racontent l'histoire des familles qui les habitaient. Ces façades ne sont pas de simples ornements : elles constituent la véritable âme de la Flandre, exprimant le statut social et la richesse de leurs propriétaires. Certaines ont été reconstruites au XIXe siècle, période durant laquelle des architectes visionnaires ont compris le potentiel touristique d'une ville restée inchangée depuis des siècles.Cet épisode nous offre bien plus qu'une simple visite touristique. C'est une méditation sur la manière dont l'histoire façonne nos villes, comment le déclin peut paradoxalement préserver la beauté, et comment les hommes recréent constamment leur passé pour en faire un présent vivant. À travers les yeux et la passion de Franck Ferrand, Bruges redevient ce qu'elle a toujours été : un témoignage fascinant de la grandeur et de la fragilité des civilisations humaines.
Le Journal en français facile du lundi 21 septembre 2026, 18 h 00 à Paris. Comprendre un extrait du journal avec : un exercice niveau A2 | Visiter Venise, à quel prix ? Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/D4B8.A
Pour « En toutes lettres ! », le journaliste et reporter de guerre Wilson Fache s'adresse à Yuval Abraham, coréalisateur du documentaire « Naza » primé et ovationné à la Mostra de Venise. Un film qui documente les pertes civiles à Gaza avec des témoignages de soldats et d'agents du renseignement israéliens. Merci pour votre écoute Dans quel Monde on vit, c'est également en direct tous les samedi de 10h à 11h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Dans quel Monde on vit sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/8524 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a 70 ans, quelque 50 écrivains et artistes noirs se réunissaient en septembre 1956 à la Sorbonne, à Paris, pour proclamer la renaissance de la culture africaine. Aujourd'hui, ce combat est-il gagné ou est-ce qu'il reste des citadelles à prendre ? Florence Alexis est l'une des deux commissaires de l'exposition qui accompagne le colloque organisé ce vendredi à la Sorbonne. Elle connaît d'autant mieux les enjeux du congrès de 1956 que son père, le grand écrivain haïtien Jacques Stephen Alexis, y a participé. Elle répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : « Laissez entrer les peuples noirs sur la grande scène de l'Histoire », a lancé Aimé Césaire à la Sorbonne, il y a 70 ans. En quoi ce premier Congrès des écrivains et artistes noirs a-t-il été fondateur ? Il est fondateur parce que, d'abord, il a lieu après le lancement de ce concept de négritude qui a été, comme vous le savez, inventé par Aimé Césaire et Léopold Sédar Senghor. Et le Congrès des écrivains et artistes noirs se place dans cette lignée avec un axe très ouvert sur la culture et les arts. Est-ce qu'on peut dire qu'à l'époque, la colonisation a détruit la culture africaine et que l'enjeu, c'est cette renaissance de la culture, ou pas ? Oui, on peut le dire. Senghor le dit lui-même avec ses propres mots : « La Renaissance européenne s'est édifiée sur les ruines de la civilisation négro-africaine. La force américaine s'est engraissée de la sueur du sang nègre. C'est 200 millions de morts que la traite des nègres a coûté à l'Afrique, mais qui dénombrera les richesses perdues ? Grâce à Dieu, la flamme n'est pas éteinte. Le levain est resté au fond des cœurs et des corps meurtris qui permet aujourd'hui notre renaissance. » Si vous voulez, effectivement, il y a vraiment une destruction liée aux prédations coloniales, mais en même temps, il y a un appel à la renaissance sur ce qu'il reste et ce qui a pu survivre à la violence coloniale qui a précédé. Peut-on parler de la fin d'une domination occidentale sur la culture africaine ? À ce moment-là, oui, puisqu'il y a reconquête, si vous voulez. Il y a la redéfinition des appartenances. C'est une réflexion endogène, sur soi, qui permet aussi de se relier aux autres, parce qu'il y a peut-être un point qui est important à souligner, c'est que ces hommes ont traversé la Deuxième Guerre mondiale, comme vous le savez. Par exemple, un homme comme Léopold Sédar Senghor a combattu comme soldat français pendant la Deuxième Guerre mondiale. Il a d'ailleurs frôlé la mort. Il a failli être exécuté par les Allemands à ce moment-là. Et donc, il y a aussi l'expérience du racisme et du nazisme qui éclaire la réflexion de ce congrès et qui, tout en défendant ses propres valeurs, s'attache vraiment à la notion d'universel et de lien avec le reste de l'humanité. Est-ce que c'est vrai qu'il y a eu, pendant ce congrès il y a 70 ans, un débat assez vif entre Senghor, qui croyait en une seule culture négro-africaine, et votre père, Jacques Stéphen Alexis, qui préférait parler de culture nationale ? Oui, il y a des débats qui sont en fait des approches, je dirais, à la fois philosophiques et politiques. Effectivement, mon père était plus attaché à défendre les approches nationales de la culture haïtienne. Mais je dirais qu'il y a un fond commun qui est partagé, même si les participants ne partagent pas tous les mêmes idées. Est-ce une façon pour votre père, à ce moment-là, d'affirmer les cultures caribéennes à côté des cultures africaines ? Les cultures africaines, elles ont survécu peut-être un petit peu mieux, mais les cultures caribéennes sont à peine définies à l'époque, même si les leaders du début du XXᵉ siècle, qui ont lancé les Congrès panafricains - c'est intéressant de le rappeler - sont tous des gens de la Caraïbe. Donc la notion même de panafricanisme, elle naît dans la Caraïbe, elle est lancée par des Trinidadiens et portée également par des Noirs américains et des Haïtiens. C'est intéressant de voir que cette idée panafricaine, elle émerge même du monde des diasporas africaines avant même de s'épanouir en Afrique, avec d'autres leaders au Ghana, au Kenya, etc. Mais c'est vrai qu'à l'époque, il y a manifestement un grand besoin de se définir en tant que Caribéens, et c'est cette voie que mon père a essayé d'exprimer au sein du Congrès, avec d'autres. Il y avait d'autres intellectuels de la Caraïbe, Édouard Glissant qui est encore très jeune, et Frantz Fanon qui va faire une communication très importante lors de ce congrès. Alors, en 1956, dans ce congrès, il y avait 52 hommes et une femme, une seule femme. Est-ce que tout cela ne paraît pas très anachronique aujourd'hui ? Oui, totalement. Je pense que là, il y a vraiment un impensé de la part des organisateurs et des délégués. Et il y a effectivement une seule femme sur la photo, elle s'appelle Clara Perez. En fait, elle est l'épouse du président du Congrès qui était un Haïtien. Un illustre Haïtien qui s'appelait Jean Price-Mars et qui a présidé ce congrès à la place d'un autre très grand intellectuel noir, qui s'appelait W.E.B. Dubois, un Noir américain qui a été interdit de passeport par les États-Unis ; de même, par ailleurs, que la délégation sud-africaine, qui à cause de l'apartheid n'a pas pu se rendre non plus au Congrès. Vous avez beaucoup de femmes qui auraient pu être présentes à ce moment-là, et il n'y en a aucune sur la photo, sinon Madame Price-Mars. Mais évidemment, il y a beaucoup de femmes comme Paulette et Jeanne Nardal, dont on reparle aujourd'hui bien utilement, comme Jacqueline Leiner, comme Lilyan Kesteloot, comme Joséphine Baker, qui a soutenu concrètement le Congrès des femmes, comme Sarah Maldoror, comme Gerty Archimède ou encore Suzanne Roussi Césaire, qui était l'épouse d'Aimé Césaire et qui s'était déjà illustrée comme une grande intellectuelle dans l'entre-deux-guerres. Donc les femmes sont absentes. Effectivement, je pense que c'est le fruit des mentalités de l'époque. Mais justement, dans l'exposition, on a traité ce sujet et on a rappelé ce que les femmes avaient déjà commencé à apporter à la réflexion. On le montre dans l'exposition. 70 ans après, est-ce que les combats de 1956 sont tous gagnés ou est-ce qu'il reste des citadelles à prendre ? Sur le champ culturel, en tout cas, quand on voit leurs préoccupations de l'époque, on se rend compte que les artistes se confrontent exactement aux mêmes difficultés aujourd'hui. Le recel de biens culturels, qui est déjà à l'ordre du jour dans les débats du Congrès, ce sont des problèmes qui sont encore d'actualité aujourd'hui. Vous parlez des recels de biens culturels, mais sur ce plan là, il y a quand même une petite évolution depuis une dizaine d'années, non ? Bien sûr qu'il y a évolution. Mais justement, c'est ça qui est intéressant : c'est de montrer que le Congrès de 1956 aborde déjà ces questions, même si les gens ne s'en souviennent pas bien et que, aujourd'hui, 70 ans plus tard, on voit quand même que c'est un combat qui a porté ses fruits, puisque ce sont des questions qui sont abordées prudemment, je dirais timidement, très progressivement. Mais en tout cas, le débat a porté ses fruits. Et aujourd'hui, effectivement, beaucoup d'œuvres d'art commencent à être rapatriées dans leur terre natale. Et donc, effectivement, vous avez raison, il y a des évolutions. Ce qui est intéressant, c'est de montrer que le premier Congrès des écrivains et artistes noirs, fondé par Alioune Diop, a vraiment ouvert ces débats et nous amène aujourd'hui à résoudre certaines questions qui étaient encore en suspens à l'époque. Florence Alexis, vous êtes l'une des deux commissaires de l'exposition qui accompagne le colloque de ce vendredi à la Sorbonne, à Paris. Quelles sont les pièces que vous tenez à exposer, à montrer au public, dans la partie dont vous avez la responsabilité, c'est-à-dire la mémoire d'un congrès, celui de 1956 ? Je me suis appuyée sur le fonds photographique de Présence africaine. Ce sont des documents plutôt anciens mais qui sont mal connus, notamment la magnifique affiche de l'exposition, qui était un dessin qui avait été offert par Pablo Picasso à Alioune Diop à l'occasion de ce congrès, et qui représente un des fils d'Aimé Césaire, à l'époque. Il y a évidemment une photo très connue qui est la photo du Congrès, où on voit la plupart des participants et dont nous avons parlé tout à l'heure. Et puis, il y a évidemment un portrait d'Alioune Diop, qui me paraît évidemment très important parce que c'était un homme qui était à la fois très discret, mais qui a été, on le voit aujourd'hui, terriblement efficace dans ses initiatives. Donc, c'est une figure qui gagne à être connue et qui devrait être mieux connue des jeunes Africains. Il y a une très belle photo qui vient des archives de l'humanité et qui montre Aimé Césaire, mon père Jacques Stéphen Alexis et l'écrivain noir américain Richard Wright, qui débattent debout dans la cour de la Sorbonne. Ça, c'est une image qui est moins connue. Il y a des portraits d'Aimé Césaire, il y a des photos, des débats et puis un très beau portrait, d'un homme qui a beaucoup compté - vous demandiez comment les choses avaient pu évoluer entre-temps - qui n'est plus de ce monde aujourd'hui, mais dont je suis heureuse de pouvoir prononcer le nom, qui s'appelait Okwui Enwezor, qui est un essayiste et un curateur du Nigeria. Il a été le premier Africain commissaire de la Biennale de Venise en 2015. Je dirais qu'il a fait basculer la présence des artistes non européens dans les grands événements artistiques mondiaux. Votre père, Jacques Stephen Alexis, a disparu en Haïti en 1961. Sans doute a-t-il été assassiné par les Tontons Macoutes de François Duvalier. Est-ce qu'aujourd'hui la République haïtienne a tout fait pour honorer sa mémoire ? Oui, la République haïtienne fait ce qu'elle peut dans la situation où elle est aujourd'hui. Puisque, vous le savez, l'État haïtien est en très grave difficulté actuellement et très menacé. Mais malgré ça, l'État haïtien a présenté officiellement ses excuses en 2022, quand nous avons eu la possibilité de célébrer le centenaire de mon père, qui est né en 1922. À l'occasion de la célébration de ce centenaire, l'État haïtien a présenté ses excuses. Face à la dérive politique et criminelle de votre pays, des troupes africaines, notamment tchadiennes, sont arrivées cette année à Port-au-Prince. Qu'est-ce que vous pensez de cette initiative africaine portée par la communauté internationale ? J'en pense beaucoup de bien. Je vois un témoignage de solidarité qui est extrêmement précieux parce que Haïti a eu l'occasion, à maintes reprises depuis son indépendance en 1804, de témoigner sa solidarité avec les pays africains et avec tous les peuples en lutte pour leur liberté. Donc, en ce sens, il est important qu'Haïti reçoive ce soutien de l'Afrique, parce que les liens avec Haïti et l'Afrique sont extrêmement forts, y compris culturels. Mais j'ai un peu peur du contexte actuel qui ne facilite pas ces initiatives, tout à fait louables et précieuses.
L'Iran et Israël sont en guerre et dans ces deux pays, l'intimidation et la criminalisation des journalistes et de leurs sources sont la règle. Et parfois, avec des méthodes comparables. Ce sont deux pays ennemis et ils ont parfois des points communs dans leur façon de combattre le journalisme, ou de faire pression sur les professionnels de l'information et leurs sources. Selon Reporters sans frontières, ils ont d'ailleurs l'un et l'autre des journalistes emprisonnés, 22 en Israël et 19 en Iran. En Iran, l'inquiétude monte encore d'un cran avec une loi en préparation qui interdit, au nom d'un « plan de lutte contre l'influence étrangère », toute participation à des interviews avec des médias ou des professionnels qualifiés d'« hostiles » par le ministère du Renseignement. Il s'agit de mettre une chape de plomb sur l'information. Ou, comme le dit depuis la Turquie l'avocat iranien Mousa Berzin, « tout employé, médecin, infirmier, avocat ou autre citoyen susceptible de constituer une source d'information risque, par crainte des sanctions, de garder le silence. » Côté journalistes, le fait même d'être employé par des médias étrangers peut vous conduire droit en prison. C'est ce dont témoigne Yalda Moaiery, une photojournaliste indépendante qui a couvert les attaques israélo-américaines. Cette Iranienne qui couvre la région pour Le Monde, Time ou El País vient d'être condamnée à 15 ans de prison. Elle a vu sa peine confirmée le 1ᵉʳ septembre et attend son procès en appel. À lire aussiLe périlleux exercice du journalisme en Iran En Israël, les journalistes sont aussi victimes de répression et d'intimidation Les journalistes sont victimes de répression quand ils sont palestiniens – ils sont plus de 200 à avoir été tués à Gaza et nombreux à être incarcérés selon RSF – et ils sont victimes d'intimidation quand ils sont israéliens. La grande différence, c'est qu'Israël a encore une presse libre : c'est ce qu'on a vu ce mois-ci avec le journal Haaretz qui a révélé que Benyamin Netanyahu avait été informé par les Émirats arabes unis qu'un bain de sang se préparait dix jours avant le 7 octobre 2023. On peut citer aussi le site +972 Magazine qui avait révélé l'utilisation de l'intelligence artificielle pour éradiquer le Hamas à Gaza au prix de dizaines de milliers de vies civiles. Netanyahu poursuit Haaretz pour diffamation et les journalistes de +972 font l'objet de campagnes de déstabilisation en étant menacés d'être déchus de leur nationalité. C'est le même type de pressions que subissent les réalisateurs de Naza, Yuval Abraham et Rachel Szor : après la Mostra de Venise, où leur film a été primé et longuement applaudi, le ministre de la Culture israélien a menacé les deux documentaristes d'un retrait de leur nationalité et il a exigé une enquête pour identifier les militaires qui témoignent que l'IA autorisait à Gaza jusqu'à 500 morts civils pour un responsable du Hamas. À lire aussiJournalistes tués à Gaza: Israël bénéficie d'un «crédit d'impunité considérable»
Le marché de l'emploi généralement stable au cours des huit premiers mois en Chine;La Chine publie la première norme mondiale pour les dispositifs médicaux d'interface cerveau-machine;La CIFTIS 2026 produit plus de 1 200 résultats concrets dans sept catégories;La Chine inaugure un canal majeur reliant un fleuve à la mer;Airbus livre le premier avion issu de sa nouvelle chaîne d'assemblage en Chine;ByteDance emprunte 29,6 milliards de dollars pour financer sa course effrénée à l'IA;Exposition de l'échantillon lunaire prélevé par la mission chinoise Chang'e-6 à Vienne;Le premier musée au monde consacré aux ptérosaures ouvert au Xinjiang;Un centre de recherche sur Madagascar lancé dans la province chinoise du Hunan;Le film chinois "The Pigeon Ring" remporte un grand prix à la 83e Mostra de Venise
Un roman d'espionnage situé à Bruxelles au cœur des institutions européennes et à la haute dimension métaphysique. Voilà ce que nous offre Jean-Philippe Toussaint avec « La Hantise » (Minuit). L'écrivain belge conclu un cycle romanesque autour de Bruxelles dans lequel rode la figure de son père - le journaliste Yvon Toussaint. Sa relation avec ses morts, son attachement à l'Europe et à la démocratie, son regard sur la Chine : Jean-Philippe Toussaint est notre invité, cette semaine. Et si le dimanche sans voiture s'éternisait ? C'est à cette possibilité que Simon Brunfaut consacre son billet « A quoi tu penses ? ». C'est ce 20 septembre que se déroule à Bruxelles mais aussi dans plusieurs villes wallonnes et flamandes la nouvelle édition du dimanche sans voiture. Dans « En toutes lettres ! », le journaliste et reporter de guerre Wilson Fache s'adresse à Yuval Abraham, coréalisateur du documentaire Naza. Ce film primé et ovationné à la Mostra de Venise documente les pertes civiles à Gaza avec des témoignages de soldats et d'agents du renseignement israéliens. Il sort en salle le 30 septembre. Les prescriptions culturelles Jean-Philippe Toussaint : Le livre « Bernie Leibovitz de Sammy Lussan (Les Belles Lettres) Simon Brunfaut : Le livre « Une heure à soi » d'Adèle Van Reeth (Gallimard) Wilson Fache : 5 livres présélectionnés pour le Prix Albert Londres : « Dans la maison d'un Taliban, Le récit inédit d'une journaliste au sein d'une famille afghane pendant trois ans » (Éd. Le Cherche Midi) d'Élise Blanchard ; « Inceste d'état » (Éd. Stock) de Romane Brisard ; « La Collision » (Éd. Gallimard) de Paul Gasnier ; « Les deux mégots, La vérité sur l'affaire Alessandri » (Éd. Goutte d'or) de Geoffrey Le Guilcher ; « Le Nom des ombres. Sortir de l'enfer concentrationnaire syrien » (Éd. du Seuil) d'Arthur Sarradin. Pascal Claude : Le livre « Rouges-Truites » de Pierric Bailly. Merci pour votre écoute Dans quel Monde on vit, c'est également en direct tous les samedi de 10h à 11h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Dans quel Monde on vit sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/8524 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un documentaire tourné par une journaliste américaine d'origine russe a fait l'évènement au festival de la Mostra de Venise. « Mes amis indésirables », de Julia Loktev raconte l'exil de jeunes reporters russes contraints de quitter leur pays pour garder leur liberté de parole... Elisabeth Lequeret a pu rencontrer la documentariste à Venise. Des médias russes exilés en Lituanie et Lettonie Quel regard portent aujourd'hui ces rédactions en exil sur le prochain scrutin, le premier depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine en 2022. Beaucoup d'entre elles se sont installées dans les pays baltes... pas très loin de la frontière russe, en Lituanie ou en Lettonie. Notre correspondante Marielle Vitureau a pu les rencontrer. Et s'il fallait encore une preuve que parler de la guerre en Ukraine, ou la critiquer, n'est plus de l'ordre du possible, le parti Iabloko (la pomme en russe), le seul parti qui osait dénoncer le conflit a été interdit de participer au scrutin. La sphère médiatique est à l'image des cercles politiques sous contrôle... Tatiana Kastoueva Jean, spécialiste de la Russie, directrice du centre Russie Eurasie à l'Ifri, nous explique tout l'arsenal législatif déployé afin de censurer les médias, et le contrôle exercé par le pouvoir sur internet. Et la guerre informationnelle concerne aussi les médias étrangers... Depuis 2019, la rédaction russe de RFI a dû cesser d'émettre à destination de la Russie et de l'espace russophone, pour passer au tout numérique. Mais le site est désormais bloqué depuis 2022. Anastasia Becchio, rédactrice en chef du service russe de RFI, explique comment la détérioration des relations avec la Russie a eu un impact direct sur le fonctionnement de la rédaction. La chronique musique Vincent Théval Rita Payés et Lucía Fumero « Rueda Eterna ».
Un documentaire tourné par une journaliste américaine d'origine russe a fait l'évènement au festival de la Mostra de Venise. « Mes amis indésirables », de Julia Loktev raconte l'exil de jeunes reporters russes contraints de quitter leur pays pour garder leur liberté de parole... Elisabeth Lequeret a pu rencontrer la documentariste à Venise. Des médias russes exilés en Lituanie et Lettonie Quel regard portent aujourd'hui ces rédactions en exil sur le prochain scrutin, le premier depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine en 2022. Beaucoup d'entre elles se sont installées dans les pays baltes... pas très loin de la frontière russe, en Lituanie ou en Lettonie. Notre correspondante Marielle Vitureau a pu les rencontrer. Et s'il fallait encore une preuve que parler de la guerre en Ukraine, ou la critiquer, n'est plus de l'ordre du possible, le parti Iabloko (la pomme en russe), le seul parti qui osait dénoncer le conflit a été interdit de participer au scrutin. La sphère médiatique est à l'image des cercles politiques sous contrôle... Tatiana Kastoueva Jean, spécialiste de la Russie, directrice du centre Russie Eurasie à l'Ifri, nous explique tout l'arsenal législatif déployé afin de censurer les médias, et le contrôle exercé par le pouvoir sur internet. Et la guerre informationnelle concerne aussi les médias étrangers... Depuis 2019, la rédaction russe de RFI a dû cesser d'émettre à destination de la Russie et de l'espace russophone, pour passer au tout numérique. Mais le site est désormais bloqué depuis 2022. Anastasia Becchio, rédactrice en chef du service russe de RFI, explique comment la détérioration des relations avec la Russie a eu un impact direct sur le fonctionnement de la rédaction. La chronique musique Vincent Théval Rita Payés et Lucía Fumero « Rueda Eterna ».
La chronique cinéma d'Anne-Marie Baron
durée : 00:03:22 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le gouvernement et le chef de l'armée en Israël ont violemment réagi au triomphe à Venise du film israélien "Naza" qui dénonce les techniques de la guerre contre les Palestiniens à Gaza. Un révélateur du fossé entre l'État hébreu et l'Europe face aux méthodes israéliennes depuis bientôt trois ans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:22 - InterNational - par : Pierre Haski - Le gouvernement et le chef de l'armée en Israël ont violemment réagi au triomphe à Venise du film israélien "Naza" qui dénonce les techniques de la guerre contre les Palestiniens à Gaza. Un révélateur du fossé entre l'État hébreu et l'Europe face aux méthodes israéliennes depuis bientôt trois ans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:22 - La grande matinale - par : Pierre Haski - Le gouvernement et le chef de l'armée en Israël ont violemment réagi au triomphe à Venise du film israélien "Naza" qui dénonce les techniques de la guerre contre les Palestiniens à Gaza. Un révélateur du fossé entre l'État hébreu et l'Europe face aux méthodes israéliennes depuis bientôt trois ans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au IXᵉ siècle, Venise est encore une puissance montante. La ville cherche à affirmer son prestige face aux grands centres chrétiens de l'époque. Or, pour une cité médiévale, posséder les reliques d'un saint célèbre représente un immense avantage religieux… mais aussi politique.Venise va donc s'offrir un saint prestigieux : l'évangéliste Marc.Selon la tradition chrétienne, saint Marc aurait évangélisé Alexandrie, en Égypte, où il serait mort au Ier siècle. Ses reliques étaient conservées dans une église de la ville et faisaient l'objet d'un important culte.Vers 828, deux marchands vénitiens, généralement appelés Buono de Malamocco et Rustico de Torcello, arrivent à Alexandrie.D'après le récit vénitien, ils apprennent que l'église abritant les restes de Marc risque d'être endommagée et persuadent deux religieux qui en ont la garde de leur remettre le corps.Mais ils ne disposent évidemment d'aucune autorisation des autorités locales.Il faut donc sortir clandestinement les reliques d'Alexandrie.C'est ici qu'intervient l'épisode le plus célèbre de l'histoire.Les Vénitiens auraient placé le corps de saint Marc dans un panier, puis l'auraient recouvert de légumes et surtout de morceaux de porc.Pourquoi ?Parce que l'Égypte est alors sous domination musulmane et que le porc est considéré comme impur dans l'islam. Lorsque les contrôleurs inspectent la cargaison, les marchands leur auraient annoncé qu'elle contenait du porc. Selon la légende, les gardes auraient alors refusé d'y toucher, permettant aux Vénitiens de passer.Le corps est embarqué et transporté jusqu'à Venise, où il est accueilli avec tous les honneurs par le doge.Pour Venise, c'est un formidable coup politique.Saint Marc devient progressivement le patron de la ville, remplaçant saint Théodore. Son symbole, le lion ailé, devient celui de la République de Venise.Une première église est construite pour accueillir les reliques. Elle sera remplacée plus tard par l'actuelle basilique Saint-Marc, devenue l'un des monuments les plus célèbres de la ville.Les Vénitiens ne présentent évidemment pas l'opération comme un vol. Ils parlent de « translation » des reliques et développent même une tradition selon laquelle saint Marc était destiné à reposer un jour à Venise.Mais derrière le récit religieux apparaît une réalité très médiévale : les reliques étaient aussi des instruments de prestige et de pouvoir.Et pour obtenir celles de saint Marc, Venise n'hésita pas à les faire sortir clandestinement d'Alexandrie.Puis à transformer ce rapt en l'un des mythes fondateurs de la ville. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:39:53 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Le journaliste et critique de cinéma Michel Ciment s'entretenait en 1996 avec le réalisateur de cinéma italien Mario Monicelli, alors président du Jury du Festival de Venise. Le réalisateur confiait souvenirs et réflexions sur son œuvre cinématographique. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA, Laurence Jennepin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Sophie Fontanel "Shéhérazade et la 602e nuit" (Seghers)Et s'il existait un texte racontant l'histoire de Shéhérazade, la narratrice des Mille et Une Nuits ? Sophie Fontanel imagine le hors champ, l'envers du décor.Dans Les Mille et Une Nuits, Shéhérazade se porte volontaire pour épouser un roi cruel qui, depuis trois ans, par crainte d'être trompé, fait exécuter à chaque nouvelle aube la femme qu'il a épousée la veille. Laissant le roi suspendu à un récit qui n'a pas de fin, Shéhérazade – conteuse géniale – fait cesser le massacre, sauve sa peau et invente la littérature. En dehors de cela, que sait-on vraiment du personnage de Shéhérazade ? de ses pensées, de ses doutes, de son visage, de sa voix ? Rien... Une rumeur dit que son histoire est contée dans la " 602e nuit ". Mais personne ne l'a jamais trouvée.Venise, années 80 : l'excentrique Anahide, Arménienne, s'entête à initier à " la vraie histoire de Shéhérazade " sa jeune nièce, la narratrice... Il faudra des années à cette dernière pour accepter de transmettre à son tour le trésor qu'elle a reçu et pour raconter comment une femme, il y a plusieurs siècles, parvint à opposer sa lumineuse intelligence à la violence du monde.Du palais des Mille et Une Nuits aux canaux de Venise, des temps anciens à nos jours, les pans du récit s'entrecroisent, pendant que s'écrit la 602e nuit.Musique : « Vendôme » Modern Jazz QuartetHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Récompensé à la Mostra de Venise, le documentaire « NAZA » provoque une vive polémique en Israël. Le ministre de la Culture, Miki Zohar, a même évoqué la possibilité de retirer la citoyenneté aux deux réalisateurs israéliens. Que dit réellement le droit ? Les accusations portées par le film concernant les frappes à Gaza peuvent-elles être juridiquement établies ? Décryptage avec Philippe Koskas, avocat israélien. Écoutez le podcast.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Avec le réalisateur Nicolas Pariser et les acteurs Melvil Poupaud et Chiara Mastroianni on parle du film "Un peu avant minuit", en Compétition à Venise, qui explore des relations humaines profondes, la réconciliation fraternelle et la remise en question de sa propre vie. The post “Un Peu Avant Minuit”, interview avec le réalisateur Nicolas Pariser et les acteurs Melvil Poupaud et Chiara Mastroianni appeared first on Fred Film Radio.
Pour donner le coup d'envoi de cette saison 4, Allora vous emmène à Venise…Alors que la Sérénissime est sous les feux des projecteurs avec la Mostra, nous, nous allons faire un saut dans le temps, direction le XVIIIᵉ siècle, aux côtés de l'autrice Mathilde Desaché, qui signe son premier roman, « Le Sigisbée ».Un drôle de mot pour une pratique qui l'est tout autant : à l'époque, certaines femmes aristocrates vénitiennes pouvaient avoir… deux hommes à leurs côtés : leur mari et leur sigisbée ! Un compagnon et confident du quotidien, qui nous invite à poser un regard étonnamment moderne sur l'amitié homme-femme.Pour écrire ce récit épistolaire, Mathilde s'est imprégnée de la Sérénissime, de son histoire et des lieux qui ont marqué le parcours de son héroïne, Caterina Contarini Querini.Un parcours au féminin puissamment inspirant, qui fait écho à celui de Mathilde, également créatrice de la newsletter « Écrire au féminin », où elle encourage les femmes à oser prendre la plume et partage de nombreuses inspirations littéraires, féminines et parfois même italiennes… Rien d'étonnant pour celle qui porte, comme nom de jeune fille "Tenneroni", un nom qui réveille ses origines italiennes paternelles. Autant vous dire qu'on a beaucoup de choses à se raconter ! Je vous donne rendez-vous sur les bords de Loire, où s'est déroulé cet entretien, pour « Una Piccola Pausa » de rentrée !· L'univers de Mathilde Desaché :Poursuivez le voyage dans la Venise du XVIIIème siècle avec « Le Sigisbée » (Ed. Finitudes) à retrouver en librairies. Les prochaines rencontres & dédicaces de Mathilde Desaché sur son compte insta @mathilde.desache ! N'oubliez pas le rendez-vous donné à la Librairie Stendhal de Rome le 23 février 2027.Retrouvez également son roman précédent autoédité sur Amazon sous le nom d'emprunt de Mathilde Ysivar : « Les voix de Venise » (2020). Inscrivez-vous à la Newsletter hebdomadaire de Mathilde « Écrire au féminin » sur Substack. · Les inspirations italiennes de Mathilde Desaché :Ses premiers chocs esthétiques italiens : La sculpture en marbre « Apollon et Daphné » du Bernin exposée à la Galerie Borghèse & Villa Médicis à Rome.Découverte du terme « Sigisbée » dans « La chartreuse de Parme » de Stendhal.L'héroïne de son roman, Caterina Contarini Querini, et la correspondance avec son mari Giovanni Querini rééditée : « Gagliarde spese… incostanza della stagione » (Collana Queriniana, Ed. Gambier & Keller, 2013).Ses lieux d'écriture et d'inspiration à Venise : la Pinacoteca Querini Stampalia où découvrir son portrait d'Alessandro Longhi, la Casa di Carlo Goldoni et son œuvre théâtrale, et son contemporain, le dramaturge Carlo Gozzi.Sa playlist : la musique baroque d'Antonio Vivaldi, les sonates de Galuppi au clavecin.Visiter les villas de villégiatures le long de la Brenta, notamment le village de Piazzola Sul Brenta et sa Villa Contarini.L'événement la Festa della Sensa, qui célèbre le mariage symbolique de la ville avec la mer, à l'Ascension !Le Bucentaure, le bateau de parade du doge de Venise lors de la Festa della Sensa, dont on peut voir une réplique au Musée historique naval de Venise (Museo Storico Navale) à l'Arsenal. Conçu, réalisé et présenté par Claire PlantinetMontage Générique : François PraudMixage épisode : Mattéo FévrierMusique : Happy Clapping Cinematic Score / PaBlikMM / Envato ElementsPortrait cover © Thomas MarianiCréation visuelle : Thomas Jouffrit · Archives épisodes :© Extraits « Sonate n° 6 pour clavecin en do majeur », issue des « XXV Sonates » de Galuppi (par Ilario Gregoletto), Artesplorando sur Gian Lorenzo Bernini - Apollo e Dafne, « The Mountain documentary » Pixabay Atlas Audio. Retrouvez allora sur Instagram @allora.lepodcast ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pascal Diot, directeur du Venice Production Bridge, sur son évolution et ses projets, au Festival de Venise 2026. The post Pascal Diot, interview conclusive avec le Directeur du Venice Production Bridge appeared first on Fred Film Radio.
Un bon petit soldat de Stéphane Brizé, en Compétition à Venise 2026 : le portrait d'une DRH face à un système déshumanisé. The post “Un Bon Petit Soldat”, interview avec le réalisateur Stéphane Brizé appeared first on Fred Film Radio.
Au programme du 5'5 pop' du jour de Lorrain SénéchalL'accueil glacial d'Harry et Meghan par la famille royaleHarry et Meghan, citoyens ordinairesOasis de retour à Rock en Seine en 2027 ?Les frères Gallagher ovationnés à VeniseIron Maiden fait sauter les plombsPannes d'électricité, les concerts de Céline Dion menacés ?Mostra de Venise : le "Bunker" de Florian Zeller acclaméTous les soirs, du lundi au jeudi à 20h sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent les personnalités et artistes qui font l'actualité.
La rentrée littéraire est LE moment de frénésie du monde du livre, avec plus d'une centaine d'auteurs sur les starting blocks pour vous convaincre, vous, les lecteurs, mais aussi les libraires, les journalistes, les influenceurs et les jurés de prix littéraires. Pendant tout le mois de septembre, dans Torchon, on lit et décrypte les livres qui font le plus parler d'eux-mêmes, pour vous dire lesquels valent leur hype, et lesquels sont... de véritables torchons. Troisième épisode : Lázár de Nelio Biedermann, traduction de Rose Labourie, aux éditions Belfond Les vocaux sont d'Alison du compte Instagram @avenuedeslettres ! Le compte Instagram de Torchon est ici ! Autres œuvres citées : Les Buddenbrook de Thomas MannLa Montagne magique de Thomas Mann Anna Karénine de Léon Tolstoï La Maison vide de Laurent Mauvignier (on a un épisode là-dessus !)La carte postale d'Anne Berest Kolkhoze d'Emmanuel Carrère (on a un épisode là-dessus aussi !) Les Exportés de Sonia Devillers (elle sort cette année Le Fabuleux Piano) La Mort à Venise de Thomas Mann Habillage sonore : Saâne Un podcast créé, animé et produit par Léa Bory et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioTorchon, c'est le podcast qui traite de l'actualité littéraire en lisant des livres pour que vous n'ayez pas à le faire. On est une bande de copains, pas du tout critiques littéraires de profession, et pour chaque épisode, on se retrouve en mode "club de lecture de l'extrême" et lisons un livre qui a fait l'actualité pour vous dire si c'est une bonne surprise ou bien un vrai torchon. Et restez jusqu'à la fin pour nos recommandations littéraires et culturelles ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:54 - La grande matinale - par : Thomas Poitevin - L'attachée de presse aux mille talents revient du festival de cinéma avec des coups de cœurs - toujours bien sentis. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les classiques du jour : - The Who "Who Are You" - Muse "Plug In Baby" - Genesis "That's All" Les nouveautés du jour : - Simple Minds "Beginner Boys" - Eddy de Pretto "sous influence" Le journal de la musique : - Liam et Noel Gallagher font leur première apparition publique à la Mostra de Venise pour leur documentaire et teasent une nouvelle tournée - Le groupe américain Cage The Elephant annonce un concert unique au Zénith de Paris le 20 février prochain avec RTL2 - Radiohead poursuivra son retour sur scène avec une série de 21 concerts en Australie et au Japon de mai à juin 2027 - Louane annonce la sortie de son sixième album "Watch out" pour le 27 novembre L'album de la semaine : Angus & Julia Stone "Karaoke Bar" Le live du jour : -M- "Machistador" (Live Zénith de Paris, 2013) Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
- Liam et Noel Gallagher font leur première apparition publique à la Mostra de Venise pour leur documentaire et teasent une nouvelle tournée - Le groupe américain Cage The Elephant annonce un concert unique au Zénith de Paris le 20 février prochain avec RTL2 - Radiohead poursuivra son retour sur scène avec une série de 21 concerts en Australie et au Japon de mai à juin 2027Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les Indes de Pauline Julier et Nicolas Chapoulier, aux Giornate degli Autori, Festival de Venise 2026. The post “Les Indes”, interview avec les réalisateurs Pauline Julier et Nicolas Chapoulier appeared first on Fred Film Radio.
« Soyez réalistes, demandez l'impossible. » La formule est attribuée à Ernesto Guevara, dit le Che, exécuté le 9 octobre 1967 en Bolivie alors qu'il tentait d'exporter la révolution cubaine en Amérique latine. L'impossible, c'est ce qu'ont accompli six de ses compagnons d'armes qui, pendant plusieurs mois, ont parcouru plus de 2 400 kilomètres à travers la Bolivie, poursuivis par 4 000 soldats dans l'espoir de rejoindre Cuba. Dans Les survivants du Che, son premier long métrage documentaire qui sort en salles en France le 9 septembre après avoir été projeté au dernier Festival de Cannes, Christophe Dimitri Réveille raconte l'histoire de six compagnons d'armes d'Ernesto Guevara, qui étaient avec lui le jour où il a été capturé par des soldats boliviens, appuyés par la CIA. Il a réussi à faire témoigner trois survivants de leur cavale incroyable, mais aussi un agent de la CIA et un soldat bolivien, ainsi que le Français Régis Debray. Ce documentaire, qui mêle des images d'archives, des témoignages, mais aussi des séquences en animation, tient à la fois du film d'aventures, du récit de survie et d'histoire humaine sur fond de conflit géopolitique. À l'affiche de notre cinéma également cette semaine, nous allons à Venise où Elisabeth Lequeret assiste aux premiers jours de la Mostra. Et puis nous braquons nos projecteurs sur Trois adieux, le nouveau et très beau long métrage d'Isabelle Coixet. À lire aussiOuverture de la Mostra de Venise avec « INK », biopic consacré à Rupert Murdoch
Aujourd'hui, impossible d'imaginer Venise sans son carnaval. Chaque année, les rues et les places se remplissent de personnages vêtus de costumes somptueux et, surtout, de ces fameux masques qui dissimulent leur identité. Pourtant, cette tradition a pratiquement disparu pendant près de deux siècles.Pour comprendre pourquoi, il faut revenir à la fin du XVIIIe siècle.À cette époque, le carnaval de Venise est déjà très ancien. Ses origines remontent au Moyen Âge et, au XVIIIe siècle, il est devenu l'un des événements les plus célèbres d'Europe. Pendant plusieurs semaines, les Vénitiens peuvent porter des masques, assister à des spectacles, jouer dans les casinos et participer à d'immenses fêtes populaires.Mais le masque possède une particularité importante : il efface temporairement les différences sociales. Un aristocrate peut côtoyer un marchand ou un simple citoyen sans être immédiatement reconnu.Et c'est précisément ce qui va inquiéter les nouveaux maîtres de Venise.En 1797, les troupes de Napoléon Bonaparte entrent dans la région. La République de Venise, qui existait depuis plus de mille ans, disparaît. Napoléon impose un nouveau régime, avant que la ville ne passe quelques mois plus tard sous domination autrichienne.Dans ce contexte politique extrêmement tendu, les autorités se méfient des rassemblements et surtout des personnes masquées. Car derrière un masque, difficile de savoir qui se cache. Des opposants peuvent se réunir anonymement, préparer des troubles ou échapper plus facilement à la surveillance de la police.Le port du masque et les festivités du carnaval sont donc fortement restreints. Sous les dominations française puis autrichienne, la grande tradition publique du carnaval vénitien disparaît progressivement.Attention toutefois : cela ne signifie pas qu'aucune fête costumée n'a lieu pendant près de 200 ans. Des célébrations privées ou ponctuelles subsistent. Mais le grand carnaval populaire qui faisait la réputation de Venise n'existe plus sous sa forme traditionnelle.Même après l'intégration de Venise au royaume d'Italie, en 1866, il ne retrouve pas immédiatement son importance passée.Il faut attendre les années 1970 pour assister à sa véritable renaissance. Des habitants, des artistes et des associations cherchent alors à ressusciter les anciennes traditions vénitiennes. En 1979, les autorités locales relancent officiellement le carnaval.Le succès est spectaculaire.En quelques années, masques, costumes et spectacles envahissent de nouveau la place Saint-Marc et les ruelles de Venise.Ainsi, l'un des carnavals les plus célèbres du monde est en réalité une tradition très ancienne… mais ressuscitée il y a seulement quelques décennies. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, impossible d'imaginer Venise sans son carnaval. Chaque année, les rues et les places se remplissent de personnages vêtus de costumes somptueux et, surtout, de ces fameux masques qui dissimulent leur identité. Pourtant, cette tradition a pratiquement disparu pendant près de deux siècles.Pour comprendre pourquoi, il faut revenir à la fin du XVIIIe siècle.À cette époque, le carnaval de Venise est déjà très ancien. Ses origines remontent au Moyen Âge et, au XVIIIe siècle, il est devenu l'un des événements les plus célèbres d'Europe. Pendant plusieurs semaines, les Vénitiens peuvent porter des masques, assister à des spectacles, jouer dans les casinos et participer à d'immenses fêtes populaires.Mais le masque possède une particularité importante : il efface temporairement les différences sociales. Un aristocrate peut côtoyer un marchand ou un simple citoyen sans être immédiatement reconnu.Et c'est précisément ce qui va inquiéter les nouveaux maîtres de Venise.En 1797, les troupes de Napoléon Bonaparte entrent dans la région. La République de Venise, qui existait depuis plus de mille ans, disparaît. Napoléon impose un nouveau régime, avant que la ville ne passe quelques mois plus tard sous domination autrichienne.Dans ce contexte politique extrêmement tendu, les autorités se méfient des rassemblements et surtout des personnes masquées. Car derrière un masque, difficile de savoir qui se cache. Des opposants peuvent se réunir anonymement, préparer des troubles ou échapper plus facilement à la surveillance de la police.Le port du masque et les festivités du carnaval sont donc fortement restreints. Sous les dominations française puis autrichienne, la grande tradition publique du carnaval vénitien disparaît progressivement.Attention toutefois : cela ne signifie pas qu'aucune fête costumée n'a lieu pendant près de 200 ans. Des célébrations privées ou ponctuelles subsistent. Mais le grand carnaval populaire qui faisait la réputation de Venise n'existe plus sous sa forme traditionnelle.Même après l'intégration de Venise au royaume d'Italie, en 1866, il ne retrouve pas immédiatement son importance passée.Il faut attendre les années 1970 pour assister à sa véritable renaissance. Des habitants, des artistes et des associations cherchent alors à ressusciter les anciennes traditions vénitiennes. En 1979, les autorités locales relancent officiellement le carnaval.Le succès est spectaculaire.En quelques années, masques, costumes et spectacles envahissent de nouveau la place Saint-Marc et les ruelles de Venise.Ainsi, l'un des carnavals les plus célèbres du monde est en réalité une tradition très ancienne… mais ressuscitée il y a seulement quelques décennies. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:29 - Capture d'écrans - par : Corinne Pelissier - C'est un peu la star de la rentrée. Alba Rohrwacher, à la fois en compétition pour un Lion d'or à Venise dans le "Bon Petit Soldat" de Stéphane Brizé, et à l'affiche cette semaine du nouveau film de la cinéaste espagnole Isabel Coixet "Trois Adieux". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:44 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Sorbier - La 83ᵉ Mostra de Venise vient de s'ouvrir, lançant l'un des grands rendez-vous cinématographiques de l'année. Malgré la renommée de l'évènement, cette nouvelle édition accueille peu de films américains. Une situation qui interroge : et si les films n'avaient plus besoin des festivals pour exister ? - équipe : Laurence Malonda, Marceau Vassy - invités : Clément Ghys Journaliste de cinéma et écrivain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Notre monde tend à penser la vieillesse comme un déclin, plus ou moins lent, des capacités physiques et mentales, et essentiellement donc, un malheur. Mais comme nous le montre le lumineux Dominique Fernandez, tout n'est pas si noir !Le livre de Dominique : http://www.philippe-rey.fr/livre-Tout_n_est_pas_si_noir-684-1-1-0-1.htmlMon site : https://www.fabricemidal.comReso, mon école de méditation : https://www.reso.coRéalisation, montage, image et son : Alexandre AgostiniMots clé :À quatre-vingt-dix-sept ans, Dominique Fernandez s'empare d'un sujet redouté entre tous, la plus grande des inégalités humaines : la vieillesse. Tout en s'inscrivant à rebours des lieux communs, des discours plaintifs et des consolations convenues, l'auteur interroge les représentations du quatrième âge dans la peinture, le cinéma, la littérature et la philosophie. De Rembrandt à Goya, de Sénèque à Ronsard, de Cicéron à Simone de Beauvoir, l'Académicien démontre comment les sociétés l'ont tantôt idéalisé, tantôt masqué ou caricaturé ; comment les femmes, aussi, ont été plus durement jugées que les hommes.Tout n'est pas si noir n'est pas un essai neutre sur la vieillesse : mais plutôt un livre intime. Dominique Fernandez y fait entendre sa propre voix avec une franchise, une élégance et une vitalité rares. Refusant les généralités abstraites, il aborde l'usure de son corps, ses peurs, ses lectures, ses voyages, sa sexualité, ses amours, et fait ainsi de son grand âge un poste d'observation incomparable. Il défend une idée forte : continuer à désirer, à lutter, à se mesurer au monde nous sauve de l'effondrement psychique lié aux vieux jours.Ce texte touche par son intelligence, sa liberté de ton, son humour, et cette manière très singulière de mêler érudition, art du portrait et méditation personnelle. Dominique Fernandez ne nie pas la dégradation physique ni l'approche de la mort, mais il refuse d'y réduire son existence. Ce refus donne au livre sa nécessité et sa lumière.Romancier et essayiste, membre de l'Académie française, Dominique Fernandez est l'auteur de plus de cent ouvrages, parmi lesquels Dans la main de l'ange (prix Goncourt 1982), Porporino ou les mystères de Naples (prix Médicis 1974), et sa série des Piétons de Rome, Florence et Venise.
L'actu pop vue par Lorrain Sénéchal ! Au programme : Adieu Jean-Paul Rappeneau ; Recherche appartement ou maison fait peau neuve ; Céline Dion ravit ses fans ; Tapis rouge pour la Mostra de Venise ; Penélope Cruz & Javier Bardem dans le "Bunker" de Florian Zeller.Tous les soirs, du lundi au jeudi à 20h sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent les personnalités et artistes qui font l'actualité.
durée : 00:52:59 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Pour "Microfilms", Eric Rohmer s'entretenait avec Serge Daney à propos du film "Le Rayon vert". Une histoire inspirée par un roman de Jules Verne. Cinquième du cycle "Comédies et Proverbes", primé Lion d'Or au Festival de Venise, le film connut un succès populaire. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA, Laurence Jennepin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
De Dubaï à Hong Kong en passant par Singapour, elles surprennent par leurs succès économiques. Les villes États portuaires. C'est le cas de Venise et Gênes qui ont, durant des siècles, rivalisé pour devenir numéro un du commerce mondial. C'est l'époque où les cités italiennes se livrent une guerre sans merci. Au Moyen Âge, la compétition entre Venise et Gênes s'intensifie et atteint son paroxysme entre les XII et XIV siècles. Toutes deux sont alors de puissantes républiques maritimes. Venise et Gênes tirent parti de leur positionnement intermédiaire entre le sud de l'Europe, Constantinople à l'est et le monde musulman qui s'étend sur le littoral sud méditerranéen, de la Terre Sainte à Espagne. Du commerce des épices à la traite des esclaves Venise, surnommée la « Sérénissime », contrôle la Méditerranée orientale depuis l'est de la péninsule italienne. Située sur sa côte ouest, Gênes, la « Superbe », règne sur la partie occidentale du bassin méditerranéen et la Corse où elle fonde des villes fortifiées. Les sœurs ennemies font le commerce des épices, de la soie, de l'alun, de la laine, du vin, des pierres précieuses et des métaux. Mais aussi des esclaves originaires d'Espagne, d'Afrique subsaharienne ou encore des régions voisines de la mer Noire. Venise exporte aussi le sel que la lagune vénitienne produit à profusion. Ainsi, les deux cités marchandes deviennent incontournables entre la demande européenne et l'offre africaine, et surtout asiatique. Des comptoirs ralliés par les routes maritimes Les marchands s'organisent pour partager les risques liés aux sinistres ou aux attaques des pirates et des flottes arabes. Les deux cités installent des colonies dans les principaux ports de la Méditerranée et, plus tard, en Orient. Ces comptoirs, régis par les lois de la cité d'origine, sont de véritables États dans l'État où grouillent les affaires. Une différence, toutefois : alors que les doges de Venise mènent une politique avec l'État très présent, qui construit les navires et organise les convois commerciaux, les dirigeants de la cité rivale savent que leur État n'a que peu de moyens propres et agissent par l'intermédiaire d'opérateurs privés. Et quand la République ne peut plus payer, elle octroie des réductions d'impôts. C'est à Gênes que la première banque moderne d'Europe voit le jour en 1407, l'Office de Saint Georges qui propose les emprunts d'État. La compétition et le déclin Les forces semblent s'équilibrer entre ces deux républiques marchandes alors qu'en 1204, les Croisés avec l'aide des Vénitiens s'emparent de Constantinople, pourtant ville chrétienne et capitale de l'Empire byzantin. Les Génois se sentent menacés. C'est le début de quatre guerres sanglantes au nom des intérêts réciproques sur mer, comme sur terre. Les conquêtes turques et la chute de Constantinople en 1453 marqueront le déclin des cités italiennes. Le centre de gravité économique bascule alors des villes italiennes vers l'Angleterre élisabéthaine et les Provinces-Unies des Pays-Bas, c'est-à-dire du sud de l'Europe vers le nord du continent. En 1866, cinq ans après Gênes c'est au tour de Venise de rejoindre le royaume de l'Italie. Une histoire commune commence ainsi pour ces anciennes rivales.
durée : 03:27:56 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En septembre 1985, dans "Le bon plaisir", Renée Elkaïm-Bollinger nous convie à une rencontre avec l'écrivain Michel Butor et ses proches, comme Jean Starobinski ou Jean-François Lyotard, une rencontre à travers également la visite de trois lieux qui lui sont chers, Genève, Venise et Nice. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:30 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann - Venise incarne pour Nietzsche une ville profondément liée à la sensibilité artistique et musicale. Le philosophe la décrit comme "un autre mot pour désigner la musique", tant l'atmosphère, les sons et le rythme de la ville évoquent une harmonie vivante. - équipe : Anna Pheulpin, Carla Michel, Corinne Amar, Nicolas Berger, Nassim El Kabli, Luna Hadjla Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cʹest un film étrange, interpellant, libre, entier, social, vivant : Shadows, de John Cassavetes, sorti en 1959. Tourné par un comédien devenu réalisateur, Shadows bouscule tous les codes en vigueur. Nouvelle vague américaine par excellence, le film est tourné dans les rues de New-York, de nuit avec des comédiens amateurs. Les dialogues sont improvisés sur un canevas donné. Les plans sont inégaux, le montage saccadé, le son naturel. Le thème est le racisme, lʹamour, la jeunesse et le jazz. Lʹhistoire se déroule au cœur de la Beat Génération à New York, dans le sérail dʹune forme artistique bouillonnante. Une fratrie, deux frères et une sœur, métis, afro-américains, côtoient dʹautres jeunes gens. Lʹun des frères est noir, les autres blancs. Un jeune homme blanc tombe amoureux de la jeune femme, mais fuit quand il découvre ses origines pour revenir ensuite, la queue entre les jambes, quêter son amour. Lʹhistoire est simple. Sans réel début ni fin. Les images sʹaccompagnent de la musique de Charles Mingus, pianiste, compositeur et chef dʹorchestre, dont la carrière est guidée par une idée fixe : comment être Noir et Américain ? La même question qui parcourt Shadows. Le film est boudé en Amérique, mais adulé en Europe. Il est primé à Venise. Forcément, en Europe, les lignes du cinéma traditionnel explosent avec le Free Cinema anglais, le Cinéma nova et la Nouvelle vague française. REFERENCES Cassavetes. John Autoportraits, Editions de lʹÉtoile ; Cahiers du cinéma, 1992 L'Avant-scène n° 197 : Shadows, découpage définitif après montage et dialogues in extenso, 1977. John Cassavetes et son cameraman en 1969 John Cassavetes par Thierry Jousse - Blow Up - ARTE
durée : 00:58:46 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Mer Adriatique, lagune et canaux, l'eau est omniprésente à Venise. Entre consommation et eaux usées, la ville régule sa pêche et ses déchets. Pourquoi la santé de Venise dépend-elle de sa lagune ? - équipe : Maïwenn Guiziou, Jeanne Delecroix, Thomas Beau, Cassandre Puel, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand, Angelico Gaymard - invités : Claire Judde de Larivière Historienne, spécialiste de Venise au 16e siècle., Solène Rivoal Historienne, spécialiste de Venise au 18e siècle Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
REDIFF- Après avoir longtemps rêvé d'être enterré dans le cimetière marin de Venise, Laurent Ruquier a changé d'avis... Fous rires, réponses inattendues, nouvelles rencontres, redécouvrez cet été les meilleurs moments de cette saison 2025-2026 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1837, Théophile Gauthier écrit à propos de Versailles : « Tu n'es plus qu'un spectre de cité ; comme Venise au fond de son adriatique. Tu traînes lentement ton corps paralytique, chancelant sous le poids de ton manteau sculpté… Comme une délaissée, à l'écart, sous ton arbre, sur ton sein douloureux croisant tes bras de marbre, tu guettes le retour de ton royal amant. » Il est loin ce temps-là, aujourd'hui, dix millions de personnes affluent chaque année vers le domaine et près de quatre millions poussent les portes du château. Nous allons tenter, malgré tout, de capter quelques bouts de son âme. Avec Franck Ferrant Sujets traités : Dictionnaire, Versailles, amoureux, Théophile Gauthier, château. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hier encore, il éblouissait l'Europe entière de sa musique prodigieuse. Il s'éteindra pourtant seul et oublié, loin de sa lagune.Franck Ferrand nous emmène dans les dernières années de la vie d'Antonio Vivaldi, le célèbre compositeur vénitien surnommé le 'Prêtre roux'. Après avoir connu le succès et la gloire en Italie, Vivaldi voit sa musique tomber peu à peu en désuétude dans la Venise du XVIIIe siècle. Contraint de quitter sa ville natale, il tente de trouver refuge à Vienne, mais y trouve la mort dans la solitude et l'oubli. Cet épisode retrace le crépuscule de la carrière d'un génie de la musique baroque, de ses débuts fulgurants à Venise jusqu'à sa fin tragique loin de la Sérénissime. Franck Ferrand nous fait revivre les derniers moments d'un compositeur qui, malgré la reconnaissance de son vivant, a dû attendre deux siècles pour être réhabilité et connaître à nouveau la gloire mondiale grâce à des œuvres devenues intemporelles comme les Quatre Saisons.Un récit passionnant sur la fin de vie d'un des plus grands compositeurs de l'histoire de la musique, qui nous plonge dans l'effervescence culturelle de la Venise du XVIIIe siècle et la décadence d'une cité autrefois rayonnante.
Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.