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Boris Vallaud est un politique, Président du parti socialiste, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, député des Landes et auteur de Nos vies ne sont pas des marchandises. Il vient de démissionner de la présidence du groupe PS au moment où on enregistre cet épisode.Je dois être honnête, ce n'est pas un hasard qu'en 9 ans de podcast je n'ai jamais invité de politiques encore ou presque.Ce n'est paspar désintérêt puisque les sujets que je traite sont profondément politiques. Mais parce que je voulais que ça soit une vraie conversation, pas une interview de promo, pas des éléments de langage, pas du positionnement de campagne. Je voulais qu'on parle de ce qui m'intéresse vraiment : pourquoi la société se fragmente, pourquoi les gens votent pour des gens qui ne défendent pas leurs intérêts, pourquoi la démocratie est sous pression, et ce qu'on peut y faire concrètement.Avec Boris, ça a marché j'ai l'impression mais je me méfie de mes propres incompétences à mettre en difficulté un politique en même temps. Le livre part d'une idée simple et tranchante, celle que l'on vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, de notre attention jusqu'à notre imaginaire. Et cette colonisation est d'autant plus efficace qu'elle est silencieuse, on ne voit pas l'avant et l'après. Il existe une normalisation progressive de l'idée que tout a un prix, que tout se marchande, et que si vous ne pouvez pas payer, c'est votre problème.Dans cet épisode, nous parlons de ça, mais aussi de ce que ça produit politiquement. Parce que la marchandisation ne détruit pas que les services publics, elle détruit les liens, crée des épidémies de solitude, fragmente les territoires, et au bout, elle crée un appel d'air pour ceux que Boris appelle les "marchands d'ordre". Et la convergence Trump-Musk qu'on voit se déployer en ce moment, c'est exactement ça : quand le marché a tout pris, la dernière chose à acheter, c'est la démocratie elle-même.J'ai questionné Boris Vallaud sur la fiscalité des milliardaires où les 500 plus grandes fortunes françaises représentent 40% du PIB contre 12% il y a vingt ans, et où le taux d'effort fiscal des milliardaires est inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Nous parlons de la réforme des retraites et de pourquoi certaines réformes qui semblent économiquement solides se fracassent politiquement. Nous parlons de désindustrialisation — et de qui en est responsable, les politiques ou les dirigeants d'entreprise qui ont théorisé "la France sans usines". Nous parlons d'intelligence artificielle comme révolution industrielle que la classe politique n'a pas encore vraiment regardée en face. Nous parlons d'écologie, d'agriculture, et de pourquoi la transition est vécue comme une menace par ceux qui ont le moins de marge de manœuvre. Et nous parlons des angles morts de la gauche — Boris les nomme lui-même, sans esquiver.Ce qui m'a frappé dans cet épisode, c'est quelque chose que je n'attendais pas : son rapport aux gens qui votent contre ce qu'il représente. Il ne les méprise pas. Il dit qu'il les connaît, qu'ils sont bien, qu'il leur donne raison sur beaucoup de choses. Et que c'est ça qui lui donne envie de continuer malgré tout — pas la conviction d'avoir raison, mais la conviction que les gens méritent mieux que ce qu'on leur propose.Dans cet épisode, nous parlons de marchandisation, de services publics, de retraites, de désindustrialisation, de fiscalité, d'intelligence artificielle, d'écologie, de démocratie et de réseaux sociaux, de la gauche et de ses angles morts, et de ce que "représenter" veut vraiment dire quand on passe ses vendredis en permanence dans les Landes.Citations marquantes> "On vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, jusqu'à soi-même, jusqu'à son imaginaire, jusqu'à sa conscience."> "C'est une avancée plus subreptice mais plus certaine qu'un coup d'état. Précisément parce qu'on ne voit pas l'avant et l'après. Et puis on se retrouve soi-même marchandise, au milieu de codes qui sont ceux du marché."> "Quand on abandonne la société au marché, la dernière Bastille à prendre, c'est la démocratie."> "Les milliardaires ont un taux d'effort fiscal inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Si tout le monde faisait le même effort, le juste effort, tout le monde vivrait mieux."> "Je ferme la porte à l'égoïsme et j'ouvre la porte sur la rencontre. Les gens sont courageux, généreux, intéressants."---Idées centrales1. La marchandisation est un coup d'État sans avant ni après~00:12:40 — 00:18:00Le marché n'a pas besoin d'une déclaration de victoire. Il avance par normalisation silencieuse. Le train où payer pour s'asseoir avec sa famille est devenu normal. La crèche où une amende a créé un marché du retard. Le moment où on n'est plus seulement un consommateur mais une marchandise soi-même. Baudrillard avait critiqué la société de consommation mais n'avait pas imaginé un marché aussi "totalisant et totalitaire" selon Boris. Ce qui est redoutable, c'est précisément l'absence de rupture visible.Pourquoi ça compte : ça change la façon dont on parle de capitalisme. Ce n'est plus un ennemi déclaré, c'est une colonisation du quotidien.2. Le service public coûte moins cher que son absence~00:25:54 — 00:29:52La santé française représente 12% du PIB, gratuite à l'usage, avec une espérance de vie supérieure aux États-Unis où la santé représente 18% du PIB, privée, et laisse des dizaines de millions de personnes sans couverture correcte. La vraie question n'est pas "l'État sait-il gérer ?" mais "combien coûte la marchandisation ?" C'est un retournement rhétorique qui déplace le débat là où il devrait être.Pourquoi ça compte : ça donne des armes concrètes dans un débat trop souvent posé en termes abstraits.3. La mixité scolaire fonctionne, et personne n'en parle~00:31:40 — 00:36:00À Toulouse, les enfants du quartier du Mirail ont été intégrés dans les collèges du centre-ville, dont Fermat et Saint-Sernin. Résultat : leur taux de réussite au brevet a rejoint la moyenne nationale. "Personne n'y a perdu. Tout le monde a été tiré vers le haut." C'est une réponse concrète, documentée, à la logique de ségrégation scolaire qui progresse avec la marchandisation de l'éducation.Pourquoi ça compte : une victoire réelle, mesurable, qui ne fait pas la une.4. L'IA est une révolution industrielle sans politique à sa hauteur~01:03:05 — 01:07:10Boris reconnaît la sidération. Il propose l'analogie de la Red Team du ministère de la Défense, qui fait appel à des auteurs de science-fiction pour imaginer les menaces du futur. Ce même travail devrait être fait sur l'IA. La question concrète qu'il pose : si votre enfant s'oriente aujourd'hui vers une formation, comment savoir si elle sera encore utile dans cinq ans ? Le marché est incapable de donner de la valeur à l'utilité sociale, et c'est l'IA qui va redessiner ce partage.Pourquoi ça compte : une position qui n'est ni dans la panique ni dans l'euphorie, avec une proposition d'action.5. La démocratie est la dernière Bastille du marché~01:17:25 — 01:21:15La convergence Trump-Musk n'est pas une coïncidence. Les 7 plus grandes entreprises américaines de la tech ont une capitalisation boursière qui dépasse le PIB des 27 pays de l'Union européenne. Quand le rapport de forces entre puissance publique et puissance privée est aussi déséquilibré, et que les oligarques de la tech contrôlent les plateformes sur lesquelles se forment les opinions, la démocratie délibérative est structurellement fragilisée.Pourquoi ça compte : ça sort la menace sur la démocratie du registre anecdotique pour la replacer dans la logique marchande.6. La gauche a des angles morts qu'elle refuse de regarder~01:21:15 — 01:25:20Boris les nomme sans esquiver : la mondialisation, qu'elle a soutenue sans voir la désindustrialisation venir ; la crise environnementale, où elle a tardé ; la culture, devenue orpheline ; et surtout les territoires ruraux, la France des sous-préfectures, qui ne se sent pas représentée. Ce qui est frappant, c'est qu'il l'admet sans chercher à s'en sortir avec une formule.Pourquoi ça compte : un politique qui admet ses angles morts crédibilise tout le reste de ce qu'il dit.---Questions posées dans l'interview1. De tous les sujets possibles, pourquoi avoir choisi la marchandisation comme angle central de ce livre ?2. Comment on sort d'un système d'hyper-marchandisation quand il est global et qu'aucun pays ne peut le faire seul ?3. Qu'est-ce qui vous intéresse encore dans la politique nationale là où la politique locale semble plus efficace et plus proche des gens ?4. Combien coûte vraiment la marchandisation — est-ce que l'État social revient finalement moins cher que son absence ?5. Pourquoi les Français ont-ils du mal à accepter que le problème est en haut plutôt qu'en bas, sur la fiscalité des héritages et des grandes fortunes ?6. Comment expliquer que la gauche perde des batailles culturelles sur des sujets où les chiffres sont pourtant de son côté ?7. La désindustrialisation depuis Mitterrand — erreur fondamentale, ou choix assumé par les dirigeants d'entreprise autant que par les politiques ?8. Est-ce que la démocratie peut survivre aux réseaux sociaux, et a fortiori aux réseaux sociaux alimentés par l'IA ?9. Quels sont les angles morts de la gauche — les sujets qu'elle refuse de regarder en face ?10. Si vous ne deviez choisir qu'un seul premier acte contre la marchandisation, ce serait lequel ?---Références citées dans l'épisodeLivres / auteurs- Nos vies ne sont pas des marchandises, Boris Vallaud (le livre de l'invité, fil conducteur de l'épisode)- Jean Baudrillard, critique de la société de consommation (*La Société de consommation*) — cité ~00:13:42 dans le contexte de la colonisation par le marché- Antoine Fouchet [À VÉRIFIER orthographe] — son travail sur la CSG, le financement de la protection sociale et la désindustrialisation — cité ~00:47:50 et ~01:25:24- Printemps silencieux [À VÉRIFIER : attribué à Rachel Carson dans la tradition écologiste] — cité ~01:12:40 comme livre "tragique et intéressant" sur la disparition des insectes- Camille Penny — cité brièvement sur le thème de la générosité et de l'égoïsme — ~01:34:49Films / séries- Matrix, Wall-E, Avatar, Black Mirror — cités comme œuvres culturelles qui ont anticipé les enjeux de l'IA et du contrôle numérique — ~01:20:45Études / données- Les 500 plus grandes familles françaises représentent 40% du PIB (contre 12% il y a 20 ans) — ~00:36:34- Taux d'effort fiscal des milliardaires inférieur à la première tranche de l'impôt sur le revenu — ~00:38:42- 160 milliards d'euros d'aides aux entreprises, étude du Sénat — ~00:40:00- 25 à 30% de non-recours au RSA — ~00:55:03- Fondation Jean-Jaurès : étude sur la corrélation entre fermeture des PMU/bistrots et progression du vote RN — ~01:18:15- Cité des sciences : 76% des Français pensent avoir l'esprit critique, mais 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord — ~01:18:34- France : 12% du PIB consacré à la santé / États-Unis : 18% — ~00:26:00- Exemple Sanofi : 1 milliard d'euros d'aides publiques à la recherche, puis licenciements de chercheurs — ~00:40:00Personnalités / modèles- Vienne (Autriche) : modèle de logement social, 80% de locataires, 60% de logements publics, mixité sociale préservée — ~00:18:00- Landes : zéro EHPAD à but lucratif, régie publique de l'eau, premier département producteur d'énergie photovoltaïque — ~00:18:00 / ~01:17:09- Toulouse, collège du Mirail : mixité scolaire avec Fermat et Saint-Sernin — ~00:33:00- Red Team du ministère de la Défense : auteurs de science-fiction pour anticiper les menaces — ~01:20:00- Arnaud Montebourg, travail commun au ministère du Redressement productif — ~00:58:34- Léo Lagrange / Front populaire : politique du temps libéré — ~01:26:14- Jacques Chirac : "Notre maison brûle" — ~01:08:00Timestamps clés 00:08:25 — Intro : l'invité et le livreGreg présente Boris Vallaud et l'angle de l'épisode : on vit dans une immense boutique, et ce n'est pas anodin.00:12:40 — La marchandisation, plus sûre qu'un coup d'ÉtatUne avancée silencieuse, sans avant ni après visible. On se retrouve marchandise sans l'avoir décidé.00:15:32 — Le train, la crèche : les exemples du quotidienPayer pour s'asseoir avec sa famille. L'amende à la crèche qui a créé un marché du retard. La normalisation par petites touches.00:17:49 — Ce que ça produit : inégalités, solitude, extrême droiteExplosion des inégalités, délitement du lien, épidémies de solitude. Et un appel d'air pour les marchands d'ordre.00:20:38 — Politique locale vs nationaleCe qui l'attire encore dans la politique nationale quand les permanences dans les Landes ressemblent à ce que la politique devrait être.00:25:54 — Combien coûte vraiment la marchandisation ?France 12% du PIB pour la santé, États-Unis 18%. Espérance de vie plus courte, inégalités plus grandes. La question se retourne.00:33:42 — La mixité scolaire de Toulouse : ça marcheLes enfants du Mirail dans les collèges du centre-ville : taux de réussite au brevet rejoint la moyenne nationale. Personne n'y a perdu.00:43:38 — Neuf ans de permanences"J'ai rencontré quasiment que des gens bien." Y compris ceux qui votent pour des gens qu'il combat.00:51:39 — Le Cerfa de 24 pages pour un enfant handicapéLa réalité concrète de ce que le désengagement de l'État produit sur les gens les plus vulnérables.00:57:51 — La désindustrialisation : politique ou patronat ?Les dirigeants qui ont théorisé la France sans usines. La souveraineté industrielle comme prochaine bataille.01:03:04 — L'IA : révolution sans boussole politiqueParcoursup, les formations qui vont disparaître, le sens du travail. Les questions que la classe politique n'a pas encore osé poser.01:07:10 — Écologie et agriculture : les paysans en première ligneMondialisation déloyale, réchauffement, perte de biodiversité. Le modèle agricole des années 60 est en train de se briser.01:17:23 — La dernière BastilleQuand on abandonne la société au marché, c'est la démocratie qu'on abandonne. La convergence Trump-Musk expliquée.01:21:16 — Les angles morts de la gaucheIl les nomme : la mondialisation, la crise environnementale, la culture, les territoires ruraux. Rare autocritique politique.01:25:57 — Reconquérir le temps libéréOn l'a libéré du travail. On l'a donné aux galeries marchandes et aux réseaux sociaux. Comment le reprendre.01:34:44 — Fermer la porte à l'égoïsmeLe mot de la fin : les gens sont courageux, généreux, intéressants. C'est ça qui donne encore envie. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #376 Quelles stratégies pour reconstruire une France autonome et résiliente? Avec Arnaud Montebourg - Partie 1 (https://audmns.com/UxFQjUM) #229 Travaillez moins pour travailler mieux: réenvisager la valeur travail avec Céline Marty (https://audmns.com/IRoKxrv) #282 La décroissance est-elle réaliste? Avec Timothée Parrique (https://audmns.com/jvOrQIt)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Boris Vallaud est un politique, Président du parti socialiste, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, député des Landes et auteur de Nos vies ne sont pas des marchandises. Il vient de démissionner de la présidence du groupe PS au moment où on enregistre cet épisode.Je dois être honnête, ce n'est pas un hasard qu'en 9 ans de podcast je n'ai jamais invité de politiques encore ou presque.Ce n'est paspar désintérêt puisque les sujets que je traite sont profondément politiques. Mais parce que je voulais que ça soit une vraie conversation, pas une interview de promo, pas des éléments de langage, pas du positionnement de campagne. Je voulais qu'on parle de ce qui m'intéresse vraiment : pourquoi la société se fragmente, pourquoi les gens votent pour des gens qui ne défendent pas leurs intérêts, pourquoi la démocratie est sous pression, et ce qu'on peut y faire concrètement.Avec Boris, ça a marché j'ai l'impression mais je me méfie de mes propres incompétences à mettre en difficulté un politique en même temps. Le livre part d'une idée simple et tranchante, celle que l'on vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, de notre attention jusqu'à notre imaginaire. Et cette colonisation est d'autant plus efficace qu'elle est silencieuse, on ne voit pas l'avant et l'après. Il existe une normalisation progressive de l'idée que tout a un prix, que tout se marchande, et que si vous ne pouvez pas payer, c'est votre problème.Dans cet épisode, nous parlons de ça, mais aussi de ce que ça produit politiquement. Parce que la marchandisation ne détruit pas que les services publics, elle détruit les liens, crée des épidémies de solitude, fragmente les territoires, et au bout, elle crée un appel d'air pour ceux que Boris appelle les "marchands d'ordre". Et la convergence Trump-Musk qu'on voit se déployer en ce moment, c'est exactement ça : quand le marché a tout pris, la dernière chose à acheter, c'est la démocratie elle-même.J'ai questionné Boris Vallaud sur la fiscalité des milliardaires où les 500 plus grandes fortunes françaises représentent 40% du PIB contre 12% il y a vingt ans, et où le taux d'effort fiscal des milliardaires est inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Nous parlons de la réforme des retraites et de pourquoi certaines réformes qui semblent économiquement solides se fracassent politiquement. Nous parlons de désindustrialisation — et de qui en est responsable, les politiques ou les dirigeants d'entreprise qui ont théorisé "la France sans usines". Nous parlons d'intelligence artificielle comme révolution industrielle que la classe politique n'a pas encore vraiment regardée en face. Nous parlons d'écologie, d'agriculture, et de pourquoi la transition est vécue comme une menace par ceux qui ont le moins de marge de manœuvre. Et nous parlons des angles morts de la gauche — Boris les nomme lui-même, sans esquiver.Ce qui m'a frappé dans cet épisode, c'est quelque chose que je n'attendais pas : son rapport aux gens qui votent contre ce qu'il représente. Il ne les méprise pas. Il dit qu'il les connaît, qu'ils sont bien, qu'il leur donne raison sur beaucoup de choses. Et que c'est ça qui lui donne envie de continuer malgré tout — pas la conviction d'avoir raison, mais la conviction que les gens méritent mieux que ce qu'on leur propose.Dans cet épisode, nous parlons de marchandisation, de services publics, de retraites, de désindustrialisation, de fiscalité, d'intelligence artificielle, d'écologie, de démocratie et de réseaux sociaux, de la gauche et de ses angles morts, et de ce que "représenter" veut vraiment dire quand on passe ses vendredis en permanence dans les Landes.Citations marquantes> "On vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, jusqu'à soi-même, jusqu'à son imaginaire, jusqu'à sa conscience."> "C'est une avancée plus subreptice mais plus certaine qu'un coup d'état. Précisément parce qu'on ne voit pas l'avant et l'après. Et puis on se retrouve soi-même marchandise, au milieu de codes qui sont ceux du marché."> "Quand on abandonne la société au marché, la dernière Bastille à prendre, c'est la démocratie."> "Les milliardaires ont un taux d'effort fiscal inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Si tout le monde faisait le même effort, le juste effort, tout le monde vivrait mieux."> "Je ferme la porte à l'égoïsme et j'ouvre la porte sur la rencontre. Les gens sont courageux, généreux, intéressants."---Idées centrales1. La marchandisation est un coup d'État sans avant ni après~00:12:40 — 00:18:00Le marché n'a pas besoin d'une déclaration de victoire. Il avance par normalisation silencieuse. Le train où payer pour s'asseoir avec sa famille est devenu normal. La crèche où une amende a créé un marché du retard. Le moment où on n'est plus seulement un consommateur mais une marchandise soi-même. Baudrillard avait critiqué la société de consommation mais n'avait pas imaginé un marché aussi "totalisant et totalitaire" selon Boris. Ce qui est redoutable, c'est précisément l'absence de rupture visible.Pourquoi ça compte : ça change la façon dont on parle de capitalisme. Ce n'est plus un ennemi déclaré, c'est une colonisation du quotidien.2. Le service public coûte moins cher que son absence~00:25:54 — 00:29:52La santé française représente 12% du PIB, gratuite à l'usage, avec une espérance de vie supérieure aux États-Unis où la santé représente 18% du PIB, privée, et laisse des dizaines de millions de personnes sans couverture correcte. La vraie question n'est pas "l'État sait-il gérer ?" mais "combien coûte la marchandisation ?" C'est un retournement rhétorique qui déplace le débat là où il devrait être.Pourquoi ça compte : ça donne des armes concrètes dans un débat trop souvent posé en termes abstraits.3. La mixité scolaire fonctionne, et personne n'en parle~00:31:40 — 00:36:00À Toulouse, les enfants du quartier du Mirail ont été intégrés dans les collèges du centre-ville, dont Fermat et Saint-Sernin. Résultat : leur taux de réussite au brevet a rejoint la moyenne nationale. "Personne n'y a perdu. Tout le monde a été tiré vers le haut." C'est une réponse concrète, documentée, à la logique de ségrégation scolaire qui progresse avec la marchandisation de l'éducation.Pourquoi ça compte : une victoire réelle, mesurable, qui ne fait pas la une.4. L'IA est une révolution industrielle sans politique à sa hauteur~01:03:05 — 01:07:10Boris reconnaît la sidération. Il propose l'analogie de la Red Team du ministère de la Défense, qui fait appel à des auteurs de science-fiction pour imaginer les menaces du futur. Ce même travail devrait être fait sur l'IA. La question concrète qu'il pose : si votre enfant s'oriente aujourd'hui vers une formation, comment savoir si elle sera encore utile dans cinq ans ? Le marché est incapable de donner de la valeur à l'utilité sociale, et c'est l'IA qui va redessiner ce partage.Pourquoi ça compte : une position qui n'est ni dans la panique ni dans l'euphorie, avec une proposition d'action.5. La démocratie est la dernière Bastille du marché~01:17:25 — 01:21:15La convergence Trump-Musk n'est pas une coïncidence. Les 7 plus grandes entreprises américaines de la tech ont une capitalisation boursière qui dépasse le PIB des 27 pays de l'Union européenne. Quand le rapport de forces entre puissance publique et puissance privée est aussi déséquilibré, et que les oligarques de la tech contrôlent les plateformes sur lesquelles se forment les opinions, la démocratie délibérative est structurellement fragilisée.Pourquoi ça compte : ça sort la menace sur la démocratie du registre anecdotique pour la replacer dans la logique marchande.6. La gauche a des angles morts qu'elle refuse de regarder~01:21:15 — 01:25:20Boris les nomme sans esquiver : la mondialisation, qu'elle a soutenue sans voir la désindustrialisation venir ; la crise environnementale, où elle a tardé ; la culture, devenue orpheline ; et surtout les territoires ruraux, la France des sous-préfectures, qui ne se sent pas représentée. Ce qui est frappant, c'est qu'il l'admet sans chercher à s'en sortir avec une formule.Pourquoi ça compte : un politique qui admet ses angles morts crédibilise tout le reste de ce qu'il dit.---Questions posées dans l'interview1. De tous les sujets possibles, pourquoi avoir choisi la marchandisation comme angle central de ce livre ?2. Comment on sort d'un système d'hyper-marchandisation quand il est global et qu'aucun pays ne peut le faire seul ?3. Qu'est-ce qui vous intéresse encore dans la politique nationale là où la politique locale semble plus efficace et plus proche des gens ?4. Combien coûte vraiment la marchandisation — est-ce que l'État social revient finalement moins cher que son absence ?5. Pourquoi les Français ont-ils du mal à accepter que le problème est en haut plutôt qu'en bas, sur la fiscalité des héritages et des grandes fortunes ?6. Comment expliquer que la gauche perde des batailles culturelles sur des sujets où les chiffres sont pourtant de son côté ?7. La désindustrialisation depuis Mitterrand — erreur fondamentale, ou choix assumé par les dirigeants d'entreprise autant que par les politiques ?8. Est-ce que la démocratie peut survivre aux réseaux sociaux, et a fortiori aux réseaux sociaux alimentés par l'IA ?9. Quels sont les angles morts de la gauche — les sujets qu'elle refuse de regarder en face ?10. Si vous ne deviez choisir qu'un seul premier acte contre la marchandisation, ce serait lequel ?---Références citées dans l'épisodeLivres / auteurs- Nos vies ne sont pas des marchandises, Boris Vallaud (le livre de l'invité, fil conducteur de l'épisode)- Jean Baudrillard, critique de la société de consommation (*La Société de consommation*) — cité ~00:13:42 dans le contexte de la colonisation par le marché- Antoine Fouchet [À VÉRIFIER orthographe] — son travail sur la CSG, le financement de la protection sociale et la désindustrialisation — cité ~00:47:50 et ~01:25:24- Printemps silencieux [À VÉRIFIER : attribué à Rachel Carson dans la tradition écologiste] — cité ~01:12:40 comme livre "tragique et intéressant" sur la disparition des insectes- Camille Penny — cité brièvement sur le thème de la générosité et de l'égoïsme — ~01:34:49Films / séries- Matrix, Wall-E, Avatar, Black Mirror — cités comme œuvres culturelles qui ont anticipé les enjeux de l'IA et du contrôle numérique — ~01:20:45Études / données- Les 500 plus grandes familles françaises représentent 40% du PIB (contre 12% il y a 20 ans) — ~00:36:34- Taux d'effort fiscal des milliardaires inférieur à la première tranche de l'impôt sur le revenu — ~00:38:42- 160 milliards d'euros d'aides aux entreprises, étude du Sénat — ~00:40:00- 25 à 30% de non-recours au RSA — ~00:55:03- Fondation Jean-Jaurès : étude sur la corrélation entre fermeture des PMU/bistrots et progression du vote RN — ~01:18:15- Cité des sciences : 76% des Français pensent avoir l'esprit critique, mais 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord — ~01:18:34- France : 12% du PIB consacré à la santé / États-Unis : 18% — ~00:26:00- Exemple Sanofi : 1 milliard d'euros d'aides publiques à la recherche, puis licenciements de chercheurs — ~00:40:00Personnalités / modèles- Vienne (Autriche) : modèle de logement social, 80% de locataires, 60% de logements publics, mixité sociale préservée — ~00:18:00- Landes : zéro EHPAD à but lucratif, régie publique de l'eau, premier département producteur d'énergie photovoltaïque — ~00:18:00 / ~01:17:09- Toulouse, collège du Mirail : mixité scolaire avec Fermat et Saint-Sernin — ~00:33:00- Red Team du ministère de la Défense : auteurs de science-fiction pour anticiper les menaces — ~01:20:00- Arnaud Montebourg, travail commun au ministère du Redressement productif — ~00:58:34- Léo Lagrange / Front populaire : politique du temps libéré — ~01:26:14- Jacques Chirac : "Notre maison brûle" — ~01:08:00Timestamps clés 00:08:25 — Intro : l'invité et le livreGreg présente Boris Vallaud et l'angle de l'épisode : on vit dans une immense boutique, et ce n'est pas anodin.00:12:40 — La marchandisation, plus sûre qu'un coup d'ÉtatUne avancée silencieuse, sans avant ni après visible. On se retrouve marchandise sans l'avoir décidé.00:15:32 — Le train, la crèche : les exemples du quotidienPayer pour s'asseoir avec sa famille. L'amende à la crèche qui a créé un marché du retard. La normalisation par petites touches.00:17:49 — Ce que ça produit : inégalités, solitude, extrême droiteExplosion des inégalités, délitement du lien, épidémies de solitude. Et un appel d'air pour les marchands d'ordre.00:20:38 — Politique locale vs nationaleCe qui l'attire encore dans la politique nationale quand les permanences dans les Landes ressemblent à ce que la politique devrait être.00:25:54 — Combien coûte vraiment la marchandisation ?France 12% du PIB pour la santé, États-Unis 18%. Espérance de vie plus courte, inégalités plus grandes. La question se retourne.00:33:42 — La mixité scolaire de Toulouse : ça marcheLes enfants du Mirail dans les collèges du centre-ville : taux de réussite au brevet rejoint la moyenne nationale. Personne n'y a perdu.00:43:38 — Neuf ans de permanences"J'ai rencontré quasiment que des gens bien." Y compris ceux qui votent pour des gens qu'il combat.00:51:39 — Le Cerfa de 24 pages pour un enfant handicapéLa réalité concrète de ce que le désengagement de l'État produit sur les gens les plus vulnérables.00:57:51 — La désindustrialisation : politique ou patronat ?Les dirigeants qui ont théorisé la France sans usines. La souveraineté industrielle comme prochaine bataille.01:03:04 — L'IA : révolution sans boussole politiqueParcoursup, les formations qui vont disparaître, le sens du travail. Les questions que la classe politique n'a pas encore osé poser.01:07:10 — Écologie et agriculture : les paysans en première ligneMondialisation déloyale, réchauffement, perte de biodiversité. Le modèle agricole des années 60 est en train de se briser.01:17:23 — La dernière BastilleQuand on abandonne la société au marché, c'est la démocratie qu'on abandonne. La convergence Trump-Musk expliquée.01:21:16 — Les angles morts de la gaucheIl les nomme : la mondialisation, la crise environnementale, la culture, les territoires ruraux. Rare autocritique politique.01:25:57 — Reconquérir le temps libéréOn l'a libéré du travail. On l'a donné aux galeries marchandes et aux réseaux sociaux. Comment le reprendre.01:34:44 — Fermer la porte à l'égoïsmeLe mot de la fin : les gens sont courageux, généreux, intéressants. C'est ça qui donne encore envie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À la veille du meeting de Jean-Luc Mélenchon ce dimanche à Saint-Denis, RFI s'intéresse au concept de « Nouvelle France » mis en avant par La France insoumise (LFI) depuis plusieurs mois. Un concept « clivant » et « identitaire » pour une partie de la classe politique. Le leader insoumis lui assume un « concept hameçon ». Déjà porté pendant les municipales, il sera sans doute un marqueur de la campagne présidentielle. Dans la lettre où il annonce sa candidature, Jean-Luc Mélenchon fait directement référence au concept de « Nouvelle France ». « L'heure du grand changement est venue, écrit-il. Faisons vivre une nouvelle France [...]. » Ce n'est ni la première fois que Jean-Luc Mélenchon ou un Insoumis prononce ces mots, ni la première fois qu'un homme politique les prononce. On pourrait citer Valérie Pécresse, Arnaud Montebourg ou même Jacques Chirac. Mais dernièrement, les Insoumis ont été interrogés sur le sens précis de cette expression. « C'est la France telle qu'elle est aujourd'hui », défendent sur les plateaux télé les cadres insoumis. LFI explique parler de l'immigration et du fait que de nombreux Français aujourd'hui ont un grand-parent qui était immigré. Mais le parti précise que cette « nouvelle France » englobe aussi le renouvellement des générations, le bouleversement de la condition des femmes — avec les familles monoparentales de plus en plus nombreuses — ou encore la généralisation, pour les travailleurs, du statut d'auto-entrepreneur. Un concept pour « cliver et mobiliser un électorat qui se sent délaissé » Des explications loin de convaincre les adversaires et rivaux politiques, qui, pour beaucoup, voient là du communautarisme de la part de LFI. « Ce concept de nouvelle France est fondé sur l'origine étrangère et constitue la quintessence du racisme », s'indigne la cheffe de file du RN, Marine Le Pen. Un sénateur Les Républicains voit là une stratégie pour draguer un « électorat communautaire ». Et à gauche non plus, on n'est pas tendre. « Ce concept contribue à fracturer le pays entre une nouvelle France et une vieille France pas belle qu'il faudrait écarter », analyse le communiste Fabien Roussel, qui estime que LFI propose un concept « identitaire » et fait du communautarisme. « Jean-Luc Mélenchon fait exprès de cliver et mobilise un électorat jeune et racisé qui se sent délaissé », analyse de son côté un cadre du Parti socialiste. Du scepticisme aussi, de façon plus surprenante, chez une députée écologiste : « Oui, la France évolue, mais vu l'élan conservateur qu'on observe aujourd'hui, au lieu de radicalement imposer l'étiquette “nouvelle”, il faut expliquer, rassurer, rassembler. » « La Nouvelle France, c'est celle qui ne laisse personne sur le côté » Chez LFI, on se défend de tout clivage. Les Insoumis dénoncent une mauvaise compréhension. « Il n'y a pas d'explication racialiste. La nouvelle France, c'est celle qui ne laisse personne sur le côté et ne trie pas ses enfants », dit un député LFI. Interrogé sur le sujet récemment, Jean-Luc Mélenchon assume, lui, ce qu'il appelle un « concept hameçon » pour faire surréagir. Et un proche du leader LFI l'affirme : « Ce concept ne fait que commencer à vivre. » À lire aussiPrésidentielle 2027: Raphaël Glucksmann peut-il être le candidat de la gauche?
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 28 mai 2016, Laurent Gerra imitait Arnaud Montebourg, Jean-Pierre Foucault, François Hollande, Jean-Marie Cavada, et Dominique Strauss-Kahn. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.
Olivier Lluansi : Professeur au Cnam Alumni Polytechnique MINES, expert industrie et énergie. Arnaud Montebourg...
Aujourd'hui, c'est au tour d'Arnaud Montebourg, entrepreneur et ancien ministre de l'Economie, de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:25:52 - H2O en balade en Auvergne - Le projet Ferromobile présenté en Livradois-Forez par Arnaud Montebourg ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.
Morandi-nuit à CNews. Pas seulement car c'est son possible crépuscule, mais surtout car il fait émerger les fractures au sein de la Bollosphère. C'est évidemment l'actu principale dont parle l'équipe de J+7 après deux semaines d'absence. Mais nous avons aussi Vu & Entendu Qui veut Gagner quelques centimes d'euros, tout ski nous plait en terme d'Olympisme sur Eurosport et France TV, la Staaaaaaaaaaaaar Academy (beaucoup trop longue) et cliqué sur la Grande Classe. Dans le reste de l'Actu, la recrue made in France de BFMTV, France Inter qui Van aReeth les frais, la nouvelle guerre mondiale des droits … euh non la guerre des droits du Mondial, le retour aux sources des programmes de M6, les César (sans Wagner) et Novo19 (sans télespectateurs). Et puis pêle-mêle, l'amour tarde, Patxi, Disiz la chipie, le Surispliff, Michel Barnier, ca novo pas et Novo19 sur M6 le programme culte. Pétition de soutien à Christophe Gleizes : RSF - Nous appelons à la libération immédiate du journaliste sportif français Christophe Gleizes Nos sources : PureMédias - Audiences : Julie de Bona sur M6 a-t-elle réussi à rivaliser avec “Qui veut gagner des millions ?” sur TF1 et “Bellefond” avec Stéphane Bern sur France 3 ? PureMédias - Audiences : “Tout sauf toi” avec Sydney Sweeney leader sur TF1, les JO résistent bien sur France 2, M6 et “Zone interdite” battues par Arte PureMédias - Audiences : Quel score pour la Cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina sur France 2 ? PureMédias - Audiences dimanche : France 2 première chaine de France pour la 4e journée consécutive grâce aux Jeux Olympiques 2026, nouveau record historique pour “En Société” sur France 5 PureMédias - Audiences : Quel bilan pour les primes de “Star Academy” 2025, remportée par Ambre, sur TF1 ? [PureMédias - Audiences : Quel bilan pour la quotidienne de “Star Academy” 2025 sur TF1 ?](https://www.ozap.com/actu/audiences-quel-bilan-pour-la-quotidienne-de-star-academy-2025-sur-tf1/653579 Le Parisien - « C'est une saison record » : « Star Academy », avant la finale entre Ambre et Léa, l'heure du bilan ! Télérama - Départ de Sonia Mabrouk, crise interne… La folle semaine où la “forteresse” CNews s'est fissurée franceinfo: - La journaliste Sonia Mabrouk annonce sa démission de la chaîne CNews après le maintien à l'antenne de Jean-Marc Morandini Le Parisien - « C'est pas vrai, il s'en va ? » : les coulisses de la folle journée qui a vu Jean-Marc Morandini quitter l'antenne de CNews Les Jours - Morandini se retire, l'empire transpire Le Parisien - « Une liberté de ton absolue » : l'ancien ministre Arnaud Montebourg rejoint BFMTV La Lettre - France télévisions : le nouveau directeur de l'info Philippe Corbé puise dans le vivier BFM TV Radio France - Nominations Céline Pigalle, Laurent Guimier et Agnès Vahramian Le Parisien - Adèle Van Reeth quitte la direction de France Inter, première radio nationale Le Parisien - « La greffe n'a jamais pris » : pourquoi Adèle Van Reeth quitte la direction de France Inter L'Equipe - Ligue 1+ veut acheter toute la Coupe du monde 2026 The Media Leader - Coupe du Monde 2026 : bataille entre Ligue 1+ et BeInSports pour les droits TV Le Parisien - Après avoir évincé Stéphane Plaza, M6 va relancer « Maison à vendre » et « Recherche appartement » sans lui Le Parisien - « Top Chef », saison 17 : fini les brigades, découvrez les nouveaux défis qui attendent les candidats 20 minutes - « C'est un Pékin Express à l'ancienne »… La course de M6 bannit les GPS et les traducteurs TVMag/Le Figaro - La mondovision, Benjamin Lavernhe euphorique, Lena Situations sur le tapis rouge… Le dispositif des César 2026 Ouest-France - ENTRETIEN. « Vis ma vie », Adeline Toniutti, municipales, fictions… La directrice de NOVO19 détaille les nouveautés 2026 Rejoignez le Discord d'Alex Arbey, suivez @jplussept sur X/Twitter et sur Instagram ou @jplus7.fr sur Bluesky Laissez-nous vos avis sur ce que vous avez vous aussi vu & entendu tout au long de la semaine sur repondeur.jplus7.fr Une émission animée par Alex Arbey, en direct sur Twitch tous les lundi à 20h35 : twitch.tv/alexarbey
Arnaud Montebourg, ancien ministre de l'Économie, est aujourd'hui à la tête de plusieurs entreprises, dont la Compagnie des Amandes et Alfeor dans le nucléaire. Dans cet épisode, nous parlons de politique économique, de désindustrialisation, de réindustrialisation, de souveraineté et du rôle de l'Europe.J'ai voulu l'inviter car je constate depuis longtemps les limites de l'action politique en France face aux défis économiques, écologiques et sociaux. Et qui mieux qu'un ancien ministre de l'Économie – aujourd'hui entrepreneur engagé – pour en parler franchement ?Arnaud ne mâche pas ses mots : critique de l'Union Européenne, inquiet de la vassalisation économique de la France face à la Chine et aux États-Unis, il appelle à un sursaut productif, à la réindustrialisation, et à une refondation profonde de notre appareil productif. On n'est pas toujours d'accord, notamment sur l'écologie, mais sa vision force le respect, tant elle est construite et passionnée.Cet épisode est aussi l'occasion d'annoncer que je recevrai de plus en plus de personnalités politiques sur Vlan! – car il est temps de reconnecter les enjeux économiques et politiques à notre quotidien.Comme soulignée dans l'épisode, si vous souhaitez bénéficier d'une offre exclusive de 15% de réduction sur Saily, c'est ici : www.saily.com/vlan10 idées clefs :1. La France est en déclin économique majeurMontebourg dresse un constat alarmant : la France est en chute libre sur le plan économique, avec une balance commerciale fortement déficitaire, une désindustrialisation profonde, et une incapacité à financer son modèle social.2. Une critique sévère de l'Union EuropéenneIl accuse l'Union européenne de ne pas protéger ses membres, d'agir comme une technocratie autoritaire, et de contribuer à la vassalisation économique des pays membres, en particulier la France, face aux États-Unis et à la Chine.3. La nécessité absolue de réindustrialiser la FranceMontebourg milite pour une stratégie de redressement productif : relocaliser la production, créer de l'activité dans les territoires, et réorganiser toute l'économie autour de la production nationale plutôt que de la consommation.4. Un pays colonisé économiquementIl parle de la France comme d'une colonie numérique et économique, dominée par les GAFAM et les puissances étrangères qui captent l'épargne et la valeur économique nationale, sans contrepartie productive locale.5. Une politique française centrée sur le consommateur, au détriment du producteurSelon lui, le pouvoir a trop longtemps favorisé le pouvoir d'achat immédiat en important massivement, plutôt que de soutenir l'appareil productif français (agriculture, industrie, etc.).6. Le rôle pervers de l'épargne et de la fiscalitéLa fiscalité actuelle favorise les retraités (plus aisés et politiquement puissants) et pénalise les actifs. L'épargne française, au lieu de soutenir l'industrie locale, est captée par la tech américaine.7. Une stratégie de relocalisation préciseIl appelle à relocaliser les productions de base (médicaments, pâtes, chips, huile d'olive, etc.), ce qui pourrait créer des milliers d'emplois et revitaliser les territoires.8. Des solutions concrètes via l'État et l'investissementMontebourg insiste sur le rôle central de l'État pour impulser le changement : aides publiques, investissements industriels massifs, réforme du secteur bancaire, orientation de l'épargne vers la production.9. L'écologie doit être pragmatique et non punitiveIl critique l'écologie politique actuelle comme moralisatrice et contre-productive, et appelle à une transition écologique pilotée par l'État, appuyée sur le nucléaire, la géothermie et les ENR.10. Un appel à l'engagement politique citoyenEnfin, il encourage les jeunes à s'engager dans les partis politiques pour renouveler la classe dirigeante et bâtir une nouvelle vision pour le pays.5 citations marquantes :« La France est une économie de pays pauvre avec une protection sociale de pays riche. »« L'Union européenne est devenue une machine à réglementer, pas à protéger. »« Nous sommes des colonisés économiques. »« Il faut sortir les hallebardes. »« Ce n'est pas que Macron, c'est 30 ans de mauvaise stratégie. »10 questions posées Comment vous envisagez la situation de la France aujourd'hui ?Est-ce que vous pensez que la France doit sortir de l'Europe ?Qui est responsable de la désindustrialisation française ?Que recommandez-vous pour réindustrialiser le pays ?Pourquoi les politiques n'agissent pas ?Est-ce que la France devient un pays en voie de développement ?Que pensez-vous du pouvoir d'achat et de la taxation du travail ?Pourquoi l'épargne française finance-t-elle la tech américaine ?Quelle place pour l'écologie dans votre vision ?Quel type de dirigeants faudrait-il pour changer le pays ?5. Récapitulatif des timestamps clés:00:00 – Introduction : Pourquoi Arnaud Montebourg ?01:57 – L'économie française est en chute libre04:20 – La responsabilité de la France dans son déclin08:00 – Critique virulente de l'Union Européenne13:30 – Vers une réindustrialisation de la France18:00 – La France, colonie numérique ?24:00 – Répartition injuste des richesses et retraites31:00 – L'enjeu de la production locale41:00 – Les retraités gagnent mieux que les actifs ?45:00 – Le rôle crucial de l'État dans la transition écologique52:00 – Quel type de leadership pour la France ? Suggestion d'autres épisodes à écouter : #351 Pourquoi ne peut-on plus s'en sortir en travaillant? (partie 1) avec Antoine Foucher (https://audmns.com/chQnSYy) #186 Quel nouveau modèle pour la France avec David Djaiz (https://audmns.com/GSOSydk) #315 Le (potentiel) impact économique du R.N au pouvoir avec Vincent Pons (https://audmns.com/ldDawRH)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Arnaud Montebourg, ancien ministre de l'Économie, est aujourd'hui à la tête de plusieurs entreprises, dont la Compagnie des Amandes et Alfeor dans le nucléaire. Dans cet épisode, nous parlons de politique économique, de désindustrialisation, de réindustrialisation, de souveraineté et du rôle de l'Europe.J'ai voulu l'inviter car je constate depuis longtemps les limites de l'action politique en France face aux défis économiques, écologiques et sociaux. Et qui mieux qu'un ancien ministre de l'Économie – aujourd'hui entrepreneur engagé – pour en parler franchement ?Arnaud ne mâche pas ses mots : critique de l'Union Européenne, inquiet de la vassalisation économique de la France face à la Chine et aux États-Unis, il appelle à un sursaut productif, à la réindustrialisation, et à une refondation profonde de notre appareil productif. On n'est pas toujours d'accord, notamment sur l'écologie, mais sa vision force le respect, tant elle est construite et passionnée.Cet épisode est aussi l'occasion d'annoncer que je recevrai de plus en plus de personnalités politiques sur Vlan! – car il est temps de reconnecter les enjeux économiques et politiques à notre quotidien.Comme soulignée dans l'épisode, si vous souhaitez bénéficier d'une offre exclusive de 15% de réduction sur Saily, c'est ici : www.saily.com/vlan10 idées clefs :1. La France est en déclin économique majeurMontebourg dresse un constat alarmant : la France est en chute libre sur le plan économique, avec une balance commerciale fortement déficitaire, une désindustrialisation profonde, et une incapacité à financer son modèle social.2. Une critique sévère de l'Union EuropéenneIl accuse l'Union européenne de ne pas protéger ses membres, d'agir comme une technocratie autoritaire, et de contribuer à la vassalisation économique des pays membres, en particulier la France, face aux États-Unis et à la Chine.3. La nécessité absolue de réindustrialiser la FranceMontebourg milite pour une stratégie de redressement productif : relocaliser la production, créer de l'activité dans les territoires, et réorganiser toute l'économie autour de la production nationale plutôt que de la consommation.4. Un pays colonisé économiquementIl parle de la France comme d'une colonie numérique et économique, dominée par les GAFAM et les puissances étrangères qui captent l'épargne et la valeur économique nationale, sans contrepartie productive locale.5. Une politique française centrée sur le consommateur, au détriment du producteurSelon lui, le pouvoir a trop longtemps favorisé le pouvoir d'achat immédiat en important massivement, plutôt que de soutenir l'appareil productif français (agriculture, industrie, etc.).6. Le rôle pervers de l'épargne et de la fiscalitéLa fiscalité actuelle favorise les retraités (plus aisés et politiquement puissants) et pénalise les actifs. L'épargne française, au lieu de soutenir l'industrie locale, est captée par la tech américaine.7. Une stratégie de relocalisation préciseIl appelle à relocaliser les productions de base (médicaments, pâtes, chips, huile d'olive, etc.), ce qui pourrait créer des milliers d'emplois et revitaliser les territoires.8. Des solutions concrètes via l'État et l'investissementMontebourg insiste sur le rôle central de l'État pour impulser le changement : aides publiques, investissements industriels massifs, réforme du secteur bancaire, orientation de l'épargne vers la production.9. L'écologie doit être pragmatique et non punitiveIl critique l'écologie politique actuelle comme moralisatrice et contre-productive, et appelle à une transition écologique pilotée par l'État, appuyée sur le nucléaire, la géothermie et les ENR.10. Un appel à l'engagement politique citoyenEnfin, il encourage les jeunes à s'engager dans les partis politiques pour renouveler la classe dirigeante et bâtir une nouvelle vision pour le pays.5 citations marquantes :« La France est une économie de pays pauvre avec une protection sociale de pays riche. »« L'Union européenne est devenue une machine à réglementer, pas à protéger. »« Nous sommes des colonisés économiques. »« Il faut sortir les hallebardes. »« Ce n'est pas que Macron, c'est 30 ans de mauvaise stratégie. »10 questions posées Comment vous envisagez la situation de la France aujourd'hui ?Est-ce que vous pensez que la France doit sortir de l'Europe ?Qui est responsable de la désindustrialisation française ?Que recommandez-vous pour réindustrialiser le pays ?Pourquoi les politiques n'agissent pas ?Est-ce que la France devient un pays en voie de développement ?Que pensez-vous du pouvoir d'achat et de la taxation du travail ?Pourquoi l'épargne française finance-t-elle la tech américaine ?Quelle place pour l'écologie dans votre vision ?Quel type de dirigeants faudrait-il pour changer le pays ?5. Récapitulatif des timestamps clés:00:00 – Introduction : Pourquoi Arnaud Montebourg ?01:57 – L'économie française est en chute libre04:20 – La responsabilité de la France dans son déclin08:00 – Critique virulente de l'Union Européenne13:30 – Vers une réindustrialisation de la France18:00 – La France, colonie numérique ?24:00 – Répartition injuste des richesses et retraites31:00 – L'enjeu de la production locale41:00 – Les retraités gagnent mieux que les actifs ?45:00 – Le rôle crucial de l'État dans la transition écologique52:00 – Quel type de leadership pour la France ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité :-Arnaud Montebourg, ancien ministre de l'ÉconomieHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 02:29:33 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.
C dans l'air spécial du 9 novembre 2025 - Dette : un scandale français ?Interview d' Arnaud Montebourg extraite du documentaire réalisé par réalisé Alain Pirot et Gaëlle Schwaller diffusé le dimanche 9 novembre 2025 sur France 5.Arnaud Montebourg a été Ministre de l'économie, du redressement productif et du numérique sous la présidence de François Hollande entre 2012 et 2014. Il avait été remplacé par Emmanuel Macron.
C dans l'air spécial du 9 novembre 2025 - Dette : un scandale français ?Interview d' Arnaud Montebourg extraite du documentaire réalisé par réalisé Alain Pirot et Gaëlle Schwaller diffusé le dimanche 9 novembre 2025 sur France 5.Arnaud Montebourg a été Ministre de l'économie, du redressement productif et du numérique sous la présidence de François Hollande entre 2012 et 2014. Il avait été remplacé par Emmanuel Macron.
C dans l'air spécial du 9 novembre 2025 - Dette : un scandale français ?Documentaire réalisé par réalisé Alain Pirot et Gaëlle Schwaller diffusé le dimanche 9 novembre 2025 à 21H05 sur France 5.Depuis la dissolution de l'Assemblée en juin 2024, elle est au cœur de toutes les tensions. Elle a fait chuter trois gouvernements et même vaciller le président de la République. Avec 3 400 milliards d'euros, la dette française est désormais la plus élevée de la zone euro en valeur absolue, devant celle de l'Italie. La Cour des comptes exige 110 milliards d'euros d'économies en quatre ans. Pour nos gouvernants, il est urgent de la réduire. Mais, faute d'accord sur les mesures budgétaires, les déficits se creusent et la France s'enfonce chaque jour un peu plus dans la crise.Comment en est-on arrivé là ? C dans l'air a enquêté sur l'explosion des déficits en 2024. Comment expliquer un tel dérapage ? Qui sont les responsables ? L'enquête révèle des documents exclusifs qui démontrent qu'à quelques semaines des élections européennes, au sommet de l'État, l'état des finances publiques a été caché aux Français. Certains élus de la République dénoncent un mensonge d'État.Le documentaire revient aussi sur les causes de cette spirale qui ronge les finances publiques, et qui se manifeste dans les hôpitaux, les transports, les universités, pesant chaque jour un peu plus sur le quotidien des Français. Il interroge nos choix de société et se penche sur les pistes envisagées pour réduire la dette, comme la taxation des grandes fortunes ou la méthode dite de la « tronçonneuse ».Une plongée dans le piège de la dette, décryptée par les experts de C dans l'air et enrichi d'entretiens exclusifs de Caroline Roux avec des personnalités, parmi lesquelles deux anciens ministres de l'Économie : Bruno Le Maire et Arnaud Montebourg. Il sera suivi d'un débat.
C dans l'air spécial du 9 novembre 2025 - Dette : un scandale français ?Documentaire réalisé par réalisé Alain Pirot et Gaëlle Schwaller diffusé le dimanche 9 novembre 2025 à 21H05 sur France 5.Depuis la dissolution de l'Assemblée en juin 2024, elle est au cœur de toutes les tensions. Elle a fait chuter trois gouvernements et même vaciller le président de la République. Avec 3 400 milliards d'euros, la dette française est désormais la plus élevée de la zone euro en valeur absolue, devant celle de l'Italie. La Cour des comptes exige 110 milliards d'euros d'économies en quatre ans. Pour nos gouvernants, il est urgent de la réduire. Mais, faute d'accord sur les mesures budgétaires, les déficits se creusent et la France s'enfonce chaque jour un peu plus dans la crise.Comment en est-on arrivé là ? C dans l'air a enquêté sur l'explosion des déficits en 2024. Comment expliquer un tel dérapage ? Qui sont les responsables ? L'enquête révèle des documents exclusifs qui démontrent qu'à quelques semaines des élections européennes, au sommet de l'État, l'état des finances publiques a été caché aux Français. Certains élus de la République dénoncent un mensonge d'État.Le documentaire revient aussi sur les causes de cette spirale qui ronge les finances publiques, et qui se manifeste dans les hôpitaux, les transports, les universités, pesant chaque jour un peu plus sur le quotidien des Français. Il interroge nos choix de société et se penche sur les pistes envisagées pour réduire la dette, comme la taxation des grandes fortunes ou la méthode dite de la « tronçonneuse ».Une plongée dans le piège de la dette, décryptée par les experts de C dans l'air et enrichi d'entretiens exclusifs de Caroline Roux avec des personnalités, parmi lesquelles deux anciens ministres de l'Économie : Bruno Le Maire et Arnaud Montebourg. Il sera suivi d'un débat.
Aujourd'hui, c'est au tour d'Arnaud Montebourg, ancien ministre de l'Economie, fondateur de la marque "Bleu Blanc Rouge", de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 16 septembre 2015, Laurent Gerra imitait Marine Le Pen, Arnaud Montebourg ou encore Francis Cabrel.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 2017, Arnaud Montebourg jouait son propre rôle dans la suite du film français à succès : "Neuilly Sa Mère". Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 05 juin 2015, Laurent Gerra imitait Arnaud Montebourg, Francis Cabrel ou encore Eddy Mitchell. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Arnaud Montebourg, François Hollande, Jean-Pierre Raffarin... Chaque week-end, retrouvez les meilleures imitations de Laurent Gerra. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invitée du 23 mai 2025 avec Ella Cerfontaine, réalisatrice du documentaire "Qui a tué l'industrie française", qui sera diffusé dimanche à 21h05 sur France 5.En cinquante ans, la France s'est vidée de près de la moitié de ses usines et du tiers de son emploi industriel, passant de 29% de la population active dans l'industrice en 1973, à 13 % seulement en 2020. Une mutation profonde de la société, que le film retrace, à travers les choix politiques, les stratégies patronales et les mutations internationales. Une désindustrialisation qui n'est pas "tombée du ciel", et dont les responsables sont nombreux. "Qui a tué l'industrie française ?" mène l'enquête sur cette révolution de notre économie et de notre société. Mouvements sociaux, sensation de dévalorisation du travail ouvrier, régions sinistrées par les délocalisations...le retentissement a été grand, du choc pétrolier, aux années 80 et à l'émergence d'un chômage de masse.Construit comme une véritable investigation, ce documentaire remonte les pistes, interroge les témoins directs et confronte les suspects potentiels : les politiques libérales de l'ère Giscard, les virages économiques du mitterrandisme, les patrons , la mondialisation, les actionnaires en quête de rentabilité immédiate, les cabinets de conseil anglo-saxons... De Louis Gallois à Arnaud Montebourg, des ouvriers de Renault et GM&S à Pascal Lamy, le film donne la parole à ceux qui ont orchestré, subi ou analysé cette révolution "désindustrielle". À l'heure où la souveraineté industrielle revient au cœur des préoccupations, le documentaire d'Ella Cerfontaine aide à comprendre comment la France est devenue "un pays qui ne sait plus fabriquer ce qu'il consomme".
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 30 avril 2015, Laurent Gerra imitait Arnaud Montebourg ou encore Jean-Marie Le Pen.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Arnaud Montebourg, François Bayrou, François Hollande... Chaque week-end, retrouvez les meilleures imitations de Laurent Gerra. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Raphaël Bloch est à la fois journaliste et entrepreneur.Un mélange de genre assez rare !Il a débuté sa carrière journalistique il y a dix ans après une école de commerce.Sans aucun contact dans le milieu des médias, il envoie de nombreuses candidatures à des journaux, sans succès.Finalement, Médiapart lui propose un stage…Raphaël publie alors un article en tant que contributeur libre critiquant Arnaud Montebourg et son concept de démondialisation.L'article fait le buzz.Remarqué par le rédacteur en chef, Raphaël se voit immédiatement offrir un poste au sein de la rédaction.Par la suite, il rejoint Reuters, où il couvre les marchés financiers de 2014 à 2016, avant de travailler pour Les Échos, puis L'Express.Il devient alors l'un des experts français du Web3 et des Cryptomonnaies.En 2022, il cofonde The Big Whale avec Grégory Raymond, autre journaliste crypto reconnu en France, et Dimitri Granger, ancien directeur général de Publicis Consulting.Leur ambition est de proposer une alternative aux médias traditionnels, souvent en difficulté financière et « trop généralistes ».Leur modèle repose sur l'abonnement, fixé à 25 euros par mois.Ce choix leur garantit une indépendance éditoriale et des analyses objectives, puisqu'ils ne dépendent ni de la publicité ni du sponsoring.Par ailleurs, ils exploitent les outils du Web3 pour transformer leur média.Par exemple, les abonnés peuvent payer leur souscription en « stakant » des cryptomonnaies sur The Big Whale.Ils envisagent également d'ouvrir la production et la diffusion de l'information à leur communauté via un système de rétribution basé sur la blockchain.Raphaël Bloch ambitionne ainsi de faire évoluer The Big Whale d'un modèle Web2 vers un modèle Web3, en explorant des innovations comme le zero-knowledge proof ou le paiement par wallet.Le média propose aussi une offre spécifique aux entreprises, avec des événements mensuels pour approfondir certains sujets.Un pari gagnant puisque The Big Whale est devenu rentable très rapidement et compte déjà plus de 3 000 abonnés payants.Dans cet entretien, Raphaël Bloch partage son expertise sur l'écosystème Web3, en France et à l'international, ainsi que sur l'évolution d'un marché désormais mature.Bonne écoute !===========================
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 05 mars 2015, Laurent Gerra imitait Arnaud Montebourg, Haroun Tazieff ou encore Jean-Marie Le Pen.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 25 février 2015, Laurent Gerra imitait Dominique Strauss-Kahn, Nicolas Sarkozy ou encore Arnaud Montebourg.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 12 février 2015, Laurent Gerra imitait Arnaud Montebourg, Dominique Strauss-Kahn, et Valérie Giscard d'Estaing...
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 28 janvier 2015, Laurent Gerra imitait Arnaud Montebourg, Enrico Macias ou encore Patrick Sébastien.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 3 décembre 2014, Laurent Gerra imitait Arnaud Montebourg , Jean-Pierre Foucault ou encore Philippe de Villiers.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 13 novembre 2014, Laurent Gerra imitait Arnaud Montebourg, Nicolas Hulot ou encore Patrick Sébastien.
"Nous sommes au début d'une violente saignée industrielle ", averti Sophie Binet (CGT). De quoi l'industrie française est-elle malade ? Comment la sauver et la rendre plus compétitive ? Ecoutez Arnaud Montebourg, entrepreneur et ancien ministre de l'Économie, du Redressement productif et du Numérique. Ecoutez L'invité de RTL avec Thomas Sotto du 12 novembre 2024.
Aujourd'hui, c'est au tour d'Arnaud Montebourg, ancien ministre de l'Économie, défenseur du made in France avec son miel "Bleu Blanc Ruche", de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Troisième heure des Grandes Gueules. Le GG Set et Match bat son plein. Qui va l'emporter ? Et pour terminer, voyage au Pays des GG : Une actualité près de vous qui a fait réagir nos Grandes Gueules.
3 heures de débats où toutes les opinions sont les bienvenues. A la table des Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. Pour cette 20ème saison, Alain Marschall et Olivier Truchot, accompagnés des GG issues de la société civile, mêlent information et divertissement. Les Grandes gueules, le show de la liberté d'expression. Ce vendredi 8 novembre 2024, retrouvez Arnaud Montebourg, ancien ministre de l'Économie, défenseur du made in France avec son miel "Bleu Blanc Ruche", Bruno Poncet, cheminot, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, et Zohra Bitan, fonctionnaire, pour des discussions enflammées !
En décembre 2014, Arnaud Montebourg dénonçait les charges écrasantes pesant sur les entreprises françaises et lançait un appel à Manuel Valls... Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes préférées.
C dans l'air du 21 octobre - Impôts : le grand chamboule-tout ?!Le projet de loi de Finances, porté par le gouvernement Barnier, est examiné à partir de ce lundi soir à l'Assemblée nationale, et la question des recettes va faire l'objet de débats houleux, les députés ayant rejeté en commission la semaine dernière ce volet, largement remanié par la gauche, du budget de l'État pour 2025. Le NFP qui avait voté samedi le texte amendé souhaite mettre davantage à contribution les grandes entreprises et les contribuables les plus riches (taxe sur les superprofits, renforcement de l'exit tax, hausse du prélèvement forfaitaire sur le capital, pérennisation de la taxe sur les plus fortunés). En commission, la gauche et le MoDem s'étaient accordés pour rendre pérenne le taux minimal d'imposition de 20 % sur les plus hauts revenus. Les centristes, pourtant soutiens de l'exécutif, sont également favorables à un relèvement de la "flat tax" sur les revenus du capital et une réduction des avantages fiscaux de transmission des assurance vie, en alignant le régime avec celui des successions en ligne directe. Chez Renaissance, en revanche, on défend plus de réformes et de coupes budgétaires mais moins d'impôts. Les LR s'opposent, eux aussi, à une hausse de la fiscalité et au report pendant six mois de l'indexation sur l'inflation des petites pensions de retraite. Du côté RN, on dénonce le "matraquage fiscal" du gouvernement et on fixe plusieurs "lignes rouges" comme la taxe sur l'électricité ou la baisse du remboursement des consultations médicales.Et pour désendetter l'État, la piste des privatisations est relancée à droite et à l'extrême droite. Ainsi l'ancien ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin proposait, dans une interview aux Échos datée du 6 octobre, de vendre la participation de l'Etat "dans les sociétés cotées comme Orange (13,4%), la FDJ (21,1%), Stellantis (6%) ou Engie (23,6%)". Le nouveau patron de l'Union des droites, Eric Ciotti, allié du RN a lui déposé un amendement au budget proposant que l'État cède au plus tard, au 1ᵉʳ janvier 2025, ses actions Engie et Renault (15%). Le RN évoque également depuis longtemps la "privatisation de l'audiovisuel public pour faire des économies". La mesure figurait dans le programme de Marine le Pen lors de l'élection présidentielle de 2022 et aussi dans celui du RN lors des élections législatives anticipées de juillet 2024.Mais l'Etat a-t-il réellement intérêt à vendre ses participations ? L'Agence des participations de l'État (APE) est aujourd'hui présente au capital de 81 entreprises, pour une valeur estimée de 179,5 milliards d'euros. Elle possède par exemple plus de 50 % des parts d'Aéroports de Paris et 21 % des parts de la Française des Jeux. Des investissements qui lui rapportent des bénéfices. Pour 2023 ils sont estimés à 14 milliards d'euros. Par ailleurs certaines ventes peuvent aussi se regretter. C'est le cas dans le dossier de la privatisation des autoroutes françaises, engagée en 2001 par Lionel Jospin et achevée en 2006 par Dominique de Villepin. Au total, l'État en a retiré 15 milliards d'euros. Une somme jugée très faible face à la rentabilité exceptionnelle des concessions autoroutières les années suivantes. Un rapport du Sénat, publié en 2020, pointe une "rentabilité hors normes" de 40 milliards d'euros d'ici 2036, date où les contrats arrivent à échéance. Parallèlement le dossier Doliprane continue de faire des vagues. Sanofi a confirmé ce lundi s'allier au fonds américain CD&R pour lui céder le contrôle de 50 % de sa filiale Opella qui commercialise le médicament le plus vendu en France. Une aberration selon Arnaud Montebourg que nos équipes ont rencontré. L'ancien ministre de l'Economie appelle le gouvernement à bloquer cette vente à un fonds d'investissement américain pour obliger Sanofi à vendre à d'autres investisseurs français et européens. Aujourd'hui chef d'entreprise, il est également revenu au micro de #cdanslair sur son opposition à la vente d'Alstom à General Electric en 2014 et a dénoncé "l'incompétence de la part des dirigeants vis-à -vis de l'intérêt national". "A chaque fois qu'il a fallu faire des choix de souveraineté, il n'y a jamais eu personne. On a peur devant la puissance, nos dirigeants sont des petits garçons" a-t-il affirmé. La suite de cette interview ce soir dans #cdanslair.Les experts :- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info et La Tribune - Valérie LECASBLE - Editorialiste politique - Lejournal.info- Guillaume DARET - Chef adjoint du service politique - France Télévisions- Thomas PORCHER - Économiste - Professeur à la Paris School of BusinessPRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
Lorsqu'on a des convictions, on en change pas facilement. Arnaud Montebourg en est le parfait exemple, puisqu'il poursuit son rêve de réindustrialiser la France, même après avoir quitté la scène politique.Enfant de la campagne, fils et petit-fils de bouchers-charcutiers, il grandit au plus près des producteurs locaux. Pour lui, « consommer local » est une évidence.Passionné par la politique, il tire un trait sur son ambition de devenir magistrat et se contente de la robe d'avocat, afin d'exprimer plus librement ses convictions.Mais après quelques années au barreau de Paris, il décide de mettre un terme à sa carrière pour se consacrer à sa passion en devenant député de Saône-et-Loire. Sa carrière prend de l'ampleur lorsqu'il se voit offrir une place au sein du gouvernement de François Hollande. Mais les désaccords sont trop forts. Alors il quitte l'aventure, sans renoncer pour autant à son engagement pour l'industrie. Il créé donc « les Équipes du Made In France ».Ce témoignage a été réalisé en partenariat avec Arcachon la Plage aux Entrepreneurs. Un événement annuel qui a permis aux entrepreneurs présents de découvrir en avant-première le parcours d'Arnaud Montebourg. Ne manquez pas la future édition en septembre 2025 pour vous aussi, rencontrer et écouter des entrepreneurs inspirants. Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/les-deviations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 23 septembre 2014, Laurent Gerra imitait notamment François Hollande, Arnaud Montebourg ou encore Alain Souchon...
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 11 septembre 2014, Laurent Gerra imitait Arnaud Montebourg, François Hollande ou encore Patrick Sébastien...
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 10 septembre 2014, Laurent Gerra imitait Nicolas Sarkozy, Eva Joly ou encore Arnaud Montebourg...
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 6 septembre 2014, Laurent Gerra imitait notamment Dominique Besnehard, Arnaud Montebourg ou encore Eva Joly...
Le 30 août 2016, Arnaud Montebourg avait bien voulu rester aux côtés de Mlle Jade pour lui confier quelques secrets. L'ancien ministre de l'Économie, du Redressement productif et du Numérique avait confirmé un peu plus tôt dans la matinée sa candidature aux présidentielles. Tous les jours, retrouvez en podcast une archive des meilleures imitations de Laurent Gerra.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 27 juin 2014, Laurent Gerra imitait notamment François Hollande, Arnaud Montebourg et Nicolas Sarkozy.