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Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une nouvelle arme américaine et les menaces d'intervention militaire de Donald Trump en Iran. CAN 2025 : des sanctions trop sévères contre le Sénégal ? Après la finale de CAN 2025 marquée par des scènes chaotiques et des protestations musclées, la CAF a infligé des sanctions financières et des matches de suspension au Sénégal, vainqueur du titre, ainsi qu'au Maroc. Comment la CAF justifie-t-elle des sanctions plus sévères envers les Lions de la Teranga et notamment le sélectionneur Pape Thiaw ? Pourquoi ces décisions concernent-elles uniquement les compétitions organisées par la CAF ? Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI. « Discombobulator » : que sait-on de cette nouvelle arme américaine ? Lors d'un entretien accordé au New York Post, Donald Trump a révélé l'existence d'une nouvelle arme secrète de l'armée américaine. Baptisée « Discombobulator », elle aurait été utilisée lors de l'opération au Venezuela qui a conduit à l'enlèvement du président Nicolas Maduro. Que sait-on de cette mystérieuse arme ? Pourquoi le président américain a-t-il décidé dévoiler son exitance maintenant ? Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI. Iran : Trump bluffe-t-il ou prépare-t-il réellement une attaque ? Donald Trump accentue la pression sur l'Iran. Alors que les Etats-Unis ont renforcé leur présence militaire dans le Golfe Persique, le président américain presse le régime de conclure rapidement un accord sur le nucléaire. « Le temps est compté » avant une possible action militaire, a-t-il menacé. A ce stade, des négociations sont-elles encore possibles entre Washington et Téhéran ? Quelle forme pourrait rendre une attaque américaine ? Comment l'Iran pourrait-il riposter ? Avec Guillaume Naudin, présente la chronique « La fabrique du monde » sur RFI. Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Au programme, elle nous parle d'une tendance chez les internautes américains qui craignent d'être interpellés par la police de l'immigration (ICE).
Aujourd'hui, je vous raconte une histoire troublante, celle d'une femme qui incarne à elle seule une question vertigineuse : peut-on être un génie artistique… et servir le pire des régimes ?Cette femme, c'est Leni Riefenstahl.Née en 1902 en Allemagne, elle commence sa carrière comme danseuse, puis devient actrice dans les années 1920. Rapidement, elle se passionne pour le cinéma, et passe derrière la caméra. Elle a du talent, énormément de talent : sens du cadre, du rythme, du montage, de la mise en scène. Mais c'est justement ce talent qui la fait entrer dans l'Histoire… par la porte la plus sombre.Au début des années 1930, elle se rapproche d'Adolf Hitler. Et Hitler, fasciné par l'image et la propagande, comprend immédiatement le potentiel de cette réalisatrice. Riefenstahl devient alors la cinéaste la plus emblématique du Troisième Reich.En 1935, elle réalise Le Triomphe de la volonté, film consacré au congrès du parti nazi à Nuremberg. C'est un choc esthétique. Les plans sont majestueux, le Führer apparaît comme une sorte de messie politique, les foules sont filmées comme un seul corps, une communauté hypnotisée. Ce n'est pas un documentaire neutre : c'est une œuvre de glorification, une machine à admiration.Trois ans plus tard, elle signe Olympia, sur les Jeux olympiques de Berlin de 1936. Là encore, elle innove : caméras mobiles, angles spectaculaires, ralentis… Le film influence durablement la manière de filmer le sport. Mais derrière le chef-d'œuvre technique, il y a un objectif : montrer au monde une Allemagne grandiose, moderne, unifiée. Le régime nazi comme vitrine.Alors, après la guerre, une question explose : Leni Riefenstahl est-elle coupable ?Elle sera arrêtée, interrogée, jugée dans le cadre des procédures de dénazification. Mais elle n'est pas condamnée comme criminelle majeure. Les tribunaux estiment qu'elle n'a pas participé directement aux crimes. Elle n'est ni ministre, ni militaire, ni organisatrice de la machine génocidaire. Juridiquement, elle s'en sort donc relativement bien : pas de procès de type Nuremberg, pas de peine lourde.Mais dire qu'elle a été totalement impunie serait faux.Car socialement, sa réputation est détruite. Son nom devient indissociable de la propagande nazie. Elle se défend toute sa vie en répétant : “Je ne faisais que de l'art.” Pourtant, la question demeure : peut-on vraiment être “apolitique” quand on filme Hitler comme un dieu ?Leni Riefenstahl mourra en 2003, à 101 ans. Et jusqu'au bout, elle restera ce paradoxe vivant : une pionnière du cinéma… au service d'un régime criminel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Hello mes chers amis, ici PaulineJe suis ravie de vous retrouver pour une nouvelle leçon du mercredi, ces formats où j'essaie d'apporter des réponses très concrètes à des problématiques de terrain.Aujourd'hui, je reçois Serena fondatrice de la marque de sous-vêtements Akimba qui a lancé il y a un peu plus de deux ans un produit innovant, utile et très bien pensé.Serena a déjà une base clients solide, un bon taux de réachat… mais elle se heurte aujourd'hui à un sujet central pour toutes les jeunes marques :
Préparez-vous à recevoir votre dose quotidienne d'inspiration.L'année dernière, pendant Equita Lyon, nous avons eu l'honneur de nous entretenir avec l'un des plus grands cavaliers de notre génération : Ben Maher. Pendant près d'une heure, nous avons parlé avec lui de sa carrière, de son chemin vers le haut niveau et de tout ce qui a marqué sa trajectoire de cavalier. Je me souviens être repartie de cette conversation profondément inspirée.Nous connaissons tous Ben Maher : le champion olympique, numéro un mondial, le brillant cavalier d'Explosion W. Mais très peu d'entre nous connaissent l'homme derrière les médailles. Le jeune cavalier qui s'est battu pour continuer son sport. Qui a dû trouver des moyens de rester dans le sport, pour pouvoir continuer de participer à des compétitions, pour aller au prochain concours.Quelle leçon puissante que d'entendre quelqu'un au sommet parler si ouvertement des défis, des doutes et des moments où tout semblait incertain.Nous sommes extrêmement reconnaissantes à Ben d'avoir pris le temps de parler avec nous, car il est très rare, on le sait, qu'il accepte des interviews. Mais surtout, nous le remercions pour son honnêteté et pour avoir partagé avec nous, avec vous, ce qu'implique et exige le sport de haut niveau.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Jean-Michel Valantin, docteur en sociologie de la défense et chercheur sur la stratégie américaine, il est également l'auteur de Hyper guerre. Enfin il collabore avec le think tank The Red Team Analysis Society. Spécialiste des mutations géopolitiques et de l'impact des ressources énergétiques sur les relations internationales, il décrypte ici les fractures profondes du monde contemporain.Dans cet épisode, nous parlons de guerre, bien sûr – mais pas seulement de celle que l'on voit. J'ai questionné Jean-Michel Valantin sur les tensions invisibles qui redessinent la carte du pouvoir mondial : influence chinoise en Amérique latine, remilitarisation de l'Europe, rôle stratégique du Groenland, retour des zones d'influence, montée en puissance des technologies comme l'IA ou le lithium, effondrement du droit international, brutalité de la doctrine Trump...Trump n'est pas si fou. en réalité vou sallez l'entendre.Ensemble, nous décortiquons un basculement historique majeur : celui d'un monde qui ne croit plus à la paix, ni à la coopération, mais à la force. Un monde qui revient aux logiques de confrontation, de territoire, de contrôle des matières premières. Un monde que l'Europe, trop longtemps désarmée intellectuellement et militairement, peine à comprendre – et donc à affronter.Citations marquantes« Le droit sans la force n'est qu'impuissance. »« On a cru à la fable de Fukuyama sur la fin de l'Histoire. »« Le président Trump ne joue pas, il applique une stratégie parfaitement cohérente. »« Le Venezuela, c'est le retour d'un monde où les États s'arrogent des zones d'influence. »« L'Arctique est devenu une zone stratégique, avec tous les appétits qu'elle suscite. »Idées centrales discutées 1. La guerre est de retour – mais sous de nouvelles formesTimestamp ~00:01:10Ce n'est plus seulement des conflits armés : c'est la militarisation de l'économie, des réseaux sociaux, de l'information.
Jean-Michel Valantin, docteur en sociologie de la défense et chercheur sur la stratégie américaine, il est également l'auteur de Hyper guerre. Enfin il collabore avec le think tank The Red Team Analysis Society. Spécialiste des mutations géopolitiques et de l'impact des ressources énergétiques sur les relations internationales, il décrypte ici les fractures profondes du monde contemporain.Dans cet épisode, nous parlons de guerre, bien sûr – mais pas seulement de celle que l'on voit. J'ai questionné Jean-Michel Valantin sur les tensions invisibles qui redessinent la carte du pouvoir mondial : influence chinoise en Amérique latine, remilitarisation de l'Europe, rôle stratégique du Groenland, retour des zones d'influence, montée en puissance des technologies comme l'IA ou le lithium, effondrement du droit international, brutalité de la doctrine Trump...Trump n'est pas si fou. en réalité vou sallez l'entendre.Ensemble, nous décortiquons un basculement historique majeur : celui d'un monde qui ne croit plus à la paix, ni à la coopération, mais à la force. Un monde qui revient aux logiques de confrontation, de territoire, de contrôle des matières premières. Un monde que l'Europe, trop longtemps désarmée intellectuellement et militairement, peine à comprendre – et donc à affronter.Citations marquantes« Le droit sans la force n'est qu'impuissance. »« On a cru à la fable de Fukuyama sur la fin de l'Histoire. »« Le président Trump ne joue pas, il applique une stratégie parfaitement cohérente. »« Le Venezuela, c'est le retour d'un monde où les États s'arrogent des zones d'influence. »« L'Arctique est devenu une zone stratégique, avec tous les appétits qu'elle suscite. »Idées centrales discutées 1. La guerre est de retour – mais sous de nouvelles formesTimestamp ~00:01:10Ce n'est plus seulement des conflits armés : c'est la militarisation de l'économie, des réseaux sociaux, de l'information.
durée : 00:15:14 - Journal de 8 h - Le Premier ministre Sébastien Lecornu a finalement eu plusieurs fois recours au 49.3 pour faire adopter le budget de l'État 2026. Son gouvernement affronte ce mardi deux motions de censure qui ne devraient pas aboutir. Le budget répond a minima au besoin de redresser les comptes publics.
durée : 00:15:14 - Journal de 8 h - Le Premier ministre Sébastien Lecornu a finalement eu plusieurs fois recours au 49.3 pour faire adopter le budget de l'État 2026. Son gouvernement affronte ce mardi deux motions de censure qui ne devraient pas aboutir. Le budget répond a minima au besoin de redresser les comptes publics.
Anne Ghesquière reçoit Thelma Linet, gynécologue obstétricienne et enseignante. La ménopause est-elle vraiment une fatalité ? Pourquoi cette période de transition reste-t-elle encore si taboue, mal comprise et souvent source de souffrance silencieuse ? Bouffées de chaleur, fatigue intense, brouillard mental, anxiété, douleurs articulaires, perte de désir… et si ces symptômes n'étaient pas « normaux », mais les signaux d'une carence hormonale à écouter autrement ? La Dre Thelma Linet bouscule les idées reçues et offre un regard neuf et éclairant pour redonner aux femmes pouvoir, choix et liberté. Épisode #661Quelques citations du podcast avec la Dre Thelma Linet :"La ménopause n'est pas un phénomène naturel au sens bon pour la santé.""Il y a un écart complet entre l'âge qu'on a dans sa tête et l'âge qu'on a dans ses os et dans ses muscles.""On a cette sensation de ne pas être soi-même dans cette période parce qu'on se reconnaît peu ou pas."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec la Dre Thelma Linet :00:00Introduction01:30 L'invitée03:15 La ménopause, un sujet récent05:38 La ménopause est-elle bonne pour la santé ?08:28 Andropause / ménopause11:05 Les premiers symptômes14:11 Quarantaine et pré-ménopause16:02 La montée d'anxiété et d'agressivité18:38 La carence hormonale21:28 Le traitement hormonal : un choix24:34 Dépression et carence hormonale27:50 Cinquantaine et temps pour soi29:49 Le rôle du follicule34:08 Faut-il faire un bilan hormonal ?37:52 La prise en charge la plus efficace39:24 Perte musculaire, osseuse : les dernières études42:55 Les syndromes génitaux44:16 La descente d'organes45:53 Quelles solutions naturelles ?52:08 Le traitement hormonal est-il dangereux ?55:45 Bénéfices / risques57:04 Sous quelle forme prendre le traitement hormonal ?01:00:08 Quelle fréquence ?01:01:10 Quelle durée ?01:06:07 Une nouvelle approche01:13:34 La question du suivi01:15:25 Traitement hormonal et fin de certains symptômes01:20:10 Ménopause et génétique01:22:56 Les nouveaux traitements01:24:58 La sécheresse des yeuxAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo © Astrid di Crollalanza Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
ICE : la police de Trump va-t-elle embraser l'Amérique ?La mort, samedi, lors d'une manifestation à Minneapolis, d'Alex Pretti, un infirmier américain de 37 ans, tué par la police de l'immigration (ICE), deux semaines après que Renée Good a été abattue par les agents de cette même structure, plonge l'Amérique dans l'effroi. Dans la foulée du drame, et avant même le début de l'enquête, Donald Trump et son administration ont traité Alex Pretti de « terroriste » et qualifié le tir des policiers d'acte d'autodéfense. Il voulait « massacrer » des agents des forces de l'ordre, a clamé Gregory Bovino, l'un des responsables de la police des frontières (Customs and Border Protection, ou CBP). Il semblait avoir pour but d'occasionner « un maximum de dommages », a renchéri Kristi Noem, la ministre du Département de la Sécurité intérieure (DHS).Mais cette version est contredite par les vidéos et les témoignages qui tournent en boucle depuis samedi dans les médias et sur les réseaux sociaux. Sur les images, Alex Pretti, téléphone portable à la main, vient secourir une femme poussée au sol par les agents de l'ICE. Aspergé de gaz lacrymogène, il est mis à terre, frappé par les agents, puis abattu. Au total, dix coups de feu sont entendus. Selon le Washington Post, Alex Pretti portait bien sur lui une arme de poing, pour laquelle il disposait d'un permis. Mais selon le quotidien, qui a analysé les vidéos, les agents fédéraux lui avaient retiré son pistolet avant de lui tirer dessus.Cet homme est le deuxième Américain tué par des agents fédéraux en moins de trois semaines dans la ville la plus peuplée du Minnesota, devenue l'épicentre de la contestation contre la politique d'expulsion massive orchestrée par le président américain depuis son retour à la Maison-Blanche. Dans la ville, la colère monte, et deux anciens présidents démocrates sont sortis de leur réserve. Dimanche, Barack Obama a appelé au sursaut des citoyens. « Le cœur des valeurs américaines est attaqué », écrit-il dans un communiqué au ton très grave. Il dénonce les agissements de la police de l'immigration : ces agents au « visage masqué » qui « intimident, harcèlent, mettent en danger » les citoyens, écrit l'ancien président démocrate, appelant les Américains à manifester, quelles que soient leurs préférences partisanes. « Levez-vous, exprimez-vous », a également écrit Bill Clinton dans un communiqué tout aussi solennel. Il dénonce les « mensonges » de l'administration Trump, administration qui « nous ordonne de ne pas voir ce que nous voyons de nos propres yeux ». « Si nous abandonnons nos libertés », prévient Bill Clinton, « nous risquons de ne jamais les récupérer ».Mais la gêne gagne aussi le camp républicain. Des élus du parti de Donald Trump prennent leurs distances. Les sénateurs Peter Ricketts et Lisa Murkowski demandent une enquête prioritaire et soupçonnent un usage excessif de la force, alors que, d'après un sondage réalisé pour le site Politico, un tiers des électeurs de Donald Trump désapprouvent la manière dont sa politique d'expulsion est mise en œuvre. Un sondage réalisé avant la mort d'Alex Pretti ce week-end, mais après celle de Renée Good, tuée il y a trois semaines à Minneapolis.La mort d'Alex Pretti marque-t-elle un tournant dans le deuxième mandat de Donald Trump ? Quelle est la situation à Minneapolis ? Qu'est-ce que l'ICE ? Quels sont ses pouvoirs, ses moyens, ses méthodes ? Comment ses agents sont-ils recrutés et formés ?Nos experts :- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de Requiem pour le monde libre- Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de Les juges contre l'Amérique - James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Richard WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste
Pour écouter les deux épisodes recommandés:1/ Pourquoi votre opinion change-t-elle sans que vous ne vous en rendiez compte ?Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/pourquoi-votre-opinion-change-t-elle-sans-que-vous/id1048372492?i=1000746638428Spotify:https://open.spotify.com/episode/0dzW7snN390LBqxeDluaoW?si=kTTF4LlVSMGVOQ9S_5XAEA2/ Dans quel pays est-il interdit de chanter en playback ?Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/dans-quel-pays-est-il-interdit-de-chanter-en-playback/id1048372492?i=1000746550059Spotify:https://open.spotify.com/episode/3Ocem5LLM6sPtRnuyrll6W?si=MEBGO8qeSFGMVpiqLh9_3A--------------------------En 1951, l'explorateur et ethnologue français Jean Malaurie fait une découverte qui va le bouleverser et, surtout, donner une dimension politique à toute sa vie : au Groenland, dans l'extrême Nord, il tombe sur l'existence d'une immense base militaire américaine en cours de construction, que l'on n'avait pas annoncée publiquement. Une base stratégique, secrète, surgie dans un territoire que l'on imagine alors encore largement préservé.À cette époque, Jean Malaurie n'est pas encore l'auteur célèbre qu'il deviendra plus tard avec Les Derniers Rois de Thulé. Il est d'abord un homme de terrain, fasciné par le monde polaire, la géologie, la cartographie, et la vie des Inuits. Il explore le Nord du Groenland, dans la région de Thulé, une zone isolée, rude, mais habitée depuis des siècles. Son projet, au départ, n'a rien de militaire : il observe, il mesure, il marche, il partage le quotidien des habitants.Et puis, au détour de son expédition, il découvre ce qui ressemble à une apparition : une gigantesque infrastructure américaine en train de naître dans la toundra. Ce n'est pas une cabane, ni un petit poste avancé. C'est une véritable ville militaire, avec des engins, des pistes, des bâtiments, un dispositif logistique colossal. Cette base, c'est Thulé : un futur verrou arctique dans la stratégie américaine.Pourquoi l'Arctique ? Parce que nous sommes au début de la Guerre froide. Les États-Unis cherchent alors à sécuriser une position avancée qui permette de surveiller l'Union soviétique, de détecter des attaques, et d'installer des systèmes de défense ou de dissuasion. L'Arctique devient un espace clé : c'est le chemin le plus court entre l'Amérique du Nord et la Russie. Autrement dit : le Groenland, ce n'est plus seulement de la glace et des fjords, c'est un point géopolitique majeur.Mais ce qui frappe Malaurie, c'est surtout le coût humain. L'installation de cette base implique des bouleversements énormes pour les populations inuites locales. Dans ces territoires où tout repose sur l'équilibre fragile entre l'homme et la nature, l'arrivée d'un chantier militaire transforme brutalement l'environnement, le rythme, les déplacements, les ressources. Et surtout, elle annonce un basculement : désormais, les habitants ne sont plus seuls maîtres chez eux.Cette découverte agit comme un réveil. Malaurie comprend que l'exploration n'est pas neutre : elle est traversée par des intérêts de puissance. Dès lors, il ne sera plus seulement un scientifique ou un aventurier. Il deviendra aussi un témoin et un défenseur des peuples arctiques.En résumé : en 1951, Jean Malaurie découvre la base américaine secrète de Thulé au Groenland — un symbole de la Guerre froide — et cette découverte changera le sens de son œuvre, en le plaçant face aux conséquences concrètes de la géopolitique sur les Inuits. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chez les personnes de plus de 40 ans, l'arthrose et les douleurs associées à cette forme de rhumatisme représentent le premier motif de consultation médicale, après les maladies cardiovasculaires. Maladie articulaire la plus répandue, elle peut à terme entraîner un réel handicap. Quels sont les symptômes de l'arthrose ? Quelle prise en charge est possible ? Quelle alimentation privilégier ? Existe-t-il des traitements non médicamenteux ? Genou, hanches, vertèbres ou mains : nos articulations peuvent toutes, un jour ou l'autre, être concernées par l'arthrose, le rhumatisme le plus fréquent qui résulte en partie d'une dégradation du cartilage, d'une inflammation, de petites déformations osseuses. À l'échelle de la planète, l'arthrose concernerait un adulte sur six. Un rhumatisme douloureux Les douleurs associées à l'arthrose peuvent freiner la mobilité et altérer la qualité de vie, d'où l'importance d'en comprendre l'origine, les mécanismes, et de savoir qui est particulièrement concerné. Ainsi, les femmes sont presque deux fois plus touchées que les hommes. Ce rhumatisme, qui peut apparaître sans cause identifiée ou à la suite d'un événement (infection, maladies chroniques fracture), est lié à trois grands facteurs : vieillissement, sédentarité et surpoids. Prise en charge plurielle En termes de prise en charge, traiter l'arthrose, ne se limite pas – loin de là – à prendre des médicaments… Il s'agit de : Trouver le soulagement, en faisant des exercices appropriés Changer certaines habitudes alimentaires, pour mieux se porter Limiter les poussées douloureuses, en comprenant la maladie, et les facteurs d'aggravation Une approche plurielle permet de définir les solutions les mieux adaptées à chacune, à chacun. Avec : Pr Francis Berenbaum, professeur de Rhumatologie à Sorbonne Université, chef du service de Rhumatologie à l'Hôpital Saint-Antoine, APHP, et enseignant chercheur à l'Inserm. Co-auteur de l'ouvrage Le Grand Livre de l'arthrose, aux éditions Eyrolles Jérôme Auger, kinésithérapeute du sport, expert de l'arthrose. Co-auteur de l'ouvrage Le Grand Livre de l'arthrose, aux éditions Eyrolles. Fondateur d'IK, réseau de cabinets de kinésithérapie Pr Landry Missounga, professeur de Rhumatologie à l'Université des Sciences de la Santé de Libreville. Rhumatologue au CHU de Libreville au Gabon. Programmation musicale : ► Alabama Shakes – Hold on ► Erik Pedurand – Cinema
Chez les personnes de plus de 40 ans, l'arthrose et les douleurs associées à cette forme de rhumatisme représentent le premier motif de consultation médicale, après les maladies cardiovasculaires. Maladie articulaire la plus répandue, elle peut à terme entraîner un réel handicap. Quels sont les symptômes de l'arthrose ? Quelle prise en charge est possible ? Quelle alimentation privilégier ? Existe-t-il des traitements non médicamenteux ? Genou, hanches, vertèbres ou mains : nos articulations peuvent toutes, un jour ou l'autre, être concernées par l'arthrose, le rhumatisme le plus fréquent qui résulte en partie d'une dégradation du cartilage, d'une inflammation, de petites déformations osseuses. À l'échelle de la planète, l'arthrose concernerait un adulte sur six. Un rhumatisme douloureux Les douleurs associées à l'arthrose peuvent freiner la mobilité et altérer la qualité de vie, d'où l'importance d'en comprendre l'origine, les mécanismes, et de savoir qui est particulièrement concerné. Ainsi, les femmes sont presque deux fois plus touchées que les hommes. Ce rhumatisme, qui peut apparaître sans cause identifiée ou à la suite d'un événement (infection, maladies chroniques fracture), est lié à trois grands facteurs : vieillissement, sédentarité et surpoids. Prise en charge plurielle En termes de prise en charge, traiter l'arthrose, ne se limite pas – loin de là – à prendre des médicaments… Il s'agit de : Trouver le soulagement, en faisant des exercices appropriés Changer certaines habitudes alimentaires, pour mieux se porter Limiter les poussées douloureuses, en comprenant la maladie, et les facteurs d'aggravation Une approche plurielle permet de définir les solutions les mieux adaptées à chacune, à chacun. Avec : Pr Francis Berenbaum, professeur de Rhumatologie à Sorbonne Université, chef du service de Rhumatologie à l'Hôpital Saint-Antoine, APHP, et enseignant chercheur à l'Inserm. Co-auteur de l'ouvrage Le Grand Livre de l'arthrose, aux éditions Eyrolles Jérôme Auger, kinésithérapeute du sport, expert de l'arthrose. Co-auteur de l'ouvrage Le Grand Livre de l'arthrose, aux éditions Eyrolles. Fondateur d'IK, réseau de cabinets de kinésithérapie Pr Landry Missounga, professeur de Rhumatologie à l'Université des Sciences de la Santé de Libreville. Rhumatologue au CHU de Libreville au Gabon. Programmation musicale : ► Alabama Shakes – Hold on ► Erik Pedurand – Cinema
Marine Gate et Yann Houllard sont de jeunes architectes urbanistes, lauréats ex aequo du concours Europan 17, sur le site de le Palais à Belle-Île-en-Mer, avec le projet Défendons les Palantins. Il sont associés sur ce projet avec Fanny Picourlat, hydrologue. Le Palais est une ville portuaire au patrimoine militaire mais aussi coloré. Ensemble, ils sont tombés amoureux de ce site. Mais la ville est confrontée à la montée des eaux. Quelle réponse donner face à une nature plus forte que l'homme ?Dans ce numéro S5#50 de Com d'Archi on entre directement et généreusement dans le paysage et les traditions culinaires, puis l'on suit le parcours des protagonistes. Marine est très occupée : diplômée, elle travaille à Barcelone tout en suivant actuellement une formation en risque majeur à l'Ecole d'Architecture de Paris Belleville, en plus du développement du projet Europan. Yann a grandi à Pau, ville en rapport avec le paysage, ce qui a déclenché sa vocation. Aujourd'hui il travaille à Barcelone et comme Marine chez Archikubik. Il y dirige le pôle concours. Le concours Europan 17 leur permet de se confronter aux défis du temps présent avec liberté, sans être contraints par les exigences prosaïques des projets ordinaires, mais en revanche, en se confrontant aux éléments naturels. Ils nous le racontent avec toute la foi qui les anime.Image teaser DR © collectif MayaIngénierie son : Julien Rebours____Si le podcast COM D'ARCHI vous plaît n'hésitez pas :. à vous abonner pour ne pas rater les prochains épisodes,. à nous laisser des étoiles et un commentaire, :-),. à nous suivre sur Instagram @comdarchipodcast pour retrouver de belles images, toujours choisies avec soin, de manière à enrichir votre regard sur le sujet.Bonne semaine à tous! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Retour sur le main-event de l'UFC 324 entre Paddy Pimblett et Justin Gaethje !
Épisode n°502 - On a tout faux sur les objectifs, et ça nous détruit...Tu atteins tes objectifs. Et pourtant, tu te sens toujours aussi stressé. Toujours cette même pression, parfois même pire qu'avant.La plupart des high achievers que je rencontre ont construit un système de performance qui marche. Ils atteignent leurs objectifs, ils délivrent. Mais ce même système a des effets secondaires qu'on ne peut plus ignorer.Dans cet épisode, on remet à plat notre relation aux objectifs. Il ne s'agira pas évidemment d'abandonner son ambition. Mais si tu comprends ce qu'est vraiment un objectif et ce que tu peux réellement en attendre, tu vas arrêter de payer un prix que tu n'as pas besoin de payer.On parle de la théorie inconsciente qui te fait courir, du fantasme d'exonération qui t'épuise, et de pourquoi l'énergie avec laquelle tu pars détermine celle avec laquelle tu arrives.Si tu as ce sentiment que quelque chose cloche malgré tes résultats, cet épisode est pour toi !00:00 - Introduction et Problématique02:58 - La Théorie Inconsciente06:15 - Quelle est Ta Théorie ?07:15 - Le fantasme d'exonération11:47 - Le seul but d'un objectif15:35 - Deux chemins pour avancer Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Radio Totchka ! J'imagine que tout comme moi, vous n'en avez jamais entendu parler… et pourtant, ce petit poste de radio a accompagné la vie quotidienne de millions de femmes, d'hommes et d'enfants qui ont grandi dans ce que l'on appelait à l'époque le bloc de l'Est. Que ce soit en Union Soviétique ou dans les pays communistes comme la Bulgarie située en Europe du sud-est, dans les Balkans. À partir de 1947, la Bulgarie s'est massivement équipée en matériel de diffusion radiophonique, sous l'influence de l'Union Soviétique, c'est ainsi qu'apparait radiotočka, ce qui signifie littéralement point radio. Une radio que l'on ne pouvait pas éteindre et dont on ne pouvait pas changer la station. Radio Totchka était présente dans toutes les cuisines des habitations bulgares, ainsi que dans l'espace public, pour diffuser des émissions nationales et des programmes locaux, entre information et propagande. Dans ce premier épisode, nous partons en Bulgarie à la recherche de Radio Totchka avec pour guide l'ethnologue Olivier Givre et le créateur sonore Raphaël Cordray. Que reste-t-il de radiotočka ? Quelle était sa portée auprès des gens ? De quoi est faite la mémoire sonore du communisme en Bulgarie ? La Bulgarie a été occupée par l'Union soviétique à la fin de la Seconde Guerre mondiale, de 1944 à 1947, et devient République Populaire de Bulgarie dès 1946 avec une nouvelle constitution ratifiée fin 1947, calquée sur la constitution soviétique de 1936. Parti communiste unique et répression des opposants dominent la vie politique de la République Populaire de Bulgarie jusqu'à la chute du Mur de Berlin en 1989 suivi de l'effondrement de l'URSS en 1991… c'est alors que le pays change de nom et devient la Bulgarie, membre de l'Union européenne depuis 2007 et de la zone euro depuis 2026 ! Olivier Givre est maître de conférences en Anthropologie à l'Université Lumière Lyon 2 depuis 2007. Ses travaux concernent principalement l'Europe orientale et les Balkans, et portent sur trois thématiques : les processus patrimoniaux et mémoriels, les dynamiques frontalières et transfrontalières, les recompositions rituelles et religieuses. Plus récemment, il engage une série de travaux sur les approches sensorielles et la recherche-création. Membre de l'Institut Universitaire de France Anthropologie à Lyon2 Nouvelles Écritures de l'Anthropologie Dernière publication : Collectif Balkabas, Les Balkans en transformation. Quatre variations : pancarte, passeport, argent, maison, Collection Meydan, Editions Karthala, Paris, 2025 Vous pouvez écouter en intégralité les trois premiers épisodes de la série ici : À LA POURSUITE DE RADIO TOCHKA / Épisode 1 : Comment ça, tu ne connais pas radiotočka ? À LA POURSUITE DE RADIO TOCHKA / Épisode 2 : Radiotočka habitait dans ma cuisine À LA POURSUITE DE RADIO TOCHKA / Épisode 3 : Les fantômes de radiotočka.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Une semaine après la présidentielle en Ouganda, officiellement remportée par le président sortant Yoweri Museveni, l'opposant Bobi Wine rejette les résultats. Dans un entretien à RFI, il affirme être en fuite, évoque un climat de répression et dit disposer d'éléments sur des fraudes. Il appelle à une mobilisation non-violente et interpelle la communauté internationale. Entretien au micro de Christina Okello RFI: Comment allez-vous ? Et surtout : êtes-vous en sécurité ? Bobi Wine : Je suis en vie… je devrais être félicité d'avoir survécu jusqu'ici. Mais sur ma sécurité : non, je ne suis pas en sécurité. Je suis pourchassé par l'armée sans avoir commis le moindre crime. Je suis en fuite. Ma femme et ma famille ne sont pas en sécurité non plus : elles sont encerclées par l'armée. Elles ne peuvent pas sortir, personne ne peut entrer. Elles ont faim, et même la nourriture qu'on tente de leur livrer est refusée. Depuis l'élection du 15 janvier, comment décririez-vous le climat en Ouganda en ce moment ? Nos concitoyens sont massacrés. Il y a un massacre silencieux en cours. Le fils de Museveni est sorti il y a deux jours, et il a regretté de n'avoir tué « que 22 » des nôtres : il aurait voulu en tuer davantage. Nous avons aussi des informations faisant état de plus de 100 personnes tuées à travers le pays. Des gens sont arrêtés sans avoir commis le moindre crime. Trois de mes vice-présidents ont été arrêtés. Deux d'entre eux sont des femmes, et je ne sais pas où elles sont. Elles ont été interpellées la veille du jour du vote, et cela fait maintenant sept jours : personne ne sait où elles se trouvent. Mon vice-président en charge de la région centrale a aussi été arrêté aujourd'hui (jeudi). Et cela survient après ce qui s'est passé il y a une semaine, quand dix personnes ont été abattues à l'intérieur de sa maison. Vous faites référence à votre député Muhammad Muwanga Kivumbi, dans le district de Butambala. Il affirme que dix de vos partisans ont été tués le jour du vote, dans sa maison. De son côté, le président Yoweri Museveni parle de « terroristes », en visant le NUP après cet épisode. Comment réagissez-vous à ces accusations et, selon vous, que s'est-il passé ce jour-là ? Parmi ces dix personnes, huit étaient des femmes. Leur rôle, c'était de remplir des formulaires, de recevoir les résultats et de compiler les formulaires de déclaration des résultats — les « DR forms » — qui arrivaient de différents bureaux de vote. Elles étaient dans la maison d'un homme politique le jour du scrutin, et c'est là que la police les a trouvées, puis les a abattues. Vous dénoncez des fraudes : quelles preuves avez-vous, concrètement ? Nous avons des preuves avant, pendant et après l'élection. Nous avons des vidéos montrant des policiers, des militaires, et même des responsables de la Commission électorale, en train de pré-cocher des bulletins en faveur de Yoweri Museveni. Nous en avons des dizaines. Et malgré cela, nous avions largement battu Museveni. Alors lui et la Commission ont décidé de ne lire aucun résultat issu des formulaires de déclaration : ils ont fabriqué des pourcentages et des chiffres, et les ont annoncés sans preuve. Nous les avons mis au défi de publier ces formulaires par district : ils ne l'ont pas fait, parce qu'ils savent qu'ils n'ont pas ces preuves. Allez-vous saisir la justice pour contester les résultats ? Non. Nous n'avons aucune confiance dans la justice en Ouganda : elle est biaisée en faveur de Yoweri Museveni. Les prisonniers politiques n'obtiennent pas de liberté sous caution. Et même quand la Cour suprême rend des décisions, l'armée les piétine. Donc notre espoir n'est pas dans les tribunaux : notre espoir est dans le peuple ougandais, pour se lever et rejeter toutes ces absurdités. Qu'est-ce que vous comptez faire maintenant ? Quelle est votre stratégie ? Et une troisième candidature, est-elle envisageable en 2031 ? Nous appelons à la désobéissance civile. Nous appelons à une action non-violente, à des manifestations non-violentes contre le régime, et à toutes les formes créatives de protestation possibles, jusqu'à ce que le régime ressente la pression du peuple. Nous ne regardons même pas 2031, ni même l'année prochaine : nous regardons le plus vite possible, parce que le pouvoir qui s'impose à nous n'est pas notre choix. Nous devons nous libérer et rétablir la démocratie. Un mot pour nos auditeurs en Afrique francophone, notamment dans des pays où l'opposition dénonce aussi des dérives autoritaires : que voulez-vous leur dire ? Les peuples qui vivent sous d'autres dictatures, ailleurs sur le continent, doivent regarder ce qui se passe en Ouganda, parce que nous souffrons de la même manière. Nous pouvons apprendre les uns des autres, et nous soutenir en amplifiant nos voix respectives. Et qu'attendez-vous de la communauté internationale ? J'appelle la communauté internationale à demander des comptes au régime ougandais. Je veux aussi leur dire merci : nous apprécions — même si c'est peu — ce qui est fait pour soutenir la démocratie et les droits humains en Afrique. Mais les valeurs qui nous rassemblent — démocratie, droits humains, État de droit — doivent s'appliquer partout. Le standard de démocratie en Afrique devrait être le même qu'en Europe ou en Amérique du Sud. Condamner des dictateurs comme Loukachenko au Bélarus ou Maduro au Venezuela, tout en fraternisant avec des dictateurs en Afrique, c'est du racisme pur et simple. Nous voulons être traités avec le même standard : quand Internet est coupé pendant les élections, quand des citoyens sont abattus, et que malgré cela des dirigeants de la communauté internationale continuent de coopérer avec des dictateurs africains comme s'ils étaient légitimes, c'est inacceptable. Il faut une remise à plat, pour que nous soyons considérés comme de véritables partenaires, à égalité. À lire aussiOuganda: le fils de Yoweri Museveni menace l'opposant de mort Bobi Wine, qui renonce à contester sa défaite
Capitale du Népal, Katmandou est une ville mythique située au pied du toit du monde. Quelle est lʹhistoire des lieux ? Comment est la ville depuis le tremblement de terre de 2015 ? Quels sont les endroits incontournables à visiter ? Pour répondre à ces questions, Johanne Dussez accueille Annick Hollé, Maître de conférences en Sciences Humaines et Sociales à lʹUniversité de Toulouse et membre du laboratoire de recherche en architecture. Sujets traités : Katmandou, Capitale, Népal, mythique, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes dans la deuxième moitié des années 1770. C'est à cette période que le philosophe genevois, Jean-Jacques Rousseau, se consacre à ce qui sera son dernier ouvrage « Les Rêveries du promeneur solitaire », un ouvrage inachevé, qui sera publié à titre posthume. C'est à Paris puis chez son ami, le paysagiste René-Louis de Girardin, au château d'Ermenonville, dans l'Oise, que Rousseau travaille à ce qu'il présente comme « un informe journal des rêveries », aussi bien autobiographie que réflexion philosophique. L'auteur du «Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes », « Julie ou la Nouvelle Héloïse », « Du contrat social », « Les Confessions » se confie. Il écrit : « La même honte qui me retint m'a souvent empêché de faire de bonnes actions, qui m'auraient comblé de joie, et dont je ne me suis abstenu qu'en déplorant mon imbécillité. » Dans son essai « Emile ou de l'éducation », le philosophe avait avancé que c'est la honte qui avait été le frein grâce auquel Emile ne s'était pas livré entièrement à lui-même et à ses désirs. La honte, une émotion ambivalente, stigmatisante, provoquant la souffrance, que les historiens ont du mal à analyser. La honte ou le doigt du collectif pointé sur l'individu. La honte de soi, de son corps, des abus subis, des crimes commis, du non-dit, des origines, d'une identité… La honte qui étrangle les victimes et plus rarement les bourreaux ? Quelle place la honte a-t-elle occupée à travers les siècles ? Quelle rôle joue-t-elle depuis le décisif « #metoo » ? Une histoire de la honte … Avec nous : Laurence Rosier, professeure de linguistique, d'analyse du discours et de didactique du français à l'Université libre de Bruxelles (ULB) et Valérie Piette, professeure d'histoire contemporaine à l'Université Libre de Bruxelles(ULB). Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On laisse enfoncé le bouton «Record» après l'enregistrement, on en fait une bande-annonce...Pour commenter cette bande-annonce, donner votre avis ou simplement discuter avec notre communauté, connectez-vous au serveur Discord de Silence on joue!Soutenez Silence on joue en vous abonnant à Libération avec notre offre spéciale à 6€ par mois : https://offre.liberation.fr/soj/Retrouvez Silence on Joue sur Twitch : https://www.twitch.tv/liberationfrSilence on joue ! C'est l'émission hebdo de jeux vidéo de Libération. Avec Erwan Cario et ses chroniqueur·euse·s Patrick Hellio et Corentin Benoit-Gonin.CRÉDITSSilence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cette bande annonce a été enregistrée le 22 janvier 2026 sur Discord. Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Vier EM-Titel, zwei Weltmeisterschaften – und trotzdem bereut Ariane Hingst einen Teil ihrer Fußballkarriere: Zu wenig Kraft, zu wenig Athletik, späte Folgen für Körper und Alltag. Sie spricht über Schmerzen, Verzicht und Ehrgeiz, über Erschöpfung und die Schönheit von Gelassenheit. Tauchen als Gegenwelt, Scheitern als Teil des Spiels, Finanzbildung, Sprachverlust: Was Halt gibt, wenn Muskeln schwinden, und wie echte Selbstbestimmung klingt, zeigt eine, die Verletzlichkeit nicht ausklammert. Du erfährst... ...wie Ariane Hingst durch gezieltes Kraft- und Athletiktraining ihre sportliche Karriere verlängerte und welche Lektionen sie daraus für ein gesünderes Leben zieht. ...warum Tauchen für Ariane Hingst nicht nur ein Hobby, sondern eine Quelle der Entspannung und Inspiration ist, die ihr hilft, Stress abzubauen und neue Perspektiven zu gewinnen. ...wie Ariane Hingst ihre finanzielle Unabhängigkeit durch kluge Geldanlagen stärkte und welche Tipps sie für Frauen hat, um selbstbewusst und informiert finanzielle Entscheidungen zu treffen. __________________________ ||||| PERSONEN |||||
Ce jeudi 22 janvier, les différentes façons dont l'Europe peut répondre aux coups de boutoirs américains ont été abordées par Lionel Fontagné, professeur à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des Économistes, et Nathalie Janson, économiste, professeure à la Neoma Business School, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mercredi 21 janvier, Patrick Martin-Genier, expert en géostratégie et enseignant à Sciences Po Paris, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Erwan Morice. Ils sont revenus sur les différents moyens dont dispose l'Europe pour contre-attaquer les menaces américaines. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Chaque matin, en direct de la station de ski d'Avoriaz, l'équipe joue avec Jean-Pierre Foucault. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mercredi 21 janvier, les attentes liées à l'arrivée de Donald Trump au Forum de Davos et les stratégies de riposte de l'Europe face à la menace de surtaxes douanières proférée par Donald Trump ont été notamment abordées par Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste du cabinet d'audit BDO France et professeure à Paris 1, Mathieu Jolivet, journaliste BFM Business, et Rafik Smati, fondateur de Louxor.ai et président du groupe Aventers, dans l'émission Les Experts, présentée par Ludovic Desautez sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:39:32 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Le Groenland, territoire administré par le Danemark, est au cœur d'une crise diplomatique entre l'Europe et les Etats-Unis. Dans une période troublée, Un jour dans le monde en discute avec Rasmus Nordqvist, député européen danois au Parlement à Strasbourg. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:39:32 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Le Groenland, territoire administré par le Danemark, est au cœur d'une crise diplomatique entre l'Europe et les Etats-Unis. Dans une période troublée, Un jour dans le monde en discute avec Rasmus Nordqvist, député européen danois au Parlement à Strasbourg. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Anne Ghesquière reçoit le mentaliste Fabien Olicard. Pourquoi est-il si difficile de se libérer d'une addiction ? Pourquoi la volonté seule ne suffit-elle pas ? Comment piéger notre cerveau pour en sortir ? Quelle est la différence entre être abstinent et être réellement libéré ? Fabien Olicard partage avec nous son expérience, des outils simples et sa méthode pour se libérer de ses addictions sans souffrance, sans culpabilité, sans combat intérieur perpétuel. Fumer, vapoter, scroller, grignoter... quelle que soit votre dépendance, devenez non addict ! Son livre, Libérez-vous de votre addiction est paru aux éditions First. Épisode #659Quelques citations du podcast avec Fabien Olicard : "Nous ne sommes pas tous égaux vis-à-vis de telle ou telle substance.""Il n'y a pas de moment magique où ce serait potentiellement plus simple d'arrêter.""Connaître ses addictions, c'est mieux se connaître aussi."À réécouter : #603 Êtes-vous en manque de temps ou victime d'une illusion ?#494 Votre attention, votre super pouvoir #399 Votre idée va devenir une réalité #381 Mieux comprendre la manipulationRecevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Fabien Olicard :00:00Introduction01:30 L'invité03:00 Le parcours addiction de Fabien Olicard07:49 Différences libéré / abstinent11:15 Les différents profils face à l'addiction14:52 L'hypocrisie de la nicotine16:46 Flirter avec le manque19:00 Le temps consacré à l'addiction21:30 Le scrolling25:27 Astuce pour débrancher le cerveau28:06 Quand arrêter ?30:30 Faut-il un désir profond pour arrêter ?33:30 La méthode40:33 Satisfaire sa dopamine autrement44:12 Gratitude et célébration45:30 La technique de dissociation47:40 L'impact de la fréquence51:32 L'effet placeboAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 19 janvier 2026 - Groenland: Trump s'acharne, l'Europe menaceLe ton se durcit entre les deux rives de l'Atlantique. En colère après le déploiement de personnel militaire européen la semaine dernière au Groenland, dans le cadre d'exercices de reconnaissance demandés par le Danemark, Donald Trump a menacé samedi d'imposer, dès le 1er février, de nouveaux droits de douane à une série de pays européens « jusqu'à la vente totale du Groenland ». Le président américain, qui a écarté l'option de la force militaire pour l'instant, brandit donc une nouvelle fois la menace d'une hausse des taxes pouvant atteindre 25 % sur l'ensemble des exportations vers les États-Unis en provenance du Danemark, de la Norvège, de la Suède, de la France, de l'Allemagne, du Royaume-Uni, des Pays-Bas et de la Finlande.Dans la foulée, les pays menacés ont signé une déclaration dimanche confirmant leur engagement aux côtés du Danemark. En France, le chef de l'État, qui a été « toute la journée en contact avec ses homologues européens », a fait savoir qu'il comptait demander « l'activation de l'instrument anti-coercition » de l'UE en cas de nouveaux droits de douane américains sur les produits européens. Cet outil, dont la mise en œuvre requiert la majorité qualifiée des pays de l'UE, permet, entre autres, le gel de l'accès aux marchés publics européens ou le blocage de certains investissements.Giorgia Meloni, en déplacement à Séoul, a, pour sa part, affirmé avoir parlé à Donald Trump pour lui notifier l'« erreur » que constituaient, selon elle, ces menaces de surtaxes, que le ministre néerlandais des Affaires étrangères, David van Weel, a qualifiées d'« incompréhensibles » et d'« inappropriées ». « C'est du chantage. Ce qu'il (Trump) fait en ce moment est du chantage », a asséné David van Weel, tandis que son homologue irlandaise, Helen McEntee, a évoqué des menaces « totalement inacceptables et profondément regrettables ».Les dirigeants européens doivent se réunir ce jeudi 22 janvier lors d'un sommet extraordinaire pour décider de la riposte. Mais, d'ores et déjà, les principaux groupes du Parlement européen ont décidé de ne pas ratifier l'accord commercial signé cet été par Ursula von der Leyen avec Donald Trump. Parallèlement, les discussions se poursuivent à plusieurs niveaux : Paris et Berlin devaient tenter de coordonner leur réponse ce lundi à Berlin, où leurs ministres de l'Économie se retrouvent. Les discussions devraient ensuite se déplacer à Davos, grand-messe du libre-échange, à laquelle Donald Trump participera ce mercredi pour la première fois.Alors, jusqu'où ira l'escalade entre les États-Unis et l'Europe ? Quelle sera la riposte européenne ? Que va faire l'Italie de Giorgia Meloni, qui tente depuis des semaines de préserver son alliance privilégiée avec le président américain sans s'isoler en Europe ?Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro - Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille - Marie BILLON (duplex de Londres) - journaliste, correspondante à Londres pour RTL
durée : 00:38:28 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Au Groenland, depuis le 14 janvier 2026, une vingtaine de soldats européens sont déployés sur l'île dans le cadre de la mission Arctic Endurance. Un exercice décidé en urgence par Copenhague, hors du cadre de l'OTAN, présenté comme un entraînement, mais revendiqué comme un signal stratégique. - invités : David Cadier Docteur en sciences politiques; Yves Bertoncini enseignant à l'ESCP Business school et au corps des mines. Consultant en affaires européennes, directeur de l'institut Jacques Delors de 2011 à 2017; Adrien Abecassis directeur des initiatives politiques au Forum de Paris sur la paix
Réduire les risques de développer certaines maladies, lutter contre le stress, tonifier son corps et ainsi éviter certaines douleurs… Les bienfaits de l'activité physique pour la santé sont multiples. Alors comment choisir un sport adapté à sa condition physique ? Que faire en cas de blessure ? Les auditeurs de Priorité Santé posent toutes leurs questions à un médecin du sport. Réduire les risques de développer certaines maladies, lutter contre le stress, tonifier son corps et ainsi éviter certaines douleurs… Les bienfaits de l'activité physique pour la santé sont multiples. Alors comment choisir un sport adapté à sa condition physique ? Que faire en cas de blessure ? Les auditeurs de Priorité Santé posent toutes leurs questions à un médecin du sport. Quelle que soit la spécialité médicale, tous les soignants recommandent la pratique d'une activité physique régulière : dans un souci de prévention, mais aussi, en soutien à une prise en charge, lorsqu'une personne présente un trouble ou a été diagnostiquée pour une maladie. Faire du sport, c'est lutter contre la sédentarité, sécréter des hormones qui font du bien, mobiliser des organes, des muscles. Désormais, on parle même de « sport santé », qui contribue au maintien de sa santé, que l'on soit bien portant ou que l'on se remette d'un accident, avec la question-clé de la motivation et du choix de la pratique. Attention aux promesses Quand on se pose des questions sur l'activité physique et la santé, il faut se montrer prudent à l'égard des réseaux sociaux, surtout s'ils promettent des résultats miracles, et encore davantage lorsqu'ils incitent à interrompre un traitement médical. L'activité physique est un soutien, un accompagnement, une composante d'une prise en charge, mais ne remplace en aucun cas une consultation ou une recommandation médicale. S'écouter et récupérer Faire du sport, oui, mais en respectant son rythme et surtout en prenant compte du temps de récupération, de la progression, sans s'imposer une cadence qui pourrait provoquer des douleurs, voire même un accident. Pour cela, il est indispensable de rester attentif aux signaux que nous adresse notre corps : rester bien hydraté, s'entraîner progressivement et se reposer après l'effort. Se fixer des objectifs réalistes, par exemple, en matière de perte de poids, démêler le vrai du faux. Par exemple, il est impossible de choisir l'endroit où l'on maigrit, muscler ses abdominaux ne va pas faire fondre la graisse abdominale ! Avec : Dr Jean Marc Sène, médecin du sport et auteur de Le sport : je me lance, aux éditions In Press. Programmation musicale : ► Anoop, OGI – Running in place ► Wande coal – Dem go pay.
Réduire les risques de développer certaines maladies, lutter contre le stress, tonifier son corps et ainsi éviter certaines douleurs… Les bienfaits de l'activité physique pour la santé sont multiples. Alors comment choisir un sport adapté à sa condition physique ? Que faire en cas de blessure ? Les auditeurs de Priorité Santé posent toutes leurs questions à un médecin du sport. Réduire les risques de développer certaines maladies, lutter contre le stress, tonifier son corps et ainsi éviter certaines douleurs… Les bienfaits de l'activité physique pour la santé sont multiples. Alors comment choisir un sport adapté à sa condition physique ? Que faire en cas de blessure ? Les auditeurs de Priorité Santé posent toutes leurs questions à un médecin du sport. Quelle que soit la spécialité médicale, tous les soignants recommandent la pratique d'une activité physique régulière : dans un souci de prévention, mais aussi, en soutien à une prise en charge, lorsqu'une personne présente un trouble ou a été diagnostiquée pour une maladie. Faire du sport, c'est lutter contre la sédentarité, sécréter des hormones qui font du bien, mobiliser des organes, des muscles. Désormais, on parle même de « sport santé », qui contribue au maintien de sa santé, que l'on soit bien portant ou que l'on se remette d'un accident, avec la question-clé de la motivation et du choix de la pratique. Attention aux promesses Quand on se pose des questions sur l'activité physique et la santé, il faut se montrer prudent à l'égard des réseaux sociaux, surtout s'ils promettent des résultats miracles, et encore davantage lorsqu'ils incitent à interrompre un traitement médical. L'activité physique est un soutien, un accompagnement, une composante d'une prise en charge, mais ne remplace en aucun cas une consultation ou une recommandation médicale. S'écouter et récupérer Faire du sport, oui, mais en respectant son rythme et surtout en prenant compte du temps de récupération, de la progression, sans s'imposer une cadence qui pourrait provoquer des douleurs, voire même un accident. Pour cela, il est indispensable de rester attentif aux signaux que nous adresse notre corps : rester bien hydraté, s'entraîner progressivement et se reposer après l'effort. Se fixer des objectifs réalistes, par exemple, en matière de perte de poids, démêler le vrai du faux. Par exemple, il est impossible de choisir l'endroit où l'on maigrit, muscler ses abdominaux ne va pas faire fondre la graisse abdominale ! Avec : Dr Jean Marc Sène, médecin du sport et auteur de Le sport : je me lance, aux éditions In Press. Programmation musicale : ► Anoop, OGI – Running in place ► Wande coal – Dem go pay.
Dans ce nouvel épisode de Com d'Archi Podcast, cap sur “Cœur Paris”, un projet dévoilé en janvier 2026, installé dans l'ancien siège de l'AP-HP, au cœur historique de la capitale.Lauréat de l'appel à projets Réinventer Paris 3, le projet de 27 000 m² deviendra en 2028 le premier “immeuble à mission” de Paris.Au programme :– réhabilitation du patrimoine haussmannien,– greffes architecturales contemporaines,– transition bas carbone,– mixité des usages : bureaux, logements sociaux, ESS, services et commerces ouverts à tous.À travers ce projet, Com d'Archi interroge une notion centrale : l'hospitalité urbaine.Comment réparer en temps de paix ?Comment habiter autrement des bâtiments chargés d'histoire ?Et quelle part de “cœur” met-on vraiment dans la fabrique de la ville ?____Audio comdarchipodcastImage teaser © Dominique PerraultProjet Coeur ParisPerspective de l'escalier inspiration « Chambord » en bois, de l'îlot Saint-Martin, conçu par Dominique Perrault____Si le podcast COM D'ARCHI vous plaît n'hésitez pas :. à vous abonner pour ne pas rater les prochains épisodes,. à nous laisser des étoiles et un commentaire, :-),. à nous suivre sur Instagram @comdarchipodcast pour retrouver de belles images, toujours choisies avec soin, de manière à enrichir votre regard sur le sujet.Bonne semaine à tous ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
REDIFF - Paul Delair et Caroline Dublanche explorent les chemins de la reconstruction après un traumatisme. Comment se reconstruire après un événement dévastateur ? Quelle est la place de la résilience dans ce processus ? Laurence Devillairs - "Guérir la vie par la philosophie" Aurélie Sylvestre - "Déplier le cœur" (Éditions du Seuil) Arthur Dénouveaux - "Vivre après le Bataclan" Flavie Flamant - "La Consolation" Gaël Faye - "Petit Pays" (Éditions Grasset) Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:30 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Karina Chabour qui rentre de Turquie, puis table-ronde sur la capacité des Européens à défendre l'Ukraine sans les États-Unis. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Karina Chabour journaliste à France 24 ; David Cadier Docteur en sciences politiques; Joseph Henrotin Politologue, directeur de recherche au Centre d'analyse et de prévision des risques internationaux (CAPRI) et rédacteur en chef du magazine DSI (Défense et sécurité internationale)
Toutes les réponses à tes questions ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Daily Snippet vom 16.01.2026 TSMC sitzt direkt an der Quelle. Sie produzieren die Chips für Apple, Nvidia und Co. und wissen genau, wie die Nachfrage in 12 bis 24 Monaten aussieht. Dass sie ihre Ausgaben um über 30 % auf 56 Mrd. $ steigern, spricht eine deutliche Sprache. Es ist der Beweis, dass die großen Player weiter massiv Infrastruktur aufbauen. Meine Gedanken dazu im neuen Blogpost. Folge mir für ehrliche Finanz-Einblicke! Jetzt die Analyse anhören: —— Hier geht es zum Blog: https://www.julianhosp.com/de/blog/daily-snippet-16-01-2026 Folge mir für ehrliche Finanz-Einblicke! —— Montag bis Freitag: Dein persönliches Finanz-Audio. Kompakt, klar und mit den wichtigsten Marktinfos für deinen Vorsprung:
Le journal en français facile du jeudi 15 janvier 2026, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CLzd.A
Quelle équipe remportera la coupe d'Afrique des nations ? Au lendemain des demi-finales de la CAN, nous jouerons les prolongations en revenant sur les moments forts de Sénégal-Égypte et Nigeria-Maroc. Les deux rencontres ont-elles tenu leurs promesses ? Que vous inspire l'affiche de la finale ? Qui soulèvera le trophée dimanche soir (18 janvier 2026) ? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Les meilleures marques n'ont plus besoin d'écrire leur nom.Elles se reconnaissent avec une icône.Les géants effacent progressivement les mots pour laisser place à des formes : une pomme, un "swoosh", des arches dorées.Yorgo Tloupas dessine ces symboles depuis 30 ans pour Black Crows, Total Energies, Ricard ou encore le PSG. Il est aussi à l'origine de l'univers visuel de la Maison Gainsbourg.Si Yorgo fait bien son travail, on ne le rappelle jamais car un bon logo est un investissement qui dure minimum 20 ans.Malgré ce paradoxe, son studio réalise 2 millions de chiffre d'affaires annuels.Et pourtant, son plus gros défi n'est pas de créer.C'est de défendre ses idées et ses créations auprès de dirigeants qui ne connaissent souvent rien au design visuel.Car si la France est devenue "moche", selon Yorgo, c'est parce que du jour au lendemain, l'ordinateur a donné à tout le monde le pouvoir de “faire un logo” sur Word.Dans cet épisode, il raconte toutes ses meilleures techniques pour rendre un logo intemporel, pour fabriquer une marque iconique et explique la vraie valeur d'un logo.Un épisode passionnant pour travailler son œil esthète et comprendre l'environnement qui nous entoure.Vous pouvez contacter Yorgo sur Instagram.TIMELINE:00:00:00 : Designer l'héritage de Gainsbourg00:11:31 : Pourquoi signer son travail de designer ?00:21:27 : Le métier disparu qui a rendu tous les logos moches00:29:19 : Le logo raté de TotalEnergies00:38:56 : L'accident qui a rendu Black Crows iconique00:47:04 : Les plateformes de marque sont inutiles00:56:45 : Améliorer le paysage visuel qui nous entoure01:04:00 : Combien ça coûte, un logo ?01:13:16 : C'est quoi, un bon brief pour un logo ?01:23:30 : Le skate a influencé le design01:34:42 : Les pires refontes de marques01:44:36 : Le paradoxe Elon Musk01:52:34 : Quelle place prend le design aujourd'hui ?02:02:29 : La fin des grosses agences de design02:11:40 : Un bon logo est intemporel02:22:22 : Pour vendre, il faut d'abord éduquer02:34:03 : La force des icônes graphiques02:46:53 : Où trouver l'inspirationLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #511 - Camille Jaccoux - Black Crows - L'icône de la culture ski à la française#510 - Carole Benaroya - Kujten - La reine du cachemire#498 - Mathieu Lehanneur - Designer, Paris 2024 - Transmettre des émotions avec des objets d'exception#440 - Thomas Jolly - Metteur en scène, directeur artistique - Créer la plus grande cérémonie de l'histoire#405 - Nicolas Santi-Weil - Ami Paris & The Kooples - “Si tu n'arrives pas à en faire un client fais-en un ami”#212 - Adrien Aumont - KissKissBankBank & Midnight Trains - Réinventer le train de nuit après avoir inventé le crowdfundingNous avons parlé de :Maison GainsbourgL'évolution du logo RicardLa bagnole de KilowYorgaki caféLes recommandations de lecture :La Laideur se vend mal, de Raymond LoewyBarbarian Days, de William FinneganVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Radio Foot en direct ce mercredi à 16h10 T.U. au sommaire : - CAN 2025, le dernier carré. ; - CAN 2025, le duel de la soirée : Super Eagles contre Lions de l'Atlas. CAN 2025 : le dernier carré. 4 ans après l'affrontement en finale de l'édition 2021, retrouvailles, cette fois-ci à Tanger, entre Sénégalais et Égyptiens. Le collectif des Lions de la Teranga est-il mieux huilé que celui des septuples champions continentaux ? L'Égypte, souvent prudente, va-t-elle piquer d'entrée comme ce fut le cas face aux Éléphants en quarts ? Match à usure et prolongation comme au Cameroun ? - Face-à-face attendu Mané/Salah, chacun espère un titre avec ses coéquipiers. Les grands joueurs se révèlent dans les moments-clé ? Match à suivre avant même le 1er coup de sifflet dès 16h50 T.U. pour les auditeurs africains. Avant-goût de ce choc de l'après-midi avec Antoine Grognet et Thomas de Saint Léger au Maroc. CAN 2025, le duel de la soirée : Super Eagles contre Lions de l'Atlas. Autre face-à-face aux allures de finale, le 6è entre Nigérians et Marocains à la CAN. Spectacle attendu et au rendez-vous ? Les Verts possèdent l'attaque la plus prolifique (14 buts), les Rouges, la défense la plus hermétique. Lookman, Osimhen d'un côté, Diaz et Hakimi de l'autre. Un pays hôte qui se rapproche de l'objectif final, et une pression de plus en plus forte ? Quelle ambiance à Rabat à quelques heures du coup d'envoi ? Défaite impossible pour le peuple et les supporteurs marocains qui veulent pousser leurs Lions jusqu'au bout ! Nous prendrons le pouls dans la capitale avec Christophe Jousset sur place. Intégrale sur les antennes africaines, dès 19h40 T.U. Cédric De Oliveira et Joseph-Antoine Bell également aux commentaires. Pour entourer Annie Gasnier : Ibrahima Traoré, Cherif Ghemmour et Yoro Mangara. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
durée : 00:59:06 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Depuis les débuts de la photographie, au 19ᵉ siècle, la pratique photographique s'est largement démocratisée et a quitté le cercle des quelques professionnels aguerris pour devenir une activité grand public. Comment cette transition s'est-elle opérée ? Quelle place pour la photo amateur ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Pierre-Jean Amar Photographe et historien de la photographie française; Éliane de Larminat Maîtresse de conférences en études visuelles dans le département d'études anglophones à l'Université Paris Cité
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le retour des autorités soudanaises à Khartoum, l'avenir du fils de l'ancien chah iranien et le départ de Xabi Alonso du Real Madrid. Madagascar : la transition saura-t-elle inclure la Gen Z ? À Madagascar, plus de trois mois après la chute d'Andry Rajoelina, les autorités de transition ont annoncé la mise en place d'un comité de pilotage chargé de lancer la concertation nationale. Ces assises visent à ouvrir un dialogue politique et à répondre aux nombreuses attentes de la population. La Gen Z, porteuse des manifestations et du changement sur la Grande Île, est-elle satisfaite de cette annonce ? Quelle est la place réservée à la jeunesse dans le processus de transition ? Avec Sarah Tétaud, correspondante de RFI à Antananarivo. Soudan : le gouvernement revient à Khartoum Chassé de Khartoum en avril 2023 par les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), le gouvernement soudanais avait alors trouvé refuge dans la ville de Port-Soudan, transformée en capitale provisoire. Alors que le pays vient de franchir le cap symbolique des 1 000 jours de guerre, le gouvernement a annoncé son retour à Khartoum. Cet évènement marque-t-il un véritable tournant dans le conflit ? Peut-on parler d'un affaiblissement des paramilitaires ? Avec Eliott Brachet, envoyé spécial de RFI, de retour de Khartoum. Iran : Reza Pahlavi est-il une alternative au régime ? En exil depuis la révolution islamique de 1979 qui a renversé son père, le dernier chah d'Iran, Reza Pahlavi semble s'imposer comme l'une des principales figures de l'opposition. Depuis les États-Unis, il multiplie les appels à poursuivre les manifestations contre le régime. Pourquoi son nom revient-il dans les manifestations ? En vivant à plusieurs milliers de kilomètres de Téhéran, Reza Pahlavi peut-il s'imposer comme un leader politique ? Avec Kevan Gafaïti, enseignant à Sciences Po Paris et président de l'Institut des Relations internationales et de géopolitique. Real Madrid : Alvaro Arbeloa fera-t-il mieux que Xabi Alonso ? Après plusieurs défaites et notamment celle de dimanche dernier (11 janvier 2026) en finale de la Supercoupe d'Espagne face au FC Barcelone (3-2), le Real Madrid a annoncé le départ de son entraîneur Xabi Alonso et la nomination d'Álvaro Arbeloa pour lui succéder. Pourquoi ce choix, alors qu'Arbeloa n'a pas d'expérience de coaching ? Le club madrilène prend-il un risque à court terme ? Avec Christophe Diremszian, journaliste au service des sports de RFI.
La Coupe d'Afrique des nations entre dans sa dernière ligne droite. Au programme des demi-finales : Sénégal-Égypte et Nigeria-Maroc. Quel bilan dressez-vous du parcours de ces quatre équipes ? Quels sont leurs atouts et leurs faiblesses ? Quelle sera l'affiche de la finale ? Vos analyses nous intéressent ! Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Pablo Servigne, aest uteur, penseur systémique et biologiste de formation. Il est l'un des premiers à avoir popularisé en France le concept de « collapsologie » avec ses livres devenus cultes, Comment tout peut s'effondrer ou encore Une autre fin du monde est possible. Mais aujourd'hui, Pablo prend ses distances avec cette étiquette. Dans Le réseau des tempêtes, son dernier livre, il trace un sillon nouveau, plus intime, plus incarné, où l'écologie ne peut plus faire l'économie du sensible, de l'émotion, de la relation et de la spiritualité.Cela faisait des années que je voulais inviter Pablo dans Vlan!. Nous avons attendu le bon moment. Et je crois que c'était maintenant. Parce que son message a profondément évolué, et qu'il entre en résonance totale avec mes propres réflexions sur la complexité, sur la joie, sur la nécessité de ralentir, et sur cette capacité à penser contre soi-même.Dans cet épisode, nous parlons de la violence – structurelle, politique, sociale, psychologique – et de comment elle s'insinue dans nos quotidiens. J'ai questionné Pablo sur sa conviction que la violence, à terme, ne résout rien et qu'elle ne fait que repousser les problèmes aux générations suivantes. Ce qu'il propose, c'est une bascule vers l'entraide, vers le lien, vers une autre manière d'habiter le monde – non pas dans l'utopie, mais dans une forme de lucidité joyeuse.Nous avons parlé de la course du temps, de la pression invisible qui nous pousse à toujours aller plus vite, alors même que notre besoin profond est de ralentir. De l'emprise des plateformes numériques sur notre attention. De la désocialisation croissante des jeunes générations. De l'anxiété rampante qui s'installe faute de communautés authentiques.Mais au-delà des constats, ce que propose Pablo, c'est une autre voie. Une voie du cœur et du corps. Une voie de l'enracinement. Une voie qui fait la paix avec nos émotions, nos ombres, nos vulnérabilités. Une voie qui croit encore à la puissance transformatrice du collectif, de la parole vraie, des récits réparateurs.Cet échange m'a profondément nourri. Il donne envie d'agir depuis un endroit plus juste, plus aligné. Citations marquantes« On ne peut pas traverser un effondrement sans passer par le cœur. »« La science ne suffit plus, il faut réintégrer le sensible et le sacré. »« Le vrai courage aujourd'hui, c'est de faire face à l'impermanence. »« Nous avons besoin de récits qui nous rassemblent dans l'incertitude. »« Accepter de ne pas savoir, c'est déjà commencer à guérir. »Idées centrales discutées1. De la collapsologie à l'écologie du lienPablo revient sur son parcours et sur la limite de la collapsologie comme prisme uniquement scientifique. Il évoque un besoin d'aller vers des dimensions plus sensibles et spirituelles.Pourquoi c'est important : Cela montre la nécessité d'un regard holistique sur les crises.~05:002. Le deuil comme passage obligéIl insiste sur l'importance de faire le deuil de l'ancien monde pour mieux accueillir le nouveau.Pourquoi c'est important : Cela permet de transformer la douleur en force de régénération.~12:303. Reconnexion au vivant et aux émotionsIl parle de la place des émotions, du corps, et du rituel dans la transition.Pourquoi c'est important : Cela redonne une place centrale à l'humain dans sa globalité.~19:004. Les limites du discours rationnel dans la crise écologiqueIl critique la foi aveugle dans la raison et la technique pour résoudre les problèmes écologiques.Pourquoi c'est important : Cela pousse à revaloriser l'intuition, l'art et les savoirs ancestraux.~27:005. La joie comme moteur d'actionMalgré la gravité du sujet, Pablo défend une posture de joie active face à l'effondrement.Pourquoi c'est important : Cela ouvre à une écologie de la joie et non de la peur.~38:00Questions posées dans l'interviewPourquoi as-tu arrêté de te revendiquer collapsologue ?Quel a été ton chemin personnel depuis la sortie de Comment tout peut s'effondrer ?Comment faire le deuil d'un monde en train de disparaître ?Quelle place donner aux émotions dans la transition écologique ?Comment réconcilier science, spiritualité et écologie ?De quoi avons-nous le plus peur face à l'effondrement ?Quel est le rôle des récits dans cette transformation collective ?Quelle importance donnes-tu aux rituels et à la communauté ?Est-ce qu'on peut encore espérer dans un monde en crise ?Comment cultiver la joie dans l'incertitude ?Références citées dans l'épisodeLivresComment tout peut s'effondrer – Pablo Servigne et Raphaël Stevens (~01:00)Une autre fin du monde est possible – Pablo Servigne et Gauthier Chapelle (~08:00)Concepts / auteursVandana Shiva – évoquée pour sa vision de l'écologie spirituelle (~20:00)Joanna Macy – travail qui relie (~23:00)Charles Eisenstein – économie sacrée (~30:00)Timestamps clés[00:00] Introduction – Qui est Pablo Servigne ?Un retour sur son parcours, ses engagements, et la naissance de la collapsologie.[05:00] La fin de la collapsologie ?Pourquoi Pablo ne s'identifie plus à ce courant.[12:30] Le processus de deuil collectifComprendre les émotions profondes liées à la crise écologique.[19:00] L'importance du corps, des émotions et des rituelsUn passage par le sensible pour faire face à l'effondrement.[27:00] Critique de la rationalité pureLes limites du discours scientifique dans les transformations sociétales.[38:00] Vers une écologie de la joieComment la joie devient un levier d'action puissant. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #240 Marcher séparément mais lutter ensemble? Avec Rejane Senac (https://audmns.com/JCJVxeL) L'individualisme nous tue-t-il a petit feu? partie 1 avec Hugo Paul (https://audmns.com/ntXDwdf) [MOMENT] Transformer la violence de la société actuelle par le soin avec Marie Robert (https://audmns.com/EUxsYiz)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pablo Servigne, aest uteur, penseur systémique et biologiste de formation. Il est l'un des premiers à avoir popularisé en France le concept de « collapsologie » avec ses livres devenus cultes, Comment tout peut s'effondrer ou encore Une autre fin du monde est possible. Mais aujourd'hui, Pablo prend ses distances avec cette étiquette. Dans Le réseau des tempêtes, son dernier livre, il trace un sillon nouveau, plus intime, plus incarné, où l'écologie ne peut plus faire l'économie du sensible, de l'émotion, de la relation et de la spiritualité.Cela faisait des années que je voulais inviter Pablo dans Vlan!. Nous avons attendu le bon moment. Et je crois que c'était maintenant. Parce que son message a profondément évolué, et qu'il entre en résonance totale avec mes propres réflexions sur la complexité, sur la joie, sur la nécessité de ralentir, et sur cette capacité à penser contre soi-même.Dans cet épisode, nous parlons de la violence – structurelle, politique, sociale, psychologique – et de comment elle s'insinue dans nos quotidiens. J'ai questionné Pablo sur sa conviction que la violence, à terme, ne résout rien et qu'elle ne fait que repousser les problèmes aux générations suivantes. Ce qu'il propose, c'est une bascule vers l'entraide, vers le lien, vers une autre manière d'habiter le monde – non pas dans l'utopie, mais dans une forme de lucidité joyeuse.Nous avons parlé de la course du temps, de la pression invisible qui nous pousse à toujours aller plus vite, alors même que notre besoin profond est de ralentir. De l'emprise des plateformes numériques sur notre attention. De la désocialisation croissante des jeunes générations. De l'anxiété rampante qui s'installe faute de communautés authentiques.Mais au-delà des constats, ce que propose Pablo, c'est une autre voie. Une voie du cœur et du corps. Une voie de l'enracinement. Une voie qui fait la paix avec nos émotions, nos ombres, nos vulnérabilités. Une voie qui croit encore à la puissance transformatrice du collectif, de la parole vraie, des récits réparateurs.Cet échange m'a profondément nourri. Il donne envie d'agir depuis un endroit plus juste, plus aligné. Citations marquantes« On ne peut pas traverser un effondrement sans passer par le cœur. »« La science ne suffit plus, il faut réintégrer le sensible et le sacré. »« Le vrai courage aujourd'hui, c'est de faire face à l'impermanence. »« Nous avons besoin de récits qui nous rassemblent dans l'incertitude. »« Accepter de ne pas savoir, c'est déjà commencer à guérir. »Idées centrales discutées1. De la collapsologie à l'écologie du lienPablo revient sur son parcours et sur la limite de la collapsologie comme prisme uniquement scientifique. Il évoque un besoin d'aller vers des dimensions plus sensibles et spirituelles.Pourquoi c'est important : Cela montre la nécessité d'un regard holistique sur les crises.~05:002. Le deuil comme passage obligéIl insiste sur l'importance de faire le deuil de l'ancien monde pour mieux accueillir le nouveau.Pourquoi c'est important : Cela permet de transformer la douleur en force de régénération.~12:303. Reconnexion au vivant et aux émotionsIl parle de la place des émotions, du corps, et du rituel dans la transition.Pourquoi c'est important : Cela redonne une place centrale à l'humain dans sa globalité.~19:004. Les limites du discours rationnel dans la crise écologiqueIl critique la foi aveugle dans la raison et la technique pour résoudre les problèmes écologiques.Pourquoi c'est important : Cela pousse à revaloriser l'intuition, l'art et les savoirs ancestraux.~27:005. La joie comme moteur d'actionMalgré la gravité du sujet, Pablo défend une posture de joie active face à l'effondrement.Pourquoi c'est important : Cela ouvre à une écologie de la joie et non de la peur.~38:00Questions posées dans l'interviewPourquoi as-tu arrêté de te revendiquer collapsologue ?Quel a été ton chemin personnel depuis la sortie de Comment tout peut s'effondrer ?Comment faire le deuil d'un monde en train de disparaître ?Quelle place donner aux émotions dans la transition écologique ?Comment réconcilier science, spiritualité et écologie ?De quoi avons-nous le plus peur face à l'effondrement ?Quel est le rôle des récits dans cette transformation collective ?Quelle importance donnes-tu aux rituels et à la communauté ?Est-ce qu'on peut encore espérer dans un monde en crise ?Comment cultiver la joie dans l'incertitude ?Références citées dans l'épisodeLivresComment tout peut s'effondrer – Pablo Servigne et Raphaël Stevens (~01:00)Une autre fin du monde est possible – Pablo Servigne et Gauthier Chapelle (~08:00)Concepts / auteursVandana Shiva – évoquée pour sa vision de l'écologie spirituelle (~20:00)Joanna Macy – travail qui relie (~23:00)Charles Eisenstein – économie sacrée (~30:00)Timestamps clés[00:00] Introduction – Qui est Pablo Servigne ?Un retour sur son parcours, ses engagements, et la naissance de la collapsologie.[05:00] La fin de la collapsologie ?Pourquoi Pablo ne s'identifie plus à ce courant.[12:30] Le processus de deuil collectifComprendre les émotions profondes liées à la crise écologique.[19:00] L'importance du corps, des émotions et des rituelsUn passage par le sensible pour faire face à l'effondrement.[27:00] Critique de la rationalité pureLes limites du discours scientifique dans les transformations sociétales.[38:00] Vers une écologie de la joieComment la joie devient un levier d'action puissant.Hébergé par Audiomeans. 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