Podcasts about rassemblement national

French political party

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rassemblement national

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Latest podcast episodes about rassemblement national

La Revue de Presse
Le mocassin Weston : la chaussure de légende fête ses 80 ans

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later May 20, 2026 7:29


Au sommaire :L'invasion de l'Ukraine par la Russie n'a pas été aussi triomphale que prévu, avec l'armée ukrainienne parvenant à stopper l'avancée russe ces derniers mois et menant des attaques de drones de plus en plus profondes en territoire russe.De son côté, Israël a profité des conflits dans la région pour accroître son territoire de 5%, prenant le contrôle de zones en Gaza, au Liban et en Syrie.La question des réformes des retraites divise les dirigeants du Rassemblement national en France, entre la position de Marine Le Pen et celle plus réservée de Jordan Bardella.Le pape Léon XIV effectuera une visite officielle en France en septembre, avec un programme incluant notamment un passage à l'UNESCO et possiblement à Notre-Dame de Paris.La sécurité des piétons à Paris est de plus en plus menacée, avec 148 piétons tués ou gravement blessés en 2024, poussant la mairie à envisager des mesures de restriction pour les cyclistes et trottinettes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ràdio Arrels
Crònica d'opinió de Pere Becque - Catalunya Nord: el buit programàtic que alimenta l'extrema dreta

Ràdio Arrels

Play Episode Listen Later May 20, 2026 14:09


Pere Becque repassa l'ascens sostingut del Rassemblement National a Catalunya Nord, una tendència que, al seu parer, no s'explica tant per la força ideològica de l'extrema dreta com per la incapacitat dels altres corrents polítics de formular un projecte de futur creïble per al departament.

Les coulisses de la politique
Comment le RN cherche-t-il à combattre le procès en jeunisme fait à Jordan Bardella ?

Les coulisses de la politique

Play Episode Listen Later May 20, 2026 2:40


Aujourd'hui dans "Les coulisses de la politique", Marcelo Wesfreid revient sur les critiques concernant la jeunesse de Jordan Bardella, le président du Rassemblement National. Bien que n'ayant que 30 ans et peu d'expérience politique traditionnelle, le parti prépare des arguments pour contrer ces attaques et mettre en avant la stature de son candidat potentiel pour 2027. Entre voyages internationaux, interviews et ouvrages, le RN entend travailler l'image de son dauphin en cas d'inéligibilité de Marine Le Pen. Une campagne présidentielle qui s'annonce intense se profile à l'horizon.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Andruck - Deutschlandfunk
P. Lehingue, B. Pudal: 'Vom Front National zum Rassemblement National"

Andruck - Deutschlandfunk

Play Episode Listen Later May 18, 2026 7:17


Krause, Suzanne www.deutschlandfunk.de, Andruck - Das Magazin für Politische Literatur

Le Club Le Figaro Politique
Présidentielles 2027 : un RN forcément au second tour ?

Le Club Le Figaro Politique

Play Episode Listen Later May 18, 2026 54:12


Présidentielles 2027 : un RN forcément au second tour ? Retrouvez le Club le Figaro Politique, animé par Vincent Roux. Il reçoit Paul Laubacher, Claire Conruyt, William Thay et Pascal Perrineau.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Revue de Presse
Swatch-Audemars Piguet : quand le lancement d'une nouvelle montre tourne mal

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later May 18, 2026 6:55


Au sommaire :Le virus Ebola sévit à nouveau en République démocratique du Congo, dans une zone en proie aux violences armées, ce qui complique la tâche des sauveteurs face à ce nouveau variant potentiellement mortel à 50%.Bien que les statistiques montrent une progression du taux d'emploi des 55-64 ans, de nombreux témoignages font état de discriminations, de mises à l'écart et d'invisibilisation des seniors sur le marché du travail.Le rapport au temps est de plus en plus paradoxal : malgré la diminution du temps de travail et l'allongement de la durée de vie, les obligations professionnelles, familiales et sociales nous font toujours ressentir un manque de temps.Gabriel Attal s'apprête à officialiser sa candidature à l'élection présidentielle, dans un contexte où Edouard Philippe et le Rassemblement National semblent s'installer dans un duel.Le lancement d'une nouvelle montre issue d'une collaboration entre Swatch et Audemars Piguet a tourné à la débâcle dans plusieurs villes, avec des acheteurs remontés et des incidents avec la police, alors que les vrais connaisseurs considèrent ce modèle comme de mauvais goût.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'Edito Politique
La France insoumise : pourquoi le parti agite-t-il le spectre de l'insurrection en cas de victoire du RN ?

L'Edito Politique

Play Episode Listen Later May 18, 2026 4:03


Dans cet épisode de "L'édito politique", Guillaume Tabard analyse les déclarations du maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, qui a évoqué un risque d'insurrection en cas de victoire du Rassemblement National à la prochaine présidentielle. Le journaliste explique que la stratégie de La France insoumise consiste à contester à l'avance la légitimité d'un éventuel pouvoir du RN, dans l'espoir de provoquer des troubles. Il souligne que, malgré ce risque, le respect du verdict des urnes devrait s'imposer à tous. Il met également en garde contre les tentatives de Jean-Luc Mélenchon de diaboliser le RN pour contenir son vote, au détriment du débat démocratique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Esprits Libres
Bally Bagayoko : « Je pense qu'il vise la succession de Jean-Luc Mélenchon. Il s'affiche clairement sur une ligne révolutionnaire » selon Franz-Olivier Giesbert

Esprits Libres

Play Episode Listen Later May 14, 2026 14:55


Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Franz-Olivier Giesbert, éditorialiste politique. Ensemble, ils se penchent sur les propos polémiques du maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, qui a menacé d'une « insurrection populaire » en cas de victoire du Rassemblement National à la présidentielle de 2027. Les deux experts analysent avec sérieux et exigence la gravité de ces déclarations, tout en s'interrogeant sur les ambitions nationales de ce nouvel acteur politique.Ils abordent également les récentes tournées internationales d'Emmanuel Macron. ils se demandent si le président ne préparerait pas une carrière au-delà de l'Élysée, peut-être au sein d'une grande institution européenne ou internationale.Autre point fort de la discussion : la crise de la dette publique française, un sujet crucial mais trop souvent éludé par les responsables politiques. David Abiker et Franz-Olivier Giesbert tirent la sonnette d'alarme et regrettent l'absence de débat public sur cette question essentielle.Enfin, les deux éditorialistes saluent la qualité du film « L'Abandon », qui retrace les derniers jours de Samuel Paty, le professeur assassiné en 2020. Ils soulignent l'importance de ce type de productions cinématographiques qui permettent de revenir sur des tragédies ayant marqué la France contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
Excès de confiance au Rassemblement national ? Jordan Bardella recadre ses troupes avant la présidentielle

RTL Matin

Play Episode Listen Later May 13, 2026 3:11


Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 13 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Das war der Tag - Deutschlandfunk
Frankreich: Rassemblement-National-Chef Bardella distanziert sich von der AfD

Das war der Tag - Deutschlandfunk

Play Episode Listen Later May 13, 2026 1:52


Detjen, Stephan www.deutschlandfunk.de, Das war der Tag

Informationen am Morgen - Deutschlandfunk
Frankreich - Rassemblement-National-Chef Bardella distanziert sich von der AfD

Informationen am Morgen - Deutschlandfunk

Play Episode Listen Later May 13, 2026 4:13


Detjen, Stephan www.deutschlandfunk.de, Informationen am Mittag

Informationen am Mittag Beiträge - Deutschlandfunk
Frankreich - Rassemblement-National-Chef Bardella distanziert sich von der AfD

Informationen am Mittag Beiträge - Deutschlandfunk

Play Episode Listen Later May 13, 2026 4:13


Detjen, Stephan www.deutschlandfunk.de, Informationen am Mittag

Les coulisses de la politique
Présidentielle 2027 : entre Edouard Philippe et le Rassemblement National, le duel politique s'installe

Les coulisses de la politique

Play Episode Listen Later May 12, 2026 2:46


Dans cet épisode du podcast "Les coulisses de la politique", Marcelo Wesfreid revient sur les attaques lancées par Edouard Philippe contre le Rassemblement National lors d'un discours à Reims. Le maire du Havre a ciblé à 14 reprises le parti de Marine Le Pen, l'accusant notamment de changer régulièrement de position politique. Le Rassemblement National a riposté avec véhémence, traitant Edouard Philippe de "clown" et de "ringard nullissime". Les deux camps semblent s'être choisis comme principaux adversaires pour la prochaine élection présidentielle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Esprits Libres
Audiovisuel public : à force d'en faire un combat politique, le rapport a-t-il été gâché ?

Esprits Libres

Play Episode Listen Later May 6, 2026 15:59


Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Anne de Guigné, grande reporter au Figaro, et Nicolas Beytout, président et fondateur de l'Opinion, pour décrypter les enjeux soulevés par le récent rapport sur l'audiovisuel public. Les invités reviennent sur les points clés du rapport de la Cour des Comptes, qui a suscité de vives réactions dans le paysage médiatique. Ils soulignent que malgré des critiques pertinentes, le rapport a été trop politisé, empêchant un véritable débat de fond sur la mission et l'orientation du service public audiovisuel.La question du pluralisme dans les médias publics est également abordée, avec l'exemple de la polémique autour de l'arrivée d'Eugénie Bastié, journaliste au Figaro, dans l'émission politique de France 2. Ils s'interrogent sur les biais politiques qui semblent parfois transparaître dans les choix éditoriaux.Enfin, Nicolas Beytout et Anne de Guigné évoquent les difficultés de financement que rencontrent certains partis politiques, notamment le Rassemblement National. Ils proposent des pistes de réflexion, comme la création d'une « banque de la démocratie » qui permettrait de garantir l'accès équitable aux financements de campagne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Club Le Figaro Politique
Présidentielle 2027 : pourquoi Mélenchon se présente maintenant ?

Le Club Le Figaro Politique

Play Episode Listen Later May 5, 2026 53:47


Présidentielle 2027 : pourquoi Mélenchon se présente maintenant ? Retrouvez Le Club Le Figaro Politique présenté par Yves Thréard. Il reçoit Benjamin Morel, Louis Hausalter, Bertille Bayart et Paul Sugy.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

8.30 franceinfo:
Carburant, Jean-Luc Mélenchon, Rassemblement national... Le "8h30 franceinfo" de Michel-Édouard Leclerc.

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later May 4, 2026 22:46


durée : 00:22:46 - Le président du comité stratégique des centres E.Leclerc était l'invité du "8h30 franceinfo", lundi 4 mai 2026. - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

L'Edito Politique
Présidentielle 2027 : Jean-Luc Mélenchon de nouveau candidat, le combat de trop ?

L'Edito Politique

Play Episode Listen Later May 4, 2026 4:05


Dans cet épisode, Guillaume Tabard analyse la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l'élection présidentielle de 2027. Jean-Luc Mélenchon, à 74 ans, se lance pour la quatrième fois, égalant ainsi les records de François Mitterrand et Jacques Chirac. Bien que son image se soit dégradée ces dernières années, le journaliste estime que le candidat reste un adversaire redoutable, avec un socle électoral solide. Face à la fragmentation de la gauche, Jean-Luc Mélenchon pourrait parvenir à s'imposer comme le leader incontesté de ce camp politique. Mais sa capacité à battre le Rassemblement National au second tour est remise en question.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
Présidentielle 2027 : aucune banque ne veut prêter au Rassemblement National - 30/04

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 12:43


Au menu de la troisième heure des GG du jeudi 30 avril 2026 : "Présidentielle 2027 : aucune banque ne veut prêter au Rassemblement National" avec Charles Consigny, avocat, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Laura Warton Martinez, sophrologue.

Les Grandes Gueules
Le pronostic du jour - Grégoire au 3216 : "Je trouve Marine Le Pen à côté de la plaque. De toute façon ça sera Rassemblement national contre le reste du monde" - 29/04

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Apr 29, 2026 0:44


Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.

La Revue de Presse
Démarchée par téléphone, une journaliste du Monde a failli devenir candidate du parti Reform UK

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Apr 28, 2026 5:57


Au sommaire :La guerre en Iran, qui dure depuis deux mois, est dans l'impasse selon le Figaro, qui souligne que Donald Trump cherche une issue, tandis que les habitants de Téhéran décrivent une ville des "morts-vivants" avec un pouvoir affaibli mais revanchard.Aux États-Unis, un sénateur de 92 ans, Chuck Grassley, a failli devenir président par intérim après une attaque lors du dîner des correspondants de la Maison Blanche, rappelant une série télévisée sur le "survivant désigné".En France, le Rassemblement National vexe les petits patrons, qui estiment que le parti préfère désormais les grands groupes du CAC 40, ce qui profite à la France Insoumise qui mise sur ce clivage.La correspondante du Monde à Londres raconte comment elle a failli devenir candidate du parti Reform UK aux élections locales britanniques, un démarchage téléphonique révélateur des efforts du parti pour être présent sur le terrain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Esprits Libres
Aide européenne à l'Ukraine : « Certes cette aide permettra à l'Ukraine de tenir dans cette guerre d'usure, mais ça ne suffira évidemment pas à renverser la donne » selon Géraldine Woessner

Esprits Libres

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 12:35


Aujourd'hui dans "Esprits Libres", Marc Bourreau reçoit Géraldine Woessner, rédactrice en chef du magazine Le Point, et Jean-Marie Colombani, fondateur du site Slate.fr, pour décrypter l'actualité politique et économique qui agite la France.Tout d'abord, les invités reviennent sur le déblocage de 90 milliards d'euros d'aide européenne à l'Ukraine, après des mois d'attente. Bien que cette aide soit cruciale pour permettre à l'Ukraine de poursuivre sa résistance, les intervenants soulignent qu'elle ne suffira pas à inverser le cours du conflit à elle seule. Ils évoquent notamment les enjeux liés à la dépendance de certains pays européens aux hydrocarbures russes, qui freinent une intégration énergétique européenne pourtant nécessaire.L'attention se porte ensuite sur la vie politique française, à l'approche de la prochaine élection présidentielle. Les invités analysent les positionnements des différents partis et personnalités, notant une course à l'échalote pour capter l'électorat de gauche et de droite. Ils s'interrogent sur la capacité des candidats à rassembler au-delà de leurs propres bases, condition sine qua non pour éviter un second tour entre les extrêmes.Parmi les faits marquants de la semaine, le déjeuner du MEDEF avec le président du Rassemblement National, Jordan Bardella, retient l'attention. Géraldine Woessner juge son profil 'faible' et 'inexpérimenté', malgré les signes d'une possible normalisation des relations entre le parti et le patronat. Les invités observent également les manœuvres du Parti Socialiste, qui semble vouloir se démarquer de l'héritage de François Hollande, et les ambitions personnelles de figures comme Gabriel Attal, qui peinent pour l'instant à convaincre sur le plan programmatique.En conclusion, ils dressent un tableau contrasté de la vie politique française, marquée par des positionnements tactiques et une course à l'échalote qui pourrait fragiliser les chances d'une alternance réussie. Ils appellent de leurs vœux une clarification des lignes et un rassemblement des forces modérées, seule voie pour éviter un second tour aux accents inquiétants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Esprits Libres
Jordan Bardella et le Medef : « Est-ce que ce n'est pas un jeu de dupes qui favorise la crédibilité du RN ? » s'interroge Cécile Cornudet

Esprits Libres

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 12:40


Aujourd'hui dans "Esprits Libres", Marc Bourreau reçoit Cécile Cornudet, éditorialiste politique aux Échos, et Jean-François Colosimo, théologien et historien.Au cœur des débats, le dialogue qui s'est instauré entre le Rassemblement National et le patronat français. Alors que le parti de Jordan Bardella est devenu la première force politique à l'Assemblée Nationale, le MEDEF a choisi de l'accueillir à sa table, suscitant de nombreuses interrogations. Cécile Cornudet analyse cette situation inédite, s'interrogeant sur les motivations des uns et des autres : le Rassemblement National cherche-t-il à gagner en crédibilité économique, tandis que le patronat espère pouvoir influencer son programme ? Les deux experts s'accordent pour dire qu'il s'agit d'un jeu de dupes, où chacun pense tirer son épingle du jeu, mais au final, le risque est grand que ce soit le Rassemblement National qui en sorte renforcé.Le débat se poursuit sur un autre sujet : la guerre entre Israël et le Hezbollah au Liban. Alors qu'Emmanuel Macron reçoit le Premier ministre libanais, Jean-François Colosimo analyse la position délicate de la France, prise entre ses relations avec Israël et son rôle historique d'interlocuteur avec le Liban. Le théologien estime que malgré les difficultés, la France conserve une carte à jouer dans cette région, mais son poids diplomatique semble s'être considérablement affaibli ces dernières années.Enfin, les deux invités commentent la lecture de la Bible à la Maison Blanche par Donald Trump, une séquence qui illustre les liens étroits entre le président américain et les milieux évangéliques conservateurs. Jean-François Colosimo décrypte les enjeux politiques de cette opération, qui vise à mobiliser la base électorale de Trump pour 2024.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Grand Jury
Le Grand Jury de Sébastien Chenu

Le Grand Jury

Play Episode Listen Later Apr 19, 2026 51:20


Le vice-président de l'Assemblée nationale, député du Nord et vice-président du Rassemblement National était interrogé par Olivier Bost (RTL), Pauline Buisson (M6), Perrine Tarneaud (Public Sénat) et Loris Boichot (Le Figaro). Ecoutez Le grand jury avec Olivier Bost du 19 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Politique
Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisation

Politique

Play Episode Listen Later Apr 16, 2026 42:17


La controversée proposition de loi Yadan sur les nouvelles formes d'antisémitisme a finalement été retirée par les députés macronistes. La présidentielle de 2027 n'a pas encore officiellement commencé, mais les candidats se dévoilent : Gabriel Attal sort un livre la semaine prochaine et fait la Une du magazine Le Point. François Hollande teste, lui aussi, l'air du temps et fait, pour sa part, la Une du magazine Marianne avec ce titre : "Je me prépare".

La Revue de Presse
De la Normandie à la Maison-Blanche, cette maquilleuse française qui a poudré le nez de Donald Trump

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Apr 16, 2026 6:48


Au sommaire :Le MEDEF lance une grande consultation des chefs d'entreprise pour faire entendre la voix des patrons et préparer un argumentaire en vue de l'élection présidentielle, avec des questions portant sur les relations du MEDEF avec le Rassemblement National.Les partis du bloc central cherchent un pacte de non-agression pour éviter que l'affrontement entre Edouard Philippe et Gabriel Attal ne profite aux extrêmes, alors que Gabriel Attal confirme sa candidature à la présidentielle.Des négociations ont lieu à Washington entre Israël et le Liban, sous l'égide de la Maison-Blanche, en vue d'un possible accord de paix, malgré les tensions avec le Hezbollah.Portrait de la maquilleuse française du clan Trump, Audrey Lefebvre, qui a poudré le nez de Donald Trump et de sa famille pendant quelques années.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

8.30 franceinfo:
Prix des carburants, inflation, Rassemblement national... Le "8h30 franceinfo" de Thierry Cotillard

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Apr 15, 2026 23:08


durée : 00:23:08 - Le PDG du Groupement Mousquetaires était l'invité du "8h30 franceinfo", mercredi 15 avril 2026. - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

BNR's Big Five | BNR
Stefan de Vries (BNR): 'Als Bardella president wordt, is dat heel slecht nieuws voor Europa'

BNR's Big Five | BNR

Play Episode Listen Later Apr 8, 2026 44:14


Jordan Bardella lijkt de beoogde presidentskandidaat van het radicaalrechtse Rassemblement National voor 2027. Maar wie is de man achter zijn zorgvuldig gecureerde imago? En welke denkbeelden schuilen er achter die stralende glimlach? Te gast is Stefan de Vries, Europaverslaggever bij BNR en voormalig Frankrijk-correspondent, in BNR's Big Five van de Europese populisten. Gasten in BNR's Big Five van de Europese populisten -Ivo van de Wijdeven, historicus, analist en Oost-Europakenner -Stefan de Vries, Europaverslaggever bij BNR en voormalig Frankrijk-correspondent -Eveline Rethmeier, journalist en voormalig Italië-correspondent -Marja Verburg, historicus en redacteur van het journalistieke platform Duitslandweb van het Duitsland InstituutSee omnystudio.com/listener for privacy information.

New Books Network
Marta Lorimer, "Europe As Ideological Resource: European Integration and Far Right Legitimation in France and Italy" (Oxford UP, 2024)

New Books Network

Play Episode Listen Later Apr 5, 2026 37:15


How did the far right go from illegitimate fringe to contender for public office, and did Europe have anything to do with it? Europe As Ideological Resource: European Integration and Far Right Legitimation in France and Italy (Oxford UP, 2024) argues that European integration functioned as an ideological resource for far right parties looking for legitimation because it enabled them to refashion their political message in a more acceptable form, while maintaining the allegiance of their existing supporters.Drawing on the qualitative analysis of over 400 documents produced by the Movimento Sociale Italiano/Alleanza Nazionale in Italy (1978-2009) and the Rassemblement National in France (1978-2019), Lorimer identifies the core concepts and discourses the parties used to talk about Europe, and the legitimation mechanisms associated with them. The book's narrative is developed through the analysis of four key concepts: the concept of identity, which enabled the parties to transnationalise their message and create a positive association between themselves and Europe; the concept of liberty, which made it possible for them to foster an image of actors holding uncontroversial positions; the concept of threat, which helped them promote the idea that 'desperate times call for desperate measures; and the concept of national interest, which helped them stress commitment to core principles in their ideology.Ever since its re-emergence on the European political scene, scholars have sought to explain the mainstreaming of the far right. By understanding how the process of European integration facilitated its transition from the margins to the mainstream, this book adds one piece to the puzzle of far right legitimation. Marta Lorimer is a Lecturer in Politics at the School of Law and Politics at Cardiff University, where she teaches on European politics and populism, and co-editor of the journal Political Research Exchange. Her research on far-right politics and European integration has been published widely, including in the Journal of European Public Policy and the Journal of Common Market Studies. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network

New Books in Political Science
Marta Lorimer, "Europe As Ideological Resource: European Integration and Far Right Legitimation in France and Italy" (Oxford UP, 2024)

New Books in Political Science

Play Episode Listen Later Apr 5, 2026 37:15


How did the far right go from illegitimate fringe to contender for public office, and did Europe have anything to do with it? Europe As Ideological Resource: European Integration and Far Right Legitimation in France and Italy (Oxford UP, 2024) argues that European integration functioned as an ideological resource for far right parties looking for legitimation because it enabled them to refashion their political message in a more acceptable form, while maintaining the allegiance of their existing supporters.Drawing on the qualitative analysis of over 400 documents produced by the Movimento Sociale Italiano/Alleanza Nazionale in Italy (1978-2009) and the Rassemblement National in France (1978-2019), Lorimer identifies the core concepts and discourses the parties used to talk about Europe, and the legitimation mechanisms associated with them. The book's narrative is developed through the analysis of four key concepts: the concept of identity, which enabled the parties to transnationalise their message and create a positive association between themselves and Europe; the concept of liberty, which made it possible for them to foster an image of actors holding uncontroversial positions; the concept of threat, which helped them promote the idea that 'desperate times call for desperate measures; and the concept of national interest, which helped them stress commitment to core principles in their ideology.Ever since its re-emergence on the European political scene, scholars have sought to explain the mainstreaming of the far right. By understanding how the process of European integration facilitated its transition from the margins to the mainstream, this book adds one piece to the puzzle of far right legitimation. Marta Lorimer is a Lecturer in Politics at the School of Law and Politics at Cardiff University, where she teaches on European politics and populism, and co-editor of the journal Political Research Exchange. Her research on far-right politics and European integration has been published widely, including in the Journal of European Public Policy and the Journal of Common Market Studies. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/political-science

New Books in European Studies
Marta Lorimer, "Europe As Ideological Resource: European Integration and Far Right Legitimation in France and Italy" (Oxford UP, 2024)

New Books in European Studies

Play Episode Listen Later Apr 5, 2026 37:15


How did the far right go from illegitimate fringe to contender for public office, and did Europe have anything to do with it? Europe As Ideological Resource: European Integration and Far Right Legitimation in France and Italy (Oxford UP, 2024) argues that European integration functioned as an ideological resource for far right parties looking for legitimation because it enabled them to refashion their political message in a more acceptable form, while maintaining the allegiance of their existing supporters.Drawing on the qualitative analysis of over 400 documents produced by the Movimento Sociale Italiano/Alleanza Nazionale in Italy (1978-2009) and the Rassemblement National in France (1978-2019), Lorimer identifies the core concepts and discourses the parties used to talk about Europe, and the legitimation mechanisms associated with them. The book's narrative is developed through the analysis of four key concepts: the concept of identity, which enabled the parties to transnationalise their message and create a positive association between themselves and Europe; the concept of liberty, which made it possible for them to foster an image of actors holding uncontroversial positions; the concept of threat, which helped them promote the idea that 'desperate times call for desperate measures; and the concept of national interest, which helped them stress commitment to core principles in their ideology.Ever since its re-emergence on the European political scene, scholars have sought to explain the mainstreaming of the far right. By understanding how the process of European integration facilitated its transition from the margins to the mainstream, this book adds one piece to the puzzle of far right legitimation. Marta Lorimer is a Lecturer in Politics at the School of Law and Politics at Cardiff University, where she teaches on European politics and populism, and co-editor of the journal Political Research Exchange. Her research on far-right politics and European integration has been published widely, including in the Journal of European Public Policy and the Journal of Common Market Studies. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/european-studies

New Books in Italian Studies
Marta Lorimer, "Europe As Ideological Resource: European Integration and Far Right Legitimation in France and Italy" (Oxford UP, 2024)

New Books in Italian Studies

Play Episode Listen Later Apr 5, 2026 37:15


How did the far right go from illegitimate fringe to contender for public office, and did Europe have anything to do with it? Europe As Ideological Resource: European Integration and Far Right Legitimation in France and Italy (Oxford UP, 2024) argues that European integration functioned as an ideological resource for far right parties looking for legitimation because it enabled them to refashion their political message in a more acceptable form, while maintaining the allegiance of their existing supporters.Drawing on the qualitative analysis of over 400 documents produced by the Movimento Sociale Italiano/Alleanza Nazionale in Italy (1978-2009) and the Rassemblement National in France (1978-2019), Lorimer identifies the core concepts and discourses the parties used to talk about Europe, and the legitimation mechanisms associated with them. The book's narrative is developed through the analysis of four key concepts: the concept of identity, which enabled the parties to transnationalise their message and create a positive association between themselves and Europe; the concept of liberty, which made it possible for them to foster an image of actors holding uncontroversial positions; the concept of threat, which helped them promote the idea that 'desperate times call for desperate measures; and the concept of national interest, which helped them stress commitment to core principles in their ideology.Ever since its re-emergence on the European political scene, scholars have sought to explain the mainstreaming of the far right. By understanding how the process of European integration facilitated its transition from the margins to the mainstream, this book adds one piece to the puzzle of far right legitimation. Marta Lorimer is a Lecturer in Politics at the School of Law and Politics at Cardiff University, where she teaches on European politics and populism, and co-editor of the journal Political Research Exchange. Her research on far-right politics and European integration has been published widely, including in the Journal of European Public Policy and the Journal of Common Market Studies. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/italian-studies

New Books in French Studies
Marta Lorimer, "Europe As Ideological Resource: European Integration and Far Right Legitimation in France and Italy" (Oxford UP, 2024)

New Books in French Studies

Play Episode Listen Later Apr 5, 2026 37:15


How did the far right go from illegitimate fringe to contender for public office, and did Europe have anything to do with it? Europe As Ideological Resource: European Integration and Far Right Legitimation in France and Italy (Oxford UP, 2024) argues that European integration functioned as an ideological resource for far right parties looking for legitimation because it enabled them to refashion their political message in a more acceptable form, while maintaining the allegiance of their existing supporters.Drawing on the qualitative analysis of over 400 documents produced by the Movimento Sociale Italiano/Alleanza Nazionale in Italy (1978-2009) and the Rassemblement National in France (1978-2019), Lorimer identifies the core concepts and discourses the parties used to talk about Europe, and the legitimation mechanisms associated with them. The book's narrative is developed through the analysis of four key concepts: the concept of identity, which enabled the parties to transnationalise their message and create a positive association between themselves and Europe; the concept of liberty, which made it possible for them to foster an image of actors holding uncontroversial positions; the concept of threat, which helped them promote the idea that 'desperate times call for desperate measures; and the concept of national interest, which helped them stress commitment to core principles in their ideology.Ever since its re-emergence on the European political scene, scholars have sought to explain the mainstreaming of the far right. By understanding how the process of European integration facilitated its transition from the margins to the mainstream, this book adds one piece to the puzzle of far right legitimation. Marta Lorimer is a Lecturer in Politics at the School of Law and Politics at Cardiff University, where she teaches on European politics and populism, and co-editor of the journal Political Research Exchange. Her research on far-right politics and European integration has been published widely, including in the Journal of European Public Policy and the Journal of Common Market Studies. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/french-studies

Le Club Le Figaro Politique
Place de la droite, du RN et de Mélenchon : en route pour 2027 !

Le Club Le Figaro Politique

Play Episode Listen Later Mar 30, 2026 54:27


Présidentielle 2027 : plus qu'un an. Retrouvez Le Club Le Figaro Politique présenté par Yves Thréard. Il reçoit Martial Foucault, Richard Flurin, Marie-Cécile Renault et Guillaume Tabard.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse française
À la Une: la France tournée vers l'élection présidentielle de 2027

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Mar 29, 2026 5:10


Des municipales de 2026 à l'élection présidentielle de 2027, il n'y a qu'un pas, que franchissent allègrement, les responsables politiques et les médias. Hebdomadaires et journaux du dimanche tirent les leçons des municipales dont le 2ème tour avait lieu dimanche dernier, pour mieux anticiper la présidentielle de 2027. Et ce n'est pas une mince affaire, aucune tendance n'ayant marqué sa supériorité lors des municipales, et les candidats potentiels étant légion. Les grandes manœuvres ont donc commencé (ou recommencé). La Tribune Dimanche publie ce matin un « appel à l'union de 90 ministres et parlementaires pour un candidat unique de la droite et du centre en 2027 », dénonçant « le risque d'un second tour de l'élection présidentielle opposant Jean-Luc Mélenchon au candidat du Rassemblement National », autrement dit, « un aller simple vers le populisme, la démagogie et le communautarisme », estiment les signataires, parmi lesquels ne figure aucun poids lourd de la droite et du centre. Un poids lourd, comme l'ancien Premier ministre et déjà candidat à la présidentielle Édouard Philippe, par exemple. « Édouard Philippe, maintenant ou jamais », titre le Point, « après sa réélection au Havre, le candidat à la présidentielle veut prendre de vitesse ses concurrents », assure l'hebdomadaire, qui précise que « l'ancien juppéiste a pris des positions fortes sur une ligne de droite refusant toute alliance avec les extrêmes ». « Il ne faut rien exclure » L'alliance de la droite et du centre, c'est aussi ce que prône Gérald Darmanin, interrogé par le Parisien Dimanche. « Je pense, explique l'actuel ministre de la Justice, et potentiel candidat à l'élection présidentielle, qu'il faut un seul candidat de la droite et du centre, dans lequel une part des électeurs de la gauche républicaine, qui refuse les compromissions avec la France Insoumise, pourrait se retrouver ». « Le problème », lui oppose le Parisien Dimanche, « c'est que ni Édouard Philippe ni Gabriel Attal, (lui aussi ancien Premier ministre et potentiel candidat) ne veulent de primaire ». Ce à quoi Gérald Darmanin répond : « Je pense que la primaire est la meilleure chose, sauf si l'un d'entre nous s'impose naturellement. Aujourd'hui, celui qui semble être en dynamique en termes de sondage, c'est Édouard », assure Gérald Darmanin, qui toutefois n'exclut pas de se présenter lui-même, dit-il, « il ne faut rien exclure ».  Infréquentable Marianne de son côté, juge d'un œil sévère, les manœuvres des uns et des autres, en vue de l'élection présidentielle.  « C'est la ruée des médiocres », accuse l'hebdomadaire, qui s'indigne : « L'ensemble de la classe politique s'est tourné vers la présidentielle de 2027. Une obsession qui a de quoi désespérer, tant elle ignore les causes profondes de la désaffection des Français envers la chose publique ». Marianne n'en livre pas moins sa propre analyse : « la configuration bien particulière du pays, nous dit-on, entre le haut niveau du Rassemblement national, et l'extrême fragmentation du reste des forces, fait naître un fol espoir chez bon nombre d'ambitions : se qualifier pour le second tour avec un score assez bas, en profitant de l'éparpillement du vote, et jouer ensuite la carte du barrage républicain contre Marine le Pen ou Jordan Bardella ».  Marianne qui soupèse également les chances de la gauche à la présidentielle, au vu des municipales... L'hebdomadaire est catégorique : « La gauche sort en piteux état de ces municipales, après un second tour qui a révélé à quel point les alliances avec LFI, la France insoumise, et le Parti socialiste rebutaient nombre d'électeurs ».  « La France insoumise » accuse l'hebdomadaire, « qui en multipliant les invectives violentes à l'endroit des socialistes, en adoptant une ligne ouvertement communautariste, en commettant des dérapages antisémites (…) se rend infréquentable ». L'hommage à Lionel Jospin La France Insoumise qui, de fait, concentre les critiques. Le Nouvel Obs rappelle « qu'au soir du second tour, Olivier Faure, le Premier secrétaire du Parti Socialiste, a de nouveau ciblé Mélenchon, un "boulet" », a-t-il dit. Il n'en demeure pas moins que la gauche a remporté certaines villes, grâce à une alliance avec la France insoumise. La gauche qui, comme la droite, compte de nombreux candidats potentiels. Mais ce n'est peut-être pas là le plus important pour le Nouvel Obs, qui consacre sa Une et plus de 15 pages, à Lionel Jospin, l'ancien Premier ministre socialiste, mort dimanche dernier, et qui si l'on en croit l'hebdomadaire, « aurait certainement salué la capacité des électeurs de gauche à se mobiliser lors de ces municipales », lui qui fut éliminé au premier tour de l'élection présidentielle de 2002, devancé par le candidat du Front National, Jean-Marie Le Pen. Lionel Jospin reste toutefois un modèle aux yeux du Nouvel Obs, qui rend hommage à « l'homme des 35 heures, de la couverture maladie universelle ou encore du PACS ». L'hebdomadaire formule un espoir : que « la gauche réformiste », « non mélenchoniste », « se montre digne de l'héritage de Lionel Jospin ». 

NZZ Akzent
Korrespondent in Frankreich: Daniel Steinvorth über die Wahlen, das RN und die Krise der politischen Mitte

NZZ Akzent

Play Episode Listen Later Mar 28, 2026 20:31 Transcription Available


Frankreich steht ein Jahr vor den Präsidentschaftswahlen politisch unter Spannung. Die Kommunalwahlen zeigen eine zunehmende Polarisierung: Während die gemäßigte Linke große Städte wie Paris und Marseille behauptet, gewinnt das rechtspopulistische Rassemblement National (RN) vor allem auf dem Land an Zustimmung. Gleichzeitig verliert das politische Zentrum rund um Präsident Emmanuel Macron deutlich an Einfluss. In dieser Episode erzählt unser Frankreich-Korrespondent Daniel Steinvorth von seinen Beobachtungen in Marseille und Paris. Sie gibt Einblicke in gesellschaftliche Spannungen und politische Dynamiken, die für die kommenden Wahlen entscheidend sein könnten. Heutiger Gast: Daniel Steinvorth, Frankreich-Korrespondent Host: Simon Schaffer Texte von Daniel Steinvorth lesen? [Hier bei der NZZ](https://www.nzz.ch/impressum/daniel-steinvorth-ld.665519). Lust auf noch mehr digitale Inhalte der NZZ? [Probier`s drei Monate aus.](https://abo.nzz.ch/25077808-2/)

Chutando a Escada
Ecologia da mente e extrema-direita

Chutando a Escada

Play Episode Listen Later Mar 26, 2026 70:01


O que há em comum entre uma bateria antiaérea da Segunda Guerra Mundial, os algoritmos do WhatsApp e o bolsonarismo? Para Letícia Cesarino, professora associada de Antropologia Social na Universidade Federal de Santa Catarina, a resposta está na cibernética. Neste episódio, produzido em parceria com o Observatório da Extrema Direita, David Magalhães e Guilherme Casarões recebem Letícia para discutir seu artigo recém-publicado na revista Current Anthropology: “An Ecology of Mind Approach to Far-Right Publics in Brazil“, no qual ela aplica o quadro teórico da ecologia da mente, desenvolvido pelo antropólogo Gregory Bateson, para reler o bolsonarismo como um sistema tecnopolítico. No bloco de notícias, David traz dois termômetros da extrema-direita global: os resultados das eleições municipais na França, que revelam o avanço territorial do Rassemblement National a despeito de um teto de vidro nas grandes cidades, e as eleições húngaras de abril, onde Peter Magyar desafia 15 anos de governo Orbán. E ainda tem, no último bloco, dica cultural. Aperte o play! Quer apoiar o Chutando a Escada? Acesse chutandoaescada.com.br/apoio Mande um café usando nossa chave PIX: perguntas@chutandoaescada.com.br Comentários, críticas, sugestões? Escreva pra gente em perguntas@chutandoaescada.com.br Participaram deste episódio: Letícia Cesarino (UFSC), David Magalhães e Guilherme Casarões Capa do episódio: Agência Brasil (CC BY 3.0 BR) Escute também no Spotify, no YouTube ou Apple Podcasts. Capítulos: 00:00 — Abertura 00:02 — Entrevista: ecologia da mente, cibernética e extrema-direita digital 00:32 — Bolsonarismo, populismo e públicos digitais artificiais 00:45 — Radicalização, a lacuna online-offline e os limites da etnografia 00:57 — Boletim: França — eleições municipais e o Rassemblement National 01:03 — Boletim: Hungria — Orbán e Peter Magyar às vésperas das eleições de abril 01:08 — Dica cultural: Feels Good Man (Amazon Prime, 2020) Citados no episódio CESARINO, Letícia. “An Ecology of Mind Approach to Far-Right Publics in Brazil”. Current Anthropology, 2026. BATESON, Gregory. Steps to an Ecology of Mind. Chandler, 1972. GALISON, Peter. “The Ontology of the Enemy: Norbert Wiener and the Cybernetic Vision”. Critical Inquiry, v. 21, n. 1, 1994. WIENER, Norbert. Cybernetics: Or Control and Communication in the Animal and the Machine. MIT Press, 1948. MASSUMI, Brian. Ontopower: War, Powers, and the State of Perception. Duke University Press, 2015. SIMONDON, Gilbert. L’individuation à la lumière des notions de forme et d’information. Jérôme Millon, 2005. LIFTON, Robert Jay. The Nazi Doctors: Medical Killing and the Psychology of Genocide. Basic Books, 1986. EASTON, David. A Systems Analysis of Political Life. Wiley, 1965. Documentário Feels Good Man. Direção: Arthur Jones. EUA, 2020. Disponível na Amazon Prime. Chute 391 — Transcrição Parceria Chutando a Escada e Observatório da Extrema Direita Publicado em 26 de março de 2026 Abertura David Magalhães: Olá, pessoal! Sejam bem-vindos e bem-vindas a mais um episódio da parceria entre o Chutando a Escada e o Observatório da Extrema Direita — o primeiro episódio de 2026. A partir de agora, nos encontramos sempre na última semana de cada mês com episódios dedicados a discutir a extrema-direita em suas dimensões globais, teóricas e também reagindo ao calor dos acontecimentos. Para quem já acompanha o podcast, vale lembrar que nosso programa segue dividido em três blocos. No primeiro, trazemos uma entrevista mais aprofundada com pesquisadores e pesquisadoras que estão na linha de frente desse debate. Depois, passamos para um boletim com as análises das principais notícias envolvendo a extrema-direita global. E, para fechar, uma dica cultural sempre conectada com o universo do extremismo de direita — pode ser um livro, um filme, uma série, uma produção musical. Peço que você fique conosco até o fim, porque a dica deste episódio está completamente relacionada com o tema da nossa entrevista. Vamos lá. Entrevista — Letícia Cesarino David Magalhães: Estou aqui com o meu amigo Guilherme Casarões para receber a nossa convidada deste episódio, que é a Letícia Cesarino. A Letícia é professora associada de Antropologia Social na Universidade Federal de Santa Catarina e também uma das novas integrantes do Observatório da Extrema Direita. Aproveitamos para dar as boas-vindas — é um prazer ter você conosco, não só no episódio, mas também no Observatório. Nos últimos cinco anos, a Letícia desenvolveu uma pesquisa bastante aprofundada e relevante sobre antropologia digital, extrema-direita e redes sociais. E, mais recentemente, ela acaba de publicar — acabou de sair do forno — um artigo bastante interessante e instigante na revista Current Anthropology. O artigo se intitula “An Ecology of Mind Approach to Far-Right Publics in Brazil” — algo como uma abordagem da ecologia da mente aplicada aos públicos de extrema-direita no Brasil. A ideia deste episódio é discutir esse novo artigo. Letícia, você mobiliza um quadro teórico bastante sofisticado, especialmente ao trazer a ideia de ecologia da mente — ecology of mind —, que vem do trabalho de Gregory Bateson, um antropólogo e linguista britânico importante do século XX. Confesso que não o conhecia; encontrei o livro dele em PDF na internet e li um pouco para me inteirar de como você adota e aplica esse quadro teórico para discutir redes sociais e extrema-direita brasileira. Fiquei bastante interessado no uso do termo “cibernético”, porque para ouvidos contemporâneos ele remete imediatamente ao universo digital, de redes e internet. Mas as principais obras de Bateson são publicadas logo após a Segunda Guerra, nos anos 1960 e 1970 — embora ele tenha iniciado seu desenvolvimento nos anos 1930 —, e ele não estava falando exatamente de internet. Isso me gerou dúvidas. Antes de falarmos da aplicação propriamente dita, você poderia nos explicar um pouco sobre essa abordagem e esse quadro teórico? Bateson propõe tudo isso muito antes da chamada terceira revolução industrial. Letícia Cesarino: Oi, David, Casarões. É um grande prazer estar aqui com vocês no podcast e também no Observatório da Extrema Direita como um todo. Obrigada pelo convite. Acho que esse artigo é um bom gancho para trabalharmos questões da minha abordagem mais específica para a extrema-direita, porque, diferente de muitos que trabalham nesse campo, eu não venho dos estudos da política. Sou uma antropóloga cuja área de origem é a antropologia da ciência e tecnologia — sempre foi assim, desde a graduação —, e nos últimos anos fui transitando para essas questões das mediações digitais, das plataformas e da cibernética. O meu olhar para a extrema-direita é, portanto, um olhar tecnopolítico. O meu interesse é entender essa dimensão relativamente pouco trabalhada nas ciências sociais: o papel das máquinas, o papel da técnica, o papel das infraestruturas técnicas na conformação dessa força política e, mais especificamente no caso desse artigo, dos ecossistemas digitais de extrema-direita. A ecologia da mente e o Bateson — nos últimos anos consolidei em torno da obra dele um arcabouço que remeto também a outros autores da antropologia e da área dos estudos de mídia e tecnopolítica, para desenvolver uma perspectiva que veja agência humana e maquínica juntas, de forma recursiva. E aí a cibernética — podemos começar por ela, esclarecendo o termo. O termo remete a computadores, o que faz sentido, porque a cibernética clássica dos anos 1940, a de Norbert Wiener, o matemático estadunidense que inventou o termo, também deu origem à indústria de tecnologia que temos hoje. Existe, portanto, uma continuidade entre o que chamamos de cibernética hoje e o que era a cibernética como superciência da comunicação e do controle, tanto nos sistemas maquínicos como nos sistemas animais, incluindo o humano. Gregory Bateson fez parte do grupo original das chamadas Conferências Macy, nos anos 1940. Mas depois da Segunda Guerra houve uma bifurcação: uma linha foi trabalhar o que chamo de cibernética das máquinas — Norbert Wiener, Von Neumann, todos os nomes precursores da indústria de tecnologia, da construção dos computadores, da inteligência artificial —, enquanto Bateson foi trabalhar a questão da cibernética dentro de uma chave mais próxima da teoria da evolução e da história natural, o que chamo de cibernética da vida. Ele tem um arcabouço que inclui a cibernética das máquinas, os princípios comuns do funcionamento de máquinas cibernéticas, humanos e animais, mas vai além, trazendo as camadas extras que o humano coloca na relação com a máquina. Nesse sentido, a ecologia da mente inclui a cibernética, mas é maior. É a partir desse ponto de vista que tenho olhado para a participação de máquinas cibernéticas — que, no fundo, hoje são basicamente algoritmos, e a evolução dos algoritmos são as inteligências artificiais — e como elas influem e participam em processos que entendemos como políticos, mas que, na verdade, são tecnopolíticos, porque têm cada vez mais a participação de agências não humanas, agências maquínicas. Guilherme Casarões: Letícia, eu também ficava intrigado com essa terminologia cibernética. Lembro que na faculdade, na aula de sociologia, tive contato com David Easton, que aplicava a cibernética aos sistemas políticos e aos sistemas humanos em geral. Sempre achei curioso que não tivesse a ver com computador — essa foi a maneira como sempre encaramos o termo. Mas toda teoria de sistemas convida a um tipo de abordagem cibernética, com essa linguagem muito interessante de inputs e outputs, de como os sistemas funcionam. Trazer isso de volta à discussão é fundamental. E você argumenta no seu texto que a infraestrutura das redes sociais carrega uma espécie de ontologia do inimigo, herdada dessa cibernética militar da Segunda Guerra Mundial. Como essa visão do ser humano como um servomecanismo — um animal a ser controlado por algoritmos — cria uma afinidade eletiva com a lógica da guerra e a desumanização do outro praticadas pela extrema-direita? Letícia Cesarino: Ótima pergunta. É um bom gancho para colocarmos mais camadas na questão da cibernética. O que tentaram fazer nos anos 1940 — e é importante notar que a cibernética nasce do esforço de guerra, do esforço de guerra dos americanos entrando na Segunda Guerra contra o nazifascismo; a primeira conferência foi em 1946, se não me engano — era produzir conhecimento básico, porque a cibernética é uma ciência que explicaria formas comuns de funcionamento de máquinas cibernéticas, de animais e de humanos. O que têm em comum entre o funcionamento desses sistemas? A cibernética gira em torno da ideia não só de input e output, mas principalmente do feedback — quando o output volta para o sistema como input. O coração da cibernética é essa questão da recursividade, ou causalidade circular, que é uma característica de qualquer organismo vivo e também de máquinas construídas à imagem e semelhança desses organismos, ou seja, máquinas que tomam decisões sozinhas. Essa é, para mim, a principal definição de máquina cibernética, porque os algoritmos fazem isso. Mas muito antes da indústria de tecnologia, outras máquinas já faziam isso — como a própria máquina a vapor de James Watt, que é a base do que Marx, no uso grundrissiano, chama de automata. Ele já identificou no século XIX que havia máquinas sendo incorporadas nas infraestruturas do trabalho que tomavam decisões sozinhas — ainda muito rudimentares, mas a ideia de que as máquinas começam a dar o ritmo do trabalho humano já estava colocada desde o século XIX. A cibernética dos anos 1940 traz para o centro essa questão da guerra, que é quando houve um pico na produção dessas máquinas antes da indústria de tecnologia propriamente dita. Peter Galison — um dos grandes historiadores da ciência, físico de formação — tem um artigo no qual trabalha a ontologia da cibernética de Wiener a partir do contexto de guerra. Ele vai elaborar o que seria essa ontologia do inimigo de guerra a partir da cibernética. Ele faz uma progressão que vale a pena resgatar brevemente aqui. Quando você está numa conjuntura de guerra — uma conjuntura de exceção, isso é importante —, você precisa desumanizar seu inimigo, porque assim vai torná-lo eliminável. Em modelos de guerra anteriores, até a Primeira Guerra, quando você tinha que confrontar seu inimigo no corpo a corpo com uma baioneta ou uma arma de fogo de curto alcance, a forma de desumanização era através de analogias com animais, com monstros. Galison trabalha, por exemplo, cartas de soldados americanos que representam os japoneses através de analogias com ratos, com vermes. Essa é uma forma de desumanização. A segunda forma seria a da Segunda Guerra, que compartilha com a cibernética essa ideia do servomecanismo — um híbrido de humano-máquina. Quando Norbert Wiener começou a desenvolver a cibernética para produzir artilharia antiaérea — máquinas que conseguissem calcular sozinhas a trajetória do caça inimigo para atirar antes de o avião chegar, e o projétil encontrar o alvo no meio da trajetória —, o que o servomecanismo significa? Por que essa imagem do inimigo desumaniza? Porque não interessa quem está dirigindo aquele avião. O que interessa é como aquele avião se comporta — e um comportamento que possa ser previsto e controlado. É um tipo de desumanização cibernética. E podemos pensar também em outras formas de desumanização que evoluem com a guerra, como essa guerra de videogame que temos hoje, onde o inimigo não é sequer visto — é quase como algo da fantasia dos videogames. Isso sempre acompanha a guerra. A cibernética é uma boa epistemologia para entender contextos de exceção, conjunturas de guerra, conjunturas de crise que não se superam, porque são conjunturas de grande instabilidade, de não linearidade, com essa tendência à bifurcação do corpo social. Essas são ferramentas melhores para esse tipo de conjuntura do que muitas das ferramentas clássicas das ciências sociais — Durkheim, por exemplo, desenvolveu ferramentas em sua maioria para contextos de estabilidade, de paz, onde o social está mais estruturado, mais previsível e regido por normas. Num contexto de exceção, de crise e de guerra, o social muda de modo de funcionamento. Uma das hipóteses do meu próximo livro é a de que o social de guerra, de exceção e de crise, funciona em outra dinâmica, e que a cibernética tem boas ferramentas para entender isso, inclusive as formas de desumanização que tendem a se proliferar nesses contextos. David Magalhães: Excelente. Acho que é um bom gancho para avançarmos para a parte do seu texto em que você enquadra todo esse arcabouço para compreender a extrema-direita em ambiente digital. As principais linhas interpretativas preocupadas em compreender a ascensão dessa onda ultradireitista global olham para a questão ideológica, para eleitores frustrados, para a relação desses eleitores com a globalização e com a crise da democracia liberal. Mas você propõe algo diferente: observar esse fenômeno como um grande organismo cibernético, um sistema no qual humanos — lideranças, influenciadores, seguidores — e máquinas — algoritmos do WhatsApp, do Telegram, de redes sociais — operam de maneira integrada, como parte de um ecossistema. O que ganhamos analiticamente ao fazer esse deslocamento? Letícia Cesarino: São muitas camadas. Uma das coisas que acho importante — sempre começo palestras com isso — é a questão do ciborgue. O que é o ciborgue? É um híbrido de humano-máquina, outra forma de falar no servomecanismo. Mas temos essa imagem fantasiosa do ciborgue que vem da ficção científica, a de que seria um indivíduo com partes de sua função fisiológica — alimentação, respiração — suplementadas por máquina. O Robocop seria o tipo ideal disso. O ciborgue da vida real, porém, não se parece em nada com o Robocop. O ciborgue da vida real somos nós. É qualquer um que acorda e a primeira coisa que faz é pegar o celular — para olhar o WhatsApp ou para desligar o alarme — e fica nessa relação de dependência com aquela máquina o dia inteiro, para questões de memória e de tomada de decisão. Por que isso acontece? Porque o Homo sapiens é uma espécie extremamente técnica — uma questão antropológica. Sobrevivemos como espécie, enquanto todos os outros hominíneos foram extintos, pela questão da técnica, da cultura. Precisamos ser suplementados. Como espécie biológica, precisamos ser suplementados o tempo todo pela cultura e pela técnica. Isso não significa que outros animais não tenham técnica — vários mamíferos têm, pássaros também. Mas para o sapiens, isso é existencial. Como Bateson diz, a mente não termina na pele; a mente humana é estendida para o seu ambiente. A unidade de análise da ecologia da mente nunca é o indivíduo sozinho — tentamos delimitar qual é o circuito relevante, e esse circuito de feedbacks é sempre maior que o indivíduo. Pode ser uma família, como no caso dos cães e de uma matilha; pode ser uma comunidade, algum território existencial qualquer. E o nosso território existencial hoje passa necessariamente por essas tecnologias. Os algoritmos, as máquinas, a agência maquínica fazem parte desse território existencial. Isso é um preâmbulo para chegar ao argumento que também faço em vários textos — inclusive nesse —: de que a extrema-direita, se a gente for transposto para a política, é uma força política nativa digital, pelo menos essa extrema-direita que conhecemos hoje. O nazifascismo histórico tem muita participação de mídia, embora isso não seja suficientemente notado. Há muitos estudos históricos que mostram o papel do rádio na capilarização do Terceiro Reich, para conformar esse grande território existencial imaginado e como isso atraiu os alemães comuns em torno daquele projeto. De certa forma, algo similar — similar, mas muito diferente também — está sendo recolocado hoje com relação à nova infraestrutura técnica midiática que são as plataformas digitais. Evito usar a palavra “mídia” porque quando falamos em mídia pensamos em máquinas específicas — televisão, rádio —, mas plataformas não são exatamente mídias. Elas se sobrepõem a todo tipo de infraestrutura técnica, não apenas midiática. Com a plataformização — uma tendência relativamente recente; a internet era muito diferente antes de 2010 — e com os smartphones, que foram um verdadeiro game changer, as primeiras áreas cujos efeitos foram sentidos foram a política eleitoral e a área da saúde. Mesmo antes da pandemia, pesquisadores já identificavam como o autocuidado começou a passar rapidamente por essas infraestruturas, com o “doutor Google”. Para não me estender, vou colocar os dois pontos principais que desenvolvo no artigo, porque são mais ontológicos: como essas máquinas mudam a própria relação espaço-temporal dos nossos sistemas sociotécnicos. O que os algoritmos fazem? Eles hiperaceleram — e esse é, para mim, o ponto central. Quando você hiperaccelera, desestabiliza a relação da mente humana com o seu ambiente. Fica aquele fluxo constante de eventos ao qual você tem que responder o tempo todo, e cognitivamente isso é lido como uma situação de crise, do ponto de vista da ecologia da mente — não só para o humano, para qualquer espécie. Quando há uma instabilidade muito grande do ambiente, isso tende a reverter para o modo crise. É o que Wendy Chun chama de situação de crise permanente que as plataformas jogam nos nossos sistemas sociotécnicos. Isso é, obviamente, uma base fértil para a instrumentalização por forças de extrema-direita. Um outro ponto que os algoritmos introduzem, relacionado à hiperaceleração — que seria uma dimensão mais temporal —, é uma dimensão mais espacial de bifurcação. Algoritmos programados para segmentar públicos, porque essa é a lógica do modelo de negócios da economia da atenção, acabam gerando — não sozinhos, mas na interação com os usuários humanos, porque a recursividade do humano-máquina vai para os dois lados — um efeito sistêmico não de segmentação pura e simples, mas de bifurcação. É aí que entra o código amigo-inimigo, a polarização, a sismogênese — todos esses processos de antagonismo extremo, o que chamo de “mundo do avesso”: um lado é o extremo oposto do outro, numa dinâmica de guerra em que só um pode prevalecer, porque o outro é visto como uma ameaça existencial. No ecossistema de extrema-direita, ele vai desde um polo mais moderado — Tarcísio, digamos — até um polo mais radicalizado — o pessoal do 8 de janeiro, o “tio França” que se explodiu na frente do STF. O que é a extrema-direita? Um lado? O outro? Agentes específicos? Discursos específicos? Não. Do ponto de vista da ecologia da mente, a extrema-direita é toda essa ecologia, todo esse ecossistema que cobre todo esse espectro e que inclui a agência maquínica como um dos seus principais motores. Primeiro porque ela desestabiliza o mundo real, com a hiperaceleração e todos esses processos. Mas ao mesmo tempo ela direciona — é como um rio que tem uma corrente que vai para um lado, e os agentes da extrema-direita são aqueles que nadam a favor da correnteza, porque as plataformas são um ambiente; elas não são variáveis. Elas mudam o ambiente no qual fazemos política. E esse ambiente tem vieses técnicos intrinsecamente favoráveis a uma força política como a extrema-direita. Por isso não é que eles estejam mais espertos ou inteligentes — é que a forma como fazem política converge com a lógica das redes de maneira subliminar, intrínseca. Como o Casarões disse, há uma certa afinidade eletiva com a lógica das plataformas. Mas essa afinidade não é aleatória — por isso foi importante voltarmos à cibernética dos anos 1940, ao esforço de guerra, à artilharia antiaérea. O próprio DNA dessa indústria de tecnologia se originou da guerra e nunca saiu da chave de guerra. Depois da Segunda Guerra, a cibernética se tornou parte da Guerra Fria, com a mesma lógica do controle indireto — fazer o inimigo fazer o que você quer que ele faça indiretamente —, que é essa ideia cibernética do controle numa chave sempre não linear, sempre recíproca. É o que o Trump exatamente tenta fazer agora, em outra versão. Houve um breve interregno onde se tornou uma indústria civil, nos anos 1980 e 1990, mas a lógica algorítmica, a lógica cibernética, continuou sendo a da guerra — só que agora, em vez de controlar o inimigo, você vai controlar o usuário, para fazê-lo clicar num anúncio e vender a atenção daquele usuário para os anunciantes. Há também uma convergência, especialmente durante a Guerra Fria, entre a lógica de guerra indireta, a lógica da propaganda e a indústria de publicidade que temos hoje. Não foi a publicidade que originou a propaganda política — foi a propaganda política que veio primeiro e depois se tornou uma indústria civil, que é o coração da lógica da economia da atenção. Mesmo essas plataformas que se colocavam como liberais sempre tiveram um DNA mais próximo da lógica de guerra, propaganda e controle indireto do que de algo parecido com democracia. Era, de certa forma, um pouco inevitável que as coisas se desenrolassem como estão se desenrolando, porque já estavam previstas na própria ontogênese dessa indústria — como Simondon chamaria —, uma ontogênese ligada à guerra, ao controle e à desumanização. As plataformas, os algoritmos, não nos veem como humanos. É exatamente a mesma coisa do caça com o piloto dirigindo: a máquina é incapaz de ver interioridade, incapaz de ver subjetividade. Ela só nos interpela no nível do controle, da previsão de comportamento. A política está se tornando isso — retroalimentando-se com os discursos da extrema-direita que ativam o senso comum na direção da regeneração, que é a lógica do fascismo histórico: seria possível vencer essa crise, resetar o sistema e construir o estereótipo de um inimigo que precisa ser derrotado para que a crise permanente seja superada. No fim das contas, é uma mistificação de processos reais e de problemas reais, numa linguagem nacionalista e nativista. Guilherme Casarões: Letícia, um outro conceito com que você trabalha no texto e na sua obra é o de populismo. Uma das passagens que mais me chamaram a atenção — e que acho fascinante — é que essa abordagem ecológica de Bateson ganha muita relevância frente ao populismo contemporâneo, justamente porque esse populismo se ampara em públicos que, como você diz no texto, são parcialmente artificiais. A passagem, para quem quiser ler depois, está na página 2 do texto: “os públicos que são produzidos por essa dinâmica são resultados transindividuais de uma agência que é humana e não humana, na medida em que os algoritmos coemergem permanentemente por meio de ciclos cibernéticos”. Essa questão da artificialidade do público é muito central para entender tanto a dinâmica amigo-inimigo quanto a maneira pela qual o populismo contemporâneo consegue controlar a construção narrativa e a mobilização de seu público. Queria ir mais especificamente para o caso que você estuda no texto, que é o bolsonarismo. Seu texto descreve o bolsonarismo não só como uma ideologia, mas como uma dinâmica mutante que oscila entre a moderação e a radicalização. Você traz o conceito de indecidibilidade rítmica — essa coisa de ir e voltar — e eu queria que você explicasse como o bolsonarismo, a partir dessa chave analítica, alterna entre o institucional e o antiestructural, e como isso permitiu ao ex-presidente Bolsonaro manter o sistema político num estado de antagonismo permanente sem chegar a uma ruptura total — o que só vai acontecer em 2023. Letícia Cesarino: O que tentei fazer nesse texto é reler parte do governo Bolsonaro até as eleições de 2022 a partir dessa lógica cibernética — ou seja, como ele performou uma dinâmica cibernética que é essa tecnopolítica moldada pelas máquinas. Casarões, você trouxe a questão do populismo, e acho que são etapas. Desde 2013 até 2018, temos essa invasão muito forte e muito rápida da agência técnica dessas mídias e desses dispositivos dentro da política — um movimento mais tectônico, de desestabilização. E aí essas figuras aparecendo mais ou menos ao mesmo tempo: Modi, Trump, Bolsonaro, Duterte, Orbán — é aí que o conceito de populismo realmente faz mais sentido, nesse sentido dessa irrupção de uma política antiliberal, com uma norma mais afetiva, mais espontânea. É a política da exceção. E que, novamente, bate com a estrutura das plataformas, porque as plataformas também são políticas de exceção e de multidão. É importante termos isso em mente. A citação que você trouxe mostra como as plataformas fazem um tipo de prestidigitação: colocam uma coisa na interface, então o usuário tem a impressão de que é livre, de que é um indivíduo, enquanto o que está acontecendo atrás da tela é que esse indivíduo está sendo desagregado e reagregado com fragmentos de outros usuários em grandes multidões digitais. Ele não tem liberdade — ao contrário, está tendo seu comportamento indiretamente controlado, no sentido cibernético, pelos algoritmos. E esse social de multidão é o social de crise. Quem está imerso nesses ambientes está se colocando num modo crise — e a extrema-direita é a força política que mais combina com esse tipo de ambiente. Sem crise eles não são nada. Se você tirar a crise, a atmosfera de ameaça de que o Brasil vai acabar, eles não têm nada. Por isso não têm programa político: são uma força política na e da crise e da exceção. Daí esse paradoxo de como uma tecnopolítica de crise, de exceção e de guerra se rotiniza como um governo — que foi exatamente o paradoxo do governo Bolsonaro. E ainda teve a pandemia, que adicionou uma camada enorme de crise a isso. Ciberneticamente, faz muito sentido esse vai e vem — os ciclos de feedback positivo e negativo. O feedback positivo é o que acelera o viés que você já está; o negativo coloca um freio. Bolsonaro, enquanto governante, não podia ficar só no runaway, só no feedback positivo, porque o feedback positivo sozinho eventualmente leva a um colapso — tanto nos organismos vivos como nas máquinas. O que ele e o Trump fazem é colocar estrategicamente esses freios, esses recuos: avanço e recuo, feedback positivo e negativo. Tentei mostrar no artigo como isso se deu durante o governo e como esse processo perde o controle na eleição de 2022, redundando eventualmente no 8 de janeiro. O governo Bolsonaro não construiu nada — estava destruindo coisas, que é o que a extrema-direita faz — mas dosando até onde poderia ir na relação com os outros agentes: o Congresso Nacional, o público. E o público passou a ser medido através das redes sociais — pelas métricas das mídias digitais — e cada vez mais por pesquisas de opinião, que são outra forma de feedback que coteja com as mídias sociais. Bolsonaro foi assim sentindo, de forma propriamente recursiva, lidando com um ambiente de causalidades circulares, crises, etc. A linearidade só é possível em contextos de estabilidade e paz — e é exatamente o que o Trump está fazendo hoje. Agora, uma virada acontece, e aí é muito importante a questão do método. Esse artigo é baseado em pesquisa de métodos mistos, onde a abordagem qualitativa antropológica foi composta com uma abordagem computacional de grandes quantidades de dados, com os meus parceiros da Universidade da Bahia, do LabHD, onde fazíamos o mapeamento em tempo real dos públicos do Telegram. Foi muito interessante ver como, em meados de 2021, o comportamento desse ecossistema transindividual — que chamamos de públicos refratados, os públicos da extrema-direita — mudou. O comportamento pandêmico, ativado pela pandemia, e inclusive as teorias da conspiração começaram a diminuir. Isso foi bem na época da questão do voto impresso. Quando o voto impresso é enterrado, um conspiracionismo eleitoral começa a subir e se estabilizar. Por quê? As condenações do Lula tinham sido definitivamente canceladas, e eles, na mentalidade de guerra deles, já previam: “Está vindo um golpe que vai impedir o Bolsonaro de ganhar as eleições de 2022.” Isso mais de um ano antes da eleição. Já entraram no modo de contra-golpe. Que é outra característica desse social de crise — o que Brian Massumi, também batesoniano, chama de preempção: você passa a agir antecipando a ação do seu inimigo. É muito como a lógica da Guerra Fria entre os dois blocos. Por isso a extrema-direita está sempre reagindo — isso é uma característica muito consistente, inclusive dos ecossistemas misóginos, que estão sempre reagindo à suposta provocação ou traição da mulher. O bolsonarismo entrou nesse modo preemptivo, com a certeza de que haveria um golpe contra ele. Na cabeça deles, dessa grande mente transindividual controlada pelo Bolsonaro, o golpe deles era um contra-golpe: seria dado um golpe no Bolsonaro, e o que estavam fazendo seria a resposta. Quando você vê tudo o que fizeram ao longo desse tempo com esse olhar, tudo faz sentido — e o Bolsonaro, como depois ficou demonstrado, de fato estava tentando articular esse contra-golpe. Nas eleições de 2022, estavam nessa dinâmica de avanço e recuo, não deixando o sistema escalar demais, a temperatura subir demais, enquanto conspiravam. Quando ele finalmente desiste, vê que não ganhou a eleição — isso se arrasta por algumas semanas —, e quando realmente percebem que os comandantes das três forças não vão entrar, que o golpe não vai acontecer, Bolsonaro fica em silêncio. Ciberneticamente, isso foi muito importante, porque era ele que fazia a regulação cibernética entre a camada moderada e a camada radicalizada. Ele não deixava as coisas escalar. Era um agente de radicalização, mas também de moderação. Quando ele se retira, a coisa escala — e foi justamente o 8 de janeiro. Olha que interessante: quando aquela multidão invadiu o Congresso, o que aconteceu? Ficaram esperando para ver o que ia acontecer, porque confiavam no plano — só que o plano já tinha dado errado e eles não sabiam disso. Tem esse componente de um mundo de fantasia criado dentro das comunidades radicalizadas — o Bateson ajuda a entender isso, porque ele tem uma teoria cibernética da fantasia e do jogo. Foi aquele choque de realidade. Não houve mais regulação, não houve mais feedback negativo, a coisa escalou, a temperatura subiu — e é onde o artigo termina, fazendo essa releitura cibernética e ecológica dos eventos do segundo governo Bolsonaro e das eleições de 2022. David Magalhães: Ótimo, Letícia. Encaminhando para o fechamento: no finzinho do artigo você faz uma ressalva que achei bastante importante, ao apontar que a ecologia da mente é extremamente poderosa para entender essas dinâmicas sistêmicas mais amplas, mas que também tem limites — especialmente quando tentamos compreender a totalidade da vida cotidiana do sujeito. É justamente aí que você coloca a necessidade de retornar à etnografia tradicional, à etnografia offline. Queria te ouvir sobre esse desafio metodológico. Como a antropologia pode costurar essas duas pontes — de um lado, a visão de um sistema cibernético amplo no qual os indivíduos parecem agir quase como parte de um circuito, de maneira relativamente previsível; de outro, as trajetórias de vida, as experiências subjetivas, as dores concretas que não desaparecem. Como não reduzir essas pessoas a meros nós de rede? Letícia Cesarino: Ótima pergunta, porque é realmente um desafio metodológico. No caso da ecologia da mente, você nunca pode fechar só no indivíduo. Mas é possível — e é o que estou fazendo no livro novo — pensar como o indivíduo enquanto sistema, porque todo organismo individual é um sistema cibernético, com outras camadas além dele, mas ele próprio é uma camada de individuação bastante importante. Ele pode estar dividido entre dois territórios existenciais — e é um pouco como estou tentando trabalhar a questão da radicalização no livro novo. O online oferece um tipo de território existencial onde a persona online do sujeito está com interações específicas. É isso que gera o elemento de fantasia nas comunidades extremistas: no online é possível cultivar uma realidade e um tipo de estereotipação do inimigo, toda a questão da desinformação, que não é possível fazer no offline. Por isso o que aconteceu depois da invasão ao Congresso e ao STF: a realidade bateu. Eles achavam que a realidade era o que era cultivado na mente transindividual do online — e isso não bateu com o que estava acontecendo offline. Com a internet, não é mais preciso se deslocar fisicamente para se radicalizar. Você pode viver sua vida normalmente e, em parte do seu circuito, se radicalizar só no online. São muito esses casos que abordarei no próximo livro: adolescentes e jovens que estão no quarto jogando videogame, vivendo normalmente na escola, e estão fazendo coisas indescritíveis na internet — que você só vai descobrir quando a polícia bater na porta. Etnografar a radicalização é muito difícil, porque é um processo — você precisa acompanhar a pessoa desde o início, quando não estava radicalizada. É praticamente impossível, a não ser que alguém muito próximo passe por isso. Mas existem autorrelatos. Tenho trabalhado muito com o caso dos neonazistas, onde já há na Europa e nos Estados Unidos um repertório grande de testemunhos e autobiografias de pessoas que saíram dessas comunidades extremistas. No jihadismo também há bastante material; os manifestos de atiradores em escolas, por exemplo, muitas vezes trazem essa visão subjetiva da radicalização. Há um outro ponto que descobri e que não estava na pesquisa anterior: o que alguns estudos de radicalização chamam de reduplicação. Isso vem de um estudo histórico de Robert Lifton sobre médicos nazistas — como eles dividiam a personalidade. Quando estavam em Auschwitz, eram um tipo de pessoa; quando estavam em casa, com a família, eram completamente diferentes. Era uma reduplicação da personalidade em duas, como forma de resolver dissonâncias e contradições. O médico conseguia desumanizar as pessoas que selecionava para morrer em Auschwitz, enquanto em casa humanizava os seus. Algo assim parece acontecer também no nível da mente individual através da lacuna online–offline: as pessoas inconscientemente encontram formas de dividir a sua mente entre esses dois mundos, de forma que não precisem romper com familiares, amigos ou colegas de trabalho por razões políticas. Esse efeito da lacuna online–offline deve ser estudado — não é só uma questão metodológica, é a questão de qual é o efeito dessa própria separação, que é inédita: são as primeiras tecnologias que possibilitam essa divisão em ambientes existenciais separados, ainda que em relação recursiva. Isso pode ser um indutor de radicalização. Sabe aquele meme dos cachorros latindo no portão? Quando o portão abre, cada um vai para um lado. O humano tem um pouco disso: fica mais agressivo, fala coisas e faz coisas quando não está cara a cara com a pessoa — coisas que não faria no presencial. Isso é muito característico da extrema-direita: estão latindo, agressivos, no comportamento de ameaça, e quando a Polícia Federal bate na porta, revertem ao comportamento de autopiedade e vitimização — que é o que o Bolsonaro está fazendo agora na cadeia. Bateson trabalha isso muito bem, não só no humano, mas em outros mamíferos. A ecologia da mente, pegando inclusive insights de outros mamíferos — como o Bateson faz —, nos ajudaria a reincorporar o elemento biológico-evolutivo nas nossas explicações. E aqui chego a um ponto que acho muito importante: a extrema-direita tem todo um repertório do darwinismo social e da psicologia evolutiva para dizer que a forma como ela vê o humano é a forma real, a forma biológica, a forma natural. São leituras completamente erradas e enviesadas, mas para o senso comum são muito intuitivas. A questão de gênero, por exemplo: a ideia de que o homem é para um papel e a mulher para outro não tem apoio em estudos sérios de outras espécies ou da nossa. A antropologia, porém, abandonou esse campo — tornou-se etnografia, estudo da cultura, abandonou a natureza e a biologia, por razões relacionadas à história e à política interna da disciplina. Um dos meus objetivos é recuperar esse espaço de autoridade científica para falar do humano, do que é natural no humano, a partir de abordagens como a do Bateson — que é uma teoria da evolução que inclui a cultura — para competir também nesse campo da naturalização do comportamento humano. Eu diria que é talvez o campo mais persuasivo dos discursos da extrema-direita, porque a esquerda e as ciências sociais ficam só na desconstrução e no culturalismo, enquanto eles estão falando daquilo que é espontâneo, natural, atemporal. É assim que o fascismo mira, e precisamos competir nessa ordem de discurso, reivindicando uma abordagem científica mais universalista — um outro tipo de universalismo, não o positivista. A ecologia da mente é uma das principais vias que vejo para isso. No contexto desse artigo, foi também um subtexto: o artigo foi parte de um dossiê financiado pela Fundação Wenner-Gren, a maior fundação de antropologia dos Estados Unidos, e queria passar essa mensagem para os meus colegas antropólogos — a gente pode falar de universais humanos de uma forma mais refinada e rica, e competir com a extrema-direita nesse campo de discurso. Guilherme Casarões: Letícia Cesarino — incrível, tanto no pessoal quanto no profissional. E agora descobrimos, o que não deveria ser exatamente uma surpresa, que você é especialista em memes. Foi de longe uma das conversas mais eruditas que tivemos aqui, não só na colaboração com o OED, mas de todas as entrevistas que já fiz. Uma densidade impressionante, transmitida de forma didática. Tenho certeza de que os nossos ouvintes vão adorar esse papo. Quem está acompanhando, fiquem por aí — ainda temos a segunda parte da conversa, com o boletim de notícias e a dica cultural. Boletim — Giro de Notícias David Magalhães: Vamos ao nosso boletim com duas notícias envolvendo a ultradireita. França No próximo ano teremos eleições nacionais na França, que serão importantíssimas tanto para a Europa quanto para o futuro da direita radical no mundo. No dia 22 de março, domingo, ocorreu o segundo turno das eleições municipais francesas, que costuma ser um termômetro importante para medir o crescimento e a capilaridade da direita radical francesa, representada aqui pelo Rassemblement National. O resultado dessas eleições foi bastante ambíguo. O Rassemblement National, partido de Marine Le Pen e da estrela em ascensão Jordan Bardella, não conseguiu vencer em grandes cidades estratégicas — como Marselha e Toulon —, onde havia uma expectativa de vitória da direita radical. Por outro lado, o partido avançou de forma importante em outro nível: consolidou uma presença territorial, especialmente no sudeste e no nordeste do país, conquistando dezenas de prefeituras e ampliando de maneira bastante significativa sua base local. Hoje, de acordo com matéria do Le Monde de 23 de março, o Rassemblement National passa a governar aproximadamente 70 municípios e conta com cerca de 3 mil representantes locais — uma quantidade bastante considerável. Outro ponto central é um certo teto de vidro que tem impedido a vitória do RN em grandes cidades. Esses centros urbanos mais ricos, mais jovens e com maior nível educacional têm sido um desafio para a expansão da direita radical. Por outro lado, há um crescimento muito forte em áreas periféricas, regiões pós-industriais e comunas menores, geralmente marcadas por uma sensação de abandono e por um acúmulo de ressentimento — o que alguns autores chamam de left behinds, os que foram deixados para trás —, sentimento que a direita radical populista costuma explorar. Quero destacar ainda um fator que pode ser preocupante olhando para as eleições nacionais de 2027: não houve, ou houve em pouquíssimas cidades, a chamada frente republicana — também chamada de cordão sanitário. O cordão sanitário é o conjunto de alianças tradicionais de partidos com compromissos democráticos para barrar a direita radical no segundo turno das eleições. A quase inexistência desse cordão fez com que o RN conquistasse cidades onde, em eleições anteriores, havia sido bloqueado. No final das contas, essas eleições não deram o resultado que o RN esperava — um grande impulso nacional —, mas consolidaram uma base territorial sólida. Isso coloca uma questão relevante olhando para 2027: seria esse enraizamento local suficiente para sustentar uma vitória nas eleições presidenciais? Seguiremos acompanhando o caso da França. Hungria Passamos para a Hungria — continuamos falando de eleições, já que os húngaros vão às urnas em abril para decidir se encerram os 15 anos de governo de Viktor Orbán. No domingo, 15 de março, os dois principais atores políticos do país — Viktor Orbán, do Partido Fidesz, e o oposicionista Peter Magyar, do partido Tisza — realizaram grandes manifestações em Budapeste no Dia Nacional Húngaro. Mais do que uma comemoração histórica, os eventos funcionaram como um teste de força às vésperas das eleições de abril. Os dois lados reivindicaram vitória em termos de mobilização — como já vimos aqui no Brasil. O governo afirmou que foi uma das maiores marchas já realizadas no país, enquanto a oposição chegou a afirmar que reuniu meio milhão de pessoas. Ainda que sejam números exagerados, as estimativas independentes indicam que o Tisza, de Magyar, levou mais gente às ruas do que o Fidesz de Orbán, o que sinalizaria um possível avanço da oposição no campo urbano. Essas manifestações têm algo interessante: acontecem dentro de um calendário nacional, e foi possível observar uma disputa não só eleitoral, mas simbólica. Ambos os lados tentavam se apropriar da memória da Revolução de 1848. Orbán engendrou uma narrativa que associa o passado à luta contra o domínio estrangeiro, ao globalismo, à ingerência da União Europeia e à ameaça da guerra na Ucrânia. A oposição liderada por Peter Magyar utiliza os mesmos símbolos nacionais, mas com outros significados: para eles, a defesa da liberdade hoje se traduz em manter a Hungria dentro da União Europeia e vinculada à OTAN, além de restaurar o funcionamento das instituições democráticas do Estado húngaro — bastante prejudicadas nos anos de Orbán. As pesquisas de intenção de voto desde julho do ano passado mostram um quadro relativamente estável, com uma diferença de aproximadamente 10% em favor da oposição. É preciso ter cautela com essas pesquisas, no entanto, porque em 2011 Orbán fez uma importante reforma eleitoral que dá mais peso aos distritos rurais, geralmente mais conservadores. Além disso, ele concedeu cidadania a húngaros que vivem na Eslováquia, na Romênia e na Sérvia, uma população que tende a votar no governo. E há também uma mobilização ideológica mais incandescente da direita radical húngara, que pode fazer diferença nas urnas. Fato é que nenhum dos lados parece acreditar numa vitória esmagadora. Já se discute a possibilidade de alianças — o partido Jobbik, na Hungria, pode ser crucial para a formação de uma maioria no parlamento. No nosso episódio de abril, iremos repercutir o resultado dessa eleição. Dica Cultural David Magalhães: A nossa recomendação cultural deste episódio tem tudo a ver com a conversa que tivemos no primeiro bloco com a Letícia Cesarino. Se você se interessou pelo debate sobre internet, cultura digital, extrema-direita e disputa de narrativas, vale muito a pena assistir o documentário Feels Good Man, disponível na Amazon Prime. O documentário é de 2020, mas chegou recentemente a essa plataforma. O filme conta a história do Pepe the Frog, personagem criado pelo cartunista Matt Furie nos anos 2000. Originalmente era um sapo tranquilo, good vibes, que circulava numa tirinha independente. Com o tempo, porém, esse personagem foi sendo apropriado na internet — primeiro como meme, depois ganhando formas cada vez mais distorcidas, até virar um símbolo associado ao alt-right e a outros grupos de extrema-direita. O documentário é bastante interessante porque não trata isso como uma mera curiosidade da internet. Ele mostra como esse processo revela algo mais profundo: como essas comunidades online — fóruns, antigamente o 4chan, hoje um ecossistema bem mais complexo — funcionam como verdadeiros laboratórios de produção cultural e política, com uma lógica quase darwiniana de disputa por atenção, em que os conteúdos mais chocantes e extremos ganham mais visibilidade, com toda uma engenharia algorítmica por trás. O filme também acompanha o próprio criador do Pepe, que se vê completamente impotente diante da transformação da sua obra. E esse é um ponto central: na era da internet, a circulação de imagens e memes escapa completamente ao controle original — pode ser capturada e ressignificada por distintos atores políticos. O documentário tem um aspecto que dialoga diretamente com o que conversamos com a Letícia Cesarino: esses grupos utilizam o humor, a ironia, a ambiguidade e as trollagens para disseminar ideias racistas, misóginas e xenófobas, muitas vezes sob a aparência de brincadeira. Isso cria uma zona cinzenta que dificulta a crítica e, ao mesmo tempo, aumenta o alcance dessas mensagens de ódio. Feels Good Man nos ajuda a entender essa cultura digital e como ela se relaciona com a extrema-direita — e dialoga perfeitamente com os temas que trouxemos na entrevista do primeiro bloco. Até a próxima. The post Ecologia da mente e extrema-direita appeared first on Chutando a Escada.

Les matins
Municipales : le socialiste Benoît Payan réélu à Marseille malgré une forte montée du Rassemblement national

Les matins

Play Episode Listen Later Mar 23, 2026 7:28


durée : 00:07:28 - Journal de 8h45 - La 2e ville de France reste à gauche, après un premier tour où l'équipe sortante s'est fait peur, en particulier face à la montée historique de l'extrême droite. Benoît Payan est confortablement réélu avec sa liste socialiste, écologiste et communiste, sans LFI, devant le candidat RN Franck Allisio.

Les Grandes Gueules
Le coup de gueule du jour - Olivier Truchot: "Les Écologistes se sont déshonorés à Nice. Quand on est de gauche et écologiste, la priorité est de faire barrage au Rassemblement national" - 23/03

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 23, 2026 0:40


Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Charles Consigny, avocat, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Le sept neuf
"Il y a une volonté de changement qui nous pousse et qui va nous amener très loin", selon Sébastien Chenu, député RN

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Mar 23, 2026 11:15


durée : 00:11:15 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Le dernier invité du Grand Entretien est Sébastien Chenu, député Rassemblement National du Nord, au lendemain du second tour des municipales. Il rejette l'expression de "plafond de verre" pour son parti, qui revendique la victoire dans 70 communes en France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le débat
Municipales : quelles leçons pour la Présidentielle ?

Le débat

Play Episode Listen Later Mar 23, 2026 42:33


Les urnes ont rendu leur verdict dans les grandes villes de France. La gauche conserve les mairies de Paris, Lyon et Marseille, mais échoue à conquérir Toulouse. En revanche, Nice bascule à l'extrême droite avec la victoire d'Eric Ciotti. Les regards sont désormais tournés vers la présidentielle 2027.

Les journaux de France Culture
Municipales : le socialiste Benoît Payan réélu à Marseille malgré une forte montée du Rassemblement national

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Play Episode Listen Later Mar 23, 2026 7:28


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Les interviews d'Inter
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Arrêt sur images - audio
Municipales : la diabolisation médiatique de LFI en échec

Arrêt sur images - audio

Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 62:06


Avertissement Si vous rencontrez des soucis pour lancer la vidéo, nous vous conseillons d'activer le mode "peer-to-peer" dans les préférences du site. Cela résout le problème, dans la plupart des cas. Merci de votre compréhension. La diabolisation du parti fondé par Jean-Luc Mélenchon est-elle efficace ? Au lendemain du premier tour des élections municipales, la cabale médiatique contre LFI interroge. Sur les plateaux, les alliances entre LFI et le PS sont qualifiée ...

Politique
Second tour des municipales : enjeux et stratégies

Politique

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 39:19


A quelques jours du second tour des municipales, l'issue du scrutin reste très incertaine dans plusieurs villes, dont Paris. Le retrait de Sarah Knafo, candidate Reconquête et la fusion de la liste Horizons, redonne des espoirs à la candidate LR, Rachida Dati. A un an de la présidentielle, ces municipales sont considérées comme un test pour certains partis, comme le RN, mais aussi pour la gauche, qui s'est alliée aux insoumis dans plusieurs villes de France. Ce pari sera-t-il gagnant pour le PS ?

HeuteMorgen
Gemeindewahlen in Frankreich: Rassemblement National legt zu

HeuteMorgen

Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 10:53


In Frankreich hat gestern die erste Runde der Gemeindewahlen stattgefunden. Sie gelten als wichtiger Stimmungstest für die nationale Politik – besonders im Hinblick auf die Präsidentschaftswahlen 2027. Im Moment liegt das Rassemblement National bei über 50 Gemeinden und in grösseren Städten vorn. Weitere Themen: ⦁ US-Präsident Donald Trump hat Hilfe von der Nato gefordert, um die Strasse von Hormus wieder für die Schifffahrt zu öffnen. Trump sagt in einem Interview mit der Financial Times: Wenn ihm die Nato nicht helfe, habe sie eine «sehr schlechte Zukunft». ⦁ In Hollywood sind die Oscars vergeben worden. Bester Film wurde der Polit-Thriller «One Battle After Another». Der Film hat gleich 6 Oscars abgeräumt. Der andere grosse Gewinner ist der Film «Sinners» - Michael B. Jordan wurde als bester Hauptdarsteller ausgezeichnet. Beste Hauptdarstellerin wurde Jessie Buckley für ihre Rolle im Film «Hamnet»

Le sept neuf
Municipales : Jean-Philippe Tanguy note une "vraie dynamique" du Rassemblement national au premier tour

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 12:21


durée : 00:12:21 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Le second invité du Grand Entretien de Benjamin Duhamel et Florence Paracuellos est Jean-Philippe Tanguy, député Rassemblement national de la Somme. - invités : Jean-Philippe Tanguy - Jean-Philippe Tanguy : Député Rassemblement national de la Somme Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Bureau Buitenland
Nederland bij genocidezaak tegen Israël & Radicaal-rechts ruikt Franse overwinning

Bureau Buitenland

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 24:19


Nederland mengt zich in de genocidezaak bij het Internationaal Gerechtshof in Den Haag tegen Israël, die eerder werd aangespannen door Zuid-Afrika. Maar wat betekent dat nou precies? André Nollkaemper, hoogleraar internationaal recht aan de Universiteit van Amsterdam en voormalig juridisch adviseur ministerie Buitenlandse Zaken (11:38) Radicaal-rechts ruikt Franse overwinning Er staat veel op het spel bij de gemeenteraadsverkiezingen in Frankrijk aanstaande zondag. Die vormen een opmaat voor de presidentsverkiezingen van volgend jaar. De Radicaal-rechtse Rassemblement National van Marine Le Pen doet in veel gemeenten mee en proeft de macht in een politiek verscheurd land. Daarover correspondent Eva Rammeloo en Koen Damhuis, politicoloog aan de Universiteit Utrecht. Presentatie: Sophie Derkzen

The Lowdown from Nick Cohen
Will Dictator Orban fall?

The Lowdown from Nick Cohen

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 47:02


Is this the end for Viktor Orbán - the Godfather of European authoritarianism?Nick Cohen talks to Hugarian author, journalist and politician Zsuzsanna Szelényi about the the upcoming Hungarian election on April 12th, where Viktor Orbán's Fidesz party faces a significant challenge from the opposition Tizsa party led by Péter Magyar. Could this - at last - be the end for the role model for Donald Trump and the rest of the authoritarian right?Over the last 16 years, Orbán has shown the radical right how to eat out a democracy and fashion an authoritarian state from what remains. He's created a game plan for the AfD, Reform UK and the Rassemblement National to follow to take and hold power through the manipulation of think tanks, corruption, state capture of institutions and the media and electoral manipulation. Trump has proved to be an avid student of Orbán''s methodsZsuzsanna Szelényi, a former Hungarian politician and author of "Tainted Democracy," explains how Orbán transformed from a liberal politician in the 1990s to an authoritarian leader who controls the media, civil service, and state resources through corruption and conspiracy theories. Nick's and Zsuzsanna's discussion highlights Orbán's cosy relationship with Vladimir Putin despite Hungary's historical opposition to Russian influence, - not least when it fell under Soviet Union control between 1945-1989 - and examines how Orbán's regime has spread disinformation about Ukraine and the financier George Soros while using state resources to fund a global network of conservative think tanks. Their chat concludes with Szelényi expressing hope for Orbán's defeat in the upcoming election, though she acknowledges that even if Fidesz loses, Hungary would face a complex transition period as the country seeks to emerge from Orbán's 16-year authoritarian rule.Read all about it!Zsuzsanna Szelényi @ZSzelenyi is the author of #TaintedDemocracy Director, Democracy Institute Leadership Academy, former Hungarian MP, Richard von Weizsäcker Fellow at RBA, Europe's Future Fellow IWM.Nick Cohen's @NickCohen4 latest Substack column Writing from London on politics and culture from the UK and beyond. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

Les Grosses Têtes
FAKE NEWS - Dubaï, saisie d'Autruche, Rassemblement National... Quelle Grosse Tête dit vrai ?

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 6:50


Et vous, saurez-vous démêler le vrai du faux ? Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Irish Times Inside Politics
Have Sinn Féin adopted a populist stance on Ukraine?

Irish Times Inside Politics

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 53:33


Jack Horgan-Jones and Harry McGee join Hugh Linehan to look back on the week in politics:· This week saw the European Parliament approve a € 90 billion package to support Ukraine in its defensive war against Russia. The loan was approved by a comfortable majority, but among those who voted against it were Sinn Féin's two MEPs, Lynn Boylan and Kathleen Funchion. The decision to oppose the measure put them in the company of the likes of Germany's Alternative für Deutschland, Hungary's Fidesz and France's Rassemblement National.· The Government has made a U-turn on the regulation of short-term lets here. After consultation with the tourism industry, Minister for Enterprise Peter Burke decided to change the previous plan to restrict such lets in towns with populations of more than 10,000 to populations of at least 20,000, this move would effectively lift the threat of regulation from potentially thousands of Airbnbs across rural towns here.· The mood was buoyant at the Social Democrat national conference in Cork with the afterglow of Catherine Connolly's presidential election win in evidence, along with polls showing the party has begun to put daylight between itself and the Greens and Labour, who occupy the same political space. Are they about to spearhead a united left movement ahead of the next general election?· Plus, sport and politics collide ahead of the Republic of Ireland's Nations League fixtures against Israel in the autumn. There have been calls for a boycott, but the FAI confirmed on Thursday that the matches would go ahead as planned. Would you like to receive daily insights into world events delivered to your inbox? Sign up for Denis Staunton's Global Briefing newsletter here: irishtimes.com/newsletters/global-briefing/ Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.