Podcasts about Quel

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Latest podcast episodes about Quel

Ah ouais ?
Quel tour de magie a inventé Harry Potter pour échapper aux paparazzi ?

Ah ouais ?

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 2:10


En 2007, Daniel Radcliffe, le jeune acteur britannique qui interprétait le sorcier à lunettes s'est installé à New York pour y jouer la pièce de théâtre "Equus". Très vite, les paparazzi ont localisé l'endroit où il vit et là c'est un véritable enfer pour lui. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Franck Ferrand raconte...
BONUS : Le siège de Montségur : Au XIIIè siècle, 200 hommes et femmes se sont livrés aux flammes plutôt que d'abjurer leur foi

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 3:02


Mars 1244. Une forteresse qu'on pensait imprenable tombe, et deux cents hommes et femmes se livrent volontairement aux flammes du bûcher. Qui étaient-ils, ces gens qu'on appelait les "parfaits" ?Rejoignez Franck Ferrand pour un épisode captivant des Grands dossiers de l'Histoire, qui vous emmène au cœur du drame de Montségur. Remontez le temps jusqu'en mars 1244, alors que la forteresse cathare fait face à un siège implacable. Découvrez l'histoire fascinante de cette dissidence religieuse qui a secoué le Midi de la France, et plongez dans les derniers jours de cette communauté assiégée, confrontée à un choix cornélien : abjurer leur foi ou affronter les flammes du bûcher.

Franck Ferrand raconte...
Le siège de Montségur : Au XIIIè siècle, 200 hommes et femmes se sont livrés aux flammes plutôt que d'abjurer leur foi

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 22:36


Mars 1244. Une forteresse qu'on pensait imprenable tombe, et deux cents hommes et femmes se livrent volontairement aux flammes du bûcher. Qui étaient-ils, ces gens qu'on appelait les "parfaits" ?Rejoignez Franck Ferrand pour un épisode captivant des Grands dossiers de l'Histoire, qui vous emmène au cœur du drame de Montségur. Remontez le temps jusqu'en mars 1244, alors que la forteresse cathare fait face à un siège implacable. Découvrez l'histoire fascinante de cette dissidence religieuse qui a secoué le Midi de la France, et plongez dans les derniers jours de cette communauté assiégée, confrontée à un choix cornélien : abjurer leur foi ou affronter les flammes du bûcher.

L'heure du crime
LE RÉCIT DE L'ENQUÊTE - Jean Bastouill : quel secret de famille cache cette vengeance ?

L'heure du crime

Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 14:56


Jean Bastouill, viticulteur truculent, musicien de fanfare, 84 ans. Plus l'âge pour tuer, et pourtant, à l'été 2010, il abat au fusil de chasse son ex-gendre, un médecin. Un geste fou qui cache une ténébreuse histoire de famille, une autre mort, celle de sa fille. Que raconte vraiment cette incroyable vengeance au pied des vignes de Rivesaltes ? Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les matins
Antisémitisme : les propos du maire d'Augignac ont-ils été un levier électoral plutôt qu'un obstacle ?

Les matins

Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 3:14


durée : 00:03:14 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Les électeurs d'une petite ville de Dordogne ont réélu leur maire Bernard Bazinet malgré des propos antisémites. Quel message cela envoie-t-il sur la société française ? - réalisation : Félicie Faugère

Les matins
Municipales 2026 : s'allier, à quel prix ?

Les matins

Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 38:44


durée : 00:38:44 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Archipel politique, abstention record, percée de LFI dans les métropoles, RN aux portes de Marseille, que nous dit ce scrutin du pays réel ? Analyse des résultats du premier tour des élections municipales avec l'historien Emmanuel de Waresquiel et l'économiste Julia Cagé. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Emmanuel de Waresquiel Historien français; Julia Cagé Professeure d'économie à Sciences Po Paris

Les matins
Municipales : s'allier, à quel prix ? / Guerre en Iran : la Chine peut-elle rester neutre ? / Etre juif à Hollywood

Les matins

Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 150:08


durée : 02:30:08 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin, sur France Culture, à 7h40, Guillaume Erner reçoit l'historien Emmanuel de Waresquiel et Julia Cagé pour analyser les stratégies d'alliance dans l'entre-deux-tours des Municipales. A 7h17, Emmanuel Véron décrypte la position de la Chine dans la guerre au Moyen-Orient. - réalisation : Félicie Faugère

Les Grandes Gueules
Richelieu, Simone Veil : quel nom pour le porte-avions ? - 17/03

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 13:02


Au menu de la troisième heure des GG du mardi 17 mars 2026 : "Richelieu, Simone Veil... par quel nom baptiser le futur porte-avions ?" avec Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Abel Boyi, éducateur, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique.

LSD, La série documentaire
Les ultras de la collaboration 4/4 : Du Front au négationnisme

LSD, La série documentaire

Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 59:59


durée : 00:59:59 - LSD, la série documentaire - par : Jean Bulot - En 1987, Jean-Marie Le Pen qualifie les chambres à gaz de « point de détail ». Ce dernier épisode interroge les liens entre le Front national et les anciens ou nostalgiques de l'ultra-collaboration. Que partagent-ils ? Quel héritage commun ? Comment ont-ils fait route ensemble ? - réalisation : Gaël Gillon

Les p't**s bateaux
Quel âge faut-il avoir pour devenir pompier ?

Les p't**s bateaux

Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 4:15


durée : 00:04:15 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Nombreux sont ceux ayant rêvé de braver le feu dans une combinaison rouge. Maxence, 4 ans est l'un d'eux. Il souhaite donc connaître l'âge requis pour intégrer les rangs des pompiers. - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux - invités : Florence Rabat Lieutenant-colonel de sapeurs-pompiers à Saint-Étienne, vice-présidente de la Fédération des sapeurs-pompiers de France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

CoramDeo - Un regard chrétien sur le monde
#392 - Credobaptême et Bible

CoramDeo - Un regard chrétien sur le monde

Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 104:35


➡️ ➡️ DESCRIPTION: Après avoir entendu une défense biblique du pédobaptême réformé, nous poursuivons notre série en donnant la parole à la perspective crédobaptiste. Cette position, largement répandue dans les milieux évangéliques, affirme que le baptême est destiné à ceux qui professent personnellement la foi en Jésus-Christ. Elle met l'accent sur la conversion, la repentance et la foi consciente comme conditions du baptême. Cependant, ses fondements bibliques reposent sur une articulation distincte du plan rédempteur de Dieu et de la théologie biblique par laquelle nous relions l'Ancien et le Nouveau Testament. Le professeur Sylvain Romerowski de l'Institut biblique de Nogent-sur-Marne présente pour nous le bien-fondé de la compréhension baptiste. Vous pouvez retrouver les publications web du professeur Romerowski sur son blog à l'adresse suivante: https://sylvain-romerowski.ibnogent.org/ TABLE DES MATIÈRES 00:00 - Start 02:24 - Résumé de la compréhension credobatiste 05:51 - Le fondement vétérotestamentaire 14:59 - L'accomplissement néotestamentaire 21:32 - La mixité sous l'ancienne et sous la nouvelle alliance 29:31 - Le NT associe clairement le baptême à une profession de foi 36:37 - Le baptême est-il un moyen de grâce? 44:29 - Les conditions pour recevoir le baptême 48:29 - Quid des faux-disciples et la mixité de l'Église? 58:26 - L'efficacité du baptême 01:00:52 - Rejet de la théologie de l'alliance pédobaptiste 01:20:36 - Église visible et invisible = deux Églises? 01:28:00 - Quel est le statut des enfants dans l'Église? Conclusion 01:34:49 -

Les Nuits de France Culture
Le cinéma d'animation, de l'ombre à la lumière 2/10 : Quel est l'avenir du dessin animé français face au géant américain Walt Disney ?

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 22:11


durée : 00:22:11 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Faut-il avoir peur de Bambi et de Blache-Neige ? Cette question se posait en 1946 dans la "Tribune de Paris" lors d'un débat avec des producteurs français et des représentants de la Compagnie Disney et de la Paramount. - réalisation : Virginie Mourthé

LE BOARD
10 créateurs de contenu sur une île pendant 7 jours (ça a failli mal tourner)

LE BOARD

Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 40:54 Transcription Available


J'ai réuni 10 créateurs solopreneurs sur l'Île Maurice pour une expérience inédite : produire 100 contenus en 7 jours.J'ai viré 24K€ au Club Med sans garantie de retour sur investissement. On a passé une semaine ensemble sans se connaître. On a enregistré des épisodes de podcast dans un galion (wtf). Et pendant ce temps, nos business ont tourné sans nous. Voici ce qui s'est vraiment passé pendant cette semaine de folie.

Le masque et la plume
CRITIQUE l “Bovary Madame”, “Ivanov”, “Cyrano, rêver, rire, passer”, “Amadeus” : quel spectacle voir cette semaine ?

Le masque et la plume

Play Episode Listen Later Mar 15, 2026 53:21


durée : 00:53:21 - Le Masque et la Plume - par : Rebecca Manzoni - Flaubert revisité par Honoré, Tchekhov selon Sivadier, Jacques Weber en Cyrano, Salieri face à Mozart, Monte-Cristo en comédie musicale et un one-man-show plein de joie. Les critiques du Masque croisent le fer sur les derniers spectacles. - invités : Fabienne Pascaud, Pierre Lesquelen, Sandrine Blanchard, Laurent Valière - Fabienne Pascaud : Journaliste chez Télérama, Pierre Lesquelen : Critique à I/O Gazette et Détectives sauvages, dramaturge et enseignant-chercheur, Sandrine Blanchard : Journaliste au Monde, Laurent Valière : Producteur - réalisé par : Stéphane LE GUENNEC Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les p'tites histoires
Le miroir de demain - une légende d'Arthur

Les p'tites histoires

Play Episode Listen Later Mar 15, 2026 2:35


Plongez dans la légende du miroir de demain avec Jules, qui hérite d'un étrange objet aux pouvoirs bien troublants

Le zoom de la rédaction
"Dis-moi sur quel pied tu danses", le danse en fil rouge dans un documentaire au cœur d'un centre pour amputés

Le zoom de la rédaction

Play Episode Listen Later Mar 15, 2026 4:12


durée : 00:04:12 - Le Grand reportage de France Inter - Le chorégraphe et danseur Philippe Ménard a posé sa caméra pendant quatre ans au centre Coubert, dans un service dédié aux personnes amputées, situé en Seine-et-Marne. Avec ses rencontres, il a construit un documentaire touchant et poétique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Ah ouais ?
Quel secret étonnant cache le Petit Beurre de LU ?

Ah ouais ?

Play Episode Listen Later Mar 14, 2026 2:23


Vous connaissez forcément ce célèbre petit biscuit nantais, inventé en 1886 par Louis Lefèvre-Utile qui lui a donc donné comme nom ses initiales... Lefèvre-Utile, L-U, LU ! 135 ans après sa naissance, c'est aujourd'hui l'un des gâteaux les plus mangés en France, voilà sans doute pourquoi chaque année 9.000 tonnes en sont produits en Loire-Atlantique, soit 1 milliards de Petits Beurres... Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Choses à Savoir
Quel livre a servi de code secret pour des espions ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 1:53


Imaginez un espion arrêté en pleine Guerre froide. Dans sa poche, aucun microfilm, aucun code secret, aucune arme. Juste un roman banal, vendu partout, posé sur des millions de tables de chevet. Et pourtant, ce livre est une arme. Un outil de chiffrement redoutablement efficace. Bienvenue dans l'une des techniques d'espionnage les plus élégantes et les plus déroutantes du XXᵉ siècle : le code-livre.Le principe est d'une simplicité trompeuse. Les espions utilisent un ouvrage connu à l'avance par l'émetteur et le récepteur comme clé de chiffrement. Un message n'est plus une phrase, mais une suite de chiffres : page, ligne, mot. Par exemple : 23-4-7 signifie « page 23, ligne 4, 7ᵉ mot ». Sans le livre exact — la bonne édition, parfois même la bonne impression — le message est totalement incompréhensible.Pendant la Guerre froide, ce système est massivement utilisé par les services secrets, notamment la CIA et le KGB. Pourquoi ? Parce qu'il est presque indétectable. Un agent peut transporter son « code » à la vue de tous. Être surpris avec un roman n'a rien de suspect. C'est précisément ce qui le rend si dangereux.Certaines affaires réelles donnent froid dans le dos. Dans les années 1950, plusieurs réseaux d'espions soviétiques en Europe de l'Ouest utilisent des romans populaires comme clés de chiffrement. Des livres de Dickens, Tolstoï ou même des romans policiers contemporains servent à transmettre des informations militaires sensibles. La police intercepte parfois les messages chiffrés… sans jamais deviner qu'un livre en librairie détient la clé.Mais le système a une faiblesse fatale : il faut que personne ne soupçonne quel livre est utilisé. Dans un cas célèbre, un espion est démasqué parce qu'il possède une édition légèrement différente de celle de sa couverture officielle. Mauvais nombre de lignes par page. Mauvaise pagination. Le code ne fonctionne plus — et l'illusion s'effondre.Ce qui rend cette technique fascinante, c'est son paradoxe. La littérature, symbole de culture, de loisir et d'évasion, devient un instrument de guerre silencieuse. Chaque mot imprimé peut cacher une information stratégique. Chaque phrase peut contenir un ordre, une trahison, un danger mortel.Aujourd'hui encore, les codes-livres sont étudiés dans les écoles de cryptographie. Non pas parce qu'ils sont inviolables — ils ne le sont pas — mais parce qu'ils rappellent une vérité troublante : le secret le plus efficace est parfois celui qui se cache en plein jour.Et la prochaine fois que vous verrez quelqu'un lire tranquillement un roman dans un train… souvenez-vous qu'à une époque, ce simple geste aurait pu suffire à déclencher une crise internationale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Débat du jour
Les attaques contre l'environnement constituent-elles une arme de guerre ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 29:30


Une pluie noire. L'expression est revenue ces derniers jours pour qualifier les conséquences dans l'air des bombardements de site pétroliers en Iran. L'utilisation de phosphore blanc a également été dénoncée. De même, il y a quelques mois, que l'usage de glyphosate par Israël sur des zones boisées et agricoles du sud du Liban. Les attaques contre l'environnement : objectif à part entière ou dommage collatéral dans un conflit ? Sont-elles en hausse ? Quel cadre juridique ? Pour en débattre   Vincent Brengarth, avocat au Barreau de Paris en droit pénal et libertés publiques  Mathilde Jourde, chercheuse, responsable du Programme Climat, environnement et sécurité à l'institut de relations internationales et stratégiques et co directrice de l'observatoire Défense et Climat  Charlotte Touzot Fadel, docteure et chercheuse en droit de l'environnement. A soutenu une thèse en 2018 sur les activités militaires et la protection de  l'environnement à l'université de Limoges 

Les Grandes Gueules
Le moment drôle du jour - Alain Marschall : "Quel rapport avec le RN ? Tu es hors-sujet !" Jean-Loup Bonnamy : "Je te fais une analyse sur le déni de démocratie. C'est quoi cette relance sur tes petits partis" - 13/03

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 2:17


Aujourd'hui, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Symptômes
BONUS - 3 questions supplémentaires à Sophie-Hélène Zaimi, radiologue

Symptômes

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 5:51


Que font les patients qui compliquent l'examen ou l'interprétation des images ? Qu'est-ce qui vous a donné envie de devenir radiologue, et qu'est-ce qui vous passionne encore aujourd'hui dans ce métier ? Quel message aimeriez-vous faire passer au grand public sur la radiologie ? Dans ce nouveau bonus de "Symptômes", la Docteure Sophie-Hélène Zaimi répond à ces trois questions ! Vous pouvez retrouver ici le lien de son compte Instagram @thefrenchradiologist ! Retrouvez chaque mois, un nouvel épisode inédit de "Symptômes", ainsi qu'un bonus la semaine suivante. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Learn Italian with LearnAmo - Impariamo l'italiano insieme!
30 Frasi Idiomatiche Italiane che Devi ASSOLUTAMENTE Conoscere

Learn Italian with LearnAmo - Impariamo l'italiano insieme!

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026


Ti sei mai chiesto perché, quando parli italiano, anche se usi la grammatica perfetta, gli italiani ti guardano un po' straniti? Il problema potrebbe essere che stai traducendo letteralmente dalla tua lingua... oppure, che non usi le frasi idiomatiche che i madrelingua usano ogni giorno. Con questa guida imparerai 30 modi di dire italiani che potrai usare nelle conversazioni reali per sembrare più naturale e fluente. 30 Modi di Dire Italiani per Parlare Come un Madrelingua Parte 1: Modi di Dire della Vita Quotidiana 1. Rimangiarsi le Parole / Ingoiare il Rospo "Rimangiarsi le parole" significa dover ritrattare qualcosa che hai detto, ammettere che avevi torto. È un'espressione molto comune quando qualcuno deve fare marcia indietro su un'affermazione fatta in precedenza. Esempio: "Lucia ha dovuto rimangiarsi le parole quando si è resa conto di aver criticato duramente il capo proprio davanti a lui, senza accorgersi che era lì!" "Ingoiare il rospo" è simile, ma significa più accettare qualcosa di spiacevole senza poter protestare. Si usa quando sei costretto ad accettare una situazione ingiusta o sgradevole. Esempio: "Ho dovuto ingoiare il rospo e accettare quella promozione ingiusta del mio collega, anche se non la meritava." 2. Fare Scalpore Quando qualcosa fa scalpore, significa che tutti ne parlano, crea sensazione e attira l'attenzione generale. È un'espressione utile per descrivere notizie, eventi o situazioni che diventano argomento di discussione pubblica. Esempio: "Il nuovo film di quel regista ha fatto molto scalpore al Festival di Venezia - critiche entusiaste e polemiche ovunque!" 3. Andare sul Sicuro Questa espressione significa non rischiare, prendere precauzioni per evitare problemi o situazioni spiacevoli. Esempio: "Ho portato l'ombrello anche se non sembra che pioverà, così vado sul sicuro." Gli italiani vanno sempre sul sicuro, specialmente con il cibo. Se invitano 10 persone a cena, cucinano per 20! 4. Per Quanto Ne So / A Quanto Pare Queste espressioni si usano quando non sei sicuro al 100% ma vuoi comunque dire qualcosa. Sono il modo italiano di comunicare un'informazione senza sembrare arroganti. Esempi: "Per quanto ne so, il negozio è chiuso oggi." "A quanto pare, domani ci sarà il sole." Queste formule ti permettono di esprimere cautela e mostrano che sei consapevole di non avere certezze assolute sull'argomento. 5. Andare in Fumo / Andare a Monte Si usa quando tutto il tuo lavoro, i tuoi sforzi, i tuoi sogni svaniscono come fumo. Indica che qualcosa è stato completamente vanificato o annullato. Esempio: "Tutti i suoi progetti sono andati in fumo quando l'azienda ha chiuso improvvisamente." "Andare a monte" significa la stessa cosa ed è altrettanto comune. 6. Passare alla Storia Quando qualcosa è così importante o così incredibile che sarà ricordato per sempre. Si usa sia in contesti seri che scherzosi tra amici. Esempi: "Quel gol di Totti passerà alla storia del calcio italiano." (contesto serio) "La tua caduta in piazza davanti a tutti ieri sera passerà alla storia del nostro gruppo!" (contesto scherzoso) 7. Avere un Successo Strepitoso / Essere un Trionfo / Fare il Botto Queste espressioni si usano quando qualcosa ha un successo enorme. Sono utili per descrivere eventi, spettacoli, prodotti o iniziative che hanno riscosso un grande consenso. Esempio: "Il concerto è stato un trionfo, il pubblico urlava ancora dopo tre bis!" "Fare il botto" letteralmente significa esplodere ed è particolarmente espressiva. 8. Ad Ogni Morte di Papa Si usa per indicare qualcosa che succede molto raramente, quasi mai. Ha un'origine storica interessante. Esempio: "Vado in palestra ad ogni morte di papa" significa che ci vado pochissimo, quasi mai. Perché proprio la morte di un papa? Perché i papi, storicamente, restavano in carica per molti anni, quindi la loro morte era un evento raro. 9. Questa Batte Tutte / Questa È il Massimo Quando qualcuno fa qualcosa di così assurdo che supera tutto il resto. È utile per esprimere incredulità. Esempio: "Marco ne ha fatte tante di sciocchezze, ma presentarsi al matrimonio in costume da supereroe, questa batte tutte!" 10. Approfittarsi di / Sfruttare Significa trarre vantaggio da una situazione o da qualcuno. Questa espressione può essere negativa o neutra, a seconda del contesto. Il significato cambia completamente in base alla situazione. Uso negativo: "Si approfitta sempre della generosità del capo arrivando tardi ogni giorno." Uso neutro: "Ho approfittato del bel tempo per fare una passeggiata in centro." Nel secondo caso, significa solo "ho colto l'occasione". Il contesto è tutto. Parte 2: Modi di Dire su Relazioni Sociali e Lavoro 11. Annullare / Cancellare / Disdire Questi verbi significano rendere nullo un impegno o un evento programmato, dichiarare che qualcosa non avrà più luogo. Sono fondamentali nella vita quotidiana italiana. Esempio: "Abbiamo dovuto disdire il festival all'aperto quando abbiamo visto le previsioni del tempo." Puoi annullare riunioni, cancellare eventi, disdire prenotazioni. In Italia, "disdire" è una parola che sentirai spesso. 12. I Nodi Vengono al Pettine Significa che i problemi nascosti prima o poi emergono, diventano visibili. È quel momento in cui tutto viene a galla e non puoi più ignorare il problema. Esempio: "I nodi sono venuti al pettine quando lei si è presentata alla festa di famiglia completamente ubriaca." L'origine dell'espressione: I nodi nei capelli si vedono quando li pettini, proprio come i problemi nascosti vengono fuori prima o poi. 13. Puntare Dritto a / Fare a Razzo per Andare direttamente verso qualcosa senza distrazioni. Questa espressione descrive un movimento deciso e determinato verso un obiettivo. Esempio: "Appena è entrato alla festa, ha puntato dritto al tavolo del buffet senza nemmeno salutare!" 14. Avere un Vuoto di Memoria / Non Ricordare Proprio Significa dimenticare temporaneamente qualcosa, non riuscire a ricordare un'informazione in quel momento specifico. Quel momento in cui il tuo cervello decide di non collaborare. Succede spesso nei momenti meno opportuni, tipo durante un esame o quando incontri qualcuno per strada. Esempio: "Mi dispiace, ho un vuoto di memoria totale, come si chiama tua sorella?" 15. A Dir Poco / Per Non Dir di Peggio Il modo italiano di essere diplomatici ma far capire che la situazione è seria. Queste espressioni indicano che la realtà è ancora peggiore di quanto stai dicendo. Esempi: "A dir poco, quella cena non è stata un successo" significa che è stata un disastro totale. "Il capo era arrabbiato, a dir poco!" significa che era furioso. 16. Avere la Meglio / Avere il Coltello dalla Parte del Manico Essere in una posizione di vantaggio. Queste espressioni descrivono chi ha il controllo della situazione o il potere decisionale. Esempio: "Silvia ha il coltello dalla parte del manico in questa trattativa perché ha le informazioni che tutti vogliono." L'origine dell'espressione: Chi tiene il coltello dalla parte del manico ha il controllo dell'arma e quindi della situazione. 17. Mettere i Bastoni tra le Ruote Questa espressione significa ostacolare qualcuno, creare problemi intenzionalmente. L'immagine è chiara: bastoni nelle ruote di un carro lo fermano. Esempio: "I concorrenti hanno cercato di metterci i bastoni tra le ruote, ma siamo riusciti comunque a vincere il contratto." 18. Lavarsene le Mani Questa espressione ha un'origine biblica (Ponzio Pilato) e significa non voler più essere coinvolti in una situazione, rinunciare a ogni responsabilità. Esempio: "Dopo mesi di discussioni inutili, il manager se ne è lavato le mani e ha lasciato la decisione al consiglio." 19. Rigare Dritto / Comportarsi Bene Questa è l'espressione preferita di tutti i genitori e allenatori. Significa comportarsi bene e non combinare guai. Esempio: "Riga dritto con i tuoi genitori, altrimenti niente uscite il sabato notte!" 20. Darsi una Mossa / Svegliarsi / Muoversi Significa sbrigarsi, agire velocemente, smettere di perdere tempo. È l'espressione degli allenatori impazienti e dei genitori la mattina quando i figli non si alzano dal letto. Esprime urgenza e la necessità di fare qualcosa rapidamente. Esempi: "Dai, svegliati! Siamo già in ritardo!" "Datevi una mossa, è il secondo tempo e stiamo perdendo!" Parte 3: Modi di Dire Particolari e Coloriti 21. Esporsi / Sbilanciarsi / Mettersi in Gioco Quando ti metti in una posizione vulnerabile, di solito per una buona causa. Richiede coraggio e comporta un certo rischio personale. Esempio: "Si è esposto quando ha chiesto alla ragazza di sposarlo durante il concerto davanti a 50.000 persone - rischio altissimo ma per fortuna ha detto sì!" 22. Andare a Rotoli / Andare in Malora / Andare a Catafascio Quando qualcosa peggiora drasticamente. Sono espressioni molto usate per descrivere situazioni che vanno male. Esempio: "Questa serie TV è andata in malora dopo la terza stagione!" "Andare a catafascio" è ancora più forte, perfetto per situazioni completamente fuori controllo. 23. Passare Sotto i Ferri / Essere sulla Graticola Subire critiche dure e continue. Sono espressioni molto vivide che evocano immagini di pressione costante. Esempio: "Le celebrità devono passare sotto i ferri della critica ogni giorno." "Essere sulla graticola" è utile quando qualcuno ti fa mille domande scomode, come se fossi carne sulla griglia che viene girata e rigirata continuamente. 24. Stare in Disparte / Tenere un Profilo Basso / Farsi Piccoli Quando vuoi evitare l'attenzione per un po'. Queste espressioni descrivono il desiderio di passare inosservati.

Politique
Treizième jour de guerre en Iran : quels objectifs pour Donald Trump ?

Politique

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 40:44


Les États-Unis vont-ils s'enliser dans la guerre ? Donald Trump promettait une guerre rapide contre l'Iran, mais il se heurte à la résistance des Gardiens de la Révolution. Désormais, le président américain affirme qu'il faut "finir le boulot". Pourtant, les buts de guerre de Donald Trump restent flous. Quel est l'objectif des États-Unis ? La France peut-elle maintenir sa posture "défensive" ?

Les matins
Assouplir le RGPD / Cuba asphyxiée / Amérique de Trump : quel projet pour les démocrates ? Avec Ezra Klein

Les matins

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 149:41


durée : 02:29:41 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin, sur France Culture, à 7h40, Guillaume Erner reçoit l'éditorialiste star du New York Times, Ezra Klein, à l'occasion de la parution en français du livre qu'il a co-signé avec le journaliste Derek Thompson, "Abondance". A 7h17, Gaspard Estrada analyse les pressions américaines sur Cuba. - réalisation : Félicie Faugère

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Sénégal : le tandem Diomaye-Sonko définitivement enterré ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les cours du pétrole depuis le début de la guerre en Iran, la force de frappe iranienne et des tensions au sein de l'Église anglicane. Sénégal : le tandem Diomaye-Sonko définitivement enterré ?   En réaction à la première assemblée générale de la coalition « Diomaye Président », de nombreux militants du Pastef, le parti au pouvoir, et des membres du gouvernement ont pris position en faveur du Premier ministre. Le divorce est-il définitivement consommé entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko ? La coalition du chef de l'État affiche ses intentions électorales. Quels sont ses objectifs ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI à Dakar.     Guerre en Iran : comment les propos de Donald Trump influencent les cours du pétrole ?   Alors que les prix du pétrole ont explosé depuis le début de la guerre en Iran avec le blocage du détroit d'Ormuz, la tendance s'est inversée après la déclaration de Donald Trump, affirmant que la guerre était « quasiment finie ». Comment une simple prise de parole peut-elle provoquer une chute de 10-15% du prix du pétrole ?   Avec Stéphane Geneste, journaliste au service économie de RFI, chronique « Aujourd'hui l'économie ».       Guerre en Iran : que reste-t-il de la force de frappe de Téhéran ?   Dix jours après le début des frappes américaines et israéliennes sur l'Iran, Donald Trump assure que la guerre va « bientôt se terminer ». De son côté, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé que son pays était prêt à se battre « aussi longtemps que nécessaire ». Combien de temps l'Iran peut-il encore tenir face aux États-Unis et à Israël ? Que reste-t-il de sa force de frappe ? Avec Héloïse Fayet, chercheuse au Centre des études de sécurité de l'Institut français des relations internationales (Ifri).     Église anglicane : pourquoi conservateurs et progressistes s'opposent -ils ?   Réunis la semaine dernière à Abuja, des membres d'un courant conservateur de l'Église anglicane, la Global anglican future conférence (Gafcon), ont annoncé la création d'un Conseil anglican mondial pour s'opposer à la nomination de Sarah Mulally, première femme archevêque de Canterbury, la plus haute responsable religieuse de l'Église d'Angleterre qui compte des fidèles à travers 165 pays. Pourquoi sa nomination fait-elle autant polémique ? Quel est l'objectif de ce nouveau Conseil anglican mondial ?  Avec Liza Fabbian, journaliste au service Afrique de RFI.  

7 milliards de voisins
Quel chocolat pour demain ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 48:30


Avec plus de 7 millions de tonnes consommées chaque année, le chocolat est l'une des gourmandises les plus consommées au monde. La viralité du « chocolat de Dubaï » sur les réseaux sociaux, cette tablette de chocolat au lait, fourrée à la crème de pistache, au tahiné et aux cheveux d'ange croustillants, laisse penser que l'enthousiasme ne risque pas de fondre.   Derrière cette popularité, la réalité est plus complexe côté production. Après une envolée des cours du cacao, suite à de mauvaises récoltes, les prix se sont effondrés. En Côte d'Ivoire, premier pays producteur de cacao, le gouvernement a réduit le prix d'achat du cacao aux planteurs de 60%, il s'établit désormais à 1 200 francs CFA (1,83€) le kilo. Un coup dur pour une filière déjà fragilisée.   La vulnérabilité des cacaoyers face aux maladies, les perturbations climatiques, se répercutent sur les cours du cacao, et en bout de chaîne sur les revenus des producteurs. Du côté de l'Amérique latine, la présence de cadmium, ce métal lourd nocif pour la santé, dans le cacao, inquiètent de plus en plus les consommateurs.   Impact sur l'environnement, durabilité de la production, revenus décents pour les producteurs, les enjeux sont immenses pour un secteur qui fait vivre 40 à 50 millions de personnes dans le monde.   Comment rémunérer les producteurs à leur juste valeur ? Les filières équitables sont-elles la solution ? Et du côté du consommateur, quelles responsabilités ? Quel est le prix juste du chocolat ?   Avec : • Katherine Khodorowsky, historienne et sociologue de l'alimentation, ancienne présidente de l'Académie française du chocolat et de la confiserie. Autrice de Quel chocolat pour demain ? Pour une consommation plus responsable (Dunod, 11 mars, 2026) • Christian Cilas, correspondant pour la filière cacao au Centre de coopération internationale en Recherche agronomique pour le développement, CIRAD à Montpellier. Un entretien avec Sarah Cozzolino, correspondante de RFI à Rio de Janeiro au Brésil, 6ème producteur mondial de cacao et 5ème plus grand consommateur, le pays a vu sa production augmenter en 2025, avec 300 000 tonnes de cacao produites.  En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Cette semaine, on parlera de la reconnaissance faciale et de la manière dont l'IA a intégré ce système.   Programmation musicale :   ► Living Dead - Joe Yorke, The Co-Operators  ►  LAJEN - Meryl, Umpa. 

Invité Afrique
«Contrat du siècle» RDC-Chine: «C'est une bonne nouvelle que cet audit soit lancé»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 5:09


Vers un audit du « contrat siècle » entre la République démocratique du Congo et la Chine. Cet accord économique majeur, signé en 2008 sous la présidence de Joseph Kabila avec un consortium d'entreprises chinoises, repose sur un échange « ressources contre infrastructures » : le financement et la construction d'infrastructures (routes, voies ferrées, hôpitaux…) en échange d'un accès privilégié aux ressources minières congolaises. Un partenariat critiqué par plusieurs organisations de la société civile pour son déséquilibre et son opacité. Que peut-on attendre de cet audit ? Et pourquoi maintenant ? Elisabeth Caesens est la directrice exécutive de l'ONG Resource Matters qui plaide pour une meilleure répartition des richesses minières en RDC. Depuis Bruxelles, elle répond aux questions de Charlotte Idrac. RFI : Est-ce que l'annonce de cet audit vous surprend et son timing également ? Elisabeth Caesens : L'annonce nous surprend un peu parce que cet accord a été déjà renégocié il y a à peine deux ans. Et donc en fait, cet audit, on l'avait attendu avant cette renégociation initiale. Donc elle nous surprend un petit peu dans ce sens où on annonce en fait maintenant une potentielle nouvelle renégociation, alors que la précédente date d'il y a deux ans. Et a priori, cet audit couvrirait tous les aspects, mines, infrastructures, fiscalité. Quelles sont vos attentes ? Alors nous, si l'audit est bien fait et va jusqu'au fond, nous on s'attend à beaucoup d'évidence en fait, de détournement de fonds ou bien des projets surfacturés au moins, avec des routes qui ont coûté beaucoup plus cher que ce qu'elles n'auraient dû coûter et donc éventuellement un redressement à ce niveau-là. Pour l'instant, il n'y a pas encore eu de promesses que les résultats de l'audit seraient publiés, mais en tout cas, c'est une bonne nouvelle au moins que l'audit soit lancé. Vous l'évoquiez, tout à l'heure, il y avait eu une importante révision de cet accord en mars 2024 par le président Tshisekedi, en principe au bénéfice de Kinshasa. Quel bilan vous faites de cette révision de l'époque ? Alors, elle était pour notre part vraiment très, très décevante. C'était sûr qu'une révision devait être faite depuis très longtemps. Les promesses que cet accord apportait à l'époque, en 2008, étaient très importantes, on attendait des milliards de dollars d'infrastructures et en fait, en réalité, très peu a été décaissé. À lire aussiRDC: un audit du «contrat du siècle» relance le débat sur cet accord signé avec des groupes chinois en 2008 Est-ce qu'on peut chiffrer justement les résultats ? Oui. Alors on s'attendait à des prêts de 3 milliards de dollars pour des infrastructures et au bout de plus de quinze ans de travaux ou de projets, moins d'un milliard avait été décaissé. Donc, c'était extrêmement décevant pour la partie congolaise. Et en plus, la qualité des infrastructures n'était pas toujours au rendez-vous. On espérait en fait que tout cela serait corrigé, mais en fait, cela n'a pas été complètement réglé. Les paiements auxquels le Congo a droit maintenant sont 100 % dépendant du cours du cuivre. Donc en gros, si le cuivre atteint un tel montant sur le marché international, le Congo recevra autant. Le premier grand problème, c'est que le montant que le Congo recevra ne dépend pas du tout de combien les Chinois exportent. Donc imaginez-vous que vous exportez 100 000 tonnes de cuivre, ou 400 000 tonnes de cuivre, vous allez payer la même chose. C'est un peu comme si un boulanger, s'il vend 500 pains ou 1000 pains, il paye les mêmes taxes. C'est un peu aberrant. Et puis le deuxième grand problème, c'est que, que le cours du cuivre soit à 8000 ou à 11 000, la partie chinoise paye la même chose. Donc imaginez toute la marge bénéficiaire qui se rajoute au-delà de 8000, c'est en fait pour l'investisseur, le Congo ne touche rien. Et nous on a fait des calculs, déjà rien que pour la première année de mise en œuvre de ce nouveau contrat, donc 2024, le Congo a perdu ainsi plus de 100 millions de dollars rien qu'à cause de cette clause qui dit que, que le cours soit à 8000 ou à 11 000, on paye la même chose. Dans quelle mesure cet audit annoncé entre, selon vous, dans le cadre d'une rivalité entre les États-Unis et la Chine ? Alors ça, ce n'est pas très clair. Comme je le disais, l'accord a déjà été renégocié entre 2022 et 2024. Et à cette époque-là, c'est clair que cette renégociation entrait quelque part dans une rivalité avec les États-Unis. Le président Tshisekedi voulait apparaître comme mettant la pression sur les partenaires chinois que l'ancien président Kabila avait accueilli au Congo, et il voulait voir en fait qu'il était quelque part dur avec les Chinois. Maintenant que ça a mené à un avenant négocié déjà, on se demande est-ce que c'est toujours cette rivalité qui joue ? C'est aussi possible qu'autre chose joue, c'est-à-dire le cours du cuivre est extrêmement élevé aujourd'hui et peut-être que la partie congolaise se dit il y a moyen d'attirer plus du jeu que ce que nous avons finalement négocié en 2024. Ce qu'il faut savoir aussi, c'est que lors des précédentes négociations, quelque chose qui nous a aussi vraiment choqué, c'est qu'on a découvert que la partie chinoise a fini par payer des jetons de présence, ce qu'on appelle en fait des primes de négociation à tous les acteurs qui étaient impliqués du côté congolais. Donc en fait, la partie chinoise a couvert les frais de négociation de la partie adverse, ce qui constitue en fait un conflit d'intérêts assez gigantesque. Est-ce que maintenant on se dit qu'il faut retourner à cette table de négociation dans l'espoir de toucher à nouveau des primes de négociation ? On espère vraiment que non. C'est pour ça aussi d'ailleurs que « Le Congo n'est pas à vendre » demande à ce que les frais des parties congolaises qui sont en train de faire cet audit, et puis surtout d'éventuellement renégocier une nouvelle fois l'accord, soient payés par le Trésor public congolais. Et dans cette révision, en mars 2024, il y a un point qui reste en suspens pour vous, ce sont les exemptions fiscales pour la Sicomines, le conglomérat Sino-congolais ? Il y a deux gros problèmes avec le projet Sicomines. Le premier problème, c'est combien la Sicomines paye à l'État congolais. Et le deuxième problème, c'est comment l'État congolais, par la suite, dépense l'argent reçu. Et en fait, les deux sont problématiques. L'État congolais ne touche pas assez de recettes dans ce projet. Et le deuxième problème, c'est que le peu d'argent qui est touché est dépensé de manière opaque. Et c'est surtout ce deuxième aspect que l'audit va essayer de vérifier. À lire aussiRDC: le «contrat du siècle» avec les entreprises chinoises modifié pour rééquilibrer les profits

Pascal Praud et vous
Municipales 2026 : quel sera le taux de participation ?

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 4:07


Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On marche sur la tête
Municipales 2026 : quel sera le taux de participation ?

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 4:07


Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Vlan!
#385 Comment redonner envie du futur dans un monde en "chaos"? avec Cécile Wendling

Vlan!

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 59:02


Cécile Wendling est prospectiviste et fondatrice de Panoramique, elle pense à 20, 30, 100 ans — pas par anxiété, mais par élan de vie. Cécile a dirigé la prospective du groupe AXA avant de tout quitter pour créer sa propre structure. Elle a passé des années à aider des organisations, des dirigeants, des individus à se projeter dans le temps long — pas pour prédire l'avenir, mais pour l'écrire lucidement. Elle est sociologue, constructiviste, et elle a cette capacité rare de transformer ce qui nous paralyse en terrain fertile. Je la connais depuis un moment, j'admire sa façon de tenir les deux bouts sans jamais tomber ni dans le catastrophisme ni dans la pensée magique.Dans cet épisode, nous parlons de ce qui nous empêche de nous projeter, de pourquoi la crise est peut-être autant un construit social qu'une réalité, et de comment le temps lui-même est une invention que la société nous impose. J'ai questionné Cécile sur les inégalités face au futur, sur l'Afrique comme laboratoire mondial de l'innovation, sur le conatus de Spinoza comme boussole intérieure, sur ce que ça fait vraiment de sauter d'un grand paquebot pour pagayer dans un petit rafiot. On parle aussi de ce qu'on transmet aux enfants, de l'entraide comme ressource immatérielle, de la dépendance au sentier, du clavier AZERTY et des déchets nucléaires — et tout ça forme un fil cohérent, joyeux, profond, sur la façon dont on peut reprendre la main sur son avenir.3. CITATIONS MARQUANTES"Chacun de nous écrit l'avenir chaque jour par ses décisions. Avoir des décisions de temps long, c'est ça aussi œuvrer à une humanité différente." (Partie 1, ~06:00)"Si on n'est pas capable d'imaginer un avenir où on est heureux de vivre, on ne peut pas le créer, on ne peut pas le faire advenir." (Partie 1, ~30:30)"Le pouvoir a besoin de tristesse parce qu'il sait la contrôler, il sait la manipuler." (Cécile citant Deleuze, Partie 1, ~15:10)"Le vide n'existe pas. Mais ça, tu t'en rends compte que quand tu es dans ton petit rafiot à pagayer." (Partie 2, ~08:20)"Claquer la porte à la violence. Et ouvrir la porte au temps long, à se projeter et inventer l'avenir." (Partie 2, ~25:15)4. IDÉES CENTRALES DISCUTÉES 1. Le temps long comme acte politique et humaniste Titre : Décider loin, c'est résister Explication : Dans un monde qui nous force au temps court (contenus jetables, polycrise, dopamine instantanée), choisir de s'inscrire dans une pratique longue — yoga, instrument de musique, doctorat, engagement — est une forme de résistance et d'émancipation. Ce n'est pas de la lenteur, c'est de la profondeur. Pourquoi c'est important : Parce que sans cette capacité, on devient réactif plutôt qu'acteur. Et Cécile montre que cette inégalité face au temps long a des conséquences concrètes : santé, épargne, alimentation. Timestamp : Partie 1, ~05:00 → 09:002. La crise comme construction sociale — et ses angles morts Titre : On a mis des lunettes grises, et on a oublié qu'on pouvait les enlever Explication : Cécile questionne frontalement notre façon de nommer "crise" tout ce qui arrive. Ce label n'est pas neutre : il induit des décisions précipitées, sacrifie ce qu'on juge "non essentiel" (la culture pendant le Covid), et nourrit les passions tristes au sens de Spinoza — peur, résignation, paralysie — qui nous coupent de notre élan vital. Pourquoi c'est important : Parce que changer de lunettes n'est pas de la naïveté. C'est un acte cognitif et politique qui ouvre d'autres modes d'action. Timestamp : Partie 1, ~12:00 → 17:003. Le conatus : le feu qu'on ne développe pas, qu'on libère Titre : Ce n'est pas ton cerveau qui sait — c'est ton feu Explication : Face à l'angoisse des parents devant l'IA et les métiers de demain, Cécile propose une réponse contre-intuitive : au lieu de regarder à l'extérieur, se reconnecter à son désir le plus intime. Le conatus (Spinoza) — cet élan vital propre à chacun — ne se développe pas, il se libère : par le lien, l'engagement, la contemplation, et en ôtant la pression de l'ultra-performance. Pourquoi c'est important : Parce que c'est la seule boussole stable dans un monde incertain. Timestamp : Partie 2, ~01:30 → 03:304. L'entraide comme ressource immatérielle — invisible, mais fondamentale Titre : Ce qu'on ne mesure pas, on le détruit Explication : Depuis Thatcher et Reagan, nos sociétés ont surinvesti ce qui se mesure (PIB, productivité) et désinvesti les ressources immatérielles : confiance, empathie, entraide. Or ces ressources fonctionnent comme le temps long — plus on les nourrit, plus elles grandissent ; si on les abandonne, le lien social s'effondre rapidement. La tontine féminine, Leetchi détourné par des agriculteurs, le low-tech africain : l'entraide existe partout, souvent invisible. Pourquoi c'est important : Parce que face aux inégalités que les politiques macroéconomiques ne savent pas résoudre, l'entraide locale est la réponse de terrain la plus puissante et la plus rapide à activer. Timestamp : Partie 1, ~20:00 → 24:005. La dépendance au sentier — pourquoi le passé emprisonne le futur Titre : Le clavier AZERTY et les déchets nucléaires ont la même origine Explication : Se projeter en arrière ne sert pas à répéter le passé, mais à identifier les "dépendances au sentier" et les "effets cliquet" : des choix initiaux qui contraignent toutes les décisions suivantes. Le clavier AZERTY (conçu pour ralentir les dactylos), le nucléaire (conçu pour miniaturiser une arme avant de faire une centrale) illustrent comment un critère de départ non questionné génère des coûts considérables sur le long terme. Pourquoi c'est important : Parce que prendre conscience de ces biais structurels est la condition nécessaire pour en sortir — individuellement et collectivement. Timestamp : Partie 2, ~12:00 → 14:306. L'Afrique, laboratoire du monde de demain Titre : Pendant qu'on vieillit, eux inventent Explication : Démographiquement, l'Afrique sera le continent dominant à 2100. Contrainte par le manque, elle invente des solutions frugales brillantes (IA sur carte SIM sans réseau, tontine, low-tech). L'afrofuturisme est le mouvement culturel et intellectuel par lequel ces populations reprennent la narration de leur propre avenir. Pendant ce temps, l'Occident vieillit et — sociologiquement — devient plus conservateur, moins innovant. Pourquoi c'est important : Parce que refuser de s'inspirer de l'Afrique par néocolonialisme inconscient, c'est se priver de la source d'innovation la plus féconde des prochaines décennies. Timestamp : Partie 1, ~24:30 → 27:305. QUESTIONS Qu'est-ce que ça veut dire concrètement être prospectiviste — et pourquoi tu n'es pas devin ?Comment on fait pour se projeter dans le temps long quand le futur nous semble chaotique et flou ?Face à la paralysie ou à l'écoanxiété, qu'est-ce qui permet de réinjecter de la joie dans sa vision du futur ?On vit une polycrise réelle — crises climatique, géopolitique, économique, sociale — comment tu arrives à aimer cette époque malgré tout ?Est-ce que la crise n'est pas en partie une construction sociale, une paire de lunettes qu'on pourrait enlever ?Quel est le discours qu'on peut tenir aux personnes qui n'arrivent pas à joindre les deux bouts, à ceux que l'optimisme ressemble à une offense ?Est-ce que le futur appartient à l'Afrique — et pourquoi on a autant de mal à s'en inspirer ?Pourquoi aider les gens à se projeter dans le temps long est ta raison d'être — et qu'est-ce que ça change dans une vie de penser à 20, 30, 100 ans ?Comment est-ce qu'on ose quitter sa zone de confort quand tout dans la société nous pousse vers le confort et la sécurité ?Le futur ne répète pas le passé — alors à quoi ça sert de se projeter en arrière, et qu'est-ce que la dépendance au sentier nous apprend sur les choix qu'on fait aujourd'hui ?6. RÉFÉRENCES CITÉES DANS L'ÉPISODEPersonnesArch Field — Chercheur ayant conduit des expériences IRM sur la capacité de projection temporelle. Montre que certains ne peuvent pas se projeter dans leur futur-soi. (Partie 1, ~28:00)Mathieu Dardaillon — Auteur de L'Anti-Chaos, invité précédent du podcast. Cécile reprend sa méthode A-B-Z. (Partie 1, ~31:30)Pablo Servigne — Invité précédent de Gregory, cité pour sa thèse que la loi de la jungle est en réalité l'entraide. (Partie 1, ~19:30)David Ménager — Auteur de La France du Boncoin, cité pour son travail sur le bricolage solidaire et le détournement d'outils numériques. (Partie 1, ~20:30)Béatrice Rousset — Citée en partie 2 pour ses travaux sur les modèles mentaux des individus et des organisations. (Partie 2, ~11:30)Éloi Saint Bris — Réalisateur du documentaire Un outsider (Canal+) sur le Vendée Globe, et créateur du spectacle Beyond sur l'audace. (Partie 2, ~09:00)Christian Mongeau — Personne ayant fait découvrir à Cécile l'exemple de Roger de Sicile au XIe siècle. (Partie 1, ~08:30)Roger de Sicile (XIe siècle) — Cité comme exemple de leader ayant inventé une société multiculturelle et multiconfessionnelle à Palerme. (Partie 1, ~08:30)Ferriss — Jeune intervenant sur le podcast Seesmic, cité pour sa critique de la capture bourgeoise du discours écologique. (Partie 1, ~23:30)Jean-Noël — Ami de Cécile cité anonymement pour illustrer la surcharge temporelle. (Partie 2, ~17:40)Spinoza — Cité deux fois : pour les passions tristes (partie 1) et pour le concept de conatus (partie 2). Philosophe structurant de toute la pensée de Cécile.Deleuze — Cité pour son commentaire de Spinoza : "le pouvoir a besoin de tristesse." (Partie 1, ~15:00)LivresL'Anti-Chaos — Mathieu Daragon. Méthode A-B-Z et back casting. (Partie 1, ~31:30)La France du Boncoin — David Ménager. Entraide et bricolage solidaire. (Partie 1, ~20:30)Seul le Grenadier — Roman d'un jeune auteur irakien, recommandé par Cécile pour se projeter dans un univers étranger. (Partie 1, ~09:00)ConceptsPassions tristes / Passions joyeuses (Spinoza) — (Partie 1, ~14:30)Conatus (Spinoza) — Élan vital, feu intérieur. (Partie 2, ~02:00)Dépendance au sentier / Effet cliquet — Concepts d'économie institutionnelle. (Partie 2, ~12:30)Afrofuturisme — Mouvement culturel africain de reprise de la narration du futur. (Partie 1, ~25:00)Back casting — Technique prospective : se projeter loin et revenir vers le présent. (Partie 1, ~32:00)Étude socioVision — Segmentation en trois Frances (France qui va bien / France du repli / France qui va mal). (Partie 1, ~17:20)Ikigaï — Cité par Cécile comme raison d'être, relié au conatus. (Partie 2, ~03:20)Matrices de matérialité (RSE) — Outil d'entreprise pour évaluer les effets à long terme. (Partie 2, ~15:00) Suggestion d'autres épisodes à écouter : #346 Retrouver du pouvoir dans le chaos avec Matthieu Dardaillon (https://audmns.com/yOgbycm) [SOLO ] Reprendre goût au futur dans un monde en crise (https://audmns.com/fKSFkcw) #158 Que souhaitons-nous léguer aux générations futures avec Yann Arthus Bertrand (https://audmns.com/HHplZPq)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Guerre en Iran : la France va-t-elle s'engager dans le conflit ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les frappes israéliennes au Liban, des experts ukrainiens au Moyen-Orient et une hypothétique intervention des factions kurdes en Iran. Guerre en Iran : la France va-t-elle s'engager dans le conflit ?   Lundi (9 mars 2026), au dixième jour de la guerre en Iran, Emmanuel Macron s'est rendu sur le porte-avions Charles de Gaulle, déployé en Méditerranée conformément aux ordres du président français. Concrètement, quelles sont les particularités de ce navire de guerre unique en Europe ? Son déploiement signifie-t-il que la France est prête à intervenir dans la guerre contre l'Iran ? Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI.   Liban : jusqu'où ira Israël ?   Depuis une semaine, le Liban est soumis aux frappes israéliennes. Selon le dernier bilan des autorités datant de lundi soir, les bombardements ont fait près de 500 morts et plus 1 300 blessés. Pourquoi, tout en bombardant l'Iran, Israël mène cette offensive au Liban ? Quel est son objectif ? La stratégie de l'armée israélienne est-elle différente de celle de 2024 ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de Jérusalem.   Guerre en Iran : pourquoi des experts ukrainiens vont se rendre au Moyen-Orient ?   C'est le président Volodymyr Zelensky qui l'a annoncé le dimanche 8 mars 2026 : « des experts ukrainiens en drones vont se rendre au Moyen-Orient, dès cette semaine » pour aider les Américains et les pays du Golfe à détecter et intercepter les drones iraniens. Comment expliquer l'expertise de l'Ukraine sur les drones kamikazes Shahed ? L'initiative ukrainienne signifie-t-elle que les systèmes de défense anti-aériens américains et israéliens ne suffisent plus à bloquer les drones iraniens ? Avec Guillaume Naudin, chronique « La fabrique du monde » sur RFI.     Guerre en Iran : les Kurdes peuvent-ils faire tomber le régime iranien ?   Dans un entretien accordé à Reuters, Donald Trump s'est dit « tout à fait pour » une offensive des milices kurdes iraniennes contre le pouvoir en place à Téhéran, avant de faire volte-face en affirmant ne « pas vouloir rendre cette guerre plus compliquée qu'elle ne l'est déjà ». Alors que Donald Trump exclut de déployer des soldats américains sur le sol iranien, les factions kurdes positionnées en Irak peuvent-elles s'impliquer dans le conflit ? Sont-elles en mesure de faire le poids face aux Gardiens de la Révolution et l'armée iranienne ? Avec Lyna Ouandjeli, chercheuse à l'Institut européen d'études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord. 

Invité Afrique
Guerre au Moyen-Orient: «Nous sommes dans un mécanisme qui peut être très coûteux pour l'Afrique»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 7:56


Au onzième jour de la guerre au Moyen-Orient, les prix du pétrole ont flambé hier, lundi 9 mars, au-dessus des 100 dollars le baril. Quelles peuvent être les conséquences du conflit dans les pays africains ? Quels secteurs sont en première ligne ? Faut-il craindre un choc économique ? L'économiste bissau-guinéen Carlos Lopes a été le secrétaire exécutif de la Commission économique de l'ONU pour l'Afrique. Aujourd'hui, il enseigne à l'université du Cap, en Afrique du Sud. Il répond aux questions de Charlotte Idrac. RFI : Quel est l'impact de la hausse du prix du pétrole sur les économies africaines à ce stade ? Concrètement, est-ce que les prix à la pompe ont augmenté ? Est-ce qu'il y a des conséquences pour les industries, les transports ou les centrales électriques ? Carlos Lopes : D'abord, il y a la conséquence des prix pour les importations qu'on va faire dans l'avenir immédiat. On peut s'imaginer que les prix vont continuer à grimper. Un certain nombre de pays n'ont pas de réserves suffisantes pour pouvoir faire face aux difficultés logistiques qu'on va avoir, avec toute la demande qui est désorganisée, soit elle passait du point de vue de raffinage par les pays du Golfe, soit elle émanait des pays du Golfe. Donc, nous avons tout un tas de difficultés avec les assurances. Les transports maritimes sont dans une réorganisation complète. Toutes ces conséquences qui auront bien sûr un reflet dans le prix, dans les pompes. Mais nous avons aussi deux autres difficultés logistiques énormes, c'est-à-dire les exportations africaines qui passaient par le Golfe, notamment de l'or qui était en train d'aider pas mal de pays africains et se fait normalement en voie aérienne. Donc, il y a beaucoup de perturbations dans le trafic aérien. Il y a aussi un certain nombre de minerais qui passaient pour raffinage dans les pays du Golfe. Donc on aura des problèmes de trésorerie dans ces pays. Et nous avons aussi les fertilisants : Un certain nombre de fertilisants qui sont utilisés en Afrique viennent du Golfe. Et maintenant que le détroit d'Ormuz est pratiquement fermé, (donc) on aura des perturbations aussi dans les campagnes agricoles. Tout cela va augmenter l'inflation, va faire dégringoler la valeur des monnaies africaines, va nous amener à une situation, à mon avis, bien plus difficile que celle que nous avons connue pendant le début de la guerre en Ukraine. Nous sommes là dans un mécanisme qui peut être très coûteux pour l'Afrique, parce que dans les cinq dernières années, la plupart des investissements de grande importance étaient en provenance des pays du Golfe, notamment des Emirats arabes unis en particulier. Et donc tout cela va être extrêmement perturbé. Mais pour les pays qui disposent de réserves importantes comme le Nigeria ou l'Angola, pour les pays producteurs de pétrole, est-ce que la situation peut être à l'inverse perçue comme une opportunité ? Bien sûr que la montée des prix du pétrole va aider un certain nombre de pays producteurs. Mais à mon avis, ces pays vont souffrir beaucoup plus de l'importation d'inflation et d'autres difficultés, notamment logistiques, et donc les gains éventuels ne seront pas suffisants pour compenser les pertes. Sur la logistique, justement, la réorganisation du trafic maritime passe notamment par un contournement de l'Afrique par le Cap de Bonne-Espérance en Afrique du Sud. Est-ce que ça pourrait être favorable aux ports africains selon vous ? Théoriquement oui, mais disons, le grand avantage, c'est qu'ils puissent se ravitailler et notamment se ravitailler en combustible. Bien sûr, il y aura un apport en termes de demande, mais cette demande, elle sera quand même assez conditionnée sur des facteurs logistiques qui ne sont pas complètement maîtrisés par les ports africains. Par exemple, en Afrique du Sud, on avait déjà des problèmes de ravitaillement en combustible avec le trafic tel qu'il était. Il y a des pays comme la Namibie qui sont, disons, mieux organisés pour pouvoir bénéficier, par exemple, du contournement du cap de Bonne-Espérance. Nous avons des pays comme le Kenya qui peuvent éventuellement aussi bénéficier, avec le port de Mombasa. Djibouti certainement est bien préparé pour pouvoir absorber une partie du trafic. Mais il y a beaucoup de pays qui n'ont pas, disons, l'élasticité logistique pour pouvoir profiter de ces ravitaillements. À plus long terme, cette crise peut-elle être aussi un signal pour certains États, pour accélérer des décisions et des investissements, pour mieux faire face aux chocs énergétiques mondiaux ? Tout à fait. Et politiquement, il y a déjà une volonté de changer un peu la donne. Et donc maintenant, il va falloir accélérer parce que, avec tout ce qui est en train de se passer dans le monde de l'aide au développement, il y a une réalisation que l'Afrique doit s'occuper elle-même de ses problèmes, beaucoup plus que compter sur d'autres qui effectivement ont des priorités qui deviennent de plus en plus complexes vu l'état du monde.

Géopolitique
Trump et Netanyahou poursuivent l'escalade, mais avec quel objectif ?

Géopolitique

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 3:18


durée : 00:03:18 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - L'escalade s'est poursuivie aussi bien en Iran qu'au Liban, mais les buts de guerre de Trump et de Netanyahou sont-ils les mêmes ? Ceux des États-Unis sont de plus en plus difficiles à lire, même si le président américain est déterminé à poursuivre cette guerre impopulaire dans son pays. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Métamorphose, le podcast qui éveille la conscience
Microbiote, immunité & vieillissement : les bonnes stratégies à mettre en place avec le Dr William Berrebi #673

Métamorphose, le podcast qui éveille la conscience

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 79:55


Anne Ghesquière reçoit le Dr William Berrebi, gatsro-entérologue et expert du microbiote. 90 % de notre longévité se joue dans nos choix quotidiens, bien vieillir n'est pas de la chance, c'est une stratégie ! Alors comment alors peut-on réellement agir sur sa longévité ? Le vieillissement est-il inscrit dans nos gènes ? Quel rôle joue le microbiote intestinal dans l'immunité, l'inflammation et la protection de nos cellules ? Comment préserver ses télomères et ralentir le vieillissement biologique ? À travers les découvertes scientifiques les plus récentes et l'étude des centenaires et des zones bleues, le Dr William Bérébi partage des leviers simples mais puissants pour allonger l'espérance de vie en pleine santé. Son nouvel ouvrage, Vivez 100 ans grâce à votre microbiote, est publié chez HarperCollins. Épisode #673Quelques citations du podcast avec le Dr William Berrebi : "À partir de la naissance, tout ce qu'on va faire va nous conduire à avoir une vie longue, sereine et en bonne santé, ou pas.""On tient son destin dans le creux de son intestin et à travers son microbiote.""Si vous avez une dysbiose, vous avez plus de risque de développer une maladie d'Alzheimer."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast /Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec le Dr William Berrebi :00:00Introduction01:30L'invité03:08Vieillissement et génétique05:55Jamais trop tard07:08Vieillissement chronologique / biologique08:33L'approche de la médecine microbiotique09:40Notre réserve fonctionnelle11:05Mesurer ses télomères12:26Préserver ses télomères14:50Marqueurs et âge biologique17:14Tester son microbiote20:38Le manque de fibres22:26Diagnostiquer une dysbiose24:15Une complémentation personnalisée28:28Traiter l'intestin irritable33:53Le régime pauvre en FODMAP est mauvais35:38Le régime séquentiel35:53Les apports de prébiotiques38:32La méconnaissance des probiotoques44:38Probiotiques et antibiotiques45:57Système immunitaire et intestin48:04L'intolérance au lactose51:41Les recos produits laitiers53:11Centenaires et blue zones57:22Stress chronique et inflammation de bas grade01:01:02La révolution de la métagénomique01:06:06Les 2 compléments contre le vieillissement cellulaire01:08:47La catastrophe de l'alimentation ultra-transformée01:11:17Doser l'inflammation de bas grade01:14:08 Hormones et microbiote01:15:33Microbiote et cognition01:16:45La transplantation fécale01:18:40 Metformine et maladies neurodégénérativesAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo © Olivier SEIGNETTE Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les matins
Quel est l'avenir du journalisme ?

Les matins

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 2:38


durée : 00:02:38 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - L'info gratuite a envahi nos écrans, noyée dans les algorithmes et les trolls. Face au chaos des réseaux sociaux, une plateforme de newsletters payantes, Substack, parie sur un modèle à l'ancienne : un journaliste, un lecteur, un abonnement. - réalisation : Félicie Faugère

InterNational
Trump et Nétanyahou poursuivent l'escalade, mais avec quel objectif ?

InterNational

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 3:18


durée : 00:03:18 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - L'escalade s'est poursuivie aussi bien en Iran qu'au Liban, mais les buts de guerre de Trump et de Nétanyahou sont-ils les mêmes ? Ceux des États-Unis sont de plus en plus difficiles à lire, même si le président américain est déterminé à poursuivre cette guerre impopulaire dans son pays. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Choses à Savoir
Quel est le livre le plus dangereux jamais écrit ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 2:56


Le titre de « livre le plus dangereux jamais écrit » est le plus souvent attribué à The Anarchist Cookbook, un ouvrage publié en 1971 aux États-Unis. Sa dangerosité ne tient pas à une idée abstraite ou philosophique, mais à quelque chose de beaucoup plus concret : il explique, de manière détaillée, comment fabriquer des armes, des explosifs et des poisons.L'auteur, William Powell, n'était pas un terroriste aguerri mais un jeune homme de 19 ans, animé par la colère et la radicalisation propres à l'époque de la guerre du Vietnam. Son objectif initial était politique : dénoncer l'autoritarisme de l'État et donner aux citoyens les moyens de résister. Mais le contenu du livre a rapidement dépassé toute intention idéologique.The Anarchist Cookbook rassemble des instructions pratiques pour fabriquer des bombes artisanales, des cocktails Molotov, des mines, des armes improvisées, mais aussi pour produire des drogues ou des poisons. Le problème majeur est que beaucoup de ces recettes sont incomplètes, imprécises ou dangereusement erronées. Résultat : de nombreux lecteurs ont été blessés ou tués en tentant de reproduire ces procédés.Au fil des décennies, le livre a été retrouvé dans des contextes tragiques. Il a été lié à plusieurs attentats, projets d'attaques de masse, fusillades scolaires et actes terroristes. Sans être la cause directe de ces violences, il a servi de boîte à outils à des individus déjà radicalisés ou psychologiquement fragiles. C'est précisément ce qui le rend dangereux : il transforme une intention violente en capacité technique.L'ironie est que son auteur a passé une grande partie de sa vie à regretter sa publication. William Powell est devenu enseignant, pacifiste, et a publiquement demandé que son livre soit retiré de la circulation. Il a reconnu que diffuser des savoirs destructeurs, même au nom de la liberté, avait eu des conséquences qu'il n'avait ni anticipées ni souhaitées. Pourtant, le livre n'a jamais disparu. Il circule encore aujourd'hui, légalement ou non, souvent téléchargé sur Internet.Et ce livre a bien été vendu légalement et en vente libre, et c'est justement ce qui a longtemps choqué.Lors de sa parution en 1971, aux États-Unis, le livre est publié par Lyle Stuart, un éditeur connu pour défendre une ligne très radicale sur la liberté d'expression. À l'époque, aucune loi fédérale n'interdit la publication d'un ouvrage décrivant des armes ou des explosifs, tant qu'il ne constitue pas un appel direct et explicite à commettre un crime précis. Résultat : le livre est vendu en librairie comme n'importe quel autre essai politique.Il est resté légal à la vente pendant des décennies, y compris après avoir été relié à des affaires criminelles. Aux États-Unis, il a été protégé par le Premier Amendement, qui garantit une liberté d'expression très large. Les autorités ont régulièrement envisagé son interdiction, mais sans base juridique suffisamment solide pour la justifier à l'échelle nationale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Revue de presse française
À la Une: l'incertitude, huit jours après le début de la guerre au Moyen-Orient

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 5:07


« Jusqu'où Trump ira-t-il dans cette dangereuse aventure ? » se demande le Nouvel Obs. « Espère-t-il vraiment abattre le régime des mollahs, ou le vassaliser sur le modèle vénézuélien après avoir brandi le scalp de Khamenei ? Le plus terrifiant, estime l'hebdomadaire, est que lui-même ne semble pas le savoir (…) en méprisant à la fois le droit international, le Congrès américain et le sort réel des Iraniens, Trump se comporte une fois de plus comme un shérif brutal à la logique court-termiste ». Incertitude donc, résumée en quelques mots par le Canard enchaîné : « On frappe d'abord et pour les suites on voit après », « un après qui n'a pas fini d'inquiéter », remarque l'hebdomadaire satirique.   Prestigieux trophée Pour l'heure, c'est Benyamin Netanyahu qui semble être le plus à même d'exploiter la situation. Il est même « le grand gagnant », estime l'Express, car « il a l'opportunité de se débarrasser de la menace existentielle iranienne, tout en préservant son avenir politique ». En effet, poursuit l'hebdomadaire, « le 7 octobre fut à la fois un désastre du renseignement israélien – dont Netanyahu n'a toujours pas répondu – et une opportunité pour se débarrasser de "l'axe de la résistance" centré autour de Téhéran ». Car, ajoute l'Express, « plus de deux ans après le jour le plus tragique de l'histoire d'Israël, le bilan de Tsahal et du Mossad est spectaculaire : le Hamas a été décimé, Hassan Nasrallah, charismatique chef du Hezbollah, tué par une frappe, le dictateur syrien Bachar el-Assad est en exil à Moscou. Avec la mort de Khamenei, Benyamin Netanyahu vient d'obtenir son plus prestigieux trophée ». De plus, assure l'Express, « la population israélienne est très majoritairement prête à des sacrifices pour se débarrasser d'une menace existentielle ». La position de Donald Trump est moins confortable, remarque l'hebdomadaire : il avait promis à ses électeurs « d'en finir avec "les guerres éternelles" ». De plus, assure l'Express, « si le prix du pétrole s'envole durablement, Trump aura à répondre à son électorat, très sensible au coût de la vie ». Situation inconfortable Quel rôle la France peut jouer dans cette nouvelle guerre au Moyen-Orient ? « Peut-elle rester à l'écart ? » se demande Marianne, qui rappelle que « la France n'a pas été informée. Encore moins associée. Les frappes israélo-américaines contre l'Iran (…) ont ouvert une séquence que Paris découvre tout en subissant les effets, à mesure que le conflit s'étend à l'ensemble des pays du Golfe Persique. « Une mise à l'écart », souligne Marianne (…) En clair, Washington décide seul ». Problème, poursuit l'hebdomadaire : « la France est pleinement engagée dans la région », présente dispose de plusieurs bases, aux Émirats arabes unis, en Jordanie, ou encore au Qatar.   « La France marche sur un fil », estime de son côté la Tribune Dimanche. « Elle oscille entre prudence stratégique et impuissance assumée ». Le journal remarque, lui aussi, que « le président de la République, a d'abord été tenu distance du déclenchement des frappes. Preuve s'il en fallait une, du déclassement relatif de Paris dans les cercles de décision », ajoute la Tribune Dimanche qui résume en quelques mots la position de la France : « dialogue, désescalade, diplomatie ». Mais le journal pose cette question : « Ces mots suffisent-ils dans un contexte international dominé par la polarisation et la brutalité ? » Écologistes  En France, le premier tour des élections municipales aura lieu dimanche prochain et plusieurs questions mobilisent la presse. Tout d'abord, celles qui concernent les écologistes. « En 2020 », rappelle le Nouvel Obs, « une vague inattendue avait peint en vert de grandes métropoles  (Lyon, Bordeaux ou encore Strasbourg). « Un mandat plus tard, constate l'hebdomadaire, les enquêtes d'opinion convergent : plusieurs de ces élus affrontent des vents contraires (…) » Que s'est-il passé ? « Les intéressés, explique l'hebdomadaire, évoquent "quelques problèmes de méthode - un pont trop vite fermé à la circulation, des aménagements temporaires mal compris" ». « Ils n'ont pas été aidés, non plus, souligne le Nouvel Obs, par la dégradation de l'image des écolos, savamment orchestrée par la droite et l'extrême droite ».   « Vous voulez que ça change ? » À Paris, les projecteurs sont braqués sur Rachida Dati. Elle vient tout juste de quitter son poste de ministre de la Culture, pour entamer sa campagne. Le Point l'a suivie dans ses pérégrinations, admirant son habileté et son contact avec ses électeurs potentiels : « Vous voulez que ça change ? Nous aussi ! Je compte sur vous »… Ici ou là, « un petit mot, un compliment, une blague », constate le Point. «  Elle fait elle-même les questions et les réponses : "Et votre maire d'arrondissement, vous le voyez de temps en temps ? Eh non, bien sûr"». Pour le moment, Rachida Dati est devancée dans les sondages par Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie (hors la France Insoumise), mais si l'on en croit le Point, l'ex-ministre n'en doute pas : « Personne d'autre qu'elle n'a l'envergure pour s'installer dans le fauteuil d'Anne Hidalgo à la fin du mois ».

Métamorphose, le podcast qui éveille la conscience
Ce que la philo doit aux femmes, avec la docteure en philosophie Laurence Devillairs #186

Métamorphose, le podcast qui éveille la conscience

Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 91:16


Anne Ghesquière reçoit Laurence Devillairs, normalienne, agrégée et docteur en philosophie. Pourquoi les femmes ont-elles été oubliées dans l'histoire de la philosophie ? Comment des figures comme Gabrielle Suchon, Elisabeth de Bohême ou Simone de Beauvoir ont-elles pourtant contribué à l'évolution de la pensée sans recevoir la reconnaissance qu'elles méritent ? Qu'est-ce que la philosophie féminine, et comment en parler sans réduire ces penseuses à leur féminité ? Quel impact le mouvement #MeToo a-t-il eu sur la manière dont nous repensons l'histoire de la philosophie et de la justice ? Hypatie, Ban Zhao, Rosa Luxemburg, Olympe de Gouges, Jeanne Hersh, Simone de Beauvoir, Mary Wollstonecraft, Isabelle Stengers, Rachel Carson... Laurence Devillairs nous propose de redécouvrir ces femmes oubliées de l'histoire des idées, et de repenser la place des femmes dans la philosophie. Elle a co-dirigé, avec Laurence Hansen-Løve, Ce que la philosophie doit aux femmes aux éditions Robert Laffont. [SÉLECTION WEEK-END – METAMORPHOSE] L'épisode #527 a été diffusé, la première fois, le 30 sept. 2024.Quelques citations du podcast avec Laurence Devillairs :"Il n'y a pas une pensée féminine, il y a de la pensée.""Comment parler de ces philosophes sans les réduire à leur féminité, mais sans non plus occulter leur féminité.""Je crois que MeToo a permis, permet et permettra de repenser la justice et donc l'injustice."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Laurence Devillairs :00:00Introduction00:51 L'invitée03:33 Les femmes, grandes oubliées de l'Histoire09:03 Être une femme impacte-t-il la façon de penser ?16:44 Histoire de la philo, reflet de l'Histoire ?21:18 Place des femmes dans l'Antiquité25:26 Qu'est-ce qu'être philosophe ?29:09 L'incroyable Gabrielle Suchon au 17e36:54 La méconnue Elisabeth de Bohême48:16 Penser l'amour : l'impact des mystiques du Moyen-Âge58:05 Catherine McKinnon et l'injustice institutionnelle01:01:10 Le corps : un enjeu de la pensée01:11:21 Révolutions et femmes01:15:27 Repenser la justice après MeToo01:19:08 Consentement et inégalité systémique01:23:59 L'écoféminisme et le CAREAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo © Astrid di Crollalanza Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La marche du monde
À l'école des femmes afghanes

La marche du monde

Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 48:29


« Mon espoir est que les portes de l'éducation soient ouvertes aux filles, que chaque fille puisse étudier et choisir un bon et juste chemin pour sa vie. » Aïcha Sana s'adresse à nous depuis la ville de Laghman, à 150 km à l'est de Kaboul. Elle nous dit son espoir de reprendre le chemin de l'école. Depuis le retour des Talibans au pouvoir en 2021, l'éducation des filles au-delà du primaire est de nouveau interdite, et les écoles secondaires pour filles restent fermées. Selon l'Unicef, plus de 2.2 millions d'Afghanes sont exclues des salles de classe.   Mais comment la génération de Sana vit-elle cette privation d'accès à l'éducation ? Et quelle mémoire gardent de l'école les femmes de la génération de sa mère et de sa grand-mère ? À quand remonte la première scolarisation des filles en Afghanistan et comment s'est développée l'éducation pour toutes et tous sous la période communiste ? Autant de questions posées par ma jeune consœur Najeba Arian à celles et ceux qui ont accepté de nous livrer leur témoignage en langues farsi et pachto, pour nous raconter un siècle d'éducation dans leur pays. À l'école des femmes afghanes, c'est un nouvel épisode documentaire de La marche du monde. À découvrir également, le podcast « Africaines Queens », l'histoire des femmes africaines racontée par elles-mêmes.   À l'école des femmes afghanes Un siècle après l'ouverture des premières classes en Afghanistan, les filles rêvent toujours de pouvoir étudier. Et pourtant, la question de l'éducation des filles a été posée dès les années 20 par Sa majesté le roi Amir Amanullah Khan Gazi. Lorsqu'il accède au pouvoir, l'une de ses premières mesures est de créer les conditions nécessaires pour permettre aux filles d'étudier et de travailler. Trois femmes pionnières — Son Altesse Sarwar Sultan (mère d'Amanullah), son épouse la reine Soraya Tarzi, et Asma Rasmia (mère de la reine Soraya épouse de Mahmoud Tarzi, Premier ministre à l'époque d'Amanullah) — vont ouvrir pour la première fois en 1921 une école primaire pour filles, appelée « Maktab-e Mastourat » (École des jeunes filles). Par la suite, cette école primaire a été transformée en lycée, et une école d'infirmières a été ajoutée. Des membres de la famille royale y ont étudié. Cette école a ensuite été renommée « Lycée Malalai ». Cependant, cette initiative a suscité l'opposition de certains milieux conservateurs religieux. Des soulèvements, notamment dans les régions du Sud et de l'Est, ont éclaté sous la direction de God Mullah, le mollah boiteux. Des révoltes ont également eu lieu à Kaboul, qui finirent par aboutir à l'insurrection dite « saqawie ». L'un des principaux arguments avancés contre les réformes d'Amanullah était que le roi serait devenu « mécréant » et qu'il envoyait des jeunes filles afghanes à l'étranger. Pourtant, les familles des jeunes filles envoyées à l'étranger avaient elles-mêmes insisté et donné leur consentement pour partir étudier. Durant la période saqawie, le règne d'Habibullah Kalakani, non seulement les écoles de filles ont été fermées et les départs vers l'étranger interdits, mais des changements ont été également imposés à l'éducation des garçons. Dans une déclaration d'Habibullah Kalakani, la physique, la chimie, les mathématiques et même la géométrie sont qualifiées de matières « impies », et le programme scolaire des garçons a lui été aussi restreint. Si la période saqawie a été une période de réaction conservatrice, le règne d'Habibullah Kalakani a été très court, de janvier à octobre 1929. Et lorsque Sa Majesté Nader Shah lui a succédé, l'espace éducatif a été réouvert… Le début des années 30 est considéré comme le temps du renouveau en Afghanistan. Non seulement des écoles sont créées à Kaboul, mais au-delà dans les provinces… une période dorée pour l'éducation ! Dans la famille de Tahera Shams, née en 1937 à Kaboul et ancienne élève du Lycée historique Malalaï fondée en 1921 à l'initiative de la reine Soraya, l'éducation des filles était une priorité. « Ma mère disait toujours : Lisez, apprenez quelque chose. Moi je suis restée sans instruction, mais vous devez devenir instruites. » Pour Tahera Shams, grande figure de l'activisme communiste afghan, l'époque du roi Mohammad Zaher Shah, entre 1933 et 1973, n'est absolument pas comparable avec la période des Talibans. À cette époque, la plupart des familles faisaient des efforts pour que leurs enfants aillent à l'école et réussissent dans la vie. « Pendant le règne du roi, j'allais normalement à l'école et les femmes étaient libres. Bien sûr, dans les zones rurales il y avait des problèmes, mais à Kaboul la vie était normale, malgré des difficultés économiques. » Ayant démarré sa scolarité à l'âge de 15 ans, Tahera entre à l'Université de Kaboul en 1965. Elle a tout juste 28 ans. Elle veut étudier la médecine, mais sa famille ne le lui permet pas, sachant qu'une femme médecin peut être amenée à travailler la nuit. Finalement, Tahera étudie la littérature persane. « Nous manifestions depuis l'Université de Kaboul. À cette époque, les autorités n'emprisonnaient pas les filles comme aujourd'hui. Les Talibans emprisonnent, torturent et violent les femmes, mais cela n'existait pas à notre époque. » Depuis le retour des talibans en 2021, il est impossible pour les jeunes filles de poursuivre leurs études au-delà de l'école primaire. Une décision justifiée par une interprétation passéiste du Coran, afin de contrôler la vie des femmes et de les séquestrer au sein de leur maison. Mais l'histoire de l'Afghanistan est longue et dans la mémoire collective des Afghanes, dans les récits transmis de grand-mère en petite fille, et de mère en fille, la figure de la femme éduquée existe. Depuis la reine Soraya à l'initiative de la première école pour fille jusqu'aux femmes médecins, ingénieures, professeures ou artistes sous les communistes. « L'esprit général était qu'il n'y avait aucune différence entre les hommes et les femmes, et que les droits des femmes et des hommes étaient presque égaux. Les possibilités d'études étaient très étendues. Les élèves qui obtenaient de bonnes notes étaient envoyés à l'étranger dans le cadre du mouvement des pionniers, en particulier vers les pays de l'Union soviétique. À leur retour, ils étaient ensuite employés en Afghanistan. » Homira Sabawoon est née en 1971. Lorsque l'Union Soviétique envahit l'Afghanistan en Décembre 1979, elle est une petite fille de huit ans. Mais l'occupation n'est pas la guerre et elle garde un souvenir heureux de sa scolarité sous influence soviétique. 10 années pendant lesquelles la résistance intérieure et extérieure des moudjahidines s'organise. Homira Sabawoon a 19 ans lors de la prise de Kaboul le 1er Janvier 1990. Alors qu'elle se prépare à suivre des études dans le domaine des beaux-arts, de la littérature et de la musique, sa vie bascule. « Beaucoup d'histoires de moudjahidines hantent notre mémoire, la plus emblématique est celle de Nahid, la martyre. Lorsque les milices de Abdul Rashid Dostom, célèbre chef de guerre du nord de l'Afghanistan, sont arrivées dans le quartier de Makrorayan pour piller les maisons, ils ont tenté d'agresser sexuellement Nahid. Elle s'est alors jetée du cinquième étage de sa maison. » Loin de Kaboul, les femmes subissaient moins frontalement la violence des exactions menées par les moudjahidines et leurs milices dirigées par des chefs de guerre jusque-là unis contre les communistes au pouvoir et leur soutien soviétique. Des femmes qui ont été massivement scolarisées et émancipées depuis les années 50 comme le rappelle notre spécialiste de l'histoire culturelle afghane, l'écrivain Abdul Ghafoor Liwal.  « En 1971, les progrès ont été tels que, dans une province conservatrice comme Kandahar, des jeunes filles ont participé à des compétitions internationales de basketball et remportèrent même une coupe de victoire. En l'espace de trois décennies, il s'agissait d'un progrès considérable. » Ghafoor Liwal est devenu un très grand poète de langue pachto. Dans ses textes, il n'oublie pas d'évoquer la condition terrible de ses sœurs afghanes privées d'éducation par ce qu'elles sont des femmes. « Lorsque les talibans arrivent au pouvoir en 1996, la guerre sous sa forme précédente a cessé, mais pour notre plus grand malheur, les talibans se sont immédiatement attaqué à l'éducation moderne. Les écoles existaient, mais pour les filles, toutes les possibilités ont disparu. Même l'éducation primaire a été interdite aux filles ; Seuls les garçons allaient à l'école, portant le turban, dans un contexte très difficile après une longue guerre civile. »   Pendant cette première période talibane, la liste des interdictions faîtes aux femmes est infinie. Interdiction d'aller à l'école, interdiction de sortir sans être entièrement recouverte par le hijab et sans être accompagnée d'un homme de la famille, interdiction de travailler et de voter, sans compter les lapidations à mort en place publique pour celles qui selon les Talibans ne respecteraient pas la loi islamique de la Charia. Homira Sabawoon est alors une jeune citadine de Kaboul âgée de 25 ans, grandie dans une famille à l'état d'esprit ouvert et progressiste. Elevée dans l'idée qu'une femme ne peut être véritablement indépendante que si elle possède une autonomie économique, et qu'une femme économiquement autonome ne peut être victime de personne. Homira a toujours cru en la liberté des femmes, convaincue que si elles étudiaient, elles pourraient travailler à l'avenir. C'est ainsi qu'elle crée l'école secrète, d'abord chez elle à Kaboul puis doit s'éloigner de la capitale trop dangereuse pour Laghman où la solidarité des voisons lui a permis d'éviter d'être arrêtée par les talibans. « Je me suis heurtée au problème du manque de livres. Même si je faisais beaucoup d'efforts pour enseigner au tableau. J'avais aussi des élèves qui avaient déjà terminé l'école mais ne voulaient pas perdre la possibilité d'apprendre. Je donnais les cours deux fois par jour : le matin de 10 h à 12 h et le soir après le dîner. Comme toutes les étudiantes étaient soit de jeunes enfants soit des femmes, venir le soir ne leur posait pas de problème. » L'arrivée de la République a été comme « ouvrir la porte de la cage pour un oiseau » se souvient Homira : soudain, la liberté s'est offerte et les femmes ont beaucoup progressé. Un avantage de son enseignement clandestin pour sa propre famille a été que, lors de l'arrivée de la République, sa fille a passé l'examen et a été directement admise en quatrième année, car elle avait reçu un enseignement rigoureux et régulier avec sa mère. Pendant 20 ans, des efforts intenses ont été faits par la République afghane. Tout d'abord, des établissements scolaires ont été construits dans tout le pays, ce qui constitue un grand acquis. Des milliers d'écoles ont été ouvertes afin que des millions de filles et de garçons puissent aller à l'école et à l'université, afin de recevoir un enseignement de haut niveau. Un énorme capital humain pour l'Afghanistan, construit sur plusieurs décennies. Lorsque les Talibans prennent à nouveau le pouvoir, ils trouvent un pays avec un système éducatif fonctionnel et un capital humain. « Malheureusement, cette fois encore, ils ont privé les filles de l'éducation. Cependant, les filles peuvent recevoir l'enseignement primaire jusqu'à la sixième classe, mais au-delà, elles sont exclues. C'est sans aucun doute un recul très dangereux et une injustice majeure contre les filles afghanes. » Une injustice majeure contre les filles afghanes et contre l'Afghanistan tout entière. Quel est l'avenir d'une nation qui détruit ses propres femmes, ses propres mères ? L'écrivain, poète, chercheur et ancien ambassadeur d'Afghanistan en Iran, Abdul Ghafoor Liwal nous rappelle combien les arguments des talibans n'ont aucune validité religieuse ou culturelle. « Le premier argument prétend que l'éducation des filles est interdite par la religion. Cet argument est invalide, car des milliers de savants religieux l'ont rejeté et de grandes institutions religieuses n'ont pas accepté ce récit. L'Islam n'interdit pas l'éducation des filles. Le second argument est culturel : ils disent que la culture afghane ne permet pas l'éducation des filles. C'est faux. Dans la culture afghane, l'éducation des filles a toujours existée, avec des conditions de sécurité et de protection. » Les femmes afghanes sont tributaires des lois féminicides talibanes. Mais comment notre témoin artiste et chanteuse Homira Sabawoon réussit elle à faire face à tant de violence et de négation de sa propre personne ? Pendant combien d'années ses études ont-elles été interrompu et comment a-t-elle trouvé la force de les reprendre en 2015, après la première période talibane, pendant la République ? « Au début, la musique me paraissait un simple passe-temps, mais ces 26 années de pause ont changé mon point de vue. J'en suis venue à penser que la musique est une nécessité pour une société, elle est la nourriture de l'âme, un besoin social et le meilleur moyen de transmettre un message. » Le retour des talibans au pouvoir est très décourageant pour les femmes afghanes. Cependant, Homira n'a pas baissé la tête, en s'appuyant sur ses expériences de résistances passées, à l'époque des moudjahidines, des premiers talibans et maintenant de leur retour. « Les talibans ont fermé les portes des écoles aux femmes en Afghanistan, ils leur ont interdit de travailler… et bien si l'oxygène était sous le contrôle des talibans, les femmes n'auraient même plus le droit de respirer. Mais comme le dit le poète Ghani Khan « Même si je vais au paradis, la vérité est que mon chemin est différent de celui du mollah. » En Afghanistan, l'exclusion des femmes de l'espace publique prive d'éducation plus de deux millions de filles. Le régime taliban met ainsi en péril le destin de toute une nation mais les femmes afghanes résistent et s'organisent à l'intérieur et à l'extérieur, avec notamment l'école secrète. Comme nous l'a delà dit la jeune Sana, il s'agit d'envisager l'avenir et de garder espoir. « Mes chères sœurs, ne soyez jamais découragées. Dieu a apporté cette situation et Dieu l'améliorera. Nous ne devons pas perdre notre espoir, car perdre notre espoir, c'est perdre l'espoir de la société, puisque la société se construit grâce aux femmes ».

Maintenant, vous savez
Qui est la première héroïne de l'Histoire du cinéma ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 5:12


Le monde du grand écran a mis du temps avant de lancer des personnages féminins au premier plan. Mais une véritable rupture est arrivée à ce niveau en 1979 avec la sortie de Alien, le huitième passager. Sortie qui coïncide avec la révélation, aux yeux du monde, du personnage d'Ellen Ripley incarné par Sigourney Weaver. Mais pourquoi on considère ça comme une révolution ? Qu'est-ce que Ripley a apporté à la cause féministe ? Écoutez la suite dans cet épisode de "Maintenant vous savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Thomas Deseur. Première diffusion : mars 2022 A écouter aussi : ⁠Comment Riad Sattouf est-il devenu l'enfant chéri de la BD française ?⁠ ⁠Quel est le secret de longévité de l'émission Koh-Lanta ?⁠ ⁠Qu'est-ce que la Spielberg face, ce mouvement de caméra iconique ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

EX...
Nos premières amours

EX...

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 35:35


Quel retentissement a notre premier amour sur notre vie d'adulte ?Nos premiers coups de foudre n'en disent-ils pas long sur ce qu'il nous faut, sur la personne que l'on devrait ensuite choisir pour construire ?Seulement voilà, la jeunesse et l'envie d'aventure font que le désir de vivre d'autres expériences prime.Mais Manon va vous prouver, une fois encore, qu'en matière de sentiments : la vie se charge parfois de boucler la boucle !Clémentine De La Grange a réalisé cet épisode, Stéphane Bidart l'a monté et mis en musique.

Cultures monde
Table ronde : Le Liban sous les bombes : quel avenir pour le Hezbollah ?

Cultures monde

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 35:16


durée : 00:35:16 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Dans la nuit du 1ᵉʳ au 2 mars, en réaction à la mort du Guide suprême iranien Ali Khamenei, le Hezbollah frappait Israël et entraînait le Liban dans la guerre, poussant le Premier ministre à interdire les activités militaires du mouvement, et posant la question de l'avenir du Parti de Dieu. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Agnès Levallois Présidente de l'iReMMO (Institut de Recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient), chargée de cours à Science-Po Paris; Anthony Samrani Co-rédacteur en chef de l'Orient le jour

Cultures monde
Retour d'Afghanistan // Le Liban sous les bombes : quel avenir pour le Hezbollah ?

Cultures monde

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 59:12


durée : 00:59:12 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Solène Chalvon-Fioriti qui revient d'Afghanistan, puis table ronde sur la guerre au Liban et l'avenir du Hezbollah libanais. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Solène Chalvon-Fioriti Journaliste indépendante; Agnès Levallois Présidente de l'iReMMO (Institut de Recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient), chargée de cours à Science-Po Paris; Anthony Samrani Co-rédacteur en chef de l'Orient le jour

Contre Toute Attente
Comment fonctionne vraiment le pouvoir ? Réponse de Jacques Attali

Contre Toute Attente

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 29:42


Mars 2026. Les municipales approchent. Dans un an, les Français éliront leur prochain président. La politique revient au centre de toutes les conversations. Alors j'ai voulu aller là où tout se passe vraiment : dans les coulisses du pouvoir. Dans cet épisode de PAUSE, Jacques Attali nous ouvre les portes d'un monde que peu connaissent de l'intérieur. Il a conseillé des présidents, assisté aux décisions qui changent un pays, observé les ambitions, les stratégies, les renoncements. On ne lui a pas demandé de commenter l'actualité, mais on lui a demandé ce que tout le monde veut vraiment savoir... Quels sont les traits de caractère que partagent, selon lui, les hommes et femmes politiques qui accèdent au pouvoir ? Qu'est-ce qui fait durer, ou tomber ? Quel est son regard sur l'Europe ? Et quelle est sa vision de l'engagement, lui qui passe sa vie au cœur des décisions, au service d'idées plus grandes que lui ? Une conversation lucide et nécessaire, parce qu'à l'approche des grandes échéances, comprendre ceux qui ont façonné le système aide peut-être à mieux lire ceux qui veulent le diriger.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse Afrique
À la Une: Macky Sall candidat au poste de secrétaire général de l'ONU

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 4:08


« Pour ou contre Macky Sall à la tête de l'ONU ? » C'est la question que pose Sénégo, selon lequel la candidature de l'ancien président sénégalais, « suscite un vif débat au sein de l'opinion sénégalaise ». « En l'espace de quelques jours », explique le site d'information, « deux pétitions aux positions diamétralement opposées ont été lancées, illustrant la polarisation autour de cette ambition internationale ». La première pétition, « initiée par Mariama Dieng, député suppléante de la diaspora, appelle les États membres et le Conseil de Sécurité de l'ONU à rejeter la candidature de l'ancien chef de l'État », « dans un texte évoquant notamment le bilan controversé de son dernier mandat, marqué selon les initiateurs par des "atteintes aux libertés" ». « La seconde pétition, lancée deux jours plus tard, appelle au contraire les Sénégalais et les Africains à soutenir Macky Sall », explique Sénégo, « considérant que son élection constituerait une opportunité pour renforcer la voix de l'Afrique dans la gouvernance mondiale ». Deux pétitions donc, « des initiatives citoyennes, ajoute le site d'information sénégalais, qui ont mobilisé plusieurs dizaines de milliers de signataires en quelques jours ».  Le rôle du Burundi Le débat est vif, également, sur la manière dont la candidature de Macky Sall a été annoncée. Confidentiel Afrique nous présente l'information comme « exclusive ». « Comment, nous dit le journal numérique panafricain, le Burundi a porté la candidature de Macky Sall à l'ONU, en laissant croire à un soutien de l'Union Africaine ». Confidentiel Afrique met en avant « les confidences, sous anonymat, d'un diplomate africain basé à Addis-Abeba », selon lequel « le Burundi a joué sur l'ambiguïté. En tant que président de l'Union Africaine, Evariste Ndayishimiyé, a présenté la candidature comme si elle venait de toute l'Afrique. Mais en réalité, poursuit le journal en ligne, aucun vote ni consensus n'a été obtenu ». Le silence du Sénégal Quel est le but du Burundi, dans cette affaire ? « Projeter Macky Sall, comme candidat africain unique, renforçant l'image d'un continent uni, créer un effet d'annonce à l'international, en donnant l'impression que l'Union Africaine avait tranché », explique Confidentiel Afrique, qui met en avant ce qu'il appelle un paradoxe saisissant : « le Sénégal n'a pas soutenu son ancien président ». À Dakar, le Quotidien souligne lui aussi ce paradoxe. « Soutien à la candidature de Macky : la solitude de Diomaye ». Pour le journal sénégalais, « le silence prolongé du président de la République, par rapport à la candidature de son prédécesseur à l'ONU, risque de nuire, à la longue, au prestige diplomatique du Sénégal. » « Pour un pays dont les ressortissants sont occupés à occuper les fonctions les plus prestigieuses, (ajoute le Quotidien), voir notre ancien chef de l'État devoir faire présenter sa candidature par le Burundi ne nous grandit pas. Et on doit dire que le duo à la tête de l'État ne nous rend pas service dans cette affaire ». Du point de vue du journal sénégalais, il y avait d'autres voies à suivre, car nous dit-il : « Combien de fois n'a-t-on vu à travers le monde, des dirigeants parrainer leurs compatriotes à l'international, même quand ces derniers étaient des opposants à leur pouvoir ? ».  Bientôt la Coupe du Monde Au Maroc, le départ de Walid Regragui, sélectionneur du Maroc, est désormais officiel. C'est à la Une d'Afric Foot, qui évoque des « passations de pouvoir qui sont plus douces que les autres », notamment donc, celle qui a eu lieu hier soir, entre Walid Regragui, et son successeur Mohamed Ouahbi. Mohamed Ouahbi qui a chaleureusement remercié Walid Regragui, et envisage l'avenir avec optimisme. « On a une équipe solide, dit-il, en pleine progression, qui a encore faim et qui, surtout, n'a pas de complexe. » Bref, le Maroc est confiant à trois mois de la Coupe du Monde.

Les matins
"C'était une ville dans la ville !" : quel avenir pour l'emblématique verrerie Arc, dans le Pas-de-Calais ?

Les matins

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 4:30


durée : 00:04:30 - Le Reportage de la rédaction - Timothée Durand, seul potentiel repreneur et petit fils de l'ancien dirigeant, a jusqu'à aujourd'hui pour finaliser son plan de reprise de la verrerie, en redressement judiciaire depuis le 7 janvier. 800 suppressions de postes prévus, sur les 3 500 actuels. Un choc pour toute la ville et la région.

Couleurs tropicales
Premier épisode consacré à Kassav', l'un des plus grands groupes du monde

Couleurs tropicales

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 48:30


Quel plaisir de vous offrir cinq émissions spéciales ! Une semaine spéciale consacrée au groupe qui a donné naissance au zouk et qui en a codifié l'orchestration et la technique de chant. L'un des plus grands groupes du monde : Kassav' (Rediffusion) Playlist du 5 mars Kassav' - An ba chèn'n la (1985) An ba chèn'n la, une chanson culte qui résume l'Histoire des Antilles (esclavage ou encore colonisation) et l'ambition de Kassav' qui est, à l'époque, d'inonder le monde entier avec le zouk. Jacob Desvarieux, Georges Decimus - Zouk la sé sel medikaman nou ni (1984) Patrick Saint-Eloi - Zouké (1984) Patrick Saint-Eloi a rejoint le groupe en 1982. Il devient l'un des piliers et l'un des chanteurs les plus adulés de l'Histoire de la musique antillaise. Kassav' - Sye bwa (1987) Claude Vamur - Mi colo (1987) Claude Vamur, batteur de Kassav', a quitté le groupe Kassav après plusieurs années de service. Jean-Philippe Marthély - Bel kréati (1984) Kassav' - Se dam' bonjou (1989) Kassav', Jean-Claude Naïmro - Raché tchè (1989) Jean-Claude Naimro, autre pilier de Kassav', claviériste émérite qui a joué avec Peter Gabriel, Manu Dibango ou encore Nancy Holloway. Il a également travaillé sur l'album de Siwo (1986) de Jocelyne Beroard, autre membre emblématique de Kassav'. Jocelyne Beroard - Siwo (1986) Georges Decimus, Patrick St-Eloi - Chiré (1982) Kassav' - Soulajé yo (1986) Jacob Desvarieux et Georges Decimus se retrouvent deux ans après leur premier album duo pour Gorée, un projet dont les titres deviennent des tubes au fil des semaines. Kassav' - Mové jou (1985) Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez notre playlist sur Deezer. 

Appels sur l'actualité
[Vos réactions] L'armée rwandaise sanctionnée par le Trésor américain: pour quel impact dans l'Est de la RDC?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 20:00


Les Etats-Unis ont décidé de sanctionner l'armée rwandaise et quatre de ses plus hauts officiers pour leur soutien à l'AFC/M23. En violation des accords de paix de Washington. Ces sanctions sont-elles susceptibles de changer la donne dans l'Est de la RDC ?  Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu

One Thing In A French Day
Quel cadeau chez Design & Nature ? Paris inattendu (Genuine Paris conversation)

One Thing In A French Day

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 6:35


En me proposant de l'accompagner acheter un cadeau pour son mari, à Paris, Pauline m'a offert un bel épisode que, comme un papillon, je n'ai eu qu'à dérouler pour vous l'offrir.  Cet épisode est très intéressant pour plusieurs raisons : - il se passe à Paris, à deux pas de la place des Victoires,  - j'accompagne Pauline pour une vraie course parisienne,  - vous allez entendre une interaction dans un magasin parisien et ainsi mettre au défi votre oreille de plusieurs niveaux de compréhension,  - vous allez découvrir un magasin original pour un cadeau original,  - le subjonctif est présent dans cet épisode ! Donner une autre dimension à votre français en recevant mes Lettres parisiennes, www.onethinginafrenchday.com