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EXCLU PODCAST - La question du chat : Quel scénario cata pour la fin de saison du PSG ?
E514 - Révolution NCAA : universitaires payés, conséquences sur la NBA et la Draft ?Place à la NCAA aujourd'hui !Episode très particulier puisque ce n'est pas le terrain qui va nous intéresser mais bien la révolution juridique en train de s'opérer depuis dix ans et qui aboutit aux affaires actuelles (Charles Bediako, James Nnaji qui reviennent en NCAA après pourtant la case NBA).Historique des affaires mais surtout futur et conséquences : en quoi cette bataille autour de la rémunération des universitaires pourrait impacter la NBA, les ligues Européennes et la Draft ?Pour ceci c'est Antoine Tartrou de Basket-Infos et L'Echo des Parquets qui se joint à nous !Bienvenue dans le Basket Lab.Guillaume (@GuillaumeBLab)--0:00 Intro8:25 L'Histoire en NCAA de la relation amateurisme / revenus économiques19:42 Le premier cas : Ed O'Bannon vs NCAA31:27 Le deuxième cas : Alston vs NCAA et le fameux "NIL" (droits à l'image)48:49 Troisième cas : House vs NCAA (partage des revenus)1:13:37 Le Portail des Transferts1:23:35 La question de l'éligibilité : LeBron James à Ohio State ?1:41:00 Quel futur pour la NCAA (CBA, loi fédérale, vétérans, Draft NBA...) --Flux LIVE "Le Basket Lab LIVE" pour les quotidiennes : https://www.podcastics.com/podcast/le-basket-lab-live/Flux secondaire "Le Basket Lab - Extraits" pour des formats courts tous les jours : https://www.podcastics.com/podcast/le-basket-lab-extraits/--Youtube : https://www.youtube.com/@lebasketlabTwitch : https://www.twitch.tv/guillaume_lebasketlabTwitter : https://twitter.com/GuillaumeBLabDiscord : https://discord.gg/CfWkhZx9xM
Julita Bénard, 26 ans, disparue dans l'un des décors les plus vertigineux de la Réunion. Le gouffre de l'Etang-Salé, un lieu que l'on dit propice aux suicides, mais cette jeune femme était-elle vraiment désespérée ? Cette nuit-là, elle n'était pas seule dans ce coin sauvage, dangereux, escarpé. Sa compagne lui emboîtait le pas. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis des siècles, Stonehenge fascine autant qu'il intrigue. Mais parmi toutes ses énigmes, l'une est particulièrement tenace : l'origine des “pierres bleues”, ces blocs de plusieurs tonnes qui ne proviennent pas du tout de la région où le monument est érigé. Pendant longtemps, leur présence a semblé presque inexplicable.Ces pierres bleues — une quarantaine à l'origine — sont des roches volcaniques et métamorphiques, différentes des grands blocs de grès visibles aujourd'hui. Dès le XXᵉ siècle, les géologues établissent qu'elles proviennent du pays de Galles, à plus de 200 kilomètres de Stonehenge. Une distance colossale pour des sociétés néolithiques ne disposant ni de roue, ni de métal, ni d'animaux de trait.Comment ces pierres ont-elles été transportées ? Deux hypothèses se sont longtemps affrontées. La première, spectaculaire, évoquait un transport humain volontaire, par radeaux, traîneaux et rouleaux de bois, sur des générations entières. La seconde proposait une origine naturelle : les pierres auraient été déplacées par les glaciers lors des dernières glaciations, puis réutilisées sur place par les bâtisseurs.C'est précisément ce débat qu'une étude récente est venue raviver — et peut-être trancher. Publiée dans la revue Communications Earth & Environment, cette recherche est menée par deux scientifiques de l'Université Curtin, en Australie.Leur travail repose sur une analyse fine de la géologie et de la dynamique glaciaire britannique. Leur conclusion est claire : aucun glacier connu n'aurait pu transporter ces pierres jusqu'à la plaine de Salisbury. Les modèles climatiques et géomorphologiques montrent que les glaces se sont arrêtées bien plus à l'ouest. En revanche, elles auraient pu déplacer certaines pierres jusqu'au sud-ouest du pays de Galles, où elles auraient ensuite été récupérées.Autrement dit, les pierres bleues n'ont pas voyagé seules jusqu'à Stonehenge. Elles ont été extraites, choisies et transportées intentionnellement par des humains sur des centaines de kilomètres. Cette conclusion renforce l'idée que Stonehenge n'est pas seulement un exploit architectural, mais aussi un projet social et symbolique majeur, mobilisant des communautés entières.Pourquoi faire un tel effort ? De plus en plus d'archéologues pensent que les pierres bleues avaient une valeur rituelle ou identitaire particulière. Leur provenance lointaine aurait renforcé leur prestige, leur pouvoir symbolique, voire spirituel. Stonehenge ne serait donc pas seulement un observatoire ou un calendrier, mais un lieu de mémoire et de rassemblement, reliant différentes régions de la Grande-Bretagne néolithique.Ce que cette étude récente change profondément, c'est notre regard sur ces sociétés anciennes. Loin d'être primitives, elles étaient capables de planification à long terme, de coopération à grande échelle et de choix culturels sophistiqués. Le mystère des pierres bleues n'est peut-être pas totalement résolu… mais il révèle déjà une chose essentielle : Stonehenge est l'œuvre d'une ambition humaine bien plus grande qu'on ne l'imaginait. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:58:34 - LSD, la série documentaire - par : Xavier Naud - Sortir de l'ASE, c'est affronter les traces qu'un parcours d'enfant placé laisse dans la vie d'adulte et se poser une question : Quel avenir pour la protection de l'enfance ? Historiens, chercheurs et anciens enfants placés répondront à ces questions. - réalisation : Thomas Dutter
durée : 00:05:41 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Le prochain Budget pluriannuel ne devant entrer en application qu'en 2028, il reste encore plus d'un an de tractations pour la future politique agricole. Elles se tiendront sous la pression des organisations d'agriculteurs qui comptent bien suivre le dossier de près.
Dans moins d'un mois (15 mars), aura lieu le premier tour des élections municipales en France. Près de 35 000 communes sont concernées par ce scrutin destiné à désigner les élus préférés des Français. Des maires qui, aujourd'hui, se sentent de plus en plus dépossédés de leur pouvoir au détriment de l'État. Quel est le rôle des maires ? Quelles sont les menaces ? Comment y faire face ? Pour en débattre : - Christian Métairie, maire d'Arcueil depuis 2016, ne se représentera pas aux élections municipales. Vice-président de l'Association des Maires de France et coprésident de la transition écologique - Benjamin Morel, politologue, maître de conférences en droit public à l'Université Paris II Panthéon Assas, auteur de Le nouveau régime ou l'impossible parlementarisme (Passés/Composés) - Delphine Labails, élue maire de Périgueux en 2020, elle démissionne en avril 2025 après un burn-out. Conseillère régionale de Nouvelle Aquitaine.
Vidéos mentionnées : https://youtu.be/f8wUiUNT2dE?si=CaG-4amyLGhBgua5https://youtu.be/A1RpsJWAwXc?si=S6meCXi9ulbfGyfEhttps://youtu.be/8f1Gi1nI9H4?si=BBSqEGVZiXHXgl73https://youtu.be/cii7wsarBDI?si=pyL3vA169Cia2cWhDevenir meilleur sur Facebook Ads (et le rester)https://j7academie.com/Pour toute demande de gestion Facebook Ads (annonceur)https://www.j7media.com/frNewsletter : https://j7media.com/escouadeCHAPITRES : 00:00 – Une méthode d'analyse qui traverse les années01:10 – Les 3 familles de KPI à maîtriser04:20 – Le PACTO expliqué simplement08:30 – Cas concret : quand le coût par achat augmente11:30 – Mise à jour 2026 : où se joue vraiment la performance
Dans moins d'un mois (15 mars), aura lieu le premier tour des élections municipales en France. Près de 35 000 communes sont concernées par ce scrutin destiné à désigner les élus préférés des Français. Des maires qui, aujourd'hui, se sentent de plus en plus dépossédés de leur pouvoir au détriment de l'État. Quel est le rôle des maires ? Quelles sont les menaces ? Comment y faire face ? Pour en débattre : - Christian Métairie, maire d'Arcueil depuis 2016, ne se représentera pas aux élections municipales. Vice-président de l'Association des Maires de France et coprésident de la transition écologique - Benjamin Morel, politologue, maître de conférences en droit public à l'Université Paris II Panthéon Assas, auteur de Le nouveau régime ou l'impossible parlementarisme (Passés/Composés) - Delphine Labails, élue maire de Périgueux en 2020, elle démissionne en avril 2025 après un burn-out. Conseillère régionale de Nouvelle Aquitaine.
durée : 00:02:32 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - La consommation d'œufs en France bat des records, mais la filière fait face à des défis. Quel est l'envers du décor de cette production massive ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
4éme épisode / 5, de la série sur les mastocytoses. Episode 4 : Maladie rare – Prendre en charge une mastocytose Invité :Dr Clément Gourguechon, médecin interniste au sein du service d'hématologie clinique et thérapie cellulaire du CHU d'Amiens, coordinateur du centre de compétences des mastocytoses d'Amiens affilié à la filière MARiH. https://www.chu-amiens.frhttps://marih.fr/ 1️⃣ Quels sont les enjeux de la prise en charge des mastocytoses ? [0'38 – 2'31] ✔️ Enjeu diagnostique, souvent retardé en raison du caractère rare et aspécifique de la maladie.✔️ Une prise en charge adaptée repose sur un diagnostic précoce et le contrôle des symptômes.Pour plus d'informations, retrouvez notre page article : https://rarealecoute.com/mastocytoses/2️⃣ Quels sont les spécialistes impliqués ? [2'32 – 4'33] ✔️ Prise en charge multidisciplinaire du fait de ses manifestations variées.✔️ Les dermatologues et hématologues sont centraux, selon la forme de la maladie, avec l'intervention possible d'autres spécialistes.✔️ Des centres experts nationaux (CEREMAST) assurent une prise en charge spécialisée et coordonnée.3️⃣ Quels conseils donner aux patients afin de contrôler les facteurs déclenchants de leurs symptômes ? [4'34 -6'16] ✔️ Le stress est un facteur majeur : sa gestion peut réduire significativement les symptômes.✔️ L'alimentation et certains facteurs circonstanciels peuvent déclencher des symptômes, justifiant des actions ciblées au cas par cas, sans restriction excessive.4️⃣ Existe-t-il des contre-indications auxquelles les patients doivent faire attention ? [6'17 – 7'17] ✔️ Pas de contre-indication stricte à la prise en charge médicale ou aux examens.✔️ Certaines précautions concernent certains médicaments ; des alternatives sûres existent.5️⃣ Quelle prise en charge proposer aux patients atteints de mastocytose ? [7'18 – 8'19] ✔️ Eviction des facteurs déclenchants, traitements symptomatiques.✔️ Traitements spécifiques, réservés aux formes agressives ou très symptomatiques.6️⃣ Quel suivi recommander ? [8'20 – 9'18] ✔️ Pour les formes avancées ou agressives, le suivi est rapproché (mensuel à tous les trois mois).✔️ Pour les formes non agressives, le suivi est individualisé. L'équipe :Virginie Druenne – Ambassadrice RARE à l'écouteCyril Cassard – Journaliste/Animation__________________________RARE à l'écoute est le 1er média d'influence entièrement dédié aux maladies rares :- Un podcast pour faire entendre les voix de celles et ceux qui vivent, soignent et accompagnent ces maladies souvent invisibles.- Les Revues Horizon pour mettre en lumière les meilleures initiatives des centres experts, pour inspirer et connecter les professionnels de santé.- Des Lives engagés, pensés pour les patients, leurs proches et les associations.Un média indépendant, engagé et utile, au service d'un meilleur parcours de soin pour les patients atteints de maladies rares.Toutes nos ressources utiles sont accessibles gratuitement sur : www.rarealecoute.com
Dans ce nouvel épisode, Mahé présente le portrait de Dorian. Dorian est célibataire. Il aime : lire beaucoup, son double drag, le silence quand il dort, tirer les cartes, porter des bottines, danser en cuisinant, le combava, l'ambre, le silence, parler de ses émotions, le cinéma, le théâtre. Sa musique préférée : Song for zula de PhosphorescentSi son profil vous plaît, envoyez-lui un petit mot, un audio, une photo ou une vidéo via notre plateforme dédiée dont le lien se trouve sur notre compte instagram @onsevoix ou directement par mail onsevoix.podcast@gmail.com. -À propos
Le Savez-vous ? Nancy, c'est le podcast quotidien de l'Est Républicain consacré à la ville et à tout ce que vous ignorez sur elle.Un podcast raconté par Jean-Marie Russe basé sur les articles réalisés par la rédaction locale de Nancy. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Quel Che Serve, consigli e soluzioni per tutte le occasioni. Di e con Bettina Carniato
Aujourd'hui dans Le BOOST ! : Valérie Sardin revient sur l’excellent week-end pour le Canada et le hockey sera à surveiller cette semaine aux JO ! Les dépenses imprévues qui ont fait un SOLIDE trou dans notre portefeuille... Quel est le meilleur fast-food pour déjeuner en Estrie ? Bonne écoute :)
Aujourd'hui, 120 Secondes Essentiel est consacré au Smic. Le salaire minimum interprofessionnel de croissance correspond au salaire horaire minimum légal en dessous duquel un salarié ne peut pas être rémunéré. Quel est son montant ? Quand est-il revalorisé ? Capital vous dit tout. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Chaque matin à 8h10 sur Chérie FM, Tiffany vous dévoile le chiffre qui fait l'actualité !
Le gouvernement décide d’étendre une implantation, élargissant de fait l’emprise territoriale autour de Jérusalem. Première décision de cette ampleur depuis 1967.
Hello c'est margo ! J'espère que vous allez bien ? Cette semaine je suis de retour pour vous donner mon avis sur le drama japonais "Marry my husband ". J'espère que l'épisode va vous plaire !
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 13 février 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.APRÈS LE VOTE DU BUDGET, L'IMMOBILISME JUSQU'EN 2027 ?Après plusieurs mois de débats, le budget 2026 a finalement été adopté, le 2 février, par l'Assemblée nationale. Le 7 février, dans un entretien accordé à la presse régionale, le Premier ministre a déclaré vouloir faire taire l'idée d'une année stérile. Il entend avancer, sans rien changer à sa méthode, et sans un regard – assure-t-il – sur la présidentielle. Une façon de tenir l'engagement d'Emmanuel Macron d'une année 2026 « utile » et de faire mentir l'ancien chef du gouvernement Edouard Philippe, qui annonçait au début de cette année que « plus rien de décisif ne se produira[it] dans le pays d'ici à la prochaine élection présidentielle ».Refusant d'être taxé d'immobilisme, le Premier ministre a déroulé une série de projets qu'il entend mener à bien au cours de l'année. Prudent, il a décidé de contourner le Parlement et de passer par la voie réglementaire sur deux sujets clivants : la programmation pluriannuelle de l'énergie, et l'aide médicale de l'Etat aux immigrés sans papiers, Parmi ses autres projets, le Premier ministre, promet notamment une mise à jour de la loi de programmation militaire dès avril. Promis à son arrivée à Matignon, le « grand acte de décentralisation » va être décliné en « plusieurs textes » autour desquels « la concertation n'est pas terminée ». Un premier devrait très vite être formalisé et présenté « avant les municipales » de mars avec des « mesures de simplification ». Le pan le plus important de la réforme, qui vise à confier de nouvelles compétences aux acteurs locaux viendra dans un second temps. De même qu'un troisième texte sur le cas spécifique de la Métropole du Grand Paris. Une actualisation de la loi d'urgence agricole a été annoncée. Elle ne reprendra pas les dispositions de la très contestée loi Duplomb, précise le Premier ministre. Sébastien Lecornu prévoit en outre un texte pour instaurer une allocation sociale unique, l'atterrissage de la loi sur la fin de vie d'ici à fin 2026, un projet de loi pour réformer le statut de la Nouvelle-Calédonie mais aussi celui de la Corse. Le Premier ministre cherche à associer les partis du « socle commun », très critiques de sa méthode.Le programme semble ambitieux, car le temps est compté. Il restera sept semaines utiles à l'exécutif pour imposer son ordre du jour à l'Assemblée nationale, entre la reprise fin mars, après les élections municipales, et la fin de la session ordinaire, le 30 juin – le reste du temps étant consacré aux initiatives parlementaires. Le gouvernement pourra compter sur une session extraordinaire qui prolongera sans doute les travaux du Parlement, en juillet, mais il sera compliqué de la poursuivre en septembre, après la trêve estivale, à cause des élections sénatoriales. Et, à l'automne, viendra le temps du budget 2027.QUEL SERA LE JAPON DE SANAE TAKAICHI ?Devenue en octobre la première femme à diriger le Japon, mais à la tête d'une coalition gouvernementale fragile, Sanae Takaichi présidente du Parti libéral démocrate (PLD) a convoqué de nouvelles élections à la chambre basse et récolté 316 sièges (sur 465). Sa victoire consolide les positions les plus conservatrices au Japon : rhétorique nationaliste, ligne dure sur l'immigration, insistance sur les valeurs familiales traditionnelles. Désormais sans véritable opposition, Sanae Takaichi entend mener des réformes très clivantes, notamment dans les domaines de l'économie et de la défense, avec une modification de la Constitution pour en gommer le pacifisme.La priorité de Mme Takaichi sera de faire adopter le projet de budget pour l'exercice qui commence en avril. Le texte, dont le volet dépenses atteint un niveau record de 658 milliards d'euros, prévoit des mesures de lutte contre la hausse des prix et la stagnation des salaires. Lors de sa campagne, Sanae Takaichi s'est engagée à suspendre pendant deux ans la taxe sur la consommation des produits alimentaires qui s'élève à 8%. Cette mesure est destinée à améliorer le pouvoir d'achat des Japonais qui s'érode face à une inflation de retour depuis 2022 (2,1% sur un an en décembre).Fin décembre dernier, le gouvernement japonais a approuvé un budget de défense record de 48 milliards d'euros pour 2026, se rapprochant de l'objectif de 2 % du PIB. D'ici la fin de cette année, Mme Takaichi entend réviser les politiques de sécurité afin de renforcer les capacités militaires du Japon, voire de lever l'embargo sur les exportations d'armes létales. Le projet de loi contre l'espionnage, possiblement liberticide, est aussi au programme, tout comme la criminalisation de la profanation du drapeau nippon. Elle pourrait également relancer le projet de révision de la Constitution, dont la tonalité pacifiste déplaît à son camp.Cependant, la situation de la dette publique japonaise pose de nombreuses questions. L'endettement du pays dépasse les 230% du PIB, le taux le plus élevé parmi les économies développées. Relancer la croissance économique sans alourdir la dette du pays : c'est l'équilibre que doit trouver Sanae Takaichi.En politique intérieure, la cheffe de gouvernement souhaite durcir la politique migratoire en imposant des conditions plus strictes aux acquéreurs étrangers de biens immobiliers et en plafonnant le nombre de résidents étrangers.Sur le plan international, Sanae Takaichi a provoqué l'irritation de Pékin fin 2025 en laissant entendre que Tokyo pourrait répondre militairement si la Chine attaquait Taïwan. Un ton inhabituel qui a irrité jusque dans son camp.Donald Trump, qui la soutient, s'est déjà rendu au Japon en octobre. Il a déclaré que Sanae Takaichi se rendrait à la Maison-Blanche le 19 mars.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce pape est Pie II.Avant de devenir pape en 1458, Pie II s'appelait Enea Silvio Piccolomini. Humaniste accompli, diplomate au service de plusieurs cours européennes, il appartient pleinement à la Renaissance naissante, bien loin de l'image austère que l'on associe souvent à la papauté médiévale. Comme beaucoup d'intellectuels de son temps, il écrit abondamment : discours politiques, poèmes, traités moraux… et un ouvrage qui va traverser les siècles pour une raison bien particulière.Vers 1444, Piccolomini rédige un court roman en latin intitulé Historia de duobus amantibus — L'Histoire de deux amants. Le récit s'inspire d'un fait divers réel survenu à Sienne. Il raconte la passion clandestine entre Eurialus, jeune chevalier allemand, et Lucrèce, une femme mariée issue de la noblesse italienne. Le ton est sensuel, parfois explicite pour l'époque, et tranche radicalement avec la littérature religieuse habituelle.Ce n'est pas un texte pornographique au sens moderne, mais un roman érotique humaniste : le désir y est décrit sans détour, les corps sont évoqués, l'amour charnel est central, et l'auteur ne cache ni la force des pulsions ni la complexité morale des personnages. Le succès est immédiat. L'ouvrage circule dans toute l'Europe, est copié, commenté, et devient l'un des textes profanes les plus lus du XVe siècle.Pourquoi un futur pape écrit-il un tel livre ? Parce qu'à ce moment de sa vie, Piccolomini n'est pas encore homme d'Église au sens strict. Il mène une existence mondaine, a des relations amoureuses, et revendique une vision très humaniste de l'homme, héritée de l'Antiquité. Pour lui, comprendre l'amour et le désir fait partie de la compréhension du monde.La rupture intervient plus tard. Une fois élu pape sous le nom de Pie II, il change de ton. Il reconnaît publiquement ses écrits de jeunesse, les juge incompatibles avec sa nouvelle fonction et adopte une posture beaucoup plus morale. Fait remarquable : il ne renie pas totalement le livre, mais le présente comme l'erreur d'un homme avant sa conversion spirituelle.Ce contraste fait de Pie II une figure unique dans l'histoire de la papauté. Aucun autre pape n'a laissé derrière lui un roman érotique aussi assumé et diffusé. Son parcours illustre parfaitement la tension du XVe siècle entre héritage antique, liberté humaniste et autorité religieuse.En résumé, oui : l'histoire a bien connu un pape romancier érotique. Et ce détail, loin d'être anecdotique, raconte à lui seul toute la complexité intellectuelle et culturelle de la Renaissance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La langue des oiseaux. Cette formule ne désigne ni le chant réel des oiseaux, ni une langue secrète parlée à voix haute. Il s'agit d'un langage symbolique, utilisé au Moyen Âge et à la Renaissance par les alchimistes, les hermétistes et certains mystiques pour dissimuler un savoir jugé dangereux, sacré ou réservé aux initiés.Pourquoi ce nom étrange ?Dans de nombreuses traditions, l'oiseau est le symbole du lien entre le ciel et la terre. Il vole, il traverse les mondes. La langue des oiseaux serait donc la langue de ceux qui savent « s'élever », comprendre ce qui est caché derrière les apparences. Ce langage ne repose pas sur une grammaire classique, mais sur des jeux de sons, de doubles sens, d'analogies et de symboles.Au cœur de cette langue se trouve l'idée que les mots contiennent plus que leur sens apparent. Les alchimistes pratiquaient ce que l'on appelle une lecture phonétique et symbolique. Un mot pouvait être découpé, retourné, écouté plutôt que lu. Par exemple, un terme banal pouvait cacher une instruction opérative, un principe spirituel ou une étape du Grand Œuvre.La langue des oiseaux repose sur plusieurs mécanismes précis.D'abord, la phonétique : deux mots différents à l'écrit mais proches à l'oral pouvaient être volontairement confondus. Ensuite, l'étymologie imaginaire : les alchimistes inventaient parfois des origines aux mots pour leur donner un sens caché. Enfin, le symbolisme naturel : métaux, planètes, animaux, couleurs ou saisons étaient autant de codes renvoyant à des processus chimiques ou spirituels.Ce langage avait une fonction essentielle : protéger le savoir. À une époque où certaines connaissances pouvaient conduire au bûcher, écrire de manière obscure était une stratégie de survie. Les traités alchimiques sont ainsi volontairement ambigus, remplis d'énigmes, d'images contradictoires et de métaphores déroutantes. Comprendre un texte d'alchimie sans connaître la langue des oiseaux revenait à lire une recette volontairement fausse.Mais il ne s'agissait pas seulement de cacher. Pour les alchimistes, la vérité ne pouvait pas être transmise directement. Elle devait être devinée, comprise intérieurement. La langue des oiseaux oblige le lecteur à réfléchir, à transformer son regard, exactement comme l'alchimie prétend transformer la matière… et l'esprit.Aujourd'hui encore, cette langue fascine. Elle nous rappelle que, pendant des siècles, le savoir ne se donnait pas frontalement. Il se murmurait, se suggérait, se méritait. La langue des oiseaux n'était pas un simple code : c'était une épreuve intellectuelle et spirituelle, un filtre entre les curieux et les véritables chercheurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:52:24 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Dans son adaptation au cinéma du "Nom de la rose", roman au succès planétaire d'Umberto Eco, Jean-Jacques Annaud mêle reconstitution matérielle précise et licence créatrice. Quel rôle a été donné aux historiens sur le tournage ? Comment le film est-il devenu un objet de transmission du savoir ? - réalisation : Louise André - invités : Michel Pastoureau Historien, directeur d'études à l'École pratique des hautes études; Simon Hasdenteufel Doctorant en histoire médiévale à Sorbonne Université
Le foie est l'un des organes les plus fascinants du corps humain. Contrairement au cœur ou au cerveau, il possède une capacité exceptionnelle : celle de se régénérer spontanément après une lésion ou une ablation partielle. On peut retirer jusqu'à 60 à 70 % d'un foie, et en quelques semaines, il retrouve presque entièrement sa taille initiale. Mais comment un tel phénomène est-il possible ?Contrairement à une idée répandue, le foie ne « repousse » pas morceau par morceau. Il fonctionne par un mécanisme de compensation. Les cellules restantes se multiplient jusqu'à rétablir une masse suffisante pour assurer toutes les fonctions vitales : détoxification, production de bile, stockage du glycogène, synthèse de protéines.Les cellules clés de ce processus sont les hépatocytes, qui constituent environ 80 % du tissu hépatique. En temps normal, ces cellules sont dans un état de repos. Mais lorsqu'une partie du foie est détruite ou retirée, un signal d'urgence est déclenché. Des messagers chimiques, appelés facteurs de croissance, sont libérés dans l'organisme. Parmi eux, le HGF et le TGF-alpha jouent un rôle central.Ces signaux ordonnent aux hépatocytes de sortir de leur état dormant et d'entrer en division cellulaire. En quelques heures, ils réactivent leur cycle de reproduction. Chaque cellule se divise, puis les nouvelles cellules se divisent à leur tour. Ce phénomène se poursuit pendant plusieurs jours, jusqu'à ce que le volume adéquat soit atteint.La régénération ne concerne pas seulement les hépatocytes. Les cellules des vaisseaux sanguins, des canaux biliaires et du tissu de soutien se multiplient également. Cela permet de reconstruire un organe fonctionnel et organisé, et non une simple masse de cellules.Un aspect remarquable de ce processus est son autorégulation. Lorsque le foie retrouve une taille suffisante, des signaux inhibiteurs sont activés pour stopper la prolifération. Sans ce système de freinage, la croissance deviendrait incontrôlable. Le foie ajuste donc en permanence sa reconstruction aux besoins réels de l'organisme.Dans des situations plus graves, lorsque les hépatocytes sont trop endommagés, des cellules dites progénitrices peuvent intervenir. Elles possèdent des caractéristiques proches des cellules souches et peuvent se transformer en nouvelles cellules hépatiques. Ce mécanisme reste toutefois secondaire dans un foie en bonne santé.Cette capacité explique pourquoi les greffes partielles de foie sont possibles : un donneur vivant peut céder une portion de son foie, et chacun sait que les deux organes retrouveront ensuite leur volume.Mais ce pouvoir a ses limites. Des agressions chroniques, comme l'alcool, certains médicaments ou des infections prolongées, finissent par provoquer une accumulation de tissu cicatriciel. Ce phénomène, appelé fibrose, peut évoluer vers la cirrhose, où la régénération devient inefficace.Le foie illustre ainsi l'un des plus beaux exemples de résilience biologique : un organe capable, dans certaines conditions, de se reconstruire presque entièrement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On dit que l'amour dure trois ans, mais selon la sociologue Eva Illouz, même trois ans ça semble beaucoup à notre époque. Dans son travail, la spécialiste des relations amoureuses s'attache à comprendre comment l'amour évolue avec le temps. À travers son livre La Fin de l'amour, elle explore comment l'amour est bouleversé par la modernité, et notamment par notre système économique. Elle raconte qu'il existe un lien entre le libéralisme économique et nos relations amoureuses. Quel est ce lien ? Qu'est-ce qui nous rend plus difficile ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Johanna Cincinatis. Première diffusion : août 2023 À écouter aussi : Comment la Star Academy a-t-elle fait un retour fracassant ? Qu'est-ce que le mouth taping, cette méthode vantée sur TikTok pour améliorer le sommeil ? Comment Taylor Swift bouleverse-t-elle les États-Unis ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Sixième médaille d'or olympique pour Martin Fourcade, l'ancien biathlète français, légende du biathlon, pourtant retraité vient de recevoir en Italie, seize ans après, la médaille de l'épreuve de mass start, départ en ligne de 2010 à Vancouver après le déclassement pour dopage du vainqueur de l'époque, le Russe Evgeny Ustiugov. Martin Fourcade est ce dimanche 15 février l'invité international de la mi-journée de RFI. RFI : Qu'avez-vous ressenti en montant tout à l'heure sur la plus haute marche du podium ? Est-ce que seize ans après, cette médaille olympique a la même saveur, entre guillemets, qu'une médaille reçue dans la foulée d'une victoire ? Martin Fourcade : Alors non, elle n'a pas la même saveur, mais c'est une saveur totalement différente. C'est vrai que ce n'est pas une médaille de l'émotion du moment. C'est une médaille qui est remplie de symboles. Celle de la lutte pour un sport propre. Celle de pouvoir montrer que même si la justice est parfois un peu longue, trop longue, elle finit par être rendue. Je crois que ces Jeux olympiques ne sont pas seulement du sport. Ce sont aussi des messages envoyés sur l'importance de pouvoir vivre tous ensemble sur un même toit, de pouvoir se respecter quel que soit notre âge, notre religion, notre culture ou nos convictions. Et, c'est le pouvoir aussi, en ce qui concerne cette médaille, de pouvoir montrer qu'on peut se battre et donner le meilleur de soi-même en respectant les règles du sport. Et donc, je suis très heureux que ces symboles soient récompensés aujourd'hui. À lire aussiJO 2026: Quentin Fillon Maillet champion olympique du sprint en biathlon Donc c'est une victoire de plus dans votre combat pour ce sport propre que vous évoquiez contre le dopage, même si elle est tardive ? Voilà. Et c'est magnifique de pouvoir la recevoir ici à Anterselva qui est un site qui m'a beaucoup marqué pendant ma carrière, de pouvoir la recevoir devant mon frère Simon qui était en pleurs sur ce même podium, il y a seize ans à Vancouver. De pouvoir la recevoir devant mes enfants de trois, huit et dix ans qui étaient loin d'être imaginés à l'époque. Donc voilà, c'est chouette de pouvoir vivre ça et d'avoir la chance de clôturer cette magnifique carrière pour moi, sur ce lieu où j'ai décidé d'arrêter ma carrière justement il y a six ans, ici aux championnats du monde. À l'époque, vous le disiez, vous n'aviez pas d'enfant, vous aviez 21 ans. Cette course de Vancouver, en 2010 a été un point de bascule, un déclic dans votre carrière ? C'était votre tout premier podium en carrière. C'est à partir de là que s'est construite votre histoire avec le très haut niveau et les JO d'hiver ? Clairement, cette course a été un virage dans ma carrière, un tournant. Elle m'a aussi donné envie d'aller chercher beaucoup plus. C'est pour ça que c'est étrange de la voir se transformer en or aujourd'hui. Cette médaille d'argent, elle a été hyper importante dans ma construction, dans ma volonté d'aller chercher plus haut, d'aller gravir cette dernière marche sur ce podium olympique. Et donc voilà. Je crois que c'est mon histoire ce n'était ni d'être médaillée d'argent à l'époque, ni d'être médaillée d'or aujourd'hui, mais d'avoir le bonheur unique de vivre ces deux émotions à seize ans d'écart. Donc voilà, c'est une médaille qui ne laisse aucun goût amer, aucun regret comme on pourrait peut-être le penser. C'est une médaille qui est remplie de douceur et qui me permet de me replonger seize ans en arrière avec énormément d'émotions. Et seize ans après, aujourd'hui, vous êtes toujours un observateur avisé de l'équipe de France de biathlon qui cartonne dans ces Jeux 2026. Avec une belle moisson de médailles, encore une médaille de bronze tout à l'heure avec Émilien Jacquelin sur la poursuite. Le titre aussi de Quentin Fillon-Maillet au sprint, deux biathlètes qui ont suivi vos traces. Ils ont commencé à vos côtés. Le succès du biathlon français, il ne se dément pas, mais aussi d'autres disciplines à ces Jeux d'hiver. Comment est-ce que vous expliquez que vos successeurs marchent toujours aussi fort ? C'est un bonheur de pouvoir se dire que ces athlètes qui sont médaillés aujourd'hui, ont aussi grandi en regardant ces courses à la télévision, comme j'avais eu la chance de le faire en regardant Raphaël Poirée et Vincent Defrasne à l'époque. Je sais que ce sont des moments qui sont fondateurs dans une carrière d'athlète, de pouvoir se dire « moi aussi, je peux le faire ». Et ils viennent du même pays, ils ont le même encadrement, ils ont le même parcours que moi et je sais à quel point ça compte. Donc je suis extrêmement heureux d'avoir pu contribuer à ça et d'avoir pu aussi, sur le début de leur carrière, partager ces années avec Quentin et avec Émilien notamment, qui sont à la fois des athlètes d'exception mais aussi des amis proches. J'ai vécu des émotions très fortes avec eux en carrière et c'est un bonheur de les voir performer aujourd'hui et j'ai vibré de tout mon être aujourd'hui devant la médaille d'Émilien qui nous a donné des émotions comme lui seul sait en donner. Et l'équipe de France a battu ce matin son record de médailles, un succès de très bon augure en vue des JO 2030 qui auront lieu dans les Alpes françaises. En vue de ces Jeux, la question de la gouvernance se pose. On a vu des démissions en chaîne ces dernières semaines au sein du comité d'organisation. On sent que ce n'est pas très serein. Quel regard portez-vous sur ces derniers développements, vous qui étiez pressenti pour prendre la tête de ce comité ? Beaucoup de tristesse avant tout et ne comptez pas sur moi pour me réjouir de cette situation. Je suis un amoureux du sport. Je suis un amoureux des Jeux olympiques et je suis un amoureux de nos montagnes. Donc, j'ai, quelle que soit ma position dans le projet, envie que ces Jeux soient une réussite. Ce qui est sûr, c'est que voilà les raisons qui m'ont fait renoncer à cette fonction il y a un an sont aussi celles qui sont mises en lumière aujourd'hui par cette gouvernance compliquée. Tout ce que je souhaite, c'est que les parties arrivent à se mettre d'accord et à avancer d'un seul front. Et je souhaite vraiment le meilleur à Edgar [Grospiron] dans cette délicate période. Je sais à quel point il a été plein de respect envers moi il y a un an. Et donc voilà, je lui souhaite vraiment le meilleur. Et est-ce que vous seriez prêts, vous, à jouer un plus grand rôle dans l'organisation de ces Jeux 2030 ? Moi j'ai répondu à cette question il y a un an déjà, et donc voilà. La réponse reste la même. Ce sont des choix qui sont difficiles à faire dans une vie parce que quand on aime les Jeux olympiques et qu'on s'est construit autour de ça, de renoncer à l'opportunité d'avoir la possibilité d'organiser ces jeux chez soi, c'est un moment qui a été très compliqué. Donc voilà, ma réponse, je l'ai donnée il y a un an. Martin Fourcade encore bravo pour cette sixième médaille d'or olympique. Est-ce que vous allez en faire ? Est-ce que vous allez l'exposer ou la ranger avec les autres ? Alors un peu des deux, parce que en la rangeant avec les autres, je vais l'exposer au siège social de mon équipementier Rossignol. C'est le lieu où j'ai laissé toutes mes médailles tout au long de ma carrière. C'était une sorte de rituel pour pouvoir passer à autre chose et pour pouvoir se dire voilà, celle-là, maintenant je ne regarde plus derrière, mais je regarde devant. Et peut-être que ce sera l'occasion aussi de mettre un coup de pied aux fesses pour me dire : eh bien voilà, qu'est-ce qu'on fait demain ?
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Autour de Philippe Sanfourche, retrouvez Bertrand Latour, Dominique Sévérac et Sébastien Tarrago pour 1h30 de débat. Au sommaire ce 14 janvier 2026 : - retour sur OM / Strasbourg. Quel est le vrai bilan de De Zerbi ? Habib Beye la solution ? - PSG : y a-t-il une affaire Dembélé Enrique ? Barrage ASM / PSG : les cartes rebattues ? 4 débats flashs de 20h à 20h30 avec Dave Apadoo : - LFP media / FIFA : est ce l'échec de Tavernost ou du foot français ? - Lens : est ce la plus belle équipe de Ligue 1 à regarder ? - Koundé : Deschamps doit-il le conforter comme titulaire en mars ou le mettre davantage en concurrence ? - Dembele / Balerdi : Ecoutez On refait le match avec Philippe Sanfourche du 14 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:25 - Le Grand reportage de France Inter - Le 101e département français est le plus jeune, mais aussi le plus pauvre du pays. Sylvia a 22 ans et habite dans un bidonville de Koungou. Elle envisage de partir vers l'île de la Réunion pour terminer ses études et y travailler. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:49 - Net Plus Ultra - par : Julien Baldacchino - Discord, plateforme de discussion prisée des jeunes, a annoncé vouloir contrôler l'âge de ses utilisateurs. Cette mesure, visant à restreindre l'accès à certains contenus, a suscité une vive réaction et même contraint le site à faire marche arrière. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ludovic Leroux, coach et expert en régulation du système nerveux.Dans cet épisode, nous parlons de la différence cruciale entre savoir et intégrer. J'ai questionné Ludovic sur les chemins concrets d'incarnation du développement personnel, en partant de sa vision de sportif : pourquoi est-ce que tant de gens connaissent les outils… sans jamais les utiliser ?Il explique avec clarté et bienveillance les 4 voies d'accès au système nerveux, en montrant que le retour au calme et à la présence n'est pas un luxe spirituel, mais une hygiène quotidienne, aussi concrète que de se brosser les dents.Un moment fort, dense et utile — à écouter, et surtout à pratiquer.Citations marquantes« La vraie question, ce n'est pas “est-ce que tu sais ?”, mais “est-ce que tu le fais ?” »« Utiliser la respiration seulement quand ça ne va pas, c'est comme s'entraîner la veille d'une compétition. »« Notre système nerveux ne fait pas la différence entre le réel et l'imaginaire. »« Trois soupirs intentionnels suffisent parfois à retrouver un état de calme. »« La douche froide, c'est une agression choisie pour reprendre le contrôle. »Idées centrales discutées (Big Ideas)
Anne Ghesquière reçoit Guillaume Fond, médecin psychiatre, chercheur et enseignant à l'université. Peut-on soulager le stress, l'anxiété, la dépression, le déclin cognitif ou le brouillard mental grâce à des compléments alimentaires bien choisis ? Que nous disent les méta-analyses internationales les plus récentes sur les vitamines, plantes, minéraux ? Quel est le rôle du microbiote, du nerf vague mais aussi des carences nutritionnelles dans notre équilibre psychique ? Comment démêler le vrai du faux dans la jungle des gélules, des vitamines et des extraits de plantes ? Bien comprendre les OMEGA 3, la DHA, le rôle de la Vitamine D, de la B9 et du Zinc. Le Dr Guillaume Fond explore les liens profonds entre alimentation, compléments, cerveau et santé mentale, en s'appuyant sur les dernières données scientifiques. Son ouvrage Compléments alimentaires & santé mentale est publié chez Flammarion. Épisode #666Quelques citations du podcast avec Guillaume Fond :"Patience et régularité sont vraiment la clé.""Ce qu'on met dans notre assiette conditionne la façon dont nos gènes s'expriment.""Un stress psychique a des conséquences physiologiques."À réécouter :#609 Bien nourrir son cerveau : stress, anxiété, dépressionRecevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast /Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Guillaume Fond :00:00 Introduction01:30 L'invité03:12 Les différents compléments alimentaires03:50 Santé mentale et nutrition06:24 L'efficacité des compléments alimentaires07:45 Durée et régularité10:03 Les idées reçues11:28 Un marché controversé12:36 L'importance de la transdisciplinarité13:53 Les compléments à l'efficacité avérée15:28 Les carences prioritaires16:22 Les extraits de plantes : vigilance !17:44 Théanine et retard de phase22:35 Les garanties des méta-analyses23:36 La santé mentale au quotidien27:04 Le rôle clé du cerveau29:17 Troubles psychiques et conséquences physiologiques30:27 Le DHA pour nourrir le cerveau32:59 L'importance de la vitamine D34:03 Folates et vitamine B934:52 Attention au zinc ?35:11 Cure ou prise quotidienne ?38:11 L'impact des bouleversements hormonaux40:37 Priorité au cerveau dénutri44:05 Les limites des allégations de santé47:24 Les compléments efficaces contre la dépression48:51 Cerveau, nerf vague et microbiote50:30 Faut-il tester son microbiote ?51:41 Probiotiques et dépression59:33 Algues et oméga-301:01:52 La vit C : attention au surdosage01:02:59 En cas des stress01:05:08 Safran et TDAHAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo © Geoffroy Mathieu / Leextra / Éditions Flammarion Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« Les écoliers français passent en moyenne 12 960 heures assis à l'école. »Pourquoi le mouvement, si essentiel à notre humanité, s'efface-t-il de la vie quotidienne de nos enfants ? Quelles en sont les conséquences, et comment inverser cette tendance ?Dans cet épisode, je rencontre Victor Fersing pour comprendre pourquoi la sédentarité, chez les enfants comme chez les adultes, est devenue un fléau silencieux dont les conséquences dépassent les seules questions de santé physique.Victor est co-auteur du livre « La chaise tue » et créateur du média La Fabrique Sociale. Il agit aussi au sein de l'association "Lève les yeux", pour sensibiliser petits et grands aux dangers de l'addiction numérique et promouvoir la déconnexion et le retour au mouvement. Conférencier, vulgarisateur et homme de terrain, il décrypte avec passion les enjeux psychosociaux de la sédentarité et propose des solutions concrètes pour remettre le mouvement au cœur de notre quotidien.Au fil de la discussion, il nous explique :
Plongez dans un mystère troublant où les souvenirs s'effacent un à un autour de Zélie et Timi
On laisse enfoncé le bouton «Record» après l'enregistrement, on en fait une bande-annonce...Pour commenter cette bande-annonce, donner votre avis ou simplement discuter avec notre communauté, connectez-vous au serveur Discord de Silence on joue!Soutenez Silence on joue en vous abonnant à Libération avec notre offre spéciale à 6€ par mois : https://offre.liberation.fr/soj/Retrouvez Silence on Joue sur Twitch : https://www.twitch.tv/liberationfrSilence on joue ! C'est l'émission hebdo de jeux vidéo de Libération. Avec Erwan Cario et ses chroniqueur·euse·s Patrick Hellio, Julie Le Baron et Marius Chapuis.CRÉDITSSilence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cette bande annonce a été enregistrée le 12 février 2026 sur Discord. Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Aujourd'hui, Yves Camdeborde, chef cuisinier, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
La guerre dans l'est de la RDC : mercredi 11 février, vous entendiez le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya. Ce jeudi 12 février, l'invité Afrique de RFI est le ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Olivier Nduhungirehe. À Addis-Abeba en amont du sommet à venir de l'Union africaine, il répond aux accusations de « mensonge » portées par la RDC, qu'il accuse en retour de porter la responsabilité de la guerre. Le ministre rwandais balaie également les menaces de sanctions internationales, notamment américaines. Les accords de Washington ne servent-ils pas avant tout les intérêts économiques des États-Unis ? Les accords de Washington peuvent-ils réellement aboutir à une paix durable ? Quel rôle pour l'Union africaine dans ce conflit ? Olivier Nduhungirehe, chef de la diplomatie rwandaise, répond aux questions de l'envoyé spécial de RFI à Addis-Abeba, David Baché. RFI : Olivier Nduhungirehe, monsieur le ministre, la guerre dans l'est de la RDC se poursuit, malgré les différents accords signés depuis le mois de juin à Washington et à Doha. En décembre, l'AFC/M23 s'est retiré de la ville d'Uvira. Un pas important. Mais il y a eu ensuite ces tirs de drones à Kisangani… Que faut-il désormais pour que cette rébellion, soutenue par le Rwanda, cesse ses attaques dans l'est de la RDC ? Olivier Nduhungirehe : Il n'y a aucun jour qui passe sans qu'il n'y ait d'attaques aériennes de la part du gouvernement congolais contre les positions de l'AFC/M23, ce qui est une violation du cessez-le-feu. Mais aussi, ce qui est plus inquiétant, contre des villages Banyamulenge, dans un contexte de montée des discours de haine. Et donc, le président Tshisekedi signe un accord de paix ou un accord de cessez-le-feu par la main, mais pas par le cœur. Donc ; c'est ça le problème. Vous parlez aujourd'hui des Banyamulenge. Hier, Kigali faisait reposer le problème sur la présence des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), cette rébellion créée par d'anciens génocidaires et qui continue de vouloir renverser le régime au Rwanda. Côté congolais, on accuse votre pays de maintenir cette guerre pour s'accaparer les minerais ? Oh, ça, c'est un discours simpliste et ils savent bien que cela n'est pas la vérité. Il y a un problème FDLR à l'est de la RDC, ces génocidaires qui ont commis le génocide au Rwanda en 1994 et qui ont été entretenus, qui ont été soutenus, par le gouvernement congolais et qui ont même été intégrés dans l'armée congolaise. C'est d'ailleurs pour cela qu'il y a eu les accords de Washington. Il doit y avoir un engagement de la RDC de neutraliser les FDLR et de permettre au Rwanda de lever ses mesures de défense. Donc, les FDLR sont une question importante qui est au centre de ce conflit et qui doit être résolue par la neutralisation, comme l'exigent les accords de Washington. Le Rwanda vient de confirmer, fin janvier, une « coordination sécuritaire » avec l'AFC/M23, alors que votre pays démentait jusqu'alors soutenir militairement ce groupe armé. Pourquoi le reconnaître à présent ? Parce que l'AFC/M23 est un mouvement congolais… Soutenu par le Rwanda… Il y a des intérêts communs entre le Rwanda et l'AFC/M23, et ces intérêts communs s'appellent FDLR. Mais pourquoi le reconnaître maintenant, pourquoi l'avoir démenti auparavant ? Patrick Muyaya, ministre porte-parole du gouvernement congolais, considère que ce sont les « aveux » d'un « régime assis sur le mensonge ». Il l'a redit en substance sur notre antenne, le 11 février 2026. Que lui répondez-vous ? Oh, le mensonge, il sait de quoi il parle, Patrick Muyaya, puisque c'est le gouvernement congolais qui a intégré ces génocidaires FDLR en son sein. Et à l'heure où je vous parle, les FDLR sont toujours soutenus par le gouvernement congolais. Donc, quand Patrick Muyaya parle de mensonge, il sait de quoi il parle. Certaines voix réclament des sanctions internationales contre le Rwanda. Les États-Unis pourraient prendre cette décision assez rapidement. On a entendu il y a quelques jours le président Paul Kagame répondre à cette menace avec véhémence. Vous non plus, monsieur le ministre, cela ne vous effraie pas plus que cela ? Si les sanctions pouvaient régler les problèmes endémiques de la RDC, je signerais demain matin. Savez-vous qu'en 2012, en 2013, il y avait aussi des sanctions contre le Rwanda ? Est-ce que cela a réglé le problème de la RDC et du M23 pour autant ? Non. La guerre a repris huit ans plus tard, en octobre 2021. Donc, cette histoire de sanctions, comme si c'était une baguette magique, ça ne fait aucun sens. Il n'y a aucune sanction en ce bas monde qui va nous empêcher de sécuriser notre frontière et de nous assurer que notre population ne subisse pas ce qu'elle a subi en 1994 aux mains des FDLR. Mais ça ne serait pas un coup dur pour le régime, pour sa stature internationale, son attrait économique aussi ? Non, mais ça s'est fait déjà dans le passé, donc ça, ce n'est pas une question qui est valide. Nous sommes dans un monde où chacun doit porter sa croix. Les sanctions, on ne les craint pas et ce n'est pas le sujet. Le sujet est de régler le problème congolais à la source, c'est-à-dire en s'attaquant aux causes profondes. Est-ce que les accords de Washington, finalement, n'assurent pas surtout les intérêts économiques américains, l'approvisionnement en minerais notamment, sans atteindre les conditions d'une paix effective sur le terrain entre vos deux pays, le Rwanda et la RDC ? Les accords de Washington pour la paix et la prospérité ont d'abord une composante sécuritaire. Mais ça ne marche pas apparemment sur le terrain… Ça ne marche pas puisque ça n'est pas mis en œuvre. Et donc, c'est pour ça que nous en avons appelé aux États-Unis et même à l'Union africaine, la médiation africaine, pour régler cette question sécuritaire, ce qui va ouvrir la voie à une mise en œuvre du volet économique. Vous y croyez toujours ? On y croit toujours bien sûr. S'il y a, dans la préservation des intérêts américains, une paix durable dans la région, nous sommes preneurs. En tout état de cause, la situation humanitaire dans l'est de la RDC est catastrophique : des centaines de milliers de personnes déplacées, une crise alimentaire, et les organisations humanitaires, à cause du conflit, parviennent difficilement à accéder aux populations. Puisque votre pays, le Rwanda, se « coordonne » avec l'AFC/M23, n'avez-vous pas un rôle à jouer pour faciliter cet accès humanitaire ? Oui, la Monusco a un dialogue direct avec l'AFC/M23 et nous, le Rwanda, nous avons été disponibles pour ouvrir nos frontières, pour faciliter l'accès humanitaire. Mais pour le faciliter dans l'est de la RDC ? Mais, la Monusco et même les organisations internationales ont un accès direct à l'AFC/M23. Donc les autorités de fait, qui contrôlent la région, sont en contact avec les organisations humanitaires, avec la Monusco. Et je pense que toute question d'accès humanitaire a une réponse entre les deux parties concernées. Vous participez actuellement au conseil des ministres des Affaires étrangères, en amont du sommet des chefs d'États de l'Union africaine. Sur ce dossier, quelle décision attendez-vous du sommet de l'Union africaine ? Le Rwanda va pouvoir faire état de son point de vue. Il n'y a pas de décision attendue dans ce sommet sur cette question. Il y a une médiation africaine, qui est toujours en cours. Il y a la médiation américaine, la médiation qatarienne qui sont aussi à l'œuvre. Cette année doit être utilisée à bon escient pour que les progrès dans les accords de paix de 2025 soient consolidés en 2026. À lire aussiPaul Kagame répond aux menaces de sanctions internationales contre le Rwanda
S'ouvrir à l'amour semble évident, presque naturel. Pourtant, beaucoup affirment le vouloir tout en se protégeant inconsciemment de toute vraie rencontre. Vouloir être en couple par peur de la solitude ou par simple désir d'être aimé ne suffit pas. Être véritablement prêt à accueillir l'amour implique un travail sur soi, une disponibilité émotionnelle et une capacité à s'engager authentiquement. Entre blessures du passé, schémas répétitifs et mécanismes de défense, les obstacles peuvent être nombreux. Quelle est la différence entre avoir envie d'amour et être réellement prêt·e à le vivre ? Faut-il forcément aller bien pour se lancer dans une relation amoureuse ? Quels signes peuvent nous indiquer que nous sommes dans le bon état d'esprit ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Laura Taouchanov. À écouter aussi : A quel âge tombe-t-on vraiment amoureux ? Quel est l'impact du premier amour sur le reste de sa vie ? La “maladie de l'amour” existe-t-elle vraiment ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
L'exposition ne durait que 8 jours. 8 jours pour voir les tapis exceptionnels de la Grande Galerie entre Le Louvre et le Palais des Tuileries. Les tapis de Louis XIV. Quel bâtiment pouvait accueillir de si beaux tapis (une trentaine sur les 92 représentants 440 mètres)? La nef du Grand Palais, bien sûr ! Ils ont été tissés entre 1668 et 1688, mais ils n'ont jamais été installés, car le Roi Soleil était déjà parti à Versailles. Mais ce n'est pas les tapis qui m'ont le plus enthousiasmée... J'ai vu le Roi et j'ai été éblouie. Vous comprendrez tout en écoutant cet épisode. Dans la lettre qui accompagne cet épisode, vous trouverez des notes culturelles, mais nous nous pencherons aussi sur les phrases complexes avec le pronom relatif "qui". Episode après épisode, nous tissons nous aussi notre chemin vers un français rempli de curiosité et de culture. www.onethinginafrenchday.com
Dans l'histoire de France, peu de souverains offrent un contraste aussi saisissant entre jeunesse dissolue et destin royal que Charles X of France, connu avant son accession au trône sous le titre de comte d'Artois. Avant d'incarner l'un des derniers rois de la monarchie française, il fut en effet l'un des princes les plus libertins de la cour de Versailles.Né en 1757, dernier petit-fils de Louis XV et frère cadet du futur Louis XVI, le comte d'Artois grandit dans un univers où luxe, privilèges et plaisirs constituent le quotidien. Très tôt, il se forge une réputation de prince dépensier, amateur de fêtes, de jeux d'argent et d'aventures galantes. À Versailles, son nom devient synonyme de légèreté, voire d'irresponsabilité. Il accumule les dettes et multiplie les liaisons, au point d'inquiéter régulièrement la famille royale.Ce goût prononcé pour les plaisirs n'est pas anodin. Il reflète l'esprit d'une partie de l'aristocratie finissante, déconnectée des réalités sociales et économiques du royaume. Tandis que les finances de l'État se dégradent et que le mécontentement populaire monte, le comte d'Artois continue d'incarner une noblesse insouciante, symbole, pour beaucoup, des excès de l'Ancien Régime.Lorsque éclate la Révolution française en 1789, il fait partie des premiers princes à quitter la France. Hostile à toute concession envers les révolutionnaires, il s'exile et passe plus de vingt ans à errer à travers l'Europe, cherchant sans relâche à obtenir l'aide des monarchies étrangères pour restaurer la royauté. Durant cet exil, son image évolue : le libertin frivole se transforme progressivement en défenseur acharné de la monarchie et de la tradition.Le retour en France se fait en 1814, avec la chute de Napoléon et la restauration des Bourbons. Son frère Louis XVIII monte sur le trône, et le comte d'Artois devient l'héritier. À la mort de Louis XVIII en 1824, contre toute attente, l'ancien prince noceur devient roi sous le nom de Charles X.Mais le contraste est frappant : celui qui fut un libertin notoire adopte désormais une posture ultra-conservatrice. Profondément attaché à la religion, il cherche à restaurer l'autorité de l'Église, à renforcer le pouvoir royal et à effacer l'héritage révolutionnaire. Cette politique rigide l'isole rapidement d'une société française qui a profondément changé.En 1830, ses ordonnances autoritaires provoquent une insurrection à Paris : la Révolution de Juillet. Charles X est contraint d'abdiquer et part une nouvelle fois en exil.Ainsi, le comte d'Artois demeure une figure paradoxale : libertin flamboyant devenu roi rigoriste, symbole à la fois des excès de l'Ancien Régime et de l'incapacité de la monarchie restaurée à comprendre son époque. Une trajectoire qui résume, à elle seule, le crépuscule de la royauté française. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Radio Foot ce mercredi 16h10 T.U, rediffusion 21h10 T.U. À la Une : - De Zerbi c'est fini ! ; - Roman de Renard. « Moi, le foot, l'Afrique », Hervé Renard raconte son parcours. ; - Les Red Devils stoppés dans leur élan. Manchester United est revenu à la hauteur de West Ham, passant à un cheveu de la défaite. - De Zerbi c'est fini ! L'OM a annoncé dans la nuit mettre fin à sa collaboration d'un commun accord avec l'Italien. La dynamique négative, les mauvais résultats et, bien sûr, l'élimination précoce en Ligue des Champions ont-ils précipité la fin ? Un coupable idéal pour le trio de dirigeants phocéens ? 4ès du championnat, les Phocéens sont en retard sur les équipes de tête. Qui sera sur le banc lors du match de samedi (14 février 2026) face à Strasbourg ? Solution interne ou nouveau coach, alors que Marseille doit se restructurer au cœur de la saison ? Quel impact un changement d'entraineur peut-il avoir sur le groupe ? Une nouvelle dynamique est-elle possible pour une équipe en quête de stabilité ? - Roman de Renard. « Moi, le foot, l'Afrique », Hervé Renard raconte son parcours Origine et débuts modestes, le Savoyard se destinait à une carrière de footballeur, il est devenu un sélectionneur respecté sur le continent africain. Deux victoires à la CAN, un succès de prestige au Mondial 2022 avec les Saoudiens contre l'Argentine. Parcours singulier pour celui qui a aussi entrainé l'équipe de France féminine, aime les voyages et les rencontres. Le globe-trotter à la chemise blanche sera l'invité de Radio Foot. - Les Red Devils stoppés dans leur élan Manchester United est revenu à la hauteur de West Ham, passant à un cheveu de la défaite. - Les soucis capillaires de Frank Ilett ! Devenu célébrité des réseaux sociaux, ce supporteur des Diables Rouges avait lancé le défi de ne pas aller chez le coiffeur tant que son club ne gagnait pas 5 fois d'affilée. Déjà 494 jours qu'il doit supporter sa tignasse, même si hier mardi (10 février 2026) il aurait pu s'arracher les cheveux lors du match face aux Hammers ! Avec Annie Gasnier : Yoro Mangara, Said Amdaa et Hervé Penot. - Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 11 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment décrire les vingt-trois jours qui séparent le suicide d'Adolf Hitler, le 30 avril 1945, de l'arrestation des membres du gouvernement de l'amiral Dönitz, son successeur, à Flensbourg, l'ultime capitale du national-socialisme où les derniers dignitaires du régime tentent de diviser les Alliés et de jeter les bases d'une Allemagne post-nazie au milieu des ruines et des cadavres ? Quelle version de l'histoire ces dignitaires vont-ils tenter d'imposer ? Quel futur conçoivent-ils pour le Reich. En ces temps de révisionnisme, il est utile d'y revenir. Avec Emmanuel Droit, Les dernières heures du IIIe Reich aux éditions PUF Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Radio Foot ce mercredi 16h10 T.U, rediffusion 21h10 T.U. À la Une : - De Zerbi c'est fini ! ; - Roman de Renard. « Moi, le foot, l'Afrique », Hervé Renard raconte son parcours. ; - Les Red Devils stoppés dans leur élan. Manchester United est revenu à la hauteur de West Ham, passant à un cheveu de la défaite. - De Zerbi c'est fini ! L'OM a annoncé dans la nuit mettre fin à sa collaboration d'un commun accord avec l'Italien. La dynamique négative, les mauvais résultats et, bien sûr, l'élimination précoce en Ligue des Champions ont-ils précipité la fin ? Un coupable idéal pour le trio de dirigeants phocéens ? 4ès du championnat, les Phocéens sont en retard sur les équipes de tête. Qui sera sur le banc lors du match de samedi (14 février 2026) face à Strasbourg ? Solution interne ou nouveau coach, alors que Marseille doit se restructurer au cœur de la saison ? Quel impact un changement d'entraineur peut-il avoir sur le groupe ? Une nouvelle dynamique est-elle possible pour une équipe en quête de stabilité ? - Roman de Renard. « Moi, le foot, l'Afrique », Hervé Renard raconte son parcours Origine et débuts modestes, le Savoyard se destinait à une carrière de footballeur, il est devenu un sélectionneur respecté sur le continent africain. Deux victoires à la CAN, un succès de prestige au Mondial 2022 avec les Saoudiens contre l'Argentine. Parcours singulier pour celui qui a aussi entrainé l'équipe de France féminine, aime les voyages et les rencontres. Le globe-trotter à la chemise blanche sera l'invité de Radio Foot. - Les Red Devils stoppés dans leur élan Manchester United est revenu à la hauteur de West Ham, passant à un cheveu de la défaite. - Les soucis capillaires de Frank Ilett ! Devenu célébrité des réseaux sociaux, ce supporteur des Diables Rouges avait lancé le défi de ne pas aller chez le coiffeur tant que son club ne gagnait pas 5 fois d'affilée. Déjà 494 jours qu'il doit supporter sa tignasse, même si hier mardi (10 février 2026) il aurait pu s'arracher les cheveux lors du match face aux Hammers ! Avec Annie Gasnier : Yoro Mangara, Said Amdaa et Hervé Penot. - Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 11 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Abdennour Bidar est philosophe. Membre du Conseil des sages de la laïcité, penseur du lien, auteur de Les Tisserands ou encore Révolution spirituelle, il est l'une des voix les plus essentielles et pourtant trop peu entendues pour repenser notre époque à partir du cœur, de l'esprit, et du collectif.J'ai rencontré Abdennour à un moment où, comme beaucoup d'entre nous, je ressentais une forme de vide. Pas un vide intellectuel. Pas un vide d'action. Mais un vide d'âme comme on peut le ressentir de temps à autres. Un manque de sacré. Une sensation que dans notre monde saturé, hyper-connecté, sur-analysé… quelque chose d'essentiel nous échappe. Le sens. Le lien. L'invisible. La spiritualité. Ce mot qu'on n'ose plus prononcer sans passer pour un illuminé.Dans cet épisode, nous parlons de ça.De la manière dont notre société occidentale, en se libérant des dogmes religieux (ce qui était sans doute nécessaire), a aussi tué une part de l'intériorité. De ce qu'on appelle à tort “le progrès”, qui a laissé beaucoup d'individus seuls, épuisés, incapables de se relier à eux-mêmes, aux autres, au monde. J'ai questionné Abdennour sur cette crise spirituelle silencieuse mais omniprésente.Nous avons parlé de ce qu'est vraiment le sacré, au-delà de toute religion. De la possibilité d'une spiritualité non dogmatique, fondée sur l'éveil, la responsabilité, la justice intérieure. Nous avons parlé de l'islam, bien sûr, de la manière dont il est vécu en France, entre repli, rigidité, et aussi aspiration profonde à la liberté spirituelle. De l'intégration républicaine, des fractures identitaires, du ressentiment qui grandit, du piège de la victimisation… mais aussi de ce que chacun peut faire pour réhabiliter un “nous” trop souvent oublié.Abdennour est un homme brillant, mais surtout profondément habité. Il incarne une pensée vivante, une philosophie du lien, de la présence et du dépassement de soi. Dans cet épisode, vous n'entendrez pas de réponses toutes faites. Mais vous trouverez peut-être un début de boussole intérieure, ou à tout le moins, la conviction qu'un autre rapport au monde est possible. Plus enraciné. Plus serein. Plus spirituel.Et que ce ne sont pas des mots à fuir. Ce sont peut-être les seuls qui nous sauveront.Citations marquantes« On est en train de mourir d'une perte de liens. »« La modernité nous a donné la liberté, mais elle nous a laissé seuls. »« Le sacré, ce n'est pas Dieu, c'est ce que tu décides de ne jamais profaner. »« L'individualisme extrême a desséché notre vie intérieure. »« On vit dans une société qui ne sait plus dire “nous”. »Idées centrales discutées1. La société moderne est spirituellement videExplication : Le recul des religions n'a pas été remplacé par une autre forme de sacré.Pourquoi c'est important : Cela engendre solitude, mal-être, et perte de sens.Timestamp : ~10:302. Le sacré n'a pas besoin de religionExplication : On peut honorer la vie, la nature, les liens humains sans Dieu.Pourquoi c'est important : Permet de reconstruire du sens dans un monde sécularisé.Timestamp : ~18:003. L'individualisme a fragilisé le “vivre ensemble”Explication : En se centrant sur l'ego, on a négligé la communauté.Pourquoi c'est important : On ne peut pas se reconstruire seuls.Timestamp : ~25:454. L'hypermodernité a désenchanté le mondeExplication : En réduisant tout à la rationalité, on a perdu le mystère.Pourquoi c'est important : L'humain a besoin d'émerveillement pour vivre.Timestamp : ~33:205. Le rôle de la philosophie est de retisser du lienExplication : Elle peut réconcilier l'intérieur, les autres et le monde.Pourquoi c'est important : C'est une voie vers la guérison collective.Timestamp : ~41:00Questions posées dans l'interviewPourquoi parle-t-on si peu de spiritualité aujourd'hui ?Que nous a coûté le recul des religions ?Peut-on vivre sans sacré ?Comment redonner du sens dans une société individualiste ?Quelle est la différence entre religion et spiritualité ?Qu'est-ce que le sacré pour vous ?Pourquoi avons-nous du mal à nous dire “nous” ?L'hypermodernité nous a-t-elle déshumanisés ?Comment retisser les liens dans une société fracturée ?Quel rôle la philosophie peut-elle jouer dans cette reconstruction ?Références citées dans l'épisodeLivresLes Tisserands – Abdennour Bidar (~09:00)Révolution spirituelle – Abdennour Bidar (~12:00)Timestamps clés00:00 – IntroductionPrésentation d'Abdennour et du sujet central : le manque de spiritualité dans nos sociétés.10:30 – La crise spirituelle de la modernitéPourquoi l'individu moderne est en souffrance malgré ses libertés.18:00 – Redéfinir le sacréLe sacré comme expérience humaine profonde, hors des cadres religieux.25:45 – Les dangers de l'individualismeQuand l'ego devient roi, le lien collectif se meurt.33:20 – Le monde désenchantéL'absence de mystère rend nos vies mécaniques.41:00 – Philosopher pour retisser du lienL'urgence d'une sagesse incarnée, tournée vers le vivant. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #278 Sortir de l'hypernormalité pour être soi avec Ines Weber (https://audmns.com/nMPymjS) #203 50 ans dans l'Himalaya auprès des Maîtres Bouddhistes avec Matthieu Ricard (https://audmns.com/OJPvcFc) #212 La réalité de la culture Bouddhiste avec Marion Chaygneaud- Dupuy (https://audmns.com/IjoIYto)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Abdennour Bidar est philosophe. Membre du Conseil des sages de la laïcité, penseur du lien, auteur de Les Tisserands ou encore Révolution spirituelle, il est l'une des voix les plus essentielles et pourtant trop peu entendues pour repenser notre époque à partir du cœur, de l'esprit, et du collectif.J'ai rencontré Abdennour à un moment où, comme beaucoup d'entre nous, je ressentais une forme de vide. Pas un vide intellectuel. Pas un vide d'action. Mais un vide d'âme comme on peut le ressentir de temps à autres. Un manque de sacré. Une sensation que dans notre monde saturé, hyper-connecté, sur-analysé… quelque chose d'essentiel nous échappe. Le sens. Le lien. L'invisible. La spiritualité. Ce mot qu'on n'ose plus prononcer sans passer pour un illuminé.Dans cet épisode, nous parlons de ça.De la manière dont notre société occidentale, en se libérant des dogmes religieux (ce qui était sans doute nécessaire), a aussi tué une part de l'intériorité. De ce qu'on appelle à tort “le progrès”, qui a laissé beaucoup d'individus seuls, épuisés, incapables de se relier à eux-mêmes, aux autres, au monde. J'ai questionné Abdennour sur cette crise spirituelle silencieuse mais omniprésente.Nous avons parlé de ce qu'est vraiment le sacré, au-delà de toute religion. De la possibilité d'une spiritualité non dogmatique, fondée sur l'éveil, la responsabilité, la justice intérieure. Nous avons parlé de l'islam, bien sûr, de la manière dont il est vécu en France, entre repli, rigidité, et aussi aspiration profonde à la liberté spirituelle. De l'intégration républicaine, des fractures identitaires, du ressentiment qui grandit, du piège de la victimisation… mais aussi de ce que chacun peut faire pour réhabiliter un “nous” trop souvent oublié.Abdennour est un homme brillant, mais surtout profondément habité. Il incarne une pensée vivante, une philosophie du lien, de la présence et du dépassement de soi. Dans cet épisode, vous n'entendrez pas de réponses toutes faites. Mais vous trouverez peut-être un début de boussole intérieure, ou à tout le moins, la conviction qu'un autre rapport au monde est possible. Plus enraciné. Plus serein. Plus spirituel.Et que ce ne sont pas des mots à fuir. Ce sont peut-être les seuls qui nous sauveront.Citations marquantes« On est en train de mourir d'une perte de liens. »« La modernité nous a donné la liberté, mais elle nous a laissé seuls. »« Le sacré, ce n'est pas Dieu, c'est ce que tu décides de ne jamais profaner. »« L'individualisme extrême a desséché notre vie intérieure. »« On vit dans une société qui ne sait plus dire “nous”. »Idées centrales discutées1. La société moderne est spirituellement videExplication : Le recul des religions n'a pas été remplacé par une autre forme de sacré.Pourquoi c'est important : Cela engendre solitude, mal-être, et perte de sens.Timestamp : ~10:302. Le sacré n'a pas besoin de religionExplication : On peut honorer la vie, la nature, les liens humains sans Dieu.Pourquoi c'est important : Permet de reconstruire du sens dans un monde sécularisé.Timestamp : ~18:003. L'individualisme a fragilisé le “vivre ensemble”Explication : En se centrant sur l'ego, on a négligé la communauté.Pourquoi c'est important : On ne peut pas se reconstruire seuls.Timestamp : ~25:454. L'hypermodernité a désenchanté le mondeExplication : En réduisant tout à la rationalité, on a perdu le mystère.Pourquoi c'est important : L'humain a besoin d'émerveillement pour vivre.Timestamp : ~33:205. Le rôle de la philosophie est de retisser du lienExplication : Elle peut réconcilier l'intérieur, les autres et le monde.Pourquoi c'est important : C'est une voie vers la guérison collective.Timestamp : ~41:00Questions posées dans l'interviewPourquoi parle-t-on si peu de spiritualité aujourd'hui ?Que nous a coûté le recul des religions ?Peut-on vivre sans sacré ?Comment redonner du sens dans une société individualiste ?Quelle est la différence entre religion et spiritualité ?Qu'est-ce que le sacré pour vous ?Pourquoi avons-nous du mal à nous dire “nous” ?L'hypermodernité nous a-t-elle déshumanisés ?Comment retisser les liens dans une société fracturée ?Quel rôle la philosophie peut-elle jouer dans cette reconstruction ?Références citées dans l'épisodeLivresLes Tisserands – Abdennour Bidar (~09:00)Révolution spirituelle – Abdennour Bidar (~12:00)Timestamps clés00:00 – IntroductionPrésentation d'Abdennour et du sujet central : le manque de spiritualité dans nos sociétés.10:30 – La crise spirituelle de la modernitéPourquoi l'individu moderne est en souffrance malgré ses libertés.18:00 – Redéfinir le sacréLe sacré comme expérience humaine profonde, hors des cadres religieux.25:45 – Les dangers de l'individualismeQuand l'ego devient roi, le lien collectif se meurt.33:20 – Le monde désenchantéL'absence de mystère rend nos vies mécaniques.41:00 – Philosopher pour retisser du lienL'urgence d'une sagesse incarnée, tournée vers le vivant.Hébergé par Audiomeans. 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Vous êtes assis dans votre salon, parfaitement lucide, quand soudain votre regard est attiré par quelque chose d'étrange au sol. Puis par autre chose, un peu plus loin. En quelques minutes, vous avez la sensation que des dizaines de minuscules personnages se déplacent autour de vous, comme si un peuple miniature avait envahi votre environnement. Vous n'avez pas rapetissé. Vous ne rêvez pas. Pourtant, votre cerveau vous convainc que ces créatures existent bel et bieCe phénomène porte un nom précis : les hallucinations lilliputiennes, en référence au pays de Lilliput imaginé par Jonathan Swift, peuplé d'êtres minuscules. Pendant longtemps, ces hallucinations ont surtout été associées à certaines maladies neurologiques ou à des intoxications médicamenteuses. Mais depuis quelques années, un champignon attire particulièrement l'attention des toxicologues : Lanmaoa asiatica, une espèce de bolet présente notamment dans le sud-ouest de la Chine.Dans certaines régions, ce champignon est connu sous un surnom évocateur, que l'on pourrait traduire par “le champignon des petits hommes”. La raison est simple : après sa consommation, en particulier lorsqu'il est mal cuit ou consommé trop tôt après récolte, certains individus développent des hallucinations très spécifiques. Ils ne décrivent pas des visions floues ou abstraites, mais des scènes détaillées mettant en scène de minuscules humains, des animaux de petite taille, parfois des créatures inconnues, se déplaçant dans leur champ de vision avec un réalisme troublant.Ce qui fascine les chercheurs, c'est la similarité des témoignages. Des personnes n'ayant aucun lien entre elles rapportent des expériences presque identiques, comme si ce champignon déclenchait un “scénario” hallucinatoire bien particulier. D'un point de vue médical, il ne s'agit pas d'une substance utilisée à des fins récréatives, mais bien d'une intoxication. Les symptômes apparaissent souvent plusieurs heures après l'ingestion, parfois jusqu'à une journée plus tard, et s'accompagnent fréquemment de nausées, de vomissements, de vertiges, d'une grande fatigue et, dans certains cas, de troubles digestifs importants.Heureusement, la plupart des patients se rétablissent en quelques jours, mais l'épisode est suffisamment spectaculaire pour conduire un grand nombre d'entre eux à l'hôpital. Le mystère majeur reste la nature exacte de la substance responsable de ces effets. Contrairement à d'autres champignons hallucinogènes bien connus, Lanmaoa asiatica ne contient pas les molécules classiques comme la psilocybine. Les scientifiques soupçonnent donc l'existence d'un composé encore mal identifié, capable d'altérer les zones du cerveau impliquées dans la perception des tailles, des distances et des proportions.Autrement dit, ce champignon ne modifie pas la réalité extérieure. Il modifie la manière dont le cerveau interprète cette réalité. Et c'est précisément ce dérèglement perceptif qui donne l'illusion d'un monde peuplé d'êtres miniatures.En définitive, aucun champignon ne fait réellement rapetisser les humains. Mais certains peuvent créer une illusion si puissante qu'elle vous fera croire, pendant quelques heures, que vous êtes devenu un géant entouré d'un peuple invisible. Une expérience fascinante pour les scientifiques, mais beaucoup moins pour ceux qui la vivent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.