Les 15 derniers podcasts sur radio-immo.fr

Dans ce numéro de Zoom de l'info, Nicolas Boffi, directeur du MIPIM, présente les nouveautés de l'édition 2027, qui se tiendra du 16 au 19 mars à Cannes. Une transformation qui s'articule autour du retour des élus locaux, d'un déploiement élargi dans la ville et de nouveaux services pour faciliter les rencontres professionnelles. Plus d'une centaine d'élus locaux sont attendus pour présenter leurs projets et échanger avec les investisseurs. En complément des conférences et des espaces d'exposition, un forum à huis clos leur sera consacré en dehors du Palais des Festivals. Le programme français sera renforcé, avec plusieurs territoires attendus, notamment Lyon, Dijon, Calais et Marseille. Le pavillon du Grand Paris est annoncé comme le plus grand du salon. Le Palais des Festivals restera le cœur du MIPIM, mais l'événement investira davantage Cannes. Plusieurs grands hôtels, dont le Majestic, le Carlton et le Martinez, accueilleront des espaces officiels d'exposition, de rendez-vous et de rencontres. Des lieux publics seront également mobilisés pour accompagner cette extension. Parmi les temps forts du programme, le Data Center Summit prendra de l'ampleur le jeudi. Les échanges porteront notamment sur l'investissement, l'intégration des centres de données dans les territoires et leur acceptation par les habitants. Des expériences internationales viendront nourrir les discussions entre décideurs publics, investisseurs et professionnels de l'immobilier. Autre nouveauté annoncée : un pass d'une journée, destiné aux professionnels souhaitant concentrer leur participation sur un format plus court et plus accessible financièrement. Cette évolution s'accompagnera de services de mise en relation utilisant l'intelligence artificielle. Selon leur profil et leurs centres d'intérêt, les participants bénéficieront de recommandations pour préparer leurs rendez-vous et rencontrer des interlocuteurs adaptés à leurs projets, au Palais comme dans la ville. Site internet : https://www.mipim.com/fr-fr.html

« J'ai un devoir moral de construire du logement. » À l'occasion de la conférence de rentrée du MIPIM, mardi 15 septembre à La Fondation, à Paris, Pascal Pelain a défendu une responsabilité qu'il considère indissociable de son mandat : permettre aux habitants de se loger dignement. À Villeneuve-la-Garenne, le maire fait état de plus de 3 000 demandeurs de logement et d'un délai d'attente moyen de dix ans. Face à cette situation, il entend mobiliser le foncier disponible. Il rappelle que 1 000 logements ont été livrés lors du précédent mandat et annonce un objectif de 1 500 pour le mandat en cours. Cette ambition suppose de convaincre les habitants. Pascal Pelain défend une densification expliquée et adaptée au territoire, accompagnée d'un dialogue sur les projets. Mais il demande également un soutien plus fort aux communes qui construisent. Accueillir de nouveaux logements implique de financer des équipements publics, puis d'assumer leur fonctionnement et les moyens humains nécessaires. L'élu plaide aussi pour une simplification des procédures et une meilleure cohérence des normes. Son constat : les délais de réalisation des opérations restent trop longs au regard de l'urgence vécue par les ménages. Autre enjeu majeur, la maîtrise du foncier. Dans un territoire soumis à une forte pression immobilière, Pascal Pelain souligne le rôle de la Métropole du Grand Paris, de l'établissement public foncier et de Grand Paris Aménagement. Leur accompagnement doit permettre aux collectivités de définir leurs projets et d'en conserver la maîtrise, notamment lorsqu'un site industriel se libère, avant de travailler avec les partenaires privés. Concernant les data centers, il défend une approche attentive à leur taille et à leur implantation. Des installations plus compactes pourraient, selon lui, contribuer à équilibrer certains projets de développement économique, à condition de correspondre aux besoins et aux contraintes du territoire. Le MIPIM, dont la prochaine édition se tiendra du 16 au 19 mars 2027 à Cannes, représente pour lui un outil concret pour avancer. « En trois jours, je fais trois mois de rendez-vous », résume-t-il. Il en attend des rencontres avec les partenaires privés, des échanges d'expériences et des idées pour répondre aux crises du logement et aux défis climatiques. Site internet : https://villeneuve92.com/

Un salon davantage déployé dans Cannes, une présence française renforcée et de nouveaux formats de participation : le MIPIM prépare sa transformation. Mardi 15 septembre, à La Fondation, à Paris, Nicolas Boffi a détaillé les évolutions annoncées pour l'édition 2027, qui se tiendra du 16 au 19 mars. Premier axe : le retour des élus locaux. Plus d'une centaine sont attendus pour présenter leurs projets et défendre l'attractivité de leurs territoires. Ils participeront aux conférences et aux espaces d'exposition, mais disposeront également d'un forum à huis clos, organisé dans un lieu cannois en dehors du Palais des Festivals. Nicolas Boffi souligne leur rôle décisif dans le développement urbain et la rencontre entre ambitions publiques et investissements privés. Cette mobilisation s'accompagnera d'une présence accrue des territoires français. Le directeur cite notamment Lyon, Dijon, Calais et Marseille parmi les collectivités attendues, tandis que le pavillon du Grand Paris est annoncé comme le plus grand du salon. Le Palais des Festivals et ses abords resteront le cœur de l'événement. Le MIPIM étendra toutefois ses activités dans plusieurs grands hôtels, dont le Majestic, le Carlton et le Martinez, avec des espaces officiels d'exposition, de rendez-vous et de rencontres. Des lieux publics seront également mobilisés pour inscrire davantage le salon dans la ville. Le programme accordera une place renforcée aux centres de données. Le Data Center Summit prendra de l'ampleur le jeudi, avec une attention portée à l'investissement, à l'insertion urbaine et à l'acceptation des projets par les habitants. Nicolas Boffi souhaite s'appuyer sur les expériences internationales pour enrichir les échanges entre investisseurs et territoires. L'évolution concerne aussi l'accès au salon. Un pass d'une journée doit permettre aux professionnels de concentrer leurs rendez-vous sur un format plus court et plus accessible financièrement. En parallèle, des services de mise en relation utilisant l'intelligence artificielle proposeront des recommandations selon les profils et les centres d'intérêt des participants. À l'approche de l'élection présidentielle, Nicolas Boffi défend enfin une ligne : un MIPIM « politiquement neutre », sans être « politiquement sourd ». Un rendez-vous attentif aux propositions et aux transformations qui façonnent l'immobilier, le logement et la ville. Site internet : https://www.mipim.com/fr-fr.html

Transformer un ancien garage en un lieu qui participe à la vie d'un quartier : à La Fondation, la vision de Geoffroy Boulard prend une forme concrète. C'est dans cet immeuble du 40 rue Legendre, dans le 17e arrondissement de Paris, que le MIPIM a présenté sa transformation, mardi 15 septembre, à six mois de son édition 2027, organisée à Cannes du 16 au 19 mars. Pour le maire, cette reconversion illustre l'intérêt de croiser les usages. Hôtel cinq étoiles, restaurants, bureaux et salle de sport ouverte sur le quartier composent désormais un ensemble qui conserve une trace de son histoire, notamment à travers l'ancienne rampe du garage. Une transformation qui, selon lui, renforce l'attractivité locale tout en préservant l'identité du lieu. Cette approche guide également sa lecture des projets aux portes de Paris. Porte de Saint-Ouen, il souligne l'apport d'activités économiques et hôtelières dans un secteur très résidentiel. Sur l'avenue de la Grande-Armée, il défend une démarche réunissant investisseurs, propriétaires, commerçants et habitants pour construire une ambition commune. Aux pouvoirs publics, ensuite, d'accompagner cette mobilisation et de permettre sa traduction dans les aménagements. La concertation occupe une place centrale dans cette méthode. Expliquer les projets, associer les habitants et inscrire chaque opération dans son environnement sont, à ses yeux, des conditions de réussite. Même exigence concernant la ville intelligente : « Il faut que ce soit utile. » Aux Batignolles, Geoffroy Boulard évoque ainsi l'utilisation de données issues de capteurs pour guider les automobilistes vers les places de stationnement disponibles, avec l'objectif de limiter les déplacements inutiles et la congestion. Le retour des élus au MIPIM doit prolonger cette dynamique. Pour le maire du 17e arrondissement, leur présence permet de présenter les besoins de leurs territoires, de rencontrer des partenaires et de faire avancer des projets de logements, d'activités économiques ou de revitalisation commerciale. L'attractivité se construit aussi dans cette capacité à travailler ensemble.

Les villes moyennes ont des projets à défendre et des investisseurs à convaincre. À l'occasion de la conférence de rentrée du MIPIM, organisée mardi 15 septembre à La Fondation, à Paris, Gil Avérous a plaidé pour une meilleure reconnaissance de leur potentiel économique, industriel et immobilier. Le maire de Châteauroux et président de Villes de France voit dans l'édition 2027, prévue du 16 au 19 mars à Cannes, une occasion de renouveler le dialogue entre collectivités et professionnels de l'immobilier. Après les élections municipales de 2026, les élus pourront y présenter leurs ambitions et rencontrer les partenaires susceptibles de les accompagner. Son objectif est de montrer que l'innovation et les opportunités d'investissement concernent aussi les territoires situés hors des grandes métropoles. Pour illustrer leur rôle dans la réindustrialisation, il cite un chiffre : en 2025, 45 % des projets industriels auraient concerné des communes de moins de 20 000 habitants. À ces implantations correspondent des besoins immobiliers, notamment pour accueillir les équipes mobilisées pendant les chantiers, puis les salariés. À Châteauroux, Gil Avérous évoque l'intérêt de Google pour un projet de huit centres de données successifs, avec un chantier qui s'étendrait sur une quinzaine d'années. Il y voit une perspective structurante pour le territoire, susceptible de faire émerger des activités complémentaires et de nouveaux besoins de formation, notamment dans la construction et l'efficacité énergétique. Interrogé sur les préoccupations environnementales associées aux data centers, l'élu met en avant l'évolution des procédés de refroidissement et les possibilités de récupération de chaleur pour alimenter d'autres bâtiments ou des activités maraîchères. Il défend un travail de pédagogie auprès des habitants pour expliquer les caractéristiques des projets et leurs retombées attendues. Au MIPIM, Gil Avérous entend donc porter une conviction : les villes moyennes doivent prendre toute leur place dans les échanges avec les investisseurs. Avec des projets identifiés et une volonté politique affirmée, elles disposent, selon lui, d'arguments solides pour attirer de nouvelles activités. Site internet : https://www.villesdefrance.fr/

SITE INTERNET : https://viguier.com/

Site internet : https://www.paris-builders-show.com/fr-fr.html

Site internet : https://www.expertises-galtier.fr/

Site internet : https://tracts.gallimard.fr/products/tracts-n-77-le-discredit-ecologique-ou-comment-sortir-du-backlash





Sites internet : https://weinvest.fr/ https://www.iadfrance.fr/ https://www.french-riviera-property.com/fr/accueil.cfm https://www.vousfinancer.com/

Cette fois-ci, nous explorons un angle encore méconnu de la pierre papier : le marché secondaire des SCPI. Décotes, rendements, risques et bonnes pratiques : peut-on vraiment faire de bonnes affaires avec des SCPI “d'occasion” ? Pour en parler, nous recevons Christophe Neves, Co-CEO de 2ndMarket.fr, spécialiste de l'investissement et de la revente de SCPI. Une interview pour y voir clair et ne pas passer à côté des opportunités du moment. Site internet : https://2ndmarket.fr/

Site internet : https://sibca.fr/fr

Site internet : https://www.alohomora-housing.com/

Site internet : https://www.bienici.com/

Le suivi des prestations reste un défi quotidien pour de nombreux acteurs de l'immobilier. Maintenance, nettoyage, vérifications réglementaires... comment disposer d'une information fiable, exploitable et utile à la décision ? C'est la question à laquelle répond Scoob, start-up de la promotion Maille'Immo 2026. À l'occasion d'une interview réalisée par Corentin Brabant sur radio.immo, Hugues Marchal, cofondateur de Scoob, revient sur la naissance de cette solution de traçabilité imaginée à partir d'un constat simple : le manque de visibilité sur la réalisation effective des prestations terrain. Au fil de l'échange, il partage : - l'histoire de la création de Scoob ; - les retours d'expérience qui ont permis de construire la solution avec les utilisateurs du terrain ; - la vision portée par l'équipe pour faciliter le suivi des interventions et la preuve de service ; - les perspectives de développement de la solution au-delà du nettoyage vers les métiers de la maintenance et de l'exploitation immobilière. Au sein de Maille'Immo, nos partenaires Magellan, Twenty Campus, SERGIC BATISANTÉ et Logista Hometech explorent comment cette solution peut contribuer à : - améliorer le pilotage des prestations ; - faciliter le suivi des interventions techniques ; - fiabiliser les données terrain ; - renforcer la qualité de service apportée aux clients et aux occupants. Parce que l'innovation ne consiste pas uniquement à développer de nouvelles technologies. Elle consiste aussi à apporter des réponses simples à des problématiques concrètes rencontrées chaque jour par les professionnels de l'immobilier. Merci à Hugues Marchal pour ce partage d'expérience et à l'ensemble des partenaires engagés dans ce POC. Site internet : https://scoob.fr/

Sites internet : https://www.murprotec.fr/ https://www.maison-saine.fr/ https://pro.murprotec.fr/ https://www.delphis-asso.org/ https://www.parishabitat.fr/ https://www.bruitparif.fr/

Sites internet : https://www.immobil-ia.fr/ https://www.nockee.fr/ https://www.esh.fr/ https://www.procivis.fr/ https://www.quadral.fr/le-groupe-quadral/quadral-e-services/

Le marché locatif français montre enfin quelques signes d'amélioration... mais la crise est-elle réellement derrière nous ? Après trois années de repli, l'offre de logements repart timidement à la hausse, sans pour autant répondre à une demande toujours plus forte, notamment sur les petites surfaces. Studios et deux-pièces sont devenus les biens les plus convoités, tandis que le pouvoir d'achat, les contraintes réglementaires, la sortie des passoires thermiques et le ralentissement de la mobilité résidentielle continuent de peser sur le marché. À l'occasion de la publication de l'Observatoire Bien'ici du premier semestre 2026, David Benbassat, président de Bien'ici, est l'invité d'Erick Cala dans Zoom de l'Info sur Radio Immo. Ensemble, ils décryptent les enseignements de cette étude, les nouveaux équilibres du marché locatif et les solutions qui pourraient enfin permettre de desserrer l'étau du logement en France. Site internet : https://www.bienici.com/

Dans Investir Malin, nous recevons Apolline Despins, cofondatrice de Joyloc, la start-up qui bouscule les règles du jeu. Son ambition : rendre la sous-location 100 % légale, encadrée… et rentable pour tous. Un modèle inédit qui redistribue les revenus entre locataires, propriétaires et professionnels. Restez avec nous pour découvrir comment transformer un simple logement en véritable source de revenus sécurisé ! Site internet : https://joyloc.com/


Site internet : https://sarahlaroussi.fr/

Site internet : https://nodalview.com/fr

C'était une semaine après l'officialisation de sa campagne à l'Élysée dans l'Aveyron, Gabriel Attal avait tenu son premier meeting de campagne pour la présidentielle de 2027, samedi 30 mai, après-midi, au Parc des expositions à Paris (15e arrondissement). C'était un moyen pour le secrétaire général de Renaissance de tenter d'éteindre les critiques étendues jusque dans son camp et de faire face à son concurrent direct du bloc Édouard Philippe, actuel maire du Havre. Dès l'entame de son discours, la promesse française est selon lui la propriété. « Pour qu'un jeune couple qui travaille puisse s'acheter un logement alors qu'aujourd'hui trop sont condamnés à refuser un emploi ou renoncent à agrandir leur famille parce que se loger est devenu impossible », déclare Gabriel Attal en présence des ministres Roland Lescure, David Amiel, Stéphanie Rist, Franck Riester ou Marie Lebec, les sénateurs Xavier Iacovelli, Brigitte Bourguignon ou ancien député ayant œuvré pour le logement comme Mickael Nogal, ancien promoteur de la loi ELAN. Par ailleurs, il est revenu sur ses quatre chantiers prioritaires : l'école, le travail, les frontières et l'intelligence artificielle (IA). Justement, sur ce sujet, il a évoqué l'importance de développer des data centers et faire de l'Hexagone « la première puissance d'Europe ». Écoutons Patrick Vignal, député de l'Hérault de 2012 à 2017 et de 2017 à 2024. Il nous explique pourquoi il accompagne Gabriel Attal comme conseiller politique en charge des territoires.

Site internet : https://www.inli.fr/

Site internet : https://www.bazzile.com/

Le Gouvernement Lecornu va « retravailler » le projet de loi sur l'allocation sociale unifiée (ASU) ou la fusion des prestations sociales à la suite d'observations du Conseil d'État. De quoi s'agit-il ? Promise en 2018 par Emmanuel Macron un an après l'élection de son premier mandat, cette idée d'une fusion des prestations sociales a été relancée par les prédécesseurs de Sébastien Lecornu à Matignon, Michel Barnier puis aussi François Bayrou. Annoncé depuis l'automne dernier et plusieurs fois mis en avant par Matignon, l'objectif affiché par le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou est clair : c'est de créer un revenu social de référence, permettant de calculer à la fois le revenu de solidarité active (RSA), la prime d'activité et l'aide personnalisée au logement (APL), avec l'objectif de donner de la lisibilité et de réduire le non-recours aux aides. Par ailleurs, ce projet d'allocation sociale unifiée a suscité d'importantes réserves chez les fédérations du logement. Il a été largement rejeté le 30 avril 2026 par le Conseil national de l'habitat (CNH) présidé par Annaïg Le Meur, députée macroniste du Finistère par 31 voix contre 2, et 12 abstentions. Écoutons Aurélie Trouvé députée LFI de la 9èmecirconscription de la Seine-Saint-Denis et membre de la commission des Affaires économiques.

Site internet : https://www.siec-online.com/fr-FR

Site internet : https://www.altarea.com/

Site internet : https://www.garesetconnexions.sncf/fr/retail/retail-savoir-faire

Site internet : https://www.sergic.com/