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    Revue de presse Afrique
    À la Une: les Lionnes indomptables sur le toit de l'Afrique

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 17, 2026 3:59


    « Les Lionnes indomptables ont décroché le premier titre continental de leur histoire, se félicite Actu Cameroun. Le Cameroun a dominé le Malawi (3 buts à 0), hier soir, en finale de la CAN Féminine 2026, au terme d'une prestation parfaitement maîtrisée. Portées par une Marie Gisele Ngah Manga en état de grâce et une Naomie Eto inspirée, les Camerounaises ont rapidement pris les commandes de la rencontre. Ngah Manga a frappé à deux reprises, tandis que Naomie Eto a également trouvé le chemin des filets pour sceller le succès camerounais. Solides dans tous les secteurs du jeu et nettement supérieures à leurs adversaires, relève encore Actu Cameroun, les Lionnes ont livré une finale pleine d'autorité. Le Malawi, pourtant tombeur de plusieurs adversaires durant la compétition, n'a jamais réussi à véritablement les inquiéter ». La fin du règne des Super Falcons « Ce sacre vient mettre fin à une longue attente, constate pour sa part Afrik.com. Le Cameroun avait déjà atteint la finale de la CAN féminine en 2004, 2014 et 2016, sans jamais parvenir à soulever le trophée. Pour leur quatrième finale, les Lionnes indomptables ont cette fois répondu présentes ». En effet, renchérit WakatSéra avec des accents lyriques : « en rugissant par trois fois dans cette apothéose inédite et historique contre des Malawites qui ont, visiblement, perdu leur mordant des rencontres précédentes, les Camerounaises, malgré une polémique heureusement vite éteinte de primes de qualification, ont mis fin à un règne interminable, et presque sans partage, des Super Falcons nigérianes sur le football féminin africain. Désormais, après la razzia des 10 titres du Nigeria, les Camerounaises viennent, enfin, de monter sur le toit de l'Afrique, dans une finale qu'elles ont dominée de la tête et des pieds ».  L'Algérie arrache la 3e place Dans la petite finale avant-hier, l'Algérie est venue à bout du Maroc… « L'Algérie renverse le Maroc et arrache la 3e place », jubile Le Matin d'Algérie. À la fin de la rencontre, relate le quotidien algérien, « l'arbitre a accordé un penalty litigieux au Maroc après un léger contact entre Diki et Smits. Mais la marocaine Nouhaila Benzina a trouvé le poteau et n'a donc pas pu conclure. Un raté aux lourdes conséquences puisque les Marocaines ne s'en sont pas remises lors de la rocambolesque séance de tirs aux buts qui a suivi, marquée par de nombreux ratés ». C'est « la malédiction du point de pénalty », pour le Maroc, s'exclame Afrik.com. Avant-hier soir, « lors de la séance de tirs au but, la gardienne algérienne Chloé N'Gazi a (en effet) repoussé deux tentatives marocaines. (…) Et déjà, dans cette même CAN, lors de la troisième journée de poules contre le Sénégal, les Marocaines avaient raté deux penalties en l'espace de 4 minutes ». Afrik.com qui rappelle aussi ce pénalty manqué lors de la finale de la CAN messieurs. C'était en janvier dernier contre le Sénégal : la fameuse panenka manquée de Brahim Diaz… Accorder plus de crédit au football féminin africain ! Enfin, cette réflexion de Ledjely en Guinée : « s'il y a un enseignement à tirer de cette 14ème édition de la CAN féminine, c'est bien la nécessité d'accroître le soutien au football féminin. Certes, nous n'en sommes pas encore au même niveau que la CAN masculine. Mais tout de même, certaines rencontres du tournoi qui vient de s'achever ont offert un football de grande qualité, au point qu'on a eu le sentiment que, si nos footballeuses bénéficiaient de la même attention et du même accompagnement que nos footballeurs, elles pourraient nous offrir des prestations encore plus abouties. Mais, pour une fois, pointe encore Ledjely, la responsabilité n'incombe pas qu'à nos fédérations et à nos États. À voir les gradins clairsemés qui ont caractérisé ce tournoi, on comprend que le défi est aussi, et peut-être surtout, d'ordre sociétal. C'est d'une évolution collective des mentalités que nous aurons besoin pour donner un coup de pouce salvateur au football féminin africain ».

    Le sept neuf
    Dans la presse : Léon Marchand, Monique Barbut, la une de Match et des bunkers

    Le sept neuf

    Play Episode Listen Later Aug 17, 2026 5:34


    durée : 00:05:34 - Le 6/9 de l'été - Dans l'œil de Renaud Blanc. - équipe : Renaud Blanc Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Estelle Midi
    La Une du jour - Yaël Mellul, chroniqueuse : "Au-delà de la mise en scène grotesque et indécente avec une posture de mâle viriliste... dans le même temps, il y a la France qui brûle, des morts" - 17/08

    Estelle Midi

    Play Episode Listen Later Aug 17, 2026 2:44


    Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Baptiste des Monstiers, grand reporter en reconversion dans le paysagisme. Et Yaël Mellul, ancienne avocate. - Accompagné de Clément Gwizdz et sa bande, Charles Magnien s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

    Revue de presse internationale
    À la Une: notre planète dans le rouge

    Revue de presse internationale

    Play Episode Listen Later Aug 17, 2026 3:41


    « La terre brûle de mille feux », soupire Libération à Paris. « Du rouge partout. En ouvrant la carte interactive du système Firms de la Nasa, qui détecte par satellite les incendies actifs à partir des anomalies thermiques qu'ils génèrent, le constat est accablant, pointe le journal. En France, mais aussi au Canada, aux États-Unis, en Croatie, en Allemagne et même dans les forêts tropicales d'Indonésie, l'agence spatiale américaine donne à voir un monde en proie aux flammes. Depuis plusieurs semaines, les vagues de chaleur répétées et les épisodes de sécheresse extrême qui sévissent un peu partout sur la planète s'accompagnent, parfois, de feux ravageurs ». Et Libération de faire les comptes… 95 000 hectares brûlés en France, 82 000 hectares en Italie, 284 000 en Espagne… Et le reste de l'Europe n'est pas épargné : Grèce, Croatie, Serbie, Portugal, Royaume-Uni, et Belgique… « Depuis vendredi, la Belgique lutte contre un brasier dans la réserve naturelle des Hautes Fagnes, à la frontière avec l'Allemagne, qui a déjà parcouru 3000 hectares – l'un des pires incendies de l'histoire du pays ». « Le climat change plus vite que notre organisation collective… » Le Soir à Bruxelles dresse un triste constat : « un espace naturel en feu, un paysage de désolation, des habitants évacués, des pompiers épuisés et obligés de s'organiser tant bien que mal, parfois avec l'aide bienveillante d'agriculteurs… Ces images, que l'on avait associées à la Gironde fin juillet, on les a désormais vues chez nous, s'exclame le quotidien belge, dans des proportions heureusement sans commune mesure. Le temps de quelques jours, les Fagnes sont devenues "notre Gironde". Cet incendie historique à l'échelle de la Belgique au sortir d'une troisième vague de chaleur, actée elle-même quasiment dans l'indifférence générale à la veille du 15 août, doit nous interpeller. Une évidence s'impose, relève Le Soir : le climat change plus vite que notre organisation collective. Et lorsque nos services de secours sont déjà sous tension au point de devoir recourir à des moyens de l'armée et étrangers, il est trop tard pour se rappeler qu'avoir des capacités de réaction suffisantes ne se décrète pas, mais se développe de manière proactive. Gouverner, c'est anticiper loin des sirènes, pas seulement lorsqu'elles retentissent ». Inaction gouvernementale… La Repubblica à Rome hausse le ton : « que faisons-nous pour le climat ? Rien. (…) La sous-estimation flagrante de la crise climatique par une grande partie de la classe dirigeante et par le grand public est manifeste. En effet, les experts alertent depuis longtemps sur le risque d'un été exceptionnellement chaud (…). Mais, préoccupés par d'autres crises et d'autres priorités (réelles ou supposées), nous avons préféré hausser les épaules, nous contentant de maudire la chaleur étouffante. (…) Ce qui est le plus désolant, fulmine encore le quotidien italien, plus encore que la gravité de la crise, c'est notre incapacité à sortir de notre torpeur ». « Ne pas se préparer aux sécheresses nous coûtera cher », renchérit le Times à Londres. « La Grande-Bretagne est confrontée à un immense défi environnemental et économique, conséquence de températures record et d'une sécheresse prolongée » constate le quotidien britannique qui pointe tout particulièrement le manque d'eau dans le pays. « La plupart des feux de forêt ont été maîtrisés, mais la Grande-Bretagne risque des pertes considérables, relève le Times, si des mesures visant à prévenir de futures pénuries d'eau ne sont pas mises en œuvre immédiatement ». Enfin, le Süddeutsche Zeitung à Munich dénonce également l'inaction gouvernementale… « Au lieu d'élaborer une stratégie, le gouvernement allemand cède au fatalisme. (…) On ne peut pas influencer la météo ? Si, ​​on le peut, s'exclame le journal. (…) Les vagues de chaleur plus fréquentes et intenses, ainsi que les sécheresses plus longues, sont une conséquence directe des fortes émissions de gaz à effet de serre et du retard pris dans la protection du climat – en Allemagne notamment, retard imputable à nos dirigeants ».

    Revue de presse Afrique
    À la Une: les Lionnes indomptables sur le toit de l'Afrique

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 17, 2026 3:59


    « Les Lionnes indomptables ont décroché le premier titre continental de leur histoire, se félicite Actu Cameroun. Le Cameroun a dominé le Malawi (3 buts à 0), hier soir, en finale de la CAN Féminine 2026, au terme d'une prestation parfaitement maîtrisée. Portées par une Marie Gisele Ngah Manga en état de grâce et une Naomie Eto inspirée, les Camerounaises ont rapidement pris les commandes de la rencontre. Ngah Manga a frappé à deux reprises, tandis que Naomie Eto a également trouvé le chemin des filets pour sceller le succès camerounais. Solides dans tous les secteurs du jeu et nettement supérieures à leurs adversaires, relève encore Actu Cameroun, les Lionnes ont livré une finale pleine d'autorité. Le Malawi, pourtant tombeur de plusieurs adversaires durant la compétition, n'a jamais réussi à véritablement les inquiéter ». La fin du règne des Super Falcons « Ce sacre vient mettre fin à une longue attente, constate pour sa part Afrik.com. Le Cameroun avait déjà atteint la finale de la CAN féminine en 2004, 2014 et 2016, sans jamais parvenir à soulever le trophée. Pour leur quatrième finale, les Lionnes indomptables ont cette fois répondu présentes ». En effet, renchérit WakatSéra avec des accents lyriques : « en rugissant par trois fois dans cette apothéose inédite et historique contre des Malawites qui ont, visiblement, perdu leur mordant des rencontres précédentes, les Camerounaises, malgré une polémique heureusement vite éteinte de primes de qualification, ont mis fin à un règne interminable, et presque sans partage, des Super Falcons nigérianes sur le football féminin africain. Désormais, après la razzia des 10 titres du Nigeria, les Camerounaises viennent, enfin, de monter sur le toit de l'Afrique, dans une finale qu'elles ont dominée de la tête et des pieds ».  L'Algérie arrache la 3e place Dans la petite finale avant-hier, l'Algérie est venue à bout du Maroc… « L'Algérie renverse le Maroc et arrache la 3e place », jubile Le Matin d'Algérie. À la fin de la rencontre, relate le quotidien algérien, « l'arbitre a accordé un penalty litigieux au Maroc après un léger contact entre Diki et Smits. Mais la marocaine Nouhaila Benzina a trouvé le poteau et n'a donc pas pu conclure. Un raté aux lourdes conséquences puisque les Marocaines ne s'en sont pas remises lors de la rocambolesque séance de tirs aux buts qui a suivi, marquée par de nombreux ratés ». C'est « la malédiction du point de pénalty », pour le Maroc, s'exclame Afrik.com. Avant-hier soir, « lors de la séance de tirs au but, la gardienne algérienne Chloé N'Gazi a (en effet) repoussé deux tentatives marocaines. (…) Et déjà, dans cette même CAN, lors de la troisième journée de poules contre le Sénégal, les Marocaines avaient raté deux penalties en l'espace de 4 minutes ». Afrik.com qui rappelle aussi ce pénalty manqué lors de la finale de la CAN messieurs. C'était en janvier dernier contre le Sénégal : la fameuse panenka manquée de Brahim Diaz… Accorder plus de crédit au football féminin africain ! Enfin, cette réflexion de Ledjely en Guinée : « s'il y a un enseignement à tirer de cette 14ème édition de la CAN féminine, c'est bien la nécessité d'accroître le soutien au football féminin. Certes, nous n'en sommes pas encore au même niveau que la CAN masculine. Mais tout de même, certaines rencontres du tournoi qui vient de s'achever ont offert un football de grande qualité, au point qu'on a eu le sentiment que, si nos footballeuses bénéficiaient de la même attention et du même accompagnement que nos footballeurs, elles pourraient nous offrir des prestations encore plus abouties. Mais, pour une fois, pointe encore Ledjely, la responsabilité n'incombe pas qu'à nos fédérations et à nos États. À voir les gradins clairsemés qui ont caractérisé ce tournoi, on comprend que le défi est aussi, et peut-être surtout, d'ordre sociétal. C'est d'une évolution collective des mentalités que nous aurons besoin pour donner un coup de pouce salvateur au football féminin africain ».

    Revue de presse française
    À la Une: la chute mondiale de la natalité à l'horizon 2050

    Revue de presse française

    Play Episode Listen Later Aug 16, 2026 5:01


    « 2050 : comment la démographie va bouleverser l'ordre mondial », titre L'Express qui sonne l'alarme : « La chute mondiale de la natalité plonge l'humanité dans une situation historique. D'ici à 2050, les bouleversements politiques, économiques et géopolitique seront nombreux… » Ce qui conduit l'hebdomadaire à tirer le signal d'alarme. Citant le Japon, avec une démographie en berne, comme d'autres pays « riches », la France notamment. Dans ces conditions, la question de l'immigration devient cruciale. L'Express s'intéresse donc à l'Afrique, « le dernier grand réservoir d'immigration », nous dit-on. « Lentement mais inexorablement, ajoute l'hebdomadaire, la "jeune Afrique", de plus en plus d'origine subsaharienne, va continuer à changer la donne démographique sur le Vieux Continent, comme elle l'a fait depuis un demi-siècle ». Toutefois, remarque L'Express, « les Cassandre de "l'invasion" escamotent facilement le fait que la plupart des migrants africains restent sur leur continent (…), ils quittent leur pays pour s'installer dans un autre pays africain, mieux loti ». Par exemple, la Côte d'Ivoire ou l'Afrique du Sud…  « Le président s'amuse » La Une de Paris Match fait couler beaucoup d'encre… On y voit une photo d'Emmanuel Macron en jet ski, jambes nues, bras musclés, lunettes de soleil imposantes, regardant l'objectif. Une photo qui fait l'objet de nombreuses railleries sur les réseaux sociaux, et met en colère certains journaux français. Cette semaine, Libération s'exclamait : « On a d'abord cru à une fausse Une de magazine people ». Le Parisien a, lui aussi, remarqué cette photo, « vivement critiquée par les opposants politiques du président qui lui reprochent des occupations de vacances déconnectées des Français ». « Vous avez vu mon gros jet ski comme il va vite ? », s'est moquée Marine Tondelier, la patronne des Écologistes, qui, sur X, « a mis en parallèle la photo de Paris Match, "avec les morts causés par cinq canicules, une sécheresse et des incendies historiques" ». Libération évoque aussi la réaction d'Olivier Faure, le premier secrétaire du Parti socialiste : « Pendant la canicule, quand la France brûle, quand une partie des Français n'a pas pu partir en vacances, le président s'amuse en jet ski à Brégançon. C'est ça le message ? C'est très réussi ». Paparazzis Une autre photo de Paris Match fait également polémique. Toujours en Une de l'hebdomadaire, mais en petit format, on voit Raphaël Glucksmann, probable futur candidat à l'élection présidentielle et sa compagne la journaliste Léa Salamé, s'embrasser, debout, dans l'eau, la Méditerranée semble-t-il. Là encore, Libération s'emporte : à l'intérieur de Paris-Match, nous dit-on, « un roman photo de huit pages avec de (fausses ?) photos volées et des légendes ridicules : "Il la retient dans le courant, mais pour se préparer au gros temps politique, il peut compter sur elle, son "meilleur coach" ». Libération ne décolère pas et s'adresse aux responsables politiques : « Qu'ils se posent la question de pourquoi la distance s'est créée entre eux et une grande majorité de la population. Ce n'est pas en jouant la comédie pour des paparazzis qu'on gagne une élection présidentielle ». L'expérience est-elle un atout ? L'élection présidentielle qui aura lieu au printemps 2027 intéresse déjà la presse internationale. Courrier International nous signale un article de Die Zeit. L'hebdomadaire allemand constate ainsi « qu'un nombre étonnamment élevé de candidats, ou pressentis comme tels pour l'élection présidentielle de 2027, ont déjà exercé des fonctions gouvernementales, voire plus ». Allusion à l'ancien président François Hollande, dont la photo, riant aux éclats, illustre l'article. Mais, se demande Die Zeit, « avoir trop d'expérience peut-il être néfaste en politique ? », ajoutant aussitôt : « Pourtant, l'expérience engendre la confiance... Après tout, lorsqu'on monte dans un avion, on espère que ce n'est pas la première fois que le ou la pilote prend place dans le cockpit ». Et François Hollande, lui « sait piloter », remarque Die Zeit, qui semble donc avoir une nette préférence pour l'ancien président socialiste (qui ne s'est toutefois pas encore officiellement déclaré candidat). Mais l'hebdomadaire ne place pas l'expérience par-dessus tout. « Certains candidats, estime Die Zeit, semblent tellement appartenir à une autre époque qu'il faut accompagner leur nom d'une note en bas de page avec des informations biographiques, et pas seulement pour les jeunes électeurs ». Dans le viseur de l'hebdomadaire : Dominique de Villepin, « locataire de Matignon il y a vingt ans, sous la présidence de Jacques Chirac » … L'hebdomadaire met aussi en garde contre le « trop d'expérience », et prend pour exemple l'ex-chancelière allemande Angela Merkel, « restée 16 ans à la tête du pays », et que visiblement il ne porte pas dans son cœur. « Avec le recul, accuse Die Zeit, on voit mieux à quel point la stabilité que promettait son expérience était trompeuse ».

    Les Grandes Gueules du Sport
    La Une des GG : Lens/PSG, finale du Trophée des Champions, y a-t-il vraiment du suspense ? - 16/08

    Les Grandes Gueules du Sport

    Play Episode Listen Later Aug 16, 2026 31:18


    Pas de temps de s'échauffer, les "Grandes Gueules du Sport" démarrent fort dès 9h30 : la UNE c'est l'actu brûlante du sport, entre infos, analyses et débats.

    Les Grandes Gueules du Sport
    La Une des GG : Léon Marchand, comment un champion peut encore repousser ses limites ? - 15/08

    Les Grandes Gueules du Sport

    Play Episode Listen Later Aug 15, 2026 28:46


    Pas de temps de s'échauffer, les "Grandes Gueules du Sport" démarrent fort dès 9h30 : la UNE c'est l'actu brûlante du sport, entre infos, analyses et débats.

    Revue de presse internationale
    À la Une: y aura-t-il une nouvelle vague migratoire à Ceuta?

    Revue de presse internationale

    Play Episode Listen Later Aug 15, 2026 3:48


    La rumeur court depuis plus d'une semaine. Il serait possible, ce samedi 15 août, de passer la frontière, en grand nombre comme à la fin juillet, entre Le Maroc et Ceuta, la petite enclave espagnole du nord du Royaume. Mais selon le journal Le Temps, la mobilisation s'annonce plus « dispersée ». Le quotidien suisse a toutefois lu sur réseaux sociaux des messages laissant penser que certains espèrent encore : « Les gars, en arrivant à Tétouan, prenez un taxi pour Martil, puis un autre pour Fnideq » (à la frontière avec Ceuta), dit l'un de ces messages publiés sur WhatsApp. Un autre demande : « Je voudrais savoir s'il y a une solution ou pas à tout ça ? Est-ce qu'on va entrer à Ceuta ? « Tout le monde va rentrer », affirme un autre interlocuteur du groupe WhatsApp. Mais selon Le Temps, « depuis que le Maroc et l'Espagne ont réalisé une démonstration de force au poste frontière de Ceuta, la mobilisation a perdu de son effervescence ». Il faut dire aussi que la vague migratoire de la fin juillet a fait de nombreuses victimes. Près de 130 morts, selon l'Association marocaine des droits humains. Il y a aussi de nombreux disparus. « Et sur les réseaux sociaux, explique Le Temps, parallèlement aux messages évoquant la date probable de la tentative de traversée, des dizaines de personnes publient des photos de proches disparus, lors de la première vague ». Interrogations après la mort d'un professeur Au Royaume-Uni, une polémique qui agitait les médias depuis plusieurs jours, est devenue un fait divers. Ce fait divers fait la Une du Times et du Guardian. En photo, un homme noir aux longues tresses, Jason Arday « professeur au cœur du scandale de Cambridge a été retrouvé mort », titre le Guardian. Le quotidien britannique rappelle que l'homme de 41 ans, accusé de plagiat, avait démissionné la semaine dernière de son poste de professeur à l'Université de Cambridge, celle-ci ayant annoncé l'ouverture d'une enquête interne « suite à la réception de "nouvelles informations" concernant ses qualifications universitaires et ses titres honorifiques ». Jason Arday, qui se disait victime de harcèlement s'est-il suicidé ? La police parle d'un « décès inattendu, mais pas suspect », sans plus de précisions. La famille du professeur, elle, fait part de sa colère : « La campagne de désinformation, dit-elle, a été insupportable pour Jason, qui était un homme doux et qui voulait toujours voir le meilleur en chacun ». L'affaire intéresse aussi le Wall Street Journal, qui y voit un arrière-plan raciste et qui la présente ainsi : « L'ascension et la chute de Jason Arday dans le milieu universitaire ont déclenché un débat : était-il un plagiaire ou la victime d'une chasse aux sorcières raciales ? »  « Une grosse bêtise qui se transforme en cauchemar » Cette phrase, c'est celle de Sonia, la mère d'Ibrahim. « Ibrahim, 18 ans, raconte le Parisien, a été séduit par une annonce d'un bon "plan Thaïlande", sur les réseaux sociaux. En contrepartie d'un voyage tous frais payés, le jeune homme devait ramener une valise remplie de téléphones. En réalité, elle contenait plus de 16 kg de cannabis. Il a été arrêté à Hong Kong ». C'est sur le chemin du retour, qu'Ibrahim, qui n'avait pas informé sa mère de sa destination, a transporté la fameuse valise et s'est fait prendre. Et il n'est pas le seul à être tombé dans le piège « bon plan Thaïlande ». « À Hong Kong, explique Le Parisien, Ibrahim, que sa mère présente comme "un gentil garçon qui n'a jamais eu d'ennuis", partage sa cellule avec Elias, un autre français arrêté en même temps que lui, et qui a répondu à la même annonce ». Selon le journal, « au moins onze Français ont ainsi été interpellés depuis mi-juin : en Thaïlande, au moins deux à Hong Kong et plusieurs en Malaisie, avec plusieurs kilos de cannabis dans leurs bagages ». 

    Revue de presse Afrique
    À la Une: 82 soldats libérés au Mali, grâce pour un ressortissant Français

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 14, 2026 4:00


    « Au Mali, l'armée annonce la libération de 82 soldats et grâcie un Français », titre Africa News. « Les 82 militaires, poursuit la chaîne panafricaine, étaient détenus depuis les attaques du 25 avril, revendiquées par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans et le FLA, mouvement rebelle à dominante touarègue ». « Dans un communiqué, l'armée a indiqué que les soldats avaient été "retenus en otage" par des groupes armés terroristes ». Dans quelles conditions ces libérations ont-elles été obtenues ? Selon le Journal du Mali, « le lieu, les modalités du transfert, l'identité d'éventuels intermédiaires et l'existence d'une contrepartie ne sont pas précisés ». De son côté, Maliweb explique que « l'État-major général des Armées donne peu de détails sur la libération de ces soldats », affirmant simplement que « cette libération est l'aboutissement d'un processus engagé dès leur capture ». Le journal en ligne parle également d'un « grand soulagement pour l'ensemble du Mali et en particulier pour les familles des militaires libérés ».  Un ressortissant français libéré C'est jeudi également que le Mali a annoncé la grâce accordée à un agent des renseignements français. Il s'agit de Yann Vézilier, agent de la DGSE, les services secrets français. « Cette grâce, remarque le Journal du Mali, intervient exactement un an après l'arrestation de ce ressortissant français, affecté à l'ambassade de France à Bamako.  Les autorités maliennes l'accusaient d'avoir agi pour le compte des services de renseignement français, afin de mobiliser des responsables politiques, des acteurs de la société civile et des officiers autour d'une entreprise de déstabilisation ». Accusations « sans fondement », avait répliqué la France. Le site d'actualité malienne Bamada.net rappelle que Yann Vézilier « avait été condamné à vingt années de réclusion criminelle pour atteinte à la sûreté de l'État ». L'agent français devrait quitter le Mali rapidement. Mais, souligne Bamada.net, « aucun détail n'a été communiqué concernant les modalités pratiques de cet éloignement ».  Rumeurs sur les réseaux sociaux C'était il y a deux semaines : plus de 70 000 personnes, notamment de jeunes Marocains, entraient illégalement à Ceuta, petite enclave espagnole au nord du Maroc, avant de faire demi-tour, pour la plupart d'entre eux. Et depuis, le Maroc et l'Espagne s'activent pour qu'une telle situation ne se reproduise pas alors que, nous explique Jeune Afrique, « depuis plus d'une semaine, des publications en ligne affirment que le poste-frontière entre la ville marocaine de Fnideq et Ceuta, "sera ouvert" demain 15 août ». Le ministère marocain de l'Intérieur précise avoir « détecté ces derniers jours la circulation de publications et de messages anonymes sur certains réseaux sociaux, incitant à l'organisation de tentatives de passages collectifs et illégale vers Ceuta et Melilla, l'autre enclave espagnole située à 400 kilomètres à l'est ». Nouveaux renforts policiers Autre sujet de préoccupation entre le Maroc et l'Espagne, le traitement des dossiers d'environ 5000 migrants, principalement des mineurs non accompagnés, arrivés à Ceuta le 30 juillet dernier et qui y sont restés. Le journal en ligne marocain Hespress annonce ainsi que « l'Espagne renforce ses effectifs pour traiter les dossiers de 5000 migrants ». Madrid a dépêché sur place "de nouveaux renforts policiers" ».  Quant au Maroc, a expliqué le ministre marocain de l'Intérieur, Abdelatif Ouahbi, « il reste attaché au retour de ses enfants ». Madrid et Rabat, dont les relations ont souvent été tumultueuses, font donc bonne figure. Abedlatif Ouahbi a ainsi déclaré : « Nous voulons que notre relation avec l'Espagne demeure toujours une relation de dialogue et de coopération ». 

    Revue de presse Afrique
    À la Une: 82 soldats libérés au Mali, grâce pour un ressortissant Français

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 14, 2026 4:00


    « Au Mali, l'armée annonce la libération de 82 soldats et grâcie un Français », titre Africa News. « Les 82 militaires, poursuit la chaîne panafricaine, étaient détenus depuis les attaques du 25 avril, revendiquées par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans et le FLA, mouvement rebelle à dominante touarègue ». « Dans un communiqué, l'armée a indiqué que les soldats avaient été "retenus en otage" par des groupes armés terroristes ». Dans quelles conditions ces libérations ont-elles été obtenues ? Selon le Journal du Mali, « le lieu, les modalités du transfert, l'identité d'éventuels intermédiaires et l'existence d'une contrepartie ne sont pas précisés ». De son côté, Maliweb explique que « l'État-major général des Armées donne peu de détails sur la libération de ces soldats », affirmant simplement que « cette libération est l'aboutissement d'un processus engagé dès leur capture ». Le journal en ligne parle également d'un « grand soulagement pour l'ensemble du Mali et en particulier pour les familles des militaires libérés ».  Un ressortissant français libéré C'est jeudi également que le Mali a annoncé la grâce accordée à un agent des renseignements français. Il s'agit de Yann Vézilier, agent de la DGSE, les services secrets français. « Cette grâce, remarque le Journal du Mali, intervient exactement un an après l'arrestation de ce ressortissant français, affecté à l'ambassade de France à Bamako.  Les autorités maliennes l'accusaient d'avoir agi pour le compte des services de renseignement français, afin de mobiliser des responsables politiques, des acteurs de la société civile et des officiers autour d'une entreprise de déstabilisation ». Accusations « sans fondement », avait répliqué la France. Le site d'actualité malienne Bamada.net rappelle que Yann Vézilier « avait été condamné à vingt années de réclusion criminelle pour atteinte à la sûreté de l'État ». L'agent français devrait quitter le Mali rapidement. Mais, souligne Bamada.net, « aucun détail n'a été communiqué concernant les modalités pratiques de cet éloignement ».  Rumeurs sur les réseaux sociaux C'était il y a deux semaines : plus de 70 000 personnes, notamment de jeunes Marocains, entraient illégalement à Ceuta, petite enclave espagnole au nord du Maroc, avant de faire demi-tour, pour la plupart d'entre eux. Et depuis, le Maroc et l'Espagne s'activent pour qu'une telle situation ne se reproduise pas alors que, nous explique Jeune Afrique, « depuis plus d'une semaine, des publications en ligne affirment que le poste-frontière entre la ville marocaine de Fnideq et Ceuta, "sera ouvert" demain 15 août ». Le ministère marocain de l'Intérieur précise avoir « détecté ces derniers jours la circulation de publications et de messages anonymes sur certains réseaux sociaux, incitant à l'organisation de tentatives de passages collectifs et illégale vers Ceuta et Melilla, l'autre enclave espagnole située à 400 kilomètres à l'est ». Nouveaux renforts policiers Autre sujet de préoccupation entre le Maroc et l'Espagne, le traitement des dossiers d'environ 5000 migrants, principalement des mineurs non accompagnés, arrivés à Ceuta le 30 juillet dernier et qui y sont restés. Le journal en ligne marocain Hespress annonce ainsi que « l'Espagne renforce ses effectifs pour traiter les dossiers de 5000 migrants ». Madrid a dépêché sur place "de nouveaux renforts policiers" ».  Quant au Maroc, a expliqué le ministre marocain de l'Intérieur, Abdelatif Ouahbi, « il reste attaché au retour de ses enfants ». Madrid et Rabat, dont les relations ont souvent été tumultueuses, font donc bonne figure. Abedlatif Ouahbi a ainsi déclaré : « Nous voulons que notre relation avec l'Espagne demeure toujours une relation de dialogue et de coopération ». 

    Revue de presse internationale
    À la Une: de plus en plus de femmes engagées dans les missions humanitaires en Ukraine

    Revue de presse internationale

    Play Episode Listen Later Aug 14, 2026 4:13


    Mission humanitaire ne veut pas dire sans danger, loin de là. C'est le Kiev Post, qui s'intéresse à ces femmes « de plus en plus nombreuses à assumer des rôles humanitaires dangereux, comme la conduite de bus d'évacuation et la distribution d'aide dans les zones de front ». Car, explique le journal ukrainien de langue anglaise, « la guerre qui dure depuis quatre ans, réduit progressivement le nombre de volontaires masculins disponibles ». Le Kiev Post a rencontré Alina Holovko, jeune femme souriante qui, pour la photo, pose devant un minibus affichant une croix. « Avec d'autres volontaires, nous dit le journal, elle a fondé Dobra Sprava, une organisation humanitaire qui évacue les civils des zones frontalières ». « Depuis un an, explique Alina Holovko, nous n'arrivons pas à recruter suffisamment d'hommes pour les opérations d'évacuation. Lors d'une évacuation, il est crucial de charger rapidement les affaires des personnes et d'aider celles à mobilité réduite à monter à bord. Ce type de travail physique dépasse souvent les capacités des femmes seules ».   Malgré tout, les femmes de Dobra Sprava, accomplissent leur mission, et tentent d'éviter les drones russes. Alina Holovko raconte qu'un jour elle a cru mourir, avec les passagers de son minibus rempli de civils visé par un drone. « À bord, dit-elle nous avions tous l'impression que c'étaient nos derniers instants... ». « Le drone a finalement percuté un autre véhicule »  Préparer la guerre... Loin de l'Ukraine, mais néanmoins inquiète, la Belgique s'interroge sur la préparation de sa population à un éventuel conflit… C'est Le Soir qui se saisit de la question. « Notre pays, explique le quotidien belge, investit massivement dans la Défense face à un contexte sécuritaire mondial dégradé. Mais qu'en est-il de sa population ? interroge le journal. Les autorités veulent développer une "culture du risque", quand d'autres États européens ont déjà préparé leurs citoyens au pire ». Le Soir évoque ainsi « la Suisse, et son armée fondée sur le principe du citoyen-soldat », ou encore « la Suède qui, en 2024, a envoyé à tous les ménages une édition de la brochure expliquant explicitement aux citoyens comment se préparer et agir en cas de crise ou de guerre ». En Lettonie, poursuit le Soir, « c'est une formation de défense obligatoire, qui a récemment été intégrée dans les écoles secondaires ». Ceci étant, la Belgique n'est pas restée les bras croisés. Le quotidien belge explique ainsi qu'en avril dernier, « le ministre de l'Intérieur Bernard Quintin, a dévoilé en grande pompe une opération intitulée "Prêts. Ensemble" », qui invite les Belges à constituer un "kit d'urgence" leur permettant de vivre en autonomie pendant 72 heures ». Mais ce n'est pas suffisant aux yeux du Soir, selon lequel « derrière ces initiatives se cache un manque : celui d'une culture du risque encore fragile, voire en retard en Belgique ».  Opérations secrètes Le Washington Post fait des révélations sur « un programme secret de la CIA ». Un programme qui, selon le quotidien américain, « serait à l'origine d'attaques mystérieuses contre des bateaux des Galapagos. Les données de vol, explique le Washington Post, montrent qu'un avion de surveillance a survolé des bateaux de pêche équatoriens, depuis le Salvador, avant une attaque de drones ». Il s'agit, nous dit-on, « d'une opération secrète menée à l'étranger et approuvée par le président mais où le rôle du gouvernement américain n'est pas publiquement reconnu ». Ces opérations, visant en principe les narco-trafiquants ont-elle atteint leurs cibles ? Pas sûr, si l'on en croit les survivants d'un bateau de pêche attaqué par des drones. Huit ressortissants équatoriens de ce bateau ont disparu et les survivants racontent « avoir été emmenés de force dans un navire voisin, cagoulés et menottés par des hommes armés, puis transportés au Salvador, avant d'être renvoyés plus tard en Équateur sans explication ». Les organisations de défense des droits humains en Équateur font par de leur inquiétude… 

    Revue de presse Afrique
    À la Une: surprise à la Coupe d'Afrique des nations féminine

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 4:28


    Elle l'avait dit avant-hier au quotidien The Nation : « Je pense que nous avons de bonnes chances de gagner ce match. Nous allons redoubler d'efforts pour l'emporter contre l'Algérie en demi-finale car nous sommes ici avec l'objectif de remporter la coupe et la ramener au Malawi. » Faith Chimzimu, l'attaquante des Scorchers, qui évolue en Suède, avait vu juste… Le Malawi a battu l'Algérie mercredi soir sur le score de 3 buts à 1. « Elles l'ont fait ! », s'exclame WakatSéra. « Les Malawites, qui étaient les moins attendues dans le dernier carré de cette 14e Coupe d'Afrique des nations féminine, sont en finale, où elles rencontreront, ce dimanche, les Lionnes indomptables du Cameroun ! Le mercredi 12 août 2026, tiendra désormais, une place importante dans l'histoire du football du Malawi et de l'Afrique entière. Porté par les sœurs Chawinga, véritables icônes dans leurs pays, le Malawi devient ainsi l'équipe des premières, relève le quotidien burkinabé : première participation à la CAN, première finale et peut-être premier trophée de championne d'Afrique dimanche soir, avec une première qualification à la prochaine Coupe du monde en 2027 au Brésil, ticket obtenu depuis les demi-finales de cette CAN ». Un carton rouge trop sévère ? Cette défaite face au Malawi, l'Algérie a bien du mal à la digérer… En effet, relève Afrikfoot, « les Vertes se sont vues réduites en infériorité numérique dès la 23e minute de jeu, suite à l'expulsion de Morgane Belkhiter. La latérale droite de 30 ans a écopé d'un carton rouge. Coupable d'une faute sur Tabitha Chawinga, la pensionnaire de Saint-Étienne a payé sa position de dernière défenseure avant de quitter la pelouse en larmes. Une décision trop sévère aux yeux des observateurs algériens, qui n'ont pas manqué de le faire savoir sur les réseaux sociaux, avec une pointe de colère. Et comme souvent, c'est l'arbitrage africain qui prend cher, pointe encore Afrikfoot. Le média ShootAfrica parle de "désastre", tandis que JDZ Football évoque "un carton rouge imaginaire" qui a influencé directement le destin du match ».  Les Lionnes ont battu les Lionnes… En finale dimanche, le Malawi sera donc opposé au Cameroun… Le Cameroun qui est venu à bout du Maroc mercredi, à l'issue de l'épreuve des tirs au but. « Les Lionnes Indomptables ont éliminé les Lionnes de l'Atlas ! », exulte le site Actu Cameroun. « Elles ont fait jeu égal avec les Marocaines durant 90 minutes et les 30 minutes de prolongation. Les pouliches de Valentine Nguele ont finalement décroché leur billet lors de l'épreuve des tirs au but. Les Camerounaises se sont imposées 3-1 grâce à la gardienne Michaely Bihina, héroïne dans les cages. La gardienne a arrêté trois des quatre tirs des Marocaines. Une performance XXL qui permet au Cameroun de se qualifier pour la finale. (…) Les Lionnes Indomptables affronteront donc le Malawi dimanche. Une affiche qui s'annonce palpitante pour les Lionnes, poursuit Actu Cameroun, qui partent favorites pour ce match ultime du tournoi. Les Camerounaises auront pour objectif de remporter ce trophée pour la première fois après trois échecs en finale ». Et on revient à WakatSéra pour qui « les joueuses africaines ont démontré que le talent footballistique peut, bel et bien, être conjugué au féminin. Et certainement, si l'enjeu ne tue pas le jeu, Malawites et Camerounaises offriront un spectacle de choix dimanche à des spectateurs et téléspectateurs de plus en plus friands de football féminin. Comme quoi, le ballon est rond pour tous et… toutes ! » UEFA vs Fifa Enfin, football toujours, avec ce pied de nez de l'UEFA à la Fifa… Et ce commentaire de Ledjely en Guinée : « Comme elle s'y était engagée, l'UEFA, l'Union des associations européennes de football, pour adoucir l'injustice dont il a été victime en étant privé de la Coupe du monde, l'UEFA a offert à l'arbitre somalien, Omar Artan, de diriger le match de la Supercoupe qui opposait hier soir le Paris-Saint-Germain et Aston Villa, respectivement vainqueurs de la Ligue des champions et de l'Europa League. Un geste aussi fort que symbolique, pour désapprouver une attitude aussi abjecte qu'inique, s'exclame le site guinéen. (…) Ce geste des responsables européens du football est un message adressé en premier lieu à la Fifa, dont le silence face à l'humiliation infligée à Omar Artan en avait indigné plus d'un. Mais, pointe encore Ledjely, ce message s'adresse également à la CAF, la Confédération africaine de football qui, agissant elle aussi en obligée de Gianni Infantino, n'avait pas pipé mot ».

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    À la Une: surprise à la Coupe d'Afrique des nations féminine

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 4:28


    Elle l'avait dit avant-hier au quotidien The Nation : « Je pense que nous avons de bonnes chances de gagner ce match. Nous allons redoubler d'efforts pour l'emporter contre l'Algérie en demi-finale car nous sommes ici avec l'objectif de remporter la coupe et la ramener au Malawi. » Faith Chimzimu, l'attaquante des Scorchers, qui évolue en Suède, avait vu juste… Le Malawi a battu l'Algérie mercredi soir sur le score de 3 buts à 1. « Elles l'ont fait ! », s'exclame WakatSéra. « Les Malawites, qui étaient les moins attendues dans le dernier carré de cette 14e Coupe d'Afrique des nations féminine, sont en finale, où elles rencontreront, ce dimanche, les Lionnes indomptables du Cameroun ! Le mercredi 12 août 2026, tiendra désormais, une place importante dans l'histoire du football du Malawi et de l'Afrique entière. Porté par les sœurs Chawinga, véritables icônes dans leurs pays, le Malawi devient ainsi l'équipe des premières, relève le quotidien burkinabé : première participation à la CAN, première finale et peut-être premier trophée de championne d'Afrique dimanche soir, avec une première qualification à la prochaine Coupe du monde en 2027 au Brésil, ticket obtenu depuis les demi-finales de cette CAN ». Un carton rouge trop sévère ? Cette défaite face au Malawi, l'Algérie a bien du mal à la digérer… En effet, relève Afrikfoot, « les Vertes se sont vues réduites en infériorité numérique dès la 23e minute de jeu, suite à l'expulsion de Morgane Belkhiter. La latérale droite de 30 ans a écopé d'un carton rouge. Coupable d'une faute sur Tabitha Chawinga, la pensionnaire de Saint-Étienne a payé sa position de dernière défenseure avant de quitter la pelouse en larmes. Une décision trop sévère aux yeux des observateurs algériens, qui n'ont pas manqué de le faire savoir sur les réseaux sociaux, avec une pointe de colère. Et comme souvent, c'est l'arbitrage africain qui prend cher, pointe encore Afrikfoot. Le média ShootAfrica parle de "désastre", tandis que JDZ Football évoque "un carton rouge imaginaire" qui a influencé directement le destin du match ».  Les Lionnes ont battu les Lionnes… En finale dimanche, le Malawi sera donc opposé au Cameroun… Le Cameroun qui est venu à bout du Maroc mercredi, à l'issue de l'épreuve des tirs au but. « Les Lionnes Indomptables ont éliminé les Lionnes de l'Atlas ! », exulte le site Actu Cameroun. « Elles ont fait jeu égal avec les Marocaines durant 90 minutes et les 30 minutes de prolongation. Les pouliches de Valentine Nguele ont finalement décroché leur billet lors de l'épreuve des tirs au but. Les Camerounaises se sont imposées 3-1 grâce à la gardienne Michaely Bihina, héroïne dans les cages. La gardienne a arrêté trois des quatre tirs des Marocaines. Une performance XXL qui permet au Cameroun de se qualifier pour la finale. (…) Les Lionnes Indomptables affronteront donc le Malawi dimanche. Une affiche qui s'annonce palpitante pour les Lionnes, poursuit Actu Cameroun, qui partent favorites pour ce match ultime du tournoi. Les Camerounaises auront pour objectif de remporter ce trophée pour la première fois après trois échecs en finale ». Et on revient à WakatSéra pour qui « les joueuses africaines ont démontré que le talent footballistique peut, bel et bien, être conjugué au féminin. Et certainement, si l'enjeu ne tue pas le jeu, Malawites et Camerounaises offriront un spectacle de choix dimanche à des spectateurs et téléspectateurs de plus en plus friands de football féminin. Comme quoi, le ballon est rond pour tous et… toutes ! » UEFA vs Fifa Enfin, football toujours, avec ce pied de nez de l'UEFA à la Fifa… Et ce commentaire de Ledjely en Guinée : « Comme elle s'y était engagée, l'UEFA, l'Union des associations européennes de football, pour adoucir l'injustice dont il a été victime en étant privé de la Coupe du monde, l'UEFA a offert à l'arbitre somalien, Omar Artan, de diriger le match de la Supercoupe qui opposait hier soir le Paris-Saint-Germain et Aston Villa, respectivement vainqueurs de la Ligue des champions et de l'Europa League. Un geste aussi fort que symbolique, pour désapprouver une attitude aussi abjecte qu'inique, s'exclame le site guinéen. (…) Ce geste des responsables européens du football est un message adressé en premier lieu à la Fifa, dont le silence face à l'humiliation infligée à Omar Artan en avait indigné plus d'un. Mais, pointe encore Ledjely, ce message s'adresse également à la CAF, la Confédération africaine de football qui, agissant elle aussi en obligée de Gianni Infantino, n'avait pas pipé mot ».

    Revue de presse internationale
    À la Une: l'Europe suffoque à nouveau

    Revue de presse internationale

    Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 3:57


    Encore un nouvel épisode de chaleur intense à partir de ce jeudi, encore une canicule… C'est l'Europe entière qui est concernée. Le Guardian à Londres s'interroge : « L'Europe est le continent qui se réchauffe le plus rapidement par rapport au reste du monde, pourquoi ? (…) Pourquoi l'Europe est-elle le continent le plus touché par le réchauffement climatique ? » Il y a quatre explications, avance le quotidien britannique. Tout d'abord, la proximité avec l'Arctique : « L'Arctique est la région du globe qui se réchauffe le plus rapidement, malgré l'absence de terres émergées. Ceci s'explique par la fonte rapide de la calotte glaciaire polaire, qui réfléchit normalement la majeure partie du rayonnement solaire vers l'espace. De ce fait, l'océan, plus sombre, absorbe davantage de chaleur, ce qui accélère la fonte des glaces et crée un cercle vicieux. »  Autre explication, pointe le Guardian : en 20 ans, l'Europe a perdu un tiers de sa couverture neigeuse. Là aussi, comme au pôle Nord, toute cette neige réfléchissait la lumière du soleil et apportait de la fraîcheur. Il y a aussi la modification du courant-jet : cette bande de vents d'ouest puissants qui maintenait l'air frais maritime soufflant de l'Atlantique vers l'Europe. Ce courant-jet est moins régulier qu'auparavant, il se divise, avec des zones de vents faibles où la chaleur peut rester piégée pendant des jours. Urgent de réduire rapidement les émissions de CO2 ! Enfin, relève le quotidien britannique : la réduction de la pollution atmosphérique observée en Europe a favorisé le réchauffement… En effet, la limitation des émissions industrielles a certes amélioré la qualité de l'air pour les Européens, mais a également réduit la quantité de particules en suspension dans l'air. Or, ces particules peuvent réfléchir les rayons du soleil ou favoriser la formation de nuages. Donc la baisse de la pollution a accentué le réchauffement… En tout cas, conclut le Guardian, « le réchauffement observé en Europe entraine une intensification des feux de forêt, des sécheresses, des tempêtes, des pluies torrentielles et des inondations. Tous ces phénomènes affectent profondément les vies et les moyens de subsistance sur le continent et continueront de s'aggraver jusqu'à ce que les émissions nettes atteignent la neutralité carbone. Il est urgent de réduire rapidement les émissions de CO2 et de mettre en œuvre des mesures de protection des citoyens ». Comment payer la facture ? Sur le plan économique, ces canicules à répétition ont un impact certain. En France, « la facture risque d'être salée : jusqu'à 15 milliards d'euros, selon Monique Barbut, la ministre de la Transition écologique ». C'est ce que pointe Le Monde. Le Monde qui cite aussi cette étude de la société d'investissement néerlandaise, Triodos Bank qui affirme que « les températures extrêmes pourraient amputer de 1 point et demi la croissance du pays en 2026 et la faire basculer en territoire négatif, à − 0,7 % ». Attention, prévient pour sa part Le Figaro : « Face à la lourde facture de la canicule, l'État est nu. (…) Endettée jusqu'au cou, croulant sous les déficits, incapable d'enrayer la fuite en avant de la dépense publique, la France n'a plus aucune ressource pour faire face aux circonstances exceptionnelles. (…) 10 milliards ? 15 milliards ? La facture sera salée, pointe encore Le Figaro, et il faudra bien la régler. Les assurances ne combleront pas tout. Les agriculteurs, premières victimes de la sécheresse, réclament déjà des "milliards" à l'État ». Changer l'esthétique des villes ? Enfin, quelles solutions pour se protéger de la chaleur ? Libération prend l'exemple de Paris. « Avec ses toits en zinc et ses façades haussmanniennes, la capitale a montré son impréparation face aux derniers épisodes caniculaires », pointe le journal. Mais cela n'est pas une fatalité… « Architectes, ingénieurs et artistes ont anticipé des solutions pour rafraîchir la ville, à la condition de voir le paysage parisien transformé » : des toits végétalisés, des panneaux solaires installés à large échelle, des ombrages dans les rues, des auvents, des claustras… et même des double-peaux isolantes pour les tours en verre… Conclusion d'un des architectes cités par Libération : « il nous faut un nouveau Baron Haussmann écologique. Paris est belle en raison de l'homogénéité de son langage. Il faut maintenant la repenser à l'aune du climat qui change ».

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    À la Une: le procès du chroniqueur Ras Bath au Mali

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 12, 2026 4:08


    « Plus de trois ans après son arrestation, le chroniqueur et activiste Mohamed Youssouf Bathily, alias Ras Bath, a enfin vu son procès s'ouvrir lundi à Bamako, relève Afrik.com. À la barre, amaigri mais toujours combatif, il a rejeté les accusations qui pèsent sur lui, notamment "association de malfaiteurs", "atteinte au crédit de l'État, de ses institutions et de ses gouvernants par le biais des technologies de l'information et de la communication", ainsi que des infractions à caractère racial, régionaliste ou religieux. » Hier, pointe encore Afrik.com, « le ministère public a requis dix ans de prison ferme et 240 000 francs CFA d'amende contre Ras Bath. À l'encontre de sa coaccusée Rokia Doumbia, dite Rose Poivron, militante connue pour ses prises de position contre la vie chère, le parquet a demandé dix ans de prison, dont cinq avec sursis, ainsi qu'une amende de 240 000 francs CFA. La défense doit désormais présenter ses plaidoiries. » À lire aussiMali: à l'ouverture de son procès, l'animateur radio Ras Bath rejette les accusations d'atteinte aux institutions Important dispositif de sécurité Pas de commentaire dans la presse malienne qui se contente de rapporter les réquisitions du ministère public. Le site Maliweb indique toutefois que le procès se déroule « sous haute surveillance. Un important dispositif de sécurité a été déployé autour de la cour d'appel de Bamako, dont l'accès a été strictement filtré. (…) Même le stationnement des motos aux abords de la Cour a fait l'objet de restrictions. Cette mesure intervient, précise Maliweb, après des mouvements de foule et des tensions enregistrés autour du tribunal lundi, au premier jour du procès. Malgré les restrictions, plusieurs partisans de Ras Bath et de Rokiatou Doumbia étaient en effet présents aux abords de la Cour. » « Debout après trois ans de prison » Le site Sahel Horizon, site d'opposition à la junte réalisé par des auteurs en exil, le site Sahel Horizon dénonce un simulacre de procès et met en avant le courage de Ras Bath : « À la barre, après trois ans de détention, il a prononcé cette phrase : "Je ne soutiendrai jamais des militaires qui ont pris les armes contre les institutions de la République ; je suis un anti-putsch et c'est clair." Il faut mesurer ce que cette phrase renverse, s'exclame Sahel Horizon. Elle n'est pas une provocation de prétoire, elle est une profession de foi constitutionnelle. (…) Cet homme a été poursuivi hier sous un pouvoir civil qu'il combattait ; il est jugé aujourd'hui sous un pouvoir militaire qu'il refuse. Il n'a pas changé de position quand la rue a changé d'humeur, et il n'est pas devenu le chantre de l'ordre nouveau quand tant d'autres, avocats hier de la démocratie, sont allés chercher un fauteuil dans les antichambres. C'est précisément cette cohérence qui gêne, pointe encore Sahel Horizon, bien plus que les mots eux-mêmes. Un opposant que l'on peut acheter n'est pas dangereux, il est utile. Un opposant qui reste debout après trois ans de prison est un problème politique. » Fiction et réalité Enfin, toujours à propos du Mali, cette charge à lire sur le site guinéen Ledjely contre les autorités militaires, intitulée « Le bilan et le mirage sécuritaire » : « Au Mali, il y a d'une part la fiction que les autorités ont tendance à servir. Et de l'autre, l'implacable réalité que le pays et les populations endurent au quotidien depuis cinq longues années, affirme Ledjely. La fiction s'incarne notamment dans le discours que le Premier ministre Abdoulaye Maïga a prononcé jeudi dernier, pour dresser un bilan forcément élogieux des cinq années de transition que le pays vient de vivre. La réalité, elle, s'est manifestée trois jours plus tard, à travers l'attaque dont le camp de San, au centre du pays, a été la cible de la part des djihadistes du Jnim, affilié à al-Qaïda — une attaque qui a coûté la vie à 12 militaires maliens et permis aux assaillants d'emporter de nombreux équipements. » Et Ledjely de poursuivre avec ce commentaire : « Quand les responsables, en totale déconnexion avec la réalité, pavoisent au sommet, les populations, elles, triment et trinquent à la base. Si l'on veut dresser un bilan, il est précisément dans ce décalage, dans cette distance infinie qui sépare des autorités qui carburent au souverainisme pompeux et des Maliens d'en bas, tenaillés par un quotidien fait de larmes, de sang et de sueur. » À lire aussiMali: les jihadistes du Jnim attaquent un camp militaire de l'armée dans le centre du pays

    radioWissen
    Heterofatalismus – wenn Frauen männermüde sind

    radioWissen

    Play Episode Listen Later Aug 11, 2026 24:01


    Das Narrativ der einsamen Singlefrau, die keinen abbekommt, ist in letzter Zeit brüchig geworden. Immer mehr - auch junge - Frauen zeigen sich männermüde. Vor allem auf Social Media macht sich der Zweifel an heterosexuellen Beziehungen zu Männern breit. Das Phänomen hat inzwischen einen Namen: Heterofatalismus. Nur eine Laune oder ein neues Lebensmodell? Ein Podcast von Susanne Brandl (BR 2026)

    Revue de presse Afrique
    À la Une: va-t-on vers un apaisement politique au Tchad?

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 11, 2026 3:49


    La question peut se poser après le discours prononcé hier par le président Mahamat Idriss Déby Itno. À la veille du 66e anniversaire de l'indépendance du pays, qui sera donc célébré ce mardi, le chef de l'État, note le site Tchad Vision, « s'est adressé à la nation avec un appel vibrant à l'unité nationale et à la réconciliation, soulignant leur importance pour l'avenir du pays. Le chef de l'État a également annoncé une grâce présidentielle visant plusieurs citoyens condamnés, conformément aux prérogatives constitutionnelles. » Toutefois, relève Afrik.com, Mahamat Idriss Déby Itno « n'a pas précisé, dans son discours, le nombre de bénéficiaires de cette grâce présidentielle ni leur identité. Ces précisions devraient être connues lors de la publication de l'acte présidentiel annoncé. » C'est-à-dire aujourd'hui, jour de fête nationale donc, ou dans les prochains jours. Des opposants graciés ? Alors qui pourrait bénéficier de cette grâce présidentielle ? Tous les regards se tournent vers les opposants politiques emprisonnés. « Réunis le week-end dernier à Ndjamena, note le site Bénin Web TV, les responsables de la Coalition pour sauver la démocratie au Tchad (Cosadt) ont demandé au chef de l'État de prendre des mesures d'apaisement dans un contexte politique qu'ils jugent marqué par les arrestations arbitraires et l'impunité. La Cosadt demande une grâce présidentielle pour Succès Masra, l'ancien Premier ministre et dirigeant du parti Les Transformateurs. Il avait été condamné le 9 août de l'année dernière à 20 ans de prison. Les responsables de la Cosadt réclament en outre la libération de plusieurs membres du GCAP, le Groupe de concertation des acteurs politiques. Ceux-ci avaient été condamnés début mai à 8 ans de prison pour association de malfaiteurs et troubles à l'ordre public. » D'ailleurs, leur état de santé se dégrade de façon inquiétante, d'après leurs avocats, qui dénoncent des conditions de détention déplorables. C'est ce qu'ils faisaient savoir il y a quelques semaines à l'Agence France-Presse (AFP). Ces dirigeants de partis d'opposition au président Mahamat Idriss Déby Itno sont 8 au total, pour la plupart âgés. Le plus âgé, Valentin Biti, a 88 ans. Ils avaient été jugés coupables de fomenter une insurrection, alors qu'ils organisaient une manifestation interdite par les autorités. À lire aussiTchad: la COSADT appelle le gouvernement à revenir sur le retrait de la CPI et à gracier les prisonniers politiques Et Succès Masra ? Et puis, il y a le cas de Succès Masra. « Il y a un peu plus d'un an, en mai 2025, rappelle Jeune Afrique, Succès Masra était arrêté à son domicile de Ndjamena. Quelques mois auparavant, l'ancien opposant occupait encore la primature, après avoir conclu un accord politique avec le président Mahamat Idriss Déby. Aujourd'hui, le président des Transformateurs purge  une peine définitive de 20 ans de prison pour "diffusion de message à caractère haineux et xénophobe" et "complicité de meurtre", une condamnation d'août 2025 que la Cour suprême a ensuite confirmée en rejetant son pourvoi en cassation, en mai dernier. » Alors, selon les informations recueillies par Jeune Afrique, « un canal de discussion direct est ouvert entre le président Mahamat Idriss Déby Itno et son ancien Premier ministre. Le chef de l'État serait disposé à autoriser la libération de son ancien allié par le biais d'une grâce présidentielle. Une option que Succès Masra refuse », pointe le site panafricain. À lire aussiSuccès Masra, «enfermé injustement et souffrant, a besoin d'une prise en charge médicale», alerte sa sœur Une amnistie plutôt qu'une grâce ? Pourquoi ? « L'opposant, croit savoir Jeune Afrique, privilégierait plutôt une amnistie, qui effacerait les conséquences pénales des faits pour lesquels il a été condamné, et qui ouvrirait davantage la voie à un retour sur la scène politique. Derrière cette divergence se joue donc l'avenir politique de celui qui, en quelques années, s'est imposé comme la principale figure de l'opposition tchadienne avant de voir sa trajectoire brutalement interrompue. De nombreuses sources concordantes à N'Djamena confirment l'existence de ce désaccord. » Alors, s'interroge Jeune Afrique, « Mahamat Idriss Déby Itno est-il prêt à laisser revenir dans le jeu celui qui demeure, malgré son affaiblissement, son principal opposant ? La réponse dépend désormais moins des tribunaux que des discussions engagées, loin des regards, entre les deux hommes. » À lire aussiTchad: le principal parti d'opposition réclame l'«amnistie» de Succès Masra condamné à 20 ans de prison

    Revue de presse Afrique
    À la Une: l'épidémie d'Ebola gagne encore du terrain en RDC

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 10, 2026 4:18


    « Le bilan officiel de l'épidémie, constate Afrik.com, s'établit désormais à un peu plus de 4 000 cas confirmés et 1 850 morts, répartis sur cinq provinces : l'Ituri, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, le Haut-Uele et la Tshopo. L'OMS classe déjà cette flambée comme la deuxième plus grave de l'histoire, derrière la crise d'Afrique de l'Ouest de 2014-2016 (plus de 28 000 cas). Principale difficulté sur le terrain, le responsable de cette résurgence est le virus Bundibugyo. Plus rare que la souche Zaïre, il ne bénéficie d'aucun vaccin ni traitement antiviral homologué, même si des essais cliniques restent en cours. » Qui plus est, relève encore le site panafricain, « la situation sécuritaire dans l'est de la RDC complique la réponse. Les équipes sanitaires doivent travailler dans des régions touchées par les conflits armés, les déplacements de population et la méfiance envers les autorités. L'OMS estime également qu'une partie importante des nouvelles contaminations apparaît en dehors des chaînes de contacts déjà identifiées, signe que le virus continue de circuler discrètement dans certaines communautés. » À lire aussiEbola en RDC: avec 3200 cas déjà confirmés, la 17e épidémie proche du total de celle de 2018-2020 Faible riposte La semaine dernière, note le site de Radio Okapi à Kinshasa, « les Nations unies ont tiré la sonnette d'alarme. (…) L'organisation indique que cette flambée est devenue la plus importante jamais enregistrée dans le pays, malgré le renforcement des moyens de riposte déployés sur le terrain. » En effet, précise Radio Okapi, « face à cette accélération de l'épidémie, les autorités sanitaires et leurs partenaires internationaux ont intensifié leurs efforts. Un centre de traitement de 100 lits, présenté comme le plus grand jamais construit en RDC pour la prise en charge d'Ebola, devait ouvrir ses portes ces derniers jours en Ituri. Parallèlement, l'OMS a renforcé les capacités d'un autre centre de traitement situé à Nizi, afin d'améliorer la prise en charge des malades et de limiter la propagation du virus. » À lire aussiRDC: un nouveau centre de traitement d'Ebola à Rwampara pour accentuer la riposte dans le Nord-Est Kinshasa épargnée… Pour l'instant, l'épidémie d'Ebola est contenue à l'est du pays. À Kinshasa, note le site MediaCongo, « les autorités assurent qu'aucun cas n'a été enregistré. (…) Le bateau qui avait été immobilisé ces derniers jours à environ 65 kilomètres de la capitale à la suite d'une alerte liée à une possible contamination à Ebola, ce bateau a finalement été autorisé à poursuivre sa route. Après le décès suspect d'un passager victime de fortes fièvres, sept personnes présentant des symptômes à bord ont été soumises à des tests de dépistage. Tous les résultats se sont révélés négatifs, selon le ministre de la Santé. » À lire aussiEbola/RDC : le bateau libéré, un contrôle permanent installé en amont de Kinshasa Du « jamais-vu » ! « Une épidémie de cette ampleur, c'est du jamais-vu », affirme dans les colonnes de Libération à Paris John Johnson, spécialiste des épidémies à Médecins sans frontières (MSF). « Une épidémie de cette ampleur, à la trajectoire si rapide, à la croissance exponentielle : elle bat tous les records, affirme-t-il. Voilà à peine trois mois qu'elle a été officiellement déclarée et on a déjà dépassé 4 000 cas, bientôt 2 000 décès. C'est d'ores et déjà la deuxième plus grande épidémie de virus Ebola de l'histoire depuis son apparition en 1976, et avec une rapidité inédite. » Alors, pour l'instant, aucun vaccin sur le marché contre la variante Bundibugyo : mais, pointe John Jonhson, « il en existe deux en phase I des études cliniques, le vaccin Oxford et le vaccin Moderna. Leur disponibilité comme leur fabrication semblent rapides (des doses sont en train d'être acheminées), mais leur efficacité, faute d'études poussées, vu l'urgence, reste à prouver. » Enfin, facteur aggravant, note encore ce spécialiste des épidémies à MSF : le désengagement américain, avec le démantèlement de l'USAID. Conséquence, précise-t-il : « Une baisse des acteurs sur place, des ONG internationales notamment, qui, faute de financement, ont dû interrompre leur présence sur le terrain. Cela a évidemment joué dans la capacité de détection et de réaction par rapport à l'épidémie d'Ebola. Le manque de communication entre le plus grand centre de contrôle des maladies au monde, le CDC, basé à Atlanta, et l'OMS n'a sûrement pas aidé dans la surveillance et l'identification de l'épidémie au début. L'administration Trump est allée jusqu'à interdire toute communication avec l'agence onusienne basée à Genève, dont elle a par ailleurs suspendu tous les financements. »

    Revue de presse française
    À la Une: Vladimir Poutine est-il en train de perdre la guerre contre l'Ukraine?

    Revue de presse française

    Play Episode Listen Later Aug 9, 2026 5:11


    Deux versions s'opposent dans la presse dominicale. Pour la Tribune Dimanche, tout d'abord, pas de doute : « L'Ukraine reprend la main sur la guerre face à la Russie ». « Il y a un an, explique le journal, l'Ukraine semblait condamnée à subir les choix de Washington et les exigences de Moscou. Ses succès sur le front, ses frappes en Russie et son avance dans la guerre des drones lui ont redonné l'avantage. » La Tribune Dimanche salue notamment ce qu'elle appelle « l'une des grandes réussites de [Volodymyr] Zelensky, une armée certes moins nombreuse mais plus agile et innovante, capable de frapper loin et de rendre extrêmement coûteuse l'offensive russe ». Courrier International est moins optimiste pour l'Ukraine et parle « d'un tournant tragique ». « À l'approche du 5e hiver de guerre (nous dit-on), Moscou va certainement chercher à plonger l'Ukraine dans le noir. » Courrier International s'inspire notamment du Kiev Independent. Le journal ukrainien rappelle « qu'une grave pénurie en matière de défense aérienne expose Kiev aux missiles balistiques russes », ce qui aboutit « à des frappes plus meurtrières et plus dévastatrices ». La question des missiles intercepteurs Patriot est cruciale. « L'arsenal de Kiev est épuisé, remarque Courrier International. Or l'Ukraine n'en recevra pas de nouveaux, les réserves américaines ayant elles-mêmes fondu, en raison notamment de la guerre contre l'Iran ». À lire aussiGuerre en Ukraine: la course aux drones s'accélère entre Moscou et Kiev Menaces sur les exilés palestiniens Le Nouvel Obs a rencontré des artistes palestiniens exilés et menacés en France. Parmi eux, Raed Issa, un plasticien, qui a réussi « à réunir les 5 000 dollars par personne exigés par une agence égyptienne qui monnaie à prix d'or les passages vers le Caire ». « En France, raconte le Nouvel Obs, Raed Issa pense "enfin respirer" ». Mais « le réveil est brutal. Un matin à la fin de l'été 2025, des appels le tirent de son sommeil. Au bout du fil, la directrice de l'École supérieure d'art d'Aix-en-Provence (où il est en résidence). Elle et des proches sont paniqués. Une violente campagne de diffamation le cible sur les réseaux sociaux. Lancée par le compte anonyme pro-israélien Sword of Solomon, et relayée par des groupuscules identitaires, cette campagne l'accuse d'être un terroriste infiltré ». « Une autre fois, poursuit le Nouvel Obs, son visage est placardé comme une affiche de criminel recherché. » « Sortir mes enfants de Gaza pour les protéger de la mort et finir par trembler pour leur sécurité en France, c'est d'une terrible cruauté », soupire Raed Issa. À lire aussiUne commission estime que le militant palestinien Ramy Shaath ne doit pas être expulsé de France « Je dis que je suis libanais » Autre témoignage, celui du cinéaste Amer Nasser, qui « refuse d'être photographié par crainte de montage malveillant ou d'être pris à partie dans la rue ». Il s'explique : « Je reçois sur mes réseaux sociaux des commentaires qui me disent : "Qu'est-ce que tu viens faire en France ? Va-t'en en Arabie saoudite." J'en suis arrivé à un stade où je dis que je suis libanais. Cela m'évite des problèmes. » Quant à la poétesse palestinienne Nour Elassy, elle aussi réfugiée dans l'Hexagone, elle se demande : « La France ne voit-elle pas que les tueries et le blocus continuent à Gaza ? » Ceci étant, la France a cessé d'accueillir des artistes et des scientifiques palestiniens, après l'expulsion, l'été dernier, d'une étudiante palestinienne accusée d'avoir fait l'apologie du terrorisme. « Une punition collective », accuse le Nouvel Obs, alors que la chercheuse Marion Slitine dénonce « un climat de suspicion généralisée qui pèse sur tout Palestinien ou soutien à la Palestine ». Le rêve d'une jeunesse éternelle « Peut-on vraiment rajeunir ? » C'est l'hebdomadaire Le Point qui pose la question à sa Une, cette semaine, et qui nous parle des tendances du moment en matière de chirurgie esthétique. « Finis les traits figés et les injections à outrance. Chirurgie et médecine esthétique misent désormais sur des méthodes plus discrètes », explique Le Point, qui met notamment en avant le « deep plane facelift », qu'on pourrait traduire par « lifting en profondeur ». Une technique à laquelle a « probablement » recours Brad Pitt, ce qui expliquerait pourquoi l'acteur sexagénaire affiche un visage de jeune homme, ou presque. Plus sérieusement, « une autre révolution se trame, loin des miroirs et des salles d'opération », raconte Le Point. « En juin 2026, un patient a pour la première fois suivi une thérapie génique destinée à reprogrammer partiellement les cellules de son nerf optique », explique l'hebdomadaire. « Un premier pas, encore fragile, vers une hypothèse vertigineuse : restaurer, un jour, la vitalité d'organes que l'âge a abîmés ». Alors, chirurgie esthétique ou thérapie génique ? Pour Le Point, « l'une veut adoucir ce que le temps inscrit sur les visages ; l'autre rêve de mener un combat à la source, dans l'intimité des cellules. Mais l'obsession est la même : ne pas se résigner tout à fait à l'inéluctable ». À lire aussiBoom de la médecine esthétique : l'âge d'or de l'anti-âge

    Les Grandes Gueules du Sport
    La Une des GG : 2 trophées en ligne de mire, le PSG doit-il déjà faire rejouer les mondialistes cette semaine ? - 09/08

    Les Grandes Gueules du Sport

    Play Episode Listen Later Aug 9, 2026 30:33


    Pas de temps de s'échauffer, les "Grandes Gueules du Sport" démarrent fort dès 9h30 : la UNE c'est l'actu brûlante du sport, entre infos, analyses et débats.

    Les Grandes Gueules du Sport
    La Une des GG : Le dégraissage de l'OM continue, est-ce alarmant ? - 08/08

    Les Grandes Gueules du Sport

    Play Episode Listen Later Aug 8, 2026 28:44


    Pas de temps de s'échauffer, les "Grandes Gueules du Sport" démarrent fort dès 9h30 : la UNE c'est l'actu brûlante du sport, entre infos, analyses et débats.

    Fußball – meinsportpodcast.de
    Unsere frühen Hot Takes im Fakten-Check

    Fußball – meinsportpodcast.de

    Play Episode Listen Later Aug 8, 2026 124:25


    Eine neue Live-Sommerfolge. Selbst Gianni Infantino kann uns nicht die Laune verderben. Dazu: der große Fakten-Check unserer früheren Hot Takes. Werde Teil der Community auf Discord⁠⁠⁠⁠⁠⁠!⁠Intro: Sun Ride by Crowander (www.crowander.com) // CC BY-NC 4.0Outro: Nice View by Crowander (www.crowander.com) // CC BY-NC 4.0 Dieser Podcast wird vermarktet von der Podcastbude.www.podcastbu.de - Full-Service-Podcast-Agentur - Konzeption, Produktion, Vermarktung, Distribution und Hosting.Du möchtest deinen Podcast auch kostenlos hosten und damit Geld verdienen?Dann schaue auf www.kostenlos-hosten.de und informiere dich.Dort erhältst du alle Informationen zu unseren kostenlosen Podcast-Hosting-Angeboten. kostenlos-hosten.de ist ein Produkt der Podcastbude.

    Gegenpressing Podcast
    Unsere frühen Hot Takes im Fakten-Check

    Gegenpressing Podcast

    Play Episode Listen Later Aug 8, 2026 124:25


    Eine neue Live-Sommerfolge. Selbst Gianni Infantino kann uns nicht die Laune verderben. Dazu: der große Fakten-Check unserer früheren Hot Takes. Werde Teil der Community auf Discord⁠⁠⁠⁠⁠⁠!⁠Intro: Sun Ride by Crowander (www.crowander.com) // CC BY-NC 4.0Outro: Nice View by Crowander (www.crowander.com) // CC BY-NC 4.0

    Revue de presse Afrique
    À la Une: après avoir dirigé le pays, Patrice Talon élu président du Sénat au Bénin

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 7, 2026 4:24


    Patrice Talon devient « la troisième personnalité de l'État », titre Afrik.com. Troisième... « derrière le président Romuald Wadagni et la vice-présidente Mariam Chabi Talata ». Après son élection, l'ancien président béninois a assuré « qu'il donnerait le meilleur de lui-même ».   « Un peu plus de deux mois après avoir laissé le fauteuil présidentiel, Patrice Talon en a retrouvé un autre », remarque Jeune Afrique, qui rappelle que « le Sénat avait été instauré en novembre dernier, à la faveur d'une réforme constitutionnelle controversée intervenue à six mois de la fin du second mandat présidentiel de l'ancien chef de l'État ». « Du fait de ce timing et de l'opacité dans laquelle il avait été conçu, le texte législatif avait été vivement critiqué par l'opposition », rappelle encore Jeune Afrique. « La loi avait surtout été perçue comme une volonté de Patrice Talon de continuer à influencer la vie politique dans l'ombre de son successeur, qu'il a lui-même désigné comme dauphin, et de se protéger d'éventuels conflits ». Le rôle du président du Sénat La Nouvelle Tribune, à Cotonou, se fait aussi l'écho de ce débat. « Lazare Maurice Sehouéto défend le Sénat, et appelle à dépasser "les caricatures" », annonce la Nouvelle Tribune. L'ancien ministre estime que « les discussions autour de cette nouvelle institution doivent reposer sur les textes et les faits plutôt que sur des craintes anticipées ». Réponse donnée aux objections de Kamel Bio Sika Ouassagari. « L'ancien député du parti Les démocrates, explique la Nouvelle Tribune, ayant fait part de ses préoccupations concernant les pouvoirs attribués aux 25 membres du Sénat. « Une configuration » qui, selon lui, « pourrait à terme, limiter la liberté d'expression des citoyens et rendre plus difficile la critique des autorités ». Autre vision critique, celle de Wakatsera, à Ouagadougou. Le journal en ligne burkinabé constate que Patrice Talon « retrouve ainsi une place de premier plan dans l'architecture institutionnelle du pays, après avoir passé dix ans à la magistrature suprême ». Et Wakatsera pose plusieurs questions, notamment celles-ci : « Que fera-t-il de ce poste de choix qui procure une épaisse immunité bien profitable à tous ceux qui ont exercé le pouvoir d'État ? ». Autre question posée par Wakatsera : « Jusqu'où ira l'influence du président du Sénat sur les décisions du président de la République ? » La question des mineurs isolés Retour sur les évènements de la semaine dernière, au Maroc. Rappelons que plus de 70 000 migrants, marocains pour la plupart, sont entrés dans Ceuta, petite enclave espagnole du nord du Maroc et du continent africain. La plupart d'entre eux dû faire demi-tour, escortés par la police espagnole. Mais de nombreux mineurs non accompagnés (enfants et adolescents) sont restés sur place, à Ceuta. Toutefois, selon la presse marocaine, et notamment H24 Info, « le Maroc est prêt à coopérer pour le retour des mineurs non accompagnés ». H24 Info cite toutefois « une source diplomatique marocaine », « qui déplore qu'à chaque fois que le débat sur l'immigration revient, des voix accusent le Maroc de ne pas coopérer ou de ne pas vouloir le retour de ces mineurs non accompagnés. ». La politique des visas Cette même source diplomatique assure que le Maroc « honore toujours ses engagements et que le problème réside à chaque fois dans les obstacles à caractère administratif et judiciaire qui bloquent toute opération de retour ». Dans cette affaire, le Maroc fait face à l'Union européenne qui « met les visas des Marocains dans la balance », accuse Bladi.net. Selon le site d'information marocain, l'UE veut « renforcer la coopération de Rabat en matière de contrôle migratoire et de retour des personnes en situation irrégulière ». Bladi.net précise que « l'Union européenne dispose déjà d'un mécanisme permettant d'adapter sa politique des visas selon le degré de coopération d'un pays dans la réadmission de ses ressortissants ». « Une éventuelle procédure pourrait rendre les formalités plus lourdes » pour les demandeurs de visa marocains, estime Bladi.net. 

    Revue de presse Afrique
    À la Une: le bâillonnement de l'opinion au Mali

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 6, 2026 4:27


    Difficile au Mali d'exprimer publiquement une opinion autre que celle de la junte au pouvoir. Hommes politiques, journalistes, influenceurs, chroniqueurs, commentateurs, activistes de la société civile sont constamment dans le viseur du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité. Les arrestations et les condamnations sont monnaie courante. Et les libérations rares. Comme celle de Moussa Mara samedi dernier. Après un an derrière les barreaux, l'ancien Premier ministre malien est sorti libre de la maison centrale d'arrêt de Koulikoro. « Il avait été emprisonné, rappelle Afrik.com, pour avoir publiquement soutenu plusieurs personnalités détenues qu'il venait visiter en prison, dont certaines restent aujourd'hui derrière les barreaux. Des personnalités parmi lesquelles le chroniqueur Ras Bath, l'influenceuse Rose Vie Chère, l'opposant Clément Dembélé ou encore Issa Kaou N'Djim. Il leur avait exprimé sa solidarité, les qualifiant de "détenus d'opinion". (…) Le 27 octobre de l'année dernière, précise encore Afrik.com, le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité l'avait condamné à deux ans d'emprisonnement, dont un an ferme et un an avec sursis, assortis d'une amende de 500 000 francs CFA. Les accusations portaient sur l'"atteinte au crédit de l'État", l'"incitation à troubler l'ordre public" et l'"opposition à l'autorité légitime" ». Chahana Takiou trop critique… Il ne fait donc pas bon de s'opposer à l'autorité « légitime » au Mali. Témoin la récente condamnation à douze mois de prison, dont six mois ferme, de Chahana Takiou, directeur de publication du journal Le 22 Septembre et président du Groupement patronal de la presse. Condamnation toujours prononcée par ce fameux Pôle national de lutte contre la cybercriminalité. La presse malienne, muselée, rapporte les faits de manière on ne peut plus succincte : « arrêté le 8 juin dernier, Chahana Takiou a déjà purgé deux mois et devra être libéré le 8 décembre prochain, sauf grâce présidentielle. On souhaite beaucoup de courage à notre confrère », commente timidement le site Bamada.net. Pourquoi Chahanou Takiou a-t-il été condamné ? Officiellement pour « atteinte au crédit de l'État à travers l'institution judiciaire », précise Jeune Afrique. En fait, précise le site panafricain, « le dossier visant Chahana Takiou trouve son origine dans des propos tenus début juin lors d'un forum consacré aux médias à Bamako. Le journaliste y avait critiqué le recours aux dispositions de la loi sur la cybercriminalité contre des professionnels de la presse, estimant que les infractions qui leur sont reprochées devraient être poursuivies dans le cadre du régime spécifique des délits de presse. À la suite de cette intervention, il avait été convoqué puis placé sous mandat de dépôt ». De plus en plus de poursuites… Et Jeune Afrique de constater que « depuis plusieurs années, les autorités maliennes multiplient les poursuites contre des personnalités accusées de porter atteinte aux institutions ou à la sûreté de l'État. Les dossiers impliquant des journalistes, des influenceurs ou des militants sont de plus en plus fréquemment instruits sous le prisme de la cybercriminalité, une évolution régulièrement dénoncée par les organisations de défense de la liberté de la presse et des droits humains ». Dans ce contexte, on comprend la prudence de Moussa Moura. « Dans sa première prise de parole publique (après sa libération donc samedi dernier), relève Afrik.com, l'ancien Premier ministre a adopté un ton mesuré, affirmant ne nourrir aucune haine envers les magistrats ou les autorités et appelant les Maliens à l'unité, au pardon et à la réconciliation ». Le chroniqueur Ras Bath à nouveau condamné ? Dans les prochains jours, des procès vont s'ouvrir, notamment celui de Ras Bath. « Détenu depuis mars 2023, rappelle Jeune Afrique, le chroniqueur et président du Collectif pour la défense de la République avait été interpellé après avoir affirmé que l'ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga avait été "assassiné". Malgré les demandes répétées de ses médecins, ce dernier n'avait jamais pu être évacué à l'étranger et était mort en détention, en mars 2022. Initialement poursuivi pour "simulation d'infraction", Ras Bath avait été relaxé en juillet 2023. La justice avait ordonné sa remise en liberté, une décision, pointe le site panafricain, qui n'a jamais été exécutée après que le parquet a fait appel. Depuis, une nouvelle procédure a été engagée : il est désormais poursuivi pour "association de malfaiteurs", "atteinte au crédit de l'État" ou encore "crime à caractère raciste et religieux" ».

    Revue de presse Afrique
    À la Une: qui est responsable de l'afflux migratoire et du drame de Ceuta?

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 5, 2026 4:07


    C'était mercredi et jeudi dernier : plusieurs dizaines de milliers de personnes, marocaines mais aussi des migrants subsahariens, arrivent par la mer, à la nage, dans l'enclave espagnole et l'investissent. Le bilan est lourd : la délégation du gouvernement espagnol fait état de 72 morts, les autorités de la ville autonome en recensent 88. Pour sa part, l'Association marocaine des droits humains évoque près de 130 victimes et des dizaines de disparus, un décompte qui n'a pas été confirmé de manière indépendante. Depuis, la plupart des candidats à l'exil ont été expulsés ou sont partis d'eux-mêmes. Alors comment ce drame a-t-il pu survenir ? Qui est responsable ? Tout d'abord, pointe le site marocain Médias 24, « il n'est guère surprenant qu'un tel épisode ait donné naissance à une multitude de théories du complot, chacune plus imaginative que l'autre. Certains soutiennent que le Maroc aurait volontairement organisé cette traversée afin de relancer le dossier des enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla. D'autres évoquent une prétendue coordination entre Rabat, Israël et Washington destinée à punir Madrid pour ses positions sur la Palestine ainsi que sur la guerre entre les États-Unis et l'Iran. D'autres encore affirment que le Maroc aurait instrumentalisé la migration pour rappeler au Premier ministre espagnol, qui s'est rendu dernièrement à Alger – principal rival de Rabat dans le dossier du Sahara – l'importance du levier stratégique dont dispose le Royaume sur la sécurité de l'Espagne ». Une décision de justice déformée et amplifiée… Non, tout cela est faux, affirme Médias 24. « Le véritable déclencheur, affirme le site marocain, est cette décision de justice rendue le 8 juillet dernier par le Tribunal constitutionnel espagnol. Décision selon laquelle les personnes atteignant le territoire espagnol à la nage ne peuvent faire l'objet d'un refoulement immédiat vers le Maroc. Mais doivent voir leur situation juridique examinée individuellement avant qu'une décision ne puisse être prise quant à leur éventuel éloignement ». « Vingt-deux jours, pointe le site marocain Le Desk, séparent cette décision de justice de la ruée du 30 juillet. Dans cet intervalle, l'arrêt a été traduit, commenté, reformulé puis réduit à un énoncé qu'il ne contient pas : toute personne qui atteint le territoire espagnol par la mer ne peut plus être renvoyée. Des dizaines de milliers de jeunes Marocains sont partis sur cette base, alors qu'en réalité, si la procédure change, ce n'est pas le cas de son issue possible, qui peut parfaitement rester le renvoi vers le Maroc. » Bref, la rumeur, largement relayée sur les réseaux sociaux a fait son œuvre…Justement, Le Monde Afrique a consulté de nombreux comptes ou groupes consacrés à l'exil vers Ceuta, certains existent depuis des années. « Difficile, affirme le journal, d'établir la responsabilité directe de ces contenus dans l'afflux des 30 et 31 juillet. La diffusion néanmoins massive, sur ces comptes déjà établis et très suivis, de l'arrivée de nombreuses personnes à Ceuta a probablement contribué à un effet "boule de neige", encourageant de nouvelles personnes à se lancer. Beaucoup d'informations et de rumeurs ont par ailleurs circulé sur des groupes privés WhatsApp ». Quatre jeunes Marocains sur dix sans travail… Ce qui est indiscutable dans ce drame, c'est qu'une grande partie de la jeunesse marocaine est sans horizon… C'est ce que relève le site Afrik.com : « Au deuxième trimestre 2026, le chômage strict des 15-24 ans atteignait un peu plus de 27 % selon le Haut-Commissariat au plan marocain. Dans le Maroc de Mohammed VI, qui multiplie les grands chantiers et se prépare à coorganiser la Coupe du monde 2030, plus de quatre jeunes sur dix demeurent privés d'un travail à la mesure de leurs besoins. Pourtant, beaucoup de ces jeunes sont diplômés mais leur salut semble devoir passer par l'exil. Ces chiffres n'expliquent pas seuls l'afflux vers Ceuta, pointe encore Afrik.com. Les rumeurs en ligne y ont contribué, comme la décision judiciaire espagnole et l'effondrement ponctuel du contrôle frontalier marocain. Ils aident en revanche à comprendre pourquoi des dizaines de milliers de personnes ont accepté de risquer leur vie pour quelques mètres de territoire européen ».

    Einschlafen Podcast
    EP605 Fotografie im Großformat und Goethe

    Einschlafen Podcast

    Play Episode Listen Later Aug 4, 2026 82:23 Transcription Available


    Ich hab bei Chris und Moni einen Workshop gemacht und bin total begeistert von Großformatfotografie! Ich habe wirklich den Eindruck, dass es mich sehr weiter gebracht hat, nicht nur im Großformat, aber auch das kann ich jetzt! Macht richtig Laune!

    Revue de presse Afrique
    À la Une: Trump et l'Afrique, intérêts et désintérêts

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 4, 2026 4:16


    On se souvient de la phrase cinglante de Donald Trump en 2018 qui avait qualifié les pays du continent de « pays de merde » : le président américain n'a jamais caché son dédain, pour ne pas dire plus, envers l'Afrique et ses habitants. Dernier exemple en date : le durcissement de la politique migratoire américaine. Depuis hier, constate Afrik.com, « les ressortissants de 50 pays, dont 30 États africains, pourront être tenus de verser une caution pouvant atteindre 20 000 dollars », s'il veulent se rendre aux États-Unis pour le tourisme ou les affaires. « Expérimenté pendant un an, ce mécanisme devient désormais permanent, pointe le site panafricain. […] Le gouvernement américain explique que cette politique répond au nombre important de visiteurs qui restent sur le territoire après l'expiration de leur visa. Selon les données officielles citées par les autorités, plus de la moitié des voyageurs provenant des pays concernés avaient dépassé la durée de séjour autorisée en 2024. La caution constitue ainsi une garantie financière destinée à inciter les bénéficiaires des visas à respecter les conditions de leur séjour ». Trente pays africains sont donc concernés, précise Afrik.com, « notamment le Sénégal, la Côte d'Ivoire, le Ghana, la République démocratique du Congo, l'Éthiopie ainsi que plusieurs pays du Maghreb. Parallèlement, les autorités américaines maintiennent une interdiction de délivrance de nouveaux visas pour dix autres pays. Parmi eux figurent notamment le Burkina Faso, le Mali et la Somalie, déjà soumis à ces restrictions depuis plus d'un an ». Au Maroc, la politique de la flatterie… Trump et l'Afrique toujours : le Maroc fait les yeux doux au président américain… La grande autoroute qui relie le nord et le sud du pays, entre Tiznit et Dakhla, va s'appeler « Autoroute Donald J. Trump », selon une décision du roi Mohammed VI. « Le souverain attache explicitement cette décision, explique le site marocain Médias 24, à la reconnaissance, en décembre 2020, par la première administration Trump, de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental. "Quel immense honneur !", a réagi le président américain, exprimant l'espoir de parcourir "très bientôt" toute la longueur de cet axe (un peu plus de 1 000 km…). » « Le pouvoir marocain cajole son allié américain », commente Le Point Afrique. « Donner le nom d'une autoroute située au Sahara à un président américain en exercice caractérise bien la loufoquerie des relations diplomatiques actuelles, depuis la guerre en Ukraine et le début du second mandat trumpien. Tel un dictateur lambda, l'homme aime apposer son nom sur des bâtiments officiels ainsi que des portraits géants. Et la diplomatie marocaine utilise au mieux les envies de reconnaissance de son allié ». « Flatter, flatter, il en restera toujours quelque chose », ironise encore Le Point Afrique. En effet, « de nombreux chantiers en cours [au Maroc] sont gourmands en capitaux : aéroport, nouveau port de Dakhla Atlantique, projets industriels… Le 25 juillet dernier, l'ambassadeur des États-Unis signait le premier investissement fédéral au Sahara occidental : un projet de production d'hydrogène et d'ammoniaque. Et des taxes ont été levées sur les exportations d'engrais vers les États-Unis ». Complications en RDC… Enfin, Trump et l'Afrique, ça se complique avec la RDC. « Beaucoup de bruit pour rien ? », s'interroge Jeune Afrique. « À Washington comme à Kinshasa, beaucoup ont voulu voir dans le partenariat portant sur l'exploitation des minerais critiques, signé en juin de l'année dernière, le début d'un basculement géopolitique en Afrique centrale ». Et bien peine perdue : « Certes, Kinshasa a transmis aux autorités américaines une liste de permis miniers – une quarantaine – susceptibles d'intéresser des investisseurs. Mais dire que l'engouement des dits investisseurs reste limité est un euphémisme », relève le site panafricain. En clair : les entreprises américaines ne se bousculent pas au portillon… Trop de risques en RDC, explique Jeune Afrique : avant de se lancer, « les entreprises évaluent avant tout la stabilité politique, la sécurité juridique, la qualité des infrastructures, l'accès à l'énergie, les conditions fiscales et la capacité à exploiter un gisement pendant plusieurs décennies. Cette réalité explique pourquoi les annonces politiques ne se sont pas transformées en vague d'investissements ».

    Revue de presse Afrique
    À la Une: coup de chaud en Tunisie…

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 3, 2026 4:37


    Une chaleur caniculaire, des coupures d'électricité et d'eau à répétition, des problèmes d'approvisionnement et une colère sociale qui enfle… « La Tunisie traverse une phase de "grands défis" où les conditions d'un "vivre dignement" se sont fortement dégradées » : ce sont les mots, plutôt prudents, ce week-end d'un responsable du puissant syndicat UGTT, l'Union générale tunisienne du travail. Des propos relayés par le site tunisien Webdo. L'UGTT qui dit se faire l'écho « des plaintes croissantes des citoyens face à la hausse du coût de la vie. » Et d'après le syndicat, « la situation nécessite "une urgence nationale" et une "réconciliation nationale globale", basée sur un dialogue réunissant les organisations nationales et la société civile. » Dégradation et répression… L'UGTT qui se garde bien de citer dans ses critiques le président Kaïs Saïed. Le Monde Afrique à Paris, lui, n'a pas cette précaution… « Kaïs Saïed fait face à une forte colère sociale », pointe le journal. « Alors que le pays a traversé deux semaines de canicule étouffante et s'apprête à affronter à nouveau des températures dépassant largement les 40 degrés, les Tunisiens font face à des coupures d'eau et d'électricité d'une ampleur inédite, qui alimentent la colère de la population. (…) Le régime accroît la répression politique et ne parvient pas à empêcher la détérioration des services publics. (…) Samedi dernier, rapporte encore Le Monde Afrique, à l'occasion du cinquième anniversaire du coup de force présidentiel, des milliers de personnes ont défilé dans le centre de Tunis (…). "Kaïs Saïed fait de la surenchère souverainiste, c'est le dernier rempart d'un régime incapable d'assurer un service public minimum", pointe Hamza Meddeb, chercheur au Carnegie Middle East Center. (…) Hamza Meddeb qui décrit un régime financièrement aux abois et perçu comme étant sous tutelle algérienne en raison de sa dépendance énergétique. » « Explosion » ? Le Monde Afrique rapporte également cette récente interview sur France 24 de l'ancien président tunisien Moncef Marzouki : « l'ex-chef d'État, exilé en France et condamné en 2024 par contumace en Tunisie à plusieurs années de prison, a vivement critiqué Kaïs Saïed, qui s'est octroyé les pleins pouvoirs à la faveur de son coup de force du 25 juillet 2021. Moncef Marzouki a estimé que la Tunisie traversait une "crise politique d'une gravité exceptionnelle" et a prédit une "explosion". Il s'est également dit convaincu que des alternatives au pouvoir actuel étaient discutées en Tunisie comme à l'étranger. » Une interview qui a suscité la colère des autorités tunisiennes qui ont dénoncé une « ingérence inacceptable. » Paul Biya toujours invisible… À la Une également les interrogations au Cameroun et au-delà sur l'état de santé de Paul Biya… Le président camerounais est absent du pays depuis le 7 juin dernier. Il n'est toujours pas apparu en public. Son entourage affirme qu'il va bien. « Plusieurs informations de presse ont évoqué un séjour en Suisse, notamment à Genève, où il recevrait des soins, relève le site Afrik.com. Ces informations n'ont cependant été confirmées par aucune autorité officielle camerounaise ou suisse. Le gouvernement a d'ailleurs contesté l'hypothèse d'une hospitalisation de Paul Biya dans une clinique genevoise. » Le fils pour succéder au père ? Reste que le débat sur sa succession se trouve relancé… Et un nom revient, celui de Franck Biya… « Franck Biya, vice-président de la République du Cameroun et successeur constitutionnel du chef de l'État ? », s'interroge Jeune Afrique. « Il y a encore quelques années, l'hypothèse aurait relevé de la pure fiction politique. Homme d'affaires longtemps établi entre Los Angeles, Johannesburg et Paris, le fils aîné de Paul Biya et de Jeanne-Irène Biya, aujourd'hui âgé de 54 ans, n'avait jamais brigué de mandat ni affiché d'ambitions politiques. Mais son retour à Yaoundé en mars 2020, ses apparitions officielles aux côtés du président, son adhésion au RDPC, au pouvoir, et la mobilisation de l'association "Amis de Franck Biya" ont nourri les spéculations, relève le site panafricain. Certains l'imaginaient même candidat à la présidentielle d'octobre 2025, avant que Paul Biya ne décide de se représenter. La restauration récente de la vice-présidence de la République a ravivé l'hypothèse d'un duo père-fils au sommet de l'État. Paul Biya se serait lui-même décidé en faveur de son aîné, croit encore savoir Jeune Afrique, mais l'opposition farouche de la première dame, Chantal Biya, déterminée à promouvoir l'un de ses proches, a jusqu'ici bloqué la situation. Toutefois, Franck Biya s'attelle à plaider sa cause en coulisses, y compris en Europe, où il réside actuellement. »

    Revue de presse française
    À la Une: les expulsions et les arrestations par l'ICE continuent aux États-Unis

    Revue de presse française

    Play Episode Listen Later Aug 2, 2026 4:59


    C'est le Nouvel Obs qui nous raconte l'histoire de Melissa, « partie du Vietnam et arrivée aux États-Unis en 1993, à l'âge de 11 ans. »  « Cette mère de quatre enfants, explique l'hebdomadaire, a été considérée comme une "criminelle étrangère" en situation irrégulière, et brutalement renvoyée en novembre 2025 dans son pays natal. » Pourquoi criminelle ? Parce que lorsqu'elle avait 18 ans, « elle a volé des chèques à son employeur », ce qui lui a fait perdre sa green card (la carte de résident permanent). Depuis, elle renouvelait chaque année sa carte de séjour. Or, en novembre 2025, bien qu'une décision de justice ait été rendue en sa faveur, elle est convoquée par l'ICE, la police de l'immigration, et elle est expulsée. Melissa a quitté les États-Unis totalement démunie : « Je n'avais que les habits que j'avais sur moi quand j'ai été arrêtée, se souvient-elle. Je n'ai pas pu embrasser ma famille. Tout s'est passé si vite. Parfois j'ai l'impression que je suis dans un cauchemar et que je vais me réveiller ». Le Nouvel Obs, qui l'a rencontrée dans le sud du Vietnam où elle a été accueillie par de la famille, raconte que « Melissa est réglée sur le fuseau horaire de la côte Est américaine. C'est la nuit là-bas. Danny son mari, et ses quatre enfants, dont les plus jeunes ont sept et dix ans, dorment ». Son seul espoir : une grâce de la gouverneure de Virginie, Abigail Spanberger, une démocrate, première femme à ce poste.  Sombre tableau La France, l'Espagne, la Grèce… les grands incendies de l'été font la Une de l'actualité. « Nos maisons brûlent » annonce le Nouvel Obs en Une, avec en fond une photo de nuit montrant des arbres qui s'enflamment comme des allumettes. « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs ». La phrase n'est pas d'aujourd'hui, elle a été prononcée en 2002 par l'ancien président français Jacques Chirac…« Vingt-quatre ans ont passé, nos maisons brûlent et nous sommes sidérés par les flammes », constate le Nouvel Obs, « que de temps perdu depuis que Jacques Chirac a joué les Cassandre. »  Dans l'hebdomadaire Le Point, Théo Keeping, chercheur à l'Imperial College de Londres, souligne, lui, que les incendies de l'été « comptent parmi les plus extrêmes jamais observés en Europe. » Et il n'est pas optimiste. « Les répercussions (dit-il) vont au-delà des évacuations et des pertes matérielles. Nous nous attendons à des dizaines de milliers de décès supplémentaires dus à l'exposition aux fumées et à de lourdes conséquences économiques liées aux perturbations causées. » Affaire sensible Marianne alerte sur le racisme anti-blancs. L'hebdomadaire revient sur un fait divers qui a eu un grand retentissement médiatique en France : la mort de Thomas, un adolescent de 17 ans, tué à coups de couteau lors d'un bal à Crépol, dans le sud de la France, en 2023. L'affaire n'a pas encore été jugée, mais les juges d'instruction chargés du dossier « ont décidé, après un nouvel interrogatoire des suspects, de retenir la circonstance aggravante du racisme, à l'encontre de "la race blanche" et "la nation française". »   Ce qui donne satisfaction à Marianne, l'hebdomadaire estimant que « cette décision va à l'encontre d'un certain nombre de commentaires, émanant essentiellement de la gauche, qui avaient balayé cette hypothèse, pour ne voir qu'une rixe entre deux bandes opposées. » Dans le dossier, à ce jour, ajoute Marianne, « ce sont 16 témoins qui ont entendu les agresseurs tenir des propos comme "on va vous crever les petits blancs", ou encore "sale Français de merde". » L'affaire, rappelle Marianne, a été politiquement et médiatiquement très exploitée, ce n'est sans doute pas fini.  Les espions sur le gril L'Express publie un long dossier sur l'espionnage, l'un de ses sujets de prédilection. Cette fois-ci, l'hebdomadaire a eu l'idée de faire un classement des meilleurs espions : « Un palmarès des agences d'espionnage en Europe, réalisé grâce à un jury de 60 professionnels du renseignement, issus de 25 pays ». À ce petit jeu, c'est le Royaume-Uni qui arrive en tête, devant la France et les Pays-Bas.  L'Express est allé plus loin, en demandant aux espions étrangers, ce qu'ils pensent de la DGSE, les services de renseignement français. Il en ressort que « la DGSE est considérée comme un service efficace sur tous les aspects du renseignement, y compris le cyber, capable d'opérer un peu partout dans le monde », assure Grzegorz Malecki, ex-directeur des services secrets polonais. L'Express souligne également l'expertise de la France sur l'Afrique, même si elle a perdu de son influence sur le continent. La DGSE a tout de même connu quelques ratés, et non des moindres : « En 2022, rappelle l'Express, ni la DGSE, ni la Direction du renseignement militaire, n'ont voulu croire à l'invasion de l'Ukraine ».

    Les Grandes Gueules du Sport
    La Une des GG : Intersaison du PSG - Pour continuer à gagner, le renouvellement est-il vraiment obligatoire ? - 02/08

    Les Grandes Gueules du Sport

    Play Episode Listen Later Aug 2, 2026 32:19


    Pas de temps de s'échauffer, les "Grandes Gueules du Sport" démarrent fort dès 9h30 : la UNE c'est l'actu brûlante du sport, entre infos, analyses et débats.

    Les Grandes Gueules du Sport
    La Une des GG : Infantino renonce à vendre la CDM, le business va-t-il finir par vous dégoûter du foot ? - 01/08

    Les Grandes Gueules du Sport

    Play Episode Listen Later Aug 1, 2026 30:39


    Pas de temps de s'échauffer, les "Grandes Gueules du Sport" démarrent fort dès 9h30 : la UNE c'est l'actu brûlante du sport, entre infos, analyses et débats.

    Revue de presse Afrique
    À la Une: à Ceuta, les autorités espagnoles dépassées par l'afflux de migrants en provenance du Maroc

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Jul 31, 2026 4:14


      Cette nouvelle crise migratoire est à la Une de plusieurs titres de la presse marocaine. Hier, jeudi, des milliers de jeunes hommes sont arrivés massivement à Ceuta, petite enclave espagnole du nord du Maroc, théâtre depuis plus de trente ans du passage de dizaines de milliers de migrants marocains mais aussi subsahariens, espérant gagner le continent européen. Le média marocain en ligne, le Desk , décrit ainsi la situation : « Le jeudi 30 juillet, la pression sur Ceuta a changé d'échelle. Dès les premières heures de la matinée, des milliers de personnes ont convergé vers les plages du Tajaral et tenté de rejoindre à la nage l'enclave espagnole. Les vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent des foules, majoritairement composées de Marocains, contournant les jetées avant de courir sur les plages et les routes de Ceuta. Parmi eux, figurent surtout de jeunes hommes, mais aussi des familles, des femmes et des enfants, certains scandant "Viva España" » Parmi ces migrants, certains n'ont toutefois pas survécu : 18 personnes se sont noyées, selon les autorités espagnoles. Hesspress, autre média en ligne marocain, relate de son côté que les autorités marocaines « ont eu recours à des canons à eau, pour disperser les rassemblements », alors qu'à Tanger, à environ 80 kilomètres de Ceuta, on peut « constater une forte affluence à la station des grands taxis à proximité du tribunal de première instance, où se rassemblent des centaines de jeunes arrivés de différentes régions du Royaume ». Renvoi collectif Les autorités espagnoles semblent dépassées par les événements. « Ceuta submergée par un afflux massif de migrants », annonce le Desk. Le journal en ligne précise que l'enclave espagnole « a réclamé hier l'état d'urgence nationale et le déploiement de l'armée », précisant que « les unités de la garde civile et de la police nationale avaient rapidement été débordées ». Ce n'est toutefois pas une surprise, selon le Desk : « L'épisode du 30 juillet, nous dit-on, constitue l'aboutissement d'une dynamique observée depuis le début de l'année ». Pas question toutefois pour l'Espagne, de rester sans réaction. Madrid a annoncé hier avoir « conclu un accord avec Rabat, pour organiser le renvoi rapide des personnes entrées illégalement à Ceuta ». Hesspress de son côté, parle « d'une procédure de renvoi collectif », qui sera « menée en collaboration avec les autorités marocaines compétentes et concernera l'ensemble des migrants, y compris les mineurs ».  Un défi, alors que selon le Desk, « depuis le début de l'année, Ceuta enregistre davantage d'arrivées que les autres routes migratoires vers l'Espagne, y compris les Canaries ». Position inconfortable La presse sénégalaise s'intéresse aux dernières tendances concernant la candidature de l'ancien président sénégalais Macky Sall au poste de secrétaire général de l'ONU. Et elles ne lui sont pas favorables, si l'on en croit les résultats d'un premier vote indicatif formel au Conseil de sécurité de l'ONU, dont Senego se fait l'écho. « Ces résultats, nous dit le journal sénégalais en ligne, placent Macky Sall à la 5ème position dans ce scrutin exploratoire, qui n'a pas de valeur décisionnelle mais permet d'évaluer les rapports de forces diplomatiques avant les prochaines étapes ». L'ancien président sénégalais « a recueilli 6 voix de soutien, alors que la candidate du Costa Rica arrivée en tête, Rebeca Grynspan, en a recueilli dix. » A ce jour, 7 candidats sont en lice pour le poste de secrétaire général de l'ONU. Dakaractu a recueilli la réaction de l'équipe de campagne du candidat Macky Sall, apparemment toujours optimiste, après ce résultat plutôt défavorable. « Elle affirme  poursuivre pleinement sa mobilisation autour de la candidature de l'ancien président et rester engagée en vue des prochaines étapes du processus électoral ». Tout n'est pas perdu, semble d'ailleurs penser Seneweb, pour lequel « Macky Sall reste dans la course », et « conserve toutes ses chances ». 

    Revue de presse Afrique
    À la Une: le rapprochement entre Dakar et Bamako

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Jul 30, 2026 4:15


      « La venue éclair du président sénégalais Bassirou Diomaye Faye à Bamako avant-hier n'est pas anodine, pointe Maliweb. C'est la première visite d'un chef d'État de la Cédéao au Mali depuis 2022. Contrairement aux spéculations, cette visite n'avait pas pour objectif de ramener le Mali, le Burkina et le Niger au sein de la Cedeao. » Non, insiste Maliweb, « le président Faye est venu en tant que chef d'État du Sénégal et non en qualité de président en exercice de l'organisation ouest-africaine. Le message est clair, Dakar privilégie le dialogue direct avec l'AES, l'Alliance des États du Sahel. Au cours d'un tête-à-tête au palais de Koulouba, suivi d'une séance de travail élargie aux deux délégations, les deux dirigeants ont abordé des sujets concrets. Au menu, précise le site malien : la sécurisation du corridor Dakar-Bamako, la coopération énergétique et les défis sécuritaires communs au Sahel. L'ambition affichée par les deux capitales est de poser les bases d'une coopération pragmatique entre la Cédéao et l'AES, afin d'éviter une rupture totale entre voisins. » Solidarité… « Bassirou Diomaye Faye était-il en mission pour la Cédéao ou le Sénégal ? », s'interroge Jeune Afrique. Réponse de l'analyste politique sénégalais Abdoulaye Kanté : « Les deux… La présidence de Bassirou Diomaye Faye à la Cedeao est placée sous le signe de la sécurité régionale, précise-t-il. Sa diplomatie repose sur la solidarité africaine et la recherche de solutions régionales face à une menace commune, car la dégradation de la situation sécuritaire au Mali finit par affecter l'ensemble de l'Afrique de l'Ouest. » Sécurité et commerce… « En effet, détaille Jeune Afrique, les enjeux sont multiples pour Dakar. » Enjeu sécuritaire d'abord : « le GSIM, le Groupement de soutien à l'islam et aux musulmans, monte en puissance dans la région de Kayes, multipliant les attaques non loin de la frontière sénégalaise. et l'établissement régulier de blocus par les jihadistes. Ces derniers attaquent des véhicules de transport et de marchandises pour perturber les échanges commerciaux du corridor Dakar-Bamako, d'où provient une partie du carburant entrant au Mali. Si ces assauts mettent à mal l'économie malienne, dont 70 % des importations transitent par le port de Dakar, il en va de même pour le Sénégal qui perd un client stratégique. » Et puis, enjeu diplomatique, pointe encore Jeune Afrique : « S'il n'est plus question pour la Cédéao de réintégrer les pays de l'AES, la visite du président sénégalais illustre néanmoins une volonté de dégel. Alors que leurs aînés se sont montrés plus fermes face aux juntes, cinq ans après l'arrivée des militaires au pouvoir au Mali, au Burkina Faso puis au Niger, la nouvelle vague de dirigeants de l'organisation sous-régionale semble plus pragmatique. Les sanctions économiques imposées dans un premier temps par la Cedeao, puis les tensions diplomatiques, n'ont fait que creuser la fracture. » Modus vivendi Analyse similaire pour Aujourd'hui à Ouagadougou : « La Cédéao sait qu'une coexistence avec les trois pays de l'AES est possible. Et l'AES semble également disposée à ce modus vivendi, pour peu qu'on ne touche pas à ses principes et à ses règles matricielles ! D'où la multiplication des intermédiaires, car si Diomaye Faye, en tant que président de la Cédéao est de fait le médiateur attitré pour parler à l'AES, l'organisation a multiplié les envoyés spéciaux officiels ou tacites, tels le président togolais Faure Gnassingbé ou encore Lansana Kouyaté ex-Premier ministre de Guinée. Booster la coopération bilatérale entre le Sénégal et le Mali : rien que le corridor maritime de Dakar dont le principal client est le Mali suffit à justifier ce réchauffement de l'axe Bamako-Dakar et puis contenir et éradiquer le terrorisme est aussi une autre raison de ce déplacement au Mali. » Incendies : l'Algérie aussi Enfin, autre sujet : les incendies ne frappent pas que l'Espagne et la France… Près de 2 000 départs de feu ont été enregistrés en Algérie depuis le début de la vague de chaleur, début juillet, relève Afrik.com. « Six personnes ont péri et plus d'une centaine ont été hospitalisées, alors que les températures approchaient localement les 49 degrés dans plusieurs wilayas du nord. » À ce jour, tous les feux ont été maîtrisés. « Pour la première fois depuis trois semaines, hier aucun départ de feu n'était signalé sur le territoire algérien. » Il aura fallu 20 jours pour venir à bout des incendies. La raison principale, précise Afrik.com : « la faiblesse des moyens aériens avec seulement deux Canadair et quelques AT-802 pour couvrir l'ensemble du nord du pays. »

    Betthupferl - Gute-Nacht-Geschichten für Kinder
    Yuna, Kra Kra und der Hundstag: Der Regenbogen | Eine Gute-Nacht-Geschichte ab 5 Jahren

    Betthupferl - Gute-Nacht-Geschichten für Kinder

    Play Episode Listen Later Jul 30, 2026 4:58


    Mapa ist Yunas andere Mama und sie muss heute lang arbeiten. Yuna vermisst Mapa ganz schrecklich. Damit Yuna bessere Laune bekommt, gehen Yuna, Kra Kra und Mama Eis essen. Selbst das heitert Yuna nicht auf. Doch dann passiert etwas, das Yuna und Kra Kra zum Staunen bringt. (Eine Geschichte von Bettina Wilpert, erzählt von Agnes Thi-Mai.)

    Revue de presse Afrique
    À la Une: Félix Tshisekedi va-t-il briguer un troisième mandat en RDC?

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Jul 29, 2026 4:19


    « Fini le suspense ! », s'exclame le site de Radio Okapi à Kinshasa : « La loi portant organisation du referendum en RDC a été déclarée hier conforme à la constitution par la Cour constitutionnelle ». « Derrière cette décision, pointe Le Journal de Kinshasa, se joue un débat qui divise profondément la classe politique congolaise. Pour l'opposition, cette loi pourrait (en effet) ouvrir la voie à une réforme constitutionnelle susceptible de permettre au chef de l'État de prolonger son maintien au pouvoir. Dans le camp présidentiel, cette lecture est catégoriquement rejetée. La réforme, assure-t-on, viserait plutôt à améliorer le fonctionnement des institutions ». « Au pouvoir depuis 2019 en RDC, rappelle Jeune Afrique, Félix Tshisekedi, 63 ans, arrive au terme de son second mandat fin 2028. La Constitution congolaise stipule actuellement que le nombre et la durée des mandats du président ne peuvent faire l'objet d'aucune révision ». Mais, « lors d'une rare conférence de presse début mai, Félix Tshisekedi avait assuré qu'il n'avait "pas sollicité de troisième mandat" tout en déclarant : "si le peuple souhaite que j'aie un troisième mandat, j'accepterai" ». L'opposition vent debout Alors une première étape a été franchie… « Le président Félix Tshisekedi a désormais les coudées franches pour promulguer la loi référendaire, déjà adoptée par l'Assemblée nationale et validée par le Sénat », relève Afrik.com. Et l'opposition est donc vent debout : « pour elle, promulguer la loi référendaire pourrait ouvrir la voie à une révision de la Constitution qui, à son tour, pourrait permettre à Félix Tshisekedi de remettre son compteur à zéro et de briguer un troisième mandat. Cette éventualité, poursuit Afrik.com, n'est même pas envisageable du point de vue de l'opposition. C'est la raison pour laquelle elle se mobilise depuis plusieurs semaines pour faire échec à toute velléité de révision constitutionnelle. Pour l'instant, le gouvernement congolais n'a rien dit qui puisse justifier la méfiance de l'opposition. Mais Félix Tshisekedi lui-même avait laissé entendre, il y a quelques semaines, qu'il ne cracherait pas sur un troisième mandat si la proposition lui était faite par le peuple ». L'Église catholique aussi… Pour sa part, l'Église catholique, très influente en RDC, se prononce également contre tout changement constitutionnel. En effet, précise le site Afrique XXI : « La Cenco, la Conférence épiscopale du Congo, qui rassemble les évêques de toutes les provinces, a publié une sentence sans appel sur les projets de changement de Constitution du président. Les prélats congolais ont assuré avec fermeté qu'"ils ne voyaient ni la nécessité, ni l'urgence, ni l'opportunité de modifier la Constitution". Un désaveu alors que cette modification doit lui permettre de briguer un troisième mandat. En exprimant leur veto, les prélats catholiques ont fait preuve de constance, relève encore Afrique XXI : nul n'a oublié les nombreuses manifestations inspirées par les Églises en 2018 et visant à dissuader le président sortant Joseph Kabila de se représenter au terme de son deuxième mandat, qui, selon la Constitution, devait être le dernier. À l'époque, sous la pression de la rue, mais aussi face à la réprobation internationale et aux menaces de sanctions, Joseph Kabila s'était incliné, non sans regrets ». Un dialogue ? Quel dialogue ? En tout cas, le débat sur la Constitution pourrait être abordé lors du dialogue politique qui pourrait voir le jour dans les prochaines semaines… Cela fait beaucoup de conditionnels… En effet, relève Afrikarabia, site spécialisé sur la RDC, « Félix Tshisekedi a chargé les confessions religieuses d'organiser un dialogue politique, dont tous les contours restent à définir, notamment sur son caractère réellement inclusif (faut-il rassembler tous les protagonistes de la crise congolaise, dont l'ancien président Kabila ?). (…) Sur les thématiques de ce dialogue, on observe une différence de vues, pointe le site, entre le gouvernement, centré sur la cohésion nationale contre l'agression rwandaise, et l'opposition, vent debout contre le changement de la Constitution. Le chef de l'État aurait la volonté d'aborder "toutes les questions d'intérêt national". Le débat sur la Constitution ne serait donc pas tabou. (…) Reste, remarque enfin Afrikarabia, à éviter les pièges de ce type d'exercice dont les pouvoirs en place se servent pour affaiblir les oppositions en proposant un énième partage du pouvoir ».

    Sounds!
    «Music, Fashion, Film»: der Sinn des Lebens von Charli xcx

    Sounds!

    Play Episode Listen Later Jul 28, 2026 110:40


    Der Dancefloor ist tot, sie macht jetzt Rockmusik, war die Ankündigung der britischen Überfliegerin Charli xcx nach dem Megaerfolg von «BRAT». Rock findet man auf «Music, Fashion, Film» zwar nur stellenweise, dafür aber einen notizbuchartigen Einblick in den Sinn des Lebens von Charli xcx. «Music, Fashion, Film» wirkt nach der durchdesignten und starbesetzten BRAT-Era spontan, halbfertig, aus einer Laune heraus und genau darin liegt der Charme dieser Platte. Charli xcx läutet den Rock-Summer ein, der dem güftgrünen Vorgäger in keiner Weise nachsteht.

    Revue de presse Afrique
    À la Une: Paul Biya, une absence qui interroge

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Jul 28, 2026 4:06


    « 50 jours, c'est trop ! », s'exclame Le Messager en première page. « Parti du Cameroun le 7 juin dernier en compagnie de son épouse, pour un séjour privé en Europe, Paul Biya a déjà passé 50 jours hors du territoire national, déplore le quotidien de Douala, laissant un pays en panne, un gouvernement impotent et le peuple souverain dans le stress et l'incertitude du lendemain ». « Durant cette période de 50 jours, précise pour sa part le site Actu Cameroun, l'activité de la présidence de la République s'est limitée à la signature de quelques décrets militaires et à l'envoi de télégrammes officiels. Cette absence prolongée génère une forte attente politique à Yaoundé, rythmée par des rumeurs, de faux décrets circulant sur les réseaux sociaux et des appels de l'opposition à clarifier la situation ». Vacance du pouvoir ? En effet, précise Actu Cameroun, « plusieurs figures de l'opposition et intellectuels dénoncent une paralysie ou une gestion dématérialisée de l'État. Le député d'opposition Jean-Michel Nintcheu a officiellement appelé le Conseil constitutionnel à constater la vacance du pouvoir présidentiel. Une position partagée par certains juristes (…). Face aux critiques, les autorités rejettent fermement l'idée d'un vide institutionnel et affirment que le président continue d'étudier les dossiers et de donner des directives ». Enfin, pointe encore le site camerounais, « bien qu'une rumeur récurrente évoque un délai fatidique de 45 jours d'absence pour acter une destitution, les analystes rappellent que la Constitution camerounaise ne fixe aucune limite de temps concernant les séjours du président à l'étranger ». À noter ce chiffre donné par Le Journal du Cameroun : « En 43 ans au pouvoir, Paul Biya aurait passé environ 2 600 jours à l'étranger, soit près de 7 ans… ». C'est « le record absolu des séjours privés des chefs d'État africains hors de leurs pays ». Malaise ? Alors, où se trouve Paul Biya ? En Suisse… Le président camerounais, 93 ans, y séjourne très souvent, notamment pour des soins médicaux. Et ce serait encore le cas, d'après Jeune Afrique : « le chef de l'État camerounais a été admis dans une clinique privée suisse, croit savoir le site panafricain, quelques semaines après avoir fait un malaise au palais présidentiel, lors de la réception donnée à l'occasion de la fête nationale, le 20 mai. Une version démentie par la présidence ». En tout cas, poursuit Jeune Afrique, « ces derniers jours, tout semblait indiquer un retour imminent de Paul Biya à Yaoundé. La présidence avait engagé les préparatifs habituels  : dispositif sécuritaire, organisation logistique, coordination des équipes. Plusieurs membres de la délégation se tenaient prêts à quitter la Suisse. Mais le départ a été reporté au dernier moment, relançant les rumeurs sur l'état de santé du chef de l'État, certains évoquant même sa disparition ». Là encore, démenti formel des autorités : « "Vous pensez que nous serions irresponsables au point de cacher le décès du chef de l'État ?", a balayé Samuel Mvondo Ayolo, contacté par Jeune Afrique. Celui qui fut ambassadeur à Paris assure que Paul Biya est en "très bonne santé", qu'il "n'a jamais été hospitalisé" et qu'il a encore récemment convié ses proches "à déjeuner dans un restaurant d'Évian", en France ». La question de la succession… Quoi qu'il en soit, cette absence du chef de l'État interroge… et pose la question de l'après. « Dans un régime où les arbitrages essentiels remontent au sommet, l'absence prolongée du chef peut encourager les ambitions et accélérer les luttes de clans », relève Afrik.com. Et « la question de l'après-Biya ne dépend plus seulement de rumeurs sur sa santé, avec un président de 93 ans absent depuis sept semaines, une vice-présidence constitutionnelle non pourvue, un gouvernement toujours attendu plusieurs mois après le début du nouveau mandat et un parti contraint de démontrer qu'il peut fonctionner sans son chef dans la salle. Que Paul Biya rentre demain ou dans un mois, conclut Afrik.com, la question de l'organisation de sa succession est désormais installée au cœur du débat public camerounais (…). »

    Revue de presse Afrique
    À la Une: trois ans de calvaire pour Mohamed Bazoum

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Jul 27, 2026 4:06


    « Voilà maintenant trois ans que Mohamed Bazoum et son épouse, Hadiza, ne sont pas sortis à l'air libre, constate Le Monde Afrique. Trois ans qu'ils sont enfermés entre quatre murs à Niamey, la capitale du Niger, sans même une promenade quotidienne comme y ont droit les détenus de droit commun. Depuis qu'il a été renversé par le chef de sa propre garde rapprochée, le général Abdourahamane Tiani, le 26 juillet 2023, l'ex-président nigérien est séquestré dans l'enceinte du palais présidentiel. (…) Sous surveillance permanente de gardes armés, précise le journal, le couple est détenu dans un appartement de son ancienne résidence, composé d'une chambre, d'une salle de bains et d'un petit salon, desservis par un couloir de quelques mètres où faire quelques pas. Il a interdiction d'en sortir. Même aérer leur est impossible : toutes les fenêtres ont été verrouillées. Leurs seules visites sont celles de leur médecin personnel, une à deux fois par semaine. (…) Moins de trois semaines après l'avoir renversé, les putschistes avaient accusé Mohamed Bazoum de "complot d'attentat à la sécurité et à l'autorité de l'État" et de "haute trahison", rappelle Le Monde Afrique. (…) La Cour d'État, une nouvelle juridiction créée par la junte, a levé son immunité présidentielle en juin 2024, ouvrant la voie à son éventuel procès. Mais depuis, rien. Mohamed Bazoum n'a jamais été formellement inculpé et ses avocats, dont un lui a rendu une unique visite en 2024, n'ont jamais eu accès au dossier ». Récents signaux positifs ? Alors, au cours de ces trois ans, plusieurs chefs d'État ont tenté d'obtenir la remise en liberté de Mohamed Bazoum : le Français Emmanuel Macron, l'Ivoirien Alassane Ouattara, le Congolais Denis Sassou Nguesso ou encore, l'ancien président béninois Patrice Talon. Le Qatar, le Maroc, l'Algérie ou encore l'Union européenne ont tenté également de jouer les bons offices. Sans résultat… Depuis ces derniers jours, relève encore Le Monde Afrique, « certains proches de Mohamed Bazoum espèrent sa libération. Ils évoquent ainsi de récents "signaux positifs", telles les visites de son grand frère aux autorités nigériennes le mois dernier. "La junte est totalement imprévisible", estime un ancien collaborateur du président détenu. Tout est possible avec ces gens. D'autant plus que le général Tiani est acculé. Il ne tient le pouvoir qu'à Niamey. Tout le reste du pays part en lambeaux. Libérer Bazoum, affirme-t-il encore, pourrait lui permettre de redorer un peu son blason, tant en interne qu'auprès des étrangers" ». « L'arbitraire ne doit pas devenir la norme » Et à l'occasion de ce troisième anniversaire de la détention de Mohamed Bazoum, les tribunes fleurissent dans la presse du continent. Mamadou Kiari Liman-Tinguiri, ancien ambassadeur du Niger aux États-Unis, s'indigne dans les colonnes de Jeune Afrique : « Au Niger, l'arbitraire ne doit pas devenir la norme, écrit-il, et le président Bazoum doit être libéré. (…) De même qu'Hamadou Adamou Souley, l'ancien ministre de l'Intérieur, le journaliste Moussa Tchangari, infatigable défenseur des droits humains, et toutes les personnes détenues en raison de leurs opinions, de leurs engagements ou de leur proximité réelle ou supposée avec l'ancien régime. Nous ne nous tairons pas tant qu'ils ne seront pas libres ». « Le choix de l'apaisement » ? Autre tribune publiée par Ledjely en Guinée : « Libérer Mohamed Bazoum et son épouse ne constituerait pas un aveu de faiblesse, peut-on y lire. Ce serait, au contraire, une démonstration de sagesse politique et une décision de haute portée morale. Rien de ce qui est entrepris dans l'amertume et le bras de fer perpétuel ne résiste à l'épreuve du temps. Faire le choix de l'apaisement en accordant la liberté au couple présidentiel offrirait au Niger l'opportunité de refermer une fracture douloureuse et de renvoyer au monde l'image d'une nation souveraine, sûre de sa force et respectueuse de la dignité humaine ». « À quand la fin de ce calvaire ? », s'interroge enfin le site Financial Afrik. « Il s'avère indispensable, affirme-t-il, de passer des condamnations de principe à des mesures coercitives. L'Union européenne doit faire plus qu'adopter des résolutions. De même que l'Union africaine, dont on peut déplorer l'apathie, voire le silence assumé. Après des protestations timides dans les jours qui avaient suivi le coup d'État, elle semble plutôt avoir privilégié la voie de la normalisation avec la junte au pouvoir. Ses principes, ses valeurs, ses chartes attendront ».

    Revue de presse française
    À la Une: les homosexuels sénégalais tentent de fuir leur pays

    Revue de presse française

    Play Episode Listen Later Jul 26, 2026 5:05


    « Sénégal : la grande détresse des homosexuels », titre Le Nouvel Obs, qui a interrogé plusieurs de ces sénégalais venus chercher refuge en France, alors que dans leur pays, l'homosexualité est désormais passible de dix ans de prison. L'hebdomadaire a notamment interviewé Chérif. C'est un nom d'emprunt. Il préfère rester anonyme. Sans papiers, inquiet, il ne précise pas la manière dont il est arrivé en France. Il espère obtenir l'asile. Et il raconte « l'atmosphère devenue irrespirable » au Sénégal, « à la maison, dans la rue, à la télévision comme sur les réseaux sociaux », « tout le monde ne parlait que des homosexuels », et « les discours de haine se propageaient sans plus aucun filtre » : « Ils pervertissent la jeunesse », « ils détruisent le pays », « on doit les tuer », « on doit les brûler ». « L'histoire de Chérif est loin d'être isolée », précise Le Nouvel Obs. « Depuis des mois, des associations françaises alertent sur la hausse des appels de détresse venant du Sénégal ». L'association STOP homophobie reçoit ainsi de nombreux appels comme celui de cet homme de 34 ans qui cherche à quitter le Sénégal « parce que le pays n'est pas prêt à accepter les personnes gays ». Et il ajoute : « Tous les homosexuels se cachent. C'est comme vivre en prison ». Suède, Pologne, Pays baltes Et si Vladimir Poutine décidait d'attaquer l'Europe… C'est L'Express qui se projette dans l'avenir et livre plusieurs scénarios qui, nous dit-il, ont été élaborés par « les meilleurs experts ». Premier exemple : débarquement russe sur l'île suédoise de Gotland, le 3 septembre 2029. « À quelques kilomètres au large, surgissent de multiples corvettes et navires de débarquement appartenant à la flotte russe de la Baltique. Revanchard après les déboires de son armée en Ukraine, Vladimir Poutine vient d'ouvrir un nouveau front. La Suède, qui a rejoint l'Otan en 2024, en est la première victime ». Autre scénario : « Des drones déferlent sur la Pologne ». « Le but ultime de ces actions serait d'effrayer les populations, afin qu'elles fassent pression sur leur gouvernement pour qu'il cesse de soutenir l'Ukraine », estime le général américain Ben Hodges. Il y a aussi bien sûr l'hypothèse d'une attaque des Pays baltes, souvent évoquée. Ce pourrait être le 4 décembre 2028, raconte L'Express. « Avide de reprendre la main sur cette ancienne république soviétique, imagine L'Express, Poutine vient d'ordonner la prise de Narva (petite ville du nord-est de l'Estonie) au prétexte d'une protection de la minorité russophone qui y serait "persécutée" ». Bref, les hypothèses ne manquent pas…  Réfugiés climatiques Les incendies continuent de ravager la région de Bordeaux, dans le sud-ouest de la France. Incendies qu'évoque notamment la Tribune Dimanche. Dans son éditorial, Soazig Quéméner, revient sur le sort de ces nouveaux « réfugiés climatiques », « contraints de quitter leurs domiciles pour échapper aux ravages de feux à la trajectoire imprévisible ». « Ils rejoignent à leur cœur défendant, dit-elle, le contingent des exilés climatiques. Pour la plupart, ils retrouveront bien heureusement leurs foyers, mais tous seront frappés, marqués à vie par la mémoire de ces flammes monstrueuses ». Dans son éditorial pour le Parisien Dimanche, Jean-Baptiste Isaac parle, lui, des « réfugiés du feu » et constate : « L'Europe, que l'on pensait à l'abri de ces calamités est frappée de plein fouet, emportée par la spirale du dérèglement climatique ». Vacances paisibles Courrier International nous invite à « lever le pied ». Précision importante, il s'agit de lever le pied pendant les vacances. « Aux périples lointains rythmés par les sauts de puce de ville en ville, de plus en plus de vacanciers préfèrent les séjours plus tranquilles », explique Courrier International. Ils vont « moins loin, dans des coins plus calmes avec des activités plus douces ». L'hebdomadaire cite une étude de l'agence de voyages Expedia, selon laquelle « 91 % des voyageurs se disent intéressés par des voyages centrés sur la lecture, la détente et les moments privilégiés ». Courrier International s'appuie notamment sur un article du journal espagnol la Vanguardia, selon lequel, « les queues pour faire la photo chacun son tour, les parkings des plages les plus cotées déjà pleins à 8 heures du matin… tout cela n'est plus attractif… ». La Vanguardia, prône plutôt « le tourisme communautaire ». De quoi s'agit-il ? « De participer à la vie locale pendant plusieurs jours dans un même environnement, de se laisser tenter par le quotidien des commerces locaux, ou encore de bavarder spontanément, à la fraîche, avec des dames, dans les coins les plus authentiques de la région… »  Un peu de douceur, dans ce monde sous tension…  

    Clare on Air
    Festival-Chaos, VIP Bereich und Backstage Bei Zartmann

    Clare on Air

    Play Episode Listen Later Jul 26, 2026 49:23


    happy mondayyyy! heute gibt es mal eine etwas andere folge, denn yana nimmt euch mit auf ein festival, bei dem sie nicht nur als besucherin unterwegs ist, sondern selbst mit einer liveshow im line-up steht. gemeinsam mit ihr erlebt ihr den ganzen tag: vom ersten festivalessen bis hinter die bühne. auf dem gelände trifft yana bekannte gesichter, spricht mit festivalbesucher*innen, schaut in die festival-taschen und macht mit euch eine duftchallenge. die gewinner*innen konnten dabei den Duft LA BOMBA von Carolina Herrera gewinnen. außerdem versucht yana, backstage bei zartmann zu kommen, nimmt euch mit hinter die kulissen des festivals und erzählt von ihrer ersten liveshow auf einem festival – inklusive allem, was kurz davor und danach passiert. eine folge voller festival-vibes, chaos, spontaner momente und einblicke, die man als besucher normalerweise nie zu sehen bekommt. wenn euch solche vlog-folgen gefallen, lasst es uns unbedingt wissen. x3 *ANZEIGE* Einige von euch hatten ja schon die Chance, den Duft beim Festival zu gewinnen und ich sags euch: Ich bin absolut obsessed! Ich wurde schon sooo oft gefragt, welchen Duft ich trage. LA BOMBA von Carolina Herrera ist feminin, selbstbewusst und hat einfach dieses gewisse Etwas. Für mich fühlt er sich nach Freiheit, guter Laune und ganz viel Confidence an! Wenn ihr den Duft auch mal ausprobieren möchtet, schaut unbedingt vorbei: LA BOMBA Ein Podcast von ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠arc.studio⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ Business / Vermarktung: ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠partnerships@arc.studio⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ Presse / PR & Inhalt: ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠clareonair@arc.studio⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ Alle Infos, Links & Rabatte: ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠hier⁠ Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    Les Grandes Gueules du Sport
    La Une des GG : Pogacar est-il devenu trop écrasant ? - 26/07

    Les Grandes Gueules du Sport

    Play Episode Listen Later Jul 26, 2026 31:02


    Pas de temps de s'échauffer, les "Grandes Gueules du Sport" démarrent fort dès 9h30 : la UNE c'est l'actu brûlante du sport, entre infos, analyses et débats.

    Les Grandes Gueules du Sport
    La Une des GG : Seixas a-t-il encore les moyens d'aller chercher le podium ? - 25/07

    Les Grandes Gueules du Sport

    Play Episode Listen Later Jul 25, 2026 28:02


    Pas de temps de s'échauffer, les "Grandes Gueules du Sport" démarrent fort dès 9h30 : la UNE c'est l'actu brûlante du sport, entre infos, analyses et débats.

    Revue de presse Afrique
    À la Une: les arguments de Macky Sall pour devenir secrétaire général de l'ONU

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Jul 24, 2026 4:11


    C'était hier à New York : les six candidats (dont Macky Sall) au poste de secrétaire général de l'ONU étaient auditionnés, lors d'un débat public télévisé. Débat dont la presse sénégalaise se fait écho. SenePlus, notamment, nous explique que l'ancien président sénégalais a choisi « le registre de l'expérience de chef d'État et de médiateur continental ». « Interrogé sur l'attitude à adopter face à un membre permanent du conseil de sécurité de l'ONU qui violerait la Charte, Macky Sall a évoqué sa rencontre avec Vladimir Poutine, après le déclenchement de la guerre en Ukraine, rencontre doublée d'un déplacement à Kiev pour illustrer sa capacité à maintenir un contact permanent avec toutes les parties », poursuit SenePlus. Dakaractu, de son côté, cite une autre des déclarations de Macky Sall : « Si l'ONU devait être un orgue, je crois avoir la capacité de donner une belle partition, au nom des peuples que nous représentons ». Quant au journal en ligne Senego, il souligne que « l'ancien président sénégalais a promis d'agir rapidement pour restaurer la confiance, renforcer l'efficacité de l'ONU et engager les réformes jugées nécessaires ».  Échec cuisant On apprend aussi que l'équipe de campagne de Macky Sall chercherait à joindre Donald Trump. C'est ce qu'annonce Dakar Matin. Selon le journal, « l'ancien chef de l'État sénégalais s'active en coulisses pour faire pousser ses chances. Sa team de campagne cherche à tout prix à entrer en contact avec l'administration de Donald Trump ». Mais « sans succès ». « Le mythe du réseautage huilé de l'ancien président au sein de la Maison Blanche s'effondrerait-il ? » s'interroge Dakar Matin, qui ne donne pas cher des chances de Macky Sall d'accéder au poste de secrétaire général de l'ONU. En effet, souligne Dakar Matin, « Macky Sall qui vit reclus dans sa résidence cossue de Marrakech, n'est pas le favori de Washington, et encore moins un proche de l'administration Trump ». « L'entreprise de séduction », lancée par l'équipe de Macky Sall, « s'est soldée par un échec cuisant », selon Dakar Matin. Le journal sénégalais assure en effet que, selon ses sources, « il n'y a eu aucun retour à ses nombreuses sollicitations ».  Immense défi En RDC, les dernières déclarations de l'actuel secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, au sujet des minerais de la République démocratique du Congo, sont particulièrement remarquées et critiquées. C'est à la Une du Journal de Kinshasa : « Les mots d'Antonio Guterres à New York ont résonné avec une intensité particulière à des milliers de kilomètres de là. Le plaidoyer de Guterres relance la colère contre l'inaction internationale. » « Son message est clair », explique le Journal de Kinshasa, « il faut couper les groupes armés et les réseaux criminels de leurs sources de financement ». Mais en RDC, remarque le journal congolais, « ce nouvel appel soulève une question devenue presque incontournable : combien de fois la communauté internationale dénoncera-t-elle le problème, avant de passer réellement à l'action ? Car depuis des années, Kinshasa alerte sur le pillage de ses ressources minières. Des alertes répétées, des rapports, des condamnations diplomatiques… mais sur le terrain, la violence persiste et les minerais continuent d'alimenter un commerce opaque ». En quels termes, précisément, le secrétaire général de l'ONU s'était-il exprimé ? « Nous devons, avait-il dit, priver les groupes armés et les réseaux criminels des revenus qui attisent les conflits qui n'ont que trop duré », rappelle le Journal de Kinshasa, qui n'est pas très optimiste, soulignant que « le défi est immense, le commerce des minerais dépassant largement les frontières de la RDC, et impliquant des groupes armés, des réseaux criminels, des négociants, des entreprises et des chaînes internationales d'approvisionnement ».   « Derrière les discours prononcés dans les grandes salles de New York, conclut le Journal de Kinshasa, une question continue de hanter la RDC : « quand ses richesses naturelles cesseront-elles d'être le carburant des conflits pour devenir enfin le moteur de son développement ? »

    Revue de presse Afrique
    À la Une: l'épidémie d'Ebola dépasse les 1000 morts en RDC et en Ouganda

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Jul 23, 2026 3:44


      1 001 morts confirmés selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé communiqué hier mercredi : 999 en RDC, deux en Ouganda. Les autorités ougandaises ont affirmé la semaine dernière ne plus compter de malades, mais le pays « doit encore attendre un mois sans nouveau cas pour être officiellement considéré comme débarrassé du virus », précise Sene.News. En RDC, « un nouvel espoir naît en Ituri », épicentre de l'épidémie dans le pays, grâce à « deux essais cliniques prometteurs », écrit le Journal de Kinshasa. Pour le moment, aucun vaccin ni traitement ne permet de combattre la souche Bundibugyo, responsable de la 17e épidémie d'Ebola en RDC. « Le premier essai, baptisé Partner, cible les personnes déjà infectées. Les chercheurs veulent démontrer l'efficacité d'une molécule antivirale expérimentale, précise le média congolais. Elle pourrait réduire les complications et limiter les décès. » Le second essai, Ebopep, « cible les personnes contacts à haut risque. Ce protocole prévoit l'administration de médicaments aux personnes exposées à un cas confirmé. L'objectif consiste à empêcher le développement de la maladie. » La société civile mobilisée En Ituri, les organisations de la société civile veulent se mobiliser davantage pour lutter contre l'épidémie. « Le faible engagement des communautés reste l'un des principaux obstacles à la riposte » contre Ebola, selon Radio Okapi. « Certaines personnes continuent de nier l'existence de la maladie ou hésitent à collaborer avec les équipes de santé, ce qui favorise la propagation du virus. » Les organisations de la société civile de l'Ituri étaient réunies hier à Bunia, elles ont présenté « un plan de sensibilisation de trois mois » et seront appuyées par les équipes de riposte contre l'épidémie. Mais pour lutter contre Ebola, il faut des moyens. Les coupes engagées par les pays occidentaux dans l'aide publique au développement et le financement de la santé mondiale, ont des conséquences concrètes, dénonce un collectif dans une tribune au Monde. « On se prive des moyens essentiels pour agir vite, ce sont des tests, des véhicules, des formations, des stations de lavage des mains, des stocks de protection, des réseaux de confiance, écrivent-ils. (…) Face à Ebola, la question est bien sûr médicale, mais elle est aussi politique. Nous avons un choix à faire : attendre que les crises deviennent visibles, coûteuses et incontrôlables ; ou se donner les moyens financiers pour empêcher qu'une flambée locale ne devienne une menace régionale et internationale. » Les signataires appellent donc les Occidentaux à débloquer des moyens pour stopper cette épidémie. Chaos au Soudan Dans la presse également, le Soudan où les négociations pour obtenir une trêve s'enlisent. « La proposition de cessez-le-feu portée par le diplomate américain Massad Boulos se heurte aux conditions strictes imposées par le général Abdel Fattah al-Burhan », à la tête des forces armées soudanaises, écrit Afrik Soir. Depuis trois ans, la guerre entre l'armée soudanaise et les Forces de soutien rapide du général Hemedti, a plongé le pays dans le chaos. Depuis plusieurs semaines, « les initiatives diplomatiques se multiplient » mais elles se heurtent aux « lignes rouges » fixées par le chef de l'armée soudanaise. Et notamment « la place de l'armée dans l'avenir politique du pays. » Pour le média burkinabé Le Pays, c'est cette situation qui a poussé Washington à prendre de nouvelles sanctions contre Khartoum. « Mais tout porte à croire qu'il en faudra plus pour faire plier al-Burhan, écrit le journal (…). Il faut craindre que les sanctions prises contre Khartoum ne contribuent à radicaliser l'armée soudanaise qui se dit si proche du but », met en garde Le Pays dans son éditorial.

    Revue de presse Afrique
    À la Une, au Mali, Mbareck Ag Akli, figure clef de la rébellion indépendantiste

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Jul 22, 2026 3:53


    Le magazine Jeune Afrique propose un portrait du chef d'état-major du Front de libération de l'Azawad, « Mbareck Ag Akli, le "ministre de la Défense" du FLA qu'Africa Corps a cru avoir tué », titre le magazine qui a pu « entrer en contact avec lui le 16 juillet ». Il continue de mener des opérations dans le nord du Mali, aux côtés des jihadistes du Jnim, le groupe de soutien à l'islam et aux musulmans. Africa Corps, les mercenaires russes alliés de Bamako, avait fait état le 5 juillet de sa mort après des combats dans la zone d'Anéfis, mais « moins d'une semaine plus tard, l'homme apparaissait dans une vidéo de propagande […] haranguant ses troupes, leur assurant bravache que la victoire était à portée de main », malgré la perte d'Anéfis, reprise par les Forces armées maliennes. Allié du Jnim « Cette "résurrection" de Mbareck Ag Akli est le nouvel épisode dans la bataille des récits qui se joue parallèlement à la guerre qui oppose les FAMa et leurs alliés russes d'Africa Corps à la coalition que forment les indépendantistes du FLA et les jihadistes du Jnim, écrit Jeune Afrique. Il a mis en lumière la figure de celui qui se présente désormais comme le "ministre de la Défense" du FLA. » « Déserteur de l'armée malienne, vétéran de la rébellion indépendantiste du nord du Mali, il occupe une place centrale dans l'organigramme du FLA », poursuit le magazine et assume « sans complexe » l'alliance avec la branche sahélienne d'al-Qaïda. « Pour moi, tous les habitants de ce territoire sont, à un moment ou à un autre, contraints de s'engager dans la lutte, car notre seul problème est celui qui nous oppose à l'État malien, à son armée et aux mercenaires russes qu'il emploie », explique-t-il à Jeune Afrique. « Nous n'avons aucune difficulté à cohabiter les uns avec les autres », assure-t-il, reconnaissant simplement des « différends d'ordre politique » avec ses nouveaux alliés. L'AES veut accueillir la CAN Le Mali, le Burkina Faso et le Niger sont officiellement candidats pour accueillir la CAN en 2032. « Les trois pays de l'AES, l'Alliance des États du Sahel, ont officiellement obtenu la validation de leur déclaration d'intérêt par la CAF », écrit Afrik.com. « La reconnaissance de la déclaration d'intérêt ne garantit pas l'attribution de la compétition, précise le média en ligne. Les trois fédérations devront désormais élaborer un dossier technique solide, démontrer la capacité de leurs infrastructures à accueillir un tournoi continental et convaincre les instances africaines de la viabilité de leur projet. » Cette candidature commune marque « une nouvelle étape dans la coopération entre les trois États membres de l'AES, qui entendent désormais porter ensemble de grands projets sportifs continentaux », analyse Sene.News. Le format envisagé par l'AES ne serait pas une première sur le continent : « en 2027, la CAN doit déjà réunir trois pays organisateurs, le Kenya, l'Ouganda et la Tanzanie, un précédent qui pourrait servir de référence au dossier sahélien », indique La Nouvelle Tribune qui précise qu'aucune date n'a encore été fixée pour l'attribution définitive de l'édition 2032. Une nouvelle espèce de singe En RDC, une nouvelle espèce de singe identifiée dans le parc national de la Lomami. Ce « petit primate au pelage noir et aux lèvres rose-orangé aura longtemps échappé aux radars de la science, écrit le Monde Afrique. Connu localement sous le nom de "likweli", il vient d'être reconnu par la communauté scientifique comme une nouvelle espèce de singe », le Colobus congoensis de son nom scientifique. Une découverte rare, indique le journal, « c'est seulement la cinquième nouvelle espèce de singe identifiée en Afrique au cours des 75 dernières années. » Mais elle pourrait déjà être classée comme « espèce en danger ». En cause : « la chasse, la petite taille de sa population » et son habitat « touché par le changement climatique ».

    Revue de presse Afrique
    À la Une, le Sénégal soutient la candidature de Macky Sall à l'ONU

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Jul 21, 2026 4:06


    L'ex-président sénégalais a reçu le soutien de Dakar à sa candidature pour le poste de secrétaire général des Nations unies. Le ministère de l'Intégration africaine et des Affaires étrangères l'a annoncé dans un communiqué, rapporte Senego. L'ex-chef d'État a été reçu vendredi par le président Bassirou Diomaye Faye pour échanger sur sa candidature. « Cette annonce marque un tournant dans le parcours de Macky Sall vers le secrétariat général de l'ONU, estime Dakar actu. Sa candidature, jusque-là portée par le Burundi sans soutien officiel du Sénégal, bénéficie désormais pleinement de l'appareil diplomatique sénégalais, à quelques jours de sa nouvelle audition prévue le 23 juillet à New York. » Selon Le Monde Afrique, les deux hommes ne s'étaient pas vus depuis le jour de la passation de pouvoir le 2 avril 2024. Après sa défaite à l'élection présidentielle, Macky Sall avait aussitôt « quitté le Sénégal avec sa famille pour s'installer au Maroc. » Mais pour « le Pastef, le parti dirigé par Ousmane Sonko, le geste d'ouverture du président Faye à l'égard de leur ancien ennemi commun constitue un nouvel affront », écrit le quotidien français qui rappelle que « la rupture est consommée » entre les deux hommes depuis que le président a « limogé son ancien mentor, de son poste de premier ministre. » Le Pastef reproche à Macky Sall « son bilan en matière de droits humains et sa responsabilité présumée dans la dette cachée qui continue de peser sur les marges de manœuvre budgétaires de l'État », écrit Sahel Tribune. Alors, « pourquoi maintenant », s'interroge le média en ligne. À cause du calendrier électoral sénégalais. « Bassirou Diomaye Faye doit affronter, dans les prochains mois, des échéances électorales majeures, les élections locales prévues en janvier 2027, et d'éventuelles législatives s'il choisissait de dissoudre l'Assemblée nationale. » Le choix opéré par le président sénégalais est susceptible de lui « ouvrir, demain, les portes d'un rapprochement avec l'Alliance pour la République, le parti de Macky Sall, poursuit Sahel Tribune. Une alliance qui pourrait s'avérer décisive au soir de résultats serrés. » La visite du président gabonais en France Brice Clotaire Oligui Nguema est arrivé hier à Paris pour une visite de trois jours. Un séjour dans un « contexte de reconfiguration des relations entre Paris et son ancien pré-carré », estime L'Union à Libreville. « Le manganèse et l'avenir du camp militaire français au Gabon seront les deux principaux sujets » de cette visite d'État, résume Jeune Afrique. Un protocole d'accord a été signé hier entre l'État gabonais et le groupe français Eramet concernant « la transformation locale du manganèse », rapporte Infos Gabon. « Premier producteur mondial de manganèse, le Gabon possède l'une des ressources stratégiques les plus recherchées de la transition énergétique. Ce minerai est indispensable à la fabrication d'aciers spéciaux mais également aux nouvelles générations de batteries destinées aux véhicules électriques. » Un accord qui s'inscrit dans la volonté affichée par Libreville de stopper les exportations brutes de ce minerai et de développer la transformation locale d'une partie de la production. Gabon Review salue donc « une étape majeure dans le bras de fer engagé depuis plusieurs mois entre le Gabon et le groupe minier français. » « Trois scénarios industriels sont à l'étude pour transformer jusqu'à 700 000 tonnes de minerai par an d'ici 2031 », précise Gabon actu. Suspension de la marche en RDC En RDC, la plateforme politique C64 suspend sa marche contre le président Félix Tshisekedi. La manifestation était prévue demain mercredi 22 juillet pour dénoncer le projet du camp présidentiel de modification de la Constitution. « Une décision inattendue, écrit le Journal de Kinshasa, arrachée par l'appel pressant des confessions religieuses, ce qui ouvre une fenêtre de tir pour un dialogue national. » Vendredi, le président congolais s'était engagé à convoquer un dialogue national. Pour la coalition, ce signal a permis un « geste d'apaisement », mais leur « détermination à défendre l'ordre constitutionnel reste intacte », affirme le média congolais. Et un ultimatum a été fixé au 15 août.

    Rothen s'enflamme
    LA UNE - Rothen : "Zidane, on ne le jugera que sur les grandes compétitions. Les Bleus de Zidane devront gagner le prochain Euro !" – 17/07

    Rothen s'enflamme

    Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 3:59


    Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.

    Baywatch Berlin
    ZENSUR! (Die verbotene Folge)

    Baywatch Berlin

    Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 71:55


    Hobbies - ein absolutes Dauerthema bei den drei apokalyptischen Reitern der Midlifecrisis. Dabei unterscheidet man Hobbies in drei Kategorien: Gute Hobbies, schlechte Hobbies und Schmitts Hobbies. Der Borelord himself schafft es immer wieder auf kreative Art jegliches Vorstellungsvermögen des menschlichen Daseins zu sprengen, Erwartungen zu unterlaufen und Ratlosigkeit zu verbreiten. Hier sein neuester Clou: Schmitt hat rausgefunden, dass man sein Schwert & Zauberspiel „Elden Ring“ nicht mal selbst zocken muss, sondern es vollkommen ausreicht, wenn man wehrlosen Angestellten von Florida TV beim Spielen „über die Schulter guckt“ und im sekundentakt „wertvolle ungefragte Tipps“ ins Mikrofon doktert. Ja, ihre Einschätzung ist richtig, das ist sehr wenig Hobby, das ist absolut Nichts. Aber gut, abhaken, müssen die beiden Kollegen eben die Kohlen aus dem Feuer holen. Was haben Sie zu bieten, in Sachen Zeitvertreib? „Kuchen fressen im KaDeWe“, „Schmitt nerven, dass er mitkommt, zum Kuchen fressen, im KaDeWe“ und „Sportwetten“. Richtig, Klaas Heufer-Umlauf hat einen „kreativen Weg“ gefunden, wie er sich doch noch für die Fussball-Weltmeisterschaft begeistern kann. Geld verlieren. Klingt beschissen, ist aber nicht halb so peinlich wie ARBEITSKOLLEGEN BEIM ELDEN RING ZOCKEN ZUSCHAUEN. Nachdem diese Grundsätzlichkeiten geklärt sind, bleibt zwischen all dem Schwachsinn auch noch Zeit für ernste Themen: Asterix-Comics. Aus einer diffusen Laune heraus hat Lundt nämlich beschlossen, dass es auf Gottes schöner Erde kein schlimmeres Übel gibt als die Ikonen unserer Kindheit. „Tod & Hass dem Idefix“ ist nach „ich hasse Tiere“ der neueste Hit aus dem Hause Lundt und es stellt sich unweigerlich die Frage, wann der Staat hier endlich eingreift. Wo ist die Zensur wenn man sie braucht, ist die zentrale Frage, dieser hoffentlich bald verbotenen Folge von Baywatch Berlin. Du möchtest mehr über unsere Werbepartner erfahren? Hier findest du alle Infos & Rabatte: https://linktr.ee/BaywatchBerlin Du möchtest Werbung in diesem Podcast schalten? Dann erfahre hier mehr über die Werbemöglichkeiten bei Seven.One Audio: https://www.seven.one/portfolio/sevenone-audio