Podcasts about laune

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    Rothen s'enflamme
    La Une - Rothen : "Ce soir, Monaco va causer des problèmes au PSG. Ca ne sera pas une balade" – 25/02

    Rothen s'enflamme

    Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 12:08


    Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.

    Rothen s'enflamme
    La Une - Larqué : "Le PSG et ses individualités ne sont pas dans leur meilleure forme" – 25/02

    Rothen s'enflamme

    Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 13:10


    Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.

    Revue de presse Afrique
    À la Une: Michaël Randrianirina l'équilibriste

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 4:24


    « C'est ce qui s'appelle jouer l'équilibriste, s'exclame Le Monde Afrique. Cinq jours après avoir été reçu au Kremlin par Vladimir Poutine, le nouveau président malgache, Michaël Randrianirina, a eu les honneurs de l'Élysée où il a déjeuné, hier, avec Emmanuel Macron. Des visites coup sur coup qui illustrent la diplomatie “tous azimuts“ que le colonel malgache entend pratiquer. (…) Pour l'heure, Michaël Randrianirina, qui veut faire de sa politique “pragmatique“ et “non alignée“ un marqueur de sa présidence, n'estime pas avoir à choisir un partenaire plutôt qu'un autre. » En fait, analyse La Tribune à Antananarivo, « le récent rapprochement diplomatique entre Madagascar et la Russie, parfois célébré localement comme un acte de souveraineté et de non-alignement, dissimule de profonds enjeux géostratégiques. Pour une Russie sous sanctions, l'intérêt est structurel, pointe le quotidien malgache. Moscou convoite le port en eaux profondes de Diego-Suarez pour projeter sa flotte, vise les minerais critiques (graphite, terres rares, uranium), et déploie son système financier alternatif pour contourner la surveillance occidentale. Cependant, tempère La Tribune, cette diplomatie multisectorielle est un champ de mines pour Antananarivo. La France, qui redoute une “sahélisation“ de la région, tente de maintenir son ancrage stratégique vital dans l'océan Indien avec un pragmatisme prudent. Surtout, ce pari expose l'île à une riposte sévère de la part de Washington, note encore le quotidien malgache. En s'associant à des réseaux financiers russes sanctionnés, Madagascar risque notamment l'exclusion de l'AGOA, ce qui menacerait directement plus de 100 000 emplois dans le textile. Prise entre les grandes puissances, la Grande Île pourrait bien devenir le théâtre d'une nouvelle guerre froide plutôt que de conquérir sa véritable indépendance. » Le déjeuner à Moscou et le dessert à Paris « Quand la route de Paris passe par Moscou ! », titre pour sa part Wakatsera.com au Burkina Faso. « En moins de dix jours, le colonel Michaël Randrianirina aura serré les mains de deux présidents de la République qui sont loin de partager la même vision de la gouvernance et de la diplomatie. (…) Antananarivo, entrée dans une nouvelle ère politique dont le rythme a été dicté par la GenZ, et soucieuse de diversifier son répertoire de partenaires, Antananarivo n'a trouvé aucun mal à déjeuner à Moscou et prendre le dessert à Paris, sa table historique. Le nouvel homme fort de Tana a donc, visiblement, fait le choix de mettre ses œufs sécuritaires dans le panier russe, pointe encore Le Pays, tout en gardant ceux de la coopération classique dans le plateau français. Ce qui n'est pas sans susciter des interrogations auprès de la société civile malgache, notamment le Collectif des citoyens et la GenZ (…). »  En effet, complète Afrik.com, « si cette hyperactivité diplomatique place Madagascar sous les projecteurs, elle suscite également des doutes au sein de l'opinion publique malgache. Des voix s'élèvent pour réclamer davantage de transparence sur les accords signés en coulisses. Le Collectif des citoyens et des organisations citoyennes insiste sur la nécessité d'une redevabilité au retour du chef de l'État. De leur côté, les mouvements de jeunesse s'interrogent ouvertement sur les contreparties concrètes de ce rapprochement avec Paris, craignant que cette “diversification des alliances“ ne cache des engagements flous ou contraignants pour l'avenir de la Grande Île. » La France contre-attaque Pour Jeune Afrique, on assiste à « une guerre d'influence entre Paris et Moscou sur le continent africain. La France entend jouer sur ses atouts, convaincue de proposer une offre supérieure à celle de la Russie, au moins dans les domaines économique et culturel. Premier partenaire bilatéral de Madagascar, avec près d'un milliard d'euros d'échanges, la France dispose (en effet) d'un tissu économique composé de centaines d'entreprises et structuré par plus de 50 filiales dans les domaines des hydrocarbures, de l'agro-industrie, des télécoms ou des services financiers qui emploient de nombreux travailleurs locaux. » Plus largement, pointe encore Jeune Afrique, « renouveler la relation politique avec Madagascar et les partenariats avec l'ensemble des pays africains est l'objectif principal du président Macron, jusqu'au sommet Afrique-France de Nairobi, qui aura lieu les 11 et 12 mai prochain, au Kenya. Ce sera la première fois que la France organisera un tel événement dans un pays non-francophone du continent. Signe de la volonté de Paris de diversifier ses partenariats africains à l'heure où la Russie, mais aussi la Chine, la Turquie ou encore les Émirats arabes unis, contestent ce que la France percevait comme son pré carré inaliénable. »

    Revue de presse internationale
    À la Une : les États-Unis vont-ils attaquer l'Iran?

    Revue de presse internationale

    Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 3:56


    Les prochaines heures seront « décisives », s'exclame le Süddeutsche Zeitung à Munich : « Les États-Unis parviendront-ils à un accord avec l'Iran dans le différend concernant son programme nucléaire ? Ou bien Donald Trump ordonnera-t-il une attaque ? (…) Demain jeudi, précise le quotidien allemand, Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangères, et Steve Witkoff, envoyé spécial du président américain, se rencontreront pour la troisième fois à Genève. Les discussions porteront sur la possibilité d'éviter une guerre. La question est de savoir si la partie iranienne présentera une proposition suffisamment conciliante pour que le président Trump s'abstienne de toute frappe militaire, du moins provisoirement. Parmi les questions en suspens, il y a le programme nucléaire iranien, mais aussi les missiles balistiques du régime et son soutien à des milices comme le Hezbollah libanais. » Signes avant-coureurs En effet, tout pourrait se jouer demain jeudi, relève L'Orient-Le Jour à Beyrouth. « Dans l'éventualité où ses émissaires reviendraient bredouilles des dernières négociations avec les Iraniens, Donald Trump pourrait lancer une opération limitée pour tenter d'obtenir plus de concessions, sur le nucléaire ou au-delà. Pression ou préparation, les rumeurs se multiplient en tout cas sur la possibilité d'une frappe imminente, affirme le quotidien libanais. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a réuni lundi un Conseil de sécurité, indiquant que son pays traversait des temps “complexes et très difficiles“, tandis que les médias locaux faisaient état des préparatifs du système de santé national pour faire face à une guerre prolongée. Washington évacuait le même jour le personnel non essentiel de son ambassade à Beyrouth. » L'armada américaine Ce qui est sûr, c'est que les États-Unis ont considérablement renforcé leur présence militaire dans la région. Le Washington Post a fait les comptes : « Plus de 150 avions, avions de combat, avavionsargos et avions ravitailleurs, ont été déployés vers des bases en Europe et au Moyen-Orient depuis la semaine dernière, depuis la fin du deuxième cycle de négociations nucléaires entre les États-Unis et l'Iran, sans avancée significative. (…) Des dizaines d'autres appareils, note encore le Washington Post, sont stationnés sur le porte-avions Abraham Lincoln, positionné au large des côtes omanaises depuis début février, et sur le porte-avions Gerald Ford, qui croise actuellement au large de la Crète. Les deux navires sont accompagnés de destroyers lance-missiles qui transportent des dizaines de Tomahawks, les missiles que les forces américaines ont utilisé en juin dernier pour frapper des cibles nucléaires iraniennes. » Menaces et interrogations Alors, « l'ombre de la guerre pèse de nouveau sur le Moyen-Orient et, une nouvelle fois, les États-Unis en sont la cause », pointe Le Monde à Paris. « Donald Trump, qui avait fait irruption en politique il y a plus de dix ans, en partie en dénonçant l'aventurisme guerrier des administrations précédentes dans cette région, menace ouvertement l'Iran de frappes d'une ampleur bien supérieure à celle de la guerre de juin dernier, déclenchée par Israël et à laquelle Washington s'était joint. Le précédent vénézuélien a montré que la concentration actuelle de forces militaires américaines à la périphérie du Golfe, même sans moyens terrestres, doit être prise au sérieux. Elle vise un régime définitivement discrédité par son choix de noyer dans le sang, en janvier, la vague de colère qui a saisi les Iraniens face à l'effondrement de leur économie. » Toutefois, relève Le Monde, « les menaces américaines soulèvent de graves questions. Donald Trump évoque une guerre dont les objectifs restent pour l'instant indéfinis. S'agit-il de renforcer sa position en vue de nouvelles négociations, de détruire un programme nucléaire dont il assurait pourtant en juin qu'il avait été anéanti ? La cible est-elle le programme balistique développé par Téhéran, qui constitue une menace réelle pour l'ensemble des voisins de la République islamique ? Envisage-t-il un changement de régime (…) ? » Et il y a d'autres interrogations, souligne encore Le Monde : « Trump envisage une opération militaire d'une importance considérable, sans le moindre vote du Congrès, qui dispose seul du pouvoir de déclarer la guerre. De même, une telle attaque dépourvue d'un blanc-seing des Nations unies serait évidemment illégale du point de vue du droit international, aucune légitime défense ne pouvant être avancée par Washington pour la justifier. »

    Revue de presse Afrique
    À la Une: Michaël Randrianirina l'équilibriste

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 4:24


    « C'est ce qui s'appelle jouer l'équilibriste, s'exclame Le Monde Afrique. Cinq jours après avoir été reçu au Kremlin par Vladimir Poutine, le nouveau président malgache, Michaël Randrianirina, a eu les honneurs de l'Élysée où il a déjeuné, hier, avec Emmanuel Macron. Des visites coup sur coup qui illustrent la diplomatie “tous azimuts“ que le colonel malgache entend pratiquer. (…) Pour l'heure, Michaël Randrianirina, qui veut faire de sa politique “pragmatique“ et “non alignée“ un marqueur de sa présidence, n'estime pas avoir à choisir un partenaire plutôt qu'un autre. » En fait, analyse La Tribune à Antananarivo, « le récent rapprochement diplomatique entre Madagascar et la Russie, parfois célébré localement comme un acte de souveraineté et de non-alignement, dissimule de profonds enjeux géostratégiques. Pour une Russie sous sanctions, l'intérêt est structurel, pointe le quotidien malgache. Moscou convoite le port en eaux profondes de Diego-Suarez pour projeter sa flotte, vise les minerais critiques (graphite, terres rares, uranium), et déploie son système financier alternatif pour contourner la surveillance occidentale. Cependant, tempère La Tribune, cette diplomatie multisectorielle est un champ de mines pour Antananarivo. La France, qui redoute une “sahélisation“ de la région, tente de maintenir son ancrage stratégique vital dans l'océan Indien avec un pragmatisme prudent. Surtout, ce pari expose l'île à une riposte sévère de la part de Washington, note encore le quotidien malgache. En s'associant à des réseaux financiers russes sanctionnés, Madagascar risque notamment l'exclusion de l'AGOA, ce qui menacerait directement plus de 100 000 emplois dans le textile. Prise entre les grandes puissances, la Grande Île pourrait bien devenir le théâtre d'une nouvelle guerre froide plutôt que de conquérir sa véritable indépendance. » Le déjeuner à Moscou et le dessert à Paris « Quand la route de Paris passe par Moscou ! », titre pour sa part Wakatsera.com au Burkina Faso. « En moins de dix jours, le colonel Michaël Randrianirina aura serré les mains de deux présidents de la République qui sont loin de partager la même vision de la gouvernance et de la diplomatie. (…) Antananarivo, entrée dans une nouvelle ère politique dont le rythme a été dicté par la GenZ, et soucieuse de diversifier son répertoire de partenaires, Antananarivo n'a trouvé aucun mal à déjeuner à Moscou et prendre le dessert à Paris, sa table historique. Le nouvel homme fort de Tana a donc, visiblement, fait le choix de mettre ses œufs sécuritaires dans le panier russe, pointe encore Le Pays, tout en gardant ceux de la coopération classique dans le plateau français. Ce qui n'est pas sans susciter des interrogations auprès de la société civile malgache, notamment le Collectif des citoyens et la GenZ (…). »  En effet, complète Afrik.com, « si cette hyperactivité diplomatique place Madagascar sous les projecteurs, elle suscite également des doutes au sein de l'opinion publique malgache. Des voix s'élèvent pour réclamer davantage de transparence sur les accords signés en coulisses. Le Collectif des citoyens et des organisations citoyennes insiste sur la nécessité d'une redevabilité au retour du chef de l'État. De leur côté, les mouvements de jeunesse s'interrogent ouvertement sur les contreparties concrètes de ce rapprochement avec Paris, craignant que cette “diversification des alliances“ ne cache des engagements flous ou contraignants pour l'avenir de la Grande Île. » La France contre-attaque Pour Jeune Afrique, on assiste à « une guerre d'influence entre Paris et Moscou sur le continent africain. La France entend jouer sur ses atouts, convaincue de proposer une offre supérieure à celle de la Russie, au moins dans les domaines économique et culturel. Premier partenaire bilatéral de Madagascar, avec près d'un milliard d'euros d'échanges, la France dispose (en effet) d'un tissu économique composé de centaines d'entreprises et structuré par plus de 50 filiales dans les domaines des hydrocarbures, de l'agro-industrie, des télécoms ou des services financiers qui emploient de nombreux travailleurs locaux. » Plus largement, pointe encore Jeune Afrique, « renouveler la relation politique avec Madagascar et les partenariats avec l'ensemble des pays africains est l'objectif principal du président Macron, jusqu'au sommet Afrique-France de Nairobi, qui aura lieu les 11 et 12 mai prochain, au Kenya. Ce sera la première fois que la France organisera un tel événement dans un pays non-francophone du continent. Signe de la volonté de Paris de diversifier ses partenariats africains à l'heure où la Russie, mais aussi la Chine, la Turquie ou encore les Émirats arabes unis, contestent ce que la France percevait comme son pré carré inaliénable. »

    Rothen s'enflamme
    La Une - Rothen : "Pas certain qu'on revoit le Dembélé de la fin de saison dernière" – 24/02

    Rothen s'enflamme

    Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 13:10


    Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.

    Rothen s'enflamme
    La Une - Larqué : "Il y a un péché d'orgueil sur le cas Dembélé. Je me demande si le PSG prend assez de précaution" – 24/02

    Rothen s'enflamme

    Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 12:32


    Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.

    Revue de presse Afrique
    À la Une: cinq ans après, les juntes ont-elles tenu leurs promesses?

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 4:05


    Cinq ans après le putsch au Mali, suivi ensuite de ceux du Burkina Faso et du Niger, Jeune Afrique s'interroge : « Les juntes ont-elles tenu leurs promesses ? » Dans les trois pays, les militaires arrivent au pouvoir au nom de l'impératif sécuritaire : « le discours est rodé, note le site panafricain : seuls les militaires peuvent gagner la guerre que les civils ont perdue. Finis, les atermoiements diplomatiques, les contraintes des accords de défense avec Paris, les états d'âme sur les droits humains ou la nécessité d'ouvrir un dialogue. Place à une guerre “totale“, menée par des soldats qui connaissent le terrain, épaulés par de nouveaux partenaires, Russie en tête, débarrassés des scrupules voire des arrière-pensées occidentales. Résultat ? Pas de quoi pavoiser… », s'exclame Jeune Afrique. Aussi bien au Mali qu'au Burkina et au Niger, « la situation sécuritaire s'est détériorée. (…) Partout, la même logique à l'œuvre : une militarisation à outrance de la réponse, une répression sans discrimination des populations accusées de complicité avec les jihadistes, un recours massif à des supplétifs étrangers, Africa Corps au Mali et au Burkina, des milices locales partout. Et le même résultat : une insécurité aggravée, une violence débridée, des populations prises entre le marteau jihadiste et l'enclume militaire. » Un changement de tuteur Jeune Afrique dresse un bilan tout aussi catastrophique sur le plan économique : les juntes avaient promis « souveraineté, rupture avec la dépendance néocoloniale, reprise en main des ressources nationales. Exit le franc CFA, symbole de la servitude monétaire. Exit aussi les “prédateurs“ occidentaux qui pillent les richesses africaines. Place à une économie enfin au service des peuples, débarrassée des tutelles étrangères. » Résultat : « La Russie, la Chine ou la Turquie se sont engouffrées dans le vide laissé par l'Occident, négociant des contrats qui ne sont pas nécessairement plus avantageux pour les populations. La souveraineté économique proclamée se révèle n'être qu'un changement de tuteur. » Comptables devant personne Enfin, « c'est peut-être sur le plan politique que le bilan est le plus édifiant, soupire encore Jeune Afrique. Car, au-delà des promesses sécuritaires et économiques, ces putschistes avaient tous juré, la main sur le cœur, de rendre le pouvoir aux civils après une brève “transition“. » Il n'en a rien été… Et on est arrivé à « une prise en otage du débat politique, une interdiction de penser autrement, une impossibilité de sanctionner démocratiquement des dirigeants qui, précisément, ne doivent rien aux urnes. Car c'est là le nœud du problème, constate le site panafricain : ces juntes ne sont comptables devant personne. Elles ne craignent ni l'alternance ni la sanction populaire. Leur seule légitimité repose sur la force des armes et sur la propagande. » Et Jeune Afrique de conclure : « Ces lignes nous attireront certainement la vindicte des thuriféraires de ces apprentis sorciers en treillis. “Dire la vérité en des temps de mensonge universel est un acte révolutionnaire“, écrivait Orwell dans 1984. (…) L'Histoire jugera sévèrement ces régimes qui auront trahi les espoirs qu'ils avaient suscités. » Walid, le trafiquant d'êtres humains : « sa cruauté était inconcevable » À lire également dans Le Monde Afrique cette enquête glaçante sur ce trafiquant d'êtres humains qui vient d'être condamné à 20 ans de prison aux Pays-Bas pour trafic de migrants. Il se faisait appeler Walid, mais personne ne connait sa véritable identité : « Depuis Bani Walid, dans le nord-ouest de la Libye, cet Érythréen organisait la détention de migrants dans des conditions épouvantables, relate le journal, jusqu'à recevoir d'importantes sommes d'argent de leurs proches. (…) 196 témoins, majoritairement érythréens, ont été entendus pendant l'enquête. » L'un d'entre eux raconte : « Nous n'avions droit qu'à un repas par jour. Des gardes armés nous menaçaient. Nous pouvions sortir une fois par jour, en demandant à aller aux toilettes, détaille-t-il. Sa cruauté était inconcevable. Dans le camp, il y avait des migrants somaliens qui ne pouvaient pas payer. Walid les forçait à travailler pour lui. » Le Monde Afrique poursuit : « Selon d'autres témoignages, les migrants étaient “constamment fouettés avec un tuyau d'arrosage“, menacés par le maître des lieux, armé. Une femme raconte avoir été battue et violée par des hommes sous les ordres de Walid. Le seul moyen de partir était de payer la traversée vers l'Europe : 2 200 dollars. » Une traversée qui bien souvent tournait au naufrage et à la noyade… Walid a certes été condamné. Mais c'est un trafiquant d'êtres humains parmi d'autres. Et, soupire le journal, il a été remplacé…

    Future Classics
    Suzuki Vitara X-90 - Folge 109

    Future Classics

    Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 27:26


    Heute reden wir über ein Auto, das eine gewisse Charakterfestigkeit erfordert. Jeremy Clarkson empfahl all jenen, die ernsthaft darüber nachdenken, sich einen Suzuki X-90 zuzulegen einst, nur nachts damit zu fahren – damit sie in diesem Auto bloß nicht gesehen werden.Und in der Tat: Das SUV-Coupé, das Suzuki der Spaßgesellschaft als „Funster“ verkaufen wollte, ist bis heute eine einmalig-bizarre Laune der Auto-Evolution geblieben. Als Stufenheck-SUV mit Targadach und Spoiler-Theke auf dem Kofferraumdeckel wirkt der X-90 auf gusseiserne Allrad-Aficionados noch immer wie ein Scherzartikel.Ob das SUV-Coupé nach Baggy-Pants und gegelten Igel-Frisuren der nächste Mode-Trend der Neunziger sein könnte, der sein Comeback feiert – darüber diskutieren jetzt Frank Otero Molanes, Jens Seltrecht und Lukas Hambrecht.Executive Producer: Christoph Falke & Ruben Schulze-FröhlichProjektleitung: Lukas HambrechtSounddesign & Produktion: Fabian SchäfflerMarketing und Ansprechpartner: Bastian SchonauerCopyrights Cover: www.oldtimer-markt.de Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

    Zappelduster, für Kinder ab 4 | Antenne Brandenburg

    Der Geier hat schlechte Laune. Er will seine Ruhe haben. Aber ständig kommt ein Tier vorbei und stört ihn. Doch dann besucht ihn der Marienkäfer. Das Sandmännchen hat dir aber nicht nur diese Geschichte mitgebracht, sondern auch noch das Kinderlied "Tiere im Wald" von Alin Coen.

    RT DEUTSCH – Erfahre Mehr
    Iran – Rückblick auf die politische und militärische Vorgeschichte vor einem neuen US-Angriff

    RT DEUTSCH – Erfahre Mehr

    Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 13:58


    Kriege zwischen Staaten entstehen nie aus dem Nichts, wie die Polit- und Medieneliten uns vorgaukeln wollen. Putin hat vor vier Jahren nicht aus einer bösen Laune heraus einen Krieg in der Ukraine angefangen. Ebenso haben die aktuellen US‑Kriegs­vorbereitungen gegen Iran eine lange Vorgeschichte. Von Rainer Rupp  

    Revue de presse Afrique
    À la Une: cinq ans après, les juntes ont-elles tenu leurs promesses?

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 4:05


    Cinq ans après le putsch au Mali, suivi ensuite de ceux du Burkina Faso et du Niger, Jeune Afrique s'interroge : « Les juntes ont-elles tenu leurs promesses ? » Dans les trois pays, les militaires arrivent au pouvoir au nom de l'impératif sécuritaire : « le discours est rodé, note le site panafricain : seuls les militaires peuvent gagner la guerre que les civils ont perdue. Finis, les atermoiements diplomatiques, les contraintes des accords de défense avec Paris, les états d'âme sur les droits humains ou la nécessité d'ouvrir un dialogue. Place à une guerre “totale“, menée par des soldats qui connaissent le terrain, épaulés par de nouveaux partenaires, Russie en tête, débarrassés des scrupules voire des arrière-pensées occidentales. Résultat ? Pas de quoi pavoiser… », s'exclame Jeune Afrique. Aussi bien au Mali qu'au Burkina et au Niger, « la situation sécuritaire s'est détériorée. (…) Partout, la même logique à l'œuvre : une militarisation à outrance de la réponse, une répression sans discrimination des populations accusées de complicité avec les jihadistes, un recours massif à des supplétifs étrangers, Africa Corps au Mali et au Burkina, des milices locales partout. Et le même résultat : une insécurité aggravée, une violence débridée, des populations prises entre le marteau jihadiste et l'enclume militaire. » Un changement de tuteur Jeune Afrique dresse un bilan tout aussi catastrophique sur le plan économique : les juntes avaient promis « souveraineté, rupture avec la dépendance néocoloniale, reprise en main des ressources nationales. Exit le franc CFA, symbole de la servitude monétaire. Exit aussi les “prédateurs“ occidentaux qui pillent les richesses africaines. Place à une économie enfin au service des peuples, débarrassée des tutelles étrangères. » Résultat : « La Russie, la Chine ou la Turquie se sont engouffrées dans le vide laissé par l'Occident, négociant des contrats qui ne sont pas nécessairement plus avantageux pour les populations. La souveraineté économique proclamée se révèle n'être qu'un changement de tuteur. » Comptables devant personne Enfin, « c'est peut-être sur le plan politique que le bilan est le plus édifiant, soupire encore Jeune Afrique. Car, au-delà des promesses sécuritaires et économiques, ces putschistes avaient tous juré, la main sur le cœur, de rendre le pouvoir aux civils après une brève “transition“. » Il n'en a rien été… Et on est arrivé à « une prise en otage du débat politique, une interdiction de penser autrement, une impossibilité de sanctionner démocratiquement des dirigeants qui, précisément, ne doivent rien aux urnes. Car c'est là le nœud du problème, constate le site panafricain : ces juntes ne sont comptables devant personne. Elles ne craignent ni l'alternance ni la sanction populaire. Leur seule légitimité repose sur la force des armes et sur la propagande. » Et Jeune Afrique de conclure : « Ces lignes nous attireront certainement la vindicte des thuriféraires de ces apprentis sorciers en treillis. “Dire la vérité en des temps de mensonge universel est un acte révolutionnaire“, écrivait Orwell dans 1984. (…) L'Histoire jugera sévèrement ces régimes qui auront trahi les espoirs qu'ils avaient suscités. » Walid, le trafiquant d'êtres humains : « sa cruauté était inconcevable » À lire également dans Le Monde Afrique cette enquête glaçante sur ce trafiquant d'êtres humains qui vient d'être condamné à 20 ans de prison aux Pays-Bas pour trafic de migrants. Il se faisait appeler Walid, mais personne ne connait sa véritable identité : « Depuis Bani Walid, dans le nord-ouest de la Libye, cet Érythréen organisait la détention de migrants dans des conditions épouvantables, relate le journal, jusqu'à recevoir d'importantes sommes d'argent de leurs proches. (…) 196 témoins, majoritairement érythréens, ont été entendus pendant l'enquête. » L'un d'entre eux raconte : « Nous n'avions droit qu'à un repas par jour. Des gardes armés nous menaçaient. Nous pouvions sortir une fois par jour, en demandant à aller aux toilettes, détaille-t-il. Sa cruauté était inconcevable. Dans le camp, il y avait des migrants somaliens qui ne pouvaient pas payer. Walid les forçait à travailler pour lui. » Le Monde Afrique poursuit : « Selon d'autres témoignages, les migrants étaient “constamment fouettés avec un tuyau d'arrosage“, menacés par le maître des lieux, armé. Une femme raconte avoir été battue et violée par des hommes sous les ordres de Walid. Le seul moyen de partir était de payer la traversée vers l'Europe : 2 200 dollars. » Une traversée qui bien souvent tournait au naufrage et à la noyade… Walid a certes été condamné. Mais c'est un trafiquant d'êtres humains parmi d'autres. Et, soupire le journal, il a été remplacé…

    Rothen s'enflamme
    La Une de Rothen s'enflamme : Jérôme et Eric fustigent l'attitude et le niveau des joueurs de l'OM – 23/02

    Rothen s'enflamme

    Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 22:36


    Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.

    Revue de presse Afrique
    À la Une: opération séduction pour le Somaliland

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 4:24


    Le Somaliland est en quête de nouvelles reconnaissances internationales de son indépendance. Et pour ce faire, il est prêt à accorder un accès privilégié à ses minerais et des bases militaires aux États-Unis. « D'après le ministère de l'Énergie et des Minerais somalilandais, précise Jeune Afrique, les sols du pays regorgent de lithium, de tantale, de niobium, ou encore de coltan – des minerais stratégiques, même si les études manquent encore pour déterminer en quelles quantités. (…) Plusieurs sénateurs républicains, notamment le Texan Ted Cruz, appellent depuis des mois à la reconnaissance du Somaliland par les États-Unis. Interrogé juste après la reconnaissance israélienne (à la fin de l'année dernière) sur une démarche similaire de Washington, le président américain, Donald Trump, avait toutefois répondu “non“, avant d'ajouter : “nous allons étudier ça“. Puis de se demander : “est-ce qu'il y a vraiment des gens qui savent ce qu'est le Somaliland ?“ »  Des minerais rares et une base militaire Alors, est-ce que les États-Unis, alléchés par l'offre du Somaliland, vont franchir le pas ? « Au-delà des ressources minières, la position géographique du pays constitue un atout majeur, relève Afrik.com. Situé face au Yémen et à l'entrée du détroit de Bab-el-Mandeb, il contrôle l'un des corridors maritimes les plus stratégiques au monde, reliant l'océan Indien au canal de Suez. » Certes, rappelle Afrik.com, « les États-Unis disposent déjà d'une base militaire à Djibouti, pays voisin. » Mais, « une présence supplémentaire au Somaliland renforcerait leur dispositif dans une zone marquée par les tensions régionales, notamment les attaques des rebelles houthis contre Israël. » D'ailleurs, « le ministre de la présidence du Somaliland, Khadar Hussein Abdi, n'a pas exclu la possibilité d'accorder également une base militaire à Israël dans le cadre d'un futur partenariat stratégique. » Et le souverainisme dans tout cela ? Et puis cette interrogation de Ledjely en Guinée : quid du souverainisme brandi comme un étendard par certains sur le continent ? « Contrairement au discours largement relayé sur les réseaux sociaux, les dirigeants africains ne sont pas nécessairement animés par un véritable souverainisme, pointe le site guinéen. Ils apparaissent davantage guidés par des logiques d'opportunité, voire par des calculs politiques circonstanciels. » En effet, précise Ledjely, « lorsque des États revendiquant leur indépendance confient des secteurs aussi stratégiques que la défense ou la sécurité à des acteurs étrangers, une contradiction apparaît inévitablement. Finalement, le continent gagnerait sans doute à faire preuve de davantage de cohérence. Soit les États africains choisissent de construire une souveraineté réelle en s'en donnant les moyens politiques, économiques et militaires ; soit ils assument clairement leurs partenariats stratégiques. Mais vouloir simultanément revendiquer l'autonomie tout en externalisant les leviers essentiels de puissance revient à entretenir une ambiguïté qui finit par fragiliser la crédibilité même du discours souverainiste. » Algérie : « la noirceur de la dictature » Enfin, à lire dans Le Monde Afrique, cette tribune signée par l'avocat algérien Aissa Rahmoune, secrétaire général de la FIDH, la Fédération internationale pour les droits humains : « Sept ans après le mouvement du Hirak, le régime algérien n'en finit pas de s'enfoncer dans la noirceur de la dictature », affirme-t-il. « Depuis 2019, le pouvoir a méthodiquement construit un arsenal juridique destiné à criminaliser la contestation et à donner à l'arbitraire les apparences de la légalité (…). Le mode opératoire est désormais bien rodé, dénonce Aissa Rahmoune. Arrestations soudaines, souvent à l'aube, détentions provisoires prolongées, familles laissées sans nouvelles, chefs d'inculpation extensibles, farfelus : “offense au président“, “atteinte à l'unité nationale“, “apologie du terrorisme“. Le tribunal n'est plus un rempart contre l'arbitraire, il en devient le vecteur et l'instrument de sa machine répressive. La justice est instrumentalisée. (…) Le Hirak portait une exigence démocratique simple : l'avènement d'un véritable État de droit. La réponse du régime, soupire l'avocat algérien, a été celle d'un État de lois répressives. (…) Parallèlement, poursuit-il, le régime a renforcé son contrôle sur l'espace numérique, qui avait été l'un des moteurs du Hirak. » Alors, « que reste-t-il de ce mouvement de libération ? Une peur, répond le secrétaire général de la FIDH. Pas celle du peuple, qui en a vu d'autres, non, celle du régime, terrifié à l'idée que le mouvement renaisse de ses cendres et qui arrête à tour de bras ses opposants. Le Hirak n'est pas mort : il attend. »

    Textilvergehen
    #640 - Erstmal warm grätschen

    Textilvergehen

    Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 102:43


    Aus terminlichen Gründen mussten wir eine Woche aussetzen mit dem Podcast, so dass wir in dieser Folge vier Spiele aufbereiten: Die 3:2 Niederlage der Männer im Hamburg, das 1:1 der Frauen in Freiburg, den 2:1 Heimerfolg der Frauen gegen Köln und den 1:0 Heimsieg der Männer gegen Leverkusen. Letztere zwei helfen deutlich dabei die Laune ob des Spiels der Männer in Hamburg auszugleichen. Gleichzeitig reden wir noch über die frühzeitig angekündigte Versetzung von Ailien Poese und das Engagement von Dina Orschmann für Empty Stands.

    Der Trashtaucher
    #211 - BIOTHERAPY (1986)

    Der Trashtaucher

    Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 36:34


    JAPP, AUCH JAPAN KANN UNDERGROUND-SPLATTER!Ein mysteriöser Mörder im Trenchcoat sucht eine Gruppe von Wissenschaftlern heim, die an einem geheimen Serum arbeiten. Ein Wissenschaftler und seine Assistentin versuchen, dem Mörder auf die Schliche zu kommen… und machen eine unglaubliche Entdeckung.Irgendwo zwischen TERMINATOR und BLUTIGE SEIDE könnte man den japanischen Splatter-Kurfilm BIOTHERAPY auf den gorereichen Achtzigern verortern... aber nur mit Ach und Krach!Weil erzählerisch ist das 36-minütige Nippon-Gekröse auf dem Level einer türkischen Seifenoper unterwegs, inklusive dramatischem Aquarium-Streitgespräch! Gemeinsam mit anderen Low Budget-Gore wie GUZOO oder CYCLOPS teilt sich BIOTHERAPY seit 40 Jahren das Underground-Kulttreppchen. Denn so dumm-dämmlich BIOTHERAPY auch geschrieben sein mag: Laune macht er allemal!- - -Feedback, Verbesserungen, Wünsche? Gerne hier zurückmelden!Unterstützen: Join the Trash-Gang | Kaffeekasse (Ko-Fi) | Plaion Pictures Shop (Affiliate) |Auphonic-Credits spendenAbonnieren: iTunes | Spotify | Amazon Music | Google Podcasts | RSSFolgen: Youtube | InstagramIntro-/Outro: Aidan Finnegan (https://soundcloud.com/triadaudioofficial)

    Revue de presse Afrique
    À la Une: opération séduction pour le Somaliland

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 4:24


    Le Somaliland est en quête de nouvelles reconnaissances internationales de son indépendance. Et pour ce faire, il est prêt à accorder un accès privilégié à ses minerais et des bases militaires aux États-Unis. « D'après le ministère de l'Énergie et des Minerais somalilandais, précise Jeune Afrique, les sols du pays regorgent de lithium, de tantale, de niobium, ou encore de coltan – des minerais stratégiques, même si les études manquent encore pour déterminer en quelles quantités. (…) Plusieurs sénateurs républicains, notamment le Texan Ted Cruz, appellent depuis des mois à la reconnaissance du Somaliland par les États-Unis. Interrogé juste après la reconnaissance israélienne (à la fin de l'année dernière) sur une démarche similaire de Washington, le président américain, Donald Trump, avait toutefois répondu “non“, avant d'ajouter : “nous allons étudier ça“. Puis de se demander : “est-ce qu'il y a vraiment des gens qui savent ce qu'est le Somaliland ?“ »  Des minerais rares et une base militaire Alors, est-ce que les États-Unis, alléchés par l'offre du Somaliland, vont franchir le pas ? « Au-delà des ressources minières, la position géographique du pays constitue un atout majeur, relève Afrik.com. Situé face au Yémen et à l'entrée du détroit de Bab-el-Mandeb, il contrôle l'un des corridors maritimes les plus stratégiques au monde, reliant l'océan Indien au canal de Suez. » Certes, rappelle Afrik.com, « les États-Unis disposent déjà d'une base militaire à Djibouti, pays voisin. » Mais, « une présence supplémentaire au Somaliland renforcerait leur dispositif dans une zone marquée par les tensions régionales, notamment les attaques des rebelles houthis contre Israël. » D'ailleurs, « le ministre de la présidence du Somaliland, Khadar Hussein Abdi, n'a pas exclu la possibilité d'accorder également une base militaire à Israël dans le cadre d'un futur partenariat stratégique. » Et le souverainisme dans tout cela ? Et puis cette interrogation de Ledjely en Guinée : quid du souverainisme brandi comme un étendard par certains sur le continent ? « Contrairement au discours largement relayé sur les réseaux sociaux, les dirigeants africains ne sont pas nécessairement animés par un véritable souverainisme, pointe le site guinéen. Ils apparaissent davantage guidés par des logiques d'opportunité, voire par des calculs politiques circonstanciels. » En effet, précise Ledjely, « lorsque des États revendiquant leur indépendance confient des secteurs aussi stratégiques que la défense ou la sécurité à des acteurs étrangers, une contradiction apparaît inévitablement. Finalement, le continent gagnerait sans doute à faire preuve de davantage de cohérence. Soit les États africains choisissent de construire une souveraineté réelle en s'en donnant les moyens politiques, économiques et militaires ; soit ils assument clairement leurs partenariats stratégiques. Mais vouloir simultanément revendiquer l'autonomie tout en externalisant les leviers essentiels de puissance revient à entretenir une ambiguïté qui finit par fragiliser la crédibilité même du discours souverainiste. » Algérie : « la noirceur de la dictature » Enfin, à lire dans Le Monde Afrique, cette tribune signée par l'avocat algérien Aissa Rahmoune, secrétaire général de la FIDH, la Fédération internationale pour les droits humains : « Sept ans après le mouvement du Hirak, le régime algérien n'en finit pas de s'enfoncer dans la noirceur de la dictature », affirme-t-il. « Depuis 2019, le pouvoir a méthodiquement construit un arsenal juridique destiné à criminaliser la contestation et à donner à l'arbitraire les apparences de la légalité (…). Le mode opératoire est désormais bien rodé, dénonce Aissa Rahmoune. Arrestations soudaines, souvent à l'aube, détentions provisoires prolongées, familles laissées sans nouvelles, chefs d'inculpation extensibles, farfelus : “offense au président“, “atteinte à l'unité nationale“, “apologie du terrorisme“. Le tribunal n'est plus un rempart contre l'arbitraire, il en devient le vecteur et l'instrument de sa machine répressive. La justice est instrumentalisée. (…) Le Hirak portait une exigence démocratique simple : l'avènement d'un véritable État de droit. La réponse du régime, soupire l'avocat algérien, a été celle d'un État de lois répressives. (…) Parallèlement, poursuit-il, le régime a renforcé son contrôle sur l'espace numérique, qui avait été l'un des moteurs du Hirak. » Alors, « que reste-t-il de ce mouvement de libération ? Une peur, répond le secrétaire général de la FIDH. Pas celle du peuple, qui en a vu d'autres, non, celle du régime, terrifié à l'idée que le mouvement renaisse de ses cendres et qui arrête à tour de bras ses opposants. Le Hirak n'est pas mort : il attend. »

    Revue de presse internationale
    À la Une: une guerre sans fin en Ukraine

    Revue de presse internationale

    Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 3:55


    Aux dires de Poutine, elle devait durer quatre jours… Demain, la guerre en Ukraine entrera dans sa cinquième année… « 1460 jours, soupire Le Soir à Bruxelles. Quasiment autant que la Première Guerre mondiale, déjà davantage que celle entre l'Allemagne nazie et l'URSS. Bientôt, au rythme actuel du massacre, deux millions de victimes, morts, estropiés à vie ou disparus, dans les deux camps. (…) Les chiffres sont effarants. La douleur, indicible. Tout cela pour des gains territoriaux quasi nuls, depuis que l'offensive russe arrivée aux portes de Kiev a été repoussée. Un Verdun des temps modernes. » Et, constate encore le quotidien belge, « la tragédie, pour l'Ukraine, pour l'Europe, mais aussi pour les Russes, c'est que nulle lumière n'apparaît au bout du tunnel. Sans capitulation de l'agressé, ni victoire décisive de l'agresseur. »  L'impossible négociation « Il n'y aura pas d'accord. Il est impossible de pardonner à la Russie. Nous ne cesserons pas le combat. C'est impossible. » Ces propos d'un père ukrainien qui a perdu son fils sur le front en 2024, propos recueillis par la correspondante d'El Pais à Kiev, illustrent bien toute la détermination d'un peuple. « Seuls un peu plus de 17% des Ukrainiens pensent que la guerre prendra fin cette année, selon un sondage du Centre d'analyse Razumkov et du Forum de sécurité de Kiev. Et encore moins ce printemps, comme l'affirme le président américain Donald Trump. Ce n'est pas qu'ils ne souhaitent pas la fin du conflit, pointe le quotidien espagnol : ils sont épuisés et démoralisés, tant sur le front qu'à l'arrière. Mais ils hésitent à accepter une paix qu'ils jugent fragile et invraisemblable. Le même sondage révèle que trois Ukrainiens sur quatre sont convaincus que si leur gouvernement signe un accord, la Russie le violera et attaquera de nouveau dès qu'elle le jugera opportun. » En fait, rebondit La Repubblica à Rome, « aujourd'hui, Poutine n'a ni la force de gagner, ni la volonté d'arrêter. Le risque auquel nous sommes désormais confrontés est celui d'une guerre sans fin, d'une épreuve d'endurance sans issue, d'une succession de négociations qui ne sont utiles que parce qu'elles ont lieu. Face à ce risque, l'Europe doit se préparer à soutenir la résistance ukrainienne à l'invasion aussi longtemps que nécessaire. » Course de lenteur Justement, l'Europe, tout comme les États-Unis, est « tentée de jouer la montre… » C'est du moins ce qu'estime Le Monde à Paris. « Plutôt que de précipiter la signature d'un cessez-le-feu, qui les obligerait à déployer des troupes au sol, ils continuent de miser sur une guerre d'usure, qui laisse les Ukrainiens en première ligne face aux Russes. (…) Après une nouvelle année de ballet diplomatique et alors que les soutiens de Kiev doivent encore se réunir, demain mardi à Paris, une course de lenteur, nourrie d'ambiguïté stratégique, se joue en réalité entre les deux ennemis et leurs alliés, avec des scénarios de règlement du conflit très indécis. “Les deux camps sont en train de brûler, mais la question est de savoir lequel brûle le plus vite“, résume un diplomate cité par Le Monde. Pour Moscou, la guerre en Ukraine, malgré sa brutalité, s'apparente à un poison lent capable de miner les démocraties occidentales acculées à des dépenses de défense colossales. Côté européen, le pari d'une déstabilisation du pouvoir russe, sous le poids des sanctions économiques et des difficultés de recrutement de combattants, ce pari existe toujours. » Le paradoxe russe Enfin pour la chercheuse Anna Colin Lebedev, interrogée par Libération, la Russie de Poutine est dans une forme de fuite en avant… « La Russie n'est absolument pas engagée dans un processus de négociation, affirme-t-elle, elle n'a jamais bougé de ses positions ou fait le moindre pas vers des concessions. Les lignes rouges restent les mêmes. L'État russe ne semble pas désireux aujourd'hui de mettre fin à cette guerre autrement que si la victoire lui était offerte. » En fait, précise Anna Colin Lebedev, « la Russie est confrontée à une situation très paradoxale. D'un côté, le coût de la guerre est immense, (…) l'économie russe est en rade, le déficit budgétaire augmente, il devient difficile d'augmenter les capacités de production d'armes. Mais dans le même temps, la paix deviendrait aussi très coûteuse pour le pouvoir. Mettre fin à la guerre reviendrait à démobiliser les combattants qui sont sur le front. Or, pointe la chercheuse, l'État russe ne souhaite pas leur retour, il ne veut pas que les récits qu'ils rapporteront se diffusent largement dans la société russe. En outre, (…) la loyauté des milieux d'affaires est aujourd'hui en grande partie garantie par l'économie de guerre. À cause des sanctions, les marchés d'avant ont été perdus. Les nouveaux débouchés sont étroitement liés à la guerre et à la commande étatique. Et si celle-ci s'affaiblit ou disparaît, s'interroge Anna Colin Lebedev, quid de la loyauté de certaines élites vis-à-vis du pouvoir ? »

    Revue de presse française
    À la Une: la lassitude de l'Ukraine face à une guerre interminable

    Revue de presse française

    Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 5:00


    Mardi, le 24 février, cela fera quatre ans que Vladimir Poutine a lancé son offensive contre l'Ukraine. « Quatre ans, c'est presque la durée de la Première Guerre mondiale », remarque le Nouvel Obs, « c'est interminable, un cauchemar sur notre continent, qui n'en finit pas de ravager les corps et les âmes, avec bientôt deux millions de victimes dans les deux camps, selon une étude américaine… » Le Nouvel Obs qui rend hommage à Volodymyr Zelensky « toujours debout », « quatre années de guerre n'auront pas eu raison de la résistance des soldats ukrainiens. Ni de la ténacité de son président, qui continue à naviguer dans un processus de négociations inextricables », ajoute l'hebdomadaire, qui s'est rendu à Odessa, sur les rives de la mer Noire où, nous dit-on, « les alertes quotidiennes ne font plus courir personne. Comme si la guerre avait anesthésié les esprits... c'est tout juste si l'on s'interrompt quand les sirènes retentissent ». « Ce n'est pas qu'on ne croit plus à la victoire, précise encore le Nouvel Obs, mais elle est devenue floue, lointaine, comme la vie en Ukraine, où plus personne n'ose se projeter au-delà de deux ou trois semaines ». Plus de divorces, moins d'enfants L'Express met en avant l'une des conséquences de quatre ans de guerre : un brusque revirement démographique. « Au-delà des combats, l'Ukraine affronte une crise démographique sans précédent », écrit l'hebdomadaire, qui avance des explications : « couples séparés, divorces, effondrement des naissances ». « En 2022 et 2023, les mariages se sont enchaînés, raconte l'Express, les couples se disant oui dans l'urgence, par peur de mourir. En 2024 et 2025, ce sont les divorces qui dominent, avec un record historique en 2024 : 141 800 séparations, presqu'autant que de mariages ». Constat de l'écrivaine ukrainienne Tetyana Ogarkova : « Aujourd'hui, l'Ukraine doit non seulement se battre pour ne pas disparaître face à la Russie, mais aussi pour continuer d'exister ». « Liaisons dangereuses » En France, les réactions sont nombreuses, après le meurtre de Quentin Deranque, jeune militant d'extrême droite, battu à mort, le 12 février dernier, à Lyon, en marge d'une conférence de l'eurodéputée de la France insoumise, Rima Hassan. Sept jeunes hommes ont été mis en examen, et inculpés « pour homicide volontaire et complicité ». Et parmi eux, trois sont proches du député la France insoumise, Raphaël Arnault, lui-même cofondateur de la Jeune Garde, mouvement d'extrême gauche antifasciste dissous en juin dernier par les autorités. Et pour les hebdomadaires, cette semaine, c'est sans aucun doute le patron de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, qu'il faut montrer du doigt. Il est à la Une de l'Express, qui titre : « LFI, danger public ». Il est aussi en Une de Marianne, en compagnie des députés LFI Raphaël Arnault et Rima Hassan, avec ce sous-titre : « Les nouveaux fascistes ». En page intérieure, le ton est moins violent, mais Marianne n'en rappelle pas moins qu'en avril dernier, Jean-Luc Mélenchon disait de la Jeune Garde « ce sont mes camarades ». Le Nouvel Obs, lui, parle des « liaisons dangereuses de Mélenchon et de la Jeune Garde » et évoque « des conséquences potentiellement ravageuses pour la France insoumise, à quelques semaines des élections municipales ».  « Diable de la République » Pour la Tribune Dimanche, également, c'est bien Jean-Luc Mélenchon qu'il faut blâmer après le meurtre de Quentin Deranque. « Pas un mot de compassion à la hauteur du drame, pas l'ombre d'un mea culpa, aucune décision forte à l'encontre d'un élu dont l'un des assistants parlementaires est aujourd'hui incarcéré, il ne s'agit plus d'une simple erreur : c'est une faute morale », clame Bruno Jeudy dans son éditorial. Il souligne, lui aussi, le contexte politique : l'élection présidentielle de 2027. « En endossant la tunique du diable de la République, au risque d'être le poison et le fossoyeur de la gauche, Jean-Luc Mélenchon semble parier sur le chaos pour atteindre l'Élysée », estime Bruno Jeudy, qui conclut : « Le calcul est limpide : affronter au second tour Marine Le Pen ou Jordan Bardella, et capter le vote des grandes métropoles comme celui d'un centre-droit rétif à l'extrême droite. » Saluts nazis Quant au Parisien Dimanche, il s'est rendu hier samedi, à la marche pour Quentin Deranque, organisée à Lyon. Une marche qui, selon le journal, « a viré à la parade d'extrême droite » : « L'hommage au militant nationaliste mort le 14 février a réuni de nombreuses personnalités d'extrême droite. Si la marche n'a pas donné lieu à des heurts, nombre de ses participants ont exposé leurs idéaux racistes et extrémistes...» souligne le journal.  Il y eut notamment, nous dit le Parisien Dimanche, « des saluts nazis, ainsi que des insultes racistes et homophobes ». « Des actes contraires aux valeurs humanistes de Lyon, capitale de la résistance », a estimé Grégory Doucet, le maire écologiste de la ville. 

    Les Grandes Gueules du Sport
    La Une des GG : Records de médailles aux JO, êtes-vous pleinement convaincus par le bilan français ? - 22/02

    Les Grandes Gueules du Sport

    Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 29:52


    Pas de temps de s'échauffer, les "Grandes Gueules du Sport" démarrent fort dès 9h30 : la UNE c'est l'actu brûlante du sport, entre infos, analyses et débats.

    Bartoli Time
    La Une de Bartoli Time : le parcours sans faute du XV de France dans le Tournoi des Six Nations – 22/02

    Bartoli Time

    Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 13:24


    Chaque dimanche, Marion Bartoli revient sur l'évènement principal du week-end avec un invité prestigieux !

    Perfect Guru
    Yin und Yang der Empathie - mit 2-Tage-Challenge

    Perfect Guru

    Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 28:33


    Empathie ist nicht nur „nett sein“. Empathie ist ein Werkzeug – für Kommunikation, für dein Umfeld… und am Ende sogar für deine Gesundheit.In dieser Folge gibt's eine Übung für mehr Erdung und eine kleine, ziemlich ungewöhnliche 2-Tage-Challenge. Das Ziel ist nicht „besser werden“.Sondern zu spüren, wo du gerade im Extrem hängst – und was dich wieder ins Gleichgewicht bringt.Wie würdest du dich einordnen? Schreib es in die Kommentare!Ich freue mich, wenn du den Kanal abonnierst.Du interessierst dich für Qi Gong? Dann schau mal beim Qigongclub vorbei:

    Erichsen Geld & Gold, der Podcast für die erfolgreiche Geldanlage
    Das Endspiel? Ray Dalio warnt vor Phase 6!

    Erichsen Geld & Gold, der Podcast für die erfolgreiche Geldanlage

    Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 25:42 Transcription Available


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 Ich versuche, das einmal in knappen Worten zusammenzufassen: Viele von uns haben das Gefühl, dass gerade eine geopolitische Ära zu Ende geht. Über mehrere Jahrzehnte hinweg haben wir es uns vergleichsweise bequem gemacht – doch die Zukunft wird anders aussehen. Das spüren manche stärker, andere weniger, aber das grundlegende Gefühl von Veränderung ist präsent. Deshalb eine kleine Triggerwarnung: Wer gerade sehr gute Laune hat und möchte, dass das so bleibt, sollte dieses Video oder diesen Podcast vielleicht zu einem späteren Zeitpunkt ansehen oder anhören. Doch es hilft nichts, die Augen zu verschließen. Gerade aus Sicht von Anlegern und Investoren ist es notwendig, sich mit diesen Entwicklungen auseinanderzusetzen. Den Kopf in den Sand zu stecken, hat noch nie jemandem geholfen. Ich werde gleich zu Beginn eine ganz praktische Lebenshilfe mitgeben. Und am Ende folgt – nicht von mir, sondern von einem Milliardär und äußerst erfolgreichen Investor – eine klare Empfehlung, wie man sich in diesem Umfeld positionieren sollte.
 ► Ray Dalio's Post: https://x.com/i/status/2022788750388998543
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    Wattasia - der Rennrad Jedermann Podcast

    Wir nehmen euch mit auf unsere sonnige Terrasse auf Mallorca und berichten von unserem turbulenten Reisebeginn, bei dem nicht alles nach Plan lief. Trotz verspäteter Ankunft und kleinerer Hürden ging es direkt aufs Rad: Die ersten 75 Kilometer sind geschafft, begleitet von Stadtverkehr, Kuchenstopps und jeder Menge guter Laune. Wir sprechen offen über die Herausforderungen der Anreise, die Dynamik unserer Gruppe und kleine Rituale wie den Dank an unsere Opferanode. Natürlich gibt es auch einen Ausblick auf die kommenden Tage, inklusive Prolog, Technik und kulinarischer Highlights. Schaltet ein und erlebt mit uns die perfekte Mischung aus Sport, Humor und mallorquinischem Lebensgefühl!

    Les Grandes Gueules du Sport
    La Une des GG - 9h30/10h : L'OM va-t-il tout perdre ? - 21/02

    Les Grandes Gueules du Sport

    Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 25:46


    Pas de temps de s'échauffer, les "Grandes Gueules du Sport" démarrent fort dès 9h30 : la UNE c'est l'actu brûlante du sport, entre infos, analyses et débats.

    Revue de presse internationale
    À la Une: le revers de la Cour Suprême infligé à Donald Trump

    Revue de presse internationale

    Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 3:51


    Son image, photo ou vidéo, est en Une de la plupart des grands journaux internationaux : Donald Trump mécontent, gesticulant, derrière un pupitre, « confronté aux limites de son pouvoir », titre Le Monde. « Le président américain voit un pan majeur de son action rejeté par la plus haute instance des États-Unis, remarque le quotidien français, au moment même où il fait face à une contestation grandissante sur son traitement de l'affaire Epstein et sur sa politique migratoire ». Les juges de la Cour suprême se sont donc prononcés vendredi contre les droits de douane de Donald Trump. Le Washington Post analyse cette décision : « La Cour ne se prononce pas sur le bien-fondé des droits de douane.  Elle reconnaît toutefois qu'il s'agit d'une taxe importante et que la perception des recettes fiscales relève du pouvoir du Congrès ». Sur la forme, le New York Times remarque que « le président Trump a affiché un mépris manifeste pour la Cour suprême, qualifiant les juges qui ont voté contre ses droits de douane, de "fous et de toutous" ». Il est vrai que le président américain n'a pas l'habitude qu'on lui résiste et qu'il vient de subir ce que Le Monde qualifie de « grande gifle ».  Taxe de 10% Ceci étant, Donald Trump a aussitôt répliqué en annonçant un nouveau droit de douane de 10%. « Trump impose une taxe douanière mondiale de 10% » titre le journal espagnol El Païs, alors qu'à Tokyo, le Japan Times précise que « le président s'est engagé à utiliser différents outils pour contourner la décision de la Cour suprême, et préserver les taxes à l'importation qu'il considère comme essentielles à sa politique économique et étrangère. » Quels sont ces « outils » que Donald Trump a l'intention d'utiliser ? Le New York Times nous dit qu'il s'agit « d'une loi commerciale de 1974, connue sous le nom d'article 122, qu'aucun président n'a jamais invoquée. » Le Figaro précise que « cette loi permet, sur une période de 150 jours, d'imposer jusqu'à 15% de surtaxes douanières à tout pays avec lequel les États-Unis affichent un déficit "important et sérieux". » Pour Le Figaro, ce n'est toutefois pas la fin de l'histoire « comme le démontrent les alternatives invoquées par le président Trump, estime le journal, la décision de la Cour suprême ne met pas un terme à l'incertitude qui pénalise le commerce mondial ». Interrogations et perspectives L'incertitude étant plus que jamais à l'ordre du jour, tout le monde sort sa calculette pour tenter d'y voir plus clair. À Buenos Aires, La Nacion est plutôt optimiste et estime que « grâce à l'accord signé avec les États-Unis, l'Argentine sera exemptée du nouveau droit de douane mondial de 10% décrété hier par Donald ». Le Times, de son côté, juge que Donald Trump aura moins de latitude avec la loi de 1974 qu'il compte invoquer : le quotidien britannique, souligne que ni « le taux de 145 % qu'il appliquait jusqu'alors aux produits chinois », « ni celui de 25 % aux produits canadiens », « n'est applicable avec la loi de 1974 sur le commerce ». Le Guardian cherche à évaluer les conséquences de la taxe de 10% annoncée par Trump, expliquant que « le gouvernement britannique s'attend à ce que sa position commerciale privilégiée soit maintenue », l'Union européenne déclarant, de son côté, « qu'elle analyse la décision de Donald Trump, tout en poursuivant ses efforts pour réduire les droits de douane imposés par les États-Unis sur les exportations européennes ».  À Hong Kong, le South China Morning Post juge, lui, que la décision de la Cour suprême « prive la Maison-Blanche d'un outil puissant de pression sur Pékin, ce qui risque d'affaiblir la position de négociation de Washington ».  Autant dire que les commentaires vont bon train et ce n'est sans doute pas fini… 

    Revue de presse Afrique
    À la Une: des peines de prison ferme pour 18 supporters sénégalais

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 4:14


    La condamnation est tombée jeudi au Maroc, où s'est jouée, le mois dernier, la finale de la CAN émaillée de violents incidents. Dix-huit supporters sénégalais (poursuivis pour hooliganisme) ont été condamnés à des peines allant de 3 mois à 1 an de prison ferme. Une condamnation dont se fait l'écho Dakaractu, selon lequel le tribunal a tranché « après trois heures de délibéré ». Dakarmatin précise, de son côté, que « le juge a suivi les réquisitions du procureur du roi, estimant que les prévenus étaient coupables de ce qui leur était reproché ». Dakarmatin rapporte aussi les propos de Bakary Cissé, président de la commission Communication de la Fédération sénégalaise de football, selon lequel « l'annonce du verdict a suscité une vive émotion dans la salle d'audience. L'atmosphère est devenue tendue, les détenus peinant à contenir leur détresse. L'un d'eux a même été victime d'un malaise, nécessitant une prise en charge ». Boucs émissaires ? « Les prévenus ont clamé leur innocence tout en exprimant des regrets lors de l'audience invoquant la fraternité entre les peuples marocain et sénégalais », annonce de son côté Sénéplus précisant que l'avocat des sénégalais, maître Patrick Kabou, avait dénoncé un jugement « incompréhensible » « et une justice faisant de ses clients "des boucs émissaires" ». La défense « avait plaidé la relaxe », estimant que « les captures d'images de caméras ne représentait pas des preuves irréfutables et soulignant l'absence de flagrant délit. » La plupart des sites d'information marocains passent sous silence la condamnation des 18 supporters sénégalais, à l'exception notamment de H24 Info, qui rappelle dans quelles circonstances s'était déroulée la finale de la CAN : « À la suite d'un pénalty accordé au Maroc, dans le temps additionnel de la deuxième mi-temps, juste après un but refusé au Sénégal, des supporters sénégalais avaient tenté d'envahir le terrain et lancé des projectiles vers la pelouse ». Selon H24info, « un Français d'origine algérienne a également été condamné à trois mois de prison et 1 000 dirhams d'amende, pour avoir jeté une bouteille d'eau ». L'affaire ne s'arrête pas là. Les supporters condamnés en première instance devraient faire appel. Uvira coupée du Burundi Africanews publie un reportage à Uvira, dans l'est de la République démocratique du Congo. « Depuis le 10 décembre dernier, date de la fermeture de la frontière avec le Burundi, la ville tourne au ralenti », raconte Africa News : Les rues commerçantes, autrefois animées par les allées et venues des vendeurs et des transporteurs témoignent aujourd'hui d'une activité en berne. Au cœur de cette paralysie : l'arrêt des échanges transfrontaliers, véritable poumon économique de la région ». Africanews a rencontré Scolastique Mushota, une vendeuse, qui explique la situation : « Nous dépendions de Bujumbura. Nous sommes des petits commerçants. Nous amenions des marchandises à Bujumbura et nous prenions d'autres produits de Bujumbura jusqu'ici. Maintenant, à Uvira, nous souffrons beaucoup ». Analyse d'Africanews : « La ville de Bujumbura constituait un débouché naturel pour les produits congolais et une source d'approvisionnement essentielle pour Uvira. Privée de ce circuit, l'économie locale s'essouffle, et avec elle la capacité des familles à subvenir à leurs besoins les plus élémentaires ». Et ce n'est pas tout : « La frontière entre Uvira et Gatumba n'est pas seulement une ligne commerciale, elle est aussi un espace de vie partagé », explique Africanews. « De nombreuses familles vivent de part et d'autre de la limite territoriale. Les mariages mixtes, les liens de parenté et les parcours scolaires transfrontaliers sont monnaie courante (…) Uvira attend un geste politique qui pourrait redonner souffle à toute une région ».  

    radio-immo.fr, l'information immobilière
    Rénovation énergétique : « Nos alertes sur la PPL Gacquerre adressées au ministre du Logement », affirme Frédéric Falcon, député RN de l'Aude - A la Une des Quatre Colonnes

    radio-immo.fr, l'information immobilière

    Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 11:17


    Au moment où le ministre de la Ville et du Logement, Vincent Jeanbrun vient de défendre au Sénat la proposition de loi (PPL) portée sénatrice centriste du Pas-de-Calais Amel Gacquerre visant à clarifier les obligations de rénovation énergétique des logements et à sécuriser leur application en copropriété, les réactions des parlementaires experts sur le sujet commencent à réagir. Car le risque selon Vincent Jeanbrun, interrogé sur Public Sénat le mardi 17 février 2026 , « c'est que 700 000 logements sortent du parc locatif à cause d'un Diagnostic de performance énergétique (DPE) pas assez bon. » L'idée du ministre ? « C'est de continuer à louer avec l'engagement de rénover le bien en trois en ou cinq ans », explique-t-il sur la chaîne parlementaire. De son côté, le groupe politique Rassemblement National discret jusqu'à l'an dernier sur la rénovation énergétique monte au créneau par la voix de Frédéric Falcon, député de l'Aude (circonscription de Narbonne) et ancien professionnel du secteur vient justement de rencontrer justement le ministre du Logement pour aborder avec lui les problématiques autour du DPE et lui faire de ses inquiétudes sur cette proposition de loi Gacquerre. « De base au RN qui a déjà proposé de supprimer MaPrimeRénov' et de la remplacer par des prêts aux ménages à taux zéro, nous sommes opposés aux contraintes du DPE pour la location des logements, affirme le monsieur Logement du parti de Marine Le Pen. Instaurer un calendrier depuis le 1er janvier 2025 a toujours été inconcevable et cela créé 75 % d'annonces en moins de trois ans… » Frédéric Falcon s'interroge : « Cette PPL fait appel à un juge le temps des travaux et qu'est-ce qui se passe après s'il y a une intervention du juge qui a baissé le loyer et malgré les travaux ? Le propriétaire-bailleur alors sera condamné à avoir un loyer minoré et cette situation ouvre à plein de contentieux. » Autre risque selon lui : « Cela va tétaniser les propriétaires qui ont souvent un à deux logements. On lance les warning ! »

    Revue de presse Afrique
    À la Une: des peines de prison ferme pour 18 supporters sénégalais

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 4:14


    La condamnation est tombée jeudi au Maroc, où s'est jouée, le mois dernier, la finale de la CAN émaillée de violents incidents. Dix-huit supporters sénégalais (poursuivis pour hooliganisme) ont été condamnés à des peines allant de 3 mois à 1 an de prison ferme. Une condamnation dont se fait l'écho Dakaractu, selon lequel le tribunal a tranché « après trois heures de délibéré ». Dakarmatin précise, de son côté, que « le juge a suivi les réquisitions du procureur du roi, estimant que les prévenus étaient coupables de ce qui leur était reproché ». Dakarmatin rapporte aussi les propos de Bakary Cissé, président de la commission Communication de la Fédération sénégalaise de football, selon lequel « l'annonce du verdict a suscité une vive émotion dans la salle d'audience. L'atmosphère est devenue tendue, les détenus peinant à contenir leur détresse. L'un d'eux a même été victime d'un malaise, nécessitant une prise en charge ». Boucs émissaires ? « Les prévenus ont clamé leur innocence tout en exprimant des regrets lors de l'audience invoquant la fraternité entre les peuples marocain et sénégalais », annonce de son côté Sénéplus précisant que l'avocat des sénégalais, maître Patrick Kabou, avait dénoncé un jugement « incompréhensible » « et une justice faisant de ses clients "des boucs émissaires" ». La défense « avait plaidé la relaxe », estimant que « les captures d'images de caméras ne représentait pas des preuves irréfutables et soulignant l'absence de flagrant délit. » La plupart des sites d'information marocains passent sous silence la condamnation des 18 supporters sénégalais, à l'exception notamment de H24 Info, qui rappelle dans quelles circonstances s'était déroulée la finale de la CAN : « À la suite d'un pénalty accordé au Maroc, dans le temps additionnel de la deuxième mi-temps, juste après un but refusé au Sénégal, des supporters sénégalais avaient tenté d'envahir le terrain et lancé des projectiles vers la pelouse ». Selon H24info, « un Français d'origine algérienne a également été condamné à trois mois de prison et 1 000 dirhams d'amende, pour avoir jeté une bouteille d'eau ». L'affaire ne s'arrête pas là. Les supporters condamnés en première instance devraient faire appel. Uvira coupée du Burundi Africanews publie un reportage à Uvira, dans l'est de la République démocratique du Congo. « Depuis le 10 décembre dernier, date de la fermeture de la frontière avec le Burundi, la ville tourne au ralenti », raconte Africa News : Les rues commerçantes, autrefois animées par les allées et venues des vendeurs et des transporteurs témoignent aujourd'hui d'une activité en berne. Au cœur de cette paralysie : l'arrêt des échanges transfrontaliers, véritable poumon économique de la région ». Africanews a rencontré Scolastique Mushota, une vendeuse, qui explique la situation : « Nous dépendions de Bujumbura. Nous sommes des petits commerçants. Nous amenions des marchandises à Bujumbura et nous prenions d'autres produits de Bujumbura jusqu'ici. Maintenant, à Uvira, nous souffrons beaucoup ». Analyse d'Africanews : « La ville de Bujumbura constituait un débouché naturel pour les produits congolais et une source d'approvisionnement essentielle pour Uvira. Privée de ce circuit, l'économie locale s'essouffle, et avec elle la capacité des familles à subvenir à leurs besoins les plus élémentaires ». Et ce n'est pas tout : « La frontière entre Uvira et Gatumba n'est pas seulement une ligne commerciale, elle est aussi un espace de vie partagé », explique Africanews. « De nombreuses familles vivent de part et d'autre de la limite territoriale. Les mariages mixtes, les liens de parenté et les parcours scolaires transfrontaliers sont monnaie courante (…) Uvira attend un geste politique qui pourrait redonner souffle à toute une région ».  

    Revue de presse internationale
    À la Une: nouveau délai avant une éventuelle intervention américaine en Iran

    Revue de presse internationale

    Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 4:11


    « Trump fixe à l'Iran un ultimatum début mars et déploie des troupes supplémentaires », annonce Die Welt. Le quotidien allemand assure aussi « qu'une attaque potentielle est également en préparation depuis l'Allemagne et l'Europe ». La pression monte d'encore d'un cran et pourtant « Trump refuse d'expliquer les raisons d'une éventuelle offensive ni pourquoi elle devrait se produire maintenant », remarque le New York Times. « Rarement dans l'histoire moderne, les États-Unis se sont préparés à mener un acte de guerre majeur avec si peu d'explications ou de débat public », ajoute le quotidien américain : « bien qu'il soit largement obsédé par le programme d'armement nucléaire, le président américain a, avec ses conseillers, évoqué bien d'autres justifications pour une offensive militaire : protéger les manifestants que les forces iraniennes ont tués par milliers le mois dernier, détruire l'arsenal de missiles que l'Iran peut utiliser pour anéantir Israël ou encore mettre fin au soutien de Téhéran au Hamas et au Hezbollah ». « Les objectifs de Washington sont encore flous », analyse également l'Orient-le Jour. « Si une offensive iranienne se limitant à des installations nucléaires ou balistiques a été présentée à Donald Trump, explique le journal francophone libanais, une campagne pour éliminer un certain nombre de dirigeants politiques et militaires est également sur la table ». Le choc en Grande-Bretagne Arrêté hier matin et libéré dans la soirée, Andrew Mountbatten Windsor, apparaît en photo dans de nombreux journaux, à l'arrière d'une voiture, les yeux écarquillés. Le Times est en émoi et titre : « L'arrestation d'Andrew provoque la plus grave crise constitutionnelle du siècle. Le roi doit faire face à une menace bien plus grande que celles qu'ont connu tous ses ancêtres de l'époque moderne ». Le quotidien britannique remarque que le roi Charles « a publié une déclaration personnelle sans précédent », estimant que « la justice devait suivre son cours ». C'est dans le cadre de l'affaire Jeffrey Eipstein que l'audition de l'ex-prince a été organisée hier. Les liens d'Andrew Mountbatten Windsor avec le pédo-criminel américain sont connus, mais tout n'a sans doute pas encore été mis à jour. « Certains courriels », précise le Guardian, « semblent indiquer qu'Andrew Mountbatten Windsor l'ex-prince a communiqué à Epstein des rapports confidentiels sur des visites officielles à Hong Kong, au Vietnam et à Singapour ». L'arrestation de l'ex-prince fait du bruit jusqu'aux États-Unis où le New York Times parle d'un fait « sans précédent dans l'histoire britannique moderne ». Quant au Wall Street Journal, il estime « que la Grande-Bretagne a le mérite d'insister sur le fait que nul est au-dessus des lois ».  « Condamnation à mort » La situation est toujours aussi catastrophique dans la bande de Gaza. C'est comme souvent le journal d'opposition Haaretz, hostile à la politique du Premier ministre Benyamin Netanyahu, qui tire la sonnette d'alarme et titre : « Comment les tribunaux israéliens condamnent à mort des enfants palestiniens atteints d'un cancer ».  Il s'agit plus précisément d'une tribune signée Tirza Leibowitz, directrice des programmes de l'association Médecins pour les droits de l'Homme – Israël. Elle prend l'exemple de Mohamed, « un petit garçon atteint d'un cancer, qui vit à Ramallah depuis 2022, mais dont l'adresse est enregistrée à Gaza, ce qui a suffi à un juge israélien pour lui interdire de recevoir un traitement contre le cancer en Israël, rendant sa mort inévitable, accuse Tirza Leibowitz, selon laquelle Mohamed partage ainsi le sort de 18 500 patients à Gaza, privés de traitements indispensables ». « Pourtant à seulement une demi-heure de Ramallah, précise encore la directrice de l'ONG, les médecins du centre médical Shaba sont prêts à soigner le petit Mohamed ». Soulignant ainsi que des médecins israéliens restent mobilisés pour recevoir des patients palestiniens.

    rotz + wasser
    Die rotz+wasser - Morningshow - Folge 310: Sein oder nicht sein....

    rotz + wasser

    Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 14:16


    Die Woche wird beendet, mit einem fröhlichen Spiegel - Tagesquiz! Einer wird mit guter Laune in den Tag starten, einer wird qualvoll leiden. Eure Spannung ist wahrscheinlich kaum auszuhalten!

    Podcasts sur radio-immo.fr
    Rénovation énergétique : « Nos alertes sur la PPL Gacquerre adressées au ministre du Logement », affirme Frédéric Falcon, député RN de l'Aude - A la Une des Quatre Colonnes

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    Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 11:17


    Au moment où le ministre de la Ville et du Logement, Vincent Jeanbrun vient de défendre au Sénat la proposition de loi (PPL) portée sénatrice centriste du Pas-de-Calais Amel Gacquerre visant à clarifier les obligations de rénovation énergétique des logements et à sécuriser leur application en copropriété, les réactions des parlementaires experts sur le sujet commencent à réagir. Car le risque selon Vincent Jeanbrun, interrogé sur Public Sénat le mardi 17 février 2026 , « c'est que 700 000 logements sortent du parc locatif à cause d'un Diagnostic de performance énergétique (DPE) pas assez bon. » L'idée du ministre ? « C'est de continuer à louer avec l'engagement de rénover le bien en trois en ou cinq ans », explique-t-il sur la chaîne parlementaire. De son côté, le groupe politique Rassemblement National discret jusqu'à l'an dernier sur la rénovation énergétique monte au créneau par la voix de Frédéric Falcon, député de l'Aude (circonscription de Narbonne) et ancien professionnel du secteur vient justement de rencontrer justement le ministre du Logement pour aborder avec lui les problématiques autour du DPE et lui faire de ses inquiétudes sur cette proposition de loi Gacquerre. « De base au RN qui a déjà proposé de supprimer MaPrimeRénov' et de la remplacer par des prêts aux ménages à taux zéro, nous sommes opposés aux contraintes du DPE pour la location des logements, affirme le monsieur Logement du parti de Marine Le Pen. Instaurer un calendrier depuis le 1er janvier 2025 a toujours été inconcevable et cela créé 75 % d'annonces en moins de trois ans… » Frédéric Falcon s'interroge : « Cette PPL fait appel à un juge le temps des travaux et qu'est-ce qui se passe après s'il y a une intervention du juge qui a baissé le loyer et malgré les travaux ? Le propriétaire-bailleur alors sera condamné à avoir un loyer minoré et cette situation ouvre à plein de contentieux. » Autre risque selon lui : « Cela va tétaniser les propriétaires qui ont souvent un à deux logements. On lance les warning ! »

    Filmpalaver
    Folge 290 | 100 to Zero - Special mit Jonas von Cinema Strikes Back | Das Filmpalaver Survival Quiz

    Filmpalaver

    Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 104:40


    Niklas und Toben haben sich Verstärkung gesucht! Jonas von Cinema Strikes Back wartet mit Herr der Ringe Spezialwissen und jeder Menge gute Laune auf und greift den beiden unter die Arme. Je weiter die drei von der richtigen Lösung entfernt sind, desto mehr Lebenspunkte verlieren sie... Viel Spaß beim Mitmachen! :)

    Les Experts France Bleu Sud Lorraine
    Bienvenue chez vous : à la une

    Les Experts France Bleu Sud Lorraine

    Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 45:52


    durée : 00:45:52 - Bienvenue chez vous : à la une Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Revue de presse Afrique
    À la Une: les réseaux sociaux suspendus au Gabon

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 4:28


    Décision radicale des autorités gabonaises : « La HAC, la Haute Autorité de la communication, du pays a annoncé avant-hier « la suspension immédiate des réseaux sociaux sur le territoire gabonais "jusqu'à nouvel ordre" ». C'est ce que pointe notamment Le Monde Afrique. « Sans désigner les plateformes concernées, la Haute autorité a justifié cette décision par la présence de contenus risquant "d'engendrer des conflits sociaux, de déstabiliser les institutions de la République et de mettre gravement en péril l'unité nationale, les avancées et les acquis démocratiques" ». Le ministre de la Communication et des médias, Germain Biahodjow justifie cette décision dans les colonnes de L'Union à Libreville : c'est une « démarche, dit-il, de préservation de l'ordre public, du vivre ensemble, de paix et de préservation de l'amour entre les Gabonais. (…) Cette mesure exceptionnelle n'est pas une remise en cause de la liberté d'expression dans notre pays, poursuit-il. (…) Le Gouvernement s'engage à conduire une réforme en profondeur visant à réorganiser et à sécuriser l'écosystème national de communication numérique, tant aux plans juridique qu'opérationnel ». Levée de boucliers Pour sa part, l'opposition s'insurge : le PDG, le parti démocratique gabonais, dit sa « stupeur et son indignation » et affirme que « sanctionner des millions d'utilisateurs innocents pour les agissements supposés de quelques-uns constitue une sanction collective, étrangère à tout État de droit ». Des propos rapportés par le site Gabon Actu. Sur ce même site, indignation également pour le FDR, Le forum pour la défense de la République, pourtant plutôt proche du pouvoir. Le FDR qui qualifie cette mesure « d'arbitraire et disproportionnée et qui porte une atteinte directe aux droits fondamentaux des Gabonais ». L'impact politico-économique De son côté, le site Gabon Review prévient : ce « blackout sur les réseaux sociaux » va entrainer « des dégâts économiques et politiques. (…) On réduit trop facilement les réseaux sociaux à un simple vacarme numérique. C'est une erreur d'analyse, s'exclame Gabon Review. Ils sont devenus une infrastructure économique parallèle. Boutiques Instagram, commandes WhatsApp, prospection Facebook, publicités sponsorisées : une part croissante du commerce urbain vit, respire et encaisse grâce à ces canaux sur internet. Couper les réseaux, ce n'est pas faire taire des commentaires. C'est couper des sources de revenus ». Sur le plan politique, reconnait Gabon Review, il est vrai que « depuis la Transition, une partie de l'activisme numérique, souvent animée depuis la diaspora, a effectivement durci le ton, multipliant attaques personnelles et propos diffamatoires contre le chef de l'État et les institutions. C'est un fait. Mais, s'interroge le site gabonais, une dérive ciblée appelle-t-elle une réponse globale ? Des mécanismes existent : retrait de contenus illicites, suspension de comptes récidivistes, décisions judiciaires individualisées. Choisir l'interruption générale, c'est privilégier la masse à la précision ». Bref, résume, Gabon Review, « en actionnant l'interrupteur général, la HAC ne suspend pas seulement des plateformes : elle touche l'économie digitale et ouvre un débat aux enjeux économiques, juridiques, politiques et internationaux. Fallait-il éteindre toute la ville pour étouffer quelques incendies ? » Des outils de régulation existent ! « Ne coupez, mon général, régulez ! », renchérit WakatSéra au Burkina Faso. En effet, précise Le Pays, « dans bien des États, des textes existent pour punir ceux, (sur la toile), qui se mettent en porte-à-faux avec la loi. Pourquoi alors ne pas se focaliser sur cette solution, plutôt que de faire le choix de la suspension pour tout le monde ? (…) En suspendant les réseaux sociaux, le président Oligui a voulu casser le thermomètre. Pour autant, pourra-t-il faire baisser la fièvre ? » En fait, souligne Afrik.com, « le problème n'est pas tant le diagnostic — les dérives des réseaux sociaux sont réelles et documentées —, que la thérapeutique choisie. Des outils existent, tels que le retrait de contenus illicites, la suspension de comptes récidivistes, les injonctions judiciaires, qui permettent de traiter les abus sans éteindre tout l'espace numérique. Ce que cette crise révèle, en définitive, c'est une urgence bien réelle, relève encore Afrik.com : celle de construire des cadres de gouvernance numérique adaptés aux contextes locaux, capables de protéger les citoyens contre les dérives avérées des grandes plateformes, sans pour autant couper le lien qui unit désormais les peuples à l'information, à l'économie, et entre eux. Le Gabon n'est pas le premier pays à se trouver face à ce défi. Il ne sera pas le dernier ».

    SBS French - SBS en français
    Isabelle Huppert sur scène au Festival d'Adélaïde et à la Une de l'Alliance Française French Film Festival

    SBS French - SBS en français

    Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 22:32


    Isabelle Huppert, l'une des plus grandes comédiennes de théâtre et de cinéma de notre époque, est au cœur de l'actualité filmographique et artistique en Australie et pour quelques mois encore car les francophones et francophiles vivant en Australie auront le plaisir de la revoir sur scène du 6 au 8 mars dans la pièce "Mary Said What She Said" au Festival d'Adélaïde et à l'Alliance Française French Film Festival avec "La femme la plus riche du monde". Isabelle nous explique explique ses émotions rencontrées sur scène et lors du tournage du film, elle nous confirme aussi son enthousiasme de revenir en Australie.

    Revue de presse Afrique
    À la Une: va-t-on vers la fin de la crise universitaire au Sénégal?

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 3:58


    Hier mardi, « les universités sénégalaises étaient paralysées par une grève » qui devrait se poursuivre ce mercredi et demain, relève Afrik.com. Un mouvement qui intervient « après la mort de l'étudiant Abdoulaye Ba. » C'était il y a 10 jours sur le campus. Ce décès tragique « a transformé des revendications au départ sociales en une mobilisation nationale pour la vérité et la justice », pointe le site panafricain. De plus, poursuit-il, « l'arrestation de plusieurs leaders étudiants alimente la colère sur les campus. Entre tensions sécuritaires et retards de bourses, la crise universitaire atteint un niveau inédit ». « Chute mortelle » Hier, rebondissement dans l'enquête sur la mort de l'étudiant, relate notamment Walf Quotidien : « Après le point de presse conjoint des ministres (Intérieur, Justice, Enseignement supérieur et Forces armées), le procureur de la République du tribunal de grande instance de Dakar a pris le relais. Face à la presse, Ibrahima Ndoye a écarté la thèse de la torture subie par Abdoulaye Ba, soutenue par ses camarades étudiants : "Abdoulaye Ba n'a pas été battu. Il n'y a pas eu de contact physique entre lui et les forces de défense et de sécurité. Sa mort résulte d'une chute du quatrième étage", a-t-il expliqué ». « Confronté aux flammes et aux fumées qui commençaient à l'asphyxier, précise le site Senego, Abdoulaye Ba aurait pris la décision dramatique de sauter, "atterrissant sur son côté gauche". Et c'est ce qui explique, selon le procureur, les résultats dommageables constatés par le médecin légiste sur le corps du défunt. L'enquête judiciaire confié par la sûreté urbaine et la division des investigations criminelles se poursuit afin d'établir toutes les responsabilités sur cette mort. Certains de ses camarades de chambre ont été auditionnés afin de confirmer les circonstances de l'accident ». « La chute mortelle », titre sobrement Le Soleil, qui rapporte également les conclusions du procureur. Négociations… Cette version des faits va-t-elle calmer la colère estudiantine ? Ce qui est sûr, c'est que les autorités jouent l'apaisement. « À la suite des tensions enregistrées ces derniers jours, l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar a engagé des concertations avec les parties prenantes, note Walf Quotidien, "en vue de trouver une issue durable" à la crise qui secoue le campus. Ces discussions, initiées par le rectorat, réunissent les partenaires sociaux et les autorités universitaires. L'objectif est d'apaiser le climat social, de rétablir la sérénité au sein de l'institution et de garantir la continuité des enseignements ». Walf qui relève également les exigences de l'UNSAS, l'Union nationale des syndicats autonomes du Sénégal, et de la CSA, la Confédération des syndicats autonomes : « Que toute la lumière soit faite sur les circonstance de la mort d'Abdoulaye Ba » et que « le pouvoir actuel fasse des réformes dans l'enseignement supérieur ». Les réseaux africains de Jeffrey Epstein À lire également ce matin dans la presse, cette enquête du Monde Afrique sur les réseaux africains de Jeffrey Epstein… « Du Sénégal à la Côte d'Ivoire en passant par le Maroc ou encore le Rwanda, l'ombre du criminel sexuel s'est étendue en Afrique, pointe le journal. Les trois millions de documents rendus publics par la justice américaine montrent que le criminel sexuel et homme d'affaires américain, mort en 2019, a appliqué sur le continent la même recette qu'ailleurs dans le monde pour étancher sa soif de pouvoir. Un écosystème où s'entremêlaient relations avec les puissants, affaires parfois troubles et prédation sexuelle ». Et Le Monde Afrique de citer plusieurs personnalités : Karim Wade, qui aurait servi d'intermédiaire pour faciliter les affaires d'Epstein ; l'Emirati Sultan Ahmed Ben Soulayem, à la tête du géant portuaire DP World, très influent en Afrique, et qui a organisé à plusieurs reprises des séjours de Jeffrey Epstein sur le continent ; ou encore, Nina Keita, mannequin, ex-conseillère ministérielle et nièce du président ivoirien Alassane Ouattara. « Partout où il est passé, le multimillionnaire a tenté de faire des affaires, relève encore Le Monde Afrique. Comme en juin 2015 au Zimbabwe, où il a cherché, en vain, à profiter du marasme financier du pays pour "mettre en place un nouveau système financier" ; ou encore, en Libye, où à l'aube de la chute de Kadhafi, l'homme d'affaires a lorgné sur les quelque 80 milliards de dollars de fonds du régime gelés à l'étranger. Son objectif : restituer ces fonds gelés au nouveau pouvoir libyen moyennant commission. Un échec ».

    Revue de presse Afrique
    À la Une: l'iceberg franco-algérien

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 4:16


    Les relations entre l'Algérie et la France sont gelées depuis des mois. La visite sur place du ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, va-t-elle commencer à briser la glace ? La presse algérienne s'interroge. Tout d'abord, se demande le site d'information TSA (Tout sur l'Algérie), « quelle France Laurent Nuñez représente-t-il ? Celle des nostalgiques de l'Algérie française, de Marine Le Pen et de Bruno Retailleau, qui veulent la rupture ? Ou bien celle des adeptes d'une relation apaisée et débarrassée du contentieux mémoriel, incarnée par Ségolène Royal et plusieurs autres personnalités ? En février de l'année dernière, le président Tebboune, avait cité l'ancien ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, comme prévu, et quelques personnalités, dont Ségolène Royal et Dominique de Villepin, comme jouissant d'un respect certain en Algérie. Une manière de signifier, précise TSA, que le problème n'est pas avec toute la France, mais avec un certain courant qui prend de plus en plus d'ampleur, en se servant de l'Algérie, entre autres, comme tremplin. C'est le message principal envoyé à travers l'accueil réservé fin janvier à Ségolène Royal. Et ce n'est peut-être pas un hasard si la visite de la présidente de l'association France-Algérie a été immédiatement suivie par ce déplacement du ministre français de l'Intérieur qui attendait depuis octobre dernier ». Embûches… « L'ultime chance ? », s'interroge pour sa part le site Algérie Patriotique. « La mission de Laurent Nuñez s'annonce herculéenne : tenter le dégel en dépit de la multitude d'embûches qui se dressent sur le chemin d'une réconciliation jusqu'ici minée par la meute algérophobe qui, elle, préfère l'escalade à l'apaisement, alors même que les intérêts de la France en ont pâti. Mission d'une extrême difficulté. D'abord parce que son précédent a laissé derrière lui un champ de ruines diplomatiques. (…) Ensuite, poursuit Algérie Patriotique, reste à savoir si l'actuel locataire de la place Beauvau saura prendre la mesure des nombreuses doléances algériennes, notamment la libération immédiate et sans conditions du diplomate algérien pris en otage en France, la remise des individus réclamés par la justice algérienne, dont certains reconnus terroristes et ayant un lien avec l'affaire Epstein. Des demandes légitimes auxquelles la France doit réserver une réponse favorable si elle veut sortir de cette crise qui dure. (…) La solution est pourtant évidente, s'exclame encore le site algérien. Il suffit de sortir de cette posture qui consiste à considérer notre pays comme l'ennemi de toujours, quoi qu'il fasse ». Exigence de vérité historique… Et puis, en arrière-plan, il y a toujours la question mémorielle. C'est ce que souligne El Moudjahid  : « l'Algérie se dit prête à discuter, sans complexe, de tous les sujets, mais pas à n'importe quel prix. En la matière, la question mémorielle reste le baromètre de la véritable sincérité française. Sur ce dossier, poursuit le quotidien algérien, Alger n'acceptera ni les faux-semblants ni les atermoiements. Cette exigence de vérité, de reconnaissance et de justice historique n'est pas une crispation sur le passé, mais bien la condition sine qua non pour envisager l'avenir des liens entre Alger et Paris ». Prudence… En France, Le Monde Afrique relève qu'avant son départ pour Alger, Laurent Nuñez est resté « prudent dans sa prise de parole : il ne s'est pas exprimé sur les principaux sujets irritants que représentent le retour des agents français, la délivrance de laissez-passer consulaires pour permettre l'expulsion des ressortissants algériens dans l'obligation de quitter le territoire français ou encore la révision de l'accord de 1968, qui régit les règles du séjour des Algériens en France. Le cas du fonctionnaire algérien en détention dans le cadre de l'instruction judiciaire ouverte dans l'affaire "Amir DZ" est une autre pierre d'achoppement de la coopération sécuritaire, pointe aussi le journal. Les échanges pourraient porter aussi sur le sort du journaliste français Christophe Gleizes, incarcéré depuis juin dernier, qui s'est pourvu en cassation après sa condamnation en appel, en décembre, à sept ans de prison ». Sur tous ces dossiers, le ministre français de l'Intérieur « espère faire baisser la température ».  Reste, souligne encore Le Monde Afrique, « qu'un nouveau pic de fièvre agite les deux capitales, à la suite de la diffusion, sur France 2, d'un numéro de l'émission Complément d'enquête intitulé "Rumeurs et coups tordus : la guerre secrète France-Algérie", une émission jugée offensante par les autorités algériennes ».

    Revue de presse Afrique
    À la Une: les «bons» et les «mauvais» putschistes

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 4:25


    « Durant son année passée à la tête de l'Union africaine, João Lourenço a montré sa capacité à dire, puis à agir sans détour, relate Jeune Afrique. L'Angolais en a de nouveau fait la preuve, samedi, avant de rendre son tablier de président de l'institution et de le confier au Burundais Évariste Ndayishimiye. » En effet, João Lourenço a prévenu : « lorsque nous évoquons la nécessité de rétablir l'ordre constitutionnel après une prise de pouvoir inconstitutionnelle, nous ne voulons pas dire qu'il est rétabli dès lors que les auteurs du coup d'État organisent des élections et se font élire. » En résumé, pas de blanc-seing pour les putschistes qui s'abritent derrière un paravent démocratique… « Parmi les chefs d'État et de gouvernement présents, deux d'entre eux, au moins, n'ont pas ovationné la tirade, relève Jeune Afrique : le président de la Guinée, Mamadi Doumbouya, et celui du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema. Les deux ex-militaires ont été élus en 2025 après des périodes de transition, et surtout après avoir chassé du pouvoir leurs prédécesseurs, Alpha Condé en 2021 pour le premier et Ali Bongo Ondimba en 2023 pour le second. » Reste que les deux dirigeants guinéens et gabonais ont été invités officiellement à ce 39e sommet de l'UA. « Ce sommet marque donc le retour de deux “bons putschistes“, comme ils sont parfois surnommés à l'international, parce que, affirme encore Jeune Afrique, ils ont su mettre en place un chronogramme, organiser des élections et permettre un retour à l'ordre constitutionnel. » Incantations ? « Naïveté » ou alors volonté de se donner « bonne conscience », commente Ledjely. « Peut-on sérieusement croire que de simples incantations, érigées en slogans, suffiront à relever un défi aussi structurel ? », s'exclame le site guinéen. « Comment l'Union africaine peut-elle opportunément s'ériger en gendarme anti-coups d'État, alors que sa réaction a parfois tardé ou manqué de vigueur face aux crises post-électorales ? Par quel miracle espère-t-elle voir disparaître les coups d'État, quand les violations des droits humains et des libertés fondamentales sont rarement sanctionnées avec fermeté ? (…) Une chose devrait pourtant s'imposer, assène encore Ledjely : la fin des coups d'État ne se décrète pas. Elle constitue l'aboutissement d'un processus politique et institutionnel. Cela suppose d'attaquer à la racine les causes profondes des ruptures constitutionnelles : gouvernance opaque, exclusion politique, corruption, inégalités persistantes, instrumentalisation des institutions. » Et les coups d'État « constitutionnels » ? Au Burkina Faso — dont le dirigeant arrivé au pouvoir par les armes, Ibrahim Traoré, n'était pas invité — le site d'information WakatSéra ne mâche pas ses mots envers l'Union africaine : « la voix de l'institution porte-t-elle encore ? (…) Comment s'opposer aux prises de pouvoir par les armes, alors que des chefs d'État, comme le Gabonais Oligui Nguema et le Guinéen Mamadi Doumbouya, présents à Addis-Abeba, ont pris la clé du palais présidentiel par effraction, avant de se faire une virginité par les urnes ? Que fait-on des contre-exemples démocratiques au Tchad, en Guinée-Bissau et à Madagascar ? Comment empêcher les coups d'État militaires en laissant prospérer ceux institutionnels, s'interroge encore WakatSéra, qui ont frappé récemment la Côte d'Ivoire et le Cameroun, avec le quatrième quinquennat consécutif de l'Ivoirien Alassane Ouattara et le huitième septennat du Camerounais, l'inoxydable Paul Biya ? » Le Pays, toujours au Burkina, renchérit : « Les propos virulents du président sortant de l'UA, Joao Lourenço, contre ce qu'il qualifie “d'élections qui blanchissent les coups d'État“, risquent d'être comme de l'eau sur les plumes d'un canard. On est d'autant plus fondé à le penser que l'UA passe son temps à condamner les coups d'État militaires tout en fermant les yeux sur les coups d'État constitutionnels. » Sénégal : le soupçon de la bavure policière… Enfin, à la Une également, le Sénégal, avec la polémique qui se poursuit, une semaine après la mort d'Abdoulaye Ba à l'université de Dakar. « Clash entre le procureur et le collectif des médecins », titre Walf Quotidien. La justice sénégalaise affirme que l'étudiant n'est pas mort sous les coups de la police. Faux, rétorque le Collectif des médecins du Sénégal, qui s'appuie sur le rapport d'autopsie. Un rapport, authentifié par RFI ce week-end, et par Le Monde Afrique qui constate pas moins de « 16 lésions sévères » sur le corps de l'étudiant qui ont provoqué de « multiples hémorragies internes. » Autant d'éléments qui confirment l'hypothèse selon laquelle Abdoulaye Ba aurait été victime d'une bavure policière.

    Einer rennt Einer hinterher
    #139 208 Wochen-Km treffen auf Helau und Alaaf & wie disruptiv ist Laufbandtraining wirklich?

    Einer rennt Einer hinterher

    Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 83:19


    Karneval im Rheinland – zwei Welten: Während Hendrik über 200 km abspult und sich in Top-Frühjahrsform bringt, kämpft Schmidti zwischen Kölsch, guter Laune und Viren darum, sein Training halbwegs stabil zu halten.Der Profi hilft mit Tipps, wir diskutieren die Vorteile von Laufband-Intervallen, Hendrik droppt seine Frühjahrs-Starts (inklusive kleiner Überraschung) und am Ende herrscht rheinische Einigkeit: Egal ob Helau oder Alaaf – Jacques Tilly ist ein super Typ, den es zu unterstützen gilt.

    Revue de presse française
    À la Une: le nazisme réhabilité par l'ultradroite aux États-Unis

    Revue de presse française

    Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 5:13


    C'est L'Express qui sonne l'alarme. L'hebdomadaire parle de « la fin d'un tabou » et de « cette ultradroite qui réhabilite Hitler ». « À mesure que la mémoire de la Shoah s'estompe, une nouvelle génération "d'ingénieurs du chaos" banalise la figure du Führer. Sur les réseaux sociaux et chez une partie des trumpistes, l'indicible devient "mainstream" et "cool"», explique l'hebdomadaire. « Comment en est-on arrivé là ? »  se demande L'Express, qui se souvient d'une manifestation organisée par des suprémacistes blancs à Charlottesville, en Virginie, le 12 août 2017, aux cris de « les Juifs ne nous remplaceront pas ». Une contre-manifestation dégénère en échauffourées : raconte L'Express. « Un suprémaciste fonce avec sa voiture dans la foule. Bilan : un mort ». Donald Trump, qui en est à la première année de son premier mandat, déclarera : « Il y avait des gens bien des deux côtés ». En 2023, rappelle encore L'Express, Donald Trump, « alors en campagne électorale, affirme que les migrants empoisonnent le sang des États-Unis ». « Une rhétorique qui fait écho à celle d'Adolf Hitler », remarque l'hebdomadaire, qui ne limite pas son inquiétude aux États-Unis, et rappelle qu'aux Pays-Bas, par exemple, « un jeune sur quatre juge que l'Holocauste est "un mythe" ou une "exagération" ».  L'absence des pères Quelle est la vie des enfants de migrants disparus ? Courrier International s'intéresse à la question et publie un article de la Maison des Reporters. Le média en ligne sénégalais s'est rendu à Thiaorye-sur-mer, ville de pêcheurs à quelques kilomètres de Dakar, qui, nous dit-on, « a vu de nombreux jeunes hommes emprunter la périlleuse route des Canaries pour rejoindre l'Europe, sur de fragiles pirogues ». La Maison des reporters a rencontré « ceux qui restent, les enfants de ceux qui sont partis ». Parmi ces enfants, il y a notamment Daba Diop, 14 ans, dont le père est parti il y a un an, et n'a plus jamais donné de nouvelles. Elle se souvient des « mots d'au revoir » que son père leur a adressés, à elle et à sa mère, « les conseils pour exceller à l'école et la promesse de revenir bientôt après avoir acquis les moyens nécessaires à leurs besoins ». « Maintenant », raconte la jeune fille au « visage triste », « c'est moi qui dois prendre des décisions lourdes : rester sérieuse à l'école, aider mes frères et sœurs, ne pas faire de bêtises ». Fama, elle, a raconté à sa petite fille de six ans que « son père était parti en voyage ». « Je finirai par lui dire la vérité », dit-elle, « car si je ne le fais pas, quelqu'un d'autre dans la rue le fera à ma place ». À Thiaroye-sur-Mer, raconte encore la Maison des Reporters, « les conversations entre voisins tournent souvent autour des départs : les rêves d'un meilleur destin, les promesses de travail à l'étranger, les risques des traversées, et les retours incertains ». « Infinie générosité » L'ancien ministre français de la Culture, Jack Lang, sur le banc des accusés, dans le cadre de l'affaire Epstein. « Jack Lang, le profiteur », écrit Marianne, qui parle de « la chute du pacha ». « Frappé par la tempête de l'affaire Epstein et la révélation de multiples mails démontrant sa proximité avec le milliardaire suicidé en prison, Jack Lang a préféré démissionner de l'Institut du monde arabe. Une sortie peu glorieuse à 86 ans. » Dans les Epstein Files, souligne Marianne, « il n'est pas question de sexe, le concernant, mais d'argent ». Le Canard Enchaîné joue avec les mots et estime que pour Jack Lang, « Epstein n'était pas un ami, juste un Jack pote ». L'hebdomadaire satirique détaille : « Il est question de financements en cadeaux, de petits arrangements en voyages payés, de services demandés en entremises pour remercier ». La Tribune Dimanche, qui l'a interrogé, rappelle à Jack Lang, que dans un message, il a « remercié Jeffrey Epstein pour son infinie générosité ». Jack Lang botte en touche, et évoque le prêt d'une voiture, qu'il n'aurait finalement pas utilisée… Et la joie de vivre Gisèle Pélicot fait la Une du Nouvel Obs. Gisèle Pélicot, rappelle l'hebdomadaire, « que l'on avait quittée en icône mondiale, admirée pour son courage et son immense dignité après qu'elle eut levé le huis clos du procès de son mari et de 51 hommes pour l'avoir violée sous soumission chimique ». Gisèle Pélicot, qui n'avait jamais répondu à aucune interview, se dévoile aujourd'hui. Avec la journaliste Judith Perrignon, elle a écrit un livre intitulé Et la joie de vivre, publié chez Flammarion. Pour le Nouvel Obs, ce livre marque « la naissance d'une féministe ». « Je ne suis pas une militante radicale, explique toutefois Gisèle Pélicot, mais j'ai compris que ce qui s'est joué à Avignon n'était pas seulement mon procès, mais celui de toutes les femmes en attente de réponse (…) Je me suis dit, ajoute-t-elle, que le récit de ma vie pourrait être utile à d'autres victimes. Chacun vit, au cours de son existence, des moments extrêmement douloureux et j'ai eu envie d'expliquer comment l'on pouvait s'en relever, quelle que soit leur ampleur ». D'où le titre de son livre : Et la joie de vivre.

    Les Grandes Gueules du Sport
    La Une des GG : Pays de Galles/France, rater le Grand Chelem, serait-ce un échec ? - 15/02

    Les Grandes Gueules du Sport

    Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 26:22


    Pas de temps de s'échauffer, les "Grandes Gueules du Sport" démarrent fort dès 9h30 : la UNE c'est l'actu brûlante du sport, entre infos, analyses et débats.

    Podcasts von Tichys Einblick
    Leichte Schritte, klare Worte – Wie Sioux Reime zum Frühstück liefert - TE Wecker am 15.02.2026

    Podcasts von Tichys Einblick

    Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 15:49


    Leichte Schritte, klare Worte – Wie Sioux Reime zum Frühstück liefert „Denn auch in schwierigen Zeiten dürfen die Schritte leicht sein und die Laune gut.“ – Ein Werbesatz, der klingt wie ein Trostpflaster. Doch bei Sioux ist er mehr: ein lakonischer Kommentar zur Lage des Landes. Während Minister beschwichtigen und Regierungssprecher relativieren, reimt ein mittelständischer Schuhhersteller über Steuerrekorde, Schuldenberge und den „Rasenmäher“ im Staatshaushalt. Ohne Agentur, ohne Kampagnenstrategie, aber mit einer Klarheit, die vielen fehlt. Sioux verkauft Schuhe – und beschreibt nebenbei ehrlicher als mancher Wirtschaftsbericht, wie es in Deutschlands Innenstädten aussieht: Leerstand, Konsumflaute, Unsicherheit. Über 700 Händler bundesweit melden zurück, was Politik selten wahrhaben will. Und statt Hochglanzfloskeln liefert das Unternehmen Reime über Abgaben, Bürokratie und Standortwettbewerb. Ironisch, pointiert, nie beleidigend – aber deutlich. Die Spots im „Wecker“ sind für viele längst Kult. Wenn „Sioux“ angekündigt wird – gesprochen, wie es vertraut klingt –, steigt die Laune an Frühstückstischen. Vielleicht, weil hier jemand ausspricht, was viele denken. Vielleicht auch, weil Humor eine Form der Freiheit ist. Sioux nennt es Advertorial. Andere nennen es Mut. In jedem Fall ist es Mittelstand pur: liefern wie bestellt, Zusagen halten, Klartext reden. Mit dem Code Tichy20 sparen Sie 20% ab einem Mindestbestellwert von 65 €.Gültig nur auf der Webseite www.Sioux.de und nur bis 31.12.2026. Gutschein gilt auch für bereits reduzierte Ware. Keine Barauszahlung möglich. Pro Bestellung kann der Gutschein nur einmal eingesetzt werden Wenn Ihnen unser Video gefallen hat: Unterstützen Sie diese Form des Journalismus: https://www.tichyseinblick.de/unterstuetzen-sie-uns Webseite: https://www.tichyseinblick.de

    Les Grandes Gueules du Sport
    La Une des GG - 9h30/10h : OM/Strasbourg, croyez-vous à l'électrochoc ? - 14/02

    Les Grandes Gueules du Sport

    Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 24:55


    Pas de temps de s'échauffer, les "Grandes Gueules du Sport" démarrent fort dès 9h30 : la UNE c'est l'actu brûlante du sport, entre infos, analyses et débats.

    Revue de presse Afrique
    À la Une: la visite à Goma de la cheffe par intérim de la Monusco

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 4:18


    Vivian van de Perre, souriante, apparaît à la Une du Journal de Kinshasa, de 7 sur 7 ou encore d'Actualité.cd. Première déclaration de la cheffe par intérim de la Mission de l'ONU en RDC : « Il y a plus d'un an, le 26 janvier 2025, j'étais dans le dernier avion à atterrir à l'aéroport de Goma. Aujourd'hui, je suis dans le premier hélicoptère à y atterrir de nouveau, j'espère que cela marque le début de la réouverture progressive de l'aéroport de Goma, au bénéfice de la population. » Quelle est la mission de Vivian van de Perre ? « Elle prépare surtout la mise en œuvre du mécanisme de suivi du cessez-le-feu, dispositif qui découle de la résolution 2808 du Conseil de sécurité, votée en 2025 », explique le Journal de Kinshasa, qui souligne par ailleurs « que cette visite intervient dans un climat fragile, car les cessez-le-feu tiennent difficilement sur le terrain ».  La situation reste tendue, remarque également 7 sur 7, « la visite à Goma de la cheffe par intérim de la Monusco intervient dans un contexte sécuritaire toujours marqué par des tensions persistantes dans le Nord-Kivu, où les affrontements entre les forces gouvernementales et les rebelles de l'AFC-M23 ont provoqué d'importants déplacements de population ces derniers mois ». « Même technique, cette visite reste politique », remarque encore le Journal de Kinshasa, « elle doit prouver une chose : les engagements de Washington, Doha et Addis-Abeba peuvent produire des effets concrets. Finalement, tout se jouera sur le terrain ». Exigence de vérité Au Sénégal, la famille de l'étudiant Abdoulaye Ba, tué lors d'une intervention des forces de l'ordre sur le campus universitaire de Dakar, s'est exprimée hier. « Elle demande des éclaircissements sur les circonstances du drame », explique Walfnet. « La famille a choisi Mamadou Diouldé Ba, l'oncle de la victime comme porte-parole. Dès le début de son discours, poursuit le journal, il a appelé la communauté étudiante à garder son calme, encourageant les étudiants à mettre l'accent sur la prière ». Mais « il a également souligné que la famille souhaitait être informée des évènements réels qui ont mené au décès de l'étudiant ». Exigence de vérité, également, à la Une de Sénéplus, qui titre « L'État accusé de vouloir cacher la vérité à l'UCAD (l'université Cheik Anta Diop). » Sénéplus, qui ajoute : « La communication officielle n'a fait qu'attiser la colère. Loin d'apaiser les esprits, les justifications de l'État sur une supposée "radicalisation" du mouvement étudiant sont perçues comme une insulte à la mémoire de la victime ». Pluie, neige et vent Le Maroc souffre toujours des intempéries. « Pluies historiques au Maroc : 110 000 hectares engloutis et 276 millions d'euros pour reconstruire », annonce Bladi.net. Le site d'information précise également « que la montée des eaux a déplacé 188 000 personnes ». Telquel de son côté annonce la couleur pour aujourd'hui et demain : sont attendues « de fortes pluies avec orages et risques de grêle, des chutes de neige à partir de 1 400 mètres et de fortes rafales de vents (…) dans plusieurs provinces du Royaume ». Hesspress souligne l'inquiétude exprimée par l'association Al Karama, pour la défense des droits humains, à Tétouan, dans le nord du Maroc. Cette association « alerte sur l'ampleur des dégâts et appelle à une mobilisation citoyenne plus large, tout en mettant en garde contre toute tentative d'instrumentalisation de la catastrophe ». Pas question donc, de critiquer ouvertement la gestion de la crise par le gouvernement, mais l'association basée à Tétouan, souligne que « les opérations de secours et d'acheminement des produits de première nécessité ont été confrontées à des difficultés logistiques, en particulier dans les zones rurales et montagneuses ».

    Revue de presse Afrique
    À la Une: la traque des homosexuels s'intensifie au Sénégal

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 4:17


    Constat établi par Le Monde Afrique. « Il y a un climat de peur, de terreur même, soupire un militant de Free Sénégal, groupe de défense des droits des personnes homosexuelles, à propos de l'ambiance qui prévaut dans le pays. Ce militant souhaite d'ailleurs rester anonyme – impossible de s'exposer ouvertement sur le sujet. Dernier signe en date de ce regain généralisé d'homophobie, pointe le journal, l'arrestation, ces derniers jours, de douze personnes accusées “d'actes contre nature“, une expression désignant des relations sexuelles entre deux personnes de même sexe. (…) Les douze hommes ont été présentés lundi à un procureur. Depuis, ils sont détenus à la prison de Rebeuss, dans la capitale. Parmi eux, deux célébrités : Pape Cheikh Diallo, animateur radio et télévision, qui recevait notamment des stars dans son émission “Face à Pape Cheikh“, suivi par des dizaines de milliers d'internautes, et Djiby Dramé, chanteur de fusion, en wolof et soninké. Les prévenus risquent un à cinq ans d'emprisonnement. » Précisons qu'ils sont non seulement accusés d'actes contre nature, mais aussi d'association de malfaiteurs, de blanchiment de capitaux, de transmission volontaire du VIH/sida et de mise en danger de la vie d'autrui. Une « déviance » et un délit… Faut-il le rappeler ? L'homosexualité est un délit au Sénégal. « L'article 319 du Code pénal incrimine les relations homosexuelles, passibles de peines d'emprisonnement », relève Afrik.com. « Cette disposition, régulièrement débattue dans l'espace public et par les organisations de défense des droits humains, demeure en vigueur. Les poursuites engagées s'inscrivent donc dans le cadre légal actuel, même si elles suscitent des réactions contrastées au sein de l'opinion. »  Il est vrai qu'au sein de la société sénégalaise, l'homosexualité est largement considérée comme une déviance. Les discriminations à l'égard de la communauté LGBTQ+ sont régulières. Alors qu'il était encore dans l'opposition, l'actuel Premier ministre, Ousmane Sonko, avait promis à plusieurs reprises de durcir la répression de l'homosexualité. En 2022, il avait même fait de la lutte contre l'homosexualité un argument de campagne pour les législatives. Dernier épisode dans cette affaire, relève le site Seneweb à Dakar : la fouille des domiciles des accusés hier, en leur présence. Rien n'a été découvert, si ce n'est des préservatifs dans la résidence de l'un d'entre eux. Où est la tolérance ? Alors que la plupart des médias sénégalais se contentent d'exposer les faits et de suivre l'enquête, le site d'information Seneplus s'interroge : « La tolérance disparaitrait-elle du Sénégal ? » « Il n'y a pas plus de personnes homosexuelles en Occident que dans le continent africain, affirme Seneplus (contrairement à la croyance de certains qui voient dans l'homosexualité une déviance importée…). Il y a seulement la volonté de vivre en paix et de s'épanouir par une sexualité qui n'est pas choisie mais imposée par la nature de celui qui la vit. (…) Aucune religion, aucun groupe ne peut dicter à ses membres le rejet d'une partie de la population. Lyncher un être humain parce qu'il est, ou pire, "serait" homosexuel est indigne d'un pays, d'une civilisation ! Ce qui devrait être offert au citoyen sénégalais, estime encore Seneplus, c'est l'assurance qu'aucune loi ne puisse le poursuivre pour cet état-là, c'est la possibilité d'assumer son homosexualité – sans faire du mal à autrui – c'est l'espérance, enfin, de vivre libre. » Homophobie généralisée… On revient au Monde Afrique qui constate que, très loin de cet esprit de tolérance, depuis l'arrestation des douze hommes, des « émissions télévisées et radiophoniques communient dans une homophobie qui ne connaît pas de contradiction ». « J'ai un sentiment de dégoût… Des personnages médiatiques censés être des références morales se retrouvent à la pointe de cette activité diabolique », a tempêté Mame Matar Gueye, hyperactif président de l'association Jamra, très active dans la mobilisation contre les droits des personnes homosexuelles, sur la chaîne Walf. » Et pour sa part, pointe encore Le Monde Afrique, « Mass Mboup, leader du mouvement And Samm Jikko Yi, entièrement dédié à la criminalisation de l'homosexualité, a profité de l'affaire pour exiger à nouveau un durcissement de la législation ».

    Revue de presse Afrique
    À la Une: le fossé se creuse entre le pouvoir et les étudiants au Sénégal

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 4:24


    L'indignation et la colère ne retombent pas après les violences entre forces de l'ordre et étudiants avant-hier à l'université de Dakar. Des violences qui ont fait un mort et des dizaines de blessés. Les organisations étudiantes et l'opposition dénoncent la politique de répression policière menée par les autorités. « La culture de la répression n'a pas changé malgré l'alternance » : c'est le constat dressé par le journaliste Moussa Ngom sur le site d'information Seneplus. Moussa Ngom est le rédacteur en chef du service enquête de La Maison des reporters, média indépendant basé à Dakar. Pour lui, « le duo Diomaye-Sonko, pourtant porté au pouvoir par une jeunesse assoiffée de justice, a échoué à démanteler la machine répressive qu'il combattait jadis, laissant la culture de la violence intacte. (…) Cette culture d'impunité des forces policières aurait dû être brisée dès l'arrivée au pouvoir du nouveau régime, mais force est de constater que rien n'a été fait ». Moussa Ngom souligne également le problème des enquêtes promises mais jamais conclues, poursuit Seneplus : « on a connu après l'arrivée du régime de Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, des violences policières à Camberène dans la capitale dakaroise et aussi à Rosso dans la région de Saint-Louis, des enquêtes avaient été annoncées. Et on attend toujours les résultats ». Rupture… « Le choc de ce lundi noir est tellurique », pour le parti au pouvoir. C'est du moins ce qu'affirme dans les colonnes du Monde Afrique, Alioune Tine, fondateur du think tank Afrikajom Center, basé à Dakar. « Il y a un divorce avec la jeunesse, dit-il. Les étudiants avaient été de fervents soutiens du Pastef, lorsque la formation était dans l'opposition, et ils ont œuvré pour porter le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre au pouvoir en 2024. Voir [ces jeunes] affronter une telle violence d'État conduit à une rupture inévitable avec l'exécutif dont les dernières déclarations ont mis le feu aux poudres“, analyse encore ce militant reconnu des droits de l'homme en Afrique. Samedi dernier, rappelle le journal, Ousmane Sonko avait dénigré les mouvements étudiants, estimant connaître “les politiciens qui financent les étudiants pour brûler“. Cette déclaration de celui qui était il y a peu encore le héros des jeunes Sénégalais avait suscité l'indignation ». Arriérés de bourses ou pas ? Pour leur part, les autorités promettent de faire toute la lumière sur le drame. « Nous rendrons compte publiquement à la Nation », affirme le ministre de la Justice, Yassine Fall dans les colonnes de Walf Quotidien. Le ministre de l'Intérieur, Bamba Cissé, promet « des sanctions de part et d'autre. Il affirme que des actes de violence ont été commis aussi bien par les étudiants que par certains éléments des forces de l'ordre ». Et de son côté, rapporte encore le quotidien dakarois, « le ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, Daouda Ngom reste intransigeant sur la volonté de l'État de réformer le système universitaire », tout en affirmant que « l'État ne doit aucun arriéré de bourses aux étudiants ». Non, rétorque, toujours dans Walf, Mame Moussa Thiam, ancien président d'université : « des bourses impayées. Des mois d'attente. Des étudiants livrés à eux-mêmes dans un contexte économique déjà insoutenable. Pendant que certains discutent de chiffres macroéconomiques, des jeunes se demandent comment se nourrir. Et que répond-on à la détresse ? La fermeture des restaurants universitaires. La faim comme réponse à la revendication. La force comme réponse au dialogue. Puis, l'irréparable. La mort d'un étudiant ». Campus fermé Hier, au lendemain du drame, constate Afrik.com, « les autorités ont officiellement fermé le campus social jusqu'à nouvel ordre, invoquant des raisons de sécurité. Les étudiants ont été invités à quitter les lieux, tandis que la direction du Centre des œuvres universitaires annonce la mise en place d'un suivi psychologique. “Le calme est revenu, mais le choc est immense“, confie Ousmane, doctorant en sciences politiques. “Beaucoup d'étudiants sont traumatisés. Cette fermeture ressemble à un aveu d'échec collectif“ ». Quant à l'étudiant décédé, Abdoulaye Ba, son corps devrait être autopsié. Selon certaines sources, citées notamment par Le Monde Afrique, il aurait été battu à mort. Selon d'autres, citées par certains sites d'information sénégalais comme Seneweb, il aurait sauté d'une fenêtre…

    Alles auf Aktien
    Eine Jahrhundert-Anleihe und FOMO bei den FOBO-Aktien

    Alles auf Aktien

    Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 18:56


    In der heutigen Folge sprechen die Finanzjournalisten Philipp Vetter und Holger Zschäpitz über gute Laune dank OpenAI, einen krassen Einbruch bei Hims & Hers und einen schwachen Tag für deutsche Immobilienwerte. Nvidia, Oracle, Microsoft, SAP, Siemens, Novo Nordisk, Samsung Electronics, Micron, Vonovia, TAG Immobilien, Kyndryl, Monday.com, Workday, AppLovin, On Semi, Amazon, Meta, J.C. Penney, Salesforce, ServiceNow, Crowdstrike, Palo Alto Networks, Asana, Atlassian, Cognizant, den Expanded Tech-Software Sector ETF (WKN: A0B6MN) und die Anleihen von Nvidia Dollar bis 2050 (WKN: A28VHH), Alphabet bis 2050 (WKN: A2802E), Alphabet Dollar 2027 (WKN: A2802B), Oracle Dollar bis 2064 (WKN: A3L339). Wir freuen uns an Feedback über aaa@welt.de. Noch mehr "Alles auf Aktien" findet Ihr bei WELTplus und Apple Podcasts – inklusive aller Artikel der Hosts und AAA-Newsletter. Hier bei WELT: https://www.welt.de/podcasts/alles-auf-aktien/plus247399208/Boersen-Podcast-AAA-Bonus-Folgen-Jede-Woche-noch-mehr-Antworten-auf-Eure-Boersen-Fragen.html. Der Börsen-Podcast Disclaimer: Die im Podcast besprochenen Aktien und Fonds stellen keine spezifischen Kauf- oder Anlage-Empfehlungen dar. Die Moderatoren und der Verlag haften nicht für etwaige Verluste, die aufgrund der Umsetzung der Gedanken oder Ideen entstehen. Hörtipps: Für alle, die noch mehr wissen wollen: Holger Zschäpitz können Sie jede Woche im Finanz- und Wirtschaftspodcast "Deffner&Zschäpitz" hören. +++ Werbung +++ Du möchtest mehr über unsere Werbepartner erfahren? Hier findest du alle Infos & Rabatte! https://linktr.ee/alles_auf_aktien Impressum: https://www.welt.de/services/article7893735/Impressum.html Datenschutz: https://www.welt.de/services/article157550705/Datenschutzerklaerung-WELT-DIGITAL.html

    Revue de presse Afrique
    À la Une: la colère des étudiants sénégalais

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 4:24


    « C'est le chaos à l'Ucad », s'exclame Walf Quotidien. « Le campus de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar a été le théâtre d'une (violente) intervention des forces de l'ordre, alors qu'aucune manifestation n'était en cours, pointe le quotidien dakarois. Hier matin, aux environs de 9 heures, des policiers sont entrés au sein de l'université, procédant à des tirs de gaz lacrymogènes, malgré la décision des étudiants d'observer une journée morte, sans revendication ni mobilisation. Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, les étudiants n'ont opposé aucune résistance. Fatigués et éprouvés par une crise sociale qui dure depuis plusieurs jours, ils avaient choisi de ne pas manifester ». Rappelons que les étudiants de l'Ucad protestent contre les retards de paiement de leurs bourses, « plongeant certains d'entre eux dans une précarité extrême ». Et la tension est montée d'un cran hier avec le décès d'un étudiant, suite à l'intervention musclée des forces de l'ordre. C'est ce que rapporte notamment Le Soleil : « Abdoulaye Ba (c'est son nom) était inscrit en deuxième année de chirurgie dentaire. Selon le président de l'amicale des étudiants en médecine, Atab Sagna, il aurait été “battu par des policiers dans sa chambre“ avant d'être évacué vers le service médical du Centre des œuvres universitaires de Dakar, où il a reçu les premiers soins. Malgré la prise en charge médicale, Abdoulaye Ba est décédé au sein dudit service ». « L'échec d'un régime incapable d'honorer ses engagements » Avalanche de réactions… « Le gouvernement s'est engagé à faire la lumière sur la mort de l'étudiant Abdoulaye Ba », note le site Seneweb. L'opposition, elle, fustige les autorités, rapporte encore Seneweb : « l'ancien maire de Dakar, Barthélémy Dias dénonce le silence et le mépris de l'État. » « Le secrétariat exécutif national de l'APR, l'Alliance Pour la République, accuse le pouvoir en place d'avoir franchi “une ligne rouge dans sa meurtrière saga", et exige la démission du ministre de l'Intérieur ».   Réaction également de Khalifa Ababacar Sall, président de Taxawu Sénégal, toujours rapportée par Seneweb : « les images de feu et de sang qui nous parviennent de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar sont le symptôme de l'échec d'un régime incapable d'honorer ses engagements et d'un État qui oppose la matraque à la légitime revendication. Après une troisième alternance démocratique au Sénégal, jamais nous n'aurions pensé revivre de telles scènes ». WakatSéra au Burkina Faso s'interroge : « le gouvernement saura-t-il éteindre le feu en donnant satisfaction aux étudiants sans bourse et sans nourriture ? Les dirigeants sénégalais vont-ils enfin comprendre que l'éducation et la recherche sont des piliers essentiels du développement ? Déjà, l'université ne produit la plupart du temps que des chômeurs. Si en plus des perspectives étriquées que le “creuset du savoir“ leur réserve, la vie doit y devenir un calvaire, il y a de quoi se révolter contre les pires conditions de vie et d'études ». Un réseau pédocriminel entre Paris et Dakar À la Une, toujours au Sénégal, il y a cette affaire Pape Cheik Diallo et Djiby Dramé, des noms d'un animateur de télévision et d'un chanteur, arrêtés ce weekend avec 10 autres personnes. Ils sont poursuivis pour association de malfaiteurs et actes contre nature, c'est-à-dire d'homosexualité, un délit pénal dans le pays, et accusés aussi d'avoir transmis volontairement le VIH. On en parle largement dans les journaux de RFI ce matin. Et puis il y a aussi le démantèlement de ce réseau pédo-criminel en lien avec la France. C'est Le Parisien qui a sorti l'affaire hier : « Quatorze personnes ont été arrêtées vendredi à Dakar, soupçonnées d'avoir participé à un réseau pédocriminel présumé, orchestré et financé pendant près de 10 ans par un restaurateur de Beauvais de 72 ans ». « Le projet glaçant du cerveau présumé du réseau pédocriminel France-Sénégal, s'exclame le site Seneplus. Des “écoles du sexe“ pour former de “bons passifs“. C'était l'obsession de Pierre R., acteur présumé de l'affaire. Une mécanique implacable sur dix ans, où l'argent servait à recruter des complices chargés de fournir de jeunes victimes, dont des talibés (de jeunes élèves d'écoles coraniques) ». En effet, précise Afrik.com, « l'enquête sénégalaise trouve son origine dans l'arrestation en France, en avril dernier, de ce ressortissant français, originaire de Picardie. Interpellé pour des faits liés à la pédopornographie, cet individu aurait entretenu des liens étroits avec plusieurs complices basés au Sénégal. (…) Certains suspects sénégalais auraient été chargés de recruter de jeunes garçons, de filmer des actes sexuels et de transmettre les images à leur contact en France, en échange de transferts d'argent ».

    Revue de presse Afrique
    À la Une: l'Afrique visible et invisible

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 4:25


    Il y a des secteurs où l'Afrique a une influence considérable et brille dans le monde entier, c'est le cas de la musique, nous allons y venir… Et d'autres où elle n'est pas ou peu présente… C'est le cas des Jeux olympiques d'hiver qui se déroulent en ce moment en Italie. Le Monde Afrique se penche sur la question, avec ce titre : « L'Afrique, anneau invisible des JO d'hiver. » Certes, pointe le journal, « aride, tropical, équatorial, exceptionnellement tempéré… Le climat, en Afrique, n'est pas vraiment propice aux sports d'hiver. Le continent manque de neige, de glace, mais aussi d'infrastructures et, donc, d'athlètes à envoyer à la grande fête hivernale qui se tient tous les quatre ans depuis 1924. Aux Jeux olympiques de Milan-Cortina d'Ampezzo, ils sont quinze à représenter l'Afrique, sur les quelque 2 900 en lice. Soit à peine 0,5%. Avec huit nations engagées – dont l'Afrique du Sud, le Maroc, le Bénin, l'Érythrée ou le Nigeria. À lire aussiL'Afrique, un continent représenté aux JO d'hiver depuis 1960 Quel universalisme ? « Si cette absence s'explique aisément, elle pose néanmoins, pointe Le Monde Afrique, la question des limites de l'universalisme promu par le CIO, le Comité international olympique. "Le mouvement olympique met en avant son pouvoir d'unir le monde. Or, les JO d'hiver ne sont pas des Jeux équitablement accessibles, ils sont réservés à une petite partie de l'Occident enneigée et à une élite sociale", souligne Michaël Attali, historien du sport à l'université Rennes-II. Une réalité que Lamine Guèye dénonce depuis des décennies, relève encore Le Monde Afrique. Le président de la Fédération sénégalaise de ski (…) se déclare "en guerre contre le CIO". Lamine Guèye, premier skieur "noir", comme il dit, aux Jeux de Sarajevo en 1984, explique que les critères de qualification sont devenus si exigeants que seuls les meilleurs mondiaux sont concernés. Conséquence, poursuit-il : "Le CIO a invisibilisé l'Afrique et les autres petites nations en réduisant le nombre de participants dans chaque épreuve pour proposer un spectacle de classe mondiale. Moi, je plaide pour revoir ces critères et permettre à l'Afrique d'être plus présente, cela n'altérerait en rien le spectacle, au contraire". » À lire aussiL'Afrique du Sud veut organiser les JO de 2036 ou 2040 L'Afrique, mère musicale… A contrario, donc, s'il y a un domaine où l'Afrique est de plus en plus présente et influente, c'est la musique… Et le phénomène est particulièrement palpable en France. Illustration avec cette couverture du magazine musical américain Bilboard, où l'on voit la chanteuse d'origine congolaise Théodora, avec un bébé dans chaque bras et ce titre : « Théodora, mère du nouveau son français. » En effet, « depuis plus de deux décennies, relève Afrik.com, l'Afrique irrigue en profondeur la création musicale en France. Mais jamais cette influence n'a été aussi visible, assumée et reconnue. Et on le verra lors des Victoires de la Musique 2026 dont la 41e cérémonie se déroulera vendredi soir. Derrière la diversité des genres – pop, rap, électro, R&B ou musiques hybrides – se dessine une réalité claire, pointe encore le site panafricain : la musique française contemporaine se construit largement à partir de trajectoires africaines ou diasporiques. De la pop, au rap en passant par l'électro… L'exemple le plus emblématique reste Aya Nakamura. Née à Bamako, devenue l'artiste francophone la plus écoutée au monde, elle incarne une rupture profonde, affirme Afrik.com : une pop mondialisée, nourrie de références africaines, affranchie des codes traditionnels de la chanson française, mais pleinement intégrée à son industrie. Autre signal fort : la reconnaissance massive (donc) de Theodora, artiste franco-congolaise multi-nommée. (…) Cette dynamique traverse aussi le rap français, avec des artistes comme Disiz, (de père sénégalais) dont le parcours témoigne d'une maturation artistique où l'identité, la mémoire et la transmission deviennent des moteurs créatifs majeurs. Même constat dans l'électro, avec la star franco-algérienne DJ Snake. » Enfin, toujours dans le domaine musical, Le Point Afrique note la sortie en salles en France hier du film Amadou et Mariam, sons du Mali : « Un film tourné entre 2021 et 2023 par le Canadien Ryan Marley et qui retrace le parcours singulier, intime et politique, où les voix, les rythmes et les silences du duo mythique disent le Mali autant qu'ils racontent un couple. (…) Ce film sortira également dans une quinzaine de pays d'Afrique francophone, notamment au Sénégal, au Mali, en Côte d'Ivoire et au Cameroun. »