POPULARITY
Categories
Hier 8 mars, c'était la Journée internationale des droits des femmes. À cette occasion, nombre de publications du continent, ou traitant de l'actualité du continent, se penchent sur la condition féminine en Afrique. Premier constat, dressé par le site Afrik.com, « le 8-Mars résonne différemment selon les latitudes. En Afrique, la Journée internationale des droits des femmes est l'occasion d'un bilan lucide : celui d'un continent où les violences faites aux femmes demeurent massives et où les réponses institutionnelles peinent à suivre. Selon le dernier rapport de l'OMS publié en novembre 2025, environ 840 millions de femmes dans le monde, soit près d'une sur trois, ont été victimes de violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie. L'Afrique subsaharienne affiche l'une des prévalences les plus élevées, avec plus d'une femme sur trois concernées par des violences de la part d'un partenaire intime ». Afrik.com prend notamment l'exemple de l'Afrique du Sud : un pays qui « concentre les paradoxes du continent. Dotée de l'une des constitutions les plus progressistes au monde en matière de droits des femmes, elle affiche pourtant des taux de féminicides cinq à six fois supérieurs à la moyenne mondiale, selon l'ONU. Une quinzaine de femmes sont tuées chaque jour en Afrique du Sud. Et plus d'un tiers des femmes de 18 ans et plus ont subi des violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie ». Féminicides : des chiffres largement sous-estimés Au Sénégal, rapporte Le Point Afrique, « déjà au moins sept féminicides ont été recensés depuis le début de l'année. L'année dernière, c'est au moins 18 femmes qui ont perdu la vie, tuées par un homme de leur famille. La partie visible de l'iceberg qui cache mal des chiffres largement sous-estimés puisque basés uniquement sur les cas les plus médiatiques rapportés par la presse locale. Chaque mois, relève encore Le Point Afrique, les journaux sénégalais se font l'écho de ces violences de genre, les traitant toujours comme des faits divers et non comme les résultats d'un continuum de violences ». Au Sénégal toujours, comme dans de nombreux autres pays, que ce soit en Afrique ou ailleurs, les femmes sont victimes de discrimination dans le monde du travail. Dans ce domaine, « il reste du chemin à faire », s'exclame Walf Quotidien. « Malgré les efforts consentis, la question de l'accès des femmes à des postes de responsabilité demeure un défi majeur au Sénégal, constate le quotidien dakarois. Ce, en dépit des textes et des réglementations auxquels le pays a souscrit ». Quelques embellies ? Même constat au Burkina Faso, constat dressé par Aujourd'hui : « sur le plan de l'égalité dans la vie nationale, la lutte reste longue. Administrativement, à travail égal salaire égal n'est pas toujours une réalité ». Pour autant, pointe encore le quotidien ouagalais, « quelques embellies sont observables du fait de politiques publiques hardies et pérennes. Ainsi, au Burkina Faso, soit en associations, soit en groupements, les femmes sont actives dans le tissage de cotonnade, les cultures maraîchères, la production de savon liquide ou de beurre de karité. Des activités qui leur apportent de la trésorerie et qui leur permettent d'envoyer leurs enfants à l'école et faire bouillir la marmite ». Au Mali, le quotidien L'Essor rapporte également le discours officiel… « Les femmes maliennes sont des actrices incontournables dans la refondation. Leur rôle est primordial dans la consolidation de la paix, le vivre-ensemble, la tolérance et la cohésion sociale. Et leur résilience face à de nombreux défis est reconnue et saluée par les autorités du pays ». Dans le foot aussi… Reste que le chemin est encore long pour les femmes du continent. Et ce dans tous les domaines… Dernier exemple : le football : « à quelques jours de son coup d'envoi au Maroc, la CAN féminine a été reportée », pointe Le Monde Afrique. Pour quelle raison ? « Le Maroc a besoin de ses stades pour terminer la saison du championnat (masculin) national. La compétition féminine se tiendra donc du 25 juillet au 16 août », mais on ne sait pas encore dans quel pays… En tout cas, l'Afrique du Sud est prête à l'accueillir. Gayton McKenzie, le ministre des Sports sud-africain, l'a confirmé, dans les colonnes du Monde Afrique : « Nous ne laisserons pas le football féminin être traité de cette manière, a-t-il déclaré. Si le Maroc est prêt à accueillir la CAN féminine, qu'il le fasse. S'il ne l'est pas, l'Afrique du Sud a des stades et des infrastructures ».
10 jours de guerre déjà contre l'Iran et, constate Le Figaro à Paris, « on attend toujours la définition précise des objectifs du président américain ». Hé bien « on a tort, s'exclame le journal, car ceux-ci restent ouverts. Trump entame une guerre comme il lance une négociation : pas forcément pour en finir, mais pour voir ce que ça va donner et récolter ce qui peut l'être. (…) Avec lui, l'art de la guerre n'est pas si différent de "l'art du deal", pointe encore Le Figaro. Dans sa stratégie inversée, il n'y a pas d'ultimatum, pas de coalition, pas de troupes d'invasion, pas de voie de sortie idéale : l'attaque survient par surprise, en pleines discussions, et peut s'arrêter tout aussi soudainement, lorsqu'il le décidera. (…) Et rien n'empêchera Donald Trump de composer avec le système qu'il a cherché à éliminer, comme au Venezuela ». Et le journal de conclure : « dans sa façon de faire la guerre, il n'y a tout simplement pas de défaite possible. Et tant pis si, pour le pouvoir des mollahs, le simple fait de survivre serait aussi une victoire ». Mettre la main sur les richesses du monde Pour l'économiste Thomas Piketty, qui publie une tribune dans Le Monde, « l'objectif affiché de cette stratégie guerrière est parfaitement clair : il ne s'agit pas de promouvoir un quelconque idéal collectif, mais bel et bien de se remplumer et de rentabiliser financièrement le fait de disposer de la plus grande armée du monde. Il faut prendre au sérieux ce que dit Trump, poursuit Thomas Piketty : il est prêt à trouver des deals avec tous les mollahs et tous les chavistes de la planète pourvu que les compagnies états-uniennes mettent la main sur les richesses de l'Iran ou du Venezuela. Même chose pour les minerais du Groenland, d'Ukraine ou de Russie. Business is business, et Trump compte utiliser la force pour faire des affaires juteuses partout où elles se trouvent, la main sur la canonnière, à la façon des puissances coloniales européennes du passé ». Alors, préconise Thomas Piketty, « face à cette dérive guerrière et à ce désastre annoncé, l'Europe doit se donner les moyens de peser sur le monde. L'urgence est de mettre en place des structures communes permettant de prendre des décisions ensemble, de façon démocratique et pluraliste, sur l'Iran comme sur l'Ukraine ». Quand l'Europe parlera-t-elle d'une même voix ? Analyse similaire pour El Pais à Madrid : « pour éviter que l'Europe ne soit entraînée dans le conflit tumultueux provoqué par Trump et Netanyahu, il lui faut adopter une position commune ». En effet, « l'Europe brille par son absence, déplore le quotidien espagnol. Seul Madrid a clairement rejeté la guerre dès le départ. Sur le reste du continent, certains de ses principaux dirigeants se sont progressivement positionnés contre l'intervention, à mesure que le sentiment d'une situation incontrôlée grandissait ». Mais globalement, « une semaine après l'attaque contre l'Iran, l'Europe reste muette sur la question, regrette encore El Pais. Les décisions que les Européens seront contraints de prendre en cas d'escalade du conflit exigent une action immédiate et claire de Bruxelles. La seule véritable alternative pour éviter d'être entraînés dans le conflit – et l'attaque contre Chypre est un avertissement très inquiétant – est (donc) une position commune ». Pour l'instant, on n'en est pas là… Et « qu'est-ce qui peut arrêter Trump ? », s'interroge le Süddeutsche Zeitung ? Réponse : « lui-même, affirme-t-il. (…) Interrogé en janvier par le New York Times sur ce qui limitait son pouvoir, Trump a répondu : "Ma propre morale. Ma propre volonté. C'est la seule chose qui puisse m'arrêter" ». Et le quotidien allemand de constater également que si « Trump envoie des missiles, il n'a aucun plan pour l'après-missile ». À quand la liberté en Iran ? Et les Iraniens dans tout cela ?, s'interroge Le Devoir à Montréal. « Alors même que des bombes s'abattent sur des installations liées au régime, certains exilés veulent y croire. Drapeaux, discours, manifestations… Les victimes civiles ? Tragique, mais inévitable. Le prix à payer, mais après ça, oui, oui, promis, on sera libres… Pour autant, pointe le quotidien canadien, les Iraniens ont dans leur histoire (et peuvent en trouver dans celle de leurs voisins — l'Irak de 2003) des raisons de se méfier des interventions étrangères, de leur caractère moralement douteux… et aussi bourré d'effets pervers imprévus. Ils savent, ou devraient savoir que ce genre d'équipée hasardeuse se traduit rarement en termes de libération ».
Pas de temps de s'échauffer, les "Grandes Gueules du Sport" démarrent fort dès 9h30 : la UNE c'est l'actu brûlante du sport, entre infos, analyses et débats.
Chaque dimanche, Marion Bartoli revient sur l'évènement principal du week-end avec un invité prestigieux !
Viele Menschen funktionieren.Termine. Aufgaben. Verpflichtungen. Ein „Ich muss noch …“ jagt das nächste.Doch wann lebst du eigentlich wirklich?In dieser Folge von Perfect Guru spricht Corno über ein stilles Grundproblem unserer Zeit:die „Krankheit des Müssens“.Warum viele Menschen ihr Leben im Funktionsmodus verbringen –und warum völlige Freiheit für viele sogar überfordernd wäre.Du erfährst:• warum „funktionieren“ manchmal nötig ist• warum Impulsfreiheit sich so lebendig anfühlt• weshalb Struktur trotzdem wichtig sein kann• und wie du dein persönliches Gleichgewicht zwischen Pflicht und Freiheit findest.Eine Folge über Selbstwahrnehmung, Lebensenergie und die Frage:Wie möchtest du eigentlich leben?Schreib gerne in die Kommentare:
Pas de temps de s'échauffer, les "Grandes Gueules du Sport" démarrent fort dès 9h30 : la UNE c'est l'actu brûlante du sport, entre infos, analyses et débats.
In dieser Folge nehmen wir euch mit in unseren ganz normalen Wahnsinn zwischen Podcast-Routine, Finanzsorgen und Alltags-Chaos. Wir sprechen offen über die Hürden und Highlights der Woche – von kuriosen Abnehmtrends bis zu spontanen Frustkäufen wie sechzig Häppchenlöffeln. Natürlich gibt's auch ehrliche Einblicke in unsere Gedanken zu Freundschaft, Ehrlichkeit und dem Traum vom Auswandern. Wir diskutieren, was uns nervt, was uns antreibt und wie wir mit kleinen und großen Herausforderungen umgehen – immer mit einer guten Portion Humor und Selbstironie. Schaltet ein für ehrliche Gespräche, gute Laune und vielleicht ein paar Denkanstöße für euren Alltag!
Le bombardement de l'école de Minab est survenu le premier jour de la guerre. Bombardement que les médias analysent chacun leur tour pour arriver à la même conclusion : c'est probablement un tir américain qui a visé école, faisant des dizaines de victimes. Le Monde déclare ainsi « avoir analysé des images inédites prouvant la présence d'enfants parmi les personnes tuées dans cette école ». Le quotidien français raconte :« Dans les décombres d'un bâtiment en ruines, les secouristes iraniens découvrent le corps inanimé d'une enfant, encore vêtue d'un uniforme vert turquoise ». Pour le Monde, il n'y a pas de doute : « Malgré sa proximité immédiate avec une base militaire des gardiens de la révolution, elle aussi bombardée le 28 février, les images prouvent que le bâtiment était une école ». « Les États-Unis sont probablement responsables », titre de son côté la Republica, qui s'appuie sur des sources citées par l'agence de presse Reuters. Le quotidien italien rappelle aussi que « cibler délibérément une école ou un hôpital constitue un crime de guerre au regard du droit international humanitaire ». À moins qu'il ne s'agisse d'une « bavure » ? Washington fait savoir qu'une enquête de l'armée américaine est en cours. La peur des mollahs À Téhéran, la capitale iranienne visée cette nuit par d'intenses frappes, la population oscille entre crainte et espoir. Le Jérusalem Post affirme que « selon des sources à l'intérieur de la capitale », « quelque chose a changé dans l'atmosphère de la ville. Non pas à cause du deuil, mais en raison d'une ambiance électrique, d'une attitude d'attente ». « Les gens, assure le quotidien israélien, ne sont pas nombreux à sortir, mais ceux qui le font affichent ce qu'une source décrit "comme un regard radieux", comme si, pour la première fois depuis des années, ils s'autorisaient à espérer ». Toutefois, la peur du régime des mollahs n'a pas disparu, selon le quotidien français Libération, qui s'informe auprès d'un journaliste iranien dont l'anonymat est préservé. Selon ce journaliste, « beaucoup de gens disent qu'ils ont davantage peur du gouvernement que des bombes ». « À Téhéran, explique le reporter iranien, rares sont ceux qui osent quitter leur domicile, et encore moins descendre dans la rue pour exprimer leur colère. Même derrière leurs fenêtres ou sous les toits, personne n'est à l'abri. Dans plusieurs quartiers résidentiels de la capitale, les forces de sécurité ont tiré en direction des appartements d'où provenaient des chants hostiles aux mollahs ». Quel scénario en 2026 ? Au Liban, le journal l'Orient-le Jour s'interroge sur les intentions d'Israël qui bombarde les quartiers sud de Beyrouth. « Quelle guerre Israël va-t-il mener au Liban cette fois-ci ? » se demande le quotidien francophone libanais, qui a interrogé le général à la retraite Khaled Hamadé. Selon lui, la guerre en 2026, ne ressemblera « ni à celle de 2006, ni à celle de 2024 ». Il n'envisage toutefois pas l'avenir avec optimisme : « Ce n'est que le début, estime le général à la retraite. Tant que la guerre continue, les Israéliens vont continuer à mener des frappes, détruisant petit à petit la banlieue sud de Beyrouth ». L'Orient-le Jour a également interrogé un diplomate occidental qui s'inquiète des rapports de force. « Le problème, estime-t-il, c'est que cette fois-ci les Américains sont occupés par la guerre en Iran, ce qui donne aux Israéliens une marge de manœuvre plus grande ». Le même diplomate ajoute : « Pour éviter un tel scénario si le conflit se prolonge, il faut que l'Etat libanais se montre ferme face au Hezbollah ». Analyse que partage Khaled Hamadé. Le général à la retraite estime en effet « que les Israéliens vont augmenter la pression, au fur et à mesure en rendant inhabitables toutes les régions qui portent la signature du Hezbollah, à moins que l'État parvienne à séparer le Liban de la République islamique d'Iran ». À lire aussi[En direct] Guerre au Moyen-Orient: l'Iran ne frappera plus ses voisins sauf s'il est visé, dit son président
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Alors que s'ouvre ce lundi à Cannes, le MIPIM, le marché international des professionnels l'immobilier, en présence de promoteurs, investisseurs, retailers, le sujet de l'extension et du renforcement du droit de préemption commercial devrait intéresser les professionnels du secteur mais aussi les maires. C'est l'idée de la proposition de loi transpartisane adoptée le 16 février 2026 en première lecture à l'Assemblée nationale pour empêcher les « contournements » de la loi par des « montages juridiques » et préserver le commerce de proximité et surtout d'enrayer le déclin des centres-villes de plus en plus marqué depuis la crise sanitaire en 2020. C'est un nouvel outil s'inspirant de ce qui avait été entrepris par la foncière Centres-villes vivants de la Métropole du Grand Paris (MGP) présidée par Patrick Ollier pour permettre aux élus de mieux préserver la diversité de leurs commerces. Un chiffre à retenir : la part des communes dépourvues de commerces est passée de 25 % à 62 % en 40 ans ! C'est pourquoi avec d'autres députés Stéphane Peu (Gauche Démocrate et Républicaine), Nicolas Ray (Divers droite), Romain Daubié (Les Démocrates), David Taupiac (Liot), Stéphane Delautrette (PS), Catherine Hervieu (Écologiste et social) et Jean-Michel Brard (Horizons Loire Atlantique), ils ont donc décidé de remédier à de nombreux abus constatés par exemple en région francilienne par plusieurs élus et donc d'étendre le droit de préemption commercial à la cession de parts sociales ou actions changeant le contrôle de la société. Le texte est désormais dans les mains des sénateurs depuis le 16 février. Écoutons Pierre Cazeneuve, député Ensemble pour la République de la 7ème circonscription des Hauts-de-Seine, rapporteur du texte visant à l'extension et au renforcement du droit de préemption commercial.
« Pour ou contre Macky Sall à la tête de l'ONU ? » C'est la question que pose Sénégo, selon lequel la candidature de l'ancien président sénégalais, « suscite un vif débat au sein de l'opinion sénégalaise ». « En l'espace de quelques jours », explique le site d'information, « deux pétitions aux positions diamétralement opposées ont été lancées, illustrant la polarisation autour de cette ambition internationale ». La première pétition, « initiée par Mariama Dieng, député suppléante de la diaspora, appelle les États membres et le Conseil de Sécurité de l'ONU à rejeter la candidature de l'ancien chef de l'État », « dans un texte évoquant notamment le bilan controversé de son dernier mandat, marqué selon les initiateurs par des "atteintes aux libertés" ». « La seconde pétition, lancée deux jours plus tard, appelle au contraire les Sénégalais et les Africains à soutenir Macky Sall », explique Sénégo, « considérant que son élection constituerait une opportunité pour renforcer la voix de l'Afrique dans la gouvernance mondiale ». Deux pétitions donc, « des initiatives citoyennes, ajoute le site d'information sénégalais, qui ont mobilisé plusieurs dizaines de milliers de signataires en quelques jours ». Le rôle du Burundi Le débat est vif, également, sur la manière dont la candidature de Macky Sall a été annoncée. Confidentiel Afrique nous présente l'information comme « exclusive ». « Comment, nous dit le journal numérique panafricain, le Burundi a porté la candidature de Macky Sall à l'ONU, en laissant croire à un soutien de l'Union Africaine ». Confidentiel Afrique met en avant « les confidences, sous anonymat, d'un diplomate africain basé à Addis-Abeba », selon lequel « le Burundi a joué sur l'ambiguïté. En tant que président de l'Union Africaine, Evariste Ndayishimiyé, a présenté la candidature comme si elle venait de toute l'Afrique. Mais en réalité, poursuit le journal en ligne, aucun vote ni consensus n'a été obtenu ». Le silence du Sénégal Quel est le but du Burundi, dans cette affaire ? « Projeter Macky Sall, comme candidat africain unique, renforçant l'image d'un continent uni, créer un effet d'annonce à l'international, en donnant l'impression que l'Union Africaine avait tranché », explique Confidentiel Afrique, qui met en avant ce qu'il appelle un paradoxe saisissant : « le Sénégal n'a pas soutenu son ancien président ». À Dakar, le Quotidien souligne lui aussi ce paradoxe. « Soutien à la candidature de Macky : la solitude de Diomaye ». Pour le journal sénégalais, « le silence prolongé du président de la République, par rapport à la candidature de son prédécesseur à l'ONU, risque de nuire, à la longue, au prestige diplomatique du Sénégal. » « Pour un pays dont les ressortissants sont occupés à occuper les fonctions les plus prestigieuses, (ajoute le Quotidien), voir notre ancien chef de l'État devoir faire présenter sa candidature par le Burundi ne nous grandit pas. Et on doit dire que le duo à la tête de l'État ne nous rend pas service dans cette affaire ». Du point de vue du journal sénégalais, il y avait d'autres voies à suivre, car nous dit-il : « Combien de fois n'a-t-on vu à travers le monde, des dirigeants parrainer leurs compatriotes à l'international, même quand ces derniers étaient des opposants à leur pouvoir ? ». Bientôt la Coupe du Monde Au Maroc, le départ de Walid Regragui, sélectionneur du Maroc, est désormais officiel. C'est à la Une d'Afric Foot, qui évoque des « passations de pouvoir qui sont plus douces que les autres », notamment donc, celle qui a eu lieu hier soir, entre Walid Regragui, et son successeur Mohamed Ouahbi. Mohamed Ouahbi qui a chaleureusement remercié Walid Regragui, et envisage l'avenir avec optimisme. « On a une équipe solide, dit-il, en pleine progression, qui a encore faim et qui, surtout, n'a pas de complexe. » Bref, le Maroc est confiant à trois mois de la Coupe du Monde.
durée : 00:43:06 - Bienvenue chez vous : à la une Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C'est le Washington Post qui pose la question de la résistance de l'Iran. Le quotidien américain fait le bilan d'une (presque) première semaine de combats : « La campagne aérienne américano-israélienne contre l'Iran a décimé les plus hauts échelons du pouvoir politique et militaire, détruit des infrastructures de commandement et de contrôle militaires essentielles ainsi que des capacités de combat, et endommagé des bâtiments civils à travers tout le pays ». Pour autant, remarque le Washington Post, « la structure dirigeante de Téhéran est restée étonnamment résiliente (…) Malgré l'intensité des frappes et des destructions, aucune défection significative au sein du régime, ni aucun soulèvement populaire n'ont été signalés à ce jour ». Le quotidien américain cite les propos de Gregory Brew, spécialiste de l'Iran au sein du groupe Eurasia, qui analyse ainsi la situation : « Les Iraniens savent qu'ils ne peuvent pas vaincre la plus puissante armée du monde, mais grâce à la guerre asymétrique, ils peuvent tenter d'infliger un maximum de dégâts aux États-Unis, pour les contraindre à une désescalade ». Drones Le Parisien remarque, lui aussi, que le régime iranien est loin d'être vaincu. « Comment Téhéran résiste avec une riposte "low-cost" », titre le quotidien, « les drones iraniens Shahed s'acharnent sur les monarchies du Golfe et mettent les États-Unis en difficulté ». Le Parisien partage l'analyse du Washington Post : « Les deux camps poursuivent des objectifs différents, à la hauteur de leurs moyens, l'un veut éliminer son adversaire, l'autre tente de l'épuiser ». Téhéran mise donc sur ses drones, qui mettent en difficulté les Américains et leurs alliés. Au point, souligne le quotidien allemand die Welt, que « les États- Unis demandent de l'aide aux Ukrainiens ». En effet, les Ukrainiens sont devenus experts en matière de drones Shahed iraniens, puisque ce sont ceux que la Russie utilise contre eux. Savoir-faire Selon die Welt, il y a en la matière un « problème que seuls les Ukrainiens ont, jusqu'à présent, su résoudre. » Car si les États-Unis savent « abattre un drone Shahed », explique le quotidien allemand, « ils ignorent comment en détruire des centaines, sans se ruiner ». En effet, un drone Shahed « coûte seulement entre 30 000 et 50 000 dollars, assure die Welt, « un missile intercepteur Patriot coûte, lui, environ trois millions de dollars ». D'où le risque de « perdre une guerre économique, une guerre que même les riches États du Golfe ne sont pas prêts à mener », explique le quotidien allemand. Alors sur quoi repose aujourd'hui le savoir-faire des Ukrainiens ? « Sur des équipements simples, tels des dispositifs de vision nocturne et des mitrailleuses lourdes montées sur des pick-ups », explique die Welt. Savoir faire que Volodymyr Zelensky est donc disposé à partager avec les pays occidentaux et les pays du Golfe. Risque de crise migratoire Cette nouvelle guerre du Golfe risque, par ailleurs, de jeter sur les routes des milliers de réfugiés. Et c'est l'Union Européenne qui s'en inquiète. « Bruxelles s'inquiète d'une nouvelle crise migratoire, tout en refusant de donner dans l'alarmisme », annonce le journal Le Soir. Le quotidien belge explique que « le sujet s'est imposé, hier, lors de la réunion des ministres de l'Intérieur des Vingt-sept. » Mais pour l'instant, « aucun mouvement important n'a été observé aux frontières extérieures de l'Iran », assure Magnus Brunner, le commissaire européen aux Affaires intérieures et aux Migrations. Pourtant, si l'on en croit le Times, des « Iraniens fraîchement arrivés à Calais, dans le nord de la France, attendent leur tour pour être clandestinement conduits en Grande-Bretagne ». Ils ne sont pour le moment « qu'une vingtaine d'hommes et de femmes », mais ces réfugiés assurent que « beaucoup d'autres sont en route » explique le quotidien britannique. Il s'agit surtout d'Iraniens ayant fui la répression sanglante du mois de janvier, mais, nous dit le Times, « les experts internationaux ont averti que le conflit en Iran pourrait provoquer un afflux de migrants d'une ampleur sans précédent, aux frontières du continent européen ».
So, da ist Atze frisch zurück aus dem Urlaub. Das Wetter ist gut, die Laune auf Anschlag und dann lauert im Nahen Osten die große Krise. Ein Chaot wie unser Kioskbetreiber, kann natürlich mit den Emiraten wenig anfangen. Ein Trost ist uns jedoch geblieben: Let's Dance läuft wieder und Sarah Engels fährt zum ESC. Sicher ist nur, es ist was los in der Welt und ein Sommerurlaub in Cuxhaven, wäre auch was für Influencer.Instagram:https://www.instagram.com/atzeschroeder_offiziell/ Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Au Bénin, l'ancien président Thomas Boni Yayi, figure majeure du paysage politique, a démissionné mardi 3 mars 2026 de la tête du parti d'opposition Les Démocrates. « Cette décision, note La Nouvelle Tribune à Cotonou, intervient après plusieurs mois de tensions internes, marqués notamment par l'exclusion du parti de la course à l'élection présidentielle d'avril prochain pour défaut de parrainages. » Officiellement, Thomas Boni Yayi se retire de la vie politique pour raisons de santé. « L'ancien président du Bénin avait repris la tête des Démocrates en octobre 2023, rappelle La Nouvelle Tribune, renforçant la visibilité de cette formation politique. Cependant, le parti a récemment perdu sa représentation parlementaire à l'issue des législatives du 11 janvier dernier, et n'a donc pas réussi à valider un duo de candidats pour la présidentielle d'avril. » L'opposition laminée… Alors, « le choc est brutal pour l'opposition béninoise », s'exclame Afrik.com. Thomas Boni Yayi qui se retire, de même que son fils, Chabi Yayi, qui occupait le poste stratégique de secrétaire aux relations extérieures. « Cette double démission intervient dans un contexte de crise profonde et pose une question désormais ouverte, pointe le site panafricain : le principal parti d'opposition béninois est-il en train de vivre sa mort clinique ? (…) Plusieurs indicateurs sont au rouge, constate Afrik.com : perte de leadership fondateur ; divisions internes non résolues ; échecs électoraux récents ; départ de figures parlementaires ; affaiblissement de la base militante. Un parti politique peut survivre à une défaite. Il peut même renaître d'une crise. Mais survivre à la perte simultanée de son chef historique et de sa colonne vertébrale organisationnelle exige une capacité de refondation rapide et crédible. Surtout, relève encore le site panafricain, quand le parti se sait exclu du jeu électoral au sommet pour longtemps, au moins quatorze années. En effet, absents du Parlement et des collectivités locales, Les Démocrates ne pourront, par conséquent, parrainer aucun candidat à la présidentielle de 2033. Comment le parti peut-il survivre à une telle traversée du désert ? » « L'opposition béninoise est réduite à sa plus simple expression », constate WakatSéra à Ouagadougou. « Le président Patrice Talon, à qui l'on peut décerner la palme de la transformation du Bénin, tant sur le plan économique que celui des infrastructures, n'est pas moins celui qui a mis sous l'éteignoir les politiciens dont la voix portait encore et qui pouvaient lui faire ombrage. » « De toute évidence, avec le retrait de Boni Yayi de la vie politique, c'est l'opposition béninoise, dans son ensemble, qui se trouve fragilisée, renchérit Le Pays. Toute chose qui, on l'imagine, est pain bénit pour le pouvoir dont le candidat, sauf tremblement de terre, remportera sans coup férir la présidentielle du 12 avril prochain. » Guerre civile larvée au Soudan du Sud Enfin à lire dans Le Monde Afrique ce reportage au Soudan du Sud en proie à des tensions et à des massacres… « Le Soudan du Sud s'enfonce dans une guerre civile qui ne dit pas son nom », constate le journal. Ces derniers jours, « deux tueries ont fait près de 200 morts dans le pays. Des meurtres visant les ethnies nuer, puis dinka. » Et Le Monde Afrique de s'interroger : « les deux communautés les plus importantes du Soudan du Sud – qui en compte 64 – vont-elles être à nouveau entraînées dans la guerre civile ? On peut le craindre, tant l'année 2025 a été émaillée d'affrontements entre les forces du président, Salva Kiir, un Dinka, et celles fidèles à son principal rival et ancien vice-président, Riek Machar, un Nuer, aujourd'hui incarcéré. Le Soudan du Sud traverse sa plus grave crise sécuritaire et humanitaire, constate encore Le Monde Afrique, depuis la signature, en 2018, d'un accord de paix et la formation, en 2020, d'un gouvernement d'unité nationale de transition. Riek Machar avait alors rejoint Salva Kiir à Juba afin de piloter la transition et conduire le pays vers des élections. Prévues pour 2022, elles ont été repoussées à deux reprises et doivent désormais se tenir à la fin de cette année, mais la prolifération des violences rend la tenue de ce scrutin on ne peut plus incertaine. »
Pour L'Orient-Le Jour à Beyrouth, la réponse est sans ambiguïté… « Il apparaît clairement que les États-Unis et Israël se préparent à des opérations terrestres au Liban mais aussi en Iran dans les prochains jours. C'est dans ce cadre que l'État hébreu a ordonné hier l'évacuation de toute la zone du sud du Litani et que des forces israéliennes ont pénétré dans plusieurs localités et villages frontaliers libanais relevant de la juridiction des Casques bleus. (…) Israël veut mener une opération militaire terrestre s'étendant sur une profondeur de 15 kilomètres, en prendre le contrôle et en faire une zone tampon, dans une configuration qui rappelle les années 1980 et 1990. » Et pour ce qui est de l'Iran, « le président américain Donald Trump a déclaré qu'il n'excluait pas l'option d'une invasion terrestre de l'Iran », rappelle L'Orient-Le Jour. « Parallèlement, des informations et des rapports évoquent des mouvements de groupes kurdes dans l'ouest du pays, soit pour lancer un processus visant à renverser le régime, soit pour réclamer l'établissement d'une région autonome. » Toujours selon le quotidien libanais, « ces groupes kurdes pourraient lancer prochainement une action militaire dans l'ouest de l'Iran pour en chasser les gardiens de la révolution et les forces de sécurité iraniennes. Des informations évoquent également un soutien américain à ces opérations, voire l'entrée de forces spéciales américaines dans cette zone, ou encore des opérations de débarquement aérien ou maritime de commandos vers le territoire iranien afin de mener davantage d'actions susceptibles de conduire à la chute du régime. » La CIA aurait fourni des armes aux Kurdes… « La guerre contre l'Iran s'est jusqu'à présent déroulée dans les airs et sur mer, mais une offensive terrestre dans le nord-ouest de la République islamique pourrait être imminente. » C'est du moins ce qu'affirme Die Welt à Berlin, qui cite plusieurs sources, dont le portail d'information Axios et le New York Times. Selon le quotidien américain, en effet, « la CIA aurait fourni des armes légères aux forces kurdes iraniennes en Irak dans le cadre d'un programme secret qui aurait débuté avant la guerre actuelle. (…) Toute intervention américaine visant à soutenir les Kurdes dans une incursion en Iran, ou toute forme d'insurrection sur place, constituerait un tournant inattendu dans ce conflit, pointe le New York Times. Si l'incursion était d'envergure, elle pourrait contraindre l'armée iranienne à réagir, permettant ainsi aux avions américains ou israéliens de la cibler. » Ce qui est sûr, rapporte Le Monde à Paris, c'est que depuis le début des bombardements, « Israël pilonne l'appareil de sécurité intérieure iranien à Téhéran, pour faciliter un soulèvement après-guerre. L'aviation de l'État hébreu maîtrise le ciel de la capitale iranienne et multiplie les frappes contre des institutions politiques et l'appareil répressif du régime, en vue de provoquer son écroulement. » Nétanyahou va-t-il « frapper fort » ? Autre certitude, du moins cette fois selon Libération : Benyamin Nétanyahou « joue un rôle moteur » dans cette guerre : « pour le Premier ministre israélien, l'objectif est double, pointe le journal : débarrasser le pays de la menace iranienne, que les Israéliens considèrent comme existentielle, et en profiter pour laminer le Hezbollah tout en grappillant toujours plus de terrain au Liban après avoir remis la main sur Gaza. D'où l'ampleur de l'offensive israélienne lancée après des tirs de roquettes du Hezbollah. Depuis lundi, précise Libération, les bombardements sur le sud du Liban ont tué plus de 70 personnes et poussé près de 90.000 autres à fuir. Hier, la panique était totale sur les routes, et le pire n'est peut-être pas survenu, s'exclame le journal. Puisque l'armée israélienne prépare une incursion terrestre d'ampleur dans le but d'éliminer des chefs ou des sites du Hezbollah et surtout d'occuper une partie du territoire. La guerre au Moyen-Orient s'élargit donc chaque jour davantage, pointe le quotidien français, et Netanyahou risque de frapper d'autant plus fort dans les jours à venir qu'il sait Trump de plus en plus fragilisé en interne par le camp Maga et qu'il voit venir le moment où celui-ci devra, comme en juin, mettre un terme à la guerre… Si c'est encore possible, vu la folie vengeresse qui s'est emparée de la région. »
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
« Paul Kagamé, le président rwandais, n'a-t-il pas préjugé de ses forces en piquant au vif la crédibilité diplomatique de la superpuissance américaine ? », s'interroge Le Monde Afrique. « Trois mois après avoir foulé aux pieds un accord de paix qu'il venait à peine de signer avec la RDC, à Washington, sous les auspices enthousiastes de Donald Trump, le Rwanda vient de se faire sévèrement taper sur les doigts. Ainsi, avant-hier, le Trésor américain a placé sous sanctions l'armée rwandaise (les FDR) et quatre de ses plus hauts officiers supérieurs. » Alors, « ce qui est inédit dans ces nouvelles sanctions américaines, note Afrikarabia, c'est qu'elles concernent désormais l'armée rwandaise dans son ensemble. C'est toute l'institution militaire rwandaise qui est frappée pour son "soutien opérationnel aux rebelles" de l'AFC-M23. (…) Ces sanctions vont d'abord fortement complexifier toutes les relations commerciales en dollars pour le compte de l'armée rwandaise. Tout achat avec une entreprise d'armement américaine est désormais impossible. » Toutefois, tempère le site spécialisé sur la RDC, « Kigali devrait ne pas en être très impacté puisque le Rwanda a diversifié ses fournisseurs en armement grâce à la Chine, Israël ou la Turquie. » Mais « en sanctionnant l'armée rwandaise, les États-Unis débordent du cadre strictement militaire. Les Forces de défense du Rwanda sont intimement liées à l'économie rwandaise dans différents secteurs, comme le bâtiment, la logistique, l'agro-industrie ou les télécoms. (…) L'impact des sanctions américaines pourrait donc être davantage économique que militaire ». Realpolitik ? Certes, pointe Aujourd'hui au Burkina, il y ces sanctions économiques, mais « de là à imaginer que Washington lâche le Napoléon de 1994, c'est vite franchir le pas. » En fait, croit savoir le site burkinabé, il s'agit de « signifier à ce dernier : attention depuis trois décennies, les États-Unis vous ont adoubé, soutenu à bout de bras, ont toléré beaucoup de choses, mais dans le cas présent, les intérêts américains sont en jeu, et il ne faudrait pas se mettre en travers, via l'AFC-M23. Car, il ne faut pas se voiler la face, affirme encore Aujourd'hui, la guerre de rapines menée par l'AFC-M23 alimente de nombreux pays occidentaux. Et Kagamé demeure toujours un partenaire fiable des États-Unis et un verrou dans les Grands Lacs. Quitte donc à faire un grand écart, il est à parier que l'AFC-M23 pourrait mettre un bémol à ses actions, satisfaisant la RDC, qui devra en faire de même avec les FDLR. Et après, ces sanctions seront levées. Ainsi fonctionne la realpolitik. Ainsi fonctionne également Trump avec son MAGA. Et l'homme mince de Kigali le sait bien. » Réactions contrastées… En tout cas, relève Afrik.com, « à Kinshasa, le gouvernement congolais a salué sans tarder la décision américaine. Kinshasa qui évoque un "signal clair en faveur du respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale" de la RDC ». Côté rwandais, le New Times à Kigali reprend le discours officiel : « une diplomatie équilibrée, et non des sanctions, apportera la paix en RDC », affirme le quotidien rwandais. « Les sanctions, lorsqu'elles sont appliquées de manière sélective, donnent souvent l'illusion d'une action sans s'attaquer aux causes profondes du conflit. (…) Le régime de Kinshasa n'a pas respecté ses engagements pris dans le cadre de l'accord (de Washington) », dénonce encore le New Times. « Au lieu de mesures de confiance, des rapports vérifiables font état d'un renforcement militaire continu, d'un réarmement et du recrutement de mercenaires étrangers pour consolider ses forces de coalition. De telles actions ne témoignent guère d'un engagement en faveur de la paix ». D'autres sanctions en réserve… Enfin on revient au Monde Afrique qui estime que « les sanctions américaines ne mettront pas fin, mécaniquement, au conflit qui ravage l'est de la RDC depuis plus de trente ans. Mais l'investissement diplomatique et sécuritaire des États-Unis sera primordial pour un règlement durable alors qu'aucune issue militaire ne se dessine et que les initiatives de l'Union africaine ou des Européens ont échoué. "À condition que les efforts de l'administration américaine s'inscrivent dans la durée", glisse un diplomate européen. Car, pointe encore Le Monde Afrique, Washington n'a pas encore utilisé toute la gamme des sanctions dont elle dispose. Notamment celles qui toucheraient le cœur financier du système rwandais. Là où s'entremêlent étroitement les intérêts économiques, financiers et sécuritaires sous l'autorité du président Kagamé. »
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Avec la guerre en Iran, les producteurs d'or noir du continent sont sur le devant de la scène… C'est du moins ce que constate Afrik.com. « Si l'escalade guerrière actuelle menace l'équilibre énergétique mondial, elle représente paradoxalement une opportunité majeure pour les pays africains producteurs de pétrole : Nigéria, Algérie, Libye, Angola, Congo, Gabon, Guinée équatoriale notamment. Le continent, qui produit collectivement plus de 8 millions de barils par jour, est en position de tirer un bénéfice considérable de cette redistribution forcée des flux énergétiques planétaires. » Et Afrik.com de rappeler que « le continent africain compte sept des treize membres de l'OPEP et dispose de réserves prouvées de 125 milliards de barils, soit 7,5 % du total mondial. Surtout, la qualité du brut africain correspond précisément aux besoins des acheteurs habituels de pétrole iranien. Par le passé, lors des précédents régimes de sanctions contre l'Iran, c'est vers le Nigéria, l'Angola et l'Irak que les importateurs se sont massivement tournés. (…) L'Union européenne, qui avait remplacé le brut iranien par des importations nigérianes lors de l'embargo de 2012, pourrait emprunter le même chemin. L'Afrique du Sud avait fait de même en se tournant vers le Nigéria, l'Angola et l'Arabie saoudite. » L'exemple de l'Algérie De plus, souligne encore Afrik.com, « l'avantage pour l'Afrique pétrolière est double. Premièrement, la hausse mécanique des cours augmente la valeur de chaque baril exporté. Deuxièmement, la récente décision de l'OPEP d'augmenter les quotas de production de 206 000 barils par jour dès avril ouvre explicitement la porte à une hausse des volumes africains. L'Algérie, membre du groupe des huit pays concernés par cet ajustement, en est directement bénéficiaire. » Le site Observ'Algérie confirme : « Le prix actuel du pétrole dépasse le seuil de 60 dollars par baril fixé dans la loi de finances algérienne pour 2026, ce qui représente un soutien direct aux recettes pétrolières. Avec un Brent à 80 dollars, la différence avec le prix de référence pourrait donc atteindre 20 dollars par baril, générant des revenus supplémentaires significatifs pour l'État algérien. » Soupe à la grimace pour le consommateur… Alors si les producteurs africains d'or noir pourraient tirer leur épingle du jeu, le consommateur de base, lui, risque de subir la hausse du prix du carburant. D'après Jeune Afrique, « si la situation persiste, la fermeture du détroit d'Ormuz sera une catastrophe pour l'économie mondiale et les répercussions sur la distribution de carburant en Afrique seront importantes. Massivement importateurs de produits pétroliers raffinés, les pays africains s'exposent comme ailleurs à la flambée des prix et la menace de pénurie. » Exemple au Sénégal : le Sénégal, relève Dakar Actu, qui « importe la quasi-totalité du pétrole raffiné qu'il consomme. La pêche artisanale, l'agriculture, le transport, l'électricité, tout dépend du carburant importé. Une hausse brutale des prix à la pompe se traduirait immédiatement par une hausse du coût de la vie, des délestages électriques intensifiés et un appauvrissement rapide de pans entiers de la population. » Certes, poursuit Dakar Actu, « le Sénégal est en train de basculer dans le camp des producteurs d'hydrocarbures. Le champ pétrolier de Sangomar a démarré sa production. Mais cette manne ne protégera pas le pays à court terme. Le Sénégal n'a pas encore la capacité de raffiner son propre brut ni de réorienter sa production de gaz vers sa consommation domestique. » Injustice… Interrogé par Walf Quotidien à Dakar, l'économiste Mor Gassama confirme : « Si le prix du pétrole flambe, cela va se répercuter sur ceux des denrées et de tous les produits dérivés aussi bien pour le Sénégal que le monde entier. Plus le conflit dure, poursuit-il, plus il y a la menace d'une inflation généralisée. » Alors que faire ? « Le Sénégal doit se préparer à toutes les éventualités, avoir un stock de sécurité », affirme encore Mor Gassama. Et surtout, « utiliser le pétrole que l'on produit sur nos côtes » et, pour ce faire, « permettre à la SAR, la Société africaine de raffinage, de le raffiner en masse. » Et on revient à Dakar Actu qui conclut ainsi : « l'Afrique, otage silencieuse d'une guerre qui n'est pas la sienne… Il y a quelque chose de profondément injuste dans ce qui se joue. L'Afrique n'est en rien responsable du conflit qui oppose les États-Unis et Israël à l'Iran. Et pourtant, ses populations pourraient en payer un prix exorbitant. »
Bratwurst und Baklava - mit Özcan Cosar und Bastian Bielendorfer
Heute gibt es die Top3 der fiesen Geräusche. Von Triebwerk ausfahren über Tastaturtippgeräusche und Sand kauen. Die Jungs stellen fest: Basti wird als Opa leider so gar nicht wie Brad Pitt, sondern er wird auf jeden Fall verhaftet. Özcan war in Frankfurt und hat dort viel erlebt und erzählt. Außerdem sprechen die beiden über Waffengesetze in den USA, aber auch in Deutschland. Und sie planen die Weltrettung mit Comedy und ihren Kollegen und Kolleginnen aus der Branche. Dieser Podcast wird vermarktet von Julep Media: sales@julep.de +++ Weitere Infos zu unseren Werbepartnern findet ihr hier: https://linktr.ee/bratwurstundbaklava +++
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Es war wohl eines der schwächsten Spiele der Männer in dieser Saison, und es endete in einer verdienten Niederlage. Wir suchen nach den Gründen und finden sie im nicht funktionierenden Pressing und individuellen Fehlern. Und haben am Ende trotzdem bessere Laune als am Anfang.
Inquiétude sur le continent après les frappes américaines et israéliennes et les répliques iraniennes. Dimanche, rapporte Afrik.com, « la Cédéao, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest, a exprimé sa profonde préoccupation face à l'intensification des hostilités dans le Golfe. La Cédéao qui souligne que toute perturbation prolongée dans le Golfe persique menacerait les flux pétroliers et gaziers mondiaux. Une flambée des prix de l'énergie aurait un impact immédiat sur les économies ouest-africaines, déjà fragilisées par l'inflation et la dépendance aux importations de produits raffinés. Au-delà de l'énergie, l'organisation met en avant les risques pesant sur la sécurité alimentaire. De nombreux États africains dépendent des importations de céréales et d'intrants agricoles transitant par des routes commerciales sensibles. Une aggravation du conflit pourrait donc provoquer des tensions sur les prix des denrées ». Choc externe et tensions internes En effet, le continent africain pourrait être frappé de plein fouet, pointe Le Pays au Burkina : « Une hausse des prix du pétrole alourdirait les déficits budgétaires de la majorité des pays qui dépendent fortement des importations d'or noir, renchérirait le coût des transports et des denrées de base et accentuerait ipso facto la pression sociale sur les gouvernements. Dans des États déjà confrontés à l'endettement et à l'insécurité alimentaire, un tel choc externe pourrait raviver des tensions internes. » WakatSéra renchérit : « Quand le coût de l'or noir grimpe, la répercussion est systématique sur tous les autres secteurs, du transport au loyer, en passant par les condiments pour la sauce de la ménagère ! C'est une équation de plus pour le continent noir, dont nombre de pays sont encore confrontés à des besoins existentiels comme se nourrir ou se soigner (…). » Inquiétudes également sur le plan géopolitique, note pour sa part Jeune Afrique : « l'Érythrée et l'Éthiopie sont déjà au bord de la guerre. Même si l'administration Trump n'a jamais eu l'intention d'agir en tant que gendarme régional, les États-Unis, distraits par d'autres préoccupations, ne seraient pas prompts à séparer les belligérants… au risque d'entraîner le Soudan, l'Égypte et la Somalie dans le conflit. (…) De même, poursuit le site panafricain, au Sahel, le soutien de l'Iran au Niger, au Mali et au Burkina Faso se tarirait. Téhéran soutient l'Alliance des États du Sahel (AES), avec la fourniture de drones et une aide en matière de sécurité. Avec la Russie sous pression sur le front ukrainien, les jihadistes du Sahel pourraient profiter de leur avantage contre les juntes ». Frustrations et colère Et puis, il y a aussi un impact psychologique certain auprès des populations du continent. C'est ce que souligne Ledjely : « Intérieurement, nombre d'Africains éprouvent un sentiment mêlé de frustration et de colère contenue face aux bombardements de l'Iran par la coalition américano-israélienne, pointe le site guinéen. Car le pays des mollahs, malgré tous les reproches que l'on peut lui adresser, demeure une forme de géant de substitution que certains en Afrique se plaisent à voir contester l'hégémonie occidentale. Seulement, cette solidarité pro-iranienne ne peut guère s'exprimer publiquement. Petit Poucet ne disposant d'aucun moyen de peser sur le conflit, le continent ne souhaite pas non plus prendre le risque de courroucer le camp occidental. Il semble ainsi condamné à garder en lui un ressentiment pourtant profond ». Agression, violation, dérive Reste que certains médias du continent n'hésitent pas à donner de la voix. C'est le cas du site TSA en Algérie : « Les frappes menées par les États-Unis et Israël contre l'Iran ne sont ni des opérations défensives, ni des missions humanitaires. Ce sont des actes d'agression, s'exclame TSA, des violations claires du droit international et des démonstrations de force destinées à rappeler au monde qu'au Moyen-Orient, la loi du plus fort prime sur la loi tout court ! Fermer les yeux et se taire devant ces attaques, c'est accepter que le droit international soit optionnel. C'est accepter que certaines puissances puissent frapper quand elles le veulent, où elles le veulent, au nom de leur propre définition de la sécurité ». Enfin, Seneplus à Dakar est sur la même ligne : « Pour l'Afrique, attachée au multilatéralisme et à la primauté des normes internationales, cette dérive constitue une inquiétude profonde. La logique de puissance pourrait primer sur la justice, et les plus vulnérables risqueraient d'en être les premières victimes ».
Pas de temps de s'échauffer, les "Grandes Gueules du Sport" démarrent fort dès 9h30 : la UNE c'est l'actu brûlante du sport, entre infos, analyses et débats.
Pas de temps de s'échauffer, les "Grandes Gueules du Sport" démarrent fort dès 9h30 : la UNE c'est l'actu brûlante du sport, entre infos, analyses et débats.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
« Plus de 160 corps identifiés dans des fosses communes à Uvira », titre Afrik.com. Le site d'information panafricain précise que ces « sépultures clandestines auraient été creusées durant l'occupation de la ville par les rebelles de l'AFC-M23 ». Les rebelles s'en sont retirés il y a un mois, « laissant les autorités congolaises et les habitants face à l'horreur, ajoute Afrik.com, les témoignages décrivent des scènes d'une barbarie extrême, où les corps étaient entassés dans des véhicules avant d'être jetés sans ménagement dans des tranchées. » Il y aurait « deux fosses communes majeures. La première dans le quartier Kavimvira, contiendrait 132 corps, tant qu'une seconde, à Kilomoni, près de la frontière burundaise, en refermerait 31 ». Reste à identifier ces corps, « défi majeur pour les familles et les organisations de défense des droits humains ». Selon Afrik.com, « une grande partie des défunts seraient de jeunes garçons. Durant l'occupation, l'AFC-M23 les aurait suspectés d'appartenir aux Wazalendo, ces groupes de défense locale soutenant l'armée régulière congolaise ». Des accusations que « le mouvement rebelle rejette en bloc, précise encore Afrik.com. On se dirigerait « vers une enquête internationale indépendante ». Intempéries majeures Les récentes pluies dévastatrices au Maroc et en Espagne ont marqué les esprits. C'est APANews qui a lu pour nous une enquête menée par World Weather Attribution, étude selon laquelle « les journées les plus pluvieuses de la région sont désormais autour de 30 % plus humides qu'à l'époque préindustrielle, lorsque la température était plus basse d'1,3°C ». L'Agence de presse africaine rappelle l'intensité des intempéries entre la mi-janvier et la mi-mars : « Neuf tempêtes ont entraîné des pluies torrentielles et des vents violents sur le Maroc, mais aussi l'Espagne et le Portugal, contraignant plus de 200 000 personnes à évacuer leur domicile ». APANews a interrogé Friederike Otto, de l'Imperial College de Londres, selon laquelle « c'est exactement à cela que ressemble le changement climatique : des régimes météorologiques qui étaient autrefois gérables se transforment en catastrophes beaucoup plus dangereuses ». Réunion spéciale La finale chaotique de la CAN, le 18 janvier, entre le Maroc et le Sénégal, n'en finit pas de susciter des commentaires. AfrikFoot s'en fait l'écho : « Remontée contre la décision jugée "injuste" de la CAF, le Maroc prépare sa contre-attaque (…) la Fédération royale marocaine de football dévoile un peu plus les contours de cette contre-attaque, en riposte aux sanctions du jury disciplinaire de la Confédération africaine de football ». Plusieurs joueurs ont été suspendus et le Maroc a été « sanctionné pour le comportement antisportif de ses joueurs ». « Une réunion spéciale, consacrée à la CAN aura lieu dans les prochains jours, annonce AfrikFoot.com, compte-tenu des décisions injustes rendues par la Commission de discipline de la Confédération africaine de football à l'encontre de l'équipe nationale marocaine, et en insistant sur la poursuite du suivi de cette affaire par les voies et procédures légales afin de protéger les fondements et les règlements du football ». Supporters emprisonnés Ailleurs sur le continent, les débats interminables autour de la finale de la CAN commencent à lasser certains commentateurs. C'est le cas au Burkina Faso où Wakatsera pose la question : « Coupe d'Afrique des nations au Maroc : et si le roi sifflait la fin de la partie ? » « Cette finale ne finit pas de tirer en longueur », estime le journal burkinabé, qui revient, lui, sur les peines de prison dont ont écopé 18 supporters sénégalais. « Ils ont présenté leurs excuses au peuple marocain et à ses dirigeants pour s'être laissé emporter par le sentiment d'injustice suite à deux décisions arbitrales "arbitraires" et surtout par la passion du football », poursuit Wakatsera, aux yeux duquel « il ne reste désormais que la magnanimité du roi Mohamed VI comme seule bouée de sauvetage, pour ceux que leurs compatriotes considèrent désormais comme "les otages de Rabat" ».
Eine Stiftung möchte in Frenkendorf ein Dorf für Demenzkranke aufbauen, wo diese einen vertrauten Alltag in einem geschützten Rahmen behalten können. Es soll das grösste Dorf für Demenzkranke werden. Ausserdem: · Kassensturz bei den Cliquenkellern: Bis zu einem Drittel weniger Einnahmen verzeichnen die Betreiberinnen und Betreiber. · Die BLT will an den Bodycams für ihre Kontrolleurinnen und Kontrolleure festhalten. Der eidgenössische Datenschutzbeauftragte eröffnet ein Untersuchungsverfahren gegen die BLT. · Fasnachtsbilanz mit Comité-Obmann Robi Schärz: Nicht nur das Wetter hat für gute Laune gesorgt
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
« Les lignes de front se sont rallumées à l'aube, s'exclame Le Point Afrique. Depuis hier matin, les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), appuyées par les milices locales Wazalendo et soutenues par des drones, ont lancé des attaques simultanées sur plusieurs positions de l'AFC/M23 dans l'est du pays. Les combats les plus intenses se concentrent dans le territoire de Masisi, à proximité immédiate de Rubaya, site minier stratégique. Cette zone produit entre 15 % et 30 % du coltan mondial, minerai indispensable à l'industrie électronique. Pour le M23, l'enjeu est autant militaire qu'économique. (…) Cette nouvelle flambée, note encore Le Point Afrique, intervient au lendemain d'un événement majeur : la mort de Willy Ngoma, porte-parole militaire du M23, tué mardi près de Rubaya lors d'une frappe de drone attribuée aux FARDC. » Les drones : nouvelle arme fatale Le conflit est en train de prendre une nouvelle dimension avec justement l'utilisation de plus en plus massive de drones. En effet, explique Afrikarabia, site spécialisé sur la RDC, « depuis la résurgence du M23, fin 2021, le conflit s'est enlisé au sol pour l'armée congolaise, dont la faiblesse ne lui a jamais permis de reprendre le dessus sur les rebelles, ni de reprendre des localités significatives ». « En échec au sol, Kinshasa a (donc) décidé de déplacer les combats dans les airs, notamment avec l'usage de drones d'attaque. Le décès de Willy Ngoma montre que l'armée congolaise peut désormais mener des attaques ciblées, pointe Afrikarabia. Ses forces spéciales, formées et soutenues par les éléments israéliens des paramilitaires de l'Américain Erik Prince, qui sont déployés à Uvira, sont désormais capables de frapper n'importe où et en toutes circonstances. Les attaques de drones sur les rebelles permettent maintenant aux milices Wazalendos, en premières lignes au sol, de pouvoir gagner du terrain et déloger certaines positions rebelles. Ce qui est désormais le cas autour de Rubaya, de Minembwe et de Kavumu. » Le poids des États-Unis « La dynamique semble, fait inhabituel, évoluer en faveur des forces congolaises », renchérit Ledjely. Et les Américains y sans doute pour quelque chose… En effet, précise le site guinéen, « ces premiers revers enregistrés par la rébellion interviennent après l'accord signé à Washington entre Félix Tshisekedi, Paul Kagame et Donald Trump. Par ailleurs, à la suite du retrait rebelle d'Uvira, des éléments liés à la société paramilitaire fondée par Erik Prince, ex-patron de Blackwater, auraient été aperçus dans la région. Fait notable également, pointe Ledjely : la zone où Willy Ngoma a trouvé la mort se situerait à proximité de l'une des plus importantes mines de coltan du pays. Exploitée par la rébellion depuis qu'elle en a pris le contrôle en 2024, cette mine avait été pourtant intégrée au volet économique de l'accord de Washington. Et dès lors que des intérêts économiques majeurs entrent ouvertement en jeu, les États-Unis pourraient difficilement tolérer toute remise en cause de leurs positions stratégiques, relève encore le site guinéen. Dans ce nouveau contexte, la rébellion de l'AFC/M23 ainsi que ses parrains rwandais pourraient bien découvrir que l'équation militaire dans l'est congolais est en train de changer ». Offensive diplomatique Pendant ce temps, Félix Tshisekedi est à l'offensive sur le plan diplomatique. Le président congolais est en visite en France. Il a été reçu mercredi 25 février à l'Élysée par Emmanuel Macron. « La France a exprimé sa solidarité avec Kinshasa, relève Afrik.com, tout en appelant à une désescalade et à une solution durable conforme au droit international. Cette prise de position a lieu à un moment où la RDC multiplie les démarches diplomatiques pour internationaliser la question sécuritaire et obtenir des soutiens explicites sur la scène mondiale. Pour Kinshasa, chaque déclaration publique de soutien constitue un levier dans le rapport de force régional. Pour Paris, l'équation est plus délicate : préserver la stabilité des Grands Lacs sans rompre les équilibres diplomatiques avec Kigali ». Et dans le même temps, relève encore Afrik.com, un bras de fer diplomatique est en train de se jouer entre la RDC et le Rwanda : « La RDC semble déterminée à arracher au Rwanda la tête de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF). (…) La RDC qui envisage de présenter une candidature au secrétariat général de l'organisation. Cette ambition croise celle du Rwanda qui avait déjà annoncé la reconduction de la candidature de l'actuelle secrétaire générale, Louise Mushikiwabo, pour un troisième mandat ».
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
« C'est ce qui s'appelle jouer l'équilibriste, s'exclame Le Monde Afrique. Cinq jours après avoir été reçu au Kremlin par Vladimir Poutine, le nouveau président malgache, Michaël Randrianirina, a eu les honneurs de l'Élysée où il a déjeuné, hier, avec Emmanuel Macron. Des visites coup sur coup qui illustrent la diplomatie “tous azimuts“ que le colonel malgache entend pratiquer. (…) Pour l'heure, Michaël Randrianirina, qui veut faire de sa politique “pragmatique“ et “non alignée“ un marqueur de sa présidence, n'estime pas avoir à choisir un partenaire plutôt qu'un autre. » En fait, analyse La Tribune à Antananarivo, « le récent rapprochement diplomatique entre Madagascar et la Russie, parfois célébré localement comme un acte de souveraineté et de non-alignement, dissimule de profonds enjeux géostratégiques. Pour une Russie sous sanctions, l'intérêt est structurel, pointe le quotidien malgache. Moscou convoite le port en eaux profondes de Diego-Suarez pour projeter sa flotte, vise les minerais critiques (graphite, terres rares, uranium), et déploie son système financier alternatif pour contourner la surveillance occidentale. Cependant, tempère La Tribune, cette diplomatie multisectorielle est un champ de mines pour Antananarivo. La France, qui redoute une “sahélisation“ de la région, tente de maintenir son ancrage stratégique vital dans l'océan Indien avec un pragmatisme prudent. Surtout, ce pari expose l'île à une riposte sévère de la part de Washington, note encore le quotidien malgache. En s'associant à des réseaux financiers russes sanctionnés, Madagascar risque notamment l'exclusion de l'AGOA, ce qui menacerait directement plus de 100 000 emplois dans le textile. Prise entre les grandes puissances, la Grande Île pourrait bien devenir le théâtre d'une nouvelle guerre froide plutôt que de conquérir sa véritable indépendance. » Le déjeuner à Moscou et le dessert à Paris « Quand la route de Paris passe par Moscou ! », titre pour sa part Wakatsera.com au Burkina Faso. « En moins de dix jours, le colonel Michaël Randrianirina aura serré les mains de deux présidents de la République qui sont loin de partager la même vision de la gouvernance et de la diplomatie. (…) Antananarivo, entrée dans une nouvelle ère politique dont le rythme a été dicté par la GenZ, et soucieuse de diversifier son répertoire de partenaires, Antananarivo n'a trouvé aucun mal à déjeuner à Moscou et prendre le dessert à Paris, sa table historique. Le nouvel homme fort de Tana a donc, visiblement, fait le choix de mettre ses œufs sécuritaires dans le panier russe, pointe encore Le Pays, tout en gardant ceux de la coopération classique dans le plateau français. Ce qui n'est pas sans susciter des interrogations auprès de la société civile malgache, notamment le Collectif des citoyens et la GenZ (…). » En effet, complète Afrik.com, « si cette hyperactivité diplomatique place Madagascar sous les projecteurs, elle suscite également des doutes au sein de l'opinion publique malgache. Des voix s'élèvent pour réclamer davantage de transparence sur les accords signés en coulisses. Le Collectif des citoyens et des organisations citoyennes insiste sur la nécessité d'une redevabilité au retour du chef de l'État. De leur côté, les mouvements de jeunesse s'interrogent ouvertement sur les contreparties concrètes de ce rapprochement avec Paris, craignant que cette “diversification des alliances“ ne cache des engagements flous ou contraignants pour l'avenir de la Grande Île. » La France contre-attaque Pour Jeune Afrique, on assiste à « une guerre d'influence entre Paris et Moscou sur le continent africain. La France entend jouer sur ses atouts, convaincue de proposer une offre supérieure à celle de la Russie, au moins dans les domaines économique et culturel. Premier partenaire bilatéral de Madagascar, avec près d'un milliard d'euros d'échanges, la France dispose (en effet) d'un tissu économique composé de centaines d'entreprises et structuré par plus de 50 filiales dans les domaines des hydrocarbures, de l'agro-industrie, des télécoms ou des services financiers qui emploient de nombreux travailleurs locaux. » Plus largement, pointe encore Jeune Afrique, « renouveler la relation politique avec Madagascar et les partenariats avec l'ensemble des pays africains est l'objectif principal du président Macron, jusqu'au sommet Afrique-France de Nairobi, qui aura lieu les 11 et 12 mai prochain, au Kenya. Ce sera la première fois que la France organisera un tel événement dans un pays non-francophone du continent. Signe de la volonté de Paris de diversifier ses partenariats africains à l'heure où la Russie, mais aussi la Chine, la Turquie ou encore les Émirats arabes unis, contestent ce que la France percevait comme son pré carré inaliénable. »
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Cinq ans après le putsch au Mali, suivi ensuite de ceux du Burkina Faso et du Niger, Jeune Afrique s'interroge : « Les juntes ont-elles tenu leurs promesses ? » Dans les trois pays, les militaires arrivent au pouvoir au nom de l'impératif sécuritaire : « le discours est rodé, note le site panafricain : seuls les militaires peuvent gagner la guerre que les civils ont perdue. Finis, les atermoiements diplomatiques, les contraintes des accords de défense avec Paris, les états d'âme sur les droits humains ou la nécessité d'ouvrir un dialogue. Place à une guerre “totale“, menée par des soldats qui connaissent le terrain, épaulés par de nouveaux partenaires, Russie en tête, débarrassés des scrupules voire des arrière-pensées occidentales. Résultat ? Pas de quoi pavoiser… », s'exclame Jeune Afrique. Aussi bien au Mali qu'au Burkina et au Niger, « la situation sécuritaire s'est détériorée. (…) Partout, la même logique à l'œuvre : une militarisation à outrance de la réponse, une répression sans discrimination des populations accusées de complicité avec les jihadistes, un recours massif à des supplétifs étrangers, Africa Corps au Mali et au Burkina, des milices locales partout. Et le même résultat : une insécurité aggravée, une violence débridée, des populations prises entre le marteau jihadiste et l'enclume militaire. » Un changement de tuteur Jeune Afrique dresse un bilan tout aussi catastrophique sur le plan économique : les juntes avaient promis « souveraineté, rupture avec la dépendance néocoloniale, reprise en main des ressources nationales. Exit le franc CFA, symbole de la servitude monétaire. Exit aussi les “prédateurs“ occidentaux qui pillent les richesses africaines. Place à une économie enfin au service des peuples, débarrassée des tutelles étrangères. » Résultat : « La Russie, la Chine ou la Turquie se sont engouffrées dans le vide laissé par l'Occident, négociant des contrats qui ne sont pas nécessairement plus avantageux pour les populations. La souveraineté économique proclamée se révèle n'être qu'un changement de tuteur. » Comptables devant personne Enfin, « c'est peut-être sur le plan politique que le bilan est le plus édifiant, soupire encore Jeune Afrique. Car, au-delà des promesses sécuritaires et économiques, ces putschistes avaient tous juré, la main sur le cœur, de rendre le pouvoir aux civils après une brève “transition“. » Il n'en a rien été… Et on est arrivé à « une prise en otage du débat politique, une interdiction de penser autrement, une impossibilité de sanctionner démocratiquement des dirigeants qui, précisément, ne doivent rien aux urnes. Car c'est là le nœud du problème, constate le site panafricain : ces juntes ne sont comptables devant personne. Elles ne craignent ni l'alternance ni la sanction populaire. Leur seule légitimité repose sur la force des armes et sur la propagande. » Et Jeune Afrique de conclure : « Ces lignes nous attireront certainement la vindicte des thuriféraires de ces apprentis sorciers en treillis. “Dire la vérité en des temps de mensonge universel est un acte révolutionnaire“, écrivait Orwell dans 1984. (…) L'Histoire jugera sévèrement ces régimes qui auront trahi les espoirs qu'ils avaient suscités. » Walid, le trafiquant d'êtres humains : « sa cruauté était inconcevable » À lire également dans Le Monde Afrique cette enquête glaçante sur ce trafiquant d'êtres humains qui vient d'être condamné à 20 ans de prison aux Pays-Bas pour trafic de migrants. Il se faisait appeler Walid, mais personne ne connait sa véritable identité : « Depuis Bani Walid, dans le nord-ouest de la Libye, cet Érythréen organisait la détention de migrants dans des conditions épouvantables, relate le journal, jusqu'à recevoir d'importantes sommes d'argent de leurs proches. (…) 196 témoins, majoritairement érythréens, ont été entendus pendant l'enquête. » L'un d'entre eux raconte : « Nous n'avions droit qu'à un repas par jour. Des gardes armés nous menaçaient. Nous pouvions sortir une fois par jour, en demandant à aller aux toilettes, détaille-t-il. Sa cruauté était inconcevable. Dans le camp, il y avait des migrants somaliens qui ne pouvaient pas payer. Walid les forçait à travailler pour lui. » Le Monde Afrique poursuit : « Selon d'autres témoignages, les migrants étaient “constamment fouettés avec un tuyau d'arrosage“, menacés par le maître des lieux, armé. Une femme raconte avoir été battue et violée par des hommes sous les ordres de Walid. Le seul moyen de partir était de payer la traversée vers l'Europe : 2 200 dollars. » Une traversée qui bien souvent tournait au naufrage et à la noyade… Walid a certes été condamné. Mais c'est un trafiquant d'êtres humains parmi d'autres. Et, soupire le journal, il a été remplacé…
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Erichsen Geld & Gold, der Podcast für die erfolgreiche Geldanlage
► Multi-Asset ETFs! Jetzt Report sichern und sofort lesen (100% gratis): www.lars-erichsen.de Ich versuche, das einmal in knappen Worten zusammenzufassen: Viele von uns haben das Gefühl, dass gerade eine geopolitische Ära zu Ende geht. Über mehrere Jahrzehnte hinweg haben wir es uns vergleichsweise bequem gemacht – doch die Zukunft wird anders aussehen. Das spüren manche stärker, andere weniger, aber das grundlegende Gefühl von Veränderung ist präsent. Deshalb eine kleine Triggerwarnung: Wer gerade sehr gute Laune hat und möchte, dass das so bleibt, sollte dieses Video oder diesen Podcast vielleicht zu einem späteren Zeitpunkt ansehen oder anhören. Doch es hilft nichts, die Augen zu verschließen. Gerade aus Sicht von Anlegern und Investoren ist es notwendig, sich mit diesen Entwicklungen auseinanderzusetzen. Den Kopf in den Sand zu stecken, hat noch nie jemandem geholfen. Ich werde gleich zu Beginn eine ganz praktische Lebenshilfe mitgeben. Und am Ende folgt – nicht von mir, sondern von einem Milliardär und äußerst erfolgreichen Investor – eine klare Empfehlung, wie man sich in diesem Umfeld positionieren sollte. ► Ray Dalio's Post: https://x.com/i/status/2022788750388998543 ► Hole dir jetzt deinen Zugang zur brandneuen BuyTheDip App! Jetzt anmelden & downloaden: http://buy-the-dip.de ► An diese E-Mail-Adresse kannst du mir deine Themen-Wünsche senden: podcast@lars-erichsen.de ► Meinen BuyTheDip-Podcast mit Sebastian Hell und Timo Baudzus findet ihr hier: https://buythedip.podigee.io ► Schau Dir hier die neue Aktion der Rendite-Spezialisten an: https://www.rendite-spezialisten.de/aktion Viel Freude beim Anhören. Über eine Bewertung und einen Kommentar freue ich mich sehr. Jede Bewertung ist wichtig. Denn sie hilft dabei, den Podcast bekannter zu machen. Damit noch mehr Menschen verstehen, wie sie ihr Geld mit Rendite anlegen können. ► Mein YouTube-Kanal: http://youtube.com/ErichsenGeld ► Folge meinem LinkedIn-Account: https://www.linkedin.com/in/erichsenlars/ ► Folge mir bei Facebook: https://www.facebook.com/ErichsenGeld/ ► Folge meinem Instagram-Account: https://www.instagram.com/erichsenlars Die verwendete Musik wurde unter www.soundtaxi.net lizenziert. Ein wichtiger abschließender Hinweis: Aus rechtlichen Gründen darf ich keine individuelle Einzelberatung geben. Meine geäußerte Meinung stellt keinerlei Aufforderung zum Handeln dar. Sie ist keine Aufforderung zum Kauf oder Verkauf von Wertpapieren. Zum Zeitpunkt der Erstellung dieses Beitrags, lagen bei dem Autor, Lars Erichsen, keine Interessenskonflikte vor. Geplante Änderungen: Keine. Weitere Informationen entnehmen Sie bitte unserem Transparenzhinweis zum Umgang mit Interessenskonflikten: https://www.lars-erichsen.de/transparenz-und-rechtshinweis