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Pourquoi certaines décisions professionnelles restent-elles bloquées alors que vous avez l'expérience, les compétences et la lucidité nécessaires ?Quitter un poste stable.Mettre fin à une association.Lancer un projet plus aligné.Augmenter vos tarifs.Dans cet épisode de Parlons Introspection, je reçois Sandrine Glaise-Ricci pour explorer un angle rarement abordé : l'influence de notre rapport à l'argent sur nos décisions.À travers son parcours, Sandrine partage :• Son passage du salariat à l'entrepreneuriat• Une erreur juridique marquante à ses débuts• La fin d'une association familiale• La découverte de son profil d'argentNous abordons des questions concrètes :• Pourquoi vous hésitez alors que “tout semble rationnel”• Comment la sécurité financière influence vos choix• En quoi votre rapport à l'argent peut retarder une décision cléCet épisode s'adresse aux cadres et entrepreneurs expérimentés qui sentent qu'un choix important approche, mais qui repoussent encore le moment de trancher.Le podcast aide à comprendre ce qui se joue.Quand la décision doit être posée, le travail se fait à deux.➡️ Si vous êtes concerné, vous pouvez réserver une séance Temporalité & Décisions via mon site.Je suis Véronique Milome, coach en clarté et prise de décision.Chaque jeudi, Parlons Introspection vous propose un espace de réflexion pour éclairer vos décisions, mettre des mots sur ce qui se joue en profondeur, et avancer avec plus de justesse, sans injonction ni simplification.Si cet épisode vous a apporté un éclairage utile, partagez-le autour de vous. C'est le meilleur moyen de soutenir le podcast et de faire circuler une parole nuancée sur ces sujets souvent sensibles.Pour aller plus loin :– retrouver Sandrine Gleize-Ricci sur LinkedIn et découvrir son travail sur moneyprofil.com– réserver une séance Temporalité & DécisionsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour dans l'Heure des pros, Pascal Praud livre son édito sur l'actualité du moment. Aujourd'hui, il revient sur les déclarations de Jean-Noël Barrot qui souhaite mettre les réseaux sociaux au pas.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Spiritualité et vie réelle : faut-il choisir ?Comment intégrer sa spiritualité au quotidien quand on manque de temps, d'espace ou que l'on vit dans un environnement peu ouvert à ces sujets ?On associe souvent la pratique spirituelle aux rituels, à la méditation longue ou aux retraites. Pourtant, le véritable développement spirituel ne se joue pas en dehors de la vie réelle, mais au cœur même de nos journées.Dans cet épisode, on explore comment vivre sa spiritualité dans un quotidien actif : au travail, dans le couple, dans le relationnel, dans les choix que l'on fait et dans la manière dont on régule son ego.Créer des moments de conscience.Mettre de l'intention dans ses actions.S'aligner entre cœur, parole et actes.S'engager dans le monde sans tomber dans la passivité spirituelle.Un épisode concret pour intégrer la spiritualité dans la vraie vie, sans rigidité, sans dogme, et sans attendre d'avoir “plus de temps”.Parce que la spiritualité n'est pas une parenthèse.C'est une manière d'habiter le monde.**********************************************Je suis Amba, énergéticienne, formatrice en énergétique, en cartomancie, et en médiumnité. J'accompagne depuis plusieurs années celles et ceux qui veulent intégrer la spiritualité dans leur vie, à travers mes formations professionnelles, mes accompagnements individuels et ce podcast qui rassemble aujourd'hui des centaines de contenus disponibles gratuitement !
➜ La Croissance de l'Entreprise est propulsée - et limitée - par la Croissance de son Leader.La meilleure des stratégies ne sert à rien dans les mains du Leader qui se cogne à son plafond de verre mindset.Comme le disait Henry Ford: "Que vous pensiez être capable ou ne pas être capable, dans les deux cas, vous avez raison".Mettre de la conscience sur, et comprendre son propre fonctionnement (et ses limitations) n'est pas une option.➜ Je suis Fabien Matte, coach de Dirigeant.e.s, et j'ai acquis cette conviction au travers des +300 Leaders Entrepreneurs que j'ai accompagné.e.s dans leur développement pro & perso.Entre deux coachings, je partage ici mes réflexions et des outils que tu peux utiliser pour accélérer ta Croissance, et donc celle de ton business.▬▬▬▬ ME CONTACTER ▬▬▬▬Instagram : https://www.instagram.com/fabien.matte/Linkedin : https://www.linkedin.com/in/fabienmatte/RDV 30mn : https://calendly.com/fabien-matte/30-minutes▬▬▬▬ MES CONTENUS VIDEOS ▬▬▬▬https://linktr.ee/fabien_matteHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tu peux directement me texter tes commentaires!Et si ton anxiété venait simplement de vouloir plaire à tout le monde ?Dans cet épisode puissant du podcast Impacter le monde, Michèle Roy partage une vérité libératrice : tu n'as pas besoin de faire l'unanimité pour être en paix.Tu peux découvrir Michelle Roy ici:https://www.michelleroy.ca/livresNaturothérapeute, conférencière et auteure, Michèle nous amène à comprendre pourquoi chercher la reconnaissance, la performance et la validation nous épuise… et comment revenir à notre fréquence intérieure.Un épisode qui apaise, recentre et transforme.
Se mettre au sport durablement quand on est une femme leader avec un agenda surchargé peut sembler irréaliste, voire décourageant. Et pourtant, le sport peut devenir un véritable levier de confiance, de leadership et de bien-être, surtout lorsqu'on enlève les injonctions et la pression de performance.Dans cet épisode, vous découvrez comment se mettre au sport de manière réaliste et durable, même si vous pensez ne pas être sportive, manquer de temps ou d'énergie, ou encore ne pas avoir l'âge ou le corps adéquats. J'échange avec Pauline Bouzom, fondatrice des Belles Foulées, sur la façon dont la pratique sportive peut transformer la posture professionnelle des femmes leaders, quel que soit l'âge, le corps ou le niveau de départ.Dans cet épisode, vous découvrez comment :dépasser les croyances limitantes du type « je ne suis pas sportive » et retrouver confiance en vouscréer une habitude sportive compatible avec une vie professionnelle et personnelle densefaire du sport sans pression, même en période de ménopause, de fatigue ou de surcharge mentalerester motivée grâce à une discipline réalisteutiliser le sport comme un levier de leadership féminin, de clarté mentale et de puissance intérieureNous parlons aussi de running débutant, de reprise du sport après 40 ou 50 ans, de sport au féminin, de charge mentale, d'organisation concrète et de l'impact profond du mouvement sur le bien-être au travail et la posture de femme leader.Un épisode pour toutes celles qui veulent se mettre au sport sans se faire violence, aimer le sport autrement, et avancer avec plus de confiance, de sérénité et d'impact dans leur carrière.Pour travailler avec Pauline Bouzom ou suivre ses actualités : Le CLUB Les Belles foulées : https://bit.ly/ClublbfSenseesLinkedin : https://www.linkedin.com/in/pbouzom/Instagram : @lesbellesfouléesPodcast : https://open.spotify.com/show/6UpsUAhvIYx5Ph9aBpvqvR?si=gzP3MPNGQGiNnENdRgVPIgNewsletter : https://bit.ly/couuuuurs****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Avec NOVA, j'accompagne individuellement les dirigeantes. Dans ce programme de coaching et de mentoring, confidentiel et sur-mesure, je vous aide à dépasser vos challenges et atteindre vos objectifs, dans un contexte politique et stratégique qui demande de la hauteur, du sang-froid et une vision claire. Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Écoutez le meilleur de La commission du mardi 24 février 2026: Chicoutimi: quatrième victoire consécutive pour le PQ dans une partielle; Fonctionnaires: «Ce n'est pas vrai qu'on ne peut pas congédier quelqu'un»; Une manifestation proarmes prévue devant l'Assemblée nationale à Québec; La SAQ abandonne son monopole de la vente des prêts-à-boire alcoolisés. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
✨ Suis-moi sur Instagram : instagram.com/laurita.socaliente/ Ce que l'on consomme nous consomme. - Votre odeur change la façon dont les gens vous traitent... - Votre corps est votre réputation - Vous êtes sous-estimé(e) quand vous êtes out of shape - La musique et les films que vous regardez comptent - La poussière extérieure amène la poussière intérieure - Être in shape c'est tout sauf les 30 min de sport - La discipline a l'air boring jusqu'à ce qu'on obtienne des résultats A tout de suite ;)
Dans cet épisode, je parle d'un phénomène très subtil : se mettre au second plan dans sa propre vie sans s'en rendre compte.Comment ça arrive, ce que ça change intérieurement, et comment on revient à soi en se recentrant.Un épisode personnel sur le fait de redevenir centrale dans sa propre histoire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous ne diffusons pas d’image à la radio mais nous vous offrons de la musique que des cinéastes mettent en image. Du film « EPiC » au travers duquel Baz Luhrmann nous donne une Elvis épique sur scène au documentaire « Sound of... Continue Reading →
Aux dires de Poutine, elle devait durer quatre jours… Demain, la guerre en Ukraine entrera dans sa cinquième année… « 1460 jours, soupire Le Soir à Bruxelles. Quasiment autant que la Première Guerre mondiale, déjà davantage que celle entre l'Allemagne nazie et l'URSS. Bientôt, au rythme actuel du massacre, deux millions de victimes, morts, estropiés à vie ou disparus, dans les deux camps. (…) Les chiffres sont effarants. La douleur, indicible. Tout cela pour des gains territoriaux quasi nuls, depuis que l'offensive russe arrivée aux portes de Kiev a été repoussée. Un Verdun des temps modernes. » Et, constate encore le quotidien belge, « la tragédie, pour l'Ukraine, pour l'Europe, mais aussi pour les Russes, c'est que nulle lumière n'apparaît au bout du tunnel. Sans capitulation de l'agressé, ni victoire décisive de l'agresseur. » L'impossible négociation « Il n'y aura pas d'accord. Il est impossible de pardonner à la Russie. Nous ne cesserons pas le combat. C'est impossible. » Ces propos d'un père ukrainien qui a perdu son fils sur le front en 2024, propos recueillis par la correspondante d'El Pais à Kiev, illustrent bien toute la détermination d'un peuple. « Seuls un peu plus de 17% des Ukrainiens pensent que la guerre prendra fin cette année, selon un sondage du Centre d'analyse Razumkov et du Forum de sécurité de Kiev. Et encore moins ce printemps, comme l'affirme le président américain Donald Trump. Ce n'est pas qu'ils ne souhaitent pas la fin du conflit, pointe le quotidien espagnol : ils sont épuisés et démoralisés, tant sur le front qu'à l'arrière. Mais ils hésitent à accepter une paix qu'ils jugent fragile et invraisemblable. Le même sondage révèle que trois Ukrainiens sur quatre sont convaincus que si leur gouvernement signe un accord, la Russie le violera et attaquera de nouveau dès qu'elle le jugera opportun. » En fait, rebondit La Repubblica à Rome, « aujourd'hui, Poutine n'a ni la force de gagner, ni la volonté d'arrêter. Le risque auquel nous sommes désormais confrontés est celui d'une guerre sans fin, d'une épreuve d'endurance sans issue, d'une succession de négociations qui ne sont utiles que parce qu'elles ont lieu. Face à ce risque, l'Europe doit se préparer à soutenir la résistance ukrainienne à l'invasion aussi longtemps que nécessaire. » Course de lenteur Justement, l'Europe, tout comme les États-Unis, est « tentée de jouer la montre… » C'est du moins ce qu'estime Le Monde à Paris. « Plutôt que de précipiter la signature d'un cessez-le-feu, qui les obligerait à déployer des troupes au sol, ils continuent de miser sur une guerre d'usure, qui laisse les Ukrainiens en première ligne face aux Russes. (…) Après une nouvelle année de ballet diplomatique et alors que les soutiens de Kiev doivent encore se réunir, demain mardi à Paris, une course de lenteur, nourrie d'ambiguïté stratégique, se joue en réalité entre les deux ennemis et leurs alliés, avec des scénarios de règlement du conflit très indécis. “Les deux camps sont en train de brûler, mais la question est de savoir lequel brûle le plus vite“, résume un diplomate cité par Le Monde. Pour Moscou, la guerre en Ukraine, malgré sa brutalité, s'apparente à un poison lent capable de miner les démocraties occidentales acculées à des dépenses de défense colossales. Côté européen, le pari d'une déstabilisation du pouvoir russe, sous le poids des sanctions économiques et des difficultés de recrutement de combattants, ce pari existe toujours. » Le paradoxe russe Enfin pour la chercheuse Anna Colin Lebedev, interrogée par Libération, la Russie de Poutine est dans une forme de fuite en avant… « La Russie n'est absolument pas engagée dans un processus de négociation, affirme-t-elle, elle n'a jamais bougé de ses positions ou fait le moindre pas vers des concessions. Les lignes rouges restent les mêmes. L'État russe ne semble pas désireux aujourd'hui de mettre fin à cette guerre autrement que si la victoire lui était offerte. » En fait, précise Anna Colin Lebedev, « la Russie est confrontée à une situation très paradoxale. D'un côté, le coût de la guerre est immense, (…) l'économie russe est en rade, le déficit budgétaire augmente, il devient difficile d'augmenter les capacités de production d'armes. Mais dans le même temps, la paix deviendrait aussi très coûteuse pour le pouvoir. Mettre fin à la guerre reviendrait à démobiliser les combattants qui sont sur le front. Or, pointe la chercheuse, l'État russe ne souhaite pas leur retour, il ne veut pas que les récits qu'ils rapporteront se diffusent largement dans la société russe. En outre, (…) la loyauté des milieux d'affaires est aujourd'hui en grande partie garantie par l'économie de guerre. À cause des sanctions, les marchés d'avant ont été perdus. Les nouveaux débouchés sont étroitement liés à la guerre et à la commande étatique. Et si celle-ci s'affaiblit ou disparaît, s'interroge Anna Colin Lebedev, quid de la loyauté de certaines élites vis-à-vis du pouvoir ? »
Taha est Lead Analytics Engineer chez Brevo, la plateforme de marketing automation qui permet notamment d'orchestrer ses campagnes d'emailing ou de SMS. La scaleup a acquis le statut de “centaure” après avoir dépassé les 100 millions d'euros de revenus annuels.Taha va nous parler de son plus gros challenge sur cette dernière année, à savoir la mise en place d'Omni et d'une business intelligence orientée Self-Service.On aborde :
Durant les 25 prochaines années, le vieillissement de la population française posera des problèmes logistiques. C'est la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques qui alerte : d'ici 2050, il faudrait créer 365 000 places en Ehpad et les milliers d'emplois qui vont avec. Une solution alternative réside dans les habitats intermédiaires, comme les résidences autonomes et les colocations intergénérationnelles. Reportage de notre journaliste Alix Villeroy dans l'une de ces colocations atypiques, Mettre en lien des seniors et des jeunes, c'est l'objectif de l'association Ensemble2générations. Près de Paris, dans les étages d'un immeuble cossu, Sarah, 19 ans, et Françoise, 94 ans, partagent leur quotidien malgré les quelques décennies qui les séparent. « Sarah, qui fait des grandes études, vit avec moi dans ma maison. Ça m'apporte beaucoup et je me suis prise d'affection pour elle », témoigne la nonagénaire. Pour ses études, Sarah a dû déménager à Paris, mais en tant qu'étudiante précaire, il lui était difficile de trouver un logement. C'est ainsi qu'elle a rencontré Françoise, et pour se loger, Sarah ne doit dépenser que 10 euros par mois. La relation qui se noue entre les deux femmes va au-delà du simple logement et les deux colocataires discutent comme de vraies amies. « Je me suis mise à parler du passé et apparemment, ça intéresse Sarah », se réjouit Françoise. « Elle me parle de la vie de l'ancien temps, ça me fascine !, s'enthousiasme l'étudiante. Tout ce qu'on apprend à l'école, la Seconde Guerre mondiale, eh bien elle, elle l'a vécue ! » Françoise montre ses photos, raconte son mariage le 25 octobre 1954 et la perte de son mari, qu'elle adorait, lorsqu'il avait 73 ans. « Quand j'entends les clés dans la porte, c'est le bonheur qui arrive » Cette solution de cohabitation intergénérationnelle est un rempart contre la précarité des étudiants mais aussi contre la solitude des seniors. « C'est ma fille aînée qui a eu cette idée pour que je ne sois pas seule le soir et la nuit. Ma routine, elle est triste quand Sarah n'est pas là, témoigne Françoise. Mais enfin, quand j'entends les clés dans la porte, c'est le bonheur qui arrive. » Et Sarah renchérit : « Quand je rentre, elle est toute seule devant la télé, donc, je m'assois en face d'elle et puis on discute ensemble. On est censés manger ensemble, que je fasse la vaisselle et ça devrait s'arrêter là. Mais je viens toujours la voir. Les médicaments, je fais en sorte qu'elle les prenne tous les soirs et ce n'est qu'après que je vais me coucher. » Un contrat qui devrait durer un an mais que la jeune fille espère bien renouveler, tant le lien d'attachement est devenu fort au fil des semaines. Une opinion partagée par la nonagénaire pour qui Sarah est devenue un membre de sa famille : « J'ai trouvé une cinquième petite fille. » L'association Ensemble2générations met en relation entre 100 et 150 binômes de personnes âgées et jeunes par an. À lire aussiIsolement des seniors en France: l'alerte des Petits Frères des pauvres face à la «mort sociale»
À l'heure des changements géopolitiques, l'Autriche, pays neutre, entend renforcer son armée. Le pays est l'un des rares en Europe où le service militaire est encore obligatoire. À partir de 18 ans, chaque jeune Autrichien doit effectuer six mois de service militaire ou, s'il le refuse, neuf mois de service civil. Une commission nommée par le ministère de la Défense préconise aujourd'hui d'allonger à huit mois ce service militaire et d'y ajouter deux mois d'exercices militaires obligatoires à faire avant leurs 30 ans. Une réforme urgente et nécessaire, selon cette commission, sur laquelle le chancelier autrichien s'est dit favorable à un référendum. Dans la caserne viennoise Maria-Theresien, Lorenz, 18 ans, nous montre fièrement sa chambre, qu'il partage avec ses camarades. Lits impeccables, placards rangés : tout y est très ordonné. Le jeune homme effectue son service militaire depuis octobre dernier, comme 16 000 recrues chaque année en Autriche. La commission nommée par le ministère de la Défense souhaite faire passer de six à huit mois le service militaire et de neuf à douze mois le service civil. Un allongement conséquent donc, mais que Lorenz juge nécessaire aujourd'hui, bien conscient, malgré son jeune âge, que la situation actuelle l'exige. « Après quelques mois de service militaire, ma mère m'a demandé : "Lorenz, te sens-tu prêt avec cette formation ? Penses-tu que tu en auras besoin un jour ?" Ça fait réfléchir, surtout en cette période de tension. Défendre ma patrie, que ce soit l'Autriche ou l'Europe, me tient énormément à cœur, car quand on a quelque chose qui offre autant de liberté, autant de possibilités, je trouve qu'on doit apporter sa contribution. » Disposer de plus d'hommes et mieux formés L'armée autrichienne repose sur un système de milice, c'est-à-dire de soldats non professionnels, mobilisables en cas de besoin. Mais aujourd'hui, seule une partie des conscrits rejoignent ensuite la milice. La commission recommande qu'à l'avenir, cela soit automatique en imposant à tous les conscrits deux mois d'exercices de milice obligatoires qu'ils devront effectuer dans les dix ans suivant leur service militaire. L'objectif est clair : disposer de plus d'hommes et mieux formés. C'est la clé pour un changement de paradigme, selon le lieutenant-colonel Norbert Lick. « Nous avons déjà obtenu une augmentation du budget de la défense. C'était une première étape. Le personnel en est une deuxième. Mettre en place ces changements amènerait une prise de conscience au sein de la population, car ils concernent tous les citoyens de sexe masculin, tout le monde réalisera alors que les choses bougent. » « Pourquoi notre génération devrait-elle payer ? » Mais tous les jeunes ne sont pas favorables à cette réforme, à l'instar de Lorenz, lycéen viennois de 18 ans qui s'apprête, dans quelques mois, à faire son service civil. « Je doute fortement qu'une prolongation du service militaire puisse avoir un effet positif. Tout simplement parce que j'ai remarqué que de moins en moins de gens s'y intéressent et que de plus en plus préfèrent effectuer un service civil. Les temps ont changé, le monde a évolué, c'est vrai, mais je trouve que demander cela n'est pas tout à fait juste. Pourquoi notre génération devrait-elle payer pour les erreurs des générations précédentes ? » La commission, qui a travaillé six mois sur ce sujet, espère une loi rapide. Le chancelier autrichien, Christian Stocker, s'est dit pour cela favorable à un référendum.
À l'heure des changements géopolitiques, l'Autriche, pays neutre, entend renforcer son armée. Le pays est l'un des rares en Europe où le service militaire est encore obligatoire. À partir de 18 ans, chaque jeune Autrichien doit effectuer six mois de service militaire ou, s'il le refuse, neuf mois de service civil. Une commission nommée par le ministère de la Défense préconise aujourd'hui d'allonger à huit mois ce service militaire et d'y ajouter deux mois d'exercices militaires obligatoires à faire avant leurs 30 ans. Une réforme urgente et nécessaire, selon cette commission, sur laquelle le chancelier autrichien s'est dit favorable à un référendum. Dans la caserne viennoise Maria-Theresien, Lorenz, 18 ans, nous montre fièrement sa chambre, qu'il partage avec ses camarades. Lits impeccables, placards rangés : tout y est très ordonné. Le jeune homme effectue son service militaire depuis octobre dernier, comme 16 000 recrues chaque année en Autriche. La commission nommée par le ministère de la Défense souhaite faire passer de six à huit mois le service militaire et de neuf à douze mois le service civil. Un allongement conséquent donc, mais que Lorenz juge nécessaire aujourd'hui, bien conscient, malgré son jeune âge, que la situation actuelle l'exige. « Après quelques mois de service militaire, ma mère m'a demandé : "Lorenz, te sens-tu prêt avec cette formation ? Penses-tu que tu en auras besoin un jour ?" Ça fait réfléchir, surtout en cette période de tension. Défendre ma patrie, que ce soit l'Autriche ou l'Europe, me tient énormément à cœur, car quand on a quelque chose qui offre autant de liberté, autant de possibilités, je trouve qu'on doit apporter sa contribution. » Disposer de plus d'hommes et mieux formés L'armée autrichienne repose sur un système de milice, c'est-à-dire de soldats non professionnels, mobilisables en cas de besoin. Mais aujourd'hui, seule une partie des conscrits rejoignent ensuite la milice. La commission recommande qu'à l'avenir, cela soit automatique en imposant à tous les conscrits deux mois d'exercices de milice obligatoires qu'ils devront effectuer dans les dix ans suivant leur service militaire. L'objectif est clair : disposer de plus d'hommes et mieux formés. C'est la clé pour un changement de paradigme, selon le lieutenant-colonel Norbert Lick. « Nous avons déjà obtenu une augmentation du budget de la défense. C'était une première étape. Le personnel en est une deuxième. Mettre en place ces changements amènerait une prise de conscience au sein de la population, car ils concernent tous les citoyens de sexe masculin, tout le monde réalisera alors que les choses bougent. » « Pourquoi notre génération devrait-elle payer ? » Mais tous les jeunes ne sont pas favorables à cette réforme, à l'instar de Lorenz, lycéen viennois de 18 ans qui s'apprête, dans quelques mois, à faire son service civil. « Je doute fortement qu'une prolongation du service militaire puisse avoir un effet positif. Tout simplement parce que j'ai remarqué que de moins en moins de gens s'y intéressent et que de plus en plus préfèrent effectuer un service civil. Les temps ont changé, le monde a évolué, c'est vrai, mais je trouve que demander cela n'est pas tout à fait juste. Pourquoi notre génération devrait-elle payer pour les erreurs des générations précédentes ? » La commission, qui a travaillé six mois sur ce sujet, espère une loi rapide. Le chancelier autrichien, Christian Stocker, s'est dit pour cela favorable à un référendum.
Chaque lundi, retrouvez Virage Marseille, votre émission dédiée à l'actualité de l'OM, en partenariat avec Le Phocéen.
C'est une idée qui peut sembler complètement folle : supprimer les feux rouges, retirer les panneaux, effacer les marquages au sol… Bref, laisser la route “nue”.Et pourtant, aux Pays-Bas, cette approche porte un nom : les “naked roads”, les routes dénudées.Dans le petit village d'Oosterwolde, dans le centre du pays, cette mesure a été adoptée avec un objectif clair : responsabiliser les conducteurs. Plus de signalisation verticale, très peu de marquages au sol, pas de feux tricolores. Résultat ? Moins d'accidents.Pourquoi ça fonctionne ? Parce que lorsque les repères habituels disparaissent, les conducteurs redoublent d'attention. Ils ne peuvent plus se reposer sur un feu vert ou un panneau pour décider. Ils doivent observer, anticiper, établir un contact visuel avec les autres usagers : piétons, cyclistes, automobilistes.On recrée en réalité un espace partagé où chacun devient acteur de la sécurité collective. La règle reste simple : limitation à 30 km/h, priorité de droite et priorité aux piétons. Mais l'absence de balisage impose une vigilance constante.Et ce n'est pas un cas isolé. Il y a déjà 25 ans, la ville de Drachten avait supprimé une grande partie de ses feux et panneaux. Certaines zones n'ont même plus de trottoirs clairement délimités. On parle d'une diminution des accidents pouvant aller jusqu'à 85 %. Aujourd'hui, entre 150 et 200 communes néerlandaises ont adopté ce principe de circulation partagée.Visuellement, cela peut sembler chaotique. Mais c'est précisément ce léger inconfort qui oblige chacun à ralentir et à faire preuve de prudence.Autre pays, autre stratégie : direction la Chine. Dans la ville de Chongqing, un centre d'essai unique au monde teste les véhicules dans des conditions extrêmes. L'objectif ? Mettre à l'épreuve les systèmes avancés d'aide à la conduite.On y simule des pluies diluviennes, un brouillard dense, des chaussées glissantes. Mais ce n'est pas tout : on recrée aussi des scénarios imprévisibles. Un piéton surgit d'un angle mort. Une voiture recule brusquement. Un obstacle apparaît soudainement.Ces tests permettent d'analyser la réaction des capteurs, des radars, des systèmes de freinage automatique ou d'assistance au maintien de voie. L'idée est d'anticiper les situations les plus critiques pour améliorer la fiabilité des technologies embarquées.Si l'Europe est plutôt en avance sur certaines réglementations liées aux aides à la conduite – plusieurs dispositifs deviendront d'ailleurs obligatoires prochainement – la Chine se distingue ici par l'ampleur et la sophistication de ses infrastructures d'essai.Deux visions donc, très différentes mais complémentaires. Aux Pays-Bas, on mise sur le comportement humain, sur la responsabilité individuelle et l'attention mutuelle. En Chine, on investit massivement dans la technologie et l'anticipation des scénarios extrêmes. Dans les deux cas, le même objectif : réduire les accidents et sauver des vies.Finalement, que ce soit par la sobriété des aménagements ou par la haute technologie, la sécurité routière repose toujours sur un équilibre fragile entre vigilance humaine et innovation. Et peut-être que la vraie solution se trouve quelque part entre les deux.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Québec aura finalement perdu la totalité des 2 milliards de dollars investis dans le programme de l'A-220. Mettre de l’argent de côté pour payer ses frais médicaux… Discussion économique avec Francis Gosselin, économiste. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Pourquoi la perte d'un animal est elle un deuil à part entière ?Comment continuer à vivre quand une présence quotidienne disparaît ?Comment faire face à un chagrin que la société minimise souvent ?Dans cet épisode, je parle du deuil animal à partir de mon expérience douloureuse, pour essayer de vous transmettre des ressources et outils pour traverser cela.J'ai souhaité mettre des mots précis sur ce que représente réellement un animal dans une vie : une présence unique, un témoin silencieux, un attachement inconditionnel.Écoute cet épisode pour :1️⃣ Comprendre pourquoi le deuil animal est souvent sous-estimé mais profondément douloureux.2️⃣ Mettre des mots précis sur ce que tu ressens si tu traverses une perte similaire.3️⃣ Réfléchir à ton rapport à l'attachement, à l'impermanence et à la présence.
Sur le Zinc d'Écotable, c'est la nouvelle série de podcasts dédiée à l'engagement autour de la boisson. En 6 épisodes, Chef Damien, fondateur des sachets de boissons à infuser Necense et chef de 750g La table, part à la rencontre de celles et ceux qui s'engagent pour rendre le monde de la boisson plus durable. Dans ce deuxième épisode, Chef Damien rencontre Kevin Arquillo, fondateur du label Zéro Boisson Industrielle (ZEBI). Fils et petit-fils de restaurateurs, Kevin a baigné dans l'univers de la restauration, mais y a vu un problème majeur : peu importe la qualité et la durabilité des plats servis dans les restaurants… les sodas ultra-sucrés et industriels figurent parmi les seules options pour s'hydrater. Afin d'éveiller les consciences sur les nombreux problèmes liés aux boissons industrielles - écologiques mais aussi de santé publique -, il a donc créé ZEBI, le label qui accompagne les restaurateurs vers un modèle zéro boisson industrielle. Dans cet épisode, on s'interroge… Sur l'histoire de la boisson industrielle: qu'est ce qui a mené à une telle domination des marques industrielles ?Sur l'impact sanitaire et écologique de ces boissons: en quoi faudrait-il réguler cette domination, qui se fait au détriment de notre santé et de nos écosystèmes ? Et sur l'espoir que porte Kevin autour des nouvelles pratiques: quel avenir pour les boissons artisanales ? Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tu peux directement me texter tes commentaires!Ancienne toiletteuse devenue alchimiste nomade, Linda Jomphe a tout vendu à 50 ans pour vivre sur la route et créer sa propre chance. De la coloration animale aux croisières-formatrices, en passant par la sonite pour animaux, elle partage comment transformer chaque obstacle en opportunité incroyable. Une leçon puissante sur le courage, l'intuition et l'action.Pour retrouver Linda Jomphe:https://carbonliving.care/fr-us?sca_ref=9656712.bw9Lz0FtCNvhttps://www.lindajomphe.com/ https://www.instagram.com/linda.jomphehttps://www.instagram.com/linda.jomphe
Charlotte Ledoux est une experte Data Gouvernance, elle accompagne de très belles boîtes comme Pernod Ricard ou Disney. En parallèle, elle crée du contenu sur LinkedIn sur ce sujet avec beaucoup de succès (+50K abonnés) et est identifiée par les leaders data comme l'experte n°1 sur la Data Gouvernance.On aborde :
Retrouvez Rothen s'enflamme de 18h à 20h sur RMC.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Vendre sur Instagram est devenu un véritable enjeu stratégique pour les entrepreneures qui veulent transformer leur audience en clientes. Pourtant, beaucoup publient régulièrement sans réussir à vendre sur Instagram de manière fluide et prévisible. Elles créent du contenu Instagram, obtiennent de l'engagement, des likes, des commentaires… mais les ventes ne suivent pas._________☕️ Réserve ton café privé pour qu'on analyse le tunnel que tu as mis en place dans ton business : https://calendly.com/d/csj6-q62-ytk/cafe-prive☕️ La communauté pour participer À La Machine, tous les jeudis à 12h30 : https://chat.whatsapp.com/ClL4JPSwsZwBUx03zXLXrE☕️ Réserve ta session signature pour créer ton plan commercial : https://butfirstacademy.com/session-signature/☕️ La stratégie Instagram : https://butfirstacademy.com/masterclass-abonnes-instagram/☕️ Les 5 étapes pour vendre sur Instagram : https://butfirstacademy.com/vendre-sur-instagram/_________Pourquoi ?Parce que vendre sur Instagram ne dépend pas uniquement de la visibilité ou du nombre d'abonnés. Cela repose sur une stratégie de contenu structurée, un tunnel de vente Instagram clair et une vraie logique de social selling.Dans cet épisode, on décrypte comment vendre sur Instagram en 2026 sans manipuler, sans forcer et sans s'épuiser. Tu vas comprendre pourquoi ton compte Instagram doit emmener quelque part, comment structurer ton contenu pour guider ton audience du point A au point B, et comment transformer tes interactions en conversations stratégiques.On parle de :– Stratégie Instagram orientée conversion– Tunnel de contenu et tunnel de vente Instagram– Social selling appliqué à Instagram– Création de contenu qui déclenche une décision– Conversion Instagram et passage à l'action– Positionnement et posture pour vendre sur InstagramBeaucoup d'entrepreneures pensent qu'il faut poster plus pour vendre sur Instagram. En réalité, il faut structurer mieux. Il faut comprendre comment créer une trajectoire claire, comment installer une tension stratégique dans ton message et comment utiliser le social selling pour transformer la relation en décision.Vendre sur Instagram ne consiste pas à convaincre.Il s'agit d'accompagner une prise de conscience.Il s'agit de créer un chemin logique entre visibilité, confiance et conversion.Si tu veux apprendre à :– Transformer ton contenu Instagram en levier de vente– Construire une stratégie Instagram qui génère des ventes– Mettre en place un tunnel de vente Instagram cohérent– Comprendre le vrai rôle du social selling– Arrêter de publier sans retour concretCet épisode va profondément changer ta manière de vendre sur Instagram.Parce qu'Instagram n'est pas une galerie de contenu.C'est un écosystème stratégique.Et vendre sur Instagram devient beaucoup plus simple quand tu comprends comment structurer l'expérience de ton audience.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Charles Consigny, avocat, et Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
✨Dans ce nouvel épisode de podcast, plongez dans l'univers du bien-être malgré un emploi du temps qui déborde.Découvrez des stratégies pratiques et accessibles pour intégrer soin de soi et moments de paix dans votre quotidien effréné.L'importance de prendre soin de soi, pour maintenir santé, équilibre et bonheur sera primordial dans cet épisode.C'est pour quoi je vous propose des astuces concrètes, comment identifier vos besoins et priorités pour créer une routine bien-être personnalisée qui s'adapte parfaitement à votre vie chargée.De la planification stratégique à l'apprentissage de dire non, chaque conseil vise à vous équiper pour faire de votre bien-être une réalité quotidienne, sans culpabilité ni stress supplémentaire.Lancez-vous dans la création d'une routine qui revitalise, apaise et enrichit votre quotidien, un petit pas après l'autre.✨Liens importants :Page d'informations Créactrice : https://macoherence.com/accompagnement-creactrice/(029) 5 livres à lire pour débuter en développement personnel :Coach 003 - Perfectionnisme excessif : 5 stratégies pour y faire face et s'accepter : https://smartlink.ausha.co/le-bonheur-me-va-si-bien/coach-003-perfectionnisme-excessif-5-strategies-pour-y-faire-face-et-s-accepter(024) Comment mettre en place une routine matinale durable ? : https://smartlink.ausha.co/le-bonheur-me-va-si-bien/024-comment-mettre-en-place-une-routine-matinale-durableAudace (001) - Oser créer pour développer sa confiance en soi : https://smartlink.ausha.co/le-bonheur-me-va-si-bien/audace-001-oser-creer-pour-developper-sa-confiance-en-soi(105) - Journaling : comment démarrer une pratique régulière ? : https://smartlink.ausha.co/le-bonheur-me-va-si-bien/105-journaling-comment-demarrer-une-pratique-reguliereCoach 009 - Reconnexion à SOI : ma méthode pour retrouver ses besoins et envies après s'être oubliée pour les autres : https://smartlink.ausha.co/le-bonheur-me-va-si-bien/coach-009-reconnexion-a-soi-ma-methode-pour-retrouver-ses-besoins-et-envies-apres-s-etre-oubliee-pour-les-autresHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Théophile Haumesser, Antoine Pimmel et Shaï Mamou se posent pour parler du grand mal qui ronge la NBA actuelle : le tanking ! La ligue a-t-elle vraiment décidé de s'attaquer au problème et, si oui, dans quelle mesure ? Existe-t-il des solutions concrètes pour enrayer le phénomène ? La course à la lose connaît-elle ses dernières heures ? Il a beaucoup à discuter. Commander le Mook REVERSE #17 FRENCH TOUCH https://www.basketsession.com/?p=751547Commandez l'une de nos publications https://www.basketsession.com/categorie-produit/mooks/Nos émissions sur YouTube https://www.youtube.com/@BasketSessionREVERSELe Mook REVERSE ► https://www.basketsession.com/mook-reverse/Instagram ► https://www.instagram.com/reversemagazineBlueSky ►https://bsky.app/profile/reversemagazine.bsky.social Facebook ► https://www.facebook.com/BasketSession Twitch ► https://www.twitch.tv/reverse_basketsession
On l'a surnommée "La Louve de Wall Street".Virginie Morgon a passé 17 ans chez Lazard, la banque d'affaires qui conseille les plus grands patrons du monde.Elle a défendu Danone contre l'OPA hostile de PepsiCo, accompagné les privatisations de France Télécom et Renault, et orchestré les deals les plus complexes pour des géants comme Air Liquide ou L'Oréal.Virginie rejoint ensuite Eurazeo pendant 15 ans, qu'elle incarne et transforme en profondeur avant de subir son départ en septembre 2023.Six mois plus tard, elle se lance dans l'entrepreneuriat et fonde Ardabelle, un fonds qui investit 150 millions d'euros dans des entreprises qui relocalisent leur production en Europe et réduisent leur impact sur l'environnement.Dans cet épisode, Virginie nous fait voyager dans ses années de financière et déconstruit mille et une idées reçues :Les coulisses de Lazard : "un zoo dont toutes les portes sont ouvertes"Comment se défendre contre une OPA hostileSes 3 piliers pour la souveraineté européenneComment structurer une opération à partir d'une feuille blancheUn épisode crucial pour comprendre les mécanismes de la finance à grande échelle.Vous pouvez contacter Virginie sur LinkedIn.TIMELINE:00:00:00 : Le paradoxe asiatique du slow moving avec des ambitions fortes00:14:44 : Mettre ses compétences professionnelles au service de ses convictions00:31:03 : Les 3 piliers de Virginie pour une stratégie qui fonctionne00:43:55 : Hyper-spécialisation, une nécessité technologique00:56:23 : La vérité derrière les OPA hostiles01:07:21 : La stratégie de Moncler pour construire une marque forte01:27:34 : La bourse, le poison des dirigeants01:36:03 : Faire sa place dans un monde masculin et misogyne01:45:15 : La finance a besoin de créativité02:01:35 : Financer la souveraineté européenne02:19:37 : Le grand défi de l'entrepreneuriat français02:32:44 : La philosophie derrière le fonds ArdabelleLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #489 - Emmanuel Faber - Danone, ISSB - Sauver la planète : pourquoi l'industrie est le problème et la solution#515 - Pierre de Villiers - Ancien Chef d'État-major des Armées - “Nous ne sommes pas prêts pour la guerre”#461 - Sébastien Bazin - PDG du groupe Accor - Diriger un groupe coté en bourse sans ordinateur#506 - Matthieu Ricard - Moine bouddhiste - Se libérer du chaos extérieur sans se couper du monde#132 Pierre Kosciusko-Morizet - PriceMinister… - Arrêter de vouloir être le premierNous avons parlé de :Women's Forum for the economy and societyHuman Rights WatchLe discours de Trump à Davos 2025La prise de parole de Justin Trudeau à Davos 2025L'État actionnaire de Renault, de la nationalisation au désengagement progressifLes recommandations de lecture :Kiss the Ground, par Josh TickellUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (réduction en cours avec le code MSTEFANI)Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(True North Insight)
Dharma Seed - dharmaseed.org: dharma talks and meditation instruction
(True North Insight)
durée : 00:22:38 - L'invité de 8h20 - Claire Hédon, Défenseure des droits depuis 2020, juriste et ancienne journaliste publie "La République des droits" (Seuil), un plaidoyer pour la protection de l'accès aux droits et des services publics. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, on célèbre un moment spécial sur Les Adultes de Demain : le podcast fête ses 6 ans !Pour cet anniversaire, je vous invite dans les coulisses et les étapes marquantes de l'aventure « Les Adultes de Demain », un projet qui a changé ma vie et, je l'espère, contribué à faire évoluer notre regard collectif sur l'enfance.Après plus de 200 épisodes, et 2 enfants plus tard (!), la vision que j'avais au début du podcast a énormément évolué, et ma ligne éditoriale n'est plus la même : plus engagée et transversale.J'avais envie de vous partager sans filtre mon cheminement intérieur, et ce que cette aventure m'a appris : mes débuts à tâtons, mes doutes, mes rencontres « coup de foudre » (André Stern, Boris Cyrulnik…), l'impact de ma maternité, la façon dont j'ai (peu à peu) trouvé ma place et défini un engagement qui va bien au-delà de la simple transmission pédagogique.J'aborde notamment :
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 10 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 10 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Bruno Poncet, cheminot, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Si les géants de la tech s'intéressent aux data centers en orbite, ce n'est pas par goût de la science-fiction, mais pour une raison centrale : l'économie du calcul est en train de devenir insoutenable sur Terre. Avec l'essor de l'intelligence artificielle, le coût de chaque requête, de chaque entraînement de modèle, dépend désormais presque entièrement de l'énergie.Aujourd'hui, l'électricité est le premier poste de dépense d'un data center hyperscale. Selon l'Agence internationale de l'énergie, les centres de données représentent déjà près de 2 % de la consommation électrique mondiale, et cette part pourrait doubler d'ici 2030 sous l'effet de l'IA générative. Pour des acteurs comme Google, Microsoft ou Amazon, cette dépendance énergétique est devenue un risque stratégique majeur.L'espace offre un avantage économique décisif : le solaire quasi continu. En orbite héliosynchrone ou géostationnaire, des panneaux solaires peuvent produire de l'électricité presque 24 heures sur 24, sans nuit, sans météo, sans intermittence. Une fois l'infrastructure lancée et amortie, le coût marginal de l'énergie tend vers zéro. C'est un changement radical de modèle : sur Terre, le cloud reste soumis aux marchés de l'électricité, aux taxes, aux tensions géopolitiques et aux réseaux saturés.Autre poste de coût crucial : le refroidissement. Sur Terre, jusqu'à 30 à 40 % de l'énergie d'un data center est consacrée à évacuer la chaleur, via climatisation, circuits d'eau et équipements lourds. Dans le vide spatial, la chaleur peut être dissipée par rayonnement thermique, sans eau ni systèmes complexes. Moins d'infrastructures signifie moins de maintenance, moins de pannes et, à terme, un coût total de possession plus faible.À cela s'ajoutent les contraintes économiques terrestres. Construire un data center implique du foncier cher, des délais administratifs longs, des oppositions locales et une pression environnementale croissante. En orbite, ces contraintes disparaissent. L'investissement initial est élevé, mais l'échelle est potentiellement illimitée, surtout avec la baisse des coûts de lancement promise par les nouveaux lanceurs réutilisables.C'est sur cette logique que misent des acteurs émergents comme Axiom Space ou Starcloud, qui parlent déjà de “compute orbital” vendu comme un service, ciblant d'abord les calculs les plus énergivores et les moins sensibles à la latence.En résumé, les data centers en orbite ne sont pas destinés à remplacer ceux au sol à court terme. Économiquement, ils constituent une assurance stratégique contre la flambée des prix de l'énergie et la saturation des infrastructures terrestres. Pour les géants de la tech, l'espace devient une variable clé dans l'équation du coût futur du calcul. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Émission du 03/02/2026 présentée par Amaury de Tonquédec avec Santolina Savannet, Coach Financière. On peut passer des années à s'informer sur l'investissement… sans jamais réussir à passer à l'action.Dans cet épisode d'Allô la Martingale, on revient aux décisions financières fondamentales : celles qui font vraiment la différence, quand on veut investir simplement, sans stress et sans se tromper de combat.Comment passer à l'action quand on s'informe depuis longtemps mais qu'on n'arrive pas à se lancer ? Comment investir en bourse sur le long terme sans y passer du temps ni tomber dans le piège du boursicotage ? J'ai une somme importante à investir et déjà de l'immobilier : comment construire une stratégie simple et efficace pour diversifier ? Acheter sa résidence principale est-il vraiment un passage obligé, ou existe-t-il de meilleures options selon sa situation ? Pourquoi ne rien faire avec son épargne peut-il coûter beaucoup plus cher que d'investir imparfaitement ?Et bien sûr, les QUESTIONS CASH !
Aujourd'hui,Sandrine Pégand, avocate, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Les élections municipales se rapprochent !TimeToShift vous propose trois épisodes pour explorer la façon dont les territoires et les élus locaux peuvent s'emparer du sujet.
Vous avez raté l'épisode d'hier ? Vous n'avez pas le temps d'écouter la version intégrale ? Pas d'inquiétude, Happy Work LE RÉSUMÉ est là !!!En moins de 2 minutes, l'épisode d'hier est résumé !!!!NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : cliquez iciDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI – Développement personnel & bien-être au quotidien: bio.to/oYwOeESoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le lundi matin, beaucoup de personnes se réveillent déjà fatiguées. Non pas à cause du travail lui-même, mais de la pression qu'elles se mettent avant même de commencer la semaine. Dans cet épisode de Happy Work, nous parlons d'une autre manière d'aborder le lundi, sans tension inutile, sans vouloir tout prouver dès la première heure. Pourquoi le lundi est-il devenu une épreuve silencieuse ? En quoi vouloir « bien commencer » peut être contreproductif ? Et comment instaurer une dynamique plus respectueuse de notre énergie, sans renoncer à l'exigence professionnelle ? Un épisode pour transformer durablement notre rapport au lundi et poser les bases d'une semaine plus sereine.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYlundipression au travailfatigue mentalecharge mentaledébut de semainestress professionneléquilibre vie professionnellebien-être au travailHappy Work00:00 Introduction – La fatigue du lundi matin01:10 Le lundi comme épreuve silencieuse02:14 Une semaine est un marathon, pas un sprint02:59 Pourquoi la pression réduit l'efficacité03:21 Commencer sans pression n'est pas manquer d'ambition04:55 Ce qu'il faut retenir de cet épisode05:19 Ce qu'il faut retenir de cet épisode / citationSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pourquoi ai-je l'impression que mon business ne me ressemble plus du tout ?Pourquoi je suis épuisée, au bord du burn-ou alors que c'est mon propre business ??Comment ai-je pu m'éloigner à ce point de ce pour quoi j'avais tant d'élan au départ ?Tu as fondé ton business, et tu as des clients, des ventes, parfois même de la visibilité.Et pourtant, tu étouffes, tu te sens fatiguée, tendue, souvent en mode urgence, avec l'impression de porter un business qui ne te ressemble plus !Dans cet épisode, je décris 8 profils de femmes entrepreneures qui au fil du temps, se sont éloignées de leur plaisir, de leur message, de leur posture fondatrice au point de frôler l'épuisement. Et bien sûr, comme d'hab, c'est tiré de mon expérience
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
EXCLU PODCAST - Aujourd'hui, autour de la table : Sandrine Pégand, Abel Boyi et Antoine Diers.
Laurent Kretz reçoit David Sandier, CCO Sales & Marketing chez Pierre & Vacances. On parle d'abord d'un grand virage. La marque, longtemps liée à l'immobilier, a décidé après le Covid de tourner la page. Elle se concentre désormais sur l'exploitation de résidences de vacances en France et en Europe. Mieux accueillir, mieux vendre, mieux comprendre ses clients.La conversation part ensuite sur une question centrale : comment on vend des vacances aujourd'hui. Entre la demande de flexibilité, les paniers élevés, le paiement en plusieurs fois, les avis clients et la concurrence de Booking ou Airbnb, tout se joue dans les détails. On parle aussi de ce qui a changé durablement dans nos façons de réserver : des séjours plus courts, souvent plus tardifs, mais aussi des clients qui réservent très tôt. 00:00:00 - Introduction de l'épisode 00:02:40 - Parcours de l'invité 00:08:05 - Mettre le client au centre00:11:34 - Data, avis clients & analyse sémantique00:20:04 - Passage à l'échelle & transformation tech00:25:20 - KPI business & revenue management00:29:00 - Évolution des usages & des séjours00:41:02 - Distribution, canaux & connaissance client00:56:01 - Fidélisation, personnalisation & perspectivesEt quelques dernières infos à vous partager :Suivez Le Panier sur Instagram @lepanier.podcast !Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour cartonner en e-comm !Écoutez les épisodes sur Apple Podcasts, Spotify ou encore Podcast Addict Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.