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Dans cet extrait, Nadia Sammut nous raconte le jour où elle a reçu son étoile au gude Micheln. Elle nous parle aussi des ingrédients et plat signature de son restaurant L'auberge La Fenière où elle propse une cuisine sans allergènes, qu'lle a crée au fil de son histoire, car Nadia est allergique au gluten.
Politique de logement et ségrégation, immigration et urbanisme, constructions et représentations : dans « Bâtir », Salim Djaferi interroge l'influence du colonialisme sur la façon de concevoir les villes en France. Dans « Rumba », David Murgia conclut une trilogie sur la précarité et l'exclusion sociale, après Laïka et Pueblo. Deux spectacles sont à l'honneur aujourd'hui ! Leur point commun ? Mettre en récit l'exclusion sociale. Côté « IN » Bâtir de Samir Djaferi Le metteur en scène retrace l'histoire de la politique urbaine en France, celle qui a vu surgir les grands ensembles de banlieue. Il nous entraîne dans les archives du département de la Seine-Saint-Denis autant que dans la mémoire familiale, pour mettre en lumière la dimension raciale des politiques de logement social depuis les années 1950. Côté « OFF », Rumba de David Murgia David Murgia nous plonge dans l'histoire d'un spectacle joué sur les parkings de la périphérie. Un acteur et un musicien y répètent une pièce sur Saint-François d'Assise. Au fil de leurs rencontres, ils donnent voix à des hommes et des femmes relégués aux marges, écartés de la société et rendus invisibles. C'est le troisième volet de la « Trilogie des pauvres diables », que David Murgia et l'auteur italien Ascanio Celestini, au regard presque anthropologique, consacrent à l'exclusion sociale après Laïka (2017) et Pueblo (2020). Ils ont à cœur de raconter les invisibles : « Ils n'ont pas d'auteurs à proximité, pas de réalisateur pour raconter leurs histoires, ne savent pas forcément les écrire, mais des histoires, ils en ont un tas. » Rumba suit deux personnages qui observent les gens, inventent leurs vies, puis se rendent sur un parking pour y jouer un spectacle autour de Saint-François d'Assise. Saint François d'Assise (1181/1182–1226), fondateur de l'ordre des Franciscains et grande figure de la spiritualité chrétienne, issu d'une famille aisée, renonce à toutes ses richesses pour vivre dans la pauvreté, la simplicité et au service des plus démunis, à l'imitation du Christ. Je me sens chanteur de récit. Le spectacle fait surgir une galerie de pauvres, de figures marginalisées : ceux qui affirment qu'il faut se souvenir du nom des morts en Méditerranée pour les enterrer dans le cœur des vivants, mais aussi les racistes, comme Giovanni, personnage qui tient des propos ouvertement haineux contre les gitans. Dans Bâtir, Salim Djaferi mène l'enquête. À partir de l'histoire de sa propre famille, il déploie un récit plus large. Sur un ton doux, toujours souriant, il raconte pourtant l'implacable : les assignations, les orientations forcées, qu'il rejoue inlassablement par des gestes – à droite, à gauche, les deux bras tendus pour indiquer la direction – comme les stewards et hôtesses de l'air dans un avion. Il choisit de ne montrer aucune image des cités ni des immeubles : tout passe par le corps. "Je raconte la périphérie mais aussi le centre, s'il y a une périphérie, il y a forcément un centre" Il raconte la politique raciale mise en place pour loger les immigrés à partir des Trente Glorieuses, cette période de prospérité qui suit la Seconde Guerre mondiale en France. Il raconte la manière dont les bidonvilles ont été « résorbés » dans les années 1950, et sa découverte, aux archives départementales, de notes administratives où l'on classe les demandeurs de logement social selon « leur distance culturelle vis-à-vis de la France ». Un spectacle très politique, qui n'accuse pas un gouvernement plutôt qu'un autre, mais met en lumière un cadre racial, une sorte de pensée collective structurante. Invités: Salim Djaferi, metteur en scène de Bâtir, et David Murgia, co-auteur et comédien. Rumba est à voir au théâtre des Doms. Programmation musicale : L'artiste Lisette Lombe et Marc Namour sur RFI avec le titre « Ma langue » : un extrait de leur spectacle Ce que le ventre dit qui se joue au théâtre des Doms et que l'on verra la saison prochaine à Paris au 104.
Politique de logement et ségrégation, immigration et urbanisme, constructions et représentations : dans « Bâtir », Salim Djaferi interroge l'influence du colonialisme sur la façon de concevoir les villes en France. Dans « Rumba », David Murgia conclut une trilogie sur la précarité et l'exclusion sociale, après Laïka et Pueblo. Deux spectacles sont à l'honneur aujourd'hui ! Leur point commun ? Mettre en récit l'exclusion sociale. Côté « IN » Bâtir de Samir Djaferi Le metteur en scène retrace l'histoire de la politique urbaine en France, celle qui a vu surgir les grands ensembles de banlieue. Il nous entraîne dans les archives du département de la Seine-Saint-Denis autant que dans la mémoire familiale, pour mettre en lumière la dimension raciale des politiques de logement social depuis les années 1950. Côté « OFF », Rumba de David Murgia David Murgia nous plonge dans l'histoire d'un spectacle joué sur les parkings de la périphérie. Un acteur et un musicien y répètent une pièce sur Saint-François d'Assise. Au fil de leurs rencontres, ils donnent voix à des hommes et des femmes relégués aux marges, écartés de la société et rendus invisibles. C'est le troisième volet de la « Trilogie des pauvres diables », que David Murgia et l'auteur italien Ascanio Celestini, au regard presque anthropologique, consacrent à l'exclusion sociale après Laïka (2017) et Pueblo (2020). Ils ont à cœur de raconter les invisibles : « Ils n'ont pas d'auteurs à proximité, pas de réalisateur pour raconter leurs histoires, ne savent pas forcément les écrire, mais des histoires, ils en ont un tas. » Rumba suit deux personnages qui observent les gens, inventent leurs vies, puis se rendent sur un parking pour y jouer un spectacle autour de Saint-François d'Assise. Saint François d'Assise (1181/1182–1226), fondateur de l'ordre des Franciscains et grande figure de la spiritualité chrétienne, issu d'une famille aisée, renonce à toutes ses richesses pour vivre dans la pauvreté, la simplicité et au service des plus démunis, à l'imitation du Christ. Je me sens chanteur de récit. Le spectacle fait surgir une galerie de pauvres, de figures marginalisées : ceux qui affirment qu'il faut se souvenir du nom des morts en Méditerranée pour les enterrer dans le cœur des vivants, mais aussi les racistes, comme Giovanni, personnage qui tient des propos ouvertement haineux contre les gitans. Dans Bâtir, Salim Djaferi mène l'enquête. À partir de l'histoire de sa propre famille, il déploie un récit plus large. Sur un ton doux, toujours souriant, il raconte pourtant l'implacable : les assignations, les orientations forcées, qu'il rejoue inlassablement par des gestes – à droite, à gauche, les deux bras tendus pour indiquer la direction – comme les stewards et hôtesses de l'air dans un avion. Il choisit de ne montrer aucune image des cités ni des immeubles : tout passe par le corps. "Je raconte la périphérie mais aussi le centre, s'il y a une périphérie, il y a forcément un centre" Il raconte la politique raciale mise en place pour loger les immigrés à partir des Trente Glorieuses, cette période de prospérité qui suit la Seconde Guerre mondiale en France. Il raconte la manière dont les bidonvilles ont été « résorbés » dans les années 1950, et sa découverte, aux archives départementales, de notes administratives où l'on classe les demandeurs de logement social selon « leur distance culturelle vis-à-vis de la France ». Un spectacle très politique, qui n'accuse pas un gouvernement plutôt qu'un autre, mais met en lumière un cadre racial, une sorte de pensée collective structurante. Invités: Salim Djaferi, metteur en scène de Bâtir, et David Murgia, co-auteur et comédien. Rumba est à voir au théâtre des Doms. Programmation musicale : L'artiste Lisette Lombe et Marc Namour sur RFI avec le titre « Ma langue » : un extrait de leur spectacle Ce que le ventre dit qui se joue au théâtre des Doms et que l'on verra la saison prochaine à Paris au 104.
✨ Briller sans éblouir : l'art subtil de se mettre en valeur au travailSe faire remarquer sans passer pour prétentieux·se ? Un vrai casse-tête pour beaucoup de professionnels, notamment en France, où l'on valorise la discrétion plus que l'autopromotion.
Je vais mettre du soleil dans votre journée avec un condensé bien tassé de petits trucs de rien du tout qui me mettent automatiquement le sourire au lèvres. Je vous énumère mes péchés mignons, et vous allez voir que ça n'a ni queue ni tête !Ici Mathilde, de Dance With Him et vous écoutez Radio Mama. Instagram : @dance_with_him Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui sur Demain N'attend Pas, j'ai la joie de recevoir Wale Gbadamosi-Oyekanmi, un entrepreneur franco nigérian extraordinaire, décidé à bouger les lignes sur les grands problèmes de notre époque. Fondateur de Dare Win, une agence qui a marqué la pub digitale en France, et élu publicitaire de l'année en 2022, Wale est habitué à mettre sa créativité au service des plus grandes marques du luxe et du digital et à gérer de l'hyper-croissance. Tout bascule avec le Covid, la mort de George Floyd et le mouvement Black Life Matter.Wale décide alors de tourner la page. Il cède son entreprise et met ses compétences, son argent et son réseau au service des enjeux qui lui tiennent à coeur.Et depuis, il est inarrêtable !Quand la dissolution nous prend tous de cours, il comprend que les résultats des prochaines élections se joueront sur le niveau d'abstention. Et que les jeunes forment le gros des troupes abstentionnistes. En à peine deux semaines, avec une dizaine d'irréductibles, il lance le collectif « Mouiller le Maillot ». Il sollicite son réseau de footballeurs, les stars comme les équipes de quartier. Ils enfillent tous un maillot floqué « Je vote ». Une mobilisation éclair entre les deux tours, qui devient vite virale. Cette fois-ci, l'abstention reste faible et le danger est repoussé… jusqu'à la prochaine fois. On ne saura jamais la part jouée par la campagne animée par Wale… mais une chose est sûre, son attitude nous rappelle que nous pouvons tous prendre des initiatives et faire mentir le fatalisme.Wale a poursuivi ses engagements pour la jeunesse, toujours en se reposant sur les stars du sport et de la musique pour créer de la viralité. Il utilise notamment ce mécanisme pour produire Têtes Plongeantes, un documentaire choc sur la santé mentale des jeunes où les Champions du monde 2018 se confient sur leurs troubles de santé mentale en dialogue avec des jeunes concernés. Un docu vu plus de 2 millions de fois en quelques mois...Aujourd'hui, Wale a posé pour un temps ses valises au Nigéria, pays d'où est originaire sa famille, et se mobilise auprès de l'industrie créative du pays. Cet épisode est un véritable anti-dépresseur, une invitation à ne jamais nous résigner et à oser agir sur les sujets qui nous tiennent à coeur. Wale. nous rappelle que :- Chacun de nous peut agir et ne pas rester spectateur - La culture, le sport, la créativité sont de puissants outils pour sortir du repli et remettre du commun dans le débat public.Merci à celles et ceux qui mouillent le maillot pour construire du collectif. Vos élans sont contagieux.Belle écoute à tous !Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.
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Téfilines… faut-il les mettre assis ou debout by Rav David Touitou
Téfilines… faut-il les mettre assis ou debout by Rav David Touitou
Avec : Daniel Riolo, journaliste RMC. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Mettre sa résidence principale ou secondaire en location quelques semaines peut sembler sans risque. Pourtant, selon la nature du bien et surtout son mode de détention, les conséquences fiscales peuvent être bien plus lourdes qu'on ne l'imagine. Maître Jérôme Barré, avocat associé chez Yards passe en revue les pièges à éviter avant de louer cet été. Ecorama du 15 juillet 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Dans cet extrait, la cheffe Nadia Sammut nous parle du mouvement Nourrir qu'elle a créé pour inventer l'assiette de 2040. Elle nous confie sa vision de la gastronomie de demain, ses clés pour produire et manger autrement, face au défis sanitaires et environnementaux de notre alimentation.
50 millions de personnes parlent yoruba à travers les pays d'Afrique de l'Ouest et leurs diasporas. C'est une langue essentiellement orale mais qui possède tout de même des œuvres littéraires. Daniel Olorunfemi Fagunwa publie le premier roman en langue autochtone en 1938, à une époque où seule la Bible était disponible en langue locale. Aujourd'hui, des acteurs de la culture œuvrent pour entretenir et encourager une production littéraire. De notre correspondante à Lagos, Dans La Forêt aux mille démons, Daniel Olorunfẹmi Fagunwa conte en Yoruba l'épopée d'un héros confronté à des épreuves surnaturelles, entre le monde des vivants et celui des esprits. Un premier roman publié en 1938, dans le but de contribuer à l'alphabétisation de son peuple dans un Nigeria encore sous domination britannique, mais aussi de préserver et partager un patrimoine culturel. Ce n'est que trente ans plus tard que ce roman pionnier sera traduit en anglais par Wole Soyinka, dramaturge et prix Nobel de littérature, considéré comme l'un des héritiers de Fagunwa. Dans sa note de traduction de l'ouvrage, il admet que : « Le plaisir que procure son talent verbal est sans aucun doute largement perdu dans la traduction, mais cela ne justifie pas pour autant de réserver la lecture de Fagunwa aux seuls locuteurs du yoruba ». Cette réflexion résume le paradoxe des auteurs yorubas, tiraillés entre le désir de préserver la pureté de leur langue et la nécessité de traduire pour exister auprès d'autres publics. À lire aussiShoneyin rêve de ramener la littérature en pays yorouba Mettre en avant la littérature yoruba Rasaq Malik Gbolahan, poète et écrivain, a choisi et il a lancé Atelewo, un magazine en ligne en langue autochtone qui décerne chaque année un prix aux œuvres en yoruba : « L'un des principaux projets que nous avons réalisés lorsque nous avons lancé Atelewo, nous avons lancé un appel à soumission d'œuvres littéraires : poèmes, nouvelles, essais écrits en langue yoruba. Nous voulions nous concentrer uniquement sur la langue yoruba. » Au centre J. Randle pour la culture Yoruba, à Lagos, entre tenues et objets traditionnels sont également exposés les auteurs populaires de la littérature yoruba comme Amos Tutuola, Wole Soyinka ou plus récemment Lola Shoneyin. Le directeur du centre, Qudus Onikeku, prépare l'ouverture d'une bibliothèque entièrement dédiée à ce patrimoine : « Ce serait une énorme collection de livres sur la culture yoruba et nigériane principalement, mais aussi sur l'Histoire. » « Je veux redonner vie à la tradition orale, poursuit-il, parce que je pense que la littérature pour nous était surtout puissante lorsqu'elle était lue à haute voix. » Afin d'assurer de nouvelles générations de lecteurs, le centre culturel propose tout au long de l'année des cours de yoruba. À (ré)écouter, notre podcast :Littérature classique africaine
durée : 00:02:31 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - Des millions de cœurs pourraient bientôt être brisés. En Chine, les autorités demandent à leurs géants de la tech de désactiver les options de personnalisation de leurs assistants fonctionnant sur l'intelligence artificielle. Beaucoup de gens seraient devenus trop dépendants de l'IA sur le plan émotionnel. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
On parle beaucoup de management d'équipe mais beaucoup moins de savoir manager son propre manager.Quand les attentes sont floues, que les priorités changent sans arrêt ou que les arbitrages tardent, c'est souvent toute l'équipe qui en subit les conséquences. Pourtant, il existe des leviers simples pour construire une relation plus saine, plus claire et plus efficace avec son manager.Alors voici 5 repères concrets pour mieux travailler avec son manager :
Dans cet épisode solo, j'analyse le parcours d'Emmanuel Benabou, fondateur de The Twenty Six.Son secret ? Une méthode concrète pour structurer la croissance, transformer les organisations et utiliser l'IA comme un vrai levier business, sans tomber dans le gadget.Au programme :Clarifier ce que vous voulez vraiment comme entrepreneurS'entourer de profils complémentaires, pas de copies de soi-mêmeTransformer chaque sujet stratégique en projet pilotéMettre en place un comité de direction qui décide vraimentFormer avant de transformer avec l'IAUn épisode 100% actionnable pour tout entrepreneur ou toute entrepreneure.Bonne écoute !Votre entreprise est-elle structurée pour accélérer ? Faites le diagnostic Comment t'as fait ? pour prendre du recul sur vos décisions stratégiques et vérifier si nous sommes la bonne équipe pour vous accompagner : https://diagnostic-commenttasfait.netlify.app/
Et si l'âge n'était pas le vrai problème ? Dans cet épisode, on parle d'un sujet tabou : sortir avec un homme plus jeune. Pourquoi ce phénomène explose, ce que dit la science sur ces couples, et surtout le vrai critère à regarder avant l'âge. Un épisode pour arrêter de se choisir des critères par peur, et commencer à les choisir par soi.--------------------------------------------------------➡️ Mon livre "Le syndrome de la gentille fille" est dispo partout : Fnac, Cultura, les librairies indépendantes… et sur ce lien :https://www.amazon.fr/Syndrome-gentille-fille-Myriam-Z%C3%A9nina/dp/2385781034 ➡️ Si tu es intéressée pour avoir un appel diagnostic offert sur ta situation prends ton appel ici (attention c'est limité !) : https://app.iclosed.io/e/myriamzen/appel-diagnostic-15-mn➡️ Si tu souhaites recevoir les e-mails ensoleillés, que j'envoie une fois par semaine sur l'estime de soi, les relations et d'autres sujets : https://elixir.myriamzen.com/les-emails-ensoleilles ➡️ Instagram : by_myriamzen➡️ Me contacter : myriamzen.coaching@gmail.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec : Pierre Rondeau, économiste. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Le Journal en français facile du lundi 6 juillet 2026, 18 h 00 à Paris. Comprendre un extrait du journal avec : un exercice niveau A1 | Canicule : comment protéger les animaux ? Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CrEa.A
Dans cet extrait, la cheffe Nadia Sammut, qui est atteinte de la maladie coeliaque, nous parle de son allergie au gluten, omniprésent dans nos assiettes et des alternatives qu'elle a exploré dans sa cuisine.
Pour cette carte postale en direct de Wimbledon, Eric Salliot revient sur la réforme du double qui consiste à réduire les tableaux concernant les équipes. L'ATP estime que les joueurs de double gagnent trop de Prize Money et aimerait répartir cette somme aux joueurs de simple. Une réforme qui passe mal pour la plupart. Eric Salliot est allé à leur rencontre. C'est parti pour la carte postale de Court N°1.
Le ministre rwandais des Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe, est l'invité de la rédaction. La semaine dernière, Kigali et Kinshasa ont tenu à Londres la sixième réunion de leur Comité conjoint de suivi de l'accord de paix. Les deux pays s'y sont engagés à désamorcer les tensions, notamment autour de Minembwe, et à élargir le mandat du mécanisme de vérification du cessez-le-feu. Mais cet engagement intervient alors que Washington multiplie les sanctions contre des responsables et des entreprises rwandaises, accusés de complicité dans le trafic de l'or et du coltan issus des zones contrôlées par l'AFC/M23. Devant le Conseil de sécurité, l'émissaire américain Massad Boulos a lui-même mis en cause le respect des engagements de Kigali. Le Rwanda maintient-il sa version des faits face à ces accusations convergentes ? Olivier Nduhungirehe répond aux questions de Patient Ligodi. RFI : On a suivi, notamment au cours de la dernière réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies, Massad Boulos, qui a déclaré que la RDC n'avait pas neutralisé les FDLR et que le Rwanda n'avait pas retiré ses forces de défense ni cessé son soutien au M23. Que répondez-vous justement au médiateur ? Olivier Nduhungirehe : Il faut prendre ces déclarations en combinaison avec la déclaration du secrétaire d'État Marco Rubio, le 5 juin, lors de l'audition à la Chambre des représentants. Il avait dit que le Rwanda est en train de mettre en œuvre ses engagements, même si ce n'est pas suffisant, c'est ce qu'il avait dit. Mais il n'avait rien dit sur la RDC. Mais le problème, c'est que les engagements de la RDC font aussi partie intégrante des accords de Washington. Et jusqu'à présent, il n'y a pas le moindre commencement d'exécution de ces engagements. En ce qui concerne Massad Boulos, le problème qui est présent, c'est que l'accord de paix est un accord qui a été signé par deux parties avec des obligations, des engagements sécuritaires. Même les Américains disent que le gouvernement congolais ne s'est jamais engagé dans la mise en œuvre de son obligation sécuritaire principale. À lire aussiRDC et Rwanda «ont convenu de mesures concrètes» sur l'application de l'accord de paix, selon Washington L'accusation contre le Congo est là. Le Congo n'a pas neutralisé les FDLR. Les FDLR sont localisées sur le territoire congolais. Les FDLR, on les retrouve notamment à Walikale. Les FDLR ont dit qu'ils ne vont pas désarmer. Ça, c'est factuel. Pourquoi vous ne quittez pas les territoires congolais comme le dit Massad Boulos ? Est-ce que vous pensez que l'accord de Washington est un accord unilatéral qui ne regarde que le seul Rwanda ? Pourquoi, dans un accord de paix, tout en reconnaissant que l'une des parties n'a pas mis en œuvre ces accords, continue de soutenir les FDLR, continue d'utiliser les drones pour tuer des populations civiles ? Mais dans le même temps, on dit que l'autre partie doit mettre en œuvre ses obligations, comme si c'était un accord qui ne concernait que le seul Rwanda. Donc il faut quand même, à un certain moment, être cohérent. Toutes les deux parties, comme l'exigent les accords de Washington, doivent mettre en œuvre ces obligations. Ce n'est pas le seul Rwanda qui doit le faire. À lire aussiEst de la RDC: Kigali affirme que toutes les parties doivent respecter leurs engagements Les États-Unis ont sanctionné Gasabo Gold et plusieurs autres entreprises rwandaises qu'ils accusent d'avoir participé au trafic provenant des zones contrôlées par la M23 dans l'est de la RDC. Quelle est votre réponse par rapport à ça ? Les États-Unis admettent que la partie congolaise n'a pas mis en œuvre ses obligations de neutralisation des FDLR. Les États-Unis admettent même qu'il y a eu une intensification des attaques de drones. Vous avez vu la dernière déclaration du groupe international de contact qui parle de ces attaques de drones. Mais lorsqu'il s'agit de sanctions, il n'y a que le Rwanda qui est sanctionné. Donc, il y a un problème. Ça nous ramène à une autre opinion sur la médiation. Nous sommes déçus par la partialité de cette médiation. La partialité de plus en plus flagrante, de plus en plus criante, où, malgré les preuves sur le terrain, malgré les éléments que nous avons fournis aux Américains depuis l'année passée, quasiment chaque jour sur les violations quotidiennes de Kinshasa dans l'application de l'accord de paix. Mais à la fin, il n'y a que le Rwanda qui est sanctionné. C'est un problème. Qu'est-ce qui explique cela ? Il faut demander à ceux qui prennent les sanctions. Ce n'est pas nous. Et ce n'est pas la première fois puisque là, on a eu l'armée rwandaise qui a été sanctionnée. On a eu des officiers rwandais qui ont été sanctionnés. Gasabo Gold a été sanctionné par l'Union européenne, on se rappelle l'année dernière, et là maintenant par les États-Unis, ça fait quand même beaucoup. Oui, justement, c'est ça la question qu'il faut poser à ceux qui prennent des sanctions. Si les Américains ou les Européens disaient que la RDC mettait en œuvre ses obligations, je comprendrais qu'ils ne prennent pas de sanctions contre la RDC. Mais le problème, c'est qu'ils admettent eux-mêmes que la RDC n'a rien fait dans la neutralisation des FDLR. Et d'ailleurs, au lieu de s'acheminer vers cette solution, la RDC prend le chemin inverse. Par exemple, à la mi-mars, lors de la première réunion entre les trois parties, donc la RDC, le Rwanda et le Burundi après la prise d'Uvira, l'armée congolaise, les commandants des FARD, ont déclaré le 29 mars à Kisangani qu'ils allaient engager des actions contre les FDLR. Mais qu'est-ce qui s'est passé ? C'est que deux jours après le 31 mars, ils ont plutôt envoyé des hélicoptères à Walikale pour donner des armes, des munitions, de l'argent aux mêmes FDLR. Nous avons donné cette information aux Américains. Donc, il y a un problème dans cette médiation qui fait que la partialité de la médiation américaine ne présage rien de bon dans une mise en œuvre effective des accords de Washington, et aussi ne présage rien de bon pour une paix durable à l'est de la RDC et dans les Grands Lacs africains. À lire aussiRwanda-RDC: un an après, l'accord de paix de Washington peine à se concrétiser sur le terrain, selon un rapport
Protection de l'enfance, urgence agricole, fin de vie : le Parlement se lance dans la dernière ligne droite pour l'examen des textes avant la pause estivale. Un calendrier chargé dans lequel s'inviteront les premières discussions autour de la loi intégrale réclamée par les associations après la mort de Lyhanna. La présidente de l'Assemblée nationale les mènera fin juillet au côté du Premier ministre, et avec les parlementaires : Yaël Braun-Pivet est l'invitée de Thomas Sotto dans RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 02 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'engagement en restauration est le premier critère motivant un restaurateur engagé d'ouvrir son établissement. Sauf que cet engagement a un coût non négligeable, entre matières premières plus chères car meilleures et charges salariales plus élevées dû à la qualification des cuisiniers engagés. Quelles solutions concrètes donner à ces passionnés pour tenir malgré les obstacles ?Lors de ce deuxième podcast live du Palmarès Écotable 2026, nos invités ont réfléchi aux différents leviers permettant aux restaurateurs de dépasser les coûts supplémentaires dû à l'engagement. Comment garder le cap et soigner sa santé mentale quand on se lance dans cette aventure ? Quelles solutions digitales peuvent soulager le restaurateur pour gérer ses stocks, ses marges ? Quels leviers optimiser pour verser des salaires à la hauteur de la qualification nécessaire à une cuisine engagée ? Quand on doit faire le tri dans ses engagements, quelles sont les priorités ? Et surtout, que représente l'engagement en général ? Pour en parler, Fanny Giansetto a reçu : - Alissa Péchillon, chargée d'étude à l'Obsoco, notamment de l'étude "Entreprenariat food: Passion, difficultés et résilience" avec Service compris- Arthur Doerflinger, responsable commercial de Yokitup, solution digitale de gestion des stocks et des marges - Florent Malbranche, CEO de Rosk (l'application qui met en lien restaurateurs et employés) et propriétaire du restaurant Barbo à Paris Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Immersion dans l'univers sonore, sensoriel et tactile des baleines aux côtés d'Olivier Adam qui étudie, à travers les océans du monde, les vocalisations, les chants et les modes de communication des baleines. Qu'elles soient bleues, à bosse ou boréales, que nous racontent-elles et sur quelles fréquences nous transmettent-elles leurs messages ? (Rediffusion) Mettons-nous à l'écoute des baleines, de leurs chants et de leurs vocalisations, ou plus exactement de leur langage : une communication longue distance, hypersophistiquée que tente de décrypter notre invité le bio-acousticien Olivier Adam. Que racontent les baleines bleues à bosse ou boréales sur leur monde océanique et sur le nôtre ? Comment peuvent-elles faire face à nos bruits humains et à nos activités industrielles assourdissantes ? Avec Olivier Adam, professeur à La Sorbonne et spécialiste des sons émis par les cétacés pour son ouvrage Dans la tête d'une baleine, paru chez Humensciences.
Immersion dans l'univers sonore, sensoriel et tactile des baleines aux côtés d'Olivier Adam qui étudie, à travers les océans du monde, les vocalisations, les chants et les modes de communication des baleines. Qu'elles soient bleues, à bosse ou boréales, que nous racontent-elles et sur quelles fréquences nous transmettent-elles leurs messages ? (Rediffusion) Mettons-nous à l'écoute des baleines, de leurs chants et de leurs vocalisations, ou plus exactement de leur langage : une communication longue distance, hypersophistiquée que tente de décrypter notre invité le bio-acousticien Olivier Adam. Que racontent les baleines bleues à bosse ou boréales sur leur monde océanique et sur le nôtre ? Comment peuvent-elles faire face à nos bruits humains et à nos activités industrielles assourdissantes ? Avec Olivier Adam, professeur à La Sorbonne et spécialiste des sons émis par les cétacés pour son ouvrage Dans la tête d'une baleine, paru chez Humensciences.
C'est l'été et je vous emmène en Provence, au cœur du Luberon, à la rencontre cheffe étoilée et avant gardiste : Nadia Sammut.C'est au sein de l'auberge familiale que Nadia grandit entourée d'une mère et d'une grand mère cheffes.Pourtant, depuis toute petite, manger est pour Nadia, une épreuve, car elle est est éteinte de la maladie coeliaque, une inflammation chronique de l'intestin qui la prive notamment de gluten.Cette contrainte Nadia va en faire une forte qui va la pousser à réinventer son alimentation, et à explorer sa propre cuisine innovante, et vivante.Depuis le Luberon, elle expérimente, sème et fermente en collaboration avec les producteur(trice)s et de son territoire, et imagine ainsi une autre façon de produire et de se nourrir.Dans cet épisode Nadia nous raconte son histoire, se confie sur sa maladie, et nous partage sa vision de la gastronomie de demain, qu'elle enseigne et cuisine à l'auberge de la fenière où je l'ai rencontrée.Voici la recette de Nadia Sammut.
Comment travailler par 40 degrés ? Télétravail, horaires aménagés, congé climatique : alors que le Medef s'inquiète d'une France qui "tourne au ralenti", les Ecologistes veulent importer le dispositif espagnol de congé en cas de conditions climatiques extrêmes. Le ministre du Travail et des Solidarités, Jean-Pierre Farandou, est l'invité de Thomas Sotto dans RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 24 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La honte est probablement l'émotion la plus silencieuse du monde professionnel.On parle facilement du stress, de la fatigue ou du manque de motivation. Beaucoup plus rarement de cette sensation qui pousse à se cacher, à ne plus oser parler ou à remettre en question sa propre valeur.Dans cet épisode, je vous explique pourquoi la honte est si présente au travail, comment elle se construit, pourquoi elle freine l'apprentissage et ce que les managers peuvent faire pour éviter qu'elle ne s'installe dans leurs équipes.Parce qu'une erreur ne définit jamais une personne. Retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comhonte au travailconfiance en soimanagementerreur professionnellesécurité psychologiquebien-être au travailémotionsmanagerhappy workgaël chatelain-berry00:00 – Introduction : cette émotion dont personne ne parle00:39 – Honte et culpabilité, deux émotions très différentes01:21 – Pourquoi la honte reste souvent invisible au travail02:20 – Quand l'entreprise nourrit la honte sans le vouloir03:28 – Mettre des mots sur la honte pour reprendre le contrôle04:35 – Le rôle du manager face à cette émotion silencieuse05:31 – Pourquoi vous valez bien plus que vos erreursSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "Ralph Beaubrun - Faire dialoguer la danse et la chanson" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue aux Journées du Crime et de la Science ici à Plemeur Bodou, en Bretagne, où le commissaire Richard Marlet, l'ancien patron de l'identité judicaire au 36 quai des orfèvres a réussi à faire venir pour la deuxième année consécutive, les plus éminents experts et expertes en sciences forensiques : biologistes, généticiens, psycho-criminologues... Comment mettent-ils leurs sciences et leurs techniques de pointe au service des enquêtes ? Au-delà des clichés véhiculés par les séries, comment faire parler une scène de crime et des témoins ? Qu'est-ce qui se révèle dans les laboratoires de la police scientifique ? Et comment la généalogie génétique permet-elle de rouvrir des cold-cases, des affaires non élucidées ? Autant de questions ouvertes et partagées ici avec un public venu nombreux s'immerger dans l'envers des enquêtes criminelles, pour de vrai mais aussi pour de faux et pour le frisson… Avec Christel Sire-Coupet, biologiste de formation et directrice du laboratoire de police scientifique, autrice de l'ouvrage : Le crime parfait n'existe pas... Pascaline Tesio, lieutenant-colonel, chef ajointe de la division criminalistique biologie et génétique de l'IRCGN (Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie Nationale) Marie-Gaelle Le Pajolec, docteure en génétique moléculaire et direction de l'Institut de génétique Nantes Atlantique Magalie Sabot de l'Office Central de Répression des Violences aux Personnes. Émission enregistrée dans le cadre des Journées du Crime et de la Science. L'ouvrage de Richard Marlet et Christine Poulmart Cold cases, ces enquêtes résolues par la science est paru aux éditions Opportun.
Bienvenue aux Journées du Crime et de la Science ici à Plemeur Bodou, en Bretagne, où le commissaire Richard Marlet, l'ancien patron de l'identité judicaire au 36 quai des orfèvres a réussi à faire venir pour la deuxième année consécutive, les plus éminents experts et expertes en sciences forensiques : biologistes, généticiens, psycho-criminologues... Comment mettent-ils leurs sciences et leurs techniques de pointe au service des enquêtes ? Au-delà des clichés véhiculés par les séries, comment faire parler une scène de crime et des témoins ? Qu'est-ce qui se révèle dans les laboratoires de la police scientifique ? Et comment la généalogie génétique permet-elle de rouvrir des cold-cases, des affaires non élucidées ? Autant de questions ouvertes et partagées ici avec un public venu nombreux s'immerger dans l'envers des enquêtes criminelles, pour de vrai mais aussi pour de faux et pour le frisson… Avec Christel Sire-Coupet, biologiste de formation et directrice du laboratoire de police scientifique, autrice de l'ouvrage : Le crime parfait n'existe pas... Pascaline Tesio, lieutenant-colonel, chef ajointe de la division criminalistique biologie et génétique de l'IRCGN (Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie Nationale) Marie-Gaelle Le Pajolec, docteure en génétique moléculaire et direction de l'Institut de génétique Nantes Atlantique Magalie Sabot de l'Office Central de Répression des Violences aux Personnes. Émission enregistrée dans le cadre des Journées du Crime et de la Science. L'ouvrage de Richard Marlet et Christine Poulmart Cold cases, ces enquêtes résolues par la science est paru aux éditions Opportun.
“Derrière l'image de la bimbo, il y a beaucoup de profondeur, de douceur, d'intelligence.”Pour ce nouvel épisode de la saison 4 de Banh Mi, Linda reçoit une artiste dont la liberté, le piquant et l'engagement font un bien fou : Daphné Huynh.Humoriste, comédienne, scénariste et chroniqueuse radio percutante en Belgique, Daphné explore nos travers, les injonctions et la féminité avec une intelligence rare. De la danse de cabaret à son seul-en-scène "Ma Bimbosophie", elle s'est construit une identité qui ne s'excuse de rien.Mais derrière le rire et les paillettes de la scène, cet épisode explore la sensibilité et la profondeur d'un parcours mouvant. Entre la France, le Vietnam et la Belgique où elle s'épanouit aujourd'hui, Daphné nous ouvre les portes de son histoire et nous raconte comment elle transforme ses fêlures intimes en une force créative et collective.Dans cet épisode, on explore : L'origine de son spectacle "Ma Bimbosophie" et l'art de réhabiliter ce conceptComment ses expériences de la scène à la radio ont façonné sa voix La déconstruction du masculinisme, des haters et de la compétition entre femmes La triple culture entre la France, la Belgique et le Vietnam Le deuil et l'urgence de briser le silence dans une société qui pousse au bonheur à tout prixCHAPITRES 00:00 – Introduction 02:58 – "Ma Bimbosophie" : ultra-féminité et philosophie05:42 – Comment son parcours a-il façonné la femme qu'elle est aujourd'hui ?07:36 – Le regard de la société sur les femmes : féminité et masculinistes 10:22 – Les haters de Facebook12:00 – Grandir entre la France, le Vietnam et la Belgique 18:23 – La représentation des femmes asiatiques dans les médias : sororité vs compétition23:59 – Chronique intime : libérer la parole autour du deuil 32:10 – Ses prochains projets 35:15 – Message à Daphné de 20 ans37:23 – Les questions signature Banh miUn épisode puissant sur la sororité, le courage de s'assumer pleinement et la force de l'intime pour bousculer les codes.Banh Mi est un podcast créé et réalisé par Linda Nguon. Pose-toi avec nous et écoute ce qu'on t'a préparé.Production - Linda Nguon & Sébastien KongCadreurs - Vincent Bailleul, Julie KuochSon - Hongli WangPost production - Élisa Ung & Rémi Vu Dinh BaPhoto - Cédric AubryPour la version filmée, RDV sur la chaîne Youtube Banh Mi MediaPour suivre Banh Mi podcast: @banhmi.media / banh-mi.co/
Paris-Kiev, c'est trois heures d'avion.Et sur ce même continent, il y a une guerre.Hadrien Canter l'a compris à 18 ans quand ses amis, rencontrés sur les bancs d'un lycée ukrainien, sont partis sur la ligne de front pour la guerre du Donbass en 2015.Mais rien ne le destinait à la défense.Avocat au barreau de Paris, il avait le profil d'un diplomate, pas celui d'un industriel de l'armement.Et puis en 2023, dans un hôtel soviétique de Zaporijjia, sous les attaques aériennes, il voit un soldat ukrainien scruter des écrans de drones pour repérer l'ennemi.Il se dit qu'une IA pourrait faire ce travail.L'idée d'Alta Ares naît de cette nuit-là, avec un premier logiciel, Gamma, qui analyse les flux vidéo en temps réel pour détecter automatiquement des objets et faire des corrections de tirs d'artillerie.Deux ans et demi plus tard, la société compte près de 70 personnes avec des bureaux en Ukraine, en France et aux États-Unis et remporte un prix de l'OTAN pour sa solution d'interception capable d'abattre les drones Shahed russes.Aujourd'hui, ils viennent de lever 50 millions d'euros pour industrialiser et produire leurs systèmes de défense à grande échelle.Parce qu'Alta Ares ne fait que du défensif : protéger un espace aérien, sauver des maisons et ne jamais frapper en premier. Là où d'autres cherchent à détruire celui qui attaque, eux se contentent de l'arrêter.Une frontière que beaucoup trouvent floue mais qu'Hadrien tient pour très claire : “On abat la flèche, pas l'archer.”Dans cet épisode, il raconte une guerre que l'Europe a longtemps regardée de loin, et un monde où l'usage de la force ne s'embarrasse plus de grand-chose.Hadrien nous explique :Pourquoi les cycles d'innovation militaire se comptent maintenant en semaines (voire en jours), et pourquoi une arme conçue il y a six mois est déjà dépasséeComment l'IA, loin de déshumaniser la guerre, remet l'humain au centre des décisionsLe rôle de la France dans l'indépendance de l'EuropePourquoi perdre l'industrie automobile européenne revient à perdre la prochaine guerreCe que devient la ligne de front quand elle se vide d'hommes et se remplit de robotsUne plongée rare dans la guerre contemporaine avec quelqu'un qui la vit de l'intérieur.Vous pouvez contacter Hadrien sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 - La guerre que l'Europe entière a choisi d'ignorer00:12:21 - La Russie qu'on ne montre jamais00:24:12 - La thèse d'Hadrien sur la vraie cause de la guerre en Ukraine00:31:36 - La faille de notre défense aérienne00:41:34 - Pourquoi une arme conçue il y a six mois est déjà obsolète00:50:38 - L'Europe peut-elle se défendre sans les Américains ?01:00:11 - Offense ou défense : une frontière de plus en plus floue01:09:42 - Est-ce qu'il faut automatiser la décision de tuer ?01:15:38 - Mettre à jour des armes de guerre comme des iPhones01:28:04 - Si l'Europe perd l'industrie automobile, elle perd la prochaine guerre01:39:04 - L'arme que seuls la France et les États-Unis maîtrisent01:52:53 - « Le plus difficile, c'est demain »01:59:09 - La ligne de front n'a plus rien d'humain02:10:55 - « Les drones ont remplacé l'artillerie »02:17:40 - Le drone à fibre optique que rien ne peut arrêter02:25:42 - Créer le Linux des drones intercepteursLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #534 - Sixte de Vauplane - Animaj - Le studio d'animation qui fait trembler Hollywood#515 - Pierre de Villiers - Ancien Chef d'État-major des Armées - "Nous ne sommes pas prêts pour la guerre"#420 - Stanislas Niox-Chateau - Doctolib : derrière la plus grosse marque de la French tech#388 - Benoit Lemaignan - Verkor - "Pour avoir de l'impact climatique il faut aller vite et fort"#56 - Maxime Topolov - ADYAX - 13M€ de CA dans le luxe, les pieds dans les CrocsNous avons parlé de :EN DIRECT, guerre en Ukraine : une dizaine de morts dans des frappes « massives » à Kiev, Kharkiv et Dnipro, la cathédrale de la Dormition touchée dans la nuitAlta Ares, le parcours singulier d'une start-up française de drones militairesMissiles Shahed 136Propulsion à propergol solideThalesMH17 abattu en Ukraine : la Russie responsable, selon l'agence de l'ONU pour l'aviationMatthieu Stefani : l'entrepreneur a qui se confient les personnalités - #QuelleEpoque 31/01/2026Signature du traité d'amitié franco-polonais à NancyAlta Ares, startup en première ligne en Ukraine, lève 50 millions d'eurosLes recommandations de lecture :L'Axe du loup, de Sylvain TessonLe mage du Kremlin, de Giuliano da EmpoliLimonov, de Emmanuel CarrèreMémoires d'Hadrien, de Marguerite YourcenarLe Pingouin, de Andreï KourkovUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Vous pouvez retrouver la liste de tout le matériel utilisé pour enregistrer nos épisodes sur cette page.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. 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Le courrier des auditeurs de Madame Meuf Une question d'un auditeur qui souhaite savoir que faire de ses mains pendant le sexe oral… Madame Meuf envisage tous les car de figures, pour les hommes, les femmes, les actifs ou les passifs de ce sexe oral ! Un podcast Bababam Originals Ecrit par Hélène Vézier Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Donald Trump a tenu une conférence de presse suite à la signature, entre les États-Unis et Téhéran, d'un protocole d'accord visant à mettre fin à la guerre en Iran.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:53:07 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Comment apporter les saveurs de la Méditerranée dans sa cuisine d'été ? Trois cheffes partagent leurs recettes, secrets et produits emblématiques, de l'huile d'olive aux légumes gorgés de soleil, pour des repas conviviaux et de saison. - réalisation : Maria Pasquet, Joseph Hascal, Anna Massardier, Sirine Ben Younes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Sandrine Pégand, avocate, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Cette semaine, on commence par explorer les profondeurs d'une lune étrange dans Luna Abyss. Jeu indépendant à l'ambition dingue, le titre du studio britannique Kwalee réussit le tour de force de mélanger FPS, bullet hell et plateformes tout en restant accessible, presque bienveillant. On continue avec le gros morceau du moment, le retour du plus célèbre des agents secrets dans 007 First Light. Le studio de l'agent 47, IO Interactive, s'en sort avec les honneurs en proposant un James Bond digne de ce nom mais l'aspect purement ludique ne fait pas l'unanimité. On termine avec de la cartographie dans Map Map. Mettre des croix sur des cartes vides en usant de son sens de l'orientation et des outils à sa disposition, c'est loin d'être évident mais c'est un système de jeu qui fonctionne parfaitement.Jérémie Kletzkine, dans sa chronique jeux de société, nous parle de Frosted Blooms.Chapitres :0:00 Intro3:49 Les news (State of Play)33:21 Le com des coms35:53 Luna Abyss53:39 La chronique jeux de société : Frosted Blooms59:15 007 First Light1:58:47 La minute culturelle2:05:43 Map Map2:21:43 Et quand vous ne jouez pas, vous faites quoi ?Retrouvez toutes les chroniques de jérémie dans le podcast dédié Silence on Joue ! La chronique jeux de société (Lien RSS).Pour commenter cette émission, donner votre avis ou simplement discuter avec notre communauté, connectez-vous au serveur Discord de Silence on joue!Retrouvez Silence on Joue sur Twitch : https://www.twitch.tv/silenceonjoueSoutenez Silence on joue en vous abonnant à Libération avec notre offre spéciale à 6€ par mois : https://offre.liberation.fr/soj/Silence on joue ! c'est l'émission hebdo de jeux vidéo de Libération. Avec Erwan Cario et ses chroniqueurs Patrick Hellio, Julie Le Baron et Marius Chapuis.CRÉDITSSilence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cet épisode a été enregistré le 4 juin 2026 sur Discord. Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mettre fin à un projet qui fonctionne pour se réinventer, ça demande du courage. Mais ça demande surtout une méthode pour mener la période qui suit de façon fructueuse mais sans pression.Dans cet épisode, je vous explique comment j'aborde ma propre phase de réflexion, de reconnexion et de réinvention après avoir pris la décision de clore le programme de coaching que Change ma vie proposait depuis plus de cinq ans, et qui nous a permis d'accompagner plus de 4 000 personnes.C'est un épisode qui parle de la façon de traverser intelligemment un entre-deux : ces moments où on sent qu'un cycle se termine, mais on ne sait pas encore quelle forme prendra la suite.Je vous propose une structure en quatre dimensions, une sorte de recette de quatre-quarts, pour conduire une phase de réflexion sans se perdre dans la jachère ni s'étouffer dans l'hyper-structure.Ce que vous allez découvrir :✦ La connexion à soi : pourquoi repartir de soi est la condition de tout le reste, et quels outils concrets permettent d'aller en profondeur✦ La connexion aux autres et au réel : comment observer ce qui se passe à l'extérieur sans avaler par inadvertance les croyances limitantes de son entourage✦ La sérendipité : comment faire de place pour l'inattendu et laisser émerger des idées vraiment nouvelles, sans agenda ni obligation de résultat✦ La création : pourquoi proposer ses idées au monde est une façon de les affiner, et comment éviter que ça dévore tout le resteCet épisode s'adresse à vous si vous traversez vous aussi une phase de transition professionnelle ou personnelle, si vous sentez qu'un cycle se termine, ou si vous cherchez simplement à mener une réflexion de fond sans perdre pied.Vous pouvez aussi :
"Quand un enfant joue, il ne fait pas rien. Il raconte souvent énormément de choses de lui".Et si, en observant les histoires inventées, les personnages choisis, les gestes parfois répétitifs, on décodait un véritable langage émotionnel ? Le jeu est bien plus qu'un simple passe-temps. Il s'agit d'un véritable langage qui permet à l'enfant d'exprimer ce qu'il ne sait pas encore formuler avec des mots. Les émotions, qu'elles soient de la joie, de la colère ou de la peur, s'expriment souvent à travers les scénarios qu'il invente et les rôles qu'il adopte.Dans cet épisode, Sylvie d'Esclaibes nous partage ses observations sur le rôle du jeu dans la compréhension et l'accompagnement des émotions enfantines.Qu'il s'agisse de scénarios de séparation, de jeux de rôle où l'on devient « le méchant », de courses effrénées ou d'une bataille de coussins, ces instants recèlent une incroyable richesse intérieure. Loin d'être anodins, ils révèlent parfois ce que l'enfant traverse ou cherche à comprendre, telle "une digestion émotionnelle". Pourquoi certains enfants rejouent-ils encore et encore la même scène ? Comment accueillir ces rituels, sans surinterpréter, ni couper leur élan créatif ?Pour accompagner l'enfant dans le jeu :1️⃣ Observer attentivement et sans jugement : quels jeux reviennent souvent ? Quelles émotions semblent dominer dans les mises en scène ou les répétitions ?2️⃣ Accueillir l'imaginaire : résister à la tentation de « corriger » ou « cadrer » sans nécessité3️⃣ Proposer des espaces de décharge : parcours moteurs, jeux de poursuite, rituels de rire4️⃣ Mettre des mots sur ce que l'on perçoit (« Cette poupée a l'air très en colère… »), sans surinterpréterAccompagner l'enfant dans son jeu, c'est lui offrir un terrain sûr pour explorer, comprendre et apaiser son monde intérieur.Pour approfondir le sujet, Sylvie recommande deux lectures :« Qui veut jouer avec moi ? », de Lawrence Cohen (préface par Isabelle Filliozat)« Développer le lien parent-enfant par le jeu », d'Aletha Solter
Plaintes, compliments, interrogations... Cette saison encore, les Grosses Têtes répondent aux différentes questions et messages des auditeurs à l'antenne. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.