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Dans cet épisode, je reçois Maximilien Dauzet, CEO et cofondateur de NEAT, pour une discussion autour de l'assurance embarquée et de l'économie d'un modèle de distribution affinitaire.Nous avons parlé :Du modèle des néo-assurances arrivé en bout de course : une seule verticale, un marché mature, des rétentions de clients de plus de 15 ans en moyenne chez Maïf, et le pari qu'une belle application mobile ferait prendre plaisir à acheter de l'assurance.Du fantasme de la tech dans l'assurance affinitaire, où les plus grands distributeurs ne passent pas par une API mais déposent encore un fichier Excel sur un FTP.De la levée de 10 millions d'euros en pre-seed qui n'était pas prévue — société commencée en mars, un bout de MVP sur fonds propres, une première term sheet quatre à cinq jours après un post sur LinkedIn — et du net burn tenu comme plafond de dépense.De ce qui se mutualise et de ce qui ne se mutualise pas entre des risques sans rapport : les plateaux de gestion et la plateforme tech d'un côté, le coût du capital de l'autre, quatre ans de couverture en audioprothèse contre quelques semaines en assurance voyage.Du partage de la commission entre l'assureur, le distributeur et le gestionnaire du programme, chiffré sans détour, et du product market fit qui doit intégrer la rentabilité de la boîte.Du contrat Visa né d'une mission d'audit, et de l'échelle du programme : 25 millions de personnes assurées en France, pour une activité qui reste loin du core business de Visa.De quelques marchés cachés de l'assurance affinitaire — la remontée de pub des boîtes de conserve Bonduelle, les talons cassés de Louboutin, la garantie jumellaire d'une marque de voiture, l'assurance du vin bouchonné — et de la personnalisation comme prochain chantier, avec plusieurs millions d'euros investis chaque année.Une conversation sans détour sur l'économie réelle de l'assurance embarquée, sur ce qu'elle rapporte à chacun dans la chaîne, et sur ce qui sépare une insurtech rentable de celles qui ont calé.Recommandation de Maximilien :Les Éveillées, de Eric Giacometti: https://www.babelio.com/livres/Giacometti-Les-veillees/1816171Liens utilesMaximilien Dauzet : https://www.linkedin.com/in/maximiliendauzet/NEAT: https://www.neat.eu/Finscale est aussi disponible sur YouTube: https://www.youtube.com/@finscale.***************************Finscale est bien plus qu'un podcast. Cet épisode est produit et animé par Solenne Niedercorn, fondatrice de Finscale.
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Alexandre a 31 ans, sa compagne 33. Il est propriétaire de son appartement depuis près de dix ans, avec un taux très bas. En le revendant, il récupérerait environ €130.000. De son côté, elle dispose d'une vingtaine de milliers d'euros, et sa famille est prête à l'aider pour un achat.Leur projet : acheter ensemble une maison plus grande, dans une zone précise, pour accueillir une famille qui va s'agrandir. Le problème, c'est le ticket d'entrée — il faudrait y mettre presque tout, se tendre à 35% d'endettement, et repartir quasiment sans épargne. D'où le dilemme : acheter, ou louer l'équivalent et faire travailler cet argent ailleurs ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine ne prend aucune précaution oratoire. Elle déroule ce que ce choix va concrètement produire sur la décennie à venir : capacité d'emprunt verrouillée, épargne impossible à reconstituer, arrivée d'un enfant, entretien de la maison, et un effet ciseaux si les salaires ne suivent pas l'inflation. Puis elle chiffre l'alternative — ce que la même somme peut devenir en moins de dix ans si elle est déployée sur des investissements à cash flow.Elle termine par une discussion sur le self-stockage, un modèle que beaucoup fantasment sans en comprendre les contraintes réelles.
Bienvenus à l'écoute de ce nouvel épisode d'Éclairons la retraite avec BNP Paribas Épargne & Retraite Entreprises. Aujourd'hui, c'est l'investissement responsable que nous allons mettre en lumière. Comment le définir ? Quels sont ses objectifs ?Et plus particulièrement, nous allons nous intéresser à l'investissement responsable dans le cadre de l'épargne d'entreprise à travers cette question : peut-on choisir d'investir de manière responsable dans les dispositifs d'épargne retraite entreprises ?En savoir plus sur BNP Paribas Épargne & Retraite EntreprisesEn savoir plus sur l'épargne d'entreprise chez BNP Paribas Épargne & Retraite EntreprisesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il s'agit de l'extrait de l'épisode diffusé ce dimanche où je m'entretiens avec Maximilien Dauzet (Neat Protect)Finscale est aussi disponible sur YouTube: https://www.youtube.com/@finscale.***************************Finscale est bien plus qu'un podcast. Cet épisode est produit et animé par Solenne Niedercorn, fondatrice de Finscale.
Trois cents épisodes. Pour celui-là, pas d'invité : je vous ouvre ma méthode en entier, comme un cadeau à ceux qui écoutent depuis le début. Tout ce que je fais depuis douze ans, dans l'ordre, avec les règles, les chiffres et ce que je refuse d'acheter.Ma position aujourd'hui : douze ans d'investissement, environ 25 lots, entre 1,5 et 2 millions d'euros déjà revendus. Zéro impôt sur les loyers pendant toute l'exploitation grâce au LMNP, à la SCI à l'IS et au déficit foncier. Et moins de deux heures de gestion par mois, huit mois sur neuf. J'ai été confronté à toute la boucle, achat, exploitation et revente, ce qui n'est pas si courant.Les cinq règles que je détaille : acheter liquide et savoir avant de signer à qui je revendrai, diluer le risque sur beaucoup de petits lots plutôt que sur un immeuble, minimiser le temps que l'immobilier me prend, utiliser le levier bancaire au maximum, et savoir vendre.Ce que je refuse d'acheter et pourquoi : les immeubles, les biens atypiques, les grandes surfaces, les plans bizarres, les chantiers. Je donne l'exemple de cet immeuble à 17 % de rentabilité, à moins de 400 000 euros, qui ne trouve aucun acheteur. Et celui de mon ami qui prenait 3 000 euros de gaz par mois en 2023 sur son immeuble.La marche à suivre, concrètement : le format de bien que je vise (30 à 55 mètres carrés), les seuils de charges à ne pas dépasser, la garantie VISALE et ce qu'elle change sur le choix du bien, ma règle d'achat en une ligne (dès que le bien se paye tout seul, je prends), et ce que le banquier regarde vraiment.Les chiffres réels de mes reventes : un appartement acheté 230 000 euros et revendu 370 000 deux ans plus tard, un autre acheté 98 000 qu'on pourrait financer avec l'équivalent d'un SMIC et revendu 138 000 six ans après, un troisième acheté 63 000 et revendu 95 000 pour une quarantaine d'heures de travail au total. Et le piège fiscal dont je n'ai jamais entendu parler sur aucun autre podcast : en nom propre, les travaux ne se déduisent pas du calcul de la plus-value.Enfin je réponds aux objections : est-ce que le marché 2018-2022 rend tout ça irreproductible, comment j'obtiens zéro impôt sur les loyers, combien je garde de trésorerie, ce que je pense vraiment du DPE, et pourquoi j'achète beaucoup moins aujourd'hui.Les liens dont je parle dans l'épisode :Le programme "Investir en Bourse en 60 minutes chrono", gratuit pour une durée limitée : www.grosbillets.com/bourse-60minLe live gratuit du dimanche 20 septembre à 20h, on achète quoi en ce moment et comment on le finance : www.grosbillets.com/webiLa rencontre à Paris le samedi 3 octobre de 14h à 18h, près de la gare de Lyon : www.grosbillets.com/paris
Pierre Gattaz défend une conviction : pour recréer de l'emploi et renforcer la souveraineté économique de la France, il faut remettre l'industrie et l'entreprise au cœur des priorités. Alors que le poids de l'industrie est passé selon lui d'environ 20 % à 10 % du PIB, il estime qu'un retour vers 15 % est possible en misant sur des filières stratégiques comme la défense, la santé, l'agroalimentaire, le nucléaire, l'énergie ou encore l'intelligence artificielle.Mais pour permettre aux entreprises françaises d'investir, d'innover et d'exporter davantage, il insiste sur une condition essentielle : créer un environnement plus « business friendly », avec une fiscalité compétitive et une meilleure reconnaissance du rôle des entreprises dans la création de richesse.Un point de vue engagé sur la place de l'entreprise dans l'économie et les conditions nécessaires à la réindustrialisation de la France, à découvrir dans l'épisode complet.
Un salon davantage déployé dans Cannes, une présence française renforcée et de nouveaux formats de participation : le MIPIM prépare sa transformation. Mardi 15 septembre, à La Fondation, à Paris, Nicolas Boffi a détaillé les évolutions annoncées pour l'édition 2027, qui se tiendra du 16 au 19 mars. Premier axe : le retour des élus locaux. Plus d'une centaine sont attendus pour présenter leurs projets et défendre l'attractivité de leurs territoires. Ils participeront aux conférences et aux espaces d'exposition, mais disposeront également d'un forum à huis clos, organisé dans un lieu cannois en dehors du Palais des Festivals. Nicolas Boffi souligne leur rôle décisif dans le développement urbain et la rencontre entre ambitions publiques et investissements privés. Cette mobilisation s'accompagnera d'une présence accrue des territoires français. Le directeur cite notamment Lyon, Dijon, Calais et Marseille parmi les collectivités attendues, tandis que le pavillon du Grand Paris est annoncé comme le plus grand du salon. Le Palais des Festivals et ses abords resteront le cœur de l'événement. Le MIPIM étendra toutefois ses activités dans plusieurs grands hôtels, dont le Majestic, le Carlton et le Martinez, avec des espaces officiels d'exposition, de rendez-vous et de rencontres. Des lieux publics seront également mobilisés pour inscrire davantage le salon dans la ville. Le programme accordera une place renforcée aux centres de données. Le Data Center Summit prendra de l'ampleur le jeudi, avec une attention portée à l'investissement, à l'insertion urbaine et à l'acceptation des projets par les habitants. Nicolas Boffi souhaite s'appuyer sur les expériences internationales pour enrichir les échanges entre investisseurs et territoires. L'évolution concerne aussi l'accès au salon. Un pass d'une journée doit permettre aux professionnels de concentrer leurs rendez-vous sur un format plus court et plus accessible financièrement. En parallèle, des services de mise en relation utilisant l'intelligence artificielle proposeront des recommandations selon les profils et les centres d'intérêt des participants. À l'approche de l'élection présidentielle, Nicolas Boffi défend enfin une ligne : un MIPIM « politiquement neutre », sans être « politiquement sourd ». Un rendez-vous attentif aux propositions et aux transformations qui façonnent l'immobilier, le logement et la ville. Site internet : https://www.mipim.com/fr-fr.html
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Carla a quitté son emploi il y a environ un an. Elle touche le chômage, s'est formée à l'investissement pendant cette période, et a un objectif clair : construire des revenus suffisants pour choisir, ensuite, de revenir ou non au salariat.Sauf qu'aujourd'hui tout arrive en même temps. Elle veut investir, elle veut acheter sa première résidence principale avec son conjoint, elle sait qu'elle va devoir retrouver un emploi, et un héritage d'environ €50.000 doit tomber dans les mois qui viennent. Sa question : par quoi commencer, quand on sent bien que certains projets sont incompatibles entre eux ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine reconstruit tout le séquencement. Elle montre d'abord pourquoi la banque ne suivra jamais dans la configuration actuelle, puis pourquoi l'emploi et les projets d'investissement ne s'excluent pas du tout et doivent avancer en parallèle. Elle place ensuite l'achat de la résidence principale à sa vraie place dans le calendrier, avec une condition précise à remplir avant même de pousser la porte d'une banque.Et elle met un mot sur ce qui se joue vraiment : l'envie que les choses bougent, la frustration quand elles ne bougent pas assez vite, et la dispersion qui en découle. Un mécanisme dans lequel beaucoup se reconnaîtront.
Les villes moyennes ont des projets à défendre et des investisseurs à convaincre. À l'occasion de la conférence de rentrée du MIPIM, organisée mardi 15 septembre à La Fondation, à Paris, Gil Avérous a plaidé pour une meilleure reconnaissance de leur potentiel économique, industriel et immobilier. Le maire de Châteauroux et président de Villes de France voit dans l'édition 2027, prévue du 16 au 19 mars à Cannes, une occasion de renouveler le dialogue entre collectivités et professionnels de l'immobilier. Après les élections municipales de 2026, les élus pourront y présenter leurs ambitions et rencontrer les partenaires susceptibles de les accompagner. Son objectif est de montrer que l'innovation et les opportunités d'investissement concernent aussi les territoires situés hors des grandes métropoles. Pour illustrer leur rôle dans la réindustrialisation, il cite un chiffre : en 2025, 45 % des projets industriels auraient concerné des communes de moins de 20 000 habitants. À ces implantations correspondent des besoins immobiliers, notamment pour accueillir les équipes mobilisées pendant les chantiers, puis les salariés. À Châteauroux, Gil Avérous évoque l'intérêt de Google pour un projet de huit centres de données successifs, avec un chantier qui s'étendrait sur une quinzaine d'années. Il y voit une perspective structurante pour le territoire, susceptible de faire émerger des activités complémentaires et de nouveaux besoins de formation, notamment dans la construction et l'efficacité énergétique. Interrogé sur les préoccupations environnementales associées aux data centers, l'élu met en avant l'évolution des procédés de refroidissement et les possibilités de récupération de chaleur pour alimenter d'autres bâtiments ou des activités maraîchères. Il défend un travail de pédagogie auprès des habitants pour expliquer les caractéristiques des projets et leurs retombées attendues. Au MIPIM, Gil Avérous entend donc porter une conviction : les villes moyennes doivent prendre toute leur place dans les échanges avec les investisseurs. Avec des projets identifiés et une volonté politique affirmée, elles disposent, selon lui, d'arguments solides pour attirer de nouvelles activités. Site internet : https://www.villesdefrance.fr/
Dans ce numéro de Zoom de l'info, Nicolas Boffi, directeur du MIPIM, présente les nouveautés de l'édition 2027, qui se tiendra du 16 au 19 mars à Cannes. Une transformation qui s'articule autour du retour des élus locaux, d'un déploiement élargi dans la ville et de nouveaux services pour faciliter les rencontres professionnelles. Plus d'une centaine d'élus locaux sont attendus pour présenter leurs projets et échanger avec les investisseurs. En complément des conférences et des espaces d'exposition, un forum à huis clos leur sera consacré en dehors du Palais des Festivals. Le programme français sera renforcé, avec plusieurs territoires attendus, notamment Lyon, Dijon, Calais et Marseille. Le pavillon du Grand Paris est annoncé comme le plus grand du salon. Le Palais des Festivals restera le cœur du MIPIM, mais l'événement investira davantage Cannes. Plusieurs grands hôtels, dont le Majestic, le Carlton et le Martinez, accueilleront des espaces officiels d'exposition, de rendez-vous et de rencontres. Des lieux publics seront également mobilisés pour accompagner cette extension. Parmi les temps forts du programme, le Data Center Summit prendra de l'ampleur le jeudi. Les échanges porteront notamment sur l'investissement, l'intégration des centres de données dans les territoires et leur acceptation par les habitants. Des expériences internationales viendront nourrir les discussions entre décideurs publics, investisseurs et professionnels de l'immobilier. Autre nouveauté annoncée : un pass d'une journée, destiné aux professionnels souhaitant concentrer leur participation sur un format plus court et plus accessible financièrement. Cette évolution s'accompagnera de services de mise en relation utilisant l'intelligence artificielle. Selon leur profil et leurs centres d'intérêt, les participants bénéficieront de recommandations pour préparer leurs rendez-vous et rencontrer des interlocuteurs adaptés à leurs projets, au Palais comme dans la ville. Site internet : https://www.mipim.com/fr-fr.html
Un salon davantage déployé dans Cannes, une présence française renforcée et de nouveaux formats de participation : le MIPIM prépare sa transformation. Mardi 15 septembre, à La Fondation, à Paris, Nicolas Boffi a détaillé les évolutions annoncées pour l'édition 2027, qui se tiendra du 16 au 19 mars. Premier axe : le retour des élus locaux. Plus d'une centaine sont attendus pour présenter leurs projets et défendre l'attractivité de leurs territoires. Ils participeront aux conférences et aux espaces d'exposition, mais disposeront également d'un forum à huis clos, organisé dans un lieu cannois en dehors du Palais des Festivals. Nicolas Boffi souligne leur rôle décisif dans le développement urbain et la rencontre entre ambitions publiques et investissements privés. Cette mobilisation s'accompagnera d'une présence accrue des territoires français. Le directeur cite notamment Lyon, Dijon, Calais et Marseille parmi les collectivités attendues, tandis que le pavillon du Grand Paris est annoncé comme le plus grand du salon. Le Palais des Festivals et ses abords resteront le cœur de l'événement. Le MIPIM étendra toutefois ses activités dans plusieurs grands hôtels, dont le Majestic, le Carlton et le Martinez, avec des espaces officiels d'exposition, de rendez-vous et de rencontres. Des lieux publics seront également mobilisés pour inscrire davantage le salon dans la ville. Le programme accordera une place renforcée aux centres de données. Le Data Center Summit prendra de l'ampleur le jeudi, avec une attention portée à l'investissement, à l'insertion urbaine et à l'acceptation des projets par les habitants. Nicolas Boffi souhaite s'appuyer sur les expériences internationales pour enrichir les échanges entre investisseurs et territoires. L'évolution concerne aussi l'accès au salon. Un pass d'une journée doit permettre aux professionnels de concentrer leurs rendez-vous sur un format plus court et plus accessible financièrement. En parallèle, des services de mise en relation utilisant l'intelligence artificielle proposeront des recommandations selon les profils et les centres d'intérêt des participants. À l'approche de l'élection présidentielle, Nicolas Boffi défend enfin une ligne : un MIPIM « politiquement neutre », sans être « politiquement sourd ». Un rendez-vous attentif aux propositions et aux transformations qui façonnent l'immobilier, le logement et la ville. Site internet : https://www.mipim.com/fr-fr.html
Les villes moyennes ont des projets à défendre et des investisseurs à convaincre. À l'occasion de la conférence de rentrée du MIPIM, organisée mardi 15 septembre à La Fondation, à Paris, Gil Avérous a plaidé pour une meilleure reconnaissance de leur potentiel économique, industriel et immobilier. Le maire de Châteauroux et président de Villes de France voit dans l'édition 2027, prévue du 16 au 19 mars à Cannes, une occasion de renouveler le dialogue entre collectivités et professionnels de l'immobilier. Après les élections municipales de 2026, les élus pourront y présenter leurs ambitions et rencontrer les partenaires susceptibles de les accompagner. Son objectif est de montrer que l'innovation et les opportunités d'investissement concernent aussi les territoires situés hors des grandes métropoles. Pour illustrer leur rôle dans la réindustrialisation, il cite un chiffre : en 2025, 45 % des projets industriels auraient concerné des communes de moins de 20 000 habitants. À ces implantations correspondent des besoins immobiliers, notamment pour accueillir les équipes mobilisées pendant les chantiers, puis les salariés. À Châteauroux, Gil Avérous évoque l'intérêt de Google pour un projet de huit centres de données successifs, avec un chantier qui s'étendrait sur une quinzaine d'années. Il y voit une perspective structurante pour le territoire, susceptible de faire émerger des activités complémentaires et de nouveaux besoins de formation, notamment dans la construction et l'efficacité énergétique. Interrogé sur les préoccupations environnementales associées aux data centers, l'élu met en avant l'évolution des procédés de refroidissement et les possibilités de récupération de chaleur pour alimenter d'autres bâtiments ou des activités maraîchères. Il défend un travail de pédagogie auprès des habitants pour expliquer les caractéristiques des projets et leurs retombées attendues. Au MIPIM, Gil Avérous entend donc porter une conviction : les villes moyennes doivent prendre toute leur place dans les échanges avec les investisseurs. Avec des projets identifiés et une volonté politique affirmée, elles disposent, selon lui, d'arguments solides pour attirer de nouvelles activités. Site internet : https://www.villesdefrance.fr/
Dans ce numéro de Zoom de l'info, Nicolas Boffi, directeur du MIPIM, présente les nouveautés de l'édition 2027, qui se tiendra du 16 au 19 mars à Cannes. Une transformation qui s'articule autour du retour des élus locaux, d'un déploiement élargi dans la ville et de nouveaux services pour faciliter les rencontres professionnelles. Plus d'une centaine d'élus locaux sont attendus pour présenter leurs projets et échanger avec les investisseurs. En complément des conférences et des espaces d'exposition, un forum à huis clos leur sera consacré en dehors du Palais des Festivals. Le programme français sera renforcé, avec plusieurs territoires attendus, notamment Lyon, Dijon, Calais et Marseille. Le pavillon du Grand Paris est annoncé comme le plus grand du salon. Le Palais des Festivals restera le cœur du MIPIM, mais l'événement investira davantage Cannes. Plusieurs grands hôtels, dont le Majestic, le Carlton et le Martinez, accueilleront des espaces officiels d'exposition, de rendez-vous et de rencontres. Des lieux publics seront également mobilisés pour accompagner cette extension. Parmi les temps forts du programme, le Data Center Summit prendra de l'ampleur le jeudi. Les échanges porteront notamment sur l'investissement, l'intégration des centres de données dans les territoires et leur acceptation par les habitants. Des expériences internationales viendront nourrir les discussions entre décideurs publics, investisseurs et professionnels de l'immobilier. Autre nouveauté annoncée : un pass d'une journée, destiné aux professionnels souhaitant concentrer leur participation sur un format plus court et plus accessible financièrement. Cette évolution s'accompagnera de services de mise en relation utilisant l'intelligence artificielle. Selon leur profil et leurs centres d'intérêt, les participants bénéficieront de recommandations pour préparer leurs rendez-vous et rencontrer des interlocuteurs adaptés à leurs projets, au Palais comme dans la ville. Site internet : https://www.mipim.com/fr-fr.html
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Stéphane quitte le salariat pour se lancer en indépendant, avec un deuxième enfant en route. Il possède un appartement à Lyon en LMNP, entièrement remboursé, estimé autour de €450.000 et loué €1.500 par mois. Son objectif : travailler moins à l'avenir, développer son patrimoine et préparer une retraite plus libre.Sa question : vaut-il mieux conserver un bien déjà rentable, ou le vendre pour repartir sur une stratégie plus performante ? Avec une crainte en tête — son futur statut d'indépendant va lui fermer l'accès au crédit pendant un moment.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine commence par corriger le vocabulaire : la rentabilité n'est pas un interrupteur, c'est un curseur. Puis elle fait le calcul en direct et le résultat tombe à 3,4% net. Elle explique surtout d'où vient l'illusion — quand un bien est remboursé, on encaisse plus de cash chaque mois, donc on a l'impression que l'investissement s'améliore, alors que l'enrichissement réel, lui, est faible.Elle enchaîne sur le timing de la vente, avec un point précis sur le DPE que Stéphane vient de recevoir et une règle simple pour ne pas dépenser plus que nécessaire en travaux. Puis sur le réinvestissement : ce qu'elle mettrait, ce qu'elle éviterait absolument, et l'avertissement à garder en tête quand on lance une activité en parallèle.
Pour écouter l'épisode en entier, tapez #204 Christelle, disponible le 14 septembre
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Nicolas a 29 ans, il est ingénieur et vise l'indépendance financière d'ici 5 à 10 ans. Sur le papier, la trajectoire est excellente : €100.000 d'actifs financiers, environ €500.000 d'immobilier brut, trois opérations en trois ans dont un immeuble de rapport et une colocation.Dans la réalité, c'est autre chose. Le cash flow annoncé ne se matérialise jamais, les imprévus l'absorbent en permanence, la gestion pèse, et il ressent surtout de la déception — avec l'impression de s'être fait avoir sur plusieurs opérations qu'il avait largement déléguées.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine commence par valider ce qu'il ressent, mais en déplaçant complètement le diagnostic : ses investissements ne sont pas de mauvais investissements, ils sont même au-dessus de la moyenne. Ils ne sont simplement pas alignés avec l'ambition qu'il s'est fixée. Et elle explique pourquoi le cash flow en location longue durée reste, structurellement, une promesse que les chiffres ne tiennent presque jamais.Elle passe ensuite aux solutions concrètes : les options de sortie sur l'immeuble, le bon profil d'agent immobilier pour vendre à des investisseurs, les actions immédiates pour relouer la colocation vide, et surtout une règle sur la délégation que beaucoup d'investisseurs débutants découvrent trop tard.
Dans cet épisode, je reçois Cécile Bassot, cofondatrice de WinEquity, une société d'investissement dédiée à la mixité, pour une discussion sur la gouvernance de board et la place des femmes dans le capital-risque.Nous avons parlé de:Comment Cécile Bassot a dirigé un groupe agroalimentaire d'abord coté en bourse, puis absorbé par Havas et Vivendi, avant de vivre un LBO avec Apex, Cinven et Carlyle.Pourquoi elle qualifie d'échec sa tentative de recomposer le capital d'un conseil d'administration de 18 hommes et pourquoi elle a finalement démissionné.Comment WinEquity est né avec Florence, après dix ans d'investissement individuel via le réseau Femmes Business Angels et le fonds d'entrepreneurs Fa Dièse.Pourquoi WinEquity vise la mixité au niveau des fondateurs plutôt qu'un fonds réservé aux femmes, et comment plus de 60% de ses LPs sont des femmes.Comment un comité d'investissement de neuf personnes, dont huit femmes, a permis de concrétiser un investissement dans la purification de l'air grâce à l'expertise d'une physicienne du secteur.Ses conseils concrets pour construire un board : ne pas le subir, penser à la gouvernance avant la levée de fonds, et dissocier le rôle de board member de celui d'actionnaire.Le programme qui permet à des jeunes de 18 à 30 ans de devenir actionnaires du fonds pour une somme symbolique et de suivre les investissements de l'intérieur.Une conversation sans détour sur la gouvernance, la solitude des dirigeants et la conviction, chiffres à l'appui, que la mixité est un facteur de performance additionnelle dans l'entreprise.Recommandation de Cécile :Live Magazine, https://www.livemagazine.com/ Liens utiles:Cécile Bassot: https://www.linkedin.com/in/cécile-bassot-b2643420a/ WinEquity: http://www.winequity.fr Finscale est aussi disponible sur YouTube: https://www.youtube.com/@finscale.***************************Finscale est bien plus qu'un podcast. Cet épisode est produit et animé par Solenne Niedercorn, fondatrice de Finscale.
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Océane vit en Espagne avec son conjoint et leur enfant, un deuxième en route. Ils travaillent tous les deux comme indépendants via la même société, qui génère environ €70.000 de chiffre d'affaires par an. Ils se versent €1.200 chacun par mois.Sa question porte sur l'optimisation : quand on est entrepreneur, faut-il augmenter sa rémunération personnelle pour pouvoir emprunter en nom propre, ou laisser la trésorerie dans la société pour investir par ce biais ? Parce que pour l'instant, elle est bloquée des deux côtés — les banques trouvent la trésorerie trop faible d'un côté, les revenus trop faibles de l'autre.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine commence par reconstruire l'intégralité du compte de résultat en direct : rémunérations, cotisations, local, véhicule, impôts. Et le diagnostic qui en sort n'a rien à voir avec la question posée. Océane pense faire de l'optimisation fiscale, alors qu'en réalité elle se verse simplement tout ce que l'entreprise peut lui verser. Le blocage n'est pas fiscal, il n'est pas bancaire non plus — il est en amont.Delphine chiffre ensuite l'hypothèse d'une hausse de rémunération pour montrer où elle mène concrètement, puis passe au crible deux lignes de charges qui pèsent lourd dans une structure de cette taille.
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Élodie est entrepreneuse et locataire par choix. Il y a neuf ans, alors qu'elle était encore salariée, elle a monté deux opérations immobilières en même temps : un appartement en Pinel, et sa résidence principale de l'époque, aujourd'hui louée en meublé.Neuf ans plus tard, le contraste est brutal. Le Pinel, acheté €175.000, se revendrait autour de €165.000. L'ancienne résidence principale, achetée €277.000, en vaut aujourd'hui environ €370.000. Sa question : à quel moment encaisser la plus-value sur l'un, et faut-il accepter d'encaisser la perte sur l'autre ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine valide sans hésiter la stratégie qu'Élodie envisageait sans oser se lancer : réintégrer son ancien logement comme résidence principale avant de le vendre, pour effacer une facture fiscale qui se compte en dizaines de milliers d'euros — d'autant que le régime de plus-value des LMNP a changé.Sur le Pinel, le verdict est net et le vocabulaire aussi. Delphine explique pourquoi le rendement de ce type d'opération ne vient que de la défiscalisation, pourquoi revendre au prix d'achat dix ans plus tard est bel et bien une perte, et pourquoi il ne faut surtout pas réinvestir dedans pour tenter de le rattraper. Reste un problème de timing : un bail signé trois mois plus tôt bloque toute la manœuvre.
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Jérôme et Olivia vivent en Belgique. Tous les deux en CDI pour environ €4.500 net à eux deux, ils développent en parallèle une entreprise de purification d'eau qui a fait €50.000 de chiffre d'affaires l'an dernier — sans la moindre publicité, uniquement par bouche-à-oreille.En parallèle, il y a le domaine familial : 3 hectares achetés il y a 10 ans avec les parents de Jérôme, sur lesquels ils veulent démolir la maison existante, en construire une nouvelle, et installer des tiny houses en location courte durée. Budget de construction estimé entre €400.000 et €600.000, financé par un prêt bancaire, un portefeuille d'actions et un prêt familial.Olivia vient avec une question précise : quel est le coût économique réel de ce choix ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine sort la calculatrice et la réponse est sans appel. Elle chiffre la capacité d'emprunt réelle du couple, rappelle qu'un prêt familial reste une dette à rembourser, et arrive à un écart que le projet ne peut pas combler. Mais elle ne s'arrête pas au financement : elle pose l'arbitrage de fond entre 24 mois de chantier et le lancement d'une entreprise qui, elle, décolle déjà.Et surtout, elle repère un point juridique que le couple n'avait pas vu — un principe parfaitement établi en droit qui pourrait faire d'Olivia la financeuse d'une maison qui ne lui appartiendrait pas.
Il s'agit de l'extrait de l'épisode diffusé ce dimanche où je m'entretiens avec Cécile Bassot (WinEquity)Finscale est aussi disponible sur YouTube: https://www.youtube.com/@finscale.***************************Finscale est bien plus qu'un podcast. Cet épisode est produit et animé par Solenne Niedercorn, fondatrice de Finscale.
21 jours pour changer ta rentrée. 1 jour, 1 mission pour remettre du mouvement dans ta vie et construire la suite.
Samuel Arama explique pourquoi, dans l'événementiel, la différence ne se fait pas forcément sur le matériel, les camions ou les process. Pour lui, l'avantage concurrentiel repose avant tout sur l'humain : être capable de rassurer un client, de gérer la pression et de lui apporter la fiabilité dont il a besoin le jour J.Dans un secteur où le moindre imprévu peut faire basculer un événement, ses équipes ont donc un rôle bien particulier : devenir de véritables « éponges à stress » pour leurs clients, afin qu'ils puissent se concentrer sur l'essentiel pendant que Stardust absorbe la pression opérationnelle.Un retour d'expérience concret sur la façon de transformer la qualité humaine et la confiance en véritable différenciation business, à découvrir dans l'épisode complet.
Ce mardi 8 septembre, Antoine Larigaudrie vous présente le placement à suivre dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 8 septembre, Antoine Larigaudrie vous présente le coffre fort dans son émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce lundi 7 septembre, Antoine Larigaudrie vous présente le coffre fort dans son émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Dans cet épisode, je reçois Amine Benayad, Managing Director & Senior Partner de Boston Consulting Group, pour une discussion autour de la transformation par l'intelligence artificielle des institutions financières.Nous avons parlé :De l'exemple d'ING aux Pays Bas, qui accorde un crédit immobilier en 24h maximum, dossier complet et déblocage des fonds inclus, quand la France impose un délai réglementaire de 10 jours.Du cas d'une institution européenne qui a multiplié les cas d'usage IA, entre 150 et 200, sans jamais aligner sa direction générale, illustrant que "le poisson pourrit par la tête" quand la gouvernance fait défaut.De la notion d'Asabiyya, empruntée au philosophe du 14e siècle, Ibn Khaldoun : la cohésion collective autour d'un objectif commun, condition nécessaire pour porter une transformation aussi structurante.Du cadre 70/20/10 utilisé par le BCG pour structurer une transformation IA : 10% pour les algos et les LLM, 20% pour la tech et la donnée, et 70% pour le changement, les process et l'humain, ce dernier point étant systématiquement sous estimé.Du chiffre qui résume l'écart entre ambition et résultats : sur plus de 1000 CEOs interrogés cross industries, 75% déclarent investir massivement dans l'IA, mais 25% seulement affirment en tirer de la valeur.De l'erreur classique consistant à "mécaniser le cheval" : plaquer des agents IA sur des process existants au lieu de repartir d'une page blanche en se demandant quel résultat on cherche vraiment.Du rôle des boards, encore trop centrés sur le risque réglementaire dans leurs recrutements et pas assez sur les compétences tech, IA et cyber, avec l'exemple des départs de Doug McMillon (Walmart) et James Quincey (Coca Cola), partis volontairement pour laisser la transformation IA à d'autres dirigeants.Un échange dense entre stratégie, gouvernance et culture d'entreprise, qui rappelle qu'une transformation IA réussie se joue d'abord sur l'humain.Recommendation d'Amine:Al Muqaddimah, l'Introduction de Ibn Khaldoun https://www.fnac.com/a189830/Ibn-Khaldun-Discours-sur-l-histoire-universelleLiens utilesAmine Benayad : https://www.linkedin.com/in/amine-benayad-bcg/ Boston Consulting Group: http://www.bcg.comFinscale est aussi disponible sur YouTube: https://www.youtube.com/@finscale.***************************Finscale est bien plus qu'un podcast. Cet épisode est produit et animé par Solenne Niedercorn, fondatrice de Finscale.
Le sujet :Les ETF sont souvent présentés comme la solution “simple” pour investir… mais derrière cette simplicité se cachent des arbitrages pas du tout anodins (pays, devises, pondération) et des risques qu'on sous-estime trop souvent. Avec Xavier Delmas, on reprend les bases, on démonte les idées reçues sur la “diversification”, et on parle sans détour de la concentration du S&P 500 (et de son exposition massive à la tech / IA).L'invité :Xavier Delmas est créateur de contenu financier, ancien trader et analyste chez ZoneBourse. Investisseur de long terme, il partage une approche très concrète (et parfois critique) des ETF, des indices, et du stock picking.Chapitres : 00:00:00 : Le portefeuille de Xavier Delmas00:05:22 : Tout comprendre sur les ETF00:12:08 : Le secret de polichinelle : la sur-concentration du S&P 500 sur l'IA00:15:47 : Les différents indices et leurs spécificités00:26:07 : Pourquoi la tech est autant valorisée00:36:25 : ETF vs stock picking : comment bien arbitrer00:40:18 : PEA, ETF à effet de levier, obligations d'entreprise (et autres produits obscures)00:46:11 : L'importance du jeu des devises sur les ETF00:51:29 : Comment faire de l'argent grâce à ses convictions01:01:16 : Le Bitcoin peut-il se “boomeriser” ?01:06:29 : Ces investissements qui sacrifient la sérénitéRéférences :La chaîne YouTube de Xavier Delmas : https://www.youtube.com/@xavierdelmasinvestL'épisode avec Marie de Raismes : https://lamartingale.io/tous/stock-picking-pourquoi-certaines-actions-sont-plus-interessantes-que-les-etf-aujourdhui/Bourseko : https://bourseko.fr/articles/salut-cest-xavier-delmasFleurons : https://www.youtube.com/@fleuronspodcastMerci à notre partenaire Fundora de soutenir la Martingale.Allez sur fundora.fr et prenez le contrôle de vos investissements.Fundora est une plateforme d'investissement. La valeur de vos placements peut augmenter ou diminuer. Votre capital est assujetti à un risque.La libre antenne de votre podcast préféré, Allo La Martingale, a désormais son propre flux ! Abonnez-vous sur Spotify, Apple Podcasts ou votre plafeforme audio favorite pour ne manquer aucun nouvel épisode. Pour s'abonner à la newsletter, c'est ici : https://lamartingale.io/ La Martingale, c'est aussi un assistant IA qui vous apporte des réponses éclairées issues des interventions des experts passés au micro du podcast. Pour tester, direction https://beta.lamartingale.ioLa Martingale est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il s'agit de l'extrait de l'épisode diffusé ce dimanche où je m'entretiens avec Amine Benayad (Boston Consulting Group)Finscale est aussi disponible sur YouTube: https://www.youtube.com/@finscale.***************************Finscale est bien plus qu'un podcast. Cet épisode est produit et animé par Solenne Niedercorn, fondatrice de Finscale.
On parle beaucoup d'investir son argent, mais beaucoup moins d'investir dans les personnes qui façonnent notre vie.Dans cet épisode, je vous parle de ce que j'ai compris sur le couple, l'amitié, l'entourage professionnel et la relation à soi.Je raconte notamment comment, avec Manu, nous avons appris à nous porter à tour de rôle dans les périodes difficiles, et pourquoi investir du temps, de l'énergie et parfois de l'argent dans les bonnes personnes peut changer toute une trajectoire.Parce qu'au fond, notre plus grande richesse n'est peut-être pas seulement ce que l'on construit, mais avec qui on le construit////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
Pierre Jasnin explique pourquoi, en immobilier, la rentabilité ne se résume jamais à la différence entre un prix d'achat et un prix de revente. Coût des travaux, frais cachés, temps passé, évolution du marché… chaque opération doit être anticipée et chiffrée avant même de se lancer.Pour lui, le véritable secret n'est pas de suivre les tendances, mais de savoir précisément ce que l'on fait : connaître sa fourchette de revente, déterminer son scénario bas et maîtriser ses coûts. Une méthode que le groupe Tika applique en privilégiant notamment la belle pierre parisienne plutôt que les effets de mode.Un retour d'expérience concret sur l'importance des chiffres, de l'anticipation et de la connaissance de son marché, à découvrir dans l'épisode complet.
Dans cette nouvelle série en partenariat avec Fundora, on décortique tous les aspects du Private Equity en prenant des exemples concrets de la pop culture.Aujourd'hui, on s'intéresse au plus grand LBO de l'Histoire : celui d'Electronic Arts.Matthieu Stefani et Bradley Lafond (CEO de Fundora) partent de cet exemple pour expliquer comment les grandes entreprises non cotées sont rachetées, ce qu'est un LBO (Leveraged Buy-Out) et ce qu'implique cet endettement, ainsi que le fonctionnement global des fonds d'investissement.Au programme : 00:00:00 : Electronic Arts : le plus grand LBO de l'Histoire00:05:19 : Comment les grandes entreprises se font racheter00:14:00 : Les avantages et les risques d'un LBO00:20:14 : Les fonds d'investissement : la porte d'entrée du Private Equity00:25:51 : La liquidité et le rendement du non cotéMerci à notre partenaire Fundora de soutenir la Martingale.Allez sur fundora.fr et prenez le contrôle de vos investissements.Fundora est une plateforme d'investissement. La valeur de vos placements peut augmenter ou diminuer. Votre capital est assujetti à un risque.On vous souhaite une très bonne écoute ! Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter de La Martingale, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.La libre antenne de votre podcast préféré, Allo La Martingale, a désormais son propre flux ! Abonnez-vous sur Spotify, Apple Podcasts ou votre plafeforme audio favorite pour ne manquer aucun nouvel épisode. Pour s'abonner à la newsletter, c'est ici : https://lamartingale.io/ La Martingale, c'est aussi un assistant IA qui vous apporte des réponses éclairées issues des interventions des experts passés au micro du podcast. Pour tester, direction https://beta.lamartingale.ioLa Martingale est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Dans cet épisode, je reçois Laurent Curny, Country Lead de Stripe France, pour une discussion autour de l'infrastructure du commerce agentique et des enjeux de confiance, de sécurité et de souveraineté qui l'accompagnent.Nous avons parlé :De la façon dont Stripe est passé d'une API de cinq lignes de code à une infrastructure qui traite 1 900 milliards de dollars de transactions par an, avec aujourd'hui environ 50% des sociétés du CAC 40 comme clientes.Du rôle de Stripe Connect dans la digitalisation des marketplaces et plateformes, un mouvement fortement accéléré par le Covid pour des milliers de commerçants.De la transformation de groupes comme La Redoute ou Le Monde, dont tous les abonnements et paiements internationaux passent désormais par Stripe.Du mécanisme des shared payment tokens, qui permettent à un agent IA d'effectuer un paiement sans jamais avoir accès aux informations bancaires du consommateur, via le portefeuille numérique Link.Du Machine Payment Protocol, développé avec Tempo, qui permet à des agents de se payer entre eux en stablecoins pour des micro transactions instantanées.Du risque d'hallucination des agents lors d'un achat, et de la façon dont Stripe force l'agent à vérifier en temps réel l'inventaire du site marchand pour éviter les erreurs de taille, de couleur ou de prix.Du débat sur la souveraineté numérique des données de paiement en Europe, avec l'ouverture d'un data center à Francfort, et l'idée que la confiance reste, selon Laurent, la véritable base de la souveraineté.Un échange qui montre à quel point l'infrastructure du paiement, longtemps restée invisible, devient le terrain central des transformations en cours autour de l'intelligence artificielle et de l'autonomie des agents.Recommandation de Laurent : “Cabane” de Abel Quentin https://www.babelio.com/livres/Quentin-Cabane/1683489 Liens utiles:Laurent Curny : https://www.linkedin.com/in/laurentcurny/ Stripe: https://stripe.comFinscale est aussi disponible sur YouTube: https://www.youtube.com/@finscale.***************************Finscale est bien plus qu'un podcast. Cet épisode est produit et animé par Solenne Niedercorn, fondatrice de Finscale.
Ce vendredi 28 août, l'idée américaine de refinancer la dette à long terme par de la dette à court terme, le premier discours de Kevin Warsh ce soir à Jackson Hole, ainsi que le désintérêt des investisseurs pour la France, ont été abordés par Thomas Grjebine, économiste à Sciences Po, Clémentine Gallès, cheffe économiste et stratégiste chez Société Générale Private Banking, et Frédéric Farah, enseignant d'économie à l'université Paris II Panthéon Assas, dans l'émission Les Experts, présentée par Laure Closier sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:53:51 - Grand bien vous fasse ! - par : Éva Roque - Logements bouilloires, crédit immobilier, rentrée estudiantine, colocation intergénérationnelle... On s'intéresse à nos habitations et à celles que l'on convoite. - équipe : Maria Pasquet, Joseph Hascal, Anna Massardier, Sirine Ben Younes, Manon Latour, Johanna Houssin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le sujet :100% de ses clients se posent la question : rester en France ou partir. Avec Joachim Savigny (Cheval Blanc Patrimoine), on décortique les vraies raisons derrière l'envie d'expatriation (fiscalité, transmission, sécurité, politique) et surtout les options concrètes selon ton niveau de patrimoine, sans fantasmes ni solutions “magiques”. L'invité :Joachim Savigny est dirigeant de Cheval Blanc Patrimoine. Il accompagne des clients fortunés sur la structuration, la transmission et les stratégies d'investissement. Au micro de Matthieu Stefani, il nous explique les secrets de l'expatriation.Découvrez :- Comment mal s'expatrier : les red flags à éviter pour l'administration fiscale- À partir de combien de patrimoine faut-il penser à l'optimisation- Où s'expatrier selon son patrimoine - Pourquoi l'immobilier empêche de partir- Que mettre en place aujourd'hui pour optimiser son patrimoine fiscalementAvantages :Tout l'été (jusqu'au 21 septembre), si vous venez de la part de Matthieu, les équipes de Cheval Blanc offrent le bilan patrimonial complet. C'est par ici : https://www.chevalblanc-patrimoine.fr/pages/martingale/Chapitres : 00:00:00 : Pourquoi les riches veulent s'expatrier (témoignage de l'un des premiers gestionnaires de patrimoine en France)00:11:08 : Partir en Suisse, mais à quel prix…00:16:58 : Les red flags pour l'administration fiscale (comment mal s'expatrier)00:22:16 : La taxation en France et la taxe Zucman (le vrai du faux)00:29:40 : Où s'expatrier selon son patrimoine00:35:00 : Analyse des flux migratoires des millionnaires en Europe00:41:48 : Portrait robot des Français qui veulent s'expatrier00:45:37 : Si tu as de l'immobilier, tu es bloqué00:48:41 : Que mettre en place aujourd'hui pour optimiser son patrimoine fiscalement01:01:43 : À partir de combien de patrimoine faut-il penser à l'optimisationMerci à notre partenaire Fundora de soutenir la Martingale.Allez sur fundora.fr et prenez le contrôle de vos investissements.Fundora est une plateforme d'investissement. La valeur de vos placements peut augmenter ou diminuer. Votre capital est assujetti à un risque.La libre antenne de votre podcast préféré, Allo La Martingale, a désormais son propre flux ! Abonnez-vous sur Spotify, Apple Podcasts ou votre plafeforme audio favorite pour ne manquer aucun nouvel épisode. Pour s'abonner à la newsletter, c'est ici : https://lamartingale.io/ La Martingale, c'est aussi un assistant IA qui vous apporte des réponses éclairées issues des interventions des experts passés au micro du podcast. Pour tester, direction https://beta.lamartingale.ioLa Martingale est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Solange Arnaud revient sur l'un des équilibres les plus délicats du management : savoir quand intervenir… et quand laisser son équipe gérer seule. Avec un style collaboratif et participatif, elle cherche à donner davantage de responsabilités à ses collaborateurs, tout en restant présente en soutien lorsque la situation l'exige.Une posture qui demande de la confiance, de la transparence et surtout d'accepter que certains problèmes doivent parfois être laissés à l'équipe pour qu'elle apprenne à les résoudre elle-même.Un témoignage inspirant sur la responsabilisation des équipes et la difficulté de trouver sa juste place en tant que dirigeante, à découvrir dans l'épisode complet.
Dans cette nouvelle série en partenariat avec Fundora, on décortique tous les aspects du Private Equity en prenant des exemples concrets de la pop culture.Pour ce premier épisode, on découvre comment 50 Cent a fait fortune... avec une bouteille d'eau ! Matthieu Stefani et Bradley Lafond (CEO de Fundora) en profitent ensuite pour poser les bases et démocratiser les mécanismes des marchés non cotés. Au programme : 00:00:00 : La stratégie des stars pour devenir riches00:06:13 : Les modes de collaboration marques et stars00:10:09 : Le Private Equity pour les nuls00:18:22 : Enjeux et stratégies de croissance00:30:48 : Distress : l'art du rachatMerci à notre partenaire Fundora de soutenir la Martingale.Allez sur fundora.fr et prenez le contrôle de vos investissements.Fundora est une plateforme d'investissement. La valeur de vos placements peut augmenter ou diminuer. Votre capital est assujetti à un risque.On vous souhaite une très bonne écoute ! Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter de La Martingale, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.La libre antenne de votre podcast préféré, Allo La Martingale, a désormais son propre flux ! Abonnez-vous sur Spotify, Apple Podcasts ou votre plafeforme audio favorite pour ne manquer aucun nouvel épisode. Pour s'abonner à la newsletter, c'est ici : https://lamartingale.io/ La Martingale, c'est aussi un assistant IA qui vous apporte des réponses éclairées issues des interventions des experts passés au micro du podcast. Pour tester, direction https://beta.lamartingale.ioLa Martingale est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lundi 24 août, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Stan Larroque, directeur des opérations chez Parrot et fondateur de Lynx, et Bruno Guglielminetti, journaliste et animateur de "Mon Carnet de l'actualité numérique". Ils se sont intéressés au débarquement de la publicité dans ChatGPT pour le monétiser, au projet de Nvidia d'investir dans la startup Perplexity et à la sollicitation d'offres d'achat à 13 milliards de dollars par Hugging Face, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Le sujet :Euronext est devenue la première place boursière européenne sur les actions… mais très peu de gens comprennent vraiment comment une bourse fonctionne. Dans cet épisode, on décortique l'envers du décor : liquidité, valorisations, IPO, digitalisation et le grand match Europe vs États-Unis.L'invité :Stéphane Boujnah est CEO d'Euronext. Au micro de Matthieu Stefani, il raconte le retournement spectaculaire d'Euronext (multipliée par 10 en une décennie) et explique, concrètement, comment se fabrique « le prix » sur un marché.Au programme :00:00:00 : Qu'est ce qu'une place de marché00:09:45 : Comment Euronext a fait x10 en quelques années00:15:50 : Faire dérailler une fusion des concurrents pour qu'Euronext survive00:23:54 : Comprendre le fonctionnement des bourses : valorisations et mécanismes internes00:29:03 : Personne ne comprend vraiment comment est constitué le CAC 4000:32:25 : Les États-Unis vs l'Europe : où vont les flux et à quoi s'attendre dans les prochaines années00:45:40 : Les valorisations US sont-elles antifragiles face à la bulle IA ?00:50:45 : Comment Stéphane Boujnah gère son patrimoine personnel00:53:23 : Le métier d'Euronext : explication claire de l'écosystème et du business model01:00:56 : La décentralisation des actions : où en est-on ?01:05:28 : Les Français investissent peu en actions (et pourquoi il faut que ça change)Merci à notre partenaire Fundora de soutenir la Martingale.Allez sur fundora.fr et prenez le contrôle de vos investissements.Fundora est une plateforme d'investissement. La valeur de vos placements peut augmenter ou diminuer. Votre capital est assujetti à un risque.La libre antenne de votre podcast préféré, Allo La Martingale, a désormais son propre flux ! Abonnez-vous sur Spotify, Apple Podcasts ou votre plafeforme audio favorite pour ne manquer aucun nouvel épisode. Pour s'abonner à la newsletter, c'est ici : https://lamartingale.io/ La Martingale, c'est aussi un assistant IA qui vous apporte des réponses éclairées issues des interventions des experts passés au micro du podcast. Pour tester, direction https://beta.lamartingale.ioLa Martingale est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.