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Alors que l'épidémie d'Ebola continue d'affecter la République démocratique du Congo et la région des Grands Lacs, la riposte sanitaire et humanitaire s'organise, notamment avec l'aide de l'Union européenne qui a mis 170 millions d'euros sur la table. Le week-end dernier, la commissaire européenne à la coopération internationale, à l'aide humanitaire et à la réaction aux crises s'est rendu une nouvelle fois dans l'est du pays, à Bunia, l'épicentre de la maladie. Hadja Lahbib est la Grande Invitée Afrique de RFI. RFI : Vous étiez à Bunia la semaine dernière dans l'épicentre de l'épidémie d'Ebola. Quels enseignements en tirez-vous sur la situation ? Hadja Lahbib : L'Union européenne est un partenaire fiable, loyal, fidèle à l'Afrique. Dès l'apparition de l'épidémie, on a envoyé 100 tonnes de matériel médical, de tentes, de protection personnelle pour les travailleurs humanitaires. Mais aller sur place, témoigner de sa solidarité, communiquer, voir comment aussi l'aide est distribuée, comment elle est mise en place, c'est autre chose. Et je crois que ça a été très bien reçu par les communautés en place. Et votre bilan concernant l'arrivée de l'aide et sa gestion sur place ? Tout d'abord, l'aide est bien parvenue, j'ai pu le constater moi-même. Le corridor Bukavu-Uvira est toujours ouvert. Une liaison aérienne humanitaire d'Entebbe à Bunia a été établie. Et donc pour les communautés qui sont actuellement touchées par cette épidémie d'Ebola, c'est extrêmement important car ça permet évidemment, grâce à l'ouverture de ces infrastructures logistiques, de faire parvenir l'aide au plus vite. C'est vraiment une ligne de vie. Et ensuite la communication : j'ai vu les infrastructures sanitaires mises en place. C'est très important. Il y a eu beaucoup de désinformation dans les communautés qui ont conduit malheureusement à des faits de violence. Vous savez que des tentes médicales ont été brûlées. Un hôpital a été attaqué parce qu'il y avait des rumeurs qui disaient que les corps étaient enlevés pour qu'on prélève, par exemple, les organes vitaux, etc. Donc on a pu installer des infrastructures transparentes qui permettent aux familles de garder un contact avec leurs proches quand ils sont suspectés d'avoir été contaminés ou qu'ils sont contaminés de façon avérée. Et donc ces parois transparentes permettent d'arrêter de nourrir les peurs fantasmagoriques et de rassurer les familles. Finalement, avoir des solutions africaines pour des problèmes africains, c'est ce qui est le plus important, avec bien sûr le soutien de l'Union européenne. Et ça, ce n'est possible que si les communautés, les populations locales sont dans une relation de confiance avec le corps médical et avec les ONG sur place. Il y a une semaine, le docteur congolais et prix Nobel de la paix, Denis Mukwege, écrivait dans le journal Le Monde que cette 17ᵉ épidémie d'Ebola en RDC pourrait devenir la plus meurtrière jamais enregistrée, notamment du fait que la souche Bundibugyo soit très rare. Vous qui étiez sur place, vous partagez ce constat alarmant ? La dernière épidémie, même si on n'en a pas parlé ici en Europe, elle date seulement d'il y a cinq mois. Ça montre la nécessité d'avoir une réponse durable. Ce qu'on a construit pour l'instant, ce sont des infrastructures qui ne sont pas pérennes. Or, vous le savez, à cause de la guerre qui sévit dans cette région de l'Ituri, entre autres, mais aussi de Goma, le système de santé est à genoux. On compte à peu près trois millions de déplacés dans toute la région. Rien que dans le Sud-Kivu, le Nord-Kivu et l'Ituri, c'est près d'un million de personnes déplacées. J'ai moi-même été dans les camps où des dizaines de milliers de personnes sont rassemblées, alors que le camp a une capacité seulement de la moitié ou voire d'un dixième, avec des conditions sanitaires extrêmement précaires. C'est comme si on était assis sur un volcan qui, à un moment ou un autre, va exploser. Donc il est essentiel d'avoir une approche durable, d'avoir un cessez-le-feu aussi qui soit respecté par toutes les parties prenantes au conflit et de cesser aussi des déforestations sauvages, des exploitations sauvages des mines de matériaux critiques qui, finalement, retranchent les animaux sauvages qui deviennent contagieux, car vous savez que ces zoonotiques, c'est une maladie transmise par les chauves-souris, qui est le résultat de la dégradation du milieu naturel. Parlons du rôle des États-Unis. Il y a la construction très controversée d'un centre d'accueil Ebola au Kenya, voulu par les Américains et contesté par les populations sur place, alors que le Kenya est épargné par le virus. Washington exige également de la part de votre pays, la Belgique, de ne plus accueillir sur son sol des ressortissants congolais et de pays touchés par Ebola. Comment l'Europe fait-elle face aux pressions de Washington sur la gestion de ses propres frontières ? L'Europe a une approche basée sur l'expertise scientifique. Nous avons créé, suite au Covid-19 et la pandémie, la Haute autorité pour la réponse aux épidémies. Nous monitorons tous les virus qui circulent, par exemple dans les eaux usées. Nous avons boosté la recherche scientifique. Nous avons aussi notre propre centre de contrôle des maladies infectieuses. Nous collaborons main dans la main avec Africa CDC, qui est notre partenaire sur place. Les États-Unis, eux, ont une toute autre approche American First. Nous Européens, nous avons plutôt une approche qui vise à soutenir une réponse africaine pour une urgence africaine, mais aussi internationale.
Parlons en live pour aller plus loin : le lien pour mon CalendlyContactez-moi sur Linkedin : le lien pour mon profilRésumé de l'épisode
Un nouvel album de PHIDEAUX c'est un bel évènement ! Malheureusement "AutoMoto Animus", titre de ce nouvel opus du multi-instrumentiste texan (dont la musique est traversée par des influences allant de Jethro Tull à Pink Floyd, en passant par Genesis, Vand Der Graff ou encore Bowie), ne sortira qu'après cette saison. Mais le bougre nous laisse une jolie carte de visite avec un premier single à découvrir en ouverture de ce numéro ! La fin de saison approche et il ne reste plus grand chose des atours de Cunégonde qui s'est gracieusement dévoilée depuis la rentrée. Le dernier album d'ANGE vous aura été entièrement exposé tout au long de ce cycle 2024/2025, un superbe opus dans lequel la voix de Tristan Décamps est désormais prédominante mais le Père n'a pas dit son dernier mot, celui de la fin de cet effeuillage sonore sera en effet laissé à Christian Décamps dans notre ultime épisode de fin de saison ! Un groupe qui ayant quelques difficultés à se trouver un nom, "oiseau rare" (but in english in the text!), publie son premier album éponyme en 1969 après avoir été repéré par Tony Smith, le manager de Genesis et Van Der Graaf Generator. Belle opération pour le businessman car le titre "Sympathy" va pulvériser les charts, surtout hors de leur Angleterre natale (il seront par exemple numéro un en France). Mais comme ce "tube" est suffisamment diffusé dans toute bonne radio commerciale qui se respecte, je vous propose donc ici un autre extrait de ce coup d'essai réussi, premier d'une série de 5 albums jusqu'à la dissolution des RARE BIRD en 1974. Parlons maintenant d'une naissance, l'arrivée dans la scène régionale d'un groupe jazz fusion baptisé UNSQUARE. Ce quartet nantais se définit comme du jazz progressif. Deux singles ont été publiés en 2025 sur les plateformes de streaming et un premier EP est attendu pour la fin de cette année. En cas d'impatience ou de curiosité, vous pourrez aller les voir en concert dans le cadre du PROG NIGHT qui se déroulera au Floride à Nantes le 26 juin. Ils y partageront l'affiche avec les groupes Elements et Hamasaari. En attendant, l'un de leurs singles est proposé à vos cages à miel dans cette émission. Autre nouvelle formation, cette fois, plutôt le versant métal du prog : DUALISIS. Un métal qui reste mélodique et accessible avec une jolie voix féminine. Leur 1er EP "Us" est de bonne augure pour la suite. Ils seront également visibles sur pas mal de scènes avec un agenda bien rempli jusqu'à la fin de l'année ! Pour la région de votre radio préférée, je peux vous indiquer demain 12 juin le V'n B de Saint-Herblain, sinon plus tard et plus au nord : Hennebont (Morbihan) le 10 juillet. Plein d'autres dates sur leur site ! Direction les Pays-Bas avec le nouvel album de GLORIOUS WOLF : "Elements Of Hope". J'ai découvert ce projet porté par Ruud Dielen il y a maintenant 3 ans et quel plaisir de replonger dans son univers ! Ruud est un passionné et s'inspire du rock progressif "old school". Mais attention il produit toutefois une musique ancrée dans notre époque et superbement produite. Le concept de sa dernière œuvre est le passage d'un enfant à l'âge adulte dans un monde chaotique, se retrouvant confronté à de nouveaux défis, comme l'IA. Mais comme le titre l'indique, il y a des raisons d'espérer ! Depuis que Sony s'est offert le catalogue de PINK FLOYD, les commerciaux de la firme se démènent pour nous amener à dépenser régulièrement nos soussous dans leur popoche en revisitant sous toutes les formes possibles les productions de la poule aux oeufs d'or… Cette fois encore ils font appel à Steven Wilson pour rafraichir un peu le teint de cette institution. Il s'agit cette fois d'une compilation de 7 titres considérés sans doute comme les plus "bankables" pour essayer d'attirer un nouveau public et d'un 8ème pour nous convaincre, nous les anciens, de mettre aussi et encore la main à la poche, ce titre étant proposés dans une version quasi inédite ! 1977, l'album "Animals". Rappelez-vous l'album commence par un très court titre acoustique dédié à la nouvelle femme de Roger Waters, Carolyne Christie. Ce titre, "Pigs On The Wings", est repris en clôture de l'album pour une 2ème partie toute aussi courte. Or à l'origine, cette chanson ne devait en faire qu'une seule, avec sur le pont, un savant l'un de ces solos de guitare comme David Gilmour sait si bien les faire. Par mégarde en tripatouillant la console pendant l'absence de l'ingé-son, nos musiciens effacent le solo de guitare (on est à l'ère de l'analogique, l'opération est irréversible). Entre alors en cabine Snowy White, guitariste de soutien de scène du groupe (qui collaborera ensuite avec le claviériste Richard Wright pour son premier album solo "Wet Dream" en 1978 puis avec Roger Waters après son départ du Floyd). On propose à Snowy de jouer un solo sur le pont de "Pigs On The Wings", la prise est gardée et le titre est prévu de sortir sous cette forme. Mais Waters choisi finalement de couper le titre en deux partie pour "encadrer" l'album, exit le pont et donc la partie de Snowy White. La prise originale est toutefois disponible (mais rare !) sur la version cartouches 8 pistes de l'album, concurrence à l'époque de la cassette audio et qui avait pour avantage de pouvoir tourner en boucle sans avoir à être retournée. Ce format, bien plus encombrant que la cassette, sera utilisé essentiellement en radio pour les jingles et les pubs mais ne sera pas développé pour le grand public en Europe. Il connaîtra une distribution assez confidentielle en Amérique du Nord. En anglais cette cartouche est appelée tout simplement "8-tracks cartridge", ainsi la nouvelle compilation, comportant par ailleurs 8 titres a donc été baptisée du double juste titre "8-Tracks". L'extrait proposé dans ce numéro est cette rare version "non coupée" et avec le solo de White que personnellement je n'avais jamais entendue ! Revenons en France, y compris dans le texte avec une écriture véritable pièce d'orfèvrerie : ALCAZ. Je ne connaissais pas encore ce duo marseillais dont le dernier album intitulé "Le Nid des Anges" est paru l'année dernière. 7ème opus de Jean-Yves Liévaux et Viviane Cayol, mais malheureusement Viviane a été emportée par la maladie peu de temps après sa publication. Reste ce bel héritage que je ne connaissais pas, une musique et des mots que je vous invite à parcourir et une pensée pour Viviane, qui par ailleurs était également peintre. Extrait de ce "Nid des Anges" dans cet épisode d'Amarok. Repartons aux USA, pas pour la coupe du monde (qui à vrai dire m'importe peu), mais pour ce diptyque orwellien "2084" par BUILT FOR THE FUTURE. Il s'agit du 4ème album de ce groupe de San Antonio (Texas). Curieusement le communiqué de presse ne le cite pas mais "2084 La Fin Du Monde" est un livre de Boualem SANSAL. Alors je ne sais pas si le groupe s'en est inspiré ou en a juste repris le titre , n'ayans pas (encore) lu cet ouvrage. Mais côté musique, il s'agit donc après "2084 Heretic" (le précédent album) de "2084 Empire" qui paraît en double CD. Nos texans futuristes sont de musiciens qui écumaient déjà les scènes dans les années 80 mais qui, motivés par les croisement du rock progressif et de la pop qualitative, de Tears For Fears et Rush à Pink Floyd (encore eux !) décidaient donc de construire l'avenir avec ce beau projet et leur style personnel. Bien leur en a pris, un bel univers à découvrir. Si MIKE OLDFIELD et Richard Branson étaient potes à l'époque de Tubular Bells et dans début des 70's, le second, patron entre autres des disques Virgin, est devenu le meilleur ennemi du premier qui rongeait son frein (bizarre ça comme expression d'ailleurs, qui fait ça ?!!!) en attendant d'être libéré de ses obligations contractuelles au sein du célèbre label. En guise d'ultime album, alors que le milliardaire attendait de son poulain une nouvelle version des fameuses cloches tubulaires, le Maëstro publie en 1991 l'album libérateur "Heaven's Open" qu'il signe de son prénom complet "Michael" et dont il s'approprie exceptionnellement le poste de chanteur principal (ce qui n'est pas sa qualité première). Comme s'il voulait savonner la planche de son patron avant de livrer le "Tubular Bells II" tant attendu à sa nouvelle écurie WEA dès l'année suivante. Un album atypique donc, mais où Oldfield se lâche par exemple en flirtant à sa manière avec des rythmes reggae sur le titre diffusé dans cet épisode : Rendez-moi tous mes attributs ! L'une des influences "old school" de Ruud (cité plus haut pour Glorious Wolf) a peut-être été ce groupe de compatriotes des seventies : FOCUS. On retrouve ici les néerlandais sur le 2ème album logiquement intitulé à l'origine "Focus II" et paru en 1971, album devenu par la suite plus connu et réédité sous le nom de "Moving Waves", histoire de finir en douceur cette nouvelle étape au pays des musiques progressives, l'une des dernières avant la fin du voyage dans deux semaines déjà… Thierry Joigny AMAROK, chaque jeudi, à 20h
Pourquoi certaines personnes lucides tombent-elles malgré tout dans une arnaque amoureuse ? Que disent ces pièges de la solitude, du besoin d'amour, de reconnaissance et de nos moments de fragilité ? Dans ce podcast, Paul Delair et Caroline Dublanche éclairent les mécanismes psychologiques qui peuvent faire vaciller chacun d'entre nous. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est le jour J à Barcelone. Le pape Léon XIV doit inaugurer et bénir, mercredi 10 juin, la tour de Jésus, la plus haute tour de la Sagrada Família, la cathédrale imaginée par Antoni Gaudi. La fin des travaux de cette tour emblématique marque une étape importante pour un chantier qui dure depuis plus de 140 ans. Parlons-en avec Marc Jampolsky, réalisateur de "Sagrada Família, le rêve achevé de Gaudi" (Arte), et Béatrice Bizot, sculptrice.
Pourquoi certaines séparations, même après des années d'amour, basculent-elles dans la haine, les conflits et l'incompréhension ? Dans cet épisode de Parlons Encore, Paul Delair et Caroline Dublanche éclairent les mécanismes psychologiques qui peuvent transformer une rupture en véritable déchirement. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La mort insupportable d'un enfant pourrait provoquer un électrochoc, tant dans le système judiciaire français que dans la société. Faut-il encore rappeler ces chiffres : 160 000 enfants victimes d'abus, un toutes les trois minutes et l'immense majorité des plaintes classées sans suite. Les défaillances judiciaires que l'affaire Lyhanna illustre tragiquement sont-elles la conséquence d'un déni ? D'une parole des enfants qui n'est pas entendue comme il le faudrait ? La pédocriminalité est-elle une fatalité ?
Dans ce bonus de *Parlons-Nous*, Paul Delair et Caroline Dublanche reviennent sur une question qui inquiète souvent : comment reconnaître de vrais troubles cognitifs, les distinguer de simples oublis liés au stress ou à la fatigue, et à quel moment faut-il consulter ? Dépression, maladies neurodégénératives, traumatismes, prévention : un échange utile pour mieux comprendre les signaux d'alerte et les bons réflexes. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
J'ai relevé quelques pépites du parler lyonnais - certaines se retrouvent naturellement à Saint-Etienne, les deux villes étant proches. Par exemple, votre gone, votre gamin, est peut-être tarabate. Mais c'est mieux que s'il était caquenano. Tarabate, à Lyon, c'est turbulent, remuant. Caquenano, c'est idiot - littéralement "qui fait caca au lit".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Dans cet épisode de Parlons Encore, Paul Delair et Caroline Dublanche s'intéressent aux conflits dans le couple : pourquoi surgissent-ils, que disent-ils de nos besoins, de nos peurs et de notre manière d'aimer ? Entre communication, rapport de force, frustration et peur de la rupture, ce podcast donne des repères concrets pour mieux comprendre ce qui se joue dans la relation et éviter que les tensions ne s'installent. Références citées : - "La danse du couple, les coulisses et les enjeux de la vie à deux" de Serge Hefez, éditions Marabout - "Ensemble mais seuls" de Christophe Fauré, Albin Michel Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Dans cet épisode de "Parlons Encore", Paul Delair et Caroline Dublanche s'interrogent sur notre rapport au conflit : faut-il vraiment le fuir, pourquoi fait-il si peur, et peut-il au contraire faire avancer une relation ? Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous êtes à un moment charnière de votre carrière.Vous venez de décrocher une promotion, avec plus de responsabilités ou une équipe à manager.Vous montez en seniorité, et on attend désormais de vous que vous soyez la référence, celle qui a les réponses.Vous venez de rejoindre une entreprise plus prestigieuse. Ou une réorganisation a élargi votre périmètre du jour au lendemain.Sur le papier, c'est une bonne nouvelle. C'est même ce que vous vouliez.Et pourtant… le soir, dans votre lit, les yeux grands ouverts, une petite voix tourne en boucle : "Et s'ils se rendaient compte que je ne suis pas vraiment à la hauteur ? Et si j'avais juste eu de la chance ? Et si, cette fois, je n'y arrivais pas, et que je bousillais toute ma crédibilité professionnelle ?"Le moment qui devrait être une victoire devient une source d'angoisse et de doute.Si vous vous reconnaissez là-dedans, cet épisode est pour vous .Un épisode pour celles qui réussissent à l'extérieur… mais luttent à l'intérieur.Belle écoute,Stef
Dans ce nouvel épisode de Parlons Encore, Paul Delair et Caroline Dublanche reviennent sur une question essentielle : qu'est-ce qu'un traumatisme psychique, comment se manifeste-t-il, et pourquoi peut-il ressurgir des années plus tard ? Sidération, dissociation, mémoire figée, symptômes qui réapparaissent sans prévenir : un échange utile pour mieux comprendre ce que vivent de nombreuses victimes. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dimanche, en Arménie, trois millions d'électeurs seront appelés aux urnes pour des élections législatives à valeur de test pour le Premier ministre sortant, Nikol Pachinian, candidat à sa succession. Les Arméniens vont-ils approuver son choix de se détourner de la Russie, allié historique, au profit de l'Europe. Une volte-face stratégique qui n'est pas du goût de Moscou, soupçonné d'ingérence dans le scrutin.
Quand un trouble psychique surgit, le déni ne concerne pas seulement la personne qui souffre : il peut aussi toucher les proches, saisis par la peur, la culpabilité ou la honte. Comment reconnaître cette souffrance, trouver la bonne attitude et accompagner sans nier ni surprotéger ? Dans ce podcast, Paul Delair et Caroline Dublanche parlent les mécanismes du déni familial et rappelle aussi les ressources qui existent pour les aidants. **Associations citées :** - **UNAFAM** - Union nationale de familles et amis de personnes malades et/ou handicapées psychiques - Écoute famille : **01 42 63 03 03** - **Argos 2001** - Association nationale de patients et de proches consacrée aux troubles bipolaires Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que les premières épreuves du baccalauréat ont déjà commencé pour certains élèves, Tous danseurs a tendu son micro à quatre lycéens de la section S2TMD (bac Sciences et Techniques du Théâtre, de la Musique et de la Danse) du lycée Nelson Mandela de Nantes — Lylie, Lyne, Violette et Ezra — ainsi qu'à deux de leurs professeurs : Julie Fontès-Trameçon, professeure de culture chorégraphique, et Stéphane Bourgeois, professeur de danse contemporaine.Saviez-vous qu'il existe 32 sections S2TMD (danse) en France pour accompagner les aspirants danseurs dès le lycée ?Avec l'équipe du lycée Nelson-Mandela, nous évoquons les besoins de cette jeunesse ainsi que les particularités de ce cursus exigeant, qui constitue une ouverture essentielle au monde chorégraphique et à la culture artistique.On les écoute avec joie et on leur souhaite pleine réussite pour leurs examens de fin d'année, notamment pour l'épreuve de culture chorégraphique.
Tentons aujourd'hui de comprendre la crise politique qui secoue le Sénégal depuis plusieurs semaines. Le divorce plus que consommé entre le président Bassirou Diomaye Faye et son compagnon de longue route Ousmane Sonko interroge, voire inquiète, deux ans après leur arrivée triomphale à la tête du pays. Comment en est-on arrivé là ? Le Sénégal se dirige-t-il tout droit vers le blocage politique ? Qu'en pensent ceux qui avaient plébiscité en 2024 la promesse de changement incarné par le Pastef ?
Dans ce Parlons Encore, Paul Delair et Caroline Dublanche explorent une question troublante : pourquoi peut-on être à la fois attiré et repoussé par une même personne ? Que disent ces élans contradictoires de notre histoire, de nos manques et de nos relations passées ? Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Israël continue de mener cette guerre au Liban contre le Hezbollah, depuis le 2 mars que le Parti de dieu a rouvert le front en soutien à Téhéran. La guerre est-elle aujourd'hui le seul horizon de la classe politique israélienne dans son ensemble et, derrière elle, le seul horizon de la société israélienne ? Une société traumatisée par le 7 octobre 2023, que le président Herzog lui-même a récemment averti d'un risque de brutalisation ?
Peut-on vraiment rester ami avec son ex sans entretenir d'ambiguïté ? Et que faire quand cette proximité fragilise la relation actuelle ? Dans cet épisode de Parlons Encore, Paul Delair et Caroline Dublanche éclairent les enjeux de la séparation, du deuil amoureux et de la juste distance à trouver. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Turquie, l'offensive du pouvoir contre l'opposition semble être passée sous les radars médiatiques. Pourtant, un an après l'arrestation du maire d'Istanbul Ekrem Imamoglu, jamais Recep Tayyip Erdogan n'était allé si loin, semble-t-il, pour assoir sa mainmise sur le pays en écartant le chef désigné du CHP, Özgür Özel. Existe-t-il encore une possibilité d'exister pour l'opposition démocratique turque ?
REDIFF - Après une rupture, comment retrouver des repères, apprivoiser la solitude et réapprendre à vivre pour soi ? Dans cet épisode de "Parlons Encore", Paul Delair et Caroline Dublanche éclairent ce moment de bascule où le quotidien, l'identité et les habitudes vacillent, mais où peut aussi naître un nouvel élan. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - L'infidélité virtuelle est-elle aussi grave qu'une infidélité physique ? Quels impacts réels sur le couple, sur la confiance et sur l'intimité ? Dans ce nouvel épisode de « Parlons Encore », Paul Delair et Caroline Dublanche explorent les frontières floues de la fidélité à l'ère du numérique. Un échange qui questionne nos valeurs, nos émotions et la place du fantasme dans la relation amoureuse. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce podcast, Paul Delair et Caroline Dublanche explorent une question intime et universelle : comment vivre avec son âge, entre angoisse du temps qui passe, poids du regard des autres et peur qu'il soit trop tôt... ou déjà trop tard ? Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'occasion de la Fête des voisins, Paul Delair et Caroline Dublanche s'interrogent sur notre rapport au voisinage : comment créer du lien quand on vit parfois si près, mais si seuls ? Entre solitude, entraide, nuisances et solidarité du quotidien, cet épisode explore tout ce que les voisins peuvent représenter dans nos vies. Un échange qui parlera à tous ceux qui ont connu l'isolement, les tensions... ou au contraire de belles surprises derrière la cloison. Références citées : - "Du voisinage", Hélène L'Heuillet chez Albin Michel Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce bonus de *Parlons-nous*, Paul Delair et Caroline Dublanche mettent l'accent sur un comportement bien plus complexe qu'il n'y paraît : la procrastination. Pourquoi remet-on sans cesse au lendemain, alors même qu'on sait que cela nous fait souffrir ? Peur de l'échec, manque d'estime de soi, anxiété, dépression ou traumatisme : quand la procrastination devient envahissante, elle peut peser lourd sur la vie quotidienne. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode de "Parlons Encore", Paul Delair et Caroline Dublanche bousculent les idées reçues sur le grand âge. Comment certaines personnes âgées parviennent-elles à conserver la joie, le goût des autres et l'envie de découvrir, malgré les épreuves, la solitude ou la fragilité du corps ? Un échange sensible et réconfortant, qui pourra parler à tous ceux qui s'interrogent sur la vieillesse, le lien social et la manière de continuer à savourer la vie. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Paul Delair et Caroline Dublanche abordent un sujet délicat : le sentiment d'invisibilité dans le couple. Pourquoi a-t-on parfois l'impression de ne plus exister aux yeux de l'autre ? Comment ce malaise s'installe-t-il, et que faire pour retrouver sa place et raviver le lien ? Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Dans ce nouvel épisode inédit de "Parlons Encore", Paul Delair et Caroline Dublanche abordent un sujet rarement discuté : pourquoi certaines personnes choisissent-elles de se fermer à la sexualité ? Entre pression sociale, blessures personnelles et quête d'intimité, le podcast interroge la place du désir, la confusion entre amour et sexualité, et la liberté de dire non. Références citées dans l'émission : - « Petits arrangements avec... le désir » de Chantal Bourbigot, éditions Payot - « L'envie » de Sophie Fontanel, éditions Robert Laffont Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:46 - Avec philosophie - par : Frédéric Worms - Réfugiés, touristes, visiteurs : parler des "étrangers" comme d'un bloc homogène masque des singularités et les transforme en menace. Contre la société close dénoncée par Henri Bergson, Frédéric Worms invite à prendre notre part d'étrangeté dans le familier et à l'ouvrir au monde. - réalisation : Virginie Le Duault, Luc-Jean Reynaud Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pourquoi la peur de conduire s'installe-t-elle parfois durablement ? D'où vient cette angoisse qui peut empêcher de prendre le volant, même pour de courts trajets ? Dans cet échange, Paul Delair et Caroline Dublanche abordent les mécanismes de l'amaxophobie et les premières pistes pour retrouver de l'assurance. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En République démocratique du Congo, la riposte s'organise face à l'épidémie d'Ebola qui touche depuis plusieurs jours différentes zones de l'est du pays. L'épicentre se situe en Ituri, où est arrivé Florent Uzzeni, responsable adjoint des urgences pour Médecins sans frontières – Suisse (MSF), afin de coordonner la réponse de son organisation. Il décrit l'ampleur des besoins, particulièrement en Ituri. RFI : Vous venez d'arriver. Qu'avez-vous sur place ? Florent Uzzeni : J'ai vu beaucoup d'acteurs qui sont ici pour apporter leur aide. J'ai vu une coordination qui se met en place par le ministère de la Santé, par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Mais concrètement, il n'y a pas encore d'action très efficace sur le terrain. L'Ituri est éloignée. C'est long avant de pouvoir acheminer du matériel et des ressources humaines. Il y a une volonté que les choses changent, mais il reste encore beaucoup de travail à faire. Quand vous dites qu'il reste beaucoup de travail à faire, que manque-t-il concrètement ? L'exemple le plus frappant, c'est qu'aujourd'hui, dans Bunia, il n'y a plus de place dans les différents isolements des structures de santé. C'est-à-dire que si quelqu'un pense avoir Ebola ou a des symptômes, il ne peut pas être accueilli dans les hôpitaux, dans les centres de santé puisque tout est plein. Une des urgences est de mettre en place des centres de traitement, de pouvoir tester les malades qui sont suspects pour soit les prendre en charge dans le centre, soit les renvoyer chez eux, les libérer. C'est un problème majeur aujourd'hui sur Bunia, sur Mungwalu. Quand vous parlez de centres qui sont pleins aujourd'hui, de quel centre parlez-vous ? Je vous parle du centre d'isolement, de l'hôpital général de Rwampara, mais aussi des autres plus petits centres de santé ou petits hôpitaux ou cliniques privées de la ville de Bunia, qui avaient quelques lits pour isoler les patients. Il n'y a plus de place pour en accueillir de nouveaux. Parlons de Mungwalu. Quelle y est la situation actuellement ? La situation à Mungwalu est tout aussi catastrophique, dans le sens où le centre qui pourrait accueillir ces patients est plein, et donc les malades restent dans la communauté au risque d'en infecter d'autres. C'est toute notre urgence et tout le travail que l'on essaie de faire avec le ministère de la Santé pour rapidement augmenter la capacité d'isolement des patients Ebola. Combien de patients Ebola sont aujourd'hui à l'hôpital général de Mungwalu ? Aujourd'hui, il y a 24 patients hospitalisés dans ce centre. Les chiffres fluctuent régulièrement, mais clairement, il y a un besoin d'augmenter, de doubler, de tripler la capacité de prise en charge des patients ayant la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Les cas suspects ont aussi besoin d'être hospitalisés dans un isolement spécifique. Nous avons aussi ce problème que les tests prennent énormément de temps avant d'être acheminés à Bunia, d'être traités. Les patients occupent des places d'isolement pendant longtemps avant que l'on puisse confirmer ou infirmer leur statut sérologique et donc qu'ils soient, ou non, malades de la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Combien de temps faut-il attendre pour que les tests quittent Mungwalu pour arriver à Bunia? Il faut attendre plusieurs jours avant que les tests soient faits. C'est quelque chose de commun en tout début d'épidémie. Maintenant, les choses s'accélèrent et on espère que, d'ici à la fin de la semaine, le processus sera en place pour que l'on ait des résultats en moins de 24 heures, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Il y a également deux signalements à Fataki. Selon nos informations, MSF déploie également des équipes pour des cas suspects. Nous avons des équipes qui travaillent depuis des mois dans le camp de réfugiés de Fataki, un immense camp de plus de 65 000 personnes. Nos équipes, avec celles du ministère de la Santé, ont participé à la prise en charge de cas très suspects de la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Malheureusement, un cas est décédé. Actuellement, nous faisons le suivi des contacts pour vérifier si les patients, les personnes qui ont été en contact avec ce cas, développent des symptômes ou non. Nous avons monté un petit isolement pour potentiellement pouvoir prendre en charge les cas suspects. Nous appelons tous les acteurs à ne pas oublier les besoins de la communauté qui ne sont pas que liés à la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Vous avez toujours des femmes enceintes qui ont besoin de soins, des enfants qui ont besoin de vaccination, des cas de paludisme qui doivent être traités. C'est un vrai besoin des populations de Fataki. L'accès à l'eau est extrêmement faible. Nous appelons tous les acteurs qui sont mobilisés dans cette réponse à l'épidémie à avoir une vision globale et à offrir des soins de santé à l'ensemble de la population.
Quand l'héritage ravive les blessures d'enfance, la fratrie peut vaciller. Dans cet épisode de "Parlons Encore", Paul Delair et Caroline Dublanche éclairent ce moment de vérité où jalousies, sentiment d'injustice et quête de reconnaissance ressurgissent au décès des parents. Pourquoi certaines successions déchirent-elles les familles, même modestes ? Peut-on encore apaiser les tensions entre frères et sœurs ? Références citées : - "Famille : explorer ce qui se joue dans nos liens pour trouver sa place", Nicole Prieur et Anne Ghesquière, Éditions Eyrolles - "Hériter sans se déchirer : les enjeux affectifs de la transmission", Isabelle Gravillon et Ginette Lespine, Éditions Albin Michel Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Salut, c'est Madame Meuf ! Aujourd'hui, je vous propose un podcast de conversation intime, "conversation" car je ne suis pas seule dans cet épisode ! J'ai invité Anouk Perry et Samia Miskina à parler avec moi de... masturbation ! Cool pour un week-end post élections américaines non ?! Un podcast Bababam Originals Première diffusion : 20 novembre 2020 Ecrit par Hélène Vézier Retrouvez tous les épisodes de Madame Meuf ici. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans ce bonus de "Parlons Encore", Paul Delair et Caroline Dublanche s'interrogent sur ces relations où l'on finit par se mettre de côté pour faire passer l'autre avant soi. Pourquoi certaines personnes s'oublient-elles dans le couple ? Comment repérer ce déséquilibre avant qu'il ne provoque frustration, épuisement ou sentiment de vide ? L'intégrale du 19 mai 2026 : https://audmns.com/AmKQhvy "Parlons Encore" : Syndrome du sauveur et couple : https://audmns.com/DiqkLKF Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(Moulin de Chaves)
Dharma Seed - dharmaseed.org: dharma talks and meditation instruction
(Moulin de Chaves)
Dans ce bonus de "Parlons-Nous", Paul Delair et Caroline Dublanche expliquent comment repérer les personnes durablement négatives, comprendre l'effet de "contagion" émotionnelle qu'elles peuvent provoquer, et surtout apprendre à poser des limites pour se protéger. Que faire quand cette négativité vient d'un proche, d'un collègue ou du conjoint ? À partir de quand faut-il prendre de la distance ? Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Dans ce nouvel épisode de "Parlons Encore", Paul Delair et Caroline Dublanche abordent un sujet délicat : la jalousie face au passé sentimental de son ou sa partenaire. Faut-il tout dire à l'autre ? Jusqu'où la jalousie peut-elle devenir toxique ? Comment poser des limites et préserver la confiance dans le couple ? Références citées : "Rebecca" roman de Daphné Du Maurier. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Comment gérer la rencontre avec un ex lors d'une réunion de famille ? Comment préserver son équilibre émotionnel, surtout après une séparation douloureuse ou dans un contexte de violence ? Dans ce nouvel épisode de « Parlons Encore », Paul Delair et Caroline Dublanche abordent les appréhensions, les dilemmes et les solutions pour traverser ces moments délicats. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pourquoi certaines personnes voient-elles toujours le pire, au point de blesser leurs proches sans parvenir à changer ? À partir du témoignage de Christiane, Paul Delair et Caroline Dublanche éclairent les mécanismes de la négativité, ses racines et ses effets sur l'entourage, un épisode qui parlera à tous ceux qui se sentent concernés. - "Parlons Encore" : Faut-il éviter d'exprimer ses émotions négatives ? : https://audmns.com/EAMfuZh Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Faut-il vraiment retenir sa colère, sa tristesse ou sa peur pour préserver son image et protéger ses proches ? À partir du témoignage de Carl, Paul Delair et Caroline Dublanche s'interrogent sur ce que nos émotions disent de nous, les risques à les refouler et la manière de leur laisser une place sans se laisser submerger. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'adolescence, pourquoi les petits-enfants prennent-ils parfois leurs distances avec leurs grands-parents ? Comment préserver le lien sans culpabiliser ni raviver la nostalgie de l'enfance ? Paul Delair et Caroline Dublanche apportent un éclairage précieux pour les familles confrontées à cette étape souvent douloureuse. Référence citée :- "Le psy-guide des grands-parents : aimer, soutenir et réconforter", Suzanne Vallières et Gabrielle Vallières-Lavoie, Éditions de l'Homme. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode de "Parlons Encore", Paul Delair et Caroline Dublanche reviennent sur la fibromyalgie, une maladie encore mal connue, souvent invisible et difficile à diagnostiquer. Quels sont ses symptômes ? Pourquoi l'errance médicale est-elle si fréquente ? Et vers qui se tourner pour être enfin entendu, reconnu et mieux accompagné ? Un échange utile pour les personnes concernées, leurs proches, et tous ceux qui cherchent à mieux comprendre cette souffrance chronique. Associations citées : - Fibromyalgie France : fibromyalgie-france.org - FibromyalgieSOS : fibromyalgiesos.fr / Ligne d'écoute : 09 70 09 22 22 (non surtaxé) - Fibromyalgie.fr Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Paul Delair et Caroline Dublanche abordent sans tabou la question de la première fois avec un nouveau partenaire : comment dépasser la peur du jugement, les complexes physiques ou la pression de la performance ? Pourquoi l'intimité peut-elle être source d'angoisse autant que de désir ? Et comment accepter que la première rencontre ne soit pas toujours parfaite ? Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Paul Delair et Caroline Dublanche aborde le thème de l'immaturité affective. Comment la reconnaître, quelles en sont les causes, et surtout, peut-on évoluer ? Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Parlons Encore", Paul Delair et Caroline Dublanche reviennent sur les blessures laissées par les secrets autour de l'adoption et de la filiation. Quand et comment parler à un enfant de ses origines ? Que provoque la révélation tardive d'un secret de famille ? Et pourquoi la quête des origines reste-t-elle si sensible ? Références citées : - "Pupille", réalisé par Jeanne Herry - "Le Mystère des graines à bébé" de Serge Tisseron - Albin Michel Jeunesse - "Secrets de famille, mode d'emploi" de Serge Tisseron - Marabout Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.