POPULARITY
Categories
Nous sommes le 25 mars 1957, à Rome. C'est dans la prestigieuse salle des Horaces et des Curiaces, au sein du Palais du Capitole que vient d'être signé le traité instituant la Communauté économique européenne : la CEE. Un texte signé par la République fédérale d'Allemagne, La France, l'Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas et la Belgique qui est représentée par Paul-Henri Spaak, alors ministre des Affaires étrangères. Diplomate de premier plan, Spaak a mis son ardeur et son habileté au service d'un idéal de réconciliation continentale bâti sur les décombres de la Seconde Guerre mondiale. Ce moment solennel et historique est l'aboutissement de son rôle déterminant dans la relance de l'intégration européenne lors de la conférence de Messine qui a eu lieu deux ans plus tôt. Des convictions déjà manifestes durant son exil avec le gouvernement belge à Londres, où fut signée, en 1944, une convention d'union douanière, entre la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg, le Bénélux, qui concrétisait la libre circulation des personnes, des biens, des services et des capitaux. Pour le Belge, l'unification du continent était le seul rempart capable d'éviter que la politique de faiblesse d'avant-guerre ne se reproduise avec ses conséquences tragiques. Sa stature internationale sera confirmée par son élection comme président de la première Assemblée générale des Nations unies. Spaak concevait la construction d'une Europe forte comme le complément indispensable de l'Alliance atlantique, dont il fut le secrétaire général de 1957 à 1961. Jusqu'à ses derniers combats politiques, il aura défendu une vision d'ouverture contre les intolérances et les replis identitaires. Revenons aujourd'hui à Paul-Henri Spaak… Avec Vincent Genin, chercheur à l'université de Liège et aux Archives de État. sujets traités : Paul-Henri Spaak, Europe, ministre, gouvernement, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le surnom des Capverdiens, les Requins bleus, inspire Wakat Sera au Burkina Faso. « Pour être des requins, ils en ont la voracité, mais sont loin de jouer le football comme des bleus ! » écrit Wakat Sera, qui souligne surtout « un excellent élan collectif de détermination et surtout de performance, qui a fait de ces représentants africains de véritables combattants, sans complexe dans l'arène du Mondial 2026 ». Mais au sein de cette équipe de Requins bleus, un homme attire l'attention : le gardien Vozinha, 40 ans. Le Monde lui consacre un portrait. Celui qui est né en 1986 à Mindelo se nomme en fait Josimar José Évora Dias, Josimar, du nom d'une gloire du foot brésilien qui s'était particulièrement illustré l'année de sa naissance en marquant des buts restés dans les mémoires. Le Monde raconte que Vozinha n'a signé son premier contrat professionnel qu'à l'âge de 25 ans. Un parcours tardif et atypique pour celui dont la mère n'avait pas pu assister au premier match contre l'Espagne la semaine dernière : elle n'avait pas de visa. Mais cette nuit, elle était présente pour le voir briller contre l'Uruguay. Vozinha, une belle histoire de plus en plus suivie sur les réseaux sociaux. Le Monde rapporte qu'avant le match, son compte Instagram comptait 50 000 abonnés, il en compte désormais plus de 15 millions. Rapprochement entre le Bénin et le Niger Toute autre chose, dans La Nouvelle Tribune : le rapprochement entre le Bénin et le Niger. Depuis plusieurs semaines, les deux pays multiplient les gestes amicaux. « Les nuages sombres qui stagnaient depuis plusieurs mois au-dessus du fleuve Niger commencent enfin à se dissiper », écrit La Nouvelle Tribune. Entre Cotonou et Niamey, le dégel diplomatique n'est plus une simple intention pieuse, mais une réalité qui se matérialise jour après jour. Le journaliste note que « tout processus de réconciliation solide repose sur l'empathie ». Pourquoi ce commentaire ? Parce que la semaine dernière, après la nouvelle attaque jihadiste contre l'aéroport de Niamey, « les autorités béninoises ont immédiatement réagi en exprimant leur profonde compassion et leur solidarité indéfectible envers le peuple nigérien ». Bien plus que du protocole, estime le journal, pour qui « la paix des braves n'est pas une capitulation d'un camp face à l'autre, mais le triomphe de la diplomatie, de la raison et des intérêts des peuples. Le chemin est encore jalonné de défis, mais la volonté politique, elle, semble désormais inébranlable ». En Éthiopie, un nouveau succès électoral pour le Premier ministre Les instances électorales ont publié hier soir les résultats des élections législatives d'il y a trois semaines, et c'est une nette victoire pour le Parti de la prospérité du Premier ministre sortant Abiy Ahmed : il remporte 438 des 486 sièges attribués dans la nouvelle Assemblée, soit 90 % des sièges. Le Monde lui consacre un portrait. Ce n'est pas le premier portrait d'Abiy Ahmed, prix Nobel de la paix 2019, l'homme est déjà bien connu, mais le journal rappelle comment il est passé « de réformateur adulé par la communauté internationale à chef de guerre ». C'est le titre de ce portrait signé par la correspondante du quotidien français à Addis-Abeba, Maëlle Duhamel. Elle y cite cet habitant de la capitale qui se souvient de l'arrivée au pouvoir d'Abiy Ahmed en 2018 : « Un Oromo à la tête du pays, c'était énorme. Et j'étais vraiment séduit par cet homme qui nous promettait une Éthiopie unie et du changement. L'étau se desserrait. Pour la première fois, on se sentait libre ». La journaliste rappelle aussi l'Abiymania qui s'était alors emparée d'une communauté internationale ravie de se débarrasser d'un régime dominé par le Front de libération du peuple du Tigré et ses valeurs marxistes. S'ensuivra, en 2022 au Tigré, ce qui sera qualifié de nettoyage ethnique par Human Rights Watch, et des soutiens internationaux qui s'effritent. Mais ces derniers mois, ces soutiens reviennent, une réhabilitation à mettre sur le compte, estime Le Monde, des bons résultats économiques de l'Éthiopie d'Abiy Ahmed. « Quand les fêtes religieuses révèlent les fractures sociales » Afrik.com enfin met l'accent sur une douloureuse question de société au Bénin : « Quand les fêtes religieuses révèlent les fractures sociales », titre le site. Un sujet qui concerne toutes les confessions. À chaque Tabaski, à chaque Noël, à chaque Ramadan, à chaque célébration du Vodun, deux réalités coexistent souvent dans le même espace national. Afrik.com décrit « ces pères de famille qui parcourent les marchés dans un silence lourd, calculant mentalement ce qu'ils ne pourront finalement pas acheter, alors que des mères dissimulent leur inquiétude derrière des sourires de circonstance pour empêcher leurs enfants de comprendre que cette année encore, la fête sera modeste ». Car il y a ceux qui peuvent célébrer dans l'abondance et ceux qui doivent se serrer la ceinture. « Dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest, l'inflation alimentaire continue d'aggraver ces déséquilibres », pointe le journal. « Les grandes fêtes religieuses rappellent chaque année une vérité essentielle : une société ne se mesure pas uniquement à la richesse qu'elle produit, mais aussi à sa capacité à empêcher que certains vivent la joie collective comme une douleur personnelle ». Afrik.com estime que les différences religieuses doivent devenir des occasions de fraternité et être ainsi des actes silencieux de construction nationale.
Le surnom des Capverdiens, les Requins bleus, inspire Wakat Sera au Burkina Faso. « Pour être des requins, ils en ont la voracité, mais sont loin de jouer le football comme des bleus ! » écrit Wakat Sera, qui souligne surtout « un excellent élan collectif de détermination et surtout de performance, qui a fait de ces représentants africains de véritables combattants, sans complexe dans l'arène du Mondial 2026 ». Mais au sein de cette équipe de Requins bleus, un homme attire l'attention : le gardien Vozinha, 40 ans. Le Monde lui consacre un portrait. Celui qui est né en 1986 à Mindelo se nomme en fait Josimar José Évora Dias, Josimar, du nom d'une gloire du foot brésilien qui s'était particulièrement illustré l'année de sa naissance en marquant des buts restés dans les mémoires. Le Monde raconte que Vozinha n'a signé son premier contrat professionnel qu'à l'âge de 25 ans. Un parcours tardif et atypique pour celui dont la mère n'avait pas pu assister au premier match contre l'Espagne la semaine dernière : elle n'avait pas de visa. Mais cette nuit, elle était présente pour le voir briller contre l'Uruguay. Vozinha, une belle histoire de plus en plus suivie sur les réseaux sociaux. Le Monde rapporte qu'avant le match, son compte Instagram comptait 50 000 abonnés, il en compte désormais plus de 15 millions. Rapprochement entre le Bénin et le Niger Toute autre chose, dans La Nouvelle Tribune : le rapprochement entre le Bénin et le Niger. Depuis plusieurs semaines, les deux pays multiplient les gestes amicaux. « Les nuages sombres qui stagnaient depuis plusieurs mois au-dessus du fleuve Niger commencent enfin à se dissiper », écrit La Nouvelle Tribune. Entre Cotonou et Niamey, le dégel diplomatique n'est plus une simple intention pieuse, mais une réalité qui se matérialise jour après jour. Le journaliste note que « tout processus de réconciliation solide repose sur l'empathie ». Pourquoi ce commentaire ? Parce que la semaine dernière, après la nouvelle attaque jihadiste contre l'aéroport de Niamey, « les autorités béninoises ont immédiatement réagi en exprimant leur profonde compassion et leur solidarité indéfectible envers le peuple nigérien ». Bien plus que du protocole, estime le journal, pour qui « la paix des braves n'est pas une capitulation d'un camp face à l'autre, mais le triomphe de la diplomatie, de la raison et des intérêts des peuples. Le chemin est encore jalonné de défis, mais la volonté politique, elle, semble désormais inébranlable ». En Éthiopie, un nouveau succès électoral pour le Premier ministre Les instances électorales ont publié hier soir les résultats des élections législatives d'il y a trois semaines, et c'est une nette victoire pour le Parti de la prospérité du Premier ministre sortant Abiy Ahmed : il remporte 438 des 486 sièges attribués dans la nouvelle Assemblée, soit 90 % des sièges. Le Monde lui consacre un portrait. Ce n'est pas le premier portrait d'Abiy Ahmed, prix Nobel de la paix 2019, l'homme est déjà bien connu, mais le journal rappelle comment il est passé « de réformateur adulé par la communauté internationale à chef de guerre ». C'est le titre de ce portrait signé par la correspondante du quotidien français à Addis-Abeba, Maëlle Duhamel. Elle y cite cet habitant de la capitale qui se souvient de l'arrivée au pouvoir d'Abiy Ahmed en 2018 : « Un Oromo à la tête du pays, c'était énorme. Et j'étais vraiment séduit par cet homme qui nous promettait une Éthiopie unie et du changement. L'étau se desserrait. Pour la première fois, on se sentait libre ». La journaliste rappelle aussi l'Abiymania qui s'était alors emparée d'une communauté internationale ravie de se débarrasser d'un régime dominé par le Front de libération du peuple du Tigré et ses valeurs marxistes. S'ensuivra, en 2022 au Tigré, ce qui sera qualifié de nettoyage ethnique par Human Rights Watch, et des soutiens internationaux qui s'effritent. Mais ces derniers mois, ces soutiens reviennent, une réhabilitation à mettre sur le compte, estime Le Monde, des bons résultats économiques de l'Éthiopie d'Abiy Ahmed. « Quand les fêtes religieuses révèlent les fractures sociales » Afrik.com enfin met l'accent sur une douloureuse question de société au Bénin : « Quand les fêtes religieuses révèlent les fractures sociales », titre le site. Un sujet qui concerne toutes les confessions. À chaque Tabaski, à chaque Noël, à chaque Ramadan, à chaque célébration du Vodun, deux réalités coexistent souvent dans le même espace national. Afrik.com décrit « ces pères de famille qui parcourent les marchés dans un silence lourd, calculant mentalement ce qu'ils ne pourront finalement pas acheter, alors que des mères dissimulent leur inquiétude derrière des sourires de circonstance pour empêcher leurs enfants de comprendre que cette année encore, la fête sera modeste ». Car il y a ceux qui peuvent célébrer dans l'abondance et ceux qui doivent se serrer la ceinture. « Dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest, l'inflation alimentaire continue d'aggraver ces déséquilibres », pointe le journal. « Les grandes fêtes religieuses rappellent chaque année une vérité essentielle : une société ne se mesure pas uniquement à la richesse qu'elle produit, mais aussi à sa capacité à empêcher que certains vivent la joie collective comme une douleur personnelle ». Afrik.com estime que les différences religieuses doivent devenir des occasions de fraternité et être ainsi des actes silencieux de construction nationale.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
À l’occasion de sa revue de presse, mercredi, Paul Arcand aborde la campagne électorale pour les élections provinciales qui auront lieu au mois d’octobre. Selon un nouveau sondage de la firme Léger publié ce mercredi, moins d’un électeur sur deux a choisi pour qui il voterait. La majorité à l’Assemblée nationale peut donc mathématiquement encore être remportée. La lutte à trois partis se confirme et le Parti québécois reste pour le moment en tête avec 30% des intentions de vote, suivi par le Parti libéral avec 27% et la CAQ de Christine Fréchette avec 21%. Autres sujets abordés Un nombre record d’accidents mortels sur les routes impliquant des camions poids lourds; Le Bureau de la concurrence enquête sur l’explosion de la facture d’épicerie; Le kangourou de Boucherville a été capturé. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Imaginez un été avec des pics fréquents à 45°C. Puis un dôme de chaleur… à 50°C. Et pas dans un futur lointain : dans les décennies qui viennent.Aujourd'hui, la planète s'est déjà réchauffée d'environ +1,4°C par rapport à l'ère pré-industrielle.Mais l'Europe se réchauffe le plus vite. On a déjà dépassé les +2°C.Concrètement, cela signifie des canicules plus fréquentes, plus longues et plus intenses.Partout sur le continent, c'est en ville que les impacts sont les plus immédiats. Même si, à la campagne, d'autres tensions apparaissent, notamment autour de l'eau et de l'agriculture.Et effectivement, les villes commencent à s'adapter : isolation, végétalisation, refuges climatiques, nouveaux horaires…Le mouvement est lancé. Mais il reste encore très loin d'être à la hauteur du choc qui arrive selon les experts interrogés par Sur le Fil.Réalisation : Maxime Mamet et Michaëla Cancela-KiefferInvités : Valérie Masson-Delmotte (Haut Conseil pour le climat), Vivian Dépoues (I4CE), Alexandre Florentin (Adapt) et Adèle Tanguy (IDDRI)Crédits extraits : Ville de Paris, Assemblée nationaleMusique : Nicolas VairLa Semaine Sur le Fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-Travaux parlementaires Assemblée nationale Les promoteurs exaspérés par les délais interminables de la bureaucratie Montréalaise - Panne informatique majeure dans le réseau de santé de la Rive Nord - Le débordement de l’urgence de Pierre-Le Gardeur dénoncé - Le réservoir de Caniapiscau est au trois quart vide, Hydro sous pression - Le jour de la marmotte : dépassement de coûts et de délais pour un projet informatique québécois! - Des bilans de santé gratuit au privé pour les cadres d’IQ et de la Caisse - On connaît la nouvelle animatrice de Ça finit bien la semaine - Trumpo hué Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Alexandre Moranville-Ouellet. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:04:53 - Le Billet politique - par : Stéphane Robert - Le budget pour l'année 2027 sera d'autant plus difficile à faire adopter par une Assemblée nationale où il n'y a pas de majorité qu'on sera, lors de son examen à l'automne, en pleine campagne pour l'élection présidentielle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans le dossier du redécoupage de la carte électorale, un projet de loi a été déposé afin de rejeter le projet du DGEQ en proposant plutôt une nouvelle carte. Tous les députés de l’Assemblée nationale sont d’accord… sauf un. Entrevue avec Youri Chassin, député indépendant de Saint-Jérôme. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
L’étude des crédits qui a lieu à l’Assemblée nationale: retour sur les propos du sous-ministre de la Cybersécurité et du Numérique. Discussion IA avec David Proulx. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Comment devient-on chef exécutif de l'un des restaurants les plus emblématiques du Québec?Cette semaine, nous recevons Sébastien Laframboise, chef exécutif du restaurant Le Parlementaire et des cuisines de l'Assemblée nationale du Québec. Après un parcours marqué par les compétitions culinaires, les grandes brigades de Québec et plusieurs établissements réputés, Sébastien est aujourd'hui responsable de faire rayonner les produits du Québec au cœur même de notre démocratie. Dans cet épisode, nous discutons :
Une Église en mutation peut-elle encore répondre aux attentes des nouveaux fidèles, alors que les catéchumènes et baptêmes d'adultes augmentent fortement ? En Île-de-France, une assemblée ecclésiale remplace le projet initial de concile pour élargir la participation et réfléchir collectivement à l'accueil et à l'accompagnement de cet essor. Avec : - Olivier Rousseau, prêtre du diocèse de Versailles- Isabelle Payen de la Garanderie, vierge consacrée du diocèse de NanterreRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus d'économie et société ci-dessous :Silence, on crie : https://audmns.com/jqOozgUOù va la vie ? La bioéthique en podcast : https://audmns.com/UuYCdISContre courant : https://audmns.com/swImDAMAu bonheur des herbes : https://audmns.com/XPVizmQSacré patrimoine : https://audmns.com/TNJhOETEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Sénégal, comment le président Diomaye Faye va-t-il pouvoir gouverner si l'Assemblée nationale lui est hostile ? La question se pose après l'élection au perchoir, mardi matin, de son rival politique Ousmane Sonko. Celui-ci a promis de ne pas « créer une crise institutionnelle », mais a prévenu que « l'Assemblée ne serait pas une chambre d'enregistrement ». Va-t-on vers une dissolution de cette Assemblée et des législatives anticipées ? Mamadou Lamine Sarr enseigne les sciences politiques à l'université numérique Cheikh Hamidou Kane de Dakar. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : La brillante élection d'Ousmane Sonko à la présidence de l'Assemblée nationale, est-ce que c'est une démonstration de force ? Mamadou Lamine Sarr : Oui, on peut en partie l'interpréter ainsi. Ça montre à mon avis deux choses. La première, c'est je ne sais pas si on peut parler de centralité d'Ousmane Sonko sur la scène politique sénégalaise. Et l'autre, c'est la force que représente quand même le Pastef, notamment au sein de l'Assemblée nationale, qui a pu permettre cette transition-là. Donc oui, ça démontre une certaine capacité, une certaine force, oui, du parti Pastef. On va voir maintenant où est-ce que ça va se terminer tout ça. Est-ce à dire que le Sénégal entre dans une période de cohabitation peut-être difficile ? Oui. Cohabitation très certainement, parce que les deux hommes, même s'ils partagent les mêmes idées qui les ont amenés à adhérer au même parti, à former le même parti, à accéder au pouvoir, ont eu des divergences ces derniers mois et donc on peut parler effectivement peut-être de cohabitation un peu particulière, mais on est vraiment dans l'incertitude. Je pense que c'est un mot qui décrit bien la situation, parce que la cohabitation peut être également très difficile, c'est sûr, mais elle peut également être gérable ou en tout cas paisible selon la posture que les uns et les autres auront. Donc, il ne faut pas verser dans le catastrophisme, tout en restant bien évidemment lucide et éveillé par rapport à tous les scénarios qu'on pourra avoir par rapport à cette cohabitation-là. Alors lundi soir, le président Diomaye a nommé comme nouveau Premier ministre, Ahmadou Mohamed Lo, un ancien cadre de la BCEAO, donc un expert des questions financières. Mais est-ce que ce Premier ministre et son nouveau gouvernement ne risquent pas d'être censurés par l'Assemblée nationale sur ordre d'Ousmane Sonko ? Oui, c'est un risque comme également il est plausible que le nouveau gouvernement ne soit pas sanctionné par l'Assemblée nationale et par la majorité Pastef. Donc là, actuellement, ce serait extrêmement difficile d'avoir une position confirmée là-dessus. Ce qui est certain, c'est qu'il y a un risque effectivement, et je pense que ça dépendra, un, de la composition du gouvernement et, deux, de l'orientation que le gouvernement voudra donner à sa politique générale. C'est ça qui fera que le parti Pastef adhérera ou pas. Parce que si on écoute bien le discours – et je l'ai écouté – du nouveau président de l'Assemblée nationale, il a clairement souligné dans son discours plusieurs fois que l'objectif, ce n'est pas de bloquer le pays, ce n'est pas de mener à une crise institutionnelle. Donc, je pense qu'ils sont quand même ouverts à ce qu'un nouveau gouvernement soit mis en place et que ce gouvernement puisse travailler en étant contrôlé bien évidemment par l'Assemblée nationale. Donc, encore une fois, je fais partie, en tout cas, même si c'est une minorité, je ne sais pas, des gens qui ne versent pas totalement dans les situations de crise tout de suite, même s'il ne faut pas l'exclure, mais je pense que même la classe politique sénégalaise a longtemps montré une certaine responsabilité quand certaines situations se présentaient. Je pense que ça peut être le cas également. Donc vous pensez que les deux anciens camarades du Pastef vont essayer d'éviter le blocage du pays afin de ne pas mécontenter la population sénégalaise ? Oui, je pense que, en fait, aucun des deux n'a intérêt à ce que soit le cas, aucun des deux n'a intérêt à ce que le pays soit totalement paralysé. Ni le président de la République qui a besoin, même s'il a beaucoup de prérogatives, du Parlement pour faire passer des lois pour tout simplement gérer le pays, ni l'Assemblée nationale qui a besoin du président de la République, parce que, si le pays est bloqué, le président de la République également peut être amené dans quelques mois à dissoudre l'Assemblée nationale. Visiblement, vous ne croyez pas, vous, à ce scénario de nouvelles élections législatives dans les trois mois qui viennent ? En tout cas, présentement, non. Et je pense que, si mes souvenirs de droit constitutionnel sont bons, je pense que le président est obligé quand même d'attendre au moins jusqu'au mois de novembre, parce que les dernières élections se sont tenues au mois de novembre 2024. Donc il est obligé quand même d'attendre cette période-là pour pouvoir dissoudre l'Assemblée. La dissolution de l'Assemblée, ce n'est pas un scénario à exclure, bien évidemment, parce que si tout est bloqué et que le président se retrouve dos au mur, il peut prendre cette décision-là bien évidemment. Donc, c'est un scénario possible, mais pour Bassirou Diomaye Faye, je ne vois pas tout de suite l'intérêt de dissoudre le Parlement parce que, s'il y a des élections, rien ne garantit que sa coalition va gagner les élections. Je rappelle que Pastef est quand même la première force politique du pays, quoi qu'on dise, et donc il n'a pas de garantie qu'il remportera ces élections-là. Donc, je crois qu'aucun des deux n'a intérêt à ce que la situation soit bloquée et qu'on soit amené à organiser des élections législatives anticipées. Alors, dans la bataille de l'opinion justement, qui est le plus populaire aujourd'hui du président Diomaye ou de l'ancien Premier ministre Sonko ? Oh, bonne question. En tout cas, je n'ai pas encore vu de sondage d'opinion ces derniers mois, mais ce qui est certain, c'est que oui, le premier, Ousmane Sonko, reste la figure emblématique politique première du pays, ça c'est indéniable. Et depuis la violente répression du mouvement étudiant à Dakar au mois de février, est-ce qu'Ousmane Sonko n'a pas perdu une partie de son prestige auprès de la jeunesse ? Oui, il y a eu quand même quelques voix effectivement dissonantes qui ont montré une certaine déception par rapport à cela. Je pense que la crise étudiante des derniers mois n'a pas été bien gérée par le gouvernement et je pense que ça a eu un effet sur les jeunes quand même. On a entendu des voix un peu dissonantes, n'est-ce pas, même au sein du Pastef, pour dire que le problème devait être bien géré. Mais je pense que globalement, chez les jeunes étudiants ou pas, la personnalité d'Ousmane Sonko reste quand même la personnalité politique de référence. Au moment où on se parle, je pense quand même que l'ancien Premier ministre est encore une fois la figure de proue de la politique sénégalaise aujourd'hui. À lire aussiSénégal : l'élection d'Ousmane Sonko à la présidence de l'Assemblée ouvre une période d'incertitude politique
Le 13 février, le Grand Conseil genevois a bloqué un projet inédit d'Assemblée citoyenne pour la démocratie, porté avec l'Université de Genève. Depuis, le débat s'intensifie autour de l'état de santé de notre démocratie et des moyens de la renforcer. Dans ce deuxième volet le chercheur Victor Sanchez-Mazas réagit au […] The post Assemblée citoyenne à Genève : quels enjeux ? (2/2) first appeared on Radio Vostok.
Le 13 février, le Grand Conseil genevois a bloqué un projet inédit d'Assemblée citoyenne pour la démocratie, porté avec l'Université de Genève. Depuis, le débat s'intensifie autour de l'état de santé de notre démocratie et des moyens de la renforcer. Dans ce premier épisode, le chercheur Victor Sanchez-Mazas revient sur […] The post Assemblée citoyenne à Genève : quels enjeux ? (1/2) first appeared on Radio Vostok.
Le 13 février, le Grand Conseil genevois a bloqué un projet inédit d'Assemblée citoyenne pour la démocratie, porté avec l'Université de Genève. Depuis, le débat s'intensifie autour de l'état de santé de notre démocratie et des moyens de la renforcer. Dans ce premier épisode, le chercheur Victor Sanchez-Mazas revient sur […] The post Assemblée citoyenne à Genève : quels enjeux ? (1/2) first appeared on Radio Vostok.
durée : 00:15:26 - Journal de 8 h - Alors que les résurgences de l'hantavirus et d'Ebola sont beaucoup discutées, l'OMS tient cette semaine son assemblée annuelle à Genève. Il y sera notamment question d'un traité de prévention et de lutte contre les pandémies, signé en 2025, mais toujours pas appliqué.
durée : 00:15:26 - Les Matins de France Culture - Alors que les résurgences de l'hantavirus et d'Ebola sont beaucoup discutées, l'OMS tient cette semaine son assemblée annuelle à Genève. Il y sera notamment question d'un traité de prévention et de lutte contre les pandémies, signé en 2025, mais toujours pas appliqué. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:19 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - La 79ᵉ Assemblée mondiale de la santé s'ouvre ce lundi 18 mai 2026, un an après l'adoption du "traité pandémie". Si les États membres de l'OMS s'étaient mis d'accord sur de grands principes pour protéger le monde face à une nouvelle pandémie, des désaccords persistent sur certains points d'équité. - réalisation : Margot Page, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Inès Bouffartigue Sebastia, Pénélope Le Mauguen - invités : Anne Sénéquier Médecin psychiatre, chercheuse et co-directrice de l'Observatoire de la santé mondiale de l'IRIS, Stéphanie Tchiombiano Politiste, enseignante dans le département de science politique de l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne, spécialiste de la santé mondiale, Auriane Guilbaud Maîtresse de conférence en sciences politiques à l'Université Paris 8, membre junior de l'Institut Universitaire de France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a ouvert ce lundi (18 mai 2026) sa 79è Assemblée annuelle, alors que deux épidémies préoccupent actuellement la planète. Ebola, la plus meurtrière, à l'origine « vraisemblablement » de 91 décès en République démocratique du Congo est au cœur d'une alerte internationale déclenchée par l'OMS. Quant au foyer d'hantavirus survenu à bord d'un navire de croisière, il fait craindre le retour d'une pandémie. Quelles analyses peut-on faire des deux maladies en cours ? Quels enseignements du Covid permettent de mieux faire face à ces épidémies ? Pour en débattre : - Frédéric Bizard, économiste spécialiste de la santé, professeur à l'ESCP et président de l'Institut Santé, auteur du livre Les itinérants de la santé : Quel futur pour notre système de santé ? (Éditions Michalon, 2024) - Jean-Daniel Lelièvre, professeur en immunologie, spécialiste vaccination et problématiques One Health. À écouter aussiHantavirus: la résurgence des théories complotistes À écouter aussiEbola: «Le risque de dissémination de cette épidémie est très élevé», alerte le virologue Sylvain Blaize
durée : 00:15:26 - Journal de 8 h - Alors que les résurgences de l'hantavirus et d'Ebola sont beaucoup discutées, l'OMS tient cette semaine son assemblée annuelle à Genève. Il y sera notamment question d'un traité de prévention et de lutte contre les pandémies, signé en 2025, mais toujours pas appliqué. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:26 - Les journaux de France Culture - Alors que les résurgences de l'hantavirus et d'Ebola sont beaucoup discutées, l'OMS tient cette semaine son assemblée annuelle à Genève. Il y sera notamment question d'un traité de prévention et de lutte contre les pandémies, signé en 2025, mais toujours pas appliqué. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a ouvert ce lundi (18 mai 2026) sa 79è Assemblée annuelle, alors que deux épidémies préoccupent actuellement la planète. Ebola, la plus meurtrière, à l'origine « vraisemblablement » de 91 décès en République démocratique du Congo est au cœur d'une alerte internationale déclenchée par l'OMS. Quant au foyer d'hantavirus survenu à bord d'un navire de croisière, il fait craindre le retour d'une pandémie. Quelles analyses peut-on faire des deux maladies en cours ? Quels enseignements du Covid permettent de mieux faire face à ces épidémies ? Pour en débattre : - Frédéric Bizard, économiste spécialiste de la santé, professeur à l'ESCP et président de l'Institut Santé, auteur du livre Les itinérants de la santé : Quel futur pour notre système de santé ? (Éditions Michalon, 2024) - Jean-Daniel Lelièvre, professeur en immunologie, spécialiste vaccination et problématiques One Health. À écouter aussiHantavirus: la résurgence des théories complotistes À écouter aussiEbola: «Le risque de dissémination de cette épidémie est très élevé», alerte le virologue Sylvain Blaize
Alors que le pays débat de l'euthanasie, du suicide assisté et de l'aide médicale à mourir, un clivage inédit traverse la gauche, opposant militants antivalidistes et défenseurs d'une vision auto-déterminatrice. Depuis la Convention citoyenne de 2023, les notions de dignité, de liberté et de vulnérabilité nourrissent en effet un clivage qui dépasse les lignes partisanes traditionnelles. À l'heure où le cadre législatif pourrait évoluer et où le Sénat vient de remanier en profondeur le texte validé en première lecture à l'Assemblée, l'émission propose de prendre du recul. Trois voix se répondent: celle de l'expérience vécue par Sandrine Rousseau lors de la fin de vie de sa mère atteinte d'un cancer; celle du Dr Dauchy présidente du Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie pour son éclairage médico juridique ; et celle plus déontologique de Sara PIAZZA, psychologue en équipe mobile de soins palliatifs à l'hôpital Delafontaine à St Denis. Plus qu'un affrontement entre “pour” et “contre”, cet échange explore la complexité d'un sujet profondément humain. Une invitation à réfléchir, à douter, à comprendre ce qui se joue lorsque l'on parle de la vie, de la mort, et au delà de notre humanité.
Premier président de l'Assemblée nationale et premier maire de Paris, Bailly recherche un équilibre… au cœur de la Révolution.À la veille de la prise de la Bastille, Bailly, astronome et académicien respecté, se retrouve propulsé au cœur de la Révolution. Élu à la tête de la toute nouvelle Assemblée nationale, il devient ensuite le premier maire de Paris, une charge redoutable dans une période de profonds bouleversements.Bailly tente alors de jouer les médiateurs, cherchant à apaiser les tensions entre le peuple et le roi Louis XVI. Mais son rôle délicat dans la fusillade du Champ de Mars en 1791 le condamne aux yeux des révolutionnaires les plus radicaux. Accusé de complicité avec la monarchie, l'ancien maire de Paris finira sur l'échafaud, victime de la Terreur.Rejoignez-nous pour plonger au cœur de cette époque tumultueuse et découvrir le destin tragique d'un homme pris dans la tourmente révolutionnaire, tiraillé entre ses convictions monarchistes et la montée du républicanisme.
La réponse vient de Pyongyang lui-même, et elle est pour le moins radicale. En mars 2026, lors de la première session de la 15e Assemblée populaire suprême, la Corée du Nord a adopté une révision constitutionnelle majeure. Désormais inscrit dans la Constitution, un mécanisme prévoit une frappe nucléaire automatique et immédiate en cas d'assassinat de Kim Jong-un ou d'attaque contre le système de commandement des forces atomiques du pays. Autrement dit : si le leader suprême tombe, les missiles partent. Sans délibération. Sans ordre humain supplémentaire. PolitiqueMatinCe que les experts appellent le "bouton de l'homme mort nucléaire" n'est pas une nouveauté conceptuelle — la guerre froide en avait esquissé les contours — mais son inscription constitutionnelle dans un régime comme celui de Pyongyang constitue une escalade sans précédent dans l'art de la dissuasion, et transforme profondément les calculs géopolitiques de toute la région Asie-Pacifique. PolitiqueMatinPourquoi maintenant ? Cette évolution doctrinale traduit les préoccupations grandissantes de Pyongyang face aux capacités d'élimination ciblée développées par Washington et Séoul. Et visiblement, le régime a regardé ce qui s'est passé en Iran avec attention : l'efficacité des opérations de "décapitation" menées par les États-Unis et Israël contre des dirigeants iraniens a manifestement accéléré la réflexion nord-coréenne. Armees.comSur le plan économique et diplomatique, les conséquences sont lourdes. Cette doctrine de riposte automatique complique substantiellement toute négociation future sur la dénucléarisation de la péninsule coréenne. Comment dialoguer avec un État dont la Constitution prévoit une apocalypse nucléaire programmée ? Kim Jong-un lui-même a souligné que l'inscription de cette politique dans la loi trace une ligne irréversible, empêchant que l'arsenal nucléaire soit utilisé comme monnaie d'échange dans des négociations. Armees.comLe Jeune IndépendantEt ce n'est pas tout. Cette innovation doctrinale pourrait inspirer d'autres puissances régionales à développer des mécanismes similaires, créant un précédent particulièrement préoccupant pour les efforts internationaux de non-prolifération. PolitiqueMatinEn résumé : l'élimination de Kim Jong-un ne serait pas une solution. Ce serait, selon la nouvelle Constitution nord-coréenne, le déclencheur d'une catastrophe nucléaire automatique. Une façon brutale, mais efficace, de se rendre intouchable. Le monde devra composer avec ça. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Já está no ar o novo episódio do STJ No Seu Dia, que analisa a jurisprudência do Superior Tribunal de Justiça (STJ) a respeito da ação social de responsabilidade contra administradores e da exigência de anulação prévia da assembleia que aprovou as contas.No programa, é discutido o entendimento consolidado pela Terceira Turma de que a aprovação das contas pela assembleia geral, o chamado “quitus”, possui eficácia liberatória ampla. Segundo a corte, para que seja proposta ação de responsabilidade civil, é indispensável a prévia desconstituição do ato assemblear, conforme interpretação sistemática da Lei 6.404/1976 e da própria jurisprudência do tribunal.Em conversa com o jornalista Thiago Gomide, o advogado especialista em direito administrativo Huilder Magno de Souza explica os fundamentos legais adotados pelo STJ, a construção histórica desse posicionamento, as hipóteses em que o “quitus” pode ser afastado, como nos casos de erro, dolo, fraude ou simulação, e os impactos práticos dessa orientação para a governança corporativa, a atuação dos administradores e a segurança jurídica no mercado acionário.STJ No Seu Dia Com entrevistas em linguagem acessível sobre questões institucionais ou jurisprudenciais do Tribunal da Cidadania, o podcast é veiculado às sextas-feiras, às 21h30, na Rádio Justiça (104,7 FM – Brasília), e também está disponível no canal do STJ no Spotify e em outras plataformas de áudio.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Didier Giraud, éleveur de bovins et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Fron Militan Progresis : vers une assemblée de délégués après le congrès fondateur de ce samedi by TOPFM MAURITIUS
Dimanche 26 Avril 2026 : Printemps bruyant à Tours (37). Carnaval anti-Duplomb : Malgré une pétition qui, en 2025, a rassemblé plus de deux millions de signatures contre sa loi, Duplomb insiste pour imposer l’acétamipride, nicotinoïde mortel, pas seulement pour les abeilles.Une seconde pétition Assemblée Nationale est à signer ici. Les lobbies de l’agro-industrie pilotent … Continuer la lecture de « Carnaval ! – Printemps bruyant ! – Duplomb et ses poisons : C’est toujours non ! » Cet article Carnaval ! – Printemps bruyant ! – Duplomb et ses poisons : C’est toujours non ! est apparu en premier sur Polémix et la Voix Off.
En décembre 2025, un amendement adopté en commission à l'Assemblée nationale prévoyait que tout détenteur d'un wallet auto-hébergé de plus de 5 000 € soit obligé de le déclarer chaque année à l'administration fiscale (valeur, adresse, nom) sans avoir vendu le moindre actif.La bonne nouvelle : l'amendement a été retiré lors des arbitrages finaux du budget.Dans cet épisode de CrypTalk, Chloé revient en détail sur ce qui s'est passé, ce que ça aurait changé concrètement pour vous, et pourquoi il serait naïf de considérer le sujet comme définitivement clos.
Ce lundi 20 avril, les Assemblées générales de printemps du FMI et de la Banque mondiale ont été abordées par Matthieu Pechberty, journaliste BFM Business, Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation & Arguments et des Entrepreneurs pour la République, Amelle Elkhabli, PDG d'OpenCertif, présidente du FCE de l'Essonne, et Jézabel Couppey-Soubeyran, maître de conférences à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
À l'approche du 1er mai, la majorité présidentielle relance un débat explosif : faut-il permettre à certains commerces d'ouvrir ce jour symbolique, et donc aux salariés de travailler ? Portée par le groupe Ensemble pour la République mené par Gabriel Attal, la proposition vise à autoriser le travail « sur la base du volontariat ». Un argument contesté par les syndicats, qui défendent un acquis historique, seul jour férié obligatoirement chômé en France. Derrière cette mesure, ses opposants dénoncent une pression implicite à « travailler plus pour gagner plus » (car le travail ne paie plus, analysent Thomas Pocher et Lisa Lap). `Dans le même temps, le gouvernement durcit le ton sur les arrêts maladie. Un plan présenté à Assemblée nationale prévoit davantage de contrôles et un rôle accru des employeurs dans le signalement des « abus ». L'exécutif met en avant une hausse des dépenses, mais ses détracteurs pointent une dégradation des conditions de travail et un ciblage des symptômes plutôt que des causes.La lutte contre la « fraude sociale et fiscale » alimente aussi les critiques. Un texte récemment adopté renforce les sanctions contre les assurés, mais reste jugé absent sur les questions de fraude fiscale, bien supérieure. Enfin, la flambée des prix du carburant accentue la colère. Alors que l'essence dépasse à nouveau les 2 euros, Lisa Lap et Thomas Porcher pointent un décalage entre les priorités gouvernementales et les préoccupations quotidiennes.Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c'est l'Instant Pocher !
Confira os destaques do Jornal da Manhã deste sábado (11): A cápsula Orion retornou com sucesso à Terra nesta sexta-feira (10), após uma jornada de 10 dias ao redor da Lua. A amerissagem ocorreu no Oceano Pacífico, encerrando a primeira missão tripulada do programa Artemis. Em evento no interior de São Paulo nesta sexta-feira (10), o presidente Luiz Inácio Lula da Silva (PT-SP) criticou a postura do presidente Donald Trump (EUA) no cenário global. Em tom de provocação, Lula afirmou que Trump "está ameaçando todo mundo" e brincou que o americano não conhece um "nordestino nervoso", referindo-se à sua própria origem pernambucana. Em entrevista exclusiva ao Jornal da Manhã, o economista Bruno Corano analisou as novas rodadas de negociação entre os EUA e o Irã no Paquistão. Corano destacou que, embora o presidente Donald Trump (EUA) tenha sinalizado um cessar-fogo temporário de duas semanas, o cenário econômico global segue sob forte estresse. O presidente do Senado, Davi Alcolumbre (UNIÃO-AP), sinalizou que não deve instalar a CPI do Banco Master, apesar da pressão da oposição e das 53 assinaturas colhidas. Durante julgamento no STF nesta semana, o ministro Gilmar Mendes afirmou ter ouvido do diretor-geral da Polícia Federal que entre 32 e 34 parlamentares da Assembléia Legislativa do Rio de Janeiro (Alerj) recebem mesadas do "Jogo do Bicho". A defesa da ex-deputada federal Carla Zambelli (PL-SP) apresentou, nesta sexta-feira (10), um recurso à Corte de Cassação da Itália para tentar anular a decisão que autorizou sua extradição para o Brasil. Em entrevista ao Jornal da Manhã, o presidente da Abrasce, Glauco Humai, alertou que o fim da escala 6x1 pode causar um prejuízo de R$ 14,7 bilhões ao setor de shoppings em apenas um ano. O prefeito de Belo Horizonte, Álvaro Damião (UNIÃO-MG), cobrou maior compromisso do futuro presidente e governador com o financiamento e saúde da capital de Minas Gerais. Em entrevista ao Jornal da Manhã, o secretário da Receita Federal, Robinson Barreirinhas, detalhou a “Ação Brasil-EUA contra o crime organizado”, firmada nesta sexta-feira (10). Barreirinhas explicou que a parceria permite o compartilhamento de dados em tempo real para rastrear o fluxo financeiro e logístico de armas e drogas. Em entrevista ao Jornal da Manhã, o deputado federal Cezinha de Madureira (PL-SP) analisou o sucesso do Partido Liberal, que se consolidou como a sigla com maior adesão durante a janela partidária de 2026. Após semanas de altas consecutivas, o preço médio do óleo diesel nos postos brasileiros registrou o primeiro recuo desde o início do conflito entre Estados Unidos e Irã. Essas e outras notícias você acompanha no Jornal da Manhã. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
No 3 em 1 desta sexta-feira (10), o destaque foi que às vésperas de uma nova rodada de negociações intermediada pelo Paquistão, Estados Unidos e Irã voltaram a trocar ameaças diretas. Enquanto Donald Trump exige a abertura total e definitiva do Estreito de Ormuz, Teerã condiciona a trégua ao fim dos ataques ao Líbano e à retirada de tropas americanas. O presidente Donald Trump disparou um novo ultimato para autoridades do Irã: caso Teerã não aceitar os termos da reunião em Islamabad nesta sexta-feira (10), os EUA usarão armas capazes de "dizimação completa”. O governo do Irã divulgou um balanço trágico nesta sexta-feira (10/04/2026), afirmando que mais de 3 mil pessoas morreram nos recentes confrontos com Israel e forças dos EUA. A bancada avalia a crise humanitária na região e os próximos capítulos do conflito no Oriente Médio. O ministro Gilmar Mendes disparou contra a política fluminense durante julgamento no STF, afirmando que mais de 30 deputados da Assembléia Legislativa do Rio de Janeiro (Alerj) recebiam "mesada" do jogo do bicho, segundo dados da Polícia Federal. O ministro Edson Fachin ressaltou a pluralidade do STF ao comentar as divergências sobre o modelo de eleição para o mandato-tampão no governo do Rio de Janeiro após a saída de Cláudio Castro. O senador Flávio Bolsonaro (PL-RJ) intensificou os acenos à ex-ministra Tereza Cristina (PP-MS), chamando-a de "sonho de consumo" para compor sua vice na disputa presidencial. A estratégia busca blindar o apoio do agronegócio e atrair o eleitorado feminino e moderado. O empresário Maurício Camisotti fechou um acordo de delação premiada e promete revelar detalhes sobre o esquema de fraudes e desvios que lesou milhares de aposentados e pensionistas do INSS. O presidente do PSD, Gilberto Kassab, subiu o tom contra a pré-candidatura de Flávio Bolsonaro (PL-RJ), afirmando que para governar o Brasil a "experiência é fundamental". A fala é vista como um movimento para pavimentar o caminho de Ronaldo Caiado (PSD-GO), isolando o clã Bolsonaro. O Ministério da Fazenda anunciou o Projeto MIT (Mutual Interdiction Team), uma parceria inédita entre a Receita Federal e a agência de fronteiras dos EUA (CBP). O objetivo é o rastreamento em tempo real de armas e drogas, utilizando o sistema Desarma. Tudo isso e muito mais você acompanha no 3 em 1. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Allez dire à votre maître que nous sommes ici par la volonté du peuple et qu'on ne nous en arrachera que par la puissance des baïonnettes", aurait-dit Honoré Gabriel Riqueti le 23 juin 1789. Mais qui était vraiment Mirabeau ?"Entrez dans les coulisses des tout premiers jours de la Révolution française avec Franck Ferrand ! Plongez au cœur des états généraux de 1789 et découvrez le rôle clé joué par Honoré Gabriel Riquetti, comte de Mirabeau, surnommé le 'tribun irrésistible'.Derrière son physique atypique, Mirabeau cache un esprit brillant et une détermination sans faille. Dès les premières heures des états généraux, il s'impose comme une figure incontournable, se battant pour la liberté de la presse et l'unification des trois ordres en une Assemblée nationale.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Sandrine Pégand, avocate, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
A 10h, ce jeudi 2 avril 2026, les GG : Abel Boyi, éducateur, Sandrine Pégand, avocate, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de : Raphaël Arnault de retour à l'Assemblée, choquant ?
Avec : Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. Baptiste des Monstiers, grand reporter. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Et si on pouvait agir sur les compagnies pétrolières ? Changer les choses de l'intérieur, c'est l'objectif de "Follow This" une association qui a 10 ans d'existence. Elle pratique "l'activisme actionnarial", c'est-à-dire qu'elle possède assez d'actions pour déposer des résolutions dans les Assemblées Générales des groupes pétroliers et les faire voter. Objectif : faire en sorte qu'ils respectent l'accord de PARIS, les mettre face à leurs responsabilités et leurs engagements. Avec TAREK BOUHOUCH, responsable Engagement chez "Follow This" nous expliquons cette démarche originale et unique au monde. Nous parlons aussi beaucoup de l'actualité au Moyen-Orient avec cette question : la guerre en Iran va-t-elle accélérer la sortie de la dépendance aux énergies fossiles ? Le blocus du Détroit d'ORMUZ pourrait-il devenir le plus grand accélérateur de la transition vers une industrie européenne bas carbone ? Bonne écoute avec Impact positif.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Global equity markets bounce back with South Korea's KOSPI notching its best session in almost six years and the Nikkei closing at a record high. Metals prices also stabilise and claw back some of the losses from a two-day rout. The U.S. moves to slash tariffs on New Delhi from 50 to 18 per cent, nudging Indian assets higher. President Trump says the country has now agreed to halt all purchases of Russian oil. In France, lawmakers finally agree on a budget following four months of intense wrangling. Prime Minister Sébastien Lecornu hailed the agreement after gaining support from the Socialist party through a slew of concessions and defeating a vote of no confidence at the Assemblée Nationale.See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Au Bénin, la majorité présidentielle remporte tous les sièges d'élus aux élections communales de début janvier, juste après s'être saisie de l'ensemble des sièges à l'Assemblée nationale lors des législatives. Comme en 2019, l'opposition est donc totalement absente du corps parlementaire. À la tête du parti Les Démocrates, l'ancien président Thomas Boni Yayi dénonce « une politique d'exclusion » de l'opposition. Sa formation n'a pas été autorisée à présenter un candidat à la présidentielle d'avril prochain. Qu'en est-il vraiment ? Gilles Yabi, directeur exécutif du cercle de réflexion panafricain Wathi basé à Dakar, répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : La majorité présidentielle vient de remporter la totalité des sièges d'élus aux communales, en plus d'avoir gagné les 109 sièges de députés à l'Assemblée nationale. Quel est votre regard sur ces résultats, quand on sait que le Bénin est habituellement reconnu pour son pluralisme politique ? Gilles Yabi : Ce sont des résultats spectaculaires ! Effectivement, cela signifie une Assemblée nationale exclusivement composée de députés soutenant l'action du président Patrice Talon. Et au niveau des élections communales, on a effectivement le même résultat spectaculaire, l'absence de toute représentation de partis d'opposition dans les conseils communaux. C'est très clairement une première au Bénin. En réalité, ce n'est pas un résultat accidentel. C'est probablement assez proche de ce qui a été souhaité dès lors que des réformes ont rendu extrêmement difficile la possibilité pour un parti d'avoir le moindre député. Notamment cette règle d'un score plancher de 20 % imposée pour toutes les circonscriptions électorales, un seuil extrêmement élevé qui signifie qu'un parti peut être extrêmement dominant dans beaucoup de parties du Bénin, et en même temps ne pas être capable d'avoir un seul député à l'Assemblée nationale. Justement, le principal parti d'opposition, Les Démocrates, n'était pas autorisé à participer à ces communales et ne sera pas non plus autorisé à présenter un candidat à la présidentielle d'avril prochain. Précisez-nous quelles sont les raisons avancées par les autorités béninoises pour justifier ces exclusions ? C'est toujours un peu compliqué de parler d'exclusion. Il y a beaucoup de règles qui ont été instituées dans la nouvelle loi électorale, avec des exigences très importantes. J'ai cité le seuil des 20 %, mais il y a aussi les parrainages nécessaires pour valider une candidature à l'élection présidentielle. Et ces parrainages ne sont pas citoyens comme dans d'autres pays, ce sont des parrainages exclusivement politiques venant de députés ou de maires. Et ce seuil-là aussi, au niveau des parrains, a été relevé. Donc, on voit bien, quand même, qu'il y a eu beaucoup de réformes pour restreindre considérablement l'espace d'expression politique. Mais à nouveau, on ne peut pas parler de décision d'exclusion, même si le résultat est le même, finalement. Concernant les élections locales, ce sont des dossiers qui étaient incomplets et qui ont effectivement abouti à une non-validation de la candidature du parti Les Démocrates. Mais là aussi, le résultat de toute façon est le même. En réalité, c'est une absence totale de représentation de l'opposition et donc de la diversité politique du pays. Je crois que c'est quand même un résultat qui montre un changement assez radical dans la posture démocratique du Bénin. C'est vrai que depuis l'arrivée au pouvoir de Patrice Talon, l'opposition n'a jamais été aussi peu représentée dans les urnes. Diriez-vous, comme beaucoup d'observateurs le prédisaient à l'époque, que le président Talon a définitivement cédé à la tentation autoritaire ? Lorsqu'on écoute son dernier discours sur l'état de la nation à l'Assemblée nationale, en réalité, il y a une très grande clarté dans sa vision : la démocratie, oui, c'est important, mais ce n'est peut-être pas aussi important que le développement économique, la modernisation du pays. Au fond, le choix qu'il a fait, c'est de réformer profondément les institutions politiques du pays selon sa vision personnelle. C'est tout à fait voulu d'avoir un espace politique restreint et d'avoir aussi un espace de liberté restreint, avec quand même deux modifications importantes de la Constitution. Donc, pour moi, ce ne sont pas tellement les élections et la non-représentation de l'opposition qui posent le plus de problèmes. La vision du président Talon entraîne le Bénin dans une direction qui, de mon point de vue, crée aussi les conditions de beaucoup de tensions, tout ça dans un environnement régional qui lui-même est très fragile. Je suis assez inquiet par rapport à cette évolution parce que dans un tel environnement, on a besoin plutôt d'unité, de cohésion et d'espaces d'expression politique en interne pour faire face aux différents défis, y compris le défi sécuritaire. À lire aussiLégislatives au Bénin: l'opposition dénonce «un Parlement monocolore» en attendant les résultats définitifs À lire aussiBénin: la prochaine Assemblée nationale n'aura aucun député de l'opposition
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au Bénin, aucun opposant ne siègera dans la nouvelle Assemblée nationale. Les deux partis de la mouvance présidentielle, UPR et BR, ont remporté tous les sièges de députés. Comment expliquer un tel plébiscite ? Quelles conséquences pour les Démocrates, la principale formation de l'opposition ? Vos réactions nous intéressent. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Barbara Lefebvre, prof d'histo-géo, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Yves Camdeborde, chef cuisinier, et Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.