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-Travaux parlementaires Assemblée nationale Les promoteurs exaspérés par les délais interminables de la bureaucratie Montréalaise - Panne informatique majeure dans le réseau de santé de la Rive Nord - Le débordement de l’urgence de Pierre-Le Gardeur dénoncé - Le réservoir de Caniapiscau est au trois quart vide, Hydro sous pression - Le jour de la marmotte : dépassement de coûts et de délais pour un projet informatique québécois! - Des bilans de santé gratuit au privé pour les cadres d’IQ et de la Caisse - On connaît la nouvelle animatrice de Ça finit bien la semaine - Trumpo hué Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Alexandre Moranville-Ouellet. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:04:53 - Le Billet politique - par : Stéphane Robert - Le budget pour l'année 2027 sera d'autant plus difficile à faire adopter par une Assemblée nationale où il n'y a pas de majorité qu'on sera, lors de son examen à l'automne, en pleine campagne pour l'élection présidentielle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans le dossier du redécoupage de la carte électorale, un projet de loi a été déposé afin de rejeter le projet du DGEQ en proposant plutôt une nouvelle carte. Tous les députés de l’Assemblée nationale sont d’accord… sauf un. Entrevue avec Youri Chassin, député indépendant de Saint-Jérôme. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Comment devient-on chef exécutif de l'un des restaurants les plus emblématiques du Québec?Cette semaine, nous recevons Sébastien Laframboise, chef exécutif du restaurant Le Parlementaire et des cuisines de l'Assemblée nationale du Québec. Après un parcours marqué par les compétitions culinaires, les grandes brigades de Québec et plusieurs établissements réputés, Sébastien est aujourd'hui responsable de faire rayonner les produits du Québec au cœur même de notre démocratie. Dans cet épisode, nous discutons :
L’étude des crédits qui a lieu à l’Assemblée nationale: retour sur les propos du sous-ministre de la Cybersécurité et du Numérique. Discussion IA avec David Proulx. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Une Église en mutation peut-elle encore répondre aux attentes des nouveaux fidèles, alors que les catéchumènes et baptêmes d'adultes augmentent fortement ? En Île-de-France, une assemblée ecclésiale remplace le projet initial de concile pour élargir la participation et réfléchir collectivement à l'accueil et à l'accompagnement de cet essor. Avec : - Olivier Rousseau, prêtre du diocèse de Versailles- Isabelle Payen de la Garanderie, vierge consacrée du diocèse de NanterreRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus d'économie et société ci-dessous :Silence, on crie : https://audmns.com/jqOozgUOù va la vie ? La bioéthique en podcast : https://audmns.com/UuYCdISContre courant : https://audmns.com/swImDAMAu bonheur des herbes : https://audmns.com/XPVizmQSacré patrimoine : https://audmns.com/TNJhOETEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Sénégal, comment le président Diomaye Faye va-t-il pouvoir gouverner si l'Assemblée nationale lui est hostile ? La question se pose après l'élection au perchoir, mardi matin, de son rival politique Ousmane Sonko. Celui-ci a promis de ne pas « créer une crise institutionnelle », mais a prévenu que « l'Assemblée ne serait pas une chambre d'enregistrement ». Va-t-on vers une dissolution de cette Assemblée et des législatives anticipées ? Mamadou Lamine Sarr enseigne les sciences politiques à l'université numérique Cheikh Hamidou Kane de Dakar. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : La brillante élection d'Ousmane Sonko à la présidence de l'Assemblée nationale, est-ce que c'est une démonstration de force ? Mamadou Lamine Sarr : Oui, on peut en partie l'interpréter ainsi. Ça montre à mon avis deux choses. La première, c'est je ne sais pas si on peut parler de centralité d'Ousmane Sonko sur la scène politique sénégalaise. Et l'autre, c'est la force que représente quand même le Pastef, notamment au sein de l'Assemblée nationale, qui a pu permettre cette transition-là. Donc oui, ça démontre une certaine capacité, une certaine force, oui, du parti Pastef. On va voir maintenant où est-ce que ça va se terminer tout ça. Est-ce à dire que le Sénégal entre dans une période de cohabitation peut-être difficile ? Oui. Cohabitation très certainement, parce que les deux hommes, même s'ils partagent les mêmes idées qui les ont amenés à adhérer au même parti, à former le même parti, à accéder au pouvoir, ont eu des divergences ces derniers mois et donc on peut parler effectivement peut-être de cohabitation un peu particulière, mais on est vraiment dans l'incertitude. Je pense que c'est un mot qui décrit bien la situation, parce que la cohabitation peut être également très difficile, c'est sûr, mais elle peut également être gérable ou en tout cas paisible selon la posture que les uns et les autres auront. Donc, il ne faut pas verser dans le catastrophisme, tout en restant bien évidemment lucide et éveillé par rapport à tous les scénarios qu'on pourra avoir par rapport à cette cohabitation-là. Alors lundi soir, le président Diomaye a nommé comme nouveau Premier ministre, Ahmadou Mohamed Lo, un ancien cadre de la BCEAO, donc un expert des questions financières. Mais est-ce que ce Premier ministre et son nouveau gouvernement ne risquent pas d'être censurés par l'Assemblée nationale sur ordre d'Ousmane Sonko ? Oui, c'est un risque comme également il est plausible que le nouveau gouvernement ne soit pas sanctionné par l'Assemblée nationale et par la majorité Pastef. Donc là, actuellement, ce serait extrêmement difficile d'avoir une position confirmée là-dessus. Ce qui est certain, c'est qu'il y a un risque effectivement, et je pense que ça dépendra, un, de la composition du gouvernement et, deux, de l'orientation que le gouvernement voudra donner à sa politique générale. C'est ça qui fera que le parti Pastef adhérera ou pas. Parce que si on écoute bien le discours – et je l'ai écouté – du nouveau président de l'Assemblée nationale, il a clairement souligné dans son discours plusieurs fois que l'objectif, ce n'est pas de bloquer le pays, ce n'est pas de mener à une crise institutionnelle. Donc, je pense qu'ils sont quand même ouverts à ce qu'un nouveau gouvernement soit mis en place et que ce gouvernement puisse travailler en étant contrôlé bien évidemment par l'Assemblée nationale. Donc, encore une fois, je fais partie, en tout cas, même si c'est une minorité, je ne sais pas, des gens qui ne versent pas totalement dans les situations de crise tout de suite, même s'il ne faut pas l'exclure, mais je pense que même la classe politique sénégalaise a longtemps montré une certaine responsabilité quand certaines situations se présentaient. Je pense que ça peut être le cas également. Donc vous pensez que les deux anciens camarades du Pastef vont essayer d'éviter le blocage du pays afin de ne pas mécontenter la population sénégalaise ? Oui, je pense que, en fait, aucun des deux n'a intérêt à ce que soit le cas, aucun des deux n'a intérêt à ce que le pays soit totalement paralysé. Ni le président de la République qui a besoin, même s'il a beaucoup de prérogatives, du Parlement pour faire passer des lois pour tout simplement gérer le pays, ni l'Assemblée nationale qui a besoin du président de la République, parce que, si le pays est bloqué, le président de la République également peut être amené dans quelques mois à dissoudre l'Assemblée nationale. Visiblement, vous ne croyez pas, vous, à ce scénario de nouvelles élections législatives dans les trois mois qui viennent ? En tout cas, présentement, non. Et je pense que, si mes souvenirs de droit constitutionnel sont bons, je pense que le président est obligé quand même d'attendre au moins jusqu'au mois de novembre, parce que les dernières élections se sont tenues au mois de novembre 2024. Donc il est obligé quand même d'attendre cette période-là pour pouvoir dissoudre l'Assemblée. La dissolution de l'Assemblée, ce n'est pas un scénario à exclure, bien évidemment, parce que si tout est bloqué et que le président se retrouve dos au mur, il peut prendre cette décision-là bien évidemment. Donc, c'est un scénario possible, mais pour Bassirou Diomaye Faye, je ne vois pas tout de suite l'intérêt de dissoudre le Parlement parce que, s'il y a des élections, rien ne garantit que sa coalition va gagner les élections. Je rappelle que Pastef est quand même la première force politique du pays, quoi qu'on dise, et donc il n'a pas de garantie qu'il remportera ces élections-là. Donc, je crois qu'aucun des deux n'a intérêt à ce que la situation soit bloquée et qu'on soit amené à organiser des élections législatives anticipées. Alors, dans la bataille de l'opinion justement, qui est le plus populaire aujourd'hui du président Diomaye ou de l'ancien Premier ministre Sonko ? Oh, bonne question. En tout cas, je n'ai pas encore vu de sondage d'opinion ces derniers mois, mais ce qui est certain, c'est que oui, le premier, Ousmane Sonko, reste la figure emblématique politique première du pays, ça c'est indéniable. Et depuis la violente répression du mouvement étudiant à Dakar au mois de février, est-ce qu'Ousmane Sonko n'a pas perdu une partie de son prestige auprès de la jeunesse ? Oui, il y a eu quand même quelques voix effectivement dissonantes qui ont montré une certaine déception par rapport à cela. Je pense que la crise étudiante des derniers mois n'a pas été bien gérée par le gouvernement et je pense que ça a eu un effet sur les jeunes quand même. On a entendu des voix un peu dissonantes, n'est-ce pas, même au sein du Pastef, pour dire que le problème devait être bien géré. Mais je pense que globalement, chez les jeunes étudiants ou pas, la personnalité d'Ousmane Sonko reste quand même la personnalité politique de référence. Au moment où on se parle, je pense quand même que l'ancien Premier ministre est encore une fois la figure de proue de la politique sénégalaise aujourd'hui. À lire aussiSénégal : l'élection d'Ousmane Sonko à la présidence de l'Assemblée ouvre une période d'incertitude politique
Le 13 février, le Grand Conseil genevois a bloqué un projet inédit d'Assemblée citoyenne pour la démocratie, porté avec l'Université de Genève. Depuis, le débat s'intensifie autour de l'état de santé de notre démocratie et des moyens de la renforcer. Dans ce deuxième volet le chercheur Victor Sanchez-Mazas réagit au […] The post Assemblée citoyenne à Genève : quels enjeux ? (2/2) first appeared on Radio Vostok.
Le 13 février, le Grand Conseil genevois a bloqué un projet inédit d'Assemblée citoyenne pour la démocratie, porté avec l'Université de Genève. Depuis, le débat s'intensifie autour de l'état de santé de notre démocratie et des moyens de la renforcer. Dans ce premier épisode, le chercheur Victor Sanchez-Mazas revient sur […] The post Assemblée citoyenne à Genève : quels enjeux ? (1/2) first appeared on Radio Vostok.
Le 13 février, le Grand Conseil genevois a bloqué un projet inédit d'Assemblée citoyenne pour la démocratie, porté avec l'Université de Genève. Depuis, le débat s'intensifie autour de l'état de santé de notre démocratie et des moyens de la renforcer. Dans ce premier épisode, le chercheur Victor Sanchez-Mazas revient sur […] The post Assemblée citoyenne à Genève : quels enjeux ? (1/2) first appeared on Radio Vostok.
durée : 00:15:26 - Les Matins de France Culture - Alors que les résurgences de l'hantavirus et d'Ebola sont beaucoup discutées, l'OMS tient cette semaine son assemblée annuelle à Genève. Il y sera notamment question d'un traité de prévention et de lutte contre les pandémies, signé en 2025, mais toujours pas appliqué. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:26 - Journal de 8 h - Alors que les résurgences de l'hantavirus et d'Ebola sont beaucoup discutées, l'OMS tient cette semaine son assemblée annuelle à Genève. Il y sera notamment question d'un traité de prévention et de lutte contre les pandémies, signé en 2025, mais toujours pas appliqué.
durée : 00:58:19 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - La 79ᵉ Assemblée mondiale de la santé s'ouvre ce lundi 18 mai 2026, un an après l'adoption du "traité pandémie". Si les États membres de l'OMS s'étaient mis d'accord sur de grands principes pour protéger le monde face à une nouvelle pandémie, des désaccords persistent sur certains points d'équité. - réalisation : Margot Page, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Inès Bouffartigue Sebastia, Pénélope Le Mauguen - invités : Anne Sénéquier Médecin psychiatre, chercheuse et co-directrice de l'Observatoire de la santé mondiale de l'IRIS, Stéphanie Tchiombiano Politiste, enseignante dans le département de science politique de l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne, spécialiste de la santé mondiale, Auriane Guilbaud Maîtresse de conférence en sciences politiques à l'Université Paris 8, membre junior de l'Institut Universitaire de France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a ouvert ce lundi (18 mai 2026) sa 79è Assemblée annuelle, alors que deux épidémies préoccupent actuellement la planète. Ebola, la plus meurtrière, à l'origine « vraisemblablement » de 91 décès en République démocratique du Congo est au cœur d'une alerte internationale déclenchée par l'OMS. Quant au foyer d'hantavirus survenu à bord d'un navire de croisière, il fait craindre le retour d'une pandémie. Quelles analyses peut-on faire des deux maladies en cours ? Quels enseignements du Covid permettent de mieux faire face à ces épidémies ? Pour en débattre : - Frédéric Bizard, économiste spécialiste de la santé, professeur à l'ESCP et président de l'Institut Santé, auteur du livre Les itinérants de la santé : Quel futur pour notre système de santé ? (Éditions Michalon, 2024) - Jean-Daniel Lelièvre, professeur en immunologie, spécialiste vaccination et problématiques One Health. À écouter aussiHantavirus: la résurgence des théories complotistes À écouter aussiEbola: «Le risque de dissémination de cette épidémie est très élevé», alerte le virologue Sylvain Blaize
durée : 00:15:26 - Journal de 8 h - Alors que les résurgences de l'hantavirus et d'Ebola sont beaucoup discutées, l'OMS tient cette semaine son assemblée annuelle à Genève. Il y sera notamment question d'un traité de prévention et de lutte contre les pandémies, signé en 2025, mais toujours pas appliqué. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:26 - Les journaux de France Culture - Alors que les résurgences de l'hantavirus et d'Ebola sont beaucoup discutées, l'OMS tient cette semaine son assemblée annuelle à Genève. Il y sera notamment question d'un traité de prévention et de lutte contre les pandémies, signé en 2025, mais toujours pas appliqué. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a ouvert ce lundi (18 mai 2026) sa 79è Assemblée annuelle, alors que deux épidémies préoccupent actuellement la planète. Ebola, la plus meurtrière, à l'origine « vraisemblablement » de 91 décès en République démocratique du Congo est au cœur d'une alerte internationale déclenchée par l'OMS. Quant au foyer d'hantavirus survenu à bord d'un navire de croisière, il fait craindre le retour d'une pandémie. Quelles analyses peut-on faire des deux maladies en cours ? Quels enseignements du Covid permettent de mieux faire face à ces épidémies ? Pour en débattre : - Frédéric Bizard, économiste spécialiste de la santé, professeur à l'ESCP et président de l'Institut Santé, auteur du livre Les itinérants de la santé : Quel futur pour notre système de santé ? (Éditions Michalon, 2024) - Jean-Daniel Lelièvre, professeur en immunologie, spécialiste vaccination et problématiques One Health. À écouter aussiHantavirus: la résurgence des théories complotistes À écouter aussiEbola: «Le risque de dissémination de cette épidémie est très élevé», alerte le virologue Sylvain Blaize
Alors que le pays débat de l'euthanasie, du suicide assisté et de l'aide médicale à mourir, un clivage inédit traverse la gauche, opposant militants antivalidistes et défenseurs d'une vision auto-déterminatrice. Depuis la Convention citoyenne de 2023, les notions de dignité, de liberté et de vulnérabilité nourrissent en effet un clivage qui dépasse les lignes partisanes traditionnelles. À l'heure où le cadre législatif pourrait évoluer et où le Sénat vient de remanier en profondeur le texte validé en première lecture à l'Assemblée, l'émission propose de prendre du recul. Trois voix se répondent: celle de l'expérience vécue par Sandrine Rousseau lors de la fin de vie de sa mère atteinte d'un cancer; celle du Dr Dauchy présidente du Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie pour son éclairage médico juridique ; et celle plus déontologique de Sara PIAZZA, psychologue en équipe mobile de soins palliatifs à l'hôpital Delafontaine à St Denis. Plus qu'un affrontement entre “pour” et “contre”, cet échange explore la complexité d'un sujet profondément humain. Une invitation à réfléchir, à douter, à comprendre ce qui se joue lorsque l'on parle de la vie, de la mort, et au delà de notre humanité.
Premier président de l'Assemblée nationale et premier maire de Paris, Bailly recherche un équilibre… au cœur de la Révolution.À la veille de la prise de la Bastille, Bailly, astronome et académicien respecté, se retrouve propulsé au cœur de la Révolution. Élu à la tête de la toute nouvelle Assemblée nationale, il devient ensuite le premier maire de Paris, une charge redoutable dans une période de profonds bouleversements.Bailly tente alors de jouer les médiateurs, cherchant à apaiser les tensions entre le peuple et le roi Louis XVI. Mais son rôle délicat dans la fusillade du Champ de Mars en 1791 le condamne aux yeux des révolutionnaires les plus radicaux. Accusé de complicité avec la monarchie, l'ancien maire de Paris finira sur l'échafaud, victime de la Terreur.Rejoignez-nous pour plonger au cœur de cette époque tumultueuse et découvrir le destin tragique d'un homme pris dans la tourmente révolutionnaire, tiraillé entre ses convictions monarchistes et la montée du républicanisme.
La réponse vient de Pyongyang lui-même, et elle est pour le moins radicale. En mars 2026, lors de la première session de la 15e Assemblée populaire suprême, la Corée du Nord a adopté une révision constitutionnelle majeure. Désormais inscrit dans la Constitution, un mécanisme prévoit une frappe nucléaire automatique et immédiate en cas d'assassinat de Kim Jong-un ou d'attaque contre le système de commandement des forces atomiques du pays. Autrement dit : si le leader suprême tombe, les missiles partent. Sans délibération. Sans ordre humain supplémentaire. PolitiqueMatinCe que les experts appellent le "bouton de l'homme mort nucléaire" n'est pas une nouveauté conceptuelle — la guerre froide en avait esquissé les contours — mais son inscription constitutionnelle dans un régime comme celui de Pyongyang constitue une escalade sans précédent dans l'art de la dissuasion, et transforme profondément les calculs géopolitiques de toute la région Asie-Pacifique. PolitiqueMatinPourquoi maintenant ? Cette évolution doctrinale traduit les préoccupations grandissantes de Pyongyang face aux capacités d'élimination ciblée développées par Washington et Séoul. Et visiblement, le régime a regardé ce qui s'est passé en Iran avec attention : l'efficacité des opérations de "décapitation" menées par les États-Unis et Israël contre des dirigeants iraniens a manifestement accéléré la réflexion nord-coréenne. Armees.comSur le plan économique et diplomatique, les conséquences sont lourdes. Cette doctrine de riposte automatique complique substantiellement toute négociation future sur la dénucléarisation de la péninsule coréenne. Comment dialoguer avec un État dont la Constitution prévoit une apocalypse nucléaire programmée ? Kim Jong-un lui-même a souligné que l'inscription de cette politique dans la loi trace une ligne irréversible, empêchant que l'arsenal nucléaire soit utilisé comme monnaie d'échange dans des négociations. Armees.comLe Jeune IndépendantEt ce n'est pas tout. Cette innovation doctrinale pourrait inspirer d'autres puissances régionales à développer des mécanismes similaires, créant un précédent particulièrement préoccupant pour les efforts internationaux de non-prolifération. PolitiqueMatinEn résumé : l'élimination de Kim Jong-un ne serait pas une solution. Ce serait, selon la nouvelle Constitution nord-coréenne, le déclencheur d'une catastrophe nucléaire automatique. Une façon brutale, mais efficace, de se rendre intouchable. Le monde devra composer avec ça. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Já está no ar o novo episódio do STJ No Seu Dia, que analisa a jurisprudência do Superior Tribunal de Justiça (STJ) a respeito da ação social de responsabilidade contra administradores e da exigência de anulação prévia da assembleia que aprovou as contas.No programa, é discutido o entendimento consolidado pela Terceira Turma de que a aprovação das contas pela assembleia geral, o chamado “quitus”, possui eficácia liberatória ampla. Segundo a corte, para que seja proposta ação de responsabilidade civil, é indispensável a prévia desconstituição do ato assemblear, conforme interpretação sistemática da Lei 6.404/1976 e da própria jurisprudência do tribunal.Em conversa com o jornalista Thiago Gomide, o advogado especialista em direito administrativo Huilder Magno de Souza explica os fundamentos legais adotados pelo STJ, a construção histórica desse posicionamento, as hipóteses em que o “quitus” pode ser afastado, como nos casos de erro, dolo, fraude ou simulação, e os impactos práticos dessa orientação para a governança corporativa, a atuação dos administradores e a segurança jurídica no mercado acionário.STJ No Seu Dia Com entrevistas em linguagem acessível sobre questões institucionais ou jurisprudenciais do Tribunal da Cidadania, o podcast é veiculado às sextas-feiras, às 21h30, na Rádio Justiça (104,7 FM – Brasília), e também está disponível no canal do STJ no Spotify e em outras plataformas de áudio.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Didier Giraud, éleveur de bovins et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Fron Militan Progresis : vers une assemblée de délégués après le congrès fondateur de ce samedi by TOPFM MAURITIUS
Dimanche 26 Avril 2026 : Printemps bruyant à Tours (37). Carnaval anti-Duplomb : Malgré une pétition qui, en 2025, a rassemblé plus de deux millions de signatures contre sa loi, Duplomb insiste pour imposer l’acétamipride, nicotinoïde mortel, pas seulement pour les abeilles.Une seconde pétition Assemblée Nationale est à signer ici. Les lobbies de l’agro-industrie pilotent … Continuer la lecture de « Carnaval ! – Printemps bruyant ! – Duplomb et ses poisons : C’est toujours non ! » Cet article Carnaval ! – Printemps bruyant ! – Duplomb et ses poisons : C’est toujours non ! est apparu en premier sur Polémix et la Voix Off.
En décembre 2025, un amendement adopté en commission à l'Assemblée nationale prévoyait que tout détenteur d'un wallet auto-hébergé de plus de 5 000 € soit obligé de le déclarer chaque année à l'administration fiscale (valeur, adresse, nom) sans avoir vendu le moindre actif.La bonne nouvelle : l'amendement a été retiré lors des arbitrages finaux du budget.Dans cet épisode de CrypTalk, Chloé revient en détail sur ce qui s'est passé, ce que ça aurait changé concrètement pour vous, et pourquoi il serait naïf de considérer le sujet comme définitivement clos.
La France va-t-elle avoir comme l'an dernier le plus grand mal à adopter son budget ? L'examen du projet de loi de finances 2027 est encore loin, mais déjà, des députés disent ne pas vouloir retomber dans la longue et difficile séquence de l'an dernier. D'autant plus que les regards seront tournés vers l'élection présidentielle. C'est une séquence qui avait duré environ sept mois. En juillet 2025, une première esquisse du budget était présentée par François Bayrou. Mais ce n'est qu'au début de février 2026 que le projet de loi de finances avait été définitivement adopté, via un 49.3. Entre-temps, il y a eu un nouveau Premier ministre, des débats jugés interminables dans l'hémicycle, sans compter les rendez-vous à Matignon entre Sébastien Lecornu et les partis politiques, le Parti socialiste en tête. « C'était affreux », résume un cadre socialiste. Et cela ne s'annonce pas vraiment plus facile cette fois : « À quelques mois de la présidentielle, chacun va vouloir pousser à son avantage ses marqueurs politiques », analyse un député Renaissance. Certains députés réfléchissent donc à la manière de procéder. Toujours selon cet élu Renaissance, le mieux serait de dégainer rapidement un 49.3. Ce dernier estime que, par stratégie, le PS ne voudra pas trouver de compromis avec le gouvernement, mais qu'en même temps, le parti d'Olivier Faure ne voudra pas appuyer sur le bouton de la censure, ce qui permettra à la France d'avoir un budget. Voter une loi spéciale ? Autre option, celle-là présentée par un député PS : voter une « loi spéciale » qui permettra à l'État de fonctionner jusqu'en mai ou juin. Beaucoup de députés se disent qu'une fois un nouveau président et une nouvelle Assemblée élus, la copie budgétaire pourra de toute façon être modifiée à travers ce qu'on appelle une loi de finances rectificative. Chez LFI, on compte bien batailler et critiquer fortement, comme l'an dernier, le budget qui sortira. Quant à la méthode : « Cela va finir en 49.3 car tout le monde s'en fout », tacle un député insoumis, qui estime qu'aucune force politique ne voudra se revendiquer de ce budget. Du côté du RN, on s'affiche quelque peu désintéressé : « Les magouilleurs vont s'arranger entre eux comme depuis cinq ans », dénonce un député du parti à la flamme. En revanche, chez Les Républicains, le rapporteur du budget Philippe Juvin tient un autre discours et se dit contre cette tentation « d'enjamber l'exercice ». « Le budget 2027 doit permettre aux forces politiques d'exposer leur projet dès l'automne », selon le député.
Ce lundi 20 avril, les Assemblées générales de printemps du FMI et de la Banque mondiale ont été abordées par Matthieu Pechberty, journaliste BFM Business, Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation & Arguments et des Entrepreneurs pour la République, Amelle Elkhabli, PDG d'OpenCertif, présidente du FCE de l'Essonne, et Jézabel Couppey-Soubeyran, maître de conférences à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
À l'approche du 1er mai, la majorité présidentielle relance un débat explosif : faut-il permettre à certains commerces d'ouvrir ce jour symbolique, et donc aux salariés de travailler ? Portée par le groupe Ensemble pour la République mené par Gabriel Attal, la proposition vise à autoriser le travail « sur la base du volontariat ». Un argument contesté par les syndicats, qui défendent un acquis historique, seul jour férié obligatoirement chômé en France. Derrière cette mesure, ses opposants dénoncent une pression implicite à « travailler plus pour gagner plus » (car le travail ne paie plus, analysent Thomas Pocher et Lisa Lap). `Dans le même temps, le gouvernement durcit le ton sur les arrêts maladie. Un plan présenté à Assemblée nationale prévoit davantage de contrôles et un rôle accru des employeurs dans le signalement des « abus ». L'exécutif met en avant une hausse des dépenses, mais ses détracteurs pointent une dégradation des conditions de travail et un ciblage des symptômes plutôt que des causes.La lutte contre la « fraude sociale et fiscale » alimente aussi les critiques. Un texte récemment adopté renforce les sanctions contre les assurés, mais reste jugé absent sur les questions de fraude fiscale, bien supérieure. Enfin, la flambée des prix du carburant accentue la colère. Alors que l'essence dépasse à nouveau les 2 euros, Lisa Lap et Thomas Porcher pointent un décalage entre les priorités gouvernementales et les préoccupations quotidiennes.Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c'est l'Instant Pocher !
Confira os destaques do Jornal da Manhã deste sábado (11): A cápsula Orion retornou com sucesso à Terra nesta sexta-feira (10), após uma jornada de 10 dias ao redor da Lua. A amerissagem ocorreu no Oceano Pacífico, encerrando a primeira missão tripulada do programa Artemis. Em evento no interior de São Paulo nesta sexta-feira (10), o presidente Luiz Inácio Lula da Silva (PT-SP) criticou a postura do presidente Donald Trump (EUA) no cenário global. Em tom de provocação, Lula afirmou que Trump "está ameaçando todo mundo" e brincou que o americano não conhece um "nordestino nervoso", referindo-se à sua própria origem pernambucana. Em entrevista exclusiva ao Jornal da Manhã, o economista Bruno Corano analisou as novas rodadas de negociação entre os EUA e o Irã no Paquistão. Corano destacou que, embora o presidente Donald Trump (EUA) tenha sinalizado um cessar-fogo temporário de duas semanas, o cenário econômico global segue sob forte estresse. O presidente do Senado, Davi Alcolumbre (UNIÃO-AP), sinalizou que não deve instalar a CPI do Banco Master, apesar da pressão da oposição e das 53 assinaturas colhidas. Durante julgamento no STF nesta semana, o ministro Gilmar Mendes afirmou ter ouvido do diretor-geral da Polícia Federal que entre 32 e 34 parlamentares da Assembléia Legislativa do Rio de Janeiro (Alerj) recebem mesadas do "Jogo do Bicho". A defesa da ex-deputada federal Carla Zambelli (PL-SP) apresentou, nesta sexta-feira (10), um recurso à Corte de Cassação da Itália para tentar anular a decisão que autorizou sua extradição para o Brasil. Em entrevista ao Jornal da Manhã, o presidente da Abrasce, Glauco Humai, alertou que o fim da escala 6x1 pode causar um prejuízo de R$ 14,7 bilhões ao setor de shoppings em apenas um ano. O prefeito de Belo Horizonte, Álvaro Damião (UNIÃO-MG), cobrou maior compromisso do futuro presidente e governador com o financiamento e saúde da capital de Minas Gerais. Em entrevista ao Jornal da Manhã, o secretário da Receita Federal, Robinson Barreirinhas, detalhou a “Ação Brasil-EUA contra o crime organizado”, firmada nesta sexta-feira (10). Barreirinhas explicou que a parceria permite o compartilhamento de dados em tempo real para rastrear o fluxo financeiro e logístico de armas e drogas. Em entrevista ao Jornal da Manhã, o deputado federal Cezinha de Madureira (PL-SP) analisou o sucesso do Partido Liberal, que se consolidou como a sigla com maior adesão durante a janela partidária de 2026. Após semanas de altas consecutivas, o preço médio do óleo diesel nos postos brasileiros registrou o primeiro recuo desde o início do conflito entre Estados Unidos e Irã. Essas e outras notícias você acompanha no Jornal da Manhã. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
No 3 em 1 desta sexta-feira (10), o destaque foi que às vésperas de uma nova rodada de negociações intermediada pelo Paquistão, Estados Unidos e Irã voltaram a trocar ameaças diretas. Enquanto Donald Trump exige a abertura total e definitiva do Estreito de Ormuz, Teerã condiciona a trégua ao fim dos ataques ao Líbano e à retirada de tropas americanas. O presidente Donald Trump disparou um novo ultimato para autoridades do Irã: caso Teerã não aceitar os termos da reunião em Islamabad nesta sexta-feira (10), os EUA usarão armas capazes de "dizimação completa”. O governo do Irã divulgou um balanço trágico nesta sexta-feira (10/04/2026), afirmando que mais de 3 mil pessoas morreram nos recentes confrontos com Israel e forças dos EUA. A bancada avalia a crise humanitária na região e os próximos capítulos do conflito no Oriente Médio. O ministro Gilmar Mendes disparou contra a política fluminense durante julgamento no STF, afirmando que mais de 30 deputados da Assembléia Legislativa do Rio de Janeiro (Alerj) recebiam "mesada" do jogo do bicho, segundo dados da Polícia Federal. O ministro Edson Fachin ressaltou a pluralidade do STF ao comentar as divergências sobre o modelo de eleição para o mandato-tampão no governo do Rio de Janeiro após a saída de Cláudio Castro. O senador Flávio Bolsonaro (PL-RJ) intensificou os acenos à ex-ministra Tereza Cristina (PP-MS), chamando-a de "sonho de consumo" para compor sua vice na disputa presidencial. A estratégia busca blindar o apoio do agronegócio e atrair o eleitorado feminino e moderado. O empresário Maurício Camisotti fechou um acordo de delação premiada e promete revelar detalhes sobre o esquema de fraudes e desvios que lesou milhares de aposentados e pensionistas do INSS. O presidente do PSD, Gilberto Kassab, subiu o tom contra a pré-candidatura de Flávio Bolsonaro (PL-RJ), afirmando que para governar o Brasil a "experiência é fundamental". A fala é vista como um movimento para pavimentar o caminho de Ronaldo Caiado (PSD-GO), isolando o clã Bolsonaro. O Ministério da Fazenda anunciou o Projeto MIT (Mutual Interdiction Team), uma parceria inédita entre a Receita Federal e a agência de fronteiras dos EUA (CBP). O objetivo é o rastreamento em tempo real de armas e drogas, utilizando o sistema Desarma. Tudo isso e muito mais você acompanha no 3 em 1. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Allez dire à votre maître que nous sommes ici par la volonté du peuple et qu'on ne nous en arrachera que par la puissance des baïonnettes", aurait-dit Honoré Gabriel Riqueti le 23 juin 1789. Mais qui était vraiment Mirabeau ?"Entrez dans les coulisses des tout premiers jours de la Révolution française avec Franck Ferrand ! Plongez au cœur des états généraux de 1789 et découvrez le rôle clé joué par Honoré Gabriel Riquetti, comte de Mirabeau, surnommé le 'tribun irrésistible'.Derrière son physique atypique, Mirabeau cache un esprit brillant et une détermination sans faille. Dès les premières heures des états généraux, il s'impose comme une figure incontournable, se battant pour la liberté de la presse et l'unification des trois ordres en une Assemblée nationale.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Sandrine Pégand, avocate, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
A 10h, ce jeudi 2 avril 2026, les GG : Abel Boyi, éducateur, Sandrine Pégand, avocate, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de : Raphaël Arnault de retour à l'Assemblée, choquant ?
Avec : Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. Baptiste des Monstiers, grand reporter. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Et si on pouvait agir sur les compagnies pétrolières ? Changer les choses de l'intérieur, c'est l'objectif de "Follow This" une association qui a 10 ans d'existence. Elle pratique "l'activisme actionnarial", c'est-à-dire qu'elle possède assez d'actions pour déposer des résolutions dans les Assemblées Générales des groupes pétroliers et les faire voter. Objectif : faire en sorte qu'ils respectent l'accord de PARIS, les mettre face à leurs responsabilités et leurs engagements. Avec TAREK BOUHOUCH, responsable Engagement chez "Follow This" nous expliquons cette démarche originale et unique au monde. Nous parlons aussi beaucoup de l'actualité au Moyen-Orient avec cette question : la guerre en Iran va-t-elle accélérer la sortie de la dépendance aux énergies fossiles ? Le blocus du Détroit d'ORMUZ pourrait-il devenir le plus grand accélérateur de la transition vers une industrie européenne bas carbone ? Bonne écoute avec Impact positif.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous célébrons ce 8 mars la journée internationale pour les droits des femmes. Religions du Monde reçoit Victoria Kamondji, Sierra-Léonaise, naturalisée française, femme pasteure évangélique, présidente de la Communauté des Églises d'expression africaines et professeure d'anglais à l'Université de Bourgogne, un parcours riche et passionnant. Née en Sierra Leone d'un père anglican et d'une mère catholique (qu'elle a perdue à l'âge de 5 ans), Victoria Kamondji – née Johnston - a baigné dans l'œcuménisme (unité des chrétiens) et a fini par choisir l'église méthodiste (protestante) pour sa confirmation. Elle a grandi dans l'est de la Sierra Leone près de la Guinée, dans une zone diamantifère où travaillait son père, cadre dans une entreprise minière, et vivait dans une zone ultrasécurisée entourée d'expatriés anglais, éloignée de la culture africaine. Après le lycée, Victoria Kamondji se lance dans des études de littérature africaine francophone à Freetown, la capitale, une façon pour elle de partir à la découverte de sa propre identité en tant qu'Africaine. Puis à la faveur d'une bourse d'études proposée par la France, elle s'installe à Lille en 1987 dans le nord du pays pour faire sa thèse en littérature. La terrible guerre qui éclate en Sierra Leone entre 1991 jusqu'en 2002 qui a fait entre 50 000 et 200 000 morts et des milliers de blessés, d'amputés, notamment dans la zone diamantifère qui attire toutes les convoitises, où elle a grandi, l'empêche de retourner dans son pays et éparpille sa famille. C'est en France où elle s'établit dorénavant qu'elle est séduite par l'église évangélique, et qu'elle entreprend des études de théologie à la Faculté évangélique de Vaux-sur-Seine. Elle devient pasteure, comme son mari, Emmanuel Kamondji, originaire de la République Démocratique du Congo, dans l'église Assemblée évangélique nouvelle alliance à Villeneuve d'Ascq (près de Lille). Son travail est remarqué par la Fédération Protestante de France qui la nomme vice-présidente de 2007 à 2013, devenant ainsi la première femme africaine évangélique à ce poste. Une de ses missions a consisté à s'impliquer au sein de la commission des églises auprès des migrants en Europe dont elle sera la présidente pendant deux mandats. Depuis 2022, Victoria Kamondji est présidente de la CEAF - Communauté des églises d'expression africaine et francophone - , un réseau d'églises chrétiennes qui essaime en Europe et, en particulier, en France à la faveur des migrations et des diasporas. En mai 2025, Victoria Kamondji qui est naturalisée française, a été élevée au rang de chevalier de l'Ordre national du mérite pour son travail en tant que pasteure évangélique, et présidente de la CEAF, elle qui construit des ponts entre les communautés et pour qui le plus important est la formation et la transmission. Le portrait de Victoria Kamondji à écouter ici, dans Religions du Monde.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Een jaar geleden gaf bijna niemand nog iets om Emmanuel Macron. Massaal zoemden de geruchten dat hij vervroegd zou moeten aftreden. En nu staat hij weer helemaal overeind en neemt de Veiligheidsconferentie in München op sleeptouw met zijn gedurfde en concrete ambitie voor een onafhankelijk en geopolitiek volwassen Europa. Het kabinet-Jetten kan daar in zijn regeringsverklaring niet omheen. Jaap Jansen en PG Kroeger schetsen het adembenemende parcours van Macron van zijn diepste nederlaag in juni 2024 via een reeks onverwachte experimenten en successen, onverwachte meevallers en toeslaan op het juiste moment naar een renaissance die niemand voor mogelijk hield. Wat belooft zijn laatste jaar als president? Wie volgt hem op? *** Deze aflevering is mede mogelijk gemaakt met donaties van luisteraars die we hiervoor hartelijk danken. Word ook vriend van de show! Heb je belangstelling om in onze podcast te adverteren of ons te sponsoren? Zend ons een mailtje en wij zoeken contact. *** De eerste gok na de verpletterende nederlaag bij de Europese verkiezingen van 2024 was de ontbinding van de Assemblée Nationale en vervroegde parlementsverkiezingen. "Suïcidale!" riepen de commentatoren. Een diep verdeelde Kamer en een wankele middencoalitie à la Rob Jetten was het resultaat. Macron experimenteerde daarin met oude rotten als premier - Michel Barnier, François Bayrou - en met begrotingsvoorstellen die uiteindelijk als compromis nog aangenomen werden ook. Zijn laatste troefkaart - de nieuwe premier Sébastien Lecornu – wist links te splijten en kon de extreme flanken vernederen. Intussen profiteerde Macrons reputatie van een reeks meevallers. De Olympiade in Parijs gaf de gramstorige Fransen ineens onverwacht veel goede zin. De her-inwijding van de Notre Dame was een wereldwijd bewonderd feest dat bewees dat Macron had woord gehouden met zijn belofte de iconische kathedraal te redden en in nieuwe glorie te herstellen. De herverkiezing van Donald Trump maakte hem als anti-Angelsaksische Europese Gaullist weer buitengewoon relevant. Macron is een Baron von Munchhausen die zich aan zijn eigen haren het moeras uit trok. Zijn optreden in München onderstreepte een unieke rol dankzij zijn voorstel - afgestemd met Friedrich Merz - de omvorming van de nucleaire Force de Frappe tot een Europese kernmacht op korte termijn voor te leggen ‘aan enkele andere Europese leiders’. Zijn focus op geopolitiek en Europa bevrijdt hem van bemoeienis met de binnenlandse strijd in zijn laatste jaar in het Élysée. Want iedereen is nu bezig met de vraag 'wie en wat straks?’. Allereerst de achterban van Marine le Pen. Zij staren in een afgrond. Verdedigen zij haar corruptie te lang, dan zijn zij finaal besmet. Dumpen ze haar plotsklaps, dan is burgeroorlog op radicaalrechts onvermijdelijk. Kroonprins Jordan Bardella zit klem en zwabbert. De linkerzijde is verdeeld. Via 'primaries' wil men elan en publiciteit verwerven. Zou de succesvolle Europees lijsttrekker Raphaël Glucksmann die wedstrijd opnieuw weten te winnen? Scheidt radicaal-links onder Jean-Luc Mélenchon zich dan weer af? Macrons beweging is versplinterd en krijgt voornamelijk nog steun van de burgerij van 60 jaar en ouder. Eén kandidaat uit die kring staat niettemin klaar en fier overeind. Oud-premier Edouard Philippe wil graag, maar zal de Rob Jetten der Fransen hem de loef afsnijden? Gabriel Attal is jong genoeg om nu nog te verliezen, maar zijn eerzucht is niet gering. Klassiek, fatsoenlijk rechts ziet kansen bij al deze verdeeldheid. Ruraal, katholiek, bourgeois-suburb en conservatief Frankrijk kan les Républicains weer laten winnen, zoals met Charles de Gaulle, Jacques Chirac en Nicolas Sarkozy bewezen werd. Hun nieuwe partijchef, de 65-jarige Bruno Retailleau, heeft zich formeel gekandideerd. Zijn law & order en behoudend katholieke profiel past bij zijn partij, maar zijn euroscepsis en weinig charismatisch optreden roepen weinig weerklank op. Zou hij in de peilingen blijven steken en afbladderen, dan kon wel eens een veel jongere, even conservatief-katholieke, maar veel dynamischer kandidaat à la Attal zich kunnen presenteren. François-Xavier Bellamy heeft veel ervaring in Europa, is een welbespraakt filosoof. Hij kan Bardella verbaal aan en Glucksmann intellectueel in de ogen kijken. Komt er na Macron een nieuwe jonge generatie aan het roer? *** Verder luisteren Macron en zijn politiek 492 – Macrons Europese atoombom https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/74f5b1d5-4824-482a-a504-704904c8b021 419 - Europa kán sterven - Emmanuel Macrons visie op onze toekomst https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/329dfa50-7d58-4642-b29f-febc346d5a3f 284 - Quatorze Juillet: komt onder Macron een einde aan De Gaulles Vijfde Republiek? https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/5b8ac743-7ba2-44a8-b9b9-55356d361817 Macron herleeft 505 - Donald Trump, een ramp voor Bardella en radicaal-rechts in Europa https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/f0fb8fa8-3cae-401c-8d71-ab5ef4db7f23 484 - Hoe Trump de Europeanen in elkaars armen drijft https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/c725d191-aa05-46ff-946f-de0d951a94ab 427 - Europa wordt een grootmacht en daar moeten we het over hebben https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/84273d61-0203-4764-b876-79a25695bed1 Franse politiek 534 - Nicolas Sarkozy en andere presidenten waar een luchtje aan zit https://omny.fm/shows/betrouwbare-bronnen/534-franse-schandalen-nicolas-sarkozy-en-andere-presidenten-waar-een-luchtje-aan-kleeft 339 – De geopolitiek van de 19e eeuw is terug. De eeuw van Bismarck https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/375b5051-04c8-4181-b31e-56436dfda193 124 - Jacques Delors https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/76440368-b14d-4e31-8f95-fe5c9ee88830 35 - Charles De Gaulle https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/533c3469-6307-4bd8-94fe-5887c342860b 28 - De relatie Nederland-Frankrijk https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/82efc404-4f59-4446-9a04-07c0fd012ed3 *** Tijdlijn 00:00:00 – Deel 1 00:28:40 – Deel 2 00:53:20 – Deel 3 01:22:46 – EindeSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Global equity markets bounce back with South Korea's KOSPI notching its best session in almost six years and the Nikkei closing at a record high. Metals prices also stabilise and claw back some of the losses from a two-day rout. The U.S. moves to slash tariffs on New Delhi from 50 to 18 per cent, nudging Indian assets higher. President Trump says the country has now agreed to halt all purchases of Russian oil. In France, lawmakers finally agree on a budget following four months of intense wrangling. Prime Minister Sébastien Lecornu hailed the agreement after gaining support from the Socialist party through a slew of concessions and defeating a vote of no confidence at the Assemblée Nationale.See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Au Bénin, la majorité présidentielle remporte tous les sièges d'élus aux élections communales de début janvier, juste après s'être saisie de l'ensemble des sièges à l'Assemblée nationale lors des législatives. Comme en 2019, l'opposition est donc totalement absente du corps parlementaire. À la tête du parti Les Démocrates, l'ancien président Thomas Boni Yayi dénonce « une politique d'exclusion » de l'opposition. Sa formation n'a pas été autorisée à présenter un candidat à la présidentielle d'avril prochain. Qu'en est-il vraiment ? Gilles Yabi, directeur exécutif du cercle de réflexion panafricain Wathi basé à Dakar, répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : La majorité présidentielle vient de remporter la totalité des sièges d'élus aux communales, en plus d'avoir gagné les 109 sièges de députés à l'Assemblée nationale. Quel est votre regard sur ces résultats, quand on sait que le Bénin est habituellement reconnu pour son pluralisme politique ? Gilles Yabi : Ce sont des résultats spectaculaires ! Effectivement, cela signifie une Assemblée nationale exclusivement composée de députés soutenant l'action du président Patrice Talon. Et au niveau des élections communales, on a effectivement le même résultat spectaculaire, l'absence de toute représentation de partis d'opposition dans les conseils communaux. C'est très clairement une première au Bénin. En réalité, ce n'est pas un résultat accidentel. C'est probablement assez proche de ce qui a été souhaité dès lors que des réformes ont rendu extrêmement difficile la possibilité pour un parti d'avoir le moindre député. Notamment cette règle d'un score plancher de 20 % imposée pour toutes les circonscriptions électorales, un seuil extrêmement élevé qui signifie qu'un parti peut être extrêmement dominant dans beaucoup de parties du Bénin, et en même temps ne pas être capable d'avoir un seul député à l'Assemblée nationale. Justement, le principal parti d'opposition, Les Démocrates, n'était pas autorisé à participer à ces communales et ne sera pas non plus autorisé à présenter un candidat à la présidentielle d'avril prochain. Précisez-nous quelles sont les raisons avancées par les autorités béninoises pour justifier ces exclusions ? C'est toujours un peu compliqué de parler d'exclusion. Il y a beaucoup de règles qui ont été instituées dans la nouvelle loi électorale, avec des exigences très importantes. J'ai cité le seuil des 20 %, mais il y a aussi les parrainages nécessaires pour valider une candidature à l'élection présidentielle. Et ces parrainages ne sont pas citoyens comme dans d'autres pays, ce sont des parrainages exclusivement politiques venant de députés ou de maires. Et ce seuil-là aussi, au niveau des parrains, a été relevé. Donc, on voit bien, quand même, qu'il y a eu beaucoup de réformes pour restreindre considérablement l'espace d'expression politique. Mais à nouveau, on ne peut pas parler de décision d'exclusion, même si le résultat est le même, finalement. Concernant les élections locales, ce sont des dossiers qui étaient incomplets et qui ont effectivement abouti à une non-validation de la candidature du parti Les Démocrates. Mais là aussi, le résultat de toute façon est le même. En réalité, c'est une absence totale de représentation de l'opposition et donc de la diversité politique du pays. Je crois que c'est quand même un résultat qui montre un changement assez radical dans la posture démocratique du Bénin. C'est vrai que depuis l'arrivée au pouvoir de Patrice Talon, l'opposition n'a jamais été aussi peu représentée dans les urnes. Diriez-vous, comme beaucoup d'observateurs le prédisaient à l'époque, que le président Talon a définitivement cédé à la tentation autoritaire ? Lorsqu'on écoute son dernier discours sur l'état de la nation à l'Assemblée nationale, en réalité, il y a une très grande clarté dans sa vision : la démocratie, oui, c'est important, mais ce n'est peut-être pas aussi important que le développement économique, la modernisation du pays. Au fond, le choix qu'il a fait, c'est de réformer profondément les institutions politiques du pays selon sa vision personnelle. C'est tout à fait voulu d'avoir un espace politique restreint et d'avoir aussi un espace de liberté restreint, avec quand même deux modifications importantes de la Constitution. Donc, pour moi, ce ne sont pas tellement les élections et la non-représentation de l'opposition qui posent le plus de problèmes. La vision du président Talon entraîne le Bénin dans une direction qui, de mon point de vue, crée aussi les conditions de beaucoup de tensions, tout ça dans un environnement régional qui lui-même est très fragile. Je suis assez inquiet par rapport à cette évolution parce que dans un tel environnement, on a besoin plutôt d'unité, de cohésion et d'espaces d'expression politique en interne pour faire face aux différents défis, y compris le défi sécuritaire. À lire aussiLégislatives au Bénin: l'opposition dénonce «un Parlement monocolore» en attendant les résultats définitifs À lire aussiBénin: la prochaine Assemblée nationale n'aura aucun député de l'opposition
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au Bénin, aucun opposant ne siègera dans la nouvelle Assemblée nationale. Les deux partis de la mouvance présidentielle, UPR et BR, ont remporté tous les sièges de députés. Comment expliquer un tel plébiscite ? Quelles conséquences pour les Démocrates, la principale formation de l'opposition ? Vos réactions nous intéressent. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Barbara Lefebvre, prof d'histo-géo, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Yves Camdeborde, chef cuisinier, et Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
C dans l'air du 10 décembre 2025 - Lecornu dompte l'Assemblée, Sarkozy dynamite la droiteÀ 13 voix près, le budget de la Sécurité sociale a été adopté hier soir à l'Assemblée nationale. Jusqu'au bout, l'issue du vote semblait incertaine. Finalement, la stratégie adoptée par le Premier ministre s'est, sur ce texte, révélée payante : Sébastien Lecornu a tenu son engagement de ne pas utiliser l'article 49-3 et d'obtenir le soutien ou la neutralité des groupes d'opposition socialistes et écologistes, à coups de concessions accordées jusqu'au dernier moment. Nommé il y a trois mois à Matignon, le Premier ministre sort provisoirement renforcé de ce scrutin à haut risque qui a révélé une Assemblée nationale profondément éclatée, où les alliances habituelles se sont brouillées.Si les groupes Renaissance et MoDem ont serré les rangs, les LR ont majoritairement choisi l'abstention, suivant la ligne de Laurent Wauquiez. Du côté du Parti socialiste, où 63 députés sur 69 ont voté pour ce budget de la Sécurité sociale, on assume une volonté « d'être utile » et l'on défend des victoires : suspension de la réforme des retraites, pas de gel des pensions ni de doublement des franchises médicales, ou encore rehaussement de l'enveloppe allouée à l'Ondam à 3 %.La France insoumise, de son côté, dénonce un « changement d'alliance » des socialistes et une trahison. Les députés du groupe présidé par Mathilde Panot ont unanimement rejeté le PLFSS, pointant « une aberration budgétaire ». Même unanimité du côté du RN, qui jugeait très probable un rejet du texte et appelait depuis plusieurs jours à une nouvelle dissolution.Et maintenant ? Le budget de la Sécu va repartir au Sénat, puis revenir à l'Assemblée nationale en vue d'une dernière lecture qui pourrait intervenir le 16 décembre. Après cette étape décisive pour le budget de la Sécurité sociale, le budget de l'État pour 2026 va de nouveau faire l'objet de toutes les attentions. Sébastien Lecornu a réaffirmé ce mercredi en Conseil des ministres que son « objectif » était « de doter la France d'un budget de l'État d'ici au 31 décembre », jugeant que c'était « possible », a rapporté la porte-parole du gouvernement. Mais « si un accord est impossible entre l'Assemblée nationale et le Sénat », qui doivent se réunir en « commission mixte paritaire » le 19 décembre, « nous poursuivrons probablement ces discussions en janvier », a déclaré Maud Bregeon sur France 2. Aussi, pour éviter un blocage des finances publiques, Matignon et Bercy ont déjà commencé à préparer une « loi spéciale », comme l'a indiqué le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, lors d'une réunion au Sénat.Alors que l'examen des textes budgétaires pour l'an prochain va continuer à animer les discussions parlementaires, un rapport publié ce lundi 8 décembre pour le think tank Terra Nova, intitulé « Comptes publics : en finir avec le n'importe quoi (qu'il en coûte) », fait parler de lui. Dans ce document, l'économiste Guillaume Hannezo préconise deux mesures pour enrayer l'élargissement de la dette : réduire le taux d'épargne des retraités et relever la taxe sur la valeur ajoutée. Il a accordé une interview à nos journalistes.Alors, quelles sont les principales mesures du PLFSS pour 2026 ? Quelles sont les leçons de ce vote sur le budget de la Sécurité sociale à l'Assemblée nationale ? Enfin, que contient le dernier livre de Nicolas Sarkozy, Le Journal d'un prisonnier ?Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF - Cécile CORNUDET - éditorialiste politique aux Échos - Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à la Tribune Dimanche - Sylvie PIERRE BROSSOLETTE - Editorialiste politique au Point
C dans l'air du 10 décembre 2025 - Lecornu dompte l'Assemblée, Sarkozy dynamite la droiteÀ 13 voix près, le budget de la Sécurité sociale a été adopté hier soir à l'Assemblée nationale. Jusqu'au bout, l'issue du vote semblait incertaine. Finalement, la stratégie adoptée par le Premier ministre s'est, sur ce texte, révélée payante : Sébastien Lecornu a tenu son engagement de ne pas utiliser l'article 49-3 et d'obtenir le soutien ou la neutralité des groupes d'opposition socialistes et écologistes, à coups de concessions accordées jusqu'au dernier moment. Nommé il y a trois mois à Matignon, le Premier ministre sort provisoirement renforcé de ce scrutin à haut risque qui a révélé une Assemblée nationale profondément éclatée, où les alliances habituelles se sont brouillées.Si les groupes Renaissance et MoDem ont serré les rangs, les LR ont majoritairement choisi l'abstention, suivant la ligne de Laurent Wauquiez. Du côté du Parti socialiste, où 63 députés sur 69 ont voté pour ce budget de la Sécurité sociale, on assume une volonté « d'être utile » et l'on défend des victoires : suspension de la réforme des retraites, pas de gel des pensions ni de doublement des franchises médicales, ou encore rehaussement de l'enveloppe allouée à l'Ondam à 3 %.La France insoumise, de son côté, dénonce un « changement d'alliance » des socialistes et une trahison. Les députés du groupe présidé par Mathilde Panot ont unanimement rejeté le PLFSS, pointant « une aberration budgétaire ». Même unanimité du côté du RN, qui jugeait très probable un rejet du texte et appelait depuis plusieurs jours à une nouvelle dissolution.Et maintenant ? Le budget de la Sécu va repartir au Sénat, puis revenir à l'Assemblée nationale en vue d'une dernière lecture qui pourrait intervenir le 16 décembre. Après cette étape décisive pour le budget de la Sécurité sociale, le budget de l'État pour 2026 va de nouveau faire l'objet de toutes les attentions. Sébastien Lecornu a réaffirmé ce mercredi en Conseil des ministres que son « objectif » était « de doter la France d'un budget de l'État d'ici au 31 décembre », jugeant que c'était « possible », a rapporté la porte-parole du gouvernement. Mais « si un accord est impossible entre l'Assemblée nationale et le Sénat », qui doivent se réunir en « commission mixte paritaire » le 19 décembre, « nous poursuivrons probablement ces discussions en janvier », a déclaré Maud Bregeon sur France 2. Aussi, pour éviter un blocage des finances publiques, Matignon et Bercy ont déjà commencé à préparer une « loi spéciale », comme l'a indiqué le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, lors d'une réunion au Sénat.Alors que l'examen des textes budgétaires pour l'an prochain va continuer à animer les discussions parlementaires, un rapport publié ce lundi 8 décembre pour le think tank Terra Nova, intitulé « Comptes publics : en finir avec le n'importe quoi (qu'il en coûte) », fait parler de lui. Dans ce document, l'économiste Guillaume Hannezo préconise deux mesures pour enrayer l'élargissement de la dette : réduire le taux d'épargne des retraités et relever la taxe sur la valeur ajoutée. Il a accordé une interview à nos journalistes.Alors, quelles sont les principales mesures du PLFSS pour 2026 ? Quelles sont les leçons de ce vote sur le budget de la Sécurité sociale à l'Assemblée nationale ? Enfin, que contient le dernier livre de Nicolas Sarkozy, Le Journal d'un prisonnier ?Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF - Cécile CORNUDET - éditorialiste politique aux Échos - Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à la Tribune Dimanche - Sylvie PIERRE BROSSOLETTE - Editorialiste politique au Point
C dans l'air du 9 décembre 2025 - Budget de la Sécu : qui est (encore) avec Lecornu ?Passera ou ne passera pas ? Les députés doivent voter solennellement ce mardi, en fin d'après-midi, sur l'ensemble du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026. Un vote crucial qui contient la suspension de la réforme des retraites. En cas de rejet, la suspension de la réforme des retraites sera remise sine die, et au-delà, c'est toute la procédure budgétaire qui pourrait dérailler.Le scrutin s'annonce serré, et son résultat très incertain, dans une Assemblée nationale très divisée. Sébastien Lecornu tente le pari de faire adopter sans majorité le projet, alors qu'il s'est assuré du soutien des socialistes, mais risque d'être lâché par les siens. À ce stade, personne n'est vraiment capable de dire comment les choses vont tourner dans l'Hémicycle sur ce texte largement réécrit par les députés. Alors, que restera-t-il du budget de la Sécurité sociale ? Que contient la copie finale ?Avant le vote, le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, a affirmé ce mardi que « l'échec du PLFSS serait grave pour tout le monde ». Dans un communiqué, les fédérations hospitalières ont estimé que son vote est une « nécessité absolue ». « Une autre nécessité tout aussi impérieuse s'y ajoute : que ce budget finance réellement les coûts que les établissements doivent supporter », indiquent-elles. Selon les fédérations hospitalières, les « besoins réels du terrain » exigent une enveloppe budgétaire pour les hôpitaux en hausse de 3 % en 2026. Or les fédérations estiment que, pour l'instant, le compte n'y est pas, malgré les progrès faits pendant les débats au Parlement. Nos journalistes sont allés à la rencontre de médecins internistes. Manque de moyens, de personnels… Ils nous expliquent leur quotidien et décrivent un hôpital à bout de souffle.Après l'adoption du volet « recettes » vendredi dernier, au prix de quelques compromis (la réduction de l'assiette de la hausse de la contribution sociale généralisée sur le patrimoine et l'abandon du doublement des franchises médicales), que vont faire les députés ? Si l'incertitude reste totale, Matignon a d'ores et déjà dit que le Premier ministre n'envisageait pas de démissionner. Sébastien Lecornu a également annoncé cet après-midi saisir la justice après une possible ingérence d'un lobby. "Un groupe d'intérêt a tenté de s'immiscer dans les discussions", a expliqué le chef du gouvernement.Nos experts :- Christophe Barbier - Editorialiste à Franc-Tireur- Myriam Encaoua - Journaliste et présentatrice de Tout Est Politique sur Franceinfo- Lucie Robequain - Directrice des rédactions de la Tribune- Jérôme Fourquet - Directeur département Opinion à l'IFOP
C dans l'air du 9 décembre 2025 - Budget de la Sécu : qui est (encore) avec Lecornu ?Passera ou ne passera pas ? Les députés doivent voter solennellement ce mardi, en fin d'après-midi, sur l'ensemble du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026. Un vote crucial qui contient la suspension de la réforme des retraites. En cas de rejet, la suspension de la réforme des retraites sera remise sine die, et au-delà, c'est toute la procédure budgétaire qui pourrait dérailler.Le scrutin s'annonce serré, et son résultat très incertain, dans une Assemblée nationale très divisée. Sébastien Lecornu tente le pari de faire adopter sans majorité le projet, alors qu'il s'est assuré du soutien des socialistes, mais risque d'être lâché par les siens. À ce stade, personne n'est vraiment capable de dire comment les choses vont tourner dans l'Hémicycle sur ce texte largement réécrit par les députés. Alors, que restera-t-il du budget de la Sécurité sociale ? Que contient la copie finale ?Avant le vote, le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, a affirmé ce mardi que « l'échec du PLFSS serait grave pour tout le monde ». Dans un communiqué, les fédérations hospitalières ont estimé que son vote est une « nécessité absolue ». « Une autre nécessité tout aussi impérieuse s'y ajoute : que ce budget finance réellement les coûts que les établissements doivent supporter », indiquent-elles. Selon les fédérations hospitalières, les « besoins réels du terrain » exigent une enveloppe budgétaire pour les hôpitaux en hausse de 3 % en 2026. Or les fédérations estiment que, pour l'instant, le compte n'y est pas, malgré les progrès faits pendant les débats au Parlement. Nos journalistes sont allés à la rencontre de médecins internistes. Manque de moyens, de personnels… Ils nous expliquent leur quotidien et décrivent un hôpital à bout de souffle.Après l'adoption du volet « recettes » vendredi dernier, au prix de quelques compromis (la réduction de l'assiette de la hausse de la contribution sociale généralisée sur le patrimoine et l'abandon du doublement des franchises médicales), que vont faire les députés ? Si l'incertitude reste totale, Matignon a d'ores et déjà dit que le Premier ministre n'envisageait pas de démissionner. Sébastien Lecornu a également annoncé cet après-midi saisir la justice après une possible ingérence d'un lobby. "Un groupe d'intérêt a tenté de s'immiscer dans les discussions", a expliqué le chef du gouvernement.Nos experts :- Christophe Barbier - Editorialiste à Franc-Tireur- Myriam Encaoua - Journaliste et présentatrice de Tout Est Politique sur Franceinfo- Lucie Robequain - Directrice des rédactions de la Tribune- Jérôme Fourquet - Directeur département Opinion à l'IFOP