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Politique de logement et ségrégation, immigration et urbanisme, constructions et représentations : dans « Bâtir », Salim Djaferi interroge l'influence du colonialisme sur la façon de concevoir les villes en France. Dans « Rumba », David Murgia conclut une trilogie sur la précarité et l'exclusion sociale, après Laïka et Pueblo. Deux spectacles sont à l'honneur aujourd'hui ! Leur point commun ? Mettre en récit l'exclusion sociale. Côté « IN » Bâtir de Samir Djaferi Le metteur en scène retrace l'histoire de la politique urbaine en France, celle qui a vu surgir les grands ensembles de banlieue. Il nous entraîne dans les archives du département de la Seine-Saint-Denis autant que dans la mémoire familiale, pour mettre en lumière la dimension raciale des politiques de logement social depuis les années 1950. Côté « OFF », Rumba de David Murgia David Murgia nous plonge dans l'histoire d'un spectacle joué sur les parkings de la périphérie. Un acteur et un musicien y répètent une pièce sur Saint-François d'Assise. Au fil de leurs rencontres, ils donnent voix à des hommes et des femmes relégués aux marges, écartés de la société et rendus invisibles. C'est le troisième volet de la « Trilogie des pauvres diables », que David Murgia et l'auteur italien Ascanio Celestini, au regard presque anthropologique, consacrent à l'exclusion sociale après Laïka (2017) et Pueblo (2020). Ils ont à cœur de raconter les invisibles : « Ils n'ont pas d'auteurs à proximité, pas de réalisateur pour raconter leurs histoires, ne savent pas forcément les écrire, mais des histoires, ils en ont un tas. » Rumba suit deux personnages qui observent les gens, inventent leurs vies, puis se rendent sur un parking pour y jouer un spectacle autour de Saint-François d'Assise. Saint François d'Assise (1181/1182–1226), fondateur de l'ordre des Franciscains et grande figure de la spiritualité chrétienne, issu d'une famille aisée, renonce à toutes ses richesses pour vivre dans la pauvreté, la simplicité et au service des plus démunis, à l'imitation du Christ. Je me sens chanteur de récit. Le spectacle fait surgir une galerie de pauvres, de figures marginalisées : ceux qui affirment qu'il faut se souvenir du nom des morts en Méditerranée pour les enterrer dans le cœur des vivants, mais aussi les racistes, comme Giovanni, personnage qui tient des propos ouvertement haineux contre les gitans. Dans Bâtir, Salim Djaferi mène l'enquête. À partir de l'histoire de sa propre famille, il déploie un récit plus large. Sur un ton doux, toujours souriant, il raconte pourtant l'implacable : les assignations, les orientations forcées, qu'il rejoue inlassablement par des gestes – à droite, à gauche, les deux bras tendus pour indiquer la direction – comme les stewards et hôtesses de l'air dans un avion. Il choisit de ne montrer aucune image des cités ni des immeubles : tout passe par le corps. "Je raconte la périphérie mais aussi le centre, s'il y a une périphérie, il y a forcément un centre" Il raconte la politique raciale mise en place pour loger les immigrés à partir des Trente Glorieuses, cette période de prospérité qui suit la Seconde Guerre mondiale en France. Il raconte la manière dont les bidonvilles ont été « résorbés » dans les années 1950, et sa découverte, aux archives départementales, de notes administratives où l'on classe les demandeurs de logement social selon « leur distance culturelle vis-à-vis de la France ». Un spectacle très politique, qui n'accuse pas un gouvernement plutôt qu'un autre, mais met en lumière un cadre racial, une sorte de pensée collective structurante. Invités: Salim Djaferi, metteur en scène de Bâtir, et David Murgia, co-auteur et comédien. Rumba est à voir au théâtre des Doms. Programmation musicale : L'artiste Lisette Lombe et Marc Namour sur RFI avec le titre « Ma langue » : un extrait de leur spectacle Ce que le ventre dit qui se joue au théâtre des Doms et que l'on verra la saison prochaine à Paris au 104.
Politique de logement et ségrégation, immigration et urbanisme, constructions et représentations : dans « Bâtir », Salim Djaferi interroge l'influence du colonialisme sur la façon de concevoir les villes en France. Dans « Rumba », David Murgia conclut une trilogie sur la précarité et l'exclusion sociale, après Laïka et Pueblo. Deux spectacles sont à l'honneur aujourd'hui ! Leur point commun ? Mettre en récit l'exclusion sociale. Côté « IN » Bâtir de Samir Djaferi Le metteur en scène retrace l'histoire de la politique urbaine en France, celle qui a vu surgir les grands ensembles de banlieue. Il nous entraîne dans les archives du département de la Seine-Saint-Denis autant que dans la mémoire familiale, pour mettre en lumière la dimension raciale des politiques de logement social depuis les années 1950. Côté « OFF », Rumba de David Murgia David Murgia nous plonge dans l'histoire d'un spectacle joué sur les parkings de la périphérie. Un acteur et un musicien y répètent une pièce sur Saint-François d'Assise. Au fil de leurs rencontres, ils donnent voix à des hommes et des femmes relégués aux marges, écartés de la société et rendus invisibles. C'est le troisième volet de la « Trilogie des pauvres diables », que David Murgia et l'auteur italien Ascanio Celestini, au regard presque anthropologique, consacrent à l'exclusion sociale après Laïka (2017) et Pueblo (2020). Ils ont à cœur de raconter les invisibles : « Ils n'ont pas d'auteurs à proximité, pas de réalisateur pour raconter leurs histoires, ne savent pas forcément les écrire, mais des histoires, ils en ont un tas. » Rumba suit deux personnages qui observent les gens, inventent leurs vies, puis se rendent sur un parking pour y jouer un spectacle autour de Saint-François d'Assise. Saint François d'Assise (1181/1182–1226), fondateur de l'ordre des Franciscains et grande figure de la spiritualité chrétienne, issu d'une famille aisée, renonce à toutes ses richesses pour vivre dans la pauvreté, la simplicité et au service des plus démunis, à l'imitation du Christ. Je me sens chanteur de récit. Le spectacle fait surgir une galerie de pauvres, de figures marginalisées : ceux qui affirment qu'il faut se souvenir du nom des morts en Méditerranée pour les enterrer dans le cœur des vivants, mais aussi les racistes, comme Giovanni, personnage qui tient des propos ouvertement haineux contre les gitans. Dans Bâtir, Salim Djaferi mène l'enquête. À partir de l'histoire de sa propre famille, il déploie un récit plus large. Sur un ton doux, toujours souriant, il raconte pourtant l'implacable : les assignations, les orientations forcées, qu'il rejoue inlassablement par des gestes – à droite, à gauche, les deux bras tendus pour indiquer la direction – comme les stewards et hôtesses de l'air dans un avion. Il choisit de ne montrer aucune image des cités ni des immeubles : tout passe par le corps. "Je raconte la périphérie mais aussi le centre, s'il y a une périphérie, il y a forcément un centre" Il raconte la politique raciale mise en place pour loger les immigrés à partir des Trente Glorieuses, cette période de prospérité qui suit la Seconde Guerre mondiale en France. Il raconte la manière dont les bidonvilles ont été « résorbés » dans les années 1950, et sa découverte, aux archives départementales, de notes administratives où l'on classe les demandeurs de logement social selon « leur distance culturelle vis-à-vis de la France ». Un spectacle très politique, qui n'accuse pas un gouvernement plutôt qu'un autre, mais met en lumière un cadre racial, une sorte de pensée collective structurante. Invités: Salim Djaferi, metteur en scène de Bâtir, et David Murgia, co-auteur et comédien. Rumba est à voir au théâtre des Doms. Programmation musicale : L'artiste Lisette Lombe et Marc Namour sur RFI avec le titre « Ma langue » : un extrait de leur spectacle Ce que le ventre dit qui se joue au théâtre des Doms et que l'on verra la saison prochaine à Paris au 104.
durée : 00:17:39 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Antoine Desbarrières et Martin Lagane sont les invités d'Olivier Marin dans Le Figaro Immo. Ils donnent leurs conseils pour refroidir son logement durant une canicule, et exposent les pistes du gouvernement pour palier à cette problématique dans les prochaines années.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
François Ruffin est député et journaliste, auteur de plusieurs documentaires et candidat à notre prochaine élection présidentielle.Je me méfie de moi-même quant il s'agit de faire des interviews politiques car je ne crois pas du tout que si tu parles à une personne pendant 2h tu fini par savoir ce qu'elle a dans le ventre.Alors j'ai proposé à François une discussion à bâton rompu, sur des tonnes de sujets à débuter par l'écologie comme la plus grande insécurité qu'on refuse de nommer, du logement comme premier problème de pouvoir d'achat en France, de la mondialisation que les Français n'ont jamais vraiment choisie, de l'intelligence artificielle qui menace autant les cadres que les ouvriers, et de la manière dont le Rassemblement National a construit sa progression en trois étages.J'ai questionné François Ruffin sur ses propres angles morts, sur ce que "faire ensemble" veut dire pour lui, et sur ce qu'il changerait dans l'école, la police et la fiscalité s'il en avait le pouvoir.Je crois que comme il le dit lui même c'est une discussion qu'on en entend rarement avec un politique : sans petite phrase, sans recherche de buzz, avec une vraie tentative de dire ce qu'il pense dans ses tripes.Citations marquantes"L'économie et l'argent, ce sont des imaginaires. Il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'économie." (00:10:01)"Si la planète était une banque, ça fait longtemps qu'on l'aurait sauvée." (01:21:58)"On a des PDG à stock-options ou propriétaires multimilliardaires qui viennent se cacher derrière la vertu du petit entrepreneur." (00:45:41)"Je crois qu'on existe par les autres et qu'on se sauve par les autres." (01:04:00)"La démocratie, ce n'est pas du consensus. C'est du conflit, mais organisé, verbalisé, institutionnalisé." (01:41:54)Idées centrales L'écologie comme la plus grosse insécurité (00:07:06) Pour Ruffin, l'écologie n'est pas un sujet parmi d'autres mais l'insécurité la plus grave qu'on refuse de traiter comme telle, parce qu'on préfère l'éviter psychologiquement plutôt que de regarder en face une "chronique d'une mort annoncée".Le logement, angle mort du pouvoir d'achat (00:27:53) La part du logement dans le budget des ménages est passée de 10 % à 30 % en vingt ans, avec des loyers en hausse de 80 % pendant que les salaires réels progressaient de 20 %. Ruffin en fait un sujet aussi central que les retraites, et un facteur direct de la chute de la natalité.Faire ensemble plutôt que vivre ensemble (01:05:47) Ruffin distingue une société qui cohabite (statique, côte à côte) d'une société qui avance vers un horizon commun. Sans projet partagé, il pense qu'un peuple s'épuise dans les jalousies et les boucs émissaires, comme un couple sans projet commun.Un État colonisé de l'intérieur (00:49:07) Plutôt que de parler de lobbying, Ruffin décrit un État où les intérêts privés (pharmaceutiques en particulier) ont pénétré la décision publique de l'intérieur, citant les réunions du lobby des grands labos tenues dans les salons de l'Élysée.L'IA, un double choc pour les classes moyennes (01:28:10) Contrairement aux vagues précédentes, l'IA touche des métiers qualifiés qui se croyaient protégés par leur diplôme, en cumulant robotisation et délocalisation des postes de bureau, de comptabilité ou de design.Le Rassemblement National, une fusée à trois étages (01:49:45) Ruffin décrit le RN comme construit en couches successives : Jean-Marie Le Pen et le racisme affiché, Marine Le Pen et le discours social, Jordan Bardella et le ralliement aux milieux économiques, avec une tension naissante entre ces deux derniers étages.Questions posées dans l'interviewPourquoi l'écologie n'est-elle jamais présentée comme la insécurité qu'elle est réellement ?Comment un responsable politique peut-il agir au niveau national dans un monde mondialisé ?Le logement est-il devenu le vrai sujet du pouvoir d'achat en France ?Comment expliquer que les Français n'aient jamais vraiment choisi la mondialisation ?Faut-il taxer davantage les ultra-riches sans braquer les petits patrons ?Comment redonner une finalité claire à l'école et à la police ?L'intelligence artificielle peut-elle faire s'effondrer le capitalisme lui-même ?Pourquoi les partis politiques n'arrivent-ils plus à débattre entre eux, même à gauche ?Quels sont les angles morts de la gauche, et les vôtres ?Comment le Rassemblement National a-t-il construit sa progression électorale ?Références citéesLivres et écritsLe Progrès. Le Nôtre, François Ruffin (00:56:55)Ecotopia, Ernest Callenbach (01:24:03)Résonance, Hartmut Rosa (01:26:39)La Grande Transformation, Karl Polanyi (01:29:38)"The Antisocial Century", The Atlantic (01:04:19)Travaux de Ha-Joon Chang, économiste sud-coréen (00:20:10)Rapport d'Olivier Lluansi sur la réindustrialisation (00:47:12)Article de Grégory Pouy pour la Fondation Jean-Jaurès sur l'impact des podcasts en politique (00:04:21 et 01:45:19)Personnes citéesAmbroise Croizat (00:13:44)Jean Monnet (01:10:35)Franklin D. Roosevelt (01:09:07)Christophe Castaner (00:22:58)Gérald Darmanin (00:42:52)Bernie Sanders (01:12:27)Kamala Harris (01:12:23)Michel Maffesoli (00:36:42 et 01:15:04)Sarah Saldmann (01:46:12)Annie Ernaux (01:47:42)Antoine Foucher (00:22:12)Yann LeCun et Fidji Simo (01:35:43)Jean Pisani-Ferry (01:23:09)Keynes (01:21:36)Institutions et conceptsSAFER (00:30:26)RIC, référendum d'initiative citoyenne (00:37:24)CROUS (00:31:34)Medef, CGPME, U2P (00:45:20)Classement Challenges des grandes fortunes (00:40:44)Livret A et taux de centralisation (00:56:53)Timestamps clés00:04 : Pourquoi cette conversation avec un politique sort de l'ordinaire06:13 : Générique, entrée en matière sur la canicule07:06 : L'écologie comme la plus grosse insécurité10:01 : L'économie et l'argent, de purs imaginaires12:27 : D'où vient l'engagement politique de Ruffin13:44 : Ambroise Croizat et la naissance de la Sécurité sociale17:14 : Comment agir au niveau national contre les multinationales20:10 : Le modèle sud-coréen : importer moins plutôt qu'exporter plus22:58 : La mondialisation, un choix des dirigeants, pas des Français25:48 : Protéger certains produits sans fermer le pays27:53 : Le logement, premier poste du pouvoir d'achat33:21 : Les années 80 et la grande déréglementation37:24 : Le RIC et les états généraux comme réponse démocratique40:38 : Sortir des boucs émissaires et de la jalousie sociale45:22 : Distinguer les petits patrons des multinationales49:07 : Un État colonisé de l'intérieur par les intérêts privés53:00 : Où trouve-t-on l'argent pour l'armée58:38 : Remettre la cuisine, le jardinage et la réparation à l'école1:01:02 : La théorie de la société sans friction1:05:47 : Faire ensemble plutôt que vivre ensemble1:09:07 : L'horizon commun : une économie de guerre climatique1:12:23 : Les angles morts de Kamala Harris et de la gauche1:15:18 : Insécurité, immigration, violence : ce qu'en pense Ruffin1:21:36 : Sortir de la compétitivité comme seul horizon1:26:48 : L'IA peut-elle faire tomber le capitalisme1:28:10 : Le double choc de l'IA : robotisation et délocalisation1:35:43 : Pourquoi l'Europe n'a ni réseau social ni IA souveraine1:41:54 : La démocratie comme conflit organisé, pas comme consensus1:44:06 : Le rôle des journalistes politiques dans la course au buzz1:46:12 : Ce que l'expérience de terrain change vraiment1:49:45 : Le Rassemblement National, une fusée à trois étages1:53:53 : Pourquoi la radicalité se mesure au programme, pas au ton1:56:50 : Ouvrir et fermer la porte, la conclusion de François Ruffin Suggestion d'autres épisodes à écouter : #401 Les politiques sont-ils deconnectés du réél? Avec Boris Vallaud (Partie 1) (https://audmns.com/ZOPVNPw) #376 Quelles stratégies pour reconstruire une France autonome et résiliente? Avec Arnaud Montebourg - Partie 1 (https://audmns.com/UxFQjUM) [Solo] La vraie violence est celle dont on ne parle pas (https://audmns.com/COyPqqx)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'œil de Philippe Caverivière du 13 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Avant de partir en vacances, il vous est peut-être arrivé d'angoisser à l'idée de laisser votre chez-vous sans surveillance… Selon le Ministère de l'Intérieur, les cambriolages ont augmenté de 18% entre 2022 et 2023. Résultat, de plus en plus, les Français s'équipent en systèmes anti-intrusions. En 2024, d'après le baromètre de l'insécurité Odoxa, nous sommes 63% à avoir installé une alarme, un système de vidéosurveillance ou même un simple digicode pour protéger nos logements. Mais ces systèmes sont hors budget pour un bon nombre de foyers… Est-ce vraiment efficace ? Comment sécuriser son logement sans dépenser autant ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Maële Diallo. Première diffusion : août 2024 À écouter aussi : Quelles sont les 3 astuces pour vraiment se débarrasser des moustiques ? Qu'est-ce que le "micro-living", qui prétend pouvoir atténuer la crise du logement en ville ? La discrimination au logement existe-t-elle en France ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Tous les matins à 8h08, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
Ecoutez L'œil de Philippe Caverivière du 13 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Beaucoup de couples préfèrent attendre » : coût de la vie, logement… avoir un enfant est-il devenu un luxe à Maurice ? by TOPFM MAURITIUS
L'Irlande s'enfonce dans une crise immobilière sans précédent. D'ici à 2050, le pays devrait avoir besoin de deux millions de nouveaux logements, selon les projections du gouvernement. Or, une grande partie devront être construits là où les besoins sont les plus criants : dans les agglomérations. À Dublin, une solution jusque-là marginale pourrait prendre de l'ampleur : les « maisonnettes » de jardin, ces petites dépendances sont désormais envisagées comme une réponse à la pénurie. De notre correspondante à Dublin, Steven et Mark, trentenaires, vivent dans une petite maison blanche, à l'ouest de Dublin. La particularité ? Les beaux-parents de Steven peuvent frapper à leur porte en quelques secondes, littéralement : « Quand les gens apprennent que nous vivons dans le jardin des parents de Mark, ils imaginent une cabane ! Mais quand ils rentrent ici, ils réalisent qu'il s'agit d'une véritable maison, construite en blocs de béton : quand on rentre, on a un espace de vie ; sur la gauche, une salle de bains entièrement carrelée ; et puis notre chambre… Tout l'espace dont nous avons besoin, et ça nous convient parfaitement ! » Les « granny flats », traduisez « l'appartement de mamie », des annexes pensées à l'origine pour les aînés, mais dont profite aujourd'hui plutôt la jeune génération, selon Mark : « Notre maison est attenante à celle de mes parents, ce qui nous a permis de construire jusqu'à 40 m², sans avoir à demander de permis de construire. On en a simplement parlé aux voisins et, une fois leur accord obtenu, nous avons lancé le projet. » Une aide de l'État En Irlande, près de neuf habitants sur dix vivent dans une maison, selon l'Office central des statistiques. Ces maisonnettes de jardin pourraient ainsi représenter jusqu'à 350 000 logements supplémentaires, estime Seán O'Neill McPartlin, du think tank Progress Ireland : « À travers le pays, les jardins sont pleins de hangars, de bureaux, ou même de salles de sport à domicile : les voisins sont donc habitués à ce que ces petites structures apparaissent à côté de chez eux. Nous, on dit qu'en plus de ces structures, ou à leur place, les gens pourraient construire des petites maisons, à condition de respecter certaines règles. » Alors pour encourager leur développement, l'État a mis en place une exonération fiscale pour les propriétaires, si les revenus locatifs ne dépassent pas 14 000 euros par an. Constantina vient d'emménager dans l'une de ces maisonnettes, pour laquelle elle paie 1 150 euros de loyer par mois. Elle nous donne rendez-vous dans les bureaux d'une multinationale de la tech à Dublin, où elle travaille comme responsable clientèle. Consternée, elle fait défiler sur son téléphone les annonces postées sur Daft, principal site de location en Irlande : « Par exemple autour d'ici, tu vois qu'il y a des chantiers, des grues partout ! Mais alors, quand on regarde les annonces… un T1 à 2 750 euros ; ce studio : 2 350 euros ; un autre à 2 390 euros… Le reste de la vie ici n'est pas donné non plus : si tu veux sortir manger, ça te coûte facilement 30 à 40 euros. Donc si tu consacres autant d'argent au loyer, il ne te reste plus grand-chose pour vivre. Et dans ce cas, à quoi bon ! » Même les salariés de la tech, pourtant parmi les mieux rémunérés, ne sont donc pas épargnés.
Cet été, la France a connu des températures extrêmes. 40 degrés à l'ombre, des insomnies, un appartement transformé en four. La canicule a mis nos logements à rude épreuve. Mais la canicule a aussi révélé que beaucoup de nos réflexes face à la chaleur sont en réalité contre-productifs. Et apprendre à refroidir son logement sans climatisation est devenu une réelle nécessitée. Vaut-il mieux ouvrir ou fermer ses fenêtres ? Quel est le bon moment pour aérer ? Comment peut-on bien utiliser son ventilateur ? Y'a-t-il d'autres astuces qui peuvent nous aider ? Et combien de temps un logement met-il vraiment à refroidir ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Ludivine Morales. À écouter ensuite : Est-ce vraiment une bonne idée d'être en télétravail pendant la canicule ? Canicule : comment continuer à faire du sport sans risque ? Comment la canicule pèse-t-elle sur notre santé mentale ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
L'Irlande s'enfonce dans une crise immobilière sans précédent. D'ici à 2050, le pays devrait avoir besoin de deux millions de nouveaux logements, selon les projections du gouvernement. Or, une grande partie devront être construits là où les besoins sont les plus criants : dans les agglomérations. À Dublin, une solution jusque-là marginale pourrait prendre de l'ampleur : les « maisonnettes » de jardin, ces petites dépendances sont désormais envisagées comme une réponse à la pénurie. De notre correspondante à Dublin, Steven et Mark, trentenaires, vivent dans une petite maison blanche, à l'ouest de Dublin. La particularité ? Les beaux-parents de Steven peuvent frapper à leur porte en quelques secondes, littéralement : « Quand les gens apprennent que nous vivons dans le jardin des parents de Mark, ils imaginent une cabane ! Mais quand ils rentrent ici, ils réalisent qu'il s'agit d'une véritable maison, construite en blocs de béton : quand on rentre, on a un espace de vie ; sur la gauche, une salle de bains entièrement carrelée ; et puis notre chambre… Tout l'espace dont nous avons besoin, et ça nous convient parfaitement ! » Les « granny flats », traduisez « l'appartement de mamie », des annexes pensées à l'origine pour les aînés, mais dont profite aujourd'hui plutôt la jeune génération, selon Mark : « Notre maison est attenante à celle de mes parents, ce qui nous a permis de construire jusqu'à 40 m², sans avoir à demander de permis de construire. On en a simplement parlé aux voisins et, une fois leur accord obtenu, nous avons lancé le projet. » Une aide de l'État En Irlande, près de neuf habitants sur dix vivent dans une maison, selon l'Office central des statistiques. Ces maisonnettes de jardin pourraient ainsi représenter jusqu'à 350 000 logements supplémentaires, estime Seán O'Neill McPartlin, du think tank Progress Ireland : « À travers le pays, les jardins sont pleins de hangars, de bureaux, ou même de salles de sport à domicile : les voisins sont donc habitués à ce que ces petites structures apparaissent à côté de chez eux. Nous, on dit qu'en plus de ces structures, ou à leur place, les gens pourraient construire des petites maisons, à condition de respecter certaines règles. » Alors pour encourager leur développement, l'État a mis en place une exonération fiscale pour les propriétaires, si les revenus locatifs ne dépassent pas 14 000 euros par an. Constantina vient d'emménager dans l'une de ces maisonnettes, pour laquelle elle paie 1 150 euros de loyer par mois. Elle nous donne rendez-vous dans les bureaux d'une multinationale de la tech à Dublin, où elle travaille comme responsable clientèle. Consternée, elle fait défiler sur son téléphone les annonces postées sur Daft, principal site de location en Irlande : « Par exemple autour d'ici, tu vois qu'il y a des chantiers, des grues partout ! Mais alors, quand on regarde les annonces… un T1 à 2 750 euros ; ce studio : 2 350 euros ; un autre à 2 390 euros… Le reste de la vie ici n'est pas donné non plus : si tu veux sortir manger, ça te coûte facilement 30 à 40 euros. Donc si tu consacres autant d'argent au loyer, il ne te reste plus grand-chose pour vivre. Et dans ce cas, à quoi bon ! » Même les salariés de la tech, pourtant parmi les mieux rémunérés, ne sont donc pas épargnés.
Sites internet : https://www.immobil-ia.fr/ https://www.nockee.fr/ https://www.esh.fr/ https://www.procivis.fr/ https://www.quadral.fr/le-groupe-quadral/quadral-e-services/
Sites internet : https://www.immobil-ia.fr/ https://www.nockee.fr/ https://www.esh.fr/ https://www.procivis.fr/ https://www.quadral.fr/le-groupe-quadral/quadral-e-services/
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
À Yamoussoukro, les terrains prennent de la valeur et les chantiers poussent à vue d'œil. La capitale politique ivoirienne est en train de devenir l'un des nouveaux pôles de l'investissement immobilier du pays. Une ruée vers le foncier qui redessine aussi les villages et soulève la question de l'avenir des terres agricoles. Avec notre correspondant à Yamoussoukro, Muni de son drone, Francis Djaha fait découvrir les parcelles qu'il commercialise à des clients potentiels. D'ici, la vue est imprenable sur la basilique, l'un des monuments les plus emblématiques du pays. Vu du ciel, des dizaines de lots sont déjà délimités. Selon l'emplacement et la superficie, les terrains se négocient entre 15 et 40 millions de FCFA. Agent immobilier depuis cinq ans, Francis Djaha constate un intérêt grandissant pour Yamoussoukro : « On a des particuliers qui veulent construire des logements résidentiels, des industriels. On a des commerciaux qui veulent des lots pour des bureaux, des gens qui veulent des terrains agricoles. On a aussi des gens qui veulent acheter des maisons toutes faites. » Dans plusieurs quartiers, les chantiers se multiplient et les investisseurs affluent. Si la capitale politique attire autant, c'est d'abord parce que le foncier y reste disponible. Mais ce n'est pas le seul argument. « Les routes sont très grandes, au point que l'on circule facilement d'un point à un autre. Et puis la ville est très paisible. Les infrastructures que le président Houphouët-Boigny a construites à Yamoussoukro permettent de se différencier des autres villes. Et puis on est au centre. De Yamoussoukro, on peut aller facilement partout », détaille encore Francis Djaha. Des terres arables grignotées Des atouts qui séduisent de plus en plus d'acquéreurs. Certains viennent d'Abidjan, d'autres de l'intérieur du pays ou encore de la diaspora, attirés par des prix encore jugés accessibles et par les perspectives de développement de la capitale politique. C'est le cas de ce chef d'entreprise, qui préfère garder l'anonymat. Attiré par l'expansion de la capitale, il vient d'acquérir une parcelle et envisage déjà la suite. « L'objectif, c'est un projet de résidence que nous souhaiterions mettre à la disposition de la population », confie-t-il. Mais cette ruée vers le foncier transforme aussi les villages qui entourent Yamoussoukro. Des terres autrefois consacrées aux cultures de cacao, d'igname ou de manioc cèdent progressivement la place aux lotissements. Une mutation qui nourrit des espoirs de développement, mais aussi des inquiétudes sur l'avenir du patrimoine foncier des populations locales. À Séman Sanhourikro, à quelques kilomètres de la capitale politique, Michel N'Goran, conseiller du chef du village, observe ces changements avec préoccupation. « En faisant les lotissements, nous ne pouvons plus cultiver la terre. D'ici 50 ans, 30 ans, je pense que ce qui est arrivé aux Ebriés à Abidjan va arriver aussi aux Akouès et Nanafouès de Yamoussoukro. Nous n'aurons plus de terres cultivables », alerte-t-il. Le Plan national de développement quinquennal prévoit de relier Abidjan à Yamoussoukro en 45 minutes grâce à une ligne de train à grande vitesse. De quoi renforcer l'attractivité de la capitale politique ivoirienne.
L'Afrique de l'Ouest souffre d'un déficit de logements très important, estimé à 3,5 millions d'unités d'habitation par la Banque mondiale. Une partie du problème : l'accès au crédit immobilier des particuliers. Dans la région, les institutions cherchent à créer des opportunités de financements pour les populations qui souhaitent acheter un logement. C'est le cas avec une opération récente de titrisation de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), et le programme Zaka. « C'est une demande très importante des clients », confirme Korédé Odjo-Bella, la directrice de la Banque des particuliers d'Ecobank en Côte d'Ivoire. Le prêt immobilier est au cœur de l'activité d'Ecobank qui, à travers cinq de ses filiales dans la région, a bénéficié de cette levée de financements de 4,5 milliards de francs CFA dédiés au logement. « Le fait de coupler cette opération de titrisation avec cette nouvelle offre de prêts immobiliers pouvant aller jusqu'à 25 ans, ça va nous permettre d'alléger les mensualités. On va permettre à davantage de ménages d'accéder progressivement à la propriété, se réjouit la directrice. Ça permet de toucher plus de monde, des personnes qui gagnent autour de 1 000 $, un peu moins et plus, qui pourront maintenant accéder à des biens immobiliers qui seront autour de 60 millions de francs CFA ». À écouter dans 8 milliards de voisinsPeut-on sortir de la complexité foncière en Afrique? Permettre aux revenus modérés d'accéder à la propriété Car la difficulté pour les banques commerciales est bien d'avoir suffisamment de liquidités disponibles pour proposer ces prêts. À la manœuvre de l'opération financière, la Banque ouest-africaine de développement, mais aussi Afinhab, l'agence financière dédiée à l'habitat. « Notre rôle, c'est de mobiliser des ressources longues sur les marchés financiers. Nous faisons l'intermédiaire entre les marchés financiers, explique Yedau Ogoundele, la directrice générale d'Afinhab, mais également les partenaires au développement et les banques pour pouvoir prêter aux banques à des conditions avantageuses, maturités longues, taux d'intérêt relativement faible, pour que les banques, à leur tour, aient les moyens de prêter à leurs clients qui ont des revenus modérés ». Avec toujours dans le viseur, permettre aux populations à revenus modérés – instituteurs, sage-femmes, artisans – de pouvoir accéder à la propriété. Dans cette opération, Proparco, institution financière française de développement, s'est positionnée comme investisseur de référence. « Ce qui est intéressant avec cette opération, c'est que, en plus de pouvoir vraiment travailler sur le cœur de notre stratégie, on l'a fait avec un instrument qui permettait de mobiliser de l'épargne locale et des investisseurs institutionnels locaux, précise Emmanuelle Riedel Drouin, la directrice des financements de Proparco. Ça, c'est également au cœur de notre stratégie. Aujourd'hui, ce que l'on souhaite faire, ce n'est pas financer tout tout seul, c'est vraiment être un catalyseur pour pouvoir amener avec nous sur nos opérations d'autres investisseurs et de préférence des investisseurs locaux. » Bouclée en seulement une demi-journée, cette opération est considérée comme un succès. À lire aussiCôte d'Ivoire: à Abidjan, la difficile équation du logement
Olivier Marin reçoit Thierry Smadja, directeur général délégué du groupe Evoriel, et Coline Guénel, cofondatrice de Colette.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:51:20 - Les informés de franceinfo - Tous les jours, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Lëtzebuerg a säin Ëmgang mat der Hëtzt, de Logement kënnt net virun an d'Lëtzebuerger Press ënner Drock, dat sinn d'Theemen an der Presserevue.
La holding liégeoise Nethys et sa maison mère Enodia envisagent de se séparer de leur filiale d'électricité verte, Elicio, et cela, malgré ses bons résultats. Nethys et Enodia ont demandé à BNP Paribas d'évaluer la valeur d'Elicio et de proposer différents scénarios. Un travailleur sur deux utilise tout son budget mobilité pour payer son loyer ou son crédit hypothécaire. Un montant qui représente, en moyenne, 800 euros par mois. En 2024, la Belgique a subventionné les énergies fossiles à hauteur de 15 milliards d'euros. Un montant stable par rapport à 2021, alors même qu'elle s'est engagée à réduire ces aides pour tenir ses objectifs climatiques. AKT, la FGTB, la CSC, l'UCM et Canopea... Les syndicats et les organisations patronales s'unissent pour mettre la pression sur le gouvernement wallon. Ils estiment qu'il a désormais toutes les réponses pour décider une fois pour toutes du tracé de la future ligne à haute tension de la Boucle du Hainaut. Ils veulent une décision pour la rentrée. En fin d'épisode, le Brief vous propose un détour par une brasserie qui investit toujours dans sa croissance... Avec sagesse. Présentation: Julie Vuillequez Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
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Longtemps attribuée à un simple changement des aspirations familiales, la baisse de la natalité s'explique aujourd'hui par des facteurs beaucoup plus complexes. Difficultés à former un couple, crise du logement, précarité, réseaux sociaux… Cette évolution, qui touche désormais la quasi-totalité de la planète, pourrait avoir des conséquences majeures sur la croissance, les retraites et l'économie mondiale. C'est l'un des principaux bouleversements économiques de notre époque : la chute de la natalité. Longtemps considérée comme un phénomène propre aux pays riches, elle touche désormais la quasi-totalité de la planète. Aujourd'hui, plus des deux tiers des pays affichent une fécondité inférieure au seuil de renouvellement des générations, fixé à 2,1 enfants par femme. Pendant longtemps, la baisse de la fécondité s'expliquait assez simplement. Les couples faisaient moins d'enfants. Mais cette explication ne suffit plus. Selon plusieurs travaux, dans de nombreux pays développés, le nombre d'enfants par mère reste relativement stable. Ce qui fait chuter la natalité, c'est surtout la baisse de la formation des couples. Les jeunes continuent d'exprimer le souhait d'avoir des enfants. En revanche, ils rencontrent davantage de difficultés à construire une relation durable, à se projeter et à créer un environnement favorable à la parentalité. À lire aussiPourquoi le vieillissement de la population va faire baisser notre niveau de vie Logement, précarité : les facteurs économiques restent déterminants Au-delà des évolutions des mœurs, des facteurs beaucoup plus structurels expliquent également cette baisse de la natalité. L'accès au logement est plus difficile, les études sont plus longues, la précarité professionnelle est plus fréquente et le coût de l'éducation continue d'augmenter. Autant de facteurs qui retardent les projets familiaux. Le logement illustre parfaitement cette réalité. Sans stabilité résidentielle, il devient plus difficile d'envisager de fonder une famille. Le Financial Times souligne ainsi que le recul de la natalité au Royaume-Uni et aux États-Unis est notamment lié aux difficultés d'accès au logement. Mais cette explication ne suffit pas à elle seule. Les pays nordiques, pourtant relativement prospères et dotés de politiques familiales généreuses, connaissent eux aussi une baisse marquée de leur fécondité. À lire aussiLa démographie ou l'enjeu économique de ces dix prochaines années Les smartphones et les réseaux sociaux sont-ils aussi en cause ? Une autre hypothèse, plus récente, retient l'attention de plusieurs chercheurs américains : le rôle des smartphones et des réseaux sociaux. Entre 2008 et 2015, période correspondant à leur généralisation, la baisse de la natalité s'est accélérée dans de nombreux pays, aussi différents que la France, les États-Unis, le Mexique, l'Indonésie ou encore plusieurs pays africains. Attention toutefois : les chercheurs ne démontrent pas de lien de causalité. Ils évoquent une corrélation forte et avancent plusieurs mécanismes susceptibles d'expliquer cette évolution. Le premier est simple. Nous passons moins de temps ensemble. Or, pour rencontrer un partenaire durable, les interactions réelles restent essentielles. Les réseaux sociaux modifient également les attentes. Ils exposent en permanence des modèles de beauté, de réussite personnelle ou de vie de couple parfois fantasmés, susceptibles de rendre plus difficile la construction d'une relation stable. Enfin, ils entretiennent un climat d'anxiété permanente qui n'incite pas toujours à se projeter dans des engagements conjugaux et familiaux de long terme. Il ne faut évidemment pas accuser le smartphone de tous les maux. Il ne s'agit que d'une hypothèse parmi d'autres pour expliquer cette dynamique. Une chose, en revanche, est certaine : moins de naissances aujourd'hui, ce sont moins d'actifs demain. Cela signifie potentiellement moins de croissance, davantage de difficultés pour financer les retraites, des tensions sur les systèmes de santé et, à terme, un ralentissement de l'innovation et de la consommation. L'enjeu est désormais mondial. Et alors que nous n'avons jamais eu autant de moyens matériels, autant de progrès technologiques et une espérance de vie aussi élevée, les sociétés font presque partout moins d'enfants. Derrière cette évolution démographique se cache peut-être l'un des plus grands défis économiques du XXIᵉ siècle. À lire aussiRoyaume-Uni: le choc démographique qui menace l'économie britannique
Ce lundi 29 juin, Antoine Larigaudrie a reçu Valentine Roulin, manager chez Arsene, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 26 juin 2026.Avec cette semaine :Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.LA CANICULE, SUJET POLITIQUE ?Le 17 juin, quelques jours avant le nouvel épisode caniculaire, le ministre de la Ville et du Logement, Vincent Jeanbrun, a présenté un plan « endurance » pour l'adaptation à la hausse des températures, alors qu'un tiers des logements est constitué de bouilloires thermiques. Selon lui, « la canicule n'est pas une question météorologique ou climatique, c'est désormais une question de justice sociale ». Intervenant aux côtés du ministre du Logement, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut a reconnu que la France souffre d'un « grand retard collectif » tout mettant en avant trois axes : « Remettre la nature dans les villes pour les rafraîchir » et faire des quartiers prioritaires « des précurseurs de la transformation écologique des territoires » ; « encourager les solutions efficaces pour limiter la surchauffe des bâtiments », comme les volets, en demandant par exemple aux bailleurs sociaux un recensement des bâtiments sans occultation des baies vitrées ; et développer « des solutions performantes pour permettre le rafraîchissement des bâtiments » avec « d'ici à septembre » un tarif réduit de TVA à 5,5 % pour les climatiseurs réversibles, décidé en loi de finances 2026.« Aucune annonce réelle », a cinglé la Fondation pour le logement des défavorisés (ex-fondation Abbé Pierre) qui a annoncé qu'elle s'associait à un recours en justice, lancé en 2025 par des citoyens et les ONG de « L'affaire du siècle » qui accusent l'Etat de manquer à son obligation de protéger la population des impacts du réchauffement climatique. Associations et climatologues déplorent une politique qui met l'accent sur la gestion de crise plutôt que sur une véritable adaptation. Pourtant, en 2023, pour faire face aux canicules répétées, la France s'était dotée d'un plan d'adaptation, une feuille de route censée préparer le pays à un réchauffement de 4 °C d'ici à 2.100, avec une batterie de mesures sur les logements, les exploitations agricoles ou les transports afin de se préparer à une hausse des températures de 4 °C en 2.100. Jugé insuffisant, y compris par le Haut Conseil pour le climat, le plan dispose de peu de moyens financiers. Au cours de ces dernières années, des outils pour s'adapter au changement climatique comme le fonds vert ont été fortement rabotés dans un contexte budgétaire contraint : la dotation de ce dispositif très prisé des élus locaux est passée de 2,4 milliards d'euros en 2024 à près de 840 millions d'euros en 2026.LE BREXIT 10 ANS APRÈSÀ la veille du dixième anniversaire du vote en faveur du Brexit, le premier ministre britannique travailliste, Keir Starmer, a été contraint à la démission, deux ans à peine après une nette victoire électorale. Si la décision prise, le 23 juin 2016, par une majorité (51,9 %) des électeurs britanniques de quitter l'Union européenne n'est pas directement la cause de la disgrâce de M. Starmer, elle a contribué à créer un climat économique et politique dégradé.Les études sur l'impact du Brexit sur l'économie vont toutes dans le même sens. Celle publiée en novembre 2025 par le National Bureau of Economic Research, un groupe de réflexion américain, a estimé « qu'à la date de 2025, le processus du Brexit a réduit le PIB britannique de 6 % à 8 %, l'investissement de 12 % à 18 %, l'emploi de 3 % à 4 % et la productivité de 3 % à 4 % ». D'après un récent sondage du think tank European Council on Foreign Relations, les Britanniques estiment que le Brexit a eu un impact négatif sur presque tous les sujets : le coût de la vie (66 %), l'économie (65 %), les perspectives des jeunes (57 %) ou encore l'immigration clandestine (56 %). Interrogés sur les effets positifs du Brexit, la réponse la plus donnée par les Britanniques est : « je ne sais pas ».Dans ce contexte, les termes de « Breturn » ou « Breunion » ont surgi ces dernières semaines. Une majorité de Britanniques (55 %) se déclarent favorables à un retour de leur pays parmi les membres de l'UE, quand un tiers (34 %) s'y opposent, d'après YouGov. Toutefois, les Britanniques favorables à un retour du Royaume-Uni dans l'UE tomberaint à 35 % si le pays ne pouvait plus bénéficier de ses dérogations antérieures et devait donc adopter la monnaie unique et participer à l'espace Schengen. Un retour à l'Europe des 28 ne semble donc pas se dessiner. Bruxelles et Londres avancent plutôt depuis plusieurs mois vers un rapprochement. Un sommet entre les deux parties doit avoir lieu le 22 juillet prochain dans la capitale européenne. Ce serait le deuxième après un précédent tenu en mai 2025. Reste à savoir si ce rendez-vous, annoncé la semaine dernière, sera maintenu à la suite de la démission de Keir Starmer. Andy Burnham, nouvel élu de la région de Manchester et favori pour le remplacer à la tête du Parti travailliste et du même coup à Downing Street, ne cache pas qu'il considère le Brexit comme une erreur sans prôner un retour dans l'Union.Le flou entretenu par les brexiters concernant le régime qui suivrait la sortie de l'UE a été pour beaucoup dans le chaos de l'après-23 juin, et notamment la succession rapide de six premiers ministres en moins d'une décennie. Surtout, le Brexit a ouvert un boulevard à une extrême droite contre laquelle on avait imaginé le Royaume-Uni vacciné. La figure de proue en est Nigel Farage – chef, avant le référendum de 2016, du Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni, et aujourd'hui de Reform UK, parti actuellement en tête des sondages britanniques.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est parti pour un nouvel épisode 10 questions, les épisodes du Chantier dans lesquels je pose 10 questions-clés à un expert sur un sujet qui devrait vous intéresser si vous vous lancez dans des travaux !Et aujourd'hui j'ai invité Cyril, de l'entreprise Vosplans.fr, pour qu'il partage avec nous ses conseils d'expert sur le sujet des autorisations d'urbanisme ! PLU, permis de construire, déclarations préalables, ABF, etc, tout cela peut être un vrai casse-tête et Cyril nous éclaire sur tous ces sujets ultra-importants quand on se lance dans un projet travaux. Bonne écoute !*****NOTES DE L'ÉPISODE******- Voir le site de Vosplans : https://vosplans.fr- Suivre Vosplans sur Instagram : @vos.plans- Suivre Le Chantier sur Instagram : @lechantierpodcast- Si vous aimez ce podcast, vous pouvez :laisser 5 étoiles ⭐⭐⭐⭐⭐ et votre avis en quelques mots sur Apple Podcasts ou Spotify, ça m'aide énormément !me soutenir sur Patreon à partir de 3€ par mois : rendez-vous sur patreon.com/LeChantierpodcastProduction & montage : Anne PontyÉpisode diffusé le : 27 juin 2026Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mercredi 24 juin, la réunion de neuf représentants des candidats à la présidentielle à l'UFE, consacrée au prix de l'énergie, ainsi que les grandes lignes du projet de loi d'urgence Jeanbrun, ont été abordées par Clémentine Gallès, cheffe économiste et stratégiste chez Société Générale Private Banking, Mathieu Plane, directeur adjoint du Département analyse et prévision de l'OFCE, et Gilles Raveaud, maître de conférences à l'Institut d'Études Européennes de l'Université Paris 8 Saint-Denis, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:02:51 - Le 6/9 de l'été - par : Dominique Seux - Le ministre en charge du logement, Vincent Jeanbrun, va présenter en conseil des ministres son projet de loi pour relancer le logement en France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le ministre du Logement Vincent Jeanbrun présente un projet de loi accusé de "sauver les bouilloires thermiques" Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand on n'a pas la climatisation, comment faire baisser la température chez soi ? On passe en revue les grands principes à connaître (et la seule technique vraiment efficace) pour rafraîchir un logement pendant une canicule... Ou éviter que le mercure ne grimpe trop haut ! Bonne écoute. ☀️Un podcast présenté par Gabriel Macé
Pour fêter le début de l'été, re-découvrez cet épisode du Chantier que j'ai sélectionné pour vous !****************************Rediffusion de l'épisode 79
Pour fêter le début de l'été, re-découvrez cet épisode du Chantier que j'ai sélectionné pour vous !****************************Rediffusion de l'épisode 80
durée : 00:19:32 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - Cécile Duflot, Directrice générale de Oxfam France, ancienne ministre de l'Égalité des territoires et du Logement et Jacques Ferrier, architecte et urbaniste, spécialiste de l'adaptation au réchauffement climatique, sont nos invités pour évoquer la vague de canicule actuelle. - invités : Cécile Duflot Directrice générale d'Oxfam France, ancienne ministre, Jacques Ferrier Architecte et urbaniste. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 02:00:10 - Le 5/7 - par : Mathilde Munos - A 5h45 : Jeanne Ciachera, propriétaire d'une garderie pour chats. A 6h20 : Manuel Domergue, directeur des études de la Fondation pour le Logement. - équipe : Elise Amchin, Joachim Taieb Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Nouvel épisode avec Elena à qui j'ai rendu visite sur le Bassin d'Arcachon, pour qu'elle me raconte l'histoire toute récente de sa rénovation ! Elena n'en est pas à sa première expérience de chantier, mais elle ne connaissait que la construction... Et dans cet épisode on a beaucoup parlé de :la différence entre chantier de rénovation et de constructionde rénover pour un projet locatif, car cette maison a pour vocation d'être louée en location saisonnièrede la différence qu'il y a entre rénover une maison pour chez soi ou pour de la location, justement !de travaux et déco bien sûr, comme d'habitude, et Elena partage avec vous ses bonnes adresses, le meilleur et le pire moment de ses travaux, le plus gros challenge et le pire raté de son chantier...d'investissement immobilier, car elle commence à avoir pas mal de conseils à partager appris au fil de ses différentes expériences, et vous allez voir que ce qu'elle partage dans cet épisode fait réfléchir !*****NOTES DE L'ÉPISODE******- La visite en photos de la maison : https://www.lechantierpodcast.fr/99-chez-elena- Le compte Instagram du podcast : @lechantierpodcast- Le compte Instagram d'Elena : @elenaola_Les bonnes adresses d'Elena : Les Carreaux de Jean pour le carrelage, Liberon pour les peintures, Orac pour les plinthes et moulures, Leroy Merlin pour les luminaires et la cuisine, Sandberg, Season Paper et Maison Monadora pour les papiers peints, La Redoute Intérieurs et Tikamoon pour le mobilier, Zara Home et Vichy Krypton pour la petite décoration !Son compte Instagram réno préféré : @loubastidonMerci à Tryba qui soutient cet épisode ! Une entreprise française que vous connaissez peut-être pour ses fenêtres, volets, pergolas et portes de très haute qualité ! TRYBA propose des portes d'entrée en PVC, aluminium ou bois, et vous trouverez votre bonheur parmi les différents styles entièrement personnalisables : couleur, type de vitrage, poignées...Les portes TRYBA sont garanties jusqu'à 30 ans, à la pointe de la sécurité et de l'isolation, pour faire le choix d'une porte durable. Je vous donne rendez-vous sur tryba.com pour choisir votre modèle de porte préféré !Production & montage : Anne PontyÉpisode diffusé le : 17 juin 2026Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'épisode complet sera disponible dès le mercredi 17 juin
Avec la hausse continue des températures sous nos latitudes, nos appartements peuvent vite devenir étouffants, surtout lorsqu'ils ont été conçus sans tenir compte de ces épisodes de fortes chaleurs. Comment garder une température agréable chez soi ? Quelles solutions existent aujourd'hui ? Trois experts apportent leurs conseils.
Xavier Saavedra Largo est l'invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d'Ariane Artinian, il démonte une idée reçue : dans l'immobilier, un chantier ne dérape presque jamais pendant les travaux. Il dérape avant. Dans les arbitrages bâclés, les diagnostics incomplets, les délais trop serrés, les budgets sans marge.Architecte de formation, passé par l'ESSEC, consultant immobilier indépendant, Xavier Saavedra Largo accompagne investisseurs, utilisateurs et family offices sur des projets complexes : restructuration d'immeubles, repositionnement de portefeuille, nouvelles implantations, rénovation lourde.« Le chantier va agir comme un révélateur des faiblesses », explique-t-il. Mérule découverte trop tard, flambée des prix des matériaux après le Covid et la guerre en Ukraine, autorisations administratives sous-estimées, experts mal coordonnés : sur le marché immobilier en France, l'improvisation coûte cher.La règle est simple : anticiper. Connaître son bâtiment, poser les bons diagnostics, coordonner les intervenants, garder des marges. « Il faut arriver au chantier avec des marges de manière suffisante », insiste-t-il.Un épisode utile pour tous ceux qui lancent des travaux immobiliers, du particulier à l'investisseur professionnel.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo
durée : 00:40:48 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - Un rapport sur l'encadrement des loyers, remis en mai 2026 au ministre du Logement, expose que le dispositif a permis une certaine modération des loyers, mais que son efficacité reste difficile à mettre en œuvre en raison “d'un pilotage institutionnel fragmenté”. - réalisation : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Juliette Mouëllic, Léa Racine - invités : Guillaume Chapelle Économiste, professeur à l'Université de Cercy-Pontoise, chercheur associé au LIEPP (le Laboratoire interdisciplinaire d'évaluation des politiques publiques) de Sciences Po., Manuel Domergue directeur des études de la Fondation pour le logement, Henry Buzy-Cazaux Président fondateur de l'Institut du Management des Services Immobiliers, directeur général de l'ISC Paris. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
On se retrouve pour un nouvel épisode Parole de Pro, les épisodes du Chantier dans lesquels j'interviewe des professionnels de la rénovation et de la maison, qui vous partagent tous leurs conseils d'experts sur LE sujet sur lequel ils sont spécialisés !Et pour l'épisode 36, j'ai rencontré Bertille de Maison Kyka, qui accompagne les particuliers sur l'achat et la rénovation de leur bien immobilier, pour créer avec eux un intérieur dans lequel ils se sentiront bien ! Et c'est justement le sujet de l'épisode : le bien-être dans son intérieur, sujet tellement important et central de ce podcast !Bertille a partagé avec moi 1000 conseils en aménagement d'intérieur et décoration pour maximiser le bien-être chez soi : . conseils selon les pièces de la maison, les choses à faire et les choses à éviter, des astuces pour bien dessiner les plans, mais aussi pour bien choisir les couleurs chez soi, on a d'ailleurs aussi parlé de psychologie des couleurs, du choix des matériaux dans un intérieur et de leur influence sur le ressenti que l'on peut avoir en vivant dans les lieux, mais aussi d'aménagement de chambre d'enfant et de l'espace de vie quand on le partage avec des enfants... pour leur bien-être à eux aussi ! Bref, c'était passionnant et je suis ravie de partager aujourd'hui avec vous ma conversation avec Bertille. En même temps que cet épisode, rendez-vous sur www.lechantierpodcast.fr/maison-kyka pour découvrir les photos des deux appartement dont l'on parle dans l'épisode. Bonne écoute !*****NOTES DE L'ÉPISODE******- Découvrez le site de Maison Kyka et leurs projets de rénovation : https://www.maison-kyka.com- Suivez Maison Kyka sur Instagram : @maison.kyka- Suivez le podcast Le Chantier sur Instagram : @lechantierpodcast- Si vous aimez ce podcast, vous pouvez laisser 5 étoiles ⭐⭐⭐⭐⭐ et votre avis en quelques mots sur Apple Podcasts ou Spotify, ça m'aide énormément !Production & montage : Anne PontyÉpisode diffusé le : 10 juin 2026Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans l'épisode 98, chez Julia qui m'accueille chez elle dans le Jura, à Dole, pour un épisode assez particulier, car mon invitée de la semaine a acheté une maison... déjà rénovée ! Suite à cet achat coup de cœur, elle y emménage avec son mari sans rien toucher, car la raison fait qu'on ne refait pas une maison qui vient tout juste d'être rénovée ! Et puis... petit à petit... l'envie arrive de mettre les choses un peu plus à son goût
En Tunisie, la diffusion sur les réseaux sociaux d'une femme migrante tunisienne subsaharienne, dénudée de force devant sa famille et menacée de viol collectif par des Tunisiens a suscité l'indignation sur les réseaux sociaux. La vidéo n'a pas été encore authentifiée ou commentée par les autorités, mais un journaliste tunisien a réussi à localiser l'un des agresseurs.
durée : 00:09:06 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel - L'invitée du 7h50 de Benjamin Duhamel est Nathalie Kosciusko-Morizet, ancienne ministre de l'Écologie, des Transports, du Logement et du Numérique. Elle annonce son soutien à la candidature du maire du Havre pour l'élection présidentielle de 2027. - invités : Nathalie Kosciusko-Morizet Executive vice president chez Cap Gemini et ancienne femme politique française. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Bienvenue dans cet épisode très spécial, un épisode spécial sur le thème du jardin
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ce mercredi 27 mai, l'expérimentation du plafonnement des loyers, au sujet de laquelle l'Institut des politiques publiques (IPP) a consacré un rapport qu'il a remis récemment au ministre du Logement, a été abordée par Bruno Arcadipane, vice-président du MEDEF en charge des Adhérents et président d'Action Logement, Christian Saint-Étienne, économiste et auteur de "Trump et nous : Comment sauver la France et l'Europe", et Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Pascal raconte sa grande précarité depuis son expulsion de logement, alors même qu'il travaille et met de l'argent de côté pour se reloger. Il explique qu'il dort dans un fourgon prêté, qu'il va devoir rendre, et qu'il ne trouve aucune solution de logement dans une région où le marché est saturé. Jean-Claude, auditeur intervenu à l'antenne, lui apporte des pistes concrètes. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mardi 26 mai, le protectionnisme avec le séminaire du collège des commissaires en fin de semaine, et une potentielle suspension de l'encadrement des loyers ont été abordés par Olivier Lluansi, professeur au CNAM, auteur de "Réindustrialiser, le défi d'une génération", Emmanuel Combe, professeur à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à la Skema Business School, et Jean-Marc Daniel, éditorialiste BFM Business, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.