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Hello à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode du Chantier, un épisode haut en couleurs et pour lequel j'ai enregistré à distance avec mon invitée Justine, qui habite à Londres ! On y parle d'un chantier bien particulier : une maison victorienne typiquement londonienne, mais pas si classique que ça, à l'intérieur ! Car Justine, qui est archi d'intérieur, l'a pimpée comme jamais grâce notamment à l'usage de la couleur.Dans cet épisode (et dans la lignée de notre épisode du 8 mars pour la Journée Internationale des Droits des Femmes), on parle aussi de mener un chantier avec 100% de femmes artisanes, de pourquoi Justine s'est lancé ce défi et de ce que a apporté concrètement à ce projet travaux d'avoir un chantier girl power, et elle retrace pour vous l'histoire de cette maison, qui détonnait complètement avec la personnalité de la famille qui l'habitait, et s'est maintenant transformée en un rayon de soleil au quotidien.Vous pouvez retrouver la visite photos de la maison sur lechantierpodcast.fr, ainsi que les Avant/après des travaux qui sont vraiment chouettes. Mais je ne vous en dis pas plus, et je laisse place à l'histoire de la rénovation de Justine à Londres. Bonne écoute !*****NOTES DE L'ÉPISODE******- La visite en photos de la maison : https://www.lechantierpodcast.fr/91-une-maison-coloree-a-londres- Le compte Instagram du podcast : @lechantierpodcast- Le compte Instagram de Justine : @rainbow.shakerMerci à Tryba qui soutient cet épisode ! Une entreprise française que vous connaissez peut-être pour ses fenêtres, volets, pergolas et portes de très haute qualité ! TRYBA propose des portes d'entrée en PVC, en aluminium ou en bois, et vous trouverez forcément votre bonheur parmi leurs 200 panneaux de différents styles que vous pourrez entièrement personnaliser en choisissant la couleur, le type de vitrage, les poignées, etc.Les portes TRYBA sont garanties jusqu'à 30 ans, à la pointe de la sécurité et de l'isolation, pour faire le choix d'une porte durable. Je vous donne rendez-vous sur tryba.com pour découvrir leurs offres du moment et choisir votre modèle de porte préféré !- Si vous aimez ce podcast, laissez 5 étoiles et votre avis en quelques mots sur Apple Podcasts ou Spotify !Production & montage : Anne PontyÉpisode diffusé le : 14 mars 2026Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À quelques jours du premier tour des élections municipales, la crise du logement s'impose comme l'un des thèmes majeurs de la campagne en France. Prix de l'immobilier en forte hausse, accès au crédit plus difficile, manque de logements dans les zones tendues. De plus en plus de Français rencontrent des difficultés pour se loger, qu'ils souhaitent acheter ou louer. À l'approche du scrutin municipal français, un sujet s'est imposé dans les débats locaux partout en France: la crise du logement. Aujourd'hui, se loger est devenu plus difficile et plus cher, qu'il s'agisse d'acheter un bien immobilier ou simplement de louer un appartement. Et cette situation ne concerne plus seulement les ménages les plus modestes. Désormais, toutes les catégories sociales sont touchées. La raison est relativement simple. Le logement est pris en étau entre des prix élevés, des revenus qui progressent moins vite et un accès au crédit devenu plus compliqué. En vingt ans, si l'on ne prend pas en compte l'inflation, les prix de l'immobilier ont augmenté de près de 90%, contre environ 10% pour les salaires. Une tension qui s'est encore accentuée ces cinq dernières années. Après la crise du Covid-19 puis la guerre en Ukraine, la Banque centrale européenne a relevé ses taux d'intérêt pour freiner l'inflation. Résultat : les crédits immobiliers sont devenus plus chers et donc plus difficiles à obtenir. Pour de nombreux ménages français, la capacité d'emprunt a fondu. Les professionnels de l'immobilier ont également été touchés. Un mécanisme très simple s'est alors mis en place. Quand on ne peut plus acheter, on reste locataire. Et quand on reste locataire, on ne libère pas son logement. Les premières victimes de cette situation sont souvent les jeunes actifs. L'effet domino est en marche: le marché immobilier se bloque progressivement. Manque de logements : pourquoi le marché immobilier se bloque Durant cette campagne des municipales, une idée revient régulièrement. Il faudrait construire davantage de logements. Car il faut dire que le parc immobilier augmente moins vite que la demande. Mécaniquement, cela crée des tensions. Dans certaines zones dites « tendues », notamment dans les grandes villes, les loyers et les prix de l'immobilier continuent d'augmenter fortement. Cette situation limite l'accès à la location ou à l'achat pour de nombreux ménages. Mais les conséquences dépassent le seul marché immobilier. Elles se répercutent aussi sur l'activité économique. Lorsqu'une entreprise est implantée dans un territoire où l'offre de logement est insuffisante, elle peut rencontrer des difficultés pour recruter. Selon le groupe Action logement, un actif sur cinq a déjà renoncé à un emploi faute de logement. La crise du logement peut également avoir un impact sur les choix de vie. Un couple qui ne parvient pas à se loger peut retarder ou renoncer à un projet familial. À terme, ces situations peuvent peser sur la dynamique démographique et sur la croissance économique. Quelles solutions pour sortir de la crise du logement ? Face à cette situation, plusieurs pistes sont régulièrement évoquées dans le débat public. Parmi elles, la prolongation ou le renforcement du prêt à taux zéro pour faciliter l'accès à la propriété. Autre levier : mobiliser davantage de foncier disponible afin de construire des logements à moindre coût. L'encadrement des loyers est également souvent cité, accompagné d'incitations fiscales pour encourager les propriétaires à louer leurs biens. Le développement du logement social constitue aussi une piste importante, tout comme celui du logement intermédiaire, destiné aux classes moyennes. Ces logements proposent des loyers maîtrisés, généralement inférieurs à ceux du marché privé. Certains bailleurs, comme in'li (filiale du groupe Action logement), proposent par exemple des loyers environ 10 à 15% moins chers. Les besoins à long terme restent considérables. Selon le ministère de la Transition écologique, la France aura besoin de 7,8 millions de logements supplémentaires d'ici à 2050. Dans ce contexte, l'enjeu est clair : construire davantage de logements, mais aussi construire mieux, afin de répondre aux besoins des ménages et aux défis économiques et sociaux du pays. À lire aussiEn France, près d'un million de personnes sans logement stable
Cet épisode sort le 8 mars 2026, et ce n'est pas pour rien, car il s'agit de la Journée de la Femme, la Journée Internationale des Droits des Femmes plus précisément. Unikalo m'a proposé à cette occasion d'enregistrer un épisode croisé avec BatiFemmes, sur un sujet vraiment intéressant : la place des femmes dans le bâtiment aujourd'hui. Car dans une société dans laquelle la place de la femme bouge de plus en plus, le secteur des chantiers ne fait pas exception et ce monde d'hommes fait aujourd'hui de plus en plus de place... aux femmes !Avec Karine, qui a fondé le réseau de femmes artisanes BatiFemmes, et Unikalo à qui cette cause tient à coeur et qui oeuvre pour augmenter le nombre d'artisanes dans le bâtiment, nous avons donc discuté de ce sujet et je leur ai posé toutes mes questions.J'espère que cet épisode un peu différent va vous plaire ! Bonne écoute
Le racisme touche tous les secteurs et tous les pays. En Catalogne, en Espagne, alors que la crise du logement fait rage plusieurs associations dénoncent un racisme presque systématique dans le secteur de l'immobilier et pour la première fois en Catalogne une agence immobilière vient d'être condamnée par le gouvernement à une amende.
durée : 00:12:19 - L'Invité d'On n'arrête pas l'éco - Logement, télécoms, média, énergies... Le groupe Bouygues est une entreprise du CAC40 qui touche à tous les domaines. Avec la guerre en Iran, ce groupe de dimension internationale se prépare-t-il à un nouveau choc économique ? Entretien avec le directeur général de Bouygues, Olivier Roussat. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le racisme touche tous les secteurs et tous les pays. En Catalogne, en Espagne, alors que la crise du logement fait rage plusieurs associations dénoncent un racisme presque systématique dans le secteur de l'immobilier et pour la première fois en Catalogne une agence immobilière vient d'être condamnée par le gouvernement à une amende.
durée : 00:12:38 - Journal de 7 h - Alors qu'Israël poursuit ses bombardements sur Téhéran, l'armée a déployé une vaste offensive terrestre dans le sud du Liban et mené de multiples frappes sur la banlieue sud de Beyrouth. Une offensive justifiée par les récentes attaques du Hezbollah, soutien du régime des mollahs en Iran.
durée : 00:12:38 - Journal de 7 h - Alors qu'Israël poursuit ses bombardements sur Téhéran, l'armée a déployé une vaste offensive terrestre dans le sud du Liban et mené de multiples frappes sur la banlieue sud de Beyrouth. Une offensive justifiée par les récentes attaques du Hezbollah, soutien du régime des mollahs en Iran.
Ce jeudi 5 mars, Guillaume Paul vous présente le placement à suivre dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Un vendeur doit-il accepter une offre au prix ? Beaucoup d'acheteurs en sont persuadés. Pourtant, la réalité juridique est bien différente dans les transactions immobilières en France.Emmanuelle Jaulneau est l'invitée de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d'Ariane Artinian, l'experte en droit immobilier chez Business Fil — la hotline juridique des agences immobilières — décrypte une question très fréquente sur le terrain.Contrairement à une idée largement répandue, « un vendeur n'est pas obligé d'accepter une offre au prix ». Une position confirmée par les juges, qui s'appuient notamment sur la loi Hoguet, la loi qui encadre l'activité des agents immobiliers.Mais il existe des nuances importantes. « Tout dépend aussi du type de mandat signé avec l'agence ». Dans certains cas, un mandat peut permettre à l'agent immobilier de représenter le vendeur et d'engager la vente si l'offre correspond aux conditions prévues.Un éclairage juridique clair pour comprendre ce que dit vraiment la loi sur les offres d'achat et les mandats de vente dans l'immobilier en France.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo
Cette semaine, je m'invite chez Aurélie, qui m'a contactée pour me proposer son histoire, l'histoire de sa maison et de son évolution grâce à la construction d'une extension. Et ça tombait bien, car c'est justement un sujet que j'avais très envie de vous proposer sur le podcast ! Alors je suis allée voir Aurélie chez elle près de Paris pour qu'elle me raconte tout...On a parlé de d'enfants qui grandissent et du besoin de m2 supplémentaires, de garder l'esprit d'un maison dans son extension sans la dénaturer, de faire les chaises musicales avec les chambres de la famille, de luminaires design, de décoration et des bonnes adresses d'Aurélie... J'ai aussi pris la maison en photos et vous pouvez retrouver la visite sur lechantierpodcast.fr, ainsi que les Avant/après des travaux qui vont vous permettre de bien visualiser la transformation de la maison ! Mais je ne vous en dis pas plus, et je laisse place à l'histoire de la rénovation de la maison d'Aurélie.*****NOTES DE L'ÉPISODE******- La visite en photos de la maison : www.lechantierpodcast.fr/90-chez-aurelie- Le compte Instagram du podcast : @lechantierpodcast- Le compte Instagram d'Aurélie : @aurelie_rubinchabrierMerci à Tryba qui soutient cet épisode ! Une entreprise française que vous connaissez peut-être pour ses fenêtres, volets, pergolas et portes de très haute qualité ! TRYBA propose des portes d'entrée en PVC, en aluminium ou en bois, et vous trouverez forcément votre bonheur parmi leurs 200 panneaux de différents styles que vous pourrez entièrement personnaliser en choisissant la couleur, le type de vitrage, les poignées, etc.Les portes TRYBA sont garanties jusqu'à 30 ans, à la pointe de la sécurité et de l'isolation, pour faire le choix d'une porte durable. Je vous donne rendez-vous sur tryba.com pour découvrir leurs offres du moment et choisir votre modèle de porte préféré !- Si vous aimez ce podcast, laissez 5 étoiles et votre avis en quelques mots sur Apple Podcasts ou Spotify !Production & montage : Anne PontyÉpisode diffusé le : 3 mars 2026Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:27:00 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Thématique au cœur des élections municipales, le logement est une prérogative centrale des maires. Aujourd'hui pourtant, leur pouvoir planificateur peut être concurrencé par d'autres acteurs publics et privés, allant de l'Etat aux promoteurs immobiliers. - invités : Anne-Lise Humain-Lamoure Maître de conférences à l'Université Paris-Est-Créteil (UPEC), membre du Lab'Urba - Institut d'Urbanisme de Paris ; David Rottmann Urbaniste au sein de l'agence Urbanova, enseignant à l'Ecole urbaine de Sciences Po Paris, co-rédacteur en chef de la revue Métropolitiques
durée : 00:58:27 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Alors que le logement est une prérogative centrale des maires, leur pouvoir planificateur peut être concurrencé par d'autres acteurs publics et privés. Nous tenterons de comprendre qui fait et finance la ville, avant de nous intéresser à la construction par l'Etat de sa souveraineté économique. - invités : David Rottmann Urbaniste au sein de l'agence Urbanova, enseignant à l'Ecole urbaine de Sciences Po Paris, co-rédacteur en chef de la revue Métropolitiques ; Anne-Lise Humain-Lamoure Maître de conférences à l'Université Paris-Est-Créteil (UPEC), membre du Lab'Urba - Institut d'Urbanisme de Paris ; Guillaume Gentile Docteur en sociologie associé au laboratoire de l'IRISSO à l'Université Paris-Dauphine
Avec : Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
La crise du logement s'intensifie à Montréal. Dans cet épisode, Axel Monsaingeon s'assoit avec Marilou Hudon-Huot, directrice du développement et de la location à la Société de développement Angus, pour analyser un modèle immobilier unique au Québec. Ensemble, ils discutent de la création de 1 000 logements abordables hors marché spéculatif, du financement public, de la revitalisation de quartiers complets comme Angus et Rimouski, et de la façon dont un OBNL peut préserver l'abordabilité à long terme tout en maintenant une forte performance immobilière. Sujets et horodatages
On se retrouve pour un nouvel épisode autour de la rénovation et de la maison, avec le format "Parole de Pro", les épisodes du Chantier dans lesquels j'interviewe des professionnels qui vous partagent leurs conseils d'experts sur LE sujet sur lequel ils sont spécialisés.Pour cet épisode spécial papier peint, je suis allée voir Alexandra et Aurélie de Maison Janette, que vous connaissez peut-être parce que de nombreux invités du podcast les ont déjà cités dans leurs bonnes adresses dans les épisodes ! En tout cas si vous ne connaissez filez voir leurs papiers peints sur leur site, vous allez voir c'est vraiment beau...Avec Alexandra et Aurélie, on a parlé :de faire du papier peint avec de la vraie peinturede savoir faire traditionnel et de production aux cylindresde la création et du dessin d'un motif, de fleurs et de rayures, de panoramique et de frises, de tendances et de couleursd'écologie et de COVde maroufle et de colle...Elles ont partagé avec moi tous leurs conseils de pros pour bien choisir un papier peint, selon l'effet qu'on a envie de donner à un endroit, et selon la pièce à laquelle on le destine (le salon, la chambre, la cuisine,une chambre d'enfant, le bureau ou encore les toilettes !), et elles ont, bien sûr, aussi partagé leurs conseils techniques pour tout savoir pour réussir la pose de votre papier peint, car il y a vraiment des petites choses à savoir et à ne pas oublier le jour J !Alors ouvrez grand les oreilles, et plongez avec moi dans le monde du papier peint, du vrai, avec Maison Janette !*****NOTES DE L'ÉPISODE******- Découvrez les papiers peints Maison Janette : https://maison-janette.com
Les prix du logement en Tchéquie ont continué à augmenter rapidement en 2025 – Les parcs nationaux en Tchéquie contraintes de limiter leurs activités – Revue de presse
Les prix du logement en Tchéquie ont continué à augmenter rapidement en 2025 – Les parcs nationaux en Tchéquie contraintes de limiter leurs activités – Revue de presse
Cet épisode de Pagaille plonge au ras du bitume, là où la République trébuche. Direction les rues de Paris, auprès de celles et ceux que la ville laisse dormir dehors : sans abri, sans répit, sans horizon.À l'heure où la campagne municipale s'intensifie, la question du sans-abrisme s'impose comme un test de crédibilité politique. Alors que l'équipe de Rachida Dati occupe le terrain avec une communication offensive, 40 associations réunies au sein du collectif Le Revers exigent des engagements fermes sur un plan d'action destiné à provoquer un véritable « choc de solidarité ».Le Revers a transformé ce qui aurait pu être un enjeu périphérique en centre de gravité de la politique locale. Ce collectif, anciennement connu sous le nom de Le Revers de la Médaille, s'était déjà illustré lors des Jeux olympiques d'été de 2024 en dénonçant le « nettoyage social » opéré en marge de l'événement : expulsions, déplacements forcés, invisibilisation des plus précaires pour offrir au monde une carte postale lissée de la capitale.Leurs efforts se concentrent aujourd'hui sur un plan d'action concret, chiffré et contraignant, soumis à la signature des principaux candidats lors d'une réunion publique le 11 février à la Gaîté Lyrique. Le message est clair : la solidarité ne peut plus être une promesse sans lendemain.Les chiffres sont sans appel. Lors de la dernière Nuit de la Solidarité, fin janvier 2026, plus de 3 800 personnes ont été recensées sans solution d'hébergement à Paris, et près de 5 000 dans le Grand Paris, un chiffre en hausse. Au niveau national, la Fondation pour le Logement des Défavorisés estime à plus de 330 000 le nombre de personnes sans domicile en France. L'errance n'est plus marginale : elle structure désormais le paysage urbain.Dans ce nouvel épisode de Pagaille, nous suivons les bénévoles et les équipes de Médecins du Monde le long de la ligne 2, de Colonel Fabien à Barbès. Sous les arches métalliques, des tentes serrées les unes contre les autres. Des demandeurs d'asile, des personnes en migration, bloquées dans des impasses administratives, sans solution d'hébergement, sans réponse institutionnelle. La survie tient à un fil : consultations médicales de rue, accompagnement social, orientation juridique. Aux côtés de Médecins du Monde, Utopia 56 et des collectifs d'aide juridique comme le CAD (Collectif Accès au Droit) tentent de garantir des droits élémentaires. Sans ces ONG, la jungle urbaine deviendrait un angle mort sanitaire et administratif.Nous irons également place de l'Hôtel de Ville, où l'association La Chorba distribue des repas dans la cantine des salariés municipaux. Un contraste saisissant : la solidarité s'organise au cœur même des institutions. Sur le parvis de l'Hôtel de Ville, les bénévoles de l'association « Zéro bébés à la rue » manifestent comme chaque premier lundi du mois.Notre nuit dans ce Paris sans toit se termine dans un abri de la ville voisine de Bagnolet, où Utopia 56 propose une centaine de places au chaud à des femmes, la plupart du temps seules avec leurs enfants.À Paris, la question est simple : qui protège réellement celles et ceux que la République laisse dehors ?Avec :Paul Alauzy, coordinateur Médecins du Monde, porte-parole du collectif Le ReversAurélia Huot, coordinatrice du collectif Le Revers et bénévole au Collectif Accès au Droit (CAD)Nathan Lequeux, coordinateur Utopia 56 – antenne de ParisPour aller plus loin :Le Revers : https://collectiflerevers.fr/Médecins du Monde France : https://www.medecinsdumonde.org/pays/europe/france/Utopia 56 : https://utopia56.org/paris/Zéro Bébé à la Rue : https://www.archipelia.org/2025/01/02/z%C3%A9ro-b%C3%A9b%C3%A9-%C3%A0-la-rue-une-mobilisation-de-resf-et-du-p%C3%B4le-de-sant%C3%A9-des-envierges/Débat du 11 février 2026 organisé à la Gaîté Lyrique :https://www.gaite-lyrique.net/agenda/2026/debat-des-candidates-aux-municipales-de-paris/
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Un tiers des jeunes sont en situation de mal logement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:38:58 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Crues records, nappes saturées, villages inondés : en ce début d'année 2026, l'eau a débordé partout en France. Les sols ne parviennent plus à absorber les pluies intenses. Ces inondations ne sont pas seulement une crise de l'eau : elles révèlent une crise plus profonde, celle de nos sols. - invités : Julien Denormandie ingénieur agronome, ancien ministre de l'Agriculture et du Logement; Charlène Descollonges Ingénieure hydrologue; Laëtitia Dehosse agricultrice en Normandie, vice-présidente de l'APAD Association pour la promotion d'une agriculture durable et vice-présidente de la branche Normandie de l'association Terr'avenir
durée : 00:38:58 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Crues records, nappes saturées, villages inondés : en ce début d'année 2026, l'eau a débordé partout en France. Les sols ne parviennent plus à absorber les pluies intenses. Ces inondations ne sont pas seulement une crise de l'eau : elles révèlent une crise plus profonde, celle de nos sols. - invités : Julien Denormandie ingénieur agronome, ancien ministre de l'Agriculture et du Logement; Charlène Descollonges Ingénieure hydrologue; Laëtitia Dehosse agricultrice en Normandie, vice-présidente de l'APAD Association pour la promotion d'une agriculture durable et vice-présidente de la branche Normandie de l'association Terr'avenir
durée : 00:02:22 - France Inter sur le terrain - Le Secours Catholique dévoile mardi matin un rapport, le fruit de deux ans de travail, qui montre que la crise climatique touche plus durement les personnes précaires. À Guipry-Messac, au sud de Rennes, la commune a été très touchée par des crues l'année dernière, et avec elle ses 7 000 habitants. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:21:55 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Vivre ensemble met l'amour à l'épreuve du quotidien. Logement, tâches ménagères, organisation du temps et lassitude ordinaire deviennent des enjeux décisifs du couple. Comment faire survivre l'amour, telle est la question que pose cette émission de 1951. - réalisation : Emily Vallat - invités : André Maurois Écrivain, essayiste, biographe (1885-1967); François Périer Comédien
Un épisode spécial St-Valentin, ça vous dit ? Nous sommes le 14 février et j'avais envie de vous surprendre un peu cette année... Car j'ai eu l'opportunité d'enregistrer un épisode sur la rénovation d'une love room ! Vous savez, ces locations pensées pour les couples, pour une nuit ou pour quelques jours...Que vous soyez familier du concept ou non, j'ai pensé que ce serait intéressant de parler de ce sujet, car j'avais entendu dire que c'était un des investissements immobiliers les plus lucratifs, et sans doute y a-t-il parmi vous des auditeurs que le sujet investissement immobilier intéresse ! J'ai aussi pensé que la rénovation d'une love room, devait être très différente d'une rénovation ordinaire...Je suis donc allée voir Chloé qui a créé une love room près de Paris. Dans cet épisode, on parle d'investir dès 25 ans, d'artisans et d'abandon de chantier, de remboursement d'emprunt bancaire, de finir les travaux soi-même, de chantier de 3 mois qui se transforme en un an... Chloé a partagé avec moi le budget total de sa rénovation, ses conseils d'investisseuse en immobilier après plusieurs expériences, et la rentabilité d'un projet love room. Elle partage aussi ses bonnes adresse d'artisans sur Paris, et ça c'est toujours précieux...Vous pouvez retrouver la visite photos de la love room sur lechantierpodcast.fr, ainsi que les Avant/après des travaux qui sont vraiment chouette mais je ne vous en dis pas plus, et je laisse place à l'histoire de la rénovation de la love room de Chloé ❤️*****NOTES DE L'ÉPISODE******- La visite en photos de la love room : www.lechantierpodcast.fr- Le compte Instagram du podcast : @lechantierpodcast- Si vous aimez ce podcast, laissez 5 étoiles et votre avis en quelques mots sur Apple Podcasts ou Spotify !Production & montage : Anne PontyÉpisode diffusé le : 14 février 2026Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Nigeria, l'État de Lagos a ordonné en décembre la destruction d'une bonne partie du bidonville de Makoko, une communauté de pêcheurs historique, bâtie sur pilotis en bord de lagune. Les autorités avancent des raisons de sécurité pour éloigner les habitations de lignes à haute tension. Elles ont aussi annoncé cette semaine avoir conclu un accord de développement urbain avec certains chefs de Makoko. Mais les habitants, qui ont tout perdu, ont du mal à croire que ces projets leur bénéficieront. De notre envoyée spéciale à Lagos, Certaines familles de pêcheurs sont établies depuis des générations dans la communauté de Makoko. Parmi ces habitants, il y en a qui sont originaires de Badagry ou ont des liens avec le Bénin voisin. C'est le cas de Marcel Adigban. Avec sa compagne, ils font partie des expulsés du bidonville. « Nos parents étaient ici depuis plus de cent ans et un jour, on vient et on nous dit qu'on doit quitter les lieux !, alerte-t-il. C'était vraiment très difficile, parce qu'on n'avait pas planifié d'aller à un autre endroit. Ils ont tout cassé, notre maison... Il n'y a plus rien quoi ! » Marcel et sa jeune compagne disent que leur nouveau-né, âgé de quelques jours, est décédé, suite à l'inhalation de gaz lacrymogènes lancés par les forces de sécurité pour disperser les habitants avant le passage des bulldozers. « Quand ils ont voulu prendre notre place, ils auraient pu nous laisser un autre endroit, mais ils ne l'ont pas fait, poursuit Marcel Adigban. Je ne sais pas quelles intentions ils ont... » Selon lui, les choses auraient pu se dérouler autrement : « Quand on veut déloger quelqu'un, il faut d'abord le prévenir, lui dire qu'il ne va pas rester là, que tel jour on va venir et qu'on va lui trouver un autre endroit, mais ils n'ont rien fait ! Nous sommes partis chercher un autre terrain, mais où est l'argent pour payer ? », finit-il par s'interroger. À lire aussiNigeria: la démolition du bidonville de Makoko provoque le déplacement de milliers de personnes à Lagos « Prendre notre terre pour la donner aux riches » Le gouvernement de Lagos projette maintenant de réhabiliter le littoral. Des travaux de remblai ont commencé en même temps que les opérations de démolition. « Moi, je pense que le gouvernement essaie de prendre notre terre pour la donner aux riches de Lagos ou construire des hôtels, estime Roderick Tosin Ayinde, qui dirige une école à Makoko. C'est exactement ce qu'ils ont fait dans certaines communautés, comme Tarkwa Bay. Parce que les îles de Lagos sont très peuplées, donc ils ont besoin de plus de terrains pour construire. » Le gouvernement de l'État de Lagos évoque un investissement de 10 millions de dollars, dont une grande partie pourrait être financée par les Nations unies. Pendant ce temps, la situation humanitaire sur place nécessiterait des mesures d'urgence, selon Betty Abah, qui dirige l'ONG CEE-Hope. « Les autorités ont bien fait comprendre qu'elles ne voulaient pas discuter avec les avocats ou les ONG, pour avoir les mains libres et exploiter l'ignorance de quelques chefs communautaires, analyse la directrice d'ONG. Que font-ils pour reloger les gens ? Où sont les compensations financières ? Pourquoi un projet de développement urbain doit-il coûter des vies humaines ?! », s'indigne-t-elle. Pour l'heure, les autorités ont promis de stopper les démolitions et les expulsions, mais exhortent la population à ne rien reconstruire sur les ruines de Makoko. À lire aussiAu Nigeria, les conséquences de l'éviction brutale de Makoko, un bidonville sur pilotis [1/2]
Au Nigeria, l'Assemblée législative de l'État de Lagos a ordonné l'arrêt immédiat des démolitions dans le bidonville sur pilotis de Makoko, mardi 10 février, après avoir trouvé un accord avec les communautés affectées par ces déguerpissements. Le gouvernement prévoit des investissements pour réhabiliter ce quartier historique, construit au bord de la lagune. Ces deux derniers mois, des centaines, voire des milliers d'habitants ont perdu leur toit dans de brutales opérations de démolition. De notre envoyée spéciale de retour de Lagos, Les habitations de bois sont tombées comme des tas d'allumettes sous les coups des bulldozers. Un tiers au moins de Makoko a été détruit, selon ses habitants. Des dizaines de personnes vivent toujours au milieu des ruines, sous le soleil ou la pluie battante. Les machines se sont arrêtées juste avant l'école dirigée par Roderick Tosin Ayinde. « Il y a un an environ, on a appris que, pour des raisons de sécurité, le gouvernement voulait détruire les maisons qui se situent sous les lignes à haute tension qui traversent la lagune, relate-t-il. Nous nous sommes mis d'accord sur un périmètre de 30 mètres au-delà des lignes électriques, mais après avoir commencé, ils ont dit qu'ils devaient aller plus loin. » Les autorités négocient alors avec les représentants communautaires pour agrandir la zone de destruction à 100 mètres des lignes électriques. « Nous étions en colère, mais il n'y avait rien à faire. Comment se battre contre le gouvernement ?, s'interroge ce directeur d'école. Donc, nous avons mesuré nous-mêmes le périmètre de cent mètres, nous l'avons délimité avec des drapeaux nigérians, mais ils ont dépassé cette limite ! C'est là qu'ils ont commencé à tirer des gaz lacrymogènes, nous avons été forcés de nous enfuir ». À lire aussiNigeria: la démolition du bidonville de Makoko provoque le déplacement de milliers de personnes à Lagos « Il n'y a plus de toit, plus d'abris, nulle part où aller » De nombreux habitants ont dû fuir sans rien emporter. Des églises, des écoles ont été détruites pendant ces opérations de déguerpissement, qui ont créé une véritable crise humanitaire en plein cœur de Lagos. « J'ai reçu un appel alors que j'étais au marché, ma maison est au-delà des cent mètres, mais elle a été détruite, déplore Rachida, elle aussi surprise par ces destructions. À l'intérieur, il y avait des cartons avec du poisson, du bois pour le fumer, mais tout a été détruit... Il n'y a plus de toit, plus d'abris, nulle part où aller. Ce qui me fait le plus de peine, c'est que mes enfants ne peuvent même plus aller à l'école. » Le gouvernement a démenti tout décès lors de ces expulsions. Pourtant, Édith, une autre vendeuse de poisson, raconte une tout autre histoire. « Je revenais de l'hôpital avec mon bébé, juste après avoir accouché, en janvier. En arrivant à Makoko, j'ai été prise dans les tirs de gaz lacrymogènes, j'ai eu si peur que j'ai couru, j'ai sauté dans l'eau avec mon bébé. Après cela, il respirait mal et il est mort peu après. Aujourd'hui, je dors dans un bateau avec mes deux autres enfants. » Le gouvernement de l'État de Lagos prévoit désormais d'investir environ 10 millions de dollars dans la rénovation de Makoko avec l'appui des Nations unies. En attendant une évaluation de la situation, les habitants sont sommés de ne pas tenter de reconstruire leurs habitations sur pilotis. À écouter dans Grand reportageNigeria : quand l'insécurité devient une affaire américaine
Vous connaissez le prêt à taux zéro (PTZ), ce prêt sans intérêt qui sert de complément à votre crédit principal. Sous conditions de revenus, ce dernier facilite l'accès à la propriété ou incite à la rénovation énergétique. Et si, demain, ce prêt poussait à faire des enfants ? C'est ce que propose le rapport présenté ce mercredi. Concrètement, à chaque nouvelle naissance, un PTZ serait proposé à ceux qui achètent ou qui agrandissent leur domicile.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La crise du logement atteint un niveau tel que la Commission européenne s'est saisie du dossier pour aider les États membres. Nous allons au Portugal, où les aides du gouvernement ont des effets à double tranchant, et en Pologne où les loyers ont augmenté de 60% en 4 ans. J.O. 2026 Pour ouvrir cette émission, direction Cortina d'Ampezzo : chez les défenseurs de l'environnement, la déception domine Les Jeux Olympiques d'hiver ont débuté vendredi (6 février 2026) et ont déjà offert de superbes images de sommets enneigés, de prouesses à ski, en patins à glace... Mais à quel prix pour l'environnement ? C'est la question qu'ont posé les manifestants réunis ce week-end à Milan et aussi en France dans la perspective des jeux de 2030. Le dossier de candidature italien avait promis des Jeux olympiques « durables », à impact climatique zéro. Mais les associations de défense de l'environnement, qui ont suivi les chantiers, dénoncent un bilan bien moins reluisant que la promesse, et une absence de concertation. Reportage, Cécile Debarge. À écouter aussiY aura-t-il encore des JO d'hiver dans 50 ans? Spéciale mal logement Au Portugal Parmi les sujets marquants de la campagne électorale qui s'est achevée hier (8 février 2026) avec l'élection d'un président de centre gauche, Antonio José Seguro, la crise du logement figure en bonne place. Le pays est l'un de ceux où les prix du logement ont le plus augmenté ces 10 dernières années : + 124%. Et la spéculation raréfie les biens à louer. Pour aider les jeunes foyers, le gouvernement s'est engagé à garantir l'accès au crédit des moins de 35 ans. La mesure incitative est appréciée par certains, mais elle est aussi critiquée pour ses effets pervers. À Lisbonne le reportage de Marie-Line Darcy. En Pologne Varsovie est la capitale de l'UE qui a le moins investi dans le logement en 2024, alors que le pays est l'un de ceux où il est le plus difficile de se loger. Pourtant, la Pologne ne manque pas d'habitations disponibles, bien au contraire. C'est une situation très paradoxale qui rend l'accès au logement si difficile nous explique notre correspondant Adrien Sarlat. Et à Bruxelles ? La chronique de Toute l'Europe En décembre 2025, la Commission européenne a présenté un plan pour le logement, qui sera examiné sous peu par les députés européens. Car l'ensemble des pays sont touchés par une crise du mal logement dont les conséquences sont désastreuses pour la population et pour la cohésion sociale. On en parle avec Christophe Préault, rédacteur en chef du site d'information Toute l'Europe et du mensuel L'Europe.
La crise du logement atteint un niveau tel que la Commission européenne s'est saisie du dossier pour aider les États membres. Nous allons au Portugal, où les aides du gouvernement ont des effets à double tranchant, et en Pologne où les loyers ont augmenté de 60% en 4 ans. J.O. 2026 Pour ouvrir cette émission, direction Cortina d'Ampezzo : chez les défenseurs de l'environnement, la déception domine Les Jeux Olympiques d'hiver ont débuté vendredi (6 février 2026) et ont déjà offert de superbes images de sommets enneigés, de prouesses à ski, en patins à glace... Mais à quel prix pour l'environnement ? C'est la question qu'ont posé les manifestants réunis ce week-end à Milan et aussi en France dans la perspective des jeux de 2030. Le dossier de candidature italien avait promis des Jeux olympiques « durables », à impact climatique zéro. Mais les associations de défense de l'environnement, qui ont suivi les chantiers, dénoncent un bilan bien moins reluisant que la promesse, et une absence de concertation. Reportage, Cécile Debarge. À écouter aussiY aura-t-il encore des JO d'hiver dans 50 ans? Spéciale mal logement Au Portugal Parmi les sujets marquants de la campagne électorale qui s'est achevée hier (8 février 2026) avec l'élection d'un président de centre gauche, Antonio José Seguro, la crise du logement figure en bonne place. Le pays est l'un de ceux où les prix du logement ont le plus augmenté ces 10 dernières années : + 124%. Et la spéculation raréfie les biens à louer. Pour aider les jeunes foyers, le gouvernement s'est engagé à garantir l'accès au crédit des moins de 35 ans. La mesure incitative est appréciée par certains, mais elle est aussi critiquée pour ses effets pervers. À Lisbonne le reportage de Marie-Line Darcy. En Pologne Varsovie est la capitale de l'UE qui a le moins investi dans le logement en 2024, alors que le pays est l'un de ceux où il est le plus difficile de se loger. Pourtant, la Pologne ne manque pas d'habitations disponibles, bien au contraire. C'est une situation très paradoxale qui rend l'accès au logement si difficile nous explique notre correspondant Adrien Sarlat. Et à Bruxelles ? La chronique de Toute l'Europe En décembre 2025, la Commission européenne a présenté un plan pour le logement, qui sera examiné sous peu par les députés européens. Car l'ensemble des pays sont touchés par une crise du mal logement dont les conséquences sont désastreuses pour la population et pour la cohésion sociale. On en parle avec Christophe Préault, rédacteur en chef du site d'information Toute l'Europe et du mensuel L'Europe.
On est en février, c'est donc le mois de l'amour... Vous me voyez venir ? Et oui, ce mois-ci je vous ai concocté 2 épisodes pour être dans le thème ♥️ ! Voici le 1er et je sais déjà qu'il devrait vraiment beaucoup vous plaire... Parce que j'ai adoré aller chez Hugo et Romy, découvrir leur maison, leur rénovation, et on a parlé pendant presque 3 heures de leur histoire (on aurait pu facilement tenir 2h de plus d'ailleurs)…Dans cet épisode, on parle de changer de vie pour arriver en France après 10 ans en Angleterre, du style déco British et de ce mélange de traditionnel et d'excentrique, du graal de la cuisine Devol, de se former à la menuiserie, de poser des tomettes soi-même, de bibliothèque sur mesure DIY, mais, surtout surtout... On a parlé de l'amour des vieilles maisons, de l'amour des jardins, et de l'amour tout court
durée : 00:58:01 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - La France compte au moins 350 000 personnes sans domicile fixe, soit le double d'il y a dix ans. Pour sortir de la rue, se soigner, les mains tendues sont indispensables. Dans ce Grand Reportage, nous allons à la rencontre de personnes sans-abri et de celles et ceux qui tentent de les aider. - réalisation : Annie Brault
Vous cherchez un logement à louer ? Vous êtes étudiant, parent, actif en mobilité ou nouvel arrivant dans une grande ville ? Alors ces chiffres vont vous parler. En France, le marché locatif est aujourd'hui à l'arrêt.Zahir Keenoo est l'invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d'Ariane Artinian, le président de Foncia décrypte, chiffres à l'appui, pourquoi trouver un appartement relève désormais du parcours du combattant.Le constat est brutal. Chez Foncia, le stock de logements en gestion recule de 7 % en un an. Sur 400 000 biens, seuls 24 000 sont disponibles, dont 5 000 parkings. En clair : 19 000 logements réellement louables sur toute la France. Autant dire presque rien face à la demande.« Il n'y a quasiment plus de logements à louer en France », alerte Zahir Keenoo.La mobilité résidentielle est grippée : –3 % de congés locataires, –2 % de biens remis en location. Résultat : les files d'attente explosent, les visites se raréfient, les dossiers s'empilent.Si vous cherchez à Paris, le chiffre est glaçant : 17 000 logements en gestion, 90 seulement disponibles, soit 0,5 % du parc. À Lyon, même réalité : 29 000 logements, 180 biens à louer, moins de 1 %. « À ces niveaux-là, on ne peut plus répondre à la demande », reconnaît-il.Pourquoi cette pénurie ? D'abord parce que les propriétaires vendent. Foncia a interrogé 12 000 bailleurs : 47 % disent avoir décidé de vendre. DPE F et G, coûts de rénovation, incertitude fiscale, permis de louer, délais administratifs… « Beaucoup n'y retrouvent plus leur rentabilité ».Pour 2026, pas de miracle attendu. La tension restera forte. Mais des solutions émergent : offres à la carte, accompagnement des bailleurs privés, sécurisation face à une réglementation toujours plus complexe.L'investissement immobilier reste possible, à condition d'accepter une nouvelle donne : moins de rendement, plus de contraintes, mais toujours la pierre comme valeur refuge.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo
durée : 00:39:15 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Enfoncé dans une crise profonde, le secteur du logement pourrait progressivement s'imposer comme un thème central de la campagne, à un mois des élections municipales. Un plan de relance a d'ailleurs été présenté le 23 janvier par Sébastien Lecornu afin de tenter d'enrayer la situation. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Si les chiffres n'atteignent pas les records de la crise migratoire, entre 2015 et 2019, ce sont les plus élevés de ces six dernières années, avec environ 40 000 personnes sans abri en France. En cause, le manque de logement social, la baisse des places d'hébergement et les restrictions dans l'accès au séjour.Le dispositif national d'accueil, par exemple, qui héberge les personnes lors d'un parcours d'asile, a perdu 6 500 places en 2025. Et le gouvernement compte en supprimer près de 1 500 autres en 2026. Le nombre de places d'hébergement d'urgence, important mais stable, ne suffit plus dans un contexte global de paupérisation.Comment comprendre cette augmentation du nombre de personnes sans abri ? Quelle politique a été impulsée sous les mandats d'Emmanuel Macron ? Et quelles solutions pourraient être mises en place ?Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Claire Ané, journaliste au Monde à la rubrique Logement, analyse les raisons de l'augmentation du sans-abrisme.Un épisode de Garance Muñoz. Réalisation : Thomas Zeng. Présentation et rédaction en chef : Sophie Larmoyer. Dans cet épisode : extrait de prise de parole d'Emmanuel Macron, le 27 juillet 2017.Cet épisode a été publié le 3 février 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:14 - France Inter sur le terrain - La Fondation pour le logement des défavorisés publie mardi matin son rapport annuel : près de 600.000 personnes vivent en hébergement contraint chez un tiers. France Inter a rencontré Sophie, 53 ans, qui vit désormais avec ses deux enfants chez sa grande sœur, dans le Loir-et-Cher. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:59:04 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Annoncé fin janvier, le plan "relance logement" parie sur l'investissement locatif pour résoudre la crise du logement. Une stratégie que nous interrogerons avant de recevoir l'économiste Isabelle Guérin, dont le livre "La femme endettée" paraît à La Découverte le 12 février 2026. - invités : Manuel Domergue directeur des études de la Fondation pour le logement; Alexandre Coulondre Enseignant-chercheur à l'université Gustave Eiffel rattaché au Lab'Urba; Isabelle Guérin Economiste, directrice de recherche à l'IRD - Cessma (Centre d'études en sciences sociales sur les mondes américains africains et asiatiques)
durée : 00:27:03 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Annoncé en janvier 2026, le plan "Relance Logement" parie sur les incitations fiscales pour encourager la mise en location de nouveaux biens et répondre à la pénurie de logements. - invités : Manuel Domergue directeur des études de la Fondation pour le logement; Alexandre Coulondre Enseignant-chercheur à l'université Gustave Eiffel rattaché au Lab'Urba
durée : 00:06:02 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Il y a 3 ans, Sylvie, qui a passé vingt ans à la rue, a trouvé refuge dans une colocation solidaire où elle partage son quotidien avec de jeunes étudiants et professionnels. Baptisée Valgiros, cette maison est gérée par l'association 'Aux captifs, la libération'. Sylvie nous raconte sa vie à la rue. - réalisation : Annie Brault
durée : 00:05:55 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - À Lyon, de jeunes migrants, en recours pour faire reconnaître leur minorité, campent dans un parc en attente de la décision d'un juge. Ils sont accompagnés par le collectif "soutiens/migrants Croix-Rousse", qui milite pour leur mise à l'abri. - réalisation : Annie Brault
durée : 00:05:47 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - À Lyon, quelque 200 jeunes migrants dorment dans un campement de fortune, situé dans le 1er arrondissement. Pour échapper aux tentes détrempées et aux rats, ils sont allés frapper aux portes de l'église Saint-Polycarpe et ont obtenu le soutien des paroissiens. - réalisation : Annie Brault
durée : 00:06:06 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Chaque année, plusieurs dizaines de villes organisent une Nuit de la solidarité, lors de laquelle des bénévoles et des professionnels arpentent les rues pour aller à la rencontre des personnes sans abri. Le 22 janvier, nous avons suivi une équipe de bénévoles à Alfortville, dans le Val-de-Marne. - réalisation : Annie Brault
durée : 00:06:02 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - L'association catholique 'Aux captifs, la libération' propose à de jeunes volontaires de s'engager à partager le quotidien de personnes ayant connu la rue au sein d'une colocation baptisée Valgiros. Dans cet ancien couvent situé à Paris, chacun paye son loyer en fonction de ses revenus. - réalisation : Annie Brault
durée : 01:59:18 - Les Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - Cette semaine, dans les matins du samedi, on s'intéresse au projet de loi de réparation pour les "enfants de la Creuse" ; à la crise des logements, et au spectacle de Michaël Hirsch, "Y'a de la joie". - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Gilles Gauvin Docteur en histoire contemporaine ; Lucie Delaporte Journaliste à Médiapart; Yankel Fijalkow Sociologue, professeur en études urbaines à l'Ecole nationale d'architecture de Paris-Val de Seine; Michaël Hirsch Humoriste et comédien
C'est un projet qui fait polémique au lac Rose, l'un des sites touristiques les plus emblématiques du Sénégal, connu pour ses eaux rosées, ses dunes et sa bande de filaos, rempart naturel face à l'océan : la construction annoncée d'une vaste « ville verte » d'une dizaine de milliers de logements haut de gamme inquiète une partie des habitants. De notre correspondante de retour de Dakar, Le lac Rose : ses reflets colorés, ses dunes, ses hôtels, et cette longue bande de filaos qui protège la zone de l'avancée de la mer... Un environnement exceptionnel au Sénégal, dont vivent les populations locales depuis des générations. Le projet immobilier d'envergure inquiète les professionnels Ibrahima Mbaye est gérant d'hôtel et originaire du secteur : « On est dans une zone où l'écosystème est assez fragile. On a une bande de filaos qui a été plantée pour la protection de l'érosion côtière et l'avancement de la mer. Mais qui nous faisait aussi un décor sur le point touristique, qui joue un rôle très important sur notre cadre de vie, et qui filtre aussi le sel, qui nous permet d'avoir de l'eau douce tout autour du lac. » Au cœur des inquiétudes : un projet immobilier d'envergure porté par la société égyptienne Casa Orascom. Une « ville verte » de 78 000 logements doit voir le jour dans les dunes, entre le lac et l'océan. Un chantier qui fait craindre une dégradation de l'écosystème, mais aussi la remise en cause des activités locales. Alassane est guide touristique. « Auparavant, on vivait du tourisme et de l'agriculture aussi, mais il n'y a plus de terres. Du coup, tous les jeunes du village environnant travaillent ici, au niveau du lac. Si ce projet s'implante, on risque vraiment de tout perdre. Il y a plus de 1 000 personnes qui travaillent ici », confie-t-il. À lire aussiSénégal: le lac Rose qui a perdu sa couleur fait blêmir le secteur du tourisme [2/2] Les bandes de filaos préservées selon les autorités Le lac regorge aussi de sel, faisant vivre des centaines de ramasseurs et vendeurs, comme Mapathé Wade : « Les filaos coupent le vent. S'il y a du vent, personne ne peut sortir chercher le sel, car il y a un risque que les pirogues chavirent. » En octobre 2025, Ibrahima Mbaye et d'autres habitants ont tenté de s'opposer à l'arrivée d'engins de chantier venus tracer une piste. Ils ont été arrêtés, puis emprisonnés quelques jours. Un épisode qui illustre le fossé entre une partie des populations locales et les porteurs du projet. Signé en 2019, le programme de « cité verte » vise, selon l'État, à désenclaver Dakar et à répondre à la forte demande de logements. La Délégation générale à la promotion des pôles urbains (DGPU) assure que l'environnement sera préservé. Son conseiller technique, le docteur Mbaye Dieng, nous présente la maquette : « Entre la mer et les premières habitations, vous avez une bande de filaos sur 90 hectares. Ça, c'est la première bande. Celle-là, on n'y touche absolument pas. Après, vous avez d'autres filaos à l'intérieur du projet. Il peut arriver qu'un véhicule de chantier passe et écrase un filaos. Donc dès qu'il y a un arbre qui a été fauché, il y a obligatoirement une substitution. » À lire aussiSénégal: sur les bords du lac Rose, les extracteurs de sel minés par la montée des eaux [1/2] « Une station d'épuration et d'assainissement » est prévue dans le projet Les autorités promettent également des retombées économiques : emplois, routes, centre de santé, centre de formation, équipements religieux et espaces publics destinés à bénéficier aux villages voisins. « La première chose que l'on va faire est de mettre une station d'épuration et d'assainissement dans la zone pour que les eaux usées puissent être traitées à des niveaux acceptables », développe le docteur Mbaye Dieng. Le projet prévoit notamment la construction d'environ 7 000 logements sociaux. Sur place, les habitants assurent rester mobilisés et demandent davantage de concertations avec l'État et les promoteurs.
On se retrouve pour un nouvel épisode Parole de Pro, les épisodes du Chantier dans lesquels j'interviewe des professionnels de la rénovation et de la maison, qui vous partagent leurs conseils d'experts sur LE sujet sur lequel ils sont spécialisés.Aujourd'hui je suis avec Jade, qui travaille chez ORAC, le site spécialiste des moulures, des corniches, des plinthes, des panneaux muraux décoratifs ! Je lui ai posé toutes mes questions sur le sujet pour vous aider à y voir plus clair, à comprendre les avantages de ces produits et voir ce que ça peut changer dans votre intérieur, ainsi qu'à bien les choisir pour votre projet travaux, et enfin à bien les poser si vous le faites vous-même !Merci beaucoup à Jade qui a répondu à toutes mes questions avec brio et précision, et qui vous allez le voir, rend le monde de la moulure accessible, amusant et facile ! À la fin de l'épisode j'avais envie de poser des moulures partout chez moi, ce sera peut-être aussi le cas pour vous... En tout cas bonne écoute, place à l'épisode, et à ma conversation avec Jade d'Orac !*****NOTES DE L'ÉPISODE******- Découvrez les moulures, corniches, plinthes et panneau Orac :https://www.oracdecor.com/fr_fr/Et profitez de -10% sur tout le site avec le code LECHANTIER jusqu'au 30 juin 2026
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Didier Giraud, agriculteur, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Bruno Poncet, cheminot, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ce jeudi 22 janvier, c'est la 9e édition de la Nuit de la Solidarité à Paris : une opération de la Ville de Paris pour mieux connaître les besoins des sans-abris et changer le regard sur l'exclusion. A cette occasion, nos reporters Florence Gaillard et Jonathan Walsh ont suivi deux SDF : Romain, 45 ans, qui est envoie de réinsertion, et Valérie, 62 ans, qui se bat jour après jour pour survivre dans la rue.