POPULARITY
durée : 00:04:17 - Le Reportage de la rédaction - À Besançon, la maire écologiste sortante, Anne Vignot, est arrivée 7 points derrière son opposant Les Républicains, Ludovic Fagaut, et a fusionné avec la liste LFI. Mais les Insoumis auront leur propre groupe autonome, ce qui attire les critiques de la droite. Reportage.
durée : 00:37:13 - L'invité du 13/14 - Le candidat de La France insoumise pour la mairie de Toulouse, François Piquemal, a été hué et insulté lors d'une cérémonie d'hommage aux victimes des attentats de mars 2012 perpétrés par Mohammed Merah, jeudi. Lui et son adversaire aux municipales, Jean-Luc Moudenc, ont réagi sur France Inter. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:38:44 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Archipel politique, abstention record, percée de LFI dans les métropoles, RN aux portes de Marseille, que nous dit ce scrutin du pays réel ? Analyse des résultats du premier tour des élections municipales avec l'historien Emmanuel de Waresquiel et l'économiste Julia Cagé. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Emmanuel de Waresquiel Historien français; Julia Cagé Professeure d'économie à Sciences Po Paris
durée : 00:52:20 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:58 - Le Grand reportage de France Inter - David Guiraud est arrivé largement en tête du premier tour des élections municipales à Roubaix, dimanche 15 mars, avec 46,64% des voix, loin devant son adversaire de la droite, Alexandre Garcin, et ses 20,09%. Il repart désormais en campagne pour essayer de consolider son avance. - réalisation : Matthieu Bonhoure Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:49 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Anne Muxel, directrice de recherches émérite au CNRS et au Cevipof, et Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion et stratégies d'entreprise à l'Ifop, analysent les résultats du premier tour des élections municipales. - invités : Jérôme FOURQUET, Anne MUXEL - Jérôme Fourquet : Politologue, Anne Muxel : Sociologue et politologue française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le dimanche 15 mars, Emmanuel Grégoire, député socialiste et candidat de la gauche hors LFI à la mairie de Paris, arrive largement en tête du premier tour des élections municipales avec 37,98% des suffrages. Rachida Dati, candidate Les Républicains, ancienne ministre de la Culture et maire du septième arrondissement est arrivée en deuxième position, avec 25,46% des voix et a réaffirmé son ambition de faire gagner l'alternance dans la capitale, en appelant la droite à s'unir.Cela fait près de 25 ans que la gauche dirige Paris, d'abord avec le socialiste Bertrand Delanoë, élu pour la première fois en 2001 et réélu en 2008, puis avec Anne Hidalgo, la maire sortante, socialiste elle aussi. Comment se présente le second tour du scrutin à Paris dimanche prochain ? Emmanuel Grégoire peut-il gagner sans s'allier à la candidate LFI Sophia Chikirou, arrivée troisième lors du premier tour ? Rachida Dati peut-elle créer la surprise ?Code source fait le point avec Elie Julien, journaliste au service politique du Parisien, et Marion Mourgue, cheffe de ce service.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : BFM TV, France Info, Le Parisien, Ouest France - Photo : LP/Olivier Corsan. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:15:36 - Journal de 8 h - Reportages à Roubaix, Paris et Nantes au lendemain du premier tour des élections municipales. En vue du second tour, le président du RN Jordan Bardella "tend la main aux listes de droites sincères". À gauche, le premier secrétaire du PS Olivier Faure dit refuser "tout accord national" avec LFI.
C dans l'air du 16 mars 2026 - Municipales : LFI surprend, le RN confirmePlus de 50 millions de Français étaient appelés aux urnes ce dimanche 15 mars pour élire leurs maires. Un premier tour des municipales marqué par une très forte abstention, bien plus élevée que ce qu'anticipaient les sondages. Ainsi, entre 41,5 % et 44 % des personnes inscrites sur les listes électorales n'ont pas voté lors de ce scrutin, selon les estimations de plusieurs instituts de sondage. Du jamais-vu, hors crise sanitaire. Lors du dernier scrutin municipal classique, en 2014, le taux d'abstention n'avait pas dépassé 36,6 %.Au-delà de cette abstention record lors de ce scrutin, les premiers résultats ont traduit une progression, au niveau local, de l'implantation de l'extrême droite, qui conserve plusieurs mairies comme Hénin-Beaumont et Perpignan, mais progresse aussi en général, notamment à Marseille, souvent au détriment de la droite, à qui le président du RN a « tendu la main » dès 20 h hier soir pour l'emporter au second tour.Appelant à « un grand rassemblement de la droite » pour faire gagner les candidats LR au second tour des élections municipales, Bruno Retailleau a réitéré sa consigne de vote : aucune voix pour LFI. Le patron de LR, qui s'est lancé dans la course à la présidentielle il y a un mois, a toutefois élargi sa consigne aux « socialistes, écologistes ou communistes qui se sont alliés avec l'extrême gauche au premier tour ou qui vont s'allier (avec elle) cette semaine entre les deux tours ».À gauche, si les socialistes, alliés avec les écologistes et le PCF, ont remporté de nombreuses mairies et sont en position de conserver plusieurs grandes villes, La France insoumise réalise de son côté de fortes poussées. Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon a remporté dès le premier tour la ville de Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis, et s'est hissé soit en tête, soit en position de conditionner la victoire de la gauche au second tour dans plusieurs grandes villes, comme à Roubaix, à Limoges, à Toulouse ou à Lille.Sur X, Jean-Luc Mélenchon s'est félicité d'une « magnifique percée ». Au siège du mouvement, à Paris, le coordinateur des « insoumis », Manuel Bompard, a tendu la main « aux autres listes engagées dans ce scrutin pour permettre, partout où la droite et l'extrême droite menacent, la constitution d'un front antifasciste au second tour de l'élection municipale ».Olivier Faure, le patron du PS, de son côté, a salué « la victoire de 350 maires socialistes réélus » et redit qu'il refuserait tout accord national avec la formation de Jean-Luc Mélenchon, mais sans fermer la porte à des alliances locales.Le sort de certaines villes va dépendre des discussions sur les fusions, qui ont débuté dès hier soir, et les débats d'ici mardi — date du dépôt des listes pour le second tour — promettent d'être très compliqués dans certaines communes. Les yeux se tournent particulièrement ce lundi vers Marseille. La deuxième ville de France illustre plusieurs leçons du vote d'hier et des enjeux de cet entre-deux-tours, avec un maire sortant, Benoît Payan (DVG), directement menacé par la liste RN de Franck Allisio.Quelles leçons tirer de ce premier tour des municipales ? Quelles alliances à gauche à un an de la présidentielle ? Quelle porosité entre la droite et l'extrême droite ? Que signifie cette abstention record ?Nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos-BVA- Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Echos- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche
durée : 00:19:58 - Journal de 18h - Dans la capitale comme dans la deuxième ville de France, Emmanuel Grégoire et Benoît Payan, arrivés en tête hier soir, refusent de faire alliance avec La France insoumise. La droite marseillaise, elle, se maintient au deuxième tour pour ne pas faire le jeu du Rassemblement national.
durée : 00:37:08 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Au lendemain du premier tour des municipales, les rapports de force politiques apparaissent très éclatés. Le RN poursuit son implantation locale, LFI consolide avec force ses positions, les socialistes résistent dans de grandes villes, tandis que les écologistes subissent un net recul. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:15:36 - Journal de 8 h - Reportages à Roubaix, Paris et Nantes au lendemain du premier tour des élections municipales. En vue du second tour, le président du RN Jordan Bardella "tend la main aux listes de droites sincères". À gauche, le premier secrétaire du PS Olivier Faure dit refuser "tout accord national" avec LFI.
A 10h, ce lundi 16 mars 2026, les GG : Charles Consigny, avocat, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, enseignante, débattent de : "Poussée LFI : la gauche doit-elle s'allier avec LFI ?".
Au menu de la deuxième heure des GG du lundi 16 mars 2026 : "Poussée LFI : la gauche doit-elle s'allier avec LFI ?" et "Le RN confirme ses bastions électoraux", avec Charles Consigny, avocat, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, enseignante.
durée : 00:10:12 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé - Le dernier invité du Grand Entretien de Benjamin Duhamel et Florence Paracuellos est Brice Teinturien, politologue et directeur général délégué de l'institut de sondages IPSOS. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:11:28 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Le premier invité du Grand Entretien est Manuel Bompard, coordinateur de La France Insoumise. Alors que le Parti socialiste appelle à éviter les alliance avec les insoumis pour le second tour des municipales, il dénonce "une position d'une irresponsabilité absolue". - invités : Manuel Bompard - Manuel Bompard : Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:08:58 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - François Hollande, député et ancien président de la République, conseille aux listes socialistes arrivées derrière La France insoumise au premier tour des élections municipales de ne pas faire alliance avec les insoumis. - invités : François Hollande - François Hollande : Homme d'État français (PS) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air l'invité du 11 mars est Jérôme Jaffré, politologue et chercheur associé au Cevipof.Ce dimanche a lieu le premier tour des élections municipales, dans les 34.904 communes françaises. Dans les cinq plus grandes villes de France, les enjeux du scrutin rejoignent le débat national : dispersion des votes, question des alliances à gauche après les multiples polémiques qui ont visé LFI, montée de l'extrême droite. A Paris, la succession d'Anne Hidalgo est en jeu. Son ancien premier adjoint, le socialiste Emmanuel Grégoire, allié aux Écologistes et aux communistes, semble faire la course en tête dans plusieurs sondages, devant la prétendante à droite, l'ancienne ministre Rachida Dati (LR). A Marseille, la question du positionnement de La France insoumise s'annonce cruciale : le maire sortant Benoît Payan, qui mène une liste d'union des gauches hors LFI, a demandé le désistement de son candidat, Sébastien Delogu, s'il arrivait derrière lui au premier tour.
Dans cette escalade au Moyen-Orient, la guerre de communication bat son plein entre l'Iran d'un côté et les États-Unis de l'autre. Et Abnousse Shalmani s'est intéressé notamment à la propagande par l'image depuis le début de l'intervention israélo-américaine, avec une densité jamais vue où le vrai et le faux se confondent jusqu'au tournis. Elle estime que ces méthodes, même anciennes, ont porté leurs fruits. À l'occasion d'un sommet international sur la relance du nucléaire civil organisé le mardi 10 mars à Paris, Ursula von der Leyen a reconnu que l'Union européenne devait miser sur le nucléaire, sans délaisser les renouvelables, pour assurer sa souveraineté énergétique. La décision de réduire la part du nucléaire était "une erreur stratégique de l'Europe", a-t-elle affirmé. Selon François Lenglet, il s'agit d'un incroyable mea culpa retentissant de la part de la présidente de la Commission européenne. Il explique les raisons historiques et idéologiques de cette croisade antinucléaire européenne. À l'approche du premier tour des élections municipales, un sujet parmi tant d'autres va être scruté. Le PS va-t-il respecter son mot d'ordre "plus d'alliance avec LFI "? Ruth Elkrief pense que ce n'est pas aussi évident. Dans un communiqué du Parti socialiste, les signataires montrent qu'ils espèrent encore et appellent localement les militants Insoumis à se désolidariser des propos et à clarifier leur position par rapport à la violence politique. Ils leur demandent en fait de désavouer leur chef. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:48 - Le Reportage de la rédaction - Bastion socialiste depuis la fin des années 1980, la ville de Nantes est convoitée par une grande union de la droite et du centre.
durée : 00:02:05 - Le vrai ou faux - Les prix du carburant flambent en France, en pleine guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël. Le député LFI Éric Coquerel a demandé jeudi sur franceinfo un plafonnement des tarifs. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Invitée sur RTL ce vendredi 6 mars, la députée LFI et vice-présidente de l'Assemblée nationale réclame un débat parlementaire autour du rôle de la France dans le conflit au Moyen-Orient.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ridiculisé, humilié, insulté à longueur de discours par celui qui veut sa mort, le PS assure qu'aucun accord national avec LFI ne serait passé pour les municipales. Sauf que le diable se cache dans les détails.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:24:59 - 8h30 franceinfo - Le député LFI de Seine-Saint-Denis était l'invité du "8h30 franceinfo", jeudi 5 mars. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
This is the audio component of an American Minigolf Alliance webcast done in February 2026, which focused on educating audiences on the world of international minigolf. Tom this time is joined primarily by past guest Bryan Akers who has had the opportunity to play in several places around the world including the World Adventure Golf Masters and the World Crazy Golf Championships. Pat pipes in a few times during the episode and there's some exchanges and questions from the other guests who joined. They cover topics from the basics of the types of courses played internationally, the equipment used, the international tournament structure and some of the strategies and things (coaches, etc) not normally seen in the United States. If you want to help us recap events, don't forget you can reach out to us (puttwhenready@gmail.com) to provide your own report from the field (and we'll take them in multiple languages)! Find visuals and context for our conversations on social media: Instagram | Facebook. You can find us also on the GolferGang network. Follow A Couple of Putts at @coupleputts on Instagram & Facebook and The Putting Penguin on Instagram & Facebook as well. Check out the American Mini Golf Alliance (AMA) over on their website including the event page, which has the link to the new event history page that includes hole-by-hole results for a ton of recent and past events. You can join their email newsletter here . Check out the WMF website, Facebook and YouTube pages for more content from around the world. Podcast Sponsors Castle Golf - minigolf course constructors LFI - minigolf carpet installation Episode Hosts: Tom (aka Mr. Tee) of A Couple of Putts I Pat of The Putting Penguin Episode Guest: Bryan Akers Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:23:41 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Alexandra Bensaid, Simon Le Baron - "La France a raison d'honorer ses engagements" en envoyant des renforts militaires au Moyen-Orient, réagit Mathilde Panot, mais elle tient à critiquer une guerre "décidée uniquement par Trump et Nétanyahou, puisqu'il n'y a pas de mandat de l'ONU - invités : Mathilde Panot - Mathilde Panot : Députée La France Insoumise du Val-de-Marne, présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:23:41 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Alexandra Bensaid, Simon Le Baron - "La France a raison d'honorer ses engagements" en envoyant des renforts militaires au Moyen-Orient, réagit Mathilde Panot, mais elle tient à critiquer une guerre "décidée uniquement par Trump et Nétanyahou, puisqu'il n'y a pas de mandat de l'ONU - invités : Mathilde Panot - Mathilde Panot : Députée La France Insoumise du Val-de-Marne, présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En périphérie de Paris, les « banlieues rouges » sont ces villes riches de leur histoire ouvrière, dirigées par des mairies communistes (et socialistes), depuis plus d'un siècle pour certaines. Ivry-sur-Seine, Montreuil, Nanterre, Aubervilliers : au nord et à l'est de la capitale, ces municipalités ont incarné l'essence même du « communisme municipal ». Construction massive de logements sociaux, investissements dans la culture et le sport pour tous, développement de centres de santé municipaux, etc.Malgré cette histoire, on constate que l'épuisement du vote communiste au niveau national n'a pas épargné ces bastions locaux : lors des dernières élections municipales de 2020, le Parti communiste français ne dirigeait plus que 17 villes de la « banlieue rouge », contre plus d'une centaine dans les années 1970. En cause : des luttes intestines, la désindustrialisation, la gentrification de ces villes jadis ouvrières.A cela s'ajoute un nouvel acteur politique de taille : La France insoumise (LFI) qui, pour la première fois, a décidé d'investir ces élections, et tout particulièrement dans les villes de la « banlieue rouge ». Sur place, le parti de Jean-Luc Mélenchon jouit d'une popularité inédite lors des grandes élections : au premier tour de la présidentielle de 2022, le leader « insoumis » a ainsi remporté 51,8 % des suffrages à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) et atteint 55,2 % à Montreuil (Seine-Saint-Denis).LFI remplacera-t-elle le Parti communiste dans son rôle historique d'une gauche de proximité ? Est-ce que la mort du militant d'ultra-droite Quentin Deranque à Lyon, le 14 février, pourrait mettre à mal les ambitions municipales de La France insoumise en banlieue parisienne ? Comment le parti compte-t-il faire de ce scrutin municipal un marchepied pour 2027 ?Dans cet épisode de « L'Heure du Monde », Olivier Pérou, journaliste au service politique du Monde, revient sur cette campagne municipale à l'issue incertaine à gauche.Un épisode d'Audrey Travère. Réalisation : Thomas Zeng. Présentation et suivi éditorial : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits de l'émission « Saga cités » sur France 3, diffusée le 16 novembre 1996.Cet épisode a été diffusé le 3 mars 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Invité sur RTL mardi 3 mars, le président des Républicains et candidat à l'élection présidentielle 2027 s'est exprimé sur les polémiques autour des Insoumis, après les propos de Jean-Luc Mélenchon. Il considère que "LFI est devenu la cinquième colonne de l'internationale islamiste".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que les élections municipales approchent, la France n'est pas à l'abri de certains retournements de situation. Quels vont être les priorités des Français pour choisir leur candidat ? La France Insoumise peut-elle pâtir de ses récents écarts ? Et est-ce enfin l'heure de l'alternance à Paris, qui n'a plus connu la droit à sa tête depuis 2001 ? Retrouvez Le Club Le Figaro Politique présenté par Jim Jarrassé. Il reçoit François Kraus, Guillaume Roquette, Richard Flurin et Stéphane Saulnier.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 27 février 2026.Avec cette semaine :Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.MUNICIPALES : ANTICHAMBRE DE 2027 OU ÉLECTIONS LOCALES ?Les élections municipales se tiendront les 15 et 22 mars prochains. Il s'y mêlera enjeux locaux et nationaux, peut-être d'autant plus que, cette année, le vote se tient tout juste un an avant l'élection présidentielle, un cas de figure qui ne s'est présenté qu'en 1965 et en 2001.Selon Émeric Bréhier, directeur de l'Observatoire de la vie politique de la Fondation Jean Jaurès, si LFI et le RN ont beaucoup à gagner de ces élections et chercheront à en faire un enjeu national, à l'inverse, le PS et LR essaieront avant tout de conserver les villes qu'ils détiennent, pour montrer qu'ils restent des partis qui comptent, qui ont une base locale solide et surtout qu'ils peuvent avoir une carte à jouer lors de la présidentielle. Alors que les regards se concentrent beaucoup sur les grandes villes, l'un des enjeux de ces élections devrait être le sort de nombre de moyennes et de petites municipalités qui pourraient basculer à l'extrême droite, mais, le Rassemblement national aborde les municipales avec l'onction des sondages nationaux, mais un ancrage local toujours fragile. Le parti de Jordan Bardella détient moins de 15 villes, dont une seule de plus de 100.000 habitants. Officiellement : pas d'objectif chiffré avancé, ni de villes visées.Au Havre, l'ancien Premier ministre, Édouard Philippe candidat à la présidentielle 2027, a lui-même lié son destin national à cette échéance locale. Un pari risqué. « Si j'échouais à convaincre les Havrais (...), je ne serais pas dans une bonne position pour espérer convaincre les Français », a-t-il déjà prévenu. Dans le camp présidentiel, en revanche, on semble déjà vouloir oublier ce scrutin avant même qu'il n'ait lieu, tant il s'annonce comme un révélateur de la faiblesse du macronisme à l'échelle locale.Selon un sondage Odoxa-Mascaret publié mardi pour Public Sénat et la presse régionale, 55 % des Français souhaitent l'élection d'un autre maire plutôt que la réélection de leur maire actuel au scrutin des 15 et 22 mars. Cette aspiration au changement est motivée par des enjeux locaux, en premier lieu : 76 % des sondés affirment qu'ils se prononceront en fonction d'enjeux « spécifiques à leur commune », tandis que 24 % auront des enjeux nationaux en tête. Ce dernier score est en progression de 5 points par rapport au mois de novembre, preuve, pour l'institut de sondage que ces municipales, premières élections convoquées après les législatives anticipées de juin 2024, dessineront la ligne de départ de la campagne pour l'élection présidentielle. C'est parmi les sympathisants de LFI (28 %) et du RN (27 %) que se trouvent le plus d'électeurs qui choisiront leur maire avec l'Élysée en point de mire.QUATRE ANNÉES DE GUERRE : EFFETS SUR LA RUSSIEAprès quatre ans de guerre en Ukraine, selon les évaluations concordantes des chercheurs et des services de renseignement occidentaux, on compte plus d'un million et demi de soldats russes hors de combat morts, blessés, prisonniers et disparus. Sur le terrain, d'après DeepState, collectif ukrainien de cartographie en sources ouvertes, la Russie a occupé en 2025 moins de 1 % du pays ukrainien. Analyses corroborées par l'Institut pour l'étude de la guerre. Mi-février, le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, évoquait environ 65.000 soldats russes tués ou blessés en l'espace de deux mois, qualifiant ces pertes de « folles ». Pour les alliés de l'Ukraine, ces chiffres interrogent la capacité de Moscou à maintenir durablement son effort de guerre sans décision politiquement risquée, comme une nouvelle vague de mobilisation.D'autant que l'économie russe se dégrade. Si au cours des premières années de guerre, dopée par le complexe militaro-industriel, l'économie russe a enregistré des croissances supérieures à la moyenne européenne, aujourd'hui, les signaux virent au rouge. Pour résorber la hausse du déficit budgétaire, qui devrait dépasser les 3,5 % à 4,4 % du PIB en 2026, le gouvernement doit financer un budget de la défense qui, en hausse de 30 % sur 2025-2027, engloutit 40 % des dépenses. Les revenus des hydrocarbures, qui composent l'habituel poumon économique du pays, s'effondrent à cause de la baisse des cours mondiaux et des effets des sanctions obligeant à vendre avec une décote. Le gouvernement cherche donc d'autres sources de revenus. Les consommateurs russes sont confrontés à l'inflation (5,6 % officiellement, bien au-delà de 10 % en réalité), la hausse des défauts de crédits bancaires, et la réduction des heures travaillées dans les usines.La guerre menée contre l'Ukraine s'accompagne d'une mise au pas de plus en plus violente de la société russe. Le taux de popularité de Vladimir Poutine ne semble pas fléchir : plus de 80 % des Russes disent approuver son action, selon Levada, le centre d'études d'opinion indépendant de l'Etat. Un chiffre à prendre cependant avec précaution comme dans tout pays où, sans liberté d'expression, les sondages sont menés dans un climat de peur et de délation. Sans opposition politique ni critiques dans la presse, sans société civile ni débats publics parmi les élites, cette popularité apparente cache une réalité : en quatre ans, la chape de plomb imposée par le Kremlin s'est alourdie. La répression ciblant une prétendue « cinquième colonne » s'est intensifiée : les défenseurs des droits humains recensent entre 3.000 et plus de 4.600 prisonniers politiques. Sur les écrans de télévision et sous les préaux des écoles, la propagande déroule son message : comme Staline, Poutine combat le nazisme ; comme durant la Grande Guerre patriotique, les opposants sont des traîtres.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Las tensiones de estos meses atrás, los enfrentamientos en la frontera entre estos dos países vecinos, han derivado en lo que desde el gobierno paquistaní describen como una guerra abierta entre ambos países.Varios países, como Reino Unido, China o incluso EEUU, están sacando personal diplomático de sus legaciones tanto en Irán como en Israel, posible objetivo iraní en caso de que este país sea atacado por Washington y Tel Aviv.Hoy está testificando ante una comisión del Congreso el expresidente demócrata Bill Clinton, que aparece numerosas veces en los archivos del caso Epstein. Clinton no niega haber tenido una amistad con Epstein pero alega que no cometió ninguna ilegalidad y arguye que se distanció del pederasta antes de que fuera condenado allá por 2008.Además, sabremos qué ocurrió en las elecciones parciales de un distrito de la ciudad británica de Manchester, donde ganaron Los Verdes para sorpresa de muchos. En Francia, LFI ha sido confirmado como un partido de extrema izquierda por el Consejo de Estado. Sabremos qué implica esto con nuestro corresponsal Antonio Delgado. Conoceremos por qué hay polémica en Italia, donde los partidos de centroderecha de la coalición gobernante que lidera Giorgia Meloni proponen una reforma de la ley electoral que les resultaría, de aprobarse, muy beneficiosa.Escuchar audio
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "J-L. Mélenchon, la stratégie de l'outrance : payante ou non??" et "En 2027, les Français coincés entre le RN et LFI??" avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
La France insoumise dénonce le traitement médiatique de la mort du militant d'extrême droite radicale Quentin Deranque. Jean-Luc Mélenchon a choisi d'organiser une conférence de presse accessible à une seule poignée de "médias numériques alternatifs" triés sur le volet. La candidate LFI à la mairie de Paris, Sophia Chikirou, a appelé "à virer les fascistes des médias", lors d'une réunion de campagne.
Au menu de la deuxième heure des GG du jeudi 26 février 2026 : "Pêcheurs : bataille navale contre les Anglais" et "Faut-il dissoudre LFI, comme le propose Christian Estrosi??", avec Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", et Emmanuel de Villiers, entrepreneur.
durée : 00:02:13 - Le vrai ou faux - La condamnation du député insoumis Raphaël Arnault a refait surface dans le débat politique en raison de ses liens avec la Jeune garde lyonnaise, après la mort du militant identitaire Quentin Deranque. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pour débuter l'émission de ce mardi 24 février 2026, les GG : Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Bruno Poncet, cheminot, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent du sujet du jour : LFI à fond derrière la Jeune Garde.
Mardi, le 24 février, cela fera quatre ans que Vladimir Poutine a lancé son offensive contre l'Ukraine. « Quatre ans, c'est presque la durée de la Première Guerre mondiale », remarque le Nouvel Obs, « c'est interminable, un cauchemar sur notre continent, qui n'en finit pas de ravager les corps et les âmes, avec bientôt deux millions de victimes dans les deux camps, selon une étude américaine… » Le Nouvel Obs qui rend hommage à Volodymyr Zelensky « toujours debout », « quatre années de guerre n'auront pas eu raison de la résistance des soldats ukrainiens. Ni de la ténacité de son président, qui continue à naviguer dans un processus de négociations inextricables », ajoute l'hebdomadaire, qui s'est rendu à Odessa, sur les rives de la mer Noire où, nous dit-on, « les alertes quotidiennes ne font plus courir personne. Comme si la guerre avait anesthésié les esprits... c'est tout juste si l'on s'interrompt quand les sirènes retentissent ». « Ce n'est pas qu'on ne croit plus à la victoire, précise encore le Nouvel Obs, mais elle est devenue floue, lointaine, comme la vie en Ukraine, où plus personne n'ose se projeter au-delà de deux ou trois semaines ». Plus de divorces, moins d'enfants L'Express met en avant l'une des conséquences de quatre ans de guerre : un brusque revirement démographique. « Au-delà des combats, l'Ukraine affronte une crise démographique sans précédent », écrit l'hebdomadaire, qui avance des explications : « couples séparés, divorces, effondrement des naissances ». « En 2022 et 2023, les mariages se sont enchaînés, raconte l'Express, les couples se disant oui dans l'urgence, par peur de mourir. En 2024 et 2025, ce sont les divorces qui dominent, avec un record historique en 2024 : 141 800 séparations, presqu'autant que de mariages ». Constat de l'écrivaine ukrainienne Tetyana Ogarkova : « Aujourd'hui, l'Ukraine doit non seulement se battre pour ne pas disparaître face à la Russie, mais aussi pour continuer d'exister ». « Liaisons dangereuses » En France, les réactions sont nombreuses, après le meurtre de Quentin Deranque, jeune militant d'extrême droite, battu à mort, le 12 février dernier, à Lyon, en marge d'une conférence de l'eurodéputée de la France insoumise, Rima Hassan. Sept jeunes hommes ont été mis en examen, et inculpés « pour homicide volontaire et complicité ». Et parmi eux, trois sont proches du député la France insoumise, Raphaël Arnault, lui-même cofondateur de la Jeune Garde, mouvement d'extrême gauche antifasciste dissous en juin dernier par les autorités. Et pour les hebdomadaires, cette semaine, c'est sans aucun doute le patron de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, qu'il faut montrer du doigt. Il est à la Une de l'Express, qui titre : « LFI, danger public ». Il est aussi en Une de Marianne, en compagnie des députés LFI Raphaël Arnault et Rima Hassan, avec ce sous-titre : « Les nouveaux fascistes ». En page intérieure, le ton est moins violent, mais Marianne n'en rappelle pas moins qu'en avril dernier, Jean-Luc Mélenchon disait de la Jeune Garde « ce sont mes camarades ». Le Nouvel Obs, lui, parle des « liaisons dangereuses de Mélenchon et de la Jeune Garde » et évoque « des conséquences potentiellement ravageuses pour la France insoumise, à quelques semaines des élections municipales ». « Diable de la République » Pour la Tribune Dimanche, également, c'est bien Jean-Luc Mélenchon qu'il faut blâmer après le meurtre de Quentin Deranque. « Pas un mot de compassion à la hauteur du drame, pas l'ombre d'un mea culpa, aucune décision forte à l'encontre d'un élu dont l'un des assistants parlementaires est aujourd'hui incarcéré, il ne s'agit plus d'une simple erreur : c'est une faute morale », clame Bruno Jeudy dans son éditorial. Il souligne, lui aussi, le contexte politique : l'élection présidentielle de 2027. « En endossant la tunique du diable de la République, au risque d'être le poison et le fossoyeur de la gauche, Jean-Luc Mélenchon semble parier sur le chaos pour atteindre l'Élysée », estime Bruno Jeudy, qui conclut : « Le calcul est limpide : affronter au second tour Marine Le Pen ou Jordan Bardella, et capter le vote des grandes métropoles comme celui d'un centre-droit rétif à l'extrême droite. » Saluts nazis Quant au Parisien Dimanche, il s'est rendu hier samedi, à la marche pour Quentin Deranque, organisée à Lyon. Une marche qui, selon le journal, « a viré à la parade d'extrême droite » : « L'hommage au militant nationaliste mort le 14 février a réuni de nombreuses personnalités d'extrême droite. Si la marche n'a pas donné lieu à des heurts, nombre de ses participants ont exposé leurs idéaux racistes et extrémistes...» souligne le journal. Il y eut notamment, nous dit le Parisien Dimanche, « des saluts nazis, ainsi que des insultes racistes et homophobes ». « Des actes contraires aux valeurs humanistes de Lyon, capitale de la résistance », a estimé Grégory Doucet, le maire écologiste de la ville.
C dans l'air du 21 février 2026 : Quentin : une manif et des enjeux politiques.Depuis la mort du militant nationaliste Quentin Deranque à Lyon samedi dernier, à l'issue d'une rixe entre militants d'extrême-droite et militants antifascistes, le climat politique s'est brusquement tendu.La France Insoumise est pointée du doigt. La radicalité de ton du mouvement est, selon ses adversaires, responsable de la violence du débat public. Une violence dans les mots qui trouve d'après eux un écho dans ces affrontements de rue. L'association de LFI à l'organisation antifasciste la Jeune Garde alimente ces critiques.Plusieurs partis appellent désormais à établir un cordon sanitaire autour du mouvement en vue des élections municipales à venir. Le PS a annoncé hier qu'il n'acceptera que dans de "rares" cas des rapprochements avec LFI lors du second tour de ces élections.De l'autre côté de l'échiquier politique, le Rassemblement national de Jordan Bardella espère tirer profit de cette séquence pour poursuivre sa normalisation.Car lors du second tour de la dernière élection présidentielle, le barrage républicain avait privé son parti de victoire. Le Medef, principale organisation patronale du pays, avait appelé à ce barrage. Les cadres du parti avaient alors identifié l'hostilité des milieux d'affaire comme l'une des dernières barrières à lever pour accéder au pouvoir. Depuis, les rendez-vous entre chefs d'entreprise et représentants du RN, autrefois tabous, se multiplient. Des rencontres qui en disent autant sur la volonté du patronat de séduire le RN que sur l'évolution du programme économique du parti. Mais si le RN se targue de ces rendez-vous avec les dirigeants de grands groupes, peu parmi ces derniers les confirment officiellement. Signe que le parti demeure un épouvantail pour l'élite économique.Experts :Abel MESTRE : Chef adjoint du service politique -“Le monde”Jérôme JAFFRE : Politologue - Chercheur associé au CEVIPOFJÉRÔME FOURQUET : Institut de sondages IFOP, Auteur de “Métamorphoses françaises”Agathe LAMBRET : journaliste - “France Info”En duplex de MILAN : Caroline BORDECQ; correspondante à Milan, notamment pour Ouest France
C dans l'air l'invité du 19 février 2026 avec Jean Garrigues, historien de la vie politique, président de la commission internationale d'Histoire des assemblées.En voyage en Inde, Emmanuel Macron s'est "préoccupé de la situation" créée par la mort du militant nationaliste Quentin Deranque et appelle à éviter "tout engrenage de la violence", a indiqué ce jeudi son entourage. Les parents du jeune militant nationaliste agressé et tué à Lyon ont eux aussi appelé au "calme et à la retenue", alors que le débat politique s'enflamme sur la responsabilité de groupes de l'ultragauche et de LFI, a indiqué jeudi leur avocat, Fabien Rajon, sur RTL.La pression s'intensifie sur le parti de Jean-Luc Mélenchon, appelé par le gouvernement à exclure de son groupe à l'Assemblée le député LFI Raphaël Arnault, dont deux assistants parlementaires ont été placés en garde à vue dans le cadre de l'enquête judiciaire. Raphaël Arnault ne sera "certainement pas" suspendu ou exclu du groupe LFI à l'Assemblée nationale, a déclaré jeudi coordinateur du mouvement Manuel Bompard.Le procureur de Lyon Thierry Dran tiendra une conférence de presse aujourd'hui à 17h. Onze personnes liées à l'ultragauche, interpellées mardi et mercredi dans le cadre de l'enquête sur la mort du jeune homme de 23 ans, doivent commencer à être présentées à un juge.
Au menu de la troisième heure des GG du vendredi 20 février 2026 : "LFI vous fait-elle plus peur que le RN ?" avec Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie.
Les élections municipales à Marseille s'annoncent très serrées. Selon le dernier sondage de BFMTV- Le Figaro- La Provence, en partenariat avec Berger-Levrault, le maire sortant Benoît Payan compte, au premier tour, seulement deux points de plus que Franck Allisio, le candidat RN. Ce duel très serré transforme ce scrutin dans la cité phocéenne en véritable laboratoire pour l'élection présidentielle. Marie Chantrait, cheffe du service politique de BFMTV en parle avec Anthony Lebbos dans cet épisode du service politique.
C dans l'air du 18 février 2026 - Mort de Quentin : l'onde de chocL'enquête avance cinq jours après la mort de Quentin Deranque, 23 ans, étudiant et militant d'extrême droite, roué de coups sur un trottoir de Lyon. Depuis hier soir, la police judiciaire a déclenché une vague d'interpellations et 11 personnes sont en garde à vue ce mercredi. Parmi elles, Jacques-Elie Favrot, assistant jusqu'à ces derniers jours du député de La France insoumise Raphaël Arnault, mais également plusieurs ex-militants du groupe antifasciste la Jeune Garde, dissous l'été dernier par le gouvernement.Reste pour les magistrats à clarifier les soupçons pesant sur chacun des gardés à vue dans le drame qui s'est déroulé à Lyon, en marge d'une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po. Les investigations se poursuivent alors que de nouvelles vidéos permettent de lever quelques-unes des zones d'ombre, encore nombreuses. Sur ces images, diffusées par Le Canard enchaîné, on peut voir, quelques minutes avant le passage à tabac de Quentin Deranque, deux bandes équivalentes en nombre s'affronter.La justice travaille sur ces vidéos et sur l'enchaînement précis des faits, alors que, dans la classe politique, le débat s'enflamme. La France insoumise est ciblée pour sa proximité avec le mouvement dissous La Jeune Garde, dont l'un des fondateurs, Raphaël Arnault, a été élu député sous sa bannière. « Il faut faire le ménage dans vos rangs », réclame le Premier ministre Sébastien Lecornu. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a demandé à Mathilde Panot d'exclure son député, même « temporairement », du groupe parlementaire insoumis. Elle a a par ailleurs appelé à ce qu'il n'y ait « plus jamais un député LFI au sein de l'Assemblée ». De son côté, Yaël Braun-Pivet a estimé, ce mercredi matin, que les responsables politiques devaient appeler au calme. Elle a également dit souhaiter que le député Raphaël Arnault ne siège plus à l'Assemblée nationale, tout en précisant que « seul le Conseil constitutionnel peut le faire ». La déchéance du mandat d'un membre de l'Assemblée ne pouvant survenir qu'à l'issue d'une condamnation pénale le privant de son droit d'éligibilité, une fois que celle-ci est définitive.Parallèlement, plusieurs voix, dont celles de Raphaël Glucksmann, François Hollande et Jérôme Guedj, ont enjoint la gauche à rompre clairement avec le parti de Jean-Luc Mélenchon.Le leader insoumis, de son côté, a réaffirmé hier soir qu'il est opposé à la violence en politique, qui « rabougrit » les combats, et que LFI « n'avait rien à voir ni de près ni de loin » avec la tragédie lyonnaise. Il a également pointé la « responsabilité de la puissance publique », qui aurait failli à son devoir de protection de l'ordre public, et a appelé à ce que « chacun fasse l'effort du calme et du sang-froid ». « Pas de surenchère », a-t-il insisté, alors qu'une dizaine de permanences parlementaires « insoumises » ont subi des dégradations. Ce mercredi, le siège de LFI à Paris a dû être brièvement « évacué suite à une menace à la bombe » a indiqué le coordinateur de LFI Emmanuel Bompard. Nos experts :- PASCAL PERRINEAU - Politologue, professeur des Universités à Sciences Po, auteur de Inventaire des peurs françaises - SOAZIG QUÉMÉNER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche - SANDRINE CASSINI - Journaliste en charge de la gauche – Le Monde - BRICE TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos
durée : 00:51:37 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Renaud Blanc Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pour débuter l'émission de ce mercredi 18 février 2026, les GG : Zohra Bitan, fonctionnaire, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent du sujet du jour : LFI sur un siège éjectable ?
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "Quentin, 9 interpellés : LFI doit-elle faire le ménage ?", avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
durée : 00:52:55 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Renaud Blanc Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:48 - Le Reportage de la rédaction - Roubaix est l'une des rares villes de 100 000 habitants que La France insoumise peut espérer conquérir : Jean-Luc Mélenchon y avait fait plus de 50% des suffrages à la présidentielle de 2022.
C dans l'air du 16 février 2026 - Mort de Quentin : l'ultra gauche en accusation, LFI sous pression Quentin Deranque, militant identitaire de 23 ans, est mort samedi soir à Lyon après avoir été passé à tabac jeudi dernier en marge d'une conférence de l'eurodéputée insoumise Rima Hassan à Science Po. Une enquête criminelle a été ouverte pour « homicide volontaire » a annoncé le procureur de la République ce lundi lors d'une conférence de presse. « Au moment où je vous parle, il n'y a pas eu interpellation. À ce stade, l'enquête cherche à identifier l'ensemble des auteurs directs des faits criminels en se basant non pas sur des rumeurs, mais sur des éléments recueillis lors des investigations de police. Puis les interpellations seront effectuées » a -t-il ajouté alors que ce drame provoque le choc et enflamme la classe politique. Dimanche, le ministre de l'Intérieur avait estimé au 20 heures de France 2 que « manifestement, l'ultragauche » était « à la manœuvre ». Laurent Nunez avait également pointé du doigt la possible implication du groupe antifasciste La Jeune Garde. « L'enquête permettra de confirmer ou non s'il s'agissait de militants de la Jeune Garde. Mais les témoignages vont manifestement en ce sens », avait-il ajouté.Selon le collectif identitaire Némésis, proche de l'extrême droite, Quentin Deranque aurait été agressé jeudi soir par des militants antifascistes, alors qu'il faisait partie du service d'ordre chargé d'assurer la sécurité de ses militantes qui manifestaient contre une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Il avait été pris en charge en début de soirée par les secours et placé dans le coma, avec un pronostic vital engagé. Il est décédé samedi.Depuis, la droite et l'extrême droite ont accusé l'ultragauche d'en être responsable. Le Rassemblement national parle de milices d'extrême gauche et réclame leur qualification de terroristes. Dans la foulée, des locaux de campagne LFI ont été vandalisés à Metz et à Lille.« Tous les récits qui ont été faits dans les heures qui ont suivi n'ont aucun rapport avec la réalité », a déclaré depuis Montpellier le leader des Insoumis, Jean-Luc Mélenchon, exprimant la « sidération », l'« empathie » et la « compassion » des Insoumis après l'agression du jeune homme. Le député LFI Raphaël Arnault, cofondateur du groupe antifasciste La Jeune Garde, a exprimé samedi « horreur et dégoût » après l'annonce de la mort de l'étudiant, et a dit sur X souhaiter que « toute la lumière soit faite ». Son collaborateur parlementaire, mis en cause par le collectif identitaire Némésis, « dément formellement être responsable de ce drame » et « se retire de ses fonctions » de collaborateur « durant le temps de l'enquête », a déclaré son avocat dans un communiqué. La présidente de l'Assemblée, Yaël Braun-Pivet, a annoncé sur X ce lundi avoir décidé, « à titre conservatoire et sans préjudice des suites de l'enquête judiciaire, de suspendre ses droits d'accès à l'enceinte de l'Assemblée nationale, afin de prévenir les troubles à l'ordre public que sa présence est susceptible de susciter ». Début février, dans une interviewé accordée à nos journalistes, à retrouver dans l'émission du jour, la présidente de l'Assemblée nationale avait appelé à tirer des leçons des débats autour du budget et à changer les règles avant l'été.Alors, que s'est-il passé jeudi dernier à Lyon ? Où en est l'enquête sur la mort de Quentin Deranque ? Qu'est-ce que La Jeune Garde ? La spirale de la violence est-elle enclenchée ?Nos experts :- CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - NATHALIE MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra- DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - Le Parisien - JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de “Métamorphoses françaises”
C dans l'air du 16 février 2026 - Mort de Quentin : l'ultra gauche en accusation, LFI sous pression Nos experts :- CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - NATHALIE MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra- DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - Le Parisien - JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de “Métamorphoses françaises”