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Passive Investing from Left Field
IS31 - LFI Spotlight With Jim Pfeifer

Passive Investing from Left Field

Play Episode Listen Later Mar 15, 2023 23:13


This week, Jim Pfeifer joined me to share updates to our communication and meeting schedule. We've made a lot of improvements to how we connect with the community and felt it was worth summarizing this in the podcast for current LFI members and for those that are new to our community. Listen in and learn how to keep track of our schedule. Starting with how to find our Events Calendar on the website. Additionally, we pointed out where to find the Deal Tracker to look at what opportunities Sponsors have been sharing with LFI.See the links below:https://leftfieldinvestors.com/eventcalendar/https://leftfieldinvestors.com/lfi-group-deal-tracker/ Jim also shared the cadence of emails and meetings that we are targeting going forward. We are attempting to streamline all of this information and make it more efficient for the community to keep track. If you enjoyed the podcast and would like to subscribe to our mailers, please use this link to get on our mailing list: https://leftfieldinvestors.com/subscribe/.To see the full show notes and transcript, click here. Our sponsor, Tribevest provides the easiest way to form, fund, and manage your Investor Tribe with people you know, like, and trust. Tribevest is the Investor Tribe management platform of choice for Jim Pfeifer and the Left Field Investors' Community.Tribevest is a strategic partner and sponsor of Passive Investing from Left Field

Les informés de France Info
Retraites, le député LFI Louis Boyard lance un #BlocusChallenge

Les informés de France Info

Play Episode Listen Later Mar 6, 2023 8:05


durée : 00:08:05 - Retraites, le député LFI Louis Boyard lance un #BlocusChallenge

retraites lfi louis boyard
Les informés de France Info
Joe Biden à Kiev, LFI sous le feu des critiques et débats sur la fin de vie ... Les informés de franceinfo du lundi 20 février 2023

Les informés de France Info

Play Episode Listen Later Feb 20, 2023 55:19


durée : 00:55:19 - franceinfo: Les informés - par : Jean-François ACHILLI, Olivier Delagarde - Autour de Céline Asselot, les informés débattent de l'actualité du lundi 20 février 2023.

Le Nouvel Esprit Public
La stratégie du Rassemblement National / Ukraine : enlisement ou escalade ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Feb 19, 2023 60:15


N°285 / 19 février 2023Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.fr Une émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 17 février 2023.Avec cette semaine :Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique.Michel Eltchaninoff, rédacteur en chef du mensuel Philosophie Magazine.Isabelle de Gaulmyn, rédactrice en chef du quotidien La Croix. Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Merci à CyberGhost VPN de soutenir le podcast. Vous pourrez profiter de 83% de réduction et 4 mois offerts en vous rendant sur cyberghostvpn.com/LNEP LA STRATÉGIE DU RASSEMBLEMENT NATIONALDepuis son échec à la présidentielle et son succès aux législatives, Marine Le Pen ne cesse de répéter que le Rassemblement national est la seule « force d'alternance » possible à Emmanuel Macron, qu'elle et ses troupes ont toutes les compétences pour prendre les rênes du pays en 2027. Pas question, donc, sur la réforme des retraites, d'appeler à l'insurrection sociale ou même de défiler dans les cortèges syndicaux, où les élus du Rassemblement national ne sont de toutes façons pas les bienvenus. La chef du RN mènera son combat d'abord à l'Assemblée nationale et dans les médias pour défendre son programme : maintien de l'âge légal de départ à 62 ans pour 42 annuités, arrêt de la réforme Touraine qui vise à augmenter le nombre de trimestres cotisés et retraite garantie à 60 ans pour les carrières longues.Selon les chiffres de l'Ifop, 68 % des électeurs du Rassemblement national se disent révoltés, contre la réforme des retraites contre 48 % des Français. Et 71 % des électeurs de Marine Le Pen disent souhaiter une explosion sociale du type de celle des Gilets jaunes, contre 52 % des Français.Néanmoins, afin de réussir à conforter sa base électorale très hostile à la réforme des retraites, sans pour autant grever ses chances de séduire de nouveaux électeurs ancrés à droite, hostiles aux grèves comme aux manifestations et pour qui l'allongement de la durée du travail peut être perçu comme une nécessité, Marine Le Pen poursuit sa stratégie de normalisation qui repose presque uniquement sur le travail parlementaire. Chaque député RN a été prié d'optimiser son emploi du temps pour occuper « 24 heures sur 24 » les bancs de l'Hémicycle durant les débats sur la réforme. Dans cette bataille, Marine Le Pen compte donner de sa personne depuis l'hémicycle, où elle préside un groupe de 87 députés depuis les élections législatives de juin 2022. Deux défaites au second tour des législatives partielles le 29 janvier dernier ont amputé le groupe frontiste d'une députée, et empêché l'élection d'un autre, dans le Pas-de-Calais. 20.363 amendements ont été déposés sur le projet de loi examiné en séance depuis le 6 février. La Nupes en a déposé 17.910, dont elle a retiré une partie. Le RN pensant que la « qualité » prime sur la quantité 238, et aucun doublon. Au sein du groupe RN, certains considèrent que moins d'un amendement par député, lorsque l'on prétend concentrer ses forces sur la bataille à l'Assemblée, est insuffisant. Le parti justifie cette stratégie par le temps contraint d'examen du texte, et la nécessité d'aller jusqu'à un vote.Dans une étude réalisée par YouGov pour Le HuffPost les 30 et 31 janvier, les sondés estiment à 25% que la Nupes incarne le mieux l'opposition à la réforme des retraites, 20% des sondés désignent le RN. Selon un sondage BVA/RTL, publié le 15 février, 44% des Français ont une bonne image de l'action des syndicats dans la réforme des retraite, 26% sont favorables aux politiques qui sont pour la réforme, 27% pour ceux qui sont résolument contre, comme LFI, tandis que le RN recueille 35% d'opinions favorables.***UKRAINE : ENLISEMENT OU ESCALADE ?Alors que les combats redoublent d'intensité depuis fin janvier dans l'Est ukrainien, où l'armée russe est à l'offensive, Washington, Londres, Berlin et Varsovie ont donné leur feu vert à l'envoi de chars lourds à Kiev. Une première pour les dirigeants occidentaux qui veulent soutenir l'Ukraine jusqu'au départ des forces russes, tout en évitant une « escalade » avec Moscou. Depuis le début de l'invasion russe, le 24 février 2022, ils ont d'abord consenti de livrer à l'Ukraine des armes « défensives », puis des systèmes antiaériens, puis de l'artillerie tractée, puis des transports de troupes blindés. Lors de sa tournée à Londres, Paris et Bruxelles, début février, le président Zelensky a demandé avec insistance des avions de combat et des missiles de longue portée. Plusieurs pays, dont la France ou les Pays-Bas, ne l'excluent pas.L'ambassadeur russe à Berlin a pointé une volonté d'« escalade permanente » de l'Allemagne et des alliés, tandis que le Kremlin a dénoncé « l'engagement direct » de l'Occident dans le conflit. Le 25 janvier, devant le Bundestag, le chancelier allemand a affirmé : « Nous faisons ce qui est nécessaire et possible pour soutenir l'Ukraine, mais nous empêchons en même temps une escalade de la guerre, vers une guerre entre la Russie et l'OTAN ». L'Elysée a également répété que, contrairement à ce que prétend Moscou, la livraison de chars de combat à l'Ukraine « n'est pas escalatoire »,à partir du moment où Kiev les utilise uniquement pour libérer ses territoires. Pour s'en assurer, les alliés imposent aux Ukrainiens un « cadre d'emploi » très strict de leurs matériels. Emmanuel Macron et Olaf Scholz, qui ont tout fait depuis onze mois pour maintenir un canal de communication avec le chef du Kremlin, ont admis que les pourparlers qu'ils appellent de leurs vœux lorsque les Ukrainiens y seront prêts n'étaient pas à l'ordre du jour et que l'urgence ordonnait au contraire de renforcer leur soutien à Kyiv, sans entrer en guerre avec la Russie.Après plusieurs mois de statu quo, plusieurs signes indiquent que la guerre s'apprête à entrer dans une nouvelle phase. Selon les renseignements occidentaux, cités par le Financial Times, « la Russie amasse des avions et des hélicoptères près de la frontière avec l'Ukraine », avant de lancer une vaste offensive. The Guardian évoque une « phrase cruciale » du conflit. Il estime que « l'envoi de plus de chars occidentaux ne signifie pas que la guerre est désormais presque finie. Elle va encore durer des mois, pour ne pas dire des années. Ce qui change, souligne le quotidien britannique,c'est que l'attitude des Occidentaux s'est durcie, et que les chars confèrent un avantage militaire à l'Ukraine qui pourrait être décisif ».Toutefois, selon le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, « le taux de consommation de munitions par les Ukrainiens est plus élevé que le taux de production » par les alliés. « On estime que les troupes de Kyiv tirent quotidiennement plus de 5.000 obus d'artillerie ». Quant à la Russie, elle tire « en moyenne 20.000 pièces d'artillerie par jour », soit « l'équivalent de la production mensuelle européenne », a averti la première ministre estonienne, Kaja Kallas.Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

La Loupe
Les députés de la colère

La Loupe

Play Episode Listen Later Feb 16, 2023 18:13


Invectives, députés bloqueurs d'universités et obstruction parlementaire : depuis le début de l'examen de la réforme des retraites par l'Assemblée nationale, les parlementaires LFI ont opté pour la stratégie de la colère... Tandis que les manifestations se déroulent dans le calme, menées par des syndicats très organisés, loin de leur image caricaturale. Analyse d'une mobilisation “à l'envers” avec Olivier Pérou, spécialiste de la gauche au service politique de L'Express. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter.L'équipe :Écriture : Margaux LannuzelPrésentation : Xavier YvonMontage : Marion BothorelRéalisation : Jules KrotCrédits : BFMTVMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio TorrentCrédit image : Ludovic MARIN / AFPLogo : Anne-Laure Chapelain / Thibaut ZschieschePour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

C dans l'air
« LA FRANCE À L'ARRÊT » : L'ULTIMATUM DES SYNDICATS – 13/02/23

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 13, 2023 62:39


EXPERTS DOMINIQUE REYNIÉ Directeur général de Fondapol Fondation pour l'innovation politique NEILA LATROUS Cheffe adjointe du service politique – « France Info » CLAIRE GATINOIS Journaliste au service politique – « Le Monde » BRICE TEINTURIER Directeur général délégué – Institut de sondages Ipsos Les députés reprennent ce lundi après-midi l'examen de la réforme des retraites, sous la pression de la rue et des syndicats, qui appellent à durcir le mouvement et à mettre la "France à l'arrêt" le 7 mars si le projet n'est pas retiré par le gouvernement. D'ici là, une cinquième journée de mobilisation est prévue ce jeudi 16 février. Les leaders syndicaux ont choisi de manifester ensemble à Albi, ville moyenne fortement mobilisée depuis le début de la contestation, "pour appuyer l'ancrage fort de ce mouvement partout sur le territoire, dans les petites villes comme dans les plus grandes". Les syndicats qui réclament qu'à l'Assemblée, l'article 7 repoussant l'âge de départ de 62 ans à 64 ans soit débattu, comptent également toute cette semaine "interpeller" les parlementaires de l'arc républicain pour qu'ils mesurent "leur responsabilité". Les députés ont en effet jusqu'à vendredi minuit pour examiner le texte en première lecture. Près de 16 000 amendements doivent encore être étudiés, majoritairement déposés par la Nupes, et l'ambiance ne s'annonce par meilleure que la semaine dernière. Alors arriveront-ils jusqu'à l'article 7 ? Maîtres des horloges avec leurs milliers d'amendements, les élus de la Nupes imposent désormais le tempo de l'examen du texte. En défendant leurs amendements ou en les retirant, ils ont la possibilité de faire traîner les débats ou de les accélérer. Ce que réclament en choeur les syndicats. Dimanche, le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a dénoncé sur RTL la "connerie" de l'obstruction, visant La France insoumise à l'origine de la grande majorité des amendements déposés. Du côté du gouvernement, plusieurs ministres ont également demandé ce lundi le retrait des milliers d'amendements et la patronne des députés Renaissance d'expliquer : "Il faut qu'il y ait un vote solennel. On a fait nos comptes, ça passe. Il y aura quelques défections chez les LR mais très peu, ils ne peuvent pas refuser à l'Assemblée nationale ce qu'ils font voter tous les ans au Sénat [le recul de l'âge légal à 64 ans, NDLR]". Que va faire la Nupes ? A gauche, on tient également à ce qu'un débat ait lieu dans l'hémicycle, alors en fin de semaine les députés de la Nupes pourraient décider de retirer massivement leurs amendements pour que l'article 7 soit discuté mais pas voté. Toute la difficulté pour la Nupes est de parvenir à prolonger suffisamment les débats pour que le vote ne puisse pas avoir lieu, afin de ne pas offrir au gouvernement une éventuelle victoire qui pourrait décourager les prochaines mobilisations dans la rue. Sachant que vendredi à minuit, les débats seront clos, et l'ensemble du texte sera transmis, avec ou sans vote, au Sénat à partir du 6 mars. D'ailleurs ce lundi, plusieurs députés LFI ont assuré à Franceinfo que les amendements du groupe ne seraient pas massivement retirés avant mardi. La bataille parlementaire se poursuit donc, avec aujourd'hui la question de l'emploi des salariés âgés, et une rafale d'amendements dans tous les camps. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Les informés de France Info
Olivier Dussopt qualifié d'"assassin" par un député LFI

Les informés de France Info

Play Episode Listen Later Feb 13, 2023 23:15


durée : 00:23:15 - Olivier Dussopt qualifié d'"assassin" par un député LFI

Les informés de France Info
Réforme des retraites : le député LFI Thomas Portes exclu pour 15 jours de l'Assemblée après son tweet litigieux

Les informés de France Info

Play Episode Listen Later Feb 10, 2023 8:01


durée : 00:08:01 - Réforme des retraites : le député LFI Thomas Portes exclu pour 15 jours de l'Assemblée après son tweet litigieux

Passive Investing from Left Field
IS26 - LFI Spotlight With Brittany Barchalk From Tribevest

Passive Investing from Left Field

Play Episode Listen Later Feb 8, 2023 18:26


This week's episode features a spotlight on Tribevest, another one of LFI's Preferred Partners. Tribevest is a collaborative, group investment platform that enables friends and family to organize as an investor group, pool money, and manage joint investments. Brittany Barchalk, Head of Marketing,at Tribevest, joined us to talk about the company and how they have been assisting Limited Partner Investors build wealth since 2018. She also shares a bit of her personal wealth building journey as she has taken her first steps in the passive investing industry. Brittany also shared exciting developments that Tribevest is planning to roll out in 2023 including a mobile app, the Open Tribe concept, and more. If you would like to connect with Brittany or anyone else at Tribevest, you can go on to their website at https://www.tribevest.com/.

Passive Investing from Left Field
IS25 - LFI Spotlight With Danielle Greenberg From Vyzer

Passive Investing from Left Field

Play Episode Listen Later Feb 1, 2023 20:26


This week's episode features a spotlight on Vyzer, one of LFI's Preferred Partners. Vyzer is a digital private concierge service that provides a single online platform to manage, control, and monitor all of your investments. Danielle Greenberg, the Head of Marketing at Vyzer, joined us to talk about the tool they've developed for Limited Partner Investors to be able to add all of their investments in one location and replace the typical spreadsheet tracking that a lot of LPs manage manually.   Danielle also walked us through several enhancements that are on the horizon for Vyzer in 2023 as well as future plans for the software. Enhancements include a new mobile app, an improved loan section to have complete visibility to all liabilities, and more. If you would like to connect with Danielle, you can reach her at danielle@vyzer.co or you can find anyone on the team at their website https://vyzer.co/.To see the full show notes and transcript, click here.Our sponsor, Tribevest provides the easiest way to form, fund, and manage your Investor Tribe with people you know, like, and trust. Tribevest is the Investor Tribe management platform of choice for Jim Pfeifer and the Left Field Investors' Community.Tribevest is a strategic partner and sponsor of Passive Investing from Left Field.Love the show? Subscribe, rate, review & share! https://leftfieldinvestors.com/podcast/

Passive Investing from Left Field
101. Left Field Investors - The Past and The Future!

Passive Investing from Left Field

Play Episode Listen Later Jan 29, 2023 41:43


This is going to be a very different episode than normal. We are Left Fielders. We do things differently. A lot of people recognize the episodes with zeros. We don't do that. We are recognizing Episode 101 because it's the first of our next 100 episodes. That's what we're excited about. We are looking forward to the future, but we are also going to recognize the past. We are going to talk about where we have come from, what's happened at Left Field Investors over the past few years and where we're going. We are Left Field Investors. By definition, we are not conventional. We are not going to follow the crowd. We have been five guys trying to figure stuff out. It wasn't intentional that we set up Left Field Investors but every time we have had success or passed a monument of some kind, we would figure out what the next thing is. That's what we mean when we say we five guys figuring stuff out. We're trying to do the best for the community and now - we're 1,200 people figuring stuff out together.  In this episode, we're going to acknowledge the past with a keen focus on our future. Listen in as Jim Pfeifer and the Founders of Left Field Investors – Sean Donnelly, Steve Suh, Chad Ackerman and Ryan Stieg -  share the beginnings of LFI, where we are now and most importantly where Left Field Investors is headed in 2023 and beyond!

C dans l'air
RETRAITES : LES SYNDICATS PEUVENT-ILS GAGNER ? – 27/01/23

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 27, 2023 56:07


EXPERTS BRUNO JEUDY Éditorialiste politique ADÉLAÏDE ZULFIKARPASIC Directrice générale de BVA France JEAN-CLAUDE MAILLY Vice-président du think tank Synopia Ancien secrétaire général de Force Ouvrière CÉCILE CORNUDET Éditorialiste politique – « Les Echos » Avant la journée nationale du 31 janvier contre la réforme des retraites, la grève a repris dès ce jeudi 26 janvier et jusqu'à ce vendredi dans les raffineries, les centrales électriques mais également les ports et les docks à l'appel de la CGT. La Confédération générale du travail veut faire vivre la mobilisation contre la réforme d'Emmanuel Macron qui arrivera lundi au Parlement, entre les grandes journées de mobilisation, en menant notamment des opérations dites « Robin des bois » . Ainsi en parallèle de la grève, des agents de l'énergie ont « placé en gratuité d'électricité ou de gaz » écoles, HLM et hôpitaux, accordé des tarifs réduits aux petits commerces, et rétabli le courant pour des usagers qui en avaient été privés partout en France. Des actions destinées, selon la CGT à « intensifier le rapport de force » dans la lutte contre la réforme des retraites mais aussi à maintenir l'adhésion majoritaire de l'opinion publique au mouvement initié par l'ensemble des syndicats. 72 % des Français sont aujourd'hui contre la réforme des retraites, selon un dernier sondage de l'institut Elabe. Un rejet qui progresse de 6 points en une semaine et de 13 points en quinze jours. De son côté, la CFDT milite contre le blocage du pays car pour son leader Laurent Berger « durcir le mouvement, c'est perdre une partie de l'opinion » et opte « pour une stratégie d'action » fondée sur « des mobilisations, de la sensibilisation et aussi le travail auprès des parlementaires ». Au Parlement, justement, la bataille se prépare. Environ 7000 amendements sur le projet de réforme des retraites ont été déposés en vue de l'examen en commission des Affaires sociales de l'Assemblée, à partir de lundi. LFI n'a pas reproduit sa stratégie d'obstruction massive de 2020, quand les Insoumis déposaient à eux seuls 19.000 amendements en commission et 23.000 en séance, contre la précédente tentative de réforme des retraites. Mais les députés de la coalition de gauche Nupes en ont tout de même déposé plus de 5950 : 3345 amendements pour LFI, 1282 pour les écologistes, 1053 pour les socialistes, 272 pour les communistes. Du côté de LR, si les dirigeants du Parti se sont réjouis de s'être mis d'accord avec le gouvernement pour repousser l'âge de départ à 64 ans, une partie du groupe parlementaire continue de se s'opposer à la réforme et 617 amendements ont été déposés. Les élus réfractaires, souvent des proches d'Aurélien Pradié, devenu conuméro deux du parti et chantre d'une « droite populaire », estiment notamment que le gouvernement et la majorité n'ont pas été assez loin sur certaines propositions concernant les carrières longues ou la prise en compte des femmes. Opposé à la réforme du gouvernement, le RN a, lui, déposé 75 amendements et s'est dit prêt à voter la motion déposée par la Nupes qui vise à suspendre l'examen d'un texte afin de le soumettre à un référendum. Enfin dans la majorité présidentielle où plusieurs voix s'élèvent également contre la retraite à 64 ans, 140 amendements ont été déposés. Un embarras supplémentaire pour l'exécutif qui souhaite voter le texte sans recours au 49.3, et qui doit également faire face à d'autres colères dans la rue, notamment celle des boulangers et des artisans fortement impactés par l'inflation. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Le service politique
Retraites : les coulisses du débat Bardella-Panot-Véran sur BFMTV

Le service politique

Play Episode Listen Later Jan 25, 2023 18:32


Avec Anthony Lebbos et Léopold Audebert, le récit des coulisses du débat événement sur les retraites organisé par BFMTV. Il réunissait Jordan Bardella, Mathilde Panot et Olivier Véran. 

C dans l'air
GRÈVES : C'EST PARTI POUR DURER ? – 21/01/23

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 21, 2023 66:55


EXPERTS JEAN VIARD Sociologue – Directeur de recherche au Cevipof / CNRS Auteur de « Un juste regard : Se souvenir pour changer le monde » CHRISTOPHE BARBIER Éditorialiste politique Conseiller de la rédaction – « Franc-Tireur » ALIX BOUILHAGUET Éditorialiste politique – « France Télévisions » EMMANUELLE ANIZON Grand reporter – « L'Obs » Faire sortir les jeunes dans la rue. C'est l'objectif aujourd'hui à Paris avec la mobilisation contre la réforme des retraites de la jeunesse de gauche, largement soutenue par la France insoumise. Aujourd'hui, si cette mobilisation parisienne n'est pas suivie par les syndicats, tous espèrent donc que les jeunes soient au rendez-vous. Sur le plan politique, LFI est accusée de vouloir profiter de la colère sociale pour tirer la couverture à elle. Un pari risqué pour Jean-Luc Mélenchon, car cette mobilisation donnera des chiffres bien moindres que celle de jeudi. La Nupes est de surcroît divisée sur cette nouvelle manifestation : EELV, PCF et PS estiment qu'il faut laisser le combat aux mains des syndicats. « Il va falloir que nous respections le calendrier des organisations syndicales sans se disperser », a averti le communiste Fabien Roussel. Une position visiblement partagée par le syndicat étudiant UNEF, qui n'a pas appelé à manifester aujourd'hui. Pendant ce temps, le gouvernement ne lâche rien, mais des doutes semblent poindre dans les rangs de la majorité. Certains députés Renaissance assument à visage découvert, comme Barbara Pompili, qu'ils n'apporteront pas leur voix à ce texte si celui-ci reste en l'état. Côté Républicains, la réforme semble aussi diviser, une douzaine de députés pourraient voter contre. Le gouvernement a pourtant besoin de quarante voix à l'Assemblée nationale, en plus de celles des 250 députés de la majorité présidentielle. La fenêtre de tir est donc étroite. Côté grévistes, c'est dans le secteur de l'énergie que les blocages peuvent avoir le plus d'impact. Le mouvement social de l'automne dernier a montré toute la force de frappe des salariés de raffineries et c'est le scénario qui est craint aujourd'hui par l'exécutif. Mais la paralysie du pays peut aussi faire basculer l'opinion publique de son côté. La fédération CGT des mines et de l'énergie va jusqu'à envisager des coupures d'électricité chez certains élus favorables à la réforme. Pendant ce temps, outre-manche, les colères sociales font rage depuis l'été dernier. Dans de nombreux services publics, les grèves se succèdent mais le gouvernement ne faiblit pas. Celui-ci souhaite même instaurer un service minimum pour contrer le mouvement. La Grande-Bretagne semble en tout cas plongée dans une crise économique dramatique qui se traduit par une angoisse généralisée du déclassement. Alors, la mobilisation de la jeunesse aujourd'hui est-elle bénéfique au mouvement syndical ? Quelle suite pour la bataille contre la réforme des retraites ? Le gouvernement peut-il céder ? Un blocage du pays peut-il retourner l'opinion publique contre les grévistes ? Comment le Royaume-Uni peut-il se sortir du marasme économique ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Les informés de France Info
Anne Hidalgo reprend la parole, le gouvernement face à l'opinion sur la réforme des retraites, l'explosion des cas de Covid en Chine... Les informés de franceinfo du dimanche 15 janvier 2023

Les informés de France Info

Play Episode Listen Later Jan 15, 2023 16:16


durée : 00:16:16 - Dans Le Parisien, Anne Hidalgo règle ses comptes avec LFI : que cherche l'ex-candidate à la présidentielle ? - Autour d'Olivier de Lagarde, les informés débattent de l'actualité du dimanche 15 janvier.

C dans l'air
RETRAITES : UNE RÉFORME À L'ÉPREUVE DE LA RUE ? – 10/01/23

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 10, 2023 63:43


EXPERTS GAËLLE MACKE Directrice déléguée de la rédaction - « Challenges » SOAZIG QUÉMÉNER Rédactrice en chef du service politique - « Marianne » BRICE TEINTURIER Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos MATHIEU PLANE Économiste Directeur adjoint du Département Analyse et Prévision – OFCE La réforme des retraites enfin dévoilée. La Première ministre Elisabeth Borne en détaillera les contours en fin d'après-midi lors d'une conférence de presse. Elle sera ensuite l'invitée du 20 Heures de France 2, puis de la chaîne franceinfo, où elle répondra aux questions d'internautes et de téléspectateurs. Mais on sait déjà qu'il faudra, avec cette sixième réforme des retraites en trente ans, travailler plus longtemps, sans doute jusqu'à 64 ans au lieu de 62 actuellement et que certains, qui ont commencé à travailler tôt ou ont des métiers pénibles, pourraient faire valoir leur droit avant. D'autre part, ce report devrait également être associé à une accélération de l'allongement de la durée de cotisation, qui passerait à 43 ans pour bénéficier d'une retraite à taux plein, bien avant donc l'année 2035 fixée par la précédente réforme Touraine. L'exécutif espère ainsi réduire les dépenses à l'horizon 2030. Opposés à cette réforme des retraites, tous les syndicats ont déjà prévu de se réunir ce soir pour annoncer la date de leur première journée d'action. Un front syndical inédit depuis douze ans dont la solidité sera l'une des principales inconnues de la bataille qui s'annonce. Mais pour l'heure, à défaut de convaincre les organisations syndicales, le gouvernement espère rallier les élus des Républicains, ce qui lui permettrait de la faire adopter sans recourir à l'arme constitutionnelle du 49.3. Dans un entretien accordé au Journal du dimanche, Eric Ciotti s'est dit prêt à « voter une réforme juste » qui s'étalerait « sur deux quinquennats », avec un relèvement de l'âge légal de départ à 63 ans en 2027, puis 64 ans en 2032. Le patron de LR y réclame également que le minimum retraite à 1 200 euros programmé par l'exécutif s'applique « de façon rétroactive aux retraités actuels qui bénéficient des pensions les plus modestes », et non aux seuls nouveaux entrants. A gauche, à l'inverse, toutes les composantes de la Nupes dénoncent le projet du gouvernement. La France insoumise souhaite, en outre, présenter un « contre-projet complet ». « Nous n'avons pas besoin de faire travailler les gens plus longtemps », a insisté ce mardi sur franceinfo Mathilde Panot, la présidente du groupe à l'Assemblée nationale. (...) Au contraire, on pourrait aller vers une civilisation du temps libéré où on travaille moins, dans la semaine, l'année, avec la sixième semaine de congés payés et dans la vie, avec la retraite à 60 ans. » Le secrétaire national du Parti communiste français, Fabien Roussel, a de son côté estimé que « rien ne justifie d'augmenter l'âge de départ en retraite. Nous voulons un grand débat parlementaire... et sans 49.3 au bout s'il vous plaît ». Selon lui, « cette réforme va entraîner le pays dans une crise profonde ». « Il faut ouvrir une nouvelle séquence, entamer la mobilisation contre le recul de l'âge légal de départ à la retraite » avait également lancé ces derniers jours le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, garantissant l'unité de la gauche face à ces propositions du gouvernement. Après cette journée, le texte sera présenté en Conseil des ministres le 23 janvier. Les syndicats envisageraient de se mobiliser autour de cette date. La Nupes devrait tenir des meetings les 10 et 17 janvier, tandis que les organisations de jeunesse, soutenues par LFI, manifesteront le 21. Selon un dernier sondage Ipsos, 79 % des Français seraient opposés au report de l'âge légal de départ à la retraite. Alors travailler jusqu'à quel âge ? Que prévoit la réforme des retraites du gouvernement ? Qui pourra partir plus tôt ? Et quel sera le niveau des pensions ? D'ores et déjà, si certains choisissent de garder une activité pour rester au contact de la société, de plus en plus de retraités sont contraints de travailler pour compléter une pension trop faible pour vivre. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

La Loupe
Dans l'armoire : les niches parlementaires

La Loupe

Play Episode Listen Later Jan 6, 2023 4:44


Chaque vendredi, l'équipe de La Loupe range dans son armoire la définition d'un concept dont vous entendez souvent parler dans l'actualité... Sans forcément en saisir tous les enjeux. Cette semaine, on vous explique ce que sont les “niches parlementaires” dont vous entendez beaucoup parler depuis le début du quinquennat. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter.L'équipe :Écriture : Margaux LannuzelPrésentation : Xavier YvonMontage : Marion GalardRéalisation : Jules KrotCrédits : France 24, LFI, LCP, France Culture, Europe 1Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio TorrentCrédits image : Anne-Laure Chapelain et L'ExpressLogo : Anne-Laure Chapelain / Thibaut ZschieschePour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Code source
Affaire Quatennens, direction « purgée »... La France insoumise en pleine crise

Code source

Play Episode Listen Later Jan 5, 2023 19:49


Le dimanche 10 avril 2022, comme en 2017, Jean-Luc Mélenchon ne parvient pas à se hisser au second tour de l'élection présidentielle. Dans son discours, le leader de la France insoumise semble évoquer sa succession à venir. Plusieurs têtes commencent à émerger dont celle du député du Nord, Adrien Quatennens, qui est pressenti pour reprendre les rênes du parti. Mais à la rentrée, visé par des accusations de violences conjugales, Adrien Quatennens reconnait avoir donné une gifle à sa femme et se met en retrait de la vie politique. Jean-Luc Mélenchon lui renouvelle sa confiance, mais en coulisse, cette affaire divise la France insoumise et certains députés LFI se désolidarisent de Jean-Luc Mélenchon. Alors que la direction du parti est en pleine refondation, plusieurs figures du parti, mises de côté, n'hésitent pas à dénoncer un manque de démocratie au sein du mouvement.Pour Code source, Julien Duffé Pierre Maurer, journalistes au service Politique du Parisien, racontent la crise chez les Insoumis.Ecoutez Code source sur toutes les plateformes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Google Podcast (Android), Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Ambre Rosala - Production : Raphaël Pueyo, Emma Jacob et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network, Epidemic Sound - Identité graphique : Upian - Archives : France Info, France TV, France 5, France 3, BFMTV, France Inter. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Revue de presse française
À la Une: les grandes manœuvres en vue de la réforme des retraites

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Jan 5, 2023 4:21


À une semaine de l'annonce officielle de la réforme des retraites, le terrain semble miné et le sujet, explosif. Gouvernement et syndicats campent sur leurs positions, avec toutefois quelques ouvertures. « Élisabeth Borne a endossé le rôle de démineur, relève Le Monde. Interrogée avant-hier [le 3 janvier, NDLR], la Première ministre a fixé trois jalons : le départ à 65 ans n'est pas un totem ; la durée de cotisation pour obtenir la retraite à taux plein n'excédera pas les 43 ans prévus dans la précédente réforme engagée par la socialiste Marisol Touraine ; et l'âge d'annulation de la décote restera fixé à 67 ans. » Objectif, pointe le quotidien du soir : « se frayer un étroit passage pour faire aboutir la réforme la plus hasardeuse du second quinquennat d'Emmanuel Macron. Depuis que le président de la République a annoncé son intention de relever l'âge du départ à la retraite de 62 ans à 65 ans dans le cadre de sa campagne de réélection, le gouvernement n'est pas parvenu à obtenir le moindre consensus sur le sujet. » Souple comme le roseau… Et « rien ne garantit, relève encore Le Monde, que les gestes d'Élisabeth Borne empêcheront une nouvelle éruption sociale. Le pays oscille entre colère et résignation, et les partis et les organisations syndicales sont dépassés. C'est précisément parce qu'elle est consciente de cette très grande fragilité que la Première ministre a pris l'exact contre-pied de ce qu'avait incarné l'un de ses prédécesseurs, Alain Juppé, lorsqu'il avait engagé en 1995 la réforme de la Sécurité sociale. Au lieu d'être droite dans ses bottes, Élisabeth Borne se montre souple comme le roseau. C'est, par les temps qui courent, estime Le Monde, la posture la plus sage. » Interrogé par Le Parisien, le ministre du Travail, Olivier Dussopt, joue également l'apaisement… « Personne ne souhaite un blocage, affirme-t-il. Tout le monde serait très heureux de ne pas avoir à travailler deux ans de plus pour faire valoir ses droits mais tout le monde tient aussi à ce système de retraite par répartition et à l'amélioration des pensions. » Un test pour la gauche… Pour l'opposition de gauche, « cette réforme des retraites va être un test décisif, relève Libération. Les différents chefs de partis (PS, EE-LV, LFI, PCF) vont-ils présenter un front uni contre ce projet que la majorité des Français et la quasi-totalité des électeurs de gauche rejettent ? La décision de LFI de soutenir une marche le 21 janvier à Paris sans attendre les syndicats peut laisser planer un doute. Mais Olivier Faure, le patron du PS, assure que l'ensemble des formations de la Nupes travaille sur un projet commun. Acceptons-en (pour l'heure) l'augure, s'exclame le journal. Un terrain d'entente et une stratégie partagée seraient à coup sûr, estime Libération, un signal fort envoyé à tous ceux et toutes celles qui doutent de la solidité de la Nupes et de sa capacité à présenter un candidat commun à la présidentielle de 2027. Et surtout crédible. » L'Ukraine engagée dans une course contre-la-montre À la Une également : « La stratégie de l'Ukraine pour étendre ses frappes en Russie », c'est le grand titre du Figaro. « L'armée ukrainienne veut montrer qu'elle est aussi capable de faire mal à la Russie. En l'espace de quelques jours, les forces de Volodymyr Zelensky ont frappé la base aérienne d'Engels en Russie, où sont positionnés des bombardiers stratégiques. Elles ont infligé des pertes sévères - peut-être plusieurs centaines d'hommes - lors du bombardement de Makiivka, dans la banlieue de Donetsk. L'artillerie ukrainienne bombarde aussi les Républiques autoproclamées du Donbass, provoquant sans doute des pertes humaines. "C'est œil pour œil, note une source militaire française. Les Ukrainiens doivent prendre des risques parce que le temps joue contre eux". » En effet, analyse Le Figaro, « tandis que la Russie s'installe dans une course de lenteur, mobilisant son économie pour l'effort de guerre et sa société pour un conflit de civilisation, l'Ukraine se trouve engagée dans une course contre-la-montre. C'est pour présenter ces sabliers inversés aux dirigeants américains que le président Zelensky a fait le voyage de Washington fin décembre. C'est aussi pour bousculer l'adversaire, le pousser à la faute ou lui insuffler un sentiment de vulnérabilité que Kiev multiplie les attaques en profondeur sur le territoire russe. Les Occidentaux redoutent que des provocations ukrainiennes conduisent Poutine à une escalade incontrôlable. Les stratèges ukrainiens font le calcul inverse, pointe Le Figaro : exhiber les faiblesses de la Russie devrait enhardir leurs alliés, afin qu'ils livrent sans attendre des armements capables de renverser le mastodonte russe. Parce que les Ukrainiens voient le piège de l'enlisement, le temps est devenu leur ennemi. » ► À lire aussi : Guerre en Ukraine: à Kiev, les coupures de courant font désormais partie du quotidien

Le brief politique
La France insoumise : à la veille d'un séminaire tendu, de nouvelles alliances apparaissent

Le brief politique

Play Episode Listen Later Jan 5, 2023 2:34


durée : 00:02:34 - Le brief politique - Le groupe parlementaire LFI se réunira lundi 9 janvier pour un séminaire. Une rentrée qui pourrait être explosive mais la jeune génération appelle au calme.

8.30 franceinfo:
Affaire Quatennens, la crise au sein de LFI... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Danielle Simonnet

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Dec 28, 2022 26:17


durée : 00:26:17 - 8h30 franceinfo - La députée LFI de Paris était l'invitée du "8h30 franceinfo", mercredi 28 décembre.

Les journaux de France Culture
Affaire Quatennens : la boîte de Pandore est ouverte chez LFI

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Dec 17, 2022 14:46


durée : 00:14:46 - Journal de 8 h - La parole se libère à La France insoumise : après la tournée médiatique du député insoumis Adrien Quatennens, récemment condamné pour des faits de violence sur son épouse, de nombreuses voix dénoncent la trop faible réponse du parti politique.

Le journal de 8H00
Affaire Quatennens : la boîte de Pandore est ouverte chez LFI

Le journal de 8H00

Play Episode Listen Later Dec 17, 2022 14:46


durée : 00:14:46 - Journal de 8 h - La parole se libère à La France insoumise : après la tournée médiatique du député insoumis Adrien Quatennens, récemment condamné pour des faits de violence sur son épouse, de nombreuses voix dénoncent la trop faible réponse du parti politique.

Apolline Matin
L'invité du jour : François Ruffin - 16/12

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Dec 16, 2022 11:02


Avec : François Ruffin, député LFI de la 1ère circonscription de la Somme. - L'invité de l'actu, tous les jours dans Apolline Matin sur RMC. La matinale 100% opinions et auditeurs 3ème saison pour Apolline de Malherbe aux commandes d'Apolline Matin. Cette année, de nouvelles voix viennent rejoindre l'équipe. L'humoriste Arnaud Demanche viendra chaque matin dialoguer avec les auditeurs à 7h20 (le « 3216 d'Arnaud Demanche ») et proposera un billet d'humeur grinçant et piquant à 8h20 (« Vivement Demanche ») ! Marguerite Dumont aux journaux et Amélie Rosique pour la chronique « RMC s'engage pour vous » rejoindront également l'équipe d'Apolline Matin pour une matinale 100% info, engagée et d'opinions.

radio invit somme ruffin avec fran rmc lfi malherbe apolline apolline matin rouault apolline de malherbe
Le service politique
Du rififi chez LFI

Le service politique

Play Episode Listen Later Dec 13, 2022 23:32


Avec Anthony Lebbos à l'Assemblée Nationale, le récit des turbulences au sein des insoumis, après la condamnation à 4 mois de prison avec sursis du député Adrien Quatennens, et alors que certains députés comme Clémentine Autain et François Ruffin dénoncent le verrouillage de l'appareil par les proches de Jean-Luc Mélenchon. C'est l'avenir de LFI qui se joue.

C dans l'air
QATARGATE : DES VALISES DE CASH... À BRUXELLES ! – 13/12/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 13, 2022 62:58


EXPERTS CHRISTOPHE BARBIER Éditorialiste politique Conseiller de la rédaction - « Franc-Tireur » GEORGE MALBRUNOT Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient – « Le Figaro » Auteur de « Qatar Papers » VANESSA RATIGNIER Journaliste – « Marianne » Auteure de « Une France sous influence » JEAN-DOMINIQUE GIULIANI Président de la Fondation Robert Schuman Auteur de « Européen sans complexe » ISABELLE ORY – En direct de Bruxelles Correspondante à Bruxelles « L'Express » et « Radio Télévision Suisse » Scandale au Parlement européen. Depuis vendredi, une affaire de corruption présumée ébranle le coeur de la démocratie européenne, après des perquisitions menées aux domiciles de parlementaires et quatre arrestations dont un ancien élu italien et l'une des 14 vice-présidentes du Parlement, la socialiste grecque Eva Kaili, déchue depuis de ses fonctions pour « faute grave ». Ces derniers sont soupçonnés par la police belge d'avoir favorisé le Qatar dans les décisions de l'UE, en échange de gros versements financiers. Les sommes saisies au cours des perquisitions réalisées sont spectaculaires : « 600.000 euros au domicile de l'un des suspects, plusieurs centaines de milliers d'euros dans une valise dans une chambre d'un hôtel bruxellois et 150.000 euros environ dans un appartement appartenant à un député européen », selon le décompte du parquet fédéral. « La démocratie européenne est attaquée » a lancé lundi la présidente du Parlement européen avant de promettre de réformer l'institution. Il s'agit de « voir qui a accès à nos locaux, comment ces organisations, ONG et personnes sont financées, quels liens ils entretiennent avec des pays tiers. Nous demanderons plus de transparence sur les réunions avec des acteurs étrangers » a-t-elle expliqué. « Ces allégations sont extrêmement préoccupantes. C'est une question de confiance dans les personnes au coeur de nos institutions », a réagi la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, rappelant avoir proposé la création d'une « autorité indépendante » sur les questions d'éthique. De son côté, le Qatar a démenti être impliqué dans des tentatives de corruption. « Toute allégation de mauvaise conduite de la part de l'Etat du Qatar relève d'informations gravement erronées », a affirmé samedi un responsable du gouvernement qatari. Hasard ou pas du calendrier, le Parlement européen devait se pencher sur la facilitation des visas pour le Koweït et le Qatar. Le sujet a été retiré de l'ordre du jour. Et le débat prévu mercredi sur « la défense des démocraties contre l'ingérence étrangère » promet d'être agité. Alors le Qatar a-t-il payé des membres du Parlement européen pour obtenir des faveurs ? L'accusation est grave. Elle tombe en pleine Coupe du monde de football et elle relance les critiques de l'opposition dans l'hexagone sur la présence d'Emmanuel Macron dans le pays mercredi soir. Le chef de l'Etat entend se rendre dans l'émirat pour assister à la demi-finale et « soutenir les Bleus » face au Maroc. Manuel Bompard de LFI et l'écologiste Yannick Jadot lui ont de nouveau demandé de ne pas aller au Qatar « apporter sa caution politique ». « Il s'agit de soutenir les Bleus dans ce qui sera un moment important du sport français et de l'amitié franco-marocaine » a fait savoir l'Elysée. Dès avant le début du Mondial, le chef de l'Etat avait annoncé sa présence pour la demi-finale ou la finale en cas de qualification des Bleus. Un engagement qui depuis le début fait polémique en raison des conditions de vie terribles des travailleurs migrants, l'impact sur l'environnement de ce Mondial et la place des femmes et minorités au Qatar. Il avait alors déjà appelé à ne « pas politiser » le sport, ajoutant que ces « questions-là, il faut se les poser quand on attribue l'événement ». Une attribution depuis 2010 sous le feu des critiques mais aussi au coeur de plusieurs affaires judiciaires. Documentés par une enquête interne de la Fifa, les soupçons d'achats de voix lors du vote du 2 décembre 2010 ont justifié une plainte fin 2014 auprès de la justice suisse, qui enquête depuis mai 2015 pour « blanchiment d'argent et gestion déloyale ». Parallèlement, en France une information judiciaire a été ouverte par le parquet national financier (PNF) en 2019 notamment pour « corruption active et passive ». La justice française s'intéresse en particulier à une réunion tenue le 23 novembre 2010 à l'Elysée entre Nicolas Sarkozy, alors président de la République, deux hauts dirigeants qatariens et Michel Platini, à l'époque patron de l'UEFA. À ce sujet, Sepp Blatter, l'ancien président de la FIFA, a été entendu comme « témoin » par les enquêteurs français en novembre 2021. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Le sept neuf
Dmitri Mouratov - Manuel Bompard - Laurent Fabius

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Dec 12, 2022 149:54


durée : 02:29:54 - Le 7/9.30 - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé, Stephanie BOUTONNAT - Dmitri Mouratov, prix Nobel de la Paix 2021, est l'invité du 7h50. Manuel Bompard, coordinateur de la France Insoumise et député LFI des Bouches du Rhône est l'invité du 8h20. Laurent Fabius, président du Conseil constitutionnel, auteur de "Tableaux pluriels " est l'invité du 9h10.

Les interviews d'Inter
"Un problème de riches" : Manuel Bompard balaie les critiques au sujet de la nouvelle direction LFI

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Dec 12, 2022 22:17


durée : 00:22:17 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé - Manuel Bompard, coordinateur de la France insoumise et député LFI des Bouches-du-Rhône, est l'invité du Grand entretien. Il revient notamment sur la nomination en tant que coordinateur du parti, qui a généré des critiques de plusieurs cadres LFI.

Le sept neuf
"Un problème de riches" : Manuel Bompard balaie les critiques au sujet de la nouvelle direction LFI

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Dec 12, 2022 22:17


durée : 00:22:17 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé - Manuel Bompard, coordinateur de la France insoumise et député LFI des Bouches-du-Rhône, est l'invité du Grand entretien. Il revient notamment sur la nomination en tant que coordinateur du parti, qui a généré des critiques de plusieurs cadres LFI.

Le Média
Soignants non vaccinés, chlordécone : les vérités d'Olivier Serva, député de Guadeloupe

Le Média

Play Episode Listen Later Dec 12, 2022 31:28


Rappelez-vous du 24 novembre dernier, les débats parlementaires étaient houleux. Les députés insoumis déploraient l'obstruction parlementaire orchestrée par la droite et le RN lors de leur niche parlementaire. Ils accusaient également la majorité d'avoir déposé des amendements « bidon » en grand nombre pour ralentir l'examen de la proposition de loi visant à réintégrer les soignants non vaccinés contre le covid 19 rallongeant ainsi la séance au bout de la nuit. Une manœuvre qui a eu le don d'agacer Olivier Serva, député Libertés, Indépendantsde la 1ère circonscription de Guadeloupe. La proposition de loi visant à réintégrer les soignants non vaccinés contre le covid 19 sera finalement reprise par le RN. Le parti d'extrême-droite a présenté mardi à la presse le contenu de sa future niche parlementaire du 12 janvier en reprenant telle quelle la proposition de la députée La France insoumise, Caroline Fiat Nouveau rebondisement ! Après une journée à assumer, dans les couloirs de l'Assemblée Nationale, d'accepter le temps de parole offert par l'extrême droite, les insoumis ont fait marche arrière face aux critiques. Le groupe LFI a annoncé, mercredi matin, retirer la proposition de loi de Fiat. Ce texte ne sera donc pas intégré à la niche RN. On en discute avec Olivier Serva, député de 1ère circonscription de la Guadeloupe et membre du groupe Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires (LIOT). Un groupe parlementaire de l'opposition qui rassemble aussi bien des députés du centre gauche que du centre droit. Nous avons également évoqué le scandale sanitaire de la Chlordécone. ▶ Soutenez Le Média :

Invité du matin
Corruption au Parlement européen: «Notre démocratie n'est pas à vendre», dit Manon Aubry

Invité du matin

Play Episode Listen Later Dec 12, 2022 9:01


Coup de tonnerre au Parlement européen. Quatre personnes ont été inculpées et écrouées, dont la vice-présidente grecque Eva Kaili, dans le cadre d'une enquête pour corruption en lien avec le Qatar. Entretien avec Manon Aubry, eurodéputée La France insoumise (LFI), présidente du groupe de la gauche au Parlement européen. ► À lire aussi : Corruption au Parlement européen: la vice-présidente Eva Kaili sanctionnée

Good Morning Business
Éric Coquerel, président de la commission des Finances à l'Assemblée nationale - 12/12

Good Morning Business

Play Episode Listen Later Dec 12, 2022 10:28


Éric Coquerel, président de la commission des Finances à l'Assemblée nationale, était l'invité de Laure Closier et Christophe Jakubyszyn dans Good Morning Business, ce lundi 12 décembre. Ils ont abordé la réforme des retraites, ainsi que la nouvelle motion de censure déposée par LFI, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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C dans l'air
SUCCESSIONS : LFI SE DÉCHIRE, WAUQUIEZ SE PRÉPARE – 12/12/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 12, 2022 63:28


EXPERTS YVES THRÉARD Éditorialiste, directeur adjoint de la rédaction – « Le Figaro » NEILA LATROUS Cheffe adjointe du service politique – « France Info » NATHALIE MAURET Journaliste politique – Groupe de presse régionale « Ebra » BRICE TEINTURIER Directeur général délégué – Institut de sondages Ipsos Alors qu'Emmanuel Macron, réélu en avril, ne pourra pas se représenter en 2027, du côté des partis, l'heure est déjà aux grandes manoeuvres. La plupart se préparent à cette échéance et changent d'organisation ou de dirigeants. Rien que ces derniers jours, quatre formations politiques ont changé de patron, à commencer par les deux principaux opposants à la majorité, le RN et LFI. Ainsi après Jordan Bardella, élu le 5 novembre dernier à la présidence du Rassemblement national, avec 85 % des voix des adhérents face au maire de Perpignan Louis Aliot, c'était au tour ce week-end de la France insoumise de dévoiler sa nouvelle direction autour de Manuel Bompard qui devrait être désigné prochainement à la tête de cette « coordination ». Plusieurs jeunes partisans de Jean-Luc Mélenchon comme Bastien Lachaud, Paul Vannier ou Antoine Léaument en font partie, mais ce n'est pas le cas de figures comme les députés Alexis Corbière, Clémentine Autain, François Ruffin ou encore Eric Coquerel. Un « repli » et un « verrouillage » « assumés de façon brutale » pour « fait taire toute critique » a dénoncé l'élue de Seine-Saint-Denis Clémentine Autain dans Libération aujourd'hui. Le député de la Somme François Ruffin a lui parlé de « déni de démocratie ». Fustigeant une désignation « qui s'est faite au consensus d'un petit groupe qui s'est mis d'accord avec lui-même », il a indiqué qu'il allait réfléchir avec ses camarades sur une attitude commune. Toujours à gauche, les Verts ont, eux, élu ce week-end avec 90 % des voix une nouvelle secrétaire nationale : Marine Tondelier. Soutenue par les secrétaires nationaux sortants, Cécile Duflot, David Cormand et Julien Bayou, la nouvelle patronne d'EELV entend « refonder » le parti, qui « a trop souffert des individualismes » et qui doit changer de nom à l'été 2023. A droite, c'est Eric Ciotti qui l'a remporté chez les Républicains, avec 53 % des voix des adhérents face à Bruno Retailleau. Mais le résultat est plus serré que ce qu'il espérait pour valider sa stratégie pour l'élection présidentielle : supprimer la primaire et introniser Laurent Wauquiez candidat de la droite en 2027. Ce qui n'a d'ailleurs pas manqué d'être raillé par ses adversaires politiques. « On a demandé aux adhérents, non pas de désigner leur président, mais le directeur de campagne de Laurent Wauquiez », a ainsi commenté le patron de Renaissance Stéphane Séjourné. Plusieurs élus dont le maire de Metz François Grosdidier ont annoncé leur départ de LR. Pour aller où ? Renaissance et Horizons, deux partis qui soutiennent le président de la République, espèrent de nouveaux ralliements. De son côté, le chef de l'Etat a fait savoir ce lundi que la réforme des retraites qui devait être dévoilée le 15 décembre sera finalement présentée le 10 janvier 2023. Ce nouveau calendrier doit permettre aux nouveaux dirigeants des Républicains et d'Europe Ecologie Les Verts « d'échanger avec le gouvernement », a indiqué Emmanuel Macron en ouvrant la deuxième session plénière du Conseil national de la refondation (CNR) à l'Elysée. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Politique
Projet de loi immigration : l'exécutif présente les contours de son texte

Politique

Play Episode Listen Later Dec 8, 2022 38:46


Roselyne Febvre et ses invités reviennent sur les causes des éventuelles coupures de courant dues en partie à un parc nucléaire diminué en raison de nombreux réacteurs à l'arrêt ou bien d'un manque de main d'œuvre. Il sera aussi question du projet de loi immigration pour lequel l'exécutif marche sur un fil et, enfin, la niche parlementaire du RN dans laquelle LFI a bien failli se prendre les pieds. Une émission en partenariat avec Slate.fr et son fondateur Jean-Marie Colombani.

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Adrien Quatennens, de «Monsieur parfait» à problème principal des Insoumis

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Play Episode Listen Later Dec 5, 2022 21:49


L'avenir politique d'Adrien Quatennens s'écrit aujourd'hui en pointillé. Le coordinateur de La France insoumise était pressenti pour succéder à Jean-Luc Mélenchon à la tête des Insoumis. Mais début septembre, plusieurs médias rapportent qu'une enquête judiciaire est ouverte par le parquet de Lille pour des soupçons de « violences par conjoint », suite à une main courante déposée par l'épouse du député LFI.Le 18 septembre, dans un communiqué, l'élu reconnaît des violences sur son épouse, admet lui avoir « donné une gifle » et annonce se mettre en retrait de ses fonctions. Le 23 novembre, après une plainte déposée contre lui fin septembre, Céline Quatennens formule de nouvelles accusations à son encontre, dénonçant des « violences physiques et morales » qui durent depuis « plusieurs années ».Pour Code source, Pierre Maurer et Julien Duffé, journalistes au service Politique du Parisien, reviennent sur l'affaire Quatennens et le parcours politique du député LFI.Ecoutez Code source sur toutes les plateformes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Google Podcast (Android), Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Ambre Rosala - Production : Raphaël Pueyo, Emma Jacob et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network, Epidemic Sound - Identité graphique : Upian - Archives : LCP, INA, CNews, France Tv. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Revue de presse française
À la Une: les Bleus jouent la Polonaise

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Dec 4, 2022 5:04


Les Bleus au défi de la Pologne en huitième de finale de la Coupe du monde de football, au Qatar. « Emmenés par Mbappé, les Bleus sont favoris », lance la Une du Journal du Dimanche. Selon cet hebdomadaire, les Bleus, cet après-midi, se rendront au stade Al-Thumama dans le sud de Doha « avec un gyrophare de favoris à l'avant du car ». Toutefois, s'empresse-t-il de compléter, « historiquement, cela a rarement été un statut confortable pour eux ». D'autant que l'équipe polonaise, « n'a cadré que quatre tirs depuis le début du tournoi mais elle est toujours là, quand l'Allemagne a trouvé 24 fois la cible et a déjà quitté le Qatar », remarque Le JDD. L'Equipe n'écrit guère autre chose. « Les Bleus en pole position », lance en orfèvre la Une de ce journal. Ce match France-Pologne sera-t-il un « camp de base de l'épopée » des Bleus ? Tout comme Le JDD, loin de plastronner, L'Equipe hésite face au « vertige » de ce match « sans retour, sinon à la maison (…) l'hésitation entre les valises et la grande aventure, sans rien au milieu, juste un gouffre où se fracassent les regrets ». Une partie serrée va donc se jouer, cet après-midi, au Qatar, entre la Pologne et la France. Une partie de football… Foot multipolaire On le voit, ce Mondial vit à l'heure de la compétition. À se demander si les critiques d'avant son coup d'envoi sur les droits de l'homme ou l'environnement ont jamais existé. Mais il n'empêche, le foot est aussi « un sport de combats idéologiques », souligne Marianne. « Nul besoin d'être fin politologue pour savoir qu'un grand événement sportif est une savante mise en scène des relations internationales. A fortiori quand cet événement porte sur le sport de loin le plus mondialisé, et quand il a lieu dans un pays qui ne fait pas mystère d'y investir pour une question d'image, estime cet hebdomadaire. On a glosé tant et tant sur le scandale absolu de l'attribution de cette Coupe du monde au Qatar (scandale dont tout le monde se remet une fois le spectacle lancé). On a brandi l'arme du boycott. On a guetté les coups d'éclat de joueurs conscientisés… Mais le fond du sujet n'est pas tant l'absurdité des stades climatisés ou le bilan carbone que cette évidence brutale : la Coupe du monde 2022 est un moment chimiquement pur de géopolitique appliquée. Plus, bien plus, que celles qui l'ont précédée. Un spectacle en mondovision de la recomposition des blocs. À coups de symboles et d'images », énonce Marianne. « En lieu et place du bloc contre bloc d'antan, la cartographie que propose la Coupe du monde au Qatar est aussi mouvante et trompeuse que les sables du désert. Quid du front uni des « progressistes » soucieux de témoigner leur attachement aux « droits humains » bafoué par le régime qatari ? En fait, il n'existe pas. Ou n'existe plus, pointe ce magazine. La quasi-totalité des fédérations se sont tues, et en mimant un bâillonnement lors de son avant-match contre le Japon, l'équipe d'Allemagne a été l'une des rares à manifester contre l'interdiction du brassard antidiscrimination "One Love" », constate Marianne. Macron tous azimuts De retour de sa visite d'État aux États-Unis et en clôture de celle-ci, Emmanuel Macron a plusieurs fois parlé à la presse. Sur tous les sujets du moment. Dans un entretien au journal Le Parisien Dimanche, le président français a défendu « l'idée de subventionner le made in Europe ». Le chef de l'État a également rappelé l'objectif de maintenir l'aide envers l'Ukraine, particulièrement à l'approche de l'hiver, pour que cette dernière ait plus de poids dans d'éventuelles négociations. Interrogé sur les éventuelles coupures de courant, Emmanuel Macron, dans Le Parisien Dimanche, invite les Français à « ne pas paniquer ». Dans cet entretien, le président français dénonce également les « mensonges » des autorités iraniennes et dit avoir « mis une pression très ferme » sur son homologue iranien face aux emprisonnements « inacceptables » de ressortissants français. Ciotti en pole position Clôture, ce soir à 17hTU, du premier tour de l'élection à la tête du parti de droite Les Républicains. Les votants vont départager trois candidats : Aurélien Pradié, Bruno Retailleau et Éric Ciotti. « Favori de l'élection pour la présidence de LR, (Éric Ciotti) évite tout coup d'éclat, note L'Express. Une façon de ne pas obérer sa capacité à rassembler au second tour... et après », explique cet hebdomadaire. « Qui l'eût imaginé, remarque Le Point ? Éric Ciotti respecte le leader de la Nupes, il admire sa culture, bien qu'il combatte ses idées. Qui sait qu'il bavarde volontiers avec Alexis Corbière, autre pilier de LFI ? », interroge ce magazine. Ancien président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, premier des macronistes, a longuement côtoyé le questeur Ciotti, chargé du budget des députés. En privé, il ne cache pas qu'il a apprécié, (…) de travailler avec cet homme qu'il juge rigoureux, si urbain et pragmatique. Jamais, ils ne se sont accrochés. « Il est pro, solide, fiable. Ainsi va Éric Ciotti, bien moins intransigeant que sa caricature. Je respecte tous ceux qui sont sincères dans leurs convictions, explique-t-il. La politique, ce n'est pas une guerre. Ce que j'ai connu de plus violent, les coups les plus bas, venaient de mon camp ».

C dans l'air
COVID : LE RETOUR DES RESTRICTIONS ? – 30/11/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Nov 30, 2022 63:11


EXPERTS PR ANNE-CLAUDE CRÉMIEUX Professeure en maladies infectieuses - Hôpital Saint-Louis Auteure de « Les citoyens ont le droit de savoir » DR PATRICK PELLOUX Médecin urgentiste au SAMU de Paris - Président de l'AMUF CHRISTOPHE BARBIER Éditorialiste politique Conseiller de la rédaction – « Franc-Tireur » SOPHIE AURENCHE Rédactrice en chef – « RTL » « L'épidémie de Covid-19 repart » a lancé hier la Première ministre devant l'Assemblée nationale. 44.061 cas positifs ont été détectés en moyenne sur une semaine, soit une augmentation de 39 % par rapport à la semaine précédente, selon les données de Santé publique France. Surtout ce rebond se traduit déjà par une hausse de près de 10 % des hospitalisations sur une semaine, de 22 % en soins critiques, et de 400 décès la semaine passée. « Cette nouvelle vague nous le rappelle : le virus n'a pas disparu, l'épidémie frappe encore, tue encore » et ajoute une « pression supplémentaire » dans les hôpitaux. « Vaccinez-vous : cela vous protège, cela protège votre hôpital » a déclaré la cheffe du gouvernement avant de lancer « un appel solennel » au respect des « gestes barrières » et au port du « masque dès que nous sommes avec des personnes fragiles ou dans des zones de promiscuité comme les transports en commun ». Après une brève accalmie, le Covid-19 est de retour, et à un mois de Noël, la situation inquiète d'autant qu'elle risque de mettre à l'épreuve un système de santé en situation très précaire et impacté par les épidémies de bronchiolite et de grippe déjà très actives dans l'Hexagone. L'épidémie de bronchiolite, qui frappe essentiellement les bébés, est en effet d'une ampleur sans précédent depuis une dizaine d'années. Plus de 3 000 enfants de moins de 2 ans ont été hospitalisés pour cette raison la semaine dernière. Le plan blanc a été activé mais dans plusieurs régions les services pédiatriques sont saturés. Ainsi la saturation des hôpitaux d'Ile-de-France a déjà entraîné le transfert de 42 jeunes patients, un record. Dans ce contexte, exécutif et soignants recommandent de « reprendre les habitudes de distanciation sociale » et aux personnes à risque de se faire vacciner. Selon le ministère de la Santé, seuls 21 % des 80 ans et plus et 37 % des 60-79 ans sont aujourd'hui « suffisamment protégés par le vaccin ou une précédente infection ». Les niveaux de vaccinations ne sont aujourd'hui « pas suffisants », a indiqué lors d'un point presse le ministère. Plusieurs groupes d'opposition réclament également la réintégration des soignants non vaccinés contre le Covid, un sujet qui a provoqué des débats houleux la semaine dernière à l'Assemblée lors de l'examen d'une proposition de loi de LFI allant dans ce sens. « J'assume de refuser de faire passer les manoeuvres politiques avant la science » et de « ne pas soutenir des mesures purement démagogiques », a affirmé hier la Première ministre, sans pour autant clore le débat. Le Rassemblement national vient de déposer à son tour une proposition de loi pour les réintégrer, qui pourrait être inscrite à l'ordre du jour de sa niche parlementaire en janvier. Mais la France n'est pas la seule à connaître de fortes tensions autour de la question des soignants non-vaccinés. En Allemagne, où la mesure était discutée depuis sa promulgation, le gouvernement a annoncé récemment qu'il ne souhaitait pas prolonger cette obligation en 2023. En Italie, le nouveau gouvernement dirigé par la leader d'extrême droite, Giorgia Meloni, vient de lever cette obligation vaccinale. Les soignants suspendus peuvent donc réintégrer leur poste. En Grèce, le Conseil d'État a demandé la semaine dernière au gouvernement d'annuler la suspension des personnels de santé non vaccinés, qui réintègreront bientôt leurs structures. En Chine où les confinements s'enchaînent depuis trois ans en l'absence de campagne de vaccination, la colère se fait entendre. Deux jours après des mobilisations contre les restrictions sanitaires et pour plus de libertés inédites depuis 1989, de nouveaux affrontements ont opposé manifestants et forces de l'ordre dans la nuit de mardi à mercredi, à Canton, dans le sud du pays. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Les lectures de Mediapart

Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Lors de sa « niche parlementaire », La France insoumise a réussi à créer un large consensus autour de sa proposition de loi sur la constitutionnalisation de l'avortement, votée main dans la main avec la majorité. Reste à passer le Sénat, puis un éventuel référendum. À moins que Macron ne se décide à agir. Un article de Pauline Graulle publié jeudi 24 novembre 2022, lu par Christine Pâris.

Les journaux de France Culture
Adrien Quatennens : son épouse l'accuse de violences anciennes et répétées, LFI plonge dans la crise

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Nov 24, 2022 14:09


durée : 00:14:09 - Journal de 7 h - Une prise de parole pour "rééquilibrer les choses" mais qui embarrasse à nouveau la gauche. Les nouvelles accusations de Céline Quatennens contre son mari fragilisent la NUPES alors que la question du retour de l'insoumis à l'Assemblée se pose.

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Député insulté dans TPMP, affaire Lola… Les dérapages en série de Cyril Hanouna

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Play Episode Listen Later Nov 21, 2022 18:54


Le 10 novembre, le député LFI Louis Boyard est invité sur le plateau de « Touche pas à mon poste », sur C8, pour débattre du sort des 234 migrants secourus en Méditerranée par le navire Ocean Viking. À cette occasion, il s'attaque à Vincent Bolloré, le président de C8 qui diffuse TPMP, en l'accusant d'avoir déforesté le Cameroun et appauvri l'Afrique. S'ensuit une longue séquence d'une dizaine de minutes durant laquelle Cyril Hanouna invective Louis Boyard. Le député LFI, qui a été par le passé chroniqueur sur TPMP, finit par quitter le plateau, fustigeant l'absence de liberté d'expression. Cette altercation déclenche une nouvelle polémique, quelques semaines seulement après les propos contestés de Cyril Hanouna sur l'affaire Lola. Le 17 novembre, l'ARCOM, le régulateur des médias, ouvre une procédure de sanction contre C8.Pour Code source, Benjamin Meffre, journaliste spécialisé média au sein du service Culture, et Pierre Maurer, journaliste au service Politique, reviennent sur les dérapages à répétitions de l'animateur de TPMP.Ecoutez Code source sur toutes les plateformes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Google Podcast (Android), Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Ambre Rosala - Conception et préparation : Emma Jacob - Production : Raphaël Pueyo et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network, Epidemic Sound - Identité graphique : Upian - Archives : RMC, C8, INA. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Nouvel Esprit Public
8 milliards, est-ce tenable ? / L'avenir de la Nupes / n°272 / 20 novembre 2022

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Nov 20, 2022 64:21


Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 18 novembre 2022.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Isabelle de Gaulmyn, rédactrice en chef du quotidien La Croix.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.8 MILLIARDS, EST-CE TENABLE ?Selon l'estimation officielle des Nations unies, le cap des 8 milliards d'habitants a été franchi ce 15 novembre 2022, et devrait atteindre 10 milliards d'ici 2080. Le premier seuil est « un important jalon du développement humain » et un rappel de « notre responsabilité partagée de prendre soin de notre planète », a souligné le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, au moment même où se déroule la COP27 en Égypte. En à peine plus de 200 ans, la population mondiale a été multipliée par huit. 60% de la population mondiale vit dans des pays où le taux de fécondité est inférieur au seuil de remplacement de 2,1 enfants par femme. Les 2 milliards de Terriens supplémentaires attendus d'ici à la fin du siècle naîtront principalement en Asie, dans une bande entre Kazakhstan et Pakistan, mais surtout en Afrique, dont la population devrait tripler. D'ici à 2050, huit pays seulement concentreront la moitié de la croissance démographique : la RDC, l'Égypte, l'Éthiopie, l'Inde, le Nigeria, le Pakistan, les Philippines et la Tanzanie. Autant de zones particulièrement vulnérables aux effets du changement climatique.Les ONG Global Footprint Network et WWF soulignent qu' aujourd'hui, nous consommons plus de ressources biologiques (forêts, poissons, terres...) que ce que la terre peut régénérer chaque année et cette surconsommation, notamment d'énergies fossiles, entraîne toujours plus d'émissions de CO2. Elles considèrent qu' il faudrait 1,75 Terre pour subvenir aux besoins de la population de façon durable. Si tout le monde vivait comme un habitant de l'Inde, l'humanité n'aurait besoin que de 0,8 planète chaque année, contre plus de 5 planètes pour un habitant des Etats-Unis, selon les deux ONG. Côté climat, le dernier rapport des experts climat de l'ONU (Giec) notait que si la croissance de la population est bien un des moteurs majeurs de la hausse des émissions de gaz à effet de serre, elle l'est toutefois moins que la croissance économique. En matière d'atteinte à l'environnement, le nombre importe considérablement moins que le mode de vie. Un Américain émet en moyenne 17 tonnes de CO2 par an, un Indien 1,76 et un Éthiopien 0,19... Selon l'économiste Alban Thomas, la planète dispose d'assez de ressources pour nourrir 10 milliards d'êtres humains, mais cela nécessiterait de profonds changements dans nos modes de production et nos régimes alimentaires.L'humanité va vieillir. Depuis 2018, les plus de 65 ans sont plus nombreux que les enfants de moins de 5 ans et en 2050, leur proportion aura doublé, ils pèseront 16 % de la population mondiale.***L'AVENIR DE LA NUPESEn six mois d'existence, la Nupes a déjà dû affronter plusieurs crises. Dès la rentrée, la France Insoumise s'est retrouvée dans la tourmente avec la mise en retrait du député Adrien Quatennens, qui avait reconnu des faits de violences conjugales. Les écologistes ont également été secoués par l'affaire Bayou. Selon un sondage Odoxa-Backbone pour Le Figaro, 64 % des Français estiment que ces incidents ont « décrédibilisé l'ensemble » de cette alliance. Ils sont également une majorité à le penser chez les sympathisants de gauche (52 %). Tandis que des divergences sont apparues sur Taïwan, sur la dénonciation de l'apartheid en Palestine ou encore sur la valeur travail, les partis de la coalition ont dû, dans la foulée, ferrailler ensemble contre le budget imposé par le gouvernement à coups de 49.3. Alors que la première motion de censure a été portée le 24 octobre par toute la Nupes, des désaccords sont apparus sur l'opportunité d'en déposer une à chaque utilisation du 49.3 par Élisabeth Borne. Le 31 octobre, le groupe LFI a voté comme un seul homme en faveur de sa nouvelle motion de censure, mais près de la moitié des députés PS (12 sur 31) a manqué à l'appel. La déperdition a été moindre au sein des communistes, puisque 6 membres sur 22 ont refusé de soutenir la motion Insoumise, comme chez les écologistes (4 sur 23). Chaque fois les voix du Rassemblement national se sont joints à celles de la Nupes.De nouvelles divergences apparaissent aujourd'hui au sein de l'alliance au sujet de la sécurité. Alors que le projet de loi d'orientation et de programmation du ministère de l'Intérieur est examiné depuis le 14 novembre à l'Assemblée nationale, la Nupes tente d'harmoniser sa stratégie malgré des positions discordantes de ses différentes composantes sur la sécurité. Le gouvernement propose d'investir 15 milliards d'euros d'ici 2027 pour recruter notamment 8.500 policiers et gendarmes sur cinq ans et pour la transformation numérique du ministère. Si les socialistes ne se prononcent pas contre ce texte, en revanche, les insoumis, les communistes et les écologistes le rejettent. Récits pluriels également sur l'immigration. Alors que l'affaire de l'Ocean-Viking, le navire transportant quelques 234 migrants, dont 37 enfants, accueilli le 11 novembre à Toulon, a rouvert le dossier de l'immigration, le gouvernement prépare un nouveau projet de loi sur le sujet. Différentes sensibilités émergent de nouveau au sein de la Nupes. Le PS ne voit pas d'un mauvais œil la mise en place d'un titre de séjour pour les métiers en tension tandis que Jean-Luc Mélenchon continue de surfer sur une ligne de crête, entre discours humanitaire et reconnaissance des frontières et que l'hypothèse d'un titre de séjour hérisse le secrétaire national du Parti communiste Fabien Roussel.Dans les mois à venir, plusieurs échéances internes attendent les différentes composantes de la Nupes. À partir du 10 décembre, les écologistes seront en congrès. Le même jour, la France Insoumise tiendra son assemblée représentative. Les socialistes suivront en janvier, alors que la ligne tenue par Olivier Faure est contestée par un certain nombre d'entre eux. Le Parti communiste fermera le ban avec son congrès en avril.Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

Arrêt sur images - audio
Louis Boyard : "Hanouna dit tout haut ce que les autres font tout bas"

Arrêt sur images - audio

Play Episode Listen Later Nov 18, 2022 54:49


Une chose est certaine, quelque chose de très important et de très impressionnant s'est passé sur le plateau de Touche pas à mon poste le 10 novembre dernier. En prononçant le nom du propriétaire de la chaîne, Vincent Bolloré, Louis Boyard, député LFI, a causé la fureur de Cyril Hanouna, animateur et producteur de l'émission. S'agit-il d'un simple clash comme l'émission (et la télévision française en général) en a l'habitude, ou du clash de trop, celui qui pourrait causer ...

C dans l'air
MÉDIAS ET POLITIQUE : L'ÈRE DU CLASH PERMANENT – 17/11/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Nov 17, 2022 60:52


EXPERTS DOMINIQUE REYNIÉ Directeur général de Fondapol Fondation pour l'innovation politique SOAZIG QUÉMÉNER Rédactrice en chef du service politique - « Marianne » NATHALIE MAURET Journaliste politique - Groupe de presse régionale « Ebra » CARL MEEUS Rédacteur en chef - « Le Figaro Magazine » Après les insultes proférées par l'animateur Cyril Hanouna contre le député de La France Insoumise Louis Boyard sur la chaîne C8 jeudi dernier, l'Arcom, le régulateur de l'audiovisuel, a estimé hier que « les faits sont susceptibles de justifier l'engagement d'une procédure de sanctions ». Il a donc saisit le rapporteur indépendant, membre du Conseil d'État, à qui il appartiendra désormais d'engager des poursuites et d'instruire le dossier. La semaine dernière, sur le plateau de l'émission «Touche pas à mon poste», Cyril Hanouna a violemment pris à partie le député de la Nupes. Venu pour aborder le sort des 234 migrants recueillis par le navire humanitaire Ocean-Viking, le député du Val-de-Marne a reçu un flot d'injures - « tocard », « espèce d'abruti », « bouffon » , « c'est une merde » - après avoir accusé les « cinq personnes les plus riches » du pays d'« appauvrir l'Afrique », et tenté d'expliquer les agissements de Vincent Bolloré, propriétaire du groupe Canal+ et de sa chaîne C8, sur le continent africain. Le lendemain, la présidente des députés LFI a annoncé qu'elle déposait plainte auprès de l'Arcom. Louis Boyard, de son côté, a appelé « solennellement » la présidente de l'Assemblée nationale à ouvrir une commission parlementaire sur « les ingérences de Vincent Bolloré sur les médias qu'il possède », pointant une « tentative d'intimidation ». Dimanche, la présidente de l'Assemblée nationale a estimé la séquence « dégradante pour le débat public et les personnes sur le plateau ». Elle a appelé, à nouveau, à « collectivement s'élever contre cette dérive du débat public et du débat dans les médias ». Au début du mois déjà dans l'hémicycle, Yaël Braun-Pivet avait appelé à la « dignité » des débats « au refus de toute haine et de toute violence, fussent-elles verbales » après avoir annoncé le vote par les députés de la sanction disciplinaire la plus lourde contre l'élu RN Grégoire de Fournas. A savoir la « censure avec exclusion temporaire » de 15 jours, pour avoir lancé « qu'il retourne en Afrique ! » au député LFI Carlos Martens Bilongo, qui est noir, lors de l'intervention de ce dernier sur le sort des migrants bloqués sur l'Ocean-Viking en Méditerranée. « Le libre débat démocratique ne saurait tout permettre, certainement pas l'invective, l'insulte, certainement pas le racisme, quel qu'en soit cible », avait déclaré, l'air grave, Yaël Braun-Pivet depuis le perchoir, avant que ne reprennent les débats. Une violence en politique qui est très marquée outre-Atlantique depuis l'ère Trump et qui a atteint dernièrement des sommets. Aux Etats-Unis où les élections de mi-mandat viennent de se dérouler, la campagne a en effet été rythmée par des agressions verbales mais aussi physiques sans précédent. Fenêtre brisée, homme hurlant avec une arme à la ceinture, menaces de mort quotidiennes, agression au marteau du mari de Nancy Pelosi, la patronne démocrate de la Chambre des représentants… Jamais le climat politique n'avait été aussi agressif et violent, pour autant les électeurs semblent avoir voulu temporiser, en préférant aux candidats trumpistes, des élus démocrates et républicains plutôt centristes. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

C dans l'air
CDLA L'INVITÉ – AYMERIC CARON – 15/11/22

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Play Episode Listen Later Nov 15, 2022 11:16


UN DÉPUTÉ CONTRE LA CORRIDA – 15/11/22 AYMERIC CARON Député NUPES et président REV Interdire la corrida. Une proposition de loi en ce sens arrive en Commission des lois demain et sera examinée à l'Assemblée nationale le 24 novembre lors de la niche parlementaire de La France insoumise (LFI). Elle est portée par le député insoumis de Paris Aymeric Caron. L'ancien journaliste est connu pour son engagement antispéciste, c'est-à-dire contre l'exploitation et les formes de maltraitance animales. Actuellement, le code pénal réprime les actes de cruauté envers les animaux mais fait une exception pour les traditions locales ininterrompues comme la corrida. L'interdire, c'est se heurter aux aficionados attachés à cette coutume locale. Au Parlement, les écologistes ont essayé par deux fois, en 2013 et 2021, sans succès. Aymeric Caron compte néanmoins s'appuyer sur un "point de vue qui est partagé par une majorité des Français", comme il l'expliquait cet été. Les chiffres sont en effet sans appel. Selon un sondage de l'Ifop réalisé en février dernier pour la fondation 30 millions d'amis, 77% des Français sont favorables à l'interdiction de la corrida. Sans surprise, la tendance s'inverse dans les villes de tradition taurine (Arles, Bayonne, Béziers, Dax, Mont-de-Marsan, Nîmes et Vic-Fezensac) : 72% des habitants se prononcent pour le maintien de la corrida, selon un sondage réalisé par l'Ifop et Sud Radio en juin dernier. Pour faire passer son texte, Aymeric Caron espère rassembler largement. Au-delà de la gauche donc. Sa proposition de loi se veut ainsi transpartisane. Les différentes formations politiques de l'Assemblée nationale ne parlent pas d'une seule voix sur le sujet. Au Rassemblement national, plusieurs députés devraient voter le texte d'Aymeric Caron. Le gouvernement n'a pas encore dévoilé le ministre qu'il choisirait pour défendre la position de l'exécutif. Le garde des Sceaux Éric Dupond-Moretti, défenseur des pro-corrida, s'est porté volontaire. Aymeric Caron nous expliquera sa proposition de loi et reviendra sur son combat pour les droits des animaux.

Le Billet politique
Est-ce que la télévision dévore les politiques ?

Le Billet politique

Play Episode Listen Later Nov 15, 2022 4:03


durée : 00:04:03 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Louis Boyard, député LFI, porte plainte contre l'animateur Cyril Hanouna. Dans l'émission "Touche pas à mon poste", le second a insulté le premier. Sur ces plateaux, les politiques sont-ils à leur place ?

Du grain à moudre

durée : 00:38:56 - Le Temps du débat - par : Emmanuel Laurentin - Emmanuel Macron veut renforcer la présence locale de l'Etat. Alors que la crise des carburants a fait craindre une nouvelle crise sociale, quels progrès ont été faits depuis les "gilets jaunes" ? Comment l'Etat et les politiques sentent (ou ne sentent pas) ce qui se passe sur le terrain ? - invités : François Ruffin Député LFI de la Somme; Nicole Klein Ancienne élève de l'ENA, sous-préfète, préfète de département puis préfète de région

C dans l'air
IMMIGRATION : L'IMPOSSIBLE DÉBAT – 04/11/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Nov 4, 2022 62:29


EXPERTS DAVID REVAULT D'ALLONNES Rédacteur en chef du service politique « Le Journal du Dimanche » BÉATRICE MATHIEU Rédactrice en chef — « L'Express » GAËLLE MACKE Directrice déléguée de la rédaction — « Challenges » THOMAS PORCHER Économiste Auteur de « Mon dictionnaire d'économie » Immigration : l'impossible débat Après l'indignation suscitée par les propos du député RN Grégoire de Fournas, « qu' il retourne en Afrique », lors d'une question sur l'immigration en Méditerranée posée par le député noir LFI-Nupes Carlos Martens Bilongo dans l'hémicycle, le bureau de l'Assemblée s'est réuni en urgence ce vendredi après-midi et a décidé de proposer aux votes des députés la sanction maximale à l'encontre de l'élu RN. Votée dans la foulée dans l'hémicycle, la sanction prévoit la censure avec exclusion temporaire de 15 jours, qui implique la privation, pendant deux mois, de la moitié de l'indemnité parlementaire. Le groupe RN dément toujours que son député ait visé l'élu LFI. « Grégoire de Fournas a déclaré 'qu'ils retournent en Afrique' en parlant du bateau transportant les migrants en Europe, en aucun cas en parlant du député », a affirmé le groupe dans un communiqué. La gauche, LR et la majorité dénoncent eux des propos racistes et avaient réclamé la sanction la plus lourde. Le ministre de l'Intérieur s'était dit favorable à la démission de l'élu et avait jugé que Marine Le Pen et Jordan Bardella étaient « complices de ce racisme ordinaire ». « Le racisme n'a pas sa place dans notre démocratie », avait également réagi la Première ministre, Elisabeth Borne. C'est dans cette ambiance tendue que l'Assemblée doit examiner cet après-midi une nouvelle motion de censure de la France insoumise après un énième 49.3 du gouvernement sur le Budget. Et ce alors que le projet de loi sur l'immigration dévoilé mercredi par Gérald Darmanin et Olivier Dussopt, pour un examen prévu début 2023, suscite déjà bien des débats. Dans un entretien au Monde, les ministres de l'Intérieur et du Travail ont défendu un durcissement sur les expulsions et des mesures pour l'insertion des travailleurs étrangers. « On doit désormais être méchants avec les méchants et gentils avec les gentils », a déclaré Gérald Darmanin pour résumer la philosophie du projet. Parmi les principales mesures, figure la création d'un titre de séjour « métier en tension » pour faciliter le recrutement d'étrangers dans les secteurs où il y a une pénurie de main d'oeuvre comme par exemple dans la restauration, la logistique, le bâtiment, l'informatique, les services à la personne ou les métiers médicaux et paramédicaux. « Les organisations professionnelles nous disent qu'elles ont besoin qu'on facilite le recrutement d'étrangers. Nous leur proposons des solutions avec ce projet de loi », a expliqué le ministre du Travail. Rien que pour l'hôtellerie et la restauration, ce sont près de 300 000 postes qui sont à pourvoir. 80 000 pour le bâtiment et 50 000 pour les transports. Mais cette mesure est contestée à droite et à l'extrême droite. « Il s'agit d'une régularisation massive, j'y suis tout à fait défavorable, c'est une folie », a affirmé Aurélien Pradié, député Les Républicains, qui plaide pour « un titre de séjour probatoire » à travers lequel « il faut faire ses preuves pour pouvoir être intégré à notre pays ». Le député RN Jean-Philippe Tanguy s'est également opposé à cette mesure, en affirmant qu'elle sera « détournée » par « des gens qui s'inscrivent pour des métiers en tension et après qui disparaîtront dans la nature », et a appelé à former les « chômeurs français ». Le maire RN de Perpignan, Louis Aliot, a lui estimé qu'il faut d'abord se poser la question de l'attractivité de ces « métiers en tension ». L'immigration ne doit pas « peser sur des salaires à la baisse », a-t-il. En revanche du côté des secteurs touchés, la mesure est vue d'un bon oeil par les entreprises souvent en difficulté pour recruter et inquiètent face à la flambée des prix de l'énergie. Avec l'explosion des prix du gaz et de l'électricité, nombre d'entre elles traversent aujourd'hui une passe difficile et cherchent à diminuer leur factures. Pour cela certaines essaient de réaliser des achats groupés, d'autres basculent une partie de leur production la nuit et le week-end ou envisagent de relocaliser leurs activités aux États-Unis, attirées par des prix de l'énergie plus stables et un soutien plus musclé de l'État. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Your Career Podcast with Jane Jackson | Create Your Dream Career
Rod Jahner - Never Do Anything Just Right

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Play Episode Listen Later Oct 16, 2022 46:57


NEVER DO ANYTHING JUST RIGHT.  My next special guest is the author of the new book, ‘Never Do Anything Just Right'. Rod Jahner is a dear friend of mine, master reconteur, and risk management professional with global experience in training and executive development. With an MBA in Operations Research, for over 27 years he's held management positions at Citibank and Standard Chartered Bank in the US, the last ten years in Singapore covering Asia, Australia, the Middle East and Africa. Thousands around the world have attended his training courses on risk management, product management, back-office processing, business writing and Train-The Trainer.In 2009, Rod transitioned into entrepreneurship and founded Level Four International (LFI) to improve middle and senior management effectiveness. LFI has developed training for clients in Europe, Asia and the US. He a Certified Personnel Consultant, Master Coach and Certified Professional Résumٞé Writer. Most recently, Rod published his first book, Never Do Anything Just Right, a memoir recalling things global, personal, and to be frank, sometimes inappropriately funny. Or so at least one reader has said! Find out how Rod bravely made several successful career transitions, the challenges of ex-pat life (or not!), what it takes to be an entrepreneur and how Never Do Anything Just Right will make you laugh, cry and simply shake your head.Where to find Rod:Books:  Never Do Anything Just Right (published August, 2022)“Better Than One” (in process)“Train ‘Em Old School” (in process)www.justrodbooks.comLevel Four InternationalLinkedIn    ---------------------------------        Support the show----------------------------------Want to find out if you're ready for career success? Take the CAREER SUCCESS QUIZ todayLet's have a chat about your career Book a complimentary career clarity chat Looking forward to speaking with you soon!

C dans l'air
CDLA L'INVITÉ – FRANCK RIESTER – 05/10/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Oct 5, 2022 10:44


ASSEMBLÉE : L'ÈRE DU CLASH ! – 05/10/22 FRANCK RIESTER Ministre chargé des Relations avec le Parlement Depuis les législatives de juin 2022, la France est dans un système d'opposition tout à fait inédit. Non seulement le président de la République ne dispose pas d'une majorité absolue à l'Assemblée nationale, ce qui ne s'était pas produit depuis 1988, mais les deux principales forces d'opposition sont des formations particulièrement radicales et qui n'ont jamais, dans le passé, exercé de responsabilités nationales. Alors que le gouvernement tente de faire passer le vote du budget 2023 et celui de la Sécurité sociale, Franck Riester, le ministre chargé des Relations avec le Parlement, estime que « le groupe LFI est dans une volonté du désordre, de l'obstruction, du refus du fonctionnement démocratique de notre pays. Ils veulent le désordre dans la rue, le désordre à l'Assemblée, la dissolution, c'est leur seule obsession ». En parallèle, l'atmosphère à l'Assemblée nationale est plus que tendue. Hier dans l'après-midi, les députés se sont réunis dans l'hémicycle pour une première séance de questions au gouvernement. La députée Aurore Bergé a dénoncé les violences conjugales : « Depuis plusieurs semaines, on loue la vertu de celui qui reconnaît des faits de violences conjugales, on entend ceux qui parlent de leur affection pour un homme qui frappe sa femme ». Cette allusion à Adrien Quatennens, qui a reconnu avoir giflé sa femme, a provoqué une vive réaction sur les bancs des députés de la Nupes. L'écologiste Sandrine Rousseau a, elle, répondu par un signe féministe, un triangle formé avec ses mains. Pour Franck Riester, « le problème quand le climat est électrique comme hier, c'est que ça risque de ralentir le vote du budget et au-delà de trois mois, ça peut bloquer le pays ». Le ministre reviendra sur les séances parlementaires qui s'annoncent tendues durant les prochains mois, dans le contexte des mises en cause d'Éric Dupond-Moretti et d'Alexis Kohler, deux poids lourds de la macronie.

Par Jupiter !
Chez LFI ils deviennent vraiment des spécialistes des violences conjugales

Par Jupiter !

Play Episode Listen Later Sep 23, 2022 4:49


durée : 00:04:49 - Le journal de presque 17h17 - par : Charline Vanhoenacker, Alex Vizorek - Pour le député Insoumis Manuel Bompard “la gifle d'Adrien Quatennens ne peut pas être comparée à un homme qui bat sa femme tous les jours”, Emmanuel Macron qui inaugure le premier parc éolien de France, c'est l'actu du jour !