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Il a perdu sa voix, l'usage de ses mains, la marche — mais il est quand même venu à San Francisco construire quelque chose de grand. Pendant que la Silicon Valley investit des milliards pour vaincre la mort, Olivier Goy, diagnostiqué SLA en 2020, construit l'inverse : des ponts entre la recherche, l'art, et ceux qui ont les moyens d'accélérer les choses.La Silicon Valley construit une culture où la mort est un bug. Olivier, lui, l'a acceptée et nous donne une leçon sur la vie que nous devrions tous écouter. Silicon Carne a décidé de se mobiliser et contribuer pour les patients qui ne sont pas encore nés.SILICON CARNE SE MOBILISE AUX CÔTÉS D'OLIVIER POUR FAIRE AVANCER LA RECHERCHE !Participez avec moi au projet Invincible Hope, une œuvre d'art unique qui finance la recherche.Le principe : une fresque monumentale installée sur la façade de l'hôpital Mount Sinai à New York. Des milliers de portraits photographiques, pris par Olivier, composeront en lettres géantes les mots INVINCIBLE HOPE. Visible par tous les patients, les soignants, le quartier entier, pendant 4 à 6 mois.Chaque visage compte. Les donateurs individuels deviennent partie de l'œuvre. Les chercheurs et les patients dessinent les lettres. Les entreprises peuvent parrainer une lettre entière. Silicon Carne a réservé le C de INVINCIBLE. Objectif réunir $50,000 !L'argent récolté finance intégralement un projet de recherche entre Mount Sinai et l'Institut du Cerveau à Paris. Le sujet : l'intelligence artificielle appliquée aux maladies neurodégénératives. Olivier a déjà réuni 627.500$ et le projet est immédiatement opérationnel. À notre tour de l'aider !https://www.invincible-hope.com/sc ===================❤️ NOS PARTENAIRES===================SAPIANS, Un multi-family office qui vous donne accès, dès 100 000 euros, à un niveau d'accompagnement normalement réservé aux plus fortunés : https://eu1.hubs.ly/H0vXvVr0 CORUM SCPI, le placement immobilier accessible à tous ! https://infos.corum.fr/scpi-corum-e?utm_source=silicon_carne&utm_medium=podcast&utm_campaign=fr_brand_silicon_carne_podcast_noto_scpi_campagne_scpi_626======================❤️ LIKE, FOLLOW & PARTAGE======================
C'est l'information mercato du jour. L'attaquant argentin de l'Atlético de Madrid Julian Alvarez a annoncé vouloir quitter son club cet été afin de "réaliser son rêve". Reste à savoir le club de ses rêves désormais. Une sortie qui fait réagir Jérôme Rothen.
Washington lève officiellement les sanctions sur le pétrole iranien jusqu'au 21 août. Le Brent recule, les actions asiatiques aussi. Une explosion à Ras Laffan rappelle que la normalisation énergétique prendra du temps. PMI flash toute la journée en Europe et aux États-Unis première lecture conjoncturelle post-conflit. On fait le point sur ce qui compte vraiment ce matin. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Merci à Distance de soutenir On Your Marks. 10% de réduction sur le site internet DISTANCE avec le code ONYOURMARKS10 ✌️Le 26 avril 2026, Sabastian Sawe et Yomif Kejelcha passent sous les deux heures au marathon de Londres. Dans la même course. Un moment que le running attendait depuis des décennies.Deux mois après, on prend le temps d'analyser ce que ce jour a vraiment changé.Qui sont ces deux athlètes ? Quel rôle ont joué les chaussures, la nutrition, le contexte de course ? Pourquoi ce negative split final en 13'42 sur le dernier 5km restera dans les mémoires ? Et surtout, maintenant que ce mur mythique est tombé, qu'est-ce qu'il reste au marathon comme rêve à atteindre ?Un épisode pour tous les coureurs et coureuses qui se souviennent exactement où ils étaient ce jour-là.
Donnez-moi votre feedback par SMS (mobile uniquement)!Seulement 19% des managers s'évaluent efficaces dans la délégation — pas faute de méthode, mais pour des raisons que la méthode ne touche pas. Cet épisode identifie trois mécanismes distincts : la concentration systématique des délégations sur les collaborateurs déjà les plus sollicités, la résistance identitaire des managers à transmettre ce dans quoi ils excellent, et le coût organisationnel silencieux du sous-déléguer — goulots de décision, stagnation des équipes, absence de relève. Les recherches de Yukl & Fu et de Venkataramani & Bartol, ainsi que les données du DDI Leadership Forecast 2025, fournissent un cadre plus inconfortable que les habituelles listes de bonnes pratiques. La délégation efficace exige moins une méthode qu'une révision du rapport que le manager entretient avec sa propre utilité. Accès gratuit à toutes nos ressources: www.coapta.ch/campusAccès aux archives du podcast: www.coapta.ch/podcast© COAPTA SàrlTous les épisodes disponibles sur www.coapta.ch/podcast ou sur votre plateforme préférée (Spotify, Apple Podcasts, Google Podcasts); cherchez "Leadershift" ou "Vincent Musolino"Faites partie de notre communauté sur le Discord officiel COAPTA!
Budget 2026-2027 : Neena Ramdenee salue certaines mesures mais reste critique by TOPFM MAURITIUS
En quelques heures, le gouvernement américain a coupé l'accès à l'IA la plus puissante au monde pour tous les ressortissants étrangers, la preuve définitive que l'intelligence artificielle n'est plus un logiciel, c'est une infrastructure stratégique d'État. La même semaine, SpaceX entrait en bourse avec la plus grande IPO de l'histoire, faisant de Musk le premier trillionnaire de l'humanité. D'un côté, des États qui décident qui a le droit de penser avec l'IA ; de l'autre, un homme qui construit ses serveurs dans l'espace pour ne plus dépendre de personne.===========================
Gardien de la sélection du Cap-Vert, Vozinha a brillé lors du nul obtenu par son équipe contre l'Espagne (0-0) ce lundi au Mondial 2026. Méconnu avant la rencontre, le gardien a été élu homme du match et a gagné plus de deux millions d'abonnés sur les réseaux sociaux après sa performance. Une information qui fait réagir Jérôme Rothen.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 16 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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La viande cultivée, produite à partir de cellules animales en laboratoire, pourrait bien transformer notre rapport à l'alimentation, à l'élevage et à l'environnement.Cette technologie, appelée agriculture cellulaire, suscite un intérêt croissant à travers le monde. Pour comprendre de quoi il s'agit, nous avons interrogé Sébastien De Jonge, directeur opérationnel de l'organisation de défense animale GAIA.Le principe est relativement simple : quelques cellules animales sont prélevées puis placées dans des cuves de culture où elles se multiplient naturellement. Le procédé est souvent comparé à celui utilisé pour fabriquer du yaourt ou de la bière. À l'arrivée, on obtient une viande qui possède les mêmes caractéristiques qu'une viande issue de l'élevage traditionnel : même texture, même goût, même valeur nutritionnelle.Contrairement au faux gras ou aux nombreux produits végétaux qui tentent de reproduire les saveurs de la viande, la viande cultivée reste un produit animal. Elle s'adresse notamment aux consommateurs qui apprécient la viande mais souhaitent réduire l'impact de leur alimentation sur les animaux ou l'environnement.Les défenseurs de cette innovation y voient plusieurs avantages majeurs. D'abord, elle permettrait de réduire considérablement le nombre d'animaux élevés et abattus pour l'alimentation humaine. Aujourd'hui, plus de 80 milliards d'animaux terrestres sont tués chaque année dans le monde pour répondre à la demande alimentaire.Ensuite, les bénéfices environnementaux pourraient être significatifs. Plusieurs études estiment que la production de viande cultivée pourrait nécessiter jusqu'à 90 % de terres en moins que l'élevage conventionnel. Les besoins en eau pourraient également être fortement réduits, tout comme certaines émissions de gaz à effet de serre liées à l'élevage intensif.Cette technologie n'est plus un simple concept. La commercialisation de viande cultivée est déjà autorisée dans certains pays comme Singapour, les États-Unis ou Israël. Plus récemment, une première ferme dédiée à la production de viande cultivée a vu le jour aux Pays-Bas, preuve que cette filière commence à sortir des laboratoires pour entrer dans une phase industrielle.En Belgique, la commercialisation n'est pas encore autorisée, mais plusieurs procédures réglementaires sont en cours au niveau européen. De nombreux observateurs estiment que ces produits pourraient arriver sur nos marchés dans les prochaines années.Pour les agriculteurs eux-mêmes, cette évolution pourrait ouvrir de nouvelles perspectives. Certaines exploitations pourraient un jour se reconvertir partiellement vers la production cellulaire, en complément ou en remplacement de certains élevages traditionnels.Reste évidemment de nombreuses questions : l'acceptation par les consommateurs, les coûts de production, le cadre réglementaire ou encore la place que cette innovation occupera dans notre alimentation future. Une chose est sûre : la viande cultivée ne laisse personne indifférent et pourrait bien constituer l'une des grandes révolutions alimentaires du XXIe siècle.Besoin de plus d'infos ? Rendez-vous sur le www.viandecultivee.be.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
durée : 00:12:10 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Ce week-end, l'administration Trump a imposé à Anthropic de désactiver ses modèles d'IA Fable 5 et Mythos 5 hors des États-Unis au nom de la sécurité nationale. Une première utilisation des contrôles à l'exportation, qui relance le débat sur le pouvoir politique sur l'IA. - réalisation : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade - invités : Olivier Tesquet Journaliste à la cellule enquête de Télérama Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En Haïti, dix ans après le dernier scrutin, qui avait porté Jovenel Moïse au pouvoir, le gouvernement du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé peine à faire avancer le processus électoral. Le report d'une première échéance prévue fin août 2026, la publication controversée du décret électoral et la nomination d'un directeur général au sein du Conseil électoral provisoire alimentent les tensions. Nous en avons parlé avec Édouard Paultre, du Conseil haïtien des acteurs non étatiques. Dans un contexte d'insécurité persistante, malgré le début des opérations de la Force de répression des gangs, aucun calendrier électoral n'est actuellement fixé. Selon Édouard Paultre, du Conseil haïtien des acteurs non étatiques, la communauté internationale pourrait néanmoins pousser à la tenue d'élections. Reste une autre inconnue majeure : le rôle que pourraient jouer les gangs, dont les ressources financières considérables pourraient leur permettre d'influencer les futures campagnes. À lire aussiHaïti: l'incertitude sur le processus électoral Venezuela : la crise électrique s'aggrave Au Venezuela, les coupures de courant faisaient déjà partie du quotidien dans de nombreuses régions du pays. Mais depuis le 3 janvier 2026, le phénomène s'est aggravé. Des villes jusqu'ici relativement épargnées, comme Valencia, principal centre industriel du pays, subissent désormais jusqu'à douze heures de coupure d'électricité par jour. Ces pénuries affectent non seulement la vie quotidienne des Vénézuéliens, mais pèsent aussi lourdement sur les entreprises. Un coup dur pour un pays qui tente de relancer son économie et de séduire les investisseurs, alors que la crise énergétique vient fragiliser un peu plus la reprise. Reportage d'Alice Campaignolle. À lire aussiVenezuela: face au manque d'électricité, le gouvernement réduit les horaires des fonctionnaires À Iquitos dans l'Amazonie péruvienne, une prospérité bâtie sur les violences du caoutchouc Au cœur de l'Amazonie péruvienne, la ville d'Iquitos réserve bien des surprises. Ses bâtiments de style Art nouveau contrastent avec les eaux de l'Amazone et la végétation luxuriante qui l'entourent. Un héritage du début du XXè siècle, lorsque la ville a connu un spectaculaire essor économique grâce au commerce du caoutchouc. Mais cette période longtemps célébrée est aujourd'hui de plus en plus remise en question par les jeunes générations des communautés locales, nous explique notre correspondant Martin Chabal. Elles souhaitent faire entendre la voix des peuples autochtones de la région, exploités et victimes de massacres perpétrés par les compagnies du caoutchouc. À écouter aussiUne sixième année de déficit mondial pour le caoutchouc naturel Journal 1ère On annonçait un « arrivage exceptionnel », mais finalement les algues sargasses seraient restées plutôt discrètes ce week-end en Martinique. À écouter aussiPourquoi les sargasses envahissent-elles chaque année les plages des Caraïbes?
Qu'est ce que vous avez écouté ce weekend ? On voit ça ensemble !
Dans ce nouvel épisode de podcast, je t'explique les stratégies et changements que je vais mettre en place pour cette deuxième partie de l'année car il nous reste 6 mois pour réussir notre année !MES OFFRES :Tu as un business en ligne et tu veux booster ta visibilité et tes revenus ?CANDIDATE A LA PROCHAINE PROMOTION DE SUCCESS STORY PRO : https://tally.so/r/3xdq9JOu tu es créatrice de contenu et tu veux obtenir des collaborations rémunérées avec tes marques préférées ? REJOINS LA LISTE D'ATTENTE POUR SUCCESS STORY CREATOR : https://www.mathildewod.fr/liste-attente-creator-2026MES PRODUITS PREFS :Le compte Pro que j'utilise au quotidien : Pour tous les nouveaux clients Qonto, obtenez 3 mois gratuits avec le code MATHILDE3M : https://c3po.link/QxYh27CMSf Abby : la plateforme de facturation et comptabilité gratuite pour tous les indépendants
durée : 00:05:27 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - La capitale nord-irlandaise, Belfast, a été en proie à deux nuits de violences anti-immigration, perpétrées par des groupes d'extrême droite, suite à une attaque au couteau menée par un réfugié soudanais en début de semaine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Folkemødet er i fuld gang, og under solen får vi besøg af special guest Glenn Bech, som kan fejre ny kæreste og en bogudgivelse. Dansk Industris tidligere direktør er også landet på Bornholm, efter han sidste år blev taget for spirituskørsel to gange. En tidligere politiker er tiltalt for at skubbe sin daværende partner ud af en kørende bil. Zelenskys særlige rådgiver bruger en astrolog til at finde ud af, hvem der skal styre landet, og så har kryolit-dokumentaren vundet en falsk pris for ‘bedste dokumentar'. I Næstved er Naser Khader blevet byens nye præst, og så er en 38-årig mand blevet dømt for grov udnyttelse af en ældre herre ved at gifte sig med ham og flytte ind. Din vært er Ditte Okman og i panelet sidder Jonas Kuld Rathje, Anna Thygesen, Niels Thulesen Dahl og special guest Glenn Bech. Lyt til nye episoder af Det, vi taler om hver fredag kl. 14. Følg Det, vi taler om på Facebook og @ditteokman på Instagram. Vært: Ditte Okman Redaktør: Andreas Østergaard Producer: Rikke RommeSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Sandrine Pégand, avocate, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
(00:00:52) SpaceX en bourse: l'empire Musk est-il solide? (00:06:34) Anti-G7 à Genève: que reste-t-il de l'altermondialisme? (00:15:50) La Gen Z albanaise mène la "révolution des flamants roses"
"C'est compliqué", "on a tellement partagé", "je n'arrive pas à le quitter"… Ces réponses, on les a toutes entendues ou peut-être même prononcées. Rester dans une relation qui ne nous fait plus de bien est un phénomène bien plus courant qu'on ne le croit. Mais derrière ces justifications floues se cachent des mécanismes psychologiques très précis. Quels sont les raisons ? Est-ce parce que nous avons peur de la solitude ? Restons nous par peur ou par amour ? Cela veut-il dire que nous n'avons aucun contrôle là-dessus ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Hugo Souplet. À écouter ensuite : Qu'est-ce que le vulturing, ce comportement toxique post-rupture ? Qu'est-ce que le future faking, ce comportement toxique blessant ? Qu'est-ce que le gophering, cette nouvelle tendance amoureuse toxique ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ingrid Caeckaert tenait une agence immobilière dans la station balnéaire la plus chic de Belgique. Elle avait 26 ans. Elle était belle, sérieuse, avait un petit ami et ne manquait pas de projets. A la toute fin de l'hiver 1991, on va la retrouver massacrée à coups de couteau dans la cage de son immeuble. Un meurtre choquant dont on ne sait rien. Ou presque. La jeune femme n'a pas été tuée pour ses bijoux. Il ne s'agit pas non plus d'une agression sexuelle. Reste le geste gratuit d'un malade mental. Mais même cette hypothèse va s'effondrer. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles. Ecoutez L'heure du Crime avec Jean-Alphonse Richard du 12 septembre 2024.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'occasion de Congrès des Sociétés de Pédiatrie qui se tient du 10 au 12 juin au Palais des Congrès de Paris, nous parlons de la santé des enfants et des adolescents. De la vaccination, à l'alimentation, en passant par la prise en charge des différentes pathologies... Il sera question de prévention dans Priorité Santé. Population particulièrement vulnérable, les enfants doivent en effet faire l'objet d'une attention particulière pour éviter la survenue de certaines maladies, notamment infectieuses, et leur permettre de grandir en bonne santé. Quels sont les vaccins essentiels ? Quelle alimentation mettre en place aux différents âges ? Quand consulter et quelles peuvent être les complications liées à certaines pathologies fréquentes chez l'enfant ? Les chiffres sont éloquents : 4,9 millions d'enfants de moins de 5 ans sont décédés en 2024 dans le monde, d'abord de malnutrition aiguë sévère, mais au-delà du premier mois de vie, les maladies infectieuses, notamment le paludisme, la diarrhée et la pneumonie, demeurent les principales causes de mortalité chez les jeunes enfants. Or, selon les Nations unies, la plupart de ces décès auraient pu être évités grâce à des mesures éprouvées et abordables. De la vaccination à l'alimentation, en passant par la prise en charge de différentes pathologies, le constat est le même : mieux vaut prévenir que guérir, autrement dit, la prévention reste le meilleur traitement. Avec : Pr Simon Ategbo, professeur de Pédiatrie. Président de la Société Gabonaise de Pédiatrie (SOGAPED). Directeur général adjoint au CHU Mère Enfant Fondation Jeanne Ebori à Libreville. ► En fin d'émission, nous mettons en avant l'opération Juin Vert, mois de sensibilisation sur le dépistage du cancer du col de l'utérus. À cette occasion, l'Hôpital Paris Saint-Joseph rappelle l'importance de la prévention, du dépistage et de l'information autour des cancers liés au papillomavirus humain (HPV), mais aussi aux enjeux de vaccination et de suivi gynécologique. Interview du Dr Sophie Wylomanski, gynécologue chirurgicale à l'Hôpital Paris Saint Joseph. Programmation musicale : ► Natanjo – Nakozela yo ► Lous and the Yakuza, Jenevieve – Fleur-de-lis.
À l'occasion de Congrès des Sociétés de Pédiatrie qui se tient du 10 au 12 juin au Palais des Congrès de Paris, nous parlons de la santé des enfants et des adolescents. De la vaccination, à l'alimentation, en passant par la prise en charge des différentes pathologies... Il sera question de prévention dans Priorité Santé. Population particulièrement vulnérable, les enfants doivent en effet faire l'objet d'une attention particulière pour éviter la survenue de certaines maladies, notamment infectieuses, et leur permettre de grandir en bonne santé. Quels sont les vaccins essentiels ? Quelle alimentation mettre en place aux différents âges ? Quand consulter et quelles peuvent être les complications liées à certaines pathologies fréquentes chez l'enfant ? Les chiffres sont éloquents : 4,9 millions d'enfants de moins de 5 ans sont décédés en 2024 dans le monde, d'abord de malnutrition aiguë sévère, mais au-delà du premier mois de vie, les maladies infectieuses, notamment le paludisme, la diarrhée et la pneumonie, demeurent les principales causes de mortalité chez les jeunes enfants. Or, selon les Nations unies, la plupart de ces décès auraient pu être évités grâce à des mesures éprouvées et abordables. De la vaccination à l'alimentation, en passant par la prise en charge de différentes pathologies, le constat est le même : mieux vaut prévenir que guérir, autrement dit, la prévention reste le meilleur traitement. Avec : Pr Simon Ategbo, professeur de Pédiatrie. Président de la Société Gabonaise de Pédiatrie (SOGAPED). Directeur général adjoint au CHU Mère Enfant Fondation Jeanne Ebori à Libreville. ► En fin d'émission, nous mettons en avant l'opération Juin Vert, mois de sensibilisation sur le dépistage du cancer du col de l'utérus. À cette occasion, l'Hôpital Paris Saint-Joseph rappelle l'importance de la prévention, du dépistage et de l'information autour des cancers liés au papillomavirus humain (HPV), mais aussi aux enjeux de vaccination et de suivi gynécologique. Interview du Dr Sophie Wylomanski, gynécologue chirurgicale à l'Hôpital Paris Saint Joseph. Programmation musicale : ► Natanjo – Nakozela yo ► Lous and the Yakuza, Jenevieve – Fleur-de-lis.
Le podcast NBA CORNER revient sur les Game 2 et 3 des finales entre les Spurs de San Antonio et les Knicks de New York. Après une défaite catastrophique à domicile, Victor Wembanyama et ses coéquipiers sont partis s'imposer au Madison Square Garden pour maintenir l'espoir d'un retour dans une série qui reste mal engagée pour les Texans. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le rachat de SFR par Orange, Bouygues Telecom et Free pour un peu plus de 20 milliards d'euros dépasse largement le cadre des télécoms français. Derrière cette opération se cache une question stratégique pour l'Union européenne : faut-il continuer à privilégier une concurrence maximale ou accepter la création de grands groupes capables de rivaliser avec les géants américains et chinois ? Le protocole d'accord signé entre Bouygues Telecom, Free et Orange pour reprendre SFR constitue l'une des plus importantes opérations industrielles de ces dernières années en France. Mais ce dossier pose surtout une question qui dépasse largement les frontières françaises. Est-ce que l'Europe doit continuer à privilégier la concurrence à tout prix, ou accepter de faire émerger de grands groupes capables de tenir tête aux États-Unis et à la Chine ? Car depuis des années, la philosophie européenne était simple : plus il y a de concurrence, mieux c'est pour le consommateur. Selon les théories économiques classiques, davantage de concurrence implique des prix plus bas, plus d'innovation et donc davantage de choix. Mais le monde a changé. À l'ouest de l'Union européenne, les États-Unis disposent de géants technologiques capables d'investir des dizaines de milliards de dollars chaque année. À l'est, la Chine fait émerger de grands groupes soutenus par un immense marché intérieur et une stratégie industrielle assumée. Entre ces deux blocs, l'Europe apparaît aujourd'hui beaucoup plus fragmentée. À lire aussiLes opérateurs télécom européens face au défi de la régulation Des télécoms européens encore trop fragmentés face aux géants américains et chinois Cette fragmentation est particulièrement visible dans le secteur des télécommunications. Aux États-Unis, trois grands opérateurs couvrent l'ensemble du territoire. C'est exactement la même situation en Chine. En Europe, au contraire, on compte des dizaines d'opérateurs répartis dans vingt-sept pays, chacun avec ses propres règles, son propre marché et ses propres contraintes réglementaires. Au total, cela représente plus d'une centaine d'acteurs. Autrement dit, le marché unique européen est immense, mais il ne fait émerger aucun véritable champion à l'échelle du continent. Chaque pays conserve son opérateur historique ou son leader national : Orange en France, Deutsche Telekom en Allemagne ou encore Telefonica en Espagne. Le rachat de SFR pose donc une question : passer de quatre à trois opérateurs en France constitue-t-il un premier pas vers une moindre fragmentation du secteur en Europe ? Pendant des années, Bruxelles estimait qu'il fallait préserver un maximum de concurrence, quitte à empêcher certaines fusions. Aujourd'hui, le débat évolue. Faut-il conserver quatre opérateurs qui se livrent une guerre des prix permanente, ou accepter trois acteurs plus solides capables d'investir davantage dans les infrastructures numériques ? À lire aussiFace aux géants du numérique américains, une partie du monde tente de réguler Le dossier SFR comme test grandeur nature Les télécommunications sont devenues un secteur stratégique. Il faut financer la fibre optique, préparer la 6G, développer les réseaux de données nécessaires à l'intelligence artificielle, renforcer la cybersécurité ou encore construire de nouveaux centres de données. Tous ces investissements représentent des dizaines de milliards d'euros. L'idée défendue par les industriels est qu'il serait plus simple de financer ces infrastructures avec quelques grands groupes aux épaules suffisamment larges pour investir massivement plutôt qu'avec une multitude d'acteurs plus petits. Autrement dit, l'Europe pourrait choisir de privilégier des champions industriels capables de rivaliser avec les géants américains et chinois. Dans de nombreux secteurs, les entreprises européennes restent performantes, mais elles demeurent souvent trop petites pour peser à l'échelle mondiale. Selon Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne, si l'Europe veut rester dans la course mondiale, elle devra accepter davantage de concentrations industrielles afin de créer de grands groupes européens capables de rivaliser avec les grandes puissances économiques. C'est précisément pour cette raison que le dossier SFR est observé avec autant d'attention. Au-delà du seul marché français des télécoms, il constitue un véritable test grandeur nature de l'évolution de la politique industrielle européenne. Reste désormais à savoir si la Commission européenne acceptera de laisser un marché national passer de quatre à trois opérateurs ou si elle estimera que le risque de hausse des prix pour les consommateurs demeure trop important.
Moin, moin ihr Mannis und Mannienchen.Die Tore der Reste Rampe sind wieder weit geöffnet, um euch das Warten zur nächsten Männerrunde zu versüßen!Link zum Shop von "Das Bier"https://www.das-bier.com/maennerrundeKontakt: diemaennerrunde@web.deUnterstützt uns bei Patreon.comhttps://www.patreon.com/diemaennerrundeTwitter: @DieMaennerundeInstagram:https://www.instagram.com/die_maennerrunde_podcastFacebook:https://www.facebook.com/Maennerrunde.PodcastYouTube Kanal:https://www.youtube.com/channel/UCk6hDwJfdAyJa71gFS_UsEAWir verwenden gemafreie Musik von bluevalley.de the music companyhttps://www.bluevalley.de/index.php
durée : 00:23:05 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Édouard Durand, magistrat, juge des enfants et ancien président de la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise), réagit au meurtre de Lyhanna, 11 ans, dont le principal suspect est un homme visé par de nombreuses plaintes pour violences sexuelles. - invités : Édouard Durand Magistrat, ancien co-président de la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Effizienter Lernen - Arbeiten - Leben! Der Selbstmanagement und Zeitmanagement Podcast!
Du bist Unternehmer, Partner, vielleicht Elternteil, Freund, Sportler – und du versuchst, all diese Rollen irgendwie unter einen Hut zu bringen. Das Ergebnis: Die lauteste Rolle gewinnt. Meistens ist das die Arbeit. Alles andere bekommt die Reste. Und dann wunderst du dich, warum du trotz vollem Kalender das Gefühl hast, dass wichtige Bereiche deines Lebens auf der Strecke bleiben. Work-Life-Balance? Vergiss das Konzept – es hat nie funktioniert, weil es so tut, als gäbe es nur zwei Seiten. In Wahrheit hast du fünf, sechs, sieben Rollen. Und jede davon verdient einen bewussten Plan. In dieser Folge zeige ich dir, wie du mit rollenbasiertem Zeitmanagement aufhörst zu jonglieren und anfängst, bewusst zu steuern.
durée : 00:23:05 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Édouard Durand, magistrat, juge des enfants et ancien président de la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise), réagit au meurtre de Lyhanna, 11 ans, dont le principal suspect est un homme visé par de nombreuses plaintes pour violences sexuelles. - invités : Édouard Durand Magistrat, ancien co-président de la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:12 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - Le comédien et metteur en scène Charles Berling monte deux huis clos inédits de l'auteur suédois Lars Norén, "C'est si simple l'amour" et "Lost and found" ; deux pièces qui observent le déchirement des relations familiales et de couple. I - réalisation : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Charles Berling Comédien, metteur en scène, directeur de théâtre, chanteur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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C dans l'air du 2 juin 2026 - Trump - Netanyahou : les dessous d'un clashLe ton est de nouveau monté, lundi soir, entre Donald Trump et son allié Benjamin Netanyahou. Alors qu'il peine à trouver un accord avec l'Iran, et que Téhéran a fait de l'arrêt des combats au Liban une condition préalable à tout accord, le président américain s'est emporté contre son homologue israélien qui avait annoncé quelques heures plus tôt élargir ses opérations dans le sud du Liban, et dans la banlieue sud de Beyrouth. « T'es complètement cinglé », aurait lâché Donald Trump au téléphone, dans des propos rapportés par le média israélien Axios. Sur son réseau Truth social, le locataire de la Maison Blanche s'est ensuite montré rassurant, évoquant échange « très productif » et expliquant avoir convaincu son homologue israélien d'arrêter son offensive : « Il n'y aura pas de troupes à Beyrouth et toutes les troupes qui étaient en route pour Beyrouth ont déjà fait demi-tour ». Pour Trump, trouver un accord avec l'Iran est devenu une véritable obsession. Le président américain veut laisser sa marque dans l'Histoire, et il entend bien mettre les bouchées doubles cet été. En marge de l'ouverture de la Coupe du monde de football, le président prépare son 80e anniversaire le 14 juin et les 250 ans de l'Indépendance américaine qui doivent commencer le 25 juin. Mais la « grande fête patriotique » souhaitée par Donald Trump accumule les déboires, à commencer par les défections en cascade de musiciens qui affirment ne pas avoir été mis au courant de la teneur politique de l'événement. Reste aussi la construction de la nouvelle salle de bal de la Maison Blanche voulue par Donald Trump, mais qui fait polémique. Le président s'est bien gardé de demander l'autorisation au Congrès pour entamer les travaux de ce projet faramineux à 400 millions de dollars. Qui va le financer : le contribuable américain ou de riches mécènes ? Le milliardaire continue d'entretenir la confusion. En quoi l'offensive israélienne contre le Hezbollah au Liban contrecarre-t-elle les plans de Donald Trump avec l'Iran ? Pourquoi le déploiement de l'IA dans les opérations militaires américaines divise ? Et que disent les obsessions de grandeur de Donald Trump sur son rapport au pouvoir ? Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de « D'un monde à l'autre »- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business, auteur de « La guerre mondiale n'aura pas lieu » - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, auteur de « Requiem pour le monde libre » - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitiquePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
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Près de 250 morts et plus de 1100 cas recensés : le virus Ebola est toujours actif dans l'est de la RDC. Il n'y a pour l'instant ni vaccin ni traitement miracle mais parfois la maladie recule… Ca été le cas récemment à Bunia. « Au Centre médical évangélique, relate Le Journal de Kinshasa, l'air était plus léger dimanche. Plus chaud. Presque électrique. Devant une petite assemblée de journalistes venus en silence, quatre hommes et une femme s'avancent, sourire aux lèvres, regard fier. Ils ne sont plus des malades. Ils sont des survivants. Quatre nouveaux patients soignés pour Ebola viennent d'être déclarés guéris. Un cinquième l'avait été un peu plus tôt. En tout, se félicite le site congolais, cinq vies arrachées à la maladie, là où l'ombre du virus plane encore. Tous partagent un même destin : ils sont infirmiers. Et tous ont été contaminés… en sauvant des vies. Le docteur Calvin Ambitapio, directeur médical du CME, ne cache pas son émotion. Devant les micros, il livre un témoignage rare, presque inattendu : "nous sommes très contents de voir qu'une maladie qui n'a ni traitement propre, ni vaccin pour le moment, peut être vaincue par un traitement symptomatique". Alors, s'interroge Le Journal de Kinshasa, quel est ce protocole qui redonne espoir ? Une approche simple, mais rigoureuse : prise en charge du paludisme, antibiothérapie adaptée, surveillance quotidienne, prélèvements répétés. Pas de molécule miracle. Du soin. De l'attention. De l'acharnement thérapeutique. Résultat : après plusieurs jours d'observation, les tests sont tombés. Un par un. Négatifs ». Convaincre les populations Pour Afrik.com, « ces guérisons dépassent le seul cadre médical. La riposte contre Ebola se joue aussi dans la capacité à convaincre les populations que le soin peut sauver. Ces infirmiers rétablis à Bunia sont désormais la preuve vivante qu'un diagnostic précoce et une prise en charge adaptée peuvent augmenter considérablement les chances de survie. Leur guérison contredit l'idée, encore présente dans certaines localités touchées, selon laquelle l'entrée dans un centre de traitement équivaut à une condamnation. Dans cette bataille, la confiance devient donc un outil à part entière, relève encore Afrik.com. Sans adhésion des habitants, les protocoles médicaux les plus solides peuvent se heurter à la peur, aux soupçons et aux refus de prise en charge ». Pour sa part, le gouvernement congolais « affiche un optimisme prudent », relève La Tempête des Tropiques. « Le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba Mulamba, a estimé que la maladie pourrait être maîtrisée dans un délai de quatre à six mois grâce au renforcement de la riposte, à l'engagement communautaire et au soutien des partenaires internationaux ». La baisse des aides : une faute morale… Reste que « l'est de la RDC n'a pas seulement besoin d'interventions d'urgence, mais d'un engagement durable » : c'est ce qu'affirme dans une tribune publiée par Le Monde Afrique le médecin épidémiologiste humanitaire Didier Cannet. « Dans de nombreuses zones de l'Est congolais, l'État ne parvient plus à assurer ses fonctions essentielles, dit-il : sécurité, santé, éducation, infrastructures et protection des civils. Les systèmes de santé survivent grâce aux ONG internationales et aux financements extérieurs. Depuis plusieurs mois, la réduction de l'aide publique au développement et la baisse de certains financements américains, notamment par le biais de l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international, fragilisent encore davantage un système déjà au bord de la rupture. Cette situation constitue non seulement une faute morale, s'exclame le docteur Didier Cannet, mais aussi une erreur stratégique majeure, car les épidémies qui émergent dans l'est de la RDC ne resteront pas confinées indéfiniment dans les camps de déplacés de Goma ou dans les territoires isolés de l'Ituri ». Mauvais calcul… En effet, renchérit Jeune Afrique, en démantelant l'Usaid, l'administration Trump a fait un « mauvais calcul. (…) La prochaine pandémie coûtera probablement beaucoup plus cher que les milliards économisés aujourd'hui sur l'aide internationale. L'épidémie d'Ebola en RDC en donne déjà un aperçu ». Alors, certes, poursuit le site panafricain, « l'Afrique ne peut éternellement dépendre de Washington, de Bruxelles ou de Genève pour financer sa sécurité sanitaire. Elle doit encore bâtir des systèmes de santé plus solides, mieux financés et capables de répondre rapidement aux éventuelles menaces. Or, on en est loin. Mais prétendre que cette transition peut se faire alors que les financements internationaux ont été coupés net, c'est comme démonter des digues en arguant que la tempête n'a pas encore éclaté ».
durée : 01:00:20 - Les Nuits de France Culture - Après l'enthousiasme de la victoire et les rêves de 1936, vient le temps des difficultés pour le gouvernement de Front populaire. Une révolution sociale s'engage malgré une crise économique qui fragilise rapidement le gouvernement Blum. Aurait-il pu mieux faire ? C'est le sujet de ce débat de 1986. - réalisation : Antoine Dhulster, Vincent Abouchar, Hassane M'Béchour, INA - invités : Pascal Ory Historien, membre de l'Académie française, Antoine Prost Historien, Jean-Pierre Rioux Historien français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vous connaissez la salsa, vous connaissez le hip-hop, mais connaissez-vous la « salsa-hip-hop » ? C'est la nouvelle danse fusion à la mode à Paris. Son initiateur s'appelle Rodrigue Lino, ancien vice-champion du monde de break dance. Ce Français d'origine congolaise anime chaque dimanche un atelier de découverte au Centquatre, une scène parisienne de promotion des arts actuels. Jambe souple, hanches de roseaux, pied flottant : Rodrigue Lino s'amuse autant qu'il enseigne, en polo beige, pantalon tabac, chaussures de flamenco aux pieds. Sous la verrière de l'espace du Centquatre, une soixantaine d'élèves boivent ses paroles et suivent ses mouvements. Rodrigue Lino, vice-champion du monde de break dance il y a près de 20 ans, a grandi dans un environnement congolais baigné de danses latines, mais avec des frères influencés par le hip-hop. Alors pourquoi choisir ? Pourquoi ne pas fusionner les deux ? « Ce n'est pas une culture comme le hip-hop ou comme la salsa et les danses latine, c'est vraiment un courant. Deux types de danses qui fusionnent. Et encore, quand on dit "salsa hip-hop", dans le hip-hop, c'est déjà une fusion. La salsa aussi d'ailleurs. En fait, tout est fusion. » Depuis quelques mois, Irina suit assidûment les pas de Rodrigue : « J'avoue, au début j'étais un peu sceptique, en me disant "comment on peut fusionner les deux ?" Et en fait cela fait complètement sens. Avec le rythme, on sent bien que l'on peut faire des pas de mambo, de salsa, et ça s'intègre avec des mouvements de hip-hop. » Maitriser le chaloupé latino et la raideur break dance, facile ? Pas tant que cela, selon Gulnara Bekirova, chorégraphe Azérie, qui assiste Rodrigue Lino : « Oui, ça peut être dur, parce que cela veut dire qu'il faut maitriser deux rythmes. Et ces deux styles sont déjà très riches aussi. Donc oui, c'est dur mais c'est possible. » Rodrigue a redécouvert la salsa hip-hop, mais il ne l'a pas inventée. Cette danse fusion est née à New York dans les années 1970 : « La chose que je dis très souvent, c'est que je n'ai pas inventé l'eau chaude. On me dit souvent que la fusion vient de moi, mais non, pas du tout. En fait, je me suis juste appuyé sur ce que faisaient les gens du South-Bronx. C'est-à-dire que les premiers breakdancers étaient portoricains et afro-descendants. Et cela fait que les Portoricains qui dansaient le break dance avaient la saveur latine dans leurs pas et dans leurs corps. » Avec conviction, le chorégraphe de 44 ans a réussi à placer Paris sur la carte mondiale des danses-fusion. Reste à savoir si la salsa hip-hop connaitra le destin de la plus célèbre d'entre elles, le Street Jazz.
À Kinshasa, c'est un article du Potentiel qui rappelle que « la résurgence de l'épidémie d'Ebola intervient dans un contexte sécuritaire déjà extrêmement fragile ». C'est dans ces conditions que Tedros Adhanom Ghebreysus, le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé, est arrivé hier à Kinshasa. « Avant son arrivée à Bunia, chef-lieu de la province de l'Ituri considérée comme l'épicentre de l'épidémie, poursuit le Potentiel, le patron de l'institution onusienne a adressé un message mêlant solidarité, compassion et inquiétude face à la gravité de la crise. » Il a donc prononcé ces mots : « Je lance un appel direct à toutes les parties en guerre dans cette région : s'il vous plaît, déclarez un cessez-le-feu. Même brièvement. Même juste assez pour laisser passer les agents de santé. Des gens meurent d'Ebola alors qu'ils n'ont pas à mourir. Des enfants sont malades (…) Je vous en supplie, je vous en implore : donnez-nous l'espace pour aider les personnes qui en ont le plus besoin. » « Pour l'OMS, précise le Potentiel, l'urgence est désormais de garantir un accès humanitaire sécurisé, afin de permettre aux équipes médicales d'intervenir rapidement dans les zones touchées. » À lire aussiEbola: les restrictions à la frontière ougandaise avec la RDC inquiètent les milieux des affaires « C'est bon à prendre, même si... » En France, le « Code noir » a été officiellement abrogé hier jeudi, ce qui suscite un commentaire quelque peu sceptique du journal Aujourd8. Ce code organisait l'esclavage dans les colonies françaises, et n'avait jamais été abrogé dans le droit français. C'est donc chose faite à l'Assemblée nationale, le Sénat devra lui aussi se prononcer, peut-être le mois prochain. « C'est bon à prendre, même si… » commente Aujourd8. Et le journal burkinabé poursuit ironiquement : « Après la remise des œuvres d'art pillées sur le continent, voici venue l'heure de supprimer une ordonnance du 17e siècle, qui n'a plus cours, mais supprimée ainsi, marque encore un pas vers les actes de contrition d'une ex-métropole qui a vraiment fait de vilaines choses en Afrique ». Toutefois, l'abrogation du Code noir ne suscite pas plus d'enthousiasme que cela. « En attendant que le Sénat français donne son imprimatur ou retoque le texte, conclut Ajourd8, c'est déjà bon à prendre, même si cela ne change rien au fond dans ce qu'on appelle souvent impudiquement "descendants d'esclaves". » À lire aussiAbrogation du Code noir: «La France regarde dans le miroir de son propre passé» Une affaire de viol présumé sur une petite fille au Cameroun Le Journal du Cameroun nous explique que deux enquêtes ont été ouvertes « après une suspicion de viol sur une élève de deux ans à Ozda », un quartier de Yaoundé. Une enquête est menée par la direction régionale de l'Éducation et une autre par des officiers de police judiciaire. « Dans une vidéo, explique le Journal du Cameroun, la mère de la fillette a porté à l'opinion la dénonciation selon laquelle son enfant a subi un abus par voie anale et par le vagin. » La famille a fait faire des examens qui, selon elle, ont révélé « des traumatismes ». La famille suspecte par ailleurs que les faits se sont déroulés dans l'école fréquentée par la petite fille. « Mais l'établissement scolaire, précise le Journal du Cameroun, manifeste un refus et accuse les parents de vouloir ternir son image. » Une affaire qui suscite l'indignation. Hier matin, explique le quotidien camerounais, « des habitants du quartier Ozda, en colère, ont débarqué en masse à l'établissement scolaire pour manifester leur indignation et demander que justice soit faite ». Signe que les choses sont prises au sérieux, le ministre de l'Éducation et la ministre de la Promotion de la femme et de la famille se sont rendus dans l'établissement scolaire mis en cause. Cette dernière a « prescrit une enquête sociale urgente et la prise en charge psychosociale de l'enfant et de la famille ». « Une clinique d'écoute psychosociale pour les autres parents et le personnel de l'école sera également mise en place. » Reste à savoir si cela suffira à calmer l'indignation et la colère des familles. À lire aussiCameroun: une vidéo d'un homme violemment battu dans un supermarché chinois crée la polémique
durée : 00:14:44 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Oussama Chourbaji, cofondateur du Conseil national syrien et directeur de l'ONG MARS, explique la situation des millions de réfugiés syriens. En filigrane, le reportage d'Omar Ouhamane donne chair à ce dilemme à travers le retour d'une famille syrienne, aujourd'hui suédoise. - invités : Oussama Chourbaji Pharmacien, ancien détenu du régime Assad, ancien co-fondateur du Conseil national Syrien, et directeur de l'ONG MARS. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les bombardements russes en Ukraine, et singulièrement sur Kiev ces derniers jours, battent des records d'intensité. Les frappes ukrainiennes, elles, deviennent de plus en plus profondes dans le territoire russe, sans perspective d'arrêt des combats. La Russie, elle, recrute partout pour l'armée, surtout pour les unités de drones, y compris dans les universités les plus prestigieuses de la capitale. Certains, et ils sont très rares, ont refusé de participer au conflit, d'autres ont fini devant la justice pour le critiquer. Leurs voix sont rares et ils savent les risques de plus en plus élevés. C'est un message vocal qui arrive de l'intérieur d'une caserne quelque part dans l'ouest de la Russie (ndlr : pour des raisons évidentes de sécurité, RFI ne donne pas son identité) : « J'ai refusé de partir à l'opération spéciale, car pour moi, un soldat, c'est quelqu'un qui protège. Il n'y a rien d'autre à ajouter ». Rien de plus à dire, parce qu'Igor, qui envoie ces mots au compte-gouttes, a déjà osé l'impensable pour beaucoup de Russes. Il a 25 ans, il vient d'une ville du nord du pays où il ne trouvait pas de travail, dit-il. Alors avant la guerre, il a signé un contrat pour l'armée. Sans imaginer que quelques mois plus tard, son président déciderait d'envoyer ses soldats en Ukraine. « Je n'ai aucun ami participant à l'opération spéciale, je ne communique pas avec ceux qui sont devenus des combattants », dit Igor dans un autre message. « Je n'ai jamais gardé aucun contact, parce que nous n'étions pas d'accord sur ce point. Eux ont décidé qu'il était plus facile de partir, alors que moi, je suis resté et je me bats pour ne pas y aller » Igor est allé jusqu'à saisir les tribunaux militaires et demander la reconnaissance officielle de la fin de son contrat expiré depuis longtemps. Il se dit soutenu par sa famille et ses amis. Reste que les proches de ceux, très rares, qui ont refusé la mobilisation en 2022 et sont en prison sont paralysés par la peur et refusent de s'exprimer. Peine de prison de 10 ans pour désertion La justice, elle, exécute sans fléchir les lois et les peines associées, comme 10 ans de prison pour désertion ou refus de se soumettre à la mobilisation partielle, et les procès pour discrédit de l'armée continuent à se tenir. C'est ce qui est arrivé à Vassili Bolchakov, rencontré par RFI en février 2024 lors de l'ouverture de son procès dans la ville de Kassimov, à près de 400 kilomètres au sud-est de Moscou. Ce qui a déclenché les poursuites, c'est une plaisanterie sous forme de dialogue imaginaire entre Vladimir Poutine et son ministre de la Défense d'alors, Sergueï Choïgou. Mettre en cause la tête de l'État et la conduite des opérations militaires est une ligne rouge absolue en Russie. Les enquêteurs ont ensuite cherché et évidemment trouvé d'autres commentaires sur les réseaux sociaux, et d'autres lignes rouges franchies par Vassili Bolchakov. Il a été jugé coupable de tous les chefs d'accusation et condamné à une amende de 250 000 roubles (environ 3 000 euros au cours actuel). Aujourd'hui, ce trentenaire père de quatre enfants a déménagé dans la ville voisine de Riazan, pour motif professionnel, dit-il. Assis dans un café, dans un mélange de russe et d'anglais, il estime avoir eu énormément de chance d'avoir écopé juste d'une amende. Il ne répétera en aucun cas les mots qui lui ont été reprochés par la justice, il pèse désormais beaucoup plus ses propos, mais il n'est clairement pas rentré dans le rang. Pour lui : « Les gens qui m'ont fait tout ça l'ont fait en toute conscience, et ils devront vivre avec ça. Chacun devra y faire face un jour ou l'autre. Mais je n'essaierais même pas de dire quand et de quelle manière les choses pourraient changer. Parce que tout peut encore devenir pire ». Au début du mois de mai, la Cour suprême a rendu publiques ces statistiques : en deux ans, les condamnations pour trahison ont augmenté de 460 %. La plupart des avocats spécialisés estiment que ce chiffre atteint en réalité… le double. À lire aussiRussie: le rapprochement à grands pas de l'éducation et de la défense
Ferrari présente ce lundi sa toute première voiture 100% électrique. L'événement est loin d'être anecdotique. Au-delà du simple lancement d'un nouveau modèle, c'est tout le secteur du luxe automobile qui est confronté à une révolution industrielle, technologique et émotionnelle. Entre contraintes réglementaires, enjeux de prestige et défi de l'innovation, les grandes marques doivent réinventer leur modèle. Le monde automobile vit aujourd'hui un moment historique. Le mythique constructeur italien Ferrari présente sa toute première voiture 100% électrique. À première vue, cela pourrait sembler anecdotique. Un constructeur de plus qui se convertit à la batterie. En réalité, l'enjeu dépasse largement le simple lancement d'un nouveau véhicule. Car pour le secteur du luxe automobile, c'est une véritable révolution. Aujourd'hui, l'automobile haut de gamme vit une contradiction majeure. D'un côté, elle doit s'électrifier. Les réglementations environnementales se durcissent partout dans le monde, et l'Europe vise la fin des ventes de voitures thermiques neuves à l'horizon 2035. Mais de l'autre, les marques de prestige vendent bien plus qu'un moyen de transport. Acheter une Ferrari, une Lamborghini ou une Porsche, c'est acheter une histoire, un imaginaire, un prestige, presque une appartenance. C'est intégrer une communauté, un univers, un mythe. C'est justement ce qui rend la transition électrique si complexe. Le défi de l'électrique: préserver l'émotion et l'ADN des marques de luxe Quand on pense voiture de luxe, on pense immédiatement au bruit du moteur, au rugissement d'une Ferrari, à cette signature sonore reconnaissable entre toutes. Plus largement, le luxe automobile repose depuis toujours sur des codes clairs : plus de puissance, plus de cylindres, plus de bruit, plus de sensations, plus de légèreté. On achète la voiture, bien sûr. Mais on achète aussi, et surtout, le son qu'elle produit, les vibrations qu'elle procure, l'émotion mécanique qu'elle transmet. Le problème, c'est que la voiture électrique ne coche pas naturellement toutes ces cases. Elle est plus silencieuse. Et c'est paradoxalement son principal défaut sur le segment du luxe. Une voiture électrique ne « fait pas vroum ». Cela peut faire sourire, mais le sujet est pris très au sérieux par les constructeurs. Des milliards sont investis pour recréer artificiellement ce que le moteur thermique produisait naturellement. Chez Mercedes-Benz, la nouvelle AMG électrique simule les passages de vitesse et reproduit même le son d'un moteur thermique. Chez Porsche, un travail important est mené sur les vibrations et le ressenti de conduite. Chez Ferrari, il est même question de « préserver l'ADN sonore de la marque ». Autrement dit, jouer sur l'émotion jusqu'au bout. Et cette émotion passe aussi par le prix. Ferrari devrait positionner son premier modèle électrique autour de 550 000 euros. Un choix cohérent avec sa stratégie historique, privilégier la valeur au volume. Dans le luxe, le prix n'est pas qu'un tarif. Il crée la rareté, nourrit le désir et filtre les clients. Clientèle, industrie, obsolescence, les trois grands défis du luxe électrique Pour Ferrari, l'équation est délicate. Le constructeur doit réussir un grand écart. Rassurer ses clients historiques, attachés au moteur thermique et à tout ce qu'il représente, tout en séduisant une nouvelle génération d'acheteurs. Une clientèle plus jeune, plus sensible aux enjeux environnementaux, et surtout très présente en Asie, où la voiture électrique est largement plébiscitée et perçue comme un symbole de modernité. Mais au-delà du client, l'enjeu est aussi industriel. Le prestige automobile ne se jouera plus seulement sur la mécanique traditionnelle. Demain, la différence se fera sur la batterie, sur son poids, sur le logiciel embarqué, sur les moteurs électriques et sur la capacité des constructeurs à développer leurs propres technologies. Le moteur V12, symbole d'hier, laisse progressivement place à une nouvelle bataille, celle de l'innovation. Et puis il y a un autre sujet, plus discret, l'obsolescence. Une Ferrari thermique peut devenir un objet de collection. Une Ferrari de 1985 peut encore faire rêver aujourd'hui. Mais une Ferrari électrique de 2025 fera-t-elle encore rêver en 2045 ? La question est loin d'être anodine. Car acheter une voiture de luxe, c'est souvent acheter un patrimoine. Un actif. Un objet de transmission. Reste désormais à savoir si ce prestige-là est pleinement compatible avec l'électrique. C'est tout l'enjeu de cette nouvelle ère pour le luxe automobile. À lire aussiLes exportations de véhicules électriques chinois vers l'Afrique en très forte hausse
Catastrophes naturelles, conflits géopolitiques, guerres économiques… Dans un monde en profonde mutation, quel est le rôle de l'assurance et comment s'adapte-t-elle pour accompagner les assurés face à des risques de plus en plus nombreux et interconnectés ? Dans cet épisode Hors-Série, Corinne Cipière, directrice générale du pôle Assurances du Groupe BPCE, décrypte les défis du secteur et explique comment fonctionne le modèle assurantiel français, de la mutualisation au rôle clé des actuaires.À écouter dès maintenant. Ce HORS-SÉRIE est proposé par le Groupe BPCE Journaliste : Alice Gren ; Journalistes conception éditoriale : Thémïs Laporte ; Timothée Gidoin ; Réalisation : Datagora ; Mixage : Adrien Beccaria ; Directeur de la Production : Timothée Gidoin ; Production exécutive : Timothée Gidoin Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En République démocratique du Congo, la riposte s'organise face à l'épidémie d'Ebola qui touche depuis plusieurs jours différentes zones de l'est du pays. L'épicentre se situe en Ituri, où est arrivé Florent Uzzeni, responsable adjoint des urgences pour Médecins sans frontières – Suisse (MSF), afin de coordonner la réponse de son organisation. Il décrit l'ampleur des besoins, particulièrement en Ituri. RFI : Vous venez d'arriver. Qu'avez-vous sur place ? Florent Uzzeni : J'ai vu beaucoup d'acteurs qui sont ici pour apporter leur aide. J'ai vu une coordination qui se met en place par le ministère de la Santé, par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Mais concrètement, il n'y a pas encore d'action très efficace sur le terrain. L'Ituri est éloignée. C'est long avant de pouvoir acheminer du matériel et des ressources humaines. Il y a une volonté que les choses changent, mais il reste encore beaucoup de travail à faire. Quand vous dites qu'il reste beaucoup de travail à faire, que manque-t-il concrètement ? L'exemple le plus frappant, c'est qu'aujourd'hui, dans Bunia, il n'y a plus de place dans les différents isolements des structures de santé. C'est-à-dire que si quelqu'un pense avoir Ebola ou a des symptômes, il ne peut pas être accueilli dans les hôpitaux, dans les centres de santé puisque tout est plein. Une des urgences est de mettre en place des centres de traitement, de pouvoir tester les malades qui sont suspects pour soit les prendre en charge dans le centre, soit les renvoyer chez eux, les libérer. C'est un problème majeur aujourd'hui sur Bunia, sur Mungwalu. Quand vous parlez de centres qui sont pleins aujourd'hui, de quel centre parlez-vous ? Je vous parle du centre d'isolement, de l'hôpital général de Rwampara, mais aussi des autres plus petits centres de santé ou petits hôpitaux ou cliniques privées de la ville de Bunia, qui avaient quelques lits pour isoler les patients. Il n'y a plus de place pour en accueillir de nouveaux. Parlons de Mungwalu. Quelle y est la situation actuellement ? La situation à Mungwalu est tout aussi catastrophique, dans le sens où le centre qui pourrait accueillir ces patients est plein, et donc les malades restent dans la communauté au risque d'en infecter d'autres. C'est toute notre urgence et tout le travail que l'on essaie de faire avec le ministère de la Santé pour rapidement augmenter la capacité d'isolement des patients Ebola. Combien de patients Ebola sont aujourd'hui à l'hôpital général de Mungwalu ? Aujourd'hui, il y a 24 patients hospitalisés dans ce centre. Les chiffres fluctuent régulièrement, mais clairement, il y a un besoin d'augmenter, de doubler, de tripler la capacité de prise en charge des patients ayant la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Les cas suspects ont aussi besoin d'être hospitalisés dans un isolement spécifique. Nous avons aussi ce problème que les tests prennent énormément de temps avant d'être acheminés à Bunia, d'être traités. Les patients occupent des places d'isolement pendant longtemps avant que l'on puisse confirmer ou infirmer leur statut sérologique et donc qu'ils soient, ou non, malades de la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Combien de temps faut-il attendre pour que les tests quittent Mungwalu pour arriver à Bunia? Il faut attendre plusieurs jours avant que les tests soient faits. C'est quelque chose de commun en tout début d'épidémie. Maintenant, les choses s'accélèrent et on espère que, d'ici à la fin de la semaine, le processus sera en place pour que l'on ait des résultats en moins de 24 heures, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Il y a également deux signalements à Fataki. Selon nos informations, MSF déploie également des équipes pour des cas suspects. Nous avons des équipes qui travaillent depuis des mois dans le camp de réfugiés de Fataki, un immense camp de plus de 65 000 personnes. Nos équipes, avec celles du ministère de la Santé, ont participé à la prise en charge de cas très suspects de la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Malheureusement, un cas est décédé. Actuellement, nous faisons le suivi des contacts pour vérifier si les patients, les personnes qui ont été en contact avec ce cas, développent des symptômes ou non. Nous avons monté un petit isolement pour potentiellement pouvoir prendre en charge les cas suspects. Nous appelons tous les acteurs à ne pas oublier les besoins de la communauté qui ne sont pas que liés à la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Vous avez toujours des femmes enceintes qui ont besoin de soins, des enfants qui ont besoin de vaccination, des cas de paludisme qui doivent être traités. C'est un vrai besoin des populations de Fataki. L'accès à l'eau est extrêmement faible. Nous appelons tous les acteurs qui sont mobilisés dans cette réponse à l'épidémie à avoir une vision globale et à offrir des soins de santé à l'ensemble de la population.
Nous avons tous, quelque part, un objet de luxe. Un sac, un bijou, un vêtement : quelque chose qui dépasse sa simple fonction. Et ce n'est pas un hasard. En 20 ans, le luxe a connu une expansion sans précédent. Il fascine, il fait rêver… mais il irrite aussi et de plus en plus. Pour décrypter ce monde à la fois désirable et insaisissable, j'avais envie d'une voix libre. Celle d'Eric Briones. Directeur du Journal du Luxe, planner stratégique, Eric est l'une des figures éditoriales les plus respectées et les plus indépendantes du secteur. Sa plume dérange parfois, mais elle captive toujours, parce qu'Eric a ce talent rare : dire tout haut ce que les gens du métier pensent tout bas. Dans cet épisode, je lui ai demandé de répondre sans détour aux questions que beaucoup se posent :Le luxe est-il devenu trop mainstream ?Reste-t-il un bon investissement ?Peut-on construire une maison de luxe aujourd'hui, sans héritage ?Quelle est la marque la plus surcotée ? Et la plus sous-estimée ?Le luxe est-il tout simplement devenu trop cher ?Et ses clients : sont-ils dupes, ou parfaitement lucides ?Le verdict d'Eric est simple, presque cruel : le luxe ne traverse pas une crise passagère. Il change d'ère. Si le sujet vous touche, sachez que son nouvel ouvrage : “Luxe Renaissance” va plus loin encore. J'ai eu l'honneur d'y contribuer en y signant un chapitre, pour partager ma propre lecture de ce basculement. Mais je vous laisse découvrir tout cela par vous-même et laisse place à ma conversation avec Eric Briones. Bonne écoute ✨Chapitrage 00:00 – Le luxe fascine-t-il encore autant qu'avant ?01:50 – D'où vient sa fascination pour le luxe ?07:49 – Pourquoi créer le Journal du Luxe et une école ?12:31 – Qu'est-ce que le grand public comprend mal du luxe ?21:38 – Comment grandir sans perdre la rareté ?30:06 – Les clients du luxe sont-ils vraiment dupes ?33:54 – Peut-on encore bien investir dans le luxe ?47:29 – Quelle marque est surcotée, et laquelle est sous-estimée ?57:28 – Le crible du Podcast01:10:59 – Les livres, films et créateurs qui l'ont marqué Notes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver Eric Briones : Sur LinkedIn✨ Pour retrouver le journal du luxe : Sur leur siteSur LinkedInSur InstagramSur Facebook✨ Les livres écrits par Eric Briones : Luxe RenaissanceLuxe et résilienceLa génération Z et le luxe✨ Les livres cités par Eric Briones : Le Guépard de Giuseppe Tomasi di LampedusaShining de Stephen KingLe poète René Char*Liens affiliés Fnac✨ Les films et séries cités par Eric Briones :The Shining de Stanley KubrickSaint Laurent de Bertrand BonelloMarc By Sofia de Sofia CoppolaI Love LAThe BeautyHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:26 - Les Matins de France Culture - À Epuyén, en Patagonie argentine, une épidémie d'hantavirus transmissible entre humains a marqué durablement les habitants. En 2018-2019, 34 cas avaient été recensés, 11 personnes sont mortes et le village avait été confiné 45 jours. - réalisation : Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:26 - Le Reportage de la rédaction - À Epuyén, en Patagonie argentine, une épidémie d'hantavirus transmissible entre humains a marqué durablement les habitants. En 2018-2019, 34 cas avaient été recensés, 11 personnes sont mortes et le village avait été confiné 45 jours.
C dans l'air l'invité du 15 mai 2026 avec Frédéric Encel, docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business, auteur de La guerre mondiale n'aura pas lieu. Donald Trump a quitté la Chine aujourd'hui après un sommet de deux jours entre les deux plus grandes puissances mondiales. Au menu des discussions : accords commerciaux, guerre au Moyen-Orient, nucléaire iranien et bien sur l'épineuse question de Taïwan. Alors quel bilan tirer de cette rencontre ? Qui ressort gagnant de cette visite à Pékin ?Notre invité, docteur en géopolitique, analysera les enjeux et les conséquences de ce sommet tant attendu. Donald Trump assure que son homologue chinois lui a proposé son aide pour débloquer la situation dans le détroit d'Ormuz. Se dirige-t-on vers une sortie de crise au Moyen-Orient ? Que peut faire la Chine pour aider sur le dossier du nucléaire iranien ? Reste la question de Taïwan... Xi Jinping n'a pas manqué de mettre en garde le président américain : si la question était mal traitée les deux pays pourraient entrer en conflit.