POPULARITY
Categories
Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 11 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Profitez de 2 parts offertes de la SCPI Eden (valeur : 100€, sous forme de remboursement) dès 3 000€ de souscription avec le code LGBEDEN : https://scpi.eden-investissement.com/influence?utm_source=CharlesElias&utm_medium=affiliate&utm_campaign=YouTubeMai2026&utm_content=LGBEDENPartenariat rémunéréAujourd'hui je reçois Marie Eugene, Directrice régionale chez Advenis Gestion Privée et Responsable de la distribution digitale chez Eden InvestissementDans ce nouvel épisode du grand bain, on a :Expliqué pourquoi le marché SCPI a été très bousculé en 2022-2023Décrypté si les SCPI sans frais de souscription sont réellement plus intéressantes que celles avec fraisVu pourquoi les SCPI européennes et diversifiées dominent aujourd'hui le marché (et pourquoi c'est parti pour durer)Bonne écoute !Pour retrouver tout l'univers du Grand Bain :
La truffe est un champignon de plus en plus plébiscité dans le monde. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et Paul Molga racontent comment la France a perdu son monopole.A lire sur lesechos.fr : Truffes : l'Isère tente de structurer une filière renaissante - Les Echos« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en juin 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Paul Molga (correspondant des « Echos » à Marseille). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Jose Jordan/AFP. Sons : France 3 Nouvelle-Aquitaine, INA, extrait de « Brèves de Comptoir » de Jean Carmet, et France 3 Occitanie.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce dimanche, on retrouve Vincent Ferniot en direct du Salon du Fromage et des produits laitiers !
Sur cet épisode de Le Sick Podcast, Anthony Martineau et Éric Hoziel se joint à Tony Marinaro! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Cinquième record consécutif. S&P à 7’610, Dow à 51’308, Nasdaq à 27’094. Champagne, confettis, tout le monde est riche sur le papier. Sauf que — et c’est là où le film devient intéressant — pendant ces cinq jours de records historiques, la majorité des titres ont baissé. Cinq fois de suite. 55% à 60% des … Continued
9 semaines de hausse consécutives, un S&P 500 qui franchit les 7 600 pour la première fois de l'histoire, et Marvell qui s'envole de 32% en une séance après un coup de pouce de Jensen Huang. Ce matin, on fait le point sur ce rally qui tient debout grâce à l'IA pendant que le dossier Iran reste un catalyseur volatil dans les deux sens. Kevin Warsh prend officiellement les commandes de la Fed avec un premier FOMC le 16 juin et les marchés ne pricent aucune baisse. Bitcoin reste sous 70 000$, lesté par des sorties ETF record en mai. Et ce soir après clôture, Broadcom publie ses résultats Q2 : 22 milliards de revenus attendus, avec 10,7 milliards côté IA. Le vrai test du momentum semiconducteurs.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Thomas Arnaudo, le cofondateur de 900.care, une entreprise qui a réussi à s'imposer comme le leader du marché des cosmétiques solides en France.L'invité partage son parcours et explique comment 900.carea réussi à convaincre les consommateurs de passer aux produits de beauté solides, une alternative plus écologique aux produits traditionnels. Il revient notamment sur les défis rencontrés pour faire adopter ce nouveau concept, alors que seulement 7 à 10% des consommateurs utilisent ce type de produits.L'entrepreneur dévoile les atouts de ces cosmétiques solides, qui permettent de réduire drastiquement l'utilisation de l'eau et du plastique. Il explique comment 900.caire a réussi à séduire les grandes enseignes de la distribution, malgré une certaine réticence initiale. Aujourd'hui, la marque est présente dans 4000 points de vente en France.L'auditeur découvrira également les spécificités de la formulation des produits solides, qui nécessitent une approche différente des produits liquides classiques. Thomas Arnaudo lève le voile sur les raisons pour lesquelles les grandes marques de cosmétiques peinent à se lancer sur ce segment.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Juin démarre sur des records, le Nasdaq 100 franchit les 30 000 points pour la première fois, et pourtant l'ambiance se tend ce matin. Au cœur de l'épisode : l'annonce surprise d'Alphabet, qui lève 80 milliards de dollars pour financer son infrastructure IA, dont 10 milliards placés directement auprès de Berkshire Hathaway. Le marché a vu de la dilution et a sanctionné le titre. On regarde ce qu'il a moins vu.Au programme aussi : Nvidia qui reprend les commandes après le Computex, le train de l'IA qui ne ralentit pas mais qui concentre tout le risque sur un seul thème, le pétrole et l'Iran toujours en bruit de fond, et une Fed version Warsh nettement plus hawkish qu'il y a deux mois. Avec en ligne de mire les résultats de Broadcom demain soir, vrai juge de paix du trimestre.Le mot de la fin : pourquoi, hier soir, des milliers de traders ont vendu sur un mot pendant qu'un seul investisseur posait 10 milliards sur la table. Tout est une question d'horizon.Bonne écoute, et bon trading.Xavier
C'est l'une des céréales stars de la planète, avec 14 000 kilos consommés chaque seconde : le riz. Or, les cours flambent depuis quelques semaines : plus de 20% d'augmentation après avoir fortement baissé en début d'année. En cause, le contexte international avec la crise au Moyen-Orient, qui a eu des effets multiples sur la production et la stratégie des pays exportateurs. Le blocage du détroit d'Ormuz a, dans un premier temps, laissé les grands pays exportateurs avec des stocks importants sur les bras, faisant baisser les prix : la Thaïlande a par exemple perdu l'accès à l'un de ses gros marchés, l'Irak. Même chose pour le premier exportateur mondial, l'Inde, qui a vu ses ventes de riz basmati dans le Golfe diminuer de 34% en mars, rapporte Patricio Mendez del Villar, économiste au Cirad et auteur de la lettre d'information Osiriz. Mais le cours du riz est fortement reparti à la hausse depuis fin avril, porté par le renchérissement des coûts de production provoqué par la flambée des prix des carburants ainsi que par la difficulté d'accès aux matières premières qui servent à fabriquer les engrais. Il y a également eu a des effets rebonds : la Thaïlande a, par exemple, eu du mal ces derniers mois à s'approvisionner en maïs pour nourrir les bêtes utilisées dans les rizières. Résultat : les agriculteurs se sont rabattus sur les brisures de riz pour les alimenter, maintenant la pression sur les stocks. Le prix des sacs, en plastique, a lui aussi augmenté, porté par le coût des hydrocarbures. À lire aussiLe riz, 8 milliards de façons de le cuisiner Attention à El Niño Autre facteur de hausse de prix : les gros exportateurs ont choisi de privilégier leur marché intérieur en constituant des stocks, car la prochaine récolte risque de ne pas être aussi bonne que les précédentes avec la confirmation du phénomène climatique El Niño. Celui-ci va provoquer cette année des températures plus élevées, peu favorables à la production rizicole. Les rendements devraient donc être plus faibles qu'habituellement, sans compter le fait que les paysans pourraient privilégier d'autres cultures, plus adaptées à de fortes températures. Des prix hauts jusqu'en 2027 ? Quel impact final sur les prix qui sont en train de rattraper doucement les niveaux connus en milieu d'année dernière ? Un négociant du secteur contacté par RFI reste prudent : l'instabilité des cours durera au moins jusqu'à l'automne, période de récolte dans les grands pays exportateurs asiatiques. Le niveau de l'offre mondiale sera alors plus claire à ce moment-là, même si selon lui, la conjonction de tous les éléments précédemment cités feront que les prix ne repartiront pas à la baisse et que la tendance haussière devrait durer pendant au moins une année. À lire aussiL'abondance de riz fait chuter les prix mondiaux toujours plus bas
Nathalie Helal présente son livre Tu n'en mangeras point ! et décrypte l'histoire des interdits alimentaires.
Why film in Peru? I stopped by a booth at Le Marche du Film at the Cannes Film Festival to talk about what they have to offer filmmakers. At the Cannes Film Festival, they have a market where most countries around the world are represented.I talked with Carlos Manuel Arca Hoyle, director of Promperú France, about why people should film in western South America.In this episode, Carlos and I discuss:why film in Peru?;what films people know that were filmed in Peru;the kind of clients in Peru;the most asked question at the festival.You can reach Carlos at cmarca@promperu.gob.pe
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
S'endormir en regardant les avions décoller… Aux États-Unis, l'hôtellerie d'aéroport est beaucoup plus connue et appréciée que nulle part ailleurs dans le monde. Mais voici que le concept arrive en Europe. Le groupe JP Hospitality ressuscite le prestige de l'ancienne compagnie aérienne Pan Am. 35 ans après l'arrêt de ses vols, la Pan Am revient sous une autre forme : les Pan Am Hôtels. L'occasion de découvrir ce secteur si particulier de l'hôtellerie. Aucun pays au monde n'a imaginé l'hôtellerie d'aéroport comme les États-Unis. Ce vaste pays où l'avion est roi a déjà transformé l'ancienne aérogare de la compagnie TWA à New York en hôtel de luxe. Succès total grâce notamment au restaurant gastronomique tenu par un chef français. Tandis qu'à la réception, le personnel d'accueil est en tenue de stewards et d'hôtesses de l'air. Suites pour les passionnés d'aviation C'est l'une des dernières tendances aux USA : s'endormir en regardant les avions décoller. Généralement occupées par les personnels de bord, les chambres du dernier étage sont aujourd'hui réservées aux passionnés d'aviation. À l'aéroport LAX de Los Angeles, un hôtel a ainsi transformé trois chambres classiques en suites d'observation avec confort et vue plongeante sur les pistes de décollage et d'atterrissage. Nostalgie de l'épopée des grandes compagnies aériennes Personne ne sait encore si les employés des futurs Pan Am Hotels porteront également des vestes et foulards siglés Pan Am (nom de l'ancienne compagnie américaine qui a arrêté ses vols en 1991). En tout cas, les annonces sont alléchantes : les hôtels Pan Am proposeront des services et des restaurants de qualité. Tous les grands aéroports européens sont visés par les hôtels Pan Am. Le groupe hôtelier JP Hospitality, basé à Vienne et propriétaire de la marque Hôtels Pan Am, jouera la nostalgie sur tous les continents du monde. En Europe, toutes les grandes capitales sont sur la liste. Les atouts : cuisine gastronomique, piscine, spa… et prix compétitifs Parce qu'ils sont souvent très éloignés des centres historiques des grandes capitales européennes, les hôtels d'aéroport sont moins chers mais également oubliés des habitants du pays. C'est pourquoi l'hôtellerie d'aéroport se réinvente. Les rumeurs dans le milieu du tourisme international annoncent déjà la construction d'un hôtel Pan Am à l'aéroport Paris-Charles de Gaulle, à Paris. Alors si le projet se concrétise, ce sera une concurrence dangereuse ou une saine stimulation de marché ? Chouchous des entreprises internationales Il n'y a pas que des gens en transit. Dans les halls des hôtels d'aéroport se croisent tous les âges avec des types de voyageurs différents. Parmi eux, les employés envoyés en séminaires d'entreprises. Le voyage d'affaires apprécie particulièrement l'hôtellerie d'aéroport. Les grands groupes d'entreprises internationales apprécient notamment leur proximité avec l'aéroport. D'autant plus qu'en vue de fidéliser leur clientèle, les hôtels d'aéroport étoffent leurs offres et la qualité de leurs services (restauration, loisirs, confort…). L'essor du tourisme événementiel Mais aujourd'hui, un autre type de clients côtoie les voyageurs d'affaires. Avide de concerts, d'événements, de compétitions sportives, la Gen Z (18/25 ans) cherche à bien se loger, mais moins cher que dans les établissements standard des villes. « Je veux offrir le meilleur. La nuit à l'hôtel de l'aéroport est la dernière image que le voyageur gardera de la France », lâche Eric Lelouch, directeur du Sheraton Aéroport Charles de Gaulle. Passionné par l'économie globale, Eric Lelouch fait carrière dans l'hôtellerie internationale. Aujourd'hui, il dirige le Sheraton Aéroport Charles de Gaulle à Paris et connaît mieux que personne les attentes si spécifiques des clients d'hôtels d'aéroports : « Je vois trois grandes différences entre l'hôtellerie d'aéroport avec l'hôtellerie classique. La première est la fréquence et l'intensité des flux. Les arrivées et les départs des avions sont si nombreux que de nouveaux clients arrivent à tout moment de la journée et de la nuit. L'offre d'une bonne restauration est importante. L'époque du sandwich ou des repas pris à la va-vite est révolue. Ensuite, la durée des séjours. Il est rare que les séjours dépassent la nuit unique. Enfin, je dirai la sécurité. Aujourd'hui, le sentiment de sécurité doit se voir. Ce n'était pas le cas il y a encore dix ou quinze ans. Avec mes équipes, nous avons mis en place un protocole qui permet au client d'être entièrement rassuré. D'autre part, nous veillons à ce que cette sécurité s'accompagne du confort. Nous devons sans cesse nous réinventer. » Les pandémies, les tempêtes et même les guerres comme celle du Moyen-Orient en février dernier ont arrêté d'un seul coup certains trafics aériens. Autant de risques liés à notre avenir, autant de preuves de l'importance de l'hôtellerie d'aéroport. À lire aussiMalgré sa paralysie, le secteur de l'hôtellerie attire toujours les investisseurs (1/2)
Il est 6h30, huitième tasse de café, et les marchés nous refont le coup du yo-yo géopolitique. Hier soir, on était bull comme jamais : le pétrole plongeait de 5%, Wall Street caressait ses records, et tout le monde fantasmait sur un Iran assagi qui rouvrirait gentiment Ormuz pour le 287ème espoir de paix du … Continued
S&P 500 et Nasdaq à des sommets historiques. Trump dit que les négociations avec l'Iran "avancent bien" et le marché y croit. Micron explose de 19% en une séance. Et ce soir après clôture, trois résultats vont trancher une question que tout le monde se pose : est-ce que la dépense IA des entreprises tient vraiment ?Salesforce, Marvell, Snowflake. Trois signaux. Trois secteurs. Un seul verdict sur la solidité du rally tech.On fait le point sur ce qui compte ce matin, avant que ça bouge. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le hockey féminin prend son envol et certains se demandent pourquoi la ville de Québec n’a pas eu le droit à sa propre équipe elle aussi dans la LPHF. Entrevue avec Pat Laprade, chroniqueur de hockey féminin pour TVA Sports. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Ce matin, deux images impossibles à réconcilier. L'Iran envoie sa plus grosse délégation diplomatique à Doha pendant que CENTCOM frappe le sud du pays. Le S&P enchaîne huit semaines de hausse pendant que le 30 ans américain crie à 5,20%, plus haut depuis 2007. Le "Big Beautiful Bill" est au Sénat avec $4 000 milliards de dette dans les bagages. Et les marchés, pour l'instant, regardent les actions. Le bond market, lui, regarde autre chose. Au programme ce matin : le point précis sur l'Iran et les négociations de Doha, la bombe obligataire que personne dans les médias français ne traite encore, les résultats AutoZone comme baromètre du consommateur américain, et Zscaler ce soir comme test du secteur cyber. Plus le mot de la fin sur James Carville, les bond vigilantes, et ce qu'ils ont toujours raison d'anticiper. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La façon la plus simple d'investir en Suisse : https://taap.it/inview-keynoteL'After, le podcast qui aide les investisseurs à comprendre le marché immobilier et le business en Suisse.
Au Taste of Paris, chefs et personnalités se mobilisent aux côtés de l'association “Tout le Monde contre le Cancer”.
durée : 00:12:17 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid - Alexandra Bensaid est partie interviewer Antonio Filosa, le directeur général mondial Stellantis, au siège du constructeur mondial, à Aubern Hills, dans le Michigan. Entretien exclusif avec un patron qui prend la parole pour la première fois sur une radio française. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le marché des actions est en plein délire complet, les amis ! Cette semaine du 20 mai 2026 restera dans les annales.Nvidia a sorti des résultats stratosphériques pour son T1 : 81,6 milliards de dollars de chiffre d'affaires, une marge brute insolente de 75 % (le fameux pricing power absolu), et un dividende multiplié par 25.Le professeur Blackwell est au bord de sa piscine avec le champagne... et pourtant, l'action termine dans le rouge ! Pourquoi Wall Street fait la fine bouche alors que les chiffres sont délirants ?On décortique l'équation impossible des CAPEX et des géants de la Tech.Pendant ce temps-clef, les indices (S&P 500, Dodo Jones) retournent taper leurs ATH comme si de rien n'était.Et pourtant, en coulisses, le marché obligataire crie au feu : les taux explosent (le 30 ans à plus de 5 %), l'inflation menace, la guerre en Iran bloque le détroit d'Ormuz, et Kevin Warsh prend les rênes de la FED.Bourse irrationnelle ou "soldes Trump" historiques avec des rebonds de 30 % sur le Nasdaq en un mois et demi ? On fait le point sur l'oseille, les 7 Fantastiques (Microsoft, Apple, Meta, Google, Amazon, Tesla), et mes petites miettes magiques comme Nokia !Date d'enregistrement: 22 mai 2026#Bourse #Nvidia #investir
Longtemps perçu comme un secteur très national et relativement stable, le marché mondial des armes légères entre dans une nouvelle phase de son histoire. En devenant le principal actionnaire du fabricant américain Ruger, l'italien Beretta ne réalise pas seulement une opération financière. Il illustre la consolidation en cours d'une industrie en pleine mutation. Le marché mondial des armes légères, autrement dit celui des pistolets, revolvers ou encore des fusils de chasse, fait rarement la une de l'actualité économique. Pourtant, il traverse aujourd'hui une transformation majeure, illustrée par le rapprochement entre deux acteurs emblématiques, l'italien Beretta et l'américain Ruger. Beretta n'est pas un industriel comme les autres. Fondé à la Renaissance, le groupe célèbre cette année ses 500 ans d'existence, ce qui en fait le plus ancien fabricant d'armes au monde. L'entreprise familiale italienne est devenue au fil des siècles un véritable mastodonte industriel, présent à l'international et propriétaire d'une vingtaine de marques. Face à lui, Ruger raconte une autre histoire. Né après la Seconde Guerre mondiale, le groupe incarne l'Amérique industrielle. Ses armes, réputées robustes et accessibles, sont particulièrement populaires auprès des chasseurs et des tireurs civils américains. Surtout, Ruger est profondément ancré dans le marché domestique. L'entreprise produit aux États-Unis, vend principalement aux États-Unis et dépend largement de la demande américaine. À première vue, rien ne rapproche donc ces deux entreprises. Tout semble même les opposer. Le retournement du marché américain a fragilisé Ruger C'est précisément ce contraste qui rend leur rapprochement intéressant. Car le point de départ de cette histoire se trouve dans l'évolution récente du marché américain des armes civiles. Entre 2020 et 2022, pendant la pandémie, les ventes d'armes ont explosé aux États-Unis. Dans un contexte de fortes tensions sociales et politiques, la demande a bondi, offrant aux fabricants américains un véritable âge d'or. Ruger, comme d'autres acteurs du secteur, a vu ses bénéfices fortement progresser. Mais à partir de 2023, le marché s'est retourné. Une fois les consommateurs équipés, la demande s'est progressivement normalisée, puis contractée. Résultat : ralentissement des ventes, baisse des marges et chute du cours de Bourse. Ruger, jusque-là très solide, est devenu plus vulnérable. Dans une logique purement économique, lorsqu'une entreprise fragilisée détient une marque forte, elle devient naturellement une cible potentielle pour les grands groupes du secteur. C'est à ce moment précis que Beretta est entré en scène. En septembre dernier, le groupe italien est devenu le premier actionnaire de Ruger avec près de 8 % du capital, prenant de court la direction américaine. Une stratégie de consolidation industrielle assumée Pour Ruger, le signal a été brutal. Le groupe américain a rapidement accusé Beretta de vouloir prendre le contrôle de l'entreprise par étapes. De son côté, l'Italien affirme vouloir apporter de la valeur et un renouveau stratégique à son concurrent américain. Le désaccord a donné lieu à plusieurs mois de tensions et de bataille juridique, avant qu'un accord ne soit finalement trouvé. Beretta a désormais obtenu le droit de monter jusqu'à 25 % du capital de Ruger. Une participation qui ne lui donne pas la majorité, mais qui lui permet de peser fortement sur les décisions stratégiques du groupe, tout en laissant Ruger juridiquement indépendant et américain. Derrière cette opération se dessine une stratégie claire, celle de la consolidation industrielle. Dans de nombreux secteurs, lorsque la croissance ralentit et que les marges se réduisent, les entreprises cherchent à grossir. La taille devient alors un avantage compétitif. Elle permet de mieux négocier avec les fournisseurs, de mutualiser les coûts, de renforcer les investissements et de mieux traverser les cycles économiques. Le marché des armes légères n'échappe pas à cette logique. Ruger en est aujourd'hui une parfaite illustration. Dans cette industrie comme dans beaucoup d'autres, rester seul peut devenir une fragilité. Quand on est isolé, on devient plus vulnérable. Beretta l'a parfaitement compris et entend bien profiter de cette nouvelle donne pour redessiner durablement le paysage mondial des armes légères. À lire aussiL'Ukraine veut réduire sa dépendance à la Chine pour la production de ses propres drones
Ce jeudi 21 mai, Antoine Larigaudrie a reçu Andrea Tueni, sales trader chez Saxo Banque, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Dans cet épisode du podcast SUCCESS, je reçois Romain Fourel, entrepreneur français basé à Dubaï et fondateur de The Secret Society. Il nous raconte comment un simple groupe WhatsApp créé “pour le fun” est devenu une plateforme internationale connectant aujourd'hui des milliers de créateurs de contenu, influenceurs et établissements premium à travers le monde.Passé par le mannequinat, la télévision avec NRJ12, puis le management chez Abercrombie & Fitch, Romain explique comment il a identifié très tôt le potentiel du marketing d'influence à Dubaï, bien avant que le secteur n'explose mondialement.Sa vision est simple : l'influence fonctionne lorsqu'elle reste authentique. À contre-courant des stratégies marketing traditionnelles, The Secret Society s'est construite autour de deux piliers : le volume et l'authenticité.On parle de :- La naissance de The Secret Society : comment un besoin terrain s'est transformé en entreprise internationale.- Les débuts à Dubaï : pourquoi il était presque “impossible d'échouer” il y a 12 ans.- L'évolution du marketing : du marketing traditionnel sans data aux réseaux sociaux et à l'influence authentique.- Le syndrome de l'imposteur : pourquoi il a commencé gratuitement avant de structurer un vrai business.- Le bootstrapping : comment il a financé seul son application en accumulant 200 000 dollars avant le lancement.- Les coulisses d'une app tech : créer une plateforme sans être développeur et apprendre sur le terrain.- La réalité de l'entrepreneuriat : loin des clichés des réseaux sociaux, entre sacrifices, risques et obsession du produit.- Le modèle Secret Society : connecter marques, hôtels, restaurants et créateurs grâce à un système basé sur l'expérience plutôt que sur la publicité classique.- L'intelligence artificielle appliquée au marketing d'influence : comment leur IA aide les marques à optimiser leurs campagnes.- Le mantra “Do what you can't” : dépasser les limites qu'on se fixe soi-même.Un épisode ultra inspirant pour comprendre comment transformer une intuition en entreprise scalable, dans l'un des marchés les plus dynamiques au monde.Où retrouver Romain Fourel :Instagram : @romainfourelInstagram : @thesecretsocietyapp
En Chine, faire un enfant sans être mariée reste un parcours semé d'obstacles. Officiellement, les femmes célibataires n'ont pas accès à la procréation médicalement assistée. Mais dans l'ombre, un marché parallèle s'organise pour répondre à une demande bien réelle, entre désir d'enfant, contraintes légales et solutions discrètes. De notre correspondante à Pékin et de Lei Yang, Dans son petit atelier pékinois, Guo Jia, une mère célibataire de 41 ans, réfléchit déjà à avoir un deuxième enfant. Seule, sans forcément attendre de trouver quelqu'un. « Si je ne trouve pas le bon partenaire, ou de bons gènes, je pourrais aussi opter pour la FIV, la procréation médicalement assistée », déclare-t-elle. Une option qu'elle assume, sans détour. Mais très vite, une réalité s'impose. Selon elle, tout dépend de l'argent, car en Chine, l'accès à ces techniques est strictement encadré. Sans certificat de mariage, impossible de passer par les hôpitaux publics. Et même lorsqu'il existe des alternatives légales, elles restent limitées, souvent opaques, et saturées. Alors certaines femmes contournent le système. Dans une agence clandestine de PMA, un agent explique la procédure : « Nous proposons des donneurs chinois et étrangers, selon vos choix : taille, niveau d'études, apparence, couleur de peau, origine géographique… Je vous enverrai les profils, puis vous pouvez discuter avec le donneur, poser vos questions, voir s'il vous convient. » Un fonctionnement qui s'apparente presque à un recrutement. Avec, à la clé, un parcours médical complet – et un prix élevé, le coût global s'élève à 138 000 yuans, environ 17 450 euros, hors frais du donneur. À écouter dans 8 milliards de voisinsFemmes chinoises surdiplômées: mari ou carrière? Une pratique tolérée sans être reconnue Surtout, ces pratiques reposent sur un équilibre fragile. « En Chine, la FIV est interdite sans certificat de mariage, donc impossible dans les structures publiques, d'où l'existence de notre établissement, souligne l'agent. Cette pratique n'est pas légalisée, mais elle n'est pas inscrite dans le Code pénal. » Autrement dit : tolérée sans être reconnue. Car juridiquement, la situation est paradoxale. « La procréation célibataire n'est pas illégale en Chine, explique Dong Xiaoying, avocate et militante des droits des femmes sur les réseaux sociaux. Mais les femmes célibataires n'ont pas légalement accès aux techniques de procréation médicalement assistée, ni aux banques de sperme. » Un flou qui dépasse le cadre médical. Il touche aussi à la place des femmes dans la société. « Les mères célibataires risquent encore des discriminations, notamment dans la fonction publique », dénonce Dong Xiaoying. Malgré ces freins, certaines femmes revendiquent leur choix. « Le père de mon fils n'a fourni qu'un sperme, lance Guo Jia, il n'a servi à rien, en fait. Je suis parfaitement capable de m'en occuper seule. » Dans une Chine confrontée au vieillissement de sa population et à la baisse des naissances, ces trajectoires individuelles révèlent une tension croissante : entre normes familiales, contrôle institutionnel et aspirations nouvelles à fonder une famille, autrement. À écouter dans Grand reportageNaissances en Chine : quand l'intime défie la politique
En Chine, faire un enfant sans être mariée reste un parcours semé d'obstacles. Officiellement, les femmes célibataires n'ont pas accès à la procréation médicalement assistée. Mais dans l'ombre, un marché parallèle s'organise pour répondre à une demande bien réelle, entre désir d'enfant, contraintes légales et solutions discrètes. De notre correspondante à Pékin et de Lei Yang, Dans son petit atelier pékinois, Guo Jia, une mère célibataire de 41 ans, réfléchit déjà à avoir un deuxième enfant. Seule, sans forcément attendre de trouver quelqu'un. « Si je ne trouve pas le bon partenaire, ou de bons gènes, je pourrais aussi opter pour la FIV, la procréation médicalement assistée », déclare-t-elle. Une option qu'elle assume, sans détour. Mais très vite, une réalité s'impose. Selon elle, tout dépend de l'argent, car en Chine, l'accès à ces techniques est strictement encadré. Sans certificat de mariage, impossible de passer par les hôpitaux publics. Et même lorsqu'il existe des alternatives légales, elles restent limitées, souvent opaques, et saturées. Alors certaines femmes contournent le système. Dans une agence clandestine de PMA, un agent explique la procédure : « Nous proposons des donneurs chinois et étrangers, selon vos choix : taille, niveau d'études, apparence, couleur de peau, origine géographique… Je vous enverrai les profils, puis vous pouvez discuter avec le donneur, poser vos questions, voir s'il vous convient. » Un fonctionnement qui s'apparente presque à un recrutement. Avec, à la clé, un parcours médical complet – et un prix élevé, le coût global s'élève à 138 000 yuans, environ 17 450 euros, hors frais du donneur. À écouter dans 8 milliards de voisinsFemmes chinoises surdiplômées: mari ou carrière? Une pratique tolérée sans être reconnue Surtout, ces pratiques reposent sur un équilibre fragile. « En Chine, la FIV est interdite sans certificat de mariage, donc impossible dans les structures publiques, d'où l'existence de notre établissement, souligne l'agent. Cette pratique n'est pas légalisée, mais elle n'est pas inscrite dans le Code pénal. » Autrement dit : tolérée sans être reconnue. Car juridiquement, la situation est paradoxale. « La procréation célibataire n'est pas illégale en Chine, explique Dong Xiaoying, avocate et militante des droits des femmes sur les réseaux sociaux. Mais les femmes célibataires n'ont pas légalement accès aux techniques de procréation médicalement assistée, ni aux banques de sperme. » Un flou qui dépasse le cadre médical. Il touche aussi à la place des femmes dans la société. « Les mères célibataires risquent encore des discriminations, notamment dans la fonction publique », dénonce Dong Xiaoying. Malgré ces freins, certaines femmes revendiquent leur choix. « Le père de mon fils n'a fourni qu'un sperme, lance Guo Jia, il n'a servi à rien, en fait. Je suis parfaitement capable de m'en occuper seule. » Dans une Chine confrontée au vieillissement de sa population et à la baisse des naissances, ces trajectoires individuelles révèlent une tension croissante : entre normes familiales, contrôle institutionnel et aspirations nouvelles à fonder une famille, autrement. À écouter dans Grand reportageNaissances en Chine : quand l'intime défie la politique
Ce matin, les futures US sont dans le rouge pour une raison précise : Trump avait planifié des frappes militaires sur l'Iran pour aujourd'hui même. Il les a suspendues à la dernière minute après les appels de l'Arabie Saoudite, du Qatar et des Émirats. Ce n'est pas un accord. C'est un sursis. En parallèle, le directeur de l'AIE lâche une alerte en temps réel : les stocks commerciaux de pétrole mondial ne tiennent plus que quelques semaines. Home Depot publie avant l'ouverture premier vrai baromètre du consommateur américain sous inflation à 3.8%. Et demain soir, Nvidia. On décrypte tout, chiffres à l'appui. Bonne écoute. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les options militaires de Trump. Aucune bonne solution ! La guerre électorale au Kentucky. Des dizaines de millions pour défaire le républicain qui tient tête à Trump. La rencontre Bureau-Dumont avec Stéphan Bureau et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Olivier Marin reçoit Eric Allouche, directeur exécutif du réseau ERA France, et Laura Martino, porte-parole du courtier en crédit CAFPI.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Frais ou crémeux, les fromages de chèvre sont les stars du printemps. Avec Ferniot et ses invités, découvrez les saveurs incontournables.
Donald Trump attendu en Chine en fin de semaine, avec en toile de fond les tensions commerciales entre Pékin et Washington. Mais à Yiwu, gigantesque plateforme d'exportation chinoise, beaucoup de commerçants disent avoir déjà appris à vivre sans le marché américain. Après des années de guerre commerciale, ils se sont tournés vers l'Afrique, le Moyen-Orient ou l'Asie centrale. Et aujourd'hui, certains s'inquiètent davantage des conflits au Moyen-Orient que des droits de douane américains. De notre envoyée spéciale à Yiwu, Cléa Broadhurst, et Lei Yang Dans les allées du plus grand marché de gros au monde, les commerçants de Yiwu racontent tous la même chose : la guerre commerciale lancée par Donald Trump a transformé leurs activités. Li Ye, vice-président de la Chambre de commerce d'Yiwu, explique les conséquences de ces tensions : « Depuis la guerre commerciale, ces exportations sont devenues difficiles, donc nous nous sommes reconvertis vers d'autres marchés. À un moment donné, les droits de douane ont atteint 100 %, ce qui a réduit les commandes à zéro. » Pour beaucoup d'entreprises locales, les États-Unis restent un marché rentable. Mais après plusieurs années de tensions commerciales, nombre d'entre elles ont commencé à diversifier leurs débouchés. C'est ce que confirme Li Tenghui, commerçant de gros : « Beaucoup de clients ont alors annulé leurs commandes ou abandonné les marchandises. Nous avons dû écouler les stocks par divers canaux, notamment celui des fins de série, ou réexporter vers d'autres pays. Aujourd'hui, beaucoup de confrères à Yiwu ne considèrent plus les États-Unis comme un marché principal. Ils ont commencé à se réorienter il y a longtemps. » Désormais, l'Afrique, le Moyen-Orient ou encore l'Asie centrale prennent une place croissante dans les exportations de Yiwu. Quand les routes commerciales se ferment, les commerçants cherchent d'autres solutions, comme l'explique Li Ye : « Avant, on pouvait vendre les choses directement, sans détour. Là, ça ne passe plus. Alors je fais quelques détours. Les Chinois ont une grande capacité à savoir prendre d'autres chemins, si l'on nous laisse la possibilité de le faire. » Mais aujourd'hui, ce sont surtout les tensions au Moyen-Orient qui inquiètent les commerçants, à l'image de Li Tenghui : « Le Moyen-Orient représente 25 à 30 % de notre chiffre d'affaires. Il ne s'agit pas seulement d'une hausse des prix ou de tarifs douaniers : les clients ne peuvent tout simplement plus acheter. Les navires ne peuvent pas accoster, ils n'osent pas accoster. » Même constat chez Yu Jiani, vendeuse de décorations d'Halloween : « La guerre affecte surtout nos matières premières. Le pétrole est instable, donc le tissu aussi. Les délais de livraison des matières premières sont passés d'une semaine à un mois, et les prix ont beaucoup augmenté. Certaines matières ont augmenté d'environ 10 %. » Pourtant, dans les allées du marché, les acheteurs étrangers continuent d'affluer. Parmi eux, Ibrahim, un commerçant jordanien qui vient s'approvisionner à Yiwu depuis vingt ans. « Je pense qu'aucun pays ne vaut la Chine. En Chine, on trouve tout ce qu'on veut. Si je ne peux pas me rendre en Chine, je vais peut-être mettre fin à mon activité », confie-t-il. À Yiwu, malgré les guerres commerciales et les conflits régionaux, beaucoup restent convaincus qu'il faudra continuer à passer par la Chine pour faire tourner le commerce mondial. À lire aussiLes États-Unis sanctionnent trois entreprises chinoises pour leur aide à l'Iran
durée : 00:02:44 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - La capture et le stockage du carbone traversent une période d'incertitude. Alors que Microsoft suspend ses achats et que le secteur subit des pressions économiques, l'efficacité réelle de ces technologies pour le climat est remise en cause. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le marché du pétrole est complètement déstabilisé par le blocage du détroit d'Ormuz, axe crucial pour le transport mondial des hydrocarbures. Cette paralysie coûte cher, et les contrecoups se font sentir aux quatre coins du monde. Yvan Cliche, spécialiste en énergie au CERIUM, explore les rouages de ce vaste marché et les conséquences entraînées par la guerre israélo-américaine contre l'Iran.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.
Ce mardi 28 avril, Étienne Bracq vous présente le placement à suivre dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:19:53 - Théâtre - "Tope ! marché conclu ! Pour cette bourse je vous cède mon ombre." - réalisation : Céline Geoffroy, Christophe Hocké, Léa Warrin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Triple champion du monde de roller, vainqueur des X Games, recordman du monde depuis la Tour Eiffel… et fondateur d'Onoff, l'application qui a créé de toutes pièces le marché du numéro de téléphone dans le cloud. Taïg Khris est le genre d'entrepreneur qui ne choisit pas les marchés faciles — et c'est exactement ce qui le rend fascinant.Dans cet épisode, Taïg revient sur :Son parcours atypique — du sport à l'entrepreneuriat : Comment il est devenu entrepreneur "par la force des choses" dès sa carrière de rider, bien avant de fonder Onoff. Et pourquoi, sur un lit d'hôpital en 2013 avec la jambe cassée, il a tout remis à plat.Les 8 règles qu'il a posées sur une feuille de papier : Choisir la plus grande industrie au monde, ubériser plutôt que posséder, être propriétaire de sa marque, viser une distribution mondiale dès le départ… Ces règles forgées à la dure, Taïg les raconte une par une, avec les cicatrices qui vont avec.Pourquoi créer Onoff, c'était aussi réécrire des lois : Le marché du numéro dans le cloud n'existait pas légalement. Taïg a dû convaincre le régulateur français (l'ARCEP) de réécrire les textes. Pas mal pour quelqu'un qui n'a aucun diplôme.Sa vision du produit — et pourquoi c'est le seul levier qui compte : Chez Onoff, Taïg est le CPO de facto. Il design lui-même 90% de la navigation, itère pendant des années sur des mock-ups animés, et ne lâche jamais le produit. Sa conviction : un bon produit se vend tout seul.Culture d'entreprise : ce que le sport lui a appris : De la performance individuelle à la performance collective, Taïg partage comment il anime 120+ personnes — en donnant l'exemple, en supprimant les hiérarchies superflues, et en étant radical sur la transparence.IA, B2C, B2B et rentabilité : Comment Onoff intègre l'IA dans son produit business, pourquoi ils n'ont pas levé depuis 8 ans (et en sont fiers), et ce que 60% de croissance annuelle sur le B2B avec peu de moyens leur a appris.Cet épisode est pour vous si : vous croyez qu'entreprendre dans une grande industrie, c'est forcément plus difficile — Taïg va vous convaincre du contraire.
durée : 00:06:29 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Marion Catellin, directrice de Contre-feu, une association qui se bat contre l'industrie du tabac, publie une étude sur le marché lucratif de la vape en France. Il représente 1,6 milliard d'euros de chiffre d'affaires sur l'année 2025 et cible particulièrement les adolescents. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les matins à 8h08, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
durée : 00:58:45 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Dans le cadre de la semaine "La Culture à l'épreuve", Entendez-vous l'éco dédie son émission d'actualité à l'industrie française du jeu vidéo. Nous clôturerons ensuite la série des "Improbables marchés" avec l'économiste Maya Bacache-Beauvallet, qui travaille sur le coût de nos inattentions. - invités : Maya Bacache-Beauvallet Docteur en sciences économiques, co-autrice avec Françoise Benhamou de “Négligences : une économie de l'inattention” (Calmann Lévy, 15.10.2025) ; Stella Jacob Artiste et game designeur, co-fondatrice de Medulla Studio ; Stéphane Rappeneau Economiste du jeu vidéo, enseignant à la Sorbonne - Paris I et cofondateur du studio Weird Loop
durée : 00:29:07 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - A l'heure du capitalisme numérique, l'oubli d'un abonnement ou d'une souscription gratuite devenue payante sont devenus monnaie courante. Des négligences dont se repaissent les plateformes, comme le détaille Maya Bacache-Beauvallet dans "Négligences. Economie de l'inattention" (2025). - invités : Maya Bacache-Beauvallet Docteur en sciences économiques, co-autrice avec Françoise Benhamou de “Négligences : une économie de l'inattention” (Calmann Lévy, 15.10.2025)
Une marque chinoise propose un véhicule qui peut se recharger à 70% en seulement 5 minutes
durée : 00:05:31 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Jour J ce mardi pour des millions de fans de Céline Dion. La première vague de billets est mise en vente ce 7 avril à partir de 10h, pour les chanceux inscrits en ligne et tirés au sort pour accéder à la prévente. Cette vente risque aussi de susciter les arnaques et une explosion des prix.
durée : 00:31:48 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - A la fin du XVIème siècle, l'essor du commerce amène le théologien jésuite Leonardus Lessius à faire changer le regard de la doctrine catholique sur l'enrichissement et le mérite. - invités : Wim Decock Historien du droit, professeur à l'Université catholique de Louvain
durée : 00:58:46 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Alors que le vieillissement pèse sur le financement de la Protection Sociale, deux chercheurs réfléchissent à une transition démographique soutenable et juste. Une question d'actualité suivie d'un retour au XVIème siècle, où commence à s'établir une justification théologique de l'enrichissement. - invités : Hippolyte d'Albis Professeur à l'ESSEC Business School; Anne-Marie Guillemard Sociologue, professeure émérite à l'université Paris Cité et membre du Centre d'étude des mouvements sociaux de l'EHESS et du Haut Conseil de l'âge; Wim Decock Historien du droit, professeur à l'Université catholique de Louvain
durée : 00:58:35 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Entretien avec Adrien Bilal, lauréat du Prix du Meilleur Jeune Economiste 2026 pour son travail sur l'impact économique du réchauffement climatique. Nous recevrons ensuite Vincent Pons, lui-même ancien lauréat du Prix, qui nous parlera du marché du vote.
durée : 00:31:41 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Lorsqu'ils votent, les électeurs opèrent des arbitrages et expriment des attentes. Ces déterminants de vote sont au cœur des travaux de l'économiste Vincent Pons. - invités : Vincent Pons Professeur d'économie à la Harvard Business School et cofondateur d'eXplain
durée : 00:33:35 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Dans "La divine économie", l'économiste Paul Seabright nous emmène dans les méandres du marché de la foi, allant du Ghana à l'Inde, de Saint Paul à Facebook, des temples, des mosquées, des églises aux boîtes de nuit. - invités : Paul Seabright Économiste, professeur de sciences économiques à l'École d'économie de Toulouse
durée : 00:59:25 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - La guerre au Moyen-Orient fait augmenter les prix du gaz en Europe, mettant à l'épreuve des capacités énergétiques censées avoir été renforcées depuis la crise de 2022. Une question d'actualité qui sera suivie d'un épisode sur la marché de la foi avec l'économiste Paul Seabright. - invités : Anna Creti Professeur d'économie à l'Université de Paris Dauphine-PSL, Directrice scientifique de la Chaire Économie du Gaz et de la Chaire Économie du Climat; Phuc-Vinh Nguyen Chef du Centre Energie de l'Institut Jacques Delors ; Paul Seabright Économiste, professeur de sciences économiques à l'École d'économie de Toulouse