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Avec : Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Yaël Mellul, ancienne avocate. Et Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Création Mickaël Garcin, Maxime Babad Illustrations Arthur Boccard Éditeur Super Meeple
L'émission 28 minutes du 23/02/2026 Il raconte l'itinéraire de deux jeunes français, de la côte normande au territoire syrien Alors qu'il menait une vie relativement tranquille dans une petite ville normande, Mickaël décide un jour de partir pour Raqqa, en Syrie, au cœur de la lutte contre Daech. Son grand frère Steve le rejoint. Ils prennent les armes aux côtés des forces kurdes, les YPG. Pourquoi ce départ soudain ? Ce sont les questions qui habitent le dernier roman de François Bégaudeau, "Désertion", paru aux éditions Verticales. Après 4 ans de guerre entre la Russie et l'Ukraine, plus rien ne sera jamais comme avant ? Le 24 février 2022, la Russie de Vladimir Poutine bombardait et envahissait l'Ukraine. À la veille du quatrième anniversaire de l'invasion russe, le bilan humain ne cesse de s'alourdir. Le conflit aurait fait 1,8 millions de victimes, morts, blessés et disparus compris, dans les deux camps, selon le think tank américain, "Center for Strategic and International Studies". Du jamais vu aux portes de l'Europe depuis 1945. À ce jour, la Russie occupe toujours près de 20 % du territoire ukrainien. Après quatre ans de guerre, quelles sont les séquelles pour les deux sociétés ? On en débat avec Andreï Kozovoï, écrivain et historien, spécialiste de l'histoire russe et soviétique, Iryna Dmytrychyn, historienne spécialiste de l'Ukraine et traductrice, et Guillaume Herbaut, photojournaliste. Alors que les massifs montagneux français font face à un "risque d'avalanche maximal", Théophile Cossa nous explique comment fonctionne le déclenchement préventif d'une avalanche. Marie Bonnisseau s'intéresse à un mystérieux fossile de dinosaure aquatique découvert au cœur du Sahara. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 23 février 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
Agradece a este podcast tantas horas de entretenimiento y disfruta de episodios exclusivos como éste. ¡Apóyale en iVoox! Fabien Galthié, cambia la segunda línea respecto al partido contra Gales: Thibaud Flament y Emmanuel Meafou entran por Charles Ollivon y Mickaël Guillard. Con Javier Señarís, by https://www.divertisenvivo.com/seis-naciones/ y https://www.gulagalega.com/estilo-de-cerveza-artesana/1821-sinduena-drop-w-hablemos-de-rugby-lata-44-cl.htmlEscucha este episodio completo y accede a todo el contenido exclusivo de Hablemos de Rugby. Descubre antes que nadie los nuevos episodios, y participa en la comunidad exclusiva de oyentes en https://go.ivoox.com/sq/644699
Bonjour, nous sommes Thomas, Pierre et Arnaud.Avec Mickaël, psychomotricien et hypnothérapeute, on s'est demandé comment on fait, concrètement, pour garder la bonne distance avec ses patients. On parle d'empathie sans fusion, de ce qui se joue dans la relation thérapeutique, de patients qui s'attachent (parfois trop), de dépendance affective projetée sur le psy, de ce que veut dire « être sauvé »… et de la façon dont les soignants essaient aussi de se protéger pour continuer à aider.« Au Cœur des Hommes », ce sont 3 amis (Arnaud, Pierre et Pascal) qui ont décidé de poser à des copains des questions concernant les rapports amoureux.À chaque épisode, nous recevons un nouvel invité et nous abordons un nouveau thème avec bienveillance.Avertissement : Il se peut qu'on dise des choses qui ne plairont pas à tout le monde… mais on va les dire quand-même.Un jeudi sur deux, écoutez nous sur Apple Podcasts - Spotify - Deezer - Podcast addict - Amazon - Google podcasts - YouTube (sur le compte de Compagnie Club) - AcastTous les liens sont ici : https://linktr.ee/aucoeurdeshommespodcast« Au Cœur des Hommes » est un podcast de Compagnie Club. Cet épisode a été enregistré dans les studios de rstlss.com. Merci à cette super radio rock pour son accueil depuis le début de cette belle aventure.♡Merci de nous écouter, abonnez-vous, commentez-nous et partagez-nous !Vous pouvez nous rejoindre sur instagram : @aucoeurdeshommespodcast ou par mail : aucoeurdeshommespodcast@gmail.comPour en savoir plus sur le travail de Mickaël De Melo sur son compte instagram : @hypnose_et_therapie♡Question subsidiaire : tu vois ton/ta psy comme quelqu'un qui te sauve… ou comme quelqu'un qui t'aide à te sauver toi-même ?PS : Arnaud a ENCORE dit n'importe quoi. "En aparté", même si c'est une bonne émission, n'est pas du tout la série dont Arnaud parlait. Il s'agit de la série "En thérapie". La rédaction vous prie de nous excuser pour ce dérapage indépendant de notre volonté.—Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.Au Coeur des Hommes est un podcast Compagnie Club. Enregistré à Rstlss studio.Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce jeudi 19 février, Antoine Larigaudrie a reçu Mickaël Landreau, trader sur compte propre et co-gérant du salon MTT, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce jeudi 19 février, Antoine Larigaudrie a reçu Marc Templeman, fondateur de Cashbee, Léa Lejeune, journaliste économique et cofondatrice de Plan Cash, Mickaël Landreau, trader sur compte propre et co-gérant du salon MTT, Angélique de Lencquesaing, directrice générale déléguée de iDealwine, Joachim Savigny, président de Cheval Blanc Patrimoine, et Jérôme Robin, fondateur de Nousassurons, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
02:30 Victime d'un squat, il risque la saisie de son bien et une dette à vie
Un mauvais chiffrage peut coûter des millions à une entreprise industrielle et pourtant, il reste l'un des angles morts les plus critiques du secteur.
Que se passe-t-il lorsque la séparation dégénère ?La semaine dernière, je vous parlais du rôle du parquet à l'audience du Tribunal de la famille qui donne un avis au juge.Mais comment cela se passe dans la pratique ?Prenons l'exemple de Marie, 38 ans, en pleine séparation avec Mickaël.Ils ont deux enfants.Il n'accepte pas qu'elle l'ait quitté.Les insultes et les menaces se multiplient, par appels et par messages.Marie demande le divorce.Elle dépose plainte pour ce comportement inadéquat.Que devient cette plainte ?Quelles en sont les conséquences concrètes ?Quel impact sur l'hébergement des enfants ?Quelle est la posture du juge de la famille ?Et celle du Procureur du Roi ?C'est précisément l'objet de cet extrait de mon entretien avec Florence Reusens, premier substitut du Procureur du Roi de Namur.Elle nous explique les différentes hypothèses :▪️ Marie a porté plainte, mais l'enquête n'en est qu'à ses débuts.Le Procureur informera le juge qu'une investigation est en cours… mais restera prudent. En Belgique, le secret de l'enquête s'impose.▪️ Marie a porté plainte et l'enquête arrive à son terme.Le Procureur pourra donner davantage d'éléments au juge. Cela peut conduire, par exemple, à une réduction temporaire de l'hébergement du père, le temps d'une expertise, ou à l'organisation de rencontres dans un espace encadré.▪️ L'enquête est clôturée et révèle des antécédents similaires.La posture du parquet change.En fonction des faits et de leur gravité, Mickaël peut se retrouver face à trois scénarios :– un rappel à la loi par courrier : le parquet lui signifie que son comportement est inadmissible et qu'il est désormais sous surveillance ;– un rappel à la loi lors d'une audition policière : un avertissement clair, avec la mention qu'en cas de récidive, la réponse sera plus ferme ;– une convocation devant un magistrat du parquet qui lui expliquera très concrètement que si le harcèlement continue, il sera cité devant le tribunal correctionnel ou le dossier sera mis à l'instruction.Ce qu'il faut retenir ?Ce n'est pas parce que le parquet semble « souple » au départ qu'il y a impunité.La répétition des infractions conduit à une réponse pénale plus sévère.Toujours.Et cette réponse aura nécessairement une incidence sur l'hébergement des enfants.Parce qu'un père qui harcèle la mère de ses enfants met aussi ces enfants en difficulté.Bonne écoute
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, je reçois une femme extraordinaire qui a choisi l'endurance comme voie de connaissance.Stéphanie est une aventurière, athlète d'ultra endurance et auteur du livre “En mouvement”Elle a traversé l'Antarctique à ski sans assistance (2 000 km à -50°C), elle court des centaines de km par semaine, repousse des limites physiques que peu osent seulement regarder.Mais au-delà des chiffres et des records, cet échange parle d'autre chose : du temps long, de la discipline choisie, des renoncements assumés.Nous avons parlé de fatigue extrême, de préparation mentale (ses conseils pour visualiser !) de solitude aussi ou encore de la fragilité financière du sport de haut niveau.Stéphanie parle aussi de ce qui distingue le haut niveau du très haut niveau et de cette idée essentielle : le confort n'a jamais fait grandir personne.Un épisode pépite, inspirant qui vous donnera envie de gravir les montagnes ! Bonne écoute ✨Chapitrage 00:00 – Introduction : une athlète hors norme et le choix du temps long02:00 – Courir 24 heures : ce que le corps accepte vraiment09:44 – Haut niveau vs très haut niveau : la vraie différence18:30 – Discipline ou motivation : ce qui fait vraiment la différence27:00 – Vie personnelle, solitude et renoncements assumés36:00 – Argent, précarité et réalité du sport de haut niveau58:31 – Préparation mentale : visualisation, fatigue et récupération01:03:04 – Le crible du PodcastNotes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver Stéphanie Gicquel : Sur InstagramSur LinkedInSur FacebookSur son site✨ Pour retrouver les livres écrits par Stéphanie GicquelEn mouvementOn naît tous aventuriersExpédition across antarcticaDans la tête des champions (de Thierry Picq et Mickaël Romezy)✨ Pour retrouver les livres cités dans l'épisodeNanga Parbat Face à la montagne de la mort de Reinhold MessnerLe Sur-Vivant de Reinhold Messner#StephanieGicquel #UltraEndurance #Discipline #Mental #Performance #SportDeHautNiveau #PreparationMentale #Endurance #TempsLong #Exigence #Leadership #DepassementDeSoi #CorpsEtEsprit #Motivation #Fatigue #Resilience #Rigueur #VieProfessionnelle #Podcast #PaulineLaigneauVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Entretien mené par Camille Thomine Comment Steve passe-t-il d'une petite ville côtière de France à Raqqa, au cœur de la boucherie syrienne ? On ne sait pas bien. Comme on ne sait pas, on raconte. On se lance dans une sorte d'enquête amicale trois décennies durant. Sur la frise de sa vie, on détermine un moment zéro. Les déconvenues scolaires. Les harcèlements divers. L'envie non consommée de plastiquer le collège. L'envie de faire le bien. Et à chacun de ces moments, il y a Mickaël, le petit frère. Ce qui concerne Mickaël concerne Steve, son presque jumeau, et tout est dans le presque. À lire – François Bégaudeau, Désertion, Verticales, 2026
Chaque midi, des millions d'enfants déjeunent à la cantine. Ces repas du quotidien pris dans les écoles sont un formidable levier pour l'éducation au goût, et pour accélérer la transition vers une alimentation plus durable. Mise en place en 2018, la loi EGalim encourage le secteur de la restauration collective à atteindre 50% de produits durables, dont 20 % au moins issus de l'agriculture biologique. Avec 38% de produits durables et 19% de produits bio au menu, les cantines scolaires font figure de bons élèves, loin devant le secteur médico-social par exemple.Alors, comment font-elles et comment généraliser ces bonnes pratiques pour une transformation durable de la restauration collective? Comment lever les freins économiques, logistiques et organisationnels, tout en garantissant des repas de qualité pour tous les enfants ?Dans ce podcast, nous partons sur le terrain, à l'école élémentaire Langevin de Saint-Denis. Grâce à un approvisionnement bio et local, cette cantine montre que le bio en restauration collective n'est pas seulement souhaitable mais réalisable.Autour de la table et en cuisine : Leyla Temel, adjointe au maire chargée de l'alimentation scolaire, Nicolas Hallier, directeur de la Coopérative des producteurs bio d'Île-de-France, et Mickaël Dubois, directeur de la cuisine centrale de Saint-Denis. Ils partagent leurs expériences, leurs choix et les solutions concrètes pour développer le bio en restauration scolaire.Ce podcast est réalisé en collaboration avec le programme Cuisinons Plus Bio de l'Agence BIO.Bonne écoute !*** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qu'est-ce qui conduit deux jeunes hommes à quitter la Normandie qu'ils ont toujours connue pour combattre aux côtés des Kurdes en Syrie ? C'est sur cette question que se penche le dernier roman de François Bégaudeau, Désertion, publié aux éditions Verticales. Sur trois décennies, l'auteur suit deux frères issus de la classe moyenne, Steve et Mickaël, dont le parcours a priori sans grandes histoires finit par les mener au Rojava. RFI : Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire sur ces deux frères qui partent tous les deux en Syrie, combattre avec les Kurdes ? François Bégaudeau : Ce sont des rencontres que j'ai pu faire, de gens qui sont partis en Syrie et notamment du côté des Kurdes. Parmi eux, il y avait des jeunes gens qui ressemblaient un peu à ceux qui allaient devenir mes personnages, Steve et Mickaël, et notamment à Steve. De fil en aiguille, plus je les écoutais, plus je me disais que ça ferait un matériau romanesque excellent. Le roman s'appelle Désertion. Cela peut être la désertion de là d'où ils viennent ; ça peut aussi être la désertion du terrain qu'ils finissent par quitter. De quelle désertion parle-t-on ? Je voulais que le titre soit très ouvert : chacun le rêvera comme il le voudra. Mais j'avais quand même dans l'idée de faire signe vers ce qu'on a appelé la désertion, récemment, de jeunes gens notamment qui désertent un peu les places économiques qui leur étaient promises pour essayer d'avoir une vie qu'ils vont juger plus équitable, plus vertueuse. Dans le cas de mes deux personnages, ils ne sont pas aussi politisés que ça, mais je pense qu'il y a chez eux, au bas mot, une sorte d'insatisfaction par rapport à la vie qui leur est offerte dans ce petit département de la France moyenne. Donc, il y a un appel d'air, et à la moindre occasion, en quelque sorte, ils vont prendre le large. C'est un livre qui, finalement, parle beaucoup de quête de sens. Mais il y a beaucoup de façons de trouver du sens aujourd'hui : le combat politique, écologiste, féministe. Pourquoi se tournent-ils vers ce sens-là ? Dans la vie, on est toujours un peu déterminé. On peut avoir un tronc commun, qui serait cette espèce d'aspiration à vivre autrement. Et puis après, on fait avec ce qui se présente. Et Steve et Mickaël vivent dans un milieu où ces propositions politiques-là n'existent pas. Donc ils font avec ce qu'ils ont trouvé. Et ce qu'ils ont trouvé, c'est plutôt partir à la guerre. La question du milieu social est très présente dans le livre. Est-ce l'histoire de deux jeunes qui partent en Syrie, ou est-ce plutôt l'histoire d'une classe sociale ? J'essaie toujours de maintenir une sorte de singularité à mes personnages, de faire en sorte que le personnage ne ressemble à personne d'autre et qu'il ne soit pas complètement un sociotype ou un archétype. Ceci dit, quand on regarde sérieusement la réalité des choses, on croise immédiatement des contextes sociaux qui sont quand même partie prenante de l'évolution d'un personnage. Donc moi, j'essaie d'être un peu précis sur le contexte dans lequel ils évoluent. Mais quand j'écris ce livre, j'essaie tout de même de m'affranchir des explications un peu trop faciles et de restituer la complexité d'un parcours. Sur 100 gamins qui auraient 18 ans dans le même contexte social que Steve, un seul part en Syrie. Cela veut bien dire qu'il y a un impondérable. C'est peut-être psychologique, peut-être le rapport aux parents, des circonstances peut-être... Steve, par exemple, est harcelé à l'école. Cela entraîne une déscolarisation, puis un fait de délinquance qui va le marginaliser. Et de fil en aiguille, on se retrouve à 3 000 bornes de chez soi. Donc, avec le déterminisme, il faut toujours être très précautionneux. Il faut toujours restituer la complexité des déterminations. À la fin du livre, Steve revient. Et on se dit que, finalement, il est revenu à ce qu'il était depuis le début, là où il était depuis le début, à quelques centaines de kilomètres près. Tout ça pour ça ? La vie, c'est toujours un peu : tout ça pour ça. La vie est totalement exaltante, c'est un cadeau au quotidien. Et en même temps... une vie se passe et, à la fin, qu'est-ce qu'on en a appris ? Il y a toujours un peu cette hypothèse — un peu pessimiste sans doute — qu'on n'apprend jamais rien de rien. Vous avez beau aller à 3 000 bornes, vous vous retrouvez presque dans le centre névralgique de la planète des années 2010. Au bout du compte, tout cela passe comme une espèce de tourbillon, une espèce de tempête à laquelle vous ne comprenez pas grand-chose. Et qu'est-ce que vous en tirez comme enseignement ? Pas grand-chose, si ce n'est qu'en fait, vous revenez un peu au statu quo. C'est difficile de rester enthousiasmé par les surprises de la vie, si c'est toujours « tout ça pour ça »... Comment ne pas devenir cynique ? J'ai ce sentiment que, la vie prise dans ses grandes lignes, ma foi, il n'y a pas grand-chose à en espérer. Mais c'est dans le détail que la vie est extraordinaire et très inventive. Moi, c'est ma joie de romancier que d'essayer de rendre compte de la bizarrerie, parfois très savoureuse, du vivant. La vie est un motif d'étonnement, de sourire aussi. Même quand elle est tragique, elle ne va pas sans drôlerie. Sur la forme, ce qui est frappant dans ce livre, c'est qu'il n'y a pas de chapitres, très peu de sauts de lignes, pas de lignes de dialogue séparées. Tout est dans une forme de continuité. Est-ce que c'était pour souligner le fait que, dans le parcours de ces deux frères, il n'y a précisément pas de rupture franche qui les décide à partir ? Dans mes romans, j'essaie d'aller toujours plus vers cette idée de « faire pénétrer tout dans tout. » Au départ, je m'astreignais à des organisations de la page et du récit, chapitrages, sauts de lignes. Mais peu à peu, il m'est apparu que ça ne correspondait pas au continuum de la vie. Les choses s'emmêlent, s'imbriquent, s'encastrent. Dans le travail du romancier, les phrases se succèdent. Or, il faudrait essayer de rendre compte, au contraire, d'une sorte de simultanéité de tout. C'est comme ça que je m'en sors. Dans le cas d'espèce de Steve et Mickaël, la dramaturgie qui consiste à dire « et ce jour-là, il décida que », cette phrase est fausse. Le départ de Steve, ce n'est pas du jour au lendemain. C'est toute sa vie qui vient se déposer dans ce départ. Il y a tout un système, un entrelacs d'événements, qui s'enroulent les uns dans les autres pour produire ce départ. Donc il m'a semblé que cette mise en page-là était la plus juste. Pour finir, François Bégaudeau, est-ce que, vous, vous avez déserté quelque chose ? C'est compliqué de déserter. Je suis très intéressé par toutes les trajectoires de vie qui, précisément, essaient de s'émanciper d'un certain nombre de modèles sociaux ou de modèles de vie. Moi, dans mon cas, déserter, cela voudrait dire continuer à écrire des livres, mais en étant de moins en moins tributaire de la chaîne économique dans laquelle je me trouve. Trouver un modèle économique qui me permette de ne plus avoir à composer avec un certain nombre de choses, de faire exactement ce que je veux comme écrivain. Pour moi, c'est tendanciel, la désertion. C'est un point à l'horizon vers lequel on tend. À lire aussi«Les Cailles en automne», un roman inédit de Naguib Mahfouz, le «Balzac arabe»
Preview also available on our YouTube channelOur guest : HUGO GORDONIRELAND : 15 Jamie Osborne 14 Tommy O'Brien 13 Garry Ringrose 12 Stuart McCloskey 11 Jacob Stockdale 10 Sam Prendergast 9 Jamison Gibson‑Park 1 Jeremy Loughman 2 Dan Sheehan 3 Tom Clarkson 4 Joe McCarthy 5 Tadhg Beirne 6 Cian Prendergast 7 Josh van der Flier 8 Caelan Doris (c) 16 Ronan Kelleher 17 Andrew Milne 18 Finlay Bealham 19 James Ryan 20 Jack Conan 21 Nick Timoney 22 Craig Casey 23 Jack CrowleyFRANCE : 15 Thomas Ramos 14 Théo Attissogbe 13 Nicolas Depoortere 12 Yoram Moefana 11 Louis Bielle‑Biarrey 10 Matthieu Jalibert 9 Antoine Dupont 1 Jean‑Baptiste Gros 2 Julien Marchand 3 Dorian Aldegheri 4 Charles Ollivon 5 Mickaël Guillard 6 François Cros 7 Oscar Jegou 8 Anthony Jelonch 16 Peato Mauvaka 17 Rodrigue Neti 18 Régis Montagne 19 Hugo Auradou 20 Emmanuel Meafu 21 Leni Nouchi 22 Baptiste Serin 23 Kalvin GourguesGuinness Six Nations 2026 - Round 1Thursday, February 5, 2026Stade de FranceKO 8:10pmLive on : Virgin Media 1Referee: Karl Dickson (RFU)AR1: Angus Gardner (RA)AR2: Jordan Way (RA)TMO: Ian Tempest (RFU)FPRO: Richard Kelly (NZR)Where to find Harpin' On Rugbyhttps://linktr.ee/harpinonrugbyCOMMENT/SHARE/FOLLOW/SUBSCRIBE
Qu'est-ce qui conduit deux jeunes hommes à quitter la Normandie qu'ils ont toujours connue pour combattre aux côtés des Kurdes en Syrie ? C'est sur cette question que se penche le dernier roman de François Bégaudeau, Désertion, publié aux éditions Verticales. Sur trois décennies, l'auteur suit deux frères issus de la classe moyenne, Steve et Mickaël, dont le parcours a priori sans grandes histoires finit par les mener au Rojava. RFI : Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire sur ces deux frères qui partent tous les deux en Syrie, combattre avec les Kurdes ? François Bégaudeau : Ce sont des rencontres que j'ai pu faire, de gens qui sont partis en Syrie et notamment du côté des Kurdes. Parmi eux, il y avait des jeunes gens qui ressemblaient un peu à ceux qui allaient devenir mes personnages, Steve et Mickaël, et notamment à Steve. De fil en aiguille, plus je les écoutais, plus je me disais que ça ferait un matériau romanesque excellent. Le roman s'appelle Désertion. Cela peut être la désertion de là d'où ils viennent ; ça peut aussi être la désertion du terrain qu'ils finissent par quitter. De quelle désertion parle-t-on ? Je voulais que le titre soit très ouvert : chacun le rêvera comme il le voudra. Mais j'avais quand même dans l'idée de faire signe vers ce qu'on a appelé la désertion, récemment, de jeunes gens notamment qui désertent un peu les places économiques qui leur étaient promises pour essayer d'avoir une vie qu'ils vont juger plus équitable, plus vertueuse. Dans le cas de mes deux personnages, ils ne sont pas aussi politisés que ça, mais je pense qu'il y a chez eux, au bas mot, une sorte d'insatisfaction par rapport à la vie qui leur est offerte dans ce petit département de la France moyenne. Donc, il y a un appel d'air, et à la moindre occasion, en quelque sorte, ils vont prendre le large. C'est un livre qui, finalement, parle beaucoup de quête de sens. Mais il y a beaucoup de façons de trouver du sens aujourd'hui : le combat politique, écologiste, féministe. Pourquoi se tournent-ils vers ce sens-là ? Dans la vie, on est toujours un peu déterminé. On peut avoir un tronc commun, qui serait cette espèce d'aspiration à vivre autrement. Et puis après, on fait avec ce qui se présente. Et Steve et Mickaël vivent dans un milieu où ces propositions politiques-là n'existent pas. Donc ils font avec ce qu'ils ont trouvé. Et ce qu'ils ont trouvé, c'est plutôt partir à la guerre. La question du milieu social est très présente dans le livre. Est-ce l'histoire de deux jeunes qui partent en Syrie, ou est-ce plutôt l'histoire d'une classe sociale ? J'essaie toujours de maintenir une sorte de singularité à mes personnages, de faire en sorte que le personnage ne ressemble à personne d'autre et qu'il ne soit pas complètement un sociotype ou un archétype. Ceci dit, quand on regarde sérieusement la réalité des choses, on croise immédiatement des contextes sociaux qui sont quand même partie prenante de l'évolution d'un personnage. Donc moi, j'essaie d'être un peu précis sur le contexte dans lequel ils évoluent. Mais quand j'écris ce livre, j'essaie tout de même de m'affranchir des explications un peu trop faciles et de restituer la complexité d'un parcours. Sur 100 gamins qui auraient 18 ans dans le même contexte social que Steve, un seul part en Syrie. Cela veut bien dire qu'il y a un impondérable. C'est peut-être psychologique, peut-être le rapport aux parents, des circonstances peut-être... Steve, par exemple, est harcelé à l'école. Cela entraîne une déscolarisation, puis un fait de délinquance qui va le marginaliser. Et de fil en aiguille, on se retrouve à 3 000 bornes de chez soi. Donc, avec le déterminisme, il faut toujours être très précautionneux. Il faut toujours restituer la complexité des déterminations. À la fin du livre, Steve revient. Et on se dit que, finalement, il est revenu à ce qu'il était depuis le début, là où il était depuis le début, à quelques centaines de kilomètres près. Tout ça pour ça ? La vie, c'est toujours un peu : tout ça pour ça. La vie est totalement exaltante, c'est un cadeau au quotidien. Et en même temps... une vie se passe et, à la fin, qu'est-ce qu'on en a appris ? Il y a toujours un peu cette hypothèse — un peu pessimiste sans doute — qu'on n'apprend jamais rien de rien. Vous avez beau aller à 3 000 bornes, vous vous retrouvez presque dans le centre névralgique de la planète des années 2010. Au bout du compte, tout cela passe comme une espèce de tourbillon, une espèce de tempête à laquelle vous ne comprenez pas grand-chose. Et qu'est-ce que vous en tirez comme enseignement ? Pas grand-chose, si ce n'est qu'en fait, vous revenez un peu au statu quo. C'est difficile de rester enthousiasmé par les surprises de la vie, si c'est toujours « tout ça pour ça »... Comment ne pas devenir cynique ? J'ai ce sentiment que, la vie prise dans ses grandes lignes, ma foi, il n'y a pas grand-chose à en espérer. Mais c'est dans le détail que la vie est extraordinaire et très inventive. Moi, c'est ma joie de romancier que d'essayer de rendre compte de la bizarrerie, parfois très savoureuse, du vivant. La vie est un motif d'étonnement, de sourire aussi. Même quand elle est tragique, elle ne va pas sans drôlerie. Sur la forme, ce qui est frappant dans ce livre, c'est qu'il n'y a pas de chapitres, très peu de sauts de lignes, pas de lignes de dialogue séparées. Tout est dans une forme de continuité. Est-ce que c'était pour souligner le fait que, dans le parcours de ces deux frères, il n'y a précisément pas de rupture franche qui les décide à partir ? Dans mes romans, j'essaie d'aller toujours plus vers cette idée de « faire pénétrer tout dans tout. » Au départ, je m'astreignais à des organisations de la page et du récit, chapitrages, sauts de lignes. Mais peu à peu, il m'est apparu que ça ne correspondait pas au continuum de la vie. Les choses s'emmêlent, s'imbriquent, s'encastrent. Dans le travail du romancier, les phrases se succèdent. Or, il faudrait essayer de rendre compte, au contraire, d'une sorte de simultanéité de tout. C'est comme ça que je m'en sors. Dans le cas d'espèce de Steve et Mickaël, la dramaturgie qui consiste à dire « et ce jour-là, il décida que », cette phrase est fausse. Le départ de Steve, ce n'est pas du jour au lendemain. C'est toute sa vie qui vient se déposer dans ce départ. Il y a tout un système, un entrelacs d'événements, qui s'enroulent les uns dans les autres pour produire ce départ. Donc il m'a semblé que cette mise en page-là était la plus juste. Pour finir, François Bégaudeau, est-ce que, vous, vous avez déserté quelque chose ? C'est compliqué de déserter. Je suis très intéressé par toutes les trajectoires de vie qui, précisément, essaient de s'émanciper d'un certain nombre de modèles sociaux ou de modèles de vie. Moi, dans mon cas, déserter, cela voudrait dire continuer à écrire des livres, mais en étant de moins en moins tributaire de la chaîne économique dans laquelle je me trouve. Trouver un modèle économique qui me permette de ne plus avoir à composer avec un certain nombre de choses, de faire exactement ce que je veux comme écrivain. Pour moi, c'est tendanciel, la désertion. C'est un point à l'horizon vers lequel on tend. À lire aussi«Les Cailles en automne», un roman inédit de Naguib Mahfouz, le «Balzac arabe»
Wie setzen wir Limits sinnvoll? Wann ist ein Preis wirklich „fair“ – und wie navigieren wir durch verschiedene Ordermasken? In dieser Session vertiefen Edda Vogt und Jana Micka die Tipps für Orderaufgabe und -ausführung. Anhand praxisnaher Beispiele zeigen sie, wie Kauf- und Verkaufsaufträge strategisch platziert werden können, ihr typische Fehler vermeiden könnt und mehr Kontrolle über Preis und Kosten gewinnt. Börse@Home ist deine Lunch-Break für alle Börsenthemen: 30 Minuten konzentrierte Information von wechselnden Börsenkennerinnen und -kennern mit viel Zeit für deine Fragen im Anschluss. Jeden Montag um 12 Uhr.
durée : 00:23:57 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Les invitées du Grand Entretien de Benjamin Duhamel et Florence Paracuellos sont Mickaëlle Paty, sœur de Samuel Paty et Emilie Frèche, autrice et réalisatrice, elle publie "Un séisme" (Albin Michel). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:23:57 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Les invitées du Grand Entretien de Benjamin Duhamel et Florence Paracuellos sont Mickaëlle Paty, sœur de Samuel Paty et Emilie Frèche, autrice et réalisatrice, elle publie "Un séisme" (Albin Michel). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les rebelles du M23 contrôlent plusieurs gisements stratégiques et font transiter les minerais par le Rwanda, un moyen clé de financement du conflit. C'est notamment le cas des mines de Rubaya, situées à une cinquantaine de kilomètres au nord-ouest de Goma, qui fourniraient entre 15 et 20 % du coltan mondial et restent toujours sous le contrôle du M23. Chaque jour, des milliers de creuseurs artisanaux gravissent les collines de Rubaya, pelles et pioches en main, dans l'espoir de trouver sous terre de précieux fragments de coltan. Les équipes de jour et de nuit se relaient sans interruption sur ces sites hautement convoités. Le M23 y prélève des taxes importantes : 50 000 francs congolais par jour et par puits. Une spoliation organisée qui se poursuit, selon Jean-Pierre Okenda, directeur de l'ONG congolaise La Sentinelle des ressources naturelles. « La guerre, c'est l'argent, et l'argent, ce sont les mines de Rubaya. En réalité, c'est l'essentiel du budget du M23, compte tenu de l'importance du gisement et de la qualité du coltan. Rubaya reste l'épicentre de cette guerre et permet de ravitailler suffisamment le M23, et bien entendu le Rwanda », explique-t-il. À lire aussiEst de la RDC: les minerais des Kivus entre économie, géopolitique et insécurité (rfi.fr) Une contrebande de minerais avérée Une fois extraits, les minerais sont vendus à des négociants, qui s'acquittent eux aussi d'un agrément annuel auprès du M23. Le coltan est ensuite confié à des transporteurs qui l'acheminent jusqu'à Mubambiro, près de Goma, avant de franchir la frontière rwandaise. À ce stade, les minerais sont mélangés à d'autres productions, ce qui rend leur traçabilité quasi impossible. Des fraudes documentées par le programme ITSCI, chargé de promouvoir des chaînes d'approvisionnement responsables. Son directeur, Mickaël Daudin, pointe des incohérences. « Prenons l'exemple du Rwanda. Nous avons mis en place des contrôles efficaces au niveau local et constatons que, sur l'année 2025, les données de production tracées sont restées stables. En revanche, si l'on observe les statistiques internationales, on note une très forte augmentation des importations, en particulier de tantale, en provenance du Rwanda », souligne-t-il. Des gisements dans l'accord USA-RDC ? Les mines de coltan de Rubaya figurent aujourd'hui sur la liste des projets proposés par la RDC aux États-Unis dans le cadre d'un accord sur les minerais stratégiques. Le pari de Kinshasa : attirer l'intérêt américain pour sécuriser la zone. Un espoir que tempère Jean-Pierre Okenda. « On peut considérer cet accord comme un échange minerais contre sécurité. Kinshasa nourrit beaucoup d'attentes, car les minerais sont la clé de voûte de tout le système. Il y a clairement une volonté des États-Unis de contrer la Chine en RDC. Mais il faut relativiser : une exploitation industrielle n'est pas possible sans une pacification durable de la région », avertit-il. Récemment, le groupe suisse Mercuria et un fonds d'investissement américain ont annoncé des investissements pour moderniser l'extraction à Rubaya. Un effet d'annonce, selon plusieurs experts, qui estiment que le Rwanda ne renoncera pas à l'exploitation de ces ressources sans garanties solides. À lire aussiAccord sur les minerais États-Unis-RDC: de quels projets parle-t-on?
Today we are joined by Dr. Lindsay Krasnoff, who is an historian, specializing in global sport, communications and diplomacy. She is also the Director of FranceandUS, and she lectures on sports diplomacy at New York University Tisch Institute of Global Sport. We met to talk about her most recent book: Basketball Empire: France and the Making of a Global NBA and WNBA (Bloomsbury, 2023). In our conversation, we discussed the rise of basketball in France, the differences between French and American basketball, and the way that French basketball stars such as Boris Diaw exemplify the new global “empire” of basketball that incorporates Africa, France and its overseas departments, and the USA. Krasnoff divides Basketball Empire into three parts that together investigate how French basketball developed from a low point in the middle of the 20th century to a global powerhouse contributing players to the NBA and the WNBA almost every year. Krasnoff argues that French basketball's success hinges on their ability make use of their connections both with the United States and with their former empire. In examining the growth of basketball in France, Krasnoff traces a sporting genealogy that links together players, coaches, and even commentators from around the globe who compete together in France and help produce a distinctive French style of basketball that nevertheless has appeal outside of the hexagon. In Basketball Empire, Krasnoff's first section takes off from her previous work on French association football, which looked at the development of Les Bleus. In the 1950s and 1960s, French basketball too was in crisis. In response, the French government, the Fédération française de basket-ball (FFBB), and even some sporting associations sought out new ways to improve the quality of play in France. Paris University Club brought in Americans who had played basketball in the NCAA but were now living in France to teach American approaches to the game. Individual players, including one of the earliest female French basketball stars Elisabeth Riffiod, watched film of American professionals like Bill Russell. The government redeveloped a national training centre: the National Institute of Sport, Expertise, and Performance (INSEP.) The French League professionalized in 1987. Since the 1990s, French basketball has enjoyed a rising number of successful EuroBasket and Olympic campaigns, including a men's silver and a women's bronze in 2020/21. Basketball Empire's second section uses micro-biographies to explore the ways that contemporary French players developed their skills, how they made their moves into the NCAA, the NBA or the WNBA, and the challenges and opportunities that these moves provided them as players. In this section in particular, Krasnoff's ability land and conduct interviews shines. She shows how diverse players, including Boris Diaw, Sandrine Gruda, Nicolas Batum, Marine Johannès, Diandra Tchatchouang, Evan Fournier, Mickaël Gelabale, and Rudy Gobert have become not only basketball stars but also informal diplomats that help build connections and translate between Africa, France and the United States. In the final section, Krasnoff considers why the French have been so successful at producing high quality men's and women's basketball players. She credits la formation à la française: the specific French training system that includes a national sports training center (the INSEP) as well as local and regional basketball academies (pôles espoirs). The future looks bright for French basketball and in our interview Krasnoff predicts French and US success in the upcoming Paris 2024 Olympiad. Keith Rathbone is a Senior Lecturer at Macquarie University in Sydney, Australia. He researches twentieth-century French social and cultural history. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network
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Ce samedi 17 janvier, Eva Jacquot a reçu Jérôme Fauquembergue, directeur de l'innovation de Kiabi, Laurent Milchior, co-gérant du groupe Etam, Claire Koralewski, directrice générale de Médiaperformances, Evan Smith, PDG et cofondateur d'Ethosphere, Gal Rapoport, PDG et cofondateur de Kahoona, Alex Hagiage et Julia Hagiage, cofondateurs de Gaudier, et Mickaël Zouzou, vice-président de Bayretail, dans l'émission Focus Retail sur BFM Business. Retrouvez l'émission le samedi et réécoutez la en podcast.
Esta semana, La Paella Rusa se asoma a esas últimas encuestas que posicionan a VOX como una estrella en pleno crecimiento y aborda qué horizontes políticos (y vitales) se abren ante elauge del partido de Abascal. También nos enfrentamos a una dura noticia: À Punt ha cancelado El Debat, el programa presentado por Toni Cantó que tantísimas alegrías nos ha dado en su breve paso por la televisión pública. Una pérdida irreparable para toda la ciudadanía valenciana. Un episodio más, volvemos con nuestra sección Pesoeizados. En este caso, hablamos de una macropesoeización: la que están viviendo todos los inquilinos ante la nueva e ilusionante medida en materia de vivienda y alquileres por parte del gobierno más rentista de la historia. Porque, mientras el PSOE esté en la Moncloa, ni un solo casero pasará hambre, ni un solo casero sentirá ansiedad, ni un solo casero derramará una lágrima de tristeza. Turno para nuestra recomendación cultural. Esta semana os proponemos… ¡fútbol! En concreto, leer sobre fútbol. Y hacerlo con Une histoire populaire du football, de J. C. Deveney, Mickaël Correia y Lelio Bonaccorso (La Découverte–Delcourt, 2025). ¡Dentro, sinopsis! “De Inglaterra a Brasil, de Egipto a Francia y Argentina, he aquí otra historia del fútbol, desde sus orígenes hasta nuestros días. El fútbol no es solo negocio: desde hace más de un siglo es un poderoso instrumento de emancipación para trabajadores, mujeres, militantes anticoloniales, jóvenes de barrios populares y manifestantes de todo el mundo. El cómic recorre los destinos de los hombres y mujeres que practican a diario este deporte popular, tanto profesionalmente como en calidad de aficionados, y que durante demasiado tiempo se han visto eclipsados por los equipos estelares y las leyendas doradas. Tomando al pie de la letra los tópicos sobre los aficionados al fútbol, también cuenta la asombrosa historia de las contraculturas del fútbol. Arthur Kinnaird, Pelé, Garrincha o Maradona son algunos de los protagonistas de este libro. Con una historia «desde abajo», nos recuerdan que el fútbol puede ser tan generoso como subversivo”. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:04:27 - C'est une chanson - par : Frédéric Pommier - On peut le voir actuellement dans trois spectacles sur la scène du théâtre de la Scala à Paris : "Le premier sexe", "La Fête du slip" et "Les Paillettes". Au micro de Frédéric Pommier, Mickaël Délis évoque le tube "Toxic" de Britney Spears, la chanteuse qui a déclenché son amour de la danse. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chaque jour, de 16 heures à 18 heures, Mickaël Dorian reçoit des invités et des auditeurs pour débattre des sujets qui font la Une de l'actualité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, de 16 heures à 18 heures, Mickaël Dorian reçoit des invités et des auditeurs pour débattre des sujets qui font la Une de l'actualité.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : Fabien Lecoeuvre, spécialiste de la chanson française et auteur de "Nos années bonheur en chansons" aux éditions FayardAnouk Fourmigué, Secrétaire générale adjointe du SCPN (Syndicat des commissaires de la Police nationale)Chroniqueurs : Thomas Bonnet, Journaliste politique - CNEWS -Ophélie Roque, professeure de français et journalistePhilippe Bilger, magistrat honoraire, président de l'institut de la parole Gilles Boutin, journaliste au Figaro Economie Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : Fabien Lecoeuvre, spécialiste de la chanson française et auteur de "Nos années bonheur en chansons" aux éditions FayardAnouk Fourmigué, Secrétaire générale adjointe du SCPN (Syndicat des commissaires de la Police nationale)Chroniqueurs : Thomas Bonnet, Journaliste politique - CNEWS -Ophélie Roque, professeure de français et journalistePhilippe Bilger, magistrat honoraire, président de l'institut de la parole Gilles Boutin, journaliste au Figaro Economie Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alex Solomon joins Micka on #TurnItUP! to share her latest release "Ty Dollar".
Joneaux joins Micka on #TurnItUP! to share his latest release "When You Know You Know".
En 2022, Mickaël apprend que son frère a été interpellé et risque la prison. Leur mère, paniquée, le supplie de payer les frais de sa défense. Mickaël règle les 3.000 € d'honoraire de l'avocat. Le frère promet de le rembourser dès sa remise en liberté. Mais trois ans plus tard, malgré un jugement le condamnant à payer, Mickaël n'a toujours rien reçu. Pire, les insultes et les tensions familiales ont brisé toute relation entre eux. Ilaria Federico revient sur son enquête. Au micro de Chloé Lacrampe, un membre de l'équipe de "Ça peut vous arriver" revient sur les négociations difficiles et les moments off de ces 2h d'antenne !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Delphine Herman est l'invitée de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d'Ariane Artinian, elle évoque le lancement de la GH Business School, le nouveau dispositif de formation lancé par Guy Hoquet l'Immobilier. De quoi s'agit-il ? D'une école ouverte à tous — collaborateurs, franchisés, indépendants — et pensée pour les professionnels déjà en poste. Objectif : des parcours diplomants, pragmatiques et immédiatement opérationnels.Quatre diplômes sont proposés, du BTS au MBA, dont le tout nouveau Bachelor Vendeur Expert, créé avec l'équipe de Mickaël Aguilar. Une formation en distanciel, une demi-journée par semaine, centrée sur la mise en pratique terrain, enrichie d'outils d'intelligence artificielle pour booster prospection, négociation et marketing local. « Ce qui est inédit, c'est de permettre aux collaborateurs de se former sans reste à charge », insiste-t-elle. « L'idée, c'est de créer des routines de champions, comme les grands sportifs ».Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo
EB Inglis joins Micka on #TurnItUP! to share his latest release "Summertime Thing".
Aujourd'hui, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, Didier Giraud, agriculteur en Saône-et-Loire, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, je reçois Mickaël Le Mer, chorégraphe et directeur artistique de la compagnie S'Poart.Depuis In Vivo en 2007, il développe au sein de ce collectif hip-hop une écriture poétique, nourrie de sensations et d'un travail précis sur la lumière.Sa nouvelle création, Enso – Boléro, est née d'un coup de cœur pour la musique de Ravel et pour la version mythique de Maurice Béjart.Avec neuf danseurs, il y explore la figure du cercle, comme une boucle en perpétuel mouvement.Mickael vous donne rendez-vous le 30 novembre au Festival de Danse de Cannes.On l'écoute avec joie,
Mickaël a partagé son expérience de la perte de son bull terrier, Iona, qui était plus qu'un animal de compagnie pour lui, et comment cela l'a inspiré à créer une émission de radio dédiée aux animaux pour honorer sa mémoire. Il a évoqué l'importance de bien traiter les animaux et a encouragé l'adoption de vieux animaux dans les refuges. Mickaël a aussi parlé de sa nouvelle compagne à quatre pattes, Sia, qui l'a aidé à surmonter le deuil de Iona. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:29:44 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Anna Benjamin - Confié à la protection de l'enfance depuis ses deux ans, Mickaël loge dans des hôtels de fortune quand son maigre équilibre vacille du jour au lendemain : à peine majeur, il se retrouve à la rue. Son éducateur, Julien, refuse de l'y condamner. Un récit signé Anna Benjamin. - réalisation : Emmanuel Geoffroy
durée : 00:46:55 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui, dans Affaires sensibles, l'affaire Mickaël Philetas, quand le masculinisme tue. - réalisé par : Stéphane COSME Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.