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Revue de presse Afrique
À la Une: les exploits du Cap-Vert à la Coupe du monde de football n'ont pas échappé à la presse africaine

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 4:04


Le surnom des Capverdiens, les Requins bleus, inspire Wakat Sera au Burkina Faso. « Pour être des requins, ils en ont la voracité, mais sont loin de jouer le football comme des bleus ! » écrit Wakat Sera, qui souligne surtout « un excellent élan collectif de détermination et surtout de performance, qui a fait de ces représentants africains de véritables combattants, sans complexe dans l'arène du Mondial 2026 ».  Mais au sein de cette équipe de Requins bleus, un homme attire l'attention : le gardien Vozinha, 40 ans. Le Monde lui consacre un portrait. Celui qui est né en 1986 à Mindelo se nomme en fait Josimar José Évora Dias, Josimar, du nom d'une gloire du foot brésilien qui s'était particulièrement illustré l'année de sa naissance en marquant des buts restés dans les mémoires. Le Monde raconte que Vozinha n'a signé son premier contrat professionnel qu'à l'âge de 25 ans. Un parcours tardif et atypique pour celui dont la mère n'avait pas pu assister au premier match contre l'Espagne la semaine dernière : elle n'avait pas de visa. Mais cette nuit, elle était présente pour le voir briller contre l'Uruguay. Vozinha, une belle histoire de plus en plus suivie sur les réseaux sociaux. Le Monde rapporte qu'avant le match, son compte Instagram comptait 50 000 abonnés, il en compte désormais plus de 15 millions.  Rapprochement entre le Bénin et le Niger Toute autre chose, dans La Nouvelle Tribune : le rapprochement entre le Bénin et le Niger. Depuis plusieurs semaines, les deux pays multiplient les gestes amicaux. « Les nuages sombres qui stagnaient depuis plusieurs mois au-dessus du fleuve Niger commencent enfin à se dissiper », écrit La Nouvelle Tribune. Entre Cotonou et Niamey, le dégel diplomatique n'est plus une simple intention pieuse, mais une réalité qui se matérialise jour après jour. Le journaliste note que « tout processus de réconciliation solide repose sur l'empathie ». Pourquoi ce commentaire ? Parce que la semaine dernière, après la nouvelle attaque jihadiste contre l'aéroport de Niamey, « les autorités béninoises ont immédiatement réagi en exprimant leur profonde compassion et leur solidarité indéfectible envers le peuple nigérien ». Bien plus que du protocole, estime le journal, pour qui « la paix des braves n'est pas une capitulation d'un camp face à l'autre, mais le triomphe de la diplomatie, de la raison et des intérêts des peuples. Le chemin est encore jalonné de défis, mais la volonté politique, elle, semble désormais inébranlable ».  En Éthiopie, un nouveau succès électoral pour le Premier ministre Les instances électorales ont publié hier soir les résultats des élections législatives d'il y a trois semaines, et c'est une nette victoire pour le Parti de la prospérité du Premier ministre sortant Abiy Ahmed : il remporte 438 des 486 sièges attribués dans la nouvelle Assemblée, soit 90 % des sièges.  Le Monde lui consacre un portrait. Ce n'est pas le premier portrait d'Abiy Ahmed, prix Nobel de la paix 2019, l'homme est déjà bien connu, mais le journal rappelle comment il est passé « de réformateur adulé par la communauté internationale à chef de guerre ». C'est le titre de ce portrait signé par la correspondante du quotidien français à Addis-Abeba, Maëlle Duhamel. Elle y cite cet habitant de la capitale qui se souvient de l'arrivée au pouvoir d'Abiy Ahmed en 2018 : « Un Oromo à la tête du pays, c'était énorme. Et j'étais vraiment séduit par cet homme qui nous promettait une Éthiopie unie et du changement. L'étau se desserrait. Pour la première fois, on se sentait libre ».  La journaliste rappelle aussi l'Abiymania qui s'était alors emparée d'une communauté internationale ravie de se débarrasser d'un régime dominé par le Front de libération du peuple du Tigré et ses valeurs marxistes. S'ensuivra, en 2022 au Tigré, ce qui sera qualifié de nettoyage ethnique par Human Rights Watch, et des soutiens internationaux qui s'effritent. Mais ces derniers mois, ces soutiens reviennent, une réhabilitation à mettre sur le compte, estime Le Monde, des bons résultats économiques de l'Éthiopie d'Abiy Ahmed.  « Quand les fêtes religieuses révèlent les fractures sociales » Afrik.com enfin met l'accent sur une douloureuse question de société au Bénin : « Quand les fêtes religieuses révèlent les fractures sociales », titre le site. Un sujet qui concerne toutes les confessions. À chaque Tabaski, à chaque Noël, à chaque Ramadan, à chaque célébration du Vodun, deux réalités coexistent souvent dans le même espace national. Afrik.com décrit « ces pères de famille qui parcourent les marchés dans un silence lourd, calculant mentalement ce qu'ils ne pourront finalement pas acheter, alors que des mères dissimulent leur inquiétude derrière des sourires de circonstance pour empêcher leurs enfants de comprendre que cette année encore, la fête sera modeste ».  Car il y a ceux qui peuvent célébrer dans l'abondance et ceux qui doivent se serrer la ceinture. « Dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest, l'inflation alimentaire continue d'aggraver ces déséquilibres », pointe le journal. « Les grandes fêtes religieuses rappellent chaque année une vérité essentielle : une société ne se mesure pas uniquement à la richesse qu'elle produit, mais aussi à sa capacité à empêcher que certains vivent la joie collective comme une douleur personnelle ».  Afrik.com estime que les différences religieuses doivent devenir des occasions de fraternité et être ainsi des actes silencieux de construction nationale. 

La Presse - La 1ere
La revue de presse - Par Valérie Droux

La Presse - La 1ere

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 4:50


Revue de presse internationale
À la Une: les négociations Iran/USA en Suisse qui occupent ce matin une bonne partie de la presse internationale.

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 3:55


La plupart des journaux proposent de suivre en direct cette actualité. On peut suivre les portes qui claquent minute par minute. Alors on cherche les pas de côté : celui de Haaretz en Israël par exemple. Le quotidien israélien de centre gauche raconte comment l'AIPAC, aux États-Unis, se trouve aujourd'hui dans une posture très inconfortable.  L'AIPAC, c'est le Comité des affaires publiques américano-israéliennes. Haaretz rappelle que l'AIPAC défend les intérêts du gouvernement israélien à Washington depuis des décennies, et que depuis les années 1970 en particulier, il a accumulé un pouvoir politique et financier énorme grâce à ses activités de lobbying et à son implication dans la vie politique électorale, en ciblant les parlementaires des deux partis.  Mais aujourd'hui les temps ont changé. L'énergie et les sommes déployées par l'AIPAC pour torpiller le plan Obama sur l'Iran il y a dix ans lui avaient déjà valu les foudres des Démocrates, mais voilà qu'aujourd'hui les Républicains sont eux aussi divisés quant à l'extrémisme de l'AIPAC. Un nombre croissant de Républicains, écrit Haaretz, accusent l'AIPAC de tenter d'exercer un contrôle indu sur le gouvernement américain et d'avoir poussé Trump à se joindre à Netanyahu dans la guerre contre l'Iran. Résultat : l'AIPAC traverse une crise d'identité, écrit le journal.  Les négociations vues également du Liban L'Orient-Le Jour aborde l'importance du volet libanais dans les discussions en Suisse. Le quotidien croit savoir que le sort du Hezbollah est au centre de ces discussions. « Les négociations avec l'Iran porteront sur la transformation du Hezbollah en un parti politique et social, affranchi de toute activité militaire », écrit le quotidien libanais, qui énumère les défis que cela représente, y compris le traitement des armes appartenant au mouvement. Leur démantèlement nécessitera un processus graduel s'étalant sur une longue période, pouvant aller jusqu'à trois ans, révèle L'Orient-Le Jour à Beyrouth.  Un protocole d'accord USA / Iran qui arrive trop tard, estime le Washington Post. Et le journal se fait le porte-parole des agriculteurs américains. Il y a un long reportage à découvrir qui dit bien le dépit du monde rural aux États-Unis. À moins de six mois des élections de mi-mandat, c'est un élément crucial pour Donald Trump. Le quotidien rappelle que les électeurs ruraux approuvaient la politique économique de Trump à 45 % — ils ne sont plus que 31 % à la soutenir.  « Il n'y a plus aucune joie à travailler dans cette ferme. Quand on travaille seize heures par jour et qu'à la fin de l'année, il faut emprunter pour payer ses impôts, il n'y a plus aucun plaisir. Ça n'en vaut tout simplement plus la peine. » Les mots de Tyson, 55 ans, agriculteur en Caroline du Nord — à lire dans le Washington Post.  Colère contre Trump en Albanie En l'occurrence contre le gendre et la fille du président américain. On vous a parlé ici même des protestations en Albanie contre un complexe immobilier que souhaitent installer Jared Kushner et Ivanka Trump avec le soutien des autorités albanaises. Ce reportage est à lire dans le Guardian. Et une colère qui va bien au-delà du projet immobilier. « Ce gouvernement ne nous représente plus — il a choisi de représenter des investisseurs oligarques », déclare Ina Shkurti, une jeune Albanaise très remontée. « Ce que nous voulons, c'est une nouvelle Albanie », ajoute Justina Prenga, 24 ans. « Nous sommes la génération Z et nous disons "ça suffit" — notre pays n'est pas à vendre ».  En France, cette canicule qui inquiète Et qui énerve ! « C'est un ras-le-bol généralisé qui gagne progressivement les parents d'élèves de toute la France », raconte Le Parisien. « Une colère sourde, doublée d'une inquiétude, qui, ces derniers jours, a vu de nombreuses familles prendre le taureau par les cornes pour tenter de lutter contre les effets de la canicule ».  Le journal raconte comment des parents d'élèves excédés se chargent eux-mêmes de faire ce qu'il faut pour rafraîchir les salles de classe. Il y a ces habitants de Bougival, à l'ouest de Paris, qui ont fourni à l'école des ventilateurs et des tuyaux d'arrosage. Ceux de Nantes qui repeignent en blanc les fenêtres des salles de classe pour filtrer les rayons du soleil. Et puis à Paris, situation kafkaïenne, dit le journal : des parents à qui une école dit non quand ils proposent des ventilateurs… refus pour raison de sécurité… de quoi les agacer encore un peu plus. En période de canicule, les esprits aussi s'échauffent.

Revue de presse Afrique
À la Une: les exploits du Cap-Vert à la Coupe du monde de football n'ont pas échappé à la presse africaine

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 4:04


Le surnom des Capverdiens, les Requins bleus, inspire Wakat Sera au Burkina Faso. « Pour être des requins, ils en ont la voracité, mais sont loin de jouer le football comme des bleus ! » écrit Wakat Sera, qui souligne surtout « un excellent élan collectif de détermination et surtout de performance, qui a fait de ces représentants africains de véritables combattants, sans complexe dans l'arène du Mondial 2026 ».  Mais au sein de cette équipe de Requins bleus, un homme attire l'attention : le gardien Vozinha, 40 ans. Le Monde lui consacre un portrait. Celui qui est né en 1986 à Mindelo se nomme en fait Josimar José Évora Dias, Josimar, du nom d'une gloire du foot brésilien qui s'était particulièrement illustré l'année de sa naissance en marquant des buts restés dans les mémoires. Le Monde raconte que Vozinha n'a signé son premier contrat professionnel qu'à l'âge de 25 ans. Un parcours tardif et atypique pour celui dont la mère n'avait pas pu assister au premier match contre l'Espagne la semaine dernière : elle n'avait pas de visa. Mais cette nuit, elle était présente pour le voir briller contre l'Uruguay. Vozinha, une belle histoire de plus en plus suivie sur les réseaux sociaux. Le Monde rapporte qu'avant le match, son compte Instagram comptait 50 000 abonnés, il en compte désormais plus de 15 millions.  Rapprochement entre le Bénin et le Niger Toute autre chose, dans La Nouvelle Tribune : le rapprochement entre le Bénin et le Niger. Depuis plusieurs semaines, les deux pays multiplient les gestes amicaux. « Les nuages sombres qui stagnaient depuis plusieurs mois au-dessus du fleuve Niger commencent enfin à se dissiper », écrit La Nouvelle Tribune. Entre Cotonou et Niamey, le dégel diplomatique n'est plus une simple intention pieuse, mais une réalité qui se matérialise jour après jour. Le journaliste note que « tout processus de réconciliation solide repose sur l'empathie ». Pourquoi ce commentaire ? Parce que la semaine dernière, après la nouvelle attaque jihadiste contre l'aéroport de Niamey, « les autorités béninoises ont immédiatement réagi en exprimant leur profonde compassion et leur solidarité indéfectible envers le peuple nigérien ». Bien plus que du protocole, estime le journal, pour qui « la paix des braves n'est pas une capitulation d'un camp face à l'autre, mais le triomphe de la diplomatie, de la raison et des intérêts des peuples. Le chemin est encore jalonné de défis, mais la volonté politique, elle, semble désormais inébranlable ».  En Éthiopie, un nouveau succès électoral pour le Premier ministre Les instances électorales ont publié hier soir les résultats des élections législatives d'il y a trois semaines, et c'est une nette victoire pour le Parti de la prospérité du Premier ministre sortant Abiy Ahmed : il remporte 438 des 486 sièges attribués dans la nouvelle Assemblée, soit 90 % des sièges.  Le Monde lui consacre un portrait. Ce n'est pas le premier portrait d'Abiy Ahmed, prix Nobel de la paix 2019, l'homme est déjà bien connu, mais le journal rappelle comment il est passé « de réformateur adulé par la communauté internationale à chef de guerre ». C'est le titre de ce portrait signé par la correspondante du quotidien français à Addis-Abeba, Maëlle Duhamel. Elle y cite cet habitant de la capitale qui se souvient de l'arrivée au pouvoir d'Abiy Ahmed en 2018 : « Un Oromo à la tête du pays, c'était énorme. Et j'étais vraiment séduit par cet homme qui nous promettait une Éthiopie unie et du changement. L'étau se desserrait. Pour la première fois, on se sentait libre ».  La journaliste rappelle aussi l'Abiymania qui s'était alors emparée d'une communauté internationale ravie de se débarrasser d'un régime dominé par le Front de libération du peuple du Tigré et ses valeurs marxistes. S'ensuivra, en 2022 au Tigré, ce qui sera qualifié de nettoyage ethnique par Human Rights Watch, et des soutiens internationaux qui s'effritent. Mais ces derniers mois, ces soutiens reviennent, une réhabilitation à mettre sur le compte, estime Le Monde, des bons résultats économiques de l'Éthiopie d'Abiy Ahmed.  « Quand les fêtes religieuses révèlent les fractures sociales » Afrik.com enfin met l'accent sur une douloureuse question de société au Bénin : « Quand les fêtes religieuses révèlent les fractures sociales », titre le site. Un sujet qui concerne toutes les confessions. À chaque Tabaski, à chaque Noël, à chaque Ramadan, à chaque célébration du Vodun, deux réalités coexistent souvent dans le même espace national. Afrik.com décrit « ces pères de famille qui parcourent les marchés dans un silence lourd, calculant mentalement ce qu'ils ne pourront finalement pas acheter, alors que des mères dissimulent leur inquiétude derrière des sourires de circonstance pour empêcher leurs enfants de comprendre que cette année encore, la fête sera modeste ».  Car il y a ceux qui peuvent célébrer dans l'abondance et ceux qui doivent se serrer la ceinture. « Dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest, l'inflation alimentaire continue d'aggraver ces déséquilibres », pointe le journal. « Les grandes fêtes religieuses rappellent chaque année une vérité essentielle : une société ne se mesure pas uniquement à la richesse qu'elle produit, mais aussi à sa capacité à empêcher que certains vivent la joie collective comme une douleur personnelle ».  Afrik.com estime que les différences religieuses doivent devenir des occasions de fraternité et être ainsi des actes silencieux de construction nationale. 

Revue de presse française
À la Une: l'Iran sort renforcé de la guerre avec les États-Unis

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Jun 21, 2026 5:15


L'Iran sort-il renforcé de la guerre avec les États-Unis ? C'est l'analyse que fait Le Nouvel Obs dans son dernier numéro : « La République islamique n'est pas tombée comme Donald Trump le promettait, mais s'est transformée en un régime militariste et s'est probablement consolidée. » Pourtant, le régime a été « décapité », au début de la guerre (…) mais il a encaissé les pertes, remplaçant ses hauts dirigeants tués les uns après les autres », rappelle Le Nouvel Obs ». « Dans l'urgence, poursuit l'hebdomadaire, « l'Iran a muté et fortifié son noyau dur. Le pays est désormais dirigé par une garde rapprochée plus autoritaire, pragmatique, moins idéologique ». La sociologue franco-iranienne Azadeh Kian, nous dit Le Nouvel Obs, a ainsi déclaré dans la revue Le Grand Continent, « que le pays s'est transformé en un régime militariste, où les Gardiens de la révolution et d'autres forces armées jouent un rôle prépondérant, bien plus que les mollahs ».  Le bilan, pour la population civile, est lourd. « Pour achever toute velléité de contestation, explique Le Nouvel Obs, les autorités iraniennes ont, depuis le début de la guerre, arrêté plus de 6 000 personnes – manifestants, journalistes, défenseurs des droits humains, dissidents – infligé des peines d'emprisonnement de plusieurs décennies et procédé à au moins 39 exécutions politiques, selon l'ONG Amnesty International. »   Déception et nostalgie « Le fiasco du Brexit », c'est le titre choisi en Une par L'Express, qui ajoute : « Pourquoi les britanniques reviendront ». 2026 marque un anniversaire : il y a dix ans, les Britanniques choisissaient, par référendum, de quitter l'Union européenne. Résultat, selon L'Express : « Une décennie après son référendum, le Royaume-Uni soigne les plaies d'un divorce dévastateur et voit dans un rapprochement avec l'Union européenne sa planche de salut ».   Si l'on en croit L'Express, « les deux camps, Brexiters comme Remainers [les pour et les contre] s'accordent sur les grandes lignes d'un bilan peu glorieux : le vote a déchiré le pays, l'a isolé sur la scène internationale, l'a rendu plus pauvre, n'a pas stoppé la vague migratoire et a déstabilisé sa vie politique. Un nouveau terme a même émergé pour désigner cette "tristesse nationale", précise L'Express : le "Bregret" mélange de "Brexit et regrets" ». D'où l'idée d'un rapprochement avec l'Union européenne. Quelques petits pas ont déjà été faits. L'Express mentionne ainsi que « Londres fera son retour dans le programme Erasmus (destiné aux étudiants européens) en 2027 ». Faute individuelle ou manque de moyens Les Français qui s'interrogent sur leur justice… C'est la mort de la petite Lyhanna, violée et assassinée début juin, qui amène les Français à s'interroger sur le fonctionnement de leur justice. « La mort de cette enfant de 11 ans, explique Le Nouvel Obs, a glacé les Français en mettant à nu une forme d'impuissance de l'État face au fléau de la pédocriminalité – et ce alors que 160 000 enfants subissent des violences sexuelles chaque année, soit une victime toutes les trois minutes ». Le Parisien Dimanche s'est procuré « le rapport d'inspection qui doit être publié [lundi] et qui pointe, nous dit-il, des erreurs individuelles davantage qu'un manque de moyens, pour expliquer les errements de l'enquête sur Jérôme Barella », le meurtrier présumé de Lyhanna. Le Parisien Dimanche prend pour exemple les déclarations d'une autre fillette, Rosa qui, en août 2025, avait « dénoncé avoir été victime de dizaines de viols » de la part de Jérôme Barella, mais dont le dossier « semble avoir été traité à la suite d'autres, sans priorité particulière, et sans que soit considéré la potentielle dangerosité du mis en cause ou sa capacité à faire de nouvelles victimes à tout moment ». Ce qui serait donc le résultats d'erreurs individuelles. Pourtant, le manque de moyens alloués à la justice en France a largement été commenté ces dernières semaines… L'Express revient sur ce point précis, en expliquant « que la France est en queue de peloton européen des moyens accordés à la justice ». « L'hexagone, poursuit l'hebdomadaire, compte près de quatre fois moins de procureurs, pour 100 000 habitants, que ses voisins ». Exemple : le Portugal, qui compte « près de 13 procureurs pour 100 000 habitants, contre 3,2 en France ».   « La mort de trop » Le meurtre de Lyhanna a également suscité une vague de protestation dans la société civile. Cette vague de protestation a un visage, celui d'Andréa Bescond. Cette actrice et réalisatrice a révélé en 2010, « avoir été violée, dès l'âge de 8 ans, par un ami de ses parents ». Elle en a fait une pièce de théâtre intitulée « Les Chatouilles », qui deviendra un film par la suite. « À 47 ans, elle est aujourd'hui une figure emblématique du combat pour la protection de l'enfance », remarque Le Nouvel Obs. Depuis le meurtre de Lyhanna, elle appelle les Français à se rassembler tous les lundis à 19 heures, devant les tribunaux. « Comment est née l'idée ? » lui demande Le Nouvel Obs. « C'est venu d'un ras-le-bol, répond-elle. Lyhanna, c'est l'injustice de trop, la mort de trop ». 

Podcasts sur radio-immo.fr
Revue de presse du 21 Juin 2026 - Express Immo by Evidence

Podcasts sur radio-immo.fr

Play Episode Listen Later Jun 21, 2026 2:33


radio-immo.fr, l'information immobilière
Revue de presse du 21 Juin 2026 - Express Immo by Evidence

radio-immo.fr, l'information immobilière

Play Episode Listen Later Jun 21, 2026 2:33


Revue de presse internationale
À la Une: un énième et incertain cessez-le-feu au Liban

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Jun 20, 2026 4:06


Ce nouveau cessez-le-feu conclu vendredi 19 juin a d'ores et déjà été violé… Les frappes israéliennes ont repris ce samedi matin, faisant au moins cinq morts. Après une journée déjà meurtrière ce vendredi au Sud Liban : 47 morts, une centaine de blessés, à la suite de bombardements israéliens, en représailles à la mort de 4 soldats israéliens. Ce que la presse pressentait est donc en train de se produire. Benyamin Netanyahu n‘est pas décidé à mettre en œuvre la clause du protocole de paix (conclu entre les États-Unis et l'Iran) qui prévoit la cessation des hostilités au Liban. L'Orient-le-Jour remarque ainsi que « des doutes subsistent quant à la possibilité que le Premier ministre israélien cherche à faire échouer l'accord et à poursuivre ses opérations militaires (…) des interrogations s'expriment également à l'échelle internationale sur la sincérité de l'engagement de Netanyahu, à l'approche des élections générales en Israël », ajoute le quotidien francophone libanais. Une tendance que semble confirmer un rapport des services de renseignements américains, dont le Washington Post se fait l'écho. Ce rapport, explique le quotidien américain, « avertit l'administration Trump, que Benyamin Netanyahu pourrait prendre des mesures susceptibles de compromettre les efforts du président américain pour parvenir à un accord de paix durable avec l'Iran ». « Israël, poursuit le Washington Post, semble déterminé à maintenir ses opérations militaires contre le Hezbollah, allié de l'Iran… »  Muflerie Donald Trump et Giorgia Meloni, la Première ministre italienne, de nouveau brouillés...  L'affaire fait la Une de la Repubblica. Elle concerne une photo de Giorgia Meloni et Donald Trump, prise lors du dernier sommet du G7 à Evian, en France. Or, le président américain a déclaré, au sujet de la Première ministre italienne : « Elle m'a supplié de prendre une photo avec elle. Je ne l'aurais pas prise, mais j'ai eu pitié d'elle ».   Une déclaration qui a déclenché la fureur de Giorgia Meloni, elle a aussitôt démenti et ajouté : « Nous devons réagir ». De fait, la prochaine visite aux États-Unis du ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, est annulée. Libération remarque de son côté, que « la muflerie de Trump n'épargne même pas son alliée Meloni ». Le quotidien français ironise sur cette nouvelle brouille « entre la Première ministre italienne et son supposé partenaire idéologique », alors qu'il y a quelques mois, « Giorgia Meloni se flattait, au nom de la convergence des valeurs conservatrices, d'avoir une relation privilégiée avec Donald Trump ». Couverture de survie En France, le thermomètre n'en finit pas de grimper… « Jusqu'à 39 degrés attendus aujourd'hui », annonce le Parisien, et ce n'est pas fini, « les journées de lundi et mardi devraient figurer parmi les journées les plus chaudes jamais mesurées à l'échelle du pays », ajoute le quotidien français, selon lequel « hôpitaux, entreprises, écoles… Toute la société va être impactée dans la durée ». Prenons le cas des écoles, sur lequel s'attarde le Monde, qui parle du « grand bricolage de l'Éducation Nationale, symbole de l'inadaptation de la France au réchauffement climatique ». Le quotidien français énumère les mesures prises dans l'urgence par les écoles : « horaires aménagés, voire établissements fermés, familles incitées à garder leurs enfants, oraux d'examens reportés et multiplication des cellules de crise dans les mairies et les rectorats (…) un sentiment d'improvisation prévaut », remarque le Monde.  Les parents d'élèves, eux, mettent la main à la pâte, en installant par exemple des couvertures de survie sur les fenêtres espérant, nous dit le quotidien français, « rendre l'atmosphère des classes plus supportable ».

Revue de presse Afrique
À la Une: nouvelle attaque terroriste contre l'aéroport de Niamey

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 4:10


Cette nouvelle attaque est à la Une d'Actuniger : « 11 soldats et 2 civils tués, 22 assaillants neutralisés et 20 suspects interpellés », titre le journal en ligne, qui cite le ministère de la Défense. « Cette attaque, rappelle Actuniger, est la deuxième du genre qui cible l'aéroport international de Niamey depuis le début de l'année. Fin janvier, des assaillants armés avaient pris pour cible le côté de la zone aéroportuaire qui abrite la base 101 de l'armée de l'air ainsi que les partenaires russes ». Une première attaque qui a servi d'avertissement. Selon Actuniger, « le dispositif sécuritaire avait été renforcé dans la zone, ce qui a servi à contenir l'assaut de jeudi matin ». De son côté, Jeune Afrique souligne que « l'attaque a été revendiquée par le Jnim, ce qui confirme que la capitale nigérienne reste une cible des groupes jihadistes ». De quoi alimenter les peurs de la population. Jeune Afrique cite une « source de la société civile nigérienne », selon laquelle « il y a une plus grande crainte aujourd'hui, nous n'avions jamais pensé que Niamey allait être pénétrée par les groupes terroristes, mais la capitale est la cible d'attaques à présent » s'inquiète cette personne de la société civile. Besoins immenses Ebola continue de progresser dans l'est de la RDC… Le Journal de Kinshasa fait le point sur la situation alors que nous dit-il, « le bilan ne cesse de s'alourdir : 204 morts confirmés en incluant les décès enregistrés dans l'Ouganda voisine, et pas moins de 894 cas recensés, dont 875 rien qu'en RDC ». « Ces statistiques terrifiantes ne racontent pourtant pas toute l'histoire, remarque Le Journal de Kinshasa, qui précise que « derrière chaque chiffre, il y a un visage, une famille anéantie, un village plongé dans le deuil ». « Toutefois, il y a une lueur d'espoir dans ce tableau sombre, remarque le journal en ligne, 74 personnes ont été déclarées guéries. Une victoire arrachée de haute lutte par des équipes médicales qui paient pourtant un lourd tribut ». Le Journal de Kinshasa raconte également l'arrivée à Bunia de deux ministres, dont Roger Kamba, le ministre de la Santé publique dont, nous dit-on, « le visage est marqué par la gravité de la situation ». Quel est son objectif ? « Notre mission, explique-t-il, est d'évaluer l'état de la riposte, d'échanger avec les équipes mobilisées et d'identifier les obstacles qui ralentissent les interventions ». La tâche s'annonce colossale. « Les besoins sont immenses, rappelle Le Journal de Kinshasa, qui énumère : « Le manque de ressources humaines et matérielles, les infrastructures de santé défaillantes, et les difficultés d'accès aux zones reculées ». Les espoirs de l'Afrique du Sud et du Maroc La Coupe du monde de football continue de faire couler beaucoup d'encre sur le continent africain. Avec tout d'abord le match nul de l'Afrique du Sud face à la République Tchèque, hier, sur le score d'un but partout. Un match nul qui satisfait la presse sud-africaine. « Malgré toute la pression qui entoure la campagne des Bafana Bafana en Coupe du monde, explique the Star , le match de jeudi a offert un aperçu de ce à quoi pourrait ressembler l'avenir du football sud-africain ». De son côté, the South African salut « l'esprit combatif des Bafana Bafana », et estime que les footballers sud-africains peuvent encore se projeter dans l'avenir, car, nous dit-on, « même s'ils restent derniers du groupe A avec un seul point, ce match nul leur permet de garder un espoir de qualification avant leur dernier match de groupe contre la Corée du Sud ». Quant au Maroc, qui a obtenu un encourageant match nul un but partout face au Brésil, lors de son premier match, il s'apprête à rencontrer l'Ecosse. Mais le sélectionneur Mohamed Ouahbi tient à garder les pieds sur terre. Le journal marocain en ligne Hespress rapporte ses propos : « Il suffit de regarder le classement pour comprendre que nous n'avons encore rien accompli (…) Nous pouvons faire mieux et nous devons faire mieux ». 

Les digital doers - ceux qui font le e-commerce
[ Revue de Presse Hebdo | Retail - E-commerce ] 19 juin 2026

Les digital doers - ceux qui font le e-commerce

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 25:21


La Presse - La 1ere
La revue de presse - Par Valérie Droux

La Presse - La 1ere

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 5:10


La revue de presse
La revue de presse - 19/06/2026

La revue de presse

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 3:39


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Revue de presse internationale
À la Une: le report des pourparlers entre l'Iran et les États-Unis

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 2:54


« Les pourparlers (destinés à préciser la mise en œuvre du protocole d'accord conclu entre les deux pays) devaient commencer ce vendredi dans le petit village suisse d'Obbürgen » nous rappelle le Guardian, qui précise aussitôt que « ces pourparlers ont été brutalement interrompus ». Selon le quotidien britannique, « le report de ces discussions intervient après un reportage d'Al Mayadeen, un réseau arabophone politiquement allié au Hezbollah soutenu par l'Iran, selon lequel Téhéran retarde l'envoi de sa délégation en Suisse en raison de la campagne militaire israélienne toujours en cours au Liban ». Le Guardian cite également l'agence de presse iranienne Tasnim, selon laquelle « les négociateurs iraniens ont besoin de voir des signes de mise en œuvre de l'accord intérimaire, par les États-Unis ». Coup d'arrêt donc, après un protocole d'accord conclu entre les États-Unis et l'Iran, qui ne suscite guère d'enthousiasme du côté de la presse américaine. Le Washington Post, par exemple, estime que les « premières étapes de cet accord de paix, exigent bien plus des États-Unis que de l'Iran ». Concessions Selon le quotidien américain, « des responsables et des experts occidentaux, estiment que le mémorandum visant à mettre fin à la guerre entre les États-Unis et l'Iran, est truffé de failles diplomatiques, avec des promesses vagues de prendre des mesures en vue d'une paix durable… » Le Washington Post fait la liste des concessions faites par les États-Unis : « Levée des sanctions, déblocage de milliards de dollars d'avoirs gelés et démantèlement du blocus naval américain des ports iraniens ».  La guerre continue À Beyrouth, le journal L'Orient-le Jour constate qu'Israël poursuit ses opérations militaires au sud-Liban. Le quotidien francophone libanais le rappelle d'entrée de jeu : « Le Liban figure dès le premier point. Le mémorandum d'entente entre Washington et Téhéran réclame explicitement la "fin immédiate et permanente de la guerre" au pays du Cèdre ». Cette question était censée être au menu des négociations de 60 jours entre l'Iran et les États-Unis, qui ont donc été reportées. Et selon l'Orient-le Jour, « rien n'indique le l'État hébreu se montrera flexible. En pleine campagne législative, le premier ministre israélien Benyamin Netanyahu mène actuellement des négociations acharnées avec les États-Unis pour maintenir son armée au Liban », ajoute le quotidien libanais.  L'Iran gagnant Quant à l'Iran, il sortirait renforcé de l'accord conclu avec Donald Trump. C'est en tout cas l'avis du Figaro, selon lequel « le régime de Téhéran a empoché la mise dès le premier jour ». « De plus, en donnant les clés du coffre-fort, remarque le quotidien français, Donald Trump se prive d'un levier essentiel pour contraindre le régime iranien, expert dans la dissimulation, les mensonges et les promesses non tenues, de faire des concessions ». 

Revue de presse Afrique
À la Une: nouvelle attaque terroriste contre l'aéroport de Niamey

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 4:10


Cette nouvelle attaque est à la Une d'Actuniger : « 11 soldats et 2 civils tués, 22 assaillants neutralisés et 20 suspects interpellés », titre le journal en ligne, qui cite le ministère de la Défense. « Cette attaque, rappelle Actuniger, est la deuxième du genre qui cible l'aéroport international de Niamey depuis le début de l'année. Fin janvier, des assaillants armés avaient pris pour cible le côté de la zone aéroportuaire qui abrite la base 101 de l'armée de l'air ainsi que les partenaires russes ». Une première attaque qui a servi d'avertissement. Selon Actuniger, « le dispositif sécuritaire avait été renforcé dans la zone, ce qui a servi à contenir l'assaut de jeudi matin ». De son côté, Jeune Afrique souligne que « l'attaque a été revendiquée par le Jnim, ce qui confirme que la capitale nigérienne reste une cible des groupes jihadistes ». De quoi alimenter les peurs de la population. Jeune Afrique cite une « source de la société civile nigérienne », selon laquelle « il y a une plus grande crainte aujourd'hui, nous n'avions jamais pensé que Niamey allait être pénétrée par les groupes terroristes, mais la capitale est la cible d'attaques à présent » s'inquiète cette personne de la société civile. Besoins immenses Ebola continue de progresser dans l'est de la RDC… Le Journal de Kinshasa fait le point sur la situation alors que nous dit-il, « le bilan ne cesse de s'alourdir : 204 morts confirmés en incluant les décès enregistrés dans l'Ouganda voisine, et pas moins de 894 cas recensés, dont 875 rien qu'en RDC ». « Ces statistiques terrifiantes ne racontent pourtant pas toute l'histoire, remarque Le Journal de Kinshasa, qui précise que « derrière chaque chiffre, il y a un visage, une famille anéantie, un village plongé dans le deuil ». « Toutefois, il y a une lueur d'espoir dans ce tableau sombre, remarque le journal en ligne, 74 personnes ont été déclarées guéries. Une victoire arrachée de haute lutte par des équipes médicales qui paient pourtant un lourd tribut ». Le Journal de Kinshasa raconte également l'arrivée à Bunia de deux ministres, dont Roger Kamba, le ministre de la Santé publique dont, nous dit-on, « le visage est marqué par la gravité de la situation ». Quel est son objectif ? « Notre mission, explique-t-il, est d'évaluer l'état de la riposte, d'échanger avec les équipes mobilisées et d'identifier les obstacles qui ralentissent les interventions ». La tâche s'annonce colossale. « Les besoins sont immenses, rappelle Le Journal de Kinshasa, qui énumère : « Le manque de ressources humaines et matérielles, les infrastructures de santé défaillantes, et les difficultés d'accès aux zones reculées ». Les espoirs de l'Afrique du Sud et du Maroc La Coupe du monde de football continue de faire couler beaucoup d'encre sur le continent africain. Avec tout d'abord le match nul de l'Afrique du Sud face à la République Tchèque, hier, sur le score d'un but partout. Un match nul qui satisfait la presse sud-africaine. « Malgré toute la pression qui entoure la campagne des Bafana Bafana en Coupe du monde, explique the Star , le match de jeudi a offert un aperçu de ce à quoi pourrait ressembler l'avenir du football sud-africain ». De son côté, the South African salut « l'esprit combatif des Bafana Bafana », et estime que les footballers sud-africains peuvent encore se projeter dans l'avenir, car, nous dit-on, « même s'ils restent derniers du groupe A avec un seul point, ce match nul leur permet de garder un espoir de qualification avant leur dernier match de groupe contre la Corée du Sud ». Quant au Maroc, qui a obtenu un encourageant match nul un but partout face au Brésil, lors de son premier match, il s'apprête à rencontrer l'Ecosse. Mais le sélectionneur Mohamed Ouahbi tient à garder les pieds sur terre. Le journal marocain en ligne Hespress rapporte ses propos : « Il suffit de regarder le classement pour comprendre que nous n'avons encore rien accompli (…) Nous pouvons faire mieux et nous devons faire mieux ». 

La revue de presse
La revue de presse d'Olivier de Lagarde : EDF souhaite refroidir les rivières

La revue de presse

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 3:37


Tous les jours dans la matinale d'Europe 1, Olivier de Lagarde scrute et analyse la presse du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse Afrique
À la Une: la belle performance des Léopards au Mondial

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 4:04


Pour son entrée en lice dans la compétition, la RDC n'a pas déçu face au Portugal hier, mercredi 17 juin, à Houston, aux États-Unis. « Historique, premier but et premier point », titre le média congolais Actualité.cd. Les Léopards ont concédé le nul, 1 partout face aux Portugais. « Un demi-siècle après, le retour presque gagnant des Léopards », se réjouit l'Observateur Paalga qui rappelle que le pays a été le premier État subsaharien à participer à une Coupe du monde, c'était en 1974 en Allemagne. La RDC s'appelait alors le Zaïre et l'expérience avait été « particulièrement rude » avec trois défaites en trois match. Hier, « un demi-siècle après », il faut saluer « la résistance dont a fait preuve la RDC contre une équipe dont on pensait qu'elle allait dérouler un jeu hors du commun ». « Les Léopards font tomber les certitudes portugaises », résume footrdc. Notamment grâce à la performance de Yoane Wissa, l'attaquant congolais, qui évolue à Newcastle en Premier League anglaise, « avait promis de regarder le Portugal droit dans les yeux avant la rencontre. Et c'est par lui que la délivrance est arrivée ». Un premier but inscrit en Coupe du monde pour les Léopards. La journée d'hier a vu une autre victoire africaine au Mondial de football. « Le Ghana a surmonté ses difficultés pour décrocher une victoire fondatrice, écrit Afrik-foot. Une victoire presque inespérée 1-0 face au Panama. Caleb Yirenkyi a sauvé son équipe à la 95e minute. « Un succès décroché au mental », poursuit le site internet pour qui les Black Stars peuvent « croire en leur qualification en 16e de finale ». Sommet international au Ghana Un sommet international de trois jours pour faire avancer les réparations liées à l'esclavage. Il réunit experts, ministres et chefs d'État. Le début « d'une campagne de longue haleine visant à obtenir justice, restitution et réparation pour les injustices historiques, écrit Medafricatimes. Le programme va au-delà de la simple compensation financière et englobe des propositions telles que la restitution des biens culturels, des initiatives éducatives, des excuses officielles de la part des anciennes puissances coloniales et un soutien au développement axé sur l'investissement dans les régions touchées ». Un rendez-vous qui intervient après la reconnaissance par l'ONU de la traite négrière comme « le plus grave crime contre l'humanité » le 25 mars dernier, rappelle Jeune Afrique. « Les lignes vont-elles davantage bouger ?, se demande Le Pays (…) si certaines puissances colonisatrices ont fait leur mea culpa, et l'effort de restituer certains objets de valeur volés pendant la colonisation, d'autres continuent de faire de la résistance en reniant leur passé », estime le média burkinabé, pour qui cette « rencontre ne doit pas être un rendez-vous sans lendemain, elle doit aboutir à une feuille de route claire, avec des objectifs précis et des mécanismes permettant de mesurer les progrès accomplis ». Ousmane Sonko Au Sénégal, le Conseil constitutionnel se déclare incompétent pour statuer sur la légalité de la réintégration d'Ousmane Sonko à l'Assemblée nationale. Le 1er juin, une vingtaine de députés de l'opposition avaient déposé un recours devant la juridiction, lui demandant à statuer sur la légalité de la réintégration d'Ousmane Sonko en qualité de député, après avoir été limogé en tant que Premier ministre. La plus haute juridiction du pays « s'est (donc) déclarée incompétente (…), sa compétence s'éteignant dès la proclamation des résultats définitifs des scrutins nationaux », rappelle Seneweb qui estime que cette décision ouvre ainsi « définitivement la voie parlementaire au leader du Pastef ». Une décision qui « ne saurait être interprétée comme une validation de ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale », écrit Thierno Bocoum, le président d'Agir-Les Leaders dans une tribune publiée par Senego. Pour qui, il ne faut pas « transformer une déclaration d'incompétence en prétendue consécration de légalité ».

La Presse - La 1ere
La revue de presse - Par Valérie Droux

La Presse - La 1ere

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 4:48


Revue de presse internationale
À la Une: l'attitude de Donald Trump

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 4:05


« Emmanuel Macron et les Européens saluent le changement d'attitude de Donald Trump, écrit Le Figaro à Paris. (…) Pas de doute pour le président français, ce sommet du G7 est objectivement une réussite alors qu'il démarrait dans un contexte extrêmement difficile de fragmentation du monde, de crises et de conflit ». Du sommet du G7 à Évian au dîner sous les ors du château de Versailles, « Emmanuel Macron savoure son succès : "L'UE et les États-Unis de nouveau unis" », titre la Repubblica. Pourtant, ce n'était pas gagné raconte le New York Times, mercredi, « le président américain a indiqué que s'il n'était pas satisfait de l'accord sur le nucléaire iranien, il pourrait le dénoncer et reprendre les bombardements sur le pays ». Ce revirement à quelques heures de la fin du sommet du G7 rappelle que tout peut arriver avec Donald Trump. « Le véritable mystère est notre persistance à être surpris par son inconstance », analyse la chercheuse Elizabeth Sheppard Sellam dans les colonnes de la Croix. Mais au final, sur la guerre en Iran comme sur celle en Ukraine, les dirigeant du G7 ont signé une déclaration commune. « Le document cite nommément Trump pour le féliciter le son action », précise le Washington Post (…). « Si c'est le prix à payer pour obtenir une baisse des prix du pétrole, pas de problème », réagit un diplomate dans les colonnes du Figaro. Signature à Versailles Le protocole d'accord avec l'Iran que Donald Trump a signé hier soir au Château de Versailles aux côtés d'Emmanuel Macron. Les 14 points de ce protocole d'accord ont été révélés hier, ce qui a alimenté les critiques concernant les concessions faites à l'Iran. « L'accord de Donald Trump avec l'Iran est le fruit d'ambitions irréalistes pour une guerre intenable », titre le Guardian à Londres. « Les États-Unis sont entrés en guerre avec des objectifs maximalistes et en sortent avec une décision pragmatique de mettre fin au conflit, malgré le coût politique que cela implique », poursuit le quotidien britannique. Donald Trump en sort « la parole de l'Iran de ne pas construire de bombe nucléaires, sans aucune mention du programme de missiles balistiques et avec le Hezbollah célébrant une "victoire" car le protocole d'accord a instauré un cessez-le-feu au Liban »? Bien que les Iraniens aient subi des pertes considérables durant cette guerre, « ils sont sortis de cette confrontation avec la puissance militaire la plus puissante du monde en prouvant qu'ils pouvaient utiliser le chaos économique comme une arme », estime Le New York Times. Renforcer le Hezbollah Un « deal » qui figure aussi à la une de la presse au Proche-Orient. « L'accord avec l'Iran doit affaiblir et non renforcer le Hezbollah, affirme le Jerusalem Post dans son éditorial. Ce cadre international « semble privilégier le calme régional au démantèlement de la menace (…) Israël ne peut pas accepter cela ». « Qui a conduit Israël vers un suicide diplomatique : Donald Trump ou Benyamin Netanyahu ? », s'interroge Haaretz. Selon le quotidien israélien, la rupture est consommée avec l'alliée américain. « La marge de manœuvre d'Israël pour riposter militairement a été restreinte de manière sans précédent. (…) La capacité d'Israël à attaquer les installations iraniennes dépend d'une coordination logistique, de renseignement fournis par les États-Unis et d'un consentement, au moins tacite, de Washington ». Ce qui semble désormais plus compliqué à obtenir. De son côté, l'Agence de presse iranienne Mehr indique que « l'appareil diplomatique iranien, bénéficiant du plein soutien du peuple, avait obtenu un texte qui sert les intérêts du pays ». Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères rappelle également que « l'Iran n'avait jamais abandonné ses alliés et qu'un cessez-le-feu au Liban était aussi important pour Téhéran ». Le Liban dans l'attente Au Liban, la population espèrent que les armes se taisent enfin dans le sud du pays, où malgré le cessez-le-feu théoriquement en vigueur, Israël mène toujours des opérations contre le Hezbollah, le mouvement armé pro-iranien. Pour L'Orient-Le Jour à Beyrouth « à regarder l'accord conclu entre Washington et Téhéran, une réalité saute aux yeux : chacun semble y avoir trouvé son compte ». Le Liban, lui, « hérite d'un Sud dévasté, d'une occupation qui perdure et d'un avenir qui continue à être discuté ailleurs. En somme : le Liban paie la facture », résume le quotidien libanais.

Revue de presse Afrique
À la Une: la belle performance des Léopards au Mondial

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 4:04


Pour son entrée en lice dans la compétition, la RDC n'a pas déçu face au Portugal hier, mercredi 17 juin, à Houston, aux États-Unis. « Historique, premier but et premier point », titre le média congolais Actualité.cd. Les Léopards ont concédé le nul, 1 partout face aux Portugais. « Un demi-siècle après, le retour presque gagnant des Léopards », se réjouit l'Observateur Paalga qui rappelle que le pays a été le premier État subsaharien à participer à une Coupe du monde, c'était en 1974 en Allemagne. La RDC s'appelait alors le Zaïre et l'expérience avait été « particulièrement rude » avec trois défaites en trois match. Hier, « un demi-siècle après », il faut saluer « la résistance dont a fait preuve la RDC contre une équipe dont on pensait qu'elle allait dérouler un jeu hors du commun ». « Les Léopards font tomber les certitudes portugaises », résume footrdc. Notamment grâce à la performance de Yoane Wissa, l'attaquant congolais, qui évolue à Newcastle en Premier League anglaise, « avait promis de regarder le Portugal droit dans les yeux avant la rencontre. Et c'est par lui que la délivrance est arrivée ». Un premier but inscrit en Coupe du monde pour les Léopards. La journée d'hier a vu une autre victoire africaine au Mondial de football. « Le Ghana a surmonté ses difficultés pour décrocher une victoire fondatrice, écrit Afrik-foot. Une victoire presque inespérée 1-0 face au Panama. Caleb Yirenkyi a sauvé son équipe à la 95e minute. « Un succès décroché au mental », poursuit le site internet pour qui les Black Stars peuvent « croire en leur qualification en 16e de finale ». Sommet international au Ghana Un sommet international de trois jours pour faire avancer les réparations liées à l'esclavage. Il réunit experts, ministres et chefs d'État. Le début « d'une campagne de longue haleine visant à obtenir justice, restitution et réparation pour les injustices historiques, écrit Medafricatimes. Le programme va au-delà de la simple compensation financière et englobe des propositions telles que la restitution des biens culturels, des initiatives éducatives, des excuses officielles de la part des anciennes puissances coloniales et un soutien au développement axé sur l'investissement dans les régions touchées ». Un rendez-vous qui intervient après la reconnaissance par l'ONU de la traite négrière comme « le plus grave crime contre l'humanité » le 25 mars dernier, rappelle Jeune Afrique. « Les lignes vont-elles davantage bouger ?, se demande Le Pays (…) si certaines puissances colonisatrices ont fait leur mea culpa, et l'effort de restituer certains objets de valeur volés pendant la colonisation, d'autres continuent de faire de la résistance en reniant leur passé », estime le média burkinabé, pour qui cette « rencontre ne doit pas être un rendez-vous sans lendemain, elle doit aboutir à une feuille de route claire, avec des objectifs précis et des mécanismes permettant de mesurer les progrès accomplis ». Ousmane Sonko Au Sénégal, le Conseil constitutionnel se déclare incompétent pour statuer sur la légalité de la réintégration d'Ousmane Sonko à l'Assemblée nationale. Le 1er juin, une vingtaine de députés de l'opposition avaient déposé un recours devant la juridiction, lui demandant à statuer sur la légalité de la réintégration d'Ousmane Sonko en qualité de député, après avoir été limogé en tant que Premier ministre. La plus haute juridiction du pays « s'est (donc) déclarée incompétente (…), sa compétence s'éteignant dès la proclamation des résultats définitifs des scrutins nationaux », rappelle Seneweb qui estime que cette décision ouvre ainsi « définitivement la voie parlementaire au leader du Pastef ». Une décision qui « ne saurait être interprétée comme une validation de ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale », écrit Thierno Bocoum, le président d'Agir-Les Leaders dans une tribune publiée par Senego. Pour qui, il ne faut pas « transformer une déclaration d'incompétence en prétendue consécration de légalité ».

Revue de presse Afrique
À la Une: la défaite du Sénégal face à la France

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 4:02


« Les Lions ont bousculé les Bleus, Mbappé a tranché », résume Afrik.com. « Longtemps bousculée par un Sénégal audacieux, l'équipe de France a fini par faire parler son réalisme pour réussir son entrée en lice dans la Coupe du monde 2026. » Les Français se sont imposés 3-1, grâce à un doublé décisif de Kylian Mbappé. « Malgré la défaite, les Lions ont montré de belles séquences offensives et un état d'esprit remarquable face à l'une des meilleures équipes du tournoi », analyse Dakaractu. « Buteur face à la France, Ibrahim Mbaye entre dans l'histoire », titre Seneweb. « Le prodige du Paris Saint-Germain, entré à la 75ᵉ minute, s'est illustré en réduisant le score dans les arrêts de jeu. » « Un but qui le fait entrer dans le livre des records puisqu'il devient, à 18 ans, le plus jeune buteur sénégalais et africain de l'histoire de la Coupe du monde », note Afrikfoot, qui salue également la performance du « diamant brut » des Lions. À lire aussiCoupe du monde 2026: revivez la victoire de l'équipe de France face au Sénégal RDC vs Portugal « La RDC est prête pour son premier rendez-vous face au Portugal », titre Actualité.cd. 52 ans après leur débâcle en Allemagne, « l'objectif de Chancel Mbemba et de ses coéquipiers est donc clair (…) : faire rêver tout un peuple et effacer le mauvais souvenir » de leur unique participation à une Coupe du monde, en 1974. Mais pour faire face à la sélection de Cristiano Ronaldo, les Léopards devront avoir « une discipline tactique solide » et mettre l'accent sur « la vitesse des attaquants ». « Outsider sur le papier, la RDC n'aborde pas ce rendez-vous en victime résignée, elle veut bousculer la hiérarchie », résume le site Footrdc. Le coup d'envoi de la rencontre est à 17h TU. À lire aussiCoupe du monde 2026: à Kinshasa, tout un peuple se prépare au retour des Léopards après 52 ans d'absence La progression du virus Ebola « Un mois après sa déclaration officielle, l'épidémie gagne du terrain dans l'est du pays, écrit 7sur7.cd. D'après l'ONG Médecins sans frontières, la réponse actuelle pour lutter face à l'épidémie ne serait pas à la hauteur. » « Les autorités sanitaires de l'Ituri appellent la population à éviter toute forme d'automédication face à la maladie et à se rendre immédiatement dans une structure de santé en cas de symptômes suspects », rapporte Radio Okapi. Cet appel survient après le signalement de plusieurs décès suspects dans la ville de Bunia. « Malgré les livraisons de matériel et d'équipements à l'aéroport de Bunia, tous les soignants et humanitaires rencontrés dépeignent une gestion chaotique de l'épidémie, écrit Le Monde Afrique qui s'est rendu sur place. (…) Les tests de diagnostic mettent encore plusieurs jours à arriver dans certains centres de traitement Ebola. Les laboratoires de Bunia, Goma et Kinshasa, seules structures du pays disposant pour l'heure du matériel adapté à faire des analyses, sont débordés par le nombre d'échantillons envoyés. » Pour l'OMS, l'Organisation mondiale de la santé, la priorité reste « d'identifier rapidement les malades, de les orienter vers des structures spécialisées et de suivre leurs contacts afin de casser les chaînes de transmission », rappelle Le Point Afrique. À lire aussiEbola en RDC: en Ituri, quinze jours après leur ouverture, les centres de traitement déjà saturés Le procès de l'ex-président François Bozizé s'ouvre à Bangui François Bozizé, à la tête de la République centrafricaine de 2003 à 2013, est renvoyé devant la Cour pénale spéciale pour crimes contre l'humanité commis « dans une prison et un camp militaire de Bossembélé », rappelle Jeune Afrique. Un procès en l'absence de l'ancien chef d'État en exil en Guinée-Bissau. Ce qui interroge « la capacité de la justice internationale à briser concrètement le cycle de l'impunité », estime Afrik.com. L'homme est pourtant sous le coup d'un mandat d'arrêt international émis le 30 avril 2024. « Ce grand vide prive les rescapés de la confrontation directe indispensable au travail de deuil et à la manifestation de la vérité. » À lire aussiCentrafrique: ouverture du procès contre François Bozizé, jugé par contumace

La Presse - La 1ere
La revue de presse - Par Valérie Droux

La Presse - La 1ere

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 4:50


Les digital doers - ceux qui font le e-commerce
#263 GAYA, Le paiement à l'épreuve de l'omnicanal avec PAYPLUG

Les digital doers - ceux qui font le e-commerce

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 59:52


À 3 000 € le vélo, le paiement devient un sujet central pour Gaya.Et le parcours d'achat ajoute encore une couche de complexité...Un client découvre un vélo dans un showroom. Il l'essaie, rentre chez lui, poursuit sa réflexion, revient sur le site quelques jours plus tard, choisit son modèle, ses accessoires, son mode de financement, puis finalise sa commande.Ce parcours peut sembler fluide. Il mobilise pourtant bien plus qu'un simple acte d'achat. Le vélo doit être configuré, le budget trouvé ou parfois financé, et la commande peut se construire à différents endroits, à différents moments, avant d'aboutir.  Sur un achat comme celui-là, le paiement ne surgit pas au dernier moment.Il arrive quand on se demande combien on peut mettre, comment on va payer et si c'est le bon choix pour se lancer.C'est le sujet de cet épisode enregistré avec Lucie Brouhard, Head of Customer Experience & Operations chez Gaya, et Paul-Louis Bénard, Head of Alliances Ecommerce chez Payplug.Gaya est une marque française de vélos électriques pensée pour les usages familiaux et urbains. Son modèle concentre une grande partie des enjeux actuels du commerce : panier élevé, parcours omnicanal, financement, personnalisation et services associés.Avec mes invités, nous regardons comment le paiement s'est installé bien plus tôt dans le parcours d'achat, jusqu'à peser sur la conversion bien avant l'encaissement.Bonne écoute, toujours sans coupure !Pour suivre Les Digital Doers :LinkedIn | Insta | Facebook | Tiktok | WhatsApp | Site webHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Presse - La 1ere
La revue de presse - Par Valérie Droux

La Presse - La 1ere

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 4:53


Revue de presse Afrique
À la Une: la situation politique au Sénégal

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 4:36


« Quelle voie pour préserver la stabilité du pays ? », s'interroge Dakaractu. Depuis que les divergences au sommet de l'État se sont transformées en opposition entre l'exécutif et le législatif, « le Sénégal se trouve confronté au risque d'une crise institutionnelle. » « Face à cette situation, deux approches semblent se dessiner aujourd'hui, nous dit le quotidien. Celle du dépassement républicain qui invite les acteurs à dépasser leurs différends au nom de l'intérêt supérieur de la Nation, et celle de la classe politique qui consiste à soumettre les divergences à l'arbitrage démocratique du peuple à travers les élections. » Pour sortir de l'impasse, Maître Doudou Ndoye, avocat et ancien ministre de la Justice, propose « un référendum pour dissoudre l'Assemblée, comme en 2001 », rapporte Senego. « À l'époque, le président Abdoulaye Wade, confronté à une majorité socialiste à l'Assemblée, avait pris un décret convoquant un référendum dans le cadre d'une réforme institutionnelle. » Pour l'ancien ministre, c'est la solution « la plus légitime ». À lire aussiSénégal: un collectif demande au Conseil constitutionnel de se pencher sur l'élection d'Ousmane Sonko à l'Assemblée Après la rupture avec Ousmane Sonko, qui est resté fidèle à Bassirou Diomaye Faye ? C'est la question que se pose Jeune Afrique. « L'alliance avec le tout-puissant leader de Pastef ayant volé en éclats, le chef de l'État, Bassirou Diomaye Faye, toujours membre du parti, tente de s'entourer de responsables loyaux », écrit le magazine. Et pour cela, le président aurait défini trois critères : la compétence, la déférence et la loyauté. Le magazine classe les soutiens du chef de l'État en quatre catégories. Les piliers de la coalition, avec notamment Aminata Touré, ancienne Première ministre de Macky Sall, chargée de « structurer l'alliance présidentielle ». Les soutiens de dernières minutes comme les ministres Ibrahima Sy et Moussa Bala Fofana. Les soldats de la présidence, comme son chef de cabinet Ousmane Barro. Et les fidèles parmi les fidèles, ces « piliers » sur lesquels le président sénégalais peut se reposer, à l'instar du ministre des Finances, Cheikh Diba. Un chef terroriste neutralisé au Mali Oumar Kéréna a été tué par les forces armées maliennes près de Djenné, indique Bamada.net. Selon les informations communiquées par l'état-major, cet homme « était considéré comme l'un des cadres les plus influents des réseaux opérant dans le centre du Mali », le Jnim, le groupe de soutien à l'islam et aux musulmans. Il utilisait plusieurs identités, « notamment les alias Farouk et Housseini Mawdo ». « Par son positionnement au carrefour de plusieurs zones d'opérations, cet individu représentait une cible dite de "haute importance", rapporte Sahel Tribune. Sa neutralisation perturbe mécaniquement les chaînes de commandement et les circuits logistiques qu'il supervisait, dans des régions — Si-Kasso et Koutiala — qui constituaient jusqu'ici des zones relativement préservées des attaques les plus meurtrières, mais que les groupes armés cherchaient à investir. » À lire aussiMali: l'armée revendique la neutralisation d'un chef jihadiste « Le Sahel ne brûle pas parce qu'il manque de soldats, mais par défaut d'États pourvoyeurs de services », analyse Bakary Sambe dans les colonnes de Dakaractu. Le directeur du Timbuktu Institute, installé dans la capitale sénégalaise, fustige une perspective uniquement sécuritaire de la zone. « Il y a des chiffres qui devraient faire réfléchir : dans plusieurs pays sahéliens, la défense et la sécurité ont absorbé plus de 20 % du budget national pendant que l'éducation de base recevait moins de 5 %. Et le résultat ? Les indicateurs de sécurité se sont détériorés à mesure que les dépenses militaires augmentaient. » Début des épreuves du BAC « 77 000 candidats répartis dans 140 centres d'examen », titre Bénin web TV. 55% des inscrits sont des garçons, 45% des filles. Le baccalauréat constitue le premier diplôme et conditionne l'accès à l'enseignement supérieur. On imagine le stress et l'appréhension chez les candidats ce matin. Les épreuves débutent également ce lundi matin en Côte d'Ivoire pour 330 000 candidats. Le ministre ivoirien de l'Éducation nationale a appelé dimanche les élèves à la sérénité, rapporte l'agence ivoirienne de presse. À lire aussiLe Bénin savoure un taux de réussite inédit au baccalauréat Victoire des Éléphants ivoiriens « Amad Diallo délivre la Côte d'Ivoire », titre Super Sport. Longtemps malmenée par l'Équateur, la Côte d'Ivoire a arraché une précieuse victoire (1-0) grâce à un but d'Amad Diallo à la 90ᵉ minute. « Cette victoire au forceps permet à la Côte d'Ivoire de rejoindre l'Allemagne en tête du groupe E avec trois points. Plus qu'une simple victoire, cette performance confirme la capacité des Éléphants à répondre présents dans les rendez-vous les plus exigeants », analyse Afrik.com.  L'Allemagne sera le prochain adversaire des Éléphants samedi à 20h TU. À lire aussiCoupe du monde 2026: revivez la victoire de la Côte d'Ivoire face à l'Équateur (1-0)

La Presse - La 1ere
La revue de presse - Par Valérie Droux

La Presse - La 1ere

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 4:22


Revue de presse française
À la Une: existe-t-il une opposition à l'intelligence artificielle?

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 4:57


Existe-t-il une opposition à l'intelligence artificielle ? La réponse est oui, si l'on en croit l'Express, qui s'exclame : « Des étudiants au pape, de l'Occident à l'Asie, l'opposition contre l'intelligence artificielle monte, alimentée par les déclarations tapageuses de la Silicon Valley. » « Étonnamment, remarque l'Express, les jeunes sont en première ligne. » L'hebdomadaire cite une enquête Gallup/Walton/GSV, selon laquelle « seuls 22 % des membres de la génération Z américaine (les 14-29 ans) se disent encore enthousiasmés par l'IA, soit une chute de 14 points en un an ». Comment expliquer ce relatif désamour ? Si l'on en croit l'Express, « les jeunes sont aux premières loges des changements brutaux provoqués par l'IA ». En matière de travail, notamment. Aujourd'hui, nous dit l'hebdomadaire, « la "gen Z" craint d'être remplacée, avant même d'avoir mis un pied dans un open space ». En Allemagne, par exemple, une analyse réalisée par la plateforme de recrutement Stepstone « révèle que la part des offres d'emploi destinées aux débutants a fortement chuté depuis 2023 ». Autre exemple, aux États-Unis : une étude de l'université de Stanford révèle que « les travailleurs âgés de 22 à 25 ans occupant les postes les plus exposés à l'IA (service client, comptabilité ou développement de logiciels) ont connu une baisse de 13 % de l'emploi depuis 2022. » À lire aussiIA : faut-il en avoir peur? Que retiendra l'histoire ? En France, Emmanuel Macron s'apprête à passer la main, après l'élection présidentielle de l'année prochaine, mais il n'a pas dit son dernier mot. En effet, « il veut entrer dans l'histoire », nous dit le Nouvel Obs. « À un an de quitter le pouvoir, explique l'hebdomadaire, le chef de l'État reçoit discrètement biographes, historiens et chroniqueurs de la Vᵉ République. Signe de l'attention quasi obsessionnelle qu'il porte à la manière dont seront racontées ses dix années à l'Élysée. » « Tous, ou presque, projettent d'écrire un livre », poursuit le Nouvel Obs. Emmanuel Macron les reçoit avec attention : dans son bureau du premier étage ou autour de déjeuners qui peuvent parfois s'étirer durant des heures. » L'hebdomadaire s'interroge : « Emmanuel Macron craint-il que l'Histoire ne retienne de lui qu'il n'a été "qu'un président des crises", balloté de l'une à l'autre – "gilets jaunes", pandémie, guerre en Ukraine, embrasement du Proche-Orient ? Ou, plus simplement, qu'elle ne l'oublie ? » « Entre les murs du palais de l'Élysée, assure le Nouvel Obs, Macron estime qu'il peut encore remporter cette bataille-là, celle du récit ».  Magistrats sur le banc des accusés En France encore, un fait divers suscite indignation et émotion. Ce fait divers, c'est le meurtre d'une petite fille de 11 ans, Lyhanna, dans le Gers, dans le sud-ouest de la France. Le meurtrier présumé Jérôme Barella, un père de famille de 41 ans, a été arrêté, et dans la foulée, on a appris qu'il avait déjà été accusé de viol, sans que la justice se saisisse de son cas. « Suspect connu, signalements ignorés, lenteurs coupables : le procès de la justice est ouvert après ce naufrage », titre Le Point, selon lequel « le manque de moyens ne justifie pas tout ». Pour l'hebdomadaire, les coupables sont à chercher du côté des magistrats. « Tout le monde manque de moyens (…), dans les hôpitaux, à l'école, dans les universités (…). Est-ce une raison pour ne pas faire son travail ? » À lire aussiAffaire Lyhanna: «S'il y a eu des défaillances, il faut les sanctionner», estime le président de la Conférence nationale des procureurs généraux Responsabilité de l'État La presse du dimanche, elle, donne à voir un autre point de vue. « Affaire Lyhanna : 86 % des Français estiment qu'il y a un problème récurrent dans le fonctionnement des institutions » titre La Tribune Dimanche, selon laquelle « une majorité de Français considère que l'assassinat de la fillette ne relève pas de dysfonctionnements exceptionnels, contrairement à la position de l'exécutif ». « On est arrivé aujourd'hui au bout d'un système », estime de son côté Le Parisien Dimanche : « Les Français assistent au délabrement de leur justice. Il ne s'agit pas d'un problème de désorganisation, ni de faute individuelle, mais de l'incapacité de l'État à protéger même les plus fragiles. » À lire aussiAffaire Lyhanna: face à l'émotion en France, le gouvernement prend des premières mesures Adieu aux livres Enfin, Afrique XXI nous invite à découvrir les librairies du Mali. Disons-le d'entrée de jeu, la situation n'est pas florissante. « Autrefois vibrionnante à Bamako, la vente de livres semble au plus bas », explique Afrique XXI. « Les habitudes ont bien changé, entre l'achat de copies bon marché dans la rue, l'avènement d'Internet et un désintérêt pour le livre chez les plus jeunes ». Le journal en ligne a rencontré Magatte N'Diaye, qui vient de fermer les portes de sa librairie, à Bamako, faute de clients et malgré ses efforts pour intéresser les enfants, notamment lors d'ateliers de lecture. Elle exprime ses regrets. « Chaque librairie qui ferme est un espace de pensée qui disparaît. »

Ça peut vous arriver
ARNAQUES - Coupe du Monde, compteur Enedis... La revue de presse des arnaques de Johanna Boubekeur

Ça peut vous arriver

Play Episode Listen Later Jun 13, 2026 2:08


Chaque semaine, Johanna Boubekeur passe en revue les arnaques du moment qui ont la cote en régions ! Découvrez sa chronique du 2 au 10 juin 2026. Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse Afrique
À la Une: le premier match de la Coupe du monde de football

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 4:19


C'était le premier match de la Coupe du monde et le premier match d'un pays africain, en l'occurrence l'Afrique du Sud, battue 2 à 0 par le Mexique. À Johannesburg, The Star constate les dégâts : « Le stade Azteca, temple du football, a été un véritable enfer pour les Bafana Bafana ». Et encore… « Le Mexique aurait pu l'emporter avec une marge plus importante, remarque le quotidien sud-africain. Par moment, le pays hôte a manqué d'efficacité, épargnant ainsi aux Bafana Bafana, une entrée en matière plus brutale, dans cette Coupe du monde, après 16 ans d'absence ». Un autre journal sud-africain, The South African, se montre réaliste : « Au niveau de la Coupe du monde, les erreurs élémentaires sont souvent sanctionnées, et les Bafana Bafana en ont commis beaucoup trop. Si le Mexique méritait la victoire, ajoute The South African, les Bafana Bafana seront déçus par la manière dont ils ont subi la défaite. Un jeu trop défensif, des erreurs coûteuses dans la conservation du ballon et un manque d'intention offensive, ont facilité la tâche des Mexicains ». Afrikfoot, de son côté, désigne Yaya Sithole « premier héros malheureux de la Coupe du monde 2026 », car « il a précipité la chute de l'Afrique du Sud dans ce match d'ouverture ». En première mi-temps, il est à l'origine du 1er but mexicain, laissant échapper le ballon près du but, et en 2ème mi-temps, raconte Afrikfoot, « il reçoit un carton rouge pour avoir empêché une occasion manifeste de but ». La déception des supporters ivoiriens La Coupe du monde, c'est du football bien sûr, mais pas seulement. Pour certains supporters africains, la fête est d'ores et déjà gâchée, car l'entrée sur le sol américain représente un véritable défi… Défi qu'il n'est pas toujours possible de relever. Ainsi, en Côte d'Ivoire, l'Infodrome nous apprend « que le Comité National de Soutien aux Eléphants, annonce qu'il ne pourra pas envoyer son contingent de supporters aux États-Unis. Raison invoquée, précise le site d'information ivoirien, l'impossibilité pour de nombreux supporters d'obtenir un visa d'entrée (…) Une situation qui suscite incompréhension et déception au sein du comité ». « Un véritable coup dur pour les supporters, ajoute l'Infodrome, mais aussi pour l'équipe nationale qui devra évoluer sans une partie importante de son soutien habituel dans les tribunes ». Le président du Comité National de Soutien aux Eléphants, Julien Kouadio Adonis, est amer : « L'État américain ne veut pas voir sur son sol les supporters de certains pays, dont la Côte d'Ivoire. Les États-Unis ont été clairs avec nous ». L'Infodrome, lui, espère, que la diaspora ivoirienne au Canada et aux États-Unis « prendra le relais, pour faire entendre la voix des Eléphants, et maintenir l'ambiance qui accompagne traditionnellement la sélection ivoirienne sur les grandes scènes du football mondial ». Solidarité de l'UEFA Lui, avait bien un visa, mais il n'a pas pu entrer sur le territoire américain. C'est l'arbitre somalien Omar Artan. « Agé de 34 ans, il figurait pourtant parmi les arbitres sélectionnés par la Fifa, précise Afrik.com. Son absence fait suite à une décision des autorités américaines, qui lui ont refusé l'entrée sur le territoire à son arrivée à Miami (…) les autorités n'ont pas détaillé les motifs précis de cette décision, mais on sait que la Somalie figure parmi les pays concernés par les restrictions migratoires renforcées ». Il n'empêche, la décision américaine a suscité une vague de protestations. Sur le continent africain, mais pas seulement. Ainsi, pour marquer son soutien à Omar Artan, l'UEFA, l'Union des Associations Européennes de Football, a désigné l'arbitre somalien « pour diriger la Supercoupe d'Europe qui opposera le Paris Saint germain à Aston Villa, le 12 août prochain à Salzbourg, en Autriche » nous explique le Soleil, à Dakar. Le quotidien sénégalais estime « que cette nomination constitue une marque de reconnaissance pour l'officiel somalien, considéré comme l'un des meilleurs arbitres africains de sa génération ».

Les digital doers - ceux qui font le e-commerce
[ Revue de Presse Hebdo | Retail - E-commerce ] 12 juin 2026

Les digital doers - ceux qui font le e-commerce

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 19:26


La Presse - La 1ere
La revue de presse - Par Valérie Droux

La Presse - La 1ere

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 4:33


La Presse - La 1ere
La revue de presse - Par Valérie Droux

La Presse - La 1ere

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 4:40


Revue de presse Afrique
À la Une: l'offensive diplomatique du nouveau président béninois Romuald Wadagni

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 4:05


Niger, Burkina Faso, Nigeria, Togo, Côte d'Ivoire, Sénégal, Mali et Guinée-Bissau, soit « 8 pays en 8 jours », s'exclame le site Bénin Web TV. Fraîchement investi à la tête du Bénin, le président Wadagni a conclu mardi 9 juin une vaste tournée régionale. « La visite à Bissau hier est la quatrième étape de la tournée de Wadagni impliquant un régime militaire de transition, relève le site béninois, après Bamako, également hier – où il a rencontré le général d'armée Assimi Goïta. Après Niamey et Ouagadougou le 2 juin – où il a été reçu par le général Abdourahamane Tiani et le capitaine Ibrahim Traoré. (…) La visite de Wadagni à Bissau hier, note encore Bénin web TV, est la première d'un chef d'État étranger depuis l'installation de la junte. Elle intervient sept mois après le coup d'État de novembre dernier, par lequel le général Horta Inta-A Na Man avait renversé le président élu Umaro Sissoco Embaló dans un contexte d'élections générales dont les résultats provisoires n'avaient pas été publiés ». Un peu plus tôt dans la journée, le président béninois était donc à Bamako, où il s'est entretenu avec le général Assimi Goïta. « La question sécuritaire a occupé une place importante dans les échanges, note le site d'information malien Sahel Tribune. Les deux présidents ont examiné la situation au Sahel et en Afrique de l'Ouest, marquée par la persistance des groupes armés terroristes et l'extension de la menace terroriste vers les pays côtiers ». Une coopération économique vitale Sur le plan économique, relève pour sa part Afrik.com, « le choix des pays visités par le chef d'État béninois n'est pas anodin. Bamako, Dakar, et Bissau appartiennent tous à l'Uemoa tout comme les capitales déjà visitées au Niger, au Burkina Faso, au Togo et en Côte d'Ivoire. L'organisation qui unit huit États autour d'une même monnaie, le franc CFA, et d'institutions financières communes, notamment la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest. Bien que le Burkina Faso, le Mali et le Niger aient officiellement quitté la Cédéao, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest, les trois pays demeurent membres de l'Uemoa. Ils continuent ainsi d'utiliser le franc CFA et de participer aux mécanismes financiers de l'Union. Cette réalité, pointe le site panafricain, fait de l'Uemoa, un des rares espaces régionaux où la coopération économique se poursuit malgré les ruptures politiques observées à l'échelle ouest-africaine ». Et « pour le Bénin, note encore Afrik.com, le maintien de canaux de dialogue avec l'ensemble des partenaires de l'Union est un enjeu de premier ordre. Les échanges commerciaux, la stabilité monétaire et la coordination des réponses aux menaces sécuritaires dépassent les frontières nationales ».  Réchauffer les relations Plus largement, analyse Aujourd'hui à Ouagadougou, « Wadagni tente de rabibocher l'AES et la Cédéao qui ont des rapports polaires. Lors de son discours d'investiture, Wadagni avait bien souligné qu'il fallait jeter à nouveau des ponts entre les voisins, privilégier le dialogue institutionnel et diplomatique au lieu des confrontations verbales. Ni le Bénin ni le Niger, le Burkina et le Mali, n'y gagnent ! La frontière entre le Bénin et le ́Niger est fermée à Malanville, et économiquement c'est difficile de part et d'autre. Avec le Burkina, les relations sont à peine cordiales pour ne pas dire glaciales ! En fait, pointe le site burkinabé, Wadagni veut réintégrer le Niger dans l'économie du port de Cotonou et le Niger veut ce corridor maritime pour un approvisionnement plus direct et fluides de ses marchandises. Pragmatisme géopolitique et économique ressortent donc de cette tournée de Wadagni. Mais surtout, relève encore Aujourd'hui, il y a une réalité qui justifie amplement ces visites de courtoisie : la donne sécuritaire. Le Bénin doit impérativement s'allier avec ses voisins de l'AES pour vaincre le terrorisme. Et cela est valable pour tous les pays côtiers du golfe de Guinée ». Mali : journalistes emprisonnés pour avoir fait leur métier Enfin à la Une également, la liste des journalistes emprisonnés s'allonge au Mali. Une figure de la presse nationale, Chahana Takiou, directeur de publication du bi-hebdomadaire Le 22 Septembre, a été placé sous mandat de dépôt avant-hier ; de même hier que le directeur de publication du journal Le Témoin, Abdramane Keïta. Ils rejoignent ainsi Youssouf Sissoko, directeur de publication du journal L'Alternance, qui purge une peine de deux ans de prison. Leur tort ? Avoir écrit des articles jugés trop critiques par les militaires au pouvoir.

La Presse - La 1ere
La revue de presse - Par Valérie Droux

La Presse - La 1ere

Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 4:48


Revue de presse Afrique
À la Une: les mémoires blessées de la guerre d'indépendance en Algérie

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 4:06


C'est le titre d'une série de trois reportages réalisées par la journaliste Florence Beaugé du Monde Afrique. « Loin de se combler, constate-t-elle, le fossé s'est creusé des deux côtés de la Méditerranée depuis le brusque réveil de mémoire sur la guerre d'Algérie, au début des années 2000. Les crises à répétition qui secouent Alger et Paris depuis 2024 alimentent rancœur et incompréhension en Algérie et ne laissent pas entrevoir de réconciliation durable ». Florence Beaugé, qui a couvert l'Algérie pour Le Monde entre 2000 et 2010, est retournée dans le pays et nous décrit, dans cette série en trois volets, l'étendue de cette incompréhension et de cette douleur.  Morts « dans le feu de l'action… » La journaliste a pu recueillir de multiples témoignages directs ou indirects comme celui de Baya Laribi. Cette infirmière est âgée de 19 ans en 1957 lorsqu'elle est capturée par l'armée française alors qu'elle convoie un groupe de maquisards blessés à dos d'âne vers la Tunisie. « Les captifs sont alors séparés, raconte Le Monde Afrique, les hommes d'un côté, les femmes de l'autre. Les treize blessés et combattants sont allongés côte à côte, à même le sol. Vivants. Un véhicule blindé de l'armée française roule alors sur les corps étendus. Baya et deux autres infirmières capturées assistent à la scène. (…) L'historien Christophe Lafaye a pu reconstituer la scène et confirmer les propos de Baya Laribi en fouillant les archives militaires à Vincennes. Version officielle : les treize prisonniers sont morts "dans le feu de l'action". Baya, quant à elle, sera ramenée à Alger et passera d'un centre de détention à un autre, torturée et violée à de nombreuses reprises. (…) Baya est décédée en 2017, à l'âge de 81 ans. Avant de mourir, avait-elle pardonné à la France ses souffrances passées ? "Jamais !", répond sa sœur. Elle était pleine de bonté, pourtant. Mais la France l'a traumatisée à vie et nous a tous trop fait souffrir !" »  « Trop peu, trop tard… » Dans le deuxième volet de cette enquête du Monde Afrique, Florence Beaugé raconte « l'inlassable attente d'une relation apaisée avec la France. Le traumatisme de l'indépendance demeure ancré en Algérie, écrit-elle, et même dans la diaspora française, du côté des combattants indépendantistes comme des appelés ». Et il y a toujours « l'attente d'une reconnaissance des crimes coloniaux et des excuses formelles, plus que de la "diplomatie transactionnelle" ». En effet, pointe le journal, « "Trop peu, trop tard". C'est ainsi qu'est souvent résumée la politique de réconciliation menée par Emmanuel Macron. Dans les concessions qui sont faites par l'Élysée, beaucoup voient des aumônes ou des calculs, variables selon les besoins de la diplomatie du moment. Un petit pas tous les deux ou trois ans, mais jamais le geste attendu : une reconnaissance solennelle des crimes coloniaux, des excuses formelles et l'accès aux archives ». Paris obtient des avancées, mais Alger attend toujours des réponses… « France–Algérie : un dégel diplomatique à sens unique ? », s'interroge en écho Le Matin d'Algérie : « après plusieurs mois d'une crise diplomatique parmi les plus graves qu'aient connues l'Algérie et la France depuis des décennies, les deux capitales affichent désormais leur volonté de tourner la page, pointe le quotidien algérien. Reprise des contacts politiques, échanges ministériels, discours d'apaisement : les signaux du dégel sont visibles. En l'espèce, Paris obtient des avancées, mais Alger attend toujours des réponses ». En effet, précise Le Matin d'Algérie, « les principaux contentieux ayant déclenché la crise n'ont pas disparu. La France n'a pas renoncé à son soutien au plan marocain pour le Sahara occidental. Pourtant toute cette crise est partie de là ! La question des biens mal acquis reste largement ouverte. Aucun des anciens ministres sous Bouteflika établis en France et dont l'Algérie réclame l'extradition ne semble officiellement inquiété. L'affaire de l'enlèvement d'Amir DZ demeure entre les mains de la justice française. Le dossier de cet agent consulaire emprisonné ne semble pas réglé. Dans ces conditions, affirme Le Matin d'Algérie, le réchauffement diplomatique en cours ressemble davantage à une suspension du conflit qu'à son règlement ».

La Presse - La 1ere
La revue de presse - Par Valérie Droux

La Presse - La 1ere

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 4:39


Revue de presse Afrique
À la Une: vingt ans de prison pour un officier français au Mali

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 4:32


« Onze mois après son arrestation par la justice malienne, le lieutenant-colonel français Yann V. a été fixé vendredi sur son sort par un tribunal de Bamako, pointe Maliweb. L'agent français écope de 20 ans de réclusion criminelle et d'une amende de 3 millions 600 000 FCFA ainsi que du paiement d'un franc symbolique à l'État malien. Pour rappel, poursuit le site bamakois, ce lieutenant-colonel avait été interpellé et accusé par le gouvernement de transition d'avoir contribué "à mobiliser les responsables politiques, acteurs de la société civile et des militaires dont les généraux de brigade Abass Dembélé et Nema Sagara" pour déstabiliser les institutions de la République. Dans la foulée de son interpellation, le ministère français des Affaires étrangères avait contesté les accusations portées contre son deuxième secrétaire à l'ambassade à Bamako. Paris avait même rejeté son implication estimant qu'il fait l'objet "d'accusations sans fondement". » À lire aussiMali: un agent de renseignement français condamné à 20 ans de prison Des fonctions officielles… En effet, précise Le Monde Afrique, « Yann V. était présent au Mali sous sa véritable identité et était dûment accrédité comme officier de la DGSE auprès des autorités maliennes. Il était officiellement second secrétaire de l'ambassade de France à Bamako, poste qui lui confère théoriquement l'immunité diplomatique en vertu de la convention de Vienne de 1961. Malgré leurs relations très tendues depuis le putsch du général Goïta, en 2020, qui a tourné le dos à la France pour miser sur la Russie, Paris et Bamako avaient en effet maintenu une discrète coopération en matière de renseignement. Une équipe réduite de la DGSE, qui fournissait notamment un appui technique à ses partenaires maliens, et dont Yann V. faisait partie, était donc présente à Bamako dans ce cadre. » Défiance… En fait, analyse Afrik.com, « la condamnation de Yann V. s'inscrit dans une relation franco-malienne déjà profondément abîmée. Depuis le départ de l'opération Barkhane et le rapprochement de Bamako avec Moscou, les tensions sont régulières. Cette affaire prolonge ce cycle de défiance. Juger l'officier français permet à Bamako d'adresser un message clair à la France en montrant que le Mali entend traiter toute présence française jugée suspecte comme une menace contre sa souveraineté. » Cette condamnation, poursuit Afrik.com, révèle aussi et surtout « la difficulté, pour les autorités maliennes, de traiter publiquement les volets internes de cette affaire. En condamnant le Français, Bamako met en scène la défense de sa souveraineté face à l'ancienne puissance coloniale. Et en laissant les généraux maliens impliqués dans l'attente (d'être jugés par une cour militaire), le pouvoir évite, pour l'instant, un procès qui pourrait ouvrir des débats plus délicats sur les fractures au sein même de l'armée malienne. » Une issue diplomatique ? En tout cas, conclut le site panafricain, « dans l'immédiat, une issue rapide paraît difficile pour Yann V., même si Paris continue de réclamer sa libération et de dénoncer une violation des règles diplomatiques. » D'après le site d'information malien, Bamada, « la condamnation de Yann V. n'exclut pas, en théorie, une issue diplomatique ultérieure, notamment un transfèrement vers la France pour l'exécution de la peine ou alors une mesure de grâce décidée par les autorités maliennes. Une telle évolution dépendrait toutefois d'une décision souveraine de Bamako et d'éventuels échanges avec Paris. » Bien traité mais amaigri Enfin, pour ce qui est des conditions de détention de l'officier français, « en mars dernier, Jeune Afrique révélait qu'il était détenu à la base aérienne 100 de Bamako, une installation relevant de la sécurité d'État malienne. Il avait, dans les semaines qui avaient suivi, pu avoir accès à un avocat et avait vu ses conditions de détention s'améliorer (…). » Pour sa part, Le Monde Afrique confirme que « Yann V. est détenu par l'agence nationale de la sécurité d'État dans une de ses bases de Bamako. Il est bien traité mais amaigri. Après plusieurs mois sans visite, il avait vu pour la première fois un membre de l'ambassade de France, en décembre dernier, à l'occasion des fêtes de fin d'année. Depuis son arrestation, des contacts ponctuels ont eu lieu entre responsables maliens et français à son sujet. (…) La France a opté pour une ligne ferme sur ce dossier sensible, suivi en permanence à la DGSE et supervisé par l'Élysée. Dénonçant une arrestation arbitraire, elle ne réclame qu'une chose : la libération immédiate de son agent. Pour l'instant sans succès. »

La Presse - La 1ere
La revue de presse - Par Sandra Zimmerli

La Presse - La 1ere

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 4:40


Revue de presse française
À la Une: Vladimir Poutine est-il en train de perdre la guerre en Ukraine?

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Jun 7, 2026 4:56


Le président russe est pour le moins dans une « impasse », selon le Nouvel Obs, qui avance ses arguments : « Après quatre ans de guerre, l'armée ukrainienne reprend l'initiative sur le champ de bataille et harcèle ses agresseurs sur leur territoire. Sourd face aux voix qui l'implorent d'arrêter les frais, le chef du Kremlin reste dans le déni, malgré un bilan de plus en plus lourd : un demi-million de soldats russes morts ». L'Ukraine, elle, croit en ses chances : « Chroniquement sous-estimée depuis 2022, l'armée ukrainienne surprend une fois de plus par sa capacité de réaction et d'initiative… » remarque le Nouvel Obs, qui a interrogé l'analyste Clément Molin, directeur du think tank Atum Mundi, selon lequel « la Russie est désormais largement distancée par l'Ukraine, qui est en train de définir une norme inédite en matière de guerre moderne, avec une plus grande indépendance vis-à-vis des États-Unis et des armements occidentaux. » La Russie serait même prête à renoncer. Le Nouvel Obs croit savoir que « dans les couloirs du Kremlin, les éléments de langage se peaufinent pour préparer les esprits à la fin du conflit (…) avec ce questionnement : comment vendre le futur accord avec l'Ukraine comme un triomphe russe ? » À lire aussiEn 2026, «les forces ukrainiennes ont réussi des avancées supérieures à celles des Russes» Menaces russes Vladimir Poutine regardera sans doute d'un œil intéressé l'Arménie, où se déroulent aujourd'hui des élections législatives. « Favori à sa réélection, explique Le Point, Nikol Pachinian mise sur l'Europe pour tenter de sortir du giron russe (…). Le chef de l'exécutif veut tourner la page d'une Arménie vassalisée par la Russie, en rééquilibrant ses alliances stratégiques. Après trois décennies dans l'orbite de Moscou, Erevan pivote désormais vers l'ouest et vers l'Europe ». Autant dire que le Kremlin ne juge pas cette perspective d'un œil favorable. « Vladimir Poutine a condamné le 29 mai l'élan pro-européen de l'Arménie, évoquant même "un scénario ukrainien" lourd de menaces », souligne Le Point. Et Moscou compte bien peser sur le scrutin, grâce notamment aux candidats de l'opposition, « réputés proches de Moscou ». À lire aussiÉlections en Arménie: choisir entre l'UE et la Russie, le dilemme des électeurs La droite divisée En France, à l'approche de l'élection présidentielle dans moins d'un an, les hebdomadaires soupèsent les chances des uns et des autres. L'hebdomadaire conservateur Le Point s'inquiète du « charivari » à droite. « Prise en étau entre les héritiers du macronisme et le Rassemblement national ou ses alliés, qui tentent de capter ses cadres et ses électeurs, la droite cherche son espace, son cap et son leader pour 2027 », annonce Le Point, qui a questionné Pascal Perrineau. Et selon ce politologue, la messe est dite : « L'union des droites est un mirage ». À ses yeux, la droite doit s'allier avec le centre si elle veut être au second tour de l'élection présidentielle. « S'il y a désunion, estime Pascal Perrineau, aucun de leurs candidats n'accèdera au second tour ». « Cauchemar » Jean-Luc Mélenchon, le leader de La France insoumise, espère bien, lui, atteindre ce second tour. Mais ce n'est pas L'Express qui l'y aidera… L'hebdomadaire libéral fait sa Une avec ce titre : « Le cauchemar Mélenchon ». Pourquoi un cauchemar ? Parce que, estime le directeur de la rédaction Éric Chol dans son éditorial, « les électeurs prêts à céder aux sirènes du candidat insoumis feront – inconsciemment ? – la courte échelle au Rassemblement national pour accéder à l'Élysée ». Un raisonnement qui repose sur une sorte de pari : Éric Chol estime en effet « que le potentiel de rejet dans l'opinion du Rassemblement national est moins fort que celui de La France insoumise, plaçant ainsi dans cette hypothèse de second tour le candidat d'extrême droite en situation idéale pour décrocher la timbale présidentielle ».  Pas de panique L'épidémie d'Ebola qui frappe une partie de la RDC risque-t-elle de s'exporter ? L'Express a posé la question au virologue américain Peter Hotez. « Y a-t-il un risque que ce virus se propage hors d'Afrique ? » « C'est inévitable, répond Peter Hotez, qui ajoute aussitôt : Est-ce que cela mènera à une épidémie ? Probablement pas, car Ebola n'est pas si transmissible dans les premiers stades de l'infection ». « Le plus gros problème, estime le virologue, pour les États-Unis ou l'Europe, c'est la panique et la perturbation sociale qui peuvent en résulter ». Peter Hotez prend pour exemple un cas d'Ebola survenu à Dallas, au Texas, en 2014, qui avait provoqué une vague de panique. « Dans ce contexte, êtes-vous inquiet pour la Coupe du monde aux États-Unis ? » lui demande l'Express. « Il n'y a pas de risque que des spectateurs contractent Ebola en allant regarder un match », répond le virologue américain. « En revanche, nous devrions nous attendre à une déstabilisation sociale similaire à celle que nous avions vécue à Dallas, si un seul cas devait être détecté ».  

Revue de presse Afrique
À la Une: tragédie dans le désert au Niger

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 5, 2026 4:10


« Une cinquantaine de personnes trouvent la mort dans la traversée du désert », titre l'Agence nigérienne de presse (ANP), qui publie les photos de corps en partie recouverts par le sable. Les victimes sont « des voyageurs nigériens en provenance du Mali », rentrant dans leur pays, afin « de célébrer l'Aïd auprès de leurs familles respectives ». Le camion qui les transportait, « parti de la localité malienne de Tel-handek, située à environ 300 kilomètres de la frontière nigérienne, se serait perdu avant de tomber en panne après plusieurs jours de route dans le désert ». L'ANP poursuit : « Privés d'eau et incapables de réparer le véhicule, malgré les efforts du chauffeur, de ses apprentis et des passagers, les voyageurs se sont retrouvés piégés au cœur d'un environnement hostile où les températures extrêmes et l'absence de point d'approvisionnement rendent toute survie extrêmement difficile ». L'ANP précise également que les 49 victimes ont été « inhumées sur place, dans des fosses communes ». ActuNiger, de son côté, explique que deux survivants ont été retrouvés : « Après avoir marché plusieurs dizaines de kilomètres, ils ont atteint une zone d'eau avant de rejoindre Assamaka, où ils ont donné l'alerte. » Conclusion du site d'information nigérien : « Ce drame met une nouvelle fois en lumière la vulnérabilité des voyageurs dans le désert sahélo-saharien, où l'isolement, les distances et les conditions climatiques extrêmes transforment chaque déplacement en risque vital. » À lire aussiAlgérie: lancement du projet de gazoduc transsaharien sur fond d'interrogations financières Moins d'ambassades et de consulats Afrik.com consacre un article à l'accès aux visas pour les Africains souhaitant se rendre aux États-Unis. « L'administration de Donald Trump, explique Afrik.com, poursuit le renforcement de sa politique migratoire avec de nouvelles mesures visant les ressortissants africains. Réduction des services consulaires, exigences financières accrues et restrictions de voyage élargies, marquent une évolution significative des conditions d'accès au territoire américain. » C'est une note interne de l'administration américaine, qui explique notamment que « d'ici fin juin, les demandes ne pourront plus être effectuées que dans une vingtaine d'ambassades et de consulats, contre près de 50 actuellement ». « Pour des ressortissants de pays, comme Madagascar, le Bénin ou le Gabon, poursuit le site panafricain, cette mesure implique de se rendre dans un État voisin pour effectuer les démarches, ce qui impose des trajets transfrontaliers ou des vols internationaux ». Ces nouvelles mesures s'ajoutent à celles déjà mises en place le 1er janvier dernier, et prévoient que « les voyageurs issus de certains pays africains doivent fournir une garantie financière pour obtenir un visa ».  Une caution qui varie « de 5 000 à 15 000 dollars ». « L'ensemble de ces mesures modifient les conditions d'accès aux États-Unis pour les ressortissants de plusieurs pays africains. Elles affectent notamment les déplacements liés aux études, aux affaires et aux échanges culturels », conclut Afrik.com. À lire aussiGreen Card aux États-Unis: la nouvelle règle choc qui inquiète la diaspora africaine « Historique » En football, la Côte d'Ivoire a battu la France 2 buts à 1, jeudi soir, lors d'un match amical avant le début du Mondial. Une victoire qui réjouit la presse ivoirienne. Fratmat parle « d'un exploit retentissant » et « d'une victoire historique », « une première dans l'histoire des confrontations entre les deux sélections, qui confirme la montée en puissance de la génération conduite par le sélectionneur Emerse Faé ». « À Nantes, ajoute Fraternité Matin, les Éléphants ont rugi plus fort que jamais ». De bon augure pour la suite. « À quelques jours du début de la Coupe du Monde 2026, la Côte d'Ivoire confirme ses ambitions, remarque le journal ivoirien, elle démontre qu'elle possède désormais les armes pour rivaliser avec les meilleures nations du globe. Quant aux Bleus, cette défaite inattendue laisse apparaître plusieurs interrogations avant leur ultime match de préparation contre l'Irlande ». À lire aussiLa Côte d'Ivoire s'offre une victoire de prestige contre la France à une semaine du Mondial

Ça peut vous arriver
ARNAQUES - Rappels de produits, voix IA... La revue de presse de Johanna Boubekeur

Ça peut vous arriver

Play Episode Listen Later Jun 5, 2026 7:09


Chaque semaine, Johanna Boubekeur passe en revue les arnaques du moment qui ont la cote en régions ! Découvrez sa chronique du vendredi 5 juin 2026. Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse Afrique
À la Une: la vague xénophobe en Afrique du Sud

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 4:21


La photo du jeune Nhlamulo Sambo, 18 ans, est partout dans la presse sud-africaine : c'est l'une des trois victimes des violences du week-end dernier dans un bidonville de Mossel Bay, ville côtière dans la province du Cap-Occidental. Les deux autres victimes sont des ressortissants mozambicains. Le jeune homme, de nationalité sud-africaine, aurait été pris pour un étranger… « Les manifestations contre la présence d'étrangers illégaux avaient débuté dans le bidonville d'Asla Park vendredi dernier, explique le Mossel Bay Advertiser, et dès le lendemain, la situation s'était envenimée, entraînant l'incendie de plusieurs maisons et laissant des centaines de personnes sans abri. » Le bilan est donc de trois morts et « plus de 400 Mozambicains ont été évacués de Mossel Bay et une centaine de ressortissants étrangers reçoivent encore de l'aide », pointe le Cape Times. Le Cape Times qui précise que ces « troubles de Mossel Bay font suite à des incidents similaires survenus dans tout le pays. (…) À l'origine de plusieurs de ces manifestations contre les étrangers sans papiers : le groupe anti-immigration March and March, relève le quotidien sud-africain, un groupe qui brandit la menace d'une grève générale le 30 juin si le gouvernement ne répond pas à ses revendications. Des informations font état de groupes d'autodéfense [au sein de ce groupe] contrôlant les papiers d'identité des étrangers et contraignant les petits commerces tenus par des non-Sud-Africains à fermer leurs portes. » Le groupe extrémiste March and march… En fait, relève Le Monde Afrique, « l'Afrique du Sud connait des tensions xénophobes allant jusqu'à la violence depuis près de vingt ans. Les populations immigrées prises pour cibles sont notamment d'origine africaine et asiatique. » Et « depuis plusieurs mois, le pays est le théâtre de manifestations portées par des groupes qui se revendiquent anti-immigration illégale. Parmi les mouvements impliqués, on retrouve (donc) ce groupuscule extrémiste March and March. Leurs rassemblements virent souvent à la chasse à l'homme, de quoi terrifier les personnes immigrées et pousser leurs gouvernements d'origine à organiser leur rapatriement. » Ce groupe, « créé l'année dernière, précise Le Point Afrique, se présente comme une organisation civile de lutte contre l'immigration illégale, qu'il juge responsable du chômage et de la criminalité, qui est très élevée. March and March affirme ne dénoncer que l'immigration illégale, ce que les victimes de leurs actions contestent. À Durban, l'épicentre des récentes manifestations, environ 500 étrangers se sont réfugiés près d'une station de police, affirmant avoir été victimes d'intimidation ou d'expulsion de leur domicile. Les autorités, qui les ont ensuite transportés dans un centre de réfugiés, ont indiqué que seules deux personnes étaient en situation irrégulière. Malgré les efforts du gouvernement de Pretoria pour désamorcer la situation – il a notamment convié les représentants de March and March à des discussions au sujet de l'immigration illégale –, le groupe reste intransigeant, relève encore Le Point Afrique : il exige le départ ou la déportation de tous les immigrés illégaux avant le 30 juin, date à laquelle il menace d'organiser un blocage national. » Évacuations massives… Conséquence de ces manifestations xénophobes et de ces menaces, pointe le Daily Maverick : « Des centaines de ressortissants étrangers sont évacués d'Afrique du Sud par leurs gouvernements respectifs. Le Nigeria prévoit de rapatrier par avion entre 2 000 et 4 000 de ses ressortissants. Le Mozambique a déjà évacué par bus 545 personnes et se tient prêt à en rapatrier davantage. Le gouvernement malawite a annoncé cette semaine qu'il aiderait également ses ressortissants à quitter l'Afrique du Sud. Et la semaine dernière, le Ghana a affrété un vol pour rapatrier 297 Ghanéens. »  Mieux réguler l'immigration… Enfin, The Star, autre quotidien sud-africain, met en avant cette contradiction : « L'Afrique du Sud veut s'ouvrir aux marchés africains tout en refoulant les migrants africains. (…) Des secteurs entiers de l'économie informelle dépendent du travail transfrontalier, tout en feignant publiquement d'ignorer cette dépendance : agriculture, construction, travail domestique, hôtellerie. Ces secteurs ne pourraient fonctionner à leur échelle actuelle sans travailleurs étrangers. » Et le Star de hausser le ton : « Un État incapable de gérer les entrées et les sorties du territoire n'exerce pas sa souveraineté. L'Afrique du Sud a besoin d'une administration de l'immigration fonctionnelle, d'une application crédible de la loi et d'une réglementation du marché du travail efficace. » À lire aussiEn Afrique du Sud, des centaines de Ghanéens fuient le pays face aux tensions xénophobes

Revue de presse Afrique
À la Une, la lutte contre Ebola: prévention, protection et financement…

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 4:03


Près de 250 morts et plus de 1100 cas recensés : le virus Ebola est toujours actif dans l'est de la RDC. Il n'y a pour l'instant ni vaccin ni traitement miracle mais parfois la maladie recule… Ca été le cas récemment à Bunia. « Au Centre médical évangélique, relate Le Journal de Kinshasa, l'air était plus léger dimanche. Plus chaud. Presque électrique. Devant une petite assemblée de journalistes venus en silence, quatre hommes et une femme s'avancent, sourire aux lèvres, regard fier. Ils ne sont plus des malades. Ils sont des survivants. Quatre nouveaux patients soignés pour Ebola viennent d'être déclarés guéris. Un cinquième l'avait été un peu plus tôt. En tout, se félicite le site congolais, cinq vies arrachées à la maladie, là où l'ombre du virus plane encore. Tous partagent un même destin : ils sont infirmiers. Et tous ont été contaminés… en sauvant des vies. Le docteur Calvin Ambitapio, directeur médical du CME, ne cache pas son émotion. Devant les micros, il livre un témoignage rare, presque inattendu : "nous sommes très contents de voir qu'une maladie qui n'a ni traitement propre, ni vaccin pour le moment, peut être vaincue par un traitement symptomatique". Alors, s'interroge Le Journal de Kinshasa, quel est ce protocole qui redonne espoir ? Une approche simple, mais rigoureuse : prise en charge du paludisme, antibiothérapie adaptée, surveillance quotidienne, prélèvements répétés. Pas de molécule miracle. Du soin. De l'attention. De l'acharnement thérapeutique. Résultat : après plusieurs jours d'observation, les tests sont tombés. Un par un. Négatifs ». Convaincre les populations Pour Afrik.com, « ces guérisons dépassent le seul cadre médical. La riposte contre Ebola se joue aussi dans la capacité à convaincre les populations que le soin peut sauver. Ces infirmiers rétablis à Bunia sont désormais la preuve vivante qu'un diagnostic précoce et une prise en charge adaptée peuvent augmenter considérablement les chances de survie. Leur guérison contredit l'idée, encore présente dans certaines localités touchées, selon laquelle l'entrée dans un centre de traitement équivaut à une condamnation. Dans cette bataille, la confiance devient donc un outil à part entière, relève encore Afrik.com. Sans adhésion des habitants, les protocoles médicaux les plus solides peuvent se heurter à la peur, aux soupçons et aux refus de prise en charge ». Pour sa part, le gouvernement congolais « affiche un optimisme prudent », relève La Tempête des Tropiques. « Le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba Mulamba, a estimé que la maladie pourrait être maîtrisée dans un délai de quatre à six mois grâce au renforcement de la riposte, à l'engagement communautaire et au soutien des partenaires internationaux ». La baisse des aides : une faute morale… Reste que « l'est de la RDC n'a pas seulement besoin d'interventions d'urgence, mais d'un engagement durable » : c'est ce qu'affirme dans une tribune publiée par Le Monde Afrique le médecin épidémiologiste humanitaire Didier Cannet. « Dans de nombreuses zones de l'Est congolais, l'État ne parvient plus à assurer ses fonctions essentielles, dit-il : sécurité, santé, éducation, infrastructures et protection des civils. Les systèmes de santé survivent grâce aux ONG internationales et aux financements extérieurs. Depuis plusieurs mois, la réduction de l'aide publique au développement et la baisse de certains financements américains, notamment par le biais de l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international, fragilisent encore davantage un système déjà au bord de la rupture. Cette situation constitue non seulement une faute morale, s'exclame le docteur Didier Cannet, mais aussi une erreur stratégique majeure, car les épidémies qui émergent dans l'est de la RDC ne resteront pas confinées indéfiniment dans les camps de déplacés de Goma ou dans les territoires isolés de l'Ituri ». Mauvais calcul… En effet, renchérit Jeune Afrique, en démantelant l'Usaid, l'administration Trump a fait un « mauvais calcul. (…) La prochaine pandémie coûtera probablement beaucoup plus cher que les milliards économisés aujourd'hui sur l'aide internationale. L'épidémie d'Ebola en RDC en donne déjà un aperçu ». Alors, certes, poursuit le site panafricain, « l'Afrique ne peut éternellement dépendre de Washington, de Bruxelles ou de Genève pour financer sa sécurité sanitaire. Elle doit encore bâtir des systèmes de santé plus solides, mieux financés et capables de répondre rapidement aux éventuelles menaces. Or, on en est loin. Mais prétendre que cette transition peut se faire alors que les financements internationaux ont été coupés net, c'est comme démonter des digues en arguant que la tempête n'a pas encore éclaté ».

Autour de la question
Comment la science infuse et se diffuse? Revue de presse scientifique du mois de juin 2026

Autour de la question

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 47:26


Quelles recherches, quelles découvertes ont retenu l'attention de nos consœurs et confrères de la presse scientifique ce mois-ci ? Avec : Muriel Valin, Epsiloon : les 5 ans d'Epsiloon et la multiplication des deadbots est-elle en train de changer notre rapport à la mort ?  Mathieu Nowak, Sciences et Avenir : Les bienfaits de la marche Philippe Henarejos, Ciel & espace : Rendre Mars habitable, est-ce souhaitable ? Dylan Beiner, Science&Vie : Le mystère de la planète qui n'était pas à la bonne place Elsa Couderc, The Conversation : Les algorithmes évolutifs, une piste pour rendre les IA plus sobres. Musiques diffusées dans l'émission Areski Belkacem, Brigitte Fontaine - Vous et nous Ben Mazué - Quand je marche Camille - Mars is no fun Ireke, Agnès Hélène - Tout est bizarre.

Autour de la question
Comment la science infuse et se diffuse? Revue de presse scientifique du mois de juin 2026

Autour de la question

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 47:26


Quelles recherches, quelles découvertes ont retenu l'attention de nos consœurs et confrères de la presse scientifique ce mois-ci ? Avec : Muriel Valin, Epsiloon : les 5 ans d'Epsiloon et la multiplication des deadbots est-elle en train de changer notre rapport à la mort ?  Mathieu Nowak, Sciences et Avenir : Les bienfaits de la marche Philippe Henarejos, Ciel & espace : Rendre Mars habitable, est-ce souhaitable ? Dylan Beiner, Science&Vie : Le mystère de la planète qui n'était pas à la bonne place Elsa Couderc, The Conversation : Les algorithmes évolutifs, une piste pour rendre les IA plus sobres. Musiques diffusées dans l'émission Areski Belkacem, Brigitte Fontaine - Vous et nous Ben Mazué - Quand je marche Camille - Mars is no fun Ireke, Agnès Hélène - Tout est bizarre.

Revue de presse Afrique
À la Une: rétrécissement médiatique et personnalisation du pouvoir au Mali

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 4:17


« Iran, Gaza, Russie, Venezuela, ou encore Mali… Rarement porteurs de bonnes nouvelles, ces pays et régions du monde ont monopolisé une bonne part de l'attention médiatique ces derniers mois, pointe Le Monde Afrique, et certains sont même au centre de l'actualité depuis des années. Un étrange paradoxe, parfois ignoré du grand public, veut pourtant que l'accès à une presse libre et indépendante sur ces terrains d'intérêt majeur soit en grande partie entravé, empêché par des autorités soucieuses de maîtriser le récit qu'elles entendent imposer au monde ». C'est donc le cas au Mali, relève Le Monde Afrique… Dans ce pays, « ébranlé par les attaques d'ampleur menées par les jihadistes et les indépendantistes touareg, le 25 avril, la diffusion de la plupart des médias francophones (dont RFI), accusés de "désinformation", est suspendue ; une pratique également adoptée par les juntes au Niger et au Burkina Faso. Ces trois pays du Sahel connaissent une "fermeture progressive de l'espace de l'information et des campagnes gouvernementales pour influer sur les narratifs, censurer et punir ceux qui peuvent y contrevenir". C'est ce qu'estimait récemment sur RFI, rapporte le journal, Ousmane Diallo, chercheur au bureau régional d'Amnesty International pour l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale ». Sous couvert d'anonymat, un journaliste confiait à RFI que « "le Sahel est devenu un goulag de l'information". (…) Nous savons que nous sommes surveillés, poursuivait-il. Que ce soit au Burkina, au Mali ou au Niger, des journalistes sont menacés, intimidés, si bien que nous entrons dans une phase de "zombification" des citoyens sahéliens. Comme à l'époque soviétique, les citoyens sont embrigadés. (…) Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que ces pays ont des accointances avec la Russie de Vladimir Poutine ». On ne critique pas la Russie… Justement, « à Bamako, on ne badine pas avec la Russie », lance Afrik.com. Afrik.com qui nous raconte ce qui est arrivé à Ibrahima Tamega, militant pro-démocratie engagé pour le retour à l'ordre constitutionnel : « Ibrahima Tamega a été interpellé le 23 mai dans la capitale malienne. Il est soupçonné d'avoir participé à l'apparition de graffitis hostiles à Moscou et aurait été maintenu plusieurs jours au commissariat du troisième arrondissement de Bamako. L'affaire pourrait sembler mineure, mais elle est en réalité très politique, affirme Afrik.com. Car depuis la rupture avec Paris, le pouvoir malien a fait de son rapprochement avec Moscou l'un des piliers de son récit souverainiste. La Russie est présentée comme un partenaire qui respecte Bamako, qui ne donne pas de leçons et qui accompagne les Forces armées maliennes dans leur reconquête du territoire. Il n'y a pas d'autres récits possibles. (…) L'affaire Tamega révèle donc la nervosité du pouvoir face à toute critique de son nouvel allié stratégique, relève encore le site panafricain. Dans un espace politique déjà rétréci, où partis, opposants et activistes évoluent sous pression, l'inscription murale devient un acte de contestation. Et la réponse policière, un message adressé à tous ceux qui seraient tentés de discuter l'axe Bamako-Moscou ». Protéger le chef plutôt que protéger la nation… Enfin, toujours à propos du Mali, à lire cet article publié par le site The Conversation et repris par Jeune Afrique. Un article signé des chercheurs Salah Ben Hammou, de Rice University aux États-Unis, et Hiba Naciri, de l'Université de Montréal. Un article intitulé : « au Mali, pourquoi la personnalisation du pouvoir autour d'Assimi Goïta est dangereuse ». Les deux chercheurs constatent que le général Assimi Goïta, qui cumule les fonctions de chef de l'État et, depuis peu, de ministre de la Défense, « a concentré le pouvoir autour de la présidence ». Et, « à mesure que le pouvoir se concentre autour d'un seul dirigeant, soulignent-ils, la prise de décision s'articule autour de la loyauté personnelle plutôt que des intérêts de l'armée ou des intérêts nationaux au sens large ». Autrement dit, analysent les deux chercheurs, « la concentration du pouvoir autour d'un seul dirigeant affaiblit souvent les institutions nécessaires à une gouvernance efficace et à la stabilité à long terme. Les forces armées peuvent être réorganisées moins en fonction de l'efficacité opérationnelle qu'en fonction de la protection du dirigeant contre ses rivaux et les menaces internes ». Et « sur le champ de bataille, ces dynamiques peuvent nuire à la coordination et réduire la capacité de l'armée à répondre efficacement à la violence des insurgés ».

Revue de presse française
À la Une: le PSG remporte une nouvelle fois la Ligue des champions

Revue de presse française

Play Episode Listen Later May 31, 2026 5:22


Un mot barre la Une du Parisien Dimanche : « Légendaires ». En photo, les joueurs du PSG, sur la pelouse, explosant de joie, réunis autour de leur coupe… « "Une fois c'est historique, deux fois c'est légendaire" scandaient les supporters avant le coup d'envoi. Comment-leur donner tort ? » interroge le Parisien Dimanche. « Un titre inscrit un nom au palmarès ; deux d'affilée font entrer dans un cercle dont les membres se comptent sur les doigts des deux mains ». « Paris est mythique », s'exclame de son côté l'Equipe, avec là encore une photo des joueurs du PSG célébrant leur victoire, la coupe brandie au-dessus des têtes. L'Equipe qui vibre à l'unisson du Paris Saint-Germain, évoquant « une deuxième étoile qui éclaire le destin du PSG d'une lumière aveuglante ». Revers de la médaille : la soirée a été émaillée d'incidents parfois violents, en France. La Tribune Dimanche fait le compte : « 416 personnes interpellées, 7 policiers blessés ». Prêts pour la présidentielle de 2027 Certains hebdomadaires semblent avoir choisi leur candidat, à moins d'un an de l'élection présidentielle en France. Le Nouvel Obs, qui a toujours eu le cœur à gauche, affiche en Une la photo de Raphaël Glucksmann, dans une harmonie de couleurs : les yeux bleu gris du député européen, s'accordent avec un fond bleu-gris du plus effet. « Il est impératif que la gauche démocratique et écologiste s'emploie à redonner un espoir aux Français et propose une alternative à la vague nationale-populiste qui menace de déferler », estime le Nouvel Obs, qui poursuit : « C'est le credo de celui qui prétend rassembler la gauche non mélanchoniste ». Raphaël Glucksmann, le leader de Place Publique, qui n'est pas encore officiellement candidat, publie un livre intitulé « Nous avons encore envie » dont l'hebdomadaire, publie des extraits, vantant « l'audacieux contrat patriotique » proposé par le futur candidat. « Glucksmann, nous dit le Nouvel Obs, veut reprendre à l'extrême droite le monopole du drapeau, de l'identité et du sentiment d'appartenance nationale ». Mais l'eurodéputé n'a pas la partie gagnée, loin de là. Le Nouvel Obs évoque « la critique lancinante du candidat parisien aveugle aux souffrances des Français ». Ce que ne manque pas de souligner les socialistes (qui ont leurs propres ambitions). Patrick Kanner, le chef des sénateurs socialistes déclare ainsi : « Raphaël est un gars honnête et sincère, mais ce n'est pas lui faire injure de dire qu'il ne connaît pas le pays ».  Déjà en campagne À droite, Le Point semble miser sur Bruno Retailleau. L'hebdomadaire conservateur a suivi le candidat Les Républicains, lors d'un déplacement à Kiev, « son premier déplacement de campagne à l'étranger ». Le Point un brin admiratif car, lorsque les sirènes d'alerte résonnent dans la capitale ukrainienne, Bruno Retailleau « ne cille pas ».   À Kiev, le candidat LR a rencontré « une demi-douzaine d'officiels », « pas vraiment du premier cercle », remarque le Point, « il est finit le temps où il était ministre ». Mais cela n'arrête pas Bruno Retailleau. « Il questionne, engrange des connaissances. Très prolixe sur le narcotrafic, les Frères musulmans et le régime algérien, raconte l'hebdomadaire avec un certain enthousiasme, il creuse désormais sa réflexion sur les sujets de défense, tente de se forger une stature internationale, celle d'un homme d'État capable de donner la réplique à Poutine, Trump ou Xi Jinping ».  Long silence « L'affaire » Patrick Bruel, chanteur et ex-idole des jeunes, accusé de viols et d'agressions sexuelles, suscite de nouveaux commentaires. « Au total, rappelle le Nouvel Obs, trente femmes l'accusent de violences sexuelles sur les trente-cinq dernières années ». Patrick Bruel, 67 ans, se dit innocent. « Que l'on s'entende, souligne Marianne, la présomption d'innocence vaut pour pour une accusation comme pour mille. En revanche, l'argument du "parole contre parole" tient difficilement lorsque le rapport est de trente contre une ». Le Nouvel Obs a interrogé l'anthropologue Mélanie Gourarier, spécialiste de l'étude des masculinités et de l'hétérosexualité. « Comment expliquer ce long silence autour de ces violences sexuelles, alors que "tout le monde savait" selon des témoins cités dans la presse ? », demande l'hebdomadaire. « D'abord parce que la parole est coûteuse pour les victimes, répond-elle. Témoigner porte un coup à leur carrière et génère souvent une rupture biographique, bouleverse toute la vie intime, explique Mélanie Gourarier qui remarque que « par ailleurs, la justice encourage ce silence. Moins de 10% des plaintes donnent lieu à une condamnation. Le message est clair : le coût de la parole est élevé et le criminel a peu de chances d'être condamné ».   L'anthropologue évoque aussi une « responsabilité collective », portée par l'entourage des auteurs de violences sexuelles. « On reproche aux victimes de ne pas avoir parlé "assez vite"», souligne-t-elle, « mais les personnes de l'entourage sont témoins, voire facilitatrices et elles ne parlent pas ». Un silence qu'il est sans doute temps de briser... 

Revue de presse Afrique
À la Une: l'OMS appelle à un cessez-le-feu dans l'est de la RDC

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later May 29, 2026 4:19


À Kinshasa, c'est un article du Potentiel qui rappelle que « la résurgence de l'épidémie d'Ebola intervient dans un contexte sécuritaire déjà extrêmement fragile ». C'est dans ces conditions que Tedros Adhanom Ghebreysus, le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé, est arrivé hier à Kinshasa. « Avant son arrivée à Bunia, chef-lieu de la province de l'Ituri considérée comme l'épicentre de l'épidémie, poursuit le Potentiel, le patron de l'institution onusienne a adressé un message mêlant solidarité, compassion et inquiétude face à la gravité de la crise. » Il a donc prononcé ces mots : « Je lance un appel direct à toutes les parties en guerre dans cette région : s'il vous plaît, déclarez un cessez-le-feu. Même brièvement. Même juste assez pour laisser passer les agents de santé. Des gens meurent d'Ebola alors qu'ils n'ont pas à mourir. Des enfants sont malades (…) Je vous en supplie, je vous en implore : donnez-nous l'espace pour aider les personnes qui en ont le plus besoin. » « Pour l'OMS, précise le Potentiel, l'urgence est désormais de garantir un accès humanitaire sécurisé, afin de permettre aux équipes médicales d'intervenir rapidement dans les zones touchées. »  À lire aussiEbola: les restrictions à la frontière ougandaise avec la RDC inquiètent les milieux des affaires « C'est bon à prendre, même si... » En France, le « Code noir » a été officiellement abrogé hier jeudi, ce qui suscite un commentaire quelque peu sceptique du journal Aujourd8. Ce code organisait l'esclavage dans les colonies françaises, et n'avait jamais été abrogé dans le droit français. C'est donc chose faite à l'Assemblée nationale, le Sénat devra lui aussi se prononcer, peut-être le mois prochain. « C'est bon à prendre, même si… » commente Aujourd8. Et le journal burkinabé poursuit ironiquement : « Après la remise des œuvres d'art pillées sur le continent, voici venue l'heure de supprimer une ordonnance du 17e siècle, qui n'a plus cours, mais supprimée ainsi, marque encore un pas vers les actes de contrition d'une ex-métropole qui a vraiment fait de vilaines choses en Afrique ». Toutefois, l'abrogation du Code noir ne suscite pas plus d'enthousiasme que cela. « En attendant que le Sénat français donne son imprimatur ou retoque le texte, conclut Ajourd8, c'est déjà bon à prendre, même si cela ne change rien au fond dans ce qu'on appelle souvent impudiquement "descendants d'esclaves". » À lire aussiAbrogation du Code noir: «La France regarde dans le miroir de son propre passé» Une affaire de viol présumé sur une petite fille au Cameroun Le Journal du Cameroun nous explique que deux enquêtes ont été ouvertes « après une suspicion de viol sur une élève de deux ans à Ozda », un quartier de Yaoundé. Une enquête est menée par la direction régionale de l'Éducation et une autre par des officiers de police judiciaire. « Dans une vidéo, explique le Journal du Cameroun, la mère de la fillette a porté à l'opinion la dénonciation selon laquelle son enfant a subi un abus par voie anale et par le vagin. » La famille a fait faire des examens qui, selon elle, ont révélé « des traumatismes ». La famille suspecte par ailleurs que les faits se sont déroulés dans l'école fréquentée par la petite fille. « Mais l'établissement scolaire, précise le Journal du Cameroun, manifeste un refus et accuse les parents de vouloir ternir son image. » Une affaire qui suscite l'indignation. Hier matin, explique le quotidien camerounais, « des habitants du quartier Ozda, en colère, ont débarqué en masse à l'établissement scolaire pour manifester leur indignation et demander que justice soit faite ». Signe que les choses sont prises au sérieux, le ministre de l'Éducation et la ministre de la Promotion de la femme et de la famille se sont rendus dans l'établissement scolaire mis en cause. Cette dernière a « prescrit une enquête sociale urgente et la prise en charge psychosociale de l'enfant et de la famille ». « Une clinique d'écoute psychosociale pour les autres parents et le personnel de l'école sera également mise en place. » Reste à savoir si cela suffira à calmer l'indignation et la colère des familles.  À lire aussiCameroun: une vidéo d'un homme violemment battu dans un supermarché chinois crée la polémique

Revue de presse Afrique
À la Une: le difficile combat contre Ebola

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later May 28, 2026 4:04


Bientôt 15 jours que l'OMS, l'Organisation mondiale de la santé, a classé l'épidémie d'Ebola dans l'est de la RDC en « urgence de santé publique de portée internationale ». Depuis, le virus poursuit sa course meurtrière, avec plus de 200 morts. Avant-hier, rapporte Le Forum des As à Kinshasa, « le ministre de la Communication, Patrick Muyaya, et le ministre de la Santé publique, Samuel Roger Kamba, ont annoncé qu'environ 1 000 personnes présentant des symptômes compatibles avec Ebola étaient actuellement suivies, dont 101 cas confirmés, tandis que 3 600 cas contacts faisaient l'objet d'une surveillance rapprochée. (…) Les autorités congolaises reconnaissent que la bataille sera longue, pointe encore Le Forum des As. La riposte pourrait s'étendre sur trois à six mois, selon l'évolution de la courbe de contamination. (…) Pour Kinshasa, contenir rapidement la propagation du virus tout en rassurant les populations reste désormais le défi majeur des semaines à venir. » Défiance et colère… Et parmi les priorités, note encore le quotidien kinois : les enterrements sécurisés… En effet, relève Le Monde Afrique, « les enterrements sont à haut risque pour la propagation du virus Ebola. Le contact avec le corps des défunts est un des principaux modes de transmission de la maladie infectieuse. Depuis l'officialisation de l'épidémie, les autorités s'attellent donc à sécuriser ce rite. Mais les distanciations imposées aux proches des morts suscitent de la défiance. » Témoin, cette vidéo, transmise au Monde Afrique par une source humanitaire. Les faits se passent à Kyondo, dans la province du Nord-Kivu. On y voit « une foule en colère s'en prendre à des soignants vêtus de blouses bleues, de masques et de gants chirurgicaux, pour les empêcher de charger un cercueil dans leur véhicule. (…) Lors des dernières secondes de cette vidéo d'une minute, le couvercle du cercueil est arraché par un des membres de la foule. À l'intérieur de la bière, on distingue un sac mortuaire blanc dans lequel se trouve une des quelque 220 personnes probablement emportées par la nouvelle flambée épidémique. » « À Mongwalu, principal foyer de propagation situé dans l'Ituri, rapporte encore Le Monde Afrique, la tension fut telle, dimanche dernier, que les forces de l'ordre ont dû tirer en l'air pour disperser la foule. "Des jeunes fidèles catholiques ont assiégé l'hôpital pour tenter de récupérer le corps d'un pasteur populaire et d'organiser eux-mêmes son enterrement, ce qui n'est pas possible compte tenu de l'épidémie", relate un élu local. » Des patients en fuite… Toujours à Mongwalu, rapporte Afrik.com, « des tentes d'isolement construites avec l'appui de MSF, Médecins sans frontières, ont été incendiées le week-end dernier par un groupe non identifié. 18 patients suspectés ou atteints d'Ebola, selon le Dr Richard Lokudi, médecin directeur de l'hôpital, ont pris la fuite. Sept autres patients ont profité de la confusion pour s'échapper. Radio Okapi évoque pour sa part 13 malades toujours introuvables sur les 28 personnes que les tentes hébergeaient. (…) Cette fuite de patients constitue l'un des pires scénarios pour la riposte, soupire Afrik.com. Ebola se transmet par contact direct avec les fluides corporels d'une personne malade ou décédée. Si des patients symptomatiques rejoignent leurs familles, consultent dans des structures informelles ou se déplacent entre villages, la chaîne de transmission devient beaucoup plus difficile à reconstituer. » Stopper la propagation ! La crainte est maintenant que le virus franchisse des frontières… « L'Afrique mobilise près de 500 millions de dollars pour éviter une contagion régionale », pointe Le Journal de Kinshasa. C'est ce qu'annoncent l'Union africaine et les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies, présents sur le continent. « Objectif : stopper la propagation et éviter que cette flambée d'Ebola ne devienne la deuxième plus grave depuis 2014. » Déjà en Ouganda, pays voisin, rapporte Jeune Afrique, « deux nouveaux cas confirmés ont été enregistrés. Cela porte à sept le nombre de malades d'Ebola – dont l'un est décédé – recensés dans le pays depuis le début de l'épidémie ». L'Ouganda qui a décidé de fermer temporairement ses frontières hier.