Podcasts about baisse

French cross-country skier

  • 792PODCASTS
  • 3,115EPISODES
  • 14mAVG DURATION
  • 1DAILY NEW EPISODE
  • Jul 19, 2026LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026

Categories



Best podcasts about baisse

Show all podcasts related to baisse

Latest podcast episodes about baisse

Les interviews d'Inter
Baisse des subventions pour la culture : "Ce sont des méthodes inadmissibles", pour Florence Portelli

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Jul 19, 2026 10:38


durée : 00:10:38 - Les interviews d'Inter - par : Céline Asselot - Florence Portelli, présidente déléguée (LR) de la région Ile-de-France chargée de la culture, dénonce la baisse des subventions allouées par l'Etat à 28 institutions culturelles majeures, qui constitue "une entreprise de démolition", selon elle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Terre Vivante FB Isere
Ces nouvelles cours, on les appelle les “cours oasis”. L'idée est d'une part de végétaliser, ce qui permet un meilleur ombrage, et qui engendre une baisse des températures extérieures via l'évapotranspiration des végétaux

Terre Vivante FB Isere

Play Episode Listen Later Jul 19, 2026 2:44


durée : 00:02:44 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Ici l'Europe
Odile Renaud-Basso : "Les perspectives de croissance ont été revues à la baisse"

Ici l'Europe

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 17:35


Cette semaine, Caroline de Camaret reçoit Odile Renaud-Basso, présidente de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD). Alors que l'économie européenne est fragilisée par la guerre en Ukraine et les conflits au Proche-Orient, elle revient sur des investissements risqués en Afrique et sur les importants financements américains dans la BERD. 

Aujourd'hui l'économie
Ikea en difficulté: pourquoi le géant mondial du meuble est contraint de se réinventer

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 2:37


Longtemps considéré comme un modèle du commerce mondial, Ikea traverse une période délicate. Baisse des bénéfices, fermetures de magasins, suppressions de postes, concurrence d'Amazon et de Temu... Le numéro un mondial de l'ameublement est confronté à un profond changement des habitudes de consommation. Pour rester compétitif, le groupe suédois transforme progressivement son modèle économique. Présent dans plus de 60 pays, avec plus de 800 magasins et un chiffre d'affaires annuel de près de 45 milliards d'euros, Ikea reste le leader mondial de l'ameublement. Pourtant, le groupe suédois traverse l'une des périodes les plus compliquées de son histoire. Ses bénéfices diminuent, son chiffre d'affaires recule légèrement, des milliers de postes sont supprimés et plusieurs magasins historiques vont fermer leurs portes. C'est notamment le cas en Chine, où sept sites doivent disparaître, mais aussi en Suède, le pays où l'entreprise est née. En France également, Ikea revoit son organisation pour s'adapter à un marché devenu beaucoup plus difficile. Historiquement, la force d'Ikea reposait sur son excellent rapport qualité-prix. Mais aujourd'hui, les consommateurs disposent de nombreuses alternatives : Amazon, Temu, Shein ou encore d'autres enseignes d'ameublement proposent des produits comparables, souvent livrés très rapidement. Les habitudes d'achat ont profondément changé. Un modèle historique bousculé par le commerce en ligne Le modèle historique d'Ikea reposait sur ses immenses magasins installés en périphérie des villes. Les clients parcouraient plusieurs kilomètres pour visiter ces entrepôts de près de 30 000 mètres carrés, où ils venaient acheter une simple étagère et repartaient finalement avec des coussins, des verres ou encore des bougies. Mais ce modèle est aujourd'hui remis en question. Avant même d'entrer dans un magasin, les consommateurs comparent désormais les prix sur leur smartphone. Ils souhaitent acheter rapidement et être livrés à domicile en quelques jours, voire quelques heures. Le développement du commerce en ligne bouleverse ainsi le fonctionnement historique d'Ikea. À cela s'ajoute un contexte économique moins favorable. Après les confinements, de nombreux ménages ont déjà renouvelé leur mobilier. Surtout, le ralentissement du marché immobilier pèse directement sur les ventes de meubles : moins de logements vendus signifie aussi moins d'achats d'équipements. Toute la filière est concernée. Enfin, Ikea doit également faire face à une hausse de ses coûts de production, notamment celle du bois, sa principale matière première. La stratégie d'Ikea pour préparer l'avenir Malgré ces difficultés, Ikea est loin d'être en danger. Le groupe reste le numéro un mondial de l'ameublement et conserve un atout de taille : contrairement à de nombreuses grandes entreprises, il n'est pas coté en Bourse. Il n'est donc pas soumis à la pression d'actionnaires exigeant des bénéfices toujours plus élevés chaque trimestre. Cette indépendance permet à Ikea d'accepter une baisse temporaire de ses profits afin d'investir dans sa transformation. Cette stratégie passe notamment par une évolution de son réseau de magasins. Le groupe développe des points de vente plus petits, installés dans les centres-villes ou les villes moyennes, tout en renforçant les services de livraison et de retrait de commandes. L'objectif est d'être plus proche des clients et de répondre à leurs nouvelles habitudes de consommation. Pendant des décennies, Ikea a inventé une nouvelle façon d'acheter des meubles. Son défi est désormais d'inventer une nouvelle façon de les vendre.

Le décryptage de David Barroux
Baisse des ventes de cigarettes : pourquoi est-ce une mauvaise nouvelle pour l'État ?

Le décryptage de David Barroux

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 2:45


Aujourd'hui dans le "Décryptage", Pierrick Fay analyse la baisse continue des ventes de cigarettes en France. Bien que positive pour la santé publique, cette tendance pose un défi financier pour l'État, qui dépend fortement des taxes sur le tabac. Découvrez les enjeux et les perspectives de cette évolution du marché du tabac dans ce décryptage approfondi.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

TOPFM MAURITIUS
Sucre : le prix baisse à Rs 24 000 la tonne

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 1:32


Sucre : le prix baisse à Rs 24 000 la tonne by TOPFM MAURITIUS

Reportage International
En Hongrie, la sécheresse cause une baisse record du niveau des lacs

Reportage International

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 2:40


Autour des lacs de Hongrie, c'est un spectacle de désolation qui attend les touristes. Leur niveau est au plus bas. Pourtant, les lacs sont une destination très populaire dans ce pays qui n'a pas d'accès à la mer.  Un reportage de notre correspondante à Budapest, Le lac Velence, le troisième plus grand du pays, est particulièrement touché par la baisse du niveau des eaux. Près de Budapest, à 40 km, il est aussi appelé le lac du Petit Balaton. Il y a encore quelques années, les Hongrois venaient s'y baigner. Mais avec des étés de plus en plus chauds, de moins en moins de pluie, et une sécheresse particulièrement sévère cette année, le lac disparaît petit à petit. Si les effets sont déjà nettement visibles sur l'économie et la biodiversité, des solutions existent. À écouter dans C'est pas du ventAgir pour l'eau

Reportage international
En Hongrie, la sécheresse cause une baisse record du niveau des lacs

Reportage international

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 2:40


Autour des lacs de Hongrie, c'est un spectacle de désolation qui attend les touristes. Leur niveau est au plus bas. Pourtant, les lacs sont une destination très populaire dans ce pays qui n'a pas d'accès à la mer.  Un reportage de notre correspondante à Budapest, Le lac Velence, le troisième plus grand du pays, est particulièrement touché par la baisse du niveau des eaux. Près de Budapest, à 40 km, il est aussi appelé le lac du Petit Balaton. Il y a encore quelques années, les Hongrois venaient s'y baigner. Mais avec des étés de plus en plus chauds, de moins en moins de pluie, et une sécheresse particulièrement sévère cette année, le lac disparaît petit à petit. Si les effets sont déjà nettement visibles sur l'économie et la biodiversité, des solutions existent. À écouter dans C'est pas du ventAgir pour l'eau

Radio Monaco - La Tendance des Marchés
Les marchés financiers tentent se reprendre au lendemain d'une forte baisse

Radio Monaco - La Tendance des Marchés

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 1:06


Les bourses européennes clôturaient la séance dans le vert, après le net décrochage provoqué par le retour du dossier iranien. Le pétrole se calmait autour des 77 dollars le baril de brent, tandis que les valeurs liées aux secteur technologique étaient de nouveau en pleine forme. L'engouement sur ce secteur concernait une demande très forte pour l'IPO de la société sud-coréenne SK Hynix. Ce géant sud-coréen qui est l'un des principaux fabricants mondiaux de puces mémoires fera son entrée au Nasdaq dès vendredi. Cette introduction à la bourse américaine permettra de lever environ 28 milliards de dollars, ce qui confirme le vif intérêt pour les investisseurs sur ce secteur. Les sociétés technologiques européennes en profitent avec STMicroelectronics, ASML, Infineon ou encore Soitec qui progressaient de près de 5% en fin de séance.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

MorningBull
Le Président des USA ne sait pas s'il est en GUERRE (et la Bourse s'en fout) | Morningbull

MorningBull

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 14:29 Transcription Available


Hier, on a demandé au Président des États-Unis s'il était en guerre contre l'Iran. Il a répondu : « I don't know. » 170 cibles frappées en 48 heures. Le détroit d'Ormuz quasiment à l'arrêt. Et pendant ce temps ? La Bourse monte, le pétrole baisse, et l'indice de la peur s'effondre. Bienvenue dans la guerre de Schrödinger : elle existe et elle n'existe pas — et le marché a déjà décidé de la fin du film. Dans cette vidéo, je vous raconte la semaine la plus absurde de 2026 :

Chronique des Matières Premières
En attendant son repreneur, De Beers baisse le prix de ses diamants

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 1:59


S'il ne s'agissait pas de diamant, on pourrait parler de « grande braderie ». Le géant De Beers, vient cette semaine de baisser fortement les prix de ses diamants, lors d'une session de vente qui s'est ouverte à Gaborone au Botswana dédiée à des acheteurs triés sur le volet. Ces « soldes » sont rendus possibles par une petite reprise de la demande mais confirment aussi que De Beers n'a pas intérêt, en ce moment, à maintenir des prix trop supérieurs à ceux du marché. La stratégie de l'entreprise a longtemps été de proposer des prix de 20 à 30% supérieurs au marché, quitte à ne pas vendre, toute baisse des prix pouvant donner un signal que le marché n'est pas porteur. Quand elle a pratiqué des rabais, c'était en coulisse, discrètement, pour que l'affichage reste celui de prix officiels qui se maintiennent.  Depuis un an et demi, cette posture a évolué : l'entreprise, a accepté de baisser ses prix à plusieurs reprises, et cette semaine, elle a opéré des réductions semble t-il importantes sur plusieurs catégories de pierres et en particulier sur les plus petites, celles de moins de un carat et celles comprises entre un et deux carats, ce sont les diamants qui ont le plus souffert de la baisse de la demande. Le groupe a aussi choisi de concentrer ses ventes sur un nombre de clients plus réduits, en choisissant les plus importants, « pour peut-être les fidéliser », commente un expert du secteur. Ces gros clients, appelés « sightholders » sont passés d'environ 70 à une cinquantaine voire moins, selon l'agence Bloomberg.  Le marché des pierres naturelles est en crise depuis trois ans. De Beers profite aujourd'hui d'une petite reprise du marché, pour faire baisser ses stocks devenus trop importants, et récupérer des liquidités. Ce que l'entreprise perd en baissant ses prix devrait être compensé par les volumes vendus.  L'Angola, et ses prix bas Pour comprendre la position de De Beers, il faut regarder aussi ce qui se passe chez un autre producteur, l'Angola. Le pays s'est distingué par une production record l'année dernière, ce qui a contribué à créer une surabondance de pierres naturelles, commercialisées à prix très avantageux. Cette pratique tarifaire a alimenté le marché à la baisse. Et cela devrait continuer en 2026, même si l'Angola a dit sa volonté de limiter la surproduction de diamants bruts de petites tailles issus des mines de Catoca et de Luele, pour « protéger la valeur de la production angolaise et le marché » a confié le directeur commercial d'Endiama la société minière nationale, à Rapaport News. Dernière ligne droite pour la vente de De Beers Cette baisse des prix pratiquée par De Beers intervient dans un contexte de grande insécurité pour le géant du diamant. La maison mère de De Beers, Anglo American – qui détient 85% du capital – a décidé, il y a deux ans, de se séparer de son secteur diamant. Les négociations seraient entrées dans une phase finale, selon le directeur de l'entreprise qui tablait sur un accord d'ici quelques semaines. En attendant de connaître son repreneur, l'entreprise perd plus d'un million de dollars par jours et personne ne sait à quelle valeur financière elle sera cédée. À lire aussiDe Beers perd de la valeur en pleine crise du secteur du diamant

Entendez-vous l'éco ?
[BEST OF] Dette publique : comment en est-on arrivés là ?

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 23:10


durée : 00:23:10 - Entendez-vous l'éco ? - Baisse du taux de prélèvements obligatoires depuis 2017, niveau de dépense publique, crise inflationniste… Comment expliquer le niveau actuel de la dette ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Chronique des Matières Premières
Les prix du minerai de fer orientés à la baisse encore pour plusieurs années

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Jul 6, 2026 2:00


Un pic à la mi-mai, une chute de 10 % depuis, les variations du prix du minerai de fer ces derniers mois masquent une véritable tendance de fond à la baisse qui a débuté en 2021 et devrait se poursuivre. L'Australie, premier producteur et premier exportateur de fer, prévoit une baisse des prix au moins jusqu'en 2031. Même si elle est contredite ponctuellement par des hauts et des bas, c'est une tendance lourde qui se dessine. La première raison, c'est l'abondance de l'offre, en particulier au Brésil où la production devrait augmenter de plus de 56 millions de tonnes par an jusqu'en 2031. En Australie aussi la production augmente depuis deux décennies mais devrait néanmoins se stabiliser d'ici deux ans, comme le relève un rapport économique du gouvernement australien, les nouvelles mines et les extensions de mines servant essentiellement à remplacer les sites arrivés en fin de vie. Un autre nouvel acteur pèse de plus en plus lourd sur le marché, il s'agit de la Guinée. Le projet Simandou, entré en exploitation fin 2025, promet de faire grossir l'offre mondiale jusqu'en 2030, année à laquelle le niveau de production maximal de 120 millions de tonnes/an sera atteint. En dehors de ces mastodontes, les nouvelles capacités de l'Inde et du Canada vont contribuer à alimenter l'offre mise sur le marché. Demande chinoise en berne Les prix du fer sont guidés par l'abondance de production, mais aussi par la demande qui est elle-même liée aux besoins en acier. Dans le secteur, c'est la Chine, premier importateur mondial de fer, qui donne le tempo, or les aciéries chinoises font face à une demande qui s'affaiblit lentement depuis des années à cause du ralentissement du secteur immobilier. L'année dernière, elles ont produit 10 % de moins qu'en 2020. La production est tombée sous la barre du milliard de tonnes l'an dernier pour la première fois depuis 2019. D'autres moteurs vont compenser en partie le recul de la Chine, on parle de l'Inde, de l'Asie du Sud-Est et du Moyen-Orient, mais cela ne s'annonce pas suffisant pour stabiliser les prix. Baisse des recettes chez les producteurs La baisse des cours va peser sur les finances des pays producteurs, et en premier sur l'Australie. Le prix du minerai utilisé comme référence – à 61 % de teneur en fer – pourrait perdre près de 30 dollars par tonne d'ici la fin de la décennie, passant de 91 dollars la tonne en 2026 à 64 dollars, prix corrigé de l'inflation.  Les recettes australiennes liées à l'exportation du minerai de fer devraient passer de 117 milliards de dollars l'année dernière à 77 milliards de dollars en 2030, selon les prévisions du gouvernement. Le secteur minier devrait pouvoir cependant résister à la baisse des cours : les producteurs australiens de minerai de fer ont des coûts de production qui figurent parmi les plus faibles au monde, ce qui devrait leur permettre de rester concurrentiels.

Le Journal de l'Economie
Baisse des prix du pétrole, expansion de CMA-CGM aux États-Unis et dégradation des ressources en eau

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Jul 2, 2026 9:37


Au sommaire :Le prix du baril de pétrole a chuté à son plus bas niveau depuis le début de la guerre en Iran, grâce à la réouverture du détroit d'Ormuz et au retour du pétrole iranien sur le marché.Le groupe français CMA CGM poursuit son développement aux États-Unis en rachetant 80 entrepôts logistiques à FedEx pour 1,4 milliard de dollars, renforçant ainsi son activité logistique.Le niveau des ressources en eau se dégrade en France, avec plus de 80% des nappes phréatiques en baisse, obligeant certaines entreprises à suspendre ou limiter leur production.Entre 2 et 3 millions de volailles ont été décimées par la canicule en Bretagne, Normandie et Pays de la Loire, impactant temporairement l'approvisionnement de la filière.Le Japon a décidé de multiplier par 5 le prix de ses visas touristiques, principalement pour les voyageurs asiatiques, afin de restructurer son industrie touristique en plein essor.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Intégrale Placements
Le déchiffrage : Baisse plus importante que prévu de l'inflation en juin - 02/07

Intégrale Placements

Play Episode Listen Later Jul 2, 2026 18:00


Ce jeudi 2 juillet, Antoine Larigaudrie a reçu Léa Lejeune, journaliste économique et cofondatrice de Plan Cash, et Bastien Baron, fondateur de Justae - Conseil en gestion de fortune, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Zoom de la Rédaction FB Pays d'Auvergne
Risque incendie, rendements en baisse : les conséquences de la canicule pour les céréaliers en Auvergne

Zoom de la Rédaction FB Pays d'Auvergne

Play Episode Listen Later Jul 2, 2026 3:14


durée : 00:03:14 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

RTL Midi
Le temps de pause déjeuner baisse : "C'est vraiment sans surprise, cela va avec l'évolution des modalités d'organisation du travail", souligne Caroline Diard

RTL Midi

Play Episode Listen Later Jul 2, 2026 4:06


Que vous soyez en télétravail ou au bureau, en ville ou à la campagne, ouvrier sur un chantier ou col blanc dans un quartier d'affaires, la pause déjeuner, c'est sacré. 91% déclarent prendre une pause déjeuner dont 79% tous les jours. Symbole de notre culture du repas et de la gastronomie, près de 9 Français actifs sur 10 (88%) considèrent la pause déjeuner comme un moment nécessaire voire indispensable. Caroline Diard, professeure en management des ressources humaines et droit à TBS Education. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Intégrale Placements
Le tableau de bord : Le CAC40 en légère baisse - 01/07

Intégrale Placements

Play Episode Listen Later Jul 1, 2026 3:15


Ce mercredi 1er juillet, Antoine Larigaudrie présente le tableau de bord dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Chronique des Matières Premières
La production française de maïs attendue en forte baisse en 2026

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 2:06


Sous le coup d'une hausse inattendue des coûts de production en pleine période des semences, les agriculteurs français se sont largement détournés du maïs en 2026. Les deux épisodes de canicule pèsent sur le rendement des autres. Le tout pourrait provoquer une chute historique de la production nationale cette année. Les chiffres d'Agreste, le service de statistiques du ministère français de l'agriculture, publiés au début du mois, montrent un recul des surfaces consacrées au maïs de presque 20 % en 2026. En pleine saison des semences, les agriculteurs français se sont retrouvés confrontés à l'augmentation du prix du pétrole et des engrais en raison du blocage du détroit d'Hormuz. Face à cette hausse inattendue des coûts de production, beaucoup ont préféré se tourner vers le colza et le tournesol dont les surfaces ont augmenté de respectivement 11 % et 12 %.  Une baisse de production qui pourrait atteindre 30 % La crainte des évènements climatiques extrêmes a aussi pesé dans ce calcul alors que le maïs a besoin de beaucoup d'eau pendant sa période de croissance (entre juin et août). Les deux épisodes de fortes chaleurs que vient de traverser la France leur ont donné raison : l'Association générale des producteurs de maïs anticipe une baisse de rendement de 15 % à 20 %. Cumulée avec la baisse des surfaces, cela signifie une baisse de la production qui pourrait atteindre 30 % des volumes par rapport à 2025, pour atteindre 9,5 millions de tonnes. « Un record historiquement faible depuis 26 ans », déplore Franck Laborde, président de l'Association générale des producteurs de maïs et de la Confédération européenne des producteurs de maïs. À lire aussiLa hausse des cours du maïs se poursuit, en particulier en Europe Des besoins importants en eau au moment où les ressources hydriques sont le plus sollicitées Ils réclament donc le soutien de l'État et de l'Union européenne, d'abord pour soulager les trésoreries. Et un accès plus large à l'irrigation pour sauver ce qui peut l'être des cultures soumises à un double choc thermique et hydrique. Problème : les besoins en eau du maïs sont importants. Il représente à lui seul un tiers des surfaces irriguées en France. Or les périodes de canicules à répétition, conséquences directes du réchauffement climatique, pèsent aussi sur les ressources en eau. La canicule a également provoqué une véritable hécatombe dans les élevages de poulets, dont on sait qu'ils sont l'un des principaux clients de la filière maïs, mais il est trop tôt pour en évaluer les conséquences. Seule raison de se réjouir : sur un an les prix des céréales se redressent, avec +9 % pour le maïs. Chiffre aussitôt nuancé par Franck Laborde : « Les prix observés en ferme restent en dessous des coûts de production. » À lire aussiAgriculture : dans le sud de la France, le grand défi du partage de l'eau

RMC Poker Show
L'affluence des WSOP est-elle en baisse et quelles prévisions pour le Main Event qui débute jeudi ? Grégory Chochon répond. – 28/06

RMC Poker Show

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 10:48


Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !

RTL Matin
Pourquoi la température ne baisse pas dans certains logements après la canicule

RTL Matin

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 0:56


Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 29 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
Pourquoi la natalité baisse presque partout dans le monde

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 3:23


Longtemps attribuée à un simple changement des aspirations familiales, la baisse de la natalité s'explique aujourd'hui par des facteurs beaucoup plus complexes. Difficultés à former un couple, crise du logement, précarité, réseaux sociaux… Cette évolution, qui touche désormais la quasi-totalité de la planète, pourrait avoir des conséquences majeures sur la croissance, les retraites et l'économie mondiale. C'est l'un des principaux bouleversements économiques de notre époque : la chute de la natalité. Longtemps considérée comme un phénomène propre aux pays riches, elle touche désormais la quasi-totalité de la planète. Aujourd'hui, plus des deux tiers des pays affichent une fécondité inférieure au seuil de renouvellement des générations, fixé à 2,1 enfants par femme. Pendant longtemps, la baisse de la fécondité s'expliquait assez simplement. Les couples faisaient moins d'enfants. Mais cette explication ne suffit plus. Selon plusieurs travaux, dans de nombreux pays développés, le nombre d'enfants par mère reste relativement stable. Ce qui fait chuter la natalité, c'est surtout la baisse de la formation des couples. Les jeunes continuent d'exprimer le souhait d'avoir des enfants. En revanche, ils rencontrent davantage de difficultés à construire une relation durable, à se projeter et à créer un environnement favorable à la parentalité. À lire aussiPourquoi le vieillissement de la population va faire baisser notre niveau de vie Logement, précarité : les facteurs économiques restent déterminants Au-delà des évolutions des mœurs, des facteurs beaucoup plus structurels expliquent également cette baisse de la natalité. L'accès au logement est plus difficile, les études sont plus longues, la précarité professionnelle est plus fréquente et le coût de l'éducation continue d'augmenter. Autant de facteurs qui retardent les projets familiaux. Le logement illustre parfaitement cette réalité. Sans stabilité résidentielle, il devient plus difficile d'envisager de fonder une famille. Le Financial Times souligne ainsi que le recul de la natalité au Royaume-Uni et aux États-Unis est notamment lié aux difficultés d'accès au logement. Mais cette explication ne suffit pas à elle seule. Les pays nordiques, pourtant relativement prospères et dotés de politiques familiales généreuses, connaissent eux aussi une baisse marquée de leur fécondité. À lire aussiLa démographie ou l'enjeu économique de ces dix prochaines années Les smartphones et les réseaux sociaux sont-ils aussi en cause ? Une autre hypothèse, plus récente, retient l'attention de plusieurs chercheurs américains : le rôle des smartphones et des réseaux sociaux. Entre 2008 et 2015, période correspondant à leur généralisation, la baisse de la natalité s'est accélérée dans de nombreux pays, aussi différents que la France, les États-Unis, le Mexique, l'Indonésie ou encore plusieurs pays africains. Attention toutefois : les chercheurs ne démontrent pas de lien de causalité. Ils évoquent une corrélation forte et avancent plusieurs mécanismes susceptibles d'expliquer cette évolution. Le premier est simple. Nous passons moins de temps ensemble. Or, pour rencontrer un partenaire durable, les interactions réelles restent essentielles. Les réseaux sociaux modifient également les attentes. Ils exposent en permanence des modèles de beauté, de réussite personnelle ou de vie de couple parfois fantasmés, susceptibles de rendre plus difficile la construction d'une relation stable. Enfin, ils entretiennent un climat d'anxiété permanente qui n'incite pas toujours à se projeter dans des engagements conjugaux et familiaux de long terme. Il ne faut évidemment pas accuser le smartphone de tous les maux. Il ne s'agit que d'une hypothèse parmi d'autres pour expliquer cette dynamique. Une chose, en revanche, est certaine : moins de naissances aujourd'hui, ce sont moins d'actifs demain. Cela signifie potentiellement moins de croissance, davantage de difficultés pour financer les retraites, des tensions sur les systèmes de santé et, à terme, un ralentissement de l'innovation et de la consommation. L'enjeu est désormais mondial. Et alors que nous n'avons jamais eu autant de moyens matériels, autant de progrès technologiques et une espérance de vie aussi élevée, les sociétés font presque partout moins d'enfants. Derrière cette évolution démographique se cache peut-être l'un des plus grands défis économiques du XXIᵉ siècle. À lire aussiRoyaume-Uni: le choc démographique qui menace l'économie britannique

L’Heure du Monde
Pouvoir d'achat en baisse : quels effets sur les vacances ?

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 22:52


Près de 40 % des Français renoncent chaque année à partir en vacances, faute de moyens suffisants. Pour les autres, l'organisation de séjours peut se transformer en un véritable casse-tête budgétaire.Cette année, l'érosion du pouvoir d'achat des ménages, couplée à l'augmentation du coût des carburants et des prestations touristiques, impose de nouveaux arbitrages. Les vacanciers privilégient désormais les destinations rurales aux voyages à l'étranger, tout en réduisant la durée de leurs séjours et leurs dépenses sur place.Comment les ménages ont-ils revu à la baisse leurs déplacements ? Quel a été l'impact sur leurs aspirations estivales et pour quelles raisons, dans le même temps, le secteur du tourisme voit-il ses offres d'entrée de gamme diminuer ?Béatrice Madeline et Jessica Gourdon, journalistes au Monde chargées de l'économie et du tourisme, décryptent ces mutations dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde ».Un épisode d'Esther Michon. Réalisation : Florentin Baume. Présentation et rédaction en chef : Claire Leys. Dans cet épisode : Extrait de France Info du 4 juin 2026 ; extrait d'une archive de l'ORTF datant de 1965. Témoignages de Christelle et de Xavier, touchés par la hausse du prix des carburants.Cet épisode a été publié le 29 juin 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pascal Praud et vous
Didier Lemaire analyse les causes structurelles de la baisse du niveau scolaire

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 8:57


Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Matrescence
EP319 - Baisse de la natalité : et si on écoutait les femmes, Anne-Cécile Mailfert

La Matrescence

Play Episode Listen Later Jun 26, 2026 63:43


La France manque-t-elle vraiment de bébés ? Faut-il s'inquiéter de la baisse de la natalité ? Et surtout, pourquoi ce débat revient-il systématiquement au contrôle du corps des femmes ? Depuis plusieurs mois, les discours alarmistes se multiplient, jusqu'à cette expression prononcée par Emmanuel Macron : « réarmement démographique ». Derrière ces mots se cache pourtant une question bien plus vaste que le simple nombre de naissances. Car si les femmes ont aujourd'hui moins d'enfants qu'elles ne le souhaitent, ce n'est peut-être pas un problème de désir, mais de conditions. Dans son nouveau livre La Panique démographique, Anne Cécile Mailfert, fondatrice de la Fondation des femmes, nous invite à dépasser les fantasmes et les peurs pour regarder en face ce que nos choix de société disent de notre rapport aux femmes, aux enfants et au vivant. Programme :

Les Grandes Gueules
L'explication du jour - Stéphanie, maître-nageur, au 3216 : "Il y a eu un effet Covid. Il y a une grosse baisse de niveau. Il faut emmener ses enfants très très tôt dans une piscine" - 24/06

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jun 24, 2026 3:25


Aujourd'hui, Zohra Bitan, fonctionnaire, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Didier Giraud, agriculteur en Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.

La pause Fitness
L'IA remplacera-t-elle les coachs ? GLP-1, baisse d'activité, endurance, alimentation et salles gratuites pour les recrues américaines.

La pause Fitness

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 37:17


L'IA peut automatiser la programmation, le suivi et l'administratif, mais elle remplace mal la motivation, l'observation du mouvement et la confiance. Le même principe vaut pour les GLP-1 ou l'accès gratuit à une salle : l'outil aide, mais sans activité régulière, alimentation cohérente et accompagnement humain, le résultat reste fragile. The post L'IA remplacera-t-elle les coachs ? GLP-1, baisse d'activité, endurance, alimentation et salles gratuites pour les recrues américaines. appeared first on Fitnessmith.

Les Grandes Gueules
La vérité du jour - Pierre Chasseray : "Si on cale notre fiscalité sur ce que l'Europe préconise, c'est -70 centimes par litre pour les Français. Quand on dit, l'Europe ne veut pas de la baisse des prix des carburants. C'est

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 1:56


Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Jean-Philippe Cartier, chef d'entreprise et investisseur, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

On marche sur la tête
Baisse du niveau et dérive narcissique : L'analyse de Marie Estelle Dupont sur le bien-être à l'école

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 10:07


Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

visitez niveau baisse le bien rive audiomeans appelez christine kelly marie estelle dupont
Apolline Matin
Lechypre d'affaires : Pouvoir d'achat des Français, la baisse continue - 18/06

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 2:42


Tous les matins à 8h08, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.

radio pouvoir baisse rmc des fran achat emmanuel lechypre apolline matin apolline de malherbe
Le Journal de l'Economie
Fin de la collaboration entre Shein et le BHV Marais, révision à la baisse de la croissance économique par la Banque de France et demande de répercussion de la baisse des prix du pétrole par le gouvernement

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 8:12


Au sommaire :Le BHV met fin à son partenariat avec l'enseigne de fast fashion Shein, qui quittera ses rayons d'ici la fin de l'année, dans le cadre d'un repositionnement stratégique du grand magasin parisien.La Banque de France revoit à la baisse ses prévisions de croissance économique pour 2026, désormais estimée à seulement 0,5%, et relève ses perspectives d'inflation à 2,5% pour l'année.Le gouvernement demande aux distributeurs de carburant de répercuter rapidement la baisse des prix du pétrole, le baril de Brent ayant perdu 15 dollars depuis l'annonce d'un accord de paix entre les États-Unis et l'Iran.Selon le baromètre Eurostat, la France se classe 24e sur 27 pays européens concernant le taux d'emploi des jeunes diplômés, le Conseil d'analyse économique proposant des solutions pour stimuler l'emploi des jeunes.Renault annonce un nouveau partenariat avec Thales pour produire à grande échelle un système de munitions téléopérées, dans le cadre du salon Eurosatory.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
Accord Iran-États-Unis: pourquoi le pétrole baisse mais l'inflation pourrait durer

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 2:56


L'accord annoncé entre Washington et Téhéran a immédiatement rassuré les marchés financiers. Les cours du pétrole ont reculé et les Bourses ont rebondi. Pourtant, cette détente géopolitique pourrait ne pas suffire à faire disparaître les tensions inflationnistes. Difficile de passer à côté de l'accord trouvé entre les États-Unis et l'Iran. Au-delà de sa dimension géopolitique, cette entente entre Washington et Téhéran comporte également des conséquences économiques majeures. La réaction des marchés ne s'est d'ailleurs pas fait attendre. Les investisseurs ont accueilli avec enthousiasme cette perspective de désescalade, faisant reculer les cours du pétrole et progresser les places boursières. Le raisonnement est simple. Moins de tensions au Moyen-Orient signifie moins de risques sur l'approvisionnement mondial en pétrole, donc un baril moins cher et, à terme, une inflation qui ralentit. Mais cet optimisme reste mesuré. Car l'accord demeure partiel, fragile et soumis à de nombreuses conditions politiques et techniques. En d'autres termes, les marchés ont intégré l'idée d'une accalmie alors que le retour à une situation totalement normale est encore loin d'être acquis. À lire aussiBP, TotalEnergies: la guerre au Proche-Orient dope les bénéfices des majors pétrolières Pourquoi le pétrole reste au cœur des tensions inflationnistes Tout se joue autour du pétrole. Le détroit d'Ormuz, par lequel transite près d'un cinquième de la production mondiale, reste une artère essentielle pour l'approvisionnement énergétique de nombreux pays, notamment en Asie. Lorsque les tensions augmentent dans cette région stratégique, les cours du brut montent rapidement. Et cette hausse finit progressivement par se diffuser dans toute l'économie : transports, industrie, logistique ou encore alimentation voient leurs coûts augmenter. L'effet est souvent différé dans le temps. Même lorsque les cours du pétrole commencent à reculer, l'inflation met plusieurs semaines, voire plusieurs mois, à ralentir réellement. C'est pourquoi la baisse actuelle du brut ne garantit pas un reflux immédiat de la hausse des prix. À lire aussiPétrole: l'Inde se tourne vers le Venezuela pour sécuriser ses approvisionnements La Chine pourrait relancer les tensions sur les prix Selon plusieurs analystes, l'inflation pourrait même rester plus élevée que prévu en raison du rôle joué par la Chine. Pendant la crise, le ralentissement des importations chinoises de pétrole iranien a contribué à limiter la pression sur le marché mondial de l'énergie. Cette moindre demande a joué un rôle d'amortisseur sur les prix. Mais si l'accord entre Washington et Téhéran se confirme et que Pékin recommence à acheter davantage de brut, la mécanique pourrait rapidement s'inverser. La demande repartirait, le marché pétrolier se retendrait et les pressions inflationnistes pourraient réapparaître. Le paradoxe est donc réel. Une trêve diplomatique pourrait, à moyen terme, soutenir les prix de l'énergie. Sur le plan financier, la nouvelle est rassurante. Sur le plan macroéconomique, elle apparaît beaucoup plus nuancée. À lire aussiLa Chine est-elle la grande gagnante de la guerre au Moyen-Orient? Si les flux énergétiques reprennent dans un marché toujours tendu, la baisse du pétrole pourrait rester limitée et l'inflation se montrer plus persistante qu'espéré. Car les prix n'obéissent jamais aussi rapidement aux annonces diplomatiques. Même lorsqu'un conflit s'apaise, il laisse derrière lui des traces durables : une énergie plus chère, des anticipations inflationnistes plus élevées, des chaînes d'approvisionnement fragilisées et des banques centrales contraintes de maintenir une politique monétaire prudente. Le pire scénario semble aujourd'hui s'éloigner. Mais le retour à une économie pleinement apaisée n'est pas encore garanti. C'est sans doute tout le sens de cette séquence : le conflit s'atténue, mais l'inflation, elle, pourrait bien lui survivre encore plusieurs mois.

Apolline Matin
Lechypre d'affaires : Baisse des prix des carburants, à quoi s'attendre ? - 16/06

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 3:18


Tous les matins à 8h08, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.

radio prix baisse attendre rmc carburants emmanuel lechypre apolline matin apolline de malherbe
Métamorphose, le podcast qui éveille la conscience
Fatigue chronique, prise de poids, baisse d'immunité : détecter nos carences invisibles avec le naturopathe William Kadmiry #699

Métamorphose, le podcast qui éveille la conscience

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 64:27


Anne Ghesquière reçoit William Kadmiry, naturopathe, spécialiste en micronutrition et hormonologie fonctionnelle pour répondre à une question clé : pourquoi sommes-nous tous épuisés ? Et surtout nous, les femmes ! On dort bien, on fait attention à notre alimentation et pourtant, notre digestion est compliquée, on prend du poids, on se sent dans un brouillard mental et on multiplie les infestions.... Et si ces symptômes n'étaient pas une fatalité mais les signaux silencieux d'un métabolisme en souffrance ? Pourquoi tant de femmes continuent-elles à se sentir mal alors que leurs analyses sont “normales” ? Comment retrouver son énergie, relancer son métabolisme et reprendre le pouvoir sur sa santé ? Grâce à son approche globale et préventive, William Kadmiry nous aide à décrypter les grands mécanismes biologiques qui influencent notre vitalité, nos hormones, notre immunité ou encore notre résistance au stress. Dans ce épisode, il partage des solutions concrètes et accessibles pour corriger certains déséquilibres invisibles et retrouver un équilibre durable. Sommes-nous prêts à comprendre enfin ce que notre corps tente parfois de nous dire depuis longtemps ? L'épisode est enregistré en partenariat avec Lucis Life, la plateforme de santé préventive qui permet d'explorer son métabolisme avec plus de précision grâce à des bilans biologiques approfondis. Épisode #699Quelques citations du podcast avec William Kadmiry : "Pour moi, c'est ça la priorité, d'être régulier, ne pensez pas sprint pour la santé.""Pour les hommes, intéressez-vous à la santé hormonale de vos femmes, ça peut sauver des couples.""La personne peut être pendant des années dans la norme et pour autant ne pas être dans une valeur optimale et ressentir des symptômes qui ne seront pas mis en évidence par la médecine conventionnelle"Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook et TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcasts / Spotify / Deezer / Castbox / YouTubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec William Kadmiry : 00:00Introduction01:30L'invité, William Kadmiry03:35Fatiguée malgré de bonnes analyses ?09:04Les limites des analyses17:28Métabolisme ralenti : points de vigilance22:30Micronutrition : mode d'emploi28:45Comprendre et gérer ses hormones55:44Du bilan biologique à l'accompagnement01:02:00Comment relancer son métabolismeAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Journal de l'Economie
Baisse des cours du pétrole après l'accord de paix entre les États-Unis et l'Iran, coup d'envoi du salon militaire Eurosatory et préparation du budget 2027

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 9:13


Au sommaire :Accord de paix entre les États-Unis et l'Iran, entraînant une baisse des cours du pétrole et la réouverture du détroit d'Ormuz, mais nécessitant le déminage du canal maritime.Ouverture du salon militaire Eurosatory, mettant en avant l'expertise ukrainienne en matière d'équipements militaires comme les drones et les missiles.Tensions autour du budget 2027 en France, avec le Premier ministre Sébastien Lecornu demandant aux ministères d'être moins dépensiers.Réduction du nombre d'avions de chasse F-15 et F-16 mis à disposition de l'OTAN par les États-Unis.Suspension de l'accès aux intelligences artificielles Fable et Mythos du groupe Anthropic, à la demande de la Maison Blanche.Limitation de la durée des arrêts de travail en France, avec des exceptions prévues.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Travail (en cours)
Face à la crise économique, faut-il revoir ses ambitions à la baisse ?

Travail (en cours)

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 17:50


Derrière les promesses dorées des brochures des grandes écoles se cache une brutale crise de l'emploi. Face à un marché du travail saturé, toute une génération de jeunes surdiplômés doit désormais gérer une anxiété profonde, accepter des concessions sur les salaires, renoncer au CDI et affronter la peur du déclassement social.Dans cet épisode d'Émotions (au travail), Raphaëlle Elkrief s'intéresse à la manière dont la crise économique vient briser la promesse de la méritocratie et redéfinir nos ambitions. Pour cela, elle s'appuie sur le témoignage de Margaux, jeune diplômée d'école de commerce confrontée aux réalités de l'insertion professionnelle. Elle interroge également Élise Tenret, maîtresse de conférences en sociologie, pour comprendre comment la jeunesse tente de réinventer son ambition professionnelle. ⭐️⭐️⭐️Le podcast Émotions (au Travail) a 6 ans. 6 ans à raconter l'évolution de notre façon de travailler, de vivre, d'interagir au travail, nos ressentis, la place des émotions.Et pour réfléchir à la suite, on veut vous entendre. On organise un panel d'auditeur.ice.s fin juin : 7 personnes pour un échange honnête sur le programme. Ce qui vous a marqué, ce que vous aimeriez entendre, ce qu'on pourrait améliorer. Vos retours iront directement nourrir les prochaines saisons.Pour candidater, il suffit d'avoir écouté au moins 3 épisodes. À n'importe quel moment, depuis le lancement en 2020. Si vous avez décroché en route, votre regard nous intéresse tout autant.Le format : 1h30, en visio, fin juin. On recontacte les 7 personnes retenues avant le 17 juin.Pour candidater

Un jour dans le monde
"Notre natalité baisse très rapidement, c'est la fin de l'exception française" selon Loup Wolff de l'INSEE

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 14:41


durée : 00:14:41 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Loup Wolff, statisticien et sociologue, responsable des études démographiques à l'Insee, est l'invité d'Un jour dans le monde après la publication aujourd'hui des nouvelles projections de population à l'horizon 2070. - invités : Loup Wolff Statisticien et sociologue, administrateur de l'INSEE et professeur associé à l'Ecole Normale Supérieure. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Journal de l'Economie
Baisse des cotisations, flambée du kérosène, retour du charbon et fraudes automobiles

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Jun 5, 2026 7:34


Dans ce Journal de l'Économie, des sujets qui vous concernent directement. Les Français plébiscitent une baisse des cotisations salariales pour regagner du pouvoir d'achat, mais est-ce vraiment la bonne solution ? Pendant ce temps, les compagnies aériennes multiplient les promotions pour faire face à l'envolée des prix du kérosène, qui menace sérieusement leur rentabilité.Sur le front de l'énergie, deux actualités majeures : les États-Unis font marche arrière sur la transition écologique en relançant la construction de centrales à charbon, tandis qu'EDF envisage de confier le génie civil de ses futurs réacteurs EPR à un consortium de grands groupes français du BTP.Enfin, une révélation qui fait froid dans le dos : 40% des garages contrôlés par la répression des fraudes ont été épinglés pour des pratiques tarifaires abusives. De quoi vérifier votre prochaine facture de réparation automobile.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Journal de l'Economie
Prévision de la croissance mondiale revue à la baisse par l'OCDE, départ de Cuba du groupe hôtelier espagnol Meliá et hausse du nombre de millionnaires

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 8:17


Au sommaire :L'OCDE revoit à la baisse sa prévision de croissance mondiale en raison de la guerre au Moyen-Orient et n'exclut pas un risque de récession si le conflit se poursuit jusqu'en 2023.Le groupe hôtelier espagnol Meliá quitte l'île de Cuba, poussé par le contexte géopolitique, social, juridique et économique, dans un mouvement similaire à d'autres entreprises étrangères.Le nombre de millionnaires a augmenté de pratiquement 2 millions l'an dernier à l'échelle de la planète, avec une forte progression des ultra-riches et une part accrue des actions dans leurs portefeuilles.Dassault Aviation se rapproche d'un contrat de 33 milliards d'euros pour la vente de 114 avions Rafale à l'Inde.L'Union Européenne annonce un plan de 200 milliards d'euros pour renforcer ses capacités numériques et assurer la protection de ses données face à la domination américaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Journal de l'Economie
Baisse de la croissance économique russe, ralentissement du marché de l'immobilier ancien et risques de pénurie alimentaire

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 8:07


Au sommaire :La Russie est lourdement affectée par la guerre en Ukraine, avec une croissance économique qui devrait retomber à 0,4% cette année contre pratiquement 5% il y a deux ans.Le marché de l'immobilier ancien en France risque de connaître un gros ralentissement cette année, avec une baisse prévue de 6% des ventes par rapport à l'an dernier, notamment à cause de la remontée des taux de crédit.Les Nations Unies alertent sur l'arrivée d'El Niño cette année, qui pourrait avoir de lourdes conséquences sur le marché des matières premières et soulève des inquiétudes concernant un risque de pénurie alimentaire.L'inflation est remontée à son plus haut niveau depuis trois ans dans la zone euro, poussant la Banque Centrale Européenne à envisager une hausse des taux.Les entreprises françaises ressentent de plus en plus les effets de la guerre au Moyen-Orient, avec 70% des grandes entreprises et des ETI qui subissent les conséquences sur leur trésorerie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Journal de l'Economie
Investissements records au sommet Choose France, baisse des transactions immobilières et hausse du SMIC

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 8:07


Au sommaire :Le sommet de Choose France à Versailles annonce des investissements records, notamment avec un investissement de 75 milliards d'euros du japonais SoftBank pour construire des data centers en partenariat avec Schneider Electric.La Fédération Nationale de l'Immobilier prévoit une baisse du nombre de transactions immobilières en France cette année, en raison de la remontée des taux d'intérêt et de l'incertitude économique.Le SMIC augmente de 2,4% à compter d'aujourd'hui, soit 44 euros bruts de plus par mois, ce qui relance le débat sur les augmentations de salaire et la réouverture des négociations dans les branches et les entreprises.Le pôle scientifique et technologique de Paris-Saclay organise son Spring Summit pour attirer les investisseurs et financer l'innovation dans les start-ups.La verrerie Duralex, reprise il y a deux ans par ses salariés sous forme de Scop, doit demander son placement en redressement judiciaire dans les prochains jours.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Tech&Co
Les entreprises européennes freinées sur l'IA – 25/05

Tech&Co

Play Episode Listen Later May 25, 2026 35:22


Lundi 25 mai, Frédéric Simottel a reçu Thomas Serval, CEO de Baracoda, Augustin Sayer, cofondateur d'Ovni, et Michel Lévy Provençal, fondateur de TEDxParis et de l'agence Brightness, se sont penchés sur les entreprises européennes freinées sur l'IA selon Eurostat, la baisse des prix de l'A de 75% chez Deepseek, et SpaceX attendu comme la plus grande introduction en Bourse, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.

Le Journal de l'Economie
Baisse des cours du pétrole, projet de loi sur l'allocation de solidarité unifiée et journée de solidarité

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later May 25, 2026 9:36


Au sommaire :Les cours du pétrole sont en forte baisse ce matin malgré l'absence d'accord entre l'Iran et les États-Unis pour mettre fin au conflit, les marchés restant optimistes.Le gouvernement va revoir son projet de loi sur l'allocation de solidarité unifiée qui vise à fusionner plusieurs prestations sociales, le Conseil d'État ayant émis des réserves sur le texte.Bien que le lundi de Pentecôte soit officiellement un jour férié, les salariés doivent travailler gratuitement 7 heures par an dans le cadre de la journée de solidarité, une mesure complexe à mettre en place dans les entreprises.L'encadrement des loyers, en vigueur dans les zones tendues, n'a pas tenu toutes ses promesses selon une mission d'évaluation, profitant surtout aux locataires aisés et entraînant une baisse de l'offre.La compagnie aérienne Royal Air Maroc a décidé de suspendre certaines liaisons internationales en raison de l'augmentation des prix du kérosène et d'un ralentissement de la demande sur certaines destinations.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jeff RadioPirate Live
«Quand on est conservateur, on applaudit toute baisse de taxes... » -Jeff Fillion

Jeff RadioPirate Live

Play Episode Listen Later May 25, 2026 22:00


Suite à certaines critiques provenant de la droite sur de nouvelles mesures de la PM Christine Fréchette incluant le retrait de la TVQ sur certains produits et une réduction de 50$ sur les frais d'immatriculation pendant un an, Jeff Fillion explique que quand on est conservateur, on applaudit toute baisse de taxes, même si ça vient de la CAQ. Enregisté à RadioPirate le 25 mai 2026 avec Jeff Fillion, Gerry et MisterWhite. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Manu dans le 6/9 : Le best-of
Bonne nouvelle, des chercheurs ont confirmé que regarder son chien dormir déclenche chez les humains une baisse immédiate du rythme cardiaque.

Manu dans le 6/9 : Le best-of

Play Episode Listen Later May 20, 2026 3:06


Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.

Choses à Savoir SCIENCES
Pourquoi le QI mondial baisse-t-il depuis les années 1980 ?

Choses à Savoir SCIENCES

Play Episode Listen Later May 19, 2026 2:47


Pendant des décennies, les chercheurs ont observé un phénomène étonnant : le QI moyen de l'humanité augmentait régulièrement. C'est ce qu'on appelle “l'effet Flynn”, du nom du scientifique James R. Flynn. Mais une récente méta-analyse publiée en 2023, portant sur 300 000 personnes réparties dans 72 pays entre 1948 et 2020, révèle un spectaculaire retournement de tendance.Entre 1948 et 1985, le QI progressait en moyenne de 2,4 points par décennie. Puis, à partir de 1986, la courbe s'est inversée : le QI moyen diminuerait désormais d'environ 1,8 point tous les dix ans.Alors, pourquoi ce déclin ?Une des études les plus célèbres sur le sujet a été publiée en 2018 dans la revue Neurosciences PNAS par les économistes norvégiens Bernt Bratsberg et Ole Rogeberg. Leur travail est colossal : plus de 735 000 tests de QI analysés, provenant de jeunes hommes norvégiens appelés au service militaire.Leur conclusion est claire : les générations nées après 1975 obtiennent progressivement des scores plus faibles.Et surtout, les chercheurs montrent que cette baisse ne semble pas principalement génétique. Autrement dit, l'ADN humain n'aurait pas “régressé” en quelques décennies. Les causes seraient surtout environnementales et culturelles.Plusieurs hypothèses sont avancées.D'abord, l'évolution des habitudes de lecture. Les générations précédentes lisaient davantage de livres, de journaux et de textes longs. Or, la lecture soutenue stimule fortement la mémoire, le vocabulaire, l'attention et le raisonnement abstrait. Aujourd'hui, nous consommons davantage de contenus courts, fragmentés et rapides.Ensuite, l'omniprésence des écrans pourrait jouer un rôle. Les chercheurs évoquent un environnement numérique favorisant la distraction permanente, la baisse de concentration et une sollicitation cognitive plus superficielle. Le cerveau s'adapte à ce qu'il pratique le plus souvent.L'alimentation et le sommeil sont aussi suspectés. Une mauvaise qualité nutritionnelle, le manque d'activité physique ou le déficit chronique de sommeil peuvent affecter les capacités cognitives.Autre élément important : les tests de QI mesurent surtout certaines formes d'intelligence logique et analytique. Or, notre société valorise désormais d'autres compétences, comme la rapidité de réaction, la gestion multitâche ou les capacités sociales numériques.Enfin, certains chercheurs rappellent que le QI reste un indicateur imparfait. Une baisse du score moyen ne signifie pas forcément que l'humanité devient “moins intelligente”. Le cerveau humain évolue surtout en fonction de son environnement.En réalité, cette baisse du QI pourrait surtout révéler une transformation profonde de notre manière de penser, d'apprendre… et de vivre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un jour dans le monde
Ormuz : "Il existe un risque de baisse de 10% à 15% de rendement pour le riz" selon l'expert Jean-René Cuzon

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later May 19, 2026 14:58


durée : 00:14:58 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Jean-René Cuzon, responsable équipe projet au sein de la division Agriculture, Développement rural et Biodiversité de l'Agence Française de Développement (AFD), aborde les conséquences du blocage d'Ormuz pour les engrais et sur les risques que cette crise fait peser sur l'économie du riz. - invités : Jean-René Cuzon Responsable Équipe Projet au sein de la division Agriculture, Développement rural et Biodiversité de l'Agence Française de Développement (AFD) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les Grandes Gueules
Expulsions d'étrangers en baisse : mission impossible ? - 19/05

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later May 19, 2026 14:00


Pour débuter l'émission de ce mardi 19 mai 2026, les GG : Abel Boyi, éducateur, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent du sujet du jour : Expulsions d'étrangers en baisse, mission impossible ?

Les matins
L'ouverture des archives en Hongrie // Baisse de la natalité, une fatalité ? // Une vie d'éboueur par Simon Paré-Poupart

Les matins

Play Episode Listen Later May 9, 2026 119:15


durée : 01:59:15 - Les Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon, Amélie Perrot - Dans Les Matins du samedi, nous nous intéressons à l'ouverture des archives de l'époque communiste en Hongrie, puis à la démographie en France avec Anne-Cécile Mailfert et Claudia Senik. Enfin, Nicolas Herbeaux reçoit Simon Paré-Poupart pour son livre "Journal d'un vidangeur". - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Anne-Cécile Mailfert Fondatrice de la Fondation des femmes, ancienne Porte-parole d'Osez le féminisme.; Claudia Senik Professeure d'économie à Sorbonne Université et à l'École d'économie de Paris (PSE), et directrice de l'Observatoire du bien-être au Cepremap; Catherine Horel Historienne, directrice de recherche au CNRS, spécialiste de l'histoire contemporaine de l'Europe centrale

Journal en français facile
Londres: attaque au couteau dans un quartier juif / France: baisse du regroupement familial / Femua: 18ᵉ édition du festival à Abidjan...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Apr 29, 2026 10:00


Le Journal en français facile du mercredi 29 avril 2026, 18 h 00 à Paris. Comprendre un extrait du journal avec : un exercice niveau B1 | Festival des musiques urbaines à Abidjan Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Cepq.A