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Aujourd'hui, c'est un épisode de Callisto un peu spécial : d'habitude, nous traitons de mythes et de légendes déjà bien installées, parfois depuis des siècles, voire des millénaires. Cependant, les mythes naissent et meurent encore à notre époque, et il va de soi que les œuvres plus contemporaines de la littérature ou du cinéma ont déjà donné naissance à des univers absolument incroyables, qui perdureront peut-être à leur tour pendant des siècles… Parmi ces créateurs d'univers, qui ont considérablement marqué leur époque, se trouve un certain Jean Giraud, plus connu sous le nom Mœbius…Bonne écoute !➤Les puzzles Callisto : https://callisto-editions.com/➤Le Petit Panthéon Mœbius : https://www.moebius.fr/shop/231-Le-Petit-Pantheon-M-bius--vol-1----Arzak-
C'est près de Tunis, à l'été 1270, qu'est mort le roi Louis IX (Saint Louis). Pour ses compagnons d'armes, un grand défi se présente : ramener en France les restes du souverain.Franck Ferrand vous plonge au cœur de la dernière croisade de Louis IX, le roi de France vénéré comme un saint. Sous le soleil brûlant d'Afrique, le souverain agonise loin de son royaume, alors que son armée est frappée par la maladie et les défaites. Confronté à la mort de son fils bien-aimé, Louis IX fait preuve d'une piété exemplaire, pressentant qu'il rejoindra bientôt les cieux.Son frère, le redoutable Charles d'Anjou, roi de Sicile, arrive à la tête de renforts mais ne peut empêcher l'issue tragique de cette expédition. Après le décès du roi, une périlleuse odyssée commence pour ramener ses restes en France, entre tempêtes et péripéties.
Zabriskie Point, un lieu-dit dans la Vallée de la Mort en Californie. Un paysage érodé en forme de vaguelettes, des terres asséchées, le sable, le vent. Cʹest à Zabriskie Point que Michelangelo Antonioni filme son épopée américaine en 1970. Un film qui a pour thème les contestations estudiantines et la libération sexuelle. Il narre la rencontre entre une étudiante idéaliste et un militant radical dans la vallée de la Mort, pendant les troubles étudiants des années 1960 aux États-Unis. Il est produit par Carlo Ponti, et écrit en partie par le dramaturge Sam Shepard. Zabriskie Point est un film explosif à beaucoup de point de vues. Tourné en couleur, dans le désert, avec des comédiens amateurs, sans plan de travail réel, avec en bruit de fond des contestataires venus manifester bruyamment contre ce quʹils considèrent être une atteinte à la morale, le film est un véritable tour de force. Les militant pro-Nixon attaquent la production constamment. Mais Antonioni tient bon. Il sait où il va, ce quʹil veut. Il fait un film sur la colère, sur la violence de lʹAmérique. Cʹest seul quʹil rentre en Italie avec des milliers de mètres de pellicules. Son film est jugé sévèrement par la critique aux Etats-Unis. En Europe, il plaît un peu plus, mais ce nʹest pas un grand succès pour autant. Cependant, les cinéphiles le regardent, intéressés. Zabriskie Point influencera l'esthétique du cinéma américain des années 1970. Et devient culte. Tout comme sa bande originale composée en partie par Pink Floyd. Cʹest parti pour un film qui reflète la rencontre brutale dʹun artiste sensible avec la société de son temps marquée par la violence. REFERENCES Björkman, Michelangelo Antonioni, Cahiers du Cinéma, Le Monde, 2007 Antonioni regarde lʹAmérique, Zabriskie Point, notes de productions du film, Metro Goldwyn Mayer, 1970 Zabriskie Point, Interview des deux jeunes comédiens https://www.youtube.com/watch?v=r_fwZaaPNG8 Zabriskie Point en 6 minutes https://www.youtube.com/watch?v=tZZl21PpWlo
Au sommaire :Le fisc français a été victime d'une cyberattaque en juin, entraînant le vol des données de plus de 670 000 contribuables. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a convoqué une réunion de crise pour évoquer ce piratage sophistiqué.Les incendies se multiplient en Europe, notamment en Gironde, dans les Landes et au Portugal. La différence entre les hectares parcourus et les hectares réellement brûlés est expliquée.Un porte-conteneurs chinois inaugure une nouvelle liaison maritime plus rapide entre la Chine et le Royaume-Uni, en traversant l'Arctique. Cependant, cette route comporte des contraintes et des coûts supplémentaires.Le bilan mitigé de la saison touristique estivale est dressé, avec des performances contrastées selon les régions et les activités.Sur le plan sportif, Léon Marchand a remporté l'or sur le 400m nage libre aux Championnats d'Europe de natation, tandis que Félix Lebrun a gagné le Grand Smash d'Europe de tennis de table.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
COMMENTAIRE DE LA 1ère LECTURE DU JOUREz 16, 1-15.60.63La parole du Seigneur me fut adressée : « Fils d'homme, fais connaître à Jérusalem ses abominations. Tu diras : Ainsi parle le Seigneur Dieu à Jérusalem : Par tes origines et ta naissance, tu es du pays de Canaan. Ton père était un Amorite, et ta mère, une Hittite. À ta naissance, le jour où tu es née, on ne t'a pas coupé le cordon, on ne t'a pas plongée dans l'eau pour te nettoyer, on ne t'a pas frottée de sel, ni enveloppée de langes. Aucun regard de pitié pour toi, personne pour te donner le moindre de ces soins, par compassion. On t'a jetée en plein champ, avec dégoût, le jour de ta naissance. Je suis passé près de toi, et je t'ai vue te débattre dans ton sang. Quand tu étais dans ton sang, je t'ai dit : “Je veux que tu vives !” Je t'ai fait croître comme l'herbe des champs. Tu as poussé, tu as grandi, tu es devenue femme, ta poitrine s'est formée, ta chevelure s'est développée. Mais tu étais complètement nue. Je suis passé près de toi, et je t'ai vue : tu avais atteint l'âge des amours. J'étendis sur toi le pan de mon manteau et je couvris ta nudité. Je me suis engagé envers toi par serment, je suis entré en alliance avec toi – oracle du Seigneur Dieu – et tu as été à moi. Je t'ai plongée dans l'eau, je t'ai nettoyée de ton sang, je t'ai parfumée avec de l'huile. Je t'ai revêtue d'habits chamarrés, je t'ai chaussée de souliers en cuir fin, je t'ai donné une ceinture de lin précieux, je t'ai couverte de soie. Je t'ai parée de joyaux : des bracelets à tes poignets, un collier à ton cou, un anneau à ton nez, des boucles à tes oreilles, et sur ta tête un diadème magnifique. Tu étais parée d'or et d'argent, vêtue de lin précieux, de soie et d'étoffes chamarrées. La fleur de farine, le miel et l'huile étaient ta nourriture. Tu devins de plus en plus belle et digne de la royauté. Ta renommée se répandit parmi les nations, à cause de ta beauté, car elle était parfaite, grâce à ma splendeur dont je t'avais revêtue – oracle du Seigneur Dieu. Mais tu t'es fiée à ta beauté, tu t'es prostituée en usant de ta renommée, tu as prodigué tes faveurs à tout passant : tu as été à n'importe qui. Cependant, moi, je me ressouviendrai de mon alliance, celle que j'ai conclue avec toi au temps de ta jeunesse, et j'établirai pour toi une alliance éternelle. Ainsi tu te souviendras, tu seras couverte de honte. Dans ton déshonneur, tu n'oseras pas ouvrir la bouche quand je te pardonnerai tout ce que tu as fait – oracle du Seigneur Dieu. »
Le Brésil est l'un des dix pays les plus riches de la planète en matière de langues : 150 à 180 dialectes indigènes sont parlés dans le pays. Cependant, ceux-ci disparaissent aussi rapidement que certains pans de la forêt tropicale : entre un tiers et la moitié d'entre eux sont menacés d'extinction, à mesure que meurent leurs derniers locuteurs.Cette disparition est à l'œuvre depuis l'arrivée des Portugais, et organisée délibérément par le gouvernement brésilien, qui impose la langue portugaise aux peuples colonisés. Depuis quelques années, toutefois, la préservation des langues – en particulier de leur richesse culturelle et spirituelle – occupe une place centrale dans la lutte indigène.Que représente ce « glotocide » ? Comment s'organise le combat pour empêcher cette extinction ? Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Bruno Meyerfeld, correspondant du Monde à Rio de Janeiro, expose les tenants et aboutissants d'une âpre bataille linguistique.Un épisode de Garance Muñoz. Réalisation : Amandine Robillard. Présentation : Thomas Baumgartner. Suivi éditorial : Claire Leys et Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits d'une interview menée par Bruno Meyerfeld ; d'une chanson du groupe de rap Brô MC's.Cet épisode a été initialement publié le 8 mars 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A la fin de l'été 1346, le roi d'Angleterre met le siège devant Calais. Le roi de France devant renoncer à libérer la ville, ses habitants vont devoir se sacrifier…Replongez-vous dans l'un des épisodes les plus emblématiques de la Guerre de Cent Ans avec Franck Ferrand ! Au début du XIVe siècle, la couronne de France passe aux mains de Philippe de Valois, suscitant les convoitises d'Édouard III d'Angleterre. S'ensuit le désormais célèbre siège de Calais, ville clé pour contrôler le royaume français.Alors que la cité assiégée se meurt de famine, le capitaine Jean de Vienne implore désespérément le roi de France de venir à son secours. Mais Philippe VI, impuissant face à la maîtrise stratégique des Anglais, ne peut que regarder la détresse des Calaisiens. C'est alors que, selon la légende, six bourgeois de la ville décident de se sacrifier pour sauver leurs concitoyens. Cette scène poignante, immortalisée par les chroniques de Froissart et Lebel, a inspiré de nombreux artistes par la suite.Cependant, Franck Ferrand nous invite à remettre en question ce récit héroïque. En effet, les historiens modernes affirment que la réalité fut bien plus complexe. Loin d'être des martyrs volontaires, ces bourgeois auraient plutôt été contraints à une humiliante reddition, sans risquer leurs vies. Franck Ferrand nous entraîne dans les coulisses de cette célèbre page d'histoire, entre manipulation des chroniqueurs et interprétations erronées.Plongez au cœur de ce siège emblématique et découvrez comment la légende des bourgeois de Calais s'est forgée, entre faits historiques et arrangements de cour. Une passionnante relecture d'un épisode fondateur de la Guerre de Cent Ans
Bonjour à tous ! Durant cette grande et longue pause, je me suis essayé à plusieurs choses et notamment au lancement d'un nouveau podcast, avant de décider de tout partager ici et de me laisser une plus grande liberté dans le choix de mes sujets. Cependant, je me suis dit que le contenu de ces quelques épisodes pourrait néanmoins être utile et c'est pour cela que j'ai décidé de vous partager les 10 épisodes de cet essai iciBonne écoute Un question? Un avis ? C'est ici que ça se passe :Facebook : https://www.facebook.com/ElectronPenseur Instagram : https://www.instagram.com/electronpenseur/
Dans ce nouvel épisode du "Décryptage", David Barroux décrypte la situation préoccupante des réserves de gaz en Europe. Alors que la moyenne saisonnière se situe autour de 75%, les stocks n'atteignent cette année que 57%, un niveau plus vu depuis 2009. Cette situation s'explique notamment par les conséquences de la guerre en Ukraine, qui a perturbé les approvisionnements en gaz naturel liquéfié. Malgré ces défis, il reste prudemment optimiste, évoquant les investissements en cours pour accroître la production et le transport de gaz. Cependant, la dépendance européenne au gaz russe reste une question épineuse à laquelle les décideurs devront faire face dans les mois à venir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un homme de l'ombre qui se serait bien passé d'entrer dans la lumière. En bonne place dans le top 100 des plus grandes fortunes françaises, exilé fiscal en Belgique, Pierre-Edouard Stérin tire sa fortune de Smartbox. Il a longtemps multiplié les investissements, que ce soit dans les salles de loisirs, les spectacles de reconstitution historique, les start-up, ou encore les écoles privées. Depuis 2023, il investit aussi dans un domaine d'un autre genre : la politique.Pour avancer ses pions dans le monde politique, le milliardaire a monté un projet baptisé « Périclès », censé rester discret. Cependant, en juillet 2024, le journal L'Humanité en révèle l'existence et ses financements auprès de la classe politique française n'ont plus rien de confidentiel. Depuis, des enquêtes, en particulier publiées par Le Monde, ont permis de montrer que les investissements de Pierre-Edouard Stérin étaient principalement dirigés vers l'extrême droite française.Est-il parvenu à gagner une réelle influence au sein de cette frange de l'échiquier politique ? Pour atteindre quel objectif ? Enfin, quelles sont les conséquences de ces financements sur les multiples activités de Pierre-Edouard Stérin ? Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Clément Guillou, journaliste au service Politique du Monde chargé de l'extrême droite, raconte l'entrée fracassante du milliardaire en politique et les ambitions qu'il nourrit.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation et musiques : Amandine Robillard. Présentation et suivi éditorial : Claire Leys. Dans cet épisode : extraits d'interventions de Pierre-Edouard Stérin dans la conférence « Agir en chrétien pour le bien commun », publiée sur YouTube le 24 juillet 2025, et au micro du podcast « Génération Do It Yourself », diffusé le 13 février 2024 ; d'un journal radio d'Ici La Rochelle, diffusé le 23 septembre 2025, et d'un reportage diffusé par France 3 Pays de la Loire, le 4 juin 2025.Cet épisode en rediffusion a été publié le 5 août 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Gabon, qui fait face à une chute de sa production pétrolière, mise désormais sur l'exploitation minière. Les annonces se sont succédé ces derniers mois, avec des engagements financiers de plusieurs centaines de millions de dollars. Des travaux de recherche et d'exploration sont en cours dans plusieurs provinces du pays et d'ici à 2030, le pays pourrait devenir un des leaders mondiaux de la production des minerais. Avec notre correspondant à Libreville, Sept mois après son arrivée à la tête du ministère des Mines du Gabon, Sosthène Nguema Nguema dit sentir un frémissement en passe de faire de l'exploitation minière le nouveau moteur de l'économie gabonaise actuellement dépendante des recettes pétrolières. « Nous avons identifié et fait une programmation par rapport à l'ouverture de plusieurs mines entre 2026 et 2030. Dans cette fourchette, il a été identifié à peu près huit mines qui pourront voir le jour. Donc on aura la mine de Milingui pour le fer, la mine de la potasse, la mine d'Etéké pour l'or, la mine de Baniaka pour le fer. On a la mine de Mébaga, pour le fer également. Et on a la mine de M'Bilan pour le fer », détaille le ministre. L'ouverture des nouvelles exploitations créera naturellement des milliers d'emplois. Le ministre projette surtout une croissance à deux chiffres dans le secteur. « Nous sommes à hauteur de 6% aujourd'hui et nous envisageons de relever ce pourcentage dans les mois et les années qui suivent pour essayer de franchir la barre de 15-20% », précise Sosthène Nguema Nguema. Espoirs de retombées économiques Tout cela est possible, mais l'économiste Orphée Mouelé, formé à l'université Omar Bongo, pose le préalable du développement des infrastructures. « D'un point de vue technique, le succès repose sur plusieurs facteurs essentiels : la construction des infrastructures de transport, des routes, des chemins de fer, des ports, des ponts pour pouvoir acheminer correctement les minerais. Ensuite, le renforcement des capacités de production énergétique. L'énergie est fondamentale », assure l'expert. L'ONG Éthique et bonne gouvernance salue les perspectives économiques du secteur minier. Cependant, le docteur Edmiaune Zouga, sa présidente, espère un réel impact social de ces futures exploitations. « Le plus important pour nous, c'est l'impact social. Il faudrait que cela touche, booste le citoyen lambda. Il faudrait que le Gabonais ressente cet impact économique dans son assiette », espère-t-elle. En parallèle avec sa politique d'exploitation massive de ses minerais, le gouvernement impulse une nouvelle politique de transformation locale de ses matières premières pour créer plus de richesses et d'emplois dans le pays. À lire aussiLe Gabon réussit sa levée de fonds à l'international, mais peine sur le marché régional
François de Canson, vice-président de la Région Sud chargé du développement économique et de l'attractivité, décrypte les premiers résultats d'une étude INSEE sur le poids économique du maritime en 2022.L'emploi maritime, demeuré stable entre 2017 et 2022 en Provence-Alpes-Côte d'Azur, avec 25 600 salariés travaillant dans ce secteur d'activité, hisse la Région au troisième rang national derrière la Bretagne et la Normandie. Cependant, elle rafle la première place en intégrant tourisme littoral et Marine nationale avec 102 000 emplois devant la Bretagne et la Nouvelle Aquitaine. Face au manque de personnes formées aux métiers du maritime, la Région Sud annonce le lancement en septembre 2026 d'une 13ème Opération d'Intérêt Régional dédiée à la formation, réunissant professionnels et industriels pour faire remonter les besoins spécifiques du secteur, un enjeu clé à l'heure où le carnet de commandes de Naval Group promet de nouveaux emplois. En seconde partie, Valérie Roux, directrice régionale de l'INSEE Provence-Alpes-Côte d'Azur, détaille la méthodologie de l'étude.Un podcast écrit, réalisé et monté par Nathalie Bureau du Colombier @2026Voix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet.#EmploiMaritime #INSEE #EconomieMaritime #RegionSud #FormationMaritime #NavalGroup #Souveraineté #portsUn podcast écrit réalisé et produit par Nathalie Bureau du ColombierVoix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet.Visit our website : https://transpod.fr/Subscribe and leave a review! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
J'ai reçu il y a quelque temps une question de Claire, prof dans le secondaire, sur “les outils inspirés de la pédagogie Montessori qui peuvent être utilisés au collège”. Je m'adresse donc aujourd'hui aux professeurs qui préparent leur rentrée dès maintenant et veulent intégrer la pédagogie Montessori à leur pratique, mais aussi aux parents qui voudraient compléter le collège pour leur enfant.Car il existe malheureusement très peu de collèges Montessori, et beaucoup sont d'ailleurs de très lointaines adaptations de ce que Maria Montessori avait prévu pour les 12-18 ans. Cependant, il y a de nombreux principes pédagogiques, mais aussi bon nombre de matériels Montessori que l'on peut utiliser intelligemment au collège, comme nous allons le voir dans ce podcast.---Liens évoqués pendant l'épisode :Le Terrier des Montessouricettes : La leçon en 3 tempsPodcast 327 : La pédagogie Montessori pour les adolescentsLa prof qui murmure à l'oreille des ados de Juline Anquetin-Rault - Compte instagram Évaluons mieux, corrigeons mieux : L'évaluation constructive pour développer la motivation et les compétences de Marie-Camille Coudert - Compte InstagramCompte Instagram @profdeconstruite---Le site des MontessouricettesLien pour me laisser un petit message audio avec votre question ou votre suggestion de thème (j'inclurai votre message dans un prochain épisode !)Notre communauté gratuiteFormation Aménager sa maison MontessoriCatalogue des formations des MontessouricettesVous pouvez nous envoyer vos retours, suggestions et commentaires ici :
Découvrez la passionnante histoire de Grey Owl, cet autochtone ontarien ayant été une vedette internationale pour les droits des animaux et la protection des forêts dans la première moitié du XXe siècle. Cependant, Grey Owl était-il vraiment celui qu'il prétendait être? Découvrez l'une des plus grandes supercheries de l'histoire canadienne. Bonne écoute! Merci à nos partenaires! Constructions Rivard - https://www.constructionsrivard.com/ Miel Abitémis - https://www.mielabitemis.com/ Animalerie Croc Bête - https://crocbete.com/ Devenez membre Patreon en vous rendant au / sltdh et profitez de dizaines d'heures de contenu exclusif! Procurez-vous votre marchandise aux couleurs de SLTDH en vous rendant au https://www.teepublic.com/user/sltdh?... Rejoignez-nous sur Twitch : / sltdh Abonnez-vous à notre chaîne YouTube: / @sltdhpod Une présentation des Éditions Dernier Mot: https://editionsderniermot.com/
En RDC, dès le 1ᵉʳ août 2026, les sociétés minières sont censées céder 10 % de leur capital social aux nationaux, selon les révisions du Code minier de 2018. Cette réforme vise à renforcer l'actionnariat congolais dans le secteur minier considéré comme le plus stratégique, car il contribue à près de 50 % aux recettes de l'État. Le moratoire du ministère des Mines a expiré le 31 juillet. Cependant, cette réforme soulève des interrogations. Avec notre correspondante à Lubumbashi, Désormais, 5 % du capital social des sociétés minières doivent revenir à des personnes physiques congolaises et 5 % aux travailleurs des entreprises. Le Code minier impose que les nationaux détiennent au total 10 % du capital social. Et les sociétés avaient jusqu'à la fin du mois de juillet pour se conformer à la loi. « Cette disposition est l'une des mesures phares de la révision du Code minier de 2018. Le problème, c'est son application. Il faut reconnaître que dans le contexte de corruption généralisée comme on le connaît aujourd'hui, comment appliquer une telle mesure ? », s'interroge Léonide Mupepe, chercheur spécialiste du secteur minier. Parmi les bénéficiaires de cette réforme, il y a des employés des sociétés minières. Cependant, les mécanismes d'application ne sont pas encore connus, s'inquiètent les organisations syndicales. « Notre préoccupation, c'est de savoir comment cela pourra être appliqué et quelles sont les dispositions pratiques qui peuvent être prises en cas de rupture de contrat ? Doit-on distribuer à chaque agent une part sociale qui lui reviendra de droit même s'il quitte l'entreprise ? », questionne de son côté Kapenga Kandolo, le secrétaire général adjoint du syndicat Conscience des travailleurs et paysans du Congo (CTC). À lire aussiRDC: révision du code minier en cours Assurer la transparence de la répartition des parts Le coût des actions suscite aussi des inquiétudes. Jean-Pierre Okenda, un acteur de la société civile basé à Kinshasa, craint que l'ouverture du capital ne profite qu'aux personnes politiquement influentes. « Le capital minimum d'une société minière aujourd'hui représente quand même 40 % du coût du projet », rappelle l'expert. 10 % de cette somme représentent donc un montant particulièrement important. « C'est ce qui, pour moi, logiquement va bloquer. Les parts réservées aux Congolais peuvent être accaparées par l'élite politique ou l'élite proche du pouvoir », alerte-t-il. D'autres acteurs de la société civile exigent de l'État congolais plus de transparence en mettant en place un registre des propriétaires effectifs des sociétés minières et en prévenant ainsi le recours aux sociétés écran. « Si 10 % du capital doivent être détenus par des Congolais, le registre permettra justement de vérifier qui en sont les véritables bénéficiaires, d'éviter les prête-noms et de renforcer la transparence », met en avant Murielle Mwambay, membre de l'ONG La sentinelle des ressources naturelles. Au ministère des Mines, un projet de décret portant sur les mécanismes d'application de l'actionnariat congolais est en cours d'élaboration. À lire aussiRDC: le nouveau code minier bouscule le secteur
COMMENTAIRE DE LA 1ère LECTURE DU JOURJr 28, 1-17Cette année-là, au début du règne de Sédécias, roi de Juda, la quatrième année, au cinquième mois, le prophète Ananie, fils d'Azzour, originaire de Gabaon, me dit dans la maison du Seigneur, en présence des prêtres et de tout le peuple : « Ainsi parle le Seigneur de l'univers, le Dieu d'Israël : J'ai brisé le joug du roi de Babylone ! Dans deux ans, jour pour jour, je ferai revenir en ce lieu tous les objets de la maison du Seigneur que Nabucodonosor, roi de Babylone, a enlevés pour les emporter à Babylone. Je ramènerai ici Jékonias, fils de Joakim, roi de Juda, avec tous les déportés de Juda qui sont partis à Babylone – oracle du Seigneur –, car je vais briser le joug du roi de Babylone ! » Le prophète Jérémie répondit au prophète Ananie en présence des prêtres et de tout le peuple, qui se tenaient dans la maison du Seigneur. Il lui dit : « Amen ! Que le Seigneur agisse ainsi, que le Seigneur accomplisse ta prophétie : qu'il fasse revenir de Babylone les objets de la maison du Seigneur et tous les déportés. Cependant, écoute bien cette parole que je vais te faire entendre, à toi et à tout le peuple : Les prophètes qui nous ont précédés, toi et moi, depuis bien longtemps, ont prophétisé contre de nombreux pays et de grands royaumes la guerre, le malheur et la peste. Le prophète qui annonce la paix n'est reconnu comme prophète vraiment envoyé par le Seigneur, que si sa parole s'accomplit. » Alors le prophète Ananie enleva le joug que le prophète Jérémie s'était mis sur la nuque, et il le brisa. Et Ananie déclara en présence de tout le peuple : « Ainsi parle le Seigneur : De la même manière, dans deux ans, jour pour jour, je briserai le joug de Nabucodonosor, roi de Babylone, pour en délivrer toutes les nations. » Alors le prophète Jérémie alla son chemin. La parole du Seigneur fut adressée à Jérémie après que le prophète Ananie eut brisé le joug qui était sur sa nuque. « Va dire à Ananie : Ainsi parle le Seigneur : Tu as brisé un joug de bois, mais à sa place tu feras un joug de fer. Car ainsi parle le Seigneur de l'univers, le Dieu d'Israël : C'est un joug de fer que je mets sur la nuque de toutes ces nations, pour qu'elles servent Nabucodonosor, roi de Babylone. Et elles le serviront. Je lui ai donné même les bêtes sauvages. » Le prophète Jérémie dit alors au prophète Ananie : « Écoute bien, Ananie : le Seigneur ne t'a pas envoyé, et toi, tu rassures ce peuple par un mensonge. C'est pourquoi, ainsi parle le Seigneur : Je te renvoie de la surface de la terre ; tu mourras cette année, car c'est la révolte que tu as prêchée contre le Seigneur. » Le prophète Ananie mourut cette même année, au septième mois.
Rediffusion Découvrez l'incroyable histoire de Steven Jay Russell, surnommé le "Houdini moderne" pour ses coups de maître ! Le jeune Steven Jay Russell peine à trouver sa place dans la société et, pour s'y faire une place, il décide de mener une vie de paria. Entre arnaques à l'assurance, vente de contrefaçon, détournement de fonds et usurpation d'identité, Russell sera vite rattrapé par la réalité. Mais les autorités ne savent pas qu'ils ont affaire à un personnage doté d'une intelligence bien supérieure à la moyenne... Le coup de maître d'un malade imaginaire Fugitif, Steven réussit à mener une vie tranquille avec l'amour de sa vie Phillip Morris. Cependant ses vieux démons sont toujours là et la réalité le rattrape. Très vite, il se retrouve à nouveau en prison. Mais par amour, il va tenter l'une des évasions les plus audacieuses de tous les temps... Crédits : Production : Bababam Textes : Pierre Sérisier Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Montage : Gautam Shukla Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui, dans "Esprits Libres", Fabien Albert s'entretient avec Antoine Oberdorff, journaliste politique pour l'Opinion, et Anne de Guigné, grand reporter au Figaro. Ensemble, ils analysent deux défis cruciaux auxquels la France est confrontée : la gestion des incendies et la crise démographique.La discussion commence par la situation des incendies en Gironde, qui semblent désormais sous contrôle. Cependant, les invités soulignent que l'heure n'est pas encore au bilan, et que le gouvernement doit agir rapidement pour renforcer les moyens de lutte contre ce fléau. Les invités insistent sur la nécessité d'impliquer davantage les industriels dans cette bataille, notamment en matière d'adaptation aux conséquences du changement climatique. Ils estiment que la France doit investir massivement pour renouveler sa flotte de Canadair et développer des solutions innovantes comme le frégalisme Hynaero.Au-delà des moyens techniques, ils abordent également la question de la responsabilité individuelle face aux incendies. Ils dénoncent avec force le comportement irresponsable de certains citoyens, comme ces fumeurs qui jettent leurs mégots par la fenêtre, et plaident pour un durcissement des sanctions pénales afin de faire évoluer les mentalités.La discussion se tourne ensuite vers un autre défi majeur : la baisse continue de la natalité en France. Anne de Guigné brosse un tableau alarmant de la situation, avec un niveau de naissances au plus bas depuis la Seconde Guerre mondiale. Elle analyse les facteurs en jeu, comme l'élévation du niveau de vie et l'accès des femmes à de meilleures carrières, qui poussent au report de l'âge du premier enfant. Pour relancer la natalité, les invités insistent sur la nécessité d'une politique volontariste en matière de logement et de modes de garde. Ils soulignent que les Français expriment encore un désir d'enfants, mais que des obstacles concrets les empêchent de concrétiser ce projet. Avec les élections présidentielles à venir, ces enjeux démographiques devraient occuper une place centrale dans le débat public.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bonjour à tous ! Durant cette grande et longue pause, je me suis essayé à plusieurs choses et notamment au lancement d'un nouveau podcast, avant de décider de tout partager ici et de me laisser une plus grande liberté dans le choix de mes sujets. Cependant, je me suis dit que le contenu de ces quelques épisodes pourrait néanmoins être utile et c'est pour cela que j'ai décidé de vous partager les 10 épisodes de cet essai iciBonne écoute Un question? Un avis ? C'est ici que ça se passe :Facebook : https://www.facebook.com/ElectronPenseur Instagram : https://www.instagram.com/electronpenseur/
Des Allemands qui défilent et arpentent en uniforme les rues parisiennes, parfois au bras de Françaises… Ces photographies inédites du Paris de l'Occupation sont rassemblées dans un album à la présentation intrigante, qui invite à avoir le « courage de les examiner ». D'emblée, elles fascinent Philippe Broussard, directeur adjoint de la rédaction du Monde, qui en perçoit la portée historique. Il se lance alors dans une quête pour en retrouver l'auteur. Celle-ci va s'étirer sur plus de quatre ans.Dans ce quatrième épisode de la série documentaire du podcast « L'Heure du Monde », Philippe Broussard se heurte à une impasse : les pistes ouvertes précédemment grâce à d'autres fonds photographiques se sont refermées et l'identité du photographe inconnu semble encore plus hors de portée.Cependant, l'espoir renaît lorsqu'il regarde pour la énième fois ces photos, un détail attirant son attention. Un seul cliché a été pris en intérieur. Cela pourrait-il permettre d'identifier le fief du fameux promeneur parisien ? Cette piste va semer le trouble quant aux motivations du photographe. Et s'il n'était pas un résistant, mais bel et bien un collaborateur ?Série documentaire écrite par Marion Bothorel et adaptée de l'enquête de Philippe Broussard. Réalisation : Amandine Robillard. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Dans cet épisode : extraits des discours de Philippe Pétain, prononcé le 30 octobre 1940 sur Radio Vichy, d'Adolf Hitler, en 1940, du général de Gaulle, prononcés les 6 juin et 18 juin 1940 ; d'une allocution de Paul Reynaud, le 10 juin 1940, sur la RTF ; d'un reportage diffusé au journal télévisé des Actualités françaises, le 24 septembre 1943 ; de la chanson Et tout ça, ça fait d'excellents Français, de Pierre Dac ; et d'un sujet diffusé au journal télévisé de 20 heures de la RTF, le 24 septembre 1970. Photographies issues de la collection personnelle de Stéphane Jaegle et Stéphanie Colaux.Retrouvez l'enquête de Philippe Broussard et sa suite inédite, ainsi qu'une centaine de photos, dans le livre Le Photographe inconnu de l'Occupation, paru aux éditions du Seuil. Cet épisode a été initialement diffusé le 30 octobre 2025. Il fait partie de notre sélection de rediffusions estivales. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, dans "Esprits Libres", Pierre Pillet reçoit Olivier Beaumont, grand reporter et chef adjoint du service politique aux Parisiens-Aujourd'hui en France, ainsi que Thierry Lentz, historien, écrivain et directeur général de la Fondation Napoléon, pour analyser en profondeur la crise des incendies qui ravage la Gironde.Les invités reviennent tout d'abord sur la mobilisation du gouvernement face à cette situation d'urgence. Ils soulignent que le président Emmanuel Macron et le Premier ministre Sébastien Lecornu sont restés très impliqués, repoussant même leurs vacances pour suivre de près la situation. Cependant, ils pointent du doigt le manque d'anticipation et de moyens alloués à la prévention et à la lutte contre les feux de forêt ces dernières années.L'accent est ensuite mis sur la situation des pompiers, véritables héros de cette crise. Olivier Beaumont décrit avec émotion leur épuisement face à l'intensité des incendies, témoignant de leur courage et de leur dévouement. Les invités s'interrogent alors sur la nécessité de revoir en profondeur le statut et les conditions de travail de ces professionnels, trop souvent malmenés malgré leur rôle essentiel.Au-delà des aspects opérationnels, Thierry Lentz appelle à une réflexion globale sur la gestion de la forêt et de l'urbanisme, afin de mieux prévenir et contenir les futurs incendies. Il souligne également les contradictions du cadre réglementaire actuel, qui rend parfois difficile les actions de débroussaillage pourtant cruciales.Enfin, l'épisode se termine sur une note plus positive, avec l'annonce de la nomination de Zinédine Zidane au poste de sélectionneur de l'équipe de France de football. Olivier Beaumont salue le choix de cette figure rassembleuse, capable de fédérer les Français dans une période difficile. Un moment de répit bienvenu dans cette émission qui aura su mettre en lumière les enjeux majeurs liés à la gestion des catastrophes naturelles en France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker s'entretient avec Olivier Beaumont, grand reporter au service politique du Parisien-Aujourd'hui en France, et Antoine Oberdorff, journaliste politique à l'Opinion. Ensemble, ils analysent la gestion par le gouvernement des gigantesques incendies qui ravagent le sud-ouest de la France.Les invités reviennent tout d'abord sur l'ampleur de la crise, avec plus de 115 000 hectares de forêts brûlés depuis le début de l'année. Olivier Beaumont souligne que le gouvernement a pris les choses en main ces derniers jours, déployant des moyens conséquents comme l'envoi de l'avion militaire A400M ou de 2,5 millions de masques FFP2. Cependant, il pointe du doigt un manque d'anticipation, notamment sur la réforme de la sécurité civile qui tarde à être adoptée.Antoine Oberdorff abonde dans ce sens, estimant que le travail de longue haleine sur la gestion des forêts et la formation des pompiers n'a pas été mené avec suffisamment de détermination ces dernières années. Il relativise néanmoins les critiques politiques, jugeant qu'elles ne sont pas à la hauteur de la situation dramatique vécue par les habitants des zones sinistrées.Les deux journalistes s'accordent pour dire que ces méga-feux sont appelés à se reproduire dans les années à venir en raison du changement climatique. Ils soulignent l'urgence de revoir en profondeur l'organisation de la sécurité civile et les moyens qui lui sont alloués, au-delà des simples opérations de communication.Enfin, les invités évoquent le rôle du Premier ministre, Sébastien Lecornu, qui multiplie les déplacements et les annonces depuis le début de la crise. Certains y voient les prémices d'une ambition présidentielle, mais les invités restent prudents sur cette hypothèse, jugeant que le Premier ministre ne dispose pas encore des moyens financiers et politiques pour se lancer dans une telle course.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lobito, Tazara ou encore Beira et Nacala : les corridors ferroviaires se sont multipliés ces dernières années en Afrique australe. Leur objectif principal : permettre l'exportation et l'évacuation des minerais d'Afrique centrale. Ils sont cependant vantés pour leur capacité à apporter du développement dans les régions qu'ils traversent. Pourtant, ce n'est pas si simple : une étude de l'IFRI pointe des problématiques de gestion, des trajets concurrentiels ou encore des difficultés d'intégration. Thierry Vircoulon, chercheur associé à l'Institut français des relations internationales (Ifri), évoque l'« économie politique complexe » des corridors ferroviaires africains. Ces voies ferrées traversent différents pays et administrations, qui peinent parfois à se coordonner. « Dans la plupart des cas, ces organisations de gestion des corridors sont soit créées très tardivement, soit pas vraiment staffées. Elles ont vraiment des tout petits moyens, et dans certains cas même, elles n'existent pas. Il y a des corridors qui n'ont toujours pas d'organisme de gestion mutuelle », détaille-t-il. Exemple du pont de Kazungula, qui permet le passage du Botswana à la Zambie : c'est l'un des tronçons importants du corridor entre Durban et Lubumbashi. Il a été inauguré en 2021. Les présidents ont créé l'autorité commune de gestion du pont cette année. Ces corridors reçoivent des soutiens financiers de pays en concurrence sur les marchés internationaux des minerais critiques. Et si la multiplication de ces voies de connexion devait être positive pour le commerce africain, l'équation n'est pas si simple, selon l'auteur de l'étude : « Le raisonnement, c'était de dire que le port de Durban était saturé. Mais ce qu'il faut bien voir, c'est que tous les corridors n'ont pas le même prix. Le coût de transport n'est pas le même. Ce seront les corridors les moins chers qui deviendront les plus rentables et qui capteront évidemment l'essentiel du fret. Ce qui veut dire que pour les autres corridors, ce sera une perte financière et qu'ils deviendront beaucoup moins rentables. » Les politiques vantent l'apport économique, notamment pour les régions agricoles, qu'apporteraient ces voies ferroviaires. C'est ce qui a encore été mis en avant récemment dans le cas du corridor de Lobito. Cependant, au Mozambique, les corridors de Beira et Nacala n'ont pas permis l'explosion agro-industrielle tant vantée. Natacha Ribeiro, professeur à l'université Eduardo Mondlane de Maputo, explique : « Il n'y a aucun investissement de la part du gouvernement pour passer d'un niveau de production de subsistance à des niveaux plus commerciaux. Il y a eu des projets par le passé comme le projet d'irrigation de la Banque mondiale.» « Mais cela a été mis en place sans tenir compte des chaînes de valeur. Les communautés ont produit des denrées, mais comme il n'y avait pas de lien avec le marché, il y a eu un goulot d'étranglement. Je dirais donc que nous pourrions faire mieux », poursuit la chercheuse spécialiste des questions agricoles et des communautés rurales. Ces corridors permettent de gagner en prévisibilité et en temps de transport pour les marchandises. Un travail est cependant encore nécessaire pour assurer l'intégration des économies traversées par le rail. À lire aussiUn pont sur le Zambèze désenclave l'Afrique australe
Dans la nuit du 13 au 14 avril 2007, Jonathan Vantillard, un homme handicapé de 18 ans, est sauvagement battu dans les rues d'Auxonne, en Côte-d'Or. Le matin du 14 avril, à 6h30, il est retrouvé agonisant par un livreur dans la cour d'un immeuble du centre-ville. Il décède six jours plus tard, des suites de ses blessures. L'autopsie révèle l'extrême violence de l'agression. Il a eu trois fractures du crâne, plusieurs vertèbres brisées et des organes internes touchés. Après plusieurs mois d'enquête, les soupçons se portent sur un jeune couple, qui habitaient l'immeuble où le corps a été découvert. Le 15 novembre 2007, le couple est mis en examen. L'un des deux est accusé pour homicide volontaire et l'autre pour non-assistance à personne en danger. Cependant, malgré cette mise en examen, l'enquête n'aboutit finalement pas. Dix ans après les faits, le mystère demeure et la mère de Jonathan continue de chercher la vérité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant les vacances, les marchés locaux sont souvent une étape incontournable pour les touristes. Ils permettent de découvrir des produits typiques de la région, comme l'huile d'olive, le miel, le savon de Marseille ou encore les herbes de Provence. Cependant, ces spécialités ne sont pas toujours aussi authentiques qu'elles en ont l'air. Entre les produits présentés comme locaux ou artisanaux et ceux mis en avant grâce à certaines appellations, il n'est pas toujours facile de savoir lesquels sont réellement fabriqués dans la région. Les arnaques sont-elles fréquentes sur les marchés ? Quels sont les produits les plus concernés ? Comment éviter de se faire duper ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Quelles sont les 3 astuces pour éviter les attrapes-touristes cet été ? Quelles sont les astuces pour économiser au supermarché ? Les légumes frais sont-ils vraiment meilleurs pour la santé que les légumes congelés ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui, dans "Esprits Libres", Marc Bourreau reçoit Anne de Guigné, grand reporter au Figaro, et Jean-François Colosimo, essayiste, éditeur et directeur général des éditions du Cerf.Tout d'abord, les invités reviennent sur le débat houleux à l'Assemblée nationale concernant la réintroduction de deux pesticides en agriculture. Anne de Guigné pointe du doigt une « horreur de l'incertitude » qui a gagné le débat public, au détriment d'une approche rationnelle et mesurée des risques. Jean-François Colosimo déplore quant à lui les réglementations « absurdes » qui mettent les agriculteurs français en difficulté, alors que ces mêmes produits sont autorisés dans d'autres pays européens. Le duo s'accorde sur le fait que le débat a pris une tournure émotionnelle et idéologique, au détriment d'une analyse approfondie de la situation.La conversation s'oriente ensuite vers les tensions géopolitiques autour du détroit d'Ormuz. L'essayiste souligne les enjeux stratégiques de cette zone cruciale pour le transport des hydrocarbures, qualifiant l'Iran de « régime terroriste et criminel » qui prend « la planète en otage ». Cependant, la grand reporter apporte un éclairage plus nuancé, expliquant que malgré les prévisions alarmistes, l'économie mondiale n'a pas été asphyxiée pour le moment, grâce notamment aux efforts de déstockage massif de la Chine. Cette dernière apparaît comme la grande gagnante de la situation, étant en mesure de préserver sa croissance et son influence économique mondiale.Enfin, ils abordent l'arrivée du nouveau Premier ministre britannique, Andy Burnham, et son projet de décentralisation du pouvoir. Jean-François Colosimo se montre sceptique sur cette « annonce gadget », jugeant qu'une véritable décentralisation impliquerait davantage de pouvoirs réels aux collectivités. Anne de Guigné, en revanche, salue cette réflexion sur un nouveau paradigme entre l'État et la société civile, qu'elle juge intéressante et manquante en France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Focus sur les femmes plongées au cœur de l'agriculture. Direction le sud de la Côte d'Ivoire, à Divo, zone de production du cacao, à la rencontre d'Agathe Vanié. Cette femme de 62 ans milite depuis plusieurs années pour une agriculture sans pesticides et préside la société coopérative et l'Association de café-cacao dans sa région. De notre envoyée spéciale à Divo, À l'origine, Agathe Vanié gère un maquis à Divo, au sud de la Côte d'Ivoire. En 2004, cette restauratrice décide de monter une association pour aider les femmes de sa région à commercialiser le cacao. Mais elle se heurte rapidement à une barrière sociologique : dans sa communauté, les femmes n'ont pas accès à la terre. Agathe Vanié se lance alors dans un premier combat. « J'ai sensibilisé les paysans pour que la femme ait accès à la terre. Cela a été difficile. Ils m'ont refusé, ils ont dit qu'ils ne peuvent pas accepter cette loi. J'ai dit "si, si". J'ai installé une femme présidente [de l'association] dans chaque village. Chaque fois, je discute avec eux. Ma mère est décédée parce qu'elle n'avait pas de revenus. Je me bats pour que la femme soit autonome. Il faut que la femme ait son champ de cacao », explique-t-elle. Depuis, Agathe Vanié cultive le manioc, l'igname, la banane et le cacao, avec un souci constant : éviter l'usage de pesticides. « J'ai dit aux gens de laisser la forêt telle quelle. Il ne faut pas traiter [avec des produits chimiques]. J'ai vu dedans, il y a des vers qui manquent. Là où on traite le sol, et là où on ne traite pas, ce n'est pas le même goût », souligne-t-elle. Les femmes de son organisation travaillent en groupe. Armées d'une petite pioche, elles nettoient les champs de manioc. Madame Gondo, l'une d'entre elles, trouve cette méthode particulièrement avantageuse : « C'est le travail en groupe qui est bien. On doit aller au champ, à 15 ou à 20 [personnes]. Et demain, on va chez l'autre. Il n'y a pas à pomper [des pesticides]. Ça va vite. Et puis, on est content. On est ensemble. Et le champ évolue », témoigne-t-elle. Même enthousiasme chez Florence, une autre productrice : « On travaille avec les dix doigts. On fait ce qu'on peut. Pour le manioc, ça donne bien. » Cependant, tous les producteurs ne suivent pas ces conseils. Agathe Vanié en a bien conscience : les paysans sont souvent réticents à adopter ces pratiques culturales, qui leur demandent plus d'efforts. « Tu leur parles, tu fais les réunions, tu tournes... C'est difficile pour qu'ils écoutent [les conseils]. Eux, ils vont te dire : ''Pourquoi voulez-vous qu'on applique ? Il n'y a plus de travailleurs !'' Comme ils ne veulent pas avoir de mauvaises herbes, ils répandent encore du produit », déplore-t-elle. Pour surmonter ces difficultés logistiques, de plus en plus de producteurs se forment désormais à l'agroécologie. Une démarche qui leur permet de mieux s'organiser et de mieux maîtriser les pratiques culturales. À lire aussiCôte d'Ivoire: à Yamoussoukro, le boom de l'immobilier ravit les investisseurs, inquiète les agriculteurs
L'équipe de "Ça peut vous arriver" a traité de nombreux dossiers de condamnations non respectées cette saison. Cependant, ce dossier détient une particularité non négligeable... L'équipe de "Ça peut vous arriver" vous accompagne cet été ! Dans les podcasts inédits des "Cas en or", les membres de l'équipe de l'émission reviennent, au micro de Chloé Lacrampe, sur les cas marquants de la saison selon eux. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", Marc Bourreau reçoit Antoine Oberdorff, journaliste politique à L'Opinion, et Olivier Beaumont, grand reporter au service politique du Parisien-Aujourd'hui en France. Ensemble, ils se penchent sur les défis auxquels fait face le Parlement français en cette période chargée. Avec une majorité relative à l'Assemblée nationale, le Premier ministre Sébastien Lecornu est contraint de composer avec ses oppositions pour faire avancer des textes législatifs cruciaux, tels que la loi Riposte sur la sécurité du quotidien, la loi d'urgence agricole ou encore le projet de loi sur l'interdiction des réseaux sociaux. Selon les deux invités, cette volonté de légiférer à marche forcée semble motivée par un mélange d'orgueil et de fidélité envers le président Emmanuel Macron, qui souhaite marquer son deuxième mandat.Cependant, cette frénésie législative comporte des risques, notamment celui de voir les versions finales des textes s'éloigner considérablement de leurs versions initiales. De plus, le projet de loi agricole illustre les tensions au sein même du gouvernement, entre la ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, et celle de la Transition écologique, Monique Barbut, sur des sujets sensibles comme les néonicotinoïdes ou les mégabassines.Au-delà des enjeux politiques, les deux journalistes soulignent l'importance grandissante de la question environnementale dans les préoccupations des Français, un sujet qui risque d'être relégué au second plan dès que les crises médiatiques passées seront oubliées. Ils s'interrogent sur la capacité des partis politiques à proposer des mesures concrètes et ambitieuses pour faire face aux défis climatiques, au-delà des postures.Enfin, l'épisode se conclut sur une réflexion sur les images marquantes de la Coupe du monde de football, entre les déceptions de l'équipe de France et le cas du journaliste français Christophe Gleizes toujours emprisonné en Algérie, malgré les espoirs suscités par le Mondial.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A l'occasion de la parution, chez Gallimard, du deuxième tome de la saga d'Amélie de Bourbon Parme Les Trafiquants d'éternité, retour sur l'irrésistible ascension d'Alexandre Farnèse dans la Rome du XVIe siècle.Mai 1527 : la Ville éternelle est mise à sac par les troupes de l'empereur Charles Quint. C'est un événement qui va profondément marquer le destin d'un homme, le cardinal Alexandre Farnèse. Témoin de la destruction de Rome, il prend conscience de l'urgence de réformer en profondeur l'Église catholique, alors secouée par le mouvement protestant.Issu d'une famille puissante et influente, Alexandre Farnèse a gravi les échelons pour devenir cardinal à seulement 25 ans. Après le décès du pape Clément VII, il est élu à la tête de l'Église en 1534 sous le nom de Paul III.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 10 avril 2026.Avec cette semaine :Fabien Verdier, président de l'association « mouvement pour le développement des villes sous-préfectures ».Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.L'AVENIR DES VILLLES MOYENNESLe déclin des villes moyennes et des sous-préfectures françaises constitue aujourd'hui un enjeu majeur, à l'intersection des questions économiques, sociales et politiques. Selon Fabien Verdier, ancien maire de Châteaudun et président de l'association « Mouvement pour le développement des villes Sous-préfectures », cette érosion résulte d'une combinaison de désindustrialisation, de métropolisation, de retrait des services publics et de fractures sociales croissantes. L'exemple de Châteaudun illustre cette spirale : entre 1980 et aujourd'hui, la population est passée de 16.000 à 13.200 habitants, les fermetures industrielles et militaires ont supprimé plusieurs centaines d'emplois, et le sentiment d'abandon vis-à-vis de l'État s'est accru.Malgré ces difficultés, ces territoires conservent des atouts encore sous-exploités : taille humaine, patrimoine, qualité de vie et potentiel d'expérimentation de politiques publiques innovantes. La crise sanitaire a également favorisé un léger regain migratoire, soutenant la redynamisation de certains marchés immobiliers.Pour accompagner ces dynamiques, l'État a lancé plusieurs programmes de revitalisation, dont le plus emblématique est Action cœur de ville. Lors du premier quinquennat, ce dispositif a mobilisé près de 6 milliards d'euros, avec une promesse de 5 milliards supplémentaires lors du second quinquennat, pour 234 villes et plus de 6.500 opérations, incluant la rénovation de dizaines de milliers de logements. Les indicateurs témoignent d'un impact réel : +17 % de ventes immobilières depuis 2018 et 91.000 logements remis sur le marché. Cependant, la vacance commerciale reste élevée (12‑12,7 %), et l'effet sur l'emploi et le PIB demeure difficile à mesurer. Par ailleurs, les aides publiques représentent moins de 25 % du financement total, limitant leur effet levier.Face à ces constats, Fabien Verdier propose 21 mesures concrètes visant à renforcer l'action de l'État, soutenir l'industrie et l'emploi, améliorer l'attractivité et réduire l'isolement des sous-préfectures. Ces propositions répondent également à un enjeu politique majeur : le sentiment d'abandon a favorisé la progression du Rassemblement National. Lors des élections municipales de mars 2026, le RN est passé de 22 à 74 mairies et a obtenu plus de 3.000 conseillers municipaux dans 84 départements, traduisant un déplacement du centre de gravité politique vers les villes moyennes. Ce phénomène, combiné au recul de la gauche et aux recompositions à droite, accentue les fractures territoriales et place ces communes au cœur des enjeux électoraux à l'approche de l'élection présidentielle de 2027.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tommy Recco est l'un des plus anciens détenus de France. Son parcours criminel débute en octobre 1960, lorsqu'il assassine son parrain, un garde maritime, afin d'éviter une amende liée à la pêche à la dynamite. Par conséquent, il est condamné en décembre 1962 à la réclusion criminelle à perpétuité. Cependant, il est libéré en novembre 1977 pour bonne conduite. Néanmoins, il récidive rapidement. En décembre 1979, il commet un braquage sanglant au supermarché Mammouth de Béziers. Il tue trois caissières d'une balle dans la nuque pour dérober 700 000 francs. En janvier 1980, dans la Carqueiranne dans le Var, Tommy Recco veut acheter une arme. Le vendeur refuse, les deux hommes se disputent et Recco l'abat. Un voisin arrive pour aider, mais il est tué à son tour. Enfin, la fille du vendeur, âgée de onze ans, est également assassinée pour qu'elle ne témoigne pas. Ainsi, afin de comprendre son mobile les experts psychiatriques l'identifient. Il le caractérise comme un homme violent et impulsif qui le conduit à des flambées de violence incontrôlée. Il est donc condamné en juin 1983 à la réclusion criminelle à perpétuité avec une peine de sûreté de dix-huit ans. Il reste alors incarcéré de 1980 à 2025, principalement au centre de détention de Borgo en Haute-Corse, malgré 22 demandes de libération conditionnelle. En 2023, il saisit la Cour européenne des droits de l'homme, aussi sans succès. Finalement, le 20 novembre 2025, il décède à l'hôpital de Marseille suite à un cancer. Il a donc passé 62 années de sa vie en prison, ce qui en faisait le plus vieux détenu de France au moment de sa mort.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Selon une étude de l'observatoire Cetelem datant de l'été 2021, le budget moyen des Français le jour du départ en vacances est de 1505 euros tout compris (logement, alimentation, activité…). Cependant, et ce, chaque année au moment des vacances d'été, ces derniers souhaitent réaliser près de 30% d'économie. Voyons comment lier envies et petits prix. Comment bien préparer mon voyage ? Comment faire une fois là-bas ? Est-ce possible de faire des activités sympas sans se ruiner ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. Première diffusion : juillet 2023 À écouter aussi : Brain dumping : comment faire face à nos pensées envahissantes ? Pourquoi certains continuent de croire aux fantômes ? Qu'est-ce que la méthode “bisou”, qui permet de lutter contre l'achat compulsif ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Extrait qui compile plusieurs passages avec différentes invitées, où nous évoquons le rapport au corps, à la séduction, les critères physiques, le mal que ça nous a fait d'être cachée, rejetée parfois, et la joie de réussir à séduire ceux/celles qui nous semblaient hors d'atteinte (ce que je nomme "phase palmarès"). Parce que oui, on a le droit d'être des personnes désirantes et désirables, même quand on ne correspond pas aux normes de beauté capitalistes occidentales.Ce qui fait un bon lien avec l'épisode avec Morgane Tocco, docteure en anthropologie sociale, diplômée de l'EHESS, autrice du livre "Moi aussi je te regarde - Regards de femmes sur corps d'hommes" aux éditions du Détour. https://singlejungle.lepodcast.fr/ep-point-135-morgane-tocco-moi-aussi-je-te-regarde-regards-de-femmes-sur-corps-dhommes Et avec cet épisode du podcast du magazine Elle, "il était une (première) fois" auquel j'ai participé :https://podcasts.elle.fr/elle-il-etait-une-premiere-fois/202403140652-sex-therapy"Sur une application de rencontre, Louisa fait défiler les profils. Elle tombe sur celui d'un homme tellement beau qu'elle se demande ce qu'il peut bien faire sur ce genre de plateforme. Ils commencent à discuter et elle s'interroge alors sur ce qu'il peut bien lui trouver. Un premier rendez-vous est décidé. Dans les rues, toutes les filles se retournent sur son passage, mais c'est elle qu'il a choisie. Leur première nuit d'amour est torride, inoubliable. En suivront de nombreuses autres qui, à chaque fois, lui feront l'effet d'un shot de confiance en soi."
Le 15 juillet 1997, à Miami Beach, le couturier italien Gianni Versace revient à pied du News Café, où il est allé acheter ses journaux. Au moment où il ouvre le portail de sa demeure, un homme s'approche et tire à bout portant. Deux balles l'atteignent à la tête. Versace meurt sur le coup. L'enquête démasque rapidement le coupable. Il s'agit d'Andrew Cunanan, un Américain de 27 ans en cavale, déjà recherché pour une série de meurtres perpétrés à travers le pays. Andrew Cunanan se trouvait à Miami depuis plusieurs semaines et avait vraisemblablement étudié les habitudes de Versace avant de passer à l'acte. Le mobile exact de ce crime n'a jamais été établi avec certitude car le meurtrier s'est suicidé sans laisser la moindre explication. Cependant, au vu de l'enquête, l'hypothèse la plus solide est celle d'un meurtre prémédité visant à marquer les esprits. Selon Donatella Versace, la sœur de Gianni, le meurtrier cherchait la célébrité. La police a d'ailleurs découvert une liste de célébrités parmi les affaires de Cunanan. Malgré ces éléments, les autorités n'ont jamais pu déterminer avec certitude pourquoi Versace avait été précisément ciblé.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Selon le ministère de la Santé et des Solidarités, « la protection de l'enfance vise à garantir les droits, la sécurité, le développement et le bien-être des enfants en danger ou en risque de l'être. L'enfant a longtemps été considéré comme incapable juridiquement et privé de certains droits (comme celui de voter ou d'accéder à la propriété). Les civilisations ont progressivement considéré sa vulnérabilité et la nécessité de sa protection spécifique comme sujet de droit. Différentes évolutions législatives, internationales et françaises ont conduit à la mise en œuvre d'un mécanisme protectionnel incluant les enfants, mais aussi ceux qui en ont la responsabilité. Protection de l'enfant, protection de l'enfance, protection des enfants, un panel de normes est venu peu à peu compléter un dispositif renforcé et diversifié des services de l'Etat, notamment la compétence des départements en la matière. Cependant, la politique publique de protection de l'enfance se heurte encore aujourd'hui à un manque de moyens des acteurs pour faire face aux situations de mise en danger des mineurs. Comment fonctionne actuellement le dispositif de protection de l'enfance en France ? Pour répondre à cette question, je reçois Laurène SERGENT, Directrice des Services à la PJJ depuis 10 ans, directrice au sein de plusieurs services de structurations juridiques différents, exerçant actuellement les fonctions de contrôleuses des établissements et services au sein de la Direction Interrégionale Ile-de-France et Outre/Mer.
C'est ce lundi 13 juillet que doit s'ouvrir en Ouganda le procès du docteur Kizza Besigye, 70 ans, qui est l'opposant historique au président Museveni. Pour sa défense, ses avocats ne vont pas manquer de rappeler qu'en novembre 2024, Kizza Besigye a été kidnappé au Kenya puis livré à l'Ouganda. Peut-on parler, comme notre invitée de ce matin, d'une « est-africanisation » de la répression ? Florence Brisset-Foucault est maîtresse de conférence en sciences politiques à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et chercheure à l'Institut des mondes africains. Elle répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Kizza Besigye encourt-il la peine de mort à l'issue de son procès ? Florence Brisset-Foucault : C'est ce qui est prévu dans le code pénal ougandais. En effet, la punition pour les crimes de trahison, c'est la peine de mort. Cependant, la peine de mort n'a pas été appliquée en Ouganda depuis une trentaine d'années, mais c'est ce qu'il risque officiellement. La seule chose rassurante pour lui, est-ce le fait qu'il ne passe pas devant un tribunal militaire ? Son cas avait été d'abord traité par un tribunal militaire, au moment de son arrestation en novembre 2024. Mais la situation a changé à partir de février 2025 et son cas est maintenant traité, de nouveau, devant des tribunaux civils. Il passe ainsi ce 13 juillet devant des juges civils. Exactement. Il est accusé de sédition et de volonté de soulèvement contre l'État. Ces accusations sont-elles sérieuses ? Ce que l'on constate en Ouganda, c'est qu'il y a depuis des années une instrumentalisation du système judiciaire. Ce que disent ses avocats, c'est que c'est un exemple criant, encore une fois, d'instrumentalisation du système judiciaire, et que ce sont des accusations qui sont montées de toutes pièces. À voir… Mais, en tout cas, ce n'est pas la première fois qu'il est accusé de crimes de ce type devant les tribunaux et les autres procédures qui ont été lancées contre lui n'ont jamais abouti à quoi que ce soit de concret. Où Kizza Besigye trouve-t-il cette énergie, ce courage pour tenir tête à Yoweri Museveni, depuis 25 ans ? Ce qui est en effet très étonnant, intéressant, avec la figure de Kizza Besigye, c'est cette continuité de l'engagement, malgré ces coups de massue, à la fois judiciaires mais aussi coercitifs ; malgré ces attaques sur sa personne à plusieurs reprises lors d'épisodes de manifestations ; malgré cette période où il a été sous résidence surveillée, de manière extrêmement resserrée, dans la banlieue de Kampala. On se souvient notamment d'un épisode très spectaculaire où il avait été attaqué à bout portant par un membre des services secrets qui lui avait envoyé une dose de gaz lacrymogène, à bout portant, directement dans les yeux, ce qui fait qu'il a été hospitalisé pendant un certain temps au Kenya. C'est quelqu'un qui, à chaque fois, revenait. Il bénéficie d'une vraie assise et popularité dans les rues, du fait de cette position un peu sacrificielle qui le caractérise depuis 25 ans. À l'origine de ce procès, il y a l'arrestation de Kizza Besigye au Kenya, puis sa livraison à l'Ouganda, il y a presque deux ans. Pourquoi le président kényan William Ruto, qui a lui-même été longtemps un leader d'opposition, a-t-il trahi les combattants de la démocratie en Ouganda ? Effectivement, cela ne touche pas d'ailleurs que Kizza Besigye. Son épouse, Winnie Byanyima, qui s'exprimait dans la presse il y a quelques mois, avait qualifié Nairobi de « paradis des kidnappeurs ». Une formule extrêmement puissante, puisqu'elle désigne une sorte d'ensemble. Cela touche toute l'Afrique de l'Est, et évidemment aussi la Tanzanie, avec depuis l'année dernière les événements absolument tragiques qui se sont déroulés dans le contexte de la dernière élection présidentielle [plusieurs centaines de Tanzaniens avaient été tués durant la répression de manifestations post-électorales, NDLR]. Cette « est-africanisation » de la répression en Tanzanie rappelle des années très sombres, celle ses années 1970, années de dictature militaire en Ouganda pendant lesquelles des militants et exilés ougandais pouvaient aussi se faire kidnapper au Kenya et être ramenés de force en Ouganda. Pensez-vous que ce procès à Kampala va être suivi par la communauté internationale et que cela pourra peut-être protéger, un peu, Kizza Besigye ? Je pense qu'il sera suivi. Après, est-ce que la communauté internationale et ses différentes incarnations vont se manifester ? Et, si oui, comment ? C'est une autre question. L'Ouganda est une clé de voûte du système sécuritaire international dans la région de l'Afrique des Grands Lacs et de l'Afrique de l'Est. Évidemment, la communauté internationale et la communauté diplomatique sont extrêmement prudentes dans la manière dont elles s'adressent au régime. Elles suivent sans aucun doute. À voir comment elles se manifestent. On a vu, il y a quelques jours, le chef de la commission des Affaires étrangères du Sénat aux États-Unis remettre en cause le partenariat militaire avec l'Ouganda. Cela a fait couler un petit peu d'encre. On sait que la communauté internationale regarde, mais comment va-t-elle réagir ? Est-ce que les autorités ougandaises vont être perméables à ces pressions internationales ? C'est autre chose. Est-ce que c'est cette intervention de la commission des Affaires étrangères du Sénat américain fait suite au lobbying anti-Museveni que pratique aux États-Unis, depuis quelques mois, l'autre grand opposant Ougandais, Bobi Wine, qui a officiellement perdu la présidentielle de janvier dernier ? On sait que Bobby Wine essaie d'activer des leviers pour faire connaître la situation dans son pays. En tout cas, c'est sur cette scène internationale qu'il a choisi de poursuivre le combat depuis sa fuite, suite à la répression violente dont il a été l'objet après l'élection de janvier 2026. Faut-il donc s'attendre à des années très difficiles pour la démocratie ougandaise ? Je ne suis pas du tout optimiste. Je suis même très inquiète sur ce qu'il va se passer. Je pense que tous les observateurs et personnes qui sont attachés au respect des libertés fondamentales le sont.
En 2016, Sophie Lionnet, une jeune française de 21 ans originaire de Troyes, part à Londres. Elle travaille comme jeune fille au pair chez Sabrina Kouider et Ouissem Medouni, dans le quartier de Southfields. Au départ, tout semble prometteur. Une famille accueillante, deux enfants à garder et une première expérience à l'étranger. Cependant, la situation se dégrade rapidement. Sophie effectue toutes les tâches ménagères et est très épuisée. Progressivement, ses nouvelles se font de plus en plus rares. Pourtant, elle rassure toujours ses proches. Elle ne veut pas les inquiéter. Or, Sophie n'est jamais payée. Pire encore, elle reçoit des claques. Elle subit des humiliations quotidiennes. Elle aurait pu partir à tout moment. Mais elle ne le fait pas. Elle est prisonnière d'un engrenage psychologique. En effet, Sabrina Kouider souffre de troubles paranoïaques sévères. Elle accuse Sophie d'avoir exposé ses enfants à des abus. Ces accusations sont totalement imaginaires. Sous cette maltraitance constante, Sophie devient de plus en plus amaigrie. Elle s'affaiblit. Et puis, un jour, ils la noient pour la punir. Elle meurt noyée sous la torture. Le 20 septembre 2017, les voisins alertent les pompiers car ils sentent une odeur nauséabonde. Les secours découvrent alors le corps carbonisé de Sophie sur un barbecue. Sabrina Kouider et Ouissem Medouni sont tout de suite reconnus coupables de meurtre. Ils sont condamnés à la prison à perpétuité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Entre 1995 et 1996, un prédateur sexuel agresse 34 fillettes à Paris. Les policiers le surnomment « l'homme au carton » en raison de son mode opératoire particulier. Il aborde ses jeunes victimes dans la rue ou à proximité de leur domicile, puis leur demande de l'aider à transporter des cartons. Par la suite, il entraîne les fillettes dans une cave, un escalier ou à l'intérieur de leur immeuble pour les agresser. Durant cette période, les enquêteurs reçoivent de nombreuses plaintes. C'est alors qu'ils comprennent rapidement qu'ils recherchent un seul et même individu : l'homme au carton. Cependant, l'enquête s'avère extrêmement complexe. À cette époque, les moyens techniques modernes comme l'ADN exploitable ou la vidéosurveillance n'existent pas encore. Pendant 18 mois, la brigade des mineurs déploie des dizaines de policiers dans l'espoir d'identifier le coupable. Finalement, un détail crucial fait basculer l'affaire. Une empreinte digitale est retrouvée sur un verre d'eau utilisé par l'agresseur. Grâce à cette trace, les policiers remontent jusqu'à lui et font une découverte stupéfiante. Il était déjà incarcéré pour une autre affaire et profitait de ses permissions de sortie pour commettre ces agressions. Il a été donc condamné à 30 ans de réclusion criminelle, en 2000.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Olivier Cohn, directeur général de Best Western en France. Il revient sur le choix historique de la chaîne hôtelière de se structurer en coopérative. Contrairement à la majorité des grands groupes hôteliers, Best Western a fait le pari de donner une voix à ses hôteliers dans les décisions stratégiques, une organisation qui présente des avantages tant pour les propriétaires que pour les clients.L'invité explique comment cette structure coopérative, bien que pouvant parfois ralentir les prises de décision, permet une mise en œuvre plus rapide des orientations choisies, les hôteliers étant pleinement convaincus et impliqués. Il souligne également que cette organisation à but non lucratif permet de répercuter les bénéfices directement sur les services offerts aux hôteliers, et ainsi de proposer des commissions plus avantageuses que dans d'autres groupes.Au-delà de cette gouvernance originale, Olivier Cohn revient sur la résilience du secteur hôtelier français face aux récentes crises géopolitiques, avec une croissance de près de 2,5% au premier semestre 2026 malgré les tensions au Moyen-Orient. Cependant, il s'interroge sur les possibles impacts à venir de la reprise des conflits sur la consommation touristique, notamment avec la hausse des prix du carburant.Enfin, il en France partage les défis liés au développement du réseau, entre la recherche de nouveaux emplacements dans les villes et la nécessité d'accompagner les investissements de rénovation de ses hôtels. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Sophie Obadia, avocate pénaliste, et Nicolas Baverez, économiste et historien, pour décrypter la stratégie politico-judiciaire de Marine Le Pen, candidate du Rassemblement National à l'élection présidentielle.Alors que Marine Le Pen a été condamnée en première instance pour détournement de fonds, la décision de la cour d'appel de Paris lui permet finalement de faire campagne. Sophie Obadia explique que cette décision, plus technique et juridique que politique, suspend notamment l'inéligibilité de la candidate et ne l'empêche pas de se présenter. Elle souligne que le calendrier judiciaire joue en faveur de Marine Le Pen, la cour de cassation ne rendant probablement pas sa décision avant un an, soit bien après le premier tour de l'élection.Nicolas Baverez complète cette analyse en relevant que Marine Le Pen a su tirer parti de cette situation, s'engouffrant dans la brèche ouverte par la justice pour mener sa campagne. Cependant, les deux invités soulèvent des questions de fond, notamment sur la capacité d'un président condamné à assurer le bon fonctionnement des institutions, ainsi que sur les conséquences internationales d'une telle situation.L'émission aborde également les enseignements à tirer du récent sommet de l'OTAN, marqué par les provocations de Donald Trump. Nicolas Baverez souligne les interrogations persistantes sur la fiabilité de l'alliance américaine et la nécessité pour l'Europe de renforcer son autonomie stratégique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les free-parties – des fêtes techno autogérées – existent depuis les années 1990 et ont réussi à survivre aux différents tours de vis des autorités. Cependant, depuis la pandémie de Covid-19, la répression a pris un nouvel élan. Deux lois sont en cours d'examen par les parlementaires. La première est la proposition de loi 1133, qui prévoit des amendes lourdes ainsi que des peines de prison de quelques mois, applicables non seulement aux organisateurs de ces fêtes, mais aussi à leurs participants.La deuxième offensive législative est le projet de loi Ripost, porté par le ministère de l'intérieur et examiné à l'Assemblée nationale à partir de lundi 6 juillet. Visant à lutter contre les troubles quotidiens à l'ordre public, son apport majeur consiste à faire de l'organisation de free-parties un délit pénal, punissable de deux ans de prison et de 30 000 euros d'amende.Si ces textes sont approuvés, ils constitueront l'arsenal le plus répressif d'Europe contre la free-party. De leur côté, les « teufeurs » défendent ces rassemblements, qu'ils considèrent comme l'un des derniers espaces de liberté en dehors des cadres commerciaux et institutionnels, mais aussi comme un laboratoire politique et un espace de résistance crucial.Alors, pourquoi une telle méfiance à l'égard de la fête libre de la part des autorités ? Que représente la culture de la free-party pour ses participants ? Et quelles peuvent être les conséquences de ces lois répressives ? Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Garance Muñoz mène l'enquête entre les caissons de basse pour décrypter les enjeux de ce tournant sécuritaire qui pèse sur la fête libre.Un épisode de Garance Muñoz. Musiques et réalisation : Thomas Zeng. Rédaction en chef : Claire Leys. Dans cet épisode : extrait d'une déclaration de la députée Sandrine Rousseau, le 11 avril 2026, à l'Assemblée nationale. Musiques utilisées : CCK, 13 Lanternes, Spiral Tribe.Cet épisode a été publié le 3 juillet 2026."Faire la fête, à quoi ça sert ?" est l'une des thématiques du Festival international de journalisme, qui a lieu les 10, 11 et 12 juillet 2026 à Couthures-sur-Garonne. Ce festival, organisé par le Groupe Le Monde, réunit des professionnels de l'info et acteurs de l'actualité, pour échanger avec vous. Pour plus d'infos et pour réserver vos places, cliquez ici. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Merci à notre commanditaire ProCafetière : https://tinyurl.com/procafetiere-jerr Pour obtenir le Café Whats Up : https://procafetiere.ca/collections/cafe-vrac/products/espresso-whats-up-cafe-vrac Utilise le code JERR20 pour 20% de rabais sur le sac Whats Up ;) Paramédic pendant 23 ans, il a vécu des épreuves que peu de gens peuvent imaginer. En 2016, il répond à un appel pour un arrêt cardiaque avant de découvrir, qu'il s'agit de sa propre mère. Puis, en 2021, l'histoire se répète lorsque son père est victime d'un arrêt cardiaque… directement dans son ambulance. Contre toute attente, il parvient à le réanimer. Cependant, ce dernier événement le plonge dans une profonde détresse psychologique et dans la spirale de la consommation. Au moment où tout semblait perdu, une lueur d'espoir l'amène finalement à demander de l'aide et à entreprendre un chemin vers la guérison. Merci à Olivier Mireault pour son témoignage empreint de courage et d'authenticité, qui met en lumière la réalité souvent méconnue des paramédics, ainsi que les sacrifices, les traumatismes et les défis qu'ils portent au quotidien. Enregistré le 26 mai 2026. Si vous êtes travailleur de l'urgence et vous avez besoin d'aide : https://www.lavigile.qc.ca/ Pour devenir membre et supporter le Whats Up Podcast : https://www.patreon.com/whatsuppodcast Merci les patreon !! Site web officiel : https://jerrallain.com/ Pour suivre Jerr sur Instagram : https://www.instagram.com/jerr_allain/ Pour suivre Jerr sur facebook : https://www.facebook.com/JerrAllainofficiel Contact : jerr.production@gmail.com Pour vous abonner à mon Infolettre : http://eepurl.com/hvpnhj
[REDIFFUSION] Bienvenue dans les Fabuleux Destin. Cette semaine, plongez dans l'incroyable histoire d'Irena Sendler. Véritable héroïne de la résistance, cette Polonaise, dotée d'un courage hors du commun, a risqué sa vie pour sauver 2 500 enfants juifs de la barbarie nazie. Joignez-vous alors à nous pour découvrir son fabuleux destin. Une vie au service des autres À la fin de la guerre, Irena entreprend de ramener les enfants dans leurs familles. Pour ça, elle doit d'abord retrouver la liste, qui a été enterrée dans un jardin. Cependant, les papiers avec le nom des enfants restent introuvables… Ils sont perdus dans les décombres de la ville dévastée. Refusant de se laisser abattre, Irena et les femmes de son équipe entreprennent la tâche monumentale de reconstituer la liste de mémoire... Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Production : Bababam Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Au Soudan, il y a un risque imminent « d'atrocités de masse », à El-Obeid, affirme le département d'État américain dans un communiqué publié dans la soirée du 22 juin. El-Obeid, c'est la capitale de la région du Kordofan du Nord. Elle est assiégée par les rebelles des Forces de soutien rapide, les FSR. Et la grande crainte du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, c'est que « les horreurs d'El-Facher, en octobre dernier, se répètent à El-Obeid ». Que faut-il redouter précisément ? Roland Marchal est chercheur à Sciences Po Paris et au CERI. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : l'ONU affirme qu'une concentration récente de troupes de la rébellion des Forces de Soutien Rapide laisse craindre une offensive imminente sur El-Obeid. Est-ce que vous avez les mêmes informations ? Roland Marchal : Oui, on le sait effectivement. Les observateurs soudanais, depuis pratiquement une semaine, mentionnent l 'arrivée au nord d'El-Obeid de troupes qui viennent soit de la frontière libyenne, soit du Darfour et qui constituent aujourd'hui une masse, disons, combattante, pour attaquer la capitale du Kordofan du Nord. Et pourquoi visent-ils cette ville de quelque un million d'habitants de El Obeid ? Parce qu'El-Obeid est la capitale historique du Kordofan, avant de devenir celle du Kordofan du Nord, et surtout le dernier grand verrou stratégique qui ouvrirait la route vers Khartoum, mais aussi vers la province du Nil Blanc, donc plus au sud de la capitale soudanaise, ce qui permettrait aux Forces de Soutien Rapide, si elles réussissaient, de reprendre pied dans les régions agricoles les plus riches du pays et peut être, à terme, de faire la jonction avec les troupes qui se battent dans la province du Nil Bleu. Ce qui, évidemment, constituerait une défaite stratégique importante pour les forces armées régulières et le gouvernement qui, aujourd'hui, est à Khartoum. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, déclare : « Nous ne devons pas permettre que les horreurs d'El-Fasher se répètent à El-Obeid » ? Alors, compte tenu de l'histoire de cette guerre, on peut évidemment craindre beaucoup. Cependant, un analyste doit quand même rappeler que la perception d'El-Obeid par les Forces de Soutien Rapide est quand même très différente de celle d'El-Fasher. El-Fasher était la capitale du groupe Zaghawa, qui a fourni l'essentiel des combattants aux forces conjointes alliées, des forces régulières qui se sont battues avec détermination dans tout le Darfour contre les Forces de Soutien Rapide, et qui se battent aujourd'hui également au Kordofan, et qui constituent sans doute l'un des alliés militaires les plus importants des forces armées régulières. Donc, l'identification d'El-Fasher comme la capitale de nos ennemis les plus jurés ne fonctionne pas pour El-Obeid. On peut imaginer, mais en étant optimiste ou très optimiste même, que du coup, les violences contre les populations civiles ne seront pas de la même intensité. Ceci dit, depuis ces dernières semaines, on voit les Forces de Soutien Rapide multiplier les frappes sur des infrastructures d'El-Obeid, des infrastructures civiles qui visiblement visent à terroriser la population et à l'inciter à fuir la capitale du Kordofan du Nord pour rejoindre Khartoum ou quelque autre endroit, de façon à ce qu'El-Obeid soit plus facile à prendre. En février dernier, une mission d'enquête de l'ONU a fait état d'actes de génocide commis en octobre dernier par les Forces de Soutien Rapide à El-Fasher. Est ce que cette accusation très grave peut dissuader le général Hemedti de commettre de nouvelles atrocités ? Écoutez, je ne crois pas que les atrocités qui ont été commises à El-Fasher, et autour d'El-Fasher, étaient au sens plein ordonnées par le général Hemedti. Lui a des ambitions politiques nationales dont on peut penser ce qu'on veut par ailleurs, mais il sait très bien que la communauté internationale intègre tout à fait ces violences dans son passif et que ces actes de génocide constitueront demain une difficulté très grande dans son approche de la communauté internationale. Donc, lui, certainement a été plus prudent, plus réservé. Le problème, c'est évidemment sa capacité de contrôler ses propres troupes, alors qu'à El-Fasher, c'était vraiment une vengeance historique contre le groupe Zaghawa. Vendredi dernier, l'envoyé spécial d'Antonio Guterres au Soudan a appelé au téléphone le général Hemedti pour lui demander d'éviter toute action qui pourrait aggraver la situation humanitaire. Est-ce que vous savez ce qu'a répondu le chef des Forces de Soutien Rapide ? Le général Hemedti a été, comme il sait l'être, quelqu'un de très responsable, à l'écoute des demandes de la communauté internationale. Il a évidemment souscrit à toutes ses demandes. Il a annoncé que ses troupes organiseraient et autoriseraient la sortie des civils de la capitale du Kordofan du Nord. Et que ces civils seraient protégés, qu'il n'y aurait pas de violence systématique contre ceux-ci. Mais si vous voulez, encore une fois, depuis le début de la guerre, le général Hemedti a multiplié les assurances sur le bon comportement de ses troupes. Et sauf à penser qu'il est un menteur irréductible, on peut imaginer qu'il a été, à certains moments, de bonne foi et qu'il a été trompé par ses propres troupes. Samedi dernier, le Conseil de sécurité de l'ONU a appelé, je cite, « tous les membres de l'ONU à s'abstenir de toute ingérence dans les affaires intérieures du Soudan ». Mais donc, les alliés des Émirats arabes unis que sont les Américains et les Français n'arrivent pas à être entendus par les Emiratis ? Je crois qu'ils sont entendus. Mais les Emiratis ont la volonté, en tous les cas, de changer sans doute la nature du pouvoir aujourd'hui au Soudan, ce qui les rend extrêmement réticents.
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Actualités. Gros plan. International. La Slovaquie sans frontieres. La Vie comme elle va. Voici un déplacement historique ! Le Premier ministre indien s'est rendu pour la premiere fois en Slovaquie. Apres la partie officielle de ce déplacement, nous évoquerons la vie d'un indien en Slovaquie, témoignage tiré de nos archives. La Slovaquie dans l'UE : vingt ans de fonds européens ! Vingt années d'adhésion de la Slovaquie a l'Union européenne ont apporté au pays des ressources financieres. Cependant, l'efficacité de ces investissements est compromise par la bureaucratie, un manque de contrôle et de coordination déficiente.
Nous sommes le 4 juillet 1776, à Philadelphie. Ce jour-là est adoptée la Déclaration d'indépendance qui marque la naissance officielle des États-Unis d'Amérique. Cependant la rupture politique véritable a été votée, deux jours plus tôt, par le Congrès continental. Cette date du 2 juillet est considérée par John Adams, l'un des Pères fondateurs, premier vice-président, sous George Washington, puis deuxième président des Etats-Unis, comme le moment le plus mémorable de l'histoire de la nation. Nous sommes à l'aboutissement d'une crise de douze ans débutée en 1763, lorsque la Grande-Bretagne a tenté de reprendre en main ses colonies. Mais humiliations et lois répressives vont avoir pour effets de souder les colonies dans une solidarité inattendue. Un boycott économique est organisé en 1774. Le basculement vers le conflit armé se produit l'année suivante avec les batailles de Lexington et Concord, forçant le Congrès à organiser la défense des colonies. À l'automne, George III le roi d'Angleterre déclare officiellement les colonies en état de rébellion, rejetant toute perspective de réconciliation pacifique. Jusqu'à la proclamation du 4 juillet. L'année 1776 s'achève avec l'arrivée de Benjamin Franklin en France comme ambassadeur, scellant ainsi l'entrée irréversible des États-Unis sur la scène diplomatique internationale. Revenons sur une année qui a ouvert une nouvelle ère pour l'humanité… Avec Bertrand Van Ruymbeke, spécialiste de l'histoire américaine et de la période coloniale, membre de l'American Philosophical Society, chercheur soutenu par le David Center for the American Revolution. « 1776 : L'Année Américaine » ; Éditions Tallandier, en coédition avec le ministère des Armées (Direction de la mémoire, de la culture et des archives). sujets traités : américaine, 1776, John Adams, George Washington, Lexington, , George III , humanité Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:31 - Les Matins de France Culture - par : François Saltiel - VivaTech fête ses 10 ans à Paris : l'IA et les robots humanoïdes sont les stars de cette édition. Le salon affiche des ambitions souverainistes face aux géants américains. Cependant, l'invitation de Jeff Bezos comme grand invité surprise dit tout de la dépendance européenne persistante. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au Web Summit Rio 2026, j'ai rencontré des représentants de la French Tech brésilienne. Gabriela Alcantara de Barros décrit un écosystème tech en pleine accélération, porté par les fintechs, WhatsApp Business et le succès du système de paiement Pix.
[REDIFFUSION] Bienvenue dans les Fabuleux Destins. Cette semaine, en quatre épisodes, nous allons vous raconter l'histoire de Marc Liblin, un Français qui rêvait dans une langue qu'il ne connaissait pas. Éric et Marie cherchent à comprendre comment Marc Liblin a pu apprendre une langue dans ses rêves. Nous allons voir comment nos enquêteurs ont retrouvé la famille de Marc. Une rencontre déterminante Mars 2021, les longues heures de recherche, de questionnements et de découvertes ont épuisé Eric. Il décide de prendre une courte pause. Il choisit de partir quelques jours en Bretagne. Cependant, la vie a un plan différent pour lui. Un soir, lors de son séjour, Eric se retrouve invité à la table de l'une des spécialistes mondiales de la glossolalie. Elle étudie des histoires, sur des gens qui parlent une langue inconnue. Eric lui raconte l'histoire de Marc et Alessandra, la spécialiste, l'écoute attentivement. Cela lui rappelle celle de Marie Campbell, une Écossaise du début du 20e siècle qui avait connu de nombreux malheurs dans sa vie. De manière surprenante, Marie Campbell avait développé la capacité de parler une langue des îles Palao dans l'océan Pacifique. Une langue totalement étrangère à son origine écossaise. Ce phénomène avait déconcerté les contemporains de Marie, qui avaient attribué ces événements à une intervention divine… Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Production : Bababam (montage Gilles Bawulak) Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices