Podcasts about cependant

  • 1,749PODCASTS
  • 6,623EPISODES
  • 25mAVG DURATION
  • 3DAILY NEW EPISODES
  • Feb 16, 2026LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026

Categories



Best podcasts about cependant

Show all podcasts related to cependant

Latest podcast episodes about cependant

Le focus Éco
Publicité sur mesure : l'innovation de Winter Mushroom avec son fondateur Grégoire Audibert

Le focus Éco

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 6:51


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Grégoire Odibert, le fondateur de Winter Mushroom, nous fait découvrir son entreprise innovante qui développe la publicité en magasin. Winter Mushroom a développé une technologie de pointe permettant d'adapter le contenu publicitaire affiché sur des écrans en fonction des personnes qui se trouvent devant. Grâce à des caméras détectant le sexe et l'âge des passants, les publicités peuvent être ciblées avec précision, offrant une expérience plus pertinente et engageante pour les consommateurs.Cependant, Grégoire Odibert est très attentif aux enjeux éthiques liés à l'utilisation de ces données personnelles. Il explique en détail les mesures prises par son entreprise pour se conformer à la réglementation et respecter la vie privée des individus, comme l'interdiction de stocker les images captées ou la possibilité pour les passants de s'opposer au traitement de leurs données.L'invité revient également sur les défis de convaincre les commerçants d'adopter cette technologie innovante, alors que certaines promesses avaient été déçues par le passé. Mais grâce à des démonstrations convaincantes, Winter Mushroom parvient à séduire de plus en plus de clients, du retail au prêt-à-porter, en passant par les foncières commerciales et les régies publicitaires.Grégoire Odibert partage aussi son point de vue sur l'omniprésence de la publicité dans notre quotidien, estimée à 10 000 messages par jour. Il explique en quoi le ciblage publicitaire est devenu essentiel pour se démarquer, tout en évitant les pièges des géants du numérique comme Google qui dominent le marché.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les coulisses de la politique
Institut du Monde Arabe : qui succédera à la présidence de Jack Lang ?

Les coulisses de la politique

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 2:47


Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid, journaliste au Parisien, revient sur la succession de Jack Lang à la tête de l'Institut du Monde Arabe après la démission de ce dernier. Le choix final du prochain président de l'Institut sera annoncé demain lors d'un conseil d'administration exceptionnel. Plusieurs profils sont évoqués, comme Anne-Claire Legendre, conseillère à l'Élysée, ou Karim Amellal, écrivain engagé. Cependant, certains noms, comme celui d'Audrey Azoulay, ex-patronne de l'UNESCO, sont écartés en raison de leurs liens avec Jeffrey Epstein.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Nouvel Esprit Public
Après le vote du budget, l'immobilisme jusqu'en 2027 ? / Quel sera le Japon de Sanae Takaichi ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 65:16


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 13 février 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.APRÈS LE VOTE DU BUDGET, L'IMMOBILISME JUSQU'EN 2027 ?Après plusieurs mois de débats, le budget 2026 a finalement été adopté, le 2 février, par l'Assemblée nationale. Le 7 février, dans un entretien accordé à la presse régionale, le Premier ministre a déclaré vouloir faire taire l'idée d'une année stérile. Il entend avancer, sans rien changer à sa méthode, et sans un regard – assure-t-il – sur la présidentielle. Une façon de tenir l'engagement d'Emmanuel Macron d'une année 2026 « utile » et de faire mentir l'ancien chef du gouvernement Edouard Philippe, qui annonçait au début de cette année que « plus rien de décisif ne se produira[it] dans le pays d'ici à la prochaine élection présidentielle ».Refusant d'être taxé d'immobilisme, le Premier ministre a déroulé une série de projets qu'il entend mener à bien au cours de l'année. Prudent, il a décidé de contourner le Parlement et de passer par la voie réglementaire sur deux sujets clivants : la programmation pluriannuelle de l'énergie, et l'aide médicale de l'Etat aux immigrés sans papiers, Parmi ses autres projets, le Premier ministre, promet notamment une mise à jour de la loi de programmation militaire dès avril. Promis à son arrivée à Matignon, le « grand acte de décentralisation » va être décliné en « plusieurs textes » autour desquels « la concertation n'est pas terminée ». Un premier devrait très vite être formalisé et présenté « avant les municipales » de mars avec des « mesures de simplification ». Le pan le plus important de la réforme, qui vise à confier de nouvelles compétences aux acteurs locaux viendra dans un second temps. De même qu'un troisième texte sur le cas spécifique de la Métropole du Grand Paris. Une actualisation de la loi d'urgence agricole a été annoncée. Elle ne reprendra pas les dispositions de la très contestée loi Duplomb, précise le Premier ministre. Sébastien Lecornu prévoit en outre un texte pour instaurer une allocation sociale unique, l'atterrissage de la loi sur la fin de vie d'ici à fin 2026, un projet de loi pour réformer le statut de la Nouvelle-Calédonie mais aussi celui de la Corse. Le Premier ministre cherche à associer les partis du « socle commun », très critiques de sa méthode.Le programme semble ambitieux, car le temps est compté. Il restera sept semaines utiles à l'exécutif pour imposer son ordre du jour à l'Assemblée nationale, entre la reprise fin mars, après les élections municipales, et la fin de la session ordinaire, le 30 juin – le reste du temps étant consacré aux initiatives parlementaires. Le gouvernement pourra compter sur une session extraordinaire qui prolongera sans doute les travaux du Parlement, en juillet, mais il sera compliqué de la poursuivre en septembre, après la trêve estivale, à cause des élections sénatoriales. Et, à l'automne, viendra le temps du budget 2027.QUEL SERA LE JAPON DE SANAE TAKAICHI ?Devenue en octobre la première femme à diriger le Japon, mais à la tête d'une coalition gouvernementale fragile, Sanae Takaichi présidente du Parti libéral démocrate (PLD) a convoqué de nouvelles élections à la chambre basse et récolté 316 sièges (sur 465). Sa victoire consolide les positions les plus conservatrices au Japon : rhétorique nationaliste, ligne dure sur l'immigration, insistance sur les valeurs familiales traditionnelles. Désormais sans véritable opposition, Sanae Takaichi entend mener des réformes très clivantes, notamment dans les domaines de l'économie et de la défense, avec une modification de la Constitution pour en gommer le pacifisme.La priorité de Mme Takaichi sera de faire adopter le projet de budget pour l'exercice qui commence en avril. Le texte, dont le volet dépenses atteint un niveau record de 658 milliards d'euros, prévoit des mesures de lutte contre la hausse des prix et la stagnation des salaires. Lors de sa campagne, Sanae Takaichi s'est engagée à suspendre pendant deux ans la taxe sur la consommation des produits alimentaires qui s'élève à 8%. Cette mesure est destinée à améliorer le pouvoir d'achat des Japonais qui s'érode face à une inflation de retour depuis 2022 (2,1% sur un an en décembre).Fin décembre dernier, le gouvernement japonais a approuvé un budget de défense record de 48 milliards d'euros pour 2026, se rapprochant de l'objectif de 2 % du PIB. D'ici la fin de cette année, Mme Takaichi entend réviser les politiques de sécurité afin de renforcer les capacités militaires du Japon, voire de lever l'embargo sur les exportations d'armes létales. Le projet de loi contre l'espionnage, possiblement liberticide, est aussi au programme, tout comme la criminalisation de la profanation du drapeau nippon. Elle pourrait également relancer le projet de révision de la Constitution, dont la tonalité pacifiste déplaît à son camp.Cependant, la situation de la dette publique japonaise pose de nombreuses questions. L'endettement du pays dépasse les 230% du PIB, le taux le plus élevé parmi les économies développées. Relancer la croissance économique sans alourdir la dette du pays : c'est l'équilibre que doit trouver Sanae Takaichi.En politique intérieure, la cheffe de gouvernement souhaite durcir la politique migratoire en imposant des conditions plus strictes aux acquéreurs étrangers de biens immobiliers et en plafonnant le nombre de résidents étrangers.Sur le plan international, Sanae Takaichi a provoqué l'irritation de Pékin fin 2025 en laissant entendre que Tokyo pourrait répondre militairement si la Chine attaquait Taïwan. Un ton inhabituel qui a irrité jusque dans son camp.Donald Trump, qui la soutient, s'est déjà rendu au Japon en octobre. Il a déclaré que Sanae Takaichi se rendrait à la Maison-Blanche le 19 mars.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les dessous de l'infox, la chronique
Non, des missiles Javelin ukrainiens n'ont pas fini entre les mains de jihadistes nigérians

Les dessous de l'infox, la chronique

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 3:42


Alors que les attentats et les enlèvements se multiplient au Nigéria, les États-Unis renforcent leur lutte antiterroriste dans la région. Dans ce contexte, une infox est apparue sur les réseaux. Selon une vidéo trompeuse, l'organisation terroriste État islamique en Afrique de l'Ouest s'adresserait au président Donald Trump, en le menaçant d'utiliser des armes récupérées en Ukraine pour frapper les intérêts occidentaux. Un faux message qui a soulevé des interrogations sur la toile. Le message dure 52 secondes. Son auteur a tenté de faire croire à une publication officielle du groupe ISWAP. Sur cette vidéo, on distingue cinq hommes en armes. Au premier plan, un combattant le visage enturbanné s'exprime en anglais. Il menace directement Donald Trump, et conseille aux Américains de « ne pas interférer dans le conflit interne au Nigéria ». La séquence est précédée d'une introduction où apparait un logo sur fond noir identique à celui que l'on retrouve sur  certaines publications de l'État islamique. Ce montage est destiné à donner du crédit à cette infox.  Pour analyser la vidéo, nous avons tout d'abord utilisé un outil de détection d'IA (Hive) afin de savoir si cette séquence a été générée artificiellement. Résultat : selon le logiciel, les images proviennent d'un véritable enregistrement vidéo, peut-être une mise en scène avec des acteurs, mais le son a été fabriqué de toutes pièces.  Attention, on sait que les outils employés par la détection des images créées par IA ne sont pas fiables à 100 %.  Nous avons donc recherché parallèlement des invraisemblances ou des aberrations graphiques pour nous permettre d'en savoir plus. Visuellement, deux éléments ont attiré notre attention. Plusieurs personnages ont le regard fixe, sans aucun battement de cils durant la totalité de la vidéo. Par ailleurs, le missile portable posé sur l'épaule de l'un des prétendus combattants de l'État islamique, situé à l'arrière-plan, est incomplet. Il manque le poste de tir, c'est-à-dire la poignée et le système de visé. Tel qu'il apparait à l'image, son utilisation est impossible.    Pas de missiles Javelin ukrainiens au Nigeria Le tube de missile montré à l'écran, semble identique à ceux des FGM-148 Javelin livrés par les États-Unis à l'Ukraine. C'est un élément central dans cet infox. Pour ses auteurs, c'est une sorte de preuve par l'image de la dispersion de ces armes. Un narratif récurrent. Sauf qu'aucun de ces missiles anti-char trés modernes, n'a été retrouvé au Nigéria. Cependant, on estime que Washington a fourni plus de dix-mille engins de ce type à l'armée Ukrainienne. Sur la piste son, une voix synthétique, enfonce le clou, en anglais, en affirmant que « le groupe islamique ​​​​​a récupéré des missiles Javelin en Ukraine, et qu'ils vont être utilisés contre les infidèles ». En quelques jours, la vidéo a été vue plusieurs millions de fois rien que sur X. Les commentaires fusent. Un utilisateur s'interroge : « Encore combien de missiles perdus, dans la nature ? (...) C'est effrayant, la question est à présent  de savoir comment ces missiles sont arrivé là  (...) Il est largement temps de rendre des comptes », écrit un autre LÉtatt islamique n'a pas produit cette vidéo Les spécialistes des mouvements djihadistes que nous avons consulté, n'ont pas cru une seconde que cette vidéo provenait de l'État islamique. L'un d'entre eux note sur X : « L'utilisation de deux traductions simultanées en arabe et en anglais est contraire aux pratiques médiatiques de l'organisation terroriste. L'utilisation d'un bandeau blanc pour la traduction ne correspondant pas aux vidéos déjà vérifiées. Enfin, le logo de l'EI est absent dans le coin supérieur droit de l'image ».  Un message qui reprend les codes de la désinformation russe À l'écran, la mise en scène est très proches de celle de trois précédentes vidéos, dont nous avions déja parlé ici : à savoir de prétendues menaces jihadistes contre la France  en Juillet 2024 juste avant les JO, mais aussi janvier 2025, et septembre 2025.  La fausse nouvelle apparue à partir du 30 janvier dernier, a d'abord circulé à bas bruit, avant d'être amplifiée par une poignée de comptes pro-Trump, complotistes ou d'extrême droite principalement sur X, le réseau d'Elon Musk. Selon plusieurs contributeurs, cette infox présente des caractéristiques communes avec l'opéraiton de désinformation russe baptisée STORM 15-16. Cette campagne comporte différents objectifs : décrédibiliser l'Ukraine dénigrer les politiques occidentales, tout en jouant sur les peurs du public autour de sujets comme le terrorisme ou l'immigration. Risque réel de dissémination des armes utilisées en Ukraine  Si la vidéo est le fruit d'une mise en scène ou même une création par l'IA, la dispersion des armes employées sur le champ de bataille est une préoccupation des autorités. Ce n'est pas nouveau. Ce fut le cas, en Europe, après les guerres, dans les Balkans dans les années 90, ou encore en Afrique, au Sahel après la guerre civile libyenne qui débuta en 2011.    Dans son rapport 2025, Europol, l'agence européenne de lutte contre la grande criminalité internationale et le terrorisme assure qu'il n'y a pas eu pour l'heure de saisies en grande quantité d'armes de contrebande en provenance d'Ukraine  mais précise que  « des inquiétudes persistent quant à la possibilité de voir ce pays devenir  une source importante d'approvisoonement illicite à court et moyen terme ».

Choses à Savoir SCIENCES
Les pharaons ont-ils simplement rénové la Grande Pyramide ?

Choses à Savoir SCIENCES

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 2:30


La Grande Pyramide de Gizeh est traditionnellement attribuée au pharaon Khéops, vers 2600 avant notre ère. Ce consensus archéologique repose sur des inscriptions, des datations indirectes et le contexte historique de l'Ancien Empire égyptien. Pourtant, une hypothèse récente vient bousculer cette chronologie bien établie : et si les pharaons n'avaient pas construit la pyramide, mais simplement restauré un monument beaucoup plus ancien ?Cette idée est défendue par Alberto Donini, ingénieur à l'University of Bologna. Dans une étude encore préliminaire et non validée par les pairs, il suggère que la Grande Pyramide pourrait remonter à une période antérieure à l'émergence de la civilisation égyptienne classique.Son raisonnement s'appuie sur plusieurs observations. D'abord, certaines parties internes du monument présentent des traces d'érosion et d'altération qui, selon lui, seraient difficiles à expliquer par seulement 4 600 ans d'exposition. Il évoque notamment des formes d'usure qui pourraient indiquer un contact prolongé avec de grandes quantités d'eau, dans un contexte climatique beaucoup plus humide que celui de l'Égypte pharaonique connue.Autre argument : l'extraordinaire précision géométrique de la pyramide. L'alignement quasi parfait sur les points cardinaux et les proportions mathématiques remarquables suscitent depuis longtemps l'admiration. Pour Donini, ce niveau de maîtrise pourrait provenir d'un héritage technologique antérieur, transmis ou redécouvert par les bâtisseurs égyptiens, plutôt que d'une invention purement locale et soudaine.Dans ce scénario, les pharaons auraient trouvé une structure déjà existante, partiellement endommagée, qu'ils auraient consolidée, habillée de nouveaux blocs et intégrée à leur propre tradition religieuse, en la transformant en tombe royale. Autrement dit, Khéops n'aurait pas été le constructeur originel, mais le grand rénovateur d'un édifice hérité.Cependant, cette hypothèse reste hautement controversée. Les égyptologues soulignent que les carrières identifiées, les outils retrouvés, les graffitis de chantiers et l'organisation logistique connue de l'Ancien Empire concordent fortement avec une construction sous le règne de Khéops. De plus, aucune preuve matérielle indiscutable ne démontre l'existence d'une civilisation antérieure capable d'ériger un tel monument sur le plateau de Gizeh.Ce débat illustre un aspect essentiel de la science : la remise en question permanente. Proposer une idée audacieuse ne suffit pas ; elle doit être testée, vérifiée et confrontée aux données existantes. Pour l'instant, l'hypothèse d'une pyramide pré-pharaonique demeure spéculative.Mais elle a le mérite de rappeler à quel point la Grande Pyramide reste un objet de fascination et de mystère. Même après des siècles d'études, ce monument continue de nourrir des questions fondamentales sur les capacités techniques, l'organisation sociale et l'histoire profonde de l'humanité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Happy Work
Replay — Faut-il avoir peur de l'Intelligence Artificielle ?

Happy Work

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 6:28


Depuis plusieurs années, l'intelligence artificielle (IA) a connu une croissance exponentielle et s'est imposée comme l'une des technologies les plus disruptives de notre époque. L'IA est utilisée dans de nombreux domaines, tels que la médecine, la finance, l'agriculture et même l'industrie du divertissement dont je fais partie d'une certaine manière. Eh oui, mes livres, mes romans, mes podcasts pourront-ils être créés par Chat GPT sans même que je n'y jette un œil ?Eh oui, cette innovation technologique soulève des questions sur son impact sur l'emploi. En effet, certains craignent que l'IA ne supprime des emplois à grande échelle, ce qui pourrait entraîner une instabilité économique et sociale.Il est à noter que ce genre de crainte n'est pas nouveau. Au début du 19ième siècle, un mouvement de révolte anglais, le « luddisme », consistait à détruire les machines à tisser qui supprimaient un grand nombre d'emplois. À l'époque, la méthode utilisée pour calmer ce mouvement a été de menacer de peine de mort tout participant… un tantinet radical.Cependant, la crainte légitime de perte d'emplois du fait de l'automatisation n'a pas empêché l'Angleterre de connaître au 19ième siècle de connaître sa plus grande période de croissance économique.En sera-t-il de même pour l'IA ?Dans cet épisode, nous allons examiner si l'IA va supprimer des emplois et quelles sont les implications pour les salariés et les entreprises.Et pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'Echo du monde
Guerre en Ukraine : la Russie se prépare à un conflit durable

L'Echo du monde

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 4:14


Dans cet épisode, Lukas Aubin analyse la situation actuelle du conflit en Ukraine alors que Donald Trump cherche depuis maintenant un an à y mettre un terme. Il explique que la Russie semble parier sur le long terme, en reconfigurant son appareil industriel et en investissant massivement dans sa défense. De son côté, l'Europe tente de transformer sa puissance économique en puissance stratégique, notamment en accordant un prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine. Cependant, la guerre déborde au-delà de l'Europe, avec l'implication de pays comme le Kenya et la Corée du Nord. Le facteur décisif pourrait être politique, avec des élections potentiellement organisées en Ukraine. La question est de savoir qui est capable de soutenir une guerre longue sans se fracturer.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le journal de 7h30
Le fléau des écoles privées lucratives, chômage des jeunes et exposition sur Simone Veil

Le journal de 7h30

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 8:44


Au sommaire de l'émission : Des écoles supérieures de marketing, de commerce, d'art et d'animation, gérées par de grands groupes, proposent des formations coûteuses qui n'aboutissent pas toujours à des diplômes reconnus par l'État. Cette situation pousse le Sénat à examiner une proposition de loi visant à mieux encadrer ces établissements.Le chômage touche particulièrement les 15-24 ans, avec un taux de 21,5 %, soit une hausse de 2,8 points sur un an. Cette augmentation s'explique en partie par le recul de l'apprentissage et le phénomène des jeunes sans emploi, ni en formation, ni en études.Dans la fonction publique, le nombre d'agents augmente de 0,6 % sur un an. Cependant, cette hausse est principalement liée à l'augmentation des contractuels, qui représentent désormais un quart des effectifs. Par ailleurs, les femmes constituent près des deux tiers des emplois publics.En pleine négociation avec l'Iran, Donald Trump rencontre pour la septième fois Benyamin Netanyahou depuis son retour à la Maison Blanche.Au Mémorial de la Shoah, une exposition retrace l'enfance de Simone Veil dans la France d'avant-guerre.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Franck Ferrand raconte...
BONUS : Aélis de France, la reine captive : promise à Richard Cœur de Lion, elle deviendra un pion dans les luttes de pouvoir

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 1:58


Fiancée à Richard Cœur de Lion à neuf ans, la princesse Aelis de France est emmenée en Angleterre et laissée à la merci du roi Henri II…Franck Ferrand nous plonge dans l'histoire passionnante d'Aélis de France, une princesse capétienne promise en mariage à Richard Cœur de Lion, le fils du roi Henri II Plantagenêt. Dès l'âge de 9 ans, Aélis est envoyée à l'abbaye de Fontevraud pour y être élevée, dans le cadre d'un traité de paix entre les deux royaumes. Cependant, les intrigues et les retournements de situation vont transformer le destin de cette jeune fille en un véritable drame.Condamnée à 26 ans de captivité par les Plantagenêts, Aélis subira les pires humiliations, notamment lorsque le roi Henri II l'abuse sexuellement. Son mariage avec Richard Cœur de Lion, pourtant promis depuis leur plus jeune âge, n'aura jamais lieu. Ballottée entre les deux puissantes familles royales, Aélis deviendra un véritable pion dans les luttes de pouvoir entre la France et l'Angleterre.À travers ce récit haletant, Franck Ferrand nous fait revivre les intrigues de cour, les trahisons et les conflits qui ont marqué le XIIe siècle. Il nous invite à nous interroger sur le sort réservé à ces femmes de la haute noblesse, souvent réduites au rang de monnaie d'échange dans les jeux de pouvoirs.

Le focus Éco
Apprendre l'anglais, un atout incontournable pour les Français avec Nathanel Wright

Le focus Éco

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 7:20


Cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", met en lumière le parcours de Nathanaël Wright, président fondateur de Wall Street English en France. Avec ses 65 écoles réparties sur tout le territoire, Wall Street English s'impose comme le leader incontesté dans l'apprentissage de l'anglais.Nathanaël Wright partage sans détour les défis auxquels font face les Français dans l'apprentissage des langues étrangères. Malgré leur niveau relativement faible en comparaison avec leurs voisins européens, il souligne que la maîtrise de l'anglais représente pourtant un atout majeur sur le plan professionnel, avec un gain moyen de 4 300 euros par an pour les francophones qui le parlent couramment.L'invité revient également sur les raisons historiques de cette difficulté des Français à s'approprier l'anglais, liée notamment à l'importance de la langue française dans le monde. Cependant, il met en garde contre les idées reçues sur la facilité d'apprentissage de l'anglais, rappelant que c'est une langue tout aussi complexe que l'allemand.Le cœur de cet épisode réside dans la présentation du modèle pédagogique unique de Wall Street English, qui a permis à l'entreprise de s'imposer face à ses concurrents. Grâce à une méthode de "pédagogie inversée", les élèves sont tenus de préparer leurs cours en amont, ce qui garantit une meilleure implication et des progrès plus rapides. Cette approche innovante, couplée à une stratégie commerciale axée sur les particuliers plutôt que sur les entreprises, a été déterminante dans le succès de Wall Street English en France.Nathanaël Wright évoque également les défis à venir, notamment avec la réforme du Compte Personnel de Formation (CPF) qui pourrait pénaliser les apprenants les plus modestes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L’invité de l’économie
Recrutement et IA : « L'ensemble des recherches des recruteurs se fait sur les compétences » assure Fabienne Arata, directrice générale de LinkedIn France

L’invité de l’économie

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 8:01


Dans cet épisode des Voix de l'économie, nous recevons Fabienne Arata, la directrice générale de LinkedIn France. Notre invitée explore les transformations profondes que connaît le marché du travail, grâce à l'essor de l'intelligence artificielle.Stéphane Pedrazzi et Fabienne Arata abordent les enjeux du recrutement à l'ère du numérique. Ils révèlent comment les nouveaux outils d'IA permettent de filtrer les candidatures de manière plus efficace, mais aussi plus équitable, en se concentrant davantage sur les compétences que sur les diplômes ou l'expérience. Cependant, ils soulignent que cette évolution comporte également des défis, comme le risque de créer une « forteresse numérique » inaccessible pour certains profils.L'invitée explique comment l'IA peut aider les candidats à mieux se positionner, en leur permettant de rechercher des offres en fonction de leurs aspirations et de leurs compétences, plutôt que de se limiter à un titre de poste. Elle met également en lumière le rôle croissant des soft skills, ces compétences transversales qui deviennent essentielles dans de nombreux métiers, face à l'automatisation de certaines tâches.Un autre sujet passionnant abordé dans cet épisode est celui de la génération Z, ces jeunes qui entrent sur le marché du travail. L'invitée partage les résultats d'enquêtes qui montrent que cette génération est à la recherche de sens, d'opportunités d'apprentissage et de mobilité, plutôt que d'une carrière linéaire. Les entreprises qui sauront répondre à ces attentes auront un avantage certain pour attirer et fidéliser ces talents.Un épisode représentant une véritable mine d'informations pour tous ceux qui s'intéressent aux évolutions du marché de l'emploi. Que vous soyez candidat, recruteur ou simple curieux, vous y trouverez des éclairages précieux sur les tendances qui façonnent le monde du travail de demain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Franck Ferrand raconte...
Aélis de France, la reine captive : promise à Richard Cœur de Lion, elle deviendra un pion dans les luttes de pouvoir

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 22:38


Fiancée à Richard Cœur de Lion à neuf ans, la princesse Aelis de France est emmenée en Angleterre et laissée à la merci du roi Henri II…Franck Ferrand nous plonge dans l'histoire passionnante d'Aélis de France, une princesse capétienne promise en mariage à Richard Cœur de Lion, le fils du roi Henri II Plantagenêt. Dès l'âge de 9 ans, Aélis est envoyée à l'abbaye de Fontevraud pour y être élevée, dans le cadre d'un traité de paix entre les deux royaumes. Cependant, les intrigues et les retournements de situation vont transformer le destin de cette jeune fille en un véritable drame.Condamnée à 26 ans de captivité par les Plantagenêts, Aélis subira les pires humiliations, notamment lorsque le roi Henri II l'abuse sexuellement. Son mariage avec Richard Cœur de Lion, pourtant promis depuis leur plus jeune âge, n'aura jamais lieu. Ballottée entre les deux puissantes familles royales, Aélis deviendra un véritable pion dans les luttes de pouvoir entre la France et l'Angleterre.À travers ce récit haletant, Franck Ferrand nous fait revivre les intrigues de cour, les trahisons et les conflits qui ont marqué le XIIe siècle. Il nous invite à nous interroger sur le sort réservé à ces femmes de la haute noblesse, souvent réduites au rang de monnaie d'échange dans les jeux de pouvoirs.

Les histoires incroyables de Pierre Bellemare

REDIFF - Un jeune couple, Nicolas et Caroline, trouvent une maison à vendre à un prix très bas en raison de sa sinistre réputation. Cette maison a été le théâtre d'un meurtre et d'un accident mortel par le passé. Malgré les avertissements et les superstitions, le couple décide d'acheter le bien et d'ignorer son héritage sombre. Cependant, le jour anniversaire du meurtre, Nicolas se retrouve coincé à l'étranger en raison d'une tempête de neige et Caroline, seule à la maison. Survivra-t-elle à la nuit ? Des meurtres qui défient la raison, des enquêtes impossibles, ou encore des assassins imprenables : abonnez-vous pour ne rater aucun nouveau récit passionnant de Pierre Bellemare, pour qui l'art de conter n'avait aucun secret. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Choses à Savoir
Pourquoi parle-t-on de “diagonale du vide” ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Feb 8, 2026 2:44


En France, l'expression « diagonale du vide » désigne une vaste bande de territoires traversant le pays du nord-est au sud-ouest, caractérisée par une faible densité de population et un déclin démographique ancien. Elle s'étend approximativement des Ardennes jusqu'aux Pyrénées, en passant par la Champagne, le Morvan, le Massif central et le Limousin.L'expression apparaît dans les années 1980 sous la plume de géographes et de démographes. Elle vise à décrire une diagonale quasi continue de zones rurales en perte d'habitants, par opposition aux régions plus dynamiques : littoraux, grandes métropoles et grands axes de circulation. Le terme est volontairement frappant, mais il est parfois jugé excessif, car ces territoires ne sont évidemment pas « vides » : ils sont simplement beaucoup moins peuplés que la moyenne nationale.Pour comprendre ce phénomène, il faut revenir à l'histoire économique du pays. Jusqu'au XIXᵉ siècle, une large partie de ces régions vivait de l'agriculture, de l'élevage et de petites industries locales. Avec l'industrialisation puis la tertiarisation, l'emploi s'est concentré dans les grandes villes et les bassins industriels. Les jeunes générations ont migré vers les zones offrant davantage d'opportunités, provoquant un exode rural massif.Aujourd'hui, la France compte en moyenne environ 122 habitants par km². Dans de nombreux départements situés dans la diagonale du vide, cette densité tombe sous les 40 habitants par km². C'est le cas, par exemple, de la Creuse (environ 21 hab./km²), de la Lozère (environ 15 hab./km²) ou du Cantal (environ 25 hab./km²). À titre de comparaison, l'Île-de-France dépasse les 1 000 habitants par km².Ces territoires cumulent souvent plusieurs fragilités :Une population vieillissante : la part des plus de 60 ans y est nettement supérieure à la moyenne nationale.Un solde naturel négatif : plus de décès que de naissances.Un accès plus difficile aux services (médecins, transports, commerces, écoles).Selon les données de INSEE, près de 40 % des communes françaises comptent moins de 500 habitants, et une grande partie d'entre elles se situe dans cette diagonale.Cependant, la notion de « vide » est trompeuse. Ces espaces sont riches en paysages, en patrimoine et en ressources naturelles. De plus, depuis les années 2010, certaines zones connaissent un léger regain d'attractivité, porté par le télétravail, la recherche d'une meilleure qualité de vie et le coût élevé de l'immobilier dans les grandes villes.La diagonale du vide n'est donc pas une zone désertée, mais plutôt un ensemble de territoires en transition, confrontés à des défis démographiques majeurs, mais aussi porteurs de nouvelles opportunités. Elle rappelle surtout que la géographie humaine française reste profondément marquée par les choix économiques et sociaux des deux derniers siècles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

SOS DODO
Dormir ailleurs… impacte-t-il le sommeil ? | E088

SOS DODO

Play Episode Listen Later Feb 8, 2026 23:42


Ici on parle de dormir dans une chambre autre que celle dont l'enfant est habitué, comme par exemple, chez les grands-parents, chez les amis, en voyage.  Cependant à la toute fin, Marion donne un conseil concernant les dodos en poussette et en auto, et l'impact sur le sommeil ou … pas !Bonne écoute

Les clefs d'une vie
Les clefs d'une vie

Les clefs d'une vie

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026


Résumé : Le texte ci-dessus est un ensemble de mots aléatoires et sans lien logique. Il est difficile de déterminer une signification ou un message derrière ces mots. Cependant, si nous devions fournir un résumé, il pourrait être le suivant: "Le texte présente des phrases aléatoires et sans lien logique composées de mots choisis au […]

Reportage Afrique
À Madagascar, la culture zafimaniry, connue pour son art du bois, est menacée

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 2:23


À Madagascar, ils sont moins de 15 000 habitants à vivre « au pays des brumes », en bordure sud des Hautes Terres. Là-bas, au milieu de collines aujourd'hui largement dénudées après des décennies de déforestation massive, le peuple zafimaniry s'interroge sur la voie à suivre. Cette communauté, connue pour son art du bois — inscrit depuis 2008 au patrimoine culturel immatériel de l'humanité — et pour sa relation étroite à la nature, doit désormais s'adapter pour survivre. L'Institut français de Madagascar organisait une conférence-débat autour de « l'identité zafimaniry face à la mondialisation ». De notre correspondante à Antananarivo, Il est le seul magistrat issu du peuple zafimaniry : Johnny Andriamahefarivo, ancien ministre de la Justice, a tous ses souvenirs d'enfant accrochés aux bois sculptés de son village. « Nous sommes un peuple de la forêt. Nous vivons de la forêt, vous voyez donc les constructions en bois, montre l'ancien ministre de la Justice. La porte, les volets, les fenêtres, les chaises : tout est gravé et chaque gravure a une signification particulière. On y tient des conceptions un peu ésotériques, la foi, la connaissance, mais aussi nos croyances. » Des croyances et des rituels uniques sont propres à cette culture zafimaniry, comme l'art du tressage des cheveux, un langage corporel silencieux. Ce sont 17 types de tresses qui ont été recensés, chacun porteur d'une symbolique et d'un usage précis, un code lu par le village tout entier. Cependant, souligne l'enfant du pays : « Si nous sommes restés au fin fond de la brousse, aujourd'hui, cette brousse est débroussaillée par la déforestation. Il nous faut sortir de là-bas pour essayer d'autres moyens, disons, de vie. » « Le monde bouge et ils s'adaptent »  Pour ce peuple minoritaire et isolé sur l'île, tout l'enjeu est l'adaptation. L'ingénieur forestier et photographe TangalaMamy s'est pris d'amitié et d'amour pour les Zafimaniry et travaille auprès d'eux depuis plus de 10 ans. À travers ses clichés, il documente cette culture méconnue et en perpétuelle mutation. « Il y a 13 ans, il n'y avait pas de réseau, il fallait aller en haut d'une montagne pour avoir du réseau. Maintenant, tout le monde a un smartphone, tout le monde a son antenne Canalsat. C'est une mutation normale. Il y a le monde qui bouge et ils s'adaptent, explique le photographe. Ils ne vont pas habiter continuellement dans des cases en bois alors que ce bois, il faut désormais parcourir des kilomètres pour en trouver. » Et TangalaMamy d'expliquer que les traditions persistent : « Même dans les maisons en dur, aujourd'hui, le coin des ancêtres est présent. Les offrandes y sont faites. Quand il y a une naissance, on ne donne le nom de l'enfant qu'après que le cordon ombilical soit tombé. »  Reste une question : combien de traditions survivront, alors que certaines disparaissent déjà ? « Il faut qu'on sanctuarise une part de cette identité qui est en train de partir sans qu'on puisse en transmettre la mémoire à nos enfants, insiste le chroniqueur Vanf qui, tout comme TangalaMamy, appelle à une mobilisation du ministère de la Culture. Qu'on crée quelque part un espace visible, “marketing” même – et ce n'est pas grave d'employer ce mot-là –, où restaurer une ou plusieurs cases traditionnelles, les mettre un peu à part, afin que nous-mêmes, aussi bien Malgaches qu'étrangers, puissions transmettre cette culture mémorielle. » Une culture mémorielle, une culture toujours vivante aujourd'hui, mais plus que jamais menacée. À lire aussiMadagascar: lancement d'une gigantesque campagne de reboisement

L’invité de l’économie
JO d'Hiver 2026 : les principaux enjeux économiques avec Louis-Marie Valin

L’invité de l’économie

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 8:01


Louis-Marie Valin, économiste à l'Observatoire du Sport Business est l'invité des Voix de l'économie. Il décrypte les enjeux économiques des Jeux olympiques d'hiver. Alors que les Jeux olympiques de Milan-Cortina d'Ampezzo en Italie s'apprêtent à débuter, notre invité nous éclaire sur les différences fondamentales entre les Jeux d'été et d'hiver. Contrairement aux Jeux d'été, plus complexes à organiser avec un plus grand nombre d'épreuves, les Jeux d'hiver se concentrent principalement autour des sports de ski. Cependant, leur organisation en montagne les rend plus coûteuses, avec des infrastructures difficilement réutilisables à long terme.Notre invité soulève ainsi la question de l'opportunité d'organiser les Jeux olympiques d'hiver de manière plus pérenne sur un nombre restreint de sites, plutôt que de les faire migrer d'un pays à l'autre à chaque édition. Une solution qui permettrait peut-être de mieux amortir les investissements colossaux nécessaires.Au-delà des coûts d'organisation, notre invité aborde également le financement des athlètes de haut niveau en France. Contrairement aux sportifs professionnels, les athlètes olympiques ne bénéficient pas d'un véritable statut et de revenus stables, malgré les efforts de l'État pour les soutenir. Une situation qui peut handicaper la compétitivité de la France face aux grandes puissances économiques, mieux à même de financer leurs champions.Enfin, l'économiste se penche sur la place grandissante du sponsoring privé dans le financement du sport de haut niveau. Si les entreprises ont multiplié les annonces d'engagement lors des Jeux olympiques de Paris 2024, notre invité nuance leur implication réelle et durable auprès des athlètes. Un enjeu crucial pour l'avenir du sport français.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Chronique de Mamane
Les Gondwanais sont de grands voyageurs mais il y a voyage et voyage

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 2:41


Les Gondwanais adorent voyager. Cependant, il y a des voayges qui énervent le Gondwanais lambda: les évacuations sanitaires...

Chronique de Mamane
Les Gondwanais sont de grands voyageurs mais il y a voyage et voyage

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 2:41


Les Gondwanais adorent voyager. Cependant, il y a des voayges qui énervent le Gondwanais lambda: les évacuations sanitaires...

L’Heure du Monde
Gaza : vers la deuxième phase du « plan de paix »

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 21:53


Les violations israéliennes du cessez-le-feu à Gaza se multiplient depuis le 10 octobre 2025, date de l'annonce de l'arrêt supposé des combats. Plus de 500 Palestiniens ont été tués et 1 400 autres blessés. Cependant, l'Etat hébreu considère que la première phase du « plan de paix » de Donald Trump pour l'enclave est achevée depuis le rapatriement en Israël de la dépouille du dernier otage israélien.La deuxième phase devrait donc commencer à être mise en œuvre, avec son lot d'incertitudes. Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a affirmé, mardi 27 janvier, que son pays allait désormais se concentrer sur deux missions, à savoir « désarmer le Hamas et démilitariser Gaza ».Comment les négociations politiques autour du conflit à Gaza progressent-elles ? Quelle est la situation humanitaire pour les plus de 2 millions d'habitants du territoire ? La région peut-elle espérer une paix durable ? A l'occasion de cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Luc Bronner, correspondant du Monde à Jérusalem, nous explique l'évolution du conflit dans la bande de Gaza.Un épisode de Garance Muñoz. Réalisation : Thomas Zeng. Présentation et rédaction en chef : Sophie Larmoyer. Dans cet épisode : extrait d'une interview d'Avi Berman, un retraité israélien, conduite par l'Agence France-Presse, le 26 janvier.Cet épisode de podcast a été publié le 4 février 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L’invité de l’économie
Budget 2026 : son adoption est « un grand soulagement » pour le secteur de la défense assure Guy Gourevitch

L’invité de l’économie

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 8:00


Guy Gourevitch, président du réseau Défense Angels, un club d'investisseurs dans les start-up de défense est l'invité du jour des Voix de l'économie. Il nous plonge au cœur des enjeux de la défense européenne, un sujet brûlant d'actualité.Tout d'abord, Guy Gourevitch revient sur l'adoption du budget 2026 pour la défense, un soulagement après les inquiétudes de l'année précédente. Il souligne que les commandes de la Direction Générale de l'Armement ont atteint des sommets en 2025, avec 38 milliards d'euros, et que 2026 s'annonce encore plus prometteuse avec des commandes estimées à 42 milliards. Cependant, un défi de taille se profile : la création d'un élan européen dans le secteur de la défense. Notre invité explique que les intérêts divergents des pays européens rendent cette tâche ardue. Chaque nation cherche d'abord à servir ses propres intérêts avant ceux de l'Europe. De son côté, la Commission européenne fait des efforts pour tenter d'aligner ces intérêts, notamment à travers le plan ReArm Europe, mais les résultats peinent encore à se concrétiser.Un exemple emblématique de ces difficultés est le projet de l'avion de combat européen SCAF, qui semble se diriger vers un échec. Guy Gourevitch estime qu'il serait plus judicieux de commencer par des projets plus modestes, comme la fabrication de drones, afin de construire des succès qui pourraient ensuite entraîner d'autres réussites. Mais là encore, les réflexes nationaux persistent, comme en témoigne la décision de confier la construction de drones à une filiale de Renault en France.L'invité aborde également la question épineuse de l'achat de matériel militaire européen. S'il reconnaît qu'imposer cette pratique serait difficile, il plaide pour favoriser la préférence européenne, à qualité et prix équivalents.Enfin, le président de Défense Angels revient sur l'évolution du secteur financier, qui s'est largement tourné vers le financement des industries de défense et des technologies stratégiques. Selon lui, les critères de responsabilité sociale et environnementale (RSE) ne sont plus incompatibles avec ces investissements, car la défense est désormais perçue comme un moyen de protéger nos démocraties.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les coulisses de la politique
Pourquoi estime-t-on au sommet de l'État que certains députés ne travaillent pas assez ?

Les coulisses de la politique

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 2:38


Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid revient sur les critiques formulées par une source proche de Matignon concernant le travail des députés. Selon cette source, les députés ne passeraient pas assez de temps à l'Assemblée nationale, notamment les lundis et vendredis. Le gouvernement souhaiterait également que la session parlementaire se prolonge jusqu'à la fin du mois de juillet afin de faire avancer plusieurs textes importants, comme la réforme de la justice ou la fin de vie. Cependant, certains députés, y compris de la majorité présidentielle, contestent ces accusations et estiment que le problème vient plutôt du manque de projets de loi concrets de la part de l'exécutif.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Choses à Savoir CERVEAU
La conscience nait-elle dans le coprs ou le cerveau ?

Choses à Savoir CERVEAU

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 2:44


La question « la conscience naît-elle dans le corps ou dans le cerveau ? » traverse depuis longtemps la philosophie et les neurosciences. Longtemps, la réponse dominante a été claire : la conscience serait un produit du cerveau. Mais les recherches les plus récentes invitent aujourd'hui à nuancer fortement cette vision.Du côté des neurosciences classiques, le cerveau reste évidemment central. De nombreuses études montrent que l'expérience consciente apparaît lorsque des informations traitées dans différentes régions cérébrales sont mises en commun au sein de vastes réseaux. Ce n'est pas une zone précise qui « fabrique » la conscience, mais l'activité coordonnée de circuits distribués. Lorsque cette communication globale est perturbée, par une anesthésie profonde, un coma ou certaines lésions, la conscience disparaît ou se fragmente.Cependant, une grande étude internationale publiée récemment a comparé plusieurs grandes théories de la conscience. Elle montre qu'aucune ne suffit, à elle seule, à expliquer tous les résultats expérimentaux. Mais un point fait consensus : la conscience dépend bien de configurations neuronales spécifiques, tout en étant influencée par des signaux qui ne proviennent pas uniquement du cerveau.C'est là qu'intervient le corps. Des travaux récents indiquent que les signaux corporels — battements cardiaques, respiration, tension musculaire, activité digestive — modulent directement ce que nous percevons consciemment. Par exemple, certaines expériences montrent que notre sens du « moi », notre perception des émotions ou notre capacité d'attention varient selon les informations remontant des organes vers le cerveau.Selon cette approche, le cerveau ne créerait pas la conscience dans un vide biologique. Il l'orchestrerait à partir d'un dialogue permanent avec le corps. Le philosophe et neurologue Antonio Damasio défend notamment l'idée que les émotions et les états corporels constituent un socle fondamental de la conscience : avant même de penser, nous ressentons.La dernière génération d'études pousse donc vers une vision dite « incarnée » de la conscience. Elle n'émerge ni uniquement du cerveau, ni directement du corps, mais de leur interaction constante. Le cerveau fournit l'architecture permettant l'intégration de l'information, tandis que le corps apporte une matière première essentielle : sensations internes, états physiologiques, signaux émotionnels.Autrement dit, la conscience ne serait pas un simple « produit neuronal », mais un phénomène émergent d'un organisme vivant entier, en interaction avec son environnement.Cette perspective change profondément notre manière de penser l'esprit. Elle suggère que comprendre la conscience ne passera pas seulement par l'étude des neurones, mais aussi par celle du cœur, des viscères, de la respiration et de leurs échanges avec le cerveau.La conscience ne naîtrait donc pas dans un lieu unique. Elle se construirait, à chaque instant, dans le dialogue silencieux entre le cerveau et le corps. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Podcast Torah-Box Entre Femmes
Minute Coaching : N'aie pas peur du vide intérieur !

Podcast Torah-Box Entre Femmes

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 2:17


Lorsqu'on ressent un vide intérieur, on peut facilement vouloir le remplir avec des choses qui ne sont pas bonnes pour nous. Cependant, comme l'explique ce cours à travers plusieurs exemples, ce vide ne doit pas nous effrayer et il existe une bonne manière de le combler.

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Transformer le flux illisible de l'application Oura en un rapport structuré

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 3:00


Intéressons nous à la manière dont l'intelligence artificielle peut redonner du souffle à vos données de santé personnelles, avec un focus sur une initiative communautaire qui bouscule l'usage de l'Oura Ring.Transformer le flux illisible de l'application Oura en un rapport structuréLe constat de départ est simple. Posséder une bague ou une montre connectée, c'est bien. Mais se retrouver face à une avalanche de graphiques colorés sans savoir quoi en faire, c'est plus frustrant qu'autre chose.C'est là qu'intervient le Simple Wearable Report, un outil gratuit né sur Reddit via la communauté Oura Ring.Sa force n'est pas de collecter de nouvelles données, mais de transformer le flux illisible de l'application Oura en un rapport structuré, calqué sur le modèle des comptes-rendus de laboratoires d'analyses.L'objectif est double. Il s'agit d'offrir une lecture instantanée pour l'utilisateur et, surtout, fournir un document propre que votre médecin traitant peut réellement exploiter lors d'une consultation, sans avoir à défiler sur l'écran d'un smartphone.Compatibilité avec les LLMAu-delà de la mise en page, l'intérêt majeur de ce rapport réside dans sa compatibilité avec les grands modèles de langage comme ChatGPT, Claude ou Gemini.En injectant ces données structurées dans une IA, l'utilisateur change radicalement de perspective. Là où l'assistant officiel d'Oura se montre souvent diplomate, voire un peu flou, une IA généraliste comme Gemini adopte une approche sans filtre.Elle est par exemple capable de pointer du doigt une sédentarité excessive avec une franchise brutale.On passe ainsi d'un coach bienveillant qui suggère une petite marche à un analyste qui vous ordonne de fixer un plancher de pas quotidien pour éviter l'atrophie métabolique.Les questions de la confidentialité et de la pertinence médicaleC'est cette capacité de l'IA à "parler franchement" qui permet une interprétation bien plus concrète des cycles de sommeil ou de la variabilité cardiaque.Cependant, cette hyper-analyse soulève une question cruciale pour les professionnels et les particuliers, celle de la confidentialité et de la pertinence médicale.Si l'IA excelle pour déceler des corrélations invisibles à l'œil nu, comme l'impact réel d'une dette de sommeil sur votre fréquence cardiaque au repos, elle ne remplace en aucun cas un diagnostic.L'utilisation de chatbots non chiffrés pour traiter des données de santé reste un terrain glissant.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Maintenant, vous savez
Les parents n'ont-ils vraiment pas d'enfant(s) préféré(s) ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 5:59


Dans de nombreuses familles, il arrive que certains enfants aient l'impression qu'un parent privilégie un enfant en particulier. Pourtant, lorsqu'on leur pose la question, la plupart des parents affirment aimer chacun de leurs enfants de la même façon. Cependant, plusieurs recherches suggèrent qu'en réalité, une majorité de parents auraient effectivement un enfant favori. Quels sont les critères qui font qu'un enfant est le “préféré” ? Est-ce uniquement lié à la personnalité de l'enfant ? Ce favoritisme peut-il avoir des conséquences sur les autres enfants ?  Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Pourquoi fait-on de moins en moins d'enfants ? Pourquoi les enfants sortent moins qu'avant ? Faut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

FormaRadio
L’AFTER, le débriefing du Learning Technologies 2026

FormaRadio

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 35:16


AFFEN&Co 397, La Collégiale de l’AFFEN avec Arnaud COLLERY, CEO d’Humanava et Stéphane DIEBOLD, Président de l’AFFEN Learning Technology 2026 : Le tournant de l'IA opérationnelle Le salon Learning Technology 2026 s’est affirmé comme l’événement incontournable du secteur, attirant 16 000 participants et proposant plus de 202 conférences. Si l’année 2025 était celle des promesses, 2026 marque l’entrée dans le « dur » avec des produits intégrant concrètement l’intelligence artificielle (IA). Cependant, les experts soulignent un certain « ripolinage » marketing : de nombreuses solutions se revendiquent de l’IA sans proposer de nouveaux usages fondamentaux. L’enjeu actuel réside dans l’expérimentation pour dépasser ce stade de « l’adolescence » technologique. Le retour à l’humain et l’essor des Soft Skills Parallèlement à la tech, un besoin de retour à l’humain et à l’expérience collaborateur émerge fortement. Plus la machine prend de place, plus l’importance de l’homme est réinterrogée. Cette tendance se traduit par : • Le recrutement par les soft skills : Des entreprises comme AssessFirst prouvent l’efficacité de recrutements sans CV, basés sur des tests de personnalité. • Le militantisme entrepreneurial : Les soft skills n’étant pas encore normées, elles offrent une liberté totale aux entreprises pour définir leur propre vision de l’humain. • L’émotion dans le digital : Les masterclasses en ligne réussissent désormais à transmettre de véritables émotions et à créer du lien, malgré la distance. Innovation pédagogique : Open Badges et Communautés Le salon a mis en avant des outils de reconnaissance innovants comme les open badges de BC Diplomat, permettant de certifier des micro-compétences. Une autre évolution majeure concerne les communautés apprenantes. Sopia Lazar (Global) prône le passage à la « communion apprenante », où l’engagement dépasse le simple contenu pour créer une identité collective forte. Cette approche s’appuie sur l’heutagogie, où les apprenants construisent eux-mêmes leur savoir par l’échange horizontal. Perspectives et Future of Work L’incertitude domine les débats sur le Future of Work. Le quotient d’adaptabilité devient la compétence clé pour naviguer dans un monde où la semaine de trois ou quatre jours pourrait devenir la norme d’ici cinq ans. Enfin, les intervenants regrettent l’absence de la GreenTech et suggèrent pour les prochaines éditions d’intégrer davantage de recherche prospective et de e-santé pour mesurer scientifiquement le stress et les compétences cognitives.

MANDALE
MANDALE - Benoît Saint Denis : prêt pour une ceinture ?

MANDALE

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 90:11


Benoit Saint Denis n'a fait qu'une bouchée de Dan Hooker à l'UFC 325 ! Une prestation solide qui valide définitivement BSD au sein du gratin de la catégorie des -70kgs. Cependant, la suite semble difficile à lire pour le moment, entre la ceinture BMF qui va se disputer entre Max Holloway & Charles Oliveira, l'unification des ceintures de champion entre Topuria et Gaethje ou bien même un affrontement face à Arman Tsarukyan... Le God of War est-il prêt pour l'étape supérieure, une ceinture UFC ? Qui serait le meilleur adversaire possible ?Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.

Symptômes
Quand une crise de convulsion sauve la vie d'un patient

Symptômes

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 16:24


REDIFF - Nous sommes en décembre 2022 quand le médecin urgentiste Florent Maillet reçoit un jeune patient âgé de 23 ans. Il souffre depuis quelques temps d'une fièvre et d'une toux. Rien d'inquiétant jusque-là, car cette période est frappée par la triple épidémie de Grippe, Covid-19 et Bronchiolite... Cependant, un troisième symptôme retient l'attention de l'urgentiste : des troubles de confusion... Le jeune homme passe la nuit aux urgences quand, sans explications, il convulse au petit matin... Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L’Heure du Monde
Minneapolis, laboratoire de la politique anti-immigration de Donald Trump

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 23:52


En moins de trois semaines, deux personnes ont été tuées à Minneapolis, dans le Minnesota, par des agents fédéraux américains. La première, Renee Good, était au volant de sa voiture sur les lieux d'une opération de l'ICE (Immigration and Customs Enforcement), la police anti-immigration. Le second, Alex Pretti, filmait une intervention de la Customs and Border Protection, la police des frontières.Dans les deux cas, le même schéma se répète : des vidéos filmées par des témoins montrent des citoyens qui ne représentaient aucun danger direct pour les agents fédéraux. Une version pourtant contredite dans les heures qui ont suivi par l'administration Trump, prompte à évoquer des « terroristes de l'intérieur ».L'ICE et la Customs and Border Protection sont massivement déployées, depuis plusieurs semaines, dans la ville démocrate du nord des Etats-Unis. Censés traquer les immigrés illégaux délinquants, leurs agents ont jusqu'à présent mené des milliers d'arrestations, usant de méthodes peu orthodoxes. Cependant, face à l'onde de choc qu'ont provoquée les décès de Renee Good et Alex Pretti, Donald Trump semble vouloir temporiser : le chef de la police aux frontières, très décrié, quitte la ville avec une partie de ses troupes.Pourquoi l'ICE a-t-elle été spécifiquement envoyée dans le Minnesota ? Qui sont ses agents masqués qui tuent en toute impunité ? Comment le pays réagit-il à ces deux drames ? Réponses dans cet épisode de « L'Heure du Monde » avec Nicolas Chapuis, correspondant du Monde à New York.Un épisode d'Adélaïde Tenaglia et Esther Michon. Réalisation : Thomas Zeng. Musique : Amandine Robillard et Epidemic Sounds. Présentation et suivi éditorial : Sophier Larmoyer. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Dans cet épisode : extraits d'une vidéo amateur tournée à Minneapolis, le 24 janvier 2026 ; d'une conférence de presse de Kristi Noem, la secrétaire à la sécurité intérieure des Etats-Unis, le 8 janvier 2026.Cet épisode de podcast a été diffusé le 29 janvier 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Cultivate your French
Champagne ou vin mousseux? Le choix pour l'anniversaire de Papy

Cultivate your French

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 7:21


Dimanche, nous avons fêté l'anniversaire de mon père alias Papy Michel. Il avait choisi le même gâteau que Lisa pour son anniversaire : un merveilleux ! Et bien sûr, en accompagnement, nous avons bu quelques bulles.  Nous avions choisi pour mon père, des bulles qu'il aime particulièrement : celles de la Clairette de Die. C'est un vin mousseux de la Drôme. Cependant, nous aimons aussi boire du Champagne, particulièrement pendant les fêtes. C'est ce que je vous raconte aujourd'hui.  Dans la lettre qui accompagne cet épisode, nous parlerons davantage du Champagne parce que c'est un sujet passionnant. Vous aurez également accès aux anciens épisodes sur le champagne déjà diffusé sur le podcast. Vous pouvez vous abonner aux lettres du podcast sur www.cultivateyourfrench.com

Invité Afrique
Un an après la prise de Goma par l'AFC/M23, groupe armé soutenu par le Rwanda, retour sur les combats

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 8:22


En janvier 2025, la Monusco est confrontée à une double mission : protéger les civils tout en assurant la sécurité de son propre personnel, pris dans cinq jours d'affrontements intenses. Vivian van de Perre est la représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies pour la protection et les opérations de la Monusco et en est la cheffe par intérim. Elle se trouvait à Goma au moment des combats. Un an après, comment a-t-elle personnellement vécu cette bataille ? Elle répond aux questions de Patient Ligodi. RFI : Un an après la prise de la ville par l'AFC/M23, comment avez-vous personnellement vécu cette bataille et ces moments de bascule pour la Monusco ? Vivian van de Perre : Merci beaucoup pour la question. La bataille de Goma, en janvier 2025, nous ne l'oublierons jamais, qu'il s'agisse de la population, des combattants des deux camps ou des Casques bleus eux-mêmes. C'est la bataille la plus intense que nous ayons connue dans l'est du pays, de par son ampleur. Elle n'a absolument rien de comparable avec la prise de Goma en 2012. Cette fois-ci, il s'agissait d'une bataille urbaine intense et prolongée. Ces journées ont été un choc par leur intensité et par ce qu'elles ont signifié pour la population de Goma et pour la mission de la Monusco, dont le mandat est de protéger les civils. Dans la ville, le sentiment immédiat n'était pas celui de considérations géopolitiques abstraites, mais celui de l'urgence. Le bruit et l'impact continus des armes légères et lourdes, la pression exercée par l'arrivée massive de civils et de personnels en uniforme venus chercher refuge dans les bases de la Monusco et la responsabilité, au milieu de tout cela, de maintenir nos Casques bleus opérationnels et concentrés malgré les risques auxquels ils étaient eux-mêmes exposés, ont constitué un véritable défi. Le 28 janvier, vous vous en souvenez peut-être, je faisais un briefing devant le Conseil de sécurité. La bataille de Goma n'était pas encore terminée. Mais la nuit, l'intensité diminuait en raison de l'obscurité. J'ai donc pu informer le Conseil depuis Goma et leur dire que la violence devait cesser immédiatement, car la situation échappait à tout contrôle d'une manière susceptible d'entraîner l'ensemble de la région dans un conflit encore plus profond. On avait vraiment le sentiment qu'il s'agissait d'un moment ou tout pouvait basculer et c'est la crainte qu'on avait. Nos bases — les bases de la Monusco — étaient touchées, tout comme les résidences de notre personnel. Et bien sûr, l'ensemble de la population civile de Goma et de ses environs était également affectée. Nous avons été pris dans des tirs croisés. Il ne s'agissait pas d'une attaque directe contre l'ONU, mais nous étions pris dans les tirs croisés. Dans le même temps, nous recevions des civils et des personnels de sécurité qui avaient besoin de protection, dans toutes nos bases — dans nos bases militaires autour de Goma, comme dans nos bases civiles. Il y avait donc un véritable sentiment d'urgence et une intensité sans précédent. Mais un an plus tard, dispose-t-on aujourd'hui d'un rapport consolidé du nombre de civils tués à Goma lors de cette bataille de janvier 2025 ? Et quelles sont les principales difficultés pour documenter ces chiffres aujourd'hui ? On n'a pas véritablement de chiffres précis. Le brouillard de la guerre est tel qu'il est très difficile d'établir un bilan civil pleinement consolidé et vérifié de manière indépendante, car les combats actifs ont tout perturbé — l'accès aux sites, aux dossiers médicaux, les hôpitaux étaient débordés, les communications coupées, et les conditions nécessaires pour mener des vérifications en toute sécurité n'étaient pas réunies. En outre, les gens avaient peur. Ils craignaient d'être ciblés. L'intimidation des survivants et des témoins représentait un risque réel. Il y a ensuite eu des déplacements de population, à la fois volontaires et fortement encouragés, voire forcés, ce qui compliquait les recherches. Les familles se déplaçaient. Par ailleurs, pour des raisons sanitaires, les corps étaient très rapidement collectés et mis en terre afin d'éviter la propagation de maladies transmissibles. À cela s'ajoute le fait que, puisque nous combattions aux côtés du gouvernement de la RDC pendant la bataille de Goma, nous étions à ce moment-là considérés comme une partie au conflit. Nous n'avions donc pas la liberté de mouvement et ne pouvions pas circuler librement. Il est donc difficile de se prononcer avec précision. Les estimations varient largement. C'est pourquoi nous souhaitons soutenir l'intervention d'un organe indépendant, comme la commission d'enquête récemment créée par le Conseil des droits de l'Homme, afin qu'elle devienne opérationnelle avec des ressources adéquates et, surtout, qu'elle bénéficie d'un accès sans restriction. La Monusco est prête à les soutenir, ainsi que d'autres mécanismes nationaux, pour enquêter sur ces incidents graves, prévenir les récidives et rendre justice aux victimes, le moment venu. Qu'est-ce qui a été, selon vous, déterminant dans la chute de Goma ? Au-delà des faiblesses connues des forces congolaises, quel a été concrètement le rôle de la Monusco face à l'avancée de l'AFC/M23 appuyé par l'armée rwandaise ? Qu'est-ce qui a fait que très rapidement, Goma s'est retrouvé dans une situation où l'AFC/M23 n'a pas trouvé de résistance armée, alors qu'il y avait la SADC (Communauté de développement de l'Afrique australe), la Monusco, les FARDC, les Wazalendo… Oui, nous nous étions préparés à l'éventualité que Goma soit attaquée. Mais je tiens à réaffirmer que ce M23 n'est pas le même que celui de 2012. Le qualifier simplement de groupe armé ou de groupe rebelle ne rend pas compte du niveau d'équipement et d'organisation qu'il a atteint. Et comme nous le savons tous, il bénéficie du soutien de pays voisins, ce qui a été largement établi par différents rapports. Il ne s'agissait donc pas tant d'un combat contre un groupe rebelle que d'un affrontement qui ressemblait presque à un conflit entre deux armées conventionnelles. L'ampleur des combats était sans précédent. Nous étions désavantagés dans l'utilisation de nos technologies en raison du brouillage très actif des signaux GPS pendant la bataille — et, soit dit en passant, cela se poursuit encore aujourd'hui —, ce qui nous empêchait d'utiliser nos hélicoptères et nos drones. Nous ne pouvions pas utiliser nos équipements technologiques. Et l'ampleur de l'attaque était considérable. J'ai également vu autour de l'aéroport des combats extrêmement violents. Ce n'est pas comme si le M23 était simplement entré et avait pris le contrôle, comme en 2012. C'était une bataille extrêmement intense. J'ai vu les forces gouvernementales se battre très violemment à l'aéroport et subir de lourdes pertes. Cela nous amène à réfléchir aux leçons à tirer. Tout d'abord, il y a eu un mépris répété des décisions prises par le Conseil de sécurité, par l'Union africaine, par la Communauté d'Afrique de l'Est et par la SADC, pour n'en citer que quelques-unes. Tous ont cherché à empêcher une escalade du conflit. Le Conseil de sécurité a adopté la résolution 2773 après la chute de Goma. Cependant, cela n'a pas empêché l'extension du conflit, qui s'est poursuivi jusqu'à Bukavu, qui est également tombée — même si ce ne fut pas à l'issue d'une bataille aussi intense que celle de Goma. De même, la signature récente de l'accord de Washington n'a pas empêché la prise d'Uvira. Deuxièmement, tout processus de paix qui n'est pas ancré dans les droits humains et dans la protection des civils est fragile dès le départ. Il faut considérer la protection des droits humains comme une mesure de confiance. Sans s'attaquer, au moins en partie, aux causes profondes du conflit et si l'on cherche à régler les différends sur le champ de bataille, ce conflit se poursuivra. Et il est évidemment impératif de l'empêcher. La primauté de la médiation et des accords négociés est donc absolument centrale. La solution à la situation dans l'est du pays ne réside pas dans une nouvelle guerre, ni sur le champ de bataille. Protéger les civils et votre propre personnel : qu'est-ce qui a été le plus difficile à gérer ? La partie la plus difficile a été de gérer deux urgences simultanément : protéger les civils dans une ville en proie à de violents combats et assurer la sécurité ainsi que la continuité de nos opérations. Heureusement, nous avions évacué la plupart du personnel non-essentiel hors de Goma. Lorsque j'ai informé le Conseil depuis Goma, j'ai été très claire : certains de nos sites étaient affectés et nous accueillions un grand nombre de personnes venues y chercher refuge. Sur le plan opérationnel, cela implique des décisions complexes, prises minute par minute : où renforcer les dispositifs, comment sécuriser les emprises, comment maintenir la coordination humanitaire et appuyer les partenaires, sans accroître les risques pour les civils autour de nos sites. Un exemple concret de ce que signifie notre mandat de protection dans la pratique est ce qui s'est passé après la chute de Goma. Entre 2 000 et 3 000 militaires désarmés des FARDC et de la Police nationale congolaise, ainsi que plusieurs civils de haut profil, ont trouvé refuge dans les bases de la Monusco à Goma en janvier et y sont restés pendant quatre mois. À partir du 30 avril 2025, nous avons mené une opération visant à relocaliser en toute sécurité 1 359 d'entre eux vers Kinshasa, en étroite coordination avec le CICR en tant qu'intermédiaire neutre, et en étroite concertation avec le gouvernement de la RDC, en veillant au respect de la sécurité, de la dignité et de la neutralité tout au long du processus. Cette opération a été conduite avec le consentement éclairé des personnes concernées et dans le strict respect des Conventions de Genève. Pendant plus de trois mois, nous avons assuré une protection physique, un hébergement, des soins médicaux et une alimentation à ces personnes placées sous notre responsabilité, alors même que nous n'étions pas équipés pour accueillir un nombre aussi élevé de personnes et que des maladies transmissibles se sont déclarées en raison de la surpopulation. Nous nous souvenons que les 23 et 24 janvier 2025, les positions de la Monusco et de la SAMI-DRC, la force de la SADC, ont été prises pour cibles. Deux Casques bleus sud-africains, ainsi qu'un Casque bleu uruguayen, ont été tués. Un an plus tard, quel est le bilan au niveau des Nations unies ? Dans ces incidents, comme dans tant d'autres où des Congolais et d'autres personnes ont perdu la vie – et ils étaient très majoritairement congolais – des biens ont été détruits et de nombreuses personnes ont été blessées. Nous continuons à appeler et soutenir les efforts afin de déterminer les responsabilités dans ce qu'il s'est passé. Ces pertes humaines et matérielles ont été rapportées au Conseil de sécurité, et la position générale des Nations unies est claire : l'ONU ne peut jamais être attaquée directement. Nous étions impliqués dans le conflit au début de l'offensive du M23. Mais les attaques délibérées contre les Casques bleus sont inacceptables et peuvent constituer de graves violations du droit international. Nous continuons donc à soutenir la documentation et la préservation des informations, dans la mesure du possible. Mais établir les responsabilités dépend très largement de l'accès, de la coopération et de la capacité des autorités compétentes à enquêter sur ces incidents de manière crédible et en toute sécurité. Nous continuons à plaider pour que ces conditions soient réunies. Nous avons également renforcé – et continuons de renforcer – les mesures de protection pour les Casques bleus et les civils, car notre devoir immédiat est d'empêcher de nouvelles pertes en vies humaines, qu'il s'agisse de nos propres personnels ou des civils pris dans les tirs croisés. Normalement, la justice met du temps à être rendue. Elle est lente, mais elle finit par rattraper les responsables. Nous l'avons vu dans d'autres contextes. Mais pourquoi a-t-on l'impression que la région des Grands Lacs est la seule où des Casques bleus peuvent être attaqués, où des hélicoptères de la Monusco peuvent être détruits, sans clarification, sans explication, sans suivi judiciaire, sans sanctions ? Pourquoi ? La première étape est d'arrêter les combats dans l'est. Après cela, il y aura le temps d'examiner toutes ces questions. Car il est bien sûr inacceptable qu'une mission de maintien de la paix, décidée à l'unanimité par 193 États membres et financée par ces mêmes États, soit empêchée de faire correctement son travail. Je tiens également à souligner que la Monusco est la seule à être encore présente sur le terrain. De nombreux autres acteurs armés et divers groupes ont quitté l'est, qui est aujourd'hui toujours sous contrôle du M23. Mais nous, nous sommes toujours là et nous avons toujours un rôle important à jouer. Nous tenons bon et nous remplissons ce rôle du mieux que nous le pouvons, malgré les restrictions de mouvement. Mais Il viendra un moment où il faudra établir les responsabilités. Eh bien sûr, nous avons documenté tout cela, et le moment viendra. Mais notre priorité immédiate est de mettre fin aux combats et de créer les conditions pour que des solutions négociées puissent être instaurées, afin que l'on trouve une solution à cette situation persistante dans l'est, qui dure depuis trente ans et qui, au moment même où nous parlons, semble encore s'aggraver. Voilà notre priorité absolue. La justice et la responsabilité viendront après. Avec le nouveau mandat de la Monusco, que fait concrètement la mission aujourd'hui sur le terrain, différemment de ce qu'elle faisait dans les semaines et les mois ayant suivi la prise de Goma, et par rapport à l'ancien mandat ? Dans les zones contrôlées par le M23, la situation est évidemment différente, car nous n'avons jamais pu y retrouver notre liberté de mouvement. Nous pouvons faire entrer et sortir des troupes et du personnel, mais sans aéroport, cela se fait par voie terrestre, ce qui prend plus de temps. Mais les troupes ne peuvent pas patrouiller librement. Le Conseil de sécurité le sait parfaitement. Des pressions sont exercées sur le M23 pour qu'il nous accorde la liberté de mouvement, mais ce groupe pose des conditions que nous ne pouvons pas accepter, car nous ne pouvons pas coopérer avec un groupe armé ayant pris le contrôle d'un territoire souverain de la RDC. Malgré cela, nous avons établi un modus operandi qui nous permet de rester présents dans l'est. Cette présence est précieuse, car elle donne un certain espoir à la population : l'ONU est toujours là, la communauté internationale ne les a pas oubliés. Nous utilisons nos réseaux pour surveiller la situation et en rendre compte. Mais les opérations classiques de maintien de la paix que nous menons en Ituri et dans le grand nord ne sont pas possibles dans les zones contrôlées par le M23. Un nouvel élément figure toutefois dans la résolution : lorsqu'un cessez-le-feu est en place – et nous devrions en avoir un – nous sommes mandatés pour le soutenir. Cela a été négocié à Doha, avec un rôle pour la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), et la Monusco fait partie intégrante de ce mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, y compris sur le plan logistique. Ce mécanisme est prêt, il n'est pas encore visible parce que le cessez-le-feu ne tient pas pleinement. Mais nous sommes prêts. Nous nous préparons activement, mais certaines conditions doivent être en place : l'accès aux aéroports, l'utilisation de nos hélicoptères.  En mars, nous retournerons devant le Conseil de sécurité de l'ONU. Il nous a demandé des propositions concrètes sur la mise en œuvre du mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, et nous serons prêts à les présenter, afin qu'il puisse prendre une décision.

Happy Work
Replay — 4 petits gestes pour un travail plus heureux

Happy Work

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 7:20


Dans cet épisode, je partage avec vous des gestes simples qui peuvent transformer votre quotidien au travail. Souvent, nous espérons que notre environnement professionnel devienne plus agréable grâce aux actions de nos managers ou de l'entreprise. Cependant, mon expérience de plus de 20 ans dans de grands groupes médias m'a enseigné que le pouvoir du changement repose aussi entre nos mains. Inspiré par la légende du colibri qui lutte seul contre un incendie de forêt, je vous encourage à adopter cette attitude dans votre milieu professionnel.Je vous présente quatre gestes clés :

Revue de presse Afrique
À la Une: l'extradition du lieutenant-colonel Damiba

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 4:28


« 72 heures de spéculations, de faux scoops et de rumeurs sur l'extradition de l'ex-président de la Transition du Burkina Paul-Henri Sandaogo Damiba. Et finalement, constate Aujourd'hui à Ouagadougou, l'info avérée tombe du côté de Lomé : l'illustre exilé renversé le 30 septembre 2022 a été remis au Burkina par le Togo sur requête des autorités burkinabè ». Commentaire du quotidien ouagalais : « le Togo reste fidèle à ses valeurs d'accueil humanitaire pour contribuer à la paix chez ses voisins mais il ne veut pas faire de son territoire un centre de déstabilisation contre ses mêmes voisins ! L'hôte Damiba, par ses implications supposées dans de multiples tentatives de déstabilisation dénoncées par Ouagadougou, semble avoir gravement porté atteinte au sacro-saint principe de neutralité attendu de tout exilé politique fut-il ancien chef d'Etat galonné ! Le Togo prévient ainsi tous les exilés politiques que le temps de l'impunité est révolu ! Accueil et humaniste oui mais déstabilisation Non ! »  Le Togo a cédé Finalement, l'ex-officier putschiste a donc bien été lâché par les autorités togolaises… Jeune Afrique nous dévoile les dessous de cette extradition : « Lomé a reçu une demande d'extradition le 12 janvier, avec une accusation "de détournement criminel de deniers publics, enrichissement illicite, corruption, incitation à la commission de délits et crimes, recel aggravé et blanchiment de capitaux". Paul-Henri Sandaogo Damiba a été arrêté 4 jours plus tard, le 16 janvier, puis écroué. Le même jour, la chambre d'instruction de la Cour d'appel de Lomé donnait un avis favorable à son extradition. Les autorités togolaises, précise encore Jeune Afrique, disent aussi avoir reçu l'assurance que Paul-Henri Sandagogo Damiba aurait droit à "un procès équitable" et qu'il n'y aurait pas de "peine de mort", bien que la peine capitale ait été rétablie au Burkina Faso en décembre dernier ». Accusations et interrogations Alors, complète Afrik.com, « cette arrestation s'inscrit dans la continuité des accusations portées par le régime du capitaine Ibrahim Traoré contre son prédécesseur. Depuis plusieurs mois, le pouvoir burkinabè affirme avoir déjoué différents projets de coup d'État, dont le plus récent aurait été planifié début janvier. (…) Dans ce scénario présenté par Ouagadougou, Paul-Henri Sandaogo Damiba est désigné comme le principal instigateur présumé. Il lui est reproché d'avoir orchestré la planification des opérations, recherché des financements et établi des réseaux mêlant militaires et civils. Toujours selon les autorités burkinabè, poursuit Afrik.com, des fonds auraient transité depuis l'étranger, notamment depuis la Côte d'Ivoire, afin de soutenir logistiquement cette entreprise. Des arrestations ont été opérées au Burkina Faso et des témoignages filmés de suspects ont été diffusés, alimentant le discours officiel sur l'ampleur de la menace. Cependant, relève encore le site panafricain, l'absence de communication judiciaire indépendante et la diffusion d'"aveux" filmés soulèvent des interrogations au sein de la société civile et parmi certains observateurs internationaux. Plusieurs analystes rappellent que le Burkina Faso traverse une phase de forte crispation politique, où la lutte contre l'insécurité et la consolidation du pouvoir militaire s'accompagnent d'un contrôle strict de l'information. À ce stade, rappelle Afrik.com, aucun procès public n'a été annoncé et aucun document officiel ne détaille précisément les charges retenues contre l'ancien président de la Transition. L'implication présumée de pays voisins dans cette affaire ajoute une dimension diplomatique sensible ». Eteindre toute contestation Le Monde Afrique rappelle le contexte politique actuel au Burkina Faso : « le 1er avril dernier, le chef de la junte, le capitaine Traoré, – qui s'est attribué, en mai 2024, sans élection, un mandat présidentiel jusqu'en juillet 2029 – a solennellement proclamé l'instauration de la "révolution progressiste et populaire" au Burkina Faso. "Nous ne sommes pas dans une démocratie", avait-il dit alors. "ous sommes bien en révolution". De fait, poursuit Le Monde Afrique, le capitaine Traoré a éteint toutes les voix dissidentes, civiles comme militaires. Ses opposants, mais aussi des membres de leurs familles, sont arrêtés (et parfois torturés) ou contraints à l'exil. Certains disparaissent pendant des mois, voire des années, sans que leurs proches n'aient aucune nouvelle. De quoi faire dire à ses détracteurs que le Burkina Faso, "le pays des hommes intègres", n'est plus celui qui il y a peu encore était loué pour la vitalité de sa société civile et de sa presse indépendante ». Enfin, ce commentaire du Point Afrique : la junte burkinabé « gouverne par la peur pour masquer le vide. Au lieu de s'attaquer aux racines du problème, qui ont pour nom corruption endémique, sous-équipement des forces armées, alliances douteuses avec des milices locales, la junte préfère désigner des boucs émissaires ».

La Revue de Presse
Nicaragua : face à la censure les poètes font passer clandestinement leurs textes

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 7:28


La légende veut que le pays d'Amérique centrale soit celui qui compte le plus de poètes au mètre carré au monde. Cependant, avec la dictature qui règne sur la « République des poètes », la terreur et la censure sont permanentes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

The Programmatic Society
THE TV SOCIETY : Bientôt un nouvel âge d'or pour la TV ? : Comment la TV Linéaire, la BVOD et le Streaming redessinent la performance média

The Programmatic Society

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 50:47


Aujourd'hui, nous posons une question ambitieuse, presque provocatrice : Sommes-nous à l'aube d'un nouvel âge d'or pour la TV ? Entre TV linéaire, BVOD, streaming et plateformes, la télévision n'a jamais été aussi puissante dans les usages et à la fois fragile car fragmentée d'un point de vue publicitaire… Cependant, sans contestation aucune, elle demeure stratégique pour les marques. Nous allons parler efficacité, apport spécifique du streaming, synergies TV/digital, mais aussi avenir du paysage vidéo ; peut-être synonyme de nouvel âge d'or pour la Télévision ?... Pour en discuter : Isabelle Vignon de l'ADMTV Cécile Solano de Biggie Fabrice Huvé d'Havas Média Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Reportage International
Présidentielle au Portugal : les affiches du parti d'extrême droite Chega divisent l'opinion à la veille du scrutin

Reportage International

Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 2:29


Les Portugais sont appelés aux urnes ce dimanche 18 janvier 2026 pour élire leur président. Pour la première fois depuis plus de 50 ans et l'arrivée de la démocratie, un candidat d'extrême droite est en bonne position. André Ventura, leader du Chega, a pourtant été au cœur d'un énorme scandale lors de la précampagne en fin d'année dernière. De notre correspondante à Lisbonne, Aux ronds-points des villes portugaises, les grands panneaux politiques ne passent pas inaperçus au moment des élections. À la fin de 2025, ce sont les affiches d'André Ventura, candidat du parti d'extrême droite Chega, qui ont provoqué un énorme scandale. On y lisait des slogans visant les minorités du Portugal, tels que «  Ici, ce n'est pas le Bangladesh » ou encore « Les Tziganes doivent respecter la loi ».  Des formules jugées inacceptables par Nuno, rencontré au Rato : « C'est offensant. Le Portugal n'est pas un pays raciste et ne l'a jamais été. Ce candidat fait émerger ce qu'il y a de pire dans la société. Nous sommes un pays d'émigrés ; on ne peut pas s'opposer aux immigrés. » Face à l'impact violent des provocations d'André Ventura, de nombreux citoyens ont spontanément écrit aux autorités pour protester. Comme. Ana Luisa Rodrigues : « Il est essentiel que nous fassions entendre notre voix en tant que citoyens pour dire que ce discours ne mène nulle part, qu'il nourrit la haine et porte atteinte au bien-être de la société. Chacun a désormais pleinement conscience de l'impact de ce discours de haine permanent. » Slogans racistes Les 465 plaintes citoyennes ont été adressées à la Commission nationale des élections. Mais c'est au tribunal que tout s'est joué. La plateforme des droits des Tziganes, partie civile, a gagné le procès contre Chega. Paulo Domingos, dirigeant de la plateforme : « Le tribunal a été très clair : il a estimé que les affiches comportant les slogans en question dépassaient le cadre de la critique politique pour entrer dans celui du racisme. Cette décision a eu un impact symbolique, social et politique considérable. » André Ventura a dû retirer sa propagande. Cependant, sa stratégie a fonctionné. Rodrigo Viana de Freitas, directeur de l'agence de communication Central Information : « La stratégie consiste à instaurer une tension maîtrisée en s'appuyant sur un discours de victimisation, du type : " On nous oblige à retirer les affiches pour nous réduire au silence. Nous ne nous laisserons pas faire". En réalité, une partie de l'électorat de Chega aspire précisément à la rupture ». André Ventura a réussi à se positionner dans le peloton des cinq candidats susceptibles de se placer pour un second tour. La fracture semble se préciser, il n'y a jamais eu autant d'indécision au Portugal. À lire aussiPortugal: la droite au pouvoir remporte les élections municipales et les villes de Lisbonne et Porto

CRIMES • Histoires Vraies
[FLASHBACK] L'Ordre du Temple Solaire : secte meurtrière

CRIMES • Histoires Vraies

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 38:01


En 1994, le monde découvre l'existence d'une secte quasi inconnue : l'Ordre du Temple Solaire. Son discours officiel conjugue écologie, communautarisme et réincarnation. Il propose le fort ancrage spirituel que la société moderne néglige. Pourtant, c'est à travers des massacres de masse que cette secte s'illustre en cette fin de siècle, allant jusque tuer des bébés. Cependant, si les suicides collectifs des adeptes de l'OTS ont défrayé la chronique, ils ont aussi été mis en doute. Polémiques et conspirations jalonnent son histoire…Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.

SBS French - SBS en français
La semaine politique : des incendies de forêt dévastateurs frappent des communautés du Victoria

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 7:53


Une baisse des températures aide actuellement les pompiers du Victoria à circonscrire les violents feux de brousse qui ravagent les communautés régionales de l'État depuis six jours. Cependant, alors que de nombreux brasiers sont toujours hors de contrôle, ces populations font face à une reconstruction colossale et à un avenir incertain.

LOVECARE, le podcast de l'amour durable.
#48 Jeanne n'arrive pas à quitter son homme violent et alcoolique...

LOVECARE, le podcast de l'amour durable.

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 48:44


Jeanne, 45 ans, a quitté le père de ses deux enfants il y a dix ans pour se mettre en couple avec l'homme qu'elle aimait. Cependant, celui-ci s'est révélé, quelque temps plus tard, être verbalement violent envers elle et alcoolique. Elle se sent désormais coincée dans cette relation...Abonnez-vous ou mettez un avis 5 étoiles si cette consultation vous a aidé !Découvrez toutes mes ressources et mes propositions sur mon site : www.theresehargot.comSuivez-moi sur mes réseaux : InstagramYoutubeTik TokFacebookLinkedInA très bientôt pour une nouvelle consultation !ThérèseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L’Heure du Monde
Municipales à Lyon : pourquoi la droite et le centre misent-ils sur Jean-Michel Aulas ?

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 24:44


A 76 ans, après avoir mené une carrière accomplie d'entrepreneur et de président du principal club de football lyonnais, Jean-Michel Aulas s'est engagé dans une nouvelle voie. En septembre 2025, l'homme d'affaires a annoncé sa candidature à la mairie de Lyon pour les élections municipales des 15 et 22 mars.Jusqu'à cette déclaration de candidature, l'enjeu du scrutin semblait reposer sur la réélection (ou non) de l'équipe municipale sortante, dirigée par l'écologiste Grégory Doucet. Cependant, l'irruption de M. Aulas a bouleversé le jeu politique, entraînant une recomposition et des alliances de partis pourtant opposés à l'échelle nationale.Comment expliquer qu'il soit parvenu à fédérer des soutiens autour de lui ? Qu'est-ce que cela dit du rapport des Français à la politique ? Correspondant du Monde à Lyon, Richard Schittly analyse les enjeux de l'élection à venir dans la troisième ville de France.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation : Amandine Robillard. Présentation et suivi éditorial : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits de deux conférences de presse, l'une tenue par Jean-Michel Aulas, le 25 septembre 2025, l'autre par Laurent Wauquiez, le 4 septembre 2025.Cet épisode a été publié le lundi 12 janvier 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La Revue de Presse
Service national : les menaces qui agitent le monde peuvent-elles convaincre les jeunes de s'enrôler dans l'armée ?

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 7:13


C'est aujourd'hui que s'ouvre la campagne de recrutement pour le nouveau service militaire. Cependant, l'instabilité de l'actualité géopolitique ne semble pas convaincre tous les jeunes de s'engager…Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Eco d'ici Eco d'ailleurs
Opération américaine au Vénézuela: un océan d'incertitudes pour l'économie mondiale

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 59:08


Sous le commandement de Donald Trump, l'opération « Absolute Resolve » (Détermination Absolue) au Venezuela a créé une onde de choc mondiale avec des conséquences économiques majeures, bien au-delà des questions pétrolières et énergétiques. Pour la Chine (partenaire historique de Caracas), les autres BRICS, les potentielles cibles américaines (Groenland, Canada, Cuba) et les investisseurs du monde entier, un océan d'incertitudes se profile. Éco d'ici Éco d'ailleurs donne la parole aux experts. Les invités de l'émission Christopher Dembik, macroéconomiste, conseiller en stratégie d'investissement chez Pictet Asset Management Alicia Garcia-Herrero, cheffe économiste pour la zone Asie-Pacifique de la Banque Natixis (basée à Hong-Kong) Philippe Sébille-Lopez, directeur du cabinet Géopolia, spécialiste des marchés pétroliers Margot François, chercheuse à l'Institut français de géopolitique et analyste chez Cassini, experte de l'économie cubaine Cléa Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin   Le pétrole vénézuélien : un eldorado complexe Des réserves impressionnantes mais problématiques Le Venezuela possède théoriquement 300 milliards de barils de réserves, principalement dans le fleuve Orénoque, ce qui le placerait au premier rang mondial. Cependant, ces chiffres sont contestés et peu vérifiables. Les défis du pétrole vénézuélien Huile extra-lourde : très visqueuse et très soufrée, nécessitant un traitement particulier Coûts élevés : investissements nécessaires entre 60 et 80 dollars par baril Infrastructure vétuste : années de sous-investissement sous sanctions Raffinage complexe : vendu avec une forte décote sur le marché Un intérêt stratégique pour les États-Unis L'outil de raffinage américain est équipé à 70% pour traiter du brut lourd. Le pétrole vénézuélien correspond parfaitement à ces installations, ce qui explique l'intérêt stratégique au-delà de la simple production. « Nous avons construit l'industrie pétrolière vénézuélienne grâce au talent, au dynamisme et aux compétences des Américains. Et le régime socialiste nous l'a volé en recourant à la force. » - Donald Trump La dimension géopolitique Avant l'intervention, 80% de la production vénézuélienne partait vers la Chine. La Russie, via Rosneft, était également très présente. Pour Washington, il s'agit autant de reprendre le contrôle que d'empêcher les concurrents d'y accéder. Impact sur la Chine : premier acheteur menacé Une relation économique majeure en péril La Chine avait prêté environ 60 milliards de dollars au régime vénézuélien, principalement sous Chavez, sous forme de prêts gagés sur des productions futures de brut. Les compagnies chinoises étaient devenues les principaux acheteurs du pétrole vénézuélien. Conséquences immédiates Le pétrole vénézuélien arrivant en Chine est déjà vendu avec des rabais et passe par des circuits logistiques compliqués. Si Washington bloque ou inspecte les cargaisons, les coûts augmenteront considérablement : assurances plus chères, délais plus longs, risques juridiques accrus. Les raffineurs indépendants chinois, appelés « teapots », qui vivent sur les marges, seront particulièrement touchés. Le baril vénézuélien devient « un baril plus compliqué et plus cher ». « La Chine est profondément choquée et condamne fermement l'utilisation éhontée de la force contre un État souverain. Cela constitue une violation grave du droit international. »- Porte-parole du gouvernement chinois Révision stratégique en Amérique latine L'intervention envoie un signal clair à toute la région. Les gouvernements et entreprises doivent désormais calculer : « Si je fais un gros deal chinois dans un secteur sensible, est-ce que j'attire une pression américaine ? » La Chine ne va pas abandonner l'Amérique latine facilement. La région représente des investissements de près de 200 milliards de dollars dans les minéraux critiques, terres rares, or et argent. Cuba : une économie au bord du précipice Une crise structurelle aggravée L'économie cubaine, déjà en crise permanente depuis la chute de l'URSS, risque le coup fatal. Cuba dépend fortement du pétrole vénézuélien pour son système énergétique vétuste. La situation cubaine Dépendance énergétique : les livraisons vénézuéliennes étaient déjà réduites depuis 2017 Réseau électrique défaillant : coupures de courant quotidiennes, en province on parle "d'allumage de courant" Crise démographique : population passée de 11,2 millions à 9,75 millions (voire 8 millions selon des observateurs) Exode massif : 850 000 Cubains entrés aux États-Unis entre 2021 et 2023 « Cuba est un désastre. Il n'y a pas d'économie. Elle s'est complètement effondrée. Tous les gardes qui ont aidé à protéger Maduro étaient cubains. Les Vénézuéliens devraient déclarer leur indépendance vis-à-vis de Cuba. » - Marco Rubio, Secrétaire d'État américain Risque de crise sociale majeure Les manifestations de juillet 2021, les premières de grande ampleur depuis la révolution, ont été sévèrement réprimées. L'inflation galopante, les pénuries alimentaires, la fin progressive des subventions d'État créent un terreau fertile pour un mécontentement social explosif. Le Groenland : la prochaine cible Au-delà du pétrole : les minerais critiques Le Groenland regorge de ressources stratégiques : terres rares, cuivre, or, uranium, et potentiellement pétrole offshore. Ces minerais sont essentiels pour les industries de pointe, l'aéronautique, le spatial et l'intelligence artificielle. Une stratégie d'acquisition multiforme Les États-Unis disposent de nombreux leviers : pression économique sur le Danemark, proposition d'accords type Porto Rico, exploitation du souhait d'indépendance d'une partie des Groenlandais (environ 30% de l'électorat). La réaction européenne sera probablement limitée, l'Union européenne n'ayant ni l'unité ni les moyens militaires pour s'opposer à Washington. Implications économiques mondiales Le libre-échange fragilisé Au-delà des tarifs douaniers qui préoccupaient déjà en 2025, le monde découvre une "course aux riches et aux ressources" avec une dimension militaire. Cette nouvelle réalité fragilise considérablement le commerce international. Le risque de dédollarisation Les grandes économies, y compris l'Inde, s'inquiètent de l'utilisation du dollar dans leurs transactions. L'intervention au Venezuela pourrait accélérer la recherche d'alternatives monétaires. Cependant, la dédollarisation reste un processus lent. Le dollar demeure dominant dans les transferts internationaux et les réserves mondiales. Historiquement, les transitions monétaires nécessitent soit une guerre, soit une période d'hyperinflation. Le nationalisme métallique La véritable confrontation entre puissances ne porte pas sur la guerre commerciale, mais sur l'accès aux ressources essentielles. L'intelligence artificielle nécessite de l'énergie à bas coût et des minerais critiques. Cette course aux matériaux définit la géopolitique de 2026. Zones à surveiller Myanmar (Birmanie) : régime militaire soutenu par la Chine, riche en ressources Pakistan (Gwadar) : port stratégique pour la Chine dans le cadre des nouvelles routes de la soie Canal de Panama : route commerciale critique évoquée par l'administration Trump Honduras et Paraguay : enjeux autour de la reconnaissance de Taïwan Perspectives pour les investisseurs Le Venezuela : un pari très risqué Malgré les déclarations optimistes, le Venezuela reste extrêmement incertain. Les infrastructures sont vétustes, la corruption endémique, et la situation politique imprévisible. Les investissements nécessitent une vision à dix ans minimum. Certains fonds spéculatifs américains s'intéressent déjà aux obligations d'État vénézuéliennes, qui ont bien performé ces derniers mois. Mais ce sont des stratégies à très haut risque, réservées aux professionnels. Prudence régionale Les investisseurs adoptent une approche prudente sur l'ensemble de l'Amérique latine. Le risque n'est plus seulement la corruption classique des pays émergents, mais un vrai risque d'instabilité géopolitique et d'intervention américaine. La dette vénézuélienne En cas de stabilisation du pays, la dette vénézuélienne pourrait devenir attractive. Cependant, de nombreux obstacles subsistent : contrôles de capitaux stricts, incertitudes juridiques, et nécessité de réformes profondes. Conclusion : l'ère du nationalisme des ressources L'opération "Absolute Resolve" marque un tournant dans la géopolitique mondiale. Elle révèle une doctrine américaine claire : contrôler "l'hémisphère occidental" et ses ressources, éjecter les concurrents chinois et russes de la zone d'influence américaine. Cette approche s'inscrit dans une vision d'"aires civilisationnelles", rappelant la doctrine Monroe du XIXe siècle. Les États-Unis affirment leur droit à dominer leur sphère géographique, comme la Russie le fait avec l'espace slave et la Chine avec sa région. Pour les investisseurs et les entreprises, le monde devient plus fragmenté et plus risqué. Les matières premières, les minerais critiques et les routes commerciales définissent les nouveaux champs de bataille économiques. Cette réalité va structurer l'économie mondiale en 2026 et au-delà. « L'avenir sera déterminé par notre capacité à protéger le commerce, les territoires et les ressources qui sont essentielles à notre sécurité nationale. Tout comme les droits de douane, ils permettent à notre pays de s'enrichir. » - Donald Trump

L’Heure du Monde
Rachat de Warner Bros : pourquoi le monde du cinéma est-il inquiet ?

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 24:37


Il s'agira d'un bouleversement qui modifiera en profondeur l'économie du 7e art. Depuis le début du mois de décembre 2025, la plateforme de streaming Netflix et le groupe de cinéma et de télévision Paramount Skydance se livrent une bataille de titans pour devenir celui qui rachètera le conglomérat Warner Bros Discovery (WBD). Cependant, elle semble avoir été remportée par Netflix, puisque le conseil d'administration de WBD a annoncé, mercredi 7 janvier, avoir « unanimement » rejeté l'offre de rachat améliorée de son concurrent Paramount.La Warner, qui détient notamment la prestigieuse plateforme HBO Max, est particulièrement convoitée en raison de la forte augmentation de sa valeur au cours de l'année écoulée : sa division consacrée au cinéma a réussi un exploit en 2025 en sortant deux succès populaires non issus de l'une de ses franchises : les films Sinners et Une bataille après l'autre.Du côté de l'exécutif américain, le président Donald Trump s'est personnellement impliqué dans ce dossier. Alors que les observateurs s'attendaient à ce qu'il défende bec et ongles l'offre de Paramount Skydance du fait de sa proximité avec ses dirigeants, le locataire de la Maison Blanche semble finalement avoir préféré Netflix et son PDG, Ted Sarandos.Pourquoi ce rachat fait-il l'objet de tant d'attentions politiques ? Comment expliquer qu'Hollywood s'inquiète autant d'une acquisition de Warner Bros Discovery par Netflix ? En quoi cette actualité risque-t-elle d'avoir également une incidence sur le cinéma français ? Eléments de réponse dans cet épisode de « L'Heure du Monde » avec Thomas Sotinel, spécialiste cinéma au Monde.Un épisode de Cyrielle Bedu. Réalisation : Florentin Baume. Présentation et suivi éditorial : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits de JT diffusés sur France 24, les 5 et 8 décembre 2025 ; d'une conférence de presse de Donald Trump, le 8 décembre 2025.Cet épisode a été publié le 9 janvier 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

One Thing In A French Day
Et hop dehors! Ah, oui? Je crois pas, monsieur

One Thing In A French Day

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 4:17


On me fait tout le temps la même remarque lorsque je dis que je fais du kung-fu. Savez-vous laquelle?  Et je pense aussi que parfois on m'imagine dans la célèbre combinaison jaune d'Uma Thurman dans Kill Bill.  Si je me bats contre un adversaire imaginaire, récemment je lui ai donné un visage. Cependant, ce n'est pas contre lui que je vais me battre lors de la prochaine compétition. Grâce au livre de Charles Stépanoff, j'ai une autre technique pour présenter mon enchaînement.  Dans la lettre qui accompagne cet épisode, il y aura des références culturelles bien utiles, mais aussi un petit jeu avec les phrases. C'est simple, mais efficace et ça permet en deux minutes de vérifier ses connaissances concernant les pronoms.  Vous pouvez vous abonner sur www.onethinginafrenchday.com Concours en cours pour gagner des livres en français : aller sur la case 20 du calendrier de décembre 2025 Une heure de conversation avec Laetitia : c'est possible et c'est une expérience limitée. Infos sur www.onethinginafrenchday.com

Un Jour dans l'Histoire
Les tortues marines : des messagères de l'éternité ?

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 41:37


Nous sommes il y a un peu plus de 250 millions d'années. La Terre subit sa plus violente extinction de masse. En quelques 60 mille ans, plus de 90 % des espèces marines vont être éradiquées, 70% des vertébrés terrestres et la quasi-totalité des reptiles disparaissent. Cependant, déjà présents avant le cataclysme, les ancêtres des tortues survivent et entament une véritable épopée évolutive de cent millions d'années. Cent millions d'années pour se créer une armure, une carapace. Plus tard, il y 66 millions d'années, à nouveau, les tortues marines résistent à l'apocalypse qui décime les dinosaures. La tortue de Kemp, dite « la mondaine, l'une des deux plus petites espèces, l'Olivâtre, appelée « la danseuse », qui tasse le sable après la ponte, la tortue imbriquée , célèbre pour la beauté de ses écailles, on la nomme d'ailleurs « la merveille », celle à dos plat ou « visqueuse », et encore la Caouanne dite « le tank », tête massive et un corps puissant, la verte ou « végétarienne » dont la graisse est teintée par la chlorophylle des algues qu'elle absorbe et puis « la géante » qui peut peser jusqu'à 700 kilos, la tortue Luth. Sept espèces marines qui subsistent aujourd'hui sur la planète et qui ont peuplé les mythes de nombreuses sociétés côtières depuis des millénaires, et dont les plus anciennes traces d'interaction avec l'homme remontent à une chasse vieille de 7 000 ans. Sentinelles géologiques, elles ont vu les continents dériver et les empires s'effondrer. Elles ont emporté, dans leur lenteur, la mémoire d'un océan que nous commençons à peine à déchiffrer. Mais ces doyennes font face à une menace inédite : l'activité humaine frénétique. Déjà, le pillage colonial et la révolution industrielle ont provoqué un effondrement dramatique de leurs populations, ainsi, dans les Caraïbes, on estime qu'elles étaient, autrefois, plus de 100 millions contre quelques milliers aujourd'hui. Et, comme si cela n'avait pas suffi, elles subissent, maintenant, de plein fouet, la pollution plastique, les captures accidentelles et le réchauffement climatique qui menacent leur descendance. Mais des mesures de protection sont en mises en place. Seront-elles efficaces ? Partons à la rencontre de ces « messagère de l'éternité », partons à la rencontre des tortues marines… Avec nous : David Grémillet, océanographe, directeur de recherche au Centre d'écologie fonctionnelle, à Montpellier. « Les Discrètes : rêves de tortues marines » ; Actes Sud. Sujets traités : tortues , marines , messagères, éternité, Kemp, mer, algues, Luth, pillage, révolution, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Choses à Savoir SANTE
Pourquoi dit-on que boire un verre de vin par jour est bon pour le cœur ?

Choses à Savoir SANTE

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 2:09


L'idée selon laquelle un verre de vin par jour serait bénéfique pour le cœur est profondément ancrée dans l'imaginaire collectif. On parle même depuis les années 1990 du « paradoxe français » : la France présenterait des taux relativement bas de maladies cardiovasculaires malgré une alimentation riche en graisses saturées. Les chercheurs ont alors avancé l'hypothèse que la consommation modérée de vin rouge pouvait jouer un rôle protecteur. Mais cette idée tient-elle vraiment la route scientifiquement ?Elle vient d'abord d'études observationnelles, notamment la fameuse étude de Renaud et de Lorgeril (1992), qui ont montré une association entre consommation modérée de vin et diminution des risques cardiovasculaires. Le vin rouge contient en effet des polyphénols, dont le resvératrol, réputés pour leurs effets antioxydants et anti-inflammatoires. Ces molécules pourraient améliorer la fonction des vaisseaux sanguins, réduire l'oxydation du « mauvais » cholestérol LDL et limiter la formation de plaques d'athérome.Cependant, l'ensemble de ces résultats repose principalement sur des observations statistiques : on constate une corrélation, mais cela ne prouve pas que le vin soit la cause directe du bénéfice. De nombreuses recherches plus récentes ont même remis cette interprétation en question.En 2022, une vaste analyse publiée dans JAMA Network Open regroupant plus de 4 millions de participants a réévalué la relation entre alcool et santé cardiovasculaire. Cette étude montre que les bénéfices apparents observés chez les buveurs « modérés » s'expliquent en grande partie par des facteurs confondants : ces personnes mangent généralement mieux, sont plus actives physiquement et disposent d'un meilleur statut socio-économique que les personnes abstinentes. Une fois ces biais corrigés, le lien protecteur de l'alcool disparaît largement.Autre résultat clé : même à faibles doses, l'alcool augmente certains risques, notamment l'hypertension et la fibrillation auriculaire. L'European Society of Cardiology (2023) rappelle d'ailleurs qu'il n'existe pas de seuil totalement sûr concernant la consommation d'alcool.Alors, pourquoi continue-t-on de dire que le vin est « bon pour le cœur » ? Parce que les premiers travaux ont été très médiatisés, et que l'idée est séduisante : un petit plaisir quotidien qui serait en plus bénéfique à la santé. Mais la science moderne est plus nuancée.La conclusion actuelle est donc la suivante : ce n'est pas le vin qui protège le cœur, ce sont surtout le mode de vie global et l'alimentation associée. Le resvératrol, lui, peut se trouver dans les raisins, les fruits rouges ou les cacahuètes… sans les effets secondaires de l'alcool.En résumé : boire modérément n'apporte pas les bénéfices que l'on croyait, et ne pas boire reste toujours l'option la plus sûre pour la santé cardiovasculaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Du grain à moudre
L'IA rendra-t-elle un jour la justice ?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later Jan 6, 2026 38:28


durée : 00:38:28 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Les professionnels du droit se saisissent peu à peu d'outils de l'IA afin de réaliser des recherches documentaires, de consulter des jurisprudences existantes ou encore calculer l'issue probable d'une affaire. Cependant, l'usage de l'IA dans le domaine de la justice suscite des inquiétudes. - invités : Vincent Brengarth Avocat au Barreau de Paris, associé au sein du cabinet Bourdon & Associés; Sandrine Zientara-Logeay magistrate, présidente de chambre à la Cour de cassation, directrice du service de documentation, des études et du rapport de la Cour de cassation ; Camille Girard-Chanudet post-doctorante en sociologie au centre Norbert Elias, elle a soutenu en 2023 une thèse intitulée "La justice algorithmique en chantier : sociologie du travail et des infrastructures de l'IA"

Choses à Savoir SCIENCES
Comment les ours polaires adaptent-ils leur ADN au changement climatique ?

Choses à Savoir SCIENCES

Play Episode Listen Later Jan 5, 2026 2:08


Face au réchauffement rapide de l'Arctique, les ours polaires sont devenus un symbole du changement climatique. Mais derrière les images spectaculaires de banquise qui fond, une question scientifique cruciale se pose : les ours polaires peuvent-ils s'adapter biologiquement, jusque dans leur ADN, à un environnement qui se transforme plus vite que jamais ? C'est précisément à cette question qu'a répondu une étude récente menée sous la direction de la Dre Alice Godden, de l'université d'East Anglia, publiée dans une revue scientifique de référence.Les chercheurs se sont intéressés à l'évolution génétique des ours polaires en comparant leur ADN à celui de leurs plus proches cousins, les ours bruns. Grâce à des analyses génomiques approfondies, l'équipe a identifié plusieurs adaptations génétiques clés qui permettent aux ours polaires de survivre dans un environnement extrême, pauvre en ressources terrestres et dominé par la glace et le froid.L'un des résultats majeurs de l'étude concerne le métabolisme des graisses. Les ours polaires se nourrissent presque exclusivement de phoques, un régime extrêmement riche en lipides. Or, chez l'humain, une telle alimentation provoquerait rapidement des maladies cardiovasculaires. L'étude de la Dre Godden montre que les ours polaires possèdent des mutations spécifiques sur des gènes liés au transport et à la transformation du cholestérol, leur permettant de tirer un maximum d'énergie des graisses sans effets délétères. Cette adaptation génétique est essentielle pour survivre dans un milieu où les périodes de chasse sont de plus en plus courtes à cause de la fonte de la banquise.Les chercheurs ont également mis en évidence des modifications génétiques liées à la thermorégulation, au fonctionnement du pelage et à la gestion de l'énergie en période de jeûne prolongé. Ces adaptations permettent aux ours polaires de supporter des températures extrêmes tout en limitant les pertes caloriques, un avantage vital dans un Arctique en mutation.Cependant, l'étude de la Dre Alice Godden souligne une limite majeure : l'évolution génétique est un processus lent, qui se mesure en milliers d'années. Or, le changement climatique actuel se déroule à une vitesse sans précédent. Si les ours polaires ont déjà démontré une remarquable capacité d'adaptation sur le long terme, la rapidité de la fonte de la glace menace de dépasser leur capacité biologique à évoluer suffisamment vite.En conclusion, cette étude montre que les ours polaires portent dans leur ADN les traces d'une adaptation exceptionnelle à leur environnement. Mais elle rappelle aussi une réalité inquiétante : même les espèces les mieux adaptées ne sont pas forcément armées pour faire face à un changement climatique aussi brutal, soulignant l'urgence des enjeux écologiques actuels. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.