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L'équipe de "Ça peut vous arriver" a traité de nombreux dossiers de condamnations non respectées cette saison. Cependant, ce dossier détient une particularité non négligeable... L'équipe de "Ça peut vous arriver" vous accompagne cet été ! Dans les podcasts inédits des "Cas en or", les membres de l'équipe de l'émission reviennent, au micro de Chloé Lacrampe, sur les cas marquants de la saison selon eux. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", Marc Bourreau reçoit Antoine Oberdorff, journaliste politique à L'Opinion, et Olivier Beaumont, grand reporter au service politique du Parisien-Aujourd'hui en France. Ensemble, ils se penchent sur les défis auxquels fait face le Parlement français en cette période chargée. Avec une majorité relative à l'Assemblée nationale, le Premier ministre Sébastien Lecornu est contraint de composer avec ses oppositions pour faire avancer des textes législatifs cruciaux, tels que la loi Riposte sur la sécurité du quotidien, la loi d'urgence agricole ou encore le projet de loi sur l'interdiction des réseaux sociaux. Selon les deux invités, cette volonté de légiférer à marche forcée semble motivée par un mélange d'orgueil et de fidélité envers le président Emmanuel Macron, qui souhaite marquer son deuxième mandat.Cependant, cette frénésie législative comporte des risques, notamment celui de voir les versions finales des textes s'éloigner considérablement de leurs versions initiales. De plus, le projet de loi agricole illustre les tensions au sein même du gouvernement, entre la ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, et celle de la Transition écologique, Monique Barbut, sur des sujets sensibles comme les néonicotinoïdes ou les mégabassines.Au-delà des enjeux politiques, les deux journalistes soulignent l'importance grandissante de la question environnementale dans les préoccupations des Français, un sujet qui risque d'être relégué au second plan dès que les crises médiatiques passées seront oubliées. Ils s'interrogent sur la capacité des partis politiques à proposer des mesures concrètes et ambitieuses pour faire face aux défis climatiques, au-delà des postures.Enfin, l'épisode se conclut sur une réflexion sur les images marquantes de la Coupe du monde de football, entre les déceptions de l'équipe de France et le cas du journaliste français Christophe Gleizes toujours emprisonné en Algérie, malgré les espoirs suscités par le Mondial.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A l'occasion de la parution, chez Gallimard, du deuxième tome de la saga d'Amélie de Bourbon Parme Les Trafiquants d'éternité, retour sur l'irrésistible ascension d'Alexandre Farnèse dans la Rome du XVIe siècle.Mai 1527 : la Ville éternelle est mise à sac par les troupes de l'empereur Charles Quint. C'est un événement qui va profondément marquer le destin d'un homme, le cardinal Alexandre Farnèse. Témoin de la destruction de Rome, il prend conscience de l'urgence de réformer en profondeur l'Église catholique, alors secouée par le mouvement protestant.Issu d'une famille puissante et influente, Alexandre Farnèse a gravi les échelons pour devenir cardinal à seulement 25 ans. Après le décès du pape Clément VII, il est élu à la tête de l'Église en 1534 sous le nom de Paul III.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 10 avril 2026.Avec cette semaine :Fabien Verdier, président de l'association « mouvement pour le développement des villes sous-préfectures ».Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.L'AVENIR DES VILLLES MOYENNESLe déclin des villes moyennes et des sous-préfectures françaises constitue aujourd'hui un enjeu majeur, à l'intersection des questions économiques, sociales et politiques. Selon Fabien Verdier, ancien maire de Châteaudun et président de l'association « Mouvement pour le développement des villes Sous-préfectures », cette érosion résulte d'une combinaison de désindustrialisation, de métropolisation, de retrait des services publics et de fractures sociales croissantes. L'exemple de Châteaudun illustre cette spirale : entre 1980 et aujourd'hui, la population est passée de 16.000 à 13.200 habitants, les fermetures industrielles et militaires ont supprimé plusieurs centaines d'emplois, et le sentiment d'abandon vis-à-vis de l'État s'est accru.Malgré ces difficultés, ces territoires conservent des atouts encore sous-exploités : taille humaine, patrimoine, qualité de vie et potentiel d'expérimentation de politiques publiques innovantes. La crise sanitaire a également favorisé un léger regain migratoire, soutenant la redynamisation de certains marchés immobiliers.Pour accompagner ces dynamiques, l'État a lancé plusieurs programmes de revitalisation, dont le plus emblématique est Action cœur de ville. Lors du premier quinquennat, ce dispositif a mobilisé près de 6 milliards d'euros, avec une promesse de 5 milliards supplémentaires lors du second quinquennat, pour 234 villes et plus de 6.500 opérations, incluant la rénovation de dizaines de milliers de logements. Les indicateurs témoignent d'un impact réel : +17 % de ventes immobilières depuis 2018 et 91.000 logements remis sur le marché. Cependant, la vacance commerciale reste élevée (12‑12,7 %), et l'effet sur l'emploi et le PIB demeure difficile à mesurer. Par ailleurs, les aides publiques représentent moins de 25 % du financement total, limitant leur effet levier.Face à ces constats, Fabien Verdier propose 21 mesures concrètes visant à renforcer l'action de l'État, soutenir l'industrie et l'emploi, améliorer l'attractivité et réduire l'isolement des sous-préfectures. Ces propositions répondent également à un enjeu politique majeur : le sentiment d'abandon a favorisé la progression du Rassemblement National. Lors des élections municipales de mars 2026, le RN est passé de 22 à 74 mairies et a obtenu plus de 3.000 conseillers municipaux dans 84 départements, traduisant un déplacement du centre de gravité politique vers les villes moyennes. Ce phénomène, combiné au recul de la gauche et aux recompositions à droite, accentue les fractures territoriales et place ces communes au cœur des enjeux électoraux à l'approche de l'élection présidentielle de 2027.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bonjour à tous ! Durant cette grande et longue pause, je me suis essayé à plusieurs choses et notamment au lancement d'un nouveau podcast, avant de décider de tout partager ici et de me laisser une plus grande liberté dans le choix de mes sujets. Cependant, je me suis dit que le contenu de ces quelques épisodes pourrait néanmoins être utile et c'est pour cela que j'ai décidé de vous partager les 10 épisodes de cet essai iciBonne écoute Un question? Un avis ? C'est ici que ça se passe :Facebook : https://www.facebook.com/ElectronPenseur Instagram : https://www.instagram.com/electronpenseur/
Tommy Recco est l'un des plus anciens détenus de France. Son parcours criminel débute en octobre 1960, lorsqu'il assassine son parrain, un garde maritime, afin d'éviter une amende liée à la pêche à la dynamite. Par conséquent, il est condamné en décembre 1962 à la réclusion criminelle à perpétuité. Cependant, il est libéré en novembre 1977 pour bonne conduite. Néanmoins, il récidive rapidement. En décembre 1979, il commet un braquage sanglant au supermarché Mammouth de Béziers. Il tue trois caissières d'une balle dans la nuque pour dérober 700 000 francs. En janvier 1980, dans la Carqueiranne dans le Var, Tommy Recco veut acheter une arme. Le vendeur refuse, les deux hommes se disputent et Recco l'abat. Un voisin arrive pour aider, mais il est tué à son tour. Enfin, la fille du vendeur, âgée de onze ans, est également assassinée pour qu'elle ne témoigne pas. Ainsi, afin de comprendre son mobile les experts psychiatriques l'identifient. Il le caractérise comme un homme violent et impulsif qui le conduit à des flambées de violence incontrôlée. Il est donc condamné en juin 1983 à la réclusion criminelle à perpétuité avec une peine de sûreté de dix-huit ans. Il reste alors incarcéré de 1980 à 2025, principalement au centre de détention de Borgo en Haute-Corse, malgré 22 demandes de libération conditionnelle. En 2023, il saisit la Cour européenne des droits de l'homme, aussi sans succès. Finalement, le 20 novembre 2025, il décède à l'hôpital de Marseille suite à un cancer. Il a donc passé 62 années de sa vie en prison, ce qui en faisait le plus vieux détenu de France au moment de sa mort.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Selon une étude de l'observatoire Cetelem datant de l'été 2021, le budget moyen des Français le jour du départ en vacances est de 1505 euros tout compris (logement, alimentation, activité…). Cependant, et ce, chaque année au moment des vacances d'été, ces derniers souhaitent réaliser près de 30% d'économie. Voyons comment lier envies et petits prix. Comment bien préparer mon voyage ? Comment faire une fois là-bas ? Est-ce possible de faire des activités sympas sans se ruiner ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. Première diffusion : juillet 2023 À écouter aussi : Brain dumping : comment faire face à nos pensées envahissantes ? Pourquoi certains continuent de croire aux fantômes ? Qu'est-ce que la méthode “bisou”, qui permet de lutter contre l'achat compulsif ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Extrait qui compile plusieurs passages avec différentes invitées, où nous évoquons le rapport au corps, à la séduction, les critères physiques, le mal que ça nous a fait d'être cachée, rejetée parfois, et la joie de réussir à séduire ceux/celles qui nous semblaient hors d'atteinte (ce que je nomme "phase palmarès"). Parce que oui, on a le droit d'être des personnes désirantes et désirables, même quand on ne correspond pas aux normes de beauté capitalistes occidentales.Ce qui fait un bon lien avec l'épisode avec Morgane Tocco, docteure en anthropologie sociale, diplômée de l'EHESS, autrice du livre "Moi aussi je te regarde - Regards de femmes sur corps d'hommes" aux éditions du Détour. https://singlejungle.lepodcast.fr/ep-point-135-morgane-tocco-moi-aussi-je-te-regarde-regards-de-femmes-sur-corps-dhommes Et avec cet épisode du podcast du magazine Elle, "il était une (première) fois" auquel j'ai participé :https://podcasts.elle.fr/elle-il-etait-une-premiere-fois/202403140652-sex-therapy"Sur une application de rencontre, Louisa fait défiler les profils. Elle tombe sur celui d'un homme tellement beau qu'elle se demande ce qu'il peut bien faire sur ce genre de plateforme. Ils commencent à discuter et elle s'interroge alors sur ce qu'il peut bien lui trouver. Un premier rendez-vous est décidé. Dans les rues, toutes les filles se retournent sur son passage, mais c'est elle qu'il a choisie. Leur première nuit d'amour est torride, inoubliable. En suivront de nombreuses autres qui, à chaque fois, lui feront l'effet d'un shot de confiance en soi."
Le 15 juillet 1997, à Miami Beach, le couturier italien Gianni Versace revient à pied du News Café, où il est allé acheter ses journaux. Au moment où il ouvre le portail de sa demeure, un homme s'approche et tire à bout portant. Deux balles l'atteignent à la tête. Versace meurt sur le coup. L'enquête démasque rapidement le coupable. Il s'agit d'Andrew Cunanan, un Américain de 27 ans en cavale, déjà recherché pour une série de meurtres perpétrés à travers le pays. Andrew Cunanan se trouvait à Miami depuis plusieurs semaines et avait vraisemblablement étudié les habitudes de Versace avant de passer à l'acte. Le mobile exact de ce crime n'a jamais été établi avec certitude car le meurtrier s'est suicidé sans laisser la moindre explication. Cependant, au vu de l'enquête, l'hypothèse la plus solide est celle d'un meurtre prémédité visant à marquer les esprits. Selon Donatella Versace, la sœur de Gianni, le meurtrier cherchait la célébrité. La police a d'ailleurs découvert une liste de célébrités parmi les affaires de Cunanan. Malgré ces éléments, les autorités n'ont jamais pu déterminer avec certitude pourquoi Versace avait été précisément ciblé.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous avez sans doute entendu parler des militants écologistes du mouvement "Just Stop Oil" qui jettent de la soupe sur des œuvres d'art. Cela a fait grand bruit, notamment quand le tableau des Tournesols de Van Gogh s'est fait attaquer au National Gallery à Londres le 14 octobre 2022. Le 24 octobre 2022, c'est le tableau des Meules de Claude Monet qui reçoit des jets de purées. Les tableaux étant protégés par des vitres, ils n'ont subi aucun dommage. Ces actes de vandalisme ne servent que de prétexte médiatique. Une manière de se faire entendre pour forcer les autorités à prendre des mesures adéquates contre le dérèglement climatique. Cependant, ça n'a pas empêché de provoquer la polémique. Y a-t-il d'autres œuvres célèbres qui ont été vandalisées par des militants ? Certaines vandalisations ont-elles conduit à la détérioration d'une œuvre ? Écoutez la suite dans cet épisode de "Maintenant vous savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Jonathan Aupart. Date de première diffusion : 4 novembre 2022 À écouter aussi : Enola Holmes va-t-elle remplacer Sherlock ? Le cinéma est-il l'ennemi ultime de l'environnement ? Quelles sont les affiches de film les plus scandaleuses ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Culture". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans cet épisode de "L'édito politique", Richard Flurin analyse la situation de la course à la présidentielle de 2027. À 9 mois du scrutin, de nombreuses candidatures émergent, malgré l'absence de campagne officielle. Certains prétendants inattendus cherchent à profiter de cette période d'incertitude pour se faire connaître. Cependant, une rationalisation de l'offre politique est attendue à la rentrée, avec des ralliements, des abandons et des clarifications. Les sondages joueront un rôle clé dans ce processus, certains candidats crédités de faibles scores étant susceptibles de devoir renoncer. L'enjeu pour les différents camps sera d'éviter l'accession au pouvoir de leurs adversaires politiques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le monde est en vacances d'été. Mais au lieu d'un voyage retour pour leur rentrée, des salariés choisissent de reprendre le travail sur leur lieu de vacances. Cette tendance se pratique aussi à l'envers : quand les salariés profitent d'un voyage d'affaires pour le prolonger en congés. Cette nouvelle tendance, nommée « bleisure », pousse l'hôtellerie et le transport à s'adapter. Le « bleisure », contraction des mots anglais « business » (« affaires ») et « leisure » (« loisirs »), est une tendance qui ne cesse de gagner du terrain. Les jeunes salariés l'adoptent si vite qu'elle continue de bouleverser le secteur des transports et de l'hôtellerie. Et c'est bien connu, un salarié content est un salarié qui travaille mieux et plus. Cette pratique, qui consiste à mélanger voyage d'affaires et temps libre, séduit de plus en plus de travailleurs. Selon l'association américaine Hotel and Lodging, 89% des employés dans le monde souhaitent prolonger leur voyage d'affaires par des jours de congés. Un phénomène qui joue la carte du gagnant-gagnant, tant pour les entreprises que pour les salariés. Parmi les arguments avancés par les entreprises, on trouve la motivation et la fidélisation des équipes, en leur permettant de mieux concilier vie privée et vie professionnelle. Les séjours prolongés permettent également de profiter de billets de transport moins chers. Jean-Baptiste Treboul, directeur des Revues Espaces Tourisme et Loisirs, souligne que le « bleisure » permet aussi de responsabiliser les employés et de réduire leur stress pendant les déplacements professionnels. Les compagnies de transport ont dû adapter leurs politiques tarifaires pour répondre à cette nouvelle demande. Ce qui frappe particulièrement, c'est le rejet du voyage d'affaires traditionnel par la jeune génération. Plus question de faire un aller-retour dans la journée à Londres ou Berlin, ou de se rendre à New York, Shanghai ou Los Angeles sans profiter de la destination. Les jeunes salariés veulent travailler tout en découvrant les lieux. Si l'essor des nouvelles technologies facilite le travail à distance, les attentes varient selon les pays et les cultures. Selon Egencia, une société spécialisée dans le tourisme mondial, les Français sont les plus enclins à adopter le « bleisure » en Europe, avec 20% en Allemagne et seulement 10% au Royaume-Uni, où le voyage d'affaires est souvent perçu comme une contrainte plutôt qu'une opportunité de découverte. Cependant, cette tendance pose un défi de taille pour les employeurs : séparer clairement la partie professionnelle de la partie personnelle, notamment en ce qui concerne les frais de transport. Les compagnies d'assurance proposent désormais des solutions adaptées, mais il est recommandé de préparer et de définir en amont les prises en charge, qu'elles relèvent des affaires ou des loisirs. Une règle prévaut : régler ces questions avant le départ pour éviter les malentendus et optimiser l'efficacité des collaborateurs et des services des ressources humaines. Le secteur de l'hôtellerie a su s'adapter à cette nouvelle donne. Les hôtels, y compris les palaces, proposent désormais des espaces de travail et de réunion repensés – élargissement des lobbys, salles de restaurant ou étages dédiés – pour répondre à cette demande croissante de tourisme mêlant affaires et loisirs. En revanche, les transports, notamment aériens, peinent encore à suivre cette évolution. Pour les jeunes voyageurs, « l'expérience » est le maître-mot. Ils redéfinissent le marché du voyage en privilégiant le partage et la découverte : visites de monuments, circuits, restaurants ou cours de gastronomie, souvent organisés en groupe. Une approche qui transforme profondément les attentes et les offres du secteur. La hausse du prix du carburant, exacerbée par la guerre au Moyen-Orient, n'incite pas les compagnies aériennes à élargir leurs services. Anguelis Panayotis, qui dirige la société MKG, spécialiste du marché touristique hôtelier international, observe même un retour en arrière. De nombreuses compagnies européennes ont supprimé les plateaux-repas sur les vols courts et moyen-courriers, ou les ont rendus payants. À l'inverse, les compagnies du Moyen-Orient ou d'Asie, moins touchées par la flambée des coûts du carburant, continuent d'offrir des services de qualité. Globalement, cependant, le secteur aérien peine à s'adapter aux nouvelles attentes des jeunes générations en matière de voyage d'affaires. New York conserve sa place de leader mondial du « bleisure », devant Londres et Madrid. Mais Singapour et Rio de Janeiro, avec leurs aéroports et hébergements hybrides alliant affaires et tourisme, pourraient bien figurer en tête du classement d'ici 2032. Selon l'institut Allied Market Research, les bénéfices générés par le « bleisure » pourraient alors atteindre 700 milliards de dollars. À lire aussiRetard d'avion, bagages, frais supplémentaires: ce qui va changer pour les passagers aériens en Europe
Dans cet épisode du "Décryptage", Pierrick Fay décrypte les enjeux du plan de départs volontaires envisagé par France Télévisions. Avec plus de 1000 postes concernés, soit 11% des effectifs, ce plan vise à réduire les coûts du groupe audiovisuel public face à la dégradation des comptes de l'État. Cependant, cette décision soulève des questions politiques, alors que la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, est sous pression. L'objectif est de préserver les programmes et la création tout en réalisant des économies substantielles à long terme.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bonjour à tous ! Durant cette grande et longue pause, je me suis essayé à plusieurs choses et notamment au lancement d'un nouveau podcast, avant de décider de tout partager ici et de me laisser une plus grande liberté dans le choix de mes sujets. Cependant, je me suis dit que le contenu de ces quelques épisodes pourrait néanmoins être utile et c'est pour cela que j'ai décidé de vous partager les 10 épisodes de cet essai iciBonne écoute Un question? Un avis ? C'est ici que ça se passe :Facebook : https://www.facebook.com/ElectronPenseur Instagram : https://www.instagram.com/electronpenseur/
Aux États-Unis, le parti démocrate se divise sur le soutien militaire à Israël. En effet, un amendement à une loi de finances du département d'État pour supprimer une aide de plus de trois milliards de dollars à Israël a été rejeté. Cependant, près de la moitié des démocrates ont voté pour cette suppression. Est-ce la première fois que le Parti démocrate apparaît aussi divisé sur le soutien à Israël ? Comment ce changement de paradigme a-t-il pu se produire ? Éléments de réponse avec Françoise Coste, historienne, professeure à l'université de Toulouse Jean Jaurès, spécialiste de la politique intérieure américaine. À lire aussiLes États-Unis deviendraient des «pirates» s'ils taxaient le transit dans le détroit d'Ormuz, estime Lula
Dans cet épisode de "L'édito politique", Richard Flurin analyse les ambitions de Raphaël Glucksmann pour l'élection présidentielle de 2027. Bien que le député européen n'ait pas encore officiellement annoncé sa candidature, ses récentes déclarations et ses bons résultats dans les sondages laissent peu de doute sur ses intentions. Cependant, le chemin vers l'Élysée sera semé d'embûches pour Raphaël Glucksmann, qui devra notamment faire face à l'organisation d'une primaire par le Parti socialiste et à la possible candidature de l'ancien président François Hollande. L'éditorialiste décrypte les enjeux et les défis qui attendent le potentiel candidat de la gauche dans les mois à venir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Selon le ministère de la Santé et des Solidarités, « la protection de l'enfance vise à garantir les droits, la sécurité, le développement et le bien-être des enfants en danger ou en risque de l'être. L'enfant a longtemps été considéré comme incapable juridiquement et privé de certains droits (comme celui de voter ou d'accéder à la propriété). Les civilisations ont progressivement considéré sa vulnérabilité et la nécessité de sa protection spécifique comme sujet de droit. Différentes évolutions législatives, internationales et françaises ont conduit à la mise en œuvre d'un mécanisme protectionnel incluant les enfants, mais aussi ceux qui en ont la responsabilité. Protection de l'enfant, protection de l'enfance, protection des enfants, un panel de normes est venu peu à peu compléter un dispositif renforcé et diversifié des services de l'Etat, notamment la compétence des départements en la matière. Cependant, la politique publique de protection de l'enfance se heurte encore aujourd'hui à un manque de moyens des acteurs pour faire face aux situations de mise en danger des mineurs. Comment fonctionne actuellement le dispositif de protection de l'enfance en France ? Pour répondre à cette question, je reçois Laurène SERGENT, Directrice des Services à la PJJ depuis 10 ans, directrice au sein de plusieurs services de structurations juridiques différents, exerçant actuellement les fonctions de contrôleuses des établissements et services au sein de la Direction Interrégionale Ile-de-France et Outre/Mer.
Devant le lieu ancestral, de grandes statues de marbre accueillent nos personnages... Enfin, le temple du troisième niveau. Cependant, avant d'explorer réellement l'endroit, il est pertinent d'en apprendre davantage sur le passé de notre cher Donovan. Bonne écoute !
Dans cet épisode de "L'écho du monde", Lukas Aubin nous emmène au cœur d'un nouveau front ouvert par l'administration Trump, cette fois-ci sur le terrain juridique. En effet, les États-Unis ont déclaré la guerre à la Cour pénale internationale (CPI), l'accusant d'être devenue « radicale et extrême » et de menacer la souveraineté américaine. Bien que les États-Unis ne soient pas membres de la CPI, n'ayant jamais ratifié les statuts de Rome, le président Trump semble craindre certaines enquêtes menées par la Cour, notamment sur les actions des Américains en Afghanistan ou le mandat d'arrêt émis contre Benyamin Netanyahou. Plutôt que d'accepter la justice internationale lorsqu'elle vise ses propres intérêts, Washington préfère s'en prendre à l'institution, menaçant de sanctions et de restrictions de visite tout État ou personne qui coopérerait avec la CPI.Selon l'analyse de Lukas Aubin, cette offensive de Trump contre la CPI s'inscrit dans une vision plus large de l'illibéralisme, où la souveraineté est absolue et où le droit international n'est plus considéré comme une règle commune, mais comme une arme à utiliser selon les circonstances. Cette approche, partagée par d'autres régimes contemporains comme ceux de Vladimir Poutine, Xi Jinping ou Recep Erdoğan, vise à soustraire le pouvoir à toute limite extérieure, que ce soit d'ordre moral ou juridique.Malgré tout, la CPI continue de travailler et d'enquêter sur différentes situations, comme en Ukraine, à Gaza, au Darfour ou aux Philippines, où l'ancien président Rodrigo Duterte a été arrêté et transféré à La Haye. Cependant, la Cour dépend directement de la coopération des États, n'ayant pas de police mondiale pour faire appliquer ses décisions. Ainsi, la guerre de Trump contre la CPI n'est que la partie visible d'une offensive plus large contre l'idée même de l'existence d'une limite morale et juridique à la violence politique des États les plus puissants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "L'invité de la matinale", Lénaïg Monier s'entretient avec le général Loïc Mizon, le 140e gouverneur militaire de Paris, à l'occasion du défilé du 14 juillet. Alors que la France s'apprête à célébrer sa fête nationale avec éclat, il nous plonge dans les coulisses de cet événement emblématique, révélant les enjeux, les défis et la symbolique qui l'entourent.Tout d'abord, l'invité souligne le caractère particulier de cette année, marquée par un contexte géopolitique tendu, avec notamment la guerre en Ukraine et les opérations au Moyen-Orient. Cependant, il insiste sur le fait que le défilé du 14 juillet doit avant tout incarner la fête nationale, la fierté et la cohésion de la nation française. Pour ce faire, les organisateurs ont mis l'accent sur un triptyque essentiel : la crédibilité opérationnelle des forces armées, la cohésion nationale et le partenariat stratégique avec les alliés de la France.Le général Loïc Mizon revient également sur l'importance de la présence de délégations étrangères, qui témoigne de l'appartenance de la France à un écosystème d'alliés et de partenaires, tant au sein de l'Union Européenne que de l'OTAN. Cette dimension internationale du défilé prend tout son sens dans le contexte actuel de « dérégulation des relations internationales » et de « recours systématique à la violence ».Mais il ne se contente pas de nous livrer les enjeux stratégiques du défilé. Il nous fait également découvrir les coulisses de son organisation, un processus long et itératif qui implique de nombreux acteurs, des chefs d'état-major aux autorités politiques. Il évoque notamment les défis logistiques liés aux conditions météorologiques, avec des adaptations spécifiques pour faire face aux épisodes caniculaires.Au-delà de ces aspects pratiques, le Général Mison insiste sur l'importance de la musique militaire, véritable vecteur de solennité et de transmission des valeurs. Il nous dévoile ainsi les innovations apportées cette année, avec une programmation musicale plus enlevée et diversifiée, mettant notamment en valeur la création d'un « hymne de la liberté ».Enfin, il nous rappelle la dimension historique de sa fonction, en tant que 140e gouverneur militaire de Paris. Il incarne ainsi la permanence et la solidité de l'État, tout en étant un passeur entre le passé, le présent et l'avenir de la France. Un rôle qu'il assume avec fierté et dévouement, dans ce haut-lieu de l'histoire militaire française qu'est l'Hôtel National des Invalides.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est ce lundi 13 juillet que doit s'ouvrir en Ouganda le procès du docteur Kizza Besigye, 70 ans, qui est l'opposant historique au président Museveni. Pour sa défense, ses avocats ne vont pas manquer de rappeler qu'en novembre 2024, Kizza Besigye a été kidnappé au Kenya puis livré à l'Ouganda. Peut-on parler, comme notre invitée de ce matin, d'une « est-africanisation » de la répression ? Florence Brisset-Foucault est maîtresse de conférence en sciences politiques à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et chercheure à l'Institut des mondes africains. Elle répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Kizza Besigye encourt-il la peine de mort à l'issue de son procès ? Florence Brisset-Foucault : C'est ce qui est prévu dans le code pénal ougandais. En effet, la punition pour les crimes de trahison, c'est la peine de mort. Cependant, la peine de mort n'a pas été appliquée en Ouganda depuis une trentaine d'années, mais c'est ce qu'il risque officiellement. La seule chose rassurante pour lui, est-ce le fait qu'il ne passe pas devant un tribunal militaire ? Son cas avait été d'abord traité par un tribunal militaire, au moment de son arrestation en novembre 2024. Mais la situation a changé à partir de février 2025 et son cas est maintenant traité, de nouveau, devant des tribunaux civils. Il passe ainsi ce 13 juillet devant des juges civils. Exactement. Il est accusé de sédition et de volonté de soulèvement contre l'État. Ces accusations sont-elles sérieuses ? Ce que l'on constate en Ouganda, c'est qu'il y a depuis des années une instrumentalisation du système judiciaire. Ce que disent ses avocats, c'est que c'est un exemple criant, encore une fois, d'instrumentalisation du système judiciaire, et que ce sont des accusations qui sont montées de toutes pièces. À voir… Mais, en tout cas, ce n'est pas la première fois qu'il est accusé de crimes de ce type devant les tribunaux et les autres procédures qui ont été lancées contre lui n'ont jamais abouti à quoi que ce soit de concret. Où Kizza Besigye trouve-t-il cette énergie, ce courage pour tenir tête à Yoweri Museveni, depuis 25 ans ? Ce qui est en effet très étonnant, intéressant, avec la figure de Kizza Besigye, c'est cette continuité de l'engagement, malgré ces coups de massue, à la fois judiciaires mais aussi coercitifs ; malgré ces attaques sur sa personne à plusieurs reprises lors d'épisodes de manifestations ; malgré cette période où il a été sous résidence surveillée, de manière extrêmement resserrée, dans la banlieue de Kampala. On se souvient notamment d'un épisode très spectaculaire où il avait été attaqué à bout portant par un membre des services secrets qui lui avait envoyé une dose de gaz lacrymogène, à bout portant, directement dans les yeux, ce qui fait qu'il a été hospitalisé pendant un certain temps au Kenya. C'est quelqu'un qui, à chaque fois, revenait. Il bénéficie d'une vraie assise et popularité dans les rues, du fait de cette position un peu sacrificielle qui le caractérise depuis 25 ans. À l'origine de ce procès, il y a l'arrestation de Kizza Besigye au Kenya, puis sa livraison à l'Ouganda, il y a presque deux ans. Pourquoi le président kényan William Ruto, qui a lui-même été longtemps un leader d'opposition, a-t-il trahi les combattants de la démocratie en Ouganda ? Effectivement, cela ne touche pas d'ailleurs que Kizza Besigye. Son épouse, Winnie Byanyima, qui s'exprimait dans la presse il y a quelques mois, avait qualifié Nairobi de « paradis des kidnappeurs ». Une formule extrêmement puissante, puisqu'elle désigne une sorte d'ensemble. Cela touche toute l'Afrique de l'Est, et évidemment aussi la Tanzanie, avec depuis l'année dernière les événements absolument tragiques qui se sont déroulés dans le contexte de la dernière élection présidentielle [plusieurs centaines de Tanzaniens avaient été tués durant la répression de manifestations post-électorales, NDLR]. Cette « est-africanisation » de la répression en Tanzanie rappelle des années très sombres, celle ses années 1970, années de dictature militaire en Ouganda pendant lesquelles des militants et exilés ougandais pouvaient aussi se faire kidnapper au Kenya et être ramenés de force en Ouganda. Pensez-vous que ce procès à Kampala va être suivi par la communauté internationale et que cela pourra peut-être protéger, un peu, Kizza Besigye ? Je pense qu'il sera suivi. Après, est-ce que la communauté internationale et ses différentes incarnations vont se manifester ? Et, si oui, comment ? C'est une autre question. L'Ouganda est une clé de voûte du système sécuritaire international dans la région de l'Afrique des Grands Lacs et de l'Afrique de l'Est. Évidemment, la communauté internationale et la communauté diplomatique sont extrêmement prudentes dans la manière dont elles s'adressent au régime. Elles suivent sans aucun doute. À voir comment elles se manifestent. On a vu, il y a quelques jours, le chef de la commission des Affaires étrangères du Sénat aux États-Unis remettre en cause le partenariat militaire avec l'Ouganda. Cela a fait couler un petit peu d'encre. On sait que la communauté internationale regarde, mais comment va-t-elle réagir ? Est-ce que les autorités ougandaises vont être perméables à ces pressions internationales ? C'est autre chose. Est-ce que c'est cette intervention de la commission des Affaires étrangères du Sénat américain fait suite au lobbying anti-Museveni que pratique aux États-Unis, depuis quelques mois, l'autre grand opposant Ougandais, Bobi Wine, qui a officiellement perdu la présidentielle de janvier dernier ? On sait que Bobby Wine essaie d'activer des leviers pour faire connaître la situation dans son pays. En tout cas, c'est sur cette scène internationale qu'il a choisi de poursuivre le combat depuis sa fuite, suite à la répression violente dont il a été l'objet après l'élection de janvier 2026. Faut-il donc s'attendre à des années très difficiles pour la démocratie ougandaise ? Je ne suis pas du tout optimiste. Je suis même très inquiète sur ce qu'il va se passer. Je pense que tous les observateurs et personnes qui sont attachés au respect des libertés fondamentales le sont.
Dans cet épisode de "L'édito politique", Guillaume Tabard analyse les enjeux de la procédure de sélection du candidat de la gauche non-mélenchoniste pour la prochaine élection présidentielle. Alors que le Parti socialiste a choisi une primaire réservée à ses adhérents et à ceux du parti de Raphaël Glucksmann, ce dernier semble bien placé pour l'emporter. Cependant, il souligne que cette configuration pourrait aussi favoriser la montée en puissance de Jean-Luc Mélenchon, qui profiterait des divisions de la gauche non-insoumise. Une analyse fine des tractations en cours au sein de la gauche non-mélenchoniste.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 2016, Sophie Lionnet, une jeune française de 21 ans originaire de Troyes, part à Londres. Elle travaille comme jeune fille au pair chez Sabrina Kouider et Ouissem Medouni, dans le quartier de Southfields. Au départ, tout semble prometteur. Une famille accueillante, deux enfants à garder et une première expérience à l'étranger. Cependant, la situation se dégrade rapidement. Sophie effectue toutes les tâches ménagères et est très épuisée. Progressivement, ses nouvelles se font de plus en plus rares. Pourtant, elle rassure toujours ses proches. Elle ne veut pas les inquiéter. Or, Sophie n'est jamais payée. Pire encore, elle reçoit des claques. Elle subit des humiliations quotidiennes. Elle aurait pu partir à tout moment. Mais elle ne le fait pas. Elle est prisonnière d'un engrenage psychologique. En effet, Sabrina Kouider souffre de troubles paranoïaques sévères. Elle accuse Sophie d'avoir exposé ses enfants à des abus. Ces accusations sont totalement imaginaires. Sous cette maltraitance constante, Sophie devient de plus en plus amaigrie. Elle s'affaiblit. Et puis, un jour, ils la noient pour la punir. Elle meurt noyée sous la torture. Le 20 septembre 2017, les voisins alertent les pompiers car ils sentent une odeur nauséabonde. Les secours découvrent alors le corps carbonisé de Sophie sur un barbecue. Sabrina Kouider et Ouissem Medouni sont tout de suite reconnus coupables de meurtre. Ils sont condamnés à la prison à perpétuité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Entre 1995 et 1996, un prédateur sexuel agresse 34 fillettes à Paris. Les policiers le surnomment « l'homme au carton » en raison de son mode opératoire particulier. Il aborde ses jeunes victimes dans la rue ou à proximité de leur domicile, puis leur demande de l'aider à transporter des cartons. Par la suite, il entraîne les fillettes dans une cave, un escalier ou à l'intérieur de leur immeuble pour les agresser. Durant cette période, les enquêteurs reçoivent de nombreuses plaintes. C'est alors qu'ils comprennent rapidement qu'ils recherchent un seul et même individu : l'homme au carton. Cependant, l'enquête s'avère extrêmement complexe. À cette époque, les moyens techniques modernes comme l'ADN exploitable ou la vidéosurveillance n'existent pas encore. Pendant 18 mois, la brigade des mineurs déploie des dizaines de policiers dans l'espoir d'identifier le coupable. Finalement, un détail crucial fait basculer l'affaire. Une empreinte digitale est retrouvée sur un verre d'eau utilisé par l'agresseur. Grâce à cette trace, les policiers remontent jusqu'à lui et font une découverte stupéfiante. Il était déjà incarcéré pour une autre affaire et profitait de ses permissions de sortie pour commettre ces agressions. Il a été donc condamné à 30 ans de réclusion criminelle, en 2000.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Olivier Cohn, directeur général de Best Western en France. Il revient sur le choix historique de la chaîne hôtelière de se structurer en coopérative. Contrairement à la majorité des grands groupes hôteliers, Best Western a fait le pari de donner une voix à ses hôteliers dans les décisions stratégiques, une organisation qui présente des avantages tant pour les propriétaires que pour les clients.L'invité explique comment cette structure coopérative, bien que pouvant parfois ralentir les prises de décision, permet une mise en œuvre plus rapide des orientations choisies, les hôteliers étant pleinement convaincus et impliqués. Il souligne également que cette organisation à but non lucratif permet de répercuter les bénéfices directement sur les services offerts aux hôteliers, et ainsi de proposer des commissions plus avantageuses que dans d'autres groupes.Au-delà de cette gouvernance originale, Olivier Cohn revient sur la résilience du secteur hôtelier français face aux récentes crises géopolitiques, avec une croissance de près de 2,5% au premier semestre 2026 malgré les tensions au Moyen-Orient. Cependant, il s'interroge sur les possibles impacts à venir de la reprise des conflits sur la consommation touristique, notamment avec la hausse des prix du carburant.Enfin, il en France partage les défis liés au développement du réseau, entre la recherche de nouveaux emplacements dans les villes et la nécessité d'accompagner les investissements de rénovation de ses hôtels. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Sophie Obadia, avocate pénaliste, et Nicolas Baverez, économiste et historien, pour décrypter la stratégie politico-judiciaire de Marine Le Pen, candidate du Rassemblement National à l'élection présidentielle.Alors que Marine Le Pen a été condamnée en première instance pour détournement de fonds, la décision de la cour d'appel de Paris lui permet finalement de faire campagne. Sophie Obadia explique que cette décision, plus technique et juridique que politique, suspend notamment l'inéligibilité de la candidate et ne l'empêche pas de se présenter. Elle souligne que le calendrier judiciaire joue en faveur de Marine Le Pen, la cour de cassation ne rendant probablement pas sa décision avant un an, soit bien après le premier tour de l'élection.Nicolas Baverez complète cette analyse en relevant que Marine Le Pen a su tirer parti de cette situation, s'engouffrant dans la brèche ouverte par la justice pour mener sa campagne. Cependant, les deux invités soulèvent des questions de fond, notamment sur la capacité d'un président condamné à assurer le bon fonctionnement des institutions, ainsi que sur les conséquences internationales d'une telle situation.L'émission aborde également les enseignements à tirer du récent sommet de l'OTAN, marqué par les provocations de Donald Trump. Nicolas Baverez souligne les interrogations persistantes sur la fiabilité de l'alliance américaine et la nécessité pour l'Europe de renforcer son autonomie stratégique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "L'écho du monde", Nicolas Tenzer analyse les enjeux du récent sommet de l'OTAN qui s'est tenu à Ankara. Il revient sur les tensions entre le président américain Donald Trump et les pays européens, notamment sur les questions du financement de l'organisation et du soutien à l'Ukraine face à la Russie. Malgré les désaccords, le communiqué final réaffirme l'engagement de tous les membres à la défense collective, pilier de l'OTAN depuis sa création il y a 77 ans. Cependant, les Européens s'interrogent sur la fiabilité des États-Unis et la perspective d'un retrait partiel de leurs troupes stationnées en Europe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de « L'invité de la matinale », David Abiker reçoit le politologue Jérôme Jaffré pour décrypter la décision de Marine Le Pen de se porter candidate à l'élection présidentielle malgré sa condamnation judiciaire.Alors que Paris est paralysé par les embouteillages en raison des préparatifs de la Fête nationale, il analyse avec détachement la stratégie de la candidate du Rassemblement national. Il souligne la « dichotomie intéressante » entre le « message politique extrêmement clair » de Marine Le Pen, qui affirme sa candidature, et la « confusion judiciaire » qui entoure son dossier.L'expert explique que Marine Le Pen « revient du fond des enfers » et que son parcours tumultueux, fait d'épreuves surmontées, la fait entrer dans l'histoire des candidats présidentiels. Cependant, face à la justice, elle est prête à « user de tous les artifices pour sortir du problème », notamment en demandant l'autorisation de se déplacer librement malgré sa condamnation.Jérôme Jaffré souligne le « bras de fer » qui s'installe entre Marine Le Pen et la justice, avec le pourvoi en cassation déposé par la candidate. Il analyse les enjeux de cette stratégie, qui vise à jouer sur le temps et la liberté de l'électeur pour limiter la portée de la condamnation. Le journaliste évoque également les prochains bras de fer qui pourraient opposer Marine Le Pen, si elle était élue présidente, au Conseil constitutionnel.Au-delà de l'aspect judiciaire, il s'intéresse aussi à l'impact politique de cette affaire. Il constate que la décision de Marine Le Pen a déstabilisé ses adversaires, en particulier Jordane Bardella, qui se retrouve « trois pas derrière » dans la hiérarchie du Rassemblement national. L'expert souligne également que cette situation renforce la polarisation du débat présidentiel, avec un affrontement de plus en plus clair entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. Il estime que cette présidentielle risque de se jouer davantage sur la sanction de la classe politique que sur la résolution des problèmes du pays.Enfin, Jérôme Jaffré s'interroge sur la perception des électeurs face à la condamnation de Marine Le Pen. Il souligne que le niveau de défiance envers les institutions est tel que cela pourrait finalement profiter à la candidate du Rassemblement national, considérée comme une figure de la « sanction » du système.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La visibilité d'une entreprise dans les LLM s'impose désormais comme un enjeu concret pour les enseignes, à mesure que ChatGPT, Claude, Gemini ou Perplexity remplacent le réflexe de recherche via Google. Nicolas Marette, fondateur et CEO de Custplace, a mesuré un écart préoccupant entre les données réelles des points de vente et ce que restituent les intelligences artificielles génératives. Je l’ai interviewé à l'occasion de la sortie de Local Profile, la solution que sa société vient de lancer pour corriger ce biais. Voici le résumé de notre entretien que vous trouverez également dans le podcast du jour, le 680ème de la série. La visibilité d'une entreprise dans les LLM mise à l'épreuve des chiffres Comment placer son magasin dans les LLM pour être visible, augmenter sa fréquentation et même son chiffre d’affaires ? Nicolas Marette de Custplace a la réponse à la question. Photographie Yann Gourvennec, antimuseum.com Un écart mesuré sur cinq cents points de vente Les fiches Google sont‑elles fidèlement restituées par les IA génératives ? Custplace a comparé cinq cents établissements clients, à jour sur leurs informations, avec ce que restituaient ChatGPT, Claude et Perplexity. Le test a été répété dix fois sur trois mois, avec la même adresse IP, pour tenir compte du non‑déterminisme des réponses. Résultat, un écart de 41 % a été constaté, principalement sur les horaires. « On a essayé de faire quelque chose de relativement scientifique, dit Nicolas Marette. Dire que c'est figé dans le marbre à 41 % n'est pas évident, mais ça reflète une tendance qui est nette. » L'explication de ce phénomène tient à la nature même des IA génératives. Elles n'agissent pas comme un annuaire mis à jour en continu. « Elles vont chercher ce qu'elles ont pu récupérer précédemment », précise Nicolas Marette, et non systématiquement les données les plus récentes. Certains moteurs sont‑ils plus fiables que d'autres ? Les écarts entre modèles restent limités. « On a vu que ChatGPT était plus fiable en termes d'écart et Claude un peu moins », note Nicolas Marette, mais la différence se joue à la marge. Aucun moteur ne s'est révélé nettement supérieur, ce qui a conduit Custplace à généraliser sa mesure plutôt qu'à établir un classement précis par LLM. Pour les enseignes, la lumière est au bout du tunnel, avec des outils comme Local Profile de Custplace qui permet d’améliorer la visibilité de son entreprise dans les LLM. Photographie Yann Gourvennec antimuseum.com Des erreurs différentes selon la nature des données S’agit-il d’erreurs sur les informations factuelles ou des éléments plus subjectifs ? Les deux catégories sont concernées, mais pour des raisons distinctes. Les adresses varient peu et sont donc rarement erronées, tandis que les horaires changent régulièrement, d'où l'écart constaté. La réputation, elle, obéit à une logique différente. Les IA croisent plusieurs plateformes d'avis (Google, mais aussi Trustpilot ou des acteurs spécialisés par secteur comme Custplace) et en tirent un indice de cohérence, alors que Google privilégie ses propres avis. « Les réseaux qui j’agrègent que les avis Google délaissent ceux de Pages jaunes ou de Trustpilot, et sont donc plus pénalisés », observe Nicolas Marette. Le mécanisme derrière le facteur 2,1 Comment expliquez‑vous que votre contenu soit cité 2,1 fois plus souvent que le contenu brut ? Local Profile n'a pas été conçu en adaptant d'anciennes fiches établissement. Custplace est reparti d'une page blanche, structurée nativement en JSON‑LD selon le schéma schema.org LocalBusiness, pensée pour être lue par des machines plutôt que par des internautes. La plateforme agrège les avis de plus de cent sources, les publications sociales et un générateur de FAQ automatisé, actualisé chaque nuit. 2 fois plus de citations dans les réponses des LLM avec Local Place de Custplace. Source : CP Custplace 3 juin 2026 Ces pages ne sont pas faites pour le SEO, même si elles servent au référencement, précise Nicolas Marette. Elles ont vraiment été conçues pour que les IA aillent sourcer nos données et les restituer L'ambition affichée dépasse le doublement déjà obtenu (cf. ci-dessus). Custplace vise à devenir une source privilégiée des moteurs conversationnels, un levier direct pour la visibilité des entreprises dans les LLM qu'elle accompagne. Sur ce point, rappelons toutefois que le GEO (Generative Engine Optimization) reste une discipline émergente. C’est ce que nous rappelle Natacha dans notre article sur le GEO, l'AEO et l'AIO. Un radar de confiance pour arbitrer les sources Comment gérez‑vous les incohérences entre une centaine de sources d'avis ? Custplace a développé un radar de confiance qui agrège quatre indicateurs, le taux de réponse des enseignes, leur délai de réponse, un indice de cohérence des notes d'une plateforme à l'autre, et la fraîcheur des avis. Un établissement noté de façon homogène sur plusieurs plateformes inspire davantage confiance aux modèles qu'un établissement excellent sur une seule d'entre elles. Cette cohérence, plus que la note brute, oriente les recommandations des IA. Nicolas Marette, fondateur et CEO de Custplace Nicolas Marette a créé Custplace en 2007. Avant de lancer la plateforme, il a dirigé le pôle média et performance de Business Interactif (devenu Digitas), et a occupé un poste de chef de groupe digital chez MindShare (WPP), en charge des budgets en ligne d'IBM, Clarins et Symantec. Custplace accompagne aujourd'hui plus de 100 000 établissements et de grands réseaux européens tels que Fnac‑Darty, EDF, Optical Center et Verisure. En juin 2026, l'entreprise a lancé Local Profile, une solution conçue pour rendre les établissements visibles et fiables dans les réponses des IA génératives. À qui s'adresse Local Profile, et à quel prix La solution est‑elle réservée aux grands réseaux ? La création d'une fiche de base reste gratuite, y compris pour un commerce indépendant. L'enjeu de Custplace se concentre toutefois sur les grands réseaux multi‑établissements, où la coordination entre siège et points de vente pose des problèmes spécifiques. L'accompagnement des indépendants figure parmi les projets à venir. L’écran de gestion Local Profile de sa présence sur les LLM. L’outil est plutôt fait pour les grands réseaux de distribution et les grandes marques. Cependant, un indépendant peut quand même l’utiliser à l’instar de Visionary Marketing. Quel est le modèle économique pour les fonctionnalités avancées ? L'abonnement payant, qui inclut les tableaux de bord de citation et un moteur d'IA propre à chaque fiche, démarre à 35 euros par mois et par établissement. Le tarif est dégressif selon la taille du réseau. Mesurer l'impact réel en magasin Le chiffre de 25 % de trafic en progression concerne‑t‑il le web ou la fréquentation physique ? Il s'agit bien de fréquentation en magasin. La méthode reste empirique. Custplace active les fiches sur certains points de vente partenaires, puis interroge les directeurs de magasin sur l'origine de la visite. Pour les acteurs omnicanaux, un suivi plus précis du trafic web complète la mesure. « L'enjeu, c'est vraiment l'augmentation des recommandations qu'on mesure, et l'impact que ça a en trafic », résume Nicolas Marette. Quelle proportion de consommateurs utilise une IA avant de se rendre en magasin ? Custplace ne dispose pas de données en propre sur ce point. Nicolas s’appuie sur une enquête Ifop évaluant à 35 % l'usage d'un LLM pour se renseigner sur une marque. Il reconnaît un biais méthodologique. Son entreprise mesure une audience presque exclusivement issue des IA, puisque ses pages sont conçues pour elles. À titre de comparaison, une étude plus récente menée par iAdvize et l'Ifop situe à 63 % la part des Français utilisant déjà l'IA générative au quotidien. Un chiffre en hausse de 19 points en moins d'un an. 63 % des Français utilisent déjà l'IA générative au quotidien (+19% en moins d'un an) Un site web, désormais pensé pour les robots Le rôle d'un site web change‑t‑il de nature ? Le constat est net. « On assiste vraiment à un changement de paradigme. Il convient désormais de faire des sites web pour des robots », affirme Nicolas Marette. Le volume de requêtes automatisées venant des IA génératives pose d'ailleurs des problèmes concrets de charge serveur, sans commune mesure avec le crawl historique de Google. Aujourd’hui, les sites Web doivent être faits pour les robots Quelle fourchette de chiffre d'affaires additionnel les enseignes peuvent‑elles espérer ? Custplace annonce entre 6 % et 20 %, une fourchette large qui dépend fortement du secteur et de l'implication des équipes locales. Les résultats varient également selon la sensibilité de chaque directeur de magasin à remonter l'information, ce que Custplace tente de compenser par des outils automatisés. les-chiffres-cles-visibilite-entreprise-llm Infographie récapitulant les chiffres cités dans cet article, sources, communiqué de presse Custplace du 3 juin 2026, interview de Nicolas Marette du 7 juillet 2026, étude iAdvize x Ifop de janvier 2026 et étude Ifop x Ad's up Consulting de mai 2025. Les-chiffres-cles visibilite entreprise LLMDownload La question de la différenciation Qu'est‑ce qui différencie Local Profile de concurrents comme Yext ? Deux éléments. D'une part, l'hébergement des données, certifié ISO 27001 chez Scaleway, sans transmission aux modèles d'entraînement. D'autre part, un choix structurel, Custplace se positionne comme éditeur des pages établissement, quand Yext se contente de connecter des plateformes tierces. Custplace accompagne déjà des réseaux dans dix‑huit pays et prévoit une extension aux États‑Unis d'ici la fin de l'année. Avis clients, la bataille de la fiabilité Comment expliquez‑vous la disparition récente de nombreux avis sur Google ? Nicolas Marette pointe une opacité totale du côté de Google, qui a supprimé des millions d'avis sans explication claire. Custplace privilégie une autre approche, les avis sont sollicités après un acte d'achat vérifié, via API, avec preuve d'achat à l'appui. « On peut garantir légalement que ce sont des vrais avis », insiste‑t‑il. Selon lui, les IA elles‑mêmes accordent une valeur d'authenticité supérieure à ce type de source par rapport aux avis spontanés. Le conseil de Nicolas Marette aux équipes marketing Que recommandez‑vous à une équipe marketing qui découvre ce sujet aujourd'hui ? Son conseil est simple : tester, avant tout. Nicolas Marette invite les enseignes à formuler elles‑mêmes des requêtes consommateurs sur différents moteurs, à observer les sources citées, puis à en tirer des enseignements. Il situe cette démarche dans le champ plus large du GEO, le Generative Engine Optimization, une discipline encore jeune mais appelée à structurer durablement la visibilité des entreprises dans les LLM, aux côtés du SEO traditionnel et de Google Business Profile. GUIDE GEO CUSTPLACE LOCAL PROFILE À propos de Custplace Custplace est un éditeur français dédié au pilotage de la réputation et du marketing local. Connectée à plus de cent plateformes (Google, Apple, Meta, sites d'avis, réseaux sociaux, places de marché), elle centralise, analyse et structure l'ensemble des signaux locaux (avis, notes, données établissements) pour optimiser la visibilité et la conversion de chaque point de vente. Avec le lancement de Local Profile, Custplace franchit une nouvelle étape, des pages marques et établissements conçues nativement pour les moteurs d'IA, intégrant des avis certifiés NF et des données locales enrichies. Custplace accompagne aujourd'hui plus de 100 000 établissements et de grands réseaux européens tels que Fnac‑Darty, Verisure, EDF ou Optical Center. Selon Nicolas, et même si le GEO est un chantier en cours, la visibilité d'une entreprise dans les LLM ne remplace pas le référencement classique, elle viendrait s’y ajouter. Les enseignes qui ignorent la nouvelle grille de lecture des LLM s'exposent à devenir invisibles auprès d'une audience qui interroge désormais une IA avant de pousser la porte d'un magasin. The post Comment faire apparaître son entreprise dans les LLM appeared first on Marketing and Innovation.
Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Stéphanie Ruaudel, directrice énergie environnement chez Sia Partners, pour discuter des conclusions alarmantes d'une étude menée par son cabinet sur les conséquences du dérèglement climatique pour les sites industriels européens.Elle explique que l'étude, qui s'est concentrée sur plus de 350 sites appartenant à 30 grands groupes dans 5 secteurs clés de l'industrie lourde, révèle que 95% de ces sites pourraient être menacés à l'horizon 2050 si aucune mesure d'adaptation n'est mise en place. Les vagues de chaleur extrêmes, qui pourraient durer plus de trois jours, risquent d'entraîner des interruptions de production pour de nombreuses entreprises.L'invitée explique que les vulnérabilités se situent à différents niveaux de la chaîne de valeur, de l'approvisionnement en matières premières jusqu'à la distribution des produits finis. Elle souligne que l'adaptation ne se résume pas à une simple dichotomie entre sites adaptés ou non, mais qu'il s'agit d'un spectre avec de multiples options, allant de mesures simples et peu coûteuses comme l'adaptation des conditions de travail, jusqu'à des investissements lourds sur l'appareil productif.Un débat intéressant s'engage sur la pertinence de la climatisation, que Stéphanie Ruaudel considère comme une solution de « maladaptation », préférant des approches plus durables comme la végétalisation ou le décalage des horaires de travail. Cependant, elle reconnaît que dans certains cas extrêmes, la climatisation peut s'avérer nécessaire pour assurer la sécurité des salariés.L'enjeu de souveraineté industrielle est également abordé, l'invitée expliquant que si les sites européens perdent en productivité, cela pourrait se traduire par une dépendance accrue aux importations, notamment depuis la Chine qui représente déjà un tiers de la production industrielle dans les secteurs étudiés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "L'édito politique", Guillaume Tabard analyse le meeting d'Édouard Philippe, candidat à l'élection présidentielle. Après des semaines de prudence, le candidat semble enfin entrer pleinement en campagne, avec un discours plus personnel et mobilisateur. Bien que ses propositions ne soient pas encore détaillées, son appel à l'effort collectif pour l'avenir des enfants pourrait lui permettre de se démarquer de ses concurrents. Cependant, son passé de Premier ministre sous Emmanuel Macron reste un défi à surmonter pour convaincre les électeurs de sa sincérité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "L'invité de la matinale", David Abiker reçoit Laurence Nardon, chercheuse et spécialiste de l'histoire des idées politiques aux États-Unis. Ensemble, ils reviennent sur les célébrations du 4 juillet, marquant les 250 ans de l'indépendance américaine.Elle explique que la majorité des Américains ont célébré cet événement historique, avec des festivités dans tout le pays, des défilés aux fêtes de quartier. Cependant, elle souligne que le président Donald Trump a largement « kidnappé » ces célébrations à son profit, en en faisant un « plus grand meeting de Trump de tous les temps ».Selon l'experte, Donald Trump a mélangé la célébration des fondamentaux américains, comme l'indépendance et les pionniers, avec son propre discours politique. Il a notamment dénoncé le « wokisme » et la montée de l'extrême-gauche au sein du Parti démocrate, qu'il assimile au communisme. Laurence Nardon estime que cette rhétorique anticommuniste sera probablement au cœur de la stratégie républicaine pour les élections de mi-mandat de novembre prochain.L'invitée souligne également que Trump a tenté de détourner l'attention des échecs de sa politique étrangère, comme la guerre en Ukraine ou les tensions avec l'Iran. Elle pense que le président républicain cherche à faire oublier ces revers en créant un buzz médiatique permanent autour de sujets comme Cuba.Enfin, elle évoque les enjeux des élections de mi-mandat pour les républicains. Selon elle, l'inflation et la montée de l'aile radicale du Parti démocrate pourraient leur faire perdre le Congrès. Mais elle estime que Trump saura, quoi qu'il arrive, tisser un récit de victoire pour sa base électorale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Les coulisses de la politique", Marcelo Wesfreid analyse les coulisses de la décision de la cour d'appel de Paris concernant Marine Le Pen. Les équipes politiques semblent convaincues que le meilleur scénario pour elle serait une confirmation de son inéligibilité, ouvrant la voie à une candidature de Jordan Bardella. Cependant, Marine Le Pen reste confiante et pense que ses opposants sous-estiment ses qualités électorales. Jordan Bardella, quant à lui, fait face à des critiques sur son manque d'expérience et ses récentes controverses.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les humanistes byzantins étaient les héritiers de l'Académie platonicienne, l'école de philosophie fondée par Platon à Athènes au IVe siècle avant notre ère. Celle-ci avait survécu pendant neuf cents ans jusqu'en 529, date à laquelle elle fut fermée par l'empereur Justinien. Cependant, les textes de Platon et les commentaires de ses successeurs de l'Académie avaient été conservés. C'est pourquoi la présence à Florence des meilleurs exégètes classiques d'Orient constituait une occasion unique pour l'Occident de découvrir ces textes platoniciens.Article de la revue Acropolis de juin 2026 issu de la revue de Nouvelle Acropole en Espagne, traduit par Isabelle Ohmann. Lecture par Noëlle Vannini.Abonnez-vous gratuitement à notre newsletter philosophique :www.revue-acropolis.comSaviez-vous que Nouvelle Acropole est réalisée à 100% par des bénévoles ? Nous dépendons donc beaucoup de nos étudiants et amis pour la divulgation ! N'oubliez pas de vous abonner à la chaîne et si possible de la partager sur vos réseaux sociaux. Ce sera d'une grande aide !
Les free-parties – des fêtes techno autogérées – existent depuis les années 1990 et ont réussi à survivre aux différents tours de vis des autorités. Cependant, depuis la pandémie de Covid-19, la répression a pris un nouvel élan. Deux lois sont en cours d'examen par les parlementaires. La première est la proposition de loi 1133, qui prévoit des amendes lourdes ainsi que des peines de prison de quelques mois, applicables non seulement aux organisateurs de ces fêtes, mais aussi à leurs participants.La deuxième offensive législative est le projet de loi Ripost, porté par le ministère de l'intérieur et examiné à l'Assemblée nationale à partir de lundi 6 juillet. Visant à lutter contre les troubles quotidiens à l'ordre public, son apport majeur consiste à faire de l'organisation de free-parties un délit pénal, punissable de deux ans de prison et de 30 000 euros d'amende.Si ces textes sont approuvés, ils constitueront l'arsenal le plus répressif d'Europe contre la free-party. De leur côté, les « teufeurs » défendent ces rassemblements, qu'ils considèrent comme l'un des derniers espaces de liberté en dehors des cadres commerciaux et institutionnels, mais aussi comme un laboratoire politique et un espace de résistance crucial.Alors, pourquoi une telle méfiance à l'égard de la fête libre de la part des autorités ? Que représente la culture de la free-party pour ses participants ? Et quelles peuvent être les conséquences de ces lois répressives ? Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Garance Muñoz mène l'enquête entre les caissons de basse pour décrypter les enjeux de ce tournant sécuritaire qui pèse sur la fête libre.Un épisode de Garance Muñoz. Musiques et réalisation : Thomas Zeng. Rédaction en chef : Claire Leys. Dans cet épisode : extrait d'une déclaration de la députée Sandrine Rousseau, le 11 avril 2026, à l'Assemblée nationale. Musiques utilisées : CCK, 13 Lanternes, Spiral Tribe.Cet épisode a été publié le 3 juillet 2026."Faire la fête, à quoi ça sert ?" est l'une des thématiques du Festival international de journalisme, qui a lieu les 10, 11 et 12 juillet 2026 à Couthures-sur-Garonne. Ce festival, organisé par le Groupe Le Monde, réunit des professionnels de l'info et acteurs de l'actualité, pour échanger avec vous. Pour plus d'infos et pour réserver vos places, cliquez ici. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[REDIFFUSION] Bienvenue dans les Fabuleux Destin. Cette semaine, plongez dans l'incroyable histoire d'Irena Sendler. Véritable héroïne de la résistance, cette Polonaise, dotée d'un courage hors du commun, a risqué sa vie pour sauver 2 500 enfants juifs de la barbarie nazie. Joignez-vous alors à nous pour découvrir son fabuleux destin. Une vie au service des autres À la fin de la guerre, Irena entreprend de ramener les enfants dans leurs familles. Pour ça, elle doit d'abord retrouver la liste, qui a été enterrée dans un jardin. Cependant, les papiers avec le nom des enfants restent introuvables… Ils sont perdus dans les décombres de la ville dévastée. Refusant de se laisser abattre, Irena et les femmes de son équipe entreprennent la tâche monumentale de reconstituer la liste de mémoire... Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Production : Bababam Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Au Soudan, il y a un risque imminent « d'atrocités de masse », à El-Obeid, affirme le département d'État américain dans un communiqué publié dans la soirée du 22 juin. El-Obeid, c'est la capitale de la région du Kordofan du Nord. Elle est assiégée par les rebelles des Forces de soutien rapide, les FSR. Et la grande crainte du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, c'est que « les horreurs d'El-Facher, en octobre dernier, se répètent à El-Obeid ». Que faut-il redouter précisément ? Roland Marchal est chercheur à Sciences Po Paris et au CERI. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : l'ONU affirme qu'une concentration récente de troupes de la rébellion des Forces de Soutien Rapide laisse craindre une offensive imminente sur El-Obeid. Est-ce que vous avez les mêmes informations ? Roland Marchal : Oui, on le sait effectivement. Les observateurs soudanais, depuis pratiquement une semaine, mentionnent l 'arrivée au nord d'El-Obeid de troupes qui viennent soit de la frontière libyenne, soit du Darfour et qui constituent aujourd'hui une masse, disons, combattante, pour attaquer la capitale du Kordofan du Nord. Et pourquoi visent-ils cette ville de quelque un million d'habitants de El Obeid ? Parce qu'El-Obeid est la capitale historique du Kordofan, avant de devenir celle du Kordofan du Nord, et surtout le dernier grand verrou stratégique qui ouvrirait la route vers Khartoum, mais aussi vers la province du Nil Blanc, donc plus au sud de la capitale soudanaise, ce qui permettrait aux Forces de Soutien Rapide, si elles réussissaient, de reprendre pied dans les régions agricoles les plus riches du pays et peut être, à terme, de faire la jonction avec les troupes qui se battent dans la province du Nil Bleu. Ce qui, évidemment, constituerait une défaite stratégique importante pour les forces armées régulières et le gouvernement qui, aujourd'hui, est à Khartoum. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, déclare : « Nous ne devons pas permettre que les horreurs d'El-Fasher se répètent à El-Obeid » ? Alors, compte tenu de l'histoire de cette guerre, on peut évidemment craindre beaucoup. Cependant, un analyste doit quand même rappeler que la perception d'El-Obeid par les Forces de Soutien Rapide est quand même très différente de celle d'El-Fasher. El-Fasher était la capitale du groupe Zaghawa, qui a fourni l'essentiel des combattants aux forces conjointes alliées, des forces régulières qui se sont battues avec détermination dans tout le Darfour contre les Forces de Soutien Rapide, et qui se battent aujourd'hui également au Kordofan, et qui constituent sans doute l'un des alliés militaires les plus importants des forces armées régulières. Donc, l'identification d'El-Fasher comme la capitale de nos ennemis les plus jurés ne fonctionne pas pour El-Obeid. On peut imaginer, mais en étant optimiste ou très optimiste même, que du coup, les violences contre les populations civiles ne seront pas de la même intensité. Ceci dit, depuis ces dernières semaines, on voit les Forces de Soutien Rapide multiplier les frappes sur des infrastructures d'El-Obeid, des infrastructures civiles qui visiblement visent à terroriser la population et à l'inciter à fuir la capitale du Kordofan du Nord pour rejoindre Khartoum ou quelque autre endroit, de façon à ce qu'El-Obeid soit plus facile à prendre. En février dernier, une mission d'enquête de l'ONU a fait état d'actes de génocide commis en octobre dernier par les Forces de Soutien Rapide à El-Fasher. Est ce que cette accusation très grave peut dissuader le général Hemedti de commettre de nouvelles atrocités ? Écoutez, je ne crois pas que les atrocités qui ont été commises à El-Fasher, et autour d'El-Fasher, étaient au sens plein ordonnées par le général Hemedti. Lui a des ambitions politiques nationales dont on peut penser ce qu'on veut par ailleurs, mais il sait très bien que la communauté internationale intègre tout à fait ces violences dans son passif et que ces actes de génocide constitueront demain une difficulté très grande dans son approche de la communauté internationale. Donc, lui, certainement a été plus prudent, plus réservé. Le problème, c'est évidemment sa capacité de contrôler ses propres troupes, alors qu'à El-Fasher, c'était vraiment une vengeance historique contre le groupe Zaghawa. Vendredi dernier, l'envoyé spécial d'Antonio Guterres au Soudan a appelé au téléphone le général Hemedti pour lui demander d'éviter toute action qui pourrait aggraver la situation humanitaire. Est-ce que vous savez ce qu'a répondu le chef des Forces de Soutien Rapide ? Le général Hemedti a été, comme il sait l'être, quelqu'un de très responsable, à l'écoute des demandes de la communauté internationale. Il a évidemment souscrit à toutes ses demandes. Il a annoncé que ses troupes organiseraient et autoriseraient la sortie des civils de la capitale du Kordofan du Nord. Et que ces civils seraient protégés, qu'il n'y aurait pas de violence systématique contre ceux-ci. Mais si vous voulez, encore une fois, depuis le début de la guerre, le général Hemedti a multiplié les assurances sur le bon comportement de ses troupes. Et sauf à penser qu'il est un menteur irréductible, on peut imaginer qu'il a été, à certains moments, de bonne foi et qu'il a été trompé par ses propres troupes. Samedi dernier, le Conseil de sécurité de l'ONU a appelé, je cite, « tous les membres de l'ONU à s'abstenir de toute ingérence dans les affaires intérieures du Soudan ». Mais donc, les alliés des Émirats arabes unis que sont les Américains et les Français n'arrivent pas à être entendus par les Emiratis ? Je crois qu'ils sont entendus. Mais les Emiratis ont la volonté, en tous les cas, de changer sans doute la nature du pouvoir aujourd'hui au Soudan, ce qui les rend extrêmement réticents.
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Actualités. Gros plan. International. La Slovaquie sans frontieres. La Vie comme elle va. Voici un déplacement historique ! Le Premier ministre indien s'est rendu pour la premiere fois en Slovaquie. Apres la partie officielle de ce déplacement, nous évoquerons la vie d'un indien en Slovaquie, témoignage tiré de nos archives. La Slovaquie dans l'UE : vingt ans de fonds européens ! Vingt années d'adhésion de la Slovaquie a l'Union européenne ont apporté au pays des ressources financieres. Cependant, l'efficacité de ces investissements est compromise par la bureaucratie, un manque de contrôle et de coordination déficiente.
Nous sommes le 4 juillet 1776, à Philadelphie. Ce jour-là est adoptée la Déclaration d'indépendance qui marque la naissance officielle des États-Unis d'Amérique. Cependant la rupture politique véritable a été votée, deux jours plus tôt, par le Congrès continental. Cette date du 2 juillet est considérée par John Adams, l'un des Pères fondateurs, premier vice-président, sous George Washington, puis deuxième président des Etats-Unis, comme le moment le plus mémorable de l'histoire de la nation. Nous sommes à l'aboutissement d'une crise de douze ans débutée en 1763, lorsque la Grande-Bretagne a tenté de reprendre en main ses colonies. Mais humiliations et lois répressives vont avoir pour effets de souder les colonies dans une solidarité inattendue. Un boycott économique est organisé en 1774. Le basculement vers le conflit armé se produit l'année suivante avec les batailles de Lexington et Concord, forçant le Congrès à organiser la défense des colonies. À l'automne, George III le roi d'Angleterre déclare officiellement les colonies en état de rébellion, rejetant toute perspective de réconciliation pacifique. Jusqu'à la proclamation du 4 juillet. L'année 1776 s'achève avec l'arrivée de Benjamin Franklin en France comme ambassadeur, scellant ainsi l'entrée irréversible des États-Unis sur la scène diplomatique internationale. Revenons sur une année qui a ouvert une nouvelle ère pour l'humanité… Avec Bertrand Van Ruymbeke, spécialiste de l'histoire américaine et de la période coloniale, membre de l'American Philosophical Society, chercheur soutenu par le David Center for the American Revolution. « 1776 : L'Année Américaine » ; Éditions Tallandier, en coédition avec le ministère des Armées (Direction de la mémoire, de la culture et des archives). sujets traités : américaine, 1776, John Adams, George Washington, Lexington, , George III , humanité Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Géraldine Woessner, rédactrice en chef au Point, et Jean-Marie Colombani, fondateur du site Slate.fr. Ensemble, ils analysent les résultats du récent G7 et du Conseil européen. Ils soulignent le rôle clé joué par le président français Emmanuel Macron pour rapprocher les États-Unis de l'Europe et unir les pays face à la Russie. Cependant, ils s'interrogent sur la capacité de l'Europe à s'affirmer face à la Chine, un enjeu majeur pour l'avenir. Ils évoquent également la stratégie de communication de Jean-Luc Mélenchon et les risques de dérive politique autour de la Fête de la Musique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Franz-Olivier Giesbert, éditorialiste et auteur de l'essai polémique "La France est-elle un pays communiste ?", pour analyser les derniers développements de la politique internationale, avec un focus particulier sur le revirement de Donald Trump vis-à-vis de l'Ukraine.Ensemble, ils reviennent d'abord sur les résultats du récent sommet du G7 en France, lors duquel le président américain a surpris en adoptant une position plus conciliante envers les Européens. L'invité souligne le caractère volatile de Trump, le comparant à la célèbre citation de François Ier sur les femmes : "Souvent Trump varie, et bien folle et qui s'y fie". Néanmoins, il considère que ce changement de cap est plutôt positif pour l'Occident, même s'il doute de sa durabilité.La discussion s'oriente ensuite vers l'accord conclu entre les États-Unis et l'Iran. L'écrivain estime que malgré certaines concessions faites par Washington, cet accord n'est pas si défavorable aux Américains, notamment sur la question du nucléaire iranien. Cependant, il reste sceptique quant au respect effectif de cet accord par l'Iran, connu pour ne pas tenir parole.Ils évoquent également les enjeux électoraux américains, avec les élections de mi-mandat à venir en novembre. Ils s'interrogent sur l'impact que pourrait avoir ce scrutin sur la politique étrangère de Trump, notamment vis-à-vis du Moyen-Orient.Un autre point abordé concerne la position d'Israël, que Franz-Olivier Giesbert juge perdante dans cette nouvelle donne géopolitique, en raison notamment des déclarations de Trump sur le rôle du régime syrien dans la lutte contre le Hezbollah au Liban. Ces propos sont qualifiés d'"insensés" par l'auteur.Enfin, l'émission se termine sur une note plus légère, avec l'évocation d'une "source" musicale interprétée par le pianiste Bertrand Chamayou, offrant un moment de fraîcheur bienvenu après cette analyse politique dense.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:31 - Les Matins de France Culture - par : François Saltiel - VivaTech fête ses 10 ans à Paris : l'IA et les robots humanoïdes sont les stars de cette édition. Le salon affiche des ambitions souverainistes face aux géants américains. Cependant, l'invitation de Jeff Bezos comme grand invité surprise dit tout de la dépendance européenne persistante. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au Web Summit Rio 2026, j'ai rencontré des représentants de la French Tech brésilienne. Gabriela Alcantara de Barros décrit un écosystème tech en pleine accélération, porté par les fintechs, WhatsApp Business et le succès du système de paiement Pix.
Dans cet épisode de Fait Main enregistré en direct du salon Pour l'Amour du Fil, je reçois Mélanie Bocquel, une modéliste textile passionnée qui partage son expertise de la création de patrons et notamment autour de la couture de culottes ! Autrice d'un livre dédié à la confection de culottes "pour tous les jours de nos vies de femme" aux éditions Eyrolles, Mélanie nous explique pourquoi la lingerie n'est plus réservée aux professionnels et comment débuter sereinement chez soi. Elle aborde sans tabou les questions de santé environnementale liées aux tissus industriels, l'importance des certifications textiles (Oeko-Tex, GOTS) , mais aussi les réalités et l'évolution technique de son métier d'indépendante grâce au modélisme virtuel en 3D. Un entretien indispensable pour toutes les passionnées de couture et les curieuses de l'entrepreneuriat créatif ! NB : petite précision que Mélanie souhaite apporter sur le recyclage textile :"Il est préférable de déposer ses textiles dans les points de collecte plutôt que de les jeter avec les ordures ménagères. Cependant, cela ne doit pas faire oublier une réalité : une partie des vêtements issus de la fast fashion est aujourd'hui de si faible qualité qu'elle ne peut être ni réparée, ni réemployée ni recycléeLe don, le tri et le recyclage sont des solutions utiles, mais ils ne peuvent pas compenser à eux seuls la surproduction et la surconsommation de vêtements. La meilleure solution reste de réduire nos achats, privilégier la qualité et le fait main, prolonger la durée de vie des vêtements en les réparant et favoriser le réemploi.L'économie circulaire est essentielle, mais elle a ses limites face à la mode jetable." Bonne écoute !Mélanie
Kinga Wolf, une femme d'affaires de 36 ans est retrouvée morte le 26 mai 2009 dans la suite 503 de l'hôtel Bristol, à Paris. Son corps est découvert dans la baignoire dans une chambre ravagée, avec du sang, des meubles brisés et de nombreux signes de lutte. Très vite, les soupçons se portent sur son compagnon, Ian Griffin. Un homme d'affaires britannique avec lequel elle entretenait une relation décrite comme instable et conflictuelle. Le couple était venu à Paris pour tenter de se retrouver. Cependant, la soirée du drame dégénère après une dispute dans un restaurant, puis à l'hôtel. Griffin quitte ensuite les lieux et prend la fuite vers l'Angleterre, avant d'être retrouvé quelques jours plus tard. Au cœur de l'enquête puis des procès, une question domine : que s'est-il réellement passé dans la chambre cette nuit-là ? En effet, Ian Griffin reconnaît être impliqué dans ce crime mais affirme toutefois ne plus avoir de souvenir précis des faits.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Actualités. Gros plan. Reprise.Il est pratiquement impossible de rencontrer le spermophile d'Europe dans la nature. L'une des rares exceptions est la localité des Eaux blanches / Biele vody, dans le parc national du plateau de Muran. Les apiculteurs slovaques peuvent se vanter d'un autre succes extraordinaire. En fait, ils produisent le miel de la meilleure qualité au monde.Les Slovaques améliorent constamment leur tri des déchets. La preuve en est avec le taux de recyclage qui est en constante augmentation. Cependant, les erreurs de tri des déchets sont encore fréquentes et certaines personnes ne trient pas du tout les déchets. La vie des cigognes sur le territoire slovaque. Malgré les soins prodigués par l'homme, la vie des cigognes est de plus en plus courte
En orientation de carrière, pour déterminer un choix, certains critères sont beaucoup plus récurrents que d'autres. Par exemple, l'utilisation du RIASEC (typologie de Holland) s'avère très populaire. Ça revient à déterminer quel est le prochain rôle qui sera joué. Gérer? Aider? Créer? Analyser? Dans d'anciens épisodes, j'ai abordé les ancres de carrière de Schein (épisode 154) ou le modèle de Driver (épisode 196). Certains seront influencés par le secteur lui-même (j'aime le sport, donc je veux travailler dans le domaine du sport). Cependant, le choix de la structure organisationnelle est souvent un critère négligé et pourtant, ce critère pourrait être déterminant. En m'intéressant au développement organisationnel, je me suis mis à lire Mintzberg. Son ouvrage Understanding Organizations… Finally! propose une cartographie de 7 structures. Bien que ce livre soit destiné au rôle-conseil en management, il s'avère génial dans un contexte d'orientation de carrière. 4 structures de base L'entreprise personnelle La machine programmée L'assemblée professionnelle Le projet pionnier 3 forces organisationnelles qui en découlent La forme divisionnaire Le navire communautaire L'arène politique Chacune de ces structures comporte des avantages et des inconvénients pour elle-même, mais aussi pour l'individu qui décide de l'habiter professionnellement. Par exemple, si je cherche l'autonomie et la créativité, le projet pionnier est préférable à la machine programmée. Si je veux me diriger vers l'entreprise personnelle, ma transition devra se faire davantage via un écosystème que par une recherche d'emploi traditionnelle. Il est à noter que certains profils disposent de plus d'options que d'autres. Le marché est asymétrique. À titre d'exemple, le profil conventionnel ou entreprenant a plus de possibilités dans ces structures que le profil artistique. Certaines structures sont moins accessibles pour une réorientation sans acquis au départ. C'est ce qui se dégage de l'assemblée professionnelle. Ces structures peuvent être considérées pour la grande orientation (vision long terme) ou la petite orientation (vision court terme). Une structure moins accessible dans l'immédiat pourrait le devenir avec une stratégie à travers le temps. Cet épisode se veut donc un outil pratique et complémentaire à ce qui existe déjà pour tous ceux qui souhaitent se réorienter ou aider leurs clients à y parvenir. Ordre du jour 0m23: Introduction 15m14: Présentation du livre et sa critique 21m35: Introduction aux structures organisationnelles 33m41: Résumé des 7 structures organisationnelles 1h09m55: Application des structures organisationnelles dans un contexte d'orientation de carrière 1h38m09: Réflexions personnelles Pour encore plus de détails, consulte la page web de l'épisode.
[REDIFFUSION] Bienvenue dans les Fabuleux Destins. Cette semaine, en quatre épisodes, nous allons vous raconter l'histoire de Marc Liblin, un Français qui rêvait dans une langue qu'il ne connaissait pas. Éric et Marie cherchent à comprendre comment Marc Liblin a pu apprendre une langue dans ses rêves. Nous allons voir comment nos enquêteurs ont retrouvé la famille de Marc. Une rencontre déterminante Mars 2021, les longues heures de recherche, de questionnements et de découvertes ont épuisé Eric. Il décide de prendre une courte pause. Il choisit de partir quelques jours en Bretagne. Cependant, la vie a un plan différent pour lui. Un soir, lors de son séjour, Eric se retrouve invité à la table de l'une des spécialistes mondiales de la glossolalie. Elle étudie des histoires, sur des gens qui parlent une langue inconnue. Eric lui raconte l'histoire de Marc et Alessandra, la spécialiste, l'écoute attentivement. Cela lui rappelle celle de Marie Campbell, une Écossaise du début du 20e siècle qui avait connu de nombreux malheurs dans sa vie. De manière surprenante, Marie Campbell avait développé la capacité de parler une langue des îles Palao dans l'océan Pacifique. Une langue totalement étrangère à son origine écossaise. Ce phénomène avait déconcerté les contemporains de Marie, qui avaient attribué ces événements à une intervention divine… Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Production : Bababam (montage Gilles Bawulak) Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices