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On me fait tout le temps la même remarque lorsque je dis que je fais du kung-fu. Savez-vous laquelle? Et je pense aussi que parfois on m'imagine dans la célèbre combinaison jaune d'Uma Thurman dans Kill Bill. Si je me bats contre un adversaire imaginaire, récemment je lui ai donné un visage. Cependant, ce n'est pas contre lui que je vais me battre lors de la prochaine compétition. Grâce au livre de Charles Stépanoff, j'ai une autre technique pour présenter mon enchaînement. Dans la lettre qui accompagne cet épisode, il y aura des références culturelles bien utiles, mais aussi un petit jeu avec les phrases. C'est simple, mais efficace et ça permet en deux minutes de vérifier ses connaissances concernant les pronoms. Vous pouvez vous abonner sur www.onethinginafrenchday.com Concours en cours pour gagner des livres en français : aller sur la case 20 du calendrier de décembre 2025 Une heure de conversation avec Laetitia : c'est possible et c'est une expérience limitée. Infos sur www.onethinginafrenchday.com
durée : 00:38:28 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Les professionnels du droit se saisissent peu à peu d'outils de l'IA afin de réaliser des recherches documentaires, de consulter des jurisprudences existantes ou encore calculer l'issue probable d'une affaire. Cependant, l'usage de l'IA dans le domaine de la justice suscite des inquiétudes. - invités : Vincent Brengarth Avocat au Barreau de Paris, associé au sein du cabinet Bourdon & Associés; Sandrine Zientara-Logeay magistrate, présidente de chambre à la Cour de cassation, directrice du service de documentation, des études et du rapport de la Cour de cassation ; Camille Girard-Chanudet post-doctorante en sociologie au centre Norbert Elias, elle a soutenu en 2023 une thèse intitulée "La justice algorithmique en chantier : sociologie du travail et des infrastructures de l'IA"
Face au réchauffement rapide de l'Arctique, les ours polaires sont devenus un symbole du changement climatique. Mais derrière les images spectaculaires de banquise qui fond, une question scientifique cruciale se pose : les ours polaires peuvent-ils s'adapter biologiquement, jusque dans leur ADN, à un environnement qui se transforme plus vite que jamais ? C'est précisément à cette question qu'a répondu une étude récente menée sous la direction de la Dre Alice Godden, de l'université d'East Anglia, publiée dans une revue scientifique de référence.Les chercheurs se sont intéressés à l'évolution génétique des ours polaires en comparant leur ADN à celui de leurs plus proches cousins, les ours bruns. Grâce à des analyses génomiques approfondies, l'équipe a identifié plusieurs adaptations génétiques clés qui permettent aux ours polaires de survivre dans un environnement extrême, pauvre en ressources terrestres et dominé par la glace et le froid.L'un des résultats majeurs de l'étude concerne le métabolisme des graisses. Les ours polaires se nourrissent presque exclusivement de phoques, un régime extrêmement riche en lipides. Or, chez l'humain, une telle alimentation provoquerait rapidement des maladies cardiovasculaires. L'étude de la Dre Godden montre que les ours polaires possèdent des mutations spécifiques sur des gènes liés au transport et à la transformation du cholestérol, leur permettant de tirer un maximum d'énergie des graisses sans effets délétères. Cette adaptation génétique est essentielle pour survivre dans un milieu où les périodes de chasse sont de plus en plus courtes à cause de la fonte de la banquise.Les chercheurs ont également mis en évidence des modifications génétiques liées à la thermorégulation, au fonctionnement du pelage et à la gestion de l'énergie en période de jeûne prolongé. Ces adaptations permettent aux ours polaires de supporter des températures extrêmes tout en limitant les pertes caloriques, un avantage vital dans un Arctique en mutation.Cependant, l'étude de la Dre Alice Godden souligne une limite majeure : l'évolution génétique est un processus lent, qui se mesure en milliers d'années. Or, le changement climatique actuel se déroule à une vitesse sans précédent. Si les ours polaires ont déjà démontré une remarquable capacité d'adaptation sur le long terme, la rapidité de la fonte de la glace menace de dépasser leur capacité biologique à évoluer suffisamment vite.En conclusion, cette étude montre que les ours polaires portent dans leur ADN les traces d'une adaptation exceptionnelle à leur environnement. Mais elle rappelle aussi une réalité inquiétante : même les espèces les mieux adaptées ne sont pas forcément armées pour faire face à un changement climatique aussi brutal, soulignant l'urgence des enjeux écologiques actuels. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Être sensible en entreprise n'a pas toujours bonne réputation. Au siècle dernier, ce qui était valorisé à l'extrème, c'était le salarié froid, sans émotion, capable de traverser toutes les épreuves sans montrer la moindre sensibilité.Les temps ont changé et grâce à la pandémie, parler des émotions en entreprise n'est plus tabou. Cependant, être sensible ou hyper-sensible n'est pas toujours accepté et l'être n'est pas toujours simple au quotidien pour les personnes qui le sont.Dans cet épisode, je donne 4 clés pour y arriver.1️⃣ Accepter sa propre sensibilité2️⃣ Utiliser sa sensibilité pour développer son empathie3️⃣ Solliciter du feedback pour réduire l'impact négatif de sa sensibilité4️⃣ Être fier de sa propre sensibilitéEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos =>>> www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Située en Asie-Pacifique, la Birmanie est frontalière du Bangladesh, de l'Inde, de la Chine, du Laos et de la Thaïlande. La Birmanie dispose d'une côte maritime sur l'océan Indien. Sa population compte 54 millions d'habitants. Mais, la Birmanie, c'est aussi une dictature militaire et une crise humanitaire qui passent souvent en dessous des radars. En Birmanie : le régime des généraux a t-il encore un avenir ? Pour vous donner des éléments de réponse, Planisphère reçoit Christian Lechervy. Il s'exprime en son nom propre.Ambassadeur Christian Lechervy. Il s'exprime en son nom propre. Co-auteur de « L'Asie - Pacifique : nouveau centre du monde », Odile Jacob. Envoyé spécial pour la Birmanie en appui des efforts internationaux, Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères. Précédemment Ambassadeur de France en Birmanie de 2018 à octobre 2023. Cette émission a été enregistrée le 25/02/2025 et le 8/02/25 pour l'insert téléphonique, diffusée le 7 octobre 2025. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Birmanie-le-regime-des-generaux-a-t-il-encore-un-avenir-Avec-C-Lechervy.htmlExtrait de la synthèse rédigée: Située en Asie du Sud-Est, la Birmanie partage ses frontières avec cinq pays : le Bangladesh, l'Inde, la Chine, le Laos et la Thaïlande. Sa position stratégique et son accès à l'océan Indien en font un carrefour d'influences entre ces puissances régionales. Avec une population de 54 millions d'habitants, le pays est marqué par une grande diversité ethnique, avec environ 130 groupes ethniques répertoriés. Cette diversité est un facteur clé des tensions internes et des conflits qui ont jalonné son histoire.Le 1er février 2021, l'armée birmane (Tatmadaw) a renversé le gouvernement civil dirigé par la Ligue Nationale pour la Démocratie (LND) d'Aung San Suu Kyi. Ce coup d'État n'a pas été une surprise totale : il est intervenu le jour même où devait se réunir le Parlement élu lors des élections générales du 8 novembre 2020, largement remportées par la LND. Depuis 2008, la Constitution birmane réserve 25 % des sièges du Parlement aux militaires et leur garantit des postes-clés dans le gouvernement. Cependant, avec sa victoire écrasante, la LND aurait pu marginaliser davantage les militaires du pouvoir politique et économique. La junte militaire a donc agi pour protéger ses intérêts. Depuis, la junte militaire fait face à une opposition croissante, avec une intensification des conflits armés entre l'armée et divers groupes de résistance, y compris des mouvements issus de la jeune génération (génération Z) et des organisations ethniques historiquement en conflit avec le pouvoir central.La communauté internationale peine à répondre à cette crise humanitaire que traverse le pays, accentuée par le tremblement de terre du 28 mars 2025. La situation était déjà très difficile. Ce séisme, le plus meurtrier depuis des décennies dans ce pays a causé près de 4 000 morts, plus de 5000 blessés, 50 000 maisons endommagées ou détruites.Les financements de l'aide humanitaire sont insuffisants, et certaines grandes puissances, comme les États-Unis, ont suspendu leur soutien. L'Union européenne reste un acteur clé, mais son aide peine à atteindre les zones les plus touchées.Malgré son ampleur, la crise en Birmanie est peu couverte par les médias internationaux. Plusieurs facteurs expliquent cette relative invisibilité :. Un accès difficile au terrain : les journalistes étrangers ne sont pas les bienvenus et doivent souvent entrer clandestinement dans le pays, ce qui rend un reportage risqué et complexe."Lire la suite de la synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Birmanie-le-regime-des-generaux-a-t-il-encore-un-avenir-Avec-C-Lechervy.html
La désinformation est ancienne mais quelles sont ses nouvelles formes ? Planisphère vous offre un tableau actualisé de l'état de la menace, des nouveaux compétiteurs et des nouvelles opportunités. Ukraine, Moyen-Orient, Afrique autant de terrains où la désinformation influence le conflit. Oui, mais comment ? Pour le savoir, nous recevons Christine Dugoin-Clément, Chercheuse à l'Observatoire de l'intelligence artificielle - Université Panthéon-Sorbonne. Auteure de « Géopolitique de l'ingérence russe. La stratégie du chaos », édition PUF. Cette émission a été enregistrée dans le cadre des RSMED à Toulon le 10/10/2025 avec les moyens de RCF Méditerranée et diffusée le 2/12/2025. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Comment-la-desinformation-influence-t-elle-les-conflits-modernes-Avec-C-Dugoin-Clement.htmlExtrait de la synthèse rédigée : "La désinformation n'est pas un phénomène nouveau : elle accompagne les conflits humains depuis toujours. Cependant, les mutations technologiques, la globalisation de l'information et la montée des tensions géopolitiques ont profondément transformé sa nature et son ampleur. Comme l'explique Christine Dugoin-Clément, la désinformation contemporaine est devenue multiforme, rapide et industrialisée. L'Ukraine, le Moyen-Orient et l'Afrique sont aujourd'hui des théâtres privilégiés où se jouent ces batailles cognitives, où l'objectif n'est plus seulement de manipuler l'adversaire, mais d'affaiblir la confiance dans la vérité elle-même.Depuis 2014, la guerre russe en Ukraine a servi de laboratoire à ciel ouvert pour les stratégies de manipulation informationnelle. La Russie, la Chine et d'autres puissances ont développé des actions dites d'ingérence informationnelle, visant les perceptions, les émotions et la cohésion sociale des sociétés adverses. Ces opérations reposent sur une désinhibition croissante : les États n'hésitent plus à mobiliser ouvertement leurs canaux diplomatiques, médiatiques et numériques pour influencer l'opinion mondiale. À côté d'eux, on trouve des prestataires privés de désinformation, parfois liés à des structures étatiques (comme Wagner ou l'Internet Research Agency), qui brouillent les responsabilités et renforcent le déni plausible des commanditaires.La désinformation est désormais alimentée par un véritable marché de services. Des individus ou groupes autonomes vendent leurs compétences d'influence ou mènent des actions ponctuelles pour gagner en visibilité. L'écosystème s'étend à des entreprises commerciales, des idéologues ou même des particuliers cherchant à prouver leur valeur dans le domaine de l'influence numérique. Ce système s'auto-alimente grâce à la baisse des coûts technologiques : Internet, les réseaux sociaux et l'intelligence artificielle permettent à de nouveaux acteurs d'entrer dans la compétition informationnelle, créant un environnement où la frontière entre vérité et manipulation devient de plus en plus floue.Les outils numériques ont révolutionné la désinformation. Les deepfakes, les sites générés par IA, ou les campagnes de désinformation massives sur les réseaux sociaux permettent de diffuser rapidement des récits fabriqués. Ces méthodes favorisent la vitesse, la viralité et le brouillard informationnel, rendant la vérification de plus en plus complexe. L'objectif n'est plus seulement de faire croire à une fausse information, mais de provoquer une saturation cognitive : submerger les citoyens de récits contradictoires jusqu'à ce qu'ils ne croient plus en rien. Cette stratégie s'avère redoutable, car elle mine les fondements mêmes de la démocratie et du débat rationnel.(...)"Lire la suite de cette synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Comment-la-desinformation-influence-t-elle-les-conflits-modernes-Avec-C-Dugoin-Clement.html
En 2020, la pandémie de COVID-19 a mis en évidence que la France ne disposait plus des moyens industriels pour fabriquer des produits comme le doliprane, des masques et des respirateurs. Des prises de parole ont suivi, en faveur de la réindustrialisation de nos territoires, notamment dans une quête de souveraineté. Cinq ans plus tard, où en sommes-nous en matière de réindustrialisation ? Pour le savoir, Planisphère a la joie de recevoir Anaïs Voy-Gillis, Docteure en géographie, Chercheuse associée au CEREGE de l'IAE Poitiers. Auteure de « Pour une révolution industrielle », éd. Presses de la Cité.Cette émission a été enregistrée le 6/10/2025 et diffusée le 23/12/2025. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Quelle-reindustrialisation-Avec-A-Voy-Gillis.htmlExtrait de la synthèse rédigée : "Jusqu'à la pandémie, l'industrie était perçue en France comme un secteur du passé, voué à disparaître au profit des services et du numérique. Cependant, la succession de crises, sanitaire, énergétique, géopolitique, a rappelé son importance stratégique. L'industrie ne se résume pas à des cheminées polluantes : elle est multiple, souvent discrète et essentielle à la souveraineté nationale. Produire localement permet de garantir la disponibilité de produits vitaux (médicaments, acier, ciment, semi-conducteurs) et de limiter la dépendance à des zones instables ou éloignées.Anaïs Voy-Gillis identifie quatre enjeux majeurs de la réindustrialisation :1. La souveraineté nationaleL'objectif est de réduire la dépendance aux intrants stratégiques (semi-conducteurs, composants de batteries, électrolyseurs…). Maîtriser la production locale renforce l'autonomie technologique et géopolitique, tout en protégeant les chaînes de valeur face aux crises internationales.2. La cohésion sociale et territorialeL'industrie est un moteur d'emploi local. Chaque emploi industriel génère deux à trois emplois indirects et autant d'emplois induits. Elle permet donc de revitaliser des territoires en difficulté, à condition d'articuler cette stratégie avec une politique d'aménagement du territoire et des infrastructures adaptées.3. La réduction de l'empreinte carboneProduire en France, où les normes environnementales sont plus strictes et notre mix électrique moins carboné, permet de réduire les émissions mondiales. Cela diminue également les « émissions importées », souvent plus élevées dans les pays à énergie fortement carbonée comme la Chine et donc in finel'empreinte carbone de la France.4. Le financement du modèle socialL'industrie génère des emplois mieux rémunérés et donc une fiscalité plus dynamique. Elle pourrait contribuer à stabiliser le financement des retraites et de la sécurité sociale, en remettant la création de valeur au cœur du territoire.L'économie circulaire, qui repose sur la réutilisation, la réparation et le recyclage des produits, permettrait de limiter la dépendance aux matièrespremières importées, tout en améliorant le bilan environnemental de l'industrie. Elle favorise la résilience économique et écologique en revalorisant les ressources sur le sol français. Ce modèle offre une double promesse : réduire l'impact environnemental et renforcer la souveraineté nationale.La réindustrialisation ne peut se concevoir sans une politique énergétique claire. Si l'UE progresse dans le développement du solaire et de l'éolien, les débats sur le nucléaire ou les énergies renouvelables restent vifs. Pour Anaïs Voy-Gillis, il faut combiner ces deux sources afin d'assurer un mix énergétique stable, décarboné et compétitif. (...)"Lire la suite de la synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Quelle-reindustrialisation-Avec-A-Voy-Gillis.html
C'est un sujet qui a passionné les lecteurs cette année, et qui pourrait bien alimenter vos débats lors des repas de famille, surtout si vous avez un cousin comptable ou un oncle DSI. Il s'agit de la mort annoncée du modèle SaaS tel que nous le connaissons. En clair, l'abonnement logiciel "par utilisateur", c'est bientôt fini, et c'est l'Intelligence Artificielle qui est en train de changer la donne.Pour comprendre ce bouleversement, il faut regarder comment nous consommons le logiciel aujourd'hui.Un modèle obsolèteDepuis des décennies, la norme, c'est la licence "par siège". Une entreprise paie un abonnement mensuel pour chaque employé qui a besoin d'accéder à un outil.Mais l'arrivée des agents d'IA, ces programmes capables d'agir de manière autonome, rend ce modèle obsolète. Selon une analyse marquante de McKinsey publiée cette année, nous entrons dans l'ère "post-SaaS".Pourquoi ? Parce que demain, ce ne seront plus seulement des humains qui cliqueront sur des boutons, mais des agents IA qui interagiront entre eux pour exécuter des tâches. Dès lors, facturer un accès humain n'a plus beaucoup de sens.Une restructuration totale du marchéL'ampleur de ce changement est chiffrée et elle est colossale. D'après l'étude, 63 % des fournisseurs de logiciels estiment que l'IA va fondamentalement changer leur modèle économique d'ici trois à cinq ans.C'est une restructuration totale du marché. Certains analystes prédisent même que les transactions logicielles gérées directement par des agents pourraient réduire le nombre de licences "humaines"nécessaires de 70 %.Les éditeurs ne peuvent donc pas rester les bras croisés. Ils s'attendent à ce que l'IA débloque une croissance significative de leur chiffre d'affaires, mais cela passera par une nouvelle façon de facturer.Concrètement, qu'est-ce que cela change pour les décideurs et les entreprises clientes ?C'est là que l'impact pro est le plus fort. Nous allons glisser d'une économie de la possession ou de l'accès vers une économie du résultat. Les éditeurs ne vous vendront plus une licence, mais une performance. La facturation pourrait se baser sur la consommation réelle, le nombre de tâches accomplies ou le résultat obtenu, un peu comme on paie l'électricité.Cependant, attention aux pièges lors de vos futures négociations. Il y a un risque que les fournisseurs "reconditionnent" leurs prix dans des offres groupées opaques.Le conseil à retenir est simple : avant de signer un contrat basé sur la consommation, exigez de voir les données de performance.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si vous vous laissiez à nouveau emporter par les récits qui vous ont le plus marqué cette année ?Aujourd'hui, réécoutez les 10 podcasts les plus écoutés des « Récits extraordinaires de Pierre Bellemare » !À travers ces épisodes incontournables, redécouvrez vos histoires préférées.A la 6 ème place : Contre-enquêteEn 1944, Gino Cornet, un jeune Italien, tente de reconstruire sa vie après avoir fui les troubles de la guerre. Recueilli par Monsieur Mouton, un propriétaire terrien bienveillant, Gino s'intègre progressivement en travaillant pour les habitants du village. Mais une série de vols dans le verger de Monsieur Mouton vient perturber la tranquillité. Une embuscade nocturne est tendue pour surprendre le voleur. Cependant, la nuit vire au drame lorsqu'un intrus tire sur les quatre hommes en embuscade, blessant gravement Monsieur Mouton et ses amis.Accusé à tort, Gino est rapidement arrêté, condamné à 20 ans de travaux forcés malgré l'absence de preuves solides. En prison, son sort attire l'attention d'une assistante sociale persuadée de son innocence. Avec l'aide de l'inspecteur Brun, un ancien policier passionné par la vérité, une contre-enquête est lancée.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous êtes nombreux à découvrir aujourd'hui les demandes spécifiques des DNMADE selon les mentions que vous avez sélectionnées sur Parcoursup. Nous vous apportons quelques clefs pour répondre aux attentes de façon pertinente et retenir l'attention du jury de sélection. En complément de votre dossier Parcoursup, il vous est demandé, pour tous les DNMADE, un CARNET de 10 pages au maximum. L'enjeu de cette demande plastique est d'identifier :Votre ouverture sur le monde,Votre potentiel de créativité,Votre capacité à mobiliser vos connaissances pour les mettre au service de votre créativité,Votre appétence/maturité pour la mention viséeAussi le lycéens sera évalué.e sur :· La pertinence de ses sources d'inspirations/références· La variété de ses propositions plastiques (vidéos, photos, collages, dessins, maquettes..)· L'audace et les moyens plastiques utilisés,· La justesse de son argumentation,· La maturité esthétique de ses planches et/de votre argumentationLe carnet a pour objectif de cerner le candidat, au-delà des mots et des bulletins de notes ou plus précisément de pressentir quel créateur de demain il pourra être. Aussi, le jury cherche avant toute chose à identifier votre capacité à porter une réflexion constructive. Il vous faut argumenter, justifier vos propos. Cependant ne l'oublions pas le DNMADE est une formation -comme d'ailleurs toutes les écoles publiques- ou les places sont rares (120 places en moyenne pour 4000 candidatures) aussi le jury souhaite t -il s'assurer que le candidat a mûrement réfléchi aux motivations qui l'anime.Pour cela quelques conseils· Identifier 3-5 compétences qui vous caractérisent. Ne pas se contenter de faire une « liste ». Étayer chacune de ses qualités ou activités de manière précise afin de permettre au jury de pressentir la singularité du « créatif » de demain dont il étudie la candidature.· Étudier avec précision 3-5 scènes de film, extraits de livre ...à utiliser pour conforter sa capacité d'analyse, son aptitude à utiliser ses connaissances de manière transversale et sa curiosité. Mieux vaut avoir peu de références mais être précis dans ses propos. C'est souvent le détail qui est la clef du succès.· Relever quelques faits d'actualité qui puissent montrer sa curiosité au monde. Le créateur de demain doit avant tout être sensible au monde d'hier et aujourd'hui.· Booster votre culture artistique : N'ayez pas en tête uniquement ce que on appelle les artistes «boite de chocolat !! » vous êtes jeune, intéressez-vous aux créateurs d'aujourd'hui. Difficile d'acquérir en quelques mois une culture artistique « universelle ». Alors ne soyez pas trop ambitieux mais précis. Concentrez-vous sur la compréhension de la démarche de 3 à 5 artistes qui puissent, d'une manière ou d'une autre, illustrer vos propos.Comment procéder ?1. Trouvez les renseignements qui décrivent avec précision la singularité de chaque mention et soulignez en les mots clefs pour bien comprendre les spécificités pédagogiques des DNMADE, leurs enjeux pédagogiques mais également la singularité de la mention pour laquelle vous postulez2. Avant de réaliser ses planches, rédiger une note d'intention. Celle-ci doit répondre en quelques sortes aux questions : Qui ? Quoi ? Pourquoi ? Qu'est-ce que ?Pour cela :· Qu'est-ce que je veux dire ?· Pourquoi tel moyen plastique ?· En quoi cela répond à mon intention/message3. Varier les formats, les médiums,Sur chaque page mettre plusieurs images qui se réfèrent au même projet (ex: un croquis d'intention, des recherches, une photo de maquette ou encore une série (série de photo, série de collage, série thématique ou formelle)Il ne s'agit pas de mettre un « beau dessin » par planche/page mais plutôt d'exprimer une idée, de soulever une problématique plastiquement.4. Etre synthétique et allez à l'essentiel, se demander pour chaque page, si la planche est compréhensible d'un coup d'œil. Autant vous dire que le jury ne va pas rentrer dans les détails.5. Textes et visuels ne font qu'un : Un titre ou une phrase d'explication ou des textes courts viennent appuyer graphiquement sa composition, mais doivent former un tout. Éviter les pages « exposé » où le texte est dissocié de l'image.6. Pensez à faire circuler le regard : eh oui !! l'espace vide est aussi important que le reste. Le jury va jeter un œil rapide sur vos pages, alors accrocher son regard par une composition où pleins et vides ont leur place et leur sens.La mise en page est personnelle, elle doit refléter son univers. Il n'y a pas de carnet type donc pas de modèle à suivre.7. Une fois ses planches réalisées, demander à quelqu'un de son entourage de les lire et ce qu'il comprend de la démarche et retient du candidat.En deux mots, montrer sa maturité et dépasser le « j'aime je n'aime pas » « c'est beau c'est pas beau»! Le carnet n'est pas une accumulation de réalisations ou de dessins. L'élève doit montrer sa maturité et compréhension des enjeux des Arts appliqués.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky se dit optimiste sur les chances de faire avancer les discussions visant à mettre fin à la guerre entre la Russie et l'Ukraine et annonce une rencontre avec Donald Trump dimanche 28 décembre en Floride. Les questions sensibles, telles que le sort du Donbass, devraient être abordées. Sous pression de l'administration américaine pour conclure un plan de paix, Volodymyr Zelensky a connu une fin d'année délicate. Il parvient malgré tout à conserver la confiance des Ukrainiens. Donald Trump voulait un accord avant Noël. Son vœu n'a pas été exaucé. « Beaucoup de choses peuvent être décidées avant le Nouvel an », veut croire Volodymyr Zelensky, au lendemain de discussions avec les envoyés de la Maison Blanche. En dépit de cet optimisme affiché, le président ukrainien est soumis à forte pression, d'autant que les positions russes restent, pour l'heure, inflexibles. Mardi, Volodymyr Zelensky a détaillé devant la presse le plan de paix révisé en 20 points, le présentant comme la meilleure tentative de l'Ukraine de mettre fin à la guerre. Le document aborde un large éventail de questions, allant des éventuels arrangements territoriaux aux garanties de sécurité que Kiev souhaite obtenir pour prévenir toute future agression russe, en passant par les plans de reconstruction du pays ravagé par la guerre. Selon Volodymyr Zelensky, les diverses sections du plan « reflètent en grande partie la position commune ukraino-américaine ». Reste quelques points de blocage, à commencer par la question épineuse de l'avenir du Donbass. La Russie exige que les forces ukrainiennes se retirent des territoires de la région de Donetsk qu'elles contrôlent encore. Le président ukrainien ne peut accepter cette demande. À écouter et à lire aussiVolodymyr Zelensky, président ukrainien S'il cède, « il n'aura plus d'avenir politique », tranche le politologue Volodymyr Fessenko du centre Penta à Kiev. « En Ukraine, le sentiment qui domine est qu'il est impossible d'accepter de reconnaitre juridiquement les territoires occupés comme étant russes. Si, en cas de cessez-le-feu le long de la ligne de front, une partie du territoire ukrainien restait sous contrôle russe, la plupart des Ukrainiens pourraient accepter ce scénario mais à condition que ces territoires ne soient pas reconnus juridiquement comme étant russes. » Militairement, l'Ukraine ne peut pas se permettre de céder des zones fortement fortifiées de Donetsk, note pour sa part la chercheuse ukrainienne Olena Prokopenko, du centre de réflexion German Marshall Fund. « Céder des territoires fortifiés sans combat offrirait à la Russie une base idéale pour intensifier son invasion. Si l'Ukraine acceptait ces concessions, notre position sur la ligne de front serait gravement affaiblie. Les abandonner sans combat, donner à la Russie des territoires qu'elle n'a pas réussi à conquérir en onze ans depuis l'invasion du Donbass, constituerait une décision militairement désastreuse », explique-t-elle. Le scénario dans lequel Volodymyr Zelensky se verrait contraint de céder tout le Donbass à la Russie « ne pourrait se produire qu'en cas de situation catastrophique sur le front ou dans le secteur énergétique, qui ne lui laisserait pas d'autre choix », avance Volodymyr Fessenko. Concessions territoriales Quoi qu'il en soit, le président ukrainien n'en sortirait pas indemne. Seule concession à laquelle Volodymyr Zelensky se dit prêt : l'Ukraine pourrait retirer ses troupes des zones de l'ouest de la région de Donetsk encore sous son contrôle, pour les transformer en une zone démilitarisée dans le cadre d'un éventuel accord de paix avec Moscou, à condition que la Russie retire ses forces d'une zone équivalente. En tout état de cause, Volodymyr Zelensky estime que la création d'une zone démilitarisée doit être approuvée par le biais d'un référendum. Parallèlement aux discussions autour du plan de paix, le président ukrainien a dû affronter une tempête intérieure ces derniers mois. L'affaire Midas, vaste affaire de corruption qui touche le secteur énergétique ukrainien, a poussé les ministres de la Justice Herman Halouchtchenko et la ministre de l'Énergie, Svitlana Hryntchouk à démissionner le mois dernier. Volodymyr Zelensky a ensuite dû se défaire de son plus proche conseiller, Andriy Iermak. En écartant le chef de l'administration présidentielle, qu'il n'a pas encore remplacé, tout en maintenant une ligne relativement ferme dans les pourparlers de paix, sa côte de popularité est remontée. Selon une enquête récente menée par l'Institut international de sociologie de Kyiv (KIIS), 61% des Ukrainiens lui font confiance. « Aussi étrange que cela puisse paraître, la confrontation autour du plan de paix de Donald Trump a une fois de plus aidé », affirme Volodymyr Fessenko. Le plan de paix amendé par Kiev prévoit également la tenue d'élections en Ukraine dès que possible après la signature d'un accord de paix. Le mandat présidentiel de cinq ans de Volodymyr Zelensky aurait dû expirer en mai de l'année dernière, mais il a été prolongé en vertu de la loi martiale en vigueur depuis l'invasion russe de 2022. Le chef de l'État a chargé le Parlement de réfléchir à des modifications de la législation électorale pour examiner la possibilité d'organiser une présidentielle. Olena Prokopenko y voit une « démarche habile » tant sur le plan intérieur qu'à l'international. « Cela envoie le signal qu'il redonne un rôle central au Parlement, qui a été largement marginalisé ces dernières années, en lui confiant une décision potentiellement historique. Sur le plan international, cela montre qu'il est prêt à participer à des élections et qu'il ne fuit pas ses responsabilités », explique-t-elle. Sur le plan international, cette initiative est vue comme importante car elle renvoie la pression vers Donald Trump, qui accuse son homologue ukrainien d'utiliser la guerre comme prétexte pour éviter une élection et se maintenir au pouvoir. « En acceptant de préparer un cadre législatif, Zelensky contraint Trump à faire pression sur Vladimir Poutine afin d'obtenir un cessez-le-feu, que ce dernier a rejeté à plusieurs reprises ces derniers mois. Cela permet de mettre en évidence que l'obstacle à la paix n'est pas l'Ukraine, mais bien la Russie », note Olena Prokopenko. Élection présidentielle Dans le cas, très hypothétique, où une élection présidentielle pourrait se tenir avant la fin des hostilités, quelles chances Volodymyr Zelensky aurait-il de remporter le scrutin ? La probabilité d'une victoire du président sortant est « très forte », selon la chercheuse du German Marshall Fund, « non pas parce qu'il n'existe pas de griefs à son égard, mais parce que l'Ukraine a besoin d'une unité maximale pour résister à la pression de l'administration américaine dans le cadre des négociations de paix. Ses chances de victoire seraient aujourd'hui bien supérieures à ce qu'elles seraient après la guerre ». La perspective pour Volodymyr Zelensky de remporter le scrutin est plus élevée aujourd'hui, abonde Volodymyr Fessenko : « Les citoyens qui lui sont favorables ou neutres évaluent positivement son rôle comme chef de la politique étrangère et commandant en chef. Après la guerre, surtout s'il devait conclure un accord de paix perçu comme défavorable, ses chances pourraient diminuer. » Dans ces conditions, certaines figures de l'opposition estiment que Volodymyr Zelensky pourrait être tenté d'organiser au plus vite des élections. Conformément aux engagements pris par le président auprès de Donald Trump, la Rada, le Parlement ukrainien s'apprête à examiner la question de l'organisation d'élections. Cependant, « il existe une faible probabilité qu'un projet de loi sur les élections en temps de guerre voit le jour. Son adoption reste incertaine. Le scénario le plus probable pour l'an prochain serait la tenue d'élections uniquement si un accord de cessez-le-feu était conclu au premier semestre », pronostique Volodymyr Fessenko, qui constate que « même au sein du parti présidentiel Serviteur du peuple, nombreux sont ceux qui s'opposent à des élections en temps de guerre. Si l'opposition et les députés réticents se mobilisent, l'adoption d'une telle loi sera impossible », souligne le politologue. En Ukraine, l'opinion publique estime, dans une très large majorité, qu'aucune des conditions sécuritaires, juridiques ou structurelles ne sont réunies pour organiser des élections, note Olena Prokopenko. « Les Ukrainiens comprennent que ce n'est pas le moment. Il n'existe aucune demande sociale en ce sens, et ce débat est principalement ravivé sous la pression de la Russie et des États-Unis ». Selon le sondage récent du KIIS, seuls 9 % des Ukrainiens soutiennent l'idée d'élections en temps de guerre. À lire aussiGel du front, élections, Otan: ce que contient la dernière version du plan américain pour la paix en Ukraine
Aujourd'hui, nous revenons sur un séisme réglementaire qui a beaucoup fait réagir les lecteurs de ZDNET.Il s'agit de la décision de Microsoft de séparer Teams de sa suite Office 365. C'est le genre d'information idéale pour briller lors des repas de famille, surtout quand on vous demandera inévitablement de jeter un œil à l'ordinateur du cousin ou d'expliquer pourquoi les logiciels de bureau ont changé.Vous pourrez alors leur expliquer les dessous de cette bataille géante entre Bruxelles et Redmond.Ne plus imposer systématiquement Teams au sein des suites Office 365 et Microsoft 365C'est donc l'histoire d'un tout petit bouton décoché qui a permis de désamorcer une véritable bombe réglementaire. Sous la pression constante de l'Union européenne, Microsoft a accepté cette année de ne plus imposer systématiquement Teams au sein de ses suites Office 365 et Microsoft 365.Ce compromis met fin à une longue procédure antitrust déclenchée en 2020 par une plainte de Slack.Le cœur du problème résidait dans le "bundling", cette pratique consistant à intégrer un produit, ici Teams, dans une offre plus large sans laisser le choix au client, ce qui a eu pour effet d'imposer la solution aux professionnels presque par défaut.Des versions d'Office "épurées"Ce revirement permet à Microsoft d'éviter une amende qui aurait pu être très salée.L'entreprise propose désormais des versions d'Office "épurées", sans Teams, à un prix inférieur, rendant l'outil collaboratif optionnel.L'objectif est de clarifier les prixL'objectif est de clarifier les prix. Cependant, le défi reste immense pour les rivaux de Microsoft.En effet, propulsé par l'essor du télétravail, Teams a déjà largement conquis le terrain et revendique plus de 280 millions d'utilisateurs.C'est une position dominante qui sera difficile à ébranler, même avec ces nouvelles règles du jeu.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La prospérité est une grâce divine, un don de Dieu qui rend l'homme inébranlable et lui permet de trouver faveur auprès des autres. Même le « peu » que Dieu dépose en chacun contient un potentiel de multiplication, à condition de ne pas le négliger, comme l'illustre l'exemple de David.Cependant, la prospérité selon Dieu ne s'obtient pas comme les hommes l'imaginent. Dieu l'accomplit souvent à travers des épreuves et des crises, comparables à une « fournaise ardente ». Ces situations bouleversent nos vies, mais elles nous façonnent, brisent les faux appuis et révèlent des forces cachées.Le feu des épreuves n'est pas à fuir : il est le chemin de la destinée. Derrière chaque grande bénédiction se cache un prix, payé par ceux qui ont accepté de passer par le feu.Les épreuves servent à briser les liens, révéler les défis et nous purifier. Mais Christ demeure présent au cœur même de ce feu. En tenant ferme dans ces saisons difficiles, la croissance s'opère, et la récompense divine est grande.Soutenez-nous sur PayPal !
A quelques jours de Noël, les Seattle Seahawks et les Chicago Bears ont fait plaisir à leurs supporters en proposant des matchs à suspense avec une belle conclusion à la fin.Un peu comme les contes de Noël, les 2 équipes sont désormais en tête de leurs divisions respectives. Peuvent-ils tenir jusqu'au bout ?Qualifiés pour les playoffs, les Philadelphia Eagles terminent en tête de la NFC Est pour la 2e année consécutive. Une première depuis 2004. Cependant, les champions en titre sont-ils les favoris à leur propre succession ?Nithinya Simuong et Kevin Renaudet au micro. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le nouveau podcast football du FC Copains
Aujourd'hui, nous revenons sur un sujet qui a passionné nos lecteurs. Il s'agit de la promesse d'une productivité décuplée pour les développeurs grâce à l'intelligence artificielle générative.Imaginez un instant que vous ayez un assistant capable d'abattre des semaines de travail technique de codage en quelques heures, vous laissant le temps de profiter du réveillon.C'est exactement l'expérience qu'a tentée l'un de nos experts avec Codex, l'IA de programmation d'OpenAI.Réécriture complète du code HTML et CSSEntrons dans le vif du sujet. L'expérience repose sur l'utilisation de Codex directement intégré dans l'environnement de développement Visual Studio Code, le tout accessible via l'abonnement ChatGPT Plus à vingt dollars par mois. L'objectif était de voir si cette formule grand public pouvait rivaliser avec des outils professionnels bien plus coûteux.Concrètement, notre testeur a confié à l'IA des tâches variées et parfois fastidieuses, comme la réécriture complète du code HTML et CSS d'une page d'accueil, le débogage d'une liste de diffusion en JavaScript, ou encore la création d'un moteur d'interface complexe.Le résultat immédiat est stupéfiant. L'IA a permis de déléguer les tâches répétitives, notamment le CSS que beaucoup de développeurs redoutent, avec une efficacité redoutable, à condition de la guider pas à pas, section par section.24 jours de travail manuel en seulement 12 heures d'utilisation cumulée de l'IAC'est ici que les chiffres donnent le tournis.En termes de rendement pur, notre expert estime avoir multiplié sa productivité par seize.Tenez-vous bien. Il a accompli l'équivalent de vingt-quatre jours de travail manuel en seulement douze heures d'utilisation cumulée de l'IA.La première dose est toujours gratuite !Cependant, il y a un revers à la médaille, et il est de taille. L'abonnement à vingt dollars s'apparente à une offre d'appel, voire à une première dose gratuite.Après une journée d'utilisation intensive, l'utilisateur s'est heurté à des murs invisibles. D'abord une suspension de 33 minutes, puis de 90 minutes, et finalement un blocage complet de plus de cinq jours.Sans avertissement préalable, l'outil vous coupe donc l'herbe sous le pied, parfois en plein milieu d'une ligne de code, vous laissant le choix entre attendre une semaine ou passer à la caisse pour l'abonnement professionnel à 200 dollars.Cette expérience montre que le modèle économique des assistants de code évolue vers une segmentation forte. Si vous dirigez une équipe technique, sachez que les versions "Plus" grand public sont insuffisantes pour un usage intensif.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Afrique du Sud, les fêtes de fin d'année se célèbrent sous le soleil, puisque pour la zone australe, la période correspond aux grandes vacances d'été. Mais des traditions de Noël ont quand même pris racine, comme celle des marchés, de plus en plus nombreux et populaires ces dernières années, mettant en avant l'artisanat local. De notre correspondante à Johannesburg, Les glaces remplacent le vin chaud et des débardeurs sont portés à la place des pulls de Noël. Mais l'effervescence pour trouver des cadeaux juste avant les fêtes est bien là. Terena ressort avec des sacs bien remplis : « On a acheté différents types d'objets vendus par les commerçants locaux. Par exemple, ces fabrications en bois, des décorations faites à la main. J'ai aussi pris ces petits sacs en crochet. J'en ai d'abord voulu un pour ma grand-mère, mais je les aime tellement que j'en ai aussi acheté un pour moi ! Je dépense pas mal quand je vais à des marchés de Noël, mais j'ai mis de côté pour être prête. Donc, quand arrive cette période, je ne compte pas trop. Et ça aide tous ces petits c ommerces et ces entrepreneurs pour le reste de l'année d'avoir leur production mise en avant ainsi », raconte cette cliente. Organisé sur une journée, ce marché Randpark est l'un des derniers à avoir vu le jour, et à proposer des cadeaux artisanaux pour Noël. Tout avait pourtant commencé à très petite échelle, comme s'en souvient son organisatrice, Tabitha Hoy : « Lors du confinement, il n'y avait plus rien. Donc c'est comme ça qu'on a commencé à faire des petits marchés éphémères, juste dans notre allée. De plus en plus de gens, au fil du temps, ont voulu participer. Et voilà comment on se retrouve, 5 ans plus tard, avec 46 vendeurs de Noël ! » À lire aussiAfrique du Sud: le gouvernement lance la révision de sa politique de justice économique Une queue s'est formée devant le stand de Vimbai Mhuta. « Ici, vous avez les sels de bains, et là on fait aussi des crèmes pour les mains, pour les pieds, des soins pour le corps et des gommages », présente-t-elle. La commerçante a vu, ces dernières années, ces marchés de Noël se développer : « Je pense que les gens comprennent de plus en plus l'intérêt d'aller à des marchés pour trouver des cadeaux et des produits uniques. Cette année, j'ai dû choisir quels marchés j'allais faire, car il y en a vraiment beaucoup ! », explique-t-elle. Cependant, dans un pays aux grandes inégalités, ces marchés de Noël n'attirent qu'une partie de la population, puisque tous n'ont pas forcément assez de revenus à dépenser en cadeaux, comme l'explique l'économiste Eliphas Ndou : « Les ménages aux revenus moyens et faibles, en ce moment, sont pour la plupart obligés de se restreindre, car ils doivent dépenser davantage en nourriture et en frais de logement et d'électricité. Ce sont les revenus plus élevés qui peuvent se permettre des produits non essentiels. Donc, il est important de comprendre la structure des revenus qui reflète les inégalités au sein de la population. » La confiance des consommateurs sud-africains s'est toutefois renforcée au quatrième trimestre selon une enquête locale, ce qui est une bonne nouvelle pour les commerçants en cette fin d'année. À lire aussiAvant le G20, un vent d'optimisme souffle sur l'Afrique du Sud
Noël 2025 approche à grand pas, et Tatousenti vous propose un Noël Glacé…. Plus précisément, je suis allée rendre visite à Lionel Chauvin d'Enzo & Lilly dans ses ateliers, Bd Exelmans à Paris Petit-fils de Raymond Berthillon, Lionel aime à dire qu'il est né dans la glace. Cependant, il a voulu être libre dans ses créations et amener la glace sur des terrains de jeu encore vierge…. Quelle se glisse dans les entrées, les verrines…. Et même les apéro…Maître à bord, son imagination est sa seule limite Mais, attention, Lionel n'en oublie pas le respect de l'héritage dont la rigueur et la remise en cause permanente sont ses ingrédients indispensables. Il nous partager ses souvenirs de Noël, ses bûches et sa vision de la glace Soutenir Tatousenti :· Faire un don pour soutenir et encourager Tatousenti à continuer, cliquez ici· Site : www.tatousenti.com· Instagram : https://www.instagram.com/bettinaaykroyd/Production : Bettina Aykroyd Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à laisser plein d'étoiles et un commentaire sur la plateforme Apple Podcasts et surtout à vous abonner grâce à votre application de podcasts préférée ! Cela m'aide énormément à faire découvrir Tatousenti à de nouveaux auditeurs et de nouvelles auditrices.Plan de l'épisode 0,06 : Intro générale1,27 : pourquoi faire un don à Tatousenti2,28 : Introduction de l'épisode5,14 : début de l'épisodeTatousenti, le podcast qui agite le parfum Tatousenti podcast explore le monde du parfum dans tous ses sens. Le sens de l'innovation, de la créativité et de l'audace. Chaque semaine, Bettina donne la parole à celles et ceux qui créent et imaginent le parfum de demain. On y parle parfum, saveurs, ingrédient, odeur, émotion, développement durable avec les parfumeurs et des chefs d'entreprise, des chocolatiers, des chefs cuisiniers à titre d'exemple.Bettina Aykroyd, franco-britannique et expert odeur, parfum et saveurs. Mon motto : pour bien sentir, il faut se sentir bien.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plus AUCUN dev ne sait écrire du code performant.
Ce mercredi soir, l'AFC/M23 a affirmé avoir entamé son retrait d'Uvira, dans l'est de la République démocratique du Congo. Cependant, pour le moment, les États-Unis estiment qu'il n'existe aucune "preuve crédible" de ce retrait. Par ailleurs, Washington accentue la pression sur Kigali pour qu'il cesse de soutenir le M23. "Le Rwanda est toujours en contact avec le médiateur américain pour trouver une solution à cette crise, et nous allons continuer à discuter avec la partie américaine", réagit Olivier Nduhungirehe, ministre des Affaires étrangères du Rwanda, invité du Journal de l'Afrique.
Lorsqu'on évoque les anti-inflammatoires naturels, deux noms reviennent toujours : le curcuma et le gingembre. Pourtant, une molécule encore méconnue du grand public pourrait bien surpasser ces stars des remèdes naturels : la thymoquinone, principal composé actif de la graine de nigelle (Nigella sativa). Depuis quelques années, cette substance attire l'attention des scientifiques pour ses effets anti-inflammatoires puissants, parfois comparables à ceux de médicaments classiques, mais sans leurs effets secondaires les plus lourds.La graine de nigelle est utilisée depuis plus de 2 000 ans dans les médecines traditionnelles du Moyen-Orient. Mais ce n'est qu'au cours des deux dernières décennies que la recherche moderne a décortiqué ses propriétés. L'une des études les plus citées, publiée dans le Journal of Ethnopharmacology, montre que la thymoquinone réduit significativement l'inflammation chez l'animal en modulant les cytokines pro-inflammatoires, notamment TNF-α et IL-6. Ces cytokines jouent un rôle central dans les maladies inflammatoires chroniques, comme l'arthrite, les maladies auto-immunes ou certaines pathologies métaboliques.Mais ce qui rend la thymoquinone unique, c'est son spectre d'action très large. Elle ne se contente pas d'atténuer l'inflammation : elle agit aussi comme antioxydant, analgésique, hépatoprotecteur et même anti-tumoral dans certaines expériences de laboratoire. Une revue scientifique publiée en 2021 dans Frontiers in Pharmacology compile plus de 300 études précliniques démontrant son effet modulateur sur le stress oxydatif et l'inflammation, deux mécanismes physiologiques étroitement liés au vieillissement et à de nombreuses maladies chroniques.La thymoquinone agit principalement en inhibant la voie NF-κB, une sorte d'interrupteur moléculaire qui active l'inflammation dans l'organisme. En bloquant ce mécanisme à la source, elle empêche la cascade inflammatoire de se déployer. Ce mode d'action est d'ailleurs similaire à celui de certains anti-inflammatoires utilisés en rhumatologie, mais sans les effets secondaires digestifs et cardiovasculaires que l'on retrouve parfois avec les AINS.Cependant, il faut rester prudent : la majorité des études sont précliniques, réalisées sur des cellules ou sur l'animal. Les essais cliniques sur l'homme commencent seulement à émerger, avec des résultats prometteurs. Une étude pilote menée sur des patients souffrant d'asthme léger a montré une amélioration de la fonction respiratoire après supplémentation en huile de nigelle riche en thymoquinone.En résumé, même si le curcuma et le gingembre restent des valeurs sûres, la thymoquinone pourrait bien représenter la nouvelle superstar des anti-inflammatoires naturels. Puissante, polyvalente et soutenue par une littérature scientifique croissante, elle mérite sans doute une place dans les remèdes naturels les plus efficaces. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode, je partage avec vous des gestes simples qui peuvent transformer votre quotidien au travail. Souvent, nous espérons que notre environnement professionnel devienne plus agréable grâce aux actions de nos managers ou de l'entreprise. Cependant, mon expérience de plus de 20 ans dans de grands groupes médias m'a enseigné que le pouvoir du changement repose aussi entre nos mains. Inspiré par la légende du colibri qui lutte seul contre un incendie de forêt, je vous encourage à adopter cette attitude dans votre milieu professionnel.Je vous présente quatre gestes clés :
Pourquoi a-t-on tant de mal à réformer notre orthographe ? Qui sont les détracteurs des réformes avortées de l'orthographe ? Le linguiste Bernard Cerquiglini a mené l'enquête dans son dernier ouvrage ! La première réforme de l'orthographe date de 1542 ! Bernard Cerquiglini est un partisan des réformes de l'orthographe : il estime que la langue française est incohérente, trop étymologiste, peu fidèle à l'oral et implique une pédagogie lourde. Mais, pourtant, les élèves s'en accommodent ! Pourquoi les Français sont-ils si attachés à cette orthographe ? La tentative de réforme de 1990, sous Michel Rocard, a en effet échoué, de nombreux détracteurs l'ayant dénoncée. Cependant, depuis plusieurs années, le niveau baisse : que faire ? Consacrer plus d'heures à enseigner l'orthographe… Ou bien la simplifier ? L'orthographe est un marqueur social. Nous surveillons celle des autres ! On porte un jugement défavorable lorsqu'on voit une faute. La crainte de certains détracteurs de la réforme est que soit créée une « orthographe à deux vitesses » : l'une distinguée, et l'autre plus populaire. Certains linguistes demandent une orthographe phonétique, ce à quoi est opposé Bernard Cerquiglini qui considère que cela pourrait « défigurer la langue ». À écouter aussiBernard Cerquiglini ou l'histoire de la féminisation des mots « L'orthographe doit analyser la langue » Bernard Cerquiglini préconise alors de simplifier quelques aspects de la langue tous les deux-trois ans et propose de « rénover » la langue plutôt que de « réformer ». Et « rénover en gardant les fondamentaux ». Invité : Bernard Cerquiglini, linguiste. Auteur de nombreux livres, il fut aussi l'un des maîtres d'œuvre de la réforme de l'orthographe de 1990. Son dernier ouvrage À qui la faute ? – L'impossible (mais nécessaire) réforme de l'orthographe est publié chez Gallimard en version poche. Et comme chaque mercredi, retrouvez la chronique La puce à l'oreille de Lucie Bouteloup. Aujourd'hui, elle décortique avec la lexicographe Géraldine Moinard l'expression « C'est reparti comme en 40 ». Une chronique en collaboration avec Le Robert. ► Programmation musicale : l'artiste ivoirien Serge Beynaud avec le titre « Créatair »"
Pourquoi a-t-on tant de mal à réformer notre orthographe ? Qui sont les détracteurs des réformes avortées de l'orthographe ? Le linguiste Bernard Cerquiglini a mené l'enquête dans son dernier ouvrage ! La première réforme de l'orthographe date de 1542 ! Bernard Cerquiglini est un partisan des réformes de l'orthographe : il estime que la langue française est incohérente, trop étymologiste, peu fidèle à l'oral et implique une pédagogie lourde. Mais, pourtant, les élèves s'en accommodent ! Pourquoi les Français sont-ils si attachés à cette orthographe ? La tentative de réforme de 1990, sous Michel Rocard, a en effet échoué, de nombreux détracteurs l'ayant dénoncée. Cependant, depuis plusieurs années, le niveau baisse : que faire ? Consacrer plus d'heures à enseigner l'orthographe… Ou bien la simplifier ? L'orthographe est un marqueur social. Nous surveillons celle des autres ! On porte un jugement défavorable lorsqu'on voit une faute. La crainte de certains détracteurs de la réforme est que soit créée une « orthographe à deux vitesses » : l'une distinguée, et l'autre plus populaire. Certains linguistes demandent une orthographe phonétique, ce à quoi est opposé Bernard Cerquiglini qui considère que cela pourrait « défigurer la langue ». À écouter aussiBernard Cerquiglini ou l'histoire de la féminisation des mots « L'orthographe doit analyser la langue » Bernard Cerquiglini préconise alors de simplifier quelques aspects de la langue tous les deux-trois ans et propose de « rénover » la langue plutôt que de « réformer ». Et « rénover en gardant les fondamentaux ». Invité : Bernard Cerquiglini, linguiste. Auteur de nombreux livres, il fut aussi l'un des maîtres d'œuvre de la réforme de l'orthographe de 1990. Son dernier ouvrage À qui la faute ? – L'impossible (mais nécessaire) réforme de l'orthographe est publié chez Gallimard en version poche. Et comme chaque mercredi, retrouvez la chronique La puce à l'oreille de Lucie Bouteloup. Aujourd'hui, elle décortique avec la lexicographe Géraldine Moinard l'expression « C'est reparti comme en 40 ». Une chronique en collaboration avec Le Robert. ► Programmation musicale : l'artiste ivoirien Serge Beynaud avec le titre « Créatair »"
L'émission 28 minutes du 17/12/2025 Natalité en berne : la France doit-elle refaire des bébés à tout prix ? Au 1er janvier 2025, en France hexagonale, le taux de natalité est négatif pour la première fois depuis un siècle "hors période de guerre". Selon le rapport de l'Ined, Institut national d'études démographiques, paru mardi, il y a eu plus de personnes décédées que de naissances en 2024, en France métropolitaine. Cependant, la population française a augmenté de 169 000 habitants la même année, en raison du solde migratoire et du taux de natalité positif des départements d'outre-mer. Les raisons de ce point de bascule historique sont diverses : envie décroissante de faire des bébés (guerres, crise climatique), coût de la vie élevé ou encore une baisse de la fertilité. Alors qu'Emmanuel Macron parlait de "réarmement démographique" en 2024, faut-il relancer une politique nataliste pour inciter les Françaises et les Français à refaire des enfants ? On en débat avec Bettina Zourli, journaliste et essayiste, Hervé Le Bras, démographe, directeur d'étude à l'EHESS, et Maxime Sbaihi, économiste, directeur stratégique du club Landoy. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 17 décembre 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 17/12/2025 Comment le chien est devenu le meilleur ami de l'homme Génétiquement très éloigné de nous, le chien est pourtant considéré comme "le meilleur ami de l'Homme". Sans langage commun, un lien indéfectible s'est naturellement créé entre les deux espèces au fil des époques. Comment est-ce possible ? La neuroscientifique Anne-Lise Giraud analyse cette relation qui perdure depuis plus de 35 000 ans dans "Parlons-nous chien ou pensent-ils humain ?" paru aux éditions Hermann. Natalité en berne : la France doit-elle refaire des bébés à tout prix ? Au 1er janvier 2025, en France hexagonale, le taux de natalité est négatif pour la première fois depuis un siècle "hors période de guerre". Selon le rapport de l'Ined, Institut national d'études démographiques, paru mardi, il y a eu plus de personnes décédées que de naissances en 2024, en France métropolitaine. Cependant, la population française a augmenté de 169 000 habitants la même année, en raison du solde migratoire et du taux de natalité positif des départements d'outre-mer. Les raisons de ce point de bascule historique sont diverses : envie décroissante de faire des bébés (guerres, crise climatique), coût de la vie élevé ou encore une baisse de la fertilité. Alors qu'Emmanuel Macron parlait de "réarmement démographique" en 2024, faut-il relancer une politique nataliste pour inciter les Françaises et les Français à refaire des enfants ? On en débat avec Bettina Zourli, journaliste et essayiste, Hervé Le Bras, démographe, directeur d'étude à l'EHESS, et Maxime Sbaihi, économiste, directeur stratégique du club Landoy. Alors que l'UE propose de renoncer à l'interdiction totale des voitures neuves à moteur thermique dès 2035, Xavier Mauduit en profite pour nous raconter une histoire de voiture électrique. Marie Bonnisseau part en Suède rejoindre le premier poulpe pianiste qui fait le show sur YouTube devant des millions d'internautes. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 17 décembre 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Pendant des siècles, l'arrivée de la Peste noire en Europe (1347-1351), le fléau le plus meurtrier de l'histoire du continent, a été vue comme une simple fatalité : le bacille Yersinia pestis, né en Asie centrale, aurait voyagé avec les caravanes et les marchands jusqu'aux ports méditerranéens.Cependant, une étude révolutionnaire propose un scénario d'« effet papillon » climatique. Selon cette hypothèse, la pandémie ne serait pas seulement due au commerce, mais aurait été indirectement causée par une éruption volcanique tropicale survenue au milieu du XIVe siècle, dont l'identité exacte reste inconnue. Ce n'est pas l'éruption elle-même qui a infecté les gens, mais la chaîne d'événements climatiques qu'elle a déclenchée, préparant le terrain pour la catastrophe.La Réaction en Chaîne ClimatiqueUne éruption volcanique majeure injecte des quantités massives de cendres et de soufre dans la stratosphère, formant un voile d'aérosols qui peut persister pendant des années. Ce voile reflète la lumière du soleil, provoquant un refroidissement global temporaire, une période connue en paléoclimatologie comme un « hiver volcanique ».ShutterstockEn Europe, ce refroidissement soudain et les perturbations météorologiques associées ont provoqué une crise agricole sans précédent. Les récoltes ont chuté drastiquement, plongeant la population dans la famine et la faiblesse immunitaire.L'Importation FatalePour survivre à la pénurie, les royaumes européens ont été contraints d'importer massivement des céréales par voie maritime. C'est ici que le scénario prend une tournure fatale. Ces importations ne provenaient pas de régions voisines épargnées, mais probablement de zones de la mer Noire ou d'Asie, où la bactérie de la Peste noire était déjà endémique au sein des populations de rongeurs et de puces.L'étude suggère que ce besoin urgent et massif d'importer a créé un pont écologique idéal pour la transmission. Les navires transportant le grain contenaient inévitablement des rats noirs (Rattus rattus) et leurs puces infectées. Celles-ci, normalement confinées aux steppes d'Asie, ont ainsi été transportées en grand nombre, rapidement et directement, des foyers asiatiques jusqu'aux centres portuaires européens (Constantinople, Marseille, Messine, etc.).L'éruption volcanique a donc agi comme un détonateur climatique, forçant l'Europe médiévale à dépendre d'importations qui ont involontairement apporté le bacille. C'est l'illustration parfaite de l'effet papillon : un événement géologique lointain a mis en place les conditions météorologiques et socio-économiques exactes pour transformer un foyer régional de maladie en une pandémie mondiale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au cœur de la guerre froide, les États-Unis comme l'URSS multiplient les programmes secrets les plus extravagants. Parmi eux, un dossier longtemps resté dans l'ombre porte un nom anodin : le “sous-projet 94”. Derrière cette appellation administrative se cachait pourtant une idée déroutante : utiliser certains animaux comme outils militaires, capables d'espionner, de détecter des cibles, voire d'endommager des infrastructures ennemies. Un projet qui en dit long sur l'imagination — et l'inquiétude — des stratèges de l'époque.Les documents déclassifiés évoquent plusieurs pistes explorées en parallèle. D'abord, l'idée d'exploiter les capacités sensorielles exceptionnelles de certains animaux, notamment les oiseaux, les chiens ou les mammifères marins. L'objectif n'était pas de les transformer en armes au sens létal, mais plutôt d'utiliser leurs talents naturels là où la technologie humaine était encore limitée. Ainsi, durant les années 1960, on espérait qu'un oiseau dressé puisse discrètement transporter un dispositif d'écoute miniature, ou qu'un dauphin reconnaisse une forme sous-marine suspecte mieux qu'un sonar.Dans le cadre du sous-projet 94, les chercheurs examinaient également comment ces animaux réagissaient au dressage, à la contrainte ou à des environnements inhabituels. Le but était de contrôler leur comportement suffisamment précisément pour les déployer dans des missions délicates : repérage d'un sous-marin, surveillance d'un port, détection d'explosifs. Rien de spectaculaire, mais une volonté très pragmatique d'exploiter la biologie comme un complément à la technologie.Cependant, ce projet s'est heurté à deux obstacles majeurs. Le premier est éthique : la simple idée d'utiliser des êtres vivants comme instruments militaires soulevait déjà des résistances, même dans un contexte de tension internationale extrême. Le second est pratique : les animaux ne sont pas des machines. Ils restent imprévisibles, sensibles au stress, aux bruits, aux environnements inconnus. Leur “fiabilité opérationnelle” s'est révélée largement insuffisante, au point que plusieurs lignes du programme furent rapidement abandonnées.Avec le temps, le sous-projet 94 est devenu un symbole des limites de la science militaire. Il incarne cette époque où l'on croyait encore que la biologie pourrait être modelée à volonté, sans mesurer la complexité du vivant. Aujourd'hui, il demeure un épisode fascinant : un projet à la fois ambitieux, dérangeant et révélateur des angoisses technologiques de la guerre froide, où l'on cherchait désespérément à trouver l'avantage décisif — quitte à regarder du côté du règne animal. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il y a un an tout juste, en Syrie, les rebelles islamistes et leur coalition prenaient le pouvoir à Damas, mettant fin à un demi-siècle de dictature du clan Assad. Ahmed El Charaa s'installait à Damas, en promettant de garder toutes les communautés qui composent la Syrie. Un an plus tard, l'ancien rebelle a obtenu de véritables victoires diplomatiques. Cependant, les divisions persistent en Syrie et les affrontements armés sont réguliers, notamment dans le nord-est. C'est là que se trouvent les Kurdes syriens. Ils ont eu un rôle déterminant en luttant contre l'organisation de l'État islamique en 2019. Ils ont gagné des territoires. Mais l'autonomie dont ils rêvent n'est pas venue avec la signature de l'accord de mars 2025. Les Kurdes craignent d'être absorbés sans droits dans un État centralisé. Et ils n'ont pas pu voter aux élections d'octobre. Avec : - Iris Lambert, doctorante au CERI (Sciences Po/CNRS), elle fait une thèse sur le PKK, journaliste indépendante en Irak et envoyée spéciale en Syrie, de retour de Syrie.
La confiance est un élément essentiel dans toute relation, et cela s'applique également aux relations professionnelles, notamment entre un manager et son équipe. Lorsqu'une équipe fait confiance à son manager, elle est plus engagée, motivée et productive.Un manager, c'est comme un pilote d'avion, il faut qu'il embarque son équipe. Franchement, monteriez-vous dans un avion piloté par un pilote ivre-mort, qui ne sait pas où il va atterrir ou qui panique en cas de turbulence ? Non, bien entendu. La confiance remontante est devenue LA clé.Cependant, il peut être difficile pour un manager de gagner et de maintenir la confiance de son équipe.Et d'ailleurs, le sondage de cette semaine sur mon compte Linkedin montre bien qu'il y a encore des progrès à faire puisque vous n'êtes que 6% à faire aveuglément confiance à votre manager.Mais comment faire ? La confiance n'est pas quelque chose qui se décrète, ça se saurait. Je vous donne les clés pour y arriver dans cet épisode.Et pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Lancé en mars 2025 avec enthousiasme, l'abonnement "Prime" de la compagnie aérienne low-cost Ryanair tire déjà sa révérence. Huit mois seulement après son lancement, le programme, qui comptait 55 000 membres, est jugé non viable économiquement par la direction de la compagnie. La décision d'y mettre fin immédiatement met en lumière la difficulté de transposer un modèle d'abonnement réussi au secteur de l'aérien à bas coût.L'abonnement Prime était commercialisé au prix de 79 euros par an et offrait plusieurs avantages séduisants aux abonnés, limités à un maximum de 12 voyages annuels :Des réductions garanties sur les tarifs des billets d'avion.L'accès à une assurance voyage.L'attribution de sièges réservés gratuitement.Cependant, les bénéfices apportés par ce forfait se sont révélés trop lourds pour le modèle économique de Ryanair. Bien que les 55 000 souscriptions aient généré 4,4 millions d'euros de recettes, le coût des avantages accordés a explosé le budget. La compagnie a en effet dépensé 6 millions d'euros en réductions et services offerts aux membres.La directrice marketing de Ryanair a confirmé l'échec du bilan, déclarant que "cet essai a coûté plus cher qu'il n'a rapporté". Même le PDG du groupe, Michael O'Leary, a reconnu l'erreur de tarification, estimant qu'il aurait "probablement fallu facturer 99 euros" pour que le programme soit rentable.Cet arrêt immédiat du programme "Prime" illustre la difficulté pour une compagnie low-cost de concilier des prix de base extrêmement bas avec des services à valeur ajoutée offerts via un abonnement. L'octroi d'avantages comme les sièges réservés pèse directement sur les revenus annexes de la compagnie, surtout dans un contexte où les coûts opérationnels (carburant, taxes) restent élevés.Pour les 55 000 abonnés actuels, les avantages Prime resteront valides jusqu'à la date d'expiration de leur forfait annuel. Toutefois, aucun nouvel abonnement ne sera accepté après la date fatidique du 28 novembre, marquant la fin définitive de cette tentative d'abonnement chez Ryanair. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Oui, il est désormais établi scientifiquement que le stress peut provoquer l'apparition prématurée de cheveux blancs. Ce que l'on attribuait autrefois à une légende ou à une simple corrélation a été confirmé par plusieurs travaux, notamment une étude majeure publiée en 2020 dans Nature par une équipe de l'Université Harvard. Cette étude a permis d'identifier pour la première fois les mécanismes physiologiques précis en jeu.1. Le rôle des mélanocytesLa couleur des cheveux dépend de cellules spécialisées : les mélanocytes, situés dans le follicule pileux. Ils produisent la mélanine, pigment responsable des cheveux bruns, noirs, blonds ou roux. Ces mélanocytes sont régulièrement remplacés grâce à un petit réservoir de cellules souches pigmentaires qui se trouve dans le follicule.Quand ce réservoir est intact, la couleur se maintient. Quand il s'épuise, les mélanocytes ne se renouvellent plus, la mélanine n'est plus produite… et le cheveu pousse blanc.2. Le stress active le système nerveux sympathiqueCe que les chercheurs ont découvert, c'est que le stress aigu ou intense active fortement le système nerveux sympathique, celui qui déclenche la réponse « combat ou fuite ». Ce système envoie des fibres nerveuses dans tout le corps, y compris jusque dans les follicules pileux.Sous stress, ces fibres libèrent une molécule appelée noradrénaline.3. La noradrénaline détruit le stock de cellules souches pigmentairesC'est là que le mécanisme devient spectaculaire.La noradrénaline vient perturber complètement le fonctionnement du réservoir de cellules souches pigmentaires. Au lieu de rester en attente, ces cellules souches se mettent à se différencier de façon massive et désordonnée, s'épuisant d'un coup.En seulement quelques jours (chez les souris étudiées), le réservoir se vide totalement.Conséquence : plus aucun mélanocyte ne peut être produit. Les cheveux suivants poussent entièrement dépigmentés, donc blancs.4. Un phénomène irréversibleUne fois les cellules souches pigmentaires détruites, la situation est irrécupérable :le follicule continue de produire des cheveuxmais il est définitivement incapable de produire de la mélanine.C'est pourquoi les cheveux blanchis par le stress ne redeviennent pas bruns.5. Stress ponctuel ou stress chronique ?L'effet le plus spectaculaire a été observé lors de stress intense et aigu.Cependant, un stress chronique, en maintenant le système nerveux sympathique activé, peut probablement accélérer la perte progressive de cellules souches pigmentaires.En résuméOui, le stress peut vraiment provoquer l'apparition de cheveux blancs.Le mécanisme précis est désormais connu :1. activation du système nerveux sympathique,2. libération massive de noradrénaline,3. épuisement brutal des cellules souches pigmentaires dans le follicule,4. arrêt définitif de la production de mélanine.Un bel exemple de la manière dont nos émotions influencent littéralement notre biologie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Conseils Marketing - Des conseils concrets pour prospecter et fidéliser !
Transitionner, c'est désorganiser nos sociétés - Vincent Mignerot L'interview de Vincent Mignerot aborde la transition énergétique non pas comme une simple phase, mais comme un changement potentiellement "rugueux," en se concentrant sur la psychologie humaine face aux risques globaux et l'absence de preuves scientifiques de faisabilité physique de cette transition.
Le prix de l'électricité pour les ménages européens est loin d'être uniforme, présentant un véritable grand écart tarifaire à travers le continent. Selon les données de 2024, le coût du kilowattheure (kWh) varie de 0,10 euro à 0,39 euro, illustrant une forte hétérogénéité entre les États membres.Un Mix Énergétique DéterminantLa principale explication de ces variations réside dans le mix énergétique adopté par chaque pays.Coûts Stables et Bas : Les nations qui s'appuient majoritairement sur des sources d'énergie peu sensibles à la volatilité des marchés internationaux — comme l'énergie nucléaire (cas de la France, à près de 70% de sa production) ou l'hydroélectricité (cas de la Norvège) — bénéficient de coûts de production plus stables et, par conséquent, souvent plus bas.Coûts Volatils et Élevés : À l'inverse, les pays qui dépendent fortement des énergies fossiles, telles que le gaz ou le charbon (comme l'Allemagne, la Pologne ou les Pays-Bas), exposent davantage leurs consommateurs aux fluctuations imprévisibles des prix des matières premières sur les marchés mondiaux.En 2024, l'Allemagne affichait le kWh le plus cher à 0,39 euro, suivie de près par le Danemark et l'Irlande (0,37 euro). La France, avec un prix moyen de 0,29 euro/kWh pour les particuliers en 2024 (légèrement au-dessus de la moyenne européenne), se situait en milieu de tableau. Les tarifs les plus avantageux se trouvent dans des pays comme la Hongrie (environ 0,10 euro/kWh), ainsi qu'en Bulgarie, à Malte ou en Croatie.L'Impact Crucial de la FiscalitéAu-delà de la production, la fiscalité représente un levier majeur pour expliquer les différences de prix. Certains États choisissent de taxer fortement l'électricité pour financer la transition énergétique et les investissements dans les renouvelables, comme c'est en partie le cas en Allemagne. D'autres, à l'opposé, limitent drastiquement la charge fiscale pour maintenir des tarifs bas. La Hongrie, par exemple, utilise une TVA réduite et un encadrement des prix par l'État pour proposer les tarifs les plus faibles.En France, le gouvernement envisage d'utiliser ce levier fiscal en étudiant une possible baisse des accises sur l'électricité, tout en prévoyant une augmentation de celles sur le gaz pour harmoniser les politiques en faveur de la transition énergétique. Cependant, cette mesure, bien que bénéfique pour les foyers au tout-électrique, pourrait pénaliser les ménages chauffés au gaz (notamment dans le parc social), soulevant des discussions complexes pour l'équilibre du budget 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis des décennies, on répète qu'en hiver, « la chaleur s'échappe par la tête ». L'idée paraît intuitive : quand on sort sans bonnet, le froid semble immédiatement plus mordant. Pourtant, cette croyance repose sur une interprétation erronée d'expériences menées au milieu du XXᵉ siècle. Des volontaires avaient été exposés à des conditions très froides en portant des combinaisons isolantes… mais laissant la tête totalement découverte. Les pertes thermiques relevées semblaient donc importantes au niveau du crâne, ce qui a conduit à une conclusion trompeuse : la tête serait une zone critique par laquelle s'échapperait l'essentiel de la chaleur du corps.Le problème est que ces expériences ne respectaient pas un principe fondamental de la physiologie thermique : la chaleur s'échappe proportionnellement à la surface exposée. Si l'on isole parfaitement 90 % du corps, la seule partie restée à l'air libre paraît mécaniquement responsable de la majorité de la déperdition, même si elle ne possède aucune propriété spéciale. En réalité, une tête humaine représente une surface assez faible : environ 7 à 9 % de la surface corporelle totale. Si elle est découverte tandis que le reste est bien couvert, elle dissipera donc une proportion similaire de chaleur, pas davantage.La sensation de froid, elle, est amplifiée par d'autres facteurs physiologiques précis. Le visage et le cuir chevelu contiennent un réseau dense de thermorécepteurs et de vaisseaux sanguins superficiels. Le refroidissement y est donc perçu plus rapidement et plus intensément. De plus, le cerveau doit être maintenu à une température extrêmement stable ; lorsqu'il détecte un refroidissement local, la vasoconstriction périphérique s'accentue, accentuant encore l'impression de froid général.Alors, le bonnet est-il inutile ? Pas du tout. Couvrir la tête réduit bel et bien les pertes thermiques, mais uniquement parce qu'on protège une zone qui, sinon, resterait exposée. Dans un environnement très froid, protéger cette région améliore le confort thermique global et limite la chute de température cutanée. Cependant, si on sort sans bonnet mais avec une veste mal fermée ou des gants trop fins, les pertes seront bien plus importantes par ces zones que par la tête.En résumé, la tête n'est pas une cheminée naturelle. Elle perd de la chaleur exactement comme le reste du corps : ni plus, ni moins. Le bonnet reste utile, non parce que la tête serait une porte de sortie privilégiée pour la chaleur, mais simplement parce qu'en hiver, c'est souvent elle qu'on oublie de couvrir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'ASMR, ces chuchotements, frottements doux ou tapotements qui déclenchent des sensations de picotements chez certaines personnes, est souvent présenté comme un antidote naturel contre l'anxiété. Mais que dit réellement la science ?D'abord, plusieurs études ont montré que l'ASMR provoque une véritable réponse physiologique de relaxation, du moins chez les personnes qui y sont sensibles. Dans une étude menée par Giulia Poerio et ses collègues, les participants « réceptifs » à l'ASMR présentaient une baisse mesurable de leur fréquence cardiaque pendant l'écoute, accompagnée d'une augmentation de la conductance cutanée. Cette combinaison paradoxale – détente avec une légère activation – correspond à un état calme, similaire à celui obtenu lors de certaines techniques de relaxation.D'autres travaux utilisant l'électroencéphalogramme ont observé une modification de l'activité cérébrale lors de l'ASMR. L'exposition aux stimuli semble augmenter les émotions positives, réduire l'humeur négative et induire un état de détente similaire à la méditation légère. Plusieurs participants rapportent également une sensation de chaleur, de bien-être et une diminution quasi immédiate du stress.Concernant spécifiquement l'anxiété, les études disponibles montrent une tendance cohérente : chez les personnes sensibles, l'ASMR réduit l'anxiété à court terme. Dans des expériences pré/post écoute, les participants déclarent une baisse de l'anxiété d'état, une amélioration de l'humeur et une meilleure capacité de concentration. Certaines recherches menées auprès d'étudiants ou de personnes souffrant d'insomnie indiquent que l'ASMR peut aussi aider à apaiser l'hyperactivation émotionnelle, notamment en fin de journée.Ces effets ont donné lieu à l'idée que l'ASMR peut servir de “coping tool”, un outil d'adaptation utile pour diminuer ponctuellement les tensions internes. Le mécanisme est probablement lié à l'activation du système nerveux parasympathique, responsable du ralentissement cardiaque et de la sensation de calme.Cependant, important : tout le monde n'est pas sensible à l'ASMR. Seule une partie de la population ressent ces picotements et les effets relaxants qui les accompagnent. Par ailleurs, la plupart des études étudient des effets immédiats, sur quelques minutes ou quelques jours. On manque encore de données solides sur son efficacité dans les troubles anxieux sévères ou sur le long terme.En résumé, l'ASMR semble réellement efficace pour diminuer l'anxiété ponctuelle chez les personnes réceptives, en déclenchant un état de relaxation physiologique et émotionnelle. C'est un complément utile, mais ce n'est pas un traitement de fond : il apaise, mais ne remplace pas les approches thérapeutiques validées comme la TCC ou certains traitements médicaux. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Première diffusion : novembre 2023. Dans cette saison de la Traque, découvrez l'histoire de l'homme qui répand la mort sur son passage. Roberto Succo n'a rien du criminel ordinaire. Au cours de sa brève existence, il commet un double parricide et un nombre ahurissant de meurtres. Ce tueur en série italien n'a nul besoin de mobile, quiconque croise son chemin risque sa vie. Il tue au hasard… “L'homme au treillis” Après avoir assassiné ses deux parents, Roberto tue un policier. De quoi affoler toutes les brigades du sud de la France. Tel est le prix à payer pour avoir du sang sur les mains, car ce n'est qu'après avoir tué que Roberto se sent bien. Cependant, après avoir laissé un chauffeur de taxi s'enfuir, Roberto fait la une des journaux. Après tout, peu importe les raisons de sa célébrité, pourvu qu'il devienne une personne d'importance… Pour découvrir d'autres traques, cliquez ci-dessous : [INÉDIT] James Whitey Bulger, le traître de Boston : le pacte avec le diable (1/4) [INÉDIT] James Whitey Bulger, le traître de Boston : le chat et la souris (2/4) [INÉDIT] James Whitey Bulger, le traître de Boston : les cadavres refont surface (3/4) [INÉDIT] James Whitey Bulger, le traître de Boston : la reddition de Santa Monica (4/4) Crédits : Production : Bababam Textes : Mehdi Bayad Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Montage et sound design : Guillaume Cabaret Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Pourquoi, au Moyen Âge, certains nobles affichaient-ils des chaussures si longues et pointues qu'il fallait parfois les attacher au mollet avec une ficelle pour pouvoir marcher ? Ces chaussures ont un nom : les poulaines. Et elles racontent beaucoup plus qu'une simple mode extravagante.La polaine apparaît en Europe au XIIᵉ siècle, mais explose vraiment au XIVᵉ. C'est une chaussure dont l'avant se prolonge en une longue pointe, parfois de plusieurs dizaines de centimètres. Les chroniqueurs de l'époque en parlent avec amusement… ou indignation. Car ces chaussures ne sont pas là pour le confort : elles sont un symbole social.D'abord, la pointe longue signale que le porteur n'a pas besoin de travailler. Si vos journées sont faites de cheval, de guerre ou de labour, ce type de chaussure est totalement inutile, voire dangereux. En revanche, si vous êtes un noble qui ne marche qu'en intérieur, accompagné de serviteurs, la polaine devient un signe ostentatoire : elle dit au monde que vous appartenez à la classe oisive, celle qui peut se permettre d'être impratique. C'est, en un sens, l'équivalent médiéval d'un talon aiguille de vingt centimètres.Mais les poulaines deviennent aussi un terrain de compétition aristocratique. Plus la pointe est longue, plus elle indique le rang. Certaines sources évoquent des pointes de cinquante centimètres chez les nobles les plus fortunés. La mode devient tellement extrême que des villes, comme Paris ou Londres, tentent d'en limiter la longueur par des lois somptuaires. Elles craignent que cette extravagance ne brouille les distinctions sociales ou n'encourage une vanité jugée dangereuse.Il existe une autre dimension, plus symbolique : dans certaines iconographies, la chaussure pointue est associée au raffinement, à l'élégance, parfois même à une virilité sublimée. Pour les jeunes aristocrates, elle devient un marqueur séduisant, un signe de modernité et de bravoure.Cependant, cette mode attire critiques et satire. Certains religieux y voient une perversion morale, un signe d'orgueil ou même une « chaussure du diable » (à cause de la pointe, jugée trop agressive). Des sermons médiévaux dénoncent ces nobles qui peinent à s'agenouiller pour prier parce que leurs chaussures sont trop longues.Vers la fin du XVe siècle, la tendance disparaît, remplacée par les chaussures larges dites « à bec d'âne ». Mais les poulaines laissent une empreinte durable : elles montrent que la mode a toujours été un langage social puissant. Au Moyen Âge déjà, on affichait sa position non par les mots, mais… par la longueur de ses chaussures. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis des années, je conseille des managers ; pendant des années, j'ai moi-même été manager et aujourd'hui, je fais des conférences et j'écris des livres à ce sujet. Cependant, aujourd'hui, j'ai reçu le message d'un jeune manager qui était un tantinet en panique devant ses nouvelles responsabilités et qui m'a posé une question toute simple : si vous deviez me donner des conseils sur ce que je dois faire chaque jour avec mon équipe pour être un bon manager, que me diriez-vous ?Ma réponse dans cet épisode !NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:11 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Au Brésil, l'extraction du lithium s'accélère dans l'Alto Jequitinhonha, cause supplémentaire de déforestation. Cependant, près de 90% des quilombos ne sont pas reconnus et pourraient donc être expulsés. Immersion dans une réunion municipale consacrée à la défense de leurs droits. - réalisation : Annie Brault
C'est une idée qui semblait folle il y a dix ans et qui, aujourd'hui, commence à s'installer dans les foyers : utiliser la chaleur produite par le minage de bitcoin pour se chauffer… et alléger sa facture d'électricité. Le principe est simple : une machine qui mine du bitcoin consomme de l'électricité pour faire des calculs cryptographiques, et toute cette énergie finit inévitablement sous forme de chaleur. Plutôt que de la laisser se perdre, certains s'en servent comme radiateur. Autrement dit : un appareil qui chauffe et rapporte quelques euros.Aux États-Unis, où le prix du kilowatt-heure est particulièrement bas, ces « radiateurs-mineurs » connaissent un véritable essor. Des particuliers racontent chauffer entièrement leur maison avec ces appareils, tout en recevant régulièrement des fractions de bitcoin en récompense. Selon la plateforme K33, toute l'industrie mondiale du minage génère environ 100 TWh de chaleur par an, soit de quoi chauffer un pays entier comme la Finlande. Une énergie jusqu'ici gaspillée, désormais réutilisée.En France, le phénomène reste marginal mais progresse depuis la remontée spectaculaire du cours du bitcoin. Depuis 2024, plusieurs fabricants commercialisent des radiateurs silencieux, qui ressemblent à des appareils classiques, mais embarquent un circuit de minage relié à Internet. L'utilisateur chauffe sa pièce tout en participant au réseau Bitcoin. Il peut ensuite échanger les bitcoins obtenus contre des euros, réduisant ainsi sa facture d'électricité. Les prix varient de 350 euros pour chauffer 15 m² à plus de 1.000 euros pour des surfaces de 40 à 50 m². On en trouve même dans une boutique spécialisée du 18ᵉ arrondissement de Paris.Les partisans de ces appareils affirment que leur chaleur est plus homogène grâce à la ventilation interne, et qu'en combinant plusieurs machines au sein de grandes « pools » de minage, la rentabilité peut devenir intéressante. Mais elle dépend de trois variables : le prix du bitcoin, le coût local du kilowatt-heure, et la part de puissance réellement fournie par le pool. Certains voient dans cette pratique un « ticket de loterie » : une infime chance d'obtenir la récompense d'un bloc complet de bitcoin, ce qui représenterait plusieurs dizaines de milliers d'euros.Cependant, cette stratégie n'est pas miraculeuse. En France, l'électricité reste plus chère qu'aux États-Unis ; le retour sur investissement est donc plus long, parfois incertain. Pour beaucoup d'utilisateurs, l'intérêt est autant économique qu'idéologique : participer à la sécurisation du réseau Bitcoin tout en récupérant gratuitement une chaleur qu'ils auraient payée autrement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Qui n'a jamais couvert sa bouche en parlant après une bonne soupe à l'oignon ? Si elle n'est pas traitée, la mauvaise haleine peut devenir un réel complexe. Cependant, attention aux marques qui surfent sur ce complexe en promettant tout un tas de solutions miracle, parfois hors de prix, comme des bains de bouche révolutionnaires ou des compléments alimentaires. Que faut-il faire ? Le dentiste peut aussi nous aider si ça ne suffit pas ? Ce qu'on mange a aussi une incidence, non ? La mauvaise haleine est donc uniquement dûe à notre hygiène de vie ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Laura Taouchanov. À écouter aussi : Pourquoi a-t-on la mauvaise haleine le matin ? Les odeurs ont-elles une influence sur nos décisions ? Comment expliquer notre mauvaise humeur quand on a faim ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le pétrole, le charbon et le gaz proviennent de la décomposition, sur des millions d'années, des forêts et des micro-organismes qui couvraient la planète. Depuis plus de 150 ans, nous les exploitons sans relâche pour alimenter notre électricité, nos transports et notre agriculture. (Rediffusion du 11 avril 2025). Mais les gisements les plus accessibles et rentables s'épuisent, tandis que leur combustion libère des gaz à effet de serre perturbant notre climat. Il est donc temps, malgré les résistances comme celles de Donald Trump, de nous désintoxiquer. Mais comment y parvenir ? Donald Trump a signé mardi des décrets, entourés de mineurs en tenue de chantier, destinés à «doper» l'extraction de charbon aux États-Unis. Ces textes, ratifiés par le président, prévoient de lever les barrières réglementaires à l'extraction de charbon, et de suspendre les fermetures de nombreuses centrales à charbon pour «plus que doubler» leur production d'électricité, notamment pour répondre à l'essor de l'intelligence artificielle. Nous parlons de notre dépendance aux énergies fossiles avec Francis Perrin, directeur de recherche à l'IRIS (l'Institut des relations internationales et stratégiques) et chercheur associé au Policy Center for the New South, un centre de réflexion basé à Rabat, au Maroc. Puis, nous vous emmenons en Écosse, où l'an dernier, la production de pétrole en mer du Nord a atteint son plus bas niveau depuis les années 70. Cependant, les projets d'énergies renouvelables, notamment dans l'éolien, peinent à se concrétiser. La fermeture de la raffinerie de Grangemouth, cet été, suscite des inquiétudes, avec des salariés espérant une reconversion vers la recherche ou la production de carburants verts. La transition énergétique met en péril les emplois et l'économie de toute la région. Reportage de Thomas Harms. Musique diffusée pendant l'émission : Franz Ferdinand – Build it up.
Aujourd'hui, nous abordons l'une des propositions de réforme sociale les plus clivantes : le plafonnement des aides sociales – RSA, APL, allocations familiales, etc. – à 1 500 euros par mois et par foyer. Faut-il y voir une mesure de bon sens budgétaire ou une menace pour les plus fragiles ?Les partisans de ce plafonnement, dont la figure de proue est Agnès Verdier-Molinié de la Fondation iFRAP, avancent un argument de poids : celui de l'économie publique. Cette mesure permettrait de réaliser une dizaine de milliards d'euros d'économies par an. C'est un montant colossal qui pourrait soulager les finances publiques, confrontées à une dette massive.Mais au-delà de l'aspect purement comptable, cette proposition répond à une forte attente populaire. Un sondage réalisé par Odoxa pour la Fondation iFRAP a montré que 72% des Français se disent favorables à un tel plafonnement. Cette adhésion majoritaire s'explique souvent par la volonté de mettre fin à ce que certains appellent l'« assistanat » : l'idée qu'il ne doit jamais être plus avantageux de percevoir des aides que d'occuper un emploi. Le plafonnement servirait donc à rétablir une justice sociale par le travail en garantissant que le revenu du travail reste toujours supérieur au revenu issu uniquement des transferts sociaux.Cependant, les économistes et les associations de lutte contre la pauvreté mettent en garde contre les effets pervers d'une mesure aussi uniforme. L'aide sociale n'est pas un bloc unique ; elle est constituée de dispositifs ciblés pour des besoins précis. Par exemple, l'APL est liée au coût du logement, et les allocations familiales au nombre d'enfants.Plafonner à 1 500 euros pourrait se révéler une catastrophe pour les foyers les plus vulnérables. Imaginons une mère isolée avec trois enfants vivant dans une zone où les loyers sont élevés. Son cumul d'aides peut dépasser ce seuil non pas par 'luxe', mais par la nécessité structurelle de couvrir le loyer, la garde d'enfants et les dépenses alimentaires. En imposant un plafond, on risque de plonger ces familles directement dans la grande précarité, voire de les empêcher de se loger dignement.La question n'est donc pas seulement de savoir si l'État peut économiser 10 milliards d'euros, mais si ces économies ne se feront pas au prix d'une augmentation de la pauvreté, engendrant à terme des coûts sociaux encore plus élevés.Le débat sur le plafonnement incarne la tension classique entre la rigueur budgétaire souhaitée par une majorité de Français et l'impératif de solidarité nationale. La solution réside peut-être dans une réforme plus fine, qui distinguerait les aides selon leur finalité – garantir le minimum vital, encourager le retour à l'emploi, ou compenser les charges familiales. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, nous abordons un cas concret qui illustre les risques inhérents à la dématérialisation de l'argent : l'incapacité de certains parents à récupérer l'argent de poche de leurs enfants suite à la liquidation judiciaire de l'application Kard en septembre dernier.Kard proposait un service séduisant : une carte bancaire pour adolescents, permettant aux parents de verser l'argent de poche sans utiliser d'espèces, une pratique de plus en plus courante. Pour des parents comme Aurélie, cette solution offrait simplicité et contrôle sur les petites dépenses de leur enfant. Cependant, la faillite de Kard, révélée par sa liquidation par le tribunal de commerce d'Évreux, a plongé de nombreux utilisateurs dans l'incertitude.L'échec de Kard est d'autant plus retentissant qu'il s'agissait d'une success story. L'entreprise avait séduit plus de 200 000 familles et avait rapidement dépassé le cap du million de transactions fin 2020. Ce succès fulgurant était soutenu par des investissements conséquents, dont une levée de 3 millions d'euros. Malgré cette croissance, la FinTech n'a pas trouvé de modèle économique durable. C'est le redressement judiciaire d'un prestataire informatique essentiel, Bankable, qui a servi de catalyseur à la crise, menant à la liquidation en septembre 2025. Le manque de communication post-faillite a causé de graves problèmes, notamment lorsque des fonds ont été virés après la date officielle de faillite, avec une fenêtre de retrait des fonds souvent manquée par les clients.Le cœur du problème réside dans le manque de communication et la confusion opérationnelle engendrés par la cessation d'activité. Des parents ont continué de virer de l'argent, ignorant que l'entreprise avait fait faillite, créant un sentiment d'abandon et d'inquiétude, d'autant que le service client est devenu injoignable.Il est important de souligner que, légalement, l'argent n'a pas disparu. Pour proposer ses services de paiement, Kard s'appuyait sur une société de services, Okali, qui est une filiale du Crédit agricole. Le Crédit agricole a affirmé que tous les fonds sont protégés par Okali. C'est donc Okali qui invite désormais les clients à la contacter par email pour entamer la procédure de récupération des sommes.Cependant, le fossé entre la garantie théorique des fonds et la réalité de l'attente et des démarches administratives génère de la frustration. Ce cas est "symbolique", car il met en lumière la vulnérabilité des économies des plus jeunes lorsque l'intermédiaire financier fait défaut. La défaillance de Kard n'est donc pas seulement une affaire d'argent bloqué, c'est aussi un problème de confiance ébranlée dans l'écosystème des nouvelles technologies financières. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'incontinence urinaire est la perte involontaire d'urine. Sa forme la plus fréquente est l'incontinence à l'effort, qui peut être encore accentuée chez les femmes, au cours de la grossesse et après l'accouchement, suite aux bouleversements hormonaux de la ménopause et au relâchement musculaire qui peut y être associé. Cette incontinence urinaire augmente avec l'âge et concernerait, en France, au moins 2,6 millions de personnes de plus de 65 ans. Cependant, des personnes plus jeunes peuvent également être touchées. Quels sont les différents types d'incontinence urinaire ? Quelles en sont les principales causes ? Quelle prise en charge est possible ? En quoi consiste la rééducation périnéale ? Dr Margaux Felber, chirurgien urologue à la clinique Bizet et à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris Pr Stève Ondziel-Opara, chirurgien et urologue au CHU de Brazzaville, au Congo. Programmation musicale : ►Disiz, Theodora – Melodrama ►Fireboy DML – Jealous
L'incontinence urinaire est la perte involontaire d'urine. Sa forme la plus fréquente est l'incontinence à l'effort, qui peut être encore accentuée chez les femmes, au cours de la grossesse et après l'accouchement, suite aux bouleversements hormonaux de la ménopause et au relâchement musculaire qui peut y être associé. Cette incontinence urinaire augmente avec l'âge et concernerait, en France, au moins 2,6 millions de personnes de plus de 65 ans. Cependant, des personnes plus jeunes peuvent également être touchées. Quels sont les différents types d'incontinence urinaire ? Quelles en sont les principales causes ? Quelle prise en charge est possible ? En quoi consiste la rééducation périnéale ? Dr Margaux Felber, chirurgien urologue à la clinique Bizet et à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris Pr Stève Ondziel-Opara, chirurgien et urologue au CHU de Brazzaville, au Congo. Programmation musicale : ►Disiz, Theodora – Melodrama ►Fireboy DML – Jealous
« Au terme d'une longue nuit, relève Afrik.com, l'Assemblée nationale béninoise a adopté, samedi matin à l'aube, une vaste révision constitutionnelle. Le texte instaure un Sénat et allonge les mandats du président de la République, des députés et des maires de 5 à 7 ans. » Précision importante, pointe La Nation à Cotonou, « cette réforme au niveau des mandats électifs prend effet à partir des élections générales de l'année prochaine. Ce qui veut dire que la (nouvelle) loi constitutionnelle ne concerne pas le mandat actuel du président de la République, Patrice Talon qui passera le témoin en mai prochain ». Pourquoi cette révision ? D'après la mouvance présidentielle, relève le site d'information Banouto, « ce nouveau texte vise à renforcer la stabilité, la transparence et l'efficacité des institutions et la vitalité démocratique du Bénin ». L'opposition bâillonnée ? Alors, « la question pressante, estime pour sa part La Nouvelle Tribune, toujours à Cotonou, est de savoir si le Bénin, fort de ce nouveau cadre constitutionnel, peut désormais engager une trajectoire de développement plus sereine et plus rapide. Les arguments avancés en faveur de cette modification visent principalement à éliminer ce qui est perçu comme des freins structurels au progrès national, pointe le quotidien béninois. La classe dirigeante pointe souvent du doigt les cycles électoraux polarisés et les crises politiques récurrentes, les décrivant comme des sources de distraction et d'instabilité, empêchant la pleine concentration sur les politiques de développement économique et social. L'un des objectifs affichés est d'instaurer une sorte de trêve politique en apaisant le jeu électoral et institutionnel. (…) Cependant, la lecture de la classe politique et de la Société civile est loin d'être unanime, tempère La Nouvelle Tribune. Pour certains observateurs, (au contraire) l'adoption de cette loi modificative est un processus qui pourrait exacerber les fractures politiques et conduire à la non-participation d'une partie importante de l'opposition aux différents rendez-vous électoraux. » Déjà, note Aujourd'hui, le principal parti d'opposition, les Démocrates, a été écarté des élections locales et de l'élection présidentielle : « à l'évidence, affirme le site burkinabé, le président Patrice Talon, qui ne briguera (donc) pas un 3e mandat, est en train de modeler le paysage politique et institutionnel avant son départ du palais de la Marina. Il a ouvert un large boulevard pour son dauphin, Romuald Wadagni, lequel sans un challenger de poids, en l'occurrence celui des Démocrates, écarté pour cause de parrainage, est à 50 % déjà vainqueur de la présidentielle d'avril prochain. » Une « manœuvre savamment orchestrée » ? Le Pays, toujours au Burkina, revient sur cette réforme constitutionnelle : certes, elle « est présentée par ses promoteurs comme un instrument de paix, une architecture d'unité nationale et un rempart contre l'instabilité. Pourtant, derrière cet argumentaire officiel particulièrement séduisant, pourrait se dissimuler une opération politique minutieusement calibrée, affirme le quotidien ouagalais, destinée à consolider le système mis en place par l'actuel président Patrice Talon, à neutraliser une opposition déjà affaiblie et à protéger l'élite dirigeante contre d'éventuelles poursuites judiciaires. Sinon, s'interroge le journal, pourquoi ne pas avoir engagé cette réforme plus tôt, si son ambition réelle était de renforcer la démocratie béninoise ? Pourquoi intervient-elle précisément à la fin du mandat du président en exercice ? Ce timing, loin d'être anodin, nourrit l'hypothèse d'une manœuvre savamment orchestrée ». Le Pays cite notamment l'allongement des mandats électifs à sept ans, qui constitue, d'après lui, « un point majeur de crispation. Car, il réduit davantage encore l'espace du pluralisme politique. (…) Ce passage du quinquennat au septennat réduira, en effet, la fréquence des élections, verrouillera durablement le jeu politique et condamnera une opposition déjà fragmentée, à une longue traversée du désert… » Illusion démocratique ? Autre point qui pose problème, selon Ledjely en Guinée : la création d'un Sénat : « car un élément interpelle, pointe le site guinéen : aucun futur sénateur ne sera élu. Tous seront membres de droit ou désignés. Et détail ultime : parmi les membres de droit figureront… les anciens présidents. Évidemment, diront certains. Beaucoup y voient un point de chute soigneusement aménagé par le président Patrice Talon lui-même. » Globalement, relève encore Ledjely, sous la présidence Talon, « le Bénin avait semblé incarner l'un des rares îlots d'espérance. En particulier, la confirmation par Patrice Talon qu'il ne briguerait pas un troisième mandat avait séduit. Au point que, dans le sillage des lauriers qui lui étaient tressés, on avait soudain oublié le sort des détenus politiques, dont Reckya Madougou (emprisonnée depuis plus de quatre ans). Mais peut-être avons-nous célébré trop tôt le chef de l'État béninois, soupire Ledjely. Entre l'absence de fait de l'opposition à la prochaine présidentielle et les récentes modifications constitutionnelles aux objectifs suspects, la victoire démocratique que l'on croyait entrevoir paraît bien illusoire ». À lire aussiBénin: l'adoption d'une nouvelle réforme constitutionnelle suscite de vifs débats dans la classe politique
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 14 novembre 2025.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien helvétique en ligne Blick.CONSOMMATEUR OU CITOYEN : LES CONTRADICTIONS FRANÇAISESDominant dans le commerce en ligne, Shein, le géant chinois de la mode jetable, s'est installé le 5 novembre pour la première fois en boutique, au BHV parisien puis progressivement dans des Galeries Lafayette franchisées à Dijon, Reims, Grenoble, Angers et Limoges. Une arrivée qui provoque un tollé dans le secteur. Spécialiste de la mode éphémère – une production caractérisée par le renouvellement ultra-rapide des collections à des prix cassés dépourvus de normes sociales et environnementales –, le géant chinois a été condamnée à 40 millions d'euros d'amendes par la Direction générale de la répression des fraudes pour « pratiques commerciales trompeuses », puis à 150 millions d'euros par la Commission nationale de l'informatique et des libertés pour « non-respect du consentement des internautes » dans la collecte de leurs données. Adoptée par l'Assemblée nationale puis amendée par le Sénat en juin 2025, la proposition de loi visant à « démoder la mode éphémère grâce à un système de bonus-malus » revient au cœur des débats.Le chiffre d'affaires de Shein en France (son deuxième marché dans le monde après les États-Unis) était de plus de 1,5 milliard d'euros en 2024. Cette année-là, l'Institut français de la mode a estimé que 35 % des Français ont acheté au moins un produit sur la plateforme Shein, qui compte plus de 12 millions d'utilisateurs par mois. Ces derniers savent pertinemment ce qui est reproché à l'entreprise, ses pratiques contestées et l'impact que son essor à sur le prêt-à-porter français. N'importe. Le caractère compulsif de l'achat est plus fort. Dans un pays pourtant obsédé par la reconquête de sa « souveraineté », qui tient la mondialisation en horreur, le consommateur agit souvent à rebours des convictions du citoyen.Ainsi, si selon un sondage Ipsos BVA, les Français placent sans surprise le prix en tête des critères guidant leurs achats (62 %), devant la qualité (58 %) et la durabilité (32 %) des vêtements, toutefois, 49 % des sondés expriment une « mauvaise opinion » à l'égard de la qualité des produits. Et 52 % désapprouvent l'installation d'une boutique Shein au BHV. Une nette majorité approuverait des mesures « pour freiner le développement des géants chinois de l'habillement en France et en Europe ». En Dr Jekyll et Mr Hyde, nous exigeons du gouvernement ou de l'Union européenne qu'ils régulent les opérateurs dont les pratiques mettent à mal notre économie, nos emplois et la planète, quand nous achetons leurs produits et leurs services. Et ce n'est pas vrai que dans le secteur de la mode ou du textile… Philippe Moati, cofondateur de l'Observatoire société et consommation prévient : « En cas de désaccord entre le citoyen et le consommateur, c'est le consommateur qui gagne quand l'offre est très attractive.COP 30L'objectif de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C par rapport à l'ère préindustrielle, figurant dans l'Accord de Paris il y a 10 ans, est « sur le point de s'effondrer », a averti fin septembre le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres. Du 10 au 21 novembre, la COP 30 est réunie à Belém, au Brésil aux portes de l'Amazonie. Le président brésilien Lula entend faire des forêts l'un de ses sujets principaux de cette conférence. Il souhaite y formaliser un fonds d'un nouveau genre, une « Facilité de financement des forêts tropicales » visant 125 milliards de dollars de collecte, placés sur les marchés financiers. Les bénéfices rémunéreront des pays à forte couverture forestière et à faible déforestation pour leurs efforts de conservation. Cinq autres États disposant de forêts tropicales ont rejoint le projet (Colombie, Ghana, République démocratique du Congo, Indonésie et Malaisie). Par ailleurs, cinq pays développés qui pourraient investir à l'avenir travaillent à organiser l'initiative (Allemagne, Émirats arabes unis, France, Norvège et Royaume-Uni).Depuis 2015, chaque pays doit soumettre tous les cinq ans une feuille de route climatique détaillant sa stratégie de réduction des émissions de gaz à effet de serre, afin de mesurer leurs efforts pour atteindre les objectifs de l'Accord de Paris. Mais alors que ces « contributions déterminées au niveau national » devaient être rendues avant la fin du mois de septembre, dans un contexte géopolitique tourmenté, où les guerres, les conflits commerciaux et la pression du président américain climatosceptique qui s'est retiré de l'Accord de Paris ont relégué le climat au second plan. Ainsi, la majorité des pays n'avaient pas rendu leur copie à la veille de la conférence, tandis que les États-Unis n'enverront pas de représentants de haut niveau à Belém.En 2019, la Commission européenne lançait le pacte vert pour l'Europe, avec un objectif ambitieux : faire de l'Europe le premier continent climatiquement neutre d'ici à 2050. Mais sous la pression de lobbies agricoles et depuis le virage à droite et à l'extrême droite du Parlement après les élections de 2024, la copie initiale est peu à peu revue à la baisse : abandon de la loi sur les pesticides, assouplissement de la politique agricole commune, remise en question de l'interdiction des voitures thermiques d'ici à 2035, de la finance durable et de la responsabilité des entreprises… En France, après avoir clamé « Make our planet great again (« Rendez sa grandeur à la planète »), Emmanuel Macron se montre moins écologiste au fil de ses deux mandats. Son gouvernement n'a pas tenu sa promesse de sortie du glyphosate en trois ans, a édulcoré la loi zéro artificialisation nette et délivre encore des permis d'hydrocarbures. Il entend compenser son peu d'allant dans le développement des énergies renouvelables par la relance du nucléaire. Cependant, selon un sondage Ipsos, 89% des Français disent leur inquiétude face à l'aggravation de la crise climatique.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lire ou écouter : quelle méthode permet d'apprendre le mieux ? C'est une question ancienne, mais la science y apporte aujourd'hui des réponses précises. Plusieurs études en psychologie cognitive et neurosciences ont comparé les performances d'apprentissage selon que l'on lise un texte ou qu'on l'écoute sous forme audio.Une méta-analyse publiée en 2022, regroupant 46 études et près de 5 000 participants, montre que la différence moyenne entre lecture et écoute est faible. En termes de compréhension générale, les deux méthodes donnent des résultats similaires. Autrement dit, écouter un livre audio ou lire le même texte permet de retenir globalement la même quantité d'informations. Cependant, les chercheurs notent un léger avantage pour la lecture quand il s'agit de comprendre des détails complexes ou d'établir des liens logiques entre plusieurs idées. Lire permet en effet de contrôler son rythme, de revenir en arrière, de relire une phrase difficile : c'est un apprentissage plus actif.Les neurosciences confirment cette proximité : les zones cérébrales activées pendant la lecture et l'écoute d'un texte se recouvrent largement. Les deux sollicitent le cortex temporal et frontal, responsables du traitement du langage et de la compréhension. En revanche, la lecture implique aussi les régions visuelles, tandis que l'écoute sollicite davantage les aires auditives et émotionnelles. Autrement dit, le cerveau mobilise des chemins différents pour arriver au même but : comprendre.Mais l'efficacité dépend du contexte. Pour apprendre un contenu dense, technique ou nécessitant une mémorisation précise, la lecture reste légèrement supérieure : elle favorise la concentration et la consolidation en mémoire à long terme. En revanche, pour des contenus narratifs, motivationnels ou destinés à une écoute en mouvement (marche, transport, sport), l'audio est plus pratique et presque aussi performant.Une autre variable essentielle est l'attention. L'écoute est plus vulnérable aux distractions : un bruit extérieur, une notification ou un regard ailleurs suffit à rompre le fil. Lire, en revanche, impose un effort cognitif qui renforce la concentration — à condition d'être dans un environnement calme.Enfin, certaines études montrent qu'une combinaison des deux, lire et écouter simultanément, peut légèrement améliorer la rétention, notamment pour les apprenants visuels et auditifs.En résumé : lire et écouter activent des mécanismes très proches. La lecture garde un petit avantage pour la profondeur et la précision, tandis que l'écoute favorise la flexibilité et l'émotion. Le meilleur choix dépend donc moins du support que de l'objectif : apprendre en profondeur ou apprendre partout. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.