POPULARITY
Categories
durée : 00:05:26 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Si certains animaux sont capables de régénération, cette faculté est presque inexistante chez les mammifères. Une nouvelle étude montre que l'embryon de souris peut faire repousser un membre entier, mais seulement pendant quelques jours. Pourrait-on réactiver cette capacité perdue ? - invités : Farida Djouad Directrice de recherche INSERM et chercheuse à l'Institut de Médecine Régénérative et de Biothérapie de l'Université et du CHU de Montpellier
Oui, en théorie, on pourrait mettre toute l'humanité dans un seul immeuble. Mais en pratique, ce serait une idée à la fois vertigineuse… et totalement irréaliste. Voyons pourquoi.Commençons par les chiffres. La population mondiale dépasse aujourd'hui 8 milliards d'êtres humains. Si l'on attribue à chaque personne une surface minimale de 10 m² — l'équivalent d'une petite chambre — il faudrait environ 80 milliards de mètres carrés de surface habitable. Cela semble colossal, mais ce n'est pas infaisable sur le papier.Imaginons un immeuble gigantesque avec une emprise au sol de 1 km², soit un carré de 1 000 mètres sur 1 000 mètres. Pour atteindre 80 milliards de m², il faudrait empiler 80 000 étages. À raison de 3 mètres par étage, l'immeuble mesurerait 240 kilomètres de haut. À titre de comparaison, la Station spatiale internationale orbite à environ 400 km d'altitude. On serait donc déjà très loin des limites de l'architecture actuelle.Même en optimisant — en réduisant l'espace individuel à 5 m², en utilisant des méga-plateformes plus larges, ou en construisant plusieurs tours interconnectées — on se heurte rapidement à des limites physiques fondamentales. La pression exercée par un tel bâtiment écraserait les matériaux les plus résistants connus. Le béton, l'acier ou même les composites avancés ne supporteraient pas le poids.Mais le véritable problème n'est pas l'espace. C'est la vie.Faire vivre 8 milliards de personnes dans un seul immeuble impliquerait une logistique démesurée : oxygène, eau potable, nourriture, évacuation des déchets, gestion de la chaleur, prévention des maladies, sécurité… La concentration humaine rendrait la propagation des virus fulgurante. Une panne d'électricité ou d'eau deviendrait immédiatement catastrophique.Il y a aussi la question énergétique. Un tel immeuble consommerait plus d'énergie qu'un continent entier. La moindre défaillance technique aurait des conséquences immédiates sur des millions, voire des milliards de vies.Enfin, il y a un facteur souvent oublié : le psychologique et le social. L'être humain n'est pas conçu pour vivre dans une promiscuité extrême permanente. L'accès à la nature, à l'espace, à la diversité des environnements est essentiel à l'équilibre mental. Un immeuble-monde serait probablement invivable sur le long terme.En résumé, oui, mathématiquement, l'humanité tiendrait dans un seul immeuble. Mais biologiquement, physiquement, socialement et écologiquement, ce serait un non-sens total. Cette expérience de pensée rappelle surtout une chose : la Terre paraît immense, mais notre manière d'y répartir l'espace — et les ressources — est un choix profondément politique et civilisationnel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSGrâce P. Diddy : France Info, Libération, Le Parisien, La Provence, Washington Post, L'ExpressGala des Pièces Jaunes : BFMTV, NRJ, Sortir à ParisSursis - ex-compagne Nekfeu : Le Parisien, Le FigaroTomorrowland Thaïlande : Le Parisien, La voix du nord, HypebeastChanson Djo Stranger Things : NME, Vogue France, NRJActeurs Raiponce live-action : BFMTV, Télé-Loisirs, AllocinéÉcriture : Eden AyachIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
Ouvert en 1953, le procès en béatification de la princesse Elisabeth de France est toujours en cours ; mais qui était vraiment la dernière sœur de Louis XVI ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:12:14 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Israël et la Syrie ont engagé à Paris des discussions inédites, ouvrant la voie à la mise en place d'un mécanisme de communication sécuritaire après des décennies d'hostilité ouverte. L'économie peut-elle servir de levier là où la paix politique semble hors de portée ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Yasmina Asrarguis spécialiste du Moyen-Orient, chercheuse associée à l'université de Princeton
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 06 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À partir du 1er janvier, certains logements devraient sortir de la catégorie "passoire thermique". C'est la conséquence de la réforme du diagnostic de performance énergétique (DPE), dont le mode de calcul améliora le classement des petites surfaces chauffées à l'électricité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis plusieurs années, un tournant discret mais déterminant s'opère : les institutions ne s'intéressent plus uniquement à la valeur du patrimoine, mais à la manière dont il est structuré, mobilisé ou transmis. La fiscalité des hauts patrimoines pourrait-elle réellement se durcir ? Et surtout, pourquoi maintenant ? Réponse avec Maître Jérôme Barré, avocat associé chez Yards. Ecorama du 31 décembre 2025, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Dans un document transmis à RTL, deux vétérinaires estiment que l'épizootie pourrait prendre fin à la troisième semaine de janvier. Une projection qu'ils ont établie en compilant les données de vaccination et le bilan de la maladie en Savoie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:20:01 - Journal de 18h - Après l'annonce d'un repreneur pour Brandt, le gouvernement reste prudent concernant ce projet de reprise par le français Thomson Computing spécialisé dans les produits informatiques, du groupe d'électroménager, placé en liquidation judiciaire.
durée : 00:20:01 - Journal de 18h - Après l'annonce d'un repreneur pour Brandt, le gouvernement reste prudent concernant ce projet de reprise par le français Thomson Computing spécialisé dans les produits informatiques, du groupe d'électroménager, placé en liquidation judiciaire.
L'industrie automobile française est en train de vivre un virage stratégique majeur, souvent passé sous les radars : la naissance d'une véritable filière nationale de batteries électriques. Un chantier décisif pour l'avenir de la mobilité, mais aussi pour la souveraineté industrielle européenne. Au cœur de cette transformation, un acteur clé : Automotive Cells Company, plus connue sous le nom d'ACC.Créée en 2020, ACC a déjà franchi une étape symbolique : la mise sur le marché de ses premières batteries électriques produites en France. Objectif affiché : réduire la dépendance de l'Europe aux fournisseurs asiatiques, notamment chinois, tout en accompagnant l'électrification rapide du parc automobile. Un enjeu colossal, quand on sait que la batterie représente aujourd'hui près de 40 % du coût d'un véhicule électrique. Implantée dans le nord du pays, ACC s'appuie sur quatre sites industriels, dont une gigafactory installée à cheval sur Billy-Berclau et Douvrin, dans le Pas-de-Calais. Un choix géographique qui n'est pas anodin : il s'agit à la fois de redynamiser un bassin industriel historique et de repositionner la France dans la course mondiale aux batteries.La montée en puissance annoncée est spectaculaire. Après une phase de rodage en 2024, ACC vise 150 000 batteries dès 2025, puis 250 000 en 2026. À l'horizon 2030, l'ambition est claire : 2 à 2,5 millions de batteries par an, soit environ 20 % du marché européen. Une trajectoire alignée avec l'échéance de 2035, date à laquelle l'Union européenne prévoit la fin de la vente des véhicules thermiques neufs. Mais le défi est immense. Comme le reconnaît la direction d'ACC, produire des batteries à grande échelle suppose une courbe d'apprentissage longue et coûteuse, jalonnée de défis techniques. Même les leaders chinois du secteur admettent que les débuts sont complexes. La fiabilité, la durée de vie et la qualité des cellules sont désormais des critères aussi stratégiques que les volumes. Les premières batteries françaises équiperont des modèles Opel et Peugeot, au sein du groupe Stellantis. Une intégration industrielle qui pourrait, à terme, faire baisser le prix des voitures électriques et accélérer leur démocratisation.Au-delà de la production, le recyclage des batteries devient lui aussi un pilier stratégique, avec l'émergence d'usines dédiées. Une logique d'économie circulaire indispensable pour rendre la filière durable. Pendant ce temps, d'autres constructeurs européens, comme Mercedes-Benz, explorent des technologies alternatives, preuve que la course à l'innovation est loin d'être terminée. En structurant une filière complète, de la cellule au recyclage, la France tente un pari industriel ambitieux. S'il est tenu, il pourrait faire du pays — et de l'Europe — un acteur central de la batterie électrique mondiale, et un peu moins dépendant des puissances extérieures dans la transition énergétique à venir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand les Wachowski décident d'avoir un générique dans l'esprit manga pour "Matrix", elles contactent le le graphiste britannique Simon Whiteley, car elles savent que son épouse est japonaise et qu'elle pourra donc l'aider... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Y aura-t-il des produits Shein sous le sapin à Noël ? Le 19 décembre, le tribunal judiciaire de Paris doit se prononcer sur la suspension pour trois mois de la plate-forme chinoise demandée par l'Etat français. Si le tribunal décide de suspendre le site, quelque cinq millions d'utilisateurs quotidiens de Shein en France seraient ainsi privés de cette plateforme pour leur shopping.A l'origine de cette demande de l'Etat : la découverte de produits illicites, comme des poupées sexuelles pédopornographiques ou des armes de poing, sur la « market place » de Shein, qui propose des articles de vendeurs tiers.Mais ce scandale n'est pas la seule raison pour laquelle la plateforme chinoise est dans le viseur des autorités françaises et européennes. La marque est accusée de faire une concurrence déloyale au secteur de l'habillement et de la distribution en inondant le Vieux continent de colis à tout petit prix alors que 70 % des produits vendus sur le site ne respectent pas les normes européennes.Mais l'Etat Français a-t-il vraiment les moyens d'interdire cette plateforme sur son territoire ? Quelles seraient les conséquences de cette suspension ? L'Union européenne pourrait-elle contrôler davantage les conditions de production des produits Shein ? Réponse dans cet épisode de « L'Heure du Monde » avec Juliette Garnier, journaliste au service économie du Monde.Un épisode d'Adélaïde Tenaglia. Réalisation Amandine Robillard. Présentation et suivi éditorial : Jean-Guillaume Santi. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Dans cet épisode, extrait d'une interview de Jean-Noël Barrot sur France Info le 6 novembre 2025.Cet épisode a été publié le 18 décembre 2025.Correctif : cet épisode a été mis à jour avec le nombre correct d'utilisateurs mensuels.---Réservez vos places pour le Festival des idées de "Chaleur Humaine" Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSSALVADOR IA : BFM Tech&Co, France Inter, Ouest-FranceLOU DELEUZE : Franceinfo, Le ParisienSOPRANO : Skyrock (sur X), Soprano (sur X)MUSÉE DU LOUVRE : Libération, BFM TVCRISTIANO RONALDO : L'Équipe, Ouest-FranceDÉCÈS DE ROB REINER : CNews, PEOPLE, BFM TVÉcriture : Enzo BruillotIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Le sommeil n'est pas qu'un moment de repos. Une nouvelle étude de l'Université de Californie à San Francisco montre qu'il serait peut-être l'un des meilleurs indicateurs précoces du risque de démence. Les chercheurs ont suivi 733 femmes âgées en moyenne de 82 ans, toutes en bonne santé cognitive au début de l'étude, pour comprendre si leurs habitudes de sommeil pouvaient annoncer l'apparition future d'un déclin mental. Et les résultats sont aussi clairs qu'inquiétants.Pendant cinq ans, chaque participante a été évaluée grâce à des capteurs de sommeil et des questionnaires détaillés. L'objectif était simple : observer comment la durée, la régularité et la qualité du sommeil évoluaient au fil du temps, et déterminer si ces changements étaient liés à un risque accru de développer une démence. Ce suivi longitudinal, rare par sa durée et la précision des mesures, a permis de dresser un portrait très fin du sommeil dans le grand âge.Les chercheurs ont découvert un élément frappant : les femmes dont le sommeil devenait plus irrégulier voyaient leur risque de démence augmenter de manière significative. Il ne s'agissait pas seulement de dormir moins, mais surtout de dormir à des heures différentes d'un jour à l'autre, avec un rythme de veille-sommeil instable. Cette irrégularité perturbe le fonctionnement de l'horloge biologique, ce système interne chargé d'organiser les cycles hormonaux, l'activité cérébrale et le métabolisme. Lorsque cette horloge se dérègle durablement, les neurones deviennent plus vulnérables.Mais ce n'est pas tout. Les participantes qui connaissaient une réduction progressive du temps passé en sommeil profond — la phase qui permet au cerveau de nettoyer les déchets neuronaux accumulés dans la journée — présentaient elles aussi un risque accru de démence. Ce processus d'« auto-nettoyage » du cerveau, rendu possible notamment par le système glymphatique, est essentiel. Quand il fonctionne mal, des protéines comme la bêta-amyloïde peuvent s'accumuler, favorisant les maladies neurodégénératives.L'étude met également en lumière un facteur psychologique : les femmes qui rapportaient une sensation de sommeil non réparateur développaient plus souvent un déclin cognitif. Le ressenti subjectif semble donc aussi important que les données objectives.Ces résultats ouvrent une perspective essentielle : le sommeil pourrait devenir un outil de dépistage précoce. Surveiller l'évolution du rythme de sommeil chez les personnes âgées, en particulier sa régularité, pourrait aider à détecter plus tôt les risques de démence et à mettre en place des mesures préventives.En un mot, cette étude rappelle que le sommeil n'est jamais anodin. Il pourrait bien être l'un des premiers signaux d'alerte de notre cerveau. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:06:11 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Le Paris Saint-Germain et Kylian Mbappé s'affrontent aux Prud'hommes. L'avocate spécialisée en droit du sport, Hortense Douard, explique ce litige hors norme. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Depuis le 15 décembre, tous les joueurs de NBA peuvent être transférés, et pas seulement Giannis Antetokounmpo, le joueur n°1 sur le marché. Quelles sont les équipes qui ont intérêt à bouger, celles qui ne sont plus qu'à un échange de postuler au titre et celles qui n'ont guère d'autres solutions que de se transformer pour se relancer ? Voici ce qui pourrait changer pendant ce mercato hivernal. Un podcast présenté par Xavier Colombani, avec Sami Sadik et Geoffrey Steines. Réalisation : Léa Leostic.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du lundi au vendredi, Julien Pichené fait le point sur l'actualité des médias. Aujourd'hui, Thomas Legrand pourrait être définitivement écarté de France Inter, les organisateurs de l'Eurovision ont publié la liste officielle des pays qui participeront à la prochaine édition en mai prochain, Donald Trump demande au moins 5 milliards de dollars "de dommages et intérêts" à la BBC et le casting de la prochaine saison de "Lol qui rit sort". Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du lundi au vendredi, Julien Pichené fait le point sur l'actualité des médias. Aujourd'hui, Thomas Legrand pourrait être définitivement écarté de France Inter, les organisateurs de l'Eurovision ont publié la liste officielle des pays qui participeront à la prochaine édition en mai prochain, Donald Trump demande au moins 5 milliards de dollars "de dommages et intérêts" à la BBC et le casting de la prochaine saison de "Lol qui rit sort". Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:11:56 - L'invité d'un jour dans le monde - Le plan de paix sur l'Ukraine n'a toujours pas trouvé d'accord, comment penser la suite, reconstruire le pays...? Discussion avec Pierre Heilbronn, envoyé spécial de la France pour l'aide et la reconstruction de l'Ukraine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Qu'est-il arrivé lors des 39 secondes qui ont coulé les Canadiens contre les Blues de St-Louis, dimanche soir au Centre Bell? Qu'est-ce qui explique le recul du désavantage numérique du Tricolore? Quel joueur sur le marché est-il le plus intéressant pour Montréal en ce moment? Ce sont quelques-uns des sujets de ce nouvel épisode de Sortie de zone avec l'animateur Jérémie Rainville et Stéphane Waite du 98.5 Sports, ainsi que Simon-Olivier Lorange et Alexandre Pratt, de La Presse. Le sommaire: Bloc 1 00:51 - 39 secondes qui ont coulé le CH…vraiment?11:50 - Malade dimanche, Montembault peut-il être le partant pour le match de mardi?21:10 - Le meilleur 60 minutes du Tricolore cette saison dans la victoire face aux Leafs: mythe ou réalité? Bloc 2 26:00 - Montréal 3e dans la division Atlantique: 3 points d’avance, est-ce un bon coussin? Un point de retard avec 2 matchs en main, est-ce un avantage?32:30 -Tampa, Pittsburgh: quelel sera l’ampleur du défi pour le CH? Bloc 3 40:20 - La bourse de la LNH: Vous vendez quoi? Vous achetez quoi?Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
Invités :Georges Fenech, ancien magistrat.Vincent Roy, journaliste et essayiste.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comme chaque mardi, notre confrère Gotson Pierre, directeur de l'agence Alterpresse, est en direct pour décrypter l'actualité haïtienne. Il revient tout d'abord sur la situation à Pont-Sondé, après les violences du week-end dernier. «La ville est quasiment vide. Les habitants ont déserté depuis l'attaque sanglante du gang, le 29 novembre», raconte le journaliste qui précise que des violences ont encore eu lieu ce lundi soir (1er décembre 2025). «La population réclame des mesures urgentes pour mettre fin à cette spirale». Malgré les assauts des gangs, toujours aussi fréquents, le gouvernement maintient le calendrier électoral qui a été validé officiellement hier. «C'est une étape-clé vers la tenue d'un scrutin attendu depuis longtemps», estime Gotson Pierre qui met toutefois en garde : le vote intervenu hier pourrait être contesté. «Il y a des questions sur le quorum -seuls quatre des sept membres du Conseil présidentiel de transition étaient présents - et sur la validité de cette décision», détaille le directeur d'Alterpresse. L'aéroport de Caracas fonctionne au ralenti La plupart des compagnies aériennes internationales ne desservent plus la capitale vénézuélienne. Elles ont suspendu leurs liaisons, il y a quelques jours, en raison du contexte tendu et de mises en garde de l'Administration fédérale américaine de l'aviation, ce qui leur a valu de se voir retirer leurs licences par le gouvernement vénézuélien. Dimanche (30 novembre), Donald Trump a également estimé que l'espace aérien du Venezuela devait être considéré comme «entièrement fermé». Notre correspondante Alice Campaignolle s'est rendue à l'aéroport international de la capitale vénézuélienne. Donald Trump a confirmé dimanche qu'il s'est bien entretenu récemment avec Nicolas Maduro. L'agence Reuters, reprise par de nombreux médias du continent qui suivent cette crise de près, dévoile des détails sur ce coup de fil. L'appel a eu lieu le vendredi 21 novembre. Il a duré un quart d'heure. D'après Reuters, Nicolas Maduro est prêt à quitter le pouvoir en échange de toute une série de conditions : l'amnistie pour sa famille et lui-même ; l'abandon de toutes les procédures judiciaires lancées devant la Cour pénale internationale ; la fin des sanctions américaines contre le Venezuela et contre une centaine de hauts fonctionnaires ; et enfin que ça soit la vice-présidente Delcy Rodríguez qui prenne la tête d'un gouvernement intérimaire en attendant l'organisation de nouvelles élections. Donald Trump a dit non et a donné une semaine à Nicolas Maduro pour quitter le pays. Le président vénézuélien n'a pas obéi. Donald Trump et le «problème» Hegseth Pete Hegseth est un «problème politique» pour Donald Trump depuis le début, estime le New York Times qui rappelle qu'il avait fallu que JD Vance vote pour lui afin que le Sénat confirme sa nomination au Pentagone. Il y a ensuite eu l'épisode des fuites sur Signal quand Pete Hegseth avait partagé des plans militaires confidentiels. Et maintenant, la polémique sur une double frappe sur une embarcation accusée de transporter de la drogue intervenue le 2 septembre 2025 qu'aurait autorisée le ministre de la Défense. L'armée aurait bombardé le bateau une deuxième fois pour tuer les survivants. La stratégie de Pete Hegseth de ne laisser aucun survivant, de ne faire aucun prisonnier commence à être critiquée. Même les sympathisants républicains exigent des réponses, insiste le New York Times. Son post dimanche (30 novembre) sur X montrant le personnage pour enfants Franklin la tortue, en uniforme militaire, en train de faire exploser un bateau avec un homme à son bord, a suscité «une avalanche de critiques, y compris de la part de conservateurs», relève le quotidien. Même au sein de l'équipe chargée de la sécurité nationale dans l'administration Trump, Pete Hegseth n'est que peu soutenu, affirme également le New York Times. Ses discours incessants sur le retour de la létalité, son penchant pour les pompes en compagnie de soldats, et surtout son manque d'expérience et ses erreurs agacent. Donald Trump a commencé à prendre quelque peu ses distances avec lui et à l'écarter de certains dossiers, comme l'Ukraine et l'Iran, conclut le journal. Neuf membres d'une secte juive ultra-orthodoxe expulsés de Colombie Sur les images diffusées par les médias colombiens et fournies par les services d'Immigration du pays, on voit des personnes vêtues de longues tuniques noires ou grises qui leur couvrent la tête et qui attendent de passer les contrôles de sécurité à l'aéroport. Ces personnes sont accompagnées d'enfants. 17 mineurs ont été transférés aux États-Unis avec les 9 membres de cette secte, indique El Espectador. Lev Tahor, c'est le nom de cette secte juive extrémiste qui encourage les mariages de petites filles. D'où des accusations de pédophilie, enlèvements et traites d'êtres humains. Fondée en Israël en 1988, Lev Tahor compte entre 250 et 500 membres qui vivent dans plusieurs pays d'Amérique latine, détaille El Espectator. En 1990, cette secte s'est installée à Brooklyn. Mais assez vite, émergent des accusations d'enlèvements d'enfants. Dans les années 2000, ses membres s'installent, donc, au Québec. Là encore, des plaintes pour mauvais traitements sur mineurs les poussent à émigrer ailleurs, notamment au Guatemala, au Mexique et en Colombie, donc. Les ravages de l'alcool en Équateur Si, en Équateur, la première cause de mort violente est l'homicide (un toutes les heures) suivi par les accidents de la route, en Amazonie, la situation est différente. L'alcoolisme provoque une hausse des violences domestiques, des suicides et des noyades. Notre correspondant en Équateur, Eric Samson, s'est rendu à Nuevo Rocafuerte, près de la frontière péruvienne. Le journal de la 1ère Mission réussie pour le lanceur européen Vega C.
Marilyn Pellier est l'invitée du 218ème épisode du podcast C'est quoi le bonheur pour vous?
Dr Laurent Schwartz est médecin oncologue et chercheur français. Ancien directeur de recherche à l'INSERM et au CNRS, il est spécialisé dans l'étude du métabolisme des cellules cancéreuses. Son dernier livre *Le bleu de méthylène: Un remède oublié, un nouvel espoir contre le cancer, la dépression et les maladies du cerveau* est disponible partout.site officiel : https://dr-laurentschwartz.com/lien Amazon : https://amzn.to/4pCymbx CHAPITRES :0:00 Introduction3:00 État des Lieux des cancers aujourd'hui16:56 Comprendre la cellule tumorale20:22 La Fermentation et le Cancer26:35 Aggressivité des Cancers31:30 Peur et Dépistage du Cancer33:03 Vers une Nouvelle Compréhension du Cancer39:18 Facteurs Génétiques et Métaboliques du Cancer41:31 Stress et Risque de Cancer43:57 Importance du mode de vie47:08 Vieillissement et cancer50:37 Traitements et avancées52:10 Molécules prometteuses56:10 Recherche et obstacles1:01:47 Prévention et métabolisme1:05:48 Régime cétogène et cancer1:11:54 Futur des traitements1:16:06 Cas de guérison miraculeuse1:20:47 Prochaines préoccupations scientifiques1:25:39 Un appel à la révolutionBIOMÉCANIQUE :InstagramYoutubeSpotifyApple PodcastsDiscordWebsiteLa Lettre Biomécanique™ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
Au cœur de la nuit, les auditeurs se livrent en toute liberté aux oreilles attentives et bienveillantes de Roland Perez. Pas de jugements ni de tabous, une conversation franche, mais aussi des réponses aux questions que les auditeurs se posent. Un moment d'échange et de partage propice à la confidence pour repartir le cœur plus léger.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Donald Trump accuse le président vénézuélien, Nicolas Maduro, d'être à la tête d'un narco-Etat. Le président américain le considère comme l'un des responsables des ravages provoqués par le trafic de drogue aux Etats-Unis. De son côté, Nicolas Maduro accuse Donald Trump de vouloir le déloger du pouvoir, pour mettre la main sur les réserves de pétrole du Venezuela. Qui dit vrai ? Une chose est sûre : les moyens déployés par les Etats-Unis aux Caraïbes sont colossaux.Depuis le mois d'août, l'armée américaine ne cesse d'accroître sa force de frappe au large du Venezuala, avec notamment l'arrivée du plus grand navire de guerre au monde, dimanche 16 novembre, le Gerald-R.-Ford. Les opérations américaines dans les Caraïbes ont déjà fait 83 morts lors d'une vingtaine de frappes aériennes sur des bateaux présentés comme utilisés par des narcotrafiquants – sans que les autorités américaines n'aient fourni la moindre preuve étayant ces accusations.Donald Trump renoue-t-il avec l'impérialisme américain en Amérique latine ? Pourrait-il entraîner les Etats-Unis dans une guerre contre le Venezuela ? Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Marie Delcas, correspondante régionale basée à Bogota, en Colombie, analyse la stratégie du président américain.Un épisode de Garance Muñoz. Réalisation : Amandine Robillard. Présentation et rédaction en chef : Claire Leys. Dans cet épisode : extrait d'une interview réalisée par Reuters de la famille d'un supposé narcotrafiquant, Chad Joseph, le 17 octobre 2025 ; de prises de parole du président américain, Donald Trump, le 15 octobre 2025 et le 23 octobre 2025 ; de prises de parole du président vénézuélien, Nicolas Maduro, le 24 septembre 2025, le 3 octobre 2025 et le 14 novembre 2025.Cet épisode a été publié le 25 novembre 2025.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 13 novembre 2025, à Marseille, Mehdi Kessaci, 22 ans, est tué par balles. Rapidement, un lien est fait avec le combat mené par son frère, Amine Kessaci, connu pour son action contre le narcotrafic dans la ville. Ce drame relance un débat juridique et politique : celui de la légalisation du cannabis en France, perçue par certains comme un moyen de réduire l'emprise du trafic sur le territoire. Pourquoi le cannabis, précisément, pourrait-il jouer un rôle clé dans la lutte contre le narcotrafic ? La France serait-elle la première à légaliser cette substance illicite ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Pourquoi le cannabis peut-il être considéré comme thérapeutique ? Comment les drogues et l'alcool influencent-ils nos comportements sur la route ? Qu'est-ce que le buddha blue, la nouvelle drogue qui fait ravage chez les jeunes ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Une actu sportive, un débat, et deux camps : c'est le Ring des GG ! Nos Grandes Gueules du Sport s'affrontent à coup d'arguments... Mais à la fin, c'est vous les auditeurs, qui choisissez l'équipe victorieuse !
A l'occasion de la COP 30, qui s'est tenue du 10 novembre au 21 novembre 2025, à Belém, au Brésil, un acteur inattendu a occupé le devant de la scène : la Chine. Alors que les États-Unis se retirent progressivement de l'action climatique et sont absents de cette édition, Pékin se présente comme un allié de poids dans la transition écologique. La Chine peut-elle vraiment peser sur l'avenir de la planète ? Pourquoi comparer la dynamique de la Chine à celle des États-Unis ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Faut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ? Faut-il devenir végétarien pour sauver la planète ? Les voitures électriques sont-elles vraiment plus écologiques ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:02:54 - Regarde le monde - Et si la langue islandaise disparaissait ? C'est la crainte soulevée par Katrín Jakobsdóttir, autrice et ancienne première ministre. Une crainte fondée, que nous explique Jean-Philippe Balasse. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:54 - Regarde le monde - Et si la langue islandaise disparaissait ? C'est la crainte soulevée par Katrín Jakobsdóttir, autrice et ancienne première ministre. Une crainte fondée, que nous explique Jean-Philippe Balasse. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 13 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 13 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Andrew Mountbatten Windsor, 65 ans. L'ex prince Andrew d'Angleterre, privé de ses titres alors qu'il est à nouveau sous la menace. Il croyait avoir échappé à la justice dans l'affaire du milliardaire pédophile Jeffrey Epstein, mais le livre posthume de Virginia Giuffre, son accusatrice, le replace au bord du précipice. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:31 - Regarde le monde - La toile de Frida Kahlo qui met en émoi le marché de l'art s'intitule « Le Rêve ». Peinte en 1940, il s'agit d'un autoportrait (comme souvent avec Frida Kahlo) et c'est bouleversant (comme souvent avec Frida Kahlo). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:31 - Regarde le monde - La toile de Frida Kahlo qui met en émoi le marché de l'art s'intitule « Le Rêve ». Peinte en 1940, il s'agit d'un autoportrait (comme souvent avec Frida Kahlo) et c'est bouleversant (comme souvent avec Frida Kahlo). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans une étude récente, les chercheurs Timothy Waring et Zachary Wood proposent une hypothèse audacieuse : l'évolution humaine entrerait dans une nouvelle phase, où ce n'est plus tant la génétique que la culture qui devient le principal moteur de notre adaptation. Le cœur de la théorieSelon Waring et Wood, nous assisterions à un basculement majeur : la transmission culturelle, qu'il s'agisse de techniques, d'institutions, de connaissances, prend désormais le pas sur la transmission génétique comme facteur fondamental de survie et de reproduction. Autrement dit : les gènes restent bien sûr importants… mais ce sont de plus en plus les systèmes culturels — l'éducation, la médecine, la technologie, les lois — qui déterminent si une personne ou un groupe peut prospérer. Pourquoi ce changement ?Plusieurs observations viennent étayer cette théorie :Dans le passé, l'évolution se faisait par de très longs processus génétiques : mutations, sélection, générations après générations.Aujourd'hui, on constate que les humains corrigent leurs handicaps via des technologies, vivent dans des environnements façonnés culturellement, et se transmettent des compétences et institutions à grande vitesse. Exemple : les lunettes corrigent la vue, la chirurgie permet de survivre à des affections mortelles, ce qui signifie que la sélection naturelle « pure » est moins décisive. Les systèmes culturels sont plus rapides : une innovation utile (par exemple, un protocole sanitaire, un procédé technologique) peut s'imposer en quelques années, là où une adaptation génétique prendra des millénaires. Waring et Wood estiment que cette rapidité donne à la culture un avantage adaptatif décisif. Quelles implications ?Les auteurs suggèrent que l'humanité pourrait évoluer vers quelque chose de plus groupal : les individus ne sont plus simplement des porteurs de gènes, mais font partie de systèmes culturels coopératifs, à même d'agir comme des super-organismes. En pratique, cela signifie que l'avenir évolutif de notre espèce dépendra peut-être davantage de la résilience et de l'innovation de nos sociétés culturelles que de notre bagage génétique. Il s'agit aussi d'un appel à penser l'évolution sous un angle nouveau : non plus seulement biologique, mais socioculturel, où l'environnement, les institutions, les technologies sont des facteurs d'adaptation à part entière.À noter toutefoisWaring et Wood ne prétendent pas que les gènes soient devenus inutiles ; leur théorie ne supprime pas la génétique mais la place dans un cadre plus large. De plus, ils insistent sur le fait que l'évolution culturelle n'est pas forcément « positive » ou morale : elle produire aussi des structures inégalitaires, des risques nouveaux et des trajectoires imprévues. En résumé, voilà une théorie qui change notre regard sur « ce que signifie être humain » : loin d'être figés dans nos gènes, nous serions en train de devenir des êtres davantage façonnés par les réseaux culturels, les institutions et la technologie. Si elle se confirme, cette vision pourrait bien redéfinir le futur de notre espèce. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
(00:00:40) Vous saurez pourquoi le café coûte plus cher et pourrait disparaître (00:08:22) Ceci n'est pas Halloween: le Mexique défend sa fête des morts (00:13:02) Juan Carlos, l'ancien roi d'Espagne exilé reprend la parole
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Chirinne Ardakani, avocate spécialisée dans la défense des droits humains, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les FSR dans la ville d'El-Fasher, l'élection d'une nouvelle présidente en Irlande et les manœuvres américaines à proximité du Venezuela. Guerre en Ukraine : nouvelle démonstration de force de Moscou La Russie a annoncé un essai final réussi de nouveaux missiles « uniques » appelés « Bourevestnik ». Comment ces nouveaux missiles se distinguent-ils des autres types de missiles ? Sont-ils aussi « uniques » comme l'assure Vladimir Poutine ? Avec Guillaume Ancel, ancien officier et auteur du blog « Ne pas subir ». Soudan : la ville d'El-Fasher entre les mains des paramilitaires Le général al-Burhan a reconnu que son armée s'est retirée de son dernier bastion du Darfour du Nord, la ville d'El-Fasher, maintenant contrôlé par les paramilitaires des FSR. Comment les paramilitaires sont-ils parvenus à prendre le contrôle de cette localité ? Pourquoi est-ce une ville stratégique ? Avec Alice Franck, géographe, chercheuse à Paris 1 Panthéon Sorbonne, spécialiste du Soudan. Irlande : une candidate indépendante de gauche remporte la présidentielle L'Irlande avait élu sa nouvelle présidente de gauche, Catherine Connolly. Qui est-elle ? Pourrait-elle rouvrir le débat sur une réunification de la République d'Irlande et l'Irlande du Nord ? Avec Clémence Pénard, correspondante permanente de RFI à Dublin. Venezuela : les inquiétantes manœuvres américaines à Trinité-et-Tobago Actuellement à Trinité-et-Tobago, les troupes américaines stationnées en mer des Caraïbes depuis déjà deux mois pour « officiellement » lutter contre le narcotrafic se rapproche du Venezuela. L'armée vénézuélienne est-elle vraiment prête à contrer une intervention américaine ? Le pays a-t-il des alliés capables de l'aider à se défendre ? Avec Pascal Drouhaud, président de l'association LatFran, spécialiste de l'Amérique latine.
En Syrie, les agriculteurs du nord-est du pays ont été confrontés cet été à un nouvel épisode de sécheresse dramatique, notamment pour les récoltes de blé, une ressource pourtant indispensable à la population dont le pain représente la base de l'alimentation. La situation suscite l'inquiétude quant à la capacité de l'administration autonome du nord-est syrien (AANES) – l'entité politique dominée par les Kurdes en charge de la région – à poursuivre la distribution de pains subventionnés, à la base du contrat social du Rojava. De notre correspondant de retour de Qamishli, Le long de la route défoncée qui relie Raqqa à Hassaké, longtemps considérée comme le grenier à blé de la Syrie, les propriétés agricoles autrefois florissantes sont difficiles à deviner dans la poussière. La Syrie a été confrontée cet été à la pire sécheresse depuis 36 ans. « La saison est très mauvaise, le climat est trop sec et il fait trop chaud. Et l'hiver dernier, il n'a pas plu, donc il n'y a plus d'eau dans les puits. » D'un ample geste de la main, Oum Raly embrasse son domaine : là le coton, ici les blés… Mais il n'y a pas grand-chose à voir : la surface cultivée s'est réduite à peau de chagrin. Ici, il faut désormais creuser à plus de 300 mètres pour dénicher un peu d'eau : « Avant, nous pompions l'eau grâce à des moteurs, mais le diesel est devenu trop cher. Alors, nous nous sommes endettés pour les remplacer par des panneaux solaires. Ici, chaque famille envoie un fils travailler en Allemagne ou en Turquie et ils renvoient de l'argent tous les ans. D'ici deux ans, peut-être que nous aurons remboursé nos dettes. » À écouter aussiSyrie: la sécheresse et le manque d'eau, un défi de plus pour la population et le nouveau pouvoir D'autres n'ont pas cette possibilité. Plus loin, sur la route, une femme, arrosoir à la main, le dos courbé, humecte péniblement son champ dont le sol est nervuré de larges crevasses : « Nous n'avons fait aucun profit cette saison, il a fallu que nous vendions tous nos moutons pour financer l'agriculture. Mais c'est un échec, nous n'avons rien gagné grâce à la terre. Si nous pouvions, nous partirions, mais pour aller où ? » Le blé, une ressource en chute libre Le Programme alimentaire mondial évalue une baisse de 40% de la production de blé en Syrie, une chute libre surveillée de près par les autorités kurdes. À Qamishli, Noursheen administre l'une des nombreuses boulangeries étatiques du nord-est syrien, véritable usine à pain : « Nous sommes confrontés à une crise du blé et de l'eau. Nous recevons encore de la farine et nous pouvons faire du pain tous les jours. Mais les quantités sont limitées et nous devons puiser dans les stocks des années précédentes, la qualité du pain s'en ressent. » Dans son dos, les galettes fumantes défilent sur un tapis, elles seront vendues à prix réduit à la population. Le pain est largement subventionné par les autorités kurdes en prise avec le pouvoir de Damas, une autre source d'inquiétude pour cet ouvrier : « Avec l'ancien régime, nous pouvions encore échanger du blé contre du pétrole. Mais là, le gouvernement de transition a coupé les routes et isole certaines régions kurdes, ils veulent mettre la pression sur l'administration autonome, et ça affecte la production de pain ! » À écouter aussiSyrie: la région de Deraa frappée par une pénurie d'eau sans précédent Avec ces contraintes politiques et climatiques, le prix du pain a doublé en quelques mois. De 1 500 livres syriennes le sac, il se vend désormais 3 000, soit un peu plus d'un dollar. Pour les habitants des quartiers modestes de Qamishli, comme Hamid, cette hausse des prix est alarmante : « Notre peuple est pauvre ! Il faudrait que l'administration fournisse le carburant et le pain sans chercher à faire de profit pour le soutenir. » Alors que se négocient âprement les conditions de la réunification du pays, les autorités du nord-est syrien sont vigilantes à préserver les bases du contrat social, et à ne pas laisser s'installer un climat de défiance.