Podcasts about Matignon

  • 389PODCASTS
  • 2,576EPISODES
  • 20mAVG DURATION
  • 1DAILY NEW EPISODE
  • Dec 29, 2025LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026


Best podcasts about Matignon

Show all podcasts related to matignon

Latest podcast episodes about Matignon

La Story
Sébastien Lecornu, le « moine-soldat » de Vernon à Matignon

La Story

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 25:40


Sébastien Lecornu est arrivé à Matignon en septembre dernier avec un objectif : faire adopter un budget pour 2026. Objectif qui, à quelques jours de la nouvelle année, n'est toujours pas rempli. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Margaux Boulte et ses invités reviennent sur le parcours discret du Premier ministre.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Margaux Boulte. Cet épisode a été enregistré en décembre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Grégoire Poussielgue (journaliste au service France des Echos) et Cécile Cornudet ( éditorialiste politique aux Echos) . Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Adnan Farzat/Nurphoto via AFP. Sons : BFMTV, FranceTV, LeMonde, CNews, LCP.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Politique, le choix de la semaine
Trois séquences politiques qui ont marqué 2025

Politique, le choix de la semaine

Play Episode Listen Later Dec 27, 2025 2:31


Pour cette dernière chronique de l'année, RFI revient sur trois moments politiques marquants de 2025 : l'adoption en première lecture du texte sur la fin de vie, la condamnation avec exécution provisoire de Marine Le Pen, et le pari raté de François Bayrou. La loi sur la fin de vie : un moment rare de sérénité parlementaire En mai dernier, le texte de la loi sur la fin de vie est adopté en première lecture par l'Assemblée. Une séquence frappante, d'abord par son calme, comme l'ont reconnu tous les bancs de l'hémicycle. Rien à voir avec le climat d'invectives auquel on s'est habitué depuis plusieurs années, et plus encore depuis la dissolution. Ce débat a aussi montré à quel point la fin de vie est un sujet intime, mêlant convictions profondes et histoires personnelles. On était loin du schéma classique : un parti, une ligne, un vote. Au Rassemblement national (RN), par exemple - où l'on est pourtant habitué à voter en rangs serrés - les positions étaient éclatées : certains députés étaient farouchement opposés à l'aide active à mourir, d'autres favorables, allant jusqu'à défendre « un droit à éteindre la lumière ». Après 68 heures de débats, l'artisan du texte, Olivier Falorni, résumait ainsi : « Nous avons réussi à montrer le meilleur de l'Assemblée nationale. » La condamnation de Marine Le Pen et le choc de l'inéligibilité Deuxième événement politique marquant : la condamnation de Marine Le Pen à l'inéligibilité, avec exécution provisoire. Nous sommes le 31 mars 2025. Marine Le Pen prend soudain conscience qu'elle pourrait ne pas être en mesure de se présenter à l'élection présidentielle de 2027. Un coup de tonnerre pour celle qui rêve de l'Élysée depuis une quinzaine d'années, et dont la première candidature remonte à 2012. Ce qui frappe alors, c'est que le Rassemblement national met en place rapidement un discours très offensif contre la justice, accusée d'être manipulée par des « juges rouges ». Cette condamnation relance aussi un débat juridique majeur : l'exécution provisoire, qui permet l'application immédiate d'une peine, même en cas d'appel. C'est cette même disposition qui a valu, sept mois plus tard, à l'ancien président Nicolas Sarkozy un séjour derrière les barreaux. Le pari perdu de François Bayrou à l'été 2025 Troisième fait politique marquant : le coup de poker raté de François Bayrou, à l'été. Que s'est-il passé dans la tête de François Bayrou le lundi 25 août 2025 ? La question agite alors tous les observateurs. Ce jour-là, celui qui est encore Premier ministre convoque un vote de confiance, plaçant son avenir politique entre les mains d'une Assemblée nationale largement hostile. Son projet de budget, dévoilé un mois plus tôt, avait déjà essuyé de vives critiques - notamment une mesure très mal passée - : la suppression de deux jours fériés. L'ancien Premier ministre a-t-il volontairement provoqué sa chute, ne voyant pas comment passer l'automne ? Lui parlera d'une « épreuve de vérité » face à l'ampleur du déficit. Le verdict, en tout cas, est sans appel. François Bayrou est contraint de quitter Matignon le 8 septembre 2025. 

BFM Story
Marschall Truchot : Budget, les consultations se poursuivent à Matignon – 22/12

BFM Story

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 2:38


Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.

Les informés de France Info
Agriculteurs à Matignon, budget rejeté en commission mixte et conférence de presse de Vladimir Poutine... Les informés de franceinfo du vendredi 19 décembre 2025

Les informés de France Info

Play Episode Listen Later Dec 19, 2025 51:39


durée : 00:51:39 - Les informés de franceinfo - Les informés débattent de l'actualité autour de Renaud Blanc. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

L'info en intégrale - Europe 1
Le journal de 11h du 19/12/2025

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Dec 19, 2025 3:27


Dans cette édition :Le Premier ministre Sébastien Lecornu réunira les principaux responsables politiques à partir de lundi pour trouver une solution aux blocages liés au projet de budget de l'État pour 2026.Le patron du PS, Olivier Faure, accuse la droite sénatoriale de faire le choix de bloquer le pays, tandis que le Conseil d'État sera saisi d'une loi spéciale pour assurer la continuité de l'État.Les syndicats sont reçus à Matignon au lendemain du report à janvier de la signature de l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur.Une trentaine d'agriculteurs manifestent devant la villa d'Emmanuel Macron au Touquet pour exprimer leur mécontentement, notamment contre l'abattage systématique des troupeaux touchés par la dermatose nodulaire.Vladimir Poutine annonce que les troupes russes avancent sur tout le front et contrôlent environ 19% du territoire ukrainien, tandis qu'Emmanuel Macron estime qu'il va redevenir utile de parler au président russe pour mettre fin à la guerre.Le tribunal de Paris se penche sur la suspension pour trois mois du géant chinois Chine, accusé de la mise en vente de poupées sexuelles d'apparence enfantine et d'armes de catégorie A sur sa plateforme.Les douanes françaises ont saisi cette année près de 11 millions de jouets contrefaits vendus en ligne, dont plus de 185 000 ont été détruits l'an dernier en France.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'opinion de Nicolas Beytout
Budget : vivement les fêtes de fin d'ennui

L'opinion de Nicolas Beytout

Play Episode Listen Later Dec 19, 2025 3:34


Chaque matin dans son édito, Vincent Trémolet de Villers revient sur l'actualité politique du jour. Ce vendredi, il s'intéresse à la fin tant attendue des débats sur le Budget durant les fêtes de d'année.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le journal - Europe 1
Le journal de 11h du 19/12/2025

Le journal - Europe 1

Play Episode Listen Later Dec 19, 2025 3:27


Dans cette édition :Le Premier ministre Sébastien Lecornu réunira les principaux responsables politiques à partir de lundi pour trouver une solution aux blocages liés au projet de budget de l'État pour 2026.Le patron du PS, Olivier Faure, accuse la droite sénatoriale de faire le choix de bloquer le pays, tandis que le Conseil d'État sera saisi d'une loi spéciale pour assurer la continuité de l'État.Les syndicats sont reçus à Matignon au lendemain du report à janvier de la signature de l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur.Une trentaine d'agriculteurs manifestent devant la villa d'Emmanuel Macron au Touquet pour exprimer leur mécontentement, notamment contre l'abattage systématique des troupeaux touchés par la dermatose nodulaire.Vladimir Poutine annonce que les troupes russes avancent sur tout le front et contrôlent environ 19% du territoire ukrainien, tandis qu'Emmanuel Macron estime qu'il va redevenir utile de parler au président russe pour mettre fin à la guerre.Le tribunal de Paris se penche sur la suspension pour trois mois du géant chinois Chine, accusé de la mise en vente de poupées sexuelles d'apparence enfantine et d'armes de catégorie A sur sa plateforme.Les douanes françaises ont saisi cette année près de 11 millions de jouets contrefaits vendus en ligne, dont plus de 185 000 ont été détruits l'an dernier en France.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les journaux de France Bleu Béarn
Dermatose nodulaire en Occitanie : la Coordination rurale reçue à Matignon par le Premier ministre

Les journaux de France Bleu Béarn

Play Episode Listen Later Dec 19, 2025 3:33


durée : 00:03:33 - Éloi Nespoulous, président de la CR Occitanie - Le président de la Coordination rurale des Pyrénées-Atlantiques se rend, ce vendredi 19 décembre, à Matignon avec le Premier ministre Sébastien Lecornu. Il sera accompagné du représentant de la région Occitanie du syndicat. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

L'opinion de Nicolas Beytout
Entendez-vous dans les campagnes

L'opinion de Nicolas Beytout

Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 4:05


Chaque matin dans son édito, Alexis Brezet, directeur des rédactions du Figaro, revient sur l'actualité politique du jour. Ce jeudi, il s'intéresse à la colère des agriculteurs qui monte en France concernant le protocole d'abattage en cas de découverte d'un cas de dermatose nodulaire et concernant le Mercosur.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L’Heure du Monde
La méthode Lecornu est-elle un succès ?

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 21:15


Sébastien Lecornu semblait être le seul à l'avoir envisagé, mais le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) a bel et bien été voté, mardi 16 décembre, dans une Assemblée nationale pourtant loin de lui être acquise. Dépourvu de majorité absolue, le premier ministre comptait sur une « majorité de compromis » rassemblant des élus préférant voter un texte qu'ils jugent insatisfaisant plutôt que d'être tenus pour responsables d'une nouvelle impasse dans l'Hémicycle.Pour le locataire de Matignon, c'est inespéré : il a réussi là où, précisément, Michel Barnier et François Bayrou, ses prédécesseurs, ont échoué. D'autant qu'il a choisi de ne pas recourir à l'article 49.3 de la Constitution, grâce auquel le gouvernement peut faire adopter un texte en engageant sa responsabilité. Cela a favorisé les débats, lui permettant de parvenir à un compromis sur le PLFSS.Pour autant, est-il plus solidement installé à Matignon ? Le compromis à propos de ce texte peut-il exister sur d'autres, notamment sur le projet de loi de finances, dans les prochains jours ? Journaliste au service Politique du Monde, chargée de l'exécutif, Nathalie Segaunes analyse, dans cet épisode de « L'Heure du Monde », les ressorts de cette séquence politique.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation : Quentin Tenaud. Présentation et rédaction en chef : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits d'une allocution de Sébastien Lecornu, le 24 novembre 2025, et d'une interview accordée par Edouard Philippe à LCI, le 8 décembre 2025. Cet épisode a été publié le 17 décembre 2025.Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'invité politique
Dermatose nodulaire : « Ce sont les déplacements illicites qui sont à l'origine de l'extension de la maladie » selon Jeanne Brugère-Picoux

L'invité politique

Play Episode Listen Later Dec 16, 2025 12:23


La dermatose nodulaire contagieuse est au cœur d'une réunion ce mardi matin à Matignon, alors que la gestion de cette nouvelle crise agricole par le gouvernement est sous le feu des critiques. Faut-il abattre tout un troupeau de vaches pour un individu malade ? Jeanne Brugère-Picoux, professeure honoraire de l'Académie Vétérinaire de France et spécialiste de la pathologie du bétail, nous éclaire sur l'enjeu majeur de ce « dépeuplement massif » : rester en zone indemne et garantir nos exportations de viande bovine.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse française
À la Une: les confidences d'un ancien président sur son séjour en prison

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Dec 14, 2025 5:18


Tapis rouge dans le Point, cette semaine. Nicolas Sarkozy, souriant, est en Une, avec ce sous-titre : « Nicolas Sarkozy, le grand entretien ». Une longue interview, d'une dizaine de pages, dans laquelle celui qui vient de passer vingt jours en prison, et qui raconte ce séjour dans le Journal d'un prisonnier, est interrogé sur l'âge de la retraite, le pouvoir judiciaire, ou encore le christianisme. C'est Franz-Olivier Giesbert, l'éditorialiste du Point, qui mène l'interview avec enthousiasme et commence par cette question inattendue : « Aujourd'hui, dans votre situation, la solution la plus logique pour vous ne serait-elle pas de vous présenter à l'élection présidentielle afin de laver dans le suffrage universel l'affront de votre détention ? ». Nicolas Sarkozy répond que « techniquement, c'est impossible ». Il est en effet inéligible. Après cette interview, le Point revient d'ailleurs en détail sur « les batailles judiciaires » de l'ex-président. « Son procès en appel dans l'affaire libyenne s'ouvrira en mars », rappelle l'hebdomadaire, qui constate : « La promotion de son livre pourra le divertir, mais le répit sera de courte durée. Nicolas Sarkozy n'en a pas fini avec les juges, qui auront le dernier mot ». À lire aussiFrance: avec son livre, Nicolas Sarkozy «s'inscrit dans sa stratégie de défense médiatique» « J'ai prié » Le Canard enchaîné a lui aussi lu le Journal d'un prisonnier, et en livre un compte-rendu beaucoup plus caustique. « Merci, saint Nicolas ! », titre l'hebdomadaire satirique. « Nicolas Sarkozy, ironise le Canard, est sur le chemin de la sainteté. C'est ce qu'on comprend en lisant son Journal d'un prisonnier, qui raconte sa rédemption et la nouvelle vie qu'il compte mener désormais, loin des équipées chez Kadhafi, loin de ses liens sulfureux avec le Qatar, loin de l'affairisme pratiqué frénétiquement depuis son départ du pouvoir ». Le Canard enchaîné ne semble donc pas convaincu par les propos de Nicolas Sarkozy, qui dans son livre raconte notamment son rapport à la foi, quand il était en prison : « J'ai prié, assure l'ancien président, je priais pour avoir la force de porter la Croix de cette injustice ». Déclaration dont l'hebdomadaire satirique s'amuse en ces termes : « Dieu est partout à la prison de la Santé et il n'oublie pas la brebis égarée ». À lire aussiFrance: l'ex-président Nicolas Sarkozy raconte sa détention dans «Le journal d'un prisonnier» Ancien ministre En France, la fast-fashion est sur le banc des accusés. Et, cette fast-fashion se résume en un mot : Shein. C'est à la Une du Nouvel Obs cette semaine. L'hebdomadaire nous parle d'une « affaire d'État » et nous promet des « révélations sur un lobbying secret ». Car avant de faire office d'ennemi public numéro 1, en France en tout cas, « la plateforme qui reçoit un million de commandes par jour » a courtisé députés et ministres. Le Nouvel Obs s'en offusque : « Les dirigeants de l'enseigne de fast-fashion ont décroché de discrets rendez-vous à Matignon, pour faciliter leurs affaires en France. Plus dérangeant encore : des représentants bien introduits dans les cercles du pouvoir – l'ex-ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner en tête – ont été grassement rémunérés pour défendre les intérêts du dragon de la mode instantanée ». « Que vient faire un proche du chef de l'État dans ce dossier alors que le Parlement est en train de légiférer ? », interroge le Nouvel Obs. En effet, en mars 2024, les députés sont appelés à se prononcer « sur une proposition de loi, déposée par le groupe Horizons, visant à réguler l'ultra fast-fashion ». BHV et taxe Shein Toutefois, le lobbying en faveur de Shein se heurte à la réalité. Avec tout d'abord, la désastreuse installation de la plateforme chinoise au très chic BHV à Paris, installation qui a fait fuir les marques de luxe, mais aussi les clients. Et, ce n'est pas tout : « La riposte s'organise enfin », s'exclame le Nouvel Obs : « L'État demande devant le tribunal judiciaire de Paris, la suspension du site pendant trois mois, pour avoir commercialisé des poupées à caractère sexuel d'apparence enfantine. Et, dans le cadre du chaotique débat budgétaire, les députés ont adopté une "taxe Shein" de deux euros ciblant les petits colis d'origine extra-européenne ». La partie n'est pas terminée pour autant. Shein s'active dans les coulisses à Bruxelles, « un ancien commissaire européen est à la manœuvre, l'allemand Günther Oettinger », explique le Nouvel Obs, qui reste méfiant et qui soupçonne Ursula von der Leyen de manquer de cran sur la question de la fast-fashion. La présidente de la Commission européenne serait « tétanisée à l'idée de provoquer une guerre commerciale avec la Chine ». À lire aussiFrance: «C'est le naufrage de l'année pour Shein et le BHV» Plaider l'humanité Enfin, l'Express s'inquiète pour Christophe Gleizes. Le journaliste sportif français, récemment condamné, en appel, à 7 ans de prison en Algérie, ne semble pas avoir bénéficié de l'éclaircie entre Paris et Alger, entrevue à l'occasion de la libération de l'écrivain franco-algérien, Boualem Sansal, le 12 novembre. « Alger a manifestement opté pour le cynisme », accuse l'Express, qui poursuit : « en se délestant de ses deux prisonniers politiques, le régime algérien se serait privé d'un levier utile dans ses négociations, notamment migratoires et mémorielles, avec la France ». « Tout espoir n'est pas perdu », assure toutefois l'Express : « La possibilité d'une grâce demeure entre les mains du président Abdelmadjid Tebboune. Il faudra plaider l'humanité ; Christophe Gleizes aimerait revoir sa grand-mère Georgette. Elle a bientôt 102 ans.»  À lire aussiCondamnation de Christophe Gleizes: «Nous sommes sous le choc de ce verdict», disent ses parents

Camille passe au vert
Le grand réveil alimentaire, sans stratégie pour le climat et la santé ?

Camille passe au vert

Play Episode Listen Later Dec 12, 2025 2:57


durée : 00:02:57 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - Lundi, à Rungis, la ministre de l'Agriculture Annie Genevard a fait sonner le "grand réveil alimentaire" pour doper notre agriculture. Pourtant, il y a tout juste deux semaines, Matignon avait bloqué la stratégie nationale pour l'alimentation et le climat. Les enjeux sont-ils irréconciliables ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

C dans l'air
Lecornu dompte l'Assemblée, Sarkozy dynamite la droite - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 64:39


C dans l'air du 10 décembre 2025 - Lecornu dompte l'Assemblée, Sarkozy dynamite la droiteÀ 13 voix près, le budget de la Sécurité sociale a été adopté hier soir à l'Assemblée nationale. Jusqu'au bout, l'issue du vote semblait incertaine. Finalement, la stratégie adoptée par le Premier ministre s'est, sur ce texte, révélée payante : Sébastien Lecornu a tenu son engagement de ne pas utiliser l'article 49-3 et d'obtenir le soutien ou la neutralité des groupes d'opposition socialistes et écologistes, à coups de concessions accordées jusqu'au dernier moment. Nommé il y a trois mois à Matignon, le Premier ministre sort provisoirement renforcé de ce scrutin à haut risque qui a révélé une Assemblée nationale profondément éclatée, où les alliances habituelles se sont brouillées.Si les groupes Renaissance et MoDem ont serré les rangs, les LR ont majoritairement choisi l'abstention, suivant la ligne de Laurent Wauquiez. Du côté du Parti socialiste, où 63 députés sur 69 ont voté pour ce budget de la Sécurité sociale, on assume une volonté « d'être utile » et l'on défend des victoires : suspension de la réforme des retraites, pas de gel des pensions ni de doublement des franchises médicales, ou encore rehaussement de l'enveloppe allouée à l'Ondam à 3 %.La France insoumise, de son côté, dénonce un « changement d'alliance » des socialistes et une trahison. Les députés du groupe présidé par Mathilde Panot ont unanimement rejeté le PLFSS, pointant « une aberration budgétaire ». Même unanimité du côté du RN, qui jugeait très probable un rejet du texte et appelait depuis plusieurs jours à une nouvelle dissolution.Et maintenant ? Le budget de la Sécu va repartir au Sénat, puis revenir à l'Assemblée nationale en vue d'une dernière lecture qui pourrait intervenir le 16 décembre. Après cette étape décisive pour le budget de la Sécurité sociale, le budget de l'État pour 2026 va de nouveau faire l'objet de toutes les attentions. Sébastien Lecornu a réaffirmé ce mercredi en Conseil des ministres que son « objectif » était « de doter la France d'un budget de l'État d'ici au 31 décembre », jugeant que c'était « possible », a rapporté la porte-parole du gouvernement. Mais « si un accord est impossible entre l'Assemblée nationale et le Sénat », qui doivent se réunir en « commission mixte paritaire » le 19 décembre, « nous poursuivrons probablement ces discussions en janvier », a déclaré Maud Bregeon sur France 2. Aussi, pour éviter un blocage des finances publiques, Matignon et Bercy ont déjà commencé à préparer une « loi spéciale », comme l'a indiqué le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, lors d'une réunion au Sénat.Alors que l'examen des textes budgétaires pour l'an prochain va continuer à animer les discussions parlementaires, un rapport publié ce lundi 8 décembre pour le think tank Terra Nova, intitulé « Comptes publics : en finir avec le n'importe quoi (qu'il en coûte) », fait parler de lui. Dans ce document, l'économiste Guillaume Hannezo préconise deux mesures pour enrayer l'élargissement de la dette : réduire le taux d'épargne des retraités et relever la taxe sur la valeur ajoutée. Il a accordé une interview à nos journalistes.Alors, quelles sont les principales mesures du PLFSS pour 2026 ? Quelles sont les leçons de ce vote sur le budget de la Sécurité sociale à l'Assemblée nationale ? Enfin, que contient le dernier livre de Nicolas Sarkozy, Le Journal d'un prisonnier ?Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF - Cécile CORNUDET - éditorialiste politique aux Échos - Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à la Tribune Dimanche - Sylvie PIERRE BROSSOLETTE - Editorialiste politique au Point

C dans l'air
Lecornu dompte l'Assemblée, Sarkozy dynamite la droite - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 64:39


C dans l'air du 10 décembre 2025 - Lecornu dompte l'Assemblée, Sarkozy dynamite la droiteÀ 13 voix près, le budget de la Sécurité sociale a été adopté hier soir à l'Assemblée nationale. Jusqu'au bout, l'issue du vote semblait incertaine. Finalement, la stratégie adoptée par le Premier ministre s'est, sur ce texte, révélée payante : Sébastien Lecornu a tenu son engagement de ne pas utiliser l'article 49-3 et d'obtenir le soutien ou la neutralité des groupes d'opposition socialistes et écologistes, à coups de concessions accordées jusqu'au dernier moment. Nommé il y a trois mois à Matignon, le Premier ministre sort provisoirement renforcé de ce scrutin à haut risque qui a révélé une Assemblée nationale profondément éclatée, où les alliances habituelles se sont brouillées.Si les groupes Renaissance et MoDem ont serré les rangs, les LR ont majoritairement choisi l'abstention, suivant la ligne de Laurent Wauquiez. Du côté du Parti socialiste, où 63 députés sur 69 ont voté pour ce budget de la Sécurité sociale, on assume une volonté « d'être utile » et l'on défend des victoires : suspension de la réforme des retraites, pas de gel des pensions ni de doublement des franchises médicales, ou encore rehaussement de l'enveloppe allouée à l'Ondam à 3 %.La France insoumise, de son côté, dénonce un « changement d'alliance » des socialistes et une trahison. Les députés du groupe présidé par Mathilde Panot ont unanimement rejeté le PLFSS, pointant « une aberration budgétaire ». Même unanimité du côté du RN, qui jugeait très probable un rejet du texte et appelait depuis plusieurs jours à une nouvelle dissolution.Et maintenant ? Le budget de la Sécu va repartir au Sénat, puis revenir à l'Assemblée nationale en vue d'une dernière lecture qui pourrait intervenir le 16 décembre. Après cette étape décisive pour le budget de la Sécurité sociale, le budget de l'État pour 2026 va de nouveau faire l'objet de toutes les attentions. Sébastien Lecornu a réaffirmé ce mercredi en Conseil des ministres que son « objectif » était « de doter la France d'un budget de l'État d'ici au 31 décembre », jugeant que c'était « possible », a rapporté la porte-parole du gouvernement. Mais « si un accord est impossible entre l'Assemblée nationale et le Sénat », qui doivent se réunir en « commission mixte paritaire » le 19 décembre, « nous poursuivrons probablement ces discussions en janvier », a déclaré Maud Bregeon sur France 2. Aussi, pour éviter un blocage des finances publiques, Matignon et Bercy ont déjà commencé à préparer une « loi spéciale », comme l'a indiqué le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, lors d'une réunion au Sénat.Alors que l'examen des textes budgétaires pour l'an prochain va continuer à animer les discussions parlementaires, un rapport publié ce lundi 8 décembre pour le think tank Terra Nova, intitulé « Comptes publics : en finir avec le n'importe quoi (qu'il en coûte) », fait parler de lui. Dans ce document, l'économiste Guillaume Hannezo préconise deux mesures pour enrayer l'élargissement de la dette : réduire le taux d'épargne des retraités et relever la taxe sur la valeur ajoutée. Il a accordé une interview à nos journalistes.Alors, quelles sont les principales mesures du PLFSS pour 2026 ? Quelles sont les leçons de ce vote sur le budget de la Sécurité sociale à l'Assemblée nationale ? Enfin, que contient le dernier livre de Nicolas Sarkozy, Le Journal d'un prisonnier ?Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF - Cécile CORNUDET - éditorialiste politique aux Échos - Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à la Tribune Dimanche - Sylvie PIERRE BROSSOLETTE - Editorialiste politique au Point 

RTL Soir
"Punition sociale et fiscale" : pourquoi Marine Le Pen accuse Sébastien Lecornu d'"instrumentaliser" la défense pour le budget de l'État

RTL Soir

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 1:59


Marine Le Pen a accusé, ce mercredi 10 décembre, Sébastien Lecornu d'"instrumentaliser" la défense et le besoin d'investissement pour les armées dans l'objectif d'amener les députés à adopter le budget de l'État pour 2026. Au lendemain du vote sur le fil du budget de la Sécurité sociale, Sébastien Lecornu a demandé aux députés d'"approuver" par leur vote le "principe d'une augmentation du budget de la défense", dans le cadre d'un débat destiné à favoriser l'adoption du projet de budget de l'État pour 2026. "Le gouvernement vous demande de débattre et de voter pour approuver ou non le principe, je dis bien le principe, d'une augmentation du budget de la défense pour soutenir une montée en puissance plus rapide de nos forces armées dès 2026", a affirmé le Premier ministre à l'Assemblée nationale. En réponse à l'intervention du Premier ministre, la cheffe des députés Rassemblement national a dénoncé la méthode du locataire de Matignon.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Budget de la Sécu : qui est (encore) avec Lecornu ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 9, 2025 65:25


C dans l'air du 9 décembre 2025 - Budget de la Sécu : qui est (encore) avec Lecornu ?Passera ou ne passera pas ? Les députés doivent voter solennellement ce mardi, en fin d'après-midi, sur l'ensemble du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026. Un vote crucial qui contient la suspension de la réforme des retraites. En cas de rejet, la suspension de la réforme des retraites sera remise sine die, et au-delà, c'est toute la procédure budgétaire qui pourrait dérailler.Le scrutin s'annonce serré, et son résultat très incertain, dans une Assemblée nationale très divisée. Sébastien Lecornu tente le pari de faire adopter sans majorité le projet, alors qu'il s'est assuré du soutien des socialistes, mais risque d'être lâché par les siens. À ce stade, personne n'est vraiment capable de dire comment les choses vont tourner dans l'Hémicycle sur ce texte largement réécrit par les députés. Alors, que restera-t-il du budget de la Sécurité sociale ? Que contient la copie finale ?Avant le vote, le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, a affirmé ce mardi que « l'échec du PLFSS serait grave pour tout le monde ». Dans un communiqué, les fédérations hospitalières ont estimé que son vote est une « nécessité absolue ». « Une autre nécessité tout aussi impérieuse s'y ajoute : que ce budget finance réellement les coûts que les établissements doivent supporter », indiquent-elles. Selon les fédérations hospitalières, les « besoins réels du terrain » exigent une enveloppe budgétaire pour les hôpitaux en hausse de 3 % en 2026. Or les fédérations estiment que, pour l'instant, le compte n'y est pas, malgré les progrès faits pendant les débats au Parlement. Nos journalistes sont allés à la rencontre de médecins internistes. Manque de moyens, de personnels… Ils nous expliquent leur quotidien et décrivent un hôpital à bout de souffle.Après l'adoption du volet « recettes » vendredi dernier, au prix de quelques compromis (la réduction de l'assiette de la hausse de la contribution sociale généralisée sur le patrimoine et l'abandon du doublement des franchises médicales), que vont faire les députés ? Si l'incertitude reste totale, Matignon a d'ores et déjà dit que le Premier ministre n'envisageait pas de démissionner. Sébastien Lecornu a également annoncé cet après-midi saisir la justice après une possible ingérence d'un lobby. "Un groupe d'intérêt a tenté de s'immiscer dans les discussions", a expliqué le chef du gouvernement.Nos experts :- Christophe Barbier - Editorialiste à Franc-Tireur- Myriam Encaoua - Journaliste et présentatrice de Tout Est Politique sur Franceinfo- Lucie Robequain  - Directrice des rédactions de la Tribune- Jérôme Fourquet - Directeur département Opinion à l'IFOP

C dans l'air
Budget de la Sécu : qui est (encore) avec Lecornu ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 9, 2025 65:25


C dans l'air du 9 décembre 2025 - Budget de la Sécu : qui est (encore) avec Lecornu ?Passera ou ne passera pas ? Les députés doivent voter solennellement ce mardi, en fin d'après-midi, sur l'ensemble du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026. Un vote crucial qui contient la suspension de la réforme des retraites. En cas de rejet, la suspension de la réforme des retraites sera remise sine die, et au-delà, c'est toute la procédure budgétaire qui pourrait dérailler.Le scrutin s'annonce serré, et son résultat très incertain, dans une Assemblée nationale très divisée. Sébastien Lecornu tente le pari de faire adopter sans majorité le projet, alors qu'il s'est assuré du soutien des socialistes, mais risque d'être lâché par les siens. À ce stade, personne n'est vraiment capable de dire comment les choses vont tourner dans l'Hémicycle sur ce texte largement réécrit par les députés. Alors, que restera-t-il du budget de la Sécurité sociale ? Que contient la copie finale ?Avant le vote, le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, a affirmé ce mardi que « l'échec du PLFSS serait grave pour tout le monde ». Dans un communiqué, les fédérations hospitalières ont estimé que son vote est une « nécessité absolue ». « Une autre nécessité tout aussi impérieuse s'y ajoute : que ce budget finance réellement les coûts que les établissements doivent supporter », indiquent-elles. Selon les fédérations hospitalières, les « besoins réels du terrain » exigent une enveloppe budgétaire pour les hôpitaux en hausse de 3 % en 2026. Or les fédérations estiment que, pour l'instant, le compte n'y est pas, malgré les progrès faits pendant les débats au Parlement. Nos journalistes sont allés à la rencontre de médecins internistes. Manque de moyens, de personnels… Ils nous expliquent leur quotidien et décrivent un hôpital à bout de souffle.Après l'adoption du volet « recettes » vendredi dernier, au prix de quelques compromis (la réduction de l'assiette de la hausse de la contribution sociale généralisée sur le patrimoine et l'abandon du doublement des franchises médicales), que vont faire les députés ? Si l'incertitude reste totale, Matignon a d'ores et déjà dit que le Premier ministre n'envisageait pas de démissionner. Sébastien Lecornu a également annoncé cet après-midi saisir la justice après une possible ingérence d'un lobby. "Un groupe d'intérêt a tenté de s'immiscer dans les discussions", a expliqué le chef du gouvernement.Nos experts :- Christophe Barbier - Editorialiste à Franc-Tireur- Myriam Encaoua - Journaliste et présentatrice de Tout Est Politique sur Franceinfo- Lucie Robequain - Directrice des rédactions de la Tribune- Jérôme Fourquet - Directeur département Opinion à l'IFOP

Ça peut vous arriver
PÉPITES - "Olivier Dauvers président", une carcasse de voiture enfouie sous terre... Le meilleur du 9 décembre 2025

Ça peut vous arriver

Play Episode Listen Later Dec 9, 2025 10:44


Julien Courbet aimerait qu'Olivier Dauvers devienne le prochain président de la République. Mais avant que son journaliste conso accède à la plus haute marche de la République et lui, à Matignon, un mur se dresse devant eux : récolter les 500 parrainages. Autant dire que ce n'est pas gagné... Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
"On s'en fout, on s'en fout pas" : Matignon interdit aux ministres d'envoyer des cartes de vœux en papier - 05/12

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Dec 5, 2025 8:04


Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Matignon interdit aux ministres d'envoyer des cartes de vœux en papier Laurent Nuñez appelle à un renforcement de la sécurité sur les marchés de Noël Rendre la bonne humeur obligatoire pendant les fêtes

Les matins
Enquête : les liens entre Dominique de Villepin et la Chine

Les matins

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 14:47


durée : 00:14:47 - Journal de 8 h - Quels sont les liens entre Dominique de Villepin et la Chine ? L'ancien Premier ministre s'y est rendu une cinquantaine de fois depuis 2007 et sa sortie de Matignon. D'après la Cellule investigation, les factures de deux de ses conférences données là-bas ont été réglées par les autorités chinoises.

C dans l'air
Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ? - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 7:37


C dans l'air du 4 décembre 2025 - Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ? Il ne reste plus que quelques jours aux députés pour examiner le projet de budget de la Sécurité sociale, dont le vote solennel est prévu mardi 9 décembre. Le Premier ministre a redit hier qu'il n'utiliserait pas le 49.3 pour le faire passer et a estimé possible de « trouver une zone d'atterrissage […] autour de 20 milliards d'euros de déficit ». Mais les discussions se tendent à l'Assemblée nationale, et Sébastien Lecornu a annulé l'intégralité de ses rendez-vous de la journée, notamment avec la CGT et la CFDT, pour se consacrer « aux débats parlementaires sur le PLFSS ».Beaucoup de tensions se cristallisent autour de la suspension de la réforme des retraites et de l'augmentation de la CSG sur le capital, un point qui doit être examiné ce jeudi par les députés. Le débat promet d'être explosif. Le PS en fait un point clé pour voter le PLFSS (ce qui n'est pas encore acquis), tandis que Les Républicains (LR) et Horizons ne veulent pas en entendre parler. Édouard Philippe et ses troupes ont menacé ces dernières heures de ne pas voter le PLFSS si ces « irritants » restent dans le texte. Ce qui n'a pas manqué de faire réagir le patron de Renaissance : Gabriel Attal a appelé le fondateur d'Horizons à garder « son sang-froid » et ses « nerfs solides ». « Dans la période où l'air de la vie politique est devenu totalement irrespirable […], on a besoin de points de repère (…) Il faut tout faire pour avoir un budget d'ici la fin de l'année », a-t-il ajouté à destination de son prédécesseur à Matignon.Le socle commun, sur lequel s'appuie Sébastien Lecornu et qui va de Renaissance à LR en passant par le MoDem et Horizons, se fracture alors que, chez LR, à l'approche des municipales, la tentation d'une alliance avec l'extrême droite gagne du terrain. Invité de la matinale de TF1 mercredi, Laurent Wauquiez a expliqué la ligne de son parti si jamais le candidat LR n'était pas présent au second tour : « Nous appellerons à voter tout sauf LFI. Cela veut dire voter blanc, cela veut dire voter pour ceux qui sont en face, quel que soit le parti. Tout sauf LFI, je ne peux pas être plus clair », a déclaré le président des députés LR. Et, dans certaines communes, certains franchissent le pas dès le premier tour. Ainsi, à Bourg-en-Bresse, des élus d'opposition Les Républicains ont décidé de se ranger derrière le candidat Reconquête pour constituer une liste commune.Alors, un compromis est-il possible sur le budget de la Sécurité sociale ? Édouard Philippe veut-il faire tomber le gouvernement Lecornu ? Quelle est la position du parti LR vis-à-vis du RN et de Reconquête ? Enfin, après trois ans au pouvoir, quel est le bilan de la politique de Giorgia Meloni ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Bruno JEUDY  - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises 

C dans l'air
Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ? - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 7:37


C dans l'air du 4 décembre 2025 - Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ? Il ne reste plus que quelques jours aux députés pour examiner le projet de budget de la Sécurité sociale, dont le vote solennel est prévu mardi 9 décembre. Le Premier ministre a redit hier qu'il n'utiliserait pas le 49.3 pour le faire passer et a estimé possible de « trouver une zone d'atterrissage […] autour de 20 milliards d'euros de déficit ». Mais les discussions se tendent à l'Assemblée nationale, et Sébastien Lecornu a annulé l'intégralité de ses rendez-vous de la journée, notamment avec la CGT et la CFDT, pour se consacrer « aux débats parlementaires sur le PLFSS ».Beaucoup de tensions se cristallisent autour de la suspension de la réforme des retraites et de l'augmentation de la CSG sur le capital, un point qui doit être examiné ce jeudi par les députés. Le débat promet d'être explosif. Le PS en fait un point clé pour voter le PLFSS (ce qui n'est pas encore acquis), tandis que Les Républicains (LR) et Horizons ne veulent pas en entendre parler. Édouard Philippe et ses troupes ont menacé ces dernières heures de ne pas voter le PLFSS si ces « irritants » restent dans le texte. Ce qui n'a pas manqué de faire réagir le patron de Renaissance : Gabriel Attal a appelé le fondateur d'Horizons à garder « son sang-froid » et ses « nerfs solides ». « Dans la période où l'air de la vie politique est devenu totalement irrespirable […], on a besoin de points de repère (…) Il faut tout faire pour avoir un budget d'ici la fin de l'année », a-t-il ajouté à destination de son prédécesseur à Matignon.Le socle commun, sur lequel s'appuie Sébastien Lecornu et qui va de Renaissance à LR en passant par le MoDem et Horizons, se fracture alors que, chez LR, à l'approche des municipales, la tentation d'une alliance avec l'extrême droite gagne du terrain. Invité de la matinale de TF1 mercredi, Laurent Wauquiez a expliqué la ligne de son parti si jamais le candidat LR n'était pas présent au second tour : « Nous appellerons à voter tout sauf LFI. Cela veut dire voter blanc, cela veut dire voter pour ceux qui sont en face, quel que soit le parti. Tout sauf LFI, je ne peux pas être plus clair », a déclaré le président des députés LR. Et, dans certaines communes, certains franchissent le pas dès le premier tour. Ainsi, à Bourg-en-Bresse, des élus d'opposition Les Républicains ont décidé de se ranger derrière le candidat Reconquête pour constituer une liste commune.Alors, un compromis est-il possible sur le budget de la Sécurité sociale ? Édouard Philippe veut-il faire tomber le gouvernement Lecornu ? Quelle est la position du parti LR vis-à-vis du RN et de Reconquête ? Enfin, après trois ans au pouvoir, quel est le bilan de la politique de Giorgia Meloni ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises

C dans l'air
Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ?  - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 65:56


C dans l'air du 4 décembre 2025 - Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ? Il ne reste plus que quelques jours aux députés pour examiner le projet de budget de la Sécurité sociale, dont le vote solennel est prévu mardi 9 décembre. Le Premier ministre a redit hier qu'il n'utiliserait pas le 49.3 pour le faire passer et a estimé possible de « trouver une zone d'atterrissage […] autour de 20 milliards d'euros de déficit ». Mais les discussions se tendent à l'Assemblée nationale, et Sébastien Lecornu a annulé l'intégralité de ses rendez-vous de la journée, notamment avec la CGT et la CFDT, pour se consacrer « aux débats parlementaires sur le PLFSS ».Beaucoup de tensions se cristallisent autour de la suspension de la réforme des retraites et de l'augmentation de la CSG sur le capital, un point qui doit être examiné ce jeudi par les députés. Le débat promet d'être explosif. Le PS en fait un point clé pour voter le PLFSS (ce qui n'est pas encore acquis), tandis que Les Républicains (LR) et Horizons ne veulent pas en entendre parler. Édouard Philippe et ses troupes ont menacé ces dernières heures de ne pas voter le PLFSS si ces « irritants » restent dans le texte. Ce qui n'a pas manqué de faire réagir le patron de Renaissance : Gabriel Attal a appelé le fondateur d'Horizons à garder « son sang-froid » et ses « nerfs solides ». « Dans la période où l'air de la vie politique est devenu totalement irrespirable […], on a besoin de points de repère (…) Il faut tout faire pour avoir un budget d'ici la fin de l'année », a-t-il ajouté à destination de son prédécesseur à Matignon.Le socle commun, sur lequel s'appuie Sébastien Lecornu et qui va de Renaissance à LR en passant par le MoDem et Horizons, se fracture alors que, chez LR, à l'approche des municipales, la tentation d'une alliance avec l'extrême droite gagne du terrain. Invité de la matinale de TF1 mercredi, Laurent Wauquiez a expliqué la ligne de son parti si jamais le candidat LR n'était pas présent au second tour : « Nous appellerons à voter tout sauf LFI. Cela veut dire voter blanc, cela veut dire voter pour ceux qui sont en face, quel que soit le parti. Tout sauf LFI, je ne peux pas être plus clair », a déclaré le président des députés LR. Et, dans certaines communes, certains franchissent le pas dès le premier tour. Ainsi, à Bourg-en-Bresse, des élus d'opposition Les Républicains ont décidé de se ranger derrière le candidat Reconquête pour constituer une liste commune.Alors, un compromis est-il possible sur le budget de la Sécurité sociale ? Édouard Philippe veut-il faire tomber le gouvernement Lecornu ? Quelle est la position du parti LR vis-à-vis du RN et de Reconquête ? Enfin, après trois ans au pouvoir, quel est le bilan de la politique de Giorgia Meloni ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises

C dans l'air
Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ?  - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 65:56


C dans l'air du 4 décembre 2025 - Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ? Il ne reste plus que quelques jours aux députés pour examiner le projet de budget de la Sécurité sociale, dont le vote solennel est prévu mardi 9 décembre. Le Premier ministre a redit hier qu'il n'utiliserait pas le 49.3 pour le faire passer et a estimé possible de « trouver une zone d'atterrissage […] autour de 20 milliards d'euros de déficit ». Mais les discussions se tendent à l'Assemblée nationale, et Sébastien Lecornu a annulé l'intégralité de ses rendez-vous de la journée, notamment avec la CGT et la CFDT, pour se consacrer « aux débats parlementaires sur le PLFSS ».Beaucoup de tensions se cristallisent autour de la suspension de la réforme des retraites et de l'augmentation de la CSG sur le capital, un point qui doit être examiné ce jeudi par les députés. Le débat promet d'être explosif. Le PS en fait un point clé pour voter le PLFSS (ce qui n'est pas encore acquis), tandis que Les Républicains (LR) et Horizons ne veulent pas en entendre parler. Édouard Philippe et ses troupes ont menacé ces dernières heures de ne pas voter le PLFSS si ces « irritants » restent dans le texte. Ce qui n'a pas manqué de faire réagir le patron de Renaissance : Gabriel Attal a appelé le fondateur d'Horizons à garder « son sang-froid » et ses « nerfs solides ». « Dans la période où l'air de la vie politique est devenu totalement irrespirable […], on a besoin de points de repère (…) Il faut tout faire pour avoir un budget d'ici la fin de l'année », a-t-il ajouté à destination de son prédécesseur à Matignon.Le socle commun, sur lequel s'appuie Sébastien Lecornu et qui va de Renaissance à LR en passant par le MoDem et Horizons, se fracture alors que, chez LR, à l'approche des municipales, la tentation d'une alliance avec l'extrême droite gagne du terrain. Invité de la matinale de TF1 mercredi, Laurent Wauquiez a expliqué la ligne de son parti si jamais le candidat LR n'était pas présent au second tour : « Nous appellerons à voter tout sauf LFI. Cela veut dire voter blanc, cela veut dire voter pour ceux qui sont en face, quel que soit le parti. Tout sauf LFI, je ne peux pas être plus clair », a déclaré le président des députés LR. Et, dans certaines communes, certains franchissent le pas dès le premier tour. Ainsi, à Bourg-en-Bresse, des élus d'opposition Les Républicains ont décidé de se ranger derrière le candidat Reconquête pour constituer une liste commune.Alors, un compromis est-il possible sur le budget de la Sécurité sociale ? Édouard Philippe veut-il faire tomber le gouvernement Lecornu ? Quelle est la position du parti LR vis-à-vis du RN et de Reconquête ? Enfin, après trois ans au pouvoir, quel est le bilan de la politique de Giorgia Meloni ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Bruno JEUDY  - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises 

Le journal de 8H00
Enquête : les liens entre Dominique de Villepin et la Chine

Le journal de 8H00

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 14:47


durée : 00:14:47 - Journal de 8 h - Quels sont les liens entre Dominique de Villepin et la Chine ? L'ancien Premier ministre s'y est rendu une cinquantaine de fois depuis 2007 et sa sortie de Matignon. D'après la Cellule investigation, les factures de deux de ses conférences données là-bas ont été réglées par les autorités chinoises.

Les journaux de France Culture
Enquête : les liens entre Dominique de Villepin et la Chine

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 14:47


durée : 00:14:47 - Journal de 8 h - Quels sont les liens entre Dominique de Villepin et la Chine ? L'ancien Premier ministre s'y est rendu une cinquantaine de fois depuis 2007 et sa sortie de Matignon. D'après la Cellule investigation, les factures de deux de ses conférences données là-bas ont été réglées par les autorités chinoises.

C dans l'air
Budget: c'est maintenant que tout se joue! - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 65:46


C dans l'air du 2 décembre 2025 - Budget: c'est maintenant que tout se joue!Alors que les débats sur la fiscalité font rage au Parlement, un rapport publié ce lundi par le Conseil des prélèvements obligatoires, un organisme indépendant rattaché à la Cour des comptes, jette un nouveau pavé dans la mare de la taxation du patrimoine.Dès son préambule, les experts du CPO partent d'un constat déjà largement documenté par les études économiques : le patrimoine progresse plus rapidement que les revenus, et il se concentre entre les mains de peu d'individus. Ainsi, les 10 % les plus riches détiennent 60 % du patrimoine total. Surtout, 1 % de la population détient 27 % de la richesse nationale.En réponse, ils défendent la nécessité d'une refonte globale de l'imposition du patrimoine, dont le montant total a atteint 113,2 milliards d'euros en 2024, l'un des plus élevés des pays membres de l'OCDE. Pour cela, ils mettent sur la table deux scénarios pour taxer les plus hauts patrimoines. Ces derniers proposent notamment de taxer les holdings et les liquidités qui s'y trouvent lorsqu'elles sont restées longtemps intouchées, les biens professionnels au moment de la transmission, une refonte du pacte Dutreil ou encore la création d'un impôt différentiel sur la fortune personnelle, s'inspirant du principe de l'impôt plancher défendu par Gabriel Zucman. Par ailleurs, les hauts patrimoines ne seraient pas les seuls concernés. Selon les Sages de la rue Cambon, l'épargne réglementée, c'est-à-dire les Livrets A ou les livrets de développement durable et solidaire (LDDS), devrait être réduite. Ils préconisent aussi « un rapprochement plus marqué de l'imposition des locations meublées et non meublées », ainsi qu'une « diminution des droits de mutation à titre onéreux », aussi appelés frais de notaire.Autant de pistes préconisées par le Conseil des prélèvements obligatoires qui pourraient raviver les débats alors que les discussions sur le projet de loi de financement de la Sécu recommencent ce mardi dans l'hémicycle de l'Assemblée, pour une seconde lecture. Le Premier ministre a reçu lundi, à Matignon, les responsables socialistes. À l'orée de dix jours cruciaux, chacun fait monter la pression sur l'autre. Le patron d'Horizons, Édouard Philippe, ce mardi matin, a ouvert la voie à un vote contre ou une abstention lors du bureau politique de sa formation.En décembre 2024, c'est sur le budget de la Sécu que Michel Barnier était tombé. Un an après, un vote en bonne et due forme, semble extrêmement complexe et certains commencent à évoquer l'idée d'un éventuel recours au 49.3. Mais le Premier ministre, Sébastien Lecornu, l'avait annoncé début octobre, répondant à une exigence du Parti socialiste : il n'utilisera pas l'article 49.3 de la Constitution pour faire passer les textes budgétaires à l'Assemblée nationale.Alors, le gouvernement pourrait-il finalement avoir recours à l'article 49.3 de la Constitution pour faire adopter l'un de ses textes budgétaires ? Que se passe-t-il si l'Assemblée nationale n'adopte pas le budget ? Quelles conséquences pour les finances publiques et les entreprises ? La construction du budget 2026 inquiète nombre de chefs d'entreprise, dont certains sont confrontés à d'importants problèmes de trésorerie du fait des retards de paiement dans le secteur public, notamment du côté des collectivités territoriales. Nous sommes allés à la rencontre de plusieurs d'entre eux.Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Nathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique - Le Point - Louis HAUSALTER - Journaliste politique – Le Figaro- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po

C dans l'air
Budget: c'est maintenant que tout se joue! - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 65:46


C dans l'air du 2 décembre 2025 - Budget: c'est maintenant que tout se joue!Alors que les débats sur la fiscalité font rage au Parlement, un rapport publié ce lundi par le Conseil des prélèvements obligatoires, un organisme indépendant rattaché à la Cour des comptes, jette un nouveau pavé dans la mare de la taxation du patrimoine.Dès son préambule, les experts du CPO partent d'un constat déjà largement documenté par les études économiques : le patrimoine progresse plus rapidement que les revenus, et il se concentre entre les mains de peu d'individus. Ainsi, les 10 % les plus riches détiennent 60 % du patrimoine total. Surtout, 1 % de la population détient 27 % de la richesse nationale.En réponse, ils défendent la nécessité d'une refonte globale de l'imposition du patrimoine, dont le montant total a atteint 113,2 milliards d'euros en 2024, l'un des plus élevés des pays membres de l'OCDE. Pour cela, ils mettent sur la table deux scénarios pour taxer les plus hauts patrimoines. Ces derniers proposent notamment de taxer les holdings et les liquidités qui s'y trouvent lorsqu'elles sont restées longtemps intouchées, les biens professionnels au moment de la transmission, une refonte du pacte Dutreil ou encore la création d'un impôt différentiel sur la fortune personnelle, s'inspirant du principe de l'impôt plancher défendu par Gabriel Zucman. Par ailleurs, les hauts patrimoines ne seraient pas les seuls concernés. Selon les Sages de la rue Cambon, l'épargne réglementée, c'est-à-dire les Livrets A ou les livrets de développement durable et solidaire (LDDS), devrait être réduite. Ils préconisent aussi « un rapprochement plus marqué de l'imposition des locations meublées et non meublées », ainsi qu'une « diminution des droits de mutation à titre onéreux », aussi appelés frais de notaire.Autant de pistes préconisées par le Conseil des prélèvements obligatoires qui pourraient raviver les débats alors que les discussions sur le projet de loi de financement de la Sécu recommencent ce mardi dans l'hémicycle de l'Assemblée, pour une seconde lecture. Le Premier ministre a reçu lundi, à Matignon, les responsables socialistes. À l'orée de dix jours cruciaux, chacun fait monter la pression sur l'autre. Le patron d'Horizons, Édouard Philippe, ce mardi matin, a ouvert la voie à un vote contre ou une abstention lors du bureau politique de sa formation.En décembre 2024, c'est sur le budget de la Sécu que Michel Barnier était tombé. Un an après, un vote en bonne et due forme, semble extrêmement complexe et certains commencent à évoquer l'idée d'un éventuel recours au 49.3. Mais le Premier ministre, Sébastien Lecornu, l'avait annoncé début octobre, répondant à une exigence du Parti socialiste : il n'utilisera pas l'article 49.3 de la Constitution pour faire passer les textes budgétaires à l'Assemblée nationale.Alors, le gouvernement pourrait-il finalement avoir recours à l'article 49.3 de la Constitution pour faire adopter l'un de ses textes budgétaires ? Que se passe-t-il si l'Assemblée nationale n'adopte pas le budget ? Quelles conséquences pour les finances publiques et les entreprises ? La construction du budget 2026 inquiète nombre de chefs d'entreprise, dont certains sont confrontés à d'importants problèmes de trésorerie du fait des retards de paiement dans le secteur public, notamment du côté des collectivités territoriales. Nous sommes allés à la rencontre de plusieurs d'entre eux.Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Nathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique - Le Point  - Louis HAUSALTER - Journaliste politique – Le Figaro- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po

L'info en intégrale - Europe 1
«Pas de lien entre insécurité et immigration»affirme un organisme rattaché à Matignon. D'autres sources disent l'inverse

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Nov 29, 2025 1:21


Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le journal - Europe 1
«Pas de lien entre insécurité et immigration»affirme un organisme rattaché à Matignon. D'autres sources disent l'inverse

Le journal - Europe 1

Play Episode Listen Later Nov 29, 2025 1:21


Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Services militaires...aux armes citoyens? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Nov 25, 2025 65:15


C dans l'air du 25 novembre 2025 - Revoilà le service militaire ? À l'heure où l' « on est monté  d'un cran dans la conflictualité avec la Russie », Emmanuel Macron a confirmé ce matin sur RTL la transformation du service national universel vers une nouvelle forme, sans plus de précisions. « Il est très clair que nous devons renforcer le pacte armée-Nation », a plaidé ce matin le chef de l'État. « Au moment où la guerre s'hybride, il est très important qu'un maximum de nos compatriotes comprennent ce que sont nos armées, comment ça marche, participent à la réserve que nous avons aussi mise en place et qui est très importante parce qu'elle apporte des compétences à nos armées », a défendu le président de la République.Emmanuel Macron a également voulu désamorcer l'idée que les jeunes volontaires du nouveau service seraient envoyés sur des théâtres d'opérations extérieures, à commencer par l'Ukraine. « Il faut vraiment, en tout cas tout de suite, supprimer toute idée confuse qui consisterait à dire qu'on va envoyer nos jeunes en Ukraine. Ce n'est pas du tout le sens de cette affaire », a précisé le chef de l'État. Les propos du chef d'état-major des armées la semaine dernière ont été « déformés », « sortis » de leur contexte. « La France n'a aucune intention de sacrifier sa jeunesse, il s'agit simplement de la préparer », a-t-il ajouté.Le retour d'un « service national » obligatoire d'une durée d'un mois pour tous les jeunes figurait dans le programme d'Emmanuel Macron en 2017. La proposition du candidat s'était matérialisée par la création du service national universel (SNU). Mais celui-ci, coûteux, a connu une mise en œuvre plus que laborieuse et n'a jamais trouvé sa place. Il a été enterré définitivement par Sébastien Lecornu à son arrivée à Matignon. Parallèlement, depuis des mois, le projet d'un service militaire volontaire est à l'étude.Alors Emmanuel Macron va-t-il annoncer ce jeudi la création prochaine d'un service militaire volontaire ? Depuis plusieurs mois, chefs d'États-majors et responsables politiques invitent les sociétés européennes à s'interroger. Comme la France, de nombreux voisins en Europe sont en train de réintroduire un service national, avait fait remarquer le général Mandon samedi sur France 5. Volontaire en Belgique, obligatoire en Finlande... Où en est-on en Europe sur cette question ? Pourquoi Jacques Chirac a-t-il annoncé la suspension du service militaire obligatoire en 1996 ? Nos journalistes ont rencontré Alain Richard, ministre de la Défense de 1997 à 2002. Il est revenu avec nous sur les raisons de cette décision, sa mise en pratique et l'état de la menace actuelle.Opérations de déstabilisation massives, propagande à grande échelle, attaques et tentatives d'ingérence… Il est très difficile de quantifier les tentatives de déstabilisation russes, mais dans certains États comme les pays baltes, la pression de la Russie fait partie du quotidien. Le pays en appelle au réveil de l'OTAN et à la fin de la naïveté des Vingt-Sept face à la réalité des projets du Kremlin. Parallèlement, les frappes massives russes se poursuivent sur l'Ukraine alors que les États-Unis ont remis sur la table ces derniers jours un plan de paix, réécrit avec les Européens.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU- Christophe BARBIER- Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Marion Van RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse à L'Express, et spécialiste des questions européennes- Laura KAYALI- Correspondante Défense - Politico

C dans l'air
Alain Minc - Budget: les "cyniques" et les "arnaqueurs"

C dans l'air

Play Episode Listen Later Nov 25, 2025 11:08


C dans l'air l'invité du 24 novembre 2025 avec Alain Minc, économiste et essayiste, auteur de Somme toute, aux éditions Grasset.Pour conjurer la perspective d'un rejet du budget à la fin de l'année et tenter de dégager des "compromis", Sébastien Lecornu veut changer de méthode en réunissant les partis sur des "priorités absolues" comme la sécurité, l'agriculture et l'énergie et en soumettant ensuite ces discussions à des votes thématiques au Parlement. Soulignant "l'alerte" constituée par le rejet quasi-unanime du volet "recettes" du budget de l'Etat par les députés ce week-end, ce qui les a empêchés d'examiner la partie "dépenses", le Premier ministre a annoncé un changement de méthode d'ici la reprise des débats budgétaires à l'Assemblée mi-décembre.À cette fin, il va recevoir l'ensemble des formations politiques ainsi que les partenaires sociaux pour discuter de cinq thèmes vus comme des "priorités (...) absolues" : le déficit, la réforme de l'Etat, l'énergie, l'agriculture, ainsi que la sécurité intérieure et extérieure. Le résultat de ces discussions pourrait donner lieu dans la foulée à des votes par thématique afin de créer "un cadre de compromis" ensuite sur le budget, a précisé Matignon. Parallèlement à ces discussions, les projets de budget de l'Etat et de la Sécurité sociale vont poursuivre leur route au Sénat.Il a réaffirmé que le budget 2026 devra "garder une cible de déficit à moins de 5% du PIB", dénonçant "une forme de cynisme", s'en prenant aux "comportements de La France insoumise et même parfois du Rassemblement national" .Alain Minc, économiste et essayiste, auteur de "Somme toute", aux éditions Grasset, est notre invité. Il reviendra avec nous sur le rejet à la quasi-unanimité du volet recettes du budget à l'Assemblée nationale, et sur les différents scénarios à prévoir. Un budget sera-t-il voté avant la fin de l'année ? Et quelles leçons politiques peut-on tirer de cette séquence ? Un compromis sur le budget 2026, tel que souhaité par le Premier ministre, est-il possible ?

C dans l'air
Services militaires...aux armes citoyens? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Nov 25, 2025 65:15


C dans l'air du 25 novembre 2025 - Revoilà le service militaire ? À l'heure où l' « on est monté d'un cran dans la conflictualité avec la Russie », Emmanuel Macron a confirmé ce matin sur RTL la transformation du service national universel vers une nouvelle forme, sans plus de précisions. « Il est très clair que nous devons renforcer le pacte armée-Nation », a plaidé ce matin le chef de l'État. « Au moment où la guerre s'hybride, il est très important qu'un maximum de nos compatriotes comprennent ce que sont nos armées, comment ça marche, participent à la réserve que nous avons aussi mise en place et qui est très importante parce qu'elle apporte des compétences à nos armées », a défendu le président de la République.Emmanuel Macron a également voulu désamorcer l'idée que les jeunes volontaires du nouveau service seraient envoyés sur des théâtres d'opérations extérieures, à commencer par l'Ukraine. « Il faut vraiment, en tout cas tout de suite, supprimer toute idée confuse qui consisterait à dire qu'on va envoyer nos jeunes en Ukraine. Ce n'est pas du tout le sens de cette affaire », a précisé le chef de l'État. Les propos du chef d'état-major des armées la semaine dernière ont été « déformés », « sortis » de leur contexte. « La France n'a aucune intention de sacrifier sa jeunesse, il s'agit simplement de la préparer », a-t-il ajouté.Le retour d'un « service national » obligatoire d'une durée d'un mois pour tous les jeunes figurait dans le programme d'Emmanuel Macron en 2017. La proposition du candidat s'était matérialisée par la création du service national universel (SNU). Mais celui-ci, coûteux, a connu une mise en œuvre plus que laborieuse et n'a jamais trouvé sa place. Il a été enterré définitivement par Sébastien Lecornu à son arrivée à Matignon. Parallèlement, depuis des mois, le projet d'un service militaire volontaire est à l'étude.Alors Emmanuel Macron va-t-il annoncer ce jeudi la création prochaine d'un service militaire volontaire ? Depuis plusieurs mois, chefs d'États-majors et responsables politiques invitent les sociétés européennes à s'interroger. Comme la France, de nombreux voisins en Europe sont en train de réintroduire un service national, avait fait remarquer le général Mandon samedi sur France 5. Volontaire en Belgique, obligatoire en Finlande... Où en est-on en Europe sur cette question ? Pourquoi Jacques Chirac a-t-il annoncé la suspension du service militaire obligatoire en 1996 ? Nos journalistes ont rencontré Alain Richard, ministre de la Défense de 1997 à 2002. Il est revenu avec nous sur les raisons de cette décision, sa mise en pratique et l'état de la menace actuelle.Opérations de déstabilisation massives, propagande à grande échelle, attaques et tentatives d'ingérence… Il est très difficile de quantifier les tentatives de déstabilisation russes, mais dans certains États comme les pays baltes, la pression de la Russie fait partie du quotidien. Le pays en appelle au réveil de l'OTAN et à la fin de la naïveté des Vingt-Sept face à la réalité des projets du Kremlin. Parallèlement, les frappes massives russes se poursuivent sur l'Ukraine alors que les États-Unis ont remis sur la table ces derniers jours un plan de paix, réécrit avec les Européens.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU- Christophe BARBIER- Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Marion Van RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse à L'Express, et spécialiste des questions européennes- Laura KAYALI- Correspondante Défense - Politico

RTL Matin
Kit d'urgence, lieu sûr et bons conseils : que contient le guide de survie "Tous responsables", mis en ligne par Matignon ?

RTL Matin

Play Episode Listen Later Nov 20, 2025 1:18


Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 20 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
Sommet «Choose France»: l'industrie tricolore traverse une période de turbulences

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Nov 17, 2025 2:57


Plus de 150 entreprises françaises sont attendues à la Maison de la Chimie, à Paris, ce lundi 17 novembre, pour le sommet Choose France. Une édition rassemblant - cette fois - uniquement des groupes tricolores ; elle intervient alors que l'industrie française traverse une période difficile. C'est un rendez-vous devenu incontournable depuis 2018. Chaque année, Emmanuel Macron convie au château de Versailles des investisseurs étrangers qui font le choix de la France, l'occasion d'annoncer des projets qui se chiffrent à plusieurs milliards d'euros. Cette fois, seules les entreprises tricolores sont invitées pour cette « édition France » du sommet. À l'Élysée, on veut « célébrer la France qui réussit », montrer « qu'en dehors des débats politico-médiatiques, il y a des entreprises qui continuent d'investir ». Ce sommet s'inscrit d'ailleurs dans une séquence politique : il y a dix jours, le salon du Made in France se tenait à la porte de Versailles, et ce week-end, Emmanuel Macron a inauguré l'exposition du Fabriqué en France. Cette fois, d'après Bercy, l'idée est de « montrer qu'il y a une réalité qui dépasse le contexte budgétaire et l'instabilité internationale ». Une « nouvelle phase de désindustrialisation » Pourtant, pour les entreprises tricolores, la réalité est plutôt sombre. Au premier semestre 2025, il y a eu 44 ouvertures de sites industriels, contre 82 fermetures. Le solde est positif si on inclut dans les chiffres les extensions de sites, mais le constat de la Direction générale des entreprises est clair : il y a un « ralentissement de la réindustrialisation ». Pour Anaïs Voy-Gillis, chercheuse associée à l'université de Poitiers, cela va même plus loin. D'après elle, « on est dans une phase de destruction de valeur industrielle, une nouvelle phase de désindustrialisation ». Parmi les secteurs en crise, on note l'automobile. Avec, par exemple, l'annonce, il y a quelques jours, par l'équipementier allemand Mahle de la fermeture de son site de Moselle. L'agroalimentaire souffre également, à l'image de Danone qui va fermer son usine historique de Blédina, à Villefranche-sur-Saône. Discussions « à bâtons rompus » Alors qu'est-ce qui bloque ? Il y a l'instabilité politique en France, qui « retarde les investissements des entreprises », pour Anaïs Voy-Gillis. La féroce concurrence internationale est également l'un des facteurs qui explique ce ralentissement, venue notamment de Chine, qui inonde le marché européen de ses excédents de production. La semaine dernière, un collectif d'entrepreneurs français publiait, dans le Journal du dimanche, une tribune dénonçant la surtaxation et l'empilement des normes. Pour les entreprises françaises, ce sommet sera donc l'occasion d'évoquer toutes ces difficultés. À Bercy et Matignon, on promet des discussions « à bâtons rompus » avec les industriels. À lire aussiAu salon Made in France, les circuits courts s'opposent à la «fast fashion»

Libélysée
24 heures de Libé : manipulation, mensonges, quand la vérité dérape

Libélysée

Play Episode Listen Later Nov 15, 2025 72:59


Imaginez, vous êtes confortablement assis dans un fauteuil rouge et face à vous, Bruno Retailleau, ministre de l'Intérieur. Vous lui exposez une étude du CEPII, un centre dépendant de Matignon, qui explique que «les études concluent unanimement à l'absence d'impact de l'immigration sur la délinquance». Et face à cette méta analyse, Bruno Retailleau vous rétorque que «la réalité dément cette étude». Cette situation, c'est le journaliste Tristan Waleckx qui l'a vécue. Alors, à sa place, comment réagiriez-vous ? Quand votre interlocuteur transforme son ressenti en une vérité absolue plus probante que des faits, des chiffres ou une étude scientifique, comment informer correctement ? A l'occasion des 24 heures de Libé à la Philharmonie de Paris, Libération a invité deux témoins de manipulation. Tristan Waleckx, présentateur de Complément d'enquête sur France 2 et Mathieu Burgalassi, streamer, journaliste et anthropologue qui s'est confronté à Alice Cordier, présidente d'un collectif d'extrême droite, lors d'un débat organisé par le média en ligne le Crayon. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'invité de RTL
"Le rôle du ministre de la Justice, s'il est astreint à une sobriété sur le fond, doit vérifier les conditions de sécurité des détenus", dit Bardella sur RTL

L'invité de RTL

Play Episode Listen Later Oct 31, 2025 11:50


A 30 ans, il se dit prêt pour Matignon et publie son deuxième livre qu'il refuse de présenter comme un programme. Que veut vraiment Jordan Bardella ? Le président du Rassemblement national est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 31 octobre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Nouvel Esprit Public
Qu'attendent les Français des hommes politiques ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Oct 19, 2025 63:11


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 17 octobre 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.QU'ATTENDENT LES FRANÇAIS DES HOMMES POLITIQUES ?Après la nouvelle nomination de Sébastien Lecornu à Matignon le 10 octobre, 56 % Français ne souhaitaient pas que l'une des motions de censure déposées par La France insoumise et le Rassemblement national soit votée, selon une enquête "L'Opinion en direct" menée par Elabe pour BFMTV, publiée mercredi. Ils ont été exaucés, avec le rejet des deux motions de censure jeudi matin. Le Premier ministre Sébastien Lecornu, a annoncé dans sa déclaration de politique générale qu'il proposerait au Parlement la suspension de la réforme de 2023 sur les retraites « jusqu'à l'élection présidentielle ». Selon le sondage Elabe, 67 % des Français sont pour cette suspension et 29 % s'y disent même « très favorables » et 38% « plutôt favorables ». 33 % des Français sont contre cette suspension, dont 13 % de Français qui se disent « très opposés » à cette annonce du chef du gouvernement. Toutefois, 64 % des Français sont mécontents de la composition du gouvernement et 51 % des personnes interrogées sont même favorables à une dissolution et à de nouvelles élections législatives.Dans la perspective de l'élection présidentielle de 2027, Jordan Bardella et Marine Le Pen se maintiennent en tête des personnalités suscitant le plus de satisfaction si elles remportaient l'élection présidentielle (33 % dans les deux cas), selon le baromètre politique Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs pour La Tribune Dimanche. Pour la première fois, la troisième place du podium est occupée par une personnalité du même bord : Marion Maréchal, avec 24 % des Français qui seraient satisfaits. Cette progression de Marion Maréchal dans le classement s'explique par une baisse importante pour les autres personnalités, situées à droite et au centre, comme Bruno Retailleau qui enregistre une forte baisse (20 %, -7 points en un mois). Au centre, on observe aussi des baisses importantes pour Edouard Philippe (22 %, -3 points), Gabriel Attal (19 %, -5 points) et Gérald Darmanin (19 %, -5 points). Le pouvoir d'achat demeure la première préoccupation des Français (50 %, -1 point), devant l'avenir du système social, cité par 44 %. La préoccupation pour l'avenir du système social progresse de 3 points en un mois et de 9 points depuis juillet. 88 % des Français sont pessimistes sur la situation économique du pays et 67 % sur leur propre situation économique. Ils ont notamment le sentiment que la situation du pouvoir d'achat va se détériorer (78 %), tout comme celle du niveau de la dette publique (77 %) ou encore du niveau de la fiscalité (70 %).Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Par Jupiter !
Re-re-renomination de gouvernement chez Re-Re-Renaissance

Par Jupiter !

Play Episode Listen Later Oct 13, 2025 3:30


durée : 00:03:30 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Sébastien Lecornu a été reconduit à Matignon vendredi à 22 heures, et hier, la composition du nouveau « nouveau » gouvernement a également été annoncée vers 22 heures… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Laurent Gerra
PÉPITE - Jean-Pierre Foucault anime un quizz spécial Premier(e) ministre avec Marine Tondelier

Laurent Gerra

Play Episode Listen Later Oct 13, 2025 2:00


L'animateur emblématique de "Qui veut gagner des millions", a, pour l'occasion, changé le nom de l'émission en "Qui veut gagner Matignon". Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Billet de Charline
Re-re-renomination de gouvernement chez Re-Re-Renaissance

Le Billet de Charline

Play Episode Listen Later Oct 13, 2025 3:30


durée : 00:03:30 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Sébastien Lecornu a été reconduit à Matignon vendredi à 22 heures, et hier, la composition du nouveau « nouveau » gouvernement a également été annoncée vers 22 heures… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les matins
Sébastien Lecornu reconduit vendredi soir à Matignon par Emmanuel Macron

Les matins

Play Episode Listen Later Oct 11, 2025 14:53


durée : 00:14:53 - Journal de 8 h - Un petit tour et puis... ne s'en va plus. Sébastien Lecornu a été reconduit vendredi soir à Matignon par Emmanuel Macron.

C dans l'air
Une sortie de crise...à gauche? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Oct 9, 2025 65:29


C dans l'air du 9 octobre 2025 - 48h pour trouver un Premier ministre48 heures. Les Français devront attendre jusqu'à demain soir pour connaître le nom du nouveau locataire de Matignon. Celui-ci aura pour mission de faire voter un budget 2026 avant le 31 décembre. Hier, le Premier ministre démissionnaire, Sébastien Lecornu, a rendu compte de ses ultimes concertations depuis lundi en affirmant qu'« il y a une majorité absolue à l'Assemblée nationale qui refuse la dissolution ». Depuis, les hypothèses et les rumeurs vont bon train : reconduction de Lecornu ? gouvernement de gauche ? technique ? tous les scénarios sont envisagés. Un nom revient cependant avec insistance ces dernières heures : le centriste Jean-Louis Borloo, poussé par Bruno Retailleau, et apprécié pour n'être «ni de gauche ni macroniste», condition que le chef des républicains a fixée pour participer au prochain gouvernement.Pendant ce temps, Les retraités ne digèrent toujours pas les mots que François Bayrou avait eu à leur sujet. L'ex-Premier ministre leur avait donné une part de responsabilité dans l'augmentation de la dette, décidée pour leur « confort ». Les « boomers », ces 14 millions de Français nés entre 1945 et 1965, rappellent avoir travaillé toute leur vie et mérité leur retraite. La colère mais surtout l'inquiétude dominent chez ces épargnants qui ne veulent pas être les désignés comme une source de taxation supplémentaire.L'incertitude politique pèse d'ores et déjà sur l'économie française. Cette année, le nombre de défaillances d'entreprises devrait atteindre 69.000, une progression de 3% par rapport à 2024. C dans l'air a pu passer une journée dans un tribunal de commerce. Là-bas, les dettes de petits patrons passent les unes après les autres. Tous demandent un solde pour pouvoir se relever dans la vie, quitte à abandonner leur rêve entrepreneurial. Alors, qui sera le prochain Premier ministre ? La colère des épargnants est-elle légitime ? Comment s'explique la multiplication des défaillances d'entreprise en France ?LES EXPERTS :- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique au Point- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction de Challenges- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction de L'Usine Nouvelle

SBS French - SBS en français
#168 : Résigné, mais pas triste Sébastien #EuropaVoice

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Oct 9, 2025 21:55


Le budget, la droite, le Président lui-même (?) auront eu raison de Sébastien Lecornu qui restera comme le plus court locataire de Matignon. Quelle solution de sortie? Dissolution, Premier ministre de gauche, démission du président ?

C dans l'air
Le prix du compromis: la réforme des retraites - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Oct 8, 2025 63:19


C dans l'air du 8 octobre 2025 - Crise politique : que va faire Macron ?Un Premier ministre de gauche succédera-t-il à Sébastien Lecornu ? C'est le scénario qui monte alors que la réforme des retraites pourrait être suspendue pour convaincre les socialistes et se lier aux macronistes. « On ne doit pas faire de cette réforme un totem », la petite phrase hier d'Elisabeth Borne dans les colonnes du Parisien a ouvert la voie à cette possibilité. Reçu ce matin à Matignon, Olivier Faure a cependant déploré n'avoir reçu « aucune assurance sur la réalité de la suspension » de cette réforme. De son côté, l'écologiste Marine Tondelier affirme toutefois « qu'on a jamais été aussi proches d'avoir un Premier ministre de gauche ». Un peu plus tôt ce matin, le Premier ministre démissionnaire a lui évoquer dans une allocution « une volonté partagée de trouver un budget qui éloigne les perspectives de dissolution ». Il s'exprimera ce soir au 20h de France 2, tandis que le chef de l'Etat reste muet depuis sa démission. De son côté, Marine Le Pen estime que « la blague a assez durée », qu'elle censurerait à présent « tout » jusqu'à une dissolution. Les insoumis aussi réclament des élections anticipées, ils affirment qu'ils censureront un gouvernement où les socialistes seraient mêlés aux macronistes.À droite, une suspension de la réforme des retraites n'est pas souhaitée, et il est fort à parier que LR censure eux aussi un gouvernement de gauche. En cas de duel RN - gauche à des législatives, LR pourrait ne pas suivre le front républicain. Hier, le chef du parti, Bruno Retailleau, a déclaré qu'« aucune voix ne devait aller à la gauche » au second tour de la législative partielle dans la 1ere circonscription du Tarn-et-Garonne qui opposera le PS à l'alliance RN/UDR ce 12 octobre.Pendant ce temps, Emmanuel Macron n'a jamais été aussi isolé et ses alliés historiques le lâchent les uns après les autres : Gabriel Attal a affirmé « ne plus comprendre ses choix », Edouard Philippe l'appelle à partir. C dans l'air est allé à la rencontre de Sibeth Ndiaye, macroniste de la première heure et ancienne porte-parole du gouvernement Philippe. Si elle regrette les lois immigration votées ces dernières années, elle continue de soutenir le président de la République.. Alors, que va faire Macron a l'issue de ces ultimes concertations ? N'y a t-il plus de front républicain à droite ? Quelle est l'analyse de Sibeth Ndiaye sur l'évolution du macronisme ?LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique à Franc-Tireur- Mathilde SIRAUD - Rédactrice en chef, service politique du Point- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique à Franceinfo- Dominique ROUSSEAU - Constitutionnaliste, professeur à l'École de Droit de la Sorbonne

Code source
Après la démission du gouvernement, Emmanuel Macron dos au mur

Code source

Play Episode Listen Later Oct 7, 2025 22:29


Trois semaines après son arrivée à Matignon, il a déjà jeté l'éponge. 14h seulement après avoir nommé une partie de ses ministres, Sébastien Lecornu a remis la démission de son gouvernement à Emmanuel Macron. Cette chute a accentué la crise politique que vit le pays depuis des mois.Alors que les réactions virulentes émanent de tous les bords politiques, le Président de la République a laissé 48h à Sébastien Lecornu pour mener d'ultimes négociations. En cas d'échec, plusieurs options sont sur la table, dont celle d'une nouvelle dissolution de l'Assemblée nationale.Code Source fait le point sur la situation politique avec Marcelo Wesfreid, journaliste au service politique du Parisien.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Clémentine Spiler et Clara Grouzis - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : BFM, Le Point, TF1 et RTL. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

C dans l'air
Macron lâché par ses fidèles… avant la dissolution ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Oct 7, 2025 64:31


C dans l'air du 7 octobre 2025 - Macron lâché par ses fidèles… avant la dissolution ?Comme si la crise politique ne suffisait pas. Emmanuel Macron est désormais lâché par ses anciens fidèles. Ce matin, Edouard Philippe a appelé sur RTL à nommer un Premier ministre technique pour mener les affaires courantes jusqu'à l'organisation d'une présidentielle anticipée. Quant à Gabriel Attal, il ne "comprend plus les décisions du président de la République" et regrette "l'acharnement [du président] à vouloir garder la main". Pendant ce temps à Matignon, les "ultimes négociations" ont commencé. Missionné par Emmanuel Macron pour mener "d'ultimes négociations" malgré sa démission hier, Sébastien Lecornu a reçu ce matin à Matignon les forces du socle commun. Le Premier ministre doit recevoir demain les Républicains et les socialistes, tandis que le Rassemblement national a fait savoir qu'il ne viendrait pas. Marine Le Pen et Jordan Bardella estiment qu'Emmanuel Macron agit désormais dans son intérêt personnel plus que pour celui des Français. À gauche, la situation est toute aussi agitée. La France insoumise, qui appelle à une nouvelle élection présidentielle, a proposé une réunion aux partis de gauche, mais les socialistes s'y sont opposé, tout comme les communistes, signe que la rupture de la Nupes a laissé des traces.C'est dans cette atmosphère de fin de règne, que les anciens proches du président font leur autocritique. Parmi eux, l'économiste Jean Pisani-Ferry, qui s'était engagé lors de la campagne de 2017 d'Emmanuel Macron, dit aujourd'hui sa colère sur les orientations prises par le président. "J'avais cru que le macronisme allait repousser les extrêmes [mais] son style de gouvernement et la nature des mesures qu'il a prises ou qu'il n'a pas prises, a eu pour effet de créer l'inverse et d'augmenter l'attrait du RN", dénonce aujourd'hui ce social-démocrate. Il cite notamment le mythe du ruissellement, le "caractère indécent de l'accumulation des fortunes" ou encore le refus de la taxe Zucman qui serait "une erreur politique".Dans les villes françaises, la colère monte contre le gouvernement. Comment les maires vivent-ils cet épisode, eux qui sont en première ligne face aux administrés ? Maire divers gauche de Barentin, Christophe Bouillon est également président de l'Association des petites villes de France (APVF). Selon lui, "l'exigence est toujours plus forte avec une impatience manifeste et une demande d'immédiateté que ce soit pour l'entretien des espaces verts ou pour un trou à reboucher. Nous sommes passés de l'enfant roi et du client roi à maintenant l'administré roi." Une équipe de C dans l'air est allée à sa rencontre.À quoi ressemblent les dernières négociations menées jusqu'à demain par Sébastien Lecornu ? Pourquoi les anciens proches d'Emmanuel Macron lâchent-ils le président ? Et à quoi ressemble le quotidien d'un maire pendant une crise politique ?LES EXPERTS :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Nathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique - Le Point- Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po- Anne ROSENCHER - Directrice déléguée de la rédaction - L'Express

C dans l'air
Dominique Rousseau - Lecornu démissionne....la stupeur et le chaos

C dans l'air

Play Episode Listen Later Oct 7, 2025 10:44


C dans l'air l'invité du 6 octobre 2025 avec Dominique Rousseau, constitutionnaliste, professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.Déflagration politique ce matin : quelques heures à peine après avoir formé son gouvernement, Sébastien Lecornu a remis lundi sa démission, fragilisé de l'intérieur par la fronde des Républicains de Bruno Retailleau, une décision qui place Emmanuel Macron au pied du mur. Nomination d'un nouveau Premier ministre ? Dissolution de l'Assemblée ?Troisième Premier ministre désigné en un an depuis la dissolution de juin 2024, Sébastien Lecornu, nommé le 9 septembre et qui devait tenir son premier Conseil des ministres lundi, s'est rendu aux premières heures de la matinée à l'Élysée pour remettre sa démission au président, qui l'a acceptée. "Les conditions n'étaient plus remplies" pour rester, a-t-il déclaré un peu plus tard depuis Matignon, regrettant "les appétits partisans" ayant conduit à sa démission. Il a regretté que son offre de renoncer à l'article 49.3 de la Constitution pour redonner la main au Parlement n'avait "pas permis" d'évacuer la menace d'une censure agitée par la gauche et le Rassemblement national.Il s'agit du gouvernement le plus bref de la Ve République, à peine plus d'une douzaine d'heures. Sa chute plonge la France dans une crise politique sans précédent depuis des décennies.Dominique Rousseau, constitutionnaliste, professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, est notre invité. Il analysera avec nous la situation politique inédite dans laquelle nous sommes. Il nous dira aussi quelles sont désormais les options du président de la République. Dissoudre une Assemblée figée en trois blocs ? Faire appel à un Premier ministre de gauche ? Faire appel à une personne non marquée à la tête d'un gouvernement technique ? Démissionner ? Et en cas de dissolution, dans quel délai doivent être organisée des élections législatives ?

Le Nouvel Esprit Public
Le projet de budget de Lecornu / La sécurité européenne face aux menaces russes après Copenhague

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Oct 5, 2025 64:14


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 5 octobre 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LE PROJET DE BUDGET DE LECORNUUne première version du projet de loi de finances pour 2026 a été transmise jeudi pour avis au Haut conseil des finances publiques. La transmission de ce projet de loi marque le coup d'envoi du processus de discussion du budget. Le Haut conseil, un organisme indépendant placé auprès de la Cour des comptes, disposera ensuite de sept jours pour rendre son avis, destiné à être rendu public lors de la présentation formelle du budget par le gouvernement. Le texte devrait être déposé à l'Assemblée nationale au plus tard le 13 octobre, de façon que le Parlement dispose des 70 jours prévus par la Constitution pour en débattre.Le même jour, à la veille des rencontres organisées à Matignon avec le Parti socialiste et le Rassemblement national, l'entourage de Sébastien Lecornu a laissé fuiter quatre pistes de soutien au pouvoir d'achat en précisant toutefois que « rien n'est arbitré ». Il s'agirait de favoriser davantage les heures supplémentaires par une défiscalisation et un allègement des charges sociales ;d'alléger l'impôt sur le revenu des couples modestes : en améliorant le mécanisme de « décote », afin de l'aligner sur l'avantage accordé aux célibataires touchant des montants équivalents. De défiscaliser à nouveau les «primes Macron » les primes des salariés gagnant moins de trois fois le SMIC en 2026. D'encourager les dons familiaux en direction des jeunes générations.Selon le journal Les Échos, le projet de budget inclurait une « année blanche » comprenant le gel du barème de l'impôt sur le revenu et de toutes les pensions de retraite, ainsi que le relèvement du taux du « prélèvement forfaitaire unique » sur les revenus du capital. L'augmentation de la flat tax jusqu'à 36%, rapporterait 1,5 milliard d'euros. Le texte devrait comporter une mesure anti-optimisation centrée sur les holdings, certains contribuables très aisés y stockant de l'argent afin d'échapper à l'impôt. Des mesures seraient également en préparation pour lutter contre l'optimisation des Pactes Dutreil, cet outil fiscal conçu pour réduire la fiscalité des transmissions et donations des entreprises afin de préserver l'outil productif. Quant à la surtaxe d'impôt sur les sociétés, elle serait reconduite d'un an, mais son taux serait divisé par deux par rapport à celui appliqué en 2025. Son rendement attendrait ainsi de l'ordre de 4 milliards d'euros.Vendredi, le Premier ministre s'est engagé à ne pas utiliser l'article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire adopter son budget. L'idée n'est pas nouvelle : entre 1997 et 2002, le premier ministre Lionel Jospin, à la tête d'une « majorité plurielle », avait renoncé à son usage. Si les débats budgétaires s'enlisaient à l'Assemblée, faute de majorité, la méthode Lecornu pourrait dès lors aboutir à l'élaboration d'une loi spéciale ou par le passage du budget par voie d'ordonnances, une première sous la Ve République.SÉCURITÉ EUROPÉENNE FACE AUX MENACES RUSSES APRÈS COPENHAGUEL'Europe est soumise, ces derniers jours, à une série de défis : la Russie teste la capacité de plusieurs pays du nord de l'Europe à faire face à des envois de drones sur leurs aéroports. Elle viole régulièrement l'espace aérien de certains membres de l'Otan afin de mesurer leurs capacités de défense antiaérienne. Oslo, Copenhague, Munich ont été victimes des mêmes survols de drones non identifiés, contraignant les autorités danoises, norvégiennes et allemandes à fermer provisoirement leur espace aérien au-dessus de certains aéroports. Contrairement aux Ukrainiens, les Européens n'ont guère d'expérience dans le domaine de la lutte contre les drones.Dans ce contexte, lundi, Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission, a dévoilé, une première cartographie de la « préparation 2030 », date à laquelle l'Europe doit être prête à se défendre par elle-même en cas d'agression russe. Les analyses des services de renseignement européens convergent : dans les trois à cinq prochaines années, la Russie pourrait être en mesure d'attaquer un pays de l'Union européenne ou de l'Otan si une paix en Ukraine lui permettait de se réarmer, et si l'Europe ne pouvait pas compter sur le soutien américain. Les États membres ont identifié neuf domaines capacitaires prioritaires dans lesquels l'Europe doit combler ses lacunes d'ici à 2030 : défense aérienne et antimissile, systèmes d'artillerie, missiles et munitions, cyber et guerre électronique, drones et anti-drones, combat terrestre, capacités maritimes, mobilité militaire et « capacités stratégiques habilitantes ».En vue de renforcer la défense du continent face à la menace russe, les dirigeants des 27 pays de l'Union européenne se sont retrouvés mercredi à Copenhague. Les discussions ont porté principalement sur trois axes : le développement capacitaire conjoint, les « projets phares » - comme le mur de drones ou la surveillance du flanc oriental - et la montée en puissance de l'industrie de défense européenne. Afin d'accélérer la montée en puissance militaire du continent, l'Union européenne a adopté en juin dernier le Security Action For Europe (SAFE), un instrument financier de prêts de 150 milliards d'euros. Environ 100 milliards sont alloués au flanc oriental de l'Europe : 43,7 milliards pour la Pologne, 16,7 milliards pour la Roumanie, 16,2 milliards pour la Hongrie. Cette concentration géographique reflète une réalité diverse. Chaque pays défend actuellement sa portion de frontière d'une manière légèrement différente, à l'aide de systèmes qui vont du plus sophistiqué au moins élaboré. Cette réunion sans conclusion écrite a permis de décanter des sujets qui seront finalisés les 23 et 24 octobre prochains lors du Conseil européen à Bruxelles. Objectif : combler les lacunes et favoriser des acquisitions conjointes pour lutter contre « la fragmentation de nos efforts à travers des initiatives nationales non coordonnées ».Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.