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Politique de logement et ségrégation, immigration et urbanisme, constructions et représentations : dans « Bâtir », Salim Djaferi interroge l'influence du colonialisme sur la façon de concevoir les villes en France. Dans « Rumba », David Murgia conclut une trilogie sur la précarité et l'exclusion sociale, après Laïka et Pueblo. Deux spectacles sont à l'honneur aujourd'hui ! Leur point commun ? Mettre en récit l'exclusion sociale. Côté « IN » Bâtir de Samir Djaferi Le metteur en scène retrace l'histoire de la politique urbaine en France, celle qui a vu surgir les grands ensembles de banlieue. Il nous entraîne dans les archives du département de la Seine-Saint-Denis autant que dans la mémoire familiale, pour mettre en lumière la dimension raciale des politiques de logement social depuis les années 1950. Côté « OFF », Rumba de David Murgia David Murgia nous plonge dans l'histoire d'un spectacle joué sur les parkings de la périphérie. Un acteur et un musicien y répètent une pièce sur Saint-François d'Assise. Au fil de leurs rencontres, ils donnent voix à des hommes et des femmes relégués aux marges, écartés de la société et rendus invisibles. C'est le troisième volet de la « Trilogie des pauvres diables », que David Murgia et l'auteur italien Ascanio Celestini, au regard presque anthropologique, consacrent à l'exclusion sociale après Laïka (2017) et Pueblo (2020). Ils ont à cœur de raconter les invisibles : « Ils n'ont pas d'auteurs à proximité, pas de réalisateur pour raconter leurs histoires, ne savent pas forcément les écrire, mais des histoires, ils en ont un tas. » Rumba suit deux personnages qui observent les gens, inventent leurs vies, puis se rendent sur un parking pour y jouer un spectacle autour de Saint-François d'Assise. Saint François d'Assise (1181/1182–1226), fondateur de l'ordre des Franciscains et grande figure de la spiritualité chrétienne, issu d'une famille aisée, renonce à toutes ses richesses pour vivre dans la pauvreté, la simplicité et au service des plus démunis, à l'imitation du Christ. Je me sens chanteur de récit. Le spectacle fait surgir une galerie de pauvres, de figures marginalisées : ceux qui affirment qu'il faut se souvenir du nom des morts en Méditerranée pour les enterrer dans le cœur des vivants, mais aussi les racistes, comme Giovanni, personnage qui tient des propos ouvertement haineux contre les gitans. Dans Bâtir, Salim Djaferi mène l'enquête. À partir de l'histoire de sa propre famille, il déploie un récit plus large. Sur un ton doux, toujours souriant, il raconte pourtant l'implacable : les assignations, les orientations forcées, qu'il rejoue inlassablement par des gestes – à droite, à gauche, les deux bras tendus pour indiquer la direction – comme les stewards et hôtesses de l'air dans un avion. Il choisit de ne montrer aucune image des cités ni des immeubles : tout passe par le corps. "Je raconte la périphérie mais aussi le centre, s'il y a une périphérie, il y a forcément un centre" Il raconte la politique raciale mise en place pour loger les immigrés à partir des Trente Glorieuses, cette période de prospérité qui suit la Seconde Guerre mondiale en France. Il raconte la manière dont les bidonvilles ont été « résorbés » dans les années 1950, et sa découverte, aux archives départementales, de notes administratives où l'on classe les demandeurs de logement social selon « leur distance culturelle vis-à-vis de la France ». Un spectacle très politique, qui n'accuse pas un gouvernement plutôt qu'un autre, mais met en lumière un cadre racial, une sorte de pensée collective structurante. Invités: Salim Djaferi, metteur en scène de Bâtir, et David Murgia, co-auteur et comédien. Rumba est à voir au théâtre des Doms. Programmation musicale : L'artiste Lisette Lombe et Marc Namour sur RFI avec le titre « Ma langue » : un extrait de leur spectacle Ce que le ventre dit qui se joue au théâtre des Doms et que l'on verra la saison prochaine à Paris au 104.
Politique de logement et ségrégation, immigration et urbanisme, constructions et représentations : dans « Bâtir », Salim Djaferi interroge l'influence du colonialisme sur la façon de concevoir les villes en France. Dans « Rumba », David Murgia conclut une trilogie sur la précarité et l'exclusion sociale, après Laïka et Pueblo. Deux spectacles sont à l'honneur aujourd'hui ! Leur point commun ? Mettre en récit l'exclusion sociale. Côté « IN » Bâtir de Samir Djaferi Le metteur en scène retrace l'histoire de la politique urbaine en France, celle qui a vu surgir les grands ensembles de banlieue. Il nous entraîne dans les archives du département de la Seine-Saint-Denis autant que dans la mémoire familiale, pour mettre en lumière la dimension raciale des politiques de logement social depuis les années 1950. Côté « OFF », Rumba de David Murgia David Murgia nous plonge dans l'histoire d'un spectacle joué sur les parkings de la périphérie. Un acteur et un musicien y répètent une pièce sur Saint-François d'Assise. Au fil de leurs rencontres, ils donnent voix à des hommes et des femmes relégués aux marges, écartés de la société et rendus invisibles. C'est le troisième volet de la « Trilogie des pauvres diables », que David Murgia et l'auteur italien Ascanio Celestini, au regard presque anthropologique, consacrent à l'exclusion sociale après Laïka (2017) et Pueblo (2020). Ils ont à cœur de raconter les invisibles : « Ils n'ont pas d'auteurs à proximité, pas de réalisateur pour raconter leurs histoires, ne savent pas forcément les écrire, mais des histoires, ils en ont un tas. » Rumba suit deux personnages qui observent les gens, inventent leurs vies, puis se rendent sur un parking pour y jouer un spectacle autour de Saint-François d'Assise. Saint François d'Assise (1181/1182–1226), fondateur de l'ordre des Franciscains et grande figure de la spiritualité chrétienne, issu d'une famille aisée, renonce à toutes ses richesses pour vivre dans la pauvreté, la simplicité et au service des plus démunis, à l'imitation du Christ. Je me sens chanteur de récit. Le spectacle fait surgir une galerie de pauvres, de figures marginalisées : ceux qui affirment qu'il faut se souvenir du nom des morts en Méditerranée pour les enterrer dans le cœur des vivants, mais aussi les racistes, comme Giovanni, personnage qui tient des propos ouvertement haineux contre les gitans. Dans Bâtir, Salim Djaferi mène l'enquête. À partir de l'histoire de sa propre famille, il déploie un récit plus large. Sur un ton doux, toujours souriant, il raconte pourtant l'implacable : les assignations, les orientations forcées, qu'il rejoue inlassablement par des gestes – à droite, à gauche, les deux bras tendus pour indiquer la direction – comme les stewards et hôtesses de l'air dans un avion. Il choisit de ne montrer aucune image des cités ni des immeubles : tout passe par le corps. "Je raconte la périphérie mais aussi le centre, s'il y a une périphérie, il y a forcément un centre" Il raconte la politique raciale mise en place pour loger les immigrés à partir des Trente Glorieuses, cette période de prospérité qui suit la Seconde Guerre mondiale en France. Il raconte la manière dont les bidonvilles ont été « résorbés » dans les années 1950, et sa découverte, aux archives départementales, de notes administratives où l'on classe les demandeurs de logement social selon « leur distance culturelle vis-à-vis de la France ». Un spectacle très politique, qui n'accuse pas un gouvernement plutôt qu'un autre, mais met en lumière un cadre racial, une sorte de pensée collective structurante. Invités: Salim Djaferi, metteur en scène de Bâtir, et David Murgia, co-auteur et comédien. Rumba est à voir au théâtre des Doms. Programmation musicale : L'artiste Lisette Lombe et Marc Namour sur RFI avec le titre « Ma langue » : un extrait de leur spectacle Ce que le ventre dit qui se joue au théâtre des Doms et que l'on verra la saison prochaine à Paris au 104.
Elle a grandi dans un hôtel particulier entouré d'un vaste parc, à Saint-Cloud, ville privilégiée aux portes de Paris. Lui dans un logement social en Seine-Saint-Denis, l'un des départements les plus pauvres de France. Elle défend les ouvriers, les petites classes moyennes, lui aime l'entreprenariat, et cultive les relations avec les élites économiques. Et tous deux sont d'extrême droite. Marine Le Pen et Jordan Bardella, te tandem du Rassemblement national pour l'élection présidentielle de 2027, caracolent en tête des sondages. Déjà trois fois candidate, Marine Le Pen, 57 ans, vient d'annoncer qu'elle se représentera une quatrième fois. Elle a été condamnée par la Cour d'appel de Paris dans l'affaire de détournements de fonds du Parlement européen qui la visait tout comme dix autres prévenus, mais la peine infligée, plus clémente qu'en première instance, lui permet de se présenter. Le président du parti Jordan Bardella, qui se préparait à seulement 30 ans à revêtir le costume de candidat, doit pour l'instant renoncer en échange d'un potentiel poste de Premier ministre. Après l'annonce, Marine Le Pen a repris sa place en haut des sondages, à neuf mois de la présidentielle qui se tiendra les 18 avril et 2 mai 2027. Mais pour s'y maintenir, il faudra d'abord que le duo formé avec Jordan Bardella fonctionne et qu'ils surmontent les divergences de fond qui sont apparues. Pour cet épisode préparé avec Emmanuelle Baillon, nous vous proposons une conversation avec Gabriel Bourovitch, qui suit l'extrême droite au service politique de l'AFP.Réalisation : Emmanuelle Baillon et Michaëla Cancela-KiefferSons de terrain : AFPTVMusique : Michael LiotIntervenants :Louis Aliot, vice-président du Rassemblement nationalGilles Ovaldi, chargé de recherche au CNRS et au sein du Centre pour l'étude de la vie politque française (CEVIPOF) de Sciences Po.La Semaine sur le Fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com . Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Professeur d'SES en Seine-Saint-Denis et porte-parole du collectif Réconciliation, Jérémy raconte comment un simple appel aux parents en début d'année et un SMS hebdomadaire ont transformé sa relation avec ses élèves. Dans cet épisode de la collection Rencontres par AirZen, diffusé cet été sur La petite voix, il déconstruit le mythe du prof héros censé tout gérer seul, et explique comment 500 enseignants ont déjà adopté cette méthode fondée sur la confiance et la communication entre l'école et la famille.En savoir plus sur AirZen Radio : www.airzen.frEcole, éducation, relation parents professeurs, méthode réconciliation, prof hérosSi vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci
durée : 00:17:53 - Le député LFI de Seine-Saint-Denis était l'invité du "8h30 franceinfo", le jeudi 9 juillet 2026. - équipe : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 7 juillet 2026 - Marine Le Pen : les juges lui laissent le choix... Le verdict est tombé après dix ans de procédure. Dans l'affaire des assistants parlementaires européens du Rassemblement national, Marine Le Pen a été reconnue coupable de détournement de fonds publics et de complicité de détournement de fonds publics. Elle est condamnée à 3 ans de prison, dont deux avec sursis et un an aménagé sous surveillance électronique, ainsi qu'à une peine d'inéligibilité de 45 mois, dont 30 avec sursis. Une décision qui lui permet toutefois, sur le plan juridique, de rester éligible à l'élection présidentielle de 2027. Lors du procès en appel, la dirigeante du RN avait profondément modifié sa stratégie de défense. Dans un premier temps, Marine Le Pen avait dénoncé une « chasse aux sorcières » et accusé la justice de vouloir l'empêcher d'accéder à l'Élysée, avant de changer de tonalité et d'infléchir sa stratégie de défense. Au-delà de la décision judiciaire, une question demeure : cette condamnation pèsera-t-elle durablement sur sa crédibilité auprès des électeurs, ou renforcera-t-elle sa position auprès de son socle électoral ? Le verdict a accéléré la place prise par Jordan Bardella au sein du Rassemblement national. Longtemps considéré comme le fidèle lieutenant de Marine Le Pen, le président du parti s'est progressivement imposé comme son successeur naturel. Son ascension, de jeune militant en Seine-Saint-Denis à président du RN et vainqueur des élections européennes de 2024, l'a installé comme une figure incontournable de l'extrême droite et un possible candidat à l'Élysée. Cette montée en puissance ne s'est toutefois pas faite sans difficultés. Jordan Bardella a parfois été critiqué pour certaines approximations sur des sujets économiques, ainsi que pour son manque d'expérience dans l'exercice du pouvoir. Si les circonstances l'amenaient à porter les couleurs du RN en 2027, il lui faudrait convaincre qu'il possède non seulement la popularité, mais aussi la stature présidentielle attendue par une majorité de Français. L'histoire politique française rappelle que des ambitions présidentielles peuvent être brutalement brisées par une affaire judiciaire ou un scandale. Dominique Strauss-Kahn en 2011, puis François Fillon en 2017, ont vu leur trajectoire vers l'Élysée s'effondrer en quelques semaines. Jacques Chaban-Delmas, sans avoir été condamné, avait lui aussi vu ses chances compromises par des controverses qui avaient affaibli son image. Quel avenir politique pour Marine Le Pen après sa condamnation ? Jordan Bardella est-il aujourd'hui le meilleur candidat du RN pour espérer remporter la présidentielle ? Peut-on survivre politiquement à une condamnation pénale ?Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF - Soazig QUÉMÉNER - Rédactrice en chef à "La Tribune Dimanche" - Anne-Charlène BEZZINA - Politologue et constitutionnaliste - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction à Franc-Tireur + 4 DUPLEX : - Noémie SCHULZ - Grand reporter au service police-justice de France Télévisions - Pascal PERRINEAU - Politologue, professeur à Sciences Po - Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique à France Info - Jérôme FOURQUET - Politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP
L'émission 28 minutes du 03/07/2026 Renaud Dély décrypte l'actualité avec nos clubistes : Jean Quatremer, journaliste, spécialiste des questions européennes, Samah Karaki, neuroscientifique, Iannis Roder, professeur agrégé d'histoire dans un collège de Seine-Saint-Denis ainsi que la dessinatrice de presse Louison. La justice française est-elle compétente pour juger la guerre menée par Israël au Liban ? Un Franco-Libanais a porté plainte en France contre X pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité après la mort de membres de sa famille dans un bombardement israélien au Liban. La procédure repose sur le principe de compétence universelle,autorisant la justice française à intervenir en matière de crimes internationaux. La gauche veut censurer le gouvernement pour sa mauvaise gestion de la canicule Après la canicule, Santé publique France a recensé au moins 2 025 décès supplémentaires. Les Écologistes ont demandé l'ouverture d'une commission d'enquête sur la gestion de la canicule et l'adaptation au changement climatique. Nous recevons Jérémy Lempin pour son exposition “L'École de la vie. Liberté. Égalité. Invisibilité”, présentée à la Cité internationale de la langue française à Villers-Cotterêts. Il photographie le quotidien de personnes illettrées. Bruxelles veut réduire sa dépendance à Starlink en misant sur des satellites européens. Une décision qui, selon SpaceX, pourrait avoir des conséquences sur son service en Ukraine. C'est le duel de la semaine de Frédéric Says. À Paris, un adolescent surnommé “Hamza la douane”, est critiqué sur les réseaux sociaux pour avoir arrosé les passants. Un épisode a priori anecdotique transformé en phénomène médiatique et politique. C'est le Point com' de Marjorie Adelson. La tapisserie de Bayeux a quitté l'Hexagone pour le British Museum à Londres et sera exposée en septembre. C'est l'histoire de la semaine d'Alix Van Pée. Ne manquez pas les unes internationales consacrées aux joueurs de foot au maillot tricolore, les photos de la semaine ainsi que “En Théorie” d'Aurore Vincenti consacré aux idées reçues sur l'éducation des chats. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 03 juillet 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
Tous les jeudis à 20h, Florence et son équipe encouragent l'expression des habitant.e.s de Seine-Saint-Denis avec des reportages, des interviews, des témoignages de la Seine-Saint-Denis.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Matthieu Cammas a travaillé pendant dix ans dans les palaces parisiens, au plus près des clients les plus fortunés et des plus grandes stars. Chanter avec Céline Dion dans une suite, organiser une demande en mariage sur la Tour Eiffel ou faire un aller-retour express à Londres pour une palette de maquillage : autant de missions hors normes qui ont rythmé son quotidien. Il raconte les rouages d'un métier méconnu, exigeant et ultra-codifié, entre discrétion absolue, pression permanente et immersion dans un monde de luxe qu'il ne connaissait pas en arrivant, lui qui a grandi en Seine-Saint-Denis.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, pour clore cette série de chroniques "One Hit Wonder" du #LeDriveRTL2, Margaux Lassalle s'attaque à l'exemple originel et parfait du genre : Patrick Hernandez et son incontournable hymne disco, "Born To Be Alive". Né en 1949 en Seine-Saint-Denis, le chanteur débute dans les années 70 avec le groupe Paris Palace Hotel. C'est à cette époque qu'il compose et enregistre une première version profondément rock de "Born To Be Alive", qui passe inaperçue. Le destin bascule quelques années plus tard lorsque le producteur belge Jean Vanloo lui suggère de retravailler le morceau à la sauce disco. Ironie du sort : Patrick Hernandez n'appréciait pas du tout ce genre musical ! Finalement convaincu, il donne naissance à un phénomène planétaire écoulé à plus de 25 millions d'exemplaires. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du mobilier anti-SDF aux politiques sécuritaires, de la gentrification aux violences institutionnelles, en passant par l'héritage des Jeux olympiques en Seine-Saint-Denis, dans cet épisode de PRÉSENT·E enregistré en live aux Sheds à Pantin, nous discutons de la manière dont nos villes sont pensées et de celles et ceux qu'elles cherchent à éloigner. Pour cet épisode, j'ai eu la chance de recevoir Camille Gardesse, sociologue et maîtresse de conférences à l'Ecole d'Urbanisme de Paris et Aurélia Huot avocate pénaliste et Coordinatrice du collectif Le Revers. Toutes les deux sont bénévoles pour le Collectif d'accès au droit, le CAD : un observatoire des violences institutionnelles et policières commises à l'encontre des personnes en situation d'exclusion à Paris. Avec elles, il y avait aussi Gilles Patté, artiste et professeur à l'Ecole Nationale supérieure d'architecture de Versailles. Il est co-réalisateur avec Stéphane Argillet, du film Le Repos du Fakir qui répertorie les mobiliers anti-SDF présents dans Paris. Cet épisode a été enregistré aux Sheds à Pantin dans la cadre de l'exposition « Trace ta route » co-curatée avec une classe de 6e du collège Jolio Curie de Pantin. Un dispositif pensé par l'association Citoyenneté Jeunesse à partir de la Collection Départementale d'Art Contemporain de la Seine Saint-Denis.
Il s'est déclaré candidat à l'élection présidentielle et espère incarner l'alternative à gauche au match Mélenchon-Bardella. En opposition ouverte avec la ligne de La France insoumise, il a fait de l'arrivée d'un Master Poulet dans sa ville une ligne de fracture politique et une polémique nationale. Le maire de Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis, Karim Bouamrane, est l'invité de Thomas Sotto dans RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 25 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Claire Lasne Darcueil et Feroz Sahoulamide mettent en scène « Chez Samy », un spectacle collectif gratuit pour et avec les habitants qui raconte l'histoire d'une famille élargie, d'un café et d'un quartier de Bobigny, ville très métissée de la Seine-Saint-Denis. Le spectacle, une commande d'Hortense Archambault, directrice de la MC 93 a pour but de faire une vraie création avec les habitants. Ils sont une cinquantaine sur scène à raconter l'histoire d'un café disparu à Bobigny, c'est une histoire inventée mais basée sur de faits réels : la MC 93 a été construite sur un ancien quartier. La pièce raconte l'histoire fictive d'un couple, tout aussi fictif, Samir et Samy, qui a eu dix enfants ! Aucun ne se ressemble, aucun ne parle la même langue... viennent s'ajouter les oncles, les tantes et puis... les amis ! On retrouve des amateurs, mais aussi des professionnelles comme ces trois chanteuses lyriques qui chantent aussi bien « La Traviata » que les chansons des Demoiselles de Rochefort. « Le principe est de sortir des stéréotypes et de plaider la diversité », plaide Claire Lasne. Les cinquante comédiens couvrent tous les âges, cultures, choix de vie, couleur de peau... ! La pièce raconte également par les « petites histoires », l'histoire des immigrés de la première génération. Dans le spectacle, sont parlées une quantité de langues, les langues des locuteurs/acteurs sur scène. Le spectacle, fait avec peu de moyens : quelques tables, quelques chaises, un vidéaste qui filme quelques scènes projetées sur grand écran. À voir jusqu'au 28 juin 2026 à la MC 93. Invitée : Claire Lasne Darcueil, ancienne directrice du Conservatoire national supérieur d'art dramatique. Autrice et metteuse en scène de la pièce Chez Samy à la MC 93. Programmation musicale : L'artiste Sarahmée avec le titre « Ratata ».
Claire Lasne Darcueil et Feroz Sahoulamide mettent en scène « Chez Samy », un spectacle collectif gratuit pour et avec les habitants qui raconte l'histoire d'une famille élargie, d'un café et d'un quartier de Bobigny, ville très métissée de la Seine-Saint-Denis. Le spectacle, une commande d'Hortense Archambault, directrice de la MC 93 a pour but de faire une vraie création avec les habitants. Ils sont une cinquantaine sur scène à raconter l'histoire d'un café disparu à Bobigny, c'est une histoire inventée mais basée sur de faits réels : la MC 93 a été construite sur un ancien quartier. La pièce raconte l'histoire fictive d'un couple, tout aussi fictif, Samir et Samy, qui a eu dix enfants ! Aucun ne se ressemble, aucun ne parle la même langue... viennent s'ajouter les oncles, les tantes et puis... les amis ! On retrouve des amateurs, mais aussi des professionnelles comme ces trois chanteuses lyriques qui chantent aussi bien « La Traviata » que les chansons des Demoiselles de Rochefort. « Le principe est de sortir des stéréotypes et de plaider la diversité », plaide Claire Lasne. Les cinquante comédiens couvrent tous les âges, cultures, choix de vie, couleur de peau... ! La pièce raconte également par les « petites histoires », l'histoire des immigrés de la première génération. Dans le spectacle, sont parlées une quantité de langues, les langues des locuteurs/acteurs sur scène. Le spectacle, fait avec peu de moyens : quelques tables, quelques chaises, un vidéaste qui filme quelques scènes projetées sur grand écran. À voir jusqu'au 28 juin 2026 à la MC 93. Invitée : Claire Lasne Darcueil, ancienne directrice du Conservatoire national supérieur d'art dramatique. Autrice et metteuse en scène de la pièce Chez Samy à la MC 93. Programmation musicale : L'artiste Sarahmée avec le titre « Ratata ».
Canicule : 54 départements seront ce mardi en vigilance rouge, plusieurs records absolus de chaleur ont été battus en France lundi. La vague de chaleur a provoqué une hausse des appels au Samu et des passages aux urgences : quelle est la situation dans les hôpitaux ? Les établissements de santé sont-ils adaptés aux vagues de chaleur ? Mathias Wargon, chef du service des urgences du centre hospitalier Delafontaine en Seine-Saint-Denis et directeur de l'Observatoire régional des soins non programmés d'Île-de-France, est l'invité de Thomas Sotto dans RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 23 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:11 - Les Matins de France Culture - Mettant en avant la baisse démographique des élèves, le ministère de l'Éducation a décidé de supprimer 4 000 postes d'enseignants l'an prochain. Soit des milliers de fermetures de classes dans le pays. La Seine-Saint-Denis sera l'un des départements les plus touchés. Reportage à Aubervilliers. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, c'est au tour d'Aurélie Trouvé, députée LFI de Seine-Saint-Denis, de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
durée : 00:04:11 - Le Reportage de la rédaction - Mettant en avant la baisse démographique des élèves, le ministère de l'Éducation a décidé de supprimer 4 000 postes d'enseignants l'an prochain. Soit des milliers de fermetures de classes dans le pays. La Seine-Saint-Denis sera l'un des départements les plus touchés. Reportage à Aubervilliers. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les jeudis à 20h, Florence et son équipe encouragent l'expression des habitant.e.s de Seine-Saint-Denis avec des reportages, des interviews, des témoignages de la Seine-Saint-Denis.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:16:24 - Le 13/14 - par : Céline Asselot - France / Sénégal : Premier match de la Coupe du Monde des Bleus - réalisation : Cecilia Arbona, Camille Poux-Jalaguier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À quelques jours d'une nouvelle vague de chaleur en France, l'inquiétude monte dans les hôpitaux, pour les patients et les soignants. Certains établissements ou services ne disposent pas de climatisation. Le personnel soignant redoute-t-il les prochains jours ? Comment travailler dans ces conditions ? Écoutez le sentiment de Mathias Wargon, chef du service des urgences du centre hospitalier Delafontaine en Seine-Saint-Denis. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Gouvernement Lecornu va « retravailler » le projet de loi sur l'allocation sociale unifiée (ASU) ou la fusion des prestations sociales à la suite d'observations du Conseil d'État. De quoi s'agit-il ? Promise en 2018 par Emmanuel Macron un an après l'élection de son premier mandat, cette idée d'une fusion des prestations sociales a été relancée par les prédécesseurs de Sébastien Lecornu à Matignon, Michel Barnier puis aussi François Bayrou. Annoncé depuis l'automne dernier et plusieurs fois mis en avant par Matignon, l'objectif affiché par le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou est clair : c'est de créer un revenu social de référence, permettant de calculer à la fois le revenu de solidarité active (RSA), la prime d'activité et l'aide personnalisée au logement (APL), avec l'objectif de donner de la lisibilité et de réduire le non-recours aux aides. Par ailleurs, ce projet d'allocation sociale unifiée a suscité d'importantes réserves chez les fédérations du logement. Il a été largement rejeté le 30 avril 2026 par le Conseil national de l'habitat (CNH) présidé par Annaïg Le Meur, députée macroniste du Finistère par 31 voix contre 2, et 12 abstentions. Écoutons Aurélie Trouvé députée LFI de la 9èmecirconscription de la Seine-Saint-Denis et membre de la commission des Affaires économiques.
Le Gouvernement Lecornu va « retravailler » le projet de loi sur l'allocation sociale unifiée (ASU) ou la fusion des prestations sociales à la suite d'observations du Conseil d'État. De quoi s'agit-il ? Promise en 2018 par Emmanuel Macron un an après l'élection de son premier mandat, cette idée d'une fusion des prestations sociales a été relancée par les prédécesseurs de Sébastien Lecornu à Matignon, Michel Barnier puis aussi François Bayrou. Annoncé depuis l'automne dernier et plusieurs fois mis en avant par Matignon, l'objectif affiché par le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou est clair : c'est de créer un revenu social de référence, permettant de calculer à la fois le revenu de solidarité active (RSA), la prime d'activité et l'aide personnalisée au logement (APL), avec l'objectif de donner de la lisibilité et de réduire le non-recours aux aides. Par ailleurs, ce projet d'allocation sociale unifiée a suscité d'importantes réserves chez les fédérations du logement. Il a été largement rejeté le 30 avril 2026 par le Conseil national de l'habitat (CNH) présidé par Annaïg Le Meur, députée macroniste du Finistère par 31 voix contre 2, et 12 abstentions. Écoutons Aurélie Trouvé députée LFI de la 9èmecirconscription de la Seine-Saint-Denis et membre de la commission des Affaires économiques.
81 % des adolescents ne savent plus à qui faire confiance pour s'informer, et 66 % des Français n'ont jamais parlé à un journaliste de leur vie. Dans cet épisode, je reçois Lise Pressac, journaliste à France 2 (Télématin), enseignante en école de journalisme et co-autrice avec Lina Fourneau de Stop aux fake news (éd. Magenta). Elle partage la méthode concrète qu'elle transmet aux collégiens pour vérifier une information à l'ère de TikTok, des deepfakes et de l'IA générative.
durée : 03:00:40 - Le 6/9 - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - Les invités du 6/9, à 7h50 Alain Juppé, ancien Premier Ministre et Anne Fulda, grand reporter au Figaro et à 8h20, Clémentine Autain, députée de Seine-Saint-Denis, Matthieu Schuler, directeur général délégué du pôle « Sciences pour l'expertise » de l'Anses et Pierre Souvet, médecin cardiologue. - réalisation : Capucine Aubert, Amélie Stadelmann, Mathilde Khlat, Perrine Malinge, Joachim Taieb Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
A detective story told through letters about painters in Renaissance Florence, the Inca colonisation of Europe, or a meta-novel about the assassination of Nazi figure Heydrich: in his work, French author Laurent Binet explores the relationship between fiction and history, between reality and imagination.In his latest novel Perspectives, Binet questions the ways in which art and free expression come under pressure—then, but according to Binet, certainly also in our own time.During this evening, we will talk with Binet about his work. Writer Joost de Vries, who also blends historical fact with fiction in his writing, will join the conversation. What can fiction tell us that reality cannot?Laurent Binet (Paris, 1972) studied at the University of Paris III–Sorbonne Nouvelle, obtained the agrégation in modern literature, and taught in Seine-Saint-Denis and abroad. In 2010 he published his debut novel HHhH, for which he received the Prix Goncourt for best first novel. This was followed by Rien ne se passe comme prévu (2012), The Seventh Function of Language (2015), which won the Prix du roman Fnac and the Prix Interallié, and Civilizations (2019), which received the Grand Prix du roman de l'Académie française.Joost de Vries (1983) is editor of the Volkskrant Sunday supplement. He is also one of the regular contributors to the literary podcast BoekenFM and the author of the acclaimed novels Clausewitz, The Republic (winner of the Golden Owl Award), Old Masters, and the short story collection Calm Down, Tiger. In 2023, De Vries was awarded the Frans Kellendonk Prize for his entire body of work. His latest novel, Higher Powers (2024), was nominated for the Libris Literature Prize.Programme editor: Ianthe MosselmanIn collaboration with: Institut français NLZie het privacybeleid op https://art19.com/privacy en de privacyverklaring van Californië op https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
durée : 00:58:55 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Au 20ᵉ siècle, l'utilisation de l'amiante se développe dans les industries et bâtiments publics. L'exposition à ses poussières représente un risque grave pour les ouvriers et ouvrières, et pour le reste de la population française. Cancers du poumon, mésothéliomes, les maladies apparaissent. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Daphné Leblond, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Renaud Bécot Historien spécialiste de l'histoire environnementale, Anne Marchand Sociologue, ingénieure de recherche au Giscop93 (Groupement d'intérêt scientifique sur les cancers d'origine professionnelle en Seine-Saint-Denis) à l'Université Sorbonne Paris Nord., Emmanuel Henry Professeur de sociologie à l'Université Paris Dauphine-PSL Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Une revue de la littérature parue en mars dernier vient de confirmer quelque chose d'épouvantable : dans les élevages intensifs, la douleur n'est pas seulement non soulagée – elle est activement amplifiée. Les environnements appauvris désactivent les systèmes physiologiques qui atténuent normalement la douleur, tout en activant ceux qui l'amplifient. Une chambre d'écho de la souffrance, pour des milliards d'animaux.C'est le point de départ de cet épisode, dans lequel je reçois Keyvan Mostafavi, directeur d'Anima – que vous connaissiez peut-être sous son précédent nom d'Assiettes végétales. On parle stratégie militante, mesure de l'impact, et de la question qui a conduit l'association à se réinventer : comment s'assurer qu'on aide vraiment les animaux ?Au programme :
durée : 00:19:35 - Alexis Corbière, député (écologiste et social) de Seine-Saint-Denis, était l'invité du "8h30 franceinfo" du dimanche 24 mai 2026 - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:12:29 - Le jeu des 1000 € - par : Nicolas Stoufflet - réalisation : Zohra Bensmaïli, Yann Pailleret Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:12:01 - Le jeu des 1000 € - par : Nicolas Stoufflet - réalisation : Yann Pailleret, Zohra Bensmaïli Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le 13 novembre 2015, les attentats bouleversent la France entière. Pour Nicolas Brault, alors jeune professeur d'histoire en Seine-Saint-Denis, ce choc agit comme un tournant décisif. Il quitte l'Éducation nationale, intègre Saint-Cyr puis rejoint la Légion étrangère où il devient capitaine. Une décision qu'il considère aujourd'hui comme la plus importante de sa vie. Alors comment passe-t-on du commandement d'une salle de classe à celui d'un groupe de légionnaires ? Et surtout, jusqu'où les méthodes de commandement militaire peuvent-elles s'appliquer au monde de l'entreprise ? Dans cet épisode, Nicolas Brault, capitaine de la Légion étrangère et auteur du livre Donner l'ordre ne suffit pas aux éditions Michel Lafon, revient sur ce parcours singulier au micro de Laurent Berbon, rédacteur en chef du service idées de L'Express. Chaque semaine, dans Anatomie d'une décision, L'Express interroge un grand patron, une dirigeante, une personnalité politique, un responsable militaire qui a dû, dans sa carrière, prendre une décision cruciale. Positive ou négative, ce changement a eu des conséquences dont on peut tirer des enseignements.L'équipe : Présentation : Laurent BerbonMontage et réalisation : Jules KrotRédaction en chef : Charlotte Baris et Thibauld Mathieu Crédits : France 24 Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Alice Lagarde Pour nous écrire : podcast@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La Radiobox, un studio de radio mobile « tout-en-un » conçu par l'ONG Making Waves, est devenue un outil de sensibilisation déployé à grande échelle par la Croix-Rouge française dans ses missions, notamment en Afrique (Guinée, Tchad, Cameroun). En février 2020, dans L'atelier des médias, était présenté un prototype d'un objet appelé Radiobox. Alexandre Plank, réalisateur radio de métier, racontait avoir travaillé avec l'ONG Radio Sans Frontières au Kurdistan irakien au moment de la bataille de Mossoul, en 2016-2017. Pour lui, « l'intuition première de la Radiobox elle vient (...) de voir l'ennui de gens éloignés de leur famille, éloignés de leur ville et n'ayant pas la possibilité de faire quoi que ce soit ». Le succès reposerait sur la simplicité : « Si on arrivait à simplifier le dispositif radiophonique, les gens l'utiliseraient. » Le défi technique était de créer un objet robuste et accessible. Il a été relevé par le technicien et bidouilleur Anthony Capelli. Aujourd'hui, la version 4 de la Radiobox tient dans un sac à dos et fonctionne sur batterie. La Radiobox au service de la santé communautaire Pour la Croix-Rouge française, cet objet est une solution « low-tech » idéale pour les zones reculées. Loïc Judeau, référent technique santé aux opérations internationales de cette assocation, a immédiatement été séduit par cet outil qui « est extrêmement simple et qu'un enfant de 6 ans en quelques minutes peut mettre en œuvre ». Déployée d'abord au Tchad puis en Guinée, la Radiobox permet de transformer des séances de sensibilisation classiques en véritables événements communautaires. L'efficacité est au rendez-vous. Des études d'impact menées par la Croix-Rouge montrent que 91 % des auditeurs au Tchad déclarent avoir changé positivement leur comportement de santé après une émission. Pour Loïc Judeau, la force du dispositif réside dans l'horizontalité de la parole : « C'est plus efficace que les moyens de sensibilisation traditionnels parce qu'on reprend le système de pairs-aidants. C'est la maman qui va témoigner, c'est le patient qui va venir témoigner et donc forcément ça va beaucoup plus parler à la communauté. » Briser les réticences : l'exemple du Dr Ousmane en Guinée En République de Guinée, le Docteur Ousmane Camara utilise la Radiobox pour des campagnes de vaccination ou la prévention de maladies. Pour ce médecin-animateur radio, l'outil a changé la donne dans les villages où la couverture radio est inexistante. « C'est un outil qui favorise activement la résilience des parties prenantes », explique-t-il, précisant que la Radiobox aide à « casser les réticences, donner la parole, permettre à ceux qui sont les plus réticents dans les activités communautaires à s'approcher ». L'impact va au-delà du moment de l'émission en public. Les contenus sont enregistrés et diffusés via WhatsApp ou YouTube, créant une viralité positive. Le Docteur Ousmane souligne que cette approche a « beaucoup permis cette amélioration dans la communication avec les bénéficiaires au niveau communautaire ». De l'urgence humanitaire au podcast pédagogique Au-delà de la sensibilisation, la Radiobox s'invite dans les situations d'urgence, comme lors du passage du cyclone Chido à Mayotte, pour donner la parole aux victimes. La Croix-Rouge explore également de nouveaux formats, comme le podcast Ça décale, qui plonge l'auditeur dans la tête des secouristes lors d'interventions d'urgence. Qu'il s'agisse de former des ambassadeurs ou de mener des projets de « démocratie sonore » en Seine-Saint-Denis – comme l'explique Alexandre Plank en fin d'émission –, la Radiobox prouve que la radio, loin d'être reléguée au passé, reste l'un des moyens les plus puissants pour restaurer le lien humain là où il est le plus fragile.
C dans l'air l'invitée du 14 mai 2026 avec Patricia Tourancheau, journaliste spécialiste du banditisme et des faits divers et auteure de "Le casse du Louvre. Dans les coulisses du musée mythique."Présentation: Lorrain SénéchalNotre invitée revient dans son livre sur le cambriolage spectaculaire du plus grand musée du monde. Ce 19 octobre 2025, en à peine quelques minutes, les cambrioleurs vont dérober pour 88 millions d'euros de bijoux. Des trésors presque inestimables et surtout quasiment invendables.Dans son livre, notre invitée retrace avec précision ces 8 minutes qui auront suffi aux cambrioleurs pour réaliser "le casse du siècle" et pour choquer le monde entier. 8 minutes qui mettent aussi en lumière les failles du système de sécurité du musée le plus visité au monde. En mobilisant son double réseau flics-voyous, elle remonte la piste jusqu'à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis, et enquête sur les voleurs qui ont raflé les joyaux de la Couronne.
durée : 00:04:36 - Les Matins de France Culture - Pour "Histoire(s) décoloniale(s)", pièce chorale qui s'enrichit encore aux Rencontres chorégraphiques de Seine-Saint-Denis 2026, la danse n'était pas écrite en amont sur le corps de la chorégraphe Betty Tchomanga. Elle est plutôt née d'une série d'entretiens avec ses interprètes, et de lectures. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:36 - Le Reportage de la rédaction - Pour "Histoire(s) décoloniale(s)", pièce chorale qui s'enrichit encore aux Rencontres chorégraphiques de Seine-Saint-Denis 2026, la danse n'était pas écrite en amont sur le corps de la chorégraphe Betty Tchomanga. Elle est plutôt née d'une série d'entretiens avec ses interprètes, et de lectures.
durée : 00:04:36 - Le Reportage de la rédaction - Pour "Histoire(s) décoloniale(s)", pièce chorale qui s'enrichit encore aux Rencontres chorégraphiques de Seine-Saint-Denis 2026, la danse n'était pas écrite en amont sur le corps de la chorégraphe Betty Tchomanga. Elle est plutôt née d'une série d'entretiens avec ses interprètes, et de lectures. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:48 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Alexis Corbière, député du groupe Écologiste et Social de Seine-Saint-Denis, rapporteur de la commission d'enquête parlementaire sur le patrimoine national et les musées, demande notamment une meilleure transparence dans la nomination des dirigeants des musées nationaux. - invités : Alexis Corbière Député Écologie et Social de Seine-Saint-Denis Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Après le kebab, le Nutella, place désormais à la nouvelle polémique alimentaire, le Master Poulet. A chaque fois, une même cible : les consommateurs des foyers populaires et, disons-le sans détour aussi, les consommateurs racisés. Pourtant, à l'époque d'une prise de conscience sur les conditions sanitaires et environnementales de production de la viande, la France dans son ensemble n'a jamais mangé autant… de poulet. Ni même jamais consommé autant de fast-food. ...
durée : 00:02:24 - France Inter sur le terrain - Le feuilleton a tenu en haleine bon nombre de commerces tout au long du mois d'avril, particulièrement chez les boulangers et fleuristes désireux d'ouvrir avec leurs salariés ce 1er mai. Finalement, ils peuvent ouvrir avec leurs salariés, il n'y aura pas de sanction. - réalisation : Luc Chemla Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:55 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Au 20ᵉ siècle, l'utilisation de l'amiante se développe dans les industries et bâtiments publics. L'exposition à ses poussières représente un risque grave pour les ouvriers et ouvrières, et pour le reste de la population française. Cancers du poumon, mésothéliomes, les maladies apparaissent. - réalisation : Daphné Leblond - invités : Renaud Bécot Historien spécialiste de l'histoire environnementale; Anne Marchand Sociologue, ingénieure de recherche au Giscop93 (Groupement d'intérêt scientifique sur les cancers d'origine professionnelle en Seine-Saint-Denis) à l'Université Sorbonne Paris Nord.; Emmanuel Henry Professeur de sociologie à l'Université Paris Dauphine-PSL
« Un coup KO. » Le poing levé face à une foule en liesse, Bally Bagayoko savoure sa victoire, dans la salle des mariages de la mairie de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Au soir de ce dimanche 15 mars, la liste municipale qu'il porte vient de battre celle du maire sortant dès le premier tour des élections.Il n'a pas fallu 24 heures à ce nouveau maire étiqueté LFI, et qui a déjà passé près de deux décennies à occuper des fonctions à l'hôtel de ville, pour être la cible d'une fake news et d'attaques racistes.Quel est son parcours ? Comment a-t-il réussi à se faire élire ? Comment se passe le début de son mandat ? Cet épisode de Code source est raconté par Marjorie Lenhardt, journaliste au Parisien qui couvre l'actualité de la Seine-Saint-Denis et des Hauts-de-Seine.[Message pour nos auditeurs et auditrices : Le Parisien va offrir des places pour le concert de Céline Dion, à Paris, l'automne prochain. Pour participer au tirage au sort, il suffit de s'inscrire via ce lien.]Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Photo : LP/Olivier Lejeune - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : BFMTV, CNEWS, FranceTV, AFP, France 24, LCI. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sébastien Lecornu a annoncé que la hausse des prix du carburant avait généré un "surplus fiscal". Pour l'instant, le Premier ministre a décidé de subventionner un plan d'électrification du pays avec ce surplus, plutôt que de débloquer des aides immédiates ou un bouclier tarifaire. Un pari risqué pour le gouvernement, qui pourrait donner des arguments à ses détracteurs.
C dans l'air l'invité du 31 mars avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen-sur Seine, en Seine-Saint-Denis.Le maire de Saint-Ouen, réélu le 22 mars dernier, est un opposant à l'union avec les Insoumis. Après les municipales, il appelle à un changement de direction au Parti socialiste, qu'il juge enlisé dans des compromis tactiques avec LFI. Réélu face à la candidate LFI avec 56,44 % des voix, il a exigé le départ d'Olivier Faure : « Il doit démissionner. C'est un échec total » a-t-il déclaré. Il reviendra avec nous sur l'ambiance de ces municipales, et sur son rôle d'élu de proximité, dans une période de forte crispation par rapport au politique.
Chaque année en France, environ 140 000 personnes sont victimes d'un accident vasculaire cérébral, faisant de l'AVC l'une des principales urgences de santé publique . Mais ce que l'on sait moins, c'est que ce risque n'est pas réparti de manière uniforme sur le territoire. Certaines régions sont nettement plus touchées que d'autres.Une étude récente publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire de Santé publique France (2025) met en évidence de fortes disparités géographiques. En analysant les hospitalisations pour AVC en 2022, les chercheurs montrent que les taux varient considérablement selon les départements, avec un écart de 1 à 1,5 entre les zones les moins et les plus touchées . Concrètement, les taux les plus élevés se concentrent dans le nord de la France et certaines zones du sud-ouest.Par exemple, les départements du Nord et du Pas-de-Calais affichent des taux particulièrement élevés, autour de 232 cas pour 100 000 habitants, bien au-dessus de la moyenne nationale située à environ 197 pour 100 000 . D'autres territoires se distinguent également, comme la Seine-Saint-Denis ou encore des départements du sud-ouest comme le Lot-et-Garonne et les Landes.À l'inverse, certaines zones sont relativement épargnées. Des départements comme la Haute-Corse présentent des taux nettement plus faibles, autour de 160 cas pour 100 000 habitants . De manière générale, l'Île-de-France affiche aussi une mortalité cardiovasculaire plus basse que la moyenne nationale .Comment expliquer ces écarts ? La réponse tient en grande partie aux inégalités sociales et aux modes de vie. Les régions les plus touchées correspondent souvent à des territoires plus défavorisés, où les facteurs de risque sont plus fréquents : tabagisme, alimentation déséquilibrée, sédentarité, mais aussi accès plus limité aux soins. Une étude de la DREES montre d'ailleurs que le risque d'AVC est environ 1,4 fois plus élevé chez les populations les plus modestes .Il existe aussi des différences dans la prise en charge. L'accès aux unités neurovasculaires, essentielles pour traiter rapidement les AVC, varie selon les régions, ce qui peut influencer la gravité des conséquences .Au fond, la géographie des AVC en France raconte une histoire plus large : celle des inégalités de santé. L'endroit où l'on vit influence directement notre risque de maladie. Et dans le cas de l'AVC, cette réalité est particulièrement frappante.Car derrière les statistiques, il y a une vérité simple : prévenir un AVC, ce n'est pas seulement une affaire individuelle. C'est aussi une question de territoire, d'environnement… et de politiques de santé publique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, c'est au tour de Fabien Gay, sénateur communiste de Seine-Saint-Denis, de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
C dans l'air du 16 mars 2026 - Municipales : LFI surprend, le RN confirmePlus de 50 millions de Français étaient appelés aux urnes ce dimanche 15 mars pour élire leurs maires. Un premier tour des municipales marqué par une très forte abstention, bien plus élevée que ce qu'anticipaient les sondages. Ainsi, entre 41,5 % et 44 % des personnes inscrites sur les listes électorales n'ont pas voté lors de ce scrutin, selon les estimations de plusieurs instituts de sondage. Du jamais-vu, hors crise sanitaire. Lors du dernier scrutin municipal classique, en 2014, le taux d'abstention n'avait pas dépassé 36,6 %.Au-delà de cette abstention record lors de ce scrutin, les premiers résultats ont traduit une progression, au niveau local, de l'implantation de l'extrême droite, qui conserve plusieurs mairies comme Hénin-Beaumont et Perpignan, mais progresse aussi en général, notamment à Marseille, souvent au détriment de la droite, à qui le président du RN a « tendu la main » dès 20 h hier soir pour l'emporter au second tour.Appelant à « un grand rassemblement de la droite » pour faire gagner les candidats LR au second tour des élections municipales, Bruno Retailleau a réitéré sa consigne de vote : aucune voix pour LFI. Le patron de LR, qui s'est lancé dans la course à la présidentielle il y a un mois, a toutefois élargi sa consigne aux « socialistes, écologistes ou communistes qui se sont alliés avec l'extrême gauche au premier tour ou qui vont s'allier (avec elle) cette semaine entre les deux tours ».À gauche, si les socialistes, alliés avec les écologistes et le PCF, ont remporté de nombreuses mairies et sont en position de conserver plusieurs grandes villes, La France insoumise réalise de son côté de fortes poussées. Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon a remporté dès le premier tour la ville de Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis, et s'est hissé soit en tête, soit en position de conditionner la victoire de la gauche au second tour dans plusieurs grandes villes, comme à Roubaix, à Limoges, à Toulouse ou à Lille.Sur X, Jean-Luc Mélenchon s'est félicité d'une « magnifique percée ». Au siège du mouvement, à Paris, le coordinateur des « insoumis », Manuel Bompard, a tendu la main « aux autres listes engagées dans ce scrutin pour permettre, partout où la droite et l'extrême droite menacent, la constitution d'un front antifasciste au second tour de l'élection municipale ».Olivier Faure, le patron du PS, de son côté, a salué « la victoire de 350 maires socialistes réélus » et redit qu'il refuserait tout accord national avec la formation de Jean-Luc Mélenchon, mais sans fermer la porte à des alliances locales.Le sort de certaines villes va dépendre des discussions sur les fusions, qui ont débuté dès hier soir, et les débats d'ici mardi — date du dépôt des listes pour le second tour — promettent d'être très compliqués dans certaines communes. Les yeux se tournent particulièrement ce lundi vers Marseille. La deuxième ville de France illustre plusieurs leçons du vote d'hier et des enjeux de cet entre-deux-tours, avec un maire sortant, Benoît Payan (DVG), directement menacé par la liste RN de Franck Allisio.Quelles leçons tirer de ce premier tour des municipales ? Quelles alliances à gauche à un an de la présidentielle ? Quelle porosité entre la droite et l'extrême droite ? Que signifie cette abstention record ?Nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos-BVA- Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Echos- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche
durée : 00:28:02 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - Au cours de leur scolarité, une rencontre avec un enseignant a changé le cours de leur vie. Trois récits en Seine-Saint-Denis et Seine et Marne, par Émilie Chaudet et Pauline Maucort. - réalisation : Sandrine Chapron, Élise Andrieu, Charlotte Bienaimé, Delphine Dhilly, Leila Djitli, Rémi Dybowski Douat, Sophie Knapp, Inès Léraud, Bahar Makooi, Pauline Maucort, Olivier Minot, Ilana Navaro, Delphine Saltel, Pascale Pascariello, Stéphanie Thomas, Clémence Gross, Philippe Baudouin, Emmanuel Geoffroy, Cécile Laffon, Valérie Borst, Léa Veinstein, Martine Abat, Adila Bennedjaï-Zou, Judith Chetrit, Léa Minod, François Caunac Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:28:13 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Élise Andrieu, Charlotte Bienaimé, Delphine Dhilly, Leila Djitli, Rémi Dybowski Douat, Sophie Knapp, Inès Léraud, Bahar Makooi, Pauline Maucort, Olivier Minot, Ilana Navaro, Delphine Saltel, Pascale Pascariello, Stéphanie Thomas, Valérie Borst, Léa Veinstein, Martine Abat, Adila Bennedjaï-Zou, Judith Chetrit, Léa Minod - Au cours de leur scolarité, une rencontre avec un enseignant a changé le cours de leur vie. Trois récits en Seine-Saint-Denis et Seine et Marne, par Émilie Chaudet et Pauline Maucort. - réalisation : Clémence Gross, Philippe Baudouin, Emmanuel Geoffroy, Cécile Laffon, François Caunac