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C dans l'air du 16 mars 2026 - Municipales : LFI surprend, le RN confirmePlus de 50 millions de Français étaient appelés aux urnes ce dimanche 15 mars pour élire leurs maires. Un premier tour des municipales marqué par une très forte abstention, bien plus élevée que ce qu'anticipaient les sondages. Ainsi, entre 41,5 % et 44 % des personnes inscrites sur les listes électorales n'ont pas voté lors de ce scrutin, selon les estimations de plusieurs instituts de sondage. Du jamais-vu, hors crise sanitaire. Lors du dernier scrutin municipal classique, en 2014, le taux d'abstention n'avait pas dépassé 36,6 %.Au-delà de cette abstention record lors de ce scrutin, les premiers résultats ont traduit une progression, au niveau local, de l'implantation de l'extrême droite, qui conserve plusieurs mairies comme Hénin-Beaumont et Perpignan, mais progresse aussi en général, notamment à Marseille, souvent au détriment de la droite, à qui le président du RN a « tendu la main » dès 20 h hier soir pour l'emporter au second tour.Appelant à « un grand rassemblement de la droite » pour faire gagner les candidats LR au second tour des élections municipales, Bruno Retailleau a réitéré sa consigne de vote : aucune voix pour LFI. Le patron de LR, qui s'est lancé dans la course à la présidentielle il y a un mois, a toutefois élargi sa consigne aux « socialistes, écologistes ou communistes qui se sont alliés avec l'extrême gauche au premier tour ou qui vont s'allier (avec elle) cette semaine entre les deux tours ».À gauche, si les socialistes, alliés avec les écologistes et le PCF, ont remporté de nombreuses mairies et sont en position de conserver plusieurs grandes villes, La France insoumise réalise de son côté de fortes poussées. Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon a remporté dès le premier tour la ville de Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis, et s'est hissé soit en tête, soit en position de conditionner la victoire de la gauche au second tour dans plusieurs grandes villes, comme à Roubaix, à Limoges, à Toulouse ou à Lille.Sur X, Jean-Luc Mélenchon s'est félicité d'une « magnifique percée ». Au siège du mouvement, à Paris, le coordinateur des « insoumis », Manuel Bompard, a tendu la main « aux autres listes engagées dans ce scrutin pour permettre, partout où la droite et l'extrême droite menacent, la constitution d'un front antifasciste au second tour de l'élection municipale ».Olivier Faure, le patron du PS, de son côté, a salué « la victoire de 350 maires socialistes réélus » et redit qu'il refuserait tout accord national avec la formation de Jean-Luc Mélenchon, mais sans fermer la porte à des alliances locales.Le sort de certaines villes va dépendre des discussions sur les fusions, qui ont débuté dès hier soir, et les débats d'ici mardi — date du dépôt des listes pour le second tour — promettent d'être très compliqués dans certaines communes. Les yeux se tournent particulièrement ce lundi vers Marseille. La deuxième ville de France illustre plusieurs leçons du vote d'hier et des enjeux de cet entre-deux-tours, avec un maire sortant, Benoît Payan (DVG), directement menacé par la liste RN de Franck Allisio.Quelles leçons tirer de ce premier tour des municipales ? Quelles alliances à gauche à un an de la présidentielle ? Quelle porosité entre la droite et l'extrême droite ? Que signifie cette abstention record ?Nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos-BVA- Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Echos- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche
Journaliste et ancienne directrice du Bondy Blog, Nassira El Moaddem révèle comment une ville de Seine-Saint-Denis est devenue le laboratoire discret de l'union des extrêmes droites — et les soupçons d'argent public possiblement versés pour financer la campagne d'Éric Zemmour.
durée : 00:58:20 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Le nombre de victimes de violences sexuelles et de violences conjugales augmente mais les femmes portent toujours aussi peu plainte et les classements sans suite restent considérables. Les policiers et gendarmes sont-ils aujourd'hui suffisamment formés pour accueillir et protéger les femmes ? - réalisation : Annie Brault - invités : Ernestine Ronai Responsable de l'Observatoire des violences envers les femmes du conseil général de Seine-Saint-Denis et coordinatrice nationale de la lutte contre les violences faites aux femmes au sein de la mission interministérielle de protection des femmes
durée : 00:24:59 - 8h30 franceinfo - Le député LFI de Seine-Saint-Denis était l'invité du "8h30 franceinfo", jeudi 5 mars. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Savez-vous ce que c'est un qu'un picó ? Eh bien c'est un soundsytem customisé prisé par la jeunesse de la côte caribéenne colombienne. Edna Martinez, originaire de Cartagena en Colombie, artiste visuelle basée à Berlin raconte : « Les gens aiment leur Picó, le défendent, se font tatouer son logo. C'est la culture musicale de la périphérie, belle et libre. Dans les quartiers populaires, la musique vous relie au reste du monde. » C'est une des nombreuses belles histoires qui seront racontées cette année encore au Festival Banlieues Bleues, une histoire dont vous entendrez des échos tout à l'heure à 19h sur la Tsugi Radio avec un DJ set de La Saramuya Picó, 1h de vibrations afro-caribéennes en avant-goût de leur venue le 27 mars à la Dynamo de Pantin. Relier les quartiers populaires au reste du monde à travers la musique, c'est un peu la raison d'être de Banlieues Bleues qui depuis 43 éditions, investit le département de la Seine-Saint-Denis pour trois semaines de mélanges artistiques et culturels en tous genres. Cameroun, Tanzanie, RDC, Iran, Portugal, Maroc, États-Unis, Brésil, Thaïlande, Japon… le monde a rendez-vous dans le 9-3 pour des concerts où fête rime avec politique, jazz avec curiosité, rap avec hybridité, tradition avec électronique. Aujourd'hui Place des Fêtes accueille le directeur de Banlieues Bleues, Xavier Lemettre, ainsi que le rappeur Rocé, fidèle du festival, qui sortira son 6ème album, Palmiers, le 20 mars prochain.
Tous les jeudis à 20h, Florence et son équipe encouragent l'expression des habitant.e.s de Seine-Saint-Denis avec des reportages, des interviews, des témoignages de la Seine-Saint-Denis.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mélisa Godet, réalisatrice et scénariste du film « La maison des femmes » & Emma Javaux, productrice du film étaient les invitées de Room Service ce mardi 03 mars à 9h20 pour présenter le film qui sera en salles demain, mercredi 04 mars. Le film s'inspire de la création de la première Maison des femmes, fondée en 2016 en Seine-Saint-Denis par la Dr Ghada Hatem-Gantzer. "La maison des femmes" nous plonge dans le quotidien d'une équipe de femmes qui se bat en accueillant et en accompagnant les femmes victimes de violences dans leur reconstruction. Un lieu de soutien unique, pourtant menacé de fermeture. Au casting on retrouve notamment: Karin Viard, Juliette Armanet ou encore Laetitia Dosch.
Mardi politique reçoit Éric Coquerel, député LFI de Seine-saint-Denis et président de la Commission des Finances. Éric Coquerel est interrogé par : - Frédéric Rivière (RFI) - Roselyne Febvre (France 24) Live-tweet @MardiPolitique #MardiPol Diffusion : 18h10-18h30 sur France 24 20h10-20h30 sur RFI
durée : 00:28:13 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Élise Andrieu, Charlotte Bienaimé, Delphine Dhilly, Leila Djitli, Rémi Dybowski Douat, Sophie Knapp, Inès Léraud, Bahar Makooi, Pauline Maucort, Olivier Minot, Ilana Navaro, Delphine Saltel, Pascale Pascariello, Stéphanie Thomas, Valérie Borst, Léa Veinstein, Martine Abat, Adila Bennedjaï-Zou, Judith Chetrit, Léa Minod - Au cours de leur scolarité, une rencontre avec un enseignant a changé le cours de leur vie. Trois récits en Seine-Saint-Denis et Seine et Marne, par Émilie Chaudet et Pauline Maucort. - réalisation : Clémence Gross, Philippe Baudouin, Emmanuel Geoffroy, Cécile Laffon, François Caunac
Ecoutez Le journal RTL du 21 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les chrétiens du monde entier entrent aujourd'hui dans le temps du Carême. 40 jours avant Pâques, pour faire mémoire de la tentation de Jésus au désert. Ils entendront ce verset du premier chapitre de Saint Marc : "Convertissez-vous et croyez à l'Evangile". Quel est le sens de cette phrase quand, en France, ceux qui croient à l'Evangile sont statistiquement minoritaires, mais où les paroisses constatent un regain de fréquentation pour le mercredi des Cendres ? Pour en parler, Pierre-Hugues Dubois reçoit la déléguée générale du diocèse de Saint Denis, un territoire profondément déchristianisé, et où l'islam est la première religion.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, c'est au tour de Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis, de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
durée : 00:54:32 - Questions politiques - Eric Coquerel, député LFI de Seine Saint Denis et président de la commission des finances de l'Assemblée nationale est l'invité de Questions politiques ce dimanche Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Tous les jeudis à 20h, Florence et son équipe encouragent l'expression des habitant.e.s de Seine-Saint-Denis avec des reportages, des interviews, des témoignages de la Seine-Saint-Denis.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un neuf trois Soleil ! propose un podcast revenant sur 18 années d'un projet culturel dédié aux tout-petits et aux adultes qui les accompagnent.Conçu comme un temps de recul et de transmission, ce format de 30 minutes offre une plongée dans les coulisses de l'édition 2025 du festival et met en lumière les valeurs qui le structurent depuis ses débuts : création en extérieur, lien au vivant, aventure collective et ancrage territorial en Seine-Saint-Denis.Ce podcast donne à entendre les voix de celles et ceux qui façonnent le projet, de sa création à aujourd'hui : public, artistes, partenaires, équipe, bénévoles…
Des vitrines brisées, taguées, des événements interrompus, des salariés injuriés... Ces derniers mois, des dizaines de librairies ont été visées par des actes de vandalisme, des menaces et des intimidations à Paris, Lille, Rennes, Lyon ou Marseille. En toile de fond : le conflit israélo-palestinien, mais également un climat de « guerre culturelle » qui durcit le débat public en France. Devant la façade rose vif de la librairie féministe Violette and Co, dans le XIe arrondissement de Paris, Lu, co-gérante du lieu, observe la vitrine balafrée par des graffitis durant l'été 2025, aujourd'hui recouverte de dessins et d'une poésie. « Cette vitrine-là était dédiée à la Palestine et à l'extrême droite. On a eu deux immenses tags de peinture mélangée à de l'acide sur toute la largeur des vitrines, avec les mots ''Islamo complice'' et ''Hamas violeur''. L'acide creuse le verre, l'inscription restait visible. On a dû changer les deux vitres pour plus de 10 000 euros », raconte-t-elle. Derrière l'apparente convivialité de ce café-librairie, où l'on trouve des ouvrages rares de littérature LGBTQ+, des classiques de l'afro-féminisme ou des essais sur l'antifascisme et les batailles culturelles, l'inquiétude est bien réelle parmi les salariés et salariées. « On a porté plainte début septembre pour les tags, mais aussi pour une campagne de cyberharcèlement : appels téléphoniques menaçants ou insultants, propos misogynes, lesbophobes, homophobes... Des personnes entraient dans la librairie pour crier sur les libraires. Il y a eu des menaces de mort, des menaces de venir brûler la librairie », détaille Lu. Une perquisition inédite Début janvier, la situation a pris une tournure inédite. Violette and Co apprend que sa plainte a été égarée… au moment même où la librairie fait l'objet d'une perquisition policière. « Quand la police est venue, ils ont pris tous les cartons un par un. Ils les ont tous ouverts, ils ont sorti tous les livres », raconte la co-gérante, se remémorant le choc des salariés confrontés à cinq policiers et un procureur. La perquisition visait à saisir un album de coloriage édité en Afrique du Sud, From the River to the Sea, qui raconte la vie quotidienne et l'histoire du peuple palestinien. Un ouvrage qui ne faisait l'objet d'aucune interdiction officielle au moment de sa mise en vente, en juillet 2025, au moment – justement – de la mise en vitrine d'ouvrages liés au conflit israélo-palestinien. L'album n'est plus en stock depuis longtemps, mais il s'était retrouvé au cœur d'une croisade menée par des élus de la droite parisienne sur les réseaux sociaux qui qualifiaient l'ouvrage d'« antisémite ». En novembre 2025, la Commission de surveillance et de contrôle des publications destinées à la jeunesse (CSCPJ) a émis un avis défavorable à l'importation de cet ouvrage. Ni l'éditeur, ni les libraires n'en ont jamais été informés. « On m'aurait dit qu'une librairie serait perquisitionnée pour un livre de coloriage, je n'y aurais pas cru. J'aurais dit : "Peut-être dans l'Amérique de Trump", mais pas en France », confie Lu. Pour la libraire, l'affaire s'inscrit dans un contexte plus global de criminalisation des soutiens à la Palestine, mais aussi d'attaques répétées contre des lieux féministes et LGBTQIA+. « On est à l'intersection de plusieurs choses : la Palestine, les luttes LGBT, le féminisme. Et, ce qui dérange, c'est aussi la convergence des luttes. Les librairies sont des lieux de diffusion des idées, et aujourd'hui, la droite et l'extrême droite mènent une véritable bataille culturelle sur ce terrain », analyse-t-elle. Plusieurs librairies vandalisées À une quinzaine de minutes à vélo, dans le IIe arrondissement de Paris, se trouve la librairie La Petite Égypte. Pour le gérant, Alexis Argyroglo, ses homologues de la librairie Violette and Co subissent « un acharnement politique » dont la perquisition « choquante » est le dernier épisode. « C'est le symptôme d'une police politique, manifestement diligentée par des alertes venant du bloc de droite », insiste-t-il. Sa librairie généraliste a également été prise pour cible par un groupuscule d'extrême droite. Le 15 novembre 2025, sa vitrine a été recouverte de tags sexistes et diffamatoires (« Albanese, la putain du Hamas ») à l'encontre de Francesca Albanese, rapporteuse spéciale de l'ONU sur les droits humains dans les territoires palestiniens occupés, invitée ce soir-là pour une rencontre autour de son dernier livre Quand le monde dort. Récits, voix et blessures de la Palestine. Les tags étaient signés d'une étoile de David cerclée d'un cœur. Une plainte a été déposée, restée sans suite à ce stade. Dans ce quartier du Sentier, très lié à l'histoire de l'immigration des communautés juives en France, Alexis Argyroglo sait à quel point le sujet est sensible. « Il y a une mémoire, des affects et des positionnements politiques forts. Dès lors que vous proposez des livres qui documentent la réalité de l'occupation en Cisjordanie ou du droit international à Gaza, vous êtes perçu comme “pro-palestinien”, voire hostile », explique Alexis Argyroglo, entre inquiétude et dépit. La Petite Égypte, très engagée contre l'antisémitisme, propose de nombreux ouvrages sur le sujet et a travaillé, entre autres, avec le Mémorial de la Shoah. La profession s'alarme En quelques mois, des dizaines de librairies ont été attaquées. La librairie La Libre Pensée, dans le Ve arrondissement, pour avoir retransmis un colloque sur la Palestine, déprogrammé par le Collège de France. La librairie Transit, à Marseille, pour avoir organisé un événement en présence du collectif juif décolonial Tsedek. La librairie Les Jours Heureux, à Rosny-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, en réaction à la présentation d'un livre de Martin Barzilai sur les refuzniks – des objecteurs et objectrices de conscience refusant de servir l'armée israélienne. Face à ces pressions, le Syndicat de la librairie française (SLF) craint que des librairies plus isolées, en province et dans le milieu rural, s'auto-censurent par peur de représailles. « Ce qui est frappant aujourd'hui, c'est que ça touche toutes les librairies, partout en France, et pas seulement Paris », indique Guillaume Husson, délégué général du SLF. Pour lui, ces attaques ne relèvent plus de faits isolés. Elles traduisent un changement profond du rapport au livre, qui n'est plus « sanctuarisé » dans un contexte de « décomplexion » de la violence. « Les librairies sont des lieux où cohabitent des idées différentes. Le jour où on n'accepte plus ça, on a un vrai problème pour la survie de notre démocratie », insiste-t-il. Le SLF juge également la posture des pouvoirs publics vis-à-vis de Violette and Co incohérente et dangereuse. « C'est une librairie agressée à plusieurs reprises par des groupuscules d'extrême droite, qui aurait besoin d'être protégée et accompagnée, pas perquisitionnée », s'indigne Guillaume Husson, qui invoque par ailleurs des irrégularités juridiques. Suite à l'avis défavorable à l'importation, aucun arrêté ministériel n'a été pris par le ministère de la Culture pour interdire le livre de coloriage incriminé. Celui-ci n'était donc pas légalement proscrit au moment de la perquisition. Plus largement, se pose la question d'une « censure de circonstance » : « J'invite chacun à lire cet album. Il ne répond en rien aux critères permettant d'interdire un livre : la haine, la haine raciale, la discrimination, l'antisémitisme. C'est un livre engagé, militant, mais on peut être militant sans promouvoir la haine », estime Guillaume Husson. Quand l'affaire devient politique Dans un contexte de fortes tensions politiques autour du conflit israélo-palestinien, la droite parisienne – le groupe Changer Paris, coprésidé par la ministre de la Culture Rachida Dati, candidate aux prochaines élections municipales – avait voté en novembre 2025 contre l'octroi de 500 000 euros de subventions aux librairies indépendantes, au prétexte que la librairie Violette and Co avait donc mis en vitrine un livre qualifié d'« antisémite ». Le financement à l'ensemble des 40 librairies parisiennes a finalement été adopté le 18 décembre dans une nouvelle délibération, mais les soutiens politiques restent timides. Plus de 400 librairies, éditeurs, auteurs et collectifs ont alerté sur la multiplication des actes d'intimidation dans une tribune, dénonçant une polarisation de la vie publique qui « exacerbe les antagonismes et menace la liberté d'expression ». À lire aussiLa liberté d'expression: un droit fondamental aux contours bien définis
Après de nombreuses alertes du Conseil national de la refondation (CNR), les alertes des notaires, les multiples publications de rapports dont le dernier Daubresse-Cosson pour relancer l'investissement locatif en berne depuis trois ans, le Premier ministre, Sébastien Lecornu entouré de ses cinq ministres Vincent Jeanbrun (Logement), Roland Lescure (Economie et Finances), Françoise Gatel (Aménagement du territoire et de décentralisation), Serge Papin (Petites et Moyennes entreprises) et Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement a annoncé vendredi 23 janvier 2026, à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) un plan de relance « le plus radical de ces dix dernières années » pour le secteur du logement. Les ambitions annoncées en Seine-Saint-Denis en présence du département Stéphane Troussel à l'issue de la signature de la charte d'engagement avec la Fédération française du bâtiment (FFB), la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI), l'Union sociale de l'habitat (USH) et la FNAIM sont claires : réaliser 2 millions de logements par d'ici à 2030, soit « 400 000 logements par an ». Parmi les mesures annoncées par le locataire de Matignon, un soutien financier aux bailleurs sociaux de 500 millions d'euros pour qu'ils construisent bien et qu'ils rénovent mieux , un dispositif fiscal du statut du bailleur privé pour relancer l'investissement locatif en berne depuis trois ans, le maintien de 200 millions d'euros « pour de nouveaux projets Fonds vert » ainsi que le maintien de MaPrimeRenov'. Enfin, le gouvernement compte aller plus loin en proposant des mesures normatives pour simplifier les projets immobiliers. « Un système dézoné s'appliquera avec plus d'efficacité pour les élus qui en feront la demande dans des zones à bâtir d'urgence » souligne le ministre du Logement. Autre priorité : L'accélération de la transformation de bureaux en logement. Par ailleurs, un projet de loi de décentralisation et de la réforme de l'Etat bientôt annoncé lors d'un Conseil des ministres a pour objectif de faciliter le quotidien des élus pour construire de nouveaux logements.
Sébastien Lecornu a surmonté sans surprise les motions de censure déposées par la gauche hors PS et le RN, en réponse à sa décision d'utiliser le 49.3 pour faire passer le budget. La partie recettes adoptée, le Premier Ministre a dans la foulée engagé un nouveau 49.3, sur les dépenses et l'ensemble du texte. LFI et le RN ont déposé de nouvelles motions de censure, qui devraient être examinées et rejetées mardi. Éric Coquerel, député LFI de Seine Saint Denis, Président de la Commission des Finances de l'Assemblée nationale. Ecoutez L'invité de RTL Soir avec Vincent Parizot du 23 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 23/01/2026 Ce vendredi, Renaud Dély décrypte l'actualité en compagnie de nos clubistes : Iannis Roder, professeur agrégé d'histoire dans un collège de Seine-Saint-Denis, Catherine Tricot, directrice de la revue "Regards", Julie Graziani, essayiste, et la dessinatrice de presse Louison. Motions de censure rejetées : Sébastien Lecornu est-il parti pour rester ? Le premier ministre avait annoncé renoncer au 49.3 pour adopter le budget mais s'y est finalement résolu ce 21 janvier, mettant à l'épreuve la solidité de ses alliances parlementaires. Pour le moment, deux motions de censure ont été déposées, aucune n'a provoqué la chute du gouvernement, notamment grâce à la non-censure du PS. Trump n'attaquera pas le Groenland : une victoire à la Pyrrhus pour l'Europe ? Après avoir annoncé vouloir s'emparer du Groenland, par la force si nécessaire,, Donald Trump a finalement renoncé à une intervention militaire ce mercredi 21 janvier, après un entretien avec le secrétaire général de l'OTAN. Nous recevons Frédéric Ferrer, dramaturge et metteur en scène qui présente "Comment Nicole a tout pété", jouée au Théâtre du Rond-Point, à Paris, jusqu'au 7 février. Elle reconstitue un débat public organisé par la Commission Nationale du Débat Public (CNDP). 26 membres ont rejoint cette semaine, le “Conseil de la paix”, créé par Donald Trump. Présidée à vie par le président américain, cette instance s'affiche sans complexe comme une concurrente de l'ONU. C'est le duel de la semaine de Frédéric Says. Pour lutter contre les invectives et les mensonges qui sont légion sur X, le Quai d'Orsay y a lancé un compte qui adopte les codes du net, à rebours de la diplomatie, pour le plus grand plaisir des internautes. C'est le "Point com" de Natacha Triou. Enfin, ne manquez pas la Une internationale sur la répression des manifestations en Iran, les photos de la semaine soigneusement sélectionnées par nos invités ainsi que l'histoire de la semaine de Frédéric Pommier sur la vente aux enchères de tableaux d'Adolf Hitler. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 23 janvier 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
durée : 00:05:34 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Pour les jeunes adultes qui ont décroché prématurément du système scolaire au lycée et qui souhaitent reprendre leurs études pour passer leur bac, il existe dans chaque département au moins un micro-lycée. Comme le micro-lycée 93 du Bourget, en Seine-Saint-Denis. - réalisation : Annie Brault
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
En 2026, pour la deuxième année consécutive, les Laboratoires d'Aubervilliers organisent des ateliers d'écriture rap. L'occasion de comprendre comment on apprend à écrire du rap. Pour ce faire, oXni, rappeuse, artiste multi-casquettes et animatrice d'ateliers d'écriture rap, et Djoko, rappeur et producteur, donnent des pistes. Comment écrire du rap ? L'an dernier (2025), Eesah Yasuke nous racontait sa méthode, oscillant entre la pulsion d'écriture et le travail précis de la langue... Mais les autres ? Les Laboratoires d'Aubervilliers, lieu de recherches et de créations pluridisciplinaires dans le département de la Seine-Saint-Denis, organisent chaque année le Contest Open Mic, un concours de rap ouvert aux néophytes, et des ateliers d'écriture ouverts à toutes et tous. Écriture automatique, improvisation, pulsions, émotions, recherches poussées... Qu'est-ce qui motive untel à écrire du rap ? Talent ou travail ? Et, surtout, comment apprendre à écrire du rap, du jour au lendemain ? Tant de questions que Pascal Paradou s'est posées et auxquelles Djoko, rappeur et producteur, et oXni, rappeuse engagée, artiste protéiforme et animatrice d'ateliers d'écriture rap aux Laboratoires d'Aubervilliers, ont répondu avec pédagogie. Peut-on écrire du rap sans inspiration de ses pairs, sans engagement ? Pour certains, comme Djoko et oXni, il n'est pas fondamentalement nécessaire de puiser de l'inspiration dans le travail des « anciens », puisque les codes de la musique ont changé aujourd'hui, voire se sont simplifiés. Pour d'autres, comme les rappeurs old school, il est nécessaire de s'inspirer de l'histoire et de la littérature, à l'image de MC Solaar qui nous expliquait déjà, il y a quelques temps, l'importance de la lecture au profit de l'écriture. Invités : Djoko, rappeur, producteur, co-fondateur du label C4 Industrie et du festival des Arts de rue des cités. Et oXni (pour objet X non identifié), artiste multidisciplinaire. Elle a animé des ateliers d'écriture rap aux Laboratoires. Son dernier album Chaoscène est sorti en septembre 2025. Et, comme chaque lundi, la chronique « Ailleurs » nous emmène en Norvège, où Corentin Buczkowski, attaché de coopération pour le français et correspondant Sport et Francophonie à l'Institut français de Norvège, nous parle du Concours de la Francophonie organisé pour les classes apprenant le français en Norvège. Programmation musicale : L'artiste oXni avec ses titres « Revue de peste » et « Chaoscène ». L'artiste Lacheb et son morceau « Endommagé ».
En 2026, pour la deuxième année consécutive, les Laboratoires d'Aubervilliers organisent des ateliers d'écriture rap. L'occasion de comprendre comment on apprend à écrire du rap. Pour ce faire, oXni, rappeuse, artiste multi-casquettes et animatrice d'ateliers d'écriture rap, et Djoko, rappeur et producteur, donnent des pistes. Comment écrire du rap ? L'an dernier (2025), Eesah Yasuke nous racontait sa méthode, oscillant entre la pulsion d'écriture et le travail précis de la langue... Mais les autres ? Les Laboratoires d'Aubervilliers, lieu de recherches et de créations pluridisciplinaires dans le département de la Seine-Saint-Denis, organisent chaque année le Contest Open Mic, un concours de rap ouvert aux néophytes, et des ateliers d'écriture ouverts à toutes et tous. Écriture automatique, improvisation, pulsions, émotions, recherches poussées... Qu'est-ce qui motive untel à écrire du rap ? Talent ou travail ? Et, surtout, comment apprendre à écrire du rap, du jour au lendemain ? Tant de questions que Pascal Paradou s'est posées et auxquelles Djoko, rappeur et producteur, et oXni, rappeuse engagée, artiste protéiforme et animatrice d'ateliers d'écriture rap aux Laboratoires d'Aubervilliers, ont répondu avec pédagogie. Peut-on écrire du rap sans inspiration de ses pairs, sans engagement ? Pour certains, comme Djoko et oXni, il n'est pas fondamentalement nécessaire de puiser de l'inspiration dans le travail des « anciens », puisque les codes de la musique ont changé aujourd'hui, voire se sont simplifiés. Pour d'autres, comme les rappeurs old school, il est nécessaire de s'inspirer de l'histoire et de la littérature, à l'image de MC Solaar qui nous expliquait déjà, il y a quelques temps, l'importance de la lecture au profit de l'écriture. Invités : Djoko, rappeur, producteur, co-fondateur du label C4 Industrie et du festival des Arts de rue des cités. Et oXni (pour objet X non identifié), artiste multidisciplinaire. Elle a animé des ateliers d'écriture rap aux Laboratoires. Son dernier album Chaoscène est sorti en septembre 2025. Et, comme chaque lundi, la chronique « Ailleurs » nous emmène en Norvège, où Corentin Buczkowski, attaché de coopération pour le français et correspondant Sport et Francophonie à l'Institut français de Norvège, nous parle du Concours de la Francophonie organisé pour les classes apprenant le français en Norvège. Programmation musicale : L'artiste oXni avec ses titres « Revue de peste » et « Chaoscène ». L'artiste Lacheb et son morceau « Endommagé ».
Matthieu Cammas a travaillé pendant dix ans dans les palaces parisiens, au plus près des clients les plus fortunés et des plus grandes stars. Chanter avec Céline Dion dans une suite, organiser une demande en mariage sur la Tour Eiffel ou faire un aller-retour express à Londres pour une palette de maquillage : autant de missions hors normes qui ont rythmé son quotidien. Il raconte les rouages d'un métier méconnu, exigeant et ultra-codifié, entre discrétion absolue, pression permanente et immersion dans un monde de luxe qu'il ne connaissait pas en arrivant, lui qui a grandi en Seine-Saint-Denis.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:24:26 - L'invité de 8h20 - Le député LFI de Seine-Saint-Denis, Éric Coquerel, également président de la Commission des finances, est l'invité de France Inter. Il explique pourquoi son groupe ne votera pas le budget. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:18:39 - 8h30 franceinfo - La députée LFI de Seine-Saint-Denis était l'invitée d'Aurélie Herbemont et de Benjamin Fontaine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Invités :Benjamin Morel, constitutionnaliste maître de conférences à l'Université Panthéon-Assas et auteur du « Nouveau régime ou l'impossible parlementarisme » (Ed. Passés-Composés, 2025) Eric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis et président de la Commission des finances de l'Assemblée NationaleHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité :Eric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis et président de la Commission des finances de l'Assemblée NationaleHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité :Eric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis et président de la Commission des finances de l'Assemblée NationaleHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
BNP Paribas va quitter son immeuble d'Aubervilliers après plus de dix ans de présence. Ce départ, motivé par une nouvelle stratégie immobilière, illustre les difficultés de la Seine-Saint-Denis à retenir les entreprises face à des problématiques d'insécurité et de désertification commerciale. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et ses invitées reviennent sur cette décision mûrie de la banque parisienne. Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en décembre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invitées : Elsa Dicharry (journaliste aux Echos), Krystèle Tachdjian (journaliste finance aux Echos) et Catherine Bocquet (correspondante des Echos en Ile de France). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Xavier Popy/REA. Sons : France Info, extrait «Signé Arsène Lupin», BFM TV, Extrait «Les parapluies de Cherbourg», extrait «Astérix, Obélix, Mission Cléopâtre», TF1, Extrait «Les veinards». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, c'est au tour d'Aurélie Trouvé, députée LFI de Seine-Saint-Denis, de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Orange a annoncé la fermeture temporaire de son site à Marseille "suite à une montée des tensions" et BNP Paribas va quitter le quartier Rosa Parks porte d'Aubervilliers sur fond d'insécurité envers les salariés. Quelles conséquences économiques ? Quelles sont les solutions concrètes pour la sécurisation des lieux afin rendre attractif ces quartiers auprès des entreprises ? Karine Francle, maire (UDI) d'Aubervilliers et conseillère départementale de Seine-Saint-Denis, est l'invitée de RTL Soir. Ecoutez L'invité de RTL Soir avec Sébastien Rouxel du 28 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Aurélie Trouvé, députée LFI de Seine-Saint-Denis. - Tous les matins à 7h40, l'invité qui fait l'actualité. Un acteur incontournable, un expert renseigné... 10 minutes d'interview sans concession avec Apolline de Malherbe et les témoignages des auditeurs de RMC au 3216.
Aujourd'hui, c'est au tour de Fabien Gay, sénateur communiste de Seine-Saint-Denis, de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
400 maisons d'édition venues du monde entier, des milliers d'autrices et d'auteurs, et un thème, l'Art de l'autre, qui célèbre l'empathie et la curiosité : le Salon du Livre et de la Presse jeunesse est ouvert aux petits et aux grands à partir de ce mercredi 26 novembre 2025. Les dernières études montrent un recul marqué de la lecture chez les jeunes qui lisent moins souvent et moins longtemps – seulement 19 minutes par jour en moyenne – et peinent davantage à se concentrer. Pour autant, l'offre jeunesse n'a jamais été aussi abondante (elle représente actuellement 13% des ventes de livres en France) et propose de nombreuses pistes pour reconnecter les jeunes au plaisir de lire. Les BD, mangas et comics dominent largement leurs lectures, tandis que les romans, bien que toujours présents, reculent légèrement. Le Salon du Livre et de la Presse Jeunesse, depuis sa première édition en 1984, reste le rendez-vous incontournable (et gratuit) des jeunes lecteurs. Parmi les propositions exposées cette année, Le Dinosaulyre de Guillaume Métayer, «un livre pour les enfants de 7 à 117 ans» ; et Pirates en Enfer, de Lucas Scholtes, l'histoire d'une bande de pirates coincée dans les neuf cercles de l'Enfer qui tente de trouver une porte de sortie. Deux auteurs qui fabriquent l'imaginaire des adultes de demain. Invités : Guillaume Métayer, poète et chercheur en Lettres et en Philosophie. Spécialiste de Nietzsche et d'Anatole France, il est agrégé de Lettres classiques, germaniste et traducteur littéraire de l'allemand et du hongrois. Son livre, Le Dinosaulyre (suivi de l'Etymosaure), illustré par Djohr, propose un voyage dans le temps à dos de dinosaure pour aller jusqu'à la préhistoire de la langue française et en décortiquer les étymologies Lucas Scholtes, illustrateur et auteur de romans graphiques. Pirates en Enfer est une BD inspirée de son mémoire d'étude, et revisite le lore dantesque des Enfers, mais aussi celui de la piraterie. Le jeune dessinateur signe le scénario, les dialogues et le dessin de l'ouvrage. La BD a reçu le soutien du Centre national du livre. ► La 41è édition du Salon du Livre et de la Presse jeunesse se tient du 26 novembre au 1ᵉʳ décembre 2025 à Paris Montreuil Expo en Seine-Saint-Denis. Et la chronique la Puce à l'oreille de Lucie Bouteloup, qui décrypte le langage texto à l'occasion du 33è anniversaire de l'apparition du SMS. Programmation musicale : Requin Chagrin - Parachute.
400 maisons d'édition venues du monde entier, des milliers d'autrices et d'auteurs, et un thème, l'Art de l'autre, qui célèbre l'empathie et la curiosité : le Salon du Livre et de la Presse jeunesse est ouvert aux petits et aux grands à partir de ce mercredi 26 novembre 2025. Les dernières études montrent un recul marqué de la lecture chez les jeunes qui lisent moins souvent et moins longtemps – seulement 19 minutes par jour en moyenne – et peinent davantage à se concentrer. Pour autant, l'offre jeunesse n'a jamais été aussi abondante (elle représente actuellement 13% des ventes de livres en France) et propose de nombreuses pistes pour reconnecter les jeunes au plaisir de lire. Les BD, mangas et comics dominent largement leurs lectures, tandis que les romans, bien que toujours présents, reculent légèrement. Le Salon du Livre et de la Presse Jeunesse, depuis sa première édition en 1984, reste le rendez-vous incontournable (et gratuit) des jeunes lecteurs. Parmi les propositions exposées cette année, Le Dinosaulyre de Guillaume Métayer, «un livre pour les enfants de 7 à 117 ans» ; et Pirates en Enfer, de Lucas Scholtes, l'histoire d'une bande de pirates coincée dans les neuf cercles de l'Enfer qui tente de trouver une porte de sortie. Deux auteurs qui fabriquent l'imaginaire des adultes de demain. Invités : Guillaume Métayer, poète et chercheur en Lettres et en Philosophie. Spécialiste de Nietzsche et d'Anatole France, il est agrégé de Lettres classiques, germaniste et traducteur littéraire de l'allemand et du hongrois. Son livre, Le Dinosaulyre (suivi de l'Etymosaure), illustré par Djohr, propose un voyage dans le temps à dos de dinosaure pour aller jusqu'à la préhistoire de la langue française et en décortiquer les étymologies Lucas Scholtes, illustrateur et auteur de romans graphiques. Pirates en Enfer est une BD inspirée de son mémoire d'étude, et revisite le lore dantesque des Enfers, mais aussi celui de la piraterie. Le jeune dessinateur signe le scénario, les dialogues et le dessin de l'ouvrage. La BD a reçu le soutien du Centre national du livre. ► La 41è édition du Salon du Livre et de la Presse jeunesse se tient du 26 novembre au 1ᵉʳ décembre 2025 à Paris Montreuil Expo en Seine-Saint-Denis. Et la chronique la Puce à l'oreille de Lucie Bouteloup, qui décrypte le langage texto à l'occasion du 33è anniversaire de l'apparition du SMS. Programmation musicale : Requin Chagrin - Parachute.
durée : 00:58:43 - Être et savoir - par : Louise Tourret - Chaque année début décembre, le Salon du livre et de la presse jeunesse à Montreuil, en Seine-Saint-Denis, met la littérature jeunesse à l'honneur. Mais quelle est la place de celle-ci à l'école ? Comment y est-elle utilisée, médiatisée ? De quels outils disposent les enseignants pour s'en emparer ? - invités : Laetitia Perret Maitresse de conférence en littérature (didactique du Français) à l'Univesrité de Poitiers - INSPÉ; Christophe Lécullée Formateur à l'UPEC (Université de Paris Est Créteil), INSPE (Institut National Supérieur du Professorat et de l'Education) de l'académie de Créteil, spécialiste de littérature jeunesse notamment pour le Ministère de l'éducation nationale et auteur.
durée : 00:59:05 - Le Book Club - par : Marie Richeux - Vingt ans après les révoltes qui ont suivi la mort de Zyed et Bouna, comment raconter les quartiers populaires ? Réponse avec nos invités, Antoine Tricot pour son essai mêlant enquête et réflexion théorique sur la Seine-Saint-Denis et Ramsès Kefi, qui redonne voix aux habitants des banlieues. - réalisation : Daphné Leblond - invités : Antoine Tricot Journaliste; Ramsès Kefi journaliste et romancier
C'était il y a 20 ans. À l'automne 2005, des révoltes éclataient en Seine-Saint-Denis, avant de s'étendre rapidement à d'autres banlieues françaises. À l'origine de ces soulèvements : la mort de deux adolescents, Zyed Benna (17 ans) et Bouna Traoré (15 ans) à Clichy-sous-Bois. Les deux garçons ont été électrocutés par un transformateur EDF dans lequel ils s'étaient réfugiés, alors qu'ils étaient poursuivis sans raison par la police.Dans cet épisode de Code Source, notre consoeur Gwenaël Bourdon fait le récit de l'événement. Elle était l'une des premières journalistes dépêchée sur place et a elle suivi l'affaire jusqu'au procès. A l'occasion des 20 ans du drame, elle sort un documentaire réalisé avec Marie-Pierre Jaury, « 2005 : Etat d'urgence », qui donne la parole aux familles, proches et acteurs politiques de l'affaire.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Anaïs Godard et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Théo Albaric - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : 2005 Etat d'urgence - Episode 1 (France Télévisions) Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:52:34 - LSD, la série documentaire - par : Michel Pomarède - Retour sur la longue nuit du 13 novembre 2015 avec l'identité judiciaire, lorsque Paris et la Seine-Saint-Denis sont frappés par une série d'attentats. - réalisation : François Teste
Aujourd'hui, c'est au tour de Éric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis, de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
durée : 00:14:53 - Journal de 7 h - L'établissement de Seine-Saint-Denis ferme ses portes ce vendredi 31 octobre après des années de lutte pour sa survie. L'ARS a décidé de ne pas reconduire son soutien financier.
La première année de Thierry Gaudin nommé comme CPE, Conseiller Principal d'Education, dans un collège de Montreuil en Seine-Saint-Denis. La rentrée, le premier jour, les élèves très familiers, les tâtonnements…Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité : Éric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis et président de la Commission des finances Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a 20 ans, le 27 octobre 2005, deux adolescents, Zyed Benna et Bouna Traoré, mourraient électrocutés suite à une course poursuite avec la police à Clichy sous bois, en Seine Saint Denis. Les révoltes urbaines de 2005 qui ont suivi ont marqué un tournant dans le traitement médiatique des quartiers populaires.En 20 ans rien n'a changé, mais tout a changé.En 20 ans, les médias ont évolué. Ils se sont bollorisés. Les habitants historiques des grands ensembles sont poussé ...
Le mercredi 17 septembre, une petite fille de 3 ans est rentrée seule chez elle depuis son centre de loisirs de Rosny-sous-Bois en Seine-Saint-Denis, où elle avait passé la journée. Soit un trajet de vingt minutes de marche. Elle aurait échappé à la surveillance des animateurs à la sortie. Depuis plusieurs mois, les cas de négligence, de maltraitance et les affaires d'abus sexuels impliquant des animateurs périscolaires se sont multipliés. En France, la loi permet qu'une équipe d'animateurs soit composée de 20% de personnes non qualifiées, et depuis plusieurs mois, le recrutement des animateurs est remis en cause. Cet épisode de Code Source revient sur les défaillances de recrutement et les abus dans le périscolaire avec Victoire Haffreingue-Moulart, journaliste au pôle fait-divers et Vincent Mongaillard, journaliste au pôle reportage du Parisien. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Pénélope Gualchierotti, Clara Garnier-Amouroux, et Clara Grouzis - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Près d'un Français sur cinq souffre d'un trouble psychique. La santé mentale, décrétée grande cause nationale en 2025, regroupe des réalités variées allant des symptômes modérés aux pathologies lourdes et chroniques. Le personnel des urgences psychiatriques de l'hôpital public soignent, quotidiennement, dans des conditions difficiles, des patients en souffrance. Immersion à l'hôpital Delafontaine, à Saint-Denis, avec les équipes de Ville Evrard.
Ils sont près de 100 millions dans le monde, leur rôle est jugé essentiel par les institutions internationales, pourtant la profession d'enseignants souffre d'une grave crise de vocations. Selon l'Unesco, le taux d'enseignants démissionnaires a doublé en 7 ans, pour atteindre 9% en 2022. En France, le nombre de candidats au concours pour le secondaire a diminué de trois quarts depuis 1990. En cause, des salaires insuffisants, des classes surchargées, un manque de matériels, des réformes à répétition, un manque de considération qui poussent les enseignants à questionner le sens de métier. Il manque 44 millions d'enseignants, d'ici 2030 pour garantir l'accès universel à l'éducation primaire et secondaire, ce qui rend le sujet de la revalorisation de la profession d'autant plus cruciale. Comment résoudre la crise de confiance entre les enseignants et les décideurs politiques ? Comment améliorer leurs conditions de travail ? Avec : • Jérémie Fontanieu, professeur de Sciences économiques et sociales au Lycée Eugène Delacroix de Drançy en Seine-Saint-Denis. Auteur du livre Le mythe du prof-héros (Les liens qui libèrent, 2025). Porte-parole du collectif Réconciliations • Borhene Chakroun, directeur de la Division pour les politiques et les systèmes d'apprentissage tout au long de la vie de l'UNESCO • Jolino Malukisa, directeur du pilier gouvernance à l'Institut congolais de recherches Ebuteli. Chercheur associé à l'Université d'Anvers en Belgique. En première partie de l'émission, l'École autour du Monde avec Camille Ruiz, correspondante à Séoul, en Corée du Sud. Avec 56,2%, des adultes de 25 à 64 ans titulaires d'un diplôme, le pays conserve sa première place mondiale en matière de diplômés pour la 17ème année consécutive. En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Aujourd'hui, il répond à la question d'El Mohammed, directeur d'école à Conakry en Guinée qui s'inquiète pour une de ses élèves très timide. Programmation musicale : ► A deux – Aupinard ► Djilon – Victor Démé.
C dans l'air du 1er septembre 2025 - Dette : la faute aux séniors ?À une semaine du vote de confiance à l'Assemblée nationale, qu'il a lui-même sollicité autour de la question budgétaire et qui pourrait sceller le sort de son gouvernement, François Bayrou multiplie les initiatives. Dimanche soir, il a accordé un long entretien télévisé en direct de Matignon aux journalistes des quatre chaînes d'information — LCI, Franceinfo, BFMTV et CNews. Et ce lundi, il entame une série d'entretiens avec les différents partis politiques. Objectif : trouver un compromis sur le budget 2026 et sauver sa tête. Mais le peut-il encore ?Si le Premier ministre fait mine d'y croire, en se disant "ouvert à la discussion", il a une nouvelle fois défendu ses choix budgétaires et balayé les propositions du PS, qui se dit "volontaire" pour lui succéder à Matignon. François Bayrou a également affirmé n'avoir « jamais dit qu'il fallait cibler les boomers, dont [il est]". Tout en appelant les retraités à aider les plus jeunes, qu'il juge pour une partie "sacrifiés" et "sans destin", il a ajouté : "Je veux réveiller les aînés parce que je suis sûr qu'ils sont solidaires avec ce que je dis. Ce sont leurs enfants et leurs petits-enfants". Le Premier ministre a par ailleurs écarté l'hypothèse d'une suppression de l'abattement de 10 % pour frais professionnels dont bénéficient les retraités.Une semaine après avoir pris de court toute la classe politique en convoquant un vote de confiance à l'Assemblée, le chef du gouvernement a justifié sa démarche : "Si je n'ai pas l'assentiment minimal des Français et de ceux qui les représentent, il n'y a aucune politique courageuse possible. Vous êtes obligé de battre en retraite sur chaque mesure, et après, vous vous retrouvez censuré". Mais c'est un euphémisme de dire que le Premier ministre n'a pas réussi à convaincre l'opposition… ni même son propre camp. La présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, n'a en effet pas épargné le chef du gouvernement. Au micro de France Inter, ce lundi matin, elle a critiqué "les mots maladroits" de François Bayrou sur les oppositions ou les "boomers". Elle a aussi appelé, en cas de chute du gouvernement, les forces politiques à se réunir pour se mettre d'accord sur une coalition jusqu'en 2027.À l'extrême droite, les réactions sont tout aussi critiques du côté du Rassemblement national."On a vu un mélange d'adieu pitoyable… Il a compris que c'était fini. Il va profiter de ses derniers moments d'interview avec le syndrome Dalida pour mourir sur scène", a fustigé le porte-parole Laurent Jacobelli dimanche soir sur BFMTV, à l'unisson des cadres du parti.Le vice-président du RN, Sébastien Chenu, a parlé d'un Premier ministre "naufragé, au bout du rouleau". Invités mardi matin à Matignon par François Bayrou, dont ils souhaitent la chute, Marine Le Pen et Jordan Bardella ont également décidé de réunir ce lundi après-midi un "bureau de campagne" du Rassemblement national, pour anticiper une possible dissolution et de nouvelles élections législatives.À gauche, plusieurs partis — dont La France insoumise et les Écologistes — ont déjà indiqué qu'ils ne répondront pas présents à l'invitation de François Bayrou."Pathétique et crépusculaire", a cinglé dimanche le patron du PS, Olivier Faure. Alors que François Bayrou affirmait que le socialiste n'était pas "disponible" pour parler du budget pendant ses vacances, Olivier Faure a démenti sur X (ex-Twitter) : "Je suis parti 10 jours, j'ai toujours été joignable, et je suis rentré en Seine-et-Marne le 30 juillet". Clémentine Autain, députée NFP de Seine-Saint-Denis, s'est également indignée sur X :"Est-il possible d'arrêter de raconter que ce sont les générations futures qui vont payer la dette ?"Elle poursuit : "Ce sont les classes populaires qui vont payer tout de suite, par les coupes budgétaires qui s'abattent sur les protections sociales et les services publics."Le principal syndicat représentatif dans la fonction publique, la CGT, appelle désormais à "tout bloquer" et à la grève les 10 et 18 septembre, selon un communiqué publié ce lundi. Les deux autres principales organisations syndicales, quant à elles, concentrent leurs efforts sur la mobilisation du 18 septembre.Et vous, qu'avez-vous retenu de l'interview de François Bayrou ? Vous a-t-il convaincu ?Les "boomers" sont-ils responsables de la dette ?LES EXPERTS :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Philippe DESSERTINE - Directeur de l'Institut de Haute Finance, auteur de "L'horizon des possibles"- Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra- Anne ROSENCHER - Directrice déléguée de la rédaction – L'Express