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Le lâcher-prise, ce n'est pas abandonner. Ce n'est pas “je m'en fous”, c'est arrêter de vouloir tout contrôler.Les autres, les réponses, le timing, soi-même.C'est accepter que tout ne dépend pas de toi et arrêter de te faire la guerre intérieurement. Lâcher prise, c'est te foutre la paix, vraiment.Dans cet épisode, je t'explique ce que ça veut dire concrètement et comment l'incarner au quotidien.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Travailler et vivre en Suisse - le podcast de David Talerman
Les entreprises suisses recrutent-elles des frontaliers parce qu'ils coûtent moins cher ? C'est ce qu'affirment certains influenceurs sur les réseaux sociaux. Dans cet épisode, David Talerman démonte cette idée reçue en s'appuyant sur les données officielles de l'Office fédéral de la statistique suisse.Premier point clé : le coût employeur. En Suisse, les charges patronales (AVS/AI, APG, assurance chômage, LPP, assurance accident…) représentent environ 15 % du salaire brut. Et ces charges sont strictement identiques, que l'employé soit frontalier, résident suisse, titulaire d'un permis B ou C. Il n'existe aucun rabais ni avantage financier pour une entreprise qui embauche un frontalier plutôt qu'un résident.Côté salaires, la réalité est plus nuancée. Les données de l'enquête suisse sur la structure des salaires (2022) révèlent que les frontaliers cadres gagnent même légèrement plus que les Suisses : 10 707 francs de salaire médian brut contre 10 476 francs. L'argument du « moins cher » s'effondre totalement.Pour les postes sans fonction de cadre, il existe effectivement un écart d'environ 10 % en défaveur des frontaliers. Sur les postes à très faible qualification, l'écart peut atteindre 25 %. Mais cet écart s'explique en grande partie par des effets de structure : les frontaliers n'occupent pas les mêmes métiers, n'ont pas le même âge moyen ni le même niveau de formation. Au Tessin par exemple, où l'écart atteint 20 %, les analyses montrent que 60 % de cette différence vient de ces facteurs structurels.Alors pourquoi les entreprises suisses recrutent-elles des frontaliers ? La réponse est simple : la pénurie de main-d'œuvre. Avec 80 000 à 85 000 postes vacants dans la santé, la logistique, l'artisanat ou la construction, le marché local ne suffit tout simplement pas. La Suisse est un pays vieillissant et fin 2025, on compte environ 411 000 frontaliers, dont plus de la moitié vient de France. Sans eux, de nombreuses entreprises ne pourraient pas fonctionner.La Suisse dispose par ailleurs de mesures contre la sous-enchère salariale : conventions collectives, contrats types de travail et contrôles réguliers par des commissions paritaires. Depuis 2025, le dispositif d'obligation d'annonce a été renforcé avec une priorité de cinq jours donnée aux résidents inscrits avant toute publication d'offre d'emploi.Le message clé de cet épisode : quand quelqu'un affirme sur les réseaux que les frontaliers coûtent moins cher, demandez-lui ses sources. Connaît-il les données de l'OFS ? Sait-il ce que sont les charges patronales en Suisse ? Le marché suisse est bien plus complexe que les raccourcis vendus sur TikTok. Méfiez-vous des influenceurs qui ne s'appuient jamais sur des faits. Et si ce sujet vous parle, partagez cet épisode : les bonnes informations méritent de circuler.Je m'appelle David Talerman, je suis
La solitude et la sagesse sont deux expériences humaines profondes : l'une souvent vécue comme pénible, l'autre valorisée comme une qualité qui apaise et éclaire. Mais ces phénomènes psychologiques ont-ils aussi une base neuronale ? Une équipe de chercheurs de l'université de Californie à San Diego a mené une expérience originale pour répondre à cette question en examinant les corrélats cognitifs et cérébraux de la solitude et de la sagesse.L'étude, publiée en 2021 dans la revue Cerebral Cortex, a recruté 147 adultes âgés de 18 à 85 ans. Chaque participant a réalisé une tâche cognitive simple : repérer la direction d'une flèche à l'écran, tout en voyant en arrière-plan des visages exprimant différentes émotions. Pendant l'exercice, les chercheurs ont enregistré l'activité cérébrale à l'aide d'un électroencéphalogramme (EEG).Ce qui rend cette expérience unique, c'est qu'elle a mesuré simultanément des traits de solitude et de sagesse chez les participants, puis analysé comment leur cerveau réagit à des stimuli émotionnels associés à ces traits. Les résultats montrent une relation inverse intrigante entre solitude et sagesse, visible jusque dans l'activité neuronale.Chez les individus qui se disaient plus solitaires, la présence de visages exprimant de la colère ralentissait significativement leur vitesse de réponse à la tâche. Dans le cerveau, cela s'accompagnait d'une activité accrue dans des régions sensibles aux stimuli menaçants, notamment dans une zone appelée jonction temporo-pariétale (TPJ) et dans le cortex pariétal supérieur. Ces régions sont impliquées dans l'attention, la détection de menaces sociales et la perception des intentions des autres.À l'inverse, chez les personnes qui présentaient des traits de sagesse — comme l'empathie ou une meilleure régulation émotionnelle — les visages heureux augmentaient la vitesse de réponse. Leur cerveau montrait une activation différente du TPJ, mais aussi une activité plus prononcée dans l'insula, une région liée à l'empathie et à la connexion sociale positive.Autrement dit, le cerveau des personnes plus sages réagit davantage aux émotions positives, tandis que le cerveau des personnes plus solitaires est plus réactif aux menaces sociales. C'est comme si le style de traitement des émotions — sensible au bonheur d'un côté, aux dangers sociaux de l'autre — était déjà inscrit dans les circuits neuronaux.Cette étude montre que le lien entre solitude et sagesse ne se limite pas à des questionnaires ou à des impressions subjectives : il peut être observé dans l'activité cérébrale elle-même. Elle ouvre de nouvelles perspectives sur la compréhension de la solitude non seulement comme un état psychologique, mais aussi comme un mode de traitement émotionnel distinct dans le cerveau, et sur la sagesse comme une capacité neurocognitivement fondée à privilégier les émotions positives et les connexions sociales. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À l’occasion de sa revue de presse, lundi, Paul Arcand revient sur la nomination d’un nouveau Guide suprême en Iran. C’est le fils de l’ayatollah Khamenei, Mojtaba Khamenei, qui assurera ce poste, après que son père a été tué par des attaques israélo-américaines au début du conflit. Les bombardements se sont poursuivis tout au long de la fin de semaine, notamment au Liban, visé par Israël. Le détroit d’Ormuz est resté bloqué, ce qui a encore fait augmenter le prix du baril de pétrole. Dimanche soir, il dépassait 118 dollars américains. Autres sujets abordés Laval doit faire un chèque d’un million de dollars à l’ex-maire Gilles Vaillancourt; Les jeunes achètent moins d’autos et boivent moins d’alcool; Des coups de feu tirés sur la maison de Rihanna. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Chaque matin à 8h10 sur Chérie FM, Tiffany vous dévoile le chiffre qui fait l'actualité !
Salut les sportifs intelligents ! Tu as l'impression que ta perte de poids est un combat permanent contre ta propre volonté ? Tu comptes tes calories, tu fais des efforts, mais tu finis toujours par craquer ? Ce n'est pas un manque de discipline, c'est de la biologie. Dans cet épisode, on décrypte ensemble l'étude choc de Kevin Hall (NIH) qui a prouvé que la nature de tes aliments court-circuite ton cerveau. Tu vas découvrir pourquoi manger "ultra-transformé" te force mécaniquement à consommer 508 calories de plus par jour sans même t'en rendre compte. Au programme de cet épisode : L'étude Kevin Hall : Comment 20 volontaires ont pris du gras avec les mêmes macros, mais des aliments différents. Le piratage hormonal : Pourquoi la ghréline (faim) reste haute et le PYY (satiété) s'effondre face aux produits industriels. La densité calorique vs nutritionnelle : L'illusion qui affame ton métabolisme. Mes 3 piliers concrets : Comment rééduquer ton corps pour automatiser ton déficit calorique sans souffrir. Mon approche est claire : Comprendre avant d'agir. Arrête les régimes miracles et commence à piloter ton métabolisme.
La tendance “No Kids” est-elle en train d'exclure les enfants de nos espaces publics ?Dans ce nouvel épisode de "Je t'offre un rail ?", nous abordons un sujet de société qui fait de plus en plus débat : la place des enfants dans l'espace public et dans les transports.Face à Benjamin Martinie (Tolt), Aurélie Grêlé-Rouveyre, fondatrice de l'association Place de l'enfance, décrypte l'essor de la tendance “No Kids” et ses implications pour les familles, la société… et le monde du transport.Pourquoi les enfants sont-ils de plus en plus absents de nos villes et de certains lieux publics ? Pourquoi certaines offres de transport semblent aujourd'hui privilégier le calme… au détriment de leur présence ? Et surtout, comment mieux concilier les besoins des adultes et ceux des enfants dans les trains ?Un échange passionnant qui questionne notre rapport collectif à l'enfance et le rôle que peuvent jouer les transports et notamment le train dans une société plus inclusive.Pense à nous suivre sur nos autres réseaux !INSTAGRAM ► https://www.instagram.com/hourrailFACEBOOK ► https://www.facebook.com/hourrailTIKTOK ► https://www.tiktok.com/@hourrailLINKEDIN ► https://www.linkedin.com/company/hourrail
durée : 00:10:31 - Journal de 18h - Près de 300 personnes ont été tuées dans les attaques israéliennes depuis lundi, affirment les autorités libanaises. 41 personnes ont été tuées lors d'une opération commando menée vendredi soir dans la plaine de la Békaa, bastion du Hezbollah.
durée : 00:10:31 - Journal de 18h - Près de 300 personnes ont été tuées dans les attaques israéliennes depuis lundi, affirment les autorités libanaises. 41 personnes ont été tuées lors d'une opération commando menée vendredi soir dans la plaine de la Békaa, bastion du Hezbollah.
Un Alsacien achète des cubes de levure fraîche de la marque de la marque Fala qui coûte 15 centimes en Allemagne et 60 centimes en France. Cet auditeur se demande donc pourquoi le même produit coûte quatre fois plus cher de notre côté de la frontière. Oliviers Dauvers lui répond. Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Bénin, une nouvelle attaque meurtrière dans le nord du pays : une position de l'armée a été visée mercredi dans la commune de Karimama, près de la frontière avec le Niger. Le bilan officiel reste provisoire.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant, Barbara Lefebvre, enseignante, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
En ces temps où la semaine de 4 jours est de plus en plus débattue au sein des entreprises, la question à 1 000 000 d'euros que pose les opposants à celle-ci est la suivante : comment produire autant en travaillant 20% de moins ? Dit comme cela, l'équation semble complexe, et pourtant la mission est loin d'être impossible. Franchement, quand vous faîtes le bilan de l'une de vos journées, en moyenne, combien de temps êtes -vous véritablement productif ou productive. Bien entendu, là, je ne parle pas des ouvriers à la chaîne dont le travail est chronométré, mais de tous les autres. Selon une étude d'Invitation Digital Ltd, le temps quotidien véritablement productif pour une personne travaillant dans un bureau est de 2.53 mn ! Soit un peu moins de 15 heures par semaine ! Si nous poussions le raisonnement à son maximum, nous pourrions presque faire une semaine de 2 jours… et être aussi productif. Bien entendu, ce raisonnement ne tient pas car nous avons besoin de pauses, de temps sociaux dans l'entreprise. Mais cela montre qu'une semaine de 4 jours tout en étant aussi productif est loin, très loin d'être une utopie. Une semaine de 4 jours, c'est 30 heures travaillées, le double du temps véritablement production. Plusieurs structures suédoises ont déjà testé la semaine de 30 h réparties sur 4 jours, avec une rémunération équivalente à ce que les salariés touchaient lorsqu'ils travaillaient 40 h. C'est notamment le cas à Göteborg, une ville du sud de la Suède, où un concessionnaire Toyota a décidé de passer à la semaine de 30 heures. Résultat ? Les profits de Toyota ont augmenté de 25 % depuis 2002, alors même que les salaires y sont plus élevés que la moyenne dans le secteur. Autre exemple ? Depuis juin 2022, 70 entreprises britanniques et leurs 3300 salariés testent la semaine de 4 jours (30 ou 32 heures) sans diminution de salaire. Les premiers retours sont largement positifs, d'après un sondage de l'association 4 Day Week Global, à l'initiative de cette expérimentation à grande échelle : 88 % des personnes interrogées affirment ainsi que cette semaine de 4 jours fonctionne « bien » à ce stade, 46 % que la productivité globale de leur entreprise s'est « maintenue à peu près au même niveau », tandis que 34 % déclarent qu'elle s'est « légèrement améliorée » et 15 % qu'elle s'est « considérablement améliorée ». Pour passer à la semaine de 4 jours, il ne s'agit donc pas de supprimer tous les temps non-productif, mais d'en réduire le nombre. En faisant quoi ? C'est ce que j'explique dans cet épisode.Et pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec : Carine Galli, chroniqueuse. Jacques Legros et Baptiste des Monstiers, journalistes. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Carine Galli, chroniqueuse. Jacques Legros et Baptiste des Monstiers, journalistes. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Margaux propose ce week-end de se replonger dans "Our Love to Admire", le troisième album du groupe new-yorkais Interpol, sorti en 2007. Fidèle à son ADN post-punk sombre et élégant, le quatuor y développe une production plus ample et cinématographique, qui renforce son atmosphère nocturne. L'album s'ouvre avec la majestueuse "Pioneer to the Falls", avant d'enchaîner avec "No I in Threesome" et le single marquant "The Heinrich Maneuver", porté par la voix grave et reconnaissable de Paul Banks. Le disque alterne entre énergie et tension, notamment sur "Mammoth", et des moments plus atmosphériques comme "The Lighthouse". Moins populaire que "Turn on the Bright Lights", ce troisième album reste pourtant l'un des plus ambitieux du groupe. Les guitares tranchantes caractéristiques d'Interpol s'y mêlent à davantage de claviers et d'arrangements, accentuant son caractère cinématographique. Une dimension particulièrement marquée sur "Rest My Chemistry", morceau introspectif autour de la lutte contre les dépendances, mis à l'honneur sur RTL2. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Moins de 24 heures avant la date limite des échanges, l'atmosphère était plutôt calme autour des Canadiens de Montréal, du moins, sur cette question. En revanche, l'entraîneur Martin St-Louis semblait avoir encore de travers la performance des siens à San José. Des changements de trios sont survenus et l'entraîneur souhaite une réaction immédiate face aux Ducks qui ont envoyé au tapis les Islanders mercredi soir par le compte de 5 a 1 . Voici notre tournée du vestiaire du Canadien.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Sport et nutrition naturelle — Bien manger pour mieux Bouger
Vous avez une course dans quelques jours. Vous pensez pas seulement à l'entraînement, pas seulement au parcours mais aussi à ce que vous allez manger.Vous farfouillez dans votre tête tous les conseils que vous avez entendus. Les podcasts, les articles, les amis coureurs qui vous disent « Mangez des glucides la veille. Prenez un gel à 45 minutes. Hydratez-vous bien. Évitez les fibres le matin. »Et là vous réalisez un truc bizarre : tout ce qu'on vous conseille de faire ce jour-là... c'est exactement l'inverse de ce que vous faites d'habitude. Le sucre que vous évitez, vous allez en avoir besoin. Le café que vous décalez, vous allez le prendre tôt. Les calories liquides que vous refusez, vous allez les accueillir.Vous vous demandez si vous avez mangé n'importe comment toute l'année. Ou si le jour de course, c'est juste... un autre monde.Liens complémentairesGratuit : Le kit Reboot pour retrouver la forme et l'énergie : https://sn.soulier.xyz/kitLe Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolesnLa Stratégie FlowFit pour bouger et plus et prendre du muscle (tarif de lancement spécial) : https://go.soulier.xyz/flowfitsnTous les liens complémentaires et anciens épisodes : https://sn.soulier.xyz/173Rejoindre le Hamsters Running Club : https://sn.soulier.xyz/hrc`J'ai perdu 27 kilos en changeant beaucoup de mes habitudes. Et ces jours de course j'ai l'impression de presque faire l'inverse, et presque trahir ce mode de vie. Et je sais que ça a créé chez moi des tensions. Et pour en avoir discuté avec d'autres personnes je sais que je ne suis pas le seul. Comme un sentiment que si on mangeait tous les jours comme des jours de course on préparerait de sa future obésité, un foie gras ou un diabète de type 2. Alors j'ai voulu faire cet épisode pour vous déculpabiliser et aussi vous dire que c'est une responsabilité personnelle de le faireAujourd'hui je vous emmène dans ma journée de dimanche. J'ai un trail — 12km, 250m de dénivelé. Pas un ultra, pas un marathon. Un trail court. Et pourtant, ce jour-là, je vais manger différemment. Je vais faire des choses que je ne fais jamais en temps normal. Du riz au lait le matin. Mon café tôt. Des calories liquides. Des sucres rapides.Pas parce que j'ai lâché mes principes, notamment ceux qui m'ont permis de perdre 27kg. Parce que ce jour a sa propre logique.Dans cet épisode, on va clarifier une bonne fois pour toutes. Ce que vous faites au quotidien, c'est ce qui construit votre moteur. Mais le jour de course, vous passez en mode « performance ». Ce n'est pas un écart, c'est une stratégie. Et comprendre cette différence, ça change tout et vous déculpabilise aussi.Dans cet épisodePourquoi il faut différencier l'alimentation du quotidien et l'alimentation des jours de compétitionPourquoi les deux sont complémentairesMa logique au quotidien : satiété, habitudes, protéines, éviter les sucres ajoutésMa logique les jours de course : avoir de l'énergie pour avancer, éviter les problèmes gastriques, bien récupérerCe que je fais au quotidien et que je ne fais pas les jours de course : courir à jeun, beaucoup de fibresMon plat préféré au petit-déjeuner les jours de coursePourquoi je bois un café le matin de courseQuelques anecdotes sur ce qui s'est bien passé et sur les mauvaises idéesNouveau : Le protocole Perte de Gras 2025 ❤️ Me suivre Tous les liens sont ici
durée : 00:02:58 - Un violent incendie dans le quartier du château à Pau - Un incendie s'est déclaré à 18h30 ce jeudi 5 mars dans un immeuble du quartier du Château, à Pau. Il s'est propagé par la toiture à un immeuble attenant. Au moins deux appartements ont brûlé, mais pas de blessés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec : Daniel Riolo, journaliste. Pierre Rondeau, économiste. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
À l'occasion de sa revue de presse, jeudi, Paul Arcand a réagi aux propos de Mark Carney, qui a laissé entendre que le Canada pourrait jouer un rôle dans le conflit au Moyen-Orient. Après avoir prononcé un discours devant les parlementaires australiens, le premier ministre canadien a dit qu'on ne pouvait exclure catégoriquement une participation à cette guerre alors que celle-ci a encore le potentiel de s'étendre considérablement. Il a dit qu'il avait l'intention de soutenir ses alliés si le besoin devait survenir. Entretemps, jeudi matin, de nouvelles explosions ont été entendues à Téhéran, en Iran, au sixième jour de la guerre lancée par Israël et les États-Unis. Autres sujets abordés Il est possible de renverser un diagnostic de diabète; Les fraudes «grands-parents» rapportaient 5 millions par année à un réseau criminel; Voulez-vous moins de services ou payer plus d’impôts? Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Moins de stars sur le départ que l'an dernier, mais beaucoup de postes à pourvoir.Kévin, Elioth, Olivier et Gonzague en débattent dans le cent-trentième-troisième épisode du Faithful Podcast.Bonne écoute à toutes et à tous.Écoutez le Faithful Podcast sur :Apple PodcastsDeezerGoogle PodcastsAcastYouTubeSpotify Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[REDIFFUSION] Lancer son business, sans partir de 0…. Sur le papier, ça fait rêver ! Avez-vous déjà pensé à la franchise ? Le principe est simple : un entrepreneur passe un accord avec une entreprise, qui lui permet d'utiliser son nom, sa notoriété et ses produits… en échange d'une contrepartie financière. Résultat ? Moins de risques et un cadre rassurant. Mais être franchisé, ce n'est pas pour tout le monde : il faut faire les bons choix, se former, comprendre les enjeux. Alors, dans cet épisode, je vous emmène visiter les coulisses du secteur. C'est un modèle en plein essor, avec plus de 90 000 points de vente en France et des milliards d'euros de chiffre d'affaires… Ça vaut sûrement le coup d'y jeter un œil, non ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:20 - Un monde connecté - par : François Saltiel - Trois mois après la mise en place de l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans, l'Australie s'attaque aux agents conversationnels accusés de manipulation émotionnelle par leur anthropomorphisme débridé.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Didier Giraud, agriculteur en Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
L'affaire Epstein n'a pas fini de secouer la monarchie britannique. L'ex-prince Andrew, déjà accusé d'agression sexuelle, a été arrêté le 19 février dernier. Soupçonné de faute professionnelle dans l'exercice de ses fonctions lorsqu'il était représentant spécial du commerce entre 2001 et 2011, il a passé 11 h dans un poste de police. Andrew Mountbatten Windsor n'a pas été inculpé mais s'il l'est et qu'il est reconnu coupable, il risque la prison à vie. Le roi Charles III a beau lui avoir retiré son titre de prince en fin d'année, les liens de son frère avec Jeffrey Epstein éclaboussent Buckingham Palace et la popularité de la royauté britannique est au plus bas. Un reportage de notre correspondante à Londres à retrouver en intégralité sur le podcast d'Accents d'Europe. À lire aussiAffaire Epstein: Andrew, l'interminable chute d'un prince déchu
✅ Soutenez LIMIT ! https://fr.tipeee.com/limit/https://paypal.me/limitmediaFaut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ? C'est la question explosive que Vinz pose à Emmanuel Pont, auteur du livre éponyme. Pour la première fois sur LIMIT, une vidéo entière est consacrée à la question démographique. Trop nombreux ? Vraiment ? Avec rigueur et nuance, Emmanuel démonte les idées reçues : non, la surpopulation n'est pas la cause principale de la crise écologique. Il nous éclaire sur la transition démographique, les disparités mondiales d'émissions carbone, l'instrumentalisation des chiffres, et les dérives politiques actuelles autour du "réarmement démographique". Un échange captivant qui met en lumière la complexité d'un débat tabou, souvent simplifié à l'extrême. Spoiler : la question n'est pas "combien", mais "comment" nous vivons.
La moitié des collégiens qui entreront en 6e à Paris le feront dans l'enseignement privé d'ici 10 ans, selon une étude de l'Institut des politiques publiques publiée en mars 2026. La natalité baisse à Paris comme ailleurs, et cela se voit sur les bancs de l'école, qui se vident petit à petit. Sauf que ce phénomène touche davantage le public que le privé. En 14 ans, le nombre de naissances a diminué de 32%. Conséquence : entre 2016 et 2024, le nombre d'élèves de CP dans le privé a baissé de presque 4% contre 24% dans le public. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:24 - Un monde connecté - par : François Saltiel - L'entreprise de Dario Amodei n'a pas voulu céder face à l'armée américaine qui a exigé de faire sauter les verrous éthiques de son Intelligence Artificielle. Open AI arrive et avance main dans la main avec Donald Trump.
Nous sommes le 15 octobre 1978, à Paris. C'est à la Maison de l'Unesco qu'est proclamée « La Déclaration universelle des droits de l'animal ». Cette déclaration prône le respect de l'animal en tant qu'être sensible et établit plusieurs principes fondamentaux pour sa protection : le droit au respect et à un traitement décent, par exemple. Les animaux sauvages ont le droit de mener une vie libre dans leur milieu naturel. Les animaux vivant sous la dépendance de l'humain ont droit à un entretien et à des soins attentifs. La déclaration comporte 8 articles originaux, réactualisés à plusieurs reprises pour refléter la reconnaissance de la sensibilité animale par la science. Elle vise à faire reconnaître la personnalité juridique de l'animal et à défendre ses droits comme ceux de l'humain. Parmi les principes fondamentaux figure celui d'une mise à mort qui doit être instantanée, indolore et non génératrice d'angoisse. Moins d'une quinzaine d'années plus tard, en 1992, dans « Le Catéchisme de l'Église catholique », promulgué par Jean-Paul II, on peut lire que : « Dieu a confié les animaux à la gérance de celui qu'Il a créé à son image. Il est donc légitime de se servir des animaux pour la nourriture et la confection des vêtements. On peut les domestiquer pour qu'ils assistent l'homme dans ses travaux et dans ses loisirs. Les expérimentations médicales et scientifiques sur les animaux sont des pratiques moralement acceptables, pourvu qu'elles restent dans des limites raisonnables et contribuent à soigner ou sauver des vies humaines. » On le voit bien les opinions quant aux bien-être animal ne sont pas unanimes. Dans les sociétés actuelles, les animaux sauvages sont relégués dans les zoos ou en voie d'extinction. Les animaux d'élevage sont, pour la plupart, soustraits à notre regard alors que nous avons tendance, bien souvent, à « humaniser » nos animaux de compagnie. Comment en sommes-nous arrivés là ? Doit-on craindre un monde sans vie animale : une sixième extinction de masse après celle des dinosaures ? De quelles manières l'humain et l'animal ont-ils construit leur relation à travers les millénaires ? _______________________________________________________________ Avec Marylène Patou-Mathis, préhistorienne, directrice de recherche au CNRS, à Paris. « Nous étions si proche – Les relations humain-animal, de la préhistoire à nos jours » ; Allary éd. sujets traités : avenir, animaux, bêtes préhistoriques, avatars, numérique, Unesco , élevage, extinction Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis décembre, avec l'offensive de l'AFC/M23 dans le Sud-Kivu, plus de 60 000 réfugiés congolais ont été regroupés sur le site de Busuma, au Burundi. Un site prévu à l'origine pour accueillir 20 000 personnes et qui n'était encore à leur arrivée qu'un terrain vierge : pas d'abris, pas d'eau, pas d'infrastructures. Rien. Trois mois plus tard, malgré les efforts des humanitaires, les familles vivent toujours dans une immense précarité : promiscuité, manque d'eau, aide alimentaire tardive... À Busuma, l'urgence se heurte aux coupes budgétaires internationales. De notre envoyée spéciale de retour de Busuma Un camion-citerne entre sur le site. Rapidement, un attroupement se forme. Élizabeth, 25 ans, se faufile à l'arrière. Elle glisse sa bassine jaune en dessous du tuyau. Le camion est venu alimenter le centre de santé. Mais, elle espère grappiller quelques gouttes. « Je suis enceinte. Je ne peux pas marcher des heures pour aller puiser de l'eau à la source. Je prie pour avoir un peu de quoi faire à manger à mes enfants », explique-t-elle. Elle a passé la journée à attendre devant le réservoir installé pour les réfugiés. Cela fait trois jours qu'elle n'a pas d'eau. « À la pompe, il n'y a déjà presque plus d'eau. Je suis encore loin dans la file. Je ne suis pas sûre du tout d'en avoir », poursuit-elle. Les équipes de Médecins sans frontières ont depuis installé une canalisation pour acheminer l'eau sur le site. Mais elle reste rare. Le choléra, qui avait frappé en décembre, est contenu et c'est maintenant la rougeole qui guette. Chaque jour, des agents de santé arpentent les allées poussiéreuses du site pour faire de la prévention. Une femme s'approche, son bébé contre elle. Il tousse, tremblant. « Je pense qu'il est tombé malade à cause du froid. Je n'ai reçu ni matelas, ni abri, ni couvertures. Il fait très froid la nuit. Sans aide, nous allons tous finir par tomber malades. », se désole-t-elle. Le vent déferle en rafale pendant qu'elle nous parle. D'une main, elle retient la bâche qui menace de céder. Arrivée avec ses quatre enfants, sans rien, elle partage cette tente avec un inconnu qui l'a accueillie. Elle nous raconte : « La nuit mes enfants ont peur, et cela les empêche de dormir. Quand il pleut beaucoup, l'eau nous envahit et le vent emporte notre bâche en plastique. On passe des heures debout, sans fermer l'œil de la nuit. » Moins de la moitié des réfugiés ont reçu un abri Car à Busuma, trois mois après leur arrivée, moins de la moitié des réfugiés ont reçu un abri. La faute aux coupes drastiques dans l'aide internationale, déplore Simplice Kpandji, responsable local pour le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés : « Nous pâtissons des coupes budgétaires. Les besoins sont immenses. Certains bailleurs nous soutiennent encore, mais ce n'est pas suffisant. Cela limite notre capacité à offrir un minimum de vie digne à ces réfugiés. C'est un grand problème que nous affrontons. » Depuis décembre, des dizaines de décès ont été recensés, surtout chez les enfants de moins de cinq ans. L'aide alimentaire a aussi tardé à être distribuée et le Programme alimentaire mondial envisage aujourd'hui de réduire de 25 % les rations car ses ressources s'épuisent. Lassés par cette extrême précarité, certains réfugiés le disent : ils veulent rentrer en RDC, malgré la guerre qui continue. À lire aussiAu Burundi, les réfugiés traumatisés par les blessures invisibles de la guerre
Avec : Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Une école primaire pour filles a été touchée à Minab, dans le sud de l'Iran, lors de l'opération menée par Israël et les États-Unis. Selon IRNA, le bilan provisoire fait état de 85 morts et une centaine de blessés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 27 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité: Bruno Giussani. Nous utilisons tous les jours, et même toutes les heures, des outils américains. Téléphones portables, réseaux sociaux, logiciels de bureau, applications: une majorité de ces technologies vient des Etats-Unis. Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche a mis au jour notre dépendance envers les multinationales de la Tech américaine. Et sa fragilité. Quel prix payons-nous pour ce manque dʹautonomie? Devrons-nous viser davantage de souveraineté numérique? Tribu reçoit Bruno Giussani, journaliste, ancien directeur européen des conférences TED et auteur de Moins d'Amérique dans nos vies, chez Georg Éditeur, ainsi que d'un Manuel de résistance à l'emprise technologique, aux Éditions des Équateurs.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 27 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Messieurs, quand avons-nous peur de ne pas être de "vrais" hommes ? Pourquoi fait-on semblant d'aller bien quad ça ne va pas ? Pouvons-nous jouer à un jeu vidéo sans être dans la compèt ? Depuis plusieurs années, l'auteur Quentin Delval tente modestement de devenir moins con et d'agir pour plus d'égalité femme-homme.Le livre devenir moins con en 10 étapes de Quentin DelvalSOMMAIRE 01:16 #1 Jeux vidéos 04:09 #2 La compèt entre mecs 06:43 #3 Pourquoi tu fais semblant d'aller bien ? 13:47 #4 Père au foyer 19:08 #5 Nos pères 22:15 #6 As-tu l'impression d'en avoir fait assez ? 25:13 #7 L'art de l'esquive 27:47 #8 Punchlines__Change de carrière en 1 an avec le programme Nouvelles Voies : t.y/reconversionMerci à l'Institut Transitions de soutenir le podcast !__Le site officiel de Soif de SensSoutenir Soif de Sens via Tipeee Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:51:35 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - * Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
durée : 00:04:43 - 100% PSG - Le billet - Le PSG s'est laborieusement qualifié pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions après son match nul 2-2 au Parc des Princes contre Monaco. Le Paris Saint-Germain montre des failles physiques, mentales, mais aussi tactiques avec notamment un milieu de terrain à reconstruire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Tous les matins à 8h08, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
En 2025, plus de personnes sont mortes en France que de bébés sont nés. En quinze ans, les naissances ont chuté de 24%. Les Français font moins d'enfants et la population vieillit, ce qui inquiète les politiques. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», au micro de Margaux Boulte, l'économiste Maxime Sbaihi décrypte les raisons de cette chute démographique et montre que ce n'est pas qu'une question d'écoanxiété.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Margaux Boulte. Cet épisode a été enregistré en février 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Maxime Sbaihi (économiste expert associé à l'institut Montaigne et auteur de « Les balançoires vides : le piège de la dénatalité », sorti en janvier 2025 aux éditions de l'Observatoire). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : RTL,BFM, INA, extrait de «Kaamelott», Les Echos, FranceTV.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Épisode 1438 : Adieu les newsletters.Bonjour les Snail Mail Clubs.Depuis quelques mois, un phénomène prend de l'ampleur : des clubs d'abonnement qui envoient chaque mois… une lettre papier. Oui, une vraie. Dans une enveloppe travaillée, décorée, parfois illustrée à la main. On s'inscrit en ligne. On rejoint une communauté.Et chaque mois, on attend le facteur.Sur TikTok, les “mail reveals” deviennent des contenus.On commente, on échange, on collectionne.Le Snail Mail Club, c'est volontairement. C'est très communautaire.Et ça explose sur les réseaux.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'an passé, chaque famille française a acheté en moyenne 163 kg dans les rayons fruits et légumes des supermarchés, mais aussi dans les magasins spécialisés. C'est 3% de plus qu'en 2024... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 24 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les nuits sont plus longues, et pourtant le sommeil semble moins réparateur qu'en été. Ce paradoxe hivernal que beaucoup expérimentent s'explique par plusieurs facteurs biologiques et environnementaux. Le manque de lumière naturelle perturbe notre horloge interne et dérègle nos cycles circadiens, qui rythment notre alternance veille-sommeil. Mais ce n'est pas tout… Le passage à l'heure d'hiver complique-t-il les choses ? Comment peut-on y remédier ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Laura Taouchanov. À écouter aussi : Pourquoi change-t-on encore d'heure ? Pourquoi dormir moins de 6 heures par nuit équivaut à être ivre ? Où sont les insectes en hiver ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices