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#285 - Analyse de deal à moins de 50 000 €Masterclass dimanche 5 avril à 18h : https://www.fireclub.training/reussirmonpremierinvestlocatif-a09213a1-2Rejoindre le coaching : https://app.iclosed.io/e/fire/fireclub-inscriptionLes workshops : https://firefrance.substack.comHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Partenaires il y a 18 mois, Apple et OpenAI se retrouvent aujourd'hui devant un tribunal fédéral pour vol de secrets industriels. Plus de 400 ingénieurs auraient quitté Apple avec des fichiers confidentiels et un playbook d'espionnage organisé de l'intérieur — la bataille pour le device du futur a déjà commencé !Pendant ce temps, Elon Musk redistribue les cartes : Grok rejoint les modèles frontières à un prix trois fois inférieur à ses rivaux, Google décroche, et Musk devient le seul acteur à tenir simultanément la puissance de calcul, le modèle et la distribution. Et en Chine, un booster orbital vient d'être récupéré dans un filet en pleine mer — la course à l'orbite basse, ressource limitée, vient d'entrer dans une nouvelle dimension.==================
A 10h, ce lundi 20 juillet 2026, les GG : Bruno Poncet, cheminot, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Charles Consigny, avocat, débattent du sujet du jour : "Interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, efficace ?"
durée : 00:21:39 - Le 6/9 de l'été - par : Simon Le Baron - Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, fait le point sur les incendies qui ravagent la France ces dernières semaines, en raison des fortes chaleurs et de la sécheresse. Il revient aussi sur les menaces qui ont visé les maires d'Alès et de Carcassonne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec son essai Le paradoxe du tapis roulant, Marion Carré invite à repenser notre relation à l'intelligence artificielle. Selon elle, l'enjeu n'est pas de moins utiliser l'IA, mais de mieux lui déléguer pour préserver notre créativité et notre capacité de réflexion.
durée : 00:21:39 - Les interviews d'Inter - par : Simon Le Baron - Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, fait le point sur les incendies qui ravagent la France ces dernières semaines, en raison des fortes chaleurs et de la sécheresse. Il revient aussi sur les menaces qui ont visé les maires d'Alès et de Carcassonne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
REDIFF - Les produits Carrefour, Auchan, sont moins souvent en promotion que les biscuits Lu, le café Nescafé ou encore la crème dessert Danette. Pourquoi ? Olivier Dauvers vous donne la réponse dans La Question Conso. Cet été du lundi au vendredi, retrouvez en podcast les meilleurs conseils d'Olivier Dauvers donnés dans l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le jeune Joris s'est donné la mort dans le village de Châtonnay, quelques jours après une soirée où il aurait été victime d'insultes visant ses origines algériennes. Ses parents évoquent des années de harcèlement raciste et lancent un appel à témoins.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Promotions, soldes et achats compulsifs rythment souvent notre quotidien. Et si quelques questions suffisaient à consommer plus intelligemment ? Dans cet épisode de Y'a de l'idée, découvrez la méthode BISOU, un outil simple qui aide à distinguer les besoins réels des envies passagères. Une approche concrète pour adopter une consommation responsable, réduire les dépenses inutiles et retrouver un regard critique face au marketing.
L'Invitée culture est la romancière sénégalaise Sokhna Ndao. Son quatrième roman Catharsis est paru aux éditions Obangame. À travers le destin d'une couturière de génie, Sokhna Ndao revient sur les violences subies par les femmes dans un pays foncièrement patriarcal. RFI : Vous signez, aux éditions Obangame, un quatrième roman dans lequel vous poursuivez votre exploration des maux et des combats de la société moderne sénégalaise. Catharsis raconte la vie d'une épouse qui va se retrouver confrontée à la violence de sa belle-famille. Les violences faites aux femmes sont une problématique qui vous tient à cœur. Est-ce que vous diriez que votre héroïne, Tabara, est représentative de la condition féminine au Sénégal ? Sokhna Ndao : Elle est représentative de la condition féminine au Sénégal parce que ce roman a été écrit durant la pandémie de Covid-19, et je me suis rendu compte que six ans plus tard, la situation n'avait pas changé. On a de plus en plus des femmes qui sont victimes de violences au quotidien. Violences psychologiques et physiques. Et ça me tenait à cœur de leur donner un espace pour s'exprimer. Les violences faites aux femmes dans les familles, c'est quelque chose de très commun donc, mais dont on parle peu. On en parle de plus en plus. C'est le retentissement qui n'a pas la force que j'aimerais qu'il ait. Mais si vous allez sur les réseaux sociaux, il y a énormément de mots-dièse qui se sont multipliés pour dénoncer le code de la famille, qui n'a pas été révisé. On parle encore de « puissance paternelle » au Sénégal. Votre mari peut vous battre et vous n'avez pas le droit de rentrer chez vous parce que vos parents vous disent que « c'est un déshonneur, que vous devez rester dans votre couple, dans votre mariage ». Et ces femmes enfermées meurent de plus en plus. On s'aperçoit effectivement que votre héroïne, Tabara, est dépossédée de tout par son époux ; de sa liberté d'abord, de sa marge de manœuvre, de son identité même, et de son enfant. Et elle n'a aucun recours... C'est-à-dire que personne ne l'écoute parce qu'elle méconnaît la loi. Ce roman, il a mis du temps à sortir parce que je devais d'abord me renseigner au niveau de la loi, la loi islamique et le code de la famille au Sénégal. En fait, Tabara ne sait absolument pas qu'elle a des droits. Son mari l'enferme dans ce tunnel de doutes, ce qui lui permet de l'exploiter davantage. Et si elle avait été au courant que son mari n'a pas le droit de faire tout cela, elle se serait révoltée plus tôt. Donc dans le texte, je glisse quelques petits indices par-ci par-là pour dire « renseignez-vous ». Parce que vous êtes peut-être dans des situations qui ne sont absolument pas tolérables, ni aux yeux des hommes, ni aux yeux de Dieu. Tabara est quand même une situation particulière parce qu'elle n'a pas une grande famille. Son père a disparu après sa naissance et sa mère est assez défaillante. Cela renforce l'emprise que la belle-famille exerce sur elle. Est-ce qu'une femme ayant une famille normale au Sénégal peut davantage compter sur une forme de protection ? Oui et non, dans le sens où effectivement, si on prend l'exemple de la famille de Tabara, il y a une problématique, un traumatisme d'abandon dès le départ. Sa mère ne la défend pas. Elle est même absolument complice de ses bourreaux. Et ça, c'est une réalité, une mère qui projette sur son enfant ses propres traumatismes. D'ailleurs, elle le dit dans le roman à un moment donné. « Peut-être que si j'avais eu un fils, ton père serait resté avec moi », ce qui est extrêmement violent. Donc, quand Tabara part dans la belle-famille, sa mère se débarrasse d'elle – c'est le deuxième choc d'abandon – et sa belle-mère trouve en Tabara une victime parfaite. Cette femme, issue elle-même d'un milieu polygame qui a traversé énormément de traumatismes grâce à la situation financière de ses enfants, peut imposer une dictature dans cette maisonnée. Et imposer des violences psychologiques envers ces belles-filles qu'elle maltraite aux yeux de tous. Et personne ne dit rien. Personne ne fait rien. Comment vous l'expliquez, cette apathie ? Souvent, quand vous êtes harcelée, quand vous êtes victime d'une perversion narcissique, il y a tout un écosystème qui se fait complice. Puisqu'elle est là, elle est devenue riche, elle impose sa loi et les autres se disent : « Ah, si je prends parti, si je défends, elle va devenir violente envers moi, donc je vais devenir complice pour ne pas aussi subir les foudres de l'harceleur. » Il y a aussi une question que vous abordez, c'est justement la transmission de l'éducation. Vous écrivez à un moment une très jolie phrase : « Mes rêves n'étaient que des inepties implantées depuis l'enfance, formatées pour me faire écraser par le monde ». C'est ce que pense Tabara dans ce roman. L'éducation est très importante, on n'apprend pas aux jeunes filles à résister, on leur apprend à se soumettre... Il y a une asymétrie. En fait, les hommes ont le droit d'être respectés, d'être obéis, de n'être jamais contredits. Et la femme, c'est « l'agneau sacrificiel », en fait. Elle doit avoir des valeurs confucéennes, faire preuve de probité, faire preuve d'humilité. En fait, on n'apprend pas aux hommes à aimer. La femme se retrouve muselée. Et si je reviens sur la mère de Tabara, elle ne l'a jamais défendue. Elle lui demande d'être humble, soumise, patiente. Pour Tabara et pour ces femmes, oui, les hommes ont plus de droits au Sénégal. Et actuellement, les femmes perdent du terrain. En tant que femme, chaque année, je rentre et je vois que la génération de ma mère a eu plus de droits que moi, et d'une certaine manière, cela m'exaspère. Dans Catharsis, vous abordez d'autres problèmes sociaux. Vous déconstruisez un certain nombre de mythes, comme celui de la justice, celui de l'expatriation, puisque Farah, l'époux de Tabara, se retrouve en France dans une situation difficile. À chaque fois, on a le sentiment que le rapport de force sociale dans ce roman est très cruel. Le monde est impitoyable... C'est un monde impitoyable et j'aime beaucoup explorer les dynamiques, les déséquilibres qui « créent des distorsions ». Sinon, ce serait plat, ennuyeux. C'est parce qu'il y a des rapports de force, des problématiques d'argent, de liberté, que forcément, on en vient à certains comportements. Je ne suis pas en train de dire que Farah est victime, mais pour produire un monstre, il me fallait un schéma, un chaînon. On ne naît pas monstre, on le devient. La belle-mère de Tabara, pour moi, c'est ce que la société sénégalaise fabrique de pire comme monstre. Ces monstres du quotidien qui normalisent les violences psychologiques. Je voulais un peu apporter un regard différent par rapport au lecteur. Tabara va quand même connaître un destin incroyable puisqu'elle va réussir finalement à s'émanciper. Comment y parvient-elle ? Sans divulguer pour autant la fin du roman. Le talent. C'est son talent. Dépossédée de tout, elle se dit : « Je vais travailler, je vais devenir indépendante financièrement. » Dès le début du roman, sa mère lui dit : « Tu n'es même pas – excusez-moi le terme – foutue d'être avocate, ou médecin, tu es qu'une saltimbanque, je n'ai pas élevé une saltimbanque. » Et ce sont sa créativité, son imagination, son talent qui vont lui ouvrir les portes. Et au Sénégal, vous avez énormément de femmes couturières, artistes, chanteuses qui s'émancipent grâce à leur talent. C'est une littérature sociale et engagée qui « porte le couteau dans la plaie », pour reprendre les mots d'un journaliste célèbre, mais c'est aussi un roman habité par une écriture très particulière et très belle. Je veux vous citer vous. À un moment, Tabara dit à son amant : « Tôt ou tard, toi aussi tu vas graver tes initiales dans l'une de mes cicatrices. » Le style est quelque chose que vous avez beaucoup travaillé ? J'aime beaucoup la poésie. Petite, mes premiers chocs esthétiques ont été poétiques. C'était Baudelaire. Je m'en rappelle encore. Le mort joyeux m'a interloquée. Et les mots ont pour moi un poids pour parler des maux. « Un roi cruel m'a rendu cynique », dit encore Tabara. Rassurez-nous ; finalement, elle n'est pas si cynique que ça, votre héroïne ? Son cœur continue de battre, même si pour faire cette catharsis, elle y croit encore. Même si, jusqu'à la fin, elle se pose la question du « est-ce que j'y vais, est-ce que je n'y vais pas ? » Mais pour elle, elle pensait que l'amour arrive trop tard. C'est un roman, mais il y a de la musique dedans. Tous les chapitres commencent par une citation, souvent en anglais, d'un chanteur de pop ou de rock. On a du David Bowie, on a du Coldplay, on a du Phil Collins, on en a plein d'autres comme ça. Pour quelles raisons ? C'est mon père qui m'a fait découvrir les Beatles, donc pour moi, la musique n'a pas de frontières. Je sais que ça peut choquer, mais si je cite Ismaël Lo, il dit s'être inspiré d'Ottis Redding, de Jimi Hendrix. Youssou N'Dour a chanté du Bob Dylan, donc la présence de la musique dans ce livre est un choix personnel. C'est un peu aussi pour rendre hommage à cet héritage culturel que j'ai reçu. C'est comme la bande son du roman en fait. C'est d'ailleurs ce que j'écoutais quand je l'écrivais.
L'Invitée culture est la romancière sénégalaise Sokhna Ndao. Son quatrième roman Catharsis est paru aux éditions Obangame. À travers le destin d'une couturière de génie, Sokhna Ndao revient sur les violences subies par les femmes dans un pays foncièrement patriarcal. RFI : Vous signez, aux éditions Obangame, un quatrième roman dans lequel vous poursuivez votre exploration des maux et des combats de la société moderne sénégalaise. Catharsis raconte la vie d'une épouse qui va se retrouver confrontée à la violence de sa belle-famille. Les violences faites aux femmes sont une problématique qui vous tient à cœur. Est-ce que vous diriez que votre héroïne, Tabara, est représentative de la condition féminine au Sénégal ? Sokhna Ndao : Elle est représentative de la condition féminine au Sénégal parce que ce roman a été écrit durant la pandémie de Covid-19, et je me suis rendu compte que six ans plus tard, la situation n'avait pas changé. On a de plus en plus des femmes qui sont victimes de violences au quotidien. Violences psychologiques et physiques. Et ça me tenait à cœur de leur donner un espace pour s'exprimer. Les violences faites aux femmes dans les familles, c'est quelque chose de très commun donc, mais dont on parle peu. On en parle de plus en plus. C'est le retentissement qui n'a pas la force que j'aimerais qu'il ait. Mais si vous allez sur les réseaux sociaux, il y a énormément de mots-dièse qui se sont multipliés pour dénoncer le code de la famille, qui n'a pas été révisé. On parle encore de « puissance paternelle » au Sénégal. Votre mari peut vous battre et vous n'avez pas le droit de rentrer chez vous parce que vos parents vous disent que « c'est un déshonneur, que vous devez rester dans votre couple, dans votre mariage ». Et ces femmes enfermées meurent de plus en plus. On s'aperçoit effectivement que votre héroïne, Tabara, est dépossédée de tout par son époux ; de sa liberté d'abord, de sa marge de manœuvre, de son identité même, et de son enfant. Et elle n'a aucun recours... C'est-à-dire que personne ne l'écoute parce qu'elle méconnaît la loi. Ce roman, il a mis du temps à sortir parce que je devais d'abord me renseigner au niveau de la loi, la loi islamique et le code de la famille au Sénégal. En fait, Tabara ne sait absolument pas qu'elle a des droits. Son mari l'enferme dans ce tunnel de doutes, ce qui lui permet de l'exploiter davantage. Et si elle avait été au courant que son mari n'a pas le droit de faire tout cela, elle se serait révoltée plus tôt. Donc dans le texte, je glisse quelques petits indices par-ci par-là pour dire « renseignez-vous ». Parce que vous êtes peut-être dans des situations qui ne sont absolument pas tolérables, ni aux yeux des hommes, ni aux yeux de Dieu. Tabara est quand même une situation particulière parce qu'elle n'a pas une grande famille. Son père a disparu après sa naissance et sa mère est assez défaillante. Cela renforce l'emprise que la belle-famille exerce sur elle. Est-ce qu'une femme ayant une famille normale au Sénégal peut davantage compter sur une forme de protection ? Oui et non, dans le sens où effectivement, si on prend l'exemple de la famille de Tabara, il y a une problématique, un traumatisme d'abandon dès le départ. Sa mère ne la défend pas. Elle est même absolument complice de ses bourreaux. Et ça, c'est une réalité, une mère qui projette sur son enfant ses propres traumatismes. D'ailleurs, elle le dit dans le roman à un moment donné. « Peut-être que si j'avais eu un fils, ton père serait resté avec moi », ce qui est extrêmement violent. Donc, quand Tabara part dans la belle-famille, sa mère se débarrasse d'elle – c'est le deuxième choc d'abandon – et sa belle-mère trouve en Tabara une victime parfaite. Cette femme, issue elle-même d'un milieu polygame qui a traversé énormément de traumatismes grâce à la situation financière de ses enfants, peut imposer une dictature dans cette maisonnée. Et imposer des violences psychologiques envers ces belles-filles qu'elle maltraite aux yeux de tous. Et personne ne dit rien. Personne ne fait rien. Comment vous l'expliquez, cette apathie ? Souvent, quand vous êtes harcelée, quand vous êtes victime d'une perversion narcissique, il y a tout un écosystème qui se fait complice. Puisqu'elle est là, elle est devenue riche, elle impose sa loi et les autres se disent : « Ah, si je prends parti, si je défends, elle va devenir violente envers moi, donc je vais devenir complice pour ne pas aussi subir les foudres de l'harceleur. » Il y a aussi une question que vous abordez, c'est justement la transmission de l'éducation. Vous écrivez à un moment une très jolie phrase : « Mes rêves n'étaient que des inepties implantées depuis l'enfance, formatées pour me faire écraser par le monde ». C'est ce que pense Tabara dans ce roman. L'éducation est très importante, on n'apprend pas aux jeunes filles à résister, on leur apprend à se soumettre... Il y a une asymétrie. En fait, les hommes ont le droit d'être respectés, d'être obéis, de n'être jamais contredits. Et la femme, c'est « l'agneau sacrificiel », en fait. Elle doit avoir des valeurs confucéennes, faire preuve de probité, faire preuve d'humilité. En fait, on n'apprend pas aux hommes à aimer. La femme se retrouve muselée. Et si je reviens sur la mère de Tabara, elle ne l'a jamais défendue. Elle lui demande d'être humble, soumise, patiente. Pour Tabara et pour ces femmes, oui, les hommes ont plus de droits au Sénégal. Et actuellement, les femmes perdent du terrain. En tant que femme, chaque année, je rentre et je vois que la génération de ma mère a eu plus de droits que moi, et d'une certaine manière, cela m'exaspère. Dans Catharsis, vous abordez d'autres problèmes sociaux. Vous déconstruisez un certain nombre de mythes, comme celui de la justice, celui de l'expatriation, puisque Farah, l'époux de Tabara, se retrouve en France dans une situation difficile. À chaque fois, on a le sentiment que le rapport de force sociale dans ce roman est très cruel. Le monde est impitoyable... C'est un monde impitoyable et j'aime beaucoup explorer les dynamiques, les déséquilibres qui « créent des distorsions ». Sinon, ce serait plat, ennuyeux. C'est parce qu'il y a des rapports de force, des problématiques d'argent, de liberté, que forcément, on en vient à certains comportements. Je ne suis pas en train de dire que Farah est victime, mais pour produire un monstre, il me fallait un schéma, un chaînon. On ne naît pas monstre, on le devient. La belle-mère de Tabara, pour moi, c'est ce que la société sénégalaise fabrique de pire comme monstre. Ces monstres du quotidien qui normalisent les violences psychologiques. Je voulais un peu apporter un regard différent par rapport au lecteur. Tabara va quand même connaître un destin incroyable puisqu'elle va réussir finalement à s'émanciper. Comment y parvient-elle ? Sans divulguer pour autant la fin du roman. Le talent. C'est son talent. Dépossédée de tout, elle se dit : « Je vais travailler, je vais devenir indépendante financièrement. » Dès le début du roman, sa mère lui dit : « Tu n'es même pas – excusez-moi le terme – foutue d'être avocate, ou médecin, tu es qu'une saltimbanque, je n'ai pas élevé une saltimbanque. » Et ce sont sa créativité, son imagination, son talent qui vont lui ouvrir les portes. Et au Sénégal, vous avez énormément de femmes couturières, artistes, chanteuses qui s'émancipent grâce à leur talent. C'est une littérature sociale et engagée qui « porte le couteau dans la plaie », pour reprendre les mots d'un journaliste célèbre, mais c'est aussi un roman habité par une écriture très particulière et très belle. Je veux vous citer vous. À un moment, Tabara dit à son amant : « Tôt ou tard, toi aussi tu vas graver tes initiales dans l'une de mes cicatrices. » Le style est quelque chose que vous avez beaucoup travaillé ? J'aime beaucoup la poésie. Petite, mes premiers chocs esthétiques ont été poétiques. C'était Baudelaire. Je m'en rappelle encore. Le mort joyeux m'a interloquée. Et les mots ont pour moi un poids pour parler des maux. « Un roi cruel m'a rendu cynique », dit encore Tabara. Rassurez-nous ; finalement, elle n'est pas si cynique que ça, votre héroïne ? Son cœur continue de battre, même si pour faire cette catharsis, elle y croit encore. Même si, jusqu'à la fin, elle se pose la question du « est-ce que j'y vais, est-ce que je n'y vais pas ? » Mais pour elle, elle pensait que l'amour arrive trop tard. C'est un roman, mais il y a de la musique dedans. Tous les chapitres commencent par une citation, souvent en anglais, d'un chanteur de pop ou de rock. On a du David Bowie, on a du Coldplay, on a du Phil Collins, on en a plein d'autres comme ça. Pour quelles raisons ? C'est mon père qui m'a fait découvrir les Beatles, donc pour moi, la musique n'a pas de frontières. Je sais que ça peut choquer, mais si je cite Ismaël Lo, il dit s'être inspiré d'Ottis Redding, de Jimi Hendrix. Youssou N'Dour a chanté du Bob Dylan, donc la présence de la musique dans ce livre est un choix personnel. C'est un peu aussi pour rendre hommage à cet héritage culturel que j'ai reçu. C'est comme la bande son du roman en fait. C'est d'ailleurs ce que j'écoutais quand je l'écrivais.
Nous y sommes, l'heure de finale a sonné du côté de New York ! L'Argentine de Léo Messi remet son titre en jeu contre l'Espagne de Lamine Yamal. Doublé historique ou deuxième étoile en 16 ans, la Roja ou l'Albiceleste marqueront leur époque en cas de succès. Vainqueur sans trembler de l'Équipe de France au tour précédent (2-0), l'Espagne poursuit sa route vers la 2è étoile sans avoir véritablement tremblé. 1 seul but encaissé en 7 rencontres jouées et une sensation de facilité à chacune des sorties des joueurs de Luis de la Fuente, champions d'Europe en titre. De leur côté, les Argentins ont procuré pas mal d'émotions à leurs supporters. Souvent menée, puis renversante, la sélection argentine ne lâche jamais, comme face à l'Angleterre en demi-finale (2-1). Yamal-Messi : choc générationnel ! L'image a fait le tour des réseaux sociaux. Léo Messi donnant le bain à un bébé en 2007 pour une campagne de l'UNICEF. Ce bébé, c'est Lamine Yamal, 19 ans plus tard, les deux joueurs s'affrontent pour la première fois pour une place sur le toit du monde. Un joli clin d'œil pour ces deux amoureux du FC Barcelone. Qui sortira gagnant du duel ? Est-ce que la sagesse de la Pulga prendra le pas sur l'imprévisibilité de Lamine Yamal ? Le calme espagnol, la grinta argentine Gérée d'une main de maître par son chef d'orchestre, Luis de la Fuente, la sélection espagnole, vainqueure de sa première étoile en 2010, est montée en puissance durant le tournoi. Moins virevoltante que durant l'Euro 2024, la Roja a gagné en maturité et en solidité. Menée par des cadres comme Rodri, Fabian Ruiz, Marc Cucurella et Aymeric Laporte, l'Espagne est à un match d'ouvrir une nouvelle ère de domination du football mondial. En face, nul n'a pu enterrer le rêve argentin, offrir une deuxième Coupe du Monde à Lionel Messi, 39 ans, qui dispute sa dernière compétition mondiale. Souvent malmenée, l'Albiceleste n'a jamais rien lâché face au Cap Vert (3-2), l'Égypte (3-2) et l'Angleterre pour s'offrir une finale de rêve. Pour le dernier jour de la Coupe du Monde, Mondial Sports décortique la grande finale, avec : Sebe Coulibaly, ancienne internationale malienne Malick Daho, ancien basketteur international ivoirien Ibou Sène, journaliste sénégalais. Le son est accessible dans la page à partir de samedi 19h05.
durée : 00:40:56 - Le téléphone sonne - C'est dans un contexte difficile que les Français abordent les vacances d'été cette année. Entre la canicule, la hausse des prix et les tensions géopolitiques, leurs habitudes de vacances évoluent. À quoi ressemblent les vacances des Français en 2026 ? - équipe : Philippe Lefébure, Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Mathias Dubois, Baptiste Piquée - invités : Didier Arino Directeur du cabinet Protourisme, Vanguélis Panayotis Consultant, directeur des opérations de MKG Group et Président de MKG Consulting et OlaKala, Nicolas Dayot Président de la fédération nationale de l'hôtellerie de plein air, Sandra Hoibian Directrice générale du Credoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Sam m'a écrit un mail avec pour objet : « C'est hors de prix, les bras m'en tombent. » Ce n'est pas ce qu'elle pense — c'est ce qu'une patiente lui a dit quand elle a annoncé ses tarifs pour la première fois après une augmentation. Sam est neuropsychologue, 32 ans, elle travaille à l'hôpital public et en cabinet libéral à domicile. À l'hôpital, échelon 1 : 1517 euros net. Moins de 100 euros de plus que le SMIC. Et en libéral, les formations ne lui ont jamais appris à dire son prix. Dans cet épisode, on parle de légitimité, de méritocratie, d'une dette qui terrifie, et d'un silence de sœur qui en dit long.–LE SITE DÉDIÉ AU PODCAST→ https://argent.fabflorent.com les épisodes triés par thèmes + une recherche par mots-clés !COACHING RELATION À L'ARGENT
durée : 00:01:27 - Le 6/9 de l'été - par : Céline Asselot - Ce matin, Céline nous parle d'Ollie, de Cozy ou encore d'Ava… Derrière ces petits noms sympas se cachent de nouveaux outils qui rêvent de se mettre au service de votre famille... De soulager vos emplois du temps chargés, d'ajouter de la bienveillance et de la fluidité dans votre quotidien. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Selon une étude de l'observatoire Cetelem datant de l'été 2021, le budget moyen des Français le jour du départ en vacances est de 1505 euros tout compris (logement, alimentation, activité…). Cependant, et ce, chaque année au moment des vacances d'été, ces derniers souhaitent réaliser près de 30% d'économie. Voyons comment lier envies et petits prix. Comment bien préparer mon voyage ? Comment faire une fois là-bas ? Est-ce possible de faire des activités sympas sans se ruiner ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. Première diffusion : juillet 2023 À écouter aussi : Brain dumping : comment faire face à nos pensées envahissantes ? Pourquoi certains continuent de croire aux fantômes ? Qu'est-ce que la méthode “bisou”, qui permet de lutter contre l'achat compulsif ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:01:27 - Les 80'' - par : Céline Asselot - Ce matin, Céline nous parle d'Ollie, de Cozy ou encore d'Ava… Derrière ces petits noms sympas se cachent de nouveaux outils qui rêvent de se mettre au service de votre famille... De soulager vos emplois du temps chargés, d'ajouter de la bienveillance et de la fluidité dans votre quotidien. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Écoutez l'essentiel de l'émission Le midi du vendredi 17 juillet: Stade olympique: «C'est une patate chaude depuis au moins 25 ans» -Alexandre Pratt; À 23 ans, Éloïse Coulombe a choisi de représenter le Parti conservateur du Québec pour les élections à venir; Le grand déluge du Saguenay, 30 ans plus tard; Le Festival Juste pour rire, le plus grand festival d’humour au monde vous offre une programmation riche et diversifiée. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Indispensables à des pans entiers de l'économie mondiale, les cours des minéraux critiques ont bondi en 2025 et en cette première moitié de l'année, met en avant dans son rapport publié ce jeudi l'Agence internationale de l'énergie. Les prix du lithium ont doublé, les prix ont augmenté de +130 % pour le cobalt. Pourtant, le continent africain, qui possède près d'un tiers des réserves mondiales, profite peu de cette manne financière. Pour plus de revenus, les autorités africaines souhaitent plus de transformation locale. De notre correspondant à Abidjan, Le lithium, le cobalt, le cuivre ou encore le graphite sont devenus les matières premières les plus convoitées de la transition énergétique. Le continent africain concentre près de 30% des réserves mondiales de minéraux critiques, pour une valeur estimée à environ 29 500 milliards de dollars. Pourtant, la majeure partie de ces minerais quitte encore l'Afrique sans être transformée. Ce qui représente un manque à gagner pour le continent, explique le docteur Albert Kouadio, spécialiste des mines extractives : « Lorsqu'un pays donne des permis de recherche à des entreprises étrangères à l'extraction, au mieux, il a un retour de 10%. Le cœur des industries, ce sont les minéraux. Si l'Afrique veut être développée, on doit chercher des stratégies pour préserver notre sous-sol. » L'enjeu dépasse le simple raffinage. L'ambition est de fabriquer sur le continent des composants, voire des produits finis. Une manière de créer davantage d'emplois, de développer une industrie locale et de capter une plus grande part de la richesse générée par ces ressources. « Il ne faut pas s'arrêter aux premières transformations. Ce n'est pas qu'une question de raffinage et de process. Il faut aussi aller en aval des chaînes de valeur. Ça veut dire transformer soi-même, capter les primes d'aval. Cela veut dire les primes de marque, les primes de distribution », estime Othman El Ferdaous, l'ambassadeur du Maroc en Côte d'Ivoire. Énergie et coopération Mais cette ambition ne pourra se concrétiser sans une énergie abondante, fiable et à un coût compétitif. Car raffiner les minerais, fabriquer des composants ou assembler des batteries sont des activités très gourmandes en électricité. Pour le diplomate marocain, l'un des préalables à cette industrialisation passe par le renforcement des infrastructures énergétiques à l'échelle du continent. « Il y a un projet continental, le gazoduc africain atlantique qui réunira le Nigeria au Maroc puis vers l'Europe. C'est très important parce qu'il va desservir plus d'une dizaine de pays, souligne encore le diplomate. Et tous ces pays côtiers vont pouvoir avoir du gaz africain pour transformer avec des centrales de cycle combiné et produire de l'électricité industrielle compétitive. » La Côte d'Ivoire, qui a récemment accueilli un forum sur le sujet, entend se positionner sur cette nouvelle chaîne de valeur. Moins en vue sur la question, le pays dispose cependant lui aussi des minéraux critiques dans son sous-sol, principalement dans sa moitié ouest. Mais pour transformer ces ressources et bâtir une véritable industrie africaine, aucun pays ne pourra agir seul, estime le ministre ivoirien des Mines, du Pétrole et de l'Énergie. « Pour un minerai critique donné, il y a tel nombre de pays qui pourraient se mettre ensemble pour l'exploitation et il y a d'autres pays qui pourraient venir pour la transformation du semi-fini avant qu'on aborde le marché international », argumente Mamadou Sangafowa Coulibaly. Pour y parvenir, encore faut-il mobiliser les financements. Le président de la Banque africaine de développement, Sidi Ould Tah, assure que l'institution accompagnera le développement de chaînes de valeur régionales. À lire aussiEn Zambie, à qui profite la richesse minière?
REDIFF - Un Alsacien achète des cubes de levure fraîche de la marque de la marque Fala qui coûte 15 centimes en Allemagne et 60 centimes en France. Cet auditeur se demande donc pourquoi le même produit coûte quatre fois plus cher de notre côté de la frontière. Oliviers Dauvers lui répond. Cet été du lundi au vendredi, retrouvez en podcast les meilleurs conseils d'Olivier Dauvers donnés dans l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:03 - Les Matins de France Culture - Le peuple garifuna du Honduras veut préserver sa langue. Bien qu'inscrite au patrimoine culturel immatériel de l'Unesco depuis 2008, elle se perd peu à peu. Moins de 100 000 personnes la parleraient encore couramment. Des radios communautaires œuvrent à sa transmission et à son maintien. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
durée : 00:04:03 - Le Reportage de la rédaction - Le peuple garifuna du Honduras veut préserver sa langue. Bien qu'inscrite au patrimoine culturel immatériel de l'Unesco depuis 2008, elle se perd peu à peu. Moins de 100 000 personnes la parleraient encore couramment. Des radios communautaires œuvrent à sa transmission et à son maintien. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Fatima Aït Bounoua, professeure de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
REDIFF - Les caisses automatiques sont de plus en plus présentes dans les grandes surfaces, et permettent à ces dernières de faire de grandes économies. Mais alors pourquoi les clients ne pourraient pas bénéficier d'une réduction en utilisant ces machines ? Cet été du lundi au vendredi, retrouvez en podcast les meilleurs conseils d'Olivier Dauvers donnés dans l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:43 - Les journaux de France Culture - 23 personnes sont toujours portées disparues en Espagne. Alors que l'incendie de Los Gallardos, en Andalousie, a fait au moins douze morts, les appels à témoins se multiplient sur les réseaux sociaux et la polémique enfle sur le manque de mesures d'alerte. - équipe : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Alison Vicrobeck Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:43 - Journal de 12h30 - 23 personnes sont toujours portées disparues en Espagne. Alors que l'incendie de Los Gallardos, en Andalousie, a fait au moins douze morts, les appels à témoins se multiplient sur les réseaux sociaux et la polémique enfle sur le manque de mesures d'alerte. - équipe : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Alison Vicrobeck Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:18 - Les journaux de France Culture - Un feu de forêt en Andalousie fait au moins onze morts près d'Almería dont des touristes qui tentaient de fuir en voiture. C'est l'incendie le plus meurtrier l'incendie le plus meurtrier depuis que les registres ont été créés dans la région. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:18 - Journal de 12h30 - Un feu de forêt en Andalousie fait au moins onze morts près d'Almería dont des touristes qui tentaient de fuir en voiture. C'est l'incendie le plus meurtrier l'incendie le plus meurtrier depuis que les registres ont été créés dans la région. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ceci est un extrait du 5ème quart d'heure de la semaine : l'équipe fait son conseil de classe de la saison 4 !Pour écouter le 5ème Quart d'Heure et profiter de contenu exclusif, abonnez-vous par ici : https://5emequartdheure.supercast.comAbonnez-vous à 4 Quarts d'Heure sur votre plateforme préférée : https://tr.ee/MEaR8W9S9GSuivez-nous sur Instagram :4 Quarts d'Heure : @4quartsdheureLouise : @petrouchka_Alix : @alixmrtnCamille : @camille.lorenteAu montage de cet épisode Alphonse GausslinAu mixage et à la prod Zu Aux réseaux Coline JamaitCollaboration commerciale, 15% de réduction sur votre eSIM Saily avec le code 4QUARTS au checkout. Téléchargez l'application Saily ou rendez-vous sur : https://saily.com/4quarts Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec : Morad Aït-Habbouche, grand reporter et réalisateur. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante.- Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Make Cazarre enchaîné great again de 16h30 à 17h30 en direct du Flora Caffé avec Julien Cazarre & Jean-Christophe Drouet.
Les résultats de mon sondage LinkedIn sont sans appel : ce n'est plus la peur de perdre son job qui domine… mais celle de faire un burn-out ou, à l'inverse, de s'ennuyer. Un paradoxe étonnant qui en dit long sur l'évolution de notre rapport au travail.
Xenom s'impose comme la nouvelle alternative au CrossFit et à Hyrox. Moins élitiste techniquement que le CrossFit et plus varié qu'une simple course Hyrox, Xenom transforme l'entraînement hybride en un spectacle amateur accessible. Pour les pratiquants, c'est le compromis idéal pour tester sa condition physique en limitant les risques de blessure. The post Oubliez le CrossFit & Hyrox : XENOM va tout changer ! + vitamine D, sommeil et décès de Les Mills appeared first on Fitnessmith.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
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Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tous les matins à 8h08, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
Travailler plus ou travailler mieux ? Ce sondage mené avec mon partenaire Great Place To Work est sans appel : 72 % des répondants préfèrent travailler moins… pour gagner autant. La “valeur travail” est en pleine mutation. Moins de présentéisme, plus de sens, de liberté et d'équilibre. Dans cet épisode de Happy Work, je décrypte ce changement de paradigme, ses causes, ses conséquences, et pourquoi c'est une formidable opportunité pour les entreprises.
Les congés payés ont 90 ans et les Villages Vacances Familles sont nés presque trente ans plus tard pour favoriser le tourisme social. Dans cet épisode en deux parties de « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et ses invités racontent l'évolution d'un tourisme qui laisse encore trop de Français sur le bord de la route.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en juin 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Jean Pinard (consultant en progrès touristiques) et Stéphane Le Bihan (directeur général de VVF). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Philippe Roy/Aurimages/AFP. Sons : Love Earth TV, INA, extrait de « Le gendarme se marie », extrait de « Vacances j'oublie tout » et extrait de « Camping 2 ».Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:06 - Les Matins de France Culture - par : Alexandra Delbot - Contrairement aux humains, les poules ne transpirent pas. Pour éviter la surchauffe, elles halètent et mangent moins. Résultat : avec les vagues de chaleur, les poules pondent moins et des œufs plus petits. Lors des canicules les plus intenses, leur vie est aussi en danger. - invités : Sonia Metayer-Coustard Chargée de recherche à INRAE dans l'unité biologie des oiseaux et aviculture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Moins de 24h après sa victoire sur le 90 km du Mont-Blanc, Louison Coiffet est venu s'installer au micro de Dans la Tête d'un Coureur.Dans cet épisode, il revient sur les coulisses d'une course d'une intensité exceptionnelle : le rythme imposé dès les premiers kilomètres, la bataille avec Ben Dhiman et Cristian Minoggio, sa stratégie dans les descentes et le moment où il a compris que la victoire était à sa portée.Une conversation à chaud, sans filtre, pour comprendre ce qui se joue vraiment dans la tête d'un vainqueur.Bonne écoute
Moins d'une minute ! C'est l'écart qui a séparé Ben Dhiman de la victoire après plus de 90 kilomètres de course.Au micro de Dans la Tête d'un Coureur, l'Américain revient sur une édition du 90 km du Mont-Blanc qui restera dans les mémoires.Pourquoi le rythme est-il parti aussi vite ? Comment prépare-t-on une course avec près de 180 kilomètres d'entraînement dans les jambes la semaine du départ ? Pourquoi a-t-il choisi de développer encore davantage ses points forts, notamment sa vitesse et ses qualités techniques ?Ben Dhiman nous raconte les coulisses d'une course hors normes, son duel avec les meilleurs et ce que cette deuxième place lui apprend à quelques semaines de son grand objectif : l'UTMB.Bonne écoute
Le Journal en français facile du jeudi 25 juin 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CpEF.A
durée : 00:14:52 - Les Matins de France Culture - Deux puissants séismes ont provoqué mercredi la mort d'au moins 32 personnes et fait plus de 700 blessés au Venezuela. L'état d'urgence a été décrété. Les États-Unis vont déployer des secouristes. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France