Classical singing voice with the highest vocal range
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durée : 00:04:58 - À la source - par : Mattéo Caranta - Alors que la conférence sur la sécurité de Munich a fait apparaître un multilatéralisme en chute libre, l'astronaute Sophie Adenot a décollé direction la Station spatiale internationale. 28 ans après son lancement, l'ISS demeure un symbole fragile d'un idéal commun de coopération internationale.
durée : 01:04:05 - Club Jazzafip - À l'occasion de la récente sortie de son album "Shiraz" qui fait éloge à son épouse, le vocaliste, oudiste et compositeur tunisien vient exalter nos sens. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:41 - Bientôt chez vous - Costco participe à un projet inédit mêlant supermarché et 800 appartements, dont une part de HLM, dans un quartier dense de Los Angeles. Soutenu par les autorités, ce modèle hybride pourrait offrir une piste face à la crise du logement en Californie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cours Halakha Time du Mardi 3 Février 2026 (durée : 6 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
durée : 00:04:28 - Les réactions après l'annonce de la fermeture de Notre-Dame de Bétharram - Le président de la Fédération des organismes de gestion des établissements catholiques a annoncé jeudi que Notre-Dame-de-Bétharram allait fermer ses portes, évoquant un déménagement du collège à Igon. Dans le village, les habitants, comme les parents d'élèves, sont lassés par l'affaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Grosse frayeur pour les élèves d'un lycée d'horticulture de Saône-et-Loire. Ce lundi 19 janvier 2026, ils ont vu surgir un sanglier.. au beau milieu de la cour de leur école située à Tournus. L'un des élèves a même été blessé. Cet étudiant en BTS dans ce lycée horticole a une entaille de 20 centimètres à la jambe. Il va désormais mieux après un passage aux urgences ce lundi et a pu regagner les cours ce mardi matin. Le sanglier, lui, s'est enfui. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 15 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump se dit prêt à négocier, mais aussi à frapper l'Iran ; Téhéran se dit prêt à la guerre et à la négociation… Mais négocier sur quoi ? Alors que le peuple iranien se fait tirer dessus, une négociation irano-américaine dépend entièrement de l'agenda de Donald Trump. Pas rassurant. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump se dit prêt à négocier, mais aussi à frapper l'Iran ; Téhéran se dit prêt à la guerre et à la négociation… Mais négocier sur quoi ? Alors que le peuple iranien se fait tirer dessus, une négociation irano-américaine dépend entièrement de l'agenda de Donald Trump. Pas rassurant. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Présenté par Jeff.Lassé des tops et classements en tout genre, Repas de Corbeaux propose sa rétrospective de l'année 2025, mais avec un regard narratif plus personnel. Comme si certaines de ces sorties étaient interconnectées d'une manière ou d'une autre : par des concepts introspectifs, une façon de raconter des histoires, ou encore le besoin de fuir le présent en s'échappant vers un imaginaire palpable ou abstrait. C'est donc entre corvidés avisés que ce vol au-dessus de l'océan des sorties de 2025 vous est proposé, dans un format quasi narratif, mais avec l'instantanéité du direct…
Le biologiste français Francis Hallé est décédé le 31 décembre 2025 à l'âge de 87 ans. Amoureux et défenseur des arbres, il avait imaginé un engin pour explorer le sommet des forêts tropicales, milieu le plus vivant au monde. C'est un radeau qui flotte non pas en mer mais dans l'air, au-dessus d'un océan vert, au-dessus des forêts tropicales. Un radeau imaginé par Francis Hallé, mort à 87 ans le 31 décembre. Le célèbre biologiste français voulait observer, sur un filet suspendu à un dirigeable, une biodiversité d'une richesse incroyable, comme l'avait montré peu avant le biologiste américain Teddy Erwin, aux méthodes peu orthodoxes. « Lui-même n'était pas monté, parce qu'à l'époque il n'y avait pas de système commode. Il a mis sur le sol un canon à gaz toxique qui tuait les bestioles qui étaient là-haut et qu'il recueillait au sol sur des draps blancs. Ce n'est pas très élégant, mais à l'époque on ne pouvait pas faire mieux. Grâce aux travaux de Terry Erwin, la biodiversité mondiale est passée de 3 millions à 30 millions [d'espèces] », racontait, en 2022, Francis Hallé au micro de Caroline Lachowsky dans l'émission Autour de la question. Plus forte biodiversité sur la planète Alors Francis Hallé décida d'aller voir au plus près, là-haut, tout là-haut, à 30 ou 50 mètres du sol, grâce au Radeau des cimes, respectueux de la biodiversité. « En bas, il y a 0,1% de l'éclairement total. Il y a très peu de lumière. Il faut que l'œil s'habitue, mais cela reste malgré tout très sombre, et on y trouve donc très peu de plantes et d'animaux. Tandis que lorsque vous êtes là-haut, il ne faut pas perdre de vue que c'est l'endroit où la biodiversité est la plus forte au niveau mondial. C'est le milieu le plus vivant du monde », précisait Francis Hallé. Trente ans d'expéditions ont ainsi été menées au-dessus de la canopée des forêts tropicales d'Afrique, d'Asie et d'Amérique du Sud. Quatre cents scientifiques y ont participé pour découvrir, au Cameroun, au Gabon, au Laos ou encore au Brésil, des milliers d'espèces nouvelles. « Les journalistes nous demandaient souvent si on en avait trouvées. Ça nous faisait rigoler parce que la difficulté là-haut est de trouver une espèce qui soit déjà connue », souriait Francis Hallé. La beauté des forêts primaires Des lézards, des grenouilles, des cigales, quantité d'insectes, des mammifères et bien sûr des oiseaux. D'autres plantes que les arbres aussi, qui ne touchent jamais terre : des orchidées ou des fougères qui vivent accrochées aux branches. Francis Hallé a aussi vu que la canopée était une vraie machine climatique : l'évapotranspiration des feuilles engendre des nuages – oui, les arbres peuvent faire pleuvoir. Dans son Radeau des cimes, au-dessus des forêts tropicales, Francis Hallé a révélé un autre monde, suspendu, ignoré quand on est au sol. Il a rencontré la beauté. « Entre une forêt primaire et une forêt secondaire, ce qui apparait immédiatement, c'est la beauté. Si je vous parle de biodiversité, il va falloir faire des inventaires pendant des années. Tandis que la beauté, elle apparait immédiatement. C'est ça que j'aime bien », racontait encore le biologiste. À lire aussiPourquoi remonter sur le radeau des cimes?
Épisode spécial Fêtes de fin d'année où on ne parle pas une seule fois des Fêtes de fin d'année. Par contre, on vous spoile le dernier Avatar et un livre Sri Lankais que personne n'a jamais lu. C'est pour nous, c'est cadeau. Et bonne année surtout !
Invité :Sébastien Chenu, député Rassemblement national du Nord et vice-président de l'Assemblée nationaleHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Donald Trump déploie des avions de surveillance au-dessus du Nigeria, prélude à une intervention militaire des États-Unis ? » titre Afrik.com. À l'origine de cette question : des données de suivi de vol, révélées par Reuters, en début de semaine. « Depuis fin novembre, un appareil (...) du Pentagone survole quotidiennement l'espace aérien nigérian. » De quoi alimenter « les spéculations sur les intentions réelles de l'administration Trump ». Tout ça, dans un contexte diplomatique en dents de scie, car les tensions étaient, il y a peu, encore palpables : le « 1ᵉʳ novembre [dernier], Donald Trump a menacé le Nigeria d'une intervention militaire » et accusé « le gouvernement de tolérer le massacre de chrétiens », rappelle Afrik.com. « [Donald Trump] a promis de pulvériser les terroristes islamistes ». Son ministre de la Défense a confirmé que le Pentagone « se prépare à passer à l'action ». Ces déclarations ont été vivement critiquées à Abuja, où les autorités rejettent l'idée d'un « génocide chrétien ». Fin de la brouille diplomatique Et il y a quelques jours, une conférence de presse a eu lieu à Abuja, à l'occasion de la visite d'une délégation américaine. La brouille diplomatique entre les États-Unis et le Nigeria semble passée, si l'on en croit les déclarations du ministre nigérian de l'Information, qui évoque « un engagement ferme et respectueux » des deux parties. Ces collectes de renseignements, au-dessus du Nigeria, ce serait donc le « signe d'une coopération sécuritaire accrue », commente pour sa part le journal nigérian The Guardian. D'après un analyste interrogé par Afrik.com, cette activité aérienne démontre aussi la volonté de Washington de reconstituer son réseau de renseignement, dans la région sahélienne. « Après la fermeture forcée de la base américaine d'Agadez au Niger et la montée en influence de la Russie, les États-Unis cherchent manifestement à maintenir une présence stratégique en Afrique de l'Ouest, via le Ghana et, de fait, au-dessus du Nigeria », peut-on lire. À lire aussiNigeria: la brouille entre Washington et Abuja «largement résolue», annonce le gouvernement Problème de sécurité au Nigéria « Ces opérations de surveillance interviennent également plusieurs mois après l'enlèvement, au Niger voisin, d'un pilote américain travaillant pour une organisation missionnaire », rappelle aussi The Guardian. Le scénario d'une intervention américaine est-il plausible ? C'est la question que se pose Afrik.com. Et le mot clé à retenir, c'est « prudence » : « Le Nigeria reste un allié stratégique de Washington et un acteur clé de la lutte régionale contre le terrorisme. Le président nigérian a rappelé que "la violence touch(ait) toutes les communautés" et rejeté toute accusation de persécution religieuse. » Par ailleurs, le Nigeria traverse aussi une période de forte instabilité. Le président a proclamé l'état d'urgence sécuritaire en novembre, « après une succession d'attaques meurtrières et l'enlèvement de plus de 300 écoliers, dans le nord du pays. » À ce sujet, et dans ses colonnes Edito, le journal burkinabé Le Pays commente : « Si l'on en croit les autorités nigérianes, aucun élève enlevé ne se trouve encore entre les mains des groupes armés. Tous, disent-elles, ont été libérés. » Mais, il y a encore des questions sans réponse pour l'instant : dans quelles conditions ont-ils été libérés ? Y a-t-il eu paiement de rançons ? « Car, il faut le dire, le paiement de rançons ne fait que renforcer la capacité de nuisance des groupes criminels. Franchement, le Nigeria, c'est peu de le dire, a mal à sa sécurité intérieure », écrit Le Pays. Au Bénin, pays voisin du Nigeria, Patrice Talon a « fait son au revoir au Parlement » « Une intervention à forte portée institutionnelle, marquée à la fois par la mise en perspective de dix années de réformes et par un ton d'adieu assumé », selon La Nouvelle Tribune. Le journal béninois La Nation revient aussi sur ce dernier discours sur l'état de la nation, aux allures de bilan mais dont le cœur a été consacré à la tentative de coup d'État manquée du 7 décembre, « date désormais inscrite dans l'histoire politique récente du pays ». Le président a mentionné « des assaillants qu'il a décrits comme des "marginaux insensés", manipulés par des intérêts internes et externes en quête de privilèges perdus », peut-on lire. Pour le journal La Nation, ces mots veulent ainsi « souligner la gravité de l'acte, mais surtout la solidité du rempart républicain que constituent les forces armées et de sécurité ». Alors que de futures élections approchent, le président a également dit croire en une transition apaisée, marquée par le renouvellement des institutions et la continuité de l'État. À lire aussiBénin: le président Patrice Talon défend son bilan dans un ultime discours sur l'état de la nation
« Donald Trump déploie des avions de surveillance au-dessus du Nigeria, prélude à une intervention militaire des États-Unis ? » titre Afrik.com. À l'origine de cette question : des données de suivi de vol, révélées par Reuters, en début de semaine. « Depuis fin novembre, un appareil (...) du Pentagone survole quotidiennement l'espace aérien nigérian. » De quoi alimenter « les spéculations sur les intentions réelles de l'administration Trump ». Tout ça, dans un contexte diplomatique en dents de scie, car les tensions étaient, il y a peu, encore palpables : le « 1ᵉʳ novembre [dernier], Donald Trump a menacé le Nigeria d'une intervention militaire » et accusé « le gouvernement de tolérer le massacre de chrétiens », rappelle Afrik.com. « [Donald Trump] a promis de pulvériser les terroristes islamistes ». Son ministre de la Défense a confirmé que le Pentagone « se prépare à passer à l'action ». Ces déclarations ont été vivement critiquées à Abuja, où les autorités rejettent l'idée d'un « génocide chrétien ». Fin de la brouille diplomatique Et il y a quelques jours, une conférence de presse a eu lieu à Abuja, à l'occasion de la visite d'une délégation américaine. La brouille diplomatique entre les États-Unis et le Nigeria semble passée, si l'on en croit les déclarations du ministre nigérian de l'Information, qui évoque « un engagement ferme et respectueux » des deux parties. Ces collectes de renseignements, au-dessus du Nigeria, ce serait donc le « signe d'une coopération sécuritaire accrue », commente pour sa part le journal nigérian The Guardian. D'après un analyste interrogé par Afrik.com, cette activité aérienne démontre aussi la volonté de Washington de reconstituer son réseau de renseignement, dans la région sahélienne. « Après la fermeture forcée de la base américaine d'Agadez au Niger et la montée en influence de la Russie, les États-Unis cherchent manifestement à maintenir une présence stratégique en Afrique de l'Ouest, via le Ghana et, de fait, au-dessus du Nigeria », peut-on lire. À lire aussiNigeria: la brouille entre Washington et Abuja «largement résolue», annonce le gouvernement Problème de sécurité au Nigéria « Ces opérations de surveillance interviennent également plusieurs mois après l'enlèvement, au Niger voisin, d'un pilote américain travaillant pour une organisation missionnaire », rappelle aussi The Guardian. Le scénario d'une intervention américaine est-il plausible ? C'est la question que se pose Afrik.com. Et le mot clé à retenir, c'est « prudence » : « Le Nigeria reste un allié stratégique de Washington et un acteur clé de la lutte régionale contre le terrorisme. Le président nigérian a rappelé que "la violence touch(ait) toutes les communautés" et rejeté toute accusation de persécution religieuse. » Par ailleurs, le Nigeria traverse aussi une période de forte instabilité. Le président a proclamé l'état d'urgence sécuritaire en novembre, « après une succession d'attaques meurtrières et l'enlèvement de plus de 300 écoliers, dans le nord du pays. » À ce sujet, et dans ses colonnes Edito, le journal burkinabé Le Pays commente : « Si l'on en croit les autorités nigérianes, aucun élève enlevé ne se trouve encore entre les mains des groupes armés. Tous, disent-elles, ont été libérés. » Mais, il y a encore des questions sans réponse pour l'instant : dans quelles conditions ont-ils été libérés ? Y a-t-il eu paiement de rançons ? « Car, il faut le dire, le paiement de rançons ne fait que renforcer la capacité de nuisance des groupes criminels. Franchement, le Nigeria, c'est peu de le dire, a mal à sa sécurité intérieure », écrit Le Pays. Au Bénin, pays voisin du Nigeria, Patrice Talon a « fait son au revoir au Parlement » « Une intervention à forte portée institutionnelle, marquée à la fois par la mise en perspective de dix années de réformes et par un ton d'adieu assumé », selon La Nouvelle Tribune. Le journal béninois La Nation revient aussi sur ce dernier discours sur l'état de la nation, aux allures de bilan mais dont le cœur a été consacré à la tentative de coup d'État manquée du 7 décembre, « date désormais inscrite dans l'histoire politique récente du pays ». Le président a mentionné « des assaillants qu'il a décrits comme des "marginaux insensés", manipulés par des intérêts internes et externes en quête de privilèges perdus », peut-on lire. Pour le journal La Nation, ces mots veulent ainsi « souligner la gravité de l'acte, mais surtout la solidité du rempart républicain que constituent les forces armées et de sécurité ». Alors que de futures élections approchent, le président a également dit croire en une transition apaisée, marquée par le renouvellement des institutions et la continuité de l'État. À lire aussiBénin: le président Patrice Talon défend son bilan dans un ultime discours sur l'état de la nation
Est-ce que tu as du mal à trouver de l'espoir dans ce monde? Dans ce message, pasteur David explique ce qu'est le véritable espoir selon la Parole de Dieu, en relatant les histoires de personnes qui ont eu toutes les raisons de perdre l'espoir, mais qui l'ont gardé. Et toi, en quoi as-tu espoir pour ta vie?
This Day in Legal History: Entrapment as DefenseOn December 19, 1932, the U.S. Supreme Court decided Sorrells v. United States, a case that reshaped how American courts evaluate government conduct in criminal investigations. The case involved a Prohibition-era prosecution in which a federal agent repeatedly pressured the defendant to obtain illegal liquor. The Court held that criminal convictions should not stand when the government induces a crime that the defendant was not otherwise predisposed to commit. This decision formally recognized entrapment as a valid defense under federal law.Rather than focusing only on the defendant's actions, the Court emphasized the importance of limiting improper law enforcement tactics. The majority opinion reasoned that Congress could not have intended criminal statutes to be enforced through deception that manufactures crime. As a result, courts were instructed to examine whether the criminal intent originated with the government or the accused. The ruling reflected growing concern about aggressive policing methods during Prohibition. Over time, Sorrells became a foundational case cited whenever defendants challenge undercover operations. The decision also highlighted the judiciary's role in supervising executive conduct in criminal prosecutions.The Trump administration has suspended the Diversity Immigrant Visa Program—commonly known as the green card lottery—following two high-profile campus attacks. Homeland Security Secretary Kristi Noem announced the move, stating that the suspect in the fatal shootings of a Brown University student and an MIT professor had entered the U.S. through the program. The shooter, Claudio Manuel Neves Valente, a 48-year-old Portuguese national and former Brown student, was found dead in an apparent suicide. Noem said the pause is necessary to prevent further harm from what she called a “disastrous program.”The lottery program, which grants up to 50,000 green cards annually, has long been a target of Trump's immigration agenda, which links violent incidents to immigration policy failures. This suspension follows earlier actions by the administration, including visa restrictions after a separate shooting by an Afghan national and a proposal to impose a $100,000 application fee for H-1B work visas, which are heavily used in the tech industry.Trump's broader immigration crackdown also includes enhanced social media vetting for tourists, expanded ICE operations in major cities, and the development of large-scale immigration detention centers known as “mega centers.” These moves align with Trump's campaign promises to tighten border controls and execute large-scale deportations.Trump Suspends US Green Card Lottery After Brown, MIT AttacksTrump administration officials are scrambling to meet a Friday deadline to release a large cache of documents related to the Justice Department's investigations into Jeffrey Epstein. The release was mandated by a recently passed law, supported by both parties in Congress, following months of political pressure and public frustration over the administration's resistance to transparency. Though President Trump initially opposed the legislation, he reversed course shortly before the vote amid growing dissent from his own supporters.The new law permits the Justice Department to withhold certain details, including victims' identities and information tied to ongoing investigations. Attorneys in the department's National Security Division have been racing to redact sensitive data, raising internal concerns about the risk of mistakes, especially regarding private information. The tight timeline has disrupted other DOJ casework since Thanksgiving.Trump's handling of the Epstein matter has dented his support among Republicans, with only 44% approving of his actions, according to a recent Reuters/Ipsos poll. This contrasts sharply with his broader 82% approval within the party. Critics argue that Trump's past friendship with Epstein and his failure to follow through on a 2024 campaign promise to declassify the records have fueled suspicions of a cover-up. While Trump has denied knowledge of Epstein's crimes and has not been accused of wrongdoing, past email disclosures have added to the controversy.As more emails emerge—some implying Trump's involvement, others suggesting no direct misconduct—the administration has tried to redirect attention toward figures like Bill Clinton and JPMorgan. But with midterms approaching, the Epstein file release may remain a political liability.Trump administration officials race to meet Friday deadline for Epstein files | ReutersWisconsin Judge Hannah Dugan was found guilty of obstructing a federal proceeding for aiding a migrant in avoiding an immigration arrest at the courthouse, marking a significant legal win for the Trump administration's intensified immigration enforcement efforts. The jury acquitted Dugan on a lesser charge of concealing a person from arrest but convicted her on the more serious obstruction count. The case is part of a broader Justice Department campaign targeting local officials accused of interfering with Immigration and Customs Enforcement (ICE) operations.Prosecutors alleged that in 2023, Dugan helped Mexican national Eduardo Flores-Ruiz, who faced domestic violence charges, avoid a planned ICE arrest by rerouting him and his lawyer through a restricted exit after confronting ICE agents stationed near her courtroom. Dugan, a former head of Catholic Charities and longtime legal aid attorney, argued she was following internal court policies meant to manage ICE activity in courthouses, especially after prior arrests caused confusion and concern.Flores-Ruiz was ultimately arrested outside the courthouse after a brief chase. The Justice Department framed the case as a message that even judges are not above the law when it comes to obstructing federal immigration enforcement. Critics, however, view courthouse arrests as damaging to the legal system's integrity, potentially deterring vulnerable individuals from seeking legal protection.Judge found guilty of obstructing arrest in Trump immigration crackdown | ReutersIn a piece I wrote for Forbes earlier this week, I take down yet another One Big Beautiful Bill Act tax “reform” that, upon closer examination, isn't as great a deal as it may first seem.Starting in 2025, a new federal tax deduction allows taxpayers to deduct up to $10,000 in interest on qualifying new car loans—but only under strict conditions. The car must be newly purchased (not leased or used), assembled in the U.S., and not used for business purposes. The deduction phases out for individuals earning over $100,000 and joint filers over $200,000, narrowing its reach to a slim demographic of middle- to upper-middle-income earners. While promoted as consumer relief amid high car prices and interest rates, critics argue it's a veiled subsidy for automakers, not a meaningful economic benefit for struggling Americans.The policy resembles the mortgage interest deduction, which has long been criticized for inflating home prices and disproportionately benefiting wealthier borrowers. Similarly, this car loan deduction doesn't lower car costs—it subsidizes borrowing, pushing consumers toward pricier new vehicles and encouraging debt accumulation. The IRS will also gain new data from lenders, who must now report annual interest paid, further expanding government oversight.Despite the flashy $10,000 cap, few borrowers will come close to that threshold. A typical new car loan might yield only a $600 annual tax benefit—negligible compared to high monthly payments and rapid depreciation. Rather than meaningful relief, the policy appears to be more of a political gesture, using tax code tweaks to create the illusion of support while primarily serving industry interests.‘No Tax On Car Loan Interest'—Tax Reform Or Facade?This week's closing theme is by Louis-Nicolas Clérambault.This week's closing theme comes from Clérambault, a French Baroque composer born on December 19, 1676, whose music captures the elegance and structure of early 18th-century Paris. Clérambault is best known today for his sacred cantatas and his refined works for keyboard and chamber ensemble. He spent much of his career as an organist, serving at prominent Paris churches and developing a style that balanced expressive melody with formal clarity. His music reflects the French taste for ornamentation while remaining grounded and disciplined.The piece featured here is Suite du premier ton: V. Basse et Dessus de Trompette, presented in a complete performance. This movement highlights the contrast between a strong bass line and a bright, trumpet-like upper voice, a hallmark of French Baroque color and texture. Rather than showcasing virtuosity for its own sake, the music emphasizes balance and conversation between parts. The result is confident and ceremonial, yet never overstated.As a closing theme, this work offers a sense of order and resolution, bringing the week to a measured and dignified close. Clérambault's writing reminds us that Baroque music was as much about structure and purpose as it was about beauty. His music endures because it is clear, expressive, and carefully crafted. Ending the week with this piece is a quiet nod to tradition, discipline, and lasting musical craft.Without further ado, Louis-Nicolas Clérambault's Suite du premier ton: V. Basse et Dessus de Trompette–enjoy! This is a public episode. If you'd like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit www.minimumcomp.com/subscribe
Chaque jour, écoutez le Best-of de l'Afterfoot, sur RMC la radio du Sport !
durée : 00:04:05 - Une semaine dans leurs vies - Patrouilleur du réseau Vinci, Alain Munda parcourt chaque jour avec son fourgon plus de 300 km entre le Gard, l'Hérault et les Bouches-du-Rhône pour veiller sur les automobilistes de l'A9 et l'A54. Il est souvent confronté au mauvais comportement de certains usagers qui mettent des vies en danger. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
“Je suis transparente avec les candidats et les clients. Parfois, j'envoie un seul CV… mais c'est le bon.”Audrey✒️ Le thème de ce nouvel épisode : Comment une expertise ultra spécifique peut devenir un avantage concurrentiel durable.✨ Mon invitée pour en parler : Audrey, consultante en recrutement spécialisée dans le second œuvre et l'enveloppe du bâtiment.Elle travaille avec une dizaine de PME du BTP, uniquement sur des profils cadres.
Chris et Brian reviennent sur l'UFC 323, une soirée riche en surprises et en retournements de situation ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Fatima Ait Bounoua, professeure de Français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
on veut pas vous spoiler mais dans cet épisode Marie fait un slam sur des langues de chatsPour venir assister à un enregistrement cliquez super fort sur ce lienCalme toi :Laura Laarman : directrice de production et direction techniqueAntonia Louveau : community managementLucie Meslien : illustration animation Lou Poincheval : chargée de productionCaroline Bérault : illustrations Manon Carrour : vignette Joanna & Gaspar : générique Tali Grandin : make up Esteban De Carvalho : montageMk2 : Isis Hobéniche : directrice de projetEmma Moschkowitz : directrice de production événementielleEtienne Rouillon : directeur de production audiovisuelleVincent Desormeaux : directeur mk2 BibliothèqueJoao Carta : régisseur Philippe Leroy : régisseurMenad Mahiou : régisseur Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce jeudi 20 novembre, Antoine Larigaudrie présente le tableau de bord dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Avec : Frédéric Hermel, journaliste RM. Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Et Benjamin Amar, prof d'histoire-géo. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Retrouve moi ici : Instagram : https://www.instagram.com/maryamgaderyy/ Tiktok : https://www.tiktok.com/@maryamgadery?lang=en Newsletter : https://www.maryamgadery.com/newsletter-maryamgadery
Nos Grandes Gueules du Sport analysent l'actualité à travers leurs vécus et leurs expériences d'anciens sportifs !
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Avec : Carine Galli, journaliste. Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
À deux jours d'un France-Ukraine décisif pour les Bleus dans la course à la qualification pour le Mondial 2026, "On refait le match" se penche de nouveau sur le possible avenir de Zinédine Zidane à la tête des Bleus, une fois que Didier Deschamps aura racroché. Depuis de nombreux mois, le Ballon d'Or 1998 multiplie les sorties médiatiques et ne cache pas son ambition. "Dans le futur, et je ne dis pas que cela va arriver maintenant, ce que je veux un jour, c'est entraîner la sélection nationale. On verra bien", déclarait-il encore le 12 octobre dernier. Alors, "ZZ3 bientôt à la place de "DD" ? Ecoutez Philippe Sanfourche et Hugo Amelin.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur le meilleur de l'émission de Pascal Praud et vous de la veille et vous livre en avant-première les sujets sur lesquels vous pourrez réagir en direct entre 11h et 13h, au 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou sur nos réseaux sociaux. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, et Patrick Sébastien, chanteur, imitateur et animateur à la personnalité singulière, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Première diffusion : janvier 2024 Plongez dans la traque de l'un des hommes à l'origine d'une des affaires les plus sordides du 21e siècle, l'affaire Luka Rocco Magnotta. Persécuté depuis son enfance, Luka Magnotta rêve de devenir une star. Narcissique maladif, il plonge rapidement dans la folie. Il est prêt à tout pour gagner de la reconnaissance. Passant par la prostitution et la pornographie, il laissera bientôt ses envies les plus sombres prendre le dessus… Quand la folie prend le dessus Eric a pris son envol, il a fui le domicile familial. Pour se faire de l'argent, il oscille entre les clubs de strip-tease gay et la prostitution. L'argent coule à flots, il part en vacances, fait le tour du monde. Mais les voix dans sa tête se font de plus en plus présentes et malgré ce qu'ils croient son environnement professionnel est toxique pour lui. D'autant plus qu'il enchaîne les castings sans jamais avoir de retour positif. Très vite le jeune Eric devenu Luka Rocco Magnotta sombre dans la folie… Pour découvrir une autre traque, cliquez ci-dessous : [INÉDIT] Antonio Ferrara, le roi de la belle : gangster depuis toujours (1/4) [INÉDIT] Antonio Ferrara, le roi de la belle : Hollywood style (2/4) [INÉDIT] Antonio Ferrara, le roi de la belle : La grande évasion (3/4) [INÉDIT] Antonio Ferrara, le roi de la belle : jamais deux sans trois (4/4) drame (4/4) Crédits : Production : Bababam Textes : Vincent Rebouah Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Montage : Mattéo Benedetto Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:03:57 - Le billet de Sophia Aram - par : Sophia Aram - Sophia Aram nous présente une toute nouvelle candidate à la présidentielle 2027... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
"Animé par l'expérimentation, la recherche en architecture et design, l'atelier de conception scénographique et architecturale est basé à Paris. Depuis sa création en 2017, chaque recherche est mesurée entre savoir-faire, réflexion et création. Des préoccupations constamment questionnées par le fondateur Christopher Dessus, au travers d'ouvrages paru chez Pli éditions qu'il dirige également. Afin de modeler au mieux un espace tout en lui assurant une identité singulière, Paf atelier initie une grande porosité entre les divers champs créatifs. Une démarche pluridisciplinaire vectrice de nombreuses collaborations, où conception et production ne peuvent être envisagées de manière dissociée. Éphémères, ces installations souhaitent raconter une histoire pérenne, tant dans les esprits que dans l'innovation de ces formes, de manière à participer à la construction d'un nouveau paysage scénographique. Une histoire alimentée à travers différentes notions prenant en compte les territoires, une démarche responsable et l'insertion de nouveaux talents." PAF AtelierDans ce Com d'Archi, Christopher Dessus. vous livre son parcours. De son enfance au milieu des fleurs jusqu'à aujourd'hui au Top de la création et de la tendance, se pose inlassablement la question : comment la discipline architecturale conforte-elle le créateur ? Une trajectoire passionnante à connaitre absolument.Image teaser DR © PAF AtelierIngénierie son : Julien Rebours____Si le podcast COM D'ARCHI vous plaît n'hésitez pas :. à vous abonner pour ne pas rater les prochains épisodes,. à nous laisser des étoiles et un commentaire, :-),. à nous suivre sur Instagram @comdarchipodcast pour retrouver de belles images, toujours choisies avec soin, de manière à enrichir votre regard sur le sujet.Bonne semaine à tous! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur le meilleur de l'émission de Pascal Praud et vous de la veille et vous livre en avant-première les sujets sur lesquels vous pourrez réagir en direct entre 11h et 13h, au 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou sur nos réseaux sociaux. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité : Général Jacques Morel, référent sécurité de l'Union française de la bijouterie, joaillerie, orfèvrerie et ancien patron de la section de recherche de Versailles Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sur presque toutes les représentations de la crucifixion, au sommet de la croix du Christ, un petit écriteau porte quatre lettres : INRI. Ces initiales, gravées ou peintes, intriguent depuis des siècles. Elles renvoient à une inscription latine mentionnée dans les Évangiles : “Iesus Nazarenus Rex Iudaeorum”, autrement dit « Jésus de Nazareth, roi des Juifs ».Selon le récit biblique, cette phrase aurait été ordonnée par Ponce Pilate, le gouverneur romain qui présida le procès de Jésus. Après avoir cédé à la pression des autorités religieuses juives, Pilate aurait voulu marquer son autorité — ou son ironie. En affichant cette mention au-dessus du supplicié, il signifiait : voici le “roi” que vous avez livré à la mort. Une manière de tourner en dérision à la fois le condamné et ceux qui le réclamaient.Les Évangiles précisent aussi un détail important : l'inscription fut rédigée en trois langues — hébreu, grec et latin —, les trois grandes langues du monde méditerranéen d'alors. Ce trilinguisme n'est pas anodin. Il symbolise la diffusion universelle du message du Christ : son supplice, exposé à tous, n'était pas un drame local mais un événement à portée universelle.Au fil des siècles, l'acronyme INRI s'est imposé comme un symbole chrétien à part entière. Dans l'art médiéval, il apparaît sur les crucifix, les tableaux, les calvaires et les vitraux. Il résume en quatre lettres toute la tension du récit évangélique : un homme, proclamé “roi”, humilié comme un criminel, mais reconnu par les croyants comme le véritable souverain spirituel.Le sens théologique de l'inscription a évolué. Ce qui était au départ une moquerie politique est devenu une proclamation de foi : Jésus est bien “roi”, non d'un territoire terrestre, mais d'un royaume spirituel. Certaines traditions mystiques ont même donné à chaque lettre une signification symbolique — par exemple : Iesus Nazarenus Rex Iustitiae (“Jésus de Nazareth, roi de la justice”).Aujourd'hui encore, ces quatre lettres demeurent familières aux fidèles du monde entier. Elles rappellent la dimension historique du supplice, mais aussi la portée spirituelle du message chrétien : le triomphe du pardon sur la dérision, et de la foi sur le pouvoir. Derrière ce simple acronyme se cache donc une profession de foi millénaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sur presque toutes les représentations de la crucifixion, au sommet de la croix du Christ, un petit écriteau porte quatre lettres : INRI. Ces initiales, gravées ou peintes, intriguent depuis des siècles. Elles renvoient à une inscription latine mentionnée dans les Évangiles : “Iesus Nazarenus Rex Iudaeorum”, autrement dit « Jésus de Nazareth, roi des Juifs ».Selon le récit biblique, cette phrase aurait été ordonnée par Ponce Pilate, le gouverneur romain qui présida le procès de Jésus. Après avoir cédé à la pression des autorités religieuses juives, Pilate aurait voulu marquer son autorité — ou son ironie. En affichant cette mention au-dessus du supplicié, il signifiait : voici le “roi” que vous avez livré à la mort. Une manière de tourner en dérision à la fois le condamné et ceux qui le réclamaient.Les Évangiles précisent aussi un détail important : l'inscription fut rédigée en trois langues — hébreu, grec et latin —, les trois grandes langues du monde méditerranéen d'alors. Ce trilinguisme n'est pas anodin. Il symbolise la diffusion universelle du message du Christ : son supplice, exposé à tous, n'était pas un drame local mais un événement à portée universelle.Au fil des siècles, l'acronyme INRI s'est imposé comme un symbole chrétien à part entière. Dans l'art médiéval, il apparaît sur les crucifix, les tableaux, les calvaires et les vitraux. Il résume en quatre lettres toute la tension du récit évangélique : un homme, proclamé “roi”, humilié comme un criminel, mais reconnu par les croyants comme le véritable souverain spirituel.Le sens théologique de l'inscription a évolué. Ce qui était au départ une moquerie politique est devenu une proclamation de foi : Jésus est bien “roi”, non d'un territoire terrestre, mais d'un royaume spirituel. Certaines traditions mystiques ont même donné à chaque lettre une signification symbolique — par exemple : Iesus Nazarenus Rex Iustitiae (“Jésus de Nazareth, roi de la justice”).Aujourd'hui encore, ces quatre lettres demeurent familières aux fidèles du monde entier. Elles rappellent la dimension historique du supplice, mais aussi la portée spirituelle du message chrétien : le triomphe du pardon sur la dérision, et de la foi sur le pouvoir. Derrière ce simple acronyme se cache donc une profession de foi millénaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, et Jérôme Marty, médecin généraliste,, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
À la fin de chaque émission, retrouvez en exclusivité sur les plateformes de podcast le débrief des 2h30 d'antenne qui viennent de s'écouler, en compagnie d'une des Grosses Têtes du jour... Ce 1er octobre 2025, Raphaël Mezrahi s'est confié au micro de Rachel Azria. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTLHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Élina Dumont, Charles Consigny et Bruno Poncet débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 01 octobre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 01 octobre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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