Podcasts about malalai

  • 14PODCASTS
  • 17EPISODES
  • 21mAVG DURATION
  • ?INFREQUENT EPISODES
  • Mar 7, 2026LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026


Best podcasts about malalai

Latest podcast episodes about malalai

La marche du monde
À l'école des femmes afghanes

La marche du monde

Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 48:29


« Mon espoir est que les portes de l'éducation soient ouvertes aux filles, que chaque fille puisse étudier et choisir un bon et juste chemin pour sa vie. » Aïcha Sana s'adresse à nous depuis la ville de Laghman, à 150 km à l'est de Kaboul. Elle nous dit son espoir de reprendre le chemin de l'école. Depuis le retour des Talibans au pouvoir en 2021, l'éducation des filles au-delà du primaire est de nouveau interdite, et les écoles secondaires pour filles restent fermées. Selon l'Unicef, plus de 2.2 millions d'Afghanes sont exclues des salles de classe.   Mais comment la génération de Sana vit-elle cette privation d'accès à l'éducation ? Et quelle mémoire gardent de l'école les femmes de la génération de sa mère et de sa grand-mère ? À quand remonte la première scolarisation des filles en Afghanistan et comment s'est développée l'éducation pour toutes et tous sous la période communiste ? Autant de questions posées par ma jeune consœur Najeba Arian à celles et ceux qui ont accepté de nous livrer leur témoignage en langues farsi et pachto, pour nous raconter un siècle d'éducation dans leur pays. À l'école des femmes afghanes, c'est un nouvel épisode documentaire de La marche du monde. À découvrir également, le podcast « Africaines Queens », l'histoire des femmes africaines racontée par elles-mêmes.   À l'école des femmes afghanes Un siècle après l'ouverture des premières classes en Afghanistan, les filles rêvent toujours de pouvoir étudier. Et pourtant, la question de l'éducation des filles a été posée dès les années 20 par Sa majesté le roi Amir Amanullah Khan Gazi. Lorsqu'il accède au pouvoir, l'une de ses premières mesures est de créer les conditions nécessaires pour permettre aux filles d'étudier et de travailler. Trois femmes pionnières — Son Altesse Sarwar Sultan (mère d'Amanullah), son épouse la reine Soraya Tarzi, et Asma Rasmia (mère de la reine Soraya épouse de Mahmoud Tarzi, Premier ministre à l'époque d'Amanullah) — vont ouvrir pour la première fois en 1921 une école primaire pour filles, appelée « Maktab-e Mastourat » (École des jeunes filles). Par la suite, cette école primaire a été transformée en lycée, et une école d'infirmières a été ajoutée. Des membres de la famille royale y ont étudié. Cette école a ensuite été renommée « Lycée Malalai ». Cependant, cette initiative a suscité l'opposition de certains milieux conservateurs religieux. Des soulèvements, notamment dans les régions du Sud et de l'Est, ont éclaté sous la direction de God Mullah, le mollah boiteux. Des révoltes ont également eu lieu à Kaboul, qui finirent par aboutir à l'insurrection dite « saqawie ». L'un des principaux arguments avancés contre les réformes d'Amanullah était que le roi serait devenu « mécréant » et qu'il envoyait des jeunes filles afghanes à l'étranger. Pourtant, les familles des jeunes filles envoyées à l'étranger avaient elles-mêmes insisté et donné leur consentement pour partir étudier. Durant la période saqawie, le règne d'Habibullah Kalakani, non seulement les écoles de filles ont été fermées et les départs vers l'étranger interdits, mais des changements ont été également imposés à l'éducation des garçons. Dans une déclaration d'Habibullah Kalakani, la physique, la chimie, les mathématiques et même la géométrie sont qualifiées de matières « impies », et le programme scolaire des garçons a lui été aussi restreint. Si la période saqawie a été une période de réaction conservatrice, le règne d'Habibullah Kalakani a été très court, de janvier à octobre 1929. Et lorsque Sa Majesté Nader Shah lui a succédé, l'espace éducatif a été réouvert… Le début des années 30 est considéré comme le temps du renouveau en Afghanistan. Non seulement des écoles sont créées à Kaboul, mais au-delà dans les provinces… une période dorée pour l'éducation ! Dans la famille de Tahera Shams, née en 1937 à Kaboul et ancienne élève du Lycée historique Malalaï fondée en 1921 à l'initiative de la reine Soraya, l'éducation des filles était une priorité. « Ma mère disait toujours : Lisez, apprenez quelque chose. Moi je suis restée sans instruction, mais vous devez devenir instruites. » Pour Tahera Shams, grande figure de l'activisme communiste afghan, l'époque du roi Mohammad Zaher Shah, entre 1933 et 1973, n'est absolument pas comparable avec la période des Talibans. À cette époque, la plupart des familles faisaient des efforts pour que leurs enfants aillent à l'école et réussissent dans la vie. « Pendant le règne du roi, j'allais normalement à l'école et les femmes étaient libres. Bien sûr, dans les zones rurales il y avait des problèmes, mais à Kaboul la vie était normale, malgré des difficultés économiques. » Ayant démarré sa scolarité à l'âge de 15 ans, Tahera entre à l'Université de Kaboul en 1965. Elle a tout juste 28 ans. Elle veut étudier la médecine, mais sa famille ne le lui permet pas, sachant qu'une femme médecin peut être amenée à travailler la nuit. Finalement, Tahera étudie la littérature persane. « Nous manifestions depuis l'Université de Kaboul. À cette époque, les autorités n'emprisonnaient pas les filles comme aujourd'hui. Les Talibans emprisonnent, torturent et violent les femmes, mais cela n'existait pas à notre époque. » Depuis le retour des talibans en 2021, il est impossible pour les jeunes filles de poursuivre leurs études au-delà de l'école primaire. Une décision justifiée par une interprétation passéiste du Coran, afin de contrôler la vie des femmes et de les séquestrer au sein de leur maison. Mais l'histoire de l'Afghanistan est longue et dans la mémoire collective des Afghanes, dans les récits transmis de grand-mère en petite fille, et de mère en fille, la figure de la femme éduquée existe. Depuis la reine Soraya à l'initiative de la première école pour fille jusqu'aux femmes médecins, ingénieures, professeures ou artistes sous les communistes. « L'esprit général était qu'il n'y avait aucune différence entre les hommes et les femmes, et que les droits des femmes et des hommes étaient presque égaux. Les possibilités d'études étaient très étendues. Les élèves qui obtenaient de bonnes notes étaient envoyés à l'étranger dans le cadre du mouvement des pionniers, en particulier vers les pays de l'Union soviétique. À leur retour, ils étaient ensuite employés en Afghanistan. » Homira Sabawoon est née en 1971. Lorsque l'Union Soviétique envahit l'Afghanistan en Décembre 1979, elle est une petite fille de huit ans. Mais l'occupation n'est pas la guerre et elle garde un souvenir heureux de sa scolarité sous influence soviétique. 10 années pendant lesquelles la résistance intérieure et extérieure des moudjahidines s'organise. Homira Sabawoon a 19 ans lors de la prise de Kaboul le 1er Janvier 1990. Alors qu'elle se prépare à suivre des études dans le domaine des beaux-arts, de la littérature et de la musique, sa vie bascule. « Beaucoup d'histoires de moudjahidines hantent notre mémoire, la plus emblématique est celle de Nahid, la martyre. Lorsque les milices de Abdul Rashid Dostom, célèbre chef de guerre du nord de l'Afghanistan, sont arrivées dans le quartier de Makrorayan pour piller les maisons, ils ont tenté d'agresser sexuellement Nahid. Elle s'est alors jetée du cinquième étage de sa maison. » Loin de Kaboul, les femmes subissaient moins frontalement la violence des exactions menées par les moudjahidines et leurs milices dirigées par des chefs de guerre jusque-là unis contre les communistes au pouvoir et leur soutien soviétique. Des femmes qui ont été massivement scolarisées et émancipées depuis les années 50 comme le rappelle notre spécialiste de l'histoire culturelle afghane, l'écrivain Abdul Ghafoor Liwal.  « En 1971, les progrès ont été tels que, dans une province conservatrice comme Kandahar, des jeunes filles ont participé à des compétitions internationales de basketball et remportèrent même une coupe de victoire. En l'espace de trois décennies, il s'agissait d'un progrès considérable. » Ghafoor Liwal est devenu un très grand poète de langue pachto. Dans ses textes, il n'oublie pas d'évoquer la condition terrible de ses sœurs afghanes privées d'éducation par ce qu'elles sont des femmes. « Lorsque les talibans arrivent au pouvoir en 1996, la guerre sous sa forme précédente a cessé, mais pour notre plus grand malheur, les talibans se sont immédiatement attaqué à l'éducation moderne. Les écoles existaient, mais pour les filles, toutes les possibilités ont disparu. Même l'éducation primaire a été interdite aux filles ; Seuls les garçons allaient à l'école, portant le turban, dans un contexte très difficile après une longue guerre civile. »   Pendant cette première période talibane, la liste des interdictions faîtes aux femmes est infinie. Interdiction d'aller à l'école, interdiction de sortir sans être entièrement recouverte par le hijab et sans être accompagnée d'un homme de la famille, interdiction de travailler et de voter, sans compter les lapidations à mort en place publique pour celles qui selon les Talibans ne respecteraient pas la loi islamique de la Charia. Homira Sabawoon est alors une jeune citadine de Kaboul âgée de 25 ans, grandie dans une famille à l'état d'esprit ouvert et progressiste. Elevée dans l'idée qu'une femme ne peut être véritablement indépendante que si elle possède une autonomie économique, et qu'une femme économiquement autonome ne peut être victime de personne. Homira a toujours cru en la liberté des femmes, convaincue que si elles étudiaient, elles pourraient travailler à l'avenir. C'est ainsi qu'elle crée l'école secrète, d'abord chez elle à Kaboul puis doit s'éloigner de la capitale trop dangereuse pour Laghman où la solidarité des voisons lui a permis d'éviter d'être arrêtée par les talibans. « Je me suis heurtée au problème du manque de livres. Même si je faisais beaucoup d'efforts pour enseigner au tableau. J'avais aussi des élèves qui avaient déjà terminé l'école mais ne voulaient pas perdre la possibilité d'apprendre. Je donnais les cours deux fois par jour : le matin de 10 h à 12 h et le soir après le dîner. Comme toutes les étudiantes étaient soit de jeunes enfants soit des femmes, venir le soir ne leur posait pas de problème. » L'arrivée de la République a été comme « ouvrir la porte de la cage pour un oiseau » se souvient Homira : soudain, la liberté s'est offerte et les femmes ont beaucoup progressé. Un avantage de son enseignement clandestin pour sa propre famille a été que, lors de l'arrivée de la République, sa fille a passé l'examen et a été directement admise en quatrième année, car elle avait reçu un enseignement rigoureux et régulier avec sa mère. Pendant 20 ans, des efforts intenses ont été faits par la République afghane. Tout d'abord, des établissements scolaires ont été construits dans tout le pays, ce qui constitue un grand acquis. Des milliers d'écoles ont été ouvertes afin que des millions de filles et de garçons puissent aller à l'école et à l'université, afin de recevoir un enseignement de haut niveau. Un énorme capital humain pour l'Afghanistan, construit sur plusieurs décennies. Lorsque les Talibans prennent à nouveau le pouvoir, ils trouvent un pays avec un système éducatif fonctionnel et un capital humain. « Malheureusement, cette fois encore, ils ont privé les filles de l'éducation. Cependant, les filles peuvent recevoir l'enseignement primaire jusqu'à la sixième classe, mais au-delà, elles sont exclues. C'est sans aucun doute un recul très dangereux et une injustice majeure contre les filles afghanes. » Une injustice majeure contre les filles afghanes et contre l'Afghanistan tout entière. Quel est l'avenir d'une nation qui détruit ses propres femmes, ses propres mères ? L'écrivain, poète, chercheur et ancien ambassadeur d'Afghanistan en Iran, Abdul Ghafoor Liwal nous rappelle combien les arguments des talibans n'ont aucune validité religieuse ou culturelle. « Le premier argument prétend que l'éducation des filles est interdite par la religion. Cet argument est invalide, car des milliers de savants religieux l'ont rejeté et de grandes institutions religieuses n'ont pas accepté ce récit. L'Islam n'interdit pas l'éducation des filles. Le second argument est culturel : ils disent que la culture afghane ne permet pas l'éducation des filles. C'est faux. Dans la culture afghane, l'éducation des filles a toujours existée, avec des conditions de sécurité et de protection. » Les femmes afghanes sont tributaires des lois féminicides talibanes. Mais comment notre témoin artiste et chanteuse Homira Sabawoon réussit elle à faire face à tant de violence et de négation de sa propre personne ? Pendant combien d'années ses études ont-elles été interrompu et comment a-t-elle trouvé la force de les reprendre en 2015, après la première période talibane, pendant la République ? « Au début, la musique me paraissait un simple passe-temps, mais ces 26 années de pause ont changé mon point de vue. J'en suis venue à penser que la musique est une nécessité pour une société, elle est la nourriture de l'âme, un besoin social et le meilleur moyen de transmettre un message. » Le retour des talibans au pouvoir est très décourageant pour les femmes afghanes. Cependant, Homira n'a pas baissé la tête, en s'appuyant sur ses expériences de résistances passées, à l'époque des moudjahidines, des premiers talibans et maintenant de leur retour. « Les talibans ont fermé les portes des écoles aux femmes en Afghanistan, ils leur ont interdit de travailler… et bien si l'oxygène était sous le contrôle des talibans, les femmes n'auraient même plus le droit de respirer. Mais comme le dit le poète Ghani Khan « Même si je vais au paradis, la vérité est que mon chemin est différent de celui du mollah. » En Afghanistan, l'exclusion des femmes de l'espace publique prive d'éducation plus de deux millions de filles. Le régime taliban met ainsi en péril le destin de toute une nation mais les femmes afghanes résistent et s'organisent à l'intérieur et à l'extérieur, avec notamment l'école secrète. Comme nous l'a delà dit la jeune Sana, il s'agit d'envisager l'avenir et de garder espoir. « Mes chères sœurs, ne soyez jamais découragées. Dieu a apporté cette situation et Dieu l'améliorera. Nous ne devons pas perdre notre espoir, car perdre notre espoir, c'est perdre l'espoir de la société, puisque la société se construit grâce aux femmes ».

Reportage International
Afghanistan: la mortalité maternelle en forte hausse

Reportage International

Play Episode Listen Later Aug 20, 2022 2:34


L'Afghanistan a l'un des taux de mortalité maternelle les plus élevés au monde, selon les données des Nations Unies. 638 décès pour 100 000 naissances vivantes. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a commencé en novembre dernier à soutenir 33 grands hôpitaux dans différentes régions du pays. Le personnel n'était pas payé. Le système de santé publique ne fonctionnait pratiquement plus. Reportage dans une maternité de Kaboul. De notre envoyée spéciale à Kaboul, Dans la maternité de Malalai, les couloirs ne désemplissent pas. Depuis l'année dernière, le nombre de patients a doublé, passant de 5 000 à 11 000 à l'année. « Avant, les gens avaient les moyens d'aller dans des hôpitaux privés. À présent, à cause de la situation économique, ils n'ont plus de revenus, ils viennent ici, explique Dr Raheem Faizi la cheffe de la maternité. Et puis nous distribuons gratuitement de la nourriture et des médicaments, et d'autres produits essentiels. Enfin, comme nous avons des infrastructures spécialisées, et maintenant qu'il y a davantage de sécurité dans le pays, on peut transférer des patients de différentes provinces jusqu'à nous. » ► À lire aussi : Le système de santé afghan mis à mal La maternité publique est soutenue financièrement par le CICR, ce qui permet, entre autres, de continuer à payer les salaires. Qabila est sage-femme, elle explique qu'elle peut donner les vitamines et nutriments nécessaires pour assurer un accouchement dans les meilleures conditions possibles : « À cause de la crise économique, les femmes ne mangent pas à leur faim, elles sont dans des états physiques qui font qu'elles ont des difficultés à mettre au monde leurs enfants seules. Elles n'ont tout simplement pas assez d'énergie à ce stade. » Parissa est sur le point d'accoucher. Elle a déjà six enfants qu'elle peine à nourrir à la maison. « Nous n'avons pas assez d'argent, j'ai des enfants en bas âge, dont un garçon. Mon mari a perdu son travail et j'ai cinq filles. Ils sont tous si petits, raconte-t-elle. Avant, je pouvais aller chez le médecin, qui m'a dit que ma tension était basse, car je ne mangeais pas assez. Mais je n'ai rien à manger chez moi. Pas même un œuf. » ► À lire aussi : Afghanistan: le service de nutrition infantile d'un hôpital de Kandahar en surchauffe Les prix des denrées alimentaires sont montés en flèche depuis l'année dernière. De nombreuses familles ne mangent pas à leur faim. Zarmina Noori est la cheffe des sages-femmes. Elle raconte que l'anxiété des femmes est palpable : « à la naissance du bébé, les mères en difficulté s'inquiètent de savoir si elles pourront avoir assez de lait pour nourrir leur enfant. Elles demandent ce qu'elles peuvent manger pour mieux nourrir le bébé. Le stress leur fait perdre le peu de lait qu'elles peuvent avoir. Mais cette pauvreté, ce n'est pas nouveau. La pauvreté, la guerre, on ne connaît pas la paix ici. Comment donc avoir la paix d'esprit ? » Si le phénomène n'est pas nouveau en Afghanistan, l'effondrement de l'économie et les sanctions internationales se font sentir dans tout le pays.

Reportage international
Afghanistan: la mortalité maternelle en forte hausse

Reportage international

Play Episode Listen Later Aug 20, 2022 2:34


L'Afghanistan a l'un des taux de mortalité maternelle les plus élevés au monde, selon les données des Nations Unies. 638 décès pour 100 000 naissances vivantes. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a commencé en novembre dernier à soutenir 33 grands hôpitaux dans différentes régions du pays. Le personnel n'était pas payé. Le système de santé publique ne fonctionnait pratiquement plus. Reportage dans une maternité de Kaboul. De notre envoyée spéciale à Kaboul, Dans la maternité de Malalai, les couloirs ne désemplissent pas. Depuis l'année dernière, le nombre de patients a doublé, passant de 5 000 à 11 000 à l'année. « Avant, les gens avaient les moyens d'aller dans des hôpitaux privés. À présent, à cause de la situation économique, ils n'ont plus de revenus, ils viennent ici, explique Dr Raheem Faizi la cheffe de la maternité. Et puis nous distribuons gratuitement de la nourriture et des médicaments, et d'autres produits essentiels. Enfin, comme nous avons des infrastructures spécialisées, et maintenant qu'il y a davantage de sécurité dans le pays, on peut transférer des patients de différentes provinces jusqu'à nous. » ► À lire aussi : Le système de santé afghan mis à mal La maternité publique est soutenue financièrement par le CICR, ce qui permet, entre autres, de continuer à payer les salaires. Qabila est sage-femme, elle explique qu'elle peut donner les vitamines et nutriments nécessaires pour assurer un accouchement dans les meilleures conditions possibles : « À cause de la crise économique, les femmes ne mangent pas à leur faim, elles sont dans des états physiques qui font qu'elles ont des difficultés à mettre au monde leurs enfants seules. Elles n'ont tout simplement pas assez d'énergie à ce stade. » Parissa est sur le point d'accoucher. Elle a déjà six enfants qu'elle peine à nourrir à la maison. « Nous n'avons pas assez d'argent, j'ai des enfants en bas âge, dont un garçon. Mon mari a perdu son travail et j'ai cinq filles. Ils sont tous si petits, raconte-t-elle. Avant, je pouvais aller chez le médecin, qui m'a dit que ma tension était basse, car je ne mangeais pas assez. Mais je n'ai rien à manger chez moi. Pas même un œuf. » ► À lire aussi : Afghanistan: le service de nutrition infantile d'un hôpital de Kandahar en surchauffe Les prix des denrées alimentaires sont montés en flèche depuis l'année dernière. De nombreuses familles ne mangent pas à leur faim. Zarmina Noori est la cheffe des sages-femmes. Elle raconte que l'anxiété des femmes est palpable : « à la naissance du bébé, les mères en difficulté s'inquiètent de savoir si elles pourront avoir assez de lait pour nourrir leur enfant. Elles demandent ce qu'elles peuvent manger pour mieux nourrir le bébé. Le stress leur fait perdre le peu de lait qu'elles peuvent avoir. Mais cette pauvreté, ce n'est pas nouveau. La pauvreté, la guerre, on ne connaît pas la paix ici. Comment donc avoir la paix d'esprit ? » Si le phénomène n'est pas nouveau en Afghanistan, l'effondrement de l'économie et les sanctions internationales se font sentir dans tout le pays.

Sky News Daily
Out Of Afghanistan: Starting life in the UK (ep 2 of 3)

Sky News Daily

Play Episode Listen Later Aug 9, 2022 33:44


From first sight of the UK, to quarantine and being taken to a new city…families placed in Bristol share their experiences of starting from scratch in a new country and new city. Yusef, Sherbano, Malalai and Afzal speak 1 about the level of support they have. We also hear from members of Bristol city council about learning hundreds of refugees would be arriving in hotels and how they've tried to find accommodation for them. From new babies, new jobs and new skills the refugees share how they're helping each other find their feet and move forwards, but their minds are still with family left back in Afghanistan. Presenter - Stuart RamsayReporter – Lisa HollandProducers - Anne-Marie Bullock with Dominque van HeerdenDigital production - David ChipakupakuSound design - Will ChalkEditor - Paul Stanworth

Sky News Daily
Out of Afghanistan - Chaos in Kabul (ep 1 of 3)

Sky News Daily

Play Episode Listen Later Aug 8, 2022 30:16


First-hand accounts from two families who were caught up in the chaos of Kabul airport as they had to flee Afghanistan. Yusef had travelled to the UK in advance and was in quarantine when the Taliban seized control of the capital. His wife Sherbano was in shock when she saw them seize the police station and she was forced to leave their home and take their daughter Malalai and teenage nephew to the airport. Reports of crowd surges and deaths had already spread and she was terrified of what lay ahead. Nine-year-old Malalai also shares how they struggled to get through and saw Western military and Taliban forces face to face at the airport. Afzal had not believed NATO forces would really withdraw from Afghanistan and was trying to get his passport on the day the capital was seized. His family were separated in the airport grounds and he shares his desperate struggle to unite with his pregnant wife and three children in the crowds and get them onto a flight before the deadline passed. Presenter - Stuart RamsayProducer - Anne-Marie Bullock with Dominque van HeerdenDigital production - David ChipakupakuSound design - Will ChalkEditor - Paul Stanworth

Women in War
Folge 2 (Afghanistan): Malalais Erwachen - nach der Machtübernahme der Taliban

Women in War

Play Episode Listen Later Apr 7, 2022 37:16


Ein Sonntag im August 2021 verändert das Leben von Malalai. Es ist der Tag, an dem die Taliban die Macht in ihrem Land übernehmen. Zum zweiten Mal in der Geschichte Afghanistans. Von nun an ist in Malalais Leben nichts mehr wie zuvor. Ihre Arbeit bei einer Hilfsorganisation ist gefährdet, ihr Mann wird bedroht und sie fragt sich, ob es an der Zeit ist, ihre Heimat zu verlassen. Wie erlebt Malalai die Veränderungen in ihrem Land? Wie gehen die Frauen in Afghanistan damit um, dass sie aus dem öffentlichen Leben verdrängt werden? Was tun sie, wenn die Geister aus der Vergangenheit wieder da sind? Und wer sind die Frauen, die die Taliban unterstützen?

#plugintodevin - Your Mark on the World with Devin Thorpe
Two Peacebuilders Share Their Pain About Recent Events in Afghanistan

#plugintodevin - Your Mark on the World with Devin Thorpe

Play Episode Listen Later Oct 14, 2021 48:56


Devin: Sanam, what is your superpower?Sanam: Sometimes, I think that my superpower is the power of the powerless speaking truth to power.Devin: Malalai, what’s your superpower?Malalai: So I would like to speak about it, not as an individual, but as part of a group, the group of women, peacebuilders whose superpower is building peace. I have always been inspired by those women building peace in the most dangerous conflict zones under harsh situations. I am personally pro-peace, and I worked for peace in Afghanistan and Iran, and I am also coming from an educational background in peace studies. I did my international study, master’s degree at the University of Notre Dame, yet my superpower is actually derived from women peacebuilders around the world.After 1300 episodes, this one was the most painful I have ever recorded. My guests, Sanam Naraghi Anderlini, founder of International Civil Society Action Network, and Malalai Habibi, a program manager there, are in constant dialog with people in Malalai’s native Afghanistan.Following the Taliban takeover of the country, thousands of people who worked with and under American and allied soldiers in the military, local police forces, courts and elsewhere are effectively under house arrest and are in fear for their lives. As I spoke with Sanam and Malalai, I could hear and feel their pain. I can only imagine the pain of those left behind.For Malalai, no imagination is required. She knows firsthand the pain and fear of those left behind. As a young girl, she was forced to flee to Iran as a refugee with her family. Later, she was able to immigrate to the United States. She was awarded the Kroc fellowship and earned her MA in Global Affairs, International Peace Studies from Keough School at Notre Dame.Sanam feels a personal connection, too. She is just old enough to remember her native Iran under the Shah. She was 11 years old when the Iranian Revolution changed her life dramatically, as Ayatollah Ruhollah Khomeini took control. “Overnight, our lives completely disappeared,” she says. “You go to sleep in one life, and then you’re waking up in a completely different life.”For the past two decades, more recently joined by Malalai, Sanam has been working internationally at peacebuilding. She has worked at both the most on-the-ground, grassroots level and the global level at the United Nations and has even been invited to speak at the General Assembly.Over the years, ICAN (as Sanam abbreviates International Civil Society Action Network) has worked closely with women worldwide to implement peacebuilding practices. Afghanistan has been one of many countries where the nonprofit has done its work, allowing Sanam and Malalai to develop personal relationships. The work encompasses countries around the globe, including Nigeria, Yemen and Colombia. Weekly calls keep the global teams connected, literally applying a mantra Sanam invoked during our conversation, suggesting that peacebuilding must be “locally rooted, globally connected.”As I spoke to Sanam and Malalai about their superpowers, Sanam wanted to focus her thoughts on peacebuilding, just like Malalai, despite having said her superpower was helping the “powerless speak truth to power.” In her exquisite pain at this moment, using her voice to speak out on behalf of Afghanis threatened by the Taliban and those evacuated who face uncertain futures is a power she’s using as much as she can. Still, her life’s work remains peacebuilding, so we’ll focus on that superpower.How You Can Develop Peacebuilding as Your SuperpowerSanam and Malalai both have deep personal as well as professional connections to peacebuilding. Malalai described her relationship this way. My parents and then all my life, myself and my brothers have been going through—from place to place—we have been experiencing the the war and its byproducts, which is discrimination, which is marginalization, which is deprivation. I do not want to see that happen to my kids, to other kids, especially now that we are in the 21st century and whatever is happening, you shouldn't see that someone is deprived from the very basic rights.Here are some insights I’ve summarized from Everyone can be a peacebuilder. Malalai was clear in her remarks, not only that everyone can be but that everyone must be a peacebuilder. She feels so strongly about this being a collective action that she refused to describe the superpower as hers alone; instead, Malalai spoke about the power of collective action and the energy she draws from a global movement of women working for peace.Listen. Sanam painted a vivid picture of American families fractured by politics gathering and refusing to talk about politics out of fear over conflict. She argues that peacebuilding begins with someone saying, “let me listen to you.”Humanize. Sanam also points out that it is easy to demonize others. That is simply one way of dehumanizing other people who disagree with us. Once they are subhuman, it becomes frightfully easy to begin taking away human rights and then start shooting.Sanam shared a compelling example of her peacebuilding efforts in Jamaica. There, she was interacting with gang leaders. She began, “What are you worried about? What do you want?” “The answer that I got from a bunch of these guys was, ‘We have children, and we want them to be educated and well-spoken and have good table manners,’” she says.“I have children. They were four years old, five years old at the time that I went to Jamaica to do this research, and all of a sudden, this guy and I had something to talk about,” Sanam says. In that simple exchange, she humanized a group of people who led lives vastly different from hers, enabling her to have a peaceful conversation. She notes that he may keep guns under his bed while she advocates for stricter gun laws at home, but they still found common ground.You can be a peacemaker. If we take Malalai to heart, we must all be peacemakers. Together, we can work to make peacemaking a superpower for good. Get full access to Superpowers for Good at devinthorpe.substack.com/subscribe

The Women's Mosque of America
Sabina Khan-Ibarra on "Malalai Maiwand" | #HistoricMuslimah​ Ramadan Series

The Women's Mosque of America

Play Episode Listen Later Apr 21, 2021 5:54


Ramadan #HistoricMuslimah​ #8: "Malalai Maiwand" | Did you know that Malala was named after a famous Pashtun Muslim woman who recited poetry as she fought in battle against the British colonizers? Today, our Khateebah Sabina Khan-Ibarra, a Pashtun-Pakistani-American poet and writer herself, introduces us to this amazing Muslim woman from Islamic history. For more uplifting spiritual wisdom from Khateebah Sabina Khan-Ibarra, watch her past khutbah at The Women's Mosque of America below! "Grief, Loss, & Divorce + Interracial Marriage" - Bayan by Sabina Khan-Ibarra https://youtu.be/ahPj6OZdqeg​   D O N A T E The Women's Mosque of America is a volunteer-run, 501(c)3 non-profit organization. Make a tax-deductible donation today: womensmosque.com/donate B I O Sabina Khan-Ibarra is the founder of Muslimah Montage, a platform for Muslim women to tell their own stories. Sabina and her website, Muslimah Montage, have been featured on Buzzfeed, The National, The Chicago Monitor, and NBC News. Sabina is also an assistant editor at AltMuslimah and GiveLight Foundation. She is the Member Development Chair at MuslimARC, an organization that addresses and combats intra-Muslim racism. In 2011, to commemorate the loss of her young son, Sabina created Ibrahim's Tree, an internet website devoted to stories on dealing with grief. She also writes and speaks about grief in Muslim communities. Her work has been published on BlogHer, Huffington Post, ISNA Horizons, InCulture Magazine, AltMuslimah, Love InshAllah, Patheos (AltMuslim), Brown Girl Magazines, and many other outlets.   S T A Y C O N N E C T E D Do you want to find out about The Women's Mosque of America's upcoming women-led & co-ed events? Sign up for our newsletter here: https://us9.campaign-archive.com/home...​   A B O U T The Women's Mosque of America is the nation's first women-led Muslim house of worship and a registered 501(c)3 non-profit. The Women's Mosque of America strives to uplift the entire Muslim community by empowering Muslim women and girls through more direct access to Islamic scholarship and leadership. The Women's Mosque of America provides a safe space for women to feel welcome, respected, and actively engaged within the Muslim Ummah. It complements existing mosques, offering opportunities for women to grow, learn, and gain inspiration to spread throughout their respective communities. The Women's Mosque of America provides women-led Friday jumma'a services for women and children (including boys 12 and under) once a month in Southern California. In addition, The Women's Mosque of America provides programming, events, and classes open to both men and women that aim to increase community access to female Muslim scholars and female perspectives on Islamic knowledge and spirituality.   F O L L O W U S Instagram: @womensmosque Facebook: https://www.facebook.com/WomensMosque​ Twitter: @womensmosque

Red Flag Radio
Troops Out! The Occupation of Afghanistan with Malalai Joya

Red Flag Radio

Play Episode Listen Later Jan 18, 2021 34:04


In 2010, Malalai Joya was named as one of Time magazine's 100 most influential people in the world. Malalai first made worldwide news when she publicly denounced the Taliban and corrupt warlords in Afghanistan who she claimed took power with American backing. In 2005, she was elected to the Afghan parliament, but two years later was banished for her fierce criticisms of corrupt elements in the Afghan government and the US occupation. Malalai was forced to live semi-underground and continues to tour the world speaking against the Taliban, corruption and misogyny in Afghanistan. Often referred to as "the bravest woman in Afghanistan" she is a writer, feminist and anti-war activist. This episode features highlights from her presentation at Marxism 2012.Marxism 2021 tickets and program information:http://marxismconference.org/ Support Red Flag Radio on Patreon: https://www.patreon.com/redflagradiopodcast  Subscribe to Red Flag newspaper: https://subscribe.redflag.org.au/  Hosted by Roz Ward. Produced by Liam Ward. Music by Dan Kenny.  

Inside Vogue Italia
Ortensia Visconti - Sulla felicità

Inside Vogue Italia

Play Episode Listen Later Aug 25, 2020 2:30


Inviata di guerra in Palestina, Algeria, Iraq, Pakistan e Afghanistan, Ortensia Visconti (1972) ha da poco pubblicato il romanzo “Malalai” (Rizzoli). Ecco la sua voce mentre legge il racconto scritto in esclusiva per Vogue Italia. A cura di Elisa Pervinca Bellini

Rádio BandNews BH
Mulheres elétricas - Carol Gilberti convida Priscila Gama 25/07/2020

Rádio BandNews BH

Play Episode Listen Later Jul 27, 2020 9:43


Priscila Gama é co-fundadora do app Malalai, um projeto para melhorar a segurança das pessoas - principalmente mulheres - nas ruas. Nessa entrevista, ela conta sobre sua trajetória e suas motivações.

il posto delle parole
Ortensia Visconti "Malalai"

il posto delle parole

Play Episode Listen Later Mar 29, 2020 21:33


Ortensia Visconti"Malalai"Rizzoli Editorewww.rizzolilibri.itUna storia al femminile che racconta un Afghanistan inedito attraverso gli occhi di un'eroina indimenticabile.Al largo delle coste italiane, su uno dei barconi che provano ad approdare a vita migliore, c'è Malalai, una ragazza di diciassette anni. È coraggiosa, uno spirito libero. Il suo nome è quello di un'eroina leggendaria e, anche se è nata sotto la guerra civile, nel suo cuore è ancora vivo il ricordo di un Afghanistan diverso, un posto magico in cui il silenzio degli umani lascia spazio all'ombra allungata dei melograni in fiore, al canto degli uccelli nel mercato di Ka Faroshi, alle distese di pistacchi e di asfodeli gialli, alle cime innevate che si intravedono in lontananza. In quel Paese è cresciuta sua madre Bibi: una donna colta, femminista, intraprendente, che girava col volto scoperto e il cranio rasato. Malalai non l'ha mai conosciuta, ma è a lei che pensa ogni volta che ha bisogno di farsi coraggio. Adesso che a Kabul le strade sono piene di cenere e di uomini armati vestiti come corvi, “cattivi come solo in Afghanistan e nelle favole”, di coraggio ne serve tanto. Bisogna fuggire, sottrarsi a un destino segnato. È suo padre a procurarle un nome e un indirizzo: a Roma c'è un vecchio amico, tutti lo chiamano “il maestro”. È l'ultimo legame con il passato, l'ultimo custode della memoria di Bibi. E Malalai deve andare, per sopravvivere.Ortensia Visconti ha studiato Letteratura comparata alla Sorbona e fotogiornalismo a Londra. È stata inviata di guerra in Palestina, Algeria, Iraq, Pakistan e Afghanistan, dove ha trascorso diversi anni collaborando con «The Washington Post», «la Repubblica» e «Il Messaggero». I suoi racconti sono apparsi su «Nuovi Argomenti», «The Erotic Review» e nell'antologia Desire: 100 of Literature's Sexiest Stories. In Italia ha pubblicato il romanzo Stregonesco (2004) e in Francia la raccolta di racconti L'idée fixe (2013).IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarewww.ilpostodelleparole.it

People in History
Malalai Joy

People in History

Play Episode Listen Later Mar 22, 2019 3:19


"Alexa, open Volley FM"

malalai volley fm
Meninas da Firma
PODCAST #12 - Rolou no Mês - Agosto 2018

Meninas da Firma

Play Episode Listen Later Sep 5, 2018 52:20


Agosto foi um mês cheio de novidades por aqui: teve férias da Gabi, Vivi e Karina, evento especial com a Renata e a Sassaricando, final do Masterchef e muito mais! Vem conferir! ------ Referências: Masterchef: https://entretenimento.band.uol.com.br/masterchef/profissionais/ Alana Rox: http://theveggievoice.com.br/ Green Washing: https://www.ecycle.com.br/component/content/article/35-atitude/2094-definicao-o-que-como-traducao-greenwashing-estrategias-marketing-propaganda-consumo-produtos-servicos-atitude-apelo-ambiental-enganosa-empresas-consciencia-ambiental-casos-exemplos-cuidados.html Shambala: http://www.shambalafestival.org/ Burning Man: https://burningman.org/ Notícias do Mundo de Lá: https://www.instagram.com/noticiasdomundodela/ Pouso na Ilha da Madeira: https://www.youtube.com/watch?v=-aFjX54tjK0 Pouso em Lhasa: https://www.youtube.com/watch?v=wAZMy90Wyyo Pouso em Paro: https://www.youtube.com/watch?v=YsZqN-uEgQU Creators Awards: https://creatorawards.wework.com/pt-BR/ WeWork: https://www.wework.com/ Tulipa Ruiz: http://www.tuliparuiz.com.br/ Orienteme: https://www.orienteme.com.br/ Malalai: http://malalai.com.br/site/ Raizs: https://www.raizs.com.br/ Projeto Lavanderia: https://www.facebook.com/projetolavanderia/ Entrega por SP: https://www.facebook.com/entregaporsp/ Klar Construtora: https://www.facebook.com/KlarConstrutoraLtda/ Amigos do Bem: www.amigosdobem.org Bangalafumenga: https://www.facebook.com/bangalafumenga/ Ilu Oba de Min: https://www.facebook.com/iluobademin/ Brené Brown: https://brenebrown.com/ O Poder da Vulnerabilidade - TED - Brené Brown: https://www.ted.com/talks/brene_brown_on_vulnerability?language=en Ouvindo a vergonha - TED - Brené Brown: https://www.ted.com/talks/brene_brown_listening_to_shame?language=en Fe Cortez: https://www.menos1lixo.com.br/ Oceanos de Plástico: https://www.netflix.com/br/title/80164032 Van Hamazaki: https://www.afroditese.com.br/ ------ Meninas da Firma é um canal, um grupo, uma rede, um ponto de apoio para mulheres empreendedoras falarem tudo que pintar por aí. Compartilhamos experiências e acreditamos que isso nos move a aprender mais. Que isso nos conecta. Esse projeto é realizado por 4 mulheres: Karina Francis {@karinafrancis} -> jornalista, especialista em gestão de novas mídias, mkt de conteúdo e fundadora da @oficiallittlemonster Gabriela Brasil {@gabrielabrasil} -> uma mulher que é referência em organização digital, mora na Califórnia e estuda diferentes assuntos, como astrologia e minimalismo. Renata Guimarães {@rezocaguimaraes} -> advogada e multipotencial nível hard que cuida de três empresas: @legalforcreatives, @sassaricandoacessorios e @institutoaracatu. E Vivi Cardinali {@vivicardinali} -> a mulher que te ensina que estilo só tem sentido se tiver um proposito por trás. Fundadora do método Estilo com Propósito. Nossas redes: Instagram: @meninasdafirma Site: meninasdafirma.com.br E-mail: meninasdafirma@gmail.com Youtube: bit.ly/videos_mf Estamos aqui porque queremos fazer a diferença. Estamos aqui porque queremos você com a gente. Vamos juntas?

Novo Empreendedor a todo Vapor - #EVapor
Resumo do #EVapor – Ep 217 a 221

Novo Empreendedor a todo Vapor - #EVapor

Play Episode Listen Later Jun 12, 2016 3:35


Mais um Resumo do #EVapor! Vou contar alguns pontos sobre as entrevistas da semana. Vamos lá: Episódio 0217 – Priscila Gama da Malalai Priscila é co-fundadora da Malalai que é uma startup que se preocupa... O post Resumo do #EVapor – Ep 217 a 221 apareceu primeiro em Empreendedor a todo Vapor.

Novo Empreendedor a todo Vapor - #EVapor
Empreendedor a todo Vapor – 0217 – Priscila Gama da Malalai

Novo Empreendedor a todo Vapor - #EVapor

Play Episode Listen Later Jun 6, 2016 16:51


Minha convidada de hoje é a Priscila Gama da Malalai Site da Priscila: http://www.malalai.com.br/ Contatos: https://www.facebook.com/malalai.startup/ | priscila@malalai.com.br | https://www.facebook.com/priscilaj.gama Apps Recomendado: Trello e Elegant Vídeo Recomendado: Tim Urban – https://www.ted.com/talks/tim_urban_inside_the_mind_of_a_master_procrastinator?language=pt-br Apoiadoras MASTER do #EVapor... O post Empreendedor a todo Vapor – 0217 – Priscila Gama da Malalai apareceu primeiro em Empreendedor a todo Vapor.

Novo Empreendedor a todo Vapor - #EVapor
Empreendedor a todo Vapor – 0211 – Anna Clara Pessoa Otero da Malalai

Novo Empreendedor a todo Vapor - #EVapor

Play Episode Listen Later May 27, 2016 17:45


Minha convidada de hoje é a Anna Clara Pessoa Otero da Malalai Site da Anna: http://www.malalai.com.br/ Contatos: https://www.facebook.com/malalai.startup/ | https://www.instagram.com/annacpotero/ | https://www.facebook.com/apessoaotero App Recomendado: Wunderlist Livro Recomendado: Steal like a artist Apoiadoras MASTER do #EVapor – Luíza... O post Empreendedor a todo Vapor – 0211 – Anna Clara Pessoa Otero da Malalai apareceu primeiro em Empreendedor a todo Vapor.