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In der heutigen Folge sprechen die Finanzjournalisten Philipp Vetter und Holger Zschäpitz über Zweifel am Debasement Trade, die große Biontech-Debatte, und die Hausse des Gebrauchtwagenhändlers Auto1. Außerdem geht es um SpaceX, Moderna, BioNTech, AMD, Arm, Broadcom, Intel, Micron, Apple, Auto1, Kroger, BMW, Volkswagen, Mercedes-Benz, Tesla, BYD, SAIC, Commerzbank, Goldman Sachs. Wir freuen uns an Feedback über aaa@welt.de. Noch mehr "Alles auf Aktien" findet Ihr bei WELTplus und Apple Podcasts – inklusive aller Artikel der Hosts. Hier bei WELT: https://www.welt.de/podcasts/alles-auf-aktien/plus247399208/Boersen-Podcast-AAA-Bonus-Folgen-Jede-Woche-noch-mehr-Antworten-auf-Eure-Boersen-Fragen.html. Hier könnt ihr den AAA-Newsletter abonnieren: https://www.welt.de/newsletter/article232797673/Alles-auf-Aktien-Der-taegliche-Boersen-Newsletter-fuer-WELTplus-Abonnenten.html Und - ganz neu: AAA gibt es jetzt auch auf Instagram: https://www.instagram.com/alles_auf_aktien/ Disclaimer: Die im Podcast besprochenen Aktien und Fonds stellen keine spezifischen Kauf- oder Anlage-Empfehlungen dar. Die Moderatoren und der Verlag haften nicht für etwaige Verluste, die aufgrund der Umsetzung der Gedanken oder Ideen entstehen. Hörtipps: Für alle, die noch mehr wissen wollen: Holger Zschäpitz können Sie jede Woche im Finanz- und Wirtschaftspodcast "Deffner&Zschäpitz" hören. +++ Werbung +++ Du möchtest mehr über unsere Werbepartner erfahren? Hier findest du alle Infos & Rabatte! https://linktr.ee/alles_auf_aktien Impressum: https://www.welt.de/services/article7893735/Impressum.html Datenschutz: https://www.welt.de/services/article157550705/Datenschutzerklaerung-WELT-DIGITAL.html
Cette semaine, Benoit et Alain reçoivent Alain Blondeau, propriétaire d’un atelier mécanique qui parle de la nouvelle réalité des coûts d’entretien en automobile. En essai routier, Alain a cinq propositions estivales et Benoit a pris la route avec une BMW i4 M60 pour ce dernier épisode de la saison. Bon été à tous!Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
durée : 00:05:36 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - Avec la multiplication des fermetures de magasins ces dernières années, de plus en plus de locaux commerciaux sont disponibles en ville, mais les loyers ne baissent pas. Un paradoxe qui s'explique par les stratégies économiques des nouveaux propriétaires fonciers. - réalisation : Caroline Bennetot, Éric Chaverou, Marie Viennot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
- Nouveau sondage Léger : les électeurs québécois hésitent! - Doublé d’annonces politiques d’ailleurs : places en CPE pour la CAQ et plan sur le français du PLQ - Carney annonce avoir lu l’accord USA-Iran, et il dépasse ses attentes - D’ailleurs, des premiers pétroliers iraniens ont franchi le blocus - Le kangourou en cavale a finalement été capturé! - Hausse du prix des aliments : Le Bureau de la concurrence veut faire la lumière là-dessus - Un quarantenaire tué par un jeune agent de sécurité à Longueuil - Coupe du monde : un doublé pour MBappé, mais un TRIPLÉ pour Messi, qui écrit un nouveau chapitre de sa légende - Gene Simmons de Kiss à Shawinigan Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Alexandre Moranville-Ouellet. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:05:48 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Les étudiants protestent contre des politiques publiques qui, selon eux, pourraient "ruiner le pays". La colère gronde depuis des mois en Indonésie, dans un contexte de hausse du prix du carburant et de dépenses publiques jugées inutiles. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce mardi 16 juin, Antoine Larigaudrie présente le tableau de bord dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Hausse alarmante des homicides à Maurice : les experts tirent la sonnette d'alarme sur le malaise social by TOPFM MAURITIUS
Dans cet épisode 184 du CKB Show, Nicolas et Olivier décryptent une semaine chargée en actualités autour de l'écosystème Google, de Chrome OS et de l'intelligence artificielle. Au programme : des hausses de prix inattendues, des baisses tarifaires agressives sur l'IA, et une avalanche de nouvelles fonctionnalités pour optimiser vos outils du quotidien !
Les anticipations de marché se font peur et se projettent sur une hausse du taux d'intérêt des fonds fédéraux US. Voici pourquoi je n'y crois pas. Et si jamais j'avais tort ?
Budget 2026/2027 : Claude Canabady plaide pour une refonte des approches face à la hausse des prix by TOPFM MAURITIUS
Le chômage connaît un net rebond en France en 2026 après plusieurs années de baisse. Selon les dernières données de l'Insee, 8,1 % de la population active est désormais concernée, soit plus de 2,6 millions de demandeurs d'emploi. Un retournement qui s'explique par la faiblesse de la croissance, les tensions persistantes dans certains secteurs comme le bâtiment et le recul des intentions d'embauche. Avec Francis Kramarz, économiste, chercheur associé au laboratoire d'innovation du Collège de France et professeur émérite en économie à l'université d'Uppsala.Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus d'économie et société ci-dessous :Silence, on crie : https://audmns.com/jqOozgUOù va la vie ? La bioéthique en podcast : https://audmns.com/UuYCdISContre courant : https://audmns.com/swImDAMAu bonheur des herbes : https://audmns.com/XPVizmQSacré patrimoine : https://audmns.com/TNJhOETEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le piège des tokens Par Régis BAUDOUIN « Les premiers verres étaient gratuits, l’addition s’annonce salée. » En ce début juin 2026, le modèle économique de l'Intelligence Artificielle générative vit son premier grand retour de bâton. Après deux ans d’une guerre des prix féroce et largement subventionnée par le capital-risque pour capter le marché, les éditeurs de grands modèles de langage (LLM) opèrent un virage stratégique majeur. Face à des impératifs de rentabilité, OpenAI, Anthropic et Google ajustent leurs grilles tarifaires à la hausse sur leurs token et API premium. Pour les entreprises qui ont intégré ces outils au cœur de leurs applications de production, c’est l’alerte rouge : la dépendance aux tokens devient un gouffre financier. XY Magazine analyse les coulisses de cette inflation numérique et dévoile les stratégies pour reprendre le contrôle. L’inflation du token en 2026 Pendant de longs mois, les directions techniques ont été bercées par l’illusion d’une IA toujours plus puissante et toujours moins chère. Cette époque est révolue. L’entraînement et le fonctionnement des architectures de frontières (comme les générations GPT-5 ou Claude 4) se heurtent à un mur de coûts réels : la pénurie et le prix des puces Nvidia, ainsi que l’explosion des factures énergétiques et hydriques des data centers, un sujet que nous évoquions dans notre précédente édition sur la crise de l’eau. Sans évoquer les couts des composants comme la mémoire ou le stockage qui ont connu des hausse de 400% Les investisseurs exigent désormais des marges positives. L’inflation se répercute directement sur le coût des “tokens” — ces fragments de mots qui servent d’unité de mesure à la facturation des API. On ne peut pas soutenir des investissements de plusieurs milliard sans à un moment que les financiers demandent un retour sur investissement. Les fournisseurs de token agissent comme des dealers. Les premières doses sont gratuites pour vous accoutumer, ensuite il faut passer à la caisse. L’effet d’échelle : Pour une entreprise, le piège réside dans le volume. Si une startup dépense initialement quelques centaines d’euros par mois pour des tests de validation, le passage à l’échelle (analyse de milliers de contrats, agents autonomes de service client tournant 24h/24) démultiplie la consommation. À volume égal, certaines entreprises voient la facture de leurs appels d’API multipliée par trois en ce printemps 2026, menaçant directement la viabilité économique de leurs produits connectés. Dans l’actualité les exemple se multiplient d’entreprises qui ont consommé tout leur budget token en cours d’année. Comme Microsoft qui a annoncé arreter avec Claude code. Également, Chez Uber, le CTO Praveen Neppalli Naga a reconnu qu'en quatre mois, l'entreprise a consommé l'intégralité du budget 2026 dédié aux outils d'IA pour développeurs. La direction avait auparavant incité à « sur-utiliser » l'IA, avec des tableaux de bord internes récompensant les équipes les plus gourmandes. (source) Fournisseur / APIType de ModèleTendance Tarifaire (Mi-2026)Impact Stratégique pour l’EntrepriseOpenAI(Série GPT-Premium / o-series)Frontière / Raisonnement avancéEn hausse(Facturation au temps de calcul/Tokens de réflexion)Augmente considérablement le coût des tâches de logique pure et d’audit de code complexe.Anthropic(Série Claude Opus / Pro)Analyse de contexte massif / RAGStable à la hausse(Surtaxe sur les contextes longs répétés)Pénalise les applications qui injectent des catalogues entiers ou des liasses juridiques à chaque requête.Google Cloud(Gemini Ultra / Pro)Multimodalité native (Vidéo/Audio)Stable(Introduction de quotas stricts hors abonnement)Le coût d’analyse des flux vidéo ou audio en temps réel reste prohibitif pour un déploiement de masse.Écosystème Open Source(Mistral AI / Llama 3 / Phi-3)Modèles locaux / SLMCoût marginal proche de 0(Hors coût d’hébergement brut)Devient l’alternative mathématique et financière incontournable pour toutes les tâches standardisées. Le syndrome du Vendor Lock-in algorithmique Cette crise tarifaire met en lumière une vulnérabilité stratégique majeure : le verrouillage technologique (vendor lock-in). En se précipitant pour intégrer l’IA, de nombreuses entreprises ont construit l’intégralité de leur code, de leurs bases de données vectorielles et de leurs structures de requêtes (prompts) autour d’une seule et unique API propriétaire. Sans évoquer, en plus, le lieu de stockage des données et du code dépendant d’un hyperscaler qui peut aussi être un GAFAM. Rompre cette dépendance à la hâte s’avère techniquement complexe. Chaque modèle possède sa propre sensibilité aux consignes, sa propre gestion des contextes et ses propres biais de sortie. Migrer d’un modèle fermé américain à un autre ne résout pas le problème : cela ne fait que déplacer la dépendance. De plus, pour les entreprises européennes, confier leur intelligence métier à des serveurs tiers basés outre-Atlantique induit un risque de conformité juridique persistant face au Règlement européen sur l’IA (AI Act), tout en subissant de plein fouet les fluctuations du cours du dollar et du token. Dans cette tendance à la hausse des prix, il y a en même temps encore des offres bas cout. Les stratégies de riposte Pour ne pas subir cette inflation, les directeurs techniques (CTO) doivent abandonner le réflexe du “tout-API” et adopter des stratégies de contournement hybrides. [ Requête Utilisateur ] │ ▼ [ Routeur d'IA Intelligent ] │ ┌────────────────┴────────────────┐ ▼ ▼ [ Tâche Simple / Standard ] [ Tâche Haute Complexité ] - Classification, Résumé - - Raisonnement Avancé - │ │ ▼ ▼ [ SLM local / Open Source ] [ API LLM Premium Payante ] (Coût marginal = Zéro) (Usage minimal & ciblé) Le passage aux modèles légers locaux (SLM) La grande tendance de 2026 est à la spécialisation. Utiliser un modèle géant à mille milliards de paramètres pour classer des emails ou résumer des fiches produits équivaut à utiliser un semi-remorque pour livrer une lettre. Les entreprises se tournent massivement vers les Small Language Models (SLM) open source (comme les séries Llama de Meta ou Mistral de la pépite française Mistral AI). Déployés localement sur des serveurs privés ou chez des hébergeurs cloud souverains, ces modèles réduisent le coût du token à zéro : l’entreprise ne paie que l’infrastructure physique, qu’elle maîtrise de bout en bout. L’architecture “Multi-LLM” et les routeurs intelligents Plutôt que de choisir un camp, les architectures modernes intègrent un “routeur d’IA”. Ce composant logiciel analyse la complexité de la demande de l’utilisateur. Si la tâche est simple, elle est aiguillée vers un modèle open-source interne ultra-économique. Si la tâche exige un raisonnement logique de très haut niveau, elle est transférée vers l’API premium payante. Ce filtrage permet de réduire jusqu’à 70% le volume de tokens envoyés vers les infrastructures payantes. Le prompt engineering d’optimisation La sobriété numérique s’invite dans le code. Les développeurs apprennent à “dégraisser” les requêtes. Réduire la taille des instructions système, optimiser les exemples fournis au modèle (few-shot prompting) et nettoyer les historiques de conversation inutiles permet d’économiser de précieux tokens à chaque appel. En finance et en logistique, l’optimisation des prompts est devenue un levier d’optimisation financière à part entière. Une crise de maturité salutaire La hausse des prix des tokens marque la fin de l’adolescence de l’IA générative. Cette transition, bien que douloureuse pour les budgets IT, est une excellente nouvelle pour l’écosystème numérique. Elle force le marché à sortir de la paresse technique qui consistait à tout déléguer à des serveurs tiers. En 2026, la maturité technologique d’une entreprise ne se mesure plus au nombre d’API qu’elle connecte, mais à sa capacité à orchestrer sa propre intelligence, de manière locale, sobre et souveraine.The post La hausse des prix des tokens va forcer les entreprises à la sobriété first appeared on XY Magazine.
L'Australie, longtemps considérée comme un exemple en matière de lutte contre le tabagisme, est-elle allée trop loin ? Alors qu'un paquet de cigarettes y coûte désormais 60 dollars (près de 40 euros), de plus en plus de fumeurs se tournent désormais vers des cigarettes de contrebande, deux à trois fois moins chères. Selon le bureau australien des statistiques, 80% du tabac consommé en 2025 seraient d'origine illégale. Il est peu cher et facilement accessible, au point même qu'il contribuerait, selon certains professionnels de santé, à une hausse de la consommation de tabac dans la population. De notre correspondant à Sydney, Dans une rue très animée du centre de Sydney, on compte plus de 20 débits de tabac, alors qu'il n'y en avait que deux au même endroit il y a 10 ans. Ces boutiques, malgré une apparence normale, réalisent l'essentiel de leurs ventes sous le manteau. Accéder à ces produits illicites n'est vraiment pas compliqué. « Les Marlboro sont à 18 dollars. Les Manchester sont à 20 dollars », détaille un vendeur. Ces cigarettes de contrebande viennent presque toutes de Chine. Pour ceux qui les consomment, à l'image de Mohamed, un jeune Français originaire de Marseille, leur principal attrait reste leur prix bas : « Je trouve que légalement, 60 dollars le paquet, presque 40 euros, ce n'est pas possible. C'est trop cher. On est venu pour mettre de côté, pas pour dépenser tout notre argent en cigarettes. » C'est la même raison qui pousse John à privilégier le tabac de contrebande. Il pense que le nombre de fumeurs ne cesse d'augmenter : « Aujourd'hui, je vois plus de gens dans la rue fumer des cigarettes qu'en 2023. Je crois que c'est lié au fait que c'est de plus en plus difficile d'obtenir des cigarettes électroniques. Il y a deux ans, il y a eu des descentes de police ciblant les cigarettes électroniques. » La vente de cigarettes électroniques est en effet très réglementée en Australie, puisqu'elles ne sont, légalement du moins, disponibles qu'en pharmacie, sur présentation d'une ordonnance. Une réglementation stricte qui a fini par devenir contre-productive, selon le docteur Nick Coatsworth, spécialiste des maladies respiratoires : « Nous avons une approche très prohibitive et c'est un problème. On va devoir assouplir les règles si on veut que les fumeurs renoncent au tabac combustible et se tournent vers d'autres produits nicotinés, et éventuellement, arrêtent complètement d'en consommer. » Pour l'instant, le gouvernement mise plutôt sur la répression, avec la création d'une unité de police dédiée à la lutte contre le tabac de contrebande. En Australie-Occidentale, une hausse du nombre de fumeurs a été relevée en 2025, une première depuis 30 ans. Peut-être un aperçu d'une tendance plus vaste, ce que confirmeront – ou non – des études nationales dont la parution est prévue pour 2027. En attendant, Nick Coatsworth, à l'image d'autres professionnels de santé, estime que le meilleur moyen de lutter contre le tabagisme reste de baisser les taxes sur le tabac. À lire aussiL'Australie force des actionnaires chinois à vendre leurs parts pour protéger une entreprise de terres rares
L'Australie, longtemps considérée comme un exemple en matière de lutte contre le tabagisme, est-elle allée trop loin ? Alors qu'un paquet de cigarettes y coûte désormais 60 dollars (près de 40 euros), de plus en plus de fumeurs se tournent désormais vers des cigarettes de contrebande, deux à trois fois moins chères. Selon le bureau australien des statistiques, 80% du tabac consommé en 2025 seraient d'origine illégale. Il est peu cher et facilement accessible, au point même qu'il contribuerait, selon certains professionnels de santé, à une hausse de la consommation de tabac dans la population. De notre correspondant à Sydney, Dans une rue très animée du centre de Sydney, on compte plus de 20 débits de tabac, alors qu'il n'y en avait que deux au même endroit il y a 10 ans. Ces boutiques, malgré une apparence normale, réalisent l'essentiel de leurs ventes sous le manteau. Accéder à ces produits illicites n'est vraiment pas compliqué. « Les Marlboro sont à 18 dollars. Les Manchester sont à 20 dollars », détaille un vendeur. Ces cigarettes de contrebande viennent presque toutes de Chine. Pour ceux qui les consomment, à l'image de Mohamed, un jeune Français originaire de Marseille, leur principal attrait reste leur prix bas : « Je trouve que légalement, 60 dollars le paquet, presque 40 euros, ce n'est pas possible. C'est trop cher. On est venu pour mettre de côté, pas pour dépenser tout notre argent en cigarettes. » C'est la même raison qui pousse John à privilégier le tabac de contrebande. Il pense que le nombre de fumeurs ne cesse d'augmenter : « Aujourd'hui, je vois plus de gens dans la rue fumer des cigarettes qu'en 2023. Je crois que c'est lié au fait que c'est de plus en plus difficile d'obtenir des cigarettes électroniques. Il y a deux ans, il y a eu des descentes de police ciblant les cigarettes électroniques. » La vente de cigarettes électroniques est en effet très réglementée en Australie, puisqu'elles ne sont, légalement du moins, disponibles qu'en pharmacie, sur présentation d'une ordonnance. Une réglementation stricte qui a fini par devenir contre-productive, selon le docteur Nick Coatsworth, spécialiste des maladies respiratoires : « Nous avons une approche très prohibitive et c'est un problème. On va devoir assouplir les règles si on veut que les fumeurs renoncent au tabac combustible et se tournent vers d'autres produits nicotinés, et éventuellement, arrêtent complètement d'en consommer. » Pour l'instant, le gouvernement mise plutôt sur la répression, avec la création d'une unité de police dédiée à la lutte contre le tabac de contrebande. En Australie-Occidentale, une hausse du nombre de fumeurs a été relevée en 2025, une première depuis 30 ans. Peut-être un aperçu d'une tendance plus vaste, ce que confirmeront – ou non – des études nationales dont la parution est prévue pour 2027. En attendant, Nick Coatsworth, à l'image d'autres professionnels de santé, estime que le meilleur moyen de lutter contre le tabagisme reste de baisser les taxes sur le tabac. À lire aussiL'Australie force des actionnaires chinois à vendre leurs parts pour protéger une entreprise de terres rares
Au sommaire :La Coupe du monde de football débute ce soir aux États-Unis, mais les organisateurs font face à de nombreuses critiques concernant les tarifs élevés des billets, qui ont dissuadé de nombreux supporters d'assister aux matchs.La Banque centrale européenne annonce une hausse de taux de 25 points de base, une première depuis trois ans, en réponse à la résurgence de l'inflation en Europe.Le Conseil d'orientation des retraites doit proposer aujourd'hui un nouveau report de l'âge légal de départ à la retraite en France, face aux défis démographiques et financiers du système de retraite.Le prix du gaz naturel liquéfié va de nouveau augmenter en juillet en France, avec une hausse de 7,4%, en raison des conséquences du conflit au Moyen-Orient sur les exportations.Les organisations patronales des pays du G7 plaident pour le respect du droit du commerce international, alors que l'Union européenne souhaite alléger certaines réglementations pour soutenir les entreprises de taille moyenne.La France et la Suède renforcent leur coopération pour développer le futur avion de combat européen, en alternative au projet SCAF (système de combat aérien du futur) abandonné.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce jeudi 11 juin, Antoine Larigaudrie présente le tableau de bord dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Deux vagues de frappes américaines sur l'Iran en 48h, riposte sur Bahreïn et le Koweït, le détroit sous tension maximale et Trump dit simultanément que l'accord est "entièrement négocié". Ce matin, la géopolitique envoie deux signaux contradictoires en même temps. Oracle publie le meilleur trimestre de son histoire, bat sur tous les indicateurs, et se prend -10% en after-hours : le marché ne récompense plus le beat, il exige la surprise. La BCE relève ses taux de 25 points de base aujourd'hui, première hausse depuis trois ans, sur fond d'inflation zone euro à 3,2%. Et ce soir, SpaceX price la plus grande IPO de l'histoire des marchés financiers à 1 750 milliards de dollars. Quatre sujets majeurs en une seule séance. On décrypte tout.
Ce mercredi 10 juin, Antoine Larigaudrie a reçu Clémentine Gallès, chef économiste et stratégiste chez Société Générale Private Banking, et Alexandre Baradez, chef analyste chez IG, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Chaque jour aux côtés d'Estelle Denis, Charlotte Méritan, notre spécialiste RMC Conso, vous donne les bonnes astuces pour mieux consommer et faire des économies.
Les ventes sans garantie légale sont-elles devenues la nouvelle norme au Québec?Longtemps associées aux successions, reprises de finance ou propriétés problématiques, les ventes sans garantie légale occupent aujourd'hui une place grandissante sur le marché immobilier québécois. En fait, elles représentent désormais près de la moitié des transactions résidentielles.Dans ce nouvel épisode de L'immobilier en mouvement, nos invitées Camille Laberge et Nathalie Bégin analysent l'évolution de cette pratique et démystifient plusieurs perceptions encore bien ancrées.Bonne écoute!
Ce lundi 8 juin, la révision à la hausse des chiffres de la croissance pour 2023 et 2024 par l'Insee, la panne de productivité qui touche l'économie française, ainsi que le plan de souveraineté de l'Union européenne face à sa dépendance technologique, ont été abordés par Éric Heyer, directeur du département analyse et prévision à l'OFCE, Isabelle Cussac, fondatrice de Générations & Co, vice-présidente de FCE Paris, et André Loesekrug-Piétri, président de Jedi (Joint European Disruptive Initiative), dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Vendredi 5 juin, la hausse des taux dès le mois de juin par la BCE face à l'inflation a été abordée par Isabelle Job-Bazille, directrice des études économiques de Crédit Agricole S.A, Christopher Dembik, conseiller en stratégie d'investissement chez Pictet Asset Management, Pierre Schang, responsable des pôles France et Impact chez La Financière de l'Échiquier, et Virginie Robert, présidente de Constance Associés, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.
Au sommaire :L'OCDE revoit à la baisse sa prévision de croissance mondiale en raison de la guerre au Moyen-Orient et n'exclut pas un risque de récession si le conflit se poursuit jusqu'en 2023.Le groupe hôtelier espagnol Meliá quitte l'île de Cuba, poussé par le contexte géopolitique, social, juridique et économique, dans un mouvement similaire à d'autres entreprises étrangères.Le nombre de millionnaires a augmenté de pratiquement 2 millions l'an dernier à l'échelle de la planète, avec une forte progression des ultra-riches et une part accrue des actions dans leurs portefeuilles.Dassault Aviation se rapproche d'un contrat de 33 milliards d'euros pour la vente de 114 avions Rafale à l'Inde.L'Union Européenne annonce un plan de 200 milliards d'euros pour renforcer ses capacités numériques et assurer la protection de ses données face à la domination américaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Le cours du pétrole repart à la hausse, atteignant 95 dollars le baril, suite à la décision de l'Iran de suspendre les négociations avec les États-Unis pour un cessez-le-feu, ce qui éloigne l'espoir d'une baisse des prix à la pompe en France.Le gouvernement français annonce 4 milliards d'euros d'économies réparties sur une quinzaine de ministères, avec 40% des coupes concentrées sur la police, les prisons, l'écologie et le soutien à l'emploi.La 9e édition de Choose France, un sommet d'investissements étrangers en France, a atteint un record de 93 milliards d'euros d'investissements, mais tous les projets ne se concrétisent pas et le nombre d'emplois créés reste modeste.Un rapport de l'Unédic montre que la réduction du montant et de la durée des allocations chômage n'augmente pas forcément les chances de retrouver un emploi salarié.Le constructeur de drones portugais Tekever a annoncé un doublement de ses investissements prévus en France à 200 millions d'euros, avec la création d'une centaine d'emplois directs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mardi 2 juin, Antoine Larigaudrie présente le tableau de bord dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Au sommaire :Le sommet de Choose France à Versailles annonce des investissements records, notamment avec un investissement de 75 milliards d'euros du japonais SoftBank pour construire des data centers en partenariat avec Schneider Electric.La Fédération Nationale de l'Immobilier prévoit une baisse du nombre de transactions immobilières en France cette année, en raison de la remontée des taux d'intérêt et de l'incertitude économique.Le SMIC augmente de 2,4% à compter d'aujourd'hui, soit 44 euros bruts de plus par mois, ce qui relance le débat sur les augmentations de salaire et la réouverture des négociations dans les branches et les entreprises.Le pôle scientifique et technologique de Paris-Saclay organise son Spring Summit pour attirer les investisseurs et financer l'innovation dans les start-ups.La verrerie Duralex, reprise il y a deux ans par ses salariés sous forme de Scop, doit demander son placement en redressement judiciaire dans les prochains jours.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce lundi 1er juin, Antoine Larigaudrie présente le tableau de bord dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Vendredi 29 mai, la hausse de taux de la BCE en mois de juin, les députés français face aux enjeux de développement sociétal présentés par Arthur Mensch, la distribution en courant continu à 800 volts dans les data centers, ainsi que la progression des ventes de voitures électriques en Europe (+38 %), ont été abordés par Jean-François Robin, responsable mondial de la recherche de Natixis CIB, Sébastien Lalevée, directeur général de Montpensier Arbevel, Valentine Ainouz, responsable de la stratégie taux chez Amundi Institute, et Stéphanie Maugey, gérante de portefeuilles à la Financière d'Uzès, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.
Ce mercredi 27 mai, Antoine Larigaudrie présente le tableau de bord dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 26 mai, Antoine Larigaudrie présente le tableau de bord dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
La France connaît une vague de chaleur exceptionnellement précoce, avec des températures dignes d'un mois de juillet et plusieurs départements placés en vigilance. Routes abîmées, plages bondées, risques de baignade et records de chaleur : cet épisode révèle déjà des effets très concrets sur le quotidien.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis début mars 2026, la crise au Moyen-Orient impacte le secteur économique du monde entier, y compris du continent africain. Hausse des prix du pétrole et des matières premières, hausse du coût des transports... Un contexte qui rappelle l'urgence du développement du commerce intra-africain pour rendre les économies du continent moins dépendantes des marchés extérieurs. C'était une des questions centrales de l'Africa CEO Forum, qui s'est déroulé à Kigali, au Rwanda, les 14 et 15 mai. Avec notre correspondante à Kigali au Rwanda, Le commerce intra-africain devrait atteindre 230 milliards de dollars en 2026, selon l'Afreximbank. Ce chiffre est en augmentation, mais représente toujours moins de 20% des échanges globaux du continent, comme l'explique Ndiamé Diop, vice-président de la Banque mondiale pour l'Afrique orientale et australe : « L'intégration régionale permettrait de développer une économie d'échelle, favoriserait les investissements, la production et la création d'emplois. Elle rend aussi l'économie africaine plus résiliente, car elle est davantage capable de résister aux chocs extérieurs. Nous le voyons actuellement avec la crise au Moyen-Orient, entre autres. Nous devons renforcer cette dynamique. » La Zlecaf (Zone de libre-échange continentale) reste entravée par certaines barrières, liées à la logistique, au manque d'infrastructures, ou encore à la différence des régulations selon les États. Pour Éric Akoute, directeur de l'APIex, l'Agence publique de promotion des investissements au Bénin, certaines initiatives locales peuvent aider à surmonter ces obstacles : « Nous avons maintenant une démarche de co-investissement, nous avons signé un protocole d'accords avec le CEPICI de la Côte d'Ivoire, nous signons avec d'autres. L'idée aujourd'hui, c'est de voir qui est fort en quoi, et comment nous pouvons mutualiser pour que ce que les autres ont fait de bien, nous puissions les partager. Il s'agit de renforcer les capacités, de transférer les compétences et l'expérience, pour que les agents de promotion que nous sommes puissent bâtir leurs performances sur les autres. » Valoriser localement les matières premières Face aux chocs extérieurs, notamment au Moyen-Orient, la transformation des matières premières s'impose comme un enjeu stratégique urgent selon Bakary Séga Bathily, directeur de l'Agence sénégalaise de promotion des investissements et des grands travaux : « Il y a la nécessité de transformer localement ces ressources qu'on a l'habitude d'exporter. C'est dans ce cadre-là que nous avons signé un traité avec la Sierra Leone : le Sénégal dispose de gaz, la Sierra Leone dispose de minerais de fer, pourquoi pas ne pas transformer dans un de ces deux pays, ces deux ressources là ? Au lieu d'exporter le gaz, nous voulons avoir du gaz domestique parce que nous avons des ressources à transformer. Il s'agit d'assumer cette politique. » Ces grands travaux sont indispensables au développement du commerce intra-africain, parfois confronté aux difficultés de financements, affirme Thierry Hebraud, PDG de la Banque commerciale de Maurice, l'une des premières banques d'Afrique de l'Est : « Les banques africaines n'ont pas la capacité de prêter sur 10 ou 15 ans en dollars. C'est là que nous avons besoin de la complémentarité des financements internationaux. On ne demande pas la charité. Ce qu'on demande, c'est d'avoir accès à des financements longs, qui sont appelés à être remboursés. Arrêtez de voir l'Afrique comme un haut risque. » L'autre enjeu pour le banquier, c'est la dédollarisation des transferts de monnaie intra-africains, afin de réduire les frais de change et faciliter le commerce sur le continent.
durée : 00:05:37 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - À La Réunion, la précarité explose. Jessica Brennus, responsable d'un accueil de jour à Saint-Denis, témoigne de la détresse croissante des personnes à la rue et du manque criant de solutions d'hébergement sur l'île. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:04 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Alors que la FNSEA demande la réouverture des négociations commerciales face à la hausse des prix des carburants et des engrais, Alexandre Bompard, PDG de Carrefour, assure qu'il n'a reçu que des demandes "très marginales". Il s'attend plutôt à une augmentation des prix pour l'année prochaine. - invités : Alexandre Bompard PDG de Carrefour Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:04 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Alors que la FNSEA demande la réouverture des négociations commerciales face à la hausse des prix des carburants et des engrais, Alexandre Bompard, PDG de Carrefour, assure qu'il n'a reçu que des demandes "très marginales". Il s'attend plutôt à une augmentation des prix pour l'année prochaine. - invités : Alexandre Bompard PDG de Carrefour Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce vendredi 15 mai, la hausse du Smic qui passera à 2,4% le 1er juin, la nécessité de raboter les allègements de charges, ainsi que les avancées découlant de la rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping, ont été abordées par Olivier Redoulès, directeur des études de Rexecode, Ingrid Barrat, économiste et spécialiste des finances publiques, et Laurent Moisson, entrepreneur, investisseur et cofondateur des FFI, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
À l'heure où le Festival de Cannes bat son plein, le cinéma français semble retrouver des couleurs. Après une année 2025 décevante en matière de fréquentation des salles, le début de l'année 2026 affiche une dynamique spectaculaire. Rebond du nombre de spectateurs, solidité du modèle français, transformation des salles : l'économie du cinéma semble aller mieux. Le cinéma français va mieux, le signal le plus visible étant celui de la fréquentation des salles. Après une année 2025 marquée par une baisse de près de 14 % des entrées par rapport à 2024, le secteur retrouve de l'élan en ce début d'année 2026. Le seul mois d'avril affiche un bond spectaculaire de 35 % du nombre de spectateurs par rapport à l'an dernier. Un chiffre qui confirme d'ailleurs la tendance observée en fin d'année 2025 : non, le public n'a pas déserté les salles de cinéma. Il continue d'y aller, à condition que l'offre soit au rendez-vous. C'est précisément ce qu'on observe aujourd'hui. La programmation a permis de ramener le public dans les salles obscures, portée à la fois par plusieurs films populaires français et par de grands blockbusters internationaux. Dit autrement, en langage économique : la demande est bien là parce que l'offre est forte. À lire aussiSous le soleil de Cannes: le cinéma entre festival et marché du film Le modèle français résiste grâce à son réseau de salles et à son exception culturelle Si le cinéma français résiste mieux que d'autres, c'est aussi parce que la France demeure le premier marché européen du cinéma. Elle bénéficie d'un atout structurel majeur : un réseau dense de salles sur tout le territoire. Bien sûr, il y a les grands multiplexes, mais aussi les cinémas indépendants, les salles d'art et essai et les exploitants locaux. Ce maillage territorial est une force économique considérable. Il protège la fréquentation, entretient le réflexe d'aller au cinéma et garantit une diversité d'offre unique en Europe. Autre singularité française, la fidélité du public à son propre cinéma. En 2025, les films français ont représenté 37 % des entrées, soit plus d'un billet sur trois. À l'échelle européenne, peu de pays dépassent les 20 %. C'est ce qu'on appelle l'exception culturelle française, un modèle dans lequel le public, le marché et la puissance publique travaillent ensemble. Concrètement, le spectateur achète un billet, une partie finance le cinéma ; les chaînes de télévision investissent ; les plateformes contribuent ; l'État soutient ; et l'ensemble produit de la diversité. Ce modèle continue d'attirer, la France reste un territoire où l'on vient coproduire, tourner et financer. Le cinéma français demeure, à ce titre, un véritable label international – ce que confirme, cette année encore, la forte visibilité française à Cannes. À lire aussiOscars: l'impact économique d'une cérémonie qui rapporte des millions de dollars Plateformes, inflation, nouvelles expériences : les salles de cinéma se réinventent Pour autant, tout n'est pas réglé. Si le cinéma français va mieux, plusieurs fragilités demeurent. La première concerne la concentration du marché. Quelques grands films tirent encore l'essentiel des entrées. Si ces locomotives viennent à manquer, c'est toute la filière qui ralentit. Deuxième point de vigilance, le prix des billets. Dans un contexte d'inflation, il reste l'un des principaux freins à la fréquentation. Enfin, la transformation la plus intéressante est peut-être ailleurs, dans les salles elles-mêmes. Face à la concurrence des plateformes comme Netflix, Prime Video ou Disney+, qui représentent désormais 21 % des apports des diffuseurs au cinéma français, les exploitants ont commencé à changer de modèle. Les salles de cinéma ne proposent plus seulement des films. Elles diffusent aussi des concerts, des opéras, des spectacles, des retransmissions sportives ou des événements spéciaux. Autrement dit, elles ne vendent plus seulement un film. Elles vendent un moment collectif, une expérience. Et c'est probablement là que se trouve le nouveau relais de croissance du secteur. À l'heure du streaming, le grand écran ne peut plus seulement promettre un contenu. Il doit offrir ce que le domicile ne reproduira jamais totalement, le partage, l'événement, l'émotion collective. C'est peut-être cela, au fond, la meilleure nouvelle pour le cinéma français. Il ne va pas mieux seulement parce que les spectateurs reviennent. Il va mieux parce qu'il a commencé à se transformer. À lire aussiCannes 2026: au premier jour de la compétition, les émotions sous toutes leurs formes
Julien : Oulala, j'ai failli faire un malaise à la station-service ce matin. Le prix a encore explosé, je ne l'ai jamais vu aussi haut !Louise : C'est complètement dingue. On va finir par prendre un crédit sur dix ans juste pour aller bosser si ça continue !Julien : Grave. Je pense que ma voiture va rester garée pendant très longtemps, et que je vais trouver un autre moyen d'aller au taf !Louise : Eh bien, c'est peut-être l'occasion de te mettre au vélo ! Ça te fera faire du sport et ça t'évitera de te ruiner en essence ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ayant été DJ dans sa jeunesse, Julien Courbet a toujours quelques restes du métier. L'animateur a notamment gardé la déformation professionnelle qui consiste à parler comme un disque-jockey dans des situations complètement aléatoires... comme à la boulangerie par exemple ! Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du mardi 12 mai 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Ch8m.A
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Didier Giraud, éleveur de bovins et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Au sommaire : Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a envoyé une lettre au président de la République avec des conseils pour que la France renoue avec la croissance, notamment en accélérant la transition énergétique et en menant des réformes structurelles.La hausse des prix du carburant relance le débat sur la taxation des super profits des énergéticiens, comme TotalEnergies, mais le gouvernement se montre réticent à mettre en place une telle taxe.Le tabou de la santé mentale chez les chefs d'entreprise est abordé, avec de nombreux dirigeants de PME et TPE confrontés à des souffrances psychologiques sans oser en parler par peur des conséquences.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:36 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid - Le chancelier Friedrich Merz vient d'annoncer une réforme du système de remboursement des dépenses de santé afin de mettre fin au déficit des caisses publiques d'assurance maladie. Un projet qui fait grincer outre-Rhin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:07 - Le journal de 18h00 - Hausse des salaires et défense du 1er mai payé et chomé voilà quelques revendications dans les différents cortèges. La CGT exige "un grand plan pour l'augmentation des salaires" et le président de la CPME Paris réclame le droit de travailler pour "l'ensemble des entreprises de proximité" - réalisation : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour débuter l'émission de ce vendredi 1er mai 2026, les GG : Bruno Poncet, cheminot, Sandrine Pégand, avocate, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent du sujet du jour : "Hausse des carburants, du gaz... allez-vous vous en sortir ?".
C dans l'air l'invité du 29 avril avec Pascal de Izaguirre, PDG de la compagnie aérienne Corsair, et président de la Fnam. Hausse des prix des billets, annulation de vols, les compagnies aériennes européennes encaissent le choc du blocage du détroit d'Ormuz…Pascal de Izaguirre, PDG de la compagnie aérienne Corsair, et président de la Fédération nationale de l'aviation et de ses métiers, s'exprimera sur la situation économique des compagnies aériennes, et sur le risque d'une crise dans le secteur, liée à la hausse des coûts du carburant, ainsi qu'aux incertitudes en matière de sécurité au Moyen-Orient. La compagnie Transavia a déjà annoncé l'annulation de vols pour mai et juin : d'autres compagnies pourraient-elles en faire autant ? De leur côté, les Français attendent de voir venir en ce qui concerne leurs vacances. D'après une étude d'Alliance France tourisme, publiée hier, ils sont 68 % à prévoir de partir au moins une semaine cet été, soit une biasse de 9 points par rapport à l'an dernier, et 37% sont sûr de partir (contre 50% l'an dernier). Par ailleurs, avec un budget moyen de 1530 euros, ils comptent dépenser moins qu'en 2025 (- 150 euros).
durée : 00:05:08 - Entendez-vous l'éco ? - par : Marion Ferrère - Long de 77 km, le canal de Panama relie Atlantique et Pacifique et concentre 5 à 6 % du commerce mondial. Ce passage stratégique, au cœur des tensions géopolitiques, voit son trafic augmenter d'environ 20 % depuis la guerre en Iran. - réalisation : Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La cote de popularité d'Emmanuel Macron progresse de deux points en avril 2026, pour atteindre 19 %, le ramenant à ses niveaux du printemps 2025. La flambée des prix du carburant et l'anxiété économique freinent toutefois toute dynamique durable.Traduction: Emmanuel Macron's approval rating rose two points in April 2026 to reach 19%, returning to his spring 2025 levels. However, surging fuel prices and economic anxiety are limiting any lasting positive momentum. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.