Investigation and reporting to a broad audience
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Merci à Christophe Maratier de nous avoir ouvert les portes de son incroyable atelier !Créateur de costumes, d'accessoires et d'armes pour les plus grands films, Christophe a repris l'entreprise familiale et fournit aujourd'hui les productions les plus emblématiques du cinéma français et international. Les Visiteurs, Chien 51, Pirates des Caraïbes et bien d'autres…Il nous a ouvert les portes de sa véritable caverne d'Ali Baba et nous a raconté les anecdotes les plus folles de sa carrière.
Toujours sur les traces de Dominique Pelicot, Julien Cernobori se rend dans un village de l'Indre où le criminel aurait habité un mystérieux château...CERNO est un podcast créé par Julien CernoboriReportage, montage, réalisation et mixage : Julien CernoboriMusique originale : Théo BoulengerEcoutez les épisodes suivants sur patreon.com/cerno !Ecrivez-moi à cernopodcast@gmail.com ou suivez moi sur Instagram @cernopodcast.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:54:27 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Dans les foyers pour enfants placés par décision de justice, des équipes éducatives sont chargées d'assurer la sécurité affective et économique des mineurs et jeunes majeurs que la protection de l'enfance leur confie. Reportage dans une MECS, maison d'enfants à caractère social, des Hautes-Pyrénées. - équipe : La Rédaction de France Culture, Annie Brault, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:02 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Dans les foyers pour enfants placés par décision de justice, des équipes éducatives sont chargées d'assurer la sécurité affective et économique des mineurs et jeunes majeurs que la protection de l'enfance leur confie. Reportage dans une MECS, maison d'enfants à caractère social, des Hautes-Pyrénées. - équipe : La Rédaction de France Culture, Annie Brault, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Seule une petite poignée a pu rentrer et témoigne... Les autres - plus de 20 000 -, après avoir été déportés sur le territoire russe ou les territoires occupés, sont rééduqués, russifiés voire enrôlés militairement. Cette émission est une rediffusion estivale. Enfants enlevés : Le gouvernement ukrainien et la communauté internationale font pression sur Moscou. Le président Vladimir Poutine et sa commissaire aux droits de l'enfant sont d'ailleurs poursuivis pour ce crime par la Cour Pénale Internationale. Notre correspondante en Ukraine Emmanuelle Chaze a pu rencontrer quelques-unes de ces victimes qui sont rentrées chez elles et celles qui les ont aidées. Le retour des mines antipersonnel Voilà plus de 25 ans qu'un traité international, la convention d'Ottawa, tente d'interdire à l'échelle mondiale les mines antipersonnel, mais ces mines sont aujourd'hui utilisées par l'armée ukrainienne, russe, et plusieurs pays européens ont décidé d'utiliser à nouveau ces armes tant décriées. C'est déjà le cas en Finlande qui partage 1 340 km avec la Russie. Les explications de notre correspondante en Scandinavie Ottilia Ferey. La Turquie fait partie des dix pays les plus contaminés au monde par ce genre de munitions. On compte des dizaines de blessés graves chaque année dans le sud-est du pays. Mais aujourd'hui, malgré le début du processus du paix, le déminage n'est pas une priorité. Reportage dans le sud-est de la Turquie de Céline Pierre-Magnani. À lire aussiTraité des mines antipersonnel: tout retrait est un «pas en arrière» pour le droit humanitaire La flotte fantôme russe Les sanctions européennes interdisent toute livraison de pétrole russe sur le continent... et pourtant, malgré cette politique affichée de sanctions sévères, de nombreux pétroliers, ceux qu'on appelle la flotte fantôme russe, continuent de braver ces interdictions. Guillaume Gendron, le rédacteur en chef de la Revue 21 nous parle de l'enquête « De Moscou à Fréjus, les secrets de la flotte fantôme russe » à retrouver sur leur site et en version papier dans le numéro d'été qui parait en juin 2026.
The following is a report on the commemoration of the 81th Indonesia's Independence Day in Sydney and Melbourne, Australia. - Berikut ini laporan peringatan HUT RI di Sydney dan Melbourne, Australia.Listen to SBS Indonesian on Mondays, Wednesdays, Fridays and Sundays at 3pm.Follow us on Facebook and Instagram, and subscribe to our podcasts. - Dengarkan SBS Indonesian setiap hari Senin, Rabu, Jumat, dan Minggu jam 3 sore.Ikuti kami di Facebook dan Instagram, serta jangan lewatkan podcast kami.
Seit viereinhalb Jahren verteidigt sich die Ukraine gegen die russische Invasion. Im Osten des Landes greift Russland die ukrainischen Stellungen derzeit besonders hart an. Gleichzeitig ist es der Ukraine im Süden zuletzt gelungen, die Kampflinie zu ihren Gunsten zu verschieben. Ausland-Redaktorin Clara Lipkowski ist im Juli in die Ukraine gereist, um zu erfahren, wie der Alltag an der umkämpften Front aussieht. Dafür hat sie die Städte Kramatorsk und Saporischschja besucht, in denen der Alltag vom Krieg bestimmt ist. Wie sieht das Leben an den Frontlinien aus? Warum werden Drohnen zu einer immer entscheidenderen Waffe? Und wie halten die ukrainischen Soldatinnen und Soldaten nach viereinhalb Jahren Krieg durch? In einer neuen Folge von «Apropos» ist Clara Lipkowski zu Gast und berichtet von ihren Begegnungen an der Kriegsfront. Host: Alexandra Aregger Produzentin: Valeria Mazzeo Mehr zur aktuellen Situation in der Ukraine Die Reportage von Clara Lipkowski von der Kriegsfront Ukraine: Überraschende Front-Erfolge im Krieg gegen Russland Ukraine: Russland zeigt Schwächen nach 4 Jahren Krieg Unser Tagi-Spezialangebot für Podcast-Hörer:innen: tagiabo.chHabt ihr Feedback, Ideen oder Kritik zu «Apropos»? Schreibt uns an podcasts@tamedia.ch Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Seule une petite poignée a pu rentrer et témoigne... Les autres - plus de 20 000 -, après avoir été déportés sur le territoire russe ou les territoires occupés, sont rééduqués, russifiés voire enrôlés militairement. Cette émission est une rediffusion estivale. Enfants enlevés : Le gouvernement ukrainien et la communauté internationale font pression sur Moscou. Le président Vladimir Poutine et sa commissaire aux droits de l'enfant sont d'ailleurs poursuivis pour ce crime par la Cour Pénale Internationale. Notre correspondante en Ukraine Emmanuelle Chaze a pu rencontrer quelques-unes de ces victimes qui sont rentrées chez elles et celles qui les ont aidées. Le retour des mines antipersonnel Voilà plus de 25 ans qu'un traité international, la convention d'Ottawa, tente d'interdire à l'échelle mondiale les mines antipersonnel, mais ces mines sont aujourd'hui utilisées par l'armée ukrainienne, russe, et plusieurs pays européens ont décidé d'utiliser à nouveau ces armes tant décriées. C'est déjà le cas en Finlande qui partage 1 340 km avec la Russie. Les explications de notre correspondante en Scandinavie Ottilia Ferey. La Turquie fait partie des dix pays les plus contaminés au monde par ce genre de munitions. On compte des dizaines de blessés graves chaque année dans le sud-est du pays. Mais aujourd'hui, malgré le début du processus du paix, le déminage n'est pas une priorité. Reportage dans le sud-est de la Turquie de Céline Pierre-Magnani. À lire aussiTraité des mines antipersonnel: tout retrait est un «pas en arrière» pour le droit humanitaire La flotte fantôme russe Les sanctions européennes interdisent toute livraison de pétrole russe sur le continent... et pourtant, malgré cette politique affichée de sanctions sévères, de nombreux pétroliers, ceux qu'on appelle la flotte fantôme russe, continuent de braver ces interdictions. Guillaume Gendron, le rédacteur en chef de la Revue 21 nous parle de l'enquête « De Moscou à Fréjus, les secrets de la flotte fantôme russe » à retrouver sur leur site et en version papier dans le numéro d'été qui parait en juin 2026.
Schwierige Löscharbeiten im Hohen Venn in Belgien, SPD-Bundesminister legen Hitze-Aktionsplan vor, Mehrere Hitzewellen lösen in Italien höchste Warnstufen aus, Reportage über die Arbeit von Forensikern in der Ukraine, Ergebnisse der Leichtathletik-EM, Ergebnisse der Reit-WM, Das Wetter Hinweis: Die Beiträge zum Sport dürfen aus rechtlichen Gründen nicht auf tagesschau.de gezeigt werden. Korrektur: In der Tagesschau 20 Uhr vom 16.08.26 haben wir in der Moderation zum Waldbrand in der Eifel eine Karte mit den Örtlichkeiten im deutsch-belgischen Grenzgebiet gezeigt. Dabei klang der Ortsteil Gey wie „Grey“. Das haben wir nachträglich geändert.
Schwierige Löscharbeiten im Hohen Venn in Belgien, SPD-Bundesminister legen Hitze-Aktionsplan vor, Mehrere Hitzewellen lösen in Italien höchste Warnstufen aus, Reportage über die Arbeit von Forensikern in der Ukraine, Ergebnisse der Leichtathletik-EM, Ergebnisse der Reit-WM, Das Wetter Hinweis: Die Beiträge zum Sport dürfen aus rechtlichen Gründen nicht auf tagesschau.de gezeigt werden. Korrektur: In der Tagesschau 20 Uhr vom 16.08.26 haben wir in der Moderation zum Waldbrand in der Eifel eine Karte mit den Örtlichkeiten im deutsch-belgischen Grenzgebiet gezeigt. Dabei klang der Ortsteil Gey wie „Grey“. Das haben wir nachträglich geändert.
40ème édition du festival Nuits d'Afrique, zoom sur le Congo. Nos invités avec une forte délégation congolaise : Diblo Dibala, Fulu Miziki, Joyce N'Sana + La Murga Ensamble (diaspora pan-latino), Ed People influenceur (Belgique). 1er invité : Diblo Dibala (RD Congo) Diblo Dibala n'est rien de moins que le créateur du soukous et l'un des artisans des grandes heures de ce genre musical si entraînant. Une véritable légende respectée, qui a inspiré plusieurs générations de jeunes artistes. Chacune de ses apparitions, sans exception, au Festival international Nuits d'Afrique ces 40 dernières années a fait le buzz. Surnommé Machine Gun pour sa dextérité à la guitare et ses sébènes affolants, Diblo Dibala livre un soukous explosif qui fait monter la température en crescendo, défiant quiconque de résister à l'envie d'onduler du bassin. Autre légende – et pilier de groupes de référence comme Bella Bella (avec Kanda Bongo Man), Loketo (avec Aurlus Mabélé) et Matchatcha, Diblo Dibala continue de laisser sa marque après plus de 50 ans de carrière. Dans la lignée des génies de la guitare universelle, Dibala tombe dans la marmite à l'adolescence. Autodidacte virtuose à 15 ans, on le réclame dans plusieurs groupes établis de Kinshasa. Son talent naturel ne se cantonne pas longtemps à la RDC, et il déploie ses ailes vers Bruxelles puis Paris dans les années 80. Diblo crée ce son unique effréné des cordes s'emballant sans contrôle, comme si une force externe les pinçait en une partition folle dans la durée qui fait bouger-bouger aux premières secondes jusqu'au silence final. Une vraie aérobie en musique qui marque les rassemblements de l'existence, baptêmes et mariages. À plus de 70 ans, Diblo impressionne par sa vitalité rythmique agissant comme trame percussive de chaque composition. Il est le chef d'orchestre, le meneur de bande, la clef de sol à lui seul. Une superstar soukous qui rend hommage à la gamme des sentiments et sensations, avec des pièces étourdissantes de plaisir comme « Amour et souvenir », « Laissez-passer » et en 2021, « Etoula », en collaboration avec les légendes Loketo, ambassadeurs mondiaux du genre soukous. Instagram. Puis nous recevons Joyce N'Sana (Congo-Brazza/Québec). Révélation Radio-Canada, Joyce N'Sana conjugue Reggae, Gospel, Hip-hop, Jazz et Afro-blues en ce qu'elle nomme son Afrobluehop, un cocktail explosif bien ancré dans la tradition musicale du Congo et portant un message de paix, qu'elle délivre de sa voix puissante aux inflexions Soul, en anglais, en lingala, en lari et en créole. L'auteure-compositrice et interprète grandit dans le contexte des guerres congolaises. Elle livre un message clair et déterminé et propage un art de paix. Elle a été élue en 2022 révélation Radio-Canada en Musique du Monde. Instagram. C'est au tour de Fulu Miziki (RD Congo) Le collectif capte « le son des poubelles » de leur quartier kinois Ngwaka, et sa résultante est hallucinante ! Leur vision en cinq blocs : Eco-Friendly-Afro-Futuristic-Punk ! Dans leur imaginaire, l'être humain baigne dans la plénitude, en respect de la Nature. Fini le gaspillage est leur appel mondial, c'est pourquoi les jeunes hommes créent aussi leurs tenues à base d'éléments recyclés. Jusqu'à leurs masques mystérieux… Dans leurs voix, l'expression du panafricanisme, l'espace continental de tous les espoirs. Et un souhait pour la paix dans leur pays ballotté par des affrontements et tant de personnes déplacées. Pour ces artistes que Libération qualifie de force « Mad Max 3.0 », il ne faut rien lâcher et croire. Cet optimisme leur porte chance car le collectif essaime les festivals d'Europe en 2024, des Vieilles Charrues à Couleur Café à Bruxelles jusqu'à Berlin au Humboldtforum. L'effet « Twerkanda », la traduction de leur démarche artistique combinant tant de styles : afro, disco, house et bien sûr, le soukous congolais qui fait bouger et sauter ! La fabrication de leurs propres instruments, costumes de performance et masques est essentielle à leur démarche. Leur son unique supporte un message panafricain de libération artistique, de paix et un regard sévère sur la situation écologique de la République Démocratique du Congo et du monde entier. Pour le collectif, tout peut être récupéré et ré-enchanté. En parallèle, le collectif anime des ateliers interactifs autour de la création musicale et du recyclage, adaptés à tous les âges. Ces ateliers, basés sur les principes de l'éducation populaire, permettent aux participants de fabriquer leurs propres instruments et de réfléchir à l'écologie de manière ludique et créative. Nous avons rencontré Pitschou Bosele Bokungako. Instagram. Sans oublier La Murga Ensamble (Colombie/Québec/AmLat) La Murga Ensamble est un collectif musical né à Montréal en 2023, fondé par les Colombiens Mateo Díaz et Juan Quintero, animé par le désir de faire revivre la salsa live telle qu'elle vibre en Colombie. Ancré dans la salsa dura, le boogaloo et les rythmes afro-caribéens, le groupe revisite les sonorités des années 60 à 80 avec une énergie résolument contemporaine. De rencontres spontanées, est née une formation nomade capable d'investir scènes, salles et espaces alternatifs. Réunissant certains des meilleurs musiciens afro-latins de Montréal, La Murga cultive une approche ouverte et collaborative, mêlant concerts et DJ sets vinyles. Chaque performance célèbre la danse, la communauté et la fête collective à travers une salsa puissante et contagieuse. Nous avons parlé à Mateo Diaz. Instagram. Et enfin nous avons rencontré un danseur instagrammé : Ed People ! Ed est Bruxellois. Ce producteur et dj s'est tourné vers les vidéos dansées pendant la pandémie. Tous réseaux confondus (Fb, Insta, Ttok, Snap), il totalise plus de 16 millions d'abonnés. 80% de ses castings se font dans la rue avec la complicité et la gentillesse des gens. Quand il part à l'étranger, il écoute la musique du pays où il se rend, apprend quelques pas de danse et peaufine sur place. Nous l'avons rencontré à Nuits d'Afrique où il est invité depuis 2025. Via l'influenceur, le festival souhaite s'ouvrir à un jeune public qui s'informe essentiellement sur les réseaux. Instagram. Site des Nuits d'Afrique. À écouter aussiNuits d'Afrique à Montréal, la 40ème ! (Partie 1)
40ème édition du festival Nuits d'Afrique, zoom sur le Congo. Nos invités avec une forte délégation congolaise : Diblo Dibala, Fulu Miziki, Joyce N'Sana + La Murga Ensamble (diaspora pan-latino), Ed People influenceur (Belgique). 1er invité : Diblo Dibala (RD Congo) Diblo Dibala n'est rien de moins que le créateur du soukous et l'un des artisans des grandes heures de ce genre musical si entraînant. Une véritable légende respectée, qui a inspiré plusieurs générations de jeunes artistes. Chacune de ses apparitions, sans exception, au Festival international Nuits d'Afrique ces 40 dernières années a fait le buzz. Surnommé Machine Gun pour sa dextérité à la guitare et ses sébènes affolants, Diblo Dibala livre un soukous explosif qui fait monter la température en crescendo, défiant quiconque de résister à l'envie d'onduler du bassin. Autre légende – et pilier de groupes de référence comme Bella Bella (avec Kanda Bongo Man), Loketo (avec Aurlus Mabélé) et Matchatcha, Diblo Dibala continue de laisser sa marque après plus de 50 ans de carrière. Dans la lignée des génies de la guitare universelle, Dibala tombe dans la marmite à l'adolescence. Autodidacte virtuose à 15 ans, on le réclame dans plusieurs groupes établis de Kinshasa. Son talent naturel ne se cantonne pas longtemps à la RDC, et il déploie ses ailes vers Bruxelles puis Paris dans les années 80. Diblo crée ce son unique effréné des cordes s'emballant sans contrôle, comme si une force externe les pinçait en une partition folle dans la durée qui fait bouger-bouger aux premières secondes jusqu'au silence final. Une vraie aérobie en musique qui marque les rassemblements de l'existence, baptêmes et mariages. À plus de 70 ans, Diblo impressionne par sa vitalité rythmique agissant comme trame percussive de chaque composition. Il est le chef d'orchestre, le meneur de bande, la clef de sol à lui seul. Une superstar soukous qui rend hommage à la gamme des sentiments et sensations, avec des pièces étourdissantes de plaisir comme « Amour et souvenir », « Laissez-passer » et en 2021, « Etoula », en collaboration avec les légendes Loketo, ambassadeurs mondiaux du genre soukous. Instagram. Puis nous recevons Joyce N'Sana (Congo-Brazza/Québec). Révélation Radio-Canada, Joyce N'Sana conjugue Reggae, Gospel, Hip-hop, Jazz et Afro-blues en ce qu'elle nomme son Afrobluehop, un cocktail explosif bien ancré dans la tradition musicale du Congo et portant un message de paix, qu'elle délivre de sa voix puissante aux inflexions Soul, en anglais, en lingala, en lari et en créole. L'auteure-compositrice et interprète grandit dans le contexte des guerres congolaises. Elle livre un message clair et déterminé et propage un art de paix. Elle a été élue en 2022 révélation Radio-Canada en Musique du Monde. Instagram. C'est au tour de Fulu Miziki (RD Congo) Le collectif capte « le son des poubelles » de leur quartier kinois Ngwaka, et sa résultante est hallucinante ! Leur vision en cinq blocs : Eco-Friendly-Afro-Futuristic-Punk ! Dans leur imaginaire, l'être humain baigne dans la plénitude, en respect de la Nature. Fini le gaspillage est leur appel mondial, c'est pourquoi les jeunes hommes créent aussi leurs tenues à base d'éléments recyclés. Jusqu'à leurs masques mystérieux… Dans leurs voix, l'expression du panafricanisme, l'espace continental de tous les espoirs. Et un souhait pour la paix dans leur pays ballotté par des affrontements et tant de personnes déplacées. Pour ces artistes que Libération qualifie de force « Mad Max 3.0 », il ne faut rien lâcher et croire. Cet optimisme leur porte chance car le collectif essaime les festivals d'Europe en 2024, des Vieilles Charrues à Couleur Café à Bruxelles jusqu'à Berlin au Humboldtforum. L'effet « Twerkanda », la traduction de leur démarche artistique combinant tant de styles : afro, disco, house et bien sûr, le soukous congolais qui fait bouger et sauter ! La fabrication de leurs propres instruments, costumes de performance et masques est essentielle à leur démarche. Leur son unique supporte un message panafricain de libération artistique, de paix et un regard sévère sur la situation écologique de la République Démocratique du Congo et du monde entier. Pour le collectif, tout peut être récupéré et ré-enchanté. En parallèle, le collectif anime des ateliers interactifs autour de la création musicale et du recyclage, adaptés à tous les âges. Ces ateliers, basés sur les principes de l'éducation populaire, permettent aux participants de fabriquer leurs propres instruments et de réfléchir à l'écologie de manière ludique et créative. Nous avons rencontré Pitschou Bosele Bokungako. Instagram. Sans oublier La Murga Ensamble (Colombie/Québec/AmLat) La Murga Ensamble est un collectif musical né à Montréal en 2023, fondé par les Colombiens Mateo Díaz et Juan Quintero, animé par le désir de faire revivre la salsa live telle qu'elle vibre en Colombie. Ancré dans la salsa dura, le boogaloo et les rythmes afro-caribéens, le groupe revisite les sonorités des années 60 à 80 avec une énergie résolument contemporaine. De rencontres spontanées, est née une formation nomade capable d'investir scènes, salles et espaces alternatifs. Réunissant certains des meilleurs musiciens afro-latins de Montréal, La Murga cultive une approche ouverte et collaborative, mêlant concerts et DJ sets vinyles. Chaque performance célèbre la danse, la communauté et la fête collective à travers une salsa puissante et contagieuse. Nous avons parlé à Mateo Diaz. Instagram. Et enfin nous avons rencontré un danseur instagrammé : Ed People ! Ed est Bruxellois. Ce producteur et dj s'est tourné vers les vidéos dansées pendant la pandémie. Tous réseaux confondus (Fb, Insta, Ttok, Snap), il totalise plus de 16 millions d'abonnés. 80% de ses castings se font dans la rue avec la complicité et la gentillesse des gens. Quand il part à l'étranger, il écoute la musique du pays où il se rend, apprend quelques pas de danse et peaufine sur place. Nous l'avons rencontré à Nuits d'Afrique où il est invité depuis 2025. Via l'influenceur, le festival souhaite s'ouvrir à un jeune public qui s'informe essentiellement sur les réseaux. Instagram. Site des Nuits d'Afrique. À écouter aussiNuits d'Afrique à Montréal, la 40ème ! (Partie 1)
La polémique autour du projet de destruction d'un ancien bâtiment de loisirs de l'époque communiste pour construire des logements en témoigne, le débat sur les traces de cette période reste vif en Allemagne. Cette émission est une rediffusion estivale. À Berlin, logement vs mémoire architecturale ? Berlin fait face à un boom démographique et immobilier. Avec désormais 3 millions 900 mille habitants, la ville abrite une population parmi les plus jeunes du pays, et les loyers, comme dans beaucoup de capitales européennes, explosent. Les autorités locales cherchent à construire de nouveaux logements, de préférence le moins cher possible, en utilisant par exemple des terrains qui appartiennent à la municipalité. Une idée logique a priori, mais qui entre parfois en conflit avec la mémoire historique. L'exemple le plus récent est celui d'un ancien centre de sport et de loisirs, le SEZ. Construit à l'époque de la RDA communiste, il doit être détruit pour faire place à de l'habitat, mais certains habitants s'y opposent. Reportage, Delphine Nerbollier. Entretien avec l'historien Nicolas Offenstadt, professeur à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne, auteur de L'Histoire globale de la RDA (éd. Tallandier). Italie / Afrique : quel premier bilan pour le plan Mattei ? Des milliards d'euros d'investissements pour l'Afrique, c'est la promesse italienne du plan Mattei qui concerne presqu'une vingtaine de pays, de l'Algérie à la Côte d'Ivoire en passant par l'Angola. Un plan lancé il y a deux ans et récemment élargi à la RDC, au Gabon, au Rwanda, à la Zambie. Les résultats concrets de cette ambitieuse stratégie sont encore sporadiques. Certaines voix mettent en avant l'ambition « non prédatrice » du gouvernement Meloni, mais d'autres sont moins convaincues. Il y a quelques semaines, les experts livraient leurs premières conclusions à Ascoli Piceno dans le centre du pays, notre correspondante Cécile Debarge était sur place.
Wasser ist ein grosses Thema in der kleinen Gemeinde Grimisuat im Schweizer Kanton Wallis. Das merkt "NZZ am Sonntag"-Reporterin Gina Bachmann bei ihrem Besuch schnell. Vor allem fehlendes Wasser ist ein Thema. Denn die Gemeinde hat keine eigene Wasserquelle und keine Grundwasserversorgung. Egal ob Trinkwasser, Wasser für die Pools, die Rebberge oder die Felder - alles muss herbeigeschafft und in einem Reservoir gespeichert werden. Der Gemeindepräsident Raphaël Vuigner hat mit seinem Team berechnet, für wie viele Menschen das Reservoir reicht. Nur so viele sollen langfristig in Grimisuat leben dürfen. Ob das rechtlich möglich ist, was die Menschen in Grimisuat dazu sagen und ob dieser Vorstoss etwas mit der Schweizer 10-Millionen-Initiative zu tun hat, erfährst du in dieser Folge von «NZZ Akzent». Gast: Gina Bachmann, NZZaS-Reporterin Host: Sarah Ziegler Produktion: Benjamin Gysler Redaktion: Dominik Schottner [Exklusiv für dich als Podcast-Fan: 7 Tage NZZ-Digitalabo geschenkt. Unverbindlich testen. ](https://probeabo.nzz.ch/podcast?utm_source=shownotes&utm_medium=podcast&utm_campaign=0726_NZZCH_Podcast) Fotos von Ginas Ortsbesuch und ihre ganze [Reportage](https://www.nzz.ch/schweiz/das-walliser-dorf-grimisuat-deckelt-sein-bevoelkerungswachstum-weil-das-wasser-knapp-ist-kommt-die-10-millionen-schweiz-nun-von-unten-ld.10016534) findest du in der NZZ.
La polémique autour du projet de destruction d'un ancien bâtiment de loisirs de l'époque communiste pour construire des logements en témoigne, le débat sur les traces de cette période reste vif en Allemagne. Cette émission est une rediffusion estivale. À Berlin, logement vs mémoire architecturale ? Berlin fait face à un boom démographique et immobilier. Avec désormais 3 millions 900 mille habitants, la ville abrite une population parmi les plus jeunes du pays, et les loyers, comme dans beaucoup de capitales européennes, explosent. Les autorités locales cherchent à construire de nouveaux logements, de préférence le moins cher possible, en utilisant par exemple des terrains qui appartiennent à la municipalité. Une idée logique a priori, mais qui entre parfois en conflit avec la mémoire historique. L'exemple le plus récent est celui d'un ancien centre de sport et de loisirs, le SEZ. Construit à l'époque de la RDA communiste, il doit être détruit pour faire place à de l'habitat, mais certains habitants s'y opposent. Reportage, Delphine Nerbollier. Entretien avec l'historien Nicolas Offenstadt, professeur à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne, auteur de L'Histoire globale de la RDA (éd. Tallandier). Italie / Afrique : quel premier bilan pour le plan Mattei ? Des milliards d'euros d'investissements pour l'Afrique, c'est la promesse italienne du plan Mattei qui concerne presqu'une vingtaine de pays, de l'Algérie à la Côte d'Ivoire en passant par l'Angola. Un plan lancé il y a deux ans et récemment élargi à la RDC, au Gabon, au Rwanda, à la Zambie. Les résultats concrets de cette ambitieuse stratégie sont encore sporadiques. Certaines voix mettent en avant l'ambition « non prédatrice » du gouvernement Meloni, mais d'autres sont moins convaincues. Il y a quelques semaines, les experts livraient leurs premières conclusions à Ascoli Piceno dans le centre du pays, notre correspondante Cécile Debarge était sur place.
Wie vermisst man einen Menschen, den man nie richtig kennenlernen durfte? Joya und Esther erzählen von einer Lücke, die sie bis heute begleitet. Joya, 24, verliert ihren Vater, als sie noch ein Kind ist: «Bilder im Kopf habe ich keine. Bilder vielleicht von Fotos, aber Bilder im Kopf habe ich keine». Regelmässig besucht sie sein Grab und versucht, sich jemanden auszumalen, den sie nie richtig kennenlernen hat. Esther war erst vier Monate alt, als ihre Mutter an einem Hirntumor starb. Erst Jahrzehnte später beginnt sie zu verstehen, wie sehr sie der frühe Verlust ihrer Mutter geprägt hat: «Ich habe plötzlich gemerkt, wie traurig ich bin, dass ich meine Mutter nicht kennengelernt habe. Da bin ich 45 gewesen.» In dieser Input-Folge erzählen Joya und Esther von offenen Fragen, fehlenden Erinnerungen und der Suche nach ihrer eigenen Herkunft. ____________________ In dieser Episode zu hören - Joya - Esther - Rachel Ziegler, Psychiarerin und Psychotherapeutin, Ambulatorium Römerhof ____________________ Habt ihr Feedback, Fragen oder Wünsche? Wir freuen uns auf eure Nachrichten an input@srf.ch – und wenn ihr euren Freund:innen und Kolleg:innen von uns erzählt. ____________________ - Autor:in: Elma Softic - Publizistische Leitung: Anita Richner ____________________ Das ist «Input»: Dem Leben in der Schweiz auf der Spur – mit all seinen Widersprüchen und Fragen. Der Podcast «Input» liefert jede Woche eine Reportage zu den Themen, die euch bewegen. ____________________ (00:00 - 01:41) Intro: Kann man jemanden vermissen, den man nie gekannt hat? (01:41 - 03:43) Joya: Aufgewachsen ohne ihre leiblichen Eltern (03:43 - 04:54) Esther: Die Suche nach ihrer verstorbenen Mutter (04:54 - 05:48) Vorgeburtliche Bindung und erster Verlust (05:48 - 07:49) Esther: Aufgewachsen mit Stiefmutter und Geschwistern (07:49 - 08:41) Herkunft prägt die eigene Identität (08:41 - 10:28) Joya: Die wenigen Erinnerungen an ihren Vater (10:28 - 12:53) Esther: Dokumente statt persönlicher Erinnerungen (12:53 - 14:09) Joya: Den Vater an wichtigen Lebensmomenten vermissen (14:09 - 14:44) Wie kleine Kinder mit Verlust umgehen (14:44 - 16:27) Autobiografisches Gedächtnis: Ab wann erinnern wir uns? (16:27 - 17:24) Joya: «Ich vermisse, wer er gewesen wäre» (17:24 - 20:07) Esther: Erst mit 45 trauert sie bewusst um ihre Mutter (20:07 - 20:46) Esther: Ein Foto ihrer Mutter (20:46 - 21:35) Kann Trauer Jahrzehnte später wieder auftauchen? (21:35 - 24:06) Esther: Die Mutter als idealisierte Vorstellung (24:06 - 25:53) Esther versteht heute die Entscheidung ihres Vaters (25:53 - 28:25) Esther sucht Menschen, die ihre Mutter gekannt haben (28:25 - 29:24) Joya: Soll sie ihre leibliche Mutter suchen? (29:24 - 30:58) Was fehlende Elternteile mit Identität machen (30:58 - 31:27) Fazit: Man vermisst auch, was hätte sein können (31:27 - 32:48) Aufruf
Hongrie, Allemagne, France, Turquie : chaque pays a sa stratégie pour inciter à la procréation mais le désir d'enfants ne suit pas. Reportage en Lituanie et analyse de Thibault Prébay. Également dans cette émission, l'espoir des Kurdes pour la reconnaissance de leur langue en Turquie, et les difficultés de la Silésie à faire accepter la sienne en Pologne. Cette émission est une rediffusion estivale. Démographie La baisse de la fertilité est une réalité mondiale mais elle préoccupe particulièrement dans une Europe à la population déjà âgée. Dans le nord du continent, en Lituanie, le nombre d'enfants par femme est aujourd'hui tout juste de 1,1. Une statistique loin d'assurer le renouvellement des générations. Alors pour convaincre les jeunes de faire des enfants, comme dans quasiment tous les pays européens, le gouvernement cherche à relancer le désir d'enfants... Il multiplie les mesures et les projets, avec parfois une pointe d'originalité. Reportage à Vilnius, Marielle Vitureau. Entretien avec l'économiste Thibault Prébay, auteur de Démographie, la bombe tranquille (éditions du Rocher). Minorités En Turquie, l'espoir des Kurdes. L'État turc est engagé dans un processus de paix avec le parti des travailleurs du Kurdistan, en guerre contre Ankara depuis près d'un demi-siècle. Objectif affiché : le désarmement et la dissolution du groupe. Et dans l'ensemble de la population kurde, l'espoir d'une paix retrouvée a ravivé celui d'avoir droit à une éducation en langue maternelle. Mais pour le pouvoir, cette demande reste un tabou. Reportage à Ankara, Anne Andlauer. En Pologne, le Silésien reste dans l'ombre. C'est une langue parlée par presque un million de personnes, mais l'État polonais refuse de la reconnaitre comme une langue régionale. En février 2026, le président Karol Nawrocki a de nouveau dit non et dénié aux habitants de Silésie la reconnaissance d'une partie de leur culture, et relégué cette langue au rang de dialecte. La semaine dernière, la Prix de Nobel de littérature polonaise Olga Tokarczuk a qualifié la décision présidentielle de « scandaleuse ». À Varsovie, les explications d'Adrien Sarlat.
Hongrie, Allemagne, France, Turquie : chaque pays a sa stratégie pour inciter à la procréation mais le désir d'enfants ne suit pas. Reportage en Lituanie et analyse de Thibault Prébay. Également dans cette émission, l'espoir des Kurdes pour la reconnaissance de leur langue en Turquie, et les difficultés de la Silésie à faire accepter la sienne en Pologne. Cette émission est une rediffusion estivale. Démographie La baisse de la fertilité est une réalité mondiale mais elle préoccupe particulièrement dans une Europe à la population déjà âgée. Dans le nord du continent, en Lituanie, le nombre d'enfants par femme est aujourd'hui tout juste de 1,1. Une statistique loin d'assurer le renouvellement des générations. Alors pour convaincre les jeunes de faire des enfants, comme dans quasiment tous les pays européens, le gouvernement cherche à relancer le désir d'enfants... Il multiplie les mesures et les projets, avec parfois une pointe d'originalité. Reportage à Vilnius, Marielle Vitureau. Entretien avec l'économiste Thibault Prébay, auteur de Démographie, la bombe tranquille (éditions du Rocher). Minorités En Turquie, l'espoir des Kurdes. L'État turc est engagé dans un processus de paix avec le parti des travailleurs du Kurdistan, en guerre contre Ankara depuis près d'un demi-siècle. Objectif affiché : le désarmement et la dissolution du groupe. Et dans l'ensemble de la population kurde, l'espoir d'une paix retrouvée a ravivé celui d'avoir droit à une éducation en langue maternelle. Mais pour le pouvoir, cette demande reste un tabou. Reportage à Ankara, Anne Andlauer. En Pologne, le Silésien reste dans l'ombre. C'est une langue parlée par presque un million de personnes, mais l'État polonais refuse de la reconnaitre comme une langue régionale. En février 2026, le président Karol Nawrocki a de nouveau dit non et dénié aux habitants de Silésie la reconnaissance d'une partie de leur culture, et relégué cette langue au rang de dialecte. La semaine dernière, la Prix de Nobel de littérature polonaise Olga Tokarczuk a qualifié la décision présidentielle de « scandaleuse ». À Varsovie, les explications d'Adrien Sarlat.
Au sud du Liban, les habitants de Zawtar el-Gharbiyeh rentrent chez eux après des mois d'exil. Leur village est l'une des premières « zones pilotes » prévues par l'accord conclu entre Israël et le Liban sous médiation américaine. Mais derrière ce retour présenté comme un test, ils découvrent un paysage de ruines, vivent toujours à quelques centaines de mètres des soldats israéliens et tentent de reconstruire leur vie sous la protection de l'armée libanaise. Reportage d'Amélie David, qui a été autorisée à entrer dans le village seulement sous escorte de l'armée libanaise et pendant deux heures. De notre envoyée spéciale à Zawtar el-Gharbiyeh, Sur la route qui mène au cœur du village, les terres agricoles sont en friche, brûlées par le soleil. Les immeubles bombardés sont à terre. Enfin, une maison tient encore debout mais les murs sont criblés de balles. À l'intérieur : du verre brisé, de la nourriture pourrie de marque israélienne et des inscriptions en hébreu sur les murs. Le propriétaire de la maison, Abbas Azzedinne, raconte : « Nous étions fonctionnaires. Moi et mes fils avons servi dans l'armée. Nous avons travaillé pendant vingt ou trente ans pour construire cette maison, pour enfin pouvoir nous reposer et vivre tranquillement. Quand nous sommes revenus… Nous sommes restés sans voix ». Abbas Azzedinne fait partie des 25 familles revenues il y a quatre jours. « Nous sommes partis avec les vêtements que nous portions. Mais je n'aurais jamais imaginé qu'ils iraient jusque-là. Même aujourd'hui, après une dizaine de jours, je n'arrive toujours pas à réaliser que les Israéliens sont réellement entrés ici et ont fait tout cela. Je n'arrive toujours pas à y croire », explique-t-il. Plus bas, sur la place du village, habitants et secouristes sont à pied d'œuvre pour déblayer les décombres, couper les arbres brûlés par les soldats de l'armée israélienne. Mais ici, tout le monde vit encore dans la peur. L'armée israélienne est juste en face dans le village de Zawtar el-Charqyieh. Les coups de feu résonnent dans les maisons, les dynamitages. Le maire Abed Azzedinne explique : « Les tirs proviennent du côté de ces véhicules. Ils ratissent actuellement les quartiers résidentiels de Zawtar el-Gharbiyeh (Zawtar-Est). Dans quelques instants, vous verrez aussi leurs patrouilles à l'œil nu. Ils sont seulement à quelques mètres de nous. Voilà pourquoi nous ne nous sentons pas réellement en sécurité. Seule la présence de l'armée libanaise nous rassure. » Une partie du village reste inaccessible en raison de la présence de l'armée israélienne. Mais peu importe pour Khalil et Warde Turkiye. Le couple dort dans les décombres de leur demeure depuis quatre jours. Khalil Turquyie affirme : « Pour revenir à cette opération pilote, ce qui nous importe, c'est que notre armée nationale fasse son travail. Nous souhaitons que l'armée reste présente ici en permanence. Cette opération a été une réussite. Nous sommes revenus, grâce à Dieu, que Dieu les protège. Sans l'armée, nous n'aurions jamais pu revenir. » À Zawtar el-Gharbiyeh, les habitants reconstruisent déjà leurs maisons. Mais chaque détonation venue du village voisin leur rappelle que, dans cette « zone pilote », le retour des civils a commencé avant celui de la sécurité. À lire aussiFace aux violations du cessez-le-feu, Beyrouth menace de cesser les négociations directes avec Israël
durée : 00:04:19 - Le Grand reportage de France Inter Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:19 - Le 6/9 de l'été Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans la petite ville de Mamers située dans la Sarthe, Julien Cernobori recherche des informations sur l'ancien hôtel-restaurant de la Croix Blanche, tenu autrefois par la famille Pelicot...CERNO est un podcast créé par Julien CernoboriReportage, montage, réalisation et mixage : Julien CernoboriMusique originale : Théo BoulengerEcoutez les épisodes suivants sur patreon.com/cerno !Ecrivez-moi à cernopodcast@gmail.com ou suivez moi sur Instagram @cernopodcast.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Die Schweiz erlebt gerade die vierte Hitzewelle diesen Sommer. In mehreren Städten kratzten die Temperaturen an 40 Grad. Seen und Flüsse sind zu warm, die Pegel zu tief. Den Kühen auf der Alp geht das Wasser aus, jene im Tal leiden unter Fieber und Durchfall. Und die Menschen schwitzen, lüften – und kaufen so viele Ventilatoren und Klimaanlagen wie noch nie. Diesen Sommer wird (wieder) klar: Die Hitzewellen haben auch eine politische Seite. Die Bauern verlangen Unterstützung vom Bundesrat, die Grünen wollen Albert Rösti das Umweltdepartement entziehen. Nimmt man den Klimawandel in der Schweizer Politik ernst genug? Wie verändert dieser Hitzesommer die Debatte darüber? Und wer könnte davon politisch profitieren? Chefredaktorin Raphaela Birrer, Reportage- und Storytelling-Chefin Jacqueline Büchi und Inlandchef Mario Stäuble diskutieren in einer neuen Folge des Politikpodcasts «Politbüro» darüber, was der Hitzesommer 2026 politisch bedeutet. Sie sind zu Gast bei Philipp Loser. Ihr hört die Folge als Bonus im «Apropos»-Feed. Produzent: Noah Fend Mehr zur politischen Debatte über die Hitze: Albert Rösti im Interview: «Eine derart heftige Hitze hätte ich nicht erwartet» Klimaszenarien auf einen Blick: Ein solcher Extremsommer wird schon bald normal sein Tausende Kühe werden krank – jetzt soll der Bundesrat die Notlage ausrufen «Die Erde erleidet einen Hitzschlag», warnt die bekannteste Schweizer Klimaforscherin Unser Tagi-Spezialangebot für Podcast-Hörer:innen: tagiabo.chHabt ihr Feedback, Ideen oder Kritik zu «Apropos»? Schreibt uns an podcasts@tamedia.ch Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Nicole est une jeune française qui vit en communauté à Berkeley, la célèbre ville universitaire près de San Francisco. On est en 1972, l'année où Maxime Le Forestier sort sa chanson en hommage aux habitants d'une maison bleue adossée à la colline. A Berkeley dans les années 60, des manifestations étudiantes contre la guerre du Vietnam avaient lieu tous les jours sur le campus. Puis la contestation s'est étendue à tous les aspects de la société : mariage, sexualité, travail, éducation... Et le mouvement hippie était né. Nicole nous raconte.Rediffusion*** Crédits podcast *** Documentalistes : Anne Brulant - Textes : Elsa Coupard, Lætitia Fourmond - Restauration et mixage : Ian Debeerst, Quentin Geffroy - Enregistrement : Vincent Dupuis, Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Chargée de projet : Anouk Valverde, Edith Monnier - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.*** Crédits archive *** Extrait de l'émission télévisée "Variances". Reportage de Claude Gallot. Productrice Michèle Arnaud - ORTF - 11/10/1972
Auf Ischia gibt es einen Ort, an dem einmal 200 Menschen lebten. Heute sind es noch vier. Die Häuser stehen noch, sogar eine alte Telefonzelle – aber fast alle Bewohner sind gegangen. Béatrice Zajda wollte wissen, was dort passiert ist, und folgt dafür alten Maultierpfaden, kämpft sich durch hohes Gras und wandert nah an steilen Abhängen entlang. Am Ziel wartet einer der schönsten Ausblicke auf den Vesuv – und noch viel. Host Philipp Abresch spricht mit ihr über dieses kleine Geheimnis auf Ischia und darüber, warum ein ganzer Ort einfach so verschwinden kann. Die Antwort gibt's in der neuen Folge von Zwischen Hamburg und Haiti – jetzt reinhören!------ Podcast-Tipp: Kokain ohne Endehttps://www.ardsounds.de/episode/urn:ard:episode:c8d3a0e2344ef189/------Moderation: Philipp AbreschAutor:in: Béatrice ZajdaRedaktion: Philipp Abresch, Angelika PenzMitarbeit: Patricia Batlle Produktion: Sabine Korbmann, Dennis FilimonowRedaktionsschluss: 29.07.2026
Ce soir dans Accents d'Europe, plongée dans les archives coloniales de la Belgique : à l'AfricaMuseum, de vieilles cartes minières sur les sous-sols de la RDC, du Rwanda et du Burundi intéressent de près une société privée américaine. Nous irons aussi en Espagne, où la crise des engrais relance la filière du purin de vache. On parle aussi de l'avenir de la PAC avec l'économiste Jean-Christophe Bureau. Les cartes minières très convoitées de Tervuren Près de Bruxelles, l'AfricaMuseum conserve des milliers de cartes et relevés géologiques datant de l'époque coloniale. Des documents précieux sur les ressources minières de la RDC, du Rwanda ou du Burundi : cobalt, lithium, cuivre, étain… La RDC a passé un accord avec une société privée américaine pour les numériser. Le musée veut garder la main. Un bras de fer discret, avec beaucoup d'argent à la clé. Reportage de Jean-Jacques Héry. En Espagne, le retour du purin La fermeture du détroit d'Ormuz a fait flamber les prix des engrais azotés. En Espagne, la crise a relancé une filière traditionnelle : le purin. Dans les Asturies, les autorités aident les éleveurs bovins à transformer ce sous-produit agricole en engrais. Reportage de Diane Cambon. La PAC, impossible à réformer ? La Politique agricole commune représente 54 milliards d'euros par an, près d'un tiers du budget de l'Union européenne. Indispensable, mais très critiquée, elle entre dans une nouvelle phase de négociations pour 2028-2034. Comment piloter une politique commune face à des agricultures européennes si différentes ? Entretien avec Jean-Christophe Bureau, professeur à AgroParisTech, co-auteur de La Politique agricole commune, aux éditions La Découverte. En République Tchèque, des bouteilles de vin du XIXè siècle Pour finir, une histoire de vin qui a défié les affres de l'Histoire : une centaine de bouteilles du XIXè siècle ont été retrouvées dans un château tchèque. Alexis Rosenzweig.
Die Faszination des Matterhorns ist bei Alpinistinnen und Alpinisten ungebrochen. Doch den bekanntesten Berg der Schweiz zu erklimmen, ist eine Herausforderung – ganz besonders diesen Sommer. Die Hitze und die Steinschlaggefahr machen den Berg noch gefährlicher als sonst. Die Walliser Rettungsorganisation Air Zermatt fliegt so viele Einsätze wie noch nie. Mitte Juli haben die Zermatter Bergführerinnen und Bergführer sogar ihre Führungen gestoppt und raten von den Besteigungen am Matterhorn ab. Trotzdem scheint der Berg eine grosse Anziehungskraft zu haben. Das hat auch Bundeshausredaktor Cyrill Pinto festgestellt. Für eine Reportage war er kürzlich in der Hörnlihütte am Fusse des Matterhorns. Dort hat er mit Bergführern und Bergsteigerinnen gesprochen. Und mit dem Air-Zermatt-Rettungspiloten Robert Andenmatten. Warum zieht das Matterhorn trotz aller Warnungen ungebrochen Menschen an? Warum gibt es dieses Jahr so viele Rettungseinsätze wie noch nie zuvor? Und was unternehmen die Hüttenwarte und die Bergführerinnen für mehr Sicherheit? In einer neuen Folge des täglichen Podcasts «Apropos» berichtet Cyrill Pinto vom Matterhorn und erklärt, was diesen Sommer anders ist als sonst. Host: Alexandra Aregger Produzentin: Jacky Wechsler Mehr zum Thema Cyrill Pintos Reportage auf der Hörnlihütte: Trotz Steinschlaggefahr stürmen Touristen den Berg Pilot am Matterhorn: Bergretter Andenmatten flog 7000 Einsätze Unser Tagi-Spezialangebot für Podcast-Hörer:innen: tagiabo.chHabt ihr Feedback, Ideen oder Kritik zu «Apropos»? Schreibt uns an podcasts@tamedia.ch Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Ce soir dans Accents d'Europe, plongée dans les archives coloniales de la Belgique : à l'AfricaMuseum, de vieilles cartes minières sur les sous-sols de la RDC, du Rwanda et du Burundi intéressent de près une société privée américaine. Nous irons aussi en Espagne, où la crise des engrais relance la filière du purin de vache. On parle aussi de l'avenir de la PAC avec l'économiste Jean-Christophe Bureau. Les cartes minières très convoitées de Tervuren Près de Bruxelles, l'AfricaMuseum conserve des milliers de cartes et relevés géologiques datant de l'époque coloniale. Des documents précieux sur les ressources minières de la RDC, du Rwanda ou du Burundi : cobalt, lithium, cuivre, étain… La RDC a passé un accord avec une société privée américaine pour les numériser. Le musée veut garder la main. Un bras de fer discret, avec beaucoup d'argent à la clé. Reportage de Jean-Jacques Héry. En Espagne, le retour du purin La fermeture du détroit d'Ormuz a fait flamber les prix des engrais azotés. En Espagne, la crise a relancé une filière traditionnelle : le purin. Dans les Asturies, les autorités aident les éleveurs bovins à transformer ce sous-produit agricole en engrais. Reportage de Diane Cambon. La PAC, impossible à réformer ? La Politique agricole commune représente 54 milliards d'euros par an, près d'un tiers du budget de l'Union européenne. Indispensable, mais très critiquée, elle entre dans une nouvelle phase de négociations pour 2028-2034. Comment piloter une politique commune face à des agricultures européennes si différentes ? Entretien avec Jean-Christophe Bureau, professeur à AgroParisTech, co-auteur de La Politique agricole commune, aux éditions La Découverte. En République Tchèque, des bouteilles de vin du XIXè siècle Pour finir, une histoire de vin qui a défié les affres de l'Histoire : une centaine de bouteilles du XIXè siècle ont été retrouvées dans un château tchèque. Alexis Rosenzweig.
De plus en plus jeunes, de plus en plus violents, les gangs recrutent des adolescents — et désormais aussi des filles. En Suède, les associations alertent sur l'emprise exercée sur les enfants. Au sommaire également l'Irlande du Nord, où la très touristique Chaussée des Géants cherche à transformer ses visiteurs en alliés de sa préservation. Face aux recrues toujours plus jeunes du crime organisé, la Suède durcit le ton Comment enrayer l'engrenage des gangs ? Le gouvernement conservateur du Premier ministre Ulf Kristersson veut abaisser l'âge de la responsabilité pénale de 15 à 13 ans et commence à aménager des quartiers réservés aux mineurs dans les prisons. Une rupture avec la tradition suédoise de réhabilitation éducative. Une stratégie contestée par les associations qui tentent de préserver aussi les jeunes filles, de plus en plus ciblées par les gangs. Reportage en Suède, Ottilia Férey. Un phénomène européen La Suède n'est pas un cas isolé. Partout en Europe, les réseaux criminels exploitent la vulnérabilité des adolescents : mineurs moins lourdement condamnés, plus faciles à intimider, plus difficiles à repérer. Entretien avec Fabrice Rizzoli, spécialiste des mafias et des réseaux criminels. En Ukraine, un couple de cigognes, symbole d'espoir Le craquètement des cigognes s'entend encore en Ukraine, malgré le sifflement des missiles et la fureur de la guerre. Dans un village situé entre Kiev et Poltava, deux cigognes ont élu domicile dans un nid désormais célèbre, depuis qu'un professeur de biologie y a installé une webcam. Diffusé en direct sur internet, le quotidien de ces oiseaux migrateurs passionne des milliers d'internautes. Récit d'Emmanuelle Chaze. En Irlande du Nord, protéger la Chaussée des Géants Et si les touristes n'étaient pas seulement le problème, mais aussi une partie de la solution ? En Irlande du Nord, les visiteurs de la Chaussée des Géants sont désormais incités à participer à la protection de ce site volcanique spectaculaire, né du refroidissement de la lave. Des dizaines de milliers de colonnes de basalte noir, emboîtées entre mer et collines, attirent près d'un million de visiteurs chaque année. Classé à l'Unesco depuis 1986, ce paysage unique subit les effets de son succès. Reportage de Clémence Pénard.
Eine App, um neue Freunde zu finden? Klingt schräg – dachte sich «Input» Host Elma Softic. Kann man echte Freunde über Apps finden oder bleiben Verbindungen per Swipe oberflächlich? Freundschaft auf Knopfdruck? Was sich wie ein Marketingversprechen liest, ist für viele junge Erwachsene Realität. Input-Host Elma Softic findet das zuerst beschämend – und lädt die App trotzdem herunter. Schon beim ersten Match funkt es mit Lisa: «Wie Liebe auf den ersten Blick.» Doch nicht jeder Kontakt bleibt. Manche verlaufen im Nichts. Wie verändern Freundschafts-Apps unser Verständnis von Nähe? Und was macht es mit uns, wenn wir Menschen wie Produkte auswählen? Diese Input-Folge zeigt, wie wir heute Freundschaft suchen – zwischen Swipe, Ghosting und echter Verbindung. ____________________ In dieser Episode zu hören - Lisa, Bumble-Userin - Jakub Samochowiec, Sozialpsychologe - Verena Schwarz, Support-Team Spontacts ____________________ Habt ihr Feedback, Fragen oder Wünsche? Wir freuen uns auf eure Nachrichten an input@srf.ch – und wenn ihr euren Freund:innen und Kolleg:innen von uns erzählt. ____________________ - Autor:in: Elma Softic - Publizistische Leitung: Anita Richner ____________________ Das ist «Input»: Dem Leben in der Schweiz auf der Spur – mit all seinen Widersprüchen und Fragen. Der Podcast «Input» liefert jede Woche eine Reportage zu den Themen, die euch bewegen. ____________________ Diese Folge wurde zum ersten Mal am 4.6.2025 ausgestraht.
De plus en plus jeunes, de plus en plus violents, les gangs recrutent des adolescents — et désormais aussi des filles. En Suède, les associations alertent sur l'emprise exercée sur les enfants. Au sommaire également l'Irlande du Nord, où la très touristique Chaussée des Géants cherche à transformer ses visiteurs en alliés de sa préservation. Face aux recrues toujours plus jeunes du crime organisé, la Suède durcit le ton Comment enrayer l'engrenage des gangs ? Le gouvernement conservateur du Premier ministre Ulf Kristersson veut abaisser l'âge de la responsabilité pénale de 15 à 13 ans et commence à aménager des quartiers réservés aux mineurs dans les prisons. Une rupture avec la tradition suédoise de réhabilitation éducative. Une stratégie contestée par les associations qui tentent de préserver aussi les jeunes filles, de plus en plus ciblées par les gangs. Reportage en Suède, Ottilia Férey. Un phénomène européen La Suède n'est pas un cas isolé. Partout en Europe, les réseaux criminels exploitent la vulnérabilité des adolescents : mineurs moins lourdement condamnés, plus faciles à intimider, plus difficiles à repérer. Entretien avec Fabrice Rizzoli, spécialiste des mafias et des réseaux criminels. En Ukraine, un couple de cigognes, symbole d'espoir Le craquètement des cigognes s'entend encore en Ukraine, malgré le sifflement des missiles et la fureur de la guerre. Dans un village situé entre Kiev et Poltava, deux cigognes ont élu domicile dans un nid désormais célèbre, depuis qu'un professeur de biologie y a installé une webcam. Diffusé en direct sur internet, le quotidien de ces oiseaux migrateurs passionne des milliers d'internautes. Récit d'Emmanuelle Chaze. En Irlande du Nord, protéger la Chaussée des Géants Et si les touristes n'étaient pas seulement le problème, mais aussi une partie de la solution ? En Irlande du Nord, les visiteurs de la Chaussée des Géants sont désormais incités à participer à la protection de ce site volcanique spectaculaire, né du refroidissement de la lave. Des dizaines de milliers de colonnes de basalte noir, emboîtées entre mer et collines, attirent près d'un million de visiteurs chaque année. Classé à l'Unesco depuis 1986, ce paysage unique subit les effets de son succès. Reportage de Clémence Pénard.
Die Hitzewelle zieht viele, die eine Abkühlung suchen, in die Berge. Die Bündner Seilbahnbetriebe können davon profitieren: 11 Prozent mehr Gäste seien in dieser Sommersaison mit den Bergbahnen gefahren als noch im gleichen Zeitraum 2025. Weitere Themen: · Thurgauer Samuel Giger ist Schwinger-Profi – ein Tabubruch? · Konzerte, Festivals, Bars, Gassen: Der St. Galler Kulturfotograf Reto Wettach im Porträt · «Timeout» im Unternehmen: Neun Tage Produktion, dann ein Tag Unterbruch für Verbesserungen und Effizenzsteigerung - eine Reportage
Insultes, menaces, diffamation, chantage… Les réseaux sociaux sont devenus un terrain de violence, souvent invisible mais aux conséquences bien réelles. Face à la multiplication des drames liés à la haine en ligne, plusieurs pays européens commencent à légiférer pour mieux protéger les victimes. La bataille d'une mère devenue militante Après le suicide de sa fille Nicole, victime de cyberharcèlement à 21 ans, l'Irlandaise Jackie Fox mène depuis 2018 un combat sans relâche pour faire reconnaître le cyberharcèlement et renforcer la protection des victimes. Son engagement a conduit à l'adoption en Irlande de la « Coco's Law », entrée en vigueur en 2021, qui criminalise le harcèlement en ligne. Cette semaine, Jackie Fox était au Parlement européen à Strasbourg pour interpeller les eurodéputés. Jean-Jacques Héry l'a rencontrée. En Moldavie, la violence numérique devient un crime Dans ce petit État de deux millions d'habitants, entre la Roumanie et l'Ukraine, une nouvelle loi reconnaît désormais explicitement la violence numérique comme une infraction pénale. Une réponse à un phénomène qui touche particulièrement les femmes et les jeunes : un adolescent sur deux affirme qu'un inconnu lui a déjà demandé des images à caractère sexuel sur Internet. Reportage de Maria Gerth-Niculescu. Mines : en Croatie, la fin d'un chantier colossal Entre 1991 et 1995, les guerres d'ex-Yougoslavie ont laissé derrière elles des millions de mines. Trente ans plus tard, dans les Balkans, ces engins continuent de marquer les paysages : forêts, montagnes, chemins de randonnée restent dangereux en Bosnie-Herzégovine, qui demeure le pays d'Europe le plus contaminé. En Serbie aussi, le déminage n'est pas achevé. Mais la Croatie, elle, affirme avoir tourné la page et s'être enfin débarrassée des 577 000 mines qui ont fait 612 victimes, mortes ou blessées. L'Union européenne a financé près d'un quart de ce chantier titanesque, et les démineurs croates ont acquis une expertise qui intéresse aujourd'hui un autre pays miné par la guerre : l'Ukraine. Reportage de Frédérique Lebel. La chronique musicale de Vincent Théval : Coraline Gaye, L'île (Belgique).
Feuilles de manioc, arachides et patates douces : tous ces produits frais du Congo-Brazzaville manquent aux Congolais de la diaspora. Dans le quartier de Château Rouge, la boutique Les Terroirs du Congo fait le pari d'importer des produits bio tout droit du pays, du champ à l'étal parisien, sans intermédiaire ou presque. Lydie, la patronne, a créé une filière qui soutient des dizaines de familles au Congo. Reportage de Tom Schneider dans une boutique bio pas comme les autres. Les cartons de produits frais s'empilent à l'entrée des Terroirs du Congo, une petite boutique nichée aux abords de Château Rouge à Paris. « Dans la semaine, on a trois arrivages : deux de Brazzaville et un de Pointe-Noire », explique Lydie, la patronne. Lunettes de soleil et pagne coloré, elle organise la livraison et oriente les clients fidèles, comme Shelly. « Aujourd'hui, je vais acheter le manioc et l'huile de palme. Mon produit préféré, c'est le saka saka », explique cette dernière. Le saka saka, préparé à base de feuilles de manioc pilé, est l'un des plats les plus populaires du Congo-Brazzaville. Il est aussi apprécié par une autre habituée, qui se fait appeler Joy Manioc : « Je fais acheter la nourriture du pays. Il y a tout ici pour le Congo. Raison pour laquelle je viens le jour même de la livraison. » Le succès de sa boutique, Lydie le doit à sa renommée. Sa sœur était l'une des premières Congolaises à vendre des produits africains dans le quartier, au début des années 1990. Bien qu'il n'existe que très peu de labels certifiant de la qualité au Congo, Lydie s'assure elle-même de la fraîcheur de ses produits : « C'est naturel, c'est frais, juste cueilli, emballé dans des cartons la veille et le lendemain matin, c'est arrivé à Roissy. Ce sont des produits bio. L'huile de palme, par exemple, c'est de l'huile bio sans rien d'ajouté, faite artisanalement par des paysans. » Lydie a pu construire un modèle d'approvisionnement durable et circulaire qui profite aux productrices du Congo-Brazzaville. « J'ai recensé quelques mamans qui vendaient au marché et qui font du très bon manioc. Cela leur évite d'aller rester au marché, de ne pas terminer leur quantité de marchandises à vendre. Elles ont des commandes toutes les semaines, cela leur fait un complément de revenus », confie-t-elle. Un kilo de feuilles de manioc acheté environ deux euros à Brazzaville est souvent revendu près de dix fois plus cher à Paris. Le fret aérien constitue souvent plus de la moitié du prix final. Lydie avoue donc se fournir auprès d'autres pays africains, même si c'est une situation qu'elle aimerait voir évoluer ces prochaines années. À lire aussiCongolais de Paris: les jeunes de la diaspora font vivre la rumba congolaise [2/5]
Insultes, menaces, diffamation, chantage… Les réseaux sociaux sont devenus un terrain de violence, souvent invisible mais aux conséquences bien réelles. Face à la multiplication des drames liés à la haine en ligne, plusieurs pays européens commencent à légiférer pour mieux protéger les victimes. La bataille d'une mère devenue militante Après le suicide de sa fille Nicole, victime de cyberharcèlement à 21 ans, l'Irlandaise Jackie Fox mène depuis 2018 un combat sans relâche pour faire reconnaître le cyberharcèlement et renforcer la protection des victimes. Son engagement a conduit à l'adoption en Irlande de la « Coco's Law », entrée en vigueur en 2021, qui criminalise le harcèlement en ligne. Cette semaine, Jackie Fox était au Parlement européen à Strasbourg pour interpeller les eurodéputés. Jean-Jacques Héry l'a rencontrée. En Moldavie, la violence numérique devient un crime Dans ce petit État de deux millions d'habitants, entre la Roumanie et l'Ukraine, une nouvelle loi reconnaît désormais explicitement la violence numérique comme une infraction pénale. Une réponse à un phénomène qui touche particulièrement les femmes et les jeunes : un adolescent sur deux affirme qu'un inconnu lui a déjà demandé des images à caractère sexuel sur Internet. Reportage de Maria Gerth-Niculescu. Mines : en Croatie, la fin d'un chantier colossal Entre 1991 et 1995, les guerres d'ex-Yougoslavie ont laissé derrière elles des millions de mines. Trente ans plus tard, dans les Balkans, ces engins continuent de marquer les paysages : forêts, montagnes, chemins de randonnée restent dangereux en Bosnie-Herzégovine, qui demeure le pays d'Europe le plus contaminé. En Serbie aussi, le déminage n'est pas achevé. Mais la Croatie, elle, affirme avoir tourné la page et s'être enfin débarrassée des 577 000 mines qui ont fait 612 victimes, mortes ou blessées. L'Union européenne a financé près d'un quart de ce chantier titanesque, et les démineurs croates ont acquis une expertise qui intéresse aujourd'hui un autre pays miné par la guerre : l'Ukraine. Reportage de Frédérique Lebel. La chronique musicale de Vincent Théval : Coraline Gaye, L'île (Belgique).
La guerre en Ukraine est entrée dans sa 5ème année et dans les territoires sous contrôle de Moscou, la Russie accentue son emprise. En territoire occupé, la Russie remodèle le paysage ukrainien Dans l'est et le sud de l'Ukraine, occupés par l'armée russe, la bataille se joue aussi sur le terrain symbolique. Outre la distribution massive de passeports russes, Moscou rebaptise des rues, ouvre de nouveaux musées, déboulonne des statues… Une transformation de l'espace public pour imposer son récit et ancrer son contrôle sur ces territoires. Reportage entre Marioupol et Melitopol d'Anissa El Jabri. Allemagne : l'arrivée d'une nouvelle génération de réfugiés ukrainiens L'Ukraine, confrontée à un effort de guerre très coûteux en vies humaines fait face à un dilemme : pour gagner la guerre, il faut mobiliser des hommes. Mais pour repeupler le pays à long terme, il faut protéger les plus jeunes. L'enrôlement ne concerne donc que les hommes de plus de 25 ans. Mais tous, dès 18 ans, avaient interdiction de quitter le pays. Depuis août 2025, les Ukrainiens de moins de 23 ans peuvent quitter le pays. Des milliers de jeunes profitent de cette ouverture pour rejoindre l'Allemagne qui a déjà accueilli plus d'1,3 million de réfugiés ukrainiens -essentiellement des femmes et des enfants - depuis le début de la guerre. Reportage de Delphine Nerbollier. À La Réunion : « L'engagisme : l'autre esclavage » Dans son nouveau numéro, La Revue Dessinée revient sur l'« engagisme », un système de travail et d'exploitation pour des centaines de milliers d'étrangers, notamment indiens, mis en place dans les colonies françaises dès 1828, avant même l'abolition de l'esclavage. Une enquête historique racontée en bande dessinée, qui nous emmène sur l'île de La Réunion, auprès des descendants des « Malbar ». Entretien avec Baptiste Bouthier, rédacteur en chef de La Revue Dessinée.
La rumba congolaise, inscrite au patrimoine culturel immatériel de l'humanité par l'Unesco en 2021, continue de faire vibrer bien au-delà des frontières de la République démocratique du Congo. Dans la diaspora en France et en Belgique, une nouvelle génération d'artistes et de créateurs fait résonner cet héritage musical pour le faire évoluer en y mêlant ses propres influences et son époque. Reportage sur ces jeunes qui font de la rumba un art en mouvement, par Tom Schneider. Dans sa chanson « Ewumela », l'artiste belgo-congolais Adam La Nuit chante l'espoir d'un amour éternel, l'un des thèmes les plus populaires de la rumba congolaise. Mélangeant le français et le lingala, il s'est beaucoup interrogé sur son rapport à la langue dans sa musique. « Maintenant, j'ai commencé à écrire clairement des chansons en lingala parce que j'ai pu faire un travail sur les réseaux sociaux où j'ai montré aux gens tout ce qu'on avait déjà comme héritage avec la poésie de la rumba congolaise. » Adam La Nuit s'est progressivement affranchi d'un besoin de compréhension pour embrasser sa culture et chanter en lingala. Il utilise les réseaux sociaux pour toucher un large public et véhiculer son amour de la musique congolaise. « Je n'ai plus besoin de vouloir être compris. Je pense que les gens ressentent directement les choses, c'est le plus important. Et s'il faut absolument comprendre les choses, je ferai des vidéos avec des traductions. » À lire aussiD'une histoire de la rumba congolaise aux 5 morceaux de rêve d'un p'tit Breton ! Dans sa « rumba moderne », l'artiste Bruzer célèbre un lingala irréprochable Adam La Nuit définit son style comme de la fusion, de par les influences rumba avec lesquelles il a grandi et des styles plus pop qu'il a découverts lorsqu'il est arrivé en France. Bruzer, lui, est un jeune chanteur qui s'est lancé récemment dans ce qu'il nomme la « rumba moderne ». Son titre « Boma Love » est le premier qu'il sort en lingala. Bruzer a beaucoup travaillé sur ses intonations et sa prononciation. « Je travaille sur mes accents, sur ma manière de prononcer les mots, etc. De sorte que le jour où je sortirai un son chanté totalement en lingala, on ne va pas me dire que, comme les Français disent, je suis un "bana poto". » Le « bana poto », c'est l'enfant de l'étranger en lingala. Lui qui a grandi en France, il sait qu'il doit se faire accepter d'un public congolais exigeant. Grâce à sa musique, il espère pouvoir se rendre au Congo pour la première fois de sa vie. « Là-bas, il y a ma tante qui fait une grosse promo. Là-bas, partout où elle va, elle n'hésite pas à dire que "oui, j'ai mon neveu en Europe qui fait de la musique en lingala, qui fait de la rumba", tout ça. Si je peux aller là-bas grâce à ça, ça serait magnifique. » À lire aussi«Borumba», premier album de Balu: une rumba congolaise héritée « C'est vraiment plus une sorte de devoir de mémoire. » Grâce à ses vidéos sur les réseaux sociaux, Nsayie, une créatrice de contenu franco-congolaise, vulgarise l'histoire des grands artistes de la rumba. « C'est vraiment plus une sorte de devoir de mémoire. À la base, ça partait du fait que j'aime la musique et que je voulais partager la musique que j'aime. Mais au fur et à mesure, c'est devenu plus que ça. » La jeunesse de la diaspora s'est ainsi emparée de la rumba pour en faire un art vivant, qui s'enrichit au gré des époques et des continents. À lire aussi«Rumba Africa»: Syran Mbenza plante un drapeau au sommet de la musique congolaise
Le jeu vidéo de guerre "Call of Duty" est un succès commercial mondial. On y incarne le plus souvent un soldat dont la mission est de progresser en terrain ennemi, en tuant ses adversaires à l'aide d'armes variées. Dans la réalité, aucune goutte de sang n'est versée, mais en 2013, le CICR demandait tout de même aux éditeurs de jeux vidéo de respecter le droit de la guerre dans leurs jeux. Et Nicolas Akladios, vice-président de la SIEA, l'association qui regroupe les représentants de l'industrie du divertissement interactif en Suisse militait pour une surveillance de l'âge des joueurs, comme au cinéma. Rediffusion du 9 décembre 2013. Reportage d'Antoine Droux.
durée : 00:17:38 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1947, le journaliste et fin gourmet Georges Géville nous livre une véritable ode à la gastronomie, tout en poésie, avant de nous décrire avec enthousiasme les animaux exposés à la foire gastronomique de Bourges. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Reportage en Bretagne de Jeanne Lacaille sur l'hommage rendu à Erik Marchand. Jamais sans son chapeau ni sa belle moustache : Erik Marchand, grande voix et grand passeur des musiques bretonnes, est mort en octobre 2025 à l'âge de 70 ans dans son pays de cœur, la Roumanie. Mais c'est là où il a vécu, en Centre-Bretagne, que nous emmène la reporter Jeanne Lacaille. La Bretagne, c'était sans doute le destin d'Erik Marchand qui est né à Neuilly-sur-Seine dans une famille modeste. Son père jouait de la guitare manouche et son grand-père chantait, mais c'est grâce au disque du bagad de Redon puis En passant par la Bretagne d'Eugène Grenel et Albert Bolloré qu'Erik Marchand tombe love des musiques traditionnelles bretonnes. Très tôt, ce dernier cultive aussi un goût prononcé pour les musiques du monde et les cultures d'ailleurs. Sur son tourne-disque, il écoute surtout des disques Ocora qu'il achète avec son argent de poche : des collectages de musiques et chants du pays dogon, de Madagascar, de Haute-Volta, les musiques des Indiens boni et wayana de Guyane dans lequel il y avait des chants chamaniques. Il commence à fréquenter les fest-noz et les cercles bretons de Paris. À 18 ans, une fois son bac en poche, Erik Marchand quitte la ville pour s'installer à Poullaouen, un petit village du Finistère, chez un fermier nommé Manu Kerjean qui devient son maître et lui apprend le chant traditionnel comme la langue bretonne. Passionné par le répertoire populaire de la région, Erik Marchand collecte de nombreux chants auprès des anciens et collabore avec l'association Dastum. Il fait ses armes en fest-noz... et l'Histoire a fait le reste ! Mi-mai, c'est à Poullaouen que ses amis des associations Dans Tro, Drom et La Grande Boutique organisaient un grand week-end d'hommage à Erik Marchand avec deux jours de célébrations musicales et la reformation de ses groupes emblématiques. Gwerz, les Roumains du Taraf de Caransebes, les Albanais de l'ensemble polyphonique Mallakaster, la chanteuse galicienne Fransy Gonzalez, la Serbe Svetlana Spajic, Titi Robin et le maître des tablas rajasthani Hameed Khan, Manu Théron, ses anciens élèves de la Kreiz Breizh Akademi... Depuis les quatre coins de l'Europe comme de la Bretagne, tous et toutes ont fait le déplacement pour honorer la vie, l'œuvre et l'héritage d'Erik Marchand qui continue de réunir les mondes et les musiques. « Erik s'intéressait à toutes les musiques du monde, aux musiques traditionnelles, aux musiques des racines » — Fransy Gonzalez « Un oiseau a crié dans l'Atlantique et son cri est parvenu jusqu'à l'Albanie… Ainsi commence notre chanson qui parle d'Erik Marchand et du deuil que nous vivons avec sa mort » — Mallakaster « Avec Erik, on travaillait beaucoup, énormément, on ne comptait jamais le nombre de répétitions. Il était extrêmement perfectionniste, il ne laissait passer aucune erreur. Parfois, il pouvait même se montrer un peu dur ! Mais il était toujours juste » — Costica Olan du Taraf de Caransebes « On peut dire qu'Erik Marchand a été mon maître, même s'il n'aimait pas cette expression, il n'aimait pas se mettre en avant. Pourtant, lui-même disait de Manu Kerjean qu'il avait été son maître... Pourquoi ne pourrions-nous pas dire pareil ? Il a transmis l'amour des musiques bretonnes à des centaines de personnes » — Christophe le Menn alias Krismenn. Titres joués dans l'émission : - Dañs tro poullaouen (Ar paotr disoursi. Ton berr) Erik Marchand · Le taraf de Caransebes extrait de Sag an tan ell (Silex 1997) - Bolom kozh Erik Marchand · Thierry Robin extrait de An Henchou Treuz - Chants du Centre-Bretagne (Ocora Radio-France 1990) - Ar Zoudard Maleurus Erik Marchand · Thierry Robin extrait de An Henchou Treuz - Chants du Centre-Bretagne (Ocora Radio-France 1990) - Ar Froudennou Thierry Robin · Hameed Khan · Erik Marchand · Yann-Fañch Kemener extrait de Erik Marchand Trio – An Tri Breur (Silex 1997) - Heuliad Fisel Erik Marchand · Thierry Robin extrait de Chants Du Centre-Bretagne — « An Heñchoú Treuz » (Ocora. Radio France 1990) - Hanter Dro Loiez Ropars · Yvon Palamour feat. groupe Jabadao, extrait de Bombarde et biniou koz (Mémoire de la Musique Bretonne) (Mouez Breiz 1962) - Côté Pile Gwerz Erik Marchand · Patrick Molard · Jacky Molard · Soig Sibéril · Youenn Le Bihan, extrait de Au-Delà (Escalibur 1987) - A Danza Erik Marchand · Fransy Gonzalez · Mallakaster · Ensemble vocal Tenore de Santu Predu de Sardaigne · Bassé Koné extrait de Kan (RCA Victor & BMG France 2001) - An Dañserien (Polka/Ardeleana/Joc De Doï/Dañs Tro Fañch) Erik Marchand · Le taraf de Caransebes extrait de Sag an tan ell (Silex 1997). - Télérama, article sur la mort d'Erik Marchand - Facebook Erik Marchand - Naïade Productions - YouTube - Erik Marchand - YouTube - Hommage à Erik Marchand. Sur le même sujet - Erik Marchand à Eurofonik en 2013. À lire sur RFI Musique : - Rodolphe Burger - Erik Marchand (7 mars 2005) - Erik Marchand (2 juin 2006) - Erik Marchand (3 mai 2004).
Reportage en Bretagne de Jeanne Lacaille sur l'hommage rendu à Erik Marchand. Jamais sans son chapeau ni sa belle moustache : Erik Marchand, grande voix et grand passeur des musiques bretonnes, est mort en octobre 2025 à l'âge de 70 ans dans son pays de cœur, la Roumanie. Mais c'est là où il a vécu, en Centre-Bretagne, que nous emmène la reporter Jeanne Lacaille. La Bretagne, c'était sans doute le destin d'Erik Marchand qui est né à Neuilly-sur-Seine dans une famille modeste. Son père jouait de la guitare manouche et son grand-père chantait, mais c'est grâce au disque du bagad de Redon puis En passant par la Bretagne d'Eugène Grenel et Albert Bolloré qu'Erik Marchand tombe love des musiques traditionnelles bretonnes. Très tôt, ce dernier cultive aussi un goût prononcé pour les musiques du monde et les cultures d'ailleurs. Sur son tourne-disque, il écoute surtout des disques Ocora qu'il achète avec son argent de poche : des collectages de musiques et chants du pays dogon, de Madagascar, de Haute-Volta, les musiques des Indiens boni et wayana de Guyane dans lequel il y avait des chants chamaniques. Il commence à fréquenter les fest-noz et les cercles bretons de Paris. À 18 ans, une fois son bac en poche, Erik Marchand quitte la ville pour s'installer à Poullaouen, un petit village du Finistère, chez un fermier nommé Manu Kerjean qui devient son maître et lui apprend le chant traditionnel comme la langue bretonne. Passionné par le répertoire populaire de la région, Erik Marchand collecte de nombreux chants auprès des anciens et collabore avec l'association Dastum. Il fait ses armes en fest-noz... et l'Histoire a fait le reste ! Mi-mai, c'est à Poullaouen que ses amis des associations Dans Tro, Drom et La Grande Boutique organisaient un grand week-end d'hommage à Erik Marchand avec deux jours de célébrations musicales et la reformation de ses groupes emblématiques. Gwerz, les Roumains du Taraf de Caransebes, les Albanais de l'ensemble polyphonique Mallakaster, la chanteuse galicienne Fransy Gonzalez, la Serbe Svetlana Spajic, Titi Robin et le maître des tablas rajasthani Hameed Khan, Manu Théron, ses anciens élèves de la Kreiz Breizh Akademi... Depuis les quatre coins de l'Europe comme de la Bretagne, tous et toutes ont fait le déplacement pour honorer la vie, l'œuvre et l'héritage d'Erik Marchand qui continue de réunir les mondes et les musiques. « Erik s'intéressait à toutes les musiques du monde, aux musiques traditionnelles, aux musiques des racines » — Fransy Gonzalez « Un oiseau a crié dans l'Atlantique et son cri est parvenu jusqu'à l'Albanie… Ainsi commence notre chanson qui parle d'Erik Marchand et du deuil que nous vivons avec sa mort » — Mallakaster « Avec Erik, on travaillait beaucoup, énormément, on ne comptait jamais le nombre de répétitions. Il était extrêmement perfectionniste, il ne laissait passer aucune erreur. Parfois, il pouvait même se montrer un peu dur ! Mais il était toujours juste » — Costica Olan du Taraf de Caransebes « On peut dire qu'Erik Marchand a été mon maître, même s'il n'aimait pas cette expression, il n'aimait pas se mettre en avant. Pourtant, lui-même disait de Manu Kerjean qu'il avait été son maître... Pourquoi ne pourrions-nous pas dire pareil ? Il a transmis l'amour des musiques bretonnes à des centaines de personnes » — Christophe le Menn alias Krismenn. Titres joués dans l'émission : - Dañs tro poullaouen (Ar paotr disoursi. Ton berr) Erik Marchand · Le taraf de Caransebes extrait de Sag an tan ell (Silex 1997) - Bolom kozh Erik Marchand · Thierry Robin extrait de An Henchou Treuz - Chants du Centre-Bretagne (Ocora Radio-France 1990) - Ar Zoudard Maleurus Erik Marchand · Thierry Robin extrait de An Henchou Treuz - Chants du Centre-Bretagne (Ocora Radio-France 1990) - Ar Froudennou Thierry Robin · Hameed Khan · Erik Marchand · Yann-Fañch Kemener extrait de Erik Marchand Trio – An Tri Breur (Silex 1997) - Heuliad Fisel Erik Marchand · Thierry Robin extrait de Chants Du Centre-Bretagne — « An Heñchoú Treuz » (Ocora. Radio France 1990) - Hanter Dro Loiez Ropars · Yvon Palamour feat. groupe Jabadao, extrait de Bombarde et biniou koz (Mémoire de la Musique Bretonne) (Mouez Breiz 1962) - Côté Pile Gwerz Erik Marchand · Patrick Molard · Jacky Molard · Soig Sibéril · Youenn Le Bihan, extrait de Au-Delà (Escalibur 1987) - A Danza Erik Marchand · Fransy Gonzalez · Mallakaster · Ensemble vocal Tenore de Santu Predu de Sardaigne · Bassé Koné extrait de Kan (RCA Victor & BMG France 2001) - An Dañserien (Polka/Ardeleana/Joc De Doï/Dañs Tro Fañch) Erik Marchand · Le taraf de Caransebes extrait de Sag an tan ell (Silex 1997). - Télérama, article sur la mort d'Erik Marchand - Facebook Erik Marchand - Naïade Productions - YouTube - Erik Marchand - YouTube - Hommage à Erik Marchand. Sur le même sujet - Erik Marchand à Eurofonik en 2013. À lire sur RFI Musique : - Rodolphe Burger - Erik Marchand (7 mars 2005) - Erik Marchand (2 juin 2006) - Erik Marchand (3 mai 2004).
Le Journal en français facile du jeudi 30 juillet 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CvPh.A
durée : 00:04:17 - Le Grand reportage de France Inter - REDIFFUSION. C'est inédit dans l'histoire d'Israël : depuis deux ans, le solde migratoire est négatif, il y a plus d'habitants qui partent que de personnes qui arrivent. Reportage dans une commune d'Italie où 70 familles ont trouvé refuge depuis le 7 octobre 2023. - équipe : Cécile Bidault Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:17 - Le 6/9 de l'été - REDIFFUSION. C'est inédit dans l'histoire d'Israël : depuis deux ans, le solde migratoire est négatif, il y a plus d'habitants qui partent que de personnes qui arrivent. Reportage dans une commune d'Italie où 70 familles ont trouvé refuge depuis le 7 octobre 2023. - équipe : Cécile Bidault Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Loin de la ceinture industrielle du pays, face aux menaces que fait peser la Russie, et à la montée en puissance des dépenses militaires dans le monde, la municipalité veut faire de la capitale un pôle d'innovation civil et militaire. La ville de Berlin est la capitale des startups : elle a attiré l'an dernier (2025) un tiers des financements destinés aux jeunes pousses ; il se dit même qu'une startup y voit le jour toutes les quatorze heures. Si la tendance n'est pas nouvelle, ce qui l'est davantage c'est que le secteur de la défense est en train de se faire une place centrale dans l'économie locale. Face aux menaces que fait peser la Russie, et à la montée en puissance des dépenses militaires dans le monde, le message de la municipalité est clair : Berlin doit devenir un pôle d'innovation civil et militaire. Au point d'attirer aussi les industries traditionnelles du secteur. Reportage, Salomé Henon Cohin. En Turquie, les Afghans sauvent l'agriculture Comme ceux du textile ou de la construction, le secteur agricole de la Turquie est de plus en plus dépendant d'une main-d'œuvre étrangère, migrante. Chez les éleveurs en particulier, ils remplacent peu à peu les ouvriers agricoles ou bergers locaux. Comme dans bien d'autres pays, les jeunes générations se détournent en effet de l'agriculture, d'autant qu'en Turquie le secteur a été durement touché ces dernières années par l'hyperinflation. Mais pour ces paysans afghans, les conditions de travail sont souvent très précaires. Reportage d'Anne Andlauer. À écouter aussiTurquie: les Afghans, nouvelle main-d'œuvre face au recul des travailleurs locaux Et en Serbie, les travailleurs venus d'Asie pallient le manque de main-d'œuvre Dans l'Europe tout entière, les travailleurs étrangers compensent le manque de main-d'œuvre. En plus du vieillissement de la population, certains pays souffrent d'un exode massif de leur jeunesse. C'est le cas de la Serbie dans les Balkans. Pour faire face, Belgrade a donc de plus en plus recours à des ressortissants non européens, venus principalement d'Asie. Mais les cas d'exploitation abusive de ces travailleurs vulnérables se multiplient et ils subissent en outre un racisme décomplexé. Les explications de Simon Rico. La chronique musique de Vincent Théval : Jens Lekman (Suède).
Les jeunes aidants ont moins de 25 ans et déjà des responsabilités importantes au vu de leur jeune âge. Enfants ou adolescents, ils viennent en aide de manière régulière et fréquente à un proche, malade ou en situation de handicap. Soins, démarches administratives, trajets, soutien psychologique… cette aide peut prendre plusieurs formes et a un retentissement important sur le quotidien et la santé de ces jeunes. Quels sont les dispositifs existants pour les aider à leur tour ? On en parle comme d'une génération invisible : les jeunes aidants. En France, ils seraient entre 500 000 et 1 million de jeunes de 5 à 25 ans à s'occuper d'un parent malade ou en situation de handicap. Des chiffres sous-estimés car beaucoup de jeunes aidants n'osent pas en parler, par honte, culpabilité ou par devoir familial. À quoi ressemble leur quotidien ? Avec quelles conséquences sur leur santé physique et mentale ? Comment les identifier pour mieux les aider ? Comment garder sa place d'enfant quand on a la charge d'un parent ? Avec : Benoit Kopniaeff, administrateur de l'Association JADE (Jeunes AiDants Ensemble). Metteur en scène lors des séjours répits proposés par l'association Pr Aurélie Untas, directrice du laboratoire Psychopathologie et Processus de Santé et professeure des universités. Spécialisée en psychologie de la santé Pr Mamadou Coumé, chef de service de gériatrie du CHNU (Centre hospitalier national universitaire) de FANN à Dakar au Sénégal. Président de la Société ouest africaine de gériatrie et de gérontologie (SOAGG) et Président de la Société Sénégalaise de Gériatrie et de Gérontologie Reportage de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Bongeziwe Mabandla - Libambe Lingatshoni ► KS Bloom - Enfant béni.
Les jeunes aidants ont moins de 25 ans et déjà des responsabilités importantes au vu de leur jeune âge. Enfants ou adolescents, ils viennent en aide de manière régulière et fréquente à un proche, malade ou en situation de handicap. Soins, démarches administratives, trajets, soutien psychologique… cette aide peut prendre plusieurs formes et a un retentissement important sur le quotidien et la santé de ces jeunes. Quels sont les dispositifs existants pour les aider à leur tour ? On en parle comme d'une génération invisible : les jeunes aidants. En France, ils seraient entre 500 000 et 1 million de jeunes de 5 à 25 ans à s'occuper d'un parent malade ou en situation de handicap. Des chiffres sous-estimés car beaucoup de jeunes aidants n'osent pas en parler, par honte, culpabilité ou par devoir familial. À quoi ressemble leur quotidien ? Avec quelles conséquences sur leur santé physique et mentale ? Comment les identifier pour mieux les aider ? Comment garder sa place d'enfant quand on a la charge d'un parent ? Avec : Benoit Kopniaeff, administrateur de l'Association JADE (Jeunes AiDants Ensemble). Metteur en scène lors des séjours répits proposés par l'association Pr Aurélie Untas, directrice du laboratoire Psychopathologie et Processus de Santé et professeure des universités. Spécialisée en psychologie de la santé Pr Mamadou Coumé, chef de service de gériatrie du CHNU (Centre hospitalier national universitaire) de FANN à Dakar au Sénégal. Président de la Société ouest africaine de gériatrie et de gérontologie (SOAGG) et Président de la Société Sénégalaise de Gériatrie et de Gérontologie Reportage de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Bongeziwe Mabandla - Libambe Lingatshoni ► KS Bloom - Enfant béni.
Au petit matin, Julien Cernobori se rend à la Planque, le salon de thé qui abritait autrefois la Croix Blanche, l'hôtel-restaurant tenu par la famille Pelicot dans les années 50....CERNO est un podcast créé par Julien CernoboriReportage, montage, réalisation et mixage : Julien CernoboriMusique originale : Théo BoulengerEcoutez les épisodes suivants sur patreon.com/cerno !Ecrivez-moi à cernopodcast@gmail.com ou suivez moi sur Instagram @cernopodcast.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:54 - Les Matins de France Culture - Premier établissement de ce type en Europe, l'École internationale de composition de musique à l'image (EICMI) a ouvert ses portes en octobre 2025. Reportage. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
[REBROADCAST FROM April 20, 2026] For his book American Men, journalist Jordan Ritter Conn spent four years chronicling the lives of four different men struggling with various aspects of their masculine identity, grappling with violent tendencies, trauma from their past, addictive behavior, gender identity and sexuality, and more. The book explores how American men are navigating the lessons they've been taught about masculinity, and the lives they actually want to lead. Cover art courtesy of the publisher Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.