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Investigation and reporting to a broad audience

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reportage

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Reportage International
Reportage international - Le courage de Joséphine Baker à Miami en 1951

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 30, 2021 2:38


Noire, bisexuelle, antiraciste et féministe… Dès les années 20, Joséphine Baker a quitté son Missouri natal marquée par les émeutes raciales de son enfance, pour s'installer en France, où sa « danse sauvage » a fait d'elle une icône des Années folles. Après la guerre et son engagement dans la Résistance, Joséphine Baker est de retour aux États-Unis, pour une tournée durant laquelle elle n'hésite pas à s'ériger contre la ségrégation. Son passage à Miami en 1951 fait date : la danseuse impose de jouer devant une audience composée de noirs ET de blancs. Il règne comme un parfum d'année folle dans le hall d'entrée du National Hotel, un des derniers établissements art déco de Miami Beach. Une jeune chanteuse afro-américaine reprend les standards de Joséphine Baker. Bianca Rosario se souvient de l'héritage musical mais aussi politique de la première icone noire du music-hall.  « Elle s'est battue pour nos droits civiques, pour l'égalité de tous, elle a vraiment été une pionnière, une femme forte pour son époque, explique Bianca Rosario. C'est grâce à elle, grâce à son travail que je chante et que suis ici aujourd'hui. Elle nous a ouvert beaucoup de portes en tant que femmes afro-américaines » Miami Beach n'a pas oublié cette tournée mémorable de Joséphine Baker en 1951. L'une des salles les plus en vue de l'époque, le Copa City Club, veut faire venir la vedette. Mais dans cette ville du Sud des États-Unis, la ségrégation est encore strictement imposée. Alors Joséphine Baker, fidèle à ses engagements anti racistes, n'accepte de jouer qu'à une condition : que l'audience ne soit pas ségréguée. Un choix courageux et qui fera date, comme l'explique Dan Gelber, le maire de Miami Beach. « C'était très audacieux pour son époque. Il faut imaginer qu'ici, jusque dans les années 60, si vous étiez noirs, vous deviez présenter une carte d'identité pour entrer dans notre ville le soir. Tous les établissements, tous les clubs étaient ségrégués. Vous aviez des restaurants pour les blancs et des restaurants pour les noirs, des toilettes pour les blancs, d'autres pour les noirs. Nous étions une ville du sud profond. Alors la mairie a dû choisir entre ses lois ségrégationnistes et la bonne décision. Et elle a finalement accepté la demande de Miss Baker et autorisé un public diversifié. Ce n'était pas rien pour l'époque. Donc avoir Miss Baker qui nous dit, vous devez changer vos façons de faire sinon je ne joue pas chez vous, c'était vraiment quelque chose » raconte-t-il. Et pourtant, aujourd'hui, Joséphine Baker reste beaucoup plus connue en France où elle a passé la majeure partie de sa vie qu'aux États-Unis ou elle est née. À Miami, toutes les festivités pour son entrée au Panthéon sont d'ailleurs organisées par le Consulat de France.

L'heure du monde
Réunion du G7 sur le variant Omicron, et premier cas du variant au Québec

L'heure du monde

Play Episode Listen Later Nov 29, 2021 59:15


Reportage de Julie-Anne Lamoureux sur la réunion d'urgence des ministres de la Santé du G7 sur le variant Omicron de la COVID-19; Alex Boissonneault donne des détails sur le premier cas de ce variant au Québec; François Brousseau analyse la reprise des négociations sur le nucléaire iranien; Dominique Arnoldi fait le point sur les inondations en Colombie-Britannique; et Alexandre Coupal décortique la conférence de presse de Geoff Molson sur le congédiement du directeur général du Canadien de Montréal.

Reportage International
Reportage international - Singapour: les travailleurs migrants encore confinés malgré la forte couverture vaccinale du pays

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 28, 2021 2:31


C'est un pays souvent montré comme modèle en termes de gestion sanitaire, de couverture vaccinale et de traçage sanitaire : Singapour est moins connu cependant pour le sort qu'il réserve aux quelque 300 000 travailleurs migrants, originaire en majorité du Bangladesh, et qui vivent dans des dortoirs à l'intérieur des terres de cette île. Si au début de la pandémie, la promiscuité de leurs logements avait généré des clusters inquiétants, ils sont aujourd'hui vaccinés à 97 %, et la moitié d'entre eux possède également des anticorps contre le Covid-19 après avoir été contaminé. Pourtant, alors que la population singapourienne a connu depuis le début de la pandémie plusieurs vagues d'assouplissements des mesures anti-Covid, ces hommes eux sont toujours confinés depuis plus de 18 mois. Ce sont dix neuf long mois résumables en quelques phrases. Ce jeune Bangladais, qui tient à rester anonyme, travaille depuis cinq ans sur des chantiers à Singapour. Mais depuis l'arrivée de la pandémie, il n'a pu sortir de sa chambre qu'il partage avec douze autres migrants que pour aller travailler : « Notre vie quotidienne est une vie privée de toute liberté. J'essaie comme je peux de tuer le temps, je regarde mon téléphone, je fais mes cinq prières par jour, et parfois j'appelle la famille ». Pourtant, lorsqu'il pense au salaire moyen du Bangladesh, 260 euros, il se dit que Singapour reste sa meilleure option : « Je pense que travailler à Singapour, c'est pas mal pour avoir une vie meilleure, et là dans la situation actuelle, eh bien on doit accepter notre sort, même si on vit vraiment en ce moment la pire période de nos vies ». Pour le professeur Teo, doyen en Santé publique de l'Université Nationale de Singapour, cette période doit cesser, alors que 97 % des travailleurs migrants sont désormais entièrement vaccinés : « Pour leur santé mentale, les travailleurs migrants devraient être autorisés à plus se déplacer : aller dans des magasins, au cinéma, au temple ou à la mosquée. Je pense qu'il y a des progrès à faire dans ce domaine ». Des « centres récréatifs pour migrants » mis en place Des petites améliorations sont apparues ces derniers mois, une poignée de travailleurs a ainsi pu passer un jour de congé dans le quartier indien de Singapour à condition de respecter un strict protocole sanitaire. Il leur est également possible de se rendre pour 4 heures dans ce que Singapour appelle un « centre récréatif pour migrants », mais à écouter Ethan Guo, à la tête de l'ONG Transient Workers Count Too, ces endroits où l'on peut accéder si l'on remplit certains critères n'ont de récréatifs que le nom : « C'est un endroit très austère, il y a un coiffeur, une ou deux épiceries, un endroit où acheter du crédit mobile. Et puis c'est difficile pour eux de se coordonner avec leurs amis qui sont souvent dans d'autres dortoirs loin et ne peuvent pas aller dans le même centre récréatif, donc il n'y a pas vraiment de raison pour eux d'aller là-bas ». Et si Ethan Guo consacre ses journées à aider sur le plan juridique et social ces étrangers qui bâtissent les gratte-ciels de Singapour, il note que le sort de ces hommes est totalement absent de l'esprit de beaucoup de ses concitoyens : « Le Singapourien moyen n'a pas de contact avec les travailleurs migrants, qui vivent loin des quartiers résidentiels. Et en fait si vous dites aujourd'hui à un Singapourien qu'ils sont toujours confinés depuis le début de la pandémie, il y a de grande chance qu'il soit surpris, beaucoup de personnes ici ne le savent même pas ». Mais si les travailleurs migrants sont absents visuellement de la vie de beaucoup de Singapouriens, Ethan Guo note tout de même que bon nombre de ses concitoyens sont les héritiers proches ou lointains d'hommes venus un jour travailler à Singapour.

Reportage International
Reportage international - Vol de vélos à New York, les livreurs ripostent

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 27, 2021 2:30


New York compte près de 65 000 livreurs. Avec la pandémie et les confinements, beaucoup d'entre eux se sont tournés vers les applications de livraison de repas. Ils utilisent pour la plupart des vélos électriques très convoités par les voleurs en raison de leurs prix élevés. Dans la ville, les vols de vélos électriques ont augmenté et ces livreurs sont devenus des cibles au point où certains d'entre eux ont décidé de former des patrouilles pour se protéger les uns les autres.

CERNO L'anti-enquête
Episode 81 : Un meurtre revitalisant

CERNO L'anti-enquête

Play Episode Listen Later Nov 27, 2021 27:02


Julien Cernobori poursuit sa conversation avec Ilana puis pénètre dans l'immeuble où le crime fut commis en 1985...CERNO est un podcast créé par Julien CernoboriReportage, montage, réalisation et mixage : Julien CernoboriMusique originale : Théo BoulengerParticipez à CERNO sur patreon.com/cerno !See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

Wissenschaftsmagazin
Erkältungen schützen wohl vor SARS-CoV-2

Wissenschaftsmagazin

Play Episode Listen Later Nov 27, 2021 28:21


Und: Roboter bauen einen haushohen Pflanzengarten an der ETH. Zudem: Das Standardmodell der Physik, reicht es noch? (00:50) Schutz vor SARS-CoV-2 Humane Coronaviren (HCoV), lösen bei Menschen Erkältungen aus, die in der Regel mild verlaufen, mit vier dieser Coronaviren leben wir schon seit mehreren hundert Jahren. Eine Zürcher Studie zeigt, dass Antikörper gegen HCoV Viren sogenannt kreuzreaktiv sind mit SARS-CoV-2, dem «neuen» Coronavirus. Die Studie fand einen Zusammenhang zwischen Antikörpermenge gegen HCoV und der Schwere von Covid-19 Erkrankungen. (08:45) Innenraum Sound von Elektrofahrzeugen Forscher sind daran, die Geräuschkulisse im Innern von Elektrofahrzeugen angenehmer zu machen, so dass kein hohes Sirren oder ähnliches stört. Dies mit Hilfe von zusätzlich eingespielten Geräuschen. (13:45) Roboter bauen Pflanzengarten Von Architekten werden sie gern belächelt, die kreativen Entwürfe von machine-learning Algorithmen. Tatsächlich sind Computer überfordert, wenn sie komplexe moderne Gebäude entwerfen sollen, etwa ein Hochhaus. Für ein Mini-Hochhaus für Pflanzen reicht es aber schon. Was können selbst lernende Maschinen heute in der Architektur leisten? Und was liegt noch drin? Reportage von der ETH Zürich. (20:45) Wie erweitert man das Standardmodell? Das Standardmodell der Physik beschreibt mit mathematischen Methoden vieles, aber nicht alles. Der Wunsch und die Suche nach der «Weltformel», die alles beschreiben könnte geht noch immer weiter, kommt man ihr irgendwann näher? Interview mit Andreas Crivellin, Professor für theoretische Physik an der Universität Zürich.

Reportage International
Reportage international - Iran: des milliers d'Iraniens quittent le pays pour raisons économiques

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 26, 2021 2:32


Depuis environ un an, on assiste à une vague de migration des Iraniens qui quittent le pays à cause de l'aggravation de la situation économique et le manque de perspective pour une amélioration de la situation économique et politique du pays. Aucun chiffre n'a été fourni officiellement, mais ils sont des dizaines de milliers à quitter l'Iran pour se rendre en Europe, aux États-Unis, au Canada ou encore en Australie. Le nombre des migrants a été multiplié par trois ces trois dernières années. Certains sont des parents dont les enfants vivent déjà l'étranger, mais la plupart sont des jeunes ingénieurs qui cherchent une meilleure vie, comme c'est le cas de Mohsen un jeune ingénieur informatique qui quitte le pays avec sa femme pour se rendre dans un pays européen : « En ce qui me concerne, la situation économique et le manque de stabilité et de perspective économique pour me permettre de progresser en tant qu'ingénieur. Ceux qui décident de partir prennent en compte la vie de tous les jours et la situation économique en général. » Le contrôle de tous les leviers du pouvoir par les conservateurs avec la récente élection du président Ebrahim Raissi, la mise à l'écart des réformateurs et l'absence de tout espoir de réformes politique encouragent ceux qui cherchent à partir. Mais l'aggravation de la situation économique, avec une inflation qui dépasse largement les 50%, joue un rôle considérable comme l'explique Hassan, un retraité de 70 ans qui vit à Téhéran. : « A mon retour après deux mois de voyages, j'ai appris que deux de mes voisins avaient vendu leur appartement pour partir à l'étranger. Leurs enfants sont déjà à l'étranger. Ils sont inquiets par rapport à la situation économique, l'inflation, l'insécurité. J'étais très surpris qu'en deux mois deux de mes voisins dans un petit immeuble aient décidé de partir, l'un pour partir au Canada et l'autre pour un autre pays. » Les pays occidentaux sont bien sûr une destination préférée, mais il y a de plus en plus d'Iraniens qui achètent un appartement en Turquie où ils peuvent obtenir en même temps une carte de résidence. Selon les chiffres officiels, le nombre d'Iraniens qui ont immigré en Turquie a été multiplié par trois au cours des cinq dernières années et il y a désormais quelque 40 000 Iraniens qui partent s'installer en Turquie. À ces réfugiés aisés, il faut ajouter ceux qui tentent leur chance en essayant d'atteindre clandestinement les pays européens via la Biélorussie. Treize d'entre eux avaient été coincés récemment à la frontière avec la Pologne. Il y a plus de cinq millions d'Iraniens qui ont quitté l'Iran ces quarante dernières années et vivent à l'étranger, mais le rythme des départs s'est encore accéléré depuis un an.

Reportage International
Reportage international - Espace: des astronautes simulent la vie sur Mars

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 26, 2021 2:22


On a marché sur Mars... ou presque ! Avec un an de retard, Covid oblige, la Mission Amadee-20 vient de s'achever. Six « astronautes analogues », des personnes reproduisant sur Terre les conditions de longue mission dans l'espace, ont vécu coupés du monde dans une « station martienne », dans le désert du Néguev, en Israël. Ils sont originaires du Portugal, d'Espagne, d'Allemagne, des Pays-Bas, d'Autriche et d'Israël. Une simulation de retour sur terre pour les six astronautes. Ils viennent de passer trois semaines à l'isolement total, comme s'ils vivaient sur Mars. C'est la mission Amadee-20. Nous sommes en plein désert du Néguev, très précisément dans le cratère de Ramon. Anne Baer dirige les chasseurs d'innovations de la compagnie Ikare. « On est vraiment dans ce cratère exceptionnel d'un point de vue géologique dans les conditions les plus similaires qui soient sur Terre à ce qui se passe sur la planète Mars. C'est la raison pour laquelle ils ont choisi Israël et ce cratère qui gagne à être connu, le cratère de Ramon », explique-t-elle. Plus d'une vingtaine d'expériences sont réalisées dans l'habitacle, mais aussi lors de sorties réalisées avec des combinaisons spatiales. À l'étude notamment des impressions 3D, le recyclage des eaux usées, un drone martien ou encore un rover capable d'utiliser le vent martien pour se déplacer sur la planète rouge. « On est en condition off-grid. L'espace est un domaine dans lequel on innove pour les technologies du futur et l'usage quotidien, mais c'est un marché de l'extrême. D'autres technologies qui ont été déployées ici sont celles qui arriveront dans nos assiettes pour ce qui est de la nourriture dans 20 ans, 25 ans. » ajoute-t-elle. « Nous avons fait un pas important » Mais ce n'est pas tout. Ce qui est testé, c'est également l'aspect psychologique et relationnel de la vie dans ces conditions extrêmes. João Lousada, originaire du Portugal et chef de l'équipe des astronautes analogues, est satisfait du travail qui a été accompli. « Je crois que nous avançons. C'était l'objectif de cette mission. Nous avons franchi plusieurs pas dans la bonne direction. Nous avons appris beaucoup de choses qui nous rapprochent de Mars. Avec la technologie que nous avons testée, les procédures et les expériences que nous avons réalisées, tout cela contribue à nous mener vers cette planète. Je suis convaincu que nous avons fait un pas important ici », affirme-t-il. Anika Mehlis, une jeune allemande et la seule femme du groupe, reste cependant  très réaliste. « Quand la technologie permettra d'aller sur Mars, je serai peut-être un peu trop vieille ! Mais j'espère être encore vivante quand on marchera sur Mars. Et quand je les verrai à la télé je pourrais dire : tiens j'ai eu un petit rôle dans cette histoire », dit-elle. Les regards sont maintenant tournés vers la prochaine mission de simulation Amadee et la recherche de nouveaux astronautes.

CERNO L'anti-enquête
Superhéros au théâtre !

CERNO L'anti-enquête

Play Episode Listen Later Nov 25, 2021 0:30


"Hélène", la première saison du podcast Superhéros produit par Julien Cernobori est adaptée au théâtre ! Sous le titre de "Tout va bien mademoiselle !", la pièce sera jouée au Théâtre du Rond-Point à Paris jusqu'au 19 décembre. Infos et réservations : https://www.theatredurondpoint.fr/spectacle/tout-va-bien-mademoiselle-/See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

Offsides Podcast
Reportage: Sista utposten 2/3 (teaser)

Offsides Podcast

Play Episode Listen Later Nov 25, 2021 9:16


LYSSNA PÅ HELA AVSNITTET HÄR: offside.org/ljudreportage/sista-utposten Hur är det att spela på fotbollens mest utsatta position under säsongens mest laddade period? Johan Orrenius följer tre allsvenska målvakter under en dramatisk höst med guldjakt och nedflyttningsångest. För att lyssna på hela del 2 behöver man vara prenumerant på offside.org. I den andra delen fördjupar vi oss i de mentala aspekterna som kommer med målvaktsrollen, om den utsatta positionens utveckling de senaste åren och vilka krav den ställer på dem. Johan Dahlin minns sin värsta match. Jacob Widell Zetterström följer guldstriden från bänken. Carljohan Erikssons tidigare konkurrent i Mjällby, Jesper Johansson, berättar om depressionen som fick honom att lägga målvaktsvantarna på hyllan.

Reportage International
Reportage international - Un an après sa mort, le retour posthume de Diego Maradona dans son quartier natal de Fiorito

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 24, 2021 2:32


Un an après sa mort, Diego Maradona est omniprésent dans son quartier natal de Villa Fiorito. Le visage et le numéro 10 de l'idole argentine s'affichent partout sur les murs de ce quartier défavorisé. La maison où il est né, longtemps laissée presque à l'abandon, vient d'être déclarée monument historique national. À Fiorito, certains espèrent qu'elle sera transformée en musée pour honorer la mémoire de l'enfant du quartier. C'est une petite cahute au fond d'un jardin, cachée derrière une grille délabrée envahie par la végétation. « Nous sommes à Villa Fiorito, devant la maison de Diego Maradona, là où il a vécu jusqu'à son adolescence. » Sur la façade s'affiche le visage du plus célèbre des Argentins auréolé de grands rayons jaunes, le regard fixé sur l'horizon. La quarantaine, Javier Lopez a toujours vécu à Villa Fiorito. Depuis un an, il voit touristes, curieux et fanatiques affluer dans le quartier natal de l'idole argentine : « Les gens ont commencé à venir ici pour lui rendre hommage. Après, il n'y a pas grand-chose qui a été fait, à part des fresques dans beaucoup d'endroits. » Partout, de la gare ferroviaire au moindre coin de rue, Maradona est présent. Devant le terrain municipal où celui que l'on surnommait à l'époque « Pelusa », le chevelu, a caressé ses premiers ballons, une grande fresque représente côte à côte le gamin de Fiorito et le capitaine de la sélection argentine soulevant la coupe du monde. ► À lire aussi : Diego Maradona, mort d'une légende universelle L'histoire continue Sur le terrain caillouteux, quelques enfants se font des passes sous la chaleur du printemps austral. « Nous sommes sur le terrain de Dieu, là où Maradona faisait des misères à ses adversaires avec son pied gauche magique. Des buts comme le plus beau qu'il a mis contre les Anglais, il en marquait déjà ici. » La peau burinée par le soleil et un mulet qui lui descend jusqu'au milieu du dos, Pancho Torres est le gardien des lieux. Il raconte qu'enfant, il avait l'habitude de jouer ici avec Maradona. Il montre avec fierté une photo en noir et blanc de 1974 qu'il garde comme une relique. On y voit Maradona avec ses coéquipiers d'Estrella Roja, son premier club. « Diego a fait beaucoup de choses ici. Déjà, il a sorti la villa de l'anonymat. Ce que Diego représentait quand il était en vie est différent de ce qu'il représente maintenant qu'il est mort, parce que l'histoire continue. » ► À écouter : Mort de Diego Maradona : les Argentins pleurent leur « Dieu » « Il n'a jamais oublié d'où il venait » Cette histoire, beaucoup aimeraient qu'elle continue à s'écrire ici à Fiorito, où tout a commencé. Par exemple, en transformant la maison natale de Diego en Musée, suggère Armando Susu Fleita, directeur d'une radio communautaire du quartier : « Les gens ont déjà commencé à se l'approprier comme un musée. Ici, il y a beaucoup de religiosité populaire. Bientôt, les gens vont le considérer comme un saint. » Pour ça, il faudrait que la municipalité indemnise les actuels occupants de la maison, qui se montrent peu arrangeants. Pour Armando Fleita ce serait une manière de rendre à Maradona ce qu'il a apporté au quartier. « Diego, c'est l'homme qui s'est sorti de sa condition, il a fait énormément de choses pour les autres, il s'est toujours souvenu de nous. Pardon, à chaque fois que je parle de Diego, je suis ému. Il s'est toujours souvenu de nous, et surtout de Fiorito. Il n'a jamais oublié d'où il venait » Un an après sa mort, que ce soit sur les murs du quartier ou dans les mémoires, Diego Maradona est plus présent que jamais à Villa Fiorito. ► À lire aussi : Argentine: Diego Maradona a agonisé, «abandonné à son sort» selon des experts médicaux

L'heure du monde
Rattrapage du mercredi 24 novembre 2021

L'heure du monde

Play Episode Listen Later Nov 24, 2021 59:14


31 morts dans une tentative de traversée migratoire de la Manche:Y. Dumont-Baron; Verdict de culpabilité pour le meurtre d'Ahmaud Arbery avec Richard Hétu; Gestion de la pandémie dans les CHSLD:Le point avec Véronique Prince; Que faut-il changer dans la gestion des CHSLD?:Entrevue Damien Contandriopoulos; Vote de grève générale dans les CPE:Explications de Jean-François Thériault; Routes et sous-sols et inondés à Terre-Neuve-et-Labrador:Héloise Rodriguez; Fortes précipitations prévues en C.-B.:Le point avec Dominique Arnoldi; La sonde DART en route pour percuter un astéroïde:Entrevue avec Pierre Chastenay; Formation du nouveau gouvernement en Allemagne:L'analyse de François Brousseau; Antonine Maillet nommée Commandeur de la Légion d'honneur:Reportage R. B.-A.; Surpopulation des mustangs dans l'Ouest américain:Reportage de Frédéric Arnould; Les marchés avec Étienne Leblanc; Le moral des troupes à la veille du congrès du PLQ:Reportage de Valérie Gamache

Reporter
Strafe muss sein – Gespräche mit Gefangenen

Reporter

Play Episode Listen Later Nov 24, 2021 32:55


Was nützt es, Menschen zu strafen? Werden sie dadurch zu besseren Menschen? «Reporter» fragt Häftlinge, die jahrelang in der Justizvollzugsanstalt Pöschwies eingesperrt sind. «Was wäre ohne Gefängnisse?», fragt der 30-jährige Giorgio, um die Frage gleich selbst zu beantworten: «Anarchie würde herrschen. Strafe muss sein. Wer einbrechen oder einen Mord begehen konnte, der muss bezahlen.» Er selber wurde zu 6 Jahren und 9 Monaten Freiheitsentzug verurteilt wegen bandenmässigem Einbruchdiebstahl. Bald wird er entlassen. Dann will er sich einen Job suchen und seinen Platz in der Gesellschaft finden. Ohne Ausbildung ist das allerdings schwer. Er hofft, dass ihm jemand eine Chance gibt – trotz seiner Biografie. Im Alter von drei Jahren kam er ins Heim. Dann von Pflegefamilie zu Pflegefamilie. Und schon bald stand er zum ersten Mal vor dem Jugendanwalt: der Anfang einer kriminellen Karriere, die nun endlich enden soll. «Ich will nie wieder in den Knast!», sagt Giorgio. Haben Strafen eine abschreckende Wirkung? Und: Lässt sich diese Wirkung mit härteren Strafen steigern? Diese Fragen gehören zu den am besten erforschten Themen der Kriminologie. Und die Antworten sind klar, erfahren die Reporter Christof Franzen und Simon Christen an der juristischen Fakultät der Universität Fribourg. Strafen wirken sehr wohl. Aber ihre Wirkung lässt sich mit höherer Dosierung nicht steigern. «Politiker fordern immer wieder härtere Strafen, auch wenn wissenschaftlich erwiesen ist, dass diese nicht besser wirken», sagt Marcel Niggli, Professor für Strafrecht und Rechtsphilosophie. Dass diese Fragen trotz klarer Empirie ein medialer und politischer Dauerbrenner bleiben, erklärt er so: «Daraus lässt sich einfaches politisches Kapital schlagen, auch wenn alle Fachleute wissen, dass es nichts bringt.» Klar ist indes: Das Strafen birgt auch Risiken. Gennaro wurde im Alter von 18 Jahren wegen einer Messerstecherei zu 10 Jahren verurteilt. Er ist der jüngste Insasse der Justizvollzugsanstalt Pöschwies. «Mit der Zeit passt man sich seinem Umfeld an», sagt er. Und dieses Umfeld besteht in einem Gefängnis aus Verbrechern. «Das ist hier kein Camp von Gutmenschen.» Nicht nur die Mitgefangenen können einen allerdings negativ beeinflussen. Sondern auch die Tatsache, dass einem hinter Gittern alles abgenommen wird: Es gibt ein ganzes Netz von Fachpersonen, die einem helfen, den Alltag in den Griff zu bekommen. «Man verlernt hier drin das normale Leben», stellt Andreas Naegeli, der Direktor der JVA-Pöschwies, fest. Auf die Frage, ob die Menschen denn besser seien nach dem Gefängnis, antwortet er: «Ich bin schon froh, wenn sie nicht schlechter sind.»

Reportage International
Reportage international - La Bosnie-Herzégovine risque l'implosion

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 23, 2021 2:35


En annonçant la création d'une armée autonome pour l'entité serbe du pays, le chef politique des Serbes de Bosnie a franchi un nouveau cap dans sa démarche sécessionniste. Évoqué partout, le risque d'une implosion de l'État bosnien sème le trouble dans le pays. Si certains ne croient pas à un retour de la guerre, d'autres craignent de voir ressurgir les violences intracommunautaires qui ont ensanglanté le pays, il y a tout juste 26 ans. Dans son épicerie située entre une mosquée et un monastère orthodoxe, Hatidža ne cache pas son inquiétude. Depuis la fin de la guerre en 1995, le village de cette mère de famille de 39 ans est coupé en deux par une frontière invisible : celle qui sépare les deux entités de Bosnie-Herzégovine. D'un côté, la Fédération croato-musulmane, de l'autre, la République serbe de Bosnie. « Ici on vit comme des voisins entre Serbes et musulmans, on se parle et on vit bien ensemble. On a aucun problème, on vit comme des citoyens normaux, affirme-t-elle. Mais quand on écoute les discours politiques, on ne sait pas ce qu'il faut croire, on est vraiment et sincèrement inquiets. J'avais 14 ans quand la dernière guerre a éclaté et maintenant certains voudraient qu'il y en ait une autre, mais j'espère vraiment qu'il ne se passera rien. » Habitué des provocations, le chef nationaliste serbe Milorad Dodik a récemment semé le trouble en annonçant la création d'une armée autonome. Le haut représentant de la communauté internationale dans le pays a parlé de sécession et de menace existentielle pour la Bosnie-Herzégovine. Comme Hatidža, de nombreux Bosniens ne veulent pas croire à une implosion du pays. « On partira en Allemagne (rire) ! Je ne sais pas, je ne sais même pas comment fonctionnerait cette séparation. Certains pensent que ce serait mieux et que c'est ce qu'il faut faire, que ça va être super ! Mais moi, je ne suis pas sûre que ça nous permette de vivre mieux. » « Se séparer pour en finir ! » Malgré les efforts de la communauté internationale, la société bosnienne reste profondément divisée. Depuis 30 ans, les partis nationalistes n'ont cessé d'attiser les tensions et les trois communautés ne partagent plus grand-chose dans leur quotidien. Dragana habite à Pale, l'ancienne capitale des Serbes durant le conflit et situé à 20 km de Sarejevo. Cette coiffeuse de 39 ans approuve l'idée d'une séparation. « Moi je vis en République serbe. Et pourquoi ne pas faire cette séparation ? C'était la même chose avec la guerre : ils voulaient leur pays et nous le nôtre ! s'écrie-t-elle. Aujourd'hui, on ne parle pas beaucoup de ces possibilités, et on entend parler de Srebrenica, tout le temps. Ça ne fait que semer plus de haine. Il faudrait qu'on se sépare pour en finir. » Un retour des années 90, c'est ce que craignent beaucoup de citoyens dans les Balkans, en Bosnie-Herzégovine, mais aussi au Kosovo et au Monténégro. La Serbie du président Vučić est accusée de promouvoir sa vision du monde serbe et de déstabiliser ses voisins. Une politique dangereuse qui fait à nouveau craindre pour la paix, dans la région. Ce reportage près de la ligne de démarcation héritée de la guerre est à écouter dans son intégralité sur notre site dans Accent d'Europe . 

Priorité santé
Priorité santé - Portrait du Pr Jean-Jacques Muyembé, virologue et co-découvreur du virus Ebola

Priorité santé

Play Episode Listen Later Nov 23, 2021 48:30


Dans le cadre des portraits, proposés par l'équipe de Priorité Santé, rencontre avec le Pr Jean-Jacques Muyembé, actuel directeur général de l'Institut National de Recherche Biomédicale de la RDC. Il appartenait à l'équipe de l'hôpital de la mission catholique de Yambuku, chargée de travailler sur la première flambée Ebola en 1976. Désigné en 2019 par la revue Nature, comme l'une des « 10 personnalités qui comptent dans le domaine de la science », il coordonne, depuis mars 2020, la riposte contre l'épidémie de Covid-19 en RDC… Pr Jean Jacques Muyembé Pr Peter Piot, microbiologiste, professeur et ancien directeur de la London School of Hygiene and Tropical Medicine, conseiller spécial de la présidente de la commission européenne, ancien directeur de l'ONUsida. Reportage à l'Institut national de recherche biomédicale (INRB) dont le Pr Jean-Jacques Muyembe est le directeur.

Reportage International
Reportage international - Royaume-Uni: y aura-t-il des jouets sous le sapin de Noël?

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 22, 2021 2:33


Après les stations essence et les rayons de supermarchés vides, c'est au tour du secteur du jouet de s'inquiéter au Royaume-Uni. Les vendeurs ne savent pas s'ils seront suffisamment approvisionnés avant les fêtes de fin d'année. De notre correspondante à Londres, Un homme déguisé en capitaine crochet et une femme en sorcière gesticulent sur le trottoir. Des enfants les observent depuis leurs poussettes. On est devant l'entrée d'Hamleys, une enseigne mythique de Regent Street, l'une des rues les plus animées de Londres.  Victoria regarde le spectacle avec sa fille de 17 mois, Nelly. Elle a déjà commencé ses courses de Noël. « Mes parents sont dans le magasin en train d'acheter des jouets à ma fille. Ils m'ont dit qu'ils étaient inquiets des pénuries qui arrivent. L'année dernière, avec le Covid, on n'a pas acheté les cadeaux à temps », raconte Victoria. Et, s'adressant à sa fille : « Nelly, tu attends Noël avec impatience ? Est-ce qu'on va avoir des jouets sous le sapin à Noël cette année au lieu d'en avoir quelques jours plus tard ? Nous l'espérons bien ! » Charlie sort du magasin, une peluche sous les bras pour son fils. Pour le moment, les rayons sont pleins. Elle veut d'abord retrouver l'esprit des fêtes de fin d'année qui a tant manqué l'année dernière. « On n'a pas encore fait les courses de Noël. Mais si on commence à voir que des jouets manquent, on se dépêchera de tout acheter ». Du jamais-vu Un tee-shirt rouge, comme tous les vendeurs, Bruno vérifie l'état des rayons. Il travaille ici depuis plusieurs années, il n'a jamais vu ça. Pour lui, le Brexit et le manque de chauffeurs routiers réduisent les capacités de l'enseigne. « On s'attend à des pénuries. Nous faisons des réserves. Mais on encourage les clients à faire leurs achats maintenant pour Noël, indique-t-il. Ça touche surtout les jouets qui viennent d'Europe, comme ce nounours Steiff qui vient d'Allemagne. On n'en a plus beaucoup. Pat' Patrouille est très demandé aussi. Il risque d'en manquer. » Avec ses 170 magasins, The Entertainer est le plus grand vendeur de jouets du Royaume-Uni. Son patron Gary Grant prévient qu'il n'y aura peut-être pas assez de Barbie pour tous les enfants cette année. Sur Skynews, il tente de rassurer : « Il n'y a pas de pénurie de jouet à l'heure actuelle, mais nous devons vous prévenir : n'attendez pas la dernière minute pour acheter les jouets de Noël. Si vous allez dans un magasin de jouets en décembre, il y a aura plein de jouets, mais pas tous ceux que nous devrions avoir à cette période. » Des pénuries davantage liées au Covid selon un professeur à la Bayes Business School, qui vont finir par se résorber. Trop de demandes par rapport à l'offre, explique ManMohan Sodhi. « Il n'y a pas assez de main-d'œuvre pour décharger les navires, conduire les camions jusqu'aux magasins de détail et les conteneurs sont également bloqués dans les ports, ce qui entraîne des retards dans les livraisons. » Les décorations de Noël habillent déjà quelques rues de la capitale. Des fêtes sans Barbie, peut-être, mais en famille cette fois, s'exclament un frère et une sœur chez Hamleys. Il y a un an, les restrictions sanitaires les avaient séparés.

Reportage International
Reportage international - L'intégration des réfugiés en Allemagne

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 21, 2021 2:35


Alors qu'on attend, début décembre, la nomination d'un nouveau gouvernement en Allemagne, c'est l'heure des bilans pour Angela Merkel. Dans une rare interview accordée à la télévision, la chancelière est revenue sur l'arrivée de plus d'un million de réfugiés en 2015. Elle y affirme que « oui, l'Allemagne a réussi à absorber ce flux migratoire ». Six ans après, si tout n'est pas parfait, le constat de la chancelière semble pourtant être le bon.    Ce reportage est à retrouver dans son intégralité dans Accent d'Europe 

Reportage International
Reportage international - Football: comment le Qatar se prépare à accueillir la Coupe du monde 2022

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 20, 2021 2:30


Le 21 novembre 2022, sera donné le coup d'envoi de la Coupe du Monde de football. Pour la première fois, cette compétition sera organisée dans un pays arabe et pour la première fois, elle aura lieu en novembre et décembre pour échapper aux températures extrêmes de ce pays du Golfe. Le Qatar est une riche monarchie pétrolière, mais un petit pays par sa taille et sa population. Comment se prépare-t-il à cet l'événement ? Visite du stade al-Janoub : notre guide – longue barbe blanche et tenue traditionnelle des habitants du Golfe - s'appelle Abdulaziz al-Ishaq. Dans les années 1970, il jouait en défense dans l'équipe qatarienne d'al-Wakrah. Aujourd'hui, il est le directeur de ce stade de 40 000 places et c'est avec fierté qu'il nous montre le moindre équipement des vestiaires : « Le joueur pourra ranger ses chaussures ici. » Stades climatisés  Nous voici dans les gradins : étrange sensation de fraîcheur. Le stade est climatisé. « La FIFA exige seulement de sécuriser la température pour les joueurs mais, précise Saoud Ghani, l'ingénieur qui a supervisé ce dispositif. Nous avons décidé de sécuriser la température pour les supporteurs et même de sécuriser la température pour la pelouse. » Les responsables qatariens n'ont pas fini d‘entendre les critiques sur l'impact environnemental de la climatisation des stades. D'autant que la compétition a été programmée en novembre et décembre, précisément pour éviter les fortes chaleurs de l'été dans la région. 6,7 milliards de dollars d'investissement Hassan al-Thawadi dirige le Comité qui organise la Coupe du Monde au Qatar. Il espère jusqu'à 1,5 million de visites pendant la compétition pour laquelle son pays a dû construire et donc investir. Il précise qu'avec « 6,7 milliards de dollars, ce sont les stades mais aussi toutes les infrastructures directement liées au sport qui ont été rénovés ou construits. On parle aussi de 64 sites d'entrainement. » Certains stades seront en partie démontés après la compétition. Le Qatar promet des dons à des pays pauvres qui n'ont pas les moyens de s'offrir de tels équipements. « Les boissons alcoolisées seront autorisées » Pays musulman conservateur, le Qatar est-il prêt à accueillir des supporteurs venus du monde entier y compris ceux qui voudront boire de l'alcool ? « Oui », répond Youssef al-Khater, membre élu du Conseil consultatif et ancien ambassadeur : « Nous avons nos propres valeurs mais nous nous sommes pleinement engagés auprès de la FIFA. Les boissons alcoolisées seront autorisées dans les stades, dans les fans-zones et dans certains hôtels. Cela ne devrait pas être le plus gros problème. » Le Qatar est déjà en phase d'échauffement. Dans quelques jours débutera la Coupe arabe de football, un test avant le grand rendez-vous de l'année prochaine, pour le Mondial 2022.

Reportage International
Reportage international - Au Venezuela, les enfants font face à une crise alimentaire

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 20, 2021 2:38


J-1 des élections régionales et municipales au Venezuela. Et ce alors que le pays traverse une grave crise économique et sociale. La dollarisation et l'ouverture du marché a mis fin aux pénuries alimentaires. Mais en raison de l'hyperinflation, les Vénézuéliens ne peuvent pas acheter la nourriture dont ils auraient besoin. La malnutrition touche désormais une grande partie de la population, mais les premières victimes en sont les jeunes enfants. Beaucoup de bébés vénézuéliens commencent à souffrir alors qu'ils sont encore dans ventre de leurs mères qui ne peuvent pas manger à leur faim.

Reportage International
Reportage international - Royaume-Uni: à Hastings, les pêcheurs crispés par le conflit franco-britannique sur les licences

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 19, 2021 2:30


Les discussions sont toujours en cours entre la France et le Royaume-Uni pour régler le conflit sur les licences accordées aux pêcheurs européens dans la Manche après le Brexit. La France semble anticiper un échec des négociations : la ministre de la Mer Annick Girardin a annoncé jeudi qu'elle préparait un plan pour indemniser les pêcheurs français qui n'obtiendraient pas le précieux sésame. Si, du côté français, on demande donc plus de licences, plus vite, les pêcheurs anglais, eux, estiment que le gouvernement britannique en a déjà délivré un trop grand nombre, 98% des demandes européennes selon les chiffres officiels de Londres.

Slate Daily Feed
Political: No Joe Mojo

Slate Daily Feed

Play Episode Listen Later Nov 18, 2021 70:45


John, Emily and David discuss Biden's approval numbers, authoritarianism on the rise, and they are joined by author Jay Caspian Kang to talk about his new book, The Loneliest Americans. Here are some notes and references from this week's show: FiveThirtyEight, Latest Polls  Isaac Chotiner for the New Yorker: “Can Biden's Agenda Survive Inflation?” Jason Furman for the Wall Street Journal: “​​Biden Can Whip Inflation and Build Back Better” The Loneliest Americans, by Jay Caspian Kang Pew Research Center: “Where Do You Fit In The Political Typology?” Christopher Borrelli for the Chicago Tribune: “What We're Reading: 4 Korean American Memoirs, From Personal Stories To An Unsettling Confrontation on Identity and Assimilation” Anne Appelbaum for the Atlantic: “The Bad Guys Are Winning” Freedom House: “Freedom in the World 2021: Democracy Under Siege” The Dictator's Learning Curve: Inside the Global Battle for Democracy, by William J. Dobson Twitter and Tear Gas: The Power and Fragility of Networked Protest, by Zeynep Tufekci  Zeynep Tufekci for the Atlantic: “How the Coronavirus Revealed Authoritarianism's Fatal Flaw” Here's this week's chatter: Emily: Ashley Southall and Jonah E. Bromwich for the New York Times: “2 Men Convicted of Killing Malcolm X Will Be Exonerated After Decades” John: The Faber Book of Reportage, by John Carey; The Way We Live Now, by Anthony Trollope audiobook  David: Geoffrey Leavenworth for the New York Times: “One Chaste Marriage, Four Kids, and the Catholic Church”; Spencer Buell for Boston magazine: “New England Hidden Gems You'll Find on the New Atlas Obscura App”; City Cast Houston Listener chatter from Melissa Ocepek: A fox listens to the banjo For this week's Slate Plus bonus segment Emily, John, and David discuss the most useful friend to have. Tweet us your questions and chatters @SlateGabfest or email us at gabfest@slate.com. (Messages may be quoted by name unless the writer stipulates otherwise.) Podcast production by Jocelyn Frank. Research and show notes by Bridgette Dunlap. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Political Gabfest
No Joe Mojo

Political Gabfest

Play Episode Listen Later Nov 18, 2021 70:45


John, Emily and David discuss Biden's approval numbers, authoritarianism on the rise, and they are joined by author Jay Caspian Kang to talk about his new book, The Loneliest Americans. Here are some notes and references from this week's show: FiveThirtyEight, Latest Polls  Isaac Chotiner for the New Yorker: “Can Biden's Agenda Survive Inflation?” Jason Furman for the Wall Street Journal: “​​Biden Can Whip Inflation and Build Back Better” The Loneliest Americans, by Jay Caspian Kang Pew Research Center: “Where Do You Fit In The Political Typology?” Christopher Borrelli for the Chicago Tribune: “What We're Reading: 4 Korean American Memoirs, From Personal Stories To An Unsettling Confrontation on Identity and Assimilation” Anne Appelbaum for the Atlantic: “The Bad Guys Are Winning” Freedom House: “Freedom in the World 2021: Democracy Under Siege” The Dictator's Learning Curve: Inside the Global Battle for Democracy, by William J. Dobson Twitter and Tear Gas: The Power and Fragility of Networked Protest, by Zeynep Tufekci  Zeynep Tufekci for the Atlantic: “How the Coronavirus Revealed Authoritarianism's Fatal Flaw” Here's this week's chatter: Emily: Ashley Southall and Jonah E. Bromwich for the New York Times: “2 Men Convicted of Killing Malcolm X Will Be Exonerated After Decades” John: The Faber Book of Reportage, by John Carey; The Way We Live Now, by Anthony Trollope audiobook  David: Geoffrey Leavenworth for the New York Times: “One Chaste Marriage, Four Kids, and the Catholic Church”; Spencer Buell for Boston magazine: “New England Hidden Gems You'll Find on the New Atlas Obscura App”; City Cast Houston Listener chatter from Melissa Ocepek: A fox listens to the banjo For this week's Slate Plus bonus segment Emily, John, and David discuss the most useful friend to have. Tweet us your questions and chatters @SlateGabfest or email us at gabfest@slate.com. (Messages may be quoted by name unless the writer stipulates otherwise.) Podcast production by Jocelyn Frank. Research and show notes by Bridgette Dunlap. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

The Greenlight Bookstore Podcast
Episode QS74: Eyal Press + E. Tammy Kim (November 18, 2021)

The Greenlight Bookstore Podcast

Play Episode Listen Later Nov 18, 2021 59:44


Award-winning journalist Eyal Press joined Greenlight to present his groundbreaking, urgent book Dirty Work, which illuminates the moving, sometimes harrowing stories of the people doing the work that society considers essential but morally compromised. Urging us to think about both secrecy and apathy as enabling injustice, Dirty Work reveals fundamental truths about the moral dimensions of work and the hidden costs of inequality in America. In a heavy-hitting, incisive conversation with E. Tammy Kim, New York Times contributor and co-host of the podcast Time to Say Goodbye, Press explored the complexity of activism against structures of power and complicity that shape the lives of “essential workers” who perform the “dirty work” that upholds the current social order. (Recorded August 17, 2021)

Reportage International
Reportage international - Élection présidentielle au Chili: quelles sont les attentes des jeunes?

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 17, 2021 2:27


L'élection présidentielle chilienne est la plus importante depuis près de trente ans, car le Chili est en pleine rédaction d'une nouvelle Constitution. C'est la première présidentielle depuis le mouvement social historique contre les inégalités sociales d'il y a deux ans, lancé au départ par des lycéens, contre la hausse du prix du ticket de métro. De notre correspondante à Santiago, En cet après-midi de printemps austral, plusieurs lycéennes préparent une banderole. En lettres rouges et noires, il est écrit « nunca más », plus jamais. Car il y a deux ans, en plein mouvement social contre les inégalités, un policier a tiré des billes de plomb sur des élèves dans la cour d'un lycée de Santiago. Belén était présente ce jour-là. Elle a participé aussi aux manifestations. Mais elle n'a que 17 ans alors elle ne pourra pas voter ce dimanche : « C'est nous qui avons lancé cette révolte populaire, donc je trouve ça très injuste que nous ne puissions pas participer aujourd'hui », scande-t-elle. Elle défend le droit de vote à seize ans et elle souhaite une réforme des retraites et du système de santé, qui ont été entièrement ou partiellement privatisés sous la dictature. Elle défend aussi la rédaction d'une nouvelle Constitution, qui pourrait remplacer dès l'an prochain le texte actuel, hérité du régime du général Pinochet. ► À lire aussi : Commémoration du soulèvement social au Chili, des manifestations avec les mêmes revendications Une jeunesse qui demande une société moins inégalitaire Des revendications partagées par Daniela, 18 ans, qui voudrait que la société chilienne soit moins inégalitaire. « Pour moi la question des inégalités de genre et du féminisme, c'est très important. L'aide sociale à l'enfance aussi. Et puis cela me semble inacceptable que l'eau soit privatisée ici », dit-elle. Elle va voter pour le jeune candidat de gauche Gabriel Boric, un ancien leader étudiant. Notamment pour faire barrage au candidat d'extrême droite José Antonio Kast : « Je pense que je vais voter pour Boric. Ce n'est pas mon candidat idéal, mais c'est le moins mauvais, je crois. Je sais que je ne voterai pas pour Kast en tout cas, car ce serait un complet retour en arrière », craint Daniela. ► À lire aussi : Élection présidentielle au Chili, José Antonio Kast, candidat ultraconservateur donné favori Des votants encore indécis Mais beaucoup de ses amis sont encore indécis, et au Chili l'abstention est généralement très forte. Autour de 50 % même pour l'élection présidentielle. Par exemple Dennisse Tapia, 19 ans, restera à la maison ce dimanche. Elle soutient les revendications du mouvement social de 2019, mais elle n'a pas participé aux manifestations : « J'ai le droit de vote, mais je ne vais pas l'exercer, car je ne suis convaincue par aucun candidat. Ils ont tous quelques idées qui me plaisent et d'autres avec lesquelles je ne suis pas d'accord », pense-t-elle.  Pour le premier tour, les sondages donnent favoris l'ancien leader étudiant Gabriel Boric et le candidat d'extrême droite José Antonio Kast. Mais ces enquêtes d'opinion sont peu fiables et d'autres candidats plus modérés, à droite et au centre gauche, pourraient créer la surprise.

Reporter
Höhenangst – Meine Angst vor dem tiefen Fall

Reporter

Play Episode Listen Later Nov 17, 2021 32:57


Sobald der Himmel näher rückt und der Boden ferner, rast das Herz, Schwindel breitet sich aus, die Knie werden weich – SRF-Moderator Salar Bahrampoori hat Höhenangst. Vor allem als leidenschaftlicher Bergsportler fühlt er sich dadurch eingeschränkt. Nun will er sich seiner Angst stellen. Salar Bahrampooris Bergliebe wird immer wieder auf die Probe gestellt. Der ausgebildete Schneesportlehrer muss auf exponierte Skitouren verzichten. Auch hat der Bündner seinen Berufswunsch, Bergführer zu werden, vor Jahren an den Nagel gehängt. Zu gross die Angst vor dem tiefen Fall. Über die Jahre hat sich seine Höhenangst sogar verstärkt. Nun ist der 42-Jährige an einem Punkt angelangt, an dem er sich nicht mehr einschränken lassen möchte. Vor allem will er sich endlich seinen Kindheitstraum erfüllen: den höchsten Berg der Schweiz erklimmen – die Dufourspitze, auf 4634 Meter über Meer. Für sein Vorhaben lässt Salar Bahrampoori nichts unversucht. Ob mit Virtual Reality, Gesprächstherapie, auf Klettertouren oder indem er sich 27 Meter weit abseilt, der SRF-Moderator exponiert sich immer wieder aufs Neue. Wird er am Schluss die Dufourspitze erklimmen oder siegt einmal mehr die Angst? Ein Film von Salar Bahrampoori und Viveca Kammermann.

Reportage International
Reportage international - Ukraine: les réformes législatives de Volodymyr Zelensky vouées à l'échec?

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 16, 2021 2:30


Adoption d'une loi anti-oligarque, création d'un bureau national et d'une haute cour anti-corruption. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky multiplie les initiatives pour honorer les promesses de son programme. Mais dans les faits toutes ces réformes législatives ont bien du mal à changer la donne, car c'est l'ensemble du système judiciaire qui ne fonctionne pas. Quant à la corruption, elle touche beaucoup les juges eux-mêmes.

Reportage International
Reportage international - Allemagne: explosion des cas de Covid-19 dans la région de la Suisse saxonne

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 15, 2021 2:09


Le pays est frappé par une quatrième vague de la pandémie. La coalition qui doit bientôt gouverner l'Allemagne travaille dans l'urgence à un durcissement des restrictions. Quelques zones sont durement touchées. C'est le cas du district de la Suisse saxonne près de Dresde qui enregistre un taux d'incidence record de 1 300 pour 100 000 habitants.

Reportage International
Reportage international - Israël ouvre sa frontière aux agriculteurs libanais: «de la communication pour les médias»

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 14, 2021 2:31


Le 26 octobre, l'armée israélienne a annoncé l'ouverture de la frontière entre l'État hébreu et le Liban, à l'occasion de la récolte des olives. Selon le communiqué israélien, ce geste avait pour but de venir en aide aux habitants du pays du cèdre, frappés par une crise économique sans précédent.  Aux abords du village de Bleeda, la récolte des olives touche à sa fin. Dans cette zone où des échanges de tirs entre l'armée israélienne et le Hezbollah ont régulièrement lieu, rien ne semble ces jours-ci pouvoir détourner les agriculteurs de leur travail. Au-dessus de leurs têtes pourtant, des drones israéliens survolent régulièrement le périmètre et au sol, de nombreuses patrouilles de casques bleues en charge de maintenir la paix à la frontière sillonnent les champs d'oliviers. « Ici, c'est la ligne bleue. Là, c'est Le Liban, et là, c'est la Palestine occupée. La route juste en bas d'ici, c'est Israël ? « Oui… Enfin non ! C'est la Palestine, pas Israël ! », nous dit Monsieur Ghazi qui travaille pour la municipalité de ce village, en partie située sur un territoire disputé. Avec lui, nous traversons la ligne de démarcation tracée par l'ONU en 2000, après le retrait des forces israéliennes qui occupaient le Sud Liban. Théoriquement, nous sommes donc en Israël. Mais le mur qui sépare les deux pays se trouve en fait quelques centaines de mètres plus bas et celui-là reste infranchissable. Pour monsieur Ghazi, la déclaration de l'État hébreu, qui affirme que les paysans de son village peuvent cette année franchir la frontière pour récolter leurs olives, relève de la propagande : « Où sont les points de passage ? Les frontières sont fermées. Regardez par vous-même : vous voyez quelque chose d'ouvert, vous ? Un endroit où l'on peut traverser ? C'est juste de la communication pour les médias, rien de plus. S'ils ouvraient vraiment, nous irions de l'autre côté récupérer nos terres ! » ► À lire aussi : À la frontière libano-israélienne, la récolte des olives échappe aux crises « Nous circulons librement » Selon lui, comme selon un responsable de la force intérimaire des Nations unies au Liban que nous avons contacté, l'armée israélienne joue sur les mots : les paysans travaillent bien des deux côtés de la ligne bleue qui fait office de frontière, mais cette tolérance n'a rien d'exceptionnel : « Quand c'est la saison des olives, comme durant le reste de l'année, nous circulons librement. Personne ne peut nous en empêcher », déclare Monsieur Ghazi. En revanche, les agriculteurs assurent ici que personne n'a été autorisé à franchir le mur en contre-bas. L'un d'entre eux, Tarrab, ironise de la déclaration de l'armée israélienne : « Les Israéliens sont trop bons ! C'est fou comme ils nous aiment ! Ils se préoccupent tellement du bien-être des Libanais que quand nous travaillons ici, dans nos champs, ils tirent en l'air pour nous effrayer. » Ce fermier admet cependant n'avoir fait face à aucune intimidation de la part des forces israéliennes depuis le début de la récolte des olives, mais il assure que les terres situées de l'autre côté du mur dont il revendique la propriété sont cette année, comme les précédentes, restées inaccessibles.

Echo der Zeit
Einfach Politik: Katzenjammer ums Tierwohl

Echo der Zeit

Play Episode Listen Later Nov 14, 2021 19:56


Dahergelaufene Büsis. Vernachlässigte Hunde. Das Schweizerische Recht schützt unsere Tiere zu wenig, sagen Tierschutzorganisationen. Die Behörden wehren sich: Man mache, was man könne. Der Podcast «Einfach Politik» fragt: Ist das Tierrecht für die Katz? Streunende Katzen vermehren sich rasant. Gleichzeit verwahrlosen etliche vierbeinige Vagabunden. Das zeigt unsere Reportage. Ein Fall für den Tierschutz. Das Ziel: Katzen kastrieren, um Tierelend zu verhindern. Zahlen zeigen: Verurteilungen wegen Misshandlungen steigen seit Jahren. Die Veterinärbehörde betont aber: Missstände sind Einzelfälle. «Einfach Politik» zeigt auf: Tierschützerinnen kritisieren eine large Auslegung des Rechts für Tiere, während Behörden auf die stetig steigende Zahl von Strafuntersuchungen verweisen. Wollt ihr uns etwas mitteilen? Dann schickt uns eine Sprachnachricht auf 079 859 87 57 oder schreibt uns auf einfachpolitik@srf.ch Inhalt und Recherche: Valérie Wacker und Ruth Wittwer, Produktion: Michael Sahli, Technik: Remo Panzeri

Reportage International
Reportage international - Des Afghans de plus en plus nombreux à fuir leur pays pour l'Europe via l'Iran

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 13, 2021 2:17


Depuis l'arrivée des Talibans au pouvoir, le nombre d'Afghans qui cherchent à rejoindre l'Europe par tous les moyens est en forte augmentation. Beaucoup traversent les frontières pakistanaises ou iraniennes pour quitter leur pays.

CERNO L'anti-enquête
Episode 80 : La joie nous guette

CERNO L'anti-enquête

Play Episode Listen Later Nov 13, 2021 27:23


Devant le lieu du crime, dans le 14e arrondissement de Paris, Julien Cernobori fait la connaissance d'une femme "curieuse et étrange".CERNO est un podcast créé par Julien CernoboriReportage, montage, réalisation et mixage : Julien CernoboriMusique originale : Théo BoulengerParticipez à CERNO sur patreon.com/cerno !See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

International
Schottlands langer Abschied

International

Play Episode Listen Later Nov 13, 2021 30:16


Die Unabhängigkeit ist das zentrale Versprechen der Schottischen Nationalpartei (SNP). Doch so einfach wie es Regierungschef Nicola Sturgeon darstellt, wird der Abschied nicht. Die Frage der Unabhängigkeit vom Vereinigten Königreich spaltet Schottland ziemlich mittendurch Die Statue des Duke of Wellington in der Hafenstadt Glasgow zeigt symbolisch das schottische Missfallen gegenüber Obrigkeiten aus dem fernen London: Der Duke war im 19. Jahrhundert ein britischer Premierminister, vor allem aber war er ein Vertreter der konservativen Tory und damit repräsentiert er das, was viele Schotten nicht mögen. Seit Jahren trägt er deshalb einen orangen-weissen Gummi-Hut auf dem Kopf - einen Verkehrskegel. Regelmässig wird der Hut von den Behörden entfernt und eine Nacht später ist die Verspottung wieder da. Angeblich kostet das Katz- und Maus-Spiel die Behörden jedes Jahr weit über 10'000 Franken. Aus den Ressentiments gegenüber London will die schottische Regierungschefin Nicola Sturgeon Kapital schlagen. Sie verspricht eine zweite Abstimmung über die Unabhängigkeit. Barney Crockett, der Oberbürgermeister der Ölstadt Aberdeen, hingegen warnt: Der Brexit sei eine winzige Erschütterung im Vergleich zu den Problemen, welche die Abtrennung Schottlands vom Rest des Vereinigten Königreichs bringen würde. Reportage aus einem zerrissenen Land.

Reportage International
Reportage international - Inde: les habitants des régions centrales victimes des besoins énergétiques du pays

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 12, 2021 2:29


Dans le Chhattisgarh, qui compte pour 2% de la population mais 16% des réserves de charbon du pays, les habitants subissent les conséquences directes de l'appétit croissant des industriels pour les énergies fossiles. À perte de vue, la terre est éventrée. Au fond de la mine à ciel ouvert de Gare Palma, des engins s'activent pour extraire le précieux combustible. Nous sommes dans le district de Raigarh, où gisent des centaines de milliers de millions de tonnes de charbon. Leur exploitation impacte directement les locaux. « Ces dix dernières années, le nombre de malades que je reçois a beaucoup augmenté, témoigne le docteur ayurvédique Haria Patel À cause de la déforestation, l'air pur disparaît et la pollution augmente. Avec des fumées crachées par les industriels, la population attrape des problèmes pulmonaires, des problèmes de peau, des cancers même. » Des conséquences directes sur la santé des habitants Dans le village proche de Sarasmal, une étude portée en 2017 sur 341 habitants a montré que 87% d'entre eux étaient infectés par la pollution de l'air et des eaux. À 33 ans, Shivpal Bhagat est leur porte-parole. « Ma mère a des problèmes d'estomac, mon grand frère des problèmes de peau. D'autres ont des toux chroniques ! C'est injuste parce que les travailleurs des mines ont une assurance santé. Mais nous, fermiers, n'avons rien. » Une couche de poussière recouvre les champs et les habitations. Anand Patnaik se plaint, lui, du dynamitage permanent des sols dans les alentours : « À cause des explosions souterraines pour le charbon et l'eau, les murs de ma maison sont pleins de fissures et ils s'effritent. On ne reçoit aucune compensation pour cela. Je n'ai pas de quoi la réparer, j'ai peur qu'elle s'effondre. » Les industriels exproprient les villageois, le plus souvent au mépris des lois, affirme Haria Patel. « Les entreprises ne respectent ni les habitants, ni les forêts, ni la loi indienne. Ils corrompent les agences de contrôle gouvernementales. Parfois, même les consentements des chefs de villages sont falsifiés. » Une activité minière qui devrait encore augmenter Récemment, le gouvernement de Narendra Modi a relancé la vente aux enchères des mines d'Inde centrale. Des groupes géants indiens tels que Jindal ou Adani raflent la mise. « Aujourd'hui, de nouvelles entreprises arrivent et prospectent, et on est très inquiets que l'activité augmente encore, confie Shivpal Bhagat. Si nous fournissons de l'électricité au reste de l'Inde, le reste de l'Inde devrait aussi s'intéresser à nous. Le pays doit savoir que si nous détruisons la jungle ici, cela va faire augmenter les températures partout. » L'Inde dépend en moyenne du charbon à 70% pour son électricité et la demande va croissante, au point que le pays traverse actuellement une pénurie de combustible. D'ici à 2040, la consommation d'énergie en Inde devrait encore doubler, selon l'Agence internationale de l'énergie. Les habitants du Chhattisgarh demandent à ne pas être sacrifiés pour les besoins du reste du pays.

L'heure du monde
Rattrapage 12 novembre 2021

L'heure du monde

Play Episode Listen Later Nov 12, 2021 59:15


COP26:Les points d'achoppement dans les négociations avec Étienne Leblanc COP26:La question des pertes et préjudices:Entrevue Alexandre Gajevic Sayegh La nouvelle vision économique pour le Québec:Le point avec Hugo Lavallée Denis Coderre quitte la vie politique:Les détails avec Olivier Lefebvre Deuxième semaine de conflit de travail au N.-B.:Explications d'Alix Villeneuve Inauguration de l'Université de l'Ontario français:Le point avec Stella Dupuy Lutter contre la pénurie d'emploi:Reportage d'Éric Plouffe Les marchés avec Jean-Sébastien Bernatchez Retrait du personnel de l'ambassade du Canada en Haïti avec François Brousseau L'orpaillage illégal en Guyane française:Le reportage de Frédéric Castel Les Médias francophones publics avec Olivier Nederlandt

DECODEUR
#77 Amandine&Jules : photographe et styliste pour les magazines déco

DECODEUR

Play Episode Listen Later Nov 12, 2021 55:59


Amandine & Jules, ce nom ne vous parle peut-être pas spontanément, mais si vous lisez la presse déco, vous les connaissez !  Pourquoi ? Parce qu'ils sont à l'origine d'un grand nombre de reportages que l'on peut voir dans les magazines... Vous savez ces salons qui font rêver, ces cuisines si inspirantes, ces photos lumineuses qui donnent envie de tout changer chez nous... et bien c'est grâce à eux !  Julien est photographe et Amandine, sa femme à la ville, s'occupe du styisme et écrit les textes.  Ils vont donc nous raconter tout l'envers du décor autour d'un shooting (comment ils trouvent ces superbes lieux, le déroulement d'une journée, les propriétaires, le stylisme, les retouches photos, etc.) mais nous parlerons aussi de leur rapport avec la presse déco (et avec Instagram, l'avis de Julien est très intéressant), ce qu'on leur demande, ce qui plait, ce truc en plus qui les fait se démarquer des autres, la question des droits d'auteur, leur parcours...  Mon ingénieur du son m'a dit qu'il avait bcp aimé cet épisode alors j'espère que vous aussi :) BONNE ECOUTE !! >>>> Si ce podcast vous plait n'hésitez pas  > à vous abonner pour ne pas rater les prochains épisodes  > à mettre un commentaire ou 5 étoiles (sous la liste des épisodes, rubrique "Laissez un avis")   > à suivre @decodeur__ sur Instagram et à partager l'épisode en Story par exemple  > à découvrir les 70 autres épisodes déjà en ligne   > à parler de DECODEUR autour de vous, tout simplement...!  Merci beaucoup

Offsides Podcast
Reportage: Sista utposten 1/3

Offsides Podcast

Play Episode Listen Later Nov 11, 2021 73:15


Hur är det att spela på fotbollens mest utsatta position under säsongens mest laddade period? Offsides chefredaktör Johan Orrenius följer tre allsvenska målvakter under en dramatisk höst med guldjakt och nedflyttningsångest. Det första avsnittet av reportaget finns tillgängligt för alla Offsides podcast-lyssnare. Nästa kommer den 25 november. För att lyssna på de två återstående avsnitten behöver man vara prenumerant på offside.org. Reporter: Johan Orrenius Assisterande reporter: Daniel Nilsson Klippare: Mattias Åsén Konsult: Anton Berg Medverkande: Jacob Widell Zetterström (målvakt, Djurgården), Johan Dahlin (målvakt, Malmö FF) och Carljohan Eriksson (målvakt, Mjällby). Arkivljud: Discovery plus, Sveriges Radio, C More.

Reportage International
Reportage international - États-Unis: la mémoire de la Seconde Guerre mondiale et de l'Holocauste au Texas

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 10, 2021 2:28


Ce jeudi 11 novembre, le dernier Compagnon de la Libération Hubert Germain est inhumé au Mont-Valérien, principal lieu d'exécution des résistants durant la Seconde Guerre mondiale. Cette cérémonie, présidée par Emmanuel Macron, est bien sûr un hommage, mais aussi un temps de recueillement pour se souvenir de cette Seconde Guerre mondiale, des crimes du nazisme et de l'Holocauste. Aux États-Unis, les survivants de cette époque se font rares, et ceux qui transmettent leur histoire et leurs témoignages encore plus.

L'heure du monde
Sommet des leaders nord-américains, et entente entre les États-Unis et la Chine sur le climat

L'heure du monde

Play Episode Listen Later Nov 10, 2021 59:14


Reportage d'Étienne Leblanc sur l'entente signée par les États-Unis et la Chine à la COP26 pour lutter contre la crise climatique; Christian Noël analyse les enjeux de la rencontre trilatérale Canada–États-Unis–Mexique du 18 novembre prochain; Dominique Arnoldi s'intéresse à la réduction des subventions fédérales aux industries des combustibles fossiles; Natasha Macdonald-Dupuis fait le point sur la promesse du gouvernement ontarien de construire deux nouvelles autoroutes près de Toronto; et Alexis Gacon présente un reportage sur l'économie circulaire entre les entreprises de Montréal.

Reporter
Pädophilie – Kein Täter werden

Reporter

Play Episode Listen Later Nov 10, 2021 32:05


Einer von 100 Männern ist pädophil. Sie haben eine sexuelle Präferenz für den kindlichen Körper. Seine sexuelle Präferenz sucht man sich nicht aus. Pädophile dürfen sie aber nie ausleben, damit keine Kinder Opfer werden. Wie schaffen es Betroffene, nicht zu Tätern zu werden und ihr Leben zu meistern? Pascal, der im richtigen Leben anders heisst, hat schon früh gemerkt, dass da etwas nicht stimmt. Als Zehnjähriger verliebt er sich zum ersten Mal in einen gleichaltrigen Buben. Als er sich mit 16 wieder in einen Zehnjährigen verliebt, wird ihm klar: Irgendetwas ist da falsch. Für ihn steht fest: Er will nie zum Täter werden. Er sucht Hilfe und stösst dabei auf Psychotherapeutin Monika Egli-Alge. Martin, der ebenfalls anders heisst, gesteht sich erst später ein, dass ihn der vorpubertierende Mädchenkörper erregt. Doch Martin hat Glück: Ihn erregen nicht nur kindliche Körper, sondern auch die erwachsener Frauen. Nach zehn Monaten Beziehung gesteht er seiner Partnerin, dass er eine pädophile Neigung hat. Für sie bricht eine Welt zusammen. Und doch schaffen es die beiden, zusammen zu bleiben. Im Film von Senta Keller erzählen Betroffene sowie Therapeutinnen und Therapeuten, was es heisst, ein Leben ohne reale Sexualität zu führen. Welche Auswirkungen das Doppelleben haben kann, das die meisten Betroffenen führen. Und was in der Schweiz in Sachen Prävention zurzeit passiert, auf dass Pädophile nicht zu Tätern werden.

Reportage International
Reportage international - Un an après la fin de la guerre, la vie précaire au Haut-Karabakh

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 10, 2021 2:20


Un an que la guerre entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan s'est achevée, et que les 4 000 soldats de la force pacificatrice russe se sont déployés dans ce qui reste de ce territoire arménien non reconnu par la communauté internationale. C'est sous la protection de l'armée russe que les Arméniens vivent, travaillent et circulent désormais, habitants comme ONG. Cette même armée a en revanche verrouillé l'accès à l'enclave pour les citoyens d'autres pays et la presse. Récit de la vie précaire qui s'y déroule depuis la fin du conflit, par ceux qui y font les allers-retours depuis l'Arménie. De notre envoyée spéciale en Arménie, Fin d'après-midi d'automne à Mourni, à une demi-heure en voiture de la capitale arménienne Erevan, sur les hauteurs. Feuilles dorées aux rayons du soleil des arbres dans les jardins, maisonnettes sur la colline : un cadre bucolique, mais un village marqué par la pauvreté. C'est ici qu'Irina Vlassian a trouvé refuge et reçoit autour d'une tasse de café, de noix et de fruits coupés. Cette infirmière de 68 ans revient tout juste du Haut-Karabakh. Pour sa première visite depuis la fin du conflit, elle est venue honorer la tombe de son beau-fils, décédé dans les derniers jours du conflit dans la ville de Chouchi pour les Arméniens, Choucha pour les Azerbaïdjanais. « Les légumes, les fleurs que nous mettons sur les tombes, tout est devenu très cher au Haut-Karabakh », raconte-t-elle, assise dans un fauteuil de son salon clair. « J'ai payé 5 000 drams pour un bouquet de roses, c'est le triple de ce que ça coûtait avant. En douze mois, l'huile, le beurre, la farine, le sucre, la tomate, le concombre, tout a augmenté. Ceux qui peuvent être approvisionnés par leurs proches qui ont des voitures en Arménie le font, les autres vivent plus difficilement. » ► À écouter aussi : Le Haut-Karabakh, un an après la guerre Un coût de la vie quotidienne qui a augmenté Il ne reste plus qu'une seule route depuis la fin de la guerre pour accéder à l'enclave : elle est plus longue et plus difficile, avec de nombreux virages qui abîment les pneus des camions, et renchérit le coût de l'approvisionnement alors que l'essence elle-même est 20% plus chère au Haut-Karabakh qu'en Arménie. Depuis que le Kelbadjar et ses ressources hydrauliques sont retournés sous le giron de Bakou, l'enclave dépend aussi totalement de l'Arménie pour son approvisionnement en électricité. La vie au quotidien est devenue aussi plus précaire : cet été, la source d'eau côté azéri a été coupée plusieurs semaines à Stepanakert, la capitale de l'entité qui n'est pas reconnue internationalement. Ce sont les soldats des forces de la paix russes qui ont alimenté la population en installant de grands containers au bas des immeubles. Les habitants descendaient chaque jour de cet été étouffant s'y alimenter avec des seaux et des bouteilles. C'est aussi l'armée russe qui assure la sécurité pour les routes, même si, raconte Irina Vlassian, « quand ils nous voient passer, les Azéris passent leur pouce sous leur gorge, ils veulent nous intimider en nous montrant qu'ils pourraient nous égorger. » « La force pacificatrice a eu la vertu d'arrêter les bombardements et l'avancée des Azéris, et également de figer les positions », juge ce fondateur d'ONG qui préfère rester anonyme. « La présence des soldats russes nous permet aussi de circuler librement dans le corridor de Latchine, mais le dispositif n'est pas parfait et il a des failles. » Pas question de retourner dans un Haut-Karabakh rétréci Ce lundi, des hommes qui réparaient une conduite d'eau à la sortie de Stepanakert ont été pris pour cibles par des tirs. Un homme est mort, deux sont hospitalisés. Des paysans, cet été sur leur tracteur, ont également été blessés par balle. Les soldats de la force pacificatrice russe font pourtant déjà beaucoup pour protéger les agriculteurs, raconte cet humanitaire. Avec mon équipe, nous avons été témoins de moments exceptionnels. Lors des récoltes ou pour simplement permettre de cultiver la terre, nous avons vu des soldats des forces du maintien de la paix faire un cordon de sécurité autour du champ d'un agriculteur arménien, pendant qu'a quelques mètres de là, les troupes azéries regardaient. La bonne nouvelle pour nous, c'est que des terres à blé ou à grenades à Martourni et à Martakert ont été conservées à l'issue de la guerre, la mauvaise nouvelle c'est qu'ils sont désormais exposés et visibles depuis les nouvelles positions azéries. D'autres n'ont tout simplement plus de terre. Pour Jora Boghossian, réfugié d'Hadrout passé en territoire azéri, pas question de retourner dans un Haut-Karabakh rétréci. « Qu'est-ce que j'y ferais ? », interroge cet ancien fermier aux 70 ans passés, accoudé à la toile cirée de la table de sa cuisine. « Si j'y retournais, ça serait pour retourner chez moi à Hadrout, dans ma maison, sur ces terres que j'ai cultivées durant des dizaines d'années. Mais ce n'est plus possible. » Une enclave vidée de ses habitants, c'est la grande peur des Arméniens. Douze mois après la fin de la guerre, on construit le plus vite possible au Haut-Karabakh, dans l'espoir de maintenir sur place les réfugiés des territoires perdus.

L'heure du monde
Rattrapage du 9 novembre 2021

L'heure du monde

Play Episode Listen Later Nov 9, 2021 59:15


Sommaire de l'émission avec Jean-Sébastien Bernatchez Un suivi des délinquants en maison de transition avec Jean-François Nadeau Vers l'imposition du bracelet électronique?:Entrevue avec Sabrina Lemeltier Rapport d'activité de l'Unité permanente anticorruption:Reportage d'Éric Plouffe La querelle dans le recrutement des infirmières:Le reportage de Myriam Fimbry Plus d'attente pour voir un médecin spécialiste:Le point avec Davide Gentile Stigmatisation liée au poids lors d'un rendez-vous médical:Reportage N. Bendali Le documentaire Dehors Serge Dehors:Reportage de Nabi-Alexandre Chartier Le prochain redécoupage de la carte électorale:Le reportage de Christian Noël Les marchés avec Jean-Sébastien Bernatchez Le trafic de migrants à la frontière de l'UE:Le point avec François Brousseau L'Allemagne peut-elle se passer du charbon?:Reportage de Jean-Michel Leprince

Easy German
239: From Janusz With Love

Easy German

Play Episode Listen Later Nov 9, 2021 32:49


Vor zwei Wochen versprach Cari, einen Drucker zu verschenken, der in ihrem WLAN nicht funktionierte. Heute hört ihr in unserer Reportage, wie die Übergabe an seine neue Besitzerin abgelaufen ist. Außerdem empfehlen wir euch einen Podcast über den Wirecard-Skandal und ein Filmportal, für das man lediglich einen Bibliotheksausweis braucht.   Transkript und Vokabelhilfe Werde ein Easy German Mitglied und du bekommst unsere Vokabelhilfe, ein interaktives Transkript und Bonusmaterial zu jeder Episode: easygerman.org/membership   Hausmitteilungen Easy Languages sucht neue Co-Producer und startet die Easy Languages Producers Academy Am Mittwoch, 10. November 2021, um 16 Uhr (Zeitzonenrechner) sind wir wieder live auf unserem YouTube-Kanal   Empfehlungen der Woche Wirecard: 1,9 Milliarden Lügen (Spotify Original) filmfriend (Video-on-Demand-Plattform für Bibliotheken) DDR-Film von 1957: Berlin - Ecke Schönhauser...   Eure Fragen Jessica aus Tübingen fragt: Was bedeutet "ach du meine Güte"? Und warum steht auf der Kaufland-Tasche "ach du meine Tüte"? "Ach" Explained (Super Easy German 126) Steven aus England fragt: Cari hat "der Spannung wegen" gesagt — wann benutzt man eine solche Satzstellung? Hast du eine Frage an uns? Auf easygerman.fm kannst du uns schreiben oder uns eine Audio-Datei schicken.   Wichtige Vokabeln in dieser Episode der Drucker: Gerät zum Drucken von Daten auf Papier | "Janusz schenkt Natasha seinen Drucker." das Unternehmen: wirtschaftlicher Betrieb/Arbeitsstätte | "Wirecard war ein großes deutsches Unternehmen." die Finanzaufsicht: Staatliche Behörde, die Firmen im Finanzbereich kontrolliert | "Die Finanzaufsicht hat zu spät bemerkt, dass bei Wirecard etwas falsch lief." die Bücherei, die Bibliothek: öffentlicher Ort, an dem man Bücher, Zeitschriften, CDs und DVDs ausleihen kann | "Die Bibliotheken in Berlin haben tolle digitale Angebote." die Güte: freundliche, wohlwollende und gutmütige Art | "Güte ist die Eigenschaft Gottes, nämlich die Liebe." die Tüte: Tasche aus Plastik, Stoff oder Papier | "Natasha trägt den Drucker von Janusz in einer IKEA-Tüte nach Hause." das Wortspiel: ähnliche Worte benutzen, um einen witzigen Effekt oder eine Doppeldeutigkeit zu erzielen | "'Ach du meine Tüte' ist ein Wortspiel mit dem Spruch 'Ach du meine Güte'." altmodisch : nicht mehr zeitgemäß | "Viele Sprüche von früher klingen heute altmodisch."   Werbung italki: Registriere dich auf go.italki.com/easygermanpodcast und du bekommst $10 in italki Credits nach deiner ersten Stunde geschenkt!   Support Easy German and get interactive transcripts, live vocabulary and bonus content: easygerman.org/membership

Reportage International
Reportage international - Hongrie: l'arrivée d'un campus chinois à Budapest fait bondir l'opposition

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 9, 2021 2:35


En Hongrie, le Premier ministre souverainiste ne cesse de faire des pieds de nez à l'Europe et de faire les yeux doux à la Chine. Dernier épisode de la sinophilie de Viktor Orban : en décembre 2019, il a signé un accord avec Pékin, qui stipule que Budapest va accueillir le campus européen de l'université Fudan de Shanghaï. Pour la première fois, une université chinoise s'implante en Europe. Ce qui a provoqué beaucoup d'opposition dans le pays.

Honey and Co: The Food Talks
S09E06 Red Sands with Caroline Eden

Honey and Co: The Food Talks

Play Episode Listen Later Nov 8, 2021 31:58


Today on Honey & Co: The Food Sessions we have Caroline Eden joining us! A journalist, food writer and cookbook author, Caroline's latest cookbook Red Sands, Reportage and Recipes through Central Asia, from Hinterland to Heartland, the follow-up to  Black Sea, is a reimagining of traditional travel writing using food as the jumping-off point to explore Central Asia. Red Sands came out in 2020, and won all of the awards - The Financial Times, The Sunday Times and The New Yorker all selected it as their book of the year for 2020. We talked to Caroline about how her obsession with Central Asia began, the  practicalities of travelling in the region, and the incredible people she met on the way, as well as demystifying plov, the environmental disaster of the Aral Sea, and the soviet-era sanatoriums of Tajikistan. It was an absolute joy to talk to Caroline!  Follow Caroline on instagram: @edentravels Get a copy of Red Sands With thanks to: Producer: Miranda Hinkley Audio Engineers: Paul Brogden & John Scott Theme tune: Daniel Winshall  Head of Comms: Louisa Cornford 

Priorité santé
Priorité santé - Les erreurs médicales

Priorité santé

Play Episode Listen Later Nov 8, 2021 48:30


En septembre 2019, l'OMS programmait une première Journée mondiale de la sécurité des patients, pour sensibiliser aux effets indésirables dus à des soins à risque. Selon l'Organisation, ils représentent l'une des dix premières causes de mortalité et d'invalidité dans le monde. Dans ce contexte, des soignants militent pour une meilleure analyse des erreurs médicales. Que l'on parle d'erreurs de diagnostic, de prescription ou lors d'opération chirurgicale, elles peuvent avoir de lourdes conséquences sur les vies des patients. Les erreurs médicales sont-elles courantes ? Comment sont-elles considérées ? Comment les soignants peuvent-ils les éviter ? Pr Éric Vibert, professeur de Chirurgie digestive, spécialiste des maladies du foie et des voies biliaires au Centre hépato-biliaire de l'Hôpital Paul Brousse, à Paris, auteur de Droit à l'erreur, devoir de transparence, paru aux éditions de l'Observatoire. Pr Mohamed Soumah, professeur de Médecine légale, au Sénégal. Reportage de Raphaëlle Constant. En fin d'émission, nous parlons de l'étude ANRS Prévenir, menée en partenariat avec AIDES, qui valide l'efficacité et la bonne tolérance en vie réelle de la prophylaxie pré-exposition (PrEP) à la demande, au bout de trois ans de suivi. Nous en parlons avec le Pr Jean-Michel Molina, professeur à l'Université de Paris et chef du service des Maladies infectieuses et tropicales de l'Hôpital Saint-Louis AP-HP.

Reportage International
Reportage international - Les mangroves d'Asie du Sud-Est, immenses et méconnus puits de carbone

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 7, 2021 2:32


Pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, il est bien souvent question de l'importance de préserver les forêts primaires. Moins connu, un autre éco-système a également un rôle clef à jouer dans le fragile équilibre climatique du monde actuel : la mangrove. Immense puits de carbone, cette forêt qui pousse le long des côtes des pays tropicaux est pourtant également menacée. L'Asie du Sud-Est est la région du monde où l'on trouve le plus cet écosystème. Mais en Indonésie et Malaisie, les deux plus grands pourvoyeurs de mangroves régionaux, 40 % ont été détruites.  De notre correspondante à Kuala Lumpur, C'est un trésor caché de la mangrove, invisible aux yeux, même à marée basse. Pour le comprendre il faut écouter les explications du docteur Aldrie, à la tête de l'Environmental, Economic and Social Sustainability Research Centre à l'Universiti Kebangsaan Malaysia.  Travaillant sur la mangrove depuis plus de vingt ans, il se rappelle encore de l'étonnement général suscité par l'étude de ces sols boueux où les bottes s'enfoncent. « La communauté scientifique était choquée des résultats concernant la captation du carbone de la mangrove », rapporte-t-il, « C'est 3 ou 4 fois plus, parfois 10 fois plus que ce que capte la forêt terrestre ! »  Même constat du côté indonésien, où un article de Nature a calculé que le taux de carbone capturé par un hectare de mangrove atteignait en moyenne les 1 000 tonnes. Une donnée colossale qui suscita d'abord un certain scepticisme admettait le spécialiste français de la mangrove Romain Walcker lors d'une interview à National Geographic : « Ce chiffre a d'abord paru invraisemblable, mais il a depuis été confirmé. »  Systèmes ingénieux de la nature Pour comprendre ces résultats prodigieux, il faut d'abord s'intéresser aux arbres qui poussent entre terre et mer, suggère le Dr Aldrie. « Les arbres grâce à la photosynthèse absorbent le carbone », rappelle-t-il. « La mangrove fait ça mieux qu'aucun autre végétal, car la marée monte et descend sans arrêt, donc le temps est compté pour absorber du carbone, des nutriments et deviennent en cela extrêmement productifs ».  Ensuite, le Dr Aldrie attire notre attention sur les petits trous que l'on trouve partout entre les racines découvertes des arbres pour expliquer le deuxième prodige de cette forêt qui prospère entre eau douce et eau salée : la mangrove ne se contente pas d'absorber le carbone rapidement, elle le stocke aussi d'une manière prodigieuse et tout à fait unique. Tous ces petits trous ont été creusés par des crabes. Ce sont en quelque sorte les petits ingénieurs de la mangrove : ils se nourrissent des feuilles mortes, et les emportent dans leurs terriers pour en tapisser les parois. Ces feuilles ont une teneur en carbone très élevée, car elles donnent au reste de l'arbre leurs autres nutriments avant de tomber. Dans les forêts terrestres, les litières de feuilles se transforment lentement en matériau organique et restent au sommet des sols, mais dans la mangrove, le carbone va directement dans le sédiment.De la merveille au cauchemar Mais si le professeur Aldrie ne cesse de s'émerveiller des merveilles d'ingéniosité de l'écosystème qu'il étudie, il ne tarde pas à mentionner combien l'action de l'homme peut transformer la mangrove en cauchemar pour le climat. Car en détruisant ces sols et ces arbres, les tonnes de carbones qui y sont stockées depuis des milliers d'années sont alors relâchées.  Pourtant, note-t-il, si ces dernières années, la nécessité de préserver la mangrove fait de plus en plus consensus, c'est moins à cause du puits de carbone qu'elle représente que d'un autre de ces bienfaits. Après le tsunami de 2004, il y a eu une prise de conscience générale : la mangrove protège les côtes et ses habitants, et les littoraux préservés par de la mangrove ont été bien moins touchés que les autres. Il y a donc eu des programmes de plantations massives, mais aussi beaucoup d'erreurs faites, comme planter les mauvaises espèces au mauvais endroit. On a par exemple vu souvent 400 arbres qui ne peuvent vivre que dans un environnement très particulier entre eau de mer et eau douce, plantés sur des plages, et le lendemain 20 % seulement avaient survécu.Des dangers toujours présents qui fragilisent cet écosystème Pour Arie Rompas, de Greenpeace Indonésie, le pays qui compte le plus de mangroves au monde, les dangers qui planent sur la destruction de cet écosystème sont encore nombreux et bien présents. « La principale menace qui pèse sur les mangroves est celle des industries d'aquaculture. La construction d'infrastructures et de bâtiment a également empiété sur les zones côtières de la mangrove. La Papouasie est la dernière grande zone de mangrove, mais elle y reste très menacée, et à cause de la construction d'infrastructures et d'établissements. La mangrove de Yotefa Bay s'est par exemple réduite de 70 % à cause de construction de ponts », déplore Arie Rompas. Le gouvernement actuel indonésien assure, lui, s'engager à restaurer 600 000 hectares de mangroves détruits d'ici à 2024. 

Le journal de 18h00
Au Soudan, la répression continue contre les partisans de la transition démocratique

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Nov 7, 2021 9:53


durée : 00:09:53 - Journal de 18h - Reportage dans ce journal avec des militants pro-démocratie qui se mobilisent pour recenser les exactions de l'armée au Soudan.

Reportage International
Reportage international - Royaume-Uni: la couture investit la rue pour sensibiliser au gaspillage

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 6, 2021 2:30


Pour sensibiliser à la question du gaspillage, des amateurs de couture organisent régulièrement, dans tout le Royaume-Uni, des opérations de street stitching, littéralement de la couture de rue. Ils s'installent dans des artères commerçantes, avec leurs chaises et leurs aiguilles, pour inciter les passants à raccommoder leurs vêtements et éviter la surconsommation. De notre correspondante à Londres, À quelques mètres des étals du marché de Lewisham, un quartier du sud-est de Londres, Jaime retrouve Claire, Sarah et Annie. Les quatre jeunes femmes ont rendez-vous pour une opération de street stitching, en français, de la couture de rue. Un événement pour inciter à raccommoder soi-même ses vêtements plutôt que de les jeter et d'en racheter. Jaime a appris la couture grâce à sa mère. Aujourd'hui, elle l'enseigne. Elle a voulu suivre ce mouvement, lancé cette année au Royaume-Uni, pour sensibiliser sur l'impact environnemental de l'industrie de la mode. C'est la deuxième fois qu'elle organise une réunion. « Il faut juste apporter sa propre bannière avec le slogan, “Raccommode-le, ne le jette pas”, une chaise et un vêtement à reprendre... Et c'est tout », s'exclame-t-elle. Pour sa première participation, Sarah souhaite recoudre l'un de ses pantalons. « J'ai ramené un jean que j'ai teint, qui s'est déchiré au niveau du genou en faisant un très gros trou... Je ne sais pas comment je vais m'y prendre », dit Sarah. Contrer les enseignes de mode jetable Les quatre femmes ne cousent pas les unes en face des autres, mais alignées sur le trottoir, dans une démarche d'ouverture, pour susciter le dialogue avec les passants. Et leur emplacement n'est pas choisi au hasard : devant l'entrée d'un centre commercial, regroupant plusieurs enseignes de mode jetable, cette mode à petit prix où les vêtements sont constamment renouvelés. Elles ont justement piqué la curiosité de la jeune Osian, qui passait par là. « Je vous ai vues de loin et je me suis demandé ce que vous faisiez, ça a l'air intéressant... Personnellement, j'essaie d'acheter plus de vêtements de seconde main. C'est important de réduire ses déchets. Je trouve ça super d'essayer de sensibiliser sur ce sujet », juge la passante. Redonner de la valeur aux vêtements Un sentiment partagé par Annie, 34 ans, l'une des participantes du jour. Elle a travaillé dans la mode, mais s'est ensuite tournée vers l'enseignement, parce qu'elle n'était plus en accord avec la philosophie de ce milieu. La couture, au contraire, est pour elle un moyen de rendre sa valeur au vêtement. « Il y a tellement d'avantages à raccommoder. Vous dépensez moins, c'est une bonne manière de se relaxer, c'est bon pour la santé mentale, et c'est super pour la planète ! », dit Annie, puis d'ajouter : « Parce que c'est tellement énergivore de créer un vêtement que l'on portera une ou deux fois. Donc, le fait de garder un habit le plus longtemps possible est une bonne manière de répondre à cela. » Plusieurs grandes enseignes comme Primark ou Asos se sont engagées à produire de manière plus durable. La mode est responsable aujourd'hui de 8 à 10 % des émissions de gaz à effet de serre dans le monde, selon les Nations unies.

Reportage International
Reportage international - Irak: les terres agricoles menacées par une vague de sécheresse

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 5, 2021 2:32


Les dirigeants de nombreux pays se rencontrent en ce moment à Glasgow pour la COP26, le sommet sur le climat. Notre reportage du jour s'intéresse pour l'occasion aux conséquences dévastatrices du dérèglement climatique dans certaines régions du monde. En Irak, la température moyenne a augmenté deux fois plus vite que sur l'ensemble du globe, faisant mourir les cultures, tuant les animaux et poussant les populations à partir. Rencontre avec des agriculteurs au nord de Bagdad qui subissent de plein fouet ce réchauffement climatique. Il est 7h du matin et Taleb Hamid chevauche son vieux tricycle rouge, monté d'une remorque poussiéreuse. Cet Irakien de 68 ans, un turban blanc enroulé autour de la tête, prend la direction son champ, ou plutôt ce qu'il en reste. La moitié de ses arbres fruitiers ont brûlé pendant l'été. « Cette année, notre production est passée de 70 à 20 %, parce qu'on a pas eu assez d'eau pour arroser, alors les fruits sont tombés avant leur maturité. Dans le passé, on pouvait planter des herbes aromatiques, des tomates, des aubergines... Mais aujourd'hui non, car il fait trop chaud et il n'y a pas assez d'eau, alors tout meurt. » Une sécheresse record Cet Irakien laboure ces terres depuis son plus jeune âge. Comme son père, avant lui. Mais le métier devient de plus en plus difficile, dit-il... L'Irak vit sa deuxième saison la plus sèche depuis 40 ans et manque cruellement de ressources hydriques. Les agriculteurs tentent de trouver des solutions, mais elles restent limitées. « Le niveau des rivières est très bas, alors on a creusé des puits et installé des pompes pour irriguer les champs. Le problème, c'est que ces stations de pompage ne fonctionnent pas toujours à cause des coupures d'électricité dans le pays. » Faute de rentabilité, beaucoup de propriétaires ont vendu leurs terres ces dernières années. Le cheikh Mohammed, à qui appartient les champs cultivés par Taleb, y pense aujourd'hui. Habillé d'une tunique blanche, il salue l'agriculteur et explique sa position : « Les fruits ne rapportent pas beaucoup d'argent, parce qu'on dépense tout pour les faire pousser ! Alors les autres propriétaires ici ont préféré raser leurs champs, les diviser en portions et les vendre pour construire des bâtiments ». Les terres agricoles disparaissent dans le pays Faute de ressources en eau suffisante, les responsables irakiens ont annoncé en octobre devoir réduire de moitié les zones cultivées pour cet hiver. Les terres agricoles disparaissent en Irak, et avec elles, les matières premières du pays. Alors les ONG tirent la sonnette d'alarme. « La situation est principalement due au réchauffement climatique, mais il y aussi la diminution du débit des fleuves dans le pays, expliqueSamah Hadid, le porte-parole du Conseil norvégien pour les réfugiés. L'Irak dépend fortement des pays voisins pour son approvisionnement en eau car il est en aval des deux fleuves de l'Euphrate et du Tigre. Donc les pays de la région doivent aussi prendre plus au sérieux les accords pour le partage de ces ressources ». Sans entente, ses habitants continueront de voir leurs terres s'assécher, leurs cultures mourir, et n'auront pas d'autres choix que de quitter les zones rurales pour les villes ou pour ailleurs, où le réchauffement climatique n'est pas encore devenu insupportable.

Priorité santé
Priorité santé - Questions de femmes: la flore vaginale

Priorité santé

Play Episode Listen Later Nov 5, 2021 48:30


Chaque vendredi, Priorité Santé traite d'un sujet de santé au féminin, de manière pratique. Aujourd'hui, nous parlons de la flore vaginale ; un ensemble de micro-organismes composé de bactéries, les lactobacilles, naturellement présentes dans le vagin. Tapissant la muqueuse utérine, elles protègent le vagin en empêchant les germes pathogènes d'y pénétrer. Comment éviter les dérèglements de la flore vaginale et comment en prendre soin ? Comment lutter contre les mauvaises pratiques qui peuvent avoir un impact sur la santé gynécologique ? Dr Monique Onomo Jong, gynécologue obstétricienne à Douala au Cameroun. + Reportage de Charlie Dupiot. Rediffusion