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durée : 02:23:47 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Connaissez-vous la légende du Dragon de Wasmes ? Wasmes, cette partie du Borinage en Wallonie fut pendant des siècles un haut lieu de l'exploitation minière et un berceau de la Révolution industrielle. En 1977, un Atelier de création radiophonique proposait une immersion dans la vie de ces mineurs. - réalisation : Rafik Zénine
Des histoires de dots ont bouleversé l'histoire de vies bien sûr mais même aussi de pays, quand tel ou tel dirigeant avait absolument besoin d'argent pour leur guerre. Mais dans cet épisode 116 nous revenons sur les femmes elles mêmes et le rôle de leur dot dans leurs vies au Moyen Âge. Nous partons de nouveau en Italie comme il y a 2 épisodes lorsqu'on avait parlé de la prostitution avec Ambre Mana'ch ou comme lorsqu'on avait parlé de l'injure avec Chloé Tardivel il y a plus longtemps. Mais on laisse Bologne pour aller un peu plus au nord, juste à côté de Venise, pour plonger dans la ville de Padoue. J'ai le plaisir de recevoir Solène Minier qui a soutenu fin 2025 une thèse à Sorbonne Université sous la direction d'Élisabeth Crouzet-Pavan et en co-tutelle avec l'université de Padoue avec Isabelle Chabot. Sa thèse s'intitulait “La cité des femmes. Genre, circulation des richesses et corps politique dans l'Italie de la fin du Moyen Âge (Padoue, 1340-1450)”. Solène Minier travaille sur les ressources économiques féminines dans l'Italie de la fin du Moyen Âge et sur les différentes sources de patrimoine auxquelles les femmes avaient accès et leurs modes de gestion et d'articulation de ces capitaux. Dans l'épisode, nous nous concentrons sur le fonctionnement de la dot au Moyen Âge et ses différents rôles au cours des vies des femmes, à travers plein d'exemples concrets tirées des archives de Padoue. Les conseils de podcasts : - Les fictions sonores de François TJP https://liens.studiotjp.com/@FrancoisTJP - Dans ton rade : https://podcast.ausha.co/dans-ton-rade - Coeur coeur coeur https://podcast.ausha.co/coeur-coeur-coeur - Edition Illimitée https://podcast.ausha.co/edition-illimitee ▪ Infos sur le podcast Créé et produit par Fanny Cohen Moreau depuis 2017. ➡ Plus d'infos sur cet épisode > passionmedievistes.fr/ep-116-solene-dot-moyen-age ➡ Soutenir le podcast > passionmedievistes.fr/soutenir/ ➡ Les évènements à venir > passionmedievistes.fr/a-propos/evenements/ Retrouvez le podcast sur les réseaux sociaux : ➡ Instagram > instagram.com/passionmedievistes/ ➡ Facebook > facebook.com/PassionMedievistes ➡ BlueSky > bsky.app/profile/passionmedievistes.bsky.social ➡ Youtube > www.youtube.com/@passionmedievistespodcast ➡ Tiktok (c'est nouveau !) > www.tiktok.com/@passionmedievistes Préparation, enregistrement, et mixage : Fanny Cohen Moreau Montage : Baptiste Mossiere Générique : Moustaclem / Clément Nouguier Illustration : Garance Petit Si vous avez lu jusqu'à la fin de cette description, envoyez moi un message avec des noms de podcasts que vous écoutez, par le moyen de communication que vous préférez !
Qu'en est-il de l'accord entre la RDC et les États-Unis sur les minerais stratégiques ? Début février, les deux pays se sont retrouvés pour un premier comité de pilotage. La RDC produit plus de 70% du cobalt mondial, utilisé notamment pour les batteries électriques. Cet accord entre Washington et Kinshasa était évidemment au cœur du Mining Indaba qui a eu lieu la semaine dernière au Cap. De notre envoyé spécial au Cap, Le ministre des Mines congolais, Louis Watum Kabamba, se défend de « brader » le potentiel minier de la RDC en signant cet accord sur les minerais stratégiques avec Washington. Aux dernières nouvelles, la balle est dans le camp américain, qui analyse une liste de projets transmise par Kinshasa : « Il y a toute une panoplie de projets pour lesquels nous avons arrêté une liste convenue avec les États-Unis. Quand je dis projets, il n'y a pas que dans les mines. Dans l'agriculture, dans l'énergie, dans l'assistance technique, etc. Cette liste va être mise au-devant du secteur privé américain pour que les parties intéressées puissent se prononcer dans un bref délai. Peut-être dans les prochains jours ou les prochaines semaines. Nous nous mettrons ensemble maintenant pour aller dans ces projets et voir comment nous pouvons structurer des partenariats et des financements. » Dans les projets qui paraissent avancés et qui font grand bruit : les 40% d'actifs que Glencore pourrait céder aux Américains. Un plan pour « soutenir les ambitions du gouvernement américain avec l'approvisionnement en deux minerais critiques », selon l'entreprise. On parle ici de cobalt et de cuivre. « Glencore ne se retire pas. Si un accord est conclu, nous avons pleinement l'intention d'être majoritaires et de conserver le contrôle. Il s'agit en réalité d'un signe de confiance de la part des investisseurs américains soutenus par l'État américain concernant les actifs de cuivre en RDC », précise Mark Davis, le PDG de Glencore en Afrique. À lire aussiAccord sur les minerais États-Unis-RDC: de quels projets parle-t-on? Les banques locales, un acteur stratégique Sur le terrain, les acteurs financiers sont en ordre de bataille. Même si ces accords sont encore très opaques, Jean-Eric Matunga, de la Rawbank, précise le rôle des banques locales congolaises. Le directeur en charge des financements structurels était à Washington en octobre dernier. « Le dialogue est permanent entre les investisseurs, les acteurs locaux et les banques. On joue notre rôle d'intermédiaire d'une manière assez poussée. Parce que ces capitaux, qui viennent vers la RDC, il faut pouvoir les orienter, mais il faut pouvoir aussi les structurer en fonction des réalités locales, mais aussi des connaissances de la réglementation. C'est là que les banques locales jouent un rôle clé de catalyseur et de connecteur entre ces capitaux qui doivent venir pour pouvoir les structurer et les rendre potables à la réalité locale », explique Jean-Eric Matunga. « On a des clients du secteur privé avec qui nous connectons les investisseurs américains, surtout pour pouvoir combler la phase de financement pendant la partie d'exploration avant le développement de la mine, qui est une phase critique », précise encore cet acteur bancaire. Si beaucoup d'acteurs du secteur s'enthousiasment de ces discussions avec Washington, dans le cadre du processus de paix entre la RDC et le Rwanda, aucun accord n'a jusqu'ici permis de mettre fin aux combats sur le terrain. À lire aussiSommet sur les minerais critiques à Washington: que faut-il retenir pour la RDC?
Dans cet épisode du Podcast Minier, présenté par l'INMQ et Eldorado Gold Québec, on explore les multiples façons d'accéder au secteur minier à travers des parcours professionnels concrets et les options de formation offertes en Abitibi-Témiscamingue. Benoit Plante, Martin Richard et Régis Normand, représentants de l'UQAT, du CFP Val-d'Or et du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue, partagent leur expérience, leur vision et ce que ça signifie, au quotidien, de travailler dans le milieu minier. Destiné aux conseillères et conseillers d'orientation, aux jeunes en réflexion, aux adultes en réorientation de carrière et aux professionnels du secteur, cet échange aborde la formation professionnelle, collégiale et universitaire, tout en touchant à des enjeux bien actuels : diversité, environnement et possibilités d'emploi. Un épisode accessible, ancré dans la réalité et éclairant pour mieux comprendre le secteur minier… et peut-être découvrir qu'une place pourrait être la vôtre. Propulsé par Agnico Eagle
durée : 00:58:45 - Plan large - par : Antoine Guillot - Plan Large est en direct du Festival international du court métrage de Clermont-Ferrand, avec les cinéastes Alexandre Dostie, Lucas Minier et Margaux Fournier, et le critique Mathieu Macheret. - réalisation : Anne-Laure Chanel - invités : Alexandre Dostie Réalisateur; Lucas Minier Réalisateur; Margaux Fournier Réalisatrice
durée : 00:58:45 - Plan large - par : Antoine Guillot - Plan Large est en direct du Festival international du court métrage de Clermont-Ferrand, avec les cinéastes Alexandre Dostie, Lucas Minier et Margaux Fournier, et le critique Mathieu Macheret. - réalisation : Anne-Laure Chanel, Anne-Vanessa Prévost - invités : Alexandre Dostie Réalisateur, Lucas Minier Réalisateur, Margaux Fournier Réalisatrice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est le 100e épisode du Podcast Minier. Et pour marquer le coup, les rôles s'inversent : cette fois, c'est Manon Rouillier qui se fait interviewer. À travers une conversation franche avec Olivier Grondin de Agnico Eagle et Mathieu Savard de Corporation Aurifère Vior inc., Manon revient sur son parcours : de son enfance bercée par les radios de forage, à la création de son agence, puis du podcast qui donne une voix à toute une industrie. Elle partage les moments-clés qui l'ont menée à redéfinir la communication dans le secteur minier, son engagement pour l'équité, les doutes de l'entrepreneuriat… et la passion qui alimente chaque épisode. C'est un regard rare et intime sur la personne derrière le micro, et sur l'impact réel que peut avoir une initiative comme le Podcast Minier.
Dans cet épisode du Podcast Minier, Manon Rouillier reçoit trois étudiants en génie des mines de Polytechnique Montréal : Justine Michaud, Xavier Maillou et Naomi Lemay. Enregistrée en direct de Polytechnique, cette conversation authentique met en lumière leurs parcours uniques, leurs stages sur le terrain (parfois jusqu'à 3,3 km sous terre !) et leurs impressions sur le secteur minier. Ils parlent de leur déclic, des défis de la formation, de la vie loin de la ville… et de leurs coups de cœur pour des régions comme l'Abitibi. Une discussion franche et inspirante, parfaite pour les jeunes en orientation, les passionnés de plein air, ou toute personne curieuse de découvrir la relève du génie minier au Québec.
Le Sénégal dispose de gisements d'or, de phosphates, de zircon, de matériaux de construction, mais le secteur a longtemps été dominé par les compagnies étrangères. Aujourd'hui, le secteur minier sénégalais veut miser sur les compétences locales. Avec 32% des exportations du pays et une demande d'emplois croissante, il s'impose comme un levier de développement économique à condition de retenir les talents formés sur place. Avec notre correspondante à Dakar, Au Salon des Mines à Dakar, les allées ne désemplissent pas. Les jeunes diplômés affluent, CV en main, pour tenter leur chance auprès des sociétés minières présentes. « Connaissez-vous les mines ? Avez-vous de l'expérience dans le domaine minier ? », questionne un potentiel recruteur. Neuf cents candidatures reçues pour à peine une centaine de postes. Mais les besoins sont en constante augmentation confirme Binta Gueye Fall, secrétaire générale de l'amicale des diplômés de l'École supérieure des mines et de la géologie : « Il y a de plus en plus de sociétés parce qu'on sait que le Sénégal est devenu un pays minier, donc on a un très fort potentiel. On voit que côté exploration, il y a énormément de sociétés. Côté exploitation, il y en a des sociétés qui vont, d'une année à l'autre, passer à l'exploitation des gisements. » Les candidats, souvent encore étudiants, rêvent d'un avenir dans un secteur jugé prometteur, comme Abdou Karim Seck, 23 ans, élève ingénieur en électromécanique à l'École polytechnique de Dakar. « Dans la promotion, je pense que tout le monde cherche dans ce secteur. C'est notre secteur de rêve, car il est en pleine extension et aussi, c'est un secteur qui paye bien », témoigne-t-il. « Il faut savoir que trouver du travail au Sénégal, ce n'est pas facile. Beaucoup d'entreprises privilégient les contrats de stage, souligne Ousseynou Ndoye, étudiant ingénieur en génie des procédés. Mais je pense que j'aurai l'opportunité de trouver un travail ici, au Sénégal, mais la possibilité d'aller à l'extérieur pour pouvoir chercher du travail, je ne l'écarte pas. » « Nous allons proposer des situations compétitives » Alors pour retenir ces jeunes spécialistes au Sénégal, les sociétés savent qu'elles doivent, elles aussi, s'adapter. Moustapha Niang est responsable RH de la société sénégalaise minière Boya, qui s'apprête à exploiter deux sites dans le sud du pays : « Le marché est ouvert, mais quand même, nous allons proposer des situations compétitives, donc des situations de vie en entreprise compétitives par rapport à l'étranger pour les maintenir ici, avec peut-être l'aide de l'État et des pouvoirs publics. » La Mauritanie voisine suit la même voie : elle mise désormais sur la formation locale et veut remplacer progressivement les postes d'encadrement par des nationaux. Ibrahima Bâ Madine, directeur de la promotion et de la géologie minière au ministère des Mines mauritanien. « Il y a certaines qualifications dont ne disposent pas les Mauritaniens. Donc faire en sorte que les Mauritaniens secondent les expatriés pour pouvoir à long terme assurer les postes qu'ils occupent. Cela va permettre, entre autres, donc le passage de transfert de compétences, mais aussi augmenter un peu l'assiette d'emplois », explique-t-il. Avec plus de 235 milliards de francs CFA de revenus en 2022, le secteur minier sénégalais pèse désormais 4,5 % du PIB.
durée : 00:04:17 - Une semaine dans leurs vies - Le Centre historique minier de Lewarde dans le département du Nord va "verdir" ses visites. Le plus grand musée de la mine de charbon de France s'adapte à l'heure du réchauffement climatique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:09 - Une semaine dans leurs vies - Le Centre historique minier de Lewarde a lancé un programme de "décarbonation". Le défi ? valoriser le patrimoine minier du Nord tout en devenant un lieu démonstrateur de la question énergétique au XXIe siècle, et raconter l'aventure du charbon dans le contexte du réchauffement climatique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:50 - Une semaine dans leurs vies - Le plus grand musée de la mine de France prépare une cure de jouvence. Avec un défi...Raconter l'histoire de l'extraction du charbon en France, tout en la replaçant dans le contexte du réchauffement climatique. Michel Petit est un ancien mineur devenu guide au musée pendant plus de 20 ans Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une mise à prix sur la tête d'un chef de gang haïtien, l'accord de Bougival en danger et le fonds souverain norvégien. États-Unis/RDC : pourquoi l'accord minier divise ? À Washington, des élus démocrates veulent plus de transparence sur l'accord minier signé entre les États-Unis et la RDC. Pourquoi ces élus américains et ainsi que le consortium de la société civile « Le Congo n'est pas à vendre » trouve que cet accord manque de transparence ? Quelles pourraient être les conséquences économiques s'il y a une absence de transparence ou un conflit d'intérêts ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI. Haïti : Washington mise 5 millions sur la tête de « Barbecue » Les États-Unis offrent une récompense de cinq millions de dollars pour la capture du chef de gang Jimmy Chérizier, surnommé « Barbecue ». Comment expliquer que les Américains en viennent à vouloir débourser une telle somme ? Quelles sont les chances réelles de le retrouver et de l'arrêter ? Avec Jean-Marie Théodat, directeur du département de géographie à l'Université Panthéon-Sorbonne. Nouvelle-Calédonie : l'accord de Bougival rejeté par les indépendantistes Les indépendantistes du FLNKS de Nouvelle-Calédonie rejettent l'accord signé en juillet entre Paris et les non-indépendantistes. Pourquoi les indépendantistes ont-ils rejeté cet accord ? Ce rejet met-il un terme à l'accord signé ou est-ce qu'il reste toujours d'actualité ? Avec Nathalie Mrgudovic, enseignante-chercheuse à l'Université d'Aston (Birmingham, Angleterre), spécialiste de la présence française dans le Pacifique Sud. Norvège : le fonds souverain se sépare de ses parts israéliennes Le fonds souverain norvégien a décidé de se désengager de onze entreprises israéliennes. Quelles entreprises israéliennes sont concernées par cette vente et dans quels secteurs elles opèrent ? Quel rôle jouent ces entreprises dans l'économie israélienne ? Avec Stéphane Geneste, journaliste au service économie de RFI, présente la chronique Aujourd'hui l'économie.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le nouvel accord commercial entre le Japon et les États-Unis, Rachida Dati renvoyée en procès pour corruption et la « famine de masse » à Gaza déplorée par plus de cent ONG. RDC : accord avec les États-Unis pour l'exploitation d'un site minier La société américaine KoBold Metals va investir plus d'un milliard de dollars pour l'exploitation du site minier de lithium de Manono en RDC, l'un des plus importants au monde. Cela signifie-t-il que cette société aura le monopole sur l'exploitation minière dans le pays ? Quels sont les enjeux économiques et politiques d'un tel accord pour la RDC ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI. Japon/États-Unis : que dit le nouvel accord commercial ? Tokyo et Washington ont conclu un accord commercial qualifié d'« énorme » par Donald Trump. Que sait-on de cet accord ? Pourquoi le président américain cherche-t-il à corriger sa balance commerciale avec le Japon maintenant ? Avec Benjamin Bürbaumer, maître de conférences en Sciences économiques au Centre Emile Durkheim/Sciences Po Bordeaux. France : Rachida Dati renvoyée en procès pour corruption Alors qu'elle est renvoyée en procès pour corruption, Rachida Dati s'en est prise aux magistrats et dénonce un parquet financier « dysfonctionnel ». Que reproche-t-elle exactement au parquet financier ? Cette affaire peut-elle fragiliser la ministre de la Culture, notamment pour sa candidature à la mairie de Paris ? Avec Baptiste Coulon, journaliste au service France de RFI et Raphaël Delvolvé, journaliste au service politique de RFI. Gaza : plus de cent ONG dénoncent une « famine de masse » Face à une crise humanitaire sans précédent, plus de cent ONG tirent la sonnette d'alarme sur la famine qui ravage la bande de Gaza. Quelles sont les difficultés rencontrées par les ONG pour acheminer de l'aide sur place ? Les humanitaires ont-ils les moyens de faire pression ou de contourner ces blocages ? Avec Helena Ranchal, directrice des opérations internationales chez Médecins du Monde.
Modern Woodworkers Association Podcast - Conversations Among Woodworkers
In this episode, we're thrilled to welcome back Andy Minier of Swell Furniture! Andy is a full-time cabinet maker and the owner of Swell Furniture, based in Anoka, Minnesota. We dive into his work at a high-end custom cabinet and furniture shop, explore some of his personal commissions, and cover a few questions we didn't get to during his last visit. It's a fun and fascinating conversation with a great friend of the show. Check it Out!Andy Minier@swell_furniture on IGswellfurniture.comTexas Woodworking Festival - Use code "MWA25" to 10% off your tickets WWing News New sponsor “Sutherland Welles” - Use code MWA25 for 10% off your first orderLAP - Build a Chair from Bull%$t - Free Video Series and BookWoodpeckers OneTIME Tool - 4 Piece Bench Chisel SetMWA Podcast - Patreon Page@mwa_podcast on InstagramHosts' Contact Info:Kyle Barton@barton.kyle & @bbcustomtools on Instagrambbcustomtools.comOn Youtube under BB Custom Tools & Kyle BartonKyle Barton on FacebookSean Wisniewski@Seanw78 on most social mediaMark Hicksjointeffort.netJointeffort.net/mwa@markbuildsit on InstagramOn Youtube under Plate 11 / Joint EffortBrian Obst@obstwoodworks on Instagram