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Présenté comme un partenariat stratégique autour des minerais critiques, le nouvel accord entre la RDC et les États-Unis ouvre la voie à de nouveaux investissements américains dans le cobalt, le cuivre et le lithium, au moment où la compétition mondiale autour des ressources énergétiques s'intensifie face à l'influence chinoise. Mais derrière les promesses de transformation locale, de création d'emplois et de transfert de technologies, plusieurs interrogations émergent : avantages fiscaux accordés aux entreprises américaines, souveraineté économique, accès privilégié à certains gisements stratégiques, avenir des creuseurs artisanaux et risques sociaux dans les zones minières.Entre ambitions géopolitiques, intérêts économiques et attentes sociales, cet épisode de notre podcast "Qui perd et qui gagne", de Actualité.cd en collaboration avec Resource Matters, décrypte les enjeux de ce partenariat qui pourrait redessiner l'avenir du secteur minier congolais.Présentation : José MukendiRéalisation : Olivier MuambaMusique : Samuel HirschHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, enregistré dans le cadre du PDAC, Gabriel Tremblay, directeur général de Charl-Pol, revient sur son parcours au sein de cette entreprise familiale fondée il y a plus de 100 ans. Il y partage également sa vision de la relève, de l'innovation et du développement dans les secteurs minier et industriel. Comment reprendre une entreprise familiale centenaire et la faire évoluer? Quels sont les enjeux actuels du secteur manufacturier, Comment innover concrètement dans un environnement industriel en constante transformation? Un regard humain sur les enjeux actuels et sur le rôle de l'industrie dans l'écosystème minier. Podcast Minier est propulsé par Agnico Eagle.
La fermeture du détroit d'Ormuz pourrait avoir un impact « profond » sur le secteur minier. C'est Robert Friedland, le patron du groupe minier Ivanhoe, présent en Afrique et en Asie, qui le dit. Et pour cause, l'activité minière est très dépendante de l'approvisionnement en soufre, et plus précisément en acide sulfurique, un produit qui est utilisé lors du raffinage du cuivre, du nickel, ou encore du cobalt. L'acide sulfurique est de plus en plus difficile à trouver, en raison d'abord de la guerre au Moyen-Orient qui a bloqué les exportations d'une région qui représente 40% du soufre et des produits sulfurés exportés dans le monde. Depuis mi-mars, plus aucune cargaison n'a pu sortir du Golfe persique, et plus de 510 000 tonnes sont aujourd'hui chargées à bord de navires qui attendent de pouvoir traverser le détroit, selon les données du cabinet Kpler. Une autre mauvaise nouvelle est venue compléter le tableau ces derniers jours : l'acide sulfurique chinois ne sera plus exporté, à compter du mois de mai, selon des sources non officielles rapportées par l'agence Bloomberg. Or, le pays est est le deuxième exportateur mondial La Chine préserve ses stocks La Chine est, comme d'autres pays, pénalisée par le blocage des flux du Moyen-Orient. Le pays a la chance de produire de l'acide sulfurique, non pas à partir du pétrole, mais à partir des opérations de raffinage du zinc et du cuivre. C'est donc cette production nationale que la Chine veut garder sur son sol, pour préserver au maximum ses stocks pendant la période des semis qui nécessite l'utilisation d'engrais fabriqués à base d'acide sulfurique. Cette mesure s'explique aussi par la hausse des prix localement – ils sont passés en moyenne de 161 dollars la tonne à 214 dollars la tonne au mois de mars selon CRU Group. La perte de ces volumes chinois devrait engendrer de fortes perturbations selon les experts de CRU, qui rappellent que les exportations chinoises avaient augmenté en 2025 pour combler un déficit structurel de l'offre. Le Chili, premier producteur mondial de cuivre, qui importe chaque année un million de tonnes d'acide sulfurique chinois, fera partie des pays les plus touchés par la mesure. Peu de fournisseurs alternatifs Les fournisseurs alternatifs à la Chine et au Moyen-Orient sont peu nombreux : selon CRU Group, le Japon et la Corée du Sud pourraient tirer profit de la situation, tout comme quelques autres exportateurs en Europe. Mais dans tous les cas, cela ne compensera pas la baisse des exportations chinoises, si celle-ci dépasse les 2,5 millions de tonne, comme l'évoque le scénario envisagé par CRU Group pour cette année 2026. Les prochains mois s'annoncent donc tendus pour l'industrie minière et en particulier le secteur du cuivre qui est le plus demandeur : 20% de la production de métal rouge repose en effet sur un procédé utilisant la lixiviation acide. Au Chili, les prix ont augmenté de plus de 40% au cours du dernier mois, selon Argus Media. Dans ce contexte tendu, le patron d'Ivanhoe Mines se félicite d'avoir pu produire plus de 110 000 tonnes d'acide sulfurique au premier trimestre en République démocratique du Congo, grâce à la fonderie de cuivre qui traite le minerai de Kamoa-Kakula. Cet acide sulfurique est vendu aux exploitations minières de cuivre oxydé de la Copperbelt en RDC.
Dans cet épisode, enregistré dans le cadre de Québec Mines 2025, on plonge au cœur de l'intelligence artificielle appliquée au secteur minier avec François-Alexandre Tremblay et David Beauchemin de Baseline. Comment intégrer concrètement l'intelligence artificielle dans les opérations minières? Par où commencer lorsqu'on souhaite optimiser ses processus ou valoriser ses données? Comment faire les bons choix technologiques dans un environnement en constante évolution? Ils partagent leur expertise terrain, leur approche concrète d'accompagnement et plusieurs cas d'usage allant de l'optimisation des opérations à la maintenance assistée, en passant par la prise de décision en temps réel et la valorisation de données historiques. Un échange accessible et éclairant pour mieux comprendre le rôle réel de l'intelligence artificielle dans la transformation numérique du secteur minier. Podcast Minier est propulsé par Agnico Eagle.
In this episode of the Momentum Podcast, Eric sits down with Keith Minier to talk about leadership, calling, and what it takes to build something that lasts. From starting as a student at Momentum to now leading a thriving multi-site church, Keith shares the behind-the-scenes of a 20+ year journey—how he discerned God's direction, chose obedience over opportunity, and stayed committed to the same church through every season of growth. Check out www.buildmomentum.org to learn more about our organization and how we seek to partner with local churches in order to equip today's young Christian leaders for tomorrow's opportunities. Another great way to discover who we are? Check out THIS PODCAST
Dans cet épisode, présenté par Forage RJLL et enregistré dans le cadre de Québec Mines 2025, on plonge au cœur de l'exploration minière, de la géologie et du développement du territoire avec Jean-Marc Lulin, président et chef de la direction d'Azimut Exploration. Comment passe-t-on d'une passion pour les sciences naturelles à une carrière internationale en exploration? Comment innover en exploration minière grâce aux données et à la science? Quels sont les enjeux actuels du Québec pour rester compétitif dans le développement minier? Jean-Marc Lulin partage son parcours unique de Paris jusqu'au Québec, son expertise terrain développée à travers le monde, ainsi que sa vision de l'exploration moderne, de la relève et du potentiel minéral québécois. Un échange constructif, accessible et inspirant pour tous ceux qui s'intéressent à l'exploration, à l'innovation et à l'avenir du secteur minier. Podcast Minier est propulsé par Agnico Eagle.
durée : 00:02:54 - Rupture : le nouveau livre de Bernard Minier - C'est l'enfant du pays que tout le monde s'arrache. Bernard Minier, l'écrivain originaire de Montréjeau devenu une star mondiale du thriller, était à Toulouse ce vendredi 27 mars 2026. Retrouvez notre entretien exclusif avec Bernard Minier. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cette semaine, dans Le Club Le Figaro Culture, Jean-Christophe Buisson et ses invités discutent des dernières sorties de polars.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque semaine, une femme ou un homme politique la métropole lilloise est l'invité spécial de BFM Lille pour répondre aux questions d'Adrien Lanoy.
durée : 02:23:47 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Connaissez-vous la légende du Dragon de Wasmes ? Wasmes, cette partie du Borinage en Wallonie fut pendant des siècles un haut lieu de l'exploitation minière et un berceau de la Révolution industrielle. En 1977, un Atelier de création radiophonique proposait une immersion dans la vie de ces mineurs. - réalisation : Rafik Zénine
Des histoires de dots ont bouleversé l'histoire de vies bien sûr mais même aussi de pays, quand tel ou tel dirigeant avait absolument besoin d'argent pour leur guerre. Mais dans cet épisode 116 nous revenons sur les femmes elles mêmes et le rôle de leur dot dans leurs vies au Moyen Âge. Nous partons de nouveau en Italie comme il y a 2 épisodes lorsqu'on avait parlé de la prostitution avec Ambre Mana'ch ou comme lorsqu'on avait parlé de l'injure avec Chloé Tardivel il y a plus longtemps. Mais on laisse Bologne pour aller un peu plus au nord, juste à côté de Venise, pour plonger dans la ville de Padoue. J'ai le plaisir de recevoir Solène Minier qui a soutenu fin 2025 une thèse à Sorbonne Université sous la direction d'Élisabeth Crouzet-Pavan et en co-tutelle avec l'université de Padoue avec Isabelle Chabot. Sa thèse s'intitulait “La cité des femmes. Genre, circulation des richesses et corps politique dans l'Italie de la fin du Moyen Âge (Padoue, 1340-1450)”. Solène Minier travaille sur les ressources économiques féminines dans l'Italie de la fin du Moyen Âge et sur les différentes sources de patrimoine auxquelles les femmes avaient accès et leurs modes de gestion et d'articulation de ces capitaux. Dans l'épisode, nous nous concentrons sur le fonctionnement de la dot au Moyen Âge et ses différents rôles au cours des vies des femmes, à travers plein d'exemples concrets tirées des archives de Padoue. Les conseils de podcasts : - Les fictions sonores de François TJP https://liens.studiotjp.com/@FrancoisTJP - Dans ton rade : https://podcast.ausha.co/dans-ton-rade - Coeur coeur coeur https://podcast.ausha.co/coeur-coeur-coeur - Edition Illimitée https://podcast.ausha.co/edition-illimitee ▪ Infos sur le podcast Créé et produit par Fanny Cohen Moreau depuis 2017. ➡ Plus d'infos sur cet épisode > passionmedievistes.fr/ep-116-solene-dot-moyen-age ➡ Soutenir le podcast > passionmedievistes.fr/soutenir/ ➡ Les évènements à venir > passionmedievistes.fr/a-propos/evenements/ Retrouvez le podcast sur les réseaux sociaux : ➡ Instagram > instagram.com/passionmedievistes/ ➡ Facebook > facebook.com/PassionMedievistes ➡ BlueSky > bsky.app/profile/passionmedievistes.bsky.social ➡ Youtube > www.youtube.com/@passionmedievistespodcast ➡ Tiktok (c'est nouveau !) > www.tiktok.com/@passionmedievistes Préparation, enregistrement, et mixage : Fanny Cohen Moreau Montage : Baptiste Mossiere Générique : Moustaclem / Clément Nouguier Illustration : Garance Petit Si vous avez lu jusqu'à la fin de cette description, envoyez moi un message avec des noms de podcasts que vous écoutez, par le moyen de communication que vous préférez !
Qu'en est-il de l'accord entre la RDC et les États-Unis sur les minerais stratégiques ? Début février, les deux pays se sont retrouvés pour un premier comité de pilotage. La RDC produit plus de 70% du cobalt mondial, utilisé notamment pour les batteries électriques. Cet accord entre Washington et Kinshasa était évidemment au cœur du Mining Indaba qui a eu lieu la semaine dernière au Cap. De notre envoyé spécial au Cap, Le ministre des Mines congolais, Louis Watum Kabamba, se défend de « brader » le potentiel minier de la RDC en signant cet accord sur les minerais stratégiques avec Washington. Aux dernières nouvelles, la balle est dans le camp américain, qui analyse une liste de projets transmise par Kinshasa : « Il y a toute une panoplie de projets pour lesquels nous avons arrêté une liste convenue avec les États-Unis. Quand je dis projets, il n'y a pas que dans les mines. Dans l'agriculture, dans l'énergie, dans l'assistance technique, etc. Cette liste va être mise au-devant du secteur privé américain pour que les parties intéressées puissent se prononcer dans un bref délai. Peut-être dans les prochains jours ou les prochaines semaines. Nous nous mettrons ensemble maintenant pour aller dans ces projets et voir comment nous pouvons structurer des partenariats et des financements. » Dans les projets qui paraissent avancés et qui font grand bruit : les 40% d'actifs que Glencore pourrait céder aux Américains. Un plan pour « soutenir les ambitions du gouvernement américain avec l'approvisionnement en deux minerais critiques », selon l'entreprise. On parle ici de cobalt et de cuivre. « Glencore ne se retire pas. Si un accord est conclu, nous avons pleinement l'intention d'être majoritaires et de conserver le contrôle. Il s'agit en réalité d'un signe de confiance de la part des investisseurs américains soutenus par l'État américain concernant les actifs de cuivre en RDC », précise Mark Davis, le PDG de Glencore en Afrique. À lire aussiAccord sur les minerais États-Unis-RDC: de quels projets parle-t-on? Les banques locales, un acteur stratégique Sur le terrain, les acteurs financiers sont en ordre de bataille. Même si ces accords sont encore très opaques, Jean-Eric Matunga, de la Rawbank, précise le rôle des banques locales congolaises. Le directeur en charge des financements structurels était à Washington en octobre dernier. « Le dialogue est permanent entre les investisseurs, les acteurs locaux et les banques. On joue notre rôle d'intermédiaire d'une manière assez poussée. Parce que ces capitaux, qui viennent vers la RDC, il faut pouvoir les orienter, mais il faut pouvoir aussi les structurer en fonction des réalités locales, mais aussi des connaissances de la réglementation. C'est là que les banques locales jouent un rôle clé de catalyseur et de connecteur entre ces capitaux qui doivent venir pour pouvoir les structurer et les rendre potables à la réalité locale », explique Jean-Eric Matunga. « On a des clients du secteur privé avec qui nous connectons les investisseurs américains, surtout pour pouvoir combler la phase de financement pendant la partie d'exploration avant le développement de la mine, qui est une phase critique », précise encore cet acteur bancaire. Si beaucoup d'acteurs du secteur s'enthousiasment de ces discussions avec Washington, dans le cadre du processus de paix entre la RDC et le Rwanda, aucun accord n'a jusqu'ici permis de mettre fin aux combats sur le terrain. À lire aussiSommet sur les minerais critiques à Washington: que faut-il retenir pour la RDC?
durée : 00:58:45 - Plan large - par : Antoine Guillot - Plan Large est en direct du Festival international du court métrage de Clermont-Ferrand, avec les cinéastes Alexandre Dostie, Lucas Minier et Margaux Fournier, et le critique Mathieu Macheret. - réalisation : Anne-Laure Chanel - invités : Alexandre Dostie Réalisateur; Lucas Minier Réalisateur; Margaux Fournier Réalisatrice
durée : 00:58:45 - Plan large - par : Antoine Guillot - Plan Large est en direct du Festival international du court métrage de Clermont-Ferrand, avec les cinéastes Alexandre Dostie, Lucas Minier et Margaux Fournier, et le critique Mathieu Macheret. - réalisation : Anne-Laure Chanel, Anne-Vanessa Prévost - invités : Alexandre Dostie Réalisateur, Lucas Minier Réalisateur, Margaux Fournier Réalisatrice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Sénégal dispose de gisements d'or, de phosphates, de zircon, de matériaux de construction, mais le secteur a longtemps été dominé par les compagnies étrangères. Aujourd'hui, le secteur minier sénégalais veut miser sur les compétences locales. Avec 32% des exportations du pays et une demande d'emplois croissante, il s'impose comme un levier de développement économique à condition de retenir les talents formés sur place. Avec notre correspondante à Dakar, Au Salon des Mines à Dakar, les allées ne désemplissent pas. Les jeunes diplômés affluent, CV en main, pour tenter leur chance auprès des sociétés minières présentes. « Connaissez-vous les mines ? Avez-vous de l'expérience dans le domaine minier ? », questionne un potentiel recruteur. Neuf cents candidatures reçues pour à peine une centaine de postes. Mais les besoins sont en constante augmentation confirme Binta Gueye Fall, secrétaire générale de l'amicale des diplômés de l'École supérieure des mines et de la géologie : « Il y a de plus en plus de sociétés parce qu'on sait que le Sénégal est devenu un pays minier, donc on a un très fort potentiel. On voit que côté exploration, il y a énormément de sociétés. Côté exploitation, il y en a des sociétés qui vont, d'une année à l'autre, passer à l'exploitation des gisements. » Les candidats, souvent encore étudiants, rêvent d'un avenir dans un secteur jugé prometteur, comme Abdou Karim Seck, 23 ans, élève ingénieur en électromécanique à l'École polytechnique de Dakar. « Dans la promotion, je pense que tout le monde cherche dans ce secteur. C'est notre secteur de rêve, car il est en pleine extension et aussi, c'est un secteur qui paye bien », témoigne-t-il. « Il faut savoir que trouver du travail au Sénégal, ce n'est pas facile. Beaucoup d'entreprises privilégient les contrats de stage, souligne Ousseynou Ndoye, étudiant ingénieur en génie des procédés. Mais je pense que j'aurai l'opportunité de trouver un travail ici, au Sénégal, mais la possibilité d'aller à l'extérieur pour pouvoir chercher du travail, je ne l'écarte pas. » « Nous allons proposer des situations compétitives » Alors pour retenir ces jeunes spécialistes au Sénégal, les sociétés savent qu'elles doivent, elles aussi, s'adapter. Moustapha Niang est responsable RH de la société sénégalaise minière Boya, qui s'apprête à exploiter deux sites dans le sud du pays : « Le marché est ouvert, mais quand même, nous allons proposer des situations compétitives, donc des situations de vie en entreprise compétitives par rapport à l'étranger pour les maintenir ici, avec peut-être l'aide de l'État et des pouvoirs publics. » La Mauritanie voisine suit la même voie : elle mise désormais sur la formation locale et veut remplacer progressivement les postes d'encadrement par des nationaux. Ibrahima Bâ Madine, directeur de la promotion et de la géologie minière au ministère des Mines mauritanien. « Il y a certaines qualifications dont ne disposent pas les Mauritaniens. Donc faire en sorte que les Mauritaniens secondent les expatriés pour pouvoir à long terme assurer les postes qu'ils occupent. Cela va permettre, entre autres, donc le passage de transfert de compétences, mais aussi augmenter un peu l'assiette d'emplois », explique-t-il. Avec plus de 235 milliards de francs CFA de revenus en 2022, le secteur minier sénégalais pèse désormais 4,5 % du PIB.
durée : 00:04:17 - Une semaine dans leurs vies - Le Centre historique minier de Lewarde dans le département du Nord va "verdir" ses visites. Le plus grand musée de la mine de charbon de France s'adapte à l'heure du réchauffement climatique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:09 - Une semaine dans leurs vies - Le Centre historique minier de Lewarde a lancé un programme de "décarbonation". Le défi ? valoriser le patrimoine minier du Nord tout en devenant un lieu démonstrateur de la question énergétique au XXIe siècle, et raconter l'aventure du charbon dans le contexte du réchauffement climatique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:50 - Une semaine dans leurs vies - Le plus grand musée de la mine de France prépare une cure de jouvence. Avec un défi...Raconter l'histoire de l'extraction du charbon en France, tout en la replaçant dans le contexte du réchauffement climatique. Michel Petit est un ancien mineur devenu guide au musée pendant plus de 20 ans Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une mise à prix sur la tête d'un chef de gang haïtien, l'accord de Bougival en danger et le fonds souverain norvégien. États-Unis/RDC : pourquoi l'accord minier divise ? À Washington, des élus démocrates veulent plus de transparence sur l'accord minier signé entre les États-Unis et la RDC. Pourquoi ces élus américains et ainsi que le consortium de la société civile « Le Congo n'est pas à vendre » trouve que cet accord manque de transparence ? Quelles pourraient être les conséquences économiques s'il y a une absence de transparence ou un conflit d'intérêts ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI. Haïti : Washington mise 5 millions sur la tête de « Barbecue » Les États-Unis offrent une récompense de cinq millions de dollars pour la capture du chef de gang Jimmy Chérizier, surnommé « Barbecue ». Comment expliquer que les Américains en viennent à vouloir débourser une telle somme ? Quelles sont les chances réelles de le retrouver et de l'arrêter ? Avec Jean-Marie Théodat, directeur du département de géographie à l'Université Panthéon-Sorbonne. Nouvelle-Calédonie : l'accord de Bougival rejeté par les indépendantistes Les indépendantistes du FLNKS de Nouvelle-Calédonie rejettent l'accord signé en juillet entre Paris et les non-indépendantistes. Pourquoi les indépendantistes ont-ils rejeté cet accord ? Ce rejet met-il un terme à l'accord signé ou est-ce qu'il reste toujours d'actualité ? Avec Nathalie Mrgudovic, enseignante-chercheuse à l'Université d'Aston (Birmingham, Angleterre), spécialiste de la présence française dans le Pacifique Sud. Norvège : le fonds souverain se sépare de ses parts israéliennes Le fonds souverain norvégien a décidé de se désengager de onze entreprises israéliennes. Quelles entreprises israéliennes sont concernées par cette vente et dans quels secteurs elles opèrent ? Quel rôle jouent ces entreprises dans l'économie israélienne ? Avec Stéphane Geneste, journaliste au service économie de RFI, présente la chronique Aujourd'hui l'économie.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le nouvel accord commercial entre le Japon et les États-Unis, Rachida Dati renvoyée en procès pour corruption et la « famine de masse » à Gaza déplorée par plus de cent ONG. RDC : accord avec les États-Unis pour l'exploitation d'un site minier La société américaine KoBold Metals va investir plus d'un milliard de dollars pour l'exploitation du site minier de lithium de Manono en RDC, l'un des plus importants au monde. Cela signifie-t-il que cette société aura le monopole sur l'exploitation minière dans le pays ? Quels sont les enjeux économiques et politiques d'un tel accord pour la RDC ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI. Japon/États-Unis : que dit le nouvel accord commercial ? Tokyo et Washington ont conclu un accord commercial qualifié d'« énorme » par Donald Trump. Que sait-on de cet accord ? Pourquoi le président américain cherche-t-il à corriger sa balance commerciale avec le Japon maintenant ? Avec Benjamin Bürbaumer, maître de conférences en Sciences économiques au Centre Emile Durkheim/Sciences Po Bordeaux. France : Rachida Dati renvoyée en procès pour corruption Alors qu'elle est renvoyée en procès pour corruption, Rachida Dati s'en est prise aux magistrats et dénonce un parquet financier « dysfonctionnel ». Que reproche-t-elle exactement au parquet financier ? Cette affaire peut-elle fragiliser la ministre de la Culture, notamment pour sa candidature à la mairie de Paris ? Avec Baptiste Coulon, journaliste au service France de RFI et Raphaël Delvolvé, journaliste au service politique de RFI. Gaza : plus de cent ONG dénoncent une « famine de masse » Face à une crise humanitaire sans précédent, plus de cent ONG tirent la sonnette d'alarme sur la famine qui ravage la bande de Gaza. Quelles sont les difficultés rencontrées par les ONG pour acheminer de l'aide sur place ? Les humanitaires ont-ils les moyens de faire pression ou de contourner ces blocages ? Avec Helena Ranchal, directrice des opérations internationales chez Médecins du Monde.
Modern Woodworkers Association Podcast - Conversations Among Woodworkers
In this episode, we're thrilled to welcome back Andy Minier of Swell Furniture! Andy is a full-time cabinet maker and the owner of Swell Furniture, based in Anoka, Minnesota. We dive into his work at a high-end custom cabinet and furniture shop, explore some of his personal commissions, and cover a few questions we didn't get to during his last visit. It's a fun and fascinating conversation with a great friend of the show. Check it Out!Andy Minier@swell_furniture on IGswellfurniture.comTexas Woodworking Festival - Use code "MWA25" to 10% off your tickets WWing News New sponsor “Sutherland Welles” - Use code MWA25 for 10% off your first orderLAP - Build a Chair from Bull%$t - Free Video Series and BookWoodpeckers OneTIME Tool - 4 Piece Bench Chisel SetMWA Podcast - Patreon Page@mwa_podcast on InstagramHosts' Contact Info:Kyle Barton@barton.kyle & @bbcustomtools on Instagrambbcustomtools.comOn Youtube under BB Custom Tools & Kyle BartonKyle Barton on FacebookSean Wisniewski@Seanw78 on most social mediaMark Hicksjointeffort.netJointeffort.net/mwa@markbuildsit on InstagramOn Youtube under Plate 11 / Joint EffortBrian Obst@obstwoodworks on Instagram