Podcasts about Cela

  • 4,330PODCASTS
  • 25,748EPISODES
  • 28mAVG DURATION
  • 2DAILY NEW EPISODES
  • Mar 16, 2026LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026

Categories




    Best podcasts about Cela

    Show all podcasts related to cela

    Latest podcast episodes about Cela

    Code source
    Municipales à Paris : Grégoire en tête, Dati peut-elle inverser la tendance ?

    Code source

    Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 18:02


    Le dimanche 15 mars, Emmanuel Grégoire, député socialiste et candidat de la gauche hors LFI à la mairie de Paris, arrive largement en tête du premier tour des élections municipales avec 37,98% des suffrages. Rachida Dati, candidate Les Républicains, ancienne ministre de la Culture et maire du septième arrondissement est arrivée en deuxième position, avec 25,46% des voix et a réaffirmé son ambition de faire gagner l'alternance dans la capitale, en appelant la droite à s'unir.Cela fait près de 25 ans que la gauche dirige Paris, d'abord avec le socialiste Bertrand Delanoë, élu pour la première fois en 2001 et réélu en 2008, puis avec Anne Hidalgo, la maire sortante, socialiste elle aussi. Comment se présente le second tour du scrutin à Paris dimanche prochain ? Emmanuel Grégoire peut-il gagner sans s'allier à la candidate LFI Sophia Chikirou, arrivée troisième lors du premier tour ? Rachida Dati peut-elle créer la surprise ?Code source fait le point avec Elie Julien, journaliste au service politique du Parisien, et Marion Mourgue, cheffe de ce service.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : BFM TV, France Info, Le Parisien, Ouest France - Photo : LP/Olivier Corsan. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Vlan!
    [SOLO] Et si fuir l'incertitude était ce qui nous détruisait vraiment ?

    Vlan!

    Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 51:23


    Tout part d'un déjeuner avec Pablo Servigne — chercheur sur les effondrements, que j'avais reçu quelques semaines plus tôt sur VLAN. Une conversation qui dérive vers la géopolitique, les polycrises, le contexte général. J'utilise le mot "chaos" comme je le fais tout le temps, dans mes newsletters, mes conférences, mes conversations quotidiennes. Et Pablo me regarde avec un sourire tranquille et me dit : "Mais tu parles du chaos comme si c'était un problème. La vie, elle danse toujours au bord du chaos." Quelques secondes de silence. Et la réalisation que j'utilisais peut-être ce mot depuis des années avec une erreur fondamentale dedans. Dans cet épisode, je vous parle de ce que j'ai découvert en creusant cette phrase : l'étymologie grecque du chaos, les travaux de Stéphane Gastello sur les systèmes dynamiques, la théorie du chaos des carrières de Robert Pryor et Jim Bright, Roy Bird sur la vie comme phénomène chaotique, Michael Conrad sur l'adaptabilité, Donna Brother sur l'anxiété cartésienne, Hartmut Rosa sur l'accélération sociale et la résonance manquée, Byung-Chul Han sur la transparence, Matthew Welsh sur la responsabilité adaptative, Viktor Frankl sur le sens — et Cécile Wendling, que je reçois cette semaine sur VLAN, qui m'a rappelé que le mot "crise" lui-même est une construction sociale qui génère ses propres angles morts. J'ai questionné tout ce que je pensais savoir sur notre rapport collectif à l'imprévisible : pourquoi notre cerveau traite l'incertitude comme une menace mortelle, ce qui distingue vraiment les systèmes qui s'effondrent de ceux qui se transforment, et ce que la recherche dit concrètement sur comment naviguer dans ce qui, par nature, ne sera jamais stable. Ce n'est pas du développement personnel. C'est plus fondamental que ça. CITATIONS MARQUANTES 1. "La vie, elle danse toujours au bord du chaos."— Pablo Servigne (rapporté par Grégory, 01:48) 2. "Le chaos, ce n'est pas l'opposé de l'ordre. C'est le processus par lequel l'ordre émerge, de façon non planifiée."— Grégory Pouy (08:49) 3. "On ne souffre pas du chaos, on souffre du fait que le chaos n'est pas ce que nous pensions que le monde devrait être."— Grégory Pouy (13:09) 4. "La fourmilière n'est pas construite malgré l'absence de plan central — elle est construite précisément grâce à cette absence."— Grégory Pouy (09:37) 5. "Les individus, les collectifs qui traverseront le mieux ces turbulences, ce ne seront pas ceux qui auront eu les meilleurs plans. Ce seront ceux qui auront développé la capacité à naviguer dans l'incertitude."— Grégory Pouy (49:19) BIG IDEAS 1. Le chaos n'est pas le désordre — c'est la condition du vivant [05:20 – 08:49]KHAOS en grec = vide primordial, espace de possibilités pures. Au sens scientifique (Gastello), le chaos désigne des dynamiques précises qui génèrent des structures stables — les fractales, le rythme cardiaque sain, la croissance des arbres. Le chaos n'est pas l'opposé de l'ordre : c'est le processus par lequel l'ordre émerge.Pourquoi c'est important :Toute la façon dont on traite l'imprévisible est fondée sur une erreur de définition. On combat ce qui est, en réalité, la condition de base de la vie. 2. Notre cerveau est biologiquement câblé pour traiter l'incertitude comme une menace mortelle [10:36 – 13:09]L'amygdale ne distingue pas un lion d'une incertitude professionnelle. L'anxiété cartésienne (Donna Brother) ajoute une couche culturelle : depuis Descartes, la certitude est l'idéal. On souffre donc deux fois — de l'incertitude réelle, et de la croyance qu'elle ne devrait pas exister.Pourquoi c'est important :Comprendre l'origine biologique et culturelle de notre rapport au chaos permet d'arrêter de se battre contre soi-même, avant même d'agir sur le monde. 3. L'orée du chaos — ni trop stable, ni effondré — c'est là que tout se passe [18:36 – 20:20]Les chercheurs en systèmes complexes ont identifié une zone spécifique d'instabilité intermédiaire ("edge of chaos") où l'innovation émerge, où la créativité devient possible, où les transformations profondes ont lieu. Ni dans la stabilité confortable, ni dans l'effondrement total.Pourquoi c'est important :Cela change radicalement la lecture des périodes de turbulence : ce ne sont pas des anomalies à corriger, ce sont des espaces de transformation réelle. 4. Effondrement ≠ chaos : la distinction que personne ne fait [29:00 – 30:50]Cécile Wendling : tous les systèmes chaotiques ne se réorganisent pas en quelque chose de mieux. Certains s'effondrent. Pablo Servigne : certains scénarios ne produisent pas quelque chose de préférable à ce qui existait. Romantiser le chaos serait une erreur aussi grave que d'en avoir peur.Pourquoi c'est important :Nuance indispensable pour ne pas tomber dans un optimisme naïf ou un relativisme commode face aux vraies crises. 5. Flexibilité > solidité — et la résilience a un coût réel [30:50 – 35:11]Ce qui protège les systèmes face au chaos, ce n'est pas la rigidité mais la capacité à se laisser traverser et réorganiser. Et la résilience — souvent présentée comme un idéal — a un coût corporel réel (charge allostatique) qu'on invisibilise systématiquement.Pourquoi c'est important :Arrêter de vendre la résilience sans mentionner ce qu'elle coûte. Reconnaître que "tenir" n'est pas la même chose qu'"être indemne". 6. L'optimalisme et la joie rebelle comme posture de navigation [43:55 – 45:35]Ni déni ("la tech va tout résoudre"), ni résignation ("on n'y peut rien"). L'optimalisme = regarder lucidement la réalité, y compris ses parties sombres, et agir quand même avec engagement et créativité. La joie rebelle = une discipline, pas une humeur. Un choix, pas un confort.Pourquoi c'est important :C'est la troisième voie que VLAN essaie de tenir depuis le début. Elle s'ancre ici dans une littérature de recherche solide, pas dans un vœu pieux. QUESTIONS POSÉES OU POSABLES 1. Tu utilises le mot "chaos" en permanence — mais qu'est-ce que tu voulais dire par là, avant ce déjeuner avec Pablo ?2. Cette phrase de Pablo — "la vie danse au bord du chaos" — elle t'a arrêté net. Qu'est-ce qui s'est passé dans ta tête à ce moment précis ?3. Comment expliquer que le sens commun du mot "chaos" soit aussi éloigné de son sens scientifique ou étymologique ?4. Le cerveau qui traite l'incertitude comme une menace : est-ce qu'on peut vraiment reconditionner ça, ou est-ce qu'on apprend juste à composer avec ?5. Tu cites Pryor et Bright sur les trajectoires non linéaires. Est-ce que ça voulait dire que planifier est inutile, ou juste qu'il faut changer de rapport au plan ?6. Toi tu as quitté le marketing digital sans plan. C'était du courage, de la naïveté, ou les deux ?7. Où est-ce que tu traces la ligne entre accepter le chaos et se résigner ?8. La résilience a un coût réel — charge allostatique, usure du système nerveux. Comment on en tient compte sans décourager les gens qui "tiennent" ?9. L'optimalisme que tu décris, c'est difficile à tenir dans les périodes de vraie turbulence. Qu'est-ce qui t'y aide concrètement ?10. La joie rebelle — c'est un concept que tu as créé. C'est quoi la différence avec ce qu'on appellerait simplement de la "résilience positive" ? RÉFÉRENCES CITÉES Personnes Pablo ServigneChercheur sur les effondrements ; déjeuner déclencheur ; "la vie danse au bord du chaos" — 00:55Stéphane GastelloPsychologue américain ; théorie des systèmes dynamiques appliquée aux humains — 06:13Robert Pryor & Jim BrightChercheurs australiens ; théorie du chaos des carrières ; trajectoires non linéaires — 13:09Roy BirdChercheur britannique ; livre sur chaos, évolution et pensée ; "la vie est un phénomène chaotique" — 16:38Michael ConradChercheur américain ; article des années 80 : What is the use of chaos? ; chaos = adaptabilité — 17:38Donna BrotherPsychanalyste américaine ; concept d'anxiété cartésienne — 12:12Hartmut RosaSociologue allemand ; accélération sociale, stabilisation dynamique, résonance manquée — 23:39Byung-Chul HanPhilosophe coréen-allemand ; société de la transparence — 26:23Cécile WendlingProspectiviste, invitée de l'épisode suivant de VLAN ; effondrement ≠ chaos ; le mot "crise" comme construction sociale — 27:14Matthew WelshChercheur britannique ; gestion sociopolitique de l'incertitude ; responsabilité adaptative — 42:13Viktor FranklPsychiatre autrichien, survivant des camps ; logothérapie ; le sens comme ancre dans le chaos — 38:22Mathieu DardaillonAmi de Grégory ; bootcamp + boussole anti-chaos — 39:19 Concepts & œuvres What is the use of chaos?Michael Conrad — 17:38Théorie du chaos des carrièresPryor & Bright — 13:09Anxiété cartésienneDonna Brother — 12:12Accélération sociale / stabilisation dynamiqueHartmut Rosa — 24:25Résonance / résonance manquéeHartmut Rosa — 40:15Société de la transparenceByung-Chul Han — 26:23Responsabilité adaptativeMatthew Welsh — 43:02Optimalisme / Joie rebelleGrégory Pouy — 43:55 / 44:42 TIMESTAMPS CLÉS 00:00 — Introduction VLANJingle signature + annonce de l'épisode solo sur le chaos 00:55 — Le déjeuner avec Pablo ServigneLa phrase qui a tout changé : "la vie danse au bord du chaos" 02:40 — L'ordre absolu = la mortSi l'inverse du chaos est la mort, alors le chaos est la condition du vivant 05:20 — Le sens original du mot "chaos"Étymologie grecque : KHAOS = espace de possibilités pures, pas le désordre 07:04 — Le chaos scientifique : attracteurs, fractales, effet papillonGastello : le chaos génère des structures stables et reconnaissables 09:37 — La fourmilière sans architecteL'auto-organisation comme principe universel du vivant 10:36 — Pourquoi notre cerveau déteste l'incertitudeBiologie de la peur : l'amygdale ne distingue pas un lion d'une incertitude 12:12 — L'anxiété cartésienne (Donna Brother)Souffrir non du chaos, mais de la croyance qu'il ne devrait pas exister 14:11 — La théorie du chaos des carrières (Pryor & Bright)Personne n'arrive là où il pensait aller — et c'est une information, pas un échec 16:38 — Roy Bird : la vie EST un phénomène chaotiqueSans le chaos, ni la pieuvre, ni l'orchidée, ni le cerveau humain 18:36 — L'orée du chaos : la zone où tout se transformeNi trop stable, ni effondré : c'est là qu'émerge l'innovation 21:47 — Mon histoire : quitter le marketing digital sans planUn mini-chaos qui a rendu possible ce que je fais aujourd'hui 22:42 — Notre société simule la certitudeMarchés, plans stratégiques, promesses politiques : on préfère une certitude fausse 24:25 — Hartmut Rosa : courir pour rester à la même placeL'accélération sociale et la résonance manquée 27:14 — Cécile Wendling : le mot "crise" n'est pas neutreConstruction sociale qui crée ses propres angles morts 29:45 — Effondrement ≠ chaos : la distinction crucialePablo Servigne : certains systèmes ne se réorganisent pas en mieux 31:51 — Flexibilité > soliditéCe qui protège n'est pas la rigidité, mais la capacité à se laisser traverser 33:27 — Le bambou vs le chêneRésilience vs robustesse : ce qui compte dans un monde fondamentalement chaotique 34:19 — La résilience a un coût réelCharge allostatique : rebondir ne signifie pas être indemne 37:32 — Pratique : l'incertitude positive (Pryor & Bright)Traiter l'imprévu comme une information, pas comme une menace 38:22 — La curiosité comme boussole + Viktor FranklLe sens résiste au chaos. La question à se poser en turbulence 43:55 — L'optimalisme et la joie rebelleNi déni, ni résignation : la troisième voie 46:24 — Ce qui a vraiment changé après le déjeuner avec PabloReconnaître le réflexe de contrôle sans en être l'esclave 50:17 — Question finale à l'audience + outroFace à votre prochaine turbulence : naviguer ou résister ? Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Reportage International
    Dans les îles Canaries, l'usine de dessalement la plus efficace au monde

    Reportage International

    Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 2:57


    Ce dimanche 22 mars, l'ONU célèbre la Journée mondiale de l'eau alors que 1,8 milliard de personnes n'ont pas d'accès direct à l'eau potable dans le monde. En Europe, un territoire se démarque pour son savoir-faire en matière de désalinisation, l'archipel espagnol des îles Canaries. Dans cette région sèche et très prisée des touristes, les usines de dessalement sont légion. L'une d'elles, située sur l'île de Grande Canarie, a fait la Une de l'actualité en décrochant le record du monde de l'usine de dessalement la plus efficace énergétiquement.  De notre correspondant à Las Palmas,  En Espagne, aux îles Canaries, l'eau potable passe très souvent par l'étape « dessalement ». Une technologie exploitée depuis 60 ans et qui est devenue depuis quelques semaines un savoir-faire reconnu avec l'établissement d'un nouveau record du monde officiel : celui de l'usine de dessalement la moins énergivore. « Avant ce record, l'usine de dessalement la plus efficace au monde se trouvait en Arabie saoudite avec 2,21 kilowattheures par mètre cube d'eau. Cela signifie que pour chaque 1 000 litres d'eau dessalée, il faut injecter 2,21 kWh d'énergie dans le système », indique Baltasar Peñate Suarez, le responsable du département de l'eau à l'Institut technologique des Canaries. « De notre côté, nous avons commencé en 2021 avec nos premières conceptions et nous obtenions toujours une consommation d'énergie inférieure à 2 kWh. Avec ce concept, nous nous sommes dit : “Si nous pouvons descendre sous la barre de 2, nous avons peut-être une chance de battre le record”, se rappelle-t-il. Ensuite, nous avons construit l'usine expérimentale, nous avons commencé à obtenir des résultats et on a alors constaté que nous étions non seulement en dessous de 2, mais même en dessous de 1,9. La plus faible consommation d'énergie que nous avons obtenue — et que nous avons enregistrée comme record — est de 1,794 kWh. » À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: les usines de dessalement de l'eau, des infrastructures vitales et sensibles Des solutions d'appui en cas de crise Une performance unique rendue possible en grande partie grâce à une parfaite optimisation de l'espace. Petite, l'usine est installée à l'intérieur de quatre conteneurs transportables. « De ce côté-ci, ce qu'on voit, c'est la filtration de l'eau de mer, parce qu'il peut y avoir du sable ou de la terre qui entrent avec l'eau, détaille Baltasar Peñate Suarez. Au fond, on a le système de pompage à haute pression, qui est l'élément clé : c'est là qu'une partie de l'eau de mer qu'on capte entre dans le système. Et ici, à gauche, on a la partie de récupération d'énergie. » Pensée pour réduire au maximum la consommation énergétique, sa production se limite à 2 500 mètres cubes d'eau par jour, soit la consommation moyenne de 15 000 personnes. Trop peu pour des zones densément peuplées, mais une solution d'appui en cas de crises sur des territoires secs et isolés comme celui des Canaries. « Il y a des îles comme Lanzarote ou Fuerteventura où 90 % de l'eau potable, voire plus, vient du dessalement, explique Juan Antonio de la Fuente, chef de projet spécialisé dans la désalinisation. Et récemment, il y a quelques années, il y a eu une éruption volcanique sur l'île de La Palma. On a donc déplacé des usines de ce type, avec cette technologie, pour les installer là-bas afin de dessaler de l'eau pour l'irrigation des plantations de bananes. » Avec l'obtention de ce record mondial, les îles Canaries se placent comme un territoire avant-gardiste du dessalement de l'eau de mer. Depuis l'officialisation de son record, l'Institut technologique des Canaries assure recevoir des appels du monde entier. À lire aussiScience : comment fonctionne une usine de dessalement de l'eau de mer?

    Choses à Savoir SCIENCES
    Qu'est-il vraiment arrivé à la bibliothèque d'Alexandrie ?

    Choses à Savoir SCIENCES

    Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 2:33


    La bibliothèque d'Alexandrie est devenue le symbole absolu du savoir perdu. Mais contrairement à la légende, elle n'a probablement pas été détruite en une seule nuit par un incendie spectaculaire. Ce qui lui est arrivé est plus complexe, plus lent… et finalement plus humain.La bibliothèque naît au début du IIIᵉ siècle avant notre ère, sous le règne des souverains ptolémaïques, dans l'Égypte grecque. Son ambition est sans précédent : rassembler tous les savoirs du monde connu. Des centaines de milliers de rouleaux y sont conservés, copiés, traduits et étudiés. Mathématiques, astronomie, médecine, géographie, philosophie : Alexandrie devient le cœur intellectuel de la Méditerranée. Des savants comme Euclide, Ératosthène ou Héron d'Alexandrie y travaillent.La première catastrophe souvent évoquée est celle de 48 av. J.-C., lors de la guerre entre Jules César et les forces égyptiennes. Un incendie aurait éclaté dans le port d'Alexandrie et se serait propagé à des entrepôts contenant des manuscrits. Il est probable que des textes aient été détruits, mais rien ne prouve que la bibliothèque principale ait été anéantie à ce moment-là. Les sources antiques sont vagues et parfois contradictoires.En réalité, la bibliothèque n'est pas un bâtiment unique. Elle comprend une institution principale, le Mouseîon, et des bibliothèques annexes, notamment celle du Sérapéum. Cela explique pourquoi elle continue d'exister et de fonctionner pendant plusieurs siècles après César. Le vrai déclin commence plus tard, pour des raisons structurelles.À partir du IIIᵉ siècle de notre ère, Alexandrie traverse une période d'instabilité politique, économique et religieuse. Les financements diminuent, les savants partent, et l'entretien des collections devient secondaire. En 391, l'empereur Théodose interdit les cultes païens. Le Sérapéum est détruit, ce qui entraîne la disparition d'une partie importante des collections restantes. Là encore, il ne s'agit pas d'un autodafé géant du savoir, mais d'un effondrement institutionnel.Une autre légende accuse la conquête arabe du VIIᵉ siècle d'avoir brûlé la bibliothèque. Mais aucun texte contemporain fiable ne confirme cet épisode. Les historiens s'accordent aujourd'hui pour dire que, si une bibliothèque existait encore à cette époque, elle était déjà largement vidée de sa substance.En résumé, la bibliothèque d'Alexandrie n'a pas été “brûlée” une fois pour toutes. Elle est morte lentement, par négligence, crises politiques, changements culturels et désintérêt progressif pour la conservation du savoir. Sa disparition rappelle une vérité essentielle : le savoir ne se perd pas seulement par le feu, mais aussi par l'indifférence. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    KTOTV / La Foi prise au Mot

    Cette semaine, la Foi prise au mot vous propose de débuter une série théologie sur les clercs et les laïcs à la fois. Cela sera l'occasion de faire le point sur les évêques, les prêtres, les diacres, mais aussi les laïcs, sur les missions et les attributions de chacun, et peut-être aussi débusquer les idées fausses. Cette semaine, nous évoquons l'évêque. Qu'est-ce qu'un évêque ? Quelle est sa mission ? A-t-il comme on dit tous les pouvoirs ? Et surtout pour en faire quoi ? Pour répondre à ces questions, nous vous proposons de retrouver deux spécialistes de la question : Le père Christian Delarbre, vicaire épiscopal du diocèse d'Auch (Gers), professeur d'ecclésiologie à l'Institut catholique de Toulouse, et le père Hervé Legrand, dominicain spécialisé dans le domaine de l'oecuménisme et de l'ecclésiologie. Emission du 29 octobre 2017.

    Unstoppable
    810 Krissy Cela: Co-Founder of Oner Active

    Unstoppable

    Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 27:54


    On today's episode, we welcome Krissy Cela, Co-Founder and Creative Director of Oner Active and Founder of EvolveYou — a global fitness brand built to help women feel strong, confident, and supported in their bodies. What began as Krissy's personal frustration with finding functional, flattering activewear for women who lift has grown into one of the fastest-growing fitness brands in the world, built entirely from the ground up and fueled by a deeply engaged community. Krissy shares how she built Oner Active without outside funding by staying hyper-connected to her audience and designing products that solve real needs. We talk about building a brand by women, for women in a male-dominated industry, why community has been the brand's greatest growth driver, and how authenticity and purpose can scale alongside profitability. Krissy also opens up about expanding the brand ecosystem through EvolveYou, advocating for women's health, and redefining what strength looks like — both in fitness and in leadership. This is a powerful conversation for founders, operators, and anyone interested in building a consumer brand rooted in connection, trust, and real-world impact.   Are you interested in sponsoring and advertising on The Kara Goldin Show, which is now in the Top 1% of Entrepreneur podcasts in the world? Let me know by contacting me at karagoldin@gmail.com. You can also find me @‌KaraGoldin on all networks.   To learn more about Krissy Cela and Oner Active:https://www.oneractive.comhttps://www.instagram.com/oneractive/https://www.instagram.com/krissycela/https://www.linkedin.com/in/krissycela/   Sponsored By: QUO - Try QUO for free PLUS get 20% off your first 6 months when you go to Quo.com/karagoldin Warby Parker - Get 15% off + Free Shipping when they buy 2 or more pairs of prescription glasses at WarbyParker.com/KARAGOLDIN   Check out our website to view this episode's show notes: https://karagoldin.com/podcast/810

    TheBBoost : Le podcast qui booste les entrepreneurs
    361. 5 choses qui font fuir vos clients (et vous ne le savez même pas)

    TheBBoost : Le podcast qui booste les entrepreneurs

    Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 27:02 Transcription Available


    Dans cet épisode, j'enlève ma casquette de coach et je mets celle de cliente. Parce que je travaille au quotidien avec des freelances, des assistants virtuels, des graphistes, des monteurs, des développeurs... et je vois exactement ce qui donne envie de continuer la collaboration, mais aussi ce qui fait fuir vos clients.Je vous partage les 5 erreurs que j'observe le plus souvent (avec des exemples concrets tirés de mon expérience de coach et de cliente) pour vous aider à rendre votre business véritablement attractif et à attirer des clients qui voudront bosser avec vous sur le long terme.✨Au programme :➡️ Le positionnement qui perd vos clients en 5 seconde➡️ La posture pro qu'on oublie quand on est trop à l'aise (avec une anecdote personnelle dont j'ai un peu honte)➡️ Le piège des tarifs non justifiés➡️ Pourquoi votre meilleur marketing reste un client satisfait.✨ À écouter aussi (épisodes mentionnés) :269. Pourquoi il est nécessaire de justifier ses tarifs[BDF#148] Arrêtez de douter de tout, vous êtes déjà dans le top 1% (et je vais vous le prouver)✨ Chapitres :00:42 - Fin de l'intro02:46 - Pourquoi je vois les deux côtés du miroir04:45 - Le conseil de mon père qui m'a marquée08:29 - Erreur #1 : On vous donne 5 secondes (et vous les ratez)11:41 - Erreur #2 : LE truc qui refroidit instantanément n'importe quel client13:39 - Erreur #3 : Pourquoi on ne vous fait pas confiance (même si vous êtes compétent)17:21 - Erreur #4 : Mon anecdote honteuse chez L'Occitane en Provence20:39 - Erreur #5 : Deux assistantes virtuelles, deux tarifs élevés, deux impressions opposées

    On refait le match avec Denis Balbir
    LA QUOTIDIENNE - Lens rêve, Marseille s'accroche, Lyon s'essouffle, Nantes coule... Le carnet de notes de la 25e journée de L1

    On refait le match avec Denis Balbir

    Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 25:58


    Le duel à distance se poursuit : Lens est revenu à 1 point du PSG en dominant nettement Metz (3-0) dimanche après-midi au stade Bollaert lors de la 25e journée de Ligue 1. Nul ne sait où ces Sang et Or s'arrêteront, s'ils finiront par faiblir et perdre des points face à des équipes à leur portée ou lors du périlleux mois d'avril, où ils enchaîneront le derby du Nord à Lille, le 4, puis la réception du PSG, le 11. Mais en attendant, ils suivent le champion d'Europe à la trace, et profitent de sa contre-performance face à Monaco (3-1) pour revenir à sa portée avant ce match qui décidera peut-être de tout. En soirée, Lyon se dirigeait vers une défaite face au Paris FC après l'ouverture du score de Marshall Munetsi, mais a poussé en fin de match et obtenu un pénalty, transformé par le capitaine Corentin Tolisso (1-1). Cela devrait donner du baume au cœur des hommes de Paulo Fonseca, éliminés jeudi en Coupe de France après deux défaites en Ligue 1. La 3e place est toutefois provisoirement abandonnée à Marseille, à la différence de buts (+19 contre +13) après le succès salvateur des Phocéens à Toulouse (0-1). Débrief de ce week-end avec Samuel Duhamel et Raphaël Vantard autour de Éric Silvestro.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Musiques du monde
    #SessionLive Oum et Meral Polat, 8 mars, journée internationale des droits des femmes

    Musiques du monde

    Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 48:30


    «Femme, vie, liberté» va planer sur ces 2 sessions live #galzpowa. Notre première invitée est Oum pour la sortie de Dialddar (fait maison en darija). Originaire de Casablanca, Oum est une bâtisseuse de chansons. Enracinée dans les rythmes complexes du Maroc et grande mélodiste, elle a façonné au fil des années une signature unique : des chansons nourries de thèmes sensuels, portées par une voix à la fois puissante et caressante. Si elle emprunte parfois aux langages du jazz, de la soul ou de la transe, Oum échappe à toute classification. Sa musique est celle d'une artiste singulière, libre et universelle. Artiste engagée, Oum défend la liberté, les droits des femmes et des minorités, ainsi qu'une vision écologique et humaniste du monde. Ambassadrice de bonne volonté de l'ONUSIDA, elle fait de son art un espace de résistance et de partage, où la spiritualité et la poésie s'élèvent comme une force de vie. Avec Dialddar (« fait maison »), Oum ose un geste radical : composer un album sans cordes ni vents, en s'appuyant uniquement sur la voix et les percussions. Un choix qui constitue à la fois un défi technique et un manifeste artistique. Les percussions utilisées sont, pour la plupart, fabriquées artisanalement à Marrakech. Leur accordage, sensible aux variations de température et d'humidité, rend chaque enregistrement fragile, vivant, changeant. C'est précisément cette dimension organique que Oum a souhaité préserver : une musique qui respire, qui échappe au contrôle, et qui trouve sa justesse dans l'instant. Sur scène, Dialddar devient une expérience chorale immersive. OUM s'entoure d'une formation multinationale, majoritairement féminine, dont les voix se mêlent aux percussions dans un dialogue organique. À leurs côtés, le oud de Yacir Rami – compagnon complice de longue date – apporte sa touche raffinée et minimaliste, comme un fil d'or qui vient broder la matière sonore, à la fois brute et sophistiquée, de Dialddar. La triangulation femme- percussions-chant est au cœur de ce spectacle : un espace où l'intime devient collectif, et où l'énergie féminine s'impose comme une force créatrice universelle. Titres interprétés dans le grand studio : - Lach Live RFI - Lalla, extrait de l'album - Mnine Live RFI. Line Up : OUM (chant), Natascha Rogers (percussions), Cynthia Abraham (choeurs et petites percussions), Lucile Chriqui (chœurs), Ayda Benslimane (chœurs) et Yacir Rami (oud). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Dialddar (Ternaire/Modulor 2026). Concert 4 mai 2026, Pan Piper, Paris. Site - Instagram - YouTube.     Puis nous recevons Meral Polat pour l'album Meydan (la « place »). Meral Polat est une actrice, auteure-compositrice-interprète et créatrice de théâtre renommée aux Pays-Bas. Diplômée de l'Université des Arts d'Amsterdam, en art dramatique et en théâtre musical contemporain. Son domaine de pratique artistique comprend d'éminentes productions de théâtre, de cinéma et de musique. Meral Polat sort son deuxième album Meydan, sur le label belge Werf records, un bouquet d'influences venues de plusieurs continents. Meral parle de ses influences anatoliennes. Parmi celles-ci, la musique psychédélique anatolienne dans la Turquie des années 60/70 « Cette époque, avec Led Zeppelin, Jefferson Airplane, The Beatles, The Doors, Jimi Hendrix, a beaucoup influencé les jeunes musiciens anatoliens. Quelques étudiants en musique d'Istanbul ont commencé à combiner la vieille musique folklorique anatolienne avec les guitares électriques, à réarranger les structures, à changer leur nature. Cela a engendré une nouvelle forme musicale que l'on a appelée la musique psychédélique anatolienne ». Turque, Kurde et Hollandaise, Meral Polat propose un album militant en véhiculant le message des femmes iraniennes en rappelant le slogan « JIN - JYAN - AZADI » (« femme, vie, liberté », en français), lancé par des femmes kurdes. Sur le titre « Cenek », elle exhorte les femmes et les jeunes filles à revendiquer haut et fort leur liberté : « Cenek est, en fait, un appel lancé à toutes les femmes et à toutes les filles, afin qu'elles vivent selon leurs propres choix. Une façon de dire, « votre corps vous appartient, votre vie vous appartient, votre voix vous appartient ». La philosophie contenue dans « Femme, vie, liberté », c'est qu'il ne peut y avoir de véritable liberté tant que les femmes ne seront pas libres. » Avec sa voix puissante et sa musique hypnotique, Meral Polat apporte à cet album l'ancestral mysticisme des Kurdes Alévis, une tradition dont elle se veut dépositaire.    Titres interprétés dans le grand studio : - Ez Kî Me (Qui suis-je?) Live RFI - Govend, extrait album Meydan - Uzun Ince Bir Yoldayim (Âsik Veysel) Live RFI. Line Up : Meral Polat (chant, guitare) + traduction Léa Boutin-Rivière. Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Meydan (Werf records) 2025. Site - Instagram - YouTube.

    Musiques du monde
    #SessionLive Oum et Meral Polat, 8 mars, journée internationale des droits des femmes

    Musiques du monde

    Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 48:30


    «Femme, vie, liberté» va planer sur ces 2 sessions live #galzpowa. Notre première invitée est Oum pour la sortie de Dialddar (fait maison en darija). Originaire de Casablanca, Oum est une bâtisseuse de chansons. Enracinée dans les rythmes complexes du Maroc et grande mélodiste, elle a façonné au fil des années une signature unique : des chansons nourries de thèmes sensuels, portées par une voix à la fois puissante et caressante. Si elle emprunte parfois aux langages du jazz, de la soul ou de la transe, Oum échappe à toute classification. Sa musique est celle d'une artiste singulière, libre et universelle. Artiste engagée, Oum défend la liberté, les droits des femmes et des minorités, ainsi qu'une vision écologique et humaniste du monde. Ambassadrice de bonne volonté de l'ONUSIDA, elle fait de son art un espace de résistance et de partage, où la spiritualité et la poésie s'élèvent comme une force de vie. Avec Dialddar (« fait maison »), Oum ose un geste radical : composer un album sans cordes ni vents, en s'appuyant uniquement sur la voix et les percussions. Un choix qui constitue à la fois un défi technique et un manifeste artistique. Les percussions utilisées sont, pour la plupart, fabriquées artisanalement à Marrakech. Leur accordage, sensible aux variations de température et d'humidité, rend chaque enregistrement fragile, vivant, changeant. C'est précisément cette dimension organique que Oum a souhaité préserver : une musique qui respire, qui échappe au contrôle, et qui trouve sa justesse dans l'instant. Sur scène, Dialddar devient une expérience chorale immersive. OUM s'entoure d'une formation multinationale, majoritairement féminine, dont les voix se mêlent aux percussions dans un dialogue organique. À leurs côtés, le oud de Yacir Rami – compagnon complice de longue date – apporte sa touche raffinée et minimaliste, comme un fil d'or qui vient broder la matière sonore, à la fois brute et sophistiquée, de Dialddar. La triangulation femme- percussions-chant est au cœur de ce spectacle : un espace où l'intime devient collectif, et où l'énergie féminine s'impose comme une force créatrice universelle. Titres interprétés dans le grand studio : - Lach Live RFI - Lalla, extrait de l'album - Mnine Live RFI. Line Up : OUM (chant), Natascha Rogers (percussions), Cynthia Abraham (choeurs et petites percussions), Lucile Chriqui (chœurs), Ayda Benslimane (chœurs) et Yacir Rami (oud). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Dialddar (Ternaire/Modulor 2026). Concert 4 mai 2026, Pan Piper, Paris. Site - Instagram - YouTube.     Puis nous recevons Meral Polat pour l'album Meydan (la « place »). Meral Polat est une actrice, auteure-compositrice-interprète et créatrice de théâtre renommée aux Pays-Bas. Diplômée de l'Université des Arts d'Amsterdam, en art dramatique et en théâtre musical contemporain. Son domaine de pratique artistique comprend d'éminentes productions de théâtre, de cinéma et de musique. Meral Polat sort son deuxième album Meydan, sur le label belge Werf records, un bouquet d'influences venues de plusieurs continents. Meral parle de ses influences anatoliennes. Parmi celles-ci, la musique psychédélique anatolienne dans la Turquie des années 60/70 « Cette époque, avec Led Zeppelin, Jefferson Airplane, The Beatles, The Doors, Jimi Hendrix, a beaucoup influencé les jeunes musiciens anatoliens. Quelques étudiants en musique d'Istanbul ont commencé à combiner la vieille musique folklorique anatolienne avec les guitares électriques, à réarranger les structures, à changer leur nature. Cela a engendré une nouvelle forme musicale que l'on a appelée la musique psychédélique anatolienne ». Turque, Kurde et Hollandaise, Meral Polat propose un album militant en véhiculant le message des femmes iraniennes en rappelant le slogan « JIN - JYAN - AZADI » (« femme, vie, liberté », en français), lancé par des femmes kurdes. Sur le titre « Cenek », elle exhorte les femmes et les jeunes filles à revendiquer haut et fort leur liberté : « Cenek est, en fait, un appel lancé à toutes les femmes et à toutes les filles, afin qu'elles vivent selon leurs propres choix. Une façon de dire, « votre corps vous appartient, votre vie vous appartient, votre voix vous appartient ». La philosophie contenue dans « Femme, vie, liberté », c'est qu'il ne peut y avoir de véritable liberté tant que les femmes ne seront pas libres. » Avec sa voix puissante et sa musique hypnotique, Meral Polat apporte à cet album l'ancestral mysticisme des Kurdes Alévis, une tradition dont elle se veut dépositaire.    Titres interprétés dans le grand studio : - Ez Kî Me (Qui suis-je?) Live RFI - Govend, extrait album Meydan - Uzun Ince Bir Yoldayim (Âsik Veysel) Live RFI. Line Up : Meral Polat (chant, guitare) + traduction Léa Boutin-Rivière. Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Meydan (Werf records) 2025. Site - Instagram - YouTube.

    Reportage International
    À Séoul, les victimes de l'incendie du bidonville de Guryong sans solution de relogement

    Reportage International

    Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 2:29


    En Corée du Sud, le 16 janvier 2026, un gigantesque incendie ravageait la majeure partie du dernier bidonville de Séoul. En contraste avec l'image moderne de la capitale coréenne et ses luxueux immeubles du quartier de Gangnam, les maisons de tôle du village de Guryong abritent encore entre 1 500 et 2 000 personnes vivant dans la misère. Des Sud-Coréens oubliés du gouvernement qui attendent depuis plus de trois décennies d'être relogés. De notre correspondant à Séoul,  Il ne reste que des cendres des 160 foyers détruits par le plus grand incendie de ces 40 dernières années à Guryong. Il n'a fait aucune victime, mais près de 200 habitants ont été déplacés après le sinistre. « Cela faisait plus de 30 ans que je vivais là », témoigne l'une d'entre elles, Park Chansoo, 76 ans. Elle prend le thé dans un abri de fortune, installé à l'entrée du village : « Je ne vis pas sur les aides, je travaille tous les jours à frotter les gens dans les bains publics. C'est toute ma vie qui vient de brûler, les photos de ma fille quand elle a eu son diplôme. Il ne reste plus rien », déplore-t-elle.  Comme la plupart des habitants de Guryong, à mesure que la ville de Séoul se développait à la fin des années 1980, les plus précaires, ne pouvant s'offrir un logement, furent repoussés à la marge jusqu'à construire ce bidonville adossé à la colline. Pour la première fois depuis l'incendie, Park Chansoo visite ce qui était autrefois sa maison et son quartier, et peine à contenir son émotion. « Là, il y avait l'épicerie, se souvient-elle. Ici, c'était le salon de coiffure. Ça, c'était ma vaisselle la plus précieuse, je ne voulais m'en servir que le jour où j'aurais enfin un appartement, mais il n'en reste que des morceaux. »  « On nous demande de quitter notre maison sans rien nous donner en retour » Depuis plus de dix ans, la mairie de Séoul annonce des plans pour détruire le bidonville. Pourtant, aucun n'a réellement porté ses fruits, notamment à cause de disputes entre les habitants et la mairie. « Nous voulons que nos habitations soient reconnues comme des logements, certes illégaux, et nous partirons, explique Park Chansoo. Mais la ville considère notre village comme un terrain d'élevage d'animaux, ce qui nous empêche de vendre le terrain ou d'avoir droit à une compensation ou un logement social si l'on part d'ici. C'est absurde, on nous demande de quitter notre maison sans rien nous donner en retour. » En trente ans, trente incendies ont été recensés à Guryong. L'insalubrité des logements, le réseau électrique improvisé ou les poêles à charbon sont souvent à l'origine de ces drames. Si Park Chansoo et ses voisins ont perdu leur maison, ils souhaitent garder leur dignité et enfin obtenir de la mairie de Séoul la reconnaissance de leur situation et une compensation pour vivre en sécurité. À lire aussiCorée du Sud: à Séoul, un projet immobilier menace un monument classé par l'Unesco

    Grand Plateau
    Le portrait de la semaine : Jakob Omrzel, la relève du cyclisme slovène

    Grand Plateau

    Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 7:43


    Toutes les deux semaines, Grand Plateau vous fait découvrir ou redécouvrir un coureur cycliste qui fait parler de lui en cette saison 2026. Cela ne va sans doute pas vous surprendre mais oui… le cyclisme slovène est plus que jamais entre de bonnes mains ! Alors, vous allez vous dire, “ils ne vont quand même pas nous présenter Tadej Pogacar ?” Et bien non, déjà parce qu'on n'a plus besoin de le présenter, mais aussi parce que la Slovénie continue de pondre des pépites. Focus là, sur leur leader de la génération 2006, la même que notre Paul Seixas national. On vous présente… Jakob Omrzel. Avec Yohan Bredow et Killian Verove.

    Zeteo
    Jean-Yves Leloup : La vie éternelle peut être connue dès notre vie mortelle

    Zeteo

    Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 69:46


    Jean-Yves Leloup vient de publier un ouvrage dont il nous annonçait l'importance lors de sa dernière participation à Zeteo, en juin 2024 : Sa traduction et ses commentaires de l'Évangile de Vérité.Ce texte, l'un des plus mystérieux et lumineux du Christianisme primitif, tient une place à part parmi les évangiles apocryphes. Si son auteur est inconnu, il se rapproche particulièrement, pour Jean-Yves Leloup des textes des apôtres Jean et Paul.Pour lui, cet évangile exprime le cœur du message évangélique. Il offre une méditation mystique et poétique sur la vérité et la grâce d'exister. L'évangile de vérité met en avant l'importance de l'expérience de la connaissance de Dieu.Jean-Yves Leloup revient sur l'histoire de la Gnose chrétienne. Il la détaille, et la dépouille des fausses croyances ou des fausses pistes qu'un usage détourné peut suivre.L'Évangile de Vérité est une invitation à la contemplation, par un cheminement intérieur où le corps, les sens, la raison et l'imagination sont pleinement intégrés.Après avoir déjà publié ses travaux sur les évangiles apocryphes de Marie, de Thomas et de Philippe, Jean-Yves Leloup nous présente ici un évangile bouleversant, simple à lire et à méditer.Ici, proche de la spiritualité des premiers disciples de Yeshoua, le Christianisme n'est pas voie de renoncement ou d'exaspération du corps, ni du mental, ni de l'imaginaire. Il n'est pas non plus une voie d'abstraction ou de recul du réel. Il est une voie d'assomption et de transformation de ce réel. Une acceptation non passive, orientée vers plus de lumière et d'amour.Tout nous invite à la contemplation et la découverte de la primauté absolue, passée, présente et future, de la miséricorde divine, qui est l'Être même de Dieu. Comme le rappelle Jean-Yves Leloup : « Quoi qu'il fasse, tout ce qui jaillit de Dieu est miséricorde ».Nous atteignons la culmination de l'amour inconditionnel et divin, le plus beau, le plus pur, l'Amour Agapê.  Pour lire L'Évangile de Vérité, traduit et commenté par Jean-Yves Leloup, cliquer ici.AU COEUR DE MES FORCES ET DE MES FAIBLESSESChers amis, chères amies,Chers auditeurs, chères auditrices,Ponctuées par deux épisodes magnifiques, l'un avec Laurent Jouvet au sujet de Thérèse d'Avila, l'autre avec Jean-Yves Leloup et l'Évangile de Vérité, je vis ces journées au cœur de mes forces et de mes faiblesses.Cela me fait fortement penser à mon message de la semaine dernière, au sujet de la puissance et de la faiblesse du Féminin Sacré.Même si je suis très heureux d'être un homme, je suis encore plus heureux d'aventurer ma vie, notamment grâce à Zeteo, vers ma propre féminité. Et je suis comblé d'accompagner et d'être accompagné par tant de merveilleuses personnes, des hommes et des femmes.Comme cette amie précieuse qui m'a parlé hier. J'ai trouvé un incroyable écho dans son message, qu'elle m'a envoyé alors qu'elle était à l'autre bout de la planète.« Je voudrais te dire dans quelle beauté je viens de vivre. Beauté végétale, beauté de la nature… Avec aussi des ombres complexes à traverser. C'est la vie, cela va ensemble. Je le sais, et chaque fois c'est une surprise. Comme le disait ton dernier invité sur Zeteo, notre vie est ponctuée de consolations et de désolations. Parfois, par l'action d'une grâce inattendue, nous sommes dans une expérience d'unité totale avec le cœur à cœur, ou âme à âme, du divin qui nous soutient. »Je confiais à cette amie que cette semaine avait commencé avec le sentiment d'avoir flirté avec des sommets. Très vite, assez étrangement, elle a été creusée par une difficulté inhabituelle à vivre certaines tensions et surtout, plus qu'à l'habitude encore, à comprendre des situations, des messages, des silences, des fortes présences suivies d'absences.Voici alors ce que mon amie a ajouté :« Quand les choses te paraissent difficiles à comprendre, cela me paraît très bon signe. Il y a une compréhension qui vient du cerveau et du mental. Il y en a une qui est  sensible, ou qui vient de l'âme. Quand tu me dis que tu ne comprends pas le texte de Zundel que je t'ai envoyé, j'ai envie d'éclater de rire. C'est exactement ce qu'exprime, dans le dernier Zeteo, ton invité. Quand il parle de Maître Eckhart et de cette situation qu'il appelle celle de l'âme unitive, comme si l'être se sentait disparu, quand le divin a tellement pris de ton corps, de ton cœur et de ton esprit, que tu deviens divin toi-même. Sauf que tu ne le sais pas encore. C'est pourquoi tu ne comprends peut-être pas encore ce que je te dis, mais cela n'est pas grave. »Elle concluait :« Quand il y a quelque chose que je ne comprends pas, je sens que c'est un très bon endroit pour me dire qu'il y a autre chose à entendre auquel je n'ai pas encore accès. Cela ne peut être que des bonnes nouvelles. Parce qu'en amour, il n'y a que des bonnes nouvelles. »C'est vrai, cette semaine, j'ai le sentiment de l'avoir davantage vécue dans ma faiblesse que dans ma force. Et pourtant, je sais que ce qui me permet de traverser mes ombres, c'est cet amour merveilleux que je trouve en moi et autour de moi. C'est ma force qui agit, même quand je ne la sens pas et que je la crois anéantie.C'est la force de cette amie, que je bénis de tout mon cœur. C'est la force de ce podcast, sur lequel je m'étonne souvent de m'appuyer. C'est la force de cet amour immense qui circule dans l'énergie, l'air et la lumière, dans nos paroles, nos gestes, à travers nos corps et par nos corps. Cet amour qui nous relie tous, invités et invitées, auditeurs et auditrices, donateurs et donatrices.C'est la ligne Zeteo de cette semaine. De la puissance et de la faiblesse de Thérèse d'Avila, elle culmine à l'amour agapê.Alors que pointe déjà le printemps au bout de l'hiver, telle est sans doute la direction que nous suivons tous quand nous traversons nos ombres, et quand nous sommes engagés ensemble sur le chemin qui nous mène à la lumière.Guillaume Devoud--------------    Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. Le reçu fiscal est généré automatiquement et immédiatement à tous ceux qui passent par la plateforme de paiement sécurisé en ligne de HelloAssoNous délivrons directement un reçu fiscal à tous ceux qui effectuent un paiement autrement (Paypal, chèque à l'association Telio, 76 rue de la Pompe, 75016 Paris – virement : nous écrire à info@zeteo.fr ).  Pour lire d'autres messages de nos auditeurs : cliquer ici.Pour en savoir plus au sujet de Zeteo, cliquer ici.Pour lire les messages de nos auditeurs, cliquer ici.Nous contacter : contact@zeteo.frProposer votre témoignage ou celui d'un proche : temoignage@zeteo.fr

    Reportage Afrique
    En Côte d'Ivoire, la médiation juridique pour lutter contre les mariages forcés

    Reportage Afrique

    Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 2:27


    En Côte d'Ivoire, les cliniques juridiques effectuent un travail de fourmi pour aiguiller et aider les femmes victimes de violences basées sur le genre. Dans le Tchologo, au nord du pays, trois cliniques juridiques ont été installées dans des centres sociaux. Dans ces établissements animés par des juristes, les cas les plus fréquents sont les violences conjugales et les mariages forcés.  De notre envoyée spéciale à Ferkessédougou,  Mariama [NDLR: le prénom a été modifié] a été scolarisée dans un établissement islamique. Depuis toute petite, son père et son grand-père évoquent un projet : son mariage avec un cousin. Après avoir célébré ses 15 ans, sa famille organise un mariage traditionnel, à son insu. « Ma grand-mère m'a toujours dit qu'un jour, on me donnerait en mariage à un cousin, témoigne-t-elle. J'ai protesté plusieurs fois. Mais un jour, les adultes ont célébré mon mariage avec un imam, en mon absence ». Du jour au lendemain, Mariama doit rejoindre le domicile d'un jeune homme de 20 ans, qu'elle connaît à peine. Elle sombre dans une déprime profonde. « Quand je suis arrivée dans sa maison, il voulait avoir des rapports sexuels avec moi, retrace Mariama. J'ai refusé. J'étais stressée, car je ne voulais pas me marier. Je ne mangeais plus et j'ai fini par tomber malade. On m'a emmenée à l'hôpital ». Pour sa grand-mère, ce mariage était une évidence. Une tradition perpétuée depuis des années. « C'est une tradition : j'ai moi-même été mariée de cette manière, argue-t-elle. Et les femmes de ma génération, aussi. C'est un mariage en famille. Pour nous, à 15 ans, on a atteint l'âge de se marier, donc, on l'a donnée en mariage. On a toutes été mariées comme ça à l'âge de 15 ans. C'est une pratique dans notre famille. Je ne pouvais pas faire autrement pour elle. » Tenter de maintenir les liens familiaux  Il a fallu près de deux semaines de médiation pour convaincre les adultes que cette pratique est obsolète. Le mariage a pu être annulé. Bien que ce phénomène soit puni par la loi, dans ce type de dossier, les médiateurs sociaux optent souvent pour une résolution à l'amiable afin de maintenir des liens sociaux.  « Lorsque l'affaire du mariage forcé arrive en justice, c'est que, par derrière, la petite fille qui a été récupérée, il faut l'insérer, explique Karelle Kouadio, la coordinatrice de l'Association des Femmes juristes, à Ferkéssedougou. Est-ce que les parents seront contents de la recevoir alors que des personnes risquent de se retourver derrière les barreaux ? Cela crée encore des histoires. Donc on préfère procéder étape par étape : de la récupération de la survivante, jusqu'à la réunification de la famille ». De son côté, Mariama s'épanouit à nouveau : intégrée dans sa famille, elle vend des bananes et de l'eau près du marché de Ferkessédougou. À lire aussiViolences faites aux femmes: la Côte d'Ivoire renforce sa lutte à Abidjan, mais pas seulement

    Ah ouais ?
    Pourquoi Jennifer Lopez a révolutionné les recherches sur Internet

    Ah ouais ?

    Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 2:15


    Cela remonte à une vingtaine d'années, précisément le 23 février 2000. Ce soir-là se déroulent les 42ème Grammy Awards, l'équivalent des Victoires de la Musique, à Los Angeles. Toutes les stars sont de la partie mais il y en a une qui va se faire particulièrement remarquer en arrivant : Jennifer Lopez ! Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL OriginalsHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Reportage International
    En Colombie, les législatives se jouent aussi sur les réseaux sociaux

    Reportage International

    Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 2:46


    Ce 8 mars 2026, les Colombiens sont appelés aux urnes pour renouveler le Congrès. Parmi les candidats, nombreux sont ceux qui se sont d'abord fait connaître sur les réseaux sociaux. Ces créateurs de contenu, ancrés à gauche ou à droite, sont devenus de véritables références politiques pour leur génération, au point de façonner les opinions et de mobiliser les foules. Entre mèmes, threads éducatifs et lives militants, une nouvelle forme d'engagement politique est en train de naître.  De notre correspondante à Medellín, Smartphone en main, en mode selfie, Hernan Muriel ne rate rien du cortège qui défile ce jour-là pour défendre les 23 % de hausse du salaire minimum. Flanqué d'un t-shirt noir au logo du Pacte historique, la coalition de gauche du président Gustavo Petro, Hernan Muriel commente la scène à ses centaines de milliers d'abonnés. « Allez, cessons d'être si complaisants, interpelle-t-il sur la vidéo. Soit on penche du côté de ceux qui sont en train de faire s'effondrer le pays, en augmentant la pauvreté, en creusant les écarts d'inégalité, soit nous penchons de l'autre côté, du côté du peuple, et de celui qui veut augmenter le salaire minimum, celui qui a historiquement réduit la pauvreté monétaire et l'extrême pauvreté.» Avant de s'engager dans la campagne électorale en cours, Hernan Muriel, 28 ans, militait déjà sur les réseaux sociaux. Il s'est d'ailleurs appuyé sur eux pour fonder le mouvement Cofradía para el Cambio : « Aujourd'hui, je suis candidat pour le Pacte historique. Je veux représenter le Pacte historique à la Chambre des représentants du département d'Antioquia ». Son compte TikTok affiche aujourd'hui près de 400 000 abonnés et celui d'Instagram plus de 195 000, essentiellement des jeunes. Certaines de ses vidéos sont vues des millions de fois. À lire aussiColombie: la violence s'intensifie à l'approche des élections législatives « D'une certaine manière, cela a permis le triomphe de Petro » Le phénomène intéresse les chercheurs de la fondation Pares. « En Colombie, YouTube, Facebook et TikTok sont devenus les principaux moyens d'information de la population en général, analyse Isaac Morales, spécialiste des questions de la démocratie et de la gouvernance au sein de la fondation. Et un grand nombre de jeunes ont accès à ces réseaux ou aux réseaux sociaux en général. Cela permet d'avoir une audience bien plus grande que celle d'il y a cinq ou dix ans. » L'influence directe de ces candidats issus des réseaux sociaux reste difficile à mesurer. Pour le chercheur, leur pouvoir de mobilisation auprès des électeurs est indéniable : « Non seulement en Colombie, mais dans plusieurs pays d'Amérique latine et du monde, les partis politiques sont conscients de la grande influence des réseaux sociaux et se tournent vers ce type de profils et de personnages qui peuvent apporter des votes. Mais, ce que nous avons vu, c'est que ce n'est pas toujours le cas. En effet, lors des élections de 2022, beaucoup d'influenceurs se sont lancés en politique et beaucoup n'ont pas réussi à obtenir de mandat. Mais lors de la grève nationale en 2019 et 2021, on a vu une grande couverture de l'évènement sur les réseaux sociaux et surtout de la part des jeunes très proches du projet du président Gustavo Petro. D'une certaine manière, cela a permis le triomphe de Petro. » Dimanche 8 mars, plus de 3 000 candidats se disputeront les 103 sièges du Sénat et les 183 sièges de la Chambre des représentants, une bataille qui s'annonce serrée. À lire aussiLes influenceurs ont-ils trop de pouvoir ?

    Et surtout la santé
    #109 - Nicolas Van Michel : Le Neuro-Structurel expliqué simplement

    Et surtout la santé

    Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 94:30


    Il y a parfois des rencontres qui se font presque naturellement.Cela faisait quelque temps que j'entendais parler de Nicolas Van Michel. Des retours très positifs, notamment de la part de membres du réseau "Ostéo et Sport". Des confrères exigeants, curieux, engagés. Alors forcément, ça intrigue.Petit à petit, l'idée d'un échange s'est installée.Dans cet épisode, nous avons pris le temps de discuter autour de ce qu'il appelle le « neuro structurel ». Une manière d'aborder le corps qui questionne la place du système nerveux, le lien entre structure et fonction, et notre façon, en tant qu'ostéopathes, d'entrer en relation avec les tissus.Mais comme souvent quand l'échange est fluide, la discussion a débordé du cadre initial. Nous avons exploré d'autres sujets, parfois improvisés, parfois plus personnels, qui donnent à cet épisode une tonalité un peu différente, plus spontanée.J'espère que vous prendrez autant de plaisir à l'écouter que nous en avons eu à l'enregistrer.Bonne écoute Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Journal d'Haïti et des Amériques
    La hausse du salaire minimum, enjeu des législatives colombiennes

    Journal d'Haïti et des Amériques

    Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 30:00


    En Colombie, la présidentielle est prévue en mai 2026, mais avant cela, ce dimanche 8 mars, un autre épisode électoral fera figure de galop d'essai pour les partis. Les législatives, mais aussi des primaires pour plusieurs formations politiques se tiennent. L'enjeu qui cristallise toutes les tensions, c'est la situation économique marquée par une violence qui progresse sans cesse. En ce début d'année 2026, une mesure enflamme les débats : la hausse historique du salaire minimum de 23,7%. Notre correspondante à Medellín, Najet Benrabaa, a suivi une manifestation dans les rues de la ville à laquelle participaient des manifestants venus de toute la Colombie.   Une ONG alerte sur les persécutions politiques au Salvador L'ONG Cristosal qui a elle-même dû fuir le pays, en juillet 2025, à cause de menaces et d'intimidations de la part du gouvernement, a publié hier (jeudi 5 mars), une enquête dont se fait l'écho La Prensa grafica et qui démontre que « la criminalisation des voix critiques est utilisée comme outil de répression ». Des défenseurs des droits humains, des militants de la cause environnementale, des syndicalistes, des représentants des peuples autochtones, des personnalités politiques, des journalistes, des juges ou bien encore des fonctionnaires... Depuis l'arrivée au pouvoir de Nayib Bukele, en 2019, au moins 245 personnes ont été victimes de persécutions politiques, relève El Faro, autre journal salvadorien en exil. L'exil, mais aussi l'autocensure, et dans le pire des cas, la mort, voilà les conséquences de « l'usage systématique du pouvoir punitif de l'État pour réduire au silence l'opposition au Salvador », écrit Cristosal.   Des prisonniers politiques au Salvador Dans les trois-quarts des cas recensés par l'ONG, les victimes ont dû faire face à des poursuites judiciaires. « 86 personnes sont actuellement détenues et seules 7 ont été condamnés lors de procès similiaires à ceux qui ont lieu au Nicaragua et au Venezuela », précise Cristosal dans son rapport. Il s'agit là de l'échelon ultime dans l'appareil répressif mis sur pied par Nayib Bukele, insiste El Faro. Le premier niveau de pression, c'est le harcèlement, les intimidations et les menaces. Puis on passe sur le terrain judiciaire, mais avec des poursuites pour des délits tel que l'enrichissement illicite ou pour des fautes éthiques. Enfin, les poursuites pour crimes devant un tribunal. Et parfois ces pressions s'exercent sur les proches de la personne ciblée par le gouvernement, explique encore Cristosal. Le fameux modèle Bukele que tant de dirigeants dans la région cite en exemple, a « pour règle fondamentale la concentration du pouvoir et l'élimination de tout contrepoids », juge El Faro.   Un système pénitentiaire corrompu Le dernier numéro d'El Faro est sorti le 1er mars 2026. À lire, notamment, une interview de l'homme d'affaires salvadorien Catalino Miranda. Interview réalisée en mai 2023, dans un hôpital privé où l'homme séjournait alors qu'il allait parfaitement bien et alors qu'il était censé être en prison. Un traitement de faveur que Catalino Miranda a obtenu en payant 35.000 dollars à l'administration pénitentiaire, par l'intermédiaire d'un trafiquant de drogue. « Le système pénitentiaire de [Nayib Bukele] qui vend ses prisons comme un modèle à imiter est un système corrompu », dénonce une fois encore El Faro. En prison, on paye pour tout : recevoir du courrier, des visites... Et le prix dépend de ses ressources. Alors pourquoi le journal a-t-il attendu près de trois ans pour sortir cet entretien ? C'est parce que Catalino Miranda avait posé une condition à ses confessions. « S'ils me tuent, vous pourrez tout publier ». « Il ne dit pas "si je meurs", il dit "s'ils me tuent" et il fait référence à un système pour faire pression et torturer psychologiquement les prisonniers », écrit El Faro. Catalino Miranda est mort d'un cancer, le 29 septembre 2025.   Affaire Epstein: publication de rapports du FBI concernant des allégations contre D. Trump Le ministère américain de la Justice a publié hier (jeudi 5 mars) de nouveaux documents dans l'affaire Epstein dans lesquels le nom de Donald Trump apparaît. Comme le raconte le New York Times, ce sont des documents du FBI, des notes dactylographiées qui relatent les quatre « entretiens menés par le FBI en 2019 avec une femme qui affirme avoir été agressée sexuellement par Donald Trump et Jeffrey Epstein ». Les faits se seraient produits dans les années 80, alors qu'elle était adolescente. Des accusations non corroborées comme beaucoup d'autres dans les documents de l'affaire Epstein, souligne le New York Times.   Petite révolution au Venezuela Mercredi 4 mars 2026, à Caracas, les portes du palais présidentiel se sont ouvertes à la presse indépendante, rapporte Tal Cual qui était de la partie. Cela n'a pas été facile : « Il a fallu que l'ambassade des États-Unis insiste pour que la visite du ministre américain de l'Intérieur bénéficie de la plus grande couverture médiatique possible », raconte le journal en ligne. « La dernière fois qu'un journaliste de Tal Cual a pénétré dans le palais de Miraflores, aucun des membres actuels de la rédaction n'était en poste. Certains d'entre nous n'avaient même pas encore fini leurs études. C'était il y a 15 ans », ironise Tal Cual. Alors même si la presse n'a pas pu poser de questions après la déclaration conjointe de Delcy Rodriguez et du ministre étasunien, Tal Cual espère que cela se reproduira et que désormais les autorités vénézuéliennes accorderont des interviews à tous les médias.   En Haïti, le secteur du sel à l'arrêt L'agriculture est un secteur en déperdition en Haïti à cause de l'instabilité politique persistante et des violences perpétrées par les gangs. Un chiffre qui l'illustre, c'est celui de l'insécurité alimentaire aiguë qui touche plus d'un habitant sur deux, selon l'ONU, soit près de 6 millions de personnes. Ceux qui pâtissent aussi de cette situation, ce sont les producteurs dans le secteur du sel, par exemple. Le département de l'Artibonite assure à lui seul plus de 70% de la production annuelle. Les trois principales zones de production sont Grande-Saline, Anse-Rouge et Gonaïves. Sauf qu'en raison de l'insécurité, de nombreuses familles se retrouvent totalement démunies, comme nous l'explique Ronel Paul. Les routes étant trop dangereuses ou bloqués par les gangs, les acheteurs se font rares. Les producteurs se retrouvent contraints d'écouler leur production sur les marchés locaux plus petits ou de constituer des stocks. Conséquence : ils ont du mal à payer leurs employés. Ce secteur au fort potentiel économique, se sent abandonné des autorités.   Le journal de la 1ère En Martinique, la campagne sucrière 2026 a commencé.

    Reportage Afrique
    Côte d'Ivoire: les femmes Tchinlovogo transforment leur localité grâce au maraîchage

    Reportage Afrique

    Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 2:27


    En Côte d'Ivoire, l'autonomie des femmes en milieu rural est toujours un sujet dans certaines zones reculées. Mais la situation s'améliore, grâce notamment à des organisations villageoises dans lesquelles les femmes s'investissent autour d'activités maraîchères, qui leur permettent de contribuer au développement de leur localité. Reportage dans le village de Tchinlovogo, dans la région du Tchologo. De notre envoyée spéciale de retour de Tchinlovogo Une quinzaine de femmes, accroupies, désherbent un champ d'oignons. « On vient le matin très tôt, à cause du soleil, explique l'une d'entre elles. On travaille jusqu'à midi. On travaille en groupe, ça galvanise ! J'aime les travaux champêtres, ils me permettent de subvenir aux besoins de mon ménage ». Ces femmes font partie d'une association, Tossiré, « le vivre ensemble », en sénoufo. Cette association regroupe 86 femmes : elles cultivent ensemble l'oignon, le gombo, le maïs, le piment et l'aubergine, puis partagent les bénéfices de leurs ventes. Cela leur permet, à chacune, d'investir dans d'autres activités. « Beaucoup de choses se sont améliorées, témoigne Yéli. Grâce à ces revenus, j'ai investi dans un commerce de mèches, que je vends aux femmes du village ». À lire aussiFemmes agricultrices : comment améliorer leur statut ? « Aujourd'hui, on arrive à contribuer au développement de notre village » Grâce à ces activités maraîchères, ces femmes ont construit une école primaire. « Grâce à la vente de nos produits, on a acheté du ciment, du sable, expose Mariam Soro, la présidente de cette association féminine. On a bâti l'école primaire et les logements pour les instituteurs. Je suis heureuse de voir les enfants aller à l'école à proximité. Parce qu'avant, c'était difficile : il fallait trouver des tuteurs pour leur confier la garde de nos enfants. Souvent, ils dormaient affamés, le tuteur n'avait pas de moyens. Mais aujourd'hui, on arrive à contribuer au développement de notre village. Nous fournissons 50 000 francs CFA pour approvisionner la cantine de l'école ». Dans ce village reculé, coupé des réseaux téléphoniques et dépourvu d'électricité, il a fallu d'abord convaincre les hommes de l'intérêt de mettre les femmes à contribution. « Avant on privilégiait seulement les hommes, se souvient Drissa Coulibaly, le chef du village, qui reconnaît les efforts consentis. On ne savait pas que la femme pouvait faire quelque chose dans la famille. Aujourd'hui, les comportements ont changé. Les femmes se sont organisées. Cela m'a beaucoup soutenu dans mon village. Quand il y a un cas [un problème, ndlr] qui arrive, les femmes sont prêtes à m'aider ». Ces femmes ont un projet en tête : épargner pour construire une pompe à eau, afin d'approvisionner les ménages du village en eau potable. À lire aussiEn Côte d'Ivoire, des réfugiés burkinabè bénéficient d'une formation agricole à Brondougou

    Reportage culture
    «American Images»: la photographe Dana Lixenberg dresse un portrait contrasté de l'Amérique

    Reportage culture

    Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 2:37


    Depuis 1989, Dana Lixenberg sillonne les États-Unis, sa chambre photographique à la main. Peu connue en France, la photographe néerlandaise a pourtant immortalisé les plus grands (Prince, Donald et Ivana Trump, Jay Z) autant que des inconnus croisés au hasard de ses projets personnels. La Maison européenne de la Photographie, à Paris, lui offre sa première rétrospective française, qui dresse un portrait de l'Amérique entre paillettes et précarité, loin des clichés.  Ils se font face, dans une même pièce : le rappeur Tupac Shakur, Ivana Trump, une condamnée à mort et plusieurs étudiants à l'université. Dès l'entrée dans l'exposition American Images à la MEP, le décor est posé : ici, il n'y a pas de traitement de faveur ; ici, on photographie tout le monde, avec les mêmes égards.  Un procédé à la chambre photographique Car ce qui importe à la photographe néerlandaise Dana Lixenberg, arrivée pour la première fois aux États-Unis en 1989, ce n'est pas l'image publique ni les paillettes : c'est la rencontre. « Ce qui compte chez elle, c'est le regard de l'autre, la rencontre avec l'autre, sa dignité », pointe Laurie Hurwitz, la co-commissaire de l'exposition. Un échange que l'artiste facilite avec un procédé qui lui est cher : celui de la chambre photographique. « C'est un appareil qui est difficile à manier, il faut prendre son temps », explique Laurie Hurwitz. C'est ce temps, pour installer le matériel, le poser, que Dana Lixenberg met à profit pour capter l'intimité de son modèle, et saisir un instant de vulnérabilité – comme dans cette rare image d'une Ivana Trump abandonnée. L'artiste elle-même qualifie son procédé de « danse lente » avec ses sujets.  « Ma façon de photographier requiert beaucoup d'attention. Il faut vraiment travailler avec la personne que vous prenez en photo ; et cela a posé les bases de tout mon travail, raconte Dana Lixenberg. Le premier regard, la première impression, ça ne m'intéresse pas. L'objectif, c'est toujours d'aller au-delà. » Une étape cruciale du travail de Dana Lixenberg consiste donc à photographier au Polaroïd ses modèles, avant de passer à la chambre photographique. « Cela me permet d'avoir une idée du résultat, de leur montrer, et de les mettre en confiance », explique la photographe… Avant d'ajouter, espiègle : « Ceci dit, parfois, je choisis de ne pas leur montrer, si ça risque de ne pas leur plaire ! » À lire aussi«Le Paris de tous les jours» du peintre franco-algérien, Bilal Hamdad, au Petit Palais Imperial Courts, un projet sans date de fin  Ce procédé, qui a mené Dana Lixenberg sur la trace des plus grands noms des années 1990 – notamment dans la sphère hip-hop –, lui a aussi ouvert les portes d'Imperial Courts, quartier sensible de Los Angeles, où elle pose son appareil pour la première fois en 1993. À l'époque, la ville se remet tout juste des émeutes provoquées par le passage à tabac de Rodney King, un jeune homme noir tabassé par des policiers blancs. Les médias dépeignent les quartiers où ont eu lieu les émeutes sous un jour très négatif : danger, violence, misère. Fidèle à son précepte de ne jamais se fier au premier coup d'œil, Dana Lixenberg décide d'en avoir le cœur net.  Ce qu'elle y découvre est très éloigné du portrait présenté à l'époque dans les médias : « En fait, c'est un quartier plein de vie ! », s'exclame-t-elle. Où la violence est présente, certes. Mais où l'on célèbre aussi des mariages et des naissances, où des jeunes filles s'apprêtent, où des morts sont commémorés. Tout cela apparaît au gré des photos prises ces 30 dernières années – car, inlassablement, Dana Lixenberg est revenue dans ce quartier.  «​​​​​​​​​​​​​​ Ce projet est devenu tellement personnel, souffle-t-elle. Les habitants du quartier m'ont vu traverser de nombreuses épreuves, vieillir... Et eux aussi sont devenus plus âgés, ils ont perdu des gens parfois ». Au fil de l'exposition, on découvre donc les mêmes personnes photographiées enfants, adolescents, puis pour certains, adultes. On suit, grâce au regard plein d'humanité de la photographe, les joies, les peines, les passages en prison. Comme une cartographie de la vie à Imperial Courts : «​​​​​​​ Ce travail est important pour eux ; en réalité, c'est leur mémoire ». Des projets de plus en plus intimistes et humanistes Peu à peu, avec le temps, Dana Lixenberg a abandonné les tapis rouges et le charme feutré des hôtels luxueux où elle rencontrait les personnalités les plus en vue de l'époque. Sans doute le début d'Imperial Courts a-t-il été une charnière ? En tout cas, ces vingt dernières années, la désormais sexagénaire a photographié les coins des États-Unis habituellement laissés dans l'ombre. Tel ce foyer d'accueil pour personnes sans abri, à Jeffersonville, dans l'Indiana. Loin des idées reçues sur le sans-abrisme, elle photographie ses sujets dans toute leur diversité : des hommes seuls, des enfants, des jeunes femmes apprêtées. Aucun contexte n'est donné sur ces images, seulement le nom et le prénom de la personne photographiée, comme pour les débarrasser de tous les stéréotypes qui pourraient leur coller à la peau.  On sort de cette rétrospective étourdi par la diversité et le nombre des images. On revient sur le titre de l'exposition : American Images. Quelle image de l'Amérique, justement, ces photos donnent-elles ? «​​​​​​​​​​​​​​ Elles apportent un regard nuancé, estime Laurie Hurwitz. Cette exposition montre l'image des États-Unis tels qu'ils voudraient être vus, mais elle montre aussi la grande fragilité de la vie en Amérique. » Dana Lixenberg, elle, se montre plus mystérieuse : «​​​​​​​​​​​​​​ Je ne sais pas quelle image cela donne exactement. Je crois que cela, c'est à vous de me le dire. » Une image sans complaisance, assurément ; sans empathie, certainement pas. À lire aussiAvec l'exposition «All About Love», Mickalene Thomas célèbre les femmes noires

    Laissez-vous Tenter
    Harry Styles : l'album "Kiss All the Time. Disco, Occasionally." va-t-il désorienter les fans ?

    Laissez-vous Tenter

    Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 3:06


    La superstar Harry Styles et de retour, un retour XXL avec tout le package : nouvel album, tournée et un premier show capté par Netflix. Marie Gicquel a écouté les 45 minutes de ce quatrième album, "Kiss All The Time. Disco, Occasionally". On s'éloigne de la pop solaire et on s'embarque vers un son électro plus nocturne. Cela risque de désorienter les fans... Ecoutez Laissez-vous tenter - Première avec Marie Gicquel du 06 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Esprits Libres
    Guerre au Moyen-Orient : pour aider le Liban « les finances de la France sont dans un tel état qu'on voit difficilement comment cela pourrait aller au-delà de la posture » analyse Géraldine Woessner

    Esprits Libres

    Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 14:20


    Dans cet épisode, les éditorialistes Géraldine Woessner et Jean-Marie Colombani se penchent sur les enjeux géopolitiques complexes qui agitent le Liban et le Moyen-Orient, avec les interventions israéliennes contre le Hezbollah et les tensions autour du détroit d'Ormuz. Ils analysent également les résultats d'un sondage choc sur les intentions de vote à 15 mois de l'élection présidentielle française de 2027, qui placent le Rassemblement national largement en tête.Alors que l'armée israélienne poursuit son offensive au Liban contre le Hezbollah, le président français Emmanuel Macron appelle à l'aide humanitaire. Géraldine Woessner et Jean-Marie Colombani s'interrogent sur la capacité réelle de la France à peser dans ce conflit, entre ses liens historiques avec le Liban et les réalités économiques et géopolitiques. Ils soulignent la mainmise du Hezbollah sur l'État libanais et la difficulté à trouver une solution durable.Le débat se porte ensuite sur les enjeux stratégiques autour du détroit d'Ormuz, contrôlé par l'Iran mais essentiel pour l'approvisionnement pétrolier de la Chine notamment. Les experts expliquent comment le changement de donne énergétique, avec les États-Unis devenus exportateurs de pétrole, a modifié les rapports de force. Ils anticipent des actions militaires pour tenter de débloquer cette situation.Enfin, nos esprits libres analysent les résultats d'un sondage qui placent le Rassemblement national largement en tête de l'élection présidentielle de 2027. Ils constatent la solidité du socle électoral d'extrême-droite, qui s'est étendu à de nouvelles catégories sociales, et s'interrogent sur les capacités des autres forces politiques à se rassembler pour contrer cette dynamique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Invité Afrique
    Nadia Fettah: «Le Maroc a toujours été attaché au dialogue et à la communauté des destins»

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 23:20


    Le succès de la CAN, la transition énergétique, la haute technologie, le Sahara occidental, le chômage des jeunes et le Conseil de la Paix lancé par Donald Trump. Ce matin, nous nous penchons sur les ambitions du Maroc en Afrique et dans le monde. La ministre marocaine de l'Économie et des Finances Nadia Fettah est la grande invitée Afrique de Sidy Yansané. RFI : Madame la ministre, depuis presque une semaine, le monde a les yeux rivés sur l'Iran et la guerre déclenchée par les États-Unis et Israël, deux grands alliés du Royaume du Maroc. Tout d'abord, quel est votre sentiment sur les événements en cours ? Nadia Fettah : Le Maroc entier est en consternation face à cette escalade, en pensant tout particulièrement aux civils qui payent toujours un lourd tribut en temps de crise. Cela dit, en qualité de ministre de l'Économie et des finances, je reste extrêmement attentive à ce qui est en train de se passer. Notre responsabilité est de gérer les impacts éventuels de cette crise sur notre pays, sur les populations et sur notre économie. Restons un peu au Moyen-Orient. Le Maroc fait partie des membres fondateurs du nouveau Conseil de la paix tel que voulu par le président américain Donald Trump. Les États-Unis qui exigent que le Royaume contribue à hauteur d'un milliard de dollars en faveur de ce Conseil de la paix. Ce milliard a-t-il été effectivement versé ? Et y a-t-il des perspectives économiques éventuelles à Gaza pour tout ce qui est chantier de reconstruction au bénéfice de l'économie marocaine ? Le Maroc n'a jamais cessé de participer à toutes les initiatives en faveur de la paix. C'est comme ça que nous abordons aujourd'hui le sujet, avec notre attachement au dialogue, à l'idée de communauté de destin et à trouver véritablement un avenir à des enfants, à des familles, à des populations qui ont trop longtemps souffert. Et c'est pour ça qu'on est là et qu'on participe en apportant nos solutions et notre pierre à l'édifice. Concernant le Sahara occidental, les produits issus du Sahara font désormais partie de l'accord commercial privilégié entre le Maroc et l'Europe. Y a-t-il déjà eu des discussions ou un accord signé avec le Front Polisario pour déterminer les détails de cet accord commercial ? Ce qui est très important à comprendre pour ces provinces du sud du Sahara, c'est qu'elles sont intégrées économiquement, socialement, politiquement, avec toutes les autres populations marocaines. La trajectoire globale de l'économie marocaine envers l'émergence s'appliquera partout, afin d'assurer des conditions de vie et de prospérité pour l'ensemble des citoyens marocains du Nord au Sud. Vous parlez beaucoup de nouvelles technologies. On peut notamment citer Safran, groupe d'entreprises françaises et spécialiste en aéronautique, qui, sur les quatre derniers mois, a annoncé deux gros investissements dans le Royaume, notamment un de 350 millions d'euros pour une usine d'assemblage de moteurs d'avions. Le Maroc devient également pour la Chine un point d'ancrage en Afrique du Nord et installe notamment des usines de fabrication de produits bas carbone comme les batteries électriques, les électrolytes, etc. Quels sont les plans du Royaume concernant les technologies du futur ? Le Maroc décline depuis 25 ans la vision de Sa Majesté le Roi : devenir une véritable plateforme industrielle et technologique. Quand on installe ces usines, ça veut dire qu'on nous fait confiance pour les dix, quinze prochaines années. C'est ce que le Maroc est en train de faire avec ses partenaires. Et derrières les usines, il y a des emplois, il y a un impact sur les populations, il y a de la véritable création de valeur. Si on reprend le cas de Safran, seuls 2 500 emplois seront créés pour les deux projets. RFI a parlé à des économistes marocains qui déplorent que les grands projets infrastructurels et industriels n'apportent que très peu d'emplois, justement car ils sont très techniques. Y a-t-il des plans pour répondre aux besoins des 36 % des 15-24 ans qui sont chômeurs au Maroc ? En 2025, notre économie a créé 250 000 emplois, essentiellement destinés à la jeunesse. Est-ce que cela résorbe le taux de chômage ? Oui, puisqu'il baisse. On était à 13,5 %, il est actuellement à 13 %. Est-ce que c'est suffisant ? Sûrement pas. Et c'est pour ça que toutes les politiques publiques que nous faisons, toutes nos stratégies sectorielles, ont pour premier objectif l'emploi. Et particulièrement celui des jeunes et celui des femmes. On veut leur laisser un Maroc encore plus fort pour qu'ils aillent un palier plus loin sur les prochaines décennies.   À lire aussiSahara occidental: nouveau round de négociations à Washington sous l'égide des États-Unis

    NBA Extra
    EP 148 - Un run en Playoffs pour les Spurs ?

    NBA Extra

    Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 30:26


    Dauphin du Thunder avec une avance confortable sur ses concurrents, San Antonio a peut-être la place idéale au classement à un peu plus d'un mois du début des Playoffs. En l'état, la franchise de Victor Wembanyama éviterait les Nuggets, les Wolves et le Thunder au moins jusqu'aux Finales de Conférence...Les Cavaliers sont transfigurés et enchaînent les succès depuis le transfert de James Harden. Sont-ils les nouveaux favoris de la Conférence Est ?Sur un nuage en 2026, les Hornets se positionnent comme un épouvantail à l'Est à l'approche des Playoffs. Cela va-t-il durer ?Avec Chris Singleton et Nicolas Sarnak.Jacques Monclar, Rémi Reverchon, Mary Patrux, Xavier Vaution, Fred Weis et Chris Singleton décryptent l'actualité de la NBA dans le Podcast NBA Extra, présenté par Nicolas Sarnak et Baptiste Denis.En complément de l'émission lancée en 2012, beIN SPORTS a créé, avec ce podcast, un nouveau format pour revenir en profondeur sur la ligue nord-américaine de basketball. Chaque semaine, les membres de l'émission débattent autour de trois thèmes majeurs, qui font l'actualité de la NBA.Un podcast à retrouver aussi sur Youtube : https://tinyurl.com/y4sabkns Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

    Journal d'Haïti et des Amériques
    Vers un rapprochement entre Haïti et la République dominicaine ?

    Journal d'Haïti et des Amériques

    Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 30:00


    Haïti entretient avec sa voisine des relations houleuses depuis plusieurs années. Mais cela pourrait peut-être changer avec le nouveau gouvernement d'Alix Didier Fils-Aimé. « Cela fait cinq ans que les relations avec la République dominicaine se sont détériorées », rappelle Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste. Depuis, plus de visa pour les Haïtiens qui veulent se rendre en République dominicaine. Plus d'avion non plus entre les deux pays. Mais le nouveau gouvernement haïtien, qui a été installé avant-hier, fait des relations avec Saint-Domingue une nécessité stratégique. « On doit donc s'attendre à une inflexion dans ce qui se passe entre les deux pays », estime Frantz Duval. Le Nouvelliste a, par ailleurs, rencontré le nouvel administrateur du Programme des Nations unies pour le développement, Alexander de Croo. « Il a dit que le développement ne peut pas attendre la sécurité. Il faut continuer à faire des efforts, à investir, à penser aux jeunes », retient Frantz Duval. En attendant, en raison de la situation sécuritaire dans le pays, l'Agence fédérale de l'aviation américaine a décidé de prolonger, jusqu'en septembre 2026, l'interdiction pour les compagnies aériennes commerciales de voler vers Port-au-Prince. « Ce n'est pas une bonne nouvelle ni pour le gouvernement ni pour toute la diaspora haïtienne », estime Frantz Duval.   Donald Trump garde les mains libres dans le conflit avec l'Iran Aux États-Unis, le Sénat a rejeté hier (4 mars) un texte obligeant Donald Trump à obtenir le feu vert du Congrès pour mener la guerre contre l'Iran. Et pour le Globe and Mail au Canada, ce rejet illustre deux aspects de la politique états-unienne. Le premier, c'est la réticence du pouvoir législatif à faire contrepoids à l'exécutif en matière de politique étrangère et intérieure. Le second, c'est sa réticence historique à restreindre le pouvoir du président à utiliser l'armée. Car une opération militaire sans l'approbation du Congrès, c'est un grand classique dans l'histoire récente des États-Unis. Le Globe and Mail relève que ça faisait d'ailleurs longtemps qu'on n'avait pas vu une telle tentative à bloquer les pouvoirs militaires présidentiels. La décision de Donald Trump d'attaquer l'Iran a surtout été une question d'instinct. C'est ce qu'il a laissé entendre mardi (3 mars 2026) aux côtés du chancelier allemand Friedrich Merz. « Donald Trump suit son instinct et ses conseillers à la sécurité nationale tentent de suivre le rythme », titre ainsi le New York Times. Des conseillers qui se comptent d'ailleurs sur les doigts d'une main. Littéralement : pour l'Iran, ils étaient cinq autour du président. Aujourd'hui, écrit le New York Times, le Conseil de sécurité nationale est réduit à exécuter les décisions présidentielles. Des décisions contradictoires, voire incohérentes. Avec comme principale conséquence : la difficulté à anticiper ce qui pourrait mal tourner. Ce pessimisme agace le Wall Street Journal. « Cinq jours après le début de la guerre, on pourrait penser, d'après la couverture médiatique et les commentaires, que les États-Unis sont en train de perdre », écrit le quotidien économique, qui poursuit : « Mais maintenant que la guerre est en cours, notre point de vue, peut-être démodé, est que nous devons espérer que les États-Unis remportent un succès tant militaire que stratégique. Et peut-être qu'avant d'anticiper ou d'applaudir l'échec, nous pourrions attendre de voir comment les choses évoluent. »   Une conférence de presse millimétrée En Argentine, le gendarme Nahuel Gallo a donné hier (4 mars 2026) sa première conférence de presse depuis sa libération. Cette première prise de parole après 448 jours dans les geôles vénézuéliennes est à la Une de toute la presse argentine. Et notamment sur le site de Clarin, où il apparait le visage émacié et l'air fatigué. Nahuel Gallo n'a pas voulu détailler les atrocités qu'il a subies. Pas un mot non plus sur le rôle de l'AFA, la Fédération argentine de football qui a obtenu sa libération grâce à des négociations parallèles avec la Fédération vénézuélienne. Ce qui fait dire à Pagina12 qu'il s'agissait là d'une parodie de conférence de presse, que Nahuel Gallo s'est contenté de répéter ce qu'on lui avait demandé de dire. Pendant ce temps, au Venezuela, des prisonniers politiques sont toujours incarcérés malgré l'amnistie générale décrétée, il y a deux semaines. Ce que dénonce TalCual qui consacre un article à la Zone 7, l'un des nombreux centres de détention vénézuéliens. Le président de l'Assemblée nationale avait promis que tous ceux qui y sont enfermés seraient libérés, une fois, la loi d'amnistie approuvée. Mais deux semaines plus tard, des dizaines de familles attendent toujours. « La promesse non tenue de la Zone 7 » : c'est un long article d'analyse à retrouver à la Une de TalCual, le premier d'une série consacrée à la propagande derrière la loi d'amnistie.   Au Brésil, un GR pour un tourisme à faible impact Le Nordeste du Brésil inaugure son premier chemin de grande randonnée. Appelé « chemin de Ibiapaba », l'itinéraire de 185 km relie les États du Piauí et du Ceará à travers les biomes de la caatinga, du cerrado, et de la forêt atlantique. Loin des plages et des grands pôles touristiques du pays, l'itinéraire encourage un tourisme à faible impact, en lien avec les communautés locales. Un reportage de notre correspondante à Rio de Janeiro, Sarah Cozzolino.

    Tatousenti
    Ep 115 Poursuivons la découverte de la vanille avec Paul Galand

    Tatousenti

    Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 22:48


    Soutenir Tatousenti :· Faire un don pour soutenir et encourager Tatousenti à continuer, cliquez ici· Site : www.tatousenti.com· Instagram : https://www.instagram.com/bettinaaykroyd/Production : Bettina Aykroyd Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à laisser plein d'étoiles et un commentaire sur la plateforme Apple Podcasts et surtout à vous abonner grâce à votre application de podcasts préférée ! Cela m'aide énormément à faire découvrir Tatousenti à de nouveaux auditeurs et de nouvelles auditrices.Plan de l'épisode 0,06 : Intro générale1,18 : intro Paul Galland2,25 : vanille sucrée, vanille salée4 : vanille, épice chère ?9 : parcours de Paul Galland15 : sa plus belle découverte sur la vanille21 : expérience au Meurice chez Cédric GroletTatousenti, le podcast qui agite le parfum Tatousenti podcast explore le monde du parfum dans tous ses sens. Le sens de l'innovation, de la créativité et de l'audace. Chaque semaine, Bettina donne la parole à celles et ceux qui créent et imaginent le parfum de demain. On y parle parfum, saveurs, ingrédient, odeur, émotion, développement durable avec les parfumeurs et des chefs d'entreprise, des chocolatiers, des chefs cuisiniers à titre d'exemple.Bettina Aykroyd, franco-britannique et expert odeur, parfum et saveurs. Mon motto : pour bien sentir, il faut se sentir bien.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Débat du jour
    Pakistan Afghanistan : deux voisins irréconciliables ?

    Débat du jour

    Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 29:30


    En Marge de l‘actualités focalisé à juste titre sur la guerre en Iran, il est un autre conflit moins médiatisé. Cela fait 6 jours Pakistan, qui est une puissance nucléaire, a déclaré être en guerre ouverte avec son voisin l'Afghanistan. Islamabad a procédé à plusieurs frappes sur Kaboul Kandahar et le sud-est de l'Afghanistan, en réponse à une attaque survenue la veille contre des bases militaires pakistanaises, le 27 février dernier. Même si l'intensité des affrontements semble avoir diminué il n'y a aucun signe que les deux belligérants cherchent à faire marche arrière. Ces affrontements ont tué au moins 42 civils, et fait 104 blessés, du côté afghan, a affirmé, mardi 3 mars, selon la Mission d'assistance des Nations unies en Afghanistan. Cette rivalité entre les deux voisins ne date pas d'hier et l'on se demande ce soir si le Pakistan et l'Aghanistan sont voué à être irréconciliable. Pour en débattre Jean Yves Berthault, ancien ambassadeur de France en Afghanistan. Conseiller politique de la Mission spéciale de l'ONU en Afghanistan. Chef de la Mission diplomatique française à Kaboul de 1998 à 2001. Auteur du livre « Déjeuner avec les Talibans - révélations d'un diplomate », éditions Saint-Simon Jean-Luc Racine, directeur de recherche émérite au CNRS, et chercheur senior au think tank Asia Centre

    Débat du jour
    Pakistan Afghanistan : deux voisins irréconciliables ?

    Débat du jour

    Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 29:30


    En Marge de l‘actualités focalisé à juste titre sur la guerre en Iran, il est un autre conflit moins médiatisé. Cela fait 6 jours Pakistan, qui est une puissance nucléaire, a déclaré être en guerre ouverte avec son voisin l'Afghanistan. Islamabad a procédé à plusieurs frappes sur Kaboul Kandahar et le sud-est de l'Afghanistan, en réponse à une attaque survenue la veille contre des bases militaires pakistanaises, le 27 février dernier. Même si l'intensité des affrontements semble avoir diminué il n'y a aucun signe que les deux belligérants cherchent à faire marche arrière. Ces affrontements ont tué au moins 42 civils, et fait 104 blessés, du côté afghan, a affirmé, mardi 3 mars, selon la Mission d'assistance des Nations unies en Afghanistan. Cette rivalité entre les deux voisins ne date pas d'hier et l'on se demande ce soir si le Pakistan et l'Aghanistan sont voué à être irréconciliable. Pour en débattre Jean Yves Berthault, ancien ambassadeur de France en Afghanistan. Conseiller politique de la Mission spéciale de l'ONU en Afghanistan. Chef de la Mission diplomatique française à Kaboul de 1998 à 2001. Auteur du livre « Déjeuner avec les Talibans - révélations d'un diplomate », éditions Saint-Simon Jean-Luc Racine, directeur de recherche émérite au CNRS, et chercheur senior au think tank Asia Centre

    Aujourd'hui l'économie
    Comment le chinois Xiaomi talonne Apple et Samsung sur le marché mondial du smartphone

    Aujourd'hui l'économie

    Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 3:22


    À l'occasion du Mobile World Congress à Barcelone, le marché mondial du smartphone confirme son entrée dans une phase de maturité. La croissance ralentit, les positions se stabilisent. Pourtant, un acteur continue de progresser : Xiaomi. Avec environ 13% des ventes mondiales, le groupe chinois s'impose durablement comme le numéro trois mondial, derrière Samsung Electronics et Apple. Analyse d'une stratégie qui bouscule les équilibres du secteur. À Barcelone, le Mobile World Congress reste le plus grand rendez-vous mondial consacré à la téléphonie mobile. Un secteur devenu incontournable : aujourd'hui, presque tout le monde possède un smartphone. Mais le marché est désormais arrivé à maturité. La croissance des ventes ralentit et les cycles de renouvellement s'allongent. Dans ce contexte stabilisé, deux géants dominent toujours : Apple et Samsung, qui contrôlent chacun environ 20% des ventes mondiales.  À lire aussiLes opérateurs télécom européens face au défi de la régulation Juste derrière, Xiaomi s'est installé solidement sur la troisième marche du podium avec environ 13% du marché mondial. Et ce positionnement dure depuis plusieurs années. Ce n'est pas la première fois qu'un acteur chinois atteint ce niveau. On se souvient de Huawei, qui avait brièvement dépassé Apple et Samsung début 2020. Mais les sanctions américaines ont privé le groupe d'Android et des services Google, provoquant un recul brutal à l'international. Xiaomi a su, lui, profiter de cette recomposition du marché. Internationalisation et rapport qualité-prix : les clés du succès de Xiaomi Il existe plusieurs pistes pour expliquer comment Xiaomi parvient à talonner Apple et Samsung sur le marché mondial du smartphone. La première, c'est l'internationalisation. Dès le début des années 2010, le groupe part à l'assaut des marchés étrangers. Il s'implante en Asie du Sud-Est, en Inde, en Amérique latine et surtout en Europe, où il occupe la troisième place depuis six ans. Sur certains trimestres, Xiaomi dépasse même Apple en Europe, notamment lorsque la firme américaine se trouve entre deux cycles de lancement d'iPhone. Cela ne signifie pas qu'Apple est en difficulté structurelle, mais cela montre que Xiaomi est devenu un substitut crédible dans un marché où les consommateurs comparent davantage et recherchent le meilleur rapport qualité-prix. À lire aussiComment l'intelligence artificielle menace la production mondiale de smartphones en 2026 Autre élément stratégique, Xiaomi est quasiment absent du marché américain. Contrairement à Apple et Samsung, le groupe ne dépend pas de ce marché, ce qui limite son exposition aux tensions géopolitiques, tout en laissant un potentiel de croissance futur. Historiquement, la force de Xiaomi repose sur des smartphones vendus autour de 200 dollars, soit l'équivalent d'un milieu de gamme chez Samsung. Le groupe mise sur des volumes importants et des prix compétitifs pour séduire les marchés sensibles aux coûts. Montée en gamme, écosystème et ambition mondiale Mais Xiaomi ne veut plus se limiter à l'entrée et au milieu de gamme. Au Mobile World Congress de Barcelone, le constructeur a démontré sa capacité à rivaliser sur le segment premium : technologies de pointe, composants dernière génération et surtout six années promises de mises à jour logicielles, un argument stratégique face à Apple et Samsung. L'objectif est clair, monter en gamme pour améliorer la rentabilité. Car sur le segment haut de gamme, les marges sont nettement plus élevées. Autre atout majeur : l'écosystème. Xiaomi ne vend plus seulement des smartphones. Le groupe propose des montres connectées, des bracelets, des téléviseurs, des trottinettes électriques, de l'électroménager et même des voitures électriques. Cette stratégie rappelle celle de BYD dans l'automobile : combiner innovation technologique, maîtrise des coûts et diversification pour renforcer sa position mondiale. En combinant internationalisation, compétitivité tarifaire, montée en gamme et écosystème élargi, Xiaomi dispose aujourd'hui de solides arguments pour continuer à réduire l'écart avec Apple et Samsung sur le marché mondial du smartphone. La question n'est plus de savoir si le groupe chinois est un acteur majeur du secteur. La véritable interrogation est désormais: jusqu'où peut-il aller ?

    Happy Work
    Replay — Comment gérer un manager agressif ?

    Happy Work

    Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 6:30


    Malheureusement, au cours de notre carrière, nous avons toutes et tous eu à faire avec un manager qui ne savait pas garder son calme. Cela m'est arrivé également et c'est tout simplement… atroce. Ces managers trop nerveux sont souvent des managers qui sont peu sur d'eux même et qui expriment par le volume sonore la peur qu'ils ont d'échouer. Cela étant dit, comme je ne suis pas du genre à me laisser faire, dès que c'est arrivé, j'ai utilisé la même méthode. 1️⃣ Comprendre pourquoi il/elle est énervé2️⃣ Rassurer le manager sur votre niveau de compréhension3️⃣ Expliquer à quel point la forme est importante pour vous… nul besoin de hurler pour se faire comprendre4️⃣ Proposer des solutions… et avancer Et pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Radio Sevilla
    La Columna de Dani Cela en La Ventana de Andalucía (04/03/2026)

    Radio Sevilla

    Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 2:14


    C dans l'air
    Guerre en Iran: Trump a-t-il un plan? - L'intégrale -

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 62:39


    C dans l'air du 3 mars 2026 - « Il ne s'agit pas d'une guerre sans fin », martèlent depuis 24 heures les États-Unis et Israël. Le Premier ministre israélien évoque au contraire une « action rapide et décisive ». « Cela pourrait aussi prendre du temps, mais pas des années », a-t-il par ailleurs affirmé sur la chaîne américaine Fox News, alors que l'armée israélienne mène des bombardements incessants et simultanés ce mardi sur Téhéran et le Liban voisin.Aux États-Unis, Donald Trump a affirmé dimanche que cette opération militaire en Iran ne durerait que « quatre semaines », voire « moins ». Un délai confirmé lundi par le secrétaire d'État américain à la Défense, qui a lancé lors d'un point presse : « Ce n'est pas l'Irak. Il ne s'agit pas d'une guerre sans fin. » Mais quelques heures plus tard, dans une interview accordée au New York Post, le président américain a dit ne pas exclure l'envoi de troupes au sol en Iran, « si elles étaient nécessaires ». Une déclaration fracassante, alors que la Maison-Blanche fait face aux réticences de l'opinion américaine et du Congrès, qui n'a pas été consulté avant le lancement de l'opération militaire et qui voit les pertes américaines s'alourdir : six soldats américains ont été tués.Devant huit parlementaires du Congrès, habilités à recevoir des informations classifiées, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a tenté de justifier les frappes sur Téhéran, insistant sur le fait que l'objectif de cette guerre était « la destruction de leurs capacités [iraniennes] en matière de missiles balistiques et de leurs capacités navales ».En Iran, la riposte se poursuit. Les gardiens de la révolution disent avoir attaqué une base américaine au Bahreïn et l'ambassade américaine à Riyad. Téhéran continue aussi de lancer des attaques de missiles et de drones dans le Golfe et bloque le détroit d'Ormuz, un canal vital pour l'économie mondiale où transite un cinquième des exportations de pétrole et de gaz naturel liquéfié de la planète. Le pays s'en prend également à des installations pétrolières, obligeant la compagnie énergétique publique qatarie QatarEnergy à cesser sa production de gaz. Avec des conséquences déjà concrètes sur le prix de l'énergie : les cours du gaz et du pétrole flambent au quatrième jour de la guerre israélo-américaine contre l'Iran.Experts :- Frédéric Encel - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB- Nicolas Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, et éditorialiste à Ouest France.- François Chauvancy - Général, rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales

    C dans l'air
    Guerre en Iran: Trump a-t-il un plan? - vos questions sms -

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 5:38


    C dans l'air du 3 mars 2026 - « Il ne s'agit pas d'une guerre sans fin », martèlent depuis 24 heures les États-Unis et Israël. Le Premier ministre israélien évoque au contraire une « action rapide et décisive ». « Cela pourrait aussi prendre du temps, mais pas des années », a-t-il par ailleurs affirmé sur la chaîne américaine Fox News, alors que l'armée israélienne mène des bombardements incessants et simultanés ce mardi sur Téhéran et le Liban voisin.Aux États-Unis, Donald Trump a affirmé dimanche que cette opération militaire en Iran ne durerait que « quatre semaines », voire « moins ». Un délai confirmé lundi par le secrétaire d'État américain à la Défense, qui a lancé lors d'un point presse : « Ce n'est pas l'Irak. Il ne s'agit pas d'une guerre sans fin. » Mais quelques heures plus tard, dans une interview accordée au New York Post, le président américain a dit ne pas exclure l'envoi de troupes au sol en Iran, « si elles étaient nécessaires ». Une déclaration fracassante, alors que la Maison-Blanche fait face aux réticences de l'opinion américaine et du Congrès, qui n'a pas été consulté avant le lancement de l'opération militaire et qui voit les pertes américaines s'alourdir : six soldats américains ont été tués.Devant huit parlementaires du Congrès, habilités à recevoir des informations classifiées, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a tenté de justifier les frappes sur Téhéran, insistant sur le fait que l'objectif de cette guerre était « la destruction de leurs capacités [iraniennes] en matière de missiles balistiques et de leurs capacités navales ».En Iran, la riposte se poursuit. Les gardiens de la révolution disent avoir attaqué une base américaine au Bahreïn et l'ambassade américaine à Riyad. Téhéran continue aussi de lancer des attaques de missiles et de drones dans le Golfe et bloque le détroit d'Ormuz, un canal vital pour l'économie mondiale où transite un cinquième des exportations de pétrole et de gaz naturel liquéfié de la planète. Le pays s'en prend également à des installations pétrolières, obligeant la compagnie énergétique publique qatarie QatarEnergy à cesser sa production de gaz. Avec des conséquences déjà concrètes sur le prix de l'énergie : les cours du gaz et du pétrole flambent au quatrième jour de la guerre israélo-américaine contre l'Iran.Experts :- Frédéric Encel - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB- Nicolas Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, et éditorialiste à Ouest France.- François Chauvancy - Général, rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales

    Journal de l'Afrique
    Les sanctions américaines contre l'armée rwandaise saluées par les autorités congolaises

    Journal de l'Afrique

    Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 14:05


    En RD Congo, les sanctions américaines contre de hauts responsables militaires rwandais sont saluées par les autorités congolaises. Cela fait longtemps qu'ils réclamaient des sanctions ciblées contre Kigali. Ces sanctions font naître un espoir de paix dans l'est du pays où les combats se sont intensifiés ces dernières semaines. Léonard She Okitundu, député, ancien ministre congolais des Affaires étrangères, est notre invité.

    Invité Afrique
    Présidentielle au Congo-B: «C'est un non-événement qui ne trouve pas de solutions au quotidien des Congolais»

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 4:33


    Depuis samedi dernier, le Congo, capitale Brazzaville, est en campagne électorale avant d'élire leur président dans une quinzaine de jours (15 mars). Le président sortant Denis Sassou Nguesso, 82 ans, dont plus de 40 au pouvoir part grand favori. Il va affronter six autres personnes lors de ce scrutin, la plupart sans envergure. Pour cette présidentielle, les principaux partis d'opposition ne prennent pas part au scrutin. De quoi se poser la question sur le véritable enjeu dans cette élection. L'opposition et une partie de la société civile dénoncent un scrutin verouilllé et joué d'avance. Joe Washington Ebina est le président de la Fondation Ebina qui lutte en faveur des droits humains au Congo. Il est le grand Invité Afrique de Sidy Yansané.   RFI : Le président Denis Sassou-Nguesso vise un cinquième mandat à 82 ans, après quatre décennies au pouvoir et sans réelle opposition. Question simple : ce cinquième mandat lui est-il déjà acquis, comme le disent ses partisans ? Joe Washington Ebina : Cette présidentielle se déroule dans un contexte politique et institutionnel vraiment fragile. Avec une concentration du pouvoir pendant 40 ans, l'opposition qui existe aujourd'hui est malheureusement muselée. Il faut préciser qu'il y a l'affaiblissement de l'opposition parce que depuis près de dix ans, il y a des prisonniers politiques comme le général Jean-Marie Michel Mokoko et Okombi Salissa, dont l'incarcération a non seulement réduit la capacité organisationnelle de l'opposition, mais aussi servi de moyen de pression politique. La grande question est existentielle et aussi économique. Tous les Congolais à l'heure actuelle vous parlent des difficiles conditions de vie ou de l'obtention d'un simple passeport. Cinq ans de plus amélioreront-ils tout cela ? Va-t-il y avoir l'électricité et l'eau potable ? Les conditions de vie seront-elles meilleures dans les hôpitaux et dans l'assainissement au niveau des villes et pour les retraités qui cumulent près de 50 mois d'arriérés de pensions ? Donc, pour nous, finalement, cette présidentielle est un non-événement, c'est la continuité d'un système qui, malheureusement, ne trouve pas de solutions au quotidien des Congolais. Deux des principales figures de l'opposition, le général Jean-Marie Michel Mokoko et Okombi Salissa, sont toutes les deux en prison. Ont-ils donné des consignes à leurs militants et à leurs électeurs ? Ce sont des prisonniers emblématiques au niveau du Congo. Cela fait près de dix ans qu'on entend très peu parler d'eux, donc il y a très peu de messages de leur part. Ce qu'il faut savoir, c'est que, en 2016, le général Jean-Marie Michel Mokoko avait été arrêté, incarcéré, après un procès dénoncé par l'Union européenne, puis confirmé dans son arrestation en 2018. Donc, cela fait aujourd'hui près de dix ans. C'était lors de la présidentielle de 2016. Donc, ils ont été arrêtés dans un contexte électoral. Ce sont des personnes qui gênaient le pouvoir, qui avaient une certaine confiance de la population. Cette aura dérangeait le pouvoir. Tout le monde a compris qu'ils ont été arrêtés suite à leurs revendications et suite à leur candidature malgré tout. Est-ce qu'il y a des consignes de boycott ou une décision du genre ? Nous n'avons pas entendu de leur part une consigne envers la population, mais nous comprenons très bien que ce sont des citoyens muselés qui sont aujourd'hui dans des conditions très précaires à la maison d'arrêt. Ces deux figures de l'opposition sont en prison, mais comment expliquez-vous l'absence quasi-totale de concurrents d'importance face à Denis Sassou-Nguesso ? Parce que c'est une instrumentalisation. Les Congolais se reconnaîtront. Nous sommes dans un théâtre de chez nous, c'est-à-dire qu'aujourd'hui tout est muselé. Les médias publics sont contrôlés par le pouvoir. Il y a le fameux découpage électoral qui a été dénoncé par les membres de l'opposition. Les grands ténors de l'opposition ne sont pas visibles, et vous constaterez très bien sur le terrain que le président de la République reste le maître de toute cette situation. Le rapport 2025 du Centre d'action pour le développement basé à Brazzaville pointe de multiples arrestations et détentions arbitraires. Diriez-vous que la répression contre les voix dissidentes s'est accrue ces dernières années ? Oui, il faut le dire. Il y a un climat délétère qui s'est installé depuis quelques temps, avec l'exécution de certains bandits. Mais dans le fond, ces exécutions ont créé un climat de peur. En ce qui concerne l'opinion nationale, on a eu l'impression quand même dans certains messages qu'il y avait un problème de liberté d'expression à certains niveaux. Vous parlez de l'exécution de certains bandits. À quoi faites-vous référence ? Ce climat délétère sans passer par la case de la justice a créé un climat de peur dans la population. Les acteurs politiques ont senti une certaine répression dans leur expression libre. La rencontre libre de certains partisans, de certains politiciens, telles que des réunions, telles que des rencontres pour travailler sur leurs partis politiques, ont été touchées par ce climat de peur. Climat de peur justifié par l'insécurité dans les grandes villes Brazzaville et Pointe-Noire. Le climat n'étant pas fiable à une expression libre, cela ne peut entacher une évolution simple d'une démocratie normale. Comment réagit la population congolaise à l'absence d'opposants et de rivaux de poids dans cette nouvelle course à la présidentielle ? Quelques soient les élections, chaque élection qui passe, le président de la République est toujours gagnant. Donc, ce n'est pas un enjeu populaire. Nous ne constatons pas d'engouement. Les grandes questions restent d'actualité. Est-ce que les prisonniers politiques seront libérés ? Les conditions de vie améliorées ? Nous, nous considérons que non, parce que ce qu'il n'a pas pu faire en 40 ans, il ne le fera pas avec cinq ans de plus. Donc, il n'y a pas d'espoir. La vérité, c'est celle-là : il n'y a pas d'espoir. Ce sont les mêmes dirigeants qui ont apporté la même sauce. Je suis plutôt pessimiste. ► Affiches de campagne des candidats à la présidentielle du 15 mars 2026 au Congo-Brazzaville

    Monde Numérique - Jérôme Colombain

    Les fondateurs de Presage défendent une vision radicalement différente de l'intelligence artificielle. Selon eux, les World Models représentent une voie plus frugale, plus intelligente et plus adaptée aux enjeux industriels que les IA génératives actuelles.Interview : Benjamin Rey, CEO de Presage et Arthur Chevalier, CTO de PresagePunchlinesUn World Model comprend les conséquences de ses actions.Un LLM n'a pas une vraie compréhension du monde.Les infrastructures cloud ne peuvent plus être gérées uniquement par des humains.Les World Models sont plus rapides et plus frugaux que les LLM.La recherche sur les LLM est finie.Qu'est-ce qu'un World Model et en quoi cela diffère-t-il d'un LLM ?Un World Model est une intelligence artificielle capable de comprendre les conséquences de ses actions. Contrairement à un LLM qui prédit des mots ou génère du texte, un World Model apprend les lois du monde dans lequel il évolue. Un LLM est une très bonne interface entre l'humain et la machine, mais il ne comprend pas réellement le fondement de ce qu'il génère. Le World Model, lui, comprend pourquoi une action produit un effet. Il peut simuler l'état futur d'un système après une décision, ce qui change profondément sa capacité à raisonner.Pourquoi appliquer les World Models au cloud ?Le cloud est devenu extrêmement complexe. Il faut gérer la cybersécurité, les coûts, la consommation énergétique, la configuration de centaines de services et surveiller en permanence des dizaines de paramètres. Aujourd'hui, des agents autonomes prennent des décisions 24h/24 sur les infrastructures. Les équipes techniques perdent en contrôle et ne savent pas toujours quand ni pourquoi une infrastructure casse. Notre ambition est d'utiliser les World Models pour simuler les conséquences d'une action avant qu'elle ne soit exécutée. Un modèle peut prédire en quelques millisecondes l'état futur d'une infrastructure après une modification. Cela permet d'apporter plus de contrôle, plus de sécurité et moins de stress aux équipes.Les World Models sont-ils une alternative aux LLM ?Nous pensons que oui, et même une alternative européenne crédible. Les LLM sont une excellente interface homme-machine, mais ils ont un plafond de verre. Ils consomment énormément d'énergie, nécessitent des milliards d'investissements et ne comprennent pas réellement les lois physiques du monde. Les World Models, eux, nécessitent moins de données, moins d'énergie à l'entraînement et aucune énergie à l'inférence pour produire une prédiction. Nous pensons qu'il faut réduire le rôle des LLM à l'interface et confier l'intelligence décisionnelle à des systèmes plus frugaux et plus capables de comprendre le monde réel.Quelles sont vos ambitions avec Presage ?Nous avons levé 1,2 million d'euros pour accélérer le développement de notre premier modèle, Cloud One. Notre approche est très appliquée : nous travaillons déjà avec des partenaires et nous visons des modèles en production chez des clients dès le premier trimestre. À terme, les World Models peuvent s'appliquer à bien d'autres domaines : voitures autonomes, médical, BTP… Partout où un système doit comprendre un environnement et agir dedans, cette technologie peut faire la différence.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Journal d'Haïti et des Amériques
    Que veut Donald Trump en Iran ?

    Journal d'Haïti et des Amériques

    Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 29:55


    Trois jours après le déclenchement de l'opération « Fureur épique », l'administration Trump est toujours très attendue sur les justifications des frappes contre l'Iran. Les journaux s'interrogent sur les objectifs de Donald Trump en Iran. Car ceux-ci semblent changer de jour en jour. Il a d'abord été question d'éliminer la menace nucléaire iranienne, puis de faire tomber le régime des mollahs. Mais, cette idée semble désormais être abandonnée. Alors le Globe and Mail au Canada se pose la question : Donald Trump veut-il un changement de régime ou simplement « tondre le gazon », c'est-à-dire affaiblir l'adversaire ? Le quotidien prévient : « Tout comme l'herbe, la puissance militaire peut repousser. Tout comme l'herbe, il faudra peut-être la tondre à nouveau dans quelques mois ou quelques années ». Pour Politico, en tout cas, un scénario à la vénézuélienne, c'est-à-dire décapiter le régime pour laisser s'installer un pouvoir plus coopératif, est difficilement envisageable. L'Iran n'est pas le Venezuela, avertit Politico. Il ne s'agit pas d'un pouvoir mafieux en place depuis un quart de siècle, mais d'une théocratie installée depuis cinq décennies. Et contrairement au Venezuela, et bien que Donald Trump ait affirmé le contraire dimanche (1er mars 2026), son administration n'a identifié aucun successeur à l'ayatollah Khamenei.   Un pari à hauts risques La presse se penche également sur les conséquences politiques de ce conflit pour Donald Trump. C'est le cas du New York Times, pour qui le locataire de la Maison Blanche joue là son propre avenir politique, mais aussi celui de son parti. Car même si sa base semble le soutenir pour l'instant, certains de ses alliés disent craindre en privé que les coûts de cette guerre soient plus élevés que les gains. Cela, relève le New York Times, risque de placer les candidats républicains aux élections de mi-mandat dans une position délicate si le conflit tourne mal ou si l'Iran sombre dans le chaos. Devront-ils continuer à soutenir leur chef ou, au contraire, prendre leurs distances ? Aux États-Unis, toujours, le couple Clinton a été entendu vendredi (27 février 2026) à huis-clos, et sous serment, par une commission de la Chambre des représentants sur ses liens avec le milliardaire pédocriminel. Les vidéos de ces auditions ont été rendues publiques hier (2 mars). Deux vidéos de chacune un peu plus de quatre heures et demie, et dont la presse propose un condensé. C'est le cas de Politico, qui liste les plus grandes révélations de ces dépositions. C'est du moins comme ça qu'il le titre. On y apprend notamment comment l'ex-président a rencontré Epstein – c'était en 2001 ou 2002, à bord de l'avion du financier. On y lit aussi que Bill Clinton ne savait rien des activités sexuelles de l'entourage d'Epstein. Les femmes qu'il a croisées dans le jet du milliardaire ? Il pensait qu'il s'agissait simplement d'hôtesses de l'air.   À Cuba, Granma frappé par la crise À Cuba, Granma, le journal officiel, ne paraîtra désormais qu'une fois par semaine. Dernier symptôme d'un pays au bord de l'asphyxie. « L'agonie de Granma, porte-voix d'un régime acculé par la crise », titre ainsi 14ymedio. « Avec ses quelques pages et ses titres triomphalistes, écrit le site d'information, le principal média de propagande du régime cubain est la victime la plus récente de la crise énergétique qui frappe l'île. Mais sa coupure, plus qu'une perte d'informations, est le signe de la fin d'un modèle d'endoctrinement », poursuit 14ymedio qui nous conduit dans un pays où les journaux servent de couvertures aux sans-abris, et où les étudiants en journalisme sont privés de cours à cause des coupures de courant. Sur le site d'El Estornudo, enfin, vous lirez le portrait de celui avec qui Washington pourrait bien négocier l'avenir du régime cubain. Il s'appelle Raul Guillermo Rodriguez Castro. Mais en raison d'une malformation à la main, on le surnomme « le Crabe ». C'est le petit-fils de l'ex-président Raul Castro. Son préféré. Et c'est celui sur qui le secrétaire d'État états-unien Marco Rubio aurait jeté son dévolu. « L'avenir de Cuba entre les pinces du Crabe », c'est donc à lire sur le site d'El Estornudo.   Haïti face aux défis climatiques En Haïti, le ministre de l'Intérieur et des Collectivités territoriales veut des « réponses structurées » pour renforcer la prévention face aux défis climatiques. « Les autorités insistent sur le rôle des collectivités territoriales dans le contrôle de l'urbanisation, la protection des zones à risques et la sensibilisation des communautés, tout en appelant au renforcement des équipements, de la formation et des systèmes d'alerte. Des engagements récurrents mais qui peinent à se concrétiser alors que les inondations meurtrières la semaine dernière dans le nord rappellent l'urgence d'agir », remarque Gotson Pierre, directeur d'Alterpresse. Sur Alterpresse, le Regroupement des Haïtiens de Montréal contre l'Occupation d'Haïti estime, dans une tribune, que depuis que le pouvoir a été transmis uniquement à Alix Didier Fils-Aimé, la police a changé d'attitude et qu'elle interviendrait moins efficacement sur le terrain. Il dénonce une instrumentalisation de la violence à des fins politiques. « Delmas connaît depuis le début de l'année une recrudescence des enlèvements, y compris impliquant des policiers », relève Gotson Pierre. C'est un événement très important pour les peuples indigènes de Méso-Amérique : les dix ans de l'assassinat, au Honduras, de la militante environnementale indigène Berta Caceres. Des rassemblements sont prévus toute la semaine, dans les communautés indigènes du Guatemala, de Salvador, du Costa Rica ou encore du Mexique pour rendre hommage à cette militante indigène hondurienne, lauréate du prix Goldman pour l'environnement. Berta Cáceresa a été assassinée par balle, dans la nuit du 2 au 3 mars 2016, dans sa maison. Elle était à la tête d'un mouvement qui s'opposait à la construction de plusieurs barrages hydroélectriques sur les fleuves du centre du Honduras. Dix ans après sa mort, elle incarne toujours cette lutte : celle pour la défense des terres, des rivières face à l'extraction intensive des ressources naturelles. Un dossier de notre correspondante à Tegucigalpa, Marie Griffon.

    Reportage Afrique
    À Busuma, au Burundi, les réfugiés congolais entre enfermement et désir de retour [3/4]

    Reportage Afrique

    Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 2:26


    En RDC, l'offensive de décembre dernier de l'AFC/M23, un groupe politico-militaire soutenu par le Rwanda, a forcé des dizaines de milliers de Congolais à fuir vers le Burundi voisin. La majorité des réfugiés d'Uvira a été regroupée à l'est du pays, sur le site de Busuma, où ils ne sont pas autorisés à sortir, pour des raisons de « sécurité », expliquent les autorités burundaises. Mais face à l'extrême précarité, certains n'hésitent pas à tenter de s'enfuir. Entre restrictions, aide humanitaire insuffisante et tentatives de retour vers leur pays, la vie ici se vit sous tension permanente.  De notre envoyée spéciale de retour de Busuma, Alice Zainabou frotte la terre rouge qui colle encore à ses pommes de terre. À 28 ans, réfugiée, elle est devenue vendeuse au marché de Busuma pour survivre. À l'aube, chaque jour, elle part à la lisière du site pour s'approvisionner. « Les cultivateurs burundais viennent là avec leur marchandise et il y a une corde qui nous sépare, qui délimite le site, décrit la jeune femme. Ils viennent jusqu'à la barrière, on prend ce qu'ils nous apportent, mais on ne dépasse pas. » Cette corde est gardée par des policiers, car à Busuma, les réfugiés n'ont pas l'autorisation de sortir. Kititwa Muzingwa, ancien directeur de radio au Congo, vit mal cet enfermement. « On est considérés comme des prisonniers. Vous ne pouvez pas sortir du camp. Beaucoup réclament un peu de va-et-vient, ça pourrait soulager. Nous ne pouvons pas vivre dans de telles conditions », témoigne-t-il en observant ses six enfants jouer devant leur tente de bric et de broc. Aujourd'hui, il est sans revenus et dépendant d'une aide insuffisante. À Ruyigi, l'administratrice Diane Niyibitanga justifie cette décision des autorités burundaises : « Cela ne veut pas dire que les réfugiés sont considérés comme des prisonniers. C'est plutôt pour leur protection, parce qu'on ne peut pas savoir ce qu'ils vont faire ou ce qui peut leur arriver s'ils sortent sans autorisation, argue-t-elle. Dans ce cas, c'est le Burundi qui sera comptable. » À lire aussiAu Burundi, les réfugiés traumatisés par les blessures invisibles de la guerre [1/4] « La vie ici est trop dure »  Pour Kititwa, rentrer en RDC est impossible : la guerre fait toujours rage dans les hauts plateaux d'où il vient. Mais dans le camp, beaucoup vivaient à Uvira et, depuis que l'AFC/M23 s'en est retiré, rester à Busuma dans la précarité peut sembler absurde. « La vie ici est trop dure, déplore Linda. Si on ne nous donne pas le minimum pour vivre, je préfère rentrer à Uvira, même si c'est risqué, et mourir là-bas plutôt que mourir de faim et de froid ici, et dormir à même le sol. »  Seul un accord entre le Burundi et la RDC pourrait permettre un rapatriement. En attendant, et depuis que la frontière a rouvert entre les deux pays, le HCR plaide pour un assouplissement. « S'il y a des personnes qui veulent partir, c'est leur droit, défend Simplice Kpandji, responsable local de l'UNHCR. C'est pour cela qu'on continue de négocier, pour que les personnes qui se sentent prêtes et qui n'ont pas besoin de notre appui pour partir chez elles, qu'elles puissent le faire. » En attendant, loin des enjeux diplomatiques mais pressés par l'urgence de trouver de quoi vivre, certains, comme Linda, tentent une évasion nocturne : « Oui, j'ai tenté de partir, on a fui tôt, un matin, à pied. Mais on a été rattrapés et ramenés ici ». Sans amélioration de son quotidien sur le site, elle prévient : elle tentera à nouveau de partir. À lire aussiAu Burundi, des réfugiés congolais pris au piège d'une aide qui s'essouffle [2/4]

    Cozying Up with The Clear Cut
    Naturally Krissy Cela

    Cozying Up with The Clear Cut

    Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 42:08


    In this episode of Naturally You, host Olivia Landau welcomes fitness entrepreneur and content creator Krissy Cela for an honest conversation about navigating entrepreneurship, confidence, and redefining strength on her own terms. Krissy shares candid insights aboutrunning a thriving business and managing her online presence. She reflects on motherhod, creativity, and approach to leadership, while also inspiring new ways to connect authentically with her community. As a founder, Krissy talks about building activewear brand Oner, the challenges and rewards of growing a brand from the ground up, and the lessons she's learned about resilience, vision, and staying true to her values in a fast-paced industry. She also dives into the intersection of fitness, wellness, and mental health, sharing how she integrates purpose, passion, and authenticity into every part of her work. This episode is a deep, relatable conversation about entrepreneurship and creativity, offering listeners both inspiration and practical takeaways for pursuing their own goals while embracing every stage of life. Shop our jewelry at TheClearCut.co

    shop naturally cela olivia landau
    Reportage International
    La Suisse relance la rénovation de ses abris antiatomiques

    Reportage International

    Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 2:36


    En Suisse, la loi oblige chaque habitant à avoir une place dans un abri antiatomique. Certains de ces bunkers, construits pendant la guerre froide, vieillissent. Échaudé par la guerre en Ukraine et le contexte géopolitique explosif, le gouvernement suisse veut les rénover.  De notre correspondant à Genève, Un bunker, c'est un peu comme une maison : ça s'entretient. Christian Sinigaglia est à la tête d'une PME spécialisée dans la construction et la rénovation d'abris antiatomiques. Le bunker que nous visitons près de l'aéroport est totalement à refaire car le béton, même lorsqu'il est armé, peut s'user avec le temps. Cela sans compter les nombreuses interventions des Suisses, qui ont tendance à s'approprier leurs abris comme une pièce supplémentaire de leur habitation.  « Ce qui se fait beaucoup aussi, c'est ce qu'on appelle des ''carnotzet'', précise Christian Sinigaglia. Vous avez un petit bar, et puis, les gens viennent boire l'apéritif, jouer aux cartes… Il faut amener de l'eau, de l'électricité, des choses qui ne sont pas prévues initialement, donc les gens font un peu tout et n'importe quoi ! Ils percent à travers les murs, mais on n'a pas le droit de toucher à l'enveloppe de l'abri. C'est ça qui pose un gros problème. » Et pourtant, la loi suisse oblige les propriétaires d'abri à les entretenir pour qu'ils soient utilisables. Hier, c'était en cas de conflit nucléaire entre l'Union soviétique et les États-Unis. Le risque n'est toujours pas totalement écarté. On le voit avec la guerre en Ukraine, même si on ne construit pas forcément des abris aujourd'hui comme on le faisait au temps de la guerre froide. « Les Américains ont développé des bombes qui exposent non plus à l'impact, mais qui peuvent pénétrer jusqu'à certaines profondeurs et ensuite exploser, détaille le spécialiste. Donc, c'est vraiment de travailler sur une cellule qui, elle, résiste à toute déflagration, toute onde de choc. » À lire aussiAllemagne: face à la crainte de la Russie et de la guerre, un plan pour recenser les abris 370 000 abris antiatomiques en Suisse  Il s'agit donc moins de construire des abris antiatomiques, avec tout le nécessaire pour survivre pendant de longs mois, que des abris antibombes, voire anticatastrophes tout court. Ces dernières années, les bunkers ont servi par exemple à protéger la population lors d'accidents industriels et chimiques. Le cabinet d'architectes de Tanguy Caversaccio se trouve à Lausanne. Ce jeune professeur à l'École polytechnique fédérale de Zurich a beaucoup travaillé sur le sujet des abris antiatomiques. Il leur a même consacré une exposition : « La guerre en Ukraine déclenche des intérêts beaucoup plus importants chez le Suisse de savoir s'il est en sécurité ou pas, et qu'il puisse aller se cacher sous terre. Cette espèce de thermomètre de l'anxiété du Suisse grandit ou diminue selon le contexte géopolitique. » Entre les abris publics et les abris privés, on estime que les neuf millions de Suisses ont tous une place garantie dans ces infrastructures. Le gouvernement a fait passer de 800 à 1 400 francs suisses [1 530 euros environ] le montant de la taxe dont il faut s'acquitter si on ne veut pas construire un abri avec sa maison. La somme alimente un fonds national destiné aux bunkers. Il approche aujourd'hui le milliard d'euros, mais on sait qu'il ne suffira pas pour rénover les 370 000 abris antiatomiques répartis dans le sous-sol de la Suisse.  ► Un reportage à retrouver en version longue sur Accents d'Europe À lire aussiIsraël: à Tel-Aviv, la ruée vers les abris antimissiles privés fait grimper le prix de l'immobilier

    TheBBoost : Le podcast qui booste les entrepreneurs
    360. Les 5 erreurs de tarification qui vous coûtent jusqu'à 12 000€ par an

    TheBBoost : Le podcast qui booste les entrepreneurs

    Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 19:36


    Vous avez l'impression de travailler énormément sans que vos revenus reflètent vos efforts ? Le problème ne vient peut-être pas de votre visibilité ou de vos clients, mais de votre tarification.Fixer un tarif pour vos offres doit se faire selon plusieurs critères (rentabilité, valeur, etc) et dans cet épisode, je décortique les 5 erreurs les plus fréquentes qui empêchent les entrepreneurs de se payer correctement, même quand leur activité tourne bien.✨Au programme :➡️ Calculer votre TJM et sa marge de rentabilité simplement➡️ Les 3 comportements qui sabotent vos appel de ventes➡️ Annoncer votre prix, que ce soit pendant un appel de vente ou suite à une augmentation de tarifEn résumé, je vous partage les 5 erreurs de tarification que les entrepreneurs font : du moment où vous déterminer votre prix à l'annonce auprès de vos prospects.Et je vous explique concrètement comment rectifier tout ça !Bonne écoute

    Reportage Afrique
    Au Burundi, des réfugiés congolais pris au piège d'une aide qui s'essouffle [2/4]

    Reportage Afrique

    Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 2:29


    Depuis décembre, avec l'offensive de l'AFC/M23 dans le Sud-Kivu, plus de 60 000 réfugiés congolais ont été regroupés sur le site de Busuma, au Burundi. Un site prévu à l'origine pour accueillir 20 000 personnes et qui n'était encore à leur arrivée qu'un terrain vierge : pas d'abris, pas d'eau, pas d'infrastructures. Rien. Trois mois plus tard, malgré les efforts des humanitaires, les familles vivent toujours dans une immense précarité : promiscuité, manque d'eau, aide alimentaire tardive... À Busuma, l'urgence se heurte aux coupes budgétaires internationales. De notre envoyée spéciale de retour de Busuma Un camion-citerne entre sur le site. Rapidement, un attroupement se forme. Élizabeth, 25 ans, se faufile à l'arrière. Elle glisse sa bassine jaune en dessous du tuyau. Le camion est venu alimenter le centre de santé. Mais, elle espère grappiller quelques gouttes. « Je suis enceinte. Je ne peux pas marcher des heures pour aller puiser de l'eau à la source. Je prie pour avoir un peu de quoi faire à manger à mes enfants », explique-t-elle.  Elle a passé la journée à attendre devant le réservoir installé pour les réfugiés. Cela fait trois jours qu'elle n'a pas d'eau. « À la pompe, il n'y a déjà presque plus d'eau. Je suis encore loin dans la file. Je ne suis pas sûre du tout d'en avoir », poursuit-elle. Les équipes de Médecins sans frontières ont depuis installé une canalisation pour acheminer l'eau sur le site. Mais elle reste rare. Le choléra, qui avait frappé en décembre, est contenu et c'est maintenant la rougeole qui guette. Chaque jour, des agents de santé arpentent les allées poussiéreuses du site pour faire de la prévention. Une femme s'approche, son bébé contre elle. Il tousse, tremblant. « Je pense qu'il est tombé malade à cause du froid. Je n'ai reçu ni matelas, ni abri, ni couvertures. Il fait très froid la nuit. Sans aide, nous allons tous finir par tomber malades. », se désole-t-elle.  Le vent déferle en rafale pendant qu'elle nous parle. D'une main, elle retient la bâche qui menace de céder. Arrivée avec ses quatre enfants, sans rien, elle partage cette tente avec un inconnu qui l'a accueillie. Elle nous raconte : « La nuit mes enfants ont peur, et cela les empêche de dormir. Quand il pleut beaucoup, l'eau nous envahit et le vent emporte notre bâche en plastique. On passe des heures debout, sans fermer l'œil de la nuit. » Moins de la moitié des réfugiés ont reçu un abri Car à Busuma, trois mois après leur arrivée, moins de la moitié des réfugiés ont reçu un abri. La faute aux coupes drastiques dans l'aide internationale, déplore Simplice Kpandji, responsable local pour le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés : « Nous pâtissons des coupes budgétaires. Les besoins sont immenses. Certains bailleurs nous soutiennent encore, mais ce n'est pas suffisant. Cela limite notre capacité à offrir un minimum de vie digne à ces réfugiés. C'est un grand problème que nous affrontons. » Depuis décembre, des dizaines de décès ont été recensés, surtout chez les enfants de moins de cinq ans. L'aide alimentaire a aussi tardé à être distribuée et le Programme alimentaire mondial envisage aujourd'hui de réduire de 25 % les rations car ses ressources s'épuisent. Lassés par cette extrême précarité, certains réfugiés le disent : ils veulent rentrer en RDC, malgré la guerre qui continue.   À lire aussiAu Burundi, les réfugiés traumatisés par les blessures invisibles de la guerre

    Happy Work
    Replay — Manager : comment bien prendre ses fonctions

    Happy Work

    Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 6:59


    On me questionne parfois sur la prise de fonction en tant que manager. C'est vrai que ce n'est pas toujours facile d'arriver dans un nouvel environnement et de se faire accepter par une équipe qui a son propre vécu, ses expériences, bonne ou mauvaise avec ses managers précédents. La première chose à savoir quand vous prenez vos fonctions, c'est que votre équipe est aussi stressée que vous, pour ne pas dire plus. Un nouveau manager, cela veut dire de nouvelles règles, de nouvelles attentes… bref, beaucoup de changements qui ne seront pas tous forcément bon. Dans ma carrière, j'ai été manager d'équipes qui allaient de quelques personnes à plusieurs centaines et j'ai assez rapidement mis en place une sorte de routine de prise de fonction qui, je crois, fonctionne très bien. Cela se déroule en 4 étapes : 1️⃣ Réunion d'équipe où le manager se présente et parle de ses valeurs et de son mode de fonctionnement. L'essentiel : la libération de la parole2️⃣ Réunion individuelle avec chaque membre de l'équipe ou chacun se présente et exprime ce qu'il/elle attend de vous3️⃣ Réunion d'équipe pour faire la synthèse (idéalement dans le premier mois après l'arrivée en fonction de la taille de l'équipe)4️⃣ Planifier un point avec l'équipe pour faire le bilan de votre prise de fonctionEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Roads Uncharted
    S7 E1: Of Grief and Hope

    Roads Uncharted

    Play Episode Listen Later Feb 28, 2026 47:57


    CW: This episode deals with reactions to a character's death. While we discuss these things above table and feel safe exploring them, we realize this might be difficult for some audience members. Please skip 3:22 to 16:00 if this would be triggering for you. As always, your safety and enjoyment is important to us.Rou and Trix leave the Dread Wastes and the end of the Cragsward Mountain range. As they enter the plains they see a swarm of butterflies, which offers a moment of peace after Eight's loss. The pair set up camp after a long day's travel and reminisce about their journey with their former companion. Cela even joins in and shares the full story of the incident in Isha. In the morning, they are awoken by the sound of horses and people.They find that Indy & Co, sans Indy, are returning from the fortress with a contingent of the Sultan's army. They learn that, thanks to their connections, Indy & Co. were able to convince the Sultan to help them and raided the fortress while the party dealt with Erdir. The children were able to be saved but the Emperor somehow escaped. The pair join the contingent for a time, separating at Duskhollow, and eventually use the teleporter to get to Eulela. They travel from Kidohlva, ransacked and evacuated, to Liam's manor near the remains of Pineview. As they draw close to their ally's home, they spy a group of guards escorting an elf in a cage.Follow Dax @gmdax, Kappa @TheKappaChris, Sebastian @sebastianyue and Wren @ThornyDryad  EPISODE CREDITS: Produced by DaxOpening theme music, editing and mixing by WrenLogo Artwork design by JessieCharacter Artwork design by RiyuskiSegment music and sound effects licensed through Epidemic SoundLINKS:Be sure to follow and tag Roads Uncharted on Bluesky!

    L’Heure du Monde
    Venez fêter les 5 ans de "L'Heure du Monde" !

    L’Heure du Monde

    Play Episode Listen Later Feb 28, 2026 0:45


    Il est "L'Heure du Monde" tous les jours depuis 5 ans !Votre rendez-vous podcast quotidien avec les journalistes du Monde qui éclairent, expliquent, racontent l'actualité fête son anniversaire.Pour l'occasion, toute l'équipe vous invite à célébrer l'événement en assistant à 5 enregistrements "live", le 30 mars à 20h30.Cela se passera à l'auditorium du groupe Le Monde (Paris, 13e).Toutes les infos, la billetterie, les inscriptions à l'adresse : ateliers.lemonde.fr---Abonnez-vous au Monde : https://abo.lemonde.fr/podcast Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Autant en emporte l'histoire
    1979. Khomeiny a-t-il volé la révolution iranienne 5/5 : La prise d'otages à l'ambassade américaine de Téhéran

    Autant en emporte l'histoire

    Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 10:52


    durée : 00:10:52 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Octobre 1979. Cela fait 6 mois que la République islamique a été proclamée. Mais la colère des Iraniens contre le shah n'est pas retombée, elle monte même encore d'un cran lorsque la radio officielle annonce que, malade d'un cancer, il a été hospitalisé aux Etats-Unis. - invités : Bernard HOURCADE - Bernard Hourcade : Géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et membre du comité de rédaction de la revue "Orient XXI" - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Un air d'amérique
    IVG : en Pologne, l'accès à l'avortement est très restreint, mais cela va peut-être bientôt changer grâce aux fonds européens

    Un air d'amérique

    Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 1:33


    En Pologne, État membre de l'Union européenne où l'accès à l'avortement est le plus restreint. L'IVG n'est possible qu'après un viol, un inceste ou si la vie de la mère est en danger. Mais cela va peut-être bientôt changer car désormais les fonds européens pourront financer l'accès à l'avortement sûr et légaux dans tous les États membres. Écoutez RTL autour du monde du 27 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Ah ouais ?
    Pourquoi Robert De Niro peut vraiment dire merci aux taxis

    Ah ouais ?

    Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 2:10


    Cela a évidemment à voir avec le film de Martin Scorsese "Taxi Driver", chef d'œuvre dans lequel Robert De Niro interprète Travis Bickle, un chauffeur de taxi qui part complètement en vrille paranoïaque. Pour préparer son rôle, fidèle à la méthode l'Actor's studio, De Niro a passé et réussi les examens pour obtenir une licence de taxi new-yorkais. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    LEGEND
    [REDIFF] MEILLEUR COACH DE TENNIS AU MONDE, P. MOURATOGLOU REVIENT SUR SA CARRIÈRE (timidité, Serena Williams, académie…)

    LEGEND

    Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 84:50


    Pour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/Merci à Patrick Mouratoglou d'être venu dans le studio de LEGEND ! Patrick est un coach de tennis mondialement connu pour avoir relancé la carrière de Serena Williams pendant 10 ans (2012-2022) alors que les médias annonçaient une retraite certaine. Cela fait maintenant 28 ans qu'il coache les plus grands noms du tennis et a crée sa propre académie: la Mouratoglou Academy, située à Biot dans le sud de la France, un complexe gigantesque dédié au Tennis.Son livre " Votre potentiel est infini : les 10 clés pour prendre le contrôle de votre vie" est dispo juste ici ➡️ https://amzn.to/43ttKv7Retrouvez l'interview complète sur YouTube ➡️ https://youtu.be/sf5d4PDB2wkPour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.com Retrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafr Instagram : https://www.instagram.com/legendmedia/ TikTok : https://www.tiktok.com/@legend Twitter : https://twitter.com/legendmediafr Snapchat : https://www.snapchat.com/@legendcm75017 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.