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durée : 00:03:22 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Une grande partie des Libanais sont sous le choc depuis que les États-Unis ont créé un comité chargé de superviser le cessez-le-feu au Liban incluant l'Iran. Cela va à l'encontre de leur désir de se défaire de l'influence iranienne, et renforce la position du Hezbollah proiranien. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est le kiné le plus suivi de France sur les Réseaux sociaux, l'homme qui veut t'aider à remettre du mouvement dans ta vie et la santé au cœur des préoccupations des Français…J'ai le plaisir de recevoir aujourd'hui Greg alias Major Mouvement.Notre échange est hyper riche et percutant.Si tu veux comprendre comment prendre soin de toi en tant que parents, tu es au bon endroit !Je vous souhaite une très bonne écoute
C dans l'air du 23 juin 2026 - Les Français dans le piège de la caniculeLa France en surchauffe et toujours plus à cran, après une nuit suffocante et une canicule qui s'étend. Tout l'Hexagone est désormais en vigilance, et celle-ci est rouge dans 54 départements, de la Seine-Maritime aux Pyrénées-Atlantiques en passant par la Bretagne, le centre du pays et l'Île-de-France. Au total, plus de 90 % de la population française est exposée à des chaleurs extrêmes et exceptionnelles. Les réseaux de transport comme les hôpitaux sont déjà sous tension, et une nouvelle cellule de crise a été convoquée aujourd'hui, alors que les décès se multiplient.Quarante personnes sont mortes en France par noyade depuis le 18 juin, a annoncé le Premier ministre. Sébastien Lecornu a évoqué un « triste fléau des noyades », qui concerne « essentiellement des jeunes ». « Face à la forte sollicitation des services d'urgence et des Samu liée à la vague de chaleur », le Premier ministre a par ailleurs activé le plan ORSAN de niveau 2, destiné à renforcer le système de santé. Cela permettra notamment de « renforcer les capacités de régulation médicale » et de « mobiliser les personnels nécessaires au fonctionnement de l'hôpital », a expliqué le chef du gouvernement sur X.Impact sur les cultures et sur les animaux, risque d'incendie, pénibilité du travail : le monde agricole est également loin d'être épargné par l'épisode caniculaire. Face à une situation qui se prolonge, Annie Genevard a annoncé ce mardi de premières mesures pour limiter les conséquences de ces températures anormalement élevées sur l'activité agricole, qui font craindre un « effet sèche-cheveux ». Ce phénomène résulte de la conjonction rarissime de températures supérieures à 42 °C, de vents dépassant 30 km/h et d'un taux d'humidité inférieur à 20 %. Une combinaison particulièrement dramatique pour les cultures d'été (maïs, tournesol, sorgho et soja).Pendant que les températures augmentent et que les records tombent les uns après les autres, le débat politique s'électrise, et les responsables politiques multiplient les références à l'Espagne. Horaires de travail décalés, journée continue à partir du mois de juin pour terminer à 15 h, congés climatiques, fermeture des terrasses des bars et restaurants lorsqu'elles ne disposent pas d'une ombre suffisante en cas de chaleur extrême, refuges climatisés dans les villes, brumisateurs installés dans les rues… De l'autre côté des Pyrénées, l'adaptation au réchauffement climatique est engagée depuis plusieurs décennies.Alors, quelle réponse politique face au réchauffement climatique ? Où en est la France dans son adaptation ? Le pays devrait-il prendre exemple sur l'Espagne ? Nos experts :- Christophe Barbier - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction à Franc-Tireur- Nicolas Berrod - Journaliste, chef adjoint du service santé sciences au « Parisien - Aujourd'hui en France, auteur de Urgence vitale : pourquoi l'hôpital public craque, une enquête publiée chez Flammarion- Éric Brocardi - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France- Faïza Bossy - Médecin généraliste à Paris
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
[Rediffusion]---------Cette semaine dans Tout sur elles, on vous parle des changements du corps liés à la grossesse. Évidemment, ces bouleversements physiques ne sont pas les mêmes en fonction des femmes. Dans cet épisode, Anna Roy vous donne quelques conseils pour prendre soin de sa peau, ses cheveux et même ses dents durant cette période.À la suite de l'accouchement, il est par exemple normal de perdre une quantité plus importante de cheveux que d'habitude. À ce sujet, Anna Roy précise: «Après des mois à arborer une crinière magnifique –vive les hormones de la grossesse–, chutent les cheveux qui auraient du tomber pendant neuf mois. C'est impressionnant, je vous le concède! Cela survient en général trois mois après l'accouchement, mais ce n'est pas une science exacte.»C'est un phénomène physiologique, contre lequel «les solutions antichute relèvent souvent de l'arnaque», selon la sage-femme. Mieux vaut alors privilégier des massages crâniens, un brossage régulier et consulter un professionnel de santé si le phénomène prend trop d'ampleur.Tout sur elles est un podcast d'Anna Roy, présenté par Nina Pareja, produit par Slate Podcasts.Production éditoriale: Nina ParejaMontage et réalisation: Marius SortMusique: Victor Benhamou et Johanna Lalonde Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Le yapping, c'est LE format qui cartonne en ce moment sur les réseaux sociaux ! Et même si vous ne connaissiez pas son nom, je suis prête à parier que vous l'avez déjà croisé en scrollant.Dans cet épisode, je vous explique pourquoi ce format fonctionne aussi bien en 2026, comment savoir s'il est fait pour vous et quelle est la structure exacte qu'on retrouve dans (presque) tous les contenus qui décollent.✨ Au programme :01:40- Qu'est-ce que le yapping exactement ?02:38 - Pourquoi le yapping fonctionne-t-il aussi bien en 2026 ?05:54 - Est-ce que le yapping est fait pour vous ? 09:08 - Les codes à connaître avant de vous lancer11:30 - Comment trouver des idées de contenu pour ce format ? 15:31 - La structure derrière toutes les vidéos qui cartonnent19:21 - Les petits tips pour faire un bon yapping24:15 - Mon challenge pour vous : faire votre premier yapping dans les 7 prochains jours✨ Exemples & références cités dans l'épisode :Jessie Jean, créatrice de contenuLe challenge de Jessie JeanL'exemple de Kamana BhaskaranL'exemple de Viral Club HouseLe 1er exemple de Katie StecklyL'exemple de Yashashree RathiL'exemple de Soph Work BabyL'exemple de Natalie Elizabeth EllisLe 2ème exemple de Katie Steckly
Vous avez de moins en moins envie de créer, de dessiner, en ce moment ? Vous vous installez pour dessiner, mais le cœur n'y est pas, comme si l'élan était parti ? Et si ce n'était pas un manque de volonté, mais simplement votre système nerveux qui fait son travail ?Dans cet épisode, nous explorons pourquoi l'état du monde nous coupe de notre créativité, ce qui se passe vraiment dans notre corps quand on se sent en insécurité, et surtout comment se reconnecter à l'envie de dessiner, en douceur.✏️ Comprendre pourquoi le cerveau met la création « en pause » quand il se sent en danger (et pourquoi ce n'est pas votre faute)✏️ Découvrir comment votre système nerveux passe en mode alerte à cause des news et des réseaux, et comment le calmer✏️ Repartir d'une pratique simple et légère, qui apaise au lieu de mettre la pressionTHÈMES ABORDÉS DANS CET ÉPISODE :
COMMENTAIRE DE LA 1ère LECTURE DU JOUR2 R 17, 5-8.13-15a.18En ces jours-là, Salmanasar, roi d'Assour, lança des attaques à travers tout le pays d'Israël, et monta contre Samarie, qu'il assiégea pendant trois ans. La neuvième année du règne d'Osée, il s'empara de Samarie et déporta les gens d'Israël au pays d'Assour. Cela arriva parce que les fils d'Israël avaient péché contre le Seigneur leur Dieu, lui qui les avait fait monter du pays d'Égypte et les avait arrachés au pouvoir de Pharaon, roi d'Égypte. Ils avaient adoré d'autres dieux et suivi les coutumes des nations que le Seigneur avait dépossédées devant eux. Voilà ce qu'avaient fait les rois d'Israël. Or, le Seigneur avait donné cet avertissement à Israël et à Juda, par l'intermédiaire de tous les prophètes et de tous les voyants : « Détournez-vous de votre conduite mauvaise. Observez mes commandements et mes décrets, selon toute la Loi que j'ai prescrite à vos pères et que je leur ai fait parvenir par l'intermédiaire de mes serviteurs les prophètes. » Mais ils n'ont pas obéi et ils ont raidi leur nuque comme l'avaient fait leurs pères, qui n'avaient pas fait confiance au Seigneur leur Dieu. Ils ont méprisé ses lois, ainsi que l'Alliance qu'il avait conclue avec leurs pères et les avertissements qu'il leur avait donnés. Alors le Seigneur s'est mis dans une grande colère contre les tribus d'Israël et les a écartées loin de sa face. Il n'est resté que la seule tribu de Juda.
Steve Chambovey est directeur de l'Epicentre et coordinateur du Festival des Cinq Continents à Martigny, que nous vous invitons à découvrir dans cet épisode sous l'angle de la durabilité.Dans cet épisode, vous découvrirez notamment :Un projet événementiel porteur de sens ;Les réflexions et actions “durabilité” du festival, du zéro déchet à la mobilité des artistes, en passant par la diversité et l'inclusion et bien d'autres thématiques ;Le financement d'un festival gratuit comme le Festival des Cinq Continents ;Une réflexion sur le positionnement politique du festival.Notes et références :Le site internet du Festival des Cinq Continents : 5continents.chLe Festival des Cinq Continents sur instagram : @fest5continentsLa visite durabilité du festival du samedi 27 juin 2026 (gratuit, sur inscription) : https://responsible-events-network.ch/event/visite-durabilite-du-festival-des-5-continents-martigny/L'association Responsible Events Network (rené·e) : rene-e.chContactez-moi !Si ce podcast vous plait ou que vous souhaitez me faire des feedbacks, le meilleur moyen de me le dire est simplement de laisser un avis 5 étoiles ou un commentaire sur iTunes, ou sur votre application de podcast préférée. Cela m'aide énormément, merci beaucoup par avance.Pour me suivre, me contacter, ou découvrir les activités de Just No Waste, c'est par ici :• instagram : @justnowaste ;• linkedIn : @justine tincq ;• site internet : www.justnowaste.ch.
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Vous avez de moins en moins envie de créer, de dessiner, en ce moment ? Vous vous installez pour dessiner, mais le cœur n'y est pas, comme si l'élan était parti ? Et si ce n'était pas un manque de volonté, mais simplement votre système nerveux qui fait son travail ?Dans cet épisode, nous explorons pourquoi l'état du monde nous coupe de notre créativité, ce qui se passe vraiment dans notre corps quand on se sent en insécurité, et surtout comment se reconnecter à l'envie de dessiner, en douceur.✏️ Comprendre pourquoi le cerveau met la création « en pause » quand il se sent en danger (et pourquoi ce n'est pas votre faute)✏️ Découvrir comment votre système nerveux passe en mode alerte à cause des news et des réseaux, et comment le calmer✏️ Repartir d'une pratique simple et légère, qui apaise au lieu de mettre la pressionTHÈMES ABORDÉS DANS CET ÉPISODE :
Cette semaine, nous diffusons une série consacrée au cinéma africain. Dans ce premier épisode, portrait non exhaustif de la productrice franco-canado-marocaine Lamia Chraïbi. Dans son travail, elle s'implique dans les questions de l'art, de l'identité, de la femme, de l'équité, de la diversité et de l'inclusion. Après des études en sciences sociales à Paris, et en film documentaire à Montréal, elle est devenue productrice en 2007 en commençant dans le domaine publicitaire. Depuis, elle a produit et coproduit une quinzaine de longs métrages, des documentaires et plusieurs courts. Aujourd'hui, Lamia Chraïbi trouve du sens dans l'accompagnement des réalisatrices qui racontent avec créativité leurs histoires. Il y a trois ans, en plus de son travail de productrice de cinéma, Lamia Chraïbi s'est chargée d'une nouvelle mission afin de transmettre son expérience aux plus jeunes. Avec une équipe de quatre femmes, elles œuvrent à aider leurs consœurs débutantes à trouver leur place dans la réalisation ou dans la production. La Fondation Tamayouz a alors été lancée : « L'idée en fait, c'est de permettre aux femmes de se raconter. C'est de tendre la main et d'accompagner toutes celles qui ne se sentent pas légitimes, pas à leur place. Moi, je me sentais un peu isolée comme productrice créative. Et j'avais très envie de faire partager mon expérience à d'autres femmes en leur donnant un peu les clefs, la définition déjà du travail, et les outils de ce qui me permet aujourd'hui de réaliser des projets. » Tamayouz Atelier Pro, la résidence annuelle qui accompagne les jeunes talents du cinéma marocain, a déjà organisé trois éditions en venant en conseillant des femmes marocaines durant une année entière pour développer leurs idées. Elles viennent avec leurs productrices qui démarrent dans le métier : 60 femmes ont participé à ces ateliers avec une trentaine de projets. Ce soutien aux jeunes productrices et réalisatrices dans son pays, Lamia Chraïbi a voulu l'étendre à d'autres réalisatrices d'Afrique. En partenariat avec l'Unesco et d'autres institutions, elle a lancé l'initiative Jeunes femmes africaines en action, pour accompagner le travail sur un court-métrage de dix femmes africaines venant de différents pays. Elles ont été accueillies pendant six semaines à Rabat afin de faire éclore une écriture personnelle et professionnelle : « On a réalisé un film qui se passe dans un seul lieu mais avec 10 différentes histoires. Et chaque histoire vient compléter l'histoire de l'autre et raconter comment on peut tous être différents et, en même temps, travailler dans un seul espace. Le film s'intitule ''Cool Center'' et je suis très fière de le présenter. On l'a projeté à l'Unesco. » C'est avec son complice de toujours, le réalisateur Hicham Lasri, que le projet a été mené à bien. Cela se passe dans un centre de communication où travaillent des personnes de différentes nationalités. Le projet, dont Lamia et son équipe sont très fiers, permettrait aux réalisatrices de se professionnaliser : « Elles ont appris à avoir confiance. Elles travaillent avec des professionnels, du chef opérateur à la post- production, pour leur transmettre l'idée de s'exprimer. Faire un story-board, posséder tous les outils, pour retranscrire leur projet en image. » Ce projet, Lamia Chraïbi souhaite le reproduire maintenant tous les deux ans. Elle cherche activement des partenaires.
Le Refugee Food Festival tient sa 11ème édition avec toujours la même ferveur et le même objectif : faire changer le regard porté sur les réfugiés, et la recette est bonne : le temps du festival, aux fourneaux, des cuisiniers réfugiés conçoivent un menu à 4 mains avec des chefs de restaurants locaux qui partagent leurs fourneaux. Les histoires et les récits se mêlent, la langue est celle de la cuisine, celle des gestes et des goûts, elle se passe de vocabulaire. De ces rencontres, naissent des plats uniques pour le festival. Au-delà du festival, l'association créée en 2016 se mobilise toute l'année pour accueillir, former et aider à l'insertion des réfugiés par la cuisine. « C'est vraiment né de ces voyages et de la conviction que la cuisine est en pouvoir et un outil très fort de découverte et de compréhension, quelque chose qui permet de valoriser aussi qui on est, son identité, d'où on vient, de perpétuer aussi des traditions qui font notre identité. Et quand on parle de personnes qui sont en exil, ça a d'autant plus de sens de préserver son patrimoine et son identité. » Mandrila, co-fondatrice du Refugee Food. Irène Zhao et Doha Al Jammal travaillent toutes les deux dans la cuisine du Refugee Food à la cité du Refuge à Paris. L'association a 3 lieux : 1 restaurant – la résidence à Ground Control – 1 cantine « les arbustes », un réfectoire et une cuisine centrale où sont préparés les milliers de repas d'aide alimentaire distribués chaque année à Paris, et les plats du service traiteur. C'est dans cette cuisine que travaille Doha, réfugiée en France depuis 2015, Irène elle est la seconde de Harouna Sow, le chef des cuisines de l'association, lui-même réfugié mauritanien. « La cuisine Refugee Food, c'est comme plusieurs restaurants en un, c'est une énorme richesse » Tibétain, libanais, haïtien, malien, l'expression « cuisines du monde » ne répond pas à une tendance, elle l'incarne. Chaque cuisinier partage sa culture et ses savoir-faire dans l'élaboration des menus. Irène Zhao orchestre le travail avec rigueur, douceur et pédagogie. Le français est la langue partagée dans les cuisines, mais elle manque parfois encore un peu de maîtrise - apprendre une langue à l'âge adulte est un défi que nous ne serons pas toujours prêts à relever ! - Femmes en cuisine : se faire sa place, trouver sa voix Dans toutes les cuisines, travailler en étant femme est un défi, il est physique et soulève des questions évidentes de positionnement et de genre. « Les cuisines du Refugee food sont très bienveillantes, explique Irène Zhao, la difficulté vient de la multiplicité des cultures et des origines des personnes avec lesquelles on travaille. L'égalité homme/femme en général, au travail plus particulièrement n'est pas le même partout. Pour nous, il est important de recontextualiser et de montrer la voie que l'on veut prendre dans nos cuisines. Nous demandons à tout le monde juste de suivre ces règles de base, en cuisine, plus encore : quand on est un petit gabarit, avec une voix un peu plus douce, il faut savoir diriger une équipe en douceur et avec fermenté. Cela nécessite cadre et organisation. Quand l'équipe voit que l'avancée est sereine que l'on cuisine bien et que de belles choses sont réalisées : il n'y a plus de question ». Avec Doha Al Jammal, réfugié syro-libanaise et Irène Zhao, cheffe de partie et seconde de Harouna Sow, le chef des cuisines du Refugee Food. - Pour goûter la cuisine de Doha, elle a ouvert son entreprise traiteur Tayeb - Refugee Food, l'association a 3 lieux à Paris et des antennes dans plusieurs villes de France, dont Marseille ou Tours. Pour être bénévole, il suffit de vous inscrire, pour soutenir : les détails sont sur le site. La programmation du festival 2026 est disponible ici. - Sur instagram - le Refugee food festival se poursuit jusqu'au 28 juin 2026. Si vous êtes à Paris le 23 juin, ne ratez pas le diner méditerranéo-haïtien imaginé au Delano Café par le chef Paolo Minelli et Chantal Cherry, ou encore le régal ivoirien qui s'annonce au Vintage bar à Rouen ce week-end. - Chaud devant une BD, de Géraldine Meignan et Huber Van Rie, éditions Bayard. Programmation musicale : FALA, de Dienaba Traoré. Recette de poche : le podcast de RFI et du Goût du monde avec le chef Harouna Sow (saison 1) et la cheffe Georgiana Viou (saison 2).
Mardi 23 juin marquera les 10 ans du Brexit, alors que le pays traverse une période de profond désenchantement politique. Entre répression des libertés publiques, défiance envers les institutions, montée de l'extrême droite, le Royaume-Uni serait-il devenu une société libérale en péril ? C'est la question que pose Aurélien Antoine, professeur des universités et spécialiste du droit des institutions britanniques, dans son nouveau livre Le Royaume-Uni, une société libérale en péril (éditions Odile Jacob), paru le 27 mai. RFI : Dans votre livre, vous parlez d'une société libérale « en péril ». Qu'est-ce qui vous semble aujourd'hui le plus menacé au Royaume-Uni : l'État de droit, les contre-pouvoirs, les libertés publiques ? Aurélien Antoine : Je commencerais plutôt par les libertés fondamentales. Certaines d'entre elles sont aujourd'hui particulièrement menacées au Royaume-Uni. Elles le sont d'abord par des mouvements d'extrême droite assez puissants, mais aussi par les partis de gouvernement. Les conservateurs ont porté des atteintes importantes aux libertés collectives, notamment à la liberté de manifestation, mais les travaillistes aussi, dans certains domaines. L'exemple le plus frappant, c'est la profonde défiance à l'égard de l'Europe des droits humains, c'est-à-dire la Convention européenne des droits de l'homme. Elle semble aujourd'hui faire presque l'unanimité contre elle, quelle que soit l'appartenance politique. Pourquoi cette défiance à l'égard de la Convention européenne des droits de l'homme ? Elle a des racines anciennes. Le Parti conservateur, avant même de s'en prendre à l'Union européenne, était déjà assez hostile au système européen de protection des droits humains. Le Brexit a un peu occulté cet aspect. Une fois le Brexit réalisé, les conservateurs, encore au pouvoir, se sont de nouveau attaqués très fortement à la Convention européenne des droits de l'homme et à la Cour européenne des droits de l'homme, accusée d'avoir une jurisprudence trop favorable aux migrants illégaux ou aux délinquants. C'est une caricature : l'analyse des décisions de la Cour ne va pas dans ce sens. Mais avec la progression de l'extrême droite, dont le parti Reform UK autour de Nigel Farage, ces thématiques sont devenues centrales dans le débat public. Les travaillistes se lancent eux aussi dans une forme de « course à l'échalote » sur cette question, en remettant en cause l'influence prêtée à la Cour européenne des droits de l'homme. Le 23 juin marquera les 10 ans du vote du Brexit. Quel bilan dressez-vous de ce séisme politique et sociétal ? Le bilan est incontestablement mauvais. Il est mauvais d'un point de vue économique : les chiffres des différents organismes et institutions britanniques le montrent. D'un point de vue sociétal, le Brexit n'a fait qu'approfondir des fractures profondes, sociales et territoriales : entre le sud et le nord de l'Angleterre, mais aussi avec l'Écosse, le pays de Galles et l'Irlande du Nord. Ces fractures existaient avant, mais elles se sont accélérées avec le Brexit. Celui-ci marque aussi une vraie rupture politique, avec une radicalisation des camps. On l'a vu du côté du Parti conservateur, qui n'en sort pas vainqueur aujourd'hui : il est morcelé et poursuit l'agenda de Reform UK, au point que certains parlent d'une substitution de Reform UK au Parti conservateur. Le Parti travailliste n'est pas forcément en meilleure posture. Il connaît aussi de fortes contestations internes et a très mal négocié la période du Brexit. Il faut se souvenir de l'époque de Jeremy Corbyn (ancien chef des travaillistes, NDLR), qui ne suscitait pas l'adhésion de l'ensemble du parti. Aujourd'hui, les partis classiques sont fragmentés, tandis que d'autres formations prétendent changer la vie politique en apportant des solutions simples, souvent simplistes, à des problèmes anciens, mais accélérés par le Brexit. Le Brexit a-t-il révélé des fragilités anciennes du système britannique, ou en a-t-il créé de nouvelles ? Il a confirmé des fragilités anciennes, notamment les inégalités. Il a accéléré la pauvreté dans certaines zones géographiques et chez certaines catégories sociales. Mais le Brexit n'est pas le seul responsable. Il y a eu la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine, les conflits au Moyen-Orient, et les effets délétères de la politique internationale des États-Unis de Donald Trump. Le Brexit est un élément parmi d'autres, sans doute le premier, qui opère ce changement majeur et accélère les divisions. Ce qui est nouveau, c'est une forme de radicalisation de la vie politique britannique. Lors des élections générales de 2024, cinq députés d'extrême droite sont entrés à Westminster. Cela peut paraître peu, mais c'est inédit. Reform UK est aussi entré au Parlement d'Édimbourg après les élections locales, ce qui est inédit, et il devient une force incontournable au sein du Parlement gallois. Vous insistez sur le fait que ce n'est pas le régime politique qui est contesté par la population, mais plutôt l'élite gouvernante. Qu'est-ce qui a le plus abîmé la confiance des Britanniques envers leurs dirigeants ? Ce manque de confiance est assez ancien. Pour une échéance proche, il faut revenir aux années 2000. Le Premier ministre Tony Blair, au moment de sa démission (en juin 2007, NDLR), a beaucoup pâti d'affaires qui le concernaient, mais aussi des mensonges liés à la guerre en Irak. Ce fut une grande rupture. Ensuite, les crises se sont succédées. Dans des économies et des politiques mondialisées, les États subissent de plein fouet les crises mondiales. La crise des subprimes en 2008, dont on ne parle plus assez, a été déterminante dans l'aggravation de la situation économique, sociale et politique britannique. Elle a conduit à un tournant de rigueur très fort avec l'arrivée de David Cameron au pouvoir. Les conséquences de cette politique ont été telles que les inégalités se sont considérablement accélérées. Pour tenter de sauver la mise, David Cameron a promis un référendum sur le Brexit afin d'attirer les voix du parti de Nigel Farage, qui s'appelait alors Ukip. Il y est parvenu, mais au prix d'une sortie de l'Union européenne à laquelle il était lui-même hostile. Ce que l'on constate, c'est que les institutions, pour l'instant, tiennent. C'est donc d'abord un problème de classe politique. Mais le Brexit est à la fois une rupture et une forme de solde des insuffisances passées. Vous soulignez aussi le rôle de la Chambre des lords et de la monarchie, deux institutions souvent perçues comme archaïques. En quoi ont-elles contribué à préserver l'équilibre démocratique ? Cela peut paraître paradoxal. Pour la monarchie, je donnerais un exemple très récent : le discours de Charles III au Congrès américain fin avril. C'est une vraie leçon institutionnelle et démocratique. La garantie de la survie de la monarchie au Royaume-Uni, c'est de préserver la démocratie. Cela peut sembler paradoxal, mais c'est la réalité. En période de crise, la distance et les discours apaisants viennent souvent davantage du monarque que de la classe politique. Cela a été particulièrement vrai pendant la pandémie de Covid-19, avec le discours d'Elizabeth II. Quant à la Chambre des Lords, il faut comprendre qu'elle est aujourd'hui une assemblée d'experts. La démocratie peut dériver vers la démagogie, et il faut des gardiens contre cette démagogie. Les Lords qui travaillent réellement – les « working peers » – sont souvent au-dessus des partis. Ils produisent des analyses d'une grande qualité sur le système constitutionnel et sur les menaces que peut représenter telle ou telle volonté politique démagogique. Cette institution dispose d'une forme de distance vis-à-vis de la démagogie électoraliste. Vous terminez votre livre sur une note plus optimiste, en évoquant la possibilité d'un Royaume-Uni de l'après « révolution conservatrice ». Quelles conditions faudrait-il réunir pour permettre un renouveau politique, démocratique ou sociétal ? Il faut d'abord être convaincu que la démocratie fonctionne dans le respect des règles. Sinon, c'est la jungle. La démocratie, c'est le pluralisme, la liberté d'expression et le principe d'égalité. Le pluralisme suppose une concurrence des idées, mais ce n'est pas la loi du plus fort. Pour éviter cela, il faut des règles. La liberté d'expression, c'est la même chose : toutes les positions peuvent être exprimées, mais elles ne doivent pas conduire à la haine de l'autre ou à la volonté de l'annihiler. Quant à l'égalité, elle suppose que toutes les citoyennes et tous les citoyens soient en capacité de se forger une opinion, quelle que soit leur origine sociale ou leurs difficultés. L'État social est donc absolument indispensable à la réalisation d'une démocratie satisfaisante. La démocratie, ce n'est pas seulement le vote et la loi de la majorité. Une démocratie évoluée va bien au-delà : elle nécessite le respect des règles, l'État de droit, mais aussi un État social fort, pour garantir aux citoyens le temps et les capacités nécessaires pour se consacrer à l'intérêt collectif. On en est loin, et pas seulement au Royaume-Uni. Mon ouvrage utilise le prisme britannique, qui est l'objet de mes recherches, pour permettre au lecteur ou à la lectrice d'une société occidentale d'y voir aussi une image de sa propre société. La crise britannique est-elle comparable à celle que traversent d'autres démocraties européennes, ou y a-t-il une spécificité britannique liée à son histoire et à son système parlementaire ? Le régime britannique bénéficie d'un certain nombre de protections liées à son histoire, que d'autres démocraties n'ont pas forcément, ou ont de façon plus récente, donc moins « chevillée au corps » des citoyennes et des citoyens. Cela ne veut pas dire que le Royaume-Uni est à l'abri de forces qui voudraient instaurer un régime autoritaire. Mais on peut identifier un certain nombre de facteurs de résistance liés à sa grande tradition parlementaire et démocratique. Pour le reste, il y a évidemment beaucoup de points communs avec d'autres démocraties. Nous vivons encore dans des systèmes mondialisés. Le Royaume-Uni est à l'origine d'un système politique, le parlementarisme, qui est majoritaire en Europe. Les États-Unis se sont construits en opposition à la mère patrie britannique, mais avec un lien très fort avec elle. Le Royaume-Uni reste l'une des premières grandes démocraties européennes. Quand le Royaume-Uni va mal, cela signifie que les autres démocraties ne vont pas bien non plus. Je pense naturellement aux États-Unis, à la France, mais aussi à l'Allemagne. Ces États entretiennent des liens historiques très étroits avec le Royaume-Uni. Ils restent de très grandes démocraties où est censé régner l'État de droit, et il est donc très important d'étudier leur évolution aujourd'hui.
Cela peut paraître étonnant mais c'est pourtant bien vrai ! La Compagnie Créole et le célèbre duo des Daft Punk ont un point commun. Ce point commun porte un nom : Daniel Vangarde. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est quand même fou de penser que nous n'avons cartographié qu'un quart des fonds marins alors que nous connaissons quasiment la totalité de la superficie de la planète Mars. Cela s'explique sans doute par notre peur ancestrale de l'océan. Encore aujourd'hui seulement 1/3 de la population mondiale sait nager et par les défis technologiques que nécessitent ces explorations. Mais avec le réchauffement climatique, l'océan s'impose à nous ! Il monte… alors que près de la moitié de la population mondiale vit à proximité des côtes, l'érosion côtière fait des ravages partout dans le monde. Nous vous emmènerons aux Philippines, au nord de Manille dans la ville d'Hagonoy où les habitants vivent au rythme des inondations sans aucune solution puisque l'argent promis a été détourné par la corruption. Un reportage de Juliette Chaignon. Avec l'éclairage de Marina Lévy, océanographe, directrice de recherche au CNRS, directrice de l'Institut de l'Océan de l'Alliance Sorbonne Université. Son ouvrage Quand l'Océan s'éveillera - Enquête au coeur de la planète bleue a paru chez Stock. Musique diffusée dans l'émission Delubyong Sinungaling - Baha sa kalsada.
Tous les soirs ou presque, « Paris » rime avec « poésie » ! Dans la capitale française, nichée dans une ruelle proche de l'Assemblée nationale, se cache une institution qui fait vibrer les amateurs de belles lettres. Depuis 1961, le Club des poètes accueille chaque soir des dizaines de personnes, venues déclamer de la poésie, mais surtout profiter d'une bulle hors du temps où la bienveillance est le maître mot. Sa façade blanche, tout juste percée de lucarnes, passe quasi inaperçue dans la paisible rue de Bourgogne, en plein cœur des quartiers cossus de la capitale française. Pourtant, tous les soirs du mardi au vendredi, depuis 1961, ce discret bâtiment abrite une institution parisienne : le Club des poètes. Derrière sa lourde porte en bois, une joyeuse bande plaisante bruyamment autour d'une part de tarte ou d'un verre de vin. L'ambiance tamisée, les poutres apparentes et les piles de livres qui soutiennent des tableaux posés contre les murs invitent à la détente et à la convivialité. D'ici quelques instants, les lumières seront éteintes, des bougies seront allumées, et la véritable attraction de la soirée commencera : ici, depuis plus de 60 ans, on déclame des poèmes. Un lieu chargé d'histoire « Éteignez les lumières ! » : cette voix, c'est Blaise Rosnay – Blaise, comme l'appellent tout simplement les adeptes du lieu. Ce dernier présente le club, « pour ceux qui ne le connaîtraient pas » – et ils sont nombreux ce soir. Car le Club des poètes accueille aussi bien des habitués que des curieux. Le Club des poètes, donc, a été fondé par le père du maître de cérémonie, Jean-Pierre Rosnay, lui-même poète et résistant. « Avec une bande de jeunes gens turbulents, sourit Blaise Rosnay, il a d'abord fondé une maison d'édition [Les Jeunes artistes réunis, NDLR], avant d'animer une émission de radio qui s'appelait le Club des poètes. » D'où vient la désormais célèbre expression : « Amis de la poésie, bonsoir ! » Dans le local sis au 30 rue de Bourgogne, se sont croisés Louis Aragon et Pablo Neruda, Léopold Sédar Senghor et Raymond Queneau. « Nous, on essaie de faire vivre la flamme allumée par nos parents, pointe Blaise Rosnay, et il faut croire qu'on s'en sort pas trop mal ! » Il faut croire, oui : de nos jours, les fantômes des poètes du passé croisent quotidiennement des dizaines de poètes d'aujourd'hui, étudiants, retraités ou jeunes actifs, seuls ou en groupe, venus dire – et non pas lire – des poèmes. La règle cardinale : apprendre les poèmes par cœur Car au Club des Poètes, on dit, on déclame, on chante même, mais surtout, on ne lit pas. « C'est une règle essentielle, estime le maître des lieux. Déjà parce qu'elle fait écho à toute l'histoire de la poésie, qui a existé bien avant l'écriture et le livre. » La récitation de mémoire est aussi une forme de cadeau faite au public : « Lorsqu'on s'apprête à demander un peu de temps d'attention au public, c'est important d'avoir soi-même passé un petit moment avec le texte qu'on s'apprête à partager, et de lui avoir soi-même prêté cette attention. » Il y a une dernière raison, glisse Blaise Rosnay dans un clin d'œil : « Cela évite les poèmes de 150 pages ! » Dans de telles conditions, forcément, le stress monte un peu. Pourtant, les novices sont eux aussi les bienvenus sur le tabouret qui fait face au public – ils y sont même fréquemment encouragés par Blaise Rosnay entre chaque session. « Tout le monde peut dire un poème ! » exhorte-t-il. Et si jamais le poète du moment trébuche, qu'il se rassure : les habitués se feront un plaisir de lui souffler la suite. Une bulle hors du temps Des habitués, justement, il y en a beaucoup ce soir-là. Parmi lesquels Samuel. À 28 ans, le jeune homme fréquente les lieux depuis déjà dix ans : « J'ai découvert le club quand je suis arrivé à Paris. J'avais 17 ans. J'aime la bienveillance qu'il y a ici, le fait que les gens apprennent par cœur, voir leurs yeux quand ils récitent. » Pour lui, cet endroit est une évidence : « Il n'y a pas un seul jour, pour moi, sans poésie. J'en lis souvent, j'en parle avec les gens que j'aime, je me tiens au courant des nouveautés. » Devant un public captivé, le jeune homme s'installe face au public. Sa guitare sur les genoux, il entonne, avec beaucoup de douceur, L'Hirondelle, un poème de la poétesse et révolutionnaire Louise Michel, qu'il a mis lui-même en musique. Pendant quelques minutes, le temps est comme suspendu. « Je dis souvent aux gens qui hésitent à apprendre des poèmes par cœur qu'avoir de la poésie en tête, cela permet d'y avoir autre chose que des soucis », glisse le jeune homme. Apparemment, les écouter aussi. D'ici quelques minutes, il sera 21h30. Les lumières se rallumeront et, le temps d'une courte pause, la réalité viendra toquer à la porte. Mais pour quelques instants encore, on est en pays de poésie. À lire aussiPrintemps des Poètes, la poésie en circulation entre scène, rap et littérature
Le sujet :70% des seniors sont propriétaires. Cela représente 3 600 milliards d'euros d'épargne bloqués dans la pierre. Pourtant, beaucoup peinent à boucler les fins de mois : riches en patrimoine, pauvres en cash. On cherche à comprendre comment on en est arrivé là et surtout comment on peut réinjecter cet argent dans l'économie réelle. L'invité du jour :Après 20 ans en banque d'investissement, Thibault Corvaisier a cofondé Merci Prosper. Au micro de Matthieu Stefani, il présente une alternative au viager : vendre une partie de son bien, encaisser un capital et continuer à y vivre, sans aléa. Côté investisseur, sa foncière (agréée ESUS) finance ces opérations, avec un objectif de rendement qui monte à 7%.Au programme :00:00:00 : 70% des seniors sont propriétaires… mais pauvres !00:07:50 : Avantages et inconvénients du viager : déshériter ses enfants ?00:16:13 : Le prêt viager hypothécaire : qu'est-ce que c'est ?00:18:06 : La règle des 72 : le calcul pour comprendre l'effet boule de neige des intérêts00:22:43 : Une alternative au viager : comprendre la Silver Economy00:28:12 : Explication du mécanisme de Merci Prosper00:36:35 : L'intérêt pour l'investisseur de passer par ce type de véhicule00:47:16 : Quelles sont les étapes pour le senior ?Avantages :Bonne nouvelle ! Nous avons négocié pour vous un avantage exclusif. Avec le code "Lamartingale", bénéficiez d'un cashback de 2,5% du montant de votre investissement pour les 100 premiers souscripteurs. Rendez-vous sur ce lien pour en profiter : https://urlr.me/rMwWTS.Merci à notre partenaire eToro de soutenir la Martingale.Allez sur etoro.com et prenez le contrôle de vos investissements.eToro est une plateforme d'investissement multi-actifs. La valeur de vos placements peut augmenter ou diminuer. Votre capital est assujetti à un risque.La libre antenne de votre podcast préféré, Allo La Martingale, a désormais son propre flux ! Abonnez-vous sur Spotify, Apple Podcasts ou votre plafeforme audio favorite pour ne manquer aucun nouvel épisode. Pour s'abonner à la newsletter, c'est ici : https://lamartingale.io/ La Martingale, c'est aussi un assistant IA qui vous apporte des réponses éclairées issues des interventions des experts passés au micro du podcast. Pour tester, direction https://beta.lamartingale.ioLa Martingale est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'économie verte mondiale vient de franchir un seuil symbolique : plus de 10 000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Un record qui témoigne de la montée en puissance des activités liées à la transition énergétique et qui montre que l'écologie est désormais aussi un puissant moteur de croissance économique, de compétitivité et de souveraineté industrielle. L'économie verte mondiale, c'est-à-dire l'ensemble des entreprises cotées dont l'activité repose sur des solutions environnementales, dépasse désormais les 10 000 milliards de dollars de capitalisation boursière. C'est plus de trois fois le PIB de la France et l'équivalent de la valeur cumulée des grandes entreprises européennes. Ce record illustre une réalité de plus en plus évidente : la transition écologique devient progressivement un immense moteur économique. Mais lorsqu'on parle d'économie verte, il ne s'agit pas uniquement des panneaux solaires ou des éoliennes. Le sujet est beaucoup plus large. On y retrouve bien sûr les énergies renouvelables, mais aussi les batteries, les véhicules électriques, le recyclage, la gestion des déchets, le traitement de l'eau ou encore l'efficacité énergétique des bâtiments. Autant de secteurs qui occupent désormais une place importante dans l'économie mondiale. Pourquoi l'économie verte continue de progresser malgré les crises Le cap des 10 000 milliards de dollars constitue un record absolu. Et ce qui frappe, c'est le contexte dans lequel cette progression intervient. Depuis deux ans, les tensions géopolitiques se multiplient. Les guerres commerciales s'intensifient. Les États-Unis ont ralenti certaines politiques climatiques et plusieurs gouvernements européens font face à des contraintes budgétaires qui limitent leurs aides publiques. Pourtant, malgré ces vents contraires, les revenus de l'économie verte continuent d'augmenter rapidement. La raison est simple. La transition énergétique n'est plus seulement une affaire d'environnement. Elle est devenue une question de compétitivité économique et de souveraineté industrielle. Depuis la guerre en Ukraine, l'Europe a pris conscience de sa dépendance énergétique. Produire davantage d'électricité renouvelable ou nucléaire ne répond plus seulement à un objectif climatique; c'est aussi une manière de réduire la dépendance aux importations de gaz. Les investissements dans les technologies vertes répondent donc désormais à des enjeux autant stratégiques qu'écologiques. Le « vert » devient progressivement un enjeu de puissance économique. Des technologies plus rentables et des besoins énergétiques en forte hausse Cette dynamique s'explique également par les progrès technologiques réalisés au cours des deux dernières décennies. En vingt ans, le coût des panneaux solaires a été divisé par près de dix et celui des batteries a lui aussi fortement reculé. Résultat, produire de l'électricité renouvelable est devenu, dans de nombreuses régions du monde, particulièrement compétitif. Les entreprises se montrent avant tout pragmatiques. Elles investissent parce que ces technologies sont rentables et non plus uniquement parce qu'elles bénéficient de subventions ou d'un soutien des pouvoirs publics. Autre moteur de croissance : l'explosion des besoins en électricité. Avec le développement de l'intelligence artificielle, des centres de données, des véhicules électriques ou encore des pompes à chaleur, la demande mondiale d'électricité augmente rapidement. Il faut donc renforcer les capacités de production d'énergie propre et développer des systèmes de stockage toujours plus performants. Cela représente des milliers de milliards de dollars d'investissements au cours des prochaines années et autant d'opportunités pour les entreprises de l'économie verte. On comprend ainsi pourquoi les investisseurs s'intéressent de plus en plus à ce secteur. Les marchés considèrent que ces entreprises bénéficient désormais d'une croissance solide, portée par des besoins qui devraient durer plusieurs décennies. Rappelons toutefois une chose importante : franchir le seuil des 10 000 milliards de dollars ne signifie pas que l'économie mondiale est devenue entièrement verte. Le pétrole, le gaz et le charbon représentent encore une part majeure de l'énergie consommée dans le monde. La transition est engagée, mais elle est loin d'être achevée. En revanche, ce chiffre possède une portée symbolique très forte. Il montre que les technologies vertes ne constituent plus un marché de niche réservé à quelques investisseurs spécialisés, mais qu'elles deviennent progressivement l'un des nouveaux piliers de la croissance mondiale.
Rubrique:nouvelles Auteur: lucie-delarue-mardrus Lecture: Daniel LuttringerDurée: 08min Fichier: 5 Mo Résumé du livre audio: "Cela commença par des absences dont on ne fit d'abord que rire, car il avait toujours été distrait. Ensuite, il se mit à répéter jusqu'à trois fois de suite exactement la même phrase, continua par un rien de divagation, et le jour où dans un thé donné par sa mère, il déclara devant les invités stupéfaits qu'il était Notre Seigneur et qu'il serait mis en croix dans quelques jours, sa famille se dépêcha de téléphoner à un médecin aliéniste qui lui fut indiqué." Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Épisode 1490 : Il est 9 h 04, température ressentie : four à pizza, humidité : 98%, temps de scroll prévu : illimité. Au programme de cette vague de chaleur numérique :averses de mèmes, pics d'alertes canicule en story, et fortes rafales de “je dors pas, qui est encore réveillé ?” sur TikTok.Si les températures devraient redescendre dans la nuit, nous vous recommandons d'ouvrir vos fenêtres à partir de 21:45 et garder les volets fermés à partir de 7h du matin.Bienvenue dans “La France sous canicule le bulletin météo des réseaux »Ce que la canicule change dans nos comportementsLes vagues de chaleur augmentent fortement la fatigue, réduisent les capacités cognitives et favorisent les troubles du sommeil. C'est pas moi qui le dis, c'est la santé publique.Moins de sommeil, plus de fatigue, plus d'irritabilité… ça fait un combo parfait pour scroller, mais pas forcément pour se concentrer.Les autorités sanitaires recommandent de limiter les efforts, de rester au frais et d'adapter le rythme de la journée.Effets de la canicule sur les audiences social mediaJe vous propose ce matin la toute première étude non officielle sur les effets de la canicule sur les audiences digitales. En croisant ces données de comportements avec ce qu'on sait des usages mobiles, on peut déduire les conséquences probables côté audiences social media : Déplacement des « prime time »Si vous êtes CM, créateur ou social media manager est-ce que votre calendrier de posts change quand il fait 38° ? Ou est-ce que vous postez comme s'il faisait 22° toute l'année ?Sans doute qu'il nous faut prendre en compte l'impact des facteurs climatique dans nos usages digitaux.Montée en puissance du matin (avant la chaleur) et du soir (après 21h) pour la consommation social et vidéo.Creux plus marqué en milieu d'après-midi, moment où la chaleur affecte le plus les capacités cognitives et la vigilance.Attention plus courte et recherche de contenus peu coûteux cognitivementOn l'a bien compris en situation de canicule notre attention plus fragmentée et la fatigue mentale plus forte en journée.On peut imaginer que la chaleur altère la concentration et la prise de décision, ce qui rend plus difficile l'engagement dans des contenus longs ou complexes.Cela favorise les formats très courts (Reels, TikTok, Shorts, memes, carrousels ultra-synthétiques) et les contenus « feel good » / divertissement léger.Impact sur l'engagementQuand one chaud on its pas bien. La canicule a un effet immédiat sur notre humeur. Ramené au réseaux sociaux on peut imaginer des commentaires plus agressifs, un moindre tolérance, ou encore plus de passivité.Certaines thématiques surperforment en situation de caniculeOn peut imaginer que tout ce qui touche à la santé, à la sécurité des personnes fragiles et plus globalement au changement climatique suscite beaucoup d'intérêt et de repartages.-La canicule de l'événement exceptionnel au sujet récurrentEn vingt ans, on est passé de « la canicule de 2003 » – événement historique, traumatisme national – à une « saison canicule » qui revient quasiment chaque été.Aujourd'hui, on ne demande plus « est-ce qu'il y aura une canicule ? », on demande « c'est pour quand cette année ? ».…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nouveau portrait de Priorité Santé, 50 minutes pour retracer le parcours du Pr Léon Tshilolo, pédiatre hématologue en République Démocratique du Congo, co-fondateur du réseau d'étude de la drépanocytose en Afrique centrale et consultant pour l'OMS. Le Pr Léon Tshilolo incarne, à l'échelle du continent africain, la lutte contre cette maladie génétique héréditaire : la drépanocytose. Selon l'OMS, sur les 7,7 millions de personnes atteintes par la maladie, 80% vivent en Afrique. Né à Lubumbashi, le Pr Tshilolo a dédié sa carrière à la lutte contre la drépanocytose. On évoque avec lui son parcours scientifique, clinique, la recherche, l'enseignement mais aussi d'autres aspects plus personnels de son itinéraire. Médecin depuis 1980, le Pr Léon Tshilolo a fait ses études à l'université de Padoue, en Italie. Il étudie alors l'hématologie avec des patients thalassémiques et découvre la drépanocytose en rentrant en RDC (le Zaïre d'alors), avec un premier patient à Kolwezi. « Cela a été pour moi un drame douloureux », confie-t-il dans l'émission. Il s'engage alors dans la lutte contre cette maladie qu'il définit comme une « anémie douloureuse ». C'est notamment en grande partie grâce à lui que cette maladie, restée longtemps invisible aux yeux du monde, a été reconnue par l'OMS et par l'ONU comme priorité de santé publique. Une reconnaissance qui ouvre la porte d'abord à la responsabilité des gouvernants des pays concernés, mais aussi à la possibilité d'avoir des financements de la part des institutions internationales. Ça a été un événement très important, le fait de reconnaître la drépanocytose au niveau de l'ONU, un événement qui a marqué l'histoire de la drépanocytose. Programmation musicale : ► Johnny Hallyday – Les portes du pénitencier ► Tabu Ley Rochereau – Kashama Nkoy.
Nouveau portrait de Priorité Santé, 50 minutes pour retracer le parcours du Pr Léon Tshilolo, pédiatre hématologue en République Démocratique du Congo, co-fondateur du réseau d'étude de la drépanocytose en Afrique centrale et consultant pour l'OMS. Le Pr Léon Tshilolo incarne, à l'échelle du continent africain, la lutte contre cette maladie génétique héréditaire : la drépanocytose. Selon l'OMS, sur les 7,7 millions de personnes atteintes par la maladie, 80% vivent en Afrique. Né à Lubumbashi, le Pr Tshilolo a dédié sa carrière à la lutte contre la drépanocytose. On évoque avec lui son parcours scientifique, clinique, la recherche, l'enseignement mais aussi d'autres aspects plus personnels de son itinéraire. Médecin depuis 1980, le Pr Léon Tshilolo a fait ses études à l'université de Padoue, en Italie. Il étudie alors l'hématologie avec des patients thalassémiques et découvre la drépanocytose en rentrant en RDC (le Zaïre d'alors), avec un premier patient à Kolwezi. « Cela a été pour moi un drame douloureux », confie-t-il dans l'émission. Il s'engage alors dans la lutte contre cette maladie qu'il définit comme une « anémie douloureuse ». C'est notamment en grande partie grâce à lui que cette maladie, restée longtemps invisible aux yeux du monde, a été reconnue par l'OMS et par l'ONU comme priorité de santé publique. Une reconnaissance qui ouvre la porte d'abord à la responsabilité des gouvernants des pays concernés, mais aussi à la possibilité d'avoir des financements de la part des institutions internationales. Ça a été un événement très important, le fait de reconnaître la drépanocytose au niveau de l'ONU, un événement qui a marqué l'histoire de la drépanocytose. Programmation musicale : ► Johnny Hallyday – Les portes du pénitencier ► Tabu Ley Rochereau – Kashama Nkoy.
Conflits armés, déplacements des populations et manque de financement en RDC, l'assistance humanitaire reste limitée face à l'ampleur des besoins. Dans la province du Tanganyika, sur 391 000 déplacés internes, seuls près de 6 000 du site de Katanika 2 à Kalemie reçoivent une aide. Leur quotidien s'est amélioré, mais l'urgence demeure. Reportage à Kalemie de notre correspondante, Dans le bureau du site de Katanika 2 construit en bâche, les dernières statistiques sont affichées. 6 581 déplacés vivent ici, dont 3 200 arrivés récemment. Ce site est le seul à Kalemie qui reçoit de l'aide humanitaire. Rebecca Masika en est la responsable : « À notre arrivée ici, c'était très dur. Mais au mois d'août, le HCR nous a apporté des bâches. Nous avons quitté les maisons en paille pour occuper des abris en bâches. Cela a apporté un changement dans notre mode de vie. » Des conditions de logement qui vont encore s'améliorer. Deux projets de construction de nouveaux abris sont en cours d'exécution. Celui du HCR et celui du Fonarev, Fonds national de réparation des victimes des violences sexuelles liées aux conflits armés. Ce qui réjouit la cheffe de site Rebecca Masika : « Les maisons que tu vois là, ce sont des abris préfabriqués montés par le HCR. Si l'on atteint un nombre suffisant, certains déplacés vont les occuper. Et puis, les maisons que tu vois là sur la colline, c'est un projet de Fonarev. Pour le moment, il est prévu d'y loger 400 ménages. » À lire aussiRDC : la ville de Kalemie continue de recevoir des déplacés de guerre en provenance des Kivu Une aide financière encore insuffisante pour les familles À Katanika 2, ces familles reçoivent aussi du cash pour des besoins alimentaires, comme l'explique Christian Tulinabo, un autre déplacé venu de Bukavu : « Nous vivons avec 42 000 francs que nous recevons du PAM par taille. Si vous avez trois enfants, vous aurez 125 000 francs. Moi, j'ai huit naissances, mais je touche seulement pour trois enfants. » Les autorités locales, quant à elles, œuvrent pour l'amélioration des conditions sécuritaires autour du site. Pierre Kamainza est le bourgmestre de la commune de Kalemie : « À un moment, lorsque la situation s'est dégradée à l'Est, un bataillon de militaires est allé s'installer à proximité du site et les déplacés avaient peur. Nous avons parlé avec les responsables de la brigade, ils nous ont compris, on a même enlevé les barrières. » Pour les déplacés, cette aide représente un soulagement, mais plusieurs défis restent à relever, notamment sur la scolarité des enfants. Selon l'Organisation mondiale des migrations, Kalemie abrite au total six sites avec plus de 30 000 déplacés internes. À lire aussiLa RDC est le 5e pays comptant le plus de déplacés et la situation humanitaire ne cesse de se dégrader, déplore l'ONU
Le Paris Saint-Germain vient de gagner sa deuxième Ligue des champions consécutive, mais l'histoire ne s'arrête pas au trophée. Parce qu'après ce nouveau sacre européen, le PSG entre dans une nouvelle réalité : Paris est devenu le club que tout le monde regarde, que tout le monde veut comprendre, que tout le monde veut copier… et peut-être aussi le club que certains rêvent de piller. Ce n'est pas seulement une impression. Dans son bilan officiel, le PSG insiste sur une identité très claire : un football ambitieux, exigeant, spectaculaire et collectif, porté par le travail, la solidarité, la discipline et la richesse offensive. Paris n'a pas juste gagné : Paris a installé une méthode. L'UEFA confirme aussi ce changement de statut. L'instance décrit le PSG de Luis Enrique comme une grande équipe moderne, avec une structure très identifiable : Marquinhos et Pacho derrière, Hakimi et Nuno Mendes libérés sur les côtés, Vitinha et João Neves comme métronomes au milieu, et une attaque capable de faire mal avec Dembélé, Doué, Barcola ou Kvaratskhelia. La preuve que Paris domine l'Europe individuellement et collectivement : l'UEFA a placé cinq joueurs du PSG dans son équipe type de la saison, avec Marquinhos, Nuno Mendes, Vitinha, Kvaratskhelia et Dembélé. Quand un club place autant de joueurs dans le onze européen, forcément, il devient une cible. Mais le plus intéressant, c'est que le PSG n'est pas seulement menacé. Le PSG est aussi devenu ultra attractif. Autour du dossier Michael Olise, il est expliqué que Paris est désormais un club du niveau Bayern, Real Madrid ou Manchester City sur le plan sportif, et que les joueurs peuvent avoir envie de rejoindre ce projet. Et pendant que certains regardent les stars parisiennes, Paris continue lui aussi d'avancer sur le mercato. CulturePSG évoque par exemple le dossier Aleksey Batrakov, annoncé très avancé par certaines sources russes, même si la prudence reste nécessaire. Cela montre que le PSG veut continuer à renforcer son modèle au lieu de simplement célébrer. Dans ce podcast Paris Central, on va donc analyser : pourquoi le PSG est devenu le club le plus observé d'Europe pourquoi certains clubs vont vouloir copier le modèle Luis Enrique pourquoi les joueurs parisiens vont attirer encore plus de convoitises pourquoi Paris peut aussi devenir un club capable d'attirer les meilleurs et si le vrai défi du PSG commence maintenant : protéger son modèle tout en continuant à l'améliorer Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Votre chiffre d'affaires varie d'un mois à l'autre ? On ne va pas se mentir : quand on est entrepreneur, les montagnes russes financières, ça fait partie du deal.Mais il existe des moyens de pallier ces fluctuations de chiffre d'affaires : en implémentant les bons systèmes dans votre entreprise.Dans cet épisode, je vous partage les 3 systèmes à implémenter dans votre business pour stabiliser vos revenus (et ne plus stresser chaque mois).✨ Au programme :01:36 - Variations de chiffre d'affaires quand on est entrepreneur : normal jusqu'où ? 07:18 - Les deux fausses bonnes idées qui ne règleront pas votre problème (et que beaucoup d'entrepreneurs font quand même)13:20 - Le 1er système à implémenter : votre QG Business17:04 - Le 2ème : votre système d'acquisition20:32 - Le 3ème : votre système de conversion 28:43 - Les 3 éléments à retenir et comment implémenter tout ça cet été dans le Bootcamp Signed✨ Épisodes recommandés :373. Suivi commercial : arrêtez de laisser de l'argent sur la table | avec Pauline Sarda356. Pourquoi j'arrête mes offres signature (et ce que le marché attend vraiment en 2026)[BDF#148] Arrêtez de douter de tout : vous êtes déjà dans le top 1% (et je vais vous le prouver)✨ Liens & références cités dans l'épisode :En savoir plus sur le Bootcamp Signed
Dans cet épisode on parle des situations où les bébés et les mamans sont plus à l'aise à téter d'un côté que de l'autre. Cela va d'un simple inconfort à une douleur uniquement d'un côté pour maman, au boycott carrément d'un sein par le bébé. Et cela trouve son origine très souvent dans le corps de bébé.On y parle de l'épisode 93 avec Suzanne Colson :https://dev.milkshaker.fr/podcast/episode-93-suzanne-colson-le-biological-nurturing-bn/Belle écoute, Charlotte Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'Afrique du Sud commémore, ce 16 juin, les 50 ans du soulèvement de Soweto, un point de bascule dans la lutte contre l'apartheid. En ce jour, en 1976, la police a ouvert le feu sur des enfants, des élèves rassemblés dans les rues du township pour protester contre l'imposition de l'afrikaans, la langue du régime, comme langue d'enseignement dans les écoles noires. De quoi mettre encore plus en difficulté les élèves déjà discriminés. Aujourd'hui, même si l'anglais a largement remplacé l'afrikaans dans les établissements scolaires, la question de la langue d'apprentissage reste un casse-tête. Reportage de notre correspondante à Johannesburg, Au sein des écoles publiques sud-africaines, les enfants peuvent apprendre dans leur langue maternelle bien souvent jusqu'en CE2. Mais ensuite, vers l'âge de 9-10 ans, il faut tout étudier en anglais, que ce soient les maths, l'histoire ou la technologie. Naledi, désormais en sixième, n'y voit pas d'inconvénients : « C'est pas dur car j'ai l'habitude de parler anglais, donc ça ne me pose pas de problème. » Mais son enseignant, Kgothatso Madibana, remarque que cela pose des difficultés à d'autres élèves, alors que les familles du quartier de cette école parlent le sotho du Nord, l'une des douze langues officielles du pays. En huit ans de carrière, il constate que cela crée des disparités : « C'est, pour sûr, vraiment très complexe. Par exemple, la première matière scientifique qu'ils apprennent, ce sont les sciences de la vie, et on leur enseigne directement en anglais. Donc, si certains ne le parlent pas quotidiennement au sein de leur communauté, c'est compliqué pour eux ! Parfois, on pense qu'un enfant a des troubles de l'apprentissage, mais en fait le problème vient de la langue. » À lire aussiAfrique du Sud : 16 juin 1976, la révolte de Soweto L'anglais « a créé de grosses inégalités » à l'école L'ONU préconise, pour sa part, que les enfants apprennent dans leur langue maternelle au moins les six premières années de leur scolarité. Mashaba Mashala est maîtresse de conférences à l'Université d'Afrique du Sud (Unisa) : « Les émeutes du 16 juin, c'était contre la langue de l'oppression. Mais ensuite, l'anglais s'est imposé, perçu par beaucoup comme la langue de la libération économique, des opportunités. Cela a créé de grosses inégalités, avec des enfants qui pensent qu'ils ne sont pas intelligents à l'école, alors que bien souvent c'est à cause de la langue utilisée. » Selon les chercheurs, cet apprentissage en anglais peut, en partie, expliquer les mauvais résultats du pays dans les tests scolaires internationaux. Le gouvernement tente ces dernières années de mettre en place un enseignement bilingue basé sur la langue maternelle, pour une transition plus progressive en CM1. Cela demande cependant des manuels et des professeurs formés. Pinky Makoe, chercheuse à l'Université de Johannesburg, fait partie du collectif Bua-Lit, qui propose des outils en ligne pour les enseignants : « C'est quelque chose qui s'apprend, et on a développé des ressources afin d'expliquer ce qu'est l'éducation multilingue, à quoi ça peut ressembler et ce que cela peut apporter. L'idée est de montrer que c'est possible. » Mais preuve que le sujet est encore très délicat : une loi passée en 2024 et visant à donner plus de contrôle aux autorités sur la langue d'enseignement avait fait face à une levée de boucliers de la part d'une partie de la communauté afrikaner qui y voit une menace pour l'autonomie de ses écoles. Vidéo16 juin 1976, le massacre de Soweto
Les sachets d'électrolytes connaissent une popularité fulgurante, et leur promesse est séduisante : une meilleure récupération, de meilleures performances et une hydratation « optimale » dans une simple cuillère de poudre. Pourtant, les électrolytes ne sont pas magiques, et traiter chaque épisode de transpiration comme une urgence peut pousser certaines personnes vers des habitudes coûteuses, inutiles et parfois même nuisibles.Dans cet épisode, nous explorons la physiologie des électrolytes et le rôle réel du sodium, du potassium, du magnésium, du calcium et du chlorure dans l'équilibre des fluides, la contraction musculaire, la transmission nerveuse et la performance physique.Nous parlons également d'exercice. Les pertes de sueur varient énormément d'une personne à l'autre selon l'intensité de l'effort, la chaleur, l'humidité et même la génétique. Parmi les électrolytes, c'est surtout le sodium qui joue un rôle important lors d'efforts prolongés. C'est pourquoi la supplémentation systématique en électrolytes est souvent exagérée pour une courte séance au gym, un cours de yoga, une journée au bureau ou une simple marche, surtout lorsque l'on considère que plusieurs personnes consomment déjà trop de sodium dans leur alimentation quotidienne.À l'inverse, certaines situations peuvent réellement justifier une stratégie ciblée de remplacement des électrolytes. C'est le cas des sports d'endurance, des longues courses ou sorties à vélo, des entraînements effectués dans des conditions très chaudes, des journées comportant plusieurs séances d'exercice ou encore des personnes qui perdent beaucoup de sel dans leur sueur. Dans ces contextes, l'utilisation d'électrolytes peut être pertinente et s'appuie sur les recommandations en nutrition sportive.Nous abordons aussi les risques, car « s'hydrater davantage » n'est pas toujours synonyme de meilleure santé. Un apport excessif en sodium peut augmenter la tension artérielle chez les personnes sensibles au sel. À l'inverse, boire trop d'eau peut diluer le sodium sanguin et contribuer à une condition potentiellement dangereuse appelée hyponatrémie associée à l'exercice.Le message pratique est finalement très simple : buvez lorsque vous avez soif, adaptez votre hydratation à la chaleur et à la durée de l'effort, et privilégiez autant que possible les aliments entiers comme source naturelle d'électrolytes.Si cet épisode vous a aidé à repenser votre stratégie d'hydratation, abonnez-vous au balado, partagez cet épisode avec un partenaire d'entraînement et laissez une évaluation. Cela nous aide à rejoindre encore plus de personnes avec de l'information basée sur la science.Go check out my website for tons of free resources on how to transition towards a healthier diet and lifestyle.You can download my free plant-based recipes eBook and a ton of other free resources by visiting the Digital Downloads tab of my website at https://www.plantbaseddrjules.com/shopDon't forget to check out my blog at https://www.plantbaseddrjules.com/blog You can also watch my educational videos on YouTube at https://www.youtube.com/channel/UCMpkQRXb7G-StAotV0dmahQCheck out my upcoming live events and free eCourse, where you'll learn more about how to create delicious plant-based recipes: https://www.plantbaseddrjules.com/Go follow me on social media by visiting my Facebook page and Instagram accountshttps://www.facebook.com/plantbaseddrjuleshttps://www.instagram.com/plantbased_dr_jules/Last but not least, the best way to show your support and to help me spread my message is to subscribe to my podcast and to leave a 5 star review on Apple and Spotify!Thanks so much!Peace, love, plants!Dr. Jules
En Côte d'Ivoire, le premier laboratoire d'analyse ADN a ouvert ses portes en novembre 2025. Il est situé au Vitib, une zone industrielle dédiée aux entreprises des TIC. Cela permet de rendre plus accessibles les tests de paternité. Avec une perspective plus large : celle de développer la médecine génomique sur le continent. Pour en parler, le professeur David Tea Okou, le directeur de ce laboratoire. RFI : Pourquoi est-ce important d'avoir des laboratoires de test ADN, ici, en Côte d'Ivoire ? Professeur David Tea Okou : Le patrimoine génétique des Africains est le plus riche au monde entier. Tous les scénarios, tous les changements qui existent ne sont pas encore connus. Les informations que nous avons proviennent beaucoup plus des populations d'ascendance européenne, et c'est par rapport à leurs informations que nous recevons les traitements, les diagnostics et tout ça. Et donc, avoir un laboratoire d'ADN sur place peut servir à recenser tous ces scénarios qui vont être exploités pour une meilleure prise en charge des populations africaines. Comment expliquez-vous ce retard ? Est-ce lié à un manque d'intérêt ou bien à un manque de moyens ? Je dirais plus un manque de moyens qui comprend un manque d'infrastructures mais aussi une rareté de l'expertise. Il faut que nous mettions l'accent sur le transfert de compétences, le transfert de technologie pour que l'exploitation soit faite en Afrique par les Africains pour le bénéfice des Africains. Vous-même avez passé 34 ans aux États-Unis, vous avez pratiqué là-bas en revenant comme ça fraîchement en Côte d'Ivoire, quel est votre objectif pour ce domaine-là ? L'objectif est de pouvoir développer la médecine de précision, qui demande que chaque individu soit pris en charge sur la base de sa singularité génétique. Pour ce faire, il faut déjà recenser tout ce qui existe sur le continent africain en termes de changements qu'on ne sait pas, qu'on ne connaît pas, qu'on n'a pas encore recensés. Une fois que cela est fait, on pourra l'exploiter pour dire par exemple : « Voilà pourquoi tel médicament, pour la même maladie au monde, est moins efficace sur les Africains que sur les populations d'ascendance européenne ». À lire aussiCôte d'Ivoire: le pays s'équipe d'un premier laboratoire d'analyse d'ADN Alors, vous avez une clinique dans laquelle les patients ont l'opportunité aussi de faire des tests génétiques. Quelle est la visée de ces tests-là ? L'objectif, c'est de pouvoir offrir un diagnostic assez précoce pour dire que, pendant que vous êtes bien portant, nous avons identifié telle maladie naissante de façon que vous puissiez être suivi, qu'il y ait un protocole de suivi pour éviter ou retarder la maladie. Et l'objectif, c'est de pouvoir faire en sorte que chaque individu puisse avoir un traitement optimisé. Parce que l'individu peut avoir un changement d'ADN qui peut dire que ce traitement qui est proposé pour telle maladie n'est pas optimisé pour vous. Peut-être que pour vous on doit réduire la dose. Financièrement parlant, est-ce que c'est accessible pour les Ivoiriens lambda ? Les examens sont assez comparables en termes de coût à certains examens qui existent sur la place comme la chimiothérapie, les histoires d'IRM et tout ça. Donc les coûts se situent un peu dans la même tranche. Est-ce que vous avez noté une demande de patients qui viennent également, ou d'autres acteurs qui viennent aussi de la sous-région ? Oui, il y a des patients qu'on reçoit de la sous-région. J'ai même reçu un patient qui est venu de la Guinée hier. C'est malheureux qu'il fasse ce déplacement-là pour arriver en Côte d'Ivoire juste pour les tests génétiques. Ça souligne l'importance de la nécessité de vulgariser cette expertise dans les différentes régions. Vous parliez tout à l'heure dans votre labo aussi des tests liés aux enquêtes policières. Est-ce qu'aujourd'hui vous sentez également une demande à ce niveau-là ? Oui. Pour les tests d'identification, nous avons reçu d'un pays voisin des échantillons par rapport à une scène de crime sur demande de la police de la région, et nous avons fait le rapport que nous avons donné. Et récemment, j'ai été convié aux réseaux de la police scientifique de l'Afrique de l'Ouest pour parler de l'utilisation de l'ADN dans les enquêtes criminelles. Alors, on est tous unanimes sur le fait que l'ADN est un outil qui a fait ses preuves, qu'on a besoin d'utiliser. Mais il y a un manque d'expertise. Maintenant, il faut aller à la phase supérieure. Qu'est-ce qu'on fait pour acquérir ces capacités, ces ressources pour utiliser l'ADN dans les enquêtes policières ? À lire aussiCes scientifiques qui tentent de faire progresser la recherche génomique en Afrique
À Madagascar, sur les rives de l'Ikopa, à Antananarivo, des centaines de femmes lavent chaque jour le linge de la capitale. Dos courbés, mains dans l'eau froide, payées à la pièce, et sans aucune protection sociale. Un travail essentiel. De notre correspondante à Antananarivo, Sur les rives de la rivière Ikopa, à Antananarivo, des dizaines de femmes sont penchées sur le linge. Elles le frottent, le battent, le rincent. Dos courbés, mains dans l'eau froide. Ce sont elles qui effectuent une partie de la lessive de la capitale. Parmi elles, Christine. Le front en sueur, elle est à son quatrième panier de linge à laver. « Je m'appelle Jean-Noël Christine, j'ai 53 ans. Mon métier, c'est lavandière. Je n'ai pas d'autres activités. Ça fait 23 ans que je fais ce métier », raconte-t-elle. La journée commence à 7h30 et finit à 17 heures. Avec une pause à midi, pour nourrir les enfants. Entre-temps, il faut aller chercher le linge dans les foyers, le porter jusqu'à la rivière. La météo rend parfois la tâche encore plus complexe. « On travaille toujours, qu'il vente ou qu'il pleuve. Le plus difficile, c'est de transporter le linge de la ville jusqu'ici quand il pleut, parce que c'est très lourd », explique Christine. Le linge est celui des particuliers ou des commerçants qui n'ont pas les moyens de payer une laverie. Chaque pièce est facturée entre 100 et 6 000 ariary, à peine quelques centimes d'euros. Tsihary, une autre lavandière, le déplore : « Cela ne me permet pas vraiment de vivre. Mais plutôt de survivre. Comme on n'a pas d'autres revenus, on ne fait que ça. Nous ne sommes pas payées, ni protégées. C'est ça le problème. » Pas de couverture maladie. Pas de retraite. Une journée non travaillée, c'est une journée non payée. Sur la berge, le seul vrai filet de sécurité, c'est la solidarité entre voisines de rive. À Madagascar, où plus de 80 % des actifs travaillent dans l'informel, ces « dos courbés » de l'Ikopa restent les invisibles de la capitale. À lire aussiMadagascar: les ateliers artistiques dominicaux de la commune rurale d'Ivelo
[REDIFFUSION] Attention, dans cet épisode, nous allons parler de scènes violentes qui pourraient heurter la sensibilité des plus jeunes ! Bienvenue dans les Fabuleux Destin, le podcast pour découvrir des histoires vraies et étonnantes. Cette semaine, découvrez une toute nouvelle saison sur l'un des plus grands mystères de l'histoire du crime. Vous connaissez très certainement Jack l'Éventreur, l'un des tueurs les plus sanguinaires jamais retrouvé. Mais connaissez-vous réellement les dessous de l'enquête ? Dans cette saison, plongez au cœur du quartier de Whitechapel à Londres et suivez l'investigation journalistique autour de l'affaire Jack l'Éventreur, vous découvrirez peut-être le véritable coupable. L'énigmatique lettre du tueur La lettre reçut de ce mystérieux Jack l'éventreur auprès de Scotland Yard remet en question les premières intuitions de la police. Thomas en prend connaissance, il est intrigué par le début de la lettre : « Cher patron »… Se pourrait-il que l'assassin fasse partie de la police ? Cela expliquerait comment le meurtrier arrive toujours à s'échapper. Thomas sent bien que ce Jack l'éventreur pourrait prendre tout le monde de court. Pour lui, cette lettre n'arrive certainement pas par hasard. Le tueur a pris confiance, se pense invulnérable et insaisissable. Thomas sent bien que les tueries sont loin de s'arrêter… Un podcast Bababam Originals Ecriture : Mary-Lou Oeconomou Production : Bababam (montage Julien Roussel) Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter Jamal Ouazzani.Dans cet extrait, Jamal Ouazzani, créateur du podcast Jins, auteur, militant, évoque son enfance, la tristesse qu'il éprouvait mais aussi le sentiment qu'il était, d'une certaine manière, déjà queer.« Parce que la vérité est claire et le chemin vers la justice aussi. » Jamal Ouazzani prononce cette phrase, de sa voix calme, à la toute fin de cette interview. Vous allez adorer chaque étape de l'écoute, qui commence par « Al Hamdoulilah », la réponse qui lui vient à l'esprit quand je lui demande comment il va, genre vraiment.Écrivain érudit, podcasteur engagé, militant utopiste revendiqué, l'auteur de l'essai Amour: Révolutionner l'amour grâce à la sagesse arabe et/ou musulmane et du recueil de poésie Feux de joie a fait vérifier dix fois son diagnostic TDAH. Parce que cette lecture clinique de son hyper-empathie, qui l'habite depuis l'enfance, ne suffit pas tout à fait à expliquer l'énergie bouillonnante qui le fait cumuler les projets et ne presque jamais dormir.Jamal l'assure : il n'est « pas seul ». Les mots qu'il choisit pour décrire le miracle d'être en vie et le lien direct de chaque être avec Dieu dénotent à quel point il est habité. Cela date de sa redécouverte de l'islam, à la lumière d'une relecture extensive du Coran, dont il est sorti avec l'impression de revenir à sa vérité. Depuis, sans relâche, il prône un islam qui laisse toute sa place à la pensée féministe, queer et antiraciste. Et quand la lutte politique devient trop lourde sur les réseaux sociaux, il écrit des poèmes. Il nous fait le privilège de performer dans cet épisode l'un d'eux Peau Lisse parce que « la poésie lui laisse la chance et l'espoir de dire exactement ce qu'il a envie de dire. » Et moi, c'était exactement ce que j'avais envie d'écouter.Bonne écoute, et please partagez en masse sur les réseaux sociaux et mettez des commentaires et des étoiles partout où vous le pouvez !
Chapitre 4 : Améliorer ses performances.Je suis dans le salon de Willy Mangin, entraîneur sportif et diététicien. Cela fait déjà plusieurs heures qu'il va régulièrement se resservir du thé, tandis que je le harcèle de questions. Celles du jour sont nombreuses, très nombreuses.Quelle est la croyance la plus répandue dans les milieux sportifs ? Quelle est celle dont il a eu le plus de mal à se défaire, à titre personnel ? Comment perdre le gras du ventre, éviter les tendinites et les crampes ? La position du squat est-elle dangereuse ? Le taping préconisé par les kinés a-t-il une utilité ? Et coach sportif, c'est une bonne situation ça ?•• SOUTENIR ••Méta de Choc est gratuit, indépendant et sans publicité. Vous pouvez vous aussi le soutenir en faisant un don ponctuel ou mensuel : https://soutenir.metadechoc.fr/.•• RESSOURCES ••Toutes les références en lien avec cette émission sont sur le site Méta de Choc : https://metadechoc.fr/podcast/les-croyances-dans-le-sport/.•• SUIVRE ••Facebook, Instagram, LinkedIn, TikTok, Bluesky, Mastodon, Threads, PeerTube, YouTube.•• TIMECODES ••00:00 Introduction.01:11 Herbalife et les vendeurs de poudre : certains compléments alimentaires vendent du rêve.08:43 Le régime cétogène : ce régime a-t-il une utilité ? Et si oui, pour qui ?10:00 No pain, no gain ? blessures, temps de récupération trop court, les risques de se pousser à bout.13:46 Le mal de dos : faut-il cesser de bouger quand on a mal au dos ?15:34 Les crampes et le magnésium : le manque de magnésium est-il responsable des crampes ?16:30 Courbatures et étirements : les courbatures sont-elles utiles pour progresser ?23:24 Tendinites et produits laitiers : doit-on supprimer les produits laitiers quand on a une tendinite ?25:25 Perdre le gras du ventre : le sport permet-il de perdre le gras du ventre ? Qu'est-ce que lipoxmax ?29:06 Fréquence cardiaque 220 moins l'âge : ce calcul est-il utile pour connaître le rythme cardiaque maximum à atteindre ?30:23 Seuil de pratique sportive : peut-on atteindre un seuil maximal de progression sportive ?31:45 Être "sec" pour mieux performer ? quelles sont les morphologies idéales en fonction des activités sportives ?33:41 Le sexe avant l'épreuve : avoir une activité sexuelle avant une épreuve sportive peut-il impacter la performance ?34:52 Les risques du squat : les squats sont-ils dangereux pour les genoux ?37:46 Le taping : une croyance utile ?39:34 Croyances héritées des sports traditionnels : faut-il répéter un mouvement jusqu'à ce qu'on le maîtrise ? Faut-il se faire mal pour ne plus sentir la douleur ?44:17 Stagner malgré l'entraînement.47:08 Hydratation et nutrition : changer de nutrition peut-il améliorer la performance ?48:41 Pourquoi ces idées fausses persistent ?50:23 Le bazar de la préparation mentale : qui peut se prétendre préparateur mental ? La méditation est-elle efficace pour la préparation des sportifs ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À Madagascar, dans une économie largement dominée par l'informel, certaines femmes s'imposent par leur travail et leur constance. À deux pas du campus universitaire d'Antananarivo, Bako tient sa gargote depuis 33 ans. Elle y a nourri, à petits prix, plusieurs générations d'étudiants, dont beaucoup sont devenus aujourd'hui ingénieurs, magistrats ou députés. De notre correspondante à Antananarivo, Midi, à deux pas du campus d'Ankatso, à Antananarivo, la capitale de Madagascar. Ça sent le riz chaud et la sauce aux légumes. Les étudiants font la queue, assiettes à la main. Au centre, Bako virevolte derrière son comptoir, cuisinière, serveuse et caisse enregistreuse à la fois : « Je m'appelle Bako, et je suis gargotière. Cela fait 33 ans aujourd'hui. J'ai commencé car j'ai toujours aimé échanger. Mon père était employé à l'université, donc j'ai sympathisé avec les étudiants. C'est pour cela que j'ai choisi ce métier. » Le tintamarre des couverts couvre presque les conversations. À ses côtés, du kompoze, le fameux plat malgache, qu'elle tient à préparer elle-même. Une journée qui commence à quatre heures du matin. Et que la gargotière assume sans broncher : « La difficulté, c'est de se lever tôt tous les jours. À la longue, cela fatigue. » Mais malgré cette fatigue, l'institution tient bon. Parce que la clientèle, elle, ne faiblit pas. Comme ce contrôleur de l'administration pénitentiaire, qui vient ici depuis sept ans : « Je connais cette dame depuis 2019. À chaque prise de salaire, je viens manger ici. Je préfère ses repas. La pureté, la réception des personnes... » Cette fidélité, la cuisinière la doit à un phénomène rare : ses clients se transmettent l'adresse. De parent à enfant. D'oncle à neveu. Certains anciens étudiants, devenus juges, avocats, médecins ou députés, reviennent retrouver le goût de leurs années d'études. Ses plats sont même connus sur les réseaux sociaux, où les commentaires sont élogieux. C'est aussi comme ça que Fanir, étudiant en sociologie, l'a découverte. « Je connaissais cet endroit par bouche-à-oreille. Mais Bako, c'est aussi une star sur les groupes Facebook. Et puis, mes parents venaient ici quand ils étaient étudiants. C'est comme ça que j'ai connu cet endroit. Pour nous, c'est moins cher, et c'est de bonne qualité », témoigne-t-il. Dans une économie largement dominée par l'informel, où plus de huit Malgaches sur dix vivent en marge des circuits déclarés, des femmes comme Bako jouent un rôle silencieux mais essentiel. Elles nourrissent, elles dépannent, elles tiennent. Demain matin à l'aube, Bako sera encore une fois devant ses fourneaux, pour la 33e année. À lire aussiMadagascar: les ateliers artistiques dominicaux de la commune rurale d'Ivelo
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
L'explosion de l'intelligence artificielle est-elle sans limites ? Les grands modèles de langage surpassent désormais la capacité des humains à influencer d'autres humains, inquiétante perspective en termes de manipulations de masse. Face aux détenteurs de ces entreprises, quels garde-fous ? Comment l'Europe peut-elle tirer son épingle du jeu ? Auteur du livre Ultra-intelligence, jusqu'où iront les IA ? (éditions Odile Jacob), l'ingénieur Aymeric Roucher décrypte la montée en puissance fulgurante de l'intelligence artificielle dite « ultra-intelligente ». Son livre porte notamment sur les lois d'échelle : en multipliant par dix la puissance d'entraînement, les modèles gagnent un cran d'intelligence, sans plafond visible, jusqu'à promettre des IA « plus intelligentes qu'Einstein ». Réguler au risque d'accroître le retard ? Cette dynamique nourrit une course mondiale entre États-Unis et Chine, tandis que l'Europe s'enferme, selon lui, dans une logique de régulation qui la disqualifie techniquement et la condamne à une double dépendance, commerciale et éthique. Faut‑il renoncer à développer nos propres modèles au risque de laisser Washington ou Pékin fixer seuls les normes ? À travers les LLM (Grands modèles de langage), il y a de nouveaux moyens de manipulation de masse. Cela peut se traduire par la censure de faits d'actualité, ou réécriture de l'histoire. « Il est assez facile de “tourner des boutons” pour réorienter un modèle politiquement. Le gouvernement chinois impose par exemple à ses IA une liste d'environ 1 500 questions auxquelles elles doivent répondre de la “bonne” manière, par exemple au sujet de ce qui s'est passé sur la place Tiananmen. Il y a là une question d'éthique et d'influence. C'est selon Aymeric Roucher, une raison supplémentaire de disposer d'une IA française ou européenne, « afin d'éviter que ces choix éthiques et politiques soient faits à notre place à l'étranger ». Nous devons préserver notre souveraineté en la matière, affirme-t-il. *** Dans la deuxième partie de cette émission, cap sur le Mondial de football. Un événement comme la Coupe du monde de football, provoque sur les réseaux sociaux une vague de désinformation. Deepfake et images détournées, viennent amplifier les polémiques de ce Mondial. On tente de faire la part des choses avec nos factcheckers : La chronique de Grégory Genevrier de la cellule info vérif de RFI : Coupe du monde 2026 : la désinformation surfe sur les polémiques La chronique de M'mah Barthélemy Bangoura des Observateurs de France 24 : Mondial 2026 : la vidéo de la fouille des joueurs sénégalais a «indigné toute la communauté africaine». ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial Coupe du monde.
Dans l'actu des nouvelles technologies et de l'accessibilité cette semaine : La conférence des développeurs d'Apple 2026 (WWDC) Apple dévoile les fonctions d'accessibilité d'iOS 27 avec Apple Intelligence. WWDC 2026 : iOS 27, voici toutes les nouveautés ! WWDC 2026 : macOS Golden Gate, voici toutes les nouveautés !. Toutes les nouveautés de watchOS 27. Apple dévoile les nouvelles fonctions d'Apple Intelligence. macOS 27 : du mieux dans le Terminal et dans Xcode avec VoiceOver. Le modèle local pour Apple Intelligence nécessite un Mac M3, un iPad M4 ou un iPhone 17 Pro ou Air… et 12 Go de RAM pour bénéficier de 100 % des nouveautés IA. Apple abandonne une longue liste d'iPad et d'Apple Watch avec ses dernières mises à jour. Du côté des applications et du web Talk Forward, un nouveau lecteur d'écran pour Android qui s'inspire de VoiceOver pour iOS. La Bavarde, audiodescription au cinéma mais pas que est disponible pour Android. Hear the Light, un détecteur de luminosité pour iOS. Home Bridge, l'accessibilité prise en compte depuis la version 5.24. Administrateurs de groupes Whatsapp, allez dans les réglages des groupes pour désactiver la collecte de donénes pour Meta IA. Cela ne servira très certainement à rien vu les hebitudes du groupe. Préférez Signal ou Threema si vous cherchez une réelle confidentialité. Dans Whatsapp iOS, il est désormais possible, comme sur Android, d'utiliser plusieurs comptes dans la même application. Le reste de l'actu Dépôt d'espèces et de chèques sur des automates Cash Service avec accompagnement vocal. Lunettes connectées IA : cette nouvelle marque vient défier les Ray‑Ban de Meta. Décision du Tribunal judiciaire de Caen apiDV et Droit Pluriel c. Carrefour. Le coup de coeur de Philippe Éditeur Markdown pour macOS : MacDown 3000. Remerciements ‹Cette semaine, nous remercions Caco, Nathalie, Marc, Stéphane et Vincent pour leurs infos ou leur dons. Si vous souhaitez vous aussi nous envoyer de l'info ou nous soutenir : Pour nous contactez ou nous envoyez des infos, passez par le formulaire de contact sur la page oxytude.org/contact. Pour nous soutenir via Paypal, c'est sur la page paypal.me/oxytude. Pour vos achats sur Amazon, passez par notre lien affilié oxytude.org/amazon.. Pour animer cet épisode Cédric, Fabrice, Pascale et Philippe.
En Inde, face aux chaleurs extrêmes, les travailleuses du secteur informel disposent d'une protection innovante : une assurance anti-chaleur. Le principe est simple : dès que la température dépasse les 42°C plusieurs jours de suite, ces femmes reçoivent automatiquement une compensation financière pour remplacer leur salaire perdu. Ce modèle de sécurité climatique n'en est qu'à ses débuts. De notre correspondant à New Dehli, « J'ai connu ce projet quand ils sont venus nous l'expliquer », confie Komal. Ce sont des agents d'une compagnie d'assurance qui ont démarché la jeune femme dans l'école privée de New Delhi où elle travaille comme nettoyeuse. À 28 ans, elle a immédiatement calculé l'intérêt de ce dispositif pour protéger son maigre revenu. « Travailler par 40°C, impossible. Je perdais 300 roupies par jour. Cotiser 400 roupies par an pour cette assurance change tout », explique-t-elle. Ce filet de sécurité sans intermédiaire a été pensé pour les travailleuses du secteur informel en Inde. Initié en 2023 par l'ONG SEWA (l'Association des femmes travailleuses indépendantes) dans le Gujarat, ce programme s'étend désormais à trois États. Le principe est simple : contre une cotisation annuelle de trois à quatre dollars, les assurées reçoivent automatiquement une indemnité journalière quand la température devient impossible. Anshu Jha, qui a coordonné ce déploiement pour l'ONG, souligne l'engouement croissant : « Les femmes sont très intéressées par cette assurance. En 2023, elles étaient 21 000, et en 2024, 50 000. Le nombre de bénéficiaires a plus que doublé. » Pour ces femmes payées à la journée, ce dispositif évite de devoir choisir entre la faim et une pénibilité extrême. Dans les rues de la capitale indienne désertées par la chaleur, Sunita vend ses fruits à l'ombre d'un arbre. Elle aussi a souscrit à l'assurance, mais face au coût de la vie, l'indemnité lui paraît maigre. « Je gagne 200 à 300 roupies par jour. Cela pour un ou deux repas. C'est mieux que rien, mais ce n'est pas assez. Un peu plus, ce serait bien », confie-t-elle. Si l'assurance paramétrique existe depuis plus d'une décennie en Inde, la couverture contre la chaleur, elle, commence à peine. Des géants du secteur comme Bajaj Allianz adaptent leurs offres. Ils proposent des contrats sur mesure, valables de quelques jours à plusieurs mois selon les pics de canicule. Ashish Agrawal, directeur technique chez Bajaj General Insurance, anticipe une hausse de la demande : « Aujourd'hui, le climat est le plus grand risque pour tous. Nous devons absolument nous protéger. Je suis sûr que le marché de l'assurance climatique va croître. » Cet été, l'Inde étouffe sous des températures record qui frôlent les 50°C. Près de 400 millions de travailleurs informels subissent de plein fouet ce dérèglement. Face à l'urgence, ces micro-assurances anti-chaleur offrent un premier filet de sécurité pour s'adapter à la crise climatique. À lire aussiEn Inde, une classe moyenne désormais à deux vitesses
L'Assistance Publique – Hôpitaux de Paris accélère sa transformation numérique autour de la donnée, de l'IA et de l'interopérabilité. Entre souveraineté numérique et nouveaux usages, Raphaël Beaufret détaille les grands chantiers de l'hôpital de demain.
"C'est compliqué", "on a tellement partagé", "je n'arrive pas à le quitter"… Ces réponses, on les a toutes entendues ou peut-être même prononcées. Rester dans une relation qui ne nous fait plus de bien est un phénomène bien plus courant qu'on ne le croit. Mais derrière ces justifications floues se cachent des mécanismes psychologiques très précis. Quels sont les raisons ? Est-ce parce que nous avons peur de la solitude ? Restons nous par peur ou par amour ? Cela veut-il dire que nous n'avons aucun contrôle là-dessus ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Hugo Souplet. À écouter ensuite : Qu'est-ce que le vulturing, ce comportement toxique post-rupture ? Qu'est-ce que le future faking, ce comportement toxique blessant ? Qu'est-ce que le gophering, cette nouvelle tendance amoureuse toxique ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Si vous êtes fan de foot et que vous avez une conscience écologique, les semaines qui viennent vont être compliquées à vivre et ça commence aujourd'hui ! Je vous rassure tout de suite, pas question pour C'est pas du vent de jouer les rabat-joie ! Mais je vous invite à aller lire l'article de Géraud Bosman sur le site RFI.fr intitulé « Coup de chaud sur le Mondial ». Il est illustré par une carte qui montre l'emplacement des 16 stades qui vont accueillir les 104 matchs aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Les distances sont impressionnantes : 4 fuseaux horaires, 7 zones climatiques !!! C'est le terrain de jeu des 48 équipes qui vont s'affronter au lieu de 32 pendant 5 semaines au lieu de 4. Cela veut dire plus de joueurs, de spectateurs, de médias, d'officiels et de sponsors qui vont se déplacer, mais cela permet aussi d'avoir deux fois plus d'équipes africaines en compétition… Cette Coupe du monde est un pas de plus vers le gigantisme du football, mais est-ce que les organisateurs ne sont pas, cette fois, allés trop loin au risque de peut-être gâcher un peu la fête ? À l'occasion de la Coupe du monde de la FIFA 2026, questionnons-nous sur l'impact environnemental insoupçonné du sport professionnel et amateur. Avec - Laurent Castaignède pour l'ouvrage Le revers de la médaille - L'empreinte environnementale du sport (Éditions Ecosociété) - Ugo Arbieu , chercheur Écologie, Société, Évolution, IDEEV, Université Paris-Saclay (France), co-fondateur de the Wild league - Barnabé Binctin, journaliste, il collabore pour le magazine So Foot et a participé au livre Foot manifesto, 15 propositions pour sauver le ballon rond, publié aux éditions Divergences - Davide Faranda, directeur de recherche CNRS en sciences du climat au Laboratoire LSCE de l‘Institut Pierre Simon Laplace et l'Université Paris-Saclay, dans le groupe ESTIMR qui travaille sur le changement climatique des événements météorologiques extrêmes. Le calendrier des matchs ici. À lire aussi notre dossier spécial sur RFi.fr. Musiques diffusées dans l'émission - Rahill - Futbol - King Hay - Soccer.
Cyril Demonceaux, responsable du centre de défense Orange Cyberdefense, décrypte les promesses et les limites des nouveaux outils d'IA capables d'identifier des vulnérabilités et d'anticiper des attaques complexes.
Le Parlement européen a choisi Qwant comme moteur de recherche par défaut sur les postes internes de ses collaborateurs. Pour Boris Lecoeur, directeur général de Symphonium, cette décision marque une étape importante dans la reconnaissance des enjeux de souveraineté numérique en Europe.
En Tunisie, les préparatifs du Mondial ne font pas énormément d'émules car les Tunisiens attendent peu de leur équipe nationale, tristement connue pour ne pas dépasser le premier tour en Coupe du monde. Par contre, le maillot des Aigles de Carthage, lui, se vend bien, en particulier celui rose fluo. Ce n'est pas le maillot officiel de l'équipe, mais c'est le plus populaire chez les supporters. De notre correspondante à Tunis, Au souk de l'Ariana, en banlieue de Tunis, une imitation du maillot rose pétant de l'équipe nationale se vend au tarif de 30 dinars, soit 9 euros. Naceur le vend comme des petits pains. « C'est un maillot très populaire chez les jeunes, les filles le portent beaucoup et les garçons aussi. Je le vends aussi beaucoup aux Tunisiens de l'étranger qui sont venus là pendant la fête de l'Aïd ou qui vont venir cet été en vacances. La couleur flashy fait qu'ils l'achètent en souvenir ou même pour l'offrir à des amis », explique-t-il en arabe. L'élimination dès les huitièmes de finale de la dernière Coupe d'Afrique des nations (CAN) en janvier dernier a refroidi les supporters des Aigles. Le maillot rose va-t-il suffire à raviver la flamme ? Au souk, Naceur sent que ça frémit depuis quelques jours. « J'ai ceux qui achètent le vert, d'autres qui achètent le bleu. Du moment que c'est l'équipe nationale, ça marche. On reste une nation de foot même si on vit plus pour les clubs. Mais là, avec le Mondial, il y a un enthousiasme pour la sélection officielle. Ça reste notre équipe », ajoute-t-il. En centre-ville de Tunis, dans une boutique d'articles de sport, le maillot rose, orné d'un motif traditionnel de tapis tunisien, est parmi les plus vendus par rapport aux autres couleurs, selon Riadh Elinkicheri, gérant du magasin. « C'est vraiment le plus vendu en boutique. Il n'en reste que deux, mais il a été fait à la demande de la clientèle et des fans », précise-t-il en arabe. Derrière cette popularité, une demande initialement genrée, venue des supportrices. Mais au final, le maillot remporte aussi un franc succès auprès des hommes, surtout les jeunes. Dans cette boutique officielle, il est proposé à 99 dinars, soit 29 euros. « La demande du rose, c'était les supporters féminines qui voulaient surfer un peu sur la mode du rose et du côté trendy avec le maillot de la Juventus. Mais au final, les garçons l'achètent aussi. D'ailleurs, on fait des grandes tailles pour toutes les morphologies », souligne Riadh. Pourtant, pour les puristes comme le photographe officiel de l'équipe nationale, Hosni Manoubi, les couleurs rouge et blanche restent les favorites, car ce sont celles du drapeau national. « Il est destiné aux fans, c'est du commercial, du marketing. Moi, je ne porte pas le rose, c'est difficile », confie-t-il en français. Interrogé sur sa préférence parmi les maillots de l'équipe nationale, il répond sans hésiter : « Le blanc. C'est notre maillot avec des bandes rouges. Cela reste le plus symbolique. » Le plus symbolique, en effet, sera sans doute celui que porteront les joueurs tunisiens le 15 juin pour leur premier match du Mondial face à la Suède. À lire aussiCalendrier Mondial 2026 : programme complet, dates et horaires des matchs
Prospecter, relancer… ces mots qui font souvent peur. Et pourtant, ils sont ô combien importants pour tout entrepreneur qui se respecte.
L'effet Werther (tiré d'un roman de Goethe paru en 1774), est un phénomène qui décrit comment la mort médiatisée d'un personnage ou d'une célébrité peut en entraîner d'autres. Marilyn Monroe, Dalida, Kurt Cobain, Robin Williams… Après chacun de ces décès très couverts par les médias, les études montrent que le taux de suicide augmente en moyenne de 13 %. Mais il existe un effet inverse, moins connu et pourtant tout aussi puissant : l'effet Papageno. En quoi consiste cet effet ? Cela veut-il dire qu'il ne faut pas parler de suicide dans les médias ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Laura Taouchanov. À écouter aussi : En quoi le suicide forcé est-il une forme de féminicide ? Qu'est-ce que l'effet Werther ? Comment le papier toilette permet-il de lutter contre le suicide au Japon ? Peut-on ne pas aimer ses parents ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
C dans l'air l'invité du 4 juin 2026 - Mathieu Plane, économiste, directeur adjoint du département analyse et prévisions à l'OFCE, enseignant à Sciences Po Paris et à la Sorbonne.Dans son dernier rapport consacré aux "riches en France" publié mardi, l'Observatoire des inégalités fixe le "seuil de richesse" au double du niveau de vie médian en France : 4.292 euros mensuels après impôts pour une personne seule, 6.400 euros pour un couple, 10.700 euros pour un couple avec deux adolescents. Cela représente 7,5% de la population, soit 4,8 millions de personnes, selon cette association spécialisée dans l'analyse des inégalités sociales. Pourtant, parmi les personnes les plus aisées, une grande part se considère comme appartenant à la classe moyenne. Que signifie être riche ? Comment réduire les inégalités ? Y a-t-il une trop grande concentration des richesses ? Ce sujet sera-t-il au coeur de la campagne présidentielle en 2027 ?
Favori d'Henri IV, héros des guerres civiles, le maréchal de Biron a tout reçu du roi. Cela n'empêchera le vieux compagnon d'armes de trahir tout ce pour quoi il s'est battu.Biron, le maréchal de France, est un personnage aussi brillant que tourmenté. Favori du roi Henri IV, sa soif de gloire et de pouvoir le poussera à trahir son souverain. Retour sur la chute vertigineuse d'un homme de guerre devenu l'ennemi du royaume.
Favori d'Henri IV, héros des guerres civiles, le maréchal de Biron a tout reçu du roi. Cela n'empêchera le vieux compagnon d'armes de trahir tout ce pour quoi il s'est battu.Biron, le maréchal de France, est un personnage aussi brillant que tourmenté. Favori du roi Henri IV, sa soif de gloire et de pouvoir le poussera à trahir son souverain. Retour sur la chute vertigineuse d'un homme de guerre devenu l'ennemi du royaume.