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Begoña Montoro, una profesora de español que reside en Hong Kong desde hace doce años, ha compartido su experiencia celebrando el fin de año 2025 en la remota isla de Malapascua, Filipinas. Ante la imposibilidad de viajar a España por la brevedad de las vacaciones, Begoña y su marido, apasionado del buceo, eligieron este destino conocido por sus tiburones zorro, donde la transición al 2026 se vive de una manera marcadamente local y comunitaria.En la isla, la festividad huye de las grandes aglomeraciones y se centra en cenas familiares, música en directo en el mercado y sesiones de karaoke, una de las grandes aficiones de los filipinos. Pese a la distancia, Begoña mantiene rituales como la ropa interior roja, aunque este año ha optado por no tomar las tradicionales uvas debido al gran tamaño y las semillas de la variedad local.Begoña, que echa de menos su "rincón secreto" en la Azohía (Cartagena), describe Malapascua como un lugar de encuentro donde el turismo español ha crecido notablemente, consolidando a Filipinas como un destino exótico de referencia para quienes buscan naturaleza y autenticidad antes de regresar a la rutina académica en el continente.
Mi-novembre, la société britannique Shanta Gold Limited a annoncé la découverte d'un gisement d'une valeur estimée à 5,29 milliards de dollars. Il se trouve dans la circonscription d'Ikolomani, dans la région de Kakamega, vers le lac Victoria. Un territoire où la population vit essentiellement de l'orpaillage. C'est le plus gros gisement découvert depuis des décennies. Près d'un million trois cent mille onces d'or. Pour ce filon, la société minière Shanta Gold Limited voit grand. Dans son rapport d'étude soumis à l'Autorité nationale de gestion environnementale du Kenya, le minier britannique expose son projet. Il entend développer une mine souterraine, une usine de traitement d'une capacité de 1 500 tonnes par jour et une centrale électrique de 12 mégawatts. Le tout pour un investissement estimé autour des 170 millions de dollars. Dans un communiqué, Shanta Gold assure que cela favorisera « le développement local grâce à la création d'emplois et d'opportunités de commerce ». La société britannique prévoit que le comté de Kakamega et les communautés locales percevront respectivement 20% et 10% de la redevance sur l'or versée à l'État kényan. Affrontements Mais cela ne suffit pas à rassurer les habitants d'Ikolomani. Depuis plusieurs semaines, ils manifestent contre ce projet minier, car ils redoutent d'être déguerpis et de perdre leur gagne-pain. Le territoire d'Ikolomani vit de l'orpaillage depuis les années 1930. « Il y a de la place pour que les orpailleurs kényans poursuivent leur activité. Ces espaces seront délimités », promet Ali Hassan Joho, directeur de cabinet du ministère des Mines. Une parole dont font peu de cas les communautés d'Ikolomani. Lors d'une réunion sur le sujet, début décembre, la police a tué quatre orpailleurs lors d'affrontements. Potentiel kényan Pour l'heure, le Kenya reste encore un petit acteur de l'or, avec une production de 410 kilos en 2023. Loin derrière le Ghana, l'Afrique du Sud ou encore le Soudan. Mais son potentiel est reconnu. Dans son dernier classement sur l'attractivité des investissements miniers, l'Institut Fraser a placé le Kenya en 6ᵉ position sur le continent africain. À lire aussiEn Afrique, la ruée vers l'or motivée par son cours historiquement haut
durée : 00:02:55 - Un quizz vauclusien pour mieux connaître la faune et flore locale créé par des élèves ! - par : Nathalie Mazet - Le Syndicat mixte des bassins des Sorgues lance son quiz interactif gratuit pour sensibiliser petits et grands à la faune, la flore et la protection de l'eau. Réalisé avec l'aide de plus de 400 élèves du secteur, cet outil permet de tester ses connaissances et les approfondir. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Today on New Movie Monday we return to exotic Locales and hot social media fueled murder in Influencers. We discuss the films return to the scene of the crimes of the first one, the new life of CW that the film leaves as a cold open, and the use of Manosphere hatred as the jumping off point for murder and mayhem. Synopsis: In Southern France, a young woman's chilling fascination with murder and identity theft sends her life into a whirlwind of chaos. Starring: Veronica Long, Cassandra Naud, Lisa Delamar, Georgina Campbell, Emily Tennant Directed by Kurtis David Harder Help us make our first feature length Messed Up Movie: https://www.indiegogo.com/projects/mr-creamjean-s-hidey-hole-horror-comedy-movie#/ Support the show on the Patreon: https://www.patreon.com/c/messedupmoviespod Watch our newest short film Sugar Tits Now! https://www.youtube.com/watch?v=Sz7leFqqo4g
« Les impossibles élections au suffrage universel », titre Le Monde Afrique. Dans une crise politique et sécuritaire, le pays essaye de renouer avec ce mode de scrutin abandonné il y a plus de cinquante ans, à l'occasion de ces élections locales organisées jeudi. Près de 400 000 électeurs inscrits étaient attendus aux urnes, selon la commission électorale. Ils devaient départager 1 600 candidats pour 390 sièges locaux. Ce suffrage universel est « une réforme ambitieuse mais semée d'embûches », commente Le Monde Afrique. Et, pour comprendre pourquoi, il convient de faire un point sur l'histoire de la Somalie. En 1969, le coup d'État de Siad Barré a aboli le vote direct et mis en place un système électoral indirect pour les élections législatives et présidentielles qui est fondé sur la représentation des chefs de clan. En 2024, le président Hassan Cheikh Mohamoud a promis d'abandonner ce système d'ici mai 2026, date de la prochaine élection présidentielle à laquelle il est candidat, « mais la transition s'annonce périlleuse », analyse Le Monde Afrique. Le retour au suffrage direct est qualifié par certains de stratégie du président pour prolonger son règne. Les principaux partis d'opposition ont boycotté le scrutin, accusant le gouvernement fédéral de « processus électoraux unilatéraux ». « Sous couvert de démocratisation, la réforme institutionnalise un régime présidentiel », analyse pour sa part le chercheur Mohamed Daud Ismail dans le journal. « Le président pourra notamment évincer son vice-président, une disposition susceptible de rompre l'équilibre clanique actuel – [parce que] traditionnellement, le chef de l'État et le Premier ministre doivent appartenir à des clans différents. » Mustafa Osman Farah, chercheur à l'institut somalien Balqiis souligne : « Le processus n'est pas inclusif ; tout se décide à Mogadiscio, sans en aviser les autres régions. » En raison de ce scrutin contesté, le risque de partition du pays augmente. Le suffrage universel est par ailleurs déjà en place dans la région séparatiste du Somaliland, qui a déclaré son indépendance en 1991 mais n'a jamais été reconnue au niveau international, rappelle Courrier International, qui mentionne au passage l'AFP. À lire aussiSomalie: le scrutin local historique, au suffrage universel direct, s'est déroulé dans le calme En Guinée-Bissau, des libérations « sélectives » ? La Guinée-Bissau fait aussi parler ce matin. Dans le pays, six opposants ont été remis en liberté mardi, après le coup d'État qui a eu lieu le 26 novembre, veille de la proclamation attendue des résultats provisoires des élections présidentielle et législatives. Des militaires ont renversé le mois dernier le président Umaro Sissoco Embalo, au pouvoir depuis 2020. Le processus électoral a été interrompu. « Depuis lors, la situation politique demeure tendue dans ce pays lusophone d'Afrique de l'Ouest », explique Sahel Intelligence. « La junte libère six détenus mais maintient en prison les leaders de l'opposition », commente Afrik.com. « Une stratégie qui conforte la thèse d'une manœuvre orchestrée pour confisquer la victoire électorale au profit du clan Embalo. » Juste avant ces libérations, une délégation sénégalaise conduite par le ministre des Affaires étrangères était venue plaider pour la libération des prisonniers. Les libérations ont par la suite fait l'objet d'« une annonce » présentée comme « un signe de bonne foi » mais qui sent « la combine diplomatique », explique Afrik.com. Les principales figures de l'opposition demeurent sous les verrous. Domingos Simões Pereira, leader historique du PAIGC, reste incarcéré. Fernando Dias, candidat indépendant qui revendique la victoire à la présidentielle du 23 novembre, est toujours retranché à l'ambassade du Nigeria où il a obtenu l'asile. Des libérations sélectives qui renforcent les soupçons de connivence entre les putschistes et l'ancien pouvoir. « Les éléments troublants s'accumulent depuis le 26 novembre. Le général Horta N'Tam, investi président de transition, était le directeur de cabinet et chef d'état-major promu par Embalo lui-même. Le nouveau chef des armées, le général Tomas Djassi, occupait également un poste clé auprès du président déchu. » Par ailleurs, le timing du putsch interrogeait aussi dès le départ car il est survenu la veille de l'annonce des résultats provisoires, alors que les estimations donnaient Fernando Dias vainqueur. À lire aussiGuinée-Bissau: des prisonniers du coup d'État relâchés, les principaux opposants restent en prison En Centrafrique, les élections de dimanche « sous haute influence des paramilitaires russes » Alors qu'en Centrafrique des élections sont prévues ce dimanche, « les paramilitaires russes, héritiers du groupe Wagner, s'affichent comme garants de la sécurité du scrutin et pilier du régime Touadéra, entre stabilisation et dépendance accrue à Moscou », souligne Afrik.com. Moscou revendique le désarmement de quelque 2 000 rebelles depuis le début de l'année « et reçoit des marques publiques de gratitude de la part de certaines populations ». Un constat à bien nuancer, appuie Afrik.com : « Malgré une stabilisation relative depuis les accords de paix de Khartoum en 2019, des poches de violence persistent notamment dans l'Est et le Nord-Ouest du territoire ». À l'approche des élections présidentielles, législatives, municipales et régionales, « cette présence massive, loin de dissiper toutes les inquiétudes, interroge sur la dépendance croissante de Bangui vis-à-vis de Moscou, et sur les conditions dans lesquelles se déroule ce scrutin crucial pour l'avenir politique du pays ».
« Les impossibles élections au suffrage universel », titre Le Monde Afrique. Dans une crise politique et sécuritaire, le pays essaye de renouer avec ce mode de scrutin abandonné il y a plus de cinquante ans, à l'occasion de ces élections locales organisées jeudi. Près de 400 000 électeurs inscrits étaient attendus aux urnes, selon la commission électorale. Ils devaient départager 1 600 candidats pour 390 sièges locaux. Ce suffrage universel est « une réforme ambitieuse mais semée d'embûches », commente Le Monde Afrique. Et, pour comprendre pourquoi, il convient de faire un point sur l'histoire de la Somalie. En 1969, le coup d'État de Siad Barré a aboli le vote direct et mis en place un système électoral indirect pour les élections législatives et présidentielles qui est fondé sur la représentation des chefs de clan. En 2024, le président Hassan Cheikh Mohamoud a promis d'abandonner ce système d'ici mai 2026, date de la prochaine élection présidentielle à laquelle il est candidat, « mais la transition s'annonce périlleuse », analyse Le Monde Afrique. Le retour au suffrage direct est qualifié par certains de stratégie du président pour prolonger son règne. Les principaux partis d'opposition ont boycotté le scrutin, accusant le gouvernement fédéral de « processus électoraux unilatéraux ». « Sous couvert de démocratisation, la réforme institutionnalise un régime présidentiel », analyse pour sa part le chercheur Mohamed Daud Ismail dans le journal. « Le président pourra notamment évincer son vice-président, une disposition susceptible de rompre l'équilibre clanique actuel – [parce que] traditionnellement, le chef de l'État et le Premier ministre doivent appartenir à des clans différents. » Mustafa Osman Farah, chercheur à l'institut somalien Balqiis souligne : « Le processus n'est pas inclusif ; tout se décide à Mogadiscio, sans en aviser les autres régions. » En raison de ce scrutin contesté, le risque de partition du pays augmente. Le suffrage universel est par ailleurs déjà en place dans la région séparatiste du Somaliland, qui a déclaré son indépendance en 1991 mais n'a jamais été reconnue au niveau international, rappelle Courrier International, qui mentionne au passage l'AFP. À lire aussiSomalie: le scrutin local historique, au suffrage universel direct, s'est déroulé dans le calme En Guinée-Bissau, des libérations « sélectives » ? La Guinée-Bissau fait aussi parler ce matin. Dans le pays, six opposants ont été remis en liberté mardi, après le coup d'État qui a eu lieu le 26 novembre, veille de la proclamation attendue des résultats provisoires des élections présidentielle et législatives. Des militaires ont renversé le mois dernier le président Umaro Sissoco Embalo, au pouvoir depuis 2020. Le processus électoral a été interrompu. « Depuis lors, la situation politique demeure tendue dans ce pays lusophone d'Afrique de l'Ouest », explique Sahel Intelligence. « La junte libère six détenus mais maintient en prison les leaders de l'opposition », commente Afrik.com. « Une stratégie qui conforte la thèse d'une manœuvre orchestrée pour confisquer la victoire électorale au profit du clan Embalo. » Juste avant ces libérations, une délégation sénégalaise conduite par le ministre des Affaires étrangères était venue plaider pour la libération des prisonniers. Les libérations ont par la suite fait l'objet d'« une annonce » présentée comme « un signe de bonne foi » mais qui sent « la combine diplomatique », explique Afrik.com. Les principales figures de l'opposition demeurent sous les verrous. Domingos Simões Pereira, leader historique du PAIGC, reste incarcéré. Fernando Dias, candidat indépendant qui revendique la victoire à la présidentielle du 23 novembre, est toujours retranché à l'ambassade du Nigeria où il a obtenu l'asile. Des libérations sélectives qui renforcent les soupçons de connivence entre les putschistes et l'ancien pouvoir. « Les éléments troublants s'accumulent depuis le 26 novembre. Le général Horta N'Tam, investi président de transition, était le directeur de cabinet et chef d'état-major promu par Embalo lui-même. Le nouveau chef des armées, le général Tomas Djassi, occupait également un poste clé auprès du président déchu. » Par ailleurs, le timing du putsch interrogeait aussi dès le départ car il est survenu la veille de l'annonce des résultats provisoires, alors que les estimations donnaient Fernando Dias vainqueur. À lire aussiGuinée-Bissau: des prisonniers du coup d'État relâchés, les principaux opposants restent en prison En Centrafrique, les élections de dimanche « sous haute influence des paramilitaires russes » Alors qu'en Centrafrique des élections sont prévues ce dimanche, « les paramilitaires russes, héritiers du groupe Wagner, s'affichent comme garants de la sécurité du scrutin et pilier du régime Touadéra, entre stabilisation et dépendance accrue à Moscou », souligne Afrik.com. Moscou revendique le désarmement de quelque 2 000 rebelles depuis le début de l'année « et reçoit des marques publiques de gratitude de la part de certaines populations ». Un constat à bien nuancer, appuie Afrik.com : « Malgré une stabilisation relative depuis les accords de paix de Khartoum en 2019, des poches de violence persistent notamment dans l'Est et le Nord-Ouest du territoire ». À l'approche des élections présidentielles, législatives, municipales et régionales, « cette présence massive, loin de dissiper toutes les inquiétudes, interroge sur la dépendance croissante de Bangui vis-à-vis de Moscou, et sur les conditions dans lesquelles se déroule ce scrutin crucial pour l'avenir politique du pays ».
01 23-12-25 LHDW El desprecio de Sánchez de los líderes locales de su partido. Al presidente le importa un bledo el PSOE. El ejemplo de Gallardo es significativo
01 23-12-25 LHDW El desprecio de Sánchez de los líderes locales de su partido. Al presidente le importa un bledo el PSOE. El ejemplo de Gallardo es significativo
En Côte d'Ivoire, le marché des vins et spiritueux reste largement dominé par les produits importés. Le pays était en 2024 le deuxième importateur africain de vin en valeur, derrière l'Afrique du Sud. Mais de petites entreprises ivoiriennes font le pari du local, en vendant des vins, liqueurs et autres alcools fabriqués à partir de fruits et céréales ouest-africains. Des alcools mis en avant en cette période de fêtes. Avec notre correspondante à Abidjan, Marine Jeannin Que serait un marché de Noël sans boissons festives ? À celui de l'hôtel Ivoire, l'entrepreneuse franco-ivoirienne Audrey Nanou tient un stand avec son frère pour vendre les produits de leur petite entreprise familiale, les Versants d'Aghien. Des vins de bissap, d'ananas, ou de passion, qui remportent un beau succès auprès des badauds qui s'aventurent à y goûter. Une petite production de deux cents bouteilles par mois, qu'ils écoulent grâce au bouche à oreille, et qu'ils espèrent doubler l'an prochain. « Pour les fêtes, pour se faire plaisir, les gens aiment bien, se réjouit Audrey Nanou. Il faut juste que les gens goûtent, il faut que les gens découvrent, parce que tous ceux qui goûtent aiment ! Enfin, presque tous. C'est original et les gens qui goûtent sont étonnés. Donc je pense qu'on a notre place sur le marché. Mais c'est vrai qu'il faut amener les gens à consommer ivoirien, et changer les habitudes en fait. » Un peu plus loin se dresse un autre stand de boissons: Vinqueur, sans A. En plus des vins et liqueurs élaborés à partir de produits locaux, ils proposent des sirops non alcoolisés et des spiritueux classiques revisités à l'ivoirienne, énumère Ginette Bailly, la directrice administrative et financière : « On a notre whisky, le whisky Ivoire, notre gin, Abidjan Gin, notre rhum, pastis… La liqueur Chérie Coco qui est un peu comme du Baileys, mais à l'ivoirienne, qui est faite avec du lait de coco. Et la vodka de foufou, qui est à base de banane plantain, avec de l'huile rouge. » À 30 km de là, à l'entrée de la ville côtière de Grand-Bassam, le cofondateur de Vinqueur, Terah De Jong, ouvre aux visiteurs les portes de sa micro-distillerie qui transforme près de 75 différentes matières premières ouest-africaines. « J'ai eu l'idée de faire la distillation de jus d'Afrique de l'Ouest en 2017, raconte-t-il. On a commencé avec des jus de bissap, de fruits de la passion, on a fait plus de 300 essais. Certains étaient très bons, d'autres vraiment horribles. » Avec le temps, Terah De Jong et sa femme Mariame Ouattara ont élaboré un catalogue de 35 produits. Potentiel de création d'emplois « Je me suis rendu compte qu'il y avait beaucoup d'épices, d'herbes et de produits médicinaux en Afrique de l'Ouest qu'on pouvait mettre dans des boissons, poursuit l'entrepreneur. Donc, notre premier spiritueux a été Abidjan Gin, avec 21 épices et écorces locales. On utilise plus de 75 matières premières d'Afrique de l'Ouest. On n'achète pas d'alcool, on fermente tout depuis zéro. Pour notre whisky, au lieu du blé et de l'orge, on utilise le sorgho, le mil et le maïs. On utilise des jus de canne à sucre fraîchement pressés pour faire nos rhums blancs agricoles. On a aussi des eaux-de-vie », explique le producteur. « Par exemple, avec la pomme de cajou, qui est un déchet agricole ici, qui n'est pas utilisé après la récolte mais qui existe en abondance, on fait différentes choses, comme des sirops ou un spiritueux qu'on appelle Tekilah, avec K. C'est un peu comme un mezcal, c'est très fumé. C'est aussi la base pour notre Kognac, avec K également, pour ne pas avoir de problèmes [le cognac étant une appellation d'origine contrôlée (AOC), son nom est légalement protégé, ndlr]. C'est 20 % de mangue et 80 % de pomme de cajou », précise-t-il. Avec leur microbrasserie, Terah de Jong et Mariame Ouattara nourrissent des ambitions multiples : « Il y a certes l'enjeu de création d'emploi local, souligne-t-il. On pense que le potentiel en termes de croissance économique dans les villages est assez important. Et ce sont aussi des produits avec une belle histoire qu'on peut raconter autour. Mais l'enjeu pour nous est aussi d'apporter un regard différent sur la richesse des ingrédients, la richesse des épices et du terroir ouest-africain. De montrer aussi ce qu'on peut faire avec cette richesse, au-delà d'exporter les matières premières brutes. » En Côte d'Ivoire, les produits agricoles représentent la moitié des exportations nationales, mais seulement 14,4 % du PIB, faute d'une industrie de transformation locale suffisamment développée. À lire aussiLe succès des marchés de Noël en Afrique du Sud [1/5]
Voici les nouvelles locales du 22 décembre 2025 avec Guillaume Lemieux-Noël.See omnystudio.com/listener for privacy information.
¡Hola! Welcome to SBS Slow Spanish, a new podcast designed in Australia specifically for those interested in learning the second most spoken language in the world. This is our weekly news flash in Spanish for December 19, 2025.
Voici les nouvelles locales du 19 décembre 2025 avec Guillaume Lemieux-Noël.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Voici les nouvelles locales du 18 décembre 2025 avec Guillaume Lemieux-Noël.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Voici les nouvelles locales du 17décembre 2025 avec Guillaume Lemieux-Noël.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Escuche esta y más noticias de LA PATRIA Radio de lunes a viernes por los 1540 AM de Radio Cóndor en Manizales y en www.lapatria.com, encuentre videos de las transmisiones en nuestro Facebook Live: www.facebook.com/lapatria.manizales/videos
Voici les nouvelles locales du 16 décembre 2025 avec Guillaume Lemieux-Noël. See omnystudio.com/listener for privacy information.
Hoy lunes 15 de diciembre, vuelven las lluvias y lo harán de la mano de un nuevo frente con los primeros chubascos por la tarde, lluvias más intensas serán a últimas horas del día en seguida ampliamos la previsión. El sector pesquero satisfecho a media con las negociaciones de las cuotas pesqueras con Bruselas y hoy está prevista la reacción de las cofradías afectadas.Freshuelva prevé un ligero incremento de la superficie de frutos rojos para la campaña 2026. El sector preocupado con la competencia de países terceros como Portugal que tensiona el mercado.La Junta de Andalucía abonará en las primeras semanas del mes de enero más de 10 MILLONES de euros a ayudas a los ganaderos afectados por la lengua azul. La tasa de incidencia de enfermedades respiratorias en Huelva, especialmente la gripe, ha subido durante la última semana con 320 casos por cada 100.000 habitantes de media en la provincia.Hoy más de 600 personas se dan cita en la Casa Colón para celebrar los 40 años del hospital Infanta Elena. En nuestro espacio de entrevista hablamos con su gerente, Esperanza Quintero.Este lunes y hasta el 21 de diciembre comienza la campaña de vigilancia de alcohol y drogas de la DGT como motivo de la navidad. Habrá controles preventivos a cualquier hora y en cualquier vía, con participación de la Guardia Civil y apoyo de Policías Locales.Escuchar audio
Voici les nouvelles locales du 15 décembre 2025 avec Guillaume Lemieux-Noël.See omnystudio.com/listener for privacy information.
durée : 00:05:55 - L'invité de la rédaction de ICI Lorraine - À l'occasion de la diffusion pour la première fois ce lundi de la matinale d'ICI Lorraine sur France TV, Céline Pigalle, directrice du réseau ICI a rappelé le travail essentiel pour la qualité de l'information des locales de Radio France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Voici les nouvelles locales du 12 décembre 2025 avec Guillaume Lemieux-Noël.See omnystudio.com/listener for privacy information.
durée : 00:02:55 - Un quizz vauclusien pour mieux connaître la faune et flore locale créé par des élèves ! - par : Nathalie Mazet - Le Syndicat mixte des bassins des Sorgues lance son quiz interactif gratuit pour sensibiliser petits et grands à la faune, la flore et la protection de l'eau. Réalisé avec l'aide de plus de 400 élèves du secteur, cet outil permet de tester ses connaissances et les approfondir. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En Columnistas de Mesa Central, Iván Valenzuela y Kike Mujica conversan con Hernán Larraín y Ximena Jara sobre la investigación de El País respecto a los empresarios nacionales que lideraron una histórica fuga de capitales desde 2019, mientras que los inversionistas extranjeros mantuvieron su confianza en el país.
Voici les nouvelles locales du 11 décembre 2025 avec Guillaume Lemieux-Noël.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Voici vos nouvelles locales du 10 décembre 2025 avec Guillaume Lemieux-Noël.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Voici les nouvelles locales du 10 décembre 2025 avec Guillaume Lemieux-Noël.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Voici vos nouvelles locales du 9 décembre 2025 avec Guillaume Lemieux-Noël.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Voici les nouvelles locales du 8 décembre 2025 avec Guillaume Lemieux-Noël.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Hoy nos vamos a Japón, pero no para hablar de templos, de sushi o de onsen… sino de algo que todos necesitamos saber antes de viajar: las cosas que más molestan a los japoneses de los turistas.Gracias por estar aquí —¡ya superamos los 1,200 episodios y el millón de escuchas! Es pura magia gracias a ti, y me encanta compartirla.✈️ Recuerda, en mi web www.cesarsar.com propongo algunos viajes conmigo a diferentes lugares del mundo. Vámonos! Por qué este podcast es mío, pero también es tuyo, he creado una sección en mi web de descuentos donde he negociado con diversas empresas interesantes, beneficios para todos. Tanto en seguros de Viaje como en tarjetas eSIM y otros. Descuentos - César Sar | El Turista⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ Aún no monetizo automáticamente para no interrumpir nuestra charla, pero te pido una mano: dame 5 estrellas y una reseña rápida —¡30 segundos que me impulsan mucho!
Sara Alberani"Material for an Exhibition"Storie, memorie e lotte dalla Palestina e dal MediterraneoMuseo di Santa Giulia, BresciaEdizioni Skirawww.skira.net“Material for an Exhibition. Storie, memorie e lotte dalla Palestina e dal Mediterraneo”, un importante volume edito da Skira che, attraverso una raccolta sistematica di opere provenienti da numerose zone di conflitto nel Mediterraneo – da Gaza, al Libano, alla Cisgiordania – evidenzia la capacità dell'arte di instaurare e difendere legami di solidarietà profondi fra le diverse realtà mediterranee, creando spazi di dialogo e confronto anche in contesti difficili come quello palestinese. A cura di Sara Alberani, il catalogo accompagna l'omonima mostra in corso fino al 22 febbraio 2026 presso il Museo di Santa Giulia di Brescia, che presenta le opere sopravvissute dell'Eltiqa Group for Contemporary Art di Gaza, dopo la distruzione causata da un bombardamento nel 2023. A partecipare all'ideale ricostruzione dello spazio artistico sono due dei fondatori del collettivo, gli artisti Mohammed Al-Hawajri e Dina Mattar, insieme all'artista libanese Haig Aivazian e alla palestinese Emily Jacir, Leone d'Oro a Venezia. Il titolo della mostra, Material for an Exhibition, rende omaggio all'opera Material for a Film di Emily Jacir, dedicata alla memoria del poeta palestinese Wael Zuaiter.Come accade nell'opera originale, anche in questo caso il termine material richiama le creazioni artistiche – installazioni, video, sculture, pittura, disegni e lavori su carta – e rimanda alle condizioni materiali in cui operano gli artisti provenienti da zone di conflitto. Elemento centrale è anche il rifiuto della cancellazione e della perdita delle opere, che spesso caratterizza tali contesti, in una riflessione sull'importanza dell'arte come archivio e memoria collettiva.In apertura del volume e della mostra spiccano le opere salvate degli artisti palestinesi Mohammed Al-Hawajri e Dina Mattar, co-fondatori di Eltiqa Group for Contemporary Art (“Eltiqa” in arabo “incontro”), una delle prime gallerie d'arte contemporanea nella Striscia di Gaza. Attraverso queste opere, che hanno viaggiato insieme agli artisti che le hanno prodotte, si mette in evidenza un altro volto di Gaza: quello della quotidianità, della cultura tramandata e dei luoghi della memoria, simbolo della volontà di un popolo che si rifiuta di scomparire. A seguire, una sezione dedicata alla ricerca dell'artista libanese Haig Aivazian riflette – attraverso sculture, installazioni, disegni e performance – sulle strutture di potere proprie della società contemporanea sullle dinamiche di controllo, sorveglianza e repressione dietro ai rapporti tra Medio Oriente e Occidente, indagando le dinamiche di controllo, sorveglianza e repressione.Il percorso si conclude con le creazioni dell'artista palestinese Emily Jacir, tra le voci più significative dell'arte contemporanea internazionale. La sua pratica attraversa un ampio repertorio di media – film, video, fotografia, scultura, installazione e performance – per indagare il modo in cu la memoria storica lascia il suo segno nel tempo, nelle geografie e nelle popolazioni della regione. Le opere in mostra e raccolte nel volume provengono da importanti prestiti internazionali, da istituzioni newyorkesi, dal National Museum of Contemporary Art di Atene e della Sharjah Art Foundation di Sharjah. Si tratta di lavori realizzati nel corso di residenze artistiche e di alcune riproduzioni, di cui restano soltanto reperti digitali dopo la distruzione delle opere originali. Sara Alberani Curatrice indipendente e attivista basata a Roma, esprime la sua ricerca curatoriale attraverso pratiche artistiche socialmente impegnate che coinvolgono comunità e spazi pubblici, concentrandosi sulle lotte di classe, la giustizia sociale e climatica attraverso progetti a lungo termine. Dal 2020 co-dirige LOCALES, una piattaforma curatoriale per la produzione di interventi site-specific e pratiche decoloniali nello spazio pubblico di Roma, nominata Miglior progetto curatoriale 2024 al Flash Art Italia Award. I suoi progetti sono stati presentati da numerose istituzioni. La sua ricerca curatoriale attuale indaga gli impatti dell'estrattivismo e del capitalismo sugli ecosistemi idrici nella sua regione d'origine, l'Emilia-Romagna, soprattutto alla luce delle alluvioni del 2023–2024, intendendo i corpi d'acqua come soggetti politici di insorgenza e resistenza.Diventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarehttps://ilpostodelleparole.it/
durée : 00:05:25 - La colère des missions locales qui accompagnent les jeunes dans l'insertion Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Voici vos nouvelles locales du 5 décembre 2025 avec Guillaume Lemieux-Noël.See omnystudio.com/listener for privacy information.
durée : 00:27:33 - Bienvenue chez vous, l'invité - Pierre-Yves Chavanon, coordinateur du Téléthon en Ardèche, et Dominique Desbos, coordinateur de la Drôme, nous dévoilent comment ils soutiennent les bénévoles et organisateurs locaux, garantissant la réussite de ce grand rendez-vous solidaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En este episodio de North Port Stories contamos con la participación de dos restaurantes locales que comparten su experiencia emprendiendo en North Port, ofreciendo consejos prácticos y motivación para quienes desean comenzar su propio negocio. Además, hablamos sobre los pasos esenciales para iniciar un pequeño negocio en North Port: desde aclarar tu idea y definir tu objetivo, hasta encontrar apoyo local, entender permisos y licencias, y aprovechar los recursos que la ciudad ofrece. Asi que, ya seas dueño de un negocio, un emprendedor en potencia o simplemente alguien interesado en cómo las pequeñas empresas dan forma a nuestra ciudad, este episodio está lleno de información valiosa que no querrás perderte.In this special Spanish episode of North Port Stories, we feature two local restaurants who share their experience starting a business in North Port, offering practical advice and motivation for anyone who wants to start their own business. We also talk about the essential steps to starting a small business in North Port: from clarifying your idea and defining your goal, to finding local support, understanding permits and licenses, and taking advantage of the resources the City offers. So whether you're a business owner, an aspiring entrepreneur, or simply someone interested in how small businesses shape our city, this episode is full of valuable information you won't want to miss.
Le Sénégal dispose de gisements d'or, de phosphates, de zircon, de matériaux de construction, mais le secteur a longtemps été dominé par les compagnies étrangères. Aujourd'hui, le secteur minier sénégalais veut miser sur les compétences locales. Avec 32% des exportations du pays et une demande d'emplois croissante, il s'impose comme un levier de développement économique à condition de retenir les talents formés sur place. Avec notre correspondante à Dakar, Au Salon des Mines à Dakar, les allées ne désemplissent pas. Les jeunes diplômés affluent, CV en main, pour tenter leur chance auprès des sociétés minières présentes. « Connaissez-vous les mines ? Avez-vous de l'expérience dans le domaine minier ? », questionne un potentiel recruteur. Neuf cents candidatures reçues pour à peine une centaine de postes. Mais les besoins sont en constante augmentation confirme Binta Gueye Fall, secrétaire générale de l'amicale des diplômés de l'École supérieure des mines et de la géologie : « Il y a de plus en plus de sociétés parce qu'on sait que le Sénégal est devenu un pays minier, donc on a un très fort potentiel. On voit que côté exploration, il y a énormément de sociétés. Côté exploitation, il y en a des sociétés qui vont, d'une année à l'autre, passer à l'exploitation des gisements. » Les candidats, souvent encore étudiants, rêvent d'un avenir dans un secteur jugé prometteur, comme Abdou Karim Seck, 23 ans, élève ingénieur en électromécanique à l'École polytechnique de Dakar. « Dans la promotion, je pense que tout le monde cherche dans ce secteur. C'est notre secteur de rêve, car il est en pleine extension et aussi, c'est un secteur qui paye bien », témoigne-t-il. « Il faut savoir que trouver du travail au Sénégal, ce n'est pas facile. Beaucoup d'entreprises privilégient les contrats de stage, souligne Ousseynou Ndoye, étudiant ingénieur en génie des procédés. Mais je pense que j'aurai l'opportunité de trouver un travail ici, au Sénégal, mais la possibilité d'aller à l'extérieur pour pouvoir chercher du travail, je ne l'écarte pas. » « Nous allons proposer des situations compétitives » Alors pour retenir ces jeunes spécialistes au Sénégal, les sociétés savent qu'elles doivent, elles aussi, s'adapter. Moustapha Niang est responsable RH de la société sénégalaise minière Boya, qui s'apprête à exploiter deux sites dans le sud du pays : « Le marché est ouvert, mais quand même, nous allons proposer des situations compétitives, donc des situations de vie en entreprise compétitives par rapport à l'étranger pour les maintenir ici, avec peut-être l'aide de l'État et des pouvoirs publics. » La Mauritanie voisine suit la même voie : elle mise désormais sur la formation locale et veut remplacer progressivement les postes d'encadrement par des nationaux. Ibrahima Bâ Madine, directeur de la promotion et de la géologie minière au ministère des Mines mauritanien. « Il y a certaines qualifications dont ne disposent pas les Mauritaniens. Donc faire en sorte que les Mauritaniens secondent les expatriés pour pouvoir à long terme assurer les postes qu'ils occupent. Cela va permettre, entre autres, donc le passage de transfert de compétences, mais aussi augmenter un peu l'assiette d'emplois », explique-t-il. Avec plus de 235 milliards de francs CFA de revenus en 2022, le secteur minier sénégalais pèse désormais 4,5 % du PIB.
durée : 00:06:50 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - La parité est-elle respectée dans les conseils municipaux en France ? Aux prochaines élections de mars 2026, elle sera obligatoire pour toutes les listes, y compris les communes de moins de 1.000 habitants. Or seulement 23% d'entre-elles l'appliquent, note Julia Mouzon, du réseau "Élues Locales". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:51:53 - Les informés de franceinfo - Les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'atelier des médias reçoit le journaliste et documentariste franco-afghan Mortaza Behboudi, qui vient de publier Fixers: Reporters without Bylines, un livre qui raconte son quotidien de fixeur, ces locaux qui accompagnent les journalistes internationaux, parfois dans des pays en guerre. Dans cette conversation de plus de trente minutes, Mortaza Behboudi aborde le rôle méconnu et périlleux des fixeurs. Il publie Fixers: Reporters without Bylines (PICT Books), un livre cosigné avec l'Ukrainienne Oksana Leuta qui expose cette réalité. Un fixeur est celui qui accompagne les journalistes étrangers sur des terrains complexes, servant de pont entre la population locale et la presse étrangère. Ils facilitent le travail (traduction, logistique, contacts) de reportage. Mortaza Behboudi résume avec ironie : « J'ai l'impression faire du babysitting des journalistes étrangers en Afghanistan. » Beaucoup de fixeurs afghans sont des journalistes locaux ayant perdu leur emploi, notamment depuis la chute de Kaboul, rappelle-t-il. Le livre, écrit en anglais, met en lumière le manque crucial de reconnaissance et de protection des fixeurs. Ce métier « hyper dangereux et essentiel » est trop souvent exercé sans contrat ni assurance et payé « au black », explique Mortaza Behboudi, qui dénonce la minimalisation du rôle des fixeurs, souvent réduit à celui de simple traducteur une fois la mission terminée. Le risque sécuritaire est omniprésent : les fixeurs sont souvent accusés d'espionnage, comme ce fut le cas de Mortaza en 2023, lorsqu'il a été arrêté par les talibans puis a passé 9 mois en prison. Aussi, Mortaza préfère parfois « réécrire les questions, adoucir les questions » des journalistes occidentaux afin de ne pas se mettre en danger. Mortaza Behboudi appelle les médias à la sensibilisation. Il insiste pour que les fixeurs obtiennent des contrats et soient cités, car « sans les fixeurs, il y aura aucun reportage » Mortaza Behboudi interviendra le samedi 15 novembre à l'événement Informer le monde de demain organisé pour les 40 ans de Reporters sans frontières (RSF), à la Gaîté lyrique.
En las carreras de caballos, se espera que la lluvia constante previa a la Copa Melbourne favorezca a los favoritos Half Yours y Al Riffa en Flemington. Escucha el resumen informativo de este martes 4 de noviembre 2025.
Entérate de lo que está cambiando el podcasting y el marketing digital:-Los pódcast locales se consolidan como oportunidad de crecimiento para la radio.-Los videos pódcast estarán presentándose en los cines.-reVolver Podcasts lanza publicidad geolocalizada en México. -El Salón de la Fama de la Radio y el desafío de incluir a los podcasters.-Superhuman redefine la productividad con su nueva identidad.Patrocinios¿Estás pensando en anunciar tu negocio, producto o pódcast en México? En RSS.com y RSS.media tenemos la solución. Contamos con un amplio catálogo de pódcast para conectar tu mensaje con millones de oyentes en México y LATAM. Escríbenos a ventas@rss.com y haz crecer tu idea con nosotros. Entérate, en solo cinco minutos, sobre las noticias, herramientas, tips y recursos que te ayudarán a crear un pódcast genial y exitoso. Subscríbete a la “newsletter“ de Via Podcast.
La OMS,OPS y México fortalecen campañas de vacunación Ventas de autos crecen 6% en octubre: Inegi EU celebra elecciones en Nueva York, Miami y California Más información en nuestro podcast
RESUMEN INFORMATIVO
Santiago González comenta cómo los locales del suegro de Pedro Sánchez se dedicaban a la prostitución y frases de tonnntos patrios como Yolanda Díaz.
Hoy tenemos un episodio especial hablando sobre las eleciones locales
Comment Zalando adapte sa stratégie européenne aux spécificités culturelles locales ?Zalando x Star Academy : quand la mode rencontre la culture populaire françaiseDans cet épisode, Solène Mallet, Marketing Lead Western Europe chez Zalando, nous dévoile comment la marque s'ancre localement à travers un partenariat inédit avec TF1 et la Star Academy — bien au-delà d'un simple sponsoring télé. Elle revient sur la stratégie qui distingue cette collaboration des autres activations européennes, comme le festival Les Ardentes en Belgique ou la co-création avec Hôtel Mahfouf en France, aux côtés de Léna Situations.Au programme :Comment Zalando adapte sa stratégie européenne aux spécificités culturelles localesLes coulisses du partenariat avec TF1 et la Star AcademyCe que ces collaborations disent de l'évolution du marketing d'influence et du brand loveUne immersion passionnante dans les coulisses d'un partenariat qui redéfinit la proximité entre une marque internationale et son public français.À écouter sans modération ! Et si l'épisode vous a plu, laissez-nous un petit avis ⭐⭐⭐⭐⭐.Besoin de poser les bases de votre stratégie d'influence ? Échangeons ensemble autour de vos problématiques Vous voulez faire le point sur votre stratégie d'influence ? Optez pour un audit d'influence.Vous voulez établir votre stratégie en seulement 10 jours ? Optez pour une recommandation stratégique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Carlos Freaner Figueroa, Presidente de la Cruz Roja
Colin Adams seems to have hit the sweet spot with Friday crosswords chock-full of cracklingly good clues. Besides those mentioned in today's podcast, we also have such notables as 14D, Locales for some residents, in brief, ERS (ah, those types of residents); 32D, Sch. that's home to Mike the Tiger (and his 15,000-square-foot habitat), LSU (we're suckers for clues that reference a cohost
Tres verdades incómodas en un solo vídeo: Tokio no “hace magia”, deja construir; el alquiler de locales en España muestra señales de sobrecalentamiento; y en el Norte aún hay operaciones sensatas si sabes dónde mirar. Destripamos el Modelo Tokio (zonificación flexible y aditiva, licencias claras, reposición continua del parque, mezcla de usos) y qué parte es copiable aquí con KPIs simples: visados per cápita, días de licencia, stock en alquiler y TIR del promotor/propietario. Radiografiamos la burbuja en locales: rentas que suben más que las ventas por m², capex oculto (salidas de humos, insonorización, CTE), traspasos inflados, morosidad latente y yields comprimidas en ejes “de moda”. Cerramos con mapa del Norte: criterios de entrada en ciudades medias y barrios B (empleo estable, demanda no estacional, vacancia baja, liquidez razonable), números tipo (cap rate y cash-on-cash realistas) y checklist para no comerte un marrón: nota simple, cargas, ITE, usos, licencias, IBI/IAE, comunidad y seguros. Sin humo, sin eslóganes: reglas que funcionan, riesgos que matan y tácticas para comprar bien. ✅¿Necesitas un PSI (Personal Shopper Inmobiliario) para acompañarte a invertir en bienes raíces en la Com.Madrid?: magnatesladrillo@gmail.com ✅Si vas en serio «La Biblia del Magnate del Ladrillo» está AQUÍ ✅