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durée : 00:58:16 - Cultures monde - Quasi décimée par la chasse industrielle, la baleine est devenue l'emblème de la protection des océans. Totem des ONG, ce mammifère marin se retrouve au cœur d'une bataille culturelle sur la manière de considérer les animaux sauvages. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Coût de la vie : le panier ménager se vide, les ONG voient affluer de nouveaux bénéficiaires… et le retour des anciens by TOPFM MAURITIUS
Yasmine alias « La Go à vélo » est la première femme d'Afrique subsaharienne à voyager sur le continent à vélo depuis 2021. Rencontre avec une militante africaine au sacré palmarès et coup de pédale… À Abidjan, entre gros échangeurs et embouteillages chroniques, les vélos sont rares, quasiment absents. Mais peut-être un jour, sur les routes de la capitale économique ivoirienne ou ailleurs en Afrique de l'Ouest, vous croiserez une jeune femme à vélo, en combinaison colorée, casque vissé sur la tête ? Yasmine Diawara alias « La Go à vélo » est un phénomène à sa manière. Car l'Ivoirienne de 35 ans a décidé d'enfourcher son vélo pour arpenter ses contrées africaines, partir à la rencontre de l'autre et plaider pour un certain goût de l'aventure, au moyen d'une mobilité douce, durable, dans un continent où la petite reine demeure encore marginale, voire dédaignée… Le plus souvent en Afrique, ce sont les Occidentaux qui se lancent de tels défis, qui en ont les moyens. Yasmine, elle, se les est donnés, donnant du sens surtout à ses cyclo-voyages. Car voyager à vélo, c'est prendre possession du paysage, célébrer la beauté et l'échange sur la route, cultiver l'effort, à la portée de tous et de toutes. Après dix ans passés à développer des projets sociaux avec des institutions internationales et des ONG, Yasmine Diawara quitte son travail en 2024 et se lance à 100% dans ses voyages à vélo. Et deux ans plus tard, elle a traversé 8 pays sur près de 5 000 km. Sans jouer les modèles ou les aventurières, Yasmine a su faire du vélo un outil de plaidoyer social et profite de ses échappées pour s'arrêter dans les écoles, rencontrer des entrepreneurs et jeunes leaders afin de leur insuffler confiance et fierté, en apprendre plus sur son pays et son continent, la liberté -et ses mollets- pour seul moteur. À travers ses voyages et ses milliers de kilomètres avalés, Yasmine plaide par l'exemple pour l'autonomie de la jeunesse africaine et des filles, tout en portant dans sa roue la défense d'une mobilité durable dans des villes africaines saturées par le moteur. Un reportage de Raphaëlle Constant. En savoir plus : - Sur Yasmine Diawara alias La Go à vélo : son Facebook ; Insta & Tik Tok.
Yasmine alias « La Go à vélo » est la première femme d'Afrique subsaharienne à voyager sur le continent à vélo depuis 2021. Rencontre avec une militante africaine au sacré palmarès et coup de pédale… À Abidjan, entre gros échangeurs et embouteillages chroniques, les vélos sont rares, quasiment absents. Mais peut-être un jour, sur les routes de la capitale économique ivoirienne ou ailleurs en Afrique de l'Ouest, vous croiserez une jeune femme à vélo, en combinaison colorée, casque vissé sur la tête ? Yasmine Diawara alias « La Go à vélo » est un phénomène à sa manière. Car l'Ivoirienne de 35 ans a décidé d'enfourcher son vélo pour arpenter ses contrées africaines, partir à la rencontre de l'autre et plaider pour un certain goût de l'aventure, au moyen d'une mobilité douce, durable, dans un continent où la petite reine demeure encore marginale, voire dédaignée… Le plus souvent en Afrique, ce sont les Occidentaux qui se lancent de tels défis, qui en ont les moyens. Yasmine, elle, se les est donnés, donnant du sens surtout à ses cyclo-voyages. Car voyager à vélo, c'est prendre possession du paysage, célébrer la beauté et l'échange sur la route, cultiver l'effort, à la portée de tous et de toutes. Après dix ans passés à développer des projets sociaux avec des institutions internationales et des ONG, Yasmine Diawara quitte son travail en 2024 et se lance à 100% dans ses voyages à vélo. Et deux ans plus tard, elle a traversé 8 pays sur près de 5 000 km. Sans jouer les modèles ou les aventurières, Yasmine a su faire du vélo un outil de plaidoyer social et profite de ses échappées pour s'arrêter dans les écoles, rencontrer des entrepreneurs et jeunes leaders afin de leur insuffler confiance et fierté, en apprendre plus sur son pays et son continent, la liberté -et ses mollets- pour seul moteur. À travers ses voyages et ses milliers de kilomètres avalés, Yasmine plaide par l'exemple pour l'autonomie de la jeunesse africaine et des filles, tout en portant dans sa roue la défense d'une mobilité durable dans des villes africaines saturées par le moteur. Un reportage de Raphaëlle Constant. En savoir plus : - Sur Yasmine Diawara alias La Go à vélo : son Facebook ; Insta & Tik Tok.
[REDIFFUSION] Découvrez l'incroyable histoire de Paul Watson. De ses débuts au sein de Greenpeace à la création de Sea Shepherd, il a consacré toute sa vie au combat pour l'écologie. Considéré par certains comme écoterroriste, il est pour d'autres l'incarnation du combat de toute une génération contre le désastre écologique. Explorez la vie de cet homme à travers 4 épisodes passionnants. L'ennemi public des braconniers Paul Watson, fondateur de Sea Shepherd, consacre sa vie à protéger les océans et ses espèces menacées. Enfant déjà, il s'insurgeait contre la violence faite aux animaux, une révolte née d'un choc durant une partie de pêche avec son père. Ancien de Greenpeace, il crée sa propre ONG en 1977 pour agir concrètement contre le braconnage maritime. Sabotages de baleiniers, mandats d'arrêt internationaux, exils : rien n'a jamais entamé sa détermination. En 2024, après six mois de détention, il retrouve enfin la liberté… et continue son combat. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam (montage Célia Brondeau) Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui sur Demain N'attend Pas, j'ai la joie de recevoir Wale Gbadamosi-Oyekanmi, un entrepreneur franco nigérian extraordinaire, décidé à bouger les lignes sur les grands problèmes de notre époque. Fondateur de Dare Win, une agence qui a marqué la pub digitale en France, et élu publicitaire de l'année en 2022, Wale est habitué à mettre sa créativité au service des plus grandes marques du luxe et du digital et à gérer de l'hyper-croissance. Tout bascule avec le Covid, la mort de George Floyd et le mouvement Black Life Matter.Wale décide alors de tourner la page. Il cède son entreprise et met ses compétences, son argent et son réseau au service des enjeux qui lui tiennent à coeur.Et depuis, il est inarrêtable !Quand la dissolution nous prend tous de cours, il comprend que les résultats des prochaines élections se joueront sur le niveau d'abstention. Et que les jeunes forment le gros des troupes abstentionnistes. En à peine deux semaines, avec une dizaine d'irréductibles, il lance le collectif « Mouiller le Maillot ». Il sollicite son réseau de footballeurs, les stars comme les équipes de quartier. Ils enfillent tous un maillot floqué « Je vote ». Une mobilisation éclair entre les deux tours, qui devient vite virale. Cette fois-ci, l'abstention reste faible et le danger est repoussé… jusqu'à la prochaine fois. On ne saura jamais la part jouée par la campagne animée par Wale… mais une chose est sûre, son attitude nous rappelle que nous pouvons tous prendre des initiatives et faire mentir le fatalisme.Wale a poursuivi ses engagements pour la jeunesse, toujours en se reposant sur les stars du sport et de la musique pour créer de la viralité. Il utilise notamment ce mécanisme pour produire Têtes Plongeantes, un documentaire choc sur la santé mentale des jeunes où les Champions du monde 2018 se confient sur leurs troubles de santé mentale en dialogue avec des jeunes concernés. Un docu vu plus de 2 millions de fois en quelques mois...Aujourd'hui, Wale a posé pour un temps ses valises au Nigéria, pays d'où est originaire sa famille, et se mobilise auprès de l'industrie créative du pays. Cet épisode est un véritable anti-dépresseur, une invitation à ne jamais nous résigner et à oser agir sur les sujets qui nous tiennent à coeur. Wale. nous rappelle que :- Chacun de nous peut agir et ne pas rester spectateur - La culture, le sport, la créativité sont de puissants outils pour sortir du repli et remettre du commun dans le débat public.Merci à celles et ceux qui mouillent le maillot pour construire du collectif. Vos élans sont contagieux.Belle écoute à tous !Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.
Cette semaine, je reçois dans Demain N'attend Pas Wale Gbadamosi-Oyekanmi, un entrepreuneur brillant, entre la France et le Nigeria, infatigable pourfendeur des stéréotypes.Pendant des années, Wale a développé Dare Win, son agence de marketing digital et d'influence pour les plus grandes marques : Spotify, Nike, Hermès... Arrive 2020 et la pandémie, la mort de George Floyd et le mouvement Black Life Matters. Un séisme. Wale sent qu'il ne peut plus se contenter de réussir « pour lui » ou de se rassurer dans des bulles confortables. Il décide de mettre son expertise, son réseau, son expérience au service de la société .Il soutient des médias indépendants engagés dans la diffusion d'autres récits, il s'engage contre la montée de l'extrême droite, il sensibilise la jeunesse aux problèmes de santé mentale, il soutient des films qui nous aider à porter un autre regard sur le handicap... Toujours en utilisant l'influence et les médias au service d'une cause. Dans cet extrait, Wale nous raconte comment il a été amené à créer le collectif citoyen “Mouiller le maillot”, avec une poignée de créatifs engagés.Leur idée ? Lutter contre l'abstention des jeunes en reprenant les codes du sport et en utilisant la force du maillot comme symbole, pour rappeler aux jeunes qu'ils peuvent peser sur le jeu.Résultat : en deux semaines, une campagne virale relayée par les influenceurs, les stars du foot et les acteurs de terrain, qui a contribué à faire remonter la participation des jeunes.Ce qui m'a frappée dans l'échange avec Wale, c'est sa façon très directe de refuser la résignation, d'utiliser sa réussite pour bouger les lignes sur des causes importantes et d'embarquer tout un collectif derrière lui avec une incroyable énergie.Dès demain, retrouvez l'épisode entier. On y parle de notre pouvoir d'action.Quand tout paraît déjà joué, c'est le moment pour chacun d'entre nous de reprendre la main !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Zambie, dans la province de la Copperbelt, se trouvent d'immenses réserves de cuivre et d'autres minerais de la transition, essentiels pour la fabrication des batteries électriques. Une région stratégique pour toutes les grandes puissances mondiales qui souhaitent s'accaparer ces minerais et pour la Zambie qui espère tirer profit de ces ressources pour sortir de son endettement évalué à environ 30 milliards de dollars en 2024. Le président sortant, Hakainde Hichilema, candidat à sa propre succession, a ainsi fait une promesse de campagne : tripler la production de cuivre pour renflouer les caisses d'un État déclaré en faillite en 2021. Mais sur place, le constat est amer. De notre envoyé spécial à Chingola, Pour répondre à la question que vous rapportent les mines de cuivre ? Eugene Mulanga de la fondation Caritas nous emmène au bord de la rivière Kafue : « C'est ici à Chingola que la pollution des mines est la plus importante, dénonce-t-il. Pollution de la rivière et de ses rives mais également pollution du sol. C'est pour ça que la plupart des agriculteurs sont affectés, ainsi que la faune et la vie aquatique. Je crois que c'est le pire endroit de Zambie tant la pollution est répandue. » Depuis des années, des entreprises minières rejettent illégalement leurs résidus dans la rivière. Et le bilan est désastreux. Tout est contaminé aux métaux lourds. La rivière et les poissons bien sûr, mais également les sols, l'air et même l'eau du robinet. Une catastrophe écologique, sanitaire et économique qui fait enrager Felix Chipoya, directeur de l'Alliance territoriale, une ONG locale. « Quand les sols sont contaminés, cela signifie que les agriculteurs doivent utiliser davantage d'engrais. Or ces engrais sont de plus en plus chers et les petits producteurs ne peuvent pas les acheter. Tout ça pourquoi ? Parce que les sols sont pollués. Donc, les agriculteurs s'enfoncent dans la pauvreté. Ce n'est pas ça le développement », s'irrite-t-il. À lire aussiEn Afrique, la course aux minerais stratégiques bat son plein sur la «ceinture de cuivre» Pour une « situation gagnant-gagnant » C'est tout le paradoxe de la Copperbelt. Une région extrêmement riche dont la population reste très pauvre. Car ces immenses réserves de cuivre, exploitées par des multinationales étrangères, n'ont pas permis son développement. « Le premier objectif des investisseurs, c'est de faire des profits. Mais, de la même façon qu'ils font des profits, nous aussi, les Zambiens, nous devons en tirer des bénéfices », insiste Felix Chipoya. En 2022, près de 65 % de la population zambienne vivait avec moins de 2 dollars par jour. Pour redresser la situation, l'actuel président Hakainde Hichilema, candidat à sa propre succession lors de la prochaine élection présidentielle d'août 2026, souhaite tripler la production de cuivre du pays. Encore faut-il que cette future manne financière profite réellement au pays. « Nous pensons qu'il est tout à fait possible d'arriver à une situation gagnant-gagnant, plaide Eugene Mulanga. D'autant plus que le cuivre, le cobalt et tous ces minerais sont très recherchés dans le monde. Nous aimerions que le gouvernement adopte une autre approche, en taxant davantage l'industrie minière ». Pour les habitants de la Copperbelt, il est temps que les mines de cuivre leur apportent autre chose que la pollution. À écouter dans Grand reportageZambie : dans la Copperbelt, des minerais et des larmes
Malgré les sanctions, la Russie garde la première marche du podium pour la troisième année consécutive, en valeur comme en part de marché en ce début juillet, selon le Rapaport Group, institution qui fait référence sur le marché du diamant. Une position qu'elle conserve bien que sa part dans le marché mondial ait légèrement reculé, car elle a réduit sa production et ses exportations pour soutenir ses prix. Depuis 2023, année où elle a dépassé le Botswana, la Russie conserve son titre de premier producteur mondial de diamants bruts en valeur. Le pays a même produit près de deux fois plus de diamants bruts que ses plus proches concurrents. Concrètement, selon les statistiques publiées en début de mois par le Processus de Kimberley, la Russie a extrait l'an dernier 31,5 millions de carats, pour une valeur totale de 2,72 milliards de dollars, soit un prix moyen de 86 dollars par carat. À lire aussiLe Canada, un géant mondial du diamant aux mines vieillissantes Techniques sophistiquées de contournement des sanctions La performance est notable et notamment en raison des sanctions occidentales. Depuis le 1ᵉʳ janvier 2024, les pays du G7 interdisent l'importation de pierres extraites en Russie et l'Union européenne a sanctionné le géant russe Alrosa, le premier producteur mondial, qui fournit un quart du marché. Évidemment, comme pour d'autres produits, la Russie a construit un système sophistiqué de contournement. Selon notamment une enquête d'un média indépendant et d'une ONG russe, la Russie profite d'une sacrée faille : le bannissement ne s'applique pas aux diamants déjà présents sur le territoire européen ou dans les pays tiers avant le 1ᵉʳ janvier 2024, ni à ceux taillés en dehors de Russie avant cette date. Pensé pour protéger les investisseurs, le résultat, c'est que beaucoup de diamants russes sont taillés ailleurs, changent d'origine et se fraient un chemin sur des marchés dont les portes sont censées être fermées. L'Arménie est pointée du doigt pour son aide au diamant russe par l'OCCRP, une organisation internationale de journalisme d'investigation. Réduction de la production dans un secteur jugé instable Reste que le tableau est loin d'être si rose pour la Russie et Alrosa. D'abord, parce que l'entreprise a suspendu l'exploitation de plusieurs gisements au cours des mois écoulés afin de réduire ses coûts dans un contexte de ralentissement du secteur. Au total, selon le journal Kommersant, la production russe a été réduite de 15,5 % en 2025. Selon les données du Processus de Kimberley, c'est la plus forte baisse de production parmi les cinq principaux pays producteurs de diamants, la Russie se classe même au deuxième rang pour le recul de ses exportations. Les perspectives du secteur du diamant russe sont évaluées de manière très diverse dans le pays, mais des points convergent chez les analystes cités dans la presse russe : le secteur reste instable, la concurrence des pierres synthétiques s'intensifie et la popularité des diamants est en déclin à l'échelle mondiale. À lire aussiEn attendant son repreneur, De Beers baisse le prix de ses diamants
Le point sur les perturbateurs endocriniens La vie moderne nous met en contact avec de nombreuses substances utilisées dans nos objets, nos logements, nos véhicules et notre alimentation. Chaque année dans le monde, ce sont plus de 400 millions de tonnes de quelques 70 000 produits chimiques différents qui sont déversés dans la nature. On les trouve donc dans l’air, dans l’eau, la terre, et ils s’accumulent dans les tissus adipeux de l’homme et des animaux. Ces substances et molécules chimiques de plus en plus variées sont utilisées par l’industrie car elles présentent des qualités, permettant à l’homme de moduler la matière à sa guise. La plupart de ces molécules sont utilisées depuis quelques dizaines d’années à peine, et l’on s’est encore trop peu interrogé sur leurs effets potentiels. Quels sont ces perturbateurs ? Aujourd’hui, on entend davantage parler de perturbateurs endocriniens, dont les noms commencent à nous être familiers : bisphénol A, phtalates ou encore parabènes, retardateurs de flamme bromés… Comment fonctionnent-ils ? Comment fonctionnent-ils ? Schématiquement, ils sont de fausses hormones, qui viennent perturber le système hormonal de l’homme. Quand une de ces substances entre en contact avec l’organisme, il va soit imiter des hormones naturelles en se fixant sur nos récepteurs et engendrer un effet non désirable, soit bloquer la sécrétion naturelle d’hormones ; celles ci ne peuvent alors plus communiquer leurs messages. Une infime trace de ces substances suffit pour dérégler notre grand système de communication interne. La difficulté de prouver leur nocivité Il sera très difficile pour les scientifiques de prouver les effets nocifs de ces substances pour les hommes et les animaux, pour la simple raison qu’il n’existe pas chez les humains de groupe de contrôle, pouvant servir de référence neutre, pure, exempte de contamination. Cela signifie que pratiquement tout le monde est exposé à ces imposteurs endocriniens. Néanmoins, des recherches ont lieu, et pour le moment, elles soupçonnent fortement ces substances d’être à l’origine de divers troubles. Cancers, allergies, problèmes musculo-squelettiques et cardiovasculaires, malformations, infertilité, troubles fonctionnels de la thyroïde, diabète, troubles comportementaux pour ne citer que les principaux. Les dommages peuvent apparaître de nombreuses années après l’exposition, et on ne connaît pas non plus les effets des cocktails chimiques de différents perturbateurs. La liste SIN des perturbateurs prioritaires En mai 2011 au Québec, une coalition de différentes ONG a fait paraître une liste de 22 perturbateurs classés SIN (substitution Immédiate Nécessaire). Les nouvelles substances suspectes sont des filtres utilisés dans les produits solaires, ainsi que deux parabènes utilisés en cosmétique. Mais aussi, le perchloroéthylène utilisé pour le nettoyage à sec, le BHA, un additif alimentaire et enfin, trois nouveaux phtalates. Les gestes de protection Il est quasi impossible de se prémunir contre ces substances invisibles, inodores, qui planent autour de nous. Néanmoins, il nous reste quelques gestes de protection à portée de main : tout d’abord, manger bio. En effet, les pesticides sont en tête de classement des imposteurs endocriniens. Malgré la législation, de nombreux tests révèlent qu’ils en contiennent souvent plus que la loi ne l’autorise. Mais aussi, utiliser des produits cosmétiques issus de l’agriculture biologique, car ce sont eux qui entrent directement en contact avec notre épiderme. L’on peut aussi nettoyer tout nouvel objet entrant dans votre demeure, proscrire ou du moins limiter au maximum l’utilisation de produits chimiques pour l’entretien de la maison et du jardin. Il nous reste à espérer qu’un jour, la législation aidant, un industriel avant-gardiste produise des objets ou biens de consommation exempt de telles substances. Le consommateur pourra alors faire ses achats en toute connaissance de cause.
Selon l'agence Reuters, au moins cinquante personnes originaires de plusieurs pays d'Afrique subsaharienne, dont des femmes et des enfants, sont portées disparues en mer après le naufrage de leur embarcation en bois le 14 juillet au large de la Libye. Seulement une dizaine de passagers de cette traversée ont pu être secourus. Cet énième drame migratoire est un exemple de plus des dangers que comportent ces voyages vers l'Europe. Une thématique qui est abordée par l'Union européenne sous un prisme largement sécuritaire. Entretien avec Tania Racho, membre de l'association Désinfox-Migrations, docteure en droit européen, chercheuse associée à l'Institut d'études de droit public de Paris-Saclay et à l'Institut Convergences Migrations. Retrouvez les chiffres et idées reçues sur la migration sur le site de Désinfox-Migrations. À lire aussiSOS Méditerranée: 10 ans d'opérations de sauvetage de migrants et des milliers de vies sauvées
En este episodio invitamos a varias estudiantes que acaban de terminar el master de LEIA de la Universidad Autónoma de Madrid, ellas ya se pueden considerar lingüistas computacionales. Un lingüista computacional es una profesión que combina la lingüística y la informática para enseñar a las máquinas a comprender, interpretar y generar el lenguaje humano. Su trabajo es el motor detrás del Procesamiento del Lenguaje Natural (PLN), fundamental para la Inteligencia ArtificialEn este episodio además nos hablan de su TFM donde ayudaron a la ONG de FIET a crear una solución para conocer el nivel de fraudulencia de anuncios de trabajo que captan personas para la trata de humanos en España y el resto de Europa.
LEITURA BÍBLICA DO DIA: ESDRAS 3:1-6 PLANO DE LEITURA ANUAL: SALMOS 7–9; ATOS 18 Já fez seu devocional hoje? Aproveite e marque um amigo para fazer junto com você! Confira: Iniciar uma ONG de apoio para adultos estava fora dos meus planos e, quando me senti chamado a fazê-lo, tive muitas perguntas. Quem a financiaria? Quem ajudaria a montá-la? A maior ajuda não veio de um livro de gerenciamento de negócios, mas de um livro bíblico. O livro de Esdras é leitura essencial a quem Deus chama para fazer algo. Relata sobre como os judeus reconstruíram Jerusalém após o exílio, apresenta como Deus proveu por meio de doações públicas e recursos governamentais (ESDRAS 1:4-11;6:8-10), e como os voluntários e empreiteiros fizeram o trabalho (1:5;3:7). Mostra a importância do tempo de preparação, com a reconstrução só começando no segundo ano do retorno deles (3:8) e como a oposição pode surgir (cap.4). Mas, para mim, em particular, algo na história se destacou. Um ano inteiro antes de começar qualquer construção, os judeus erigiram o altar (3:1-6). O povo adorou “antes mesmo de lançarem os alicerces do templo do Senhor” (v.6). A adoração veio antes. Deus o chama para começar algo novo? O princípio de Esdras é contundente, quer iniciemos uma ONG, estudo bíblico, projeto criativo ou nova função no trabalho. Até mesmo um projeto concedido por Deus pode desviar a nossa atenção dele. Portanto, concentremo-nos primeiramente em Deus. Antes de trabalhar, adoremos! Por: SHERIDAN VOYSEY
Il governo tedesco vuole restringere il diritto di accesso ai documenti pubblici (Informationsfreiheitsgesetz). Accesso solo a chi dimostra un "interesse legittimo", motivazione obbligatoria, più eccezioni e costi più alti. ONG, media e giuristi denunciano una abolizione di fatto della trasparenza. Ne parliamo con Giulio Galoppo, Michelle Trimborn dell'associazione Frag den Staat, Justus von Daniel -caporedattore di Correctiv- e con la giornalista investigativa Stefania Maurizi. Avete domande o suggerimenti? Volete ascoltare un podcast su un tema particolare? Scriveteci a cosmoitaliano@wdr.de Seguiteci anche su Facebook: Cosmo italiano E qui trovate tutti i nostri temi: https://www1.wdr.de/radio/cosmo/sprachen/italiano/index.html Von Cristina Giordano.
Le Domestic Abuse Bill a été adopté sans amendement par l'Assemblée nationale ce vendredi 10 juillet 2026. Présenté comme une réforme majeure visant à renforcer la protection des victimes de violences domestiques, le texte a été défendu par la vice-Première ministre et ministre de l'Égalité des genres et du Bien-être de la famille lors de son summing-up. Si les ONG saluent plusieurs avancées contenues dans cette nouvelle loi, elles estiment que certaines dispositions mériteraient encore d'être renforcées. Quels sont les principaux acquis de cette réforme et quelles améliorations restent, selon elles, à apporter ? Pour Prisheela Mottee, présidente de l'association Raise Brave Girl, le Domestic Abuse Bill constitue une avancée majeure, mais son efficacité dépendra aussi de la mise en œuvre de mesures de protection supplémentaires. Mélanie Valère-Cicéron, présidente de l'association Passerelle, salue la possibilité pour les victimes de porter plainte dans n'importe quel poste de police, tout en soulignant que l'application de la loi demeure un défi. Pour Mokshda Pertaub, présidente de l'ONG MPOWER, l'Exclusion Order constitue une avancée importante, même si le dispositif peut encore être renforcé.
Esta semana, Diego comenta la polémica en torno a la propuesta de reglamento de la Municipalidad de San José, que prohibiría el baile en comercios que no tengan patente de discoteca. Además, comentamos la frase de la semana, cortesía de la jerarca del MEIC, María del Milagro Solórzano, y el papelón del MINAE, que emitió una alerta de estafa y la retiró en menos de una jornada laboral. Costa Rica PuedeCosta Rica forma parte de una gran ruta migratoria de tortugas marinas que conecta el Pacífico desde nuestras costas hasta Sudamérica. Por eso, el Pacífico Sudeste está actualizando una estrategia regional para proteger especies como la baula, la carey, la verde y la golfina, frente a amenazas como pesca incidental, contaminación, tráfico ilegal y cambio climático. El proyecto cuenta con participación de MarViva, una ONG cuya labor en Costa Rica y más allá siempre aplaudimos y reconocemos. Tibás renovó cuatro paradas de autobús con infraestructura más segura, accesible y sostenible para miles de personas usuarias del transporte público. El proyecto incluye aceras accesibles, rampas, iluminación, bancas, arborización y mejoras pensadas especialmente para personas adultas mayores y con discapacidad.Tamara Garrote Villalobos, Leonor Isaura Obando Umaña, Juan Pablo Valverde Cordero y José Edwin Chávez Rodríguez representarán a Costa Rica en la Olimpiada Internacional de Química. MIPYMES360° abrió convocatoria para mujeres emprendedoras del sector turismo en Guanacaste, Limón, Pacífico y Zona Norte. El programa de Aliarse y el Sistema de Banca para el Desarrollo ofrece capital semilla no reembolsable, formación y acompañamiento técnico; las postulaciones cierran el 17 de julio. Agenda Cultural El Centro Cultural Costarricense Norteamericano tendrá durante julio una agenda con danza, teatro, musicales y artes visuales en el Teatro Eugene O'Neill y la Galería Sophia Wanamaker. La programación incluye espectáculos familiares, propuestas juveniles y la exposición Efímero y Eterno, con información y reservas al WhatsApp 8455-6666.Santo Domingo de Heredia celebrará sus fiestas patronales del 23 de julio al 9 de agosto, con música, gastronomía, desfiles y actividades familiares. La agenda incluye conciertos gratuitos con La Kuarta, El Gatillazo, Grupo Nákar y un cierre internacional con Los Diablos Locos, desde México. La Gata: Tango sobre el Tejado, adaptación de un clásico de Tennessee Williams, se presentará del 24 de julio al 16 de agosto en el Teatro Nico Baker. La obra traslada la historia a la Costa Rica cafetalera de los años cincuenta, con tango, conflicto familiar, poder, religión y política como parte del drama. Barrio Escalante será sede del Korea Story Festival del 9 al 19 de julio, con gastronomía, cine, arte y actividades culturales. La agenda incluye platillos coreanos en 12 restaurantes, cine gratuito en el Magaly, taller de K-Beauty y exposiciones de arte coreano.
Paola Ghezzi, rappresentante Paese di IBO Italia in Tanzania, ha illustrato gli interventi della ONG che il prossimo anno compirà 70 anni.Seguici su Facebook e Instagram o abbonati ai nostri podcast cliccando qui.
Este sábado se cumplen cinco años de las protestas del 11 de julio de 2021 en Cuba, una movilización sin precedentes que terminó con miles de detenciones y centenares de condenas. Cinco años después, ONG y organismos de derechos humanos aseguran que cientos de personas continúan encarceladas por su participación en aquellas manifestaciones. Entrevista con Johanna Cilanno, investigadora regional para el Caribe de Amnistía Internacional. El 11 de julio de 2021 marcó un antes y un después en Cuba. Miles de personas salieron a las calles para reclamar libertad, mejores condiciones de vida y cambios políticos, en la mayor ola de protestas registrada en la isla desde 1959. La respuesta de las autoridades fue una amplia operación policial que derivó en miles de detenciones y centenares de condenas. Algunos de los manifestantes siguen hoy, cinco años después, tras las rejas. "Todavía hay al menos 300 personas presas cumpliendo condenas relacionadas con el 11 de julio", explica a RFI Johanna Cilanno, investigadora regional para el Caribe de Amnistía Internacional. "De las más de mil personas que fueron efectivamente procesadas, siguen encarceladas aquellas que recibieron las condenas más largas. Uno de los legados del 11 de julio fue precisamente el uso del derecho penal por parte del Estado de una manera bastante discrecional y ejemplarizante. Se impusieron penas muy elevadas a algunos manifestantes. Lamentablemente, permanecen en prisión personas condenadas a las penas más altas, que en algunos casos superan los 20 años. Fueron condenadas por delitos como sabotaje o sedición, los cargos más graves utilizados en estos procesos", añade. Las protestas disminuyeron en Cuba durante el año siguiente, en un contexto marcado por la represión. "En 2022 prácticamente no hubo protestas debido al efecto inhibidor de los miles de detenidos, los juicios constantes y los programas de televisión que recordaban las penas y las condenas. También mucha gente estaba saliendo del país, entre ellos periodistas y activistas. Sin embargo, a partir de entonces vuelve a crecer la protesta y la respuesta del Estado sigue siendo la misma. Evidentemente, a mayor contestación social, mayor represión", señala Cilanno. Según las investigaciones de las organizaciones defensoras de los derechos humanos, el perfil de los detenidos ha cambiado y cada vez es más frecuente encontrar entre ellos a jóvenes que se expresan a través de las redes sociales. "El perfil de estos jóvenes creadores de contenido e influencers es una novedad entre las personas encarceladas por razones políticas. Ya no se trata del opositor o del disidente tradicional. Son jóvenes que generan contenido y que, al analizar su actividad, muestran cómo se involucran progresivamente en otros temas, como la denuncia y la exigencia de derechos", afirma. Cinco años después, el eco del 11J sigue presente, mientras miles de cubanos luchan a diario por sobrevivir en una isla marcada por la escasez. La ONG Prisoners Defenders denunció recientemente un nuevo récord de represión, con 1.306 presos políticos y 40 menores detenidos, la cifra más alta documentada hasta la fecha por la organización.
Este sábado se cumplen cinco años de las protestas del 11 de julio de 2021 en Cuba, una movilización sin precedentes que terminó con miles de detenciones y centenares de condenas. Cinco años después, ONG y organismos de derechos humanos aseguran que cientos de personas continúan encarceladas por su participación en aquellas manifestaciones. Entrevista con Johanna Cilanno, investigadora regional para el Caribe de Amnistía Internacional. El 11 de julio de 2021 marcó un antes y un después en Cuba. Miles de personas salieron a las calles para reclamar libertad, mejores condiciones de vida y cambios políticos, en la mayor ola de protestas registrada en la isla desde 1959. La respuesta de las autoridades fue una amplia operación policial que derivó en miles de detenciones y centenares de condenas. Algunos de los manifestantes siguen hoy, cinco años después, tras las rejas. "Todavía hay al menos 300 personas presas cumpliendo condenas relacionadas con el 11 de julio", explica a RFI Johanna Cilanno, investigadora regional para el Caribe de Amnistía Internacional. "De las más de mil personas que fueron efectivamente procesadas, siguen encarceladas aquellas que recibieron las condenas más largas. Uno de los legados del 11 de julio fue precisamente el uso del derecho penal por parte del Estado de una manera bastante discrecional y ejemplarizante. Se impusieron penas muy elevadas a algunos manifestantes. Lamentablemente, permanecen en prisión personas condenadas a las penas más altas, que en algunos casos superan los 20 años. Fueron condenadas por delitos como sabotaje o sedición, los cargos más graves utilizados en estos procesos", añade. Las protestas disminuyeron en Cuba durante el año siguiente, en un contexto marcado por la represión. "En 2022 prácticamente no hubo protestas debido al efecto inhibidor de los miles de detenidos, los juicios constantes y los programas de televisión que recordaban las penas y las condenas. También mucha gente estaba saliendo del país, entre ellos periodistas y activistas. Sin embargo, a partir de entonces vuelve a crecer la protesta y la respuesta del Estado sigue siendo la misma. Evidentemente, a mayor contestación social, mayor represión", señala Cilanno. Según las investigaciones de las organizaciones defensoras de los derechos humanos, el perfil de los detenidos ha cambiado y cada vez es más frecuente encontrar entre ellos a jóvenes que se expresan a través de las redes sociales. "El perfil de estos jóvenes creadores de contenido e influencers es una novedad entre las personas encarceladas por razones políticas. Ya no se trata del opositor o del disidente tradicional. Son jóvenes que generan contenido y que, al analizar su actividad, muestran cómo se involucran progresivamente en otros temas, como la denuncia y la exigencia de derechos", afirma. Cinco años después, el eco del 11J sigue presente, mientras miles de cubanos luchan a diario por sobrevivir en una isla marcada por la escasez. La ONG Prisoners Defenders denunció recientemente un nuevo récord de represión, con 1.306 presos políticos y 40 menores detenidos, la cifra más alta documentada hasta la fecha por la organización.
Aarmut mécht krank, seet d'ONG, a widderhëlt hir Fuerderung no enger Couverture universelle des soins de santé (CUSS) fir Leit ouni CNS-Versécherung.
Maxime est Porquerollais depuis plusieurs générations. Il est aujourd'hui président de SMILO, une ONG qui accompagne les petites îles du monde dans leur développement durable.La cuisine occupe une place importante dans sa vie. Pour lui, c'est avant tout un vecteur de convivialité et de partage.Il n'a pas vraiment appris à cuisiner. Sa mère a sans doute joué un rôle : elle préparait une cuisine provençale, qu'il a longtemps observée, presque sans s'en rendre compte. Sa base reste cette cuisine-là, mais il aime explorer, s'inspirer, voyager à travers les goûts : cuisine grecque, marocaine, chinoise, italienne… une cuisine nourrie de multiples influences.Pour cet épisode, Maxime nous présente son fameux “poulet Yaya” — un plat grec… inconnu des Grecs, dont vous découvrirez l'origine du nom en l'écoutant. Un plat généreux, où se déploient des saveurs typiquement méditerranéennes : paprika fumé, origan, cannelle, feta, olives noires, tomates concassées, ail… accompagné de pâtes grecques, les orzo.Avec Maxime, nous avons parlé des fiches cuisine du magazine ELLE, des alouettes sans tête de Chantal Nanni, du Prince Albert de Monaco, d'Alice Waters, de cuisine mijotée… et même de vieux pneu Michelin carbonisé.Retrouvez les photos et les notes de l'épisode ici.
C'est devenu le maître-mot de la Commission européenne. Dans un objectif affiché de compétitivité, les mesures de « simplification » se multiplient. Par exemple une autorisation illimitée a été accordée à certains pesticides et biocides qui étaient, jusque-là, soumis à des réévaluations tous les dix ans. Mais les ONG s'alarment et dénoncent de nombreux reculs environnementaux. La dérégulation peut-elle être positive ? Quels garde-fous à cette course en avant ? Pour en débattre : - Caroline François-Marsal, responsable des politiques européennes à l'ONG Réseau Action climat - Thomas Grjebine, économiste et enseignant à Sciences-Po - Alberto Alemanno, juriste, professeur de droit à HEC Paris, expert dans les domaines du droit et de la politique de l'Union européenne, fondateur de The Good Lobby, une initiative qui œuvre pour un meilleur accès à l'expertise et une participation plus large des citoyens à l'élaboration des politiques publiques.
C'est devenu le maître-mot de la Commission européenne. Dans un objectif affiché de compétitivité, les mesures de « simplification » se multiplient. Par exemple une autorisation illimitée a été accordée à certains pesticides et biocides qui étaient, jusque-là, soumis à des réévaluations tous les dix ans. Mais les ONG s'alarment et dénoncent de nombreux reculs environnementaux. La dérégulation peut-elle être positive ? Quels garde-fous à cette course en avant ? Pour en débattre : - Caroline François-Marsal, responsable des politiques européennes à l'ONG Réseau Action climat - Thomas Grjebine, économiste et enseignant à Sciences-Po - Alberto Alemanno, juriste, professeur de droit à HEC Paris, expert dans les domaines du droit et de la politique de l'Union européenne, fondateur de The Good Lobby, une initiative qui œuvre pour un meilleur accès à l'expertise et une participation plus large des citoyens à l'élaboration des politiques publiques.
Na segunda edição deste boletim você confere:- Operação mira acusados de tráfico e lavagem de dinheiro em 16 estados; - FMI eleva projeções da economia brasileira para 2026 e 2027; - Prefeitura de São Paulo aponta 12 milhões em notas suspeitas e cobra 906 mil reais de ONG responsável por wi-fi na periferia. O Boletim Rádio Gazeta Online é um conteúdo produzido diariamente com as principais notícias do Brasil e do mundo. Esta edição contou com a apresentação dos monitores Beatriz Martins e Fábio Barreto, do curso de Jornalismo.Escute agora!
Des ressources stratégiques considérables, une croissance économique constante, une population qui ne cesse d'augmenter : le continent africain compte bien peser dans l'économie mondiale des prochaines années. Et pour ce faire, il lui faut s'émanciper encore plus sur le plan économique et industriel. C'est dans ce cadre, souligne Jeune Afrique, qu'un mot est « devenu incontournable » : le mot « souveraineté ». En effet, précise le site panafricain, « pendant des décennies, l'Afrique a exporté du pétrole brut pour importer des carburants, vendu du phosphate pour acheter des produits agricoles à plus forte valeur ajoutée, cédé ses minerais avant leur transformation, et laissé des tiers capter l'essentiel des marges industrielles. De Lagos à Casablanca, de Kigali à Harare, le discours est en train de changer ». Produire et… transformer ! Et Jeune Afrique de prendre l'exemple de la raffinerie Dangote au Nigeria. « L'enjeu n'est pas seulement que le Nigeria réduise ses importations de carburants, mais qu'il puisse tirer un plus grand bénéfice de sa richesse pétrolière et devienne le fournisseur régional. Le cas d'OCP, le géant marocain des engrais, s'inscrit dans le même récit. Longtemps présenté comme le champion africain mondialisé par excellence, le groupe marocain investit aujourd'hui des milliards de dollars dans les engrais verts, le dessalement ou encore l'hydrogène. […] Il en va de même pour les minerais stratégiques, poursuit le site panafricain. De plus en plus de gouvernements refusent de se contenter du rôle de fournisseur de matières premières. La Guinée veut transformer davantage sa bauxite, et bientôt son fer. La RDC tente de développer une industrie locale des batteries. Les pays de l'Alliance des États du Sahel comptent reprendre le contrôle de leurs mines ». La souveraineté économique n'est pas l'autosuffisance… Reste que « le débat mérite d'être clarifié, pointe encore Jeune Afrique. Le concept de souveraineté ne doit pas être confondu avec celui d'autosuffisance. Aucune grande économie moderne n'est autosuffisante. Les États-Unis, la Chine et l'Europe dépendent des autres pour une partie de leurs marchés, de leurs financements, de leurs technologies ou de leurs approvisionnements. La véritable souveraineté ne consiste pas à tout produire soi-même, mais à choisir la place que l'on veut occuper dans l'économie mondiale et à quelles conditions on accepte d'y participer. Au fond, conclut le site panafricain, ce que cherchent les entreprises et les États africains n'est pas tant l'autosuffisance et l'exercice d'un contrôle total sur leurs richesses que le pouvoir de peser sur l'économie mondialisée ». L'Afrique trop petite sur la carte du monde… Et puis autre bataille qui concerne l'Afrique, celle qui vise à corriger la représentation du continent sur la carte du monde. La carte de Mercator, la plus utilisée, déforme exagérément tous les territoires au fur et à mesure qu'on s'approche des pôles. Ainsi, le Groenland fait presque la même taille que l'Afrique, alors qu'il est 13 à 14 fois plus petit… Alors, une campagne a été lancée, relève Le Point Afrique, « intitulée "Correct The Map" [Corriger la carte, en français]. Une campagne qui entend rectifier cette altération géographique. Portée par deux ONG africaines – Speak Up Africa, à Dakar et Africa No Filter, sur l'île Maurice – l'initiative est également soutenue par l'Union africaine. L'organisation continentale a donné mandat au Togo pour porter en septembre prochain ce dossier devant l'Assemblée générale des Nations unies, à New York ». En effet, « les cartes ne sont jamais totalement neutres. Elles traduisent toujours une certaine vision du monde, explique Fara Ndiaye, cofondatrice de Speak Up Africa, toujours dans les colonnes du Point Afrique. Cette militante de longue date en est convaincue : « lorsqu'un continent est systématiquement représenté comme plus petit qu'il ne l'est réellement, cela finit par façonner les imaginaires ». […] Enfin, conclut-elle, « le véritable succès viendra lorsque les cartes utilisées dans les salles de classe, les médias et les institutions refléteront enfin le monde tel qu'il est, et non tel qu'on l'imaginait il y a cinq siècles ».
Le Mali, le Niger et le Burkina Faso, les trois pays membres de l'Alliance des États du Sahel (AES), ont formalisé auprès des Nations unies leur intention de retrait de la CPI. L'AES reproche à cette instance onusienne basée à la Haye aux Pays-Bas de manquer d'impartialité et de politiser la question des droits humains. Antonio Guterres, le secrétaire général de l'ONU, a acté leur départ le mardi 30 juin. Le retrait devrait être consommé dans un an. En attendant, la CPI a déjà invité les trois pays à rester et à discuter en son sein. Sur les implications et les conséquences de ce retrait, Julien Antouly, maître de conférences en droit international, spécialiste des pays du Sahel, répond à nos questions. RFI : Les raisons avancées par les régimes militaires des États de l'AES sur le manque d'impartialité et les accusations d'instrumentalisation des droits humains pour justifier leur retrait de la CPI vous semble-t-elle pertinentes ? Julien Antouly : Ces critiques sont assez anciennes. Elles ont été déjà formulées par de nombreux États, dont certains d'ailleurs ont quitté la CPI depuis. Elles ne sont pas totalement dénuées de pertinence. Toutefois, dans le cas précis des États de l'AES, qui ont également qualifié la CPI de juridictions transformées en instruments de répression néocoloniale, elles me semblent un tout petit peu abusives puisque la CPI n'a pas mené d'action extrêmement hostile à l'encontre de ces trois États. Parmi les accusations, il y a celle selon laquelle la CPI ne s'intéresse qu'aux pays africains. Oui, là encore, c'est une accusation assez ancienne. Il est vrai que, durant ses premières années, la Cour a ouvert principalement des enquêtes sur des situations qui concernaient des pays africains. Toutefois, il faut reconnaître que les choses ont changé depuis et aujourd'hui, plus de la moitié des enquêtes qui sont ouvertes devant la CPI concernent des situations géographiques en-dehors du continent. On peut penser par exemple au conflit en Ukraine, en Palestine, ou encore plus récemment aux Philippines. Est-ce que l'objectif caché de ces retraits n'est pas la crainte pour les régimes militaires de ces trois pays de se voir eux-mêmes poursuivis pour des exactions commises par les armées nationales, notamment malienne et burkinabè, au regard des exactions documentées et dénoncées dans ces pays par diverses ONG ? Exactement, et c'est comme ça que j'explique également cette décision. Mais en ce sens, il faut préciser que le retrait, qui a été annoncé et qui est maintenant formalisé, ne change pas fondamentalement la situation sur le plan juridique. D'une part, ce retrait ne sera effectif que dans un an. Et d'autre part, la Cour conserve une compétence pour les éventuels crimes qui ont été commis ou serait commis entre aujourd'hui et le retrait. Et sur ce point, il faut bien distinguer la situation du Mali de celle du Niger et du Burkina Faso. Concernant le Mali, il y a déjà une situation sous enquête ouverte depuis 2012, puisqu'à l'époque le gouvernement avait renvoyé la situation à la CPI. Et donc, le procureur peut facilement ouvrir des enquêtes spécifiques à propos de certains événements ou contre des personnalités qui seraient impliquées dans des massacres. Les enquêtes déjà ouvertes par la CPI vont-elles être affectées par ce retrait ? Là encore, il faut distinguer le plan juridique et le plan opérationnel. Sur le plan juridique, ce n'est pas affecté puisque la Cour préserve sa compétence. Mais d'un point de vue opérationnel, on peut imaginer que la Cour aura du mal à mener des enquêtes dans les pays sahéliens s'il n'y a aucune coopération avec les États. Ce retrait peut-il, du coup, prêter à conséquence pour les citoyens de ces pays, en matière de lutte contre l'impunité ? Oui, mais il faut relativiser les conséquences. Les situations sous enquête devant la CPI sont extrêmement marginales. Il y a actuellement seulement trois affaires concernant le Mali, dont deux qui ont été jugées. Et, en réalité, devant les différents massacres et les crimes qui ont été commis, ce sont plutôt les juridictions nationales ou les juridictions régionales qui doivent se saisir de la situation. La CPI n'intervient qu'en complémentarité. Donc, on ne peut pas attendre de la CPI qu'elle poursuive tous les criminels. Et donc, à l'inverse, ce n'est pas parce que ces États se retirent de la CPI que les différentes voies de justice se referment totalement. Mais il faut reconnaître qu'au Sahel, elles sont actuellement très difficiles à trouver. D'autres pays africains pourraient-ils être tentés de suivre le chemin du Mali, du Burkina et du Niger ? Oui, c'est possible. Même si là aussi, il faut relativiser les conséquences de ces décisions. Il y a pour l'instant relativement peu d'États qui ont effectivement quitté la CPI. Que ce soit sur le continent africain ou en-dehors. Et certains États qui avaient annoncé quitter la Cour étaient finalement revenus sur leur décision. Donc, nous verrons à l'avenir, mais je n'imagine pas en tout cas un retrait massif de la trentaine d'États africains qui sont parties à la Cour et au statut de Rome actuellement. Les victimes des crimes de guerre ou crimes contre l'humanité risquent-elles de perdre une voie de recours ? Oui, c'est une des voies qui se referme. Mais, à mon sens, ça n'a jamais été la voie la plus efficace pour les victimes de crimes, et plus particulièrement au Sahel. D'autres voies peuvent être explorées, notamment du point de vue régional, avec par exemple la Cour africaine des droits de l'homme et des peuples, puisqu'une affaire a récemment été ouverte à l'encontre du Mali devant cette Cour. Donc, c'est en effet une voie qui se referme, mais c'est loin d'être la seule voie et encore moins la plus efficace. À lire aussiAprès le Niger, le Mali et le Burkina Faso rompent à leur tour avec la Cour pénale internationale
-SOIREE EXCEPTIONNELLE AVEC SATISH KUMAR-Depuis longtemps, je rêvais de vous réunir.Je rêvais d'un moment plein de sens, qui nous permette de penser notre rapport au monde et à nos engagements. Un moment qui nous donne de l'énergie et de la joie et qui nous permette de rêver ensemble à un avenir meilleur. Un moment qui nous rassemble autour d'un invité ancré, nuancé, sage. Ce rêve est devenu réalité.Nous étions une soixantaine à converser avec SATISH KUMAR, un des grands sages contemporains, lors de son dernier passage à Paris.Ce moment a été capté et je vous le livre aujourd'hui. C'est une vrai masterclass, pleine de sagesse.
L'émission 28 minutes du 02/07/2026 "No kids" : chronique d'une société qui n'aime plus ses enfants Romancière, traductrice, notamment de l'œuvre de J.K. Rowling, et enseignante-chercheuse à l'université d'York, Clémentine Beauvais publie, “L'enfance, qu'est-ce que ça change ?”. Elle dénonce la montée de “l'infantophobie”, qu'elle décrit à travers la multiplication des espaces “no kids” dans l'espace public, qui traduirait une mise à l'écart des enfants. L'auteure défend l'idée que l'enfant doit être reconnu dès sa naissance comme une personne à part entière et plaide pour un environnement pensé et adapté aux besoins des enfants, dans l'esprit des principes développés par Maria Montessori. Séismes au Venezuela : la faillite opérationnelle d'un régime aux abois ? Une semaine après le double séisme qui a frappé le Venezuela le 24 juin, le bilan officiel s'élève à 2 395 morts et plus de 11 000 blessés. L'ONU estime à 50 000 le nombre de personnes disparues. Dans les zones les plus touchées, la nourriture manque et les risques d'épidémies augmentent. Les critiques contre les autorités se multiplient : les habitants dénoncent des secours tardifs et un accès limité aux zones sinistrées pour les bénévoles. D'après les habitants, l'armée restreindrait l'accès à certains secteurs, compliquant le travail des bénévoles et des ONG. Le pays n'avait pas connu de telle catastrophe depuis 1900. On en débat avec Yoletty Bracho, enseignante-chercheuse en science politique à l'Université d'Avignon, Saraï Suarez, journaliste franco-vénézuélienne et Jean-Jacques Kourliandsky, directeur de l'Observatoire de l'Amérique latine et des Caraïbes à la Fondation Jean-Jaurès. Depuis le 1er juillet, le diocèse de Paris applique un système de réservation qui prive, en grande partie, l'accès de Notre-Dame aux guides-conférenciers. L'occasion pour Xavier Mauduit de nous emmener sur les quais de Seine. Marie Bonnisseau revient sur le bras de fer entre le Vatican et la Fraternité Saint-Pie-X, après la consécration de quatre évêques en Suisse contre l'avis du pape. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 2 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 02/07/2026 Séismes au Venezuela : la faillite opérationnelle d'un régime aux abois ? Une semaine après le double séisme qui a frappé le Venezuela le 24 juin, le bilan officiel s'élève à 2 395 morts et plus de 11 000 blessés. L'ONU estime à 50 000 le nombre de personnes disparues. Dans les zones les plus touchées, la nourriture manque et les risques d'épidémies augmentent. Les critiques contre les autorités se multiplient : les habitants dénoncent des secours tardifs et un accès limité aux zones sinistrées pour les bénévoles. D'après les habitants, l'armée restreindrait l'accès à certains secteurs, compliquant le travail des bénévoles et des ONG. Le pays n'avait pas connu de telle catastrophe depuis 1900. On en débat avec Yoletty Bracho, enseignante-chercheuse en science politique à l'Université d'Avignon, Saraï Suarez, journaliste franco-vénézuélienne et Jean-Jacques Kourliandsky, directeur de l'Observatoire de l'Amérique latine et des Caraïbes à la Fondation Jean-Jaurès.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 2 juillet 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
« Nous ne sommes pas séparés de la nature. Nous sommes la nature. »Dans cet extrait du prochain épisode de Demain N'Attend Pas, Satish Kumar nous invite à un déplacement intérieur simple et radical : la nature ne tire pas sa valeur de son utilité pour l'être humain, mais a une valeur intrinsèque. La valeur d'un arbre ne vient pas du fait qu'il deviendra une table ou une maison ; il a une valeur en lui-même et un droit à exister.De cette intuition découle tout le reste de sa pensée.Satish Kumar nous rappelle qu'une rivière, un arbre, un insecte ne sont pas des choses inertes mais des êtres vivants et nous parle des droits de la nature. Là où notre monde occidental a réduit la nature à une ressource au service de l'économie, Satish nous invite à penser notre lien à la nature autour de l'idée de réciprocité. La relation au vivant pourrait être comparée à celle d'une mère et de son enfant : l'arbre offre ses fruits et nous lui rendons quelque chose en retour, le soin, le compost, la gratitude. Cette relation de mutualité et de co-dépendance est à reconstruire, faute de quoi nous continuerons de générer pollution, déchets, dérèglement climatique...jusqu'à rendre notre monde invivable.Cet extrait nous rappelle que l'écologie extérieure et la transformation intérieure sont intimement liés. Et que nous ne pourrons commencer à entamer la transformation écologique que lorsque nous aurons transformé notre manière de penser notre place dans le vivant.
En 2019, a Sara Samaniego se le ocurrió que las redes sociales necesitaban una recicladora youtuber. Lo que nunca imaginó fue que ella misma terminaría metiéndose en la piel de "Marce la recicladora", un personaje que rompió todos los esquemas de la educación ambiental en Colombia y Latinoamérica."Marce" no solo enseña a separar el plástico del cartón; nos obliga a mirar a los ojos a quienes limpian nuestras ciudades. A través del humor y su autenticidad, Sara logró humanizar el oficio del reciclaje, desarmando los prejuicios de una sociedad que suele no solo invisibilizar, sino también estigmatizar a quienes encuentran en los desechos una oportunidad de vida.Conversamos sobre cómo la viralidad digital se transformó en una infraestructura real de cambio: una plataforma que hoy visibiliza el trabajo de más de 50.000 familias recicladoras en Colombia y una ONG a través de la cual financia herramientas de seguridad, formalización laboral, vehículos eléctricos y hasta recreación para dignificar la vida de las y los recicladores de oficio. Desde su rol como embajadora ambiental hasta el lanzamiento de su nuevo libro ilustrado, Sara nos demuestra que para proteger el planeta no se necesitan teorías complejas, sino voluntad y, sobre todo, una profunda empatía.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 26 juin 2026.Avec cette semaine :Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.LA CANICULE, SUJET POLITIQUE ?Le 17 juin, quelques jours avant le nouvel épisode caniculaire, le ministre de la Ville et du Logement, Vincent Jeanbrun, a présenté un plan « endurance » pour l'adaptation à la hausse des températures, alors qu'un tiers des logements est constitué de bouilloires thermiques. Selon lui, « la canicule n'est pas une question météorologique ou climatique, c'est désormais une question de justice sociale ». Intervenant aux côtés du ministre du Logement, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut a reconnu que la France souffre d'un « grand retard collectif » tout mettant en avant trois axes : « Remettre la nature dans les villes pour les rafraîchir » et faire des quartiers prioritaires « des précurseurs de la transformation écologique des territoires » ; « encourager les solutions efficaces pour limiter la surchauffe des bâtiments », comme les volets, en demandant par exemple aux bailleurs sociaux un recensement des bâtiments sans occultation des baies vitrées ; et développer « des solutions performantes pour permettre le rafraîchissement des bâtiments » avec « d'ici à septembre » un tarif réduit de TVA à 5,5 % pour les climatiseurs réversibles, décidé en loi de finances 2026.« Aucune annonce réelle », a cinglé la Fondation pour le logement des défavorisés (ex-fondation Abbé Pierre) qui a annoncé qu'elle s'associait à un recours en justice, lancé en 2025 par des citoyens et les ONG de « L'affaire du siècle » qui accusent l'Etat de manquer à son obligation de protéger la population des impacts du réchauffement climatique. Associations et climatologues déplorent une politique qui met l'accent sur la gestion de crise plutôt que sur une véritable adaptation. Pourtant, en 2023, pour faire face aux canicules répétées, la France s'était dotée d'un plan d'adaptation, une feuille de route censée préparer le pays à un réchauffement de 4 °C d'ici à 2.100, avec une batterie de mesures sur les logements, les exploitations agricoles ou les transports afin de se préparer à une hausse des températures de 4 °C en 2.100. Jugé insuffisant, y compris par le Haut Conseil pour le climat, le plan dispose de peu de moyens financiers. Au cours de ces dernières années, des outils pour s'adapter au changement climatique comme le fonds vert ont été fortement rabotés dans un contexte budgétaire contraint : la dotation de ce dispositif très prisé des élus locaux est passée de 2,4 milliards d'euros en 2024 à près de 840 millions d'euros en 2026.LE BREXIT 10 ANS APRÈSÀ la veille du dixième anniversaire du vote en faveur du Brexit, le premier ministre britannique travailliste, Keir Starmer, a été contraint à la démission, deux ans à peine après une nette victoire électorale. Si la décision prise, le 23 juin 2016, par une majorité (51,9 %) des électeurs britanniques de quitter l'Union européenne n'est pas directement la cause de la disgrâce de M. Starmer, elle a contribué à créer un climat économique et politique dégradé.Les études sur l'impact du Brexit sur l'économie vont toutes dans le même sens. Celle publiée en novembre 2025 par le National Bureau of Economic Research, un groupe de réflexion américain, a estimé « qu'à la date de 2025, le processus du Brexit a réduit le PIB britannique de 6 % à 8 %, l'investissement de 12 % à 18 %, l'emploi de 3 % à 4 % et la productivité de 3 % à 4 % ». D'après un récent sondage du think tank European Council on Foreign Relations, les Britanniques estiment que le Brexit a eu un impact négatif sur presque tous les sujets : le coût de la vie (66 %), l'économie (65 %), les perspectives des jeunes (57 %) ou encore l'immigration clandestine (56 %). Interrogés sur les effets positifs du Brexit, la réponse la plus donnée par les Britanniques est : « je ne sais pas ».Dans ce contexte, les termes de « Breturn » ou « Breunion » ont surgi ces dernières semaines. Une majorité de Britanniques (55 %) se déclarent favorables à un retour de leur pays parmi les membres de l'UE, quand un tiers (34 %) s'y opposent, d'après YouGov. Toutefois, les Britanniques favorables à un retour du Royaume-Uni dans l'UE tomberaint à 35 % si le pays ne pouvait plus bénéficier de ses dérogations antérieures et devait donc adopter la monnaie unique et participer à l'espace Schengen. Un retour à l'Europe des 28 ne semble donc pas se dessiner. Bruxelles et Londres avancent plutôt depuis plusieurs mois vers un rapprochement. Un sommet entre les deux parties doit avoir lieu le 22 juillet prochain dans la capitale européenne. Ce serait le deuxième après un précédent tenu en mai 2025. Reste à savoir si ce rendez-vous, annoncé la semaine dernière, sera maintenu à la suite de la démission de Keir Starmer. Andy Burnham, nouvel élu de la région de Manchester et favori pour le remplacer à la tête du Parti travailliste et du même coup à Downing Street, ne cache pas qu'il considère le Brexit comme une erreur sans prôner un retour dans l'Union.Le flou entretenu par les brexiters concernant le régime qui suivrait la sortie de l'UE a été pour beaucoup dans le chaos de l'après-23 juin, et notamment la succession rapide de six premiers ministres en moins d'une décennie. Surtout, le Brexit a ouvert un boulevard à une extrême droite contre laquelle on avait imaginé le Royaume-Uni vacciné. La figure de proue en est Nigel Farage – chef, avant le référendum de 2016, du Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni, et aujourd'hui de Reform UK, parti actuellement en tête des sondages britanniques.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:41:42 - Le meilleur de la science - par : Mathieu Vidard - Alors que les températures battent tous les records, le cadrage du sujet pointe rarement les responsables de la situation. Pourquoi et comment « politiser la canicule »? - équipe : Jérôme Boulet, Lucie Sarfaty, Anna Massardier, Joelle Levert, Jean-Philippe Veret, Éléonore Thévenot - invités : Christophe Cassou Climatologue, Yamina Saheb Experte des politiques énergétiques, rattachée à l'OpenExp, Claire Nouvian fondatrice et directrice générale de Bloom, ONG contre la destruction de l'océan et du climat. , Eva Morel Secrétaire générale de l'association Quota Climat, Mickaël Correia Journaliste à Mediapart Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:44 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Face aux menaces et aux violences contre les défenseurs de l'environnement en Amérique centrale, des soutiens émergent parfois là où on ne les attend pas : ONG, Église ou encore médias locaux. - équipe : La Rédaction de France Culture, Annie Brault, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Journalisme constructif, hygiène informationnelle, faire famille humaine, fraternité : Frédérique Bedos est journaliste, autrice et fondatrice du Projet Imagine. Et son histoire commence dans la rue.Née en Normandie d'une mère biologique en grande précarité — vente de roses dans les bistrots, vie dans la rue, hospitalisations psychiatriques répétées — et d'un père haïtien réfugié politique qu'elle n'a jamais connu, Frédérique a été accueillie à 2 ans et demi par une famille du Nord qui a adopté une vingtaine d'enfants venus du monde entier. Tous considérés comme « inadoptables ».Cette enfance entre deux mondes a forgé sa boussole. Brillante, elle entre à l'École du Louvre à 15 ans pour étudier l'égyptologie. À 23 ans, elle est repérée pour une carrière médias : New York, MTV Europe à Londres en 1998 (première Française à intégrer la chaîne), prime time sur France 2, Victoires de la Musique. Puis elle bascule. Il y a 16 ans, elle fonde le Projet Imagine, une ONG qui met en lumière les héros anonymes du monde entier — celles et ceux qui changent le monde sans qu'on le sache.Dans cet épisode du podcast Pourquoi pas moi, elle raconte à Charlotte Desrosiers comment on fait famille humaine quand on naît entre la rue et l'hôpital psychiatrique. Pourquoi le mot « tolérance » est déjà une forme de rejet. Ce qu'est vraiment le journalisme constructif (et pourquoi ce n'est pas du journalisme positif). Comment garder une hygiène informationnelle saine dans un monde anxiogène. Et ce que l'IA et l'économie de l'attachement sont en train de changer dans notre rapport au lien.Un épisode pour toutes celles et ceux qui se sentent écrasés par l'actualité, qui veulent comprendre comment transformer une enfance difficile en moteur de mission, ou qui cherchent à passer du faire à l'être avant d'agir.Test offert : si tu te demandes si ton travail a vraiment du sens → http://formation.pourquoipasmoi.co/test-ai-je-du-sens-dans-mon-travail-gratuit
Ceci est un court extrait de l'épisode 174 - Frédérique Bedos : De la rue à MTV au Projet ImagineJournalisme constructif, hygiène informationnelle, faire famille humaine, fraternité : Frédérique Bedos est journaliste, autrice et fondatrice du Projet Imagine. Et son histoire commence dans la rue.Née en Normandie d'une mère biologique en grande précarité — vente de roses dans les bistrots, vie dans la rue, hospitalisations psychiatriques répétées — et d'un père haïtien réfugié politique qu'elle n'a jamais connu, Frédérique a été accueillie à 2 ans et demi par une famille du Nord qui a adopté une vingtaine d'enfants venus du monde entier. Tous considérés comme « inadoptables ».Cette enfance entre deux mondes a forgé sa boussole. Brillante, elle entre à l'École du Louvre à 15 ans pour étudier l'égyptologie. À 23 ans, elle est repérée pour une carrière médias : New York, MTV Europe à Londres en 1998 (première Française à intégrer la chaîne), prime time sur France 2, Victoires de la Musique. Puis elle bascule. Il y a 16 ans, elle fonde le Projet Imagine, une ONG qui met en lumière les héros anonymes du monde entier — celles et ceux qui changent le monde sans qu'on le sache.Dans cet épisode du podcast Pourquoi pas moi, elle raconte à Charlotte Desrosiers comment on fait famille humaine quand on naît entre la rue et l'hôpital psychiatrique. Pourquoi le mot « tolérance » est déjà une forme de rejet. Ce qu'est vraiment le journalisme constructif (et pourquoi ce n'est pas du journalisme positif). Comment garder une hygiène informationnelle saine dans un monde anxiogène. Et ce que l'IA et l'économie de l'attachement sont en train de changer dans notre rapport au lien.Un épisode pour toutes celles et ceux qui se sentent écrasés par l'actualité, qui veulent comprendre comment transformer une enfance difficile en moteur de mission, ou qui cherchent à passer du faire à l'être avant d'agir.Test offert : si tu te demandes si ton travail a vraiment du sens → http://formation.pourquoipasmoi.co/test-ai-je-du-sens-dans-mon-travail-gratuit
Mădălina Voinea de la Expert Forum a venit la IGDLCC și a vorbit despre troli, boți, campanii inautentice și felul în care propaganda a devenit o industrie care apasă exact pe fricile, singurătatea și frustrările oamenilor. Am încercat să înțelegem cine plătește, cine distribuie, cine profită și de ce statul român pare mereu cu un an întârziere când vine vorba de transparență, alegeri, bani de partid și influență politică online. Discuția merge dincolo de internet: ajunge la educație, comunitate, Uniunea Europeană, ONG-uri, copii, familii rupte de polarizare și întrebarea grea, dacă mai avem chef să ne apărăm democrația sau doar ne plângem de ea. Concluzia e simplă și incomodă: propaganda nu dispare dacă o ignorăm, iar România are nevoie de instituții curajoase, oameni informați și de fiecare dintre noi ieșit din bulă, vorbind din nou cu ceilalți. IGDLCC înseamnă Informații Gratis despre Lucruri care Costă! Totul ne costă dar mai ales timpul așa că am făcut această serie pentru a mă informa și educa alături de invitați din domeniile mele de interes. Te invit alături de mine în această călătorie. Mi-am propus să mă facă mai informat și mai adaptat la schimbările care vin. Sper să o facă și pentru tine.
O convidado de hoje é Fredy Machado, que começou a trabalhar ainda adolescente, carregando caminhões numa empresa familiar. Ao longo de mais de 20 anos, tornou-se executivo, empreendedor e sócio de empresas no Brasil e no exterior, tornando-se diretor na organização da família, que chegou a ter mais de 8 mil funcionários. Uma angina, durante seus estudos em Harvard, interrompeu a corrida e mudou seu rumo. Depois de trabalhar em uma ONG nos Estados Unidos e escrever o livro É Possível, voltou ao Brasil com uma nova missão: ajudar pessoas e empresas a encontrarem seu verdadeiro norte por meio de uma liderança mais autêntica. Acaba de lançar seu novo livro, O Mito da Separação.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Um lugar pro seu dinheiro e um nome pra sua rua No primeiro ato: uma corrida aos bancos e uma corrida de avestruzes se encontram. Por Carolina Moraes. No segundo ato: a batalha entre a esperança, a paz, e a amizade nas ruas da Maré. Por Mariana Filgueiras. Membros do Clube da Novelo podem ouvir os episódios do Rádio Novelo Apresenta antecipadamente, além de ter acesso a uma newsletter especial e a eventos com a nossa equipe. Quem assinar o plano anual ganha de brinde uma bolsa da Novelo. Assine em https://clube.radionovelo.com.br/ Inscreva-se no canal da Rádio Novelo no YouTube: https://www.youtube.com/@RádioNovelo Siga a Rádio Novelo no Instagram: https://www.instagram.com/radionovelo/-- Esqueça o cartão de crédito: com a Wise, você paga em mais de 40 moedas com a taxa de câmbio comercial — a mesma que você vê no Google. Converta e mantenha seu dinheiro na moeda de destino e pague sem se preocupar com cotação ou tarifas. Ah, e você ainda pode sacar em mais de 3 milhões de caixas eletrônicos. Quem sabe vai de Wise. Baixe o app hoje. Toda sexta-feira, a newsletter do The Summer Hunter mergulha nos prazeres e dilemas da vida adulta, sempre por um prisma solar. O desafio de cuidar de pais idosos, estratégias pra equilibrar trabalho e vida pessoal, dicas de como melhorar a comunicação nas relações e a importância de ler por prazer foram alguns dos temas das últimas edições. Assine! --Os episódios de junho do Rádio Novelo Apresenta são um oferecimento da Airalo, líder mundial em eSIMs. Viaje conectado, sem precisar caçar Wi-Fi ou comprar chip no aeroporto. Baixe o app e tenha internet em mais de 200 destinos, sem taxas surpresa de roaming. Acesse airalo.com e conecte-se.--Insider: tecnologia aplicada à rotina – peças que desamassam no corpo, facilitam a evaporação do suor e seguem confortáveis por horas. Utilize o cupom RADIONOVELO e tenha 15% OFF na 1ª compra e 10% OFF nas próximas – e ainda soma com os descontos do site. https://creators.insiderstore.com.br/RADIONOVELO--Palavras-chave: Banco Master, Daniel Vorcaro, Avestruz Master, FGC, FDIC, Redes da Maré, ONG, mapeamento comunitário, Beco da Amizade Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Cette semaine, j'ai la chance rare d'accueillir au micro de Demain N'attend Pas un des derniers sages de notre époque, le grand penseur de l'écologie spirituelle : Satish Kumar.C'est une rencontre dont j'ai longtemps rêvé.Cet homme, âgé de 89 ans, né à l'autre bout du monde, élevé comme un moine Jaïn, est porté par un optimisme sans faille et par une conviction pacifiste profonde. Au micro de DNP, il partage avec une simplicité et une joie désarmante ce que la vie lui a appris. Ce sont les enseignements les plus justes et peut-être les plus radicaux qu'il m'aie été donné d'entendre :- Satish nous dit que les transformations écologiques ne se réaliseront QUE SI on opère un changement profond dans notre vision du monde et dans nos coeurs. En faisant la paix avec nous-même, en tissant des liens entre les hommes et en prenant soin du vivant. - Il nous incite à nous éloigner de la peur qui nous dresse les uns contre les autres et à nous ouvrir à l'émerveillement, à la gratitude et à la différence. - Il nous appelle à agir pour un monde meilleur de façon déterminée... tout en refusant résolument toute forme de violence et de polarisation des débats... - Il nous recommande d'agir à notre échelle, sans attendre le grand soir, en nous concentrant sur notre action et non sur les résultats, sur le chemin et non sur le but. C'est simple et pourtant si loin de notre façon d'être au monde aujourd'hui. Chez lui, l'engagement se vit chaque jour.Dans cette discussion à coeur ouvert, Satish nous raconte : - Comment sa vie a basculé à neuf ans : marqué par la mort de son père, il demande alors à devenir moine Jaïn et entre au monastère. - Comment, inspiré par le courage des figures comme Gandhi et Martin Luther King, il défie le cloisonnement entre spiritualité et action et choisi de quitter la vie monastique pour pratiquer la spiritualité dans l'action, avec la main et le cœur autant qu'avec la tête.- Comment il part faire un tour du monde à pied pendant 3 ans, sans un sou en poche, reposant sur l'accueil et la générosité des habitants -et donc sur le lien à l'autre : il traverse les continents pour rencontrer les dirigeants des 4 puissances nucléaires de l'époque et dénoncer les dangers de ces armes.- Comment il s'installe en Angleterre il y a près de 40 ans et crée une école pour enfant (little school) et une école pour adulte (Schumacher College) où il propose une éducation holistique, qui nourrit la tête, le coeur et le corps. Autant vous dire que cet épisode de DNP est très important pour moi. Si important que j'ai voulu jouer les prolongations et vous proposer une suite. Vous retrouverez Satish dans le prochain épisode de DNP pour un enregistrement live avec une soixantaine de personnes. Ce sera l'occasion de l'entendre revenir sur ses thèmes de prédilection et répondre à toutes les questions de l'audience.Ces deux épisodes sont en anglais bien sur. Si l'anglais vous va, restez ici, vous êtes au bon endroit. Si ce n'est pas le cas, je vous encourage à aller voir l'épisode sur la chaine Youtube de DNP où vous les trouverez en vidéo sous-titrées en français.Et si en écoutant Satish, vous rêvez de vivre l'expérience du Schumacher college, contactez moi. Je vais monter un petit groupe qui partira une semaine à l'été 2027. Allez, installez vous confortablement et apprêtez vous à vivre intensément l'heure à venir. (Tous mes remerciements à la Résidence Tallard, où Satish a résidé lors de son séjour à Paris et qui nous a reçu pour l'enregistrement de ce podcast.)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
O convidado de hoje é Fredy Machado, que começou a trabalhar ainda adolescente, carregando caminhões numa empresa familiar. Ao longo de mais de 20 anos, tornou-se executivo, empreendedor e sócio de empresas no Brasil e no exterior, tornando-se diretor na organização da família, que chegou a ter mais de 8 mil funcionários. Uma angina, durante seus estudos em Harvard, interrompeu a corrida e mudou seu rumo. Depois de trabalhar em uma ONG nos Estados Unidos e escrever o livro É Possível, voltou ao Brasil com uma nova missão: ajudar pessoas e empresas a encontrarem seu verdadeiro norte por meio de uma liderança mais autêntica. Acaba de lançar seu novo livro, O Mito da Separação.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Qu'est-ce qui pousse un homme à tout quitter pour devenir moine à 9 ans, puis à repartir dans le monde, marcher 8 000 kilomètres sans argent, et porter le message de la non-violence jusqu'aux dirigeants des grandes puissances nucléaires ?Dans cet extrait, je vous propose un moment suspendu avec Satish Kumar, penseur, militant pacifiste, ex-moine jaïn, pionnier de l'écologie profonde et fondateur du Schumacher College.Satish nous y partage le récit de sa marche autour du monde qui dura près de 3 ans. Tout y est symbole :- il part sans argent pour s'obliger à être en lien avec les gens,- il marche et refuse toute autre façon de se véhiculer pour s'imprégner de la diversité des cultures,- il offre un sachet de thé aux représentants des puissances nucléaires pour les invités à s'assoir à table et à dialoguer plutôt que de s'armer,- il commence sa marche à la tombe du Mahatma Gandhi et la termine à celle John F. Kennedy pour montrer que les armes et la violence doivent être condamnées.Cet échange ouvre la porte à une sagesse puissante, à mille lieues d'un simple idéal : un chemin d'engagement concret, qui invite à déconstruire nos réflexes et à oser une action fondée sur la confiance et la radicalité du cœur.Un épisode pour celles et ceux qui ressentent l'élan, ou la nécessité, de réconcilier spiritualité et action, réflexion et engagement, et qui veulent puiser dans l'expérience d'un infatigable marcheur de paix, une inspiration sincère pour traverser nos tempêtes contemporaines.Je vous embarque dès demain, le 17/06/2026 pour l'épisode complet !Belle écoute.PS : l'épisode est en anglais. Si l'anglais vous fatigue, il sera sous titré en français sur youtube dès demain.(Tous mes remerciements à la Résidence Tallard, où Satish a résidé lors de son séjour à Paris et qui nous a reçu pour l'enregistrement de ce podcast.)Demain N'attend Pas est un podcast indépendant créé et animé par Delphine Darmon.Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.SOUTENEZ-nous : abonnez-vous au podcast, donnez-lui 5 étoiles, partagez-le, c'est notre meilleur soutien !Suivez DNP : Linkedin @delphinedarmon, Instagram @Demainnattendpas, Youtube @DemainnattendpasAbonnez-vous à la newsletter : Abonnement à la Newsletter - Demain n'attend pasHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Frontalière de la RDC, la province de la Copperbelt, en Zambie possède d'immense réserves de cuivre et d'autres minerais essentiels pour la transition énergétique. Une région stratégique pour toutes les grandes puissances mondiales qui souhaitent s'accaparer ces minerais utilisés notamment pour la construction des batteries électriques. Dans cette course effrénée, la Chine a plusieurs longueurs d'avance sur ses concurrents et a fait main basse sur une grande partie des ressources du pays en accords avec les différents gouvernements zambiens. Mais l'exploitation de ces mines n'est pas sans danger. Le 18 février 2025, la Zambie a été frappée par l'une des pires catastrophes écologiques de son histoire. La rupture partielle du barrage d'une mine de cuivre appartenant à l'entreprise chinoise Sino Metals a libéré au moins 50 millions de litres de déchets toxiques dans l'environnement et provoqué de terribles dégâts pour les populations locales. Les autorités zambiennes et Sino Metals ont tout fait pour minimiser ce drame. Un an et demi après, quelle est la situation ? Retour sur un scandale d'État. Au départ de Kitwé, petite cité minière de la Copperbelt, il faut une grosse demi-heure pour rejoindre Chambishi, la localité touchée par la rupture du barrage de Sino Metals, filiale de la société d'État China Nonferrous Metals Industry Group. Sur la route, les nombreux terrils qui déforment les paysages sont les vestiges d'une extraction minière qui bat son plein depuis tant d'années. Autre particularité observée depuis la fenêtre de notre véhicule, l'omniprésence de panneaux écrit en chinois. Dans la Copperbelt, comme dans le reste du pays, Hôtels, sociétés en tout genre, zones industrielles, casinos, tout appartient aux Chinois, symbole de leur influence grandissante en Zambie. Arrivé à Chambishi, il faut emprunter un petit chemin de terre pour s'approcher de la mine. Dans cette zone autrefois recouverte de champs de maïs, c'est un paysage de désolation. Plus de trace de végétation, la terre est morte, brûlée par les millions de litres d'acide qui s'y sont déversés à la suite de la catastrophe. Des ouvriers zambiens, employés par Sino Metals, répandent de la chaux sur le sol pour réduire la pollution. Nous les dépassons. Nous avons rendez-vous 400 mètres plus loin, chez un agriculteur d'une soixantaine d'années, vivant au milieu de ce chaos. Il a tout perdu lors de la rupture du barrage. Mais lorsque nous arrivons enfin à destination, tout ne se passe pas comme prévu. Nous sommes 4 à sortir du véhicule. Vladimir Chilinya, directeur de l'ONG FIAN International en Zambie, qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir. Félix Chipoya, directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt ; ma collègue Yang Mei du service environnement de RFI et moi-même. Nous n'avons pas le temps de saluer l'agriculteur que nous souhaitions interviewer. Des agents de sécurité de Sino Metals nous en empêchent. D'abord courtois, les échanges s'enveniment avec l'arrivée du directeur de sécurité de la compagnie chinoise. Nous sommes arrêtés, au motif que nous sommes sur une propriété privée, et conduit au commissariat le plus proche. Nos passeports sont confisqués. Nous subissons interrogatoires et tentatives d'intimidations par les agents de Sino Metals eux-mêmes avec la complicité de la police zambienne. Encore un indice de l'influence chinoise. La mascarade dure 2 jours. Il faudra l'intervention d'un avocat zambien pour que nous récupérions nos passeports et notre liberté de mouvement sans qu'aucune charge ne soit retenue contre nous. Un drame resté dans les mémoires Ne pouvant pas faire témoigner les victimes sur les lieux du drame, nous les faisons venir dans un lieu sûr, à l'abri des regards. Tous se souviennent avec émotion de ce 18 février 2025. Voici leurs témoignages volontairement anonymes : « C'était un midi. J'étais dans mes champs. Le ciel était très clair et soudain j'ai entendu un bruit, comme si une forte pluie allait arriver. Mais ce n'était pas la pluie. C'était le son des boues libérées par la rupture du barrage de Sino Metals. Et les boues se sont répandues avec une force incroyable. C'était tellement puissant que même les épis de maïs d'un à deux mètres de haut ont été arrachés. Et tout de suite après, tout est devenu extrêmement sec, comme si un incendie avait tout ravagé. Quand je suis retourné dans mes champs, je n'entendais plus le moindre insecte. Il n'y avait plus du tout d'insectes. Et ensuite j'ai observé le ruisseau car mes champs sont collés à un ruisseau. Il y avait seulement des poissons morts. Des grenouilles mortes. Il n'y avait plus aucune forme de vie dans le ruisseau. Il était donc clair qu'il y avait eu de gros dégâts sur l'environnement. » Autre témoin : « Je n'étais pas dans mes champs ce jour-là, mais on m'a averti au téléphone. Alors j'ai couru avec d'autres agricultrices pour voir l'état de nos champs. Et comme on ne savait pas ce qui s'était passé, on a marché dans ces boues qui étaient pleines d'acides. Nos chaussures ont fondu et on a été brûlé aux jambes. Tous nos champs étaient détruits, plein d'acide. On ne pouvait plus rien en tirer. C'était terrible car ces champs sont nos seuls revenus. Ils nous permettaient d'envoyer nos enfants à l'école. » Malgré l'ampleur du désastre, Sino Metals et l'État zambien tentent de minimiser les faits. Le rapport d'une société sud-africaine, Drizit, qui affirme que la pollution est beaucoup plus importante que celle déclarée par la société chinoise, est jeté aux oubliettes au profit d'un autre rapport, plus clément, effectué par les autorités zambiennes. Et alors que la pollution a touché tous les cours d'eau environnants et s'est infiltrée dans les nappes phréatiques, un haut responsable zambien vient boire un verre d'eau devant les caméras, assurant qu'elle est potable. À Lusaka, la capitale zambienne, nous rencontrons le Dr Titus Haakondé de l'Université de Zambie. Il est toxicologue, président de l'Institut zambien de la santé environnementale. Il nous rappelle en préambule qu'on ne peut pas parler d'exploitation minière sans parler de pollution et nous parle de 4 autres accidents dans des mines pour la seule année 2016. Puis il s'épanche sur le cas Sino Metals : « Quand on lit le rapport fait par le gouvernement sur les métaux lourds qui ont été lâchés dans l'environnement et la rivière Kafoué, on s'aperçoit qu'il y en a cinq principalement : du cobalt, du manganèse, du chrome, du cuivre évidemment, du zinc et une petite quantité de plomb. Et ce qui est intéressant d'un point de vue toxicologique, c'est que quand un individu est exposé à de petites concentrations de ces métaux sur une longue période, son corps n'a pas les capacités d'éliminer ces métaux. Donc ils se renforcent dans le corps, c'est ce qu'on appelle la bio-accumulation. Ces métaux s'accumulent dans notre organisme jusqu'à un certain niveau. Et une fois ce niveau atteint, ils provoquent des maladies. Par exemple, une exposition au manganèse sur une longue période provoque un ralentissement du développement du cerveau chez les enfants. Il a aussi des effets sur la reproduction avec des risques d'infertilité. Et en cas de grossesse, le risque d'avoir un enfant prématuré est élevé. Ça c'est pour le manganèse. Le plomb a des effets similaires : déficience mentale, problème de développement osseux chez les enfants. Et quand les os ne se développent pas, ils sont fragiles, ce qui entraîne d'autres complications par la suite. Il y a donc un grand nombre de problèmes de santé qui résultent de cette exposition aux métaux lourds. » L'institut zambien de la santé environnementale fait donc du plaidoyer pour limiter ces expositions. Pour cela, il est impératif de s'assurer que les compagnies minières respectent toutes les normes quand elles fabriquent les barrages à résidus miniers et quand elles rejettent des eaux usées dans l'environnement. Il faut également un bon système de contrôle des barrages pour être sûrs que tous les polluants sont bien retenus et ne se retrouvent pas dans la nature. Or, selon plusieurs témoins rencontrés dans la Copperbelt, ces contrôles n'ont pas eu lieu. Pour justifier la catastrophe, Sino Metals a mis en avant de fortes pluies, soi-disant inhabituelles pour la saison, qui auraient provoqué la rupture du barrage. Mais un témoin nous a livré une autre grille de lecture : « La présence des Chinois dans la Copperbelt est associée à ce qu'on pourrait appeler une institutionnalisation de la corruption. Ils se sont littéralement emparés de tous les ministères du gouvernement, jusqu'à un point où leur influence ne peut plus être remise en question. Quand une institution est corrompue, elle devient incapable de faire son travail. La rupture du barrage de Sino Metals par exemple. La question, c'est combien de fois ce barrage a-t-il été contrôlé par les instances gouvernementales sensées le faire ? Et on découvre ensuite qu'apparemment, personne n'est venu jusqu'ici faire le moindre contrôle. » L'épineuse question du dédommagement Sino Metals fournit de l'eau potable à certaines familles et en a dédommagé d'autres financièrement pour la perte de leurs récoltes. Mais toutes ces terres polluées ne peuvent plus être cultivées. Des centaines de familles se retrouvent donc sans terre et sans revenus, avec la détresse pour seule compagnie. Une victime nous confie : « J'ai été très affecté, je ne faisais que pleurer en répétant : Mais qu'est-ce qui s'est passé ? Je pensais que c'était la fin de ma vie. Et aujourd'hui encore, je pleure toujours. Les compensations sont vraiment très minimes. Sino Metals me fournit de l'eau 3 fois par semaine. C'est tout. Mais moi je veux qu'ils me dédommagent. Qu'ils me donnent suffisamment d'argent pour que je puisse aller m'installer ailleurs. Je ne peux pas rester ici. Toute la zone est polluée. » Un autre témoin raconte : « Sino Metals nous a donné 78 000 Kwatcha, environ 3 800 euros, ce qui est très inférieur à ce que nous attendions, étant donné la surface des champs que nous avons perdus. C'est pour cela que nous sommes dévastés. Nous ne savons pas où aller et nous n'avons plus de terre à cultiver. Et sans terre, notre avenir est très sombre ! « À cette détresse, s'ajoute un terrible sentiment d'injustice : « Nous souffrons et pendant ce temps-là, ceux qui exploitent nos minerais sont contents. Ils s'enrichissent en exploitant nos ressources mais nous les Zambiens, les propriétaires de cette terre, nous souffrons sans pouvoir nous projeter dans le futur. » Mais comment expliquer que des Zambiens installés sur un lopin terre depuis des décennies, et dont ils s'imaginaient propriétaires, se retrouvent expropriés et considérés comme des squatteurs ? Pour répondre à cette question, il faut remonter le temps et faire un peu d'histoire. Sous Kenneth Kaunda, 1er président de la Zambie, resté au pouvoir pendant 27 ans entre 1964 et 1991, les Zambiens pouvaient s'installer sur les terres inoccupées pour y vivre, faire leurs champs et devenir de facto propriétaires des lieux. Puis dans les années 1990, avec l'avènement du multipartisme et du système capitaliste, ces terres inoccupées sont devenues des biens de valeurs et donc commercialisables. Enfin, la loi foncière de 1995 change totalement la donne. Elle stipule que sans acte de propriété, toute personne y vivant sera désormais considérée comme un squatteur. Des milliers de Zambiens, sans papier officiel, se retrouvent vulnérables, menacés d'être délogés au nom du développement économique. Directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt, Félix Chipoya nous reçoit dans son bureau décati, en plein centre de Kitwé : « Le désastre qui a eu lieu avec Sino Metals a affecté plus de 1 400 personnes qui vivaient là. Donc la compagnie doit leur trouver des terres pour que ces habitants puissent continuer à vivre. Parce que sans terre, où est-ce qu'ils vont aller ? C'est un vrai problème. Une compagnie donne du travail à 500 personnes mais elle en déplace 1 500. Pour moi, ce n'est pas du développement. Qu'importe qu'ils aient un papier ou non, ils vivent sur ces terres depuis toujours donc ils doivent être considérés comme les propriétaires de cette terre et recevoir des dédommagements. Sinon ils vont sombrer dans la pauvreté alors qu'ils sont déjà pauvres. On parle de démocratie, du peuple, par le peuple et pour le peuple, donc ce développement doit être équilibré entre le peuple et les investisseurs étrangers. Car le développement c'est de permettre au peuple de gagner sa vie. » Face à ce qui est considéré comme un drame humain et environnemental, il existe peu de recours pour les populations concernées. En Zambie, il n'est pas possible d'attaquer en justice les grandes compagnies minières. Seule solution, se saisir d'un tribunal arbitral qui tranchera le litige entre les 2 parties. Vladimir Chilinya est le directeur de l'ONG FIAN International en Zambie qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir. « C'est très injuste pour les communautés qui sont affectées. Car les arbitrages sont difficiles à obtenir, ils sont très chers, et la plupart des arbitres se trouvent dans les grandes villes. Donc si un incident se produit en dehors de Lusaka ou d'une grande ville où il n'y a pas d'arbitres, le plaignant va devoir payer le coût du transport pour rencontrer un arbitre qui coûte également très cher, ce qui réduit la possibilité pour ces gens d'avoir recours à la justice. Et il n'est pas normal que les gens soient si pauvres dans un pays qui possède tant de ressources. Juste à côté de Lusaka, et il n'y pas besoin d'aller très loin, vous pouvez voir dans quelle pauvreté vivent les gens. Sans accès à l'eau potable, dans des conditions sanitaires déplorables, sans la moindre route digne de ce nom. Dans un pays aussi riche, il revient au gouvernement de faire profiter les Zambiens de ces ressources et pas uniquement les investisseurs étrangers. Il faut que l'État zambien agisse en ce sens. » C'est tout le paradoxe de la Zambie. Un État qui possède d'immenses richesses avec ses réserves de cuivre et ses minerais très convoités mais qui s'est déclaré en faillite en 2020, avec une dette extérieure évaluée à plus de 10 milliards de dollars. Élu en 2021, le président, Hakainde Hichilema est candidat à sa propre succession lors de la prochaine élection présidentielles d'août 2026. Son programme économique est connu : tripler la production de cuivre du pays avec l'aide de la Chine. Une manne financière pour l'État qui pourrait être un fardeau pour les populations de la Copperbelt.
El Mundial 2026 ha comenzado. Junto con la fiesta y la emoción que despierta este tipo de certámenes deportivos, también aparece la sombra de lo que se conoce en inglés como sportswashing. Es decir, una estrategia con la cual algunos gobiernos buscan mejorar su reputación a través del deporte. Canadá, Estados Unidos y México son los países anfitriones de este Mundial 2026. Sin embargo, estos dos últimos se encuentran en el centro de la atención debido a las reiteradas denuncias de violaciones de derechos humanos registradas en sus territorios y documentadas por diversas ONG. "Violación sistemática de derechos humanos" Juanita Goebertus, directora para las Américas de Human Rights Watch, lamenta la situación interna que atraviesa Estados Unidos: "Es lamentable que en este contexto, siendo Estados Unidos una de las tres sedes, pues se esté dando un escenario de violación sistemática de derechos humanos en contra de comunidades migrantes, muchas de las cuales han sido detenidas arbitrariamente, deportadas abusivamente en violación de sus derechos", dice a RFI. Asimismo, subraya que este certamen debería servir como un catalizador para que la comunidad internacional ejerza presión sobre el Gobierno mexicano con el fin de resolver y prevenir las desapariciones forzadas de personas: "Debería ser una oportunidad para que los distintos países del mundo se unieran en torno al llamado, para que las autoridades mexicanas desplieguen muchísimos más esfuerzos para la búsqueda de las personas desaparecidas, y para poner en marcha una política de seguridad y justicia efectiva", afirma Goebertus. "Querer lavar la imagen" Fernando Segura Trejo, doctor en Sociología, analiza los antecedentes históricos del sportswashing y cómo esta práctica se repite en diferentes países a través del tiempo: "Hay reiterados ejemplos, desde la Alemania nazi, podemos ir a la Argentina dictatorial de 1978 con el Mundial, podemos ir a las críticas que se le hicieron a Catar, un país con leyes tan severas y con tradiciones tan diferentes a las que estamos acostumbrados en Occidente", detalla. "En México tenemos un antecedente muy triste también, que fueron las Olimpiadas de 1968. Unas semanas antes hubo una matanza, la matanza de Tlatelolco, donde se mataron vilmente a estudiantes que protestaban, y las Olimpiadas sirvieron justamente para mostrar una imagen de un México en paz y en orden, cuando hubo una matanza de cientos de estudiantes unas semanas antes", recuerda asimismo. "En este momento se está volviendo a repetir una situación de querer lavar la imagen. Se repite en México y se repite en Estados Unidos también. Bueno, en Estados Unidos, yo diría que ni siquiera hay un esfuerzo por lavar la imagen. Es decir, es tan descarado la política migratoria, los abusos", denuncia. El especialista concluye afirmando que la sociedad mexicana es consciente del uso político que se le da a este tipo de acontecimientos, y que a pesar de que la población celebra el Mundial, muchos ciudadanos consideran que no era el momento para que el país acogiera este torneo.
Alors que l'épidémie d'Ebola continue d'affecter la République démocratique du Congo et la région des Grands Lacs, la riposte sanitaire et humanitaire s'organise, notamment avec l'aide de l'Union européenne qui a mis 170 millions d'euros sur la table. Le week-end dernier, la commissaire européenne à la coopération internationale, à l'aide humanitaire et à la réaction aux crises s'est rendu une nouvelle fois dans l'est du pays, à Bunia, l'épicentre de la maladie. Hadja Lahbib est la Grande Invitée Afrique de RFI. RFI : Vous étiez à Bunia la semaine dernière dans l'épicentre de l'épidémie d'Ebola. Quels enseignements en tirez-vous sur la situation ? Hadja Lahbib : L'Union européenne est un partenaire fiable, loyal, fidèle à l'Afrique. Dès l'apparition de l'épidémie, on a envoyé 100 tonnes de matériel médical, de tentes, de protection personnelle pour les travailleurs humanitaires. Mais aller sur place, témoigner de sa solidarité, communiquer, voir comment aussi l'aide est distribuée, comment elle est mise en place, c'est autre chose. Et je crois que ça a été très bien reçu par les communautés en place. Et votre bilan concernant l'arrivée de l'aide et sa gestion sur place ? Tout d'abord, l'aide est bien parvenue, j'ai pu le constater moi-même. Le corridor Bukavu-Uvira est toujours ouvert. Une liaison aérienne humanitaire d'Entebbe à Bunia a été établie. Et donc pour les communautés qui sont actuellement touchées par cette épidémie d'Ebola, c'est extrêmement important car ça permet évidemment, grâce à l'ouverture de ces infrastructures logistiques, de faire parvenir l'aide au plus vite. C'est vraiment une ligne de vie. Et ensuite la communication : j'ai vu les infrastructures sanitaires mises en place. C'est très important. Il y a eu beaucoup de désinformation dans les communautés qui ont conduit malheureusement à des faits de violence. Vous savez que des tentes médicales ont été brûlées. Un hôpital a été attaqué parce qu'il y avait des rumeurs qui disaient que les corps étaient enlevés pour qu'on prélève, par exemple, les organes vitaux, etc. Donc on a pu installer des infrastructures transparentes qui permettent aux familles de garder un contact avec leurs proches quand ils sont suspectés d'avoir été contaminés ou qu'ils sont contaminés de façon avérée. Et donc ces parois transparentes permettent d'arrêter de nourrir les peurs fantasmagoriques et de rassurer les familles. Finalement, avoir des solutions africaines pour des problèmes africains, c'est ce qui est le plus important, avec bien sûr le soutien de l'Union européenne. Et ça, ce n'est possible que si les communautés, les populations locales sont dans une relation de confiance avec le corps médical et avec les ONG sur place. Il y a une semaine, le docteur congolais et prix Nobel de la paix, Denis Mukwege, écrivait dans le journal Le Monde que cette 17ᵉ épidémie d'Ebola en RDC pourrait devenir la plus meurtrière jamais enregistrée, notamment du fait que la souche Bundibugyo soit très rare. Vous qui étiez sur place, vous partagez ce constat alarmant ? La dernière épidémie, même si on n'en a pas parlé ici en Europe, elle date seulement d'il y a cinq mois. Ça montre la nécessité d'avoir une réponse durable. Ce qu'on a construit pour l'instant, ce sont des infrastructures qui ne sont pas pérennes. Or, vous le savez, à cause de la guerre qui sévit dans cette région de l'Ituri, entre autres, mais aussi de Goma, le système de santé est à genoux. On compte à peu près trois millions de déplacés dans toute la région. Rien que dans le Sud-Kivu, le Nord-Kivu et l'Ituri, c'est près d'un million de personnes déplacées. J'ai moi-même été dans les camps où des dizaines de milliers de personnes sont rassemblées, alors que le camp a une capacité seulement de la moitié ou voire d'un dixième, avec des conditions sanitaires extrêmement précaires. C'est comme si on était assis sur un volcan qui, à un moment ou un autre, va exploser. Donc il est essentiel d'avoir une approche durable, d'avoir un cessez-le-feu aussi qui soit respecté par toutes les parties prenantes au conflit et de cesser aussi des déforestations sauvages, des exploitations sauvages des mines de matériaux critiques qui, finalement, retranchent les animaux sauvages qui deviennent contagieux, car vous savez que ces zoonotiques, c'est une maladie transmise par les chauves-souris, qui est le résultat de la dégradation du milieu naturel. Parlons du rôle des États-Unis. Il y a la construction très controversée d'un centre d'accueil Ebola au Kenya, voulu par les Américains et contesté par les populations sur place, alors que le Kenya est épargné par le virus. Washington exige également de la part de votre pays, la Belgique, de ne plus accueillir sur son sol des ressortissants congolais et de pays touchés par Ebola. Comment l'Europe fait-elle face aux pressions de Washington sur la gestion de ses propres frontières ? L'Europe a une approche basée sur l'expertise scientifique. Nous avons créé, suite au Covid-19 et la pandémie, la Haute autorité pour la réponse aux épidémies. Nous monitorons tous les virus qui circulent, par exemple dans les eaux usées. Nous avons boosté la recherche scientifique. Nous avons aussi notre propre centre de contrôle des maladies infectieuses. Nous collaborons main dans la main avec Africa CDC, qui est notre partenaire sur place. Les États-Unis, eux, ont une toute autre approche American First. Nous Européens, nous avons plutôt une approche qui vise à soutenir une réponse africaine pour une urgence africaine, mais aussi internationale.
Sheinbaum califica de provocación protestas de la CNTE Olinia busca alianza con empresarios Elección presidencial sigue cerrada en PerúMás información en nuestro podcast#grc
Am stat de vorbă cu Oana Gheorghiu despre momentul de inflexiune în care se află România și despre curajul de a lăsa o carieră de succes în zona ONG pentru a pune umărul la reformarea statului. Această tranziție curajoasă de la activismul civic la implicarea directă în structurile administrative vine într-un punct critic, în care societatea civilă nu mai poate fi doar un simplu spectator. În cadrul dialogului nostru, am analizat împreună „gaura” de 14 miliarde de lei produsă de companiile de stat, un deficit uriaș care destabilizează constant bugetul național și frânează investițiile majore. Acest prejudiciu imens nu reprezintă doar o problemă de cifre și statistici reci, ci este consecința directă a deceniilor de management defectuos și clientelism politic. Pentru a stopa această risipă a banului public, am subliniat amândoi necesitatea unei transparențe totale în toate instituțiile publice. O astfel de deschidere radicală este singura care poate „aprinde lumina” în sistem, expunând corupția și obligându-i pe decidenți să devină cu adevărat responsabili în fața cetățenilor. În definitiv, această luptă pentru integritate și reformă administrativă nu este doar una politică, ci reprezintă singura cale prin care putem salva viitorul copiilor noștri și le putem oferi o țară din care să nu mai vrea să plece. IGDLCC înseamnă Informații Gratis despre Lucruri care Costă! Totul ne costă dar mai ales timpul așa că am făcut această serie pentru a mă informa și educa alături de invitați din domeniile mele de interes. Te invit alături de mine în această călătorie. Mi-am propus să mă facă mai informat și mai adaptat la schimbările care vin. Sper să o facă și pentru tine.
Convidados: Rodrigo Rodrigues, repórter do g1 em São Paulo, e Guilherme Balza, repórter de política da GloboNews. Nessa segunda-feira (1), a Polícia Civil de São Paulo cumpriu mandados de busca em apreensão na sede da Prefeitura da capital paulista e em mais sete endereços ligados à empresária Karina Ferreira da Gama. A operação foi motivada pela suspeita de fraude em um contrato celebrado pela Prefeitura de São Paulo com o Instituto Conhecer Brasil (ICB) que determina a instalação de 5 mil pontos de wi-fi pela cidade ao custo de R$ 108 milhões para o município – Karina é dona dessa ONG. O que a investigação apura é o destino desse dinheiro, que pode ter sido usado para o financiamento da cinebiografia de Jair Bolsonaro, uma realização da produtora Go Up, que também pertence a Karina. Neste episódio, Natuza Nery conversa com dois jornalistas. Primeiro, ela fala com Rodrigo Rodrigues, que cobriu a operação da PC-SP e que apura as relações entre Prefeitura de São Paulo, IBC e Go Up desde que primeiras denúncias. Depois, quem participa é Guilherme Balza: ele amplia o leque de suspeitas no caso 'Dark Horse', que vão desde o uso de emendas parlamentares até o financiamento de Daniel Vorcaro.
Han Ong joins Deborah Treisman to discuss “The Fugitive,” by Lyudmila Ulitskaya, which was published in The New Yorker in 2014. Ong is the author of numerous plays and of the novels “The Disinherited” and “Fixer Chao.” “Fixer Chao” was first published in 2001 and will be reissued this July by Outsider Editions. Learn about your ad choices: dovetail.prx.org/ad-choices
On change de téléphone tous les deux ans en moyenne, on rachète une machine à laver dès que la panne survient et on accumule les ordinateurs dans nos tiroirs...On a accepté sans (trop) broncher l'obsolescence programmé de nos produits électriques...Regardons les chiffres en face :En France, on a plus de 100 produits électroniques en moyenne par foyer ! Nos déchets électroniques ont doublé depuis 2010 au niveau mondial.Seulement 20% d'entre eux sont collectés. Le reste finit incinéré ou dans des décharges à ciel ouvert.On extrait, on utilise, on jette. Voilà la réalité de nos économies.Ce ne serait pas grave, si 80% de l'empreinte carbone d'un appareil électrique n'était générée AVANT sa première mise en marche. Essentiellement lors de l'extraction des produits miniers inclus dans leur fabrication.Donc plus on renouvelle, plus on creuse notre dette écologique.Le modèle économique de nos entreprises s'appuie sur une accessibilité prix et un réachat rapide. La bonne nouvelle, c'est que ça bouge sur le terrain législatif et sur la prise de conscience des citoyens. C'est ce dont nous parlons aujourd'hui avec mon invité, LAETITIA VASSEUR, fondatrice de l'association HOP, Halte à l'Obsolescence Programmée.Dans cet épisode, Laetitia nous raconte comment elle a bataillé pour faire passer une loi qui sanctionne le “délit d'obsolescence programmée”.Comprenant qu'une loi seule ne changera pas la donne, Laetitia crée l'association HOP pour :attaquer en justice les industriels qui ne respectent pas la loi : elle gagne contre Apple ou contre Microsoft !obtienir l'obligation d'indiquer sur l'étiquette des produits des indices de réparation.obtenir des bonus réparation pour les consommateurs.Je retiens de cet épisode des idées importantes :Allonger la vie des objets, ce n'est pas qu'une affaire de convictions mais de robustesse et de réparabilité pensée à la conception du produit. Réparer doit devenir un réflexe et non un parcours du combattant.Les mouvements collectifs fonctionnent, parfois même face aux géants. Laetitia nous engage à agir chacun à notre niveau pour changer la donne. Nous pouvons notamment : soutenir HOP entrer dans la logique de réparation au quotidienLaetitia est lucide sur notre système économique, mais garde foi dans la possibilité de bouger les lignes !Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.