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Frontalière de la RDC, la province de la Copperbelt, en Zambie possède d'immense réserves de cuivre et d'autres minerais essentiels pour la transition énergétique. Une région stratégique pour toutes les grandes puissances mondiales qui souhaitent s'accaparer ces minerais utilisés notamment pour la construction des batteries électriques. Dans cette course effrénée, la Chine a plusieurs longueurs d'avance sur ses concurrents et a fait main basse sur une grande partie des ressources du pays en accords avec les différents gouvernements zambiens. Mais l'exploitation de ces mines n'est pas sans danger. Le 18 février 2025, la Zambie a été frappée par l'une des pires catastrophes écologiques de son histoire. La rupture partielle du barrage d'une mine de cuivre appartenant à l'entreprise chinoise Sino Metals a libéré au moins 50 millions de litres de déchets toxiques dans l'environnement et provoqué de terribles dégâts pour les populations locales. Les autorités zambiennes et Sino Metals ont tout fait pour minimiser ce drame. Un an et demi après, quelle est la situation ? Retour sur un scandale d'État. Au départ de Kitwé, petite cité minière de la Copperbelt, il faut une grosse demi-heure pour rejoindre Chambishi, la localité touchée par la rupture du barrage de Sino Metals, filiale de la société d'État China Nonferrous Metals Industry Group. Sur la route, les nombreux terrils qui déforment les paysages sont les vestiges d'une extraction minière qui bat son plein depuis tant d'années. Autre particularité observée depuis la fenêtre de notre véhicule, l'omniprésence de panneaux écrit en chinois. Dans la Copperbelt, comme dans le reste du pays, Hôtels, sociétés en tout genre, zones industrielles, casinos, tout appartient aux Chinois, symbole de leur influence grandissante en Zambie. Arrivé à Chambishi, il faut emprunter un petit chemin de terre pour s'approcher de la mine. Dans cette zone autrefois recouverte de champs de maïs, c'est un paysage de désolation. Plus de trace de végétation, la terre est morte, brûlée par les millions de litres d'acide qui s'y sont déversés à la suite de la catastrophe. Des ouvriers zambiens, employés par Sino Metals, répandent de la chaux sur le sol pour réduire la pollution. Nous les dépassons. Nous avons rendez-vous 400 mètres plus loin, chez un agriculteur d'une soixantaine d'années, vivant au milieu de ce chaos. Il a tout perdu lors de la rupture du barrage. Mais lorsque nous arrivons enfin à destination, tout ne se passe pas comme prévu. Nous sommes 4 à sortir du véhicule. Vladimir Chilinya, directeur de l'ONG FIAN International en Zambie, qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir. Félix Chipoya, directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt ; ma collègue Yang Mei du service environnement de RFI et moi-même. Nous n'avons pas le temps de saluer l'agriculteur que nous souhaitions interviewer. Des agents de sécurité de Sino Metals nous en empêchent. D'abord courtois, les échanges s'enveniment avec l'arrivée du directeur de sécurité de la compagnie chinoise. Nous sommes arrêtés, au motif que nous sommes sur une propriété privée, et conduit au commissariat le plus proche. Nos passeports sont confisqués. Nous subissons interrogatoires et tentatives d'intimidations par les agents de Sino Metals eux-mêmes avec la complicité de la police zambienne. Encore un indice de l'influence chinoise. La mascarade dure 2 jours. Il faudra l'intervention d'un avocat zambien pour que nous récupérions nos passeports et notre liberté de mouvement sans qu'aucune charge ne soit retenue contre nous. Un drame resté dans les mémoires Ne pouvant pas faire témoigner les victimes sur les lieux du drame, nous les faisons venir dans un lieu sûr, à l'abri des regards. Tous se souviennent avec émotion de ce 18 février 2025. Voici leurs témoignages volontairement anonymes : « C'était un midi. J'étais dans mes champs. Le ciel était très clair et soudain j'ai entendu un bruit, comme si une forte pluie allait arriver. Mais ce n'était pas la pluie. C'était le son des boues libérées par la rupture du barrage de Sino Metals. Et les boues se sont répandues avec une force incroyable. C'était tellement puissant que même les épis de maïs d'un à deux mètres de haut ont été arrachés. Et tout de suite après, tout est devenu extrêmement sec, comme si un incendie avait tout ravagé. Quand je suis retourné dans mes champs, je n'entendais plus le moindre insecte. Il n'y avait plus du tout d'insectes. Et ensuite j'ai observé le ruisseau car mes champs sont collés à un ruisseau. Il y avait seulement des poissons morts. Des grenouilles mortes. Il n'y avait plus aucune forme de vie dans le ruisseau. Il était donc clair qu'il y avait eu de gros dégâts sur l'environnement. » Autre témoin : « Je n'étais pas dans mes champs ce jour-là, mais on m'a averti au téléphone. Alors j'ai couru avec d'autres agricultrices pour voir l'état de nos champs. Et comme on ne savait pas ce qui s'était passé, on a marché dans ces boues qui étaient pleines d'acides. Nos chaussures ont fondu et on a été brûlé aux jambes. Tous nos champs étaient détruits, plein d'acide. On ne pouvait plus rien en tirer. C'était terrible car ces champs sont nos seuls revenus. Ils nous permettaient d'envoyer nos enfants à l'école. » Malgré l'ampleur du désastre, Sino Metals et l'État zambien tentent de minimiser les faits. Le rapport d'une société sud-africaine, Drizit, qui affirme que la pollution est beaucoup plus importante que celle déclarée par la société chinoise, est jeté aux oubliettes au profit d'un autre rapport, plus clément, effectué par les autorités zambiennes. Et alors que la pollution a touché tous les cours d'eau environnants et s'est infiltrée dans les nappes phréatiques, un haut responsable zambien vient boire un verre d'eau devant les caméras, assurant qu'elle est potable. À Lusaka, la capitale zambienne, nous rencontrons le Dr Titus Haakondé de l'Université de Zambie. Il est toxicologue, président de l'Institut zambien de la santé environnementale. Il nous rappelle en préambule qu'on ne peut pas parler d'exploitation minière sans parler de pollution et nous parle de 4 autres accidents dans des mines pour la seule année 2016. Puis il s'épanche sur le cas Sino Metals : « Quand on lit le rapport fait par le gouvernement sur les métaux lourds qui ont été lâchés dans l'environnement et la rivière Kafoué, on s'aperçoit qu'il y en a cinq principalement : du cobalt, du manganèse, du chrome, du cuivre évidemment, du zinc et une petite quantité de plomb. Et ce qui est intéressant d'un point de vue toxicologique, c'est que quand un individu est exposé à de petites concentrations de ces métaux sur une longue période, son corps n'a pas les capacités d'éliminer ces métaux. Donc ils se renforcent dans le corps, c'est ce qu'on appelle la bio-accumulation. Ces métaux s'accumulent dans notre organisme jusqu'à un certain niveau. Et une fois ce niveau atteint, ils provoquent des maladies. Par exemple, une exposition au manganèse sur une longue période provoque un ralentissement du développement du cerveau chez les enfants. Il a aussi des effets sur la reproduction avec des risques d'infertilité. Et en cas de grossesse, le risque d'avoir un enfant prématuré est élevé. Ça c'est pour le manganèse. Le plomb a des effets similaires : déficience mentale, problème de développement osseux chez les enfants. Et quand les os ne se développent pas, ils sont fragiles, ce qui entraîne d'autres complications par la suite. Il y a donc un grand nombre de problèmes de santé qui résultent de cette exposition aux métaux lourds. » L'institut zambien de la santé environnementale fait donc du plaidoyer pour limiter ces expositions. Pour cela, il est impératif de s'assurer que les compagnies minières respectent toutes les normes quand elles fabriquent les barrages à résidus miniers et quand elles rejettent des eaux usées dans l'environnement. Il faut également un bon système de contrôle des barrages pour être sûrs que tous les polluants sont bien retenus et ne se retrouvent pas dans la nature. Or, selon plusieurs témoins rencontrés dans la Copperbelt, ces contrôles n'ont pas eu lieu. Pour justifier la catastrophe, Sino Metals a mis en avant de fortes pluies, soi-disant inhabituelles pour la saison, qui auraient provoqué la rupture du barrage. Mais un témoin nous a livré une autre grille de lecture : « La présence des Chinois dans la Copperbelt est associée à ce qu'on pourrait appeler une institutionnalisation de la corruption. Ils se sont littéralement emparés de tous les ministères du gouvernement, jusqu'à un point où leur influence ne peut plus être remise en question. Quand une institution est corrompue, elle devient incapable de faire son travail. La rupture du barrage de Sino Metals par exemple. La question, c'est combien de fois ce barrage a-t-il été contrôlé par les instances gouvernementales sensées le faire ? Et on découvre ensuite qu'apparemment, personne n'est venu jusqu'ici faire le moindre contrôle. » L'épineuse question du dédommagement Sino Metals fournit de l'eau potable à certaines familles et en a dédommagé d'autres financièrement pour la perte de leurs récoltes. Mais toutes ces terres polluées ne peuvent plus être cultivées. Des centaines de familles se retrouvent donc sans terre et sans revenus, avec la détresse pour seule compagnie. Une victime nous confie : « J'ai été très affecté, je ne faisais que pleurer en répétant : Mais qu'est-ce qui s'est passé ? Je pensais que c'était la fin de ma vie. Et aujourd'hui encore, je pleure toujours. Les compensations sont vraiment très minimes. Sino Metals me fournit de l'eau 3 fois par semaine. C'est tout. Mais moi je veux qu'ils me dédommagent. Qu'ils me donnent suffisamment d'argent pour que je puisse aller m'installer ailleurs. Je ne peux pas rester ici. Toute la zone est polluée. » Un autre témoin raconte : « Sino Metals nous a donné 78 000 Kwatcha, environ 3 800 euros, ce qui est très inférieur à ce que nous attendions, étant donné la surface des champs que nous avons perdus. C'est pour cela que nous sommes dévastés. Nous ne savons pas où aller et nous n'avons plus de terre à cultiver. Et sans terre, notre avenir est très sombre ! « À cette détresse, s'ajoute un terrible sentiment d'injustice : « Nous souffrons et pendant ce temps-là, ceux qui exploitent nos minerais sont contents. Ils s'enrichissent en exploitant nos ressources mais nous les Zambiens, les propriétaires de cette terre, nous souffrons sans pouvoir nous projeter dans le futur. » Mais comment expliquer que des Zambiens installés sur un lopin terre depuis des décennies, et dont ils s'imaginaient propriétaires, se retrouvent expropriés et considérés comme des squatteurs ? Pour répondre à cette question, il faut remonter le temps et faire un peu d'histoire. Sous Kenneth Kaunda, 1er président de la Zambie, resté au pouvoir pendant 27 ans entre 1964 et 1991, les Zambiens pouvaient s'installer sur les terres inoccupées pour y vivre, faire leurs champs et devenir de facto propriétaires des lieux. Puis dans les années 1990, avec l'avènement du multipartisme et du système capitaliste, ces terres inoccupées sont devenues des biens de valeurs et donc commercialisables. Enfin, la loi foncière de 1995 change totalement la donne. Elle stipule que sans acte de propriété, toute personne y vivant sera désormais considérée comme un squatteur. Des milliers de Zambiens, sans papier officiel, se retrouvent vulnérables, menacés d'être délogés au nom du développement économique. Directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt, Félix Chipoya nous reçoit dans son bureau décati, en plein centre de Kitwé : « Le désastre qui a eu lieu avec Sino Metals a affecté plus de 1 400 personnes qui vivaient là. Donc la compagnie doit leur trouver des terres pour que ces habitants puissent continuer à vivre. Parce que sans terre, où est-ce qu'ils vont aller ? C'est un vrai problème. Une compagnie donne du travail à 500 personnes mais elle en déplace 1 500. Pour moi, ce n'est pas du développement. Qu'importe qu'ils aient un papier ou non, ils vivent sur ces terres depuis toujours donc ils doivent être considérés comme les propriétaires de cette terre et recevoir des dédommagements. Sinon ils vont sombrer dans la pauvreté alors qu'ils sont déjà pauvres. On parle de démocratie, du peuple, par le peuple et pour le peuple, donc ce développement doit être équilibré entre le peuple et les investisseurs étrangers. Car le développement c'est de permettre au peuple de gagner sa vie. » Face à ce qui est considéré comme un drame humain et environnemental, il existe peu de recours pour les populations concernées. En Zambie, il n'est pas possible d'attaquer en justice les grandes compagnies minières. Seule solution, se saisir d'un tribunal arbitral qui tranchera le litige entre les 2 parties. Vladimir Chilinya est le directeur de l'ONG FIAN International en Zambie qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir. « C'est très injuste pour les communautés qui sont affectées. Car les arbitrages sont difficiles à obtenir, ils sont très chers, et la plupart des arbitres se trouvent dans les grandes villes. Donc si un incident se produit en dehors de Lusaka ou d'une grande ville où il n'y a pas d'arbitres, le plaignant va devoir payer le coût du transport pour rencontrer un arbitre qui coûte également très cher, ce qui réduit la possibilité pour ces gens d'avoir recours à la justice. Et il n'est pas normal que les gens soient si pauvres dans un pays qui possède tant de ressources. Juste à côté de Lusaka, et il n'y pas besoin d'aller très loin, vous pouvez voir dans quelle pauvreté vivent les gens. Sans accès à l'eau potable, dans des conditions sanitaires déplorables, sans la moindre route digne de ce nom. Dans un pays aussi riche, il revient au gouvernement de faire profiter les Zambiens de ces ressources et pas uniquement les investisseurs étrangers. Il faut que l'État zambien agisse en ce sens. » C'est tout le paradoxe de la Zambie. Un État qui possède d'immenses richesses avec ses réserves de cuivre et ses minerais très convoités mais qui s'est déclaré en faillite en 2020, avec une dette extérieure évaluée à plus de 10 milliards de dollars. Élu en 2021, le président, Hakainde Hichilema est candidat à sa propre succession lors de la prochaine élection présidentielles d'août 2026. Son programme économique est connu : tripler la production de cuivre du pays avec l'aide de la Chine. Une manne financière pour l'État qui pourrait être un fardeau pour les populations de la Copperbelt.
Christel Pernet est Française, pilote, et a fait construire à ce jour 368 puits en plein désert du Ténéré, au Niger. Des puits qui ont permis la création des écoles, des dispensaires et d'autres activités génératrices de revenus au bénéfice des populations de la région. Elle est l'auteure du livre intitulé Femme de montagne, âme nomade aux éditions Les passionnés de bouquins et surtout la présidente-fondatrice de l'association Les Puits du Désert.
Il s'appelle Hussam Abu Safiya, il est pédiatre et dirigeait l'hôpital Kamal Adwan à Gaza, lorsqu'il a été « arrêté par l'armée israélienne il y a un an et demi ». C'est La Croix qui nous raconte son histoire. Celle d'un homme de 52 ans, « devenu le visage des soignants palestiniens prêts à tout pour sauver les victimes de la guerre entre l'État hébreu et le Hamas et de l'offensive militaire israélienne dans la bande de Gaza ». « Des médecins, infirmiers, secouristes eux-mêmes frappés dans leur chair », poursuit le quotidien catholique français. « Après avoir perdu son fils en octobre 2024, dans une attaque israélienne, Hussam Abu Safiya avait été blessé à la jambe un mois plus tard lors d'une frappe sur l'hôpital Kamal Adwan ». Qu'est-il devenu ? La Croix raconte : « Il aura fallu attendre plus de 500 jours pour qu'il réapparaisse brièvement, mercredi, lors d'une audience devant la Cour suprême israélienne… Les traits tirés, le visage émacié et les mains entravées, le pédiatre a comparu dans une tenue blanche de prisonnier, par visioconférence, depuis la prison où il est détenu ». De quoi l'accusent les autorités israéliennes ? « D'appartenir au Hamas ou d'avoir collaboré avec le groupe islamiste palestinien », répond La Croix, qui reprend les propos du pédiatre devant les juges : « Je suis médecin (…). J'ai exercé mon travail conformément au droit international et aux normes humanitaires. Ma détention est injuste et arbitraire ». Hussam Abu Safiya n'est pas un cas isolé, selon La Croix, qui cite une ONG médicale israélienne, selon laquelle « au moins 13 autres médecins gazaouis sont détenus par les autorités israéliennes ». À lire aussiIsraël: détention prolongée pour le Dr Hussam Abu Safiya, directeur de l'hôpital Kamal Adwan à Gaza Démesure L'introduction en bourse de SpaceX suscite de nombreux commentaires dans la presse internationale. « Elon Musk devient le premier trillionnaire grâce à l'envolée de SpaceX lors de son entrée en bourse », titre le Washington Post, « les investisseurs se sont précipités sur l'entreprise, faisant grimper la fortune de Musk au-dessus de 1 000 milliards de dollars ». Entreprise, précise le Washington Post, qui « a levé hier la somme record de 75 milliards de dollars ». Pas d'enthousiasme, toutefois, en France, où Le Monde parle d'une « introduction en bourse démesurée » et ironise sur les « projets irréalistes » d'Elon Musk, qui a notamment promis : « SpaceX veut pouvoir vous emmener sur la Lune, sur Mars, et à terme, au-delà. » Dans un encadré, Le Monde rappelle également qu'Elon Musk est aussi « le propriétaire de X », « qu'il dispose d'un pouvoir sans équivalent pour façonner ce que voient les internautes » et qu'à ce titre, « il a d'ailleurs joué un rôle déterminant dans l'amplification des discours xénophobes liés aux émeutes à Belfast », la capitale de l'Irlande du Nord, qui a connu ces derniers jours des violences visant les immigrés. Avis que partage sans doute le site d'information Médiapart qui, lui, n'hésite pas à parler « de la première introduction en bourse techno-fasciste de l'histoire », « d'un capitalisme irrationnel, destructeur et violent », « assurant la mainmise, sur la société états-unienne, du pouvoir charismatique et délirant d'un homme, Elon Musk ». À lire aussiBourse: SpaceX signe une entrée tonitruante à Wall Street, la fortune d'Elon Musk bondit « La main, l'œil et le cœur » Le peintre David Hockney, considéré comme l'un des plus grands de l'époque contemporaine, vient de mourir à l'âge de 88 ans. Peintre britannique auquel le Times, à Londres, rend hommage, à travers le récit de l'écrivain Melvin Bragg. « Je connaissais David depuis des décennies, raconte Melvyn Bragg, et au fond il n'a jamais changé (…) il a suivi une trajectoire directe, passant du petit garçon errant dans Bradford, en quête d'inspiration, à l'artiste de renommée mondiale capable d'exposer au Louvre ou dans n'importe quel autre grand musée ». « Tout ce dont j'ai besoin (avait-il confié à l'écrivain), c'est de la main, de l'œil et du cœur. » En France, Libération consacre sa Une à une grande photo du peintre en noir et blanc. Avec ce titre : « David Hockney : le dernier plongeon ». Allusion à l'une de ses œuvres colorées les plus célèbres, représentant un homme au bord d'une piscine. Libération ne tarit pas d'éloges, estimant que la peinture de l'artiste anglais « marche à l'optimisme, à la joie de vivre, à l'ivresse de peindre, sans cesse, à profusion (…). Hockney, nous dit le quotidien français, avait le don simple de s'émerveiller. » À lire aussiDisparition de David Hockney, figure majeure du pop art britannique, à l'âge de 88 ans
El Mundial 2026 ha comenzado. Junto con la fiesta y la emoción que despierta este tipo de certámenes deportivos, también aparece la sombra de lo que se conoce en inglés como sportswashing. Es decir, una estrategia con la cual algunos gobiernos buscan mejorar su reputación a través del deporte. Canadá, Estados Unidos y México son los países anfitriones de este Mundial 2026. Sin embargo, estos dos últimos se encuentran en el centro de la atención debido a las reiteradas denuncias de violaciones de derechos humanos registradas en sus territorios y documentadas por diversas ONG. "Violación sistemática de derechos humanos" Juanita Goebertus, directora para las Américas de Human Rights Watch, lamenta la situación interna que atraviesa Estados Unidos: "Es lamentable que en este contexto, siendo Estados Unidos una de las tres sedes, pues se esté dando un escenario de violación sistemática de derechos humanos en contra de comunidades migrantes, muchas de las cuales han sido detenidas arbitrariamente, deportadas abusivamente en violación de sus derechos", dice a RFI. Asimismo, subraya que este certamen debería servir como un catalizador para que la comunidad internacional ejerza presión sobre el Gobierno mexicano con el fin de resolver y prevenir las desapariciones forzadas de personas: "Debería ser una oportunidad para que los distintos países del mundo se unieran en torno al llamado, para que las autoridades mexicanas desplieguen muchísimos más esfuerzos para la búsqueda de las personas desaparecidas, y para poner en marcha una política de seguridad y justicia efectiva", afirma Goebertus. "Querer lavar la imagen" Fernando Segura Trejo, doctor en Sociología, analiza los antecedentes históricos del sportswashing y cómo esta práctica se repite en diferentes países a través del tiempo: "Hay reiterados ejemplos, desde la Alemania nazi, podemos ir a la Argentina dictatorial de 1978 con el Mundial, podemos ir a las críticas que se le hicieron a Catar, un país con leyes tan severas y con tradiciones tan diferentes a las que estamos acostumbrados en Occidente", detalla. "En México tenemos un antecedente muy triste también, que fueron las Olimpiadas de 1968. Unas semanas antes hubo una matanza, la matanza de Tlatelolco, donde se mataron vilmente a estudiantes que protestaban, y las Olimpiadas sirvieron justamente para mostrar una imagen de un México en paz y en orden, cuando hubo una matanza de cientos de estudiantes unas semanas antes", recuerda asimismo. "En este momento se está volviendo a repetir una situación de querer lavar la imagen. Se repite en México y se repite en Estados Unidos también. Bueno, en Estados Unidos, yo diría que ni siquiera hay un esfuerzo por lavar la imagen. Es decir, es tan descarado la política migratoria, los abusos", denuncia. El especialista concluye afirmando que la sociedad mexicana es consciente del uso político que se le da a este tipo de acontecimientos, y que a pesar de que la población celebra el Mundial, muchos ciudadanos consideran que no era el momento para que el país acogiera este torneo.
El Mundial 2026 ha comenzado. Junto con la fiesta y la emoción que despierta este tipo de certámenes deportivos, también aparece la sombra de lo que se conoce en inglés como sportswashing. Es decir, una estrategia con la cual algunos gobiernos buscan mejorar su reputación a través del deporte. Canadá, Estados Unidos y México son los países anfitriones de este Mundial 2026. Sin embargo, estos dos últimos se encuentran en el centro de la atención debido a las reiteradas denuncias de violaciones de derechos humanos registradas en sus territorios y documentadas por diversas ONG. "Violación sistemática de derechos humanos" Juanita Goebertus, directora para las Américas de Human Rights Watch, lamenta la situación interna que atraviesa Estados Unidos: "Es lamentable que en este contexto, siendo Estados Unidos una de las tres sedes, pues se esté dando un escenario de violación sistemática de derechos humanos en contra de comunidades migrantes, muchas de las cuales han sido detenidas arbitrariamente, deportadas abusivamente en violación de sus derechos", dice a RFI. Asimismo, subraya que este certamen debería servir como un catalizador para que la comunidad internacional ejerza presión sobre el Gobierno mexicano con el fin de resolver y prevenir las desapariciones forzadas de personas: "Debería ser una oportunidad para que los distintos países del mundo se unieran en torno al llamado, para que las autoridades mexicanas desplieguen muchísimos más esfuerzos para la búsqueda de las personas desaparecidas, y para poner en marcha una política de seguridad y justicia efectiva", afirma Goebertus. "Querer lavar la imagen" Fernando Segura Trejo, doctor en Sociología, analiza los antecedentes históricos del sportswashing y cómo esta práctica se repite en diferentes países a través del tiempo: "Hay reiterados ejemplos, desde la Alemania nazi, podemos ir a la Argentina dictatorial de 1978 con el Mundial, podemos ir a las críticas que se le hicieron a Catar, un país con leyes tan severas y con tradiciones tan diferentes a las que estamos acostumbrados en Occidente", detalla. "En México tenemos un antecedente muy triste también, que fueron las Olimpiadas de 1968. Unas semanas antes hubo una matanza, la matanza de Tlatelolco, donde se mataron vilmente a estudiantes que protestaban, y las Olimpiadas sirvieron justamente para mostrar una imagen de un México en paz y en orden, cuando hubo una matanza de cientos de estudiantes unas semanas antes", recuerda asimismo. "En este momento se está volviendo a repetir una situación de querer lavar la imagen. Se repite en México y se repite en Estados Unidos también. Bueno, en Estados Unidos, yo diría que ni siquiera hay un esfuerzo por lavar la imagen. Es decir, es tan descarado la política migratoria, los abusos", denuncia. El especialista concluye afirmando que la sociedad mexicana es consciente del uso político que se le da a este tipo de acontecimientos, y que a pesar de que la población celebra el Mundial, muchos ciudadanos consideran que no era el momento para que el país acogiera este torneo.
Alors que l'épidémie d'Ebola continue d'affecter la République démocratique du Congo et la région des Grands Lacs, la riposte sanitaire et humanitaire s'organise, notamment avec l'aide de l'Union européenne qui a mis 170 millions d'euros sur la table. Le week-end dernier, la commissaire européenne à la coopération internationale, à l'aide humanitaire et à la réaction aux crises s'est rendu une nouvelle fois dans l'est du pays, à Bunia, l'épicentre de la maladie. Hadja Lahbib est la Grande Invitée Afrique de RFI. RFI : Vous étiez à Bunia la semaine dernière dans l'épicentre de l'épidémie d'Ebola. Quels enseignements en tirez-vous sur la situation ? Hadja Lahbib : L'Union européenne est un partenaire fiable, loyal, fidèle à l'Afrique. Dès l'apparition de l'épidémie, on a envoyé 100 tonnes de matériel médical, de tentes, de protection personnelle pour les travailleurs humanitaires. Mais aller sur place, témoigner de sa solidarité, communiquer, voir comment aussi l'aide est distribuée, comment elle est mise en place, c'est autre chose. Et je crois que ça a été très bien reçu par les communautés en place. Et votre bilan concernant l'arrivée de l'aide et sa gestion sur place ? Tout d'abord, l'aide est bien parvenue, j'ai pu le constater moi-même. Le corridor Bukavu-Uvira est toujours ouvert. Une liaison aérienne humanitaire d'Entebbe à Bunia a été établie. Et donc pour les communautés qui sont actuellement touchées par cette épidémie d'Ebola, c'est extrêmement important car ça permet évidemment, grâce à l'ouverture de ces infrastructures logistiques, de faire parvenir l'aide au plus vite. C'est vraiment une ligne de vie. Et ensuite la communication : j'ai vu les infrastructures sanitaires mises en place. C'est très important. Il y a eu beaucoup de désinformation dans les communautés qui ont conduit malheureusement à des faits de violence. Vous savez que des tentes médicales ont été brûlées. Un hôpital a été attaqué parce qu'il y avait des rumeurs qui disaient que les corps étaient enlevés pour qu'on prélève, par exemple, les organes vitaux, etc. Donc on a pu installer des infrastructures transparentes qui permettent aux familles de garder un contact avec leurs proches quand ils sont suspectés d'avoir été contaminés ou qu'ils sont contaminés de façon avérée. Et donc ces parois transparentes permettent d'arrêter de nourrir les peurs fantasmagoriques et de rassurer les familles. Finalement, avoir des solutions africaines pour des problèmes africains, c'est ce qui est le plus important, avec bien sûr le soutien de l'Union européenne. Et ça, ce n'est possible que si les communautés, les populations locales sont dans une relation de confiance avec le corps médical et avec les ONG sur place. Il y a une semaine, le docteur congolais et prix Nobel de la paix, Denis Mukwege, écrivait dans le journal Le Monde que cette 17ᵉ épidémie d'Ebola en RDC pourrait devenir la plus meurtrière jamais enregistrée, notamment du fait que la souche Bundibugyo soit très rare. Vous qui étiez sur place, vous partagez ce constat alarmant ? La dernière épidémie, même si on n'en a pas parlé ici en Europe, elle date seulement d'il y a cinq mois. Ça montre la nécessité d'avoir une réponse durable. Ce qu'on a construit pour l'instant, ce sont des infrastructures qui ne sont pas pérennes. Or, vous le savez, à cause de la guerre qui sévit dans cette région de l'Ituri, entre autres, mais aussi de Goma, le système de santé est à genoux. On compte à peu près trois millions de déplacés dans toute la région. Rien que dans le Sud-Kivu, le Nord-Kivu et l'Ituri, c'est près d'un million de personnes déplacées. J'ai moi-même été dans les camps où des dizaines de milliers de personnes sont rassemblées, alors que le camp a une capacité seulement de la moitié ou voire d'un dixième, avec des conditions sanitaires extrêmement précaires. C'est comme si on était assis sur un volcan qui, à un moment ou un autre, va exploser. Donc il est essentiel d'avoir une approche durable, d'avoir un cessez-le-feu aussi qui soit respecté par toutes les parties prenantes au conflit et de cesser aussi des déforestations sauvages, des exploitations sauvages des mines de matériaux critiques qui, finalement, retranchent les animaux sauvages qui deviennent contagieux, car vous savez que ces zoonotiques, c'est une maladie transmise par les chauves-souris, qui est le résultat de la dégradation du milieu naturel. Parlons du rôle des États-Unis. Il y a la construction très controversée d'un centre d'accueil Ebola au Kenya, voulu par les Américains et contesté par les populations sur place, alors que le Kenya est épargné par le virus. Washington exige également de la part de votre pays, la Belgique, de ne plus accueillir sur son sol des ressortissants congolais et de pays touchés par Ebola. Comment l'Europe fait-elle face aux pressions de Washington sur la gestion de ses propres frontières ? L'Europe a une approche basée sur l'expertise scientifique. Nous avons créé, suite au Covid-19 et la pandémie, la Haute autorité pour la réponse aux épidémies. Nous monitorons tous les virus qui circulent, par exemple dans les eaux usées. Nous avons boosté la recherche scientifique. Nous avons aussi notre propre centre de contrôle des maladies infectieuses. Nous collaborons main dans la main avec Africa CDC, qui est notre partenaire sur place. Les États-Unis, eux, ont une toute autre approche American First. Nous Européens, nous avons plutôt une approche qui vise à soutenir une réponse africaine pour une urgence africaine, mais aussi internationale.
Con Alicia Díez-Barturén, coordinadora de proyectos de la ONG Estrella de la Mañana, hablamos del viaje solidario al sur de la India (Kerala y Karnataka), del 27 de octubre al 12 de noviembre de 2026 que organiza la ONG, ya con las últimas plazas disponibles. Parte de la aportación se destina directamente a los proyectos de cooperación que desarrolla la ONG Estrella de la Mañana en India. También hablamos con Marisa Salas, voluntaria, socia y colaboradora de Estrella de la Mañana que también realizará dicho viaje. Más información: https://estrelladelamanana.org/viajes-solidarios/
Les États-Unis ont bombardé l'Iran dans la nuit du 10 au 11 juin. Et l'Iran a, de son côté, visé des bases militaires américaines dans des pays du Golfe et fermé complètement le détroit d'Ormuz. La Turquie et la Russie leur demandent d'arrêter ces attaques et de reprendre des négociations. Des discussions sont prévues pour parler de l'avenir de Gaza, avec le Hamas comme interlocuteur principal. Le mouvement multiplie les exécutions, les violences, les humiliations pour éliminer ses opposants et contrôler Gaza, selon une commission d'enquête des Nations unies. Entretien avec Laetitia Bucaille, professeure de sociologie politique à l'Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco), auteure de Gaza, quel avenir ? (éditions Stock). À lire aussiLa branche armée du Hamas confirme la mort de son tout nouveau chef dans une frappe israélienne à Gaza
Ce mercredi (10 juin 2026), une nouvelle journée de manifestation contre le gouvernement est prévue dans la capitale La Paz. La situation reste tendue : le président Rodrigo Paz a durci son discours face aux manifestations et aux barrages routiers qui paralysent le pays depuis plusieurs semaines sur fond de grave crise économique. Nous en parlons avec Tristan Wagg, doctorant au CREDA (Université Sorbonne Nouvelle/CNRS). Accusant les groupes les plus violents d'être liés au narcotrafic, le président a averti les « narcoterroristes » que leurs « jours sont comptés » et a promulgué une loi lui donnant la possibilité de décréter l'état d'exception. Cette mesure permettrait notamment de faire intervenir davantage l'armée et de restreindre les libertés de réunion et de circulation. Les blocages provoquent déjà de graves pénuries dans les principales villes, où les prix des produits de base flambent et où le carburant et les médicaments commencent à manquer. Le Congrès américain approuve le budget pour le financement anti-immigration Après des mois de négociations tendues, la Chambre des représentants américaine a adopté, après le Sénat, un budget de 70 milliards de dollars destiné à renforcer la lutte contre l'immigration et à financer le programme d'expulsions de Donald Trump. Les démocrates, qui réclamaient des réformes de l'ICE et de la police des frontières après plusieurs décès attribués à des agents fédéraux, n'ont obtenu aucune des mesures de contrôle qu'ils demandaient. Si les républicains ont écarté certains projets chers à Donald Trump, l'administration entend désormais accélérer les opérations de l'ICE, notamment à New York. La controverse autour des méthodes de l'Agence fédérale de l'immigration se poursuit alors que les démocrates dénoncent les décès survenus dans les centres de détention et que des ONG s'inquiètent de possibles arrestations pendant la Coupe du monde qui débute au Mexique. Un dossier d'Achim Lippold. L'équipage d'Artémis 3 dévoilé Avec Simon Rozé, chef du service environnement, on revient aussi sur la NASA qui a dévoilé les noms des quatre astronautes qui participeront à la mission Artémis 3, prévue en 2027 : les Américains Randy Bresnik, André Douglas et Frank Rubo, ainsi que l'Italien Luca Parmitano, premier Européen à intégrer le programme lunaire Artémis. Cet équipage exclusivement masculin embarquera à bord du vaisseau Orion pour une mission d'environ deux semaines. Contrairement aux précédentes annonces, Artémis 3 ne se rendra pas jusqu'à la Lune, mais restera en orbite terrestre afin de tester les systèmes nécessaires à un futur alunissage et de mener plusieurs expériences scientifiques, en vue de la mission Artémis IV prévue début 2028. Journal de la 1ère Après la Martinique et la Guadeloupe, c'est au tour de la Guyane de commémorer ce mercredi le 178ème anniversaire de l'abolition de l'esclavage. À lire aussiEsclavage: qu'est-ce que le Code noir et pourquoi son abrogation maintenant ?
La Corte Suprema israeliana ha scritto che obbligare un'organizzazione a consegnare l'elenco dei propri dipendenti palestinesi è una misura "limitata e proporzionata" che "consente la continuazione dell'attività umanitaria". Così ha respinto il ricorso di diciannove organizzazioni e convalidato la legge che dal 30 dicembre 2025 tiene fuori dai Territori trentasette ONG, tra cui Medici senza frontiere, Oxfam e Save the Children. Le organizzazioni si rifiutano di consegnare quell'elenco: espone i loro operatori, e centinaia di lavoratori umanitari sono già stati uccisi, quindici di MSF dall'ottobre 2023. Per la Corte quella lista protegge la sicurezza dello Stato. Per chi ci finisce sopra, è una condanna. Il 9 giugno diciotto Paesi europei, con Australia e Giappone, hanno chiesto a Israele di "non applicare la legge nella sua forma attuale", ricordando che quasi tutta Gaza dipende dall'assistenza. Una richiesta, mentre la legge è già convalidata. Lo stesso giorno il ministro degli Esteri Antonio Tajani rivendicava in Parlamento di aver aderito «proprio oggi» a quella dichiarazione, ed elencava il contributo italiano: 85 tonnellate di Food for Gaza sbloccate dalla Giordania, 17 studenti arrivati il 2 giugno. Aiuti che passano, ha spiegato, col «via libera» delle autorità israeliane. Due modelli di accesso a confronto: quello che pretende un obbligo e quello che ringrazia per un permesso. L'Italia firma il primo e pratica il secondo. E il conto intanto corre. Il ministero della Salute di Gaza all'8 giugno contava 72.980 morti dal 7 ottobre 2023, 970 dal cessate il fuoco di ottobre. A Bengasi i dieci volontari del Land Convoy, tra cui gli italiani Domenico Centrone e Leonarda Alberizia, sono da una settimana in sciopero della fame. "Consente la continuazione dell'attività umanitaria", ha scritto la Corte. Le organizzazioni che quell'attività la fanno restano fuori, e l'unico elenco che cresce è quello dei morti. #LaSveglia per La NotiziaDiventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/la-sveglia-di-giulio-cavalli--3269492/support.
Ousman Umar se fue de su país, Ghana, a los 12 años. LLegó a Europa después de atravesar África en un viaje que duró 5 años. En 2012 fundó la ONG, Nasco Feeding Minds para intentar evitar que los jóvenes de Ghana se embarquen en viajes mortales como el que él mismo hizo. Su historia 'Viaje al país de los blancos' llega a los cines el 26 de junio
Sheinbaum califica de provocación protestas de la CNTE Olinia busca alianza con empresarios Elección presidencial sigue cerrada en PerúMás información en nuestro podcast#grc
Alors qu'Israël continue ses frappes sur le Liban, RFI se penche sur la communauté des domestiques vivant sur place. Selon l'ONU, environ 250 000 étrangers constituent le personnel de maison au Liban. En grande majorité des femmes, dont beaucoup sont originaires d'Afrique. Mais ces personnes travaillent sous le système dit « la kafala » qui les privent de leurs droits les plus élémentaires. Et la guerre lancée par Israël depuis 2024 ne les épargne pas. Julie El Khoury, coordinatrice des programmes de l'ONG Kafa qui leur vient en aide, est la Grande Invitée Afrique. RFI : Tout d'abord, expliquez-nous en quoi consiste le système de la kafala ? Julie El Khoury : La kafala, c'est un système qui régit l'emploi et le séjour des travailleuses domestiques migrantes au Liban, qui les place dans une situation de dépendance vis-à-vis de leur employeur. Ca crée une relation de pouvoir qui renforce considérablement les vulnérabilités à l'exploitation et aux abus. On observe de nombreuses pratiques abusives : la confiscation des passeports, la restriction à la liberté de mouvement, l'isolement... Il y a aussi le non-paiement des salaires, de longues heures de travail aussi, et l'absence de la vie privée. Et cela peut, dans plusieurs situations, aboutir à des violences psychologiques, physiques et même sexuelles. C'est pour cette raison que, en tant qu'organisation de défense des droits des femmes et des travailleuses migrantes domestiques, nous considèrons le système de la kafala comme une forme d'esclavage moderne. L'attaque terroriste du Hamas le 7 octobre 2023 va déstabiliser la région, avec le pilonnage de l'armée israélienne d'abord à Gaza, puis au Liban : 4 000 morts et 43 000 logements détruits fin 2024 d'après les autorités libanaises. Comment ces domestiques ont-elles vécu cette guerre ? Les migrantes travailleuses domestiques ont été touchées par les conséquences de la guerre en termes de déplacements forcés. Il y a aussi un nombre de travailleuses qui ont été abandonnées par leurs employeurs dans des zones ciblées par Israël, donc leur situation s'est aggravée en quelques jours. Elles étaient exclues des centres de refuge collectifs et se sont retrouvées à la rue pour quelques nuits. Après ça, les organisations non gouvernementales et des collectifs communautaires se sont organisés pour accueillir ces travailleuses domestiques migrantes déplacées de force de leur région de résidence. Maintenant que les bombardements israéliens ont repris sur le Liban, quelle est leur situation aujourd'hui ? Bien que l'État ait annoncé une décision gouvernementale d'accueillir toutes les personnes dans les refuges, même si elles sont non-libanaises, les domestiques ont toujours connu l'exclusion. Mais encore une fois, des centres collectifs gérés par des ONG ont accueilli un grand nombre de femmes migrantes, certaines ont trouvé refuge dans des logements partagés de type d'hébergement informel, où les conditions ne sont pas du tout adéquates en ce qui concerne la sécurité, l'intimité et aussi l'accès aux services essentiels. Contrairement à 2024, cette fois-ci, nous n'avons pas reçu de rapport sur des travailleuses domestiques migrantes abandonnées par les familles comme en 2024. Comment interviennent les gouvernements des pays dont ces femmes sont originaires ? Il y a des ambassades qui se sont mobilisées rapidement et parmi les ambassades, quelques-unes ont pu ouvrir aussi des centres de refuge et aider dans le processus de rapatriement. Mais ça, c'était surtout en 2024 et 2025, il n'y a pas eu autant d'initiatives en 2026. Ces femmes que vous assistez, que vous racontent-elles de leur état d'esprit, vu le traitement qui leur est réservé ? Nous travaillons avec des femmes leaders communautaires qui ont émergé au sein des travailleuses domestiques migrantes. Et ces femmes en particulier jouent un rôle très essentiel dans l'orientation d'autres femmes vers les services de soutien. Leur courage et leur motivation pour faire ce travail en temps de guerre est extrêmement important. Elles trouvent la force pour résister, pour soutenir et être en solidarité avec d'autres femmes de toutes nationalités, incluant les femmes libanaises et les personnes déplacées de force libanaises, pas seulement la communauté migrante. Bien sûr qu'elles souffrent d'un malaise psychologique de stress, comme toute la population au Liban, mais en même temps, elles savent bien comment être en solidarité pour dépasser cette période de crise et rester fortes et disponibles pour aider les autres.
Son Excellence Monsieur Miguel Ángel Moratinos est le Haut Représentant de l'Alliance des Civilisations de l'ONU (UNAOC). La mission de cette organisation est ambitieuse: lutter contre le fondamentalisme par la coopération et le dialogue interculturel et interreligieux.Il est également ancien ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération de l'Espagne et un diplomate engagé pour la paix.Dans le cadre du Forum Mondial des Alumni de Lycées français du monde, co-organisé par l'Union-ALFM, l'AEFE (agence pour l'enseignement français à l'étranger) et le lycée français de Madrid), j'ai eu la chance de pouvoir échanger avec lui. Il a accepté de répondre à mon micro aux questions suivantes:▪️ En quoi le dialogue interculturel peut-il être une clé pour la paix?▪️ Comment fait-on alliance ?▪️ Certaines valeurs sont-elles, ou devraient-elles être, universelles?▪️ Quel message d'espoir souhaitez-vous transmettre?Je suis donc heureuse et fière de pouvoir vous partager cette micro interview avec ce très grand monsieur!Un immense merci à l'Union-ALFM, à l'AEFE et au Lycée Français de Madrid pour leur invitation à intervenir dans le cadre de ce très bel événement.Que vous soyez expatrié ou expatriée, voyageur ou voyageuse ou juste curieux de cultures et de la diversité, ce podcast est pour vous!Bonne écoute!---Surprises interculturelles est LE podcast qui vous fait voyager et mieux comprendre les cultures du monde.
No episódio desta semana, falamos sobre o melhor apelido do ano, o TARIFLÁVIO, e as possíveis consequências da nova ameaça estadunidense, a enrolada ONG da produtora de Pangaré Sombrio e amiga do Mário Notas Frias, além das mais recentes ações do Senado Inimigo do Povo, agora também conhecido como Senado Seboso. APOIE financeiramente a continuidade do MIDCast: - Apoia.se : https://apoia.se/midcast - Chave PIX : podcastmid@gmail.com # COMPRE produtos na lojinha do MIDCast: colab55.com/@midcast # CANAL do MIDCast Política no WhatsApp: bit.ly/midcast-zap # GRUPO dos ouvintes no Telegram: bit.ly/midcastgrupo # LISTA de paródias do MIDCast: bit.ly/parodiasmidcast PARTICIPANTES: ------------------ Anna Raissa - https://bsky.app/profile/annarraissa.bsky.social Diego Squinello - https://bsky.app/profile/diegosquinello.bsky.social Thais Kisuki - https://bsky.app/profile/thaiskisuki.bsky.social Victor Sousa - https://bsky.app/profile/vgsousa.bsky.social COMENTADO NO EPISÓDIO ------------------ Governo Trump critica Pix, etanol e corrupção e ameaça retaliar com tarifas de 25% sobre produtos do Brasil Nota do governo brasileiro Trump publica foto com Flávio: "Jovem inteligente que ama muito o seu país" Em carta, Flávio pede a Rubio que poupe Brasil de nova proposta de tarifaço ONG da produtora de Pangaré Sombrio é alvo de operação por suspeita de desvio de recursos em contrato milionário de wi-fi com a Prefeitura de SP Investigação apura se houve uso indireto de dinheiro público da prefeitura de SP em filme de Bolsonaro Não tem nada a ver com o filme, diz Flávio sobre operação contra produtora ONG da produtora de ‘Dark Horse' repassou emenda de Mário Frias a advogado dele e ‘livros fantasmas' EXCLUSIVO: ONG da produtora de Dark Horse cedeu dados de usuários do Wi-Fi Livre em SP para disparos em massa Senado anula norma sobre aborto legal em crianças vítimas de estupro Senado aprova projeto que dificulta aborto legal em crianças Escala 6x1: Alcolumbre diz que Senado não é obrigado a 'carimbar' texto da Câmara que reduz jornada Após pressão, três senadores retiram assinatura de PEC da oposição alternativa à 6x1
Qual è il segreto di un trattato di pace duraturo, cosa è andato storto in alcuni dei negoziati più importanti della storia e cosa potrebbe andare male in quelli odierni? Ne abbiamo parlato con Gastone Breccia, professore di Storia bizantina alla Facoltà di Musicologia, sede staccata dell'Università di Pavia e autore del libro "A patti con il nemico. Storia del mondo in 30 trattati di pace", Marsilio. E proprio a proposito di crisi globali, nella seconda parte parliamo della rinnovata sfida dell’azione umanitaria tra tagli strutturali e disimpegno statunitense con Doriana Somma, project manager di Missione Calcutta Onlus, ONG attiva in contesti complessi come l'India, il Kenya e l'Ucraina.
Am stat de vorbă cu Oana Gheorghiu despre momentul de inflexiune în care se află România și despre curajul de a lăsa o carieră de succes în zona ONG pentru a pune umărul la reformarea statului. Această tranziție curajoasă de la activismul civic la implicarea directă în structurile administrative vine într-un punct critic, în care societatea civilă nu mai poate fi doar un simplu spectator. În cadrul dialogului nostru, am analizat împreună „gaura” de 14 miliarde de lei produsă de companiile de stat, un deficit uriaș care destabilizează constant bugetul național și frânează investițiile majore. Acest prejudiciu imens nu reprezintă doar o problemă de cifre și statistici reci, ci este consecința directă a deceniilor de management defectuos și clientelism politic. Pentru a stopa această risipă a banului public, am subliniat amândoi necesitatea unei transparențe totale în toate instituțiile publice. O astfel de deschidere radicală este singura care poate „aprinde lumina” în sistem, expunând corupția și obligându-i pe decidenți să devină cu adevărat responsabili în fața cetățenilor. În definitiv, această luptă pentru integritate și reformă administrativă nu este doar una politică, ci reprezintă singura cale prin care putem salva viitorul copiilor noștri și le putem oferi o țară din care să nu mai vrea să plece. IGDLCC înseamnă Informații Gratis despre Lucruri care Costă! Totul ne costă dar mai ales timpul așa că am făcut această serie pentru a mă informa și educa alături de invitați din domeniile mele de interes. Te invit alături de mine în această călătorie. Mi-am propus să mă facă mai informat și mai adaptat la schimbările care vin. Sper să o facă și pentru tine.
Colombia, Honduras y Ecuador están atravesando crisis de desplazamiento de población que se encuentran entre las más importantes del mundo. Además, son consideradas "crisis olvidadas", denuncia el Consejo Noruego para los Refugiados (NRC) en su informe anual. Entrevistamos a Stine Paus, directora regional para América Latina de esta ONG. La lista de crisis de desplazamiento a nivel mundial está encabezada por dos países africanos: Sudán y la República Democrática del Congo. A continuación se ubican Colombia, Honduras y Ecuador. ¿Cuál es la situación específica en América Latina? "Estamos hablando de más de 10 millones de personas desplazadas en las Américas, una cifra elevada a nivel global que incluye refugiados y desplazados internos", dice Stine Paus, directora regional para América Latina del NRC a RFI. "Colombia presenta las cifras más altas de la región. En 2025, alrededor de 1.6 millones de personas se vieron afectadas por el conflicto en ese país. Con los datos que tenemos, se puede afirmar que al menos 300,000 personas han sido desplazadas en Ecuador en los últimos años. En Honduras, más de 400,000 personas han sido desplazadas en algún momento de sus vidas debido a la violencia. Estas cifras son, sin duda, muy alarmantes", agrega. Según el Consejo Noruego para los Refugiados, el crimen organizado y los grupos armados explican gran parte de este fenómeno. Las poblaciones son víctimas de amenazas, reclutamiento forzado y violencia. Sin embargo, estas crisis de desplazamiento en Colombia, Honduras y Ecuador figuran entre "las más olvidadas" del mundo, denuncia el NRC. "Son crisis olvidadas en el sentido de que reciben muy poca atención mediática, así como escasa atención internacional, política y financiera. Se requiere apoyo internacional para atender las necesidades humanitarias resultantes del desplazamiento, y esta financiación es actualmente muy baja. El promedio de financiamiento para estos tres países es solo del 15% de lo que se necesita", subraya. A nivel global, la financiación para enfrentar crisis humanitarias está disminuyendo. Sin embargo, esta ONG advierte que la distribución de recursos no está necesariamente basada en las necesidades, sino en intereses políticos. Por ello, buscan visibilizar las crisis que requieren atención urgente, pero que no reciben suficiente cobertura. Stine Paus menciona el caso de Ecuador. "Los países europeos han dirigido una parte significativa del apoyo hacia las crisis más cercanas geográficamente. Esto, combinado con la reducción de fondos de los Estados Unidos, tiene como efecto que las crisis en América Latina sean menos atendidas. En la región, Ecuador es un caso importante. Este país no ha sido priorizado últimamente por los fondos humanitarios de Estados Unidos, a pesar de que las necesidades humanitarias están aumentando", concluye.
Colombia, Honduras y Ecuador están atravesando crisis de desplazamiento de población que se encuentran entre las más importantes del mundo. Además, son consideradas "crisis olvidadas", denuncia el Consejo Noruego para los Refugiados (NRC) en su informe anual. Entrevistamos a Stine Paus, directora regional para América Latina de esta ONG. La lista de crisis de desplazamiento a nivel mundial está encabezada por dos países africanos: Sudán y la República Democrática del Congo. A continuación se ubican Colombia, Honduras y Ecuador. ¿Cuál es la situación específica en América Latina? "Estamos hablando de más de 10 millones de personas desplazadas en las Américas, una cifra elevada a nivel global que incluye refugiados y desplazados internos", dice Stine Paus, directora regional para América Latina del NRC a RFI. "Colombia presenta las cifras más altas de la región. En 2025, alrededor de 1.6 millones de personas se vieron afectadas por el conflicto en ese país. Con los datos que tenemos, se puede afirmar que al menos 300,000 personas han sido desplazadas en Ecuador en los últimos años. En Honduras, más de 400,000 personas han sido desplazadas en algún momento de sus vidas debido a la violencia. Estas cifras son, sin duda, muy alarmantes", agrega. Según el Consejo Noruego para los Refugiados, el crimen organizado y los grupos armados explican gran parte de este fenómeno. Las poblaciones son víctimas de amenazas, reclutamiento forzado y violencia. Sin embargo, estas crisis de desplazamiento en Colombia, Honduras y Ecuador figuran entre "las más olvidadas" del mundo, denuncia el NRC. "Son crisis olvidadas en el sentido de que reciben muy poca atención mediática, así como escasa atención internacional, política y financiera. Se requiere apoyo internacional para atender las necesidades humanitarias resultantes del desplazamiento, y esta financiación es actualmente muy baja. El promedio de financiamiento para estos tres países es solo del 15% de lo que se necesita", subraya. A nivel global, la financiación para enfrentar crisis humanitarias está disminuyendo. Sin embargo, esta ONG advierte que la distribución de recursos no está necesariamente basada en las necesidades, sino en intereses políticos. Por ello, buscan visibilizar las crisis que requieren atención urgente, pero que no reciben suficiente cobertura. Stine Paus menciona el caso de Ecuador. "Los países europeos han dirigido una parte significativa del apoyo hacia las crisis más cercanas geográficamente. Esto, combinado con la reducción de fondos de los Estados Unidos, tiene como efecto que las crisis en América Latina sean menos atendidas. En la región, Ecuador es un caso importante. Este país no ha sido priorizado últimamente por los fondos humanitarios de Estados Unidos, a pesar de que las necesidades humanitarias están aumentando", concluye.
L'émission 28 minutes du 03/06/2026 Jamie Hewlett : le deuil version Gorillaz Le groupe de rock alternatif Gorillaz sera en concert le 5 juin au festival We Love Green, à Paris, et le 11 juillet à Musilac, à Aix-les-Bains. Créé en 1998 par Damon Albarn, cofondateur du groupe Blur, et Jamie Hewlett, Gorillaz est un groupe virtuel dont l'univers repose entièrement sur les dessins de Jamie Hewlett et ses quatre personnages. Leur neuvième album, “The Mountain”, est sorti en février 2026. Pour accompagner sa sortie, Jamie Hewlett a imaginé un court métrage d'animation, inspiré par les cycles de la vie dans l'hindouisme et les studios Ghibli. Immigration : l'UE protège-t-elle ses frontières ou trahit-elle ses valeurs ? Les eurodéputés et les États membres de l'Union européenne ont trouvé un accord, lundi 1er juin, sur un texte comprenant notamment la possibilité, pour chaque État, de créer des “hubs de retour”. Ces centres, situés hors de l'UE, pourraient accueillir temporairement les migrants qui ne quittent pas le territoire européen après un ordre de départ. Ils seront alors dirigés vers ces centres de transit, en attendant le feu vert de leur pays d'origine pour leur retour. En Europe, certains y voient une solution radicale pour décourager les arrivées irrégulières, tandis que les ONG dénoncent un risque de violations des droits humains. Le texte doit encore être voté définitivement par le Parlement européen et les États membres. Xavier Mauduit s'intéresse à l'histoire de la collection de vins de Staline, actuellement mise aux enchères en Géorgie. Marie Bonnisseau revient sur la restauration de la mosaïque du célèbre taureau de Milan. Chaque année, le taureau est piétiné par des millions de touristes puisque la légende veut qu'il porterait bonheur.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 3 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 03/06/2026 Immigration : l'UE protège-t-elle ses frontières ou trahit-elle ses valeurs ? Les eurodéputés et les États membres de l'Union européenne ont trouvé un accord, lundi 1er juin, sur un texte comprenant notamment la possibilité, pour chaque État, de créer des “hubs de retour”. Ces centres, situés hors de l'UE, pourraient accueillir temporairement les migrants qui ne quittent pas le territoire européen après un ordre de départ. Ils seront alors dirigés vers ces centres de transit, en attendant le feu vert de leur pays d'origine pour leur retour. En Europe, certains y voient une solution radicale pour décourager les arrivées irrégulières, tandis que les ONG dénoncent un risque de violations des droits humains. Le texte doit encore être voté définitivement par le Parlement européen et les États membres. On en débat William Thay, politologue, fondateur du think tank Le Millénaire, Ophélie Marrel, conseillère juridique à la Commission nationale consultative des droits de l'homme et Yves Bertoncini, consultant et enseignant en affaires européennes. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 3 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Convidados: Rodrigo Rodrigues, repórter do g1 em São Paulo, e Guilherme Balza, repórter de política da GloboNews. Nessa segunda-feira (1), a Polícia Civil de São Paulo cumpriu mandados de busca em apreensão na sede da Prefeitura da capital paulista e em mais sete endereços ligados à empresária Karina Ferreira da Gama. A operação foi motivada pela suspeita de fraude em um contrato celebrado pela Prefeitura de São Paulo com o Instituto Conhecer Brasil (ICB) que determina a instalação de 5 mil pontos de wi-fi pela cidade ao custo de R$ 108 milhões para o município – Karina é dona dessa ONG. O que a investigação apura é o destino desse dinheiro, que pode ter sido usado para o financiamento da cinebiografia de Jair Bolsonaro, uma realização da produtora Go Up, que também pertence a Karina. Neste episódio, Natuza Nery conversa com dois jornalistas. Primeiro, ela fala com Rodrigo Rodrigues, que cobriu a operação da PC-SP e que apura as relações entre Prefeitura de São Paulo, IBC e Go Up desde que primeiras denúncias. Depois, quem participa é Guilherme Balza: ele amplia o leque de suspeitas no caso 'Dark Horse', que vão desde o uso de emendas parlamentares até o financiamento de Daniel Vorcaro.
No Estadão Analisa desta terça-feira, 2 de junho, Emanuel Bomfim e Ricardo Corrêa falam sobre o debate do fim da escala 6x1, agora no Senado. Na Câmara, a aprovação se deu após uma mudança de posição da oposição e com resultado elástico. No Senado, contudo, a apresentação de uma nova PEC, já apoiada por cerca de metade dos senadores, tende a levar a um debate um pouco mais aprofundado entre aqueles que propõem uma intervenção para limitar a escala a no máximo 5 dias e os que propõem uma flexibilização para que empregador e empregado possam negociar a escala, considerando um pagamento proporcional ao número de horas trabalhadas. A discussão também pode ser influenciada pela relação entre o governo Lula e Davi Alcolumbre e pelas articulações de Hugo Motta junto aos senadores. Além disso, o Estadão Analisa também trata da operação da polícia que, nesta segunda-feira, mirou na ONG da produtora de Dark Horse, o filme de Jair Bolsonaro, ampliando a atenção sobre o tema. Acompanhe Estadão Analisa com o colunista Carlos Andreazza, de segunda a sexta-feira, o programa traz uma curadoria dos temas mais relevantes do noticiário, deixando de lado o que é espuma, para se aprofundar no que é relevante Assine por R$1,90/mês e tenha acesso ilimitado ao conteúdo do Estadão. Acesse: https://ofertas.estadao.com.br/_digital/See omnystudio.com/listener for privacy information.
Près de 250 morts et plus de 1100 cas recensés : le virus Ebola est toujours actif dans l'est de la RDC. Il n'y a pour l'instant ni vaccin ni traitement miracle mais parfois la maladie recule… Ca été le cas récemment à Bunia. « Au Centre médical évangélique, relate Le Journal de Kinshasa, l'air était plus léger dimanche. Plus chaud. Presque électrique. Devant une petite assemblée de journalistes venus en silence, quatre hommes et une femme s'avancent, sourire aux lèvres, regard fier. Ils ne sont plus des malades. Ils sont des survivants. Quatre nouveaux patients soignés pour Ebola viennent d'être déclarés guéris. Un cinquième l'avait été un peu plus tôt. En tout, se félicite le site congolais, cinq vies arrachées à la maladie, là où l'ombre du virus plane encore. Tous partagent un même destin : ils sont infirmiers. Et tous ont été contaminés… en sauvant des vies. Le docteur Calvin Ambitapio, directeur médical du CME, ne cache pas son émotion. Devant les micros, il livre un témoignage rare, presque inattendu : "nous sommes très contents de voir qu'une maladie qui n'a ni traitement propre, ni vaccin pour le moment, peut être vaincue par un traitement symptomatique". Alors, s'interroge Le Journal de Kinshasa, quel est ce protocole qui redonne espoir ? Une approche simple, mais rigoureuse : prise en charge du paludisme, antibiothérapie adaptée, surveillance quotidienne, prélèvements répétés. Pas de molécule miracle. Du soin. De l'attention. De l'acharnement thérapeutique. Résultat : après plusieurs jours d'observation, les tests sont tombés. Un par un. Négatifs ». Convaincre les populations Pour Afrik.com, « ces guérisons dépassent le seul cadre médical. La riposte contre Ebola se joue aussi dans la capacité à convaincre les populations que le soin peut sauver. Ces infirmiers rétablis à Bunia sont désormais la preuve vivante qu'un diagnostic précoce et une prise en charge adaptée peuvent augmenter considérablement les chances de survie. Leur guérison contredit l'idée, encore présente dans certaines localités touchées, selon laquelle l'entrée dans un centre de traitement équivaut à une condamnation. Dans cette bataille, la confiance devient donc un outil à part entière, relève encore Afrik.com. Sans adhésion des habitants, les protocoles médicaux les plus solides peuvent se heurter à la peur, aux soupçons et aux refus de prise en charge ». Pour sa part, le gouvernement congolais « affiche un optimisme prudent », relève La Tempête des Tropiques. « Le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba Mulamba, a estimé que la maladie pourrait être maîtrisée dans un délai de quatre à six mois grâce au renforcement de la riposte, à l'engagement communautaire et au soutien des partenaires internationaux ». La baisse des aides : une faute morale… Reste que « l'est de la RDC n'a pas seulement besoin d'interventions d'urgence, mais d'un engagement durable » : c'est ce qu'affirme dans une tribune publiée par Le Monde Afrique le médecin épidémiologiste humanitaire Didier Cannet. « Dans de nombreuses zones de l'Est congolais, l'État ne parvient plus à assurer ses fonctions essentielles, dit-il : sécurité, santé, éducation, infrastructures et protection des civils. Les systèmes de santé survivent grâce aux ONG internationales et aux financements extérieurs. Depuis plusieurs mois, la réduction de l'aide publique au développement et la baisse de certains financements américains, notamment par le biais de l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international, fragilisent encore davantage un système déjà au bord de la rupture. Cette situation constitue non seulement une faute morale, s'exclame le docteur Didier Cannet, mais aussi une erreur stratégique majeure, car les épidémies qui émergent dans l'est de la RDC ne resteront pas confinées indéfiniment dans les camps de déplacés de Goma ou dans les territoires isolés de l'Ituri ». Mauvais calcul… En effet, renchérit Jeune Afrique, en démantelant l'Usaid, l'administration Trump a fait un « mauvais calcul. (…) La prochaine pandémie coûtera probablement beaucoup plus cher que les milliards économisés aujourd'hui sur l'aide internationale. L'épidémie d'Ebola en RDC en donne déjà un aperçu ». Alors, certes, poursuit le site panafricain, « l'Afrique ne peut éternellement dépendre de Washington, de Bruxelles ou de Genève pour financer sa sécurité sanitaire. Elle doit encore bâtir des systèmes de santé plus solides, mieux financés et capables de répondre rapidement aux éventuelles menaces. Or, on en est loin. Mais prétendre que cette transition peut se faire alors que les financements internationaux ont été coupés net, c'est comme démonter des digues en arguant que la tempête n'a pas encore éclaté ».
Comment favoriser le développement économique des zones côtières africaines sans mettre en péril l'océan et les écosystèmes ? Comment aider les populations à s'adapter aux conséquences du réchauffement climatique qui se font déjà sentir ? La réponse s'appelle l'économie bleue. Face à la baisse sans précédent de l'aide publique au développement, le secteur privé s'empare de plus en plus du sujet. « On cherche à avoir un impact qui est à la fois social et environnemental puisque les communautés côtières sont les premières affectées par la dégradation des océans », explique Yasmine Hamraoui, co-fondatrice de ForSea Invest, un fonds d'investissement basé à Maurice. Un portefeuille de 20 millions de dollars qui cible en priorité les start-ups travaillant à la préservation des océans sur le continent africain : « Cela va de l'énergie à la sécurité alimentaire en passant par le recyclage. Ce sont des activités qui recouvrent une activité très large de l'économie, mais qui trouvent leur source ou dont l'impact porte sur les océans. » Aider les start-ups comme les petits pêcheurs Pour autant, il n'est pas question ici de charité, explique l'entrepreneure : « On peut générer du profit tout en ayant un impact positif sur la planète et les personnes. Les deux ne sont pas incompatibles. En revanche il faut bien avoir conscience qu'on ne cherche pas un profit maximisé mais une durabilité de nos investissements dans le temps. » Alexis Grosskopf est le fondateur d'OceanHub Africa, un organisme basé en Afrique du Sud qui conseille, accompagne et finance les jeunes entreprises africaines. « D'un côté, nous aidons les start-ups dans l'économie bleue en Afrique à lever des fonds, mais nous aidons aussi un autre type d'entrepreneurs bleus : des petits entrepreneurs dans les communautés côtières rurales, comme des petits pêcheurs ou des agriculteurs d'algues, que l'on aide à s'adapter et à accéder aux marchés », détaille-t-il. À écouter aussiLa finance bleue : concilier développement économique et protection de l'océan Choisir de ne pas investir dans certaines activités nocives pour l'océan OceanHub Africa est présent dans 28 pays du continent. « Certains pays sont beaucoup plus difficile d'accès, soit pour des raisons de sécurité, soit par manque d'infrastructures économiques assez solides auxquelles on pourrait s'arrimer. » À l'inverse, certains ont pris de l'avance. « Si on parle technologie et start-ups, c'est le cas du Kenya, de la Tanzanie, de l'Afrique du Sud, de l'Égypte ou de la Tunisie. En Afrique de l'Ouest, on peut évoquer le Sénégal, la Côte d'Ivoire et même le Togo, qui n'a que 80 kilomètres de côtes mais qui, de plus en plus, facilite l'émergence de jeunes pousses dans l'économie bleue. » Pour favoriser l'émergence d'une économie durable de l'océan, il faut aussi faire des choix forts, explique Karen Sack qui dirige l'Ocean Risk and Resilience Action Alliance, une ONG spécialisée dans le financement de l'économie bleue : « On peut avoir un impact très fort en choisissant de ne pas investir dans certains domaines. Ce qu'on appelle les lignes rouges : les investissements dans l'extraction en mer du pétrole ou du gaz, ou les méthodes de pêche destructrices, par exemples. Si la finance et les assurance se retiraient de ces activités, l'impact serait énorme. » À lire aussiForum sur l'économie et la finance bleue : les pays insulaires africains face à l'urgence
Os Correios tiveram prejuízo de R$ 3 bilhões nos primeiros três meses do ano. A Polícia Civil de São Paulo fez operação num prédio da prefeitura e na ONG que produziu o filme sobre Jair Bolsonaro. Depois do escândalo do Banco Master, começam a valer novas regras para o Fundo Garantidor de Créditos. Pernambuco teve o segundo ataque de tubarão em vinte e quatro horas. O Conselho Federal de Medicina proibiu o uso da substância PMMA para fins estéticos. A dez dias da Copa do Mundo, a seleção embarcou para os Estados Unidos. E o JN estreou uma série especial sobre a essência do nosso futebol. Na reportagem desta segunda-feira, o talento do jogador brasileiro.
Han Ong joins Deborah Treisman to discuss “The Fugitive,” by Lyudmila Ulitskaya, which was published in The New Yorker in 2014. Ong is the author of numerous plays and of the novels “The Disinherited” and “Fixer Chao.” “Fixer Chao” was first published in 2001 and will be reissued this July by Outsider Editions. Learn about your ad choices: dovetail.prx.org/ad-choices
On change de téléphone tous les deux ans en moyenne, on rachète une machine à laver dès que la panne survient et on accumule les ordinateurs dans nos tiroirs...On a accepté sans (trop) broncher l'obsolescence programmé de nos produits électriques...Regardons les chiffres en face :En France, on a plus de 100 produits électroniques en moyenne par foyer ! Nos déchets électroniques ont doublé depuis 2010 au niveau mondial.Seulement 20% d'entre eux sont collectés. Le reste finit incinéré ou dans des décharges à ciel ouvert.On extrait, on utilise, on jette. Voilà la réalité de nos économies.Ce ne serait pas grave, si 80% de l'empreinte carbone d'un appareil électrique n'était générée AVANT sa première mise en marche. Essentiellement lors de l'extraction des produits miniers inclus dans leur fabrication.Donc plus on renouvelle, plus on creuse notre dette écologique.Le modèle économique de nos entreprises s'appuie sur une accessibilité prix et un réachat rapide. La bonne nouvelle, c'est que ça bouge sur le terrain législatif et sur la prise de conscience des citoyens. C'est ce dont nous parlons aujourd'hui avec mon invité, LAETITIA VASSEUR, fondatrice de l'association HOP, Halte à l'Obsolescence Programmée.Dans cet épisode, Laetitia nous raconte comment elle a bataillé pour faire passer une loi qui sanctionne le “délit d'obsolescence programmée”.Comprenant qu'une loi seule ne changera pas la donne, Laetitia crée l'association HOP pour :attaquer en justice les industriels qui ne respectent pas la loi : elle gagne contre Apple ou contre Microsoft !obtienir l'obligation d'indiquer sur l'étiquette des produits des indices de réparation.obtenir des bonus réparation pour les consommateurs.Je retiens de cet épisode des idées importantes :Allonger la vie des objets, ce n'est pas qu'une affaire de convictions mais de robustesse et de réparabilité pensée à la conception du produit. Réparer doit devenir un réflexe et non un parcours du combattant.Les mouvements collectifs fonctionnent, parfois même face aux géants. Laetitia nous engage à agir chacun à notre niveau pour changer la donne. Nous pouvons notamment : soutenir HOP entrer dans la logique de réparation au quotidienLaetitia est lucide sur notre système économique, mais garde foi dans la possibilité de bouger les lignes !Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.
Ministério Público de São Paulo investiga suspeita de fraude em um contrato com a Prefeitura de São Paulo no valor de R$ 108 milhões.Você já leu uma notícia hoje e sentiu que já viveu esse momento antes? Essa sensação de déjà Vu não é coincidência. No Brasil, o que é manchete hoje costuma ser o eco de decisões e fatos que analisamos meses, ou até anos atrás. Para celebrar os 8 anos da Crusoé, decidimos enfrentar esse ciclo. Pegamos o que nasceu no digital e, pela primeira vez, transformamos em um registro físico, tátil e permanente. Chegou a edição especial Crusoé impressa. É um item colecionável, atemporal e limitado. Uma revista feita para quem gosta de ler com calma, longe das notificações do celular. Um exemplar para guardar sobre o que realmente importa na história recente do brasil. Esta edição é um presente exclusivo para novos assinantes do Combo de 2 anos O Antagonista e Crusoé. Utilize o cupom 8ANOSCRUSOE e acesse o link: https://bit.ly/crusoe-edicao-impressa Meio-Dia em Brasília traz as principais notícias e análises da política nacional direto de Brasília. Com apresentação de José Inácio Pilar e Wilson Lima, o programa aborda os temas mais quentes do cenário político e econômico do Brasil. Com um olhar atento sobre política, notícias e economia, mantém o público bem informado. Transmissão ao vivo de segunda a sexta-feira às 12h no nosso canal do Youtube. https://www.youtube.com/@OAntagonista Siga O Antagonista no X: https://x.com/o_antagonista Acompanhe O Antagonista no canal do WhatsApp. Boletins diários, conteúdos exclusivos em vídeo e muito mais. https://whatsapp.com/channel/0029Va2SurQHLHQbI5yJN344 Leia mais em www.oantagonista.com.br | www.crusoe.com.br #Policia #investigacao #ONG #produtora #podcast #noticias #justica #operacao #denuncia #bastidores #atualidades #debate #informacao #trending #viral #repercussao #analise #midia #urgente #seguranca
No Estadão Analisa desta segunda-feira, 1º de junho, Emanuel Bomfim e Ricardo Corrêa falam sobre a expectativa da conclusão da chamada Seção 301, que pode levar a novas sanções contra o Brasil por parte dos Estados Unidos. Empresários brasileiros estão na expectativa de que haja novas tarifas sobre produtos por meio dessa investigação, que hoje cita também o Pix e a 25 de março. Após Flávio Bolsonaro pedir publicamente e conseguir a designação de PCC e Comando Vermelho como grupos terroristas, Trump acabou entregando a Flávio um discurso mais fácil do que o de Lula. Também o entregou o ativo de ter voz junto ao governo americano. Mas como fica esse discurso se vierem novas tarifas que podem impactar a economia brasileira? O programa fala também sobre as novas suspeitas envolvendo a ONG da produtora de Dark Horse, o filme de Jair Bolsonaro, e seus possíveis impactos na disputa eleitoral. O Estadão revelou nesta segunda que a ONG direcionou emendas de Mário Frias para uma empresa de uma doadora de campanha, para o advogado do deputado federal e para o sócio de Karina Gama, que é aliada dele, incluindo recursos para a compra de livros que nunca foram entregues. No programa, também uma análise sobre os efeitos de futuras novas ações esperadas dos Estados Unidos contra o Brasil com a aproximação do momento de conclusão da chamada Seção 301. Acompanhe Estadão Analisa com o colunista Carlos Andreazza, de segunda a sexta-feira, o programa traz uma curadoria dos temas mais relevantes do noticiário, deixando de lado o que é espuma, para se aprofundar no que é relevante Assine por R$1,90/mês e tenha acesso ilimitado ao conteúdo do Estadão. Acesse: https://ofertas.estadao.com.br/_digital/See omnystudio.com/listener for privacy information.
Confira os destaques do Jornal da Manhã desta segunda-feira (01): O segundo turno das eleições presidenciais na Colômbia está definido e será marcado por uma forte polarização política. A votação ocorrerá em 21 de junho e colocará frente a frente o candidato conservador Abelardo de la Espriella e o governista Iván Cepeda. A Proposta de Emenda à Constituição (PEC) que prevê o fim da escala 6x1 e reduz a jornada semanal de trabalho de 44 para 40 horas está em análise no Senado Federal após ser aprovada em dois turnos pela Câmara dos Deputados. O texto estabelece a garantia de pelo menos dois dias de descanso por semana e prevê um período de transição para adaptação das empresas e trabalhadores. O estado de São Paulo registrou em 2024 a menor taxa de homicídios do país, segundo o Atlas da Violência 2026, elaborado pelo Instituto de Pesquisa Econômica Aplicada em parceria com o Fórum Brasileiro de Segurança Pública. O índice paulista ficou em 6,6 mortes por 100 mil habitantes, abaixo de Santa Catarina, que registrou 8,1, e do Distrito Federal, com 10,3. A média nacional foi de 20,1 homicídios por 100 mil habitantes. O levantamento também mostra que São Paulo ocupa a primeira posição no ranking desde 2015 e acumulou uma redução de 53,2% na taxa de homicídios ao longo do período, uma das maiores quedas observadas entre as unidades da federação. Pesquisa da Real Time Big Data divulgada nesta segunda-feira aponta o presidente Luiz Inácio Lula da Silva à frente do senador Flávio Bolsonaro em um eventual segundo turno das eleições presidenciais de 2026. No cenário testado, Lula aparece com 45% das intenções de voto, enquanto Flávio registra 40%. Os votos brancos e nulos somam 8%, e 7% dos entrevistados disseram não saber ou preferiram não responder. O governo do Irã afirmou que qualquer acordo com os Estados Unidos para encerrar o atual conflito dependerá da implementação de um cessar-fogo efetivo no Líbano. Durante entrevista coletiva, o porta-voz da diplomacia iraniana, Esmaeil Baghaei, declarou que a interrupção das operações militares de Israel em território libanês é uma condição essencial para o avanço das negociações. Baghaei também acusou Washington de continuar violando entendimentos firmados com Teerã e afirmou que o país adotará todas as medidas consideradas necessárias para proteger sua segurança nacional. O avanço dos casos de Ebola em algumas regiões do mundo tem gerado preocupação internacional, mas autoridades de saúde destacam que o risco de uma epidemia no Brasil é considerado baixo. A doença é altamente grave e pode causar surtos localizados, exigindo monitoramento constante e protocolos rigorosos de vigilância sanitária. Para esclarecer quais são os principais sintomas, formas de transmissão, medidas de prevenção e o nível de risco para a população brasileira, a Jovem Pan entrevista o médico infectologista Jean Gorinchteyn. O governador de Goiás e pré-candidato à Presidência, Ronaldo Caiado, comentou as conversas com o governador de Minas Gerais, Romeu Zema, sobre uma possível composição da centro-direita para as eleições de 2026. Durante agenda no Rio Grande do Sul, Caiado afirmou que o objetivo é evitar a fragmentação do campo político e construir uma convergência capaz de fortalecer o grupo em um eventual segundo turno. A Polícia Civil de São Paulo deflagrou uma operação para investigar suspeitas de fraude e desvio de recursos envolvendo o Instituto Conhecer Brasil, ONG responsável por um contrato de R$ 108 milhões com a Prefeitura de São Paulo para instalação de wi-fi público na cidade. O instituto pertence à empresária Karina Ferreira da Gama, sócia da produtora Go UP Entertainment, responsável pela produção do filme Dark Horse. Mandados de busca e apreensão foram cumpridos em endereços ligados à empresária e também na Secretaria Municipal de Tecnologia e Inovação de São Paulo. Essas e outras notícias você acompanha no Jornal da Manhã. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Confira no Morning Show desta segunda-feira (01): O deputado federal Kim Kataguiri (Missão) avalia a corrida presidencial com os números da pesquisa Real Time Big Data desta segunda-feira (30), que mostra empate técnico entre o presidente Lula (PT), Romeu Zema (Novo) e Ronaldo Caiado (PSD). Kim também comenta sobre a classificação de facções criminosas como grupos terroristas pelos EUA e o pedido de parlamentares para que a Procuradoria Geral da República (PGR) abra investigação contra atuação de Flávio Bolsonaro (PL) na decisão do governo americano. Kim Kataguiri (Missão) fala sobre a investigação de ONG ligada ao filme Dark Horse, que conta a história do ex-presidente Jair Bolsonaro (PL), violência urbana e a possível retomada na relação entre o presidente do Senado, Davi Alcolumbre (União) e o presidente Lula (PT). O deputado discute a Proposta de Emenda à Constituição (PEC) que prevê o fim da escala 6x1, liberdade de expressão no caso da série “Os Intocáveis” do pré-candidato à Presidência da República Romeu Zema e regulação das redes sociais. Um suposto caso de ebola foi descartado em São Paulo. O paciente de 37 anos viajou para a República Democrática do Congo e ao retornar ao Brasil com sintomas da doença foi encaminhado para observação no Instituto de Infectologia Emílio Ribas. O homem foi diagnosticado com meningite meningocócica. Após o jogo que deu o segundo título seguido da Champions League ao Paris Sanit-German neste sábado (30), torcedores tomaram as ruas da capital francesa. Entre festas, baderna e brigas, os 8 mil agentes de polícia nas ruas prenderam cerca de 890 pessoas. Os estudantes da Universidade de São Paulo (USP) encerraram na noite desta sexta-feira (29) uma greve que durou 47 dias. A paralisação foi motivada por questões de permanência estudantil, como melhorias no restaurante universitário e a ampliação de bolsas. O deputado federal Kim Kataguiri (Missão) afirmou que os grevistas “não têm o direito” de impedir a realização de aulas no campus. Essas e outras notícias você confere no Morning Show.
Comment concilier développement économique et protection de l'océan dans un monde bouleversé par le réchauffement climatique ? C'est pour tenter de répondre à cette question que scientifiques, politiques, représentants des grandes institutions internationales, de la société civile et des milieux économiques se sont réunis du 27 au 29 mai à Monaco. Objectif : développer la finance bleue, notamment sur le continent africain. Alors que le réchauffement climatique bouleverse les écosystèmes marins, que les phénomènes climatiques extrêmes se multiplient et que la montée du niveau des eaux menace l'existence même des populations côtières de nombreux pays, il y a urgence à repenser l'économie des océans. Une ambition portée par la Fondation Prince Albert II de Monaco et l'Institut océanographique de Monaco, qui ont réuni fin mai des décideurs, des ONG et des scientifiques au cœur de la Principauté. Les tentatives de mettre la finance au service de la protection de l'environnement ne sont pas nouvelles : les premières obligations vertes, les fameux « green bonds », ont été émises il y a bientôt 20 ans, en 2007. Il faut maintenant passer aux obligation bleues, explique Valerie Hickey, directrice environnement de la Banque mondiale : « Les "blue bonds" ne représentent que 18 milliards de dollars chaque année, contre plus d'un millier de milliards de dollars pour les obligations vertes. Mais la croissance est là. Le principe, c'est qu'un gouvernement, une municipalité ou une entreprise emprunte de l'argent pour investir dans des activités en rapport avec l'océan. » Favoriser la pêche responsable ou financer la protection des côtes Ces « activités en rapport avec l'océan » désignent par exemple le développement de la conversation marine, l'assainissement de l'eau, le renforcement de la protection des côtes ou encore la pêche responsable. « Au Kenya, nous avons aidé le gouvernement à investir dans des zones de débarquement pour que les pêcheurs puissent stocker leurs poissons en respectant la chaîne du froid et ne soient plus obligés de le vendre immédiatement, poursuit Valerie Hickey. Les femmes qui, souvent, vendent le poisson sur les marchés, peuvent ainsi décider quels poissons vendre et quand, pour le vendre au plus offrant. » En 2018, le gouvernement des Seychelles, État insulaire de l'océan Indien, avait émis la toute première obligation souveraine bleue. « Cela nous a permis de financer des petites entreprises mais aussi de favoriser le développement d'activités innovantes, de financer des start-up en lien avec la conservation de l'océan ou le développement économique des côtes, explique Wallace Cosgrow, ministre de la Pêche et de l'économie bleue du plus petit État africain. Des domaines qui jusque-là étaient délaissés. » À lire aussiOCDE: une baisse sans précédent de l'Aide publique au développement Alors que l'aide publique au développement venue d'Europe et surtout des États-Unis s'est effondrée, la tentation de se tourner vers le secteur privé pour financer l'économie bleue est grande. « La finance est un levier important, mais elle ne peut pas se substituer ni aux pouvoirs publics, ni aux scientifiques, ni aux producteurs, prévient l'ancienne ministre française Sylvie Goulard, qui co-préside désormais une initiative franco-britannique visant à financer la conservation et la restauration de la nature. La bonne finance est régulée, encadrée par les pouvoirs publics qui veillent à ce qu'il n'y ait pas de fraude ou ce qu'on appelle le "greenwashing", (''blanchiment écologique''). »
ONG da produtora de filme de Bolsonaro é alvo de operação suspeita de fraude em contrato de wi-fi com Prefeitura de SP. Hóspede americana é encontrada morta no hotel de luxo Rosewood em São Paulo. Petrobras reduz em 14,2% preço do querosene de aviação a partir de junho. Nova regra que limita uso do FGC para atrair investidores começa a valer. Dua Lipa se casa com ator Callum Turner em cerimônia discreta em Londres.
Starlink, Amazon Leo, Eutelsat... Le secteur de l'internet satellitaire dans le monde pourrait atteindre une valeur de 54 milliards de dollars d'ici 2035. Sur le continent africain, c'est le type de connectivité internet qui s'est développé le plus rapidement ces dernières années. Quelles sont les conséquences de l'arrivée de ces nouveaux acteurs sur les opérateurs existants ? Éléments de réponse avec le rapport présenté au Rwanda par l'Africa CEO Forum et Askya Investment Partners. De notre correspondante à Kigali, Premier constat : avec près de 86% de la population du continent couverte par internet, l'enjeu n'est plus d'étendre le réseau, mais de le rendre plus abordable, selon le journaliste scientifique et co-auteur du rapport, publié au mois de mai, Abdullahi Tsanni. Un défi auquel l'arrivée d'opérateurs internet satellitaires ne répond pas encore, explique-t-il : « Les principaux clients de Starlink en Afrique sont des entreprises, ONG, écoles, gouvernements ou foyers aisés, pas la classe rurale populaire. Le discours dominant met l'accent sur la couverture réseau et comment atteindre les zones les plus reculées. Mais le terminal coûte près de 400 dollars, en plus d'un abonnement mensuel entre 30 et 50 dollars. C'est hors de portée pour la majorité. » En trois ans, Starlink et ses satellites LEO, en orbite terrestre basse, ont étendu leurs activités dans plus d'une vingtaine de pays africains avec une présence au sol limitée, très différente des opérateurs télécoms traditionnels, ajoute l'auteur : « Starlink est, par exemple, contrôlé des États-Unis. Il y a peu d'infrastructures, et toute la chaîne de valeur est offshore. Les enjeux économiques sont donc systémiques. La télécommunication africaine aujourd'hui, c'est 220 millions de dollars en valeur économique, soit 7,7% du PIB du continent. C'est un secteur qui crée 8 millions d'emplois formels et 30 milliards de dollars de taxes annuelles. » Risque pour la sécurité des données Ce risque de fuite d'activités économiques est souligné dans le rapport qui pointe aussi le risque de perte en souveraineté numérique des pays africains. « Dans le modèle actuellement déployé sur le continent, il y a très peu de présence d'infrastructures souterraines, explique Babacar Seck, fondateur de la société Askya Investments Partners. Il n'existe pas de passerelles locales, donc les données ne sont pas traitées sur le continent. Cela crée non seulement un risque pour la sécurité des données, mais aussi une forme de dépendance. » Certains pays, comme la Namibie, ont rejeté l'arrivée de Starlink pour non-respect des régulations locales qui s'appliquent aux opérateurs télécoms. Dans le rapport, les auteurs recommandent une évolution vers un système hybride. « C'est la technologie du futur et l'Afrique doit y être intégrée. Concrètement, l'internet satellite fournirait l'infrastructure, tandis que les opérateurs télécoms et les fournisseurs d'accès se chargeraient de distribuer le service aux utilisateurs, préconise Babacar Seck. Ce modèle basé sur le partenariat est probablement celui qui peut le mieux répondre aux problèmes de couverture et de coût que connaît aujourd'hui l'Afrique. » Le continent ne doit pas être qu'un consommateur mais un acteur de son réseau internet, affirment les auteurs du rapport, qui recommandent aussi la mise en place de conditions de concurrence équitables entre l'internet satellite et les opérateurs télécoms traditionnels. À lire aussiStarlink au Sahel: ce «système crypté» a permis de coordonner les dernières offensives au Mali
Podríamos decir que es un kit de primeros auxilios, pero en materia de idioma... de idioma y de cultura. Una herramienta on-line pensada para ayudar a los refugiados que llegan a España sin hablar la lengua y sin conocernos. La puso en marcha la Universidad de Salamanca en colaboración con otras universidades europeas para apoyar a los ucranianos que huían de la guerra, pero las necesidades crecen y con ellas crece también Communikite, que así se llama este ambicioso proyecto. Para conocer sus objetivos y su desarrollo, hablamos con su responsable, la catedrática de Lengua de la USAL, Carmen Fernández Juncal, y con David Arribas, representante de YMCA, una de las ONG que colaboran en su puesta en práctica. Escuchar audio
À Vienne, l'association Nachbarinnen (« voisines » en français) est partie d'un constat : on attend des migrants qu'ils viennent d'eux-mêmes demander de l'aide auprès des différentes associations et institutions, or, beaucoup ne le font pas, notamment à cause de la langue. La conséquence : un isolement, voire une marginalisation, en particulier des femmes. Une situation que l'association essaie de renverser. L'association Nachbarinnen emploie uniquement des femmes, des assistantes sociales mobiles, immigrées elles aussi, qui se rendent directement chez les familles. Le but ? Mieux repérer les situations problématiques, voire dangereuses pour les femmes, mieux les accompagner et finalement, mieux les intégrer à la société. Fatima Keblawi est l'une des dix assistantes sociales mobiles. D'origine syrienne, elle se déplace chez les familles qu'elle aide. Aujourd'hui, elle rend visite à Sherine, Syrienne comme elle, qui vit seule avec ses trois enfants. Aide dans les difficultés du quotidien, administratives et personnelles, mais aussi pour apprendre l'allemand ou chercher un travail : l'éventail de Nachbarinnen est très large. Aujourd'hui, Fatima et Sherine discutent des enfants, en particulier du petit dernier, Abbas, 8 ans. Fatima explique à l'enfant qu'il doit être sage à l'école. Sherine a des années difficiles derrière elle. Arrivée en Autriche en 2015, son mari, plus âgé qu'elle, l'a enfermée chez eux, nous raconte-t-elle, il l'empêchait d'avoir des amis, un travail. Elle a trouvé la force de divorcer en 2018, mais s'est alors retrouvée seule avec ses enfants. Être accompagnée aujourd'hui par Nachbarinnen représente beaucoup pour elle. « Tu veux pleurer, mais tu n'as personne à qui te confier, nous explique Sherine, avec ses mots. Les murs des endroits où j'ai vécu, eux, se souviennent. Ils connaissent mieux que quiconque les souffrances que j'ai endurées, moi et mes enfants, témoigne-t-elle. Mais depuis que j'ai rencontré Fatima, il y a eu un changement dans ma vie. Je pense maintenant au travail, à améliorer mon niveau de langue, ça m'a donné le courage de sortir, de parler, d'apprendre et de travailler. » À ses côtés, son fils, Abbas, acquiesce : « Oui, Fatima est très gentille : elle nous achète des autocollants par exemple, et nous aide quand nous en avons besoin, car nous sommes seuls, sans père. » À écouter dans 8 milliards de voisinsQuelles réalités pour les femmes en exil ? « Toutes ces femmes ont un même problème : elles sont isolées » Pour Fatima, qui travaille chez Nachbarinnen depuis deux ans, venir de la même culture et aller chez les familles permet de mieux repérer et mieux aborder les situations dangereuses pour les femmes. « 70 % des familles à qui je rends visite sont touchées par la violence. Soit le père est violent envers la mère, soit parfois aussi envers les enfants. Sherine, par exemple, a été victime de violence, souligne l'assistante sociale. Mais toutes ces femmes ont un même problème : elles sont isolées. Elles ont besoin de quelqu'un qui leur tende la main. Le lien de confiance, c'est le plus important. Et ça ne vient pas tout de suite. Mais nous avons la même culture, la même mentalité, la même langue, ce sont des clés et sans elles, les familles ne m'accepteraient pas. » Depuis sa création en 2014, l'association a aidé plus de 4 600 familles. À écouter dans 8 milliards de voisinsComment sortir les femmes migrantes de l‘ombre ?
durée : 00:14:44 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Oussama Chourbaji, cofondateur du Conseil national syrien et directeur de l'ONG MARS, explique la situation des millions de réfugiés syriens. En filigrane, le reportage d'Omar Ouhamane donne chair à ce dilemme à travers le retour d'une famille syrienne, aujourd'hui suédoise. - invités : Oussama Chourbaji Pharmacien, ancien détenu du régime Assad, ancien co-fondateur du Conseil national Syrien, et directeur de l'ONG MARS. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ya está aquí Radiojaputa 279, primas, con actualidad, con muchos temas sobre los que reflexionar y con la visita de nuestra querida María Martín, la experta en lenguaje no sexista que nos merecemos. Empezamos con un tema del que se ha hablado mucho los últimos días: el asesinato en Figueres de un varón autoidentificado como mujer. Los medios han generado mucha confusión y nosotras venimos a poner un poco de claridad al tema y, de paso, a contar cómo se falsean las estadísticas cambiando sexo por género (o lo que se entiende ahora por género) y cómo esto nos perjudica esto profundamente. Volvemos a hablar también de consentimiento y deseo, a raíz del audio de una prima que reflexiona sobre el deseo viciado. Además, ponemos el foco en distintas ONG que se han subido a la ola del transgenerismo y la hormonación de menores sin ningún pudor, y aquellas otras que sí hacen una labor inmensa por la infancia más vulnerable. Lo prometido es deuda y hoy nos acompaña la enormérrima María Martín, que viene a presentarnos su último libro, ¿Por qué algunos hombres están tan enfadados?, y responder a las preguntas que nos habéis mandado para ella. En esta ocasión, nos hemos liado a hablar y en el podcast tenéis sólo un extracto, podéis escuchar la charla completa que saldrá en nuestro canal de Ivoox este domingo. Antes de despedirnos, hemos querido traer el último aquelarre de la temporada, y es que una oyenta nos trae un temazo, especialmente relevante ahora que llega el calor: tema ir enseñando pelos e ir sin sujetador. ¿Sí? ¿No? ¿Cómo hacéis vosotras? ¿Tenéis consejos, opiniones o palabras de apoyo para esta compañera? Mandadlos sin falta en un audio de whatsapp al (+34) 636 75 14 20. ¡Queremos escucharos! Para matrocinar este espacio, puedes hacerlo en radiojaputa.com. RECUERDA que Ivoox no permite poner enlaces, por lo que las referencias y enlaces de este podcast los encontrarás en nuestra web, radiojaputa.com Y si te han gustado las canciones, las tienes todas en Youtube, listadas por temporadas.
Reduci dal BitCare Forum 2026 Rikki & Guybrush possono finalmente commentare un'altra edizione che ha dato emozioni.Inoltre: l'HRF pubblica il documento definitivo su Bitcoin, David Marcus e lo scetticismo sul Lightning Network, il teleriscaldamento indiustriale con il calore del mining è realtà, arriva il tracker delle censure e delle confische di stablecoin, e la banconota da zero euro è una riserva di valore migliore degli euro.It's showtime!
O Ministério Público de São Paulo e a Polícia Civil instauraram procedimentos para apurar supostas ilegalidades em um contrato de mais de R$ 150 milhões firmado entre a Prefeitura de São Paulo e o Instituto Conhecer Brasil.A representação que originou o caso foi protocolada pelo vereador Nabil Bonduki (PT). A investigação foca em um chamamento público voltado à instalação de pontos de Wi-Fi gratuito em comunidades de baixa renda.Você já leu uma notícia hoje e sentiu que já viveu esse momento antes? Essa sensação de déjà Vu não é coincidência. No Brasil, o que é manchete hoje costuma ser o eco de decisões e fatos que analisamos meses, ou até anos atrás. Para celebrar os 8 anos da Crusoé, decidimos enfrentar esse ciclo. Pegamos o que nasceu no digital e, pela primeira vez, transformamos em um registro físico, tátil e permanente. Chegou a edição especial Crusoé impressa. É um item colecionável, atemporal e limitado. Uma revista feita para quem gosta de ler com calma, longe das notificações do celular. Um exemplar para guardar sobre o que realmente importa na história recente do brasil. Esta edição é um presente exclusivo para novos assinantes do Combo de 2 anos O Antagonista e Crusoé. Utilize o cupom 8ANOSCRUSOE e acesse o link: https://bit.ly/crusoe-edicao-impressa Papo Antagonista é o programa que explica e debate os principais acontecimentos do dia com análises críticas e aprofundadas sobre a política brasileira e seus bastidores. O programa traz contexto e opinião sobre os temas mais quentes da atualidade. Com foco em jornalismo, eleições e debate, é um espaço essencial para quem busca informação de qualidade. Ao vivo de segunda a sexta-feira às 18h no nosso canal no Youtube. https://www.youtube.com/@OAntagonista Siga O Antagonista no X: https://x.com/o_antagonista Acompanhe O Antagonista no canal do WhatsApp. Boletins diários, conteúdos exclusivos em vídeo e muito mais. l https://whatsapp.com/channel/0029Va2SurQHLHQbI5yJN344 Leia mais em www.oantagonista.com.br | www.crusoe.com.br #NabilBonduki #SaoPaulo #PrefeituraSP #WiFiSP #InternetParaTodos #ONGs #Transparencia #GestaoPublica #Custos #PoliticaMunicipal #DebateSP #NoticiasSP #Polemica #Investigacao #Atualidades #PodcastBR #PodcastBrasil #Politica #Internet #ServicoPublico
Emiratos Árabes Unidos está reclutando a exmilitares colombianos para combatir en Sudán junto a grupos rebeldes, denunció Human Rights Watch, que afirma haber establecido los vínculos entre empresas de ambos países. y vuelve a poner sobre la mesa el debate sobre el mercenarismo colombiano. Entrevista con la directora de esta ONG, Juanita Goebertus, y con el politólogo Armando Mercado Vega. Más de 200.000 personas han muerto en Sudán a causa del conflicto que enfrenta al ejército con el grupo rebelde de las Fuerzas de Apoyo Rápido. La guerra, que estalló en 2023, ha provocado una de las peores crisis humanitarias del mundo. En este contexto, Human Rights Watch ha podido revelar los vínculos entre empresas colombianas y emiratíes que han permitido el reclutamiento de mercenarios colombianos. “Esta red en Colombia está básicamente asociada a dos empresas, A4F y Fénix, ambas compañías sancionadas por el Departamento de Estados de Estados Unidos”, explica Juanita Goebertus, directora para las Américas de Human Rights Watch. “Nosotros en HRW pudimos rastrear a través de distintos documentos financieros y de salarios la relación entre esas dos empresas y la empresa emiratí, conocida por sus siglas en inglés como GSSG, que es una empresa que fue fundada por el Secretario General de la Corte Presidencial de Emiratos Árabes. Esta empresa tiene vínculos muy cercanos, tanto comerciales como familiares, con la familia gobernante en Emiratos Árabes. Nosotros mostramos cómo GSSG, a través de estas dos empresas colombianas, efectuaban el reclutamiento, así como la manera como se da la conexión entre GSSG y el gobierno de Emiratos Árabes, lo que ha permitido el entrenamiento en instalaciones militares Emiratos Árabes”, subraya Juanita Goebertus. Sin embargo, las autoridades de los Emiratos Árabes Unidos niegan las acusaciones de que combatientes extranjeros hayan sido reclutados y entrenados en su territorio. Armando Mercado Vega Politólogo, especialista en Conflicto Social y profesor de La Universidad Tecnológica de Bolívar, explica las causas de mercenarismo en Colombia. “El mercenarismo en Colombia es un problema histórico porque nosotros tenemos un conflicto armado interno de más de medio siglo. Esto nos ha generado un problema desde el punto de vista no solo del reciclaje de excombatientes, de grupos armados organizados, pero también otro tema que se descuidó por mucho tiempo: los ex militares de la Fuerza Pública. Como bien señala el informe de Human Rights Watch, no hay una política pública enfocada desde el punto de vista de ofrecerle alternativas y proyectos de vida a estos militares luego de que salen de la experiencia militar. Tenemos una bolsa de empleo de ex militares que están muy bien formados, lo que no se puede olvidar. Han sido formados no en entrenamientos, como muchos ejércitos del mundo, sino formados en la guerra misma. Esto es un conocimiento muy apetecido para los especialistas en la violencia en el mundo. No se nos olvide que, en el 2021, el primer ministro de Haití, Jovenel Moise, fue asesinado precisamente por un comando de mercenarios colombianos”. Ante esta situación, Human Rights Watch insta al gobierno colombiano a que, además de fortalecer el Programa Nacional de Veteranos, abra una investigación contra las compañías involucradas en las prácticas de reclutamiento de exmilitares.
Este domingo, en el estado venezolano de Barinas, lugar de origen del expresidente Hugo Chávez, centenares de detenidos ocuparon el techo de una prisión en protesta por supuestas torturas y malas condiciones carcelarias. Las imágenes que han circulado en redes sociales del Internado Judicial de Barinas (Injuba) muestran las duras protestas de este domingo en el centro penitenciario, con reos quemando colchonetas, con las caras cubiertas y pancartas leyendo "SOS" y "Nos torturan". ¿Qué piden presos y familiares? Acto seguido, la movilización de familiares intentaba impedir el acceso de la Guardia Nacional al centro penitenciario. Familiares de los detenidos también dijeron que la revuelta dejó heridos por armas de fuego. En respuesta a esta protesta de los presos contra supuestos malos tratos, la prisión habría desalojado al menos a un centenar de detenidas trasladándolas a otros centros lejanos. Humberto Prado, director de la ONG Observatorio Venezolano de Prisiones, nos explica cuáles son las peticiones de los familiares: “El gran reclamo de los familiares y de la población reclusa viene siendo que ellos quieren sus traslados a sus penales de origen, que les dejen ingresar la paquetería [la alimentación que envía la familia], la asistencia médica que es nula, lo que tiene que ver con la alimentación interna en el establecimiento. Y quinto, que se instalen nuevamente las mesas técnicas que tienen que ver los otorgamientos de medidas alternativas, de cumplimiento de pena”. Apertura de una investigación La Defensoría del Pueblo anunció este lunes su mediación en el Internado Judicial de Barinas, acudiendo a las instalaciones, para lograr una solución. La Fiscalía General de Venezuela también anunció la apertura de una investigación penal sobre esta protesta: en un comunicado, el Ministerio Público indicó que la fiscal superior de Barinas y dos funcionarios de la Dirección General de Protección de Derechos Humanos se presentaron en la cárcel para contribuir a la resolución pacífica del conflicto. Humberto Prado denuncia que esta es una respuesta habitual de la Fiscalía: “El Ministerio Público se caracteriza simplemente por emitir comunicados. Lo hizo con la masacre de Yare, lo hizo con el caso del señor Quero Navas, una persona que habían detenido, lo desaparecieron, la madre estuvo más de un mes buscándolo por 21 cárceles”, dice. Según los testimonios de la ONG, la protesta en Barinas se saldó con diversos disparos contra los presos por parte de las autoridades. Venezuela ha vivido otros episodios recientes de revueltas en las prisiones. En abril, el gobierno confirmó la muerte de cinco personas durante un motín en la prisión de alta seguridad de Yare III. El gobierno de Delcy Rodríguez prosigue con una excarcelación de presos políticos tras la amnistía de febrero. Diversas ONG sin embargo la critican por ser insuficiente.
C'est un témoignage exceptionnel, celui de Joseph Figueira, le chercheur belgo-portugais qui a été arrêté par des mercenaires russes de Wagner il y a 2 ans jour pour jour – c'était à Zemio, dans le sud-est de la République centrafricaine – et qui a été finalement libéré le 7 avril dernier pour raisons humanitaires. A-t-il été arrêté par hasard ou a-t-il été une cible soigneusement choisie à des fins de propagande politique ? A-t-il vu sa dernière heure arriver dans les cachots secrets de Wagner et dans les prisons centrafricaines ? En ligne du Portugal, où il se reconstruit en famille, le chercheur répond à Christophe Boisbouvier. RFI : Nous sommes le 26 mai 2024, à Zemio, dans le sud-est de la Centrafrique, vous êtes en train de terminer une expertise de terrain pour l'ONG américaine FHI 360 dans le cadre d'un appel à projet de l'Usaid. Vous buvez une bière dans une « guest house » avec plusieurs autres humanitaires et là vous voyez arriver trois Russes du groupe Wagner accompagnés d'un gendarme centrafricain. Qu'est-ce qui se passe à ce moment-là ? Joseph Figueira : À ce moment-là, je ne comprends pas trop. Ils arrivent, ils me signalent que je dois les suivre et donc ils me forcent à les suivre. Ils me mettent sur une moto qui nous emmène jusqu'à l'aérodrome où ils avaient une petite base temporaire. Très vite, vous êtes embarqué dans un avion, direction Bria, dans le centre du pays. Pourquoi Bria ? Alors, je ne sais pas, je pense que c'est parce qu'ils ont ce qu'on peut appeler un « black site », un site noir, qui échappe à tout contrôle de l'État. Et je sais que c'est un lieu où plusieurs personnes ont disparu et sont régulièrement torturées. C'est un ancien bâtiment construit par des diamantaires et là, vous subissez des coups, des sévices. Vous êtes menacé de mort ? Oui, oui, je suis menacé de mort plusieurs fois. Je suis frappé. J'ai aussi le poignet menotté à la cheville pendant deux jours. Est-ce qu'il y a un moment où vous avez vraiment cru que vous alliez mourir ? Oui, oui, plusieurs fois, ils m'ont mis en joue et puis ils m'ont dit aussi que j'allais mourir. Donc oui. Et puis, j'entendais des cris d'appel à l'aide, des supplications d'autres personnes qui étaient en train de se faire torturer. Et puis, après mon transfèrement au camp de Roux, à Bangui, j'ai aussi connu plusieurs personnes qui avaient fait l'objet de tortures de la part du groupe Wagner. Dès votre arrestation à Zemio, vos deux téléphones portables sont confisqués. Est-ce que vous pensez que les Russes de Wagner vous ont pris par hasard parce que vous étiez un des rares Européens qui circulait à Zemio ? Où est-ce que vous pensez qu'ils vous ciblaient personnellement ? Oui, je comprends tout de suite que j'étais ciblé, parce que dès que je suis emmené à l'aérodrome, on me montre deux photos de moi qui proviennent d'un groupe WhatsApp où il y a des ministres et des ex-ministres centrafricains qui sont présents dans le groupe. Je comprends tout de suite que ces photos ont été transmises au groupe Wagner et donc, je comprends que c'est un commando qui est venu me chercher. Voulez-vous dire qu'ils vous ciblaient grâce à des complicités au sein du gouvernement centrafricain ? Oui, et donc ils m'accusent tout de suite d'être un membre de la CPC, Coalition des patriotes pour le changement. Ce qui frappe pendant vos deux ans de détention, c'est l'acharnement des Russes de Wagner contre votre personne. Les sévices en prison dès l'étape de Bria, les pressions sur vous et sur le procureur lors de votre procès à Bangui, qui se termine en novembre dernier par une condamnation à dix ans de travaux forcés, malgré la défense acharnée de maître Nicolas Tiangaye. Qu'est-ce que les Russes voulaient prouver à travers votre personne ? Je pense qu'ils veulent surtout diaboliser les ONG, les médias, les partenaires occidentaux de façon générale, parce qu'il y a certaines ONG qui documentent les exactions qui sont commises par le groupe Wagner et donc évidemment ce n'est pas dans leur intérêt d'avoir ces personnes présentes sur le territoire centrafricain. Il faut diaboliser les Américains ? C'est cela. Mais vous n'êtes pas Américain ? Non, je ne suis pas Américain. Non, mais pour les Wagner, c'était suffisant. Parce que vous aviez eu l'occasion de travailler dans des projets financés par l'Usaid, en fait ? Et aussi notamment à cause du soutien que je fournissais au travail d'enquête du bureau du greffe de la CPI. La Cour pénale internationale... Oui. Qui a un bureau à Bangui... Oui. Qui dans le groupe Wagner jouait un rôle actif pour vous mettre en accusation et vous faire condamner ? Alors, je ne sais pas qui exactement, mais je sais que c'étaient des gens assez haut placés au sein du groupe qui sont assez bien connus à Bangui. Qu'est-ce qui vous le laisse penser ? Toute la campagne de diffamation, de diabolisation qui a été mise en place, notamment à travers plusieurs comptes Twitter, des articles placés dans la presse… Ça correspond au mode opératoire du groupe Wagner. Après deux ans de détention, Joseph Figuera, vous avez fini par être libéré le 7 avril pour raison humanitaire, officiellement. Qu'est-ce qui a joué en faveur de cette mesure de clémence ? Je pense que ce sont principalement les efforts menés par le Portugal et la Belgique. Et puis aussi la pression des ONG derrière, mais pas que. Il y a aussi eu des rapports publiés par le groupe de travail de l'ONU sur les mercenaires, sur la détention arbitraire. Et je crois que vous avez pu recevoir la visite de représentants consulaires de la Belgique et du Portugal... Oui, dès le début. Et aujourd'hui, à qui voulez-vous dire merci ? Eh bien, merci à mes deux pays, à toutes les ONG, à mes amis, à la famille et puis aux médias aussi, comme RFI, parce que je pense que, sans vous, je ne serais pas là aujourd'hui. Avez-vous eu des moments de désespoir ? Oui. Vous savez, le camp de Roux à Bangui, ce sont vraiment des conditions inhumaines. Donc, il y a eu des jours très, très compliqués. On a eu plusieurs décès aussi à l'intérieur. On se rend bien compte que, dans ce genre d'endroit, la vie est très fragile. Mais voilà, j'avais tout ce monde derrière moi et c'est ce qui m'a permis de tenir. Et dans ces moments-là, on tient comment ? Grâce à la foi et à l'idée de savoir que la famille nous attend dehors. À lire aussiCentrafrique : comment Wagner a ciblé l'humanitaire Joseph Figueira dans une campagne d'instrumentalisation
En République démocratique du Congo, la riposte s'organise face à l'épidémie d'Ebola qui touche depuis plusieurs jours différentes zones de l'est du pays. L'épicentre se situe en Ituri, où est arrivé Florent Uzzeni, responsable adjoint des urgences pour Médecins sans frontières – Suisse (MSF), afin de coordonner la réponse de son organisation. Il décrit l'ampleur des besoins, particulièrement en Ituri. RFI : Vous venez d'arriver. Qu'avez-vous sur place ? Florent Uzzeni : J'ai vu beaucoup d'acteurs qui sont ici pour apporter leur aide. J'ai vu une coordination qui se met en place par le ministère de la Santé, par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Mais concrètement, il n'y a pas encore d'action très efficace sur le terrain. L'Ituri est éloignée. C'est long avant de pouvoir acheminer du matériel et des ressources humaines. Il y a une volonté que les choses changent, mais il reste encore beaucoup de travail à faire. Quand vous dites qu'il reste beaucoup de travail à faire, que manque-t-il concrètement ? L'exemple le plus frappant, c'est qu'aujourd'hui, dans Bunia, il n'y a plus de place dans les différents isolements des structures de santé. C'est-à-dire que si quelqu'un pense avoir Ebola ou a des symptômes, il ne peut pas être accueilli dans les hôpitaux, dans les centres de santé puisque tout est plein. Une des urgences est de mettre en place des centres de traitement, de pouvoir tester les malades qui sont suspects pour soit les prendre en charge dans le centre, soit les renvoyer chez eux, les libérer. C'est un problème majeur aujourd'hui sur Bunia, sur Mungwalu. Quand vous parlez de centres qui sont pleins aujourd'hui, de quel centre parlez-vous ? Je vous parle du centre d'isolement, de l'hôpital général de Rwampara, mais aussi des autres plus petits centres de santé ou petits hôpitaux ou cliniques privées de la ville de Bunia, qui avaient quelques lits pour isoler les patients. Il n'y a plus de place pour en accueillir de nouveaux. Parlons de Mungwalu. Quelle y est la situation actuellement ? La situation à Mungwalu est tout aussi catastrophique, dans le sens où le centre qui pourrait accueillir ces patients est plein, et donc les malades restent dans la communauté au risque d'en infecter d'autres. C'est toute notre urgence et tout le travail que l'on essaie de faire avec le ministère de la Santé pour rapidement augmenter la capacité d'isolement des patients Ebola. Combien de patients Ebola sont aujourd'hui à l'hôpital général de Mungwalu ? Aujourd'hui, il y a 24 patients hospitalisés dans ce centre. Les chiffres fluctuent régulièrement, mais clairement, il y a un besoin d'augmenter, de doubler, de tripler la capacité de prise en charge des patients ayant la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Les cas suspects ont aussi besoin d'être hospitalisés dans un isolement spécifique. Nous avons aussi ce problème que les tests prennent énormément de temps avant d'être acheminés à Bunia, d'être traités. Les patients occupent des places d'isolement pendant longtemps avant que l'on puisse confirmer ou infirmer leur statut sérologique et donc qu'ils soient, ou non, malades de la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Combien de temps faut-il attendre pour que les tests quittent Mungwalu pour arriver à Bunia? Il faut attendre plusieurs jours avant que les tests soient faits. C'est quelque chose de commun en tout début d'épidémie. Maintenant, les choses s'accélèrent et on espère que, d'ici à la fin de la semaine, le processus sera en place pour que l'on ait des résultats en moins de 24 heures, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Il y a également deux signalements à Fataki. Selon nos informations, MSF déploie également des équipes pour des cas suspects. Nous avons des équipes qui travaillent depuis des mois dans le camp de réfugiés de Fataki, un immense camp de plus de 65 000 personnes. Nos équipes, avec celles du ministère de la Santé, ont participé à la prise en charge de cas très suspects de la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Malheureusement, un cas est décédé. Actuellement, nous faisons le suivi des contacts pour vérifier si les patients, les personnes qui ont été en contact avec ce cas, développent des symptômes ou non. Nous avons monté un petit isolement pour potentiellement pouvoir prendre en charge les cas suspects. Nous appelons tous les acteurs à ne pas oublier les besoins de la communauté qui ne sont pas que liés à la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Vous avez toujours des femmes enceintes qui ont besoin de soins, des enfants qui ont besoin de vaccination, des cas de paludisme qui doivent être traités. C'est un vrai besoin des populations de Fataki. L'accès à l'eau est extrêmement faible. Nous appelons tous les acteurs qui sont mobilisés dans cette réponse à l'épidémie à avoir une vision globale et à offrir des soins de santé à l'ensemble de la population.
durée : 00:58:05 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Selon un récent rapport de l'OCDE, le nombre de médecins diplômés à l'étranger exerçant en Union européenne a fortement augmenté. Venant principalement des pays dits du Sud, ces soignants laissent derrière eux des déserts médicaux, où des ONG enverront à leur tour des praticiens occidentaux. - réalisation : Vivian Lecuivre, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Virginie Chasles Professeure de géographie à l'université Jean Monnet de St Etienne, membre du laboratoire Environnement, ville, société, Victoire Cottereau Maîtresse de conférence à l'Université de Mayotte, géographe de la santé et des migrations internationales et des mobilités thérapeutiques, rattachée au laboratoire Espaces DEV, Nils Graber Anthropologue de la santé, spécialiste de Cuba et des questions de santé mondiale en lien avec le cancer et les soins primaires, basé à l'université Humboldt de Berlin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
No Papo Antagonista desta quarta-feira, 20, falamos sobre o Instituto Conhecer Brasil, que é investigado pelo Ministério Público e pela Polícia Civil por suspeita de fraude em um contrato de 108 milhões de reais com a gestão do prefeito Ricardo Nunes para instalação de wi-fi. A ONG está ligada á produção do filme 'Dark Horse', que conta a vida do ex-presidente Jair Bolsonaro.Você já leu uma notícia hoje e sentiu que já viveu esse momento antes? Essa sensação de déjà Vu não é coincidência. No Brasil, o que é manchete hoje costuma ser o eco de decisões e fatos que analisamos meses, ou até anos atrás. Para celebrar os 8 anos da Crusoé, decidimos enfrentar esse ciclo. Pegamos o que nasceu no digital e, pela primeira vez, transformamos em um registro físico, tátil e permanente. Chegou a edição especial Crusoé impressa. É um item colecionável, atemporal e limitado. Uma revista feita para quem gosta de ler com calma, longe das notificações do celular. Um exemplar para guardar sobre o que realmente importa na história recente do brasil. Esta edição é um presente exclusivo para novos assinantes do Combo de 2 anos O Antagonista e Crusoé. Utilize o cupom 8ANOSCRUSOE e acesse o link: https://bit.ly/crusoe-edicao-impressa Papo Antagonista é o programa que explica e debate os principais acontecimentos do dia com análises críticas e aprofundadas sobre a política brasileira e seus bastidores. O programa traz contexto e opinião sobre os temas mais quentes da atualidade. Com foco em jornalismo, eleições e debate, é um espaço essencial para quem busca informação de qualidade. Ao vivo de segunda a sexta-feira às 18h no nosso canal no Youtube. https://www.youtube.com/@OAntagonista Siga O Antagonista no X: https://x.com/o_antagonista Acompanhe O Antagonista no canal do WhatsApp. Boletins diários, conteúdos exclusivos em vídeo e muito mais. https://whatsapp.com/channel/0029Va2SurQHLHQbI5yJN344 Leia mais em www.oantagonista.com.br | www.crusoe.com.br #bolsonaro #darkhorse #filme #cinema #investigacao #escandalo #notas #irregulares #milhoes #ong #prefeitura #saopaulo #politica #noticias #audiovisual #orcamento #polemica #exclusivo #podcast #debate
A ONG da mesma dona da produtora do filme sobre Jair Bolsonaro apresentou R$ 16,5 milhões em notas fiscais irregulares e canceladas na prestação de contas com a prefeitura.O contrato, que passa de R$ 100 milhões, era para instalar wi-fi em bairros carentes. Entenda como essa estrutura se cruza com o longa de R$ 134 milhões.Você já leu uma notícia hoje e sentiu que já viveu esse momento antes? Essa sensação de déjà Vu não é coincidência. No Brasil, o que é manchete hoje costuma ser o eco de decisões e fatos que analisamos meses, ou até anos atrás. Para celebrar os 8 anos da Crusoé, decidimos enfrentar esse ciclo. Pegamos o que nasceu no digital e, pela primeira vez, transformamos em um registro físico, tátil e permanente. Chegou a edição especial Crusoé impressa. É um item colecionável, atemporal e limitado. Uma revista feita para quem gosta de ler com calma, longe das notificações do celular. Um exemplar para guardar sobre o que realmente importa na história recente do brasil. Esta edição é um presente exclusivo para novos assinantes do Combo de 2 anos O Antagonista e Crusoé. Utilize o cupom 8ANOSCRUSOE e acesse o link: https://bit.ly/crusoe-edicao-impressa Papo Antagonista é o programa que explica e debate os principais acontecimentos do dia com análises críticas e aprofundadas sobre a política brasileira e seus bastidores. O programa traz contexto e opinião sobre os temas mais quentes da atualidade. Com foco em jornalismo, eleições e debate, é um espaço essencial para quem busca informação de qualidade. Ao vivo de segunda a sexta-feira às 18h no nosso canal no Youtube. https://www.youtube.com/@OAntagonista Siga O Antagonista no X: https://x.com/o_antagonista Acompanhe O Antagonista no canal do WhatsApp. Boletins diários, conteúdos exclusivos em vídeo e muito mais. https://whatsapp.com/channel/0029Va2SurQHLHQbI5yJN344 Leia mais em www.oantagonista.com.br | www.crusoe.com.br#bolsonaro #darkhorse #filme #wifi #ong #notas #frias #milhoes #investigacao #fraude #prefeitura #saopaulo #politica #noticias #escandalo #audiovisual #fiscalizacao #polemica #debate #podcast
What happens when a doctor becomes the patient and discovers that everything she thought she knew about recovery was only half the picture? Dr. Olivia Ong was a second-year rehabilitation registrar when a car struck her in a hospital car park, leaving her with a spinal cord injury and a prognosis full of uncertainty. She went on to walk again, return to clinical practice, and build a career in pain medicine, but a decade later, doctor burnout brought her to her knees in a completely different way. This episode sits at the intersection of nervous system dysregulation, chronic pain, and sustainable medical careers, and raises a question every clinician will recognize: when the standard advice to "just meditate" fails, what actually works? Timestamps 5:00: On her 29th birthday, surrounded by friends in a rehabilitation ward, something happened to her body that shifted the entire trajectory of her recovery, though she had been deliberately trying not to hope for it. 11:00: As a rehabilitation registrar who had just become a patient, Dr. Ong experienced the healthcare system from the other side, and what she found there changed something fundamental about how she understood her own patients. 22:00: Her rehabilitation trainers in California did something her Australian medical team had not. The name for it comes from psychology, and once she understood what it was, it permanently changed how she shows up for her patients with chronic pain. 28:00: Being part of a team is not the same as being protected by one. Dr. Ong describes the specific working arrangement that put her at highest risk of burnout, and it is more common than most doctors realise. 37:00: It was not a colleague, a coach, or a clinical measure that finally forced her to act on her burnout. It was her three-year-old son, and four words he said to her at 7:30 on a weeknight. 45:00: Dr. Ong shares the non-negotiable physical maintenance routine that keeps her functioning with a spinal cord injury, and makes the case that busy doctors without a serious illness have far less excuse than they think. Three Key Takeaways 1. Meditation alone will not rescue a dysregulated nervous system. When burnout reaches the point of physical collapse, top-down cognitive approaches like breathing exercises and mindfulness may not land at all. Dr. Ong spent six weeks with a meditation teacher just learning to breathe properly again. What eventually made the difference was bottom-up nervous system regulation work, and understanding why that distinction matters may be the missing piece that explains why conventional burnout advice keeps failing. 2. The Pygmalion effect is a clinical tool, not just a leadership concept. When Dr. Ong arrived at a rehabilitation facility in California, her trainers held an unshakeable belief that she would walk again, something she had not encountered in her Australian clinical care. She credits that belief as the turning point in her recovery, and it permanently changed how she practices pain medicine. In a specialty where patients often arrive having already been told nothing will help them, a clinician's genuine belief in their patient's capacity to improve is itself an active ingredient. 3. Solo practice is one of the highest risk factors for doctor burnout. Dr. Ong's experience points to something more specific than patient overload: the absence of collegial support. Working as a solo practitioner within larger organizations, with no shared case load and no one to carry part of the emotional weight, is what preceded her burnout. Her path out involved deliberately choosing workplaces with genuine multidisciplinary teams, and she makes the case that for doctors designing their careers, this is a structural decision worth taking seriously. Dr. Olivia Ong Bio: Dr. Olivia Ong is a rehabilitation and pain medicine specialist based in Melbourne, Australia, whose own recovery from a spinal cord injury sustained early in her medical career reshaped her understanding of chronic pain, nervous system dysregulation, and what it takes to sustain a clinical life. Her memoir, Back On My Feet, is available now in Australia and forthcoming in the US and UK. Find her on Instagram at @drolivialeeong or at drolivialeeong.com. Would you like to view a transcript of this episode? 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Como siempre, dedicaremos la primera parte del programa a comentar la actualidad. El primer tema de discusión está relacionado con un artículo de la revista The Atlantic. El autor del artículo asegura que Estados Unidos podría haber sufrido una derrota en su confrontación con Irán, y que la pérdida estratégica estadounidense no tiene remedio. Después, hablaremos de una investigación penal francesa a Elon Musk y su red social X. Las acusaciones incluyen diseminar imágenes de abusos sexuales infantiles, deepfakes, desinformación, y complicidad con la negación de crímenes contra la humanidad a través de Grok, el sistema de IA de X. En la noticia de ciencia de la semana, hablaremos de un estudio que indica que los loros silvestres copian a otros loros cuando prueban nuevos tipos de comida. Y concluiremos la primera parte del programa de hoy discutiendo la 61ª Bienal de Venecia, que se inauguró el 9 de mayo en medio de protestas e intensas tensiones geopolíticas. El resto del episodio de hoy lo dedicaremos a la lengua y la cultura españolas. La primera conversación incluirá ejemplos del tema de gramática de la semana, Se emotivo and Se aspectual. En esta conversación hablaremos de una investigación y un juicio que cambió la legislación española de la protección animal. Una trabajadora de la empresa Vivotecnia grabó horas y horas de maltrato a animales en este laboratorio. Entregó esas pruebas a una ONG y esta denunció a la empresa. Hoy en día, aunque los laboratorios continúan usando animales para probar sus medicamentos, los protocolos son más exigentes. Y, en nuestra última conversación, aprenderemos a usar una nueva expresión española, Ir viento en popa. La usaremos para hablar de Amancio Ortega, el propietario de Inditex, la conocida empresa española textil que posee marcas como Zara o Massimo Dutti. Desde 2026, este empresario español se ha convertido en el magnate inmobiliario más grande del mundo. Su empresa inmobiliaria tiene edificios por un valor de 25.000 millones de euros. Explicaremos su estrategia en marketing y cómo repercute esta en sus dividendos en inmobiliaria. ¿Está perdiendo EE. UU. su confrontación con Irán? Las autoridades francesas continúan las investigaciones penales del sistema de IA Grok de Elon Musk Los loros silvestres copian a otros loros cuando prueban nuevos tipos de comida Las controversias políticas definen el festival de la Bienal de Venecia 2026 Juicio por maltrato animal El mayor magnate inmobiliario del mundo