Podcasts about Ong

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    The New Yorker: Fiction
    Han Ong Reads Lyudmila Ulitskaya

    The New Yorker: Fiction

    Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 83:12


    Han Ong joins Deborah Treisman to discuss “The Fugitive,” by Lyudmila Ulitskaya, which was published in The New Yorker in 2014. Ong is the author of numerous plays and of the novels “The Disinherited” and “Fixer Chao.” “Fixer Chao” was first published in 2001 and will be reissued this July by Outsider Editions. Learn about your ad choices: dovetail.prx.org/ad-choices

    Demain N'attend Pas
    Laetitia Vasseur - Halte à l'obsolescence programmée : reprenons le pouvoir sur nos achats

    Demain N'attend Pas

    Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 41:58


    On change de téléphone tous les deux ans en moyenne, on rachète une machine à laver dès que la panne survient et on accumule les ordinateurs dans nos tiroirs...On a accepté sans (trop) broncher l'obsolescence programmé de nos produits électriques...Regardons les chiffres en face :En France, on a plus de 100 produits électroniques en moyenne par foyer ! Nos déchets électroniques ont doublé depuis 2010 au niveau mondial.Seulement 20% d'entre eux sont collectés. Le reste finit incinéré ou dans des décharges à ciel ouvert.On extrait, on utilise, on jette. Voilà la réalité de nos économies.Ce ne serait pas grave, si 80% de l'empreinte carbone d'un appareil électrique n'était générée AVANT sa première mise en marche. Essentiellement lors de l'extraction des produits miniers inclus dans leur fabrication.Donc plus on renouvelle, plus on creuse notre dette écologique.Le modèle économique de nos entreprises s'appuie sur une accessibilité prix et un réachat rapide. La bonne nouvelle, c'est que ça bouge sur le terrain législatif et sur la prise de conscience des citoyens. C'est ce dont nous parlons aujourd'hui avec mon invité, LAETITIA VASSEUR, fondatrice de l'association HOP, Halte à l'Obsolescence Programmée.Dans cet épisode, Laetitia nous raconte comment elle a bataillé pour faire passer une loi qui sanctionne le “délit d'obsolescence programmée”.Comprenant qu'une loi seule ne changera pas la donne, Laetitia crée l'association HOP pour :attaquer en justice les industriels qui ne respectent pas la loi : elle gagne contre Apple ou contre Microsoft !obtienir l'obligation d'indiquer sur l'étiquette des produits des indices de réparation.obtenir des bonus réparation pour les consommateurs.Je retiens de cet épisode des idées importantes :Allonger la vie des objets, ce n'est pas qu'une affaire de convictions mais de robustesse et de réparabilité pensée à la conception du produit. Réparer doit devenir un réflexe et non un parcours du combattant.Les mouvements collectifs fonctionnent, parfois même face aux géants. Laetitia nous engage à agir chacun à notre niveau pour changer la donne. Nous pouvons notamment : soutenir HOP entrer dans la logique de réparation au quotidienLaetitia est lucide sur notre système économique, mais garde foi dans la possibilité de bouger les lignes !Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.

    Radiojaputa
    RJ 279 | Caso Figueres: por qué el sexo de las personas siempre importa

    Radiojaputa

    Play Episode Listen Later May 28, 2026 50:02


    Ya está aquí Radiojaputa 279, primas, con actualidad, con muchos temas sobre los que reflexionar y con la visita de nuestra querida María Martín, la experta en lenguaje no sexista que nos merecemos. Empezamos con un tema del que se ha hablado mucho los últimos días: el asesinato en Figueres de un varón autoidentificado como mujer. Los medios han generado mucha confusión y nosotras venimos a poner un poco de claridad al tema y, de paso, a contar cómo se falsean las estadísticas cambiando sexo por género (o lo que se entiende ahora por género) y cómo esto nos perjudica esto profundamente. Volvemos a hablar también de consentimiento y deseo, a raíz del audio de una prima que reflexiona sobre el deseo viciado. Además, ponemos el foco en distintas ONG que se han subido a la ola del transgenerismo y la hormonación de menores sin ningún pudor, y aquellas otras que sí hacen una labor inmensa por la infancia más vulnerable. Lo prometido es deuda y hoy nos acompaña la enormérrima María Martín, que viene a presentarnos su último libro, ¿Por qué algunos hombres están tan enfadados?, y responder a las preguntas que nos habéis mandado para ella. En esta ocasión, nos hemos liado a hablar y en el podcast tenéis sólo un extracto, podéis escuchar la charla completa que saldrá en nuestro canal de Ivoox este domingo. Antes de despedirnos, hemos querido traer el último aquelarre de la temporada, y es que una oyenta nos trae un temazo, especialmente relevante ahora que llega el calor: tema ir enseñando pelos e ir sin sujetador. ¿Sí? ¿No? ¿Cómo hacéis vosotras? ¿Tenéis consejos, opiniones o palabras de apoyo para esta compañera? Mandadlos sin falta en un audio de whatsapp al (+34) 636 75 14 20. ¡Queremos escucharos! Para matrocinar este espacio, puedes hacerlo en radiojaputa.com. RECUERDA que Ivoox no permite poner enlaces, por lo que las referencias y enlaces de este podcast los encontrarás en nuestra web, radiojaputa.com Y si te han gustado las canciones, las tienes todas en Youtube, listadas por temporadas.

    Bitcoin Italia Podcast
    S08E21 - Reduci

    Bitcoin Italia Podcast

    Play Episode Listen Later May 28, 2026 76:09


    Reduci dal BitCare Forum 2026 Rikki & Guybrush possono finalmente commentare un'altra edizione che ha dato emozioni.Inoltre: l'HRF pubblica il documento definitivo su Bitcoin, David Marcus e lo scetticismo sul Lightning Network, il teleriscaldamento indiustriale con il calore del mining è realtà, arriva il tracker delle censure e delle confische di stablecoin, e la banconota da zero euro è una riserva di valore migliore degli euro.It's showtime!

    Invité Afrique
    Ebola: «Il reste encore beaucoup de travail à faire», estime Florent Uzzeni de Médecins sans frontières

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later May 21, 2026 5:05


    En République démocratique du Congo, la riposte s'organise face à l'épidémie d'Ebola qui touche depuis plusieurs jours différentes zones de l'est du pays. L'épicentre se situe en Ituri, où est arrivé Florent Uzzeni, responsable adjoint des urgences pour Médecins sans frontières – Suisse (MSF), afin de coordonner la réponse de son organisation. Il décrit l'ampleur des besoins, particulièrement en Ituri. RFI : Vous venez d'arriver. Qu'avez-vous sur place ? Florent Uzzeni : J'ai vu beaucoup d'acteurs qui sont ici pour apporter leur aide. J'ai vu une coordination qui se met en place par le ministère de la Santé, par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Mais concrètement, il n'y a pas encore d'action très efficace sur le terrain. L'Ituri est éloignée. C'est long avant de pouvoir acheminer du matériel et des ressources humaines. Il y a une volonté que les choses changent, mais il reste encore beaucoup de travail à faire. Quand vous dites qu'il reste beaucoup de travail à faire, que manque-t-il concrètement ? L'exemple le plus frappant, c'est qu'aujourd'hui, dans Bunia, il n'y a plus de place dans les différents isolements des structures de santé. C'est-à-dire que si quelqu'un pense avoir Ebola ou a des symptômes, il ne peut pas être accueilli dans les hôpitaux, dans les centres de santé puisque tout est plein. Une des urgences est de mettre en place des centres de traitement, de pouvoir tester les malades qui sont suspects pour soit les prendre en charge dans le centre, soit les renvoyer chez eux, les libérer. C'est un problème majeur aujourd'hui sur Bunia, sur Mungwalu. Quand vous parlez de centres qui sont pleins aujourd'hui, de quel centre parlez-vous ? Je vous parle du centre d'isolement, de l'hôpital général de Rwampara, mais aussi des autres plus petits centres de santé ou petits hôpitaux ou cliniques privées de la ville de Bunia, qui avaient quelques lits pour isoler les patients. Il n'y a plus de place pour en accueillir de nouveaux. Parlons de Mungwalu. Quelle y est la situation actuellement ? La situation à Mungwalu est tout aussi catastrophique, dans le sens où le centre qui pourrait accueillir ces patients est plein, et donc les malades restent dans la communauté au risque d'en infecter d'autres. C'est toute notre urgence et tout le travail que l'on essaie de faire avec le ministère de la Santé pour rapidement augmenter la capacité d'isolement des patients Ebola. Combien de patients Ebola sont aujourd'hui à l'hôpital général de Mungwalu ? Aujourd'hui, il y a 24 patients hospitalisés dans ce centre. Les chiffres fluctuent régulièrement, mais clairement, il y a un besoin d'augmenter, de doubler, de tripler la capacité de prise en charge des patients ayant la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Les cas suspects ont aussi besoin d'être hospitalisés dans un isolement spécifique. Nous avons aussi ce problème que les tests prennent énormément de temps avant d'être acheminés à Bunia, d'être traités. Les patients occupent des places d'isolement pendant longtemps avant que l'on puisse confirmer ou infirmer leur statut sérologique et donc qu'ils soient, ou non, malades de la souche « Bundibugyo » d'Ebola.  Combien de temps faut-il attendre pour que les tests quittent Mungwalu pour arriver à Bunia? Il faut attendre plusieurs jours avant que les tests soient faits. C'est quelque chose de commun en tout début d'épidémie. Maintenant, les choses s'accélèrent et on espère que, d'ici à la fin de la semaine, le processus sera en place pour que l'on ait des résultats en moins de 24 heures, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Il y a également deux signalements à Fataki. Selon nos informations, MSF déploie également des équipes pour des cas suspects. Nous avons des équipes qui travaillent depuis des mois dans le camp de réfugiés de Fataki, un immense camp de plus de 65 000 personnes. Nos équipes, avec celles du ministère de la Santé, ont participé à la prise en charge de cas très suspects de la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Malheureusement, un cas est décédé. Actuellement, nous faisons le suivi des contacts pour vérifier si les patients, les personnes qui ont été en contact avec ce cas, développent des symptômes ou non. Nous avons monté un petit isolement pour potentiellement pouvoir prendre en charge les cas suspects. Nous appelons tous les acteurs à ne pas oublier les besoins de la communauté qui ne sont pas que liés à la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Vous avez toujours des femmes enceintes qui ont besoin de soins, des enfants qui ont besoin de vaccination, des cas de paludisme qui doivent être traités. C'est un vrai besoin des populations de Fataki. L'accès à l'eau est extrêmement faible. Nous appelons tous les acteurs qui sont mobilisés dans cette réponse à l'épidémie à avoir une vision globale et à offrir des soins de santé à l'ensemble de la population.

    Cultures monde
    Santé mondiale : la tentation du chacun pour soi : Les pays du Sud face à l'exode des soignants

    Cultures monde

    Play Episode Listen Later May 20, 2026 58:05


    durée : 00:58:05 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Selon un récent rapport de l'OCDE, le nombre de médecins diplômés à l'étranger exerçant en Union européenne a fortement augmenté. Venant principalement des pays dits du Sud, ces soignants laissent derrière eux des déserts médicaux, où des ONG enverront à leur tour des praticiens occidentaux. - réalisation : Vivian Lecuivre, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Virginie Chasles Professeure de géographie à l'université Jean Monnet de St Etienne, membre du laboratoire Environnement, ville, société, Victoire Cottereau Maîtresse de conférence à l'Université de Mayotte, géographe de la santé et des migrations internationales et des mobilités thérapeutiques, rattachée au laboratoire Espaces DEV, Nils Graber Anthropologue de la santé, spécialiste de Cuba et des questions de santé mondiale en lien avec le cancer et les soins primaires, basé à l'université Humboldt de Berlin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    O Antagonista
    Cortes do Papo - DO WI-FI AO FILME: ONG ligada a filme de Bolsonaro usou R$ 16,5 milhões em notas frias em SP

    O Antagonista

    Play Episode Listen Later May 20, 2026 25:07


    A ONG da mesma dona da produtora do filme sobre Jair Bolsonaro apresentou R$ 16,5 milhões em notas fiscais irregulares e canceladas na prestação de contas com a prefeitura.O contrato, que passa de R$ 100 milhões, era para instalar wi-fi em bairros carentes. Entenda como essa estrutura se cruza com o longa de R$ 134 milhões.Você já leu uma notícia hoje e sentiu que já viveu esse momento antes?   Essa sensação de déjà Vu não é coincidência. No Brasil, o que é manchete hoje costuma ser o eco de decisões e fatos que analisamos meses, ou até anos atrás.   Para celebrar os 8 anos da Crusoé, decidimos enfrentar esse ciclo. Pegamos o que nasceu no digital e, pela primeira vez, transformamos em um registro físico, tátil e permanente.   Chegou a edição especial Crusoé impressa.   É um item colecionável, atemporal e limitado. Uma revista feita para quem gosta de ler com calma, longe das notificações do celular. Um exemplar para guardar sobre o que realmente importa na história recente do brasil.   Esta edição é um presente exclusivo para novos assinantes do Combo de 2 anos O Antagonista e Crusoé.   Utilize o cupom 8ANOSCRUSOE e acesse o link:   https://bit.ly/crusoe-edicao-impressa  Papo Antagonista é o programa que explica e debate os principais acontecimentos do dia com análises críticas e aprofundadas sobre a política brasileira e seus bastidores.       O programa traz contexto e opinião sobre os temas mais quentes da atualidade.       Com foco em jornalismo, eleições e debate, é um espaço essencial para quem busca informação de qualidade.       Ao vivo de segunda a sexta-feira às 18h no nosso canal no Youtube.   https://www.youtube.com/@OAntagonista   Siga O Antagonista no X:  https://x.com/o_antagonista   Acompanhe O Antagonista no canal do WhatsApp. Boletins diários, conteúdos exclusivos em vídeo e muito mais.  https://whatsapp.com/channel/0029Va2SurQHLHQbI5yJN344  Leia mais em www.oantagonista.com.br | www.crusoe.com.br#bolsonaro #darkhorse #filme #wifi #ong #notas #frias #milhoes #investigacao #fraude #prefeitura #saopaulo #politica #noticias #escandalo #audiovisual #fiscalizacao #polemica #debate #podcast 

    O Antagonista
    Filme de Bolsonaro e os R$ 16 Milhões em Notas Irregulares | Papo Antagonista - 20/05/2026

    O Antagonista

    Play Episode Listen Later May 20, 2026 57:02


    No Papo Antagonista desta quarta-feira, 20, falamos sobre o Instituto Conhecer Brasil, que é investigado pelo Ministério Público e pela Polícia Civil por suspeita de fraude em um contrato de 108 milhões de reais com a gestão do prefeito Ricardo Nunes para instalação de wi-fi. A ONG está ligada á produção do filme 'Dark Horse', que conta a vida do ex-presidente Jair Bolsonaro.Você já leu uma notícia hoje e sentiu que já viveu esse momento antes?   Essa sensação de déjà Vu não é coincidência. No Brasil, o que é manchete hoje costuma ser o eco de decisões e fatos que analisamos meses, ou até anos atrás.   Para celebrar os 8 anos da Crusoé, decidimos enfrentar esse ciclo. Pegamos o que nasceu no digital e, pela primeira vez, transformamos em um registro físico, tátil e permanente.   Chegou a edição especial Crusoé impressa.   É um item colecionável, atemporal e limitado. Uma revista feita para quem gosta de ler com calma, longe das notificações do celular. Um exemplar para guardar sobre o que realmente importa na história recente do brasil.   Esta edição é um presente exclusivo para novos assinantes do Combo de 2 anos O Antagonista e Crusoé.   Utilize o cupom 8ANOSCRUSOE e acesse o link:   https://bit.ly/crusoe-edicao-impressa  Papo Antagonista é o programa que explica e debate os principais acontecimentos do dia com análises críticas e aprofundadas sobre a política brasileira e seus bastidores.       O programa traz contexto e opinião sobre os temas mais quentes da atualidade.       Com foco em jornalismo, eleições e debate, é um espaço essencial para quem busca informação de qualidade.       Ao vivo de segunda a sexta-feira às 18h no nosso canal no Youtube.   https://www.youtube.com/@OAntagonista   Siga O Antagonista no X:  https://x.com/o_antagonista   Acompanhe O Antagonista no canal do WhatsApp. Boletins diários, conteúdos exclusivos em vídeo e muito mais.  https://whatsapp.com/channel/0029Va2SurQHLHQbI5yJN344  Leia mais em www.oantagonista.com.br | www.crusoe.com.br #bolsonaro #darkhorse #filme #cinema #investigacao #escandalo #notas #irregulares #milhoes #ong #prefeitura #saopaulo #politica #noticias #audiovisual #orcamento #polemica #exclusivo #podcast #debate

    Revue de presse Afrique
    À la Une: migrants en Méditerranée, la mécanique du silence

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later May 20, 2026 4:03


    C'est l'intitulé d'une série de quatre reportages à lire dans Le Monde Afrique. Avec ce constat de départ : « Le premier trimestre de cette année a été l'un des plus meurtriers depuis 2014 pour les migrants partis de Tunisie et de Libye en direction de l'Europe, avec 765 morts recensées par l'OIM, l'Organisation internationale pour les migrations. (…) Le phénomène persiste (et s'amplifie donc) dans la plus grande indifférence. (…) Depuis ces 12 dernières années, l'OIM a recensé 26 734 morts en Méditerranée. Le bilan d'une guerre, sachant que l'agence onusienne insiste sur le caractère très restrictif de cette estimation. Le véritable nombre de vies effacées ne sera jamais connu. » Des accords « opaques » Indifférence donc… et complicité… Pour l'Italie de Giorgia Meloni, pas question de se laisser envahir par les migrants venus d'Afrique. Et, note Le Monde Afrique, « depuis l'arrivée au pouvoir de la première ministre d'extrême droite, la coopération de l'Italie avec les acteurs libyens s'est intensifiée, de même qu'avec la Tunisie. » Avec des accords parfois « opaques » qui incluent la fourniture de matériels et de vedettes rapides. « Toujours plus nombreux et mieux équipés grâce à Rome, donc, mais aussi grâce à Bruxelles, les garde-côtes libyens doivent intercepter les migrants en mer et les ramener en Libye, relate le journal, avant qu'ils atteignent les zones dont sont responsables les garde-côtes italiens, ou avant qu'interviennent des ONG que ces mêmes garde-côtes prennent désormais pour cible, grâce aux moyens maritimes fournis par les Européens. » « Grand remplacement » Les agents tunisiens ne sont pas en reste… « En mer, ils sont connus pour leur brutalité contre les migrants qu'ils interceptent parfois à coups de gourdin, tandis qu'à terre ils sont responsables de déplacements forcés et mortels de migrants subsahariens vers des zones désertiques, frontalières de la Libye et de l'Algérie. » Et Le Monde Afrique de rappeler « qu'en février 2023, le président autoritaire du pays, Kaïs Saïed, avait développé contre ces derniers un discours inspiré de la rhétorique du "grand remplacement", chère à la famille politique de Giorgia Meloni. Il avait ainsi ouvert la voie à un déchaînement de violences racistes qui avait conduit à une augmentation des tentatives de départs des côtes tunisiennes vers l'Europe. » Ebola : l'inquiétude… À la Une également, l'épidémie d'Ebola qui continue sa progression en RDC et au-delà… « C'est un nouveau variant qui a fait son apparition dans l'est du pays, pour lequel il n'existe à ce jour ni vaccin ni traitement. Comment a-t-il pu se propager pendant plusieurs semaines sans que personne ne s'en rende compte ? », s'interroge Jeune Afrique. « Tout commence le 24 avril à Bunia, en Ituri. Un infirmier congolais développe fièvre, fatigue et vomissements. C'est le premier cas documenté à ce stade. L'une de ses proches tombe malade deux jours plus tard, et tous deux succombent fin avril. Et personne n'alerte les autorités. (…) À ce jour, cette 17e épidémie à virus Ebola officiellement recensée en RDC a déjà fait plus de 130 victimes. » Dont un Congolais de 59 ans qui avait quitté l'Ituri pour Kampala. Un médecin missionnaire américain de l'hôpital de Nyankunde, à Bunia, a été testé positif et évacué vers l'Allemagne. Ce qui fait dire à Jean-Jacques Muyembe, codécouvreur du virus Ebola, interrogé par Le Point Afrique : « Lorsqu'une épidémie d'Ebola apparaît, cela dépasse immédiatement les frontières du pays concerné. Ebola n'est plus seulement un problème congolais : c'est un risque mondial, affirme-t-il encore. Et un risque mondial nécessite forcément une réponse mondiale. » Propagation rapide… Mais pour l'instant, « ce qui inquiète l'OMS, relève Afrik.com, c'est surtout la vitesse et l'ampleur de la propagation dans la région des Grand Lacs, avec des cas recensés à Bunia, Goma et Kinshasa en RDC, ainsi qu'à Kampala donc, dans des régions parfois marquées par les conflits et les déplacements de population. Des infections parmi les soignants font également craindre des transmissions dans les structures de santé, scénario redouté dans toute flambée d'Ebola. » Particulièrement exposés, note le site de Radio Okapi, « les sites de déplacés de l'Institut supérieur pédagogique et de Kigonze, situés à Bunia, qui font face à un manque criant de mécanismes de protection contre l'épidémie d'Ebola. Plus de 30 000 personnes y vivent dans une précarité extrême, recourant à des méthodes de fortune pour tenter de se prémunir du virus. » Au total, relève encore Radio Okapi, « la province de l'Ituri compte plus d'un million de déplacés internes fuyant les conflits armés, une population hautement vulnérable face à cette urgence sanitaire. »

    24 horas
    La fina línea entre lobby y el tráfico de influencias: "Hay que regular el trabajo de los expresidentes"

    24 horas

    Play Episode Listen Later May 20, 2026 29:10


    La imputación de José Luis Rodríguez Zapatero abre el debate sobre donde está la diferencia entre el lobby y el tráfico de influencias. Hablamos sobre ello en 24 Horas RNE con Mireia del Pozo, Premio Mundial de la Paz en Igualdad y miembro del Tribunal Laboral de Cataluña y con Isabel Álvarez Vélez, catedrática de Derecho Constitucional de la Universidad Pontificia de Comillas. Ambas coinciden que la diferencia reside en la "transparencia y la legalidad". Recuerda que un lobby es una actividad legal y que no buscan "su propio beneficio". Apuntan que "hay un pensamiento negativo" pero recuerda que las ONG o los sindicatos ejercen como lobbies y ponen el ejemplo de las reuniones que se tienen para la elaboración de los Presuspuestos Generales del Estado.En el caso de excargos públicos colaborando con lobbies, creen que debería regularse: "Son personas de máxima influencia, con los máximos contactos". Por este motivo señalan que el régimen de incompatibilidades se puede quedar corto y aseguran que "es muy fácil de regular". Ponen el ejemplo de la Unión Europea en la que los lobbies deben apuntarse a un registro para poder operar y recuerdan que precisamente Europa le está pidiendo a España mejoras en ese aspecto. A la vez, reconocen que es díficl demostrar cuando se actúa como lobby y cuando se está cometiendo un delito de tráfico de influencias porque en este último caso la metodología es secreta: "Se mueven en las sombras, está montado para no ser descubierto".Escuchar audio

    EuropaFM - România în direct
    România în Direct: PSD și AUR, legea pentru ONG-uri. Transparență sau intimidare?

    EuropaFM - România în direct

    Play Episode Listen Later May 20, 2026


    Senatul a aprobat un proiect de lege care duce la o transparență mai mare a organizațiilor neguvernamentale. Astfel, ONG-urile trebuie să facă publice numele tuturor donatorilor mari, care până acum puteau rămâne la secret. Proiectul a fost votat de PSD și AUR. PNL, UDMR și USR s-au opus. Proiectul a primit avize negative din partea mai multor instituții și a stârnit proteste ale societății civile, care spune că este o măsură autoritaristă. Ar trebui cunoscuți toți donatorii ONG-urilor? Este bine sau nu să știm cine finanțează diverse cauze în România? Se transformă România în Ungaria?

    Presa internaţională
    ”Legea rusească”. Ușor cu pro-occidentalii pe scări!

    Presa internaţională

    Play Episode Listen Later May 20, 2026 3:37


    Social-Democrații au votat în plenul Senatului legea inițiată de AUR, prin care organizațiile non-guvernamentale sunt obligate să facă publice toate sursele de finanțare și identitatea donatorilor. Aceasta, după ce reprezentanții celor două partide au votat într-o comisie a Senatului pentru abrogarea legilor care pedepsesc antisemitismul, negarea Holocaustul și cultul criminalilor de război. Gestul capătă deja puternice semnificații politice.   Iată, așadar, că AUR și PSD recidivează. Iar dacă în cazul legilor privind antisemitismul, președintele PSD, Sorin Grindeanu, ne-a asigurat că greșeala va fi reparată pe parcurs, de data aceasta lucrurile stau altfel. Liderul social-democrat și-a declarat întreaga susținere pentru proiect, așa că sunt șanse foarte mari ca acesta să treacă și de Camera Deputaților și să ajungă la promulgare, pe biroul președintelui Nicușor Dan. Citeste siProiectul de lege privind finanțarea ONG-urilor nu rezolvă probleme reale – interviu Dar care-i problema, cu această lege? Nu e bună ”transparentizarea”? – vor întreba susținătorii ei. Nu despre asta este vorba aici. Sub termenul ”transparentizare” se ascunde, de fapt, intenția controlului și a îngreunării vieții ONG-urilor. Transformarea lor în ținte permanente ale suspiciunii. Și apoi, în spiritul ”transparenței”, imaginați-vă în ce măsură o companie sau o persoană fizică se vor simți încurajate să susțină, de exemplu, o organizație anticorupție. Sau una pentru susținerea drepturilor persoanelor aparținând minorităților sexuale. Sau pentru drepturile romilor. Sau pentru educația sexuală în rândul minorilor. Sau pentru egalitatea de gen. Dăm aceste exemple pentru că sunt teme predilecte de atac pentru extrema dreaptă, iar persoanele publice sau organizațiile implicate în aceste domenii sunt deja ținte ale campaniilor de ură și denigrare pe rețelele sociale. Uneori și ale violenței directe. Citeste siONG-urile, transformate în "dușmanul poporului". Legea AUR lovește fix în cei mai vulnerabili Reprezentanții ONG-urilor vorbesc despre o așa-numită ”lege rusească”. Și nu sunt departe de adevăr. Dictatura lui Vladimir Putin a început cu strângerea șurubului asupra ONG-urilor. Așa a început și regimul autoritar al lui Viktor Orban. În general, astfel de legi nu prevestesc nimic bun. Și mai putem invoca un exemplu, cel al Georgiei. Până acum circa un deceniu, era considerată cea mai liberală și mai pro-occidentală dintre toate republicile ex-sovietice care băteau, timid, la porțile UE. Ei bine, Visul Georgian, partidul oligarhului Bidzina Ivanișvili, care domină autoritar viața politică a țării, s-a prezentat publicului georgian drept pro-european și pro-occidental. Dar nu oricum, ci apărând, în cadrul Occidentului, identitatea georgiană. Citeste si”Legalizarea” antisemitismului – de ce PSD are o problemă Încetul cu încetul, partidul și guvernul său au virat-o către Rusia, până când, în zilele noastre, relația a fost practic normalizată. Și virajul a început – coincidență – cu adoptarea așa-numitei ”legi rusești” împotriva ONG-urilor - cu toate protestele de stradă pe care le-a generat. Apoi, represiunea s-a amplificat până când Visul Georgian a devenit, practic, partid unic și a predat țara Kermlinului. Altfel, liderii Visului Georgian jură și azi că sunt pro-occidentali, doar că Occidentul nu-i înțelege și nu vrea să-i accepte așa cum sunt. Poate și președintele Nicușor Dan, aflat în căutarea unei soluții pro-occidentale, ar trebui să se gândească la aceasta, înainte să-și pună, eventual, semnătura pe proiectul legii ONG-urilor, susținut de AUR, PSD și alte grupări de extremă dreapta. Unele care de-abia ce s-au declarant, și ele, pro-occidentale.  Ascultați rubrica ”Eurocronica”, cu Ovidiu Nahoi, în fiecare zi, de luni până vineri, de la 8.45 și în reluare duminica, de la 15.00, numai la RFI România

    Presa internaţională
    Natalia Intotero, deputată PSD, despre criza politică și finanțarea ONG-urilor

    Presa internaţională

    Play Episode Listen Later May 20, 2026 16:08


    PSD ar accepta un premier tehnocrat dispus să dialogheze cu toate partidele, spune la RFI deputata social-democrată Natalia Intotero. Ea precizează că PSD este pregătit să-și asume guvernarea. Natalia Intotero, despre criza politică: ”Desigur, suntem pregătiți, ne asumăm această guvernare, ne asumăm și funcția de prim-ministru”. Despre un premier tehnocrat: ”În primul rând, să fie o persoană care să aibă cunoștințe în domeniul economic. De asemenea, să fie un foarte bun comunicator și în egală măsură, o persoană care să aibă această capacitate de a dialoga cu toate partidele politice. În Parlamentul României sunt mai multe forțe politice și e important ca această persoană să dialogheze atât cu partidele care vor realiza noua componență guvernamentală, cât și cu partidele care vor fi în Opoziție. Cu o astfel de persoană, desigur că vom fi de acord”. Despre proiectul AUR privind finanțarea ONG-urilor: ”Nu văd o intimidare în acest sens. Am avut și am o colaborare foarte bună cu societatea civilă (...). Așa cum un om politic, un om implicat în activitatea administrației locale, dar și centrale, are obligativitatea de a fi transparent (...), cred că și pentru societatea civilă este de bun simț să aibă transparență vizavi de cheltuieli și vizavi de finanțarea acestora”.

    Afrique Économie
    Après la fin de l'USAID, une augmentation des évènements violents en Afrique

    Afrique Économie

    Play Episode Listen Later May 20, 2026 2:26


    Les impacts du démantèlement de l'USAID, l'agence des États-Unis pour le développement international, ont été beaucoup étudiés, que ce soit sur les systèmes de santé, l'aide alimentaire ou encore les programmes socio-économiques. Mais des chercheurs ont révélé dans la dernière revue Science que la fin de l'USAID a également provoqué une augmentation des épisodes de violence sur le continent africain : de 5 à 10 % de plus que l'année précédente. Après les coupes de l'USAID, la tension est montée dans le camp de réfugiés de Kakuma, au Kenya, l'année dernière. John Thomas Muyumba est l'un des représentants de la jeunesse du camp, il était présent : « La coupe des fonds de l'USAID a eu un impact considérable sur de nombreux services, y compris l'éducation et les distributions alimentaires. Le PAM (le Programme alimentaire mondial) a réduit ses distributions à certaines catégories de réfugiés. Les jeunes ont estimé que la situation n'était pas acceptable et que nous devions faire quelque chose. C'est pour ça que l'année dernière, nous avons manifesté. » Des heurts ont alors éclaté. Cet épisode n'est pas isolé. Les chercheurs ont croisé les données géolocalisées sur les versements historiques de l'USAID avec les évènements violents enregistrés par des organisations spécialisées telles qu'Acled, une organisation qui collecte des données sur les conflits. « Ce qu'on voit, c'est qu'assez vite après l'implémentation de ces coupes brutales, il y a une augmentation d'incidents violents exactement dans les régions qui dépendaient le plus de cette aide américaine », détaille Oliver Vanden Eynde. Il est chercheur en économie, directeur de recherche au CNRS et co-auteur de l'article. « La progression se situe entre 5 et 10 %. Il faut imaginer qu'on a eu quand même des milliers d'incidents violents sur la période qu'on étudie. Donc, même une augmentation de 5 %, ça correspond très vite à des centaines d'incidents supplémentaires qui sont intervenus après ces coupes dans l'aide », poursuit-il. À lire aussiÉthiopie: faute de financements, le PAM doit interrompre son aide à 650 000 femmes et enfants « Les opportunités économiques se contractent très vite » Les chercheurs n'ont pas trouvé de prédominance de violence selon le type de secteur concerné par les coupes – l'aide alimentaire, la santé ou la gouvernance. Mais il est possible de dégager des mécanismes. « Par exemple, au Soudan du Sud, l'USAID finançait un programme d'emploi qui était ciblé sur des jeunes qui étaient à risque d'être recrutés par des groupes armés. Ce type de programme a été fermé du jour au lendemain et on s'imagine que ces jeunes-là, ils voient leurs opportunités économiques se contracter très, très vite, illustre le chercheur. Et donc on a en tête ce type de mécanisme. Les opportunités économiques se contractent très très vite et en même temps, les raisons fondamentales qui sont à la source de conflits ne vont pas disparaître. Et c'est ce mécanisme-là qui peut expliquer une augmentation de violences, même si dans notre étude, on ne peut pas démontrer tous ces mécanismes dans le détail. » Une difficulté due au sujet, mais rendue d'autant plus complexe du fait que les collectes statistiques étaient largement financées par l'USAID. La mise à jour des données avec plus de recul devrait permettre de voir sur le long terme les répercussions conflictuelles des coupes américaines. À lire aussi«Il n'y avait pas besoin d'interrompre l'aide d'urgence pour réformer l'USAID»

    Resumão Diário
    Ypê pede que produtos afetados não sejam usados; Lula endurece regras para big techs; nova linha de crédito para motoristas e mais

    Resumão Diário

    Play Episode Listen Later May 20, 2026 4:05


    Ypê pede que produtos afetados não sejam usados e reafirma reembolso. Suspensão determinada pela Anvisa atinge lava-roupas, lava-louças e desinfetantes com final de lote 1. Suspeito de matar namorada em Belo Horizonte tentou oficializar relacionamento após crime; vítima tinha herdado apartamento de R$ 900 mil do pai. Levantamento feito pelo g1 mostra que ONG da produtora de filme de Bolsonaro apresentou R$ 16,5 milhões em notas irregulares em contrato de wi-fi com Prefeitura de São Paulo. Governo federal lança linha de crédito pra financiar carros destinados a motoristas de aplicativo e taxistas. Lula endurece regras para big techs, que podem ser punidas se não excluírem posts criminosos.

    Invité Afrique
    Pollution du delta du fleuve Niger: «Les compagnies pétrolières au Nigeria, pour la plupart, ont la responsabilité première»

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later May 19, 2026 9:52


    D'après Amnesty International, c'est l'une des régions « les plus polluées de la planète ». Dans le sud du Nigeria, le delta du fleuve Niger est une éponge à pétrole, mais c'est aussi un désastre écologique. Ce mardi 19 mai, les ONG veulent profiter de l'assemblée générale des actionnaires de la compagnie pétrolière Shell, qui se tient à Londres, pour alerter sur les dangers de cette marée noire. Kathryn Nwajiaku-Dahou, chercheuse britannique d'origine nigériane, enquête sur ce fléau depuis trente ans. Aujourd'hui, elle est l'une des cadres du think tank ODI Global, basé à Londres.  Les ONG veulent profiter de l'assemblée générale des actionnaires de Shell ce mardi à Londres pour alerter l'opinion sur la pollution du delta du fleuve Niger. Mais est-ce que les actions de dépollution, de nettoyage, n'ont pas quand même commencé à produire leurs effets ces dernières années ? Kathryn Nwajiaku-Dahou : J'ai eu l'occasion d'être à la tête d'une commission d'enquête qui, pendant cinq ans, a cherché à documenter le problème et a fait des recommandations il y a deux ans pour que Shell et d'autres compagnies nettoient avec des coûts assez précis. Depuis la publication de ce rapport-là, pour ce qui est au moins de l'État de Bayelsa, un État qui produit au moins un quart du pétrole au Nigeria, rien n'a été fait. Donc, je crois que les ONG, elles ont raison d'alerter, surtout à un moment où les compagnies comme Shell notent des profits incroyables à la suite de la guerre récente en Iran. Et je crois qu'il est temps de commencer réellement le nettoyage qu'il faut.  Alors, vous dites que rien n'a été fait dans l'État de Bayelsa, est-ce que quand même des actions ont été faites dans d'autres États comme l'État de Rivers ?  Certainement, à Bodo, suite à un accord à l'amiable entre certaines communautés vivant à Bodo, il y a eu le début d'un processus de nettoyage. Mais l'État de Rivers et la région du Bodo représentent un pourcentage infime de l'échelle du problème.  À l'origine des marées noires, il y aurait dans 83% des cas des fuites provoquées par les voleurs de pétrole, dit l'agence Nosdra, qui est l'agence fédérale chargée d'identifier les fuites de pétrole. Qu'est-ce que vous en pensez ? Je crois que ces chiffres-là sont des faux chiffres, tout simplement, et j'ai des preuves. Parce que la manière dont Nosdra enquête sur l'origine, la provenance des fuites est très suspecte. Nosdra dépend des compagnies en général. Nosdra dépend à 100% de la logistique des compagnies pour pouvoir enquêter. Donc, nous, on trouve que les statistiques de Nosdra sont très biaisées. Et certes, ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas une partie des fuites liées aux voleurs, au vol, mais là, pour la plupart, il s'agit d'une infrastructure dilapidée, pas suffisamment entretenue, qui est à l'origine d'un problème endémique dans le delta du Niger, où on a une infrastructure qui date dans certains cas de 60 ans. Donc, c'est trop facile de mettre tout ça sur les épaules des voleurs, parce que, souvent, il a été trop courant de parler du problème de la pollution dans le delta comme un problème de sabotage et de criminalité. Moi, je recadrerais en disant que les compagnies pétrolières qui sont au Nigeria, pour la plupart depuis 70 ans, ont la responsabilité première.  Depuis quelques années, Shell essaie de vendre la plupart de ses actifs pétroliers dans le delta à une compagnie nigériane, Renaissance. Est-ce que vous ne craignez pas qu'avec ce nouvel exploitant pétrolier les opérations de nettoyage soient encore plus compliquées ? Certainement. Depuis dix ans, Shell, Eni et d'autres essaient de vendre leurs licences d'abord et maintenant leurs actions. Ce qui est intéressant pourtant, ces sociétés n'ont pas vendu à une compagnie dans le cas de Shell, elles ont vendu à un consortium de cinq compagnies. Et pour pouvoir accéder à cette vente, c'est Shell qui a prêté 70% des fonds à ces compagnies qui se sont mises en consortium pour acheter. Donc, est-ce qu'on peut parler d'une vraie vente ou pas ? Ça, c'est de un. Et de deux, dans les tribunaux en Angleterre actuellement, cet argument que, une fois que la compagnie vend ses actions, la compagnie n'est plus responsable, cet argument a été démontré faux. Shell reste, malgré la vente, « liable », justiciable, redevable par rapport aux pollutions liées à ces infrastructures avant la vente. Certes, on a des exemples où les nouvelles compagnies sont encore moins réactives que Shell ou Eni par le passé, mais je trouve que les multinationales, comme Shell et Eni, sont toujours impliquées dedans. Donc, Shell ne va pas si facilement échapper à ses responsabilités devant les tribunaux britanniques ?  C'est ce qu'on va voir, on attend le jugement. Je crois que c'est l'année prochaine, en mars 2027. Mais ce n'est pas une chose aussi claire et facile d'imaginer qu'une fois qu'on vend les actions, qu'on va s'extirper, s'exonérer de ses responsabilités envers les populations du delta. À lire aussiEnvironnement: le pétrolier Shell traîné en justice par des habitants du delta du Niger au Nigeria

    Journal d'Haïti et des Amériques
    Brésil : il y a 20 ans, le PCC semait la terreur à São Paulo

    Journal d'Haïti et des Amériques

    Play Episode Listen Later May 19, 2026 30:00


    C'était il y a vingt ans à São Paulo, le poumon économique du géant latino-américain. Pendant une dizaine de jours, le crime organisé a mené une vague d'attaques sans précédent contre la police et des institutions publiques. Entre le 12 et le 20 mai 2006, plus de 400 personnes ont été tuées, plongeant la mégapole dans la terreur. L'événement a traumatisé São Paulo et révélé au grand public la puissance d'un groupe criminel appelé le « Primeiro Comando da Capital », le PCC. Un groupe qui, vingt ans plus tard, est devenu l'une des organisations criminelles les plus puissantes au monde. Le récit d'Achim Lippold, du service International de RFI. À lire aussiBrésil : 20 ans après les attaques de 2006, le PCC devenu empire mondial du crime Un décret minier instauré dans l'opacité En Haïti, plusieurs ONG dénoncent l'opacité dans laquelle a été mis en place un nouveau décret minier par le gouvernement, rapporte l'agence Alterpresse, qui évoque aussi les nouveaux salaires minimums, enfin officiels. L'agence revient également sur le discours du Premier ministre lors de la fête du drapeau hier, son appel à l'unité nationale face aux violences des groupes armés. Entretien avec Gotson Pierre, directeur d'Alterpresse.   Les États-Unis accentuent leur pression sur Cuba Washington a adopté, lundi 18 mai 2026, de nouvelles sanctions contre des responsables cubains, alors que les négociations avec La Havane sont dans l'impasse et que l'hypothèse d'une intervention militaire se fait de plus en plus insistante. Le président Miguel Diaz Canel a mis en garde contre un « bain de sang ». Explications de François-Damien Bourgery, du service International de RFI. À écouter aussiPénurie de carburant à Cuba: l'offre d'aide américaine est «immorale» si Washington maintient le blocus Neymar dans la sélection brésilienne pour le Mondial Au Brésil, c'est la fin d'un long suspense : Neymar disputera bien le mois prochain la Coupe du Monde 2026 de football. La star, pourtant à court de forme, a été sélectionnée hier soir (18 mai 2026) par le patron de la Seleçao, Carlo Ancelotti qui présentait sa liste des 26 joueurs retenus à l'occasion d'une grande cérémonie. Cette sélection a provoqué l'enthousiasme dans le pays, rapporte Eric Mamruth, du service Sports de RFI. À lire aussiUn quatrième et dernier Mondial pour Neymar

    Ni plata ni oro
    Episodio 119 - Juan Pablo Villani – Emprender

    Ni plata ni oro

    Play Episode Listen Later May 19, 2026 51:39


    Hoy conversamos con Juan Pablo Villani, un emprendedor argentino, que vive en Barcelona. Con tan solo 40 años, Juampi tiene un gran historial de empresas y organizaciones tecnológicas que ha creado y cocreado. Hoy nos comparte su camino de fe, sus momentos de crisis, su anhelo de búsqueda de sentido y sus esfuerzos por llevar a cabo emprendimientos con impacto social. Conversamos acerca de aquellas cosas que lo desvelan: como la puja entre el avance de la tecnología y la búsqueda de la empatía. También acerca de la inteligencia artificial y cómo es imposible reemplazar el vínculo único que se da entre corazones con la escucha. Juampi fue quien empezó con las operaciones en Argentina de PedidosYA, una compañía de tecnología líder en Latinoamérica en envío a domicilio. Fue cofundador de Brandtrack, un startup de música para negocios. También de Regrow, una consultora de ventas B2B que ayuda a empresas a escalar. Es creador de muchos otros emprendimientos, como Salespilot.app y Empatia.ai. En marzo de 2020, cofundó Aquí Estoy Chat, una ONG que da apoyo emocional a miles de jóvenes por medio de WhatsApp y contenidos en redes sociales. Juampi es un influencer con miles de seguidores en redes sociales. Fue nominado en el TikTok Awards 2023 al mejor generador de contenido educativo. Es licenciado en Administración de Empresas, además de haber realizado estudios en teología, filosofía, informática y counselling. Es papá de una niña.“No tengo plata ni oro, pero te doy lo que tengo”: un espacio donde encontrarnos con el que verdaderamente nos llena, para que nos tome de la mano, nos levante y nos ponga en camino nuevamente. Somos Sol, Colo y Tere, con elapoyo del Pbro. Gastón Lorenzo, Parroquia Católica Nuestra Señora del Pilar, Ciudad de Buenos Aires, Argentina. Entrevistamos a personas que nos comparten su vida y nos ayudan a profundizar nuestra fe. Contactate con nosotros: ⁠⁠⁠podcastdelpilar@gmail.com⁠⁠⁠Con Juampi: https://www.instagram.com/juampi.villaniCortina musical: "Tan pobre y tan rico"· Jóvenes Catedral de San Isidro. Álbum: “Hazte canto”. Este podcast está realizado a beneficio de la Fundación Nuestra Señora del Pilar, que acompaña a niños, adolescentes y mujeres en estado de vulnerabilidad en Buenos Aires, Argentina. Te invitamos a colaborar con estaobra. ⁠⁠⁠Entrá a la ⁠⁠⁠⁠página de la Fundación⁠⁠⁠⁠ para conocer más acerca de la fundación y cómo ayudar. Muchas gracias.

    Reportage International
    Détruire sa propre maison: la double peine des Palestiniens expropriés par Israël

    Reportage International

    Play Episode Listen Later May 18, 2026 2:42


    Au Proche-Orient, les destructions de maisons de Palestiniens par l'armée israélienne s'accélèrent en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est. L'ONG israélienne B'Tselem répertorie au moins « 1 267 unités détruites » (appartements, maisons, centres sociaux…) en 2025. Dans ce contexte, nous nous sommes intéressés à un phénomène peu connu. Certains Palestiniens sont sommés de détruire eux-mêmes leurs maisons sous peine de pénalités financières pouvant atteindre plusieurs dizaines de milliers de dollars. C'est un ordre des autorités israéliennes. Détruire de ses propres mains son foyer n'est pas anodin. Un acte qui laisse dans son sillage d'importants traumatismes. Dans son coquet salon branché en permanence sur Al Jazeera et son lot de mauvaises nouvelles, cet habitant du quartier de Silwan à Jérusalem-Est se sent acculé. « Ils m'ont donné 21 jours pour détruire ma maison. » Lui qui témoigne à condition de rester anonyme a reçu un ordre d'éviction de la municipalité de Jérusalem. Sa maison est considérée comme étant une construction illégale. Pioches à la main – avec ses fils, il a déjà démoli une bonne partie de l'étage supérieur. « Mes larmes coulaient en le faisant. Je ne sais pas quoi dire… Il y a des choses que l'on ressent à l'intérieur de soi et qu'on ne peut pas exprimer. Pendant plusieurs jours, je n'arrivais plus à manger. On va voir ce qui va se passer. On est sur les nerfs. Oui, on est vraiment sur les nerfs… », exprime-t-il. Il lui reste le rez-de-chaussée à détruire. C'est là que vivent encore cinq membres de la famille. Parmi eux, sa mère âgée de 97 ans – déjà déplacée trois fois depuis la création de l'État d'Israël – et son fils de 35 ans atteint d'autisme. « Je jure que je ne sais pas où on va aller », lâche-t-il. Détruire sa propre maison, une torture psychologique Au-delà de la perte matérielle, ces destructions de maisons laisseraient des séquelles psychiques importantes. Razzan Quran voit dans l'injonction à détruire sa propre maison une forme de torture psychologique. « Quand je suis sommée de détruire ma maison, c'est comme si je me détruisais moi-même. Cela est fait de mes propres mains, donc il est possible que je me pose à un moment avec la volonté d'entamer le deuil de ma maison, mais je risque aussi de m'en vouloir à moi pour cette situation. Je vais pouvoir penser que j'ai été lâche de m'être soumis aux ordres. Je vais me demander pourquoi j'ai détruit moi-même ma maison. Et c'est ce qui fait que le traumatisme va s'enraciner plus profondément en nous », explique la psychothérapeute et professeure de psychologie en Palestine. Et pourtant, ce phénomène risque de s'accélérer. À lire aussi«J'espère toujours rentrer en Palestine»: à Gaza, une survivante raconte la nakba de 1948 « Mais qui se soucie encore du droit international ? » À la mairie de Jérusalem, de très bon matin, je rencontre Arieh King, maire adjoint de la ville. C'est l'un des artisans de cette politique. Il exige plus de destructions. « C'est pareil partout dans le monde. Personne ne donnerait d'autorisation pour qu'on construise illégalement en plein milieu des Champs-Élysées. » La différence dans ce cas de figure est que Jérusalem-Est est considérée en droit international comme étant un territoire palestinien. « Le droit international ? Mais qui se soucie encore du droit international ? Vous vous souciez vraiment du droit international, vous ?, questionne-t-il. Vous savez quel est mon droit international, moi ? C'est la Bible. »  Aujourd'hui des ONG de défense des droits de l'homme – comme l'israélienne B'Tselem – parlent ouvertement de « nettoyage ethnique ». À lire aussiEn Cisjordanie occupée, Israël exproprie des terres proches de l'Acropole antique de Sebastia

    Reportage Afrique
    Soudan du Sud: à Lankien, des habitants de retour dans le dénuement total [2/2]

    Reportage Afrique

    Play Episode Listen Later May 16, 2026 2:34


    Au Soudan du Sud, la ville de Lankien a été complètement détruite lors du conflit qui sévit depuis janvier dans l'État du Jonglei, dans l'est du pays. Ce conflit oppose les Forces armées sud-soudanaises du président Salva Kiir et les forces de l'opposant Riek Machar. Les 20 000 habitants de Lankien ont fui et ont survécu tant bien que mal dans les forêts marécageuses avant de commencer à revenir, au mois d'avril, quand la situation s'est un peu stabilisée. Mais ils sont revenus dans une ville-fantôme, sans aucun service de base.  De notre envoyée spéciale de retour de Lankien, Jacob Dak, la trentaine, se remémore ce à quoi ressemblait Lankien avant que la ville ne soit complètement détruite par une invasion de l'armée gouvernementale du Soudan du Sud début février. « Voilà, nous entrons dans le marché principal et à droite, vous pouvez voir le centre pour la jeunesse, où les jeunes font normalement des activités pendant la journée… », montre-t-il.  Tout ce qu'il reste aujourd'hui du marché n'est que dévastation : amas de tôle ondulée carbonisée, murs en terre à moitié effondrés. « Lankien était une belle ville, mais maintenant, vous voyez bien, tout a disparu, poursuit le trentenaire. Il n'y a pas de magasins, pas de clinique, pas d'eau. Tout a été détruit. Il n'y a rien dans ce marché de Lankien qui puisse aider la communauté » Et pourtant, poussés par la faim et les conditions extrêmes de survie dans les forêts marécageuses, les habitants de Lankien reviennent, espérant que le conflit ne va pas reprendre. Au milieu des ruines du marché, on distingue deux ou trois groupes d'hommes en train d'ériger des structures en bois. « J'ai perdu tout ce que je possédais dans le conflit. Mon magasin a été détruit et pillé, témoigne parmi eux Hoth Majok, 28 ans, un commerçant de Lankien. Même ma maison a été pillée puis brûlée. En plus, j'ai perdu tout l'argent liquide que j'avais économisé, il m'a été volé lors de l'attaque. Maintenant, je reconstruis mon magasin avec mes frères. Nous allons reconstruire le marché. Car lorsque les denrées seront à nouveau acheminées et proposées à la vente, encore plus d'habitants vont revenir, j'en suis persuadé. » À lire aussiSoudan du Sud: les États-Unis imposent des restrictions de visa aux dirigeants qui ont «compromis la paix» Un risque de famine Hoth espère aussi le retour des ONG. Mais la fermeture définitive de l'hôpital MSF annoncée début mai – il avait été bombardé, pillé et complètement saccagé début février, lors de l'invasion de la ville par les forces gouvernementales – et le manque de nourriture, malgré la reprise des distributions du Programme alimentaire mondial, ne font que perpétuer la souffrance des habitants. Après avoir fui Lankien, Nyanchiow Mabil, une femme de 35 ans, s'est réfugiée à Nyatim, un camp de déplacés improvisé situé à une vingtaine de kilomètres de la ville, bloqué de tout accès humanitaire par les autorités de Juba. « À Nyatim, nous avons beaucoup souffert, dénonce-t-elle. Nous n'avions que des feuilles, des nénuphars et des fruits sauvages à manger. Beaucoup de gens sont morts de faim. Ceux qui ont détruit notre ville, notre hôpital, notre marché, qui ont même cassé notre puits, ne doivent jamais revenir. C'est à cause d'eux que nous sommes dans cette situation atroce. Voilà ce que nous voulons, nous les femmes et les mères de Lankien : qu'ils nous laissent tranquilles. » Fin avril, l'ONU a fait part d'un risque de famine dans les zones les plus touchées par le conflit. Le blocage de l'assistance humanitaire a été en partie levé par les autorités de Juba. À lire aussiSoudan du Sud: l'hôpital de MSF de Lankien, ouvert dans les années 1990, a été quasiment détruit [1/2]

    Invité Afrique
    Succès Masra, «enfermé injustement et souffrant, a besoin d'une prise en charge médicale», alerte sa sœur

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later May 15, 2026 7:58


    Au Tchad, voilà un an que l'opposant Succès Masra est en prison. À la suite de son arrestation, l'ancien Premier ministre a été condamné à vingt ans de prison pour avoir diffusé en 2023 un message qui, selon le tribunal, aurait provoqué, deux ans plus tard, de graves violences intercommunautaires dans le sud du Tchad. À la tête de son parti les Transformateurs, Succès Masra est arrivé officiellement deuxième à la présidentielle de 2024, avec 18% des voix. Depuis un an, de nombreuses voix s'expriment en sa faveur. Parmi elles, il y a sa sœur, Chancelle Masra, qui vit en France.    À lire aussiCondamnation de huit opposants au Tchad: «Le système en place souhaite qu'on ferme la bouche», assure leur coalition

    Les dessous de l'infox
    Quand Moscou instrumentalise la foi religieuse : enquête en Moldavie

    Les dessous de l'infox

    Play Episode Listen Later May 15, 2026 29:30


    « L'Europe face aux menaces informationnelles »-(épisode 7) La Moldavie reste un cas d'école en matière d'ingérence électorale. De nouvelles révélations montrent l'Église orthodoxe russe à la manœuvre en amont des élections du 28 septembre dernier. L'enquête récemment publiée par Alliance4Europe, une ONG membre du « Counter Disinformation Network » épingle un cas bien documenté d'instrumentalisation de la foi religieuse à des fins politiques.  En Moldavie, un rapport de l'ONG Alliance for Europe dévoile une opération d'influence russe mêlant religion orthodoxe et politique. À la veille des législatives de septembre 2025, plus de 200 000 exemplaires d'une gazette clandestine, « Salt and Light » (« Sel et lumière »), sont diffusés, appuyés par des QR codes menant vers Telegram, Facebook et TikTok. Parallèlement, une délégation occidentale conservatrice, composée notamment d'Américains, de Britanniques et de Canadiens liés à l'univers de Donald Trump, de Steve Bannon ou du site complotiste d'ultradroite Breitbart, visite la Moldavie puis Moscou. Son message central : dénoncer une prétendue « persécution » des chrétiens orthodoxes, présentée comme la conséquence du rapprochement avec l'Union européenne. On ne manipule plus seulement des informations, on mobilise les identités. Lumi Sarvela, analyste à Alliance4Europe Le rapport montre pourtant l'absence de preuves d'une oppression systémique et décrit surtout un récit de mobilisation transformant un choix géopolitique en choix existentiel : « foi ou décadence », à l'occasion d'échéances électorales. Il souligne aussi le rôle structurant de l'Église orthodoxe russe comme vecteur de soft power du Kremlin, dans un pays où coexistent patriarcat de Moscou et patriarcat roumain.  Caractériser l'ingérence, pour mieux la détecter Cette instrumentalisation du religieux annonce-t-elle un modèle d'ingérence appelé à se répéter lors des prochaines élections en Europe ?  Le cas de la Moldavie est très révélateur parce qu'on est dans une zone grise entre conviction sincère, tension réelle et instrumentalisation politique. Et cette zone grise rend ces opérations particulièrement efficaces parce qu'elles ne reposent pas forcément sur des mensonges évidents, mais sur une relecture orientée de la réalité. Lumi Sarvela, analyste à Alliance for Europe À travers cette opération, la Russie est présentée par ces influenceurs conservateurs comme protectrice des « vraies valeurs chrétiennes » face à un Occident présenté comme décadent, ce qui résonne très fortement avec le discours MAGA, l'entourage de Donald Trump et le président américain lui-même. Le chef de délégation, Charles Bausman, est un Américain installé en Russie, connecté de longue date aux milieux russes et à l'Église orthodoxe russe, avec des tentatives de financement auprès de réseaux liés à l'oligarque Konstantin Malofeev, lui-même sous sanctions européennes pour son rôle dans le Donbass et sous sanctions américaines pour les mêmes raisons notamment. La délégation étrangère conviée en Moldavie illustre la manière dont ces sphères – MAGA (Make America Great Again), conservatisme religieux, réseaux pro‑russes – « se rencontrent et s'alimentent », parfois sans que tous les participants aient forcément conscience d'être intégrés à une opération d'influence. Une accumulation d'acteurs d'influence, petits et gros Lumi Sarvela estime qu'on ne connaît pas encore l'ampleur de cette influence religieuse en Europe, mais que le cas moldave permet d'exposer un modèle d'ingérence qui pourrait être répliqué lors d'autres scrutins. Il faut rester vigilant, nous dit-elle.  Elle évoque le cas troublant d'un de ces influenceurs accrédités au Pentagone et souligne qu'au-delà de cette opération ponctuelle, des influenceurs plus modestes s'emploient à marteler le narratif de Moscou sur la prétendue décadence occidentale. En période électorale, « leurs voix ordinaires » servent à amplifier les messages pro-Kremlin de l'Église orthodoxe russe.  Cet entretien est le septième épisode de notre série « L'Europe face aux menaces informationnelles », diffusée dans le cadre du projet CLIC, cofinancé par l'Union européenne, en partenariat avec France 24, l'AFP, et le média d'investigation slovène Oštro. *** La santé, sujet majeur de désinformation sur les grandes plateformes, cela se vérifie une fois de plus à l'occasion de l'épisode d'hantavirus en cours. On dénombre une dizaine de cas confirmés dans le monde. Les investigations n'ont toujours pas permis d'identifier la source de la flambée d'hantavirus sur le navire de croisière MV Hondius. En France, tous les cas contacts ont été testés négatifs hier. L'OMS considère toujours que le risque est modéré pour la santé des passagers et « faible » pour le reste de la population dans le monde. Cela n'empêche pas la désinformation d'inonder les réseaux sociaux. C'est le sujet de la chronique de Grégory Genevrier : Hantavirus : la résurgence des théories complotistes

    Spanish Podcast
    News in Slow Spanish - #896 - Intermediate Spanish Weekly Program

    Spanish Podcast

    Play Episode Listen Later May 14, 2026 12:59


    Como siempre, dedicaremos la primera parte del programa a comentar la actualidad. El primer tema de discusión está relacionado con un artículo de la revista The Atlantic. El autor del artículo asegura que Estados Unidos podría haber sufrido una derrota en su confrontación con Irán, y que la pérdida estratégica estadounidense no tiene remedio. Después, hablaremos de una investigación penal francesa a Elon Musk y su red social X. Las acusaciones incluyen diseminar imágenes de abusos sexuales infantiles, deepfakes, desinformación, y complicidad con la negación de crímenes contra la humanidad a través de Grok, el sistema de IA de X. En la noticia de ciencia de la semana, hablaremos de un estudio que indica que los loros silvestres copian a otros loros cuando prueban nuevos tipos de comida. Y concluiremos la primera parte del programa de hoy discutiendo la 61ª Bienal de Venecia, que se inauguró el 9 de mayo en medio de protestas e intensas tensiones geopolíticas. El resto del episodio de hoy lo dedicaremos a la lengua y la cultura españolas. La primera conversación incluirá ejemplos del tema de gramática de la semana, Se emotivo and Se aspectual. En esta conversación hablaremos de una investigación y un juicio que cambió la legislación española de la protección animal. Una trabajadora de la empresa Vivotecnia grabó horas y horas de maltrato a animales en este laboratorio. Entregó esas pruebas a una ONG y esta denunció a la empresa. Hoy en día, aunque los laboratorios continúan usando animales para probar sus medicamentos, los protocolos son más exigentes. Y, en nuestra última conversación, aprenderemos a usar una nueva expresión española, Ir viento en popa. La usaremos para hablar de Amancio Ortega, el propietario de Inditex, la conocida empresa española textil que posee marcas como Zara o Massimo Dutti. Desde 2026, este empresario español se ha convertido en el magnate inmobiliario más grande del mundo. Su empresa inmobiliaria tiene edificios por un valor de 25.000 millones de euros. Explicaremos su estrategia en marketing y cómo repercute esta en sus dividendos en inmobiliaria. ¿Está perdiendo EE. UU. su confrontación con Irán? Las autoridades francesas continúan las investigaciones penales del sistema de IA Grok de Elon Musk Los loros silvestres copian a otros loros cuando prueban nuevos tipos de comida Las controversias políticas definen el festival de la Bienal de Venecia 2026 Juicio por maltrato animal El mayor magnate inmobiliario del mundo

    Demain N'attend Pas
    Isabelle Susini - faire de la générosité la nouvelle norme en entreprise #119

    Demain N'attend Pas

    Play Episode Listen Later May 14, 2026 45:39


    Parmi les questions qui m'obsèdent, il y a celle du rôle et des missions de l'entreprise. Quand j'étais en école de commerce, on nous enseignait que l'entreprise avait pour seule mission la maximisation des profits pour l'actionnaire. C'était il y a quelques années (décades...), mais je ne crois pas que le fonds de l'enseignement ait beaucoup changé. Dans les entreprises que je fréquente, on parle de responsabilité... mais, quand l'heure des choix arrivent, la maximisation de la rentabilité prime bien souvent sur toute autre considération. Peut-on rêver d'un autre rôle pour l'entreprise ? Peut-elle (doit-elle) soutenir la nature, le vivant et les liens sociaux ? Doit-elle faire sa part et participer à préserver un monde vivable et fraternel ?Dans ce nouvel épisode de Demain N'attend Pas, je reçois ISABELLE SUSINI, dirigeante de 1% for the Planet France, le mouvement qui infuse depuis trois décennies un autre récit de l'entreprise.Isabelle a choisi très tôt de bâtir sa carrière sur la conviction que l'entreprise peut servir la société autant que ses actionnaires. Elle démarre sa carrière dans des grandes entreprises agroalimentaires et décide rapidement de lui donner une inflexion pour avoir un impact positif sur le monde. Elle rejoint alors des entreprises engagées, Yves Rocher d'abord, puis, le modèle en la matière, Patagonia. Patagonia, l'exemple qui inspireAu fil de notre échange, Isabelle revient sur ce qui a rendu Patagonia si singulier... notamment ce choix, jugé “fou” par beaucoup : reverser chaque année 1% du chiffre d'affaires (pas des bénéfices !) pour soutenir des associations de terrain. Une décision simple, coûteuse, ... et éminemment féconde.Yvon Chouinard, le fondateur de Patagonia, a voulu faire de ce choix un mouvement ouvert à toutes les entreprises. Il l'a appelé 1% for the Planet et déployé dans de nombreux pays. Ou en est le mouvement aujourd'hui ?900 entreprises ont rejoint 1% for the Planet France et reversent 14 millions d'euros chaque année à des associations de protection de l'environnement. Isabelle incarne ce capitalisme responsable, où le mécénat ne vient plus “après coup”,mais devient une part intégrante de la stratégie. Elle nous parle de la façon dont cet engagement modifie toute la culture d'entreprise et le rapport au travail des salariés.Ce que j'aimerais que vous reteniez de cet épisode :Donner plus de sens à sa vie professionnelle, c'est souvent capitaliser sur le chemin professionel qu'on a déjà accompli. Le mouvement 1% for the Planet n'est pas un simple don à une association. Il vient questionner le rôle de l'entreprise, interroger le partage de la valeur, et travailler la question du sens au travail. S'émerveiller, c'est la première marche vers la mise en mouvement (et elle est à notre portée à tous !)

    Stormens utveckling
    368. Den mångförslagne (teaser)

    Stormens utveckling

    Play Episode Listen Later May 14, 2026 5:23


    Kort smakprov, för att höra detta avsnitt bli prenumerant för 39 kr i månaden på https://underproduktion.se/stormensutveckling Om det uppstår problem mejla support@underproduktion.seOla om huruvida det är dags att bli Ong-pilled. Folk kan inte längre läsa och politikerna pratar som homeriska karaktärer (eller som Borat). Det har lett till att man måste söka svar i jesuitprästen och filosofen Walter Ongs forskning om förhållandet mellan muntlighet och skriftlighet. Liv fortsätter (från 55.33) på islam i Sverige-temat och djupdyker i Järva-salafismen. Hon misstänker att Jimmie Åkesson och Simona Mohamsson inte har en helt klar bild av fenomenet och problematiken. Böcker som refereras:Walter Ong - Muntlig och skriftlig kulturAndrey Mir - The Viral Inquisitor and other essays on postjournalism and media ecologySimon Sorgenfrei - Öppna era hjärtan

    Demain N'attend Pas
    [extrait] Isabelle Susini - l'entreprise responsable selon Patagonia

    Demain N'attend Pas

    Play Episode Listen Later May 13, 2026 6:17


    Et si l'entreprise avait un rôle beaucoup plus large que la simple maximisation de ses profits ?Dans cet extrait, je reçois Isabelle, pionnière de l'engagement environnemental au sein du monde économique français. Formée en l'école de commerce, elle bifurque très vite, guidée par sa passion pour la nature et un déclic vécu sur les plages sauvages de l'île des Pins : ce moment suspendu où elle ressent si profondemment la beauté et la fragilité de la nature qu'elle s'engage à consacrer sa vie à la protéger.À seulement 24 ans, elle quitte les sentiers balisés du marketing international pour remettre du sens dans son parcours et bâtit une carrière qui relie entreprise et écologie. Après un poste chez Yves Rocher, Isabelle rejoint Patagonia, l'entreprise modèle en matière de responsabilité d'entreprise. Elle découvre de l'intérieur comment une entreprise peut radicalement changer ses pratiques . Dans cet extrait, Isabelle raconte tout d l'engagement de Patagonia : passage au coton bio dès 1996, transparence totale sur l'empreinte, mécénat assumé et actionnariat engagé...Aujourd'hui à la tête de One Percent for the Planet France, elle défend une idée simple et audacieuse : toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, ont le pouvoir de préserver le vivant si elles s'y engagent concrètement, en soutenant les associations de protection de la nature. Je vous embarque dès demain pour l'épisode complet !Belle écoute.Un podcast indépendant créé et animé par Delphine Darmon.Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.

    Invité Afrique
    Sommet Africa Forward: «Les sources de financement destinées à l'Afrique menacées par la crise»

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later May 12, 2026 9:20


    23 milliards d'euros d'investissements pour l'Afrique, c'est la promesse faite par Emmanuel Macron et William Ruto, hier soir, à Nairobi, au Kenya. « L'Afrique a plus besoin d'investissements que d'aide publique », a ajouté le chef de l'État français. Mais faut-il renoncer pour autant à l'aide publique ? Surtout pas, répond l'économiste français François Giovalucchi, car il n'y a pas d'investissements privés dans les pays les plus pauvres et dans les secteurs de la santé et de l'éducation. François Giovalucchi a été un cadre du Trésor français et de l'Agence française de développement. Aujourd'hui, il enseigne à l'université catholique de Madagascar et publie dans Politique africaine et Esprit. Il est l'invité de Christophe Boisbouvier.   RFI : « L'Afrique a besoin d'investissements plutôt que d'aide publique », a dit Emmanuel Macron, hier, à Nairobi. Qu'est-ce que vous en pensez ?   François Giovalucchi : Je crois que la remarque est pertinente. L'ensemble des sources de financements destinées à l'Afrique sont plus ou moins menacées par la crise. Bien sûr, comme l'a dit le président Macron, il s'agit de l'APD qui se réduit structurellement, mais…  L'Aide publique au développement.   L'Aide publique au développement. On doit penser aussi, si vous voulez, à une certaine réticence des marchés financiers internationaux dans la mesure où la crise de la dette africaine n'a pas été traitée, même s'il y a eu une grosse avancée avec le traitement de la dette éthiopienne. On peut parler des apports des migrants, des transferts de migrants, qui sont absolument majeurs, mais qui risquent d'être menacés à terme par les politiques restrictives dans les pays d'accueil des migrants. Quant aux investissements internationaux, ils sont extrêmement concentrés dans un certain nombre de pays et sur un certain nombre de secteurs, essentiellement les secteurs miniers, immobiliers et à un moindre degré énergie. Donc, il y a un véritable challenge pour élargir à la fois la liste des pays bénéficiaires et les secteurs concernés.   Alors, l'an dernier, l'Aide publique au développement a chuté de près de 25% au niveau mondial. Apparemment, il y a donc un effet Donald Trump. Est-ce que c'est irréversible et est-ce que c'est dangereux à vos yeux ?  Alors, ça me semble effectivement relever d'une nouvelle, si vous voulez, orientation de l'ordre international. Alors, ça se traduit très clairement côté américain, mais ça se traduit aussi côté européen avec plusieurs exemples. Il y a le « plan Mattei » pour l'Afrique de l'Italie, qui est un plan qui vise à restreindre l'immigration, favoriser du business italien en Afrique, notamment dans le secteur de l'énergie. En Espagne, on a la même tendance. Et en France aussi, on nous dit que l'aide ou les investissements solidaires, pour employer la nouvelle terminologie, doivent créer des marchés pour les entreprises françaises. D'ailleurs, on le voit très bien, Christophe Lecourtier, le nouveau directeur général de l'AFD, est l'ancien patron de Business France, donc un homme qui a voué une partie de sa carrière à l'expansion des entreprises françaises à l'étranger. Donc, c'est sans doute une inflexion de longue durée, il y aura un impact certain. Donc, les pays les plus pauvres, et qui sont souvent les moins endettables, vont être affectés le plus nettement par la baisse de l'Aide publique au développement. Et, au-delà des pays, il y a un problème sectoriel, c'est-à-dire que les investissements à l'étranger vont vers des secteurs rentables, qui offrent des marchés rémunérateurs aux entreprises européennes. Et il n'y a pas de marché rémunérateur, par exemple, dans le domaine de l'éducation, sans doute très peu dans le domaine de la santé et aussi pour faire face aux conséquences du réchauffement climatique, les investissements d'adaptation. Donc, on peut craindre, si vous voulez, que certains pays et certains secteurs soient particulièrement touchés par cette baisse de l'Aide publique au développement. On observe déjà les premiers impacts avec la baisse des aides d'urgence, notamment par exemple en matière alimentaire à Madagascar ou en RDC, où les ONG qui interviennent sur le terrain sont à court de financements et doivent diminuer leurs opérations avec une influence extrêmement néfaste sur la sécurité alimentaire des populations.   À lire aussiSommet Africa Forward: Macron annonce 23 milliards d'euros d'investissements français et africains en Afrique À ce sommet de Nairobi, Emmanuel Macron et William Ruto annoncent toute une série de nouveaux investissements français en Afrique, mais ils espèrent aussi réformer l'architecture financière internationale. Quelle est leur véritable marge de manœuvre face à Donald Trump pour une telle réforme ?   Alors les problèmes à résoudre sont ceux de la qualité des investissements, c'est-à-dire que la France a fait un certain nombre d'investissements en Afrique qui sont problématiques. J'ai en tête le barrage de Nachtigal au Cameroun, qui rencontre des difficultés puisque la société qui doit acheter l'énergie a des problèmes financiers. J'ai en tête le Train express régional de Dakar…   Mais le Train express régional de Dakar, il est très fréquenté, non ?   Alors, il est fréquenté, c'est à ce titre, effectivement, à cet égard un succès, mais il y a quand même des problèmes pour assurer le service de la dette, pour rembourser. Alors, en ce qui concerne le « challenge Trump », on a eu la Heritage Foundation qui était donc à l'origine de son programme, qui avait prôné le retrait des États-Unis du FMI et de la Banque mondiale. Ce qui aurait alors pour le coup été une révolution dans l'architecture financière internationale. Donc tel n'a pas été le cas et donc il y a une certaine continuité. Mais le véritable défi pour l'architecture financière internationale, c'est la crise en Iran. C'est la nouvelle guerre du Golfe qui va entraîner des conséquences économiques extrêmement graves dans le monde entier, avec des stagflations dues à la hausse du prix de l'énergie, donc des baisses de recettes fiscales, des accroissements de déficit budgétaire, des accroissements du déficit du commerce extérieur. Donc, si vous voulez, on essaie de trouver des solutions, mais dans une période qui est très peu favorable.   À lire aussiChristophe Lecourtier, directeur général de l'Agence française de développement: « L'AFD ouvre un nouveau chapitre»

    Hora América
    Hora América- El cuero de lujo europeo que arrasa el Chaco paraguayo - 12/05/26

    Hora América

    Play Episode Listen Later May 12, 2026 30:01


    El origen de parte del cuero utilizado en zapatos, bolsos y automóviles de lujo en Europa nos lleva directamente a América Latina, concretamente a Paraguay. En un territorio del pueblo Ayoreo, la expansión ganadera ha provocado durante décadas una deforestación masiva para convertir la selva en pastos. Ahora, la ONG Survival International ha llevado esta denuncia hasta Roma para pedir a responsables políticos, a la Iglesia y a los consumidores que contribuyan al sistema para tratar de frenar esta situación. Charlamos con Teresa Mayo, investigadora de Survival International.Además, en nuestro repaso a la actualidad abordamos el asesinato de una jueza en Ecuador; la crisis humanitaria en Cuba; o el deterioro democrático en Latinoamérica según la ONU. También ponemos el foco en el aumento de la violencia armada en centros educativos en la región con un reportaje de Clara Queralt y terminamos con la música del festival Primavera Sound de Argentina y Brasil.Escuchar audio

    Laser
    Farmaci: il costo di curarsi

    Laser

    Play Episode Listen Later May 12, 2026 27:45


    Quanto vale una vita? È una domanda che nel mondo della farmaceutica ha una risposta precisa, espressa in franchi, euro o dollari. Una scatola di Keytruda, il farmaco oncologico più venduto al mondo, costa in Svizzera oltre quattromila franchi. Ma qual è il costo reale di produzione? Perché, in linea generale, non c'è trasparenza nella definizione dei prezzi dei farmaci? E quale ruolo giocano le lobby del settore? È il tema che affrontiamo in questa puntata di “Laser”, in cui cerchiamo di capire perché non è rispettato il principio di accesso universale alle cure e ai farmaci nel mondo e quali sono le conseguenze per chi resta escluso.Ne parliamo con Patrick Durisch di Public Eye, organizzazione non governativa (ONG) svizzera che si impegna per la giustizia globale e il rispetto dei diritti umani, che ha condotto una stima indipendente dei costi di ricerca e sviluppo del farmaco Keytruda, e con Catherine Moury, professoressa di Scienze Politiche presso la NOVA Università di Lisbona, che ha guidato progetti di ricerca internazionali sulla determinazione dei prezzi dei farmaci.

    ASIAN AMERICA: THE KEN FONG PODCAST
    EP 593: Actors Trieu Tran and Iris Liu On Bringing the Story of Chinese Rocket Scientist Qian Xuesen to the Stage

    ASIAN AMERICA: THE KEN FONG PODCAST

    Play Episode Listen Later May 9, 2026 33:38


    A new play based on the true story of Qian Xuesen, the brilliant aerospace engineer from China who helped launch America's space age—until Cold War paranoia forever changed the course of his life...and ours. Qian Xuesen, a promising young engineer from China, travels to America in 1935 on a Boxer Indemnity Scholarship. Advancing quickly through the ranks at MIT and Caltech, he becomes a pioneer of the American space age, co-founding JPL (Jet Propulsion Laboratory) and helping the United States of America win World War II. Then, as extreme nationalism swells at the beginning of the Cold War, Xuesen finds himself accused of being a Communist, and what happens next shapes the future of both his new and native homelands. Developed by Henry Ong and director and dramaturg Diana Wyenn from 2016 until the playwright's passing in 2018, this production marks the long-awaited world premiere of the beloved playwright and LA Theater champion's prescient and timely final play. Inspired by true events and filled with Ong's signature blend of heart and humor, Ascent reveals how fear, extreme nationalism, and xenophobia affects individual lives, shapes political decisions, and overshadows truth—often with lasting global consequences. 

    SER Aventureros
    SER Aventureros | El fútbol como herramienta educativa y social

    SER Aventureros

    Play Episode Listen Later May 9, 2026 53:23


    Pedro Ángel Muños es de la Asociación del Deporte para Niños Sin Recursos, una ONG vinculada al Club Unión Zona Norte que opera en Kibera, Nairobi. Y no salimos de África porque nuestro compañero Nico Castellano nos lleva a Mali. En 'Una de las Nuestras' hablamos con Noemi de Miguel, periodista deportiva y  presentadora del emblemático programa "El Día Después". Y comenzamos una nueva sección con María Salvo: 'Las Historias de María'.

    Mind Architect
    Identități și Privilegiu în relații: cum navigăm diferențele fără să fugim de ele #S14E10

    Mind Architect

    Play Episode Listen Later May 8, 2026 99:56


    Ce este privilegiul și cum influențează el relațiile noastre? Cristina Petrescu-Ghenea și Carmen Ioniță explorează diversitatea, incluziunea și discriminarea pornind de la identitățile noastre intersectate — etnie, gen, clasă socială, formă a corpului, neurotip, statut relațional — și de la fricțiunile pe care acestea le creează în viața de zi cu zi.Cristina Petrescu-Ghenea este medic cu specializare în psihiatria copilului și adolescentului și psihoterapeută de familie. Din 2020, este co-gazdă a podcastului Reconectat, iar în practica de cabinet lucrează cu adolescenți și adulți din comunități diverse, dintr-o perspectivă afirmativă, intersecțională și bazată pe reducerea riscurilor.Carmen Ioniță este doctor în psihologie, psihoterapeută de familie și People & Culture manager. A studiat neuroștiințe cognitive la Universitatea din Manchester și a lucrat ca trainer în mediul academic, de ONG și Corporate.Acesta este episodul 10 dintr-un sezon dedicat relațiilor, realizat împreună cu  @PaginadePsihologie  . Astăzi discutăm despre:Plăcinta privilegiilor și cum se intersectează identitățile noastreModelul excluziune → toleranță → incluziune → integrareDe ce investiția în doar o singură relație centrală ne vulnerabilizeazăCum stăm cu vinovăția, rușinea și disconfortul fără să fugim de eleNeurodivergența în relații și curiozitatea în locul etichetelorAcțiuni concrete pentru a crea spații mai primitoareResurse menționate în conversație:Podcast: ReconectatAsociație: Identity.Education (Timișoara) – ghiduri PDF gratuite pentru părinți, familia extinsă și aliații comunității LGBTQIA+ Piesa de teatru "Cel mai bun copil" de și cu Alina ȘerbanEpisod anterior Mind Architect despre Harvard Grant Study / Harvard Study of Adult Development Episod anterior Mind Architect: conversația cu sociologul Gelu Duminică despre toleranțăIntră live alături de noi în înregistrarea episoadelor și primește răspunsuri la ce te interesează cel mai mult. Vino în Comunitatea Membrilor Mind Architect. Episod produs și distribuit cu susținerea PPC România. "(00:00) Intro""(02:32) Introducere și prezentarea invitatelor: Cristina Petrescu Ghenea și Carmen Ioniță""(06:13) Harta identităților: cum ne poziționăm în plăcinta diversității""(09:08) Privilegiu fără defensivitate: traseul conștientizării""(13:35) Plăcinta identității: etnie, corp, clasă, educație, vârstă, neurotip""(17:20) Tipuri de relații & cum ne vulnerabilizează centrarea excesivă pe cuplu""(22:19) Harvard Grant Study, 'single by choice' și redistribuirea energiei relaționale""(27:34) Exercițiul cercului relațional și neurodivergența în socializare""(31:02) 'You are weird' și de ce drepturile nu sunt o resursă limitată""(36:32) Modelul excluziune → toleranță → incluziune → integrare""(40:54) Integrarea reală: 'n-am fi noi fără tine' vs. asimilare""(44:55) Cine decide cine stă la masă: Gelu Duminică și responsabilitatea aliatului""(48:19) Disconfort, 'nimic pentru noi, fără noi' și deconstrucția identității""(53:16) Swing dance, George Floyd și confruntarea personală cu privilegiul""(55:36) 'Cel mai bun copil' de Alina Șerban: arta ca poartă și vina ca acțiune""(58:14) Vinovăția e pro-socială & De ce să nu ne procesăm vina cu persoana marginalizată""(01:02:40) Psihoterapia sistemică și traumele colective neprelucrate""(01:05:33) Intersecționalitatea: cum ne retragem în identitățile marginalizate""(01:08:45) Burnout în activism, autocompasiune și 'îmi asum' de pe social media""(01:13:21) Neurodivergența fără diagnostic: curiozitatea în locul etichetelor""(01:15:30) Educarea prin experiența trăită și evoluția psihiatriei""(01:21:34) Arta ca poartă: teatrul, poezia și povestea podcastului Reconectat""(01:28:07) Acțiuni concrete: curatoriere feed, reflecție și spații fizice incluzive""(01:35:11) Voluntariatul diferențiat și presiunea colectivă pe sistemele inegale"

    Journal d'Haïti et des Amériques
    Haïti: les expulsions depuis la République dominicaine plongent Anse-à-Pitre dans l'urgence humanitaire

    Journal d'Haïti et des Amériques

    Play Episode Listen Later May 8, 2026 30:00


    Depuis le début de l'année, plus de 260 000 Haïtiens ont été expulsés de République dominicaine, souvent dans des conditions dénoncées comme brutales par les autorités locales et les ONG. À Anse-à-Pitre, ville frontalière du sud-est haïtien, les structures sanitaires sont débordées par l'arrivée quotidienne de dizaines de personnes qui se trouvent souvent dans un état critique. Un dossier de Ronel Paul. Le centre hospitalier de la commune, déjà fragile, peine à faire face à cet afflux. Son directeur, le docteur Charles Denis, dénonce des renvois « inhumains » et un manque criant de moyens. L'ONG humanitaire ALIMA a renforcé ses opérations dans la région depuis juillet 2025 afin d'améliorer la prise en charge des urgences, notamment des femmes enceintes et des enfants souffrant de malnutrition. Mais au-delà de l'urgence sanitaire, les autorités locales dénoncent l'absence de soutien de l'État haïtien. Le maire d'Anse-à-Pitre, Harry Bruno, affirme que les centres d'accueil improvisés sont saturés. Beaucoup de ces expulsés sont nés en République dominicaine, ils n'ont pas de documents haïtiens et se retrouvent aujourd'hui sans nationalité reconnue. Bolivie : six mois après son arrivée au pouvoir, Rodrigo Paz confronté au retour de la crise économique Élu il y a six mois après deux décennies de gouvernements de gauche, Rodrigo Paz avait promis de redresser l'économie bolivienne. Mais les difficultés persistent. Ces derniers jours, des grèves et blocages ont paralysé plusieurs régions du pays pour dénoncer la mauvaise qualité du carburant et le retour des longues files d'attente dans les stations-service. Les pénuries de diesel et de dollars, qui semblaient temporairement maîtrisées, réapparaissent progressivement. Pour l'économiste Luis Fernando Romero, l'amélioration observée après l'arrivée du nouveau gouvernement relevait surtout d'un regain de confiance des acteurs économiques. Selon lui, le problème structurel demeure le manque de devises étrangères dans le pays. Une partie importante des revenus issus des exportations ne reviendrait plus dans le système bancaire bolivien, ce qui aggrave la fragilité financière de l'État. Un reportage de Nils Sabin. À lire aussiBolivie: comprendre la crise économique qui frappe le pays États-Unis : le Congrès se déchire autour du programme de surveillance FISA Aux États-Unis, la prolongation du programme de surveillance FISA provoque un débat explosif au Congrès, y compris dans le camp républicain. Au cœur des tensions, nous explique notre correspondant Vincent Souriau : l'article 702 du texte, qui autorise les services de renseignement américains à intercepter les communications de cibles étrangères situées hors du territoire américain. Mais dans la pratique, les échanges de citoyens américains peuvent eux aussi être collectés accidentellement. Les défenseurs des libertés civiles dénoncent un système opaque qui permet au FBI et à la NSA d'accéder à certaines données sans mandat judiciaire individuel. Pour Anne Toomey McKenna, ce mécanisme contourne les protections prévues par le quatrième amendement de la Constitution américaine contre les perquisitions abusives. Des ONG comme Electronic Frontier Foundation réclament davantage de transparence et de garanties pour les citoyens américains. À lire aussiComment la NSA enfreint des milliers de lois sur la vie privée Journal de la 1ʳᵉ La Guadeloupe en pré-alerte sanitaire avec l'arrivée des algues sargasses. À lire aussiPourquoi les sargasses envahissent-elles chaque année les plages des Caraïbes?

    Meio Ambiente
    Curtir conteúdos de animais silvestres estimula tráfico internacional, alerta campanha

    Meio Ambiente

    Play Episode Listen Later May 7, 2026 6:09


    Comuns nas redes sociais, os vídeos engraçadinhos de animais silvestres como gorilas, leopardos, cobras ou periquitos podem parecer mero entretenimento, mas escondem um impulso significativo ao tráfico internacional de espécies. Muitos usuários não têm consciência de que cada curtida estimula ainda mais a comercialização de bichos selvagens, inclusive a ilegal. Com foco no público europeu, um dos principais consumidores desse mercado, a organização Fundo Internacional para a Proteção dos Animais (IFAW) lançou uma campanha de conscientização sobre o impacto dos “likes” nos posts que colocam em cena espécies exóticas em ambientes domésticos. Em muitos casos, os animais são coagidos a reproduzir comportamentos humanos, em busca de mais audiência. “Esse tipo de conteúdo banaliza a criação de animais selvagens, retratando-os como animais de estimação, quando, na realidade, eles não são nada adequados para viver em cativeiro, em ambiente doméstico”, explica a diretora de campanhas Mia Crnojevic. “Os algoritmos dão mais visibilidade a esse tipo de conteúdo e aumentam a demanda, porque eliminam um tabu. As pessoas veem e pensam: 'Nossa, que fofo, eu adoraria ter um desses em casa também'.” Os mais visados são répteis, tartarugas e pássaros, segundo a ONG. O maior perigo é que, ao ver um post, é quase impossível saber se os animais exibidos foram obtidos conforme a regulamentação internacional ou se são simplesmente ilegais. As redes sociais servem de plataforma de compra e venda, em transações cuja fiscalização é falha. "Os posts conectam compradores e vendedores com apenas alguns cliques, 24 horas por dia, 7 dias por semana. Em teoria, esse comércio deveria ser regulamentado, mas no ambiente virtual, os controles são difíceis", lamenta. "As autoridades policiais precisariam de muito mais recursos para conseguir reprimir esse 'mercado cinza', como chamamos, no qual às vezes as coisas são legais e e às vezes, não, dependendo dos certificados e da documentação." Europeus estão entre os principais compradores Entre março e dezembro de 2025, a organização denunciou 118 posts considerados suspeitos em cinco plataformas digitais, e 75% das publicações foram apagadas. Em seu relatório, a IFAW salienta o papel dos países europeus nessa cadeia. Muitas espécies protegidas nos seus países de origem – principalmente na África, América Latina e Ásia –, mas que ainda não estão inscritas na lista da Convenção sobre o Comércio Internacional das Espécies da Fauna e da Flora Selvagens Ameaçadas de Extinção (Cides), acabam sendo importadas legalmente por clientes da Europa. Assim, por mais que 82% dos europeus entrevistados para a pesquisa considerem o tráfico de espécies silvestres "um grave problema mundial", 64 milhões de animais exóticos vivem no continente, em ambientes domésticos. "As pessoas sempre tendem a apontar o dedo para os outros, mas a verdade é que sim, fazemos parte dessa cadeia. Temos demanda por esse tipo de animais, e é essa demanda, muitas vezes menosprezada, que impulsiona o tráfico de espécies", salienta Crnojevic. "Isso tem levado populações selvagens, como a do periquito-do-gabão, a serem dizimadas. Esses animais não têm absolutamente nada a fazer aqui na Europa."  Campanha no Brasil O problema mobiliza as autoridades ambientais no Brasil, de onde partem espécies como tartarugas, rãs e aranhas-tarântulas, vendidas na Europa. No ano ano passado, o Ibama e a organização WWF Brasil lançaram a campanha "Se não é livre, eu não curto", para alertar os brasileiros sobre os riscos de conteúdos envolvendo bichos silvestres. O tráfico de animais é considerado o terceiro maior crime de contrabando do mundo, atrás dos de drogas e de de armas. Em 2023, mais de 30 mil bichos silvestres resgatados pelo Ibama foram soltos na natureza, após passarem por reabilitação. As aves, como as araras, são as maiores vítimas: representaram 60% dos animais traficados do país.

    Contralínea Audio
    1082. En 2025, USAID financió a 35 ONG opositoras en México

    Contralínea Audio

    Play Episode Listen Later May 6, 2026 139:27


    Episodio 1082 de Contralínea En Vivo conducido por Anibal García y Fernanda Monroy: -En 2025, USAID financió a 35 ONG opositoras en México- Transmisión 06 de mayo de 2026 CONTRALÍNEA EN VIVO se transmite de lunes a viernes a partir de las 10:00hrs (hora del centro de México) a través de Facebook live, YouTube y Telegram. La MESA DE ECONOMÍA POLÍTICA se trasmite todos los lunes a partir de las 14:00hrs. Nuestro programa de análisis, AMÉRICA INSUMISA, se trasmite los martes a partir de las 14hrs. Estamos en Facebook, YouTube, Twitter, TikTok, Instagram, Whatsapp y Telegram como Contralínea. Escúchanos en Spotify, Apple Podcast e Ivoox como Contralínea Audio.

    Baleine sous Gravillon (BSG)
    S07E135 Le Binturong 1/3 : "Chat-Ours" ou "Singe-Tigre" ? (Pauline Kayser et Géraldine Véron)

    Baleine sous Gravillon (BSG)

    Play Episode Listen Later May 6, 2026 25:44


    BSG part à la découverte du Binturong (Arctictis binturong). Ce "chat-ours" ou "tigre-singe" vit dans la canopée des forêts d'Asie du Sud-Est. Ni ours, ni chat, cet animal discret joue pourtant un rôle clé dans son écosystème, notamment dans la régénération des forêts.Le 9 mai, pour sensibiliser sur le trafic dont cet animal fait l'objet, la disparition de son habitat, le Muséum National d'Histoire Naturelle organise La  Journée mondiale du Binturong.Invitées : Pauline Kayser, présidente de l'ONG ABConservation, et Géraldine Véron, zoologiste du MNHN.___

    Camille passe au vert
    L'inquiétude face à un nouveau géant des mers

    Camille passe au vert

    Play Episode Listen Later May 6, 2026 2:31


    durée : 00:02:31 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - L'un des plus grands navire-usine du monde sera inauguré ce vendredi aux Pays-Bas. ONG mais aussi compagnies de pêcheurs dénoncent un gigantisme qui n'a plus lieu d'être. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Demain N'attend Pas
    Isabelle Autissier - "Nous ne sommes pas propriétaires de la Terre" #118

    Demain N'attend Pas

    Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 48:47


    Et si la liberté de rêver était le plus puissant des héritages à transmettre ?Rencontrer Isabelle Autissier était un rêve.J'ai grandi au rythme de ses victoires. En 1991, Isabelle était la première femme a réussir un tour du monde en solitaire à la voile, elle a ensuite continué à pulvériser les records.Pendant mon enfance, elle incarnait tout ce en quoi je croyais : - la capacité à rêver très grand et à réaliser ses rêves- une certaine facilité à s'imposer dans un milieu d'homme par un mélange de compétence, d'audace et d'intelligence- et bien sur ce goût savoureux de la victoire sur les éléments et sur soi-mêmeDes années plus tard, j'ai découvert ses engagements à la tête du conseil d'administration de WWF France. Quand elle a décroché de la compétition sportive, c'était évident pour elle de s'engager pour protéger la nature dont elle s'était tant émerveillée au cours de ses traversées. C'est comme ça qu'elle s'est retrouvée Présidente d'honneur de WWF France et soutien de nombreuses autres associations de protection de la nature. Aujourd'hui, je l'admire pour les convictions qu'elle incarne, et qu'elle nous fait le bonheur de partager dans cet épisode :- La liberté à donner aux enfantsSes parents la laissent naviguer seule dès 12 ans. Une seule obligation, rentrer pour le dîner du soir. Par la liberté qu'on lui donne, elle prend confiance en ses capacités. Elle comprend aussi qu'en mer on ne peut compter que sur soi-même et que le travail structure tout : rien n'est donné, tout se construit.- L'indispensable éveil à la beauté On ne protège que ce que l'on connaît et que l'on aime. Isabelle nous rappelle que l'éloignement croissant des enfants (et adultes) de la nature participe à donner une vision productiviste du monde. Transmettre l'émerveillement est devenu une urgence éducative et politique.- L'humilité face a la nature, qu'on ne commande pas mais à laquelle il faut s'adapterPlus que tout autre sport, la voile apprend la patience, l'acceptation des conditions extérieures, le lâcher-prise. Il faut faire avec les éléments et non contre, tracer sa route sans laisser de trace, accepter de ne pas être maître du temps et de nos objectifs. Une vraie philosophie de vie !- La force des récitsIsabelle a commencé à écrire à la cinquantaine. Ses romans sont fabuleux et s'appuient sur son vécu en mer. Ils racontent le rapport de l'homme au sauvage, à la solitude et parfois à la folie. Ils nous rappellent sans cesse que l'homme est faible face à la puissance des éléments.J'étais très émue d'entendre Isabelle Autissier nous raconter tout ce que la mer lui a appris. Un enseignement qui fait tant de sens à un moment où nous devons réinventer notre rapport au monde. Belle écoute !ÇA VOUS A PLU ? VOUS EN VOULEZ ENCORE ? Écoutez :#111 Erik Orsenna - Quand le vivant s'invite dans les jeux de pouvoir#97 S'émerveiller des mystères des profondeurs sous-marines avec Laurent Ballesta, explorateur, photographe, réalisateurUn podcast indépendant créé et animé par Delphine Darmon.Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.

    Reportage International
    En Cisjordanie, les enfants palestiniens de plus en plus victimes de la violence israélienne

    Reportage International

    Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 2:45


    Depuis le 7-Octobre, l'ONU a recensé 231 enfants palestiniens de Cisjordanie tués par des soldats ou des colons israéliens. Les conventions internationales prévoient leur protection. Et pourtant, ils sont de plus en plus exposés à la violence israélienne sur ce territoire palestinien. De notre envoyé spécial à Al-Mughayyir, en Cisjordanie, et avec Maral Quttieneh, Devant une des entrées de l'école d'Al-Mughayyir, une tâche marque le bitume. C'est là qu'Aws Al-Naasan a été tué le 21 avril dernier quand trois colons israéliens ont attaqué le village et ouvert le feu sur l'école. Il avait 14 ans.  Sa mère vit aux États-Unis. Il lui a fallu plusieurs jours de voyage pour arriver. Elle se rend pour la première fois là où son fils a perdu la vie et s'effondre. Hussein, lui, était avec Aws, son meilleur ami, quand il a été touché. « Le jour des tirs, j'ai été pris de stupéfaction. Il y avait une foule immense et les colons tiraient au hasard sur nous, les habitants et les élèves. J'ai eu peur et je suis parti en courant, témoigne-t-il. Des gens l'ont ramené. J'ai vu que la blessure se trouvait au niveau de la tête : la balle était entrée par derrière et était ressortie par devant. C'était horrible à voir. Je n'ai pas pu le supporter. Je suis resté là, abasourdi. » Hussein porte désormais autour du cou un médaillon en bois avec la photo d'Aws. « Il était comme mon frère. Nous étions toujours ensemble, confie Hussein. Il était toujours affectueux. S'il y avait des tensions avec quelqu'un, il tentait de les apaiser. Je ne connais personne d'aussi bien. » Il y a trois mois, un autre adolescent d'Al-Mughayyir a été tué par l'armée israélienne, à l'intérieur du village, après la prière du vendredi. Ce fut déjà un choc pour la communauté, et notamment pour Aws Al-Naasan, se souvient sa tante : « C'était un ami proche de Mohamed. Et il a dit : "Si Dieu le veut, moi aussi je vais mourir comme lui". » La famille Al-Naasan est marquée par le deuil : un autre habitant du village a été tué dans cette attaque. C'était un oncle d'Aws. Son père, lui, avait été tué en 2019, par des colons déjà. La grand-mère, qui élevait les enfants, vivait donc avec la peur au ventre. « J'avais toujours peur pour lui, où qu'il aille, témoigne-t-elle. Au coucher du soleil, il se rendait au centre du village. Je lui disais de faire attention, qu'il y avait des soldats. Il répétait : "Ne t'inquiète pas pour moi." Mais je l'attendais ici jusqu'à son retour. S'il était dehors, je n'étais pas tranquille. » À lire aussiLes prisonniers palestiniens en Israël subissent de mauvais traitement, pointe une ONG israélienne « Je ne peux plus sortir du village comme avant » Selon les habitants, l'armée israélienne entre quotidiennement dans le village. Et les environs d'Al-Mughayyir sont encore plus dangereux. Youssef a 15 ans. Il est un cousin d'Aws Al-Naasan. « Je ne peux plus sortir du village comme avant », dénonce-t-il. Depuis le 7 octobre 2023, la violence israélienne contre les communautés palestiniennes de Cisjordanie a augmenté. Des communautés bédouines ont été chassées de force par des colons. Des écoles détruites. Les opérations militaires se multiplient. Au point que depuis deux ans, les écoles ont dû mettre en place un plan en cas d'attaque. Bassam Abu Asaf est le directeur de l'école d'Al-Mughayyir. « Les élèves ont bien sûr été formés à la procédure d'évacuation cette année, peut-être deux fois ou plus, explique-t-il. Nous devons respecter ce plan d'urgence. De plus, chacun dans l'équipe de l'école a été chargé d'un point de ce plan. Chacun a ses propres responsabilités et ses propres missions. »  Le récit de l'armée israélienne diffère de celui des habitants. Elle évoque une confrontation entre Israéliens et Palestiniens, précise avoir ouvert une enquête. Mais le suspect des tirs, un soldat réserviste, n'a pas été arrêté. Selon une étude du quotidien britannique Guardian, aucun Israélien n'a été jugé pour le meurtre de civils palestiniens en Cisjordanie depuis 2020. À lire aussiCisjordanie occupée: l'accès à l'eau des Palestiniens de plus en plus ciblé par des colons israéliens

    Demain N'attend Pas
    [extrait] Isabelle Autissier - Naviguer, une leçon d'émerveillement et de lâcher-prise

    Demain N'attend Pas

    Play Episode Listen Later Apr 29, 2026 2:21


    Émerveillement et lâcher-prise. Deux mots qui prennent tout leur sens lorsque Isabelle Autissier nous raconte son expérience en mer.Dans cet extrait, Isabelle Autissier, navigatrice d'exception, première femme à réaliser un tour du monde à la voile en solitaire, et présidente d'honneur de WWF France, partage avec nous ce que la mer lui a appris : l'émerveillement devant la beauté du vivant et la puissance des éléments qui lui ont inspiré les récits puissants de ses livres.Elle raconte la chance de naviguer dans des espaces encore préservés, presque vierges et comment cette immersion totale nourrit une sensibilité aiguë à la fragilité du vivant et à l'urgence écologique.Mais partir en mer, c'est aussi accueillir une forme de lâcher-prise . C'est accepter que l'homme n'est plus en contrôle, mais s'adapte à la nature qui impose ses rythmes. Si sur terre nous prétendons tout organiser et tout prévoir, sur un bateau, on compose avec les éléments, on apprend à accepter, à ressentir, à faire avec ce que la nature propose.Isabelle nous invite à ralentir, à retrouver notre capacité précieuse à observer, à nous relier à la nature et à réveiller notre curiosité. Un premier pas pour « prendre soin » de ce qui nous entoure.Je vous embarque dès demain pour l'épisode complet !Belle écoute avec Isabelle. Et bon lâcher-prise.Un podcast indépendant créé et animé par Delphine Darmon.Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.

    Un jour dans le monde
    Afrique : des ONG réclament un passage humanitaire d'urgence par Ormuz

    Un jour dans le monde

    Play Episode Listen Later Apr 29, 2026 3:28


    durée : 00:03:28 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Guillaume Auda - Plusieurs ONG appellent en urgence à l'ouverture d'un corridor humanitaire par le détroit d'Ormuz. En cause : les perturbations maritimes qui menacent l'acheminement de biens vitaux vers plusieurs pays africains déjà fragilisés, notamment au Soudan, en Somalie, en Éthiopie ou au Nigeria. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    InterNational
    Afrique : des ONG réclament un passage humanitaire d'urgence par Ormuz

    InterNational

    Play Episode Listen Later Apr 29, 2026 3:28


    durée : 00:03:28 - InterNational - par : Guillaume Auda - Plusieurs ONG appellent en urgence à l'ouverture d'un corridor humanitaire par le détroit d'Ormuz. En cause : les perturbations maritimes qui menacent l'acheminement de biens vitaux vers plusieurs pays africains déjà fragilisés, notamment au Soudan, en Somalie, en Éthiopie ou au Nigeria. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Grand reportage
    «Le supplément du dimanche» du 26 avril 2026

    Grand reportage

    Play Episode Listen Later Apr 26, 2026 48:30


    En première partie de ce supplément du Grand reportage, nous voici au cœur de Khartoum, la capitale soudanaise très meurtrie. En seconde partie. Comment protéger les fonds marins au Cambodge et des pêcheurs sans scrupule qui raclent les fonds avec des chaluts ? En piégeant les filets avec des blocs de béton qui vont tout déchirer. Khartoum se relève mais n'oublie pas Le Soudan est entré dans sa quatrième année de guerre, la semaine dernière. Une guerre dont le bilan pourrait atteindre 150 000 morts, selon des ONG. Entre 11 et 13 millions de déplacés et réfugiés. C'est en 2023, le 15 avril, qu'à Khartoum, la capitale, des combats éclataient entre l'armée du général Al Burhan, et les Forces de soutien rapide des paramilitaires, commandés par le général Hemedti. Depuis près d'un an, Khartoum, l'ombre d'elle-même, très marquée par les combats, est de nouveau contrôlée par l'armée, après deux années d'occupation par les FSR. L'attitude extrêmement violente de ces dernières... avec de terribles exactions et des crimes sexuels, a laissé un profond traumatisme collectif. Un Grand reportage de Gaëlle Laleix qui s'entretient avec Jacques Allix.   Au Cambodge, parpaings contre chalutiers Comment protéger les poissons ? Surpêche, chalutage illégal : souvent bien difficile de repérer les fraudeurs. Le long des côtes cambodgiennes, une solution se dessine. 5 000 blocs de béton sont en train d'être disposés sous l'eau pour dissuader les pécheurs de venir traîner là leurs filets. Historiquement au Cambodge, on mange surtout du poisson d'eau douce issu du Mékong. Pour diversifier la ressource, on regarde maintenant vers la mer. Mais déjà, des menaces planent. Face aux techniques plus performantes de chalutage pirate, l'organisme MCC a donc développé un projet en béton. Un Grand reportage de Juliette Buchez (épaulée de Len  Len) qui s'entretient avec Jacques Allix.  

    Les matins
    L'État français assigné en justice par deux ONG pour son inaction face à la pollution de l'eau

    Les matins

    Play Episode Listen Later Apr 25, 2026 15:01


    durée : 00:15:01 - Journal de 8 h - Deux ONG assignent l'État français en justice pour son inaction face à la pollution de l'eau. Elles veulent le contraindre à respecter son devoir de protection de notre ressource en eau potable.

    Journal de l'Afrique
    Manifestations post-électorales en Tanzanie : 518 morts, selon un bilan officiel du gouvernement

    Journal de l'Afrique

    Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 11:34


    La Tanzanie a enfin dévoilé le rapport tant attendu sur les violences post-électorales survenues après la présidentielle d'octobre dernier. Selon la commission d'enquête nommée par le gouvernement, 518 personnes ont été tuées durant ces événements dramatiques, un chiffre bien en deçà de celui dénombré par certaines ONG.

    Enfoque internacional
    Líderes indígenas del Gran Chaco viajan a Roma para alertar sobre el cuero de los autos de lujo

    Enfoque internacional

    Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 1:39


    Una parte importante del cuero de los coches de lujo se produce deforestando ilegalmente el segundo bosque virgen más extenso de América del Sur: el Gran Chaco paraguayo. Desde allí y hasta Roma han viajado dos líderes del pueblo indígena ayoreo para recordárselo a las autoridades italianas y hasta al Vaticano.  “Vinimos para defender a nuestra gente que está ya en la comunidad en territorio. Necesitamos ayuda de cualquier país que quiera ayudarnos para defender el derecho a tener tierra “, declararon los líderes a su llegada a Italia, donde permanecieron hasta este viernes 24 de abril. Porai vivía en el bosque con su familia donde tejían su ropa y moldeaban sus propias ollas de barro. Cazaban jabalíes, asaban tortugas, sembraban calabazas. Recorrían cientos de kilómetros a pie cada mes. A veces, buscando sal o una laguna de agua dulce, atravesaban la frontera entre Paraguay y Bolivia sin siquiera saberlo. Pero en 1986, misioneros católicos y evangélicos entraron en el bosque para sacarlo a él y a toda su familia a la fuerza. El secuestro fue tan violento que cuatro personas murieron en el forcejeo. Ese día, en total 40 hombres y mujeres indígenas ayoreo fueron obligados por los religiosos a caminar hasta un campo de concentración. Muchos murieron de enfermedades para las que no tenían anticuerpos y los que sobrevivieron quedaron en shock durante años. Después, el bosque comenzó a ser talado. Esta semana Porai Picanerai ha recorrido los pasillos del Congreso y el Gobierno italiano y las plazas de Roma y del Vaticano. Ha viajado en avión por primera vez para decirles en persona a los europeos que la deforestación está a punto de provocar el genocidio de su pueblo, el ayoreo, que mantiene miembros viviendo en aislamiento voluntario como vivía él y su familia antes del contacto forzado. Y que el motivo es absurdo.Porai Picanerai y  Darajidi Rosalino Picanerai, se reunieron con autoridades del Vaticano, con representantes del Ministerio de Relaciones Exteriores del Gobierno italiano y también acudieron a una audiencia ante el Comité de Derechos Humanos de la Cámara de Diputados. Además participaron en una concentración pública con pancartas en Milán junto a dos líderes del pueblo indígena Waorani. La visita a Italia llega en un momento crucial, ya que antes de finales de abril la Comisión Europea procederá a una revisión del Reglamento de la UE sobre deforestación (EUDR - European Deforestation-free Regulation), y la industria de cuero italiana está presionando, también a través del Gobierno italiano, para que el cuero sea excluido de la lista de productos que deberán someterse a dicho reglamento, el cual impone un rastreo completo de las materias primas en riesgo de deforestación a lo largo de toda su cadena de suministro. "No pueden estar seguros de si su cuero está libre de deforestación" Empresas ganaderas tumban ilegalmente su bosque para criar vacas y extraer el cuero para su exportación. ¿A dónde? Precisamente a Italia. Donde la empresa Pasubio ha estado importando este cuero durante años para venderlo a empresas como Jaguar, Porsche o BMW, según informa la ONG inglesa Survival. “Esto quiere decir que actualmente los compradores de cuero y carne de vaca paraguaya no pueden estar seguros de si su cuero está libre de deforestación y sufrimiento de los ayoreos”, explicó a RFI Teresa Mayo, investigadora española de Survival. Tras las denuncias, en 2023, Pasubio dejó de importar cuero de Paraguay y declaró que el sistema de trazabilidad de las empresas paraguayas no garantizaba que el cuero fuera producido sin deforestar ilegalmente. “Lo que estamos pidiendo a Italia es que se aseguren de que el cuero que compran de Paraguay no esté vinculado a la deforestación del territorio ayoreo. Actualmente no existe en Paraguay un sistema fiable de trazabilidad por geolocalización de las vacas desde su origen hasta el matadero, ni después hasta los destinos de exportación”, añadió. Pero la tala ilegal en el territorio reservado por ley a los ayoreo continúa ante la inacción del gobierno.

    Appels sur l'actualité
    VOS QUESTIONS - Guerre en Ukraine : à quoi vont servir les 90 milliards d'euros de l'UE?

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 19:30


    Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la révision de la Constitution en RDC et l'équipe anglaise Tottenham qui risque la relégation. Guerre en Ukraine : à quoi vont servir les 90 milliards d'euros de l'UE ?    Après des mois de bras de fer, l'Ukraine a finalement obtenu gain de cause. Lors du sommet de l'Union européenne à Chypre, les dirigeants des pays membres ont acté le déblocage du prêt de 90 milliards d'euros promis à Kiev depuis le mois de décembre mais bloqué depuis par la Hongrie. Comment la situation s'est-elle finalement débloquée ? Comment cet argent sera-t-il utilisé ? S'agit-il d'un don ou d'un emprunt accordé par les Européens ? Avec Emmanuelle Chaze, correspondante de RFI à Kiev.      RDC : que s'est-il passé après l'annonce de la consultation sur la révision de la Constitution ?   Lundi, dans un communiqué, André Mbata, le secrétaire permanent de l'Union sacrée de la nation, la plateforme politique du président Felix Tshisekedi, annonçait l'ouverture d'un débat sur la révision de la Constitution. Il invitait « les partis, les ONG, les confessions religieuses, les syndicats, les juristes ou encore tous les patriotes congolais » à faire part de leur proposition. Mais dès le lendemain, il est revenu sur ses propos, assurant que sa démarche avait été mal interprétée. Pourquoi André Mbata parle-t-il d'une « interprétation erronée » ? Que s'est-il passé en coulisses pour qu'il trouve le besoin de faire cette « clarification » ?   Avec Christian Moleka, coordinateur de la Dynamique des politologues du Congo, la DYPOL.      Premier League : Tottenham va-t-il être relégué ?   Une seule victoire en championnat anglais depuis novembre, trois entraîneurs sur la même période... la saison de Tottenham Hotspur vire au cauchemar. 18e au classement de la Premier League, le club londonien risque la relégation. Une mésaventure qui serait historique, puisqu'il n'a été relégué qu'une seule fois depuis la Seconde Guerre mondiale, en 1977. Comment les Spurs en sont arrivés là ? Quelles pourraient être les conséquences en cas de relégation ?   Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI.      Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, elle revient sur un « clash » entre deux influenceuses guinéennes proches du pouvoir.

    Grand reportage
    Khartoum se relève mais n'oublie pas

    Grand reportage

    Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 19:30


    Le Soudan est entré dans sa quatrième année de guerre, la semaine dernière. Une guerre dont le bilan pourrait atteindre 150 000 morts, selon des ONG. Entre 11 et 13 millions de déplacés et réfugiés. C'est en 2023, le 15 avril, qu'à Khartoum, la capitale, des combats éclataient entre l'armée du général Al Burhan, et les Forces de soutien rapide des paramilitaires, commandés par le général Hemedti. Depuis près d'un an, Khartoum, l'ombre d'elle-même, très marquée par les combats, est de nouveau contrôlée par l'armée, après deux années d'occupation par les FSR. L'attitude extrêmement violente de ces dernières... avec de terribles exactions et des crimes sexuels, a laissé un profond traumatisme collectif. « Khartoum se relève mais n'oublie pas », un Grand reportage de Gaëlle Laleix.

    CarneCruda.es PROGRAMAS
    Cómo se regulariza a medio millón de personas (CARNE CRUDA #1653)

    CarneCruda.es PROGRAMAS

    Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 62:05


    Esta semana ha comenzado la atención presencial para atender a las miles de personas en España que podrán acogerse a esta séptima regularización extraordinaria de personas migrantes. Han pasado 21 años desde la última y hemos visto las colas de mucha gente angustiadas por conseguir en plazo los requisitos que se exigen. En este programa contamos lo que supone, las trabas administrativas que existen y el esfuerzo de organizaciones y colectivos para que esta regularización que ya está aprobada se haga efectiva. Con Edith Espinola activista antirracista, portavoz del sindicato SEDOAC y el Movimiento #RegularizacionYa, Lula Rodriguez Alarcon directora de la ONG PorCausa, Gabriela Sánchez, jefa de la sección sobre migración Desalambre en ElDiario.es y Lorena Rodríquez de la ONG extremeña Educatierra. Más información aquí: https://www.eldiario.es/132_c8c57f Haz posible Carne Cruda: http://bit.ly/ProduceCC

    Más de uno
    Cáritas

    Más de uno

    Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 2:07


    Se lo dijeron mil veces, pero el PP nunca quiso poner atención. Cuando llegaron los llantos, ya estaban muy dentro de su corazón. Mira:En noviembre de 2024, Vox impuso a la alcaldesa de Burgos, del PP, excluir de las subvenciones municipales a todas las ONG que trabajara con inmigrantes en situación irregular, entre ellas Cáritas. En un primer momento, el PP aceptó, pero una manifestación masiva logró que la alcaldesa diera marcha atrás solamente con Cáritas, que no aceptó el privilegio y exigió que las subvenciones fueran para todos. Como consecuencia, Vox rompió con el PP y sus cuatro concejales pasaron a la oposición.En lenguaje de Juanita Reina: "El PP esperaba hasta muy tarde, ningún reproche le hacía".En septiembre de 2025, el grupo parlamentario Vox registró en el Congreso una moción en uno de cuyos puntos se exigía retirar las ayudas a todas las ONGs que trabajaran con inmigrantes irregulares. El texto era algo confuso, pero alguien en el PP sugirió incluir una enmienda que aclarara este punto o, en caso contrario, votarían en contra. Vox no aceptó esa enmienda y la moción no se votó.O sea, en copla: "Que se me paren los pulsos si te dejo de querer. Que las campanas me doblen si te falto alguna vez".En abril de 2026, Vox impone al PP excluir de las ayudas públicas a las ONGs que asistan a inmigrantes irregulares en Extremadura. El PP lanza un argumentario diciendo que no pasa nada y que el acuerdo es de sentido común, pero Vox acude raudo a EL PAÍS a confirmar que no habrá ni un duro para Cáritas. La presión mediática y el miedo a una manifestación contra el acuerdo por parte del mundo católico hacen que el PP recule de nuevo. Es decir, de nuevo, una excepción para Cáritas, que, previsiblemente, no aceptará de nuevo el privilegio y pasará lo de siempre.Por terminar con Juanita Reina, Carlos, solo pienso en Génova cantándole a Vox: "No debía de quererte y sin embargo te quiero". A su vera, siempre a la verita suya.