POPULARITY
Categories
En Inde, face aux chaleurs extrêmes, les travailleuses du secteur informel disposent d'une protection innovante : une assurance anti-chaleur. Le principe est simple : dès que la température dépasse les 42°C plusieurs jours de suite, ces femmes reçoivent automatiquement une compensation financière pour remplacer leur salaire perdu. Ce modèle de sécurité climatique n'en est qu'à ses débuts. De notre correspondant à New Dehli, « J'ai connu ce projet quand ils sont venus nous l'expliquer », confie Komal. Ce sont des agents d'une compagnie d'assurance qui ont démarché la jeune femme dans l'école privée de New Delhi où elle travaille comme nettoyeuse. À 28 ans, elle a immédiatement calculé l'intérêt de ce dispositif pour protéger son maigre revenu. « Travailler par 40°C, impossible. Je perdais 300 roupies par jour. Cotiser 400 roupies par an pour cette assurance change tout », explique-t-elle. Ce filet de sécurité sans intermédiaire a été pensé pour les travailleuses du secteur informel en Inde. Initié en 2023 par l'ONG SEWA (l'Association des femmes travailleuses indépendantes) dans le Gujarat, ce programme s'étend désormais à trois États. Le principe est simple : contre une cotisation annuelle de trois à quatre dollars, les assurées reçoivent automatiquement une indemnité journalière quand la température devient impossible. Anshu Jha, qui a coordonné ce déploiement pour l'ONG, souligne l'engouement croissant : « Les femmes sont très intéressées par cette assurance. En 2023, elles étaient 21 000, et en 2024, 50 000. Le nombre de bénéficiaires a plus que doublé. » Pour ces femmes payées à la journée, ce dispositif évite de devoir choisir entre la faim et une pénibilité extrême. Dans les rues de la capitale indienne désertées par la chaleur, Sunita vend ses fruits à l'ombre d'un arbre. Elle aussi a souscrit à l'assurance, mais face au coût de la vie, l'indemnité lui paraît maigre. « Je gagne 200 à 300 roupies par jour. Cela pour un ou deux repas. C'est mieux que rien, mais ce n'est pas assez. Un peu plus, ce serait bien », confie-t-elle. Si l'assurance paramétrique existe depuis plus d'une décennie en Inde, la couverture contre la chaleur, elle, commence à peine. Des géants du secteur comme Bajaj Allianz adaptent leurs offres. Ils proposent des contrats sur mesure, valables de quelques jours à plusieurs mois selon les pics de canicule. Ashish Agrawal, directeur technique chez Bajaj General Insurance, anticipe une hausse de la demande : « Aujourd'hui, le climat est le plus grand risque pour tous. Nous devons absolument nous protéger. Je suis sûr que le marché de l'assurance climatique va croître. » Cet été, l'Inde étouffe sous des températures record qui frôlent les 50°C. Près de 400 millions de travailleurs informels subissent de plein fouet ce dérèglement. Face à l'urgence, ces micro-assurances anti-chaleur offrent un premier filet de sécurité pour s'adapter à la crise climatique. À lire aussiEn Inde, une classe moyenne désormais à deux vitesses
En Inde, face aux chaleurs extrêmes, les travailleuses du secteur informel disposent d'une protection innovante : une assurance anti-chaleur. Le principe est simple : dès que la température dépasse les 42°C plusieurs jours de suite, ces femmes reçoivent automatiquement une compensation financière pour remplacer leur salaire perdu. Ce modèle de sécurité climatique n'en est qu'à ses débuts. De notre correspondant à New Dehli, « J'ai connu ce projet quand ils sont venus nous l'expliquer », confie Komal. Ce sont des agents d'une compagnie d'assurance qui ont démarché la jeune femme dans l'école privée de New Delhi où elle travaille comme nettoyeuse. À 28 ans, elle a immédiatement calculé l'intérêt de ce dispositif pour protéger son maigre revenu. « Travailler par 40°C, impossible. Je perdais 300 roupies par jour. Cotiser 400 roupies par an pour cette assurance change tout », explique-t-elle. Ce filet de sécurité sans intermédiaire a été pensé pour les travailleuses du secteur informel en Inde. Initié en 2023 par l'ONG SEWA (l'Association des femmes travailleuses indépendantes) dans le Gujarat, ce programme s'étend désormais à trois États. Le principe est simple : contre une cotisation annuelle de trois à quatre dollars, les assurées reçoivent automatiquement une indemnité journalière quand la température devient impossible. Anshu Jha, qui a coordonné ce déploiement pour l'ONG, souligne l'engouement croissant : « Les femmes sont très intéressées par cette assurance. En 2023, elles étaient 21 000, et en 2024, 50 000. Le nombre de bénéficiaires a plus que doublé. » Pour ces femmes payées à la journée, ce dispositif évite de devoir choisir entre la faim et une pénibilité extrême. Dans les rues de la capitale indienne désertées par la chaleur, Sunita vend ses fruits à l'ombre d'un arbre. Elle aussi a souscrit à l'assurance, mais face au coût de la vie, l'indemnité lui paraît maigre. « Je gagne 200 à 300 roupies par jour. Cela pour un ou deux repas. C'est mieux que rien, mais ce n'est pas assez. Un peu plus, ce serait bien », confie-t-elle. Si l'assurance paramétrique existe depuis plus d'une décennie en Inde, la couverture contre la chaleur, elle, commence à peine. Des géants du secteur comme Bajaj Allianz adaptent leurs offres. Ils proposent des contrats sur mesure, valables de quelques jours à plusieurs mois selon les pics de canicule. Ashish Agrawal, directeur technique chez Bajaj General Insurance, anticipe une hausse de la demande : « Aujourd'hui, le climat est le plus grand risque pour tous. Nous devons absolument nous protéger. Je suis sûr que le marché de l'assurance climatique va croître. » Cet été, l'Inde étouffe sous des températures record qui frôlent les 50°C. Près de 400 millions de travailleurs informels subissent de plein fouet ce dérèglement. Face à l'urgence, ces micro-assurances anti-chaleur offrent un premier filet de sécurité pour s'adapter à la crise climatique. À lire aussiEn Inde, une classe moyenne désormais à deux vitesses
Du lundi au jeudi, de 16h35 à 17h, Amaury de Tonquédec reçoit dans BFM Bourse experts et acteurs du monde des cryptomonnaies pour tout savoir des actualités et des tendances de ce secteur.
Au sommaire :SFR va être racheté par ses concurrents Bouygues, Free et Orange dans une opération de 20,35 milliards d'euros, entraînant une période de transition complexe pour les clients et les salariés.Le secteur aérien fait face à une baisse de ses bénéfices de moitié en 2023 malgré une hausse du trafic, en raison de l'explosion des coûts du kérosène liée à la guerre au Moyen-Orient, ce qui pourrait conduire à des restructurations.La France accuse un retard dans la transposition de la directive européenne sur la transparence des salaires, contrairement à certains de ses voisins comme l'Italie qui ont réussi à s'y conformer.Les marchés financiers connaissent une forte correction, notamment sur les valeurs technologiques, en raison de la perspective d'un maintien des taux d'intérêt élevés aux États-Unis.Le groupe Casino, propriétaire de Monoprix et Franprix, a obtenu un accord de refinancement de sa dette avec des banques pour une durée de 5 ans.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tarifs en hausse, bénéfices en baisse... Lors de sa réunion annuelle, l'IATA (Association du transport aérien international) annonce des marges revues à la baisse pour 2026, à 2% contre 4,2 % en 2025. Le bénéfice net anticipé est de seulement 23 milliards $ pour 2026, presque moitié moins que les 45 milliards $ de 2025.
Au sommaire :Alerte en cascade en Israël suite à des tirs de missiles iraniens, provoquant des représailles israéliennes et une escalade des tensions dans la région.Marche blanche en hommage à Lyhanna, une enfant de 11 ans retrouvée morte, relançant le débat sur la prévention des violences sexuelles envers les mineurs.La France accuse un retard dans la transposition d'une directive européenne sur la transparence salariale, alors que certains pays voisins ont déjà légiféré sur le sujet.Le secteur aérien fait face à une baisse des bénéfices malgré une hausse du trafic, en raison notamment de la guerre au Moyen-Orient.Succès historique pour l'équipe féminine de handball française qui remporte la Ligue des champions.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Gracieuse Amah nous parle de son projet qui vise à renforcer la sécurité culturelle et l'inclusion dans le secteur artistique.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts
durée : 00:09:09 - On n'arrête pas l'éco - La tendance des établissements réservés aux adultes émerge sur le territoire, non sans polémique. Mais quelle est l'ampleur réelle de ce phénomène en France ? Un reportage de Léa Guedj. - réalisation : Léa Guedj Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 05 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 05 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:31 - par : Emmanuel Cugny - Placée en redressement judiciaire depuis février 2026, l'enseigne Okaïdi prévoit la fermeture d'une soixantaine de magasins et la suppression de 290 postes en France. Une nouvelle illustration de la crise profonde qui frappe l'habillement face à l'inflation, à la baisse de la natalité et à la concurrence de la fast-fashion. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:05 - En ordre séparé, mais avec des revendications similaires, les syndicats du secteur santé social du Puy-de-Dôme ont manifesté ce mardi pour demander plus de moyens et des augmentations. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce mardi 26 mai, Antoine Larigaudrie présente le tableau de bord dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Secteur agricole : « L'intelligence artificielle n'est pas encore utilisée, mais elle s'imposera bientôt », affirme le Dr Arvin Boolell by TOPFM MAURITIUS
À quelques semaines des grands départs estivaux, une vague de cyberattaques frappe plusieurs acteurs majeurs du tourisme français. En l'espace de quelques jours, Pierre & Vacances-Center Parcs, Belambra et Gîtes de France ont confirmé des fuites massives de données impliquant plusieurs millions de clients au total. Ces renseignements permettent de monter des escroqueries d'une crédibilité redoutable. Mais l'inquiétude dépasse le seul cadre du phishing. Avec les adresses postales associées aux dates de séjour, ces bases de données permettent aussi d'identifier précisément quand des dizaines voire des centaines de milliers de logements seront inoccupés cet été.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:12 - France Inter sur le terrain - À cause de la guerre au Moyen-Orient et de la fermeture du détroit d'Ormuz, le secteur du luxe est à la peine en Italie, en particulier en Toscane où il représente 150 000 emplois, selon les syndicats. Près de Florence, à Scandicci, beaucoup craignent pour leur avenir. - réalisation : Bruno Duvic Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Développement durable : comprendre les soft skills recherchées dans ce secteur. Dans cet épisode d'AZIMUT Parlons Orientation, nous aidons les parents à comprendre que les compétences techniques ne suffisent pas dans les métiers du développement durable. Les employeurs recherchent aussi des jeunes capables de collaborer, d'analyser, de s'adapter et de porter des valeurs fortes. Au programme : les compétences comportementales clés : esprit critique, adaptabilité, communication, gestion de projet ;leur importance dans des enjeux complexes et pluridisciplinaires ;les expériences qui permettent de les développer : stages, engagement associatif, projets collectifs. ➡️ Cet épisode vous aidera à mieux accompagner votre enfant s'il veut construire un parcours lié au développement durable.AZIMUT Parlons Orientation aide les parents à accompagner leur enfant dans ses choix d'orientation, du collège à Parcoursup.Sur azimut-orientation.com, vous trouverez :des articles pour comprendre les étapes de l'orientation ;des podcasts courts pour avancer sans se noyer dans les informations ;des guides pratiques à télécharger ;des webinaires et ateliers pour approfondir les sujets clés ;un calendrier de l'orientation pour ne pas rater les grandes échéances ;un annuaire de professionnels de l'orientation pour trouver un accompagnement adapté.Pour recevoir chaque semaine nos conseils, nos ressources et les actualités utiles pour accompagner votre enfant, abonnez-vous à la newsletter AZIMUT.Et si cet épisode vous a été utile, parlez d'AZIMUT autour de vous et laissez-nous une note sur votre plateforme d'écoute : cela aide d'autres familles à nous trouver.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Toute l'actu des sélections nationales et des championnats anglais, espagnol, italien et allemand avec nos légendaires "Drôles de Dames" : Julien Laurens, Fred Hermel, Polo Breitner et Johann Crochet.
Au sommaire :Jerome Powell quitte la présidence de la Réserve fédérale américaine, remplacé par Kevin Walsh, un candidat soutenu par Donald Trump, qui devra composer avec une inflation élevée aux États-Unis.La Chine passe une commande de 200 avions auprès de Boeing, un contrat important mais inférieur aux attentes des investisseurs.Le week-end de l'Ascension n'a pas été favorable au tourisme en France, avec une baisse des réservations liée à l'augmentation des prix du carburant et à l'inquiétude des consommateurs sur leur pouvoir d'achat.Le groupe Stellantis et son partenaire chinois Dongfeng relancent leur collaboration pour produire des véhicules Peugeot et Jeep destinés à l'exportation.LVMH officialise la vente de la marque Marc Jacobs au groupe américain WMH, VHP Global, pour environ un milliard de dollars.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:00:35 - Pour la Dordogne, un cabinet médical recherche sa secrétaire médicale pour un CDD et une structure d'hébergements saisonniers recrute actuellement dans le montignacois. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec les invitées : - Christine Debray, jeune retraitée, tu as été déléguée au numérique responsable au Ministère de la Culture - Camille Pène, Co-fondatrice du collectif Les Augures, tu accompagnes les organisations culturelles dans leur transition écologique - Romane Clément, Co-fondatrice de l'agence d'Innovation et de design Ctrl S qui accompagne entreprises et secteur public dans leurs stratégies numériques plus soutenables. Au sommaire : - Poursuivre en justice un vendeur informatique - Transition écologique dans le monde de la culture et comment mettre en action les organisations - Quels sont les enjeux environnementaux et sociaux du numérique pour l'administration publique et comment y remédier ? - Les Augures et l'Augures Lab - Quels sont pour toi les défis d'un numérique plus soutenable dans le domaine culturel en tant que designer ? - À l'heure des enjeux géopolitiques pregnants et des relations qui se tendent, comment les sujets de numérique responsable rejoignent des enjeux de cybersécurité, de souveraineté et de résilience ? - Quels sont les prochains défis écologiques auxquels les institutions et acteurs culturels devront faire face ? En savoir plus - Stratégie numérique responsable du ministère de la Culture : https://www.culture.gouv.fr/thematiques/transition-ecologique/strategie-numerique-responsable-du-ministere-de-la-culture - Le dispositif Augures Lab : https://www.culture.gouv.fr/thematiques/transition-ecologique/le-dispositif-augures-lab-un-programme-pour-un-numerique-responsable-dans-la-culture) - Les Augures : https://lesaugures.com/
Le volume total de diamants échangés à Anvers, en Belgique, a augmenté de 20%, au premier trimestre 2026, par rapport à la même période l'année dernière. Ce chiffre est même de 35% pour les importations de pierres brutes, par opposition aux pierres taillées. Cette augmentation de l'activité à Anvers n'est pas directement liée à la guerre au Moyen-Orient : elle a débuté à l'été 2025 et s'est réellement consolidée au mois de décembre. Le Centre mondial du diamant d'Anvers (AWDC) explique cette relance du commerce par une série de mesures prises pour renforcer l'attractivité du secteur belge. Parmi ces mesures, on peut citer l'introduction d'une directive sur les visas plus efficace pour faciliter l'accès des négociants étrangers à un titre de séjour temporaire ou encore des procédures de recrutement de travailleurs étrangers spécialisés, simplifiées depuis le 1er janvier. « Avec ces facilités, les négociants sont moins tentés de délocaliser leur activité », explique un des représentants du secteur. Impact de guerre au Moyen-Orient Le conflit au Moyen-Orient a joué tout de même un rôle. La guerre a affecté de nombreux flux, y compris ceux des pierres précieuses. Ces dernières années, Dubaï est devenu une place importante du négoce de diamants. Mais ce hub a été mis à l'épreuve avec la guerre. L'interruption temporaire des vols et les craintes sécuritaires ont réorienté une partie des flux de pierres vers la ville d'Anvers, la stabilité étant un des critères qui compte pour les négociants. Difficile cependant de chiffrer l'impact précis sur l'activité à Dubaï, la capitale économique des Émirats arabes unis ne publiant pas ses chiffres. Dubaï, un hub du diamant Malgré le contexte actuel, Dubaï est loin d'avoir perdu sa place. L'émirat offre toujours une fiscalité très avantageuse et toutes les facilités administratives nécessaires à l'installation d'une société, et ce en particulier depuis la mise en place d'une zone franche dédiée aux traders en matières premières : le Dubai Multi Commodities Centre (DMCC). La règlementation en terme de transparence financière et de traçabilité des pierres y est également beaucoup moins contraignante qu'en Belgique. Autre avantage : Dubaï est situé au croisement des marchés occidentaux, des producteurs africains et à seulement 3 heures d'avion de l'Inde, le pays où sont taillées la majorité des pierres. « Certains commerçants et négociants ont trop investi pour se retirer définitivement », résume un de nos interlocuteurs, même si la durée du conflit au Moyen-Orient a de quoi les rendre nerveux. À lire aussiLe Canada, un géant mondial du diamant aux mines vieillissantes
durée : 00:22:47 - Le ministre des PME, du Commerces, du Tourisme, de l'Artisanat et du Pouvoir d'achat était l'invité du "8h30 franceinfo", vendredi 8 mai 2026. - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Près plus d'une semaine après les annonces du Premier ministre Sébastien Lecornu à Marseille aux côtés de Vincent Jeanbrun en faveur d'un nouveau projet de loi avec des mesures sur la rénovation urbaine, les passoires thermiques et la sortie d'un troisième programme (ANRU) sur l'ensemble du territoire, nous sommes partis prendre le pouls des parlementaires ce mardi à l'Assemblée nationale à l'issue des Questions aux Gouvernement (QAG). Parmi eux, Thibault Bazin, député (LR) de la 4e circonscription de Meurthe-et-Moselle et rapporteur général de la commission des Affaires sociales est sûrement par sa profession (urbaniste et responsable de projets urbains) est celui qui connaît peut-être mieux le secteur et l'actuel ministre de la Ville et du Logement Vincent Jeanbrun. Ce texte, « relatif à la relance du secteur du logement et portant diverses mesures de décentralisation » a été transmis selon nos informations ce lundi au Conseil d'État à Matignon. La date de présentation en conseil des ministres du texte n'est toujours pas officielle. Le texte devra encore passer l'étape du Sénat à partir du mois de juin et l'Assemblée nationale plus tard dans l'été ou à la rentrée. Ecoutons Thibault Bazin, député (Droite Républicaine) la 4e circonscription de Meurthe-et-Moselle et rapporteur général de la commission des Affaires sociales
Près plus d'une semaine après les annonces du Premier ministre Sébastien Lecornu à Marseille aux côtés de Vincent Jeanbrun en faveur d'un nouveau projet de loi avec des mesures sur la rénovation urbaine, les passoires thermiques et la sortie d'un troisième programme (ANRU) sur l'ensemble du territoire, nous sommes partis prendre le pouls des parlementaires ce mardi à l'Assemblée nationale à l'issue des Questions aux Gouvernement (QAG). Parmi eux, Thibault Bazin, député (LR) de la 4e circonscription de Meurthe-et-Moselle et rapporteur général de la commission des Affaires sociales est sûrement par sa profession (urbaniste et responsable de projets urbains) est celui qui connaît peut-être mieux le secteur et l'actuel ministre de la Ville et du Logement Vincent Jeanbrun. Ce texte, « relatif à la relance du secteur du logement et portant diverses mesures de décentralisation » a été transmis selon nos informations ce lundi au Conseil d'État à Matignon. La date de présentation en conseil des ministres du texte n'est toujours pas officielle. Le texte devra encore passer l'étape du Sénat à partir du mois de juin et l'Assemblée nationale plus tard dans l'été ou à la rentrée. Ecoutons Thibault Bazin, député (Droite Républicaine) la 4e circonscription de Meurthe-et-Moselle et rapporteur général de la commission des Affaires sociales
durée : 00:06:13 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - Des plastiques aux engrais en passant par les médicaments, la pétrochimie est particulièrement dépendante des hydrocarbures : du pétrole qui est la matière première pour produire ses molécules, et du gaz dont ses usines sont très consommatrices. De crise en crise, elle tente de se réinventer. - réalisation : Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire :Une nouvelle salle du Musée d'Orsay a ouvert cette semaine, exposant des œuvres spoliées par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale et retrouvées depuis, dont certaines ont déjà été restituées à leurs propriétaires.Le blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran a entraîné une forte hausse des prix des matériaux de construction, menaçant l'activité du secteur du bâtiment.La Direction générale des Finances publiques a de plus en plus recours à l'intelligence artificielle pour détecter les fraudes fiscales, réclamant 17 milliards d'euros l'an dernier.Le secrétaire d'État américain Marco Rubio rencontre le pape Léon XIV au Vatican, dans un contexte de tensions entre les États-Unis et le Saint-Siège.La Russie a coupé l'accès à Internet dans le pays pour des raisons de sécurité liées aux attaques de drones ukrainiens, mais cette mesure semble aussi servir une volonté de contrôle du réseau.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tourisme : le secteur entre en « zone de vigilance renforcée » face aux tensions internationales by TOPFM MAURITIUS
Après la disparition du ministre de la Défense, Sadio Camara dans les attaques coordonnées des jihadistes du Jnim et des indépendantistes de l'Azawad, le président de la Transition, « Assimi Goïta assure désormais lui-même la fonction de ministre de la Défense et des Anciens combattants, précise Bamada. (…) Cette décision traduit une volonté de pilotage direct des questions sécuritaires à un moment jugé critique pour la stabilité du pays », poursuit le média. « Si ce choix concentre les pouvoirs, il engage aussi directement la responsabilité politique du chef de l'État sur les résultats obtenus sur le terrain, estime Saheltribune. Dans un contexte de guerre prolongée, il marque une volonté d'assumer pleinement la conduite de la défense nationale et de répondre, sans intermédiaire, aux défis sécuritaires auxquels le Mali reste confronté ». Pour l'épauler dans cette tâche, Assimi Goïta a nommé le général Oumar Diarra, chef d'état-major des armées comme ministre délégué. Une nomination qui complète le dispositif selon le média en ligne car le militaire apporte une « expertise technique et opérationnelle essentielle à la conduite des opérations ». Retrait d'Africa Corps Sur le terrain, la junte et son allié russe d'Africa Corps perdent du terrain dans le nord du Mali. « Après avoir quitté la ville de Kidal, le 26 avril, puis celle, plus stratégique, de Tessalit, le 1er mai, des militaires russes et maliens ont entamé un retrait de leur base d'Aguelhok », rapporte Le Monde Afrique qui consacre tout un dossier à la situation au Mali. Selon Luis Martinez, un chercheur interrogé par le journal, les objectifs du Jnim sont triples : « provoquer le discrédit des forces de sécurité dans les régions les plus éloignées de la capitale », tenter d'obtenir « au minimum une acceptation passive des populations » et « faire en sorte que les forces armées maliennes ne soient pas farouchement opposées à eux si, à l'avenir, ils prenaient le pouvoir donc même s'ils les combattent, ils tentent de ne pas les humilier en permanence », poursuit le professeur à Sciences Po. « Le Mali unit l'Algérie et le Maroc » La situation au Mali préoccupe notamment l'Algérie où s'est ouvert hier un colloque intitulé « l'approche algérienne pour la construction de la sécurité et de la paix en Afrique », rapporte le site algérien TSA. Lors du discours d'ouverture, le chef d'état-major des armées, le général Saïd Chanegriha a fustigé « les agendas extérieurs qui ont fait de certaines crises africaines des arènes ouvertes à la recomposition des rapports de force et d'influence ». L'Algérie estime que le renforcement de la sécurité sur le continent incombe d'abord « aux États eux-mêmes » à travers « la consolidation de leur souveraineté ». « Le Mali unit l'Algérie et le Maroc », note Le Point Afrique qui précise que les dossiers sur lesquels les deux pays s'accordent se comptent « sur les doigts d'une main amputée de quatre phalanges » mais qu'un « Mali qui tangue (...) n'est guère une bonne nouvelle pour la stabilité de la banche sahélienne et de l'Afrique du nord ». Secteur minier impacté par la guerre au Moyen-Orient La presse se fait également l'écho du secteur minier africain rattrapé à son tour par les effets de la guerre en Iran. Avec le blocage du détroit d'Ormuz, « la Chine a décidé de suspendre ses exportations d'acide sulfurique » pour favoriser la demande locale, or ce composé chimique est « essentiel à la transformation du cuivre », explique Jeune Afrique. « C'est un coup dur pour les opérateurs miniers en RDC » qui « est le 2e producteur mondial de cuivre ». Les opérateurs pourraient être contraints de réduire leur production car « même en cas de réouverture du détroit d'Ormuz, il faudrait encore trois mois pour un retour à la normale pour les compagnies ».
Lundi (4 mai 2026), le gouvernement haïtien a annoncé une revalorisation du salaire minimum pour les ouvriers du secteur de la sous-traitance, nous apprend Gotson Pierre, directeur de l'agence Altepresse. Il est désormais fixé à 1 000 gourdes par jour. « Cet appui aux travailleurs intervient après une forte mobilisation du secteur », précise le journaliste. Également dans l'actualité haïtienne : le procès des assassins présumés de Jovenel Moïse qui se tient à Miami et qui touche à sa fin. « Cette semaine, il est entré dans une phase décisive. Certains faits sont désormais considérés comme établis. Mais il reste des zones d'ombre, notamment autour de Joseph Félix Badio », précise Gotson Pierre. Enfin, des tensions ont éclaté hier à Saint Marc dans l'Artibonite. « Des manifestants qui protestaient contre l'insécurité, ont érigé des barricades de pneus enflammés, paralysant une grande partie des activités de la ville », raconte Gotson Pierre. Des journalistes ont subi des intimidations. La police a fini par intervenir et a dispersé la foule avec des gaz lacrymogènes. Argentine : le chef des ministres englué dans un scandale Une nouvelle affaire éclabousse le sommet de l'État argentin. L'équivalent du Premier ministre est dans le viseur de la justice. Manuel Adorni, un fidèle du président, est soupçonné d'enrichissement illégal. Il s'est justifié devant les parlementaires, il y a quelques jours, et de nouveau hier, répétant qu'il est innocent. Confronté à plusieurs scandales qui concernent son entourage proche, Javier Milei continue à soutenir les mis en cause et à insulter la presse à l'origine des révélations. Les précisions de Marine de La Moissonnière. À lire aussiArgentine: Javier Milei suspend l'accès des journalistes à la présidence Colombie : Ivan Mordisco, ennemi public numéro 1 La campagne électorale colombienne, en vue de la présidentielle du 31 mai, est entachée par des violences. Il y a dix jours, une bombe a explosé sur une route du sud-ouest, faisant 21 morts. C'est l'attentat le plus meurtrier depuis 20 ans. Il a été commis par l'EMC, un groupe dissident des FARC. François-Damien Bourgery nous dresse le portrait de son chef, Ivan Mordisco. À lire aussiQui est Ivan Mordisco, le criminel le plus recherché de Colombie? Le journal de la 1ère En Martinique, les 5e « Journées de la Recherche » se poursuivent ce mardi (5 mai) dans les locaux de l'Université des Antilles.
À Madagascar, le secteur du tourisme se prépare à une saison morose à cause de la crise au Moyen-Orient. L'augmentation du prix des billets d'avion et la réticence des Européens – principaux touristes étrangers à Madagascar – à partir loin de chez eux sont à l'origine d'une forte baisse des réservations sur la Grande-Île. Déjà lourdement affectés par la crise politique de septembre et octobre 2025, les hôteliers comme les tour-opérateurs anticipent une rude concurrence à l'échelle nationale et avec les îles voisines de Maurice et des Seychelles pour capter des touristes moins nombreux qu'à l'accoutumée. Avec notre correspondant à Antananarivo, Les plages aux eaux cristallines des environs de Tuléar sont presque vides, témoigne Odilon Ranaivoson. Il possède deux hôtels et un bar culturel dans cette région du sud-ouest de Madagascar. Habituellement, à cette période de l'année, les premiers touristes sont déjà là et les réservations vont bon train pour juillet-août. « On devrait déjà être à 50% de notre occupation pour la période d'été, donc les vacances en Europe. Mais là, c'est des balbutiements de réservations que nous avons. On en est qu'à 15 ou 20% », explique-t-il. Cette forte baisse fait vaciller certains opérateurs selon cet entrepreneur, jusqu'à récemment président de l'office du tourisme de la région de Tuléar. « Comment arriver à garder la tête hors de l'eau ? Parce que les charges sont énormes en termes d'énergie ou de personnel. Je crains aussi la diminution de la qualité des services. Est-ce qu'on investit pour améliorer le produit en préparation de la saison qui arrive ? Parce qu'on ne sent pas les perspectives positives dans un futur proche », s'inquiète encore Odilon Ranaivoson. Johann Pless, vice-président de la Confédération du tourisme de Madagascar, écarte le risque d'une saison blanche sans aucun touriste. Mais le conflit au Moyen-Orient n'en est pas moins un nouveau coup dur après la crise politique de 2025, à l'origine d'une perte de chiffre d'affaires estimée à 100 millions de dollars pour le secteur. « Il y a un ressenti et une sorte de crainte des marchés émetteurs de voyager loin. On parle principalement des marchés européens. Le prix du billet augmente. Il peut prendre de 30% à plus de 50% actuellement, causés par l'impact de la guerre en Iran sur le prix du carburant aérien », assure l'expert du secteur. En plus, pendant plusieurs semaines, « la compagnie aérienne Émirates a arrêté ses vols sur Madagascar, ça [a] fait des milliers de sièges en moins. ». S'ajoute à cela la baisse du pouvoir d'achat des pays émetteurs de touristes, également touchés par la crise des carburants. « Dans un monde idéal, nous souhaiterions que les risques soient partagés » « Pour les douze prochains mois – on ne parle pas seulement de deux ou trois mois –, il faudra donc s'adapter à notre clientèle qui aura un pouvoir d'achat moindre et adapter nos marges en fonction de l'inflation et du prix du carburant à la pompe », pointe encore Johann Pless. Jusqu'à présent plafonné par les autorités malgaches moyennant un lourd endettement public, ce prix à la pompe demeure la grande inconnue des prochains mois. En cas d'augmentation brutale, l'association des tour-opérateurs de Madagascar, qui réunit 80 membres, espère une juste répartition des surcoûts. « Dans un monde idéal, nous souhaiterions que les risques soient partagés, que les clients ne subissent pas tout à eux seuls, mais que tous ceux qui interviennent dans le voyage prennent une petite marge de participation, pointe Sylvia Rajaonalimanana, la directrice exécutive. Il y a les loueurs de voitures, les distributeurs de carburant, les tour-opérateurs, les partenaires à l'étranger qui prospectent les clients. Nous souhaitons que tous les acteurs du tourisme prennent conscience que le secteur est fragile et que tout le monde se soutienne. » Passée la crise au Moyen-Orient, le secteur touristique malgache s'est fixé pour objectif d'atteindre 1 milliard de dollars de chiffres d'affaires annuel, contre 700 millions de dollars aujourd'hui. La filière attend pour cela une meilleure desserte aérienne, notamment vers les villes de province, et une rénovation des routes nationales.
Après la disparition du ministre de la Défense, Sadio Camara dans les attaques coordonnées des jihadistes du Jnim et des indépendantistes de l'Azawad, le président de la Transition, « Assimi Goïta assure désormais lui-même la fonction de ministre de la Défense et des Anciens combattants, précise Bamada. (…) Cette décision traduit une volonté de pilotage direct des questions sécuritaires à un moment jugé critique pour la stabilité du pays », poursuit le média. « Si ce choix concentre les pouvoirs, il engage aussi directement la responsabilité politique du chef de l'État sur les résultats obtenus sur le terrain, estime Saheltribune. Dans un contexte de guerre prolongée, il marque une volonté d'assumer pleinement la conduite de la défense nationale et de répondre, sans intermédiaire, aux défis sécuritaires auxquels le Mali reste confronté ». Pour l'épauler dans cette tâche, Assimi Goïta a nommé le général Oumar Diarra, chef d'état-major des armées comme ministre délégué. Une nomination qui complète le dispositif selon le média en ligne car le militaire apporte une « expertise technique et opérationnelle essentielle à la conduite des opérations ». Retrait d'Africa Corps Sur le terrain, la junte et son allié russe d'Africa Corps perdent du terrain dans le nord du Mali. « Après avoir quitté la ville de Kidal, le 26 avril, puis celle, plus stratégique, de Tessalit, le 1er mai, des militaires russes et maliens ont entamé un retrait de leur base d'Aguelhok », rapporte Le Monde Afrique qui consacre tout un dossier à la situation au Mali. Selon Luis Martinez, un chercheur interrogé par le journal, les objectifs du Jnim sont triples : « provoquer le discrédit des forces de sécurité dans les régions les plus éloignées de la capitale », tenter d'obtenir « au minimum une acceptation passive des populations » et « faire en sorte que les forces armées maliennes ne soient pas farouchement opposées à eux si, à l'avenir, ils prenaient le pouvoir donc même s'ils les combattent, ils tentent de ne pas les humilier en permanence », poursuit le professeur à Sciences Po. « Le Mali unit l'Algérie et le Maroc » La situation au Mali préoccupe notamment l'Algérie où s'est ouvert hier un colloque intitulé « l'approche algérienne pour la construction de la sécurité et de la paix en Afrique », rapporte le site algérien TSA. Lors du discours d'ouverture, le chef d'état-major des armées, le général Saïd Chanegriha a fustigé « les agendas extérieurs qui ont fait de certaines crises africaines des arènes ouvertes à la recomposition des rapports de force et d'influence ». L'Algérie estime que le renforcement de la sécurité sur le continent incombe d'abord « aux États eux-mêmes » à travers « la consolidation de leur souveraineté ». « Le Mali unit l'Algérie et le Maroc », note Le Point Afrique qui précise que les dossiers sur lesquels les deux pays s'accordent se comptent « sur les doigts d'une main amputée de quatre phalanges » mais qu'un « Mali qui tangue (...) n'est guère une bonne nouvelle pour la stabilité de la banche sahélienne et de l'Afrique du nord ». Secteur minier impacté par la guerre au Moyen-Orient La presse se fait également l'écho du secteur minier africain rattrapé à son tour par les effets de la guerre en Iran. Avec le blocage du détroit d'Ormuz, « la Chine a décidé de suspendre ses exportations d'acide sulfurique » pour favoriser la demande locale, or ce composé chimique est « essentiel à la transformation du cuivre », explique Jeune Afrique. « C'est un coup dur pour les opérateurs miniers en RDC » qui « est le 2e producteur mondial de cuivre ». Les opérateurs pourraient être contraints de réduire leur production car « même en cas de réouverture du détroit d'Ormuz, il faudrait encore trois mois pour un retour à la normale pour les compagnies ».
Dernière émission de la semaine spéciale Passi sur Planète Rap avec “Bande originale", entouré de Costa, 2L, L'Amerigo et Fred Musa. Un dernier rendez-vous pour clôturer sa semaine dédiée à la sortie de l'album ! Membre fondateur de Ministère A.M.E.R et auteur de « Les flammes du mal », « Je zappe et je mate » ou encore « Le maton me guette » sur son projet "Les tentations". Sur son nouvel album, le membre du collectif Secteur Ä est de retour avec plusieurs feats : Sofiane, UZI, Akhenation et bien d'autres. Passi démontre encore une fois tout son talent au micro de Fred Musa
Avant-dernier jour de Planète Rap pour Passi qui nous réserve encore bien des surprises en compagnie de Zoxea, Melopheelo, 44 raid !
Passi continue de présenter son nouvel album "Bande originale" en compagnie de Kreen, Ortie Gosa, Cookie not Lyon, 2bal et Fred Musa en direct sur Planète Rap !
Deuxième jour pour Passi sur Planète Rap avec la présentation de son album Bande originale. Il est rejoint par Stavo et Uzi, toujours au micro de Fred Musa ! Passi prend le contrôle de Planète Rap toute la semaine pour fêter la sortie de "Bande originale" !
Première journée pour Passi, qui prend le contrôle de Planète Rap toute la semaine pour fêter la sortie de "Bande originale". Il invite L'Amerigo et NDO Layams au micro de Fred Musa pour une belle session live ! Membre fondateur de Ministère A.M.E.R et auteur de « Les flammes du mal », « Je zappe et je mate » ou encore « Le maton me guette » sur son projet "Les tentations". Sur son nouvel album, le membre du collectif Secteur Ä est de retour avec plusieurs feats : Sofiane, UZI, Akhenation et bien d'autres. Passi démontre encore une fois tout son talent au micro de Fred Musa
Au sommaire :Le gouvernement accorde un sursis aux passoires thermiques dans le cadre de mesures pour répondre à la crise du logement, avec un projet de loi prévoyant notamment un renforcement des aides à l'investissement locatif et la remise en location de ces logements.Le gouvernement veut faciliter la transmission d'entreprises, avec 500 000 patrons devant partir à la retraite dans les 10 prochaines années et des difficultés à trouver des repreneurs, notamment pour les entreprises familiales.La guerre au Moyen-Orient perturbe le secteur aérien avec une possible pénurie de kérosène dans les 5 prochaines semaines, et le commerce maritime avec le blocage du détroit d'Ormuz, entraînant une forte hausse des coûts d'assurance.Le président Emmanuel Macron est attendu en Grèce, où la France tenterait de convaincre le pays de céder une partie de ses avions de chasse Mirage 2000 à l'Ukraine.Le groupe LVMH, propriétaire de Radio Classique, affiche des ambitions à moyen terme malgré un contexte économique difficile.Meta et Microsoft annoncent des suppressions d'emplois.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Le gouvernement va réunir un comité d'alerte sur les finances publiques pour trouver 4 milliards d'euros d'économies afin de compenser l'augmentation du coût de la dette et les aides aux secteurs touchés par la crise.L'inflation devrait atteindre 4 à 5% dans les rayons des supermarchés cette année, bien au-delà des prévisions officielles, en raison de la hausse des prix des matières premières et des coûts de production.Le rachat de SFR par un consortium composé d'Orange, Bouygues Télécom et Iliad (maison mère de Free) devrait ramener le nombre d'opérateurs télécoms en France de 4 à 3, avec des conséquences mitigées pour les consommateurs.Le gouvernement français et allemand doivent prendre une décision sur l'avenir du projet d'avion de combat européen SCAF, bloqué par des désaccords entre Airbus Defence et Dassault Aviation.Elon Musk, propriétaire du réseau social X, est convoqué par la justice française dans le cadre d'une enquête sur des violations du droit français, notamment la diffusion d'images pédopornographiques et de deepfakes à caractère sexuel.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:01 - Les interviews d'Inter - par : Kevin Dufrêche - Olivier Abtan, directeur associé du cabinet de conseil en stratégie AlixPartners, spécialiste du luxe, relève un ralentissement du secteur depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, notamment parce que les consommateurs voyagent moins et que les prix de l'énergie augmentent. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:47 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - L'agro-négoce, qui regroupe agriculture, industrie agroalimentaire, intrants, services associés, représente un quart de l'économie brésilienne, 20% des emplois et près de 50% des exportations. Prix du carburant, risque de pénurie d'engrais ou perte de marché, le secteur anticipe de graves problèmes.
Ce mercredi 15 avril, Antoine Larigaudrie présente le tableau de bord dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Au sommaire :Le gouvernement s'inquiète de l'explosion du nombre d'arrêts maladie, dont le coût a augmenté de 45% depuis 2019, et cherche un équilibre entre responsabilisation et répression.L'agence de notation Moody's doit se prononcer dans la soirée sur la note attribuée à la dette souveraine de la France, dans un contexte économique difficile.L'intelligence artificielle transforme le secteur bancaire, avec une augmentation de la mobilité des clients vers les néobanques et les banques en ligne.En Hongrie, l'opposant de Viktor Orbán promet de rompre avec la politique pro-russe du Premier ministre et de se rapprocher de l'Union européenne, dans un contexte économique morose.Les députés examinent une proposition de loi visant à allonger la liste des salariés autorisés à travailler le 1er mai, malgré l'opposition des syndicats.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:31 - Le Reportage de la rédaction - La guerre fait exploser les coûts pour les professionnels du tourisme et éloigne certains vacanciers. Illustration dans la baie d'Halong, le site touristique le plus visité du Vietnam.
durée : 00:04:00 - Le Grand reportage de France Inter - La guerre fait exploser les coüts pour les professionnels du tourisme et éloigne certains vacanciers. Illustration dans la baie d'Halong, le site touristique le plus visité du Vietnam. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:31 - Le Reportage de la rédaction - La guerre fait exploser les coûts pour les professionnels du tourisme et éloigne certains vacanciers. Illustration dans la baie d'Halong, le site touristique le plus visité du Vietnam.
Depuis le début du mois de mars, la RDC s'est lancée dans la transformation de ses minerais avec l'installation de sa toute première raffinerie d'or dans la ville de Kalemie, dans la province du Tanganyika. Elle a une capacité de production mensuelle estimée entre 500 et 600 kg d'or. Autant la création de cette raffinerie suscite de l'espoir au niveau local, autant elle soulève des questions sur la chaîne d'approvisionnement. Avec notre correspondante à Lubumbashi, Objectif annoncé : approvisionner la raffinerie avec l'or des exploitations artisanales ainsi que celui de la petite mine semi-industrielle détenue par la société Mining Mineral Resources (MMR). Et contribuer ainsi à la formalisation du secteur. « Il n'y a pas de gros gisement comme c'est le cas dans la Province Orientale ou en Ituri avec [l'entreprise] Kibali Gold Mine », souligne Jules Mulya, le président du patronat à Kalemie. « Au Tanganyika, il y a de l'or partout mais en très faible quantité. Je ne crois pas beaucoup à la production de 500 à 600 kg par mois. Je m'attends peut-être à 100 kg ou 150 kg, même en éliminant complètement la fraude », suggère-t-il. Malgré tout, son vœu est de voir cette usine proposer aux mineurs de meilleures conditions d'achat d'or qui les détourneraient du marché clandestin. « Les orpailleurs ont maintenant un marché. J'espère que la raffinerie aura des prix intéressants, où l'on pourra vendre en toute sécurité et être payé en toute sécurité. On va voir comment tout cela va se développer parce que le paiement est très important. Il ne faut pas qu'il y ait de retard. Il faut par contre un paiement cash », attend Jules Mulya. À lire aussiLa RDC salue la création d'une raffinerie d'or à Kalemie, la société civile demande de la transparence Assainir les chaînes d'approvisionnement Boniface Mbuyi, membre de la société civile locale, lui, appelle les autres entreprises minières à emboîter le pas pour la transformation locale des minerais : « C'est un pas, car ça va permettre à la province du Tanganyika de booster son développement grâce à l'exploitation de ses ressources naturelles. Que les entreprises qui exploitent du lithium implantent aussi leurs usines de raffinerie dans la province du Tanganyika. Cela va permettre la création d'emplois et la circulation de la monnaie. » Raffiner l'or à 99 %, oui, mais la priorité reste l'assainissement de la chaîne d'approvisionnement dans le secteur artisanal, estime Fabien Mayani, le directeur des programmes au Centre Carter en RDC : « Tout en saluant la création de la raffinerie, nous disons quand même qu'il y a des préoccupations liées à la formalisation, à la création des zones d'exploitation artisanale, à la mise en place de bonnes coopératives, aux questions de sécurité et des conditions de travail, mais aussi aux questions de la protection de l'environnement dans les zones d'exploitation de l'or artisanal. » En 2024, la RDC a exporté plus de 27,9 tonnes d'or, dont 1,08 proviennent du secteur artisanal. La production de la province du Tanganyika était de 49 kg, soit 2,8% de la production nationale artisanale, selon le ministère des Mines. Réécoutez notre édition spécialeContrats miniers signés par la RDC: quelle situation et quelles perspectives pour le pays?
Tous les matins à 8h08, l'actualité économique avec Pierre Rondeau.
durée : 00:05:05 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Après plusieurs années fastes, le secteur de l'animation en France traverse une période de crise. Plusieurs sociétés ont dû fermer ou être rachetées. Et les effectifs sont en baisse dans la plupart des métiers. À Angoulême, certains studios sont fragilisés mais aucun n'a fermé en raison de la crise. - réalisation : Annie Brault