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Alors que le secteur en crise, Finsbury s'en sort, ouvre des magasins et affiche une croissance positive. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et Nathalie Villard racontent comment son PDG est parvenu à ce poste et fait tourner le chausseur.Vous vous informez beaucoup… mais retenez-vous vraiment l'essentiel ? La Sélection des « Echos », c'est chaque jour les analyses et décryptages qui comptent vraiment, sélectionnés par notre rédaction. Retrouvez nos meilleures offres réservées à nos auditeurs.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en septembre 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invitée : Nathalie Villard (journaliste pour « Les Echos week-end »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : extrait de « Kingsman : services secrets », M6 – « Patron incognito ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans le cadre des rencontres de la Maison des Professionnels organisées lors du Festival d'Avignon, le 14 juillet 2026 Réditec et l'ISTS ouvrent au débat avec l'Ensatt pour échanger concrètement à propos de certification et de financement des formations, du rôle de l'Etat, des organisations paritaires, des réseaux professionnels et des organismes de formation. Avec : Sébastien Bitot, directeur de Staff David Bourbonnaud, directeur de l'ISTS Jérôme Plaza, directeur technique et membre de Réditec François Weber, coresponsable pédagogique du département Conception Son, ENSATT Cette rencontre était animée par Raphaël Dupeyrot, directeur technique et membre de Réditec. Crédits Production : ARTCENA & ISTS
Journée mondiale du tourisme : Maurice doit aller au-delà du « soleil et plage » et miser sur de nouvelles activités et attractions, selon des acteurs du secteur by TOPFM MAURITIUS
Biopsies : face aux longs délais d'attente, le ministère envisage plusieurs solutions, dont le recours au secteur privé by TOPFM MAURITIUS
Du lundi au jeudi, de 16h35 à 17h, Amaury de Tonquédec reçoit dans BFM Bourse experts et acteurs du monde des cryptomonnaies pour tout savoir des actualités et des tendances de ce secteur.
Agro-industrie : Arvin Boolell fait le point sur le Plan d'action 2026 et les défis du secteur by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:00:38 - Deux offres d'emploi pour cette entreprise du Nontronnais dans le secteur du photovoltaïque. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:16 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - Les subventions publiques dans le spectacle vivant permettent à la fois de financer la création dans sa diversité et de parvenir à proposer des billets abordables dans les théâtres. Mais le renforcement des coupes budgétaires depuis deux ans représente une menace pour tous les acteurs du secteur. - équipe : Marie Viennot, Caroline Bennetot, Éric Chaverou - invités : Vincent Guillon codirecteur de l'Observatoire des politiques culturelles de Grenoble et professeur associé à Sciences Po Grenoble, Joris Mathieu Auteur, metteur en scène et co-président du Syndeac, Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Secteur agricole : les planteurs réclament un meilleur accès aux terres et la suppression des intermédiaires by TOPFM MAURITIUS
Opérer les enfants au privé coûterait moins cher Arrestation pour vandalisme à Montréal La saga du Kennedy Center Retour d’Évangeline en 2027 Tour de table entre Isabelle Perron, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Cinéma : après plusieurs années difficiles, les salles françaises retrouvent des spectateurs en 2026. Avec 127,9 millions d'entrées depuis janvier, la fréquentation bondit de 28,5 % sur un an. Avec Louis Merle, directeur de Multiciné (Les 5 Caumartin, Élysées Lincoln, Les 7 Parnassiens) et Marc Missonnier, producteur de cinéma, président de Moana Films, vice-président de l'Union des Producteurs de Cinéma (UPC). Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus d'économie et société ci-dessous :Silence, on crie : https://audmns.com/jqOozgUOù va la vie ? La bioéthique en podcast : https://audmns.com/UuYCdISContre courant : https://audmns.com/swImDAMAu bonheur des herbes : https://audmns.com/XPVizmQSacré patrimoine : https://audmns.com/TNJhOETEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
En Afrique du Sud, l'entreprise pétrolière britannique Shell a perdu, le mois dernier, ses droits d'exploration au large de la Wild Coast qui longe l'océan Indien. La Cour constitutionnelle, la plus haute juridiction du pays, a donné raison aux populations locales et aux ONG qui avaient lancé cette action en justice. La décision ne laisse pas le secteur pétro-gazier indifférent. Avec notre correspondante en Afrique du Sud, Cela fait 5 ans que la société civile s'oppose aux explorations sismiques prévues par le géant britannique. Après plusieurs recours, la Cour constitutionnelle a finalement tranché : les populations n'ont pas été correctement consultées et le juge Jody Kollapen a donc confirmé à Shell le retrait de son autorisation : « La consultation est une procédure censée permettre de respecter la dignité humaine, en faisant une place à la table des décisions à ceux dont la vie et les moyens de subsistance pourraient être affectés ». Shell prévoyait de créer des ondes sismiques grâce à l'envoi d'un navire équipé de canons à air, afin de pouvoir analyser la structure géologique du sous-sol marin. Ce qui n'était pas au goût des militants locaux tels que Nonhle Mbuthuma. « Nous, les populations côtières, dépendons de l'océan et continuons à pratiquer des méthodes de pêche traditionnelles. Mais au-delà de nos moyens de subsistance, nous avons aussi des droits culturels : en tant qu'habitants de la Wild Coast, nous croyons que nos ancêtres résident dans l'océan », explique-t-elle. L'affaire pourrait créer des remous dans tout le secteur, estime Otlotleng Mokgatle, analyste chez Control Risks : « L'une des conséquences de cette décision, c'est de renforcer le sentiment, notamment chez les investisseurs, que le secteur offshore sud-africain est exposé à un ensemble de risques, liés à un groupe d'acteurs très actifs et, disons-le, offensifs en Afrique du Sud ». Le bassin d'Orange toujours attractif Le groupe français TotalEnergies a déjà connu des déboires similaires lorsque la justice a annulé, en première instance en 2025, une autorisation environnementale pour un ensemble de blocs au large du Cap. Cependant le bassin d'Orange, à la frontière avec la Namibie plus au nord, est plein de promesses et pourrait continuer à aiguiser les appétits et ce malgré les risques judiciaires. « Je ne dirais pas que cela va nécessairement réduire l'attractivité de l'Afrique du Sud pour de futurs investissements dans le pétrole et le gaz, notamment parce que le potentiel géologique reste très important. Les investisseurs prennent ce potentiel en compte, tout comme ils prennent en compte les conditions fiscales, les infrastructures existantes dans le pays, ainsi que les incertitudes judiciaires suite à cette décision. Je pense donc que cela aura davantage un impact sur la prime de risque, mais cela ne devrait pas faire perdre au marché toute son attractivité », selon Otlotleng Mokgatle : Début août, un tribunal a rejeté la demande d'associations qui cherchaient à empêcher une campagne d'études sismiques dans le bassin d'Orange. Shell y maintient pour l'instant sa présence, tout comme TotalEnergies, qui fait cependant l'objet d'un nouveau recours autour d'une autorisation environnementale. À lire aussiAfrique du Sud: victoire en justice des défenseurs de l'environnement face à Shell
Rendre les bâtiments plus économes en énergie ne suffira pas à décarboner nos villes. À mesure que chauffage et électricité deviennent plus propres, une autre source d'émissions prend le dessus : le carbone déjà dépensé avant même d'allumer la première lumière.Une étude publiée dans Building and Environment a modélisé l'ensemble des immeubles de bureaux australiens jusqu'en 2049. Son estimation de référence atteint près de 138 millions de tonnes de CO₂ équivalent sur la période. Environ 45 % proviendraient du « carbone incorporé ». Derrière ce terme se cachent les émissions liées à la fabrication du béton, de l'acier, du verre, au transport des matériaux, au chantier, à leur remplacement puis à la fin de vie du bâtiment. Et le paradoxe est là. Les émissions liées à l'utilisation des bureaux devraient s'effondrer avec l'électrification, les renouvelables et l'amélioration de l'efficacité énergétique. Le carbone de la construction, lui, diminue beaucoup plus lentement. Selon le scénario étudié, il deviendrait dès 2034 la première source annuelle d'émissions du secteur.Le béton et l'acier représentent à eux seuls 59 % des émissions cumulées liées aux matériaux. Les chercheurs ont donc testé plusieurs solutions : béton moins carboné, structures bois, bâtiments moins hauts, matériaux biosourcés ou durée de vie plus longue. Elles améliorent fortement le bilan, mais aucune ne suffit seule à respecter une trajectoire climatique compatible avec deux degrés de réchauffement. Le levier le plus puissant est beaucoup moins technologique : rénover davantage et construire moins de mètres carrés neufs. Si le rythme de construction de nouveaux bureaux était divisé par deux, les objectifs de réduction du carbone incorporé deviendraient nettement plus atteignables.La France est déjà plus avancée sur ce sujet que beaucoup de pays. La réglementation RE2020 impose un plafond d'émissions lié aux matériaux et au chantier des bâtiments neufs, avec des seuils qui se durcissent progressivement jusqu'en 2031. Cette étude ne dit donc pas qu'il faut arrêter de construire. Nous avons évidemment besoin de logements, d'écoles et d'hôpitaux. Elle rappelle simplement qu'un bâtiment très performant peut commencer sa vie avec une énorme dette carbone. Après avoir appris à réduire l'énergie consommée par les bâtiments, la prochaine révolution consiste peut-être à se demander, avant de construire : avons-nous réellement besoin d'un bâtiment neuf ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec plus de 31 millions de véhicules produits, dont une part grandissante d'électriques, la Chine écrase le secteur automobile mondial. En 20 ans, le pays a dépassé l'Europe et l'Amérique du Nord et fait désormais chaque année sortir de ses usines plus de voitures que les deux continents réunis. Le problème, c'est que ce modèle commence à tousser : en cause, une demande intérieure qui ralentit et de plus en plus de barrières à l'export. Avec une offre toujours plus forte, les constructeurs chinois ont lancé 576 modèles au cours des six premiers mois de l'année, soit plus de trois nouveautés par jour. Mais la demande intérieure n'est plus au rendez-vous : les ventes ont reculé de 20 % en 2026, car les Chinois, fortement marqués par la crise de l'immobilier qui a ruiné des millions de ménages depuis le Covid, sont devenus nettement plus frileux à l'idée d'investir des dizaines de milliers d'euros dans un véhicule. La concurrence exacerbée entre des constructeurs locaux très subventionnés a aussi permis aux clients de bénéficier pendant plusieurs années de prix très avantageux, mais cette époque se termine. Résultat : des centaines de milliers, voire des millions de voitures en stock, et des modèles quasiment mort-nés. La Chine peine désormais à écouler ce surplus à l'étranger. Les États-Unis et l'Union européenne ont ouvert le parapluie face à la pluie de voitures « made in China » : 100 % de taxes douanières sur les véhicules électriques aux États-Unis, jusqu'à 35 % pour l'UE. Et ce n'est pas fini. Bruxelles est en train de finaliser sa loi sur l'accélération industrielle, destinée à relancer l'industrie des 27, et le secteur automobile est au centre de cette stratégie. Hier matin, une nouvelle version du texte a été déposée. Son corapporteur, l'eurodéputé français Pierre Jouvet, y défend une batterie de mesures rendant plus difficiles encore les importations de véhicules chinois, tout en anticipant les voies de contournement que pourrait mettre en place Pékin. Notamment en nouant des partenariats avec des constructeurs européens. C'est ce qui s'est passé voilà quelques mois avec le constructeur Stellantis, qui a annoncé ouvrir son usine de Rennes à son partenaire Dongfeng pour produire des véhicules électriques premium. Mais sans garantie de s'appuyer sur les équipementiers locaux. Le projet de loi sur l'accélération industrielle obligerait les constructeurs à confier les trois quarts de la fabrication de leurs pièces à des sous-traitants de l'Union européenne, à l'exception des batteries électriques, que l'UE n'est pas aujourd'hui en capacité de produire à grande échelle. Forcément, cela complique la donne pour Pékin, qui s'est d'ores et déjà plaint de cette potentielle évolution législative. La Chine a cependant perdu des moyens de pression. Pendant plusieurs décennies, elle était devenue un marché majeur pour les constructeurs automobiles européens, notamment. La montée en puissance des entreprises chinoises, dont trois font désormais partie du top 10 mondial, a réduit comme peau de chagrin les ventes de Volkswagen ou Mercedes, jusque-là très prisés par les automobilistes chinois. L'Allemagne est donc désormais beaucoup moins opposée à une politique européenne protectionniste. Le scénario est à peu près identique aux États-Unis. Résultat : la Chine doit trouver de nouveaux marchés. Elle construit d'ores et déjà des usines en Turquie ou au Brésil. Le gouvernement devrait également continuer à soutenir le secteur, mais selon un spécialiste, cela ne se fera pas sans casse parmi la centaine de marques chinoises actuellement sur le marché. À lire aussiLes voitures électriques chinoises construites trop vite pour les autorités de régulation et de contrôle?
durée : 00:01:00 - Le restaurant "L'Imprévu" à Sarlat recrute un serveur ou une serveuse, Netto Bergerac cherche des collaborateurs pour le week‑end, et Appel Médical annonce 73 postes à pourvoir en Dordogne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
International Waqf Conference : la Banque islamique de développement prête à soutenir la modernisation du secteur à Maurice by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:02:32 - par : Emmanuel Cugny - Volkswagen reconvertit son site automobile d'Osnabrück vers l'industrie de défense, permettant de préserver 1 400 emplois alors que la production de véhicules doit s'arrêter en 2027.Une mutation industrielle mais aussi symbolique en Allemagne, où le pacifisme a longtemps occupé une place importante dans le débat public. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:48 - par : Emmanuel Cugny - La rentabilité de la restauration, qu'elle soit traditionnelle ou rapide, se dégrade. Un nouveau baromètre confirme la tendance, déjà amorcée depuis quelques années. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La programmation du théâtre la 16e dévoilée par Cory Haas, la criminalité dans le secteur de la pêche en Colombie-Britannique by Radio Victoria
Extension de l'AGOA jusqu'en 2028 : soulagement pour les exportateurs mauriciens, mais le secteur privé scrute déjà l'après-2028 by TOPFM MAURITIUS
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
D'Gewerkschaft vum Gemengepersonal huet sech selwer komplett reforméiert - a begréisst, datt d'Epreuve générale d'aptitude am kommunale Secteur ofgeschaaft ass. Domat geet eng laangjäreg Fuerderung an Erfëllung.
durée : 00:00:50 - Deux offres d'emploi pour la Dordogne : une entreprise recherche une personne pour assurer l'entretien de différents locaux, et un préparateur esthétique automobile est demandé. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Recette de grand-mère vs recette d'IA : pourquoi votre prompt décide de toutDans cet épisode de la série estivale de DigitalFeeling, j'ai troqué les grandes réflexions sur l'IA et le cinéma contre quelque chose de très concret, et même un peu gourmand : j'ai demandé à une IA générative de me produire une recette de grand-mère pour l'été.Spoiler : ma grand-mère n'aurait clairement pas validé.Mais l'anecdote n'est qu'un prétexte. Ce test illustre une règle que je répète à chaque formation : la qualité de ce que vous demandez détermine presque toujours la qualité de ce que vous obtenez.Définition : Le prompt est l'instruction (texte ou voix) que vous adressez à une IA générative. Il ne s'agit pas d'une simple question : c'est un cadrage. Plus il contient de contexte, de contraintes et d'objectifs, moins l'IA a de marge d'interprétation, et plus le résultat se rapproche de ce que vous aviez en tête.L'expérience : deux prompts, deux résultatsTest 1 : Le prompt vagueMa demande de départ était volontairement floue : « Donne-moi une recette d'été fraîche et originale, une recette de grand-mère. »La réponse est arrivée vite et bien présentée : ingrédients avec quantités précises, étapes numérotées. Sur la forme, une vraie recette de magazine.Sur le fond, en lisant attentivement :des associations d'ingrédients surprenantes, un sucré-salé qui ressemblait à une expérimentation hasardeuse ;une étape de cuisson incohérente avec les temps annoncés ;et surtout, aucune de ces petites astuces qu'on trouve toujours dans une vraie recette de grand-mère — le geste, le secret transmis de génération en génération.La recette avait l'air parfaite. Il lui manquait simplement du vécu.Test 2 : Le prompt précisJ'ai refait l'exercice en donnant à l'IA :les ingrédients de saison réellement disponibles ;le temps de préparation maximum ;le niveau de difficulté souhaité ;le type d'ambiance recherché pour le repas.Résultat : une réponse nettement plus cohérente et réaliste, avec des associations qui tenaient de bout en bout et un déroulé qui avait du sens dans le temps imparti.La différence entre les deux résultats n'a rien à voir avec la chance — ni avec le fait d'avoir dit « bonjour » ou « merci » à la machine. Elle tient à la précision du prompt de départ.Comparatif des deux approchesCritère Prompt vague Prompt précis Cohérence des ingrédients Associations hasardeuses Combinaisons tenables Réalisme des étapes Temps de cuisson incohérents Déroulé logique Adéquation au besoin réel Générique, « une » recette Ciblée, « ma » recette Marge d'interprétation laissée à l'IA Maximale Réduite Effort de reprise après coup Important FaiblePourquoi la précision change toutQuand vous donnez un prompt vague, l'IA doit combler les trous elle-même. Elle pioche alors dans des probabilités générales, dans ce qui est statistiquement le plus fréquent.C'est exactement comme demander à un cuisinier « un bon plat » sans aucune contrainte. Il fera probablement quelque chose de très correct… mais pas forcément ce que vous aviez en tête, parce que sa définition du « bon plat » n'est pas la vôtre.Avec un prompt précis — du contexte, des contraintes, un objectif — l'IA dispose de beaucoup moins de latitude, et le résultat colle bien mieux à l'attente réelle.Le même mécanisme au travailCe constat ne s'arrête évidemment pas à la cuisine. C'est rigoureusement le même mécanisme en contexte professionnel.Prompt vague : « Écris-moi un post LinkedIn sur un nouveau produit. » → Un texte générique, assez plat, qui pourrait convenir à n'importe quelle entreprise.Prompt précis : thème, public visé, angle éditorial, contraintes de longueur, précisions sur le produit. → Un texte bien plus proche de ce que vous recherchez réellement.Je le dis tout le temps en formation : un mauvais résultat d'IA, ce n'est presque jamais la faute de l'IA. C'est très souvent parce qu'on n'a pas prompté correctement, pas assez de contexte, pas assez d'informations, pas assez de direction donnée à l'outil.La prochaine fois qu'une réponse vous déçoit, avant de conclure « elle est nulle, elle ne comprend rien », posez-vous deux questions : ai-je été suffisamment précis ? ai-je donné suffisamment de contexte ? Vous aurez déjà un début de réponse.Les 5 briques d'un prompt qui fonctionneLes outils d'IA évoluent : les techniques très élaborées comme le chain of thought sont de plus en plus intégrées nativement, ce qui réduit le besoin de prompts extrêmement complexes. Mais cinq éléments restent structurants.Brique Ce qu'elle apporte Exemple Rôle Cadre le registre et l'expertise mobilisée « Tu es responsable marketing B2B » Contexte Ancre la réponse dans votre réalité Secteur, cible, historique, contraintes Objectif Oriente vers un résultat utilisable Convaincre, résumer, comparer, vulgariser Format Évite la reprise manuelle Longueur, structure, tableau, liste Tonalité Aligne le rendu sur votre identité Pédagogique, direct, institutionnelDéfinition : Le contexte dans un prompt : Le contexte regroupe toutes les informations de situation que l'IA ne peut pas deviner : votre secteur, votre cible, vos contraintes, vos données. C'est la brique la plus souvent oubliée et celle qui fait le plus de différence entre un résultat générique et un résultat exploitable.FAQQu'est-ce qu'un bon prompt ? Un prompt qui ressemble à une vraie conversation : avec du contexte, des précisions, un objectif clair et un format attendu. Plus il réduit la marge d'interprétation de l'IA, meilleur est le résultat.Pourquoi l'IA me donne-t-elle des réponses génériques ? Parce qu'en l'absence de contexte, elle comble les trous avec ce qui est statistiquement le plus probable. Le générique est la réponse par défaut à une demande par défaut.Faut-il dire « bonjour » et « merci » à une IA ? Cela n'a pas d'incidence sur la précision du résultat. Ce qui compte, c'est la richesse du cadrage, pas la politesse.Vaut-il mieux un prompt long ou une série de questions courtes ? Les deux fonctionnent, mais un prompt structuré dès le départ fait gagner un temps considérable par rapport à un aller-retour question courte / correction / question courte.Les techniques de prompting avancées sont-elles encore utiles ? Moins qu'avant pour les usages courants : les outils intègrent désormais nativement une partie de ces mécaniques. Les cinq briques fondamentales, elles, restent d'actualité.
Vos managers ont leurs entretiens annuels en décembre. Ils ne les ont jamais répétés.Le 12 novembre à Paris, Yaniro fait répéter à 25 managers leurs vrais entretiens, filmés, face à un mentor qui conteste, avec un juriste RH dans la salle.Une journée, 25 places, finançable OPCO.Le détail est ici : https://bit.ly/4dtCeYK(Re)Découvrez un extrait du podcast de Yaniro avec comme invité Jérémy Lamri, CEO de Tomorrow Theory
D'Vertrieder aus der Landwirtschaft zéien en éischter negative Bilan vum Karschnatz 2026. Wéi kann a wëllt d'Politik elo dem Secteur ënner d'Aerm gräifen?
Zënter e Méindeg gëtt am Bausecteur nees geschafft – fir déi Geleeënheet maache mir de Point zu der Situatioun am Secteur vun der Constructioun. Deen huet mat Personalmanktem a Liquiditéitsproblemer ze kämpfen.
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géo. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Benjamin Müller, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Secteur sucrier : le CCM menace de poursuivre l'État en Cour suprême pour le rétablissement du Workfare Programme by TOPFM MAURITIUS
Maurice-Émirats arabes unis :une coopération renforcée dans le secteur des services financiers by TOPFM MAURITIUS
L'effondrement meurtrier survenu sur un site d'exploitation minière à la frontière entre le Cameroun et la République centrafricaine a fait plusieurs dizaines de victimes. Des centaines, voire des milliers de personnes travaillent sur le site de Zamboï, une zone d'exploitation artisanale de l'or. Pourquoi les mineurs sont-ils aussi exposés et quelles leçons tirer de ce drame ? Samuel Nguiffo, spécialiste des questions minières au Cameroun, juriste et directeur du Centre pour l'environnement et le développement, répond aux questions de Clothilde Hazard. RFI : L'éboulement de la mine qui a eu lieu sur un site minier à la frontière entre la République centrafricaine et le Cameroun a fait plusieurs dizaines de victimes. Qu'est-ce qui s'est passé exactement ? Est-ce que vous avez des informations là-dessus ? Samuel Nguiffo : Il y a eu un accident, c'est un éboulement. Des vidéos ont très vite circulé. C'est également inhabituel que l'on ait des vidéos. Ce sont des images très dures. Ce qu'on voit de l'éboulement, on voit des personnes qui sont ensevelies. On en voit quelques-unes qui sont recouvertes de terre. Mais ce que l'on ne voit pas, c'est tous ces artisans qui se trouvaient dans les galeries souterraines et qui ont été totalement ensevelis, sans même comprendre ce qui leur arrivait. C'est une catégorie d'accident très fréquente, surtout au cours de la saison des pluies, parce que les sols sont imbibés d'eau et on peut avoir assez rapidement des sols qui s'affaissent. C'est quelque chose qui arrive souvent, mais jamais, absolument jamais, à cette ampleur. Comment on explique justement qu'il y ait autant de victimes ? Il y a beaucoup de personnes qui travaillent dans ce chantier. C'est la période des vacances, on est assez proche de la rentrée. Là aussi, il y a beaucoup de gens, y compris beaucoup de jeunes, qui sont à la recherche d'argent pour préparer les rentrées scolaires. En temps normal, ce sont des sites qui sont extrêmement bondés de personnes. En période de vacances, ces personnes sont encore plus nombreuses. C'est une exploitation artisanale, illégale ? Qu'est-ce que c'est comme type de mine ? C'est une exploitation artisanale. Donc, c'est un site assez informel, mais beaucoup plus grand que ce que l'on pourrait attendre d'un site informel, avec des modes de gestion, des modes de fonctionnement qui restent informels. C'est une forme d'illégalité qu'il est assez difficile de combattre parce qu'il s'agit parfois de milliers de personnes. Les mettre hors du site serait assez mal perçu par les natifs, par les locaux, qui ne sont pas les seuls dans le site. Parce que bien sûr, ces personnes estiment que l'or fait partie de ce que la nature leur a donné et qu'ils peuvent l'exploiter pour subvenir à leurs besoins. Est-ce que ces personnes sont protégées quand elles travaillent ? Est-ce qu'il y a la présence de sécurité ou de secours à proximité ? On est dans une zone frontalière. De part et d'autre de la frontière, les États mettent les moyens pour s'assurer de la sécurité des personnes, mais également pour contrôler les flux de personnes et de biens, en particulier dans une zone comme celle-là, où on a un nombre important de personnes dont on n'a pas forcément l'identité exacte - pas parce qu'ils la cachent, mais parce que parfois, ils n'ont pas de papiers d'identité. Souvenons-nous qu'ils sont dans des villages, des villages parfois assez reculés. Étant une zone frontalière, il y a des forces de sécurité de part et d'autre. On voit quand même que sur le site, en tout cas sur la vidéo, qu'il n'y a aucune infrastructure, rien pour soutenir les parois. Est-ce que c'est normal selon vous ? Dans un chantier informel, il n'y a pas un responsable qui organise toutes ces questions. Les constructions dont vous parlez coûtent plus cher que ce qu'on pourrait attendre d'un artisan minier particulier. Alors, il y a un nombre important d'artisans miniers indépendants sur ces sites-là. Ce qu'ils font, c'est que chacun essaie de trouver un peu d'or, mais pas d'investir dans des infrastructures de cette nature. Il est question d'exploiter le plus rapidement et de s'en aller. Et je crois que le débat au Cameroun, qui consiste depuis le début de cette année à assainir le secteur minier, le secteur artisanal, le secteur de la petite mine, de la mine semi-mécanisée, va reprendre de plus belle. Et sans doute, on arrivera très rapidement à réfléchir finalement sur la question de la sécurité. Quelles leçons tirer de ce drame ? Est-ce qu'il faut mettre des mesures en place ? Est-ce qu'il faut améliorer la sécurité ? J'ai l'impression que cet accident agira comme une piqûre de rappel pour tous nos décideurs, mais aussi pour les compagnies qui achètent de l'or, qui doivent pouvoir investir ou être obligées d'investir pour améliorer les conditions de production. Depuis le début de cette année, on comprend bien qu'il y a des efforts de la part du gouvernement, des efforts pour améliorer la transparence de la production, la transparence des flux d'or vers l'exportation, mais également pour réduire l'impact social et environnemental. Travailler pour qu'il y ait moins d'enfants dans la mine, que les enfants puissent aller à l'école. Avoir cet accident rappellera l'importance de la question sécuritaire. Il faut s'assurer qu'il n'y ait plus d'accidents de cette nature. Et je crois que si on pouvait arriver à ce que ceci soit le dernier accident dans le secteur minier, au Cameroun et en Centrafrique, ce serait un grand succès, si l'on peut le dire dans cette circonstance extrêmement triste. À lire aussiÀ la frontière entre le Cameroun et la RCA, un éboulement dans une mine d'or fait plus d'une centaine de morts
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNMarie a 31 ans, célibataire, propriétaire de son T2 depuis 2022. Elle est conseillère en viticulture — un métier niche, en CDI. Et en septembre, elle va être touchée par un plan de départ : licenciement économique, 12 mois de chômage à hauteur de son salaire, beaucoup de temps libre. Elle a €30 000 d'épargne.Sa question : est-ce qu'elle profite de cette année pour investir dans un deuxième bien immobilier ? Ou est-ce qu'elle diversifie, crée une société, construit autre chose ?Delphine lui dit d'emblée : oublie l'immobilier. Au chômage, solo, avec €30 000 — les banques ne suivront pas. Et même si elles suivaient, mobiliser ses liquidités dans ce contexte d'incertitude serait une erreur.Mais ensuite, Delphine aborde quelque chose que Marie n'avait pas posé dans sa question : son secteur. Et elle dit ce qu'elle voit depuis l'extérieur — une non-buveuse de vin depuis plus de 10 ans — sans filtre. La consommation de vin est en forte baisse. Le secteur viticole français fait face à des concurrents internationaux de plus en plus solides. Ce n'est pas un secteur porteur pour les 10 à 20 prochaines années. Autant le savoir maintenant.Alors Delphine lui propose de voir cette année autrement : non pas comme une période à traverser, mais comme une fenêtre. Pour se former, pour réfléchir à une reconversion — et elle lui présente une piste inattendue : la synergie entre laverie et Airbnb, et l'exemple d'un pressing sur un port touristique qui permettait à son ancienne propriétaire de vivre 7 mois par an et de voyager les 5 autres.
durée : 00:42:44 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster - En 1936, le Front populaire changeait la vie des Français grâce aux congés payés. Une révolution matérialisée plus tard par les vacances pour tous et le tourisme social. Secteur aujourd'hui en difficulté, comment continuer de mettre en oeuvre la vieille promesse des vacances pour tous ? - équipe : Aloïs Guérin, Juliette Mouëllic, Tom Umbdenstock, Léa Racine, Adèle Triol, Coline Guillot - invités : Lilian Nobilet Délégué général de l'UNAT - Union nationale des associations de tourisme et de plein air, Bertrand Réau Professeur de sociologie au Cnam, titulaire de la chaire "Tourisme, voyages et loisirs", Laurence Moisy Maîtresse de conférences en géographie sociale à l'Esthua, Institut national du tourisme Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À l'occasion de la réunion du Conseil de sécurité du 22 juillet sur la gouvernance des ressources naturelles comme fondement de la paix, de la sécurité et de la prospérité, organisée par la République démocratique du Congo, qui assure la présidence du Conseil ce mois-ci, ONU Info donne la parole à Yvette Mwanza, dirigeante du secteur minier dans l'est du pays.Dans une région où l'exploitation illégale des minerais a contribué au financement des groupes armés, elle rappelle que les ressources naturelles ne suffisent pas, à elles seules, à expliquer le conflit, mais qu'elles peuvent en « exacerber » les effets.Pour enrayer ce phénomène, Yvette Mwanza appelle à renforcer la traçabilité et la transparence tout au long de la chaîne d'approvisionnement. « Les responsabilités sont étalées sur toute la chaîne », affirme-t-elle, des fournisseurs locaux aux exportateurs, traders et fonderies.Présidente de la Chambre des mines du Nord-Kivu et directrice générale de l'entreprise Kivu minerals ressources, basée à Goma, elle évoque également le rôle des femmes dans le commerce formel des minerais et dans la recherche de la paix. Entretien réalisé par Alban Mendes de Leon avec le soutien de Salama Machaano pour ONU Info.
À Port-au-Prince, plusieurs ateliers ont été détruits ou abandonnés sous la pression des gangs armés. Les artistes peinent désormais à trouver des espaces où créer, exposer ou vendre leurs œuvres. L'insécurité menace un pan important du patrimoine culturel haïtien. Peintre et membre du collectif Atis Rezistans, Célour Jean-Hérard, qui évolue dans le secteur depuis près de quatre décennies, raconte avoir perdu son atelier, détruit lors des violences. Malgré les difficultés, il refuse de baisser les bras. Selon lui, les artistes veulent continuer à créer et à montrer au monde une autre image d'Haïti, loin de celle de la violence. Il appelle les autorités à prendre des mesures urgentes pour sauver ce secteur, véritable vitrine de la culture haïtienne. Il est au micro de notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama. La rougeole fait rage aux États-Unis Aux États-Unis, l'université Johns Hopkins a publié hier ses derniers chiffres sur la rougeole : 2295 cas ont été recensés depuis le début de l'année, soit plus que le total enregistré l'année dernière. Du jamais-vu depuis 1991 et le début d'une campagne massive de vaccination qui avait permis, dix ans plus tard, de déclarer la rougeole comme officiellement éradiquée aux États-Unis. Un statut désormais menacé. Les précisions de François-Damien Bourgery, du service International de RFI. À lire aussiRougeole: «Il faut plus de 95% de couverture vaccinale pour éviter la résurgence» La France soutient les indigènes Gunas Direction le Panama, plus précisément la comarca de Guna Yala, une zone semi-autonome où résident environ 35 000 indigènes Gunas. Sur les îlots de l'archipel des San Blas, la population vit essentiellement du tourisme, de la pêche ou de l'exploitation de la noix de coco. Certains habitent aussi sur la terre ferme, plus ou moins proches des terrains agricoles. Face aux défis du changement climatique, du vieillissement des agriculteurs, des changements démographiques et culturels, les Gunas doivent perpétuellement s'adapter et se réinventer. Cette année, avec l'appui des ministères panaméens de l'Environnement et de l'Agriculture ainsi que d'organisations locales, la France a apporté son aide à trois communautés Guna pour développer leur secteur agricole. Originalité du programme : il s'agissait de trois contextes différents, et les réponses spécifiques ont donc été choisies après des concertations poussées avec la population. Un dossier de notre correspondant à Panama City, Grégoire Pourtier. À lire aussiLes Kunas du Panama face au changement climatique Journal de la 1ère Le journal d'Outre-mer la 1ʳᵉ zone caraïbe est présenté par Edwige Saint-Thomas.
durée : 00:05:08 - Les Matins de France Culture - par : Marie Sorbier - Les annonces récentes de coupes budgétaires portant sur des structures de spectacle vivant au niveau national font peser une incertitude forte sur l'ensemble du secteur. Artistes, techniciens, techniciennes, directeurs et directrices de lieux et de festivals craignent pour l'avenir de leurs métiers. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:08:21 - Les journaux de France Culture - L'Esports World Cup débute ce soir à Paris. Originellement prévue à Riyad, elle reste organisée par l'Arabie saoudite. Le pays finance, à lui-seul, une bonne partie de l'esport français. Éclairage avec Nicolas Besombes, sociologue du sport à l'Université Paris Cité. - équipe : Pierre Ropert - invités : Nicolas Besombes maître de conférences en sociologie du sport à l'université Paris Cité Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire :Les États-Unis célèbrent les 250 ans de leur indépendance, mais s'interrogent sur les prémices d'une crise du marché de la dette privée, qui pourrait avoir des répercussions moins importantes qu'en 2008.L'agriculture française subit de lourdes pertes suite à la canicule de la semaine dernière, avec des récoltes de maïs et de carottes qui devraient chuter jusqu'à 30%.La France cherche à trouver sa place dans la révolution de l'intelligence artificielle, alors que les climatiseurs chinois gagnent en popularité en Europe grâce à leurs prix compétitifs.Le gouvernement français envisage des aides et subventions pour favoriser l'installation d'appareils fabriqués sur le territoire européen.La Banque centrale européenne, représentée par Christine Lagarde, n'exclut pas de démissionner pour peser dans le débat présidentiel, sans pour autant vouloir être candidate.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Bryce Arnaud-Battandier, directeur général de NG Travel, un tour-opérateur spécialisé dans la conception et la commercialisation de séjours de vacances. Il dévoile les coulisses de son entreprise et les défis qu'elle a dû relever pour traverser la crise.Alors que le secteur du tourisme a été durement touché ces dernières années, il explique comment NG Travel a su s'adapter et se réinventer pour rebondir. Il revient notamment sur la baisse importante des réservations enregistrée suite au début de la guerre au Moyen-Orient, et sur les stratégies mises en place pour reconquérir la confiance des voyageurs.L'un des points forts de l'entreprise est sa capacité à proposer une offre diversifiée, allant des séjours haut de gamme aux formules plus abordables. Bryce Arnaud-Battandier nous fait notamment découvrir la marque Kappa Club, qui mise sur l'authenticité et la rencontre avec les populations locales. Grâce à un accompagnement personnalisé et des groupes restreints, NG Travel parvient à recréer une véritable expérience immersive, au plus près des habitants.Au-delà de cette offre sur-mesure, l'entreprise a également su se démarquer en développant une assurance "Flex" permettant aux clients de modifier ou d'annuler leurs réservations jusqu'au dernier moment, rassurant ainsi les voyageurs dans un contexte d'incertitude. Enfin, l'invité revient sur l'évolution des tendances de voyage, avec notamment une demande croissante pour des destinations plus fraîches en période de fortes chaleurs. NG Travel a su saisir ces nouvelles opportunités pour étendre la saison touristique de certaines régions.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Inde, face aux chaleurs extrêmes, les travailleuses du secteur informel disposent d'une protection innovante : une assurance anti-chaleur. Le principe est simple : dès que la température dépasse les 42°C plusieurs jours de suite, ces femmes reçoivent automatiquement une compensation financière pour remplacer leur salaire perdu. Ce modèle de sécurité climatique n'en est qu'à ses débuts. De notre correspondant à New Dehli, « J'ai connu ce projet quand ils sont venus nous l'expliquer », confie Komal. Ce sont des agents d'une compagnie d'assurance qui ont démarché la jeune femme dans l'école privée de New Delhi où elle travaille comme nettoyeuse. À 28 ans, elle a immédiatement calculé l'intérêt de ce dispositif pour protéger son maigre revenu. « Travailler par 40°C, impossible. Je perdais 300 roupies par jour. Cotiser 400 roupies par an pour cette assurance change tout », explique-t-elle. Ce filet de sécurité sans intermédiaire a été pensé pour les travailleuses du secteur informel en Inde. Initié en 2023 par l'ONG SEWA (l'Association des femmes travailleuses indépendantes) dans le Gujarat, ce programme s'étend désormais à trois États. Le principe est simple : contre une cotisation annuelle de trois à quatre dollars, les assurées reçoivent automatiquement une indemnité journalière quand la température devient impossible. Anshu Jha, qui a coordonné ce déploiement pour l'ONG, souligne l'engouement croissant : « Les femmes sont très intéressées par cette assurance. En 2023, elles étaient 21 000, et en 2024, 50 000. Le nombre de bénéficiaires a plus que doublé. » Pour ces femmes payées à la journée, ce dispositif évite de devoir choisir entre la faim et une pénibilité extrême. Dans les rues de la capitale indienne désertées par la chaleur, Sunita vend ses fruits à l'ombre d'un arbre. Elle aussi a souscrit à l'assurance, mais face au coût de la vie, l'indemnité lui paraît maigre. « Je gagne 200 à 300 roupies par jour. Cela pour un ou deux repas. C'est mieux que rien, mais ce n'est pas assez. Un peu plus, ce serait bien », confie-t-elle. Si l'assurance paramétrique existe depuis plus d'une décennie en Inde, la couverture contre la chaleur, elle, commence à peine. Des géants du secteur comme Bajaj Allianz adaptent leurs offres. Ils proposent des contrats sur mesure, valables de quelques jours à plusieurs mois selon les pics de canicule. Ashish Agrawal, directeur technique chez Bajaj General Insurance, anticipe une hausse de la demande : « Aujourd'hui, le climat est le plus grand risque pour tous. Nous devons absolument nous protéger. Je suis sûr que le marché de l'assurance climatique va croître. » Cet été, l'Inde étouffe sous des températures record qui frôlent les 50°C. Près de 400 millions de travailleurs informels subissent de plein fouet ce dérèglement. Face à l'urgence, ces micro-assurances anti-chaleur offrent un premier filet de sécurité pour s'adapter à la crise climatique. À lire aussiEn Inde, une classe moyenne désormais à deux vitesses
Au sommaire :SFR va être racheté par ses concurrents Bouygues, Free et Orange dans une opération de 20,35 milliards d'euros, entraînant une période de transition complexe pour les clients et les salariés.Le secteur aérien fait face à une baisse de ses bénéfices de moitié en 2023 malgré une hausse du trafic, en raison de l'explosion des coûts du kérosène liée à la guerre au Moyen-Orient, ce qui pourrait conduire à des restructurations.La France accuse un retard dans la transposition de la directive européenne sur la transparence des salaires, contrairement à certains de ses voisins comme l'Italie qui ont réussi à s'y conformer.Les marchés financiers connaissent une forte correction, notamment sur les valeurs technologiques, en raison de la perspective d'un maintien des taux d'intérêt élevés aux États-Unis.Le groupe Casino, propriétaire de Monoprix et Franprix, a obtenu un accord de refinancement de sa dette avec des banques pour une durée de 5 ans.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Gracieuse Amah nous parle de son projet qui vise à renforcer la sécurité culturelle et l'inclusion dans le secteur artistique.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts
durée : 00:09:09 - On n'arrête pas l'éco - La tendance des établissements réservés aux adultes émerge sur le territoire, non sans polémique. Mais quelle est l'ampleur réelle de ce phénomène en France ? Un reportage de Léa Guedj. - réalisation : Léa Guedj Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 05 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 05 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Jerome Powell quitte la présidence de la Réserve fédérale américaine, remplacé par Kevin Walsh, un candidat soutenu par Donald Trump, qui devra composer avec une inflation élevée aux États-Unis.La Chine passe une commande de 200 avions auprès de Boeing, un contrat important mais inférieur aux attentes des investisseurs.Le week-end de l'Ascension n'a pas été favorable au tourisme en France, avec une baisse des réservations liée à l'augmentation des prix du carburant et à l'inquiétude des consommateurs sur leur pouvoir d'achat.Le groupe Stellantis et son partenaire chinois Dongfeng relancent leur collaboration pour produire des véhicules Peugeot et Jeep destinés à l'exportation.LVMH officialise la vente de la marque Marc Jacobs au groupe américain WMH, VHP Global, pour environ un milliard de dollars.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:13 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - Des plastiques aux engrais en passant par les médicaments, la pétrochimie est particulièrement dépendante des hydrocarbures : du pétrole qui est la matière première pour produire ses molécules, et du gaz dont ses usines sont très consommatrices. De crise en crise, elle tente de se réinventer. - réalisation : Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Après la disparition du ministre de la Défense, Sadio Camara dans les attaques coordonnées des jihadistes du Jnim et des indépendantistes de l'Azawad, le président de la Transition, « Assimi Goïta assure désormais lui-même la fonction de ministre de la Défense et des Anciens combattants, précise Bamada. (…) Cette décision traduit une volonté de pilotage direct des questions sécuritaires à un moment jugé critique pour la stabilité du pays », poursuit le média. « Si ce choix concentre les pouvoirs, il engage aussi directement la responsabilité politique du chef de l'État sur les résultats obtenus sur le terrain, estime Saheltribune. Dans un contexte de guerre prolongée, il marque une volonté d'assumer pleinement la conduite de la défense nationale et de répondre, sans intermédiaire, aux défis sécuritaires auxquels le Mali reste confronté ». Pour l'épauler dans cette tâche, Assimi Goïta a nommé le général Oumar Diarra, chef d'état-major des armées comme ministre délégué. Une nomination qui complète le dispositif selon le média en ligne car le militaire apporte une « expertise technique et opérationnelle essentielle à la conduite des opérations ». Retrait d'Africa Corps Sur le terrain, la junte et son allié russe d'Africa Corps perdent du terrain dans le nord du Mali. « Après avoir quitté la ville de Kidal, le 26 avril, puis celle, plus stratégique, de Tessalit, le 1er mai, des militaires russes et maliens ont entamé un retrait de leur base d'Aguelhok », rapporte Le Monde Afrique qui consacre tout un dossier à la situation au Mali. Selon Luis Martinez, un chercheur interrogé par le journal, les objectifs du Jnim sont triples : « provoquer le discrédit des forces de sécurité dans les régions les plus éloignées de la capitale », tenter d'obtenir « au minimum une acceptation passive des populations » et « faire en sorte que les forces armées maliennes ne soient pas farouchement opposées à eux si, à l'avenir, ils prenaient le pouvoir donc même s'ils les combattent, ils tentent de ne pas les humilier en permanence », poursuit le professeur à Sciences Po. « Le Mali unit l'Algérie et le Maroc » La situation au Mali préoccupe notamment l'Algérie où s'est ouvert hier un colloque intitulé « l'approche algérienne pour la construction de la sécurité et de la paix en Afrique », rapporte le site algérien TSA. Lors du discours d'ouverture, le chef d'état-major des armées, le général Saïd Chanegriha a fustigé « les agendas extérieurs qui ont fait de certaines crises africaines des arènes ouvertes à la recomposition des rapports de force et d'influence ». L'Algérie estime que le renforcement de la sécurité sur le continent incombe d'abord « aux États eux-mêmes » à travers « la consolidation de leur souveraineté ». « Le Mali unit l'Algérie et le Maroc », note Le Point Afrique qui précise que les dossiers sur lesquels les deux pays s'accordent se comptent « sur les doigts d'une main amputée de quatre phalanges » mais qu'un « Mali qui tangue (...) n'est guère une bonne nouvelle pour la stabilité de la banche sahélienne et de l'Afrique du nord ». Secteur minier impacté par la guerre au Moyen-Orient La presse se fait également l'écho du secteur minier africain rattrapé à son tour par les effets de la guerre en Iran. Avec le blocage du détroit d'Ormuz, « la Chine a décidé de suspendre ses exportations d'acide sulfurique » pour favoriser la demande locale, or ce composé chimique est « essentiel à la transformation du cuivre », explique Jeune Afrique. « C'est un coup dur pour les opérateurs miniers en RDC » qui « est le 2e producteur mondial de cuivre ». Les opérateurs pourraient être contraints de réduire leur production car « même en cas de réouverture du détroit d'Ormuz, il faudrait encore trois mois pour un retour à la normale pour les compagnies ».
durée : 00:05:47 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - L'agro-négoce, qui regroupe agriculture, industrie agroalimentaire, intrants, services associés, représente un quart de l'économie brésilienne, 20% des emplois et près de 50% des exportations. Prix du carburant, risque de pénurie d'engrais ou perte de marché, le secteur anticipe de graves problèmes.